Results for "Ballons+des+Vosges+|+127"
4100 results found.
Hôtel Breezes Bella Costa English translation pending
Bonjour a tous,
nous sommes 5 personnes d'agées de 20 à 23 ans et désirons avoir des info sur cet hotel que nous allons visité le 2 juin 2007 pour 2 semaines. J'aimerais savoir, la qualitée de la bouffe, l'animation de soir et de jour, la propreté, la température en juin, le site est-il grand, la plage est-elle belle? ya t-Il une discotheque, les excursions sont -elles cher et interessante? bref toute cette panoplie de chose mais en détails svp j'apprécierais vraiment. Merci à l'avance et vive les voyages
Voyage à vélo à Cuba English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec nos vélos à Cuba fin 2007 et ce pour un mois. Nous souhaitons combiner des trajets en bus pour les longues distances avec des déplacements à vélo. Est-il possible de mettre des vélos dans les soutes des bus de la compagnie Viazul? D'autres compagnies acceptent-elles ce type d service?
Merci.
Interdiction de photographier les gens! English translation pending
Je viens de lire cette dépêche extrêmement inquiétante qui risque d'en gêner plus d'un sur ce forum. Moi ça va, ça ne me dérange pas trop car je prends peu les gens en photo, mais je comprends que ça puisse frustrer pas mal de voyageurs.
"PARIS (AP) - Le Tribunal Correctionnel de Bordeaux a condamné vendredi 30 mars à 6 mois de prison ferme et 15.000 euros d'amende un photographe amateur qui avait publié sur son blog personnel plusieurs clichés réalisés lors de ses vacances au Vietnam en 2006. Ces photographies représentaient des scènes de la campagne vietnamienne et notamment des paysans en train de labourer leurs champs ainsi que des enfants jouant au ballon. Le Tribunal Correctionnel a relevé que M. Victor Fariset, l'auteur des photographies et du blog, n'a pas été capable de fournir la preuve que les personnes apparaissant sur ses clichés avaient donné leur consentement pour être pris en photo et apparaître sur l'internet, portant ainsi gravement atteinte à leur vie privée et à leur droit à l'image. M. Victor Fariset a été également condamné à verser 30.000 euros de dommages et intérêts aux parties civiles représentées à l'audience.
Cette condamnation à une peine de prison ferme pour publication de photographies de personnes sans leur consentement est la première en France depuis l'adoption de la Loi sur le Renforcement de la Protection du Droit à l'Image du 26 octobre 2006, prévoyant un maximum de 3 ans de prison et 500.000 euros d'amende pour un tel délit.
M. Nguyen Noc Dinh et sa famille avaient été informés de la présence indue de leur photographie sur ce blog par une ONG vietnamienne qui les a également aidés à saisir les autorités judiciaires françaises. Me. Valérie Frosier représentant les victimes s'est dite pleinement satisfaite de cette condamnation, qui devrait selon elle mettre un coup d'arrêt aux abus photographiques des touristes se croyant tout permis dans les régions pauvres de la planète. L'avocat de M. Fariset s'est en revanche dit choqué par le caractère disproportionné de la condamnation et a indiqué que son client avait l'intention d'interjeter appel."
"PARIS (AP) - Le Tribunal Correctionnel de Bordeaux a condamné vendredi 30 mars à 6 mois de prison ferme et 15.000 euros d'amende un photographe amateur qui avait publié sur son blog personnel plusieurs clichés réalisés lors de ses vacances au Vietnam en 2006. Ces photographies représentaient des scènes de la campagne vietnamienne et notamment des paysans en train de labourer leurs champs ainsi que des enfants jouant au ballon. Le Tribunal Correctionnel a relevé que M. Victor Fariset, l'auteur des photographies et du blog, n'a pas été capable de fournir la preuve que les personnes apparaissant sur ses clichés avaient donné leur consentement pour être pris en photo et apparaître sur l'internet, portant ainsi gravement atteinte à leur vie privée et à leur droit à l'image. M. Victor Fariset a été également condamné à verser 30.000 euros de dommages et intérêts aux parties civiles représentées à l'audience.
Cette condamnation à une peine de prison ferme pour publication de photographies de personnes sans leur consentement est la première en France depuis l'adoption de la Loi sur le Renforcement de la Protection du Droit à l'Image du 26 octobre 2006, prévoyant un maximum de 3 ans de prison et 500.000 euros d'amende pour un tel délit.
M. Nguyen Noc Dinh et sa famille avaient été informés de la présence indue de leur photographie sur ce blog par une ONG vietnamienne qui les a également aidés à saisir les autorités judiciaires françaises. Me. Valérie Frosier représentant les victimes s'est dite pleinement satisfaite de cette condamnation, qui devrait selon elle mettre un coup d'arrêt aux abus photographiques des touristes se croyant tout permis dans les régions pauvres de la planète. L'avocat de M. Fariset s'est en revanche dit choqué par le caractère disproportionné de la condamnation et a indiqué que son client avait l'intention d'interjeter appel."
A la découverte de l'île de Madère: informations générales English translation pending
Le climat de Madère jouit d'un équilibre climatique hors du commun durant toute l'année. Elle bénéficie d'un climat océanique tempéré remarquable, avec des étés et des hivers très doux, et l'amplitude thermique, généralement, ne dépasse pas 7 degrés. Les températures moyennes changent entre 22 °C l'été et 16 °C l'hiver. Les températures de l'eau de la mer sont aussi tempérées à cause du courant chaud du Gulf et celles-ci ne changent pas tellement durant toute l'année (22 °C l'été et 18 °C l'hiver).
Le climat subtropical, le très beau temps, les températures de Madère en font une destination idéale de voyage toute l’année.
Infos générales.
L’île de Madère est réputée par ces divers cachets. Cette île est petite par sa taille et tellement variée par les contrastes entre la partie Nord pluvieuse et le Sud ensoleillé. Le Nord est généralement plus pluvieux. C’est à partir de ces précipitations que certaines eaux sont acheminées vers l’autre versant au Sud par les étonnants canaux d’irrigation : les « levadas ». L’envie de modernisation de Madère a du privilégier un gâchis énorme dans l’environnement. En l’espace de 15 ans, le littoral a été transformé par les constructions de masse financées massivement par la communauté Européenne. De ce fait, on peut faire le tour de l’île en quelques heures en voiture par les voies rapides. Hélas, ce progrès est visible par des dizaines de tunnels traversants les montagnes, en surplombant les vallées. Certes, cette avancée est bénéfique à l’économie du transport. Le développement de l’île est un confort pour l’habitant mais le naturel n’est plus à l’ordre du jour ! Mais, l’île de Madère a su garder des endroits magiques, des paysages admiratifs et des beaux couchers de soleil. L’île possède de très belles localités à visiter. Par exemple, l’extrémité de l’île « San Laurenco » est très aride avec des vues splendides .Vous pourrez visiter la capitale Funchal avec son marché « Mercado ».Vous trouverez des fruits exotiques, légumes cultivés sur l’île, des fleurs etc… En même temps, vous pourrez survoler la capitale par le téléphérique partant de Monte vers Funchal .Il y a plusieurs jardins à visiter, le plus célèbre est le jardin Botanique de Funchal .Il y a aussi d’innombrables balades en mer avec des catamarans, des voiliers partant de Funchal vers Ponta do Sol. La réservation se fait sur la baie du port de Funchal. Certains sports aquatiques sont installés sur cette baie. Il y a même une ballade d’hélicoptère sur une partie de l’île. De plus, il y a plusieurs téléphériques sur l’île pour vous garantir des sensations exceptionnelles.
Vous pourrez prendre de grandes bouffées d’air frais en allant vers le Pico do Arrieiro, Paul da Serra, Pico Ruivo. Ce sont des ensembles montagneux où l’on peut admirer des levers et couchers de soleil en amoureux .De plus, ne manquez pas les belvédères « mirador ».L’île en possèdent une quarantaine. Durant votre séjour, une visite s’impose dans les villes suivantes Funchal (capitale), Camara de Lobos (petit port de pêche), Ribeira Brava (église), Calheta (la seule plage avec du sable doré de l’île), Porto Moniz ( piscines naturelles), Sao Lorenço, etc… Ce sont les plus grandes villes de l’île mais les moins importantes sont parfois les meilleures pour le touriste par exemple Ponta Sol, Encumeada, Curral das Freiras, Ribeiro Frio, Santa Cruz etc..
Des questions !!!!! poser sur le forum !!!!!!
Infos générales.
L’île de Madère est réputée par ces divers cachets. Cette île est petite par sa taille et tellement variée par les contrastes entre la partie Nord pluvieuse et le Sud ensoleillé. Le Nord est généralement plus pluvieux. C’est à partir de ces précipitations que certaines eaux sont acheminées vers l’autre versant au Sud par les étonnants canaux d’irrigation : les « levadas ». L’envie de modernisation de Madère a du privilégier un gâchis énorme dans l’environnement. En l’espace de 15 ans, le littoral a été transformé par les constructions de masse financées massivement par la communauté Européenne. De ce fait, on peut faire le tour de l’île en quelques heures en voiture par les voies rapides. Hélas, ce progrès est visible par des dizaines de tunnels traversants les montagnes, en surplombant les vallées. Certes, cette avancée est bénéfique à l’économie du transport. Le développement de l’île est un confort pour l’habitant mais le naturel n’est plus à l’ordre du jour ! Mais, l’île de Madère a su garder des endroits magiques, des paysages admiratifs et des beaux couchers de soleil. L’île possède de très belles localités à visiter. Par exemple, l’extrémité de l’île « San Laurenco » est très aride avec des vues splendides .Vous pourrez visiter la capitale Funchal avec son marché « Mercado ».Vous trouverez des fruits exotiques, légumes cultivés sur l’île, des fleurs etc… En même temps, vous pourrez survoler la capitale par le téléphérique partant de Monte vers Funchal .Il y a plusieurs jardins à visiter, le plus célèbre est le jardin Botanique de Funchal .Il y a aussi d’innombrables balades en mer avec des catamarans, des voiliers partant de Funchal vers Ponta do Sol. La réservation se fait sur la baie du port de Funchal. Certains sports aquatiques sont installés sur cette baie. Il y a même une ballade d’hélicoptère sur une partie de l’île. De plus, il y a plusieurs téléphériques sur l’île pour vous garantir des sensations exceptionnelles.
Vous pourrez prendre de grandes bouffées d’air frais en allant vers le Pico do Arrieiro, Paul da Serra, Pico Ruivo. Ce sont des ensembles montagneux où l’on peut admirer des levers et couchers de soleil en amoureux .De plus, ne manquez pas les belvédères « mirador ».L’île en possèdent une quarantaine. Durant votre séjour, une visite s’impose dans les villes suivantes Funchal (capitale), Camara de Lobos (petit port de pêche), Ribeira Brava (église), Calheta (la seule plage avec du sable doré de l’île), Porto Moniz ( piscines naturelles), Sao Lorenço, etc… Ce sont les plus grandes villes de l’île mais les moins importantes sont parfois les meilleures pour le touriste par exemple Ponta Sol, Encumeada, Curral das Freiras, Ribeiro Frio, Santa Cruz etc..
Des questions !!!!! poser sur le forum !!!!!!
Retour du Vietnam Têt 2007 (suite 2) English translation pending
Je viens de passer plus d'une heure à raconter la suite de notre voyage. Mais au moment d'envoyer le message il y a eu un problème et j'ai perdu tout le texte. Peut-être que c'était trop long. Je recommence une dernière fois en "très" résumé et en découpant en petites parties.
Retour de Vung Tau, déjà raconté, nous regagnons notre petit hôtel qui a, bien entendu, gardé le gros de nos bagages. Lendemain, départ pour Phu Quoc. 1 050 000 dongs par personne, soit environ 52 euros AR. Billets pris plus de deux mois à l'avance. Déjà un peu tard. Plus de places avant le 24 février. Petit avion ATR 72. Très belle vue durant tout le voyage. Arrivée transfert à notre petit bungalow sur la plage. Ce resort est en restauration. La partie hôtel est apparemment terminée. Peinture rose et balcons blancs, joli petit jardin, petite piscine sympa. Les bungalows ne le sont pas encore et ont un petit côté "tristounet". Mais ils sont directement sur la plage et prendre son petit-déjeuner (les employés nous l'ont gentiment apporté à notre demande) ou assister au coucher du soleil de notre terrasse, je vous laisse imaginer. Après-midi de baignades et de ballades sur la plage, le long des différents hôtels. Visite de La Véranda. Très luxueux (pas dans nos prix). Nous y avons seulement dîné pour un prix correct dans les jardins avec nappe blanche, bougies, buffet franco-vietnamien à volonté... Nous y avons retrouvé avec plaisir nos desserts sucrés (crème brûlée, tartes...) très mauvais pour la santé, n'est-ce pas mais délicieux. Lendemain départ en moto pour une visite de l'île. Arrêt à la ferme perlière de Phu Quoc. Impossible de visiter les ateliers où les gens travaillent. Seulement la boutique. Continuation vers le sud est, à la plage de Bai Sao. Tout le monde a déjà tout dit sur cette plage. Les bungalows My Lan, décrits par Abalone, sont vraiment mignons et bien intégrés dans le paysage. A visiter absolument mais peut-être pas pendant le Têt. Baignades et douches avec le seau d'eau (grosse rigolade). Continuation vers le nord-est et arrêt déjeuner à un petit village de pêcheurs. Fruits de mer, poissons, coquillages... Courte sieste à la vietnamienne dans les hamacs et on repart.
La suite toute à l'heure.
Retour de Vung Tau, déjà raconté, nous regagnons notre petit hôtel qui a, bien entendu, gardé le gros de nos bagages. Lendemain, départ pour Phu Quoc. 1 050 000 dongs par personne, soit environ 52 euros AR. Billets pris plus de deux mois à l'avance. Déjà un peu tard. Plus de places avant le 24 février. Petit avion ATR 72. Très belle vue durant tout le voyage. Arrivée transfert à notre petit bungalow sur la plage. Ce resort est en restauration. La partie hôtel est apparemment terminée. Peinture rose et balcons blancs, joli petit jardin, petite piscine sympa. Les bungalows ne le sont pas encore et ont un petit côté "tristounet". Mais ils sont directement sur la plage et prendre son petit-déjeuner (les employés nous l'ont gentiment apporté à notre demande) ou assister au coucher du soleil de notre terrasse, je vous laisse imaginer. Après-midi de baignades et de ballades sur la plage, le long des différents hôtels. Visite de La Véranda. Très luxueux (pas dans nos prix). Nous y avons seulement dîné pour un prix correct dans les jardins avec nappe blanche, bougies, buffet franco-vietnamien à volonté... Nous y avons retrouvé avec plaisir nos desserts sucrés (crème brûlée, tartes...) très mauvais pour la santé, n'est-ce pas mais délicieux. Lendemain départ en moto pour une visite de l'île. Arrêt à la ferme perlière de Phu Quoc. Impossible de visiter les ateliers où les gens travaillent. Seulement la boutique. Continuation vers le sud est, à la plage de Bai Sao. Tout le monde a déjà tout dit sur cette plage. Les bungalows My Lan, décrits par Abalone, sont vraiment mignons et bien intégrés dans le paysage. A visiter absolument mais peut-être pas pendant le Têt. Baignades et douches avec le seau d'eau (grosse rigolade). Continuation vers le nord-est et arrêt déjeuner à un petit village de pêcheurs. Fruits de mer, poissons, coquillages... Courte sieste à la vietnamienne dans les hamacs et on repart.
La suite toute à l'heure.
Voyager seule au Mali en mai 2007 English translation pending
Bonjour à tous,
je pars le 1er mai prochain pour le Mali. Je fais un stage avec mon université mais avant tout, durant tout le mois de mai, je veux visiter le Mali. Je serai seule (à moins que quelqu'un d'entre vous serait intéressé à me rejoindre!) et je me demandais s'il y avait des risques à voyager seule ces temps-ci. Je sais qu'il y a des tensions entre le touaregs et le reste du pays, devrais-je ne pas aller à Tombouctou ou à Gao?
J'aimerais savoir aussi s'il est possible de faire Gao / Tombouctou en pirogue au moi de mai ou si le niveau du fleuve est trop bas. De plus, est-ce que ça vaut la peine d'aller au mont Hombori ou encore à Kayes ?
Pour terminer, si vous avez des conseils de toute sorte sur la voyageuse seule au Mali vous pouvez me faire part de vos opinions, suggestions ou expériences !
Merci
Mélissa
J'aimerais savoir aussi s'il est possible de faire Gao / Tombouctou en pirogue au moi de mai ou si le niveau du fleuve est trop bas. De plus, est-ce que ça vaut la peine d'aller au mont Hombori ou encore à Kayes ?
Pour terminer, si vous avez des conseils de toute sorte sur la voyageuse seule au Mali vous pouvez me faire part de vos opinions, suggestions ou expériences !
Merci
Mélissa
Dengue actuellement en Argentine English translation pending
Mes parents sont en argentine là, et il parait que le virus dengue (moustique qui donne la fièvre et des hémoragies) s'est propagé à Tout le nord du pays, de Misiones a Salta, c'est un virus assez grave faut croire, dejà 15 morts en Argentine, et bcp plus au Paraguay. Les risques sont très élevés surtout vers misiones...
Les autorités mettent du produit un peu partout je crois, mais elles restent très pessimistes, moi qui préparais mon voyage pour cet été, je tombe des nues...
J'espère que ça va néanmoins s'arranger.....
J'espère que ça va néanmoins s'arranger.....
Gorges du Verdon: hôtels ou chambres d'hôtes? (France) English translation pending
En vacances a Grasse fin mars (bientot) je pense aller visiter les gorges du verdon. Je pense que sur une jounée ça fait un peut court.
Connaissez vous un petit hotel ou chambre d'hôtes à prix sympa pour pouvoir domir une nuit et faire cette visite sur deux jours.
Etape envisagée vers: Moustier st Marie, Riez, St croix de Verdon,
Retour par Aiguines, corniche sublime, balcons de la mescla
Merci
Merci
Hôtel Days Inn en Floride English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais savoir si quelqu'un à essayé la chaine d'hotels DAY INN en floride? Je pars du 22 au 30 avril en famille (2 adultes, 3 enfants). J'ai trouvé des prix interessants mais je voudrais avoir un avis sur cette chaine d'hotel et savoir à quoi on peut la comparer en france.
merci bien
Je voudrais savoir si quelqu'un à essayé la chaine d'hotels DAY INN en floride? Je pars du 22 au 30 avril en famille (2 adultes, 3 enfants). J'ai trouvé des prix interessants mais je voudrais avoir un avis sur cette chaine d'hotel et savoir à quoi on peut la comparer en france.
merci bien
Mission humanitaire au Pakistan English translation pending
17 novembre 05
L’histoire me poursuit, je poursuis l’histoire…J’étais tombée amoureuse de l’Inde, voila que je découvre aujourd’hui son frère ennemi (tel Remus et Romulus). Deux pays qui se déchirent depuis des années pour un bout de terre se sont retrouvés unis face à l’horreur. Les combats ont cessés un instant. La hache de guerre a été enfouie sous les décombres des maisons et les cadavres des victimes.
Me voici donc en mission au Pakistan avec la Croix Rouge suite à un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 5 sur l’escabeau de notre cher Richter (comme les tisanes, si, si !).
Ça fait bien deux mois que nos équipes se relaient sur la petite ville de Batagram (station balnéaire perchée à 1000m d’altitude). Un hôpital de tentes a rapidement été monté, on a même ajouté des consultations dans les collines environnantes et roule la galère !
Ça c’était pour situer un chouya la situation. Il est 6h00 du matin et la nouvelle équipe (NOUS quoi) atterris à Islamabad après un vol relativement calme (j’ai été surclassé et j’avoue que j’ai eu du mal à quitter mon super fauteuil inclinable avec TV intégrée et steward à mes pieds !). Petit comité d’accueil. On grimpe vite dans les 4x4 direction Batagram.
La route m’est rapidement familière. Je retrouve la même conduite tellement caractéristique de cette région, à savoir qu’il est tout à fait possible de doubler une voiture qui est elle-même en train d’en doubler une troisième ! Il en résulte parfois des gros plans intéressants sur le camion qui arrive en face. Nous avons ainsi tout le loisir d’observer en détail le tuning particulièrement local de ces engins (vu que nos yeux sont exorbités par la panique, on n’en loupe pas une miette). Des couleurs à donner des bouffées d’angoisse à un caméléon, des guirlandes, des petites hélices parfois, un véritable sapin de Noël sur roulettes. Après tant de prouesses digne des plus grands chauffards, je soupçonne notre chauffeur de se prendre pour un kamikaze dopé au Yoba depuis sa plus tendre enfance.
On croise beaucoup d’hommes, les femmes se font rares (elles restent à la maison et sont considérées comme inférieures aux chiens. Une fois de plus je ronge mon sous-tif !! Promis, je ne vais pas jouer les Simone Weil version pakistanaise). Elles ne portent pas le sari mais une tunique sur un pantalon (punjabi) de couleur sombre, je ne retrouve pas la sensualité indienne qui m’avait tellement charmée. Nous sommes d’ailleurs rapidement contaminées et adoptons le foulard-sur-la-tête-à-haut-pouvoir-couvrant (Je ressemble à la vierge Marie, j’adôôôôre !). Pour compléter le tableau, après six heures assise dans un tape cul motorisé, je suis en mesure d’affirmer qu’une transformation inédite s’est opérée sur ma personne : J’ai maintenant un séant encastrable ! (Des fesses carrées quoi !).
On arrive enfin sur notre camp quatre étoiles: tentes, douches chauffées, une cuisinière, une machine à laver (un peu poussive mais on ne va pas se plaindre). L’équipe sur place nous accueille avec un bon thé indien.
17h30 La nuit tombe vite. Il y a une grosse amplitude thermique: 20° à 25° dans la journée et on atteint les 0° la nuit.
On va prendre nos quartiers. Je vous embrasse tous
18 novembre
Si il y a bien UNE règle de survie à suivre à la lettre dans ce bled c’est de ne SURTOUT pas boire de thé après 18h00 !!!!
Le vessie comme un ballon de football, j’ai du m’extirper de mon douillet duvet au beau milieu de la nuit pour me geler le derrière aux toilettes. Pourtant j’ai tout essayé: auto hypnose, yoga, j’ai même envisagé un instant de réquisitionner un récipient quelconque pour m’épancher mais la raison et la douleur furent plus fortes que moi. J’ai capitulé. Grelottant sous une montagne de pulls enfilés à la va vite j’ai sautillé jusqu’au lieu-dit, sous l’œil étonné de notre gardien. Et bien je vous assure que les nuits pakistanaises sont loin d’être des plus torrides ! On ne m’y reprendra plus.
Lever à 8h 30, avec petit dej en compagnie de l’équipe précédente. Ils partent demain alors on va profiter de cette journée pour faire un tuilage (ils nous filent le mode d’emploi du camp quoi). Au menu; café, thé (pas de Nesquick, ça c’est rude !!) et tartines sur des galettes genre naan indien (je sens que je vais me démancher la mâchoire un de ces quatre, ça ne me fait pas du tout rigoler). Le personnel local a le cœur déchiré par le départ de l’équipe précédente. Promis on essayera de faire aussi bien.
En périphérie de notre zone vie (les tentes où on dort, le stock de matériel, la cuisine et les douches) il y a deux tentes où on donne les consultations (une pour les hommes, une pour les femmes). Me voici assignée à la tente femmes. Les clients ne se font pas attendre. Je suis d’abord doublée avec Anna, infirmière de l’équipe précédente puis je me retrouve seule avec Nayla, jeune interprète qui me donne un sacré coup de main. Elle est grande malgré ses seize ans, drapée dans une étole bleue brodée. Elle sait cependant se faire respecter. Ses yeux brillent quand elle me parle de son pays. Entre deux pansements, elle me raconte l’histoire d’un prince qui s’est jeté dans la rivière qui coule un peu plus loin pour sauver son peuple d’un sortilège. On dit que la nuit, on peut voir son habit de lumière se refléter à la surface. Je suis sous le charme. Première rencontre avec nos chers patients: C’est pas aussi haut en couleurs qu’à l’arrivée de l’équipe numéro un (crânes fracturés, plaies super infectées, j’en passe et des meilleurs) mais on doit faire le suivit des pansements, les affections respiratoires arrivent et les bestioles en tous genres sont toujours aussi fidèles au rendez vous ! (les insectes sont nos amis..)
Petit regard sur le décor: Le camps est situé dans une vallée au milieu de montagnes dont certaines ont le sommet enneigé. Les flancs sont un peu pelés, avec ça et là des petites touches bleutées apportées par les tentes de fortune qui se marient d’une façon remarquable avec le ciel azur. On pourrait presque monter une station balnéaire maintenant qu’on a monté un super Hôpital….. On devrait en toucher deux mots à nos voisins logisticiens allemands, je suis certaine que ça les motiverait. Le log (abréviation usuelle pour logisticiens) doit être en mesure de trouver n’importe quoi, n’importe où non ? A quand le jacuzzi ?
Les filles se sont rapidement mises à la mode locale (foulards pour cacher le moindre cm² de féminité) pendant que nos hommes, ayant subit un sommeil glacial, se sont mis en charge de mettre un chauffage dans la tente vie.
Ben voila, voila, la nuit se casse la gueule rapidement (boum), il est a peine 17h00 ! Vu l’amplitude thermique locale on rajoute au moins deux couches supplémentaires à nos tenues (on n’est pas gros ! c’est une beauté couches par couche). Nous verrons donc cette nuit si les efforts de nos logs de chocs saurons nous porter au pays des rêves a bord de nos douillets duvets.
19 novembre
Avant d’entamer le description de la présente journée, je me dois de vous avouer que le camp a été immobilisé tout hier soir pour une activité des plus prolifiques et hautement diplomatique: La cuisine à été envahie par les filles pour une séance de tatouage au henné par nos chères traductrices pakistanaises. Maintenant nous sommes des tatouées, des vraies !! Pendant ce temps, nos mâles collègues se gelaient dehors et s’auto digéraient en hurlant à la mort et en nous traitant de noms d’oiseau des plus poétiques. N’empêche que, une fois qu’ils ont vu ce que ça donnait sur nos petits bras charmants, ils se sont prêtés au jeu sans se faire prier ! Ben voyons ! Nos talentueuses tatoueuses locales s’étant éclipsées il a fallu prendre le relais….. Le résultat fut des plus intéressant. Les arabesques fleuries laissèrent la place à des têtes de mort, des ancres de marine ou des tableaux pour le moins abstraits.
Bon, revenons à aujourd’hui. Apres une journée passée seule dans mon petit hôpital pour nanas (je tiens la consultation pour femmes) je dois arriver à la conclusion qu’il vaut mieux être inspecteur gadget qu’infirmier ou médecin pour bosser ici. Comment vous faites vous, pour décapsuler un plâtre qui va jusqu’en haut du mollet (renforcé, bien évidemment par deux bandes de résine, sinon ce ne serait pas rigolo) alors que vous n’avez aucun matériel adéquat ? Pas la moindre scie, ni bite, ni couteau. Enfin, le Dieu LEATHERMAN nous touche de sa grâce. Nous voici donc en train de nous acharner sur son @*§ »<£ de plâtre avec la mini scie du couteau de poche, un abaisse langue glissé entre la peau de notre victime et son plâtre. Nous vainquîmes !!!
Les personnel infirmier s’est d’ailleurs découvert de nouveaux pouvoirs magiques: Je vous présente donc Orianne, reine du point de croix sur plaie suturable, Mozart du point col roulé et votre serviteuse (Emilie), pourfendeuse d’abcès surinfecté sur derrière poupin.
Olivier s’est déjà fait remarquer en renvoyant la cuisinière (il n’avait pas de nom de code en Louisiane, voici donc Exterminator), la soupe était trop froide ! Il a même poussé le vice jusqu'à ne la congédier qu’une fois le dîner prêt. Trop fort le p’tit gars ! Toute l’équipe locale tremble dans leur bourca, qui sera le prochain ?
Merci à nos logs de choc qui ont permis à l’équipe des filles d’avoir une tente chauffée avec petite lampe perso pour bouquiner le soir. On est aux petits oignons !
20 Novembre
Première réplique! On a swingué trois secondes même pas, juste le temps de sentir la terre faire le gros dos. Ca fait tout drôle. On était en pleine consultation, on s’est tous regardés, puis on a continué comme si de rien n’était. De toute façon vu qu’on est dimanche, on n’a pas eu beaucoup de patients.
Depuis hier soir donc c’est la dèche on doit cuisiner nous-même vu qu’Exterminator est passé par là. Pas la moindre âme charitable pour nous faire chauffer le petit dej ! Qu’a cela ne tienne, on fait honneur aux rations de survie (comment résister au navarin printanier ou encore à la salade du gondolier ??). La cuisinière précédente cumulait deux emplois et nous négligeait de façon particulièrement difficile à supporter pour nos omnivores de coéquipiers. Il nous semble donc plus équitable d’en embaucher une nouvelle (blonde et à forte poitrine aux dires de ces mêmes coéquipiers…. On verra ce qu’on peut faire, on n’en est pourtant qu’à une semaine de mission).
Cet après-midi les médecins sont sortis du camp pour magasiner un brin, pendant que les logs peaufinaient notre confort. Exterminator a trouvé des tongs (on verra de tout sur cette planète!), pour soigner le Toubib on a également ramené une cargaison de PEPSI (ça commence mal Doc, ça commence mal !!). La ville est encore étonnamment sur pieds. Par contre certains murs portent des fissures de très mauvaise augure. Pas de femme dans les rues, rien que des hommes portant leur longue chemise beige sur un pantalon et le chapeau dans le plus pure style omelette ramollie (mais si comme en Afghanistan !). Les hommes dévisagent peu les filles de l’équipe, il faut dire qu’elles sont camouflées par leurs vêtements à haut pouvoir couvrant et encadrées par trois hommes.
Demain matin, départ d’une première équipe mobile, avec deux heures et demie de route puis un hélico pour rejoindre un village paumé en altitude qui n’a encore reçu aucune visite de médicaux. Deux, peut-être trois jours de confort tout à fait rudimentaire malgré un soutien logistique basique militaire (les cantines sont pleines à craquer de rations de survie vu que Greg est en train de développer une dépendance quasi maladive pour ces étouffe chrétiens). Bon courage à ces trois-là, en attendant que vienne notre tour de nous envoyer en l’air
21 novembre
Deuxième matin sans la moindre cookerine ! On ne peut pas dire qu’Exterminator soit meilleur dans l’expulsion plutôt que le recrutement mais les coutumes locales ne lui facilitent pas les choses. Hier soir, il a tenté de recruter une jeune donzelle. La pauvre est arrivée escortée par une de ses amies et avait tellement peur de notre mâle blindé de testostérone qu’elle s’est mise à l’autre bout de la table et lui tournait le dos. Pas facile pour parler ! Vu qu’elle n’est pas mariée, elle a très peur des hommes et devra demander l’accord de son frère avant de pouvoir venir travailler dans cette horde de débauchés (« et voici que je vous envoie, seul au milieu des loups »).
Hier, pendant notre balade, nous avons croisé la boulangerie du coin d’où sortait un fumet des plus alléchants. On s’est alors pris à rêver de petites brioches toutes rondes et toutes chaudes qui nous attendraient, sur la table du petit dej, alors que nous nous extirperions de nos douillets duvets, l’œil encore embué par la nuit passée. Cruelle réalité que celle-ci: pas le moindre petit bout de pain, pas de sensuelle cookerine ! De rage et par dépit notre Exterminator s’est rabattu sur le café atomisé (si, si, on ne sait pas bien ce que ça veut dire mais c’est écrit sur le sachet).
Les consultations continuent même sans notre cher docteur. On a pas mal de personnes qui viennent pour des brûlures. Les familles vivent à vingt sous une tente de fortune et les autres courent autour pour se réchauffer. Certains s’endorment trop près du feu, d’autres se renversent du thé bouillant (trop de promiscuité), enfin on commence à voir des gelures sur les orteils et les mains. Allez leur expliquer qu’il faut porter des chaussures plus chaudes!
Une réplique de belle envergure (5, 5 sur l’escabeau de Richter, épicentre à 120 km d’Islamabad donc pas loin de Battagram) nous secoue pendant le déjeuner. La cookerine paniquée a failli s’enfuir de la tente, je l’ai rattrapée de justesse par le bas de son pantalon. Elle avait les larmes aux yeux.
En règle générale, lors d’un tremblement terre la secousse initiale ne dure pas plus longtemps que quelques secondes mais ça suffit pour entraîner des dégâts monstrueux. Cette fois ça a bien duré cinq secondes. On a entendu un grondement, la terre a tremblé fort puis vibré encore quelques instants. Suite à cette réplique, on a eu quelques plaies au dispensaire (chutes de leur hauteur, rien de bien grave).
En se baladant dans les collines Guy, notre arching (architecte ingénieur) s’est rendu compte que les anciens connaissaient des techniques de constructions anti-sismiques mais que la génération suivante, qui est allée travailler au moyen orient a tout oublié au profit des techniques modernes.
22 Novembre
Ce matin, ô joie, notre petit déjeuner fut un peu plus fourni qu’hier. Ne pas désespérer, nous avons une des cuisinières qui s’appelle Pari, alors si elle est aussi bien fournie en neurones que son homonyme version US ( ben si, Paris Hilton !), on devrait avoir un truc à peu près correct d’ici la fin de la mission. Donc nos deux copines Pari et Parvine sont dans un bateau… si y'en a une qui tombe à l’eau, ben il ne reste plus grand-chose vu qu’il semble qu’il faille leur deux cerveaux pour une action ! Pas gagné !
Notre amie infirmière Brigitte a tenté l’ascension de l’Himalaya local (petites collines environnantes) en compagnie de Dada (Jean Paul, Watsan) histoire de voir un peu le point de vue. On ne peut pas dire qu’ils aient atteint leur objectif, j’irais même jusqu'à dire qu’elle a perdu le sien dans un ravin sans fond (en gros elle a bêtement fait tomber son objectif photo dans la vallée quoi !!). On essaie de faire des super jeux de mots, voyez à quoi on est réduit pour rigoler! On a déjà épuisé toutes nos blagues Carambar… Mayday
Au cours de son expédition sur la colline, Guy, notre Arching a pris des cours d’herboristerie auprès du chef indigène d’un village voisin. Résultat des courses : Pour des problèmes sanguins, il suffit de faire une infusion de feuilles de microtrèfle, et pour les filles du team il a ramené une herbe ramassée près du réservoir d’eau. Elle permettrait de déclencher des règles paresseuses (On voit bien que ce sont des conseils de mecs, pour notre part, si elles nous oublient on ne s’en portera pas plus mal !!). Il ne désespère pas de tomber sur des plantes permettant de lutter contre le sida et le cancer sachant que le mélange pour guérir aussi bien de la connerie que de la cruauté humaine n’est pas encore au point.
Dur retour à la réalité, cet après midi, on s’est fait dépouiller de tablettes de paracétamol et d’antibiotiques pendant qu’on faisait honneur aux envolées culinaires de nos deux créatures de choc. On attend notre première tentative de suicide locale avec impatience. Bande de ploucs ! On sait bien que les médicaments seront revendus sur le marché. C'est toujours rageant de se faire utiliser comme ça, mais c'est partout pareil. On prendra les mesures qui s'imposent en commandant aux compagnons du coin des armoires fermées à clef pour les deux tentes de consultations
23 novembre
Après quelques jours dans mon petit hôpital pour nana, j’en viens à peu près à voir les mêmes pathologies. Beaucoup de personnes blessées lors de la secousse initiale reviennent pour qu’on continue de s’occuper de leur plaie. Les pansements sont relativement simples mais les plaies mettrons du temps à bien cicatrise (mauvaise hygiène, froid, macération). La promiscuité et la saleté favorisent aussi les maladies de peau comme la gale, les poux, l’impétigo. Certains enfants ont le crâne recouvert de croûtes assez volumineuses, parfois suintantes. Pas de problème ! Ils ressortent de la consultation tout violet (merci le violet de gentiane). Les brûlures sévissent toujours régulièrement sur petits et grands (je n’arrête pas de dire qu’ils devraient se mettre à la limonade). Enfin, les ouvriers d’en face qui sont en train de bâtir un hôpital en préfa, ne manquent pas de s’empaler les objets les plus divers dans toutes les extrémités possibles et imaginables (n’imaginez pas trop cependant, nous sommes en pays musulman !!).
Ce soir nos deux cuisinières ont établi un nouveau record : liquider un bidon d’huile de cuisine de cinq litres en deux jours! On prépare notre hibernation avec application. Vous n’allez pas nous reconnaître au retour. C’est soit tout soit rien dans ce pays. Certains jours on est neuf à loucher sur trois malheureuses rondelles de radis qui flottent dans le fond d’une assiette en plastic, le lendemain c’est l’orgie romaine sponsorisée par Flodor.
Notre équipe de nomades est enfin redescendue de la montagne. Le teint hâlé, on dirait presque qu’ils reviennent de vacances. Demain, je prends le relais avec notre bon docteur et Dada. On part en 4X4 pour la ville de Besham. Ce sera nettement moins roots vu qu’on loge dans un hôtel (le « Continental » s’il vous plait). De là on ira sur deux villages identifiés comme n’ayant pas été vu par quel que médical que ce soit. On revient sur Battagram samedi ou dimanche. Je vous donne des nouvelles des mon retour (d’ici là vous pouvez retourner regarder la TV, je serais dans l’incapacité de vous raconter mes états d’âme).
26 Novembre
Retour, ce soir, de l’équipe médicale qui était partie faire le kakou sur de nouvelles collines pendant trois jours, j’ai nommé : Imli (votre serviteuse), Abou (Docteur Jean Pierre) et Dada (Log Jean Paul). Je me dois ici de développer le concept particulièrement controversé de ces « cliniques mobiles » histoire que vous perceviez toute la dimension amusante de la chose (si, si, je vous assure que c’est particulièrement poilant!).
Il y a d’un coté la Fédération, notre représentation de Dieu sur terre, quoi. Tout plein de fonctionnaires dans l���âme qui sont chargés de diriger notre boulot, à nous pauvres petits manouvriers du médical, après avoir fait des missions d’évaluation dans divers camps de réfugiés. Il faut savoir qu’il n’y a pas que les Français sur place mais aussi des Thaï, des Suédois, un Béninois etc.… Dans la théorie, ça a l’air simple et plutôt bien pensé mais, comme d’hab, sur le terrain c’est beaucoup plus folklorique !
Nous dirons donc qu’on nous a envoyé bosser sur deux camps de réfugiés pelotonnés au creux des reins de la montagne d’où descend l’Indus, fleuve fougueux d’un blanc laiteux. Les bancs de sable, zébrés par le vent, se prennent pour des jardins zen. Alentours, certains pans de la falaise sont mis a nu par de récents glissements de terrain tandis que le reste est recouvert d’une végétation de type méditerranéenne (lauriers, oliviers) avec quelques bananiers, des eucalyptus et des palmiers. Paradisiaque ! Par contre pour ce qui est d’un réel besoin, je crois que nos amis de la Fédé se sont fourrés leur doigt manucuré dans l’œil jusqu'à l’omoplate.
Les deux camps (Batera et Kund) sont gérés par les militaires pakistanais. Il y a à peu près six à huit cent personnes dans chaque. Chaque jour de nouvelles familles descendent de la montagne pour se réfugier avant l’arrivée de l’hiver repoussant ainsi les limites du provisoire. Au départ, ils refuaient de quitter leurs bêtes mais l’armée a construit des étables, alors seulement ils ont accepté de les laisser derrière eux.
Pour arriver au camp de Batera, nous devons emprunter le « col de hamburger » (soit on se fait écraser par des rochers qui tombent soit on tombe dans le ravin vu que la route est à peine plus large que la voiture !). Séance tape cul pendant une heure et demie. Si nous croisons des femmes, elles se tournent et se cachent le visage avec leur voile. On a d’ailleurs eu beaucoup de mal a voir des femmes lors des consultations même si j’étais là pour les accueillir avec toute ma féminité.
Apres trois jours à faire la navette entre les deux camps, d’un tea time à l’autre (ah oui! les militaires sont des pros pour ce qui est de faire des pauses thé toutes le cinq minutes, de vraies petites femmes d’intérieur) on peut dire que les besoins n’étaient pas à la hauteur de ce que nous avait décri nos petits amis de la Fédé. On a soigné beaucoup de diarrhée, des « mal partout » à profusion, et quelques infections urinaires. Notre bon médecin a fait la promotion de ses potions miracle. La malle ouverte à l’arrière du pick-up, tel un parfait charlatan de western.
Retour ce soir sur notre camp, sweet camp de Battagram ! Accueillis par une pluie diluvienne et les hourras de la foule en délire (Greg et Brigitte). Les surchauffes à répétition du système électrique eurent raison de nous : coucouche panier papattes en rond pour tout le monde à partir de vingt et une heures.
27 Novembre
Il a plu cette nuit, il a plu toute la journée, que voulez vous faire dans des conditions pareilles ? On aurait pu aller dévaler les pentes nouvellement enneigées de la montagne qui nous fait face en chantant des polyphonies tyroliennes, mais nous avons choisi de réchauffer nos douillets duvets et jouer au tarot jusqu' à plus soif. Nos logs de choc sont en train de transformer la cuisine en sauna. Deux canons a chaleur pour une seule pièce. Il va falloir penser à commander des gants de crin et du savon noir ! C’est dimanche que diable et l’équipe avait bien besoin de recharger les batteries !
Par contre, dans la soirée, on a eu quelques répliques. Vu toute l’eau qui est tombée depuis hier soir, les glissements de terrain ont dû se lâcher un peu partout. On part demain en évaluation sur de nouveaux sites, on verra bien si il y a des besoins supplémentaires. Mon appendice nasal se prend pour une fontaine mais le moral est toujours au beau fixe, surtout quand j'apprend à quel point vous devez avoir froid en France! Je crois, finalement qu'il fait meilleur sous le soleil pakistanais (le confort en moins tout de même), il ne me manque plus qu'un guitariste pour adoucir tout cela et ce serait le paradis!
28 Novembre
Que dire de plus si ce n’est qu’il a encore plut toute la matinée et que ça commence à sacrément peser sur l’entrain des troupes. Dur de s’extirper du douillet duvet quand on sait qu’il fait froid et humides dehors et qu’on va se retrouver, non pas face au visage enamouré de l’être cher mais face à des brûlés, des panaris et des cascades de pus!. Il est vrai que notre cher Exterminator est le seul à jouir des risettes des deux petites « cuisinières ingénues ». Notre mâle bourré de testostérone n’en fera qu’une bouchée !
Nos logs ont amélioré une fois de plus les installations qui avaient un peu pris l’eau cette nuit. On approfondit les tranchées autours des tentes, on rajoute des chauffages quitte à faire exploser le groupe électrogène. Une ribambelle de gamins se masse autour du désormais célèbre Dada. Quelle star !
Du coté des meds, le BHC reste ouvert mais les clients se font rares, refroidis par les conditions météo. Notre traducteur a eu beaucoup de mal a venir ce matin étant donné l’état des routes (souvenez vous : Pluie + tremblement de terre = routes impraticables).
On a eu quelques pansements d’habitués et un type qui est arrivé alors qu’on n’espérait plus. Le pauvre homme avait le visage à vif, les bras croûtés, purulent jusqu’au coude et de dos dans un état semblable. Hier, sa tente a pris feu alors que lui et sa famille préparait le repas sur un réchaud. Deux de ses enfants sont morts brûles et lui s’en est sortit mais dans quel état ! Le jour même, il n’a pu recevoir des soins vu qu’il habite dans les collines loin du centre médical. Je n’ai même pas pris le temps de l’examiner a fond, on l’a renvoyé vers l’hôpital de Battagram.
Le tremblement de terre continue à faire des victimes et des morts. Le froid, la pluie, la promiscuité ne font que ralentir le processus de guérison. Comment leur expliquer qu’il ne faut pas cuisiner dans les tentes alors que toute l’eau du ciel s’abat sur leurs têtes et que c’est le seul moyen de chauffage ?
Dans l’après midi, nous (Brigitte et Imli) nous sommes enfermées dans la tente pharmacie pour terminer l’inventaire. Peine perdue, on aura encore un autre épisode demain (hourra !).
Ce soir, Nathalie (team leader) et Orianne sont revenues de leur périple de fin de semaine. Faisant fi de la neige, du ciel embrumé et de la pluie, elles ont bravé les éléments déchaînés pour revenir se peler le jonc avec nous ! Nous pensons dédier un hôtel aux logs germano-français qui se décarcassent chaque jour pour que nous puissions prendre une douche chaude (40° à la sortie) quand nos dents claquent trop fort. Merci Ô magiciens de l’électricité !!
29 Novembre
Eh bien non! Exterminator n’est pas mort dans son sommeil d’une intox au monoxyde de carbone (zut!). Hier soir, le chauffage de sa tente fumait d’une façon dangereuse. Ras le bol des brûlés, on n’a pas besoin de boulot supplémentaire !
Quelle plus belle façon de clôturer une mission que de finir lyophilisé dans son douillet duvet ? Les petites ingénues pleureront à chaudes larmes la perte de leur maître….
En fait nous le soupçonnons de vouloir se liquider et de faire passer ça pour un accident du travail. Ce matin il s’est renversé la moitié du bidon de gasoil dessus. Il ronchonnait c’est sûr mais je le voyais bien moi, lorgner du coté des allumettes d’un œil lubrique !
D’un autre coté nous avons la belle au bois tremblant (Brigitte) qui ne se réveille plus qu’au son des secousses sismiques. Prise d’un sommeil de plomb, il ne lui en faut pas moins pour s’ouvrir à la journée qui commence. Avec une équipe pareille on ne risque pas de sauver le monde, moi j’vous l’dit !!
Une partie de l’équipe médicale est allée, une fois de plus, batifoler dans les collines alentours histoire de voir si il n’y avait pas quelques âmes pécheresses à repêcher. Leur malle bourrée de potions magiques ils sont allés sur le camp de Shumlaï. C’est plutôt le genre génération spontanée. Un grand camping plein de tentes partout avec des maisons détruites autour. Cinquante consultations en trois heures ! Ca fumait dans la tente médicale, je ne vous dit que ça ! Manque de bol, le coin est tellement chouette qu’une équipe médicale humanitaire Afghane nous pique la place pour les jours suivants (non mais, est ce qu’on va faire de l’humanitaire chez eux, nous ?!). Je me demande si l’humanitaire ne se résume pas parfois à la recherche de la meilleure place au soleil. Laissez tomber les copains, il n’y a plus un poil d’ UVA depuis belle lurette !
Ce soir Guégoyi s’est enfin démasqué !! Le rustre tente depuis le début de la mission de nous intoxiquer par tous les moyens possibles. Apres avoir éteint le chauffage des tentes un par un sous le frauduleux prétexte que nous n’avons pas de « trifazé » (c’est quoi ça d’abord, un nouveau médicament ?), le voila qui nous enfume le bureau et la cuisine en un même temps. Une fumée noire à soudain envahi notre petit espace vital, nous forçant à lâcher tout travail en cours (et Dieu sait si on bosse comme des malades) pour nous réfugier dans la nuit noire et obscure. Je le soupçonne d’être payé par nos petits amis de la Fédé qui sont jaloux de nos installations de choc.
L’équipe part en vrille, la cuisine devient un tripot à peine les assiettes débarrassées. La belotte fait rage. Sortez les cigares, l’alcool et les petites pépées !
30 Novembre
On rigole, on rigole!! Une fois de plus, nos petits amis de la Fédé nous aident à coups de pied dans le derrière. On a eu la soudaine envie de recruter du personnel local. C’est vrai, quoi, ce serait pas mal d’étoffer nos équipes avec quelques autochtones histoire de pouvoir passer la main un jour. L’urgence semble loin, le vivier français est essoré comme une chaussette, bref le calcul est vite fait !
Nous tournons donc nos yeux pleins d’espoir vers notre père spirituel pour recevoir une quelconque manne divine. Peine perdue, la réponse fut sans appel : « On a bien des personnes mais on se les garde sous le coude ». Message reçu.
Vu que l’hôpital tourne sans interruption depuis notre arrivée, nous observons un phénomène physique assez intéressant : le niveau des médicaments baisse proportionnellement au temps passé ici ! Là encore, faisant fi de nos mauvaises expériences précédentes, nous courrons vers Fédé pour avoir quelques tubes de crème, voire quelques compresses. Pour le coup, ils l’ont joué plus stratégique, en nous aiguillant vers WHO (l’organisation mondiale pour la santé). Avec un titre pareil, ils devaient bien avoir quelques abaisse-langues au fond de leurs tiroirs….. Gentiment, ces messieurs nous ont répondu qu’ils avaient d’autres Pakistanais à fouetter !
Enfin, nous nous retrouvons devant un autre problème digne de ces histoires de baignoire qui nous ont tant fait suer il y a quelques années : Sachant que nous avons identifié un camp de quatre cent quatre-vingt douze familles pas loin de Battagram. Sachant que nous avons croisé LE médecin du camp qui fait dans le plus pure style minimaliste (pas de matériel, pas de chauffage, pas de personnel). Sachant que Fédé nous a assuré qu’il pouvait faire apparaître une tente toute équipée où on voulait, quand on voulait. La conclusion attendue serait que nous allons bosser là bas….. ben non, vu qu’il y a des militaires, Fédé a peur que les militaires en fassent plus tard une zone d’entraînement pour talibans sponsorisée par Croix rouge. Il va donc falloir ruser diplomatiquement. Fédéféchier ! (nouveau juron pakistanais)
Depuis le début des opérations, il est impossible d’avoir une idée claire des villages touchés par l’aide médicale. Les responsables des districts disent à tout va qu’ils ont été oubliés, pleurent dans les jupons des autorités pakistanaises, qui vont rapporter tout ça aux Nations Unies. Impossible de faire une réelle évaluation vu l’étendue (géographique) des dégâts.
Ce matin on a vu débarquer une équipe chirurgicale Cubaine. Ils sont huit cent sept médicaux dont trois cent quatre-vingt douze médecins à avoir déserté leur île pour s’implanter en pays capitalo-musulman (c’est compatible ça ?). Mes amis ce n’est pas le moment de se casser une jambe à Cuba, y’a plus personne pour vous soigner. Toujours est-il qu’ils trouvent nos tentes tellement chouettes qu’ils ont décidé d’en squatter une pour en faire un bloc (orthopédie à gogo). Et vu qu’on est les rois du pansement, ils veulent qu’on fasse leurs suites opératoires.
Bon, j’arrête ici ma diatribe défoulatoire. Demain est un autre jour et les patients nous appellent.
1er Décembre
Après presque trois semaines passées dans ce camp notre féminité en a pris un sacré coup dans l’aile ! Je vous le donne en mille : la couche supérieure épithéliale du visage de nos chères expats commence à être sacrement attaquée. En effet, la chaleur sèche diffusée par les canons de chauffage des tentes provoque un dangereux resserrement des micropores faciaux suivant le schéma classique du « pantalon -taille 36 alors qu’on fait du 40 ».
J’ai bien demandé à nos logs de choc de placer régulièrement une coupelle d’eau fraîche devant les sorties de chauffage histoire d’humidifier l’air ambiant mais ceux-ci m’ont répliqué, avec raison, qu’ils ne voulaient pas briser le peu de reins qui fonctionnait encore sur leur personne en faisant des courbettes non ergonomiques. Ils suggèrent donc que Fédé les équipât de petites cannes avec une pince au bout afin de pouvoir s’acquitter de cette tâche sans abîmer leur dos. L’affaire est en cours, j’ai la foi.
L’équipe médicale qui était partie hier sur Besham est revenue dans la soirée (Abou Docteur, Brigitte-la-belle-au-bois-tremblant et Exterminator). Visiblement, depuis notre dernier passage, le super hôtel s’est transformé en nid à puces assaisonné de douches à l’eau froide (la magie Pakistanaise !). Pas le même standing tout d’un coup! Peine perdue, il en fallait plus pour ébranler le moral de notre agence tout risque. C’est donc pétrifiés de froid que nos joyeux lurons sont retournés sur le camp de Batera (souvenez vous, le « col du hamburger ») pour accomplir leur mission salvatrice. Même pas cinq minutes de répit pour qu’Exterminator puisse aller se repoudrer le nez!
Pendant ce temps sur Battagram, je suis restée la tête dans le guidon, inventoriant chaque micro organisme de cette satanée pharmacie et Orianne a tenu les consultations à flot, secondée par notre fidèle traducteur Goulhamine toujours aussi impeccable avec sa veste d’étudiant anglais par-dessus son chalwar kamiz (grande chemise sur pantalon).
On soupçonne le sonotone de Dada de ne plus fonctionner. Les générateurs hurlent dans la cuisine pour éclairer un malheureux néon, on braille pour couvrir le bruit. Il n’y a que lui qui gardât le sourire. Mais où est ce « Trifazé » qui, aux dires des personnes de la profession, pourraient régler nos problèmes d’énergie et pourquoi pas celui de la faim dans le monde ??
Le réveil de notre belle au boit tremblant est complètement détraqué !! On a eu une secousse ce soir. Ma chère il va falloir revoir tout ça, ça ne va pas du tout !! La nuit c’est fait pour dormir !
2 décembre
Lever aux aurores pour partir en clinique mobile sur Shamlaï. On ne change pas une équipe qui gagne. Voici donc Docteur Abou, super Dada et présentement moi-même, la miss Imli, entassés dans un pick-up givré. La route est magnifique. De tous les cotés, la montagne est rayée de cultures en escalier. On dirait qu’un géant a décoré son château de sable en passant un immense peigne sur ses flancs. La lumière se reflète dans toutes ces petites parcelles irriguées créant un jeu de lumière à chaque détour de la route. En fond les montagnes enneigées font rêver nos skieurs dans l’âme.
On arrive sur Shamlai. La ville est presque totalement détruite. Beaucoup de maisons ne sont plus délimitées que par un amas de gravats. Les tentes poussent comme des champignons. Une distribution de tôles ondulées par les militaires pakistanais créée un attroupement. Les hommes repartent chargés comme des mules. Ils ont parfois des distances impressionnantes à parcourir avant de regagner leur maison.
Enfin nous arrivons à la tente de consultation. On est déjà attendu. Il n’y a qu’une seule tente, on recevra donc les hommes et les femmes dans le même espace. On récupère un traducteur sur le tas, il est d’ailleurs assez approximatif. Tant pis, on n’a pas mieux, entre le pire et le plus pire… Pas facile de communiquer. En plus, comme de nombreux autochtones, il a beaucoup de mal à réaliser qu’il y a des femmes sur cette terre. En gros il n’en a rien à foutre de moi et mes petites patientes ! Je suis sans cesse obligée de le tirer par la manche pour qu’il m’aide à questionner mes minettes.
On a de la chance, vu qu’on était déjà passé il y a quelques jours, le mot a dû se passer et elles sont beaucoup à être sorties de leur cuisine pour venir consulter. C’est rare d’en voir autant ! Elles sont généralement recouvertes de la tête aux pieds d’une grande bourca noire, il n’y a qu’un voile un peu plus transparent au niveau du visage pour qu’elles arrivent à voir ou elles mettent les pieds. Pourtant, les rares fois ou j’ai pu glisser un œil sous leurs épaisseurs, j’ai découvert des colliers de perles de couleurs, des bracelets d’argent, des mains peintes au henné. Les pakistanaises sont belles mais personne ne doit le savoir. J’ai du mal à me sentir bien dans ce pays. En Inde, les femmes sont des joyaux, elles se parent les cheveux de jasmin, leurs saris sont éclatants de couleur, elles sortent dans la rue au grand jour. Il n’y a pas si longtemps le Pakistan faisait partie de l’Inde, pourtant aujourd’hui on se croirait à mille miles de là bas. Ici, la femme vaut moins qu’un chien !
Sur le camp de Battagram, notre hôpital ajoute une corde à son ar : on ouvre des bains douche ! Vu que l’essentiel des consultations s’est ramené à décroûter des galeux, Orianne et Guégoyi se sont transformés en gratteurs de couenne professionnels. Soirée mousse avec passage obligatoire dans une poubelle d’eau chaude (les scatos nous envient déjà cette pratique !!), tandis que notre belle au bois tremblant se recevait une rafale odorante émanant du derrière d’un jeune patient.
La soirée fut clôturée par un dîner de crêpes (merci encore les filles).
3 décembre
Aujourd’hui c’était Scabie folies à l’hôpital !! (Scabie= gale). Tout le Pakistan se grattait en chœur et venait frapper à notre porte pour recevoir des kits d’hygiène, sorte de petit colis bourré de savonnette, dentifrice et autres produits décapants, initialement distribués par notre colloc’ adorée Charity (une nénette de la Fédé qu’on héberge et qui est en charge de la promotion de l’hygiène sur la région).
Je dois vous avouer qu’armée de ma patience légendaire, j’ai eu du mal à rester zen. La salle d’attente ressemblait à un poulailler en goguette Des familles entières débarquaient dans la salle de consultation pour nous faire compatir sur des vielles lésions de grattage, espérant recevoir le colis magique. Les pauvres mères se grattaient comme des folles pour nous apitoyer mais nous restâmes intraitables (comme le traiteur). Nous avons ainsi développé le concept du « super magic-soap » : Tu as la gratouille ? Va te laver avec le super magic-soap ! ». Je ne suis pas certaine qu’ils aient tous bien adhéré au concept mais ça valait la peine d’essayer !
Orianne et Guégoyi sont allé recruter des médecins locaux à Mansera. Finalement ils ont fait un détour par le bazar pour faire les soldes et récupérer des vêtements à donner aux familles qui en auraient vraiment besoin lors des consultations (si ça se sait, ça promet un nouveau rush !!). Ils ont également sauvé la vie d’un délégué Fédé qui faisait une crise de colite néphrétique. Moi je dis, vu ce qu’ils nous ont aidé, ils auraient du le laisser sur le bord de la route (voire lui lancer des pierres) mais, bon, j’dis ça, j’dis rien….
Pour ce qui est du recrutement (c’était quand même le but initial de leur ballade), ils ont dégotté un médecin frileux pas sûr de lui et un autre un peu plus motivé et motivant. Les affaires avancent.
Exterminator, tournait comme un lion en cage. Désoeuvré, pas le moindre petit personnel à licencier. Pire, une des cuisinières ingénues lui a fait des avances. Il les fait toutes craques ces locales, bourreau des cœurs va ! Il va peut être finir par s’humaniser. La belle et la bête version pakistanaise.
ENFIN, l’équipe de relève vient de passer les portes (du pénitencier ?). YOUPIII ! Notre bon Docteur Abou est en transes ; l’équipe de relève a apporté un otoscope bionique, un tensiomètre supersonique et trois thermomètres à propulsion nucléaire. Je pense qu’il va signer pour trois semaines de plus.
Bienvenue donc à l’équipe qui va récupérer nos matelas crevés et nos couvertures pleines de puces. Ca fait du bien de vous voir !
4 décembre
Aujourd’hui c’est journée repos!
La nouvelle équipe ronge son frein pendant que nous bullons avec application, profitant d’un rayon de soleil pour parfaire notre bronzage (vous allez tous être verts de jalousie à notre retour devant notre peau tannée par le soleil local).
Marlène (log) s’est déjà trouvée toute une bande de nouvelles copines. Elle fait un tabac auprès de nos petites voisines en tentant de les initier à la marelle.
Le déjeuner nous a été offert par nos cookerines ingénues. Vu qu’un poulet doit coûter à peu près une journée de travail, nous avons été très touchés de l’attention.
Notre chauffeur Raza khan s’est joint à nous et a donc été initié aux fromages français avec l’échantillon le plus représentatif que nous ayons sous le main : du Mont d’or.
Pour ceux qui ne connaissent pas ce doit être un croisement entre du fromage corse et de la cancoillotte ! Explosif. On a vu son sourire se figer, sa bouche s’arrondir sous les suppliques de ses papilles. Son visage est resté très poli mais je crois qu’il a dû rayer à tout jamais la gastronomie française de ses priorités sur cette terre.
L’après midi a été consacrée à des expéditions de reconnaissance dans les alentours circonvoisins. Nous nous sommes entassés dans le 4X4 pour gravir les cols escarpés qui nous narguaient depuis si longtemps et faire un brin de tourisme. Notre chauffeur a fait des prouesses, accrochant le véhicule à des pentes qui, aux dires de notre marseillais de Guégoyi devaient au moins faire 90%. Chahutés, cahotés, nous avons valsés au rythme des routes impraticables même pour une chèvre kamikaze ! Mais ça valait le coup, le panorama était à couper le souffle. Au bout de nos pieds se déroulait la vallée avec ses formes généreuses et toujours le toit des montagnes recouvert de blanc.
Je sèche un peu, cher lecteur. Même si les conditions climatiques semblent plus clémentes en ce lieu mon esprit est déjà à Paris. Me pardonneras tu cette infidélité?
Je vais donc passer la main à nos joyeux lurons de l’équipe quatre qui s’accommoderont de cette lourde tache avec brio, j’en suis certaine.
Que la force soit avec vous !
C’était donc Imli, en direct pour vous du fin fond du Pakistan ; pays ô combien magnifique et bordélique.
L’histoire me poursuit, je poursuis l’histoire…J’étais tombée amoureuse de l’Inde, voila que je découvre aujourd’hui son frère ennemi (tel Remus et Romulus). Deux pays qui se déchirent depuis des années pour un bout de terre se sont retrouvés unis face à l’horreur. Les combats ont cessés un instant. La hache de guerre a été enfouie sous les décombres des maisons et les cadavres des victimes.
Me voici donc en mission au Pakistan avec la Croix Rouge suite à un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 5 sur l’escabeau de notre cher Richter (comme les tisanes, si, si !).
Ça fait bien deux mois que nos équipes se relaient sur la petite ville de Batagram (station balnéaire perchée à 1000m d’altitude). Un hôpital de tentes a rapidement été monté, on a même ajouté des consultations dans les collines environnantes et roule la galère !
Ça c’était pour situer un chouya la situation. Il est 6h00 du matin et la nouvelle équipe (NOUS quoi) atterris à Islamabad après un vol relativement calme (j’ai été surclassé et j’avoue que j’ai eu du mal à quitter mon super fauteuil inclinable avec TV intégrée et steward à mes pieds !). Petit comité d’accueil. On grimpe vite dans les 4x4 direction Batagram.
La route m’est rapidement familière. Je retrouve la même conduite tellement caractéristique de cette région, à savoir qu’il est tout à fait possible de doubler une voiture qui est elle-même en train d’en doubler une troisième ! Il en résulte parfois des gros plans intéressants sur le camion qui arrive en face. Nous avons ainsi tout le loisir d’observer en détail le tuning particulièrement local de ces engins (vu que nos yeux sont exorbités par la panique, on n’en loupe pas une miette). Des couleurs à donner des bouffées d’angoisse à un caméléon, des guirlandes, des petites hélices parfois, un véritable sapin de Noël sur roulettes. Après tant de prouesses digne des plus grands chauffards, je soupçonne notre chauffeur de se prendre pour un kamikaze dopé au Yoba depuis sa plus tendre enfance.
On croise beaucoup d’hommes, les femmes se font rares (elles restent à la maison et sont considérées comme inférieures aux chiens. Une fois de plus je ronge mon sous-tif !! Promis, je ne vais pas jouer les Simone Weil version pakistanaise). Elles ne portent pas le sari mais une tunique sur un pantalon (punjabi) de couleur sombre, je ne retrouve pas la sensualité indienne qui m’avait tellement charmée. Nous sommes d’ailleurs rapidement contaminées et adoptons le foulard-sur-la-tête-à-haut-pouvoir-couvrant (Je ressemble à la vierge Marie, j’adôôôôre !). Pour compléter le tableau, après six heures assise dans un tape cul motorisé, je suis en mesure d’affirmer qu’une transformation inédite s’est opérée sur ma personne : J’ai maintenant un séant encastrable ! (Des fesses carrées quoi !).
On arrive enfin sur notre camp quatre étoiles: tentes, douches chauffées, une cuisinière, une machine à laver (un peu poussive mais on ne va pas se plaindre). L’équipe sur place nous accueille avec un bon thé indien.
17h30 La nuit tombe vite. Il y a une grosse amplitude thermique: 20° à 25° dans la journée et on atteint les 0° la nuit.
On va prendre nos quartiers. Je vous embrasse tous
18 novembre
Si il y a bien UNE règle de survie à suivre à la lettre dans ce bled c’est de ne SURTOUT pas boire de thé après 18h00 !!!!
Le vessie comme un ballon de football, j’ai du m’extirper de mon douillet duvet au beau milieu de la nuit pour me geler le derrière aux toilettes. Pourtant j’ai tout essayé: auto hypnose, yoga, j’ai même envisagé un instant de réquisitionner un récipient quelconque pour m’épancher mais la raison et la douleur furent plus fortes que moi. J’ai capitulé. Grelottant sous une montagne de pulls enfilés à la va vite j’ai sautillé jusqu’au lieu-dit, sous l’œil étonné de notre gardien. Et bien je vous assure que les nuits pakistanaises sont loin d’être des plus torrides ! On ne m’y reprendra plus.
Lever à 8h 30, avec petit dej en compagnie de l’équipe précédente. Ils partent demain alors on va profiter de cette journée pour faire un tuilage (ils nous filent le mode d’emploi du camp quoi). Au menu; café, thé (pas de Nesquick, ça c’est rude !!) et tartines sur des galettes genre naan indien (je sens que je vais me démancher la mâchoire un de ces quatre, ça ne me fait pas du tout rigoler). Le personnel local a le cœur déchiré par le départ de l’équipe précédente. Promis on essayera de faire aussi bien.
En périphérie de notre zone vie (les tentes où on dort, le stock de matériel, la cuisine et les douches) il y a deux tentes où on donne les consultations (une pour les hommes, une pour les femmes). Me voici assignée à la tente femmes. Les clients ne se font pas attendre. Je suis d’abord doublée avec Anna, infirmière de l’équipe précédente puis je me retrouve seule avec Nayla, jeune interprète qui me donne un sacré coup de main. Elle est grande malgré ses seize ans, drapée dans une étole bleue brodée. Elle sait cependant se faire respecter. Ses yeux brillent quand elle me parle de son pays. Entre deux pansements, elle me raconte l’histoire d’un prince qui s’est jeté dans la rivière qui coule un peu plus loin pour sauver son peuple d’un sortilège. On dit que la nuit, on peut voir son habit de lumière se refléter à la surface. Je suis sous le charme. Première rencontre avec nos chers patients: C’est pas aussi haut en couleurs qu’à l’arrivée de l’équipe numéro un (crânes fracturés, plaies super infectées, j’en passe et des meilleurs) mais on doit faire le suivit des pansements, les affections respiratoires arrivent et les bestioles en tous genres sont toujours aussi fidèles au rendez vous ! (les insectes sont nos amis..)
Petit regard sur le décor: Le camps est situé dans une vallée au milieu de montagnes dont certaines ont le sommet enneigé. Les flancs sont un peu pelés, avec ça et là des petites touches bleutées apportées par les tentes de fortune qui se marient d’une façon remarquable avec le ciel azur. On pourrait presque monter une station balnéaire maintenant qu’on a monté un super Hôpital….. On devrait en toucher deux mots à nos voisins logisticiens allemands, je suis certaine que ça les motiverait. Le log (abréviation usuelle pour logisticiens) doit être en mesure de trouver n’importe quoi, n’importe où non ? A quand le jacuzzi ?
Les filles se sont rapidement mises à la mode locale (foulards pour cacher le moindre cm² de féminité) pendant que nos hommes, ayant subit un sommeil glacial, se sont mis en charge de mettre un chauffage dans la tente vie.
Ben voila, voila, la nuit se casse la gueule rapidement (boum), il est a peine 17h00 ! Vu l’amplitude thermique locale on rajoute au moins deux couches supplémentaires à nos tenues (on n’est pas gros ! c’est une beauté couches par couche). Nous verrons donc cette nuit si les efforts de nos logs de chocs saurons nous porter au pays des rêves a bord de nos douillets duvets.
19 novembre
Avant d’entamer le description de la présente journée, je me dois de vous avouer que le camp a été immobilisé tout hier soir pour une activité des plus prolifiques et hautement diplomatique: La cuisine à été envahie par les filles pour une séance de tatouage au henné par nos chères traductrices pakistanaises. Maintenant nous sommes des tatouées, des vraies !! Pendant ce temps, nos mâles collègues se gelaient dehors et s’auto digéraient en hurlant à la mort et en nous traitant de noms d’oiseau des plus poétiques. N’empêche que, une fois qu’ils ont vu ce que ça donnait sur nos petits bras charmants, ils se sont prêtés au jeu sans se faire prier ! Ben voyons ! Nos talentueuses tatoueuses locales s’étant éclipsées il a fallu prendre le relais….. Le résultat fut des plus intéressant. Les arabesques fleuries laissèrent la place à des têtes de mort, des ancres de marine ou des tableaux pour le moins abstraits.
Bon, revenons à aujourd’hui. Apres une journée passée seule dans mon petit hôpital pour nanas (je tiens la consultation pour femmes) je dois arriver à la conclusion qu’il vaut mieux être inspecteur gadget qu’infirmier ou médecin pour bosser ici. Comment vous faites vous, pour décapsuler un plâtre qui va jusqu’en haut du mollet (renforcé, bien évidemment par deux bandes de résine, sinon ce ne serait pas rigolo) alors que vous n’avez aucun matériel adéquat ? Pas la moindre scie, ni bite, ni couteau. Enfin, le Dieu LEATHERMAN nous touche de sa grâce. Nous voici donc en train de nous acharner sur son @*§ »<£ de plâtre avec la mini scie du couteau de poche, un abaisse langue glissé entre la peau de notre victime et son plâtre. Nous vainquîmes !!!
Les personnel infirmier s’est d’ailleurs découvert de nouveaux pouvoirs magiques: Je vous présente donc Orianne, reine du point de croix sur plaie suturable, Mozart du point col roulé et votre serviteuse (Emilie), pourfendeuse d’abcès surinfecté sur derrière poupin.
Olivier s’est déjà fait remarquer en renvoyant la cuisinière (il n’avait pas de nom de code en Louisiane, voici donc Exterminator), la soupe était trop froide ! Il a même poussé le vice jusqu'à ne la congédier qu’une fois le dîner prêt. Trop fort le p’tit gars ! Toute l’équipe locale tremble dans leur bourca, qui sera le prochain ?
Merci à nos logs de choc qui ont permis à l’équipe des filles d’avoir une tente chauffée avec petite lampe perso pour bouquiner le soir. On est aux petits oignons !
20 Novembre
Première réplique! On a swingué trois secondes même pas, juste le temps de sentir la terre faire le gros dos. Ca fait tout drôle. On était en pleine consultation, on s’est tous regardés, puis on a continué comme si de rien n’était. De toute façon vu qu’on est dimanche, on n’a pas eu beaucoup de patients.
Depuis hier soir donc c’est la dèche on doit cuisiner nous-même vu qu’Exterminator est passé par là. Pas la moindre âme charitable pour nous faire chauffer le petit dej ! Qu’a cela ne tienne, on fait honneur aux rations de survie (comment résister au navarin printanier ou encore à la salade du gondolier ??). La cuisinière précédente cumulait deux emplois et nous négligeait de façon particulièrement difficile à supporter pour nos omnivores de coéquipiers. Il nous semble donc plus équitable d’en embaucher une nouvelle (blonde et à forte poitrine aux dires de ces mêmes coéquipiers…. On verra ce qu’on peut faire, on n’en est pourtant qu’à une semaine de mission).
Cet après-midi les médecins sont sortis du camp pour magasiner un brin, pendant que les logs peaufinaient notre confort. Exterminator a trouvé des tongs (on verra de tout sur cette planète!), pour soigner le Toubib on a également ramené une cargaison de PEPSI (ça commence mal Doc, ça commence mal !!). La ville est encore étonnamment sur pieds. Par contre certains murs portent des fissures de très mauvaise augure. Pas de femme dans les rues, rien que des hommes portant leur longue chemise beige sur un pantalon et le chapeau dans le plus pure style omelette ramollie (mais si comme en Afghanistan !). Les hommes dévisagent peu les filles de l’équipe, il faut dire qu’elles sont camouflées par leurs vêtements à haut pouvoir couvrant et encadrées par trois hommes.
Demain matin, départ d’une première équipe mobile, avec deux heures et demie de route puis un hélico pour rejoindre un village paumé en altitude qui n’a encore reçu aucune visite de médicaux. Deux, peut-être trois jours de confort tout à fait rudimentaire malgré un soutien logistique basique militaire (les cantines sont pleines à craquer de rations de survie vu que Greg est en train de développer une dépendance quasi maladive pour ces étouffe chrétiens). Bon courage à ces trois-là, en attendant que vienne notre tour de nous envoyer en l’air
21 novembre
Deuxième matin sans la moindre cookerine ! On ne peut pas dire qu’Exterminator soit meilleur dans l’expulsion plutôt que le recrutement mais les coutumes locales ne lui facilitent pas les choses. Hier soir, il a tenté de recruter une jeune donzelle. La pauvre est arrivée escortée par une de ses amies et avait tellement peur de notre mâle blindé de testostérone qu’elle s’est mise à l’autre bout de la table et lui tournait le dos. Pas facile pour parler ! Vu qu’elle n’est pas mariée, elle a très peur des hommes et devra demander l’accord de son frère avant de pouvoir venir travailler dans cette horde de débauchés (« et voici que je vous envoie, seul au milieu des loups »).
Hier, pendant notre balade, nous avons croisé la boulangerie du coin d’où sortait un fumet des plus alléchants. On s’est alors pris à rêver de petites brioches toutes rondes et toutes chaudes qui nous attendraient, sur la table du petit dej, alors que nous nous extirperions de nos douillets duvets, l’œil encore embué par la nuit passée. Cruelle réalité que celle-ci: pas le moindre petit bout de pain, pas de sensuelle cookerine ! De rage et par dépit notre Exterminator s’est rabattu sur le café atomisé (si, si, on ne sait pas bien ce que ça veut dire mais c’est écrit sur le sachet).
Les consultations continuent même sans notre cher docteur. On a pas mal de personnes qui viennent pour des brûlures. Les familles vivent à vingt sous une tente de fortune et les autres courent autour pour se réchauffer. Certains s’endorment trop près du feu, d’autres se renversent du thé bouillant (trop de promiscuité), enfin on commence à voir des gelures sur les orteils et les mains. Allez leur expliquer qu’il faut porter des chaussures plus chaudes!
Une réplique de belle envergure (5, 5 sur l’escabeau de Richter, épicentre à 120 km d’Islamabad donc pas loin de Battagram) nous secoue pendant le déjeuner. La cookerine paniquée a failli s’enfuir de la tente, je l’ai rattrapée de justesse par le bas de son pantalon. Elle avait les larmes aux yeux.
En règle générale, lors d’un tremblement terre la secousse initiale ne dure pas plus longtemps que quelques secondes mais ça suffit pour entraîner des dégâts monstrueux. Cette fois ça a bien duré cinq secondes. On a entendu un grondement, la terre a tremblé fort puis vibré encore quelques instants. Suite à cette réplique, on a eu quelques plaies au dispensaire (chutes de leur hauteur, rien de bien grave).
En se baladant dans les collines Guy, notre arching (architecte ingénieur) s’est rendu compte que les anciens connaissaient des techniques de constructions anti-sismiques mais que la génération suivante, qui est allée travailler au moyen orient a tout oublié au profit des techniques modernes.
22 Novembre
Ce matin, ô joie, notre petit déjeuner fut un peu plus fourni qu’hier. Ne pas désespérer, nous avons une des cuisinières qui s’appelle Pari, alors si elle est aussi bien fournie en neurones que son homonyme version US ( ben si, Paris Hilton !), on devrait avoir un truc à peu près correct d’ici la fin de la mission. Donc nos deux copines Pari et Parvine sont dans un bateau… si y'en a une qui tombe à l’eau, ben il ne reste plus grand-chose vu qu’il semble qu’il faille leur deux cerveaux pour une action ! Pas gagné !
Notre amie infirmière Brigitte a tenté l’ascension de l’Himalaya local (petites collines environnantes) en compagnie de Dada (Jean Paul, Watsan) histoire de voir un peu le point de vue. On ne peut pas dire qu’ils aient atteint leur objectif, j’irais même jusqu'à dire qu’elle a perdu le sien dans un ravin sans fond (en gros elle a bêtement fait tomber son objectif photo dans la vallée quoi !!). On essaie de faire des super jeux de mots, voyez à quoi on est réduit pour rigoler! On a déjà épuisé toutes nos blagues Carambar… Mayday
Au cours de son expédition sur la colline, Guy, notre Arching a pris des cours d’herboristerie auprès du chef indigène d’un village voisin. Résultat des courses : Pour des problèmes sanguins, il suffit de faire une infusion de feuilles de microtrèfle, et pour les filles du team il a ramené une herbe ramassée près du réservoir d’eau. Elle permettrait de déclencher des règles paresseuses (On voit bien que ce sont des conseils de mecs, pour notre part, si elles nous oublient on ne s’en portera pas plus mal !!). Il ne désespère pas de tomber sur des plantes permettant de lutter contre le sida et le cancer sachant que le mélange pour guérir aussi bien de la connerie que de la cruauté humaine n’est pas encore au point.
Dur retour à la réalité, cet après midi, on s’est fait dépouiller de tablettes de paracétamol et d’antibiotiques pendant qu’on faisait honneur aux envolées culinaires de nos deux créatures de choc. On attend notre première tentative de suicide locale avec impatience. Bande de ploucs ! On sait bien que les médicaments seront revendus sur le marché. C'est toujours rageant de se faire utiliser comme ça, mais c'est partout pareil. On prendra les mesures qui s'imposent en commandant aux compagnons du coin des armoires fermées à clef pour les deux tentes de consultations
23 novembre
Après quelques jours dans mon petit hôpital pour nana, j’en viens à peu près à voir les mêmes pathologies. Beaucoup de personnes blessées lors de la secousse initiale reviennent pour qu’on continue de s’occuper de leur plaie. Les pansements sont relativement simples mais les plaies mettrons du temps à bien cicatrise (mauvaise hygiène, froid, macération). La promiscuité et la saleté favorisent aussi les maladies de peau comme la gale, les poux, l’impétigo. Certains enfants ont le crâne recouvert de croûtes assez volumineuses, parfois suintantes. Pas de problème ! Ils ressortent de la consultation tout violet (merci le violet de gentiane). Les brûlures sévissent toujours régulièrement sur petits et grands (je n’arrête pas de dire qu’ils devraient se mettre à la limonade). Enfin, les ouvriers d’en face qui sont en train de bâtir un hôpital en préfa, ne manquent pas de s’empaler les objets les plus divers dans toutes les extrémités possibles et imaginables (n’imaginez pas trop cependant, nous sommes en pays musulman !!).
Ce soir nos deux cuisinières ont établi un nouveau record : liquider un bidon d’huile de cuisine de cinq litres en deux jours! On prépare notre hibernation avec application. Vous n’allez pas nous reconnaître au retour. C’est soit tout soit rien dans ce pays. Certains jours on est neuf à loucher sur trois malheureuses rondelles de radis qui flottent dans le fond d’une assiette en plastic, le lendemain c’est l’orgie romaine sponsorisée par Flodor.
Notre équipe de nomades est enfin redescendue de la montagne. Le teint hâlé, on dirait presque qu’ils reviennent de vacances. Demain, je prends le relais avec notre bon docteur et Dada. On part en 4X4 pour la ville de Besham. Ce sera nettement moins roots vu qu’on loge dans un hôtel (le « Continental » s’il vous plait). De là on ira sur deux villages identifiés comme n’ayant pas été vu par quel que médical que ce soit. On revient sur Battagram samedi ou dimanche. Je vous donne des nouvelles des mon retour (d’ici là vous pouvez retourner regarder la TV, je serais dans l’incapacité de vous raconter mes états d’âme).
26 Novembre
Retour, ce soir, de l’équipe médicale qui était partie faire le kakou sur de nouvelles collines pendant trois jours, j’ai nommé : Imli (votre serviteuse), Abou (Docteur Jean Pierre) et Dada (Log Jean Paul). Je me dois ici de développer le concept particulièrement controversé de ces « cliniques mobiles » histoire que vous perceviez toute la dimension amusante de la chose (si, si, je vous assure que c’est particulièrement poilant!).
Il y a d’un coté la Fédération, notre représentation de Dieu sur terre, quoi. Tout plein de fonctionnaires dans l���âme qui sont chargés de diriger notre boulot, à nous pauvres petits manouvriers du médical, après avoir fait des missions d’évaluation dans divers camps de réfugiés. Il faut savoir qu’il n’y a pas que les Français sur place mais aussi des Thaï, des Suédois, un Béninois etc.… Dans la théorie, ça a l’air simple et plutôt bien pensé mais, comme d’hab, sur le terrain c’est beaucoup plus folklorique !
Nous dirons donc qu’on nous a envoyé bosser sur deux camps de réfugiés pelotonnés au creux des reins de la montagne d’où descend l’Indus, fleuve fougueux d’un blanc laiteux. Les bancs de sable, zébrés par le vent, se prennent pour des jardins zen. Alentours, certains pans de la falaise sont mis a nu par de récents glissements de terrain tandis que le reste est recouvert d’une végétation de type méditerranéenne (lauriers, oliviers) avec quelques bananiers, des eucalyptus et des palmiers. Paradisiaque ! Par contre pour ce qui est d’un réel besoin, je crois que nos amis de la Fédé se sont fourrés leur doigt manucuré dans l’œil jusqu'à l’omoplate.
Les deux camps (Batera et Kund) sont gérés par les militaires pakistanais. Il y a à peu près six à huit cent personnes dans chaque. Chaque jour de nouvelles familles descendent de la montagne pour se réfugier avant l’arrivée de l’hiver repoussant ainsi les limites du provisoire. Au départ, ils refuaient de quitter leurs bêtes mais l’armée a construit des étables, alors seulement ils ont accepté de les laisser derrière eux.
Pour arriver au camp de Batera, nous devons emprunter le « col de hamburger » (soit on se fait écraser par des rochers qui tombent soit on tombe dans le ravin vu que la route est à peine plus large que la voiture !). Séance tape cul pendant une heure et demie. Si nous croisons des femmes, elles se tournent et se cachent le visage avec leur voile. On a d’ailleurs eu beaucoup de mal a voir des femmes lors des consultations même si j’étais là pour les accueillir avec toute ma féminité.
Apres trois jours à faire la navette entre les deux camps, d’un tea time à l’autre (ah oui! les militaires sont des pros pour ce qui est de faire des pauses thé toutes le cinq minutes, de vraies petites femmes d’intérieur) on peut dire que les besoins n’étaient pas à la hauteur de ce que nous avait décri nos petits amis de la Fédé. On a soigné beaucoup de diarrhée, des « mal partout » à profusion, et quelques infections urinaires. Notre bon médecin a fait la promotion de ses potions miracle. La malle ouverte à l’arrière du pick-up, tel un parfait charlatan de western.
Retour ce soir sur notre camp, sweet camp de Battagram ! Accueillis par une pluie diluvienne et les hourras de la foule en délire (Greg et Brigitte). Les surchauffes à répétition du système électrique eurent raison de nous : coucouche panier papattes en rond pour tout le monde à partir de vingt et une heures.
27 Novembre
Il a plu cette nuit, il a plu toute la journée, que voulez vous faire dans des conditions pareilles ? On aurait pu aller dévaler les pentes nouvellement enneigées de la montagne qui nous fait face en chantant des polyphonies tyroliennes, mais nous avons choisi de réchauffer nos douillets duvets et jouer au tarot jusqu' à plus soif. Nos logs de choc sont en train de transformer la cuisine en sauna. Deux canons a chaleur pour une seule pièce. Il va falloir penser à commander des gants de crin et du savon noir ! C’est dimanche que diable et l’équipe avait bien besoin de recharger les batteries !
Par contre, dans la soirée, on a eu quelques répliques. Vu toute l’eau qui est tombée depuis hier soir, les glissements de terrain ont dû se lâcher un peu partout. On part demain en évaluation sur de nouveaux sites, on verra bien si il y a des besoins supplémentaires. Mon appendice nasal se prend pour une fontaine mais le moral est toujours au beau fixe, surtout quand j'apprend à quel point vous devez avoir froid en France! Je crois, finalement qu'il fait meilleur sous le soleil pakistanais (le confort en moins tout de même), il ne me manque plus qu'un guitariste pour adoucir tout cela et ce serait le paradis!
28 Novembre
Que dire de plus si ce n’est qu’il a encore plut toute la matinée et que ça commence à sacrément peser sur l’entrain des troupes. Dur de s’extirper du douillet duvet quand on sait qu’il fait froid et humides dehors et qu’on va se retrouver, non pas face au visage enamouré de l’être cher mais face à des brûlés, des panaris et des cascades de pus!. Il est vrai que notre cher Exterminator est le seul à jouir des risettes des deux petites « cuisinières ingénues ». Notre mâle bourré de testostérone n’en fera qu’une bouchée !
Nos logs ont amélioré une fois de plus les installations qui avaient un peu pris l’eau cette nuit. On approfondit les tranchées autours des tentes, on rajoute des chauffages quitte à faire exploser le groupe électrogène. Une ribambelle de gamins se masse autour du désormais célèbre Dada. Quelle star !
Du coté des meds, le BHC reste ouvert mais les clients se font rares, refroidis par les conditions météo. Notre traducteur a eu beaucoup de mal a venir ce matin étant donné l’état des routes (souvenez vous : Pluie + tremblement de terre = routes impraticables).
On a eu quelques pansements d’habitués et un type qui est arrivé alors qu’on n’espérait plus. Le pauvre homme avait le visage à vif, les bras croûtés, purulent jusqu’au coude et de dos dans un état semblable. Hier, sa tente a pris feu alors que lui et sa famille préparait le repas sur un réchaud. Deux de ses enfants sont morts brûles et lui s’en est sortit mais dans quel état ! Le jour même, il n’a pu recevoir des soins vu qu’il habite dans les collines loin du centre médical. Je n’ai même pas pris le temps de l’examiner a fond, on l’a renvoyé vers l’hôpital de Battagram.
Le tremblement de terre continue à faire des victimes et des morts. Le froid, la pluie, la promiscuité ne font que ralentir le processus de guérison. Comment leur expliquer qu’il ne faut pas cuisiner dans les tentes alors que toute l’eau du ciel s’abat sur leurs têtes et que c’est le seul moyen de chauffage ?
Dans l’après midi, nous (Brigitte et Imli) nous sommes enfermées dans la tente pharmacie pour terminer l’inventaire. Peine perdue, on aura encore un autre épisode demain (hourra !).
Ce soir, Nathalie (team leader) et Orianne sont revenues de leur périple de fin de semaine. Faisant fi de la neige, du ciel embrumé et de la pluie, elles ont bravé les éléments déchaînés pour revenir se peler le jonc avec nous ! Nous pensons dédier un hôtel aux logs germano-français qui se décarcassent chaque jour pour que nous puissions prendre une douche chaude (40° à la sortie) quand nos dents claquent trop fort. Merci Ô magiciens de l’électricité !!
29 Novembre
Eh bien non! Exterminator n’est pas mort dans son sommeil d’une intox au monoxyde de carbone (zut!). Hier soir, le chauffage de sa tente fumait d’une façon dangereuse. Ras le bol des brûlés, on n’a pas besoin de boulot supplémentaire !
Quelle plus belle façon de clôturer une mission que de finir lyophilisé dans son douillet duvet ? Les petites ingénues pleureront à chaudes larmes la perte de leur maître….
En fait nous le soupçonnons de vouloir se liquider et de faire passer ça pour un accident du travail. Ce matin il s’est renversé la moitié du bidon de gasoil dessus. Il ronchonnait c’est sûr mais je le voyais bien moi, lorgner du coté des allumettes d’un œil lubrique !
D’un autre coté nous avons la belle au bois tremblant (Brigitte) qui ne se réveille plus qu’au son des secousses sismiques. Prise d’un sommeil de plomb, il ne lui en faut pas moins pour s’ouvrir à la journée qui commence. Avec une équipe pareille on ne risque pas de sauver le monde, moi j’vous l’dit !!
Une partie de l’équipe médicale est allée, une fois de plus, batifoler dans les collines alentours histoire de voir si il n’y avait pas quelques âmes pécheresses à repêcher. Leur malle bourrée de potions magiques ils sont allés sur le camp de Shumlaï. C’est plutôt le genre génération spontanée. Un grand camping plein de tentes partout avec des maisons détruites autour. Cinquante consultations en trois heures ! Ca fumait dans la tente médicale, je ne vous dit que ça ! Manque de bol, le coin est tellement chouette qu’une équipe médicale humanitaire Afghane nous pique la place pour les jours suivants (non mais, est ce qu’on va faire de l’humanitaire chez eux, nous ?!). Je me demande si l’humanitaire ne se résume pas parfois à la recherche de la meilleure place au soleil. Laissez tomber les copains, il n’y a plus un poil d’ UVA depuis belle lurette !
Ce soir Guégoyi s’est enfin démasqué !! Le rustre tente depuis le début de la mission de nous intoxiquer par tous les moyens possibles. Apres avoir éteint le chauffage des tentes un par un sous le frauduleux prétexte que nous n’avons pas de « trifazé » (c’est quoi ça d’abord, un nouveau médicament ?), le voila qui nous enfume le bureau et la cuisine en un même temps. Une fumée noire à soudain envahi notre petit espace vital, nous forçant à lâcher tout travail en cours (et Dieu sait si on bosse comme des malades) pour nous réfugier dans la nuit noire et obscure. Je le soupçonne d’être payé par nos petits amis de la Fédé qui sont jaloux de nos installations de choc.
L’équipe part en vrille, la cuisine devient un tripot à peine les assiettes débarrassées. La belotte fait rage. Sortez les cigares, l’alcool et les petites pépées !
30 Novembre
On rigole, on rigole!! Une fois de plus, nos petits amis de la Fédé nous aident à coups de pied dans le derrière. On a eu la soudaine envie de recruter du personnel local. C’est vrai, quoi, ce serait pas mal d’étoffer nos équipes avec quelques autochtones histoire de pouvoir passer la main un jour. L’urgence semble loin, le vivier français est essoré comme une chaussette, bref le calcul est vite fait !
Nous tournons donc nos yeux pleins d’espoir vers notre père spirituel pour recevoir une quelconque manne divine. Peine perdue, la réponse fut sans appel : « On a bien des personnes mais on se les garde sous le coude ». Message reçu.
Vu que l’hôpital tourne sans interruption depuis notre arrivée, nous observons un phénomène physique assez intéressant : le niveau des médicaments baisse proportionnellement au temps passé ici ! Là encore, faisant fi de nos mauvaises expériences précédentes, nous courrons vers Fédé pour avoir quelques tubes de crème, voire quelques compresses. Pour le coup, ils l’ont joué plus stratégique, en nous aiguillant vers WHO (l’organisation mondiale pour la santé). Avec un titre pareil, ils devaient bien avoir quelques abaisse-langues au fond de leurs tiroirs….. Gentiment, ces messieurs nous ont répondu qu’ils avaient d’autres Pakistanais à fouetter !
Enfin, nous nous retrouvons devant un autre problème digne de ces histoires de baignoire qui nous ont tant fait suer il y a quelques années : Sachant que nous avons identifié un camp de quatre cent quatre-vingt douze familles pas loin de Battagram. Sachant que nous avons croisé LE médecin du camp qui fait dans le plus pure style minimaliste (pas de matériel, pas de chauffage, pas de personnel). Sachant que Fédé nous a assuré qu’il pouvait faire apparaître une tente toute équipée où on voulait, quand on voulait. La conclusion attendue serait que nous allons bosser là bas….. ben non, vu qu’il y a des militaires, Fédé a peur que les militaires en fassent plus tard une zone d’entraînement pour talibans sponsorisée par Croix rouge. Il va donc falloir ruser diplomatiquement. Fédéféchier ! (nouveau juron pakistanais)
Depuis le début des opérations, il est impossible d’avoir une idée claire des villages touchés par l’aide médicale. Les responsables des districts disent à tout va qu’ils ont été oubliés, pleurent dans les jupons des autorités pakistanaises, qui vont rapporter tout ça aux Nations Unies. Impossible de faire une réelle évaluation vu l’étendue (géographique) des dégâts.
Ce matin on a vu débarquer une équipe chirurgicale Cubaine. Ils sont huit cent sept médicaux dont trois cent quatre-vingt douze médecins à avoir déserté leur île pour s’implanter en pays capitalo-musulman (c’est compatible ça ?). Mes amis ce n’est pas le moment de se casser une jambe à Cuba, y’a plus personne pour vous soigner. Toujours est-il qu’ils trouvent nos tentes tellement chouettes qu’ils ont décidé d’en squatter une pour en faire un bloc (orthopédie à gogo). Et vu qu’on est les rois du pansement, ils veulent qu’on fasse leurs suites opératoires.
Bon, j’arrête ici ma diatribe défoulatoire. Demain est un autre jour et les patients nous appellent.
1er Décembre
Après presque trois semaines passées dans ce camp notre féminité en a pris un sacré coup dans l’aile ! Je vous le donne en mille : la couche supérieure épithéliale du visage de nos chères expats commence à être sacrement attaquée. En effet, la chaleur sèche diffusée par les canons de chauffage des tentes provoque un dangereux resserrement des micropores faciaux suivant le schéma classique du « pantalon -taille 36 alors qu’on fait du 40 ».
J’ai bien demandé à nos logs de choc de placer régulièrement une coupelle d’eau fraîche devant les sorties de chauffage histoire d’humidifier l’air ambiant mais ceux-ci m’ont répliqué, avec raison, qu’ils ne voulaient pas briser le peu de reins qui fonctionnait encore sur leur personne en faisant des courbettes non ergonomiques. Ils suggèrent donc que Fédé les équipât de petites cannes avec une pince au bout afin de pouvoir s’acquitter de cette tâche sans abîmer leur dos. L’affaire est en cours, j’ai la foi.
L’équipe médicale qui était partie hier sur Besham est revenue dans la soirée (Abou Docteur, Brigitte-la-belle-au-bois-tremblant et Exterminator). Visiblement, depuis notre dernier passage, le super hôtel s’est transformé en nid à puces assaisonné de douches à l’eau froide (la magie Pakistanaise !). Pas le même standing tout d’un coup! Peine perdue, il en fallait plus pour ébranler le moral de notre agence tout risque. C’est donc pétrifiés de froid que nos joyeux lurons sont retournés sur le camp de Batera (souvenez vous, le « col du hamburger ») pour accomplir leur mission salvatrice. Même pas cinq minutes de répit pour qu’Exterminator puisse aller se repoudrer le nez!
Pendant ce temps sur Battagram, je suis restée la tête dans le guidon, inventoriant chaque micro organisme de cette satanée pharmacie et Orianne a tenu les consultations à flot, secondée par notre fidèle traducteur Goulhamine toujours aussi impeccable avec sa veste d’étudiant anglais par-dessus son chalwar kamiz (grande chemise sur pantalon).
On soupçonne le sonotone de Dada de ne plus fonctionner. Les générateurs hurlent dans la cuisine pour éclairer un malheureux néon, on braille pour couvrir le bruit. Il n’y a que lui qui gardât le sourire. Mais où est ce « Trifazé » qui, aux dires des personnes de la profession, pourraient régler nos problèmes d’énergie et pourquoi pas celui de la faim dans le monde ??
Le réveil de notre belle au boit tremblant est complètement détraqué !! On a eu une secousse ce soir. Ma chère il va falloir revoir tout ça, ça ne va pas du tout !! La nuit c’est fait pour dormir !
2 décembre
Lever aux aurores pour partir en clinique mobile sur Shamlaï. On ne change pas une équipe qui gagne. Voici donc Docteur Abou, super Dada et présentement moi-même, la miss Imli, entassés dans un pick-up givré. La route est magnifique. De tous les cotés, la montagne est rayée de cultures en escalier. On dirait qu’un géant a décoré son château de sable en passant un immense peigne sur ses flancs. La lumière se reflète dans toutes ces petites parcelles irriguées créant un jeu de lumière à chaque détour de la route. En fond les montagnes enneigées font rêver nos skieurs dans l’âme.
On arrive sur Shamlai. La ville est presque totalement détruite. Beaucoup de maisons ne sont plus délimitées que par un amas de gravats. Les tentes poussent comme des champignons. Une distribution de tôles ondulées par les militaires pakistanais créée un attroupement. Les hommes repartent chargés comme des mules. Ils ont parfois des distances impressionnantes à parcourir avant de regagner leur maison.
Enfin nous arrivons à la tente de consultation. On est déjà attendu. Il n’y a qu’une seule tente, on recevra donc les hommes et les femmes dans le même espace. On récupère un traducteur sur le tas, il est d’ailleurs assez approximatif. Tant pis, on n’a pas mieux, entre le pire et le plus pire… Pas facile de communiquer. En plus, comme de nombreux autochtones, il a beaucoup de mal à réaliser qu’il y a des femmes sur cette terre. En gros il n’en a rien à foutre de moi et mes petites patientes ! Je suis sans cesse obligée de le tirer par la manche pour qu’il m’aide à questionner mes minettes.
On a de la chance, vu qu’on était déjà passé il y a quelques jours, le mot a dû se passer et elles sont beaucoup à être sorties de leur cuisine pour venir consulter. C’est rare d’en voir autant ! Elles sont généralement recouvertes de la tête aux pieds d’une grande bourca noire, il n’y a qu’un voile un peu plus transparent au niveau du visage pour qu’elles arrivent à voir ou elles mettent les pieds. Pourtant, les rares fois ou j’ai pu glisser un œil sous leurs épaisseurs, j’ai découvert des colliers de perles de couleurs, des bracelets d’argent, des mains peintes au henné. Les pakistanaises sont belles mais personne ne doit le savoir. J’ai du mal à me sentir bien dans ce pays. En Inde, les femmes sont des joyaux, elles se parent les cheveux de jasmin, leurs saris sont éclatants de couleur, elles sortent dans la rue au grand jour. Il n’y a pas si longtemps le Pakistan faisait partie de l’Inde, pourtant aujourd’hui on se croirait à mille miles de là bas. Ici, la femme vaut moins qu’un chien !
Sur le camp de Battagram, notre hôpital ajoute une corde à son ar : on ouvre des bains douche ! Vu que l’essentiel des consultations s’est ramené à décroûter des galeux, Orianne et Guégoyi se sont transformés en gratteurs de couenne professionnels. Soirée mousse avec passage obligatoire dans une poubelle d’eau chaude (les scatos nous envient déjà cette pratique !!), tandis que notre belle au bois tremblant se recevait une rafale odorante émanant du derrière d’un jeune patient.
La soirée fut clôturée par un dîner de crêpes (merci encore les filles).
3 décembre
Aujourd’hui c’était Scabie folies à l’hôpital !! (Scabie= gale). Tout le Pakistan se grattait en chœur et venait frapper à notre porte pour recevoir des kits d’hygiène, sorte de petit colis bourré de savonnette, dentifrice et autres produits décapants, initialement distribués par notre colloc’ adorée Charity (une nénette de la Fédé qu’on héberge et qui est en charge de la promotion de l’hygiène sur la région).
Je dois vous avouer qu’armée de ma patience légendaire, j’ai eu du mal à rester zen. La salle d’attente ressemblait à un poulailler en goguette Des familles entières débarquaient dans la salle de consultation pour nous faire compatir sur des vielles lésions de grattage, espérant recevoir le colis magique. Les pauvres mères se grattaient comme des folles pour nous apitoyer mais nous restâmes intraitables (comme le traiteur). Nous avons ainsi développé le concept du « super magic-soap » : Tu as la gratouille ? Va te laver avec le super magic-soap ! ». Je ne suis pas certaine qu’ils aient tous bien adhéré au concept mais ça valait la peine d’essayer !
Orianne et Guégoyi sont allé recruter des médecins locaux à Mansera. Finalement ils ont fait un détour par le bazar pour faire les soldes et récupérer des vêtements à donner aux familles qui en auraient vraiment besoin lors des consultations (si ça se sait, ça promet un nouveau rush !!). Ils ont également sauvé la vie d’un délégué Fédé qui faisait une crise de colite néphrétique. Moi je dis, vu ce qu’ils nous ont aidé, ils auraient du le laisser sur le bord de la route (voire lui lancer des pierres) mais, bon, j’dis ça, j’dis rien….
Pour ce qui est du recrutement (c’était quand même le but initial de leur ballade), ils ont dégotté un médecin frileux pas sûr de lui et un autre un peu plus motivé et motivant. Les affaires avancent.
Exterminator, tournait comme un lion en cage. Désoeuvré, pas le moindre petit personnel à licencier. Pire, une des cuisinières ingénues lui a fait des avances. Il les fait toutes craques ces locales, bourreau des cœurs va ! Il va peut être finir par s’humaniser. La belle et la bête version pakistanaise.
ENFIN, l’équipe de relève vient de passer les portes (du pénitencier ?). YOUPIII ! Notre bon Docteur Abou est en transes ; l’équipe de relève a apporté un otoscope bionique, un tensiomètre supersonique et trois thermomètres à propulsion nucléaire. Je pense qu’il va signer pour trois semaines de plus.
Bienvenue donc à l’équipe qui va récupérer nos matelas crevés et nos couvertures pleines de puces. Ca fait du bien de vous voir !
4 décembre
Aujourd’hui c’est journée repos!
La nouvelle équipe ronge son frein pendant que nous bullons avec application, profitant d’un rayon de soleil pour parfaire notre bronzage (vous allez tous être verts de jalousie à notre retour devant notre peau tannée par le soleil local).
Marlène (log) s’est déjà trouvée toute une bande de nouvelles copines. Elle fait un tabac auprès de nos petites voisines en tentant de les initier à la marelle.
Le déjeuner nous a été offert par nos cookerines ingénues. Vu qu’un poulet doit coûter à peu près une journée de travail, nous avons été très touchés de l’attention.
Notre chauffeur Raza khan s’est joint à nous et a donc été initié aux fromages français avec l’échantillon le plus représentatif que nous ayons sous le main : du Mont d’or.
Pour ceux qui ne connaissent pas ce doit être un croisement entre du fromage corse et de la cancoillotte ! Explosif. On a vu son sourire se figer, sa bouche s’arrondir sous les suppliques de ses papilles. Son visage est resté très poli mais je crois qu’il a dû rayer à tout jamais la gastronomie française de ses priorités sur cette terre.
L’après midi a été consacrée à des expéditions de reconnaissance dans les alentours circonvoisins. Nous nous sommes entassés dans le 4X4 pour gravir les cols escarpés qui nous narguaient depuis si longtemps et faire un brin de tourisme. Notre chauffeur a fait des prouesses, accrochant le véhicule à des pentes qui, aux dires de notre marseillais de Guégoyi devaient au moins faire 90%. Chahutés, cahotés, nous avons valsés au rythme des routes impraticables même pour une chèvre kamikaze ! Mais ça valait le coup, le panorama était à couper le souffle. Au bout de nos pieds se déroulait la vallée avec ses formes généreuses et toujours le toit des montagnes recouvert de blanc.
Je sèche un peu, cher lecteur. Même si les conditions climatiques semblent plus clémentes en ce lieu mon esprit est déjà à Paris. Me pardonneras tu cette infidélité?
Je vais donc passer la main à nos joyeux lurons de l’équipe quatre qui s’accommoderont de cette lourde tache avec brio, j’en suis certaine.
Que la force soit avec vous !
C’était donc Imli, en direct pour vous du fin fond du Pakistan ; pays ô combien magnifique et bordélique.
La Cappadoce en février? (Turquie) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre en Cappadoce une dizaine de jours fin février début mars afin de découvrir la région tranquillement par mes propres moyen. J'aimerais me poser à un endroit puis rayonner à partir de ce point pour faire des ballades d'une journée vers les principaux centres d'intérêt.
Je compte arriver par Ankara, est ce facile de rejoindre la Capadocce ?
Si j'ai bien compris, le climat risque d'être fort rigoureux à cette époque ! Est ce que cela vaut néanmoins le coup ou bien pensez vous que les chemins de randonnés riquent d'être impraticables ? Quelqu'un a-t-il déjà voyagé là bas en hiver ?
Il semble qu'il y ait des pensions assez sympatiques dans la région, auriez vous des adresses à me conseiller.
Pour les ballades, doit on utiliser un guide ou les itinéraires sont ils suffisament balisés.
Quels sont les choses à ne pas manquer ?
Merci de vos conseils.
Je souhaite me rendre en Cappadoce une dizaine de jours fin février début mars afin de découvrir la région tranquillement par mes propres moyen. J'aimerais me poser à un endroit puis rayonner à partir de ce point pour faire des ballades d'une journée vers les principaux centres d'intérêt.
Je compte arriver par Ankara, est ce facile de rejoindre la Capadocce ?
Si j'ai bien compris, le climat risque d'être fort rigoureux à cette époque ! Est ce que cela vaut néanmoins le coup ou bien pensez vous que les chemins de randonnés riquent d'être impraticables ? Quelqu'un a-t-il déjà voyagé là bas en hiver ?
Il semble qu'il y ait des pensions assez sympatiques dans la région, auriez vous des adresses à me conseiller.
Pour les ballades, doit on utiliser un guide ou les itinéraires sont ils suffisament balisés.
Quels sont les choses à ne pas manquer ?
Merci de vos conseils.
Randonnée sur 2 jours dans le massif vosgien (France) English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions faire une randonnée sur 2 jours dans le massif vosgien, avec nuit dans un gîte ou une auberge... Comme nous serons sans doute en groupe, nous recherchons une randonnée abordable, pas trop difficile....
Auriez vous un parcors à nous proposer?
Merci d'avance et bonne journée !
Nous souhaiterions faire une randonnée sur 2 jours dans le massif vosgien, avec nuit dans un gîte ou une auberge... Comme nous serons sans doute en groupe, nous recherchons une randonnée abordable, pas trop difficile....
Auriez vous un parcors à nous proposer?
Merci d'avance et bonne journée !
Vingt euros, c'est beaucoup pour un Indien? English translation pending
Bonjour,
Je suis partie en Inde l'an dernier et j'ai rencontré à Dharamsala un tibétain en exil à qui j'ai donné des cours de français. Aujourd'hui il semble désespéré par sa situation financière. Je voudrais bien l'aider un peu mais n'ai pas beaucoup de moyens en ce moment. Alors voilà: si une aide de 20 euros semble ridicule en France pour aider un ami, est-ce que vous pensez que cela représente déjà une somme en Inde étant donné que, sauf erreur de ma part, le salaire moyen d'un indien est d'environ 70 euros. Cela voudrait dire, si l'on compare ce salaire à un salaire français, que 20 euros pour lui représenterait environ 500 euros en France?
D'autre part, savez vous comment fonctionne Western Union?
Merci pour vos réponses.
amandine
Compte-rendu de l'Iberostar Daiquiri (11 au 18 janvier 2007) English translation pending
Iberostar Daiquiri, Cayo Guillermo, 11 au 18 janvier 2007
Maman, papa, 2 puces de 2 et 4 ans, grand-maman et grand-papa.
Départ de Québec avec Air Transat à 6h00; retard, attente dans l’avion et après environ 1h30, on nous fait sortir de l’avion (au désespoir de ma fille qui croit qu’on ne va plus en voyage dans les pays chauds!). Décollage finalement à 9h30 avec 3h30 de retard😠. On nous donne gratuitement les écouteurs pour compenser (comme si ça rachète le temps perdu!). Les filles ont droit à des sacs surprises avec écouteurs, carnet de bord, stylo, livret de collants et ballon de plage; bien apprécié. Nous n’avions pas fait la sélection de nos sièges à l’avance et nous étions un peu éparpillés dans l’avion mais l’agent de bord nous a arrangé ça rapidement; notre fille de moins de 2 ans a même eu droit à son propre siège.🙂 Escale d’environ 45 minutes à Santa Clara (sortie de l’avion) et on repart pour un saut d’environ 20 minutes seulement avant d’arriver à Jardines del Rey (Cayo Coco). À l’aéroport, un responsable nous escorte pour nous faire passer à l’avant des files d’attente puisqu’on voyage en famille. Au poste de douane c’est quand même long (que vérifient-ils?) et mon mari et mon beau-père sont sélectionnés pour un « sondage » supplémentaire, très strict et peu amical…🤪 On est les derniers à embarquer dans l’autobus! Arrivée à la réception, nous ne sommes qu’un petit groupe alors le « check-in » va bien. Il on reçu mes demandes spéciales par courriel et elles sont toutes respectées (coin tranquille, à l’étage, couchette pour bébé et chambre près des beaux-parents). Nos bagages sont transportés à notre chambre et on nous donne quelques renseignements pertinents. Belle chambre, comme les photos que nous avions vues, 2 lits 3-quarts, petite vue sur la mer à travers les denses palmiers quand le vent fait bouger leurs feuilles… Chambre très propre et à notre demande, la femme de ménage la fait le matin pour que les filles puissent faire leur sieste tranquille en après-midi. Seul reproche, pas de pression d’eau dans la douche ou pour remplir le bain mais dans la chambre voisine c’est correct; les filles prennent donc leur bain dans la chambre de grand-maman.
À notre arrivée et pour 2 jours, il y a trop de vent pour que ce soit agréable à la plage car le sable nous fouette les jambes. Nous restons donc autour de la piscine. La pataugeoire pour enfant est parfaite et il y a aussi une partie peu profonde dans la piscine d’animation où les enfants peuvent s’amuser pendant que les parents nagent un peu à proximité. Il semblait y avoir beaucoup d’activités pour enfants malgré que nos filles n’y ont pas participées vraiment (on restait en famille). Le terrain de jeux est bien pour les touts petits. À cause du vent, le rideau d’eau au bar de la piscine n’était pas activé pour ne pas éclabousser partout. À mon avis, il y a assez de chaises autour de la piscine et à la plage mais le soleil disparaît vite pour ce cacher derrière le bâtiment principal vers 4h00.
Nous avons beaucoup apprécié la plage en matinée, peu achalandée alors on pouvait mettre nos chaises sur les îlots de sable à marée basse et les filles s’amusaient longuement dans le sable et l’eau peu profonde. La mer était parfois plus chaude que l’eau des piscines! À cause du vent, il n’y a eu que 2 jours durant notre semaine de vacances où les sports nautiques étaient fonctionnels; nous avons fait du catamaran et du pédalo, de même que l’excursion en apnée (catamaran). Malgré le vent, je tiens à dire qu’il faisait chaud, au-dessus de 25 degrés tout l’temps. Nous n’avons jamais mis de veste durant le jour, ni même le soir et nos enfants non plus. Souvent les prévisions météo annonçaient des nuages et de la pluie mais nous avons eu du soleil les 7 jours, une seule averse de pluie très brève un matin durant le déjeuner mais il faisait soleil quand même.
Bouffe : choix raisonnable, ça devient répétitif vers la fin mais il y a toujours quelque chose de nouveau au buffet et les présentations sont impeccables. Belle surprise un soir, langouste à volonté au buffet. Les hot-dog, hamburger et le poulet au casse-croûte de la piscine sont très bien aussi. J’ai préféré le resto Cubain au Mexicain pour la bouffe et l’ambiance malgré que les crevettes à la tequila au Mexicain étaient bonnes; demandé de ne pas trop les faire cuire car ils ont tendance à trop cuire les fruits de mer et les poissons.
Animation : équipe très dynamique, nombreuses activités offertes mais sans trop de pression. Quelques fois il y a des prix pour certaines compétitions (bouteille de rhum, heure gratuite d’équitation, certificat, …). Les jeunes de l’animation se donnent à 100% malgré qu’ils font des heures de fous; la plupart travaillent toute la journée à l’animation et sont aussi danseurs pour les spectacles du soir donc journée de 9h à minuit souvent, 6 jours par semaine. Si quelqu’un veut connaître la liste des activités disponibles, je peux lui fournir mais ce serait long ici à énumérer.
De façon générale, tout le personnel que j’ai rencontré était très gentil, professionnel et amical. Je n’ai ressentie qu’un peu de snobisme à la réception; en passant, ne payer pas le coffret de sécurité qu’à la fin de votre séjour même s’ils disent qu’il faut le payer tout de suite, mon beau-père avait payé en allant chercher la clé et ils lui ont demandé de payer à la fin de son séjour aussi. Un petit conseil, gardez le reçu officiel signé. Les serveurs/serveuses, femmes de chambres, jardiniers, barman et autres employés que nous avons côtoyés étaient charmants; si ça vous intéresse, demandez-leur s’ils ont des photos de leur famille, la plupart traînent avec eux un petit album photos et seront heureux de partager avec vous ces moments un peu plus personnels. Nous avons même fait garder une fois nos 2 filles pendant leur sieste de l’après-midi par une gentille jeune femme de l‘équipe d’animation qui, étant enceinte de plusieurs mois, ne pouvait pas réellement s’occuper des activités ni faire le spectacle de danse du soir mais elle devait quand même être présente sur le site pour être payé. Nous n’avions aucune crainte de la laisser avec nos filles dans notre chambre.
Le site est enchanteur, avec une végétation luxuriante et bien entretenue. Les bâtiments ont un beau cachet hispanique/colonial et on n’a pas l’impression d’être coincé ni que c’est trop gros comme complexe hôtelier. Tout est incroyablement propre et à l’approche de notre bâtiment (que les filles et mon mari appelaient « notre maison ») il y régnait toujours une douce odeur de plante et de sucre; un pur délice olfactif.
Nous n’avons pas fait des tonnes d’activités spéciales, préférant passer du temps de qualité en famille, à jouer avec nos filles et à se reposer. Nous retournerions définitivement à cet hôtel en famille, nous avons beaucoup apprécié l’endroit, le personnel et la chaleur! Si vous avez des questions plus spécifiques, je tâcherai d’y répondre de mon mieux.
Départ de Québec avec Air Transat à 6h00; retard, attente dans l’avion et après environ 1h30, on nous fait sortir de l’avion (au désespoir de ma fille qui croit qu’on ne va plus en voyage dans les pays chauds!). Décollage finalement à 9h30 avec 3h30 de retard😠. On nous donne gratuitement les écouteurs pour compenser (comme si ça rachète le temps perdu!). Les filles ont droit à des sacs surprises avec écouteurs, carnet de bord, stylo, livret de collants et ballon de plage; bien apprécié. Nous n’avions pas fait la sélection de nos sièges à l’avance et nous étions un peu éparpillés dans l’avion mais l’agent de bord nous a arrangé ça rapidement; notre fille de moins de 2 ans a même eu droit à son propre siège.🙂 Escale d’environ 45 minutes à Santa Clara (sortie de l’avion) et on repart pour un saut d’environ 20 minutes seulement avant d’arriver à Jardines del Rey (Cayo Coco). À l’aéroport, un responsable nous escorte pour nous faire passer à l’avant des files d’attente puisqu’on voyage en famille. Au poste de douane c’est quand même long (que vérifient-ils?) et mon mari et mon beau-père sont sélectionnés pour un « sondage » supplémentaire, très strict et peu amical…🤪 On est les derniers à embarquer dans l’autobus! Arrivée à la réception, nous ne sommes qu’un petit groupe alors le « check-in » va bien. Il on reçu mes demandes spéciales par courriel et elles sont toutes respectées (coin tranquille, à l’étage, couchette pour bébé et chambre près des beaux-parents). Nos bagages sont transportés à notre chambre et on nous donne quelques renseignements pertinents. Belle chambre, comme les photos que nous avions vues, 2 lits 3-quarts, petite vue sur la mer à travers les denses palmiers quand le vent fait bouger leurs feuilles… Chambre très propre et à notre demande, la femme de ménage la fait le matin pour que les filles puissent faire leur sieste tranquille en après-midi. Seul reproche, pas de pression d’eau dans la douche ou pour remplir le bain mais dans la chambre voisine c’est correct; les filles prennent donc leur bain dans la chambre de grand-maman.
À notre arrivée et pour 2 jours, il y a trop de vent pour que ce soit agréable à la plage car le sable nous fouette les jambes. Nous restons donc autour de la piscine. La pataugeoire pour enfant est parfaite et il y a aussi une partie peu profonde dans la piscine d’animation où les enfants peuvent s’amuser pendant que les parents nagent un peu à proximité. Il semblait y avoir beaucoup d’activités pour enfants malgré que nos filles n’y ont pas participées vraiment (on restait en famille). Le terrain de jeux est bien pour les touts petits. À cause du vent, le rideau d’eau au bar de la piscine n’était pas activé pour ne pas éclabousser partout. À mon avis, il y a assez de chaises autour de la piscine et à la plage mais le soleil disparaît vite pour ce cacher derrière le bâtiment principal vers 4h00.
Nous avons beaucoup apprécié la plage en matinée, peu achalandée alors on pouvait mettre nos chaises sur les îlots de sable à marée basse et les filles s’amusaient longuement dans le sable et l’eau peu profonde. La mer était parfois plus chaude que l’eau des piscines! À cause du vent, il n’y a eu que 2 jours durant notre semaine de vacances où les sports nautiques étaient fonctionnels; nous avons fait du catamaran et du pédalo, de même que l’excursion en apnée (catamaran). Malgré le vent, je tiens à dire qu’il faisait chaud, au-dessus de 25 degrés tout l’temps. Nous n’avons jamais mis de veste durant le jour, ni même le soir et nos enfants non plus. Souvent les prévisions météo annonçaient des nuages et de la pluie mais nous avons eu du soleil les 7 jours, une seule averse de pluie très brève un matin durant le déjeuner mais il faisait soleil quand même.
Bouffe : choix raisonnable, ça devient répétitif vers la fin mais il y a toujours quelque chose de nouveau au buffet et les présentations sont impeccables. Belle surprise un soir, langouste à volonté au buffet. Les hot-dog, hamburger et le poulet au casse-croûte de la piscine sont très bien aussi. J’ai préféré le resto Cubain au Mexicain pour la bouffe et l’ambiance malgré que les crevettes à la tequila au Mexicain étaient bonnes; demandé de ne pas trop les faire cuire car ils ont tendance à trop cuire les fruits de mer et les poissons.
Animation : équipe très dynamique, nombreuses activités offertes mais sans trop de pression. Quelques fois il y a des prix pour certaines compétitions (bouteille de rhum, heure gratuite d’équitation, certificat, …). Les jeunes de l’animation se donnent à 100% malgré qu’ils font des heures de fous; la plupart travaillent toute la journée à l’animation et sont aussi danseurs pour les spectacles du soir donc journée de 9h à minuit souvent, 6 jours par semaine. Si quelqu’un veut connaître la liste des activités disponibles, je peux lui fournir mais ce serait long ici à énumérer.
De façon générale, tout le personnel que j’ai rencontré était très gentil, professionnel et amical. Je n’ai ressentie qu’un peu de snobisme à la réception; en passant, ne payer pas le coffret de sécurité qu’à la fin de votre séjour même s’ils disent qu’il faut le payer tout de suite, mon beau-père avait payé en allant chercher la clé et ils lui ont demandé de payer à la fin de son séjour aussi. Un petit conseil, gardez le reçu officiel signé. Les serveurs/serveuses, femmes de chambres, jardiniers, barman et autres employés que nous avons côtoyés étaient charmants; si ça vous intéresse, demandez-leur s’ils ont des photos de leur famille, la plupart traînent avec eux un petit album photos et seront heureux de partager avec vous ces moments un peu plus personnels. Nous avons même fait garder une fois nos 2 filles pendant leur sieste de l’après-midi par une gentille jeune femme de l‘équipe d’animation qui, étant enceinte de plusieurs mois, ne pouvait pas réellement s’occuper des activités ni faire le spectacle de danse du soir mais elle devait quand même être présente sur le site pour être payé. Nous n’avions aucune crainte de la laisser avec nos filles dans notre chambre.
Le site est enchanteur, avec une végétation luxuriante et bien entretenue. Les bâtiments ont un beau cachet hispanique/colonial et on n’a pas l’impression d’être coincé ni que c’est trop gros comme complexe hôtelier. Tout est incroyablement propre et à l’approche de notre bâtiment (que les filles et mon mari appelaient « notre maison ») il y régnait toujours une douce odeur de plante et de sucre; un pur délice olfactif.
Nous n’avons pas fait des tonnes d’activités spéciales, préférant passer du temps de qualité en famille, à jouer avec nos filles et à se reposer. Nous retournerions définitivement à cet hôtel en famille, nous avons beaucoup apprécié l’endroit, le personnel et la chaleur! Si vous avez des questions plus spécifiques, je tâcherai d’y répondre de mon mieux.
Retour de l'hôtel Ocean Bavaro Punta Cana du 7 au 15 janvier 2007 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà de retour d'un séjour du 07/01 au 15/01/2007 à l'hôtel Ocean Bavaro à Punta Cana.
Voici quelques commentaires :
Le vol éffectué par XL airways sur boeing 767-300 (pas térrible, déjà quelques heures de vol) c'est bien passé et à l'heure. Le seul petit soucis c'est qu'on c'est posé à LA ROMANA, ensuite 2 heures de bus😠 pour arrivé à Punta Cana, alors qu'il y a un aéroport à dix kilomètres des hôtels à Punta Cana, et au retour idem.
Quand à l'hôtel, très beau, belles chambres avec balcons, assez propres, beau jardin tropical avec des allées en pavés (attention quand c'est mouillée, ça glisse), buffet très bien, le resto brésilien et espagnol, bien, le japonnais et italien, bof.(penser à réserver le veille au matin pour le lendemain). Le personnel est remarquable, toujours le sourrire😏, et d'une gentillesse...exceptionnelle. Les spectacles le soir à 22 heures sont très bien (bonne équipe d'animation).
Maintenant quelques points négatifs quand même:
Les piscines sont très froides, pas facile de se baigner dans l'océan atlantique, toujours des vagues, eau froide, (on se croit sur nos côtes, avec les palmiers en plus), cà sent l'essence toute la journée à cause du balais incessant des bâteaux qui passent à 50 mètres du bord de la plage (sauf le dimanche...interdit), et se diable de vent qui souffle du matin au soir sans parler des averses fréquentes. Aussi, si vous disposé d'une chambre au Rdc, attention aux éffractions pour vol😠. Nous avons étés victimes de vol sur le balcon. D'autres personnes ont étés victimes d'éffraction de baies vitrées accedant à la chambre (le soir pendant le spectacle) avec vol de téléphonnes portable, appareil photo numérique et espèces. Bonjour la galère ensuite pour les réclamations, l'hôtel dit qu'il nest pas responsable car les objets ne se trouvait pas dans le coffre de la chambre (payant bien sûr, mais quelle arnaque car une clé magnétique ouvre tous les coffres, on a éssayé sur trois coffres différents), dêpot de plainte auprès des autorités policières, qui vous dresse procès verbal en espagnol (payant) qu'il faudra adresser à votre tour opérator (Marsans dans notre cas) de retour en France avec très peu d'espoir de résultat.
Les excurssions proposées par le Club Caribe (Marsans) dans l'hôtel lors de réunion de bienvenue, attention piège à cons!!!!😠. C'est très très chère pour ce qu'on est en droit d'attendre pour le prix (à éviter absolument), il vaut mieux s'adresser au gents de l'extérieur de l'hôtel qui proposent la même chose pour 50% moins chère pour les mêmes excursions.
Pour finir, c'est la troisième fois que nous allons en RD (2 fois côté mer des caraïbes, Boca Chica et Juan Dolio) et cette fois ci Punta Cana. Nous pouvons vous assurer que la vrai RD est côté mer des caraïbes (climat, eau chaude, pas de vent, plages etc...) et non Punta Cana.
Punta Cana n'a de réputation que son nom......😠😉
Quand à l'hôtel, très beau, belles chambres avec balcons, assez propres, beau jardin tropical avec des allées en pavés (attention quand c'est mouillée, ça glisse), buffet très bien, le resto brésilien et espagnol, bien, le japonnais et italien, bof.(penser à réserver le veille au matin pour le lendemain). Le personnel est remarquable, toujours le sourrire😏, et d'une gentillesse...exceptionnelle. Les spectacles le soir à 22 heures sont très bien (bonne équipe d'animation).
Maintenant quelques points négatifs quand même:
Les piscines sont très froides, pas facile de se baigner dans l'océan atlantique, toujours des vagues, eau froide, (on se croit sur nos côtes, avec les palmiers en plus), cà sent l'essence toute la journée à cause du balais incessant des bâteaux qui passent à 50 mètres du bord de la plage (sauf le dimanche...interdit), et se diable de vent qui souffle du matin au soir sans parler des averses fréquentes. Aussi, si vous disposé d'une chambre au Rdc, attention aux éffractions pour vol😠. Nous avons étés victimes de vol sur le balcon. D'autres personnes ont étés victimes d'éffraction de baies vitrées accedant à la chambre (le soir pendant le spectacle) avec vol de téléphonnes portable, appareil photo numérique et espèces. Bonjour la galère ensuite pour les réclamations, l'hôtel dit qu'il nest pas responsable car les objets ne se trouvait pas dans le coffre de la chambre (payant bien sûr, mais quelle arnaque car une clé magnétique ouvre tous les coffres, on a éssayé sur trois coffres différents), dêpot de plainte auprès des autorités policières, qui vous dresse procès verbal en espagnol (payant) qu'il faudra adresser à votre tour opérator (Marsans dans notre cas) de retour en France avec très peu d'espoir de résultat.
Les excurssions proposées par le Club Caribe (Marsans) dans l'hôtel lors de réunion de bienvenue, attention piège à cons!!!!😠. C'est très très chère pour ce qu'on est en droit d'attendre pour le prix (à éviter absolument), il vaut mieux s'adresser au gents de l'extérieur de l'hôtel qui proposent la même chose pour 50% moins chère pour les mêmes excursions.
Pour finir, c'est la troisième fois que nous allons en RD (2 fois côté mer des caraïbes, Boca Chica et Juan Dolio) et cette fois ci Punta Cana. Nous pouvons vous assurer que la vrai RD est côté mer des caraïbes (climat, eau chaude, pas de vent, plages etc...) et non Punta Cana.
Punta Cana n'a de réputation que son nom......😠😉
Plongée à Cayo Coco (Cuba) English translation pending
Bonjour!
Après avoir lu beaucoup de commentaire sur ce site je n'ai pas encore trouvé vraiment ce que je recherche, j'aimerais avoir des commentaires de gens qui ont été faire de la plongée dans le coin de Cayo Coco ou autre endroit de Cuba bref ce que je recherche c'est un endroit ou faire de la plongée sous-marine (Bouteille) et avoir un bonne hotel tout compris pour la famille (2 adultes et 2 enfants)
Après avoir lu beaucoup de commentaire sur ce site je n'ai pas encore trouvé vraiment ce que je recherche, j'aimerais avoir des commentaires de gens qui ont été faire de la plongée dans le coin de Cayo Coco ou autre endroit de Cuba bref ce que je recherche c'est un endroit ou faire de la plongée sous-marine (Bouteille) et avoir un bonne hotel tout compris pour la famille (2 adultes et 2 enfants)
Hôtel Sunbeach Varadero English translation pending
Bonjour,
je veux seulement savoir si le Sunbeach Varadero est en bon état dans le moment. Je m'y rend vendredi prochain et j'ai peur qu'il se soit détérioré vu son prix très bas (699$).
Si quelqu'un y est allé j'aimerais avoir des nouvelles.
Peut-être que je ne suis pas dans la bonne rubrique non plus, sinon, j'aimerais savoir ou ce serait le mieux d'envoyer ce message.
Merci Émilie
Si quelqu'un y est allé j'aimerais avoir des nouvelles.
Peut-être que je ne suis pas dans la bonne rubrique non plus, sinon, j'aimerais savoir ou ce serait le mieux d'envoyer ce message.
Merci Émilie
Mon séjour à Hurghada English translation pending
Bonjour à tous, comme promis lors de mes derniers échanges, je vous raconte ma semaine à Hurghada :
Départ de Nantes sur la compagnie Lotus air Egypte, très bien, en Airbus 320, à 7h du mat, déjeuner du midi servi vers 9H donc journée assez déboussolante, mais en même temps vu l'heure du réveil, ça vaut bien un repas. L'arrivée à l'aéroport de Hurghada est folklorique et un peu speed : les personnes de Marmara se baladent avec un écriteau pour qu'on les repère, et on les suit jusqu'au bus (3 bus Marmara pour le jour de mon arrivée) après avoir montré au moins 3 fois notre passeport, et passé les douaniers qui crient dans tous les sens, marrant mais un peu stressant tout de même, mais tout est relatif !) il fait beau, et on traverse effecti vement un no man's land, mais n'importe qui peut se renseigner sur hurghada avant de partir !!!
C'est une ville très récente, créée à l'origine pour les touristes russes, donc les premiers hotels étaient que pour les touristes russes et maintenant il y a plusieurs dizaines de kilomètres de palaces touristiques : les panneaux indiquent "Tourism Center"
Ce qui fait que certains guides parlent russe, anglais, allemand et français !:) L'hotel tient ses promesses, chambre spacieuse avec super salles de bains et balcons, les bâtiments A et B donnent côté piscine donc le matin réveil en fanfare avec les annonces micro des animations de la journée, et un peu de musique, mais franchement rien de désagréables, il vaut mieux se lever tôt pour bien profiter des journées : actuellement nuit à 17h !! Il fait chaud, il y a trois piscines, donc la dernière n'est pas chauffée, et les deux autres si, (une pataugeoire pour les petits). il y a même un bar dans le deuxième piscine, trop cooooooooooooooool :)
A l'intérieur du club effectivement possibilité de faire du fitness (gratos), de faire des tatouages et massages (payant mais ça va) ... Plongée, pédalos et compagnie, un peu cher, mais faut toujours marchander, surtout si le boss n'est pas là. Le personnel est super, les Egyptiens sont presque tous super mignons et super souriants, un peu beaucoup dragueurs mais c'est comme ça donc ne pas se froisser pour rien ! Juste un truc à savoir au niveau de la salle à manger (super bouffe, eau minérale dispo tout le temps), ne laissez pas votre assiette trop longtemps seule, on viendra vous l'enlever très rapidement : "c"est fini ?" est une phrase que vous entendrez 10 fois par jour mais à prendre avec le sourire, les serveurs se font engueuler si ils ne ramassent pas assez vite, donc on les comprend !
Les animateurs qui y sont actuellement sont au top, cours d'aquagym, danse orientale, step et j'en passe, tous les jours pour rester en forme ! Pour les enfants c'est aussi le pied, activités à gogo, vous les aurez pas longtemps dans les pattes tous les soirs, animations, pour ceux qui restent deux semaines, risque de redite mais c'est normal ! Pour la soirée dedépart, un repas spécial Egyptien avec soirée idem super sympa mais un peu courte.
Seul désagrément : quand il y a du vent ('ben oui, c'est l'hiver) ça caille bien, donc sur une semaine on a eu un jour ou on pouvait que rester à l'intérieur. Ah et aussi, l'avion du retour : prévu à 2h3à du matin, finalement décollage à 4H30 donc pour les familles avec enfants en bas age, personnes agées et femmes enceintes c'est vraiment moyen de rester poireauter 3 heures à l'aéroport !!!
Mais une fois atteris, on regrette de ne pas être restés plus longtemps !!
Les excursions : je vous conseille absolument d'aller sur le Nil, donc sortie Louxor : 60 euros au club pour une journée, et 60 euros en face du club à Orbit Tours pour une journée et demi, a voir selon le temps que vous restez. Très important d'y aller pour vraiment voir l'Egypte et pas seulement hourghada !! La sortie désert en 4x4 est sympa aussi, les bédouins c'est une autre dimension, et malheureusement oui toutes les excursions sont à moitié business à moitié vraies explications, conc attendez vous à ce que votre portefeuille soit sollicité mais pas obligation d'achter of course, les gens ont eu l'air d'apprécier finalement. Perso moi j'ai acheté une derbouka et voilà point barre, c'est ce dont j'avais envie.
si vous avez des questions n'hésitez pas .... Bon séjour à ceux qui partent bientôt :)
Céline
Ce qui fait que certains guides parlent russe, anglais, allemand et français !:) L'hotel tient ses promesses, chambre spacieuse avec super salles de bains et balcons, les bâtiments A et B donnent côté piscine donc le matin réveil en fanfare avec les annonces micro des animations de la journée, et un peu de musique, mais franchement rien de désagréables, il vaut mieux se lever tôt pour bien profiter des journées : actuellement nuit à 17h !! Il fait chaud, il y a trois piscines, donc la dernière n'est pas chauffée, et les deux autres si, (une pataugeoire pour les petits). il y a même un bar dans le deuxième piscine, trop cooooooooooooooool :)
A l'intérieur du club effectivement possibilité de faire du fitness (gratos), de faire des tatouages et massages (payant mais ça va) ... Plongée, pédalos et compagnie, un peu cher, mais faut toujours marchander, surtout si le boss n'est pas là. Le personnel est super, les Egyptiens sont presque tous super mignons et super souriants, un peu beaucoup dragueurs mais c'est comme ça donc ne pas se froisser pour rien ! Juste un truc à savoir au niveau de la salle à manger (super bouffe, eau minérale dispo tout le temps), ne laissez pas votre assiette trop longtemps seule, on viendra vous l'enlever très rapidement : "c"est fini ?" est une phrase que vous entendrez 10 fois par jour mais à prendre avec le sourire, les serveurs se font engueuler si ils ne ramassent pas assez vite, donc on les comprend !
Les animateurs qui y sont actuellement sont au top, cours d'aquagym, danse orientale, step et j'en passe, tous les jours pour rester en forme ! Pour les enfants c'est aussi le pied, activités à gogo, vous les aurez pas longtemps dans les pattes tous les soirs, animations, pour ceux qui restent deux semaines, risque de redite mais c'est normal ! Pour la soirée dedépart, un repas spécial Egyptien avec soirée idem super sympa mais un peu courte.
Seul désagrément : quand il y a du vent ('ben oui, c'est l'hiver) ça caille bien, donc sur une semaine on a eu un jour ou on pouvait que rester à l'intérieur. Ah et aussi, l'avion du retour : prévu à 2h3à du matin, finalement décollage à 4H30 donc pour les familles avec enfants en bas age, personnes agées et femmes enceintes c'est vraiment moyen de rester poireauter 3 heures à l'aéroport !!!
Mais une fois atteris, on regrette de ne pas être restés plus longtemps !!
Les excursions : je vous conseille absolument d'aller sur le Nil, donc sortie Louxor : 60 euros au club pour une journée, et 60 euros en face du club à Orbit Tours pour une journée et demi, a voir selon le temps que vous restez. Très important d'y aller pour vraiment voir l'Egypte et pas seulement hourghada !! La sortie désert en 4x4 est sympa aussi, les bédouins c'est une autre dimension, et malheureusement oui toutes les excursions sont à moitié business à moitié vraies explications, conc attendez vous à ce que votre portefeuille soit sollicité mais pas obligation d'achter of course, les gens ont eu l'air d'apprécier finalement. Perso moi j'ai acheté une derbouka et voilà point barre, c'est ce dont j'avais envie.
si vous avez des questions n'hésitez pas .... Bon séjour à ceux qui partent bientôt :)
Céline
Enfants en croisière MSC English translation pending
Hello, je souhaite partir en croisière l'été prochain avec mes enfants (4 et 8 ans) et mon mari. J'ai trouvé un tarif très intéressant sur le MSC Musica. J'aimerais savoir si ce type de voyage est bien pour les enfants? Mon mari est très anxieux à l'idée que le plus jeune tombe à l'eau! Est-ce que le mini-club est ok?
Merci pour vos réponses.😉
Rugby à la Nouvelle-Orléans English translation pending
Je suis a la Nouvelle-Orléans depuis trois jours en provenance de Floride et je dois retrouver un ancien camarade d'école et coéquipier de rugby avant d'aller passer une semaine chez lui a Houston pour Thanksgiving. Il vient ce samedi avec son équipe du Houston Athtletic Rugby Club pour un match amical contre la Nouvelle-Orleans. Je le rejoins sur le terrain de Gretna, juste de l'autre coté du Mississippi.
Il fait beau, pas trop chaud, des conditions idéales pour jouer. Le premier match se termine par une défaite de Houston. Le deuxieme match, celui des remplacants, commence. Mario, le coach de Houston, ancien joueur de premiere division en Afrique du Sud, rentre sur le terrain pour aider ses joueurs.
Penalité à 5 metres de l'en-but de la Nouvelle Orleans. Mario s'empare du ballon et va percuter, tête en avant. Le defenseur de Houston se penche pour plaquer, tête en avant. Tête contre tête. Le craquement est terrible. Il resonne sur les visages grimacants des 28 autres joueurs. Le defenseur s'ecroule, inconscient. Sa jambe et son bras droits sont secoués de spasmes. Il reprend conscience mais pour quelques secondes seulement. Les joueurs s'amassent autour de lui, l'arbitre s'est deja rué vers les spectateurs pour appeller 911.
5 voitures de flics arrivent ; l'arbitre a pourtant précisé qu'il s'agissait d'un match de rugby mais a la Nouvelle-Orléans ils sont sans doute plus habitué aux réglements de compte entre gangs. L'ambulance est là quelques secondes après. Les joueurs s'écartent pour laisser la place aux secouristes et aux policiers. Ils se regroupent au milieu du terrain, en cercle, s'agenouillent. Le capitaine de Houston prend la parole : " Lord, il y a ici un jeune joueur entre la vie et la mort, nous savons que nous ne pouvons rien contre Ta volonté, mais nous Te prions de prendre soin de lui....".
Le joueur est évacué. Le match bien sur ne reprendra pas. Mario a encore les yeux rouges d'avoir pleuré. Les joueurs se dirigent vers le pub pour la troisième mi-temps, mais les discussions sont à demi-mots. Certaines rumeurs circulent, des mots qui font mal : coma, hémiplégie. Un joueur de la Nouvelle-Orleans entre dans le bar : "Je viens d'avoir l'hopital, il n'aura pas de séquelles". Explosion de joie, Mario repleure, de soulagement cette fois. Une premiere tournée est commandée, le bar devient bruyant, les discussions sur le rugby, les filles et les dernières fêtes ressurgissent enfin. Ce soir la fête dans Bourbon Street sera animée, peut-être encore plus que d'habitude. Parce que cet après-midi nous a rappelé que tout peut basculer très vite, alors profitons...
Il fait beau, pas trop chaud, des conditions idéales pour jouer. Le premier match se termine par une défaite de Houston. Le deuxieme match, celui des remplacants, commence. Mario, le coach de Houston, ancien joueur de premiere division en Afrique du Sud, rentre sur le terrain pour aider ses joueurs.
Penalité à 5 metres de l'en-but de la Nouvelle Orleans. Mario s'empare du ballon et va percuter, tête en avant. Le defenseur de Houston se penche pour plaquer, tête en avant. Tête contre tête. Le craquement est terrible. Il resonne sur les visages grimacants des 28 autres joueurs. Le defenseur s'ecroule, inconscient. Sa jambe et son bras droits sont secoués de spasmes. Il reprend conscience mais pour quelques secondes seulement. Les joueurs s'amassent autour de lui, l'arbitre s'est deja rué vers les spectateurs pour appeller 911.
5 voitures de flics arrivent ; l'arbitre a pourtant précisé qu'il s'agissait d'un match de rugby mais a la Nouvelle-Orléans ils sont sans doute plus habitué aux réglements de compte entre gangs. L'ambulance est là quelques secondes après. Les joueurs s'écartent pour laisser la place aux secouristes et aux policiers. Ils se regroupent au milieu du terrain, en cercle, s'agenouillent. Le capitaine de Houston prend la parole : " Lord, il y a ici un jeune joueur entre la vie et la mort, nous savons que nous ne pouvons rien contre Ta volonté, mais nous Te prions de prendre soin de lui....".
Le joueur est évacué. Le match bien sur ne reprendra pas. Mario a encore les yeux rouges d'avoir pleuré. Les joueurs se dirigent vers le pub pour la troisième mi-temps, mais les discussions sont à demi-mots. Certaines rumeurs circulent, des mots qui font mal : coma, hémiplégie. Un joueur de la Nouvelle-Orleans entre dans le bar : "Je viens d'avoir l'hopital, il n'aura pas de séquelles". Explosion de joie, Mario repleure, de soulagement cette fois. Une premiere tournée est commandée, le bar devient bruyant, les discussions sur le rugby, les filles et les dernières fêtes ressurgissent enfin. Ce soir la fête dans Bourbon Street sera animée, peut-être encore plus que d'habitude. Parce que cet après-midi nous a rappelé que tout peut basculer très vite, alors profitons...
Itinéraire de quinze jours à Cuba en décembre English translation pending
Bonjour,
voila un itinéraire que nous avons décidés pour cuba ... voyage en transport en commun + logement chez l'habitant .. est t'il réaliste ? merci d'avance!
07/12, arrivée 17h35-, La Havane--
Descendez la calle rayo, jusqu'à l’avenida reina, bordés de galerie soutenues de colonnes d’où le nom de la cité des colonnes. Déambuler ensuite à votre gré. Manger dans le quartier chinois, de bons « chopsuey » aux restos muralla et tientan entre 5 et 15 cuc
la vieille ville, place de la cathédrale, place d’armes, place ‘Vieja’, capitole et rue Obispo, la Fabrique de cigares Partagas, Musée de la Révolution les Musées et Ville Moderne, place de la révolution, quartier Vedado, Cimetière C. Colomb
08/12 :La Habana Vieja--
La Habana Vieja :regroupe toutes les curiosités coloniales. La calle obispo, juxtaposition de styles architecturaux, voir la librairie la moderna poesia et la drogeria johnson, apothicaire, et la farmacia y drogueria taquechel, voir le bel immeuble d’art nouveau et la plus vielle maison de la havane la casa de obispo de 1648. Avec la boite aux lettres en forme de masque grec. Le museo de la orfebreria et le museo numismatico.
• La plaza de armas : place ou était les exercices militaires centre de la politique, avec La statue de Carlos manuel de Céspedes. • Faire une halte au square central à l’hombre des palmiers pour • Observer la place avec ses monuments. • El Palacio de los capitanes générales, art baroque à l’ouest de la Place. Maintenant c’est le musée de la ville museo de la Ciudad. • Avec la statue de Christophe Colomb. Parmi les œuvres d’art • Au rez de chaussée la pierre funéraire ou dona maria la fille du Gouverneur périt lors d’une démonstration de tir à l’arquebuse. • El Palacio Del conde de santovenia avec ses balcons en fer forgé • Le museo de la ceramica.
• La plaza de la catedral : la catedral de san cristobal, avec son vitrail central, la façade Baroque, les sculptures de l’autel et trois fresques du peintre italien sont à voir • La casa de los marqueses de aguas claras, monter au restaurant el patio offre une fraicheur délicieuse du balcon on peut avoir une vue plongeante sur la place. • La casa de banos bains publics maintenant galerie d’art. • El Palacio de los condes de cas bayona, maintenant le museo de arte colonial. La casa del conde de lombillo avec sa façade jaune. • Le bodeguita del medio pour boire un verre en attendant voir la maison au num 215 • La casa de la condesa de la reunion avec son centre sur le siècle des lumières. • Du capitole au prado : de nombreux musée mais une circulation dense.
El capitolio nacional, réplique du capitole de Washington, après l’entrée principale une statue en bronze doré représentant la république, au sol un diamant représentant le point 0 de l’ile c’est par rapport à ce point que sont calculées toutes les distances de l’ile. La salle des pas perdus dénommé ainsi en raison de son acoustique exceptionnelle ou est l’hémicycle Dans les autres salles fresques et bois précieux. • El Parque de la fraternidad, au sud est une fontaine représentant le symbole de la havane La fuente de la india, le Palacio de aldama demandé aux gardiens à voir les deux patios avec les fontaines de lions. • Le museo national de bellas artes : et le museo de la revolucion • Le museo nacional de la musica, de nombreux instruments cubains et étrangers.
Visite de vedado • la plaza de la revolucion, le quartier populaire de la ville. • El cementerio de cristobal colon, immense cimetière aux murs jaune pastel (p 157 michelin)
09/12 :Habana--
Les forteresses de Habana del este, , en prenant le tunnel de la havane en direction des plages de l’est. • El castillo de los tres reyes del morro, ou la visite des remparts inclut celle du phare • Avec une vue sur la havane est exceptionnelle.
• La fortaleza de san carlos de la cabana, avec le museo de la comandancia de che guevara.et le museo de las armas et le fameux coup d canon a 21 h avec les gardes en costumes d’époque le canonazo de las nueve.
Les environs de la havane, • Regla, le bac au bout de la calle santa clara traversé 5 min 10 centavos • une petite maison jaune, un autel avec la vierge noire patronne de la havane… • Guanabacoa, histoire de l’esclavagisme. … forte population noire… • San francisco de paula avec le museo Hemingway. • Cojimar, … • El parque lenin, a 20km au sud une grande zone de loisir.
Transport : Train de 18h05 pour santiago de cuba arrivée 06h35
10/12 Santiago de Cuba-- Arrivée : 06h35 Santiago de Cuba
• Vibrez à l'évocation de la révolucion à la caserne de la Moncada et à la Granjita Ciboney Entrez dans le monde des musiciens de Buena Vista et de leurs acolytes à la Casa de las Tradiciones • Cuba panoramique • Ne manquez pas le Castillo de San Pedro dei Morro, inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco, et ses sublimes panoramas • Joignez-vous aux fidèles rendant hommage à la Virgen de la Caridad, à El Cobre (p. 410) Prenez de la hauteur • Quartier historique ( parque cespedes et environs) Visite démarre « parque céspedes » ex place des armas. A cote la « casa de la cultura miguel matamoros » Ensuite hotel de ville « ayuntamiento » au nord de la place. En suite au nord ouest la casa de diego velazquez. Musée du rhum (bartolomé maso n°358, pas le dimanche) Vers aguilera vers l’ouest le « marché municipal », Au sud, vers padre pico, séries d’escaliers traditionnels. Musée de la « lucha clandestina », Gal Jesus Rabi n°1, du mardi au dimanche) : superbe point de vue. Puis maisons autour ( la « maison » où fidel castro a vécu Gal Jesus Rabi n°6)
NUIT
11/12 Santiago de Cuba-- Santiago de Cuba Quitter santiago de cuba en direction de baconao, s’arreter au prado delas esculturas pour y découvrir les statues en granitp317 michelin Ballade au gran piedra, parque baconao la vallée de la préhistoire et la lagune avec une promenade en barque.
NUIT
12/12 Santiago->Trinidad--
Transport :Bus Santiago-Trinidad 19:30 07:00
13/12 :Trinidad-- Arrivée à Trinidad à 7h00 Trinidad
• La plaza mayor, place principale de trinidad, .sous l’œil de deux lévrier de bronze monté vers quatre petit jardinets. • La casa padron, avec son museo de arqueologia guamuhaya. • La casa de los Sanchez, avec son museo de architectura colonial. • Le couvent de San Francisco deasis, avec son museo de la lucha contra bandidos, contre les non révolutionnaire face à Castro. • De la plaza real del jigue, de l’ermitage de nuestra senora de la candelariade la popa, dont il ne reste qu’une façade murée mais la vue sur Trinidad mérite le détour. • La plaza santa ana avec son église qui surplombe l’ancienne prison royale, le grand bâtiment jaune orangé devenu un complexe touristique. Le littoral méridional avec la péninsule d’ ancon avec les deux plages de sable blanc playa maria aguilar et playa d’ancon
• La vallée de San luis avec le mirador de la loma d’où un chemin mène à la menaca iznaga avec la tour qui domine la plantation et le barracon ou logeaient les esclaves et la maison des maitres. • La sierra del escambray, ou se cachaient les guerrillos. • Et le grand parque natural topes de collantes avec ses guides bilingue et son micro climat.
NUIT
Visite de Trinidad, Vallée Sucrière et Plage* Visite de Sierra del Escambray ( ballades à pieds ou à cheva l), la Plaza Mayor, la Iglesia de popa, les Musées d’Art Colonial et d’Histoire, Ville classé Patrimoine de l'humanité par l' Unesco, Musée romantique qui témoigne de la splendeur de Trinidad, sites naturels : el Nicho, la grotte Martin infierno, la vallée de Yaguanabo, Cascade Topes de Collantes
14/12: Cienfuegos--
Cienfuegos Transport :En bus Départ à 7h45 et arrivée à 9h15 à cienfuegos
• A l’est de Punta Colorados, petite crique à l’abri des touristes. • Et le jardin botanico et avec le ferry le castillo de nuestra senora de los angeles de jagua. • Admirer les toits de la ville du Palacio Ferrer. • Les promenades en calèches sont à bas prix. • Visite de la ville : o Le parque José Marti, à l’entrée de la place o derrière deux lions de marbre une rosace sur le sol délimite o les entrée de la ville., une statue de José Marti et
• Le museo naval, fermé pour restauration. • Dans le quartier de punta gorda, le palacio de valle avec son architecture romane gothique et baroque. • Et le rancho luna, casa avec son delphinarium.
NUIT
15/12;Santa Clara--
Transport :Taxi collectif 7h arrivée vers 9h Voir BUS ou Train
Santa Clara
Visite de la ville : • le parque leoncio vidal, • les mémoriaux de la révolution, • place et musée de la révolution Les environs : • l’’embalse de hanabanilla, • un lac avec son impressionnant barrage. • San juan de los remedios, après être passé devant le mémorial du train blindé, cette petite ville ou au mois de décembre il y a le carnaval parrandas remedios.
Les cayos, ou seuls les touristes sont autorisé, penser à avoir le passeport. L’ entrée du village de caibarien est signalé par une sculpture de crabe, le pédrapléen est une route de 48 km passant sur une quarantaine de ponts qui conduit à l’archipel de sabana encore vierge.
NUIT
Le monument du tain blindé, La place de la Révolution, Le mausolée des martyrs de la Révolution, La parque Vidal, le musée des arts décoratifs, La Loma del Capiro
16/12 :Santa Clara -> La havane -> Vinales--
Transport Train, Bus, ….
Retour à la havane, La vallée de vinales :
17/12 : vallée de Vinales--
La vallée de vinales : Ce village de 3000 âmes évoque un village du far West il y a le parque josé parti pour se mettre au rythme de la ville. Le mur de la préhistoire, a 4 km au sud ouest, mur peint d’une grande fresque… Les grottes : • la cueva de san Miguel va été transformé en discothèque. • la cueva del indio, dont on visite la 2nd partie en canot à moteur. • la cueva de santo tomas, a 25 km avec son lac souterrain. • Les mogotes, collines en forme d’épingle
NUIT
la Fresque de la Préhistoire, la Grotte du Che, la vallée des Mogottes (possibilités randonnées équestres), grotte de l’Indien, Plages, plongés : Cayo Levisa, Cayo Jutias, Maria la Gorda, Pinar del Rio
18/12: Pinar del Rio--
Pinar del Rio
• La ville, calle josé marti, la rue est bouillonnante en décalage avec la ville. • Les manufactures, avec la liqueur de guayabita à la casa garay c’est une liqueur a base de petits fruits du même nom ressemblant a des goyaves ceux-ci sont fermentés avec épices et rhum. • La fabrique de tabac francisco donatien est tenu dans une ancienne prison on peut voir les torcedores à l’œuvre. • Village de san juan y martinez, visite d’une plantation de tabac.
NUIT
19/12:Pinar del rio -> La havane--
La route de l’ouest : le faire avec un taxi . itinéraire : quitter la havane par l’avenida rancho boyeros en direction de l’aéroport un panneau indique pinar del rio à droite au km 46 en direction d’artemisa prendre à gauche sous l’autoroute et tout droit sur 7 kms jusqu’aux piliers sur la gauche. VOIR P171 MICHELIN • la plantation de café d’angerona : surnommé le jardin de cuba • la communauté de las terrazas, communauté rurale avec beaucoup d’artistes et d’artisans. • Le village de soroa, avec sa magnifique cascade • La sierra de guira, avec ses forets de pins et de cèdres
NUIT
20/12 : La havane-- • Visite du védado, quartier de l’université. • Plaza de la révolucion, quartier populaire de la ville • El cementerio de cristobal colon, immense cimetière aux murs jaune pastel (p 157 michelin)
NUIT
21/12, Départ Paris!
voila un itinéraire que nous avons décidés pour cuba ... voyage en transport en commun + logement chez l'habitant .. est t'il réaliste ? merci d'avance!
07/12, arrivée 17h35-, La Havane--
Descendez la calle rayo, jusqu'à l’avenida reina, bordés de galerie soutenues de colonnes d’où le nom de la cité des colonnes. Déambuler ensuite à votre gré. Manger dans le quartier chinois, de bons « chopsuey » aux restos muralla et tientan entre 5 et 15 cuc
la vieille ville, place de la cathédrale, place d’armes, place ‘Vieja’, capitole et rue Obispo, la Fabrique de cigares Partagas, Musée de la Révolution les Musées et Ville Moderne, place de la révolution, quartier Vedado, Cimetière C. Colomb
08/12 :La Habana Vieja--
La Habana Vieja :regroupe toutes les curiosités coloniales. La calle obispo, juxtaposition de styles architecturaux, voir la librairie la moderna poesia et la drogeria johnson, apothicaire, et la farmacia y drogueria taquechel, voir le bel immeuble d’art nouveau et la plus vielle maison de la havane la casa de obispo de 1648. Avec la boite aux lettres en forme de masque grec. Le museo de la orfebreria et le museo numismatico.
• La plaza de armas : place ou était les exercices militaires centre de la politique, avec La statue de Carlos manuel de Céspedes. • Faire une halte au square central à l’hombre des palmiers pour • Observer la place avec ses monuments. • El Palacio de los capitanes générales, art baroque à l’ouest de la Place. Maintenant c’est le musée de la ville museo de la Ciudad. • Avec la statue de Christophe Colomb. Parmi les œuvres d’art • Au rez de chaussée la pierre funéraire ou dona maria la fille du Gouverneur périt lors d’une démonstration de tir à l’arquebuse. • El Palacio Del conde de santovenia avec ses balcons en fer forgé • Le museo de la ceramica.
• La plaza de la catedral : la catedral de san cristobal, avec son vitrail central, la façade Baroque, les sculptures de l’autel et trois fresques du peintre italien sont à voir • La casa de los marqueses de aguas claras, monter au restaurant el patio offre une fraicheur délicieuse du balcon on peut avoir une vue plongeante sur la place. • La casa de banos bains publics maintenant galerie d’art. • El Palacio de los condes de cas bayona, maintenant le museo de arte colonial. La casa del conde de lombillo avec sa façade jaune. • Le bodeguita del medio pour boire un verre en attendant voir la maison au num 215 • La casa de la condesa de la reunion avec son centre sur le siècle des lumières. • Du capitole au prado : de nombreux musée mais une circulation dense.
El capitolio nacional, réplique du capitole de Washington, après l’entrée principale une statue en bronze doré représentant la république, au sol un diamant représentant le point 0 de l’ile c’est par rapport à ce point que sont calculées toutes les distances de l’ile. La salle des pas perdus dénommé ainsi en raison de son acoustique exceptionnelle ou est l’hémicycle Dans les autres salles fresques et bois précieux. • El Parque de la fraternidad, au sud est une fontaine représentant le symbole de la havane La fuente de la india, le Palacio de aldama demandé aux gardiens à voir les deux patios avec les fontaines de lions. • Le museo national de bellas artes : et le museo de la revolucion • Le museo nacional de la musica, de nombreux instruments cubains et étrangers.
Visite de vedado • la plaza de la revolucion, le quartier populaire de la ville. • El cementerio de cristobal colon, immense cimetière aux murs jaune pastel (p 157 michelin)
09/12 :Habana--
Les forteresses de Habana del este, , en prenant le tunnel de la havane en direction des plages de l’est. • El castillo de los tres reyes del morro, ou la visite des remparts inclut celle du phare • Avec une vue sur la havane est exceptionnelle.
• La fortaleza de san carlos de la cabana, avec le museo de la comandancia de che guevara.et le museo de las armas et le fameux coup d canon a 21 h avec les gardes en costumes d’époque le canonazo de las nueve.
Les environs de la havane, • Regla, le bac au bout de la calle santa clara traversé 5 min 10 centavos • une petite maison jaune, un autel avec la vierge noire patronne de la havane… • Guanabacoa, histoire de l’esclavagisme. … forte population noire… • San francisco de paula avec le museo Hemingway. • Cojimar, … • El parque lenin, a 20km au sud une grande zone de loisir.
Transport : Train de 18h05 pour santiago de cuba arrivée 06h35
10/12 Santiago de Cuba-- Arrivée : 06h35 Santiago de Cuba
• Vibrez à l'évocation de la révolucion à la caserne de la Moncada et à la Granjita Ciboney Entrez dans le monde des musiciens de Buena Vista et de leurs acolytes à la Casa de las Tradiciones • Cuba panoramique • Ne manquez pas le Castillo de San Pedro dei Morro, inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco, et ses sublimes panoramas • Joignez-vous aux fidèles rendant hommage à la Virgen de la Caridad, à El Cobre (p. 410) Prenez de la hauteur • Quartier historique ( parque cespedes et environs) Visite démarre « parque céspedes » ex place des armas. A cote la « casa de la cultura miguel matamoros » Ensuite hotel de ville « ayuntamiento » au nord de la place. En suite au nord ouest la casa de diego velazquez. Musée du rhum (bartolomé maso n°358, pas le dimanche) Vers aguilera vers l’ouest le « marché municipal », Au sud, vers padre pico, séries d’escaliers traditionnels. Musée de la « lucha clandestina », Gal Jesus Rabi n°1, du mardi au dimanche) : superbe point de vue. Puis maisons autour ( la « maison » où fidel castro a vécu Gal Jesus Rabi n°6)
NUIT
11/12 Santiago de Cuba-- Santiago de Cuba Quitter santiago de cuba en direction de baconao, s’arreter au prado delas esculturas pour y découvrir les statues en granitp317 michelin Ballade au gran piedra, parque baconao la vallée de la préhistoire et la lagune avec une promenade en barque.
NUIT
12/12 Santiago->Trinidad--
Transport :Bus Santiago-Trinidad 19:30 07:00
13/12 :Trinidad-- Arrivée à Trinidad à 7h00 Trinidad
• La plaza mayor, place principale de trinidad, .sous l’œil de deux lévrier de bronze monté vers quatre petit jardinets. • La casa padron, avec son museo de arqueologia guamuhaya. • La casa de los Sanchez, avec son museo de architectura colonial. • Le couvent de San Francisco deasis, avec son museo de la lucha contra bandidos, contre les non révolutionnaire face à Castro. • De la plaza real del jigue, de l’ermitage de nuestra senora de la candelariade la popa, dont il ne reste qu’une façade murée mais la vue sur Trinidad mérite le détour. • La plaza santa ana avec son église qui surplombe l’ancienne prison royale, le grand bâtiment jaune orangé devenu un complexe touristique. Le littoral méridional avec la péninsule d’ ancon avec les deux plages de sable blanc playa maria aguilar et playa d’ancon
• La vallée de San luis avec le mirador de la loma d’où un chemin mène à la menaca iznaga avec la tour qui domine la plantation et le barracon ou logeaient les esclaves et la maison des maitres. • La sierra del escambray, ou se cachaient les guerrillos. • Et le grand parque natural topes de collantes avec ses guides bilingue et son micro climat.
NUIT
Visite de Trinidad, Vallée Sucrière et Plage* Visite de Sierra del Escambray ( ballades à pieds ou à cheva l), la Plaza Mayor, la Iglesia de popa, les Musées d’Art Colonial et d’Histoire, Ville classé Patrimoine de l'humanité par l' Unesco, Musée romantique qui témoigne de la splendeur de Trinidad, sites naturels : el Nicho, la grotte Martin infierno, la vallée de Yaguanabo, Cascade Topes de Collantes
14/12: Cienfuegos--
Cienfuegos Transport :En bus Départ à 7h45 et arrivée à 9h15 à cienfuegos
• A l’est de Punta Colorados, petite crique à l’abri des touristes. • Et le jardin botanico et avec le ferry le castillo de nuestra senora de los angeles de jagua. • Admirer les toits de la ville du Palacio Ferrer. • Les promenades en calèches sont à bas prix. • Visite de la ville : o Le parque José Marti, à l’entrée de la place o derrière deux lions de marbre une rosace sur le sol délimite o les entrée de la ville., une statue de José Marti et
• Le museo naval, fermé pour restauration. • Dans le quartier de punta gorda, le palacio de valle avec son architecture romane gothique et baroque. • Et le rancho luna, casa avec son delphinarium.
NUIT
15/12;Santa Clara--
Transport :Taxi collectif 7h arrivée vers 9h Voir BUS ou Train
Santa Clara
Visite de la ville : • le parque leoncio vidal, • les mémoriaux de la révolution, • place et musée de la révolution Les environs : • l’’embalse de hanabanilla, • un lac avec son impressionnant barrage. • San juan de los remedios, après être passé devant le mémorial du train blindé, cette petite ville ou au mois de décembre il y a le carnaval parrandas remedios.
Les cayos, ou seuls les touristes sont autorisé, penser à avoir le passeport. L’ entrée du village de caibarien est signalé par une sculpture de crabe, le pédrapléen est une route de 48 km passant sur une quarantaine de ponts qui conduit à l’archipel de sabana encore vierge.
NUIT
Le monument du tain blindé, La place de la Révolution, Le mausolée des martyrs de la Révolution, La parque Vidal, le musée des arts décoratifs, La Loma del Capiro
16/12 :Santa Clara -> La havane -> Vinales--
Transport Train, Bus, ….
Retour à la havane, La vallée de vinales :
17/12 : vallée de Vinales--
La vallée de vinales : Ce village de 3000 âmes évoque un village du far West il y a le parque josé parti pour se mettre au rythme de la ville. Le mur de la préhistoire, a 4 km au sud ouest, mur peint d’une grande fresque… Les grottes : • la cueva de san Miguel va été transformé en discothèque. • la cueva del indio, dont on visite la 2nd partie en canot à moteur. • la cueva de santo tomas, a 25 km avec son lac souterrain. • Les mogotes, collines en forme d’épingle
NUIT
la Fresque de la Préhistoire, la Grotte du Che, la vallée des Mogottes (possibilités randonnées équestres), grotte de l’Indien, Plages, plongés : Cayo Levisa, Cayo Jutias, Maria la Gorda, Pinar del Rio
18/12: Pinar del Rio--
Pinar del Rio
• La ville, calle josé marti, la rue est bouillonnante en décalage avec la ville. • Les manufactures, avec la liqueur de guayabita à la casa garay c’est une liqueur a base de petits fruits du même nom ressemblant a des goyaves ceux-ci sont fermentés avec épices et rhum. • La fabrique de tabac francisco donatien est tenu dans une ancienne prison on peut voir les torcedores à l’œuvre. • Village de san juan y martinez, visite d’une plantation de tabac.
NUIT
19/12:Pinar del rio -> La havane--
La route de l’ouest : le faire avec un taxi . itinéraire : quitter la havane par l’avenida rancho boyeros en direction de l’aéroport un panneau indique pinar del rio à droite au km 46 en direction d’artemisa prendre à gauche sous l’autoroute et tout droit sur 7 kms jusqu’aux piliers sur la gauche. VOIR P171 MICHELIN • la plantation de café d’angerona : surnommé le jardin de cuba • la communauté de las terrazas, communauté rurale avec beaucoup d’artistes et d’artisans. • Le village de soroa, avec sa magnifique cascade • La sierra de guira, avec ses forets de pins et de cèdres
NUIT
20/12 : La havane-- • Visite du védado, quartier de l’université. • Plaza de la révolucion, quartier populaire de la ville • El cementerio de cristobal colon, immense cimetière aux murs jaune pastel (p 157 michelin)
NUIT
21/12, Départ Paris!
Prêt d'équipement de plongée à l'hôtel San Luis? (San Andres) English translation pending
salut, je suis toute équipé pour mon voyage à san andres. je viens de m'acheter un bon masque et un bon tuba pour faire de l'apnée. je n'ai cependant pas de palmes..... sont-elles indispensables pour faire de l'apnée ou il est possible d'en faire sans? si non, est-ce qu'on prête des palmes sur place, par exemple a l'hôtel ou lors des excursions? Moi je logerai au san luis. merci
Isabelle
Isabelle
Votre avis sur les cartes thaïlandaises "Nancy Chandler's Map"? English translation pending
qu'en pensez vous??????
Choix difficiles pour trois semaines au Rajasthan English translation pending
Nous partons, moi et mes deux enfants (11 et 13 ans) pour un séjour de 3 semaines au Rajasthan du 17 déc. au 7 janvier. Moi qui, en général, me contente de réserver un vol sec et de beaucoup lire avant de me laisser guider au hasard des rencontres et des coups de coeur, je me retrouve à beaucoup plus planifier et anticiper qu'à mon habitude.
J'ai réservé, il y a peu, une voiture avec chauffeur. Ce ne fut pas sans un pincement au coeur:ça ne correspond pas à ma façon habituelle de voyager. Mais bon, pour un séjour court, avec des enfants, je me suis dit que l'option n'était pas à rejeter.
Concernant l'itinéraire (moi qui ne planifie jamais rien! je ne me reconnais pas...) j'envisage à peu près ces étapes:Jodhpur (3 nuits): le temps de se poser, de se dire que l'on est vraiment là. J'ai déjà réservé une chambre dans un petit guest house (nous arriverons en effet à Jodhpur après un transfert à Delhi: histoire de limiter les kilomètres et les crises familiales)!Ranakpur, Kumbalgarh (1 ou 2 nuits: où dormir? le Daramshala est-il une option envisageable avec des enfants?)Udaipur (2 nuits)Région de Bassi, Chittor (1 ou 2 nuits: mais où?)Bundi (2 ou 3 nuits)Pushkar (1 ou 2 nuits: mais est-ce une étape vraiment "essentielle"?)Région de Kishangarh (1 ou 2 nuits)Jaipur (2 nuits: des idées d'hébergement?)Région du Shekhawati (Nawalgarh? 2 nuits)
Bon, en me relisant, je vois déjà que j'ai trop de nuits... Que couper? Que privilégier?
Et concernant les réservations, est-ce vraiment nécessaire (ce sera la haute saison)? J'aimerais trouver de petites structures (guest house, logement "chez l'habitant"?), pas luxueuses mais avec un certain caractère, et pas trop cher. Et je ne dédaignerais pas, une ou deux fois, un arrêt dans un fort, une incursion pour les enfants dans un univers de Maharadja...
Vous remarquerez que j'ai déjà procédé à certains choix "hérétiques": pas de place ni pour Agra (j'attendrai les premiers chagrins d'amour de mes enfants...) ni pour Delhi (les très grandes villes, j'ai besoin de beaucoup de temps pour les apprivoiser). Ce qui est plus douloureux: Jaisalmer... Mais il y a beaucoup de kilomètres... En regardant mon parcours d'ailleurs, je ne peux que me dire que nous bougerons trop rapidement, que nous n'aurons pas suffisamment de temps pour réellement goüter les paysages et les lieux où nous de ferons que passer trop vite. Et puis le chauffeur là dedans... Je m'interroge toujours.
Quelqu'un a des idées? Des suggestions? Des conseils? Je suis preneuse...
Ciao
J'ai réservé, il y a peu, une voiture avec chauffeur. Ce ne fut pas sans un pincement au coeur:ça ne correspond pas à ma façon habituelle de voyager. Mais bon, pour un séjour court, avec des enfants, je me suis dit que l'option n'était pas à rejeter.
Concernant l'itinéraire (moi qui ne planifie jamais rien! je ne me reconnais pas...) j'envisage à peu près ces étapes:Jodhpur (3 nuits): le temps de se poser, de se dire que l'on est vraiment là. J'ai déjà réservé une chambre dans un petit guest house (nous arriverons en effet à Jodhpur après un transfert à Delhi: histoire de limiter les kilomètres et les crises familiales)!Ranakpur, Kumbalgarh (1 ou 2 nuits: où dormir? le Daramshala est-il une option envisageable avec des enfants?)Udaipur (2 nuits)Région de Bassi, Chittor (1 ou 2 nuits: mais où?)Bundi (2 ou 3 nuits)Pushkar (1 ou 2 nuits: mais est-ce une étape vraiment "essentielle"?)Région de Kishangarh (1 ou 2 nuits)Jaipur (2 nuits: des idées d'hébergement?)Région du Shekhawati (Nawalgarh? 2 nuits)
Bon, en me relisant, je vois déjà que j'ai trop de nuits... Que couper? Que privilégier?
Et concernant les réservations, est-ce vraiment nécessaire (ce sera la haute saison)? J'aimerais trouver de petites structures (guest house, logement "chez l'habitant"?), pas luxueuses mais avec un certain caractère, et pas trop cher. Et je ne dédaignerais pas, une ou deux fois, un arrêt dans un fort, une incursion pour les enfants dans un univers de Maharadja...
Vous remarquerez que j'ai déjà procédé à certains choix "hérétiques": pas de place ni pour Agra (j'attendrai les premiers chagrins d'amour de mes enfants...) ni pour Delhi (les très grandes villes, j'ai besoin de beaucoup de temps pour les apprivoiser). Ce qui est plus douloureux: Jaisalmer... Mais il y a beaucoup de kilomètres... En regardant mon parcours d'ailleurs, je ne peux que me dire que nous bougerons trop rapidement, que nous n'aurons pas suffisamment de temps pour réellement goüter les paysages et les lieux où nous de ferons que passer trop vite. Et puis le chauffeur là dedans... Je m'interroge toujours.
Quelqu'un a des idées? Des suggestions? Des conseils? Je suis preneuse...
Ciao
Se rapprocher de la botte (films italiens) English translation pending
Chers VFistes, voici quelques films italiens qui m'ont plu énormément et qui touchent la réalité italienne de diverses régions et diverses époques. Le thème abordé n'est pas précisément le voyage. Néanmoins on est vite plongé dans cet univers méditerranéen, plus complexe qu'il n'y paraît. On les trouve facilement dans les vidéothèques. Alors si vous aimez l'Italie ou si vous vous apprêtez à y aller...
I Centi Passi (2000, Marco Tullio Giordana)
Dans les 60', Peppino Impastato vit la réalité mafieuse de très près. Son père est lié au parrain local, Tano Badalamenti, qui habite à cent pas de chez lui. Il destine son fils à une grande carrière dans la Cosa Nostra... Mais ce dernier sera l'un des premiers à se lever contre les pratiques mafieuses et la loi du silence (l'Omertà). Tête brûlée et plein d'humour, il mène la barque d'une poignée de rebelles... Un long film qu'on ne lache pas une minute. Le genre politique est un de ceux que le cinéma italien maîtrise parfaitement, sans être ennuyeux.
Certi Bambini (2003, Andrea et Antonio Frazzi)
Naples, de nos jours. Cité qui fait rêver beaucoup de monde. Mais qui laisse beaucoup d'enfants livrés à la loi de la rue. Rosario et ses amis n'ont pas les mêmes jeux que les autres gosses. Ils tapent le ballon bien sûr, mais traversent aussi l'autoroute pour s'amuser. Et pour se faire une place parmi ces gosses devenus grands. Ils ont tué un homme aussi... La Camorra (mafia napolitaine) n'est pas bien loin...
Respiro (2003, Emanuele Crialese)
Lampedusa, terre aride et brûlée au sud de la Sicile. Grazia est fêmme de pêcheur, et mère de deux adolescents. Elle affectueuse, fantasque et éprise de liberté; caractère qui ne convient guère aux habitudes de l'île. La vie y est immuable, aussi rassurante qu'étouffante, aussi charmante que cruelle. Les gosses se battent, les hommes ne sont pas souvent là, les anciennes font la loi.
Amicalement, Bulgare
I Centi Passi (2000, Marco Tullio Giordana)
Dans les 60', Peppino Impastato vit la réalité mafieuse de très près. Son père est lié au parrain local, Tano Badalamenti, qui habite à cent pas de chez lui. Il destine son fils à une grande carrière dans la Cosa Nostra... Mais ce dernier sera l'un des premiers à se lever contre les pratiques mafieuses et la loi du silence (l'Omertà). Tête brûlée et plein d'humour, il mène la barque d'une poignée de rebelles... Un long film qu'on ne lache pas une minute. Le genre politique est un de ceux que le cinéma italien maîtrise parfaitement, sans être ennuyeux.
Certi Bambini (2003, Andrea et Antonio Frazzi)
Naples, de nos jours. Cité qui fait rêver beaucoup de monde. Mais qui laisse beaucoup d'enfants livrés à la loi de la rue. Rosario et ses amis n'ont pas les mêmes jeux que les autres gosses. Ils tapent le ballon bien sûr, mais traversent aussi l'autoroute pour s'amuser. Et pour se faire une place parmi ces gosses devenus grands. Ils ont tué un homme aussi... La Camorra (mafia napolitaine) n'est pas bien loin...
Respiro (2003, Emanuele Crialese)
Lampedusa, terre aride et brûlée au sud de la Sicile. Grazia est fêmme de pêcheur, et mère de deux adolescents. Elle affectueuse, fantasque et éprise de liberté; caractère qui ne convient guère aux habitudes de l'île. La vie y est immuable, aussi rassurante qu'étouffante, aussi charmante que cruelle. Les gosses se battent, les hommes ne sont pas souvent là, les anciennes font la loi.
Amicalement, Bulgare
Hôtel Royal Decameron Puerto Vallarta English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Puerto Vallarta le 27 Déc. 2006. Je logerai au Royal Decameron.J'ai 16 ans et j'aimerais avoir des informations sur les endroits ou sortir dans les environs de cet hotel et si la discothèque bouge pas mal.De plus, est-elle 18 ans et plus ?La clientèle est-elle jeune ?Si vous avez d'autres informations sur la nourriture, la plage, les excursions, etc...elles seraient bien appréciées!
Merci à l'avance :)
Bonita
Je pars pour Puerto Vallarta le 27 Déc. 2006. Je logerai au Royal Decameron.J'ai 16 ans et j'aimerais avoir des informations sur les endroits ou sortir dans les environs de cet hotel et si la discothèque bouge pas mal.De plus, est-elle 18 ans et plus ?La clientèle est-elle jeune ?Si vous avez d'autres informations sur la nourriture, la plage, les excursions, etc...elles seraient bien appréciées!
Merci à l'avance :)
Bonita
Chauffe-eau en Thaïlande... English translation pending
Bonjour à tous
je sais, ce n'est pas un sujet très intéressant, mais j'ai pu voir en Thaïlande à plusieurs reprises dans des guest-houses des petits chauffe-eau électriques accrochés au mur, le long du tuyau de la douche, qui chauffent instantanément l'eau passant dedans. Ca m'a paru beaucoup plus pratique que les énormes réservoirs que l'on a en France (moins encombrant, moins cher, pas de risque de fuites)... et ça marche parfaitement bien, même à débit important. Est-ce qu'il est possible d'en trouver ici ? Est-ce autorisé ? Quels peuvent être les désavantages ?
Merci
Merci
Place de l'Opéra à Paris: la bague en or English translation pending
Je suis en attente de traverser à un feu de circulation Place de l'Opéra avec des dizaines de passants et soudainement, en avançant, j'apercois la femme à ma gauche ramasser par terre un jonc en or...
On s'arrête des l'autre côté de la rue (pas très étroite) et on est surpris tout les deux. La dame a un accent espagnol (ou roumain je ne sais pas).
On regarde le jonc, une grosse pièce massive et évidemment usagée. La dame semble aussi surprise que moi.
Je prend la bague dans ma main (elle est lourde) et regarde le tag de Kg que je ne peux lire mais il y a deux inscriptions...
Je lui redonne alors le jonc et elle me dit: "tenez monsieur. C'est moi anniversaire 38 ans aujourd'hui et cette bague pour homme. prenez! je vous donne!" Elle me serre la main.
Je suis surpris et refuse la bague (je n'aime pas les bagues, surtout en or) et lui dit d'aller la faire évaluer... La dame me répond: "non! Non! Pour vous..." et s'éloigne un peu de moi. Je reste sur place un peu abasourdi car tout se passe très vite.
Voyant mon indécision et mon refus, la dame revient et me dit:" Vous donner moi quelques chose pour cadeau fait, petit quelque chose pour souder moment spécial."
À ce moment je décroche complètement et lui redonne sa bague en la remerciant. Elle me regarde sans rien dire puis revient sur ses pas...
Je continue mon chemin....
__
Tout au long de cet incident, je vérifiais mon sac à dos et mes poches et les alentours. et je me suis rappelé justement avoir lu ici je crois que la Place de l'Opéra est un endroit où les pickpockets sont très très habiles. Malheureusement, je n'ai pas eu la présence d'esprit de rester dans les parages pour voir ce que la femme a fait par la suite... Mais au moins, je ne me suis pas fait avoir....
Y-a-t-il quelqu'un qui connait ce truc, et la suite??
Moi, j'ai pensé que si elle me laissait le jonc (qui semblait vrai) pour quelques euros, je me le referais prendre par la suite par je ne sais trop quel moyen...
"OO"
__
Tout au long de cet incident, je vérifiais mon sac à dos et mes poches et les alentours. et je me suis rappelé justement avoir lu ici je crois que la Place de l'Opéra est un endroit où les pickpockets sont très très habiles. Malheureusement, je n'ai pas eu la présence d'esprit de rester dans les parages pour voir ce que la femme a fait par la suite... Mais au moins, je ne me suis pas fait avoir....
Y-a-t-il quelqu'un qui connait ce truc, et la suite??
Moi, j'ai pensé que si elle me laissait le jonc (qui semblait vrai) pour quelques euros, je me le referais prendre par la suite par je ne sais trop quel moyen...
"OO"
Trek dans les Tatras en Pologne: camping sauvage et refuge? English translation pending
Bonjour à tous !! Juste un petit post, en urgence concernant la Pologne et notamment les Tatras
Tout d'abord pour le camping sauvage: avec les posts que j'ai déjà lu, le camping sauvage est interdit, mais personne ne sait jamais fait prendre.... si quelqu una une mauvais expérience, ca serait cool de la décrire
Et puis les refuges: leur équipement, s'il faut réserver .....
Merci d'avance si qqun a des infos
La France dangereuse pour les Thaïs? English translation pending
Lu dans le Nation d'aujourd'hui :
Le gouvernement Thaïlandais invite ceux qui prévoient de passer des vacances en France à reporter, voire à annuler leur voyage pour des raison de sécurité. 4 agressions récentes de véhicules de l'ambassade, notamment lors de l'arrêt à un feu rouge où une vitre a été brisée et une sacoche violemment arrachée des mains du passager.
Ça fait un drôle d'effet de voir les choses à l'envers.
Y a-t-il un VoyageForum en Thaï pour que quelqu'un puisse leur dire que Pattaya n'est pas la Thaïlande.....EUHHHHHH pardon que PARIS n'est pas la France 🤪
Le gouvernement Thaïlandais invite ceux qui prévoient de passer des vacances en France à reporter, voire à annuler leur voyage pour des raison de sécurité. 4 agressions récentes de véhicules de l'ambassade, notamment lors de l'arrêt à un feu rouge où une vitre a été brisée et une sacoche violemment arrachée des mains du passager.
Ça fait un drôle d'effet de voir les choses à l'envers.
Y a-t-il un VoyageForum en Thaï pour que quelqu'un puisse leur dire que Pattaya n'est pas la Thaïlande.....EUHHHHHH pardon que PARIS n'est pas la France 🤪