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Aller de France au Portugal en voiture ou en avion avec un bébé de quinze mois? English translation pending
by Pimouss77 · 2007-06-07 · 10 replies
Bonjour,

Nous avons prévu de partir au Portugal cet été avec notre fille de 15 mois. J'hésite entre l'avion et le trajet en voiture......

La voiture est moins chèr, mais j'ai peur que ca se passe mal et qu'elle soit très agitée !! Elle n'a pas l'habitude de faire beaucoup de voiture.

Comment faite vous (ou avez vous fait) avec les votres ? J'avoue que le choix est difficile pour moi..... Merci d'avance.
Australie: croisière de deux ou trois jours dans les Whitsundays? English translation pending
by Muskie · 2007-06-03 · 21 replies
bonjour,

au cours de notre voyage en australie nous comptons passer une dizaine de jours dans le queensland, les distances sont longues et nous hésitons à faire trop de route, c'est pourquoi nous nous demandons si une croisière de 2 jours dans les whitsundays (du dimanche 12heures au mardi 11h) serait suffisante (au moins pour voir l'essentiel car sinon je sais qu'il faut beaucoup plus de temps) ou s'il vaut vraiment mieux prendre une croisière de 3 jours. quelqu'un ayant fait l'une ou l'autre pourrait-il me donner son avis, et peut-être le nom du bateau. merci beaucoup par avance

Muskie
Touristes en Birmanie English translation pending
by AgnèsH · 2007-05-26 · 71 replies
Au premier abord, ce pays semble merveilleux. La Birmanie a en effet beaucoup d'atouts pour plaire aux touristes. Elle possède les plus beaux temples d'Asie et des sites fabuleux tels que Pagan aux mille et une pagodes ou encore le paisible lac Inle. De plus la population est haute en couleur et d'une gentillesse exceptionnelle. Enfin cette ancienne colonie anglaise s'est dotée d'une infrastructure touristique de luxe.

Mais, pour peu qu'on tende l'oreille et qu'on ouvre les yeux, on se rend compte que ces merveilles cachent une des pires dictatures du monde qui bafoue systématiquement les droits fondamentaux de l'homme.

Avant de partir faire du tourisme en Birmanie il faut savoir que : Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix en 1991, leader de l'opposition birmane en résidence surveillée à Rangoon et privée de tous ses droits, a demandé que les touristes ne viennent pas pour l'instant en Birmanie. les infrastructures touristiques (les grands routes, les parterres de fleurs, les hôtels, …) ont souvent été réalisées par des travaux forcés. Ce travail obligatoire et non rémunéré est très répandu en Birmanie et souvent lié au développement du tourisme. On estime que plus d'un million de birmans ont du travailler pendant des semaines ou des mois depuis que la junte a décidé d'ouvrir le pays au tourisme. Ces travailleurs composés d'un quart d'enfants, doivent payer leurs déplacements, leur nourriture et ils dorment bien souvent à même le sol sur le chantier. afin d'élargir des routes et de donner une image "propre" aux sites touristiques, des villages et des quartiers entiers ont été déplacés de force sans aucun dédommagement. tout est surveillé selon le vieux système fasciste: par groupe de dix maisons, il existe un chef d'îlot chargé de surveiller ses voisins et de rendre compte à un indicateur gérant un groupe de cent maisons, lui-même chargé de faire rapport au responsable de 1000 maisons, et ainsi de suite. Tout est fliqué, surveillé, les gens ne peuvent pas passer une nuit hors de chez eux sans en avertir le chef d'îlot qui travaille pour la police. la Birmanie est le premier producteur mondial d'opium, avec une production qui a doublé en 10 ans. L'investissement dans les infrastructures touristiques et leur exploitation permettent le blanchiment d'une partie de l'argent de la drogue. En effet au niveau de l'état, cet investissement permet de présenter des comptes de devises en ordre : il n'y a plus de devises d'origine inconnue, elles proviennent désormais des dépenses effectuées par les touristes, sans qu'aucun contrôle ne puisse démentir cette assertion. en allant en Birmanie vous cautionnez le régime et vous lui permettez d'avoir une image plus respectable. Un régime bénéficiant de la visite de beaucoup d'occidentaux ne saurait être le goulag tropical financé par l'argent de la drogue que décrivent ses adversaires… l'argent que les touristes vont dépenser pendant le voyage ira la plupart du temps directement dans la poche des dirigeants et du régime car la majorité des sites touristiques et des infrastructures leurs appartiennent. Cette contribution (si petite soit-elle) risque de maintenir un peu plus longtemps au pouvoir ce régime totalitaire. la junte militaire dépense huit fois plus d'argent pour la défense que pour l'éducation et la santé. un tiers du pays est interdit aux étrangers car il y a des opérations militaires ou du trafic de drogue.

Pour toutes ces raisons, nous vous suggérons donc de suivre le mot d'ordre d'Aung San Suu Kyi, qui demande de ne pas voyager en Birmanie pour l'instant.

Pour tous ceux qui sont tout de même décidés à faire du tourisme en Birmanie, voici quelques conseils que nous vous demandons de suivre au maximum : Ne partez pas en voyage organisé car les agences se soucient souvent peu de la politique birmane et elles ne vous montreront que le beau côté de la Birmanie. De plus ce genre de tourisme fréquente bien souvent uniquement les grands sites touristiques et l'argent dépensé va directement au régime en place. Partez en petit groupe, c'est le meilleur moyen de découvrir les différents aspects de la Birmanie et de rencontrer la population. Boycottez les hôtels de l'état et les moyens de transports de l'état (train, bateau de luxe, avion, …). Pensez que chaque fois que vous payez l'entrée d'un site touristique, l'argent va la plupart du temps dans la poche des dirigeants militaires. N'entreprenez pas d'actions sur place. Elles pourraient porter préjudice aux personnes inquiétées par le régime. Si un birman vous parle de la dictature, ne le répétez à personne en Birmanie, même pas à une personne qui vous semble de confiance, car il y a des espions partout et votre interlocuteur risque la prison et la torture. Ouvrez les yeux et dès votre retour, soutenez l'action des démocrates birmans
http://www.birmanie.net/birma/08_agir_birmanie.html
Recherche hôtel à Tokyo English translation pending
by Schkopi · 2007-05-22 · 11 replies
Je sais j'ai deja abordé le sujet. Mais mon voyage se rapproche et je ne trouve pas d'hotel. Sans faire le "chieur" il y a toujours un truc qui ne va pas. Soit la chambre est minuscule (ok c'est la regle au japon, mais une chambre de 11 M2 sans un placard ce n'est pas non plus évident..), soit c'est a 20 min du metro, soit c'est au dessus de nos moyens.

Donc voila ce que je cherche, puisque je commence a avoir une idée precise. Je pars avec ma femme 20 jours a Tokyo. Donc on aimerait une chambre ou on peut "s'installer" un peu. On aimerait ne pas etre trop loin d'une station de metro et dans un quartier sympathique. Shibuya semble etre compliqué vu notre budget (sans etre dans kabukicho), mais shinjuku semble plus jouable. Nous avons un budget de 100 euros max la nuit. Budget qui peut tres legerement etre dépassé sur une offre de type studio a louer.

Si vous avez un autre quartier a nous proposer ou vous connaissez un bon hotel, nous sommes a l'ecoute. Sachant qu'on cherche un coin pas trop mal desservi, et plutot vivant avec restau, bar, shopping, dans la peripherie de l'hotel (surtout pour le soir en fait)

Merci encore
Avantages et inconvénients d'un vtt par rapport au vélo de cyclotourisme classique? English translation pending
by Aventure04 · 2007-05-19 · 18 replies
Slt, j'aimerai connaitre les avantages et inconvenients du vtt et du velo de cyclotourisme classique. Je suppose bien sur que le vtt est plus a l'aise sur les pistes, et que le routier va plus vite sur route... Cela veut dire que le vtt avance moins vite sur route... Sur un tour du monde on fait beaucoup plus de belles routes que de pistes.. Mais encore?

Pourquoi de plus en plus de cyclotouristes prennent donc des vtt? Mis à part l'avantage des roues 26", ... ? Merci
Prévision d'un voyage en Inde en mai 2008 English translation pending
by Liznoune · 2007-05-17 · 33 replies
je souhaite partir en inde au mois de mai 2008 avec ma soeur, et je voudrais faire le tour de l'inde ! J'ai déjà effectuer un parcours comme suit : vol paris/Delhi train delhi/agra train agra/ varanasi train varanasi / calcutta bus calcutta/ bhubaneshwar bus bhubaneshwar/puri vol vishkhapatnam/chennai bus chennai/pondichéry vol chennai/trivandrum bus pour quillon backwaters quillon/alleppey train alleppey/cochin train cochin/calicut bus pour mudumalaï train pour goa train goa/bombay vol bombay/paris

je sais ca fait beaucoup de temps passer dans les transports 🤪🤪mais si on le fait de nuit ça peut passer non??? merci pour vos réponses. 🙂

Peut-être que quelqu'un serait intéressé de faire le voyage avec nous ou du moins un bout de chemin ensemble?
Portraits d'Ouzbékistan English translation pending
by Yangguizi · 2007-05-17 · 78 replies
1. Un consul pas comme les autres

S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.

La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!

Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.

Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.

En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.

Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!

Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.

Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
Thaïlande: histoire vécue d'une grosse galère sur une piste isolée English translation pending
by Lumpini · 2007-05-02 · 34 replies
Je vais vous raconter une de mes plus belle galère que j'ai vécu en Thaïlande sur une piste vraiment isolée. Me voici à Paï : un petit village entouré de montagne à 130 Km au nord ouest de Chiang Maï. Paï est très touristique et beaucoup d’ethnies montagnardes sont présentes. Ce sont des réfugiés venant de Chine, seulement 10 % seront régularisés, les autres seulement tolérés sur le sol Thaïlandais. Ce jour-là, je me suis fait une petite sortie d’entraînement avant les choses sérieuses, que je projette de faire le lendemain : me rendre à Mae-Hong-Son par la piste, via Bâan Wat Jan : un projet audacieux car très rarement parcourus en vélo surtout avec 15 kilos arrimé sur le vélo. Pour m’entraîner sans les sacoches, je ne trouve pas mieux de me rendre à Phang Ma Phaa ou Soppong (deux noms pour le même village) à 45 Km de Paï. Comme d’habitude, la route est superbe, je monte un col à environs 1400 mètres d’altitude pour cela, je dois franchir des passages très raides, de vrais mur ! Une fois arrivée au sommet du col, le panorama est superbe avec une vue imprenable sur les montagnes encore recouverte de brûme. Puis je redescends de l’autre côté sur Soppong, bucolique petit hameau perdu dans montagne avec un courant d'air frais en permanance ( pendants l'hiver, isn't it.) Puis après bu un petit coca et bavarder avec les locaux, je remonte le col pour redescendre sur Paï tous en admirant les cultures en flanc de montagnes, cette montée est superbe, soit 90 Km pour 1810 mètres de déni positif. Une bonne mise en jambe pour les choses sèrieuse. Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php À Paï, je loge à la Charlie’s guest house ou je loue un petit bungalows confortable pour seulement 6 euros la nuit avec eau chaude. En cette saison, les températures sont très fraîches le matin, il n'est pas rare qu'il gèle en altitude. Le lendemain matin, je me lève à 4 heures. J'en profite pour aller faire un petit tour au marché à deux mètres de là. Les montagnards viennent y vendre leurs fruits et légumes. Ambiance extraordinaire de voir tous ce petit monde s’agiter de si bonne heure dans la bonne humeur. J’en profite pour boire tranquillement un bon café Thaïlandais avec 3 tonnes de lait concentré: on aime ou l’on n’aime pas, accompagné de gâteau au riz avec du lait de coco (graisse de la chair de coco) : vraiment délicieux, mais bourré de calories. Encore mieux que les barres énergétiques, j’en profite pour en acheter en plus pour le parcours. Puis vient le moment d’aller préparer ses affaires, en retournant à la Charlie’s GH, je vais faire un petit tour au seven eleven ( épicerie ouverte 24h /24) pour acheter de l’eau minérale qu’on ne trouve pas au marché. Une fois mes affaires arrimées sur mon vélo, je m’élance sur la route plein d'enthousiasme. La brume matinale est bien présente et donne une sacrée ambiance fantasmagorique. Puis viens l’intersection ou je dois monter un col ou seulement le premier kilomètres est en goudron, puis c’est alternance piste, bitume … Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php La route est vallonnée avec de petit ressaut très raide, très court sur un bitume à gros-grains pas très agréable à rouler, j'ai l'impression d'être sur une piste. Malgré la brume ambiante, les paysages qui disparaissent tantôt pour apparaître aussitôt avec le soleil qui essaient de la percer (la brume) donne un jeux de lumière fantastique, un peu comme la montée du col de la Croix de Fer tôt le matin un mois de juillet. Puis, je croise des engins de terrassements et autres bulldozers qui font la route afin de la goudronnée. Photos : http://riton.travelblog.fr/12.php A cet instant, show must go on, finis la rigolade, c’est de la piste pas trop caillouteuse, après seulement quelques kilomètres de plats, la piste monte droit dans la pente. Je dois me battre, je mets le rapport 22/ 32 car c’est vraiment raide. Au sommet du col, je vois un groupe de Thaïlandais à vélo évolué avec difficulté mais accompagné d’un gros véhicule tous terrains transportant bagages, nourriture et boisson, juste derrières eux, je ne les envies pas du tous, chacun son truc. J’en profite pour échanger quelques mots avec eux (je parle le Thaï couramment) ils me disent qu'ils viennent de Bangkok et que Bâan Wat Jan n’est plus très loin, à seulement 15 kilomètres. Les 14 derniers kilomètres sont d’une difficulté inouïe : les montées sont trop raides, je dois pousser mon vélo à plusieurs reprises et les descentes font vraiment peur car je dois jouer les équilibristes sur des cannelures très étroite avec des tranchées de 50 cm de profondeur creusée par la pluie: bonjour l'angoisse. Puis viens une intersection et après un bon kilomètre de plat, j’arrive enfin à Bâan Wat Jan, un joli petit hameau vraiment isolé ou seulement les 4/4 peuvent y accéder, encore moins les vélos. Pour se loger, il n’y a pas l’embarras du choix comme à Paï: je trouve néanmoins un petit bungalow pour seulement 4 euros la nuit. Bilan de la journée : 60 Km pour 1540 md+. L’après-midi, j’en profite pour laver mes vêtements et me restaurer dans un petit restaurant afin de causer avec les autochtones. Je décide de me coucher assez tôt car demain, un plus gros morceau va m’attendre : rejoindre Mae-Hong-Son par la piste et la jungle. Bienvenue dans l’enfer de Bâan Wat Jan où je vais vivre un enfer total et une aventure humaine avec des montagnards très gentil et honnête sur une piste vraiment isolée. Bâan Wat Jan est à 800 mètres d’altitude, Mae Hong Son ma destination convoitée est bien plus bas : 200 mètres. Comme d’habitude pour ne pas perdre de temps et profiter de la fraîcheur matinale, je pars dés l’aube à 6 heures du matin. Les premiers kilomètres ne sont pas difficiles, c’est relativement plat, la piste de couleur rouge est très roulante sans cailloux. Le soleil est légèrement voilé par une brume légère. Photo : http://riton.travelblog.fr/12.php ( en bas de la page). Puis j’arrive à un village très paisible où les coqs n’arrêtent pas de chanter, pas grand monde tous de même, il faut dire qu’il est encore très tôt. Juste après ce bucolique village, la route prend encore de l’altitude. Je dois me battre (je suis venu pour ça) comme un diable, la piste est un peu plus caillouteuse et les ornières sont plus marquées, impossibles de se mettre en danseuse car je dois viser juste la petite arête de terre, large d’une vingtaine de centimètre entourée de profonde cannelure creusée par la pluie. Impossible aussi de mouliner car vu la raideur de la pente, je risque de faire un wheeling et de me renverser en arrière, je dois plus passer en force. Tout un art. Je dois rouler un maximum car pousser le vélo prendrait trop de temps ! j’évite aussi de m’arrêter dans une montée, car il me sera très difficile de redémarrer en côte, vu l’état de la piste et le pourcentage très élevée de cette dernière. Malheureusement, un passage trop raide se présente à moi et je suis contraint de pousser le vélo jusqu’à une arête en altitude. La route fait la largeur de cette arête et la suit sur plusieurs kilomètres pour finalement redescendre sur une route en béton qui accède à un petit hameau composé de maisons en bambous dont les toits est de la feuille de bananier. La descente offre un panorama spectaculaire sur une grande rizière asséchée perdue dans un petit vallon. Photos : http://riton.travelblog.fr/14.php (en bas de la page). Les habitants me regardent avec de gros yeux exorbités et bouche bé de voir un cycliste dans cet endroit si reculé. Puis la piste remonte de plus belle, pour accéder à une très longue arete en altitude. Photos : http://riton.travelblog.fr/13.php Ce parcours est vraiment infernal, de véritables montagnes russes, pensant que c’est finis, je vois ce qui m’attends en face : un mur, je crois halluciner. Photos du mur : http://riton.travelblog.fr/14.php ( en haut de la page). Après avoirs franchis ce mur et laissé beaucoup de cartouches, je redescends à flanc de montagnes sur une piste très roulante et pas trop raide, ouf. Puis vient une intersection sur la gauche pensant que c’est la bonne route, je n’ai pas de carte fiable, tous au pif. La petite route en question est cimentée, plus confortable que la piste, elle évolue dans un vallon très étroit pour finalement atteindre un petit village. J’en profite pour me restaurer chez l’habitant qui m’invite si gentiment, mais ces derniers me disent que Mae Hong Son n’est pas dans cette direction. Je dois faire demi-tours, soit 30 Km de rab. Du village à Mae Hong Son, d’après les habitants, il y a seulement 40 Km et il est 13 heures: j’ai largement le temps ! Je retrouve mon intersection et je tourne à gauche, la piste est bonne et une fois de plus: je dois remonter un affreux col. La descente de ce col est assez raide et bien technique avec de gros cailloux, mon vélo vibre de partout, et soudainement j’entends un bruit bizarre comme si mon pneu arrière frottait sur quelque chose. Je descends de mon vélo et je fais le premier constat : mon porte-bagages s’est brisé, je tombe des nues ; je blêmis, pas de colère car ça ne sert à rien mieux vaut garder la tête froide. Photo du porte bagage brisé : http://riton.travelblog.fr/15.php Pas le choix, je mets mon sac à dos sur mon dos et j’essaie de rouler : impossible, trop lourd et ça me flingue les trapèzes. Par chance, deux montagnard sur une 125 cm2 complètement naze passe à côté de moi et s’arrêtent intrigués, je leur explique mon cas. Je leur demande s’ils peuvent prendre mon sac à dos (pas le choix) et l’emmener à Mae Hong Son. Ces derniers acceptent et partent en premier. Très gentiment, ils s’arrêtent au sommet des bosses pour m’attendre. Ils auraient très bien pus prendre le large et disparaîtrent définitivement avec mes affaires. Mais au bout d’un moment, en ayant marre de m’attendre ( je les comprends) ils me disent qu’ils vont prévenir les secours à Mae Hong Son donc me voilà seul dans la montagne sans vêtements de rechanges et passer une nuit dans cet endroit isolé serait désastreux car il peut geler à cette altitude. Me voilà dans de beau drap. Je ne pense pas à m’arrêter et à attendre calmement les secours qui de toute façon ont de faible chance de venir, un instinct me dit que je dois continuer, je dois continuer coûte que coûte. Puis s’enchaîne une succession de montées incroyablement dur et techniques : bienvenue en enfer. Pour gagner du temps dans les descentes, je prends des risques incroyables, je me prépare aux éventuels chutes, je tombe plusieurs fois tout en les anticipants, je suis dans un état de fatigue physique et psychologique déjà très avancé au bord de la crise de nerf et du dégoût. Puis je croise une autre motocyclette avec un Thaï dessus qui me dit que Mae Hong Son n’est plus qu’à 15 Km et que la route va bientôt redescendre. Mais, je suis à bout de nerf, j’essaie de me calmer, je continue malgré tous, pour finalement craquer un kilomètre plus loin. Je descends de mon vélo et, j’attends ! je ne sais pas quoi ! mais je suis figé sans penser à rien, le regard vide. Soudainement, j’entends un bruit de moteur de voiture, je regarde derrière moi, oh ! surprise : deux gros Toyota arrivent. Je les arrête et je leur explique ma galère. Ce sont des Thaï en vacances, et ils vont à Mae Hong Son et me proposent de m’emmener la bas, il était temps car il est déjà 17 heures 30, dans 1 /2 heures, il fera nuit. J’ai une chance incroyable car les véhicules sont très rares sur cette piste. Finallement, il me restait seulement un misérable kilomètre de montée puis une vertigineuse descente de plus de mille mètres de dénivelés avec une vue imprenable sur Mae-Hong-Son qui me nargue. Photo : http://riton.travelblog.fr/14.php ( avant dernière photos). Pendant la descente, j’entends des bruits de klaxon. Intrigué mon sauveur Thaï arrête le 4/4. Mais qui est-ce ??? Un des deux montagnards avec mon sac à dos et le reste de mon pauvre porte bagages mutilé.Ce dernier me rend mes affaires, il semble très content de me revoir et refuse la récompense que je veux lui donner. Puis, après des adieux, je rentre à Mae Hong Son tous en remerciant mes sauveurs. Ce parcours ( Ban Wat Jan -- Mae Hong Son ) fait 90 Km pour 3000 mètres de dénivellés positif.
Vos plus belles galères à vélo English translation pending
by Lumpini · 2007-05-01 · 31 replies
Salut à tous 🙂 J'aimerai que vous me racontiez vos plus belles galères à vélo 🤪.

Je vais vous raconter une de mes plus belle galère que j'ai vécu en Thaïlande sur une piste vraiment isolée. Me voici à Paï : un petit village entouré de montagne à 130 Km au nord ouest de Chiang Maï. Paï est très touristique et beaucoup d’ethnies montagnardes sont présentes. Ce sont des réfugiés venant de Chine, seulement 10 % seront régularisés, les autres seulement tolérés sur le sol Thaïlandais. Ce jour-là, je me suis fait une petite sortie d’entraînement avant les choses sérieuses, que je projette de faire le lendemain : me rendre à Mae-Hong-Son par la piste, via Bâan Wat Jan : un projet audacieux car très rarement parcourus en vélo surtout avec 15 kilos arrimé sur le vélo. Pour m’entraîner sans les sacoches, je ne trouve pas mieux de me rendre à Phang Ma Phaa ou Soppong (deux noms pour le même village) à 45 Km de Paï. Comme d’habitude, la route est superbe, je monte un col à environs 1400 mètres d’altitude pour cela, je dois franchir des passages très raides, de vrais mur ! Une fois arrivée au sommet du col, le panorama est superbe avec une vue imprenable sur les montagnes encore recouverte de brûme. Puis je redescends de l’autre côté sur Soppong, bucolique petit hameau perdu dans montagne avec un courant d'air frais en permanance ( pendants l'hiver, isn't it.) Puis après bu un petit coca et bavarder avec les locaux, je remonte le col pour redescendre sur Paï tous en admirant les cultures en flanc de montagnes, cette montée est superbe, soit 90 Km pour 1810 mètres de déni positif. Une bonne mise en jambe pour les choses sèrieuse. Photos :
http://riton.travelblog.fr/11.php À Paï, je loge à la Charlie’s guest house ou je loue un petit bungalows confortable pour seulement 6 euros la nuit avec eau chaude. En cette saison, les températures sont très fraîches le matin, il n'est pas rare qu'il gèle en altitude. Le lendemain matin, je me lève à 4 heures. J'en profite pour aller faire un petit tour au marché à deux mètres de là. Les montagnards viennent y vendre leurs fruits et légumes. Ambiance extraordinaire de voir tous ce petit monde s’agiter de si bonne heure dans la bonne humeur. J’en profite pour boire tranquillement un bon café Thaïlandais avec 3 tonnes de lait concentré: on aime ou l’on n’aime pas, accompagné de gâteau au riz avec du lait de coco (graisse de la chair de coco) : vraiment délicieux, mais bourré de calories. Encore mieux que les barres énergétiques, j’en profite pour en acheter en plus pour le parcours. Puis vient le moment d’aller préparer ses affaires, en retournant à la Charlie’s GH, je vais faire un petit tour au seven eleven ( épicerie ouverte 24h /24) pour acheter de l’eau minérale qu’on ne trouve pas au marché. Une fois mes affaires arrimées sur mon vélo, je m’élance sur la route plein d'enthousiasme. La brume matinale est bien présente et donne une sacrée ambiance fantasmagorique. Puis viens l’intersection ou je dois monter un col ou seulement le premier kilomètres est en goudron, puis c’est alternance piste, bitume … Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php La route est vallonnée avec de petit ressaut très raide, très court sur un bitume à gros-grains pas très agréable à rouler, j'ai l'impression d'être sur une piste. Malgré la brume ambiante, les paysages qui disparaissent tantôt pour apparaître aussitôt avec le soleil qui essaient de la percer (la brume) donne un jeux de lumière fantastique, un peu comme la montée du col de la Croix de Fer tôt le matin un mois de juillet. Puis, je croise des engins de terrassements et autres bulldozers qui font la route afin de la goudronnée. Photos : http://riton.travelblog.fr/12.php A cet instant, show must go on, finis la rigolade, c’est de la piste pas trop caillouteuse, après seulement quelques kilomètres de plats, la piste monte droit dans la pente. Je dois me battre, je mets le rapport 22/ 32 car c’est vraiment raide. Au sommet du col, je vois un groupe de Thaïlandais à vélo évolué avec difficulté mais accompagné d’un gros véhicule tous terrains transportant bagages, nourriture et boisson, juste derrières eux, je ne les envies pas du tous, chacun son truc. J’en profite pour échanger quelques mots avec eux (je parle le Thaï couramment) ils me disent qu'ils viennent de Bangkok et que Bâan Wat Jan n’est plus très loin, à seulement 15 kilomètres. Les 14 derniers kilomètres sont d’une difficulté inouïe : les montées sont trop raides, je dois pousser mon vélo à plusieurs reprises et les descentes font vraiment peur car je dois jouer les équilibristes sur des cannelures très étroite avec des tranchées de 50 cm de profondeur creusée par la pluie: bonjour l'angoisse. Puis viens une intersection et après un bon kilomètre de plat, j’arrive enfin à Bâan Wat Jan, un joli petit hameau vraiment isolé ou seulement les 4/4 peuvent y accéder, encore moins les vélos. Pour se loger, il n’y a pas l’embarras du choix comme à Paï: je trouve néanmoins un petit bungalow pour seulement 4 euros la nuit. Bilan de la journée : 60 Km pour 1540 md+. L’après-midi, j’en profite pour laver mes vêtements et me restaurer dans un petit restaurant afin de causer avec les autochtones. Je décide de me coucher assez tôt car demain, un plus gros morceau va m’attendre : rejoindre Mae-Hong-Son par la piste et la jungle. Bienvenue dans l’enfer de Bâan Wat Jan où je vais vivre un enfer total et une aventure humaine avec des montagnards très gentil et honnête sur une piste vraiment isolée. Bâan Wat Jan est à 800 mètres d’altitude, Mae Hong Son ma destination convoitée est bien plus bas : 200 mètres. Comme d’habitude pour ne pas perdre de temps et profiter de la fraîcheur matinale, je pars dés l’aube à 6 heures du matin. Les premiers kilomètres ne sont pas difficiles, c’est relativement plat, la piste de couleur rouge est très roulante sans cailloux. Le soleil est légèrement voilé par une brume légère. Photo : http://riton.travelblog.fr/12.php ( en bas de la page). Puis j’arrive à un village très paisible où les coqs n’arrêtent pas de chanter, pas grand monde tous de même, il faut dire qu’il est encore très tôt. Juste après ce bucolique village, la route prend encore de l’altitude. Je dois me battre (je suis venu pour ça) comme un diable, la piste est un peu plus caillouteuse et les ornières sont plus marquées, impossibles de se mettre en danseuse car je dois viser juste la petite arête de terre, large d’une vingtaine de centimètre entourée de profonde cannelure creusée par la pluie. Impossible aussi de mouliner car vu la raideur de la pente, je risque de faire un wheeling et de me renverser en arrière, je dois plus passer en force. Tout un art. Je dois rouler un maximum car pousser le vélo prendrait trop de temps ! j’évite aussi de m’arrêter dans une montée, car il me sera très difficile de redémarrer en côte, vu l’état de la piste et le pourcentage très élevée de cette dernière. Malheureusement, un passage trop raide se présente à moi et je suis contraint de pousser le vélo jusqu’à une arête en altitude. La route fait la largeur de cette arête et la suit sur plusieurs kilomètres pour finalement redescendre sur une route en béton qui accède à un petit hameau composé de maisons en bambous dont les toits est de la feuille de bananier. La descente offre un panorama spectaculaire sur une grande rizière asséchée perdue dans un petit vallon. Photos : http://riton.travelblog.fr/14.php (en bas de la page). Les habitants me regardent avec de gros yeux exorbités et bouche bé de voir un cycliste dans cet endroit si reculé. Puis la piste remonte de plus belle, pour accéder à une très longue arete en altitude. Photos : http://riton.travelblog.fr/13.php Ce parcours est vraiment infernal, de véritables montagnes russes, pensant que c’est finis, je vois ce qui m’attends en face : un mur, je crois halluciner. Photos du mur : http://riton.travelblog.fr/14.php ( en haut de la page). Après avoirs franchis ce mur et laissé beaucoup de cartouches, je redescends à flanc de montagnes sur une piste très roulante et pas trop raide, ouf. Puis vient une intersection sur la gauche pensant que c’est la bonne route, je n’ai pas de carte fiable, tous au pif. La petite route en question est cimentée, plus confortable que la piste, elle évolue dans un vallon très étroit pour finalement atteindre un petit village. J’en profite pour me restaurer chez l’habitant qui m’invite si gentiment, mais ces derniers me disent que Mae Hong Son n’est pas dans cette direction. Je dois faire demi-tours, soit 30 Km de rab. Du village à Mae Hong Son, d’après les habitants, il y a seulement 40 Km et il est 13 heures: j’ai largement le temps ! Je retrouve mon intersection et je tourne à gauche, la piste est bonne et une fois de plus: je dois remonter un affreux col. La descente de ce col est assez raide et bien technique avec de gros cailloux, mon vélo vibre de partout, et soudainement j’entends un bruit bizarre comme si mon pneu arrière frottait sur quelque chose. Je descends de mon vélo et je fais le premier constat : mon porte-bagages s’est brisé, je tombe des nues ; je blêmis, pas de colère car ça ne sert à rien mieux vaut garder la tête froide. Photo du porte bagage brisé : http://riton.travelblog.fr/15.php Pas le choix, je mets mon sac à dos sur mon dos et j’essaie de rouler : impossible, trop lourd et ça me flingue les trapèzes. Par chance, deux montagnard sur une 125 cm2 complètement naze passe à côté de moi et s’arrêtent intrigués, je leur explique mon cas. Je leur demande s’ils peuvent prendre mon sac à dos (pas le choix) et l’emmener à Mae Hong Son. Ces derniers acceptent et partent en premier. Très gentiment, ils s’arrêtent au sommet des bosses pour m’attendre. Ils auraient très bien pus prendre le large et disparaîtrent définitivement avec mes affaires. Mais au bout d’un moment, en ayant marre de m’attendre ( je les comprends) ils me disent qu’ils vont prévenir les secours à Mae Hong Son donc me voilà seul dans la montagne sans vêtements de rechanges et passer une nuit dans cet endroit isolé serait désastreux car il peut geler à cette altitude. Me voilà dans de beau drap. Je ne pense pas à m’arrêter et à attendre calmement les secours qui de toute façon ont de faible chance de venir, un instinct me dit que je dois continuer, je dois continuer coûte que coûte. Puis s’enchaîne une succession de montées incroyablement dur et techniques : bienvenue en enfer. Pour gagner du temps dans les descentes, je prends des risques incroyables, je me prépare aux éventuels chutes, je tombe plusieurs fois tout en les anticipants, je suis dans un état de fatigue physique et psychologique déjà très avancé au bord de la crise de nerf et du dégoût. Puis je croise une autre motocyclette avec un Thaï dessus qui me dit que Mae Hong Son n’est plus qu’à 15 Km et que la route va bientôt redescendre. Mais, je suis à bout de nerf, j’essaie de me calmer, je continue malgré tous, pour finalement craquer un kilomètre plus loin. Je descends de mon vélo et, j’attends ! je ne sais pas quoi ! mais je suis figé sans penser à rien, le regard vide. Soudainement, j’entends un bruit de moteur de voiture, je regarde derrière moi, oh ! surprise : deux gros Toyota arrivent. Je les arrête et je leur explique ma galère. Ce sont des Thaï en vacances, et ils vont à Mae Hong Son et me proposent de m’emmener la bas, il était temps car il est déjà 17 heures 30, dans 1 /2 heures, il fera nuit. J’ai une chance incroyable car les véhicules sont très rares sur cette piste. Finallement, il me restait seulement un misérable kilomètre de montée puis une vertigineuse descente de plus de mille mètres de dénivelés avec une vue imprenable sur Mae-Hong-Son qui me nargue. Photo : http://riton.travelblog.fr/14.php ( avant dernière photos). Pendant la descente, j’entends des bruits de klaxon. Intrigué mon sauveur Thaï arrête le 4/4. Mais qui est-ce ??? Un des deux montagnards avec mon sac à dos et le reste de mon pauvre porte bagages mutilé.Ce dernier me rend mes affaires, il semble très content de me revoir et refuse la récompense que je veux lui donner. Puis, après des adieux, je rentre à Mae Hong Son tous en remerciant mes sauveurs. Ce parcours ( Ban Wat Jan -- Mae Hong Son ) fait 90 Km pour 3000 mètres de dénivellés positif.
Guatemala en août avec bébé English translation pending
by NaCh · 2007-03-29 · 11 replies
Bonjour,

Je suis une jeune canadienne vivant en France. On veut partir avec notre petite fille qui aura 18 mois, vers fin juillet 2007 en sac à dos. J'ai beaucoup voyager en sac à dos, mais toute seule.

Je veux faire découvrir à mon conjoint et fille le Guatemala. Les prix Paris-Guatemala ciudad sont bcp plus élevés que pour le Mexique (je me trompe??)

Je vais donc passer par Cancun, car je veux aller voir des amis mexicains sur une île pas loin et aller ensuite au Guatemala.

Avez vous des conseils pour un voyage avec un bébé (prix billets, nourriture, transport, poussette ou pas...etc.)

En tous cas MERCI pour vos conseils et infos.

Nach
Jeune majeure cherche organisme pour partir en Inde en sécurité! English translation pending
by Eiko · 2007-03-25 · 19 replies
Bonjour, Je souhaite vraiment partir en Inde, je devais y aller avec une amie mais elle s est malheuresement désistée ... Donc je cherche un organisme ou un groupe ou je pourrais m'intégrer pour partir en sécurité, car seule je me vois mal être tranquille la bas ... Merci de m'éclairer de me donner des adresses internet sérieuses ca sera déjà super !!! Merci à tous !
Accueillir une Thailandaise en France English translation pending
by Findus67 · 2007-03-12 · 76 replies
Bonjour a tous, je suis rentrer il y a deux jours d'un voyage d'1 mois et demie en thailande ou j'ai fait la rencontre d'une thailandaise des ma premiere semaine. au fil des jours nous nous sommes attachés l'un a l'autre et lors du depart de bangkok se fut les grosses larmes de crocodiles pour tous les deux, je voudrais connaitres les demarches administratives pour la faire venir en france, sachant qu'elle fait sa demande de passeport cette semaine et que cela met une semaine a s'obtenir las bas. donc moi que dois je faire en france pour pouvoir l'accueillir en long sejour....??? je voudrais aussi connaitre les delais de toute la paperasserie, merci de votre aide car je suis un peu perdus avec tout cela
Hôtels Barlovento, Playa Caleta, Coralia Club Playa de Oro ou Kawama? English translation pending
by Inedite · 2007-03-06 · 18 replies
Bonjour,

j'aimerais avoir des suggestions concernants ces hôtels pour la mi-Avril. Quel me conseillez-vous? Nous aimons bien avoir des chambres propres et que ça bouge un peu le soir . Côté nourriture, on sait que c'est Cuba alors on s'attend à avoir une nourriture moyenne.

Merci de vos commentaires

🙂Inedite
Inde début mars English translation pending
by Marie052 · 2007-02-28 · 18 replies
😉 bonjour a tous,

je part avec mon conjoint en inde et atterit a delhi le 10 mars a 18h30 et il semble que l'arrivée a Delhi soit plutôt galère!!!!! d'apres tout ce que j'ai lu..... Y a t-il des gens qui partent aux memes dates et arrivent dans le meme creneau horaire?

Aussi, nous faisons une escale au sri lanka, d'autres personnes sont elles concernées? y a t-il des endroits a l'aeroport pour se reposer?

Est-il necessaire de s'enregistrer via internet au registre des français a l'ambassade ou consulat de France? si oui, a quelle adresse (le mail de l'ambassade ne fonctionnant pas!!!!!)

Je dois avouer que j'etais plutôt zen jusqu'a present mais là; plus je lis d'infos, plus j'ai la trouille 🏴‍☠️ avec leurs histoires de drogue, de vol+++ dans les trains, de quartiers malfamés a Delhi (Pahar Ganj, où nous dormons!!!), d'avions qui pourraient etre detournés etc..... A croire qu'il vaudrait mieux ne pas savoir lire!

merci pour vos bons plans, marie. 😛
Retour d'une semaine à Monrovia au Libéria en février 2007 English translation pending
by Matlo · 2007-02-25 · 7 replies
Je reviens d'une petite semaine passée à Monrovia, la capitale du Libéria, pour un boulot. Je vous en parle, parce qu'on a pas souvent l'occasion de se retrouver dans ce genre d'endroit, en tout cas en ce qui me concerne.

L'Afrique anglophone, je connaissais pas du tout. Quant au Libéria, c'est le pays des enfants soldats et de la guerre civile perpétuelle. Aujourd'hui cette période est belle et bien terminée, du moins on peut l'espérer. Les Libériens ont élu fin 2005 la première femme président de la république, Ellen Johnson Sirleaf, et elle chôme pas pour l'avenir de son pays. Un pays réellement cassé par 14 années de guerre civile. À voir Monrovia, j'imagine que le reste du pays doit être dans un piteux état.

Je devais faire des prises de vue pour un projet urbanistique au coeur de la capitale. Avec le réalisateur, j'ai donc fait des plans un peu partout en ville, le plus possible à des endroits un peu élevés, pour avoir de la perspective. J'ai donc pas mal sillonné Monrovia, et je voulais vous donner en vrac mes impressions.

D'abord, la sécurité relative de la ville est pour moi due à la présence de l'ONU, on peut le dire. Je n'avais jamais encore vu l'ONU sur le terrain, mais là ça m'a impressionné. Pour la population, je pense que c'est le signe que le reste du monde ne les oublie pas, et c'est déjà beaucoup. Ils assurent la sécurité dans la ville en appuyant la police et l'armée, et donnent aussi un cadre à toutes les ONG présentes sur le terrain. Il assurent aussi tous les transports aériens en hélico vers la province, au départ de l'aéroport qui était autrefois dévolu aux lignes intérieures. Les casques bleus tiennent aussi l'aéroport international (un tout petit bâtiment desservi par 4-5 compagnies, dont Brussels Airlines, une des deux compagnies européenne à desservir Monrovia), et disposent des check-points sur les routes autour de la ville, et aussi à l'intérieur même de la ville.

Les ONG sont très présentes, et viennent d'un peu partout. La Croix Rouge internationale, MSF, MDM, Oxfam, mais aussi de nombreuses missions de pays européens, qui donnent des 4X4 ou travaillent sur différents programmes, USAID bien sûr, qui participe à de nombreux projet. Il faut dire que les USA, qui ont toujours été présents historiquement, sont les seuls à être restés tout au long de la guerre, gardant leur ambassade retranchée comme unique présence étrangère dans la ville (je crois).

L'eau potable est distribuée dans des gros réservoirs en plastique installés un peu partout, où la population vient se servir. L'état commence tout juste la réparation du réseau d'eau courante, mais il y a un travail de titan à accomplir avant que toute la ville puisse être raccordée, les tuyaux étant dans un état déplorable. C'est assez étrange, cette impression que tout vient juste de recommencer. Ainsi l'éclairage public de la ville vient juste d'être remis en service il y a 6 mois, après plus de 15 ans!

Nous recherchions des points élevés, pour avoir un maximum de vues cavalières, et comme nous ne pouvions pas filmer depuis les ministères (les seuls bâtiments encore en état sont souvent occupés par des ministères), nous sommes rentrés dans plusieurs édifices assez impressionnants. Ces immeubles, notamment l'ancien siège d'un parti politique, complètement vide, et l'ancien hôtel le plus select de tout le continent, complètement squatté, ont tous une allure fantomatique. Il ne reste généralement que la structure en béton armé, le reste ayant été entièrement pillé et/ou brûlé. Les impacts de balles et de tirs de mortiers sont les stigmates indélébiles de cette guerre qui a tout ravagé. La fin de la guerre s'est passée à Monrovia, entre juin et août 2003, et ça a bien charclé, à tel point que les habitants appellent cette période qui a connu 3 attaques particulièrement sanglante "Worl war I, II and III".

On a vu des dizaines et des dizaines d'églises différentes, vraisemblablement évangéliques et montées par des faux religieux sans scrupules (selon notre driver).

Le combat engagé contre la corruption par la présidente est une des tâches les plus ardues à mener, et ici comme ailleurs, les petits pouvoirs donnent à leur détenteur le culot d'essayer de grapiller les dollars faciles. Finalement, la seule vraie corruption à laquelle nous avons été confrontée était le fait d'un flic en faction à un carrefour. Le responsable de la sécurité de l'aéroport de l'ONU a bien essayé, mais a laissé tomber.

Question insécurité, la plupart des bâtiments à peu près en forme sont protégés par des fils de fer barbelés, pour dissuader les voleurs éventuels. Des agents de sécurité veillent un peu partout sur les entrées d'hôtels, sur les restaurants. On sent quand même que la population doit se garantir d'une insécurité probable, même si nous n'avons eu aucun problème à ce niveau. Bon, en même temps, on n'a pas cherché les complications en se balladant la nuit dans la ville.

Malgré une certaine tension, les gens sont super, et nous avons fait quelques rencontres. Personne ne nous a jamais fermé la porte. On n'a jamais été réellement importunés. On a fait attention, responsablement. On se déplaçait en voiture, avec notre chauffeur, qui débroussaillait le terrain avant qu'on ne sorte de la voiture avec pied et caméra. Maintenant que nous sommes rentrés, je lis divers articles pas rassurants du tout, mais on a vraiment pris nos précautions.

Comme dans chaque pays où je me rend, j'ai cherché la présence chinoise. Je l'ai trouvée très vite, puisqu'ici comme ailleurs, les chinois occupent le terrain. Le président chinois, de passage quatre jours avant notre arrivée, a effacé les dettes libériennes envers la Chine. Comme au Sénégal, la Chine a offert au pays un stade de foot flambant neuf, fournissant matériaux et ouvriers pour mener à bien l'opération en un temps record. J'ai vu quelques chinois en ville, et aussi un ou deux restaurants. Dans le tout nouveau centre de télécommunications, visité par la présidente, j'ai aussi vu les idéogrammes sur les serveurs tout neufs de la salle des machines. Toujours dans le coin, les chinois prennent de plus en plus l'avantage, investissent et se placent. Ils sont bien présents, et se payent une bonne presse à peu de frais. Ce n'est bien sûr pas le cas des français, qui n'ont toujours pas trouvé le moyen d'ouvrir ne serait-ce qu'un consulat, alors même que de nombreux pays l'ont déjà fait. La présence française, selon un de nos compatriotes rencontré là-bas, se résume à une soixantaine de personnes dans tout le pays. Les Libanais, eux aussi, et comme dans beaucoup d'endroits, sont présents, et font du commerce ou du service. Leur présence est dit-on très ancienne.

En termes pratique, l'hôtel dans lequel nous avons dormi, le GMJ, situé dans une des artères principales, était un peu limite eu égard à son prix (125€/nuit), mais la clim était au point, l'eau courante et le personnel avenant. Et surtout, c'est un hôtel bien central, en face d'un webcafé à la cool et d'un endroit où sortir boire des coups.

Si ce n'était pas pour travailler, je vois pas pourquoi je serais allé à Monrovia, mais une chose est sûre, je ne regrette pas d'y avoir mis les pieds. J'imagine qu'il faudra patienter un peu avant que le pays ne s'ouvre réellement, et que l'endroit soit à nouveau une destination de villégiature. Mais ça pourrait être très agréable. D'ici là, quel boulot!!!
Chevaux de Tunisie et d'ailleurs.... English translation pending
by Arzhelez · 2007-02-05 · 33 replies
😕 Résidente en tunisie, je souhaiterais alerter tous les sympathiques vacanciers ayant envie de faire une balade à cheval ou en calèche ; vous qui etes solicités, voire "harceler" par ces vendeurs de "reves", tt au long de votre séjour, sur la plage, à l'hotel, partout, pensez à ces pauvres animaux utilisés à des fins commerciales ; sachez qu'ils ne sont considérés que comme de la marchandise ; ces animaux sont maltraités, sous-alimentés, malades, boiteux ; c'est une honte !!! pensez à eux, si vs aimez les animaux et pensez à leurs tortionnaires qui s'enrichissent au détriment du respect animal . Un cheval ne coute pas cher, ici, et est très vite "rentabilisé" .....qd c'est foutu ....on jette !! Ts les jours, je vois ça ; je suis très triste . Vous, touristes, pouvez faire changer leur condition, gràce à un regard différent

Un grd merci pour les personnes sensibles à cette cause .
Retour de l'hôtel Hesperia Playa el Agua (suite) English translation pending
by RosalieDanny · 2007-01-26 · 18 replies
J'essaie du mieux que je peux de répondre aux dizaines de personnes qui m'ont demandé de continuer à écrire mes commentaires au sujet de mes vacances au Hesperia Playa el agua. Je sais que mon précédent message fut déplacé sous la rubrique «Hôtels et forfaits tout-inclus > Margarita (Vénézuela)». Alors vérifier les deux endroits. Pour ceux et celles qui partait sous peu et avait des questions précises, envoyez-moi un message privé et nous échangerons de cette façon. Je demeure en Outaouais et j'ai reçu plusieurs message de gens y vivant aussi alors peut-être pourrions nous nous téléphoner avant votre départ.

Alors, si vous avez déjà réservé au Hesperia Playa el agua dans une des trois tours servant d'hôtel, sérieusement vous êtes foutu! Rendez-vous immédiatement à votre agence de voyage pour changer! Il y a de la construction tout à l'entour et à ce que j'ai entendu après 8h le matin impossible de dormir. De plus c'est laid et vieux. MAIS si vous avez réservé au même hôtel mais dans un bungalow, c'est vraiment très bien. Soyez rassuré. Il y a environ 50 bungalow d'un étage seulement contenant chacun 6 chambres. Ces bungalow sont regroupé en rond avec au centre une petite piscine (pas privé, mais tranquille). Il y a 3 piscines, donc 3 regroupement du genre et ceci ce fait du resto et de la piscine principale jusqu'à la plage. C'est vraiment adorable et unique. De plus si vous avez la chance d'avoir une terrasse donnant sur la piscine vous y passerez certainement plusieurs soirées agréable.

Pour la bouffe, c'est gras. La matin, il y a de tout, surtout du bon bacon cuit dans l'huile et des omelettes faites sur mesure pour vous. Attention le buffet ferme à 10h30 pour réouvrir à 12h30, entre les deux, rien. Celui du matin et du midi est toujours semblable de jour en jour. C'est ok. Vous pouvez aussi manger de la super pizza à la piscine. C'est gratuit. Nous, ça nous a pris au moins 4 jours avant de le comprendre, alors allez regarder pour comprendre le fonctionnement de la cuisine à cet endroit. Le soir: pour réserver au seul et unique resto à la carte, bonne chance, j'espère que vous êtes lève tôt. Après 8h am, oubliez ça. Mais c'est pas grave car le buffet est meilleur. Le resto à la carte c'est la même bouffe que le buffet mais servi à votre table. La buffet le soir. vraiment félicitations! Il y a de différents thême à chaque soir: asiatique, libanais, mexicains, vénézuela, italien. Tous très bon et différent. De plus, les serveur sont costumé et la salle décoré. Parfois le spectacle respecte même le thème. Donc côté bouffe je peux vous dire qu'en général vous manger bien, très gras, mais bien. Pas excellent mais très bien.

Piscines: vraiment là, pour avoir visité différents hôtel là bas, c'est le mieux que nous avons vu. 5 piscines. 3 petites tranquille et 1 grosse ou il y a de l'activité et 1 autre grosse en retrait près des 3 laides tours (je n'y ai pas mis les pieds). En plus, discrêtement vous pouvez vous baigner le soir. C'est rare les hôtels qui permettent les bains de minuit.

Plage: les gens viennent de loin pour pouvoir savourer les belle vagues de la Playa el agua. Belle plage, possibilité de marcher d'un bord ou de l'autre pendant des heures. Beaucoup de monde, le sable est ordinaire de par sa couleur, sa finesse et sa propreté. Il n'y a aucun problème à vous procurer des chaises peu importe le temps de la journée. Par contre il y a beaucoup de monde. Au premier regard on dirait que tout le monde est embarqué un par dessus l'autre, mais étendez vous un peu sur les côtés. Le gros hic: les vendeurs sur la plage. Sérieusement le matin vous pouvez avoir 4 vendeurs en même temps qui vous montre leur cochonnerie. Et pas possible de les ignorer, vous devez leur dire non et surtout ne pas regarder leur produit.

Ma recommandation: des gentilles jeunes filles vous offrirons un message à même votre chaise. Prenez-en un ! moi c'est une fille grasette avec un oeil de vitre qui me l'a fait. Si vous la voyez, sauter dessus! Le meilleur massage que j'ai eu à vie. Pour 40 000 b (15 $ US) vous aurez envie de recommancer à chaque jour!

Night life: Si vous aller à cet endroit vous devez absolument aimer un peu le night life et le bom bom. Car aime aime pas, vous l'entendrez de votre chambre jusqu'à 3ham. Soyez assuré qu'on entend du bruit de partout à la Playa el Agua.

Pour vraiment vivre la Playa el agua vous devez vous promener le soir le long de la rue. Regardant la mer vers la doite environ 3/4 de km plus loin vous y trouverez le bar Labas (150 000 b pour entrer). J'y suis allée et j'ai bien aimé. Danser les pieds dans le sable ou sur le plancher de danse, c'est un must. Peu importe votre âge, vous êtes en vacances, profiter de tout ce que l'ïle Margarita vous offre. Y'a aussi le bar Woddys, c'est moins touristiques plus de locaux. Même prix pour entrer, je n'y suis pas allée mais j'ai aussi entendu de bons commentaires.

Ma deuxième recommandation: en diagonale avec l'Hôtel se trouve un petit bar nommé PANATE ou quelque chose comme ça. Vous le reconnaitrez car c'est le seul endroit où il y a quelqu'un pour vous accueillir à la porte. L'entrée est gratuite et en général il n'y a pas beaucoup de gens qui y vont. Donc, à l'entrée le monsieur que vous accueille s'appele Jesus. Dites lui que Rosalie du Québec vous à référé l'endroit. Il parle très bien anglais car il a habité à New York. Il est nouvellement propriétaire de ce bar et est tellement gentil. Faites lui plaisir parlez lui de Rosalie et Danny et aller prendre une cerveza qui ne vous coûtera que 1 $ US. Si vous laissez un autre 1 $ US au serveur Daniel ou a Jesus lui même, je vous garait un nouvel ami!

Si vous n'avez pas l'intention de sortir et juste vous reposer, aller à un autre hôtel. C'est certain que vous serez déçu.

Magasinage: Nous nous sommes allée au Juan Greigo au lieu de Porlamar. Plus petit, plus joli et toute les mêmes cochonneries. L'achat à faire au Venezuela c'est les souliers. Pour Juan Greigo de Playa el agua vous prenez un taxi est c'est à un vingtaine de minutes de là (25 000 b).

Bon, je vous laisse là dessus. Pour toute questions supplémentaire, posez les moi et je tâcherai de vous répondre.

Mais la conclusion est que si vous aimer visiter et sortir et surtout ne pas passer la semaine complète à l'hôtel, le Hesperia el Agua c'est une des meilleurs place de l'îles. Si vous voulez plutôt être en retrait, aller à l'hôtel Dunes Resort. Je crois que c'est le meilleurs hôtel de l'ïle mais vous êtes en retrait de tout. Pour compenser il y a de l'animation, chose qui est quasi absente le jour au Hesperia el Agua.

Sommes toute, nous avons adoré l'île et nous sommes fait de nouveaux amis.

Voici en gros mon appréciation (sur 5):

Chambre en bungalow : 4 Bouffe: 2.5 Piscines: 5 Personnel de l'hôtel: 3 Plage: 4.5 Animation à l'hôtel: 0.5 (.5 pour les spectacles en soirée) Night life: 4

Bon voyage.
Tour du monde à pied: conseils pour l'équipement et les assurances English translation pending
by AgatheC · 2007-01-22 · 11 replies
Bonjour, Nous démarrons au mois de mai 2007 un tour du monde en couple. Nous avons besoin de votre expérience de voyageurs back-packer pour choisir notre matériel/équipement.

Nous voulons marcher et donc prendre un maximum de transports en commun pour les grands déplacements. Notre objectif est de nous faire héberger chez l'habitant, de dormir sous la tente et de rencontrer du monde. Peut-on envisager le camping sauvage au Mexique et le long de la côte Ouest de l'Amérique du Sud ? Que recommandez-vous pour le couchage, pour la tente, les sacs à dos, etc. ? Quelles sont les chaussures à prendre : rando ? grosses ou légères ? 1, 2 ou 3 paires ? Avez-vous de bons plans pour une assurance TDM ? Banques, compagnies d'assurance, courtiers ???

Il y a de tout, à tous les prix. Avez-vous de bons conseils ? Connaissez-vous des sites de globe-trotter où l'on répond à ces questions ?

Merci !!!
Turkmenbashi est mort (président du Turkménistan) English translation pending
by Tatra · 2006-12-21 · 15 replies
Bonjour,

On apprend ce matin la mort de Saparmourad Niazov, président du Turkménistan, rendu ici célèbre par des discussions de Yangguizi en particulier. http://voyageforum.com/v.f?post=816142; http://voyageforum.com/v.f?post=680540;

Michel
Permis international de conduire en Thaïlande? English translation pending
by Martin17 · 2006-12-11 · 19 replies
Et il indispensable d'avoir son permis internationnal pour louer les petite bécannes semi automatiques que l'on voie a tout les coins des rues ? J'ai un doute.L'an passé à Samui j'en ai pris une pour la semaine et l'on ne m'a rien demandé.
Mariage avec un indien English translation pending
by Uduvala · 2006-12-03 · 187 replies
j'aimerais rentrer en contact avec des personnes qui se sont mariées en france ou en inde avec un indien... je suis française et envisage de me marier avec un indien.
Lit de voyage pour la Thaïlande avec bébé d'un an? English translation pending
by KarolinM · 2006-11-14 · 69 replies
Bonjour,

je suis toute nouvelle sur le forum même s'il y a déjà un petit moment que je le parcours régullièrement. Je m'apprête à partir avec mon ami et ma fille de 14 mois en Thaïlande pour un mois et il reste une question d'organisation à laquelle je n'arrive pas à trouver de réponse : faut-il ou non prévoir un lit de voyage style pop up avec soi ? J'ai entendu dire que les guest house n'avaient pas toujours de lit pour enfant. Comment faites-vous ?

Merci d'éclairer ma lanterne.
Bangkok le 9 novembre 2006 English translation pending
by Davdevil75 · 2006-11-09 · 31 replies
Hello, Je suis arriver comme prevu a l'aeroport de Bangkok hier, donc le 8 novembre vers 13h30..... Etant partis seul, alors que nous aurions du etre 2, je suis arriver apres 4h00 de train et pres de 20h00 de voyage en avion completement perdu....Je suis rester au moins 15 min dans l'aeroport de Bangkok avec mon sac sur le dos pour rester avec les gens(avec qui je n'avais meme pas parler) qui etais avec moi dans l'avion.... Il a bien fallu sortir....Je suis monter dans le bus de l'aeroport qui nous a conduit en dehors de l'aeroport....Apres j'ai suivis un groupe de touriste dans un bus et la j'ai entendu 2 fille demmander pour Ko san road....Je me suis dis allons y pour ko san road....Je suis descendu a l'arret de Ko san road et j'ai fait cette rue 3 ou 4 fois avant de me decider de changer de rue....Decision prise il me fallais trouver un guest house, je suis rentrer dans un premier a 450 bath pour 1 personne....Conseil de Vf ecouter, j'ai demander a visiter la chambre....Alors la.....Comme dans le film La plage....Cafard, Wc et douche froide dans le couloir.......J'ai donc pris la decision d'en visiter un autre....Et j'ai bien fait....Spacieuse, salle de douche(chaude)et wc priver....Pour 800 bath.... Apres je suis retourner me balader....Je n'etais vraiment pas tranquille, je me sentais mal et opresser par les taxi, les tuk tuk, les vendeurs et les rabateurs....C'etais l'enfer..... Jusqu'a ce que l'envie me vienne d'aller voir les combats de boxes....Arriver au stade, les combats ont debuter a 18h30.....Tres impressionant et sanglant....3 des combattants sont repartis en civiere dont un gamin de +- 15 ans....C'etais vraiment spectaculaire'tous la foule qui crie et surtout parie....C'est certainement pour cette raison qu'il n'arrette pas le combat meme quand le participant est mal en point.....J'y suis rester jusqu'a 21h00, puis je suis partis en taxi qui m'a conduit a Patpong....Spectacte tout aussi impressionant match de ping pong, lancer de bananes, petite cigarette entre🙂.....Mais tous de meme moins interressant....Apres je suis retourner a Ko san road dans un discotheque techno a donf....Tres tres sympa, tous le monde est gentille, j'ai discuter avec au moins 15 personnes(essayer😉) et comble de tous nous sommes tres loins des discotheque de chez nous ou il n'y a qu'un represente de la gente feminine pour 5 gars....Ici c l'inverse....Vers 1 h00 du mat(fermeture oblige)je me suis rediriger vers mon hotel en m'arretant a une petite etale pour prendre un plat qu'il me serais impossible de savoir les ingredients mais qui etais franchement exquis....Et arriver a l'hotel je me suis fait inviter par les receptionistes de l'hotel a boire de la bierre avec elle..... Je me suis reveiller ce matin avec un tout autre regard sur Bangkok.....On m'a aporter un petit cafe dans la chambre, je me suis lever, je me suis pris un petit riz a l'omelette dans une etale de rue..... Ce qui est fantastique ici, c'est que quand tu as besoins de quelque chose, tu sors et tu commande....Tu as soif, tu leve les yeux et du a un jus de fruit presse pour 10 bath, tu veux t'habbiller, tu fais 5 metre et tu as un calecon pour 20 bath, des chaussette 20 bath, t shirt 100 bath....Ta faim, tu as toute la carte de resto thai qui n'attende qu'a etre engloutis sur 100 metre.....Cet aspect de simple et facile est vraiment genial..... Maintenant, a cette instant je trouve que Bangkok est la ville la plus fantastique que j'ai connu a ce jour..... Et comble de tout je viens de me faire inviter a manger par une des receptioniste de l'hotel.... Voila mes impressions du debut de mon voyage..... Si ca vous interresse je pourrais continuer a vous faire profiter de mon voyage par le biais de Vf.... A bientot les amis vfistes.....
L'Inde pour un premier voyage? English translation pending
by Cléty · 2006-10-03 · 37 replies
Salut à tous

je pense partir en inde l'été prochain mais rien n'est encore sûr. ce qui me fait hésiter c'est que ce serai mon premier grand voyage hors europe et je ne sais pas si c'est une bonne idée de commencer par l'Inde c'est un pays qui m'attire beaucoup, comme c'est le cas pour beaucoup d'entre vous, et je voudrais profitez au maximum de ce futur voyage

Qu'en pensez-vous, vous, les voyageurs aguerris ou pas, les passionés de l'inde, les amoureux du voyage, les routards peu, moyen ou très expérimentés?: vaut-il mieux que je parte d'abord dans un autre pays, histoire d'y faire mes griffes (n'y voyez rien d'agressif c'est une métaphore 😉)avant d'aller découvrir l'Inde?

Je vous remercie d'avance de vos réponses nombreuses et utiles!🙂🙂🙂
Le voyage à vélo comme thérapie? English translation pending
by Steftour · 2006-09-11 · 32 replies
Salut a toutes et tous,

Je repars en voyage le 21-23 septembre de Geneve pour atteindre les sources du Danube et le longeais jusqu'a la mer noire...... mais cette fois-ci je prends avec moi un jeune de 21 ans accro a l'héroïne depuis 5 ans. On est 3 a y croire 2 amis qui se propose de nous faire la logistique depuis Geneve et moi qui vais initier ce jeune a l'aventure.

Pourquoi partir si tard.....????? Apres reflexion, je me suis dis sans vouloir etre trop dur.....: jusqu'a maintenant il se dirigeait droit vers la mort en prennant cette substance..... donc le faire rouler sous la pluie cet automne et dans la neige avec des temperatures négatives cet hiver.....l'emmenera a "cotoiller le mort" et peut-etre que sa vie prendra plus d'importance.?!?!!? De toute facon cela lui fera une experience de plus, le fait de rouler pendant quelques heures sur son vélo lui laissera du temps pour reflechir sur sa condition.... A l'arrivée a l'embouchure du Danube, il comprendra peut-etre...que on s'est fixé un objectif et malgrès, la faim, le froid, la soif, la douleur, etc....... On y est arrivé.......et lui faire prendre conscience que dans la vie c'est la meme chose...on prend des choix, et que se n'est pas facile tout le temps....mais qu'avec de la rigueur, perseverance, determination et volonté....on arrive la ou on s'est fixé comme objectifs........

Pour l'instant j'ai un vélo pour lui.....qulques vetements..... mais il lui manque encore de quoi se protegeais de la pluie, et du froid pour les jambes....

Si vous avez du materiel que vous n'utiliser plus........ qui prend la poussiere..... et pensez qu'il pourrait lui etre utile.........nous sommes prenneur. Il mesure 1 metre 88, c'est un ancien sportif d'élite, il faisait parti a l'age de 15 ans de l'equipe de Hockey national Suisse junior.

Si vous aussi vous pensez que ce projet doit etre tenté........et voulais nous soutenir avec des messages et l'encourager dans ce qu'il entreprend, vous avez des idées qui nous permettrais de realiser ce projet...

n'hesitez pas a nous contacter sur mon @:

steftour@romandie.com

Vous pouvez aussi voir ce que j'ai deja entrepris comme periples a velo: www.sans-fric-a-velo.com Justement j'avais ecris un texte sur la drogue:
http://sans-fric-a-velo.com/dotclear/index.php?2005/07/02/20-i-can-see-the-pub-from-here

Pour ce aussi que ca interresse je peux faire parvenir le projet en format *.doc faites nous une demande par @

Merci d'avance.

stefan & Nicolas.
J'admire la Thaïlande et les Thaïs! English translation pending
by Adaii · 2006-08-26 · 15 replies
Sawadee krap __ Depuis un moment je parcours le FV, principalement sur la Thailande, et je suis curieusement étonné par les propos et aventures de quelques uns ! concernant ce pays soit disant démesurément touristique alors que les Thaïs (taxis, tuks tuks, commerçants ) tous gentils et souriants, plument à outrance et sans pitié les farangs qui en redemandent ! __ Pour moi ce pays c'est transformé en souricière, certe avec de trés bons appats mais belle souricière quand même et le comble du comble c'est que beaucoup de piègés y retournent ou ne pensent qu'à y retourner " comme la souris gourmande ....." C'est pour vous dire mon admiration pour la Thailande et les Thailandais qui sont vraiment imbattables dans la manière de rouler les farangs avec le sourir !!!!! trés trés fort .
Transports au départ de Cefalu en Sicile English translation pending
by Racine · 2006-08-24 · 14 replies
S.V.P.

Est-ce possible de visiter la Sicile en demeurant à Cefalu ? On pourrait prendre le train ou le bus et revenir coucher à Cefalu le soir ( tard) . Nous sommes disposés à coucher ( un nuitée) ailleurs ...si...c'est trop loin pour certaines villes.

Nous ne désirons pas louer une voiture.... par contre si on nous dit que vraiment, c'est irréalisable alors nous songerons à prendre un tour organisé mais ce n'est pas notre choix premier- voyager en groupe, pour nous, personnellement cela ne nous plaît pas. Nous préférons en voir moins et prendre le temps de regarder les gens, manger avec les gens, marcher avec les gens...vivre avec eux

J'ai hâte de recevoir vos précieux conseils

Merci à l'avance

Racine
Petit détour par le Cambodge depuis la Thaïlande English translation pending
by Kaotom · 2006-08-21 · 8 replies
c'est encore moi ! j'ai déja récuperer plein d'infos par le moteur de recherches mais c'est marrant j'ai comme l'impréssion d'être avec vous ici comme si j'étais encore un peu là-bas🙂!

je viens cette fois pour vous demander un info pour une amie qui a la chance de partir bientôt et qui voudraut en plus partir un peu au Cambodge, comme je lui ai dit qu'il y avait desormais une route (c'est ce que j'ai cru lire mais j'attends confirmation de votre part) qui partais de bgk pour rejoindre la frontière, je voulais savoir quel point atteint 'elle et ou arrive 'elle afin de l'aider dans son voyage, combien de temps dure le parcours également et avez vous une compagnie spéciale a recommander ( je veux dire par là, pas d'arnaque durant le tajet si la nuit ... )

peut elle prendre son passeport en arrivant à la frontière (pas trop galère) et dernière petite chose, que visiter d'interessant et pas trop touristique (est ce un euphémisme?) en 2 petites semaines;

MERCI
Quel pays pour un voyage à vélo? English translation pending
by Pepsy · 2006-08-21 · 20 replies
Salut !

Voilà, on va partir à deux pendant un mois à vélo cet automne, mais... on sait pas où !! On cherche un pays où les gens sont sympas (!), la vie pas trop chère, et où y'a des routes cools pour les vélos (on préfèrerait éviter les bandes d'arrêt d'urgence des autoroutes, voyez ?). Si ça cause espagnol c'est encore mieux, mais c'est pas un critère bloquant... Au départ on pensait partir au Costa Rica mais il nous semble que c'est super envahi par les touristes américains et ça nous fait un peu peur... Ensuite on visait l'Equateur mais quelqu'un sur ce forum avait l'air de dire qu'il n'y avait pas de routes pratiques pour les vélos (la panaméricaine sur mon p'tit vélo rouge, non merci). Le Nicaragua et la Colombie on a la trouille, la Bolivie, le Brésil et le Chili on connaît déjà... à part ça on n'est pas chiants du tout, faut pas croire. Donc voilà, si vous avez de bons conseils, ce serait super ! On compte sur vous hein !

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