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Acheter un VTT à Salta (Argentine) English translation pending
Petit appel à ceux qui sont à Salta ou ceux qui vont y aller: est ce qu'il est possible d'acheter un VTT ?
Et aussi (et surtout) les sacoches qui vont avec... ?
La question est presque stupide, car dans une ville aussi touristique et une région qui se prête assez bien au VTT, je serais très étonné du contraire.... mais j'aimerais bien qu'on me donne quelques "biscuits" sur le sujet.
Type de matos recherché (neuf ou occasion m'en fous): pas trop cher (disons 200E max, idéalement dans les 100E), pas besoin d'avoir un matos d'enfer (de toute façon à ce prix...).
Merccciii !!! Samuel
La question est presque stupide, car dans une ville aussi touristique et une région qui se prête assez bien au VTT, je serais très étonné du contraire.... mais j'aimerais bien qu'on me donne quelques "biscuits" sur le sujet.
Type de matos recherché (neuf ou occasion m'en fous): pas trop cher (disons 200E max, idéalement dans les 100E), pas besoin d'avoir un matos d'enfer (de toute façon à ce prix...).
Merccciii !!! Samuel
Voyage de dix jours au sud du Maroc English translation pending
bonjours je pars 10 jours mi juillet pour le sud du maroc atterissage a agadir mais on m a dit que la ville n etait pas tres interessante je compte me rendre direct a taroudant pour y passer la nuit connaisser vous l auberge tigmmi il parait que ca a changer de proprio en suite direction ait benadou auberge ayouze apres je pense faire la vallee des roses et la kasbah itran ou peut etre les gorges du dades kasbah chez victor car j ai des amis qui y sont allee en mai et il me l on conseillé peut etre pour deux nuits car ils organisent la visite de la vallee des roses et la vallee des pommes et d apres mes amis c est genial ensuite direction tantan plage mais je pense faire un arret a foun guid mais connaissez vous un adresse pour y passer la nuit je pense rester ensuite a tantan plage deux ou trois nuit a la villa ocean car ils organisent des journee de peche et cela me tente bien apres direction la plage planche et ensuite agadir pour le retour avez vous des conseilles pour cet itineraire merci pour tous vos renseignements.
Aller en Grèce en camping-car via l'Italie English translation pending
Je souhaite aller en Grece via l Italie en juillet, avez vous des bons plans pour la traversee?Merci
Randonnée dans le Queyras (France) English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars le 16 juillet randonner dans le Queyras pour 10 jours et je manque cruellement d'informations sur ce lieu...
Je n'ai trouvé aucun guide, ne serait-ce que sur les Alpes, alors pour moi c'est un peu l'aventure. Quelqu'un pourrait-il me guider? Quels sont les balades à faire absolument? Quelqu'un a t-il expérimenté les campings (prix, equipement...) Nous serons à pied et nous avons entendu parler d'une carte "escarton" pour se déplacer gratuitement d'un village à l'autre. Toute autre information me sera utile, alors n'hésitez pas...
Merci. Marie
Cinq milles kilomètres entre Lyon, Tanger et Larache (Maroc) English translation pending
1er avril 2007 : en route pour un Compostelle sévillan : Tulle
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
Electricité en Albanie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en septembre pour une quinzaine de jours en Albanie. Aprés avoir été chercher des informations un peu partout et être tombés sur le site du ministère des affaires étrangères (qu'il vaut mieux éviter sinon on reste chez soi...) je me pose la question de savoir s'il faut emporter un adaptateur de prises ?
Il semblerait que les coupures d'eau et d'électricité soient fréquentes, qu'en est il exactement ? Nous faisons une randonnée dans le nord et le sud, et j'aimerais savoir s'il est facile de recharger les batteries des appareils photo, en particulier dans les villages du nord du pays ?
Merci d'avance, Pascale
Nous partons en septembre pour une quinzaine de jours en Albanie. Aprés avoir été chercher des informations un peu partout et être tombés sur le site du ministère des affaires étrangères (qu'il vaut mieux éviter sinon on reste chez soi...) je me pose la question de savoir s'il faut emporter un adaptateur de prises ?
Il semblerait que les coupures d'eau et d'électricité soient fréquentes, qu'en est il exactement ? Nous faisons une randonnée dans le nord et le sud, et j'aimerais savoir s'il est facile de recharger les batteries des appareils photo, en particulier dans les villages du nord du pays ?
Merci d'avance, Pascale
Les thais envahissent la planète terre English translation pending
Point de petits hommes verts dans le ciel de Vendée, mais de jolies lanternes thaïlandaises lâchées pour un anniversaire…
«Cette histoire d'ovnis commence vraiment à faire trop de bruit», lance d'emblée Martin Herbert pour expliquer pourquoi il a décidé de lever le voile sur une histoire qui, ce dimanche encore, faisait l'objet d'un long sujet dans «Sept à huit», le magazine dominical d'information de TF1 présenté par Anne-Sophie Lapix et Harry Roselmack, avec musique et commentaires de circonstance pour cette «bien étrange affaire» qui secoue la Vendée…
À l'origine involontaire de tout ce tapage médiatique : un jeune employé de banque de 34 ans originaire de Dijon, Thibaut Chantegret, en vacances à l'île d'Yeu lors des dernières vacances de Pâques. Le reste, il le raconte depuis à tous ceux qui se passionnent pour son récit : «J'ai vu dans le ciel deux boules, deux grosses, lumineuses. J'ai garé ma voiture…». Le reste, à la manière du célébrissime David Vincent, héros de la série des Envahisseurs pour qui «tout a commencé par une nuit sombre, le long d'une route solitaire de campagne, alors qu'il cherchait un raccourci que jamais il ne trouva…», Thibaut Chantegret ne se l'explique pas vraiment. Mais il est sûr de certaines choses : le samedi 3 mai au soir, «entre 22 heures et 22 h 16», lui et son père ont aperçu «environ huit boules à intervalle régulier», à «150 ou 200 mètres de hauteur», de la «grosseur d'une pièce de deux euros tenue à bout de bras». Pilote privé, notre Dijonnais imagine tout d'abord avoir affaire au phare d'atterrissage d'un aéronef en approche sur l'île d'Yeu, puis se ravise en se rendant compte que la boule ne fait aucun bruit en se déplaçant…
Une enquête officielle
Et pour cause. Les fameuses boules sont en fait constituées de papier fin et ne bénéficient d'aucun système de propulsion, si ce n'est le vent qui les emmène au gré de ses courants. «Nous avons acheté ces lanternes en Thaïlande lors des dernières vacances de Noël, précise Martin Herbert, un jeune architecte parisien. Nous pensions les garder jusqu'à la fin de l'année, mais nous avons fêté l'anniversaire de ma femme en pique-niquant sur la plage ce fameux 3 mai au soir avec nos enfants et deux couples d'amis, et nous avions trop envie de les essayer…» Deux lanternes, sortes de grosses chaussettes cylindriques d'environ 80 cm de haut, sont tout d'abord allumées. L'air chaud dispensé par le brûleur attaché à la base de la lanterne fait rapidement son effet et les deux engins s'élancent majestueusement dans le ciel. «Pour des questions de sécurité, nous avons voulu être sûrs que les lanternes n'allaient pas partir vers l'intérieur des terres, précise Martin Herbert dont la maison est située près de la pointe du But, à l'extrémité nord de l'île. Quand nous avons vu que le vent les emportait au large, nous avons allumé les autres…». Ce qui correspond point pour point aux observations des témoins entendus depuis par la gendarmerie. Car une enquête officielle a été ouverte. Alerté par un article paru dans Ouest France et un reportage sur France Info, le directeur du Gepan (Groupement d'études des phénomènes aérospatiaux non identifiés, organisme directement rattaché au Cnes) s'est même spécialement rendu sur l'île avec quelques instruments de mesure. Accompagné de Thibaut Chantegret, revenu pour l'occasion sur les lieux de son observation, le scientifique a cherché à retracer la trajectoire des «engins».
Prévenu il y a peu de l'emballement médiatique né de son pique-nique nocturne, Martin Herbert veut mettre un terme à la plaisanterie. «Je ne voudrais surtout pas que des moyens humains soient déployés pour rien, souligne-t-il. Car passe encore que des membres de l'association Ovniprésent ratissent les plages de la Pulante ou de la Gournaise à la recherche de petits hommes verts ou que le forum Internet du site «nousnenommespasseuls» crépite de thèses plus ou moins fumeuses, mais l'argent public… «Ces lanternes sont courantes en Asie, mais ce qui n'appartient pas à notre culture fait vite l'objet d'élucubrations», constate Martin Herbert. Certains, eux, regrettent déjà que l'île, dont le monument le plus illustre pour l'instant n'est autre que la tombe du maréchal Pétain, ne devienne pas un lieu de pèlerinage pour tous les fans de E.T., avec les retombées commerciales qu'on imagine…
Pour Thibaut Chantegret, le jeune pilote privé qui n'avait pas pris les ovnis pour des lanternes lors de cette fameuse soirée du 3 mai dernier, la piste surnaturelle s'arrête à quelques centaines de mètres de la pointe du But. Une bonne nouvelle : contrairement à David Vincent, il n'aura pas à «convaincre un monde incrédule que le cauchemar a vraiment commencé».
Vol vers l'Ouzbékistan avec Air Baltic English translation pending
J'ai acheté en janvier un vol Paris-Tashkent via Riga sur Air Balitic pour le 9 juillet. Comme leur site web n'acceptait pas ma carte bleue j'ai dû passer par une agence internet espagnole Rumbo.es. Aujourd'hui, par hasard, comme je cherchais à vérifier l'heure d'arrivée, je découvre que le vol Riga-Tashkent n'existe plus le mercredi (ils ont un vol le lundi et un le jeudi). Je téléphone à Air Baltic qui confirme que mon vol a été supprimé et heureusement qu'il y a des places pour le lundi 7 juillet. La très aimable jeune femme lettone (anglophone) a changé sans frais mes réservations. Je dois seulement avancer toutes mes réservations (vol intérieur et hôtels) en Ouzbékistan, à 3 semaines du départ alors que j'avais commencé en janvier ! L'organisation de ce voyage sur la route de la soie est un long cauchemard, ceux qui ont lu mes messages sur VF me conmprendront, j'espère que ça ira mieux sur place. Ni Rumbo.es ni Air Baltic ne m'avaient prévenue, c'est un miracle que j'aie découvert le problème aujourd'hui, mais je ne sais pas de qui vient l'erreur. En tout cas, voyageurs sur Air Baltic pour le vol Riga-Tashkent, vérifiez à temps que votre vol existe toujours, c'est plus prudent. Bon voyage à tous !
Vélo trike (tricycle) de course? English translation pending
Il se trouve qu'on me propose un trike à un prix intéressant (moins de 1000 euros). A priori je n'étais pas spécialement à la recherche d'un nouvel engin, mais si c'est vraiment une bonne occasion pourquoi ne pas essayer.
Je ne l'ais pas encore vu, c'est un modèle de course apparemment (en alu, pas de suspension, 2 roues à l'avant), pas forcément l'idéal pour un long voyage, mais c'est de toutes façon pas mon projet pour l'instant...
Avant que je n'aille le voir, avez-vous des infos sur ce genre d'engin ? (j'ai déjà lu la page sur wikipedia déjà forte intéressante)
Avant que je n'aille le voir, avez-vous des infos sur ce genre d'engin ? (j'ai déjà lu la page sur wikipedia déjà forte intéressante)
Vendre un 4x4 au Maroc ou Mauritanie English translation pending
je souhaite vendre mon nissan patrol /long 7 pl./ . je serai vers tantan le 15 juillet. je ne suis pas pressée! mais j'ai besoin d'aide: je ne sais pas comment faire 😕! merci pour vos suggestions 😉
Six mois à cheval au Kazakhstan: visa et achat de chevaux? English translation pending
bonjour tout le monde!
Je suis en train de préparer un voyage au Kazakhstan, pour une durée de 6 mois environ (mars-novembre 09), avec l'intention de partir hors des sentiers battus, à cheval (avec 2 chevaux, achetés sur place).
Je suis à la recherche d'informations concernant le visa pour le Kazakhstan: j'ai trouvé l'info nécessaire pour un visa d'un mois, mais comment faire pour obtenir un visa plus long, et si ca passe par une invitation, comment se la procurer?
Aussi, toute information concernant l'achat de chevaux (lieu, prix approximatif, etc) sera précieuse!!
Toute information complémentaire sera bienvenue! Merci d'avance à tous!
Je suis en train de préparer un voyage au Kazakhstan, pour une durée de 6 mois environ (mars-novembre 09), avec l'intention de partir hors des sentiers battus, à cheval (avec 2 chevaux, achetés sur place).
Je suis à la recherche d'informations concernant le visa pour le Kazakhstan: j'ai trouvé l'info nécessaire pour un visa d'un mois, mais comment faire pour obtenir un visa plus long, et si ca passe par une invitation, comment se la procurer?
Aussi, toute information concernant l'achat de chevaux (lieu, prix approximatif, etc) sera précieuse!!
Toute information complémentaire sera bienvenue! Merci d'avance à tous!
Commentaires sur l'hôtel Imprevu de Phnom Penh English translation pending
L hotel imprevu dont a souvent parle ici, est agreable et d un rapport qualite prix plus que correct. Situe a 7 km de PP et non 15 comme lu sur VF, il dispose d une belle piscine et d un bassin pour les enfants recemment construit, le tout dans un splendide jardin et...au calme!
La nouvelle direction, deux francais, dont un seul vit sur place, ne semble pas avoir encore pris ses marques mais le personnel est adorable, en particulier le directeur, Sna, qui apres huit mois de cours a l alliance francaise, parle tres bien le francais et aussi l anglais. La cuisine est bonne mais a dominante francaise. Quelques plats cambodgiens cependant.
Compter 13 dollars pour un bungalow(eau chaude et clim), une moyenne de plats entre 4 et 6 usd et le petit dej a 3usd. Une navette gratuite le matin pour aller en ville et un retour, pour l instant, par vos propres moyens, 5 usd en tuk tuk> Attention tard le soir, il vous faudra vous rabattre sur un taxi car les chauffeurs de moto et tuk tuk refusent souvent le trajet si tard.
Pleins de possibilites aussi de prendre ses repas autour de l hotel dans les petites echoppes.
Un bon compromis pour celui qui veut le calme et l eau chaude de la piscine. Pour 18 usd (chambre plus retour de PP) je n ai pas trouve d equivalent sur PP.
PS, je suis seule dans l hotel actuellement, sauf depuis ce matin une ou deux familles d expat avec leurs enfants.
En resume donc, les routard seront frustres de rencontres, on est loin de l’ atmosphere de la Okay ghesthouse et les cambodgiens ne frequentent pas non plus etablissement.
Mais pour qq jours a l arrivee, c est cool.
A ceux qui recommandait les jardins de l oasis, une petite info ; le patron a augmenter ses prix, 18 a 20 usd aujourdhui ce qui m a paru excessif compte tenu des prestations. Cordialement
A ceux qui recommandait les jardins de l oasis, une petite info ; le patron a augmenter ses prix, 18 a 20 usd aujourdhui ce qui m a paru excessif compte tenu des prestations. Cordialement
Recherche un coin sympathique dans les pays de l'Est pour sortir au mois d'août English translation pending
Bonjours, nous somme un groupe de bourguignons de 23 ans, nous recherchons une destinations sympas dans les pays de l'est pour passer nos vacances au mois d'aout. Nous acceptons tous les renseignement pour passer de bonne soirée, y a t'il une région plus agréable que d'autre, faut 'il aller a la capital ou les autre villes sont elle aussi vivantes. mercie d'avance.
Offre de garde d'enfants et de vivre avec nous en Martinique English translation pending
Bonjour
Je déménage à la Martinique cet été et je recherche une personne pour nous accompagner, pour 6 mois
J'ai 2 enfants de 11 et 5 ans, ça serait pour les emmener à l'école et les récupérer le soir + aide aux devoirs.
Un jour par semaine de libre + tous les week end + vacances scolaires et jours fériés.
Nous proposons en échange le logement, les repas et de l'argent de poche par mois (200€) + une participation de 50% du billet d'avion ALLER / RETOUR.
Possibilité de travailler sur l'ile durant les journées libres.
Conviendrait à étudiant mais accepte tous profil
Pour plus de renseignements, contacter moi !!!
peung.caroline@neuf.fr
Aide à l'affinage de notre grand 8 autour de Yellowstone (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Dans moins de 7 semaines... à partir de nombreuses infos trouvées sur ce site, nous devrions entamer notre prochain circuit.
Nous vous remercions de nous aider à finir de l'affiner. Pour l'instant, 26 jours maximum sont programmés. Il en reste 3 à 5 pour les coups de cœur, les envies de souffler ou autre besoin.
Avec Google Map, en fonction des routes, ce circuit fait environ 5 500 kms, donc à l'arrivée probablement dans les 6 000. Nous avons opté pour un minimum de journées à plus de 300 kms. Nous privilégions les Byways.
Nous avons aussi choisi de passer 2 fois par le Yellowstone. Ce sera probablement la seule fois de notre vie où nous irons dans ce parc (la moitié du parcours étant déjà fait), donc autant nous donner l'occasion de voir 2 fois ce qui nous a plu.
A priori, nous ne descendrons pas en dessous de Green River (Utah) car nous avons déjà fait un premier circuit de 7 000 kms, il y a qqs années, comprenant les classiques du secteur. Quoique, je retournerai bien voir Bryce.
Seules les premières et la dernière nuit sont réservées. Pour les autres, nous ferons comme lors de nos précédents voyages, au coup par coup, ou nous "camperons" dans le SUV.
Toutes les réponses, remarques, suggestions… sont les bienvenues.
Les étapes prévues de notre parcours:
1 - Héléna à West Yellowtone (nuit réservée) en passant par Bozeman/Gardiner Q1 - Museum of the Rockies à Bozeman vaut-il un arrêt ?
2 - Yellowstone (nuit réservée) - parc
3 - WYel à Sylver Gate (nuit réservée) en passant par le parc
4 - Sylver Gate = parc et/ou repos
5 - SG à Cody en passant par Red Lodge et la Beartooth Highway
6 - Cody à Lovell pour aller au Bighorn Canyon Q2 - Il y a une autre option en passant par Thermopolis/Buffalo/Sheridan, nous nous demandons si cela vaut la peine de rajouter ces miles ? Cela nous consommerait 1 jour de plus et nous resterions dormir à Cody et ferions un AR pour Lovell et Bighorn.
7 - C / L à Broadus en passant par la Bighorn Scenic ByW - visite de Custer Battlefield
8 - Broadus à Deadwood - arrêt à Devils Tower - en passant par Spearfish Canyon Q3 - A Deadwood nous risquons de tomber pdt "Days of 76" - du 22 au 27 juillet - Qui connaît, y- a-t-il du monde ?
9 - Deadwood à Interior / Scenic pour visiter les Badlands
10- I / S à Keystone pour Rushmore (le soir) et visite d'une grotte Q4 - Comme grotte, recommandez-vous Wind ou Jewel ?
11- K à Fort Laramie visite de Fort Laramie
12- Fort Laramie à Green River Montana - route de liaison Q5 - Qqchose à voir en route ? 12- autre option: Fort Laramie à Etes Park pour visiter le Rocky Mountain Q6 - Quelle est votre expérience de l'une ou l'autre de ces options ?
13- GR à Vernal en passant par Flaming Gorge et éventuellement visite de Dynosaur 13- autre option: Etes Park à Vernal
14- Vernal - visite de sites autour de Vernal dont Dynosaur si pas fait la veille
15- Vernal à Green River Utah Q7 - QQchose à voir en route ? 15- autre option: direct Vernal à Clearfield (en fonction de la météo, de l'envie…)
16- Green River - visite de sites autour de GR
17- GR à Clearfield en passant par Salt Lake (Tabernacle) et par Antelope Island pour voir le lac
18- Clearfield à Jackson Hole en passant par Montpellier et Alpine
19- Jackson Hole visite de Grand Tetons
20- JH à West Yellowstone pour voir ou revoir ce que nous aurions envie de voir ou revoir
21- WY à Butte en passant par Dillon (un peu de Rhum ???) et visite de Bannack et/ou autres Ghosts Town en route: Pony, Elkhorn… Q8 - Bannack vaut-elle autant de miles en détour ? Nous avons déjà vu plusieurs villes abandonnées: Calico, Bodie… Si nous omettons Bannack, nous monterions au-dessus d'Héléna.
22- Butte à East Glacier
23- East Glacier - ballades
24- EA à Kalispell
25- Kalispell à Polson = repos
26 ou 24- Polson à Héléna
Dans moins de 7 semaines... à partir de nombreuses infos trouvées sur ce site, nous devrions entamer notre prochain circuit.
Nous vous remercions de nous aider à finir de l'affiner. Pour l'instant, 26 jours maximum sont programmés. Il en reste 3 à 5 pour les coups de cœur, les envies de souffler ou autre besoin.
Avec Google Map, en fonction des routes, ce circuit fait environ 5 500 kms, donc à l'arrivée probablement dans les 6 000. Nous avons opté pour un minimum de journées à plus de 300 kms. Nous privilégions les Byways.
Nous avons aussi choisi de passer 2 fois par le Yellowstone. Ce sera probablement la seule fois de notre vie où nous irons dans ce parc (la moitié du parcours étant déjà fait), donc autant nous donner l'occasion de voir 2 fois ce qui nous a plu.
A priori, nous ne descendrons pas en dessous de Green River (Utah) car nous avons déjà fait un premier circuit de 7 000 kms, il y a qqs années, comprenant les classiques du secteur. Quoique, je retournerai bien voir Bryce.
Seules les premières et la dernière nuit sont réservées. Pour les autres, nous ferons comme lors de nos précédents voyages, au coup par coup, ou nous "camperons" dans le SUV.
Toutes les réponses, remarques, suggestions… sont les bienvenues.
Les étapes prévues de notre parcours:
1 - Héléna à West Yellowtone (nuit réservée) en passant par Bozeman/Gardiner Q1 - Museum of the Rockies à Bozeman vaut-il un arrêt ?
2 - Yellowstone (nuit réservée) - parc
3 - WYel à Sylver Gate (nuit réservée) en passant par le parc
4 - Sylver Gate = parc et/ou repos
5 - SG à Cody en passant par Red Lodge et la Beartooth Highway
6 - Cody à Lovell pour aller au Bighorn Canyon Q2 - Il y a une autre option en passant par Thermopolis/Buffalo/Sheridan, nous nous demandons si cela vaut la peine de rajouter ces miles ? Cela nous consommerait 1 jour de plus et nous resterions dormir à Cody et ferions un AR pour Lovell et Bighorn.
7 - C / L à Broadus en passant par la Bighorn Scenic ByW - visite de Custer Battlefield
8 - Broadus à Deadwood - arrêt à Devils Tower - en passant par Spearfish Canyon Q3 - A Deadwood nous risquons de tomber pdt "Days of 76" - du 22 au 27 juillet - Qui connaît, y- a-t-il du monde ?
9 - Deadwood à Interior / Scenic pour visiter les Badlands
10- I / S à Keystone pour Rushmore (le soir) et visite d'une grotte Q4 - Comme grotte, recommandez-vous Wind ou Jewel ?
11- K à Fort Laramie visite de Fort Laramie
12- Fort Laramie à Green River Montana - route de liaison Q5 - Qqchose à voir en route ? 12- autre option: Fort Laramie à Etes Park pour visiter le Rocky Mountain Q6 - Quelle est votre expérience de l'une ou l'autre de ces options ?
13- GR à Vernal en passant par Flaming Gorge et éventuellement visite de Dynosaur 13- autre option: Etes Park à Vernal
14- Vernal - visite de sites autour de Vernal dont Dynosaur si pas fait la veille
15- Vernal à Green River Utah Q7 - QQchose à voir en route ? 15- autre option: direct Vernal à Clearfield (en fonction de la météo, de l'envie…)
16- Green River - visite de sites autour de GR
17- GR à Clearfield en passant par Salt Lake (Tabernacle) et par Antelope Island pour voir le lac
18- Clearfield à Jackson Hole en passant par Montpellier et Alpine
19- Jackson Hole visite de Grand Tetons
20- JH à West Yellowstone pour voir ou revoir ce que nous aurions envie de voir ou revoir
21- WY à Butte en passant par Dillon (un peu de Rhum ???) et visite de Bannack et/ou autres Ghosts Town en route: Pony, Elkhorn… Q8 - Bannack vaut-elle autant de miles en détour ? Nous avons déjà vu plusieurs villes abandonnées: Calico, Bodie… Si nous omettons Bannack, nous monterions au-dessus d'Héléna.
22- Butte à East Glacier
23- East Glacier - ballades
24- EA à Kalispell
25- Kalispell à Polson = repos
26 ou 24- Polson à Héléna
Quelles îles visiter dans les Cyclades? English translation pending
Bon, je n'arrive pas à me décider sur les îles à visiter et où résider pendant mon séjour (26 juin – 3 juillet).
Car après Athènes et Delphes ma copine et moi souhaitons aller sur les Cyclades.
J’hésiter beaucoup entre Mykonos, Tinos ou Paros. J’ai cru comprendre que Mykonos était finalement moins intéressante de Tinos.
Qu’en pensez-vous ? Avez-vous d’autres suggestions ?
Et pour aiguiller le débat, nos attentes sont : découvertes de jolis villages (typiques et emprunts d’histoire si possible) - beaux paysages - échange avec les habitants + voir quelques vestiges s’il y a. Les plages ne sont pas la priorité ! Si possible éviter les flots de touristes ! Logement chez l'habitant (à pas cher ... 😎) Durée dans les Cyclades, environ 4/5 jours.
Merci 😉
Et pour aiguiller le débat, nos attentes sont : découvertes de jolis villages (typiques et emprunts d’histoire si possible) - beaux paysages - échange avec les habitants + voir quelques vestiges s’il y a. Les plages ne sont pas la priorité ! Si possible éviter les flots de touristes ! Logement chez l'habitant (à pas cher ... 😎) Durée dans les Cyclades, environ 4/5 jours.
Merci 😉
Faire les Cinque Terre à pied en une journée? (Italie) English translation pending
Bonjours !
J'ai consulté plusieurs messages dans ce forum concernant les Cinqueterres, mais je n'ai jamais lu explicitement s'il était possible de parcourir le trajet en visitant en une journée à pied.
Idéalement, nous partirions de Bologne (nous sommes logés là-bas) pour la Spezia le plus tôt possible, et je suppose que nous arriverions vers les 10h. Nous prendrions ensuite un train jusqu'au village le plus au Nord et ferions le trajet en visitant les 5 villages par la suite. Nous retournerions finalement à Bologne le soir.
Est-ce réalisable en une journée seulement ???
Merci!
J'ai consulté plusieurs messages dans ce forum concernant les Cinqueterres, mais je n'ai jamais lu explicitement s'il était possible de parcourir le trajet en visitant en une journée à pied.
Idéalement, nous partirions de Bologne (nous sommes logés là-bas) pour la Spezia le plus tôt possible, et je suppose que nous arriverions vers les 10h. Nous prendrions ensuite un train jusqu'au village le plus au Nord et ferions le trajet en visitant les 5 villages par la suite. Nous retournerions finalement à Bologne le soir.
Est-ce réalisable en une journée seulement ???
Merci!
Voyage en Toscane au mois de septembre: vignobles à visiter? English translation pending
Bonjour,
je vais visiter la Toscane en septembre prochain et je crois que ce sera le début des vendanges.
Est-ce que vous connaissez des adresses de vignobles qui font visiter leur domaine et déguster leur produits?
Est-ce qu'il y a un prix d'entrée, est-ce accessible en auto, en bus, ..., peut-on en visiter plus d'un où si c'est du pareil au même à chaque endroit.
Est-ce qu'il y a d'autres produits du terroir qu'on peut aller visiter et/ou déguster? (ex:huile d'olive...)
Y a t'il d'autres évenements à souligner à l'automne qu'on peut voir ou visiter?
Je regarde souvent les discussions sur l'Italie, mais je n'ai pas trouvé de réponse à ces questions là.
Merci de vos informations Bonnes vacances!!
Nathalie
Je regarde souvent les discussions sur l'Italie, mais je n'ai pas trouvé de réponse à ces questions là.
Merci de vos informations Bonnes vacances!!
Nathalie
Tour du parc national Torres del Paine: renseignements utiles pour ceux qui préparent (Chili) English translation pending
Voici un résumé que nous avions adressé à un voyageur en septembre dernier à propos de notre tour du Paine, réalisé seuls ( mon épouse et moi-même) en 9 jours avec notre propre tente.
Je vais tenter de répondre à vos questions, en vous précisant les conditons dans lesquelles s'est déroulé notre voyage. Nous sommes arrivés à Puerto Natales en provenance de Puerto Monte par Navimag. Un beau voyage, une croisière plutôt spartiate, qui nous convenait très bien, trois jours merveilleux dans les canaux de Patagonie. (Il est prudent de réserver.) A Puerto Natales nous avons logé chez l'habitant : Los Imigrantes. Le propriétaire, très sympathique, nous a gardé nos gros bagages et procuré les tickets de car pour le transfert vers le parc. Nous avons l'un et l'autre 65 ans ce qui situe le niveau, néanmoins nous avons une grande expérience de la randonnée, mais le tour complet des Torres del Paine ne nous a pas semblé difficile. Nous avons bénéficié d'un temps clément et cela peut-être un facteur déterminant. Personnellement nous avons opté pour le camping et avons transporté notre propre matériel, prenant les repas du soir dans les refuges ( Pour deux personnes et par jour:16000 pour les repas et 7000 pour le droit de camping) Nous avons géré nos petits déjeuners et repas de midi. Le tour complet nous a pris 9 jours, seule l'étape Campa Mento Los Perros - Alberge Grey peut-être rendue difficile, voire impossible par mauvais temps : en particulier s'il neige ou s'il pleut (descente raide sur terrain argileux glissant et deux traversées de ruisseaux délicates si l'eau est trop abondante.)Les bâtons que nous n'avions pas pris nous ont manqué. La corde peut-être utile pour la traversée des ruisseaux en basse altitude mais ce problème ne se pose pas sur le W. Le W est intéressant, paysages magnifiques mais c'est la partie la plus fréquentée et le bouclage par la partie nord est vraiment inoubliable, la découverte au col Garner de l'énorme masse glaciaire du glacier Grey est un immense instant de bonheur. Pour l'hébergement il y a des refuges partout, sauf dans la partie nord à Seron et à Los Perros. Toutefois sur ces deux sites il y a des tentes montées en permanence qui constituent en fait un refuge sous toile. On peut y louer matelas et duvet. on peut faire des achats de nourriture partout sauf sur les sites de camping gratuits; (Paso, Los guardas, Campamento italiano, Guarderia avanzada : la carte de l'entrée du parc rappelle tous ces renseignements.) Jour 1: Départ de Puerto Natales vers 7 h. Transfert en minicar à l'embarcadère du Lago Pehoe. Nous étions passés préalablement à l'entrée du parc (Droit d'entrée 30000 pour deux.) Là, nous a été remise une carte rudimentaire mais tout à fait suffisante car le balisage est parfait. ( Les horaires indiqués sont bien jugés pour mon épouse qui marche lentement.) Transfert en Catamaran assez cher (34000 pour deux aller-retour, l'aller seul est presque aussi cher.) vers le refuge de Péhoé ou nous prenons le déjeuner (16000 pour deux). Départ sous la pluie pour Campamento italiano, ou nous plantons la tente pour la nuit. Marche assez courte. Bien choisir l'endroit en cas de pluie. Camping gratuit pas de restaurant ni d'épicerie. Jour 2: Sans chargement nous remontons la vallée des Français, jusqu'au belvédère. Retour démontage et déplacement pour Los Curnos. Jour 3 : Los Cuernos- Camping Chileno. Jour 4 : Départ à la frontale, sans chargement, pour assister au levée du soleil sur les tours. Au retour récupération de la tente et déplacement à Las Torres. Jour 5 : Las Torres-Seron . Journée difficile pour nous car la pluie a été permanente. Gros problèmes pour la traversée des ruisseaux assez larges et nous regrettons les bâtons et la corde qui nous eût sécurisés. Prudence si vous rencontrez ces conditions difficiles. Jour 6 : Seron- Dickson :un sentiment de merveilleuse solitude dans une nature superbe et sauvage. Jour 7 : Dickson-Los Perros à 600m d'altitude au pied du col John Garner qui n'est qu'à 1200m. ( Le tour du Paine est une randonnée en montagne au niveau de la mer ! ) Jour 8 : Los Perros- Camping Grey (Onze heures de marche, mon épouse marche lentement mais longtemps....Elle est infatigable.) Camping merveilleux auprès du lac sur lequel flottent des icebergs. Jour 9 : Camping Grey- Pehoe. Retour le soir même à Puerto Natales.
Quelques remarques : Si vous ne faites que le W (si vous aimez la randonnée vous perdez beaucoup) il faut prévoir deux nuits à Albergo Grey pour disposer de temps pour monter le long du glacier Grey au moins jusqu'à Las Guardas et plus loin si possible . Nous avons regretté de ne pas rentrer à Puerto Natales en kayak le long du Rio Serrano. Se renseigner à Puerto Natales, auprès du logeur. Le W est une belle randonnée vraiment très facile mais très fréquentée. Mon épouse insiste sur le très facile. Jeancricri
Je vais tenter de répondre à vos questions, en vous précisant les conditons dans lesquelles s'est déroulé notre voyage. Nous sommes arrivés à Puerto Natales en provenance de Puerto Monte par Navimag. Un beau voyage, une croisière plutôt spartiate, qui nous convenait très bien, trois jours merveilleux dans les canaux de Patagonie. (Il est prudent de réserver.) A Puerto Natales nous avons logé chez l'habitant : Los Imigrantes. Le propriétaire, très sympathique, nous a gardé nos gros bagages et procuré les tickets de car pour le transfert vers le parc. Nous avons l'un et l'autre 65 ans ce qui situe le niveau, néanmoins nous avons une grande expérience de la randonnée, mais le tour complet des Torres del Paine ne nous a pas semblé difficile. Nous avons bénéficié d'un temps clément et cela peut-être un facteur déterminant. Personnellement nous avons opté pour le camping et avons transporté notre propre matériel, prenant les repas du soir dans les refuges ( Pour deux personnes et par jour:16000 pour les repas et 7000 pour le droit de camping) Nous avons géré nos petits déjeuners et repas de midi. Le tour complet nous a pris 9 jours, seule l'étape Campa Mento Los Perros - Alberge Grey peut-être rendue difficile, voire impossible par mauvais temps : en particulier s'il neige ou s'il pleut (descente raide sur terrain argileux glissant et deux traversées de ruisseaux délicates si l'eau est trop abondante.)Les bâtons que nous n'avions pas pris nous ont manqué. La corde peut-être utile pour la traversée des ruisseaux en basse altitude mais ce problème ne se pose pas sur le W. Le W est intéressant, paysages magnifiques mais c'est la partie la plus fréquentée et le bouclage par la partie nord est vraiment inoubliable, la découverte au col Garner de l'énorme masse glaciaire du glacier Grey est un immense instant de bonheur. Pour l'hébergement il y a des refuges partout, sauf dans la partie nord à Seron et à Los Perros. Toutefois sur ces deux sites il y a des tentes montées en permanence qui constituent en fait un refuge sous toile. On peut y louer matelas et duvet. on peut faire des achats de nourriture partout sauf sur les sites de camping gratuits; (Paso, Los guardas, Campamento italiano, Guarderia avanzada : la carte de l'entrée du parc rappelle tous ces renseignements.) Jour 1: Départ de Puerto Natales vers 7 h. Transfert en minicar à l'embarcadère du Lago Pehoe. Nous étions passés préalablement à l'entrée du parc (Droit d'entrée 30000 pour deux.) Là, nous a été remise une carte rudimentaire mais tout à fait suffisante car le balisage est parfait. ( Les horaires indiqués sont bien jugés pour mon épouse qui marche lentement.) Transfert en Catamaran assez cher (34000 pour deux aller-retour, l'aller seul est presque aussi cher.) vers le refuge de Péhoé ou nous prenons le déjeuner (16000 pour deux). Départ sous la pluie pour Campamento italiano, ou nous plantons la tente pour la nuit. Marche assez courte. Bien choisir l'endroit en cas de pluie. Camping gratuit pas de restaurant ni d'épicerie. Jour 2: Sans chargement nous remontons la vallée des Français, jusqu'au belvédère. Retour démontage et déplacement pour Los Curnos. Jour 3 : Los Cuernos- Camping Chileno. Jour 4 : Départ à la frontale, sans chargement, pour assister au levée du soleil sur les tours. Au retour récupération de la tente et déplacement à Las Torres. Jour 5 : Las Torres-Seron . Journée difficile pour nous car la pluie a été permanente. Gros problèmes pour la traversée des ruisseaux assez larges et nous regrettons les bâtons et la corde qui nous eût sécurisés. Prudence si vous rencontrez ces conditions difficiles. Jour 6 : Seron- Dickson :un sentiment de merveilleuse solitude dans une nature superbe et sauvage. Jour 7 : Dickson-Los Perros à 600m d'altitude au pied du col John Garner qui n'est qu'à 1200m. ( Le tour du Paine est une randonnée en montagne au niveau de la mer ! ) Jour 8 : Los Perros- Camping Grey (Onze heures de marche, mon épouse marche lentement mais longtemps....Elle est infatigable.) Camping merveilleux auprès du lac sur lequel flottent des icebergs. Jour 9 : Camping Grey- Pehoe. Retour le soir même à Puerto Natales.
Quelques remarques : Si vous ne faites que le W (si vous aimez la randonnée vous perdez beaucoup) il faut prévoir deux nuits à Albergo Grey pour disposer de temps pour monter le long du glacier Grey au moins jusqu'à Las Guardas et plus loin si possible . Nous avons regretté de ne pas rentrer à Puerto Natales en kayak le long du Rio Serrano. Se renseigner à Puerto Natales, auprès du logeur. Le W est une belle randonnée vraiment très facile mais très fréquentée. Mon épouse insiste sur le très facile. Jeancricri
Obtention du visa chinois à partir du Tadjikistan ou du Kirghizistan English translation pending
Bonjour!
je cherche, comment beaucoup d'entre vous, à comprendre quelles sont les règles en vigueur pour l'obtention d'un visa chinois...🤪
quelqu'un a-t-il déja essayé d'obtenir un visa chinois en faisant la demande à partir du Khirgistan ou du Tadjikistan (en ne possedant ni l'une, ni l'autre nationalité)???
ne peut on faire la demande de visa qu'à partir du pays de résidence???
merci beauoup! ça m'aiderait à y voir plus clair!😏 Pauline
je cherche, comment beaucoup d'entre vous, à comprendre quelles sont les règles en vigueur pour l'obtention d'un visa chinois...🤪
quelqu'un a-t-il déja essayé d'obtenir un visa chinois en faisant la demande à partir du Khirgistan ou du Tadjikistan (en ne possedant ni l'une, ni l'autre nationalité)???
ne peut on faire la demande de visa qu'à partir du pays de résidence???
merci beauoup! ça m'aiderait à y voir plus clair!😏 Pauline
Macédoine, sud de la Bulgarie, Albanie: routes English translation pending
Bonjour à tous, et surtout au peu de gens qui auront visité la Macédoine, l'Albanie, et la Bulgarie !!
Désireux de rallier avec mon amie Sofia à Tirana en passant par la Macédoine, et recherchant les routes voire pistes ou chemins les plus isolés (en terme de traffic), nous aimerions savoir l'état des routes.
Nous avons regardé les plus petites qui à notre avis sont des pistes, mais qui doivent monter énormément; nous voudrions savoir si les plus grosses, genre, en Macédoine Bitola - Ohrid, sont pratiquables à vélo, en terme de trafic essentiellement, où si nous devons à tout prix rechercher des routes secondaires .....
De même, pour la route Sofia - Rila (monastère): est-ce très touristique ...
Bref, si quelqu'un peut nous aider, ça serait super cool ... sinon ... on tentera ... et on verra ...
Merci à tous !!
De même, pour la route Sofia - Rila (monastère): est-ce très touristique ...
Bref, si quelqu'un peut nous aider, ça serait super cool ... sinon ... on tentera ... et on verra ...
Merci à tous !!
Obtention du visa chinois à Tachkent en Ouzbékistan? English translation pending
Help !!
Je vois des messages bien inquietants sur l'obtention du visa chinois en ce moment. Nous sommes a velo et nosu dirigeons vers l'Asie centrale puis kashgar puis la KKH. Savez vous s'il est possible comme aupoaravant d'obtenir le visa chinois a tachkent ?
merci d'avance !
http://sionroulait.blogs.marieclaire.fr
Je vois des messages bien inquietants sur l'obtention du visa chinois en ce moment. Nous sommes a velo et nosu dirigeons vers l'Asie centrale puis kashgar puis la KKH. Savez vous s'il est possible comme aupoaravant d'obtenir le visa chinois a tachkent ?
merci d'avance !
http://sionroulait.blogs.marieclaire.fr
Facteur pour Buenos Aires English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire parvenir à ma fille vivant à Buenos Aires deux livres ( genre 2 romans un peu épais) et ...sa paire de lunettes ! L'avenir des colis étant incertain en les envoyant, quelqu'un pourrait-il les emporter dans ses bagages pour les lui transmettre ?
Merci beaucoup !
Climat/météo à Phuket et Krabi au mois de mai? English translation pending
Bonjour,
Je pars du 16 au 31 mai, 1 semaine à Phuket puis 1 semaine à Krabi. J'ai reservé mon voyage et je ne me suis pas renseignée sur la meteo à cette période. Certains vont sûrement sourire mais c'est vrai. Et evidemment je suis en train de me rendre compte qu'il risque de pleuvoir pendant mes 15 jours de vacances.
Je suis un peu déprimée 🙁
Est ce que vous pouvez me dire si j'ai raison de m'inquiéter ou si je vais avoir un peu de soleil quand même ?
Merci à tous
Est ce que vous pouvez me dire si j'ai raison de m'inquiéter ou si je vais avoir un peu de soleil quand même ?
Merci à tous
Nouvelle rencontre à Montréal le 24 mai 2008 English translation pending
Salut tout le monde
Je voie que vous avez organisé encore des rencontres et d’on une le 25 avril. où je ne pourrais pas y être.
C’est que depuis un ans je vie a Madagascar. Après la visite de 25 pays j’ai rencontrer ma douce moitié et je me suis marier a Madagascar. Et je n’ai plus la chance de participer a vos rencontres. Mais j’aimerais organiser une autre rencontre pour le mois de mai; à une de ses dates (jeudi le 22 mai) ou (vendredi le 23 mai) ou (samedi le 24 mai) ou (dimanche le 25 mai) Car moi je repart début juin.
De préférence je choisirais la journée du samedi 24 mai.
On pourrais se rencontrer samedi le 24 mai a 9 h le matin devant le Centre d'Histoire de Montréal dans le vieux montréal http://www.toutmontreal.com/guide/php/fiche.php?e=2&s=Musees&m=categories&l=F
Pour une promenade en vélo ou a pied dans le vieux Montréal et même aller se promener sur l’île saint hellène.
Vous apportez quelques chose a manger le midi. Car les restaus dans le vieux Montréal sont très cher.
Comme je ne suis pas de Montréal vous pouvez choisire un restaurent a bon prix dans Montréal pour allez souper vers les 7 :30 h.
Pour digérer le tout on prend une autre petite marche.
Pour finire notre soirée dans un bar pour finir notre journée.
Ce qui mous ferais une belle et grande journée de rencontre ou nous aurions le temps de discuter et de parler.
Je voie que vous avez organisé encore des rencontres et d’on une le 25 avril. où je ne pourrais pas y être.
C’est que depuis un ans je vie a Madagascar. Après la visite de 25 pays j’ai rencontrer ma douce moitié et je me suis marier a Madagascar. Et je n’ai plus la chance de participer a vos rencontres. Mais j’aimerais organiser une autre rencontre pour le mois de mai; à une de ses dates (jeudi le 22 mai) ou (vendredi le 23 mai) ou (samedi le 24 mai) ou (dimanche le 25 mai) Car moi je repart début juin.
De préférence je choisirais la journée du samedi 24 mai.
On pourrais se rencontrer samedi le 24 mai a 9 h le matin devant le Centre d'Histoire de Montréal dans le vieux montréal http://www.toutmontreal.com/guide/php/fiche.php?e=2&s=Musees&m=categories&l=F
Pour une promenade en vélo ou a pied dans le vieux Montréal et même aller se promener sur l’île saint hellène.
Vous apportez quelques chose a manger le midi. Car les restaus dans le vieux Montréal sont très cher.
Comme je ne suis pas de Montréal vous pouvez choisire un restaurent a bon prix dans Montréal pour allez souper vers les 7 :30 h.
Pour digérer le tout on prend une autre petite marche.
Pour finire notre soirée dans un bar pour finir notre journée.
Ce qui mous ferais une belle et grande journée de rencontre ou nous aurions le temps de discuter et de parler.
Retour de mariage à Las Vegas et voyage de noces en Californie English translation pending
coucou à tous !
c'est avec plaisir que je me permets de poster ici afin de proposer mon aide pour les futurs voyageurs, ayant moi-même profité intensément des conseils de ce forum !
nous sommes rentrés dimanche de notre périple, dont voici plus bas notre itinéraire, n hesitez pas si vous avez des questions, car ça a le mérite d'etre tout frais : voyage sur sn brussels / american airlines avec escales, post dans le topic "compagnies aeriennes" 1ere semaine LV + SF à 14, 2eme semaine en couple. 3 jours à las vegas : hotel excalibur, nous avons eu des nouvelles chambres au lieu des anciennes que nus avions réservées, et une vue sur le strip en tant que jeunes mariés, bien situé à mon goût, excellent rapport qualité/prix . mariage à la little chapel of the flowers avec sosie d'elvis, excellent ! excursion le lendemain à valley of fire via la compagnie pink jeep tours, super, notre guide etait passionnant. pas de spectacle, mais on ne s'est pas ennuyés ! juste qu'au bout de 2/3 jours tout le monde arrivait à saturation du bruit, des néons, de vegas quoi ! et encore le mariage a "occuppé" pas mal. nous avons pris la compagnie virgin america pour faire LV -> SF, rien à redire, avions neuf au top (ecrans individuels, chromotherapie etc..) pour 49 USD... 4 jours à SF, trop peu à notre gout, notre groupe logeait à différent endroits : l'auberge de fort mason, un de nos meilleurs souvenirs, propre, calme, bien située à 10 minutes à pied de fisherman's wharf ; le motel greenwhich inn, bien aussi, quartier sympa, l hotel heritage marina hotel, seule déception, ils ont aperçu une souris dans leur chambre..., l hotel grant pas loin de union square très bien. nous avons fait le movie's tour que je recommande vraiment, permet d'avoir une vue globale de la ville et en meme temps de voir les extraits des films tournés à SF avec un guide en + du chauffeur, alcatraz of course la visite de nuit, nous avons visité Berkeley via le BART c'etait "portes ouvertes" donc on a pu rentrer dans les batiments, enfin nous sommes allés le dimanche matin à la messe gospel glyde memorial church, ça vaut le coup mais attention aux personnes timides, on se donne des hugs à tour de bras c'est assez troublant quand on est habitués aux messes catholiques ! nous avions ensuite loué une voiture via holidayautos, nous sommes allés la chercher chez alamo à union square, chevrolet impala pour une categorie B, le coffre nous a paru immense, ronce de noyer, sieges electriques etc etc.. bien suffisant pour nous ! nous avons fait le golden gate en voiture aller / retour, la vue de l'autre coté vaut le coup ! mais peage de 5 USD. nous sommes ensuite partis via la scenic highway 1, 1er arret à sant cruz, la fete foraine est bien sympa. le lendemain monterey, carmel, nuit à monterey. route 1 encore, big sur des paysages magnifiques, nous avons mangé au resto panoramique nepenthe, pas pour les assiettes mais pour la vue ! nous nous sommes arretes à chaque fois dans des motels. route jusqu'au hearst castle que nous avons visité le lendemain 9h (nous n'avions pas réservé les billets à l'avance). ensuite nous avons visité santa barbara et montecito avec dernier arret à malibu dans un motel à 149 USD mais on etait vraiment crevés donc pas le choix (bouchons à l'arrivée à LA à cause d'un gros accident) . nous avions réservé nos 2 dernieres nuit à LA à l hostel Orbit : très bon rapport qualité prix au vu des chambres (chambre privée avec SDB à 70 USD) et de la situation sur melrose, mais quelle ambiance ! bourrée de français, fête toute la nuit et comatage toute la journée ... on se fait regarder des pieds à la tete si on a plus de 20 ans... vraiment très différent de l'auberge de fort mason à SF ou il y avait des gens de tous les ages dans le respect le plus total. sinon LA (comme pour beaucoup) nous a un peu "étouffés", aller d'un point à un autre prend beaucoup de temps avec les bouchons et necessite un vrai brainstorming de plan meme si au final on s y repere assez vite. et encore nous n'avons fait qu'une toute petite partie de LA ! sinon nous avons fait les studios warner, très intéressant (photo dans le canap de friends, studios de ER) mais attention au double emploi avec les studios universal, mulholland drive (à faire mais malheureusement le conducteur ne profite pas vraiment!), les studios universal (wisteria lane fermée en raison des tournages tant pis...) la nouvelle attraction simpsons a l air super mais ne commence que le 22/05, venice beach en une petite heure... mais bon la conduite dans LA c'est vraiment pas des vacances ! un peu dommage...
voilà c'est forcément un peu "en vrac" mais n hesitez pas à me contacter si je peux vous aider sur quoi que ce soit que nous avons expérimenté !
a bientot
Daria
c'est avec plaisir que je me permets de poster ici afin de proposer mon aide pour les futurs voyageurs, ayant moi-même profité intensément des conseils de ce forum !
nous sommes rentrés dimanche de notre périple, dont voici plus bas notre itinéraire, n hesitez pas si vous avez des questions, car ça a le mérite d'etre tout frais : voyage sur sn brussels / american airlines avec escales, post dans le topic "compagnies aeriennes" 1ere semaine LV + SF à 14, 2eme semaine en couple. 3 jours à las vegas : hotel excalibur, nous avons eu des nouvelles chambres au lieu des anciennes que nus avions réservées, et une vue sur le strip en tant que jeunes mariés, bien situé à mon goût, excellent rapport qualité/prix . mariage à la little chapel of the flowers avec sosie d'elvis, excellent ! excursion le lendemain à valley of fire via la compagnie pink jeep tours, super, notre guide etait passionnant. pas de spectacle, mais on ne s'est pas ennuyés ! juste qu'au bout de 2/3 jours tout le monde arrivait à saturation du bruit, des néons, de vegas quoi ! et encore le mariage a "occuppé" pas mal. nous avons pris la compagnie virgin america pour faire LV -> SF, rien à redire, avions neuf au top (ecrans individuels, chromotherapie etc..) pour 49 USD... 4 jours à SF, trop peu à notre gout, notre groupe logeait à différent endroits : l'auberge de fort mason, un de nos meilleurs souvenirs, propre, calme, bien située à 10 minutes à pied de fisherman's wharf ; le motel greenwhich inn, bien aussi, quartier sympa, l hotel heritage marina hotel, seule déception, ils ont aperçu une souris dans leur chambre..., l hotel grant pas loin de union square très bien. nous avons fait le movie's tour que je recommande vraiment, permet d'avoir une vue globale de la ville et en meme temps de voir les extraits des films tournés à SF avec un guide en + du chauffeur, alcatraz of course la visite de nuit, nous avons visité Berkeley via le BART c'etait "portes ouvertes" donc on a pu rentrer dans les batiments, enfin nous sommes allés le dimanche matin à la messe gospel glyde memorial church, ça vaut le coup mais attention aux personnes timides, on se donne des hugs à tour de bras c'est assez troublant quand on est habitués aux messes catholiques ! nous avions ensuite loué une voiture via holidayautos, nous sommes allés la chercher chez alamo à union square, chevrolet impala pour une categorie B, le coffre nous a paru immense, ronce de noyer, sieges electriques etc etc.. bien suffisant pour nous ! nous avons fait le golden gate en voiture aller / retour, la vue de l'autre coté vaut le coup ! mais peage de 5 USD. nous sommes ensuite partis via la scenic highway 1, 1er arret à sant cruz, la fete foraine est bien sympa. le lendemain monterey, carmel, nuit à monterey. route 1 encore, big sur des paysages magnifiques, nous avons mangé au resto panoramique nepenthe, pas pour les assiettes mais pour la vue ! nous nous sommes arretes à chaque fois dans des motels. route jusqu'au hearst castle que nous avons visité le lendemain 9h (nous n'avions pas réservé les billets à l'avance). ensuite nous avons visité santa barbara et montecito avec dernier arret à malibu dans un motel à 149 USD mais on etait vraiment crevés donc pas le choix (bouchons à l'arrivée à LA à cause d'un gros accident) . nous avions réservé nos 2 dernieres nuit à LA à l hostel Orbit : très bon rapport qualité prix au vu des chambres (chambre privée avec SDB à 70 USD) et de la situation sur melrose, mais quelle ambiance ! bourrée de français, fête toute la nuit et comatage toute la journée ... on se fait regarder des pieds à la tete si on a plus de 20 ans... vraiment très différent de l'auberge de fort mason à SF ou il y avait des gens de tous les ages dans le respect le plus total. sinon LA (comme pour beaucoup) nous a un peu "étouffés", aller d'un point à un autre prend beaucoup de temps avec les bouchons et necessite un vrai brainstorming de plan meme si au final on s y repere assez vite. et encore nous n'avons fait qu'une toute petite partie de LA ! sinon nous avons fait les studios warner, très intéressant (photo dans le canap de friends, studios de ER) mais attention au double emploi avec les studios universal, mulholland drive (à faire mais malheureusement le conducteur ne profite pas vraiment!), les studios universal (wisteria lane fermée en raison des tournages tant pis...) la nouvelle attraction simpsons a l air super mais ne commence que le 22/05, venice beach en une petite heure... mais bon la conduite dans LA c'est vraiment pas des vacances ! un peu dommage...
voilà c'est forcément un peu "en vrac" mais n hesitez pas à me contacter si je peux vous aider sur quoi que ce soit que nous avons expérimenté !
a bientot
Daria
Combien de temps... English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai failli intituler ce post "sentiment d'urgence", puis le côté trop accrocheur de ce titre m'a retenue, pourtant c'est bien un peu de cela qu'il s'agit... Il y a encore quelques années j'imaginais ma vie à venir, toute ma vie à venir, constituée de vivifiants "sauts de puce" (j'appelle "saut de puces" les voyages, plus ou moins lointains, d'une durée variant de quelques jours à quelques semaines) ça et là sur la planète. Cette perspective n'avait pas d'autre limite que celle induite par ma nature éphémère. J'en suis moins sûre aujourd'hui, de moins en moins sûre au fil des mois. Quand je vois l'augmentation constante du coût de l'énergie, en particulier du pétrole, sans trop comprendre pourquoi cela s'arrêterait, il me vient à l'esprit que ces déplacements aériens très bon marché, comme ils le sont à l'heure actuelle, ont les années comptées. Cette idée qui s'ancre modifie ma façon de choisir les destinations, passant d'une légère rêverie que je décide de m'offrir à une draconienne classification des lieux que je désire absolument voir avant d'en être réduite à l'immobilité physique.
Réalisme ou phantasme dépressif lié à une éventuelle "crise de la quarantaine" ?
Catherine
J'ai failli intituler ce post "sentiment d'urgence", puis le côté trop accrocheur de ce titre m'a retenue, pourtant c'est bien un peu de cela qu'il s'agit... Il y a encore quelques années j'imaginais ma vie à venir, toute ma vie à venir, constituée de vivifiants "sauts de puce" (j'appelle "saut de puces" les voyages, plus ou moins lointains, d'une durée variant de quelques jours à quelques semaines) ça et là sur la planète. Cette perspective n'avait pas d'autre limite que celle induite par ma nature éphémère. J'en suis moins sûre aujourd'hui, de moins en moins sûre au fil des mois. Quand je vois l'augmentation constante du coût de l'énergie, en particulier du pétrole, sans trop comprendre pourquoi cela s'arrêterait, il me vient à l'esprit que ces déplacements aériens très bon marché, comme ils le sont à l'heure actuelle, ont les années comptées. Cette idée qui s'ancre modifie ma façon de choisir les destinations, passant d'une légère rêverie que je décide de m'offrir à une draconienne classification des lieux que je désire absolument voir avant d'en être réduite à l'immobilité physique.
Réalisme ou phantasme dépressif lié à une éventuelle "crise de la quarantaine" ?
Catherine
Hôtel Rethymno Palace en Crète English translation pending
😎 J'ai choisi de me rendre en Crète à Rethymon fin juin 2008
au Rethymno Palace
si vous y avez séjourné récemment voulez vous me donner
quelques renseignements sur les prestations (propreté - qualité des repas)
quels sont les endroits que l'on doit visiter en priorité sachant que mon séjour
ne sera que d'une semaine et que j'aimerai également profiter de la mer.
je vous remercie d'avance 😄
Efficacité des bracelets pour éloigner les moustiques en Tanzanie? English translation pending
Nous partons fin décembre en Tanzanie et Zanzibar, je vois sur plusieurs sites qu'il existe des bracelets pour éloigner les moustiques. Quelqu'un pourrait me dire si vraiment ça marche ?
Merci 🙂
Film "Désengagement" d'Amos Gitaï English translation pending
Où sont passés les cinéphiles?
75 messages pour "Les Ch'tis" ; c'est tout ce que vous avez trouvé à voir pendant mes 5 semaines de vacances?! Je suis choquée! Pas une seule chronique de film d'auteur!...
Faut-il en déduire que le déclin de la culture française est aussi manifeste que la récession économique américaine?
En tous cas, le New-York Times ne se prive pas de publier un article qui traite le président français d'inculte : http://www.nytimes.com/2008/04/15/arts/15sark.html?_r=1&ref=arts&pagewanted=print&oref=slogin
Mais, bon, passons...
Je voulais vous inciter à voir le film "Désengagement" d'Amos Gitaï. Ne serait-ce que pour la scène d'ouverture, dans le train, où les deux acteurs (Hiam Abbass, Liron Levo) livrent une belle prestation. Leur discussion a bâtons rompus, mi-figue de barbarie, mi-raisin de Corinthe, offre un dialogue suave et surprenant... A noter que Hiam Abbass sera prochainement à l'affiche de "Les citronniers", un film qui promet de soulever les coeurs et les consciences...
Mais Amos Gitaï semble avoir décide d'actionner la manette du poste d'aiguillage et d'envoyer notre train dans une voie de garage, alors que l'histoire bifurque...
Le film est bigarré (une cantatrice qu'on pourrait prendre pour une prêtresse vaudou, une femme qui assiste aux funérailles de son père avec une invraisemblable désinvolture, et la décolonisation de la bande de Gaza vue depuis un jardin d'enfants)... et l'ensemble est inégal, mais il a le mérite d'en appeler à notre intelligence, pas seulement à notre émotion.
Juliette Binoche, que je trouve toujours pleine de finesse et de subtilité, campe ici un personnage excessif, dont les sautes d'humeur et la psychologie insondable m'ont déroutée...
Liron Levo, (si vous rêvez, mesdames, d'un homme qui soit un mélange entre Joaquin Phoenix et Alessio Boni, Liron Levo devrait vous taper dans l'oeil) a un rôle moins ingrat. Son personnage est, sur le plan physique, émotionnel ou intellectuel, le plus humain, dans cette histoire, et le plus attachant peut-être...
Ce n'est pas un grand film mais il y a matière à réflexion...
Mais, bon, passons...
Je voulais vous inciter à voir le film "Désengagement" d'Amos Gitaï. Ne serait-ce que pour la scène d'ouverture, dans le train, où les deux acteurs (Hiam Abbass, Liron Levo) livrent une belle prestation. Leur discussion a bâtons rompus, mi-figue de barbarie, mi-raisin de Corinthe, offre un dialogue suave et surprenant... A noter que Hiam Abbass sera prochainement à l'affiche de "Les citronniers", un film qui promet de soulever les coeurs et les consciences...
Mais Amos Gitaï semble avoir décide d'actionner la manette du poste d'aiguillage et d'envoyer notre train dans une voie de garage, alors que l'histoire bifurque...
Le film est bigarré (une cantatrice qu'on pourrait prendre pour une prêtresse vaudou, une femme qui assiste aux funérailles de son père avec une invraisemblable désinvolture, et la décolonisation de la bande de Gaza vue depuis un jardin d'enfants)... et l'ensemble est inégal, mais il a le mérite d'en appeler à notre intelligence, pas seulement à notre émotion.
Juliette Binoche, que je trouve toujours pleine de finesse et de subtilité, campe ici un personnage excessif, dont les sautes d'humeur et la psychologie insondable m'ont déroutée...
Liron Levo, (si vous rêvez, mesdames, d'un homme qui soit un mélange entre Joaquin Phoenix et Alessio Boni, Liron Levo devrait vous taper dans l'oeil) a un rôle moins ingrat. Son personnage est, sur le plan physique, émotionnel ou intellectuel, le plus humain, dans cette histoire, et le plus attachant peut-être...
Ce n'est pas un grand film mais il y a matière à réflexion...