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Départ définitif aux États-Unis: procédures, papiers? English translation pending
by Shouldbuser · 2009-02-24 · 34 replies
Bonjour, j'ai 21 ans; je suis étudiant en droit et je ne m'immagine pas vivre ou travailler en France pour les années à venir; c'est comme ça; depuis très jeune je le sais; le systême, les mentalités, les impôts et le systême encore font que je ne me sens pas en phase avec ce pays; voila c'est dit; il y'a un pays qui comme beaucoup m'a toujours attiré et que j'ai toujours eu peur d'aborder; c'est les Etats Unis; et très récémeent j'ai pris la ferme décision de mettre mes craintes de coté pour envisager tout d'abord des voyages de repérage pour savoir la région qui ma va le mieux (bien que los Angeles a toute mes faveurs puique je me prédestine à une carrière cinématographique), pour ensuite faire le grand voyage définitf cette fois ci et envisager de m'y installer, d'y travaiiller et tout;

mes questions sont les suivantes; je ne suis déja renseigné et je sais qu'il ya une procédure à l'ambassade, pour obtenir le visa obligatoire dans mon cas le J-& qui me permettrait de travailler; Mais j'aurais aimé savoir clairement étapes par étapes les mesures et la procédure à suivre pour y aller? De plus ces mesures diffèrent elles selon que l'on parte pour un séjour ou pour toujours? Sinon quelle est la procédure à suivre pour chaque type de départ? quel papier? Ou et comment les obtenir? Toute autre information sur le départ et la vie au Etats Unis seront les biens venues surtout après l'arriée avec les démarches concernant la santé ou la vie courante

merci d'avance
Monter un bar en Polynésie-Française English translation pending
by Hellder · 2009-02-23 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'ai 23 ans et avec deux de mes amis nous avons comme rêve de monter un bar en Polynésie française😉.

Pourquoi ce lieu ? Car après un voyage la bas, ou nous avons séjourné a Moorea nous avons trouver cela magnifique, avec une superbe ambiance de la part des habitants et que justement c'est un endroit avec de rare distractions pour les adultes ou les jeunes ayant envie de s'éclater un peu.

J'ai deja pour ma part fait deux formations barman et ayant un diplôme d'hôtellerie je pense honnêtement pouvoir me débrouiller avec mes amis pour ce qui est de la création et de la gestion du bar.

Mais la n'est pas la question, je viens vous demander si justement monter un bar en Polynésie est faisable, car je sais que tout n'est pas que rêve au pays des bisounours 🙂. Nous recoltons depuis pas mal de temps des fonds en faisant tout les petits jobs possible et nous avons déjà une petite cagnotte. De plus je pense que la concurence sera rare donc un bon point, mais les gens de la bas aimerait-il un bar pres de chez eux ? Nous avons vraiment espoir de pouvoir monter un bar la bas et y vivre, nous avons la nationalité française bien évidemment.

Voila merci d'avance pour toutes vos reponses 🙂🙂.

Ps: si une personne résident la bas et digne de confiance pourrait m'envoyer en mp son msn çà serait encore mieux :) merci encore
Situation calme à Madagascar (fin février 2009) English translation pending
by Qsf · 2009-02-23 · 20 replies
amis du forum

des nouvelles toutes fraiches d'un amis a diego je viens de recevoir son mail a diego la situation est calme les evenements de tana n'on pas eu d'incidence ici

voila c'est bref pour les futurs departs de personnes ayant prevue cette destination
Qui loue des voitures japonaises à Las Vegas? English translation pending
by Marcyl · 2009-02-21 · 9 replies
Bonjour;

Qui loue des voitures japonaises aux USA et notamment à LAS VEGAS? Peut-on faire une demande auprès des loueurs en ligne? Certains crieront à l'hérésie pour cette demande?

Merci
Réservation des parcs au Botswana English translation pending
by Koslan · 2009-02-20 · 9 replies
Ayant parcouru ce forum dans tous les sens, j'étais franchement inquiète à l'idée de réserver les parcs via le DWNP. Or, je n'ai eu aucun problème ! Je viens de réserver 8 nuits à Moremi et Chobe pour septembre 2009. Je tenais donc à vous faire part de cette bonne nouvelle. Les choses ont sans doute changé (à moins qu'il ne s'agisse d'une chance incroyable, ce dont je doute quand même !!!). La mauvaise nouvelle est que c'est déjà bien plein et que nous n'avons pas eu exactement ce que nous voulions. Bref, j'ai réservé par fax. Il est passé du premier coup, réponse en moins d'une heure. Je me suis même permise de renvoyer un fax pour demander des changements, réponse en 1 heure (mais tout était complet) ! Le numéro de fax est : 267 686 1264 Bonne chance à tous pour vos réservations ! Je profite de ce message pour dire que ce forum est génial, une mine d'infos ! Merci !
Meilleurs plans pour séjour d'une semaine en Thaïlande English translation pending
by Newness · 2009-02-20 · 3 replies
Bonjour, Je pars à hong kong mi avril et je souhaite aller en Thailande pendant une semaine fin avril. Je cherche un maximum de conseils sur les Iles avec beaucoup d'ambiance, où les hotels ne sont pas trop cher et de belles plages où l'on pourra pratiquer des activités nautique. On mise un peu sur Ko samet en se disant que n'étant pas loin de bangkok c'était un bon compromis. Qu'en pensez-vous. De plus j'aurais voulu savoir quels étaient les lieux incontournables à visiter à Bangkok et dans les Iles que vous me conseillez. Merci d'avance pour votre aide.
Chaîne d'hôtels/motels bon rapport qualité-prix aux États-Unis? English translation pending
by Massimo13 · 2009-02-15 · 19 replies
Bonjour à tous,

Après avoir consciencieusement pris en compte vos avis sur la route à suivre lors de notre voyage aux States en Septembre prochain, je reviens vers vous avec comme toujours, nombre de précisions en suspend....

1 / quel est votre avis sur les réservations de motel / hôtel à l'avance ? Nombre de mes amis et membres du forum affirme que ce n'est pas essentiel, de mon cote, après avoir rouler une journée entière certains jours, je n'ai pas envie de faire une étude de marché sur les prestations et tarifs desdit motel / hôtel.

2 / Si comme je le pense, il est plus judicieux de réserver à l'avance (?) pour diverses raisons : pas de stress, planning d'horloger suisse (que pour les nuitées, la journée c'est FREESTYLE !), quelles chaines de motel / hôtel nous conseilleriez-vous ? Je veux dire chambre propre, grand lit et SdB/ toilette dans chambre mais pas forcement hors de prix...🙂

3 / Certains détails auxquels nous n'aurions pas pensé et qui peuvent sembler bête de prime abord et pourtant... (avoir un kit de premiers secours par ex.)

D'avance merci,
Situation en Guadeloupe? Report ou annulation du voyage? English translation pending
by Vittecoq · 2009-02-11 · 7 replies
Comment faire pour poser LA question qui a déclenchée mon envie d'inscription sur ce forum ??? Je la pose ici (si c'est possible ?) NOUS PARTONS DANS 15 JOURS A MARIE GALANTE !!! Comment est-ce là-bas ? J'ai entendu ce matin que beaucoup de vacanciers avaient reporté ou annulé leur voyage ! Comment cela se passe si telle est notre décision... y laisserions nous"des plumes"... en gros est-ce que l'agence de voyages rembourse dans ces cas précis ?? Merci de me répondre DomiV
Tarif pour téléphoner depuis la Corse vers la métropole française? English translation pending
by GaryB · 2009-02-09 · 9 replies
😉Bonjour a tous je dois voyager en Corse en avril 2009, j'ai hate de decouvrir l'île de beauté que je ne connais pas, mais, je me pose une question a savoir: téléphoner depuis la Corse vers la Metropole avec un portable est t-il au meme tarif que les cout en metropole? certain me dise que la Corse est considérer faisant partit de France metropole pour les tarif mobile d'autre m'assure du contraire ... je n'obtiens jamais de reponse concrete a mes message envoyer a mon operateur a savoir sfr...si vous pouvez me renseigner... merci beaucoup.
Voyager en Albanie en bus ou en voiture? English translation pending
by Bigben2 · 2009-02-08 · 9 replies
On doit partir naviguer cet été en voilier entre Grèce et Montenegro: en passant par l'Albanie (le bateau est actuellement en Grèce; et on va l'emmener au Montengro).

Notre moyen de transport principal seral e voilier; mais je voudrais bien en profiter pour laiiser le bateau quelques jours (c'est possible à la marina d'Orikum) et se promener un peu sur terre.

D'ou ma question: savoir si les principaux sites touristiques (Fier, Berat, Gjirokaster...) sont facilement accessibles en bus? Si on peut louer une voiture pas trop cher? Ou à combien revient le taxi?

En fait, j'hésite entre rejoindre le bateau en avion ou en voiture+ ferry. Sachant que la voiture Nantes-Ancone + ferry c'est long et fatiguant, mais un peu moins cher que l'avion. Cela permet d'avoir une voiture sur place: mais avec le problème de laisser la voiture sans surveillance quand on va partir naviguer. Plus les problèmes de doane si on fait entrer enAlbanie voiture +bateau?

Merci de vos réponses

Benoit
Travailler chez McDonald's à Casablanca? English translation pending
by Joul005 · 2009-02-08 · 25 replies
Bonjour à tous, Est-ce qu'il y a quelqu'un parmi vous qui saurait combien on peut gagner environ en travaillant chez mcdonald's à Casablanca (en dhs)? Merci d'avance.
Cherche à apprendre le cinghalais (langue du Sri Lanka) English translation pending
by Pathmini · 2009-02-08 · 25 replies
bonjour a tous! je suis d'origine sri lankaise et j'ai ete adoptée. je cherche une personne qui pourrait me donner des cours. svp. merci. Marie
Victime d'un vol à Buenos Aires English translation pending
by Palaminy · 2009-02-07 · 9 replies
ceci est une mise en garde A Buenos Aires j'ai ét victime d'un vol Dans une rue j'ai eu l'impression de recevoir de la fiante de pigeon. Derriere moi un couple d'Argentins m'ont fait comprendre qu'eux aussi et m'ont proposé de l'eau et un kleenex, et tout naturellement m'ont aidé ... en me délestant de 400 euros qui étaient dans mon portefeuile. Ce qui veut dire qu'il m'ont pris mon portefeuille, se sont servi et l'ont remis à sa place ans que je m'en aperçoive. Bravo l'artiste !! Donc attenetion à ne pas comme moi être le pigeon. Palaminy
Nouveau formulaire d'entrée pour les États-Unis: nom de famille? English translation pending
by Yosemite · 2009-02-07 · 16 replies
Bonjour, Je pars avec tout un groupe de clients à Las Vegas pour une convention professionnelle. Nous avons découvert que depuis peu, chaque passager devait remplir en ligne un formulaire.

Cependant dans le champ nom de famille, pour les femmes mariés, quel est le nom qu'elles doivent inscrire ? Par exemple sur le passeport d'une passagère, il y a : Nom : NomDeJeuneFille ép. NomDeMariée ? Nom : NomDeJeuneFille usage NomDeMariée-NomDeJeuneFille

Je pense conseiller d'utiliser le nom de mariée ou le nom de jeune fille si elle est divorcée... Mais j'espère que tout ira bien pour la douane...

Des conseils ou des expériences à partager ? Merci par avance.

Samuel
Hôtel Club Lookéa Issil à Marrakech English translation pending
by Lna95 · 2009-02-05 · 6 replies
😊 Bonjour a tous nous partons en famille au club lookéa a marrakech du 9au 23 aout .j'aimerai avoir des avis savoir si il y a des escursions balènaire pour profiter au moins d'une journèe de plage je crois que la plus proche est Essaouira. et savoir si vous n'avez pas eu de soucis avec l'eau je sais qu'il faut pas prendre de l'eau sans avoir ouvert la bouteille mais j'aimerai savoir pour les cruditès au resto du club si il n'a pas eu de problème de gastro car je n'aimerai pas me priver des bonnes tomates marocaine. si vous avez des conseille a me donner n'hesiter pas tout renseignements est bons a prendre. merci d'avance.
Circuit en Namibie du 12 au 30 octobre? English translation pending
by Glmd · 2009-02-03 · 8 replies
Bonjour à tous,

Après de nombreuses recherches, je pense avoir trouvé le T.O qui conviendrait à mes attentes. La date proposée pour le circuit est du 12 au 30 octobre.

Je me pose deux questions : j'ai lu sur différents sites que la saison des pluies commençait début octobre. Donc, est-ce raisonnable de partir du 12 au 30 ?

D'autre part, vos médecins respectifs vous ont ils conseillé le traitement anti palu ? (je n'ai pas encore consulté le mien).

Merci pour votre aide.
Ouvrir un restaurant en Thaïlande (Patong) English translation pending
by Dacosta · 2009-02-01 · 21 replies
bonjour je me présente je suis françai et j'ai le proger d'ouvrir une affaire en thailande a patong phuket dans 1 an avec un capitale de 60 000 E et je suis cuisinier et je voudrai ouvrir un restaurant de cuisine franco thai je prend tous les renseinement sur la thailande les loi les site internet les annonces les numéro de téléphone les adresse utile tous qui conserne un etranger qui veut ouvrir une affaire en thailande merçi d'avance
Erasmus au Royaume Uni English translation pending
by Ninouette · 2009-02-01 · 7 replies
Bonjour tout le monde!!

Je suis actuellement à la recherche d'informations ou de témoignages de personnes ayant pu profiter du programme Erasmus. Toutes les personnes à qui je m'adresse me disent que c'est une formidable opportunité qu'il ne faut surtout pas rater!! Je m'interesse plus particulièrement au Royaume Uni. certains d'entre vous connaissent-ils les villes de Southampton ou Shefield? Avez vous déjà eu l'occasion d'effectuer votre séjour erasmus dans ces villes?

Merci a tous ceux qui pourront m'aider =D
Belles plages autour de Kota Kinabalu (Bornéo, côté malaisien)? English translation pending
by Risso83 · 2009-01-29 · 4 replies
Bonjour je voulais savoir tout simplement si il y a de belles plages autour le ville de Kota Kinabalu ou plus largement dans l'Etat de Sabah à Bornéo.

Et aussi est-ce qu'une femme peut se mettre en maillot tranquillement sur la plage dans ce pays musulman, car je me rappelle qu'en Malaisie, les gens regardaient ma mère de travers sur la plage...

Merci

+++
Hôtel Oasis Hamaca English translation pending
by Angel8 · 2009-01-28 · 6 replies
BONJOUR À TOUS; JE VAIS AU OASIS HAMACA FIN FÉVRIER AVEC MON CONJOINT ET JAVOUE AVOIR UN PEU PEUR CAR J'AI LU BEAUCOUP DE COMMENTAIRES NÉGATIF SUR CETTE HÔTEL MAIS QUELQUE POSITIF AUSSI. EST CE QUE VOUS POUVEZ ME DONNER L'HEURE JUSTE SUR CETTE HÔTEL😕
Aller vivre au Sénégal English translation pending
by Frenehard · 2009-01-28 · 19 replies
bonjour a tous je cherche une petite location au sénégal et je cherche aussi un boulot; si quelqu'un a des infos ou des contacts a me donner c'est gentil merci.
Particularismes culturels vietnamiens: restaurants végétariens et technique cycliste English translation pending
by ValeTudo · 2009-01-27 · 8 replies
Pas vraiment d'interrogations très profondes ici, mais juste deux petits détails de rien du tout qui titillent ma curiosité. Je me tourne vers les connaisseurs du Vietnam... Pourquoi les restaurants végétariens vietnamiens s'escriment-ils autant à donner à leur nourriture l'aspect de la viande ? Toutes ces "saucisses" végétariennes, ce boeuf qui n'en est pas, c'est très troublant ! J'ai vu beaucoup de monde (surtout dans le "delta") utiliser une drôle de technique cycliste : on pédale assis sur le porte bagage et non sur la selle...😮 Pourquoi donc ? C'est un phénomène de mode, pour se donner un style chopper/Easy Rider ? Une conséquence des malformations génétiques (merci l'US Air Force) ? ...ou la selle est trop haute ? 😄
Partir travailler à l'étranger dans un pays anglophone English translation pending
by DuBthemAll · 2009-01-26 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je me permet de créer un topic pour pouvoir avoir quelques avis et quelques conseils, car actuellement j'avouerais que je suis un peu pommé par rapport à mon avenir, et arrive un moment ou on est obligé de faire un choix, de se décider, de prendre une certaine voie. La j'arrive en fait a un tournant de ma vie: je suis en fac de lettre, en section LEA ( Langues étrangères Appliquées ) et j'arrive cette année en fin de licence. Si tout se passe bien, j'ai ma licence fin mai. Sauf que malheureusement, LEA est une section qui ne spécialise pas l'étudiant mais qui donne un enseignement général sur le monde l'entreprise, tout en enseignant principalement deux langues étrangères ( en ce qui me concerne l'All et l'Angl )

Personnellement j'ai fais LEA car j'étais déjà pommé à l'époque, et vu que j'apportais un certain intérêt aux langues, je me suis décidé à faire LEA. Cependant, je ne compte pas continuer le Master LEA, cela ne m'intéresse pas à vrai dire.

Alors voila, moi j'avais l'intention de partir à l'étranger, 1 ans voir plus ( sauf si vraiment je ne me plais pas la-bas ) dans un pays anglophone. Mais arrive le problème en question : Partir a l'étranger, mais pour faire quoi ?

Donc voila mon problème est la, je ne sais pas ce que je veux faire à l'étranger. J'avais vraiment envie de me prendre 1 an et travailler directement à l'étranger, en faisait un petit Job, ou si possible un travail en relation avec ma licence LEA, tout en profitant de ma vie. Je pensais que cela ne pouvait être que enrichissant, et que en +, pendant toute cette année, je bénéficierais d'un apprentissage et d'une pratique de la langue vraiment important et efficace. Et puis je me disais que je pouvais reprendre mes études, dans ce meme pays 1 an plus tard.

Beaucoup de gens me disent que c'est une erreur de travailler 1 an avec l'intention de reprendre ses études après, dans le sens ou généralement on a pas la motivation de reprendre ses études par la suite . Mais en même temps je me dis que ça pourrait être que intéressant et enrichissant .

Après de toute façon, même si je continue mes études, je n'ai aucune idée de quoi faire après cette licence. Les seuls domaine qui me parlent un peu sont le Tourisme ou l'hôtellerie, ce qui reste relativement vague. Et l'idéal je pense, c'est que pendant cette première année a l'étranger, je trouve un Job dans un de ces 2 domaines ( Tourisme et Hôtellerie ) mais je ne vois pas de quelle manière, et je n'ai trouvé encore aucune possibilité.

Alors voila, si vous avez des conseils ou des pistes à me donner, voir même des plans ou des alternatives, des adresses ou des démarches, je suis prenant, en sachant que je compte plus partir du genre en Angleterre ( Edinburgh m'intéressait particulièrement) ou encore au Canada.

Merci, A bientôt
Voyage pour deux jeunes femmes au Mali English translation pending
by Fleur56 · 2009-01-24 · 10 replies
bonjour a tous j'ai une petite interrogation. avec une amie, on aimerais se faire un voyage a la période de octobre-novembre d'environs 15j au Mali. nous avons 23 ans chacune et une petite expérience de l'afrique noire (togo et burkina pour ma part et burkina pour elle) je me demandais qu'est ce que vous en pensez! n'est ce pas trop risquer? on aimerais partir sac a dos et visiter le maximum de choses sans oublier le pays Dogon de plus nous sommes toutes les 2 infirmières et aimerions aussi pouvoir visiter des centres de soins ou dispensaire si possible avez vous des bonnes adresses a nous indiquer, des bons plans ou des petites astuces

merci pour vos réponses
Voyage au Népal en avril 2009 English translation pending
by Carbang7 · 2009-01-24 · 19 replies
Je pars avec ma fille de 7 ans pendant 3 semaines au Népal en avril 2009. J'aimerai connaître les conditions sanitaires sur place : vaccins notamment et traitement palu pour cette époque. A priori j'irai peut-être dans le Teraï, donc la zone devrait peut-être être imapaludée à cette époque. Apparemment il ne faut pas de visa pour 3 semaines, pouvez-vous me confirmer ? Quelle compagnie pas chère part là-bas ? J'ai commencé à regarder sur Opodo et lastminute, assez onéreux quand même : 1800€ à deux aller-retour. Si vous pouvez m'aider et répondre à mes questions, ce serait super sympa. A bientôt
Congé sabbatique: quel pays pour pratiquer l'anglais? English translation pending
by Luciolworld · 2009-01-21 · 10 replies
Salut !

Je vais prendre un congé sabbatique d'1 an à compter de septembre 2009 pour pratiquer l'anglais et l'espagnol dans des pays anglophones et hispanophones. Pour l'espagnol, j'ai décidé d'aller en Amérique du sud entre 3 et 6 mois. Pour les 2 langues, je compte me remettre à niveau en prenant des cours avant de partir. Pour l'Anglais, je ne me suis pas encore décidée et j'aurai besoin de votre aide ! Dans quel pays aller ? Angleterre ? Ecosse ? Irlande ?.... sachant qu'il faut que j'aille dans un pays où l'anglais est la langue nationale (mieux pour apprendre...) J'avais pensé au départ à la Nouvelle Zélande mais pendant mon voyage j'aurai besoin de travailler un peu .Et oui ..., pas assez d'économies pour faire la touriste pendant 1 an...et malheureusement 😉, j'ai déjà 30 ans ! et je ne pourrai profiter du visa vacances travail qui permet de faire des petits jobs pendant 1 an et qui est réservé au moins de 30 ans 😠 Combien de temps est il raisonnable de rester dans le pays pour avoir un bon, un très bon niveau en Anglais ? je pense y rester entre 3 et 6 mois... Est il nécessaire de prendre des cours d'anglais également là bas ? Autres activités que je pourrai faire pour pratiquer un max la langue et progresser ?

Voilà, si vous avez eu le même objectif que moi à savoir "revenir avec un anglais courant", pouvez vous me faire profiter de votre expérience en me donnant des conseils (ou etes vous allé ? Combien de temps ? quelle a été votre stratégie pour progresser le plus vite possible en anglais ? Petits jobs? ...)

merci d'avance pour votre aide ! Biz
Avis sur itinéraire d'un mois en Egypte? English translation pending
by Kamoul · 2009-01-17 · 12 replies
bonjour a vous tous,

On compte partir mi avril en egypte pendant un mois, mon epouse et moi, c 'est notre premier voyage, et nous ne voulons pas de tour op, nous avons comme projets de faire le tour du monde ( quelques pays) dans 2 ans et l egypte nous semble un endroit propice pour une premiere aventure ! je me tourne vers vous tous pour nous apporter conseils, a savoir comment preparer au mieux son voyage ? c 'est a dire s'il faut reserver via internet ses premieres nuits histoire de jouer la sécurité, quels sont les choses essentiels a enmener ? meme si jen ai fait un peu le tour, faut il faire le vaccin pour l hepatite A et la tuberculose selon vous ? avez vous des adresses pour se loger car nous ne voulons pas dormir dans des dortoirs a plusieurs lits, on souhaite dormir dans une chambre pour 2 mais a moindre cout ! quel est le budget pour 2 pour un mois ? sachant que nous ne sommes vraiment pas difficile et que notre budget est trés serré! et biensur selon vous quel site, ville est incontournable afin de me planifier un itineraire !! Je vous en remercie tous par avance !!
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
by Colorianne · 2009-01-17 · 17 replies
Photos en fin de texte

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.

Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.

Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.

Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.

Mais tout le monde n'aime pas.

Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.

Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.

A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !

Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !

Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.

Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…

"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…

La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.

Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.

Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…

Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.

Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…

Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.

Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.

Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…

Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?

Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?

Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!

J'écoute.

Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.

Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.

Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.

Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.

Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.

Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.

On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.

J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.

En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.

De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.

Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…

Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.

Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.

Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…

Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.
Quels types d'emplois peut-on trouver en République Dominicaine? English translation pending
by Emmaslc · 2009-01-12 · 6 replies
Mon mari, mon fils et moi meme desirons vivre en Republique Dominicaine. Nous parlons tous les trois courrament le Francais, l'Anglais et l'Espagnol. Nous vivons actuellement aux Etats Unis, plus precisement dans l'Utah....... Pas du tout le meme climat. Nous avons deja beaucoup vecu dans d'autres pays. Nouvelle Caledonie, Bresil, Mexique. Mon mari parle egalement Portugais mais il est Americain. Nous avons donc l'habitude du changement de vie et de confort, cela ne nous pose pas de probleme. Nous aimerions louer une petite maison a l'annee. Je peux pour ma part offrir benevolement mes services en tant qu'infirmiere. J'ai aussi enseigne le francais et l'anglais quand nous vivions au Mexique. Mon fils quand a lui, a travaille comme traductueur de web site, et il a de tres bonnes connaissance en informatique. Il a egalement ete "manager" dans differents night club au Mexique. Je m'adresse au personne qui vivent deja depuis plusieurs annee en RD. J'y ai quant a moi fait quelques sejours en vacance, mais bien plus approfondis que les "todo includo" lolll. Merci d'avance pour vos reponses. A bientot de vous connaitre.

joelle
Eau potable dans le monde? English translation pending
by Panatoo · 2009-01-11 · 11 replies
Quelqu'un sait dans quels pays en voie de dev on y trouve de l'eau potable au robinet ?

Pour l'amérique du sud il y a que le Chilie et l'Argentine ? Pour l'Afrique, que le Maroc ? Et pour l'asie ?? aucun ? peut etre la malaisie ?

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