Results for "Paris+et+restaurant+|+127"
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Hésitation itinéraire 6 semaines USA English translation pending
Nous planifions un voyage de 6 semaines environ en juillet et août 2015. Je remercie d'ailleurs ceux et celles qui m'ont apporté quelques conseils.
Dans les grandes lignes, le trajet ressemble à peu près à cela:
Yellowstone, Gd Teton, Moab, Bryce, Gd Canyon, Yosemite, SF(Ce sont les "incontournables" pour nous)
Nous prévoyons des randonnées, dont une de 4 jours dans le Yosemite en "backcountry".
Comme apparemment, il faut réserver les nuitées le plus tôt possible dans les parcs , surtout Yellowstone où nous comptons y passer 5 (6??) nuits et Gd Canyon Village où nous prévoyons le Bright Angel Trail, du moins en partie, il faut donc déterminer l'arrivée. Et c'est là que le problème se pose et peut être pourriez-vous nous donner quelques indices ?
Nous hésitons entre 2 options:
1) Arriver directement à Jackson Hole ou encore Cody de façon à commencer directement par Gd Teton ou Yellowstone. Ce trajet nous permettrait ensuite de poursuivre vers Moab etc... Après Yosemite, il nous resterait un peu de temps pour inclure Kings Canyon NP , puis remonter la côte de Big Sur à SF.
ou bien...
2) Arriver à Denver comme on avait initialement prévu, passer 2 nuits au Rocky NP, puis remonter vers le South Dakota pour visiter Mt Rushmore et les Badlands , puis Cody, Yellowstone... Croyez-vous que ce trajet de Denver à Cody puisse se faire en 8 jours ? Cette option ne nous permettra pas de visiter Kings Canyon après Yosemite, ni la côte.
Donc que choisir dans ce type d'itinéraire entre Rocky NP, Badlands, Rushmore et Kings Canyon NP et Big Sur ???? Un grand merci d'avance pour vos précieux conseils !
Donc que choisir dans ce type d'itinéraire entre Rocky NP, Badlands, Rushmore et Kings Canyon NP et Big Sur ???? Un grand merci d'avance pour vos précieux conseils !
10 jours en Turquie en plein mois d'août English translation pending
Bonjour à tous !!
Nous partons pour une dizaine de jours en Turquie en plein mois d'Août.... Et nous avons différentes questions: - Nous avons sélectionnés: Istanbul, cappadoce, pammukale et éphèse.... Pensez-vous que c'est un bon choix ou y a t il d'autres "endroits incontournables" (sachant que nous aimons un peu de tout paysage histoire plage ville....)
- mieux vaut il faire aller/retour istanbul puis se déplacer en bus ou arrivé d'un côté puis repartir d'Istanbul par exemple?
- ensuite.... Si nous prenons un hôtel vers Cappadoce comment se passe les visites par la suite? Devons nous réserver les excursions en avance pour être sur d'avoir de la place dans le bus( plein mois d'Août!!)
- enfin... Quel est le meilleur quartier ou dormir a istanbul et cappadoce? Les plus animés.
Merci à tous !!!!!
Nous partons pour une dizaine de jours en Turquie en plein mois d'Août.... Et nous avons différentes questions: - Nous avons sélectionnés: Istanbul, cappadoce, pammukale et éphèse.... Pensez-vous que c'est un bon choix ou y a t il d'autres "endroits incontournables" (sachant que nous aimons un peu de tout paysage histoire plage ville....)
- mieux vaut il faire aller/retour istanbul puis se déplacer en bus ou arrivé d'un côté puis repartir d'Istanbul par exemple?
- ensuite.... Si nous prenons un hôtel vers Cappadoce comment se passe les visites par la suite? Devons nous réserver les excursions en avance pour être sur d'avoir de la place dans le bus( plein mois d'Août!!)
- enfin... Quel est le meilleur quartier ou dormir a istanbul et cappadoce? Les plus animés.
Merci à tous !!!!!
Parking au port de Venise English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé par MSC le parking à Venise et le paiement se fait sur le bateau.
Mon soucis est que la dernière fois, nous avions un ticket qu il fallait payer directement au parking en reprenant le véhicule.
Quelqu un a déjà payé le parking de Venise sur le bateau ? Comme ça se passe pour reprendre la voiture ensuite ?
Merci d avance.
Nous avons réservé par MSC le parking à Venise et le paiement se fait sur le bateau.
Mon soucis est que la dernière fois, nous avions un ticket qu il fallait payer directement au parking en reprenant le véhicule.
Quelqu un a déjà payé le parking de Venise sur le bateau ? Comme ça se passe pour reprendre la voiture ensuite ?
Merci d avance.
Retard aérien pour le Vietnam English translation pending
bonsoir,
Suite à un problème mécanique avec AIR FRANCE, nous avons eu une heure de retard pour prendre notre avion Bordeaux - CDG Paris et nous avons loupé notre correspondance de vol CDG PARIS - HO CHI MIN (Vietanam)
Nous avons décollé le soir à 23 h50 au lieu de 13 h 35.
Nous avons perdu une journée de notre voyage organisé.
Nous avons adresser un courrier à AIR FRANCE pour un dédommagement, ils ne veulent rien savoir. A qui nous devons envoyer u courrier ?
Merci de votre aide
Grèce ou Turquie pour début juillet? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vous demander conseil car j'ai beaucoup de mal à choisir mes prochaines vacances... Je pars avec mon copain pour nos premières vacances ensemble (on a déjà fait des week-ends en city trips mais pas plus), pour les deux premières semaines de juillet. Il est plutôt ballades dans la nature ou visites en plein air, moi plutôt musées et monuments donc on voudrait faire un peu des deux, avec un tout petit peu de plage au passage, en évitant si possible le tourisme de masse.
Deux destinations m'intéressent : Turquie et Grèce.
Turquie : Istanbul, Cappadoce et région d'Antalya ou côte égéenne (du mal à choisir)
Inconvénients :
- début juillet ce sera le ramadan. Ça a l'avantage de faire découvrir le pays en fête mais il y aura probablement pas mal de magasins ou restaurants fermés la journée donc ça implique plus d'anticipation. - longs trajets, surtout pour aller en cappadoce - peut-être trop tourisme de masse ? - Pour Istanbul, rien ne dit que cet été la situation sera toujours calme, vu les manifestations ces derniers jours.
Grèce : Athènes, rayonnement autour de la capitale (delphes, corinthe, ...) puis peut-etre une semaine dans l'ouest de la crête pour quelques jolies randonnées, notamment dans les gorges de samaria ou imbros selon l'état de mon genou.
Inconvénients : - a priori plus cher que la Turquie - moins exotique - moins de diversité que la Turquie ?
Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance
Florence
Je viens vous demander conseil car j'ai beaucoup de mal à choisir mes prochaines vacances... Je pars avec mon copain pour nos premières vacances ensemble (on a déjà fait des week-ends en city trips mais pas plus), pour les deux premières semaines de juillet. Il est plutôt ballades dans la nature ou visites en plein air, moi plutôt musées et monuments donc on voudrait faire un peu des deux, avec un tout petit peu de plage au passage, en évitant si possible le tourisme de masse.
Deux destinations m'intéressent : Turquie et Grèce.
Turquie : Istanbul, Cappadoce et région d'Antalya ou côte égéenne (du mal à choisir)
Inconvénients :
- début juillet ce sera le ramadan. Ça a l'avantage de faire découvrir le pays en fête mais il y aura probablement pas mal de magasins ou restaurants fermés la journée donc ça implique plus d'anticipation. - longs trajets, surtout pour aller en cappadoce - peut-être trop tourisme de masse ? - Pour Istanbul, rien ne dit que cet été la situation sera toujours calme, vu les manifestations ces derniers jours.
Grèce : Athènes, rayonnement autour de la capitale (delphes, corinthe, ...) puis peut-etre une semaine dans l'ouest de la crête pour quelques jolies randonnées, notamment dans les gorges de samaria ou imbros selon l'état de mon genou.
Inconvénients : - a priori plus cher que la Turquie - moins exotique - moins de diversité que la Turquie ?
Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance
Florence
50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie English translation pending
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE
La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.
- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -
Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.
- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -
Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
Voyage avec bébé Pékin - Shanghai - Hong Kong English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions partir en chine 13jours avec bebe de 1ans et demi mais nous avons un peu peur des maladies de hygines des enlevements enfants
Auriez vous des idee pour nous aider si on devrait partir ou pas
merci
Nous voudrions partir en chine 13jours avec bebe de 1ans et demi mais nous avons un peu peur des maladies de hygines des enlevements enfants
Auriez vous des idee pour nous aider si on devrait partir ou pas
merci
Croisière Tropicale English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais faire la croisière sur l'Horizon, entre le 21.12.13 et le 29.12.13. ( croisière Tropicale ).
Je voudrais savoir si quelqu'un connait le nom de l'aéroport sur Paris et les horaires pour la Romana ( Rep. Dominicaine ).
Merci d'avance.
Budget moyen pour six semaines à Taïwan? English translation pending
Bonjour.
Je me présente : né de parents taiwanais et chinois, je pars pour Taiwan dans 1 semaine, je sais c'est très court et ça fait vraiment départ à l'arrache, mais la décision a été prise plus ou moins sur un coup de tête et il fallait se décider rapidement !
N'étant jamais allé à Taïwan, j'ai pris un bon 6 semaines jusqu'à fin Aout afin d'en profiter au maximum et de ne pas être constamment dans le rush.
Alors ma question est là et je m'en excuse si la question a été déjà abordée ailleurs.
Quel budget moyen dois-je prévoir par jour pour une durée de 6 semaines avec ou sans logement. J'ai la chance de pouvoir être plus ou moins hébergé à Taipei et à Hukou à côté de Hsinchu mais j'aimerais aussi si possible me déplacer dans l'ile et faire un tour en allant (entre autres) à Ilan, Hualien, Kaohliang, Kenting éventuellement et auquel cas j'aurais besoin de trouver un hotel/chambre pour quelques jours. Combien dois-je prévoir raisonnablement par jour pour le reste ? Je penses à nourriture, trajets en métro ou à travers l'ile, divertissements... Je sais que c'est très vague, mais c'est juste pour avoir d'idée. Après je ne souhaites pas dormir dans des 5 étoiles ou manger dans l'opulence, mais juste prévoir assez pour ne pas avoir à compter les centimes à la fin du séjour (ce qui m'était arrivé lors d'un précédant voyage en Chine)
Ah, une question subsidiaire, mais quel est le risque de tomber sur des arnaques à Taïwan ? Je parles un peu mandarin mais surement pas assez bien pour me faire passer pour un local ce qui m'avait valu quelques surprises en Chine où les prix se négociaient souvent à la tête du client et où j'ai payé le prix fort plusieurs fois avant de réaliser que je me faisais tourner en bateau.
Merci d'avance!
N'étant jamais allé à Taïwan, j'ai pris un bon 6 semaines jusqu'à fin Aout afin d'en profiter au maximum et de ne pas être constamment dans le rush.
Alors ma question est là et je m'en excuse si la question a été déjà abordée ailleurs.
Quel budget moyen dois-je prévoir par jour pour une durée de 6 semaines avec ou sans logement. J'ai la chance de pouvoir être plus ou moins hébergé à Taipei et à Hukou à côté de Hsinchu mais j'aimerais aussi si possible me déplacer dans l'ile et faire un tour en allant (entre autres) à Ilan, Hualien, Kaohliang, Kenting éventuellement et auquel cas j'aurais besoin de trouver un hotel/chambre pour quelques jours. Combien dois-je prévoir raisonnablement par jour pour le reste ? Je penses à nourriture, trajets en métro ou à travers l'ile, divertissements... Je sais que c'est très vague, mais c'est juste pour avoir d'idée. Après je ne souhaites pas dormir dans des 5 étoiles ou manger dans l'opulence, mais juste prévoir assez pour ne pas avoir à compter les centimes à la fin du séjour (ce qui m'était arrivé lors d'un précédant voyage en Chine)
Ah, une question subsidiaire, mais quel est le risque de tomber sur des arnaques à Taïwan ? Je parles un peu mandarin mais surement pas assez bien pour me faire passer pour un local ce qui m'avait valu quelques surprises en Chine où les prix se négociaient souvent à la tête du client et où j'ai payé le prix fort plusieurs fois avant de réaliser que je me faisais tourner en bateau.
Merci d'avance!
Escale à Monte Carlo, Monaco English translation pending
J'aimerais savoir ce que vous me suggérez quant à l'escale prévue à Monte Carlo Monaco ? Je serai à bord du Jade de Norwegian Cruise Line...merci
Moscou: boites de nuit, quartiers à éviter English translation pending
Bonjour, je pars une semaine en septembre à Moscou, je voudrais savoir si c'était dangereux de se promener seul la nuit dans le centre ville? Je voudrais sortir en boite de nuit, est-ce select comme à Bruxelles/Paris/Amsterdam? Quels sont les quartiers à éviter la nuit?
Pattaya ou Koh Samui? English translation pending
bonjour.pour un séjour de 14 nuits en Thailande , fin mai 2013 , on hesite pour notre destination , entre Pattaya 8 nuits, ou l'ile de Kho Samui 8 nuits .Quel est la meilleure option, pour nous..(couple retraités 71 et 72 ans)
Passeport perdu en transit à Singapour English translation pending
SOS
Mon fils est en transit à singapour (il n'a que 19 ans) et il a perdu son passeport. On ne l'a pas laissé monter dans l'avion qui devait le ramener à Francfort. C'est le week-end et le consulat est fermé. Que faire ?
Mon fils est en transit à singapour (il n'a que 19 ans) et il a perdu son passeport. On ne l'a pas laissé monter dans l'avion qui devait le ramener à Francfort. C'est le week-end et le consulat est fermé. Que faire ?
Voyager en Chine sans parler chinois? English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare mon premier voyage en Chine pour l'été prochain, et ma première question est simple : comment est-ce de voyager en Chine sans parler un traître mot de chinois, et a fortiori être incapable de lire le moindre caractère ? Je précise tout de suite mon parcours (envisagé) : entrer en Chine par la Russie au nord-est (Blagovevschensk->Heihe), descendre jusqu'à Harbin, virer à l'est vers Yanbian, descendre le long de la frontière avec la Corée du Nord jusqu'à Dandong, peut-être Dalian, puis Pékin, et ensuite rejoindre le Xinjiang tout à l'ouest (Urumqi au moins, peut-être Kashgar). Bref, pas que des coins hyper touristiques il me semble.
Merci d'avance pour vos éclaircissements
Stéphane
Je prépare mon premier voyage en Chine pour l'été prochain, et ma première question est simple : comment est-ce de voyager en Chine sans parler un traître mot de chinois, et a fortiori être incapable de lire le moindre caractère ? Je précise tout de suite mon parcours (envisagé) : entrer en Chine par la Russie au nord-est (Blagovevschensk->Heihe), descendre jusqu'à Harbin, virer à l'est vers Yanbian, descendre le long de la frontière avec la Corée du Nord jusqu'à Dandong, peut-être Dalian, puis Pékin, et ensuite rejoindre le Xinjiang tout à l'ouest (Urumqi au moins, peut-être Kashgar). Bref, pas que des coins hyper touristiques il me semble.
Merci d'avance pour vos éclaircissements
Stéphane
Quelles villes choisir pour un premier voyage au Maroc? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi souhaitons découvrir la Maroc afin de voir si ce pays nous correspond pour y passer notre retraite.
Dans, un premier temps, mon mari prendra un congés sans solde et moi, je garderai mon emploi à mi-temps et ainsi nous reviendrons 10 jours par mois en France. En plus de garder un petit salaire, nous resterons sous le statut de touriste.
Celà nous permettra de visiter plusieurs villes afin d'en trouver une qui nous convient pour nous y installer.
A ce propos, quelles sont les villes recommandées pour goûter à ce pays ? Quel circuit proposeriez-vous ? Nous aimerions une ville ou village tranquille mais pas trop éloigné des grandes agglomérations. ( surtout pour le moment, avec les aller-retour vers la France ). Que se soit en hôtel, appartement ou chez l'habitant, peu importe. Le principal reste de découvrir le pays. Au niveau budget, nous tablons sur 4.000 dirham maximum pour le logement. ( nous resterons 20 jours sur place ). J'aimerai rester 10 jours dans chaque ville donc sur 3 mois, nous pouvons se rendre dans environ 6 villes ...
Merci des réponses que vous pourrez m'apporter. 🙂 A bientôt Hélène
Mon mari et moi souhaitons découvrir la Maroc afin de voir si ce pays nous correspond pour y passer notre retraite.
Dans, un premier temps, mon mari prendra un congés sans solde et moi, je garderai mon emploi à mi-temps et ainsi nous reviendrons 10 jours par mois en France. En plus de garder un petit salaire, nous resterons sous le statut de touriste.
Celà nous permettra de visiter plusieurs villes afin d'en trouver une qui nous convient pour nous y installer.
A ce propos, quelles sont les villes recommandées pour goûter à ce pays ? Quel circuit proposeriez-vous ? Nous aimerions une ville ou village tranquille mais pas trop éloigné des grandes agglomérations. ( surtout pour le moment, avec les aller-retour vers la France ). Que se soit en hôtel, appartement ou chez l'habitant, peu importe. Le principal reste de découvrir le pays. Au niveau budget, nous tablons sur 4.000 dirham maximum pour le logement. ( nous resterons 20 jours sur place ). J'aimerai rester 10 jours dans chaque ville donc sur 3 mois, nous pouvons se rendre dans environ 6 villes ...
Merci des réponses que vous pourrez m'apporter. 🙂 A bientôt Hélène

Visiter Barcelone ou Venise? English translation pending
Bonjour,
Au environ du 6 juin 2013, mes 2 filles (18-19 ans) et moi-même (maman) prévoyons un séjour de 10 jours quelque part en Europe. Comme je ne souhaite pas faire de location d'auto, je recherche une ville avec du contenu diversifié à voir et visiter. Des excursions quotidiennes hors de la villes seraient intéressantes. Pour mes 2 filles, ça sera une 1 ière visite du coté Est de l'Atlantique. Pour moi, j'ai déjà séjourné à Rome, Naple, Paris et en Corse. Afin que mes filles "apprécient" plus ce voyage, je leurs ai demandé d'assurer eux-même leurs frais d'avion. Tous les autres frais (hébergement, nourriture, visite, transport) seront à ma charge. Donc, je recherche la ville qui me permettra le meilleur rapport qualité-prix.
J'ai songé à Barcelone. Un ami m'a parlé de Venise. Après avoir fait quelques recherches sur internet, il me semble que vivre et visiter Barcelone serait moins cher que Venise. Est-ce que je me trompe?
Pour l'avion, Barcelone est plus avantageux car il y a un lien sans escale depuis Montréal. Bien entendu, ça revient moins cher. Par contre, si on va Venise avec une correspondance à Paris, je crois qu j'en profiterais pour faire une escale de 2-3 nuitées pour que mes filles voient un peu cette ville. Elles ont beaucoup d'intérêts pour cette ville mais moi un peu moins puisque j'y ai séjournée pour la 2ème fois en sept. 2011 et que Paris est pour nous, Québecois, une escale pour beaucoup de destinations européennes.
Pour l'hébergement, j'ai pensé aux auberges de jeunesse mais seulement celles où nous pourrions avoir une chambre à occupation triple avec sdb privée (budget max. 80E/nuitée) ou encore j'ai pensé louer un appartement qui me permetterait de diminuer les frais sur les repas (budget max 140E/nuitée). Ces budgets n'ont peut-être aucun sens.(?) Je ne recherche rien de luxueux. Je veux seulement que nous soyons hébergées dans un endroit sécuritaire, propre et fonctionnel avec un confort standard.
Outre la question budget, j'ai interrogé mes filles sur leurs champs d'intérêts mais elles ne m'ont rien dit de précis. Elles souhaitent seulement aller en Europe. Ça ne m'aide pas beaucoup dans ma planification.
Bref, j'apprécierais avoir vos commentaires, recommandations, suggestions et bons plans. Merci à l'avance.
Au environ du 6 juin 2013, mes 2 filles (18-19 ans) et moi-même (maman) prévoyons un séjour de 10 jours quelque part en Europe. Comme je ne souhaite pas faire de location d'auto, je recherche une ville avec du contenu diversifié à voir et visiter. Des excursions quotidiennes hors de la villes seraient intéressantes. Pour mes 2 filles, ça sera une 1 ière visite du coté Est de l'Atlantique. Pour moi, j'ai déjà séjourné à Rome, Naple, Paris et en Corse. Afin que mes filles "apprécient" plus ce voyage, je leurs ai demandé d'assurer eux-même leurs frais d'avion. Tous les autres frais (hébergement, nourriture, visite, transport) seront à ma charge. Donc, je recherche la ville qui me permettra le meilleur rapport qualité-prix.
J'ai songé à Barcelone. Un ami m'a parlé de Venise. Après avoir fait quelques recherches sur internet, il me semble que vivre et visiter Barcelone serait moins cher que Venise. Est-ce que je me trompe?
Pour l'avion, Barcelone est plus avantageux car il y a un lien sans escale depuis Montréal. Bien entendu, ça revient moins cher. Par contre, si on va Venise avec une correspondance à Paris, je crois qu j'en profiterais pour faire une escale de 2-3 nuitées pour que mes filles voient un peu cette ville. Elles ont beaucoup d'intérêts pour cette ville mais moi un peu moins puisque j'y ai séjournée pour la 2ème fois en sept. 2011 et que Paris est pour nous, Québecois, une escale pour beaucoup de destinations européennes.
Pour l'hébergement, j'ai pensé aux auberges de jeunesse mais seulement celles où nous pourrions avoir une chambre à occupation triple avec sdb privée (budget max. 80E/nuitée) ou encore j'ai pensé louer un appartement qui me permetterait de diminuer les frais sur les repas (budget max 140E/nuitée). Ces budgets n'ont peut-être aucun sens.(?) Je ne recherche rien de luxueux. Je veux seulement que nous soyons hébergées dans un endroit sécuritaire, propre et fonctionnel avec un confort standard.
Outre la question budget, j'ai interrogé mes filles sur leurs champs d'intérêts mais elles ne m'ont rien dit de précis. Elles souhaitent seulement aller en Europe. Ça ne m'aide pas beaucoup dans ma planification.
Bref, j'apprécierais avoir vos commentaires, recommandations, suggestions et bons plans. Merci à l'avance.
Itinéraire de deux semaines en France English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il y a plusieurs sujets semblables mais j'aimerais ajouter mon itinéraire en mai 2013. 2 adultes et 1 enfant de 6 ans.
jour 1 Arrivé à Paris tôt le matin départ aussitôt pour région de Saint-Malo jours 2-3 visites de Saint Malo et du Mont Saint-Michel jours 4-5 Pays de la Loire, visite de 2 châteaux jours 6-7 Route vers le sud tranquillement jours 8-9 Carcassonne, plage jour 10 départ de Narbonne en TGV pour Paris jours 11-14 visites de Paris
Je sais je sais, beaucoup de route et peu de temps à chaque endroit mais nous sommes prêts.
Mes questions
Pour la 1ere partie, automobile ou bus/train? Je louerais l'auto à Paris avec retour à Narbonne.
Est-ce que c'est réalisable?
Idées à me soumettre car à part l'avion (paris arrivée/départ) il n'y a rien de réservé.
merci!!!
Je sais qu'il y a plusieurs sujets semblables mais j'aimerais ajouter mon itinéraire en mai 2013. 2 adultes et 1 enfant de 6 ans.
jour 1 Arrivé à Paris tôt le matin départ aussitôt pour région de Saint-Malo jours 2-3 visites de Saint Malo et du Mont Saint-Michel jours 4-5 Pays de la Loire, visite de 2 châteaux jours 6-7 Route vers le sud tranquillement jours 8-9 Carcassonne, plage jour 10 départ de Narbonne en TGV pour Paris jours 11-14 visites de Paris
Je sais je sais, beaucoup de route et peu de temps à chaque endroit mais nous sommes prêts.
Mes questions
Pour la 1ere partie, automobile ou bus/train? Je louerais l'auto à Paris avec retour à Narbonne.
Est-ce que c'est réalisable?
Idées à me soumettre car à part l'avion (paris arrivée/départ) il n'y a rien de réservé.
merci!!!
La folie d'Hanoï English translation pending

Hanoi, c'est une ville qui se voit et qui s entend. Le vélo crie sur le piéton, le scooter klaxonne le vélo, la voiture klaxonne le scooter, le bus klaxonne la voiture, et le taxi klaxonne le bus qui klaxonne la voiture qui klaxonne le scooter qui klaxonne le vélo qui engueule le piéton. Vous l aurais compris ; Hanoi c est une folie routière. Il n'y a pas de code de la route et les tourisme n'ont heureusement pas le droit d'y louer de voitures sans chauffeurs. Les plus téméraires pourront tout de même tester des émotions fortes en louant scooter ou vélo. Dans tous les cas, c'est le plus gros qui l'emportera alors faites vous petit. Et si un accident se produit c'est avec un flegme tout asiatique que la personne renversée ramassera son scooter avant de reprendre sa route, le chauffard, lui, déjà loin devant. C'est cette symphonie de bruits et cette chorégraphie de mouvements ininterrompus qui fait d'Hanoi une ville complètement envoutante. Les étals des magasins sont classes, eux, de façon très précises. Et les noms de rues représentent les magasins qu'ils accueillent. Vous traversez la rue des chaussures, vous vous faufilez dans celle des sac, flânez dans la rue des fleuristes avant de croiser celle des serruriers. Les installations électriques et des télécoms valent bien celles de Bangkok. Et parfois on peut même voir la végétation reprendre ses droits parmi cette toile de câbles. Peu de gens parlent finalement anglais et la francophonie se perd. Même si des étudiants choisissent d apprendre le français pour trouver un meilleur travail, en étant persuade que le français va prendre prochainement une place importante en Asie. Peut être pensent-ils que les délocalisations transportent avec elles la culture du pays dont elles émigrent? Je leurs ai dis qu' ils étaient optimistes, ils m ont répondu que le vietnamien est optimiste. Que répondre a cela? Après 5 jours intenses, c'est à la gare routière de Luong Yen que mon séjour à Hanoi se termine. Je pars en direction de Cat Ba, une île au sud-est de la Baie d'Along.
Pour voir les photos : auxfilsdesrondes@over-blog.com
Retour d'experience Hanoi - Bac Ha - Moto trip (Col Ma Pi Leng) - Halong via Cat Ba (octobre 2012) English translation pending
Bonjour Voyage Forum,
Je suis revenu il y a un mois de mon voyage dans le nord du Vietnam et souhaite à mon tour vous faire un retour d’expérience. Je me suis tellement gavé d’information dans le forum que je pense normal contribuer mon tour à l’édifice. Egalement un BIG UP à LARSAY qui nous a bien aider à peaufiner notre circuit à notre arriver sur Hanoi ! Merci encore pour vos contact à BAC HA et CAT BA !
Nous sommes partie à 2 ma copine et moi. Nous sommes un jeune couple de moins de 30 ans et après un voyage en Amérique du sud l’an dernier que nous avions beaucoup préparé, nous avons décidé (un peu par fainéantise faut bien le dire) de ne rien prévoir, pas même l’hébergement de la première nuit. Bien nous en a pris ! Ce fut un voyage magique, pleins de rencontres. Nous ne voyagerons que comme cela désormais.
Notre programme sur 2 semaines et demi : HANOI – Bac Ha – Route de Dong van/ MEO VAC- lac Babe- Halong terre et mer avec croisière.
Au commencement fut l’avion … Aller : Air France, compagnie toujours au top au niveau des divertissements à bord. Coté nourriture, le menu spécial (Mme est végétarienne) pas terrible cependant. Il faut récupérer son bagage à l’escale d’HO CHI MIN. Les notres ont tardé ce qui nous à fait rater l’escale mais les agents aéroportuaire ont géré et nous avons pu facilement décoller pour Hanoi dans un autre avion ( un vol saigon - hanoi toutes les 30 minutes). Retour : Vietnam Airlines direct Hanoi-Paris. Coté divertissement c’est moins bien. Les films peu nombreux tournent en boucle, il ne faut donc pas rater le début au risque de patienter pour la séance d’après. Coté Nourriture : RAS, menu végétarien de meilleurs qualité.
Arriver à l’aéroport : On s’est débrouillé pour partager la course avec un couple rencontré dans notre mésaventure de bagage. Pas la peine de chercher un taxi, c’est lui qui vous trouvera ! 320 000 D la course (11€ partagé). 45 minutes pour arriver à Hanoi.
Hôtel à Hanoi : En suivant nos partenaires de Taxi, nous nous sommes installés au JASMINE HOTEL. Nous avons également essayé le HEART HOTEL à notre retour en fin de séjour. Les deux hôtels sont propres et possèdent des chambres spacieuses à prix raisonnable (20$). Le personnel est au petit soin ce qui est vraiment agréable. Ils se sont occupés de nos billets de train et de bus et de nos réservations de taxi. Et cela toujours avec le sourire. Le Jasmine est très légèrement en retrait de l’extra centre d’HANOI, les boutiques et restaurant l’entourant sont plus authentique que ceux que vous trouverez au alentours du HEART HOTEL qui est lui au cœur du centre touristique de la ville (avec ces restaurants internationaux, club etc...). Attention, si les chambres avec vue / Balcon sont très attirantes au premier abord, ce sont également les plus bruyantes. Pas de double vitrage ici ! Les chambres sur cours (moin chere) sont plus sympas au HEART, celle du JASMINE étant plutôt sombre.
Restauration : Ne cherchez pas bien loin, la meilleurs bouffe est celle des restaurants de rue, à même le trottoir pour la plus part. Nous avons souhaitez nous offrir un bon resto pour notre dernier diner … 45€ pour 2 et une nourriture pas meilleurs que nos différent repas à 1,5€ / tête bière comprise ! Ok on mange dans du propre et sur une chaise… mais les rencontres en moins…. Vraiment pas indispensable.
BAC HA : Voyage en Train de HANOI jusqu’à LOI CAI. A l’arriver deux solutions : Vous etes fatigués (commes nous l’étions) et décidez de suivre l’un des nombreux rabatteurs pour trouver illeco facilo votre bus. Vous pairez le double du prix votre trajet (6€ à la place de 3€). Il faut voir le coté pratique de la chose. Sinon à la sortie de la gare, traversez le parvis ou attendent les bus pour les excursions organisées et continuez tout droit dans la rue peu engageante car mal éclairé. Vous tomberez rapidement sur la gare routière et sur le bus pour BAC HA qui est parti tres peu de temps après. 3 h de route.
Arriver sur place nous avons contacté Mr GNHé que LARSAY (et le lonely planet) recommande. Attention Mr est un vrai business man ! Costard et cheveux bien coiffé, ce Monsieur m’a donné une leçon de négociation mémorable ! Ici pas de prix les excursions se font un peu à la tête du client. Notre souhait était de faire en moto la boucle BAC HA HA GIANG DONG VAN MEO VAC HA GIANG BAC HA. Il me propose 400$ par personne. Evidemment trop cher ! Nous avons au final, apres 30 min de bla bla convenu de payer 10 000 000 D chacun (480$) pour :
Un trek de 2 jours une nuits aux alentours de BAC HA en pensions complète. + Une Rando moto de 6 nuits/7 jours au départ de BAC HA vers HANOI en passant par DONG VAN/MEOVAC via XIN MAN et lac BABE comprenant : 2 moto, un guide, l’essence, les réparations des motos si chute(s), le rapatriement des motos pour BAC HA une fois arriver à HANOI. N’était pas compris, notre nourriture et notre hébergement (tout ça ne coute pas plus de 10€ par jours). Nous avons du payer également notre excursion nautique sur le Lac BABE.
POUR INFO : Notre guide THEO (très sympa au demeurant) nous a confié que le juste prix pour se type de prestation avoisinerait les 750$ pour 2. A bon entendeur :
Le trek : Super, un grand moment avec un jeune guide « Têt » très sympa. De nombreuses rencontres avec les minorités avec lesquelles nous avons aussi bien travaillé à la recolte du riz que partager le verre d’alcool de riz ou la BANG ! la nuit chez l’habitant tres sympa ! je regrette de na pas avoir investi pour 3 jours.
La rand moto : Le DRAME ! Helas la métao n’a pas été avec nous et les journées se sont ressemblé entre brumes épaise et brouillard aveuglant ! Ce que nous avons pu voir cependant était sublime ! Mais quel frustration sur le moment ! j’en avais envi de pleurer ! Ma copine à l’arrière, le guide sur sa moto avec nos gros sacs, nous avons mangé du KM pendant 6 jours. Jusqu’à MEO VAC la routes est sublimes mais les 3 derniers jours , la fatigue et l’intérêt décroissant de la route rendent plus pénible le road trip. Il faut bien comprendre que l’on part tôt le matin pour arriver (de nuits quelques fois) en soirée à notre hotel. A refaire je me contenterai de la boucle BAC HA HAGIANG DONG VAN HA GIANG BAC HA.
Jour 1 : BAC HA XIN MAN HA GIANG : Partez au levé du jour car ce trajet est très long. C’est l’une des journées la plus fatiguant (avec le dernière). La route jusqu’à XIN MAN est tres caillouteuse mais avec les 125Cm de Mr GNHe ça passe plutôt facile. Ca doit cependant être un cauchemar en auto/Jeep (Jaques nous avons vu votre trou… il est toujours la !). La route avait l’air d’être en travaux … en même temps toutes les routes donnent l’impression d’être en travaux alors bon ;)). Arrivé de nuit à HA GIANG dans un hôtel sans charme mais confortable.
Jour 2 : HA GIANG DONG VAN : Départ vers 9h30 apres un petit déjeuné dans un restaurant de rue. La pluie et le brouillard ne nous lâcherons plus. Snif. Faire tres attention aux routes mouillées, nous avons croisé de nombreux touriste victime de chute. Nous sommes nous même tombé dans un virage … Une grosse frayeur … et quelques gros bleus aux genoux. Ce qui a été plus rigolo a été la réparation de la moto au premier village croisé. Sans rendez vous et terriblement efficace. En 3 minutes ma moto était comme neuve, même les rayure ont été effacé ! Chapeau. Nous avons visité le château des roi des Hmong…. Bof Arrivé en soirée à DONG VAN, grand mal nous en a pris car les 4 hôtels de la ville était plein a cause du marché du lendemain. Finalement notre guide a réussi à nous trouver une place…. Au détriment d’une autre réservation trop en retard au gout de la gérante. Ouf (pour nous :))
Jour 3 : Marché de DONG VAN – Route DONG VAN MEOVAC, Marché de MEOVAC BAO LAC : Super Marchés tres peu touristique où nous avons pu croisé de nombreuse scénettes tres amusantes. Au rytme des cri de cochon, il est tres agréable de flâner dans les différents étales. Nous avons beaucoup apprécié le marché au bestiaux ou sont vendu vache, cochon …. Et chien ! Le marché de MEO VAC est également sympa mais le cadre est moins beau. Route DONG VAN / MEO VAC, sous la pluie et un épai brouillard. On a rien vu. J’en ai les larmes aux yeux rien qu’en y repensant ! Mais ca avait l air vraiment sublimes. RRRRRRrrrrrrrrrrr
Jours 4 : BOA LAC / BABE : Route sans grands interets.
Jour 5 et 6 : LAC BABE : Une étape très sympa dans la verdure du parc national. Bon faut dire qu’après la route du nord, les paysage paraissent moins grandiose. Nos 2 nuit chez l’habitant ont étés super et fut rythmé par de nombreux TCHU SUK KWé (Santé !). Pour la petite histoire il y avait même du wifi ! Tout à fait inattendu dans ce petit hameau Thai. La visite en bateau est sympa et reposante mais casse pas trois pattes à un canard. Au menu du buffle, un resto, une cascade et une grotte dans un cadre de verdure type "rain forest"
Jour 7 : Le retour sur HANOI est une horreur, et rien que pour cela je déconseille de revenir sur la capital en moto. J’ai bien cru mourir une dizaine de fois. Oubliez ici votre code de la route. La règle de base est la survie ;)) On double par la droite à volonté, on roule sur la voie de gauche à gogo. Mais le plus dure est que la route et très longue et semble interminable. Déconseillé aux asthmatiques.
NINH BINH : ENFIN LE BEAU TEMPS et apres cette semaine motorisé, le plaisir de retrouvé les joies de la marche et du vélo est énorme. Chez LOAN est un hôtel restaurant super. Evité les petits restos du centre ville mauvais et touristique. LOAN est un vrai cordon bleu. L’hotel est tres confortable et tout les touristes présent venait (comme nous ) de la part de LARSAY… et ils ont eut bien raison. Loan parle Français et nous a beaucoup aidé dans la suite de notre séjour en nous réservant une voiture privée pour choper le bateau de 9h du mat pour l’ile de CAT BA à haiphong.. départ 5h du matin, voiture super confortable, prix 60€ que je ne regrette absolument pas !! (faut dire qu il y avait la solution du bus mais nous l’avons jugé trop stressante à cause de l’imperatif horaire du bateau.)
Ile de CAT BA: En octobre l’ile était déserte mais à la vu des infrastructure hôtelière on imagine facilement la fourmilière que c’est sensé être en pleine saison. Il est tres facile de trouvé un hôtel pour 10 dollars. Nous les avons tous fait pour les comparer et il faut bien dire qu’ à tarif égal les prestations sont très différentes. Notre grosse erreur fut de se faire plaisir avec un supposé bon petit déjeuné dans un bel hôtel. Chère et peu copieux, les petits resto du bord de mer sont bien plus apettissant et bien moins chere (1-2 € contre 7 payé à l’hotel)
La croisière:Arrivé sur place nous avons de suite tenté de formé un groupe avec des jeunes de notre générations et ce fut tres facile. Tres vite nous nous sommes retrouvé à 7 (2 espagnol, 2 americaine, 1 australien et nous) pour la location d’un bateau privée avec Mr TUAN recommandé par LARSAY. 60€/ tete pour 3 jours 2 nuits. C’étais pas le luxe mais un très bon plan routard. Une cabine dortoirs ( 6 grands lits superposé) et un DECK tres sympa. A refaire… je referai la même. Au programme nous avons visité 2 iles (que nous avons choisit) et nous nous sommes baigné à de nombreuse reprise que ce soit en sautant du bateau ou lors de nos excursion KAYAK (très sympa au demeurant). La bouffe est allée crescendo et la bière était au RDV. attention l'eau est un luxe sur le bateau et la salle de bain était "TRÈS" rustique. électricité 3 heures par jour.
Le retour pour Hanoï se fait très facilement par l'organisation des agences de voyages locales ( comptez 6-7 heures pour une solution bus-ferry-bus).
Voila c’était un super voyages malgré notre gros manque de chance coté météo. au final nos 3-4 jours de soleils en fin de séjour nous ont vite fait oublié la pluie, le froid et le brouillard.
encore merci à LARSAY.
Prochaine destination : L'inde ;))) Au plaisir
Je suis revenu il y a un mois de mon voyage dans le nord du Vietnam et souhaite à mon tour vous faire un retour d’expérience. Je me suis tellement gavé d’information dans le forum que je pense normal contribuer mon tour à l’édifice. Egalement un BIG UP à LARSAY qui nous a bien aider à peaufiner notre circuit à notre arriver sur Hanoi ! Merci encore pour vos contact à BAC HA et CAT BA !
Nous sommes partie à 2 ma copine et moi. Nous sommes un jeune couple de moins de 30 ans et après un voyage en Amérique du sud l’an dernier que nous avions beaucoup préparé, nous avons décidé (un peu par fainéantise faut bien le dire) de ne rien prévoir, pas même l’hébergement de la première nuit. Bien nous en a pris ! Ce fut un voyage magique, pleins de rencontres. Nous ne voyagerons que comme cela désormais.
Notre programme sur 2 semaines et demi : HANOI – Bac Ha – Route de Dong van/ MEO VAC- lac Babe- Halong terre et mer avec croisière.
Au commencement fut l’avion … Aller : Air France, compagnie toujours au top au niveau des divertissements à bord. Coté nourriture, le menu spécial (Mme est végétarienne) pas terrible cependant. Il faut récupérer son bagage à l’escale d’HO CHI MIN. Les notres ont tardé ce qui nous à fait rater l’escale mais les agents aéroportuaire ont géré et nous avons pu facilement décoller pour Hanoi dans un autre avion ( un vol saigon - hanoi toutes les 30 minutes). Retour : Vietnam Airlines direct Hanoi-Paris. Coté divertissement c’est moins bien. Les films peu nombreux tournent en boucle, il ne faut donc pas rater le début au risque de patienter pour la séance d’après. Coté Nourriture : RAS, menu végétarien de meilleurs qualité.
Arriver à l’aéroport : On s’est débrouillé pour partager la course avec un couple rencontré dans notre mésaventure de bagage. Pas la peine de chercher un taxi, c’est lui qui vous trouvera ! 320 000 D la course (11€ partagé). 45 minutes pour arriver à Hanoi.
Hôtel à Hanoi : En suivant nos partenaires de Taxi, nous nous sommes installés au JASMINE HOTEL. Nous avons également essayé le HEART HOTEL à notre retour en fin de séjour. Les deux hôtels sont propres et possèdent des chambres spacieuses à prix raisonnable (20$). Le personnel est au petit soin ce qui est vraiment agréable. Ils se sont occupés de nos billets de train et de bus et de nos réservations de taxi. Et cela toujours avec le sourire. Le Jasmine est très légèrement en retrait de l’extra centre d’HANOI, les boutiques et restaurant l’entourant sont plus authentique que ceux que vous trouverez au alentours du HEART HOTEL qui est lui au cœur du centre touristique de la ville (avec ces restaurants internationaux, club etc...). Attention, si les chambres avec vue / Balcon sont très attirantes au premier abord, ce sont également les plus bruyantes. Pas de double vitrage ici ! Les chambres sur cours (moin chere) sont plus sympas au HEART, celle du JASMINE étant plutôt sombre.
Restauration : Ne cherchez pas bien loin, la meilleurs bouffe est celle des restaurants de rue, à même le trottoir pour la plus part. Nous avons souhaitez nous offrir un bon resto pour notre dernier diner … 45€ pour 2 et une nourriture pas meilleurs que nos différent repas à 1,5€ / tête bière comprise ! Ok on mange dans du propre et sur une chaise… mais les rencontres en moins…. Vraiment pas indispensable.
BAC HA : Voyage en Train de HANOI jusqu’à LOI CAI. A l’arriver deux solutions : Vous etes fatigués (commes nous l’étions) et décidez de suivre l’un des nombreux rabatteurs pour trouver illeco facilo votre bus. Vous pairez le double du prix votre trajet (6€ à la place de 3€). Il faut voir le coté pratique de la chose. Sinon à la sortie de la gare, traversez le parvis ou attendent les bus pour les excursions organisées et continuez tout droit dans la rue peu engageante car mal éclairé. Vous tomberez rapidement sur la gare routière et sur le bus pour BAC HA qui est parti tres peu de temps après. 3 h de route.
Arriver sur place nous avons contacté Mr GNHé que LARSAY (et le lonely planet) recommande. Attention Mr est un vrai business man ! Costard et cheveux bien coiffé, ce Monsieur m’a donné une leçon de négociation mémorable ! Ici pas de prix les excursions se font un peu à la tête du client. Notre souhait était de faire en moto la boucle BAC HA HA GIANG DONG VAN MEO VAC HA GIANG BAC HA. Il me propose 400$ par personne. Evidemment trop cher ! Nous avons au final, apres 30 min de bla bla convenu de payer 10 000 000 D chacun (480$) pour :
Un trek de 2 jours une nuits aux alentours de BAC HA en pensions complète. + Une Rando moto de 6 nuits/7 jours au départ de BAC HA vers HANOI en passant par DONG VAN/MEOVAC via XIN MAN et lac BABE comprenant : 2 moto, un guide, l’essence, les réparations des motos si chute(s), le rapatriement des motos pour BAC HA une fois arriver à HANOI. N’était pas compris, notre nourriture et notre hébergement (tout ça ne coute pas plus de 10€ par jours). Nous avons du payer également notre excursion nautique sur le Lac BABE.
POUR INFO : Notre guide THEO (très sympa au demeurant) nous a confié que le juste prix pour se type de prestation avoisinerait les 750$ pour 2. A bon entendeur :
Le trek : Super, un grand moment avec un jeune guide « Têt » très sympa. De nombreuses rencontres avec les minorités avec lesquelles nous avons aussi bien travaillé à la recolte du riz que partager le verre d’alcool de riz ou la BANG ! la nuit chez l’habitant tres sympa ! je regrette de na pas avoir investi pour 3 jours.
La rand moto : Le DRAME ! Helas la métao n’a pas été avec nous et les journées se sont ressemblé entre brumes épaise et brouillard aveuglant ! Ce que nous avons pu voir cependant était sublime ! Mais quel frustration sur le moment ! j’en avais envi de pleurer ! Ma copine à l’arrière, le guide sur sa moto avec nos gros sacs, nous avons mangé du KM pendant 6 jours. Jusqu’à MEO VAC la routes est sublimes mais les 3 derniers jours , la fatigue et l’intérêt décroissant de la route rendent plus pénible le road trip. Il faut bien comprendre que l’on part tôt le matin pour arriver (de nuits quelques fois) en soirée à notre hotel. A refaire je me contenterai de la boucle BAC HA HAGIANG DONG VAN HA GIANG BAC HA.
Jour 1 : BAC HA XIN MAN HA GIANG : Partez au levé du jour car ce trajet est très long. C’est l’une des journées la plus fatiguant (avec le dernière). La route jusqu’à XIN MAN est tres caillouteuse mais avec les 125Cm de Mr GNHe ça passe plutôt facile. Ca doit cependant être un cauchemar en auto/Jeep (Jaques nous avons vu votre trou… il est toujours la !). La route avait l’air d’être en travaux … en même temps toutes les routes donnent l’impression d’être en travaux alors bon ;)). Arrivé de nuit à HA GIANG dans un hôtel sans charme mais confortable.
Jour 2 : HA GIANG DONG VAN : Départ vers 9h30 apres un petit déjeuné dans un restaurant de rue. La pluie et le brouillard ne nous lâcherons plus. Snif. Faire tres attention aux routes mouillées, nous avons croisé de nombreux touriste victime de chute. Nous sommes nous même tombé dans un virage … Une grosse frayeur … et quelques gros bleus aux genoux. Ce qui a été plus rigolo a été la réparation de la moto au premier village croisé. Sans rendez vous et terriblement efficace. En 3 minutes ma moto était comme neuve, même les rayure ont été effacé ! Chapeau. Nous avons visité le château des roi des Hmong…. Bof Arrivé en soirée à DONG VAN, grand mal nous en a pris car les 4 hôtels de la ville était plein a cause du marché du lendemain. Finalement notre guide a réussi à nous trouver une place…. Au détriment d’une autre réservation trop en retard au gout de la gérante. Ouf (pour nous :))
Jour 3 : Marché de DONG VAN – Route DONG VAN MEOVAC, Marché de MEOVAC BAO LAC : Super Marchés tres peu touristique où nous avons pu croisé de nombreuse scénettes tres amusantes. Au rytme des cri de cochon, il est tres agréable de flâner dans les différents étales. Nous avons beaucoup apprécié le marché au bestiaux ou sont vendu vache, cochon …. Et chien ! Le marché de MEO VAC est également sympa mais le cadre est moins beau. Route DONG VAN / MEO VAC, sous la pluie et un épai brouillard. On a rien vu. J’en ai les larmes aux yeux rien qu’en y repensant ! Mais ca avait l air vraiment sublimes. RRRRRRrrrrrrrrrrr
Jours 4 : BOA LAC / BABE : Route sans grands interets.
Jour 5 et 6 : LAC BABE : Une étape très sympa dans la verdure du parc national. Bon faut dire qu’après la route du nord, les paysage paraissent moins grandiose. Nos 2 nuit chez l’habitant ont étés super et fut rythmé par de nombreux TCHU SUK KWé (Santé !). Pour la petite histoire il y avait même du wifi ! Tout à fait inattendu dans ce petit hameau Thai. La visite en bateau est sympa et reposante mais casse pas trois pattes à un canard. Au menu du buffle, un resto, une cascade et une grotte dans un cadre de verdure type "rain forest"
Jour 7 : Le retour sur HANOI est une horreur, et rien que pour cela je déconseille de revenir sur la capital en moto. J’ai bien cru mourir une dizaine de fois. Oubliez ici votre code de la route. La règle de base est la survie ;)) On double par la droite à volonté, on roule sur la voie de gauche à gogo. Mais le plus dure est que la route et très longue et semble interminable. Déconseillé aux asthmatiques.
NINH BINH : ENFIN LE BEAU TEMPS et apres cette semaine motorisé, le plaisir de retrouvé les joies de la marche et du vélo est énorme. Chez LOAN est un hôtel restaurant super. Evité les petits restos du centre ville mauvais et touristique. LOAN est un vrai cordon bleu. L’hotel est tres confortable et tout les touristes présent venait (comme nous ) de la part de LARSAY… et ils ont eut bien raison. Loan parle Français et nous a beaucoup aidé dans la suite de notre séjour en nous réservant une voiture privée pour choper le bateau de 9h du mat pour l’ile de CAT BA à haiphong.. départ 5h du matin, voiture super confortable, prix 60€ que je ne regrette absolument pas !! (faut dire qu il y avait la solution du bus mais nous l’avons jugé trop stressante à cause de l’imperatif horaire du bateau.)
Ile de CAT BA: En octobre l’ile était déserte mais à la vu des infrastructure hôtelière on imagine facilement la fourmilière que c’est sensé être en pleine saison. Il est tres facile de trouvé un hôtel pour 10 dollars. Nous les avons tous fait pour les comparer et il faut bien dire qu’ à tarif égal les prestations sont très différentes. Notre grosse erreur fut de se faire plaisir avec un supposé bon petit déjeuné dans un bel hôtel. Chère et peu copieux, les petits resto du bord de mer sont bien plus apettissant et bien moins chere (1-2 € contre 7 payé à l’hotel)
La croisière:Arrivé sur place nous avons de suite tenté de formé un groupe avec des jeunes de notre générations et ce fut tres facile. Tres vite nous nous sommes retrouvé à 7 (2 espagnol, 2 americaine, 1 australien et nous) pour la location d’un bateau privée avec Mr TUAN recommandé par LARSAY. 60€/ tete pour 3 jours 2 nuits. C’étais pas le luxe mais un très bon plan routard. Une cabine dortoirs ( 6 grands lits superposé) et un DECK tres sympa. A refaire… je referai la même. Au programme nous avons visité 2 iles (que nous avons choisit) et nous nous sommes baigné à de nombreuse reprise que ce soit en sautant du bateau ou lors de nos excursion KAYAK (très sympa au demeurant). La bouffe est allée crescendo et la bière était au RDV. attention l'eau est un luxe sur le bateau et la salle de bain était "TRÈS" rustique. électricité 3 heures par jour.
Le retour pour Hanoï se fait très facilement par l'organisation des agences de voyages locales ( comptez 6-7 heures pour une solution bus-ferry-bus).
Voila c’était un super voyages malgré notre gros manque de chance coté météo. au final nos 3-4 jours de soleils en fin de séjour nous ont vite fait oublié la pluie, le froid et le brouillard.
encore merci à LARSAY.
Prochaine destination : L'inde ;))) Au plaisir
Voyage en Floride en avril 2013, avis sur itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà c'est mon tour de vous décrire mon futur voyage de rêve en Floride. Beaucoup d'hésitation sur le circuit, les dates ... mais cette fois c'est figé puisque le billets d'avion sont réservés du 13 au 27 Avril 2013. Contrairement à beaucoup, nous allons arriver et repartir d'Orlando (meilleur tarif trouvé - je n'ai toujours pas compris pourquoi 🙂). Nous serons 4 avec ma femme et mes 2 enfants (7 et 10 ans à ce moment) + moi (c'était quand même mon cadeau pour mes 40 ans ! 😉)
JOUR 1 : Paris - Orlando avec escale à Miami (je sais c'est bizarre) - voiture de location puis hôtel - avec un atterrissage à 17h20, j'imagine que nous serons heureux d'aller manger un morceau puis au lit
JOUR 2 : départ pour Tampa - visite de Clearwater, St Petersburgh - hotel à proximité du parc Bush Garden
JOUR 3 : Parc Bush Garden - mes enfants sont impatients de voir les animaux sauvages et les parents un peu de manèges à sensations - sortie vers 18h pour descendre vers Fort Myers pour la nuit
JOUR 4 : journée détente avec plage, Sanibel ... route vers Florida City
JOUR 5 : Everglades - visite du Parc, Airboat et route jusqu'à Key West pour la soirée
JOUR 6 : visite de Key West et remontée vers Key Largo pour la nuit
JOUR 7 : route vers Miami et visite de la ville
JOUR 8 : Miami
JOUR 9 : Miami - Fort Lauderdale - boutiques (impératif pour ma femme 😛)
JOUR 10 : remontée vers Orlando - éventuellement Daytona selon notre courage - arrivée à Kissimee, nous voulons louer une villa pour 4 jours
JOUR 11 : parc Universal Studio
JOUR 12 : Epcot ou un autre parc Disney - j'ai peur d'être déçu d'Epcot mais nous connaissons assez bien Disneyland Paris, donc je voudrais découvrir un parc différent
JOUR 13 : Island of Adventure
JOUR 14 : parc aquatique (Blizzard Bleach je pense) - quelques boutiques encore pour le malheur de notre budget 🤪
JOUR 15 : décollage à 14h15 donc à part une grasse matinée je ne vois d'autre possibilité
J'ai mis pas mal de temps à élaborer ce tour car il est dans le sens contraire de la majorité de ce que j'ai pu voir par ailleurs. Je crains tout de même qu'il soit assez chargé, raison pour laquelle je souhaiterais avoir vos commentaires et suggestions.
Nous avons 2 enfants qui apprécie beaucoup l'eau donc plages et parc aquatique indispensable. Par contre, je ne sais pas si mes enfants vont apprécier les 2 parcs Universal. Je souhaite également voir "l'ambiance Disney" même si nous ne faisons qu'un seul parc Disney.
Vous avez donc maintenant mes premières réflexions sur ce voyage que nous attendons avez impatience. Merci par avance de vos retours. 😎
Vous avez donc maintenant mes premières réflexions sur ce voyage que nous attendons avez impatience. Merci par avance de vos retours. 😎
Itinéraire de quinze jours au Québec en juillet 2013 English translation pending
Bonjour à tous!
Je me tourne vers vous pour vous demander des avis sur notre itinéraire prévu au Québec (et un peu en Ontario) pour juillet prochain, et pour avoir quelques conseils.
J1 : Paris-Montréal.
J2 : Montréal.
J3 : Montréal.
J4 : Montréal-Québec La liaison se fera en car avec Orléans Express tôt le matin.
J5 : Québec.
J6 : Québec-La Malbaie Prise de la voiture de location en centre-ville de Québec. - chutes Montmorency - Ste Anne de Beaupré - Baie St Paul
J7 : La Malbaie-Tadoussac - randonnée dans le parc des hautes gorges
J8 : Tadoussac et environs. - croisière ou kayak vers les Escoumins... visite de la ville de Tadoussac...
J9 : Tadoussac-Roberval - Ste Rose du Nord
J10 : Roberval et les environs - Zoo de St Félicien
J11: Roberval-St Alexis de Monts - séjour en pourvoirie
J12 : St Alexis Pourvoirie.
J13 : St-Alexis-Ottawa Remise du véhicule en début d'après-midi. Visite de la ville.
J14 : Ottawa-Montréal - visite du musée à Gatineau. Car Greyhound pour rentrer à Montréal en fin de soirée.
J15 : Montréal-Paris Vol tard dans la soirée.
- Cet itinéraire est-il faisable? On voudrait quand même prendre le temps de découvrir ce petit bout de pays, et non passer notre temps dans les transports ou la voiture.
- Initialement, l'an dernier, on avait déjà prévu d'aller au Canada (Québec+ Ontario). Notre voyage n'a pas pu se faire pour plusieurs raisons. Mais on avait prévu les chutes du Niagara et Toronto. Tout le monde me dit que d'aller au Canada et ne pas voir Niagara est un vrai sacrilège... Bon admettons. Sauf que NIagara, c'est sacrément loin de tout, sauf de Toronto. Mais ayant déjà vu NY, est-ce qu'on ne sera pas trop déçu par Toronto? Surtout que du coup, si je reprends le trajet de l'an dernier, ça nous fait des jours de location de voiture en plus, donc de l'argent supplémentaire à dépenser. Les chutes en valent-elles le coup à ce point?
- Passer 3jours pleins à Montréal est-ce nécessaire? Je préfère rentrer plus tôt d'Ottawa en J14 pour être sur place en J15 et prendre l'avion. Même s'il est en fin de soirée, cela me rassure plus. Mais en début de séjour? J'entends tout et son contraire.
- En J7 dans le Charlevoix, peut-on faire le petit détour par le parc des Hautes-gorges, faire une randonnée de quelques heures et faire ensuite le trajet jusqu'à Tadoussac et prendre le traversier? La route jusqu'au parc est-elle "belle", ou bien ça va nous prendre des heures pour faire une trentaine de kilomètres?
- en J8 : Qu'est-ce qu'on peut faire dans les environs de Tadoussac, à part les baleines qui ne nous prendront pas la journée? Y a-t-il de chouettes balades dans cette partie du fjord?
- prendre les cars comme transport pour certaines parties du trajet est-ce judicieux? Cela nous économise des jours de location/de parking/et d'essence. Je pense donc que financièrement, on est gagnants.
Je vous remercie d'avance pour votre aide dans la finalisation de notre séjour.
J1 : Paris-Montréal.
J2 : Montréal.
J3 : Montréal.
J4 : Montréal-Québec La liaison se fera en car avec Orléans Express tôt le matin.
J5 : Québec.
J6 : Québec-La Malbaie Prise de la voiture de location en centre-ville de Québec. - chutes Montmorency - Ste Anne de Beaupré - Baie St Paul
J7 : La Malbaie-Tadoussac - randonnée dans le parc des hautes gorges
J8 : Tadoussac et environs. - croisière ou kayak vers les Escoumins... visite de la ville de Tadoussac...
J9 : Tadoussac-Roberval - Ste Rose du Nord
J10 : Roberval et les environs - Zoo de St Félicien
J11: Roberval-St Alexis de Monts - séjour en pourvoirie
J12 : St Alexis Pourvoirie.
J13 : St-Alexis-Ottawa Remise du véhicule en début d'après-midi. Visite de la ville.
J14 : Ottawa-Montréal - visite du musée à Gatineau. Car Greyhound pour rentrer à Montréal en fin de soirée.
J15 : Montréal-Paris Vol tard dans la soirée.
- Cet itinéraire est-il faisable? On voudrait quand même prendre le temps de découvrir ce petit bout de pays, et non passer notre temps dans les transports ou la voiture.
- Initialement, l'an dernier, on avait déjà prévu d'aller au Canada (Québec+ Ontario). Notre voyage n'a pas pu se faire pour plusieurs raisons. Mais on avait prévu les chutes du Niagara et Toronto. Tout le monde me dit que d'aller au Canada et ne pas voir Niagara est un vrai sacrilège... Bon admettons. Sauf que NIagara, c'est sacrément loin de tout, sauf de Toronto. Mais ayant déjà vu NY, est-ce qu'on ne sera pas trop déçu par Toronto? Surtout que du coup, si je reprends le trajet de l'an dernier, ça nous fait des jours de location de voiture en plus, donc de l'argent supplémentaire à dépenser. Les chutes en valent-elles le coup à ce point?
- Passer 3jours pleins à Montréal est-ce nécessaire? Je préfère rentrer plus tôt d'Ottawa en J14 pour être sur place en J15 et prendre l'avion. Même s'il est en fin de soirée, cela me rassure plus. Mais en début de séjour? J'entends tout et son contraire.
- En J7 dans le Charlevoix, peut-on faire le petit détour par le parc des Hautes-gorges, faire une randonnée de quelques heures et faire ensuite le trajet jusqu'à Tadoussac et prendre le traversier? La route jusqu'au parc est-elle "belle", ou bien ça va nous prendre des heures pour faire une trentaine de kilomètres?
- en J8 : Qu'est-ce qu'on peut faire dans les environs de Tadoussac, à part les baleines qui ne nous prendront pas la journée? Y a-t-il de chouettes balades dans cette partie du fjord?
- prendre les cars comme transport pour certaines parties du trajet est-ce judicieux? Cela nous économise des jours de location/de parking/et d'essence. Je pense donc que financièrement, on est gagnants.
Je vous remercie d'avance pour votre aide dans la finalisation de notre séjour.
De Windhoek à Kasane: itinéraire de 2 familles gâtées English translation pending
Bonjour tous,
Nous voilà de retour la tête pleines de magnifiques images. Qui ça nous: deux familles, une Belge, une Français, 3 d'un côté, 4 de l'autre, de 15 à 54 ans.
Ce voyage a été construit en commun ... avec l'aide des passionnés de VF, je pense notamment à Pierre 77, Rivièrefox, FredXIII, J2P, Voyagou, Francky, Musungu, Vinnylove, Bolo3 et de nombreux autres auprès de qui je m'excuse d'avoir oublié de les citer.
Pourquoi la Namibie ... ben justement à cause de Pierre et Fred. J'avais fait leur connaissance sur une autre section de VF et je suis allé voir leur "production littéraire et photographique". Leurs magnifiques carnets montrant toute la diversité qu'offre la Namibie m'ont donné très, mais alors très très, envie d'aller découvre l'Afrique Australe.
Ce projet nous a occupé toute une année: sites à visiter, agence à choisir, hébergement ... tiens justement en parlant d'hébergement : nous avons choisi une version originale, nous avons à la fois logé dans des lodges et dormi dans le camping attenant à ces lodges. Cette formule nous a permis de: - tester les "tentes sur le toit", la joie du camping, assez caractéristique des voyages dans ces contrées. Cela a été une découverte pour nous puisque j'étais le seul à en avoir déjà fait il y a ... je n'ose pas le dire ... 30 ans. Cela a bien plu aussi à nos ados. - profiter tout de même des commodités (et restaurant) du lodge - faire des économies substantielles puisque les lodges sont dans l'ensemble très cher.
Le parcours:
Ce qui nous fait en très court: Windhoek - Kalahari (Marienthal) - Namib (Sesriem) - Namib Nauklufs (près de Solitaire) - Walvis Bay (2x) - Brandberg - Grootberg - Purros - Opuwo - Epupa Falls - Kunene River Lodge - Etosha 3x (Dolomite, Okaukuejo, Onguma Bush Camp) - Rundu - Sakawhe au Botswana - Kongola - Kasane (2x) - Victoria Falls
Allez je me lance, voici le récit au jour le jour: PREMIERE PARTIE: ARRIVEE - KALAHARI - NAMIB J'ai aussi fait un blog, le texte est le même mais il y a beaucoup plus de photos, pour les amateurs cliquer ici
Jour 1
Ca y est le grand jour est arrivé, cela faisait 13 mois qu’on y pensait et 10 mois qu’on y « travaillait »
L’avion part à 20h10 de Frankfurt pour un vol direct à destination de Windhoek, capitale de la Namibie.
A 12h30 tout était prêt chargé, c’est un peu tôt, mais, comme il y a toujours de gros risques de bouchons sur la route, nous sommes tout de même partis. Et bien pour une fois on a très bien roulé, 2h50 porte à porte. On était donc 4h50 avant le vol … euhhh non 5h50, on vient de nous annoncer que le vol aurait 1h de retard. On prend notre mal en patience en passant tous les différents contrôles et en sillonnant le Duty Free. Après un repas léger type, on retrouve nos amis Belges avec qui nous faisons ce grand voyage (Jacqueline la maman grande organisatrice qui a énormément travaillé pour nous faire des fiches détaillées de nos dures journées de voyage, Virginie la fille toujours partante et souriante avec qui Léonie pourra échanger et Cedric le fils chauffeur, traducteur, photographe, chargé du talkie walkie, du Gps et de nombreuses autres tâches). A 20h30 on commence à nous faire embarquer … puis débarquer, vol encore retardé, l’avion n’a pas reçu l’agrément des services de contrôle pour cause de sièges mal fixés … ça inspire confiance !!!.
Une rapide discussion avec l’hôtesse m’apprendra qu’ils vont faire le plus vite possible car après 23h ils n’auront plus le droit de décoller … gloups !. Finalement nous avons pu reprendre l’embarquement et nous avons décollé vers 22h10. Vol sans histoire, long comme toujours avec nourriture pas top et pas d’écran TV individuel.


Jour 2
Le pilote a pu reprendre 1h ce qui fait que nous avons finalement atterri avec 1h de retard. Passage de douane, immigration et un chauffeur qui nous attendait pour nous amener chez le loueur de voitures (juste le temps de retirer de l’argent et en voiture, pardon mini bus). L’aéroport est distant de la ville d’environ 40 kms, nous verrons tout de même 4 girafes (ça commence bien), sinon on ne se croirait pas spécialement en Afrique, tout est récent, bien entretenu Et le paysage est désertique sans charme particulier. Chez le loueur un guide de l’agence de voyage (Tourmaline) nous attend, pratique d’avoir un Français sous la main, car nous avons beaucoup à voir avec le loueur (check list complète de la voiture et du matériel de camping).

Les véhicules sont récents (2010 et 2011, 79.000 et 55.000 kms), semblent bien entretenus, en revanche les pneus sont bons mais pas Off Road, le loueur n’en démordra pas, pareil pour la pelle et la caisse à outils que nous avions demandé (et qu’il avait accepté à l’exception des pneus où sa réponse était évasive). Je lui ferais tout de même changer une roue de secours un peu fatiguée. Son leitmotiv étant de dire que le véhicule était suffisamment bien équipé pour toutes les routes où nous étions sensés aller (le « Off Road » et certaines régions étant interdites pour les 4x4 de loc). Nous avons aussi appris le montage et le démontage des tentes (un peu fatiguées), fait le tour de tout le matériel (4 duvets neufs, couvertures, oreillers, table, chaises, réchaud à gaz, grille de barbecue, frigo sur batterie séparée…), plus deux roues de secours, un compresseur, bref de quoi remplir un coffre pourtant volumineux. Et les bagages me direz-vous, ça rentre encore mais il faut jouer un peu au Tetris. Après on reprend tout le contrat point par point, on discute de l’opportunité ou non d’une franchise, que nous finirons par refuser, il nous dit également avoir équipé les véhicules de mouchards. En conclusion l’entreprise semble sérieuse, en revanche j’ai beaucoup de mal avec les Afrikaners, leur attitude hautaine, voir agressive et je ne parle pas de leur comportement avec les noirs !.
Tout cela nous amène vers 11h, ensuite nous irons manger (des hamburgers !) puis faire les courses dans un supermarché. Et ce nos premiers tours de roues du « mauvais côté » de la route et avec une conduite à droite. C’est un coup à prendre, on perd nos repères et les essuies glace tournent beaucoup (comme tout est inversé ils ont les essuies glace à la place de nos clignotants). Heureusement que la boite et les pédales sont dans le même ordre que chez nous. Les supermarchés (SPAR, par exemple), eux, sont très semblables aux nôtres avec beaucoup de produits similaires. De façon générale les prix sont aussi « européens ». Ca y est on est enfin prêt, direction le sud. Comme il est déjà 13h nous n’aurons pas le temps de « flâner » sur les petites pistes. Nous emprunterons la grande route, goudronnée, ne sachant pas que serait une des seules que nous emprunterons et nous ne l’avons pas appréciée à sa juste valeur.
Pour cette première nuit, nous logeons à l’Anib Lodge, dans le Kalahari, région dont le nom fait rêver depuis les « dieux sont tombés sur la tête ». Nous avons un bungalow avec une belle vue. Après la prise de possession des lieux nous irons faire quelques pas pour le coucher du soleil. On savait qu’il se coucherait tôt mais pas qu’il ferait nuit noir ¼heure après. Le coucher étant à 16h30 à 17h on n’y voyait plus rien, et immédiatement le froid se fait sentir. On passe allègrement de 25 à 10° en très peu de temps. Pour pouvoir profiter du pays il faut donc se lever tôt. Tout est tôt, même le diner généralement servi à 18h30. Il sera bon, agrémenté d’un petit spectacle fait par le personnel du lodge. Nous aurons droit au menu décrit en langage des clics. En fait ils ne parlent pas qu’en clic, c’est comme si on remplaçait par exemple les voyelles par des clics et que le reste est normal. On croirait presque que c’est une autre personne qui place des clics de temps en temps en « surimpression » sur le discours « normal ». Les chambres sont belles et la literie aussi, nous passerons une bonne nuit … fraîche. Le fait qu’il n’y a qu’une heure de décalage horaire fait qu’il n’y a pas de temps d’adaptation, mais du coup on a moins l’impression d’être très très loin. En conclusion tout se présente bien et nous aurons vu quelques girafes, des Springbocks et des autruches


Jour 3
Le matin nous repartons faire une promenade plus longue pour voir le lever du soleil, avec pantalon, polaire et veste, je dirais qu’il faisait environ 5 à 7°. Ce tour nous permettra de voir de nombreux animaux, c’est qu’il est très peuplé le kalahari Springboks, Zèbres, Oryx, oiseaux.



Un bon petit déjeuner, puis réorganisation des bagages, en effet ce soir nous dormirons tous les 4 en tente, vous savez celles qui sont sur le toit. On a chacun préparé notre petit « sachet » avec le nécessaire indispensable car pas question de déballer nos grosses valises. Nous partons plein Ouest direction le désert du Namib et Sesriem avec ses dunes orange, les plus grandes du monde parait-il. Les paysages sont beaux, immenses, vides à part quelques animaux, on traverse de temps en temps une bourgade, elles sont très étendues avec très peu d’habitation, juste une station essence et une supérette. Il y a peu de circulation et on soupçonne que ce soit essentiellement des touristes.
Un voyant nous obligera à nous arrêter dans un garage à Maltahöhe (ça fait très Allemand non !). 3ème piste à droite en quittant la route. Le garage, tenu par un couple de blancs (comme tout ici) et entourés de noirs à leurs ordres. Il détecte tout de suite la panne, démonte le filtre à essence, le donne à un noir pour qu’il le nettoie, le reprend et le repose. Le garage est absolument nickel, un noir le balaye en permanence. Il nous « arnaque » un peu beaucoup mais on se fera rembourser par le loueur (du moins on espère). Mais le résultat est là, plus de voyant ni d’alarme sonore. Nous serons contrôlés 2 fois par la police, par ailleurs peu présente. On repart, mangeons en route (pain, jambon, tomate, fromage, yaourt et fruit). La piste est vraiment très belle, surtout lorsqu’on se rapproche de Sesriem.


En revanche peu d’animaux sur la route à part des Springbocks, des autruches et autres pintades. Nous rentrons dans le parc fermé avec poste de contrôle et gardien. Ils ne rigolent pas, tout cela fait très sérieux et carré. Nous prenons nos permis et prenons notre emplacement de camping. L’emplacement est très beau, tout au bout du camping, au bord de la savane, sous un arbre avec point d’eau et électricité.
Nous ferons un montage d’essais puis replions nos tentes pour pouvoir aller explorer notre première dune. Comme nos amis logent à l’extérieur du parc (et pas en tente) ils ont laissé leur véhicule à l’extérieur et nous sommes allé à 7 dans notre 4x4 pour aller explorer la première dune, qui se nomme dune Elim.
Piste, parking et escalade pour pouvoir la gravir et contempler le coucher de soleil. J’ai été surpris car elle est couverte de touffes de grandes herbes (faisant jusqu’à 1,5 mètres de haut). On fatigue rapidement à marcher dans le sable mou et chaque fois qu’on croit arriver en haut il y en a une plus haute derrière. Comme nous sommes un peu tard il n’y a que Théo qui ira jusqu’en haut. Nous nous attendrons le coucher de soleil un peu plus bas. C’est très beau, immense et des couleurs magnifiques l’herbe blonde, quelques arbres verts, les dunes orange et le ciel bleu. C’est parfait.


Retour au camping où nous finirons de monter la tente dans le noir (17h30 !).
Ensuite nous sortons du parc pour aller retrouver nos amis et diner au Sossusvlei Lodge. Il est réputé pour son buffet. Réputation méritée avec un buffet d’entré, un coin « plancha », un coin grillade avec plein de sortes de viandes (Oryx, Springbok, Zèbre, Koudou, Impala, et plein d’autres bêtes exotiques), et pour finir un buffet de dessert. Ensuite un peu de marche et TENTE, une première pour nous. Alors que dire … c’est plus satisfaisant au niveau concept que dans la réalité !. Il faut dire qu’un groupe électrogène « ronronnera » toute la nuit. Sinon, c’est tout de même exigu, lorsque quelqu’un bouge tous les autres le ressentent, le dos n’apprécie pas trop et vers le matin il fait froid.
Néanmoins cela participe au côté exceptionnel de nos vacances.
Jour 4
Lever avant l’aube (5h30), il fait froid mais c’est tout à fait supportable. Dire que dans 4 heures on aura trop chaud et on se badigeonnera de crème solaire. Pliage de tente express et départ sue les chapeaux de roues. En effet le but du jeu est d’arriver au niveau de la dune 45 (c’est son petit nom, qui signifie qu’elle est à 45 kms) pour le lever de soleil. Pour favoriser les personnes qui logent à l’intérieur du parc (donc nous) on a le droit de partir dès 5h50 alors que les personnes qui logent à l’extérieur (nos amis par exemple) ne peu vent entrer dans le parc qu’à 6h30 . Nous parcourons cette magnifique route (goudronnée) au milieu des dunes. D’abord avec les phares et petit à petit le paysage apparait, c’est magnifique, (il faut juste faire attention aux animaux qui ne comprennent pas toujours que la route ne leur est pas destinée. Nous nous arrêtons donc à cette fameuse dune 45 que nous escaladerons juste ce qu’il faut pour pouvoir voir le soleil qui se lève …magique. Et maintenant nous sommes sur des dunes sans végétation, toutes oranges.



Retour dans la voiture pour s’enfoncer plus en avant dans Sossusvlei. Fin de la route goudronnée, maintenant c’est le morceau de bravoure, 5 kms dans du sable profond !. Stop, position 4x4, boite courte, dégonflage de pneus (que nous ne ferons pas), 3ème vitesse et en avant !. C’est un peu comme conduire dans 40 cm de neige poudreuse, en gros il vaut mieux laisser la voiture trouver toute seule ses ornières. C’est sympa à faire même si tu transpires quand tu vois que la voiture commence à avoir du mal et ralentit. Il faut dire que nos véhicules sont des veaux et manquent réellement de puissance. A l’arrivée nous jetons notre dévolu sur un petit emplacement à part, sous un arbre où nous prendrons un superbe petit déjeuner au milieu des dunes du Namib.
Ensuite nous allons découvrir un site magnifique, dont on trouve les photos partout : Deadvlei. C’est comme un lac salé entouré de dunes rouge où il ne reste que quelques acacias morts il y a 400 ans. En fait autrefois il y avait de l’eau mais maintenant à part de l’eau de pluie le lac n’est plus irrigué. Autour ce sont de grandes dunes rouges. Après avoir marché dans le fond de ce lac nous avons escaladé l’une des grandes dunes jusqu’à la crête que nous avons suivi. Grandiose (c’est pour changer de magnifique). On est vraiment ailleurs. C’est un des sites les plus visités, mais à l’aune de la Namibie, nous devions bien être au plus 20 ou 30 sur tout le site !.



Petite parenthèse, de façon générale il y a peu de monde et les routes sont désertes, en fait il n’y a que les quelques blancs et les touristes qui ont des voitures, ce qui fait que même en ville il y a très peu de voiture. En revanche ce sont principalement des 4x4 (Toyota, Nissan) ou des Mercedes. Donc presque toujours de gros véhicules en très bon état. Les supermarchés, assez nombreux, sont à un niveau de prix presque européens, et essentiellement fréquenté par les blancs … et les quelques touristes. Tout est très propre, bien entretenu et récent.
Pour revenir à nos dunes : après ce tour bien physique nous nous enfonçons encore plus loin dans les dunes avec les 4x4 jusqu’au site de Sossusvlei proprement dit. Là, étonnement, il y a encore de l’eau dans le petit lac, ce contraste eau / dunes désertiques est saisissant. Pas d’escalade cette fois juste un petit tour au bord de l’eau.

Ensuite nous retournons à l’entrée du parc avant de reprendre notre route vers notre lodge suivant. Comme on est en milieu de journée, petit casse croûte rapide sous un soleil de plomb.
Lorsque nous voulons sortir nous apprenons qu’il faut présenter le permis que nous avions obtenu la veille, problème nous ne le trouvons plus. Le gardien refusera obstinément de nous laisser sortir, malgré les palabres de Théo, nous devrons retourner à la réception pour nous faire établir un duplicata. ½ h plus tard nous pourrons enfin partir.
La piste, de gravillons, traverse le Namib. Un arrêt au panneau « TROPIQUE DU CAPRICORNE » pour la photo immortalisant notre passage et nous continuerons vers Solitaire, gros point sur une carte … en réalité une station service avec une boulangerie et un semblant de superette. La boulangerie est mondialement connue pour ses Apfelstrudel et ses pâtisseries. Nous nous conformerons à la tradition et consommerons ces excellentes gâteries pour notre 15 heures.

Peu d’animaux sur la route à part des S et A (comprenez springbocks et autruches qui nous verrons tout le temps) plus 5 zèbres et quelques oryx au loin Encore une trentaine de kilomètres, toujours sur des gravillons, et nous arriverons à notre lodge. Qu’est-ce qui a pu venir comme idée aux propriétaires de s’installer ici au milieu de rien. On est loin de tout, le paysage est splendide. Le Lodge(Barchan Dunes Retreat) est niche au creux d’une petite montagne, presque complètement caché, juste avant il y a une petite orangeraie. Les chambres sont en fait de petits chalets semi enterrés, on ne les distingue pratiquement pas. Pour le notre qui est plus grand nous avons dû prendre la voiture. C’est un vrai petit paradis, surtout pour Léonie puisqu’il y a des suricates, des chiens et surtout 3 chevaux dont un cheval peluche (ou ours comme elle dit). Les chalets et la maison des propriétaires est superbe, jusqu’au mobilier en bois des chambres. Comme c’est une maison d’hôtes l’accueil y est plus chaleureux que dans un hôtel, le repas délicieux et l’ambiance détendue et agréable, on aurait vraiment envie d’y rester plusieurs jours. Les propriétaires parlent Allemand, ce qui est pratique pour moi.

En conclusion : Léonie aimerait tout transporter chez nous pour y vivre (maison, animaux, paysage, ..) !.
Nous voilà de retour la tête pleines de magnifiques images. Qui ça nous: deux familles, une Belge, une Français, 3 d'un côté, 4 de l'autre, de 15 à 54 ans.
Ce voyage a été construit en commun ... avec l'aide des passionnés de VF, je pense notamment à Pierre 77, Rivièrefox, FredXIII, J2P, Voyagou, Francky, Musungu, Vinnylove, Bolo3 et de nombreux autres auprès de qui je m'excuse d'avoir oublié de les citer.
Pourquoi la Namibie ... ben justement à cause de Pierre et Fred. J'avais fait leur connaissance sur une autre section de VF et je suis allé voir leur "production littéraire et photographique". Leurs magnifiques carnets montrant toute la diversité qu'offre la Namibie m'ont donné très, mais alors très très, envie d'aller découvre l'Afrique Australe.
Ce projet nous a occupé toute une année: sites à visiter, agence à choisir, hébergement ... tiens justement en parlant d'hébergement : nous avons choisi une version originale, nous avons à la fois logé dans des lodges et dormi dans le camping attenant à ces lodges. Cette formule nous a permis de: - tester les "tentes sur le toit", la joie du camping, assez caractéristique des voyages dans ces contrées. Cela a été une découverte pour nous puisque j'étais le seul à en avoir déjà fait il y a ... je n'ose pas le dire ... 30 ans. Cela a bien plu aussi à nos ados. - profiter tout de même des commodités (et restaurant) du lodge - faire des économies substantielles puisque les lodges sont dans l'ensemble très cher.
Le parcours:
Ce qui nous fait en très court: Windhoek - Kalahari (Marienthal) - Namib (Sesriem) - Namib Nauklufs (près de Solitaire) - Walvis Bay (2x) - Brandberg - Grootberg - Purros - Opuwo - Epupa Falls - Kunene River Lodge - Etosha 3x (Dolomite, Okaukuejo, Onguma Bush Camp) - Rundu - Sakawhe au Botswana - Kongola - Kasane (2x) - Victoria FallsAllez je me lance, voici le récit au jour le jour: PREMIERE PARTIE: ARRIVEE - KALAHARI - NAMIB J'ai aussi fait un blog, le texte est le même mais il y a beaucoup plus de photos, pour les amateurs cliquer ici
Jour 1
Ca y est le grand jour est arrivé, cela faisait 13 mois qu’on y pensait et 10 mois qu’on y « travaillait »
L’avion part à 20h10 de Frankfurt pour un vol direct à destination de Windhoek, capitale de la Namibie.
A 12h30 tout était prêt chargé, c’est un peu tôt, mais, comme il y a toujours de gros risques de bouchons sur la route, nous sommes tout de même partis. Et bien pour une fois on a très bien roulé, 2h50 porte à porte. On était donc 4h50 avant le vol … euhhh non 5h50, on vient de nous annoncer que le vol aurait 1h de retard. On prend notre mal en patience en passant tous les différents contrôles et en sillonnant le Duty Free. Après un repas léger type, on retrouve nos amis Belges avec qui nous faisons ce grand voyage (Jacqueline la maman grande organisatrice qui a énormément travaillé pour nous faire des fiches détaillées de nos dures journées de voyage, Virginie la fille toujours partante et souriante avec qui Léonie pourra échanger et Cedric le fils chauffeur, traducteur, photographe, chargé du talkie walkie, du Gps et de nombreuses autres tâches). A 20h30 on commence à nous faire embarquer … puis débarquer, vol encore retardé, l’avion n’a pas reçu l’agrément des services de contrôle pour cause de sièges mal fixés … ça inspire confiance !!!.
Une rapide discussion avec l’hôtesse m’apprendra qu’ils vont faire le plus vite possible car après 23h ils n’auront plus le droit de décoller … gloups !. Finalement nous avons pu reprendre l’embarquement et nous avons décollé vers 22h10. Vol sans histoire, long comme toujours avec nourriture pas top et pas d’écran TV individuel.


Jour 2
Le pilote a pu reprendre 1h ce qui fait que nous avons finalement atterri avec 1h de retard. Passage de douane, immigration et un chauffeur qui nous attendait pour nous amener chez le loueur de voitures (juste le temps de retirer de l’argent et en voiture, pardon mini bus). L’aéroport est distant de la ville d’environ 40 kms, nous verrons tout de même 4 girafes (ça commence bien), sinon on ne se croirait pas spécialement en Afrique, tout est récent, bien entretenu Et le paysage est désertique sans charme particulier. Chez le loueur un guide de l’agence de voyage (Tourmaline) nous attend, pratique d’avoir un Français sous la main, car nous avons beaucoup à voir avec le loueur (check list complète de la voiture et du matériel de camping).

Les véhicules sont récents (2010 et 2011, 79.000 et 55.000 kms), semblent bien entretenus, en revanche les pneus sont bons mais pas Off Road, le loueur n’en démordra pas, pareil pour la pelle et la caisse à outils que nous avions demandé (et qu’il avait accepté à l’exception des pneus où sa réponse était évasive). Je lui ferais tout de même changer une roue de secours un peu fatiguée. Son leitmotiv étant de dire que le véhicule était suffisamment bien équipé pour toutes les routes où nous étions sensés aller (le « Off Road » et certaines régions étant interdites pour les 4x4 de loc). Nous avons aussi appris le montage et le démontage des tentes (un peu fatiguées), fait le tour de tout le matériel (4 duvets neufs, couvertures, oreillers, table, chaises, réchaud à gaz, grille de barbecue, frigo sur batterie séparée…), plus deux roues de secours, un compresseur, bref de quoi remplir un coffre pourtant volumineux. Et les bagages me direz-vous, ça rentre encore mais il faut jouer un peu au Tetris. Après on reprend tout le contrat point par point, on discute de l’opportunité ou non d’une franchise, que nous finirons par refuser, il nous dit également avoir équipé les véhicules de mouchards. En conclusion l’entreprise semble sérieuse, en revanche j’ai beaucoup de mal avec les Afrikaners, leur attitude hautaine, voir agressive et je ne parle pas de leur comportement avec les noirs !.
Tout cela nous amène vers 11h, ensuite nous irons manger (des hamburgers !) puis faire les courses dans un supermarché. Et ce nos premiers tours de roues du « mauvais côté » de la route et avec une conduite à droite. C’est un coup à prendre, on perd nos repères et les essuies glace tournent beaucoup (comme tout est inversé ils ont les essuies glace à la place de nos clignotants). Heureusement que la boite et les pédales sont dans le même ordre que chez nous. Les supermarchés (SPAR, par exemple), eux, sont très semblables aux nôtres avec beaucoup de produits similaires. De façon générale les prix sont aussi « européens ». Ca y est on est enfin prêt, direction le sud. Comme il est déjà 13h nous n’aurons pas le temps de « flâner » sur les petites pistes. Nous emprunterons la grande route, goudronnée, ne sachant pas que serait une des seules que nous emprunterons et nous ne l’avons pas appréciée à sa juste valeur.
Pour cette première nuit, nous logeons à l’Anib Lodge, dans le Kalahari, région dont le nom fait rêver depuis les « dieux sont tombés sur la tête ». Nous avons un bungalow avec une belle vue. Après la prise de possession des lieux nous irons faire quelques pas pour le coucher du soleil. On savait qu’il se coucherait tôt mais pas qu’il ferait nuit noir ¼heure après. Le coucher étant à 16h30 à 17h on n’y voyait plus rien, et immédiatement le froid se fait sentir. On passe allègrement de 25 à 10° en très peu de temps. Pour pouvoir profiter du pays il faut donc se lever tôt. Tout est tôt, même le diner généralement servi à 18h30. Il sera bon, agrémenté d’un petit spectacle fait par le personnel du lodge. Nous aurons droit au menu décrit en langage des clics. En fait ils ne parlent pas qu’en clic, c’est comme si on remplaçait par exemple les voyelles par des clics et que le reste est normal. On croirait presque que c’est une autre personne qui place des clics de temps en temps en « surimpression » sur le discours « normal ». Les chambres sont belles et la literie aussi, nous passerons une bonne nuit … fraîche. Le fait qu’il n’y a qu’une heure de décalage horaire fait qu’il n’y a pas de temps d’adaptation, mais du coup on a moins l’impression d’être très très loin. En conclusion tout se présente bien et nous aurons vu quelques girafes, des Springbocks et des autruches


Jour 3
Le matin nous repartons faire une promenade plus longue pour voir le lever du soleil, avec pantalon, polaire et veste, je dirais qu’il faisait environ 5 à 7°. Ce tour nous permettra de voir de nombreux animaux, c’est qu’il est très peuplé le kalahari Springboks, Zèbres, Oryx, oiseaux.




Un bon petit déjeuner, puis réorganisation des bagages, en effet ce soir nous dormirons tous les 4 en tente, vous savez celles qui sont sur le toit. On a chacun préparé notre petit « sachet » avec le nécessaire indispensable car pas question de déballer nos grosses valises. Nous partons plein Ouest direction le désert du Namib et Sesriem avec ses dunes orange, les plus grandes du monde parait-il. Les paysages sont beaux, immenses, vides à part quelques animaux, on traverse de temps en temps une bourgade, elles sont très étendues avec très peu d’habitation, juste une station essence et une supérette. Il y a peu de circulation et on soupçonne que ce soit essentiellement des touristes.
Un voyant nous obligera à nous arrêter dans un garage à Maltahöhe (ça fait très Allemand non !). 3ème piste à droite en quittant la route. Le garage, tenu par un couple de blancs (comme tout ici) et entourés de noirs à leurs ordres. Il détecte tout de suite la panne, démonte le filtre à essence, le donne à un noir pour qu’il le nettoie, le reprend et le repose. Le garage est absolument nickel, un noir le balaye en permanence. Il nous « arnaque » un peu beaucoup mais on se fera rembourser par le loueur (du moins on espère). Mais le résultat est là, plus de voyant ni d’alarme sonore. Nous serons contrôlés 2 fois par la police, par ailleurs peu présente. On repart, mangeons en route (pain, jambon, tomate, fromage, yaourt et fruit). La piste est vraiment très belle, surtout lorsqu’on se rapproche de Sesriem.


En revanche peu d’animaux sur la route à part des Springbocks, des autruches et autres pintades. Nous rentrons dans le parc fermé avec poste de contrôle et gardien. Ils ne rigolent pas, tout cela fait très sérieux et carré. Nous prenons nos permis et prenons notre emplacement de camping. L’emplacement est très beau, tout au bout du camping, au bord de la savane, sous un arbre avec point d’eau et électricité.
Nous ferons un montage d’essais puis replions nos tentes pour pouvoir aller explorer notre première dune. Comme nos amis logent à l’extérieur du parc (et pas en tente) ils ont laissé leur véhicule à l’extérieur et nous sommes allé à 7 dans notre 4x4 pour aller explorer la première dune, qui se nomme dune Elim.
Piste, parking et escalade pour pouvoir la gravir et contempler le coucher de soleil. J’ai été surpris car elle est couverte de touffes de grandes herbes (faisant jusqu’à 1,5 mètres de haut). On fatigue rapidement à marcher dans le sable mou et chaque fois qu’on croit arriver en haut il y en a une plus haute derrière. Comme nous sommes un peu tard il n’y a que Théo qui ira jusqu’en haut. Nous nous attendrons le coucher de soleil un peu plus bas. C’est très beau, immense et des couleurs magnifiques l’herbe blonde, quelques arbres verts, les dunes orange et le ciel bleu. C’est parfait.


Retour au camping où nous finirons de monter la tente dans le noir (17h30 !).
Ensuite nous sortons du parc pour aller retrouver nos amis et diner au Sossusvlei Lodge. Il est réputé pour son buffet. Réputation méritée avec un buffet d’entré, un coin « plancha », un coin grillade avec plein de sortes de viandes (Oryx, Springbok, Zèbre, Koudou, Impala, et plein d’autres bêtes exotiques), et pour finir un buffet de dessert. Ensuite un peu de marche et TENTE, une première pour nous. Alors que dire … c’est plus satisfaisant au niveau concept que dans la réalité !. Il faut dire qu’un groupe électrogène « ronronnera » toute la nuit. Sinon, c’est tout de même exigu, lorsque quelqu’un bouge tous les autres le ressentent, le dos n’apprécie pas trop et vers le matin il fait froid.
Néanmoins cela participe au côté exceptionnel de nos vacances.
Jour 4
Lever avant l’aube (5h30), il fait froid mais c’est tout à fait supportable. Dire que dans 4 heures on aura trop chaud et on se badigeonnera de crème solaire. Pliage de tente express et départ sue les chapeaux de roues. En effet le but du jeu est d’arriver au niveau de la dune 45 (c’est son petit nom, qui signifie qu’elle est à 45 kms) pour le lever de soleil. Pour favoriser les personnes qui logent à l’intérieur du parc (donc nous) on a le droit de partir dès 5h50 alors que les personnes qui logent à l’extérieur (nos amis par exemple) ne peu vent entrer dans le parc qu’à 6h30 . Nous parcourons cette magnifique route (goudronnée) au milieu des dunes. D’abord avec les phares et petit à petit le paysage apparait, c’est magnifique, (il faut juste faire attention aux animaux qui ne comprennent pas toujours que la route ne leur est pas destinée. Nous nous arrêtons donc à cette fameuse dune 45 que nous escaladerons juste ce qu’il faut pour pouvoir voir le soleil qui se lève …magique. Et maintenant nous sommes sur des dunes sans végétation, toutes oranges.



Retour dans la voiture pour s’enfoncer plus en avant dans Sossusvlei. Fin de la route goudronnée, maintenant c’est le morceau de bravoure, 5 kms dans du sable profond !. Stop, position 4x4, boite courte, dégonflage de pneus (que nous ne ferons pas), 3ème vitesse et en avant !. C’est un peu comme conduire dans 40 cm de neige poudreuse, en gros il vaut mieux laisser la voiture trouver toute seule ses ornières. C’est sympa à faire même si tu transpires quand tu vois que la voiture commence à avoir du mal et ralentit. Il faut dire que nos véhicules sont des veaux et manquent réellement de puissance. A l’arrivée nous jetons notre dévolu sur un petit emplacement à part, sous un arbre où nous prendrons un superbe petit déjeuner au milieu des dunes du Namib.
Ensuite nous allons découvrir un site magnifique, dont on trouve les photos partout : Deadvlei. C’est comme un lac salé entouré de dunes rouge où il ne reste que quelques acacias morts il y a 400 ans. En fait autrefois il y avait de l’eau mais maintenant à part de l’eau de pluie le lac n’est plus irrigué. Autour ce sont de grandes dunes rouges. Après avoir marché dans le fond de ce lac nous avons escaladé l’une des grandes dunes jusqu’à la crête que nous avons suivi. Grandiose (c’est pour changer de magnifique). On est vraiment ailleurs. C’est un des sites les plus visités, mais à l’aune de la Namibie, nous devions bien être au plus 20 ou 30 sur tout le site !.



Petite parenthèse, de façon générale il y a peu de monde et les routes sont désertes, en fait il n’y a que les quelques blancs et les touristes qui ont des voitures, ce qui fait que même en ville il y a très peu de voiture. En revanche ce sont principalement des 4x4 (Toyota, Nissan) ou des Mercedes. Donc presque toujours de gros véhicules en très bon état. Les supermarchés, assez nombreux, sont à un niveau de prix presque européens, et essentiellement fréquenté par les blancs … et les quelques touristes. Tout est très propre, bien entretenu et récent.
Pour revenir à nos dunes : après ce tour bien physique nous nous enfonçons encore plus loin dans les dunes avec les 4x4 jusqu’au site de Sossusvlei proprement dit. Là, étonnement, il y a encore de l’eau dans le petit lac, ce contraste eau / dunes désertiques est saisissant. Pas d’escalade cette fois juste un petit tour au bord de l’eau.

Ensuite nous retournons à l’entrée du parc avant de reprendre notre route vers notre lodge suivant. Comme on est en milieu de journée, petit casse croûte rapide sous un soleil de plomb.
Lorsque nous voulons sortir nous apprenons qu’il faut présenter le permis que nous avions obtenu la veille, problème nous ne le trouvons plus. Le gardien refusera obstinément de nous laisser sortir, malgré les palabres de Théo, nous devrons retourner à la réception pour nous faire établir un duplicata. ½ h plus tard nous pourrons enfin partir.
La piste, de gravillons, traverse le Namib. Un arrêt au panneau « TROPIQUE DU CAPRICORNE » pour la photo immortalisant notre passage et nous continuerons vers Solitaire, gros point sur une carte … en réalité une station service avec une boulangerie et un semblant de superette. La boulangerie est mondialement connue pour ses Apfelstrudel et ses pâtisseries. Nous nous conformerons à la tradition et consommerons ces excellentes gâteries pour notre 15 heures.

Peu d’animaux sur la route à part des S et A (comprenez springbocks et autruches qui nous verrons tout le temps) plus 5 zèbres et quelques oryx au loin Encore une trentaine de kilomètres, toujours sur des gravillons, et nous arriverons à notre lodge. Qu’est-ce qui a pu venir comme idée aux propriétaires de s’installer ici au milieu de rien. On est loin de tout, le paysage est splendide. Le Lodge(Barchan Dunes Retreat) est niche au creux d’une petite montagne, presque complètement caché, juste avant il y a une petite orangeraie. Les chambres sont en fait de petits chalets semi enterrés, on ne les distingue pratiquement pas. Pour le notre qui est plus grand nous avons dû prendre la voiture. C’est un vrai petit paradis, surtout pour Léonie puisqu’il y a des suricates, des chiens et surtout 3 chevaux dont un cheval peluche (ou ours comme elle dit). Les chalets et la maison des propriétaires est superbe, jusqu’au mobilier en bois des chambres. Comme c’est une maison d’hôtes l’accueil y est plus chaleureux que dans un hôtel, le repas délicieux et l’ambiance détendue et agréable, on aurait vraiment envie d’y rester plusieurs jours. Les propriétaires parlent Allemand, ce qui est pratique pour moi.

En conclusion : Léonie aimerait tout transporter chez nous pour y vivre (maison, animaux, paysage, ..) !.
Mon expérience Malgache English translation pending
Revenant d'un séjour(où je n'ai eu pas de bol) de 5 jours dans la capitale Malgache j'aimerais faire part de mon expérience aux internautes qui prévoient d'y séjourner dans un futur proche.
A peine débarqués d'un vol UU mes amis et moi sommes mis au parfum par la police des frontières.Une dame venant à notre rencontre nous demande nos billets retour, les fiches d'immigration, les passeports plus 15000 ariary par pax pour que ça aille plus vite.Le vol étant à moitié rempli nous refusons et préférons attendre notre tour.Mais la dame décide persévérer et nous explique ses conditions difficiles espérant nous attrister puis finit par abandonner face notre inflexibilité.
Arrivés au niveau des douanes nous sommes accueillis par les grands sourires des agents nous demandant d'ouvrir les valises.Son attention se porte sur la vingtaine de livres que j'ai emmené pour les offrir à la directrice du collège de France pour ses élèves.Je lui explique que ces livres sont destinés aux enfants puis il me répond qui lui aussi il a des enfants et me demande un "petit café" de 20000 ariary comme "aide humanitaire". Face à mon refus il me menace d'une confiscation des livres et face à ce chantage je lui demande de me dresser un procès verbal avec son nom d'agent.....il finit aussi par laisser tomber.
Le soir après un repas bien copieux au Louvres je décide de laisser mes amis au restaurant pour rentrer à l'hôtel Colbert se trouvant à deux minutes à pied.Le guide et ami de mes compagnons de voyage décide de m'accompagner malgré tout pour des raisons de sécurité.Nous sommes abordés par 3 policiers qui nous demande la carte d'identité et mon passeport sauf que je n'avais que sa photocopie(j'ai déjà perdu mon passeport de part le passé). Et c'est à ce moment que tout s'enclenche:
- Le policier:"Monsieur vous n'avez pas vos papiers veuillez nous accompagner au poste de police pour une garde à vue de 24h". - Moi :" l'hôtel se trouve juste à côté donnez moi 2 minutes pour que je vous le ramène" - Le policier :" vous n'avez pas vos papiers vous êtes hors la loi et la loi c'est la garde à vue". - Moi:"c'est un peu disproportionné vous ne trouvez pas????je reconnais de ne pas être en règle aussi pour vous prouver ma bonne foi et afin de régulariser cette situation je vous demande juste 2 minutes le temps que je le prenne à l'hôtel" - Le policier : "pas question vous nous suivez au poste de police" qui se trouve au fond d'une ruelle sombre. - Mon guide et ami: "s'il va au poste de police je viens avec lui" - Le policier :"non vous vous restez à l'écart car ça ne vous regarde pas". - Le guide:"non je ne le laisserai pas tomber" Le policier me bouscule me forçant presque à descendre cette rue et finit par me mettre à distance de mon ami , de mon côté je suis en plein cauchemar et n'ose imaginer à quoi ressemblent les prisons Malgaches. - Le policier:"pour que nous oublions l'affaire vous nous donnez 200 000 ariary" - Moi : "c' est trop je ne les ai pas sur moi" - le policier:" ok pour 120 000 tout de suite" J'appelle mes amis qui sont encore au restaurant sauf que le policier me l'interdit mais je leurs fais croire que mes amis vont m'apporter de quoi leur payer. - Le guide:"Fred tu ne paies rien du tout je suis témoin de leur corruption" S'ensuit d'une dispute entre le guide et les policiers.Mes amis finissent par arriver l'un d'eux rentre à l'hôtel pour récupérer mon passeport et le présente aux policiers qui ne veulent rien entendre car omnibulés par l'appât du gain. - Moi: "voilà de toute façon j'ai régularisé ma situation, je reconnais mon erreur de ne pas vous avoir présenté mon passeport au moment de l'interpellation maintenant nous rentrons à l'hôtel si vous ne voulez pas me rendre le passeport c'est une détention abusive de pièce administrative et au cas où vous changez d'avis vous n'aurez qu'à le déposer à l'hôtel en tout cas je ne vous donnerez pas un sous, mes amis sont témoin de votre tentative de corruption" En nous dirigeant vers l'hôtel le policier finit par céder et c'est discrètement qu'il remet au guide mon passeport.
Conclusion:pour ceux ou celles qui se rendent à Tananarive pour la première fois ayez toujours un passeport sur vous pour éviter d'avoir affaire à ces policiers véreux qui continuent d'extorquer les touristes qui par peur se font plumer.
- Le policier:"Monsieur vous n'avez pas vos papiers veuillez nous accompagner au poste de police pour une garde à vue de 24h". - Moi :" l'hôtel se trouve juste à côté donnez moi 2 minutes pour que je vous le ramène" - Le policier :" vous n'avez pas vos papiers vous êtes hors la loi et la loi c'est la garde à vue". - Moi:"c'est un peu disproportionné vous ne trouvez pas????je reconnais de ne pas être en règle aussi pour vous prouver ma bonne foi et afin de régulariser cette situation je vous demande juste 2 minutes le temps que je le prenne à l'hôtel" - Le policier : "pas question vous nous suivez au poste de police" qui se trouve au fond d'une ruelle sombre. - Mon guide et ami: "s'il va au poste de police je viens avec lui" - Le policier :"non vous vous restez à l'écart car ça ne vous regarde pas". - Le guide:"non je ne le laisserai pas tomber" Le policier me bouscule me forçant presque à descendre cette rue et finit par me mettre à distance de mon ami , de mon côté je suis en plein cauchemar et n'ose imaginer à quoi ressemblent les prisons Malgaches. - Le policier:"pour que nous oublions l'affaire vous nous donnez 200 000 ariary" - Moi : "c' est trop je ne les ai pas sur moi" - le policier:" ok pour 120 000 tout de suite" J'appelle mes amis qui sont encore au restaurant sauf que le policier me l'interdit mais je leurs fais croire que mes amis vont m'apporter de quoi leur payer. - Le guide:"Fred tu ne paies rien du tout je suis témoin de leur corruption" S'ensuit d'une dispute entre le guide et les policiers.Mes amis finissent par arriver l'un d'eux rentre à l'hôtel pour récupérer mon passeport et le présente aux policiers qui ne veulent rien entendre car omnibulés par l'appât du gain. - Moi: "voilà de toute façon j'ai régularisé ma situation, je reconnais mon erreur de ne pas vous avoir présenté mon passeport au moment de l'interpellation maintenant nous rentrons à l'hôtel si vous ne voulez pas me rendre le passeport c'est une détention abusive de pièce administrative et au cas où vous changez d'avis vous n'aurez qu'à le déposer à l'hôtel en tout cas je ne vous donnerez pas un sous, mes amis sont témoin de votre tentative de corruption" En nous dirigeant vers l'hôtel le policier finit par céder et c'est discrètement qu'il remet au guide mon passeport.
Conclusion:pour ceux ou celles qui se rendent à Tananarive pour la première fois ayez toujours un passeport sur vous pour éviter d'avoir affaire à ces policiers véreux qui continuent d'extorquer les touristes qui par peur se font plumer.
Voyage de 17 jours en 2011 dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
« Il n’est jamais trop tard pour bien faire »
Alors je me décide enfin à livrer nos impressions sur notre voyage de 17 jours en août 2011 dans l’ouest des USA.
L’équipe : Couple avec deux enfants de 15 et 19 ans. Nous avions déjà eu l’occasion de visiter ces contrées il y a une bonne vingtaine d’années et nous voulions maintenant faire partager aux enfants ces merveilleux paysages avec un circuit un peu dense, certes, mais qui ne soit quand même pas un marathon. Juste de quoi leur donner l’envie d’y retourner !
La préparation : Elle s’est faite avec l’expérience de nos précédents voyages (un peu) et avec le Guide du Routard (beaucoup), mais surtout en parcourant la mine d’informations du remarquable site « OUEST USA » de Thierry Lagarde et Philippe Schuler, qu’on ne présente plus sur ce forum !
Cette préparation a commencé environ 6 mois avant le départ par la recherche d’un itinéraire (avion + voiture) qui permette de parcourir tous les sites (parfois éloignés, comme le Yellowstone), sans passer des journées entières dans la voiture.
Nous nous étions fixé comme objectifs :
- San Francisco
- Las Vegas
- le Grand Canyon
- Yellowstone
- Monument Valley
- la région de Page (Lake Powell, Antelope Canyon…)
- la région de Moab (Arches…)
- Bryce
Le parcours a été le suivant :
- Vol Genève – Paris – San Francisco
- Vol San Francisco – Salt Lake City
- Location de voiture à SLC avec restitution à Las Vegas
- Vol Las Vegas – SLC – Paris – Genève
Les vols : Les tarifs aériens fluctuent beaucoup d’une semaine à l’autre, voire même d’un jour à l’autre. Nous avons été tentés de passer par les sites marchands qui proposaient des tarifs un peu plus attractifs que les compagnies, mais à la lecture des forums sur le sujet, nous avons trouvé disons « plus fiable » de réserver directement sur une compagnie, en l’occurrence Air France (en partenariat avec Delta Airlines)
La voiture : Là encore, nous avons joué la sécurité en réservant directement chez Avis, mais nous verrons plus loin que cela nous a quand même réservé quelques surprises !
Les hôtels : Pour faire simple, nous nous sommes cantonnés à la chaine Best Western, sauf à une ou deux exceptions près. Le guide du Routard nous a, là également, été d’une aide précieuse.
Toutes ces réservations se sont faites facilement et rapidement par internet alors que nous avions passé un temps infini dans les agences de voyage il y a vingt ans ! ! !
Let’s go, il est temps de passer aux choses sérieuses maintenant….
Jour 1
Départ de Genève à 10h30 et arrivée à San Francisco à 15h45 (escale de 1h30 à Paris). Passage à l’immigration relativement rapide (questionnaire + photo avec un fonctionnaire plutôt sympa) Récupération des bagages (toujours un peu d’angoisse à l’idée de ne pas voir arriver ses valises) mais tout est bien là et taxi jusqu’à l’hôtel (Best Western California - Geary street) Petit tour à pied du coté de Union Square pour finir agréablement cette longue journée.
Jour 2
Nous avions décidé de ne pas louer de voiture à SF et nous n’avons pas eu à regretter ce choix. En effet, si la circulation semble relativement facile, le problème du parking est autrement plus ardu ! Pour un coût journalier modeste, un Pass permet d’emprunter les transports en commun (y compris le Cable Car) et de voir tous les points intéressants de la ville. En une journée, nous avons fait quelques grands classiques : Golden Gate Bridge, Lombard street, musée de Cable Car, Chinatown, mais il reste encore tant à voir et…il faudra donc y retourner !

LOMBARD STREET
Jour 3
Départ en taxi le matin pour l’aéroport et vol SF - Salt Lake City. Nous récupérons nos bagages et nous présentons à l’agence AVIS pour prendre possession notre voiture. Nous sommes accueillis par une hôtesse au charmant sourire (je me disais aussi : trop polie pour être honnête…) et qui va quand même réussir à nous refiler une Chevrolet Traverse alors que nous avions réservé un plus modeste PT Cruiser ! Bon, il semble à lire ce forum que c’est une pratique courante chez tous les loueurs. Cela nous servira de leçon pour être plus intransigeants la prochaine fois ! Quoi qu’il en soit, nous n’avons pas regretté ce surclassement (hormis le surcoût, bien sûr…), la Traverse étant quand même plus grande et plus confortable que le PT.
Nous installons notre GPS et en route pour l’hôtel (BW Cottontree) Après un petit tour en ville, sans grand intérêt (sauf à être passionnés par les temples et la culture des Mormons), nous regagnons l’hôtel assez tôt car une longue route nous attend demain.
Jour 4
Départ pour le Yellowstone par Idaho Falls (520 km – 7 heures de route sans trop se presser) Installation à l’Holiday Inn de West Yellowstone, à l’entrée du parc. Petit tour en « ville » où l’on trouve des représentations de bisons magnifiquement décorés devant les commerces et les hôtels.
L’endroit est sympathique avec des restaurants typiques et, plus rare, une boutique vendant des timbres poste !
Jour 5
De bonne heure le matin (9 heures quand même !), achat du Pass (80$) donnant l’accès à (presque) tous les parcs et entrée dans Yellowstone National Park. La route longe la Madison River et tout du long, pousse une nouvelle forêt qui vient remplacer celle détruite par l’incendie de 1988 et dont subsistent encore les troncs calcinés : étrange spectacle…Arrivés à Madison Junction, nous nous dirigeons vers l’incontournable Old Faithful et ses éruptions programmées avec la précision d’un coucou Suisse…Nous continuons la boucle « sud » par West Thumb, Lake Village, Yellowstone Falls et Norris pour arriver à Mammoth Hot Springs. Ces fontaines pétrifiées sont toujours magnifiques mais il nous semble que l’eau y était bien plus abondante il y a vingt ans….
Sur le chemin du retour, nous apercevons quelques troupeaux de bisons et même un ours au bord de la route. Ce dernier provoque d’ailleurs un bel embouteillage, les conducteurs abandonnant leur véhicule au beau milieu de la chaussée pour jouer les paparazzis. Il semble toutefois que la « vedette » n’ait pas trop apprécié tout ce cirque, préférant disparaître dans la forêt.
Jour 6
Retour dans le parc pour une matinée consacrée à la visite de Upper Geyser Basin. On y trouve sur moins de 4 km une extraordinaire concentration de geysers et de sources colorées. Nous avons la chance de trouver Castle Geyser en éruption, ce qui est impressionnant car le chemin passe vraiment très près. Les sources aux couleurs magnifiquement variées se succèdent alors, jusqu’à la perle de ce secteur : Morning Glory Pool. Cette source est malheureusement en train de perdre un peu de sa beauté à cause de l’inconscience des visiteurs qui y jettent des pièces de monnaie, ce qui modifie la faune bactérienne à l’origine de ces si belles couleurs. Faudra t’il bientôt mettre un Ranger au pied de chaque source pour les protéger ?
L’après-midi, retour sur Salt Lake City.

MORNING GLORY POOL
Jour 7
Départ de SLC pour Moab (380 km – 4h30) Sur la route, visite de Dead Horse Point (10$ - non inclus dans le Pass), et premier spectacle impressionnant du fleuve Colorado. Le bleu turquoise des bassins d’extraction de potasse contraste avec le rouge des falaises et tout cela donne un tableau haut en couleurs. Nous posons nos valises pour deux jours à Moab (BW Canyonlands)

DEAD HORSE POINT
Jour 8
Il fait déjà chaud le matin quand nous entrons dans Arches National Park. Nous faisons des provisions d’eau au Visitor Center car il n’y a ensuite qu’un seul point d’eau dans tout le parc, à Devil’s Garden (toujours pris d’assaut !). Les différentes « sections » se visitent souvent à proximité de la route, sans devoir marcher trop longtemps sous le soleil de plomb ! Nous décernerons une mention spéciale au numéro d’équilibriste de Balanced Rock ainsi qu’à Double Arch, Landscape Arch et Park Avenue.
Alors, bien sûr, on ne peut pas venir ici sans aller rendre un hommage mérité à la reine de ce parc : Delicate Arch. Il y a deux manières d’aborder cette merveille. La plus simple est de se rendre au parking de Delicate Arch Wiew point d’où on peut l’admirer après une courte marche, mais on en est malheureusement très éloigné. Pour les courageux, il faut partir de Wolfe ranch (en fin de journée) et parcourir les 1,5 miles du sentier sous une chaleur accablante. La récompense est toutefois au bout du chemin et la vue de ce côté, au coucher du soleil, est simplement magique ! La difficulté est de pouvoir faire une photo de l’arche sans aucun visiteur en dessous (merci Photoshop !)


DELICATE ARCH


LANDSCAPE ARCH
Jour 9
En route pour notre prochaine étape : Monument Valley (240 km – 3h) Ce parc est propriété des indiens Navajos et n’est donc pas inclus dans le Pass. Installation à l’hôtel The View, seul hôtel à l’intérieur du parc. Nous allons voir le départ de la piste de 17 miles (Valley Drive) qui parcourt les principaux sites autorisés librement dans le parc. Malheureusement, malgré notre SUV, il apparaît qu’il nous sera bien difficile de franchir les ornières omniprésentes au début de la piste. D’ailleurs, un véhicule s’y trouve déjà en grande difficultés en ayant perdu la totalité de son échappement ! Bonjour la galère avec le loueur qui ne garantit pas les dégâts survenus au véhicule en dehors des voies goudronnées….
Toutefois, nous pourrons parcourir ce circuit en toute fin de journée, la piste étant remise en état juste après l’arrêt des navettes 4x4 payantes des indiens ! ! ! Le coucher de soleil est splendide de même que le lever de soleil le lendemain matin.

COUCHER DE SOLEIL SUR MV
Jour 10
Continuation sur Page (200 km 2h30) Etape au BW Lake Powell. Nous faisons la visite du Glen Canyon Dam, barrage à l’origine du Lake Powell. Pour la visite, les mesures de sécurité sont les mêmes que dans les aéroports (portiques, fouilles des sacs…) Visites des galeries de service (chouette, il fait frais…) et de la salle des turbines. 17 années quand même pour le remplissage de cet immense réservoir qui alimente en eau et en électricité une vaste région. Pour finir agréablement la journée, petit détour jusqu’à Horseshoe Bend pour admirer un magnifique méandre du Colorado.


HORSESHOE BEND
Jour 11
Nous partons ce matin pour la visite de Lower Antelope Canyon. Nous sommes de nouveau chez les Navajos et il faut payer le permis (6$) et la visite du canyon (20$) Nous tentons de négocier le « Photo Tour » qui permet aux photographes de parcourir plus librement le site mais il semble que notre matériel ne soit pas assez « pro » et nous devons nous contenter de la visite « touriste » ! Le rythme est toutefois assez cool et laisse le temps de photographier à sa guise.
L’après-midi sera consacrée à une croisière en bateau sur le lac Powell. Nous constatons que le niveau de l’eau a bien baissé depuis vingt ans. L’ancien niveau a d’ailleurs laissé sur toutes les falaises une trace blanche (surnommée « trace de la baignoire »).


LOWER ANTELOPE CANYON
Jour 12
Route vers Bryce Canyon (240 km – 3h30) Installation au Brice Canyon Resort, dans de petits bungalows.
Entrée dans le parc. Nous sommes à 1500 m d’altitude et la température est bien agréable par rapport à ce que nous avons subi jusqu’à maintenant. Nous faisons la boucle « Queen's Garden Trail + Navajo loop » qui permet de descendre dans les profondeurs du canyon. Photos du coucher de soleil et excellent repas au BW Ruby’s Inn. A noter que nous n’avions pas pu réserver ce BW 4 mois à l’avance, mais qu’il y avait toutefois des chambres disponibles ce soir là (mais bien sûr à des tarifs tout autres….)


QUEEN’S GARDEN TRAIL A BRYCE
Jour 13
Départ pour le Grand Canyon par Cameron et Flagstaff (250 km 5h30) Nous arrivons à l’entrée du parc sous un violent orage, mais c’est bien la seule fois où nous aurons eu de la pluie au cours de ce périple. Notre gîte pour ces deux jours sera le BW Squire Inn que nous recommandons pour les qualités de ses prestation (et aussi pour son restaurant…)Le temps ne nous permet pas de profiter du coucher du soleil ce soir, aussi, nous mettons le réveil pour le lever de soleil le lendemain matin.
Jour 14
Lever à 5h pour aller assister au lever de soleil à Mather Point. Beaucoup de monde, bien sûr, mais dans le calme et le silence afin de respecter cet instant quasi « religieux » qu’est l’apparition de sa majesté Soleil. Retour à l’hôtel pour récupérer les « lève tard » qui auront manqué un bien beau spectacle. Sur le chemin du retour, un magnifique cerf occupe la chaussée et nous stoppons afin de lui céder une priorité bien naturelle. Ici, c’est bien nous qui sommes les intrus !
Nous passons la journée entre les trajets en navette et les parcours à pied pour visiter les différents points de vue de cette rive sud. Le second rituel du Grand Canyon est le coucher de soleil et nous choisissons comme point de vue Yavapai Point où nous retrouvons le même recueillement que ce matin pour ce spectacle grandiose. Nous n’avons pas tenté de descente dans le canyon, par manque de temps mais aussi à cause de la chaleur vraiment trop accablante à cette période.


SUNSET A YAVAPAI POINT
Jour 15
Départ pour Las Vegas en passant par le Hoover Dam (450 km – 5h) et installation au BW Mc Mardi Gras. Ce choix n’est pas très judicieux et un hôtel sur le Strip aurait été plus agréable.
La température est encore de 42°C le soir à 23 heures ! Pour le repas du soir, nous allons tester un de ces fameux « buffets » où l’on peut goûter à volonté à toutes les cuisines du monde pour un prix plus que modique. Pour la soirée, nous avons choisi les attractions impressionnantes de la Stratospheric Tower qui domine la ville de plus de 300 mètres. Certains manèges demandent toutefois d’avoir le cœur bien accroché !
Les casinos nous étant interdits avec nos deux mineurs, nous n’avons pas été tentés de nous y faire dépouiller de nos dollars. Sans regrets, car l’atmosphère enfumée des salles de jeux est totalement dissuasive pour des non-fumeurs !
Jour 16
Grasse matinée aujourd’hui puis départ pour un parc situé pas très loin de LV : Valley of Fire.
Droit d’entrée à glisser dans une enveloppe à l’entrée du parc et en route pour admirer ces roches couleur de feu. Le spot le plus caractéristique est « The Elephant » visible depuis le bord de la route.
Retour sur LV pour la dernière soirée et dernier « buffet » au Wynn.


VALLEY OF FIRE :THE ELEPHANT
Jour 17
Voilà, la fête est finie ! Restitution de la voiture et décollage à 13h45 via Salt Lake city et Paris.
Jour 18
Arrivée à Genève à 14h10.
Commentaires sur ce périple .
Les points positifs :
- Préparation 6 mois à l’avance, permettant de réserver aux dates choisies et aux conditions de tarifs optimales pour les vols.
- Itinéraires et horaires planifiés pour éviter des départs ou arrivées de nuit.
- Aucuns soucis sur place au niveau des réservations.
- Une météo au top (excepté l’orage à Grand Canyon)
Les points négatifs :
- La chaleur accablante (Arches et Las Vegas en particulier) rendant certaines visites pénibles (Delicate Arch)
- Pour le fun, s’être fait avoir par le sourire ravageur de la miss AVIS de Salt Lake City !
Pour conclure, nous dirons que ce circuit des plus classiques nous a permis d’entrevoir seulement quelques unes des merveilles de l’ouest Américain. Il nous donne surtout l’envie de voir tout cela plus en profondeur, c'est-à-dire en consacrant plus de temps à chaque parc.
Nous rêvons déjà de prochains voyages avec des points qui nous tiennent à cœur :
- Faire le Panorama Trail au Yosémite en début d’été quand les cascades sont au meilleur de leur forme.
- Death Valley au printemps, quand les températures sont supportables, et principalement, aller voir les « pierres volantes » de Racetrack Playa.
- Angel’s Landing à Zion.
- And, of course…The Waves !
Mais tout cela est une autre histoire…..
« Il n’est jamais trop tard pour bien faire »
Alors je me décide enfin à livrer nos impressions sur notre voyage de 17 jours en août 2011 dans l’ouest des USA.
L’équipe : Couple avec deux enfants de 15 et 19 ans. Nous avions déjà eu l’occasion de visiter ces contrées il y a une bonne vingtaine d’années et nous voulions maintenant faire partager aux enfants ces merveilleux paysages avec un circuit un peu dense, certes, mais qui ne soit quand même pas un marathon. Juste de quoi leur donner l’envie d’y retourner !
La préparation : Elle s’est faite avec l’expérience de nos précédents voyages (un peu) et avec le Guide du Routard (beaucoup), mais surtout en parcourant la mine d’informations du remarquable site « OUEST USA » de Thierry Lagarde et Philippe Schuler, qu’on ne présente plus sur ce forum !
Cette préparation a commencé environ 6 mois avant le départ par la recherche d’un itinéraire (avion + voiture) qui permette de parcourir tous les sites (parfois éloignés, comme le Yellowstone), sans passer des journées entières dans la voiture.
Nous nous étions fixé comme objectifs :
- San Francisco
- Las Vegas
- le Grand Canyon
- Yellowstone
- Monument Valley
- la région de Page (Lake Powell, Antelope Canyon…)
- la région de Moab (Arches…)
- Bryce
Le parcours a été le suivant :
- Vol Genève – Paris – San Francisco
- Vol San Francisco – Salt Lake City
- Location de voiture à SLC avec restitution à Las Vegas
- Vol Las Vegas – SLC – Paris – Genève
Les vols : Les tarifs aériens fluctuent beaucoup d’une semaine à l’autre, voire même d’un jour à l’autre. Nous avons été tentés de passer par les sites marchands qui proposaient des tarifs un peu plus attractifs que les compagnies, mais à la lecture des forums sur le sujet, nous avons trouvé disons « plus fiable » de réserver directement sur une compagnie, en l’occurrence Air France (en partenariat avec Delta Airlines)
La voiture : Là encore, nous avons joué la sécurité en réservant directement chez Avis, mais nous verrons plus loin que cela nous a quand même réservé quelques surprises !
Les hôtels : Pour faire simple, nous nous sommes cantonnés à la chaine Best Western, sauf à une ou deux exceptions près. Le guide du Routard nous a, là également, été d’une aide précieuse.
Toutes ces réservations se sont faites facilement et rapidement par internet alors que nous avions passé un temps infini dans les agences de voyage il y a vingt ans ! ! !
Let’s go, il est temps de passer aux choses sérieuses maintenant….
Jour 1
Départ de Genève à 10h30 et arrivée à San Francisco à 15h45 (escale de 1h30 à Paris). Passage à l’immigration relativement rapide (questionnaire + photo avec un fonctionnaire plutôt sympa) Récupération des bagages (toujours un peu d’angoisse à l’idée de ne pas voir arriver ses valises) mais tout est bien là et taxi jusqu’à l’hôtel (Best Western California - Geary street) Petit tour à pied du coté de Union Square pour finir agréablement cette longue journée.
Jour 2
Nous avions décidé de ne pas louer de voiture à SF et nous n’avons pas eu à regretter ce choix. En effet, si la circulation semble relativement facile, le problème du parking est autrement plus ardu ! Pour un coût journalier modeste, un Pass permet d’emprunter les transports en commun (y compris le Cable Car) et de voir tous les points intéressants de la ville. En une journée, nous avons fait quelques grands classiques : Golden Gate Bridge, Lombard street, musée de Cable Car, Chinatown, mais il reste encore tant à voir et…il faudra donc y retourner !

LOMBARD STREETJour 3
Départ en taxi le matin pour l’aéroport et vol SF - Salt Lake City. Nous récupérons nos bagages et nous présentons à l’agence AVIS pour prendre possession notre voiture. Nous sommes accueillis par une hôtesse au charmant sourire (je me disais aussi : trop polie pour être honnête…) et qui va quand même réussir à nous refiler une Chevrolet Traverse alors que nous avions réservé un plus modeste PT Cruiser ! Bon, il semble à lire ce forum que c’est une pratique courante chez tous les loueurs. Cela nous servira de leçon pour être plus intransigeants la prochaine fois ! Quoi qu’il en soit, nous n’avons pas regretté ce surclassement (hormis le surcoût, bien sûr…), la Traverse étant quand même plus grande et plus confortable que le PT.
Nous installons notre GPS et en route pour l’hôtel (BW Cottontree) Après un petit tour en ville, sans grand intérêt (sauf à être passionnés par les temples et la culture des Mormons), nous regagnons l’hôtel assez tôt car une longue route nous attend demain.
Jour 4
Départ pour le Yellowstone par Idaho Falls (520 km – 7 heures de route sans trop se presser) Installation à l’Holiday Inn de West Yellowstone, à l’entrée du parc. Petit tour en « ville » où l’on trouve des représentations de bisons magnifiquement décorés devant les commerces et les hôtels.
L’endroit est sympathique avec des restaurants typiques et, plus rare, une boutique vendant des timbres poste !
Jour 5
De bonne heure le matin (9 heures quand même !), achat du Pass (80$) donnant l’accès à (presque) tous les parcs et entrée dans Yellowstone National Park. La route longe la Madison River et tout du long, pousse une nouvelle forêt qui vient remplacer celle détruite par l’incendie de 1988 et dont subsistent encore les troncs calcinés : étrange spectacle…Arrivés à Madison Junction, nous nous dirigeons vers l’incontournable Old Faithful et ses éruptions programmées avec la précision d’un coucou Suisse…Nous continuons la boucle « sud » par West Thumb, Lake Village, Yellowstone Falls et Norris pour arriver à Mammoth Hot Springs. Ces fontaines pétrifiées sont toujours magnifiques mais il nous semble que l’eau y était bien plus abondante il y a vingt ans….
Sur le chemin du retour, nous apercevons quelques troupeaux de bisons et même un ours au bord de la route. Ce dernier provoque d’ailleurs un bel embouteillage, les conducteurs abandonnant leur véhicule au beau milieu de la chaussée pour jouer les paparazzis. Il semble toutefois que la « vedette » n’ait pas trop apprécié tout ce cirque, préférant disparaître dans la forêt.
Jour 6
Retour dans le parc pour une matinée consacrée à la visite de Upper Geyser Basin. On y trouve sur moins de 4 km une extraordinaire concentration de geysers et de sources colorées. Nous avons la chance de trouver Castle Geyser en éruption, ce qui est impressionnant car le chemin passe vraiment très près. Les sources aux couleurs magnifiquement variées se succèdent alors, jusqu’à la perle de ce secteur : Morning Glory Pool. Cette source est malheureusement en train de perdre un peu de sa beauté à cause de l’inconscience des visiteurs qui y jettent des pièces de monnaie, ce qui modifie la faune bactérienne à l’origine de ces si belles couleurs. Faudra t’il bientôt mettre un Ranger au pied de chaque source pour les protéger ?
L’après-midi, retour sur Salt Lake City.

MORNING GLORY POOLJour 7
Départ de SLC pour Moab (380 km – 4h30) Sur la route, visite de Dead Horse Point (10$ - non inclus dans le Pass), et premier spectacle impressionnant du fleuve Colorado. Le bleu turquoise des bassins d’extraction de potasse contraste avec le rouge des falaises et tout cela donne un tableau haut en couleurs. Nous posons nos valises pour deux jours à Moab (BW Canyonlands)

DEAD HORSE POINTJour 8
Il fait déjà chaud le matin quand nous entrons dans Arches National Park. Nous faisons des provisions d’eau au Visitor Center car il n’y a ensuite qu’un seul point d’eau dans tout le parc, à Devil’s Garden (toujours pris d’assaut !). Les différentes « sections » se visitent souvent à proximité de la route, sans devoir marcher trop longtemps sous le soleil de plomb ! Nous décernerons une mention spéciale au numéro d’équilibriste de Balanced Rock ainsi qu’à Double Arch, Landscape Arch et Park Avenue.
Alors, bien sûr, on ne peut pas venir ici sans aller rendre un hommage mérité à la reine de ce parc : Delicate Arch. Il y a deux manières d’aborder cette merveille. La plus simple est de se rendre au parking de Delicate Arch Wiew point d’où on peut l’admirer après une courte marche, mais on en est malheureusement très éloigné. Pour les courageux, il faut partir de Wolfe ranch (en fin de journée) et parcourir les 1,5 miles du sentier sous une chaleur accablante. La récompense est toutefois au bout du chemin et la vue de ce côté, au coucher du soleil, est simplement magique ! La difficulté est de pouvoir faire une photo de l’arche sans aucun visiteur en dessous (merci Photoshop !)


DELICATE ARCH

LANDSCAPE ARCHJour 9
En route pour notre prochaine étape : Monument Valley (240 km – 3h) Ce parc est propriété des indiens Navajos et n’est donc pas inclus dans le Pass. Installation à l’hôtel The View, seul hôtel à l’intérieur du parc. Nous allons voir le départ de la piste de 17 miles (Valley Drive) qui parcourt les principaux sites autorisés librement dans le parc. Malheureusement, malgré notre SUV, il apparaît qu’il nous sera bien difficile de franchir les ornières omniprésentes au début de la piste. D’ailleurs, un véhicule s’y trouve déjà en grande difficultés en ayant perdu la totalité de son échappement ! Bonjour la galère avec le loueur qui ne garantit pas les dégâts survenus au véhicule en dehors des voies goudronnées….
Toutefois, nous pourrons parcourir ce circuit en toute fin de journée, la piste étant remise en état juste après l’arrêt des navettes 4x4 payantes des indiens ! ! ! Le coucher de soleil est splendide de même que le lever de soleil le lendemain matin.

COUCHER DE SOLEIL SUR MVJour 10
Continuation sur Page (200 km 2h30) Etape au BW Lake Powell. Nous faisons la visite du Glen Canyon Dam, barrage à l’origine du Lake Powell. Pour la visite, les mesures de sécurité sont les mêmes que dans les aéroports (portiques, fouilles des sacs…) Visites des galeries de service (chouette, il fait frais…) et de la salle des turbines. 17 années quand même pour le remplissage de cet immense réservoir qui alimente en eau et en électricité une vaste région. Pour finir agréablement la journée, petit détour jusqu’à Horseshoe Bend pour admirer un magnifique méandre du Colorado.


HORSESHOE BENDJour 11
Nous partons ce matin pour la visite de Lower Antelope Canyon. Nous sommes de nouveau chez les Navajos et il faut payer le permis (6$) et la visite du canyon (20$) Nous tentons de négocier le « Photo Tour » qui permet aux photographes de parcourir plus librement le site mais il semble que notre matériel ne soit pas assez « pro » et nous devons nous contenter de la visite « touriste » ! Le rythme est toutefois assez cool et laisse le temps de photographier à sa guise.
L’après-midi sera consacrée à une croisière en bateau sur le lac Powell. Nous constatons que le niveau de l’eau a bien baissé depuis vingt ans. L’ancien niveau a d’ailleurs laissé sur toutes les falaises une trace blanche (surnommée « trace de la baignoire »).


LOWER ANTELOPE CANYONJour 12
Route vers Bryce Canyon (240 km – 3h30) Installation au Brice Canyon Resort, dans de petits bungalows.
Entrée dans le parc. Nous sommes à 1500 m d’altitude et la température est bien agréable par rapport à ce que nous avons subi jusqu’à maintenant. Nous faisons la boucle « Queen's Garden Trail + Navajo loop » qui permet de descendre dans les profondeurs du canyon. Photos du coucher de soleil et excellent repas au BW Ruby’s Inn. A noter que nous n’avions pas pu réserver ce BW 4 mois à l’avance, mais qu’il y avait toutefois des chambres disponibles ce soir là (mais bien sûr à des tarifs tout autres….)


QUEEN’S GARDEN TRAIL A BRYCEJour 13
Départ pour le Grand Canyon par Cameron et Flagstaff (250 km 5h30) Nous arrivons à l’entrée du parc sous un violent orage, mais c’est bien la seule fois où nous aurons eu de la pluie au cours de ce périple. Notre gîte pour ces deux jours sera le BW Squire Inn que nous recommandons pour les qualités de ses prestation (et aussi pour son restaurant…)Le temps ne nous permet pas de profiter du coucher du soleil ce soir, aussi, nous mettons le réveil pour le lever de soleil le lendemain matin.
Jour 14
Lever à 5h pour aller assister au lever de soleil à Mather Point. Beaucoup de monde, bien sûr, mais dans le calme et le silence afin de respecter cet instant quasi « religieux » qu’est l’apparition de sa majesté Soleil. Retour à l’hôtel pour récupérer les « lève tard » qui auront manqué un bien beau spectacle. Sur le chemin du retour, un magnifique cerf occupe la chaussée et nous stoppons afin de lui céder une priorité bien naturelle. Ici, c’est bien nous qui sommes les intrus !
Nous passons la journée entre les trajets en navette et les parcours à pied pour visiter les différents points de vue de cette rive sud. Le second rituel du Grand Canyon est le coucher de soleil et nous choisissons comme point de vue Yavapai Point où nous retrouvons le même recueillement que ce matin pour ce spectacle grandiose. Nous n’avons pas tenté de descente dans le canyon, par manque de temps mais aussi à cause de la chaleur vraiment trop accablante à cette période.


SUNSET A YAVAPAI POINTJour 15
Départ pour Las Vegas en passant par le Hoover Dam (450 km – 5h) et installation au BW Mc Mardi Gras. Ce choix n’est pas très judicieux et un hôtel sur le Strip aurait été plus agréable.
La température est encore de 42°C le soir à 23 heures ! Pour le repas du soir, nous allons tester un de ces fameux « buffets » où l’on peut goûter à volonté à toutes les cuisines du monde pour un prix plus que modique. Pour la soirée, nous avons choisi les attractions impressionnantes de la Stratospheric Tower qui domine la ville de plus de 300 mètres. Certains manèges demandent toutefois d’avoir le cœur bien accroché !
Les casinos nous étant interdits avec nos deux mineurs, nous n’avons pas été tentés de nous y faire dépouiller de nos dollars. Sans regrets, car l’atmosphère enfumée des salles de jeux est totalement dissuasive pour des non-fumeurs !
Jour 16
Grasse matinée aujourd’hui puis départ pour un parc situé pas très loin de LV : Valley of Fire.
Droit d’entrée à glisser dans une enveloppe à l’entrée du parc et en route pour admirer ces roches couleur de feu. Le spot le plus caractéristique est « The Elephant » visible depuis le bord de la route.
Retour sur LV pour la dernière soirée et dernier « buffet » au Wynn.


VALLEY OF FIRE :THE ELEPHANTJour 17
Voilà, la fête est finie ! Restitution de la voiture et décollage à 13h45 via Salt Lake city et Paris.
Jour 18
Arrivée à Genève à 14h10.
Commentaires sur ce périple .
Les points positifs :
- Préparation 6 mois à l’avance, permettant de réserver aux dates choisies et aux conditions de tarifs optimales pour les vols.
- Itinéraires et horaires planifiés pour éviter des départs ou arrivées de nuit.
- Aucuns soucis sur place au niveau des réservations.
- Une météo au top (excepté l’orage à Grand Canyon)
Les points négatifs :
- La chaleur accablante (Arches et Las Vegas en particulier) rendant certaines visites pénibles (Delicate Arch)
- Pour le fun, s’être fait avoir par le sourire ravageur de la miss AVIS de Salt Lake City !
Pour conclure, nous dirons que ce circuit des plus classiques nous a permis d’entrevoir seulement quelques unes des merveilles de l’ouest Américain. Il nous donne surtout l’envie de voir tout cela plus en profondeur, c'est-à-dire en consacrant plus de temps à chaque parc.
Nous rêvons déjà de prochains voyages avec des points qui nous tiennent à cœur :
- Faire le Panorama Trail au Yosémite en début d’été quand les cascades sont au meilleur de leur forme.
- Death Valley au printemps, quand les températures sont supportables, et principalement, aller voir les « pierres volantes » de Racetrack Playa.
- Angel’s Landing à Zion.
- And, of course…The Waves !
Mais tout cela est une autre histoire…..
Mais que se passe t-il à Madagascar actuellement? English translation pending
Bonjour,
Étant amoureux de Mada et souhaitant y résider un jour prochain, je me pose des questions quant à y aller ou pas???🤪 tant l'insécurité y est grandissante de jours en jours!!... Mais que se passe t-il donc???... Que font les autorités????....Si quelqu'un peut m'éclairer, ce serait gentil. (j'affectionne plus particulièrement Tamatave et sa région..)
Merci à tous!..
Huit jours à Tokyo avec escale de 18 heures à Zurich! English translation pending
bonjour à tous
je pars au japon fin aout pour 8 jours ( trop court mais c'est la seule période possible pour moi ) j'ai pris un vol avec suisse air Paris CDG -- Zurich 🤪18h d'escale à Zurich🤪 zurich-- narita est ce que je dois prendre un hôtel pour dormir à Zurich ? (pour 18h d'escale 16hoo à 11hoo le lendemain) étant français puis je sortir du l'aéroport pour se balader en ville .
avez vous un programme pour visité tokyo et kyoto en 7 jour (l'essentiel ) ps :je serai guider par des amis japonais tout au long du voyage
dernière chose
j'ai prévu 3000 euro pour les 8 jours sachant que pour le (vol , hébergement , et JRpass ) tout est deja payé (OK) qu'en pensez vous du budget
cdt david
je pars au japon fin aout pour 8 jours ( trop court mais c'est la seule période possible pour moi ) j'ai pris un vol avec suisse air Paris CDG -- Zurich 🤪18h d'escale à Zurich🤪 zurich-- narita est ce que je dois prendre un hôtel pour dormir à Zurich ? (pour 18h d'escale 16hoo à 11hoo le lendemain) étant français puis je sortir du l'aéroport pour se balader en ville .
avez vous un programme pour visité tokyo et kyoto en 7 jour (l'essentiel ) ps :je serai guider par des amis japonais tout au long du voyage
dernière chose
j'ai prévu 3000 euro pour les 8 jours sachant que pour le (vol , hébergement , et JRpass ) tout est deja payé (OK) qu'en pensez vous du budget
cdt david
Retour (d'expérience) de dix jours à New York English translation pending
NEW YORK
je suis parti avec ma cousine 10 jours, on est descendu à l'hotel Wellington Hotel 871 Seventh Ave at 55th Street, New York, NY 10019
Voici un compte rendu de ce que j'ai pu trouver sur ce forum (vraiment une mine d'or), sur internet et dans différents guides.
Cet hotel un peu vieillot mais par contre très propre et idéalement situé (à quelques rues vers le sud, on a Times Square à 5 minutes à pied même pas) et Central Park (au nord à quelques rues à moins de 5 minutes) et une bouche de métro juste à la sortie de l'hotel.
On est parti du 26 mars au 4 avril (de Paris Roissy) avec la compagnie aerienne American Airlines (un peu plus cher que notre chère compagnie française mais je ne voulais pas tomber dans une grève AirFrance KLM :)) Je suis passé par le site ebookers pour comparer Vol aller / retour + hôtel. J'ai comparé avec plein d'autres sites (sncf, govoyages, opodo, lastminutes, travelzoo...) c'était vraiment le moins cher pour moi ! On a eu quasiment tout le temps de faire (enfin tout ce qui se trouvait à Manhattan) ainsi qu'une messe Gospel, un tour en hélico, une comédie musicale à Broadway (le fantôme de l'opéra), le mémorial du 11 septembre, la statue de la liberté et Ellis Island, Top Of the Rock (Rockfeller center), l'Empire State Building, sans oublier Central Park (de long en large et en travers), Brooklyn Bridge ainsi que le Dumbo à Brooklyn, la high line... On a testé la soul and food chez Amy Ruth’s (faut y aller d'abord pour réserver la table et revenir plus tard en général c'est bien donder le dimanche) à Harlem notamment le chicken waffel (poulet gauffre)...tout simplement une tueurie ! Five guys...si vous aimez les bons burgers et la pizza chez Lombardi's c'est extra ! Les hots dogs dans la rue c'est $1 parfois $2 si on vous demande plus, allez voir un concurrent...la mustarde (moutarde) trop bonne ! 2 bros pizza à l'angle de la 38th street et de la 8ème avenue...2 grosses portions de pizza avec un soda pour $2,75 (pas mal pour le midi quand vous avez une petite faim) c'est vraiment pas cher...bien sûr il n'y a pas que les pizzas à New York (regardez plus bas dans ma section où manger).
Prenez le city pass c'est vraiment le plus interessant ! J'ai pris aussi la metrocard 7 jours, métro et bus à volonté c'est bien le soir quand on est cuit par la marche :))
Je rajouterai plus tard un lien vers mes photos.
Formalités d’entrée USA - Avoir un billet aller-retour - Passeport biométrique en cours de validité - Séjour n’excédant pas 90 jours - ESTA ($14) : https://esta.cbp.dhs.gov/ (valable 2 ans) Les Femmes mariées sont invitées à utiliser leur nom de jeune fille lors de leur inscription à un voyage : il doit en effet figurer sur les billets d'avion, le formulaire ESTA (compagnie aerienne et n° de vol ainsi que le nom de l’hôtel et son adresse) et être utilisé pour les différentes formalités de sécurité obligatoires pour l'accès aux USA. Pour les $$$, faire le change en France auprès de sa banque ou sur place, retirer au distributeur automatique (surtout pas à l’aéroport) Bank of America (pas de frais pour BNP).
Attention à ne pas mettre de cadenas non conformes à la règlementation américaine, sous peine de retrouver votre valise ouverte à l'arrivée... Votre valise doit être équipée d'un cadenas TSA ou d'une fermeture TSA d'origine.
De l’aéroport à l’hôtel - Taxi entre $55 et $60 (pourboire compris) - Schuttle ($15 par personne). Pour réserver : à l’aller : http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Navette-de-transfert- a-larrivee-de-New-York-De-laeroport-a-lhotel/d687-2928NYCAPTHTL au retour : http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Navette-de-transfert- au-depart-de-New-York-De-lhotel-a-laeroport/d687-2928NYCHTLAPT - le métro : entre $7 et $10 - la limousine
Les transports urbains - Le métro / le bus : MetroCard à acheter dans les distributeurs http://www.mta.info/metrocard/mcgtreng.htm#7day Différence entre "metros Express" et les "métro Local". Les métros express (ou bus limited) ne s'arrêtent qu'aux stations représentées par un cercle noir avec un point blanc à l'intérieur. Le prix du billet à l’unité est de $2,50 Abonnement 7 jours : Coût : $29, prix réduit $14.50 (à compter de premier jour d'utilisation). - Le taxi : éviter de le prendre en bas de l'hôtel (ça vous coutera $1 que le portier de l'hôtel vous ouvre la porte du taxi).
Téléphone Appeler depuis les USA, la France composer le 011 33 suivi des 9 derniers chiffres du numéro de tel du correspondant. Ex : 011 33 X XX XX XX XX Appeler les USA depuis la France, composer le 00 1 plus le numéro. Ex : 00 1 212 247-3900
Décalage horaire Il y a 6 heures de décalage horaire entre la France et New York. Quand il est 10 h en France, il est 4 h du matin à New York.
Se restaurer Pensez au pourboire (tip in english) ! Une règle d'or à connaître : à New York, le service n'est pas compris ! Pensez à rajouter 15 à 20 % de l'addition dans les restaurants (sauf fast food, restaurant à emporter et self service). A tous les coins de rue, vous trouverez la typique charrette new yorkaise. Le matin : choisissez entre pretzels (le bretzel américain), bagels, muffins et donuts, pour une poignée de dollars. A midi, selon les charrettes et les nationalités, vous trouverez tous les types de cuisine sans vous ruiner : hot-dogs, hamburgers, falafells, soupes, sandwichs... Un conseil toutefois : évitez les charettes dans les lieux trop chics, en particulier Wall Street. On peut manger sans se ruiner dans les délis ! Un déli, diminutif de delicatessen, est une petite boutique qui vous propose de composer vous-même votre repas en puisant dans des présentoirs variés. Vous découvrirez toute une sélection de plats qui font le charme de New York : immenses cornichons, salade de choux, boulettes de boeuf, pâtes et autres délices. Certains délis se comparent plus à des restaurants avec formule à la carte servie à table. C'est le cas des mythiques Katz's et Carnegie Deli où vous dégusterez le célèbre pastrami sandwich ou le corned beef.
Profitez des bons de réduction valables dans plusieurs restaurants de Manhattan ! Vous trouverez des coupons à imprimer gratuitement sur ce site : http://www.cnewyork.net/shopping
Reherche selon des critères de prix : http://newyork.metromix.com//all-you-can-eat/ http://www.cheapeatery.com/
Par genre de cuisine : http://www.menupages.com/
Par quartier : http://midtownlunch.com/
Dans une camionnette, au coin de la rue : http://newyorkstreetfood.com/map/
Les pancakes parmi les meilleurs de la ville : http://www.clintonstreetbaking.com/
Sans oublier l'ADRESSE des amateurs de cheesecakes : http://www.eileenscheesecake.com/
Bons plans http://www.cnewyork.net/excursions.htm
Pass Musée et curiosités City Pass 62,41 euros. A retirer lors de votre première visite, par exemple à l'entrée du Metropolitan Museum of Art. Le pass est valable durant une durée de 9 jours à partir de son activation lors de la première visite. http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/New-York-CityPass/d687-2640NYC
New York Pass 60,19 euros (1 jour), 98,74 euros (2 jours), 122,44 euros (3 jours), 157,99 euros (7 jours). A retirer à Planet Hollywood sur Times Square http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Passe-pour-New-York/d687-3878PASS
Explorer Pass (valide 30 jours) 55,29 euros (3 attractions), 90,84 euros (5 attractions), 118,49 euros (7 attractions). A retirer au bureau de l'office du tourisme de New York (810 7th Avenue, à l'angle de la 53rd Street), soit à la boutique NBC du Rockefeller Center, soit au kiosque de la Circle Line à South Street Seaport. http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/New-York-City-Explorer-Pass/d687- 3958EXPNYC
Tous les photographes vous le diront : les meilleures lumières se captent en début et en fin de journée. Cela tombe bien : cela correspond aussi à la disposition de New York par rapport à la course du soleil, Manhattan étant effectivement parfaitement alignée sur un axe Nord-Sud ! Le matin, vous prendrez des photos superbes de la skyline de Manhattan depuis Brooklyn. Le soir, rendez-vous dans le New Jersey pour saisir les lueurs du coucher de soleil sur les buildings de Manhattan. Pour profiter du panorama sur Manhattan, les ponts constituent des emplacements privilégiés !
Voici les ponts à ne pas manquer : - Le Brooklyn bridge (le pont de Brooklyn) et la promenade de Brooklyn Heights, pour leur vue superbe sur le Downtown et l'East River. De loin le plus mythique des ponts de New York. Une passerelle piétonne permet d'enjamber l'East river, avec une vue en cinémascope. Parcourez le Brooklyn bridge (parcours 2 km) le matin, afin que le soleil éclaire les immeubles de Manhattan. - Le Manhattan bridge : un pont reliant Manhattan à Brooklyn. Là aussi la vue est superbe sur Manhattan et le port de New York. La nuit venue, ne rangez pas votre appareil : vous aurez tout le loisir de photographier Times square et sa myriade de néons ! New York est l'une des villes les plus photogéniques au monde et vous n'aurez de cesse de trouver de nouveaux angles. Voici toutefois quelques bons plans pour des photos réussies : - Le ferry de Staten Island (gratuit depuis Whitehall Terminal), pour des vues sur la pointe Sud de Manhattan, Ellis Island à l'horizon et la statue de la Liberté. - L'île de la statue de la Liberté, pour les vues traditionnelles de Miss Liberty mais aussi le panorama sur la skyline de Manhattan. - L'Empire State building, pour la vue classique sur le Chrysler building, les immeubles de Midtown et le Sud de Manhattan. - Le Top of the Rock, pour une vue sur l'Empire State building et Central Park. - A bord des Water Taxis. Ces taxis flottants vous permettent de voguer le long de Manhattan en longeant les différents quartiers. Vues superbes sur la pointe Sud de Manhattan, le World Financial Center, l'Empire State building, le Chrysler building ou encore l'Intrepid Museum. - Dans le New Jersey, les villes de Jersey City, Hoboken et Weehawken, pour des vues spectaculaires sur la skyline de Manhattan. Vous hésitez à emmener un trépied ? N'hésitez plus ! New York est une ville qui se photographie aussi bien de jour que de nuit. Deux conseils à avoir en tête tout de même : - Les trépieds sont interdits au sommet de l'Empire State building (pour 8 h du matin ou en fin de journée pour éviter le monde) ainsi qu'au Top of the Rock (ne pas faire la nuit car une des vues et sur Central Park). Pour prendre des photos nocturnes, vous aurez toutefois la possibilité de caler facilement votre appareil sur les rebords des observatoires. - Privilégiez les vitesses rapides pour les photos de nuit prises à bord du ferry de Staten Island : bien que cela soit imperceptible, il y a un petit roulis à bord du bateau et vous risquez facilement d'obtenir des photos floues.
On peut facilement circuler à New York en vélo. Les pistes cyclables à New York : http://www.nycbikemaps.com/
Brooklyn
- Coney Island (sud de Brooklyn). Parc d’attractions (1000 Surf Av.) - Maisons Brownstones à Red Hook (à proximité de Coffey Park), Caroll Gardens (à proximité de Caroll Park), Cobble Hill (à proximité de Cobble Hill Park), Brooklyn Heights (entre Montague St. au sud et Clark St. au nord), Park Slope (à proximité du Propsect Park 9th St. Et 1st St.) et Vinegar Hill (à proximité du Manhattan Bridge, Front St.) - Prospect Park (Grand Army Plaza) et Botanical gardens (Washington Av.) - DUMBO (Down Under Manhattan Bridge Overpass) - Brooklyn bridge en direction de Brooklyn, première sortie piétonne à gauche vue sur la sky line
Manger : Nathan's Famous Frankfurters à Coney Island (1310 Surf Av.), Totonno’s à côté de Coney Island (1524 Neptune Av.), Jacques Torres Chocolate (66 Water St. DUMBO) pour savourer de bons chocolats, Grimaldi's Pizzeria (1 Front St. / 19 Old Fulton St.),
Manhattan - Direction Staten Island par le ferry qui est gratuit ! - Le port de South Street - Ground Zero 9/11 Memorial (réserver et avoir un pass gratuit avant) : réserver le jour et l’heure sur internet ou se rendre au 22 Vesey Street avant 10 h le matin !) http://visit.911memorial.org/WebStore/shop/ViewItems.aspx?CG=WSCG&C=TKTCAT - Départ de Battery Park pour : Statue de la Liberté (Liberty Island) arriver à 8 h ou avant à Castle Clinton (on ne peut plus monter dans la couronne) Coupe file et audio guide compris avec le city pass Ellis Island (musée de l’immigration) - Gratte-ciel du quartier de Wall Street / Financial district (Wall Street) - New York Stock Exchange = bourse (11 Wall St.) - Chinatown (Columbus park Entre le sud de Canal St. et au nord de Worth St. à l'est de Broadway et à l'ouest de Bowery) - Little Italy (de Mulberry St. entre Broome St. et au nord de Canal St.) - High Line (Gansevoort St.) : voie ferrée aerienne devenue jardin (meatpacking district) - Rives de l’Hudson (Hudson river greenway) - Maisons « brownstone » de Sex and the City (66 Perry Street à Greenwich village) - Madison Square Garden (4 Penn Plaza) - Palais des Nations Unies (1st Av. / E 44nd St.) ==> le Corbusier - Grand Central Terminal (Park Av. E 42nd St.) - Saint-Patrick Cathedral (14 E 51st St.) - Broadway
- A voir aussi : la New York Public Library (8 West 40th St), merveilleux bâtiment qui accueille bibliothèque, expositions et vous offre même une connexion internet gratuite. - 5th avenue - Time Square (croisement entre Broadway et 7th Av.) - Rockefeller Center / Top of the Rock (6th Av. / W 49th St.) - Colombus Circle - Central Park - Dakota Building (1 W 72nd St.) => Lennon
Manger : - Optez pour le plan pizza chez Lombardi's, (32 Spring St.) qui est ni plus ni moins la première pizzeria à avoir ouvert à New York. De façon générale, les restaurants italiens offrent le meilleur rapport qualité/prix
- Ne quittez pas New York sans avoir goûté à l'authentique hamburger. Frais, fait maison. Parmi les meilleurs de New York, dégustez ceux du Corner bistrot, dans Greenwich Village (331 West 4th Street).
- En dessert, laissez-vous tenter par le Cheese cake de Junior's, le meilleur de la ville. Vous trouverez notamment un Junior's dans le terminal de Grand Central Station. East Village : Butter Lane, 123 East Seventh Street (Pour les amateurs de cupcakes) S'MAC - Sarita's Macaroni & Cheese (345 East 12th St.), Stoned Crow (85 Washington Pl) Un très bon endroit pour manger un délicieux hamburger, riche en viande, entouré d'affiche de cinéma, avec des corbeaux sur les poutres du plafond ! Ambiance garantie ! Allez faire un tour aux toilettes, d'autres posters vous y attendent ! Pellegrino's (Little Italy), 138 Mulberry St (entre Hester Street et Grand Street) Juste à côté, à droite en sortant, après le magasin de cigare, il y a une échoppe de glaces très bonnes.
Quelques bons restaurants en vrac : Peti-dej : Fluffy's Cafe & Bakery (855 7th Av.), Applejack Diner (230 West 55th St.), Sugar Cafe (200 Allan St.), Red Flame (67 West 44th St.), Le Pain Quotidien - Midtown East (7 E. 53rd St.), W Cafe (390 5th Av.), Cafe 28 (245 Fifth Av.), Amy's Bread (672 Ninth Av.)
Déjeuner / Diner : Five Napkin Burger (630 9th Av.), Big Nick's Burger and Pizza Joint (2175 Broadway), Joe's Pizza (Carmine St. 7 Carmine St.), Delicatessen (54 Prince St.), Empanada Mama (763 9th Av.) => Colombien, Five Guys Burgers and Fries (43 W 55th St. / 55th St, entre 5th & 6th Av.), Crif Dogs (113 Saint Marks Pl) => hot dogs, The Meatball Shop (84 Stanton St.), Shake Shack - Madison Square Park (proche de Madison Ave. et E. 23rd St.), Focolare (115 Mulberry St.), 99 cent fresh pizza (569 9th Av.).
M&M’s World (1600 Broadway) le royaume du M&M’s !
Boire un verre : Xicala bar (151B Elizabeth St.) avec sa bonne Sangria à la fraise !
Magasins : - Acheter des souvenirs sur Fulton St. (proche du financial District) - Atrium (644 Broadway) vêtements de marques, - Daffy’s (462 Broadway) marques pas cher - chez Macy's (151 West 34th St.), le plus grand magasin au monde Le grand magasin Bloomingales (1000 3rd Avenue) ou le centre commercial Time Warner Center (10 Columbus Circle) sont d'autres alternatives pour faire son shopping sans quitter Manhattan.
- la Grand Central Station : l'architecture, l'ambiance, les boutiques, les restaurants en font une ville dans la ville. Même chose pour le Rockefeller Center (5 Av. W 49 St.) où vous pouvez aussi participer à un tour des célèbres studio de la NBC.
- Pour trouver des petits prix, Century 21 (22 Cortlandt St.) est la boutique qu'il vous faut ! Située face à Ground Zero, à la pointe Sud de Manhattan, c'est un genre de solderie où vous devez fouiller dans les rayons pour trouver la pièce de marque à prix réduits. Evitez en effet les petites boutiques photo autour de Times square : les prix sont généralement élevés, le service après-vente inexistant et la qualité parfois douteuse. Pour faire des affaires les yeux fermés, rendez-vous dans les magasins les plus renommés de New York : B&H 420 9th Avenue et J&R (informatique) 15 Park Row. Il existe aussi des enseignes moins connues et tout aussi intéressantes : c'est le cas par exemple d'Adorama (42 West 18th Street).
Pour le matériel high tech, visitez absolument les magasins Apple store (767 Fifth Avenue) et DataVision (445 Fifth Avenue/39th Street), deux références incontestées, réputées pour les appareils informatiques, iPhone, iPod et autres lecteurs mp3.
Où se cachent les stars : Sur Times Square, on a croisé Ricky Martin - Pour croiser des stars, privilégiez les quartiers clés : la Fifth Avenue, Times square, Greenwich village et SoHo. - Trainez devant le Madison Square Garden les soirs d'événements. Vous avez toutes les chances d'apercevoir un sportif connu !
Harlem
- Messes Gospel le dimanche (9 h) à Harlem (prévoir $ pour la quête !) Abyssian Church (132 Odell Clark Place, entre Adam Clayton Powell Jr. Boulevard et Malcolm X Boulevard, autrement dit entre la 7th Avenue et Lenox Avenue) Voici d'autres adresses moins connues mais tout aussi formidables question ambiance : First Corinthian Baptist Church (Adam Clayton Powell / 116th St.) ==> celle qu'on a fait Convent Avenue Baptist Church (420 West 145th St.). Mother Zion Church (136 West 137th Street). - The Cathedral School of St John the Divine (1047 Amsterdam Av.) - Apollo Theater (5223 W 125th St.) - The Abyssinian Baptist Church (132 Odell Clark Place W 138th St.)
Restaurants : Amy Ruth’s (113 West 116th St.), Chez Lucienne (308 Lenox Av. Croisement 125th St.), Red Rooster (310 Lenox Av.), Sylvia’s (328 Lenox Av.), Miss Maude (547 Lenox Av.)
Boire un verre : Lenox Lounge (288 Lenox Av.)
Magasins : Marshall’s store. Croisement Lenox Av. Et 125th St. (en face de Starbucks). La 125th St. est une grande artère commerçante.
Bronx - Yankee stadium (1 East 161st St.)
Les plus beaux buildings de New York
Empire State Building (350 5th Av. West 34th St. Suite 300), Bank of America (42nd St. 6th Av.), Chrysler building (405 Lexington Av. East 42nd St.), New-York Time Building (620 Eighth Av.), Trump building (Wall Street - Financial District), Metlife (1 Madison Av.), Woolworth building (233 Broadway), 7 World Trade Center (26 Church St.), Metropolitan Life Tower (1 Madison Av.) Solow building (9 West 57th St.), Lincoln building (301 Madison Av., Grand Central Station), Trump Tower (725 5th Avenue), Flatiron Building (1 East 23rd St., Madison Square) Hearst Tower (300 West 57th St.) Blue Condominium (105 Norfolk St.) The Westin New York (270 West 43rd St.) Beekman Towers (8 Spruce St.) 100 11th Av. Seagram building (375 Park Av.)
Comédie musicale à Broadway Liste des spectacles : http://www.playbill.com/ http://www.broadwayforbrokepeople.com/ (places moins cher) http://www.hitshowclub.com/ http://www.timessquarenyc.org http://www.theatermania.com/broadway/discount-tickets/ http://www.newyork60.com/ « Ticket both » : billeterie centrale à Time Square au coin de Broadway Av. et de la 47 St. « Rush tickets » : vente au guichet des théâtres « Lottery rush » : au guichet 2 heures avant le début du spectacle. Musées
- New York regorge de musées, parmi les plus beaux : le Metropolitan Museum of Art (MET) 1000 Fifth Av., à l'angle de 82nd St. (http://www.metmuseum.org/), le Museum of Modern Art (MOMA) 11 W 53 St. (http://www.moma.org/), le Museum of the Moving Image (MOMI) 35 Av. at 37 St. (http://www.movingimage.us/), Amerincan Museum of Natural History W 79th St. (http://www.amnh.org/) ou le Guggenheim Museum 1071 Fifth Av. E 89th St. (http://www.guggenheim.org/).
Découvrez aussi le musée of The City Of New York ou celui de la photographie. La liste des musées de New York : http://www.wikinyc.com/index.php?title=Tout_sur_les_mus%C3%A9es
CENTRAL PARK Progression du sud vers le nord : Zoo de Central Park, Pelouse de Sheep Meadow, Arsenal (E 64th St.), Strawberry fields, Angel of the waters, statue de Christophe Colomb, statue de William Shakespeare 65th St. Transverse), Fontaine de Bethesda (hip-hop), statue du fauconnier (72nd St. Transverse), The lake, statue Alice au pays des merveilles, Belvedere Castle, Green Lawn, MOMA, The Jacqueline Kennedy Onassis Reservoir (avec autour des cerisiers japonnais), Conservatory garden (3 jardins), Harlem meer. Location de vélos : CENTRAL PARK BIKE RENTAL (250 West 49th St.) http://www.centralparkbikerent.com/ D’autres locations (plein de locations) sur Columbus Circle St. (sud ouest de Central Park)
J'espère que ça vous aidera à faire votre choix !
@+
je suis parti avec ma cousine 10 jours, on est descendu à l'hotel Wellington Hotel 871 Seventh Ave at 55th Street, New York, NY 10019
Voici un compte rendu de ce que j'ai pu trouver sur ce forum (vraiment une mine d'or), sur internet et dans différents guides.
Cet hotel un peu vieillot mais par contre très propre et idéalement situé (à quelques rues vers le sud, on a Times Square à 5 minutes à pied même pas) et Central Park (au nord à quelques rues à moins de 5 minutes) et une bouche de métro juste à la sortie de l'hotel.
On est parti du 26 mars au 4 avril (de Paris Roissy) avec la compagnie aerienne American Airlines (un peu plus cher que notre chère compagnie française mais je ne voulais pas tomber dans une grève AirFrance KLM :)) Je suis passé par le site ebookers pour comparer Vol aller / retour + hôtel. J'ai comparé avec plein d'autres sites (sncf, govoyages, opodo, lastminutes, travelzoo...) c'était vraiment le moins cher pour moi ! On a eu quasiment tout le temps de faire (enfin tout ce qui se trouvait à Manhattan) ainsi qu'une messe Gospel, un tour en hélico, une comédie musicale à Broadway (le fantôme de l'opéra), le mémorial du 11 septembre, la statue de la liberté et Ellis Island, Top Of the Rock (Rockfeller center), l'Empire State Building, sans oublier Central Park (de long en large et en travers), Brooklyn Bridge ainsi que le Dumbo à Brooklyn, la high line... On a testé la soul and food chez Amy Ruth’s (faut y aller d'abord pour réserver la table et revenir plus tard en général c'est bien donder le dimanche) à Harlem notamment le chicken waffel (poulet gauffre)...tout simplement une tueurie ! Five guys...si vous aimez les bons burgers et la pizza chez Lombardi's c'est extra ! Les hots dogs dans la rue c'est $1 parfois $2 si on vous demande plus, allez voir un concurrent...la mustarde (moutarde) trop bonne ! 2 bros pizza à l'angle de la 38th street et de la 8ème avenue...2 grosses portions de pizza avec un soda pour $2,75 (pas mal pour le midi quand vous avez une petite faim) c'est vraiment pas cher...bien sûr il n'y a pas que les pizzas à New York (regardez plus bas dans ma section où manger).
Prenez le city pass c'est vraiment le plus interessant ! J'ai pris aussi la metrocard 7 jours, métro et bus à volonté c'est bien le soir quand on est cuit par la marche :))
Je rajouterai plus tard un lien vers mes photos.
Formalités d’entrée USA - Avoir un billet aller-retour - Passeport biométrique en cours de validité - Séjour n’excédant pas 90 jours - ESTA ($14) : https://esta.cbp.dhs.gov/ (valable 2 ans) Les Femmes mariées sont invitées à utiliser leur nom de jeune fille lors de leur inscription à un voyage : il doit en effet figurer sur les billets d'avion, le formulaire ESTA (compagnie aerienne et n° de vol ainsi que le nom de l’hôtel et son adresse) et être utilisé pour les différentes formalités de sécurité obligatoires pour l'accès aux USA. Pour les $$$, faire le change en France auprès de sa banque ou sur place, retirer au distributeur automatique (surtout pas à l’aéroport) Bank of America (pas de frais pour BNP).
Attention à ne pas mettre de cadenas non conformes à la règlementation américaine, sous peine de retrouver votre valise ouverte à l'arrivée... Votre valise doit être équipée d'un cadenas TSA ou d'une fermeture TSA d'origine.
De l’aéroport à l’hôtel - Taxi entre $55 et $60 (pourboire compris) - Schuttle ($15 par personne). Pour réserver : à l’aller : http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Navette-de-transfert- a-larrivee-de-New-York-De-laeroport-a-lhotel/d687-2928NYCAPTHTL au retour : http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Navette-de-transfert- au-depart-de-New-York-De-lhotel-a-laeroport/d687-2928NYCHTLAPT - le métro : entre $7 et $10 - la limousine
Les transports urbains - Le métro / le bus : MetroCard à acheter dans les distributeurs http://www.mta.info/metrocard/mcgtreng.htm#7day Différence entre "metros Express" et les "métro Local". Les métros express (ou bus limited) ne s'arrêtent qu'aux stations représentées par un cercle noir avec un point blanc à l'intérieur. Le prix du billet à l’unité est de $2,50 Abonnement 7 jours : Coût : $29, prix réduit $14.50 (à compter de premier jour d'utilisation). - Le taxi : éviter de le prendre en bas de l'hôtel (ça vous coutera $1 que le portier de l'hôtel vous ouvre la porte du taxi).
Téléphone Appeler depuis les USA, la France composer le 011 33 suivi des 9 derniers chiffres du numéro de tel du correspondant. Ex : 011 33 X XX XX XX XX Appeler les USA depuis la France, composer le 00 1 plus le numéro. Ex : 00 1 212 247-3900
Décalage horaire Il y a 6 heures de décalage horaire entre la France et New York. Quand il est 10 h en France, il est 4 h du matin à New York.
Se restaurer Pensez au pourboire (tip in english) ! Une règle d'or à connaître : à New York, le service n'est pas compris ! Pensez à rajouter 15 à 20 % de l'addition dans les restaurants (sauf fast food, restaurant à emporter et self service). A tous les coins de rue, vous trouverez la typique charrette new yorkaise. Le matin : choisissez entre pretzels (le bretzel américain), bagels, muffins et donuts, pour une poignée de dollars. A midi, selon les charrettes et les nationalités, vous trouverez tous les types de cuisine sans vous ruiner : hot-dogs, hamburgers, falafells, soupes, sandwichs... Un conseil toutefois : évitez les charettes dans les lieux trop chics, en particulier Wall Street. On peut manger sans se ruiner dans les délis ! Un déli, diminutif de delicatessen, est une petite boutique qui vous propose de composer vous-même votre repas en puisant dans des présentoirs variés. Vous découvrirez toute une sélection de plats qui font le charme de New York : immenses cornichons, salade de choux, boulettes de boeuf, pâtes et autres délices. Certains délis se comparent plus à des restaurants avec formule à la carte servie à table. C'est le cas des mythiques Katz's et Carnegie Deli où vous dégusterez le célèbre pastrami sandwich ou le corned beef.
Profitez des bons de réduction valables dans plusieurs restaurants de Manhattan ! Vous trouverez des coupons à imprimer gratuitement sur ce site : http://www.cnewyork.net/shopping
Reherche selon des critères de prix : http://newyork.metromix.com//all-you-can-eat/ http://www.cheapeatery.com/
Par genre de cuisine : http://www.menupages.com/
Par quartier : http://midtownlunch.com/
Dans une camionnette, au coin de la rue : http://newyorkstreetfood.com/map/
Les pancakes parmi les meilleurs de la ville : http://www.clintonstreetbaking.com/
Sans oublier l'ADRESSE des amateurs de cheesecakes : http://www.eileenscheesecake.com/
Bons plans http://www.cnewyork.net/excursions.htm
Pass Musée et curiosités City Pass 62,41 euros. A retirer lors de votre première visite, par exemple à l'entrée du Metropolitan Museum of Art. Le pass est valable durant une durée de 9 jours à partir de son activation lors de la première visite. http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/New-York-CityPass/d687-2640NYC
New York Pass 60,19 euros (1 jour), 98,74 euros (2 jours), 122,44 euros (3 jours), 157,99 euros (7 jours). A retirer à Planet Hollywood sur Times Square http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Passe-pour-New-York/d687-3878PASS
Explorer Pass (valide 30 jours) 55,29 euros (3 attractions), 90,84 euros (5 attractions), 118,49 euros (7 attractions). A retirer au bureau de l'office du tourisme de New York (810 7th Avenue, à l'angle de la 53rd Street), soit à la boutique NBC du Rockefeller Center, soit au kiosque de la Circle Line à South Street Seaport. http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/New-York-City-Explorer-Pass/d687- 3958EXPNYC
Tous les photographes vous le diront : les meilleures lumières se captent en début et en fin de journée. Cela tombe bien : cela correspond aussi à la disposition de New York par rapport à la course du soleil, Manhattan étant effectivement parfaitement alignée sur un axe Nord-Sud ! Le matin, vous prendrez des photos superbes de la skyline de Manhattan depuis Brooklyn. Le soir, rendez-vous dans le New Jersey pour saisir les lueurs du coucher de soleil sur les buildings de Manhattan. Pour profiter du panorama sur Manhattan, les ponts constituent des emplacements privilégiés !
Voici les ponts à ne pas manquer : - Le Brooklyn bridge (le pont de Brooklyn) et la promenade de Brooklyn Heights, pour leur vue superbe sur le Downtown et l'East River. De loin le plus mythique des ponts de New York. Une passerelle piétonne permet d'enjamber l'East river, avec une vue en cinémascope. Parcourez le Brooklyn bridge (parcours 2 km) le matin, afin que le soleil éclaire les immeubles de Manhattan. - Le Manhattan bridge : un pont reliant Manhattan à Brooklyn. Là aussi la vue est superbe sur Manhattan et le port de New York. La nuit venue, ne rangez pas votre appareil : vous aurez tout le loisir de photographier Times square et sa myriade de néons ! New York est l'une des villes les plus photogéniques au monde et vous n'aurez de cesse de trouver de nouveaux angles. Voici toutefois quelques bons plans pour des photos réussies : - Le ferry de Staten Island (gratuit depuis Whitehall Terminal), pour des vues sur la pointe Sud de Manhattan, Ellis Island à l'horizon et la statue de la Liberté. - L'île de la statue de la Liberté, pour les vues traditionnelles de Miss Liberty mais aussi le panorama sur la skyline de Manhattan. - L'Empire State building, pour la vue classique sur le Chrysler building, les immeubles de Midtown et le Sud de Manhattan. - Le Top of the Rock, pour une vue sur l'Empire State building et Central Park. - A bord des Water Taxis. Ces taxis flottants vous permettent de voguer le long de Manhattan en longeant les différents quartiers. Vues superbes sur la pointe Sud de Manhattan, le World Financial Center, l'Empire State building, le Chrysler building ou encore l'Intrepid Museum. - Dans le New Jersey, les villes de Jersey City, Hoboken et Weehawken, pour des vues spectaculaires sur la skyline de Manhattan. Vous hésitez à emmener un trépied ? N'hésitez plus ! New York est une ville qui se photographie aussi bien de jour que de nuit. Deux conseils à avoir en tête tout de même : - Les trépieds sont interdits au sommet de l'Empire State building (pour 8 h du matin ou en fin de journée pour éviter le monde) ainsi qu'au Top of the Rock (ne pas faire la nuit car une des vues et sur Central Park). Pour prendre des photos nocturnes, vous aurez toutefois la possibilité de caler facilement votre appareil sur les rebords des observatoires. - Privilégiez les vitesses rapides pour les photos de nuit prises à bord du ferry de Staten Island : bien que cela soit imperceptible, il y a un petit roulis à bord du bateau et vous risquez facilement d'obtenir des photos floues.
On peut facilement circuler à New York en vélo. Les pistes cyclables à New York : http://www.nycbikemaps.com/
Brooklyn
- Coney Island (sud de Brooklyn). Parc d’attractions (1000 Surf Av.) - Maisons Brownstones à Red Hook (à proximité de Coffey Park), Caroll Gardens (à proximité de Caroll Park), Cobble Hill (à proximité de Cobble Hill Park), Brooklyn Heights (entre Montague St. au sud et Clark St. au nord), Park Slope (à proximité du Propsect Park 9th St. Et 1st St.) et Vinegar Hill (à proximité du Manhattan Bridge, Front St.) - Prospect Park (Grand Army Plaza) et Botanical gardens (Washington Av.) - DUMBO (Down Under Manhattan Bridge Overpass) - Brooklyn bridge en direction de Brooklyn, première sortie piétonne à gauche vue sur la sky line
Manger : Nathan's Famous Frankfurters à Coney Island (1310 Surf Av.), Totonno’s à côté de Coney Island (1524 Neptune Av.), Jacques Torres Chocolate (66 Water St. DUMBO) pour savourer de bons chocolats, Grimaldi's Pizzeria (1 Front St. / 19 Old Fulton St.),
Manhattan - Direction Staten Island par le ferry qui est gratuit ! - Le port de South Street - Ground Zero 9/11 Memorial (réserver et avoir un pass gratuit avant) : réserver le jour et l’heure sur internet ou se rendre au 22 Vesey Street avant 10 h le matin !) http://visit.911memorial.org/WebStore/shop/ViewItems.aspx?CG=WSCG&C=TKTCAT - Départ de Battery Park pour : Statue de la Liberté (Liberty Island) arriver à 8 h ou avant à Castle Clinton (on ne peut plus monter dans la couronne) Coupe file et audio guide compris avec le city pass Ellis Island (musée de l’immigration) - Gratte-ciel du quartier de Wall Street / Financial district (Wall Street) - New York Stock Exchange = bourse (11 Wall St.) - Chinatown (Columbus park Entre le sud de Canal St. et au nord de Worth St. à l'est de Broadway et à l'ouest de Bowery) - Little Italy (de Mulberry St. entre Broome St. et au nord de Canal St.) - High Line (Gansevoort St.) : voie ferrée aerienne devenue jardin (meatpacking district) - Rives de l’Hudson (Hudson river greenway) - Maisons « brownstone » de Sex and the City (66 Perry Street à Greenwich village) - Madison Square Garden (4 Penn Plaza) - Palais des Nations Unies (1st Av. / E 44nd St.) ==> le Corbusier - Grand Central Terminal (Park Av. E 42nd St.) - Saint-Patrick Cathedral (14 E 51st St.) - Broadway
- A voir aussi : la New York Public Library (8 West 40th St), merveilleux bâtiment qui accueille bibliothèque, expositions et vous offre même une connexion internet gratuite. - 5th avenue - Time Square (croisement entre Broadway et 7th Av.) - Rockefeller Center / Top of the Rock (6th Av. / W 49th St.) - Colombus Circle - Central Park - Dakota Building (1 W 72nd St.) => Lennon
Manger : - Optez pour le plan pizza chez Lombardi's, (32 Spring St.) qui est ni plus ni moins la première pizzeria à avoir ouvert à New York. De façon générale, les restaurants italiens offrent le meilleur rapport qualité/prix
- Ne quittez pas New York sans avoir goûté à l'authentique hamburger. Frais, fait maison. Parmi les meilleurs de New York, dégustez ceux du Corner bistrot, dans Greenwich Village (331 West 4th Street).
- En dessert, laissez-vous tenter par le Cheese cake de Junior's, le meilleur de la ville. Vous trouverez notamment un Junior's dans le terminal de Grand Central Station. East Village : Butter Lane, 123 East Seventh Street (Pour les amateurs de cupcakes) S'MAC - Sarita's Macaroni & Cheese (345 East 12th St.), Stoned Crow (85 Washington Pl) Un très bon endroit pour manger un délicieux hamburger, riche en viande, entouré d'affiche de cinéma, avec des corbeaux sur les poutres du plafond ! Ambiance garantie ! Allez faire un tour aux toilettes, d'autres posters vous y attendent ! Pellegrino's (Little Italy), 138 Mulberry St (entre Hester Street et Grand Street) Juste à côté, à droite en sortant, après le magasin de cigare, il y a une échoppe de glaces très bonnes.
Quelques bons restaurants en vrac : Peti-dej : Fluffy's Cafe & Bakery (855 7th Av.), Applejack Diner (230 West 55th St.), Sugar Cafe (200 Allan St.), Red Flame (67 West 44th St.), Le Pain Quotidien - Midtown East (7 E. 53rd St.), W Cafe (390 5th Av.), Cafe 28 (245 Fifth Av.), Amy's Bread (672 Ninth Av.)
Déjeuner / Diner : Five Napkin Burger (630 9th Av.), Big Nick's Burger and Pizza Joint (2175 Broadway), Joe's Pizza (Carmine St. 7 Carmine St.), Delicatessen (54 Prince St.), Empanada Mama (763 9th Av.) => Colombien, Five Guys Burgers and Fries (43 W 55th St. / 55th St, entre 5th & 6th Av.), Crif Dogs (113 Saint Marks Pl) => hot dogs, The Meatball Shop (84 Stanton St.), Shake Shack - Madison Square Park (proche de Madison Ave. et E. 23rd St.), Focolare (115 Mulberry St.), 99 cent fresh pizza (569 9th Av.).
M&M’s World (1600 Broadway) le royaume du M&M’s !
Boire un verre : Xicala bar (151B Elizabeth St.) avec sa bonne Sangria à la fraise !
Magasins : - Acheter des souvenirs sur Fulton St. (proche du financial District) - Atrium (644 Broadway) vêtements de marques, - Daffy’s (462 Broadway) marques pas cher - chez Macy's (151 West 34th St.), le plus grand magasin au monde Le grand magasin Bloomingales (1000 3rd Avenue) ou le centre commercial Time Warner Center (10 Columbus Circle) sont d'autres alternatives pour faire son shopping sans quitter Manhattan.
- la Grand Central Station : l'architecture, l'ambiance, les boutiques, les restaurants en font une ville dans la ville. Même chose pour le Rockefeller Center (5 Av. W 49 St.) où vous pouvez aussi participer à un tour des célèbres studio de la NBC.
- Pour trouver des petits prix, Century 21 (22 Cortlandt St.) est la boutique qu'il vous faut ! Située face à Ground Zero, à la pointe Sud de Manhattan, c'est un genre de solderie où vous devez fouiller dans les rayons pour trouver la pièce de marque à prix réduits. Evitez en effet les petites boutiques photo autour de Times square : les prix sont généralement élevés, le service après-vente inexistant et la qualité parfois douteuse. Pour faire des affaires les yeux fermés, rendez-vous dans les magasins les plus renommés de New York : B&H 420 9th Avenue et J&R (informatique) 15 Park Row. Il existe aussi des enseignes moins connues et tout aussi intéressantes : c'est le cas par exemple d'Adorama (42 West 18th Street).
Pour le matériel high tech, visitez absolument les magasins Apple store (767 Fifth Avenue) et DataVision (445 Fifth Avenue/39th Street), deux références incontestées, réputées pour les appareils informatiques, iPhone, iPod et autres lecteurs mp3.
Où se cachent les stars : Sur Times Square, on a croisé Ricky Martin - Pour croiser des stars, privilégiez les quartiers clés : la Fifth Avenue, Times square, Greenwich village et SoHo. - Trainez devant le Madison Square Garden les soirs d'événements. Vous avez toutes les chances d'apercevoir un sportif connu !
Harlem
- Messes Gospel le dimanche (9 h) à Harlem (prévoir $ pour la quête !) Abyssian Church (132 Odell Clark Place, entre Adam Clayton Powell Jr. Boulevard et Malcolm X Boulevard, autrement dit entre la 7th Avenue et Lenox Avenue) Voici d'autres adresses moins connues mais tout aussi formidables question ambiance : First Corinthian Baptist Church (Adam Clayton Powell / 116th St.) ==> celle qu'on a fait Convent Avenue Baptist Church (420 West 145th St.). Mother Zion Church (136 West 137th Street). - The Cathedral School of St John the Divine (1047 Amsterdam Av.) - Apollo Theater (5223 W 125th St.) - The Abyssinian Baptist Church (132 Odell Clark Place W 138th St.)
Restaurants : Amy Ruth’s (113 West 116th St.), Chez Lucienne (308 Lenox Av. Croisement 125th St.), Red Rooster (310 Lenox Av.), Sylvia’s (328 Lenox Av.), Miss Maude (547 Lenox Av.)
Boire un verre : Lenox Lounge (288 Lenox Av.)
Magasins : Marshall’s store. Croisement Lenox Av. Et 125th St. (en face de Starbucks). La 125th St. est une grande artère commerçante.
Bronx - Yankee stadium (1 East 161st St.)
Les plus beaux buildings de New York
Empire State Building (350 5th Av. West 34th St. Suite 300), Bank of America (42nd St. 6th Av.), Chrysler building (405 Lexington Av. East 42nd St.), New-York Time Building (620 Eighth Av.), Trump building (Wall Street - Financial District), Metlife (1 Madison Av.), Woolworth building (233 Broadway), 7 World Trade Center (26 Church St.), Metropolitan Life Tower (1 Madison Av.) Solow building (9 West 57th St.), Lincoln building (301 Madison Av., Grand Central Station), Trump Tower (725 5th Avenue), Flatiron Building (1 East 23rd St., Madison Square) Hearst Tower (300 West 57th St.) Blue Condominium (105 Norfolk St.) The Westin New York (270 West 43rd St.) Beekman Towers (8 Spruce St.) 100 11th Av. Seagram building (375 Park Av.)
Comédie musicale à Broadway Liste des spectacles : http://www.playbill.com/ http://www.broadwayforbrokepeople.com/ (places moins cher) http://www.hitshowclub.com/ http://www.timessquarenyc.org http://www.theatermania.com/broadway/discount-tickets/ http://www.newyork60.com/ « Ticket both » : billeterie centrale à Time Square au coin de Broadway Av. et de la 47 St. « Rush tickets » : vente au guichet des théâtres « Lottery rush » : au guichet 2 heures avant le début du spectacle. Musées
- New York regorge de musées, parmi les plus beaux : le Metropolitan Museum of Art (MET) 1000 Fifth Av., à l'angle de 82nd St. (http://www.metmuseum.org/), le Museum of Modern Art (MOMA) 11 W 53 St. (http://www.moma.org/), le Museum of the Moving Image (MOMI) 35 Av. at 37 St. (http://www.movingimage.us/), Amerincan Museum of Natural History W 79th St. (http://www.amnh.org/) ou le Guggenheim Museum 1071 Fifth Av. E 89th St. (http://www.guggenheim.org/).
Découvrez aussi le musée of The City Of New York ou celui de la photographie. La liste des musées de New York : http://www.wikinyc.com/index.php?title=Tout_sur_les_mus%C3%A9es
CENTRAL PARK Progression du sud vers le nord : Zoo de Central Park, Pelouse de Sheep Meadow, Arsenal (E 64th St.), Strawberry fields, Angel of the waters, statue de Christophe Colomb, statue de William Shakespeare 65th St. Transverse), Fontaine de Bethesda (hip-hop), statue du fauconnier (72nd St. Transverse), The lake, statue Alice au pays des merveilles, Belvedere Castle, Green Lawn, MOMA, The Jacqueline Kennedy Onassis Reservoir (avec autour des cerisiers japonnais), Conservatory garden (3 jardins), Harlem meer. Location de vélos : CENTRAL PARK BIKE RENTAL (250 West 49th St.) http://www.centralparkbikerent.com/ D’autres locations (plein de locations) sur Columbus Circle St. (sud ouest de Central Park)
J'espère que ça vous aidera à faire votre choix !
@+
Besoin d'aide pour préparation de voyage Iguaçu/nord Argentine/sud Bolivie/nord Chili English translation pending
Bonjour,
D'avance merci à celles et ceux prenant de leur temps pour nous accompagner en cette prépa.
Notre prochain voyage prend de plus en plus des allures de Iguaçu/Nord Argentine/Sud Bolivie/Nord Chili…
Cette nouvelle prépa avance tout doucettement… Bien sûr, nous avons déjà parcouru de nombreux carnets (Chrissand, krikri, …) ou sujets du forum et stocké les premières infos de Pascale (Khastin) et d'autres.
Nous avons quelques points clefs: - Un voyage principalement en août 2012 - Nous savons que c'est en hiver nous avons déjà testé en Patagonie, au Pérou… - Arrivée et départ du continent par Belem (Brésil) à moins de changement sur les vols d'Air Caraibes - Une trentaine de nuits sans compter celle de Belem, au retour - Un point d'arrivée et un point de départ différents - Un besoin d'habituation en douceur à l'altitude - Une non-envie de gérer une voiture en permanence mais en qqs points seulement - Une envie de voyage en mode rou-confor-tard donc avec des chambres aux sanitaires privés et le chauffage (sauf dans les endroits où c'est totalement introuvable). - Une conscience qu'on ne pourra tout voir dans ces secteurs et que nous avons à faire une grande sélection. Nous envisageons ce voyage comme, très probablement, notre dernier dans ce coin, donc c'est à priori l'ultime chance pour certains de nos Musts ! - Résas fixes uniquement pour les premiers jours et le vol interne. Pour le reste, ce sera au fil du voyage et des découvertes…
Notre base actuelle:
- Iguaçu, que l'un des deux ne connaît pas – base 3 nuits (1 Brésil et probablement 2 Argentine) – A déterminer
Avion pour Salta - Location de voiture – 6/7 nuits dans le secteur – donc sélection à faire…
Passage en Bolivie vers Tupiza – bus - 6/7 nuits dans le secteur avec comme objectifs Salar et sud Lipiez – agence – Recherche d'une solution avec hébergement "confort. Nous nous questionnons sur l'intérêt d'aller à Sucre. Nous sommes peu fans de ville et même si c'est, aux dires des uns et des autres, une belle ville, c'est ???
Passage au Chili pour San Pedro de Atacama - 4/5 nuits dans le secteur – agence ou voiture
- Ski – 3/4 jours. Nous recherchons la station… Nous habitons à la Martinique et avons fortement apprécié de pouvoir skier en 2010, à Bariloche. Valle Nevado nous intéresse par sa proximité avec Santiago et donc la possibilité de repartir de là. Mais c'est aussi la station de la capitale, donc très fréquentée… Ce site nous sert de référence: http://www.chile-pucon.com/-Ski-Chili- Si vous avez des suggestions...
- Une envie de voir l'Aconcagua…
- 3/4 jours de battage pour les impondérables et autres
Pour l'instant, nous amassons les infos, consultons les sites, regardons les cartes et parcourons les guides… Donc, si vous avez des éléments pouvant alimenter notre pré-brainstorming du planning de ce voyage, ils sont les bienvenus… Nos billets d'avion sont à acheter dans les prochaines semaines et donc nous devons déterminer notre point de terminaison du voyage.
D'avance merci à celles et ceux prenant de leur temps pour nous accompagner en cette prépa.
Notre prochain voyage prend de plus en plus des allures de Iguaçu/Nord Argentine/Sud Bolivie/Nord Chili…
Cette nouvelle prépa avance tout doucettement… Bien sûr, nous avons déjà parcouru de nombreux carnets (Chrissand, krikri, …) ou sujets du forum et stocké les premières infos de Pascale (Khastin) et d'autres.
Nous avons quelques points clefs: - Un voyage principalement en août 2012 - Nous savons que c'est en hiver nous avons déjà testé en Patagonie, au Pérou… - Arrivée et départ du continent par Belem (Brésil) à moins de changement sur les vols d'Air Caraibes - Une trentaine de nuits sans compter celle de Belem, au retour - Un point d'arrivée et un point de départ différents - Un besoin d'habituation en douceur à l'altitude - Une non-envie de gérer une voiture en permanence mais en qqs points seulement - Une envie de voyage en mode rou-confor-tard donc avec des chambres aux sanitaires privés et le chauffage (sauf dans les endroits où c'est totalement introuvable). - Une conscience qu'on ne pourra tout voir dans ces secteurs et que nous avons à faire une grande sélection. Nous envisageons ce voyage comme, très probablement, notre dernier dans ce coin, donc c'est à priori l'ultime chance pour certains de nos Musts ! - Résas fixes uniquement pour les premiers jours et le vol interne. Pour le reste, ce sera au fil du voyage et des découvertes…
Notre base actuelle:
- Iguaçu, que l'un des deux ne connaît pas – base 3 nuits (1 Brésil et probablement 2 Argentine) – A déterminer
Avion pour Salta - Location de voiture – 6/7 nuits dans le secteur – donc sélection à faire…
Passage en Bolivie vers Tupiza – bus - 6/7 nuits dans le secteur avec comme objectifs Salar et sud Lipiez – agence – Recherche d'une solution avec hébergement "confort. Nous nous questionnons sur l'intérêt d'aller à Sucre. Nous sommes peu fans de ville et même si c'est, aux dires des uns et des autres, une belle ville, c'est ???
Passage au Chili pour San Pedro de Atacama - 4/5 nuits dans le secteur – agence ou voiture
- Ski – 3/4 jours. Nous recherchons la station… Nous habitons à la Martinique et avons fortement apprécié de pouvoir skier en 2010, à Bariloche. Valle Nevado nous intéresse par sa proximité avec Santiago et donc la possibilité de repartir de là. Mais c'est aussi la station de la capitale, donc très fréquentée… Ce site nous sert de référence: http://www.chile-pucon.com/-Ski-Chili- Si vous avez des suggestions...
- Une envie de voir l'Aconcagua…
- 3/4 jours de battage pour les impondérables et autres
Pour l'instant, nous amassons les infos, consultons les sites, regardons les cartes et parcourons les guides… Donc, si vous avez des éléments pouvant alimenter notre pré-brainstorming du planning de ce voyage, ils sont les bienvenus… Nos billets d'avion sont à acheter dans les prochaines semaines et donc nous devons déterminer notre point de terminaison du voyage.
Traversée Thonon-les-Bains - Trieste à vélo en juillet 2012 English translation pending
Bonjour a tous
Après la traversée des pyrénées d'ouest en est puis des alpes Thonon- Nice, je souhaite faire Thonon / Trieste ou Venise.
Je cherche des renseignements sur les moyens de revenir en france avec mon vélo jusqu'a Lyon ou Paris en train ou en car.Je n'ai pas trouvé de sites satisfaisants
Peut-être que quelqu'un a une suggestion a me proposer.
Je compte dormir sous tente, Est il facile de trouver des campings sur le trajet?
Merci pour vos réponses
Lac Titicaca: vaut-il la peine de visiter? English translation pending
en mai 2012, nous irons à San Pedro de Atacama et nous avons choisi de réalser aussi l'excursion au salar d'Uyuni
Cela vaut-il la peine de continuer jusque La Paz puis deux jours au lac Titicaca, ou serions-nous décu après avoir vu les superbes paysages sud-bolivien sachant que la route Uyuni-La Paz est sans doute assez difficile (bus de nuit)?
Si oui, comment renter en Europe ensuite ? en repassant par Santiago ? en cherchant des vols depuis La Paz ?
merci de vos avis
Cela vaut-il la peine de continuer jusque La Paz puis deux jours au lac Titicaca, ou serions-nous décu après avoir vu les superbes paysages sud-bolivien sachant que la route Uyuni-La Paz est sans doute assez difficile (bus de nuit)?
Si oui, comment renter en Europe ensuite ? en repassant par Santiago ? en cherchant des vols depuis La Paz ?
merci de vos avis