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Retour sur un mois en Kirghizistan avec treks English translation pending
Suite au voyage voilà brièvement le programme et les sensations après 1 passé en Kirghizie.
Merci à tous les VF qui m'ont aidé et donné les infos ! Comme j'ai répondu à un post, je le mets en lecture plus large.
Au plaisir
Bonjour
nous sommes rentrés il y a quelques jours après 1 mois passé en Kirghizie. Superbe voyage dans un peu pas encore très touristique, mais y voyager est relativement facile et très sympa ! Il ne faut pas prendre d'agence depuis la France, ça coutera 2 ou 3 fois plus cher que de se débrouiller sur place. On voulait faire ça, mais finalement on s'est arrangé par nous même ou en passant par le CBT, que tu peux trouver dans de nombreux points stratégiques dans le pays (tout est dans le guide LP ou le Bradt, on avait les deux, le dernier est bien mieux mais en anglais). Il faut se déplacer par soi-même, en négociant un peu les tarifs et ensuite prendre des guides locaux sur place (CBT) ou en autonomie (cela se fait très très bien je trouve). Il faut vraiment prendre une tente même si l'on passe par le CBT et que l'on veut faire autre chose que des séjours en yourte. Il me semble qu'avec les dates que vous proposez, il faut très vite allez dans les pâturages pour rencontrer les gens en yourte car la saison se termine, voire est terminée pour beaucoup de bergers. Allez à Kochkor pour commencer permet il me semble de découvrir facilement le pays, sans être complètement hors des sentiers battus. Après comparaison nous avons plutôt opté pour Jailoo Tourism (adresse : 125/3, rue Orozbekov KOCHKOR, pile là ou les taxis collectifs te déposent). Ca permet de se rendre au fameux Song Kul et à un autre lac assez connu mais finalement très peu de monde (2 touristes croisés en 3 jours en plein aout) et qui, pour moi, un endroit somptueux. On peut y faire un camp de base pour faire des randos sauvages et du glacier si l'on est équipé.
Notre programme pour info a été le suivant, mais je conseille Kochkor pour une entrée en matière douce avant de faire plus de sauvage (c'est ce que je ferai après : - Bishkek ==> Bonkobaieva (sud de Issyk Kul, dormir à Bel Tam (pas Bel Tam Sea Side qui sympa aussi mais que pour une nuit) en montagne yourte CBT = génial)) : 2/3 jours de repos au bord du lac et visite de la vallée de Shazka (canyon rouge qui est bcp moins fréquenté que Jeti-Oguz) puis 5 jours de trek via le Ton pass (superbe à 4000m) dans des vallées un peu paumées donc rencontres formidables avec beaucoup de bergers jusqu'à Ecki Naryn. Pour moi une splendide expérience et un dépaysement fou ! De nombreux pics autour de nous sont vierges et les locaux sont vraiment au point pour indiquer les cols qui passent ou qui ne passent pas).
== > Naryn (guesthouse top mais elle est pas liée au CBT)
== > Tashrabat caravansérail (pas dormir dans les yourtes CBT mais le camp suivant avec le sauna russe, on l'a pas fait et regretté car moyennement sympa au CBT; ou alors dormir 30 minutes au sud des yourtes vers le col en tente et c'est le bonheur mais il peut faire très froid en ce moment je pense): Les paysages sont assez fabuleux je trouve et vierge pour la rando dès que l'on s'écarte de quelques heures de TashRabat. On a fait deux jours de rando dont le col Chartyr Kol, vue sur le lac et la frontière chinoise
== > retour Naryn (on peut négocier le prix jusqu'à 1000 soms à mon avis ou faire le stop depuis at-bashy accessible pour 100 soms depuis Naryn)
== > Kochkor : 3 jours à Cheval à Kol Ukok avec Jailoo Tourism (la dame s'appelle Asipa, super pro et prix corrects), elle a l'adresse d'une Guesthouse qui est top aussi, proche du centre et on mange TRES bien). Faire ce trek à pied sans guide est facile (demandez à Asipa elle vous donnera les infos si vous dormez dans la yourte) ou alors à cheval. Faire plutôt le retour par la boucle que faire l'AR un peu chiant mais qui est plus souvent fait quand on est pressé. On a pas regretté la boucle, à cheval c'est une belle expérience. Très beau moment avec la famille aussi.
== > retour Kochkor puis Song Kul 3 jours dont un festival de jeux traditionnels et musique. Belle journée au soleil, le lac est très beau. (Y aller en rando est sympa je crois, moins de marcher autour je trouve, mais galoper certainement). Jailoo et CBT organisent les transports, sinon stop mais pas facile je pense. On est allé avec une famille Kirghize donc a partagé la voiture. A song kul on peut dormir partout et partout il y a des yourtes qui vous acceuillent (souvent 2 yourtes = famille qui acceuille des touristes, 1 yourte = famille qui vous accueille mais peut être un peu plus "local" ;-)).
== > Bishkek car on a pu faire tout le trajet avec la famille donc très sympa et pas cher du tout pour basculer vers le sud (direction Osh).
On peut sinon depuis Song Kul soit passer par Kazarman (voir avec le CBT) pour basculer à Jalal Abad, soit passer par la vallée de Sussamyr (Yves connait bien !) qui semble superbe et très peu fréquentée (on a pas réussi à se faire emmener par Terres d'Aventures qui ne voulais pas embarquer deux touristes pour faire un peu de route... d'ou le retour Bishkek).
== > Arslanbob (avant Jalal-Abad, direction Osh, 10h de voiture depuis Bishkek. Prix local = 2000 / 2500 soms / pers : aller à Osh bazar et vous trouvez facilement). Village magnifique, les gens sont différents du reste de ce qu' lon a vu, population plus ouzbèque. Le réseau CBT est top et propose de belles randos. Un peu malade nous avons fait deux randos à la journée seulement dont une au "holy rock" qui est magnifique. Aller au "panorama" en fin de journée est à couper le souffle s'il fait beau. Le CBT est incontournable ne serait-ce que pour le plan sommaire mais nécessaire aux randos environnantes. On a trouvé ça une belle expérience car très différent de la culture du "nord" et des hauts plateaux. C'est bien de pouvoir pousser à Osh et le Pamir si on a le temps.
== > Ala Archa (donc re 10h de voiture) qui sont les montagnes juste au sud de Bishkek (vraiment ambiance alpes mais avec bcp de russes !). On est allé au camp de base Ratsek (3300m) puis ascension à 4500 du pic Uchytel. Partir à 5h est bien, prendre la première trace qui part à gauche au bout du camp de tentes (si ce n'est pas trop tard dans la saison).
== > Bishkek et maison... (on a eu les billets à 450€ AR avec aeroflot).
On a volontairement zappé Karakol pour éviter de faire le tour du lac, mais certains ont appréciés ! C'est un peu plus des montagnes type alpes mais je crois que l'on reste en Kirghizie et on y trouve des sources chaudes, cascades, puis plus loin des montagnes magnifique avec glacier et pics à 7000m).
Désolé c'est peut-être un peu confus mais je peux répondre aux questions !
Bon voyage, c'est vraiment dépaysant et les montagnes magnifiques. Les gens très accueillants, il faut un peu se méfier de l'alcool mais ça reste vraiment tranquille je trouve. Parler russer vaut le coup, notre grosse frustration a été vraiment de ne pas pouvoir approfondir les discussions...
A bientôt
Bonjour
nous sommes rentrés il y a quelques jours après 1 mois passé en Kirghizie. Superbe voyage dans un peu pas encore très touristique, mais y voyager est relativement facile et très sympa ! Il ne faut pas prendre d'agence depuis la France, ça coutera 2 ou 3 fois plus cher que de se débrouiller sur place. On voulait faire ça, mais finalement on s'est arrangé par nous même ou en passant par le CBT, que tu peux trouver dans de nombreux points stratégiques dans le pays (tout est dans le guide LP ou le Bradt, on avait les deux, le dernier est bien mieux mais en anglais). Il faut se déplacer par soi-même, en négociant un peu les tarifs et ensuite prendre des guides locaux sur place (CBT) ou en autonomie (cela se fait très très bien je trouve). Il faut vraiment prendre une tente même si l'on passe par le CBT et que l'on veut faire autre chose que des séjours en yourte. Il me semble qu'avec les dates que vous proposez, il faut très vite allez dans les pâturages pour rencontrer les gens en yourte car la saison se termine, voire est terminée pour beaucoup de bergers. Allez à Kochkor pour commencer permet il me semble de découvrir facilement le pays, sans être complètement hors des sentiers battus. Après comparaison nous avons plutôt opté pour Jailoo Tourism (adresse : 125/3, rue Orozbekov KOCHKOR, pile là ou les taxis collectifs te déposent). Ca permet de se rendre au fameux Song Kul et à un autre lac assez connu mais finalement très peu de monde (2 touristes croisés en 3 jours en plein aout) et qui, pour moi, un endroit somptueux. On peut y faire un camp de base pour faire des randos sauvages et du glacier si l'on est équipé.
Notre programme pour info a été le suivant, mais je conseille Kochkor pour une entrée en matière douce avant de faire plus de sauvage (c'est ce que je ferai après : - Bishkek ==> Bonkobaieva (sud de Issyk Kul, dormir à Bel Tam (pas Bel Tam Sea Side qui sympa aussi mais que pour une nuit) en montagne yourte CBT = génial)) : 2/3 jours de repos au bord du lac et visite de la vallée de Shazka (canyon rouge qui est bcp moins fréquenté que Jeti-Oguz) puis 5 jours de trek via le Ton pass (superbe à 4000m) dans des vallées un peu paumées donc rencontres formidables avec beaucoup de bergers jusqu'à Ecki Naryn. Pour moi une splendide expérience et un dépaysement fou ! De nombreux pics autour de nous sont vierges et les locaux sont vraiment au point pour indiquer les cols qui passent ou qui ne passent pas).
== > Naryn (guesthouse top mais elle est pas liée au CBT)
== > Tashrabat caravansérail (pas dormir dans les yourtes CBT mais le camp suivant avec le sauna russe, on l'a pas fait et regretté car moyennement sympa au CBT; ou alors dormir 30 minutes au sud des yourtes vers le col en tente et c'est le bonheur mais il peut faire très froid en ce moment je pense): Les paysages sont assez fabuleux je trouve et vierge pour la rando dès que l'on s'écarte de quelques heures de TashRabat. On a fait deux jours de rando dont le col Chartyr Kol, vue sur le lac et la frontière chinoise
== > retour Naryn (on peut négocier le prix jusqu'à 1000 soms à mon avis ou faire le stop depuis at-bashy accessible pour 100 soms depuis Naryn)
== > Kochkor : 3 jours à Cheval à Kol Ukok avec Jailoo Tourism (la dame s'appelle Asipa, super pro et prix corrects), elle a l'adresse d'une Guesthouse qui est top aussi, proche du centre et on mange TRES bien). Faire ce trek à pied sans guide est facile (demandez à Asipa elle vous donnera les infos si vous dormez dans la yourte) ou alors à cheval. Faire plutôt le retour par la boucle que faire l'AR un peu chiant mais qui est plus souvent fait quand on est pressé. On a pas regretté la boucle, à cheval c'est une belle expérience. Très beau moment avec la famille aussi.
== > retour Kochkor puis Song Kul 3 jours dont un festival de jeux traditionnels et musique. Belle journée au soleil, le lac est très beau. (Y aller en rando est sympa je crois, moins de marcher autour je trouve, mais galoper certainement). Jailoo et CBT organisent les transports, sinon stop mais pas facile je pense. On est allé avec une famille Kirghize donc a partagé la voiture. A song kul on peut dormir partout et partout il y a des yourtes qui vous acceuillent (souvent 2 yourtes = famille qui acceuille des touristes, 1 yourte = famille qui vous accueille mais peut être un peu plus "local" ;-)).
== > Bishkek car on a pu faire tout le trajet avec la famille donc très sympa et pas cher du tout pour basculer vers le sud (direction Osh).
On peut sinon depuis Song Kul soit passer par Kazarman (voir avec le CBT) pour basculer à Jalal Abad, soit passer par la vallée de Sussamyr (Yves connait bien !) qui semble superbe et très peu fréquentée (on a pas réussi à se faire emmener par Terres d'Aventures qui ne voulais pas embarquer deux touristes pour faire un peu de route... d'ou le retour Bishkek).
== > Arslanbob (avant Jalal-Abad, direction Osh, 10h de voiture depuis Bishkek. Prix local = 2000 / 2500 soms / pers : aller à Osh bazar et vous trouvez facilement). Village magnifique, les gens sont différents du reste de ce qu' lon a vu, population plus ouzbèque. Le réseau CBT est top et propose de belles randos. Un peu malade nous avons fait deux randos à la journée seulement dont une au "holy rock" qui est magnifique. Aller au "panorama" en fin de journée est à couper le souffle s'il fait beau. Le CBT est incontournable ne serait-ce que pour le plan sommaire mais nécessaire aux randos environnantes. On a trouvé ça une belle expérience car très différent de la culture du "nord" et des hauts plateaux. C'est bien de pouvoir pousser à Osh et le Pamir si on a le temps.
== > Ala Archa (donc re 10h de voiture) qui sont les montagnes juste au sud de Bishkek (vraiment ambiance alpes mais avec bcp de russes !). On est allé au camp de base Ratsek (3300m) puis ascension à 4500 du pic Uchytel. Partir à 5h est bien, prendre la première trace qui part à gauche au bout du camp de tentes (si ce n'est pas trop tard dans la saison).
== > Bishkek et maison... (on a eu les billets à 450€ AR avec aeroflot).
On a volontairement zappé Karakol pour éviter de faire le tour du lac, mais certains ont appréciés ! C'est un peu plus des montagnes type alpes mais je crois que l'on reste en Kirghizie et on y trouve des sources chaudes, cascades, puis plus loin des montagnes magnifique avec glacier et pics à 7000m).
Désolé c'est peut-être un peu confus mais je peux répondre aux questions !
Bon voyage, c'est vraiment dépaysant et les montagnes magnifiques. Les gens très accueillants, il faut un peu se méfier de l'alcool mais ça reste vraiment tranquille je trouve. Parler russer vaut le coup, notre grosse frustration a été vraiment de ne pas pouvoir approfondir les discussions...
A bientôt
Croisière en Croatie avec enfants English translation pending
Bonjour, je voudrais faire une croisière d'une semaine en Croatie avec 2 enfants de 11 et 8 ans. Est ce adapté ? A qui s'adresser ? Quelle compagnie privilégier ?
Merci pour votre aide
Yves
Parc de Torotoro en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre au Parc National de Torotoro dans 3 jours depuis cochabamba. Je n'ai pas l'intention de prendre de guide, car je veux juste faire de la rando une fois la bas, voir les empreintes de dinosaures et chercher des fossiles! Est ce que quelqu'un l'aurait fait sans guide? est il possible de juste acheter le billet d'entrée du parc sans se coltiner le guide? Si vous avez des réponses récentes ca m'intéresse!
Merci d'avance pour vos réponses!!!
Raphael
Je compte me rendre au Parc National de Torotoro dans 3 jours depuis cochabamba. Je n'ai pas l'intention de prendre de guide, car je veux juste faire de la rando une fois la bas, voir les empreintes de dinosaures et chercher des fossiles! Est ce que quelqu'un l'aurait fait sans guide? est il possible de juste acheter le billet d'entrée du parc sans se coltiner le guide? Si vous avez des réponses récentes ca m'intéresse!
Merci d'avance pour vos réponses!!!
Raphael
Où dormir à Bruxelles, visites? English translation pending
Je serai à Bruxelles du 9 au 12 septembre prochain. Ne connaissant que très peu cette ville, je fais appel à vous tous pour m'indiquer les meilleurs endroits à visiter, ce que je dois absolument voir et les meilleurs places pour loger à Bruxelles ...
Erreur de réservation en inversant deux lettres du nom de mon amie sur Opodo English translation pending
bonjour je suis en stress j'ai inversé deux lettres dans le nom de mon amie nous partons dans trois semaines via la thai airways pour Bangkok et je sais pas comment faire j'ai deja téléphoné trois fois chez opodo et il refuse de modifier le nom
quelqu'un aurai t'il une solution a m'apporter???
Voyage de trois semaines en Nouvelle-Calédonie avec 2 enfants (5 et 3 ans) en novembre 2012 English translation pending
bonjour à tous ,
nous partons en nouvelle caledonie pour le mois de novembre avec nos enfants. nous voulons faire l'ile des pins et lifou et la grande terre. nous avons decidé de loué une voiture sur place en grande terre pour en faire le tour et s'arreter dans des gites ou autre pour dormir. ce que nous consultons sur le site ce sont surtout des parcours fait par des adultes, j'aimerai savoir si vous pouvez me donner des infos sur ce qui est accessible ou pas avec des enfants de ces ages. ainsi que sur les endroits incontournables à faire. mais aussi si vous avez des tuyaux sur de bons logements avec ou sans piscine :-))) on avait envisagé de loué un appart mais on n' a pas trouvé et finalement on se dit que vu les routes autant dormir en chemin:-) cordialement nat
nous partons en nouvelle caledonie pour le mois de novembre avec nos enfants. nous voulons faire l'ile des pins et lifou et la grande terre. nous avons decidé de loué une voiture sur place en grande terre pour en faire le tour et s'arreter dans des gites ou autre pour dormir. ce que nous consultons sur le site ce sont surtout des parcours fait par des adultes, j'aimerai savoir si vous pouvez me donner des infos sur ce qui est accessible ou pas avec des enfants de ces ages. ainsi que sur les endroits incontournables à faire. mais aussi si vous avez des tuyaux sur de bons logements avec ou sans piscine :-))) on avait envisagé de loué un appart mais on n' a pas trouvé et finalement on se dit que vu les routes autant dormir en chemin:-) cordialement nat
Projet de pisciculture au Cameroun English translation pending
bonjour,
J'essaie de monter un projet pisciculture au Cameroun et je me heurte à quelques difficultés liées à ce qui pourrait s'appeler : rétention d'information.
J'ai le terrain mais il faut encore vérifier la perméabilité des sols et la faisabilité en termes de débit des rivières et autres.
il me manque l'expérience ! Je cherche donc soit une pisciculture familiale au stade un peu plus avancé que le démarrage ! Ou des partenaires sur place pour commencer un projet associatif au Cameroun Ou un conseil ou une idée quelconque
Sachant qu'il s'agit d'un projet qui peut etre lucratif, sérieux sous-entendant des investissements en argent, en temps et en compétences merci pour vos réponses
J'ai le terrain mais il faut encore vérifier la perméabilité des sols et la faisabilité en termes de débit des rivières et autres.
il me manque l'expérience ! Je cherche donc soit une pisciculture familiale au stade un peu plus avancé que le démarrage ! Ou des partenaires sur place pour commencer un projet associatif au Cameroun Ou un conseil ou une idée quelconque
Sachant qu'il s'agit d'un projet qui peut etre lucratif, sérieux sous-entendant des investissements en argent, en temps et en compétences merci pour vos réponses
Échafaudages sur Angkor Vat? English translation pending
Bonjour
En lisant quelques blogs par-ci par-là, j'ai remarqué sur les photos de Angkor Vat de 2011 à 2012 un vilain échafaudage sur le côté droit du temple.
Est il toujours en place ?
Les photos me rappellent Pékin en 2007 avant les JO avec la porte de Tian An Men toute recouverte d'échafaudage et protection verte, si j'avais été touriste qui se payait le voyage de sa vie à Pékin pour voir la cité interdite j'aurai été très triste...
Merci pour votre réponse !
En lisant quelques blogs par-ci par-là, j'ai remarqué sur les photos de Angkor Vat de 2011 à 2012 un vilain échafaudage sur le côté droit du temple.
Est il toujours en place ?
Les photos me rappellent Pékin en 2007 avant les JO avec la porte de Tian An Men toute recouverte d'échafaudage et protection verte, si j'avais été touriste qui se payait le voyage de sa vie à Pékin pour voir la cité interdite j'aurai été très triste...
Merci pour votre réponse !
Compte rendu de croisière Costa Fascinosa dans les îles grecques du 30 juillet au 06 août 2012 English translation pending
Bonjour,
Voici un compte rendu de notre croisière sur le Costa Fascinosa à destination des îles grecques du 30 juillet au 06 août 2012.
C'est notre première croisière. Nous étions parti en famille, à savoir 2 adultes et 3 garçons ados de 14, 15 et 17 ans. Nous avions 2 cabines sur le pont 6 : une cabine intérieure pour les garçons et une cabine extérieure avec balcon pour nous. Nous avons pris la formule all inclusive pour les boissons (20€/jour/adulte et 10€/jour/enfant). Cette formule a été largement amortie pour nous (cocktails avant les repas, digestifs après les repas, vin en bouteille et boissons durant les repas du soir, jus d'orange pressé, fontaine à chocolat, boissons à n'importe quel moment de la journée et de la soirée, etc).
Nous sommes arrivés en voiture (nous habitons près de Strasbourg) au port de Venise où nous avions réservé le parking via notre agence de voyage. Pour arriver au port de Venise, rien de plus facile : depuis l'autoroute suivre Venise ; il n'y a qu'une seule possibilité pour entrer à Venise à savoir le pont. A la fin du pont vous avez un feu rouge et de suite après le feu rouge vous tournez à droite et vous êtes au port.
1) L'embarquement : - Vous déposez vos bagages à un endroit indiqué (vous gardez vos bagages à mains), on vous donne un ticket avec un numéro ainsi que des formulaires santé à remplir. - Vous garez votre voiture au parking indiqué et vous rejoignez la salle d'embarquement - Vous attendez jusqu'à ce que votre numéro s'affiche (vous n'êtes pas les seuls à avoir le même numéro) : contrôle avant embarquement (billets, pièces d'identité) et remise de votre carte Costa qui vous servira pour tout tout le long de la croisière (ouverture porte chambre, carte all inclusive, moyen de paiement, pièce d'identité). - Traditionnelle photo d'embarquement de la famille et prise d'une photo d'identité de chacun qui est reliée à votre carte Costa (cela permettra lors des escales que c'est bien vous qui remontez à bord et non quelqu'un qui aurait pris votre place !) - Vous montez sur le bateau et allez à votre chambre où vous attendrons vos valises. Durée totale de l'embarquement (du dépôt des bagages à l'arrivée en chambre) : moins de 2 heures.
2) Le bateau : Le bateau accosté au port de Venise est impressionnant et majestueux. Il y a 3 800 passagers et 1 200 membres d'équipage. A l'intérieur du bateau c'est impressionnant également. C'est immense ! Au niveau déco, c'est kitsch et clinquant... Ce n'est pas notre goût, mais dans le genre c'est vraiment parfait ! Les chambres sont vraiment bien, sont fonctionnelles et relativement spacieuse. Le balcon apporte un vrai plus ! Le soir s'asseoir sur le balcon, voir l'immensité de la mer, voir le bateau avancer et sentir l'odeur de la mer, voir le coucher du soleil, être sous la lune... Le matin se réveiller avec une superbe vue... Même si le bateau est grand on si retrouve très facilement. Je vous conseille après le départ du port de Venise de prendre le plan et de faire le tour du bateau : cela vous prendra une heure et vous aurez ainsi vos repères.
3) Le départ de Venise : Avant le départ de Venise, il y a un exercice de sauvetage : c'est assez sommaire. Comme nous avions une cabine avec balcon du coté bâbord (gauche) nous avons pu profiter tranquillement du départ du coté de la lagune ! C'est absolument magnifique ! A ne pas rater ce départ de Venise.
4) Les escales : Nous n'avons pris aucune excursion proposée par Costa et décidé de faire les visites par nous-même (avec une préparation avant la croisière). - Bari : C'est avant tout une escale qui sert à faire monter d'autres passagers (qui feront donc la croisière Bari-Bari au lieu de Venise-Venise). Bari est une petite ville qui ne manque pas de charme. Il faut se promener dans Bari et se perdre dans les ruelles. Quelques monuments à visiter dont la cathédrale Saint-Nicolas. - Katakolon : Cette escale n'a d'intérêt que si vous décider d'aller au mont Olympe ce que nous n'avons pas fait. Comme l'escale est courte je pense qu'il vaut mieux prendre l'excursion Costa. Katakolon c'est 2 rues parallèles (bord de mer avec restaurants et boutiques et principales avec boutiques) et une belle plage déserte pour cause de méduses toute l'année (vous pourrez voir les méduses du bateau quand il entrera dans le port). Je vous conseille de prendre la rue principale et presque à sa fin vous verrez sur votre gauche une église : allez à l'église et prenez le chemin qui monte dans la colline, vous aurez une beau point de vue sur la baie. - Santorin : Débarquement en chaloupe. Attention, la mer est toujours un peu agitée, donc cela balance un peu dans les chaloupes. Une fois débarqué de la chaloupe vous aurez 3 possibilités pour rejoindre Fira qui se trouve en haut : monter les quelques 500 marches à pied ou bien à dos d'âne ou bien prendre le téléphérique (ce que nous avons fait). Nous sommes allés à pied de Fira à Ioa en suivant la Caldeira (corniche) : c'est fantastique avec de merveilleux paysages. Il faut compter entre 2h et 3h. Le retour de Ioa à Fira en bus. Pour cette belle ballade (protection solaire et bouteilles d'eau obligatoires) : à la sortie du téléphérique, prenez à droite (vous aurez de suite une superbe vue) et suivez le chemin le long de la caldeira (vous verrez Ioa tout au bout de l'île). Santorin n'a que très peu de plage accessible : ce n'est pas à mon avis un lieu pour se baigner. Santorin ce sont des paysages à couper le souffle avec une architecture propre à la Grèce (maison blanche avec toits bleus) que l'on retrouve peu ou pas sur les autres îles grecques (Rhodes, Kos, Crète, etc) ou sur le continent. - Rhodes : Nous avions loué avant le départ une voiture chez Marathon Rent a Car (60€ la journée, full assurance, pour une Fiat Grande Punto). Sommes allés à Lindos : plein de monde, très touristique, très commercial, avons été déçus. Nous ne sommes pas allés à la forteresse car il faisait très chaud et la montée n'est pas protégée par des arbres. Sommes allés à la sortie de Lindos à la Baie Saint Paul (qui est très belle) où l'on peut se baigner (ce que nous n'avons pas fait) L'architecture de Lindos est particulière ; maison blanche avec belle porte en bois. Avons repris la voiture sommes remontés vers Rhodes avec un arrêt à la "plage d'or" (c'est une des plages que le loueur de voiture nous avait conseillée). Superbe plage. Notre conseil : allez au bout de la plage à gauche, là où il n'y a pas de parasols (payants), la plage est plus belle à cet endroit que là où elle est "privatisée". Eau claire avec poissons. Eau chaude. Cela fut un moment très agréable. Vers 14h00, nous avons déjeuner dans le village d'à coté au bord de l'eau dans une taverne grecque. Peu de monde (coin moins touristique) et très bon repas à prix abordable. Après le repas nous sommes retournés sur Rhodes où nous avons visité un peu (1 heure, faute de temps car l'heure limite d'embarquement était à 17H30 et nous devions rendre la voiture avant) la vieille ville. C'est un coup de coeur ! Faites d'abord le tour des remparts (nous n'en avons fait qu'une partie) et ensuite entrez dans la vieille ville (nous n'avons fait qu'une petite partie faute de temps). Nous qui aimons les îles, nous avons décidé que nous y retourneront bientôt à Rhodes pour une semaine de visite et de détente (de nombreuses plages que l'on voit de la route et d'autres qui sont "cachées"). - Dubrovnik : C'est aussi un coup de coeur ! Il y a 20 ans cette ville a été assiégée puis bombardée et détruite à 70% ! La ville a été reconstruite et on ne voit pas les séquelles de la guerre quand on se promène à l'intérieur de la ville. On voit des maisons éventrées ou sans toit à partir des remparts. Faites le tour des remparts ! Faites-le de suite après avoir débarqué pour éviter la foule et la chaleur. Le prix d'entrée est de 10€ par adulte et de 5€ par enfant. Les euros ne sont pas acceptés et vous devrez faire du change avant (1€=7,5 kunas). Le tour des remparts se fait en 1h30 - 2h. Vous aurez de très beaux points de vue. Ensuite faites un tour dans la ville et essayez de vous y "perdre" en sortant des coins touristiques. Attention : Dubrovnik est une ville chère. - Journée en mer : Journée que nous redoutions surtout que le bateau était plein (3 800 passagers). Finalement cela s'est bien passé car on a pris le temps.
5) La vie sur le bateau - Il y a des animations sur le bateau en journée. - Chaque soir il y a un spectacle différent : nous en avons vu 2 qui étaient de bonnes qualités. La salle de spectacle, le théâtre, est d'une excellente qualité acoustique (meilleure que certaines salles que je ne citerai pas) et avec des sièges confortables (après la déco n'était pas à notre goût). - Le petit-déjeuner : à prendre au self ou au restaurant (sans supplément) : au restaurant vous avez la même chose sauf que vous êtes servi à table. Si vous voulez être servi en cabine, c'est 5€ par personne pour chaque occupant de la cabine. Petit-déjeuner de bonne qualité, sucré et salé. Toutes les viennoiseries et tout le pain est fait sur place chaque jour par une équipe de 10 boulangers (il y a une véritable boulangerie qui fait du pain à base de vraie farine à bord). - Le déjeuner : Au self, de bonne qualité, avec chaque jour un coin "spécialités" qui change (italiennes, grecques, etc). - Le dîner : Nous avions pris le service de 21H30. Vous aurez une table qui sera la même durant toute la croisière. Repas d'excellente qualité ! On a vraiment été agréablement surpris ! Chaque soir vous aurez une entrée (le choix entre 3), un potage, un plat de pâtes (le choix entre 2), un plat principal (le choix entre 4), une salade, une assiette de fromage et un dessert ! Vous n'êtes pas obligé de tout prendre... Au niveau des boissons on était en all inclusive : chaque soir nous avons eu une bouteille de vin et n'importe quelle boisson (pour les enfants toujours de l'eau) comprise dans le forfait. Il y a eu la soirée du commandant, soirée de gala : essayez de venir habillé, robe de soirée pour les femmes et costume pour les hommes (sans nécessairement avec cravate). Le commandant et ses officiers dînent avec les passagers du 2ème service (leur table était juste derrière la nôtre). Il y a eu une soirée blanche : comme son nom l'indique, habillé tout en blanc. Il y a eu la soirée gala de l'au revoir : avec le défilé des serveurs avec la "fameuse" omelette norvégienne (qui elle est assez moyenne). On a joué le jeu pour ces 3 soirées, mais rien n'est obligatoire. - Les bars : Ils sont nombreux ! Ils n'ont pas tous les mêmes horaires. Le soir dans chaque bar il y a de la musique live. Prestations de bonnes qualités. L'avantage de la formule all inclusive c'est que vous pouvez prendre un ou des verres sans vous préoccuper de coûts et le choix est vraiment vaste en soft drinks, alcool (whisky, vodka, etc), cocktails alcoolisés ou non (pour info, un cocktail alcoolisé est à 6,95€ auquel il faut ajouter 15% de taxe), jus d'orange frais pressé, la fontaine à chocolat, etc... - Les piscines : On a été déçus. Les piscines sont vraiment très petites !
6) Attention : Tout est fait à bord pour que vous dépensiez plus ! Deux pièges : - à l'arrivée dans votre cabine le jour de l'embarquement, il y a une bouteille d'eau. Belle attention, sauf que cette eau est payante et est considérée comme du mini bar ! Vous ne le voyez pas de suite car le mot qui accompagne cette bouteille n'est pas mis en évidence ! - lors de la soirée de gala de l'au-revoir, les serveurs passent avant le dessert et posent devant vous un "verre" en chocolat rempli de grappa ou de baileys. Tout cela est fait très rapidement, vous ne savez pas ce que c'est et ce n'est qu'une fois posé devant vous que vous voyez le plateau où est indiqué le prix : 4,95€ et qu'un autre serveur vient vous faire signer le reçu ! Pour nous, c'était 4,95€ x 2 plus 15% de taxe !
7) Le débarquement : La veille du débarquement vous devez faire vos valises que vous déposerez devant votre cabine pour au plus tard 1h du matin. Au préalable on vous aura remis des colliers d'une couleur que vous devrez mettre sur votre valise. La matin du débarquement vous sortirez à un horaire correspondant à votre code couleur
Après notre débarquement le matin à 10h à Venise, nous avons visité durant la journée Venise. Vous pouvez prendre au port le People Mover (qui est un métro aérien automatisé ; 1€ le ticket aller par personne) pour aller à la Piazza de Roma (qui est le véritable point d'entrée de Venise et vous permettra d'aller à pied en 30 minutes à la Place Saint-Marc.
Je sais que j'ai oublié plein de choses dans ce CR. Si vous avez des questions, vous pouvez me les poser.
Voici un compte rendu de notre croisière sur le Costa Fascinosa à destination des îles grecques du 30 juillet au 06 août 2012.
C'est notre première croisière. Nous étions parti en famille, à savoir 2 adultes et 3 garçons ados de 14, 15 et 17 ans. Nous avions 2 cabines sur le pont 6 : une cabine intérieure pour les garçons et une cabine extérieure avec balcon pour nous. Nous avons pris la formule all inclusive pour les boissons (20€/jour/adulte et 10€/jour/enfant). Cette formule a été largement amortie pour nous (cocktails avant les repas, digestifs après les repas, vin en bouteille et boissons durant les repas du soir, jus d'orange pressé, fontaine à chocolat, boissons à n'importe quel moment de la journée et de la soirée, etc).
Nous sommes arrivés en voiture (nous habitons près de Strasbourg) au port de Venise où nous avions réservé le parking via notre agence de voyage. Pour arriver au port de Venise, rien de plus facile : depuis l'autoroute suivre Venise ; il n'y a qu'une seule possibilité pour entrer à Venise à savoir le pont. A la fin du pont vous avez un feu rouge et de suite après le feu rouge vous tournez à droite et vous êtes au port.
1) L'embarquement : - Vous déposez vos bagages à un endroit indiqué (vous gardez vos bagages à mains), on vous donne un ticket avec un numéro ainsi que des formulaires santé à remplir. - Vous garez votre voiture au parking indiqué et vous rejoignez la salle d'embarquement - Vous attendez jusqu'à ce que votre numéro s'affiche (vous n'êtes pas les seuls à avoir le même numéro) : contrôle avant embarquement (billets, pièces d'identité) et remise de votre carte Costa qui vous servira pour tout tout le long de la croisière (ouverture porte chambre, carte all inclusive, moyen de paiement, pièce d'identité). - Traditionnelle photo d'embarquement de la famille et prise d'une photo d'identité de chacun qui est reliée à votre carte Costa (cela permettra lors des escales que c'est bien vous qui remontez à bord et non quelqu'un qui aurait pris votre place !) - Vous montez sur le bateau et allez à votre chambre où vous attendrons vos valises. Durée totale de l'embarquement (du dépôt des bagages à l'arrivée en chambre) : moins de 2 heures.
2) Le bateau : Le bateau accosté au port de Venise est impressionnant et majestueux. Il y a 3 800 passagers et 1 200 membres d'équipage. A l'intérieur du bateau c'est impressionnant également. C'est immense ! Au niveau déco, c'est kitsch et clinquant... Ce n'est pas notre goût, mais dans le genre c'est vraiment parfait ! Les chambres sont vraiment bien, sont fonctionnelles et relativement spacieuse. Le balcon apporte un vrai plus ! Le soir s'asseoir sur le balcon, voir l'immensité de la mer, voir le bateau avancer et sentir l'odeur de la mer, voir le coucher du soleil, être sous la lune... Le matin se réveiller avec une superbe vue... Même si le bateau est grand on si retrouve très facilement. Je vous conseille après le départ du port de Venise de prendre le plan et de faire le tour du bateau : cela vous prendra une heure et vous aurez ainsi vos repères.
3) Le départ de Venise : Avant le départ de Venise, il y a un exercice de sauvetage : c'est assez sommaire. Comme nous avions une cabine avec balcon du coté bâbord (gauche) nous avons pu profiter tranquillement du départ du coté de la lagune ! C'est absolument magnifique ! A ne pas rater ce départ de Venise.
4) Les escales : Nous n'avons pris aucune excursion proposée par Costa et décidé de faire les visites par nous-même (avec une préparation avant la croisière). - Bari : C'est avant tout une escale qui sert à faire monter d'autres passagers (qui feront donc la croisière Bari-Bari au lieu de Venise-Venise). Bari est une petite ville qui ne manque pas de charme. Il faut se promener dans Bari et se perdre dans les ruelles. Quelques monuments à visiter dont la cathédrale Saint-Nicolas. - Katakolon : Cette escale n'a d'intérêt que si vous décider d'aller au mont Olympe ce que nous n'avons pas fait. Comme l'escale est courte je pense qu'il vaut mieux prendre l'excursion Costa. Katakolon c'est 2 rues parallèles (bord de mer avec restaurants et boutiques et principales avec boutiques) et une belle plage déserte pour cause de méduses toute l'année (vous pourrez voir les méduses du bateau quand il entrera dans le port). Je vous conseille de prendre la rue principale et presque à sa fin vous verrez sur votre gauche une église : allez à l'église et prenez le chemin qui monte dans la colline, vous aurez une beau point de vue sur la baie. - Santorin : Débarquement en chaloupe. Attention, la mer est toujours un peu agitée, donc cela balance un peu dans les chaloupes. Une fois débarqué de la chaloupe vous aurez 3 possibilités pour rejoindre Fira qui se trouve en haut : monter les quelques 500 marches à pied ou bien à dos d'âne ou bien prendre le téléphérique (ce que nous avons fait). Nous sommes allés à pied de Fira à Ioa en suivant la Caldeira (corniche) : c'est fantastique avec de merveilleux paysages. Il faut compter entre 2h et 3h. Le retour de Ioa à Fira en bus. Pour cette belle ballade (protection solaire et bouteilles d'eau obligatoires) : à la sortie du téléphérique, prenez à droite (vous aurez de suite une superbe vue) et suivez le chemin le long de la caldeira (vous verrez Ioa tout au bout de l'île). Santorin n'a que très peu de plage accessible : ce n'est pas à mon avis un lieu pour se baigner. Santorin ce sont des paysages à couper le souffle avec une architecture propre à la Grèce (maison blanche avec toits bleus) que l'on retrouve peu ou pas sur les autres îles grecques (Rhodes, Kos, Crète, etc) ou sur le continent. - Rhodes : Nous avions loué avant le départ une voiture chez Marathon Rent a Car (60€ la journée, full assurance, pour une Fiat Grande Punto). Sommes allés à Lindos : plein de monde, très touristique, très commercial, avons été déçus. Nous ne sommes pas allés à la forteresse car il faisait très chaud et la montée n'est pas protégée par des arbres. Sommes allés à la sortie de Lindos à la Baie Saint Paul (qui est très belle) où l'on peut se baigner (ce que nous n'avons pas fait) L'architecture de Lindos est particulière ; maison blanche avec belle porte en bois. Avons repris la voiture sommes remontés vers Rhodes avec un arrêt à la "plage d'or" (c'est une des plages que le loueur de voiture nous avait conseillée). Superbe plage. Notre conseil : allez au bout de la plage à gauche, là où il n'y a pas de parasols (payants), la plage est plus belle à cet endroit que là où elle est "privatisée". Eau claire avec poissons. Eau chaude. Cela fut un moment très agréable. Vers 14h00, nous avons déjeuner dans le village d'à coté au bord de l'eau dans une taverne grecque. Peu de monde (coin moins touristique) et très bon repas à prix abordable. Après le repas nous sommes retournés sur Rhodes où nous avons visité un peu (1 heure, faute de temps car l'heure limite d'embarquement était à 17H30 et nous devions rendre la voiture avant) la vieille ville. C'est un coup de coeur ! Faites d'abord le tour des remparts (nous n'en avons fait qu'une partie) et ensuite entrez dans la vieille ville (nous n'avons fait qu'une petite partie faute de temps). Nous qui aimons les îles, nous avons décidé que nous y retourneront bientôt à Rhodes pour une semaine de visite et de détente (de nombreuses plages que l'on voit de la route et d'autres qui sont "cachées"). - Dubrovnik : C'est aussi un coup de coeur ! Il y a 20 ans cette ville a été assiégée puis bombardée et détruite à 70% ! La ville a été reconstruite et on ne voit pas les séquelles de la guerre quand on se promène à l'intérieur de la ville. On voit des maisons éventrées ou sans toit à partir des remparts. Faites le tour des remparts ! Faites-le de suite après avoir débarqué pour éviter la foule et la chaleur. Le prix d'entrée est de 10€ par adulte et de 5€ par enfant. Les euros ne sont pas acceptés et vous devrez faire du change avant (1€=7,5 kunas). Le tour des remparts se fait en 1h30 - 2h. Vous aurez de très beaux points de vue. Ensuite faites un tour dans la ville et essayez de vous y "perdre" en sortant des coins touristiques. Attention : Dubrovnik est une ville chère. - Journée en mer : Journée que nous redoutions surtout que le bateau était plein (3 800 passagers). Finalement cela s'est bien passé car on a pris le temps.
5) La vie sur le bateau - Il y a des animations sur le bateau en journée. - Chaque soir il y a un spectacle différent : nous en avons vu 2 qui étaient de bonnes qualités. La salle de spectacle, le théâtre, est d'une excellente qualité acoustique (meilleure que certaines salles que je ne citerai pas) et avec des sièges confortables (après la déco n'était pas à notre goût). - Le petit-déjeuner : à prendre au self ou au restaurant (sans supplément) : au restaurant vous avez la même chose sauf que vous êtes servi à table. Si vous voulez être servi en cabine, c'est 5€ par personne pour chaque occupant de la cabine. Petit-déjeuner de bonne qualité, sucré et salé. Toutes les viennoiseries et tout le pain est fait sur place chaque jour par une équipe de 10 boulangers (il y a une véritable boulangerie qui fait du pain à base de vraie farine à bord). - Le déjeuner : Au self, de bonne qualité, avec chaque jour un coin "spécialités" qui change (italiennes, grecques, etc). - Le dîner : Nous avions pris le service de 21H30. Vous aurez une table qui sera la même durant toute la croisière. Repas d'excellente qualité ! On a vraiment été agréablement surpris ! Chaque soir vous aurez une entrée (le choix entre 3), un potage, un plat de pâtes (le choix entre 2), un plat principal (le choix entre 4), une salade, une assiette de fromage et un dessert ! Vous n'êtes pas obligé de tout prendre... Au niveau des boissons on était en all inclusive : chaque soir nous avons eu une bouteille de vin et n'importe quelle boisson (pour les enfants toujours de l'eau) comprise dans le forfait. Il y a eu la soirée du commandant, soirée de gala : essayez de venir habillé, robe de soirée pour les femmes et costume pour les hommes (sans nécessairement avec cravate). Le commandant et ses officiers dînent avec les passagers du 2ème service (leur table était juste derrière la nôtre). Il y a eu une soirée blanche : comme son nom l'indique, habillé tout en blanc. Il y a eu la soirée gala de l'au revoir : avec le défilé des serveurs avec la "fameuse" omelette norvégienne (qui elle est assez moyenne). On a joué le jeu pour ces 3 soirées, mais rien n'est obligatoire. - Les bars : Ils sont nombreux ! Ils n'ont pas tous les mêmes horaires. Le soir dans chaque bar il y a de la musique live. Prestations de bonnes qualités. L'avantage de la formule all inclusive c'est que vous pouvez prendre un ou des verres sans vous préoccuper de coûts et le choix est vraiment vaste en soft drinks, alcool (whisky, vodka, etc), cocktails alcoolisés ou non (pour info, un cocktail alcoolisé est à 6,95€ auquel il faut ajouter 15% de taxe), jus d'orange frais pressé, la fontaine à chocolat, etc... - Les piscines : On a été déçus. Les piscines sont vraiment très petites !
6) Attention : Tout est fait à bord pour que vous dépensiez plus ! Deux pièges : - à l'arrivée dans votre cabine le jour de l'embarquement, il y a une bouteille d'eau. Belle attention, sauf que cette eau est payante et est considérée comme du mini bar ! Vous ne le voyez pas de suite car le mot qui accompagne cette bouteille n'est pas mis en évidence ! - lors de la soirée de gala de l'au-revoir, les serveurs passent avant le dessert et posent devant vous un "verre" en chocolat rempli de grappa ou de baileys. Tout cela est fait très rapidement, vous ne savez pas ce que c'est et ce n'est qu'une fois posé devant vous que vous voyez le plateau où est indiqué le prix : 4,95€ et qu'un autre serveur vient vous faire signer le reçu ! Pour nous, c'était 4,95€ x 2 plus 15% de taxe !
7) Le débarquement : La veille du débarquement vous devez faire vos valises que vous déposerez devant votre cabine pour au plus tard 1h du matin. Au préalable on vous aura remis des colliers d'une couleur que vous devrez mettre sur votre valise. La matin du débarquement vous sortirez à un horaire correspondant à votre code couleur
Après notre débarquement le matin à 10h à Venise, nous avons visité durant la journée Venise. Vous pouvez prendre au port le People Mover (qui est un métro aérien automatisé ; 1€ le ticket aller par personne) pour aller à la Piazza de Roma (qui est le véritable point d'entrée de Venise et vous permettra d'aller à pied en 30 minutes à la Place Saint-Marc.
Je sais que j'ai oublié plein de choses dans ce CR. Si vous avez des questions, vous pouvez me les poser.
Quatre semaines dans le Queensland English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon ami pour 1 mois et demi en Australie. La première quinzaine est dejà bouclée 8Kangaroo Island, Sydney, Centre rouge). On a 4 semaines pour aller de Cairns a Brisbane. C'est jouable! Quoi visiter? Combien de temps? On arrive a Cairns fin octobre. Je pensais aller jusqu'a Port Douglas , puis redescendre a Cairns, aller ensuite a Townsville pour visiter Magnetic Islanc, descendre jusqu'a Airlie Beach pour prendre une croisiere pour visiter les Whitesunday, aller ensuite vers Hervey Bay, Moreton bay , Noosa (pour surfer quelques jours) et enfin Brisbane (je pense que 2 jours suffisent ici). Combien de temps faut il rester pour visiter chaque étape? Y'a t il d'autre choses voir? On pensais se déplacer en bus. Est ce que ca vaut vraiment le coup par rapport à une voiture? Merci d'avance pour toutes vs reponses
Nous partons avec mon ami pour 1 mois et demi en Australie. La première quinzaine est dejà bouclée 8Kangaroo Island, Sydney, Centre rouge). On a 4 semaines pour aller de Cairns a Brisbane. C'est jouable! Quoi visiter? Combien de temps? On arrive a Cairns fin octobre. Je pensais aller jusqu'a Port Douglas , puis redescendre a Cairns, aller ensuite a Townsville pour visiter Magnetic Islanc, descendre jusqu'a Airlie Beach pour prendre une croisiere pour visiter les Whitesunday, aller ensuite vers Hervey Bay, Moreton bay , Noosa (pour surfer quelques jours) et enfin Brisbane (je pense que 2 jours suffisent ici). Combien de temps faut il rester pour visiter chaque étape? Y'a t il d'autre choses voir? On pensais se déplacer en bus. Est ce que ca vaut vraiment le coup par rapport à une voiture? Merci d'avance pour toutes vs reponses
Escale au Caire: euro accepté à l'aéroport? English translation pending
Bonjour
Pour nous rendre en Thaïlande, nous avons une escale de 3h40 au Caire via Egyptair, donc terminal 3. Pouvez-vous me dire si des boutiques ou restaurants sont disponibles et s'ils prennent les euros ou non ?
La question est de savoir si je pars avec quelques devises ou non.
Merci à vous
Tyto~
Pour nous rendre en Thaïlande, nous avons une escale de 3h40 au Caire via Egyptair, donc terminal 3. Pouvez-vous me dire si des boutiques ou restaurants sont disponibles et s'ils prennent les euros ou non ?
La question est de savoir si je pars avec quelques devises ou non.
Merci à vous
Tyto~
Ouest américain ou est du Canada? English translation pending
Cette année, nous avons fait un circuit accompagné "ouest américain" qui nous a éblouis.
L'année prochaine, nous envisageons un nouveau voyage individuel en voiture. Notre premier choix se portait sur l'est du Canada mais en regardant des photos d'internautes, je me demande si je ne serai pas déçue.N'allons-nous pas trouver des paysages tels que l'on peut en voir en Europe? Pourrons-nous retrouver l'émotion ressentie en découvrant Grand Canyon, Brice Canyon, Monument Valley et Antelope Canyon..?
Peut être vaudrait il mieux retourner dans l'ouest américain pour découvrir d'autres parcs ' Yellowstone, Arches Valley, Zion park, Mésa Verde, Vallée de la mort ... ??.et retour au Grand Canyon
Ou alors l'ouest canadien ?
Ou l'est canadien suivi de Niagara falls et vol Montréal /New York pour 4 jours sur place ?
Niveau villes: LA, San F et Las Vegas : pas envie d'y retourner, ni sur la côte Pacifique . Québec me tente beaucoup Quelles villes si retour dans l'ouest américain? Quelqu'un comprend t-il nos indécisions et peut-il m'aider à faire le choix ?😉 Nombre de jours prévus: 20 Max.
Niveau villes: LA, San F et Las Vegas : pas envie d'y retourner, ni sur la côte Pacifique . Québec me tente beaucoup Quelles villes si retour dans l'ouest américain? Quelqu'un comprend t-il nos indécisions et peut-il m'aider à faire le choix ?😉 Nombre de jours prévus: 20 Max.
Itinéraire de Delhi à Vanarasi: votre avis? English translation pending
Bonjour, j'aurai vraiment besoin de vos avis sur l'itinéraire que j'ai prévu ci-dessous. Nous partons à deux couple, le 1er couple décolle le samedi et le second le dimanche...
Merci de vos précieux conseils, en particulier sur les trajets entre les sites !
samedi 20/10/12 vol aller – décollage à 22h
dimanche 21/10/12 Arrivée du groupe 1 à 9h35 – visite de la ville nuit à Delhi
lundi 22/10/12 Arrivée du groupe 2 à 9h35- visite de la ville – Fort Rouge Nuit à Delhi
mardi 23/10/12 Train 6h15 (2h) – Taj Mahal nuit à Agra
mercredi 24/10/12 Fatepur Sikri Nuit à Agra
jeudi 25/10/12 Fort rouge - baby Taj Nuit à Agra
vendredi 26/10/12 Train puis tuk-tuk - visite de la ville Nuit à Orchha
samedi 27/10/12 Suite de la visite Nuit à Orchha
dimanche 28/10/12 taxi Orchha - Khajuraho ? Visite des temples Nuit à Khajuraho
lundi 29/10/12 Visite des temples Train de nuit vers Vanarasi
mardi 30/10/12 Arrivée 11h – visite des Ghats nuit à Vanarasi
mercredi 31/10/12 Sarnath Nuit à Vanarasi
jeudi 01/11/12 Visite de Vanarasi Train de nuit
vendredi 02/11/12 visites, shopping, etc Nuit à Delhi
samedi 03/11/12 vol retour – décollage 13h
samedi 20/10/12 vol aller – décollage à 22h
dimanche 21/10/12 Arrivée du groupe 1 à 9h35 – visite de la ville nuit à Delhi
lundi 22/10/12 Arrivée du groupe 2 à 9h35- visite de la ville – Fort Rouge Nuit à Delhi
mardi 23/10/12 Train 6h15 (2h) – Taj Mahal nuit à Agra
mercredi 24/10/12 Fatepur Sikri Nuit à Agra
jeudi 25/10/12 Fort rouge - baby Taj Nuit à Agra
vendredi 26/10/12 Train puis tuk-tuk - visite de la ville Nuit à Orchha
samedi 27/10/12 Suite de la visite Nuit à Orchha
dimanche 28/10/12 taxi Orchha - Khajuraho ? Visite des temples Nuit à Khajuraho
lundi 29/10/12 Visite des temples Train de nuit vers Vanarasi
mardi 30/10/12 Arrivée 11h – visite des Ghats nuit à Vanarasi
mercredi 31/10/12 Sarnath Nuit à Vanarasi
jeudi 01/11/12 Visite de Vanarasi Train de nuit
vendredi 02/11/12 visites, shopping, etc Nuit à Delhi
samedi 03/11/12 vol retour – décollage 13h
Obtention d'un visa touristique thailandais double-entrée à Phnom Penh English translation pending
Bonjour, je vous expose ma situation et ensuite je poserai les questions !
Je suis en Thaïlande depuis maintenant 6 mois et j'arrive bientôt (dans 10 jours) à la fin de mon (premier) VISA touristique double entrée (+2 extensions) et je souhaite donc m'en faire faire un autre.
Comme je vis sur l'île de Koh Chang, le plus simple pour moi est d'aller au Cambodge, à Phnom Pehn, à l'ambassade. Je ne suis jamais allé au Cambodge et surtout je n'ai jamais eu à faire faire un VISA ailleurs qu'en France. Voici donc les questions que je me pose :
1/ Mon VISA touristique actuel prend fin le 16. Si j'arrive à Phnom Pehn le 15 (un mercredi), est-ce OK ? Ou faut-il prendre en compte des éventuels délais ? Ou des jours fériés que j'ignore ? 2/ Quels sont les documents à fournir ? Passeport + photos + ? Je sais qu'en France (à Paris, du moins) ils m'avaient demandé un billet d'avion d'entrée dans le royaume par nombre d'entrée de mon VISA. J'avais donc dû montrer 2 billets d'avion d'entrée en Thaïlande, aller simple X --> Bangkok. Sera-ce encore le cas à Phnom Pehn ? 3/ Est-ce que je risque de prendre le fameux "tampon rouge" qui indique qu'il s'agit de mon dernier VISA touristique, ou est-ce que ce tampon rouge advient plutôt pour le 3ème VISA ? 4/ Est-ce qu'ils délivrent des VISA touristique double entrée à Phnom Pehn ? Merci pour vos réponses, que j'attends avec impatience car ça urge un peu ! :)
Comme je vis sur l'île de Koh Chang, le plus simple pour moi est d'aller au Cambodge, à Phnom Pehn, à l'ambassade. Je ne suis jamais allé au Cambodge et surtout je n'ai jamais eu à faire faire un VISA ailleurs qu'en France. Voici donc les questions que je me pose :
1/ Mon VISA touristique actuel prend fin le 16. Si j'arrive à Phnom Pehn le 15 (un mercredi), est-ce OK ? Ou faut-il prendre en compte des éventuels délais ? Ou des jours fériés que j'ignore ? 2/ Quels sont les documents à fournir ? Passeport + photos + ? Je sais qu'en France (à Paris, du moins) ils m'avaient demandé un billet d'avion d'entrée dans le royaume par nombre d'entrée de mon VISA. J'avais donc dû montrer 2 billets d'avion d'entrée en Thaïlande, aller simple X --> Bangkok. Sera-ce encore le cas à Phnom Pehn ? 3/ Est-ce que je risque de prendre le fameux "tampon rouge" qui indique qu'il s'agit de mon dernier VISA touristique, ou est-ce que ce tampon rouge advient plutôt pour le 3ème VISA ? 4/ Est-ce qu'ils délivrent des VISA touristique double entrée à Phnom Pehn ? Merci pour vos réponses, que j'attends avec impatience car ça urge un peu ! :)
Une semaine en Corse du Sud début octobre English translation pending
Bonjour
Pour notre première venue en Corse, nous avons opté pour la première semaine d'octobre, vous allez me dire que c'est pas la meilleure période mais juillet 2012 n'était pas le meilleur non plus pour beaucoup de région du continent.🙁
Nous sommes un couple de jeune retraité, serons basé à 5 km de Porto Vecchio pour une semaine avec une voiture de location.
Que nous conseillez vous comme lieu de visite pour bien profiter de cette première semaine en Corse du Sud. je pense me limité à la partie sud de l'ile.
Merci
Nous sommes un couple de jeune retraité, serons basé à 5 km de Porto Vecchio pour une semaine avec une voiture de location.
Que nous conseillez vous comme lieu de visite pour bien profiter de cette première semaine en Corse du Sud. je pense me limité à la partie sud de l'ile.
Merci
Île de Saint-Martin/Sint Maarten... en 20 photos English translation pending
Une île des Caraïbes, deux nationalités et deux territoires séparés par une frontière … virtuelle !
Dans la partie nord, c’est la France d’Outremer avec Saint-Martin au sud Sint Maarten fait partie des Pays-Bas ultramarin.
En commun, une mer tropicale, des plages de sable fin … et l’agréable atmosphère antillaise.
C’est en 20 photos que je vous présente cette charmante île aux deux facettes, avec 10 photos pour chacun des deux territoires.
Les photos parlent souvent d’elles même mais en y ajoutant quelques phrases de légende, leur impact ne sera, je le souhaite, que plus intéressant.
Allez, on commence par le nord avec Saint-Martin, la française …
ÎLE DE SAINT-MARTIN Lever de soleil caraïbe Quoi de mieux pour débuter une journée sous les Tropiques que d’assister au lever de soleil au dessus de l’horizon marin. On espère que les quelques nuages ne viendront pas masquer le début du spectacle … Voilà les premières lueurs, puis vient le moment attendu où l’astre apparaît et où l’amateur de photos effectue les réglages de son réflex. Objectif : éviter la surexposition comme tout autant le rendu trop sombre ! Clic, clac ! La journée de découverte et de photos a déjà commencé…

Drôles de cactus Ces amusants cactus avec leurs pompons rouge couverts d'épines sont nombreux sur les côtes de l’île. Comme l'aspect de ces plantes évoquent des chapeaux, ils sont appelés "Tête à l'Anglais" ou "Turk's cap" in english. Et pour les botanistes ce sont des melocactus intortus. Mais attention, qui s’y frotte, s’y pique ! Pour cette composition photo, j’ai apprécié cette diagonale formée par les cactus au premier plan comme également la grande perspective de cette plage d’Orient Bay, une des plus longues de l’île.

Un îlet paradisiaque Il est toujours difficile de hiérarchiser la beauté des différents lieux d’un pays ou d’une île … Mais à Saint-Martin, sans conteste, c’est l’îlet Pinel avec son décor naturel enchanteur qui m’a le plus séduit. Imaginez une île minuscule (quelques centaines de mètres) au relief accidenté, une côte sauvage battue par la houle et des cocotiers au bord d’un banc de sable qui « pointe » vers la superbe ligne de crête des mornes de Saint-Martin. Il est conseillé d’y arriver tôt le matin, soit par la première barque des passeurs ou en catamaran, pour pouvoir bénéficier d’une pointe sablonneuse pratiquement vierge … Dans les heures qui suivent, rançon du succès, ce lieu paradisiaque est peu à peu « inondé » de promeneurs et de baigneurs. Quant à la lumière matinale, elle illumine de ses doux rayons le panorama pour le plaisir des visiteurs … et des photographes !

Qu’est-ce qu’elle ma gueule ? Drôle de tête, n’est-ce pas ? Cet animal semble tout droit sorti de la préhistoire, on l’imagine cousin des dinosaures avec sa peau évoquant une carapace et avec la présence de cette membrane qui pend à son cou (appelée fanon gulaire par les spécialistes …). En observant cet œil aux aguets, inquiet et interrogateur, j’avais l’impression que cet iguane voulait me dire : « Quoi ? Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ? ». Ces gros lézards dont certains spécimens peuvent atteindre 1,50 mètre de longueur, queue comprise, sont assez craintifs et ont tendance à fuir rapidement au moindre mouvement … A Pinel, quelques « beaux » iguanes ont pris l’habitude de roder derrière le snackbar de la plage … seraient-ils intéressés par les restes alimentaires des visiteurs ? Probablement !

Traditionnel et touristique Cette barque au vert éclatant, placée sur le sable de la plage entre deux cases créoles, témoigne que le village de Grand Case est avant tout un village de pêcheurs … enfin, était ! Car le tourisme est devenu la principale ressource et occupation des habitants. Il faut reconnaître que le site a beaucoup de charme avec sa jolie plage de sable fin et avec sa succession de cases traditionnelles et de belles maisons créoles. Restaurants, boutiques de souvenirs ou de vêtements des îles, bars d’ambiance …. mais aussi quelques « lolos » antillais (sympathiques petits restos typiques) bordent la rue principale où l’animation bat son plein surtout en soirée. Un lieu pittoresque et touristique qui vaut bien une double photo.

Prairie à cabris En dehors des plages, des secteurs habités et des mornes peu accessibles du centre de l’île, il reste un peu de place pour quelques hectares de prairies verdoyantes. Comme ici, près du village de Grand Case. Là, au pied de collines au relief émoussé des cabris broutent tranquillement. Les herbes verdoyantes ondulent au gré de la brise marine … comme des vagues à la surface de la mer. Un aspect dynamique difficile à rendre en photo … sauf si l’on augmente le temps d’exposition afin d’obtenir des tiges d’herbes légèrement floues en avant-plan, traduisant ainsi l’impression de mouvements. Mais les biquettes du premier plan risquaient elles aussi d’être floues, cela aurait été dommage.

Au paradis Une île paradisiaquese doit d’avoir son coin de paradis … A Saint-Martin, il existe. Pour s’y rendre, il faut emprunter une route bétonnée qui serpente et s’élève à travers les hauteurs du centre de l’île. Le point de vue panoramique, on le découvre à 424 mètres d’altitude, au sommet du Pic Paradis, point culminant du territoire. De là, le regard peut faire un travelling sur une grande partie de la côte saint-martinoise, puis vers la ville de Marigot et ensuite en direction du large avec en point de mire l’île anglaise d’Anguilla qui apparait comme posée sur l’horizon marin. Pourquoi n’ai-je pas fait plusieurs prises horizontales pour faire un assemblage au format panoramique ? Pourtant, le site s’y prêtait ! Bien sûr, un petit sentier circulaire autour du pic et à travers une végétation touffue permet de bénéficier d’autres vues : sur la côte opposée ainsi qu’au sud, sur la partie hollandaise de l’île.

Marigot : capitale de la COM Une vue plongeante sur Marigot, la petite capitale de la partie française (36 000 habitants) de cette île franco-hollandaise. Un panorama pris du Fort Louis édifié en 1789 afin de protéger la population des attaques anglaises, d’où les anciens canons en avant-plan. Quant au titre en COM, ce n'est pas une allusion à un quelconque site internet mais pour évoquer le statut du côté français de l'île ; depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint-Martin n'est plus une commune dépendant de la Guadeloupe mais une Collectivité d'Outremer (une COM) avec de ce fait plus d'autonomie.

Entre terre et mer Le littoral à l’ouest de l’île est constitué de plages, immense à l’image de celle de Baie Longue qui porte bien son nom. En ce qui concerne celle de Baie aux Prunes, tout aussi charmante, je n’y ai vu que des cocotiers et de luxueuses villas. Mais toutes deux offrent au visiteur une beauté de carte postale, au bon sens du terme, c'est-à-dire des vues photogéniques à souhait : sable clair, palmiers, cocotiers et une ligne d’horizon qui sépare le bleu de la mer de celui du ciel … de plus, elles sont peu fréquentées. Pour équilibrer mes compositions, quelques palmes de cocotiers dans l’angle pour l’une et un détail qui accroche le regard avec un voilier qui a eu la bonne idée de voguer dans les parages pour la seconde.

Coups de pagaies dans le lagon Le lagon de Simpson Bay se prête idéalement à la balade en kayak, les eaux y sont en général calme et cela fait belle lurette que l’on exploite plus ici le sel de ces anciens marais salants. Me voilà parti de la Baie Nettlé … progressant au fil de l’eau le long de la mangrove. Au rythme des coups de pagaies on progresse sur les eaux de cette petite mer intérieure tout en admirant le paysage et les mornes de l’intérieur de l’île. On peut même sans s’en douter traverser la frontière (imaginaire) qui marque la séparation entre le territoire français et hollandais, en effet, la limite entre les deux parties de l’île passe par le milieu du lagon … mais sur l’eau, il n’y a aucun drapeau ni douanier pour la signaler !

SINT MAARTEN ISLAND Entre ocre et bleus Cette partie du littoral de Sint Maarten, la hollandaise, change un peu des longues plages de sable. Ici, à Cupcoy, on trouve des falaises, des criques … et beaucoup de résidences de vacances en bord de mer, malheureusement elles ne sont pas toutes esthétiques, c’est une réalité du tourisme local. Mieux vaut se tourner vers l’horizon marin, bien plus plaisant à contempler. La teinte des rochers s’harmonise avec les bleus du ciel et de la mer, attendons qu’une vague se brise sur les rocs pour dynamiser l’image. Super, un voilier vient compléter la composition !

Depuis les mornes … Depuis les mornes … on bénéficie de points de vue presque aériens sur la petite capitale de ce territoire des Pays-Bas des tropiques. Philipsburg (environ 40 000 habitants) s’étend sur un long ruban de terre et de sable entre une mer aux eaux turquoise et une saline aux eaux saumâtres !
Autre colline, autre panorama. Là, c’est sur le grand étang de Simpson Bay que le regard se concentre. La lumière dorée de la fin d’après-midi donne des teintes chaudes à la vue ; mais, paraît-il, c’est au crépuscule que le panorama devient encore plus photogénique avec des milliers de lumières qui se mettent à scintiller …

Cocktail tropical Le Guavaberry est la spécialité locale. Vous vous doutez que dans une île tropicale cette boisson ne peut qu’être préparée à base de rhum … une évidence. Ajoutez-y du sirop de canne à sucre et surtout des baies locales, ces fameuses guavaberry (Myrciaria floribunda pour les puristes). Ensuite, ce doux (et enivrant breuvage) est mis à vieillir en fût de chêne afin de gagner en saveur. A Philipsburg, dans la rue principale où sont situées les principales boutiques, l’une d’entre elles propose aux visiteurs cette spécialité. On peut la photographier et admirer son style de « case traditionnelle » ou bien y entrer et déguster cette liqueur locale. Bien sûr, on peut faire les deux ! J’en témoigne …

Couleurs et sourires : Ambiance Carnaval ! Ce n’est bien entendu pas Rio … mais le Carnaval de Sint Maarten est haut en couleurs et en musique. Il a lieu chaque année fin avril. Plusieurs jours de fêtes et de défilés dans les rues de Philipsburg. La « Grande Parade » est le point culminant de cette période festive. La photo a été prise avant le départ du défilé carnavalesque, sur le lieu de rassemblement des groupes de danseurs. Des participants qui semblent s’impatienter, Ils sont prêts, le jour J tant attendu est enfin arrivé. Les sonos déjà poussées à fond incitent à entamer quelques pas de danses caraïbes … Il reste encore quelques minutes avant le départ, j’en profite pour faire des photos, ces danseuses ont l’air ravi de poser … et d’être déjà admirées ! Bravo pour ce joli maquillage qui illumine votre visage et merci pour la pose et le sourire … idéal pour réussir un portrait en photo. Et que la Fête commence !

Souvenir du passé Comment ? Il n’y aurait que des plages à voir dans les îles paradisiaques … Certes, les monuments historiques sont peu nombreux à Sint Maarten, mais à Philipsburg, en face de la jetée principale, on peut voir cette façade (rénovée) de la Courthouse. Construite en 1793, ce monument historique était à l’origine la maison du Commandant John Philips, le fondateur de la ville … d’où le nom donné à cette agglomération, Philipsburg. Quant à l’ananas sculpté en haut de la toiture, il correspond à un symbole de bienvenu.

Sous le soleil exactement … C’est cette chanson de Serge Gainsbourg qui m’est venue à l’esprit en découvrant cette scène de plage … « Dans quel pays, dans quel district C'était tout au bord de la mer Depuis j'ai oublié laquelle Sous le soleil exactement Pas à côté, pas n'importe où Sous le soleil, sous le soleil Exactement juste en dessous. » C’était exactement sur la plage de sable fin de … Philipsburg. Une large baie longe le front de mer. Et si je vous dis que cette photo a été prise dans la matinée d’un premier janvier. Un bain de soleil tropical revigorant après un réveillon, de quoi faire rêver, n’est-ce pas ?

A l’abri des rochers Situé sur la côte aux vents, à l’Est de l’île, ce site n’est accessible seulement que par un sentier de randonnée. Une belle randonnée parmi un décor sauvage fait de falaises abruptes, d’arbustes rabougris, de cactus et d’herbes ondulant au gré des alizés. Il faut cheminer plus d’une demi-heure pour enfin atteindre la pointe rocheuse de Geneve Bay, le but de la promenade. Là, de charmantes piscines naturelles bien abritées de la houle et du vent du large vous invitent à la baignade. Une plaisante récompense pour le randonneur avec des eaux cristallines et tièdes à souhait … Le meilleur point de vue pour la photo ? Du haut des falaises, le contraste entre la quiétude des bassins et la mer agitée par la houle fait un bon effet, comme ce voilier idéalement placé pour l’équilibre de la composition.

Un incroyable spectacle ! Maho Beach est une des plages néerlandaises de l’île. Et si elle est toujours très fréquentée ce n’est pas vraiment pour son sable et ses eaux turquoise, non, ici les touristes ne font que passer, on y vient pour voir un spectacle insolite qui est à mille lieux de l’idée que l’on se fait de celui d’une plage caribéenne. .. Récit. Ici, on oublie le farniente et la baignade … seuls les enfants continuent de jouer avec le sable. En effet, la plage est située juste au bout de la piste de l’aéroport international Princess Juliana et le spectacle est donné très régulièrement, il suffit de lever les yeux. Voilà qu’un long courrier surgit du ciel et se dirige droit sur nous avant de raser la plage quelques mètres avant d’atterrir sur la piste. Le bruit est assourdissant et l’effet très impressionnant. Et chacun d’essayer de cadrer « l’oiseau » mécanique pour faire une photo souvenir … l’effet de surprise et de rapidité font que très souvent l’avion sort du cadre de la photo au grand désarroi du vacancier photographe ! Mais tout n’est pas perdu, les avions se succèdent même si tous ne sont pas aussi imposants. Mais le moment encore plus spectaculaire est celui du départ des gros porteurs. Un imposant Boeing d’une compagnie de charter se place maintenant en bout de piste à quelques dizaines de mètres de la plage. Un instant de calme avant que la tempête ne débute avec la montée en puissance des réacteurs. Le vacarme engendré par ce puissant souffle est indescriptible. Une forte odeur de kérosène se mêle aux poussières qui volent en tout sens. Quant aux imprudents qui se trouvent encore sur la plage, ils subissent l’effet d’un très désagréable vent de sable, les casquettes et les serviettes volent aussi vers l’eau … mais sans leurs étourdis propriétaires.

Parasol rouge sur sable clair Le photographe (et le voyageur) regrette souvent de voir les plus belles plages bondées de touristes … la rançon d’un succès bien compréhensible, tout le monde veut en profiter ! Mullet beach fait partie des plages les plus fréquentées de Sint Maarten. Aussi, en arrivant aux premières heures de la matinée, j’ai eu la joie de découvrir cette scène au fort impact visuel. Une composition parfaite avec cette touche de rouge sur sable clair et en fond les tonalités bleues de la mer et du ciel. De plus la lumière était splendide. Cadrer puis déclencher rapidement, clic ! clac ! Car dans les minutes qui ont suivies, peu à peu, les amateurs de bains de mer et de soleil sont arrivés avec pour conséquence, un inévitable alignement de serviettes et de transats …

Tropical « sunset » Est-il besoin d’ajouter des mots pour décrire la beauté d’un coucher de soleil aux Antilles ? La photo se suffit à elle-même : un ciel embrasé, un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages avant de tirer sa révérence en passant sous l’horizon, des lumières réfléchies qui dansent à la surface de la mer des Caraïbes … et puis pour parfaire le cliché tropical, j’ai dans mon cadrage un cocotier penché. Photo prise à Mullet beach, charmante plage du matin jusqu’au soir !

ÎLE DE SAINT-MARTIN Lever de soleil caraïbe Quoi de mieux pour débuter une journée sous les Tropiques que d’assister au lever de soleil au dessus de l’horizon marin. On espère que les quelques nuages ne viendront pas masquer le début du spectacle … Voilà les premières lueurs, puis vient le moment attendu où l’astre apparaît et où l’amateur de photos effectue les réglages de son réflex. Objectif : éviter la surexposition comme tout autant le rendu trop sombre ! Clic, clac ! La journée de découverte et de photos a déjà commencé…

Drôles de cactus Ces amusants cactus avec leurs pompons rouge couverts d'épines sont nombreux sur les côtes de l’île. Comme l'aspect de ces plantes évoquent des chapeaux, ils sont appelés "Tête à l'Anglais" ou "Turk's cap" in english. Et pour les botanistes ce sont des melocactus intortus. Mais attention, qui s’y frotte, s’y pique ! Pour cette composition photo, j’ai apprécié cette diagonale formée par les cactus au premier plan comme également la grande perspective de cette plage d’Orient Bay, une des plus longues de l’île.

Un îlet paradisiaque Il est toujours difficile de hiérarchiser la beauté des différents lieux d’un pays ou d’une île … Mais à Saint-Martin, sans conteste, c’est l’îlet Pinel avec son décor naturel enchanteur qui m’a le plus séduit. Imaginez une île minuscule (quelques centaines de mètres) au relief accidenté, une côte sauvage battue par la houle et des cocotiers au bord d’un banc de sable qui « pointe » vers la superbe ligne de crête des mornes de Saint-Martin. Il est conseillé d’y arriver tôt le matin, soit par la première barque des passeurs ou en catamaran, pour pouvoir bénéficier d’une pointe sablonneuse pratiquement vierge … Dans les heures qui suivent, rançon du succès, ce lieu paradisiaque est peu à peu « inondé » de promeneurs et de baigneurs. Quant à la lumière matinale, elle illumine de ses doux rayons le panorama pour le plaisir des visiteurs … et des photographes !

Qu’est-ce qu’elle ma gueule ? Drôle de tête, n’est-ce pas ? Cet animal semble tout droit sorti de la préhistoire, on l’imagine cousin des dinosaures avec sa peau évoquant une carapace et avec la présence de cette membrane qui pend à son cou (appelée fanon gulaire par les spécialistes …). En observant cet œil aux aguets, inquiet et interrogateur, j’avais l’impression que cet iguane voulait me dire : « Quoi ? Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ? ». Ces gros lézards dont certains spécimens peuvent atteindre 1,50 mètre de longueur, queue comprise, sont assez craintifs et ont tendance à fuir rapidement au moindre mouvement … A Pinel, quelques « beaux » iguanes ont pris l’habitude de roder derrière le snackbar de la plage … seraient-ils intéressés par les restes alimentaires des visiteurs ? Probablement !

Traditionnel et touristique Cette barque au vert éclatant, placée sur le sable de la plage entre deux cases créoles, témoigne que le village de Grand Case est avant tout un village de pêcheurs … enfin, était ! Car le tourisme est devenu la principale ressource et occupation des habitants. Il faut reconnaître que le site a beaucoup de charme avec sa jolie plage de sable fin et avec sa succession de cases traditionnelles et de belles maisons créoles. Restaurants, boutiques de souvenirs ou de vêtements des îles, bars d’ambiance …. mais aussi quelques « lolos » antillais (sympathiques petits restos typiques) bordent la rue principale où l’animation bat son plein surtout en soirée. Un lieu pittoresque et touristique qui vaut bien une double photo.

Prairie à cabris En dehors des plages, des secteurs habités et des mornes peu accessibles du centre de l’île, il reste un peu de place pour quelques hectares de prairies verdoyantes. Comme ici, près du village de Grand Case. Là, au pied de collines au relief émoussé des cabris broutent tranquillement. Les herbes verdoyantes ondulent au gré de la brise marine … comme des vagues à la surface de la mer. Un aspect dynamique difficile à rendre en photo … sauf si l’on augmente le temps d’exposition afin d’obtenir des tiges d’herbes légèrement floues en avant-plan, traduisant ainsi l’impression de mouvements. Mais les biquettes du premier plan risquaient elles aussi d’être floues, cela aurait été dommage.

Au paradis Une île paradisiaquese doit d’avoir son coin de paradis … A Saint-Martin, il existe. Pour s’y rendre, il faut emprunter une route bétonnée qui serpente et s’élève à travers les hauteurs du centre de l’île. Le point de vue panoramique, on le découvre à 424 mètres d’altitude, au sommet du Pic Paradis, point culminant du territoire. De là, le regard peut faire un travelling sur une grande partie de la côte saint-martinoise, puis vers la ville de Marigot et ensuite en direction du large avec en point de mire l’île anglaise d’Anguilla qui apparait comme posée sur l’horizon marin. Pourquoi n’ai-je pas fait plusieurs prises horizontales pour faire un assemblage au format panoramique ? Pourtant, le site s’y prêtait ! Bien sûr, un petit sentier circulaire autour du pic et à travers une végétation touffue permet de bénéficier d’autres vues : sur la côte opposée ainsi qu’au sud, sur la partie hollandaise de l’île.

Marigot : capitale de la COM Une vue plongeante sur Marigot, la petite capitale de la partie française (36 000 habitants) de cette île franco-hollandaise. Un panorama pris du Fort Louis édifié en 1789 afin de protéger la population des attaques anglaises, d’où les anciens canons en avant-plan. Quant au titre en COM, ce n'est pas une allusion à un quelconque site internet mais pour évoquer le statut du côté français de l'île ; depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint-Martin n'est plus une commune dépendant de la Guadeloupe mais une Collectivité d'Outremer (une COM) avec de ce fait plus d'autonomie.

Entre terre et mer Le littoral à l’ouest de l’île est constitué de plages, immense à l’image de celle de Baie Longue qui porte bien son nom. En ce qui concerne celle de Baie aux Prunes, tout aussi charmante, je n’y ai vu que des cocotiers et de luxueuses villas. Mais toutes deux offrent au visiteur une beauté de carte postale, au bon sens du terme, c'est-à-dire des vues photogéniques à souhait : sable clair, palmiers, cocotiers et une ligne d’horizon qui sépare le bleu de la mer de celui du ciel … de plus, elles sont peu fréquentées. Pour équilibrer mes compositions, quelques palmes de cocotiers dans l’angle pour l’une et un détail qui accroche le regard avec un voilier qui a eu la bonne idée de voguer dans les parages pour la seconde.

Coups de pagaies dans le lagon Le lagon de Simpson Bay se prête idéalement à la balade en kayak, les eaux y sont en général calme et cela fait belle lurette que l’on exploite plus ici le sel de ces anciens marais salants. Me voilà parti de la Baie Nettlé … progressant au fil de l’eau le long de la mangrove. Au rythme des coups de pagaies on progresse sur les eaux de cette petite mer intérieure tout en admirant le paysage et les mornes de l’intérieur de l’île. On peut même sans s’en douter traverser la frontière (imaginaire) qui marque la séparation entre le territoire français et hollandais, en effet, la limite entre les deux parties de l’île passe par le milieu du lagon … mais sur l’eau, il n’y a aucun drapeau ni douanier pour la signaler !

SINT MAARTEN ISLAND Entre ocre et bleus Cette partie du littoral de Sint Maarten, la hollandaise, change un peu des longues plages de sable. Ici, à Cupcoy, on trouve des falaises, des criques … et beaucoup de résidences de vacances en bord de mer, malheureusement elles ne sont pas toutes esthétiques, c’est une réalité du tourisme local. Mieux vaut se tourner vers l’horizon marin, bien plus plaisant à contempler. La teinte des rochers s’harmonise avec les bleus du ciel et de la mer, attendons qu’une vague se brise sur les rocs pour dynamiser l’image. Super, un voilier vient compléter la composition !

Depuis les mornes … Depuis les mornes … on bénéficie de points de vue presque aériens sur la petite capitale de ce territoire des Pays-Bas des tropiques. Philipsburg (environ 40 000 habitants) s’étend sur un long ruban de terre et de sable entre une mer aux eaux turquoise et une saline aux eaux saumâtres !
Autre colline, autre panorama. Là, c’est sur le grand étang de Simpson Bay que le regard se concentre. La lumière dorée de la fin d’après-midi donne des teintes chaudes à la vue ; mais, paraît-il, c’est au crépuscule que le panorama devient encore plus photogénique avec des milliers de lumières qui se mettent à scintiller …

Cocktail tropical Le Guavaberry est la spécialité locale. Vous vous doutez que dans une île tropicale cette boisson ne peut qu’être préparée à base de rhum … une évidence. Ajoutez-y du sirop de canne à sucre et surtout des baies locales, ces fameuses guavaberry (Myrciaria floribunda pour les puristes). Ensuite, ce doux (et enivrant breuvage) est mis à vieillir en fût de chêne afin de gagner en saveur. A Philipsburg, dans la rue principale où sont situées les principales boutiques, l’une d’entre elles propose aux visiteurs cette spécialité. On peut la photographier et admirer son style de « case traditionnelle » ou bien y entrer et déguster cette liqueur locale. Bien sûr, on peut faire les deux ! J’en témoigne …

Couleurs et sourires : Ambiance Carnaval ! Ce n’est bien entendu pas Rio … mais le Carnaval de Sint Maarten est haut en couleurs et en musique. Il a lieu chaque année fin avril. Plusieurs jours de fêtes et de défilés dans les rues de Philipsburg. La « Grande Parade » est le point culminant de cette période festive. La photo a été prise avant le départ du défilé carnavalesque, sur le lieu de rassemblement des groupes de danseurs. Des participants qui semblent s’impatienter, Ils sont prêts, le jour J tant attendu est enfin arrivé. Les sonos déjà poussées à fond incitent à entamer quelques pas de danses caraïbes … Il reste encore quelques minutes avant le départ, j’en profite pour faire des photos, ces danseuses ont l’air ravi de poser … et d’être déjà admirées ! Bravo pour ce joli maquillage qui illumine votre visage et merci pour la pose et le sourire … idéal pour réussir un portrait en photo. Et que la Fête commence !

Souvenir du passé Comment ? Il n’y aurait que des plages à voir dans les îles paradisiaques … Certes, les monuments historiques sont peu nombreux à Sint Maarten, mais à Philipsburg, en face de la jetée principale, on peut voir cette façade (rénovée) de la Courthouse. Construite en 1793, ce monument historique était à l’origine la maison du Commandant John Philips, le fondateur de la ville … d’où le nom donné à cette agglomération, Philipsburg. Quant à l’ananas sculpté en haut de la toiture, il correspond à un symbole de bienvenu.

Sous le soleil exactement … C’est cette chanson de Serge Gainsbourg qui m’est venue à l’esprit en découvrant cette scène de plage … « Dans quel pays, dans quel district C'était tout au bord de la mer Depuis j'ai oublié laquelle Sous le soleil exactement Pas à côté, pas n'importe où Sous le soleil, sous le soleil Exactement juste en dessous. » C’était exactement sur la plage de sable fin de … Philipsburg. Une large baie longe le front de mer. Et si je vous dis que cette photo a été prise dans la matinée d’un premier janvier. Un bain de soleil tropical revigorant après un réveillon, de quoi faire rêver, n’est-ce pas ?

A l’abri des rochers Situé sur la côte aux vents, à l’Est de l’île, ce site n’est accessible seulement que par un sentier de randonnée. Une belle randonnée parmi un décor sauvage fait de falaises abruptes, d’arbustes rabougris, de cactus et d’herbes ondulant au gré des alizés. Il faut cheminer plus d’une demi-heure pour enfin atteindre la pointe rocheuse de Geneve Bay, le but de la promenade. Là, de charmantes piscines naturelles bien abritées de la houle et du vent du large vous invitent à la baignade. Une plaisante récompense pour le randonneur avec des eaux cristallines et tièdes à souhait … Le meilleur point de vue pour la photo ? Du haut des falaises, le contraste entre la quiétude des bassins et la mer agitée par la houle fait un bon effet, comme ce voilier idéalement placé pour l’équilibre de la composition.

Un incroyable spectacle ! Maho Beach est une des plages néerlandaises de l’île. Et si elle est toujours très fréquentée ce n’est pas vraiment pour son sable et ses eaux turquoise, non, ici les touristes ne font que passer, on y vient pour voir un spectacle insolite qui est à mille lieux de l’idée que l’on se fait de celui d’une plage caribéenne. .. Récit. Ici, on oublie le farniente et la baignade … seuls les enfants continuent de jouer avec le sable. En effet, la plage est située juste au bout de la piste de l’aéroport international Princess Juliana et le spectacle est donné très régulièrement, il suffit de lever les yeux. Voilà qu’un long courrier surgit du ciel et se dirige droit sur nous avant de raser la plage quelques mètres avant d’atterrir sur la piste. Le bruit est assourdissant et l’effet très impressionnant. Et chacun d’essayer de cadrer « l’oiseau » mécanique pour faire une photo souvenir … l’effet de surprise et de rapidité font que très souvent l’avion sort du cadre de la photo au grand désarroi du vacancier photographe ! Mais tout n’est pas perdu, les avions se succèdent même si tous ne sont pas aussi imposants. Mais le moment encore plus spectaculaire est celui du départ des gros porteurs. Un imposant Boeing d’une compagnie de charter se place maintenant en bout de piste à quelques dizaines de mètres de la plage. Un instant de calme avant que la tempête ne débute avec la montée en puissance des réacteurs. Le vacarme engendré par ce puissant souffle est indescriptible. Une forte odeur de kérosène se mêle aux poussières qui volent en tout sens. Quant aux imprudents qui se trouvent encore sur la plage, ils subissent l’effet d’un très désagréable vent de sable, les casquettes et les serviettes volent aussi vers l’eau … mais sans leurs étourdis propriétaires.

Parasol rouge sur sable clair Le photographe (et le voyageur) regrette souvent de voir les plus belles plages bondées de touristes … la rançon d’un succès bien compréhensible, tout le monde veut en profiter ! Mullet beach fait partie des plages les plus fréquentées de Sint Maarten. Aussi, en arrivant aux premières heures de la matinée, j’ai eu la joie de découvrir cette scène au fort impact visuel. Une composition parfaite avec cette touche de rouge sur sable clair et en fond les tonalités bleues de la mer et du ciel. De plus la lumière était splendide. Cadrer puis déclencher rapidement, clic ! clac ! Car dans les minutes qui ont suivies, peu à peu, les amateurs de bains de mer et de soleil sont arrivés avec pour conséquence, un inévitable alignement de serviettes et de transats …

Tropical « sunset » Est-il besoin d’ajouter des mots pour décrire la beauté d’un coucher de soleil aux Antilles ? La photo se suffit à elle-même : un ciel embrasé, un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages avant de tirer sa révérence en passant sous l’horizon, des lumières réfléchies qui dansent à la surface de la mer des Caraïbes … et puis pour parfaire le cliché tropical, j’ai dans mon cadrage un cocotier penché. Photo prise à Mullet beach, charmante plage du matin jusqu’au soir !

Tour panoramique à Malte English translation pending
Bonjour,
Nous partons en croisière avec MSC sur le Splendida ce weekend et nous faisons donc une escale à Malte. Il me semble que pour nous la meilleure solution serait de découvrir l'ile le matin grâce au bus panoramique et la Valette l'après midi mais je n'arrive pas à me décider entre le tour nord et le tour sud. Pourriez vous me donner votre avis? et les arrêts obligatoires à faire pour prendre le temps de visiter? Est il possible de "jongler entre les deux? ou un billet ne peut pas faire les 2 bus? Voici le lien pour ces bus: http://www.maltasightseeing.com/EN/content/49/%20Open%20Top%20Bus%20Tours
Merci d'avance pour vos conseils.
Nous partons en croisière avec MSC sur le Splendida ce weekend et nous faisons donc une escale à Malte. Il me semble que pour nous la meilleure solution serait de découvrir l'ile le matin grâce au bus panoramique et la Valette l'après midi mais je n'arrive pas à me décider entre le tour nord et le tour sud. Pourriez vous me donner votre avis? et les arrêts obligatoires à faire pour prendre le temps de visiter? Est il possible de "jongler entre les deux? ou un billet ne peut pas faire les 2 bus? Voici le lien pour ces bus: http://www.maltasightseeing.com/EN/content/49/%20Open%20Top%20Bus%20Tours
Merci d'avance pour vos conseils.
Enfin une idée de circuit en Inde du Nord English translation pending
Bonjours à tous,
Nous sommes 7 amis à partir en Inde avec tous plus ou moins des exigences sur quoi voir/faire alors voici ici la proposition de voyage Merci de me dire si ce voyage est réalisable en 15 jours et s'il y a des conseils sur les étapes à privilégier ou à retirer Nos exigences : Varanasi, Taj Mahal et 2 derniers jours à Goa
Arrivée à Delhi à 04.00 du matin le jour1 Jour 1 : Visite de Old Delhi, soir départ pour Varanasi en train de nuit Jour 2 : Arrivée à Varanasi -fatigué?- Visite de la ville Jour 3 : Balade en Bateau sur le Gange au levé du soleil Jour 4 : matinée à Varanasi + départ pour Agra by Train puis "Location de voiture avec Guide" à l'arrivée (Est-ce possible ou vaut-il mieux retourner sur Delhi pour avoir un guide?) Jour 5 : Visite du Taj Mahal + baby Taj + Fort rouge si possible (indispensable ou non?) Nuit à Agra Jour 6 : Route vers Jaipur + visite de la ville Jour 7 : Matinée à Jaipur puis départ vers Puskar et nuit à Pushkar Jour 8 : Visite de Pushkar nuit à Pushkar Jour 9 : Départ pour Jodhpur Jour 10 : Visite de Jodhpur / "abandon du guide" + depart en avion vers Goa Jour 11 à 13 : Goa Jour 14 : depart vers Bombay Jour 15 : Bombay-Paris
Si vous pensez qu'il y a des étapes mieux à faire plutôt q'une cité ci-dessus n'hésitez pas. Par exemple je me demande si Pushkar est indispensable si nous allons à Varanasi car quelque peu ressemblant?! si la ville n'est pas indispensable par quelle auter ville pouvons nous la remplacer? d'autant plus que dans mon circuit nous y pasons 2 nuits! Le depart pour Goa peut aussi se faire vers une autre villes
Le circuit est a titre indicatif puisque j'ai encore du mal à connaitre le tps que l'on va avoir entre chaque étape Par ailleurs, j'ai lu à plusieurs endroits qu'il était difficile d'avoir un guide pour moins de 10 jours? et aussi est-il facile d'avoir un mini-van puisque nous serons 7 (25-30 ans)
Merci pour vos precieux conseils
Nous sommes 7 amis à partir en Inde avec tous plus ou moins des exigences sur quoi voir/faire alors voici ici la proposition de voyage Merci de me dire si ce voyage est réalisable en 15 jours et s'il y a des conseils sur les étapes à privilégier ou à retirer Nos exigences : Varanasi, Taj Mahal et 2 derniers jours à Goa
Arrivée à Delhi à 04.00 du matin le jour1 Jour 1 : Visite de Old Delhi, soir départ pour Varanasi en train de nuit Jour 2 : Arrivée à Varanasi -fatigué?- Visite de la ville Jour 3 : Balade en Bateau sur le Gange au levé du soleil Jour 4 : matinée à Varanasi + départ pour Agra by Train puis "Location de voiture avec Guide" à l'arrivée (Est-ce possible ou vaut-il mieux retourner sur Delhi pour avoir un guide?) Jour 5 : Visite du Taj Mahal + baby Taj + Fort rouge si possible (indispensable ou non?) Nuit à Agra Jour 6 : Route vers Jaipur + visite de la ville Jour 7 : Matinée à Jaipur puis départ vers Puskar et nuit à Pushkar Jour 8 : Visite de Pushkar nuit à Pushkar Jour 9 : Départ pour Jodhpur Jour 10 : Visite de Jodhpur / "abandon du guide" + depart en avion vers Goa Jour 11 à 13 : Goa Jour 14 : depart vers Bombay Jour 15 : Bombay-Paris
Si vous pensez qu'il y a des étapes mieux à faire plutôt q'une cité ci-dessus n'hésitez pas. Par exemple je me demande si Pushkar est indispensable si nous allons à Varanasi car quelque peu ressemblant?! si la ville n'est pas indispensable par quelle auter ville pouvons nous la remplacer? d'autant plus que dans mon circuit nous y pasons 2 nuits! Le depart pour Goa peut aussi se faire vers une autre villes
Le circuit est a titre indicatif puisque j'ai encore du mal à connaitre le tps que l'on va avoir entre chaque étape Par ailleurs, j'ai lu à plusieurs endroits qu'il était difficile d'avoir un guide pour moins de 10 jours? et aussi est-il facile d'avoir un mini-van puisque nous serons 7 (25-30 ans)
Merci pour vos precieux conseils
Voyage en Inde du Nord et Goa avec enfants English translation pending
bonjour!
je tente d'organiser un voyage en inde avec mes 2 enfants agés de 2 et 6 ans
je sais bien que ca risque d'etre un peu compliqué pour eux mais bon...on va tenter quand meme
je voudrais savoir s'ils seraient autorisés a faire un safari a dos d'elephant à bhanwargarh ?
pour l'instant je suis arrivée a ce projet ci dessous mais je trouve qu'il y a trop de trajets a faire avec des enfants :( je pense que le detour par bhanwargarh est en trop mais ca plairait beaucoup aux petits, peut etre y a t'il quelque chose de similaire dans une ville plus proche des autres villes visitées si vous avez des idées, je suis preneuse :) merci beaucoup
mardi 23.10 départ de France => arrivée à Delhi 22h30 __ mercredi 24.10 journée a Delhi * INDIAN GATE __ jeudi 25.10 départ voiture => agra (213 kms, temps : 2h30) * TAJ MAHAL, BABY TAJ __ vendredi 26.10 départ voiture => kanpur (278 kms, temps : 3h50) __ samedi 27.10 départ voiture => Varanasi 329 kms, temps : 4h23 __ dimanche 27.10 journée a Varanasi * vu du lever du soleil en bateau sur le Gange __ lundi 28.10 journée a Varanasi __ mardi 29.10 départ voiture => bhanwargarh (739 kms, temps : 10h30) __ mercredi 30.10 journée à bhanwargarh * SAFARI A DOS D'ELEPHANT __ jeudi 01.11 journée à bhanwargarh __ vendredi 02.11 départ => Jaipur (291 kms, temps : 5h00) __ samedi 03.11 départ => Delhi (265 kms, temps 3h50) * FORT ROUGE __ dimanche 04.11 départ avion => Goa (départ 11h20 arrivée 11h40) __ lundi 05.11 journée à Goa __ mardi 06.11 journée à Goa __ mercredi 07.11 journée à Goa __ jeudi 08.11 départ avion 15h30 => Delhi à 19h35 (durée vol 4h05) __ vendredi 09.11 journée à Delhi __ samedi 10.11 retour en France
pour l'instant je suis arrivée a ce projet ci dessous mais je trouve qu'il y a trop de trajets a faire avec des enfants :( je pense que le detour par bhanwargarh est en trop mais ca plairait beaucoup aux petits, peut etre y a t'il quelque chose de similaire dans une ville plus proche des autres villes visitées si vous avez des idées, je suis preneuse :) merci beaucoup
mardi 23.10 départ de France => arrivée à Delhi 22h30 __ mercredi 24.10 journée a Delhi * INDIAN GATE __ jeudi 25.10 départ voiture => agra (213 kms, temps : 2h30) * TAJ MAHAL, BABY TAJ __ vendredi 26.10 départ voiture => kanpur (278 kms, temps : 3h50) __ samedi 27.10 départ voiture => Varanasi 329 kms, temps : 4h23 __ dimanche 27.10 journée a Varanasi * vu du lever du soleil en bateau sur le Gange __ lundi 28.10 journée a Varanasi __ mardi 29.10 départ voiture => bhanwargarh (739 kms, temps : 10h30) __ mercredi 30.10 journée à bhanwargarh * SAFARI A DOS D'ELEPHANT __ jeudi 01.11 journée à bhanwargarh __ vendredi 02.11 départ => Jaipur (291 kms, temps : 5h00) __ samedi 03.11 départ => Delhi (265 kms, temps 3h50) * FORT ROUGE __ dimanche 04.11 départ avion => Goa (départ 11h20 arrivée 11h40) __ lundi 05.11 journée à Goa __ mardi 06.11 journée à Goa __ mercredi 07.11 journée à Goa __ jeudi 08.11 départ avion 15h30 => Delhi à 19h35 (durée vol 4h05) __ vendredi 09.11 journée à Delhi __ samedi 10.11 retour en France
Deux semaines à Bordeaux: logement, transports, visites? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je suis tout nouveau sur le forum!!! J'ai quelques questions à vous poser pour progrèsser dans ma planification de voyage!
Je pars pour 2 semaines dans la région de Bordeaux (et les environs) du 15 au 30 septembre. J'ai voyagé souvent en Europe mais je ne suis jamais resté à la même place.... Alors qu'est ce que je dois faire??? - Devrais-je louer un appartement? - Devrais-je louer un véhicule? - Combien de temps par villages?
J'ai vraiment besoin de votre aide!!!!
Je vous remercie à l'avance!!!
Je suis tout nouveau sur le forum!!! J'ai quelques questions à vous poser pour progrèsser dans ma planification de voyage!
Je pars pour 2 semaines dans la région de Bordeaux (et les environs) du 15 au 30 septembre. J'ai voyagé souvent en Europe mais je ne suis jamais resté à la même place.... Alors qu'est ce que je dois faire??? - Devrais-je louer un appartement? - Devrais-je louer un véhicule? - Combien de temps par villages?
J'ai vraiment besoin de votre aide!!!!
Je vous remercie à l'avance!!!
Retour d'un séjour à Barcelone...wow! English translation pending
Séjour de 3 jours à Barcelone avant notre croisière. À Barcelone du 24 juin au 27 juin:
On arrive à barcelone à 7h30 du matin; taxi et on s’en va porter nos bagages à la consigne de notre hôtel (catalonia born princess, très bien situé, près de l’arc de triomphe, wiifii et déjeuner chaud inclus). À 9h30, on est prêt à commencer notre découverte de barcelone. Visites à pied la première journée et en autobus hop on hop off pour la 2e journée. On a 2,5 jours à consacrer à cette magnifique ville avant de prendre le bateau (carnival breeze).
Place catalunya pour faire un premier contact, ensuite on va sur passeig de gracia (dîner, casa battlo, la pedrera, sagrada familia).
.visite de la pedrera…belle vue du toit si bizarre, visite intéressante
.wow, la sagrada familia…époustouflant, on la regarde sous tous les angles, mais pas le temps d’y entrer; ça vaut la peine d’aller de l’autre côté du petit lac pour prendre de belles photos plus complètes.
Retour à l’hôtel à 15h, la chambre est prête, on s’installe et on repart.
Plaza real (belle place avec terrasses et palmiers) et barri gotic. Dans le barri gotic, on se croirait dans une autre époque; on y visite la cathédrale qui a tout un cachet particulier. Ensuite souper près des ramblas et visite à la boqueria (dont le comptoir à bonbons pour notre grande fille).
Dodo vers 22h….décalage horaire, pieds en feu car on en a marché un coup. Mais on est content, car on réussi à visiter tout ce qu’on avait prévu pour cette première journée.
Le lendemain, on repart tôt et on embarque dans le bus touristique pour faire les circuits rouge et bleu. Encore là, on a identifié au préalable à quels endroits on veut débarquer.
.coup de cœur pour le park guell de gaudi…wow, grandiose, végétation magnifique et colorée, architecture tellement originale, facile d’y passer des heures
.arrêt au camp nou du barça fc barcelone, équipe professionnelle de soccer (foot); on fait l’activité du camp nou experience…cher mais intéressant et impressionnant, surtout pour notre joueuse de soccer
.arrêt au poble espanol
.arrêt au park olimpic où on y mange des tapas; et des palmiers superbes dont le tronc est immense, un beau coin pour flâner
Mercredi 27 juin : on retourne se « perdre » dans les rues de barcelone et on se promène encore sur les ramblas. Ensuite à 11h30…on s’en va au port. Une chose est certaine, barcelone, une belle découverte, on y retournera un jour, et 1 semaine afin de pouvoir prendre plus notre temps et de la découvrir davantage.
On arrive à barcelone à 7h30 du matin; taxi et on s’en va porter nos bagages à la consigne de notre hôtel (catalonia born princess, très bien situé, près de l’arc de triomphe, wiifii et déjeuner chaud inclus). À 9h30, on est prêt à commencer notre découverte de barcelone. Visites à pied la première journée et en autobus hop on hop off pour la 2e journée. On a 2,5 jours à consacrer à cette magnifique ville avant de prendre le bateau (carnival breeze).
Place catalunya pour faire un premier contact, ensuite on va sur passeig de gracia (dîner, casa battlo, la pedrera, sagrada familia).
.visite de la pedrera…belle vue du toit si bizarre, visite intéressante
.wow, la sagrada familia…époustouflant, on la regarde sous tous les angles, mais pas le temps d’y entrer; ça vaut la peine d’aller de l’autre côté du petit lac pour prendre de belles photos plus complètes.
Retour à l’hôtel à 15h, la chambre est prête, on s’installe et on repart.
Plaza real (belle place avec terrasses et palmiers) et barri gotic. Dans le barri gotic, on se croirait dans une autre époque; on y visite la cathédrale qui a tout un cachet particulier. Ensuite souper près des ramblas et visite à la boqueria (dont le comptoir à bonbons pour notre grande fille).
Dodo vers 22h….décalage horaire, pieds en feu car on en a marché un coup. Mais on est content, car on réussi à visiter tout ce qu’on avait prévu pour cette première journée.
Le lendemain, on repart tôt et on embarque dans le bus touristique pour faire les circuits rouge et bleu. Encore là, on a identifié au préalable à quels endroits on veut débarquer.
.coup de cœur pour le park guell de gaudi…wow, grandiose, végétation magnifique et colorée, architecture tellement originale, facile d’y passer des heures
.arrêt au camp nou du barça fc barcelone, équipe professionnelle de soccer (foot); on fait l’activité du camp nou experience…cher mais intéressant et impressionnant, surtout pour notre joueuse de soccer
.arrêt au poble espanol
.arrêt au park olimpic où on y mange des tapas; et des palmiers superbes dont le tronc est immense, un beau coin pour flâner
Mercredi 27 juin : on retourne se « perdre » dans les rues de barcelone et on se promène encore sur les ramblas. Ensuite à 11h30…on s’en va au port. Une chose est certaine, barcelone, une belle découverte, on y retournera un jour, et 1 semaine afin de pouvoir prendre plus notre temps et de la découvrir davantage.
Petits treks au Québec, Charlevoix, Laurentides...? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma compagne nous partons dans la région du Québec du 24 sept au 5 octobre. Nous aurions souhaité durant cette période effectuer un ou plusieurs petits trecks dans des parcs au Québec. De préférence dans la région Charlevoix, Laurentides, parc Jacques Cartier... J'entends par petit treck des randos de 2, 3 ou 4 jours en sac à dos, afin de profiter au maximum de l'été indien et de vos beaux paysages, ou il est possible de camper (en tente), et ou on peut se rendre facilement sur place (de préférence sans avoir besoin de louer un char qui va croupir 4 jours sur un parking). Nous aurions aussi souhaiter une descente en Canoé sur 2 jours avec bivouac.
Je post donc un message pour savoir si vous connaissiez des randos de se genre? J'ai déjà entendu parlé de Charlevoix et de sa traversée, si des gens l'ont déjà fait, et qu'il peuvent m'en dire plus: tarifs, moyen pour s'y rendre... Il y aurait aussi le Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie qui apparemment vaudrait vraiment le coup d’œil, mais les randos ne sont apparemment que de 1 jour, vous confirmez?
Je vous remercie par avance du temps que vous allez me consacrer.
Amicalement,
Florian
Avec ma compagne nous partons dans la région du Québec du 24 sept au 5 octobre. Nous aurions souhaité durant cette période effectuer un ou plusieurs petits trecks dans des parcs au Québec. De préférence dans la région Charlevoix, Laurentides, parc Jacques Cartier... J'entends par petit treck des randos de 2, 3 ou 4 jours en sac à dos, afin de profiter au maximum de l'été indien et de vos beaux paysages, ou il est possible de camper (en tente), et ou on peut se rendre facilement sur place (de préférence sans avoir besoin de louer un char qui va croupir 4 jours sur un parking). Nous aurions aussi souhaiter une descente en Canoé sur 2 jours avec bivouac.
Je post donc un message pour savoir si vous connaissiez des randos de se genre? J'ai déjà entendu parlé de Charlevoix et de sa traversée, si des gens l'ont déjà fait, et qu'il peuvent m'en dire plus: tarifs, moyen pour s'y rendre... Il y aurait aussi le Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie qui apparemment vaudrait vraiment le coup d’œil, mais les randos ne sont apparemment que de 1 jour, vous confirmez?
Je vous remercie par avance du temps que vous allez me consacrer.
Amicalement,
Florian
Hôtel lors de la foire de Pushkar? (Rajasthan) English translation pending
Bonjour
On part a 4 au Rajasthan en Nov 2012.Est si difficile de trouver un hebergement a cette periode a Pushkar?
Merci de me faire part de vos experiences a cette periode.............
Violette
Colis envoyé du Vietnam pour la France English translation pending
Bonjour,
voilà, je serai au vietnam dans une semaine, et je me pose la question de savoir si je peux envoyer des fruits par colis en France à ma mère... si cela est interdit ? et si non, si le colis arrivera bien à destination en bon état ???
ma mère ne sera malheureusement pas du voyage et étant originaire du vietnam elle rêve de fruits exotiques bien mûrs...j'aimerai tellement lui faire cette surprise qui est mieux qu'une carte postale!!!
existe t'il un genre de colissimo express ou fedex par avion ???
et quelle en est le prix?
Merci d'avance
voilà, je serai au vietnam dans une semaine, et je me pose la question de savoir si je peux envoyer des fruits par colis en France à ma mère... si cela est interdit ? et si non, si le colis arrivera bien à destination en bon état ???
ma mère ne sera malheureusement pas du voyage et étant originaire du vietnam elle rêve de fruits exotiques bien mûrs...j'aimerai tellement lui faire cette surprise qui est mieux qu'une carte postale!!!
existe t'il un genre de colissimo express ou fedex par avion ???
et quelle en est le prix?
Merci d'avance
Adresses pas chères chez l'habitant à Malanville, taxi-brousse? (Bénin) English translation pending
Qui est allé dans cette ville au nord du Bénin, qui me semble mythique mais ou personne ne semble aller
Est-ce facile en taxi brousse de Tanguiéta ou Natitingou ? possible en aout ? Intéressant ? Avez vous des adresses pas chères, chez l'habitant ?
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Comment se rendre de New Delhi à Agra en train? English translation pending
Bonjour à tous
Dans 2 semaines je m'envole direction le Ladakh ! Après un périple dans cette région je vais me retrouver 5 jours à New Delhi et j'aimerai en profiter pour aller à Agra.. forcément !
Sauf que je suis un peu perdue en lisant les post concernant les trains et réservations...
Faut-il que j'en réserve un depuis la France et si oui quelles sont les démarches?
Puis-je réserver sur place et si oui où dois-je me rendre?
Sinon avez-vous des conseils à me donner sur ce que je peux faire et voir dans la capitale pendant ces quelques jours?
Je suis une femme et je vais voyager seule pour la première fois :
merci pour vos réponses !
Dans 2 semaines je m'envole direction le Ladakh ! Après un périple dans cette région je vais me retrouver 5 jours à New Delhi et j'aimerai en profiter pour aller à Agra.. forcément !
Sauf que je suis un peu perdue en lisant les post concernant les trains et réservations...
Faut-il que j'en réserve un depuis la France et si oui quelles sont les démarches?
Puis-je réserver sur place et si oui où dois-je me rendre?
Sinon avez-vous des conseils à me donner sur ce que je peux faire et voir dans la capitale pendant ces quelques jours?
Je suis une femme et je vais voyager seule pour la première fois :
merci pour vos réponses !
Transport direct entre Marsa Alam et Assouan? (Égypte) English translation pending
bonjour,
Y-a-t-il un transport directe , Bus public ou taxi collectif ou taxi de Marsa Alam à Aswan? Quelle sont les horaires?j'arriverai vers 20h sur Marsa Alam
merci,
Mimimamounet
Y-a-t-il un transport directe , Bus public ou taxi collectif ou taxi de Marsa Alam à Aswan? Quelle sont les horaires?j'arriverai vers 20h sur Marsa Alam
merci,
Mimimamounet
Musique marocaine English translation pending
Bonjour,
J'ai remarqué que le sujet de la musique marocaine été très peu abordé sur ce forum. Y'a-t-il parmi-vous des amateurs qui aimeraient partager leurs intérêts pour ce type musical. En faite je suis en train de faire mes valises et je ne sais toujours pas quelles musiques emporter avec moi pour rester dans le ton du voyage. Si par hasard quelqu'un connait de la musique traditionnelle berbère, souassi ou autres je suis preneur. Effet mis à part Hasna El bacharia (que j’apprécie énormément) ma culture musicale dans ce domaine est bien pauvre.
Merci pour vos suggestions.
J'ai remarqué que le sujet de la musique marocaine été très peu abordé sur ce forum. Y'a-t-il parmi-vous des amateurs qui aimeraient partager leurs intérêts pour ce type musical. En faite je suis en train de faire mes valises et je ne sais toujours pas quelles musiques emporter avec moi pour rester dans le ton du voyage. Si par hasard quelqu'un connait de la musique traditionnelle berbère, souassi ou autres je suis preneur. Effet mis à part Hasna El bacharia (que j’apprécie énormément) ma culture musicale dans ce domaine est bien pauvre.
Merci pour vos suggestions.
Dangereux d'aller en Thaïlande? English translation pending
bonjour
suite à un sujet du forum je me demande si c dangereux d aller en Thaïlande. plusieurs décès apparemment . merci
suite à un sujet du forum je me demande si c dangereux d aller en Thaïlande. plusieurs décès apparemment . merci
Voyage au Laos et Cambodge en février-avril 2012 2ème partie English translation pending
14 février 2012. 23h55
Enfin nous quittons Genève et ses températures négatives. Nous prenons le vol Swiss pour Bangkok via Zurich. Nous atterrissons à Bangkok et une chaleur moite nous attend. Nous récupérons nos bagages D'après les informations que nous recueillons sur place, il semble que le bus pour la gare de Hualamphong sans changement n'existe plus. Nous prenons donc le Skytrain pour Makasan. De Makasan, nous sortons de la gare pour prendre le métro pour la gare de Hualamphong.
A Hualamphong, nous trouvons le représentant de Travex qui nous remet nos billets de train pour NongKai (couchettes 1ère classe réservées et payées via le site internet www.thailandtrainticket.com) et lui payons les Tbh 300 prévus pour ce travail. Nous nous restaurons dans une petite gargote juste en face de la gare. Le train part avec env. 1 h de retard ce qui ne semble stresser personne. Le lendemain matin, nous arrivons à NongKai, point de sortie de la Thaïlande avec 2 h 30 de retard. Nous constatons avec bonheur que le train (Tbh 40 pour 2) qui traverse le pont de l'Amitié pour Thalaneng, poste frontière du côté laotien a attendu que tous les voyageurs aient terminé leurs formalités de sortie de la Thailande avant de prendre son départ.
Vientiane A Thalaneng, nous obtenons nos visas pour 30 jours au Laos (coût USD 35 par pers). Ensuite un tuktuk nous emmène au centre de Vientiane. Nous marchons en direction du quartier touristique pour y trouver une Guest House (GH). Notre choix se porte sur la Mixay recommandé par le Lonely Planet (LP). Le soir nous mangeons dans la rue à deux blocs de notre GH un succulent poulet grillé accompagné de riz dit gluant qui est plus exactement un riz collant avec une bière nommée Beer Lao qui contient 6.3 dl. Le lendemain nous louons deux vélos pour faire le tour de la capitale qui ressemble à une petite ville provinciale. Nous visitons notamment le centre de la COPE qui présente un musée sur les bombes à fragmentation qui ont été larguées par millions sur le Laos durant la guerre du Vietnam. Le centre de la COPE fabrique des prothèses pour les personnes qui ont été touchées par ces engins qui tuent ou blessent aujourd'hui encore de nombreux civils, notamment des enfants et ce malgré les travaux de déminage. Ce qui nous frappe au premier abord, c'est que les Laotiens sont d'un calme imperturbable. Ils sont charmants et essaient toujours d'aider. Après deux nuits passées à Vientiane nous réservons notre départ pour Vang Vieng.
Vang Vieng Le bus est sensé nous prendre à 09h30 à la Mixay GH. Il arrivera à 10h15 et nous déposera à la station de bus. Nous nous rendrons compte plus tard que les tuktuks qui vont chercher les voyageurs à leur hôtel ne les emmènent généralement qu'à l'endroit d'où part leur bus. Nous nous habituons aux horaires laotiens plutôt souples. Notre bus partira finalement à 11h00. Une vingtaine d'Occidentaux voyagent dans ce bus climatisé et confortable pour le pays. Nous anticipons une certaine concurrence pour la recherche du meilleur rapport qualité/prix dans les GH à Vang Vieng. Nous sommes sereins car nous avons réservé une chambre à la Maylin . Le voyage Vientiane-Vang Vieng dure 4 heures inconfortables en raison de l'état de la route. Nous découvrons la Maylin après avoir traversé le pont payant (4 000 kips a/r par personne). Cette GH nous a été recommandée par un VoyageFormiste. Elle est tenue par un Irlandais qui vit au Laos depuis de nombreuses années. A la Maylin, nous avons un petit bungalow (le 19) face à un panorama superbe avec en toile de fond les magnifiques montagnes karstiques. On nous donne un carnet avec le numéro de notre chambre. Dans ce carnet, nous notons nos consommations, repas, la blanchisserie, enfin bref tous nos achats. Donc, nous vivons à crédit durant notre séjour. Cela nous paraît surréaliste aujourd'hui car nous verrons par la suite que le plus souvent on nous demande de payer d'avance toutes les prestations que nous commandons. La première nuit passée à Vang Vieng nous confirme que nous avons bien choisi notre GH car les établissements sis de l'autre côté de la rivière produisent des décibels qui nous parviennent bien atténués. Le 1er soir, nous visitons Vang Vieng à pied. Pour traverser la rivière avec un pont gratuit, il faut remonter la rivière sur 300 mètres depuis la Maylin puis emprunter le pont qui enjambe la rivière. Voir photo du pont dans le LP. Cette agglomération n'a rien de particulier si ce n'est que de nombreux Occidentaux s'y rendent pour le tubing. Nous prenons une pâtisserie puis allons manger dans un restaurant indien. Nous rentrons aux environs de 20 heures avant que la musique ne commence; nous croisons énormément de jeunes européens accrochés à leur seau (bucket) contenant des glaçons avec de l'alcool local (lao lao) et des pailles. Au vu de la difficulté qu'ont certains à se déplacer, la soirée a dû commencer tôt.... Vang Vieng ne fait pas mentir sa réputation. Le lendemain, nous louons un scooter de l'autre côté du pont (40 000 kips pour la journée + 30 000 kips d'essence) car nous voulons visiter les grottes de Tham Loup et Tam Hoi. Il faut préciser qu'aucun véhicule n'est assuré et que tout accident devra être entièrement assumé par le touriste ayant loué le véhicule. Les véhicules sont usés prématurément en raison de l'état des routes et, là encore, toute réparation incomberait au touriste ayant loué le véhicule. Il convient donc d'être attentif à l'état du véhicule avant toute location. Attention aussi à la manière de conduire lao :les véhicules en sens inverse évitent les trous, doublent etc.. et se trouvent donc souvent face à nous. Nous roulons à 45-50 km/h quand soudain le goudron disparaît, remplacé par d'énormes trous. Heureusement que le scooter est équipé de freins à disques efficaces. Pour limiter le risque de chute, il vaut mieux ne pas dépasser les 40 km/h. et ètre très attentifs à tous les usagers potentiel de la route (incluant buffles d'eau, chiens, poules, etc..) Le billet d'entrée des grottes est de 10 000 kips par personne et inclut le prêt d'une lampe frontale. Nous accédons à la grotte de Tham Loup gardée par un bouddha assis. Avec notre guide nous marchons à l'intérieur de cette grotte parsemée de stalactites et de concrétions en forme de vagues verticales. Effectivement une visite sans guide présente peu d'intérêt. La seconde grotte elle, peut se faire sans guide car elle est petite 30-40 mètres de long ornée d'un petit bouddha assis. Nous prenons le chemin du retour et cherchons le départ du tubing. Nous ne trouvons pas tout de suite l'endroit où il faut bifurquer car les poteaux indicateurs sont tout petits ou simplement inexistants. En fait, il faut emprunter le chemin pour l'Organic Farm Mulburry. L'Organic Farm Mulburry se trouve à quelques mètres du départ du tubing. Quel contraste ! Des bungalows sur pilotis près d'une ferme où l'on privilégie le calme, le respect de la culture lao, un mode de culture de type bio et, juste à côté, de la musique à fond, des Occidentaux imbibés d'alcool, assis en plein soleil qui de temps à autre se jettent dans la rivière au moyen de tyroliennes. Le lendemain, nous décidons d'aller au Blue Lagoon et de grimper en passant sur le Natural Nguer Mountain d'où la vue est paraît-il magnifique. Nous louons un scooter en face de la Maylin pour éviter le pont à péage. Le scooter que nous louons est bien plus fatigué que celui du jour précédent. Le compteur, les jauges, le klaxon ne fonctionnent pas. Heureusement nous avons acheté la carte HoboMaps de Vang Vieng. Les poteaux électriques sont numérotés et nous trouvons facilement la Nguer Mountain. Entrée: 10 000 kips par personne. Un enfant d'env. 8 ans se propose de nous guider. Nous déclinons. Le sentier est très bien indiqué. La montée est rude. Nous ne sommes pas entraînés et sentons bien le poids des années. D'en haut, on peut effectivement admirer tous les environs.
Avant de nous rendre au Blue Lagoon, nous nous arrêtons dans un village Hmong pour nous désaltérer. Les Hmongs ont leur propre langue et leur propre culture. Nous faisons la connaissance d'un Anglais qui voyage en Asie depuis de nombreuses années. Il a passé plus d'un an au Laos et nous apprend que les Hmongs ont un important sens de la communauté. La communauté pourvoit à leurs besoins lorsque c'est nécessaire. En retour, ils doivent s'occuper de leur communauté lorsqu'elle en a besoin. Les filles et les garçons ont les mêmes droits. Il nous donne des informations sur la spécialité locale des ponts payants. Dans les environs de Vang Vieng, presque tous les ponts sont payants (normalement 10 0000 kips par véhicule). Les ponts payants sont gérés par plusieurs villages. Chaque village envoie un gardien de pont pendant une certaine période, puis c'est le tour d'un autre village. L'argent récolté sert en partie à rémunérer le gardien, le reste est utilisé pour financer les dépenses du village et l'entretien du pont. Intéressante façon de financer les dépenses communautaires ! Nous reprenons la route du Blue Lagoon. Nous croisons quelques cyclistes que nous plaignons car il fait vraiment très chaud et la poussière levée par les quelques véhicules qui passent doit certainement les incommoder. Au Blue Lagoon de nombreux touristes sont là, en majorité des familles. L'eau est vraiment bleue. L'appellation n'est pas usurpée. Les enfants jouent, grimpent à l'arbre, se pendent aux cordes et sautent dans l'eau. L'ambiance est détendue. C'est très agréable. Il y a une petite boutique où l'on peut faire quelques achats et manger des sandwiches et salades. Rien à voir avec le tubing. Nous continuons par la boucle dans de très beaux paysages. Les routes sont en très mauvais état. Sans la carte ou une solide connaissance des lieux, il doit être très facile de se perdre. Nous croisons beaucoup de vaches et quelques buffles. Nous passons quelques villages et écoles. Sur le chemin du retour, il y a beaucoup d'enfants à vélo. C'est probablement l'heure de la sortie des classes. Nous passons quelques ponts où nous lâchons les habituels 10 000 kips, puis rentrons à notre GH, couverts de poussière et prêts à prendre une douche. Le soir, nous retournons à notre restaurant indien. Ce circuit est à débuter en matinée pour éviter les grosses chaleurs.
Le lendemain, nous partons pour Luang Prabang. Nous quittons la Maylin en empruntant le pont payant. Certaines personnes nous ont dit que cette partie du voyage était pénible car la route est sinueuse et en mauvais état. Effectivement elle est sinueuse (c'est une route de montagne), mais seule la sortie de Vang Vieng est pleine de trous. Le reste est en bon état comparé à la portion Vientiane - Vang Vieng. Nous arrivons à 17h30 à la gare routière de Luang Prabang. Après discussion, nous en prenons un tuktuk à 6 000 kips chacun.
Luang Prabang Nous partons à la recherche de notre GH, la Sysomphone. Ayant oublié d'imprimer le plan, nous avons du mal à la trouver. Elle se trouve dans une petite rue à côté de la Merry1 et de la Thony2. La chambre est très grande ainsi que la salle de bains. Le patron est accueillant. Il parle encore quelques mots de français, vestige d'une époque où le français était la langue de l'administration. Nous partons visiter le marché de nuit qui nous plaît beaucoup même s'il est très touristique. On y trouve un très bel artisanat, notamment des tissus, du bois sculpté et aussi des stands de nourriture. Nous mangeons dans une rue adjacente et rentrons à la GH. Le lendemain, nous partons découvrir Luang Prabang. Nous nous promenons au bord du Mékong et tombons sur le port d'où partent les long boats pour différentes destinations. Nous visitons quelques temples. Certains sont magnifiques, d'autres moins. Le prix d'entrée est de 20 000 kips par personne et il n'a rien à voir avec l'état du temple. Nous pensons que ce droit d'entrée est destiné à l'entretien du temple. Nous visitons aussi le musée TAEC qui présente les principales ethnies du pays. Le soir, nous mangeons au marché de nuit ou l'on peut choisir ce que l'on veut parmi bon nombre de plats de la cuisine laotienne. Tout y est excellent et en prime la vendeuse est souriante et l'ambience détendue. Avant de rentrer à notre GH, nous dégustons les fameux jus de fruits (shakes) que tant de voyageurs nous ont vantés. Banane, mangue, ananas, papaye, tomate, citron, pastèque, dragon fruit et j'en passe. Quel bonheur ! Durant notre voyage au Laos (et aussi au Cambodge), nous en consommerons tous les jours. Et tant pis pour les recommandations de ne pas consommer de boissons avec de la glace. Ces jus de fruits ne nous rendront jamais malades car la glace est d'origine industrielle. Elle est juste pilée sur place. Nous décidons de visiter les cascades de Kuang Si en tuktuk. RDV est pris pour un départ à 11h30. L'entrée du parc coûte 20 000 kips pp. Nous y trouvons d'abord un enclos occupés par plusieurs ours. Ces ours servaient d'animaux de cirque, étaient maltraités ou avaient été capturés par des braconniers. Une équipe de passionnés en prend soin et donne des explications sur la vie des ours dans le parc. Nous suivons ensuite le sentier qui conduit aux chutes. Il y a plusieurs niveaux de chutes et 2 bassins où l'on peut se baigner. L'endroit est très reposant. Beaucoup de familles profitent de la quiétude des lieux et nous voyons de magnifiques papillons d'une taille impressionnante Le lendemain matin, après avoir gravi la colline du Phu Si (env 350 marches à monter. 20 000 kips pp) qui comporte quelques jolis temples et stupas, nous visitons le palais royal. Puis, le dimanche, nous nous réveillons tôt pour voir l'offrande aux moines. Cette pratique religieuse consiste, pour les fidèles, à donner de la nourriture aux moines. Cela se passe dans la rue, juste devant l'école primaire de Luang Prabang. A 5 h du matin des cars, minubus et tuktuks convergent vers l'endroit. Manifestement, cette offrande attire de nombreux touristes. Les fidèles et certains touristes (en majorité des Asiatiques probablement bouddhistes) s'installent sur le trottoir, un panier de riz collant et des fruits à portée de main. Les fidèles prélèvent un peu de riz de leur panier et le jettent dans le bol des moines. Nous avons constaté que les moines eux-mêmes jetaient des petits sachets de riz à des mendiants ou des enfants qui quémandaient. En somme, les moines demandent l'aumône, les fidèles les nourrissent et gagnent ainsi quelques points dans leur spiritualité. Les mendiants et les nécessiteux profitent des dons des moines. Un très bon système bien réglé où tout le monde trouve son compte. Nous avons aussi remarqué la patience et (du moins en apparence) la tolérance des moines vis à vis de l'attitude peu respectueuse de certains touristes qui viennent prendre des photos à quelques centimètres de leur visage. L'après-midi, nous visitons le centre de l'Unesco qui forme de jeunes Laotiens aux métiers de la restauration des temples. Nous nous rendons aussi au Ock Pop Tok Living Crafts Centre qui encourage le tissage de la soie en particulier. Le lendemain, le tuktuk nous prend à 08h00 comme prévu et nous amène au départ des bateaux (celui que nous cherchions depuis plusieurs jours). Nous avons payé 130 000 kips pour le voyage en longboat et à la "capitainerie" en face de Galong 4, proche du café Mékong Le prix officiel est de 110 000 kips. Nous parvenons à obtenir une place dans un fauteuil (l'un de nous deux utilisera le banc) car nous sommes en compagnie de touristes hollandais qui n'hésitent pas à pousser pour s'asseoir sur les fauteuils et non sur le banc dur car le voyage dure 8 heures. Au début, le Mekong est large et calme. Par moment, notre pilote passe d'une rive à l'autre, preuve que des bancs de sable non visibles existent. A un moment donné, nous passons sur la rivière Nam Ou. Puis, les premières falaises apparaissent et la rivière devient tumultueuse. Le copilote descend et guide l'avant du bateau pour éviter les bancs de gravier (50cm d'eau, moins parfois au bruit que produit l'hélice). Au milieu de nulle part, le pilote s'arrête sur un banc de sable et tout le monde descend pour une pause sanitaire.Des enfants jouent avec des barques et plus loin des buffles d'eau se baignent. Seuls leurs cornes et leur mufle noir dépassent de l'eau créant ainsi une impression de pierre affleurante. Le co-pilote enlève notre hélice récalcitrante au marteau; le pilote quant à lui affûte une nouvelle hélice sur un caillou. Puis, le remontage de l'hélice peut commencer. Ensuite, nous remontons la rivière qui est de plus en plus agitée. L'expérience du pilote est constamment mise à l'épreuve. Nous avons la chance d'avoir un pilote qui connaît parfaitement sa rivière ! A chaque "rapide" nous voyons des chercheurs d'or filtrer le sable. Puis nous voyons des extracteurs de sable bricolés sur des radeaux de bambou avec un tapis pour sélectionner le sable et rejeter les pierres. Nous espérons qu'ils n'utilisent pas de mercure pour séparer l'or. En effet, la rivière est un lieu de vie central où les gens font leur toilette, lavent leurs légumes et leur linge et encore ... leurs motos. Une enfilade de "rapides" se présente et notre pilote nous débarque tous en nous enjoignant de marcher environ 15 minutes en bordure de rivière. Il est vrai que nous sommes en fin de saison sèche et que le niveau de la rivière est vraiment bas. Nous retrouvons notre embarcation et lorsque nous remontons à bord, le copilote est en train de limer l'hélice qu'il vient de changer. Cela a dû toucher en montant.
NongKhiaw En fin de journée, nous arrivons à NongKhiaw. Nous trouvons une chambre à la NamHoun GH. NongKhiaw ressemble à une ville étape. Il y a peu de choses à faire. Nous visitons les grottes à 2 km de la bourgade. La 1ère grotte ne présente pas d'intérêt. La seconde servait de banque centrale laotienne pendant la guerre du VietNam. L'accès se fait par un siphon qui conduit à une grande grotte. Il semble que le chemin continue, mais sans guide, Jean-Pierre décide de rebrousser chemin. Un guide aurait été nécessaire. Le soir, nous mangeons au Deen restaurant indien recommandé par le LP. Le lendemain, nous prenons le bateau pour MungNgoi Neua. D'après le LP, Mung Ngoi a tellement été bombardée pendant la guerre que les autorités ont décidé de déplacer le chef-lieu de la province à NongKhiaw jusqu'à ce que des voyageurs la redécouvrent et vantent la beauté de son cadre. Le parcours est en effet magnifique. La rivière serpente paisiblement au milieu de ces montagnes karstiques. Le spectacle est de toute beauté. Après moins de 2 heures de navigation (et 25 000 kips pp), nous arrivons à MungNgoi.
MuangNgoi Les touristes viennent ici pour les paysages, le kayaking et les treks vers les villages Hmongs, Kameu et Laaks. Nous logeons à la GH NingNing. Nous faisons le tour du village (une route de terre de 500m de long env). Le village n'est accessible que par voie fluviale. L'électricité est produite par un générateur depuis la tombée de la nuit jusqu'à 22h. Puis, plus rien, tout le monde va se coucher. Nous décidons de visiter les villages typiques des alentours et suivons un sentier sur quelques km puis nous acquittons d'un péage de 10 000 kips pour rentrer sur le territoire des villages (un panneau indique que cet argent bénéficie à l'école du coin) De là, nous suivons le chemin au bord d'une falaise. Le chemin est cahoteux. Il vient d'être ouvert pour laisser passer des tracteurs à deux roues généralement attelés à un char qui servent à transporter des gens et du matériel. La route a été également ouverte pour permettre une exploitation de bois. Nous observons les bûcherons: ils coupent les troncs jusqu'à 30 cm de diamètre à la machette. Les troncs dont le diamètre avoisine 80 cm semblent être coupés au moyen d'une scie à deux mains au vu des marques sur les troncs abattus. Pour scier ces gros troncs, les habitants utilisent un échafaudage qui leur permet de scier au-dessus des racines apparentes à environ 1,80 mètre du sol.Les bûcherons n'ont pas l'air d utiliser de tronçonneuses. Nous arrivons au village de Ban Na où de nombreux tisserands sont au travail. Ils préparent les paniers qui contiennent le riz collant et ce n'est pas pour les touristes. Nous nous désaltérons avec une bière servie par la tenancière d'un "café". La boisson a été placée dans une glacière dans laquelle des glaçons ont dû exister... Comme le village n'a pas d'électricité, tout doit provenir de MungNgoy. Nous retournons à MungNgoy en coupant à travers les rizières asséchées. Demain, nous reprendrons le chemin de Luang Prabang par le bateau jusqu'à NongKhiaw (25 000 kips pp) , puis par le bus jusqu'à Luang Prabang (55 000 kips pp). Nous voulons poursuivre notre voyage vers Vientiane avec le bus couchettes. Nous quittons MuangNgoi par le bateau. Nous redescendons la rivière et cette fois une belle vague embarque et nous arrose copieusement. Tout le monde rit. A l'arrivée, nous obtenons les deux dernières places dans le minibus pour Luang Prabang. Nous partons donc serrés à la Lao (16 personnes sur deux bancs). Un peu plus loin, le minibus croise un camion qui arrose la piste pour éviter la poussière. Les jets sont situés exactement à la hauteur de notre banc et malgré les coups de klaxon de notre chauffeur, nous sommes à nouveau copieusement arrosés. Nous faisons 50 mètres et le chauffeur stoppe pour embarquer 6 personnes supplémentaires: 3 dans la cabine et 3 derrière. Quelques km plus tard, notre chauffeur glisse 3 chaises d'enfants en plastique entre les jambes des voyageurs. Il invite les 3 derniers passagers à les utiliser ! Pendant tout le trajet, nous chargeons et déchargeons des passagers et des marchandises. Le voyage durera 4h30 pour 105 km. Nous arrivons enfin à la gare routière de Luang Prabang Sud et demandons des places dans le sleeping bus pour Vientiane. Il se trouve que le bus couchettes de ce soir est complet. L'employé offre à Jean-Pierre des places dans un bus sur le point de partir. Il accepte et quelques minutes plus tard, nous réalisons que nos places sont au dernier rang, que le bus ressemble à une fournaise et que nous sommes les seuls étrangers. Nous quittons la gare routière à 17h00. Durant toute la nuit, le bus s'arrêtera pour prendre les passagers qu'il trouve sur sa route et leurs bagages. Notre chauffeur est très prudent. Cela compense partiellement l'inconfort. La climatisation du bus fonctionne par intermittence. Lorsqu'elle ne fonctionne pas, c'est une poussière fine qui s'engouffre dans les tuyaux de la climatisation. Cette poussière irrite les voies respiratoires. Nous sommes partis à 17 heures et arrivons à la gare routière Nord de Vientiane à 06h30. La distance est de 383 km et la température doit avoisiner le 28 degrés C.
Re- Vientiane Nous négocions un tuktuk qui nous amène directement à la Mixay GH. Après de l'attente, nous obtenons une chambre et pouvons enfin prendre une douche et nous changer. Nous décidons que lundi, nous demanderons une extension de 5 jours de notre visa lao. Il nous reste à faire la boucle de Thakaek, le plateau des Boloven et les 4000 îles. Par la suite, nous comptons nous rendre au Cambodge pour visiter Angkor. Lundi matin nous prenons notre ticket de bus pour Thakaek (120 000 kips pp) Le bus part à 13h00. Arrivée prévue 17h00. Arrivée effective 18h30. Il fait déjà nuit. Le plan du LP, indique que le Thakaek Travel Lodge (90 000 kips la chambre avec sdb) se trouve à 400 mètres env. A la gare routière, les chauffeurs de tuktuk nous disent que l'hôtel se situe a 3-4 km. Puis, un hôtelier nous confirme les 3-4 km. Nous prenons donc un tuktuk pour 15 000 kips par personne (âprement négocié). A vue de nez, les 3 km y sont sur une route en mauvais état qui nous aurait obligés à porter nos sacs à dos à roulettes de nuit sans éclairage public .
Thakaek et la boucle Le lendemain, nous allons visiter Thakhaek. Il n'y a absolument rien à faire dans cette ville qui semble prise de léthargie et ignorer ce que "se presser" signifie. Donc, repos, promenade au bord du Mékong et jus de fruits sont au menu. Le jour suivant, nous décidons de faire la boucle de Thakhaek décrite dans le LP. Nous laissons nos bagages principaux au Thakaek Travel Lodge et partons avec un scooter de Mr Ku (100 000 kips par jour. Un loueur en ville loue des motos à 50 000 kips par jour si on loue pour plus de 3 jours, mais nous choisissons Mr. Ku pour son service). L'essence au Laos coûte plus d'un Euro le litre (en fonction de l'endroit où on l'achète). Comme recommandé par Mr. Ku, nous faisons la boucle dans le sens inverse des aiguilles de la montre. La route se déroule sous nos roues et nous visitons une grotte sur les 5 proposées sur le plan fourni par Mr. Ku (Buddah cave). En effet, nous avons déjà visité beaucoup de grottes au Laos. A Nakai, nous attaquons une route défoncée et en travaux. En arrivant à la GH nous constatons qu'un sac à dos s'est ouvert et que nous avons perdu les vêtements de rechange prévus pour ces quatre jours. Retour en arrière pour essayer de retrouver nos habits. Nous ne retrouvons que quelques sous vêtements. Passablement énervé, Jean-Pierre roule vite. A un endroit donné, plusieurs nids de poule se suivent. Notre pneu arrière crève. Nous hélons une camionnette et retournons au village précédent. Un mécanicien change notre chambre à air irréparable et nous demande 25 000 kips. Nous achetons des Tshirts de rechange au marché local puis reprenons notre route pour Thalang. Nous logeons au Sabaidi GH (la chambre coûte 50 000 kips). Plusieurs autres motos de Mr. Ku arrivent (7 ou 8). Le patron de la GH essaie de plaire à sa jeune clientèle. Il est sympa, mais nous trouvons les lits vraiment durs et les portions de repas petites. Nous parlons avec quelques personnes de ce groupe de jeunes de plusieurs nationalités européennes. Ils sont sympas. Le lendemain matin, nous subissons une grosse averse. Enfin, cela se calme et nous prenons la route. Après quelques km, notre pneu arrière crève à nouveau. Heureusement, dans le groupe de jeunes qui suit, Il y a un Anglais qui est équipé de minutes et d'un kit de réparation. Il place une rustine sur notre chambre à air et nous pouvons poursuivre notre route. Noua apprécions leur aide. Sans eux, il ne nous restait plus qu'à faire demi-tour. Entre Thalang et Laksao, la route est exécrable ! La distance est de 62km. Mr. Ku prévoit 4-5 heures! Et effectivement, on ne peut aller plus vite. Pendant la première partie de ce voyage, il n'y a pas de village. En cas de pépin sérieux, il faut retourner à Thaleng: Il y a peu de véhicules. La forêt est magnifique. Dans la 2ème partie du parcours, les engins de terrassement que nous voyons nous font craindre le pire pour cette forêt primaire. Nous traversons quelques villages. Les enfants nous saluent en riant. Ils agitent leurs mains à notre passage. Les habitants vivent en compagnie de poules, canards, buffles d'eau. Nous voyons aussi des paraboles. Ils n'ont pas grand chose, mais la télé, ils l'ont!! Nous arrivons enfin à Laksao après 4h de route. Quel soulagement! Nous prenons un petit lunch à Laksao, toujours en compagnie de l'équipe de jeunes juchés sur leurs motos Kalao de Mr. Kue, faisons le plein et retrouvons le goudron à notre grande joie. Peu après Laksao, nouvelle crevaison! Toujours ce pneu arrière. La chambre à air est à nouveau irréparable. La chambre à air est changée (20 000 kips) et nous repartons tous en groupe. Quelle chance nous avons eue de tomber sur cette équipe de jeunes si sympathiques et serviables. Nous visitons le "cool spring" a env. 3km de la route sur une piste poussiéreuse. C'est un bassin d'eau très fraîche où semblent se rendre tous les habitants du coin. Ils se baignent tout habillés et s'éclaboussent avec de grands rires, puis repartent sur leurs motos. A un moment donné, quelques habitants font la fête. Ils nous invitent tous à se joindre à eux. Nous apprendrons par la suite que c'est la journée de la femme. De la musique lao, quelques bières et un peu de nourriture. Ils sont vraiment sympas ces Laos. Mais nous devrons reprendre la route pour être à la grotte de Konglor avant la nuit. La route est bonne et nous arrivons sans souci à Konglor juste à la tombée de la nuit. Nous nous arrêtons à la Sylomyan GH pour la nuit car nous craignons qu'il n'y ait pas suffisamment de place pour toute l'équipe au Chanta House. Le lendemain, nous prenons la route avec l'équipe de motards de Mr. Ku. Ils ont pu trouver de la place pour tous dans les dortoirs. (Le dortoir n'est vraiment plus de notre âge). Nous visitons la grotte de Konglor. La grotte abrite des cavités intérieures hautes de plus de 100 mètres. Elle mesure 7 km et est traversée par une rivière qui mène au village de Ban Na Tan. Les guides nous montrent les chauve souris qui y logent. Nous circulons sur de petites barques en bois accompagnés d'un pilote et de son assistant. A un moment donné, nous descendons pour suivre un sentier éclairé avec de nombreuses stalactites et stalagmites. C'est vraiment beau. Parfois, nous devons descendre et marcher un peu car le niveau de l'eau est trop bas. A Ban Na Tan, nous visitons le village. Lors de notre visite, les habitants récoltaient et séchaient des feuilles de tabac qu'ils vendront par la suite à des cigarettiers. De retour à Konglor, une averse tropicale nous trempe tous en quelques minutes. Nous prenons congé de notre équipe de jeunes motards qui rentre à Thakaek le jour même. Ils ont vraiment été très gentils et serviables avec nous et nous les remercions. Nous partons à pied sur un chemin que nous indique le propriétaire de notre GH. Le village ressemble à tous les villages laos : enfants souriants, curieux et bavards, animaux qui vivent sous le même toit que la famille, chiens qui dorment sur la route et ne se déplacent même pas lorsqu'un véhicule arrive. Le soir, tous les GH sont complets. Le propriétaire de notre GH installe une natte et une moustiquaire pour des touristes qui n'ont pas trouver à se loger. Le lendemain, nous rentrons à Thakaek et arrivons sans encombre au Thakaek Travel Lodge. Nous récupérons nos bagages du store room et restituons la moto à Mr. Ku qui nous dit que nous aurions dû lui téléphoner à la 2ème crevaison car l'expérience lui a appris que cela provenait de la dimension des pneus qui est trop petite pour cette moto et que si nous l'avions appelé, il nous aurait envoyé quelqu'un pour nous changer le pneu. Mr Ku, nous aurions préféré savoir cela avant !
Pakse et la boucle du plateau des Boloven Le soir même, nous prenons un bus de nuit pour Pakse (30 000 kips pour 2 pour le tuktuk pour la gare routière + 60 000 kips pp pour le bus) et arrivons tôt le lendemain à Pakse. Accompagnés de quelques touristes, nous prenons un tuktuk pour le centre ville et arrivons au Sabaidi2 GH recommandé par le LP. Nous espérons obtenir une chambre dans cet établissement et, heureusement, nous l'avons (78 000 kips avec douche sdb). Nous nous renseignons sur les locations de moto pour le plateau des Boloven. Le prix est identique partout : 50 000 kips/jour si la location est de 3 jours min. Nous retournons à la GH et avons la chance de tomber sur un touriste qui revient du plateau des Boloven. Il a loué une petite moto pour 2 et nous donne quelques tuyaux. Nous louons une moto un peu plus puissante que les Hondas car Jean-Pierre préfère avoir de la réserve de puissance (nous payons 240'000 kips pour 4 jours). Nous partons pour Tad Lo. Cette première chute d'eau est jolie. Il y a possibilité de dormir chez l'habitant mais nous préférons un petit hôtel (70 000 kips la nuit). Nous mangeons chez Mama qui est une petite femme souriante et pleine d'énergie. Le soir, nous nous installons et passons notre commande; puis voyons les voyageurs du coin affluer. Manifestement, Mama est connue loin à la ronde. Sa nourriture est excellente et copieuse (55 000 kips pour 2). Nous y retournerons demain pour ses pancakes à la banane si réputés (15 000 kips le petit déj pour 1 personne composé d'un pancake et d'un milkshake). Le lendemain, nous partons vers Salavan. Nous nous rendons au marché et y achetons quelques fruits. Nous revenons sur nos pas en direction de Thateng et Sekong. Ces bourgades ne présentent guère d'intérêt. Ensuite, nous bifurquons à Ban Lak pour les chutes de Katamtok. Jean-Pierre conduit 18 km sur une piste en travaux. Certaines parties sont bonnes, mais la majorité ne l'est pas. Enfin, face à nous les chutes apparaissent. Elles sont magnifiques: plus de 100 m de haut. Cette cascade vaut vraiment le déplacement. Nous rebroussons chemin et allons loger à Attapeu. A Attapeu, nous constatons que les Vietnamiens sont très présents. Il est vrai que nous sommes tout près de la frontière vietnamienne. Nous passons la nuit dans un motel très bien tenu par des Vietnamiens (80 000 kips la nuit avec l'air conditionné qui fonctionne parfaitement). Le marché regorge de Tshirts et autres vêtements made in Vietnam. Le lendemain, nous revenons sur nos pas jusqu'à Thateng, puis prenons la direction de Paksong. A Thateng, nous allons voir Koffie Wong, un Hollandais établi là depuis env. 5 ans. Grand amateur de café, il le cultive et organise des tours de sa plantation avec explications et dégustation. Le tour dure entre 1h et 1h30 et coûte 50 000 kips par personne. Koffie nous raconte comment il s'est installé ici et explique que le système est matriarcal. Koffie est passionné et excellent businessman. Sur sa recommandation, nous logeons au Savanna GH (80 000 kips la chambre). Aujourd'hui, nous rentrons sur Pakse. Il y a 2 chutes d'eau importantes et nous voulons visiter au moins Tat Fane. En chemin, nous stoppons à une jolie petite chute nommée Tat Champee. Malheureusement, nous manquons Tat Fane car nous ne trouvons pas la bifurcation. Nous retournons à Pakse et rendons notre moto.
Les 4 000 îles Nous décidons de partir le lendemain pour Si Phandone (ou les 4 000 îles). Le matin à 8h, nous prenons un mini van poussif (50 000 kips pp sans les passages en bateau). Le mini van est bien complet et 2 de nos voisins sont assis sur des demi sièges. Le chauffeur nous dit que cela ne va pas durer longtemps. En effet, après env 1/2 h de route, l'une des touristes passe dans un autre petit bus en partance pour les 4000 îles. A Done Kong, nous débarquons 2 touristes, puis le mini van continue sa route et nous arrête au débarcadère pour Done Det et Done Khone. Nous payons le passage (20 000 kips pp). Une partie des voyageurs descend à Done Det réputée plus jeune et plus bruyante. Nous poursuivons notre route pendant quelques minutes et arrivons à Done Khone. Nous nous installons dans un bungalow de la GH Souksan (chambre à 50 000 kips la nuit). Le temps semble s'être arrêté ici. Personne n'est pressé à tel point que nous avons l'impression de casser les pieds de nos interlocuteurs lorsque nous commandons une consommation ou un repas dans un restaurant. Nous nous rendons à pied aux chutes de Li Phi qui sont très belles, même maintenant que nous sommes en saison sèche. Le lendemain, nous louons des vélos à notre GH et pédalons jusqu'au point d'où partent les bateaux pour voir les dauphins Irrawady, une espèce menacée. De retour à notre GH, nous nous renseignons sur le prix des billets pour le Cambodge. Par rapport à la distance, le prix est très élevé (176 000 kips pp incl. le passage en bateau). Nous faisons connaissance avec un couple de Français qui vient du Cambodge pour prêter main forte à une Franco laotienne qui construit des bungalows de standard et service occidental juste à côté de notre GH. Ces Français ont payé leur billet 17 USD de Kratie jusqu'au poste frontière. Cela ne vaut donc pas la peine de faire le trajet par petites étapes. Dans les 4 000 îles, nous avons aussi eu le sentiment que les îliens s'ennuyaient ferme. Ils passent une bonne partie de leur journée à regarder des séries à l'eau de rose à la télé et à suivre les spots publicitaires. Nous quittons le Laos ce matin. Nous avons aimé ce pays, ses paysages (formations karstiques si caractéristiques) et ses habitants, surtout les enfants qui hèlent les voyageurs en riant. Leur insouciance fait plaisir à voir.
Passage de la frontière Laos - Cambodge Vers 8h, le propriétaire de notre GH nous conduit dans sa barque jusqu'à Ban Nakasan. Là, nous trouvons l'endroit d'où partent les minibus à destination du poste frontière. Un représentant de la compagnie de bus propose à tous les touristes de passer par son intermédiaire pour obtenir leur sortie du Laos et visa du Cambodge moyennant un émolument de 10 USD pp. Il prétend que nous ne sortirons jamais du Laos ni n'entrerons au Cambodge sans payer de "frais" et que nous avons tout intérêt à passer par lui. Une bonne douzaine de touristes acceptent et lui remettent leur passeport. Quand on pense que le salaire moyen d'un employé est d'env. 150 USD par mois et que le salaire d'un fonctionnaire est encore plus faible, on comprend que c'est une excellente affaire pour lui. Après env. 1h et demie d'attente, 3 minibus se mettent en route. A la sortie du Laos, les douaniers nous réclament 2 USD par personne pour apposer le tampon de sortie. Plusieurs touristes rechignent. Nous réclamons un reçu. Les douaniers refusent et nous rendent nos passeports. Je leur demande leur nom. Ils ne veulent rien savoir et l'intermédiaire qui a réclamé 10 USD pp pour le service des passeports nous assure que réclamer ne sert a rien car "tout le monde s'en fout" (dixit). Nous payons 3 USD pour les 2 et obtenons nos sorties du Laos.
Nous passons du côté Cambodge. 1ère étape: Le contrôle de la température corporelle au prix de 1 USD pp. Le douanier se garde bien de prendre celle de Chantal car elle a pris froid et éternue juste devant lui... Ensuite, nous payons notre visa à 20 USD pp + 3 USD pp pour le douanier. Enfin, nous passons au dernier service qui applique un tampon au "prix" de 2 USD pp. Un Japonais qui a passé par les "services" du représentant de la compagnie de bus doit donner une rallonge de 7 USD avant de récupérer son passeport, histoire de rembourser les montants versés aux douaniers. Le système est bien rodé... Le LP l'avait annoncé. Nous attendons encore plus d'une heure avant qu'un minibus nous annonce qu'il part pour Kratie. Le minibus nous dépose à Steung Treng et nous transfère dans un autre minibus complètement pourri avec un pare-brise plein de fissures.. Le chauffeur attend presqu'une heure dans l'espoir que son véhicule se remplisse. Puis il prend la route. Chaque fois qu'il téléphone, c'est parce qu'il va prendre un ou des passagers supplémentaires. Nous avions vu beaucoup de choses lors de nos voyages en Afrique, notamment comment rentabiliser l'espace dans un taxi-brousse. Mais ce chauffeur a battu le record en réussissant à caser 24 personnes dans son minibus. 8 étaient assises dans le coffre. Pour monter, ces voyageurs devraient grimper sur les sacs à dos. La route a paraît-il été construite par les Chinois. Eh bien, ils ont dû oublier d'emporter le savoir-faire ou de bons matériaux car nous voyons des ornières impressionnantes. Les passagers assis dans le coffre se font entendre lorsque le chauffeur passe dans ces ornières car leur tête heurte le toit du coffre. Le chauffeur n'en a cure. Cela le fait rire. Je suis impressionnée par le calme des Cambodgiens. A aucun moment, ils n'élèvent la voix. Le chauffeur a bien de la chance d'avoir des clients si conciliants. Nous craignons de la casse pour nos bagages. Nous arrivons à Kratie juste avant la nuit. Un hôtelier nous alpague. Il oublie de nous dire que ses chambres n'ont pas d'eau chaude (USD 7 la chambre pour 2). Nous aurions dû poser la question.
Phnom Penh Nous réservons un "express minivan" pour Phnom Penh pour le lendemain (USD 15 pp). En raison de ce que nous lisons dans le LP sur les arrachages de sacs par des motocyclistes très violents, nous prenons des mesures de sécurité dignes de celles que nous prenions à Bogota ! Toutes nos valeurs sont dans des poches intérieures sauf bien sur l'appareil photo. Le départ est prévu à 7h-7h30. A 6h45, l'hôtelier frappe à notre porte car le minibus est déjà là. Le chauffeur conduit rapidement. Son arme, c'est le klaxon. Il s'arrête peu de fois et à aucun moment, nous ne sommes tassés comme le jour précédent. Nous arrivons à Phnom Penh au marché central juste avant midi. Jean-Pierre stresse car de nombreuses personnes attendent l'arrivée des vans. Elles scrutent les bagages et ouvrent les fenêtres du van de l'extérieur. Des mains essaient de saisir les bagages. Mais rien de grave ne se produit. Il suffit de dire NON avec obstination à toutes les sollicitations et de s'éloigner un peu. Ouf, nous avons tout le temps de trouver un hôtel. Nous prenons une chambre au Royal GH idéalement situé entre le front de mer et le marché central. Nous nous offrons une chambre avec air conditionné. La patronne est très aimable. Elle nous recommande de laisser nos passeports au moins dans un locker qu'elle met gratuitement à disposition de ses clients. Nous allons visiter le palais royal situé à quelques blocs. Il est splendide. Nous sommes en admiration devant cette architecture pleine de faste. Les Khmers sont de vrais artistes. En sortant, Chantal repère des coiffeurs pour hommes installés dans la rue. Et pourquoi ne se ferait-elle pas une couleur ? Ses cheveux en ont besoin. Plus loin, tous les salons de coiffure pour dames sont regroupés. Chantal demande si elles peuvent lui faire une couleur. Pas de souci. C'est pour quand ? Tout de suite. Parfait. Après l'application de la couleur, elle passe sous un casque qui projette de la vapeur. Le shampoing s'accompagne d'un massage de la tête complet fait avec beaucoup de douceur et très agréable. A tel point que Jean-Pierre se demandait ce qu'elles peuvent bien lui faire. Prix de la couleur et du massage USD 7. Le soir nous mangeons dans un restaurant thaï sur le front de rivière. Les plats sont goûteux et bien présentés. Cela fait plaisir de sortir du sempiternel riz poulet. Le lendemain, nous prenons un tuktuk et allons visiter la prison S21 à Tuol Sleung. L'autre face du Cambodge. C'est juste insoutenable. Des milliers de personnes ont été emprisonnées ici. Elles étaient torturées de manière organisée, systématique jusqu'à ce qu'elles avouent ce que l'on voulait leur faire dire. Puis elles étaient exécutées. Un massacre insensé et incompréhensible. Les Khmers rouges ont déplacé les Cambodgiens vers les campagnes, puis dans des zones encore plus reculées. Ils ont éliminé d'abord ceux qui occupaient des postes importants et leur famille, puis les intellectuels, puis toute personne sachant simplement lire et écrire. 1.7 million de Cambodgiens ont été tués. Il est probable que certains Khmers rouges occupent encore des postes clé. Les Cambodgiens en ont encore probablement pour longtemps avant de pouvoir faire la paix avec ce passé si douloureux. Quelques jours plus tard, nous rencontrons un Cambodgien qui nous demande si nous avons visité les "killing fields" (endroit situé à env.15 km de Phnom Penh où les Khmers rouges exécutaient leurs prisonniers après les avoir torturés). Il nous dit que sa mère se trouve là-bas... Demain nous partons pour Sianoukville
Sianoukville Sianoukville ne plaît pas à tout le monde. Beaucoup disent que c'est le St Tropez local. Et pourtant cette ville nous plaît. Est-ce dû au fait que nous sommes en basse saison ? Les plages sont magnifiques; des vendeuses de fruits, de crabes, de calamars et de langoustine passent nous offrir leurs produits. Elles sont absolument charmantes. Nous craquons pour des fruits puis pour des seiches grillées au charbon de bois. Nos craintes de voir de la prostitution enfantine (mineurs avec des adultes) sont dissipées. Nous prenons une excursion d'une journée en bateau pour les îles en face de Sianoukville (USD 15 pp avec le pique-nique de midi). Deux jours plus tard, bien rôtis par un soleil particulièrement traître, nous partons pour Kampot.
Kampot Nous voulons voir les plantations de poivre. Le tuktuk nous trouve une GH toute neuve au centre ville pour USD 8 la nuit. Nous louons une petite moto. Avant de partir, nous nous rendons à l'hôpital de Kampot où un médecin diagnostique de l'asthme à Chantal et lui prescrit 3 jours de traitement. L'hôpital nous remet des comprimés dans un petit sachet en plastique, donc nous ne saurons jamais quels médicaments le médecin a prescrits. Nous nous mettons en route et visitons une plantation de poivre Nous apprenons que le poivre, qu'il soit blanc, vert, rouge ou noir c'est toujours le même. Nous achetons du poivre à la plantation et sur la route. Puis nous nous rendons à Kep. C'est vraiment tout petit par rapport à Sianoukville. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons aux salines pour y faire des photos.
Re Phnom Penh Demain, nous retournons à Phnom Penh. Nous avons simplement séparé en 2 notre temps de parcours pour Siem Reap afin, d'arriver là-bas suffisamment tôt pour trouver une GH en toute tranquillité. Nous avons aussi profité de notre passage pour encaisser nos travellers cheques Thomas Cook qui ne sont pas les bienvenus en de nombreux endroits. Nous visitons aussi le musée d'art khmer (superbe). Nous sommes à nouveau impressionnés par les talents des Khmers.
Siem Reap (Angkor) L'arrivée à Siem Reap s'est mieux passée que nous le craignions. Un tuktuk nous a amenés au centre ville. Le chauffeur nous a d'abord emmenés à une GH qui ne nous a pas plu. Finalement, il a accepté de nous emmener aux Mandalay Inn et Popular GH qui sont juste l'une en face de l'autre. Nous choisissons le Popular GH avec air con. Siem Reap n'est pas vraiment représentatif du Cambodge. Tout est tourné vers le tourisme, et ce, depuis de nombreuses années. Les voyageurs en route pour les temples d'Angkor trouvent ici tous les services dont ils ont besoin. Évidemment, pour la gentillesse légendaire des Cambodgiens, ce n'est pas le meilleur endroit. Le chauffeur de tuktuk nous propose ses services pour 12 USD/jour. Nous prenons rendez-vous le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Angkor Vat. A 5h, il fait nuit, mais de nombreux tuktuks et motos sont déjà sur la route. Nous achetons un billet pour 3 jours non consécutifs à 40 USD/personne. Arrivés Angkor Vat, il fait encore nuit. Nous suivons la foule sans savoir exactement où elle va. Nous prenons place sur l'une des bibliothèques (nous l'apprendrons plus tard dans le guide sur Angkor dont nous avons fait l'acquisition). Il y a foule, le ciel rougeoie et le soleil apparaît enfin. Le temple est impressionnant. Nous l'avons vu de nombreuses fois en photo, mais là, c'est vraiment splendide. Angkor Vat a été construite au 12ème siècle. Puis nous nous rendons à Angkor Thom qui est une ville et non pas un temple. Nous aimons la Terrasse du Roi Lépreux et voyons la Terrasse des Éléphants. Le Bayon nous surprend par ses tours avec des têtes aux multiples orientations. Puis, à notre demande, le chauffeur nous conduit à Tha Prom où les fromagers se mêlent aux murs des temples. On ne sait pas si les arbres tiennent les murs ou si c'est le contraire. C'est vraiment impressionnant. L'empire khmer était gigantesque. Il englobait, en plus du Cambodge, tout le Laos, le nord de la Thailande et une partie du VietNam. Il a duré plus de 6 siècles. De nombreux souverains se sont succédés et différents courants religieux ont prévalu tout au long de cette période. Le bouddhisme vient de l'hindouisme, les bas-reliefs en témoignent.
Nous prenons rendez-vous avec notre chauffeur pour le surlendemain à 7h. Le jour dit, le chauffeur n'est pas là. Nous l'attendons une vingtaine de minutes, puis prenons un autre tuktuk Nous demandons au chauffeur de nous reconduire au Bayon car lors de notre première visite, nous n'avons pas remarqué de nombreux bas-reliefs. Nous poursuivons par Prasat Kravan, Neak Pean près d'un petit lac, le Mebon Oriental qui servait à l'époque de réservoir d'eau, Ta Som et Pre Rup. Ces temples sont un peu moins courus que les autres et nous les apprécions plus calmement. Nous visitons en fait les temples proposés dans le guide "Angkor, cite khmère" rédigé par Claude Jacques et Michael Freeman pour une visite de 3 jours, guide que nous recommandons à tout visiteur. Nous proposons à notre chauffeur de nous reprendre le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Srah Srang. Il a l'air tout content. Espérons qu'il ne nous fera pas faux bond. Le lendemain, comme prévu, le chauffeur est là à 5h. Nous admirons le lever de soleil sur Srah Srang. C'est magique et bien plus calme qu'Angkor Vat, Angkor Thom ou le Bayon. Le chauffeur nous conduit à Banteay Kdei, puis à Ta Prohm que nous visitons pour la seconde fois et où un vieux Cambodgien nous indique où prendre de belles photos, Ta Keo où les marches sont particulièrement étroites et raides, Thommanon et Chau Say Tavoda, restauré par les Chinois. Il est évident que l'empire khmer a traversé plusieurs siècles. Plusieurs styles cohabitent en fonction de la période à laquelle les temples ont été érigés. Certaines images se superposent. Des bas-reliefs ont été effacés et remplacés par d'autres en fonction de la religion dominante de l'époque (bouddhisme ou hindouisme). Il reste encore un énorme travail pour remettre en état de nombreux temples. Cela dépend en partie du financement des pays étrangers. La période des Khmers rouges a été néfaste pour les temples d'Angkor car, même si les Khmers rouges n'ont pas détruit les temples, ils ont notamment jeté les archives du Baphuon qui comportait des informations sur des dizaines de milliers de pièces. Nous avons terminé la visite des temples. Il n'est pas encore midi et le chauffeur nous propose de visiter Banteay Srei qui se trouve à 25 km env de Siem Reap (moyennant un supplément de 5 USD). Nous acceptons et il nous y conduit (compter env 45 minutes de route). Cet endroit est magique. Les temples sont très bien conservés et/ou ont été très bien restaurés. Bangkok Il nous reste un jour pour acheter nos billets de bus pour Bangkok (USD 14 pp). Nous choisissons le minibus qui part à 6h du matin afin d'avoir suffisamment de temps pour trouver une GH. L'arrivée est prévue à Khao San Road à Bangkok vers 14h. Les douanes cambodgienne et thaï se passent sans encombres. Dès que tous les passagers ont terminé toutes les démarches douanières, un autre minibus, thaï celui-là, nous conduit vers Bangkok. Ici, on conduit à gauche. La circulation est beaucoup plus rapide et plus stressante. On sent que les gens sont tendus. Nous arrivons à Khao San Road vers 15h ce qui est très bien vu les embouteillages monstrueux de cette ville. Nous prenons une GH sans vraiment en visiter plusieurs (4 Sons Plaza GH). Le prix est de Tbh 650 la chambre avec air con. Le patron n'est pas aimable. Nous posons nos bagages et cherchons des points de repère dans le quartier. C'est un endroit très touristique et animé. Plusieurs GH sont complètes. Nous n'osons imaginer ce que c'est en haute saison. Nous désirons changer de GH le plus rapidement possible. Le soir, nous dînons dans la rue. De nombreux étals proposent toutes sortes de plats très appétissants. Nous sommes impressionnés par la taille des fruits shakes. Khao San Road est LE quartier des backpackers avec ses avantages et ses inconvénients. Il n'y a pas de station de métro ou de skytrain à proximité, mais on peut prendre le bateau sur la rivière Chao Phraya et ça, c'est très pratique et bien sympa. Le quartier se trouve près du pont Rama VII caractéristique. Aujourd'hui, c'est mercredi. Nous prenons le bateau pour Chinatown. Le bateau, c'est comme les minibus dans la circulation, ils sont bondés, rapides et pressés. C'est un moyen agréable de se déplacer car on voit les vats (temples) au bord de la rivière. A Chinatown, nous avons visité un grand marché où l'on trouve vraiment de tout. Puis, nous avons pris le métro pour Silom Road. La circulation y est trépidante et c'est vraiment très bruyant. Nous avons revu les rues de Patpong. Nous ne logerons pas dans ce quartier. Puis, nous prenons le skytrain pour le centre commercial MBK. On trouve de tout à MBK. Comme nous cherchons essentiellement des vêtements, nous pouvons constater que toutes les marques sont présentes et le prix va avec. Toutefois, les articles qui ne portent pas de marques semblent bien coupés et à des tarifs bien plus raisonnables. Nous visitons quelques vats puis nous rentrons sur Khao San road à pied. Ce n'est pas si long que cela. Nous avons changé de GH pour moins cher (Thara House à Tbh 540 pour 2 avec salle de bains et aircon), plus sympa (ce n'est pas difficile) avec un service identique. Nous sommes plus proches des quais. C'est plus rapide pour prendre le bateau, mais un peu plus bruyant en raison des décibels générés par un bar tout proche. Nous constatons que les tuktuks annoncent des prix exorbitants pour de courts trajets. Conseil donc: ne pas utiliser ce mode de transport à Bangkok mais privilégier le métro, le skytrain ou le bateau. Les taxis (avec compteur) semblent également être une option possible. Nous visitons Chatuchak, le plus grand des marchés de Bangkok où nous achetons quelques habits et souvenirs pour nos proches. Nous terminons nos courses au MBK. Faire des achats de vêtements à Bangkok ne nous semble pas plus intéressant qu'à Phnom Penh. Hormis pour des faux qui ne nous intéressent pas, les prix sont élevés et les vendeurs peu intéressés à vendre (sauf dans la rue). Dimanche, nous retournons au quartier chinois par bateau Chao Phraya et nous écumons toutes les petites ruelles de ce quartier. Le soir, après notre repas, un énorme orage éclate. En 15 minutes, l'eau monte dans les rues. Impressionnant ! Le lendemain, il n'y a plus rien: l'eau s'est évacuée et le soleil est revenu. La date de notre retour approche. Cela fait maintenant 2 mois que nous sommes partis et nous nous réjouissons de retrouver notre famille. Nous réservons nos places dans un des nombreux minibus qui partent de Khao San road pour l'aéroport. Tout se passe bien. Le minibus nous lâche devant l'aéroport en 3ème file. Personne ne semble s'en offusquer. Nous entrons dans l'aéroport et effectuons les formalités sans aucun problème.
Vientiane A Thalaneng, nous obtenons nos visas pour 30 jours au Laos (coût USD 35 par pers). Ensuite un tuktuk nous emmène au centre de Vientiane. Nous marchons en direction du quartier touristique pour y trouver une Guest House (GH). Notre choix se porte sur la Mixay recommandé par le Lonely Planet (LP). Le soir nous mangeons dans la rue à deux blocs de notre GH un succulent poulet grillé accompagné de riz dit gluant qui est plus exactement un riz collant avec une bière nommée Beer Lao qui contient 6.3 dl. Le lendemain nous louons deux vélos pour faire le tour de la capitale qui ressemble à une petite ville provinciale. Nous visitons notamment le centre de la COPE qui présente un musée sur les bombes à fragmentation qui ont été larguées par millions sur le Laos durant la guerre du Vietnam. Le centre de la COPE fabrique des prothèses pour les personnes qui ont été touchées par ces engins qui tuent ou blessent aujourd'hui encore de nombreux civils, notamment des enfants et ce malgré les travaux de déminage. Ce qui nous frappe au premier abord, c'est que les Laotiens sont d'un calme imperturbable. Ils sont charmants et essaient toujours d'aider. Après deux nuits passées à Vientiane nous réservons notre départ pour Vang Vieng.
Vang Vieng Le bus est sensé nous prendre à 09h30 à la Mixay GH. Il arrivera à 10h15 et nous déposera à la station de bus. Nous nous rendrons compte plus tard que les tuktuks qui vont chercher les voyageurs à leur hôtel ne les emmènent généralement qu'à l'endroit d'où part leur bus. Nous nous habituons aux horaires laotiens plutôt souples. Notre bus partira finalement à 11h00. Une vingtaine d'Occidentaux voyagent dans ce bus climatisé et confortable pour le pays. Nous anticipons une certaine concurrence pour la recherche du meilleur rapport qualité/prix dans les GH à Vang Vieng. Nous sommes sereins car nous avons réservé une chambre à la Maylin . Le voyage Vientiane-Vang Vieng dure 4 heures inconfortables en raison de l'état de la route. Nous découvrons la Maylin après avoir traversé le pont payant (4 000 kips a/r par personne). Cette GH nous a été recommandée par un VoyageFormiste. Elle est tenue par un Irlandais qui vit au Laos depuis de nombreuses années. A la Maylin, nous avons un petit bungalow (le 19) face à un panorama superbe avec en toile de fond les magnifiques montagnes karstiques. On nous donne un carnet avec le numéro de notre chambre. Dans ce carnet, nous notons nos consommations, repas, la blanchisserie, enfin bref tous nos achats. Donc, nous vivons à crédit durant notre séjour. Cela nous paraît surréaliste aujourd'hui car nous verrons par la suite que le plus souvent on nous demande de payer d'avance toutes les prestations que nous commandons. La première nuit passée à Vang Vieng nous confirme que nous avons bien choisi notre GH car les établissements sis de l'autre côté de la rivière produisent des décibels qui nous parviennent bien atténués. Le 1er soir, nous visitons Vang Vieng à pied. Pour traverser la rivière avec un pont gratuit, il faut remonter la rivière sur 300 mètres depuis la Maylin puis emprunter le pont qui enjambe la rivière. Voir photo du pont dans le LP. Cette agglomération n'a rien de particulier si ce n'est que de nombreux Occidentaux s'y rendent pour le tubing. Nous prenons une pâtisserie puis allons manger dans un restaurant indien. Nous rentrons aux environs de 20 heures avant que la musique ne commence; nous croisons énormément de jeunes européens accrochés à leur seau (bucket) contenant des glaçons avec de l'alcool local (lao lao) et des pailles. Au vu de la difficulté qu'ont certains à se déplacer, la soirée a dû commencer tôt.... Vang Vieng ne fait pas mentir sa réputation. Le lendemain, nous louons un scooter de l'autre côté du pont (40 000 kips pour la journée + 30 000 kips d'essence) car nous voulons visiter les grottes de Tham Loup et Tam Hoi. Il faut préciser qu'aucun véhicule n'est assuré et que tout accident devra être entièrement assumé par le touriste ayant loué le véhicule. Les véhicules sont usés prématurément en raison de l'état des routes et, là encore, toute réparation incomberait au touriste ayant loué le véhicule. Il convient donc d'être attentif à l'état du véhicule avant toute location. Attention aussi à la manière de conduire lao :les véhicules en sens inverse évitent les trous, doublent etc.. et se trouvent donc souvent face à nous. Nous roulons à 45-50 km/h quand soudain le goudron disparaît, remplacé par d'énormes trous. Heureusement que le scooter est équipé de freins à disques efficaces. Pour limiter le risque de chute, il vaut mieux ne pas dépasser les 40 km/h. et ètre très attentifs à tous les usagers potentiel de la route (incluant buffles d'eau, chiens, poules, etc..) Le billet d'entrée des grottes est de 10 000 kips par personne et inclut le prêt d'une lampe frontale. Nous accédons à la grotte de Tham Loup gardée par un bouddha assis. Avec notre guide nous marchons à l'intérieur de cette grotte parsemée de stalactites et de concrétions en forme de vagues verticales. Effectivement une visite sans guide présente peu d'intérêt. La seconde grotte elle, peut se faire sans guide car elle est petite 30-40 mètres de long ornée d'un petit bouddha assis. Nous prenons le chemin du retour et cherchons le départ du tubing. Nous ne trouvons pas tout de suite l'endroit où il faut bifurquer car les poteaux indicateurs sont tout petits ou simplement inexistants. En fait, il faut emprunter le chemin pour l'Organic Farm Mulburry. L'Organic Farm Mulburry se trouve à quelques mètres du départ du tubing. Quel contraste ! Des bungalows sur pilotis près d'une ferme où l'on privilégie le calme, le respect de la culture lao, un mode de culture de type bio et, juste à côté, de la musique à fond, des Occidentaux imbibés d'alcool, assis en plein soleil qui de temps à autre se jettent dans la rivière au moyen de tyroliennes. Le lendemain, nous décidons d'aller au Blue Lagoon et de grimper en passant sur le Natural Nguer Mountain d'où la vue est paraît-il magnifique. Nous louons un scooter en face de la Maylin pour éviter le pont à péage. Le scooter que nous louons est bien plus fatigué que celui du jour précédent. Le compteur, les jauges, le klaxon ne fonctionnent pas. Heureusement nous avons acheté la carte HoboMaps de Vang Vieng. Les poteaux électriques sont numérotés et nous trouvons facilement la Nguer Mountain. Entrée: 10 000 kips par personne. Un enfant d'env. 8 ans se propose de nous guider. Nous déclinons. Le sentier est très bien indiqué. La montée est rude. Nous ne sommes pas entraînés et sentons bien le poids des années. D'en haut, on peut effectivement admirer tous les environs.
Avant de nous rendre au Blue Lagoon, nous nous arrêtons dans un village Hmong pour nous désaltérer. Les Hmongs ont leur propre langue et leur propre culture. Nous faisons la connaissance d'un Anglais qui voyage en Asie depuis de nombreuses années. Il a passé plus d'un an au Laos et nous apprend que les Hmongs ont un important sens de la communauté. La communauté pourvoit à leurs besoins lorsque c'est nécessaire. En retour, ils doivent s'occuper de leur communauté lorsqu'elle en a besoin. Les filles et les garçons ont les mêmes droits. Il nous donne des informations sur la spécialité locale des ponts payants. Dans les environs de Vang Vieng, presque tous les ponts sont payants (normalement 10 0000 kips par véhicule). Les ponts payants sont gérés par plusieurs villages. Chaque village envoie un gardien de pont pendant une certaine période, puis c'est le tour d'un autre village. L'argent récolté sert en partie à rémunérer le gardien, le reste est utilisé pour financer les dépenses du village et l'entretien du pont. Intéressante façon de financer les dépenses communautaires ! Nous reprenons la route du Blue Lagoon. Nous croisons quelques cyclistes que nous plaignons car il fait vraiment très chaud et la poussière levée par les quelques véhicules qui passent doit certainement les incommoder. Au Blue Lagoon de nombreux touristes sont là, en majorité des familles. L'eau est vraiment bleue. L'appellation n'est pas usurpée. Les enfants jouent, grimpent à l'arbre, se pendent aux cordes et sautent dans l'eau. L'ambiance est détendue. C'est très agréable. Il y a une petite boutique où l'on peut faire quelques achats et manger des sandwiches et salades. Rien à voir avec le tubing. Nous continuons par la boucle dans de très beaux paysages. Les routes sont en très mauvais état. Sans la carte ou une solide connaissance des lieux, il doit être très facile de se perdre. Nous croisons beaucoup de vaches et quelques buffles. Nous passons quelques villages et écoles. Sur le chemin du retour, il y a beaucoup d'enfants à vélo. C'est probablement l'heure de la sortie des classes. Nous passons quelques ponts où nous lâchons les habituels 10 000 kips, puis rentrons à notre GH, couverts de poussière et prêts à prendre une douche. Le soir, nous retournons à notre restaurant indien. Ce circuit est à débuter en matinée pour éviter les grosses chaleurs.
Le lendemain, nous partons pour Luang Prabang. Nous quittons la Maylin en empruntant le pont payant. Certaines personnes nous ont dit que cette partie du voyage était pénible car la route est sinueuse et en mauvais état. Effectivement elle est sinueuse (c'est une route de montagne), mais seule la sortie de Vang Vieng est pleine de trous. Le reste est en bon état comparé à la portion Vientiane - Vang Vieng. Nous arrivons à 17h30 à la gare routière de Luang Prabang. Après discussion, nous en prenons un tuktuk à 6 000 kips chacun.
Luang Prabang Nous partons à la recherche de notre GH, la Sysomphone. Ayant oublié d'imprimer le plan, nous avons du mal à la trouver. Elle se trouve dans une petite rue à côté de la Merry1 et de la Thony2. La chambre est très grande ainsi que la salle de bains. Le patron est accueillant. Il parle encore quelques mots de français, vestige d'une époque où le français était la langue de l'administration. Nous partons visiter le marché de nuit qui nous plaît beaucoup même s'il est très touristique. On y trouve un très bel artisanat, notamment des tissus, du bois sculpté et aussi des stands de nourriture. Nous mangeons dans une rue adjacente et rentrons à la GH. Le lendemain, nous partons découvrir Luang Prabang. Nous nous promenons au bord du Mékong et tombons sur le port d'où partent les long boats pour différentes destinations. Nous visitons quelques temples. Certains sont magnifiques, d'autres moins. Le prix d'entrée est de 20 000 kips par personne et il n'a rien à voir avec l'état du temple. Nous pensons que ce droit d'entrée est destiné à l'entretien du temple. Nous visitons aussi le musée TAEC qui présente les principales ethnies du pays. Le soir, nous mangeons au marché de nuit ou l'on peut choisir ce que l'on veut parmi bon nombre de plats de la cuisine laotienne. Tout y est excellent et en prime la vendeuse est souriante et l'ambience détendue. Avant de rentrer à notre GH, nous dégustons les fameux jus de fruits (shakes) que tant de voyageurs nous ont vantés. Banane, mangue, ananas, papaye, tomate, citron, pastèque, dragon fruit et j'en passe. Quel bonheur ! Durant notre voyage au Laos (et aussi au Cambodge), nous en consommerons tous les jours. Et tant pis pour les recommandations de ne pas consommer de boissons avec de la glace. Ces jus de fruits ne nous rendront jamais malades car la glace est d'origine industrielle. Elle est juste pilée sur place. Nous décidons de visiter les cascades de Kuang Si en tuktuk. RDV est pris pour un départ à 11h30. L'entrée du parc coûte 20 000 kips pp. Nous y trouvons d'abord un enclos occupés par plusieurs ours. Ces ours servaient d'animaux de cirque, étaient maltraités ou avaient été capturés par des braconniers. Une équipe de passionnés en prend soin et donne des explications sur la vie des ours dans le parc. Nous suivons ensuite le sentier qui conduit aux chutes. Il y a plusieurs niveaux de chutes et 2 bassins où l'on peut se baigner. L'endroit est très reposant. Beaucoup de familles profitent de la quiétude des lieux et nous voyons de magnifiques papillons d'une taille impressionnante Le lendemain matin, après avoir gravi la colline du Phu Si (env 350 marches à monter. 20 000 kips pp) qui comporte quelques jolis temples et stupas, nous visitons le palais royal. Puis, le dimanche, nous nous réveillons tôt pour voir l'offrande aux moines. Cette pratique religieuse consiste, pour les fidèles, à donner de la nourriture aux moines. Cela se passe dans la rue, juste devant l'école primaire de Luang Prabang. A 5 h du matin des cars, minubus et tuktuks convergent vers l'endroit. Manifestement, cette offrande attire de nombreux touristes. Les fidèles et certains touristes (en majorité des Asiatiques probablement bouddhistes) s'installent sur le trottoir, un panier de riz collant et des fruits à portée de main. Les fidèles prélèvent un peu de riz de leur panier et le jettent dans le bol des moines. Nous avons constaté que les moines eux-mêmes jetaient des petits sachets de riz à des mendiants ou des enfants qui quémandaient. En somme, les moines demandent l'aumône, les fidèles les nourrissent et gagnent ainsi quelques points dans leur spiritualité. Les mendiants et les nécessiteux profitent des dons des moines. Un très bon système bien réglé où tout le monde trouve son compte. Nous avons aussi remarqué la patience et (du moins en apparence) la tolérance des moines vis à vis de l'attitude peu respectueuse de certains touristes qui viennent prendre des photos à quelques centimètres de leur visage. L'après-midi, nous visitons le centre de l'Unesco qui forme de jeunes Laotiens aux métiers de la restauration des temples. Nous nous rendons aussi au Ock Pop Tok Living Crafts Centre qui encourage le tissage de la soie en particulier. Le lendemain, le tuktuk nous prend à 08h00 comme prévu et nous amène au départ des bateaux (celui que nous cherchions depuis plusieurs jours). Nous avons payé 130 000 kips pour le voyage en longboat et à la "capitainerie" en face de Galong 4, proche du café Mékong Le prix officiel est de 110 000 kips. Nous parvenons à obtenir une place dans un fauteuil (l'un de nous deux utilisera le banc) car nous sommes en compagnie de touristes hollandais qui n'hésitent pas à pousser pour s'asseoir sur les fauteuils et non sur le banc dur car le voyage dure 8 heures. Au début, le Mekong est large et calme. Par moment, notre pilote passe d'une rive à l'autre, preuve que des bancs de sable non visibles existent. A un moment donné, nous passons sur la rivière Nam Ou. Puis, les premières falaises apparaissent et la rivière devient tumultueuse. Le copilote descend et guide l'avant du bateau pour éviter les bancs de gravier (50cm d'eau, moins parfois au bruit que produit l'hélice). Au milieu de nulle part, le pilote s'arrête sur un banc de sable et tout le monde descend pour une pause sanitaire.Des enfants jouent avec des barques et plus loin des buffles d'eau se baignent. Seuls leurs cornes et leur mufle noir dépassent de l'eau créant ainsi une impression de pierre affleurante. Le co-pilote enlève notre hélice récalcitrante au marteau; le pilote quant à lui affûte une nouvelle hélice sur un caillou. Puis, le remontage de l'hélice peut commencer. Ensuite, nous remontons la rivière qui est de plus en plus agitée. L'expérience du pilote est constamment mise à l'épreuve. Nous avons la chance d'avoir un pilote qui connaît parfaitement sa rivière ! A chaque "rapide" nous voyons des chercheurs d'or filtrer le sable. Puis nous voyons des extracteurs de sable bricolés sur des radeaux de bambou avec un tapis pour sélectionner le sable et rejeter les pierres. Nous espérons qu'ils n'utilisent pas de mercure pour séparer l'or. En effet, la rivière est un lieu de vie central où les gens font leur toilette, lavent leurs légumes et leur linge et encore ... leurs motos. Une enfilade de "rapides" se présente et notre pilote nous débarque tous en nous enjoignant de marcher environ 15 minutes en bordure de rivière. Il est vrai que nous sommes en fin de saison sèche et que le niveau de la rivière est vraiment bas. Nous retrouvons notre embarcation et lorsque nous remontons à bord, le copilote est en train de limer l'hélice qu'il vient de changer. Cela a dû toucher en montant.
NongKhiaw En fin de journée, nous arrivons à NongKhiaw. Nous trouvons une chambre à la NamHoun GH. NongKhiaw ressemble à une ville étape. Il y a peu de choses à faire. Nous visitons les grottes à 2 km de la bourgade. La 1ère grotte ne présente pas d'intérêt. La seconde servait de banque centrale laotienne pendant la guerre du VietNam. L'accès se fait par un siphon qui conduit à une grande grotte. Il semble que le chemin continue, mais sans guide, Jean-Pierre décide de rebrousser chemin. Un guide aurait été nécessaire. Le soir, nous mangeons au Deen restaurant indien recommandé par le LP. Le lendemain, nous prenons le bateau pour MungNgoi Neua. D'après le LP, Mung Ngoi a tellement été bombardée pendant la guerre que les autorités ont décidé de déplacer le chef-lieu de la province à NongKhiaw jusqu'à ce que des voyageurs la redécouvrent et vantent la beauté de son cadre. Le parcours est en effet magnifique. La rivière serpente paisiblement au milieu de ces montagnes karstiques. Le spectacle est de toute beauté. Après moins de 2 heures de navigation (et 25 000 kips pp), nous arrivons à MungNgoi.
MuangNgoi Les touristes viennent ici pour les paysages, le kayaking et les treks vers les villages Hmongs, Kameu et Laaks. Nous logeons à la GH NingNing. Nous faisons le tour du village (une route de terre de 500m de long env). Le village n'est accessible que par voie fluviale. L'électricité est produite par un générateur depuis la tombée de la nuit jusqu'à 22h. Puis, plus rien, tout le monde va se coucher. Nous décidons de visiter les villages typiques des alentours et suivons un sentier sur quelques km puis nous acquittons d'un péage de 10 000 kips pour rentrer sur le territoire des villages (un panneau indique que cet argent bénéficie à l'école du coin) De là, nous suivons le chemin au bord d'une falaise. Le chemin est cahoteux. Il vient d'être ouvert pour laisser passer des tracteurs à deux roues généralement attelés à un char qui servent à transporter des gens et du matériel. La route a été également ouverte pour permettre une exploitation de bois. Nous observons les bûcherons: ils coupent les troncs jusqu'à 30 cm de diamètre à la machette. Les troncs dont le diamètre avoisine 80 cm semblent être coupés au moyen d'une scie à deux mains au vu des marques sur les troncs abattus. Pour scier ces gros troncs, les habitants utilisent un échafaudage qui leur permet de scier au-dessus des racines apparentes à environ 1,80 mètre du sol.Les bûcherons n'ont pas l'air d utiliser de tronçonneuses. Nous arrivons au village de Ban Na où de nombreux tisserands sont au travail. Ils préparent les paniers qui contiennent le riz collant et ce n'est pas pour les touristes. Nous nous désaltérons avec une bière servie par la tenancière d'un "café". La boisson a été placée dans une glacière dans laquelle des glaçons ont dû exister... Comme le village n'a pas d'électricité, tout doit provenir de MungNgoy. Nous retournons à MungNgoy en coupant à travers les rizières asséchées. Demain, nous reprendrons le chemin de Luang Prabang par le bateau jusqu'à NongKhiaw (25 000 kips pp) , puis par le bus jusqu'à Luang Prabang (55 000 kips pp). Nous voulons poursuivre notre voyage vers Vientiane avec le bus couchettes. Nous quittons MuangNgoi par le bateau. Nous redescendons la rivière et cette fois une belle vague embarque et nous arrose copieusement. Tout le monde rit. A l'arrivée, nous obtenons les deux dernières places dans le minibus pour Luang Prabang. Nous partons donc serrés à la Lao (16 personnes sur deux bancs). Un peu plus loin, le minibus croise un camion qui arrose la piste pour éviter la poussière. Les jets sont situés exactement à la hauteur de notre banc et malgré les coups de klaxon de notre chauffeur, nous sommes à nouveau copieusement arrosés. Nous faisons 50 mètres et le chauffeur stoppe pour embarquer 6 personnes supplémentaires: 3 dans la cabine et 3 derrière. Quelques km plus tard, notre chauffeur glisse 3 chaises d'enfants en plastique entre les jambes des voyageurs. Il invite les 3 derniers passagers à les utiliser ! Pendant tout le trajet, nous chargeons et déchargeons des passagers et des marchandises. Le voyage durera 4h30 pour 105 km. Nous arrivons enfin à la gare routière de Luang Prabang Sud et demandons des places dans le sleeping bus pour Vientiane. Il se trouve que le bus couchettes de ce soir est complet. L'employé offre à Jean-Pierre des places dans un bus sur le point de partir. Il accepte et quelques minutes plus tard, nous réalisons que nos places sont au dernier rang, que le bus ressemble à une fournaise et que nous sommes les seuls étrangers. Nous quittons la gare routière à 17h00. Durant toute la nuit, le bus s'arrêtera pour prendre les passagers qu'il trouve sur sa route et leurs bagages. Notre chauffeur est très prudent. Cela compense partiellement l'inconfort. La climatisation du bus fonctionne par intermittence. Lorsqu'elle ne fonctionne pas, c'est une poussière fine qui s'engouffre dans les tuyaux de la climatisation. Cette poussière irrite les voies respiratoires. Nous sommes partis à 17 heures et arrivons à la gare routière Nord de Vientiane à 06h30. La distance est de 383 km et la température doit avoisiner le 28 degrés C.
Re- Vientiane Nous négocions un tuktuk qui nous amène directement à la Mixay GH. Après de l'attente, nous obtenons une chambre et pouvons enfin prendre une douche et nous changer. Nous décidons que lundi, nous demanderons une extension de 5 jours de notre visa lao. Il nous reste à faire la boucle de Thakaek, le plateau des Boloven et les 4000 îles. Par la suite, nous comptons nous rendre au Cambodge pour visiter Angkor. Lundi matin nous prenons notre ticket de bus pour Thakaek (120 000 kips pp) Le bus part à 13h00. Arrivée prévue 17h00. Arrivée effective 18h30. Il fait déjà nuit. Le plan du LP, indique que le Thakaek Travel Lodge (90 000 kips la chambre avec sdb) se trouve à 400 mètres env. A la gare routière, les chauffeurs de tuktuk nous disent que l'hôtel se situe a 3-4 km. Puis, un hôtelier nous confirme les 3-4 km. Nous prenons donc un tuktuk pour 15 000 kips par personne (âprement négocié). A vue de nez, les 3 km y sont sur une route en mauvais état qui nous aurait obligés à porter nos sacs à dos à roulettes de nuit sans éclairage public .
Thakaek et la boucle Le lendemain, nous allons visiter Thakhaek. Il n'y a absolument rien à faire dans cette ville qui semble prise de léthargie et ignorer ce que "se presser" signifie. Donc, repos, promenade au bord du Mékong et jus de fruits sont au menu. Le jour suivant, nous décidons de faire la boucle de Thakhaek décrite dans le LP. Nous laissons nos bagages principaux au Thakaek Travel Lodge et partons avec un scooter de Mr Ku (100 000 kips par jour. Un loueur en ville loue des motos à 50 000 kips par jour si on loue pour plus de 3 jours, mais nous choisissons Mr. Ku pour son service). L'essence au Laos coûte plus d'un Euro le litre (en fonction de l'endroit où on l'achète). Comme recommandé par Mr. Ku, nous faisons la boucle dans le sens inverse des aiguilles de la montre. La route se déroule sous nos roues et nous visitons une grotte sur les 5 proposées sur le plan fourni par Mr. Ku (Buddah cave). En effet, nous avons déjà visité beaucoup de grottes au Laos. A Nakai, nous attaquons une route défoncée et en travaux. En arrivant à la GH nous constatons qu'un sac à dos s'est ouvert et que nous avons perdu les vêtements de rechange prévus pour ces quatre jours. Retour en arrière pour essayer de retrouver nos habits. Nous ne retrouvons que quelques sous vêtements. Passablement énervé, Jean-Pierre roule vite. A un endroit donné, plusieurs nids de poule se suivent. Notre pneu arrière crève. Nous hélons une camionnette et retournons au village précédent. Un mécanicien change notre chambre à air irréparable et nous demande 25 000 kips. Nous achetons des Tshirts de rechange au marché local puis reprenons notre route pour Thalang. Nous logeons au Sabaidi GH (la chambre coûte 50 000 kips). Plusieurs autres motos de Mr. Ku arrivent (7 ou 8). Le patron de la GH essaie de plaire à sa jeune clientèle. Il est sympa, mais nous trouvons les lits vraiment durs et les portions de repas petites. Nous parlons avec quelques personnes de ce groupe de jeunes de plusieurs nationalités européennes. Ils sont sympas. Le lendemain matin, nous subissons une grosse averse. Enfin, cela se calme et nous prenons la route. Après quelques km, notre pneu arrière crève à nouveau. Heureusement, dans le groupe de jeunes qui suit, Il y a un Anglais qui est équipé de minutes et d'un kit de réparation. Il place une rustine sur notre chambre à air et nous pouvons poursuivre notre route. Noua apprécions leur aide. Sans eux, il ne nous restait plus qu'à faire demi-tour. Entre Thalang et Laksao, la route est exécrable ! La distance est de 62km. Mr. Ku prévoit 4-5 heures! Et effectivement, on ne peut aller plus vite. Pendant la première partie de ce voyage, il n'y a pas de village. En cas de pépin sérieux, il faut retourner à Thaleng: Il y a peu de véhicules. La forêt est magnifique. Dans la 2ème partie du parcours, les engins de terrassement que nous voyons nous font craindre le pire pour cette forêt primaire. Nous traversons quelques villages. Les enfants nous saluent en riant. Ils agitent leurs mains à notre passage. Les habitants vivent en compagnie de poules, canards, buffles d'eau. Nous voyons aussi des paraboles. Ils n'ont pas grand chose, mais la télé, ils l'ont!! Nous arrivons enfin à Laksao après 4h de route. Quel soulagement! Nous prenons un petit lunch à Laksao, toujours en compagnie de l'équipe de jeunes juchés sur leurs motos Kalao de Mr. Kue, faisons le plein et retrouvons le goudron à notre grande joie. Peu après Laksao, nouvelle crevaison! Toujours ce pneu arrière. La chambre à air est à nouveau irréparable. La chambre à air est changée (20 000 kips) et nous repartons tous en groupe. Quelle chance nous avons eue de tomber sur cette équipe de jeunes si sympathiques et serviables. Nous visitons le "cool spring" a env. 3km de la route sur une piste poussiéreuse. C'est un bassin d'eau très fraîche où semblent se rendre tous les habitants du coin. Ils se baignent tout habillés et s'éclaboussent avec de grands rires, puis repartent sur leurs motos. A un moment donné, quelques habitants font la fête. Ils nous invitent tous à se joindre à eux. Nous apprendrons par la suite que c'est la journée de la femme. De la musique lao, quelques bières et un peu de nourriture. Ils sont vraiment sympas ces Laos. Mais nous devrons reprendre la route pour être à la grotte de Konglor avant la nuit. La route est bonne et nous arrivons sans souci à Konglor juste à la tombée de la nuit. Nous nous arrêtons à la Sylomyan GH pour la nuit car nous craignons qu'il n'y ait pas suffisamment de place pour toute l'équipe au Chanta House. Le lendemain, nous prenons la route avec l'équipe de motards de Mr. Ku. Ils ont pu trouver de la place pour tous dans les dortoirs. (Le dortoir n'est vraiment plus de notre âge). Nous visitons la grotte de Konglor. La grotte abrite des cavités intérieures hautes de plus de 100 mètres. Elle mesure 7 km et est traversée par une rivière qui mène au village de Ban Na Tan. Les guides nous montrent les chauve souris qui y logent. Nous circulons sur de petites barques en bois accompagnés d'un pilote et de son assistant. A un moment donné, nous descendons pour suivre un sentier éclairé avec de nombreuses stalactites et stalagmites. C'est vraiment beau. Parfois, nous devons descendre et marcher un peu car le niveau de l'eau est trop bas. A Ban Na Tan, nous visitons le village. Lors de notre visite, les habitants récoltaient et séchaient des feuilles de tabac qu'ils vendront par la suite à des cigarettiers. De retour à Konglor, une averse tropicale nous trempe tous en quelques minutes. Nous prenons congé de notre équipe de jeunes motards qui rentre à Thakaek le jour même. Ils ont vraiment été très gentils et serviables avec nous et nous les remercions. Nous partons à pied sur un chemin que nous indique le propriétaire de notre GH. Le village ressemble à tous les villages laos : enfants souriants, curieux et bavards, animaux qui vivent sous le même toit que la famille, chiens qui dorment sur la route et ne se déplacent même pas lorsqu'un véhicule arrive. Le soir, tous les GH sont complets. Le propriétaire de notre GH installe une natte et une moustiquaire pour des touristes qui n'ont pas trouver à se loger. Le lendemain, nous rentrons à Thakaek et arrivons sans encombre au Thakaek Travel Lodge. Nous récupérons nos bagages du store room et restituons la moto à Mr. Ku qui nous dit que nous aurions dû lui téléphoner à la 2ème crevaison car l'expérience lui a appris que cela provenait de la dimension des pneus qui est trop petite pour cette moto et que si nous l'avions appelé, il nous aurait envoyé quelqu'un pour nous changer le pneu. Mr Ku, nous aurions préféré savoir cela avant !
Pakse et la boucle du plateau des Boloven Le soir même, nous prenons un bus de nuit pour Pakse (30 000 kips pour 2 pour le tuktuk pour la gare routière + 60 000 kips pp pour le bus) et arrivons tôt le lendemain à Pakse. Accompagnés de quelques touristes, nous prenons un tuktuk pour le centre ville et arrivons au Sabaidi2 GH recommandé par le LP. Nous espérons obtenir une chambre dans cet établissement et, heureusement, nous l'avons (78 000 kips avec douche sdb). Nous nous renseignons sur les locations de moto pour le plateau des Boloven. Le prix est identique partout : 50 000 kips/jour si la location est de 3 jours min. Nous retournons à la GH et avons la chance de tomber sur un touriste qui revient du plateau des Boloven. Il a loué une petite moto pour 2 et nous donne quelques tuyaux. Nous louons une moto un peu plus puissante que les Hondas car Jean-Pierre préfère avoir de la réserve de puissance (nous payons 240'000 kips pour 4 jours). Nous partons pour Tad Lo. Cette première chute d'eau est jolie. Il y a possibilité de dormir chez l'habitant mais nous préférons un petit hôtel (70 000 kips la nuit). Nous mangeons chez Mama qui est une petite femme souriante et pleine d'énergie. Le soir, nous nous installons et passons notre commande; puis voyons les voyageurs du coin affluer. Manifestement, Mama est connue loin à la ronde. Sa nourriture est excellente et copieuse (55 000 kips pour 2). Nous y retournerons demain pour ses pancakes à la banane si réputés (15 000 kips le petit déj pour 1 personne composé d'un pancake et d'un milkshake). Le lendemain, nous partons vers Salavan. Nous nous rendons au marché et y achetons quelques fruits. Nous revenons sur nos pas en direction de Thateng et Sekong. Ces bourgades ne présentent guère d'intérêt. Ensuite, nous bifurquons à Ban Lak pour les chutes de Katamtok. Jean-Pierre conduit 18 km sur une piste en travaux. Certaines parties sont bonnes, mais la majorité ne l'est pas. Enfin, face à nous les chutes apparaissent. Elles sont magnifiques: plus de 100 m de haut. Cette cascade vaut vraiment le déplacement. Nous rebroussons chemin et allons loger à Attapeu. A Attapeu, nous constatons que les Vietnamiens sont très présents. Il est vrai que nous sommes tout près de la frontière vietnamienne. Nous passons la nuit dans un motel très bien tenu par des Vietnamiens (80 000 kips la nuit avec l'air conditionné qui fonctionne parfaitement). Le marché regorge de Tshirts et autres vêtements made in Vietnam. Le lendemain, nous revenons sur nos pas jusqu'à Thateng, puis prenons la direction de Paksong. A Thateng, nous allons voir Koffie Wong, un Hollandais établi là depuis env. 5 ans. Grand amateur de café, il le cultive et organise des tours de sa plantation avec explications et dégustation. Le tour dure entre 1h et 1h30 et coûte 50 000 kips par personne. Koffie nous raconte comment il s'est installé ici et explique que le système est matriarcal. Koffie est passionné et excellent businessman. Sur sa recommandation, nous logeons au Savanna GH (80 000 kips la chambre). Aujourd'hui, nous rentrons sur Pakse. Il y a 2 chutes d'eau importantes et nous voulons visiter au moins Tat Fane. En chemin, nous stoppons à une jolie petite chute nommée Tat Champee. Malheureusement, nous manquons Tat Fane car nous ne trouvons pas la bifurcation. Nous retournons à Pakse et rendons notre moto.
Les 4 000 îles Nous décidons de partir le lendemain pour Si Phandone (ou les 4 000 îles). Le matin à 8h, nous prenons un mini van poussif (50 000 kips pp sans les passages en bateau). Le mini van est bien complet et 2 de nos voisins sont assis sur des demi sièges. Le chauffeur nous dit que cela ne va pas durer longtemps. En effet, après env 1/2 h de route, l'une des touristes passe dans un autre petit bus en partance pour les 4000 îles. A Done Kong, nous débarquons 2 touristes, puis le mini van continue sa route et nous arrête au débarcadère pour Done Det et Done Khone. Nous payons le passage (20 000 kips pp). Une partie des voyageurs descend à Done Det réputée plus jeune et plus bruyante. Nous poursuivons notre route pendant quelques minutes et arrivons à Done Khone. Nous nous installons dans un bungalow de la GH Souksan (chambre à 50 000 kips la nuit). Le temps semble s'être arrêté ici. Personne n'est pressé à tel point que nous avons l'impression de casser les pieds de nos interlocuteurs lorsque nous commandons une consommation ou un repas dans un restaurant. Nous nous rendons à pied aux chutes de Li Phi qui sont très belles, même maintenant que nous sommes en saison sèche. Le lendemain, nous louons des vélos à notre GH et pédalons jusqu'au point d'où partent les bateaux pour voir les dauphins Irrawady, une espèce menacée. De retour à notre GH, nous nous renseignons sur le prix des billets pour le Cambodge. Par rapport à la distance, le prix est très élevé (176 000 kips pp incl. le passage en bateau). Nous faisons connaissance avec un couple de Français qui vient du Cambodge pour prêter main forte à une Franco laotienne qui construit des bungalows de standard et service occidental juste à côté de notre GH. Ces Français ont payé leur billet 17 USD de Kratie jusqu'au poste frontière. Cela ne vaut donc pas la peine de faire le trajet par petites étapes. Dans les 4 000 îles, nous avons aussi eu le sentiment que les îliens s'ennuyaient ferme. Ils passent une bonne partie de leur journée à regarder des séries à l'eau de rose à la télé et à suivre les spots publicitaires. Nous quittons le Laos ce matin. Nous avons aimé ce pays, ses paysages (formations karstiques si caractéristiques) et ses habitants, surtout les enfants qui hèlent les voyageurs en riant. Leur insouciance fait plaisir à voir.
Passage de la frontière Laos - Cambodge Vers 8h, le propriétaire de notre GH nous conduit dans sa barque jusqu'à Ban Nakasan. Là, nous trouvons l'endroit d'où partent les minibus à destination du poste frontière. Un représentant de la compagnie de bus propose à tous les touristes de passer par son intermédiaire pour obtenir leur sortie du Laos et visa du Cambodge moyennant un émolument de 10 USD pp. Il prétend que nous ne sortirons jamais du Laos ni n'entrerons au Cambodge sans payer de "frais" et que nous avons tout intérêt à passer par lui. Une bonne douzaine de touristes acceptent et lui remettent leur passeport. Quand on pense que le salaire moyen d'un employé est d'env. 150 USD par mois et que le salaire d'un fonctionnaire est encore plus faible, on comprend que c'est une excellente affaire pour lui. Après env. 1h et demie d'attente, 3 minibus se mettent en route. A la sortie du Laos, les douaniers nous réclament 2 USD par personne pour apposer le tampon de sortie. Plusieurs touristes rechignent. Nous réclamons un reçu. Les douaniers refusent et nous rendent nos passeports. Je leur demande leur nom. Ils ne veulent rien savoir et l'intermédiaire qui a réclamé 10 USD pp pour le service des passeports nous assure que réclamer ne sert a rien car "tout le monde s'en fout" (dixit). Nous payons 3 USD pour les 2 et obtenons nos sorties du Laos.
Nous passons du côté Cambodge. 1ère étape: Le contrôle de la température corporelle au prix de 1 USD pp. Le douanier se garde bien de prendre celle de Chantal car elle a pris froid et éternue juste devant lui... Ensuite, nous payons notre visa à 20 USD pp + 3 USD pp pour le douanier. Enfin, nous passons au dernier service qui applique un tampon au "prix" de 2 USD pp. Un Japonais qui a passé par les "services" du représentant de la compagnie de bus doit donner une rallonge de 7 USD avant de récupérer son passeport, histoire de rembourser les montants versés aux douaniers. Le système est bien rodé... Le LP l'avait annoncé. Nous attendons encore plus d'une heure avant qu'un minibus nous annonce qu'il part pour Kratie. Le minibus nous dépose à Steung Treng et nous transfère dans un autre minibus complètement pourri avec un pare-brise plein de fissures.. Le chauffeur attend presqu'une heure dans l'espoir que son véhicule se remplisse. Puis il prend la route. Chaque fois qu'il téléphone, c'est parce qu'il va prendre un ou des passagers supplémentaires. Nous avions vu beaucoup de choses lors de nos voyages en Afrique, notamment comment rentabiliser l'espace dans un taxi-brousse. Mais ce chauffeur a battu le record en réussissant à caser 24 personnes dans son minibus. 8 étaient assises dans le coffre. Pour monter, ces voyageurs devraient grimper sur les sacs à dos. La route a paraît-il été construite par les Chinois. Eh bien, ils ont dû oublier d'emporter le savoir-faire ou de bons matériaux car nous voyons des ornières impressionnantes. Les passagers assis dans le coffre se font entendre lorsque le chauffeur passe dans ces ornières car leur tête heurte le toit du coffre. Le chauffeur n'en a cure. Cela le fait rire. Je suis impressionnée par le calme des Cambodgiens. A aucun moment, ils n'élèvent la voix. Le chauffeur a bien de la chance d'avoir des clients si conciliants. Nous craignons de la casse pour nos bagages. Nous arrivons à Kratie juste avant la nuit. Un hôtelier nous alpague. Il oublie de nous dire que ses chambres n'ont pas d'eau chaude (USD 7 la chambre pour 2). Nous aurions dû poser la question.
Phnom Penh Nous réservons un "express minivan" pour Phnom Penh pour le lendemain (USD 15 pp). En raison de ce que nous lisons dans le LP sur les arrachages de sacs par des motocyclistes très violents, nous prenons des mesures de sécurité dignes de celles que nous prenions à Bogota ! Toutes nos valeurs sont dans des poches intérieures sauf bien sur l'appareil photo. Le départ est prévu à 7h-7h30. A 6h45, l'hôtelier frappe à notre porte car le minibus est déjà là. Le chauffeur conduit rapidement. Son arme, c'est le klaxon. Il s'arrête peu de fois et à aucun moment, nous ne sommes tassés comme le jour précédent. Nous arrivons à Phnom Penh au marché central juste avant midi. Jean-Pierre stresse car de nombreuses personnes attendent l'arrivée des vans. Elles scrutent les bagages et ouvrent les fenêtres du van de l'extérieur. Des mains essaient de saisir les bagages. Mais rien de grave ne se produit. Il suffit de dire NON avec obstination à toutes les sollicitations et de s'éloigner un peu. Ouf, nous avons tout le temps de trouver un hôtel. Nous prenons une chambre au Royal GH idéalement situé entre le front de mer et le marché central. Nous nous offrons une chambre avec air conditionné. La patronne est très aimable. Elle nous recommande de laisser nos passeports au moins dans un locker qu'elle met gratuitement à disposition de ses clients. Nous allons visiter le palais royal situé à quelques blocs. Il est splendide. Nous sommes en admiration devant cette architecture pleine de faste. Les Khmers sont de vrais artistes. En sortant, Chantal repère des coiffeurs pour hommes installés dans la rue. Et pourquoi ne se ferait-elle pas une couleur ? Ses cheveux en ont besoin. Plus loin, tous les salons de coiffure pour dames sont regroupés. Chantal demande si elles peuvent lui faire une couleur. Pas de souci. C'est pour quand ? Tout de suite. Parfait. Après l'application de la couleur, elle passe sous un casque qui projette de la vapeur. Le shampoing s'accompagne d'un massage de la tête complet fait avec beaucoup de douceur et très agréable. A tel point que Jean-Pierre se demandait ce qu'elles peuvent bien lui faire. Prix de la couleur et du massage USD 7. Le soir nous mangeons dans un restaurant thaï sur le front de rivière. Les plats sont goûteux et bien présentés. Cela fait plaisir de sortir du sempiternel riz poulet. Le lendemain, nous prenons un tuktuk et allons visiter la prison S21 à Tuol Sleung. L'autre face du Cambodge. C'est juste insoutenable. Des milliers de personnes ont été emprisonnées ici. Elles étaient torturées de manière organisée, systématique jusqu'à ce qu'elles avouent ce que l'on voulait leur faire dire. Puis elles étaient exécutées. Un massacre insensé et incompréhensible. Les Khmers rouges ont déplacé les Cambodgiens vers les campagnes, puis dans des zones encore plus reculées. Ils ont éliminé d'abord ceux qui occupaient des postes importants et leur famille, puis les intellectuels, puis toute personne sachant simplement lire et écrire. 1.7 million de Cambodgiens ont été tués. Il est probable que certains Khmers rouges occupent encore des postes clé. Les Cambodgiens en ont encore probablement pour longtemps avant de pouvoir faire la paix avec ce passé si douloureux. Quelques jours plus tard, nous rencontrons un Cambodgien qui nous demande si nous avons visité les "killing fields" (endroit situé à env.15 km de Phnom Penh où les Khmers rouges exécutaient leurs prisonniers après les avoir torturés). Il nous dit que sa mère se trouve là-bas... Demain nous partons pour Sianoukville
Sianoukville Sianoukville ne plaît pas à tout le monde. Beaucoup disent que c'est le St Tropez local. Et pourtant cette ville nous plaît. Est-ce dû au fait que nous sommes en basse saison ? Les plages sont magnifiques; des vendeuses de fruits, de crabes, de calamars et de langoustine passent nous offrir leurs produits. Elles sont absolument charmantes. Nous craquons pour des fruits puis pour des seiches grillées au charbon de bois. Nos craintes de voir de la prostitution enfantine (mineurs avec des adultes) sont dissipées. Nous prenons une excursion d'une journée en bateau pour les îles en face de Sianoukville (USD 15 pp avec le pique-nique de midi). Deux jours plus tard, bien rôtis par un soleil particulièrement traître, nous partons pour Kampot.
Kampot Nous voulons voir les plantations de poivre. Le tuktuk nous trouve une GH toute neuve au centre ville pour USD 8 la nuit. Nous louons une petite moto. Avant de partir, nous nous rendons à l'hôpital de Kampot où un médecin diagnostique de l'asthme à Chantal et lui prescrit 3 jours de traitement. L'hôpital nous remet des comprimés dans un petit sachet en plastique, donc nous ne saurons jamais quels médicaments le médecin a prescrits. Nous nous mettons en route et visitons une plantation de poivre Nous apprenons que le poivre, qu'il soit blanc, vert, rouge ou noir c'est toujours le même. Nous achetons du poivre à la plantation et sur la route. Puis nous nous rendons à Kep. C'est vraiment tout petit par rapport à Sianoukville. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons aux salines pour y faire des photos.
Re Phnom Penh Demain, nous retournons à Phnom Penh. Nous avons simplement séparé en 2 notre temps de parcours pour Siem Reap afin, d'arriver là-bas suffisamment tôt pour trouver une GH en toute tranquillité. Nous avons aussi profité de notre passage pour encaisser nos travellers cheques Thomas Cook qui ne sont pas les bienvenus en de nombreux endroits. Nous visitons aussi le musée d'art khmer (superbe). Nous sommes à nouveau impressionnés par les talents des Khmers.
Siem Reap (Angkor) L'arrivée à Siem Reap s'est mieux passée que nous le craignions. Un tuktuk nous a amenés au centre ville. Le chauffeur nous a d'abord emmenés à une GH qui ne nous a pas plu. Finalement, il a accepté de nous emmener aux Mandalay Inn et Popular GH qui sont juste l'une en face de l'autre. Nous choisissons le Popular GH avec air con. Siem Reap n'est pas vraiment représentatif du Cambodge. Tout est tourné vers le tourisme, et ce, depuis de nombreuses années. Les voyageurs en route pour les temples d'Angkor trouvent ici tous les services dont ils ont besoin. Évidemment, pour la gentillesse légendaire des Cambodgiens, ce n'est pas le meilleur endroit. Le chauffeur de tuktuk nous propose ses services pour 12 USD/jour. Nous prenons rendez-vous le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Angkor Vat. A 5h, il fait nuit, mais de nombreux tuktuks et motos sont déjà sur la route. Nous achetons un billet pour 3 jours non consécutifs à 40 USD/personne. Arrivés Angkor Vat, il fait encore nuit. Nous suivons la foule sans savoir exactement où elle va. Nous prenons place sur l'une des bibliothèques (nous l'apprendrons plus tard dans le guide sur Angkor dont nous avons fait l'acquisition). Il y a foule, le ciel rougeoie et le soleil apparaît enfin. Le temple est impressionnant. Nous l'avons vu de nombreuses fois en photo, mais là, c'est vraiment splendide. Angkor Vat a été construite au 12ème siècle. Puis nous nous rendons à Angkor Thom qui est une ville et non pas un temple. Nous aimons la Terrasse du Roi Lépreux et voyons la Terrasse des Éléphants. Le Bayon nous surprend par ses tours avec des têtes aux multiples orientations. Puis, à notre demande, le chauffeur nous conduit à Tha Prom où les fromagers se mêlent aux murs des temples. On ne sait pas si les arbres tiennent les murs ou si c'est le contraire. C'est vraiment impressionnant. L'empire khmer était gigantesque. Il englobait, en plus du Cambodge, tout le Laos, le nord de la Thailande et une partie du VietNam. Il a duré plus de 6 siècles. De nombreux souverains se sont succédés et différents courants religieux ont prévalu tout au long de cette période. Le bouddhisme vient de l'hindouisme, les bas-reliefs en témoignent.
Nous prenons rendez-vous avec notre chauffeur pour le surlendemain à 7h. Le jour dit, le chauffeur n'est pas là. Nous l'attendons une vingtaine de minutes, puis prenons un autre tuktuk Nous demandons au chauffeur de nous reconduire au Bayon car lors de notre première visite, nous n'avons pas remarqué de nombreux bas-reliefs. Nous poursuivons par Prasat Kravan, Neak Pean près d'un petit lac, le Mebon Oriental qui servait à l'époque de réservoir d'eau, Ta Som et Pre Rup. Ces temples sont un peu moins courus que les autres et nous les apprécions plus calmement. Nous visitons en fait les temples proposés dans le guide "Angkor, cite khmère" rédigé par Claude Jacques et Michael Freeman pour une visite de 3 jours, guide que nous recommandons à tout visiteur. Nous proposons à notre chauffeur de nous reprendre le lendemain à 5h pour voir le lever de soleil sur Srah Srang. Il a l'air tout content. Espérons qu'il ne nous fera pas faux bond. Le lendemain, comme prévu, le chauffeur est là à 5h. Nous admirons le lever de soleil sur Srah Srang. C'est magique et bien plus calme qu'Angkor Vat, Angkor Thom ou le Bayon. Le chauffeur nous conduit à Banteay Kdei, puis à Ta Prohm que nous visitons pour la seconde fois et où un vieux Cambodgien nous indique où prendre de belles photos, Ta Keo où les marches sont particulièrement étroites et raides, Thommanon et Chau Say Tavoda, restauré par les Chinois. Il est évident que l'empire khmer a traversé plusieurs siècles. Plusieurs styles cohabitent en fonction de la période à laquelle les temples ont été érigés. Certaines images se superposent. Des bas-reliefs ont été effacés et remplacés par d'autres en fonction de la religion dominante de l'époque (bouddhisme ou hindouisme). Il reste encore un énorme travail pour remettre en état de nombreux temples. Cela dépend en partie du financement des pays étrangers. La période des Khmers rouges a été néfaste pour les temples d'Angkor car, même si les Khmers rouges n'ont pas détruit les temples, ils ont notamment jeté les archives du Baphuon qui comportait des informations sur des dizaines de milliers de pièces. Nous avons terminé la visite des temples. Il n'est pas encore midi et le chauffeur nous propose de visiter Banteay Srei qui se trouve à 25 km env de Siem Reap (moyennant un supplément de 5 USD). Nous acceptons et il nous y conduit (compter env 45 minutes de route). Cet endroit est magique. Les temples sont très bien conservés et/ou ont été très bien restaurés. Bangkok Il nous reste un jour pour acheter nos billets de bus pour Bangkok (USD 14 pp). Nous choisissons le minibus qui part à 6h du matin afin d'avoir suffisamment de temps pour trouver une GH. L'arrivée est prévue à Khao San Road à Bangkok vers 14h. Les douanes cambodgienne et thaï se passent sans encombres. Dès que tous les passagers ont terminé toutes les démarches douanières, un autre minibus, thaï celui-là, nous conduit vers Bangkok. Ici, on conduit à gauche. La circulation est beaucoup plus rapide et plus stressante. On sent que les gens sont tendus. Nous arrivons à Khao San Road vers 15h ce qui est très bien vu les embouteillages monstrueux de cette ville. Nous prenons une GH sans vraiment en visiter plusieurs (4 Sons Plaza GH). Le prix est de Tbh 650 la chambre avec air con. Le patron n'est pas aimable. Nous posons nos bagages et cherchons des points de repère dans le quartier. C'est un endroit très touristique et animé. Plusieurs GH sont complètes. Nous n'osons imaginer ce que c'est en haute saison. Nous désirons changer de GH le plus rapidement possible. Le soir, nous dînons dans la rue. De nombreux étals proposent toutes sortes de plats très appétissants. Nous sommes impressionnés par la taille des fruits shakes. Khao San Road est LE quartier des backpackers avec ses avantages et ses inconvénients. Il n'y a pas de station de métro ou de skytrain à proximité, mais on peut prendre le bateau sur la rivière Chao Phraya et ça, c'est très pratique et bien sympa. Le quartier se trouve près du pont Rama VII caractéristique. Aujourd'hui, c'est mercredi. Nous prenons le bateau pour Chinatown. Le bateau, c'est comme les minibus dans la circulation, ils sont bondés, rapides et pressés. C'est un moyen agréable de se déplacer car on voit les vats (temples) au bord de la rivière. A Chinatown, nous avons visité un grand marché où l'on trouve vraiment de tout. Puis, nous avons pris le métro pour Silom Road. La circulation y est trépidante et c'est vraiment très bruyant. Nous avons revu les rues de Patpong. Nous ne logerons pas dans ce quartier. Puis, nous prenons le skytrain pour le centre commercial MBK. On trouve de tout à MBK. Comme nous cherchons essentiellement des vêtements, nous pouvons constater que toutes les marques sont présentes et le prix va avec. Toutefois, les articles qui ne portent pas de marques semblent bien coupés et à des tarifs bien plus raisonnables. Nous visitons quelques vats puis nous rentrons sur Khao San road à pied. Ce n'est pas si long que cela. Nous avons changé de GH pour moins cher (Thara House à Tbh 540 pour 2 avec salle de bains et aircon), plus sympa (ce n'est pas difficile) avec un service identique. Nous sommes plus proches des quais. C'est plus rapide pour prendre le bateau, mais un peu plus bruyant en raison des décibels générés par un bar tout proche. Nous constatons que les tuktuks annoncent des prix exorbitants pour de courts trajets. Conseil donc: ne pas utiliser ce mode de transport à Bangkok mais privilégier le métro, le skytrain ou le bateau. Les taxis (avec compteur) semblent également être une option possible. Nous visitons Chatuchak, le plus grand des marchés de Bangkok où nous achetons quelques habits et souvenirs pour nos proches. Nous terminons nos courses au MBK. Faire des achats de vêtements à Bangkok ne nous semble pas plus intéressant qu'à Phnom Penh. Hormis pour des faux qui ne nous intéressent pas, les prix sont élevés et les vendeurs peu intéressés à vendre (sauf dans la rue). Dimanche, nous retournons au quartier chinois par bateau Chao Phraya et nous écumons toutes les petites ruelles de ce quartier. Le soir, après notre repas, un énorme orage éclate. En 15 minutes, l'eau monte dans les rues. Impressionnant ! Le lendemain, il n'y a plus rien: l'eau s'est évacuée et le soleil est revenu. La date de notre retour approche. Cela fait maintenant 2 mois que nous sommes partis et nous nous réjouissons de retrouver notre famille. Nous réservons nos places dans un des nombreux minibus qui partent de Khao San road pour l'aéroport. Tout se passe bien. Le minibus nous lâche devant l'aéroport en 3ème file. Personne ne semble s'en offusquer. Nous entrons dans l'aéroport et effectuons les formalités sans aucun problème.