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Deux semaines dans le Yucatan en août English translation pending
by Jcdussusa · 2019-02-10 · 18 replies
Bonjour à tous !

Nous partons au mois d'Août au Mexique et plus particulièrement dans le Yucatan. A ce stade nous avons les vols, les hôtels et les locations de voitures.

Aucune excursion n'a été réservé pour le moment.

Sil n'y avait qu'une seule chose à voir/faire pour chaque étape ce serait quoi ? Nous avons les conseils de notre agence de voyage mais des yeux extérieurs sont toujours bienvenus !!

Belle soirée et nous vous tiendrons au courant !!!

CANCUN Mardi 6 et mercredi 7 août CANCUN VALLADOLID Mercredi 7 août Mercredi 7 août VALLADOLID Du mercredi 7 au vendredi 9 août VALLADOLID TIXKOKOB Vendredi 9 août TIXKOKOB Du vendredi 9 au dimanche 11 août TIXKOKOB UXMAL Dimanche 11 août UXMAL Dimanche 11 et lundi 12 août UXMAL CAMPECHE Lundi 12 août CAMPECHE Du lundi 12 au mercredi 14 août CAMPECHE CALAKMUL Mercredi 14 août CALAKMUL Mercredi 14 et jeudi 15 août CALAKMUL BACALAR Jeudi 15 août BACALAR Jeudi 15 et vendredi 16 août BACALAR AKUMAL Vendredi 16 août AKUMAL Du vendredi 16 au mardi 20 août AKUMAL CANCUN Mardi 20 août CANCUN PARIS Mardi 20 et mercredi 21 août
Itinéraire de 2 semaines en Namibie: vos avis? English translation pending
by Juliehakim · 2019-02-05 · 4 replies
Je prépare un voyage pour la Namibie d'ici quelques semaines (mars/avril). J'ai eu beaucoup de difficultés à organiser notre itinéraire. Pourriez vous me donner votre avis? J1 : Arrivée 13h, Nuit à Windhoek ou Rehobot J2 : Sessriem, nuit Sessriem Campsite J3 : Sessriem, nuit Desert Quitter Camp J4 : Randonnée Olive Trail et nuit dans les parages J5 : Route vers Swakopmund et nuit sur place J6 : Spirtzkoppe, rondo et nuit sur place J7 : Route vers Twifelfontain avec arrêt Brandberg, nuit à Twifelfontain J8 : Route vers Etosha, nuit à Etosha village J9-J10-J11 : Etosha avec nuit dans les trois campings (Okaukeuejo, Halali, Namutani) J12 : Route vers Waterberg +/- arret au centre Cheetah J13 : randonnée Waterberg et nuit sur place J14 : Windhoek J15 : Retour France. Mes trois questions complémentaires ;-) Est ce qu'il faut prévoir un peu plus de temps pour la partie Swakopmund, rester au moins un jour complet et deux nuit? Trois jours à etosha est ce que ce n'st pas trop pour un périple de deux semaines? Pour redescendre vers le sud en sortant d'etosha (direction Otjiwarongo), est ce qu'il vaut mieux sortir du parc par l'entrée sud ou l'entrée Von Lindequist? Waterberg est ce que ça vaut le coup? Choix entre Waterberg ou plus de temps à Swakpmund? Merci pour vos réponses.
Permis de conduire et autres pour la Patagonie English translation pending
by Thymari · 2019-02-01 · 22 replies
Bonjour Je vais partir en Patagonie pour un road trip de plusieurs semaines. Peux t'on louer un véhicule (& voyager) avec un permis Français ou que le permis international est il absolument nécessaire ? Peux t'on facilement louer un véhicule qui puisse passer régulièrement la frontière Argentine / Chili ?
Mon vélo peut-il voyager? English translation pending
by 77jerome · 2019-01-30 · 8 replies
Bonjour, cette été avec ma compagne et ma fille de 14 ans nous allons faire la veloscenie (dans les 400 km sur de la voie verte principalement de notre Dame au mont St michel) sur 10 12 jours. C'est notre 1er voyage en velo, ma femme stress un peu. J'ai actuellement pour aller au boulot et me balader une sorte de vtc (un sirrus de chez specialized alu) fraîchement acheté. J'ai vu qu'il y avait des œillets avec des bouchon en plastiques. Voilà les faits, voici les questions : Les bouchons à votre avis ils sont là pour dissuader d'accrocher un pb et sacoches ? Ou juste pour le cacher les pas de vis pour le look?j'en ai viré un il y a bien un pas de vis

Quelqu'un ici à déjà fait de la rando un peu charger avec un sirrus ?

J'aurai à porter 10 ou 12 kg maxi car j'aurais la tente. Le tout sur l'arrière. C'est jouable et sans risquer pour le vélo ?

J' ai bien aussi l'option remorque mais si je pouvais éviter d'acheter un truc lourd qui me servira une fois par ans. les 2 autres vélo sont des vélos d'un magasin de sport connu qui ont peu roulés. Ma fille ne portera quasi rien(duvet, matelas... Du léger) , et avec ma femme ont partagera le reste. Nuit au camping et popote tout les jours.je table sur 20 ou 30 km par ans, plus bicyclette que vélo pour le coup. Je ne regrette pas mon vélo (j'ai 40 km ar pour le boulot, il rechigne pas) mais je me demande si il peu faire l'affaire en rando.

J' ai bien aussi l'option remorque mais si je pouvais éviter d'acheter un truc lourd qui me servira une fois par ans.
Trajet Chiang Mai - Koh Tao English translation pending
by Migret · 2019-01-28 · 8 replies
Bonjour je souhaite rejoindre koh tao de chang mai MI fevrier j'ai déjà regardé différents transports le plus pratique m'a paru avion chang mai bangkok avion bangkok surat thani en fin de journée puis bateau le matin pour koh tao qu'en pensez vous ? et est ce que je dois reserver avant de mon ordi ? et pour le retour nous prenons l'avion en fin de journée : est ce que je peux faire le trajet retour dans la journée ? dans l'attente de vos conseils
Troisième séjour en Tanzanie, avec la même agence locale English translation pending
by Cépé79 · 2019-01-27 · 7 replies
Qu’est-ce qui m’attire autant dans ce pays, au point d’y être allé trois fois (2013 – 2015 – 2018), alors que je ne reviens jamais sur mes pas habituellement ? Il est presque impossible de l’expliquer à qui ne s’est jamais trouvé devant un léopard guettant l’horizon sur sa branche-observatoire, ou devant des lionceaux joueurs, ou encore face à un groupe de girafes qui marchent au pas, dans un mouvement d’une élégance incomparable… J’en ai des frissons rien que d’y repenser… Je sens bien que ces voyages sont plus intenses que tous les autres, comme un retour vers l’essentiel, qu’ils me bouleversent, qu’ils m’aspirent, m’enveloppent dans cette nature vierge fascinante. Je me sens invité par elle, comme si elle voulait bien me laisser une toute petite place à condition de témoigner en retour de sa beauté et de l’importance de sa biodiversité, en effet gage de survie de l’humanité.

Un voyage en Tanzanie est bouleversant. La vie et la mort y font bon ménage. On est témoin de scènes qui ne trichent pas, qui interpellent et renvoient à nos propres modes de vie en société et à bien des questions philosophiques… Ce serait trop long de développer…

Après avoir visité le nord de la Tanzanie une première fois, puis le sud, je suis donc retourné dans les parcs du nord pour faire un safari-photo d’amateur. Je n’ai pas de matériel professionnel (j’ai juste un bridge Sony RX10 IV) ni d’objectifs longs comme le bras ! Je savais qu’avec mon agence locale habituelle (Hotsun safaris), les conditions seraient réunies et qu’elle ferait ce qu’il faut pour nous approcher au mieux des animaux sans les déranger et qu’elle prendrait toutes les précautions pour m’aider dans la prise de photos (arrêt systématique du moteur, orientation du soleil, temps d’attente, etc.). Alors j’ai repris un billet et je suis arrivé à l’aéroport Kilimandjaro, via une escale à Addis-Ababa en Éthiopie (Ethiopian Airlines). Edgar le guide, Andréa le chauffeur et Ally le directeur de l’agence m’attendaient. Une heure plus tard, j’étais dans le parc d’Arusha…

Avertissement : je raconte mon voyage en détail sur un blog que j’ai réalisé pour ma famille et mes amis. J’y décris les hôtels, les parcs, les distances, les prix, les saisons, l’agence… et bien sûr je présente également une galerie de photos. Je vous y invite, d’autant que je suis tout à fait disposé à répondre à vos propres questions (dans la limite de mes expériences), car je me sens presque redevable : ce pays m’a donné de tels instants de bonheur que j’ai envie de les faire partager au plus grand nombre et, qui sait, à donner à quelques-uns d’entre vous l’envie de faire le pas et d’embarquer pour Kilimandjaro… L’adresse de mon site www.christiantanzanie.jimdofree.comQui suis-je ? Un français de 66 ans, plutôt « père tranquille » dans la vie quotidienne, mais toujours prêt à voyager !

Pour ceux qui n’ont pas le temps d’aller sur mon site, voici mon parcours en résumé et quelques conseils. Jour 1 : parc d’Arusha Jour 2 : parc du Tarangire Jour 3 et 4 : parc du Serengeti Jour 5 : Ngorongoro Jour 6 : parc de Manyara

Le parc d’Arusha : forêt tropicale, les animaux se cachent et ne sont pas faciles à voir. On peut y faire des randonnées (accompagnées par un ranger armé !) : plus efficace pour voir les animaux et la végétation est stupéfiante… (suite sur mon site)

Le parc du Tarangire : mon préféré ! En peu de temps, on peut observer beaucoup d’animaux dans un paysage splendide parsemé d’acacias et de baobabs. Ici, c’est le royaume des éléphants, tant ils sont nombreux…

Le parc du Serengeti : l’opposé des autres. Aussi grand que la Slovénie, cette immensité plate est recouverte de grandes herbes et parfois entièrement dénudée, sol sablonneux durci par le temps. C’est la savane, les animaux se sont adaptés à ces conditions de vie très insécurisées. Ce territoire est le royaume des lions. Il se mérite, car son accès est difficile et le « massage africain » (comme disent les autochtones) est une réalité qui peut être difficile à vivre pour les personnes qui ont mal au dos tant les kilomètres sont nombreux. Pour les autres, ce territoire est fascinant et mérite vraiment le difficile déplacement. Il est absolument nécessaire d’y passer au moins deux nuits, tant les points d’intérêts sont nombreux. En un mois, on n’en ferait pas le tour !...

Le cratère du Ngorongoro : c’est l’arche de Noé ! Protégés par les parois du cratère d’une hauteur de 600 m, les animaux (en apparence) vivent en paix. C’est la douceur qui prévaut dans ce paysage où l’on côtoie antilopes, lions, éléphants, hyènes et zèbres à quelques mètres les uns des autres. Quelques rhinos (bien cachés) y séjournent également…

Le parc de Manyara :imaginez un lac immense entouré d’une langue de terre, plate et marécageuse, elle-même entourée d’une forêt tropicale. Ce parc est mon coup de cœur (c’est la première fois que je le visite), car on va de surprise en surprise. On est d’abord accueilli par une foule de singes, de nombreuses espèces emblématiques de la Tanzanie rythment le chemin du visiteur, que l’on soit à pied (randonnées possibles) ou en 4x4.

Après expérience, je suggère de visiter TOUS ces parcs, à l’exception peut-être de celui d’Arusha, mais en organisant l’itinéraire différemment. À la sortie de l’avion, foncez au parc Manyara, dépaysement garanti, mise en conditions immédiate. Puis, le Serengeti, car il est son opposé et c’est celui qui est le plus loin. Le retour passe obligatoirement par le Ngorongoro. Finir par le Tarangire (deux jours), c’est le feu d’artifice, le point d’orgue…

La Tanzanie est une destination qui coûte cher. Le gouvernement impose des tarifs d’accès aux parcs… étonnants ! Une entrée est plus chère que le Futuroscope. Les hôtels, et même le camping, suivent la même courbe inflationniste : l’un des établissements fréquentés en 2013 coûtait 240 $ (par personne !) par jour en pension complète  en 2018 il coûte 500 $, inaccessible ! Le mode d’hébergement et le choix des sites (à l’intérieur ou à l’extérieur des parcs) peuvent modifier considérablement le montant de la facture. Il faut bien discuter avec l’agence, expliquer ses besoins (camping, lodge, vous voulez une douche avec de l’eau chaude ?...), donner ses limites et… bien choisir l’agence locale : on dit qu’il y en a plus de 6000 ! N’ayant jamais eu le moindre problème avec la mienne, je peux vous indiquer leurs coordonnées. Petite entreprise familiale née il y a une vingtaine d’années, l’équipe est professionnelle, sérieuse et compétente, un rapport qualité-prix exceptionnel. Je peux répondre à toutes vos questions (dans la limite de mes trois expériences !), soit sur ce forum, soit en m’écrivant sur mon blog christiantanzanie.jimdofree.com Les Français ne pensent pas forcément à la Tanzanie comme destination de vacances. Pourtant, elle est fascinante, bouleversante et l’on en revient avec une seule envie : y retourner au plus vite. Hakuna matata !
Trois jours à Mafate en partant du Maïdo English translation pending
by Cecilemargot · 2019-01-15 · 8 replies
Bonjour , Je suis complètement perdue et je cherche un emploi bonne âme pour m’aider 😉 Nous voudrions randonner 3 jours dans Mafate. 2 jours maximum difficiles sur les 3 : pour nous difficiles veut dire 7 h de marche maximum , 800 m de dénivelé environ, mes genoux préférant la montée que la descente ( coeur très bien entraîné mais arthrose ...!) Un des 3 jours avec maxi 5h de marche . Nous aimerions dormir au Tamareo au moins une nuit : est ce un bon choix ? Nous aimerions partir du Maïdo . Bon choix ? J’ai vu que la descente était rude .... Nous avons pensé pour J1 à : Maïdo - Roche plate - Gouffre des 3 roches - La nouvelle . On estime à 6 heures de marche .... exact ? La question qui se pose est : où peut on dormir le J 2? On préférerait ne pas aire d’aller retour.... Je sais que je vous donne pas mal d’infos comme ça en vrac mais voilà .... ce sera vers le 11-14 avril et ça approche rapidement ! Je vous remercie par avance de m’aider à y voir un peu plus clair . 😉👍🏻
Quinze nuits en Afrique du Sud avec enfants: itinéraire trop chargé? English translation pending
by Gomar · 2019-01-15 · 6 replies
Bonjour !

Je suis déjà venu poster sur le forum pour glaner quelques infos, voici mon parcours définitif. Je pars 17 nuits dont 2 en vol pour l'Afrique du Sud à cheval sur février/mars. Je pars seule avec mes 2 enfants (6 et 10 ans) et après avoir calculé les heures de route, je me demandais si ce parcours était vraiment réaliste :

J1 : arrivée Johannesbourg fin de matinée, récupération du véhicule de location et musée de l'Apartheid

J2 : départ pour Graskop, (4h30/5h de route) balade à God View et aux cascades autour de Graskop. Nuit sur place

J3 : journée autour du Blide River Canyon et ses différents points de vue et nuit sur place

J4 : départ pour le parc Kruger par Orpen Gate (1h30 de route) et nuit à Satara

J5 : parc Kruger - nuit à Skukuza

J6 : parc Kruger - arrivée au Royal Kruger Lodge vers midi

J7 : safari au lever du soleil - départ en milieu d'après-midi pour le Swaziland (1h30 de route + passage de frontière). Nuit au Phophonyane Falls

J8 : Swaziland - route jusqu'au Mlilwabe Wildlife (1h30) et nuit au Lidwala Lodge

J9 : départ pour St Lucia (4h sans le passage de frontière)

J10 : St Lucia - iSimangaliso Park

J11 : St Lucia - kayak ? croisière ? balade ?

J12 : St Lucia - Hluhluwe iMfozi parc

J13 : départ pour Ballito (2h10 de route) journée repos à la plage

J14 : départ vers midi pour le Drakensberg (5h de route)

J15 : Drakensberg

J16 : départ en fin de matinée pour Johannesburg (4h de route) et vol retour en soirée

J'ai créé mes heures de route à partir de Google Maps, je ne sais pas si ça reflète réellement la réalité.

Qu'en pensez-vous ? Où est ce que je pourrais m'arrêter dans le Drakensberg pour pouvoir faire des balades sympas et pas trop longues avec les enfants ? Est-ce qu'une voiture citadine fera l'affaire ? Connaissez-vous un loueur correct ? J'appréhende un peu la conduite à gauche, et j'ai bien compris qu'il ne fallait pas rouler la nuit. Si nos journées s'arrêtent à 18h, je suppose qu'on sera debout tôt et qu'on pourra faire plein de choses dans la journée. Néanmoins j'ai peur que ce planning soit un peu chargé. Mon seul "impératif" est de passer le J7 dans un lodge tout compris, car c'est mon anniversaire et je veux en profiter tranquillement 😄 J'avais envie d'alterner les différents paysages, d'où le circuit un peu varié. D'habitude on voyage un peu à l'arrache mais pour l'Afrique du Sud il me semble qu'il faut réserver , déjà les hébergements au parc Kruger sont de moins en moins disponibles. Du coup je suis un peu perdue car il faut que je définisse mon trajet au plus précis.

Merci à tous pour vos conseils !
Photographie argentique en Afrique de l'Ouest English translation pending
by Cazoucazou · 2019-01-15 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je pars très prochainement pour l'Afrique de L'Ouest, et j'emmène avec moi deux appareils photos argentiques :) (un Olympus OM1-N et un Fuji STX-2). Etant passionné mais débutant, je suis toujours preneur de conseils qui pourraient m'être utile pendant mon voyage :)

De ce que j'ai retenu pour l'instant en demandant à des personnes plus expérimentées que moi, je retiens que mes deux principaux ennemis sont la chaleur excessive ainsi que le sable et la poussière.

Bon, pas vraiment de solution pour faire diminuer la chaleur, hormis d'éviter de laisser longtemps son sac en plein soleil je suppose ahaha

Pour la poussière et le sable, on m'a recommandé les sacs congélations. Auriez vous des modèles - marque - magasin d'achat à me recommander (robuste, épais) ? J'avais pensé à ceux avec un système de glissière peut être plus étanche que les classiques, mais le modèle en photo à la fin de ce message (la boite du dessous) a très vite cédé au niveau de la jointure entre le système de glissière et le reste du sac.

Je suis aussi preneur de tout autre conseil logistique et autres petites astuces pratiques de voyageur photographe (à l'ancienne)

Antoine
Passage d'Inde en Chine via le Sikkim English translation pending
by Burnaby · 2019-01-13 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais savoir si l'un d'entre vous aurait entendu parler d'un passage par voie de terre entre Inde et Chine, autre que celui via le Népal. Il y a quelques années, il était question d'un passage via le col de Nathula dans l'Etat indien du Sikkhim, pour entrer en Chine via la province du Tibet, auriez-vous des infos à ce sujet ? Sinon, avez-vous entendu parler d'autres voies d'accès existantes ou en projet ?

Merci à vous tous...
Guest house pas chère à Luang Prabang English translation pending
by Tourmalin · 2019-01-12 · 8 replies
Bonsoir, Nous partons le 23 février pour 2 semaines dans le nord du Laos. Nous atterrissons un dimanche matin à Luang Prabang après un long vol depuis Paris. Pensez-vous qu'il est nécessaire de réserver nos 2 nuits dans cette grande ville ? Connaissez-vous de jolies petites guesthouse pas chères dans le centre-ville ?

Bonne soirée Cécile
Nos trois périples dans le cirque de Mafate English translation pending
by Marcalamar · 2019-01-08 · 14 replies
Bonjour 🙂 Comme il y a peu de carnet de voyage sur le cirque de Mafate je vous partage un rapide compte rendu de notre dernière incursion dans ce cirque fabuleux et j’en profite pour mettre aussi le résumé des deux séjours que nous y avions fait auparavant et que je n'avais jamais posté Nous sommes un couple de sexagénaires (63 et 65 ans en 2018)) qui ne randonnons plus que pendant nos vacances. Nous organisons nos voyages nous même en réservant tout par internet en préparant notre voyage avec l’aide des forumeurs et après avoir lu les carnets et les blogs La première fois nous avons vu Mafate c’etait en 2004 lors de notre premier autotour sur l’ile. A cette époque les hélicoptères des touristes pouvaient se poser à la Nouvelle (heureusement qu’ils n’ont plus le droit de le faire aujourd’hui car leur bruit incessant devait être insupportable pour les Mafatais). Quand nous y avons vu les randonneurs et leurs sacs à dos nous nous sommes jurés d’y retourner pour découvrir le cirque à pinces. Les dénivelés que je donne ont été trouvés grâce aux posts réponses des internautes et aux différents sites préparant les randos. Selon les sites il y a des différences notables !! Si les spécialistes du cirque voient des erreurs, n'hésitez surtout pas à m'en faire part afin que les futurs randonneurs s'y retrouvent . Nous avons la chance d’avoir des amis réunionnais qui gardent notre voiture et nos valises pendant que nous sommes dans le cirque et qui nous amènent et viennent nous chercher à l’arrivée et au départ de la rando

Notre premier séjour a été le plus difficile ( novembre 2009 ) Maïdo-Marla-Aurere : 2 nuits dans le cirque Ne connaissant pas le cirque et ses exigences, les hébergements que j’avais choisi étaient beaucoup trop éloignés les uns des autres pour notre niveau de marche mais une fois partis plus moyen de faire autrement que de continuer

Maïdo-Marla 9h30 de marche Maido - Roche Plate : - 950 m J’avais fait la bêtise de ne pas prendre mes bâtons de marche. Début difficile car par endroit ça descend raide et les bâtons aident beaucoup. Plus facile après en avoir trouvé un de fortune, puis un deuxième . Possibilité de remplir sa gourde à Roche Plate





Roche Plate -Marla : + 900 m -268 m Montée éprouvante jusqu’à 3 Roches (rocailles, soleil) : déjà fatiguée par ma descente du Maido, je n’ai pas profité de la beauté du lieu.





Montée plus facile jusqu'à Marla car le soleil s’était caché et nous sommes même arrivés sous une petite pluie Gîte chez Sylvio Bègue Très très bien. Petit bungalow avec douche italienne. Accueil très sympa. J’étais tellement fatiguée de ma journée que je n’ai rien pu avaler le soir et Sylvio n’a pas voulu nous facturer le repas qui était fort bon d’après mon mari

Marla Aurère par sentier scout : 9h30 de marche Marla - Col des Boeufs : -400 m + 600 m Après une nuit blanche passée à faire et refaire le trajet futur dans ma tête, il s’avère que la descente vers la plaine des Tamarins et la grimpette vers le col des Bœufs est facile.





La plaine des tamarins pourtant abîmée par le dernier ouragan est magique et le temps qui se couvre à nouveau aide bien à la remontée

Col des Boeufs - départ sentier scout Un peu plus de 3 km et une bonne heure de descente d’abord sur piste puis sur bitume. Misère !!l la semelle d’une de mes chaussures se décolle. Un randonneur prévoyant et sympa me donne un bon mètre d’élastoplaste pour la réparer, heureusement car quelques temps après la deuxième subit le même sort. Cette réparation tiendra le reste du circuit et depuis l’élasto fait parti des objets à mettre impérativement dans le sac à dos ( nous avons d’ailleurs cette année, pratiquement au même endroit, dépanné un marcheur à qui il était arrivé la même mésaventure ) Sentier scout - Aurère : - 1120 m +175 m

La pluie s’étant invitée c’est malheureusement dans la brume que nous traversons Deux Fesses







mais le temps s’éclaircit petit à petit et après avoir fait la bonne grimpette qui sépare Aurère de l’Ilet à Malheur nous pouvons visiter l'ilet sous le soleil Gite le Poinsettia chez Georget Boyer Encore un très bon accueil et un excellent coq que je déguste avec appétit cette fois, la journée pourtant plus longue ayant été beaucoup plus facile car moins de dénivelé positif Aurère-Deux Bras : +120 m -750 m







Descente facile pour récupérer le 4x4 qui va nous ramener à l'entrée de la rivière des galets avec quelques passages ludiques de rivière à gué Arrivés chez nos amis à la Possession mes fidèles compagnes de route et leur élastoplaste ont fini directement dans la poubelle après plusieurs années de bons et loyaux services !! encore 1000 merci à mon sauveur du col des Boeufs

Vélo trekking noir femme Ortler Saragossa (2019) English translation pending
by Sanoliv · 2018-12-30 · 9 replies
Bonjour,

Avez vous un avis sur le vélo suivant :

https://www.bikester.fr/ortler-saragossa-velo-de-trekking-noir-885996.html

Le rapport qualité/prix me semble correct, avez vous des remarques ?

Ma femme l'utilisera pour un usage loisir mais aussi pour nos prochains périples sur plusieurs semaines en fin France et Europe.

Merci.
Assurance en cas d'accident grave en Inde et rapatriement en urgence English translation pending
by Senvole · 2018-12-21 · 23 replies
Bonsoir Départ en Inde prévu le 7 janvier 2019 pour un mois de séjour, nord et sud avec chauffeur Pouvez vous me dire comment être couvert en cas d'accident ou problème grave de santé ?? Rapatriement, avance ou au moins remboursements de soins Merci Marcelle
Traversée Fort Dauphin - Diego Suarez par la piste et en tandem English translation pending
by Durondo · 2018-12-21 · 7 replies
Salut à tous, Nous tenons à dispo des éventuels intéressés la trace intégrale de cette traversée en format GPX. Vous trouverez des compléments d’info sur le site tandemad.unblog.fr (à taper directement dans la barre d’adresse). En bref, nous avons mis 7 semaines en couplant cette traversée sud-nord avec diverses visites sur le chemin (villages Zafimaniry, vallée du Tsaranoro, réserve d’Andasibe, canal des Panganales, tsingy de l’Ankarana) sans rencontrer d’embûches majeures. Les questions sécuritaires, hypertrophiées par la logorrhée réseau sociale et son anonymat désinhibant, restent très relatives et n’en méritent pas tant. Les pistes sont d’avantage conformes à leur réputation puisque globalement assez infâmes. Partant de ce constat la première chose qu’il faudra assurer avant un voyage de ce type c’est le calendrier, sachant qu’il n’y a pas de période idéale car la saison des pluies n’est pas la même en fonction des zones géographiques traversées et qu’une solution visant à contourner le problème en mettant le cap à l’ouest serait sans doute un mauvais choix compte tenu de l’omniprésence du sable sur ce versant de l’île. Mais s’il n’y a pas de période idéale il y en a d’optimales et c’est celles-là qu’il faut viser. La seconde chose qu'il faudra privilégier c'est la robustesse du matos quitte à partir un peu plus lourd. Pour le reste il ne faut pas partir en trop mauvaise forme et savoir supporter la crasse avec le sourire. En ce qui nous concerne nous avons privilégié une trace assez roots et rectiligne avec notamment un raccord Andilamena / Mandritsara / Andapa (afin d'éviter la nationale) aussi sauvage que magnifique et où nous sommes à peu près sûr qu'aucun tandem n'est jamais passé, jusqu'au nôtre.

Restant à la dispo des curieux.
Achat et revente de camping-car pour road trip de 6 mois aux États-Unis English translation pending
by Wivaluma · 2018-12-21 · 23 replies
Bonjour

Je prévois un voyage en famille (2 adultes, 2 enfants) de mars à septembre 2020 Dans l'idéal, je souhaiterais acheter un RV (à priori un classe A entre 30 et 35 ft) dans l'état de Floride. J'ai 2 amis là-bas qui pourraient me "prêter" leur adresse pour les formalités d'achat

Par contre, je n'ai aucune idée de la durée de la transaction. Faut-il entamer un démarchage en avance par internet, pré-réservation avant de partir aux USA ? Et quelles sont les démarches sur place : Virement bancaire (quel compte créer pour faciliter l'achat) - Assurance (quel bon plan éventuel) - Taxes à prendre en compte qui ne sont pas incluses dans le prix de vente

Le deuxième gros questionnement (le plus important finalement) concerne la revente à l'issue du voyage Je prévois pour l'instant de rester au minimum 3 semaines aux alentours de San Francisco avant de rentrer en France, pour gérer cette transaction. Je n'ai pas vraiment d'idée sur la durée d'une vente. Mais j'ai cru comprendre que le réseau de RV est saturé ? Est-il envisageable d'aller voir un revendeur pour lui proposer le rachat ? Je ne serai pas "tatillon" sur le prix de revente, le but de la manip étant de perdre moins d'argent qu'en louant un RV pour 6 mois (et ça c'est vraiment hors de prix) Le fait de l'avoir immatriculé en Floride et le revendre en Californie est-il rédhibitoire ?

Si cela s'avère trop compliqué voire impossible, est-ce que vous pensez qu'on peut revendre plutôt "facilement" à des Français qui prendraient en quelque sorte le relais ? J'imagine qu'il faut trouver également un endroit de stockage longue durée le temps de trouver quelqu'un...

Bref, j'ai énormément d'interrogations à ce sujet Malgré tout, je garde espoir car c'est pour nous le meilleur moyen d'accomplir ce voyage, le voyage de notre vie

J'espère que vous pourrez m'éclairer un peu sur ce sujet, et me faire profiter de votre grande expérience

Je vous remercie par avance

En vous souhaitant d'agréables fêtes de fin d'année
De Tahiti aux Marquises en passant par les Tuamotus et les Australes English translation pending
by Messi57 · 2018-12-20 · 13 replies
Bonjour à tous,

C'est la première fois que j'écris un récit d'un de mes voyages, ce ne sera pas un carnet où je vais raconter tout ce que nous avons fait dans les moindres détails mais plutôt un aperçu de notre voyage en vous montrant comment il est possible en Polynésie de voyager pour moins cher que ce que l'on croit.

Pour commencer, j'expose le contexte, nous avons quitté la France depuis 6 mois où nous avons voyagé en Asie. Nous sommes arrivés depuis 1 mois et demi en Australie mais ne trouvant pas de boulot, nous décidons de partir réaliser notre rêve : la Polynésie. Ce voyage au beau milieu du Pacifique était prévu mais plutôt après l'Australie. Pour ma copine, c'est un retour puisqu'elle a vécu à Tahiti pendant 4 ans, il y a 18 ans ! Pour ma part, j'ai effectué un premier voyage de 3 semaines il y a 3 ans et demi et je voulais y retourner pour explorer et découvrir plus en profondeur mais aussi pour voir d'autres coins 🙂

=> L'itinéraire :

- Tahiti (2 semaines + de nombreux allers-retours pour aller vers les îles) - Moorea (1 semaine) - Fakarava (4 jours) - Les Australes : Rimatara (4 jours), Rurutu (4 jours), Tubuaï (1 jour), Raivavae (4 jours) - Les Marquises : Nuku Hiva (1 semaine), Hiva Oa (1 semaine).

Nous avons la chance que la sœur de ma copine est gardée quelques contacts sur l'île avec ses copines d'enfances. Lorsque nous arrivons, nous serons hébergés 1 semaine chez l'une d'elle, nous sommes déjà sous le charme de l'hospitalité polynésienne ! Nous nous déplaçons sur l'île soit en scooter que l'on nous a prêté soit en stop et on attend pas plus que 15 minutes à chaque fois ! Nous tombons en plein dans la période de l'Heiva qui est organisé chaque année. C'est un concours de danses et de chants traditionnels.

Lorsque nous ne sommes pas hébergé chez l'habitant comme à la toute fin de notre séjour - au passage je remercie chaleureusement Jo' qui ne connait surement pas ce forum mais qui nous a accueillit à bras ouverts comme si on se connaissait depuis plusieurs années - nous utilisons le workaway, plus connu aussi sous le nom de helpX. Grâce à cette application, nous sommes hébergé chez les gens en échange d'un travail quotidien. C'est ce que nous avons fait à Pirae au restaurant le belvédère pendant environ une semaine.





On prend les mêmes et on recommence puisque nous serons logés pendant une semaine chez des locaux en échange d'aide dans leur maison via l'application workaway. Nous avons dormi dans notre tente dans leur jardin tout en ayant accès à la cuisine et à la salle de bain.

Pour nous déplacer, nous avons alterné entre le stop qui fonctionne très bien et qui nous a permis de faire un bon tour de l'île tout en ayant accès à différentes randonnées qui nous ont permis de voir l'île sous différents points de vues. Nous avons aussi utilisé le scooter qui nous était prêté.





Ici les choses se compliquent un petit peu, nous voulons faire de la plongée et nous demandons au propriétaire du terrain si nous pouvons planter notre tente, ce qu'il acceptera sans réfléchir. Notre réchaud est cassé, pour nous faire à manger lors des premiers jours, nous utilisons un vieux tonneau comme barbecue et nous allumons un feu grâce aux écorces de coco séchées pour cuire nos pâtes ! Même si c'est long, ça fonctionne et nous avons l'impression d'être de vrais Robinsons Crusoe !

Nous nous déplaçons en stop et un jour une famille s'arrête et nous fait monter à l'arrière de leur fourgon. Alors que l'on entame une discussion et de fil en aiguille, ils nous invitent chez eux pour nos deux dernières nuits. Nous sommes assez gênés mais ils ne nous laissent pas vraiment le choix. Voila comment nous allons goûter à quelques spécialités polynésiennes comme le miti hue avec un poisson frais pêché le jour même, mmmmh.





Avant notre départ pour les Australes, nous avons été dans le centre de Papeete à l'agence d'air Tahiti pour réserver nos pass qui permettent en théorie de faire des économies. A savoir qu'après avoir mis plusieurs heures de notre côté à préparer notre itinéraire, on a du tout recommencé à l'agence car les dates sur les livrets (mis à jours tout les 3 mois) ne sont pas les mêmes que sur leur site Internet. On a mis une bonne heure de plus à organiser tout ça, la difficulté étant que sur certaines îles, les avions arrivent que trois fois par semaine et parfois seulement une ou deux fois.

Toujours sans réchaud mais avec notre tente, nous arrivons pour la première fois aux Australes à Rimatara. Dès notre arrivée à l'aéroport, une dame nous questionne en voyant nos gros sacs et nos boites de conserves et après 5 minutes, elle revient en nous disant que son frère nous prête son petit cabanon pour notre séjour !

C'est vraiment incroyable, nous sommes à la fois touchés et émus par la gentillesse des gens. Pendant 4 jours, à pied, le tour de l'ile fait environ 8 kms nous allons nous perdre dans des petits chemins en bord de mer ou en direction du plateau. L'île est très calme et nous sommes sous le charme et même triste au moment de la quitter.





Grosse surprise inattendue lors de l'arrivée à l'aéroport : une dame nous attendait, il s'avère qu'elle est la cousine de la dame qui nous a hébergé à Rimatara et qu'elle va nous hébergé durant nos 4 jours sur l'île. On prend une nouvelle claque en matière d'hospitalité et de gentillesse, c'est inconcevable pour eux de laisser quelqu'un dormir dehors et même sous une tente.

Nous ferons le tour de l'île plusieurs fois (environ 35km) avec sa fille et son copain pour découvrir les grottes mais aussi apercevoir quelques baleines !





Nous n'avons qu'une seule et unique journée à Tubuai, nous aimerions y rester un peu plus longtemps mais c'était compliqué par rapport à l'organisation des billets. Nous faisons du stop, un monsieur et sa grand-mère s'arrêtent.... et nous invitent à boire un verre d'eau chez eux ! Au final, ils nous ferons faire le tour de l'île puis nous proposerons de manger avec eux mais malgré plusieurs tentatives de leurs parts, il est l'heure pour nous de partir et de prendre l'avion.





Une fois atterrit à Raivavae, comme à notre habitude, nous faisons du stop et une dame s'arrête au bout de 5 min. Après 5 autres minutes de discussion, elle nous invite chez son beau-fils où il reste un bungalow de vide, bungalow qui sert habituellement pour les employés communaux. Grâce à eux, nous ferons aussi le tour de l'île durant nos 4 jours et nous assisterons à l'Heiva y Raivavae qui est le concours de danses et de chants traditionnels propre à l'île.





L'arrivée aux Marquises est magique et on y sent tout de suite l'atmosphère particulière qui y règne. Nous passerons les premiers jours en tente mais de fortes pluies nous inonderont alors que c'est les vacances scolaires, nous profiterons pour nous sécher et passer une nuit sous le préau de l'école.

Nous parcourons l'île en stop, nous plantons notre tente dans chaque petit village jusque Aakapa au nord où nous faisons des rencontres que nous n'oublierons jamais, je pense particulièrement à Alphonse de la paroisse à Hatiheu. Nous passons notre dernière nuit à terre déserte, la région où se trouve l'aéroport, seuls mais accompagnés de milliers d'étoiles au jardin de lumière et d'argent.





Dernière étape de notre voyage, je vais littéralement tombé sous le charme d'Atuona, le village principal d'Hiva Oa. Je comprends parfaitement pourquoi certains s'y arrêtent et y restent comme Jacques Brel et Paul Gauguin. Nous dormons dans notre tente et faisons la rencontre de bretons avec qui nous visiterons l'île.





Si vous avez des questions, des conseils n'hésitez pas, je me ferai un plaisir de vous répondre. Pour un meilleur aperçu, allez faire un tour sur ma page de voyage où vous trouverez toutes les vidéos résumées des pays visités mais aussi plus de photos.

www.facebook.com/decollageshoraires/

Pour finir, j'aimerais remercier Vaikeaiti et tout les autres qui ont posté et partagé leurs expériences sur la Polynésie 🙂
Parent solo avec enfants souhaitant s'expratier au Royaume-Uni English translation pending
by GoforaNewLif · 2018-12-16 · 4 replies
Bonjour à tous et a toutes !!🙂

j'ai un projet, celui de partir vivre au royaume-uni avec mes enfants pour commencer un nouveau départ, pour la culture, la langue et l'opportunité qu'offre ce pays.

j'ai le désire d'avoir une vie meilleure (stable), car étant non diplômé et passant d'emploi en emploi sans rien de concret, aucun soutien de la part de pole emploi, ni même de ma famille et ne connaissant que le chômage et le rsa, des refus de place en crèches, je souhaite m'expatrier pour une vie plus stable et une vie plus sereine.

Je sais que l'herbe n'est pas forcément verte ailleurs mais je préfère partir pour m’en sortir professionnellement et prévoir l'avenir de mes enfants que de rester un endroit ou je connais l'échec et la discrimination. J'ai juste envie de m'en sortir et suis prête a me surpasser et me donner a fond dans ce projet de fou.

et oui je dis de fou, car ayant déjà plusieurs fois déménager seule je sais ce que cela me demandera en terme d'énergie et sur le plan financier représente, j'ai un projet professionnelle celui de devenir Esthéticienne ai un ne trouve pas d'information sur ce sujet du jour afin de partir dans de bonnes conditions et ne trouvant que sur les étudiants, fille au pair, ou par les associations humanitaires.

je me pose un tas de questions concernant ma situation, (maman solo, sans diplôme avec enfants dont 1 bébé).

1- Etre Non-diplomé est un handicap a trouver un emploi ou une formation?

2-Si ce n'est pas possible quel serait vos conseils?!

3- N'ayant aucun soutien familial, pensez-vous que cela est possible de partir avec les enfants? y a t-il de bons plans (- chers que des locations) pour se loger avec des enfants ?

4- Comment vous y êtes prit pour votre déménagement? Avez-vous vendu vos meubles ou avez vous louer un camion de déménagement, si oui, lequel? avez-vous utiliser un garde meuble pour stocker vos meuble une fois sur place?

5- Quel budget me préconisez-vous à avoir?

Si vous avez des suggestions, des témoignages ou de bon plans, je suis preneuse. Si toutes fois, une ou plusieurs mamans ont ce projet de vouloir également partir, nous pouvons échanger et qui sait peut être s'entraider pour louer un logement en colocation afin de monter notre projet celui de vivre au royaume -uni. (uniquement personnes sérieuses et motivées.

Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire mon pavé, et espère avoir quelques réponses car ce projet j'y tiens et de plus j'ai un trop plein de la France.

Cordialement.

Maëva
De Perth à Darwin: 4 semaines de road trip en septembre/octobre 2018 English translation pending
by Pim88 · 2018-12-10 · 27 replies
Bonjour,

Après m'être maintes fois inspirée et régalée des carnets de voyages des autres, c'est à mon tour de me lancer.

Nous voyageons en couple avec mon mari depuis bientôt 10 ans. A chaque voyage nous tenions des carnets de voyage papiers puis nous sommes passés à un site internet en 2016. C'était à l'occasion de notre tour du monde, outre l'aspect souvenir il servait aussi à tenir informer nos proches et à partager notre quotidien. Si ça vous intéresse voici le lien : point2vues.fr . On se sert tellement des expériences des autres pour préparer nos voyages que l'étape logique était de rendre la pareille. Voici donc notre premier carnet de voyage publique !

C’était une première pour nous en Australie. Nous sommes partis de Paris le 22/09/2018 et sommes revenus le 19/10/2018. Nous avons pris deux allers simples : - Paris-Doha-Colombo-Kuala Lumpur-Perth (vive les économies !) - Darwin-Singapour-Paris

Ce voyage nous a coûté tout compris : 5570€ pour deux. Voici le détail de nos dépenses : - billets d'avion : 1677€ - voiture (location + essence) : 2246€ - Uber de l'aeroport : 14€ - nourriture : 347€ - logement : 308€ (dont 95€ d'hôtel Parisien ) - plongées : 682€ - entrées des parcs : 79€ - santé (une première!) : 95€ - souvenirs et divers extras : 99€ - courses divers (hors nourriture) :19€

Nous avons parcouru 8800 km en un peu moins de 4 semaines. Il est très facile de rouler en Australie. Nous avions emporté notre tente avec le nécessaire à trek (matelas, sac de couchages, popote, réchaud) et avons fait le plus souvent du camping sauvage (nous nous aidions des applications comme wikicamp ou campermate afin de trouver les zones autorisées). Ce qui explique le peu de dépense en logement et en nourriture. Nous avons cuisiné la plupart de nos repas. Notre plus gros budget a été celui de la voiture, surtout du fait que les agences de location surchargent le "one way" (le fait de rendre la voiture dans une ville différente de celle où on a récupéré la voiture), quasiment 1000 € pour nous, contre environ 500€ de location de voiture (un SUV : Hyundai Tucson).

Nous n'avons rencontré quasiment aucun autre voyageur qui voyageait de cette façon (tente à planter à même le sol). Ce qui est le plus rependu là-bas ce sont soit les minivans ou 4x4 aménagés soit les 4x4 avec tente sur le toit. Le 4x4 est plus qu'un luxe ici car beaucoup de routes de la côte ouest ne sont accessibles qu'aux 4x4 (on en a fait les frais avec notre SUV qui n'avait pas l'option 4x4...). On a croisé aussi pas mal de caravanes (4x4 elles aussi!) mais surtout sur la côte.

Voici notre parcours :

Catharsis en Pologne English translation pending
by Zorba · 2018-11-29 · 10 replies


CATHARSIS EN POLOGNE

J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.

Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.

LE VOYAGE

Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.

EN ROUTE VERS AUSCHWITZ

Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.



Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.

Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.

Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.



Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.



Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».



Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.

Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.



Chambre à gaz d’Auschwitz 1

Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :

LES BLOCS DE POLICE

Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.



Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !

LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON

Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.

A suivre : Birkenau
Alsace (FR68) - Dunkerque (FR59) - Dover (GB) - Plymouth (GB) - Roscoff (FR29) à vélo English translation pending
by Balzinger · 2018-11-27 · 5 replies
Bonjour, J'ai en projet de faire un voyage à vélo en itinérance depuis l'Alsace jusqu'en Bretagne via le Nord de la France puis le Sud de l'Angleterre au mois de juin/juillet 2019 (sur une quinzaine de jours); Est-ce qu'il y a des retours d'expériences sur des trajets similaires ou pour certains tronçons? J'ai lu qu'il existait la "route2" qui relie Douvres à Plymouth, y aurait-il des témoignages sur cette itinéraire? D'avance merci pour vos retours. Cordialement.
Vaccins pour le Cambodge et la Thaïlande English translation pending
by Alexisss1988 · 2018-11-13 · 51 replies
Bonjour, je pars un mois en Asie, deux semaines au Cambodge et deux semaines en Thailande. Je fais Pnomh Penh, Siem Reap, kep, Kampot et Koh Rong puis en Thailande je fais une île du Sud qui est Koh chang et Bangkok. Pour les vaccins je ne sais quoi faire car je lis tous et son contraire. Déjà un anti paludique je pense le faire mais après que conseillez vous? je pars en janvier. merci apr avance
A la découverte du Dhofar (Oman, région de Salalah) English translation pending
by Envallis · 2018-11-11 · 39 replies
Salut tout le monde,

Je suis rentré de Oman la semaine dernière après avoir passé 10 jours dans la région autour de Salalah (Dhofar). Ayant eu peu d'infos sur le forum pour cette région avant de partir, ci-dessous un petit CR de ce que nous avons vu/vécu, qui pourrait donner des idées à d'autres voyageurs pour aller visiter cette région magnifique et très diversifiée. Sachez que le coin est très préservé, peu de touristes et essentiellement des allemands, des italiens et quelques européens de l'Est (dixit les locaux, les français vont tous dans le Nord du pays).

A la base nous partions 10 jours pour un séjour au soleil avec nos enfants (4 et 8 ans) mais nous avons loué une voiture et nous sommes pris au jeu de la découverte de la région.

Nous avons été très surpris par la beauté et la diversité des sites, où l'on passe des dunes du désert à des collines couvertes de jungle, des plages de sable blanc immaculées à des cascades verdoyantes, avec des dromadaires en liberté un peu partout.

Attention, ce n'est pas exhaustif, car justement avec les enfants, la découverte fut saupoudrée à juste dose...

le Rub al Khali L'énorme coupe de coeur du début de séjour fut notre journée à la découverte du Rub Al Khali, le quart vide, le désert d'Arabie. C'est à 2h30 de route de Salalah, route qui se fait très bien, et se finit par 30 minutes de piste qui commencent à partir du village où se trouve les ruines de la cité perdue de Ubar (pas grand chose à voir). Première rencontre avec les dromadaires au milieu de l'autoroute, mais on s'y fait...

L'autoroute traverse une barrière de montagne, puis une plaine désertique avec quelques monts rocailleux épars. La Nasa a fait dans le coin une expérience de simulation de conditions de vie sur Mars... Je recommande de venir guidé car impossible (pour moi) de s'y retrouver dans le hors piste qui mène au pied des dunes...

Ensuite, spectacle superbe que ces dunes orange/jaunes immaculées... Mon fils de 8 ans a adoré





Sachez qu'il y a possibilité de loger dans un camp à proximité des dunes.

Au retour, détour par le Wadi Dhaka, la vallée de l'encens. J'ai tout appris sur le sujet, je ne me doutais pas que l'encens c'est en fait de la sève de ces arbres rabougris. La vallée avec ces arbres à perte de vue dans ce décor martien est magnifique.

La plaine du Dhofar En fait, le Dhofar est une région marquée pour un cordon montagneux (max 1400 m), un plateau désertique derrière au fond duquel se trouve le Rub al Khali et devant les montagnes une grande plaine jusqu'à la mer, où est implantée la ville de Salalah. Cette plaine sert de terrain de jeu à des troupeaux de dromadaires que l'on trouve en semi-liberté a peu près partout, broutant les quelques herbes ou se déplaçant en file indienne...

L'occasion de belles rencontres qui ont régalé les enfants

Les plages de sable blanc à l'Ouest de la ville de Taqah sont totalement immaculées. Splendide...

Et quelle magie que de voir un troupeau de dromadaires venir batifoler dans un bras de mer à marée basse et se promener dans le sable

Taqha, justement, où l'on trouve un très beau fort du 19ème siècle restauré. Petit mais très sympa, une belle coupure sous la chaleur





Wadi Darbat Le Wadi Darbat est un coin naturel splendide en grimpant un peu dans la montagne en face de Taqah. C'est un coin très surprenant et magnifique. Nous sommes très loin du désert et de la plaine côtière aride. Cascades, chute d'eau, plans d'eaux turquoise avec autour une végétation mi-désertique





Et en continuant le chemin, on arrive dans un coin encore plus surprenant avec des collines verdoyantes couvertes de jungle, une plaine d'herbes drues, et des dromadaires à l'infini qui paissent. Ambiance très paisible, et si loin du désert...

Salalah et Ouest Dhofar Bon, Salalah c'est une grande ville arabe sans grand charme. De grandes artères à bagnoles, des immeubles blancs, le tout poussiéreux... Le monument à voir est bien sûr la mosquée, qui se visite librement en dehors des heures de prières. Nous fumes toutefois "marqués à la culotte" par un surveillant durant toute la visite.. Le souk mérite que l'on s'y perde. Essentiellement des vendeurs d'encens ou de calottes omanaises. Des coiffeurs/barbiers également.

Finalement le coin le plus curieux de Salalah est la grande avenue parallèle à la mer où se trouvent des plantations. Bananiers et cocotiers à perte de vue. Ambiance tropicale, encore une fois bien loin des dunes du désert... Etals de vendeurs de fruit tous les 200m, miam !

De Salalah, nous sommes partis vers l'Ouest afin de voir la fameuse Mughsail Beach et ses célèbres trous de souffleur d'où jaillit la mer. L'anse est superbe, mais on a vite déchanté car.... il n'y a plus de route... 😕 Après recherche, elle a été emportée par un tempête en Mai.

Il y a bien une route de contournement, mais avec les enfants on n'a pas eu le courage d'y aller. Reste que la baie est magnifique, avec un arrière plan de montagne plongeant dans la mer.

Voilà... A celà il faut ajouter des plongées faites depuis l'hotel Marriot de Mirbat. Pour les connaisseurs, je recommande de plonger sur la Marriot Wreck, épave éclatée très grande et extrêmement poissonneuse avec des habitants de toute taille et tout forme...

Voilà donc le petit condensé de notre découverte du Dhofar. Avec les enfants, nous n'avons pas tout vu. Pour ceux qui aiment les vieilles pierres il y a plusieurs sites historiques archéologiques à voir, à Salalah et Taqah, et pour ceux qui aiment les décors montagneux, il a matière à faire de la piste pour aller au sommet de la montagne, voir des baobabs ou se promener dans un gouffre... Le tout peut se visiter tranquillement en 3/4 jours. Nous on a pris notre temps, avec un rythme adapté aux enfants : demie-journée visites et demie-journée piscine 😛

Merci pour votre lecture 😉

Et un coucher de soleil pour la route 🙂

À la poursuite d’Indiana Jones en Jordanie English translation pending
by Rouquine38 · 2018-11-07 · 130 replies
Ah! Oui, les films classiques qui nous appellent vers la Jordanie. Après Lawrence d’Arabie dans le désert, Indiana Jones a fait parler de lui à Petra. Mon mari rêve d’y aller depuis et voilà nous y sommes...🙂

Lorsque nous avons réservé nos vacances en Jordanie, mon mari était très fatigué. Donc pour éviter un stress supplémentaire, une fois n’est pas coutume, nous n’avons pas louer de voiture pour réaliser notre circuit mais avons utilisé les services d’un chauffeur. Pour cela, nous sommes passés par l’agence locale Enjoy Jordan. Cette agence a un très bon commentaire dans le guide PF. Hossam, avec qui j’étais en contact lors de la préparation, parle très bien français, ce qui est un véritable plus. Nous avons donc établi le circuit suivant, du 100% classique pour une première fois dans ce beau pays.

Jour 1: Vols Lyon/Francfort/Amman Jour 2: Amman - Châteaux du désert Jour 3: Jerash - Ajlun Jour 4: Madaba - Route des rois - Kerak Jour 5: Petra Jour 6: Petra - Little Petra Jour 7: Wadi Rum Jour 8: Mer morte - Amman Jour 9: Vols Amman/Francfort/Lyon

Lorsque mon mari a émis l’idée de la Jordanie comme destination de voyage, je suis tombée sur le carnet de Pboulard qui m’a définitivement conquis. D’autres carnets comme celui de Grisemote, Citronate, ... n’ont fait que de me conforter dans l’idée que ce pays a beaucoup à offrir. Pour moi, la Jordanie se résumait à Petra, eh bien non, il nous a même manqué de jour pour réaliser tout ce que je souhaitais voir. Tant pis, nous reviendrons...😉

Pour vous donner un peu envie de nous suivre, je ne résiste pas à vous montrer nos deux coups de cœur de ce voyage : Petra et le Wadi Rum





Samedi 27 Octobre : Lyon - Amman

Ce jour de départ, il fait gris et il pleut sur Grenoble, un vrai temps d’automne mais cela ne nous mine pas le moral car nous finissons de boucler les valises et partons de la maison à 10h30 pour l’aéroport de Lyon Saint Exupéry. Le parking de l’aéroport de Lyon est très pratique car il est possible de réserver jusqu’à 3 mois avant le départ sa place à un tarif réduit. L’entrée est très facile, il suffit d'indiquer sa plaque d’immatriculation lors de la réservation et hop ! lorsqu’on arrive les barrières s’ouvrent devant nous. De plus, une place disponible est garantie même lorsque le parking est complet comme lors des vacances d’été 😎.

A midi trente, nous avons déjà passé la sécurité et prenons un petit repas dans le nouveau terminal 1 de l’aéroport. Aucun vol direct de Lyon pour Amman, nous prenons la compagnie Lufthansa et avons donc un stop à Francfort. L’avion part avec 20 minutes de retard, pas de stress car nous avons 5h d’attente à Francfort.

Il est tout juste 16h que la longue attente à Frankfort pour Amman débute. Nous trouvons, au terminal 1B, un endroit calme et sympa avec des fauteuils où on peut s’allonger. Mon mari en profite pour travailler car accès wifi gratuit et il peut recharger son PC.

Décollage pour Amman à 21h arrivée à 1h30, c’est cool, il n’y a pas de décalage horaire. A l’aéroport nous sommes attendu par un agent de l’agence Enjoy Jordan, il s’occupe des formalités pour le visa. Nous retirons de l’argent et achetons un carte SIM car mon mari a besoin de se connecter en journée pour son travail. Pour 16 dinar, on a 10 Go de data avec l’opérateur @zaïn.

Les formalités ont été très rapides et il est 2h lorsque nous sortons de l’aéroport et rejoignons notre voiture et monsieur Logan, notre chauffeur qui nous promènera toute la semaine.

Nous somnolons dans la voiture qui nous amène au Larsa Hôtel où nous resterons pour 3 nuits. Il est situé à 45 km au nord de l’aéroport dans la périphérie de Amman.

Nous arrivons donc bien fatigué et posons nos valises pour nous retrouver aussitôt dans les bras de Morphée 😉.

Le Larsa Hôtel est tout à fait correct, les chambres sont spacieuses, mais les sanitaires manquent un peu de nettoyage. Par contre, le cadre de l’hôtel est vraiment sympa et les repas buffet que ce soit petit déjeuner ou dîner sont très bons.





Sinon au niveau de la situation, ce n’est pas le top, pas de restaurant à côté, il est situé dans une zone d’habitation, rien à visiter aux alentours. Chaque matin à 4h, l’appel à la prière de la mosquée, sert de réveil.

Pour ne pas avoir à lire toutes les discussions... La suite ici
Quinze jours au Mexique: animaux et activités avec enfants English translation pending
by Kickybar · 2018-11-06 · 13 replies
Bonjour

Nous sommes une famille de 5 personnes dont 3 enfants 8-10-12 ans J aimerai louer une voiture et faire un tour On aime les animaux et les activités fun On y sera pour 15-20 jours en juin juillet Des idées et avis ?
Itinéraire 9 jours dans le sud du Vietnam English translation pending
by Mclask · 2018-11-04 · 7 replies
Bonjour,

Je m'envole pour Ho Chi Minh dans 15 jours et j'aurai besoin de quelques conseils. Voici mon itinéraire:

Jour 1: Arrivée à l'aéroport à 6h40, dépôt du sac à l'hôtel et visite d' HCM Jour 2: HCM le matin et hydroglisseur pour Vung Tau en début d'après midi Jour 3: Vung Tau le matin et retour sur HCM dans l'après midi. Bus pour My Tho en début de soirée. Jour 4: My Tho le matin et bus pour Cai Be ou Vinh Long vers 13h. Ferry pour An Binh Jour 5: Cai Be le matin et bus pour Can Tho en début d'après midi Jour 6: Marché de Cai Rang ou Phong Dien très tôt le matin puis bus pour Chau Doc vers 9-10h: Mont Sam et pagodes Jour 7: Chau Doc: Balade en bateau très tôt le matin (Marché flottant, village sur pilotis, village cham). Puis bus pour Ha Tien et ferry pour Phu Quoc à 13h15. Jour 8: Phu Quoc Jour 9: Phu Quoc et avion le soir pour HCM.

Plusieurs questions: - Est ce que le détour à Vung Tau vaut le coup ? - Marché de Cai Rang ou de Phong Dien ? Est ce qu'il y a encore des bateaux à Phong Dien ? - Quel transport pour faire le plus rapidement le trajet Chau Doc-Ha Tien ? Sur le routard le premier bus est noté à 10h et il y a 4h de trajet donc ça me fait loupé le ferry de 13h15. - L'itinéraire vous semble cohérent ?

Merci par avance
She Sees Giants Everywhere! (Ducasse of Ath, Belgium, August 2018)
by Fabhyène · 2018-11-01 · 27 replies
Sometimes fantasy and a change of scenery are right near home! I love exploring the four corners of the planet, but there can also be a whole world just a little farther than the end of your street—or even the tip of your nose! So I’ll share with you in pictures the beautiful kermesse of Ath, which we only discovered last August, even though we’re neighbors (we live in Lille).

I could have subtitled this travel journal: "Ferme eut’bouc tin nez va quer eud’dans"; it’s an expression in Picard language, literally “Close your mouth or your nose will fall in,” said to someone who’s amazed—and amazed I was!!! Ooooooooh, giants! Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.

Huh? What? You don’t know what a Géant du Nord is?

Well, it’s a benevolent hero, a legendary figure, a protector, a symbol tied to a city that parades through it, walking and dancing during carnival or the local festival. The tradition is said to have originated in Portugal in the 13th century (at least that’s where we have the first records), then we see them in the Netherlands starting in the 15th century. In the North, the oldest are Gayant and Marie of Douai (16th century), but many new ones have appeared since the 1980s with the revival of carnivals. In practice, it’s a large character (or animal figure) several meters tall; the structure is made of wicker, the body is often papier-mâché, but the head can be wood, as in Ath (lime wood), and the clothes and accessories are made of fabric, leather, and wood. The flared robe (for both male and female giants) allows one or more carriers to slip underneath to move it using only their arms, shoulders, and legs—and even make it dance! There are over 1,500 giants in Belgium and 450 in Hauts-de-France, mostly in the Nord and Pas-de-Calais departments.

In Ath, there are giants—LOTS of them! I’ve never seen so many at once. And each one is carried by only one man at a time (except for Bayard, you’ll see why later), even though the structure weighs over 100 kilos—so the carriers take turns quickly! The Ducasse of Ath and its giants have been inscribed on the UNESCO Intangible Cultural Heritage list since 2008, as part of the "Processional Giants and Dragons of Belgium and France." What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).



Finally, the beautiful floats are all pulled by magnificent draft horses, and that’s extraordinary! The town council itself rides in fine carriages that close the parade.

To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).

So, let’s go!

On this Sunday, August 26th, we’re in Ath in the early afternoon to see the procession. What a popular enthusiasm! Everyone is wearing the city’s colors (purple, yellow, and white), often with a twisted fabric necklace. Everyone is happy, smiling, from the giggling toddler to the sprightly centenarian sipping beer with her rosy-cheeked cousin and the pretty freckled blonde niece. People call out to each other, laugh, hum, and congratulate each other all around.

People start positioning themselves at strategic spots along the route—wider areas where the giants stop to perform a dance to the tunes of the brass bands accompanying them. And there are brass bands—at least one per giant and float!

The wait passes quickly in this joyful atmosphere. Suddenly, the music grows louder, and here comes the first giant at last! It’s the "two-headed eagle," with a child (a real one) sitting safely on a little chair.

Present in the procession since the late 17th century, it originally had only one head (normal, right?) and accompanied the tailors’ guild. It gained a second head during the royal visit of 1854 (go figure why!). It’s 3.30 meters tall and weighs 115 kilos (without the child). All the men you see in white are carriers taking turns. Its dance consists of spinning the bird around—you’d think that little kid up there must be getting dizzy!





Next is the "Neapolitan fishermen’s boat." It’s a magnificent float representing a ship, with handsome sailors clinging to its rigging. This float first appeared in the parade in 1856.

It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.



Now here come the "Blues," dressed in French uniforms. This group is the heir of the former cannon-arquebusier company, and they punctuate their parade with gun salutes!



To be continued: the giant Samson!
Vers la fin du pays du sourire? English translation pending
by Golumy · 2018-11-01 · 24 replies
Bonjour à tous🙂. Je suis en Thaïlande en ce moment. Je connais ce beau pays depuis dix ans maintenant. Mon compagnon de voyage y est allé une dizaine de fois. Ma dernière visite remonte à 2 ans.

Le titre du message peut paraître fort, mais cela est mon impression et j'aimerais connaître la votre.😕 J'ai toujours trouvé les Thaïlandais souriant et chaleureux. Mais cette année, je les trouve très différents.

Mon derniers séjours date de deux ans, juste le jour du décès du roi Rama IX (R.I.P.) Le pays était en deuil et nous avons toujours bien respecté leurs traditions, leurs différentes religions, leurs opinions...

Mais cette année, je sens les thaïlandais très tendus, impatients ou au contraire complètement au ralentis, peu ouvert à la discutions.

J'ai remarqué des changements: Certains emploie on disparus. Au contraire dans les restaurant, les salons de coiffure... ils sont plus nombreux que les clients. J'ai vu des restaurateurs s'endormir sur leur comptoirs car ils n'avait pas de boulot même en pleine heure de pointe.

Le taxi à Bangkok coûte moins cher que le métro aériens. Effectivement les chauffeurs de taxis ne négocient presque plus le tarif du trajet. Ils mettent automatiquement leur "meter'' ou refuse de suite la course.

Depuis 4 semaines on nous à demander que deux fois de quel pays nous venions? Cela donne l'impression qu'il y a des tabous ou d'une peur ou volonté de ne plus communiqués avec des étrangers. Parfois je me suis sentie déboussolée face à leur agressivité.

Cette année, je suis dans un condo Airbnb. Et à chaque fois que nous prenons un taxi, les agents de sécurités nous prennent en photos quand nous montons dans le véhicule.(???) A chaque séjours j'achète une carte sim de téléphone prépayée. Mais cette fois si, il m'ont scanner mon passeport ainsi que prise en photo.😮

Je ne reconnait plus se pays autrefois si chaleureux. Que sait il passé? Quel est votre ressentie?

Bises à tout le monde 🙂 (je m’excuse pour mes fautes de français, grammaire, conjugaisons, j'ai beau me relire, je ne maîtrise pas ma langue maternelle.😊)
Hésitation sur itinéraire de 3 jours à Mafate English translation pending
by JustineRo · 2018-10-27 · 2 replies
Bonjour amis voyageur,

Nous sommes un couple, plutot bon marcheurs , en pleine hésitation concernant notre circuit dans Mafate.

Nous souhaiterions faire un circuit sans boucle et par conséquent utiliser les transports en commun, comprenant des randonnées d'environ 5-6 heures.

2 options ont retenus notre attention sachant que nous devons arriver à Cilaos pour gravir le Piton des neiges le lendemain:

J1:Sans Soucis-canalisation des orangers-Breche-Roche Plate : est ce possible d'aller jusque Roche Plate sans être exténué à l'arrivée :-) ? J2: Roche plate - Trois roches- Marla ou Roche plate- La Nouvelle- Marla : Quel est le plus beau itinéraire ? J3: Marla- Col du TaÏbit - Cilaos

ou

J1: Maïdo- Roche Plate J2:Roche Plate- Marla J3: Marla - Cilaos

J'ai l'impression que sur le 2 eme itinéraire les randos sont plus courtes , y t'il possibilité de les allonger tout en maintenant les lieux d'arrivée ?

Nous avions également évoqué l'itinéraire classique : Bélier-La Nouvelle / La Nouvelle- Marla/ Marla- Cilaos mais le départ du col des boeufs/Bélier semble compliqué sans voiture à disposition et sans devoir faire une boucle tout en sachant que nous serons sur la Cote Ouest au départ.

Autre info : L'asencion du Piton de la Fournaise est elle ouverte ?

Merci d'avance

Cordialement
Road trip en Patagonie pour un mois et demi (avec randonnées) English translation pending
by MaxRoadTrip1 · 2018-10-17 · 8 replies
Bonjour tout le monde, je suis en train de préparer un voyage de 2 mois en Amérique du Sud, de janvier à février 2019, sachant que j'habiterais ensuite 4 mois à Santiago

Le but de ce trip est donc de faire France -> Buenos Aires puis Buenos Aires -> Patagonie et enfin Patagonie -> Santiago

J'ai ainsi résumé mon voyage en plusieurs parties, mais j'aurais besoin de conseils quand aux nombres de jours que je dois consacrer à chaque partie. Il y a en effet tellement de treks à faire en Patagonie qu'on y perd un peu la tête !

Du coup si certains d'entre vous pourraient me renseigner sur les meilleurs endroit où passer du temps (faire des randonnées, etc..) et à l'inverse sur ceux où l'on peut passer rapidement cela m'aiderait beaucoup !

Voila donc le voyage résumé très rapidement :

Départ 7 janvier : Une semaine à Buenos Aires (+ Ville de Tigre) Du 14 au 16 janvier : Chutes D'Iguazu

Départ 17 ou 18 janvier : Buenos Aires -> El Calafate

Ensuite ça se complique, du 18 janvier au 25 février environ : Combien de jours pour chaque Partie idéalement ?

Partie 1 :

El Calafate : Parc Los Glaciares (Perito Moreno) + Lago Argentino El Chalten (Fitz Roy)

Partie 2 :

Ushuaia et Cap Horn

Partie 3 :

Puerto Natales Parc Torres del Paine (Trek W, ..)

Partie 4 :

Isla Chlloe

Partie 5 :

Puerto Varas (puerto Varas et Montt, Petrohue...)

Partie 6 :

San Carlos de Barriloche (La route des 7 lacs, Cerro Campaniaro, Nahuel Napi...) El Bolson

Partie 7 :

Pucon

Et enfin Pucon -> Santiago

Autre sujet très important : Est-il préférable de faire réserver des hébergements ou plutôt d'avoir sa tente pour camper ?

Enfin si jamais j'ai oublié certains endroits qu'il ne faut pas rater n'hésitez pas !

Merci beaucoup d'avance !

Maxime

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