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Pickpocket en Thaïlande? English translation pending
Bonjour, il me semble que je n'ai pas vu de post ouvert a ce sujet donc je me permets d'en ouvrir un.
Voila ma question est: est ce qu'on peut se balader avec un sac à dos en Thailande avec nous nos effets perso dedans sans se faire voler tout dans le bts ou en visite, en shopping etc...?
Car par exemple a paris je n'oserais pas me balader avec un sac a dos, trop de vols en rue ou en métro... Bien évidemment nous ne prenons pas l'intégralité de notre argent ni nos passeports ou des choses du genre, mais j'ai quand même un appareil photo reflex pas envie qu'on me le vole de même pour le porte feuille.
Merci a tous pour les futures réponses.
Voila ma question est: est ce qu'on peut se balader avec un sac à dos en Thailande avec nous nos effets perso dedans sans se faire voler tout dans le bts ou en visite, en shopping etc...?
Car par exemple a paris je n'oserais pas me balader avec un sac a dos, trop de vols en rue ou en métro... Bien évidemment nous ne prenons pas l'intégralité de notre argent ni nos passeports ou des choses du genre, mais j'ai quand même un appareil photo reflex pas envie qu'on me le vole de même pour le porte feuille.
Merci a tous pour les futures réponses.
Thaïlande, combien vous a coûté votre séjour? (avion, hôtel, repas, etc) English translation pending
Bonjour,
Un petit sujet pratique pour les membres du forum qui y sont déjà allé qui aidera les futurs vacanciers.
Merci de dire la durée de votre séjour, votre compagnie aérienne, si vous êtes parti au départ de Paris ou de province, si vous êtes parti en hôtel, auberge de jeunesse ou autre ect...
Merci.
Un petit sujet pratique pour les membres du forum qui y sont déjà allé qui aidera les futurs vacanciers.
Merci de dire la durée de votre séjour, votre compagnie aérienne, si vous êtes parti au départ de Paris ou de province, si vous êtes parti en hôtel, auberge de jeunesse ou autre ect...
Merci.
Visa thai: nouvelles règles English translation pending
ATTENTION ambassade à Paris, même simple visa, ils demandent maintenant
-photocopie du visa
-relevé bancaire au moins 1000€ sur le compte
-photocopie du visa
-relevé bancaire au moins 1000€ sur le compte
Khao Lak English translation pending
Bonjour
Nous comptons partir en novembre en Thailande; On nous a proposé un hotel à KHAO LAK, qui semble effectivement super. Quelqu'un peut il me dire si Khao Lak est sympa comme région ? Mieux qu'à Phuket même ? belle plage ?
Je réserve "ferme" lundi....Si je pouvais avoir vos commentaires d'ici là ce serait super, en tout cas tout renseignement sur la Thailande en général, la région, ou même l'hotel est bienvenu !
Merci d'avance !
ps : l'hotel est le sensimar khao lak frontbeach hotel.
Cordialement nanard
ps : l'hotel est le sensimar khao lak frontbeach hotel.
Cordialement nanard
Formalités de visa d'entrée au Sénégal par la route English translation pending
bonjour,
pour tout ceux qui remonte du sénégal par la route en France, pouvez-vous vous renseigner a la frontière sur les formalitées pour faire le visa d'entrée au sénégal. je sais par voie aérienne, on passe par www.visasenegal.sn mais apparament ça ne marche pas pour la route!!
merci d'avance au routier!!!
nafy
Un avion Ryanair presque à sec English translation pending
Cette semaine, un avion Ryanair a atterri avec l'équivalent de 10mns de réserve.
Plus d'infos ici : http://www.midilibre.fr/2013/04/24/le-boeing-atterrit-presque-a-sec,684950.php
Plus d'infos ici : http://www.midilibre.fr/2013/04/24/le-boeing-atterrit-presque-a-sec,684950.php
Pourquoi nous devrions tous parler anglais English translation pending
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.
Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.
Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.
Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.
Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.
Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.
Regardons ça de plus près.
Histoire
L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?
Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).
Alors qu'est ce qui a changé?
Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.
Technologie et communauté.
C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.
J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.
Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.
Apprentissage
Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?
En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).
Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.
Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.
L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.
Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.
Tous ensembles
Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.
Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.
Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.
N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!
Version original de cet article sur mon site perso ici.
Mon itinéraire Laos - Cambodge en cinq semaines English translation pending
Salut je suis en train de décortiquer un peu l'itinéraire que je pourrais faire en 5 semaines en arrivant par :
1)vientiane > vang vienne ( ou a coté pour éviter l'afflux de touriste ) >( Luamp Prabang> rester un peu dans ces environs là ( vue que j'entend que du bon de cette région ) >nong khiaw ?? ( faire un treck dans le nord les premieres semaines, voir les minorités ethniques de cette région si il y à...) tout ca > deux semaines. ( sachant que j'aime bien me poser pour connaitre la vie des gens etc )
2)puis redescendre vers Paksé ( alors là tout va dépendre si on me déconseille d'aller dans le sud en plein mois d'avril , saison des pluies? ) puis ensuite >4000 iles > 1 semaines
Ensuite direction le
3)Cambodge pour deux semaines>passage de la frontière laos > cambodge >Kratie ( krakech ) > kompong chhnang> Phom Pen pour reprendre un avion.>2 semaines
( Angkor si vraiment j'ai le temps sur deux semaines mais je doute et la visite de haut lieux touristiques, de temps n'est pas ma priorité ) et je préfère rester dans la région autours de Kratie ( krakech ) > kompong chhnang pour avoir le temps de flanner, me poser, rencontrer les gens.
J'attend vos avis, si vous trouvez que c'est trop comme itinéraire en 5 semaines ( sachant que je bouge en bus, train, taxi ) et je visite les endroits en louant un scooter ou un vélo ou si c'est préférable de rester que sur le laos et éviter de passer au Cambodge en deux semaines.
J'y vais en avril prochain, donc il y à de la pluie logiquement dans certaines régions, si vous me conseillez de passer ailleurs, réduire mon trajet pour éviter d'être toujours sur la route, alors je verrais si je ne concentre pas plus que sur le laos. J'ai besoins de votre aide sur ce coup et de vos expériences :)
merci d'avance pour vos conseils, vos trucs, je cherche un treck dans le nord du Laos au passage ( région indiqué ci dessus vang vienne , Luamp Prabang, nong khiaw )
J'espère que certains et certaines pourrons m'éclairer à faire mon itinéraire car c'est pour bientôt et j'ai peu de temps pour organiser un minimum, ce sera également mon 1er voyage en solitaire :)
A+ Nico
1)vientiane > vang vienne ( ou a coté pour éviter l'afflux de touriste ) >( Luamp Prabang> rester un peu dans ces environs là ( vue que j'entend que du bon de cette région ) >nong khiaw ?? ( faire un treck dans le nord les premieres semaines, voir les minorités ethniques de cette région si il y à...) tout ca > deux semaines. ( sachant que j'aime bien me poser pour connaitre la vie des gens etc )
2)puis redescendre vers Paksé ( alors là tout va dépendre si on me déconseille d'aller dans le sud en plein mois d'avril , saison des pluies? ) puis ensuite >4000 iles > 1 semaines
Ensuite direction le
3)Cambodge pour deux semaines>passage de la frontière laos > cambodge >Kratie ( krakech ) > kompong chhnang> Phom Pen pour reprendre un avion.>2 semaines
( Angkor si vraiment j'ai le temps sur deux semaines mais je doute et la visite de haut lieux touristiques, de temps n'est pas ma priorité ) et je préfère rester dans la région autours de Kratie ( krakech ) > kompong chhnang pour avoir le temps de flanner, me poser, rencontrer les gens.
J'attend vos avis, si vous trouvez que c'est trop comme itinéraire en 5 semaines ( sachant que je bouge en bus, train, taxi ) et je visite les endroits en louant un scooter ou un vélo ou si c'est préférable de rester que sur le laos et éviter de passer au Cambodge en deux semaines.
J'y vais en avril prochain, donc il y à de la pluie logiquement dans certaines régions, si vous me conseillez de passer ailleurs, réduire mon trajet pour éviter d'être toujours sur la route, alors je verrais si je ne concentre pas plus que sur le laos. J'ai besoins de votre aide sur ce coup et de vos expériences :)
merci d'avance pour vos conseils, vos trucs, je cherche un treck dans le nord du Laos au passage ( région indiqué ci dessus vang vienne , Luamp Prabang, nong khiaw )
J'espère que certains et certaines pourrons m'éclairer à faire mon itinéraire car c'est pour bientôt et j'ai peu de temps pour organiser un minimum, ce sera également mon 1er voyage en solitaire :)
A+ Nico
Croisière transocéanique Rio de Janeiro - Toulon sur le MSC Orchestra le 8 mars 2013 English translation pending
Bonsoir,
Nous venons de valider notre croisière 2013 sur le MSC Ochestra en date du 08 Mars 2013 au départ de Rio avec une arrivée à Toulon. Y-a-t-il des membres du Forum dans notre cas. Merci Didier DANIEL
Nous venons de valider notre croisière 2013 sur le MSC Ochestra en date du 08 Mars 2013 au départ de Rio avec une arrivée à Toulon. Y-a-t-il des membres du Forum dans notre cas. Merci Didier DANIEL
Chine: du Xinjiang jusqu'au Yunnan English translation pending
Comme pour les infos pratiques Pakistan , il va de soi que ces informations pratiques chinoises intéresseront davantage ceux qui ont des budgets limités (hormis peut être la partie Xinjiang route de la soie sud)
1 euros environ 8 yuans (c'est la moyenne selon les fluctuations)
Important : se munir des noms en Mandarin des villes et régions, ça facilite réellement les déplacements. (J'en ai mis quelques uns ci-dessous concernant les quatre provinces que j'ai traversé durant quatre mois : Xinjiang Qinghai Sichuan Yunnan.) malheureusement le forum ne reconnait pas les caractères en Mandarin, je les ai donc supprimé. Dommage d'autant que des sites comme Flickr et Facebook les reconnaissent XINJIANG Infos pratiques Kashgar-south Silk Road
A tout seigneur tout honneur, à signaler le site génial de Central Asia Traveler http://www.centralasiatraveler.com/index.html sur la route de de la Soie avec une extension dans le Qinghai ouest. Tout simplement un travail de titan. Une mine d'informations même si certaines sont dépassées à cause des prix qui ont enflé depuis 2006 ; des cartes détaillées des villes et régions le long de la route de la soie . Tout est doublé en Mandarin. La zone est très loin d'être devenue touristique et le site d'Asia Traveller est toujours autant d'actualité. Central Asia Traveler est sur le forum du Thorn Free et répond aux questions
Transport Tashkurgan - Kashgar 51 yuans bus départ entre 9h et 9h30. Kashgar - Shache 32 yuans bus Shache - Khotan 45 yuans bus Khotan - Minfeng 37 yuans bus Minfeng - Qiemo 110 yuans taxi partagé plus de ligne régulière entre les deux villes. possibilité d'attraper des bus couchettes venant de Kashgar mais cela reste très aléatoire. Reste le taxi partagé plus cher mais pas de souci pour trouver d'autre gens allant à Quiemo Qiemo - Ruoqiang 46 yuans bus un bus quotidien à 10h30 Beijing Time. Réserver la veille car les places sont vendues rapidement Ruoqiang - Golmud 230 yuans bus couchettes départ quotidien à 18h
Nourriture quelques plats Laghman entre 6 et 8 yuans (photo) Suoman entre 10 et 12 yuans (photo) Polo entre 12 et 15 yuans (photo) Samsas 1 à 1,5 yuans l'un (photo) Bol de nouilles 6 à 8 yuans (photo) Riz gluant présenté dans des feuilles de bananiers nappé de sucre liquide 1 yuan l'un
Se loger hormis Kasghar, se loger revient cher sur la route 315. Pas d'infrastructures hôtelières pour les voyageurs petit budget. D'autre part, j'ai appris qu'il y a maintenant une auberge de jeunesse à Tashkurgan sur la Karakorum Highway. Tashkurgan: Trafic Hôtel tenu par des Han 120 yuans chambre double avec TV et salle de bain. En sortant de la petite gare routière, marcher 100m sur le même trottoir. Kashgar : Pamir Youth Hostel www.pamirhostel.com (photo) lit en dortoir 45 yuans. en face de la mosquée Idkah à côté des glaciers. Relax et conviviale. Vue splendide sur la place (photo) Wifi gratuit avec facebook. Staff très serviable. Propreté des toilettes laisse parfois à désirer mais à leur décharge ils ne sont que trois pour tout faire. Ils nettoient quand tout le monde dort vers 1h30 du matin et pour tout dire, il y a vraiment des porcs parmi les voyageurs. Shache : hôtel Subhi tenu par des Ouïghours. 128 la grande chambre double après négociation. TV et salle de bain. Sur la rue principale. En sortant de la gare routière, tourner sur la droite et au feu, prendre à droite sur l'avenue principale de Shache. Marcher durant 500m, trottoir gauche. L'hôtel fait l'angle. Khotan: Trafic Hôtel tenu par des Han 160 yuans chambre double avec TV et salle de bain. Pas moyen de négocier. Peu accueillant. Juste à côté de la gare routière. Ils ont des chambres sans salle de bain 100 yuans mais aucune de libres lors de mon passage qu'ils disaient. Minfeng : Bao Rui Hotel tenu par des Han 140 yuans chambre double avec TV et salle de bain. Fait rare wi-fi gratuit. Je pouvais me connecter depuis la chambre sans mot de passe. Accueil très sympa. Mon meilleur souvenir sur la route de la Soie. En sortant de la gare routière, prendre la grande avenue sur la droite, marcher 300m et traverser au carrefour, l'hôtel fait l'angle (plan sur centralasiatraveller) Qiemo : Traffic Hotel tenu par des Han 140 yuans chambre double avec TV et salle de bain après négociation. Ils ont des chambres avec internet compris mais c'est plus cher. Bâtiment à gauche en sortant de la gare routière.
Important : plus besoin d'ATP Alien Travel Permit pour se rendre au Qinghai. Par contre, si l'on veut aller jusqu'à Golmud par sauts de puces, en passant par Shimiankang, des incertitudes demeurent.
QINGHAI Infos pratiques Golmud-Xining-Qinghai Lake
Se loger Golmud Je ne me suis pas arrêté mais pour info, il y a une auberge de jeunesse située dans le centre-ville située sur la rue principale côté ouest. Xining Lete-Youth-Hostel excellente adresse. www.xnlete.com . De mémoire 40 yuans le lit en dortoir à vérifier sur le site. Staff très accueillant et serviable managé par Jane. Douches et toilettes très propres et en quantité dans l’établissement. Vue splendide de la ville depuis le 16ème étage (photo). Wifi gratuit. Le quartier est sympa (épicerie en bas tenu par un vieil homme très gentil, pharmacie, centre sportif avec parc). Qinghai Lake Kokonor Youth Hostel tel:0974-8519511situé au km2103 avant Tahu km 2108 (prononcez Tahouuu) sur la rive sud du lac. Si vous passez à Xining avant, demander au staff du Lete de vous écrire l’adresse en Chinois. Puis demander au chauffeur du bus qu’il vous arrête au bord de la route km2103, si il refuse, demander dans le bus aux gens si quelqu’un stoppe à cet endroit et descendre avec eux. L’auberge de jeunesse est indiquée. Côté gauche de la route. Remonter le chemin sur la gauche. 40 à 50 yuans le lit en fonction du dortoir. Ambiance roots. Wifi gratuit. (photo) (photo) . Beaucoup de bénévoles font tourner la boutique (des étudiants venant des grandes villes)Possibilité de manger sur place, les prix sont raisonnables. Location de bicyclette 30 yuans la journée. C’est la meilleure option car le petit restaurant au bord de la route est à éviter (j’ai été malade toute la nuit). De l’autre côté de la route 109, c’est aussi un petit hôtel dont je ne connais pas les prix mais ça peut être une solution de repli si Kokonor est complet. Une autre auberge de jeunesse se situe au km 2100 en direction de Daotangue.
Transports Golmud - Xining train T166 de 0h51 191yuans couchette dure. Arrive à Xining vers 10H . Attention la gare centrale est fermée pour cause de travaux. Arrêt obligatoire à West Xining Station. C’est à 40mn du centre. Prix de la course en taxi coûte 20yuans mais beaucoup de chauffeurs doublent leur prix et refusent d’allumer leur compteur. Marcher en dehors de la gare pour trouver un taxi qui pratique les justes prix Xining - Tahu (prononcez Ta houuu) Qinghai Lake 30,70 yuans. Bus. Pour le retour à Xining. Pas de bus. Faire du stop. Ca fonctionne bien. Les chauffeurs vous demanderont 15yuans jusqu’à Daotanghe . Ne pas payer plus. De daotanghe jusqu’à Xining, des bus en provenance de Yushu passent sur la route devant la statue de la princesse Wincheng 文成 (photo). Si les bus sont pleins, faites du covoiturage . Nous avons payé 30yuans chacun en négociant avec le chauffeur pour qu’il nous dépose devant l’auberge de jeunesse. Pensez toujours à vous munir des adresses en Chinois. C’est très précieux.
Xining infos pratiques Bus urbains : 1yuan on paie en montant. Utile le bus 17 passe devant la gare routière, devant l’imposante mosquée Donguan et tout près de Lete Youth Hostel (arrêt juste après l’hôpital). Pour manger : carrefour Dong Dajie-Huayuan Nanjie la petite place en face de la marque de gâteaux Aili. Les brochettes d’agneaux (2,5 yuans) sont divinement bonnes, fondantes à souhait (photo). A l’angle on peut manger de délicieux yaourt de Yacks (4 yuans). En continuant sur la place de l’autre côté, on peut acheter des petits pains fourrés aux légumes (3 yuans), excellents pour accompagner les brochettes. Plus loin sur Huayuan Nanjie, en marchant 300m trottoir gauche, il y a un excellent restaurant Hot Pot. En face de la gare routière, plusieurs petits restaurants où l’on fait son plateau repas. Grosses portions et petits prix. Pour boire un café expresso pas cher du tout, direction Amdo Café www.amdocraft.com sur Ledu Lu, proche de Lete Youth Hostel à pied.
Infos pratiques pays Golog : Maqên-Darlag-Maduo-Xiewu se loger : Maqên officiellement seul l'hôtel gouvernemental est autorisé pour les étrangers mais en arrivant tôt en ville, il est possible de trouver des guesthouses locales. Demander aux Tibétains dans la rue. Se munir d"une liste de mots écrits en Tibétain (comme guesthouse, cheap hotel) car personne ne parle Anglais Darlag à l’intérieur du parking de la gare routière sur la gauche. Petit hôtel tenu par une gentille famille tibétaine. 50 yuans la chambre avec TV sans salle de bain. Ne pas chercher, il y en a pas. Demander une bassine avec de l’eau chaude (deux thermos suffisent) pour se laver. Toilettes à l’extérieur. Madoi/Maduo/Mado (route 214) : le seul hôtel autorisé pour les étrangers prix 200yuans. Préférer Huashixia (route 214) pour trouver une guesthouse tenue par des Tibétains. Xiewu (route 214) : On peut loger dans des guesthouses tenues par des Tibétains. Demander aux gens dans la rue pour vous indiquer le chemin. Pas testé car j'avais trouvé une voiture in extrémis pour Sêrxü
Transports Xining - Maqên 126 yuans Bus Maqên - Darlag 60 yuans Minibus Darlag – Maduo 100 yuans Minibus Maduo - Xiewu 200 yuans Bus (moins cher mais j'étais dans un cul de sac) Xiewu- Sêrxü 60 yuans voiture partagée Un site très précieux tenu par un Américain qui vit là bas depuis plusieurs années. Pseudo :Losang. Son site est une mine d'informations sur les régions tibétaines The Land of Snows http://www.thelandofsnows.com/ Losang répond rapidement aux questions. SICHUAN Infos pratiques Se loger Serxu/Sequ Au carrefour où stationnent les minibus, remonter la rue principale, trottoir gauche, sur 100m jusqu’à un grand portail en fer dans ce qui semble être un bazar. Rentrer à l'intérieur, côté droit, prendre l’escalier. 1er étage et tout de suite sur la droite un petit hôtel tibétain. Chambre double avec TV 80 yuans sans salle de bain. Toilettes au fond du couloir sur la droite. Il y a deux autres hôtels tenus par les Han dans la même rue mais beaucoup plus chers. Dêgê/Dergé Hexie Hotel (indiqué en Anglais) excellente adresse. C’est un hôtel (mais ça se rapproche davantage d'une guesthouse) tenu par une adorable famille tibétaine. 40 yuans le lit. 80 yuans chambre double. 120 yuans la triple. Douches, salles de bains et toilettes à l'extérieur très propres. Machine à laver internet Wi-Fi gratuit. TV dans la chambre. Garzê Pour se loger : dans le parking de la gare routière, de l’autre coté du Golden Yack Hôtel, ce sont des petits hôtels (photo). Demander aux Tibétains en bas. Prix d’une chambre double avec TV sans salle de bain 50 yuans. Sur la gauche du Golden Yack Hotel, là où il a le panneau vert, c’est aussi un hôtel ou une guesthouse. En sortant de la gare routière, tourner sur la gauche et au carrefour tourner sur la gauche Chuanzang Road, continuer à marcher sur 100m trottoir droit, il y a deux guesthouses indiquées en Anglais, tenues par des familles tibétaines côte à côte. Je ne connais pas les prix mais ça doit tourner autour de 30 à 40 yuans le lit. Si vous ne trouvez pas, demander aux gens. L’une s’appelle Hong Fu Guesthouse. Tagong Jya Drolma and Gayla’s Guesthouse ce sont deux magnifiques maisons tibétaines (photo). 20 yuans le lit en dortoir (photo). Douche et toilette au rez de chaussée. Propre et accueillant. Sur la gauche de la place. Elles sont signalées en Anglais. De toute façon, Drolma attend sur le square l'arrivée du bus de Garzê pour harponner les touristes Chengdu Traffic-Inn trafficinnhostel.com (photo) lit en dortoir 50 yuans (4) et 45 yuans (6) wifi gratuit mais internet payant et cher 1 yuan/10mn Facebook fonctionne. Toilettes et literie très propre. Serviettes changées chaque jour. Bouilloire dans chaque chambre. Fonctionne comme un hôtel. Adjacent au Traffic-Hôtel (les portes communiquent et le personnel de ménage est le même pour les deux établissements). Emplacement très pratique à 100m de Xinanmen la gare routière centrale de Chengdu. Accueil et staff sympa et à l’écoute. Atmosphère très relax. Holly’s Hostel www.sichuanhostel.com situé dans le quartier tibétain Wuhouci Dajie l’avenue où se trouve Wuhou Temple. Je n’ai pas logé dans cette guesthouse mais une copine chinoise y était. Au-delà des prestations que l’on retrouve dans toutes les guesthouses/auberges jeunesse de ce type, à la différence des autres, le restaurant n’est pas cher Kangding Zhilam Hostel : lit en dortoir 35 yuans . Pas accroché à l’ambiance. Question de feeling. Resto cher. Konka youth Hostel : lit en dortoir 35 yuans. Pratique à 50m de la gare routière sur la gauche, trottoir gauche. Avant le parc des statues. Ambiance très roots dans la lignée de Kokonor youth Hostel à Qinghai Lake. Gérée par plusieurs bénévoles. J’ai bien aimé. (photo) Principalement occupée par des voyageurs chinois. Litang Potala Inn 35 yuans le lit en dortoir pour Medok la belle tibétaine, accueillante, gentille, dévouée. Dommage que ça ne suive pas derrière elle. Elle tient cette guesthouse à bout de bras et se démène la faire tourner au mieux. Respect. Indiquée dans la rue principale. De la gare routière, prendre à gauche, marcher 100m et tourner à droite. Wifi gratuit. Autre alternative si le Potala Inn est complet : Garden Hotel lit en dortoir 50 yuans autour d’un grand jardin. Indiqué en Anglais dans la rue principale. De la gare routière, prendre à gauche, marcher 200m et tourner à gauche. Xiangcheng Hôtel tibétain 70 yuans chambre double avec TV après négociation. Salle de bain à l'extérieur avec douche eau chaude à chaque étage. Lamu la Tibétaine qui gère l’endroit est très gentille. C'est une figure du quartier, Le chauffeur du minibus qui fait la liaison Litang-Xiangcheng la connait bien. L'hôtel est situé de l'autre côté de la rue.
Transports Pas de bus publics sur certains axes (entre Xiewu et Dergé) et le minibus coûte cher sans possibilité de négocier Sêrxü - Manigango 100 yuans Minibus Manigango - Dêgê 100 yuans Minibus Dêgê - Garzê 68 yuans Bus (un bus par jour à 6h30) Garzê - Tagong 95 yuans Bus (le 1er bus part à 7h00) Tagong - Kangding 40 yuans Minibus Kangding - Chengdu 123 yuans bus Kangding - Litang 87 yuans bus (un bus par jour à 6h30 acheter son billet la veille) Litang - Xiangceng 100 yuans minibus (un hypothétique bus en provenance de Kangding passe à 16h ) Xiangceng - Shangri-La 85 yuans Bus (un bus par jour à 6h00 impératif d'acheter son billet la veille) YUNNAN Infos pratiques Extension de visa à Xiaguan new Dali : voir ici
Se loger : Le Yunnan est de loin le meilleur rapport qualité prix pour les guesthouses/hotels des quatre provinces traversées durant ce voyage. ShangriLa Tavern-Hostel-47 35 yuans le lit en dortoir. Tenu par un couple coréen-chinois. Lui est Coréen, elle est Chinoise de l’ethnie Naxi. Superbe maison naxi bien décorée (photo). Grands lits confortables. Ambiance conviviale. Wifi gratuit. Situé dans la vieille ville . Christina fait à manger. Excellente adresse Lijiang Panba youth Hostel 40 yuans le lit en dortoir wifi gratuit billard http://www.panba.com.cn/.../content.asp?id=2186 . A l’image de Lijiang, je n'ai pas accroché. Dali The Lily Pad Inn (ouvert depuis 2009) 40 yuans le lit en chambre double spacieuse et très propre. Wifi gratuit avec Facebook. L’accueil autour d’Erin et de quelques bénévoles est très conviviale (photo). On peut manger à des prix très raisonnables et prendre ses repas en commun avec le staff. Il y a même du vin cuit en bonbonnes dans la salle de réception ( 3 yuans la tasse 15 yuans le grand verre. Adresse trouvée sur le présentoir du Traffic Inn à Chengdu. Très bonne surprise. Ma guesthouse préférée en Chine. Vallée de la Nu Jiang Liuku A coté de la pharmacie à l’angle du carrefour, sur la gauche au bas de la descente à l'entrée de Liuku (situé à 2kms de la gare routière) Chambre double très spacieuse, TV, salle de bains, AC , internet 80 yuans sans internet 60 yuans. Excellent rapport qualité prix. (photo à disposition) Gonshan en sortant de la gare routière, tourner à droite et descendre la rue jusqu'au Fine Taste Wine Shop et KTV, l'hôtel est en face. chambre grand lit TV salle de bain AC 60 yuans.
Entrée du parc national : 100 yuans 10 kms avant d'arriver à Bingzhongluo L'un des meilleurs points de vue de la Nujiang se trouve entre le km 13 et 15 entre Gonshan - Bingzhongluo (photo)
Kunming Cloudlang Youth Hostel : 45 yuans le lit en dortoir de 4. Wifi très lent. Nourriture chère. C'est propre et le staff est serviable. The Hump : 35 yuans le lit en dortoir de 8. Nourriture chère. Pas aimé l'ambiance. wifi gratuit. Facebook marche sporadiquement. Montagnes du Yuanyang Xinjie Ying Bin Hotel 60 yuans grande chambre double avec deux grands lits, grand écran TV cablée, salle de bains, fauteuils table bouilloire etc…et une vue imprenable sur la ville (photo) . excellent rapport qualité prix
Transport Shangri La – Lijiang 58 yuans bus Lijiang - Dali 67 yuans bus (descendre à Dali Old Town) Xianguan (Dali nlle ville)-Liuku 70 yuans bus Liuku - Gonshan 71 yuans départ à 6h40 bus Gonshan - Bingzhongluo 21 yuans bus. Départ environ toutes les heures dans les deux sens. Le bus est stationné devant le traffic hôtel sur la gauche en venant de la petite gare routière Dali-Kunming 80 yuans environ arrivée à la gare ouest (désormais 4 gares routières à Kunming). Pour aller au Cloudlang Youth Hostel Bus 148 à l’extérieur de la gare sur la gauche, tout droit, traverser le boulevard, l’arrêt est juste après. Descendre au bout de 16 arrêts. Kunming - Jianshui 83 yuans gare routière sud (bus 154 depuis la gare ferroviaire 2yuans). bus Jianshui - Nansha 30 yuans bus Nansha - Xinjie 10 yuans minibus XinJie – LuChun 40 yuans bus à 7h30 LuChun – JiangCheng 43 yuans bus à 14H30 JiangCheng – MenGla 56 yuans bus à 7h10 MenGla – MoHan 17 yuans minibus YUANYANG autres infos pratiques pour débuter un site local intéressant Windows of Yuanyang http://www.windowofyuanyang.com/ . Le bureau est situé près de la place centrale de la ville après le Yunti2 Hotel en descendant la rue.
Internet est difficilement accessible. Wifi disponible uniquement dans le Yunti Hotel. Cybercafés à côté de la gare routière (Wangba en pinyin) et à côté du supermarché après le Yunti2 Hotel. Internet disponible aussi à Windows of Yuanyang, pour le wifi je ne sais pas.
Une option est de loger à Xinjie et de rayonner dans la région en prenant des minibus pour se déplacer entre chaque terrasse tout en sachant qu'il y a quelques hôtels et guesthouses à Shengchun, Duoyishu et Laohuzui
Les terrasses principales se répartissent dans quatre zones Bada : terrasses de Qingkou terrasses de Quangfuzhuang terrasses de Malizhai terrasses de Zhulu Duoyishu : terrasses de Huangcaoling terrasses de Pugao terrasses de Aichun terrasses de Dawazhe terrasses de Duoyishu Laohuzui : terrasses de Mengpin, terrasses de Amengkong, terrasses de Tongpu, terrasses de Baoshanzhai Niujiao: terrasses de Niujiao, terrasses de Xin'ansuo, terrasses de Guoqi.
concernant les sites de Bada, Duoyishu et Lahuzui, il y a des points de vue payants (30 yuans). Pour info le point de vue de Duoyishu offre un hébergement haut de gamme avec restaurant (chambres avec un splendide panorama des terrasses) et pour les petits budgets un bus a été aménagé en chambres (40 yuans) à l'intérieur du complexe. Il est sur la droite en rentrant. Douches et toilettes disponibles.
Les terrasses de Longshuba et Jinzuzhia sont accessibles à pied depuis Xinjie (environ 4 kms) le chemin se trouve juste avant la gare routière, sur la droite. Pour le meilleur point de vue sur les terrasses , prendre un petit sentier 500m avant Longshuba. Difficile à trouver car il est caché par les broussailles à gauche des terrasses. Ensuite il faut monter pour dominer les terrasses et le village. Demander au staff de Windows of Yuanyang pour avoir plus de précisions ou aux gens du village.
Les terrasses de Bada et Duoyishu sont régulièrement desservies par des minibus qui font les liaisons Xinjie-Shengchun 10 yuans Xinjie-Duoyishu 10 yuans Xinjie-Aichun 15 yuans durant toute la journée. C'est la même route. En général les minibus partent devant la gare routière ou devant le Yin Bin hôtel. Le meilleur moyen est de les repérer sur la route, en mouvement avec des gens à l'intérieur et leur demander leur destination car ceux stationnés et vides essaient d'appâter les touristes avec des tarifs X 5. De toute façon, il suffit de se mettre bien en vue au bord de la chaussée pour qu'ils stoppent et annoncent leur destination. les terrasses de Laohuzui sont peu desservies (15 yuans) et le retour à Xinjie peut se faire en stop car après 16h, rares sont les minibus qui remontent sur la vieille ville. les terrasses de Niujiao (sur la route de Shalatuo) sont plus éloignées. se renseigner à l'avance autour de la gare routière et prévoir de passer éventuellement une nuit sur place. Possibilité de louer des 125 à Xinjie (des scooters). Entre 30 et 40 yuans
Pour ceux qui aiment marcher la route continue après Duoyishu-Aichun. Plusieurs villages intéressants avec des "maisons champignons" (Migu Houses) et plusieurs points de vue sur les terrasses. Au km 26 après le village, très beau point de vue d'un village à moitié recouvert par la brume en contrebas. Entre Bada et Shengchun, à proximité d'un grand panneau touristique, sur la droite, il y a un chemin qui mène à un splendide point de vue sur les terrasses de Malizhai (500m). Ce chemin continue jusqu'au village, le plus grand village Hani du Yuanyang.
je complèterai les infos sur le Yuanyang courant février lors de mon prochain séjour.
Récit de voyage : Fragments de voyage Istanbul à Jakarta par la route partie chinoise (en cours) Chine Province du Xinjiang Qinghai sur le haut plateau tibétain : Ruoqiang-Golmud-Xining-Qinghai Lake
1 euros environ 8 yuans (c'est la moyenne selon les fluctuations)
Important : se munir des noms en Mandarin des villes et régions, ça facilite réellement les déplacements. (J'en ai mis quelques uns ci-dessous concernant les quatre provinces que j'ai traversé durant quatre mois : Xinjiang Qinghai Sichuan Yunnan.) malheureusement le forum ne reconnait pas les caractères en Mandarin, je les ai donc supprimé. Dommage d'autant que des sites comme Flickr et Facebook les reconnaissent XINJIANG Infos pratiques Kashgar-south Silk Road
A tout seigneur tout honneur, à signaler le site génial de Central Asia Traveler http://www.centralasiatraveler.com/index.html sur la route de de la Soie avec une extension dans le Qinghai ouest. Tout simplement un travail de titan. Une mine d'informations même si certaines sont dépassées à cause des prix qui ont enflé depuis 2006 ; des cartes détaillées des villes et régions le long de la route de la soie . Tout est doublé en Mandarin. La zone est très loin d'être devenue touristique et le site d'Asia Traveller est toujours autant d'actualité. Central Asia Traveler est sur le forum du Thorn Free et répond aux questions
Transport Tashkurgan - Kashgar 51 yuans bus départ entre 9h et 9h30. Kashgar - Shache 32 yuans bus Shache - Khotan 45 yuans bus Khotan - Minfeng 37 yuans bus Minfeng - Qiemo 110 yuans taxi partagé plus de ligne régulière entre les deux villes. possibilité d'attraper des bus couchettes venant de Kashgar mais cela reste très aléatoire. Reste le taxi partagé plus cher mais pas de souci pour trouver d'autre gens allant à Quiemo Qiemo - Ruoqiang 46 yuans bus un bus quotidien à 10h30 Beijing Time. Réserver la veille car les places sont vendues rapidement Ruoqiang - Golmud 230 yuans bus couchettes départ quotidien à 18h
Nourriture quelques plats Laghman entre 6 et 8 yuans (photo) Suoman entre 10 et 12 yuans (photo) Polo entre 12 et 15 yuans (photo) Samsas 1 à 1,5 yuans l'un (photo) Bol de nouilles 6 à 8 yuans (photo) Riz gluant présenté dans des feuilles de bananiers nappé de sucre liquide 1 yuan l'un
Se loger hormis Kasghar, se loger revient cher sur la route 315. Pas d'infrastructures hôtelières pour les voyageurs petit budget. D'autre part, j'ai appris qu'il y a maintenant une auberge de jeunesse à Tashkurgan sur la Karakorum Highway. Tashkurgan: Trafic Hôtel tenu par des Han 120 yuans chambre double avec TV et salle de bain. En sortant de la petite gare routière, marcher 100m sur le même trottoir. Kashgar : Pamir Youth Hostel www.pamirhostel.com (photo) lit en dortoir 45 yuans. en face de la mosquée Idkah à côté des glaciers. Relax et conviviale. Vue splendide sur la place (photo) Wifi gratuit avec facebook. Staff très serviable. Propreté des toilettes laisse parfois à désirer mais à leur décharge ils ne sont que trois pour tout faire. Ils nettoient quand tout le monde dort vers 1h30 du matin et pour tout dire, il y a vraiment des porcs parmi les voyageurs. Shache : hôtel Subhi tenu par des Ouïghours. 128 la grande chambre double après négociation. TV et salle de bain. Sur la rue principale. En sortant de la gare routière, tourner sur la droite et au feu, prendre à droite sur l'avenue principale de Shache. Marcher durant 500m, trottoir gauche. L'hôtel fait l'angle. Khotan: Trafic Hôtel tenu par des Han 160 yuans chambre double avec TV et salle de bain. Pas moyen de négocier. Peu accueillant. Juste à côté de la gare routière. Ils ont des chambres sans salle de bain 100 yuans mais aucune de libres lors de mon passage qu'ils disaient. Minfeng : Bao Rui Hotel tenu par des Han 140 yuans chambre double avec TV et salle de bain. Fait rare wi-fi gratuit. Je pouvais me connecter depuis la chambre sans mot de passe. Accueil très sympa. Mon meilleur souvenir sur la route de la Soie. En sortant de la gare routière, prendre la grande avenue sur la droite, marcher 300m et traverser au carrefour, l'hôtel fait l'angle (plan sur centralasiatraveller) Qiemo : Traffic Hotel tenu par des Han 140 yuans chambre double avec TV et salle de bain après négociation. Ils ont des chambres avec internet compris mais c'est plus cher. Bâtiment à gauche en sortant de la gare routière.
Important : plus besoin d'ATP Alien Travel Permit pour se rendre au Qinghai. Par contre, si l'on veut aller jusqu'à Golmud par sauts de puces, en passant par Shimiankang, des incertitudes demeurent.
QINGHAI Infos pratiques Golmud-Xining-Qinghai Lake
Se loger Golmud Je ne me suis pas arrêté mais pour info, il y a une auberge de jeunesse située dans le centre-ville située sur la rue principale côté ouest. Xining Lete-Youth-Hostel excellente adresse. www.xnlete.com . De mémoire 40 yuans le lit en dortoir à vérifier sur le site. Staff très accueillant et serviable managé par Jane. Douches et toilettes très propres et en quantité dans l’établissement. Vue splendide de la ville depuis le 16ème étage (photo). Wifi gratuit. Le quartier est sympa (épicerie en bas tenu par un vieil homme très gentil, pharmacie, centre sportif avec parc). Qinghai Lake Kokonor Youth Hostel tel:0974-8519511situé au km2103 avant Tahu km 2108 (prononcez Tahouuu) sur la rive sud du lac. Si vous passez à Xining avant, demander au staff du Lete de vous écrire l’adresse en Chinois. Puis demander au chauffeur du bus qu’il vous arrête au bord de la route km2103, si il refuse, demander dans le bus aux gens si quelqu’un stoppe à cet endroit et descendre avec eux. L’auberge de jeunesse est indiquée. Côté gauche de la route. Remonter le chemin sur la gauche. 40 à 50 yuans le lit en fonction du dortoir. Ambiance roots. Wifi gratuit. (photo) (photo) . Beaucoup de bénévoles font tourner la boutique (des étudiants venant des grandes villes)Possibilité de manger sur place, les prix sont raisonnables. Location de bicyclette 30 yuans la journée. C’est la meilleure option car le petit restaurant au bord de la route est à éviter (j’ai été malade toute la nuit). De l’autre côté de la route 109, c’est aussi un petit hôtel dont je ne connais pas les prix mais ça peut être une solution de repli si Kokonor est complet. Une autre auberge de jeunesse se situe au km 2100 en direction de Daotangue.
Transports Golmud - Xining train T166 de 0h51 191yuans couchette dure. Arrive à Xining vers 10H . Attention la gare centrale est fermée pour cause de travaux. Arrêt obligatoire à West Xining Station. C’est à 40mn du centre. Prix de la course en taxi coûte 20yuans mais beaucoup de chauffeurs doublent leur prix et refusent d’allumer leur compteur. Marcher en dehors de la gare pour trouver un taxi qui pratique les justes prix Xining - Tahu (prononcez Ta houuu) Qinghai Lake 30,70 yuans. Bus. Pour le retour à Xining. Pas de bus. Faire du stop. Ca fonctionne bien. Les chauffeurs vous demanderont 15yuans jusqu’à Daotanghe . Ne pas payer plus. De daotanghe jusqu’à Xining, des bus en provenance de Yushu passent sur la route devant la statue de la princesse Wincheng 文成 (photo). Si les bus sont pleins, faites du covoiturage . Nous avons payé 30yuans chacun en négociant avec le chauffeur pour qu’il nous dépose devant l’auberge de jeunesse. Pensez toujours à vous munir des adresses en Chinois. C’est très précieux.
Xining infos pratiques Bus urbains : 1yuan on paie en montant. Utile le bus 17 passe devant la gare routière, devant l’imposante mosquée Donguan et tout près de Lete Youth Hostel (arrêt juste après l’hôpital). Pour manger : carrefour Dong Dajie-Huayuan Nanjie la petite place en face de la marque de gâteaux Aili. Les brochettes d’agneaux (2,5 yuans) sont divinement bonnes, fondantes à souhait (photo). A l’angle on peut manger de délicieux yaourt de Yacks (4 yuans). En continuant sur la place de l’autre côté, on peut acheter des petits pains fourrés aux légumes (3 yuans), excellents pour accompagner les brochettes. Plus loin sur Huayuan Nanjie, en marchant 300m trottoir gauche, il y a un excellent restaurant Hot Pot. En face de la gare routière, plusieurs petits restaurants où l’on fait son plateau repas. Grosses portions et petits prix. Pour boire un café expresso pas cher du tout, direction Amdo Café www.amdocraft.com sur Ledu Lu, proche de Lete Youth Hostel à pied.
Infos pratiques pays Golog : Maqên-Darlag-Maduo-Xiewu se loger : Maqên officiellement seul l'hôtel gouvernemental est autorisé pour les étrangers mais en arrivant tôt en ville, il est possible de trouver des guesthouses locales. Demander aux Tibétains dans la rue. Se munir d"une liste de mots écrits en Tibétain (comme guesthouse, cheap hotel) car personne ne parle Anglais Darlag à l’intérieur du parking de la gare routière sur la gauche. Petit hôtel tenu par une gentille famille tibétaine. 50 yuans la chambre avec TV sans salle de bain. Ne pas chercher, il y en a pas. Demander une bassine avec de l’eau chaude (deux thermos suffisent) pour se laver. Toilettes à l’extérieur. Madoi/Maduo/Mado (route 214) : le seul hôtel autorisé pour les étrangers prix 200yuans. Préférer Huashixia (route 214) pour trouver une guesthouse tenue par des Tibétains. Xiewu (route 214) : On peut loger dans des guesthouses tenues par des Tibétains. Demander aux gens dans la rue pour vous indiquer le chemin. Pas testé car j'avais trouvé une voiture in extrémis pour Sêrxü
Transports Xining - Maqên 126 yuans Bus Maqên - Darlag 60 yuans Minibus Darlag – Maduo 100 yuans Minibus Maduo - Xiewu 200 yuans Bus (moins cher mais j'étais dans un cul de sac) Xiewu- Sêrxü 60 yuans voiture partagée Un site très précieux tenu par un Américain qui vit là bas depuis plusieurs années. Pseudo :Losang. Son site est une mine d'informations sur les régions tibétaines The Land of Snows http://www.thelandofsnows.com/ Losang répond rapidement aux questions. SICHUAN Infos pratiques Se loger Serxu/Sequ Au carrefour où stationnent les minibus, remonter la rue principale, trottoir gauche, sur 100m jusqu’à un grand portail en fer dans ce qui semble être un bazar. Rentrer à l'intérieur, côté droit, prendre l’escalier. 1er étage et tout de suite sur la droite un petit hôtel tibétain. Chambre double avec TV 80 yuans sans salle de bain. Toilettes au fond du couloir sur la droite. Il y a deux autres hôtels tenus par les Han dans la même rue mais beaucoup plus chers. Dêgê/Dergé Hexie Hotel (indiqué en Anglais) excellente adresse. C’est un hôtel (mais ça se rapproche davantage d'une guesthouse) tenu par une adorable famille tibétaine. 40 yuans le lit. 80 yuans chambre double. 120 yuans la triple. Douches, salles de bains et toilettes à l'extérieur très propres. Machine à laver internet Wi-Fi gratuit. TV dans la chambre. Garzê Pour se loger : dans le parking de la gare routière, de l’autre coté du Golden Yack Hôtel, ce sont des petits hôtels (photo). Demander aux Tibétains en bas. Prix d’une chambre double avec TV sans salle de bain 50 yuans. Sur la gauche du Golden Yack Hotel, là où il a le panneau vert, c’est aussi un hôtel ou une guesthouse. En sortant de la gare routière, tourner sur la gauche et au carrefour tourner sur la gauche Chuanzang Road, continuer à marcher sur 100m trottoir droit, il y a deux guesthouses indiquées en Anglais, tenues par des familles tibétaines côte à côte. Je ne connais pas les prix mais ça doit tourner autour de 30 à 40 yuans le lit. Si vous ne trouvez pas, demander aux gens. L’une s’appelle Hong Fu Guesthouse. Tagong Jya Drolma and Gayla’s Guesthouse ce sont deux magnifiques maisons tibétaines (photo). 20 yuans le lit en dortoir (photo). Douche et toilette au rez de chaussée. Propre et accueillant. Sur la gauche de la place. Elles sont signalées en Anglais. De toute façon, Drolma attend sur le square l'arrivée du bus de Garzê pour harponner les touristes Chengdu Traffic-Inn trafficinnhostel.com (photo) lit en dortoir 50 yuans (4) et 45 yuans (6) wifi gratuit mais internet payant et cher 1 yuan/10mn Facebook fonctionne. Toilettes et literie très propre. Serviettes changées chaque jour. Bouilloire dans chaque chambre. Fonctionne comme un hôtel. Adjacent au Traffic-Hôtel (les portes communiquent et le personnel de ménage est le même pour les deux établissements). Emplacement très pratique à 100m de Xinanmen la gare routière centrale de Chengdu. Accueil et staff sympa et à l’écoute. Atmosphère très relax. Holly’s Hostel www.sichuanhostel.com situé dans le quartier tibétain Wuhouci Dajie l’avenue où se trouve Wuhou Temple. Je n’ai pas logé dans cette guesthouse mais une copine chinoise y était. Au-delà des prestations que l’on retrouve dans toutes les guesthouses/auberges jeunesse de ce type, à la différence des autres, le restaurant n’est pas cher Kangding Zhilam Hostel : lit en dortoir 35 yuans . Pas accroché à l’ambiance. Question de feeling. Resto cher. Konka youth Hostel : lit en dortoir 35 yuans. Pratique à 50m de la gare routière sur la gauche, trottoir gauche. Avant le parc des statues. Ambiance très roots dans la lignée de Kokonor youth Hostel à Qinghai Lake. Gérée par plusieurs bénévoles. J’ai bien aimé. (photo) Principalement occupée par des voyageurs chinois. Litang Potala Inn 35 yuans le lit en dortoir pour Medok la belle tibétaine, accueillante, gentille, dévouée. Dommage que ça ne suive pas derrière elle. Elle tient cette guesthouse à bout de bras et se démène la faire tourner au mieux. Respect. Indiquée dans la rue principale. De la gare routière, prendre à gauche, marcher 100m et tourner à droite. Wifi gratuit. Autre alternative si le Potala Inn est complet : Garden Hotel lit en dortoir 50 yuans autour d’un grand jardin. Indiqué en Anglais dans la rue principale. De la gare routière, prendre à gauche, marcher 200m et tourner à gauche. Xiangcheng Hôtel tibétain 70 yuans chambre double avec TV après négociation. Salle de bain à l'extérieur avec douche eau chaude à chaque étage. Lamu la Tibétaine qui gère l’endroit est très gentille. C'est une figure du quartier, Le chauffeur du minibus qui fait la liaison Litang-Xiangcheng la connait bien. L'hôtel est situé de l'autre côté de la rue.
Transports Pas de bus publics sur certains axes (entre Xiewu et Dergé) et le minibus coûte cher sans possibilité de négocier Sêrxü - Manigango 100 yuans Minibus Manigango - Dêgê 100 yuans Minibus Dêgê - Garzê 68 yuans Bus (un bus par jour à 6h30) Garzê - Tagong 95 yuans Bus (le 1er bus part à 7h00) Tagong - Kangding 40 yuans Minibus Kangding - Chengdu 123 yuans bus Kangding - Litang 87 yuans bus (un bus par jour à 6h30 acheter son billet la veille) Litang - Xiangceng 100 yuans minibus (un hypothétique bus en provenance de Kangding passe à 16h ) Xiangceng - Shangri-La 85 yuans Bus (un bus par jour à 6h00 impératif d'acheter son billet la veille) YUNNAN Infos pratiques Extension de visa à Xiaguan new Dali : voir ici
Se loger : Le Yunnan est de loin le meilleur rapport qualité prix pour les guesthouses/hotels des quatre provinces traversées durant ce voyage. ShangriLa Tavern-Hostel-47 35 yuans le lit en dortoir. Tenu par un couple coréen-chinois. Lui est Coréen, elle est Chinoise de l’ethnie Naxi. Superbe maison naxi bien décorée (photo). Grands lits confortables. Ambiance conviviale. Wifi gratuit. Situé dans la vieille ville . Christina fait à manger. Excellente adresse Lijiang Panba youth Hostel 40 yuans le lit en dortoir wifi gratuit billard http://www.panba.com.cn/.../content.asp?id=2186 . A l’image de Lijiang, je n'ai pas accroché. Dali The Lily Pad Inn (ouvert depuis 2009) 40 yuans le lit en chambre double spacieuse et très propre. Wifi gratuit avec Facebook. L’accueil autour d’Erin et de quelques bénévoles est très conviviale (photo). On peut manger à des prix très raisonnables et prendre ses repas en commun avec le staff. Il y a même du vin cuit en bonbonnes dans la salle de réception ( 3 yuans la tasse 15 yuans le grand verre. Adresse trouvée sur le présentoir du Traffic Inn à Chengdu. Très bonne surprise. Ma guesthouse préférée en Chine. Vallée de la Nu Jiang Liuku A coté de la pharmacie à l’angle du carrefour, sur la gauche au bas de la descente à l'entrée de Liuku (situé à 2kms de la gare routière) Chambre double très spacieuse, TV, salle de bains, AC , internet 80 yuans sans internet 60 yuans. Excellent rapport qualité prix. (photo à disposition) Gonshan en sortant de la gare routière, tourner à droite et descendre la rue jusqu'au Fine Taste Wine Shop et KTV, l'hôtel est en face. chambre grand lit TV salle de bain AC 60 yuans.
Entrée du parc national : 100 yuans 10 kms avant d'arriver à Bingzhongluo L'un des meilleurs points de vue de la Nujiang se trouve entre le km 13 et 15 entre Gonshan - Bingzhongluo (photo)
Kunming Cloudlang Youth Hostel : 45 yuans le lit en dortoir de 4. Wifi très lent. Nourriture chère. C'est propre et le staff est serviable. The Hump : 35 yuans le lit en dortoir de 8. Nourriture chère. Pas aimé l'ambiance. wifi gratuit. Facebook marche sporadiquement. Montagnes du Yuanyang Xinjie Ying Bin Hotel 60 yuans grande chambre double avec deux grands lits, grand écran TV cablée, salle de bains, fauteuils table bouilloire etc…et une vue imprenable sur la ville (photo) . excellent rapport qualité prix
Transport Shangri La – Lijiang 58 yuans bus Lijiang - Dali 67 yuans bus (descendre à Dali Old Town) Xianguan (Dali nlle ville)-Liuku 70 yuans bus Liuku - Gonshan 71 yuans départ à 6h40 bus Gonshan - Bingzhongluo 21 yuans bus. Départ environ toutes les heures dans les deux sens. Le bus est stationné devant le traffic hôtel sur la gauche en venant de la petite gare routière Dali-Kunming 80 yuans environ arrivée à la gare ouest (désormais 4 gares routières à Kunming). Pour aller au Cloudlang Youth Hostel Bus 148 à l’extérieur de la gare sur la gauche, tout droit, traverser le boulevard, l’arrêt est juste après. Descendre au bout de 16 arrêts. Kunming - Jianshui 83 yuans gare routière sud (bus 154 depuis la gare ferroviaire 2yuans). bus Jianshui - Nansha 30 yuans bus Nansha - Xinjie 10 yuans minibus XinJie – LuChun 40 yuans bus à 7h30 LuChun – JiangCheng 43 yuans bus à 14H30 JiangCheng – MenGla 56 yuans bus à 7h10 MenGla – MoHan 17 yuans minibus YUANYANG autres infos pratiques pour débuter un site local intéressant Windows of Yuanyang http://www.windowofyuanyang.com/ . Le bureau est situé près de la place centrale de la ville après le Yunti2 Hotel en descendant la rue.
Internet est difficilement accessible. Wifi disponible uniquement dans le Yunti Hotel. Cybercafés à côté de la gare routière (Wangba en pinyin) et à côté du supermarché après le Yunti2 Hotel. Internet disponible aussi à Windows of Yuanyang, pour le wifi je ne sais pas.
Une option est de loger à Xinjie et de rayonner dans la région en prenant des minibus pour se déplacer entre chaque terrasse tout en sachant qu'il y a quelques hôtels et guesthouses à Shengchun, Duoyishu et Laohuzui
Les terrasses principales se répartissent dans quatre zones Bada : terrasses de Qingkou terrasses de Quangfuzhuang terrasses de Malizhai terrasses de Zhulu Duoyishu : terrasses de Huangcaoling terrasses de Pugao terrasses de Aichun terrasses de Dawazhe terrasses de Duoyishu Laohuzui : terrasses de Mengpin, terrasses de Amengkong, terrasses de Tongpu, terrasses de Baoshanzhai Niujiao: terrasses de Niujiao, terrasses de Xin'ansuo, terrasses de Guoqi.
concernant les sites de Bada, Duoyishu et Lahuzui, il y a des points de vue payants (30 yuans). Pour info le point de vue de Duoyishu offre un hébergement haut de gamme avec restaurant (chambres avec un splendide panorama des terrasses) et pour les petits budgets un bus a été aménagé en chambres (40 yuans) à l'intérieur du complexe. Il est sur la droite en rentrant. Douches et toilettes disponibles.
Les terrasses de Longshuba et Jinzuzhia sont accessibles à pied depuis Xinjie (environ 4 kms) le chemin se trouve juste avant la gare routière, sur la droite. Pour le meilleur point de vue sur les terrasses , prendre un petit sentier 500m avant Longshuba. Difficile à trouver car il est caché par les broussailles à gauche des terrasses. Ensuite il faut monter pour dominer les terrasses et le village. Demander au staff de Windows of Yuanyang pour avoir plus de précisions ou aux gens du village.
Les terrasses de Bada et Duoyishu sont régulièrement desservies par des minibus qui font les liaisons Xinjie-Shengchun 10 yuans Xinjie-Duoyishu 10 yuans Xinjie-Aichun 15 yuans durant toute la journée. C'est la même route. En général les minibus partent devant la gare routière ou devant le Yin Bin hôtel. Le meilleur moyen est de les repérer sur la route, en mouvement avec des gens à l'intérieur et leur demander leur destination car ceux stationnés et vides essaient d'appâter les touristes avec des tarifs X 5. De toute façon, il suffit de se mettre bien en vue au bord de la chaussée pour qu'ils stoppent et annoncent leur destination. les terrasses de Laohuzui sont peu desservies (15 yuans) et le retour à Xinjie peut se faire en stop car après 16h, rares sont les minibus qui remontent sur la vieille ville. les terrasses de Niujiao (sur la route de Shalatuo) sont plus éloignées. se renseigner à l'avance autour de la gare routière et prévoir de passer éventuellement une nuit sur place. Possibilité de louer des 125 à Xinjie (des scooters). Entre 30 et 40 yuans
Pour ceux qui aiment marcher la route continue après Duoyishu-Aichun. Plusieurs villages intéressants avec des "maisons champignons" (Migu Houses) et plusieurs points de vue sur les terrasses. Au km 26 après le village, très beau point de vue d'un village à moitié recouvert par la brume en contrebas. Entre Bada et Shengchun, à proximité d'un grand panneau touristique, sur la droite, il y a un chemin qui mène à un splendide point de vue sur les terrasses de Malizhai (500m). Ce chemin continue jusqu'au village, le plus grand village Hani du Yuanyang.
je complèterai les infos sur le Yuanyang courant février lors de mon prochain séjour.
Récit de voyage : Fragments de voyage Istanbul à Jakarta par la route partie chinoise (en cours) Chine Province du Xinjiang Qinghai sur le haut plateau tibétain : Ruoqiang-Golmud-Xining-Qinghai Lake
Concours photos VF juin 2012: "Les reflets" English translation pending
Le jeux concours photos VF de Juin 2012 est lancé !
Le thème ? « Les reflets »
Toutes les photos où le reflet est un point fort de l’image sont autorisées … Des reflets sur l’eau, sur une surface vitrée, glacée, métallique ou sur tout autre support … de jour ou de nuit, par temps ensoleillé ou pluvieux … en pleine nature ou en ville … à vous de nous faire partager vos reflets photographiques les plus réussis ! Des photos prises en voyage ou lors de vos balades dans votre région. Et si le thème peut paraître à certain trop classique, l’esthétique et l’originalité seront sans aucun doute des atouts lors du choix des votants.
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable.
Dépôt des photos jusqu’au dimanche 24 juin 2012.
Début des votes à partir du Lundi 25 Juin jusqu’au vendredi 29 juin 2012 inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de Juillet 2012.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=5270160;live=1;
Ps : Merci à Herikles pour l’album des photos présentées : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
A vos photos … et bonne chance !
Jean
http://voyageforum.com/...ifferentes_D5228773/
Le thème ? « Les reflets »
Toutes les photos où le reflet est un point fort de l’image sont autorisées … Des reflets sur l’eau, sur une surface vitrée, glacée, métallique ou sur tout autre support … de jour ou de nuit, par temps ensoleillé ou pluvieux … en pleine nature ou en ville … à vous de nous faire partager vos reflets photographiques les plus réussis ! Des photos prises en voyage ou lors de vos balades dans votre région. Et si le thème peut paraître à certain trop classique, l’esthétique et l’originalité seront sans aucun doute des atouts lors du choix des votants.
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable.
Dépôt des photos jusqu’au dimanche 24 juin 2012.
Début des votes à partir du Lundi 25 Juin jusqu’au vendredi 29 juin 2012 inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de Juillet 2012.
Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=5270160;live=1;
Ps : Merci à Herikles pour l’album des photos présentées : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
A vos photos … et bonne chance !
Jean
http://voyageforum.com/...ifferentes_D5228773/
Compte rendu d'une croisière aux îles grecques sur le MSC Musica, 8 avril 2012 English translation pending
A mon tour de faire part de mon vécu organisé grâce aux tuyaux glanés sur ce forum .Merci à tous.
Arrivée à l'aéroport de Venise la veille . De là nous avons pris le car ATVO (5€) jusqu'à la piazzale Roma . Pq le car ? Nous souhaitions déposer nos bagages en consigne , histoire de ne pas avoir à les trimbaler jusqu'à l'hôtel à Venise .D'autant plus que bcp d'entre eux n'ont pas d'ascenseurs .
La consigne à bagages se trouvent entre le pullman bar et le départ du "people mover " 5.5€ par bagage/jour
Un fois allégés de nos valises , nous avons visité Venise et passé la nuit dans un hôtel non loin de la gare :sympa, simple et tranquille .
Dimanche 8/4 : Après avoir récupéré les valises nous avons pris le "people mover" 1€/pers. On descend à marittima et ensuite on marche encore qqs centaines de mètres
Nous nous sommes présentés vers 13h30 et avons mis 30min pour être sur le bateau (web check in fait auparavant)
Nous prenons de suite possession de notre cabine pont 15 à tribord (côté choisi en fonction du sens de la croisière)
Vers 16h , une réunion d'infos pour les croisiéristes francophones
19h30 :1er spectacle 21 h: Dîner 2è service au Maxim . Bon, rapide .
J'ai souvent entendu critiquer les repas sur MSC et ne partage pas ce point de vue , je trouve les repas bons et pourtant je ne suis pas indulgente sur ce point
J'avais réservé plusieurs services par le web et m'attendais à les trouver en cabine comme annoncé :j'ai du aller à la réception chercher mes tickets boissons allegro , à la comptabilité chercher la carte Teens de ma fille , et faire intervenir un responsable pour obtenir le forfait spa que j'avais reservé au prix annoncé sur le web nettement plus avantageux que si réservé sur le bateau .Bref, un peu le parcours du combattant ... pour les boissons on ne paie pas les 15% en réservant avant.
Pour les excursions, cela a bien fonctionné , nous les avons reçus en cabine le soir même,
lundi 9/4:Bari; Nous avions prévu de faire l'excursion alberobello , malheureusement des vents contraires à 70 km/h ont reporté l'accostage de 13h à 21h.... Autant dire que toute sortie à terre a été annulée ; l'escale n'étant plus qu'une escale technique pour débarquer et embarquer des passagers italiens puisque Bari est aussi un port de départ pour certains .
Nous avions perdu 8 h qu'il a donc fallu "rattraper" en naviguant toute le journée de mardi donc Katakolon annulé
Mardi 10/4; journée navigation pour rattraper le temps perdu la veille alors que nous avions prévu de visiter Olympie avec le katakolon express Mercredi 11/4:Matin Santorin que nous avions décidé de visiter avec MSC car nous voulions voir OIA et sur les conseils trouvés ici , c'est la seule façon possible vu le peu de temps passé sur Santorin Rassemblement au théâtre à 7h , débarquement en chaloupe . Les cars nous attendent au port et nous partons vers OIA , ensuite après une visite dans une coopérative viticole, le car vous dépose à Phira et la guide vous explique comment descendre en téléphérique vers le port . Sachez que nos co-excursionnistes ont patienté plus d'1h30 pour redescendre . Nous avons préféré descendre à pied par le chemin des ânes (20-23 min). La guide m'avait dit, il faut 45 min! En plus, les muletiers sont très contents si vous leur donnez vos tickets non utilisés du téléphérique . A propos des ânes , je ne les ai vu que monter (5€) ceux qui n'avaient pas pris l'excursion mais pas de descente à dos d'ânes . Il faut savoir que le temps passé à terre est beaucoup plus court pour ceux qui ne prennent pas l'excursion car ils sont débarqués plus tard au pied de Phira . Bref Oia, c'est magnifique , la vue est à couper le souffle Soir:Mykonos à 19h , nous avons pris la navette proposée par MSC car même si ce n'est pas très loin , il n'y a aucun trottoir au bord de la route . 9€/ad-6€/enfts Nous nous sommes dépêchés pour aller voir les moulins avant la tombée de la nuit puis promenés dans les ruelles et avons dîné chez Nikos , une taverne bien sympa dans une ruelle à l'arrière -
Le bateau .: joli mais pas très différent des autres MSC déjà vus . Notre cabine (suite) spacieuse , très bien entretenue . Les spectacles ;pas mal , tout public : le spectacle "starwalker " a eu beaucoup de succès de même que le couple de trapézistes /acrobates Les repas : bon , nous n'avons pas touché au buffet de minuit , sortant de table à 22h30 , nous y sommes allés pour le plaisir des yeux
A suivre ... Si vous avez des questions plus précises auxquelles je n'ai pas pensé , n'hésitez pas Pako
Mardi 10/4; journée navigation pour rattraper le temps perdu la veille alors que nous avions prévu de visiter Olympie avec le katakolon express Mercredi 11/4:Matin Santorin que nous avions décidé de visiter avec MSC car nous voulions voir OIA et sur les conseils trouvés ici , c'est la seule façon possible vu le peu de temps passé sur Santorin Rassemblement au théâtre à 7h , débarquement en chaloupe . Les cars nous attendent au port et nous partons vers OIA , ensuite après une visite dans une coopérative viticole, le car vous dépose à Phira et la guide vous explique comment descendre en téléphérique vers le port . Sachez que nos co-excursionnistes ont patienté plus d'1h30 pour redescendre . Nous avons préféré descendre à pied par le chemin des ânes (20-23 min). La guide m'avait dit, il faut 45 min! En plus, les muletiers sont très contents si vous leur donnez vos tickets non utilisés du téléphérique . A propos des ânes , je ne les ai vu que monter (5€) ceux qui n'avaient pas pris l'excursion mais pas de descente à dos d'ânes . Il faut savoir que le temps passé à terre est beaucoup plus court pour ceux qui ne prennent pas l'excursion car ils sont débarqués plus tard au pied de Phira . Bref Oia, c'est magnifique , la vue est à couper le souffle Soir:Mykonos à 19h , nous avons pris la navette proposée par MSC car même si ce n'est pas très loin , il n'y a aucun trottoir au bord de la route . 9€/ad-6€/enfts Nous nous sommes dépêchés pour aller voir les moulins avant la tombée de la nuit puis promenés dans les ruelles et avons dîné chez Nikos , une taverne bien sympa dans une ruelle à l'arrière -
Le bateau .: joli mais pas très différent des autres MSC déjà vus . Notre cabine (suite) spacieuse , très bien entretenue . Les spectacles ;pas mal , tout public : le spectacle "starwalker " a eu beaucoup de succès de même que le couple de trapézistes /acrobates Les repas : bon , nous n'avons pas touché au buffet de minuit , sortant de table à 22h30 , nous y sommes allés pour le plaisir des yeux
A suivre ... Si vous avez des questions plus précises auxquelles je n'ai pas pensé , n'hésitez pas Pako
La pollution en Inde English translation pending
Bonjour,
j'aimerais soulever un point très déroutant : les innombrables détritus qui jonchent les rues, une grande partie de l'Inde devrais-je dire, n'alertent donc pas les indiens??!
Sérieusement, c'est impossible de rester indifférent quand on voit l'ampleur de la pollution, non c'est que ça m'inquiète un petit peu beaucoup.. C'est vraiment dommage étant donné la beauté de ce pays, je trouve que c'est du gâchis!
Y'a t'il des mesures prisent en charge pour éradiquer ce problème? Qu'en est-il du gouvernement? Et surtout comment réagissez-vous face à cela?!
Les indiens eux-même y contribuent, sans scrupules c'est assez choquant (pour ma part) j'ai déjà assisté à une scène où un indien dans le train a délibéremment ouvert une porte et jeté le contenus des plateaux repas (emballages etc), je lui ai demandé pourquoi il faisait ça, s'il trouvait ça normal de polluer son propre pays, il a simplement esquissé un sourire...
Voilà j'attends vos réactions
j'aimerais soulever un point très déroutant : les innombrables détritus qui jonchent les rues, une grande partie de l'Inde devrais-je dire, n'alertent donc pas les indiens??!
Sérieusement, c'est impossible de rester indifférent quand on voit l'ampleur de la pollution, non c'est que ça m'inquiète un petit peu beaucoup.. C'est vraiment dommage étant donné la beauté de ce pays, je trouve que c'est du gâchis!
Y'a t'il des mesures prisent en charge pour éradiquer ce problème? Qu'en est-il du gouvernement? Et surtout comment réagissez-vous face à cela?!
Les indiens eux-même y contribuent, sans scrupules c'est assez choquant (pour ma part) j'ai déjà assisté à une scène où un indien dans le train a délibéremment ouvert une porte et jeté le contenus des plateaux repas (emballages etc), je lui ai demandé pourquoi il faisait ça, s'il trouvait ça normal de polluer son propre pays, il a simplement esquissé un sourire...
Voilà j'attends vos réactions
Roissy, aéroport le plus détesté du monde English translation pending
TRANSPORTS - Une étude publiée sur CNN montre que l'aéroport francilien est maudit par ses utilisateurs...
Le premier aéroport parisien n’a décidément pas la cote. Une étude publiée récemment sur l’un des sites Internet de la chaîne américaine CNN classe Roissy-Charles-de-Gaulle (Val-d’Oise) premier des aéroports «les plus détestés» des voyageurs. Sur le podium figurent aussi, dans l’ordre, le Los Angeles International Airport et Heathrow (Londres).
Toilettes sales et cafés mauvais
Concernant Roissy, l’enquête raille notamment l’état des toilettes et des machines à rayons X, ou encore la piètre qualité des cafés et restaurants. Les structures en tunnels, qui forment un «labyrinthe», sont aussi accusées de compliquer la circulation dans les terminaux. Le personnel n’est pas épargné: l’étude le dit «dédaigneux» et peu enclin à aider les voyageurs.
«Les aéroports les plus détestés au monde ne sont pas les pires au monde», nuance le site, qui reconnaît volontiers que tout ceci n’est pas très scientifique. Les auteurs du classement se sont en effet contentés, pour l’établir, de parcourir des sites et des blogs consacrés aux voyages. Du côté d’Aéroports de Paris, l’exploitant de Roissy, on ressent un «profond sentiment d’injustice». «Nous comprenons les critiques, mais pas à ce point-là, regrette une porte-parole. L’étude donne l’impression qu’on ne se préoccupe pas des voyageurs alors que nous travaillons beaucoup pour nous améliorer: des travaux de rénovation sont régulièrement menés et on a refait toute la signalisation.» En 2009, le site Sleepingairports avait déjà qualifié Roissy de «pire aéroport au monde» où passer la nuit.
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Le porte parole n'a certainement jamais cherché à comprendre les messages audio carrément inaudibles dans 80 % des cas.
Il n'a jamais du avoir une envie pressante d'aller aux toilettes.
Le porte parole doit certainement très connu dans l'aéroport pour qu'on lui réponde aimablement lorsqu'il demande un renseignement.
Le porte parole a raison d'indiquer qu'AdP a refait toute la signalisation. Ca évite de demander son chemin et se faire rembarrer.
Le porte parole n'a jamais du prendre les navettes qui " ramassent " les passagers dans les hôtels. Chauffeurs méprisants, aucune informations sur les arrêts et, à l'arrivée, cerise sur le gâteau, un message en anglais très approximatif dit par le conducteur, qui se fâche si on lui fait observer qu'il pourrait le dire 2 ou 3 fois. Parce qu'il n'est pas payé pour ça !!
C'est pas seulement des améliorations qu'il faut à Roissy. C'est changer une grande partie du personnel, y compris dans des magasins comme Relais H, les navettes qui vont chercher les passagers dans les hôtels, ou les cafés / restaurants où on a parfois l'impression d'être dans un bureau de la Sécurité Sociale il y a 30 ans.
A la lecture de ce classement, l'exploitant d'AdP à ressenti un profond sentiment d'injustice. C'est au moins positif.Il a une petite idée de ce que ressentent chaque jour des dizaines de milliers de voyageurs et ce depuis des dizaines d'années.
C'est pas seulement des améliorations qu'il faut à Roissy. C'est changer une grande partie du personnel, y compris dans des magasins comme Relais H, les navettes qui vont chercher les passagers dans les hôtels, ou les cafés / restaurants où on a parfois l'impression d'être dans un bureau de la Sécurité Sociale il y a 30 ans.
A la lecture de ce classement, l'exploitant d'AdP à ressenti un profond sentiment d'injustice. C'est au moins positif.Il a une petite idée de ce que ressentent chaque jour des dizaines de milliers de voyageurs et ce depuis des dizaines d'années.
Réveillon du 31 décembre à Tamanrasset (Algérie) English translation pending
Bonjour à tous,
j'envisageai de passer mon réveillon du 31 décembre avec des amis dans le désert. Une cousine m'a parlé de tamanrasset en me disant que pas mal de touristes y allaient pour feter la nouvelle année... Est ce que quelqu'un a deja passé un 31 dans le désert en Algerie ?! Vos conseils sont les bienvenues ;) je mobilise mes reseaux un peu partout : FB, forum, etc ;)
j'envisageai de passer mon réveillon du 31 décembre avec des amis dans le désert. Une cousine m'a parlé de tamanrasset en me disant que pas mal de touristes y allaient pour feter la nouvelle année... Est ce que quelqu'un a deja passé un 31 dans le désert en Algerie ?! Vos conseils sont les bienvenues ;) je mobilise mes reseaux un peu partout : FB, forum, etc ;)
Ouest américain en été 2012: vols hors de prix English translation pending
bonjour
nous avons le projet de visiter l ouest americain l'été prochain (au mois de juillet / aout 2012)
quand je regarde le prix des billets d'avion pour las vegas ou san francisco, ils sont hors de prix ! 😕 environ 1200 euros par personne
d'apres vous est ce que c'est parce que c'est encore trop tot pour regarder ?
Vivre dans "l'hexagone"... English translation pending
Bonjour à tous ceux qui me liront.
De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!
Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.
Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??
A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.
J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN
De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!
Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.
Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??
A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.
J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN
Tremblement de terre au Japon (11 mars 2011) English translation pending
Bonjour à tous
J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.
Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).
Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.
La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.
Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).
Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.
La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
Renforcement des compagnies aériennes du Golfe en Europe! English translation pending
Bonsoir,
Les deux grandes compagnies aériennes du Golfe Emirates Airlines et Etihad Airways ont obtenu le droit d’opérer 22 vols supplémentaires vers et depuis la France d’ici 2013, dont 14 vers la province. L’octroi de créneaux de vols supplémentaires pour les compagnies émiraties, sujet ô combien sensible à en croire la situation entre le Canada et les Emirats, semble se passer assez sereinement en France. Selon le quotidien La Tribune, Emirates et Etihad ont obtenu au bout de deux jours de négociations le droit d’ajouter huit départs depuis Paris et 14 depuis la province d’ici l’année 2013. Emirates et Etihad disposeraient dans l’immédiat d’un vol supplémentaire vers la province. Emirates, déjà présente à Nice, pourrait soit renforcer cette liaison soit se poser à Lyon, alors que la rumeur donne Toulouse comme favorite du premier vol hors Paris d’Etihad. A Paris – Charles de Gaulle, les deux compagnies pourront ajouter un vol dès l’hiver prochain, et trois supplémentaires d’ici 2013. Pas encore de réaction de la compagnie nationale Air France, qui en octobre dernier avait pris la tête de la fronde des transporteurs européens tels que Lufthansa et British Airways pour empêcher les compagnies du Golfe d’obtenir des créneaux de vols supplémentaires dans leurs pays respectifs. La France, qui ne demandait aucun droit, devrait donc échapper à la guéguerre que se livrent Canada et Emirats Arabes Unis sur le même sujet.
http://www.air-journal.fr/2011-01-28-compagnies-du-golfe-22-vols-de-plus-vers-la-france-dici-2013-524463.html
http://www.air-journal.fr/2011-02-03-emirates-se-renforce-en-europe-524774.html
La compagnie aérienne Emirates Airlines a annoncé le renforcement de ses fréquences sur les vols reliant Dubaï à Vienne et Hambourg. A partir du 27 mars 2011, Emirates va ajouter quatre vols par semaine à sa liaison quotidienne vers la capitale autrichienne. Les vols supplémentaires auront lieu le mardi, mercredi, vendredi et dimanche, à bord d’Airbus A340-500 offrant 12 suites en première classe, 42 sièges-lits en affaires et 204 places en économie, d’après les détails publiés par le comparateur billet avion et spécialiste du billet pas cher Bourse des vols. Cette route avait été lancée en 2004. D’autre part Emirates passera de un à deux vols par jour entre Dubaï et Hambourg, le deuxième vol étant assuré à bord de Boeing 777-200 configuré en trois classes. Emirates opère vers Hambourg depuis 2006. La compagnie émiratie avait déjà annoncé le lancement en 2011 de deux nouvelles routes européennes, avec un Dubaï – Genève quotidien en Boeing 777 qui sera inauguré le 1er juin, et une route également quotidienne vers Copenhague qui sera opérée en Airbus A330 à partir du 1er août. Emirates opère désormais vers 67 pays avec une flotte de 146 avions dont quinze Airbus A380 (sur les 90 achetés). Elle a en outre commandé 119 autres appareils, plus 50 en options.
Bonne soirée.
Les deux grandes compagnies aériennes du Golfe Emirates Airlines et Etihad Airways ont obtenu le droit d’opérer 22 vols supplémentaires vers et depuis la France d’ici 2013, dont 14 vers la province. L’octroi de créneaux de vols supplémentaires pour les compagnies émiraties, sujet ô combien sensible à en croire la situation entre le Canada et les Emirats, semble se passer assez sereinement en France. Selon le quotidien La Tribune, Emirates et Etihad ont obtenu au bout de deux jours de négociations le droit d’ajouter huit départs depuis Paris et 14 depuis la province d’ici l’année 2013. Emirates et Etihad disposeraient dans l’immédiat d’un vol supplémentaire vers la province. Emirates, déjà présente à Nice, pourrait soit renforcer cette liaison soit se poser à Lyon, alors que la rumeur donne Toulouse comme favorite du premier vol hors Paris d’Etihad. A Paris – Charles de Gaulle, les deux compagnies pourront ajouter un vol dès l’hiver prochain, et trois supplémentaires d’ici 2013. Pas encore de réaction de la compagnie nationale Air France, qui en octobre dernier avait pris la tête de la fronde des transporteurs européens tels que Lufthansa et British Airways pour empêcher les compagnies du Golfe d’obtenir des créneaux de vols supplémentaires dans leurs pays respectifs. La France, qui ne demandait aucun droit, devrait donc échapper à la guéguerre que se livrent Canada et Emirats Arabes Unis sur le même sujet.
http://www.air-journal.fr/2011-01-28-compagnies-du-golfe-22-vols-de-plus-vers-la-france-dici-2013-524463.html
http://www.air-journal.fr/2011-02-03-emirates-se-renforce-en-europe-524774.html
La compagnie aérienne Emirates Airlines a annoncé le renforcement de ses fréquences sur les vols reliant Dubaï à Vienne et Hambourg. A partir du 27 mars 2011, Emirates va ajouter quatre vols par semaine à sa liaison quotidienne vers la capitale autrichienne. Les vols supplémentaires auront lieu le mardi, mercredi, vendredi et dimanche, à bord d’Airbus A340-500 offrant 12 suites en première classe, 42 sièges-lits en affaires et 204 places en économie, d’après les détails publiés par le comparateur billet avion et spécialiste du billet pas cher Bourse des vols. Cette route avait été lancée en 2004. D’autre part Emirates passera de un à deux vols par jour entre Dubaï et Hambourg, le deuxième vol étant assuré à bord de Boeing 777-200 configuré en trois classes. Emirates opère vers Hambourg depuis 2006. La compagnie émiratie avait déjà annoncé le lancement en 2011 de deux nouvelles routes européennes, avec un Dubaï – Genève quotidien en Boeing 777 qui sera inauguré le 1er juin, et une route également quotidienne vers Copenhague qui sera opérée en Airbus A330 à partir du 1er août. Emirates opère désormais vers 67 pays avec une flotte de 146 avions dont quinze Airbus A380 (sur les 90 achetés). Elle a en outre commandé 119 autres appareils, plus 50 en options.
Bonne soirée.
Retirer de l'argent au Japon? English translation pending
Bonjour qui peut m'éclairer😕 Canadienne je suis. J'ai une copine qui reviens du Japon. Elle m'informe que retirer de l'$ ou payer par visa n'est vraiment pas évident... que les guichets ne fonctionnent pas toujours... que la demande d'argent à retirer n'est pas constant. Elle m'a dit qu'il serait fortement conseillée de prendre la carte citybank ?... La dernière conversation sur fv date de 2009... J'aimerais avoir l'heure juste sur ce sujet. Conseil ou truc et astuce à me donner😉 ?
Nouvelle réglementation concernant les vélos avec Air France English translation pending
Attention Air France a encore modifié sa réglementation en ce qui concerne les vélos.
Le forfait vélo a disparu. Le vélo est considéré comme un bagage.
Chaque passager a droit à un bagage de 23 kg gratuit. Pour tout bagage supplémentaire il en coûte 55 euros. Par conséquent, le transport du vélo revient à 55 euros. C'est plus avantageux.
Mais si vos affaires personnelles dépassent les 23 kg, il faudra acquitter de 200 euros suplémentaires pour un deuxième bagage !
Le forfait vélo a disparu. Le vélo est considéré comme un bagage.
Chaque passager a droit à un bagage de 23 kg gratuit. Pour tout bagage supplémentaire il en coûte 55 euros. Par conséquent, le transport du vélo revient à 55 euros. C'est plus avantageux.
Mais si vos affaires personnelles dépassent les 23 kg, il faudra acquitter de 200 euros suplémentaires pour un deuxième bagage !
Jeu des photos (52ème épisode) English translation pending
Bonjour à tous,
Le précédent post ayant atteint le seuil des 500 discussions, il est temps d' en ouvrir un nouveau Je vous soumets ce cliché avec comme questions:
Où se trouve cette maison? A qui appartenait elle?
Le précédent post ayant atteint le seuil des 500 discussions, il est temps d' en ouvrir un nouveau Je vous soumets ce cliché avec comme questions:
Où se trouve cette maison? A qui appartenait elle?
Ryanair fermera sa base de Marseille en janvier 2011 English translation pending
Annonce faite aujourd'hui par MOL. (source europe1) suite a la mise en examen de la compagnie dans le cadre de travail dissimulé.
Coût du visa pour la Birmanie à Bangkok? English translation pending
bonjour,
je pense partir en birmanie en 2011 par contre j aimerais savoir si on peut faire le visa birmanie a bangkok plutot que de la faire en france car apres tentative d essaie a action visa qui m 'ont fait galéré par situation de circonstance je prefere le faire en asie connaissez vous le cout du visa sur bkk dans les agences de san khaosan road ? merci d 'avance vanilla
je pense partir en birmanie en 2011 par contre j aimerais savoir si on peut faire le visa birmanie a bangkok plutot que de la faire en france car apres tentative d essaie a action visa qui m 'ont fait galéré par situation de circonstance je prefere le faire en asie connaissez vous le cout du visa sur bkk dans les agences de san khaosan road ? merci d 'avance vanilla
Mon tour de France à vélo: trop ambitieux? English translation pending
Je viens de ressortir mon projet de Tour de France à vélo programmé pour l'an dernier, annulé car mon intérim avait été prolongé pendant l'été.
Une première question concernant mon parcours
Parcours : Strasbourg Besancon Annecy Valence Avignon PAUSE Narbonne Toulouse Bordeaux PAUSE Tour du Médoc La Roche sur Yon Rennes Caen PAUSE Dieppe Lille Reims Paris PAUSE Auxerre Chaumont Nancy Strasbourg
Est-ce trop ambitieux ? Avec 4h le matin , ~2h d'arret dans une ville intermédiaire puis 5h l'aprem. Ce qui me fait peur c'est plus l'enchainement des journées qu'une journée elle-même, car toutes les étapes isolées sont à ma portée. A l'entrainement je fais 50 km en 2h, ou 100 km en 4h30, tous les jours.
Une deuxième Question : Je connais du monde pour m'heberger sur le Trajet (A toutes mes PAUSES ^^) mais je voulais savoir comment trouver des hotes le temps d'un soir. Y'aurait-il ici des personnes bienveillantes pour m'héberger à proximité des villes précitées? Quelqu'un a-t-il déja essayé le porte à porte en soirée , et cela porte-t-il ses fruits?
MErci d'avance.
Une première question concernant mon parcours
Parcours : Strasbourg Besancon Annecy Valence Avignon PAUSE Narbonne Toulouse Bordeaux PAUSE Tour du Médoc La Roche sur Yon Rennes Caen PAUSE Dieppe Lille Reims Paris PAUSE Auxerre Chaumont Nancy Strasbourg
Est-ce trop ambitieux ? Avec 4h le matin , ~2h d'arret dans une ville intermédiaire puis 5h l'aprem. Ce qui me fait peur c'est plus l'enchainement des journées qu'une journée elle-même, car toutes les étapes isolées sont à ma portée. A l'entrainement je fais 50 km en 2h, ou 100 km en 4h30, tous les jours.
Une deuxième Question : Je connais du monde pour m'heberger sur le Trajet (A toutes mes PAUSES ^^) mais je voulais savoir comment trouver des hotes le temps d'un soir. Y'aurait-il ici des personnes bienveillantes pour m'héberger à proximité des villes précitées? Quelqu'un a-t-il déja essayé le porte à porte en soirée , et cela porte-t-il ses fruits?
MErci d'avance.
Rapport de voyage Ryanair/Binter Francfort-Hahn - Gran Canaria - Ténérife - Nord-Hahn English translation pending
Voici le trip report de mon week end prolongé vers les iles espagnoles dites "du printemps eternel " les Canaries .
Départ Samedi 13 mars au matin de Francfort Hahn avec Ryanair pour un aller retour Hahn - Las Palmas de Gran Canaria reservé en Janvier qui m'a couté 80 euros aller retour TTC .
Je file avec mon bagage à main directement à la securité puis au gate (2mn chrono en main ) et je suis pret pour l'embarquement et le décollage à 7H05 qui sera effectué rapidement sans flicage des bagages à main .


Le vol est quasiment plein, un bon 90% de remplissage , beaucoup de couples de 50, 60 ans allemands pour la plupart . L'aeroport de Francfort Hahn à une centaine de kilomètres de Francfort est utilisée par Ryanair et Wizzair puis beaucoup de trafic cargo .
Nous atteignons notre destination après 4H30 de vol et 20mn d'avance , après avoir passé Bale, Lyon , Toulouse , Madrid , Faro , Lanzarote , Fuerteventura puis Gran Canaria (avec un commandant de bord francais qui faisait guide touristique jusqu'à l'atterissage )

Douceur et 25 degrés m'attendent à Gran Canaria

Hotel Dunas Mirador à Maspalomas que je vous conseille vivement (bon rapport qualité / prix )
Dimanche 14 Mars, départ pour un daytrip à Tenerife Norte avec Binter Canarias compagnie régionale qui s'est vu offrir un award de la meilleure compagnie régionale en 2006 . L'aller retour m'a couté 40 euros .

Check in Binter à Las Palmas

Hall des gates vide à 8H du mat' A noter que j'ai passé la securité avec ma ceinture (en oubliant involontairement de la retirer ) sans que le fer de celle ci fasse sonner le portique . Y sont vraiment zen à la sécu en espagne .... Nous embarquons à 8H45 pour un départ prévu à 9H , au contact, sur l'ATR 72 EC-KRY de Naysa filiale de Binter .

Le vol est blindé , beaucoup de sportif qui doivent partir pour des competitions inter-iles , chose etonante sur la première rangée à droite il a 4 sièges face à face , donc 2 personnes ont le bonheur de pouvoir voler en arrière .

Petit saut de puce de 25 minutes , non pas sans services à bord, une barre chocolatée Binter , un verre d'eau "con gas o sin gas" , des bonbons Binter et un choix de 3 journaux nous est distribués . Nous longeons la cote nord de Gran Canaria puis cap sur le Nord de Tenerife où nous apercevons le Teide enneigé , plus haut sommet d'Espagne qui culmine à plus de 3700 mètres .

Nous atterrissons à 9H35 , et je pars pour une petite visite de la capitale Santa Cruz de Tenerife qui possède un joli tramway, le seul des iles Canaries .

Après quelques heures de visites , je regagne l'aeroport de Tenerife Nord , aeroport tristement connu pour etre le lieu du crash ayant fait le plus de mort dans l'histoire de l'aeronautique où deux 747 se sont percutés sur la piste de décollage en plein brouillard Plus de 500 personnes y ont perdu la vie . Tenerife possède un autre aeroport (Tenerife Sur ) construit recemment dans le sud de l'Ile pour accueillir les touristes allant dans les stations balneaires qui sont situées dans le sud . Tenerife Nord accueille essentiellement les vols regionaux et les compagnies espagnoles (Iberia , Air Europa , Spanair )

Le rez de chaussée sert aux vols regionaux (Binter et Islas Airways ) avec les avions au contact et le premier étage equipé de passerelles accueille les vols nationaux et les avions plus gros .

Le filtre pour les vols inter-iles est passé très rapidement , très fluide comme en général dans les aeroports espagnol .



Embarquement dans l'ATR EC-JEH de Binter , l'embarquement se fait à 13H35 pour un départ à 14H , le vol est peu rempli 30% environ , marche arrière rapide (oui oui l'ATR peut reculer tout seul ) et départ en avance sur l'horaire pour Gran Canaria .

Peu après le décollage à Tenerife , nous survolons Santa Cruz, le Nord de Gran Canaria , Las Palmas puis direction l'aeroport qui se trouve à l'ouest . A bord , toujours le meme service (barre chocolatée, bonbons , eau avec ou sans gaz , choix de journaux ) et chose originale les derniers tubes de Black eyed peas et autre Rihanna dans les haut parleur tout le long du vol du décollage à l'atterrissage .Ca doit etre comme cela sur tout les vols car le matin c'etait pareil !


Vent arrière sur l'aeroport de Gran Canaria et atterissage avec 15 d'avance ! pas mal pour un vol de 25mn seulement !

Playa de Las Canteras à Las Palmas

Las Palmas plus grande ville des Canaries

Le musée des sciences de Las Palmas avec un avion d'Iberia desossé .
Lundi 15 Mars, faut deja repartir , snif ...vol Ryanair Las Palmas - Francfort Hahn programmé à 11H40 .

Las Palmas aeroport (4ème aeroport espagnol après Madrid , Barcelone et Palma) Passage du filtre encore une fois très rapidement , avec les petits bacs de rangement à disposition sur une table avant le filtre(specialité de la societé des aeroports espagnols Aena qu'on retrouve partout en Espagne )pour ne pas encombrer et fluidifier le passage aux rayons X .

Boeing 738 Ryanair en partance pour Dusseldorf Weeze aux couleurs de Boeing . Les boutiques sont sympa à LPA (Burger King, Starbuck , specialités locales, Duty Free , souvenirs , vetements , relay... y en a pour tout les gouts et le grand couloir est agreable ) Mais comme MOL arrive toujours en avance (Ryanair , the on time airlines) c'est à 10H45 pour un départ à 11H40 que l'embarquement commence .

Embarquement en passerelle s'il vous plait , sans flicage , qui sera cahotique car l'avion est archi plein (toujours beaucoup de couples allemands, la soixantaine)et c'est le souk pour ranger tout les bagages à main dans les coffres .

Décollage à l'heure et c'est parti pour 4H10 de vol ponctué de services à bord payant comme à l'aller( boissons , nourritures, carte à gratter, cigarettes electronique , carte de téléphone, duty free)

Je consomme un délicieux chocolat chaud au lait à 3 euros en regardant un film sur mon pc quand survient à la verticale de Genève un cas médical . Un médecin à bord est requisitionné (il y avait une dame medecin ) , les bouteilles à oxygene sont sorties , les crew apportent bouteilles d'eau sur bouteilles d'eau(gratuitement je précise🙂 )au malade qui sera assisté jusqu'à l'atterrissage à Hahn où les pompiers viendront le prendre en charge dès l'arret de l'avion .

La trompette (Ryanair the on time airline )sonne notre arrivée avec 25 mn d'avance . Puis je file recuperer ma voiture au parking (7,50 euros pour 3 jours) Parking low cost pour aeroport low cost .
Le bilan , excellent ! tous les vols à l'heure voir en avance et encore un week end magique au printemps eternel ! Merci MOL , merci Binter !
Je file avec mon bagage à main directement à la securité puis au gate (2mn chrono en main ) et je suis pret pour l'embarquement et le décollage à 7H05 qui sera effectué rapidement sans flicage des bagages à main .


Le vol est quasiment plein, un bon 90% de remplissage , beaucoup de couples de 50, 60 ans allemands pour la plupart . L'aeroport de Francfort Hahn à une centaine de kilomètres de Francfort est utilisée par Ryanair et Wizzair puis beaucoup de trafic cargo .
Nous atteignons notre destination après 4H30 de vol et 20mn d'avance , après avoir passé Bale, Lyon , Toulouse , Madrid , Faro , Lanzarote , Fuerteventura puis Gran Canaria (avec un commandant de bord francais qui faisait guide touristique jusqu'à l'atterissage )

Douceur et 25 degrés m'attendent à Gran Canaria

Hotel Dunas Mirador à Maspalomas que je vous conseille vivement (bon rapport qualité / prix )Dimanche 14 Mars, départ pour un daytrip à Tenerife Norte avec Binter Canarias compagnie régionale qui s'est vu offrir un award de la meilleure compagnie régionale en 2006 . L'aller retour m'a couté 40 euros .

Check in Binter à Las Palmas

Hall des gates vide à 8H du mat' A noter que j'ai passé la securité avec ma ceinture (en oubliant involontairement de la retirer ) sans que le fer de celle ci fasse sonner le portique . Y sont vraiment zen à la sécu en espagne .... Nous embarquons à 8H45 pour un départ prévu à 9H , au contact, sur l'ATR 72 EC-KRY de Naysa filiale de Binter .

Le vol est blindé , beaucoup de sportif qui doivent partir pour des competitions inter-iles , chose etonante sur la première rangée à droite il a 4 sièges face à face , donc 2 personnes ont le bonheur de pouvoir voler en arrière .

Petit saut de puce de 25 minutes , non pas sans services à bord, une barre chocolatée Binter , un verre d'eau "con gas o sin gas" , des bonbons Binter et un choix de 3 journaux nous est distribués . Nous longeons la cote nord de Gran Canaria puis cap sur le Nord de Tenerife où nous apercevons le Teide enneigé , plus haut sommet d'Espagne qui culmine à plus de 3700 mètres .

Nous atterrissons à 9H35 , et je pars pour une petite visite de la capitale Santa Cruz de Tenerife qui possède un joli tramway, le seul des iles Canaries .

Après quelques heures de visites , je regagne l'aeroport de Tenerife Nord , aeroport tristement connu pour etre le lieu du crash ayant fait le plus de mort dans l'histoire de l'aeronautique où deux 747 se sont percutés sur la piste de décollage en plein brouillard Plus de 500 personnes y ont perdu la vie . Tenerife possède un autre aeroport (Tenerife Sur ) construit recemment dans le sud de l'Ile pour accueillir les touristes allant dans les stations balneaires qui sont situées dans le sud . Tenerife Nord accueille essentiellement les vols regionaux et les compagnies espagnoles (Iberia , Air Europa , Spanair )

Le rez de chaussée sert aux vols regionaux (Binter et Islas Airways ) avec les avions au contact et le premier étage equipé de passerelles accueille les vols nationaux et les avions plus gros .

Le filtre pour les vols inter-iles est passé très rapidement , très fluide comme en général dans les aeroports espagnol .



Embarquement dans l'ATR EC-JEH de Binter , l'embarquement se fait à 13H35 pour un départ à 14H , le vol est peu rempli 30% environ , marche arrière rapide (oui oui l'ATR peut reculer tout seul ) et départ en avance sur l'horaire pour Gran Canaria .

Peu après le décollage à Tenerife , nous survolons Santa Cruz, le Nord de Gran Canaria , Las Palmas puis direction l'aeroport qui se trouve à l'ouest . A bord , toujours le meme service (barre chocolatée, bonbons , eau avec ou sans gaz , choix de journaux ) et chose originale les derniers tubes de Black eyed peas et autre Rihanna dans les haut parleur tout le long du vol du décollage à l'atterrissage .Ca doit etre comme cela sur tout les vols car le matin c'etait pareil !


Vent arrière sur l'aeroport de Gran Canaria et atterissage avec 15 d'avance ! pas mal pour un vol de 25mn seulement !

Playa de Las Canteras à Las Palmas

Las Palmas plus grande ville des Canaries

Le musée des sciences de Las Palmas avec un avion d'Iberia desossé .
Lundi 15 Mars, faut deja repartir , snif ...vol Ryanair Las Palmas - Francfort Hahn programmé à 11H40 .

Las Palmas aeroport (4ème aeroport espagnol après Madrid , Barcelone et Palma) Passage du filtre encore une fois très rapidement , avec les petits bacs de rangement à disposition sur une table avant le filtre(specialité de la societé des aeroports espagnols Aena qu'on retrouve partout en Espagne )pour ne pas encombrer et fluidifier le passage aux rayons X .

Boeing 738 Ryanair en partance pour Dusseldorf Weeze aux couleurs de Boeing . Les boutiques sont sympa à LPA (Burger King, Starbuck , specialités locales, Duty Free , souvenirs , vetements , relay... y en a pour tout les gouts et le grand couloir est agreable ) Mais comme MOL arrive toujours en avance (Ryanair , the on time airlines) c'est à 10H45 pour un départ à 11H40 que l'embarquement commence .

Embarquement en passerelle s'il vous plait , sans flicage , qui sera cahotique car l'avion est archi plein (toujours beaucoup de couples allemands, la soixantaine)et c'est le souk pour ranger tout les bagages à main dans les coffres .

Décollage à l'heure et c'est parti pour 4H10 de vol ponctué de services à bord payant comme à l'aller( boissons , nourritures, carte à gratter, cigarettes electronique , carte de téléphone, duty free)

Je consomme un délicieux chocolat chaud au lait à 3 euros en regardant un film sur mon pc quand survient à la verticale de Genève un cas médical . Un médecin à bord est requisitionné (il y avait une dame medecin ) , les bouteilles à oxygene sont sorties , les crew apportent bouteilles d'eau sur bouteilles d'eau(gratuitement je précise🙂 )au malade qui sera assisté jusqu'à l'atterrissage à Hahn où les pompiers viendront le prendre en charge dès l'arret de l'avion .

La trompette (Ryanair the on time airline )sonne notre arrivée avec 25 mn d'avance . Puis je file recuperer ma voiture au parking (7,50 euros pour 3 jours) Parking low cost pour aeroport low cost .
Le bilan , excellent ! tous les vols à l'heure voir en avance et encore un week end magique au printemps eternel ! Merci MOL , merci Binter !
Accident sur le bateau de croisières Louis Majesty: à qui la faute? English translation pending
Bonjour,
Les vidéos sur cet accident montrent à quel point la mer est dangereuse. Le risque zéro n'existe pas : à la montagne, la plage ... ou croisière en mer, le danger est partout. Mon témoignage sur les évènements survenus sur le bateau Louis Majesty ne veut pas être sensationnel ni pour objectif de décourager les amoureux des croisières, il me permet de soulever les questions de sécurité sur les bateaux de croisière. C'est ma deuxième croisière et je souhaite continuer à en faire d'autres en toute connaissance de cause.
Sécurité ! Comme sur le MSC-Opéra, un exercice de sécurité est proposé avant le départ, sert-il réellement ? devrons-nous avoir d'autres informations ? en tout cas, c'est l'occasion pour être sur les photos avec gilet de sauvetage. Lors de l'accident, l'eau s'est répandue dans les niveaux 5, 4 et 3, la sirène d'alerte n'est pas déclenchée, normal ? oui car le haut parleur annonce que la situation est sous contrôle. Par contre, la surprise est la fermeture des portes de sécurité niveau 3 et 4, elle emprisonnait ainsi les vacanciers dans les couloirs ( je l'ai déjà expliqué ici : http://voyageforum.com/...t_reply;so=ASC;mh=24;) Selon moi, c'était une très grande faute de fermer ces portes sans avoir vérifié s'il reste encore de passagers. Devrons-nous connaître aussi les issus de secours ? Il me semble que les plans ne l'indiquent pas. L'accident montre qu'il est impossible de rejoindre les points de rassemblement.
Sécurité ! l'escale à Lanzarote a failli d'être annulé, le bateau a campé devant le port d'Arrecife pendant 5 heures, la houle était trop forte empêchant un accostage en toute sécurité. Tous les passagers étaient calmes et selon moi, étaient tous d'accord avec cette décision. A Barcelone, c'était la même chose. Mais cette fois-ci, très rapidement, la décision annoncée c'était l'annulation de l'escale et départ immédiat à Gêne. "La mer est forte, vague de 3 à 4 mètres ... mais nous avons l'habitude de naviguer dans ces conditions ... gardez les enfants avec vous ..." j'ai encore en tête le message d'annonce. J'ai dit à ma fille : c'était pour nous rassurer .... Pourquoi s'engager droit dans la tempête ? Avons-nous d'autres solutions ? camper à Barcelone ou prendre une autre route ... Au final, le choix était mauvais et mortel !
Sécurité ! Le bateau a certes un aspect propre et luxueux. Mais en examinant de près, il y a des signes qui ne se trompent pas : ce bateau est vétuste. J'ai la chance d'avoir une cabine avec 2 belles fenêtres mais les cadres sont rouillés et le jour de l'accident, avec la tempête, l'eau s'est infiltrée. Ce n'est pas l'inondation comme par la suite mais ce n'est pas très rassurant. C'est la même chose sur toutes les fenêtres de ce bateau ! En lisant cet article : http://fr.wikipedia.org/wiki/Norwegian_Majesty , j'ai donc compris l'origine de ces états. Ces fenêtres peuvent-elles résister à une forte tempête ? La société Bureau-Véritas a-t-elle vérifié ces points ? Rapidement, une vague scélérate était annoncée comme l'explication de l'accident. Notre cabine est au niveau 3 à l'avant du bateau et nous étions dans la chambre lors de l'accident. Tous les 4, nous regardons fixement les vagues avec appréhension. Je peux vous affirmer qu'à aucun moment, les 2 hublots étaient sous l'eau comme un sous-marin ! Si la ou les vagues sont aussi monstrueuses, le niveau 3 ne doit-il pas déjà sous l'eau pendant un court instant ? Par ailleurs, ne doit-on pas interdire la présence des passagers près des fenêtres à l'avant des bateaux lors des tempêtes ?
Ces quelques lignes me font un grand bien ! Cordialement.
Les vidéos sur cet accident montrent à quel point la mer est dangereuse. Le risque zéro n'existe pas : à la montagne, la plage ... ou croisière en mer, le danger est partout. Mon témoignage sur les évènements survenus sur le bateau Louis Majesty ne veut pas être sensationnel ni pour objectif de décourager les amoureux des croisières, il me permet de soulever les questions de sécurité sur les bateaux de croisière. C'est ma deuxième croisière et je souhaite continuer à en faire d'autres en toute connaissance de cause.
Sécurité ! Comme sur le MSC-Opéra, un exercice de sécurité est proposé avant le départ, sert-il réellement ? devrons-nous avoir d'autres informations ? en tout cas, c'est l'occasion pour être sur les photos avec gilet de sauvetage. Lors de l'accident, l'eau s'est répandue dans les niveaux 5, 4 et 3, la sirène d'alerte n'est pas déclenchée, normal ? oui car le haut parleur annonce que la situation est sous contrôle. Par contre, la surprise est la fermeture des portes de sécurité niveau 3 et 4, elle emprisonnait ainsi les vacanciers dans les couloirs ( je l'ai déjà expliqué ici : http://voyageforum.com/...t_reply;so=ASC;mh=24;) Selon moi, c'était une très grande faute de fermer ces portes sans avoir vérifié s'il reste encore de passagers. Devrons-nous connaître aussi les issus de secours ? Il me semble que les plans ne l'indiquent pas. L'accident montre qu'il est impossible de rejoindre les points de rassemblement.
Sécurité ! l'escale à Lanzarote a failli d'être annulé, le bateau a campé devant le port d'Arrecife pendant 5 heures, la houle était trop forte empêchant un accostage en toute sécurité. Tous les passagers étaient calmes et selon moi, étaient tous d'accord avec cette décision. A Barcelone, c'était la même chose. Mais cette fois-ci, très rapidement, la décision annoncée c'était l'annulation de l'escale et départ immédiat à Gêne. "La mer est forte, vague de 3 à 4 mètres ... mais nous avons l'habitude de naviguer dans ces conditions ... gardez les enfants avec vous ..." j'ai encore en tête le message d'annonce. J'ai dit à ma fille : c'était pour nous rassurer .... Pourquoi s'engager droit dans la tempête ? Avons-nous d'autres solutions ? camper à Barcelone ou prendre une autre route ... Au final, le choix était mauvais et mortel !
Sécurité ! Le bateau a certes un aspect propre et luxueux. Mais en examinant de près, il y a des signes qui ne se trompent pas : ce bateau est vétuste. J'ai la chance d'avoir une cabine avec 2 belles fenêtres mais les cadres sont rouillés et le jour de l'accident, avec la tempête, l'eau s'est infiltrée. Ce n'est pas l'inondation comme par la suite mais ce n'est pas très rassurant. C'est la même chose sur toutes les fenêtres de ce bateau ! En lisant cet article : http://fr.wikipedia.org/wiki/Norwegian_Majesty , j'ai donc compris l'origine de ces états. Ces fenêtres peuvent-elles résister à une forte tempête ? La société Bureau-Véritas a-t-elle vérifié ces points ? Rapidement, une vague scélérate était annoncée comme l'explication de l'accident. Notre cabine est au niveau 3 à l'avant du bateau et nous étions dans la chambre lors de l'accident. Tous les 4, nous regardons fixement les vagues avec appréhension. Je peux vous affirmer qu'à aucun moment, les 2 hublots étaient sous l'eau comme un sous-marin ! Si la ou les vagues sont aussi monstrueuses, le niveau 3 ne doit-il pas déjà sous l'eau pendant un court instant ? Par ailleurs, ne doit-on pas interdire la présence des passagers près des fenêtres à l'avant des bateaux lors des tempêtes ?
Ces quelques lignes me font un grand bien ! Cordialement.
Au pays de Kandy, le Sri Lanka English translation pending
C’est fou comme certaines expériences inoubliables démarrent.
Octobre 2009, surfant au hasard, certainement plus pour tuer le temps ou s’évader sur des sites de voyages, voilà que mon attention est attirée par une fenêtre qui clignote sur le bas de mon écran. Srilankan Airlines propose des «hot seats» depuis Paris pour 470 Euros TTC. Le Sri Lanka. Voyons ... Ceylan, le thé, les éléphants, le tsunami, je ne connais pas vraiment grand chose de la larme de l’Inde. D’un seul coup, ma curiosité est éveillée et je trouve un but pour passer du temps devant mon écran. Photos, compte-rendus, avis de voyageurs, l’envie me prend. Le Sri Lanka. Oui, pourquoi pas. Petit passage vers la cuisine, où Dominique s’affaire. «Dis voir, si on pensait à nos prochaines vacances, surtout que les gosses ne viendront plus cette année...». «C’est pas un peu tôt, on vient de rentrer de Malaisie». «Oui, mais j’ai trouvé une super occasion à ne pas rater sur le net». «Où ?». «Le Sri Lanka».
Mardi 26 janvier 2010
Le départ pour Colombo n’est prévu que demain matin, mais pour assurer le coup, on décolle pour Paris cet après-midi. On passera la nuit proche de Roissy-CDG, à l’hôtel Comfort au Mesnil-Amelot. Hôtel fonctionnel, buffet le soir comme repas, rien à dire pour une nuit entre deux avions, surtout pour le forfait de 85 Euros TTC, lit et repas.
Mercredi 27 janvier 2010 et jeudi 28 janvier 2010
Re-buffet pour le petit-déjeuner, puis navette gratuite pour l’aéroport et le terminal 1 d’où décolle Srilankan. Vol à l’heure et notre A330 est plein pour une première escale à Milan. L’avion se vide en partie dans la ville italienne, je peux récupérer deux sièges pour un voyage d’une petite dizaine d’heures un peu plus confortable. Il est 4h. 30 du matin, les roues se posent sur la piste de l’aéroport de Colombo. Il y a la queue pour les formalités d’immigration. Les douaniers sont souriants, tampons dans nos passeports. Après avoir récupéré nos sacs à dos, nous voila dans le hall d’arrivée. Nous n’avons encore aucune Roupies (Rps) sur nous et nous cherchons un endroit pour en retirer. Pas d’ATM dans l’aéroport, mais plusieurs agences bancaires qui peuvent changer quelques Euros, toutes au même taux. Les employés de ces guichets attirent le touriste, mais avec le sourire, premiers contacts... Pour ceux qui veulent acheter une carte SIM srilankaise, il y a aussi un guichet de l’opérateur téléphonique local Dialog. Il nous reste du crédit sur notre carte suisse, nous pouvons être atteint, nous reportons cet achat.
Nous avions réservé par le net une chambre à la GH Dephani de Negombo, avec un pick-up à l’aéroport. Nous voyons notre nom sur une pancarte tenue par un homme. «Welcome to Sri Lanka». Encore un de ces sourires éclatants. La Dephani est à 25-30 minutes de trajet. 30 °, l’air est moite. Il fait encore nuit noire, les voitures, camions et tuk-tuk roulent parfois sans phare ou avec un éclairage limité. Sans parler des vélos, qu’on ne voit qu’au tout dernier moment. Malgré l’heure, nous avons une chambre (1800 Rps) où nous pouvons nous poser quelques heures. Un grand et bon lit, une moustiquaire, une douche et WC, ce sera parfait. Vers 10h00, nous émergeons et nous prenons notre premier thé, accompagné d’une assiette de fruits frais sur la terrasse où souffle un air marin bienfaiteur. Le ciel est bleu.
Nous descendons Lewis Road à pied pour partir à la découverte de Negombo. Les rues sont bordées d’échoppes, les vélos, scooters et motos, parfois à 2, 3 ou 4 passagers, sont majoritaires. C’est le dépaysement total et nous remarquons immédiatement que le niveau de vie est bien plus bas qu’en Malaisie ou en Thaïlande. Les filles nous sourient souvent, les chauffeurs de tuk-tuk nous sollicitent, mais sourires encore et toujours. Nous poussons jusqu’à la gare pour voir les horaires de train pour Colombo et nous y trouvons aussi un ATM qui nous permet de retirer de l’argent. Le distributeur nous donne des coupures de 1000 et 2000 Rps, qu’il est parfois difficile d’écouler. Il fait chaud, le Dieu soleil tape dur. Premier achat de fruits et aussi d’une bombe anti-moustique pour vaporiser notre moustiquaire. Notre premier rice and curry nous donnera un exemple du feu qui emporte la bouche. Si les légumes sont facilement mangeables, le curry de poulet ou de poisson brûle... C’est à la couleur qu’il faut se repérer. Plus c’est foncé, plus c’est fort.
Retour en tuk-tuk à la GH pour profiter de l’ombre des palmiers. En fin d’après-midi, alors que le soleil décline, nous sortons sur la plage et partons sur la droite nous balader. Des catamarans à voiles sont posés sur le sable, un couple venant de se marier vient faire des photos. Nous arrivons sur une petite digue, les Srilankais sont là, à profiter de la mer. Nous sommes les seuls occidentaux et les regards se tournent régulièrement vers nous. Sourires... Les jeunes filles cherchent facilement le contact, rires et bonne humeur, joie de vivre. Nous apprendrons par la suite que c’est une caractéristique du peuple srilankais. Nous profitons de ce joyeux spectacle jusqu’au magnifique coucher de soleil. Retour à la GH où notre repas du soir sera un peu décevant. Nous trouvons un cybercafé où nous pourrons nous brancher sur Skype pour appeler nos enfants restés en Suisse. Quasi tous les cybercafés de Negombo sont équipés de casque et de micro pour les utilisateurs de ce fabuleux programme. Un dernier jus de fruit et un lassi, puis ce sera le temps de se coucher.
Vendredi 29 janvier 2010
Lever vers 09h30, on récupère du voyage et du léger décalage horaire (4h. et demi). Petit déj’ à la Dephani et nous partons louer des vélos, à quelques dizaines de mètres sur la gauche en sortant sur Lewis Rd. 200 Rps la monture pour la journée. Vieux vélo, roues voilées, mais bien efficaces pour quadriller Negombo. Première étape : le marché aux poissons. Odeurs et spectacle garantis. Des pêcheurs sortent leurs barques de l’eau, le poisson sèche sur la plage, scènes de vies. Autre coin du marché, autres odeurs. La vente du poisson frais, principalement par des femmes.
Il y a bien un fort à Negombo, mais c’est aujourd’hui la prison du lieu. Des familles viennent y livrer de la nourriture à un proche détenu là. Petit repas en ville et au hasard des rues, je croise un cordonnier qui travaille à même le sol, à réparer de vieilles godasses qui chez nous auraient fini dans un container. Mes vieilles sandales en cuir commence à s’essouffler, mais je ne peux pas me résoudre à m’en séparer. Cela fait des années qu’elles voyagent avec moi, je leur offre donc une petite cure de jeunesse. 2-3 rajouts de bouts de cuir, consolidation des coutures, elles sont reparties pour quelques années. 200 Rps, service compris. Retour à la GH et petit moment de détente dans le jardin de Dephani où nous faisons la connaissance d’un couple de la région de Lille (Bencasto se sera reconnu...). Pas de chance pour eux, ils sont sur le départ. Echange d’impressions, d’expériences, de tuyaux, le courant passe, dommage que n'ayons pas eu le temps de prolonger ce sympathique moment.
Vers la fin de l’après-midi, retour sur les vélos pour retourner vers la digue, mais par la route cette fois. C’est jour de pleine lune et donc de fête au Sri Lanka et l’endroit est bondé. Le coucher de soleil approche, les gens se baignent, jouent au cricket, regardent la mer. Peu ou pas d’occidentaux dans le coin, pourtant quelques grands hôtels sont proches. Depuis notre arrivée, nous sommes frappés par la gentillesse des gens. Les sourires sont permanents, les Srilankais recherchent le contact, nous saluent, viennent voir les photos que nous prenons. Une chaleur d’accueil exceptionnelle. Après le coucher de soleil et quelques photos, nous achetons quelques délicieux beignets dans les stands ambulants sur la plage. Restitution des vélos et retour à la GH pour une bière bien fraîche, une Lion, brassée au Sri Lanka. Nous papotons encore quelques instants avec nos amis lillois. Un peu déçu du repas d’hier, nous changeons d’endroit pour le dîner. Nous avions conclu un arrangement avec le patron d’une gargotte un peu plus loin : 1500 Rps pour 8 crevettes de la taille d’une baleine, avec salade de légumes (chou, carotte, ananas) et pommes de terre à l’ail. Un enfer, tellement c’était bon. Nous testons aussi quelques frites, mais elles sont dorées à l’huile de coco, ce qui leur donne un goût assez bizarre. Petit détour dans un cybercafé, mais personne de nos connaissances n’est connecté sur Skype. Nous appelons néanmoins notre fils sur son portable, toujours via Skype, qualité et coût incroyables. La nuit sera pénible, il fait 31 ° dans la chambre et le ventilo ne nous rafraîchit guère.
Samedi 30 janvier 2010
Le ciel s’est couvert pendant la nuit, il fait quelques degrés en moins. Après le petit-déjeuner, direction la gare routière pour prendre un bus pour Kandy. Nous pensions utiliser le train via Colombo, mais c’est plus rapide et plus simple en bus. Nous sommes en avance, notre bus part à 10h00 et nous regardons le tohu-bohu de l’endroit. C’est un vrai bordel organisé. Le bus arrive, nous montons à l’arrière et c’est parti pour 4 heures de route (110 Rps). Les chauffeurs srilankais ont la réputation de conduire vite, c’est confirmé. Nous rencontrons un jeune couple de l’île de Ré qui voyage aussi sac à dos.
Arrivés sur Kandy, la circulation est intense et cela force dans tous les sens. Nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire à la Shangrila GH que j’avais appelée quelques jours avant notre départ de Suisse. Il n’y a que 4 chambres et je voulais vraiment résider là. La GH est au bout du lac, un peu en surplomb, à env. 20 minutes à pied de la ville. Nous y rencontrons un couple d’Israéliens qui finit un périple commencé en Inde. Et également leur guide, Raja, un garçon très sympathique qui va rapidement devenir un ami comme vous pourrez le lire plus loin. D’ailleurs, ses clients nous en disent le plus grand bien, sur ses compétences et sa gentillesse. Nous le vérifierons immédiatement lorsqu’il va nous proposer de nous emmener au temple de la Dent où il va assister à une cérémonie avec ses clients, puis à un spectacle de danses cinghalaises. Nous pourrons ainsi profiter de ses explications. Il refuse toute forme de paiement. Ce garçon a le contact facile et est d’une honnêteté irréprochable. D’ailleurs, si vous voulez qu’il vous organise un tour du Sri Lanka sur mesure, vous pouvez le joindre au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.
Bref, la visite du temple était très intéressante, avec plein de bouddhistes venus faire des offrandes. Quant aux danses, très touristiques et pas forcément indispensables, sauf peut-être la cérémonie du feu, lorsque les danseurs marchent sur les braises ou se passent des torches sur le corps ou dans la bouche ! Retour à la Shangrila où nous prendrons le repas en commun. Anoma, la si souriante cuisinière, nous a préparé un curry végétarien succulent, avec pour dessert, le curd, du lait de bufflonne caillé, à manger avec des rondelles de bananes. Un vrai délice. Les patrons, Kush et Nandana, sont absents mais devraient arriver demain. En soirée, la température est d’environ 22 °, plus rien à voir avec la moiteur de Negombo. Il fait bon rester sur la terrasse à boire un thé et lire un bon livre.
Dimanche 31 janvier 2010
Lever vers 08h00 pour dire au revoir à Raja et ses clients israéliens qui partent pour la région montagneuse. Echanges d’adresses, de téléphones. Ils feront un stop au jardin botanique et Raja propose de nous y emmener puisque de toute façon il y va. Nous ne sommes pas prêts et nous ne voulons pas stresser. D’ailleurs, notre refus sera l’occasion de faire une autre magnifique rencontre. Nous voyons donc partir nos amis, non sans que Raja nous ait fait des messages de recommandation pour notre périple à venir.
Le ciel est bleu, il y a de l’air, c’est l’idéal pour partir se balader. Anoma nous recommande un chauffeur de tuk-tuk qu’elle connaît. Chintah arrive avec son véhicule, tout souriant et timide. Nous pensons le garder toute la journée et nous lui demandons son prix. Il peine à nous le dire et il est presque gêné de nous dire 1000 Rps, tout compris toute la journée à notre convenance. Première étape : le jardin botanique. 3 heures de balade dans ce splendide parc où les couples d’amoureux viennent s’isoler au pied des arbres. Pudeur et contacts furtifs. Côte à côte ou enlacés, ils s’embrassent parfois rapidement, comme s’ils ne devaient pas être vus. Drôle et touchant. Une partie du parc est peuplée d’énormes chauves-souris, il y en a des centaines, voire des milliers.
A la sortie du parc, Chintah est là, pile à l’heure convenue. Un petit crochet par la gare routière pour acheter des fruits sur les étals du marché et Chintah nous conduit au grand Buddha qui surplombe la ville et qui offre une belle vue sur les environs. Rien de spécial si ce n’est profiter de la vue et de l’air. Nous partageons nos fruits avec Chintah et parlons de sa vie. Il n’est pas propriétaire de son tuk-tuk, il le loue 500 Rps par jour et doit le rentabiliser par ses transports. Parfois, il n’en fait pas et il perd de l’argent. Notre contact est facile et Chintah nous propose d’aller boire le thé chez lui, ajoutant que ce serait un honneur de nous accueillir dans sa demeure. Nous acceptons bien évidemment et nous voila partis sur les hauteurs de Kandy, là où les Occidentaux ne vont pas. Il vit dans une modeste maison, avec sa femme et ses trois enfants, dont le dernier a moins d’un mois. Il y a aussi d’autres membres de sa famille, car au Sri Lanka, les enfants vivent encore souvent avec leurs parents. Sa femme nous prépare le thé, nous amène des biscuits et nous visionnons les albums photos de son mariage et de ses enfants. On voit sa fierté dans ses yeux que des étrangers comme nous aient accepté de venir chez lui. Nous faisons quelques photos de sa famille et prenons son adresse e-mail pour les lui envoyer une fois de retour en Europe.
Nous repartons en ville et il nous pose devant un cybercafé. Nous allons consulter nos mails et appeler la maison. Nous demandons à Chintah de venir nous reprendre dans une heure. Comme tout à l’heure, il est ponctuel et nous reprend 60 minutes plus tard. Il nous ramène ensuite à la GH. Nous avions profité de son absence pour acheter 5 plaques de chocolat dans une échoppe et nous les lui remettons en cadeau pour sa famille et ses enfants. Il semble touché et nous remercie avec ses grands sourires. Nous le payons. Plus tard Anoma nous dira que 1000 Rps pour toute la journée à notre convenance est un prix très honnête. Au cas où, Chintah est atteignable au 077-782-37-40. Si vous l’utilisez, saluez-le pour nous.
Pour le repas du soir, Anoma nous prépare un curry de tofu frais. Nous participons à la confection des plats et cela semble l’amuser. Au final, curry de tofu, nouilles srilankaises, salade de concombres-oignons-tomates au lait de coco. Tous les pensionnaires sont partis, nous sommes seuls dans la GH. Les patrons sont toujours à Colombo et nous les avons eu au téléphone, ils arrivent en fin de soirée. Nous restons sur la terrasse, les manches longues se supportent. Kush et Nandana arrivent comme prévu en fin de soirée, nous faisons rapidement connaissance, surtout qu’ils parlent chacun un français parfait.
Lundi 1er février 2010
Après le repas du matin, nous descendons en ville avec le bus que l’on peut prendre en bas de la GH (6 Rps). Marchés, balades dans les rues, achats de fruits. Nous allons dans une boutique qui vend du thé et recevons plein d’explications très intéressantes sur les multiples types de thé. Nous revenons à la GH pour faire un sac que nous prendrons pour un petit périple dans le triangle culturel. L’autre sac restera à la Shangrila. Nous nous limiterons à 2 jours, car nous voulons passer plus de temps dans la région des montagnes. 3 semaines de périple, c’est court et il faut s’organiser.
Nous appelons Chintah et il nous conduit à la gare routière, pile devant le bus qui part pour Dambulla, d’où nous prendrons un autre bus pour Sigiriya. Nous prenons un bus climatisé et rapide (270 Rps). Un peu plus cher, mais direct. La conduite est une fois de plus sportive, ça fout parfois la trouille !! Dépassements, vitesse excessive, traversée des villages à fond, tout y passe. A Dambulla, un chauffeur de tuk-tuk très sympathique tente de nous convaincre de l’emprunter pour Sigiriya. Mais désolé, ce sera encore le bus. Pas rancunier, le chauffeur nous indique le bon bus (40 Rps) et nous souhaite un bon séjour dans la région.
Sur conseil de Raja, nous logerons à la Bananaa Rest, près du rocher. En demandant le bon endroit pour s’arrêter, un jeune étudiant nous dit qu’il habite à proximité et nous invite à partager un bout de chemin avec lui. Nous descendons donc avec lui à la bonne intersection et tout en discutant nous nous dirigeons vers notre lieu d’hébergement. Il nous indique la bonne voie et nous souhaite bon séjour. La GH est isolée au bout d’un chemin, en pleine nature. Il y a un long bâtiment avec des chambres simples et fonctionnelles et un nouvelle petite construction avec deux chambres neuves. 1500 Rps les anciennes et 2800 les nouvelles. Les anciennes iront très bien pour nous. Conséquence d’être en pleine nature : les moustiques. Heureusement, notre bombe anti-insectes nous suit partout. Nous vaporisons, inspectons la moustiquaire, deux fois plutôt qu’une. Je ne verrais pas un petit gecko qui passera donc la nuit en ma compagnie, sous la moustiquaire.
Nous mangeons sur place ce soir, avec un magnifique rice and curry et une présentation de plusieurs plats. 8 au total, tous excellents. Si les chambres sont basiques, la cuisine est délicieuse et nous nous régalons. La soirée sera faite de lecture et de parties de carte dans cet endroit bien calme.
Mardi 2 février 2010
Nous prenons le petit-déjeuner assez tôt, car la veille nous avons rencontré un guide qui logeait là avec son client tchèque (et quasi muet). Il nous a proposé de nous emmener au rocher de Sigiriya avec sa voiture, nous évitant l’attente du bus. Sympa. Comme Raja, il refuse toute forme de participation financière.
Arrivés sur le site, nous prenons le pass qui permet de combiner les entrées des différents sites du triangle culturel, vu que nous allons encore à Polonnaruwa (5750 Rps). L’accès au rocher traverse des jardins qui ont une vue imprenable sur le «rock», vue splendide pour des photos réussies, même si le ciel est plutôt gris ce matin. Puis, la montée commence par une série de marches et de terrasses. Nous arrivons au pied d’un escalier en colimaçon, grillagé par sécurité, qui monte une trentaine de mètres à pic dans la paroi. Il y a là de splendides fresques très bien conservées. Le chemin longe ensuite la roche, jusqu’aux pattes du Lion, d’où part l’ascension finale. Selon la légende, il y avait là un énorme lion de pierre avec un escalier en son sein afin d’atteindre le sommet où un palais avait été construit. Il n’en reste que les pattes et c’est un escalier en fer à flanc de rocher, à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du vide, qui nous conduit en haut. Assez impressionnant pour ceux qui ont le vertige, mais jamais dangereux.
La vue sur les environs est splendide, mais malheureusement pour nous, le temps est brumeux et le ciel plutôt gris. Par contre, il y a de l’air qui sèche nos chemises trempées de sueur. Petite mise en garde : si les vendeurs de souvenirs au pied du rocher ne sont pas trop insistants, il n’en va pas de même avec ceux qui sont sur le parcours de la montée. Ils viennent carrément prendre le bras des gens qui empruntent la voie finale, sous prétexte de les aider dans la montée. Impossible de s’en défaire ensuite. A moins de lâcher quelques roupies bien sûr. En restant ferme, mais poli et souriant, nous réussissons à les éviter.
Après la descente, nous attendons sur le bord de la route le bus local qui nous ramène à Dambulla en 45 minutes (20 Rps). Il est presque midi et nous achetons quelques snacks (beignets de poulet, samosas, etc...) pour notre lunch. Direction les grottes de Dambulla, en tuk-tuk. Là aussi, il faut grimper toute une série de marches avant d’arriver à l’entrée du site. Tout au long de la montée, il y a aussi de nombreux vendeurs de souvenirs ou de fruits, plus ou moins collants. Et quelques infirmes qui tendent la main, phénomène assez peu fréquent finalement au Sri Lanka. Les tickets d’accès se prennent en bas, à côté du temple, à ne pas oublier, sinon on est bon pour redescendre...
Nous arrivons sur le site, il faut enlever ses chaussures et on peut les faire garder contre 20 Rps. Nous voyons des gens bourrer leurs sacs de leurs escarpins pour éviter de payer 20 Rps ...Ridicule. Il y a là 5 grottes avec des statues de Buddha, dans plusieurs positions, et des fresques magnifiques aux plafonds. Cette visite vaut vraiment la peine, même si le droit d’entrée n’est pas compris dans le pass pour le triangle culturel. L’endroit est superbement conservé. En redescendant, nous achetons des fruits, mais les singes nous guettent. Ils s‘approchent avec manifestement l’intention de nous piquer nos bouts d’ananas ! Ils essaient de nous sauter dessus et il faut les repousser, soit par des petits cris, soit avec les pieds. Mais attention, ils ont l’esprit rebelle ces macaques. Ils n’auront pas raison, les ananas sont trop bons ici.
Nous rejoignons Dambulla à pied, car non loin, nous avions repéré un cybercafé. Consultation des mails, appels avec Skype. Retour à la Bananaa Rest en bus pour une bonne douche tiède. Peu de GH sont équipées de l’eau chaude, mais franchement nous n’en n’avons pas besoin, vu la température extérieure. Cette adresse en pleine nature est vraiment relaxante avec sa verdure et ses chants d’oiseaux. En rajoutant la gentillesse et les sourires du personnel, nous sommes vraiment bien ici. Au menu du soir, curry de patate, nouilles et salade aux oignons.
Mercredi 3 février 2010
Lever assez tôt, nous partons pour Polonnawura. Après le petit-déjeuner, paiement de la facture, 5850 Rps pour les 2 nuits, tous les repas. On se répète, mais vraiment bonne adresse, excellent rapport qualité-prix, à l’écart du bruit et de la poussière. Nous marchons à peine 5 minutes pour rejoindre la route de Sigiriya et attraper un bus qui va sur Dambulla.
Dès notre arrivée, nous ne savons pas vraiment quel bus prendre. Ce sont les chauffeurs de tuk-tuk qui nous renseignent efficacement, notamment celui qui voulait m’embarquer le premier jour de notre arrivée, et qui vont jusqu’à bloquer un bus qui roulait déjà. Merci messieurs.
Connexion parfaite et 2 heures de trajet (133 Rps). Pendant le trajet, je converse en anglais avec mon voisin, Ranmal, qui m’apprend être révérend dans la région de Negombo. Nous parlons de notre société et il me sort une phrase étonnante au sujet des progrès technologiques : «Rappelez-vous au début de l’ère de la TV, les appareils étaient énormes et les hommes minces. Maintenant, ce sont les écrans qui sont minces et les hommes qui sont énormes. Nous devenons paresseux». A méditer. Echange de coordonnées, d’adresses e-mail, il veut nous inviter chez lui et nous demande de trouver le temps de nous y rendre. On verra. Il ajoute enseigner dans une école et qu’il veut nous présenter à sa classe.
A Polonnawura, le bus nous dépose juste devant l’entrée du site, mais nous avons encore notre sac à dos. Un tuk-tuk est là, devinant nos intentions car il nous demande si nous cherchons à louer un vélo. Mais oui mon brave. Il nous conduit un peu plus loin, chez un marchand de meubles en bois, qui nous louera les montures (400 Rps la journée) et chez qui nous pouvons laisser notre sac. Nous partons sur nos deux roues, les vestiges sont dans une forêt et c’est vraiment le meilleur moyen de les visiter. Le site ravira les passionnés d’archéologie, nous apprécions l’endroit, sans plus que cela.
Nous partons aussi sur la route qui longe le lac, à l’entrée de la ville à droite. Belles scènes de vie, des femmes lavent le linge dans le lac et le font sécher dans des champs, étirés dans l’herbe. Tous les gens que nous croisons nous saluent et nous sourient. Il nous arrive de nous arrêter pour converser un peu. Il fait chaud, plus d’ombre au bord du lac. Vers la Polonnaruwa Rest House, il y a encore quelques vestiges. Des familles srilankaises s’y sont arrêtées pour pique-niquer. Il y a là une importante colonie de singes (à faces noires), des Bear Monkeys, qui sont visiblement attirés par la nourriture. On y voit même des mères qui portent leurs petits sous leur ventre. Contrairement aux macaques, ces singes là ne sont pas agressifs du tout.
A la fin de notre tour, nous rendons nos vélos et évidemment, nous sommes sollicités pour acheter de l’artisanat en bois. Le patron a tout compris, il attire le touriste en louant des vélos et essaient ensuite de lui vendre ses produits, arguant qu’ils sont au moins 2 fois moins chers qu’à Colombo. Désolé, pas cette fois, ils ont l’air un peu contrarié, mais bon...Le même chauffeur de tuk-tuk nous ramène à la gare routière, distante de 4 km. On pourrait prendre le bus devant le magasin, mais avec de grandes chances de devoir rester debout. Nous en profitons pour tirer de l’argent à un ATM.
Notre bus est là et nous voilà partis pour 4 heures de route. Nous faisons un stop de 10 minutes à Dambulla et par la fenêtre du bus, j’aperçois toujours le même chauffeur de tuk-tuk. Décidément. Il court, traverse la route et vient me serrer la main, en me demandant si nous avons apprécié nos visites. Quelle gentillesse, alors que j’avais refusé sa course. On se quitte presque amis et en route pour Kandy. Peu avant d’arriver à la gare routière, j’appelle Chintah et il est là pour nous prendre en charge à notre arrivée. Il nous conduit à la Shangrila et refuse même le petit pourboire que nous voulions lui laisser pour sa disponibilité. Quelle classe cet homme là. Douche, repas toujours aussi succulent préparé par Anoma. Petit thé à l’air frais de la terrasse, on retrouve nos repaires.
Jeudi 4 février 2010
Après le petit-déjeuner sur la terrasse, nous descendons en ville, notamment pour voir le défilé organisé pour la fête nationale srilankaise qui tombe aujourd’hui. Le président fraichement élu est à Kandy pour les festivités et les mesures de sécurité sont impressionnantes. Il y a tellement de monde dans les rues qu’il est impossible d’approcher le cortège.
Achats de fruits et nous retournons à la GH, conduits par Chintah que nous avons appelé sur son portable. Nous suivrons les festivités à la télévision, costumes colorés, danses typiques, un vrai spectacle.
L’après-midi, Nandana nous emmène en voiture dans les montagnes environnantes. Nandana y a ouvert une seconde GH, qui sera un centre de méditation, domaine de prédilection de notre hôte. Il y aura trois chambres et une salle dévolue à la réflexion. La vue est époustouflante, l’air est frais et pur, l’endroit se prête bien à cette discipline. Son jardin est plein de plantes et de fruits : papayes, avocats, poivre... Après un thé, nous repartons sur les petites routes de montagne, dans des paysages grandioses, afin d’aller voir un temple qui se trouve au sommet d’une colline. 800 marches ... mais cet effort est récompensé par une vue extraordinaire à 360 °. Nous ôtons nos chaussures et profitons de l’air frais. Le temple est une petite dagoba blanche splendide. Nous restons un peu au sommet à profiter du panorama, puis nous redescendons les escaliers pour rentrer sur Kandy.
Petit arrêt pour un thé sur le bord de la route dans une petite gargotte locale. Une cahutte en bois où nous ne nous serions jamais arrêtés sans Nandana. Après le repas du soir, nous restons à discuter sur la terrasse de la Shangrila et à profiter de l’air un peu frais (22° env.). Cette étape de Kandy aura été fantastique, par la diversité de ce qu’il y a à voir ici, et surtout par nos rencontres : Chintah le chauffeur de tuk-tuk (atteignable au 077-782-37-40), Raja le guide, Anoma la cuisinière, Kush et Nandana nos hôtes si chaleureux. Merveilleux Sri Lanka...
Vendredi 5 février 2010
Lever tôt, notre train pour les montagnes part à 8h20. Petit-déjeuner. Anoma est déjà toute affairée, puis vient Kush pour la note que nous devons régler. 4 nuits, 4 repas, 4 petit-déjeuner, 7500 Rps ! Non seulement une excellente adresse, mais en plus des prix très doux.
Chintah est pile à l’heure pour nous emmener à la gare avec son tuk-tuk. Nous l’avions recommandé hier à un couple de Français qui logeait aussi à la Shangrila, apparemment ils se sont entendus. Cela lui fera du travail, il le mérite tant. Arrivés à la gare, il refuse une nouvelle fois notre pourboire avec pudeur, alors qu’il en aurait besoin. Nous n‘insistons pas trop pour ne pas le froisser. Il nous remercie pour notre gentillesse. Ne serait-ce pas à nous de le remercier pour cette chaleur humaine, ses sourires et son honnêteté, tant de valeurs qui font souvent défaut chez nous ? C’est le Sri Lanka. Des gens simples, souvent démunis, mais qui ont tant à offrir.
Il nous faut partir, nous prenons nos billets pour Hatton (110 Rps). Le train est à l’heure, mais part en retard ... La voie unique ne devait pas être libre. A peine 15 minutes de trajet et nous devons changer de convoi à Peradeniya Junction. Le train pour les montagnes arrive, il est déjà presque bondé, plus les gens de Kandy qui doivent monter. Visiblement, il se vend plus de tickets qu’il y a de places disponibles. Néanmoins, le hasard fait que nous nous retrouvons dans... le wagon restaurant. Nos 2 sacs posés par terre feront un bon siège et nous sommes moins serrés. Le train branle de partout, craque à chaque bosse. Il faut dire qu’il n’est pas de première jeunesse, loin de là. Rapidement, il commence à monter à travers les plantations de thé, traversant des paysages fantastiques. Pour une belle vue, il faut se tenir sur la droite du train. Des Srilankais engagent la discussion «Where are you from ?». Les échanges sont nombreux, comme les sourires et les regards.
Nous arrivons à Hatton et descendons du train. La plupart des touristes se rendaient à Ella. Notre destination est Dalhousie, au pied du mythique Adam’s Peak. Nous partons en ville en tuk-tuk, car nous voulons envoyer 1-2 mails avant de partir, aucun cybercafé ne se trouvant à Dalhousie. Nous trouvons de quoi informer nos proches et prenons ensuite un repas léger dans un petit resto attenant à la gare routière. Pas facile de trouver notre bus, très peu de gens parlent l’anglais et tous ceux à qui nous demandons notre chemin nous fournissent des infos contradictoires. Finalement, petit coup de chance, nous voyons un vieux bus Tata (la marque locale) avec l’inscription «Dalhousie» sur le pare-brise. Un petit signe de la main et nous voilà à l’intérieur. 60 Rps, la route serpente au milieu des plantations, paysages superbes. Evidemment, le chauffeur se croit dans un grand prix...
Dalhousie est un petit village qui n���offre aucun intérêt si ce n’est un joli point de vue, tout là haut, sur le sommet du pic d’Adam. Nous avons une chambre à la Punsisi GH, où Raja nous avait recommandés. Bon accueil, bonne chambre. La GH offre un package nuit-dinner-breakfast à 3500 Rps. Cher, mais nous sommes dans un haut lieu du tourisme ici. D’ailleurs toutes les GH semblent pleines. Nous partons nous balader dans le village. Des étals vendent une espèce de pâte de fruit, noire, au gingembre, de même que des bonnets, des gants, des polaires, des écharpes. Nous nous dirigeons vers le bas du village, vers le lit de la rivière. Des dizaines de Srilankais, hommes, femmes, enfants, se lavent dans l’eau fraîche de la rivière, à grands coups de savon. Les hommes en bermudas, les femmes le corps entouré d’un tissu léger, les enfants nus. Eclats de rire, sourires, belles photos. Certains se lavent le corps, d’autres les habits, d’autres encore les dents ... Nous y trempons les pieds, attirant les rires des locaux qui nous font signe qu’il faut nous tremper entièrement. Nous n’avons ni habits de rechange, ni serviette, belles excuses. Apparemment, il s’agit d’un rituel. Avant de grimper le pic, il faut se purifier dans l’eau de sa rivière. Nous voyons même une série de cabines-douches, installées sur les berges pour ceux qui ne veulent pas entrer dans la rivière. De là, nous voyons le sommet du pic et son sanctuaire, enfin quand les nuages veulent bien nous les dévoiler.
Nous retournons à la Punsisi où nous avons une grande chambre, une douche avec l’eau chaude, mais pas de moustiquaire. Nous sommes en altitude, les moustiques ne sont pas trop présents. Le repas est gargantuesque et excellent : 7 plats, sans compter le riz. Courge à l’ail, aubergines, curry de poulet, curry de patate, salade oignons-tomates, curry de lentilles (dal), haricots, on se régale. Petite balade digestive, mais pas de folie ce soir. Le réveil est programmé à 02h00 pour la montée à Adam’s Peak, que je ferai seul.
Samedi 6 février 2010
02h00. Le réveil sonne. Le sac est prêt. Un pull à capuche, un coupe-vent, de quoi boire et manger, l’appareil photo. Quelques échoppes sont encore ouvertes, mais il n’y a pas foule. La plupart des pèlerins sont partis plus tôt. La première demi-heure est pour se mettre dans le bain. Un chemin avec des marches, ça monte mais gentiment. Le plat de résistance arrive : les marches, pas toujours régulières, avec une pente parfois raide. Il faut le dire, c’est souvent rude. Mais les Srilankais le font parfois à pieds nus, ou avec des petits enfants dans les bras. Certains sont très âgés. Je rattrape assez vite des gens partis plus tôt et il commence à y avoir du monde sur le chemin. Il y a régulièrement des cahuttes qui vendent de quoi boire et à manger, pas besoin de se charger dans le sac. Le dernier bout est carrément raide, on n’en voit pas la fin. Des rambardes aident à soulager les cuisses, le chemin est éclairé tout du long.
Il est 5 heures, j’arrive au sommet. Il y a du monde autour du temple où il faut enlever ses chaussures. Le vent souffle, ma chemise en coton est trempée de sueur. Près de 3 heures de montée, ça fait transpirer. Je me change avec les effets que j’ai emportés et je mets mon coupe-vent. Vers 06h00, l’aube pointe. Quelle chance, pas un nuage. Le ciel prend des couleurs magnifiques avec les brumes au loin sur les montagnes environnantes. Pour les photos, il ne faut pas rester autour du temple. Des puissants projecteurs sont braqués dessus et il est impossible de les éviter, on les a en pleine face. Je redescends donc en haut de l’escalier d’accès et là, c’est parfait. Il y a plein de gens qui attendent l’arrivée du soleil, surtout des Srilankais, les touristes sont peu nombreux. Le soleil arrive, il illumine des paysages splendides, tout en réchauffant l’atmosphère. Je remonte au temple pour une série de photos et laisser le gros de la foule emprunter le sens de la descente. A l’opposé du soleil, Adam’s Peak projette l’ombre d‘un triangle parfait, impressionnant effet naturel.
La plupart des pèlerins ayant déjà entamé leur descente, la voie est maintenant moins encombrée. Je descends les escaliers en travers pur soulager mes genoux. La montée était rude, mais la descente casse... 09h30, j’arrive à la Punsisi, pour une bonne douche et un petit-déjeuner bien mérité. Dominique fréquente les toilettes depuis 05h00 du matin et souffre de crises et de spasmes intestinaux. Pourtant, nous avions mangé pareil, sauf un petit beignet hier midi à la gare routière de Hatton. Est-ce cela ?
Nous reprenons néanmoins le bus pour Hatton (60 Rps). Le paysage est vraiment exceptionnel, pour en profiter il faut s’asseoir sur la gauche, ce que nous avions fait par hasard. Le bus va directement à la gare, après s’être arrêté en ville. 40 minutes d’attente pour notre train qui va à Haputale (130 Rps). Sera-t-il à l’heure ? Les crises de Dominique s’espacent, l’Imodium lingual a fait son effet. Le train a finalement 35 minutes de retard. La ponctualité n’est pas forcément le fort des chemins de fer srilankais. Pas de wagon-restaurant, nous montons dans un wagon conventionnel, Dominique trouve une place assise, pas moi. Pour avoir de l’air, je m’installe sur le marche-pied. Il faut dire que le train n’avance pas vite, 35-40 km/h maximum. Nous faisons connaissance avec une famille locale dont 2 des 3 enfants nous regardent constamment. Regards, sourires... je leur fais des photos-portraits, ils sont magnifiques et rient de se voir dans l’appareil. Finalement, nous sommes les seuls Occidentaux du wagon. Regards, sourires...
Le paysage traverse d’abord les plantations de thé, puis des cultures maraichères. A mesure que Haputale approche, l’air devient vif. Il fait même froid et nous devons sortir nos pulls. Surprise, Raja est à la gare pour nous accueillir et il nous conduit à la Srilak View GH, dont il est un ancien employé. Nous avons une excellente chambre (la 7), avec une vue exceptionnelle sur la vallée devant nous. La nuit sera réparatrice, bien qu’un peu bruyante avec l’arrivée tardive d’un guide et de ses clients. Nous avons mangé avec Raja et il nous a concocté un petit programme pour les jours à venir. C’est un garçon merveilleux.
Dimanche 7 février 2010
Ce matin, Adam’s Peak se fait sentir dans les mollets qui sont deux blocs de béton... Il fait beau, nous commandons notre petit-déjeuner, mais nous nous le faisons servir sur notre petite terrasse, au soleil et à l’abri du vent. Petit moment de bonheur ...
En matinée, nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire au Lipton Seat, au sommet d’une montagne et au milieu d’une plantation de thé. Adam’s Peak étant bien présent dans mes muscles, nous choisissons l’option de monter en rickshaw et redescendre à pied. La route traverse des paysages fantastiques, comme dans toute cette partie du Sri Lanka. Nous avions déjà vu des plantations de thé l’an dernier en Malaisie, dans les Cameron Highlands, mais là, cela n’a rien à voir. Le tuk-tuk nous pose au pied d’un chemin en terre et repart. Nous marchons une petite demi-heure pour atteindre le sommet, au soleil et rafraichit par une petite brise. Nous sommes à près de 2000 mètres. Une fois en haut, le panorama est grandiose, toute la plaine est devant nous. Sans la brume, nous pourrions voir la mer, 80 km plus au sud, selon un homme qui nous fait causette. Pas un touriste, nous sommes seuls avec 2 ou 3 locaux venus passer du temps ici.
Nous redescendons ensuite à pied jusqu’à la Tea Factory du village, 90 minutes en marchant tranquille. Nous traversons le village, suivis par une horde de petits enfants qui nous guettent de leurs grands yeux noirs. Les plus hardis secouent la main pour nous dire bonjour. Pour revenir à Haputale, nous prenons un minibus qui descend les travailleurs dans la vallée. Un van Isuzu, 314 000 km au compteur, avec 12 places assises. 20 Rps le trajet. C’est dimanche, les villageois descendent dans la vallée. Au total, nous serons 28 dans le bus .... 3 sur le marche-pied, 5 devant (dont le conducteur quand même !), et 20 dans la cabine. Bien entendu, nous sommes les seuls Occidentaux. Je cède ma place assise à une petite mémé, et j’ai droit à un sourire édenté durant tout le voyage. Même ses yeux me disent merci.
Haputale a droit à son marché dominical, le long de la voie ferrée. Nous le parcourons, fruits, légumes, bic à brac, ustensiles, bref, on trouve un peu de tout, les gens nous saluent, nous apostrophent «where are you from ?» «Switzerland» «Ah Switzerland, cool country». Eh oui, vous ne croyez pas si bien dire, l’hiver est rude cette année chez nous. Là aussi, pas l’ombre d’un Blanc. C’est d’ailleurs pour cela que nous avions choisi de prendre quartier à Haputale. Tous les touristes rencontrés dans la région montagneuse allaient sur Ella, nous avions peur d’en voir trop. Ici, nous sommes vraiment plongés dans la vie locale. Il y a aussi beaucoup à faire depuis Haputale, en balades, en visites.
Dans l’après-midi, je m’offre une petite sieste sur le lit de la Srilak, fenêtre ouverte, le soleil réchauffant ma peau, une brise la berçant. Petite séance mails et appels depuis Skype dans un cybercafé. Il y en a deux à Haputale, un à côté de la gare et l’autre à la sortie du village direction Lipton Seat. Accueil très chaleureux des deux côtés. Nous optons pour le second, tenu par deux jeunes, qui ne ferment pas leur échoppe tant que nous sommes là, ce qui est bien pratique pour téléphoner vu le décalage horaire. Petit tour dans le village et les magasins, en attendant l’heure d’aller manger. Le vent souffle à nouveau, il fait frais. Haputale est à 1500 mètres. Plus de Raja, il a rejoint des clients ce matin et nous ne le verrons plus. Par contre, nous nous appellerons régulièrement.
Lundi 8 février 2010
Ce matin, lever à 04h30, le but du jour : Horton’s Plains. Raja connaissait un chauffeur qui nous ferait un bon prix pour nous y emmener (3500 Rps, certains demandent 4000). 05h00, départ munis de sandwichs préparés par la GH. Le site n’est qu’à une petite quarantaine de km, mais il nous faut 90 minutes pour y aller par des routes très sinueuses et mauvaises.
Nous arrivons alors que le soleil commence à pointer ses rayons. Le ciel prend des couleurs magnifiques. Nous payons les droits d’entrée (5100 Rps pour 2 et le taxi) et tout de suite nous apercevons de grosses biches et des cerfs, fiers de leurs grands bois. Ces animaux sont bien plus trapus que ceux que l’on peut voir chez nous. La balade à pied est facile, le chemin est bien tracé. Nous atteignons le point de World’s End, un splendide point de vue sur le bord d’une falaise abrupte, dont aucune barrière ne protège du vide. Les brumes qui dominent les montagnes environnantes nous permettent de faire de belles photos. Nous nous asseyons et mangeons nos sandwichs, profitant de ce spectacle naturel en silence.
C’est fou ce que le Sri Lanka peut être diversifié : sites culturels, montagnes, plantations de thé, réserves naturelles, plages, il y a tant à voir. Dans l’aéroplane, nous avions rencontré des gens qui n’y passaient qu’une semaine avant de filer aux Maldives. Plusieurs mois ne suffiraient pas à tout voir.
Le chemin fait une boucle et traverse aussi de endroits dégagés qui donnent des airs de savane à la balade. Nous voyons encore de petites chutes d’eau avant d’arriver à la fin. 10 km environ, 3 heures à un rythme tranquille, le tout à 2100 mètres d’altitude, un bon moment. Nous aurons vu quelques animaux, les biches et cerfs du débuts, des oiseaux, des singes et un écureuil géant dont le nom nous est inconnu. A notre départ vers 10h30, le parking est plein, le soleil tape et il n’y a plus d’animaux. La fraîcheur de la forêt les a rappelés.
Retour à Haputale et vient maintenant l’épisode Raja-Vijee. Raja nous avait confié connaître une fille depuis longtemps à Haputale, mais qu’il n’osait pas lui déclarer sa flamme, ce qui est apparemment plus compliqué au Sri Lanka qu’en Europe. Il nous avait demandé un coup de main pour essayer d’obtenir son numéro de portable. Nous montons donc tout un stratagème pour aller la voir là où elle travaille, prétextant que Dominique voulait acheter un saree et qu’elle avait besoin d’un conseil. Ne sachant à qui s’adresser, Raja nous avait donc conseiller d’aller la voir. Voici donc la version officielle...Nous la rencontrons sur son lieu de travail (une banque) et lui parlons de Raja comme d’un garçon extraordinaire (il fallait bien le vendre...) mais nul en matière de saree. Elle se dit prête à nous aider et cela tombe bien, son père a un magasin de tissu dans la ville voisine de Bandarawela. Mais pas moyen de lui extirper son numéro de portable, le patron de la banque écoute notre conversation, nous devons choisir nos mots. Nous la remercions, nous repasserons. Nous avions décidé de nous rendre de toute manière à Bandarawela pour trouver un cadeau à offrir à Raja pour tous les services qu’il nous avait rendus, nous rendrons donc visite au père de Vijee.
Bandarawela est une assez grande ville où on trouve de tout. Nous achèterons un livre relié en cuir, avec une belle couverture, que Raja pourra utiliser comme Guest Book pour ses clients, pratique très courante ici. Nous rendons visite au père de Vijee, réussissons à placer des louanges sur Raja et finissons par acheter une petite robe pour nos filles. Mais nous n’avons toujours pas le numéro de portable ! Retour à Haputale, en minibus 20 places, et dans lequel nous serons pas loin de 60... Rien que sur le marche-pied, il y a 4 personnes. Retour à la GH, tri des photos de la journée, petit jus de fruit frais sur la terrasse. La nuit sera bonne, excepté la mosquée voisine qui appelle à la prière à 05h00 du matin. Haputale compte 30 % de musulmans.
Mardi 9 février 2010
Lever vers 08h00, nous partons aujourd’hui direction le Sud et le parc de Yala. Raja connaissait un chauffeur qui peut nous emmener dans le parc. Il l’a appelé et l’a prévenu de notre arrivée. Il nous a aussi donné son nom, Sarath, et son numéro de téléphone à contacter dès notre arrivée à Tissa, la ville voisine du parc. Petit-déjeuner et moment de payer. 11’000 Rps, la chambre pour 3 nuits et tous les repas. Vraiment pas cher pour la qualité des prestations fournies ici.
Nous partons pour la gare, non sans avoir fait un détour par la banque de Vijee pour une dernière tentative. Nous la remercions pour l’adresse de son père et lui disons que nous avons pu y acheter de jolies robes pour nos filles. Nous louons une fois encore les qualités de Raja et tentons au dernier moment d’obtenir son numéro de portable pour un contact futur, qui sait ? Elle voudrait bien, mais elle n’a pas de portable ... Au moins, elle nous aura dit qu’elle n’a pas vu Raja depuis longtemps et que cela lui ferait plaisir de le revoir. Tout n’est pas perdu, nous transmettrons cette information importante à Raja ce soir en l’appelant.
Premier bus direction Wellawaya où nous devrons changer. Au début, le chauffeur semble calme, mais après une heure de route, il se déchaîne sur les petites routes pour une seconde heure sportive. A Wellawaya, petit tour dans le village et repas léger dans un resto local. Encore une fois, pas de Blanc dans le coin, où sont les touristes ? Du coup, le service est attentionné, on fait tout pour nous contenter, les autres clients nous dévisagent et nous sourient.
Deuxième bus, direction Tissa. Là encore, nous sommes les seuls étrangers, regards et sourires... Dominique a une place assise, mais je dois rester debout. Heureusement, la route est droite et le chauffeur roule correctement. Le bus nous dépose à une intersection à 6 km de Tissa et il nous faut prendre un dernier transport rejoindre la ville. Au total, Haputale-Tissa, 150 Rps par personne. En arrivant sur Tissa, alors que nous sommes à l’arri��re du bus, nous voyons un homme conduire une vieille Land Rover nous faire des signes en suivant notre véhicule. Racolage d’un guide ? Mais non, c’est Sarath qui guettait notre arrivée. Nous actionnons la sonnette (une corde qui pend au plafond et qui fait sonner un petit carillon vers le chauffeur) pour stopper le bus et descendre.
Nous faisons sa connaissance et c’est un gars vraiment sympa. Il nous emmène à la Vikum Lodge, qui aurait été d’ailleurs notre choix vu les bons commentaires dans le LP. Chambre simple, moustiquaire et ventilo, douche et WC (1800 Rs), cela ira très bien. Nous y laissons nos sacs et partons avec Sarath qui veut nous faire découvrir les bords du lac qui borde Tissa. Vite un petit stop dans un internet café pour vérifier nos mails et appeler la maison. Sur les petites routes, nous voyons encore de ces énormes chauve-souris, des singes et des oiseaux magnifiques, dont des martin-pêcheurs. Sarath insiste pour nous emmener chez lui boire le thé. Bien sûr. Sa maison est très simple, la cuisine se fait au feu de bois. Il fait pousser son riz, quelques légumes. Nous faisons le tour du propriétaire. Apparemment, au Si Lanka, il y a toujours une pièce, à l’entrée de la maison, qui est soignée, carrelages, meubles, souvent télévision, c’est là que les invités doivent rester. On ne va pas dans les autres pièces qui sont juste fonctionnelles. Son épouse nous amène le thé et une succulente pâtisserie faite de sucre, gingembre, noix de coco et cannelle. Le père de Sarath, un vieil homme digne qui part mettre une chemise blanche à notre arrivée, se joint à nous. Séance photos avec toute la famille, nous les enverrons par e-mail via Raja.
Retour ensuite sur les bords du lac pour une balade à pied sur les berges. Le soleil se couche, le paysage est splendide, nous voyons quantité d’oiseaux. Nous revenons à la GH, assassinats de quelques moustiques gros comme des mouches, vaporisation à l’intérieur de notre moustiquaire. Il fait à nouveau bien chaud après la fraîcheur des montagnes. La Vikum Lodge possède un joli jardin pour se tenir à l’extérieur en sirotant une bière fraîche ou un jus de fruit. Puis vient le repas, un rice and curry végétarien magnifique. Nous discutons avec un couple d’Anglais qui ont fait le safari le matin même et qui ont vu 3 léopards à moins de 20 mètres, photos à l’appui ! Une dame suédoise qui est seule nous demande si elle pouvait se joindre à nous pour le safari du lendemain histoire de limiter ses coûts, j’appelle Sarath qui accepte et elle nous paie sa part. Au total 9000 Rps, divisés par 3 plus les droits d’entrée. Coucher assez tôt, le lever est programmé à 05h00. Fini le bon air des montagnes, il fait chaud...
Mercredi 10 février 2010
Encore un lever aux aurores, à 05h00. Sarath est pile à l’heure, nous montons dans la Jeep avec notre partenaire suédoise du jour. Le lever du soleil est magnifique sur les lacs autour de Tissa.
Arrivés à l’entrée du parc de Yala, nous payons nos droit d’entrée (5300 Rps pour 2) et pénétrons dans le parc. Un pisteur, employé du Parc, s’est joint à nous pour débusquer les animaux. Au début, plusieurs Jeep se suivent car il n’y a qu’une piste, mais rapidement les chemins s’écartent et on ne croise plus grand monde. Difficile de tout décrire, les pistes sont souvent défoncées, Sarath a une Jeep avec l’arrière ouvert et une bâche qui protège du soleil. On peut aussi se tenir debout et se tenir aux arceaux. Commencé à 06h00, notre safari se terminera vers 14h00. Nous aurons vu des buffles sauvages, des sangliers, des crocodiles, des biches et des cerfs, des varans, des mangoustes, des paons mâles et femelles, des oiseaux multicolores et bien sûr des éléphants, dont une imposante femelle et son petit, à moins de 10 mètres. Malheureusement, le Dieu du parc, le léopard, s’est fait désirer et ne nous a finalement pas fait honneur de sa présence. Il faut dire qu’ils ne sont qu’une trentaine dans le Parc et qu’il faut une sacrée dose de chance pour les apercevoir.
Pour les repas, nous avions emporté des sandwich depuis la Vikum pour le petit-déjeuner et la femme de Sarath avait préparé durant la nuit un succulent rice and curry que nous avons tous partagé. Nous sommes conscients d’avoir été gâté, l’effet Raja sans doute.
Nous avons mangé les deux fois sur une plage où en décembre 2004, 47 personnes avaient été emportées par une vague géante venue des côtes indonésiennes... Un mémorial rappelant le tsunami est d’ailleurs érigé là. Ce matin là, l’histoire dit que les touristes n’avaient aperçu aucun animal, situation incompréhensible pour les guides.
A la fin de notre périple, Sarath nous pose avec nos sacs à la gare routière, nous devons aller à Tangalle. J’achète un peu de chocolat que j’offre à notre guide pour qu’il le partage avec sa famille. Sarath m’avait expliqué qu’il y a environ 150 chauffeurs-guides qui vont dans le parc avec des touristes, mais que vu la faible fréquentation touristique de ces dernières années, il arrivait qu’il ne faisait aucune sortie pendant plusieurs jours, donc aucun revenu. A ceux qui veulent faire Yala, et cela vaut le coup, vous pouvez contacter Sarath au 077-711-41-72 ou au 047-571-20-46 (Mongoose Safari), c’est un bon gars.
Nous sautons dans notre bus direction Tangalle, nous allons aborder notre partie balnéaire qui va nous reposer un peu. Je l’ai dit, les chauffeurs srilankais sont tous fous, certains plus que d’autres. Celui là est un champion, c’est sûr ! Vitesse excessive, dépassements téméraires, toute la panoplie y passe. Fidèles à nos habitudes, nous avions laissé nos sacs à l’avant, à côté de Fangio, pour nous installer à l’arrière. Bizarrement, malgré tout, nous n’avons jamais vu un seul accident.
2 heures de route et 73 Rps plus tard, nous arrivons à la gare routière de Tangalle. Notre but est les bungalows de Séverine et Daya, mais ceux-ci ne seront libres qu’après-demain. Nous avions alors opté pour le Ganesh Garden, dont l’adresse figure dans le LP. Un tuk-tuk nous y conduit, c’est à 3 km de la ville en bord de plage. Petit ensemble de bungalows à deux étages, nous avons une chambre à 2500 Rps, tout confort, notamment un grand lit bien confortable. Le jardin de palmiers donne un air très tropical à l’endroit.
Avant de manger la baignade s’impose. Un employé nous voit nous diriger vers la plage et vient nous dire que l’endroit n’est pas idéal pour la baignade, en raison des forts courants et du fait qu’il y a dans l’eau des rochers que l’on ne voit pas, mais qui torturent les pieds. Par contre, il nous indique un endroit protégé par une barrière rocheuse, à 15 minutes à pied sur la gauche de la plage, que les locaux appelle la «piscine». Là, c’est sans danger et sableux. Effectivement, même s’il y a vagues et courants, on peut se baigner en toute sécurité à cet endroit. L’eau est bien chaude.
Après cette décontraction balnéaire, retour à la GH pour une bonne douche et départ pour le repas du soir. Le cuistot vient nous exhiber des langoustes, pêchées ce matin. Allez, un petit coup de folie : 2 demi-langoustes, 2 ! Après ce repas de choix, nous allons nous poser dans l’excellent lit de notre chambre, sans le souci de mettre le réveil pour le lendemain.
Jeudi 11 février 2010
Lever tranquillement vers les 09h30. Après un premier repas du matin, retour à la piscine pour une bonne dose de baignade dans l’Océan Indien. Je garde mon t-shirt, le souvenir d’une brûlure malaise est encore en mémoire. C’est vrai que les courants sont forts, il est parfois impossible de résister au retour de la vague qui tire vers le large. Des locaux viennent parler avec nous et nous confirment qu’il faut éviter de se baigner seul ailleurs que dans la piscine. Ils nous expliquent aussi que quand un courant t’emmène à quelques mètres du bord, il ne faut pas résister et essayer de revenir, il faut se laisser aller et prendre une vague suivante pour reprendre le courant dans le bon sens.
Nous prenons notre dose d’iode et de soleil jusqu’à 14h00 où nous revenons à la Ganesh pour une douche fraîche et un peu de farniente à l’ombre. Un tuk-tuk nous emmène à Tangalle faire un peu de shopping, des fruits bien sûr, et vérifier nos mails. Internet est notre seule connexion avec le monde que nous avons laissé derrière nous. Et encore, surtout pour rester en contact avec nos enfants. Notre vie européenne ne nous manque pas, nous avons bien déconnecté ici.
17h00, nous dégustons une magnifique papaye, mure à souhait, avec un filet de jus de lime. Le vent s’est levé, il fait bon aller se poser sur le bord de la plage pour lire. C’est souvent le cas en fin d’après-midi, après le coup d'assommoir du soleil de midi. Repas du soir au Ganesh avec des calamars frais du jour. Depuis hier nous remarquons une tablée de touristes russes qui claquent leur argent sans compter. Langoustes et poissons qu’ils ne finissent pas, bières (qu’ils finissent), même s’ils ont un comportement tout à fait correct, on sent cette différence. D’ailleurs, le personnel est aux petits soins pour eux et nous dédaignent un peu. C’est la première fois depuis le début de notre séjour que nous avons ce sentiment. Le vent est tombé, il fait chaud.
Vendredi 12 février 2010
Pas de stress, plus de stress. Lever tranquille, petit-déjeuner, nous devons libérer la chambre pour 10h30. Nous faisons donc nos sacs, que nous pourrons laisser à la réception le temps d’aller profiter de la piscine où nous rencontrons quelques Srilankais. Discussion sur la catastrophe du tsunami qui a aussi touché Tangalle. Notre interlocuteur nous dit que l’eau est entrée à plus de 1,5 km à l’intérieur des terres. Heureusement que cela ne s’est pas produit de nuit, le bilan aurait été bien plus lourd, toutes les maisons ont été inondées complètement.
Vers 13h00, retour au Ganesh, paiement de notre note, on prend les sacs et on part chez Séverine. Heureux hasard, ses bungalows sont à 10 minutes à pied, à côté de l’Ibis GH ! Nous avions connu Séverine via le site Voyageforum.com et par message privé, elle m’avait expliqué tenir cet endroit. Nous avions donc prévu d’y passer quelques jours. Nous ne savons pas encore si nous pourrons la rencontrer, elle a accouché hier de son premier fils !!!
Sur place, nous sommes accueillis par sa mère qui a fait le déplacement depuis la Suisse pour l’aider avec l’arrivée du nouveau-né. Les bungalows sont neufs et splendides. Grand et bon lit, beaux meubles, belle salle de bains, grande terrasse, nous serons bien là. Le jardin de jeunes palmiers et plantes complète le tableau. Bref, un vrai paradis.
Après une douche, nous partons à pied sur Tangalle acheter des fruits, vérifier nos mails et prendre de l’argent à un ATM. Retour en tuk-tuk, Séverine ne rentrera pas ce soir de l’hôpital de Matara où elle se trouve, son fils pourrait avoir la jaunisse. Nous dégustons une bonne papaye, une habitude maintenant, que nous venons d’acheter au marché aux fruits. Quelle délice. Le soleil se couche, le ciel prend des couleurs orangées, on contemple.
La plage n’est pas non plus idéale pour la baignade juste devant les bungalows, à cause des rochers. Mais en se déplaçant 10 minutes à pied sur la droite, le sable fait son retour. Le repas du soir sera pris à l’Ibis GH voisine, tenue par Ranjit, le frère de Daya, lui-même mari de Séverine. Au menu : un buffet à volonté de rice and curry, toujours aussi bon. Peu d’air, il fait chaud en soirée. Heureusement, les bungalows sont équipés d’un puissant ventilateur, et silencieux en plus.
Samedi 13 février 2010
Départ pour une journée de farniente. Après le petit-déjeuner, nous prenons la route direction Tangalle et nous nous posons devant le King Fisher Restaurant où la plage est sablonneuse. Quelques grosses vagues ce matin, ça secoue pas mal. Si on est pris dans un rouleau, on ne contrôle plus vraiment la situation et on peut se faire mal. Pour nager, il suffit de passer la barre où cassent les vagues et c’est plus tranquille. Assiette de fruits pour le lunch au King Fisher. Vers 16h00, nous avons eu notre dose d’iode et de soleil et retour au bungalow. Incroyable, il n’y a presque personne sur les étendues de plage de Tangalle. Alors qu’il paraît que Mirissa est surpeuplée. Repos à l’ombre des cocotiers, température idéale vu la brise marine. Le soir, grillade de barracuda à l’Ibis et petit tour sur la plage à regarder le ciel étoilé et la voûte céleste... loin du stress européen.
Dimanche 14 février 2010
Encore une journée à ne rien faire, on y prend goût. Seule incartade au programme, un tour au marché dominical de Tangalle. Fruits, légumes, quelques habits, le tout sous des bâches qui assurent une ambiance de sauna ! Encore une fois, pas l’ombre d’un touriste. Du coup, nous sommes la cible des regards et des sourires.
Retour à notre coin de paradis et Séverine est enfin rentrée de l’hôpital. Nous faisons connaissance aussi de son mari Daya, leur offrons un petit présent pour le nouveau-né. Discussion autour de la vie srilankaise vue à travers les yeux d’une Occidentale. Son fils n’a pas encore de prénom, car comme le veut la coutume, il faut d’abord aller voir un astrologue qui suggérera celui à donner. Bien sûr, on peut en changer, mais il est de bon ton de garder les mêmes lettres choisies par l’astrologue et d’en composer un prénom avec.
Baignades, soleil, nous profitons de nos derniers instants à Tangalle, car demain nous partons. Notre ami Ranmal, le révérend rencontré dans un bus, veut absolument nous accueillir chez lui et nous devons le rencontrer demain soir dans la région entre Colombo et Negombo. Nous avons convenu d’un rendez-vous à Kandana, sur la route de Negombo. Dernier repas du soir à l’Ibis, dernière nuit à s’endormir avec le bruit des vagues. Nul doute que Séverine et Daya connaitront du succès avec leur petite GH. Un peu plus chère, 3000 Rps, mais vraiment agréable pour se relaxer et profiter du temps qui passe.
Lundi 15 février 2010
Il nous faut partir ce matin, dur d’abandonner un tel endroit. Ce coin était magique. Après le petit-déjeuner, nous prenons nos sacs et direction la gare routière pour rejoindre Matara en bus (40 Rps).
Nous tombons sur un bus local qui passe par l’arrière-pays et nous traversons des villages où les touristes ne vont pas. Puis, le bus rejoint la côte pour arriver à Matara. La région entre Tangalle et Matara est parsemée de petites plages et criques tranquilles. On peut s’y rendre en bus, puisqu’il suffit de signaler sa volonté de descendre pour que le bus s’arrête.
A Matara, il y a une énorme plage de sable juste devant la gare routière. Nous prenons un tuk-tuk pour nous conduire à la gare ferroviaire où nous prendrons le train pour Colombo (230 Rps en 2ème classe). Avant de monter dans les wagons, nous achetons notre repas de midi. Un gros pot de Curd. Le Curd est du lait caillé de bufflonne, une sorte de fromage frais ou de yaourt nature, au goût un peu plus prononcé, que l’on mange arrosé de miel liquide ou de rondelles de banane. C’est délicieux, mais on n’en trouve pas partout. Présenté dans des plats en terre cuite, ceux ayant une feuille de papier journal qui les recouvre proviennent de fermes artisanales, alors que ceux qui ont une feuille imprimée sont issus de production industrielle. Il paraît que les premiers sont bien meilleurs... En tous les cas aucune hésitation à avoir, c’est délicieux, même si au début cela nous a surpris que cela ne soit pas conservé au frais.
A Matara, le train est quasi vide, mais au fur et à mesure des gares, les wagons se remplissent et à Galle, le train est plein. Peu après Hikkaduwa, nous sentons une forte odeur de plastique brûlé. Nous regardons par la fenêtre, une forte fumée s’échappe de la locomotive. Le train s’arrête sur la voie unique. Le conducteur descend, téléphone avec son portable et après 15 minutes d’arrêt, le convoi se remet en marche ... mais dans l’autre sens ! En direction de Galle et à la vitesse du pas. En fait, nous allons nous stationner sur une voie de garage pour décocher la locomotive défectueuse. Attente d’environ une heure, le temps qu’une nouvelle locomotive arrive. Le seul passager content de cette panne est ce vendeur de noix de coco, qui a écoulé tout son stock pour les gens se désaltèrent du jus des fruits.
Une heure de retard donc à Colombo où il fait nuit lorsque nous arrivons. Nous esquivons les incessantes attaques des chauffeurs de tuk-tuk et nous appelons Ranmal depuis une petite échoppe pour les appels locaux. Il nous dit où descendre et nous demande de le rappeler lorsque nous serons à l’endroit convenu. Nous trouvons facilement la gare routière qui est à 10 minutes à pied de la gare, sur la droite en sortant du bâtiment. Sur place, c’est la ruche, où trouver notre bus pour Negombo ? Un préposé nous renseigne sur le bon bus à prendre, le 240, mais après avoir dû répondre à la sempiternelle question «where are you from ?» !
Nous descendons à Kandana (23 Rps) et appelons Ranmal pour lui dire que nous sommes sur place. Une vingtaine de minutes plus tard, nous voyons une Mini Cooper, version Buggy ras du sol, débouler avec notre Ranmal en soutane au volant ! Nous montons dans le véhicule avec nos sacs et partons vers des petites routes de campagne sans éclairage. Un moment, un doute nous prend, nous partons Dieu sait où, avec une personne que nous ne connaissons pas et personne ne sait où nous sommes. Mauvais réflexe occidental ... vu que ce genre d’hospitalité n’a pas cours chez nous.
Nous arrivons dans le village de Uswetakeiyawa où Ranmal s’occupe de la l’église Ste-Marie. Nous rentrons dans les dépendances de l’église, nous voilà rassurés. Ranmal nous montre sa chambre et nous explique qu’il nous la laisse le temps de notre séjour. Un grand lit, une moustiquaire, une douche et des toilettes, bref une petite GH version catholique. Nous nous douchons, le repas du soir sera pris dans sa famille qui habite à une quinzaine de minutes de là.
Nous prenons la Buggy et partons sur les petites routes. Chez lui, nous retrouvons sa soeur, Nangi, qui l’accompagnait lors de notre rencontre dans le bus, et sa mère qui ne parle que le cinghalais. Au menu ... 3 petites langoustes, du riz, des légumes, du dal, des fruits, il y a à manger pour 10 ! Nous sommes gênés devant tant de générosité. Discussion sur nos sociétés respectives, Ranmal est un homme d’église très cultivé et avec un grand sens de la vie. Nangi est timide et ne dit rien. Après ce festin, retour à l’église pour la nuit.
Mardi 16 février 2010
Lever vers 07h15 et nous allons voir une petite école maternelle adjacente à l’église. C’est une soeur âgée qui fait l’accueil des élèves, mais ce sont 2 maitresses qui font les cours et préparent les bambins à la vraie école. Comme dans tout le Sri Lanka, les enfants portent un uniforme. Séances photos dans la classe, discussions avec les maitresses.
Retour à l’église pour le petit-déjeuner qui nous est servi par des «serviteurs» d’origine tamoule. Nous allons ensuite à l’école où enseigne Ranmal, toujours en buggy. Notre arrivée fait sensation, le père Ranmal en soutane au volant d’une voiture de sport ! Les élèves qui nous voient arriver sont hilares. Nous sommes présentés au père principal, responsable des lieux. L’école est grande et répartie en des classes d’une quarantaine d’élèves, tous les niveaux étant représentés. Nous faisons le tour des lieux, entrant dans certaines classes, notamment chez les petits où nous avons droit à des chants. Le père principal nous explique que ses élèves sont principalement issus de familles de pêcheurs locaux et que certains sont si pauvres qu’ils peinent à acheter des chaussures à leurs enfants ou à leur fournir 3 repas par jour. Le père essaie avec ses maigres moyens de combler à ses manques, mais il ne reçoit aucune aide particulière de l’Etat. Parfois, il achète des chaussures lui-même ou prépare des pique-nique qu’il offre aux plus pauvres.Les revenus de l’école proviennent donc des dons et autres donations faites, notamment à l’église.
Le respect est grand chez les élèves et ceux-ci saluent le père principal et Ranmal lorsqu’ils les croisent. Nous apprenons que l’école obtient de très bons résultats scolaires et que le sport a été instauré comme discipline obligatoire. Cricket, volleyball, basketball, athlétisme, le sport sert aussi d’échappatoire pour oublier les soucis quotidiens chez les plus démunis. Ranmal nous explique qu’avec plus de moyens, ils pourraient faire encore plus notamment pour les plus défavorisés des élèves. Ce soir, nous ferons un modeste don à la hauteur de nos moyens et de la décence pour contribuer à l’action des pères dans cette partie du Sri Lanka.
Un tuk-tuk nous ramène sur l’axe Colombo-Negombo où nous prendrons un bus pour la capitale. Nous nous contentons des quartiers du Fort et de Pettah, autour de la gare. Pire qu’une fourmilière, klaxons, pollution, foule compacte, sollicitations des tuk-tuk et des vendeurs, ajoutés à la chaleur lourde, c’est vite usant.
En fin d’après-midi, le ciel se couvre et nous avons droit à notre seule averse de ces trois dernières semaines. Pour nous dire au revoir ? Retour à l’église en bus et en tuk-tuk pour préparer nos sacs, faire un brin de toilette avant notre dernier repas chez Ranmal et les siens. Et re-festin : toujours des langoustes, nouilles, légumes, dal, saucisses, beignets de crevettes, il y a beaucoup trop. Ranmal s’étonne d’ailleurs que nous ne mangions pas plus.
Vers 22h00, retour à l’église pour les derniers préparatifs. A minuit pile, un ami de la famille qui a un van vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport, sans vouloir être rétribué d’une quelconque manière. En route, nous chargeons la soeur de Ranmal, Nangi, le jeune frère de Ranmal qui a 13 ans, sa mère, tous vont nous accompagner à l’aéroport, malgré l’heure tardive. Accolades, embrassades, nous nous quittons comme des amis. L’attente est longue jusqu’au décollage prévu à 03h30.
11 heures de vol, à se remémorer ce fabuleux périple srilankais. Tant de rencontres, Chintah le conducteur de tuk-tuk, Raja le guide-organisateur, Ranmal le révérend et sa famille, Nandana et Kush tenanciers de la Shangrila, Sarath le safari-man, Séverine et Daya jeunes parents, et tous ces inconnus croisés au hasard d’un train, d’un bus, d’un restaurant ou plus simplement dans la rue. Tous ont étalé leur joie de vivre, par leurs sourires, leur hospitalité, leur confiance et pour certains leur amitié. Mais finalement, une si belle île se devait d’avoir un peuple à la hauteur de sa beauté naturelle. C’est le peuple srilankais.
Merci, tout simplement.
Octobre 2009, surfant au hasard, certainement plus pour tuer le temps ou s’évader sur des sites de voyages, voilà que mon attention est attirée par une fenêtre qui clignote sur le bas de mon écran. Srilankan Airlines propose des «hot seats» depuis Paris pour 470 Euros TTC. Le Sri Lanka. Voyons ... Ceylan, le thé, les éléphants, le tsunami, je ne connais pas vraiment grand chose de la larme de l’Inde. D’un seul coup, ma curiosité est éveillée et je trouve un but pour passer du temps devant mon écran. Photos, compte-rendus, avis de voyageurs, l’envie me prend. Le Sri Lanka. Oui, pourquoi pas. Petit passage vers la cuisine, où Dominique s’affaire. «Dis voir, si on pensait à nos prochaines vacances, surtout que les gosses ne viendront plus cette année...». «C’est pas un peu tôt, on vient de rentrer de Malaisie». «Oui, mais j’ai trouvé une super occasion à ne pas rater sur le net». «Où ?». «Le Sri Lanka».
Mardi 26 janvier 2010
Le départ pour Colombo n’est prévu que demain matin, mais pour assurer le coup, on décolle pour Paris cet après-midi. On passera la nuit proche de Roissy-CDG, à l’hôtel Comfort au Mesnil-Amelot. Hôtel fonctionnel, buffet le soir comme repas, rien à dire pour une nuit entre deux avions, surtout pour le forfait de 85 Euros TTC, lit et repas.
Mercredi 27 janvier 2010 et jeudi 28 janvier 2010
Re-buffet pour le petit-déjeuner, puis navette gratuite pour l’aéroport et le terminal 1 d’où décolle Srilankan. Vol à l’heure et notre A330 est plein pour une première escale à Milan. L’avion se vide en partie dans la ville italienne, je peux récupérer deux sièges pour un voyage d’une petite dizaine d’heures un peu plus confortable. Il est 4h. 30 du matin, les roues se posent sur la piste de l’aéroport de Colombo. Il y a la queue pour les formalités d’immigration. Les douaniers sont souriants, tampons dans nos passeports. Après avoir récupéré nos sacs à dos, nous voila dans le hall d’arrivée. Nous n’avons encore aucune Roupies (Rps) sur nous et nous cherchons un endroit pour en retirer. Pas d’ATM dans l’aéroport, mais plusieurs agences bancaires qui peuvent changer quelques Euros, toutes au même taux. Les employés de ces guichets attirent le touriste, mais avec le sourire, premiers contacts... Pour ceux qui veulent acheter une carte SIM srilankaise, il y a aussi un guichet de l’opérateur téléphonique local Dialog. Il nous reste du crédit sur notre carte suisse, nous pouvons être atteint, nous reportons cet achat.
Nous avions réservé par le net une chambre à la GH Dephani de Negombo, avec un pick-up à l’aéroport. Nous voyons notre nom sur une pancarte tenue par un homme. «Welcome to Sri Lanka». Encore un de ces sourires éclatants. La Dephani est à 25-30 minutes de trajet. 30 °, l’air est moite. Il fait encore nuit noire, les voitures, camions et tuk-tuk roulent parfois sans phare ou avec un éclairage limité. Sans parler des vélos, qu’on ne voit qu’au tout dernier moment. Malgré l’heure, nous avons une chambre (1800 Rps) où nous pouvons nous poser quelques heures. Un grand et bon lit, une moustiquaire, une douche et WC, ce sera parfait. Vers 10h00, nous émergeons et nous prenons notre premier thé, accompagné d’une assiette de fruits frais sur la terrasse où souffle un air marin bienfaiteur. Le ciel est bleu.
Nous descendons Lewis Road à pied pour partir à la découverte de Negombo. Les rues sont bordées d’échoppes, les vélos, scooters et motos, parfois à 2, 3 ou 4 passagers, sont majoritaires. C’est le dépaysement total et nous remarquons immédiatement que le niveau de vie est bien plus bas qu’en Malaisie ou en Thaïlande. Les filles nous sourient souvent, les chauffeurs de tuk-tuk nous sollicitent, mais sourires encore et toujours. Nous poussons jusqu’à la gare pour voir les horaires de train pour Colombo et nous y trouvons aussi un ATM qui nous permet de retirer de l’argent. Le distributeur nous donne des coupures de 1000 et 2000 Rps, qu’il est parfois difficile d’écouler. Il fait chaud, le Dieu soleil tape dur. Premier achat de fruits et aussi d’une bombe anti-moustique pour vaporiser notre moustiquaire. Notre premier rice and curry nous donnera un exemple du feu qui emporte la bouche. Si les légumes sont facilement mangeables, le curry de poulet ou de poisson brûle... C’est à la couleur qu’il faut se repérer. Plus c’est foncé, plus c’est fort.
Retour en tuk-tuk à la GH pour profiter de l’ombre des palmiers. En fin d’après-midi, alors que le soleil décline, nous sortons sur la plage et partons sur la droite nous balader. Des catamarans à voiles sont posés sur le sable, un couple venant de se marier vient faire des photos. Nous arrivons sur une petite digue, les Srilankais sont là, à profiter de la mer. Nous sommes les seuls occidentaux et les regards se tournent régulièrement vers nous. Sourires... Les jeunes filles cherchent facilement le contact, rires et bonne humeur, joie de vivre. Nous apprendrons par la suite que c’est une caractéristique du peuple srilankais. Nous profitons de ce joyeux spectacle jusqu’au magnifique coucher de soleil. Retour à la GH où notre repas du soir sera un peu décevant. Nous trouvons un cybercafé où nous pourrons nous brancher sur Skype pour appeler nos enfants restés en Suisse. Quasi tous les cybercafés de Negombo sont équipés de casque et de micro pour les utilisateurs de ce fabuleux programme. Un dernier jus de fruit et un lassi, puis ce sera le temps de se coucher.
Vendredi 29 janvier 2010
Lever vers 09h30, on récupère du voyage et du léger décalage horaire (4h. et demi). Petit déj’ à la Dephani et nous partons louer des vélos, à quelques dizaines de mètres sur la gauche en sortant sur Lewis Rd. 200 Rps la monture pour la journée. Vieux vélo, roues voilées, mais bien efficaces pour quadriller Negombo. Première étape : le marché aux poissons. Odeurs et spectacle garantis. Des pêcheurs sortent leurs barques de l’eau, le poisson sèche sur la plage, scènes de vies. Autre coin du marché, autres odeurs. La vente du poisson frais, principalement par des femmes.
Il y a bien un fort à Negombo, mais c’est aujourd’hui la prison du lieu. Des familles viennent y livrer de la nourriture à un proche détenu là. Petit repas en ville et au hasard des rues, je croise un cordonnier qui travaille à même le sol, à réparer de vieilles godasses qui chez nous auraient fini dans un container. Mes vieilles sandales en cuir commence à s’essouffler, mais je ne peux pas me résoudre à m’en séparer. Cela fait des années qu’elles voyagent avec moi, je leur offre donc une petite cure de jeunesse. 2-3 rajouts de bouts de cuir, consolidation des coutures, elles sont reparties pour quelques années. 200 Rps, service compris. Retour à la GH et petit moment de détente dans le jardin de Dephani où nous faisons la connaissance d’un couple de la région de Lille (Bencasto se sera reconnu...). Pas de chance pour eux, ils sont sur le départ. Echange d’impressions, d’expériences, de tuyaux, le courant passe, dommage que n'ayons pas eu le temps de prolonger ce sympathique moment.
Vers la fin de l’après-midi, retour sur les vélos pour retourner vers la digue, mais par la route cette fois. C’est jour de pleine lune et donc de fête au Sri Lanka et l’endroit est bondé. Le coucher de soleil approche, les gens se baignent, jouent au cricket, regardent la mer. Peu ou pas d’occidentaux dans le coin, pourtant quelques grands hôtels sont proches. Depuis notre arrivée, nous sommes frappés par la gentillesse des gens. Les sourires sont permanents, les Srilankais recherchent le contact, nous saluent, viennent voir les photos que nous prenons. Une chaleur d’accueil exceptionnelle. Après le coucher de soleil et quelques photos, nous achetons quelques délicieux beignets dans les stands ambulants sur la plage. Restitution des vélos et retour à la GH pour une bière bien fraîche, une Lion, brassée au Sri Lanka. Nous papotons encore quelques instants avec nos amis lillois. Un peu déçu du repas d’hier, nous changeons d’endroit pour le dîner. Nous avions conclu un arrangement avec le patron d’une gargotte un peu plus loin : 1500 Rps pour 8 crevettes de la taille d’une baleine, avec salade de légumes (chou, carotte, ananas) et pommes de terre à l’ail. Un enfer, tellement c’était bon. Nous testons aussi quelques frites, mais elles sont dorées à l’huile de coco, ce qui leur donne un goût assez bizarre. Petit détour dans un cybercafé, mais personne de nos connaissances n’est connecté sur Skype. Nous appelons néanmoins notre fils sur son portable, toujours via Skype, qualité et coût incroyables. La nuit sera pénible, il fait 31 ° dans la chambre et le ventilo ne nous rafraîchit guère.
Samedi 30 janvier 2010
Le ciel s’est couvert pendant la nuit, il fait quelques degrés en moins. Après le petit-déjeuner, direction la gare routière pour prendre un bus pour Kandy. Nous pensions utiliser le train via Colombo, mais c’est plus rapide et plus simple en bus. Nous sommes en avance, notre bus part à 10h00 et nous regardons le tohu-bohu de l’endroit. C’est un vrai bordel organisé. Le bus arrive, nous montons à l’arrière et c’est parti pour 4 heures de route (110 Rps). Les chauffeurs srilankais ont la réputation de conduire vite, c’est confirmé. Nous rencontrons un jeune couple de l’île de Ré qui voyage aussi sac à dos.
Arrivés sur Kandy, la circulation est intense et cela force dans tous les sens. Nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire à la Shangrila GH que j’avais appelée quelques jours avant notre départ de Suisse. Il n’y a que 4 chambres et je voulais vraiment résider là. La GH est au bout du lac, un peu en surplomb, à env. 20 minutes à pied de la ville. Nous y rencontrons un couple d’Israéliens qui finit un périple commencé en Inde. Et également leur guide, Raja, un garçon très sympathique qui va rapidement devenir un ami comme vous pourrez le lire plus loin. D’ailleurs, ses clients nous en disent le plus grand bien, sur ses compétences et sa gentillesse. Nous le vérifierons immédiatement lorsqu’il va nous proposer de nous emmener au temple de la Dent où il va assister à une cérémonie avec ses clients, puis à un spectacle de danses cinghalaises. Nous pourrons ainsi profiter de ses explications. Il refuse toute forme de paiement. Ce garçon a le contact facile et est d’une honnêteté irréprochable. D’ailleurs, si vous voulez qu’il vous organise un tour du Sri Lanka sur mesure, vous pouvez le joindre au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.
Bref, la visite du temple était très intéressante, avec plein de bouddhistes venus faire des offrandes. Quant aux danses, très touristiques et pas forcément indispensables, sauf peut-être la cérémonie du feu, lorsque les danseurs marchent sur les braises ou se passent des torches sur le corps ou dans la bouche ! Retour à la Shangrila où nous prendrons le repas en commun. Anoma, la si souriante cuisinière, nous a préparé un curry végétarien succulent, avec pour dessert, le curd, du lait de bufflonne caillé, à manger avec des rondelles de bananes. Un vrai délice. Les patrons, Kush et Nandana, sont absents mais devraient arriver demain. En soirée, la température est d’environ 22 °, plus rien à voir avec la moiteur de Negombo. Il fait bon rester sur la terrasse à boire un thé et lire un bon livre.
Dimanche 31 janvier 2010
Lever vers 08h00 pour dire au revoir à Raja et ses clients israéliens qui partent pour la région montagneuse. Echanges d’adresses, de téléphones. Ils feront un stop au jardin botanique et Raja propose de nous y emmener puisque de toute façon il y va. Nous ne sommes pas prêts et nous ne voulons pas stresser. D’ailleurs, notre refus sera l’occasion de faire une autre magnifique rencontre. Nous voyons donc partir nos amis, non sans que Raja nous ait fait des messages de recommandation pour notre périple à venir.
Le ciel est bleu, il y a de l’air, c’est l’idéal pour partir se balader. Anoma nous recommande un chauffeur de tuk-tuk qu’elle connaît. Chintah arrive avec son véhicule, tout souriant et timide. Nous pensons le garder toute la journée et nous lui demandons son prix. Il peine à nous le dire et il est presque gêné de nous dire 1000 Rps, tout compris toute la journée à notre convenance. Première étape : le jardin botanique. 3 heures de balade dans ce splendide parc où les couples d’amoureux viennent s’isoler au pied des arbres. Pudeur et contacts furtifs. Côte à côte ou enlacés, ils s’embrassent parfois rapidement, comme s’ils ne devaient pas être vus. Drôle et touchant. Une partie du parc est peuplée d’énormes chauves-souris, il y en a des centaines, voire des milliers.
A la sortie du parc, Chintah est là, pile à l’heure convenue. Un petit crochet par la gare routière pour acheter des fruits sur les étals du marché et Chintah nous conduit au grand Buddha qui surplombe la ville et qui offre une belle vue sur les environs. Rien de spécial si ce n’est profiter de la vue et de l’air. Nous partageons nos fruits avec Chintah et parlons de sa vie. Il n’est pas propriétaire de son tuk-tuk, il le loue 500 Rps par jour et doit le rentabiliser par ses transports. Parfois, il n’en fait pas et il perd de l’argent. Notre contact est facile et Chintah nous propose d’aller boire le thé chez lui, ajoutant que ce serait un honneur de nous accueillir dans sa demeure. Nous acceptons bien évidemment et nous voila partis sur les hauteurs de Kandy, là où les Occidentaux ne vont pas. Il vit dans une modeste maison, avec sa femme et ses trois enfants, dont le dernier a moins d’un mois. Il y a aussi d’autres membres de sa famille, car au Sri Lanka, les enfants vivent encore souvent avec leurs parents. Sa femme nous prépare le thé, nous amène des biscuits et nous visionnons les albums photos de son mariage et de ses enfants. On voit sa fierté dans ses yeux que des étrangers comme nous aient accepté de venir chez lui. Nous faisons quelques photos de sa famille et prenons son adresse e-mail pour les lui envoyer une fois de retour en Europe.
Nous repartons en ville et il nous pose devant un cybercafé. Nous allons consulter nos mails et appeler la maison. Nous demandons à Chintah de venir nous reprendre dans une heure. Comme tout à l’heure, il est ponctuel et nous reprend 60 minutes plus tard. Il nous ramène ensuite à la GH. Nous avions profité de son absence pour acheter 5 plaques de chocolat dans une échoppe et nous les lui remettons en cadeau pour sa famille et ses enfants. Il semble touché et nous remercie avec ses grands sourires. Nous le payons. Plus tard Anoma nous dira que 1000 Rps pour toute la journée à notre convenance est un prix très honnête. Au cas où, Chintah est atteignable au 077-782-37-40. Si vous l’utilisez, saluez-le pour nous.
Pour le repas du soir, Anoma nous prépare un curry de tofu frais. Nous participons à la confection des plats et cela semble l’amuser. Au final, curry de tofu, nouilles srilankaises, salade de concombres-oignons-tomates au lait de coco. Tous les pensionnaires sont partis, nous sommes seuls dans la GH. Les patrons sont toujours à Colombo et nous les avons eu au téléphone, ils arrivent en fin de soirée. Nous restons sur la terrasse, les manches longues se supportent. Kush et Nandana arrivent comme prévu en fin de soirée, nous faisons rapidement connaissance, surtout qu’ils parlent chacun un français parfait.
Lundi 1er février 2010
Après le repas du matin, nous descendons en ville avec le bus que l’on peut prendre en bas de la GH (6 Rps). Marchés, balades dans les rues, achats de fruits. Nous allons dans une boutique qui vend du thé et recevons plein d’explications très intéressantes sur les multiples types de thé. Nous revenons à la GH pour faire un sac que nous prendrons pour un petit périple dans le triangle culturel. L’autre sac restera à la Shangrila. Nous nous limiterons à 2 jours, car nous voulons passer plus de temps dans la région des montagnes. 3 semaines de périple, c’est court et il faut s’organiser.
Nous appelons Chintah et il nous conduit à la gare routière, pile devant le bus qui part pour Dambulla, d’où nous prendrons un autre bus pour Sigiriya. Nous prenons un bus climatisé et rapide (270 Rps). Un peu plus cher, mais direct. La conduite est une fois de plus sportive, ça fout parfois la trouille !! Dépassements, vitesse excessive, traversée des villages à fond, tout y passe. A Dambulla, un chauffeur de tuk-tuk très sympathique tente de nous convaincre de l’emprunter pour Sigiriya. Mais désolé, ce sera encore le bus. Pas rancunier, le chauffeur nous indique le bon bus (40 Rps) et nous souhaite un bon séjour dans la région.
Sur conseil de Raja, nous logerons à la Bananaa Rest, près du rocher. En demandant le bon endroit pour s’arrêter, un jeune étudiant nous dit qu’il habite à proximité et nous invite à partager un bout de chemin avec lui. Nous descendons donc avec lui à la bonne intersection et tout en discutant nous nous dirigeons vers notre lieu d’hébergement. Il nous indique la bonne voie et nous souhaite bon séjour. La GH est isolée au bout d’un chemin, en pleine nature. Il y a un long bâtiment avec des chambres simples et fonctionnelles et un nouvelle petite construction avec deux chambres neuves. 1500 Rps les anciennes et 2800 les nouvelles. Les anciennes iront très bien pour nous. Conséquence d’être en pleine nature : les moustiques. Heureusement, notre bombe anti-insectes nous suit partout. Nous vaporisons, inspectons la moustiquaire, deux fois plutôt qu’une. Je ne verrais pas un petit gecko qui passera donc la nuit en ma compagnie, sous la moustiquaire.
Nous mangeons sur place ce soir, avec un magnifique rice and curry et une présentation de plusieurs plats. 8 au total, tous excellents. Si les chambres sont basiques, la cuisine est délicieuse et nous nous régalons. La soirée sera faite de lecture et de parties de carte dans cet endroit bien calme.
Mardi 2 février 2010
Nous prenons le petit-déjeuner assez tôt, car la veille nous avons rencontré un guide qui logeait là avec son client tchèque (et quasi muet). Il nous a proposé de nous emmener au rocher de Sigiriya avec sa voiture, nous évitant l’attente du bus. Sympa. Comme Raja, il refuse toute forme de participation financière.
Arrivés sur le site, nous prenons le pass qui permet de combiner les entrées des différents sites du triangle culturel, vu que nous allons encore à Polonnaruwa (5750 Rps). L’accès au rocher traverse des jardins qui ont une vue imprenable sur le «rock», vue splendide pour des photos réussies, même si le ciel est plutôt gris ce matin. Puis, la montée commence par une série de marches et de terrasses. Nous arrivons au pied d’un escalier en colimaçon, grillagé par sécurité, qui monte une trentaine de mètres à pic dans la paroi. Il y a là de splendides fresques très bien conservées. Le chemin longe ensuite la roche, jusqu’aux pattes du Lion, d’où part l’ascension finale. Selon la légende, il y avait là un énorme lion de pierre avec un escalier en son sein afin d’atteindre le sommet où un palais avait été construit. Il n’en reste que les pattes et c’est un escalier en fer à flanc de rocher, à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du vide, qui nous conduit en haut. Assez impressionnant pour ceux qui ont le vertige, mais jamais dangereux.
La vue sur les environs est splendide, mais malheureusement pour nous, le temps est brumeux et le ciel plutôt gris. Par contre, il y a de l’air qui sèche nos chemises trempées de sueur. Petite mise en garde : si les vendeurs de souvenirs au pied du rocher ne sont pas trop insistants, il n’en va pas de même avec ceux qui sont sur le parcours de la montée. Ils viennent carrément prendre le bras des gens qui empruntent la voie finale, sous prétexte de les aider dans la montée. Impossible de s’en défaire ensuite. A moins de lâcher quelques roupies bien sûr. En restant ferme, mais poli et souriant, nous réussissons à les éviter.
Après la descente, nous attendons sur le bord de la route le bus local qui nous ramène à Dambulla en 45 minutes (20 Rps). Il est presque midi et nous achetons quelques snacks (beignets de poulet, samosas, etc...) pour notre lunch. Direction les grottes de Dambulla, en tuk-tuk. Là aussi, il faut grimper toute une série de marches avant d’arriver à l’entrée du site. Tout au long de la montée, il y a aussi de nombreux vendeurs de souvenirs ou de fruits, plus ou moins collants. Et quelques infirmes qui tendent la main, phénomène assez peu fréquent finalement au Sri Lanka. Les tickets d’accès se prennent en bas, à côté du temple, à ne pas oublier, sinon on est bon pour redescendre...
Nous arrivons sur le site, il faut enlever ses chaussures et on peut les faire garder contre 20 Rps. Nous voyons des gens bourrer leurs sacs de leurs escarpins pour éviter de payer 20 Rps ...Ridicule. Il y a là 5 grottes avec des statues de Buddha, dans plusieurs positions, et des fresques magnifiques aux plafonds. Cette visite vaut vraiment la peine, même si le droit d’entrée n’est pas compris dans le pass pour le triangle culturel. L’endroit est superbement conservé. En redescendant, nous achetons des fruits, mais les singes nous guettent. Ils s‘approchent avec manifestement l’intention de nous piquer nos bouts d’ananas ! Ils essaient de nous sauter dessus et il faut les repousser, soit par des petits cris, soit avec les pieds. Mais attention, ils ont l’esprit rebelle ces macaques. Ils n’auront pas raison, les ananas sont trop bons ici.
Nous rejoignons Dambulla à pied, car non loin, nous avions repéré un cybercafé. Consultation des mails, appels avec Skype. Retour à la Bananaa Rest en bus pour une bonne douche tiède. Peu de GH sont équipées de l’eau chaude, mais franchement nous n’en n’avons pas besoin, vu la température extérieure. Cette adresse en pleine nature est vraiment relaxante avec sa verdure et ses chants d’oiseaux. En rajoutant la gentillesse et les sourires du personnel, nous sommes vraiment bien ici. Au menu du soir, curry de patate, nouilles et salade aux oignons.
Mercredi 3 février 2010
Lever assez tôt, nous partons pour Polonnawura. Après le petit-déjeuner, paiement de la facture, 5850 Rps pour les 2 nuits, tous les repas. On se répète, mais vraiment bonne adresse, excellent rapport qualité-prix, à l’écart du bruit et de la poussière. Nous marchons à peine 5 minutes pour rejoindre la route de Sigiriya et attraper un bus qui va sur Dambulla.
Dès notre arrivée, nous ne savons pas vraiment quel bus prendre. Ce sont les chauffeurs de tuk-tuk qui nous renseignent efficacement, notamment celui qui voulait m’embarquer le premier jour de notre arrivée, et qui vont jusqu’à bloquer un bus qui roulait déjà. Merci messieurs.
Connexion parfaite et 2 heures de trajet (133 Rps). Pendant le trajet, je converse en anglais avec mon voisin, Ranmal, qui m’apprend être révérend dans la région de Negombo. Nous parlons de notre société et il me sort une phrase étonnante au sujet des progrès technologiques : «Rappelez-vous au début de l’ère de la TV, les appareils étaient énormes et les hommes minces. Maintenant, ce sont les écrans qui sont minces et les hommes qui sont énormes. Nous devenons paresseux». A méditer. Echange de coordonnées, d’adresses e-mail, il veut nous inviter chez lui et nous demande de trouver le temps de nous y rendre. On verra. Il ajoute enseigner dans une école et qu’il veut nous présenter à sa classe.
A Polonnawura, le bus nous dépose juste devant l’entrée du site, mais nous avons encore notre sac à dos. Un tuk-tuk est là, devinant nos intentions car il nous demande si nous cherchons à louer un vélo. Mais oui mon brave. Il nous conduit un peu plus loin, chez un marchand de meubles en bois, qui nous louera les montures (400 Rps la journée) et chez qui nous pouvons laisser notre sac. Nous partons sur nos deux roues, les vestiges sont dans une forêt et c’est vraiment le meilleur moyen de les visiter. Le site ravira les passionnés d’archéologie, nous apprécions l’endroit, sans plus que cela.
Nous partons aussi sur la route qui longe le lac, à l’entrée de la ville à droite. Belles scènes de vie, des femmes lavent le linge dans le lac et le font sécher dans des champs, étirés dans l’herbe. Tous les gens que nous croisons nous saluent et nous sourient. Il nous arrive de nous arrêter pour converser un peu. Il fait chaud, plus d’ombre au bord du lac. Vers la Polonnaruwa Rest House, il y a encore quelques vestiges. Des familles srilankaises s’y sont arrêtées pour pique-niquer. Il y a là une importante colonie de singes (à faces noires), des Bear Monkeys, qui sont visiblement attirés par la nourriture. On y voit même des mères qui portent leurs petits sous leur ventre. Contrairement aux macaques, ces singes là ne sont pas agressifs du tout.
A la fin de notre tour, nous rendons nos vélos et évidemment, nous sommes sollicités pour acheter de l’artisanat en bois. Le patron a tout compris, il attire le touriste en louant des vélos et essaient ensuite de lui vendre ses produits, arguant qu’ils sont au moins 2 fois moins chers qu’à Colombo. Désolé, pas cette fois, ils ont l’air un peu contrarié, mais bon...Le même chauffeur de tuk-tuk nous ramène à la gare routière, distante de 4 km. On pourrait prendre le bus devant le magasin, mais avec de grandes chances de devoir rester debout. Nous en profitons pour tirer de l’argent à un ATM.
Notre bus est là et nous voilà partis pour 4 heures de route. Nous faisons un stop de 10 minutes à Dambulla et par la fenêtre du bus, j’aperçois toujours le même chauffeur de tuk-tuk. Décidément. Il court, traverse la route et vient me serrer la main, en me demandant si nous avons apprécié nos visites. Quelle gentillesse, alors que j’avais refusé sa course. On se quitte presque amis et en route pour Kandy. Peu avant d’arriver à la gare routière, j’appelle Chintah et il est là pour nous prendre en charge à notre arrivée. Il nous conduit à la Shangrila et refuse même le petit pourboire que nous voulions lui laisser pour sa disponibilité. Quelle classe cet homme là. Douche, repas toujours aussi succulent préparé par Anoma. Petit thé à l’air frais de la terrasse, on retrouve nos repaires.
Jeudi 4 février 2010
Après le petit-déjeuner sur la terrasse, nous descendons en ville, notamment pour voir le défilé organisé pour la fête nationale srilankaise qui tombe aujourd’hui. Le président fraichement élu est à Kandy pour les festivités et les mesures de sécurité sont impressionnantes. Il y a tellement de monde dans les rues qu’il est impossible d’approcher le cortège.
Achats de fruits et nous retournons à la GH, conduits par Chintah que nous avons appelé sur son portable. Nous suivrons les festivités à la télévision, costumes colorés, danses typiques, un vrai spectacle.
L’après-midi, Nandana nous emmène en voiture dans les montagnes environnantes. Nandana y a ouvert une seconde GH, qui sera un centre de méditation, domaine de prédilection de notre hôte. Il y aura trois chambres et une salle dévolue à la réflexion. La vue est époustouflante, l’air est frais et pur, l’endroit se prête bien à cette discipline. Son jardin est plein de plantes et de fruits : papayes, avocats, poivre... Après un thé, nous repartons sur les petites routes de montagne, dans des paysages grandioses, afin d’aller voir un temple qui se trouve au sommet d’une colline. 800 marches ... mais cet effort est récompensé par une vue extraordinaire à 360 °. Nous ôtons nos chaussures et profitons de l’air frais. Le temple est une petite dagoba blanche splendide. Nous restons un peu au sommet à profiter du panorama, puis nous redescendons les escaliers pour rentrer sur Kandy.
Petit arrêt pour un thé sur le bord de la route dans une petite gargotte locale. Une cahutte en bois où nous ne nous serions jamais arrêtés sans Nandana. Après le repas du soir, nous restons à discuter sur la terrasse de la Shangrila et à profiter de l’air un peu frais (22° env.). Cette étape de Kandy aura été fantastique, par la diversité de ce qu’il y a à voir ici, et surtout par nos rencontres : Chintah le chauffeur de tuk-tuk (atteignable au 077-782-37-40), Raja le guide, Anoma la cuisinière, Kush et Nandana nos hôtes si chaleureux. Merveilleux Sri Lanka...
Vendredi 5 février 2010
Lever tôt, notre train pour les montagnes part à 8h20. Petit-déjeuner. Anoma est déjà toute affairée, puis vient Kush pour la note que nous devons régler. 4 nuits, 4 repas, 4 petit-déjeuner, 7500 Rps ! Non seulement une excellente adresse, mais en plus des prix très doux.
Chintah est pile à l’heure pour nous emmener à la gare avec son tuk-tuk. Nous l’avions recommandé hier à un couple de Français qui logeait aussi à la Shangrila, apparemment ils se sont entendus. Cela lui fera du travail, il le mérite tant. Arrivés à la gare, il refuse une nouvelle fois notre pourboire avec pudeur, alors qu’il en aurait besoin. Nous n‘insistons pas trop pour ne pas le froisser. Il nous remercie pour notre gentillesse. Ne serait-ce pas à nous de le remercier pour cette chaleur humaine, ses sourires et son honnêteté, tant de valeurs qui font souvent défaut chez nous ? C’est le Sri Lanka. Des gens simples, souvent démunis, mais qui ont tant à offrir.
Il nous faut partir, nous prenons nos billets pour Hatton (110 Rps). Le train est à l’heure, mais part en retard ... La voie unique ne devait pas être libre. A peine 15 minutes de trajet et nous devons changer de convoi à Peradeniya Junction. Le train pour les montagnes arrive, il est déjà presque bondé, plus les gens de Kandy qui doivent monter. Visiblement, il se vend plus de tickets qu’il y a de places disponibles. Néanmoins, le hasard fait que nous nous retrouvons dans... le wagon restaurant. Nos 2 sacs posés par terre feront un bon siège et nous sommes moins serrés. Le train branle de partout, craque à chaque bosse. Il faut dire qu’il n’est pas de première jeunesse, loin de là. Rapidement, il commence à monter à travers les plantations de thé, traversant des paysages fantastiques. Pour une belle vue, il faut se tenir sur la droite du train. Des Srilankais engagent la discussion «Where are you from ?». Les échanges sont nombreux, comme les sourires et les regards.
Nous arrivons à Hatton et descendons du train. La plupart des touristes se rendaient à Ella. Notre destination est Dalhousie, au pied du mythique Adam’s Peak. Nous partons en ville en tuk-tuk, car nous voulons envoyer 1-2 mails avant de partir, aucun cybercafé ne se trouvant à Dalhousie. Nous trouvons de quoi informer nos proches et prenons ensuite un repas léger dans un petit resto attenant à la gare routière. Pas facile de trouver notre bus, très peu de gens parlent l’anglais et tous ceux à qui nous demandons notre chemin nous fournissent des infos contradictoires. Finalement, petit coup de chance, nous voyons un vieux bus Tata (la marque locale) avec l’inscription «Dalhousie» sur le pare-brise. Un petit signe de la main et nous voilà à l’intérieur. 60 Rps, la route serpente au milieu des plantations, paysages superbes. Evidemment, le chauffeur se croit dans un grand prix...
Dalhousie est un petit village qui n���offre aucun intérêt si ce n’est un joli point de vue, tout là haut, sur le sommet du pic d’Adam. Nous avons une chambre à la Punsisi GH, où Raja nous avait recommandés. Bon accueil, bonne chambre. La GH offre un package nuit-dinner-breakfast à 3500 Rps. Cher, mais nous sommes dans un haut lieu du tourisme ici. D’ailleurs toutes les GH semblent pleines. Nous partons nous balader dans le village. Des étals vendent une espèce de pâte de fruit, noire, au gingembre, de même que des bonnets, des gants, des polaires, des écharpes. Nous nous dirigeons vers le bas du village, vers le lit de la rivière. Des dizaines de Srilankais, hommes, femmes, enfants, se lavent dans l’eau fraîche de la rivière, à grands coups de savon. Les hommes en bermudas, les femmes le corps entouré d’un tissu léger, les enfants nus. Eclats de rire, sourires, belles photos. Certains se lavent le corps, d’autres les habits, d’autres encore les dents ... Nous y trempons les pieds, attirant les rires des locaux qui nous font signe qu’il faut nous tremper entièrement. Nous n’avons ni habits de rechange, ni serviette, belles excuses. Apparemment, il s’agit d’un rituel. Avant de grimper le pic, il faut se purifier dans l’eau de sa rivière. Nous voyons même une série de cabines-douches, installées sur les berges pour ceux qui ne veulent pas entrer dans la rivière. De là, nous voyons le sommet du pic et son sanctuaire, enfin quand les nuages veulent bien nous les dévoiler.
Nous retournons à la Punsisi où nous avons une grande chambre, une douche avec l’eau chaude, mais pas de moustiquaire. Nous sommes en altitude, les moustiques ne sont pas trop présents. Le repas est gargantuesque et excellent : 7 plats, sans compter le riz. Courge à l’ail, aubergines, curry de poulet, curry de patate, salade oignons-tomates, curry de lentilles (dal), haricots, on se régale. Petite balade digestive, mais pas de folie ce soir. Le réveil est programmé à 02h00 pour la montée à Adam’s Peak, que je ferai seul.
Samedi 6 février 2010
02h00. Le réveil sonne. Le sac est prêt. Un pull à capuche, un coupe-vent, de quoi boire et manger, l’appareil photo. Quelques échoppes sont encore ouvertes, mais il n’y a pas foule. La plupart des pèlerins sont partis plus tôt. La première demi-heure est pour se mettre dans le bain. Un chemin avec des marches, ça monte mais gentiment. Le plat de résistance arrive : les marches, pas toujours régulières, avec une pente parfois raide. Il faut le dire, c’est souvent rude. Mais les Srilankais le font parfois à pieds nus, ou avec des petits enfants dans les bras. Certains sont très âgés. Je rattrape assez vite des gens partis plus tôt et il commence à y avoir du monde sur le chemin. Il y a régulièrement des cahuttes qui vendent de quoi boire et à manger, pas besoin de se charger dans le sac. Le dernier bout est carrément raide, on n’en voit pas la fin. Des rambardes aident à soulager les cuisses, le chemin est éclairé tout du long.
Il est 5 heures, j’arrive au sommet. Il y a du monde autour du temple où il faut enlever ses chaussures. Le vent souffle, ma chemise en coton est trempée de sueur. Près de 3 heures de montée, ça fait transpirer. Je me change avec les effets que j’ai emportés et je mets mon coupe-vent. Vers 06h00, l’aube pointe. Quelle chance, pas un nuage. Le ciel prend des couleurs magnifiques avec les brumes au loin sur les montagnes environnantes. Pour les photos, il ne faut pas rester autour du temple. Des puissants projecteurs sont braqués dessus et il est impossible de les éviter, on les a en pleine face. Je redescends donc en haut de l’escalier d’accès et là, c’est parfait. Il y a plein de gens qui attendent l’arrivée du soleil, surtout des Srilankais, les touristes sont peu nombreux. Le soleil arrive, il illumine des paysages splendides, tout en réchauffant l’atmosphère. Je remonte au temple pour une série de photos et laisser le gros de la foule emprunter le sens de la descente. A l’opposé du soleil, Adam’s Peak projette l’ombre d‘un triangle parfait, impressionnant effet naturel.
La plupart des pèlerins ayant déjà entamé leur descente, la voie est maintenant moins encombrée. Je descends les escaliers en travers pur soulager mes genoux. La montée était rude, mais la descente casse... 09h30, j’arrive à la Punsisi, pour une bonne douche et un petit-déjeuner bien mérité. Dominique fréquente les toilettes depuis 05h00 du matin et souffre de crises et de spasmes intestinaux. Pourtant, nous avions mangé pareil, sauf un petit beignet hier midi à la gare routière de Hatton. Est-ce cela ?
Nous reprenons néanmoins le bus pour Hatton (60 Rps). Le paysage est vraiment exceptionnel, pour en profiter il faut s’asseoir sur la gauche, ce que nous avions fait par hasard. Le bus va directement à la gare, après s’être arrêté en ville. 40 minutes d’attente pour notre train qui va à Haputale (130 Rps). Sera-t-il à l’heure ? Les crises de Dominique s’espacent, l’Imodium lingual a fait son effet. Le train a finalement 35 minutes de retard. La ponctualité n’est pas forcément le fort des chemins de fer srilankais. Pas de wagon-restaurant, nous montons dans un wagon conventionnel, Dominique trouve une place assise, pas moi. Pour avoir de l’air, je m’installe sur le marche-pied. Il faut dire que le train n’avance pas vite, 35-40 km/h maximum. Nous faisons connaissance avec une famille locale dont 2 des 3 enfants nous regardent constamment. Regards, sourires... je leur fais des photos-portraits, ils sont magnifiques et rient de se voir dans l’appareil. Finalement, nous sommes les seuls Occidentaux du wagon. Regards, sourires...
Le paysage traverse d’abord les plantations de thé, puis des cultures maraichères. A mesure que Haputale approche, l’air devient vif. Il fait même froid et nous devons sortir nos pulls. Surprise, Raja est à la gare pour nous accueillir et il nous conduit à la Srilak View GH, dont il est un ancien employé. Nous avons une excellente chambre (la 7), avec une vue exceptionnelle sur la vallée devant nous. La nuit sera réparatrice, bien qu’un peu bruyante avec l’arrivée tardive d’un guide et de ses clients. Nous avons mangé avec Raja et il nous a concocté un petit programme pour les jours à venir. C’est un garçon merveilleux.
Dimanche 7 février 2010
Ce matin, Adam’s Peak se fait sentir dans les mollets qui sont deux blocs de béton... Il fait beau, nous commandons notre petit-déjeuner, mais nous nous le faisons servir sur notre petite terrasse, au soleil et à l’abri du vent. Petit moment de bonheur ...
En matinée, nous prenons un tuk-tuk qui va nous conduire au Lipton Seat, au sommet d’une montagne et au milieu d’une plantation de thé. Adam’s Peak étant bien présent dans mes muscles, nous choisissons l’option de monter en rickshaw et redescendre à pied. La route traverse des paysages fantastiques, comme dans toute cette partie du Sri Lanka. Nous avions déjà vu des plantations de thé l’an dernier en Malaisie, dans les Cameron Highlands, mais là, cela n’a rien à voir. Le tuk-tuk nous pose au pied d’un chemin en terre et repart. Nous marchons une petite demi-heure pour atteindre le sommet, au soleil et rafraichit par une petite brise. Nous sommes à près de 2000 mètres. Une fois en haut, le panorama est grandiose, toute la plaine est devant nous. Sans la brume, nous pourrions voir la mer, 80 km plus au sud, selon un homme qui nous fait causette. Pas un touriste, nous sommes seuls avec 2 ou 3 locaux venus passer du temps ici.
Nous redescendons ensuite à pied jusqu’à la Tea Factory du village, 90 minutes en marchant tranquille. Nous traversons le village, suivis par une horde de petits enfants qui nous guettent de leurs grands yeux noirs. Les plus hardis secouent la main pour nous dire bonjour. Pour revenir à Haputale, nous prenons un minibus qui descend les travailleurs dans la vallée. Un van Isuzu, 314 000 km au compteur, avec 12 places assises. 20 Rps le trajet. C’est dimanche, les villageois descendent dans la vallée. Au total, nous serons 28 dans le bus .... 3 sur le marche-pied, 5 devant (dont le conducteur quand même !), et 20 dans la cabine. Bien entendu, nous sommes les seuls Occidentaux. Je cède ma place assise à une petite mémé, et j’ai droit à un sourire édenté durant tout le voyage. Même ses yeux me disent merci.
Haputale a droit à son marché dominical, le long de la voie ferrée. Nous le parcourons, fruits, légumes, bic à brac, ustensiles, bref, on trouve un peu de tout, les gens nous saluent, nous apostrophent «where are you from ?» «Switzerland» «Ah Switzerland, cool country». Eh oui, vous ne croyez pas si bien dire, l’hiver est rude cette année chez nous. Là aussi, pas l’ombre d’un Blanc. C’est d’ailleurs pour cela que nous avions choisi de prendre quartier à Haputale. Tous les touristes rencontrés dans la région montagneuse allaient sur Ella, nous avions peur d’en voir trop. Ici, nous sommes vraiment plongés dans la vie locale. Il y a aussi beaucoup à faire depuis Haputale, en balades, en visites.
Dans l’après-midi, je m’offre une petite sieste sur le lit de la Srilak, fenêtre ouverte, le soleil réchauffant ma peau, une brise la berçant. Petite séance mails et appels depuis Skype dans un cybercafé. Il y en a deux à Haputale, un à côté de la gare et l’autre à la sortie du village direction Lipton Seat. Accueil très chaleureux des deux côtés. Nous optons pour le second, tenu par deux jeunes, qui ne ferment pas leur échoppe tant que nous sommes là, ce qui est bien pratique pour téléphoner vu le décalage horaire. Petit tour dans le village et les magasins, en attendant l’heure d’aller manger. Le vent souffle à nouveau, il fait frais. Haputale est à 1500 mètres. Plus de Raja, il a rejoint des clients ce matin et nous ne le verrons plus. Par contre, nous nous appellerons régulièrement.
Lundi 8 février 2010
Ce matin, lever à 04h30, le but du jour : Horton’s Plains. Raja connaissait un chauffeur qui nous ferait un bon prix pour nous y emmener (3500 Rps, certains demandent 4000). 05h00, départ munis de sandwichs préparés par la GH. Le site n’est qu’à une petite quarantaine de km, mais il nous faut 90 minutes pour y aller par des routes très sinueuses et mauvaises.
Nous arrivons alors que le soleil commence à pointer ses rayons. Le ciel prend des couleurs magnifiques. Nous payons les droits d’entrée (5100 Rps pour 2 et le taxi) et tout de suite nous apercevons de grosses biches et des cerfs, fiers de leurs grands bois. Ces animaux sont bien plus trapus que ceux que l’on peut voir chez nous. La balade à pied est facile, le chemin est bien tracé. Nous atteignons le point de World’s End, un splendide point de vue sur le bord d’une falaise abrupte, dont aucune barrière ne protège du vide. Les brumes qui dominent les montagnes environnantes nous permettent de faire de belles photos. Nous nous asseyons et mangeons nos sandwichs, profitant de ce spectacle naturel en silence.
C’est fou ce que le Sri Lanka peut être diversifié : sites culturels, montagnes, plantations de thé, réserves naturelles, plages, il y a tant à voir. Dans l’aéroplane, nous avions rencontré des gens qui n’y passaient qu’une semaine avant de filer aux Maldives. Plusieurs mois ne suffiraient pas à tout voir.
Le chemin fait une boucle et traverse aussi de endroits dégagés qui donnent des airs de savane à la balade. Nous voyons encore de petites chutes d’eau avant d’arriver à la fin. 10 km environ, 3 heures à un rythme tranquille, le tout à 2100 mètres d’altitude, un bon moment. Nous aurons vu quelques animaux, les biches et cerfs du débuts, des oiseaux, des singes et un écureuil géant dont le nom nous est inconnu. A notre départ vers 10h30, le parking est plein, le soleil tape et il n’y a plus d’animaux. La fraîcheur de la forêt les a rappelés.
Retour à Haputale et vient maintenant l’épisode Raja-Vijee. Raja nous avait confié connaître une fille depuis longtemps à Haputale, mais qu’il n’osait pas lui déclarer sa flamme, ce qui est apparemment plus compliqué au Sri Lanka qu’en Europe. Il nous avait demandé un coup de main pour essayer d’obtenir son numéro de portable. Nous montons donc tout un stratagème pour aller la voir là où elle travaille, prétextant que Dominique voulait acheter un saree et qu’elle avait besoin d’un conseil. Ne sachant à qui s’adresser, Raja nous avait donc conseiller d’aller la voir. Voici donc la version officielle...Nous la rencontrons sur son lieu de travail (une banque) et lui parlons de Raja comme d’un garçon extraordinaire (il fallait bien le vendre...) mais nul en matière de saree. Elle se dit prête à nous aider et cela tombe bien, son père a un magasin de tissu dans la ville voisine de Bandarawela. Mais pas moyen de lui extirper son numéro de portable, le patron de la banque écoute notre conversation, nous devons choisir nos mots. Nous la remercions, nous repasserons. Nous avions décidé de nous rendre de toute manière à Bandarawela pour trouver un cadeau à offrir à Raja pour tous les services qu’il nous avait rendus, nous rendrons donc visite au père de Vijee.
Bandarawela est une assez grande ville où on trouve de tout. Nous achèterons un livre relié en cuir, avec une belle couverture, que Raja pourra utiliser comme Guest Book pour ses clients, pratique très courante ici. Nous rendons visite au père de Vijee, réussissons à placer des louanges sur Raja et finissons par acheter une petite robe pour nos filles. Mais nous n’avons toujours pas le numéro de portable ! Retour à Haputale, en minibus 20 places, et dans lequel nous serons pas loin de 60... Rien que sur le marche-pied, il y a 4 personnes. Retour à la GH, tri des photos de la journée, petit jus de fruit frais sur la terrasse. La nuit sera bonne, excepté la mosquée voisine qui appelle à la prière à 05h00 du matin. Haputale compte 30 % de musulmans.
Mardi 9 février 2010
Lever vers 08h00, nous partons aujourd’hui direction le Sud et le parc de Yala. Raja connaissait un chauffeur qui peut nous emmener dans le parc. Il l’a appelé et l’a prévenu de notre arrivée. Il nous a aussi donné son nom, Sarath, et son numéro de téléphone à contacter dès notre arrivée à Tissa, la ville voisine du parc. Petit-déjeuner et moment de payer. 11’000 Rps, la chambre pour 3 nuits et tous les repas. Vraiment pas cher pour la qualité des prestations fournies ici.
Nous partons pour la gare, non sans avoir fait un détour par la banque de Vijee pour une dernière tentative. Nous la remercions pour l’adresse de son père et lui disons que nous avons pu y acheter de jolies robes pour nos filles. Nous louons une fois encore les qualités de Raja et tentons au dernier moment d’obtenir son numéro de portable pour un contact futur, qui sait ? Elle voudrait bien, mais elle n’a pas de portable ... Au moins, elle nous aura dit qu’elle n’a pas vu Raja depuis longtemps et que cela lui ferait plaisir de le revoir. Tout n’est pas perdu, nous transmettrons cette information importante à Raja ce soir en l’appelant.
Premier bus direction Wellawaya où nous devrons changer. Au début, le chauffeur semble calme, mais après une heure de route, il se déchaîne sur les petites routes pour une seconde heure sportive. A Wellawaya, petit tour dans le village et repas léger dans un resto local. Encore une fois, pas de Blanc dans le coin, où sont les touristes ? Du coup, le service est attentionné, on fait tout pour nous contenter, les autres clients nous dévisagent et nous sourient.
Deuxième bus, direction Tissa. Là encore, nous sommes les seuls étrangers, regards et sourires... Dominique a une place assise, mais je dois rester debout. Heureusement, la route est droite et le chauffeur roule correctement. Le bus nous dépose à une intersection à 6 km de Tissa et il nous faut prendre un dernier transport rejoindre la ville. Au total, Haputale-Tissa, 150 Rps par personne. En arrivant sur Tissa, alors que nous sommes à l’arri��re du bus, nous voyons un homme conduire une vieille Land Rover nous faire des signes en suivant notre véhicule. Racolage d’un guide ? Mais non, c’est Sarath qui guettait notre arrivée. Nous actionnons la sonnette (une corde qui pend au plafond et qui fait sonner un petit carillon vers le chauffeur) pour stopper le bus et descendre.
Nous faisons sa connaissance et c’est un gars vraiment sympa. Il nous emmène à la Vikum Lodge, qui aurait été d’ailleurs notre choix vu les bons commentaires dans le LP. Chambre simple, moustiquaire et ventilo, douche et WC (1800 Rs), cela ira très bien. Nous y laissons nos sacs et partons avec Sarath qui veut nous faire découvrir les bords du lac qui borde Tissa. Vite un petit stop dans un internet café pour vérifier nos mails et appeler la maison. Sur les petites routes, nous voyons encore de ces énormes chauve-souris, des singes et des oiseaux magnifiques, dont des martin-pêcheurs. Sarath insiste pour nous emmener chez lui boire le thé. Bien sûr. Sa maison est très simple, la cuisine se fait au feu de bois. Il fait pousser son riz, quelques légumes. Nous faisons le tour du propriétaire. Apparemment, au Si Lanka, il y a toujours une pièce, à l’entrée de la maison, qui est soignée, carrelages, meubles, souvent télévision, c’est là que les invités doivent rester. On ne va pas dans les autres pièces qui sont juste fonctionnelles. Son épouse nous amène le thé et une succulente pâtisserie faite de sucre, gingembre, noix de coco et cannelle. Le père de Sarath, un vieil homme digne qui part mettre une chemise blanche à notre arrivée, se joint à nous. Séance photos avec toute la famille, nous les enverrons par e-mail via Raja.
Retour ensuite sur les bords du lac pour une balade à pied sur les berges. Le soleil se couche, le paysage est splendide, nous voyons quantité d’oiseaux. Nous revenons à la GH, assassinats de quelques moustiques gros comme des mouches, vaporisation à l’intérieur de notre moustiquaire. Il fait à nouveau bien chaud après la fraîcheur des montagnes. La Vikum Lodge possède un joli jardin pour se tenir à l’extérieur en sirotant une bière fraîche ou un jus de fruit. Puis vient le repas, un rice and curry végétarien magnifique. Nous discutons avec un couple d’Anglais qui ont fait le safari le matin même et qui ont vu 3 léopards à moins de 20 mètres, photos à l’appui ! Une dame suédoise qui est seule nous demande si elle pouvait se joindre à nous pour le safari du lendemain histoire de limiter ses coûts, j’appelle Sarath qui accepte et elle nous paie sa part. Au total 9000 Rps, divisés par 3 plus les droits d’entrée. Coucher assez tôt, le lever est programmé à 05h00. Fini le bon air des montagnes, il fait chaud...
Mercredi 10 février 2010
Encore un lever aux aurores, à 05h00. Sarath est pile à l’heure, nous montons dans la Jeep avec notre partenaire suédoise du jour. Le lever du soleil est magnifique sur les lacs autour de Tissa.
Arrivés à l’entrée du parc de Yala, nous payons nos droit d’entrée (5300 Rps pour 2) et pénétrons dans le parc. Un pisteur, employé du Parc, s’est joint à nous pour débusquer les animaux. Au début, plusieurs Jeep se suivent car il n’y a qu’une piste, mais rapidement les chemins s’écartent et on ne croise plus grand monde. Difficile de tout décrire, les pistes sont souvent défoncées, Sarath a une Jeep avec l’arrière ouvert et une bâche qui protège du soleil. On peut aussi se tenir debout et se tenir aux arceaux. Commencé à 06h00, notre safari se terminera vers 14h00. Nous aurons vu des buffles sauvages, des sangliers, des crocodiles, des biches et des cerfs, des varans, des mangoustes, des paons mâles et femelles, des oiseaux multicolores et bien sûr des éléphants, dont une imposante femelle et son petit, à moins de 10 mètres. Malheureusement, le Dieu du parc, le léopard, s’est fait désirer et ne nous a finalement pas fait honneur de sa présence. Il faut dire qu’ils ne sont qu’une trentaine dans le Parc et qu’il faut une sacrée dose de chance pour les apercevoir.
Pour les repas, nous avions emporté des sandwich depuis la Vikum pour le petit-déjeuner et la femme de Sarath avait préparé durant la nuit un succulent rice and curry que nous avons tous partagé. Nous sommes conscients d’avoir été gâté, l’effet Raja sans doute.
Nous avons mangé les deux fois sur une plage où en décembre 2004, 47 personnes avaient été emportées par une vague géante venue des côtes indonésiennes... Un mémorial rappelant le tsunami est d’ailleurs érigé là. Ce matin là, l’histoire dit que les touristes n’avaient aperçu aucun animal, situation incompréhensible pour les guides.
A la fin de notre périple, Sarath nous pose avec nos sacs à la gare routière, nous devons aller à Tangalle. J’achète un peu de chocolat que j’offre à notre guide pour qu’il le partage avec sa famille. Sarath m’avait expliqué qu’il y a environ 150 chauffeurs-guides qui vont dans le parc avec des touristes, mais que vu la faible fréquentation touristique de ces dernières années, il arrivait qu’il ne faisait aucune sortie pendant plusieurs jours, donc aucun revenu. A ceux qui veulent faire Yala, et cela vaut le coup, vous pouvez contacter Sarath au 077-711-41-72 ou au 047-571-20-46 (Mongoose Safari), c’est un bon gars.
Nous sautons dans notre bus direction Tangalle, nous allons aborder notre partie balnéaire qui va nous reposer un peu. Je l’ai dit, les chauffeurs srilankais sont tous fous, certains plus que d’autres. Celui là est un champion, c’est sûr ! Vitesse excessive, dépassements téméraires, toute la panoplie y passe. Fidèles à nos habitudes, nous avions laissé nos sacs à l’avant, à côté de Fangio, pour nous installer à l’arrière. Bizarrement, malgré tout, nous n’avons jamais vu un seul accident.
2 heures de route et 73 Rps plus tard, nous arrivons à la gare routière de Tangalle. Notre but est les bungalows de Séverine et Daya, mais ceux-ci ne seront libres qu’après-demain. Nous avions alors opté pour le Ganesh Garden, dont l’adresse figure dans le LP. Un tuk-tuk nous y conduit, c’est à 3 km de la ville en bord de plage. Petit ensemble de bungalows à deux étages, nous avons une chambre à 2500 Rps, tout confort, notamment un grand lit bien confortable. Le jardin de palmiers donne un air très tropical à l’endroit.
Avant de manger la baignade s’impose. Un employé nous voit nous diriger vers la plage et vient nous dire que l’endroit n’est pas idéal pour la baignade, en raison des forts courants et du fait qu’il y a dans l’eau des rochers que l’on ne voit pas, mais qui torturent les pieds. Par contre, il nous indique un endroit protégé par une barrière rocheuse, à 15 minutes à pied sur la gauche de la plage, que les locaux appelle la «piscine». Là, c’est sans danger et sableux. Effectivement, même s’il y a vagues et courants, on peut se baigner en toute sécurité à cet endroit. L’eau est bien chaude.
Après cette décontraction balnéaire, retour à la GH pour une bonne douche et départ pour le repas du soir. Le cuistot vient nous exhiber des langoustes, pêchées ce matin. Allez, un petit coup de folie : 2 demi-langoustes, 2 ! Après ce repas de choix, nous allons nous poser dans l’excellent lit de notre chambre, sans le souci de mettre le réveil pour le lendemain.
Jeudi 11 février 2010
Lever tranquillement vers les 09h30. Après un premier repas du matin, retour à la piscine pour une bonne dose de baignade dans l’Océan Indien. Je garde mon t-shirt, le souvenir d’une brûlure malaise est encore en mémoire. C’est vrai que les courants sont forts, il est parfois impossible de résister au retour de la vague qui tire vers le large. Des locaux viennent parler avec nous et nous confirment qu’il faut éviter de se baigner seul ailleurs que dans la piscine. Ils nous expliquent aussi que quand un courant t’emmène à quelques mètres du bord, il ne faut pas résister et essayer de revenir, il faut se laisser aller et prendre une vague suivante pour reprendre le courant dans le bon sens.
Nous prenons notre dose d’iode et de soleil jusqu’à 14h00 où nous revenons à la Ganesh pour une douche fraîche et un peu de farniente à l’ombre. Un tuk-tuk nous emmène à Tangalle faire un peu de shopping, des fruits bien sûr, et vérifier nos mails. Internet est notre seule connexion avec le monde que nous avons laissé derrière nous. Et encore, surtout pour rester en contact avec nos enfants. Notre vie européenne ne nous manque pas, nous avons bien déconnecté ici.
17h00, nous dégustons une magnifique papaye, mure à souhait, avec un filet de jus de lime. Le vent s’est levé, il fait bon aller se poser sur le bord de la plage pour lire. C’est souvent le cas en fin d’après-midi, après le coup d'assommoir du soleil de midi. Repas du soir au Ganesh avec des calamars frais du jour. Depuis hier nous remarquons une tablée de touristes russes qui claquent leur argent sans compter. Langoustes et poissons qu’ils ne finissent pas, bières (qu’ils finissent), même s’ils ont un comportement tout à fait correct, on sent cette différence. D’ailleurs, le personnel est aux petits soins pour eux et nous dédaignent un peu. C’est la première fois depuis le début de notre séjour que nous avons ce sentiment. Le vent est tombé, il fait chaud.
Vendredi 12 février 2010
Pas de stress, plus de stress. Lever tranquille, petit-déjeuner, nous devons libérer la chambre pour 10h30. Nous faisons donc nos sacs, que nous pourrons laisser à la réception le temps d’aller profiter de la piscine où nous rencontrons quelques Srilankais. Discussion sur la catastrophe du tsunami qui a aussi touché Tangalle. Notre interlocuteur nous dit que l’eau est entrée à plus de 1,5 km à l’intérieur des terres. Heureusement que cela ne s’est pas produit de nuit, le bilan aurait été bien plus lourd, toutes les maisons ont été inondées complètement.
Vers 13h00, retour au Ganesh, paiement de notre note, on prend les sacs et on part chez Séverine. Heureux hasard, ses bungalows sont à 10 minutes à pied, à côté de l’Ibis GH ! Nous avions connu Séverine via le site Voyageforum.com et par message privé, elle m’avait expliqué tenir cet endroit. Nous avions donc prévu d’y passer quelques jours. Nous ne savons pas encore si nous pourrons la rencontrer, elle a accouché hier de son premier fils !!!
Sur place, nous sommes accueillis par sa mère qui a fait le déplacement depuis la Suisse pour l’aider avec l’arrivée du nouveau-né. Les bungalows sont neufs et splendides. Grand et bon lit, beaux meubles, belle salle de bains, grande terrasse, nous serons bien là. Le jardin de jeunes palmiers et plantes complète le tableau. Bref, un vrai paradis.
Après une douche, nous partons à pied sur Tangalle acheter des fruits, vérifier nos mails et prendre de l’argent à un ATM. Retour en tuk-tuk, Séverine ne rentrera pas ce soir de l’hôpital de Matara où elle se trouve, son fils pourrait avoir la jaunisse. Nous dégustons une bonne papaye, une habitude maintenant, que nous venons d’acheter au marché aux fruits. Quelle délice. Le soleil se couche, le ciel prend des couleurs orangées, on contemple.
La plage n’est pas non plus idéale pour la baignade juste devant les bungalows, à cause des rochers. Mais en se déplaçant 10 minutes à pied sur la droite, le sable fait son retour. Le repas du soir sera pris à l’Ibis GH voisine, tenue par Ranjit, le frère de Daya, lui-même mari de Séverine. Au menu : un buffet à volonté de rice and curry, toujours aussi bon. Peu d’air, il fait chaud en soirée. Heureusement, les bungalows sont équipés d’un puissant ventilateur, et silencieux en plus.
Samedi 13 février 2010
Départ pour une journée de farniente. Après le petit-déjeuner, nous prenons la route direction Tangalle et nous nous posons devant le King Fisher Restaurant où la plage est sablonneuse. Quelques grosses vagues ce matin, ça secoue pas mal. Si on est pris dans un rouleau, on ne contrôle plus vraiment la situation et on peut se faire mal. Pour nager, il suffit de passer la barre où cassent les vagues et c’est plus tranquille. Assiette de fruits pour le lunch au King Fisher. Vers 16h00, nous avons eu notre dose d’iode et de soleil et retour au bungalow. Incroyable, il n’y a presque personne sur les étendues de plage de Tangalle. Alors qu’il paraît que Mirissa est surpeuplée. Repos à l’ombre des cocotiers, température idéale vu la brise marine. Le soir, grillade de barracuda à l’Ibis et petit tour sur la plage à regarder le ciel étoilé et la voûte céleste... loin du stress européen.
Dimanche 14 février 2010
Encore une journée à ne rien faire, on y prend goût. Seule incartade au programme, un tour au marché dominical de Tangalle. Fruits, légumes, quelques habits, le tout sous des bâches qui assurent une ambiance de sauna ! Encore une fois, pas l’ombre d’un touriste. Du coup, nous sommes la cible des regards et des sourires.
Retour à notre coin de paradis et Séverine est enfin rentrée de l’hôpital. Nous faisons connaissance aussi de son mari Daya, leur offrons un petit présent pour le nouveau-né. Discussion autour de la vie srilankaise vue à travers les yeux d’une Occidentale. Son fils n’a pas encore de prénom, car comme le veut la coutume, il faut d’abord aller voir un astrologue qui suggérera celui à donner. Bien sûr, on peut en changer, mais il est de bon ton de garder les mêmes lettres choisies par l’astrologue et d’en composer un prénom avec.
Baignades, soleil, nous profitons de nos derniers instants à Tangalle, car demain nous partons. Notre ami Ranmal, le révérend rencontré dans un bus, veut absolument nous accueillir chez lui et nous devons le rencontrer demain soir dans la région entre Colombo et Negombo. Nous avons convenu d’un rendez-vous à Kandana, sur la route de Negombo. Dernier repas du soir à l’Ibis, dernière nuit à s’endormir avec le bruit des vagues. Nul doute que Séverine et Daya connaitront du succès avec leur petite GH. Un peu plus chère, 3000 Rps, mais vraiment agréable pour se relaxer et profiter du temps qui passe.
Lundi 15 février 2010
Il nous faut partir ce matin, dur d’abandonner un tel endroit. Ce coin était magique. Après le petit-déjeuner, nous prenons nos sacs et direction la gare routière pour rejoindre Matara en bus (40 Rps).
Nous tombons sur un bus local qui passe par l’arrière-pays et nous traversons des villages où les touristes ne vont pas. Puis, le bus rejoint la côte pour arriver à Matara. La région entre Tangalle et Matara est parsemée de petites plages et criques tranquilles. On peut s’y rendre en bus, puisqu’il suffit de signaler sa volonté de descendre pour que le bus s’arrête.
A Matara, il y a une énorme plage de sable juste devant la gare routière. Nous prenons un tuk-tuk pour nous conduire à la gare ferroviaire où nous prendrons le train pour Colombo (230 Rps en 2ème classe). Avant de monter dans les wagons, nous achetons notre repas de midi. Un gros pot de Curd. Le Curd est du lait caillé de bufflonne, une sorte de fromage frais ou de yaourt nature, au goût un peu plus prononcé, que l’on mange arrosé de miel liquide ou de rondelles de banane. C’est délicieux, mais on n’en trouve pas partout. Présenté dans des plats en terre cuite, ceux ayant une feuille de papier journal qui les recouvre proviennent de fermes artisanales, alors que ceux qui ont une feuille imprimée sont issus de production industrielle. Il paraît que les premiers sont bien meilleurs... En tous les cas aucune hésitation à avoir, c’est délicieux, même si au début cela nous a surpris que cela ne soit pas conservé au frais.
A Matara, le train est quasi vide, mais au fur et à mesure des gares, les wagons se remplissent et à Galle, le train est plein. Peu après Hikkaduwa, nous sentons une forte odeur de plastique brûlé. Nous regardons par la fenêtre, une forte fumée s’échappe de la locomotive. Le train s’arrête sur la voie unique. Le conducteur descend, téléphone avec son portable et après 15 minutes d’arrêt, le convoi se remet en marche ... mais dans l’autre sens ! En direction de Galle et à la vitesse du pas. En fait, nous allons nous stationner sur une voie de garage pour décocher la locomotive défectueuse. Attente d’environ une heure, le temps qu’une nouvelle locomotive arrive. Le seul passager content de cette panne est ce vendeur de noix de coco, qui a écoulé tout son stock pour les gens se désaltèrent du jus des fruits.
Une heure de retard donc à Colombo où il fait nuit lorsque nous arrivons. Nous esquivons les incessantes attaques des chauffeurs de tuk-tuk et nous appelons Ranmal depuis une petite échoppe pour les appels locaux. Il nous dit où descendre et nous demande de le rappeler lorsque nous serons à l’endroit convenu. Nous trouvons facilement la gare routière qui est à 10 minutes à pied de la gare, sur la droite en sortant du bâtiment. Sur place, c’est la ruche, où trouver notre bus pour Negombo ? Un préposé nous renseigne sur le bon bus à prendre, le 240, mais après avoir dû répondre à la sempiternelle question «where are you from ?» !
Nous descendons à Kandana (23 Rps) et appelons Ranmal pour lui dire que nous sommes sur place. Une vingtaine de minutes plus tard, nous voyons une Mini Cooper, version Buggy ras du sol, débouler avec notre Ranmal en soutane au volant ! Nous montons dans le véhicule avec nos sacs et partons vers des petites routes de campagne sans éclairage. Un moment, un doute nous prend, nous partons Dieu sait où, avec une personne que nous ne connaissons pas et personne ne sait où nous sommes. Mauvais réflexe occidental ... vu que ce genre d’hospitalité n’a pas cours chez nous.
Nous arrivons dans le village de Uswetakeiyawa où Ranmal s’occupe de la l’église Ste-Marie. Nous rentrons dans les dépendances de l’église, nous voilà rassurés. Ranmal nous montre sa chambre et nous explique qu’il nous la laisse le temps de notre séjour. Un grand lit, une moustiquaire, une douche et des toilettes, bref une petite GH version catholique. Nous nous douchons, le repas du soir sera pris dans sa famille qui habite à une quinzaine de minutes de là.
Nous prenons la Buggy et partons sur les petites routes. Chez lui, nous retrouvons sa soeur, Nangi, qui l’accompagnait lors de notre rencontre dans le bus, et sa mère qui ne parle que le cinghalais. Au menu ... 3 petites langoustes, du riz, des légumes, du dal, des fruits, il y a à manger pour 10 ! Nous sommes gênés devant tant de générosité. Discussion sur nos sociétés respectives, Ranmal est un homme d’église très cultivé et avec un grand sens de la vie. Nangi est timide et ne dit rien. Après ce festin, retour à l’église pour la nuit.
Mardi 16 février 2010
Lever vers 07h15 et nous allons voir une petite école maternelle adjacente à l’église. C’est une soeur âgée qui fait l’accueil des élèves, mais ce sont 2 maitresses qui font les cours et préparent les bambins à la vraie école. Comme dans tout le Sri Lanka, les enfants portent un uniforme. Séances photos dans la classe, discussions avec les maitresses.
Retour à l’église pour le petit-déjeuner qui nous est servi par des «serviteurs» d’origine tamoule. Nous allons ensuite à l’école où enseigne Ranmal, toujours en buggy. Notre arrivée fait sensation, le père Ranmal en soutane au volant d’une voiture de sport ! Les élèves qui nous voient arriver sont hilares. Nous sommes présentés au père principal, responsable des lieux. L’école est grande et répartie en des classes d’une quarantaine d’élèves, tous les niveaux étant représentés. Nous faisons le tour des lieux, entrant dans certaines classes, notamment chez les petits où nous avons droit à des chants. Le père principal nous explique que ses élèves sont principalement issus de familles de pêcheurs locaux et que certains sont si pauvres qu’ils peinent à acheter des chaussures à leurs enfants ou à leur fournir 3 repas par jour. Le père essaie avec ses maigres moyens de combler à ses manques, mais il ne reçoit aucune aide particulière de l’Etat. Parfois, il achète des chaussures lui-même ou prépare des pique-nique qu’il offre aux plus pauvres.Les revenus de l’école proviennent donc des dons et autres donations faites, notamment à l’église.
Le respect est grand chez les élèves et ceux-ci saluent le père principal et Ranmal lorsqu’ils les croisent. Nous apprenons que l’école obtient de très bons résultats scolaires et que le sport a été instauré comme discipline obligatoire. Cricket, volleyball, basketball, athlétisme, le sport sert aussi d’échappatoire pour oublier les soucis quotidiens chez les plus démunis. Ranmal nous explique qu’avec plus de moyens, ils pourraient faire encore plus notamment pour les plus défavorisés des élèves. Ce soir, nous ferons un modeste don à la hauteur de nos moyens et de la décence pour contribuer à l’action des pères dans cette partie du Sri Lanka.
Un tuk-tuk nous ramène sur l’axe Colombo-Negombo où nous prendrons un bus pour la capitale. Nous nous contentons des quartiers du Fort et de Pettah, autour de la gare. Pire qu’une fourmilière, klaxons, pollution, foule compacte, sollicitations des tuk-tuk et des vendeurs, ajoutés à la chaleur lourde, c’est vite usant.
En fin d’après-midi, le ciel se couvre et nous avons droit à notre seule averse de ces trois dernières semaines. Pour nous dire au revoir ? Retour à l’église en bus et en tuk-tuk pour préparer nos sacs, faire un brin de toilette avant notre dernier repas chez Ranmal et les siens. Et re-festin : toujours des langoustes, nouilles, légumes, dal, saucisses, beignets de crevettes, il y a beaucoup trop. Ranmal s’étonne d’ailleurs que nous ne mangions pas plus.
Vers 22h00, retour à l’église pour les derniers préparatifs. A minuit pile, un ami de la famille qui a un van vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport, sans vouloir être rétribué d’une quelconque manière. En route, nous chargeons la soeur de Ranmal, Nangi, le jeune frère de Ranmal qui a 13 ans, sa mère, tous vont nous accompagner à l’aéroport, malgré l’heure tardive. Accolades, embrassades, nous nous quittons comme des amis. L’attente est longue jusqu’au décollage prévu à 03h30.
11 heures de vol, à se remémorer ce fabuleux périple srilankais. Tant de rencontres, Chintah le conducteur de tuk-tuk, Raja le guide-organisateur, Ranmal le révérend et sa famille, Nandana et Kush tenanciers de la Shangrila, Sarath le safari-man, Séverine et Daya jeunes parents, et tous ces inconnus croisés au hasard d’un train, d’un bus, d’un restaurant ou plus simplement dans la rue. Tous ont étalé leur joie de vivre, par leurs sourires, leur hospitalité, leur confiance et pour certains leur amitié. Mais finalement, une si belle île se devait d’avoir un peuple à la hauteur de sa beauté naturelle. C’est le peuple srilankais.
Merci, tout simplement.
Plus de visas pour la Libye pour les ressortissants européens (15 février 2010) English translation pending
Plus de visas pour la Libye depuis ce matin pour les ressortissants européens... bien, nous irons ailleurs!
Je pense à notre guide qui comptait sur nous pour alimenter son maigre bizness.
Je plains les Libyens...
Quelle est votre compagnie aérienne préférée? English translation pending
Bonjour 🙂
Aujourd'hui je vais vous poser une question très simpl
QEL EST VOTRE COMPAGNIE AERIENNE PREFERE
Pourquoi?
Comment est la nourriture?
Le programme de divertissement
Le temp de vol ou vous etes réster dans l'avion
Merci
PS: Je prend la swiss international airlines pour New York en fevrier Quelq'un a t-il deja essaye Merci deja😄
Merci
PS: Je prend la swiss international airlines pour New York en fevrier Quelq'un a t-il deja essaye Merci deja😄