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Voyage en bus Caracas - Maracaibo - Cartagena (Colombia) English translation pending
by Karaogay · 2009-03-16 · 4 replies
Bonjour, Je souhaite faire en bus (décembre 2009 - janvier 2010) le trajet suivant en bus :

Caracas-maracaico, puis Maracaïbo - Cartagena (Colombia) Aller vers le 18 décembre 2009, retour vers le 8 janvier 2010.

Quelle compagnie pour choisir la plus confortable et la plus sûre ? Quels prix ? Quelle sécurité ? Est-il possible de réserver à l'avance. Il parait qu'à cette période les bus sont pleins.

Je recherche un hôtel sûr à Caracas

Avez-vous un bon plan pour un vol Nantes Caracas vers le 16 décembre 2009 et retour le 12 janvier 2010

Merci à tous.
Itinéraire Thaïlande-Myanmar (Birmanie) de mi-octobre à mi-novembre English translation pending
by Gren44 · 2008-08-06 · 25 replies
Bonjour,

nous avons nos billets en poche pour BKK : arrivée le 18/10 départ le 16/11 Je suis déjà aller en Thailande il y a 14 ans en novembre : BKK pendant 3 ou 4 jours, chiang Mai et alentours pensant une semaine, et Ko samui pendant 10 jours.

Là, nous voudrions faire la Thailande et Myanmar, mais je ne sais plus trop comment c'est par rapport à la mousson mi-octobre. Ce que je pensai faire : 1) arrivée BKK->on y reste 2 ou 3 jours 2) puis direction Ayutthata puis Chiang Mai, via train 3) 2/3 jours à Chiang-Mai puis Chiang-Rai en bus (çà vaut le coup) 4) 1/2 jours à Chiang-Rai puis direction Myanmar -> par bus, par train ?? on voudrait aller au plateau Chang 5) Une fois à Myanmar...ben j'en sais trop rien !! On ne supporte pas trop les endroits touristiques donc on essaie d'eviter au maximum, même si c'est compliqué 6) puis au bout de N jours, repartir en Thailande pour passer une semaine à rien faire sur une île : je re-pensai à Ko samui, mais à priori, çà a l'air plus pourri qu'il y a 14 ans...

Mes questions : En arrivant le 15 Octobre, faut il mieux attaquer la Thailande par le Sud le centre ou le Nord, ou alors lamousson est elle terminée à cette période ? Avez vous des endroits (forcémentsmagnifiques) sans bcp de touristes à nous proposer pour ces 2 pays ? Je viens de lire sur le site des affaires étrangères que l'entrée et la sortie de Myanmar doit se faire par un aeroport international : c'est vrai ?

Amicalement à tous
Que conseillez-vous pour la Tunisie? English translation pending
by Titina · 2008-08-05 · 18 replies
Bonjour, Amoureux de la Tunisie, nous allons chaque année en septembre à Djerba. Ce fut notre cadeau de mariage et nous sommes tomber sous le charme de ce pays. Mais.... il y a toujours un mais... Voilà, mon mari, ne sais pas aller ailleurs, une fois qu'il mets les pieds dans un endroit.... c'est toujours le même hôtel (superbe d'ailleurs !), bien sur que c'est un endroit génial, ou on se repose au maximum et ou on oublie tout..... mais...maintenant on a fait le tour de Djerba... donc plus rien à voir..... sauf la plage.... j'aimerais lui ouvrir d'autres horizons... et le faire "bouger" ailleurs... Quel endroit me conseillez vous ? Zarzis ? Hammamat ? Port el Kantaoui ? Monastir ? Merci pour vos réponses... Bonne soirée.
Bangkok dans le top 3 des villes les plus sympas du monde English translation pending
by Barbot · 2007-07-25 · 29 replies
Tourisme - Bangkok dans le top 3 des villes les plus sympas du monde. Les lecteurs du magazine de tourisme de luxe Travel + Leisure ont élu Bangkok troisième ville du monde où il fait bon vivre. La capitale thaïlandaise arrive après Florence en Italie, qui caracole en tête pour la deuxième année consécutive. La capitale argentine Buenos Aires complète le podium. Et les louanges sur le Pays du sourire ne s’arrêtent pas là. L’hôtel bangkokien The Peninsula a obtenu le premier prix dans la catégorie "Meilleur hôtel à moins de 250 dollars la nuit" tandis que le 4 Seasons Resort de Chiang Mai a été élu meilleur spa de la région Asie -Pacifique. C.T Le petit journal de Bangkok .
Magique Ile Sainte Marie à Madagascar English translation pending
by Téophivlovna · 2006-09-16 · 36 replies
Bonjour, Je voulais tout simplement dire que je reviens d'un séjour à Mada sur l'Ile Sainte Marie et vraiment elle est superbe cette île et les habitants n'en parlons pas ou si plutôt des anges .... malgré le manque de tout ils sont adorables si vous voulez quelques renseignements n'hésitez pas à plus
Les rafles policières au Maroc English translation pending
by Samira123 · 2005-09-28 · 41 replies
Je suis extrêmement outrée par ce qui se passe au Maroc depuis quelques mois et dans un silence des plus assourdissants : les rafles policières qui se déroulent en dépit du bon sens.

Ainsi, notre police connue partout pour son intégrité, ses bonnes manières et son souci du bien public s'autorise d'arrêter des personnes (du sexe faible bien entendu) sous le couvert d'arrêter la prostitution.

Notre nouveau Wali veut briller par son opposition au "Mal" et lutter contre le tourisme sexuel. Courageuse initiative mais hypocrite manière de procéder. Ce n'est pas en arrêtant d'innocentes citoyennes qui sont dehors à 21h ou 22h en plein été qu'on va arrêter la prostitution.

De quel droit une femme sous le prétexte d'être seulement une femme serait elle conduite au poste, enfermée et présentée au procureur le lendemain alors que son unique crime est d'être dehors!!! Pas besoin d'un flagrant délit, pas besoin d'une tenue indécente, pas besoin de preuves. N'importe quelle femme, même si elle prouve qu'elle est prof, cadre ou infirmière.

Mais par contre cette campagne est excellente pour nous faire encore plus mépriser notre administration, nous humilier et nous cloîtrer chez nous.

J'espère que nous briserons ce silence et que nous arrêterons ce traitement inique et destructeur.

S'il vous plait, réagissez!!!!
Voyage de 3 semaines à Madagascar English translation pending
by Brivan · 2018-12-17 · 23 replies
Quoi faire sur l'ile quand on y reste 3 semaines au mois d'août ?
Voyage 3 jours à Anakao (Madagascar) English translation pending
by Lecoeurestun · 2017-07-19 · 7 replies
Je souhaiterais passer 3 jours à Anakao. Si vous y êtes allés, pouvez vous me donner votre ressenti ?

Cordialement.
Parcours à vélo Salzbourg - Gmunden - Melk - Vienne English translation pending
by Xaviblandi · 2016-07-04 · 3 replies
Bonjour,

Nous partons cet été à vélo du 14 aout au 5 septembre.

Notre parcours (sur le papier) serait de partir de Salzburg, pour ralier les lacs de Mondsee, attersee, puis traunsee, Gmuden.

1) Première question : pour rejoindre mondsee l'itinéraire me semble pas trop étudier pour les vélos. Je me trompe? j'ai vu que pas mal de gens passaient par le haut (Salzach, puis à droite vers les lacs de wallersee, et irrsee).

2 ) Ais-je besoin de la carte 978-3-85000-057-4 chez bikeline ou une michelin 1/400 000 me suffira coté orientation ? il existe aussi les Freytag and Berndt (1 / 150 000) (Il m'en faudrait deux apparements pour couvrir le parcours.

A partir de là je pensais "couper" en direction de Melk. Dans les grandes lignes je pensais à l'itinéraire suivant :

- Gmuden, pettenbach, schloss-Klaus, Weyer, gostling an der ybbs, sheibbs, melk.

3) Je voulais votre avis sur la compatibilité d'un tel parcours sachant que nous avons chariotte et un enfant de 3 ans. L'idée était de ralier l'eurovélo6 le plus tard afin d'éviter un peu l'affluence et visiter l'intérieur du pays.

En vous remerciant pour votre aide.

Xavier
Madagascar à très haut risque pour les touristes English translation pending
by Fableboss · 2015-10-07 · 80 replies
Très haut risque pour les touristes à Madagascar . Crimes , enlèvements , insécurité violente . En 2 jours :

-Groupe de 10 touristes attaqués et mises à sac dans un parc national (Belo sur Tsiribina) -Attaque d'un couple Franco Allemand par un groupe armé à Mahambo, pillage de leur bagage puis ligoté pour enlèvement . Passé récent : Crime Consul honoraire de france , enlèvements des commerçants ....

Ne comptez pas sur la presse française pour vous informer , ni sur les groupes opérateurs , ni sur les forces de l 'ordre. Seuls les forums et les informations des réseaux sociaux peuvent informer les candidats au voyage vers ce pays devenu à TRES TRES HAUT RISQUE.
La Loire à vélo: vos avis nous intéressent English translation pending
by Didierbouet · 2014-05-04 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons en août 2015 de faire la Loire en vélo :

Il y aura 10 adultes (moyenne d'âge entre 45 et 55 ans) et 5 adolescentes (la plus jeune aura 13 ans)

Nous serons probablement une quinzaine et voici les questions que nous aimerions vous poser : - Ville de départ et ville d'arrivée - Distance moyenne journalière - Distance totale parcourue - Combien d'heures de vélo par jour ? - Nombre de jours de votre séjour - Type d'hébergement que vous avez choisi - Comment avez-vous porté vos bagages ? - Votre système de ravitaillement ? - Sites culturels visités - Journée(s) de repos ? - Difficultés rencontrées ? - Portions de parcours préférées - Entrainement physique avant ? Combien de temps avant ? - Quelle préparation a nécessité le plus de temps ? - Aviez-vous pré-établi toutes vos étapes ? - Quel type de vélo aviez-vous ?

Merci pour toutes vos réponses. Je tiens à préciser qu'il y aura 5 couples et tous avec au moins une adolescente. Nous ne sommes pas très sportifs hormis 2 hommes, peut-être Nous commençons à nous renseigner et nous pensons que la plus grande difficulté va être de faire un programme homogène pour tout le monde.

Tous vos commentaires seront les bienvenus. Très cordialement Didier
Splendida à Villefranche-sur-Mer au lieu de Marseille English translation pending
by Fabimore · 2013-02-24 · 13 replies
Bonjour, en préparation de notre croisière au départ de Gênes le 9/3, je suis un petit peu le Splendida.Et aujourd'hui il n'est pas arrivé à Marseille pour son escale , voir plutôt débarquement et embarquement pour certains d'entre nous à cette date! Il est en rade dans le port de Villefranche sur Mer.Il y à 3 semaines il était à Saint - Tropez...à suivre donc et peut être préparer d'autres escales au cas où!!!!
Visa Schengen pour un Marocain en France English translation pending
by Klobutterfly · 2011-05-30 · 25 replies
 Bonjour à tous,   Devant l'éventail de réponses sur ce forum j'aimerais si possible des réponses claires et precises car les discussions se contredisent ! Je suis française et mon ami marocain veut simplement venir me voir pour passer des vacances ensemble et n'a aucunement l'intention de s'installer en france, c'est plutôt moi qui irait au maroc vu les conditions de vie en france qui se degradent mais je dois d'abord finir mes etudes (il me reste 2 ans je suis etudiante sage-femme).   Si quelqu'un qui a deja obtenu un visa pouvait repondre aux questions sur ce forum cela aiderait pas mal de monde car on ne lit que les demarches qui n'ont pas aboutit et pourtant il y a toujours autant d'immigration ( mêmes legales) en france alors comment font ces gens ? Quelles revenus ont-ils ? Quelle somme sur leur compte ? et si l'hebergeant a aussi une très grosse somme sur son compte ...?  une lettre expliquant la situation dans le dossier pour le consulat peut elle jouer en notre faveur ?   les réponses sur ce forum restent floues par oubli des VF ou par pudeur des chiffres et des réponses claires... n'ayons pas peur de dire la vérité...  merci pour toutes ces réponses et bon courage à tous , le chemin est long mais la vie n'est pas un long fleuve tranquille !!! 
Avis sur voyagiste Thalasso N1 pour la Tunisie English translation pending
by Peaudeballe · 2011-05-19 · 27 replies
Avis sur la voyagiste THALASSA N1, avez vous eu de tels désagréments ?

Nous avons choisis sur internet par l'intermédiaire de Go Voyages et Thalasso n1 un hôtel tout près de l'aéroport de Monastir pour ne pas avoir beaucoup de temps et de fatigue de transport. Partir de Nantes et deux heures et demi après être au soleil est en effet un agrément de voyage. En fait nous avons effectué plus de neuf heures de transports et une grosse fatigue pour le retour de Monastir à Nantes le dimanche 15 mai 2011. Le voyagiste THALASSO N1 nous à trimballer comme du bétail depuis 3 heures le matin en car sur plus de 200 km en passant par une dizaine hôtels récupérer des gens sur le trajet de MONASTIR à TUNIS, alors qu'il y avait un vol Monastir Nantes à 13h40.

C'est d'autant plus rageant que:

1- Notre hôtel, le SKANES SERAIL à Monastir, est à 5 km de l'aéroport de Monastir, et que nous l'avons choisi pour cette proximité. 2- Nous avons rencontré la veille du départ à la marina des gens qui partaient le même jour que nous, le 15/05/2011 sur un vol direct Monastir Nantes à 13h40 qui arrivait à 17h à Nantes. 3- Au détriment de la sécurité la plus élémentaire, Thalassa n1 nous emmène à Tunis alors qu'il y a des problèmes de couvre feu dans cette ville et qu'un car s'est fait caillasser la semaine précédente. 4-Pour comble une passagère qui a discuté avec le commandant de bord de l'avion que nous prenons à Tunis à 8h10 , après un ultime changement à une demi heure du départ, et soit plus de 5h après notre départ à 3h du matin de l'hôtel à Monastir, nous apprends que cet avion viens de Djerba et que ce même commandant de bord lui a dit que s'il avait été prévenu, il aurait pu faire sans problème un arrêt à Monastir.

Je considère que ce voyagiste n'a aucune considération pour le confort de transport de ses clients. Il ne vois que la rentabilité et cache aux voyageurs ce qui les attends.

D'une part nous n'aurions pas réservé ce voyage si nous avions su que nous devions prendre l'avion à Tunis et qu'il y avait un tel temps de transport, supérieur à celui d'un vol transatlantique Montréal Nantes par exemple. Et d'autre part avec un départ le dimanche 15/05/11 à 3h du matin il nous arnaque une journée car nous étions arrivés à l'hôtel le dimanche soir 8/05/11 à 22h. Ou sont donc les 8 jours / 7 nuits annoncés sur leur site à la commande. C'est de la publicité mensongère. Ce retour est tellement fatiguant, qu'une jeune femme à fait un malaise dans l'avion juste avant d'arriver à Nantes vers Midi soit 10h sans manger ! Bien que le séjour à l'hôtel SKANES SERAIL fut très agréable, nos vacances ont été gâchées par ces fatigues de transports. THALASSO N1 n'a aucune considération pour ses clients et les traitent comme du bétail. Je n'ai jamais rencontré un tel manque de considération de la part d'un voyagiste. Tous les autres clients ont eu l'impression comme nous d'être trompés, et les gens qui partaient sur d'autre destinations devaient tous quitter l’hôtel aussi vers 3/4 heures du matin. Ce voyagiste est à éviter, si vous voulez passer d'agréables vacances.
Vietnam: une catastrophe écologique English translation pending
by Desirus · 2010-06-08 · 164 replies
Troisième voyage dans ce pays que j'ai tant aimé et je peux dire qu'une grande tristese m'a accompagné lors de ce dernier. N'ayons pas peur des mots, le pays est en train d'être littéralement massacré. En 3 mois d'une fugue buissonnière à travers le pays je n'ai vu qu'une succession de catastrophes écologiques et parfois humaines.

Que dire de la baie d'Along ? C'est une véritable décharge. La nuit les bateaux déversent leurs ordures et leurs eaux usées. J'ai dormi une nuit sur le pont du bateau et ai pu voir une mer de détritus, spectacle désolant. Il y a plus de 600 bateaux de tourisme et l'on continue à fabriquer toujours plus gros. Les dégats sont irréversibles.

La région Nord et ses fantastiques montagnes refge de nombres d ethnies montagnardes. On y construit des routes qui servent à rien, paroles de locaux, financées par les dollars de la banque mondiale. On supprime des forêts entières pour y planter des eucalyptus, arbre très gourmand en eau qui appauvrit les sols. Ces feuilles très toxiques détoriorent aussi les sols. Mais ils sont d'un bon rendement. Il ne faut pas s'étonner que lors de pluie il y a des éboulements, plus d'arbres, plus de rétention d'eau. Que dire de Sapa entre mon premier passage en 2001 et aujourd hui ? De Mai Chau ? Et toujours le béton hideux qui se propage. On pourrai s'inspirer de la richesse architecturale des ethnies pour faire des constructions harmonieuses mais on préfère alligner le long des nationales des constructions affreuses. Et partout la folie des barrages qui dévisagent à jamais les paysages et met en exil des populations.

Le progrès oui mais réfléchis. Comme le tourisme. Peut être l'industrie la plus néfaste au Vietnam parce qu'elle est entre les mains de gens vénaux omnibulés par l'appat du gain.

J'ai vu des montagnes complètement rasées modifiant un environnement pour toujours. J'ai vu une incroyable pelleteuse party entre Danang et Hoi An, 30 kilomètres de resorts. Et toujours dans la démesure. Toujours plus grands, plus hauts, plus luxueux, les piscines toujours plus généreuses, toujours plus néfastes pour l'environnement.

Que dire des hauts plateaux ? On y a massacré des forêts entières. Et non content de massacrer les leurs, on échange des routes au Laos contre des forêts pour encore et encore exploiter. Et que dire des ethnies de cette région qu'on a forcer à se vietnamiser ? On y détruit des héritages culturelles.

Et le littoral, il est en proie aux promoteurs les plus avides. Voyez à quoi ressemble Nha Trang et son front de mer hideux semblable à une station balnéaire de la Costa Brava. Et ca construit toujours et encore. Et ces constructions se dépacent vers Cam Ranh, vers Doc Let. Quel appétit de béton.

Dans la superbe baie de Van Phong, sauvage et quasi vierge, on veut à jamais la massacrer pour y construire un port à contenaires qui, selon les investigateurs des travaux, remplacera...Singapour. Un véritable désastre s'annonce dans un lieu d'une valeure écologique immense.

Que dire de Mui Ne ? De Vung Tau ? De Phu Quoc ? toujours ce désir de bétonnage, d'exploiter, de rentabliser le moindre mètre carré, de toujours anéantir la nature. On veut faire son Phuket briller aux yeux du tourisme de masse, engranger les devises au détriment de la nature. On espère faire 4 récoltes de riz dans le delta du Mékong. Faut il encore polluer davantage les sols de pesticides ? Quatrième sol le plus pollué au monde leVietnam voudrait il gagner une place de mieux ?

Et j'en passe la liste est longue. Je passe sous silence le comportement des Vietnamiens vis vis de l'environnement.

Que va devenir le Vietnam ? Franchement posez vous la question.

Progrès oui mais pas dans une course efrénée, irraisonnée. Les pays occidentaux ont eu leurs lots d'erreurs, pourquoi ne pas s'en inspirer ?

Que sera le Vietnam dans 10 ans, 15 ans ?
Air France attaque enfin Ryanair sur son illégalité English translation pending
by HLO · 2010-03-11 · 256 replies
Airfrance est enfin décidée à attaquer Ryanair en justice pour ses méthodes de bandit et de raquette!! J'espère que les autres compagnies vont suivre et que les capitaliste Irlandais vont prendre un grand coup dans les fesses pour leurs méthodes! ça leur apprendra à traiter leurs personnels comme de chien!(90h de vol par mois, c'est indigne!!). Je suis vraiment en colère contre cette compagnie qui n'esite pas à précariser au maximum les emplois!! Sachez que chaque billet Ryanair vendu en france c'est 8 à 15€ aides des collectivités locale.

Si vous voulez prendre du lowcoat il faut abolument éviter Ryanair!🏴‍☠️!

LE FIGARO 11/03/2010 :

La «distorsion de concurrence» en faveur de Ryanair dénoncée par Air France vient notamment de la perception d'aides illégales. Outre les réductions de frais d'escale et de taxes d'aéroport qu'elle semble pouvoir librement négocier, Ryanair touche en effet indûment des «aides au démarrage d'aéroports régionaux». Les conditions d'obtention de ces aides sont définies et encadrées depuis 2004 par la Commission européenne. • Exigence de transparence. Bruxelles exige que «toute aide soit notifiée à la Commission». Selon Air France, cette obligation a été respectée pour l'aéroport de Toulon seulement, où les aides perçues le sont «en conformité avec l'esprit européen». «La subvention octroyée s'inscrit dans le cadre d'une stratégie cohérente, estime un document d'Air France dont Le Figaro s'est procuré une copie. L'aide s'applique à l'ouverture d'une nouvelle route, l'aide a un effet incitatif. » Partout ailleurs, ce ne serait en revanche pas le cas. Pour les nouvelles lignes. Les textes rappellent que ces aides sont des «aides au démarrage pour l'exploitation de nouvelles lignes». Lorsqu'elle est arrivée à Strasbourg en 2002 pour faire du Strasbourg-Londres, la compagnie irlandaise était en concurrence directe et frontale avec Brit Air, la filiale d'Air France, qui exploitait déjà cette ligne. Du coup, Ryanair a dû quitter Strasbourg dès l'année suivante, suite à une plainte de Brit Air auprès du tribunal administratif de Strasbourg. • Une durée maximale de trois ans. Selon Bruxelles, ces aides au démarrage ne peuvent excéder trois ans, sauf «pour les régions ultrapériphériques» qui ont le droit à cinq ans. Air France souligne que Ryanair est arrivée à Carcassonne en 1998 avec une ligne vers Londres, avant d'ouvrir une liaison vers Bruxelles en 2001, vers Dublin en 2005, vers Liverpool en 2006, puis vers Shannon en 2008… Pour les aéroports de petite taille. Selon Bruxelles, «ces aides opérationnelles ne peuvent être justifiées que pour des aéroports de petite taille, qui n'ont pas encore atteint la taille critique pour un fonctionnement commercial autonome». Air France s'interroge sur le fait que des aides puissent être versées à Marseille ou encore Nice.De plus, ces deux aéroports, avec plus de 5 millions de passagerspar an, ne sont pas considérés comme des «aéroports régionaux» mais comme des «aéroports na­tionaux».
Itinéraire de onze jours en Jordanie English translation pending
by Bibouns51 · 2010-01-19 · 11 replies
Bonjour, Je prépare actuellement un itinéraire d'une dizaine de jour en Jordanie pour octobre prochain. Je n'en suis qu'au stade de l'ébauche et ai besoin de vos précieux condeils. Jour 1 : Amman (citadelle, théâtre) Jour 2 : Jerash Jour 3 : Mer morte, Wadi Mujib et Kerak, puis retour à Amman (Je me demandais quel était le meilleur moyen pour effectuer ce périple. Je pense que c'est la location de voiture pour une journée, mais est-ce facile de sortir d'Amman en voiture lorsqu'on ne connait pas ? J'avais aussi penser retourner à l'aéroport pour louer la voiture et la ramener le soir... A vous de me dire...) Jour 4 : Route vers Petra en bus, puis Petra Jour 5 : Petra + Petra by night (que pensez-vous de cette sortie nocturne ?) Jour 6 : Petra Jour 7 : Route vers le Wadi Rum en bus. On descend du bus avant d'arriver et on fait du stop pour Diseh. Là, on trouve un bédoin sur place pour un trip de deux jours, deux nuits un peu plus authentique (en connaissez-vous à partir de Diseh ?) Jour 8 : Wadi Rum Jour 9 : Route vers Aqaba pour snokeler (où ? Quel hôtel ?) Jour 10 : Aqaba Jour 11 : Retour en France

Merci d'avance
Faire du stop en Europe de l'Est? English translation pending
by Anolye · 2009-05-11 · 16 replies
Bonjour,

Je vais aller en Estonie pendant deux semaines en juillet 2009. Pour rentrer en france, je souhaiterais revenir en stop en passant par la lithuanie, la lettonie, la pologne, l'allemagne et la belgique .... est ce que vous pensez que c'est faisable?

Est ce que ces pays sont habitués au stop ou bien ce n'est pas recommandable??

Merci!

Nolwenn
Une semaine sur l'île de Sainte Marie au départ de Tananarive? English translation pending
by Celinebsh · 2008-07-06 · 30 replies
salut,

Je voudrais me rendre une semaine sur l'ile de Sainte Marie au départ de la capitale. J'ai plusieurs interrogations; si qq1 avait des avis, des conseils, je le remercie d'avance: en une semaine au départ de la capitale, je pense qu'il vaut mieux que je me pose à Sainte Marie plutot que de vouloir faire un itinéraire et visiter au fur et à mesure: genre: le parc national d'ANdasibé, le canal des PAngalanes, foulpointe, sainte marie... ca risque d'etre vraiment la course Du coup, je pense faire Anta=>Sainte marie en avion puis revenir de sainte marie à Anta par les taxis bus. Est ce que qq1 l'a déjà fait? Est ce raisonnable de tabler sur 2 jours de trajet pour le retour? J'ai lu que c'était pas mal avec une compagnie: "Cap Marie" (mixte entre bus et bateau) je crois. Est ce que cela vaut la peine de revenir en taxi brousse (l'occasion aussi de voir des paysages et de rencontrer des gens...) Une semaine à Saiinte Marie: trop long, trop court, idéal???

Merci d'avance pour tous vos conseils. Céline

PS: est ce que c'est encore possible de voir des baleines aux environ du 24 septembre????
Avis sur itinéraire d'un mois en Ecosse en été 2008 English translation pending
by Atchoumation · 2008-04-21 · 20 replies
Bonjour les Voyageurs, ça fait deux mois que je vous lis pour avoir des renseignements sur l'Ecosse ... et j'en ai profité pour dresser un itinéraire "idéal" pour mon voyage d'un mois en Ecosse lors de l'été 2008, et puis, ben, maintenant, je viens vous demander des petits conseils, car je suis sûr que vous adorez en donner.

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Alors, avant de commencer à poser des questions, voici comment on va aller là bas, on est en Jumpy, on arrive par le Ferry Ouistreham-Porthsmouth, et on traverse l'Angleterre. On est un jeune couple (22-24 ans), et on dort dans la camionnette, en essayant toujours d'aller dans des campings, sauf quand on ne peut pas. On aime les paysages, et se ballader en vélo, notamment pour visiter des villes. Les musées, ça ne nous attire pas spécialement, les chateaux, vus de l'extérieur, ça nous suffit ... et pour le whisky, on n'est pas buveur, donc boaf pour les distilleries ..

Pour commencer les questions : île de Mull ou île de Lewis ? l'île de Mull me semble plus facile à visiter en une journée ... a quel endroit l'intérieur des Highlands est le plus intéressant ? quelles sont les petites villes à ne surtout pas louper ? quels sont les endroits que je loupe sur mon itinéraire à priori ? ceux que je ne dois pas louper ?

enfin, toute sorte de réaction est bienvenue m'ci bien sam
Itinéraire de dix-huit jours au Vietnam English translation pending
by Lapuce · 2007-10-13 · 5 replies
Bonjour, Que pensez-vous de cet itinéraire, sans entrer dans tous les détails, évidemment! Désolée pour les espaces, je suis incapable de justifier mon texte!!! 🙁 Merci! JOUR 3 : HÔ CHI MINH Arrivée à Hong Kong et correspondance pour Hô Chi Minh., jadis connue sous le nom de Saïgon, la plus grande ville du Viêt-nam et aussi la capitale commerciale et économique. Encore aujourd’hui, la période française laisse une empreinte très dominante sur le pays: monuments, quartiers et odeurs de bon pain français en témoignent. Hébergement pour les trois prochaines nuits à Hô Chi Minh. (S) JOUR 4 : HÔ CHI MINH / MY THO / HÔ CHI MINH Tour d’orientation de Hô Chi Minh: des vestiges de l’époque coloniale dont la Poste Charpentée par Gustave Eiffel, la Cathédrale, l’Hôtel de Ville, etc. Puis la visite d’une fabrique de laque où vous voyez comment sont faits les tableaux en laque incrustée de coquille d’œuf et de nacre. Continuation vers My Tho, village pittoresque avec ses maisons sur pilotis. Croisière sur le Mékong et visite d’un verger qui se trouve sur une île; dégustation de savoureux fruits tropicaux. Retour à Hô Chi Minh. (PD-D-S) JOUR 5 : HÔ CHI MINH / TÂY NINH / CU CHI / HÔ CHI MINH En route vers Tây Ninh, où se trouve le Saint-Siège de la secte des caodaïstes qui vénère à la fois Bouddha, Jésus, Confucius, Victor Hugo et Flammarion! Assistez à un office haut en couleur! Au retour, arrêt à Cu Chi, haut lieu de résistance des communistes durant la guerre avec ces dédales de corridors souterrains, habilement aérés et cachés. (PD-D-S) JOUR 6 : HÔ CHI MINH / NHA TRANG Départ pour Nha Trang, ancien site cham, qui aujourd’hui est un petit port de pêche et une station balnéaire courue par les Vietnamiens, surtout tôt le matin et en fin de journée. Visite de vestiges cham. Hébergement pour deux nuits à Nha Trang. (PD-D-S) JOUR 7 : NHA TRANG Promenade en bateau sur une mer bleue qui vous permet d’avoir une vue sur les impressionnants promontoires rocheux de la côte et sur les multiples îles avoisinantes : l’Ile du Ver à Soie, l’Ile Noire courue pour ses nids d’hirondelles, l’Ile de Bay Miêu, pour n’en nommer que quelques-unes. En après-midi, visite de la Pagode de Long Son connue pour sa grande statue de Bouddha qui domine la ville, du sanctuaire Pô Nagar, et arrêt sur le Pont Xom Bông pour y admirer d’un côté le port de pêche avec ses bateaux très colorés et de l’autre côté, la verte rivière Cai. (PD-D-S) JOUR 8 : NHA TRANG / QUI NHON Départ pour Qui Nhon où la route vous offre à certains moments un panorama magnifique sur la côte et à d’autres moments, un aperçu de la vie traditionnelle agricole. Arrivée en fin d’après-midi à Quy Nhon, ville à mi-chemin entre Nha Trang et Danang. Nuitée à Quy Nhon. (PD-D-S) JOUR 9 : QUI NHON / HOÎ AN Départ pour Hoî An. Visite de la ville de Hoî An, ancienne escale commerciale où s’installèrent plusieurs compagnies étrangères au 17e siècle venues de Chine, de Hollande, d’Angleterre, du Japon, du Portugal, de France et d’Indonésie. Peu à peu abandonnée pour Danang, Hoî An a été ainsi préservée, et a gardé son architecture ancienne caractérisée par des charpentes de bois assemblées sans clous. Vous traversez le Pont couvert japonais richement décoré et, flânez sur la rue principale de Trân Phu. Nuitée à Hoî An. (PD-D-S) JOUR 10 : HOÎ AN / DANANG / HUÉ Départ pour Danang; vous empruntez le Col des Nuages (1 219 mètres) avec son panorama spectaculaire sur les deux côtés de la montagne. Dans la plaine, des rizières verdoyantes s’étalent, offrant un paysage unique et authentique. Admirez la magnifique plage de Non Nuoc (qui s’est fait connaître par le film Apocalypse Now), à quelques kilomètres de Danang et des Montagnes de Marbre. Visite des seuls points d’intérêt de Danang-ville : la Montagne de Marbre où se trouvent des sanctuaires et des grottes dont celle de Huyen Chong baignée d’une lumière quasi irréelle, et gardée à l’entrée par des génies-gardiens. Au pied de ces montagnes se trouvent de petites échoppes de marbriers. Et pour mieux comprendre l’art cham, visite du Musée Cham contenant 297 statues hindouistes représentant principalement Shiva, Brahma, Vishnu, les montures des dieux, etc. En après-midi, départ pour Hué. La ville de Hué, traversée par la belle Rivière des Parfums, est un bijou architectural avec entre autres la partie européenne à l’architecture coloniale aux larges avenues bordées d’arbres. La Cité impériale construite selon les règles de la cosmologie est entourée d’une enceinte, et nous y retrouvons les majestueux Tombeaux Impériaux. Hébergement à Hué pour les deux prochaines nuits. (PD-D-S) JOUR 11 : HUÉ Après une promenade en petit bateau sur la Rivière des Parfums, visite de la Pagode de la Dame Céleste, des Tombeaux des rois Tu Duc, et de Khai Dinh. En après-midi, visite de la Citadelle et de la ville impériale dont le Palais de l’Harmonie Suprême, l’un des plus beaux monuments du pays par son élégance et par la richesse de sa décoration. (PD-D-S) JOUR 12 : HUÉ / HANOI Promenade au très coloré et animé Marché Dông Ba; temps libre pour le magasinage. En début d’après-midi, transfert vers l’aéroport et envol pour Hanoi. Installation à l’hôtel. (PD-D-S) JOUR 13 : HANOI / HAI PHONG / HALONG Départ pour Hai Phong, une petite ville encore imprégnée d’architecture coloniale, à 100 km de Ha Noï au bord de la rivière Cam. Tour de ville de Hai Phong avec arrêt au temple Hang Kenh dédié à Ngo Quyen, le grand général qui a vaincu les Han (Chinois) méridionaux en 938, recouvrant, après la victoire sur le fleuve Bach Dang, l’indépendance pour le Viêt Nam après mille ans de domination chinoise. Continuation vers Bai Chay, point de départ pour voir la Baie de Halong offrant un cadre féérique. Hébergement pour la prochaine nuit à Halong. (PD-D-S) JOUR 14 : LA BAIE DE HALONG / HANOI Croisière en bateau pour découvrir toute la magie et la grandeur de la Baie de Halong et de quelques-unes de ses trois mille îles et grottes aiguisées et sculptées par le vent et l’eau. Les éblouissantes images du film Indochine ne sont qu’un léger aperçu de ce qui se déroulera sous vos yeux! Un chef-d’œuvre de la nature qui dépasse la réalité ! Considérée à juste titre comme la 8e merveille du monde et classée en 1994 site du patrimoine mondial par l’UNESCO, la Baie de Halong ne peut que vous envoûter! Repas de fruits de mer servi pendant la croisière. Retour à Hanoi pour les 4 prochaines nuits. (PD-D-S) JOUR 15 : HANOI Hanoi a su garder tout son empreinte et son charme coloniale; une ville aérée avec ses lacs, ses parcs verdoyants et ses grandes avenues bordées d’arbres. Voyez le Lac de l’Épée Restituée (Hoan Kiem), le Temple de Littérature construit pour vénérer Confucius et assurer l’instruction du prince héritier, et qui est devenu la première université du pays. Admirez la Pagode au Pilier Unique, le joli Temple Quan Thanh situé au fond d’une grande cour ombragée. Visitez le Musée de l’Armée (si ouvert) relatant les grandes batailles de l’histoire du Viêt-nam, le Mausolée d’Hô Chi Minh et promenez-vous dans le Hanoi colonial en cyclo-pousse : la Maison des Hôtes, l’Hôtel Métropole, le Ministère des Affaires étrangères, etc. Hanoi est une ville attachante à visiter à pied, et particulièrement dans le vieux quartier, surtout dans le Marché Dông Xuân près de la rue de la Soie d’où rayonnent une multitude de petites rues de commerçants : les rues du Coton, des Voiles, des Orfèvres, des Médicaments traditionnels, des Nattes, des Vermicelles, etc. Vous serez fasciné et parfois surpris par le spectacle de la rue. En soirée, spectacle de marionnettes sur l’eau, typiquement vietnamien. (PD-D-S) JOUR 16 : HANOI / NINH BINH / HANOI Excursion à Ninh Binh surnommé Baie d’Halong terrestre. Empruntez une route panoramique avec des paysages majestueux où des sommets semblent dominer sur les rizières. Promenade en barque au cœur de ce site grandiose, une expérience inoubliable ; vous y retrouvez une paix et une énergie extraordinaire. Passez à Hoa Lu, petit village qui a servi de décor pour le film Indochine. Visite des temples des rois Dinh et Lê. Retour à Hanoï. (PD-D-S) JOUR 17 : HANOI Visite des pagodes de Ha Tay en banlieue de Hanoi. Retour à Hanoi et reste de la journée libre. Souper. (PD-D-S) JOUR 18 : HANOI / HONG KONG / TORONTO / MONTRÉAL Petit déjeuner. Transfert à l’aéroport pour votre vol pour Hong Kong sur les ailes de Cathay Pacific. Correspondance pour Toronto. Arrivée à Toronto et correspondance pour Montréal. (PD)
Avis sur circuit à Madagascar du 16 juillet au 7 août 2007 English translation pending
by Cricri60 · 2006-12-28 · 25 replies
bonjour à Tous

nous partons à 2 cet été pour Mada - voici le circuit que nous avons préparé nous mêmes en partant de lecture de livres et vos commentaires sur Internet. Nous prévoyons le voyage en 4x4, ne disposant malheureusement pas plus de temps que nos 3 semaines (mais nous ne nous plaignons pas !!). Si vous avez la patience de lire notre circuit, merci mille fois de vos commentaires et recommandations (froid dans les parcs ou hotels/guests houses à recommander ou à ne pas aller ...) - merci à toutes et à tous et bonne année et vous souhatons beaucoup de beaux voyages : Jour 1 – lundi 16 juillet Départ Paris CDG 10H15 arrivée Tana : 21H55 AF-0908 Nuit à Tana Jour 2 – mardi 17 juillet - Antananarivo- Ambositra ( 250 km +/- 6h) Route de hauts plateaux – paysages de rizères et de collines Antsirabe Continuation vers Ambositra. Nuit à Ambositra.

Jour 3 – mercredi 18 juillet – Ambositra – Fiana – 3H30 de route Visite de fiana Nuit à fiana Jour 4 – jeudi 19 juillet Train pour manakara Nuit à Manakara

Jour 5 – vendredi 20 juillet - Manakara – Ranomafana (7h) Nuit à Ranomafana

Jour 6 – samedi 21 juillet – Ranomafana – Fiana (3h) Randonnée dans le parc Nuit : fiana

Jour 7 – dimanche 22 juillet – Fiana - Andringitra – Ambalamanandray ( 70 km de route + 100 km de piste - +/- 6 heures traverse du village d’Ambalavao, puis piste au village d’Ambalamanandray au pied du massif de l’Andringitra. Nuit: dans le camp ou gite ? Jour 8 – lundi 23 juillet – visite Andringitra Visite du parc Nuit: en camp dans le parc

Jour 9 – mardi 24 juillet - Andringitra – Ranohira (150 km de route +100 km de piste +/-7h) Retour sur la RN 7 – village Ambalavao peut-être le plus beau village de la N7 Visite de la fabrique de papier Antemoro – puis route vers Ihosy en pays Bara. Traversée du plateau de l’Horombe jusquà Ranohira, porte du parc de l’Isalo. Nuit : Ranohira

Jour 10 – mercredi 25 juillet – visite du parc de l’Isalo Visite du parc Nuit: en camp dans le parc

Jour 11 – jeudi 26 juillet – Rahonira – Tuléar ( 250 km +/- 4h) Après-midi et soirée à Tuléar (face au canal du Mozambique) Nuit : Tuléar Jour 12 – vendredi 27 juillet – Tuléar – Anakao Transfert en bateau jusqu’au village d’Anakao ( 1h15) – pays des pêcheurs Vezo. Journée sur l’ile Nuit: sur ile de Anakao Jour 13– samedi 28 juillet – Nosy Ve Journée sur l’ile Nuit : Anakao

Jour 14 – dimanche 29 juillet / Anakao – Beheloka – Itampolo Beheloka : 1h 30 de Anakao Itampolo : pays de la langouste, un des plus beaux sites du littoral de Mada (95 km de Beheloka) nuit à itampalo

Jour 15 – lundi 30 juillet Journée repos Nuit : Itampalo

Jour 16 – mardi 31 juillet / Itampalo – Ampanihy – Lavanono Lavanono : (village des surfeurs) à 150 km de Itampolo Ampanihy (tapis en mohair ) ville à mis parcours du grand sud (Baobab le + vieux et le gros) Nuit : Lavanono

Jour 17 – mercredi 01 aout / Lavanono – Faux Cap Nuit : Faux Cap

Jour 18 – jeudi 02 aout / Faux Cap- Fort Dauphin (6 h) Nuit : Fort Dauphin

Jour 19 – vendredi 03 aout / Lokaro et Evrata Lokaro et Evatra Nuit : Lokaro Jour 20 – samedi 4 aout / Fort Dauphin Visite de Fort Dauphin Nuit : Fort Dauphin Jour 21 – dimanche 5 aout / Fort Dauphin - Tana Vol Air Madagascar à définir Nuit : Madagascar Jour 22 – lundi 6 aout / Fort Dauphin - Antananarivo Journée à Tana – départ dans la soirée à aéroport pour embarquement de nuit Nuit : dans l’avion Jour 23 - Mardi 7 aout / Tana - Paris Vol à 0:50 pour arrivée le jour même à 10:40 AF-0905

cricri60😛
Discussion autour du thème du mois de janvier 2018: "Jour de lessive" English translation pending
by Kola · 2018-01-01 · 213 replies
Ici il n'y a que du beau linge. On lave plus blanc. On peut aussi laver son linge sale...

♪ ♫ Est-ce qu'on peut ravoir à la machine ♫... la blancheur qu'on croyait éternelle... ♪♪♫
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d���eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Débuts en cyclotourisme + tandem en France English translation pending
by JFoO · 2013-03-20 · 31 replies
Bonjour,

Je suis un jeune homme de 20 ans adepte du VTT depuis un bon moment, et du route au sein d'un club de cyclo depuis Octobre 2012. Je suis tombé "amoureux" du vélo de route et de ce que l'on peut faire avec, et le fait de faire de plus longues distances plus facilement qu'un vtt m'a donné des idées de voyages à vélo. J'avais donc en tête de faire un Paris Marseille, pour rejoindre de la famille, et également la côte Atlantique, Bretagne y compris, déjà parcouru lors de mes anciennes vacances dans le coin, si j'y parvient il y aura surement d'autres destinations.

J'ai donc parlé de mes projets à ma mère, dans l'idée de partir en vacances ensemble en Vendée, je serais parti quelques jour avant elle pour la rejoindre à vélo en passant par la Bretagne par exemple. C'est là qu'elle me dit qu'elle aimerait bien se joindre à moi et que cette "aventure" la tenterait bien. Le truc c'est que je me voyais faire une moyenne de 80 km par jour environ qu'elle ne tiendra pas, et faire 40 km par jour j'aurais pas l'impression d'avancer, et je devrais surement l'attendre plusieurs fois, donc pas très plaisant pour nous deux. C'est la que m'est venu l'idée du tandem, me disant que l'on serait ensemble et que l'on pourrait augmenter notre kilométrage quotidien. Est-ce une bonne idée ? Si oui, je ne sais pas quel est la meilleure solution, en louer un sur place pour 15 jours ? Mais ça doit revenir assez cher, et nous oblige à faire une boucle pour le restituer, ou trouver une bonne occasion ? Mais le tandem ça à l'air bien galère pour le transport, et si on fait la côte atlantique Nantes-Bayonne, je ne sais pas trop comment remonter sur Paris avec, d'ailleurs ni comment aller sur Nantes par exemple.

Vos suggestions sont les bienvenues.

Merci
Vacances tunisiennes English translation pending
by Pluriel · 2011-06-06 · 108 replies
Le soleil, la mer, le calme ça existe ! Vous pouvez venir sans crainte séjourner dans les hôtels tunisiens vous serez bien accueillis et vous pourrez lire la presse locale pendant que vous bronzez pour voir comment un pays se reconstruit après 23 a de régime autoritaire ! Soutenir sans effort autre que par un séjour, quoi de plus facile !
Voyage, beauté, diversité, culture... English translation pending
by Brunobé · 2011-01-22 · 43 replies
Bonjour, je vous propose un autre titre - comme je le vois sur les derniers sujets posté traitant plus de sécurité que de romance (et je ne parle pas d'Afrique de l'Ouest là) - intitulé voyage partage.

Le voyage est l'occasion de découvrir une nouvelle façon de vivre, de cuisiner, de réfléchir et de penser. En se projetant chez les autres, cela nous amène à réfléchir sur notre manière à nous de vivre en société. Mais pourquoi eux roule à gauche ? c'est bizarre nous on roule à droite ? Pourquoi ces hommes, en entrant dans leurs édifices religieux enlèvent leurs chaussures et gardent leurs chapeaux, alors que cela gardent leurs chaussures et enlèvent leurs chapeaux ? Pourquoi en France les gens râlent, et pleurent quand un train à deux minutes de retard, alors que la bas, le bus part avec 4 ou 5 heures de retard, et parfois ne part pas. Le voyage permet à ceux qui le souhaitent de comprendre, d'avoir du recul sur notre propre manière de vivre en regardant comment nos altèrent vivent la-bas. Notre pensée n'est pas unique, notre culture encore moins. Les logiques sont plurielles, les lois le sont aussi, la beauté, l'humour est plurielle. Pourtant l'homme représente un universalisme, une unicité. Oui madame jaune et monsieur noir peuvent avoir des enfants ensemble, c'est une preuve biologique incontestable.

Le Mali est magnifique, ce pays respire autrement, sent différemment et c'est justement ça qui est beau. Cela doit être la même chose pour tous les pays qui composent notre planète. Nous avons "encore" la chance de voyager, et d'apprendre des choses de nos frères. Nous pouvons transmettre nos connaissances, pourquoi ne pas cuisiner une choucroute à djibasso ? et pourquoi ne pas préparer du tô à strasbourg ? Le voyage c'est le rêve, c'est l'apprentissage de la vie, c'est la culture, c'est ma culture et c'est ta culture.

J'écris ce poste comme ça, pour vous donner mon point de vue sur le voyage. Pas ma manière de voyager mais ce que j'en pense. Quand je rentre d'un voyage j'aime raconter et transmettre ce que j'ai eu la chance d'apprendre, pour donner envie aux "non voyageurs" de bouger de leur village - au moins une fois dans leur vie - et d'apprendre quelque chose de différents, pour avoir une vision un peu plus large de ce qui peut exister chez nous.

La culture électro-standardisée occidentale n'est pas unique, pour le comprendre et mieux la comprendre, la meilleure manière est de voyager en ayant envie d'apprendre et d'échanger.

Pour conclure, je pense que la mentalité impulsée ces dernières années par les assurances, les médias, la politique, le buziness ont fait de nous des hommes méfiants et peureux. En effet assurance voiture, assurance vie et même assurance pour des écran plats!!!!!!!!!! - jusqu'où ira t'on ? assurer les chaussettes de son chat ? - ajouté à l'accumulation et la propriété font de nous des hommes prisonnier de la société capitaliste. Ce qui me désole c'est la manière de nos gouverneurs d'appliquer ces règles dans des sociétés à qui cette manière de fonctionner ne correspond pas. Ceci ne datant malheureusement pas d'hier.
Je n'aime que le voyage English translation pending
by Bzh35 · 2010-11-04 · 23 replies
Bonjour;

je pense que je vais prendre Vf pour un forum de psycho mais qui d'autre que des routards peuvent répondre a mes incertitudes. Je m'explique, j'ai 21 ans ( je suis jeune) et j'aime deux choses plus que tout. le voyage et ma copine. depuis les douze derniers moi j'ai passé la moitié sur la route et c'est vraiment la ou je suis le plus heureux et le plus épanoui et j'ai la chance d'avoir une copine qui cautionne mes voyages et qui m'admire car elle ne peux pas pour l'instant car elle est en étude. la sa va faire 48h que je suis en france, j'ai bien mangé, bien dormi, vu la famille, la copine mais je n'est qu'une envi c'est de repartir sur la route avec mon sac a dos et mon routard. Mais j'éssai de me résonner car j'ai une copine que j'aime, et je ne peux pas continuelement fuir ce pays. mettre 90% de l'argent que je gagne en faisant un boulot que je considère comme un boulot pour me faire de l'argent pour repartir.En effet je suis brancardier dans un hopital, c'est un travail que j'aime bien mais je suis jeune.

Je pense que j'ai peur de rentrer dans le système car l'hôpital vas finir a en avoir marre que je les prennent pour une boite d'intérim. Mais je fais quoi???? Je me pause avec ma copine, je continu ce travail que je considère comme mon travail de jeunesse?? J'ai peur de finir, vieux et aigri comme mes colegues qui se plaignent de notre salaire de misere. que sa leur fait chiez (enfin tout le monde est blasé. tout le monde est focu toutes les professions confondu) j'ai l'impression de ne pas être sur leur longueur d'onde, je m'en fou de parler de la nouvelle scénic ou des meubles de la maison bon je fais genre de m'intéresse (oui, je suis un focu) mais au fond sa me dégoute qu'on puisse mettre 15 000 euros dans une bagnole ou 500 euros dans un meuble tv. Mais je suis tolérant, je respecte comme eux respecte mes choix de travailler pour voyager et non pas travailler pour payée le crédit.

Si je reprend les études car je voyage depuis après mon bac, je dit adieu a mes voyages pendant quelques années. obliger de faire un prêt pour financer mes études, deux ans ou trois voir quatre puis attendre d'être titulaire pour pouvoir prétende une place au soleil de 15 jours/ 6 ans d'attente avant de repartir sur la route. PFFFFFF je tiendrais jamais le coup (surtout que je ne gagnerais surement pas plus que avec mon boulot actuel et rembourser le prêt)

- Enfin bon, je ne sais pas quoi faire. je sais très bien que certains vont me dire fait des saisons et repart, achete un camion et vie avec le moins possible. la plupart des personnes que je rencontre sur la route qui son comme ça son souvent célibataire, n'ont pas d'enfants. ( je veux pas sa) et désolé pour les préjugés.

- autrement crée ton entreprise. (haha, j'ai éssayé, je pensais avoir eu l'idée des détecteurs de fumées) je me suis fait boufé par les gros quand la loi est passé. sa ma comme même payée un voyage😉

- Quitte ta copine tu est jeune et part en australie, en afrique du sud en NZ. jamais je ne pourais quitter une personne que j'aime.

- travail pour le routard (pas possible trop de candidature)

- Reprend des études dans le tourisme. (je ne vois pas vendre des voyages a des personnes qui partent en tour opérator et leur venter les mérites d'un voyage en groupe, leur expliquer que suivre le guide au drapeau et visiter des merveilles du monde en 1h top crono c'est fun) je suis trop honnêtement ce n'est pas cette vision du voyage que j'ai. (mais encore je respecte parce-que ils partent tout de même sur la route).

j'ai l'impression d'avoir essayé toute les failles pour pouvoir cautionner les deux et ce n'est pas possible

je ne sais pas. si il y a des jeunes qui sont dans le même cas que moi.
Croisière Québec - New York sur le Costa Atlantica English translation pending
by Bleuorange · 2010-03-20 · 23 replies
Bonjour,

Quelqu'un a déjà fait cette croisière de 11 jours départ de Québec destination New York.

J'aimerais avoir des détails sur cette croisière

Merci

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