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Récit de voyage au Mexique - juillet 2014 English translation pending
Mexique
5/7/2014 – Je suis crevée. Dans ma chambre à l’hôtel, situé dans le centre historique de Mexico, je ne pense qu'à une chose : dormir. Il doit être 5h30 du matin en France et cela fait donc 24 heures que je suis levée. L'arrivée à Mexico s'est faite sous la pluie, je m'y attendais car à Cuba, à la même époque, les orages et averses tombaient quasi tous les soirs. Je n'ai pas vu grand chose de la ville. Juste le temps d'arriver à l’hôtel. Je voulais prendre le métro, j'ai atterri dans le métrobus, une ligne de bus rapide. Je me rends ompte que ne pas parler espagnol est un véritable handicap, mais les gens sont gentils et essaye toujours de vous aider, même avec la barrière de la langue. C'est plutôt positif et un bon départ pour ce voyage lorsque tout le monde vous souri et vous aide facilement. Au final, le bus m'a déposé quasi devant l’hôtel, en à peine ½ heure, donc mieux que le métro. Demain, visite de Mexico city :)
6/7/2014 – 14h30 : Petite pause dans le parc de la Alameda, pause bien méritée, car j'ai les jambes en compote...l'air de rien, j'ai beaucoup marché dans le centre historique. Debout à 9h, j'ai commencé ma balade par le fameux Zocalo, qui est l'une des plus grande et plus belle place au monde. Ce matin est légèrement nuageux et l'air est frais. C'est parfait pour m'acclimater. Les gens sont très gentils et même s'ils ne parlent quasiment pas l'anglais, je m'en sors grâce à leur amabilité, et à priori, sans arnaque. J'ai acheté deux adaptateurs prises pour 4 pesos et une carte SIM avec beaucoup de crédit pour 100 pesos. Bref, autour du Zocalo, la cathédrale, très belle et penchée...Je vais vite me rendre compte que quasiment tous les édifices religieux sont penchés. On est dimanche, s'est la messe. Toujours sur le Zocalo, le Palais national, avec des fresques magnifiques qui représentent l'histoire du Mexique. Je continue de me promener à l'est du Zocalo, dans le quartier colonial qui n'est pas encore rénové. On y trouve pleins de marchands, spécialisés selon la rue : Une rue matériel électrique, une rue soin des cheveux, une rue d'uniforme scolaires... J'y trouve d'excellents tapas pour une bouchée de pain. Le centre historique est rempli d’églises, de palais qui ont été rénovées et sont devenus des musées. Visiter des musées ne m'intéresse pas plus que cela, mais il est intéressant de rentrer, juste pour l'architecture et les patios magnifiques qu'on y découvre. Je continue vers la place Santo Domingo, calme pour le lieu, entourée de palais et de petits imprimeurs assez typiques. Puis, je m'engage dans la Calle Madero, rue piétonne avec quelques magnifiques immeubles coloniaux et qui se terminent sur la tour Latino, premier gratte-ciel de cette ville e le par de la Alameda et le Palais de Bellas Artes. La chaleur commence à arriver et les petits vendeurs de fruits frais font mon régal. Pour 20 pesos, un grand verre de mangue, pastèque et une sorte de fruit vert à pépin (???) C'est assise sur un banc du parc, à l'ombre, en dégustant mes fruits, que j'écris ces quelques mots. On est dimanche, les mexicains se promènent aussi, en famille, et même si selon le guide du routard c'est plus calme qu'en semaine, je trouve déjà qu'il y a foule.
20h32 – Je ne sens plus mes jambes. J'ai marché comme une folle. Après ma pause dans le parc, j'ai continué jusqu'au monument de la révolution, un édifice de 63 mètres de haut vous mène sur un panorama magnifique via un ascenseur extérieur vitré...Aie aie aie, j'avais le vertige dans l'ascenseur. Mais en haut, çà allait et la vue est vraiment belle. Je suis revenue ensuite sur mes pas pour monter cette fois-ci bien plus haut, à la tour Latina, au 37ème étage. Une vue incroyable sur tout Mexico et comme c'est à l'intérieur du building, je n'ai pas ressenti le vertige, comme si la vitre me protégeait. Ce fut autre chose quand je suis montée au 44ème étage, où là, ceux sont des grillages qui nous séparent du vide. Je n'ai pas pu profiter à nouveau de la vue, le vertige était trop fort. Retour sur le Zocalo, où j'essaye de me faire expliquer au point info tourisme comment aller au site de Teotihuacan. Mais même là, l'anglais est très limité. Cela devient vraiment handicapant pour moi de ne pas parler espagnol. J'ai réussi à avoir ces informations, mais de retour à l’hôtel, cela devient beaucoup plus difficile quand je cherche à réserver un billet de bus, que je ne trouve pas d'internet café, que l’hôtel n'arrive pas à m'aider et ne sais pas et qu'avec mon téléphone, au bout d'une heure pour comprendre le site de réservation, je me retrouve bloquée sur ce site !!! j'avais oublié que 2 ans auparavant, c'était le même problème... Au final, plutôt que de stresser ou m'énerver, je décide, quitte à louper certains endroits à voir, de prendre mon temps. Je réserve une nuit de plus à l’hôtel. Cela me laissera le temps d'aller réserver quelque part mon billet et de profiter encore de la ville. Les gens sont vraiment tous serviables, mais l'anglais est inexistant ici. Ce soir, en sortant de l’hôtel, averse torride...Je cours au premier restaurant, déjà trempée au bout de 100 mètres, et me voilà entrain d'écrire ces quelques lignes. Je pensais manger à pas cher, mais c'était fermé, vu la pluie, car on mange à même la rue. J'aurai du y aller plus tôt. C'est pour cela qu'à 18h pleins de mexicains y mangeaient. Moins cons que moi, ils ont pas attendu la pluie ;) Bon, ce soir, çà va être gros dodo. Je suis claquée.
5/7/2014 – Je suis crevée. Dans ma chambre à l’hôtel, situé dans le centre historique de Mexico, je ne pense qu'à une chose : dormir. Il doit être 5h30 du matin en France et cela fait donc 24 heures que je suis levée. L'arrivée à Mexico s'est faite sous la pluie, je m'y attendais car à Cuba, à la même époque, les orages et averses tombaient quasi tous les soirs. Je n'ai pas vu grand chose de la ville. Juste le temps d'arriver à l’hôtel. Je voulais prendre le métro, j'ai atterri dans le métrobus, une ligne de bus rapide. Je me rends ompte que ne pas parler espagnol est un véritable handicap, mais les gens sont gentils et essaye toujours de vous aider, même avec la barrière de la langue. C'est plutôt positif et un bon départ pour ce voyage lorsque tout le monde vous souri et vous aide facilement. Au final, le bus m'a déposé quasi devant l’hôtel, en à peine ½ heure, donc mieux que le métro. Demain, visite de Mexico city :)
6/7/2014 – 14h30 : Petite pause dans le parc de la Alameda, pause bien méritée, car j'ai les jambes en compote...l'air de rien, j'ai beaucoup marché dans le centre historique. Debout à 9h, j'ai commencé ma balade par le fameux Zocalo, qui est l'une des plus grande et plus belle place au monde. Ce matin est légèrement nuageux et l'air est frais. C'est parfait pour m'acclimater. Les gens sont très gentils et même s'ils ne parlent quasiment pas l'anglais, je m'en sors grâce à leur amabilité, et à priori, sans arnaque. J'ai acheté deux adaptateurs prises pour 4 pesos et une carte SIM avec beaucoup de crédit pour 100 pesos. Bref, autour du Zocalo, la cathédrale, très belle et penchée...Je vais vite me rendre compte que quasiment tous les édifices religieux sont penchés. On est dimanche, s'est la messe. Toujours sur le Zocalo, le Palais national, avec des fresques magnifiques qui représentent l'histoire du Mexique. Je continue de me promener à l'est du Zocalo, dans le quartier colonial qui n'est pas encore rénové. On y trouve pleins de marchands, spécialisés selon la rue : Une rue matériel électrique, une rue soin des cheveux, une rue d'uniforme scolaires... J'y trouve d'excellents tapas pour une bouchée de pain. Le centre historique est rempli d’églises, de palais qui ont été rénovées et sont devenus des musées. Visiter des musées ne m'intéresse pas plus que cela, mais il est intéressant de rentrer, juste pour l'architecture et les patios magnifiques qu'on y découvre. Je continue vers la place Santo Domingo, calme pour le lieu, entourée de palais et de petits imprimeurs assez typiques. Puis, je m'engage dans la Calle Madero, rue piétonne avec quelques magnifiques immeubles coloniaux et qui se terminent sur la tour Latino, premier gratte-ciel de cette ville e le par de la Alameda et le Palais de Bellas Artes. La chaleur commence à arriver et les petits vendeurs de fruits frais font mon régal. Pour 20 pesos, un grand verre de mangue, pastèque et une sorte de fruit vert à pépin (???) C'est assise sur un banc du parc, à l'ombre, en dégustant mes fruits, que j'écris ces quelques mots. On est dimanche, les mexicains se promènent aussi, en famille, et même si selon le guide du routard c'est plus calme qu'en semaine, je trouve déjà qu'il y a foule.
20h32 – Je ne sens plus mes jambes. J'ai marché comme une folle. Après ma pause dans le parc, j'ai continué jusqu'au monument de la révolution, un édifice de 63 mètres de haut vous mène sur un panorama magnifique via un ascenseur extérieur vitré...Aie aie aie, j'avais le vertige dans l'ascenseur. Mais en haut, çà allait et la vue est vraiment belle. Je suis revenue ensuite sur mes pas pour monter cette fois-ci bien plus haut, à la tour Latina, au 37ème étage. Une vue incroyable sur tout Mexico et comme c'est à l'intérieur du building, je n'ai pas ressenti le vertige, comme si la vitre me protégeait. Ce fut autre chose quand je suis montée au 44ème étage, où là, ceux sont des grillages qui nous séparent du vide. Je n'ai pas pu profiter à nouveau de la vue, le vertige était trop fort. Retour sur le Zocalo, où j'essaye de me faire expliquer au point info tourisme comment aller au site de Teotihuacan. Mais même là, l'anglais est très limité. Cela devient vraiment handicapant pour moi de ne pas parler espagnol. J'ai réussi à avoir ces informations, mais de retour à l’hôtel, cela devient beaucoup plus difficile quand je cherche à réserver un billet de bus, que je ne trouve pas d'internet café, que l’hôtel n'arrive pas à m'aider et ne sais pas et qu'avec mon téléphone, au bout d'une heure pour comprendre le site de réservation, je me retrouve bloquée sur ce site !!! j'avais oublié que 2 ans auparavant, c'était le même problème... Au final, plutôt que de stresser ou m'énerver, je décide, quitte à louper certains endroits à voir, de prendre mon temps. Je réserve une nuit de plus à l’hôtel. Cela me laissera le temps d'aller réserver quelque part mon billet et de profiter encore de la ville. Les gens sont vraiment tous serviables, mais l'anglais est inexistant ici. Ce soir, en sortant de l’hôtel, averse torride...Je cours au premier restaurant, déjà trempée au bout de 100 mètres, et me voilà entrain d'écrire ces quelques lignes. Je pensais manger à pas cher, mais c'était fermé, vu la pluie, car on mange à même la rue. J'aurai du y aller plus tôt. C'est pour cela qu'à 18h pleins de mexicains y mangeaient. Moins cons que moi, ils ont pas attendu la pluie ;) Bon, ce soir, çà va être gros dodo. Je suis claquée.
Circuit 10 jours en Espagne English translation pending
Bonjour,
J'improvise à la dernière minute un voyage en Espagne en septembre 2014.
Je cherche un conseil rapide concernant, les spots à ne pas manquer, sachant que nous sommes un couple, et que nous cherchons ce qui suit :
Histoire, bonne bouffe, quartiers historiques pour marche à pieds (vielles villes, commerces restos...).
Nous n'aurons que 10 jours en tout, donc quel trajet optimal, commençant par Barcelone?
Merci infiniment
Dh
Discussion autour du concours "Le monde vu de Là-haut" English translation pending
🙂Voilà c'est ici pour poser vos questions , blablater ou déposer vos rebuts de clichés !!!
Concours photo mai 2014 "Alignements" English translation pending
Bonjour à tous
Le 47ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "Alignements".
A prendre au sens propre 😇
-Une définition: Ligne droite formée par des éléments alignés. -Quelques synonymes: ajustement, conformité, ligne, nivellement, normalisation, rangée, rangement... -Des exemples avec mes photos* ci-dessous.
On pourra rester dans la sobriété avec des images en plan serré (1 et 2) mais on aura aussi la possibilité de présenter des scènes plus "humaines" (3 et 4) ou qui montrent des répétitions (5 et 6) si celles-ci sont bien en évidence dans l'image.
Publication des photos jusqu'au 23 mai à minuit.
Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du 24 au 30 mai à minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.
La discussion autour du concours c'est ici
Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
*En tant qu'organisatrice je ne participerai pas au concours.
Le 47ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "Alignements".
A prendre au sens propre 😇
-Une définition: Ligne droite formée par des éléments alignés. -Quelques synonymes: ajustement, conformité, ligne, nivellement, normalisation, rangée, rangement... -Des exemples avec mes photos* ci-dessous.
On pourra rester dans la sobriété avec des images en plan serré (1 et 2) mais on aura aussi la possibilité de présenter des scènes plus "humaines" (3 et 4) ou qui montrent des répétitions (5 et 6) si celles-ci sont bien en évidence dans l'image.
Publication des photos jusqu'au 23 mai à minuit.
Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du 24 au 30 mai à minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.
La discussion autour du concours c'est ici
Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
*En tant qu'organisatrice je ne participerai pas au concours.
Pilule contraceptive leeloo en Argentine English translation pending
Bonjour,
Je pars pour mes etudes 13 mois en argentine, à Rosario. Quelqu'un peut-il me dire si je pourrai trouver cette pilule en argentine? Et si non, comment faire?Je ne pense pas qu'il soit possible d'acheter d'avance en France 13 mois de pilule! Merci d'avance pour vos réponses
Je pars pour mes etudes 13 mois en argentine, à Rosario. Quelqu'un peut-il me dire si je pourrai trouver cette pilule en argentine? Et si non, comment faire?Je ne pense pas qu'il soit possible d'acheter d'avance en France 13 mois de pilule! Merci d'avance pour vos réponses
Croisière transatlantique caribéenne sur le Costa Fortuna English translation pending
Nous avons aimé, on y reviens.
Avec le costa fortuna cette fois 24 jours, du 26 novembre au 19 Décembre 2014.
Avis aux croisiéristes qui souhaiteraient échanger sur cette croisiére et fournir des infos sur les escales
cordialement
Itinéraire 3 semaines en Equateur English translation pending
bonjour à tous,
je commence mon tour du monde le 1 mars en Equateur (arrivée prévue à Quito samedi à 18H05), je compte y rester à peu près 3 semaines tout en me dirigeant vers le Pérou pour la suite de mon voyage. votre avis sur mon itinéraire m'intéresse, donc voilà ce que j'aimerais faire: - j'aurais aimé aller au marché d'Otavalo le samedi matin (apparemment le meilleur jour) mais comme j'arrive un samedi soir je pense peut être prendre un vol vers les Galápagos et y rester 5 à 6 jours (ça vaut la peine ou c'est trop peu de jours?). revenir ensuite vers Quito et aller à Otavalo en passant par la "mitad del mundo" et peut être le volcan Cayambe. - peut être allé vers Papallacta et les thermes (si ça vaut la peine?) - redescendre vers Cotopaxi - faire la boucle de Quilotoa - Banos - pour le reste je sais pas encore mais peut être Guayaquil - Cuenca - Loja - passer au Pérou en partant de Vilcabamba, Zumba pour aller vers Chachapoyas au Pérou.
voilà, tout ça en 3 semaine avec déplacement en bus au maximum. je suis ouvert à toutes proposition, quitte à revoir tout l'itinéraire donc hésitez pas à me conseiller.
merci de vos avis
Julien
je commence mon tour du monde le 1 mars en Equateur (arrivée prévue à Quito samedi à 18H05), je compte y rester à peu près 3 semaines tout en me dirigeant vers le Pérou pour la suite de mon voyage. votre avis sur mon itinéraire m'intéresse, donc voilà ce que j'aimerais faire: - j'aurais aimé aller au marché d'Otavalo le samedi matin (apparemment le meilleur jour) mais comme j'arrive un samedi soir je pense peut être prendre un vol vers les Galápagos et y rester 5 à 6 jours (ça vaut la peine ou c'est trop peu de jours?). revenir ensuite vers Quito et aller à Otavalo en passant par la "mitad del mundo" et peut être le volcan Cayambe. - peut être allé vers Papallacta et les thermes (si ça vaut la peine?) - redescendre vers Cotopaxi - faire la boucle de Quilotoa - Banos - pour le reste je sais pas encore mais peut être Guayaquil - Cuenca - Loja - passer au Pérou en partant de Vilcabamba, Zumba pour aller vers Chachapoyas au Pérou.
voilà, tout ça en 3 semaine avec déplacement en bus au maximum. je suis ouvert à toutes proposition, quitte à revoir tout l'itinéraire donc hésitez pas à me conseiller.
merci de vos avis
Julien
Sécurité au Vénézuela English translation pending
Bonjour tout le monde,
Une question sur la sécurité au Vénézuela.
Pour une femme seule, 1 mois au Vénézuela cet été, ça craint vraiment ? A éviter, peut-être la frontière colombienne, mais le reste, les iles ?
J'étais en Amérique Centrale (Salvador, Honduras, Nicaragua, Costa Rica) il y a quelques années. Le Vénézuela est pire ou pas ?
Merci
Retour du Canal de Panama, Celebrity Infinity, décembre 2013 English translation pending
Itinéraire : Miami, Fort Lauderdale, Carthagène (Colombie), Colon (Panama), Canal de Panama, Manta (Equateur), Lima (Pérou), Arica (Pérou), Coqimbo (La Serena, Pérou), Valparaiso, Santiago.
Merci à tous ceux qui ont été si bons lecteurs lors de mon précédent compte rendu. Avec tant d'encouragements je ne résiste pas au plaisir d'en faire un autre pour cette nouvelle destination.
Marseille-Miami 06 décembre
Pour compléter le verre de champagne offert par Air France sur les longs courriers nous embarquons avec une demi bouteille supplémentaire achetée à Roissy et deux tranches de foie gras emballées dans un packaging prétentieux. De quoi passer un bon petit moment à deux et de s'assurer ensuite une bonne sieste toujours appréciable sur un long vol.
J'ai réservé sur le site AF un menu diététique pour voir... (pas très en cohérent avec le foie gras, je suis d'accord... mais c'est jour de fête). Ils ne m'ont pas oublié et après le Champagne et son accompagnement (une mousse pas terrible du tout au final, qui n'a rien à voir avec une tranche de foie gras) le stewart m'apporte un menu "spécial". Ce menu diététique est composé d'une salade de pâtes suivi d'un plat de riz avec un gros morceau de volaille, sans sauce, une part de Camembert, un yaourt nature et une clémentine. Drôle de perception de la diététique et pas très équilibré à mon avis, puisque pas l'ombre d'un seul petit légume. Je ne recommencerai pas.

Nous atterrissons à l'heure bien que nous soyons partis avec une heure de retard. Pas trop d'attente aux formalités de police et nous tombons sur un douanier qui parle parfaitement le français.
Ensuite c'est la bonne nouvelle de la journée que nous espérions tant : nos valises sont là !!! ouf !!! Et même pas cassées !
La navette de l'hôtel vient nous chercher (nous sommes à six à avoir déjà fait des croisières ensemble et à avoir réservé au même hôtel). L'Element Miami International Airport Hôtel, très bien, nous en sommes très contents pour un budget très raisonnable (86 € PDJ inclus), la déco est fraîche et claire. La chambre est un appartement, neuf et rutilant. Juste un petit peu de bruit du à l'électroménager, que nous débrancherons pour dormir en silence.
A 17 heures les valises sont posées et nous sommes prêts à partir à la conquête de Miami (si vous savez tricoter vous pouvez prononcer "maille à maille", une américaine dans le métro nous a gentiment donné une leçon de prononciation). La navette de l'hôtel nous accompagne à la gare de l'aéroport et nous prenons un train direction Bayside Marketplace.
C'est un endroit très touristique, agréable pour passer un bon moment. De nuit nous ne connaissions pas, c'est très sympathique et l' ambiance y est plaisante.


Nous nous y sentons si bien que nous nous asseyons pour boire une bière et grignoter une assiette de frites. Nous passons un moment très convivial, tout au bonheur d'être là, tout simplement. La bière est de très belle taille et bien fraîche... l'addition, elle, est , un peu épicée... 20 USD le verre !!!

Quelle bonne unité de mesure et de référence pour débuter des vacances !!! Après cela plus rien ne sera cher!
Nous rentrons tranquillement par le métro aérien (free) et le train (2.25$), et oui après la bière...
Nous sommes ravis d'aller coucher après cette journée la plus longue de la croisière, il y a 27 heures que nous nous sommes debout. Mais quelle belle journée et quelle nuit chaude, douce et délicieuse.

Merci à tous ceux qui ont été si bons lecteurs lors de mon précédent compte rendu. Avec tant d'encouragements je ne résiste pas au plaisir d'en faire un autre pour cette nouvelle destination.
Marseille-Miami 06 décembre
Pour compléter le verre de champagne offert par Air France sur les longs courriers nous embarquons avec une demi bouteille supplémentaire achetée à Roissy et deux tranches de foie gras emballées dans un packaging prétentieux. De quoi passer un bon petit moment à deux et de s'assurer ensuite une bonne sieste toujours appréciable sur un long vol.
J'ai réservé sur le site AF un menu diététique pour voir... (pas très en cohérent avec le foie gras, je suis d'accord... mais c'est jour de fête). Ils ne m'ont pas oublié et après le Champagne et son accompagnement (une mousse pas terrible du tout au final, qui n'a rien à voir avec une tranche de foie gras) le stewart m'apporte un menu "spécial". Ce menu diététique est composé d'une salade de pâtes suivi d'un plat de riz avec un gros morceau de volaille, sans sauce, une part de Camembert, un yaourt nature et une clémentine. Drôle de perception de la diététique et pas très équilibré à mon avis, puisque pas l'ombre d'un seul petit légume. Je ne recommencerai pas.

Nous atterrissons à l'heure bien que nous soyons partis avec une heure de retard. Pas trop d'attente aux formalités de police et nous tombons sur un douanier qui parle parfaitement le français.
Ensuite c'est la bonne nouvelle de la journée que nous espérions tant : nos valises sont là !!! ouf !!! Et même pas cassées !
La navette de l'hôtel vient nous chercher (nous sommes à six à avoir déjà fait des croisières ensemble et à avoir réservé au même hôtel). L'Element Miami International Airport Hôtel, très bien, nous en sommes très contents pour un budget très raisonnable (86 € PDJ inclus), la déco est fraîche et claire. La chambre est un appartement, neuf et rutilant. Juste un petit peu de bruit du à l'électroménager, que nous débrancherons pour dormir en silence.
A 17 heures les valises sont posées et nous sommes prêts à partir à la conquête de Miami (si vous savez tricoter vous pouvez prononcer "maille à maille", une américaine dans le métro nous a gentiment donné une leçon de prononciation). La navette de l'hôtel nous accompagne à la gare de l'aéroport et nous prenons un train direction Bayside Marketplace.
C'est un endroit très touristique, agréable pour passer un bon moment. De nuit nous ne connaissions pas, c'est très sympathique et l' ambiance y est plaisante.


Nous nous y sentons si bien que nous nous asseyons pour boire une bière et grignoter une assiette de frites. Nous passons un moment très convivial, tout au bonheur d'être là, tout simplement. La bière est de très belle taille et bien fraîche... l'addition, elle, est , un peu épicée... 20 USD le verre !!!

Quelle bonne unité de mesure et de référence pour débuter des vacances !!! Après cela plus rien ne sera cher!
Nous rentrons tranquillement par le métro aérien (free) et le train (2.25$), et oui après la bière...
Nous sommes ravis d'aller coucher après cette journée la plus longue de la croisière, il y a 27 heures que nous nous sommes debout. Mais quelle belle journée et quelle nuit chaude, douce et délicieuse.

A quelle heure atterrir à Lima? + prix billet English translation pending
Bonjour,
Nous regardons actuellement pour réserver nos bilets d'avion pour le mois de Mai ou Juin.
Diverses compagnies sont proposées avec des horaires différents.
Est il préférable d'arriver très tôt le matin ou mieux le soir vers 19h à Lima ?
Nous avons actuellement la possibilité d'acheter un vol A/R à 715 euros avec Air Europa. Pensez vous que c'est un bon plan ou vaut il mieux attendre encore un peu ? (le vol par/lima via ams était en promo a 715 aussi, mais c'est terminé).
D'avance merci de faire partager vos expériences.
Nous regardons actuellement pour réserver nos bilets d'avion pour le mois de Mai ou Juin.
Diverses compagnies sont proposées avec des horaires différents.
Est il préférable d'arriver très tôt le matin ou mieux le soir vers 19h à Lima ?
Nous avons actuellement la possibilité d'acheter un vol A/R à 715 euros avec Air Europa. Pensez vous que c'est un bon plan ou vaut il mieux attendre encore un peu ? (le vol par/lima via ams était en promo a 715 aussi, mais c'est terminé).
D'avance merci de faire partager vos expériences.
Colombie: quoi d'autre à voir à part les "classiques"? English translation pending
Bonjour,
Je prévois un séjour d' un mois en colombie au mois de mai. Ca fait quelques jours que je traine sur le net et je tombe tout le temps sur les mêmes coin à visiter.... la cité perdue, les environs de santa marta pour la plage, cali pour la salsa, le désert de tatacoa, bogota et cartagena... n'y a t'il pas autre chose à voir ? on ne parle jamais des villes situées plus vers l'est, est-ce du a leur dangerosité ? (san jose del guaviare, puerto carreno, San felipe, Mitu, Miraflores...). J'ai peur que tous ces endroits si souvent évoqués soient saturés de touristes ou que l'on me prenne pour une vache à lait... mais peut être que je me trompe car à ce que j'ai cru comprendre la colombie n'est pas encore très touristique. Je suis surtout intéressé par les paysages et la nature. Concernant les éventuels treks dans la foret je n'ai vu que des truc hors de prix partant de leticia, d'autant plus qu'il faut s'y rendre forcément en avion (beurk, dès que je peux j'évite) ou en bateau depuis le pérou. Ca ne se fait vraiment pas un trek dans la forêt en venant par l'ouest ? Dernièrement j'ai fait un trek dans le désert au Maroc, je n'avais rien prévu, sur place j'ai trouvé facilement un guide local pour pas cher (et au moins on est sur que ça profite aux locaux...), ca ne se fait pas pour l'amazonie ? Autre chose, ça se fait de camper avec sa tente ? est-ce dangereux ? A tout hasard si certains ont des traces GPS de trek ou des itinéraires précis je suis preneur.
Je sais, ça fait beaucoup de questions :-)
Merci d'avance
Je prévois un séjour d' un mois en colombie au mois de mai. Ca fait quelques jours que je traine sur le net et je tombe tout le temps sur les mêmes coin à visiter.... la cité perdue, les environs de santa marta pour la plage, cali pour la salsa, le désert de tatacoa, bogota et cartagena... n'y a t'il pas autre chose à voir ? on ne parle jamais des villes situées plus vers l'est, est-ce du a leur dangerosité ? (san jose del guaviare, puerto carreno, San felipe, Mitu, Miraflores...). J'ai peur que tous ces endroits si souvent évoqués soient saturés de touristes ou que l'on me prenne pour une vache à lait... mais peut être que je me trompe car à ce que j'ai cru comprendre la colombie n'est pas encore très touristique. Je suis surtout intéressé par les paysages et la nature. Concernant les éventuels treks dans la foret je n'ai vu que des truc hors de prix partant de leticia, d'autant plus qu'il faut s'y rendre forcément en avion (beurk, dès que je peux j'évite) ou en bateau depuis le pérou. Ca ne se fait vraiment pas un trek dans la forêt en venant par l'ouest ? Dernièrement j'ai fait un trek dans le désert au Maroc, je n'avais rien prévu, sur place j'ai trouvé facilement un guide local pour pas cher (et au moins on est sur que ça profite aux locaux...), ca ne se fait pas pour l'amazonie ? Autre chose, ça se fait de camper avec sa tente ? est-ce dangereux ? A tout hasard si certains ont des traces GPS de trek ou des itinéraires précis je suis preneur.
Je sais, ça fait beaucoup de questions :-)
Merci d'avance
Itinéraire de 3 semaines au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
Grâce aux nombreux renseignements que vous m'avez déjà fourni, l'itinéraire commence à prendre forme. Je vous le soumets ici pour avis. Je voyagerai seule en transports en commun (pas de location de voiture, je n'ai pas le permis !).
Les billets d'avion ne sont pas encore achetés (mauvaise surprise, ils avaient pris 200 euros entre lundi et mardi...), donc il se peut que j'ai 1 ou 2 jours de plus ou de moins...
Itinéraire / Nuit à J1 Sa 08-févr : Arrivée à Liberia en fin de journée /Liberia J2 Di 09-févr : Bus pour Ostional - Observation de la ponte des tortues de nuit / Ostional J3 Lu 10-févr : Plage Ostional puis retour vers Liberia dans l'après-midi / Liberia J4 Ma 11-févr : Excursion au PN Rincon de la Vieja / Liberia ou Bijagua J5 Me 12-févr : Volcan TenorioArriver / Bijagua J6 Je 13-févr : Arrivée à La Fortuna dans la matinée (Cataracta de la Fortuna, Sources d'eau chaude, festival...) / La Fortuna J7 Ve 14-févr : Excursion au volcan Arenal / La Fortuna J8 Sa 15-févr : Arrivée à Monteverde / Santa Helena (minibus-bateau-minibus) (ranario, canopy, plantations de café) / Monteverde ou Santa Helena J9 Di 16-févr : Monteverde / Santa Helena / Monteverde ou Santa Helena J10 Lu 17-févr : Bus vers San José le matin, Visite de la ville l'après-midi / San José J11 Ma 18-févr : Trajet pour Tortuguero via Moin / Tortuguero J12 Me 19-févr : Tortuguero (Balades, observation nocture des tortues) / Tortuguero J13 Je 20-févr : Vol vers Bahia Drake le matin, puis Bird-watching, night hike… / Bahia Drake J14 Ve 21-févr : Corcovado / Corcovado La Sirena J15 Sa 22-févr : Corcovado / Corcovado La Sirena J16 Di 23-févr : Corcovado / Bahia Drake J17 Lu 24-févr : Bahia Drake ou Isla del Caño / Bahia Drake J18 Ma 25-févr : Départ pour Sierpe en bateau le matin, puis bus vers San Gerardo de Dota / San Gerardo de Dota J19 Me 26-févr : PN Los Quetzales / San Gerardo de Dota J20 Je 27-févr : Bus vers le PN Manuel Antonio / Village de Manuel Antonio J21 Ve 28-févr : PN Manuel Antonio le matin, Bus vers San José l'après-midi San José / Alajuela J22 Sa 01-mars : Retour vers Lyon le matin
Parmi les questions que je me pose : - Y a-t-il des choses "superflues/redondantes" ou au contraire, ai-je oublié des incontournables ? (j'ai choisi de ne pas faire la côte Caraïbes qui m'attire moins) - Le volcan Tenorio vaut-il vraiment la peine ? Est-ce plus facile de le faire depuis Liberia ou La Fortuna ? - Passer 1 jour de plus à Sana Helena / Monteverde ? - Passer 1 jour de plus autour de San José pour aller voir les volcans Poas et Irazu ? - 1j de moins au Corcovado ? - Le PN de los Quetzales n'a pas l'air facile d'accès. Est-ce que cela vaut vraiment le détour ? - Est-ce plus facile de faire San José -> Manuel Antonio - PN Los Quetzales - Bahia Drake dans le sens Nord-Sud que Sud-Nord comme je l'ai prévu ? (avec ensuite un avion de Bahia Drake à San José)
Merci d'avance pour votre aide ! Karine
Grâce aux nombreux renseignements que vous m'avez déjà fourni, l'itinéraire commence à prendre forme. Je vous le soumets ici pour avis. Je voyagerai seule en transports en commun (pas de location de voiture, je n'ai pas le permis !).
Les billets d'avion ne sont pas encore achetés (mauvaise surprise, ils avaient pris 200 euros entre lundi et mardi...), donc il se peut que j'ai 1 ou 2 jours de plus ou de moins...
Itinéraire / Nuit à J1 Sa 08-févr : Arrivée à Liberia en fin de journée /Liberia J2 Di 09-févr : Bus pour Ostional - Observation de la ponte des tortues de nuit / Ostional J3 Lu 10-févr : Plage Ostional puis retour vers Liberia dans l'après-midi / Liberia J4 Ma 11-févr : Excursion au PN Rincon de la Vieja / Liberia ou Bijagua J5 Me 12-févr : Volcan TenorioArriver / Bijagua J6 Je 13-févr : Arrivée à La Fortuna dans la matinée (Cataracta de la Fortuna, Sources d'eau chaude, festival...) / La Fortuna J7 Ve 14-févr : Excursion au volcan Arenal / La Fortuna J8 Sa 15-févr : Arrivée à Monteverde / Santa Helena (minibus-bateau-minibus) (ranario, canopy, plantations de café) / Monteverde ou Santa Helena J9 Di 16-févr : Monteverde / Santa Helena / Monteverde ou Santa Helena J10 Lu 17-févr : Bus vers San José le matin, Visite de la ville l'après-midi / San José J11 Ma 18-févr : Trajet pour Tortuguero via Moin / Tortuguero J12 Me 19-févr : Tortuguero (Balades, observation nocture des tortues) / Tortuguero J13 Je 20-févr : Vol vers Bahia Drake le matin, puis Bird-watching, night hike… / Bahia Drake J14 Ve 21-févr : Corcovado / Corcovado La Sirena J15 Sa 22-févr : Corcovado / Corcovado La Sirena J16 Di 23-févr : Corcovado / Bahia Drake J17 Lu 24-févr : Bahia Drake ou Isla del Caño / Bahia Drake J18 Ma 25-févr : Départ pour Sierpe en bateau le matin, puis bus vers San Gerardo de Dota / San Gerardo de Dota J19 Me 26-févr : PN Los Quetzales / San Gerardo de Dota J20 Je 27-févr : Bus vers le PN Manuel Antonio / Village de Manuel Antonio J21 Ve 28-févr : PN Manuel Antonio le matin, Bus vers San José l'après-midi San José / Alajuela J22 Sa 01-mars : Retour vers Lyon le matin
Parmi les questions que je me pose : - Y a-t-il des choses "superflues/redondantes" ou au contraire, ai-je oublié des incontournables ? (j'ai choisi de ne pas faire la côte Caraïbes qui m'attire moins) - Le volcan Tenorio vaut-il vraiment la peine ? Est-ce plus facile de le faire depuis Liberia ou La Fortuna ? - Passer 1 jour de plus à Sana Helena / Monteverde ? - Passer 1 jour de plus autour de San José pour aller voir les volcans Poas et Irazu ? - 1j de moins au Corcovado ? - Le PN de los Quetzales n'a pas l'air facile d'accès. Est-ce que cela vaut vraiment le détour ? - Est-ce plus facile de faire San José -> Manuel Antonio - PN Los Quetzales - Bahia Drake dans le sens Nord-Sud que Sud-Nord comme je l'ai prévu ? (avec ensuite un avion de Bahia Drake à San José)
Merci d'avance pour votre aide ! Karine
Quel président pour Madagascar? English translation pending
Qui voyez vous comme président Malgache .
Donner vos avis
Tarifs de circuit en forêt amazonienne à Manaus? (Brésil) English translation pending
Bonjour à tous amoureux du Brésil, 🙂
Je prévois de partir en septembre, à Manaus, Recife puis Salvador. Ca sera mon 1er voyage au Brésil...
Je prévois de passer 4 ou 5 jours maximum en forêt, et 1 à 2 jours maximum dans la ville de Manaus.
J'ai trouvé sur le net une agence qui propose des "trip" dans la fôret amazonienne. Celle qui a retenue mon attention est le circuit du survivant (survival tour). Cela comprends bien des activités comme : pêche au piranaas, obervation des oiseaux, singes, alligators, nage avec les dauphins roses, visite d'une famille local travaillant le manioc, apprendre à construire un camp pour survivre dans la forêt, randonnée, canoe, etc....
Cela me coûtera 160 Real brésilien, soit 56€ (à peu près) par jour.
En prenant mon circuit dans les agences sur place à Manaus, et pas sur internet, puis-je trouver des prix moins "chers" tout inclus (activités + 3 repas / jours) ?
J'ai hâte de lire vos réponses et vous remercie par avance.
Maekaa
Je prévois de partir en septembre, à Manaus, Recife puis Salvador. Ca sera mon 1er voyage au Brésil...
Je prévois de passer 4 ou 5 jours maximum en forêt, et 1 à 2 jours maximum dans la ville de Manaus.
J'ai trouvé sur le net une agence qui propose des "trip" dans la fôret amazonienne. Celle qui a retenue mon attention est le circuit du survivant (survival tour). Cela comprends bien des activités comme : pêche au piranaas, obervation des oiseaux, singes, alligators, nage avec les dauphins roses, visite d'une famille local travaillant le manioc, apprendre à construire un camp pour survivre dans la forêt, randonnée, canoe, etc....
Cela me coûtera 160 Real brésilien, soit 56€ (à peu près) par jour.
En prenant mon circuit dans les agences sur place à Manaus, et pas sur internet, puis-je trouver des prix moins "chers" tout inclus (activités + 3 repas / jours) ?
J'ai hâte de lire vos réponses et vous remercie par avance.
Maekaa
Air Canada à éviter? English translation pending
Bonjour, est-ce exact que les avions air canada sont à éviter ? visite aux Rocheuses prévue cette année
merci
Un envoyé spécial chez Ryanair English translation pending
http://www.pagtour.net/index.php?option=com_content&view=article&id=1252:un-envoye-special-vraiment-pas-special&catid=16&Itemid=125
Extraits :
Envoyé Spécial, l’émission la plus rigolote du PAF, nous gratifiait ce jeudi soir d’une énième grande enquête sur les secrets de Ryanair, cette fameuse compagnie qui transporte 80 millions de passagers par an et que les journalistes poursuivent de leurs investigations comme s’il s’agissait de la quête du Graal. Les reportages à charge contre Ryanair, on ne les compte plus. Ce dernier n’a pas fait exception. Au programme : caméra cachée, exploitation du personnel, suppléments en tout genre, subsides sur les aéroports secondaires, frasques du patron… Une fois de plus, tout y est passé et ne nous a absolument rien appris. Bref, pas de quoi clouer un avion au sol mais un sentiment de déjà vu et surtout de non-renouvellement dans des investigations journalistiques récurrentes. Ce qu’on aimerait connaître par exemple, c’est le prix payé par Ryanair pour ses nouveaux avions, ses méthodes de négociation avec Boeing. Ce qu’on aimerait savoir, c’est comment elle a tissé sa toile et développé ses revenus ancillaires en fidélisant hôtels, loueurs de voitures et autres sociétés d’assurance à travers un site Internet incontournable. En d’autres termes, des sujets neufs et certainement tout aussi intéressants qui, plutôt que de dénigrer des méthodes commerciales qui ont fait de Ryanair une réussite aérienne et commerciale à nulle autre pareille, démontreraient la durabilité et la pertinence du modèle.
Au final, le reportage délivre une démonstration de plus que la France n’aime pas Ryanair, que la France n’aime pas les réussites et que la France reste à tout point de vue un état géo-centriste qui prétend, à tout le moins, connaître les secrets de la réussite. Au pays d’Air France, des grèves à répétition, des pertes abyssales et du crash du Rio – Paris où la responsabilité des pilotes a été clairement engagée, cela nous laisse une fois de plus un sentiment de lassitude et d’absence de nouveauté.
On ne saurait mieux dire ...
Extraits :
Envoyé Spécial, l’émission la plus rigolote du PAF, nous gratifiait ce jeudi soir d’une énième grande enquête sur les secrets de Ryanair, cette fameuse compagnie qui transporte 80 millions de passagers par an et que les journalistes poursuivent de leurs investigations comme s’il s’agissait de la quête du Graal. Les reportages à charge contre Ryanair, on ne les compte plus. Ce dernier n’a pas fait exception. Au programme : caméra cachée, exploitation du personnel, suppléments en tout genre, subsides sur les aéroports secondaires, frasques du patron… Une fois de plus, tout y est passé et ne nous a absolument rien appris. Bref, pas de quoi clouer un avion au sol mais un sentiment de déjà vu et surtout de non-renouvellement dans des investigations journalistiques récurrentes. Ce qu’on aimerait connaître par exemple, c’est le prix payé par Ryanair pour ses nouveaux avions, ses méthodes de négociation avec Boeing. Ce qu’on aimerait savoir, c’est comment elle a tissé sa toile et développé ses revenus ancillaires en fidélisant hôtels, loueurs de voitures et autres sociétés d’assurance à travers un site Internet incontournable. En d’autres termes, des sujets neufs et certainement tout aussi intéressants qui, plutôt que de dénigrer des méthodes commerciales qui ont fait de Ryanair une réussite aérienne et commerciale à nulle autre pareille, démontreraient la durabilité et la pertinence du modèle.
Au final, le reportage délivre une démonstration de plus que la France n’aime pas Ryanair, que la France n’aime pas les réussites et que la France reste à tout point de vue un état géo-centriste qui prétend, à tout le moins, connaître les secrets de la réussite. Au pays d’Air France, des grèves à répétition, des pertes abyssales et du crash du Rio – Paris où la responsabilité des pilotes a été clairement engagée, cela nous laisse une fois de plus un sentiment de lassitude et d’absence de nouveauté.
On ne saurait mieux dire ...
Retour de croisière décevante dans le Pacifique du Sud, Oosterdam HAL du 3 au 16 mars 2013 English translation pending
Bonjour,
Je suis rentré hier soir d’une croisière plus que décevante sur le OSTERDAM de chez HAL dû en partie par la météo et manque d’organisation de la part de HAL.
Au départ, j’avais pris cette croisière pour le parcours, qui me paraissait super intéressant et malheureusement on a fait que 3 ports ½ au lieu de 7 initialement prevu .
1) Lifou escale annulée (soit disant trop de vent) et ce jour là la mer était très calme mais le captain nous a dit « vous avez rien perdu car il y a des cailloux dans la dans l’eau »(dédommagement $3.69 de frais de port et un verre de vin à table)
2) Nouvelle Calédonie escale supprimée pour cause de cyclone Sandra (dédommagement $5.69 de frais de port et un verre de vin à table)
3) Dravani escale a durée 3h au de 9h pas de dédommagement de la part de HAL.
Donc 2 escales ½ de supprimées pour cause de mauvais temps mais pas UNE SEULE de remplacée par une autre ile. Le captain a préféré de nous balader en mer pendant 9 jours au lieu de 6….
Apres plusieurs contestations de la part des clients, le captain a fait une réunion au théâtre pour nous expliquer les raisons pour lesquelles il a supprimé les escales. Je peux vous dire que c’était INGERABLE cette réunion. Beaucoup de mécontents même chez les anciens HAL.
Faire 22h de vol pour voir si peu de choses et faire que 3 ports, c’est vraiment frustrant….
Quel dommage !!! car HAL propose un bon service qui se rapproche de Celebrity mais on est tombé sur un mauvais capitaine et au mauvais moment.
Bref !!! je ferai un compte rendu bien détaillé dans la semaine et par la même occasion remercier tous ceux qui m’ont aidé à préparer cette croisière (spécialement Nathalie)
Cordialement
Alfred
Je suis rentré hier soir d’une croisière plus que décevante sur le OSTERDAM de chez HAL dû en partie par la météo et manque d’organisation de la part de HAL.
Au départ, j’avais pris cette croisière pour le parcours, qui me paraissait super intéressant et malheureusement on a fait que 3 ports ½ au lieu de 7 initialement prevu .
1) Lifou escale annulée (soit disant trop de vent) et ce jour là la mer était très calme mais le captain nous a dit « vous avez rien perdu car il y a des cailloux dans la dans l’eau »(dédommagement $3.69 de frais de port et un verre de vin à table)
2) Nouvelle Calédonie escale supprimée pour cause de cyclone Sandra (dédommagement $5.69 de frais de port et un verre de vin à table)
3) Dravani escale a durée 3h au de 9h pas de dédommagement de la part de HAL.
Donc 2 escales ½ de supprimées pour cause de mauvais temps mais pas UNE SEULE de remplacée par une autre ile. Le captain a préféré de nous balader en mer pendant 9 jours au lieu de 6….
Apres plusieurs contestations de la part des clients, le captain a fait une réunion au théâtre pour nous expliquer les raisons pour lesquelles il a supprimé les escales. Je peux vous dire que c’était INGERABLE cette réunion. Beaucoup de mécontents même chez les anciens HAL.
Faire 22h de vol pour voir si peu de choses et faire que 3 ports, c’est vraiment frustrant….
Quel dommage !!! car HAL propose un bon service qui se rapproche de Celebrity mais on est tombé sur un mauvais capitaine et au mauvais moment.
Bref !!! je ferai un compte rendu bien détaillé dans la semaine et par la même occasion remercier tous ceux qui m’ont aidé à préparer cette croisière (spécialement Nathalie)
Cordialement
Alfred
Complément d'enquête Air France / Emirates English translation pending
bonjour
avez vous regardé jeudi ?
qu'en avez vous pensez ?
j'ai trouvé la réaction de De Juniac un peu risible, avec son sens du déni...
dire que le lit plat existe chez AF sur la première alors qu'on lui pose la question du lit déjà présent en Affaires chez la concurrence ou dire que S4 est l'un des meilleurs salons au monde... il doit pas souvent voyager sur sa propre compagnie lui 😇
pareil quand il dit qu'AF-KLM offrira les meilleurs avions d'ici 2 ans 😄
avez vous regardé jeudi ?
qu'en avez vous pensez ?
j'ai trouvé la réaction de De Juniac un peu risible, avec son sens du déni...
dire que le lit plat existe chez AF sur la première alors qu'on lui pose la question du lit déjà présent en Affaires chez la concurrence ou dire que S4 est l'un des meilleurs salons au monde... il doit pas souvent voyager sur sa propre compagnie lui 😇
pareil quand il dit qu'AF-KLM offrira les meilleurs avions d'ici 2 ans 😄
Itinéraires cubains, vingt à vingt-cinq jours English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais besoin des conseils avisés des membres de ce forum à propos de mon itinéraire pour Cuba, sur la base de 20/25jours de mi-aout au 10 septembre.
Mon amie et moi apprécions / souhaitons découvrir princiapelement: la culture, la nature, les villes et profiter également de la mer. Nous souhaitons surtout éviter les all-in / mojitos / plages / buffet et, parfois, sortir des sentiers du tourisme trop massif (sans avoir la prétention de découvrir une nouvelle fois l'amérique...😇)
Voici ci dessous un premier jet, grâce aux nombreuses infos du forum (tout ce ferait en voiture, sauf bien sur les premiers et derniers jours en ville):
- La Havane (3 jours / 4 nuits) - Vinales et région (3j/3n) - Cienfuegos (2j/2n) - vaut il mieux passer du temps près de la péninsule Zapatta ? (ça permettrait également de mieux couper la route) - Trinidad (3j/3n) - Remedios (2j/2n) - Camaguey (1j/1n) - Bayamo (2j/2n) - l'idée est essentiellement d'aller faire une petite rando dans la sierra maestra (commandancia à priori) - Baracoa (3j/3n) - vaut il mieux loger à Baracoa ou Playa Maguana (hors considération financière) - Santiago (2j/2) - Retour Havane par vol intérieure (drop-off voiture)
J'ai essayé d'optimiser au mieux afin d'avoir le temps de profiter, et également la possibilité de voir différentes choses... Ma principale question concerne le rythme, notamment du fait des trajets voitures, cela vous semble t'il trop dense (env. 1900km répartit sur 8 étapes, allant à priori de 2h à 8h de route, sur la base d'une vitesse folle de 50km/h) ?
Concernant l'hébergement, je pars sur un mix hotel / casa (env 50/50) afin de profiter de certaines infrastrucures sympas : La Union à Trinidad, Palacio del Marques à La Havane, Villa Maguana près de Baracoa, et hotel San Basilio à Santiago.
Enfin, question subsidiaire et hautement subjective 😎, si une étape était à supprimée, laquelle ? Les autres conseils sont également les biens venus: un super spot sur cette itinéraire, un immanquamble que j'aurais raté, ...
Merci à vous tous pour vos retours, A+
Benj
J'aurais besoin des conseils avisés des membres de ce forum à propos de mon itinéraire pour Cuba, sur la base de 20/25jours de mi-aout au 10 septembre.
Mon amie et moi apprécions / souhaitons découvrir princiapelement: la culture, la nature, les villes et profiter également de la mer. Nous souhaitons surtout éviter les all-in / mojitos / plages / buffet et, parfois, sortir des sentiers du tourisme trop massif (sans avoir la prétention de découvrir une nouvelle fois l'amérique...😇)
Voici ci dessous un premier jet, grâce aux nombreuses infos du forum (tout ce ferait en voiture, sauf bien sur les premiers et derniers jours en ville):
- La Havane (3 jours / 4 nuits) - Vinales et région (3j/3n) - Cienfuegos (2j/2n) - vaut il mieux passer du temps près de la péninsule Zapatta ? (ça permettrait également de mieux couper la route) - Trinidad (3j/3n) - Remedios (2j/2n) - Camaguey (1j/1n) - Bayamo (2j/2n) - l'idée est essentiellement d'aller faire une petite rando dans la sierra maestra (commandancia à priori) - Baracoa (3j/3n) - vaut il mieux loger à Baracoa ou Playa Maguana (hors considération financière) - Santiago (2j/2) - Retour Havane par vol intérieure (drop-off voiture)
J'ai essayé d'optimiser au mieux afin d'avoir le temps de profiter, et également la possibilité de voir différentes choses... Ma principale question concerne le rythme, notamment du fait des trajets voitures, cela vous semble t'il trop dense (env. 1900km répartit sur 8 étapes, allant à priori de 2h à 8h de route, sur la base d'une vitesse folle de 50km/h) ?
Concernant l'hébergement, je pars sur un mix hotel / casa (env 50/50) afin de profiter de certaines infrastrucures sympas : La Union à Trinidad, Palacio del Marques à La Havane, Villa Maguana près de Baracoa, et hotel San Basilio à Santiago.
Enfin, question subsidiaire et hautement subjective 😎, si une étape était à supprimée, laquelle ? Les autres conseils sont également les biens venus: un super spot sur cette itinéraire, un immanquamble que j'aurais raté, ...
Merci à vous tous pour vos retours, A+
Benj
Croisière aux Antilles sur le MSC Musica le 18 décembre English translation pending
Coucou tout le monde !
Alors sa y est c'est décidé sa ne sera pas la Norvège pour cette année mais une croisière dans les caraïbes sur le MSC MUSICA 🙂 !!! Alors je viens vous demander plein plein de conseil pour les escales et choses à voir....Merci d'avance 😉
Trajet : - départ de Point à Pitre - St John's - Road Town - St domingue - La romana - Phillippsburg - Fort de France - Retour Point à Pitre
Alors sa y est c'est décidé sa ne sera pas la Norvège pour cette année mais une croisière dans les caraïbes sur le MSC MUSICA 🙂 !!! Alors je viens vous demander plein plein de conseil pour les escales et choses à voir....Merci d'avance 😉
Trajet : - départ de Point à Pitre - St John's - Road Town - St domingue - La romana - Phillippsburg - Fort de France - Retour Point à Pitre
Balade cubaine... en six étapes English translation pending
Plus grande île des Antilles, Cuba s’étend sur 1200 kilomètres d’Est en Ouest c’est même un archipel vous affirme avec une certaine fierté les cubains, effectivement les côtes sont bordées de nombreuses îles et îlots …
Aussi, n’évoquer Cuba qu’en seulement six étapes peut paraître un peu restrictif, c’est certain ! Mais ce sont là les lieux que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un récent voyage. Des étapes certes classiques pour tous les voyageurs qui abordent pour une première visite l’île cubaine.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.
Croisière vers le Brésil sur le Costa Favolosa le 4 mars 2013 English translation pending
Bonjour
Nous partons le 4 mars de Paris pour rejoindre le Favolosa (Costa) à Santos
Y a t'il des partants ?
Las Vegas en transport en commun ou en voiture de location? English translation pending
bonjour
nous hésitons vaut-il mieux se déplacer à las vegas en voiture de location ou prendre les transports en commun ? sachant que nous serons au circus circus et que nous ferons 1 nuit au golden nugget nous souhaitons visiter tous les hotels du strip et de freemont
les transports en commun sont-ils simples d'utilisation, quels en sont les tarifs, les fréquences de passage ?
merci
nous hésitons vaut-il mieux se déplacer à las vegas en voiture de location ou prendre les transports en commun ? sachant que nous serons au circus circus et que nous ferons 1 nuit au golden nugget nous souhaitons visiter tous les hotels du strip et de freemont
les transports en commun sont-ils simples d'utilisation, quels en sont les tarifs, les fréquences de passage ?
merci
Premier voyage à Paris - Itinéraire de dix jours en septembre English translation pending
C'est notre premier voyage à Paris. Nous y serons le 6 septembre pour 10 jours.
Nous serons deux couples. Nous avons beaucoup de questions, alors, je commence:
- A notre arrivé à Charles de Gaule, est-il mieux de prendre un taxi que le RER? Et quel en sera le cout? (Nous serons logés dans le 2e arrondissement, dans Montergueuil).
- Nous aimerions être conseillés sur un itinéraire pour découvrir Paris. Nous lisons sur les forums mais cela devient un peu mêlant.... Voici quelques endroits que nous aimerions découvrir: - Versailles (est-ce mieux acheter nos billet sur le Web et quel jour est le mieux?
- La tour Eiffel
- Notre-Dame
- Arche Triomphe
- Bateau mouche avec souper (quel prix?)
- Cimetière Père Lachaise
- Louvre
Il est suggéré de prendre L'autobus avec tickets pour 2 jours pour visiter, je ne me souviens plus quoi c'est exactement?
Avec notre situation de logement, que nous conseillez-vous pour nos déplacements. Nous ne voulons pas louer une voiture. Y-a-t-il une itinéraire meilleur selon notre logement?
- Nous aimerions aussi faire du shopping
- Restos à ne pas manquer
Nous sommes ouverts à toute suggestion. Est-il meiux d'acheter toutes nos visites à l'avance sur le Web ou si sur place il y a des forfaits?
Merci de nous donner vos précieux conseils afin de profiter de notre voyage
Nous serons deux couples. Nous avons beaucoup de questions, alors, je commence:
- A notre arrivé à Charles de Gaule, est-il mieux de prendre un taxi que le RER? Et quel en sera le cout? (Nous serons logés dans le 2e arrondissement, dans Montergueuil).
- Nous aimerions être conseillés sur un itinéraire pour découvrir Paris. Nous lisons sur les forums mais cela devient un peu mêlant.... Voici quelques endroits que nous aimerions découvrir: - Versailles (est-ce mieux acheter nos billet sur le Web et quel jour est le mieux?
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Il est suggéré de prendre L'autobus avec tickets pour 2 jours pour visiter, je ne me souviens plus quoi c'est exactement?
Avec notre situation de logement, que nous conseillez-vous pour nos déplacements. Nous ne voulons pas louer une voiture. Y-a-t-il une itinéraire meilleur selon notre logement?
- Nous aimerions aussi faire du shopping
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Nous sommes ouverts à toute suggestion. Est-il meiux d'acheter toutes nos visites à l'avance sur le Web ou si sur place il y a des forfaits?
Merci de nous donner vos précieux conseils afin de profiter de notre voyage
En direct d'une croisière sur le Celebrity Solstice English translation pending
PROLOGUE
Oui, oui, je vais faire bref, car ce prologue, tout le monde s’en fiche… Mais bon, toute rédaction doit avoir une intro, hein… 😉
Lundi 21 mai, 15 heures… Ca y est ! J’ai bouclé les dernières valises relevant de ma responsabilité… La maison est en mode « vacances »… Volets fermés, télésurveillance informée du départ imminent, simulateurs de présence installés et opérationnels, alarmes testées, poissons rouges mis au congélateur 😮(non, je rassure les âmes sensibles, y a pas de poissons rouges !)… Manque plus que Mme PAP qui arrive comme promis à 16 heures… Fin des valises avec placement des vestes (super-important, les vestes !😉), chargement de la voiture : Une routine bien réglée, chacune de nos valises trouve sa place habituelle dans la voiture, et départ à 17 heures pétantes… Trajet Poitiers-Bordeaux sans encombres, mais beaucoup plus pluvieux que d’habitude… Ajouter à cela que TOMTOM n’a toujours pas rectifié la position GPS du Novotel Mérignac, et nous ballade dans tout Mérignac… Pffff…😠Et ce, paraît-il, malgré des demandes réitérées du Novotel… Transfert des valises en chambre, sortie des vestes (super-important, les vestes !), repas, dodo (bref, non ? d’aucuns auraient détaillé le menu…)
Mardi 22 mai, remise des vestes en valises ((super-important, les vestes !😉), des valises en voiture, check-list, et autoroute de routine, mais un ciel de cochon (mais sec) Bordeaux Narbonne… Mais à Narbonne, grande innovation : au lieu de tourner à gauche comme d’habitude, on tourne à droite… Du coup il se met à pleuvoir, mais on n’est pas sûr de la relation de cause à effet…🤪 Heureusement, tel le nuage de Tchernobyl, notre nuage de pluie n’a pas passé la frontière, et nous passons en Espagne sous un ciel mitigé, mais à nouveau sec. Arrivée vers 16 heures à Barcelone…
C’est pas le Sofitel Marseille de l’an dernier, mais l’hôtel "EuroStars Grand Marina", dans le World Trade Center, n’est pas mal non plus, dans le genre… Le temps de sortir les vestes ((super-important, les vestes !😉), et on pourra, de la terrasse du 8ème étage, apercevoir au loin le Costa Magica et le NCL Spirit, qui paressent le long des quais, en attendant de repartir vers d’autre cieux dans la soirée. Repas gastronomique (très bon, mais c’est pas le ** Michelin de l’an dernier), et puis il est temps de rejoindre notre chambre… L’aventure commence demain…
Mercredi 23 mai : Barcelone
C’est marrant comme les jours à forte valeur loisirs ajoutée, on est content de se lever… Le réveil sonne à 7 heures, et nous allons goûter au superbe buffet du Grand Marina… Un petit passage à la terrasse pour voir que le Solstice est bien là, avec devant lui le Liberty of the Seas, et encore devant, au Palacrocieros, le Costa neoRomantica… Euh… il fait petit, à côté des deux autres…😮
Retour en chambre pour, une dernière fois, remettre les vestes en valises (super-important, les vestes😉)… Décoration de nos valises, qui arborent maintenant chacune 4 étiquettes « SOLSTICE 1114 », lisible de tous les côtés, on règle la note (ouille !😮), on récupère la voiture et nous voilà partis, direction le port… Un peu tôt, et comme on trouve du premier coup, à 9h 45, on abandonne nos 4 « grosses » valises au terminal A, qui est affecté aujourd’hui à Celebrity, le Celebrity-man prend 4 étiquettes sur un rouleau, gribouille « 1114 » dessus et les colle autour de nos poignées de valises… Rapide, pas angoissé, le gars, on voit nos valises partir sur un chariot déjà bien rempli… Bon, ça c’est fait…
Nous reprenons notre voiture pour faire 200 mètres jusqu’au terminal B où nous attend le voiturier de « Valet-Parking », à 10h, on la lui laisse avec 169 euros pour les 12 jours et un lavage la veille du retour, on prend nos bagages à main, et on retourne au terminal B, où il nous faut attendre jusqu’à 10h 30 pour le check-in… Heureusement, d’ailleurs, car le voiturier essoufflé nous appelle… on a oublié (hum… j’ai oublié…😊😊) de lui laisser la clé (enfin la carte) de la voiture… Le temps de réparer cet oubli, et on nous appelle pour le check-in…
Spectaculaire, 😮 le truc… Chez Costa, à l’arrivée, y a un guichet, parfois deux, où on vous donne juste une carte numérotée qui est censée définir la priorité, et tout le contrôle police et bagages à main se fait à l’embarquement… Quant à la carte Costa, on la trouve sur son lit en cabine, et ce n’est que dans les jours suivants qu’on enregistre la carte bancaire. Là, ça commence par le contrôle des bagages qui passent au scanner et le reste (ben nous, quoi) sous le portique, et on entre dans un hall immense, avec, je rigole pas, 44 guichets !!! Alors certes le 1 à 5 sont réservés au suites, le 6 à 10 aux cartes de fidélité Captain Club, le 11 à 15 aux aquaspa, le 16 à 20 aux concierge class, etc, la gars qui est arrivé en même temps que nous et qui a une intérieure au pont 3, il va tout simplement au guichet 44, et il n’attend pratiquement pas… Et là, tout est fait en même temps : contrôle des passeports, contrôle du billet et du papier du check-in fait quelques jours avant sur Internet, enregistrement de la carte bancaire qui avait été déjà déclaré (juste par ses 4 derniers chiffres), prises des photos numériques, et remise des cartes « SeaPass »… 😛🙂
Plus qu’à embarquer on se dit qu’avant 11 heures, on sera déjà à bord… Mais gloups !😕 on nous dit d’attendre sur les nombreux sièges de la salle, l’embarquement est marqué « 12h 30 »… Alors on va devoir attendre… mais moins que prévu, 🙂 à 11h 45, ils appellent les Penthouses (y en a que 2) et les suites (pour Celebrity, c’est pas la « Penthouse Suite », comme sur le site, la « Penthouse », c’est *au dessus* de la suite)… Et à midi, nous pénétrons dans le Solstice par le pont 5 (avec un système de « couloir » qui nous aurait permis de ne pas être mouillé un jour de pluie, mais qui là a dû nous permettre de perdre au moins 500 grammes de transpiration… ).
On nous dit que les cabines ne sont pas prêtes, mais nous, on applique immédiatement la procédure habituelle, … et on se casse le nez 😠, les portes coupe-feu sont fermées, mais surtout le trajet est barré par d’énormes chariots… pas moyen d’aller jusqu’à la cabine… On va donc aller "sagement" manger au buffet du pont 14… Chouette, le buffet… bon, c’est vrai qu’on n’est pas fana de ce genre de restau, mais pas non plus exigeants, alors notre jugement vaut ce qu’il vaut… Mais c’est bien présenté, par petit « patés » de mets de type variés (il y a le pâté « pâtes », le pâté « salades », etc… et je repère le pâté « glaces », bien sympathique, avec ses quelque 15 parfums 😛😛…). Certes, on est dans les premiers, donc tout est beau et propre… Chacun se sert, sauf pour les viandes à la découpe. MAis c'est marrant, les gens se servent dans l'ensemble *proprement* ! On se trouve une table en bordure de bateau (vitré du sol au plafond), on case tant bien que mal les quelque 30 kg de bagages à main qu’on trimbale... 🤪 Un peu de vin pour agrémenter tout ça… Note pour plus tard : ne pas acheter de « demi-bouteilles », elles valent presque aussi cher que les grandes… 😕 Il est courant sur ce bateau d’acheter une bouteille entière, d’en boire un verre, et de ramener la bouteille à sa cabine… On voit en effet plein de gens qui se baladent une bouteille à la main, mais personne n’est en état d’ébriété (c’est d’ailleurs contraire à la charte de « bonne conduite du croisiériste Celebrity » qui "sanctionne" l'état d'ivresse).
Le repas terminé, des annonces régulières annoncent (en anglais et parfois en espagnol, sur des hauts-parleurs qui saturent, ce qui les rend inaudibles) que les cabines ne sont pas encore prêtes…😠 Il est 14 heures, ça commence à faire long, on a visité tout le bateau avec notre chargement, je craque 😏😠😠 et on retourne vers notre cabine… On ouvre la porte coupe-feu, on pousse le chariot et on passe dans le couloir…
Personne… la porte 1114 est là, à trois mètres devant nous…
On y va…
Ca y est, il est 14h 05, on est dans notre suite… sans doute les premiers passagers… Elle est totalement prête et terminée, et on pose enfin nos bagages… Les grosses valises ne sont pas encore arrivées… à 14h 15, et pour une livraison « prioritaire », on ne trouve pas ça performant, 🙁Costa a *toujours* fait mieux sur nos 16 croisières… Mais bon, après quelques instants sur notre balcon, on ressort enfin les mains libres, on croise notre majordome qui nous dit qu’on devrait pas être là, mais bon, comme on comprend pas l’anglais (et encore moins que d’habitude !), on le salue, ou lui dit qu’on est français, et avec un petit billet en plus 😇😛, c’est presque lui qui se demande ce qu’il fait là…😎 Du coup, il se présente, nous demande encore un tout petit peu de temps pour repasser l’aspirateur dans une chambre apparemment parfaitement propre, et on retourne donc faire un tour de bateau, les mains dans les poches… que c’est bon !
15h 30, le « feu vert cabines » est enfin donné… Du coup, ruée sur les ascenseurs, on attend donc un peu en allant visiter chacun des restaurants de spécialités, tous très attirants, avec des menus à faire « baver »…sauf pour nous le restaurant asiatique, ça, c’est pas trop notre truc…
16 heures, retour à la cabine, l’exercice d’alerte a lieu dans ¼ d’heure, on a repéré sur notre porte de cabine notre « munster station », la E2, la façon de descendre jusqu’au pont 4, par le chemin direct et le chemin alternatif… 😇 On prend notre gilet, on le met correctement, bien attaché, l’alarme retentit, on est presque arrivés à notre sortie, mais là, on constate que personne n’a de gilet, même pas l’équipage, et des Celebrity-men nous convient simplement à aller nous asseoir dans le restaurant, pour entendre un speech en anglais auquel on ne comprend bien sûr rien, doublé heureusement d’un petit diaporama avec les textes écrits de ce qui se dit… ça, déjà on comprend mieux… Et 10 minutes après, c’est fini… Alors certes on nous dit que ce speech passera dans toutes les langues sur les écrans de télé des cabines, mais je ne peux m’empêcher de penser à ces angoissantes questions : à la minute présente, combien de celebrity-primo-croisiéristes savent où se trouve exactement dans leur cabine les gilets de sauvetage (dans le petit diaporama, le personnage le prend sous son lit), et combien de primo-croisiéristes sont capables d’enfiler correctement en moins de 10 secondes un gilet de sauvetage… Bref, ça donne l’impression que cette compagnie applique les textes internationaux a minima, avec la certitude très américaine qu’un bateau américain ne peut de toutes façons pas sombrer… 🤪
Retour à la cabine, on range les gilets sur leur étagère, et on assiste de notre balcon (et sur le grand écran 55 pouces de notre cabine qui nous donne une vue avant) au départ du Liberty of the Seas, et ¼ d’heure plus tard, vers 17 heures presque 30, au départ du Solstice… Echange de sirènes habituel « 3311 » avec le neoRomantica, et nous voilà en mer…🙂
On constate aussi en lisant les divers courriers qui nous sont adressés, que dans la mesure où nous sommes en Celebrity, Royale, ou Penthouse Suites, nous avons droit à une carte Captain-Club Elite 🙂🙂, avec tous les avantages, *sans aucune exception*, liés à ce statut… Ca, c’est bien sympathique, Costa considère certes ses passagers de grande suite, panorama suite et suite comme des « VIP », avec certains avantzages, mais ne leur a jamais donné pour autant *tous* les avantages des Gold-Pearl…
Mme PAP qui rongeait son frein en attendant les valises a soudain le plaisir de les voir arriver… Contre-perf sur la « livraison prioritaire des bagages en suites », 🏴☠️ mais vu leurs étiquettes, sans le moindre signe distinctif, avec un numéro de cabine écrit au stylo bille illisible à 2 mètres, il ne pouvait guère en être autrement…😐
Et sourire hilare du livreur qui nous montre la valise noire en nous disant : vous avez vu, l’étiquette de cette valise a été arrachée, vous aviez bien fait de coller dessus des étiquettes avec le numéro de cabine… Bon, tout est bien qui finit bien, mais Mme PAP (n’oubliez pas que le transport de produits précieux dans des temps chronométrés, c’est son job) persiste à trouver toute cette logistique bagages bien « légère »…🤪
Et à une heure où sur *toutes* nos croisières antérieures, sans *aucune* exception, tout était rangé et fini, on commence à déballer les valises… 😕 D'abord bien sûr les vestes, qui sont comme neuves, pas du tout froissées...🙂 On reparlera dans nos comparatifs de cabines de la place de rangement, mais disons tout de suite que Mme PAP a dû faire preuve de presque autant d’ingéniosité que dans la suite YC3 du Fantasia, il y a un an, même si la cabine est bien mieux « fichue » qu’une YC3 (on en reparlera).
Il est presque 20 heures quand nous avons fini… L’heure d’aller écouter Rachel, notre hôtesse internationale, en fait allemande, qui va nous présenter en quelques mots le bateau et répondre à nos questions. Très sympathique, et on aimerait bien parler anglais, ou allemand, comme elle parle français… Même si des esprits chagrins diraient qu’elle ne parle pas parfaitement le français… Elle est accompagnée de Mathieu, un animateur *français* qui parle, lui, un français très correct… 😉
Nous sommes 80 francophones à bord… A la réunion, une trentaine de gens sont là, ce qui prouve que les autres connaissent à fond tous les problèmes que peut poser le bateau…🤪
Nous avons fait la connaissance de ELJ et Monsieur, primocroisiéristes pas du tout « perdus » et qui semblent très contents de leur première journée, et de 4yne et Monsieur, qui en sont à leur nième croisière et leur 4ème Celebrity… On se donne rendez-vous pour l’apéro demain soir… Et chacun rejoint sa table au restaurant…
On nous a attribué une table pour deux dans un coin agréable et pas trop bruyant de ce merveilleux restaurant, beau, blanc, sobre, où les autofocus pourront faire leur boulot de mise au point sans s’affoler à cause de trucs qui brillent dans tous les sens… On aura l’occasion de reparler des menus, disons juste là que nous avons fait un excellent repas…
Après le repas, bagarre avec l’informatique de bord… pas moyen d’ouvrir un compte WiFi pour la connexion à Internet (le process est beaucoup plus « compliqué » que chez Costa ou MSC) et cerise sur le gâteau, l’informatique de bord refuse de nous inscrire sur ces fameuses excursions que nous n’avions jamais pu faire sur le site Celebrity sur Internet, à croire que cette informatique Celebrity a juré de me faire craquer… Il n’en sera rien, mais c’est tout de même très éprouvant pour les nerfs…😠😠😠
Alors on décide d’aller se coucher, non sans avoir acheté la fameuse « photo d’embarquement »… Tout ça se résoudra demain, et que le lecteur ne s’y trompe pas…
Même si certaines choses, aujourd’hui, nous ont surpris, ou même parfois un peu déçus, il n’en est pas moins vrai que nous sommes sur un très beau bateau, dans une cabine très plaisante par nombre de ses aspects… et que nous avons passé une journée globalement très agréable, où les « choses bien » l’ont largement emporté sur les « moins bien »… Bref, ça commence bien !!!
Ma seule tristesse est de penser au désespoir de milliers de lecteurs de VF (ah ? pas tant ? vous croyez ? ) qui pensaient avoir dès ce soir de nos nouvelles… Mais j’espère bien que demain ils auront double dose…
Oui, oui, je vais faire bref, car ce prologue, tout le monde s’en fiche… Mais bon, toute rédaction doit avoir une intro, hein… 😉
Lundi 21 mai, 15 heures… Ca y est ! J’ai bouclé les dernières valises relevant de ma responsabilité… La maison est en mode « vacances »… Volets fermés, télésurveillance informée du départ imminent, simulateurs de présence installés et opérationnels, alarmes testées, poissons rouges mis au congélateur 😮(non, je rassure les âmes sensibles, y a pas de poissons rouges !)… Manque plus que Mme PAP qui arrive comme promis à 16 heures… Fin des valises avec placement des vestes (super-important, les vestes !😉), chargement de la voiture : Une routine bien réglée, chacune de nos valises trouve sa place habituelle dans la voiture, et départ à 17 heures pétantes… Trajet Poitiers-Bordeaux sans encombres, mais beaucoup plus pluvieux que d’habitude… Ajouter à cela que TOMTOM n’a toujours pas rectifié la position GPS du Novotel Mérignac, et nous ballade dans tout Mérignac… Pffff…😠Et ce, paraît-il, malgré des demandes réitérées du Novotel… Transfert des valises en chambre, sortie des vestes (super-important, les vestes !), repas, dodo (bref, non ? d’aucuns auraient détaillé le menu…)
Mardi 22 mai, remise des vestes en valises ((super-important, les vestes !😉), des valises en voiture, check-list, et autoroute de routine, mais un ciel de cochon (mais sec) Bordeaux Narbonne… Mais à Narbonne, grande innovation : au lieu de tourner à gauche comme d’habitude, on tourne à droite… Du coup il se met à pleuvoir, mais on n’est pas sûr de la relation de cause à effet…🤪 Heureusement, tel le nuage de Tchernobyl, notre nuage de pluie n’a pas passé la frontière, et nous passons en Espagne sous un ciel mitigé, mais à nouveau sec. Arrivée vers 16 heures à Barcelone…
C’est pas le Sofitel Marseille de l’an dernier, mais l’hôtel "EuroStars Grand Marina", dans le World Trade Center, n’est pas mal non plus, dans le genre… Le temps de sortir les vestes ((super-important, les vestes !😉), et on pourra, de la terrasse du 8ème étage, apercevoir au loin le Costa Magica et le NCL Spirit, qui paressent le long des quais, en attendant de repartir vers d’autre cieux dans la soirée. Repas gastronomique (très bon, mais c’est pas le ** Michelin de l’an dernier), et puis il est temps de rejoindre notre chambre… L’aventure commence demain…
Mercredi 23 mai : Barcelone
C’est marrant comme les jours à forte valeur loisirs ajoutée, on est content de se lever… Le réveil sonne à 7 heures, et nous allons goûter au superbe buffet du Grand Marina… Un petit passage à la terrasse pour voir que le Solstice est bien là, avec devant lui le Liberty of the Seas, et encore devant, au Palacrocieros, le Costa neoRomantica… Euh… il fait petit, à côté des deux autres…😮
Retour en chambre pour, une dernière fois, remettre les vestes en valises (super-important, les vestes😉)… Décoration de nos valises, qui arborent maintenant chacune 4 étiquettes « SOLSTICE 1114 », lisible de tous les côtés, on règle la note (ouille !😮), on récupère la voiture et nous voilà partis, direction le port… Un peu tôt, et comme on trouve du premier coup, à 9h 45, on abandonne nos 4 « grosses » valises au terminal A, qui est affecté aujourd’hui à Celebrity, le Celebrity-man prend 4 étiquettes sur un rouleau, gribouille « 1114 » dessus et les colle autour de nos poignées de valises… Rapide, pas angoissé, le gars, on voit nos valises partir sur un chariot déjà bien rempli… Bon, ça c’est fait…
Nous reprenons notre voiture pour faire 200 mètres jusqu’au terminal B où nous attend le voiturier de « Valet-Parking », à 10h, on la lui laisse avec 169 euros pour les 12 jours et un lavage la veille du retour, on prend nos bagages à main, et on retourne au terminal B, où il nous faut attendre jusqu’à 10h 30 pour le check-in… Heureusement, d’ailleurs, car le voiturier essoufflé nous appelle… on a oublié (hum… j’ai oublié…😊😊) de lui laisser la clé (enfin la carte) de la voiture… Le temps de réparer cet oubli, et on nous appelle pour le check-in…
Spectaculaire, 😮 le truc… Chez Costa, à l’arrivée, y a un guichet, parfois deux, où on vous donne juste une carte numérotée qui est censée définir la priorité, et tout le contrôle police et bagages à main se fait à l’embarquement… Quant à la carte Costa, on la trouve sur son lit en cabine, et ce n’est que dans les jours suivants qu’on enregistre la carte bancaire. Là, ça commence par le contrôle des bagages qui passent au scanner et le reste (ben nous, quoi) sous le portique, et on entre dans un hall immense, avec, je rigole pas, 44 guichets !!! Alors certes le 1 à 5 sont réservés au suites, le 6 à 10 aux cartes de fidélité Captain Club, le 11 à 15 aux aquaspa, le 16 à 20 aux concierge class, etc, la gars qui est arrivé en même temps que nous et qui a une intérieure au pont 3, il va tout simplement au guichet 44, et il n’attend pratiquement pas… Et là, tout est fait en même temps : contrôle des passeports, contrôle du billet et du papier du check-in fait quelques jours avant sur Internet, enregistrement de la carte bancaire qui avait été déjà déclaré (juste par ses 4 derniers chiffres), prises des photos numériques, et remise des cartes « SeaPass »… 😛🙂
Plus qu’à embarquer on se dit qu’avant 11 heures, on sera déjà à bord… Mais gloups !😕 on nous dit d’attendre sur les nombreux sièges de la salle, l’embarquement est marqué « 12h 30 »… Alors on va devoir attendre… mais moins que prévu, 🙂 à 11h 45, ils appellent les Penthouses (y en a que 2) et les suites (pour Celebrity, c’est pas la « Penthouse Suite », comme sur le site, la « Penthouse », c’est *au dessus* de la suite)… Et à midi, nous pénétrons dans le Solstice par le pont 5 (avec un système de « couloir » qui nous aurait permis de ne pas être mouillé un jour de pluie, mais qui là a dû nous permettre de perdre au moins 500 grammes de transpiration… ).
On nous dit que les cabines ne sont pas prêtes, mais nous, on applique immédiatement la procédure habituelle, … et on se casse le nez 😠, les portes coupe-feu sont fermées, mais surtout le trajet est barré par d’énormes chariots… pas moyen d’aller jusqu’à la cabine… On va donc aller "sagement" manger au buffet du pont 14… Chouette, le buffet… bon, c’est vrai qu’on n’est pas fana de ce genre de restau, mais pas non plus exigeants, alors notre jugement vaut ce qu’il vaut… Mais c’est bien présenté, par petit « patés » de mets de type variés (il y a le pâté « pâtes », le pâté « salades », etc… et je repère le pâté « glaces », bien sympathique, avec ses quelque 15 parfums 😛😛…). Certes, on est dans les premiers, donc tout est beau et propre… Chacun se sert, sauf pour les viandes à la découpe. MAis c'est marrant, les gens se servent dans l'ensemble *proprement* ! On se trouve une table en bordure de bateau (vitré du sol au plafond), on case tant bien que mal les quelque 30 kg de bagages à main qu’on trimbale... 🤪 Un peu de vin pour agrémenter tout ça… Note pour plus tard : ne pas acheter de « demi-bouteilles », elles valent presque aussi cher que les grandes… 😕 Il est courant sur ce bateau d’acheter une bouteille entière, d’en boire un verre, et de ramener la bouteille à sa cabine… On voit en effet plein de gens qui se baladent une bouteille à la main, mais personne n’est en état d’ébriété (c’est d’ailleurs contraire à la charte de « bonne conduite du croisiériste Celebrity » qui "sanctionne" l'état d'ivresse).
Le repas terminé, des annonces régulières annoncent (en anglais et parfois en espagnol, sur des hauts-parleurs qui saturent, ce qui les rend inaudibles) que les cabines ne sont pas encore prêtes…😠 Il est 14 heures, ça commence à faire long, on a visité tout le bateau avec notre chargement, je craque 😏😠😠 et on retourne vers notre cabine… On ouvre la porte coupe-feu, on pousse le chariot et on passe dans le couloir…
Personne… la porte 1114 est là, à trois mètres devant nous…
On y va…
Ca y est, il est 14h 05, on est dans notre suite… sans doute les premiers passagers… Elle est totalement prête et terminée, et on pose enfin nos bagages… Les grosses valises ne sont pas encore arrivées… à 14h 15, et pour une livraison « prioritaire », on ne trouve pas ça performant, 🙁Costa a *toujours* fait mieux sur nos 16 croisières… Mais bon, après quelques instants sur notre balcon, on ressort enfin les mains libres, on croise notre majordome qui nous dit qu’on devrait pas être là, mais bon, comme on comprend pas l’anglais (et encore moins que d’habitude !), on le salue, ou lui dit qu’on est français, et avec un petit billet en plus 😇😛, c’est presque lui qui se demande ce qu’il fait là…😎 Du coup, il se présente, nous demande encore un tout petit peu de temps pour repasser l’aspirateur dans une chambre apparemment parfaitement propre, et on retourne donc faire un tour de bateau, les mains dans les poches… que c’est bon !
15h 30, le « feu vert cabines » est enfin donné… Du coup, ruée sur les ascenseurs, on attend donc un peu en allant visiter chacun des restaurants de spécialités, tous très attirants, avec des menus à faire « baver »…sauf pour nous le restaurant asiatique, ça, c’est pas trop notre truc…
16 heures, retour à la cabine, l’exercice d’alerte a lieu dans ¼ d’heure, on a repéré sur notre porte de cabine notre « munster station », la E2, la façon de descendre jusqu’au pont 4, par le chemin direct et le chemin alternatif… 😇 On prend notre gilet, on le met correctement, bien attaché, l’alarme retentit, on est presque arrivés à notre sortie, mais là, on constate que personne n’a de gilet, même pas l’équipage, et des Celebrity-men nous convient simplement à aller nous asseoir dans le restaurant, pour entendre un speech en anglais auquel on ne comprend bien sûr rien, doublé heureusement d’un petit diaporama avec les textes écrits de ce qui se dit… ça, déjà on comprend mieux… Et 10 minutes après, c’est fini… Alors certes on nous dit que ce speech passera dans toutes les langues sur les écrans de télé des cabines, mais je ne peux m’empêcher de penser à ces angoissantes questions : à la minute présente, combien de celebrity-primo-croisiéristes savent où se trouve exactement dans leur cabine les gilets de sauvetage (dans le petit diaporama, le personnage le prend sous son lit), et combien de primo-croisiéristes sont capables d’enfiler correctement en moins de 10 secondes un gilet de sauvetage… Bref, ça donne l’impression que cette compagnie applique les textes internationaux a minima, avec la certitude très américaine qu’un bateau américain ne peut de toutes façons pas sombrer… 🤪
Retour à la cabine, on range les gilets sur leur étagère, et on assiste de notre balcon (et sur le grand écran 55 pouces de notre cabine qui nous donne une vue avant) au départ du Liberty of the Seas, et ¼ d’heure plus tard, vers 17 heures presque 30, au départ du Solstice… Echange de sirènes habituel « 3311 » avec le neoRomantica, et nous voilà en mer…🙂
On constate aussi en lisant les divers courriers qui nous sont adressés, que dans la mesure où nous sommes en Celebrity, Royale, ou Penthouse Suites, nous avons droit à une carte Captain-Club Elite 🙂🙂, avec tous les avantages, *sans aucune exception*, liés à ce statut… Ca, c’est bien sympathique, Costa considère certes ses passagers de grande suite, panorama suite et suite comme des « VIP », avec certains avantzages, mais ne leur a jamais donné pour autant *tous* les avantages des Gold-Pearl…
Mme PAP qui rongeait son frein en attendant les valises a soudain le plaisir de les voir arriver… Contre-perf sur la « livraison prioritaire des bagages en suites », 🏴☠️ mais vu leurs étiquettes, sans le moindre signe distinctif, avec un numéro de cabine écrit au stylo bille illisible à 2 mètres, il ne pouvait guère en être autrement…😐
Et sourire hilare du livreur qui nous montre la valise noire en nous disant : vous avez vu, l’étiquette de cette valise a été arrachée, vous aviez bien fait de coller dessus des étiquettes avec le numéro de cabine… Bon, tout est bien qui finit bien, mais Mme PAP (n’oubliez pas que le transport de produits précieux dans des temps chronométrés, c’est son job) persiste à trouver toute cette logistique bagages bien « légère »…🤪
Et à une heure où sur *toutes* nos croisières antérieures, sans *aucune* exception, tout était rangé et fini, on commence à déballer les valises… 😕 D'abord bien sûr les vestes, qui sont comme neuves, pas du tout froissées...🙂 On reparlera dans nos comparatifs de cabines de la place de rangement, mais disons tout de suite que Mme PAP a dû faire preuve de presque autant d’ingéniosité que dans la suite YC3 du Fantasia, il y a un an, même si la cabine est bien mieux « fichue » qu’une YC3 (on en reparlera).
Il est presque 20 heures quand nous avons fini… L’heure d’aller écouter Rachel, notre hôtesse internationale, en fait allemande, qui va nous présenter en quelques mots le bateau et répondre à nos questions. Très sympathique, et on aimerait bien parler anglais, ou allemand, comme elle parle français… Même si des esprits chagrins diraient qu’elle ne parle pas parfaitement le français… Elle est accompagnée de Mathieu, un animateur *français* qui parle, lui, un français très correct… 😉
Nous sommes 80 francophones à bord… A la réunion, une trentaine de gens sont là, ce qui prouve que les autres connaissent à fond tous les problèmes que peut poser le bateau…🤪
Nous avons fait la connaissance de ELJ et Monsieur, primocroisiéristes pas du tout « perdus » et qui semblent très contents de leur première journée, et de 4yne et Monsieur, qui en sont à leur nième croisière et leur 4ème Celebrity… On se donne rendez-vous pour l’apéro demain soir… Et chacun rejoint sa table au restaurant…
On nous a attribué une table pour deux dans un coin agréable et pas trop bruyant de ce merveilleux restaurant, beau, blanc, sobre, où les autofocus pourront faire leur boulot de mise au point sans s’affoler à cause de trucs qui brillent dans tous les sens… On aura l’occasion de reparler des menus, disons juste là que nous avons fait un excellent repas…
Après le repas, bagarre avec l’informatique de bord… pas moyen d’ouvrir un compte WiFi pour la connexion à Internet (le process est beaucoup plus « compliqué » que chez Costa ou MSC) et cerise sur le gâteau, l’informatique de bord refuse de nous inscrire sur ces fameuses excursions que nous n’avions jamais pu faire sur le site Celebrity sur Internet, à croire que cette informatique Celebrity a juré de me faire craquer… Il n’en sera rien, mais c’est tout de même très éprouvant pour les nerfs…😠😠😠
Alors on décide d’aller se coucher, non sans avoir acheté la fameuse « photo d’embarquement »… Tout ça se résoudra demain, et que le lecteur ne s’y trompe pas…
Même si certaines choses, aujourd’hui, nous ont surpris, ou même parfois un peu déçus, il n’en est pas moins vrai que nous sommes sur un très beau bateau, dans une cabine très plaisante par nombre de ses aspects… et que nous avons passé une journée globalement très agréable, où les « choses bien » l’ont largement emporté sur les « moins bien »… Bref, ça commence bien !!!
Ma seule tristesse est de penser au désespoir de milliers de lecteurs de VF (ah ? pas tant ? vous croyez ? ) qui pensaient avoir dès ce soir de nos nouvelles… Mais j’espère bien que demain ils auront double dose…
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Retour de Croisière sur l'Horizon du 16 au 20 mai 2012 English translation pending
bonjour a tous 😉
bon nous voici rentré a la maison la tete remplie de souvenirs plus bons que mauvais comme les odeurs je vous expliquerai plus tard ! je vais essayer de retracer cette petite croisiere pour que chacun puisse se faire une idée des escales et du bateau .
il y a un an nous avions reservé cette croisiere sachant que cdf changeai de bateau et que celui ci devais etre relooké ! on avais tellement etendu des eloges de cette compagnie que nous avons sauté sur l'occasion . le 100% fancais et le tout inclus nous emballait egalement ! nous avons donc reservé deux interieures decouverte au pont 4 au milieu du navire . deux cabines car nous partons avec mes beaux parents et mes trois enfants .
un an plus tard ..........
mercredi 16 mai 2012
le jour j est enfin arrivé nous chargeons les bagages dans la voiture , on passe prendre les beaux parents et direction marseille . le trajet sera rapide car nous sommes a 1h 15 de marseille.
nous arrivons au port il est 11h30 , le vent souffle tres fort cela nous inquiette un peu , on vois la mer demontée
nous entrons par la porte 4 des la sortie de l'autoroute et apres 1km parcouru dans l'enceinte du port nous voyons enfin l'horizon .tout le monde dans la voiture le trouve petit mais pas moche . on se garre au parking (qui nous en coutera 52 euros pour les 5 jours ) , le parking se trouve a 200 metres de la salle d'embarquement. direction donc la salle d'embarquement , on depose les bagages au rez de chaussée ou on rencontre rosa et sa famille ( rct) , on est arrivé en meme temps , on papotte un peu . on laisse les valises aux porteurs c'est eux qui les etiquettent ! on monte a l'etage pour se faire en registrer en prenant au passage le formulaire pour le paiement par cb. le temps de remplir ce document et on est au guichet pour qu'on nous fasse les cartes , il y a au moins 10 guichets , c'est tres rapide , là l'hotesse nous dit que l'embarquement debutera a 13 h . on attendra donc devant les stands du mini club et spa on inscrira d'ailleurs les enfants au mini club de suite il y a des jeux pour eux , les annimateurs sont sympa et deguisés en pirate . les enfants font des coloriages en attendant et nous on bois un verre car des jus de fruits sont a dispo ! bruno et fabienne ( bruno et popies), reine et max (dacy) arrivent egalement , l'ambiance est bonne , on papotte le temps passe tres vite , on nous annonce que l'embarquement commence , on embarque donc a 13 h , on est tout excités , le vent souffle et on court jusqu'au bateau .....
bon nous voici rentré a la maison la tete remplie de souvenirs plus bons que mauvais comme les odeurs je vous expliquerai plus tard ! je vais essayer de retracer cette petite croisiere pour que chacun puisse se faire une idée des escales et du bateau .
il y a un an nous avions reservé cette croisiere sachant que cdf changeai de bateau et que celui ci devais etre relooké ! on avais tellement etendu des eloges de cette compagnie que nous avons sauté sur l'occasion . le 100% fancais et le tout inclus nous emballait egalement ! nous avons donc reservé deux interieures decouverte au pont 4 au milieu du navire . deux cabines car nous partons avec mes beaux parents et mes trois enfants .
un an plus tard ..........
mercredi 16 mai 2012
le jour j est enfin arrivé nous chargeons les bagages dans la voiture , on passe prendre les beaux parents et direction marseille . le trajet sera rapide car nous sommes a 1h 15 de marseille.
nous arrivons au port il est 11h30 , le vent souffle tres fort cela nous inquiette un peu , on vois la mer demontée
nous entrons par la porte 4 des la sortie de l'autoroute et apres 1km parcouru dans l'enceinte du port nous voyons enfin l'horizon .tout le monde dans la voiture le trouve petit mais pas moche . on se garre au parking (qui nous en coutera 52 euros pour les 5 jours ) , le parking se trouve a 200 metres de la salle d'embarquement. direction donc la salle d'embarquement , on depose les bagages au rez de chaussée ou on rencontre rosa et sa famille ( rct) , on est arrivé en meme temps , on papotte un peu . on laisse les valises aux porteurs c'est eux qui les etiquettent ! on monte a l'etage pour se faire en registrer en prenant au passage le formulaire pour le paiement par cb. le temps de remplir ce document et on est au guichet pour qu'on nous fasse les cartes , il y a au moins 10 guichets , c'est tres rapide , là l'hotesse nous dit que l'embarquement debutera a 13 h . on attendra donc devant les stands du mini club et spa on inscrira d'ailleurs les enfants au mini club de suite il y a des jeux pour eux , les annimateurs sont sympa et deguisés en pirate . les enfants font des coloriages en attendant et nous on bois un verre car des jus de fruits sont a dispo ! bruno et fabienne ( bruno et popies), reine et max (dacy) arrivent egalement , l'ambiance est bonne , on papotte le temps passe tres vite , on nous annonce que l'embarquement commence , on embarque donc a 13 h , on est tout excités , le vent souffle et on court jusqu'au bateau .....
Compte rendu détaillé de quinze jours au Costa Rica! English translation pending
Bonjour,
Suite à notre voyage au Costa Rica, je viens présenter un (long) compte-rendu de ce que nous avons fait, nos coups de coeur, ce qui c'est un peu moins bien passé... bref, prenez votre courage à deux mains si vous voulez tout lire et en savoir plus sur nos impressions sur ce beau voyage, car je suis bavarde!
Au préalable, nous avions acheté la carte de l'association Tout Costa Rica (voir leur site web), qui coûte $60 mais permet d'avoir sur place une vraie assistance en français sur tous les problèmes auxquels des voyageurs peuvent être confrontés, des conseils sur les endroits à voir selon chaque période de l'année, et une réduction de 15% sur tous les hôtels qui ont bien voulu participer à cette association. Il y en a dans tous le pays, c'est très pratique et agréable, de savoir qu'on peut se rendre les yeux fermés dans tel ou tel endroit.
Nous avons fait le voyage sur Iberia, avec pas mal d'appréhension, compte tenu de ce que l'on peut lire sur cette compagnie... Cela ne s'est pas trop mal passé, pas de retard dans notre correspondance heureusement, et 1h30 de retard sur le dernier vol, pour san Jose, ce qui est un "moindre mal". Au retour, aucun retard, tout s'est bien passé. Nous avons récupéré la voiture (location d'un Jimny par Dollar rent a car, avec le full coverage en assurance, au cas où, ce qui nous a coûté bien cher, mais au moins, nous partions l'esprit tranquille). Nous avions pris un GPS en option, ce qui était une rudement bonne idée, on ne s'en serait jamais sortis sans! Que se soit en ville ou dans certaines routes, il n'y a parfois aucune indication ni de rue, ni de direction! Donc, je recommande vraiment le GPS, en plus d'une bonne carte routière. Par contre, ne prenez pas l'option de plein d'essence au retour de la voiture, car ils disent que c'est soit disant moins cher qu'à la pompe, et vous font payer $75 le plein, alors qu'on s'est rendus compte après, en faisant de l'essence pendant le voyage, qu'un plein coûte dans les $45/50! Donc arnaque!
Nous avons passé la première nuit près d'Alajuela, vu qu'il était déjà plus de 7h du soir, et qu'à cette heure-ci, dans le pays, tout le monde est déjà en train de dîner (le rythme de vie, c'est vraiment 6h du matin / 6h du soir pour les activités, en accord avec le temps de lumière du jour, puis les gens dinent tôt, vers 19h et à 22h, les rues sont désertées). Nous avons été à l'Orquideas Inn, sur la route du volcan Poas. L’hébergement est pas mal, bien qu'assez cher, mais par contre, le restaurant était super bon! J'ai pris des crevettes enrobées de noix de coco, une tuerie! :) Par contre, c'est pas donné (quasi $20 chaque plat).
Le lendemain, nous voulions aller au Parc de Tortuguero, mais nous n'avions qu'un seul jour à y consacrer (temps de voyage compris, pour s'y rendre d'Alajuela et repartir vers Cahuita, donc très peu de temps sur place), donc nous avions repéré une sorte de croisière sur les canaux, tout organisé, qui durait une demie journée. Quand on en a parlé aux gens de l'association Tout Costa Rica, qui étaient venus nous accueillir à l'aéroport, ils nous ont déconseillé de prendre ce genre de formule, très touristique et où on ne voit pas grand chose. Ils nous ont dit que soit il fallait mieux y consacrer deux jours pour nous y balader en canoe par nous-même, soit il ne valait mieux pas perdre notre temps à y aller pour une seule demie-journée, d'autant que ce n'était pas la saison des tortues. Nous avons fait le choix de sauter donc cette étape, et de partir directement vers Cahuita/Manzanillo, qui devait être notre étape suivante.
Il faut compter environ 4h30 de route d'Alajuela à Puerto Viejo de Talamanca. La route est très belle, surtout la partie dans les montagnes vers le parc Baurillo Carillo. Nous étions en fin de Semana Santa, la grande semaine de vacances des Costariciens, il y avait énormément de monde à Cahuita, Puerto Viejo de Talamanca et Manzanillo. Les deux premières "villes" (de petite taille) ont des allures très hippie, avec leurs stands de fringues colorées et à l'effigie de Bob Marley le long de la route principale. Nous avons choisi de nous poser entre Punta Uva et Manzanillo, dans les cabinas El Colibri. C'est un couple français qui en sont propriétaires, ils sont très sympa et l'endroit est vraiment très bien: cabine propre et confortable, petite terrasse perso en bois avec un hamac, petit dej' servi dans la cabine, superbe jardin rempli d'animaux (on y a vu un iguane vraiment géant, des chauves souris "toile de tente", un paresseux, des écureuils, de grands oiseaux... ), c'était vraiment cool! En arrivant le premier soir, nous avons dîné chez Selvin's, c'était pas mal mais assez cher (35 000 c pour deux -$70- pour les montants des resto que j'indique, la base est deux plats + deux desserts + 4 boissons type jus de fruit frais ou bière) Nous voulions plonger sur place, j'avais réservé au Punta Uva dive center. Le premier jour, il pleuvait, la sortie était annulée. Nous en avons profité pour aller au Sloth Sanctuary Los Aviarios un peu au nord de Cahuita, c'etait très chouette et vraiment instructif, nous avons beaucoup appris pendant la visite guidée, et vu de très près d'adorables paresseux, adultes et bébés. Ensuite, nous avons cherché le Ranario et Mariposario de Cahuita, mais nous avons découvert après de nombreux aléas que les deux établissements étaient fermés! Nous avons été au refuge Tree of Life à la place, c'est un refuge un peu "SPA", qui accueille toutes sortes d'animaux sauvages qui ont été récupérés blessés ou trouvé abandonnés après que des gens aient cherché à en faire des animaux domestiques. Le refuge ne vit que des dons et des entrées de visite, c'est donc une bonne action que vous faite en allant le visiter! On a adoré cette visite, très intéressante (nombreux panneaux pédagogiques partout) et qui nos a permis d'avoir une première rencontre avec les animaux locaux (il y a de tout, toucans, perroquets, pécaris, plusieurs espèces de singe, un rare jaguarundi, des paresseux, des coatis, un raton laveur, des kinkajou...). Patricia, qui a créé le refuge, met beaucoup de coeur à le maintenir: faites lui une petite visite si vous passez dans le coin! En fin d'aprem et le soir, on a été se balader jusqu’à la frontière du Panama par la route de Bribri, puis on a pris la piste de Sixaola pour essayer de voir s'il y avait des tortues sur la plage, la nuit. On s'est promené une heure le long de la plage, dans la nuit noire, et on n'a vu que des traces de ponte, mais c’était très sympa tout de même! Le soir, nous somme allés manger chez Maxi's à Manzanillo, c'est pas mal et pas trop cher (22 000 c/$44) Le second jour, nos avons visité la plage de Manzanillo le matin (paradisiaque) puis nous avons enfin fait nos plongées... L'aprem plongée c'est révélée plutôt épique. D'abord le gars du club ne voulait pas nous donner de combinaisons (trop la flemme de les chercher apparemment). Après avoir lourdement insisté, nous en avons eu. En se mettant à l'eau, mon chéri s'est rendu compte qu'il "fuyait" de l'air de plusieurs endroits sur le gilet et le détendeur... remontée dans le bateau, changement de matos, re-descente. Les fonds étaient pas horribles, mais on est quand même très très loin de la Mer Rouge ou de l'Indo-Pacifique... Quasiment pas de coraux, quelques gorgones, du poisson sympa certes, mais on en prend pas "plein les yeux". Bon, c’était tout de même bien de voir la biodiversité Caraïbes, ceci dit. Retour au club, préparation pour la seconde plongée. On y retourne. La conductrice du bateau n'a visiblement pas envie d'être là, on sent qu'on a dépassé son quota horaire habituel (ils ne plongent pas en après midi d'habitude, mais là, un groupe scientifique leur avait pris la matinée, et donc, ils ont fait des "heures sup" l'après midi avec nous). Elle nous stoppe à un endroit, on plonge. C'est une purée de pois, on y voit pas à 10 mètres, et on est sur un banc de sable. La divemaster qui nous accompagne cherche son chemin vers la zone de récif, elle avance vite, très vite. Nous, distraits le temps de faire une ou deux photos, elle nous perd au bout de 10 minutes. On attend sur place, voir si elle va faire demi-tour pour nous retrouver, rien ne se passe. Heureusement, j'ai amené mon ordi de plongée perso, et je peux nous remonter tranquillement, en faisant le stop réglementaire. Quand on est rejoint par les autres, une demie heure plus tard, on apprend que la DM avait en fait fait la course pour essayer de trouver le spot de plongée, car la conductrice du bateau, das sa précipitation, nous avait largué bien trop loin. Du coup, nous deux, nos étions fâchés d'avoir du écourté l plongée pour remonter bien trop tôt, et les autres étaient tout aussi fâchés de n'avoir jamais trouvé le bon spot! Bref, tout était à l'arrache, rien n'a vraiment été bien: matos, spots moyens, DM qui nous paume, pilote du bateau qui ne connait pas les spots... Je ne recommande pas ce club!! et c’était très cher pour ce que c'était, même tarif que mon club de plongée en France! Le soir, on a dîné chez El Refugio grill, c'était superbe, le cadre est génial, il n'y a que quelques tables (5) dans un patio ouvert sur un très joli jardin, c'est calme, les mets sont délicieux et originaux. C'est tenu par un couple d'argentins, lui en cuisine elle au service, il sont tous deux très sympathiques, l'accueil était extra, une mention vraiment spéciale pour cet endroit qu'on a vraiment adoré. C'est un peu plus cher que ce nous avons payé en général, mais cela les valait largement (45 000 c / $90 - et on avait pris des cocktails en apéro en plus).
Nous sommes partis le lendemain matin après notre super petit déjeuner en terrasse. On est partis à 8h du matin car nous avions une très longue route à faire, nous devions rejoindre Bahia Drake, côte Pacifique sud... et il n'y a pas de route au Sud qui traverse le pays, il faut repasser par San José. Luis, notre hôte à El Colibri, nous a déconseillé de prendre la route qui croise plus bas que San José, à Carthago, car elle est moins bonne que celle qui contourne par le haut, donc, c'est parti pour refaire la route inverse de l'aller! Nous n'avons pas été sages, nous avons fait une étape pour faire le Skytram à travers la canopée à Barillo Caurillo! C'etait assez chouette, notre guide dans la nacelle nous montrait beaucoup de plantes et nous racontait pas mal d'anecdotes de botanique, mais nous n'avons quasiment vu aucun animal excepté quelques oiseaux, une vipère arboricole et une grenouille. Arnaud, mon chéri, était déçu de ne pas voir d'animaux, et les plantes l’intéressait peu... on a trouvé ça globalement assez cher pour ce que c'est ($55 par personne), mais d'un autre côté, on a pas eu le temps de faire tout le parc, qui est compris dans le ticket d'entrée, donc, je pense que ça vaut le coup si on y reste la journée. Reprise de route, on est pas en avance... On arrive aux abords de San José, et nous voilà dans les bouchons (apparemment, les alentours de San José, c'est toujours l'horreur niveau trafic). Nous finissons par en sortir, et nous devons maintenant tracer la route vers le sud ouest. La pluie s'invite, pour nous corser encore la route... Après quelques frayeurs sur les routes de montagne assez glissantes, la nuit est tombée, et nous voilà devant la piste qui part de Rincon vers Bahia Drake, à plus de 20h passé. On y va, la piste est vraiment pas terrible, il pleut, il y a des animaux qui traversent, puis le brouillard s'ajoute en plus, ça devient duraille, et nous sommes fatigués! Puis arrive l'épreuve des gués, quatre petits cours d'eau à passer, deux très petits, un avec un pont, mais le 4e, on a eu des doutes! C'est passé tout juste, on voyait des clapotis de l'eau devant les phares de la voiture, car avec la pluie battante, le niveau etait monté dans la soirée, évidemment! Bref, on est arrivé à destination là où j'avais réservé, Cabinas Manolo, à 23h30... pour des touristes qui ne sont pas censés conduire de nuit, c’était réussi, lol! Manolo nous attendait, tout le village dormait bien sûr, tout était éteint... Nous devions plonger le lendemain, mais évidemment, avec la pluie, ça a encore été annulé! Enfin, j'étais presque contente, car comme ça on a pu se reposer, car on était vraiment crevés du périple de la veille. Du coup, on a glandé en attendant que la pluie cesse, puis on est allés se balader sur la plage et alentours, on a vu des groupes de singes capucins, c'était très sympa. Le lendemain, on a été en randonnée dans le parc du Corcovado, avec une nuit sur place, dans le lodge des rangers à la Sirena. Nos avons rejoint le parc en bateau, c’était très cool, on a vu des groupes de dauphins à l'aller et au retour). Nous avions un guide sympa, mais qui ne s'embarrassait pas trop à essayer de trouver les animaux, à part les oiseaux, qui étaient visiblement sa passion. En croisant d'autres guides, nous avons cependant pu profiter de voir un beau serpent, des toucans et un paresseux. Moment fort de la journée, un gros Tapir est passé juste devant le lodge de la Sirena, et nous avons eu tout loisir de le voir de le photographier, car il ne se pressait vraiment pas. Sinon, le parc est beau, les rando sont super faciles (c'est plat), mai je m'attendais à une forêt plus touffue -c'était un peu "déplumé" sans doute parce que nous étions en fin de saison sèche. Le lendemain matin, on a fait un tour de nuit très tôt, on a pas croisé grand chose, j'étais déçue de ne pas voir de grenouilles dendrobates, nous nous attendions à en croiser beaucoup plus que ce que nous avons vu, vu que le pays est connu pour cela. sans doute la saison ne s'y prêtait pas vraiment. C'est l'endroit où nous avons eu le plus chaud (sinon, le reste du voyage, c’était très supportable, pas vraiment chaud), avec les journées quasi continues de marche, j'avoue que dans l'aprem de la seconde journée, j'avais eu ma dose de rando, c'était assez répétitif, on ne voyait pas énormément d'animaux... pour faire passer le chaud, on buvait à foison (on a bu au moins 3.5l par jour chacun - on avait prévu 5l dans les sacs, heureusement que les rangers de la Sirena vendent les bouteilles!) et pourtant cela ne suffisait pas, j'étais vraiment contente de me faire une bonne douche froide de retour aux cabinas! Le soir nous avons fait un "night tour" dans les environs du village, pour voir les animaux nocturnes: là, enfin, une belle variété d'espèces de grenouilles et crapauds, y compris dendrobates et Agalychnys (la grenouille aux yeux rouges), des tarentules, un super beau serpent "yeux de chat", bref, on a vu en deux heures nettement plus d’animaux que de toute la journée au Corcovado... ce genre de balade nocturne, si on a un guide compétent, c'est vraiment top! Le lendemain, journée de plongée à Isla del Cano, très sympa, club et divemaster vraiment pro et une biodiversité intéressante, même si les coraux manquent toujours à l'appel... mais c'etait de loin notre meilleur spot de plongée! La journée en bateau est super agréable aussi, avec pique-nique sur la plage (mais pas sur l'île, car l'abordage des humains sur l'île est maintenant interdit). En milieu d'après midi, de retour sur la terre ferme, séance photo avec un couple d'aras écarlates qui font des démonstrations d'acrobaties, et un grand mâle lézard Basilic très beau. Nous partons ensuite vers le Parc Hacienda Baru, près de Dominical. Nous arrivons pour le diner, que nous passons dans le resto du lodge, dans la réserve (qui est une petite réserve privée). Resto super bon et super service, en plein air, au milieu des coassements des grenouilles et ds énormes sauterelles qui virevoltent ça et là (en parlant d'insecte, jamais lors de notre séjour nous n'avons été importunés par les moustiques, nous étions vraiment étonnés, vu comme les guides touristiques mettent en garde contre le "harcèlement" et le danger des moustiques... Mes flacons d'anti moustiques ont été très peu utilisés, je m'en servirai beaucoup plus à Nice à la maison, où les moustiques sont bien plus présents!).
Le lendemain (déjà neuvième jour, nous avons passé plus de la moitié de nos vacances, ça passe trop vite!!), après une chouette balade matinale dans la réserve, 4km de chemin (avec plein de panneaux pédagogiques sur les arbres qui nous entourent) qui nous mènent à une plage qui s'étend à perte de vue, nous repartons, suivre la côté pacifique jusqu'à Puntarenas, puis ferry, objectif Montezuma: on passe Quepos, Jaco (très "Cancun", pas terrible), on s'arrête mitrailler un groupe d'ara écarlates qui se chamaillent sur les arbres devant la route, on arrive à Puntarenas, une ville aux rues décrépies, il fait chaud, la ville est vide. Impression étrange. On prend le ferry, traversée sympa en compagnie des pélicans, on arrive de l'autre côté et on trace jusqu'à Montezuma. Cette ville est extra, un peu hippie, du tourisme mais une nature alentour bien préservée, un bon compromis. On a trouvé un hotel extra, au bout d'une petite impasse à côté du café Organic, l’hôtel Pacific, pas cher du tout par rapport à ce qu'on a l'habitude de payer ailleurs ($35), au calme, avec clim, balcon, café le matin, et propre: impec! Le matin, petit dej au Bakery Café, excellent, un choix de dingue hyper appétissant (fruits, cakes, smoothies, café aromatisés...) puis on fait un tour de plage, une petite baignade, on a mangé quelques mangues tombées de l'arbre (délicieuses) et hop, on the road again! Direction Playa del coco, par une piste qui traverse la péninsule de Nicoya, pour retrouver la route principale (on nous a vraiment déconseillé de prendre les pistes de la côte Pacifique, très dures, beaucoup de passages à gué tributaires des marées, bref, pas facile pour nous qui n'avons pas le temps de nous arrêter... Donc, on a suivi les recommandations et pris une autre piste à l'intérieur des terres. C'était génial, on est tombés sur un groupe de singes hurleurs, j'ai passé 10 minutes à crier avec eux pour les faire réagir, je les imitais et ils me répondaient d'un ton pas content en secouant les branches d'arbres, j'ai fait de super photos... bon, je ne suis pas restée trop longtemps car je ne voulais pas trop contrarier leur journée non plus! On a vu de beaux gros iguanes aussi, lézardant sur la route.
Arrivée à Playa del Coco en milieu d'après midi, un coin très touristique (surtout américains), mais sympa quand même. On a été dans un joli hôtel un peu excentré, tenu par des canadiens très sympa, la Villa del Sol. On a joué les touristos, on a été mangé chez Woody's un resto américain semi en plein air... c'était pas trop mal, mais un peu cher pour ce que c'est, et la cuisine typique du pays est autrement meilleure! Le lendemain, on plonge! Club et matos professionnel et de bonne qualité, mais par contre dans l'eau, c'est moyen. D'une part on sent que l'écosystème est très perturbé, car quelques espèces ont pris le dessus de nombreuses niches écologiques et sont en très grand nombre, notamment les diodons et autres poissons coffres et hérissons, il y en a partout! Pas mal de prédateurs aussi, murènes (vraiment beaucoup), requins et raies. Ceci dit, c'est intéressant à voir, car très particulier, comme biodiversité (dans le "petit et intéressant", j'ai vu aussi un antennaire, de nombreux crabes flèches et deux hippocampes). D'autre part, on est arrivés à un période d'invasion de dinoflagellées, donc eau très trouble marron/rouge, pas facile pour la visibilité, mais le pire c'était qu'il y avait des cadavres de poissons un peu partout sur la plage et qui flottaient sur l'eau, car ces algues captent l'oxygène et les poissons trop en surface, au milieu de la couche d'algue, meurent asphyxiés. Pas très ragoutant tout cela! Méfaits de l'agriculture intensive, qui rejette des engrais bourrés de phosphates...
De retour, nous partons vers le Rio Celeste, à l'intérieur des terres... Finie la chaleur tropicale, on a limite froid! Nous stoppons à Bijagua, au Sueno Celeste, de superbes cabinas en pleine nature, tenues par des français. Le lendemain matin, après un bon petit dej devant le ballet des colibris (les proprio ont mis un nectarier devant les fenêtres, du coup, il y a une fréquentation intense des ces petites merveilles d'oiseaux! Nous avons d'ailleurs appris que les colibris n'étaient pas totalement nectarivores, mais plutôt insectivores, mais qu'ils consommaient le nectar à la façon d'une boisson énergisante, pour absorber suffisamment de sucre pour tenir leur rythme de battements d'ailes effréné!), nous avons été à la cascade Llenos de Cortes, près de Bagaces, et aux sources chaudes / bains de boue à Miravalles. On s'est bien amusés à faire les hippopotames dans la boue et après faire trempettes dans les piscines à différentes températures! très chouette. Le lendemain matin, nous sommes allées faire la randonnée du Tenorio / Rio Celeste, c'était bien, bien qu'il ait énormément plu, donc c'était très glissant et fatiguant. En plus, à cause de le pluie tombée depuis deux jours, la rivière n'était pas bleue turquoise laiteuse comme promis sur les guides (à cause de sa composition très riche en soufre), mais grisâtre, c'était dommage, pas de bol! De retour à l’hôtel vers 14h, nous sommes ensuite parti pour Monteverde, avec un gros passage de piste très cahoteux, mais de très beaux paysages de montagnes dans la brume! Il faut environ 2h pour faire le trajet. Arrivés à l’hôtel, un établissement très sympa dans un beau jardin, tenu par un couple de Suisse allemands, donc bien-nommé Swiss Hotel, nous nous posons et repartons de suite pour le Ranario, histoire de voir les grenouilles de nuit. Expo assez sympa et complète des batraciens locaux. Pour faire le pendant, le lendemain, on a été visiter le Serpentario, qui possède une belle collection de reptiles du pays. Ensuite, nous sommes allés au Selvatura, mon chéri pour faire la ballade en câbles (tyroliennes), et moi les ponts suspendus, le tout au dessus d'une forêt primaire superbe. C'est un peu cher mais ça vaut le coup. Malheureusement, il a beaucoup plu pendant la journée, donc c’était moyen pour les photos et j'avoue avoir pas trop profité du dernier tiers de la ballade, trop occupée à essayer de protéger mon matos photo, car ça tombait vraiment à seaux... Dommage, car l'endroit était vraiment splendide, et la balade, quasiment seule sur chaque pont, c’était vraiment un moment exceptionnel. Nous repartons, après avoir fait une belle petite session photo d'un coati venu devant le parking, alléché par la poubelle du parc, pour notre dernière nuit, dans la région d'Alajuela, pour faire une ultime balade au volcan Poas le matin (joli petit panorama), puis prendre l'avion. Pour cette dernière nuit, nous avons appelé en dernière minute le Vida Tropical, qui s'est révélé un excellent choix, le propriétaire est exceptionnel, vraiment super sympa, très accueillant et cool, il nous fait sécher toutes nos fringues malmenées par les jours de pluie précédents, pour qu'on puisse faire notre valise, nous a fait un super ptit dej' le lendemain matin avec des spécialités cubaines (son pays d'origine), on a vraiment apprécié de le rencontrer, c'était super.
Et voilà, nous avons dit au revoir au Costa Rica, un super périple, un super pays, des paysages splendides avec plein d'animaux partout, et des habitants super sympa, qu'ils soient Ticos ou expatriés. J'ai trouvé ces vacances super courtes, et j'espère que nous y retournerons un jour!
En espérant que vous avez trouvé ce long pavé un peu informatif!
amicalement, Sabine
Suite à notre voyage au Costa Rica, je viens présenter un (long) compte-rendu de ce que nous avons fait, nos coups de coeur, ce qui c'est un peu moins bien passé... bref, prenez votre courage à deux mains si vous voulez tout lire et en savoir plus sur nos impressions sur ce beau voyage, car je suis bavarde!
Au préalable, nous avions acheté la carte de l'association Tout Costa Rica (voir leur site web), qui coûte $60 mais permet d'avoir sur place une vraie assistance en français sur tous les problèmes auxquels des voyageurs peuvent être confrontés, des conseils sur les endroits à voir selon chaque période de l'année, et une réduction de 15% sur tous les hôtels qui ont bien voulu participer à cette association. Il y en a dans tous le pays, c'est très pratique et agréable, de savoir qu'on peut se rendre les yeux fermés dans tel ou tel endroit.
Nous avons fait le voyage sur Iberia, avec pas mal d'appréhension, compte tenu de ce que l'on peut lire sur cette compagnie... Cela ne s'est pas trop mal passé, pas de retard dans notre correspondance heureusement, et 1h30 de retard sur le dernier vol, pour san Jose, ce qui est un "moindre mal". Au retour, aucun retard, tout s'est bien passé. Nous avons récupéré la voiture (location d'un Jimny par Dollar rent a car, avec le full coverage en assurance, au cas où, ce qui nous a coûté bien cher, mais au moins, nous partions l'esprit tranquille). Nous avions pris un GPS en option, ce qui était une rudement bonne idée, on ne s'en serait jamais sortis sans! Que se soit en ville ou dans certaines routes, il n'y a parfois aucune indication ni de rue, ni de direction! Donc, je recommande vraiment le GPS, en plus d'une bonne carte routière. Par contre, ne prenez pas l'option de plein d'essence au retour de la voiture, car ils disent que c'est soit disant moins cher qu'à la pompe, et vous font payer $75 le plein, alors qu'on s'est rendus compte après, en faisant de l'essence pendant le voyage, qu'un plein coûte dans les $45/50! Donc arnaque!
Nous avons passé la première nuit près d'Alajuela, vu qu'il était déjà plus de 7h du soir, et qu'à cette heure-ci, dans le pays, tout le monde est déjà en train de dîner (le rythme de vie, c'est vraiment 6h du matin / 6h du soir pour les activités, en accord avec le temps de lumière du jour, puis les gens dinent tôt, vers 19h et à 22h, les rues sont désertées). Nous avons été à l'Orquideas Inn, sur la route du volcan Poas. L’hébergement est pas mal, bien qu'assez cher, mais par contre, le restaurant était super bon! J'ai pris des crevettes enrobées de noix de coco, une tuerie! :) Par contre, c'est pas donné (quasi $20 chaque plat).
Le lendemain, nous voulions aller au Parc de Tortuguero, mais nous n'avions qu'un seul jour à y consacrer (temps de voyage compris, pour s'y rendre d'Alajuela et repartir vers Cahuita, donc très peu de temps sur place), donc nous avions repéré une sorte de croisière sur les canaux, tout organisé, qui durait une demie journée. Quand on en a parlé aux gens de l'association Tout Costa Rica, qui étaient venus nous accueillir à l'aéroport, ils nous ont déconseillé de prendre ce genre de formule, très touristique et où on ne voit pas grand chose. Ils nous ont dit que soit il fallait mieux y consacrer deux jours pour nous y balader en canoe par nous-même, soit il ne valait mieux pas perdre notre temps à y aller pour une seule demie-journée, d'autant que ce n'était pas la saison des tortues. Nous avons fait le choix de sauter donc cette étape, et de partir directement vers Cahuita/Manzanillo, qui devait être notre étape suivante.
Il faut compter environ 4h30 de route d'Alajuela à Puerto Viejo de Talamanca. La route est très belle, surtout la partie dans les montagnes vers le parc Baurillo Carillo. Nous étions en fin de Semana Santa, la grande semaine de vacances des Costariciens, il y avait énormément de monde à Cahuita, Puerto Viejo de Talamanca et Manzanillo. Les deux premières "villes" (de petite taille) ont des allures très hippie, avec leurs stands de fringues colorées et à l'effigie de Bob Marley le long de la route principale. Nous avons choisi de nous poser entre Punta Uva et Manzanillo, dans les cabinas El Colibri. C'est un couple français qui en sont propriétaires, ils sont très sympa et l'endroit est vraiment très bien: cabine propre et confortable, petite terrasse perso en bois avec un hamac, petit dej' servi dans la cabine, superbe jardin rempli d'animaux (on y a vu un iguane vraiment géant, des chauves souris "toile de tente", un paresseux, des écureuils, de grands oiseaux... ), c'était vraiment cool! En arrivant le premier soir, nous avons dîné chez Selvin's, c'était pas mal mais assez cher (35 000 c pour deux -$70- pour les montants des resto que j'indique, la base est deux plats + deux desserts + 4 boissons type jus de fruit frais ou bière) Nous voulions plonger sur place, j'avais réservé au Punta Uva dive center. Le premier jour, il pleuvait, la sortie était annulée. Nous en avons profité pour aller au Sloth Sanctuary Los Aviarios un peu au nord de Cahuita, c'etait très chouette et vraiment instructif, nous avons beaucoup appris pendant la visite guidée, et vu de très près d'adorables paresseux, adultes et bébés. Ensuite, nous avons cherché le Ranario et Mariposario de Cahuita, mais nous avons découvert après de nombreux aléas que les deux établissements étaient fermés! Nous avons été au refuge Tree of Life à la place, c'est un refuge un peu "SPA", qui accueille toutes sortes d'animaux sauvages qui ont été récupérés blessés ou trouvé abandonnés après que des gens aient cherché à en faire des animaux domestiques. Le refuge ne vit que des dons et des entrées de visite, c'est donc une bonne action que vous faite en allant le visiter! On a adoré cette visite, très intéressante (nombreux panneaux pédagogiques partout) et qui nos a permis d'avoir une première rencontre avec les animaux locaux (il y a de tout, toucans, perroquets, pécaris, plusieurs espèces de singe, un rare jaguarundi, des paresseux, des coatis, un raton laveur, des kinkajou...). Patricia, qui a créé le refuge, met beaucoup de coeur à le maintenir: faites lui une petite visite si vous passez dans le coin! En fin d'aprem et le soir, on a été se balader jusqu’à la frontière du Panama par la route de Bribri, puis on a pris la piste de Sixaola pour essayer de voir s'il y avait des tortues sur la plage, la nuit. On s'est promené une heure le long de la plage, dans la nuit noire, et on n'a vu que des traces de ponte, mais c’était très sympa tout de même! Le soir, nous somme allés manger chez Maxi's à Manzanillo, c'est pas mal et pas trop cher (22 000 c/$44) Le second jour, nos avons visité la plage de Manzanillo le matin (paradisiaque) puis nous avons enfin fait nos plongées... L'aprem plongée c'est révélée plutôt épique. D'abord le gars du club ne voulait pas nous donner de combinaisons (trop la flemme de les chercher apparemment). Après avoir lourdement insisté, nous en avons eu. En se mettant à l'eau, mon chéri s'est rendu compte qu'il "fuyait" de l'air de plusieurs endroits sur le gilet et le détendeur... remontée dans le bateau, changement de matos, re-descente. Les fonds étaient pas horribles, mais on est quand même très très loin de la Mer Rouge ou de l'Indo-Pacifique... Quasiment pas de coraux, quelques gorgones, du poisson sympa certes, mais on en prend pas "plein les yeux". Bon, c’était tout de même bien de voir la biodiversité Caraïbes, ceci dit. Retour au club, préparation pour la seconde plongée. On y retourne. La conductrice du bateau n'a visiblement pas envie d'être là, on sent qu'on a dépassé son quota horaire habituel (ils ne plongent pas en après midi d'habitude, mais là, un groupe scientifique leur avait pris la matinée, et donc, ils ont fait des "heures sup" l'après midi avec nous). Elle nous stoppe à un endroit, on plonge. C'est une purée de pois, on y voit pas à 10 mètres, et on est sur un banc de sable. La divemaster qui nous accompagne cherche son chemin vers la zone de récif, elle avance vite, très vite. Nous, distraits le temps de faire une ou deux photos, elle nous perd au bout de 10 minutes. On attend sur place, voir si elle va faire demi-tour pour nous retrouver, rien ne se passe. Heureusement, j'ai amené mon ordi de plongée perso, et je peux nous remonter tranquillement, en faisant le stop réglementaire. Quand on est rejoint par les autres, une demie heure plus tard, on apprend que la DM avait en fait fait la course pour essayer de trouver le spot de plongée, car la conductrice du bateau, das sa précipitation, nous avait largué bien trop loin. Du coup, nous deux, nos étions fâchés d'avoir du écourté l plongée pour remonter bien trop tôt, et les autres étaient tout aussi fâchés de n'avoir jamais trouvé le bon spot! Bref, tout était à l'arrache, rien n'a vraiment été bien: matos, spots moyens, DM qui nous paume, pilote du bateau qui ne connait pas les spots... Je ne recommande pas ce club!! et c’était très cher pour ce que c'était, même tarif que mon club de plongée en France! Le soir, on a dîné chez El Refugio grill, c'était superbe, le cadre est génial, il n'y a que quelques tables (5) dans un patio ouvert sur un très joli jardin, c'est calme, les mets sont délicieux et originaux. C'est tenu par un couple d'argentins, lui en cuisine elle au service, il sont tous deux très sympathiques, l'accueil était extra, une mention vraiment spéciale pour cet endroit qu'on a vraiment adoré. C'est un peu plus cher que ce nous avons payé en général, mais cela les valait largement (45 000 c / $90 - et on avait pris des cocktails en apéro en plus).
Nous sommes partis le lendemain matin après notre super petit déjeuner en terrasse. On est partis à 8h du matin car nous avions une très longue route à faire, nous devions rejoindre Bahia Drake, côte Pacifique sud... et il n'y a pas de route au Sud qui traverse le pays, il faut repasser par San José. Luis, notre hôte à El Colibri, nous a déconseillé de prendre la route qui croise plus bas que San José, à Carthago, car elle est moins bonne que celle qui contourne par le haut, donc, c'est parti pour refaire la route inverse de l'aller! Nous n'avons pas été sages, nous avons fait une étape pour faire le Skytram à travers la canopée à Barillo Caurillo! C'etait assez chouette, notre guide dans la nacelle nous montrait beaucoup de plantes et nous racontait pas mal d'anecdotes de botanique, mais nous n'avons quasiment vu aucun animal excepté quelques oiseaux, une vipère arboricole et une grenouille. Arnaud, mon chéri, était déçu de ne pas voir d'animaux, et les plantes l’intéressait peu... on a trouvé ça globalement assez cher pour ce que c'est ($55 par personne), mais d'un autre côté, on a pas eu le temps de faire tout le parc, qui est compris dans le ticket d'entrée, donc, je pense que ça vaut le coup si on y reste la journée. Reprise de route, on est pas en avance... On arrive aux abords de San José, et nous voilà dans les bouchons (apparemment, les alentours de San José, c'est toujours l'horreur niveau trafic). Nous finissons par en sortir, et nous devons maintenant tracer la route vers le sud ouest. La pluie s'invite, pour nous corser encore la route... Après quelques frayeurs sur les routes de montagne assez glissantes, la nuit est tombée, et nous voilà devant la piste qui part de Rincon vers Bahia Drake, à plus de 20h passé. On y va, la piste est vraiment pas terrible, il pleut, il y a des animaux qui traversent, puis le brouillard s'ajoute en plus, ça devient duraille, et nous sommes fatigués! Puis arrive l'épreuve des gués, quatre petits cours d'eau à passer, deux très petits, un avec un pont, mais le 4e, on a eu des doutes! C'est passé tout juste, on voyait des clapotis de l'eau devant les phares de la voiture, car avec la pluie battante, le niveau etait monté dans la soirée, évidemment! Bref, on est arrivé à destination là où j'avais réservé, Cabinas Manolo, à 23h30... pour des touristes qui ne sont pas censés conduire de nuit, c’était réussi, lol! Manolo nous attendait, tout le village dormait bien sûr, tout était éteint... Nous devions plonger le lendemain, mais évidemment, avec la pluie, ça a encore été annulé! Enfin, j'étais presque contente, car comme ça on a pu se reposer, car on était vraiment crevés du périple de la veille. Du coup, on a glandé en attendant que la pluie cesse, puis on est allés se balader sur la plage et alentours, on a vu des groupes de singes capucins, c'était très sympa. Le lendemain, on a été en randonnée dans le parc du Corcovado, avec une nuit sur place, dans le lodge des rangers à la Sirena. Nos avons rejoint le parc en bateau, c’était très cool, on a vu des groupes de dauphins à l'aller et au retour). Nous avions un guide sympa, mais qui ne s'embarrassait pas trop à essayer de trouver les animaux, à part les oiseaux, qui étaient visiblement sa passion. En croisant d'autres guides, nous avons cependant pu profiter de voir un beau serpent, des toucans et un paresseux. Moment fort de la journée, un gros Tapir est passé juste devant le lodge de la Sirena, et nous avons eu tout loisir de le voir de le photographier, car il ne se pressait vraiment pas. Sinon, le parc est beau, les rando sont super faciles (c'est plat), mai je m'attendais à une forêt plus touffue -c'était un peu "déplumé" sans doute parce que nous étions en fin de saison sèche. Le lendemain matin, on a fait un tour de nuit très tôt, on a pas croisé grand chose, j'étais déçue de ne pas voir de grenouilles dendrobates, nous nous attendions à en croiser beaucoup plus que ce que nous avons vu, vu que le pays est connu pour cela. sans doute la saison ne s'y prêtait pas vraiment. C'est l'endroit où nous avons eu le plus chaud (sinon, le reste du voyage, c’était très supportable, pas vraiment chaud), avec les journées quasi continues de marche, j'avoue que dans l'aprem de la seconde journée, j'avais eu ma dose de rando, c'était assez répétitif, on ne voyait pas énormément d'animaux... pour faire passer le chaud, on buvait à foison (on a bu au moins 3.5l par jour chacun - on avait prévu 5l dans les sacs, heureusement que les rangers de la Sirena vendent les bouteilles!) et pourtant cela ne suffisait pas, j'étais vraiment contente de me faire une bonne douche froide de retour aux cabinas! Le soir nous avons fait un "night tour" dans les environs du village, pour voir les animaux nocturnes: là, enfin, une belle variété d'espèces de grenouilles et crapauds, y compris dendrobates et Agalychnys (la grenouille aux yeux rouges), des tarentules, un super beau serpent "yeux de chat", bref, on a vu en deux heures nettement plus d’animaux que de toute la journée au Corcovado... ce genre de balade nocturne, si on a un guide compétent, c'est vraiment top! Le lendemain, journée de plongée à Isla del Cano, très sympa, club et divemaster vraiment pro et une biodiversité intéressante, même si les coraux manquent toujours à l'appel... mais c'etait de loin notre meilleur spot de plongée! La journée en bateau est super agréable aussi, avec pique-nique sur la plage (mais pas sur l'île, car l'abordage des humains sur l'île est maintenant interdit). En milieu d'après midi, de retour sur la terre ferme, séance photo avec un couple d'aras écarlates qui font des démonstrations d'acrobaties, et un grand mâle lézard Basilic très beau. Nous partons ensuite vers le Parc Hacienda Baru, près de Dominical. Nous arrivons pour le diner, que nous passons dans le resto du lodge, dans la réserve (qui est une petite réserve privée). Resto super bon et super service, en plein air, au milieu des coassements des grenouilles et ds énormes sauterelles qui virevoltent ça et là (en parlant d'insecte, jamais lors de notre séjour nous n'avons été importunés par les moustiques, nous étions vraiment étonnés, vu comme les guides touristiques mettent en garde contre le "harcèlement" et le danger des moustiques... Mes flacons d'anti moustiques ont été très peu utilisés, je m'en servirai beaucoup plus à Nice à la maison, où les moustiques sont bien plus présents!).
Le lendemain (déjà neuvième jour, nous avons passé plus de la moitié de nos vacances, ça passe trop vite!!), après une chouette balade matinale dans la réserve, 4km de chemin (avec plein de panneaux pédagogiques sur les arbres qui nous entourent) qui nous mènent à une plage qui s'étend à perte de vue, nous repartons, suivre la côté pacifique jusqu'à Puntarenas, puis ferry, objectif Montezuma: on passe Quepos, Jaco (très "Cancun", pas terrible), on s'arrête mitrailler un groupe d'ara écarlates qui se chamaillent sur les arbres devant la route, on arrive à Puntarenas, une ville aux rues décrépies, il fait chaud, la ville est vide. Impression étrange. On prend le ferry, traversée sympa en compagnie des pélicans, on arrive de l'autre côté et on trace jusqu'à Montezuma. Cette ville est extra, un peu hippie, du tourisme mais une nature alentour bien préservée, un bon compromis. On a trouvé un hotel extra, au bout d'une petite impasse à côté du café Organic, l’hôtel Pacific, pas cher du tout par rapport à ce qu'on a l'habitude de payer ailleurs ($35), au calme, avec clim, balcon, café le matin, et propre: impec! Le matin, petit dej au Bakery Café, excellent, un choix de dingue hyper appétissant (fruits, cakes, smoothies, café aromatisés...) puis on fait un tour de plage, une petite baignade, on a mangé quelques mangues tombées de l'arbre (délicieuses) et hop, on the road again! Direction Playa del coco, par une piste qui traverse la péninsule de Nicoya, pour retrouver la route principale (on nous a vraiment déconseillé de prendre les pistes de la côte Pacifique, très dures, beaucoup de passages à gué tributaires des marées, bref, pas facile pour nous qui n'avons pas le temps de nous arrêter... Donc, on a suivi les recommandations et pris une autre piste à l'intérieur des terres. C'était génial, on est tombés sur un groupe de singes hurleurs, j'ai passé 10 minutes à crier avec eux pour les faire réagir, je les imitais et ils me répondaient d'un ton pas content en secouant les branches d'arbres, j'ai fait de super photos... bon, je ne suis pas restée trop longtemps car je ne voulais pas trop contrarier leur journée non plus! On a vu de beaux gros iguanes aussi, lézardant sur la route.
Arrivée à Playa del Coco en milieu d'après midi, un coin très touristique (surtout américains), mais sympa quand même. On a été dans un joli hôtel un peu excentré, tenu par des canadiens très sympa, la Villa del Sol. On a joué les touristos, on a été mangé chez Woody's un resto américain semi en plein air... c'était pas trop mal, mais un peu cher pour ce que c'est, et la cuisine typique du pays est autrement meilleure! Le lendemain, on plonge! Club et matos professionnel et de bonne qualité, mais par contre dans l'eau, c'est moyen. D'une part on sent que l'écosystème est très perturbé, car quelques espèces ont pris le dessus de nombreuses niches écologiques et sont en très grand nombre, notamment les diodons et autres poissons coffres et hérissons, il y en a partout! Pas mal de prédateurs aussi, murènes (vraiment beaucoup), requins et raies. Ceci dit, c'est intéressant à voir, car très particulier, comme biodiversité (dans le "petit et intéressant", j'ai vu aussi un antennaire, de nombreux crabes flèches et deux hippocampes). D'autre part, on est arrivés à un période d'invasion de dinoflagellées, donc eau très trouble marron/rouge, pas facile pour la visibilité, mais le pire c'était qu'il y avait des cadavres de poissons un peu partout sur la plage et qui flottaient sur l'eau, car ces algues captent l'oxygène et les poissons trop en surface, au milieu de la couche d'algue, meurent asphyxiés. Pas très ragoutant tout cela! Méfaits de l'agriculture intensive, qui rejette des engrais bourrés de phosphates...
De retour, nous partons vers le Rio Celeste, à l'intérieur des terres... Finie la chaleur tropicale, on a limite froid! Nous stoppons à Bijagua, au Sueno Celeste, de superbes cabinas en pleine nature, tenues par des français. Le lendemain matin, après un bon petit dej devant le ballet des colibris (les proprio ont mis un nectarier devant les fenêtres, du coup, il y a une fréquentation intense des ces petites merveilles d'oiseaux! Nous avons d'ailleurs appris que les colibris n'étaient pas totalement nectarivores, mais plutôt insectivores, mais qu'ils consommaient le nectar à la façon d'une boisson énergisante, pour absorber suffisamment de sucre pour tenir leur rythme de battements d'ailes effréné!), nous avons été à la cascade Llenos de Cortes, près de Bagaces, et aux sources chaudes / bains de boue à Miravalles. On s'est bien amusés à faire les hippopotames dans la boue et après faire trempettes dans les piscines à différentes températures! très chouette. Le lendemain matin, nous sommes allées faire la randonnée du Tenorio / Rio Celeste, c'était bien, bien qu'il ait énormément plu, donc c'était très glissant et fatiguant. En plus, à cause de le pluie tombée depuis deux jours, la rivière n'était pas bleue turquoise laiteuse comme promis sur les guides (à cause de sa composition très riche en soufre), mais grisâtre, c'était dommage, pas de bol! De retour à l’hôtel vers 14h, nous sommes ensuite parti pour Monteverde, avec un gros passage de piste très cahoteux, mais de très beaux paysages de montagnes dans la brume! Il faut environ 2h pour faire le trajet. Arrivés à l’hôtel, un établissement très sympa dans un beau jardin, tenu par un couple de Suisse allemands, donc bien-nommé Swiss Hotel, nous nous posons et repartons de suite pour le Ranario, histoire de voir les grenouilles de nuit. Expo assez sympa et complète des batraciens locaux. Pour faire le pendant, le lendemain, on a été visiter le Serpentario, qui possède une belle collection de reptiles du pays. Ensuite, nous sommes allés au Selvatura, mon chéri pour faire la ballade en câbles (tyroliennes), et moi les ponts suspendus, le tout au dessus d'une forêt primaire superbe. C'est un peu cher mais ça vaut le coup. Malheureusement, il a beaucoup plu pendant la journée, donc c’était moyen pour les photos et j'avoue avoir pas trop profité du dernier tiers de la ballade, trop occupée à essayer de protéger mon matos photo, car ça tombait vraiment à seaux... Dommage, car l'endroit était vraiment splendide, et la balade, quasiment seule sur chaque pont, c’était vraiment un moment exceptionnel. Nous repartons, après avoir fait une belle petite session photo d'un coati venu devant le parking, alléché par la poubelle du parc, pour notre dernière nuit, dans la région d'Alajuela, pour faire une ultime balade au volcan Poas le matin (joli petit panorama), puis prendre l'avion. Pour cette dernière nuit, nous avons appelé en dernière minute le Vida Tropical, qui s'est révélé un excellent choix, le propriétaire est exceptionnel, vraiment super sympa, très accueillant et cool, il nous fait sécher toutes nos fringues malmenées par les jours de pluie précédents, pour qu'on puisse faire notre valise, nous a fait un super ptit dej' le lendemain matin avec des spécialités cubaines (son pays d'origine), on a vraiment apprécié de le rencontrer, c'était super.
Et voilà, nous avons dit au revoir au Costa Rica, un super périple, un super pays, des paysages splendides avec plein d'animaux partout, et des habitants super sympa, qu'ils soient Ticos ou expatriés. J'ai trouvé ces vacances super courtes, et j'espère que nous y retournerons un jour!
En espérant que vous avez trouvé ce long pavé un peu informatif!
amicalement, Sabine
Marseille: voleurs - fin de voyage pénible English translation pending
🙁 Marseille est à déconseiller 🙁
Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)
Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.
Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.
Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)
Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.
Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.
Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Une semaine en Andalousie début juin English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir avec mon amie une semaine en Andalousie durant la semaine du 3 au 10 juin 2012. J'ai commencé à me renseigner sur les différents lieux à ne pas manquer. Trois villes se détachent irrémédiablement : Séville, Grenade et Cordoue. Le problème sont les distances entre chacune.
D'un point de vue touristique, j'ai d'ores et déjà noté : - à Séville : l'Alcazar, le parc Maria Luisa, la place d'Espagne, Santa Cruz - à Grenade : l'Alhambra - à Cordoue : la Mezquita Ainsi que la visite de la ville de Ronda qui s'avère magnifique.
J'ai trouvé ce séjour qui regroupe tous les endroits à visiter dans ces différents villes : http://www.promovacances.com/offre/circuit-andalousie/malaga/circuit-decouverte-andalouse/id%2c132744/?departureDateMin=31%252F05%252F2012&departureDateMax=06%252F06%252F2012
Qu'en pensez-vous (tarif, lieux, durée) ?
Nous souhaitons partir avec mon amie une semaine en Andalousie durant la semaine du 3 au 10 juin 2012. J'ai commencé à me renseigner sur les différents lieux à ne pas manquer. Trois villes se détachent irrémédiablement : Séville, Grenade et Cordoue. Le problème sont les distances entre chacune.
D'un point de vue touristique, j'ai d'ores et déjà noté : - à Séville : l'Alcazar, le parc Maria Luisa, la place d'Espagne, Santa Cruz - à Grenade : l'Alhambra - à Cordoue : la Mezquita Ainsi que la visite de la ville de Ronda qui s'avère magnifique.
J'ai trouvé ce séjour qui regroupe tous les endroits à visiter dans ces différents villes : http://www.promovacances.com/offre/circuit-andalousie/malaga/circuit-decouverte-andalouse/id%2c132744/?departureDateMin=31%252F05%252F2012&departureDateMax=06%252F06%252F2012
Qu'en pensez-vous (tarif, lieux, durée) ?