Results for "Grotte+Bleue+|+9+>+282"
12559 results found.
Highland Way 2019 English translation pending
07/08 avril 2019
Milngavie-Drymen 23 kilomètres
HIGHLAND WAY- ÉCOSSE-
Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 
Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres
Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.

Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 
Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres
Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.

Huit jours très agréables au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à Toutes et Tous, voici un petit retour d'expériences suite à un séjour de 8 jours pleins au Sri Lanka. Oui oui... c'est court et ce fut d'ailleurs bien intense... ! Mais ravi du programme réalisé en ce laps de temps !
Arrivée avec Emirates à l’Aéroport à 21 h. Le temps de passer le check des passeports et de récupérer les bagages il est déjà 23 h. Nous avons réservé au "Lighthouse Residence à Negombo (qui est en fait la ville limitrophe de l’Aéroport car Colombo est à une 30 aine de kilomètres) qui nous a envoyé une chauffeuse de taxi nous attendant avec pancarte à la sortie de l’aéroport. Nous avions réservé ce premier hotel via Booking : chambre propre et agréable dans une maison située en quartier résidentiel dotée d’un agréable jardin où nous sera servi le petit déjeuner le lendemain matin à 6h30 car nous ne voulons pas trainer pour nous rendre dans le « triangle culturel » !
Jour 1 : Réveil tôt après une nuit très calme et confortable et petit déjeuner. Le gérant est extrêmement affable et prévenant et se propose de nous offrir des fruits pour le voyage ! Il est un peu surpris de nous voir déjà partir mais… Négombo n’était prévue que pour y passer la nuit sans s’attarder.
Le gérant nous appelle un tuktuk qui contre 300 roupies nous conduit à la Bus Station direction Anuradhapura.
Après un changement de bus dans une ville inconnue, nous arrivons 5 heures plus tard à 12h30 à destination. Le prix du bus est dérisoire, semblable aux prix indiens que je connais bien.

Il fait 35 degrés et le choc thermique est dur à supporter ! J’avais en tête de possiblement avoir le temps de visiter les différents sites de la ville dans l’après midi à condition d’arriver plus tôt… c’est râpé ! Surtout que nous sommes crevés car le bus cahotant n’a pas été reposant avec la chaleur, le nombre d’occupants et sans parler de leur musique absolument détestable….:/
Sitôt débarqués à destination un chauffeur de tuk tuk se propose de nous conduire. Nous lui indiquons l’hôtel que nous avons retenu sur les conseils du guide papier qui nous suit partout. Sur place le propriétaire nous indique être complet et nous conseille un autre hôtel de sa connaissance.
Le chauffeur de tuktuk n’est pas du même avis et nous propose celui dans lequel il touche très certainement sa commission. Bien nous prend de l’écouter car il nous conduit à la MONTANA GUEST HOUSE : qui se révèle être très agréable ! Merci donc à notre tuktuk driver !
3500 roupies la nuit dans une chambre très confortable, propre et surtout extrêmement calme. Sitôt les sacs jetés il nous conduit dans un restaurant tout proche où nous dégustons notre premier Rice and Curry succulent !
Dès après le repas nous décidons donc de ne pas nous lancer à la découverte des différents sites d’anuradhapura car nous sommes crevés et la chaleur est vraiment rédhibitoire… Nous optons donc pour une sieste bienfaitrice de 2 heures ;)
Après ce repos salvateur nous redescendons dans le hall de la Guest house et notre TukTuk driver est toujours là vautré dans un canapé. Il nous propose de nous conduire à Mihintale pour le coucher de soleil et découvrir le site contre 1500 roupies.
Banco ! Let’s Go.
J’avais l’intention d’y aller possiblement le lendemain matin si nous avions visité les différents site d’anuradhapura mais l’idée de les visiter le soir avec en plus l’indication qu’il s’agit d’un bel emplacement pour le coucher de soleil me plait bien !
Nous voilà partis pour 15 kilomètres de tuktuk qui nous arrête au parking numéro 2. C’est ici que le bouddhisme a pris racines au Sri Lanka.
Sitôt débarqué, un « guide » local nous aborde. Il parle très bien français. Il n’a rien d’un guide officiel et ne se présente d’ailleurs pas comme tel. Il lui manque les incisives sans doute tombée après avoir trop chassé le dragon (comprendre l’opium) son visage est buriné par des années de marge et il arbore des cheveux grisonnants en mode rasta. Mais… malgré tout il nous fait bonne impression !
Il ne nous demande rien mais nous suit naturellement en nous faisant visiter notre premier dagoba (le plus ancien) comme s’il agissait en maître des lieux en mode « mi casa es su casa amigos » !


Il nous conduit dans les grottes avoisinantes et nous fait passer par des cavités ombragées qui nous permettent d’observer quelques belles petites chauves souris et de découvrir à l’issue d’un promontoire rocheux une belle perspective !


Pour le coup, le copain nous conduit bien à l’écart des touristes qui sont tous occupés à visiter les ruines proches du parking. (D’ailleurs je suis stupéfait par le fait que tous les touristes croisés sur place sont accompagnés de guides officiels avec badge pendant autour du cou…)
Après cette première pause paysage, le copain nous conduit vers lesdites ruines et nous raconte ce qu’il croit savoir…. Car bon… tout est vraiment en ruine… et il est difficile de s’imaginer ce que ça pouvait bien être à l’époque !

C'est tout de même l'occasion de rencontrer notre premier écureuil géant du Sri Lanka !

Nous continuons la visite du site en empruntant des marches d’escaliers anciens qui se dirigent vers le grand Dagoba principal mais notre copain nous propose de ne pas nous y rendre. Il nous dit que tous les touristes vont là bas et que le site sera bondé.
En revanche il nous suggère d’emprunter un autre sentier qui gravit la montagne d’à côté, nous garantissant que nous serons seuls là haut pour bénéficier d’un point de vue embrassant toute la région et bien plus belle que depuis l’esplanade chargée du Dagoba.
Nous le suivons sans sourciller et après une 20 aines de minutes d’ascension par un escalier de pierres anciennes nous arrivons au point culminant où se trouve posé un vieux temple proche de l’effondrement… sur place le point de vue à 360 degrés est de toute beauté pour profiter du soleil couchant !




Nous redescendons doucement accompagnés de la nuit tombante et sans même en avoir parlé à aucun moment je donne 1500 roupies pour les 2 heures et demie passées en sa compagnie fort agréable !
Notre tuktuk driver est toujours là et prêt à nous reconduire à anuradhapura. Avant de rentrer à l’hotel de dîner dans les environs je souhaite qu’il nous conduise au temple de l’arbre Bodhi (ayant lu qu’on peut payer l’accès au temple de manière indépendante sans avoir à acheter le billet « full access » nécessaire pour tous les autres sites de la ville).
Nous arrivons à l’heure de la prière et je suis heureux de découvrir ce qu’il reste de l’ancêtre de celui que j’ai pu contempler à Bodghaya 16 ans plus tôt !

Le lieu est agréable sans être exceptionnel et notre visite dure une petite demi heure avant de rejoindre notre tuk tuk et rentrer à notre hotel. Toute la ville semble endormie à 19h30 et nous trouvons finalement non sans peine un hotel dans les environs du notre qui accepte de nous servir des vegetables fried noodles seule option disponible.
Une belle panne de courant d’une bonne heure nous offre la joie d’entendre les vibrations d’un groupe électrogène durant notre repas du soir et… nous rentrons à tâtons à l’hotel où l’électricité revient miraculeusement à la seconde où nous franchissons le seuil.
Je demande au tenancier de nous trouver un chauffeur pour notre journée du lendemain car je veux caler au programme : Visite du site de Polonaruwa, Visite de la réserve animalière de Minnerya et dépôt le soir à Sigirya.
Ni une ni deux il appelle un ami qui nous propose le tout pour 17 000 roupies… après quelques minutes de négociation nous tombons d’accord à 10 000 roupies … impossible d’avoir mieux.
Ainsi soit il !
Arrivée avec Emirates à l’Aéroport à 21 h. Le temps de passer le check des passeports et de récupérer les bagages il est déjà 23 h. Nous avons réservé au "Lighthouse Residence à Negombo (qui est en fait la ville limitrophe de l’Aéroport car Colombo est à une 30 aine de kilomètres) qui nous a envoyé une chauffeuse de taxi nous attendant avec pancarte à la sortie de l’aéroport. Nous avions réservé ce premier hotel via Booking : chambre propre et agréable dans une maison située en quartier résidentiel dotée d’un agréable jardin où nous sera servi le petit déjeuner le lendemain matin à 6h30 car nous ne voulons pas trainer pour nous rendre dans le « triangle culturel » !
Jour 1 : Réveil tôt après une nuit très calme et confortable et petit déjeuner. Le gérant est extrêmement affable et prévenant et se propose de nous offrir des fruits pour le voyage ! Il est un peu surpris de nous voir déjà partir mais… Négombo n’était prévue que pour y passer la nuit sans s’attarder.
Le gérant nous appelle un tuktuk qui contre 300 roupies nous conduit à la Bus Station direction Anuradhapura.
Après un changement de bus dans une ville inconnue, nous arrivons 5 heures plus tard à 12h30 à destination. Le prix du bus est dérisoire, semblable aux prix indiens que je connais bien.

Il fait 35 degrés et le choc thermique est dur à supporter ! J’avais en tête de possiblement avoir le temps de visiter les différents sites de la ville dans l’après midi à condition d’arriver plus tôt… c’est râpé ! Surtout que nous sommes crevés car le bus cahotant n’a pas été reposant avec la chaleur, le nombre d’occupants et sans parler de leur musique absolument détestable….:/
Sitôt débarqués à destination un chauffeur de tuk tuk se propose de nous conduire. Nous lui indiquons l’hôtel que nous avons retenu sur les conseils du guide papier qui nous suit partout. Sur place le propriétaire nous indique être complet et nous conseille un autre hôtel de sa connaissance.
Le chauffeur de tuktuk n’est pas du même avis et nous propose celui dans lequel il touche très certainement sa commission. Bien nous prend de l’écouter car il nous conduit à la MONTANA GUEST HOUSE : qui se révèle être très agréable ! Merci donc à notre tuktuk driver !
3500 roupies la nuit dans une chambre très confortable, propre et surtout extrêmement calme. Sitôt les sacs jetés il nous conduit dans un restaurant tout proche où nous dégustons notre premier Rice and Curry succulent !
Dès après le repas nous décidons donc de ne pas nous lancer à la découverte des différents sites d’anuradhapura car nous sommes crevés et la chaleur est vraiment rédhibitoire… Nous optons donc pour une sieste bienfaitrice de 2 heures ;)
Après ce repos salvateur nous redescendons dans le hall de la Guest house et notre TukTuk driver est toujours là vautré dans un canapé. Il nous propose de nous conduire à Mihintale pour le coucher de soleil et découvrir le site contre 1500 roupies.
Banco ! Let’s Go.
J’avais l’intention d’y aller possiblement le lendemain matin si nous avions visité les différents site d’anuradhapura mais l’idée de les visiter le soir avec en plus l’indication qu’il s’agit d’un bel emplacement pour le coucher de soleil me plait bien !
Nous voilà partis pour 15 kilomètres de tuktuk qui nous arrête au parking numéro 2. C’est ici que le bouddhisme a pris racines au Sri Lanka.
Sitôt débarqué, un « guide » local nous aborde. Il parle très bien français. Il n’a rien d’un guide officiel et ne se présente d’ailleurs pas comme tel. Il lui manque les incisives sans doute tombée après avoir trop chassé le dragon (comprendre l’opium) son visage est buriné par des années de marge et il arbore des cheveux grisonnants en mode rasta. Mais… malgré tout il nous fait bonne impression !
Il ne nous demande rien mais nous suit naturellement en nous faisant visiter notre premier dagoba (le plus ancien) comme s’il agissait en maître des lieux en mode « mi casa es su casa amigos » !


Il nous conduit dans les grottes avoisinantes et nous fait passer par des cavités ombragées qui nous permettent d’observer quelques belles petites chauves souris et de découvrir à l’issue d’un promontoire rocheux une belle perspective !


Pour le coup, le copain nous conduit bien à l’écart des touristes qui sont tous occupés à visiter les ruines proches du parking. (D’ailleurs je suis stupéfait par le fait que tous les touristes croisés sur place sont accompagnés de guides officiels avec badge pendant autour du cou…)
Après cette première pause paysage, le copain nous conduit vers lesdites ruines et nous raconte ce qu’il croit savoir…. Car bon… tout est vraiment en ruine… et il est difficile de s’imaginer ce que ça pouvait bien être à l’époque !

C'est tout de même l'occasion de rencontrer notre premier écureuil géant du Sri Lanka !

Nous continuons la visite du site en empruntant des marches d’escaliers anciens qui se dirigent vers le grand Dagoba principal mais notre copain nous propose de ne pas nous y rendre. Il nous dit que tous les touristes vont là bas et que le site sera bondé.
En revanche il nous suggère d’emprunter un autre sentier qui gravit la montagne d’à côté, nous garantissant que nous serons seuls là haut pour bénéficier d’un point de vue embrassant toute la région et bien plus belle que depuis l’esplanade chargée du Dagoba.
Nous le suivons sans sourciller et après une 20 aines de minutes d’ascension par un escalier de pierres anciennes nous arrivons au point culminant où se trouve posé un vieux temple proche de l’effondrement… sur place le point de vue à 360 degrés est de toute beauté pour profiter du soleil couchant !




Nous redescendons doucement accompagnés de la nuit tombante et sans même en avoir parlé à aucun moment je donne 1500 roupies pour les 2 heures et demie passées en sa compagnie fort agréable !
Notre tuktuk driver est toujours là et prêt à nous reconduire à anuradhapura. Avant de rentrer à l’hotel de dîner dans les environs je souhaite qu’il nous conduise au temple de l’arbre Bodhi (ayant lu qu’on peut payer l’accès au temple de manière indépendante sans avoir à acheter le billet « full access » nécessaire pour tous les autres sites de la ville).
Nous arrivons à l’heure de la prière et je suis heureux de découvrir ce qu’il reste de l’ancêtre de celui que j’ai pu contempler à Bodghaya 16 ans plus tôt !

Le lieu est agréable sans être exceptionnel et notre visite dure une petite demi heure avant de rejoindre notre tuk tuk et rentrer à notre hotel. Toute la ville semble endormie à 19h30 et nous trouvons finalement non sans peine un hotel dans les environs du notre qui accepte de nous servir des vegetables fried noodles seule option disponible.
Une belle panne de courant d’une bonne heure nous offre la joie d’entendre les vibrations d’un groupe électrogène durant notre repas du soir et… nous rentrons à tâtons à l’hotel où l’électricité revient miraculeusement à la seconde où nous franchissons le seuil.
Je demande au tenancier de nous trouver un chauffeur pour notre journée du lendemain car je veux caler au programme : Visite du site de Polonaruwa, Visite de la réserve animalière de Minnerya et dépôt le soir à Sigirya.
Ni une ni deux il appelle un ami qui nous propose le tout pour 17 000 roupies… après quelques minutes de négociation nous tombons d’accord à 10 000 roupies … impossible d’avoir mieux.
Ainsi soit il !
Trois semaines dans les Balkans avec des enfants: itinéraire réaliste? English translation pending
Bonjour !
Après avoir parcouru l'Asie du Sud-Est, Rio et sa région et l'Afrique du Sud, nous venons de fixer notre prochain voyage : les Balkans ! Je voyage seule avec mes enfants (ils auront 11 et 7 ans l'été prochain) et nous atterrirons à Sarajevo (à moins que l'on trouve un vol moins cher depuis Paris sur une autre ville de notre itinéraire). L'idée est de faire une boucle, mais je ne me rends pas compte si l'itinéraire auquel j'ai réfléchi est réaliste, notamment sur les heures de route.
J1 : arrivée à midi à Sarajevo - voiture de loc à l'aéroport et visite de la ville l'aprèm. Nuit sur place. J2 : Sarajevo le matin, en milieu d'aprem départ pour Mostar. Nuit à Mostar J3 : Mostar. Nuit sur place J4 : départ pour Dubrovnik. En route visite des lacs d'Imotski, Blagaj, Pocitelj et chute de Kravice. Nuit à Dubrovnik J5 : visite Dubrovnik, dans l'après-midi départ pour Kotor. Nuit Kotor J6 : Kotor. Nuit sur place J7 : Kotor, départ midi pour Stevi Stefan (ou mont Lovcen) puis Skodar en fin d'aprem. Nuit Skodar J8 : Skodar puis route pour Podgorica. Nuit Podgorica J9 : monastère d'Ostrog. Nuit Podgorica J10 : visite Podgorica puis départ Shköder. Nuit Shkodër J11 : Shkodër. Nuit sur place J12 : Tirana. Nuit à Tirana J13 : départ pour le lac d'Orhid. Nuit sur place J14 : Orhid. Nuit sur place J15 : monastère de Zrze puis Skopje. Nuit Skopje J16 : Canyon de Matka. Nuit Skopje J17 : Skopje puis départ Nis. Nuit Nis J18 : Nis et Đavolja varoš. Nuit Nis J19 : Uvac. Nuit sur place (pour couper la route jusqu'au parc du Durmitor) J20 : Durmitor. Nuit sur place. J21 : Durmitor. Nuit sur place. J22 : route pour Sarajevo. Nuit sur place. J23 : avion tôt le matin.
J'avais envie de passer en majorité 2 nuits par lieu pour ne pas faire trop de route chaque jour. Je pêche un peu pour la fin du trajet, car entre Nis et Durmitor il y a beaucoup de route. A priori aucune possibilité de passer par le Kosovo avec la voiture de location... Et dans l'idéal je cherche à récupérer une nuit car je ne sais pas si j'aurai plus de 22 nuits...
Si vous avez des conseils, je suis preneuse !! Merci !
Après avoir parcouru l'Asie du Sud-Est, Rio et sa région et l'Afrique du Sud, nous venons de fixer notre prochain voyage : les Balkans ! Je voyage seule avec mes enfants (ils auront 11 et 7 ans l'été prochain) et nous atterrirons à Sarajevo (à moins que l'on trouve un vol moins cher depuis Paris sur une autre ville de notre itinéraire). L'idée est de faire une boucle, mais je ne me rends pas compte si l'itinéraire auquel j'ai réfléchi est réaliste, notamment sur les heures de route.
J1 : arrivée à midi à Sarajevo - voiture de loc à l'aéroport et visite de la ville l'aprèm. Nuit sur place. J2 : Sarajevo le matin, en milieu d'aprem départ pour Mostar. Nuit à Mostar J3 : Mostar. Nuit sur place J4 : départ pour Dubrovnik. En route visite des lacs d'Imotski, Blagaj, Pocitelj et chute de Kravice. Nuit à Dubrovnik J5 : visite Dubrovnik, dans l'après-midi départ pour Kotor. Nuit Kotor J6 : Kotor. Nuit sur place J7 : Kotor, départ midi pour Stevi Stefan (ou mont Lovcen) puis Skodar en fin d'aprem. Nuit Skodar J8 : Skodar puis route pour Podgorica. Nuit Podgorica J9 : monastère d'Ostrog. Nuit Podgorica J10 : visite Podgorica puis départ Shköder. Nuit Shkodër J11 : Shkodër. Nuit sur place J12 : Tirana. Nuit à Tirana J13 : départ pour le lac d'Orhid. Nuit sur place J14 : Orhid. Nuit sur place J15 : monastère de Zrze puis Skopje. Nuit Skopje J16 : Canyon de Matka. Nuit Skopje J17 : Skopje puis départ Nis. Nuit Nis J18 : Nis et Đavolja varoš. Nuit Nis J19 : Uvac. Nuit sur place (pour couper la route jusqu'au parc du Durmitor) J20 : Durmitor. Nuit sur place. J21 : Durmitor. Nuit sur place. J22 : route pour Sarajevo. Nuit sur place. J23 : avion tôt le matin.
J'avais envie de passer en majorité 2 nuits par lieu pour ne pas faire trop de route chaque jour. Je pêche un peu pour la fin du trajet, car entre Nis et Durmitor il y a beaucoup de route. A priori aucune possibilité de passer par le Kosovo avec la voiture de location... Et dans l'idéal je cherche à récupérer une nuit car je ne sais pas si j'aurai plus de 22 nuits...
Si vous avez des conseils, je suis preneuse !! Merci !
Anti-Atlas et Essaouira English translation pending
MERCI
- aux fidèles du forum qui partagent généreusement leurs expériences - aux "belles plumes" qui donnent du relief à leurs photos
J'ai largement bénéficié de toutes ces informations, aussi, je me sens dans l'obligation d'apporter une modeste contribution.
Notre but était la découverte de l'Anti-atlas et Essaouira, 15 jours loin du tourisme de masse. Agadir Tiznit Sidi Ifni Oasis de Tighmert, Guelmin Amtoudi Trafaout Taroudant Essaouira Imsouane Agadir
Nous avons bénéficié d'une météo exceptionnelle . Mes coups de coeur :
Chez Brahim à l'oasis de Tighmert et la très tranquille ville de Guelmin Amtoudi La douceur de vivre à Trafaout, les Gorges d'Ait Mansour Notre hébergement à Taroudant Une journée et demie à Essaouira valait le voyage L'hébergement à proximité de L'aéroport d'Agadir enfin ma fascination pour les portails et portes
Je commence par ces fameux portails, et encore j'ai été contrainte de restreindre mon reportage face à l'incompréhension de mon mari pour cet intérêt, qui pourtant ne date pas d'aujourd'hui.
vous connaissez , je suis certaine !












- aux fidèles du forum qui partagent généreusement leurs expériences - aux "belles plumes" qui donnent du relief à leurs photos
J'ai largement bénéficié de toutes ces informations, aussi, je me sens dans l'obligation d'apporter une modeste contribution.
Notre but était la découverte de l'Anti-atlas et Essaouira, 15 jours loin du tourisme de masse. Agadir Tiznit Sidi Ifni Oasis de Tighmert, Guelmin Amtoudi Trafaout Taroudant Essaouira Imsouane Agadir
Nous avons bénéficié d'une météo exceptionnelle . Mes coups de coeur :
Chez Brahim à l'oasis de Tighmert et la très tranquille ville de Guelmin Amtoudi La douceur de vivre à Trafaout, les Gorges d'Ait Mansour Notre hébergement à Taroudant Une journée et demie à Essaouira valait le voyage L'hébergement à proximité de L'aéroport d'Agadir enfin ma fascination pour les portails et portes
Je commence par ces fameux portails, et encore j'ai été contrainte de restreindre mon reportage face à l'incompréhension de mon mari pour cet intérêt, qui pourtant ne date pas d'aujourd'hui.
vous connaissez , je suis certaine !












Circuit en Chine English translation pending
Bonjour à tous, nous souhaitons partir en chine en famille (3 ados de 21, 19 et 15 ans) les 15 premiers jours de juillet. Vu la météo nous nous sommes dits qu’il pleuvrait peut être moins au nord et programmons donc d’y rester au moins une semaine. Est ce que 2 nuits et 3 jours à Pékin paraissent suffisants pour voir la grande muraille, la cité interdite et les vieux quartiers de pekin ? Ensuite nous voudrions partir vers le désert de Gobi, peut être y randonner un peu. Après c est plus flou. Quels seraient vos conseils sachant aïe nous ne voulons pas trop faire de route pour des lieux à visiter. Nous avons envie de voir de beaux paysages et de découvrir la chine plus authentique. Nous pensions finir le voyage par 3 jours à Hong Kong . Du coup quid de l’entre deux ? Merci bcp pour vos avis .
Préparation de 3 semaines en Tanzanie en septembre English translation pending
Bonjour l'Afrique de l'Est ! 🙂
Je commence tout juste la préparation de notre voyage de couple 2019. Cette année se sera donc la Tanzanie ! A priori...😇
Je rêve de gravir le Kilimandjaro, Alison veut faire un maximum de safari et nous voudrions terminer par quelques jours de farniente sur Zanzibar.
J'ai lu la plupart des préparations et les quelques carnets sur ce forum. Merci à tout ceux qui ont partagés leur remarques et leur retour, c'est toujours très utile ! Surtout pour une destination comme la Tanzanie.
Nous avons 20 nuits sur place (billets d'avion pas encore achetés). Pour le Kilimandjaro nous avons décidé de faire l'ascension par la voie Machame en 5 nuits et 6 jours avec nuit à l’hôtel avant et après. Nous voulons ensuite faire 9 nuits de safari en camping. Et enfin nous finirons par 4 nuits à Zanzibar. Classique ! 🙂
Après avoir longuement exploré la possibilité du safari en self drive nous avons du nous raisonner et opter pour un safari guidé à partir d'Arusha à travers les parcs du nord. Notre budget n'est pas extensible et la différence de prix est de plus de 2000€ pour la semaine de safari. Sans compter la nourriture, l'essence, les péages, la location d'un tel satellite... donc pas de self drive pour cette fois ci ! Nous n'avons jamais fait de safari organisé et nous avons tellement d'appréhension sur ce type de voyage que ça ne peux que nous surprendre agréablement. 😇 Ce sera donc une découverte totale, tant sur la destination que sur le type de voyage ! 🙂
J'ai contacté plusieurs agence hier et devinez qui m'a répondu en premier ce matin... Kessy Brothers. Surprise ! 😉 Voici la base qu'il me propose pour le safari :
DAY 1: Moshi -> Tarangire national park / Twiga Lodge. DAY 2: Twiga Lodge -> Ngorongoro crater / Simba campsite. DAY 3: Simba Campsite -> Serengeti national park / Seronera campsite. DAY 4: Seronera campsite -> Serengeti national park / Waso camp site. DAY 5: Lake Natron / Kamakia campsite. DAY 6: Oldoinyo Lengai trekking / Moshi at New Nneneu Lodge Le tout pour 1565$/pers
Quelqu'un a t'il un avis sur ces camps/lodges ? J'ai 4 nuits à ajouter, quels sont les endroits qui valent d'y passer le plus de temps ? Est-ce que ça vaut le coup de dormir au lac Manyara ? au parc Arusha ?
Merci pour votre aide. Tout conseil est le bienvenu ! 🙂
Pierre
Je commence tout juste la préparation de notre voyage de couple 2019. Cette année se sera donc la Tanzanie ! A priori...😇
Je rêve de gravir le Kilimandjaro, Alison veut faire un maximum de safari et nous voudrions terminer par quelques jours de farniente sur Zanzibar.
J'ai lu la plupart des préparations et les quelques carnets sur ce forum. Merci à tout ceux qui ont partagés leur remarques et leur retour, c'est toujours très utile ! Surtout pour une destination comme la Tanzanie.
Nous avons 20 nuits sur place (billets d'avion pas encore achetés). Pour le Kilimandjaro nous avons décidé de faire l'ascension par la voie Machame en 5 nuits et 6 jours avec nuit à l’hôtel avant et après. Nous voulons ensuite faire 9 nuits de safari en camping. Et enfin nous finirons par 4 nuits à Zanzibar. Classique ! 🙂
Après avoir longuement exploré la possibilité du safari en self drive nous avons du nous raisonner et opter pour un safari guidé à partir d'Arusha à travers les parcs du nord. Notre budget n'est pas extensible et la différence de prix est de plus de 2000€ pour la semaine de safari. Sans compter la nourriture, l'essence, les péages, la location d'un tel satellite... donc pas de self drive pour cette fois ci ! Nous n'avons jamais fait de safari organisé et nous avons tellement d'appréhension sur ce type de voyage que ça ne peux que nous surprendre agréablement. 😇 Ce sera donc une découverte totale, tant sur la destination que sur le type de voyage ! 🙂
J'ai contacté plusieurs agence hier et devinez qui m'a répondu en premier ce matin... Kessy Brothers. Surprise ! 😉 Voici la base qu'il me propose pour le safari :
DAY 1: Moshi -> Tarangire national park / Twiga Lodge. DAY 2: Twiga Lodge -> Ngorongoro crater / Simba campsite. DAY 3: Simba Campsite -> Serengeti national park / Seronera campsite. DAY 4: Seronera campsite -> Serengeti national park / Waso camp site. DAY 5: Lake Natron / Kamakia campsite. DAY 6: Oldoinyo Lengai trekking / Moshi at New Nneneu Lodge Le tout pour 1565$/pers
Quelqu'un a t'il un avis sur ces camps/lodges ? J'ai 4 nuits à ajouter, quels sont les endroits qui valent d'y passer le plus de temps ? Est-ce que ça vaut le coup de dormir au lac Manyara ? au parc Arusha ?
Merci pour votre aide. Tout conseil est le bienvenu ! 🙂
Pierre
Voyage à Bohol et Caminguin en famille English translation pending
bonjour,
nous partons mi-février en famille aux Philippines.
Grace au forum, nous avons bien avancé dans notre périple :
Nous irons sur Bohol, à Anda puis nous irons sur Caminguin en bateau avant de repartir à Manille en avion.
Les billets d'avion sont tous réservés. J'aimerai savoir si les formalités d'embarquement sont longues et fastidieuses pour les vols intérieurs? combien de temps faut-il envisager?
Ensuite, est-il facile de trouver des bus ou des taxis pour aller de l'aéroport de Tagbilaran à Anda sur l'ile de Bohol? Quel budget prévoir?
Pour aller d'Anda à Caminguin, j'ai vu qu'il y avait des bateaux : ferrys ou fast cat... Faut-il réserver les places longtemps à l'avance? nous allons passer 4 nuits à Anda...Si on réserve en arrivant sur l'ile, est-ce suffisant ou faut-il le faire dès maintenant?
Voilà pour ce qui est du transport!
Ensuite, avez-vous des suggestions d'activités pour Bohol et Caminguin? Nous serons avec nos deux ados de 14 et 16 ans!
Merci à tous.
nous partons mi-février en famille aux Philippines.
Grace au forum, nous avons bien avancé dans notre périple :
Nous irons sur Bohol, à Anda puis nous irons sur Caminguin en bateau avant de repartir à Manille en avion.
Les billets d'avion sont tous réservés. J'aimerai savoir si les formalités d'embarquement sont longues et fastidieuses pour les vols intérieurs? combien de temps faut-il envisager?
Ensuite, est-il facile de trouver des bus ou des taxis pour aller de l'aéroport de Tagbilaran à Anda sur l'ile de Bohol? Quel budget prévoir?
Pour aller d'Anda à Caminguin, j'ai vu qu'il y avait des bateaux : ferrys ou fast cat... Faut-il réserver les places longtemps à l'avance? nous allons passer 4 nuits à Anda...Si on réserve en arrivant sur l'ile, est-ce suffisant ou faut-il le faire dès maintenant?
Voilà pour ce qui est du transport!
Ensuite, avez-vous des suggestions d'activités pour Bohol et Caminguin? Nous serons avec nos deux ados de 14 et 16 ans!
Merci à tous.
Combiné voiture + hébergement YHA en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Cette fois je fais appelle à vous pour vous demander conseil quant à une offre qu’on a reçu pour un package d’un mois incluant une voiture (familial SUV pour 28 jours ) et 20 nuits en chambre privé pour 4 au prix de 4’485 NZ.
Qu’en pensez-vous ? N’ayant jamais séjourné dans ce type d’hébergement on aurait voulu avoir des avis.
Merci beaucoup pour votre retour
Premier voyage en Chine (plutôt vers le Sud-Ouest) English translation pending
Bonjour à vous connaisseurs de ce pays/continent,
Nous commençons à préparer notre voyage de cet été ou pour la première fois nous irons en Chine.
Nos objectifs de ce premier voyage de 30 jours (visa max)
Culture Nature et animaux (oiseaux+++ et mammifères++) Paysages "Minorités" Bouddhisme et marches du Tibet Cuisine
Pas prioritaire sur ce voyage :
Mégapoles très hauts lieux touristiques (Beijing, grande muraille, Xi' an) Grand nord, Tibet...
Donc nous nous dirigeons naturellement vers
Yunnan Sichuan Guizhou Guangxi
Mais là... que privilégier ?
Merci de nous donner vos coups de cœurs.
Yann et Anne PS: nous avons l'habitude de voyager, les trajets longs et pas forcement confortables ne nous font pas (trop) peur.
Culture Nature et animaux (oiseaux+++ et mammifères++) Paysages "Minorités" Bouddhisme et marches du Tibet Cuisine
Pas prioritaire sur ce voyage :
Mégapoles très hauts lieux touristiques (Beijing, grande muraille, Xi' an) Grand nord, Tibet...
Donc nous nous dirigeons naturellement vers
Yunnan Sichuan Guizhou Guangxi
Mais là... que privilégier ?
Merci de nous donner vos coups de cœurs.
Yann et Anne PS: nous avons l'habitude de voyager, les trajets longs et pas forcement confortables ne nous font pas (trop) peur.
Ouest américain, la quatrième fois English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Ayant eu l'occasion de discuter avec certains d'entres vous, je me décide à vous soumettre mon futur projet Arizona, Nevada, Utah en juillet - aout 2019.😛
Voici donc le parcours que vous pouvez commenter. Je suis preneur de vos conseils et bons plans😉
J/1 LYON Phoenix J/2 Phoenix - Sedona J/3 Sedona J/4 Sedona- Seligman - Chloride - Las-Vegas J/5 Las-Vegas J/6 Las-Vegas - Valley of Fire - Overton J/7 Overton- Valley of Fire -Snow Canyon - Zion J/8 Zion, randonnées J/9 Zion , randonnées J/10 Zion- Cedar Breaks- red Canyon - Bryce Canyon J/11 Bryce Canyon randonnées J/ 12 Bryce Canyon - Cannonville - Cottonwood road - Grosvenor Arch Paria Rimrocks - point de vue divers - Page J/13 Page - Glen Canyon, point de vue, Horseshoe bend, Lower antelope Canyon J/14 Page - Lee's Ferry - Vermillon OU Coyote Buttes si Permis du BLM J/ 15 Page - Canyon de Chelly J/16 Canyon de Chelly- Petrified Forest - Holbrook J/ 17 Holbrook- Apache Trail road - Phoenix J/18 RETOUR
Merci pour vos retours, notamment pour les randonnées de Bryce et les 2 jours pleins à Lake Powell.🙂
Ayant eu l'occasion de discuter avec certains d'entres vous, je me décide à vous soumettre mon futur projet Arizona, Nevada, Utah en juillet - aout 2019.😛
Voici donc le parcours que vous pouvez commenter. Je suis preneur de vos conseils et bons plans😉
J/1 LYON Phoenix J/2 Phoenix - Sedona J/3 Sedona J/4 Sedona- Seligman - Chloride - Las-Vegas J/5 Las-Vegas J/6 Las-Vegas - Valley of Fire - Overton J/7 Overton- Valley of Fire -Snow Canyon - Zion J/8 Zion, randonnées J/9 Zion , randonnées J/10 Zion- Cedar Breaks- red Canyon - Bryce Canyon J/11 Bryce Canyon randonnées J/ 12 Bryce Canyon - Cannonville - Cottonwood road - Grosvenor Arch Paria Rimrocks - point de vue divers - Page J/13 Page - Glen Canyon, point de vue, Horseshoe bend, Lower antelope Canyon J/14 Page - Lee's Ferry - Vermillon OU Coyote Buttes si Permis du BLM J/ 15 Page - Canyon de Chelly J/16 Canyon de Chelly- Petrified Forest - Holbrook J/ 17 Holbrook- Apache Trail road - Phoenix J/18 RETOUR
Merci pour vos retours, notamment pour les randonnées de Bryce et les 2 jours pleins à Lake Powell.🙂
Trois semaines d'été dans les Dolomites et en Slovénie (+ Bonus Venise) English translation pending
Bonjour à tous,
Rentrée depuis quelques semaines, je m’attelle à la rédaction d’un petit carnet sur un road trip de 3 semaines dans les Dolomites et en Slovénie au mois d’août 2018.
Au programme, des spritz, quelques plongeons, mais surtout beaucoup de marche dans des paysages spectaculaires.
Nous voyagions à deux (couple de trentenaires) avec une voiture louée à l’aéroport de Venise.
Nous avons réservé nos vols et tous nos logements (hôtels et B&B) en juillet, un peu moins d’un mois avant le départ. C’est faisable mais trop tard : nous avons payé nos A/R Paris-Venise assez cher et nous dormions parfois un peu loin du point de départ des randonnées.
Notre itinéraire :
Jour 1 : Arrivée à Venise –> Nuit Trente Jour 2 : Dolomites de Brenta –> Nuit Trente Jour 3 : Trente -> Lago Di Tovel –> Nuit Chiusa Jour 4 : Seceda / Puez-Odle –> Nuit Chiusa Jour 5 : Adolf Munkel Trail –> Santa Maddalena -> Nuit Bolzano Jour 6 : Bolzano –> Spa Miramonti -> Merano -> Nuit Bolzano Jour 7 : Route des Dolomites -> Lago di Carezza -> Nuit Arabba Jour 8 : Cinque Torri et Nuvolau -> Nuit Arabba Jour 9 : Alpe di Fanes -> Nuit Arabba Jour 10 : Lago di Sorapis -> Cortina d'Ampezzo -> Nuit Villabassa Jour 11 : Bressanone -> Route des vins du Sud-Tyrol -> Nuit Villabassa Jour 12 : Lago di Braies -> Tre Cime di Lavaredo -> Nuit Kranjska Gora Jour 13 : Parc national du Triglav -> Nuit Kranjska Gora Jour 14 : Vallée de la Soca -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 15 : Lac de Bohinj -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 16 : Gorges de Vintgar -> Lac de Bled -> Radovljika -> Nuit Logarska Dolina Jour 17 : Logarska Dolina -> Nuit Logarska Dolina Jour 18 : Velika Planina -> Nuit Ljubljana Jour 19 : Ljubljana -> Nuit Ljubljana Jour 20 : Retour voiture Venise -> Torcello -> Burano -> Nuit Burano Jour 21 : Venise -> Nuit Burano Jour 22 : Murano -> Vol aéroport Venise
Cela faisait plusieurs années que les paysages des Dolomites nous faisaient rêver mais nous avons tendance à partir un peu plus loin l’été, pour optimiser nos 3 semaines.
Cette année, nous penchions pour l’Ouest canadien, mais nous nous y sommes pris trop tard. Nous avons donc opté (sans regret) pour les Dolomites, en décidant d’y ajouter la Slovénie et quelques jours à Venise (que nous connaissions déjà).
Pour planifier nos randonnées, nous avons principalement eu recours au site 10Hikes.com et au Guide « Shorter Walks in the Dolomites » (Editions Cicerone).
Je précise que j’adore marcher mais que je suis loin d’être une grande sportive : je galère un peu en montée et j’ai un genou fragile. Nous avons donc visé des randonnées abordables en termes de dénivelé.
A bientôt pour le récit jour par jour !

Rentrée depuis quelques semaines, je m’attelle à la rédaction d’un petit carnet sur un road trip de 3 semaines dans les Dolomites et en Slovénie au mois d’août 2018.
Au programme, des spritz, quelques plongeons, mais surtout beaucoup de marche dans des paysages spectaculaires.
Nous voyagions à deux (couple de trentenaires) avec une voiture louée à l’aéroport de Venise.
Nous avons réservé nos vols et tous nos logements (hôtels et B&B) en juillet, un peu moins d’un mois avant le départ. C’est faisable mais trop tard : nous avons payé nos A/R Paris-Venise assez cher et nous dormions parfois un peu loin du point de départ des randonnées.
Notre itinéraire :
Jour 1 : Arrivée à Venise –> Nuit Trente Jour 2 : Dolomites de Brenta –> Nuit Trente Jour 3 : Trente -> Lago Di Tovel –> Nuit Chiusa Jour 4 : Seceda / Puez-Odle –> Nuit Chiusa Jour 5 : Adolf Munkel Trail –> Santa Maddalena -> Nuit Bolzano Jour 6 : Bolzano –> Spa Miramonti -> Merano -> Nuit Bolzano Jour 7 : Route des Dolomites -> Lago di Carezza -> Nuit Arabba Jour 8 : Cinque Torri et Nuvolau -> Nuit Arabba Jour 9 : Alpe di Fanes -> Nuit Arabba Jour 10 : Lago di Sorapis -> Cortina d'Ampezzo -> Nuit Villabassa Jour 11 : Bressanone -> Route des vins du Sud-Tyrol -> Nuit Villabassa Jour 12 : Lago di Braies -> Tre Cime di Lavaredo -> Nuit Kranjska Gora Jour 13 : Parc national du Triglav -> Nuit Kranjska Gora Jour 14 : Vallée de la Soca -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 15 : Lac de Bohinj -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 16 : Gorges de Vintgar -> Lac de Bled -> Radovljika -> Nuit Logarska Dolina Jour 17 : Logarska Dolina -> Nuit Logarska Dolina Jour 18 : Velika Planina -> Nuit Ljubljana Jour 19 : Ljubljana -> Nuit Ljubljana Jour 20 : Retour voiture Venise -> Torcello -> Burano -> Nuit Burano Jour 21 : Venise -> Nuit Burano Jour 22 : Murano -> Vol aéroport Venise
Cela faisait plusieurs années que les paysages des Dolomites nous faisaient rêver mais nous avons tendance à partir un peu plus loin l’été, pour optimiser nos 3 semaines.
Cette année, nous penchions pour l’Ouest canadien, mais nous nous y sommes pris trop tard. Nous avons donc opté (sans regret) pour les Dolomites, en décidant d’y ajouter la Slovénie et quelques jours à Venise (que nous connaissions déjà).
Pour planifier nos randonnées, nous avons principalement eu recours au site 10Hikes.com et au Guide « Shorter Walks in the Dolomites » (Editions Cicerone).
Je précise que j’adore marcher mais que je suis loin d’être une grande sportive : je galère un peu en montée et j’ai un genou fragile. Nous avons donc visé des randonnées abordables en termes de dénivelé.
A bientôt pour le récit jour par jour !

Rocheuses et Vancouver: l’Ouest canadien à pleins poumons! English translation pending

Je vous embarque dans un fabuleux road-trip de 4 semaines en juin-juillet 2018, de l’Alberta à la Colombie britannique, depuis Calgary jusque Vancouver, Ile de Vancouver incluse. Un parcours classique pour une première découverte, si ce n’est un heureux crochet dans une région quasi-méditerranéenne, l’Okanagan !
Mine de rien, environ 4000 km de route… une route en cinémascope, écran géant, full HD !
Ce carnet n’a pas vocation à vous raconter tous nos moindres faits et gestes en détail… Mais plutôt à vous livrer des instantanés de ce qui nous a marqués et fait tomber amoureux de ce coin du monde… et même carrément raides-dingues de l’île de Vancouver et de Vancouver ! Dans la section "pratique", je ne vous donne que les adresses préférées. Tout d’abord, pour une vision globale, voici notre itinéraire, en 2 cartes :


En détail:
- Arrivée à Calgary en fin d’après-midi (Air France Paris- Vancouver puis vol intérieur Vancouver-Calgary), - Départ le lendemain matin pour les Rocheuses et la chaîne Columbia (8 nuits) o 2 nuits à Banff / visite des environs de Banff o 2 nuits à Jasper / icefield Parkway (autoroute des glaciers), Jasper Park o 2 nuits à Lake Louise / icefield Parkway, Yoho Park, Lac Moraine, Lac Louise o 2 nuits à Glacier Park (chaîne Columbia)/ Kootenay Park, Glaciers Park - Okanagan o 3 nuits à Naramata (Okanagan) / visite des environs - Route vers la côte (via Whistler) o 1 nuit à Sun Peaks o 1 nuit à Squamish - Ile de Vancouver (8 nuits) o 2 nuits à Victoria (ile de Vancouver) / traversée au départ de Tsawwassen o 3 nuits à Tofino (île de Vancouver) / Pacific south rim o 1 nuit à Port Alberni / étape vers l’autre côté de l’île o 2 nuits à Alert Bay (île à proximité de Telegraph Cove) - Vancouver o 4 nuits à Vancouver (arrivée à schwartz bay au départ de Nanaimo)
Bon alors c'est parti!

Kyoto, Shinkansen, Tokyo: three first-timers in Japan via Air China
Hi everyone,
The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.
So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.
I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?
We board the first Air China flight with that question on our minds.
The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.
So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.
I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?
We board the first Air China flight with that question on our minds.
Jordanie, sur les traces de Lawrence d'Arabie English translation pending
Bonjour à tous les voyage-forumeurs,
Avec un peu de retard, je poste ces souvenirs de mon trek dans le sud jordanien. En effet, je suis parti là-bas du 2 au 12 décembre 2017 afin de réaliser un rêve de gosse. J'avais 11 ans en mars 1963 lorsque j'ai découvert avec mes parents ce film mythique et son héros de légende Lawrence d'Arabie.

Voici l'affiche originale du film. Thomas Edward Lawrence (1888 - 1935) officier britannique a catalysé et conduit la révolte arabe contre l'empire ottoman de 1916 à 1918. Son rêve était de participer à la création d'une nation arabe indépendante. Le film aux sept oscars retrace ses faits de guerre (la guérilla des tribus bédouines) contre les Turcs. Il révèle un jeune acteur exceptionnel venu du théâtre classique londonien, Peter O'Toole. Dès les premiers plans en cinémascope, la beauté du Wadi Rum, le désert de Lawrence, me saute aux yeux et m'envoute. Depuis j'ai tout lu et tout regardé sur ce personnage fascinant et son histoire avec les Bédouins. Et en ce jour de décembre, j'allais enfin rencontrer ces hommes du désert et vivre quelques jours avec eux et comme eux.
Après 5 heures d'un vol sans histoire avec Jordanian airlines, j'atterris à Amman vers 23 h. Je ne verrai rien de la capitale du pays, un taxi me conduit à Madaba, hôtel Dalila, lieu de départ le lendemain à 6 h pour le Wadi Rum.
Dimanche 3 décembre Après 400 kms d'une longue ligne droite traversant les vallées fertiles du nord puis l'aride Wadi Arabia, le minibus stoppe à l'entrée du désert.
À l'instar des parcs américain, le désert du Wadi Rum (la vallée rouge) nécessite un pass payant. Indépendamment des devises qu'il rapporte, tout comme l'autre icône de Jordanie, Pétra, le Wadi Rum est fragile et comme nombre de sites majeurs de part le vaste monde, victime de son (récent) succès. Il n'est pas immense ( 70 kms de long par 30 de large) et l'on ne s'y déplace plus qu'en 4x4. (certes des ballades à dos de dromadaire ou encore de cheval sont possibles...) Au village, notre chauffeur nous attend dans son vieux Nissan délabré pour nous conduire en 3/4 d'heure environ à travers les pistes vers notre premier bivouac.

Au menu du jour, l'escalade de l'arche de Burdha. 45 mètres de haut. Nous l'atteindrons après deux heures de grimpette, parfois délicate mais finalement à la portée du plus grand nombre. Non sans quelques pauses pour admirer la beauté sauvage du désert à nos pieds, au fur à mesure que nous grimpons.

Ah, au fait, l'homme en noir s'appelle Ryad et il est policier de son état ( police touristique jordanienne). Lui et son Smith et Wesson calibre .9 nous accompagneront tout au long du séjour comme le veut son employeur, l'état jordanien. Un très agréable flic que je salue ici. Le royaume hachémite ne plaisante pas avec la sécurité de ses touristes. J'en profite pour dire que mes appréhensions au sujet de la sécurité en relation avec la géopolitique de la région se sont vite évanouies. D'autant que dans le Wadi Rum, nous étions seuls au monde pendant cinq jours !






Au bivouac du premier soir nous attendait le traditionnel thé noir à la sauge et cardamone. Un vrai plaisir... dont j'abuserai et qui finira par m’empêcher de dormir.

Le soir autour du feu de camp Aouad, notre cuisinier, avait préparé le mansaf, un plat typiquement jordanien, considér�� comme le plat national. Préparé avec des morceaux d'agneau cuits dans une sauce au yaourt fermenté et séché appelé le jamid, il était servi avec du riz. Un délice ! Premier festin, la nuit est tombée depuis une heure, il est sept heures et devant un thé nous écoutons les Bédouins nous conter des légendes du désert...
Lundi 4 décembre Mauvaise nuit dans la minuscule tente. Entortillé dans mon duvet-sarcophage, je n'ai pas fermé l’œil de la nuit. À cause du vent probablement qui faisait claquer l'auvent ; le bas de la tente feulait, on aurait dit un animal rodant autour. Après un robuste p'tit dej, on attaque le premier trek de la semaine. Une belle journée ensoleillée s'annonce. Rashed notre guide bédouin nous informe que nous allons rallier la seconde arche prévue au programme, Um Fruth.

Celle-ci fait une quinzaine de mètres de hauteur et aller faire le zouave sur ce pont de roche rouge que les vents de sable ont mis quelques millions d'années à éroder est un jeu d'enfant.

Nous reprenons notre trek. Marcher dans le sable mou n'est pas de tout repos. Heureusement que la chaleur est supportable. Je songe à tous ceux qui marchent ici en été, cela doit être intenable. Nous nous enfonçons au sud du Wadi Rum dans la direction de la frontière avec l'Arabie Saoudite. Le désert est sublime. Je ne sais pas si les photos lui rendent justice car il faut ajouter aux couleurs chatoyantes une dimension : le silence. Il offre au marcheur les conditions pour se retrouver avec soi-même et méditer. Où vais-je ? Dans quelle étagère ? Toussa, quoi. Ce sont des instants que j'apprécie particulièrement.

Vers la fin de l'après-midi nous nous rendons au Wadi Nuqra, une autre vallée de grès bleu, rose et blanc. Ici le sable est d'une blancheur de poudre d'os.

Rashed nous promet un coucher de soleil inoubliable. Il ne nous ment pas.



Mardi 5 décembre Je dors toujours aussi peu la nuit. Pourtant les bivouacs dans le désert sont ce qui se fait de mieux pour passer de bonnes nuits, bercé par le chant des grillons. Mes amis bédouins dorment eux dehors, sous un buisson épars, à même le sable, roulés dans leurs manteaux en poils de chameau. Je mets ça sur le compte des litres de thé que j'ingurgite. Ici, le thé est partout. Tu croises un berger avec ses chèvres, il t'offre le thé. Et tu ne dois pas refuser. Tu arrives au déjeuner, la théière est sur le feu de bois. Rebelote le soir au bivouac. Je vais calmer le jeu...

Nous traversons des djebels incroyables, d'une taille peu commune, en tout cas un relief que je ne m'attendais pas à rencontrer dans ce désert. Wadi Rum c'est aussi ça. Des parois rocheuses d'un rouge sang s'élèvent de par et d'autre de notre route à des hauteurs vertigineuses. Plus de 900 m parfois ! Des parois trouées d'innombrables niches, un paradis pour les varappeurs parait-il. Ils viennent du monde entier. Aujourd'hui, comme tous les autres jours, nous ne croiserons personne dans le Wadi Sabet.

Avec un peu de retard, je poste ces souvenirs de mon trek dans le sud jordanien. En effet, je suis parti là-bas du 2 au 12 décembre 2017 afin de réaliser un rêve de gosse. J'avais 11 ans en mars 1963 lorsque j'ai découvert avec mes parents ce film mythique et son héros de légende Lawrence d'Arabie.

Voici l'affiche originale du film. Thomas Edward Lawrence (1888 - 1935) officier britannique a catalysé et conduit la révolte arabe contre l'empire ottoman de 1916 à 1918. Son rêve était de participer à la création d'une nation arabe indépendante. Le film aux sept oscars retrace ses faits de guerre (la guérilla des tribus bédouines) contre les Turcs. Il révèle un jeune acteur exceptionnel venu du théâtre classique londonien, Peter O'Toole. Dès les premiers plans en cinémascope, la beauté du Wadi Rum, le désert de Lawrence, me saute aux yeux et m'envoute. Depuis j'ai tout lu et tout regardé sur ce personnage fascinant et son histoire avec les Bédouins. Et en ce jour de décembre, j'allais enfin rencontrer ces hommes du désert et vivre quelques jours avec eux et comme eux.
Après 5 heures d'un vol sans histoire avec Jordanian airlines, j'atterris à Amman vers 23 h. Je ne verrai rien de la capitale du pays, un taxi me conduit à Madaba, hôtel Dalila, lieu de départ le lendemain à 6 h pour le Wadi Rum.
Dimanche 3 décembre Après 400 kms d'une longue ligne droite traversant les vallées fertiles du nord puis l'aride Wadi Arabia, le minibus stoppe à l'entrée du désert.

À l'instar des parcs américain, le désert du Wadi Rum (la vallée rouge) nécessite un pass payant. Indépendamment des devises qu'il rapporte, tout comme l'autre icône de Jordanie, Pétra, le Wadi Rum est fragile et comme nombre de sites majeurs de part le vaste monde, victime de son (récent) succès. Il n'est pas immense ( 70 kms de long par 30 de large) et l'on ne s'y déplace plus qu'en 4x4. (certes des ballades à dos de dromadaire ou encore de cheval sont possibles...) Au village, notre chauffeur nous attend dans son vieux Nissan délabré pour nous conduire en 3/4 d'heure environ à travers les pistes vers notre premier bivouac.

Au menu du jour, l'escalade de l'arche de Burdha. 45 mètres de haut. Nous l'atteindrons après deux heures de grimpette, parfois délicate mais finalement à la portée du plus grand nombre. Non sans quelques pauses pour admirer la beauté sauvage du désert à nos pieds, au fur à mesure que nous grimpons.

Ah, au fait, l'homme en noir s'appelle Ryad et il est policier de son état ( police touristique jordanienne). Lui et son Smith et Wesson calibre .9 nous accompagneront tout au long du séjour comme le veut son employeur, l'état jordanien. Un très agréable flic que je salue ici. Le royaume hachémite ne plaisante pas avec la sécurité de ses touristes. J'en profite pour dire que mes appréhensions au sujet de la sécurité en relation avec la géopolitique de la région se sont vite évanouies. D'autant que dans le Wadi Rum, nous étions seuls au monde pendant cinq jours !






Au bivouac du premier soir nous attendait le traditionnel thé noir à la sauge et cardamone. Un vrai plaisir... dont j'abuserai et qui finira par m’empêcher de dormir.

Le soir autour du feu de camp Aouad, notre cuisinier, avait préparé le mansaf, un plat typiquement jordanien, considér�� comme le plat national. Préparé avec des morceaux d'agneau cuits dans une sauce au yaourt fermenté et séché appelé le jamid, il était servi avec du riz. Un délice ! Premier festin, la nuit est tombée depuis une heure, il est sept heures et devant un thé nous écoutons les Bédouins nous conter des légendes du désert...
Lundi 4 décembre Mauvaise nuit dans la minuscule tente. Entortillé dans mon duvet-sarcophage, je n'ai pas fermé l’œil de la nuit. À cause du vent probablement qui faisait claquer l'auvent ; le bas de la tente feulait, on aurait dit un animal rodant autour. Après un robuste p'tit dej, on attaque le premier trek de la semaine. Une belle journée ensoleillée s'annonce. Rashed notre guide bédouin nous informe que nous allons rallier la seconde arche prévue au programme, Um Fruth.

Celle-ci fait une quinzaine de mètres de hauteur et aller faire le zouave sur ce pont de roche rouge que les vents de sable ont mis quelques millions d'années à éroder est un jeu d'enfant.

Nous reprenons notre trek. Marcher dans le sable mou n'est pas de tout repos. Heureusement que la chaleur est supportable. Je songe à tous ceux qui marchent ici en été, cela doit être intenable. Nous nous enfonçons au sud du Wadi Rum dans la direction de la frontière avec l'Arabie Saoudite. Le désert est sublime. Je ne sais pas si les photos lui rendent justice car il faut ajouter aux couleurs chatoyantes une dimension : le silence. Il offre au marcheur les conditions pour se retrouver avec soi-même et méditer. Où vais-je ? Dans quelle étagère ? Toussa, quoi. Ce sont des instants que j'apprécie particulièrement.

Vers la fin de l'après-midi nous nous rendons au Wadi Nuqra, une autre vallée de grès bleu, rose et blanc. Ici le sable est d'une blancheur de poudre d'os.

Rashed nous promet un coucher de soleil inoubliable. Il ne nous ment pas.



Mardi 5 décembre Je dors toujours aussi peu la nuit. Pourtant les bivouacs dans le désert sont ce qui se fait de mieux pour passer de bonnes nuits, bercé par le chant des grillons. Mes amis bédouins dorment eux dehors, sous un buisson épars, à même le sable, roulés dans leurs manteaux en poils de chameau. Je mets ça sur le compte des litres de thé que j'ingurgite. Ici, le thé est partout. Tu croises un berger avec ses chèvres, il t'offre le thé. Et tu ne dois pas refuser. Tu arrives au déjeuner, la théière est sur le feu de bois. Rebelote le soir au bivouac. Je vais calmer le jeu...

Nous traversons des djebels incroyables, d'une taille peu commune, en tout cas un relief que je ne m'attendais pas à rencontrer dans ce désert. Wadi Rum c'est aussi ça. Des parois rocheuses d'un rouge sang s'élèvent de par et d'autre de notre route à des hauteurs vertigineuses. Plus de 900 m parfois ! Des parois trouées d'innombrables niches, un paradis pour les varappeurs parait-il. Ils viennent du monde entier. Aujourd'hui, comme tous les autres jours, nous ne croiserons personne dans le Wadi Sabet.

Derniers conseils et ajustements pour boucle Denver - Denver en juillet English translation pending
Bonjour à tous. Après de nombreuses heures passées à retourner notre circuit dans tous les sens, je me dis que le moment est peut-être venu de vous le proposer. Tous les logements sont réservés. J’ai encore quelques questions (notamment sur le choix des routes et l’ordre des visites à Yellowstone) mais voici où j’en suis. Qu’en pensez-vous ? Bien sûr j’ai dû faire des choix, donc renoncer (je pense que nous retournerons dans le Colorado : à force de lire des carnets se passant dans cette région, j’ai découvert de magnifiques endroits qui m’attirent et que j’ai laissé de côté pour cet été).
Nous sommes de « petits randonneurs », donc seuls des trails «faciles» voire de courts trails «modérés» sont envisageables.
Voici donc le début de la boucle :
J1 : vol NY à Denver, récupération de la voiture, passage par un Walmart, visite du centre de Denver
J2: Denver à Colorado Springs avec passage par Paint Mines (et peut-être encore une balade dans Denver le matin)
J3: Colorado Springs, visite de Garden of the Gods
J4: Colorado Springs à Great Sand Dunes ; une balade dans les dunes si possible.
J5: Great Sand Dunes à Fraser ; une autre balade dans les dunes le matin, puis route vers Fraser avec des arrêts (j’ai noté : Twin Lakes (peut-être), Leadville, Georgetown…)
J6: Fraser à Loveland , avec traversée du Rocky Mountain NP par la Trail Ridge Road. Ce sera un samedi, donc je m’attends à beaucoup de monde. J’ai noté : Coyotte Valley Trail (pour voir la source du Colorado… même s’il me semble avoir lu qu’elle est à sec est-ce correct ? Quelqu’un a-t-il des avis sur ce trail ?) ; Tundra World Nature Trail et autour de Bear Lake (mais je ne pense pas qu’on aura le temps d’y aller)
J7 : Loveland à Lusk, via Cheyenne (arrêt pour petite visite) ; nous logerons à Lusk pour couper la route jusque Rapid City. Y a-t-il autre chose à voir sur cette route ? J’ai bien vu Carhenge, mais c’est un détour. Nous pouvons encore envisager de changer notre étape, choisir une autre route… Des avis ? Sinon, ce sera l’occasion d’une grasse matinée…
J8 : Lusk à Rapid City
Là je bloque un peu car je ne sais pas dans quel sens programmer les «visites» (je voudrais surtout parcourir les scenic routes du Custer Park : Needles Highway, la Wildlife Loop Road et l’Iron Mountain Road, voir le Mount Rushmore (de loin), le Crazy Horse Memorial (de loin aussi) ; les grottes ne nous intéressent pas) J’envisage plutôt la 87 à la fin et pas la 79, pour, sans doute, voir de plus belles choses ? Ce qui nous ferait arriver par la 16, et, permettrait une visite de Fort Hays ainsi que le Ghost Town de Rockerville. Si nous avons l’occasion de déjà faire une des 3 scenic routes ce jour-là, laquelle conseillez-vous, en sachant que j’ai prévu le lendemain pour revenir dans le Custer SP ?
J9 : Rapid City à Custer SP à Rapid City Dans quel sens aborder cette journée? J’ai noté l’avis d’Itat (merci pour ton site, si riche !) : «Je commencerais par la Wildlife Loop Road, tôt le matin, pour avoir le maximum de chance d'observer des animaux et pour éviter au maximum la forte fréquentation touristique et le flot de voitures. Ensuite tu files sur la Needles Highway puis Mount Rushmore puis Iron Mountain Road ». Est-ce un bon plan ? Je me pose la question parce que j’ai aussi lu que le Mont Rushmore est vite dans l’ombre. J’ai noté comme balade : Sylvan Lake Shore Trail . En conseillez-vous d’autres ?
J10 : Rapid City à Cedar Pass Lodge (Badlands) J’irais par la I 90, pour passer par Wall (petit arrêt au Wall Drug) et puis continuer vers le parc, prendre la 240 tout de suite après. Visite du parc.
J11 : Cedar Pass Lodge à Deadwood , nouvelle visite des Badlands le matin (en fonction de ce qu’on aura aimé, ou pas eu le temps de faire la veille) et puis route vers Deadwood.
J12: Deadwood àDevils Tower (en passant par Hulett) à Sheridan
route 14 si on va à Spearfish Canyon (en vaut-il la peine ? ) puis ALT 14 jusqu’à Spearfish. De Spearfish à Aladdin : la 90 puis 111, ou vaut-il mieux emprunter les 85, 34 et 24 ? Un avis ? Ensuite Hulett, et Devils Tower où nous ferons sans doute un trail mais lequel ? (Tower trail ou Red Beds Trail ?)
Ensuite, longue route vers Sheridan (y a-t-il quelque chose à voir avant Sheridan ? )
J13 : Sheridan à Bighorn Canyon à Red Lodge (route 14 puis ALT 14)
Alors là, j’espère voir des mustangs sauvages 😉 . Quel endroit privilégier pour avoir plus de chance d’en voir ?
Je vais m’arrêter ici pour ne pas que ce soit trop indigeste. Pour info la suite de la boucle nous mènera au Yellowstone et redescendra vers Moab. Merci de m’avoir lue et déjà un grand merci pour vos avis et conseils toujours les bienvenus.
Bonne journée.
J1 : vol NY à Denver, récupération de la voiture, passage par un Walmart, visite du centre de Denver
J2: Denver à Colorado Springs avec passage par Paint Mines (et peut-être encore une balade dans Denver le matin)
J3: Colorado Springs, visite de Garden of the Gods
J4: Colorado Springs à Great Sand Dunes ; une balade dans les dunes si possible.
J5: Great Sand Dunes à Fraser ; une autre balade dans les dunes le matin, puis route vers Fraser avec des arrêts (j’ai noté : Twin Lakes (peut-être), Leadville, Georgetown…)
J6: Fraser à Loveland , avec traversée du Rocky Mountain NP par la Trail Ridge Road. Ce sera un samedi, donc je m’attends à beaucoup de monde. J’ai noté : Coyotte Valley Trail (pour voir la source du Colorado… même s’il me semble avoir lu qu’elle est à sec est-ce correct ? Quelqu’un a-t-il des avis sur ce trail ?) ; Tundra World Nature Trail et autour de Bear Lake (mais je ne pense pas qu’on aura le temps d’y aller)
J7 : Loveland à Lusk, via Cheyenne (arrêt pour petite visite) ; nous logerons à Lusk pour couper la route jusque Rapid City. Y a-t-il autre chose à voir sur cette route ? J’ai bien vu Carhenge, mais c’est un détour. Nous pouvons encore envisager de changer notre étape, choisir une autre route… Des avis ? Sinon, ce sera l’occasion d’une grasse matinée…
J8 : Lusk à Rapid City
Là je bloque un peu car je ne sais pas dans quel sens programmer les «visites» (je voudrais surtout parcourir les scenic routes du Custer Park : Needles Highway, la Wildlife Loop Road et l’Iron Mountain Road, voir le Mount Rushmore (de loin), le Crazy Horse Memorial (de loin aussi) ; les grottes ne nous intéressent pas) J’envisage plutôt la 87 à la fin et pas la 79, pour, sans doute, voir de plus belles choses ? Ce qui nous ferait arriver par la 16, et, permettrait une visite de Fort Hays ainsi que le Ghost Town de Rockerville. Si nous avons l’occasion de déjà faire une des 3 scenic routes ce jour-là, laquelle conseillez-vous, en sachant que j’ai prévu le lendemain pour revenir dans le Custer SP ?
J9 : Rapid City à Custer SP à Rapid City Dans quel sens aborder cette journée? J’ai noté l’avis d’Itat (merci pour ton site, si riche !) : «Je commencerais par la Wildlife Loop Road, tôt le matin, pour avoir le maximum de chance d'observer des animaux et pour éviter au maximum la forte fréquentation touristique et le flot de voitures. Ensuite tu files sur la Needles Highway puis Mount Rushmore puis Iron Mountain Road ». Est-ce un bon plan ? Je me pose la question parce que j’ai aussi lu que le Mont Rushmore est vite dans l’ombre. J’ai noté comme balade : Sylvan Lake Shore Trail . En conseillez-vous d’autres ?
J10 : Rapid City à Cedar Pass Lodge (Badlands) J’irais par la I 90, pour passer par Wall (petit arrêt au Wall Drug) et puis continuer vers le parc, prendre la 240 tout de suite après. Visite du parc.
J11 : Cedar Pass Lodge à Deadwood , nouvelle visite des Badlands le matin (en fonction de ce qu’on aura aimé, ou pas eu le temps de faire la veille) et puis route vers Deadwood.
J12: Deadwood àDevils Tower (en passant par Hulett) à Sheridan
route 14 si on va à Spearfish Canyon (en vaut-il la peine ? ) puis ALT 14 jusqu’à Spearfish. De Spearfish à Aladdin : la 90 puis 111, ou vaut-il mieux emprunter les 85, 34 et 24 ? Un avis ? Ensuite Hulett, et Devils Tower où nous ferons sans doute un trail mais lequel ? (Tower trail ou Red Beds Trail ?)
Ensuite, longue route vers Sheridan (y a-t-il quelque chose à voir avant Sheridan ? )
J13 : Sheridan à Bighorn Canyon à Red Lodge (route 14 puis ALT 14)
Alors là, j’espère voir des mustangs sauvages 😉 . Quel endroit privilégier pour avoir plus de chance d’en voir ?
Je vais m’arrêter ici pour ne pas que ce soit trop indigeste. Pour info la suite de la boucle nous mènera au Yellowstone et redescendra vers Moab. Merci de m’avoir lue et déjà un grand merci pour vos avis et conseils toujours les bienvenus.
Bonne journée.
L'Andalousie en hiver: 2 semaines de plaisir English translation pending
Voyager en Andalousie en hiver, c'est se priver des jardins en fleur et probablement de belles odeurs. Mais c'est découvrir une région splendide en dehors des flots de touristes et de découvrir de façon très paisible de nombreux sites.
Mais que nous avons eu froid !
ci-dessous mon carnet de voyage de deux belles semaines qui nous ont conduit de Séville à Ronda, de Ronda à Malaga, puis à Grenade en passant par le caminito del Rey. Audépart de Grenade nous avons visité des villages troglodytes et des villages blancs de la Sierra Nevada. Puis destination Ubeda et Baeza pour terminer en beauté à Cordoue.
2017 était prévue pour être l’année d’un voyage exceptionnel. Notre choix s’était porté sur la Colombie. Mais les circonstances ont fait que ce beau projet a dû être reporté. Et comme il n’était pas envisageable de passer une année sans goûter aux plaisirs de voyager, comme il fallait trouver une destination pas trop éloignée de notre province toulousaine, notre choix s’est porté sur une région que nous ne connaissions pas encore (réservée initialement aux voyages à faire une fois à la retraite…) : l’Andalousie. Le circuit a été assez rapidement arrêté dans ses grands contours. Impensable de rater les incontournables : Séville, Grenade, Cordoue. Très vite Ronda et les villages blancs y ont été intégrés. Et puis il a fallu faire des choix, car en deux semaines on ne peut pas tout voir. Nous avons donc dû renoncer à Cadix et sa région, à Gibraltar, et en remontant la côte à Almeria. Malaga est devenu une étape de transition sur le chemin entre Ronda et Grenade. Et puis qui dit voyage, dit aussi adaptation. Suite à l’achat d’une revue sur l’Andalousie à l’aéroport de Toulouse, nous découvrons un reportage sur le caminito del Rey, entre Malaga et Grenade. Séduits par la beauté du site et la diversité que cette jolie balade pourrait nous apporter (entre les visites de villes et de villages blancs), nous décidons d’intégrer cette sortie à notre circuit. D’autres modifications viendront en cours de route, comme quoi prévoir c’est bien, s’adapter c’est bien aussi…. Première étape : Séville du 23 au 27 novembre Jour 1 : 23 novembre (le voyage aller) Arrivés de nuit. 1er bus à l’aéroport complet, nous attendons le suivant, placés au 1er rang (un conseil pour les voyageurs : prendre un ticket Aller/Retour car cela revient moins cher que 2 billets séparés, si ben sûr vous devez revenir à l’aéroport). Pas compliqué, nous devons aller jusqu’au terminus. Plus compliqué, quand on est moyennement doué avec les plans de ville, a été de trouver la rue où l’appartement réservé était situé. Fort heureusement la météo était très clémente et inquiet de ne pas nous voir arriver, le propriétaire est venu à notre rencontre. Plus gênant a été de le comprendre car son élocution était « spéciale » et notre espagnol de nouveau en rodage, car nous ne l’avions plus pratiqué depuis notre voyage au Nicaragua de l’an passé. Mais bon accueil sympa, salutations et conseils, remise des clés, et on s’installe, s’étale même, jusqu’à ce que nous découvrions que nous ne disposerions pas de tout l’appartement, mais d’une chambre en propre et du partage du séjour et de la salle d’eau… Je vous rassure, même un « vieux » couple comme nous, avons survécu…. L’appartement était très bien situé, à proximité du musée des Beaux Arts et à 10 minutes environ de la gare routière (enfin 10 mn quand on connaît son chemin). A ce propos, la leçon de l’aller a été retenue. Et la veille de notre départ de Séville (car nous devions retourner à l’aéroport pour retirer notre voiture de location), nous sommes allés repérer les lieux, histoire de ne pas se stresser pour rien le lendemain. Les visites de la ville de Séville se sont enchaînées à un bon rythme mais aussi au fur et à mesure de nos errements et difficultés de repérage sur la carte urbaine. Mais rien de tel que de se perdre pour bien visiter…. Je me console comme je peux… Jour 2 : 24 novembre Ce premier jour, nous inscrivons l’Alcazar à notre programme. File d’attente assez importante jusqu’au moment où une guide passe dans les rangs en proposant une visite guidée et un coupe file… Nous sautons sur l’occasion et elle sur les 10€ par personne supplémentaires. Et nous nous joignons au petit groupe d’une dizaine de personnes ainsi constitué. La visite s’avère intéressante et je le dis clairement, il vaut mieux commencer par l’Alcazar et voir l’Alhambra ensuite. Un palais construit pour un mariage et ensuite jamais habité ! Quelle époque ! Les jardins sont beaux. Les orangers regorgent de fruits. Nous imaginons les odeurs au printemps ! Nous imaginons le printemps avec tous les parterres fleuris. Nous nous contenterons des couleurs d’automne et d’un très beau ciel bleu. Pas mal non plus cela dit ! Il y a beaucoup de monde et pourtant nous sommes fin novembre. Nous n’osons pas imaginer ce que cela doit être l’été ! Et il fait chaud : autour de 22/23°, soit +10° par rapport aux normales saisonnières.

Une fois la visite guidée terminée, nous flânons dans les palais et jardins, reprenons le temps de tout revoir. Les commentaires de la guide nous ont éclairés mais bon, 10€/pers…. C’est sûr, nous ne chercherons pas ses services pour la visite de la cathédrale bien qu’elle nous les ait proposés. En sortant de l’enceinte de l’Alcazar après environ 2h30 à 3h00 de visite, nous décidons de pratiquer dès le 1er jour les horaires de repas « à l’espagnole ». Le pique-nique calé dans mon sac à dos attendra. Car juste en face, se trouve la cathédrale. Ce matin, il y avait devant l’entrée, plus de 30mn avant l’ouverture, une assez longue d’attente. Et là plus personne ! Nous visiterons donc avant de déjeuner la cathédrale et monterons en haut de la Giralda.

Ces deux visites sont intéressantes. Je retiendrai de la cathédrale le magnifique tombeau de Christophe Colomb et de la Giralda (sœur jumelle de la Koutoubia de Marrakech) la belle vue sur la ville. En descendant de la Giralda, nous partons acheter du pain dans la boulangerie de la grande avenue devant la cathédrale et nous finissons par nous installer au soleil sur un banc de la place neuve. L’après-midi se poursuit en flânant dans les rues commerçantes animées (black friday oblige !) (calle Sierpes et Tetuan) puis dans le quartier de Santa Cruz. En fin de journée, courses dans le centre commercial de la Plaza de Armas puis repas à l’appartement. Jour 3 : 25 novembre Au programme, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, le quartier Triana et le Metropol Parasol. Comme d’habitude nous nous sommes un peu égarés en sortant de l’appartement mais très vite nous nous sommes mis sur le bon chemin. La place d’Espagne : c’est le dernier témoignage de l’exposition universelle de 1912. L’ensemble est très beau. Des azulejos et de la faïence partout : les bancs, les escaliers, les rambardes, des goutières, …. Nous ne ferons pas le tour de la place en barque, ni à rame, ni à moteur électrique. Nous le ferons à pied ! Sous l’entrée centrale, derrière le jet d’eau, un groupe joue, chante et danse le flamenco. Certes pour les touristes, mais cela crée une ambiance sympa. Dans un coin, un guitariste s’est installé. Pour lui, pas pour les touristes ! Il faut dire que la sonorité à cet endroit est très bien. Et pour compléter cette touche plutôt romantique (le cadre s’y prête à lui seul), nous assistons à une séance photos de jeunes mariés. Avant de partir, nous visiterons également le musée militaire (gratuit) relativement intéressant et bien organisé. Nous y serons impressionnés par quelques pièces présentées.
Direction ensuite la place d’Amérique. Avant d’y arriver, sur la gauche, un petit jardinet poétique. Puis au milieu de la place un joli petit bassin. D’un côté le musée d’archéologie et de l’autre, celui des costumes et traditions. Nous ne le visiterons pas et prenons l’option de flâner dans le très beau parc Maria Luisa parsemé de bassins d’allées couvertes de glycines et bien sûr d’orangers.
Nous pique niquerons dans un coin du parc dans une tranquillité totale simplement perturbé par des moineaux et des pigeons attirés par notre repas. Très mauvais d’ailleurs. Nous avions voulu essayer des salades toutes préparées achetées dans la grande surface. Mal nous en a pris. C’était presque immangeable, les sauces étant sucrées….
Une fois cette petite pause faite, nous nous dirigeons ensuite vers le quartier gitan, recommandé notamment par des amis.
Nous passons devant la Torre de Oro (sans la visiter), traversons le Guadalquibir, et nous voilà dans le quartier. Nous commençons par longer le Guadalquibir puis repiquons vers l’intérieur. Jolies ruelles, beaux azulejos en façade ou dans les entrées d’immeubles, jolis patios intérieurs. Nous faisons le tour du quartier, et juste avant le pont, nous visitons le marché couvert en train de fermer. De nombreux espagnols y sont encore à table dans ses restaurants. Ce doivent être de très bonnes adresses mais c’es extrêmement bruyant.
Pause café sur l’avenue animée juste avant le pont.
Une fois le pont traversé, nous en avons plein les pattes. Nous prenons donc l’option de prendre le bus qui circule en centre ville pour rejoindre le Metroplolitan Parasol. De pus, Justine commence à boiter bas. Elle a mal à son pied droit. J’insiste pour qu’elle aille s’acheter des médicaments.
Le Metropolitan Parasol ! Surprenant, intéressant, aucun regret d’être venu voir cet ensemble et d’être monté sur ses passerelles et terrasses. Jolies vues sur Séville de toutes parts. Les 3€ pour y monter le valent bien.
Ensuite nous flânons dans les rues commerçantes jusqu’à la cathédrale. C’est la fin de journée. Les bâtiments s’illuminent. Autres couleurs, autre ambiance. Et puis sur l’avenue centrale, de la musique. Défilé de fanfares au milieu de la foule.
Décidément, dans nos voyages nous avons toujours rendez-vous avec des défilés surprises ! Inévitablement nous pensons au « carnaval » de Granada l’an dernier. Est e que ces défilés ont un lien avec la fête dédiée à Ch. Colomb le 23 novembre ?
Nous rentrons ensuite à l’appartement. Du repos bien mérité avant une dernière journée sévillane.
Jour 4 : 26 novembre
A notre programme, le marché de l’art dominical sur la place du musée des Beaux Arts, le monastère de la Cartuja, San Lorenzo, Alameda de Hercules et pour terminer le palacio de les Dueñas.
Le marché dominical : il débutait quand nous y sommes passés. Justine a craqué pour une petite statue une duaigne. Et comme nous sommes en début de journée et ne pas avoir à se la trimballer toute la journée, retour à l’appartement pour la déposer.
Nouvelle traversée du Guadalquibir. Le pont est fermé à la circulation car de l’autre côté il y a une course pédestre.
Le monastère de la Cartuja. C’est le musée d’art contemporain de Séville. Entrée :1,6 € et nous y resterons presque 2 heures. Des trucs intéressants, voire amusant (comme cette scène entourée de 4 caméras et d’écrans qui permettent de se voir sous tous les angles.
En sortant, nous prenons la direction de San Lorenzo. C’est dimanche et les messes des deux églises ne sont pas terminées. Nous y entrons quand même car après avoir observé les sévillans, nous nous sommes aperçus qu’ils entraient et sortaient des églises en permanence. Nous allons voir tout particulièrement celle du Padre Jesus del Gran Poder. On peut voir la statue derrière l’autel en passant par plusieurs couloirs et en traversant un petit musée. On peut même si on le souhaite lui toucher un talon et faire un vœux (tout cela pendant la messe…).
Ces visites faîtes, nous partons à la recherche d’un coin pour pique niquer. Et nous finirons par nous installer sur des bancs au milieu de l’Alameda de Hercules. On s’y est amusé de voir des enfants jouer avec de petits jets d’eau. Au bout de la place, des parents ont même organisé un atelier de bulles de savon… Carte en main, je décide que de cette place nous irons longer la calle Feria pour y voir le marché aux poissons. Une fois sur place, les stands sont vides et nettoyés. Reste l’odeur ! Et tout autour quelques petits restaurants à tapas. Puis nous partons visiter ce qui sera le clou de notre journée : le palacio de las Dueñas. On n’y visite que le rez de chaussée car il est encore habité. C’est un peu cher (8€/pers) mais c’est très beau. Les jardins sont magnifiques et à l’intérieur tous les bibelots et objets exposés sont de très grande qualité. Les panneaux explicatifs (en espagnol ou anglais uniquement) sont assez complets et notre choix de ne pas prendre les audioguides (2€ de plus / pers.) est conforté.
En sortant du palais, je suis tenté pour aller visiter le palacio Pilate. Mais là Justine craque car nous avons déjà longuement visité deux musées aujourd’hui. Nous finirons donc par flâner dans les ruelles du quartier Santa Cruz, par traverser le jardin Murillo, nous retrouver quasi devant l’entrée de la place d’Espagne et par rentrer à l’appartement en passant devant la cathédrale, la plaza nueva, etc. Sur le retour, achat d’éventails dans une boutique repérée le premier jour et que Justine craignait ne pas retrouver.
Retour à l’appartement pour déposer nos affaires, se reposer un peu puis nous repartons repérer le chemin et l’arrêt de bus pour le lendemain matin (direction l’aéroport pour y récupérer la voiture de location).
Petite récapitulation des principaux sites visités à Séville Cathédrale de Séville et sa Giralda
Période artistique : Gothique - Période historique : XIIe siècle
La cathédrale se dresse à l'emplacement même de la Grande mosquée du XIIe siècle, dont est aujourd'hui conservé le minaret, connu sous le nom de la Giralda en raison de la girouette qui orne son sommet depuis le XVIe siècle. La cour des Ablutions et l'actuelle porte du Pardon font également partie de l'ancienne mosquée. Elle fut convertie en église chrétienne après la conquête de la ville par Ferdinand III de Castille en 1248.
La dépouille de Christophe Colomb y est conservée.
La Giralda : l’ancien minaret de la mosquée arabe fut complété au XVIe siècle par le clocher, les corps supérieurs et la girouette surnommée « El Giraldillo ». La partie décorée en briques est l'œuvre de l'architecte Alí de Gómara.
La cour des orangers
On pense que la surface actuelle de la cour des Orangers est approximativement celle qu’occupait l’ancienne mosquée, à laquelle appartiennent deux des murs extérieurs. Au centre, se trouve une grande fontaine dont le bassin serait l’un des rares vestiges de l’époque wisigothe.
Archives générales des Indes
Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle
Ce bâtiment, anciennement Halle aux marchands, fut construit en 1572. Il s'agissait d'un projet de Juan de Herrera. Sa construction fut dirigée par Alonso de Vandelviva et Juan de Minjares. Le deuxième étage fut ajouté au XVIIe siècle, tout comme la croix du Serment. Un siècle plus tard, lorsque Charles III choisit de faire de cet édifice le siège des Archives des Indes, d'autres travaux furent entrepris, comme l'embellissement de l'escalier principal. C'est un édifice de forme carrée avec une vaste cour centrale. Il renferme de précieux documents qui permettent de recréer l'histoire des rapports entre l'Espagne et les colonies américaines d'outre-mer.
La place d’Espagne
Période artistique : contemporain - Période historique : XXe siècle
La place est bordée de bancs en céramique peinte représentant toutes les provinces espagnoles. Elle fut construite à l'occasion de l'Exposition ibéro-américaine organisée à Séville en 1929. Aníbal González en est l'auteur. Il allia un style inspiré de la Renaissance aux éléments typiques de la ville : briques apparentes, céramique et fer forgé (œuvre de Domingo Prida). De plan semi-circulaire, elle est dominée par 2 tours accolées, de chaque côté de l'édifice central abritant les dépendances. Les deux tours sont reliées par des galeries en arcades en plein cintre percées de plusieurs porches. Une fontaine se dresse sur la place.
Quartier Santa Cruz
Période historique : XIIe siècle
Le quartier de Santa Cruz se trouve dans le centre historique de Séville. En flânant dans ses rues, nous pourrons apercevoir des édifices datant du XIIe siècle, tels que l'Alcazar (Reales Alcázares) ou d'autres particulièrement remarquables, comme la cathédrale, les Archives des Indes, l'hôpital des Vénérables et l'hôtel de ville. Dans ce dédale de ruelles, nous trouverons aussi la paroisse du Sagrario et celle de Santa Cruz, ainsi que la chapelle Santa María de Jesús. Sans oublier deux couvents : celui de San José del Carmen et celui de la Encarnación. Nous devrions être séduits par le charme des rues sévillanes, la couleur des azulejos, et l'odeur des fleurs d'oranger.
L’Alcazar de Séville
Période artistique : Arabe - Période historique : Xe siècle
C’est le témoin des noces de Charles Quint et Isabelle de Portugal. L'Alcazar de Séville est un ensemble palatial entouré de murailles. Pierre Ier le Cruel fit reconstruire l'ancien alcazar almohade pour l'aménager en résidence royale au XIVe siècle. Même si les styles mudéjar et Renaissance y sont dominants, on peut apprécier des témoignages de toutes les époques.
Les jardins de l’Alcazar
Les jardins de l’Alcazar forment l’un des grands ensembles de la cour espagnole et peut-être le plus ancien. Ils constituent la représentation la plus originale d’un style spécifiquement hispanique, le mudéjar, expression musulmane adaptée au monde chrétien. Depuis leur origine arabe, ils ont connu des transformations continues, en particulier pendant la Renaissance et sous le règne de Philippe III. Leur résultat est le délicat pavillon de Charles Quint dans la huerta de l’Alcôve, la magnifique galerie des Grottes et les jardins de la Danse, des Dames, des Galères, le jardin Rustique, etc. Les matériaux employés, comme les azulejos, ainsi que les éléments, canaux, fontaines, jets, etc. lui confèrent son caractère morisque si particulier.
Parc Maria Luisa
Période historique : XIXe siècle
L’infante Marie-Louise-Fernande de Bourbon, duchesse de Montpellier, en fit don à la ville de Séville en 1893. En forme de trapèze, il est parcouru d'avenues très vertes (avenues Hernán Cortes et Pizarro). Les fontaines et les statues situées aux croisements des sentiers font du parc un musée de plein air. La fontaine aux lions et celle aux grenouilles sont les plus significatives. Parmi les étangs, on distingue celui des lotus et celui des canards.
Place d’Amérique
Période artistique : Contemporain - Période historique : XXe siècle
Elle fait partie de l'ensemble urbain et artistique créé pour l'exposition ibéro-américaine de 1929. Oeuvre d'Aníbal González, elle se trouve à côté du Parc de Marie-Louise. Elle est bordée de trois palais de différents styles. Le premier, néogothique, est le Pavillon royal. Le second, néomudéjar, abrite le musée des Arts et des Traditions populaires. Le dernier, néo-Renaissance, est le siège du musée archéologique de la Province, où est conservé le Trésor du Carambolo qui est la plus importante découverte d'orfèvrerie préhistorique.
Le quartier gitan (Triana)
Il faut traverser le Guadalquibir pour y accéder. A ne pas rater pour l’ambiance, les azulejos, quelques jolis patios. Le marché couvert y mérite une halte toute particulière.
Le monastère de la Cartuja (musée art contemporain)
Le prix de l’entrée est très modique (1,60€) et les expositions réservent quelques surprises intéressantes et d’autres moins. L’endroit est très calme, peu de visiteurs et on peut flâner dans ces étonnants locaux très tranquillement. Ne pas rater la tonnelle couverte de glycines vers la sortie avec une jolie fontaine en son centre. C’est une bel espace de fraîcheur.
Le Metropol Parasol
L’ensemble architectural est pour nous une pure merveille et très très étonnant. Sur la place il offre de beaux espaces d’ombre. Des terrasses et des passerelles (accès : 3€/personne), on bénéficie de très belles vues sur toute la ville.
Deuxième étape : Ronda et les villages blancs du 27 au 29 novembre
Jour 5 : 27 novembre
Grâce à notre repérage de la veille, nous rejoignons l’arrêt de bus (navette aéroport) sans problème. C’est une fois à l’aéroport que cela s’est un peu compliqué. Pour accéder à notre loueur de voiture, il faut rejoindre le point de rencontre du parking 2…
Après quelques errements et questions posées à des employés dans le parking 1, nous finissons par trouver le « meeting Point » de Rent a Car. Mais là, point de navette. Après quelques hésitations, nous appelons le N) indiqué sur une affichette Mais nous n’avions pas bien regardé car il ne s’agissait pas de la même société…. Finalement, j’ai appelé sur le N° figurant sur la réservation et une quinzaine de minutes plus tard, une navette vient nous chercher. Le loueur se situe à quelques kilomètres de l’aéroport.
Tout se passe ensuite sans souci et à la place d’une Opel Corsa nous avons le choix entre une Fiat 500 ou une Toyota Yaris. Choix de la Yaris.
Programmation de TomTom et en route pour Ronda.
Nous avons un peu moins de 190 km à parcourir. La route se fait sans problème et nous finissons par nous garer dans le parking sous-terrain sous la place centrale en début d’après-midi. L’hôtel est à environ 5 minutes à pied du parking. Installation et déjeuner (pique-nique) dans la grande chambre.
Le temps s’est mis au gris et la pluie menace.
Ronda : du village celtique d’« Arunda » à la capitale du royaume taifa alors nommé « Hisn-Rand-Onda », Ronda a aussi été « Laurus » la romaine. Les Rois Catholiques la récupèrent en 1485, alors qu’elle composait l’un des derniers bastions du royaume de Grenade. La ville se déveoppe ensuite pleinement aux 16e et 18e siècles. Un pont impressionnant sépare le centre historique surnommé « la ville » (la ciudad) d’une partie plus récente, appelée « le petit marché » (el mercadillo). Ronda est divisée en trois quartiers :
San Francisco, le plus ancien, El mercadillo, le plus moderne fondé après la Reconquista et le plus typique avec ses maisons et clôtures blanches. On y trouve le Parador de Tourisme, les arènes et le parc Alameda, La ciudad, la partie la plus ancienne comprenant les plus grands bâtiments, palais et autres lieux à visiter : les palais de Mondragón et Salvatierra, Casa del Rey Moro, la Puerta de Felipe V ou l'église principale.
Nous commencerons la visite de la ville par la Plaza de Toros (situé dans partie contemporaine de Ronda, el Mercadillo, ) : à quelques pas du Puente Nuevo se trouve l’arène la plus traditionnelle du pays. Elle fut construite en 1785 dans un style néoclassique et sa façade est de style baroque. Elle est considérée comme l’une des plus belles au monde et héberge le musée taurin.

Dans le manège attenant aux arènes, nous pouvons voir un cavalier s’entraîner au dressage de son pur sang andalou. Nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais rien de bien méchant. Attirée par la boutique, Justine s’y rend sans se rendre compte qu’à ce moment-là elle sort des arènes et donc ne peut plus poursuivre sa visite. Après avoir montré nos billets à la caissière, Justine peut me rejoindre et nous pouvons terminer ensemble cette belle visite. Des arènes, direction le pont neuf et la ciudad.
Le pont neuf (Puente nuevo) date du 18e siècle et propose une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema. Nous décidons de ne pas prendre le sentier qui descend sous le pont car son accès est payant. Nous prenons alors l’option de le traverser et d’aller visiter la ciudad. C’est le centre historique de Ronda. Une grande partie des monuments et maisons seigneuriales s’y trouvent concentrées. Jolie balade dans les ruelles et traversées de belles placettes.
Sur le chemin du retour, nous bifurquons vers les remparts (en cours de restauration) avec l’intention d’aller visiter les bains arabes (Baños arabes) : ils ont la réputation d’être parmi les mieux conservés d’Espagne. Ses voûtes impressionnantes, arcs et colonnes datent des 13e et 14e siècles. Jolie visite.

Nous rejoignons ensuite le pont neuf en longeant le vieux pont arable et remontant vers le centre par une petite route pavée. Avant de regagner l’hôtel nous faisons une petite pause Chocolat / Churros à la terrasse chauffée du café des cloches (Campaniles). Nous nous promenons ensuite dans les rues animées de cette partie de la ville et rentrons à l’hôtel. Pour le restaurant, notre choix s’est porté (grâce au Guide du Routard) sur la Bodega El Soccoro. Ce fut un très bon choix. Justine y a choisi un plat d’œufs brouillés / chrorizo / Boudin noiret moi œufs brouillés / champignons / jambon de pays. Le tout accompagné d’une bière pour moi et d’un verre de vin blanc pour Justine. Pour dessert, flanc aux œufs pour Justine et riz-au-lait pour moi. Trop de cannelle sur le riz au lait… Dommage ! En sortant du restaurant, Justine rentre se reposer à l’hôtel et moi je repars faire un tour pour faire des photos de nuit du pont et des ruelles et monuments de la vieille ville. Les ruelles seront pour moi tout seul ! Quel calme !
Bonne nuit et bon petit déjeuner… enfin copieux car sinon, les croissants pas terribles ainsi que les yaourts. D’ailleurs, je ne reprendrai pas de croissant le lendemain…. Notre deuxième journée (grise, très grise) est prévue pour visiter les villages blancs. Jour 6 : 28 novembre Grazalema : le village conserve des restes de l'époque romaine et musulmane. C’est un des plus beaux de la province et le meilleur exemple des villages blanc, dont les monuments les plus importants sont la Fontaine Romaine, l'Église de Nuestra Señora de la Aurora et l'Église paroissiale de la Encarnación.

Situé dans le Nord-Est de la province, la plus montagneuse et la plus élevée, c’est curieusement ici qu’il y a la plus grande pluviosité de la péninsule. Sur son territoire communal se trouve El Torreón, le sommet le plus élevé de la province, et la source du río Guadalete, qui traverse la province de l'Est à l'Ouest. Tout son territoire communal se trouve dans le Parc naturel de la Sierra de Grazalema. Après avoir déposé Justine sur une petite place à l’entrée du village, je suis allé me garer un peu plus loin. Juste à côté de la place une belle statue représentant un encierro, tradition locale. A la recherche de toilettes, nous traversons le marché et en trouvons à côté de la maison du tourisme où nous récupérons également un plan de la ville. Jolie balade dans les ruelles jusqu’au lavoir et à la fontaine aux têtes assez spéciales (époque a priori wisighote).
La visite terminée, nous prenons la route de Zahara de la Sierra. Avant d’arriver au village installé à flanc de montagne, nous longeons une retenue d’eau… presque sans eau. Ici la sécheresse semble se faire durement ressentir. Nous nous garons en bas du village et entamons une belle montée. Les ruelles sont jolies et nous finissons par nous poser sur une place à côté de l’église. Là je décide de monter jusqu’à la tour de garde et Justine de m’attendre sur un banc. Le chemin grimpe bien. Je passe devant un fauconnier qui attend les touristes probablement pour une démonstration de dressage et après quelques minutes de montée accède à cette tour de garde. La tour par elle-même n’est pas exceptionnelle mais le point de vue est très beau, tant sur le village que sur la vallée, le plan d’eau et au loin le village de Grazalema.
De retour sur la placette, nous décidons d’y pique-niquer. Nous y serons juste « dérangés » par un couple d’asiatiques avec leur gamin qui joueront à se faire peur et se courir après pendant quelques minutes. Et surtout nous bénéficierons d’un très beau point de vue. Nous reprenons ensuite la route avec l’intention d’aller voir les artisans du cuir du village d’Ubrique. Une fois dans le village, nous constatons, dans la rue principale, que toutes les boutiques sont fermées. Et en plus après avoir tourné plusieurs fois, nous ne trouvons pas de places de parking a proximité. Nous décidons alors de partir sans s’arrêter et nous dirigeons bers le village d’El Bosque où il s’avérera qu’il n’y a rien à voir…. Alors sur le retour vers Ronda, on décide de passer par Ronda la Vieille. Pour y accéder, la route traverse des vallons cultivés et les paysages sont jolis. Mais nous trouverons porte clause une fois sur place. Ronda la vieille ou Acinipo : situé à 20 km de Ronda, à 1000 mètres d’altitude, le site occupe une position stratégique. Occupée depuis le Néolithique, Acinipo révèle la présence d’homme à l’âge de cuivre et de bronze. Lors des dernières fouilles, une série de cabanes protohistoriques circulaires ont été mises à jour. Toutefois, c’est avec les romains que la ville d’Acinipo connait son apogée, et en particulier à partir de la fin du 1er siècle, comme l’indiquent les grandes constructions de cette époque. Acinipo apparaît pour la première fois dans des textes de Ptolémée et de Pline l’Ancien. Considérée comme le premier établissement de la colonie de Ronda, Acinipo a aussi été longtemps connue sous le nom de Ronda la Vieille (Ronda la Vieja). En réalité, les deux villes d’Acinipo et de Ronda coexistèrent à l’époque avec le nom de Arunda.
Je ferai quand même quelques photos du site à travers les grilles du parking et nous retrerons à Ronda. Arrête en route pour quelques photos de coucher de soleil sur les vallons et oliviers. De retour à l’hôtel, surprise. Tout semble fermé ce soir à Ronda. Nous avions projeté de retourner à la Bodega… En solution de repli, nous finirons par nous installer dans la pizzeria MicalAngelo. Ce fut finalement un bon choix. Accueil sympa, pizza bonnes et addition légère. Du 29 novembre au 30 novembre : Malaga Jour 7 – 29 novembre Cette journée sera principalement consacrée à la visite des cités balnéaires de Marbella à Malaga. Malheureusement sous la pluie qui ne nous quittera pas quasiment de Ronda à Malaga. A l’entrée de Marbella, nous nous sommes arrêtés pour acheter des mandarines à un marchand au bord de la route. Mais il n’en avait pas… finalement je lui ai acheté un grand filet d’oranges qui se révèleront très bonnes. A Marbella, juste un arrêt pour se promener sur le port. En sortant du parking nous croiserons un monsieur revenant de faire ses courses, petit sac cadeau d’une grande marque à la main…. Beaux bateaux, belles voitures, menus hors de prix dans les restaurants. Vite nous sommes repartis, entre deux averses vers Malaga. La côte ne représente aucun intérêt. Et finalement nous arriverons en tout début d’après-midi en ville. Sur les conseils de la propriétaire du petit appartement que nous y avons loué pour une nuit, nous nous garerons dans le parking sous-terrain de l’Alcazar. En sortant du parking, nous accédons directement à une grande place, longée d’un côté de terrasses de bars et restaurants. Au hasard, nous nous posons dans l’un d’entre eux et finalement, le hasard a bien fait les choses. La paella au lapin du menu était bien bonne (ainsi que notre entrée d’ailleurs). Pour un prix très raisonnable, nous avons finalement très bien mangé. Ensuite, cela a été un peu galère pour trouver notre appartement car l’adresse que nous avait donné la propriétaire n’était pas connue des gens du quartier et différente de clle que j’avais sur le voucher de Booking. Tout s’est finalement bien arrangé, sauf que l’appartement était vraiment très très petit et très peu équipé. Toutefois, situé a proximité des vieux quartiers de Malaga, nous avons pu aller nous promener autour de la cathédrale la nuit tombée. Nous ne verrons donc pas grand chose de cette grande ville qui semble très riche au niveau culturel (beaucoup de musées). Comme la météo semble s’arranger pour le lendemain, nous décidons donc de maintenir notre balade au Caminito del Rey, sur la route de Grenade. 3eme étape : Grenade du 30 novembre au 05 décembre Jour 8 – 30 novembre Matin : caminito del Rey Départ le matin assez tôt (vers 8h15), et bien sûr, au sortir du parking, nous partons dans le mauvais sens ! Incorrigibles que nous sommes ! Notre GPS a vite fait de nous rappeler à l’ordre et très vite nous prenons la bonne route et sortons de Malaga. Le temps est comme prévu revenu au beau, même si en s’enfonçant un peu dans les montagnes quelques nuages refont leur apparition. Arrivés vers 9h30 a proximité du site, nous nous garons en bord de route et partons vers l’entrée du Caminito en passant par un long tunnel sans éclairage. Ce sera peut être la partie la plus difficile pour Justine car côté vertige, aucun souci maintenant. A l’entrée du Caminito (à 1,7 km du bord de la route), je peux prendre sans souci les tickets d’accès même sans avoir réservé. C’est l’avantage du hors saison. Et nous partons après avoir reçu les consignes de sécurité à respecter sur le site et le port du casque (de chantier) obligatoire. La balade est sympa et sans aucune difficulté. On alterne des passages sur des passerelles en bois et sur des sentiers. Les vues sur les gorges sont belles. Cette promenade est une bonne coupure nature au milieu de toutes nos visites de villes, villages, musées et monuments divers. Je ne sais pas sir cette balade est aussi agréable en pleine saison compte tenu du succès du site. Mais là, en cette fin de mois de novembre, nous avons bien apprécié. Bon, il est vrai qu’un peu plus de soleil et quelques degrés en plus auraient quand même étaient les bienvenus !
Au bout du Caminito, il y a possibilité d’aller prendre une navette (à environ 1,5 km de la sortie du site) qui pour 1,55€ ramène les visiteurs vers les parkings du point de départ. Sinon, il faut refaire les 7 km de balade (plus le km et demi pour rejoindre la route) dans l’autre sens. De retour à la voiture, nous prenons la direction de Grenade. Arrêt pique-nique dans la montagne dans un coin sympa en bord de route. Et nous arriverons à Grenade en début d’après-midi. Sur la route, par sms, nous avons pris contact avec Domingo, le propriétaire de l’appartement que nous avons loué dans le quartier de l’Albaicin. Il nous a indiqué un parking gratuit à l’entrée du quartier. Pratique et économique ! A peine sommes nous arrivés sur le parking que Domingo reprend contact avec nous et nous propose de nous rejoindre en scooter pour nous monter le chemin. Parfait ! Aussitôt dit, aussitôt fait et quelques minutes plus tard nous faisons connaissance. L’appartement est à environ 7mn à pied du parking. Idéal ! L’appartement ? Superbe ! IL se situe dans une vieille maison maure que Domingo retape petit à petit. Dommage qu’il fasse si froid car nous ne pourrons pas profiter du très joli patio. Dommage qu’il fasse si froid également à l’intérieur de l’appartement ! Nous n’arriverons pas à le chauffer correctement pendant toute la durée de notre séjour. Pas par manque de radiateurs mais suite à une isolation très approximative. L’air froid passe sous la porte d’entrée et par les fenêtres…Vraiment dommage car l’appartement est très bien et si un jour nous revenons à Grenade, j’essaierai de le louer de nouveau car il est très bien situé et vraiment très sympa. Et Domingo ! Il nous donnera plein de conseils et explications. Pour rejoindre à pied l’Alhambra le lendemain matin, des suggestions aussi de visites, des conseils pour faire les courses dans le quartier, etc. Plusieurs fois pendant le séjour il nous contactera pour savoir si tout va bien ! Grenade : aux pieds de la Sierra Nevada, entre le Darro et le Genil, se dresse l’une des villes les plus intéressantes de l’Andalousie orientale. À son impressionnant héritage Al-Andalus s’ajoutent ses joyaux d’architecture Renaissance et ses installations les plus modernes, représentatives du XXIe siècle. Dernière ville reconquise par les Rois Catholiques en 1492, Grenade est baignée d’arômes arabes inimitables. Sa gastronomie, son artisanat et son urbanisme sont définitivement marqués par son glorieux passé. Fontaines, miradors et cármenes, ces maisons entourées de jardins caractéristiques de la ville, contribuent à en dessiner les secrets inoubliables. C’est à juste titre que l’un de ses anciens quartiers, l’Albaicín, est inscrit au patrimoine de l’humanité tout comme l’Alhambra et le Generalife.
Après-midi : visite du quartier de l’Albaicin et promenade sur la carretera del Darro En sortant de l’appartement, nous partons en repérage pour l’accès à l’Alhambra par le chemin que nous a indiqué Domingo pour le lendemain matin. Dans ce sens c‘est parfait, ça descend ! Les ruelles sont belles et je suis en train d’avoir un joli coup de cœur pour ce quartier. Arrivés au vieux pont que nous traverserons demain pour rejoindre l’Alhambra, nous poursuivons notre chemin le long du Darro et rejoignons le centre de la vieille ville. Mais pas question d’aller plus loin cet après-midi, alors nous remontons dans l’Albaicin par les belles ruelles. Nous atteignons le belvédère et profitons de cette belle, mais froide, fin d’après-midi pour voir le coucher de soleil sur l’Alhambra depuis cette place très animée. Nous rentrons ensuite plus ou moins directement à l’appartement après avoir fait quelques courses et s’être un peu perdu. Nous aurons même quelques difficultés pour retrouver la ruelle qui conduit à l’appartement… Coucher de bonne heure car notre challenge, pour le lendemain, c’est d’être avant 9h00 dans l’Alhambra ! Jour 9 : 1er décembre Pari tenu. Nous sommes au pied de l’Alhambra vers 8h30. Domingo nous avait prévenu. La montée est sévère par ce chemin. Une pause vers la mi parcours s’avère nécessaire. Justine peine. Mais cela a le mérite de bnous réchauffer car ce matin il faut autour de –3°… Nous serons dans le site vers 8h45. Il est presque vide. Les allées et buissons sont couverts de givre. Le ciel est d’un bleu azur magnifique.
Premières visites des jardins, des bains maures. Nous tentons d’entrée dans les palais Nasrides et nous nous faisons refouler. Notre réservation est pour 30mn plus tard et donc avant l’heure… Nous en profitons pour faire un tour dans le palais de Charles Quint qui ressemble à un bloc de très mauvais goût au milieu d’un site où tout n’est que beauté et harmonie ! Impossible de tout décrire en quelques mots : les palais Nasrides, l’Alcazar, les musées dans le palais Charles Quint (gratuits et chauffés !)… Finalement nous ferons une pause pique nique en milieu de journée au bord d’un bassin, dans les jardins à côté du Parador. Nous nous amuserons à y nourrir les poissons rouges et distribuer quelques miettes de pain aux moineaux pas farouches.
Puis direction le Generalife et ses jardins et jeux et jets d’eau. Nous l’avions gardé pour la fin de cette visite et nous avons bien fait ! Que c’est beau ! Magnifique même ! Que les architectes de l’époque étaient ingénieux pour amener et faire circuler toute cette eau. Tout n’est que fontaines, bassins, canaux d’irrigation ! Jusqu’à cet étonnant escalier d’eau ! Là je suis séduit et bluffé ! Au printemps tous ces jardins doivent être magnifiques couverts de fleurs ! Car déjà que c’est très beau en hiver ! Nous quitterons le site vers 15h30, soit près de 7h après y être entrés. Nous avons pris une allée qui descend vers le Darro et qui traverse un beau parc arboré. C’est l’automne et la grande allée est couverte de feuilles mortes. Nous rejoignons la place neuve et de là nous prenons un minibus de ville (C2) pour rejondre l’Albaicin en passant par le quartier de Sacromonte. Petite visite du quartier… en bus… Nous ne nous arrêtrons pas pour aller visiter une des maisons troglodytes ou assister à un concert de flamenco. Nous laissons nos places aux passagers de plusieurs bus de tourisme garés à proximité. Mais il est trop tôt finalement pour retourner à l’appartement et du coup, nous redescendons, à pied cette fois, vers la place neuve en traversant le quartier de l’Albaicin. Arrivés sur la place, c’est l’heure du goûter (un peu plus de 17h) et nous craquons pour un « chocolate/Churros » . Et là, je ne vous dis pas la taille des churros ! Dégustation faite, nous repartons en bus (le C1 cette fois, plus direct) et rentrons à l’appartement. Il y fait froid et nous n’arrivons pas à faire monter la température. Alors soupe, pipi, les dents et au lit ! Repos bien mérité après cette très belle journée. Jour 10 : 2 décembre (vieille ville et monastère de la Caduja) Ce matin, une fois n’est pas coutume nous ferons une petite grasse matinée. Nous avons quitté l’appartement vers 10h30. Bus et direction le quartier de la cathédrale. Au programme, la cathédrale, la chapelle royale, l’Alcaïceria (ruelles de l’ancien souk), puis direction Corral del Carbon (ancien caravansérail)… Bon pour ce dernier, à voir si vous passez devant mais il ne vaut pas le détours selon moi. Puis nous partons visiter la Casa de los Tiros. Petit musée très sympa (gratuit pour les ressortissants de l’Union Européenne).
En sortant du musée, compte tenu de la température, nous décidons de renoncer à notre traditionnel pique-nique et entrons directement dans le restaurant en face du musée. C’est plutôt bonne pioche. Le serveur est sympa, parle français et le menu est bon et pas trop cher. En revanche, un peu comme partout ici, l’isolation n’est pas terrible et nous n’arriverons pas à nous réchauffer. En sortant du restaurant, nous décidons de suivre les conseils de Domingo et partons vers la monastère de la Caduja. Bus puis fin du trajet à pied. Nous arrivons sur le site vers 15h45 et y resterons jusqu’à sa fermeture ou presque à 18h. Il n’y a pas grand monde (nous croisons juste un bus de touristes portugais en arrivant).
L’entrée n’est pas trop chère (5€ avec audio guide) et cet endroit que Domingo nous avait décrit comme étonnant tient toutes ses promesses ! Nous n’apprécions pas habituellement le style rococo mais ici, finalement, cela passe plutôt bien. Etonnante cette croix en trompe l’œil qui selon la légende aurait épuisé un pigeon qui cherchait désespérément à s’y poser ! Etonnantes ces statues en bois aux drapés et franges si finement ciselés qu’on croirait vraiment du tissus ! Belles ces grilles ! Son cloître paisible ! Enfin, nous tombons sous le charme de l’endroit, son calme (nous serons les deux derniers visiteurs) et avons même un peu de mal à en sortir. Cela ne s’explique pas, c’est un sentiment sans aucun doute très personnel. D’autres resterons peut être indifférents au lieu. Mais nous nous avons beaucoup aimé. De retour à l’appartement, j’adresse d’ailleurs un message de remerciements à Domingo de nous avoir conseillé cette visite.

Nous sommes rentrés à pied à l’appartement. En passant nous nous sommes arrêtés à un autre belvédère qui donne sur l’Alhambra mais la vue y était moins belle. Et comme la nuit était tombée, avant de rentrer, nous faisons un petit tour dans l’Albaicin pour faire quelques photos de nuit, un dernier passage au mirador pour voir l’Alhambra, quelques courses dans une des épiceries du quartier ainsi qu’à la boulangerie (achat d’un gallego (assez gros pain, mais j’avais demandé à la boulangère quel nom ils lui donnaient ici).
L’Alhambra ou la splendeur des Nasrides Période artistique : Arabe - Période historique : XIVe siècle L'Alhambra est un superbe ensemble de constructions et de jardins. Les peupleraies y sont denses, et confèrent une ombre et une fraîcheur agréables, agrémentées par les abondants jeux d'eau et ruisseaux. Elle fut le plus grand centre politique et aristocratique de l'occident musulman. L'enceinte du palais est composée de cours rectangulaires d'une grande beauté, aux nombreuses fontaines, sans oublier les édifices Nasrides où demeuraient les rois et leurs serviteurs. L'édifice le plus ancien est l'Alcazaba. L'une des constructions les plus importantes est la tour de guet qui offre un panorama spectaculaire sur l'Alhambra. La cour des Lions et sa fontaine forment l'un des plus beaux ensembles de l'enceinte. Le Generalife Période artistique : Arabe - Période historique : XIIe siècle La « huerta » royale : il s'agissait de la résidence de campagne du sultan, la huerta qui approvisionnait les palais et la zone de villégiature de la noblesse. Cet aspect de grand verger fut obtenu en déviant le cours du Darro à travers des canaux qui conduisaient jusqu'au Généralife. La cour du Canal, à la grande beauté multicolore, sert d'entrée à l'enceinte. L'édifice est composé de deux corps situés aux extrémités d'une grande cour, avec un bassin au centre. Sur les flancs du Cerro del Sol, se trouve la cour d'agrément du Généralife, construite aux XIIIe et XIVe siècles. Les vues que l'on peut y admirer sont d'une beauté extraordinaire. Casa de los tiros Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle De l’extérieur, elle ressemble à une forteresse. C’est une demeure seigneuriale ou maison de noble. Ses tours sont carrées et surmontées de créneaux. Cette maison appartenait à la famille Granada Venegas. Son blason et sa devise sont présents sur la façade, mais aussi à l’intérieur de l’édifice : « Le cœur commande ». La salle principale est connue sous le nom de « Cuadra Dorada » (Écuries dorées). La décoration polychrome du plafond est magnifique. Son intérieur abrite le musée Casa de los Tiros. Du mardi au dimanche : 9h00 / 15h30 – Gratuit pour membres UE. La cathédrale Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIIIe siècle, XVIe siècle Diego de Siloé trouva la solution parfaite pour accoupler une coupole Renaissance à un ensemble de facture gothique. Il unit le plan circulaire à la basilique, ce qui lui valut la reconnaissance des architectes de l'époque. Le chœur résume à lui seul la splendeur de cet édifice. Sa coupole est ornée de vitraux d'une grande beauté, ainsi que de sculptures et peintures d'Alonso Cano. On peut admirer trois portes magnifiques : celle de l'Ecce Homo, celle de saint Jérôme et celle du Pardon, montrant de superbes reliefs sur la foi et la justice. La façade principale est de facture baroque. Les stalles du coro sont plateresques. Les chapelles latérales contiennent de précieux retables et tableaux. L'ancienne salle capitulaire est aujourd'hui le siège de l'exposition du trésor de la cathédrale, dont certaines pièces sont également regroupées dans son musée et dans la sacristie. La chapelle royale Période artistique : Gothique - Période historique : XVIe siècle Elle symbolise la présence castillane à Grenade et y devint le symbole de l'influence de la monarchie. Située à l'intérieur de la cathédrale, Enrique Egás entama sa construction en 1506. Elle est de style gothique, alors que depuis quelques temps déjà, la Castille avait adopté le style Renaissance. Elle abrite les sépulcres des Rois catholiques, mais aussi ceux de leur fille Juana et de son époux Philippe le Bel. L’Albaicín C’est le quartier arabe andalou par excellence. Habité depuis le XIe siècle, c’est sous la dynastie nasride qu’il se transforme en solide foyer urbain accueillant les médinas, les principales résidences et les grandes mosquées. Pour le visiter, un itinéraire part de la Plaza Nueva, contiguë à la place Santa Ana, où se dresse l’église du même nom. La basilique avait été projetée par l’architecte de la Renaissance, Diego de Siloé. Les travaux ont commencé en 1501 et se sont achevés soixante-deux ans plus tard. Sa façade est magnifique, de même que la tour mudéjare et la grande chapelle, décorée d’une belle armature de faîtage mauresque.
Jour 11 – 03 décembre Au cours de cette journée nous avons décidé d’aller visiter des villages troglodytes (Guadix, Purullena et Marchal) et tenterons de visiter le château de Calahorra (car ouverture a priori aléatoire). Première étape de la journée : Guadix. Située plus à l'intérieur des terres, au cœur de la province de Grenade, Guadix est considérée comme l'une des plus anciennes zones de peuplement humain d'Espagne.
Nous y avons fait le tour de la ville et celui de l’Alcazar (qui ne se visite pas) avant d’accéder au quartier des maisons troglodytes. Nous décidons de ne pas visiter les maisons privées et privilégions celle de la maison d’interprétation. Bien nous en a pris car cette visite est très intéressante. Des films instructifs sur l’histoire et la construction des caves. Et puis dans quelques salles, des animations par jeux d’ombres sonorisées. Nous sommes également montés sur un belvédère accompagnés de touristes portugais. Jolies vues sur le quartier et notamment sur les cheminées des caves aux formes si particulières.
Deuxième étape : château de la Calahorra situé à12km de Guadix, municipalité de La Calahorra. Il se trouve au sommet d’une colline (1250 mètres) dominant la zone dénommée Marquesado del Zenete (marquisat de Zenete).
Pour accéder au château il faut prendre un chemin empierré. Une fois au pied du château, mes craintes se sont malheureusement avérées. Il est fermé et a priori n’ouvre que le mercredi. Dommage car l’extérieur est étonnant et nous aurions bien aimé le visiter. D’autant plus que le propriétaire était présent et venait de faire une visite privée avant de verrouiller les portes. Nous n’étions pas les seuls à nous trouver plantés là devant la grosse porte en bois fermée à clef. Il nous ne est resté que la possibilité d’en faire le tour et de profiter de la vue sur toute la région du haut de cette colline où est bâti ce château.
En descendant, comme c’est l’heure de déjeuner nous cherchons un restaurant dans le village. Nous repérons une auberge où beaucoup de voitures sont stationnées devant. Signe d’une bonne adresse ? Nous tentons le coup et ne serons pas déçus. Ici la spécialité c’est le cochon ! Tout est fait maison et nous nous régalons. Pour ceux qui passent par là, l’auberge s’appelle Labella. Etapes suivantes : les villages de Purullena et Marchal. Purullena situé dans la Hoya de Guadixest réputé pour être un des villages les plus représentatifs de l'habitat dans les grottes. Nous ne ferons qu’y passer car rien n’est aménagé pour en rendre la visite intéressante. Le petit village de Marchal surprend dans un paysage spectaculaire ayant comme toile de fond la Sierra Nevada. Dans son centre, on y trouvera de nombreuses habitations troglodytes, où se détache l’étonnant palais (rose) des Gallardo (en fait nous n’avons pas trop apprécié ce bâtiment). Nous ferons une jolie promenade au milieu des oliviers et grimperons sur un petit belvédère où nous dérangerons les habitudes d’une petite famille, leur petit chien essayant de nous en chasser à force d’aboiements. Cette jolie balade terminée, nous décidons de poursuivre notre route en direction du plateau. Et dans un lacet, nous passons juste à côté d’un groupe de bouquetins qui broutent sur le bas-côté. Joli petit moment car j’ai pu m’arrêter et profiter de ce spectacle. En fin de journée, nous rentrons à Grenade et avons la chance de retrouver une place dans ce parking gratuit. Jour 12 – 04 décembre Nous avons décidé de consacrer la journée à une balade dans la Sierra Nevada dans les villages de l’Alpajurra. Au départ, gros souci ! Notre GPS ne fonctionne plus… Et bien sûr, du coup nous partons dans la mauvaise direction. Arrêt dans une station service pour acheter une carte routière de la région. Mais comme on ne s’en sort pas non plus avec la carte, on se replie sur le guidage avec le téléphone de Justine. Situéeà seulement 46 km de Grenade, la sierra de La Alpujarra est un site naturel jalonné de sources d'eaux thermales aux propriétés thérapeutiques. Nous avons traversé, sans s’arrêter, la station thermale de Lanjarón. Nous avons en effet privilégié la visite des villages blancs situés juste au-dessus avec les sommets enneigés de la Sierra Nevada en toile de fond. Le premier village est celui de Pampaneira. C’est le plus touristique. Les bus de touristes s’y arrêtent. Il est très joli. Ses ruelles sont belles dans lesquelles nous avons trouvé de nombreuses boutiques, notamment de tisserands. Nous sommes arrivés de bonne heure le matin dans ce village et nous l’avons visité quasiment tout seul. Nous prenons le temps de flâner et de visiter quelques boutiques dont une qui nous a fait craquer avec ses beaux métiers à tisser et filer en bois.
Nous pique-niquerons sur un banc de pierre au bout du petit parking, au soleil et avec vue sur les sommets enneigés de la Sierra. Quel beau souvenir que ces sandwiches au pâté de foie de canard gras amené spécialement pour une occasion comme celle là.
Ensuite, nous reprenons la route pour les villages de Bubion et Capileira. Les deux sont beaucoup moins touristiques et nous préfèrerons le second. Ces deux villages sont plutôt appréciés des randonneurs et nous y trouverons beaucoup plus d’auberges et de gîtes que de boutiques. Nous nous promènerons longuement dans ce dernier au calme et dans des ruelles d’une belle blancheur. Puis nous continuerons notre route jusqu’à la fin de la partie goudronnée. Là je vais poursuivre un peu à pied attiré par les sommets enneigés de la Sierra et les belles vues sur la vallée.
Retour en fin de journée vers Granada. En traversant le village de Pampaneira nous pourrons voir que les bus annoncés sont bien là. Quelle chance de l’avoir visité le matin, sans personne !
Comme d’habitude nous nous garerons dans le parking gratuit et nous passerons une dernière soirée tranquille dans ce bel appartement de l’Albaicin.
4eme étape : Ubeda et Baeza
Jour 13 – 05 décembre
Nous sommes partis de bonne heure pour Ubeda. Bonne surprise après quelques kilomètres dans les avenues de Grenade, nous retrouvons le guidage de notre GPS.
Nous traversons le pays des oliviers. Il y en a à perte de vue. Telles des vagues de l’océan, ils recouvrent toutes les collines jusqu’à leurs sommets plus ou moins escarpés.
Nous arriverons à Ubeda en milieu de matinée.
Dans cette ville qui fait partie du patrimoine de l’humanité, il y a beaucoup de sites à visiter. Impossible de tout voir en quelques heures. Nous nous concentrerons sur l’ancien hôpital réhabilité en centre culturel. Magnifique cage d’escalier, petite chapelle (lieu de concert maintenant).
Puis nous repartons vers le centre historique où nous effectuerons donc quelques visites dont la synagogue de l’eau. La visite est très intéressante même si nous l’avons trouvé trop rapide. Cette synagogue avait été perdue dans l’histoire de la ville. Et c’est un promoteur qui voulait construire des logements et un parking à la place de vieilles maisons qui a découvert ces vestiges au moment des travaux. Quelle belle découverte ! Seule synagogue où il reste trace d’une source d’eau et son bassin de purification. Accolé, le logement du rabbin. Dommage que les photos y soient interdites et que la visite guidée soit aussi rapide.
Repas de midi dans une pizzéria de la rue centrale de la vieille ville. Belle surprise également. Nous y avons choisi le menu complet à 10€ . Mais pour les amateurs de pizzas, mieux vaut venir avec un très gros appétit car ici, il n’y a qu’une seule taille de pizza : très très grande. D’ailleurs, la plupart des clients repartent avec leurs restes dans un emballage carton.
Avant de partir pour Baeza, nous nous balladons dans les rues de la ville. Impossible de tout visiter car nous n’en avons pas le temps (ni le budget d’ailleurs, car à force toutes ces visites finissent par coûter cher !).
Nous arriverons à Baeza en fin d’après-midi (les deux villes sont très très proches (une petite dizaine de kilomètres) et nous nous installerons dans le joli petit hôtel Aznaitin, situé à une centaine de mètre du centre historique.
Une fois installés, et conseils pris à la réception pour le repas du soir, nous partons à la découverte nocturne de la ville.
Pour nous Baeza est plus belle qu’Ubeda avec ses rues médiévales pavées, ses belles places et fontaines.
Côté restaurant, pour une fois le hasard ne nous a pas porté chance. Attirés par la possibilité de manger une soupe chaude, nous nous décidons d’entrer dans un petit restaurant situé sous les arcades de la grande place de la ville. Nous nous installerons à côté d’un joli feu de cheminée. Erreur pour moi, je n’avais pas vu que dans mon dos, derrière de fins rideaux, il y avait une fenêtre…. Chaud devant, froid derrière… Vraiment pas agréable ! Quant au repas ! Pour ma part je n’ai pas voulu de soupe et bien m’en a pris. Justine a eu droit à un potage au gras de cochon… beurk ! Moi j’avais pris une assiette d’aubergines grillées couvertes de lardons de jambon. Bon mais froid… Seule l’addition a été « chaude »….
5eme étape : Cordoue (06 au 08 décembre)
Jour 14 – 06 décembre
Nous passerons la matinée à Baeza et y visiterons notamment la cathédrale. Du haut de son clocher je pourrai apprécier les belles vues sur la ville et sur les oliveraies environnantes.
Puis en fin de matinée nous prendrons la route pour Cordoue distante de 150 km et organisons notre rendez-vous avec la propriétaire de l’appartement que nous y avons loué, dans la vieille ville. Notre arrivée est prévue pour 14h / 14h15. Pour pouvoir circuler je lui ai communiqué le numéro d’immatriculation de notre voiture de location et nous avons rendez-vous devant l’entrée du parking sous-terrain où la propriétaire a une place réservée.
Après quelques difficultés nous trouvons cette adresse mais personne ne nous attend. Je me gare tant bien que mal sur le trottoir et reprenons contact avec la propriétaire. Tout fini par se caler et je peux aller garer la voiture dans la petite place (heureusement que c’est une petite voiture !).
L’appartement est situé à moins de 5mn du parking se situe sur une grande avenue de Cordoue à proximité de la place du temple romain. Très bien situé mais très froid et très peu équipé !
Une fois installés, nous y pique-niquerons et partirons à la découverte de la ville. Nous découvrirons le marché de Noël ( plaza de las Tendillas) avec en son centre une belle statue équestre et dominée par un monumental phénix, puis celle de la Corredera (autrefois des corridas étaient organisées sur cette place sur laquelle donnent 360 fenêtres.
Nous nous baladons dans les jolies ruelles, nous perdrons souvent et découvrirons quelques merveilles.
Nous gardons la visite de la Mezquita pour demain. Et comme il fat très froid, en rentrant à l’appartement nous nous arrêtons dans un petit troquet (le café Gloria) en tout début de soirée pour essayer de nous y réchauffer. C’est un endroit avec moins de 10 tables et beaucoup d’habitués. De l’extérieur il ne paye pas de mine et c’est probablement ce qui nous y a attiré (avec en plus le fait qu’il se situe à moins de 100m de l’appartement). Cette fois nous ne nous sommes pas trompés. Ce premier soir, je me suis régalé avec une des spécialités de la maison, le ragoût de taureau (rabo de toro). Le dessert sera pour nous l’occasion d’un fou rire. J’ai choisi du riz au lait… et il y avait plus de lait que de riz… Alors Justine, moqueuse m’a demandé « il est comment ton riz ? » et moi sur le ton des « Tontons flingueurs » appréciant leur gnole, de répondre « y’en a ! ». Bref, le plat était excellent mais ils ont des progrès à faire sur les desserts !
Jour 15 – 07 décembre
Quelle bonne intuition de terminer notre voyage par Cordoue et le dernier jour par la Mezquita !
Nous y sommes arrivés assez tôt mais pas assez ! Beaucoup, beaucoup de monde ! Longues files d’attente au travers de la cour des orangers pour acheter les billets d’entrée. Fort heureusement cela passe assez vite et nous pouvons nous approcher de l’entrée. Une fois à l’intérieur commence l’émerveillement !
Je ne trouve aucun mot pour décrire ce site. Ici tout est beauté et harmonie avec ces doubles arches, ces centaines de colonnes, cette lumière tamisée. Bien sûr, nous aurions pu craindre l’intégration de la cathédrale dans la mosquée. Charles Quint n’avait il pas regretté en son temps d’avoir accordé à ses architectes de démolir une partie de la mosquée pour y construire la cathédrale. N’aurait il pas dit, ce que vous avez construit vous aurez pu le faire partout ailleurs alors que ce que vous avez détruit n’a nul autre endroit de comparable !

Fort heureusement tout est relativement bien intégré et le site est exceptionnel ! Nous mettrons presque 3 heures pour en faire le tour sans voir le temps passer. Sortis vers 13h30, nous achèterons un sandwich et poursuivrons notre visite le long des remparts, traverserons le Guadalquibir jusqu’à la tour de la Calahora. Puis nous visiterons les écuries royales, le quartier de San Basilio dans lequel est organisé un tour des patios andalous (que nous ne ferons pas), la petite synagogue, etc. Nous retournerons au marché Zoco pour y faire quelques achats (Noël approche !), serons émerveillés par des artisans du cuir (le fameux cuir de Cordoue) et terminerons notre journée par une visite du musée archéologique. Ce dernier sera également une belle surprise avec de très beaux objets exposés et la reconstitution originale du cirque romain. Et nous conclurons notre séjour à Cordoue par un dernier repas au café Gloria, ravis par cette magnifique journée. La mosquée cathédrale Période artistique : arabe - Période historique : VIIIe siècle La mosquée de Cordoue est un mélange de styles architecturaux superposés, qui se sont succédé pendant neuf siècles, au fil des différentes phases de construction et de modification. Située en plein cœur du centre historique de la ville, la mosquée de Cordoue est l'un des plus beaux monuments de l'art musulman d'Espagne. La mosquée fut érigée par l'émir musulman Abd al-Rahman Ier en l'an 785, sur les vestiges d'une ancienne église wisigothe, l'église San Vicente. La mosquée fut agrandie à plusieurs reprises au cours des siècles suivants. Ainsi, Abd al-Rahman III ordonna la construction d'un nouveau minaret. En 961, Al-Hakam II élargit la base de l'édifice et décora le mihrab. La dernière modification fut entreprise par al-Mansur en 987 et influença l'agencement intérieur. Le résultat est un magnifique labyrinthe de colonnes, à double rangée d'arcades, qui associent les arcs en plein cintre et les arcs en fer à cheval. En 1523, après la conquête chrétienne, une cathédrale a été érigée au sein de la mosquée. Plusieurs ornements de cette cathédrale sont dignes de mention : le grand retable, le retable baroque et les stalles du coro, en bois d'acajou. Le mihrab, l'élément le plus noble de la mosquée, est l'un des plus importants du monde musulman. Les mosaïques byzantines et le marbre sculpté viennent compléter la décoration. L'entrée se fait par la cour des Orangers. Environnement : Alcazar, musée archéologique provincial, église du couvent Sant Francisco. Les remparts Période historique : Xe siècle Les remparts arabes entouraient et protégeaient la ville, il n'en reste aujourd'hui que plusieurs pans de murs et quelques portes. Les portes aujourd'hui conservées de la muraille sont les suivantes : celle de Sevilla (XIVe siècle), située entre la rue Puerta de Sevilla et l'avenue du Corregidor, celle d'Almodóvar (également connue sous le nom de Puerta del Nogal) et celle du Puente, à côté de la mosquée-cathédrale, qui fut reconstruite au XVIe siècle. Le centre historique conserve également deux arcs : celui du Portillo et celui de Belén. La synagogue : la splendeur de l’époque médiévale Période artistique : Mudéjar - Période historique : XIVe siècle Avec la synagogue du Tránsito de Tolède, elle constitue l'un des exemples les plus représentatifs de ce genre de bâtiment au Moyen Âge. L'accès à cette synagogue de petite taille se fait à travers une cour. La porte d'entrée est richement décorée de yeserías mudéjares et présente trois petits balcons en forme d'arc lobé, ornés de psaumes sur l'alfiz. Le mur Est de la synagogue abrite le tabernacle. Environnement : Quartier juif. Musée archéologique : à la croisée des cultures Le musée archéologique de Cordoue propose une collection très complète, de la Préhistoire au Moyen Âge. On peut y admirer une importante collection consacrée à la préhistoire et à l'archéologie locale, à travers des pièces provenant des cultures ibère, romaine et wisigothe. Les collections islamiques, mudéjare, gothique et Renaissance sont également dignes d'intérêt. Pour leur valeur historique et artistique, il convient de mentionner le lion ibère de Nueva Carteya et la sculpture romaine du dieu Mithra. Les travaux d'agrandissement du musée ont récemment mis à jour le plus grand théâtre de l'Hispanie romaine, qui fait partie de la visite. Fin du voyage : retour aéroport Séville Jour 16 – 08 décembre Matinée tranquille et nous nous préparons doucement avant de reprendre la route et rejoindre l’aéroport de Séville. Les deux villes sont distantes d’environ 130 km. Sur le chemin j’ai reçu un message de la propriétaire qui me demandait de laisser en liquide le montant de la location du parking dont elle ne m’avait jamais parlé avant. De toute façon trop tard, nous étions sur l’autoroute ! La restitution du véhicule de location était prévue au plus tard à 13h00. Nous sommes arrivés à l’heure. Aucun souci lors de la restitution et la navette du loueur nous ramène au point rencontre de Rent a Car au parking 2. Notre vol de retour pour Toulouse était prévu à 16h40. Malheureusement nous partirons avec plus de deux heures de retard (mais pas assez pour prétendre à une indemnisation car il aurait fallu dépasser les 3h…) et nous arriverons à Toulouse trop tard pour prendre le train à Matabiau pour rejoindre la maison (dernier train à 20h00). Nous nous rabattrons donc sur un taxi et l’adition sera lourde…. Mais ce que nous retiendrons de ce voyage c’est la gentillesse de toutes les personnes que nous avons croisées, toujours prêtes à nous renseigner, souriantes. Nous retiendrons bien sûr la beauté des sites visités, le froid qui nous a accompagné de Grenade à Cordoue, la douceur de Séville et la merveille architecturale de la Mezquita.
2017 était prévue pour être l’année d’un voyage exceptionnel. Notre choix s’était porté sur la Colombie. Mais les circonstances ont fait que ce beau projet a dû être reporté. Et comme il n’était pas envisageable de passer une année sans goûter aux plaisirs de voyager, comme il fallait trouver une destination pas trop éloignée de notre province toulousaine, notre choix s’est porté sur une région que nous ne connaissions pas encore (réservée initialement aux voyages à faire une fois à la retraite…) : l’Andalousie. Le circuit a été assez rapidement arrêté dans ses grands contours. Impensable de rater les incontournables : Séville, Grenade, Cordoue. Très vite Ronda et les villages blancs y ont été intégrés. Et puis il a fallu faire des choix, car en deux semaines on ne peut pas tout voir. Nous avons donc dû renoncer à Cadix et sa région, à Gibraltar, et en remontant la côte à Almeria. Malaga est devenu une étape de transition sur le chemin entre Ronda et Grenade. Et puis qui dit voyage, dit aussi adaptation. Suite à l’achat d’une revue sur l’Andalousie à l’aéroport de Toulouse, nous découvrons un reportage sur le caminito del Rey, entre Malaga et Grenade. Séduits par la beauté du site et la diversité que cette jolie balade pourrait nous apporter (entre les visites de villes et de villages blancs), nous décidons d’intégrer cette sortie à notre circuit. D’autres modifications viendront en cours de route, comme quoi prévoir c’est bien, s’adapter c’est bien aussi…. Première étape : Séville du 23 au 27 novembre Jour 1 : 23 novembre (le voyage aller) Arrivés de nuit. 1er bus à l’aéroport complet, nous attendons le suivant, placés au 1er rang (un conseil pour les voyageurs : prendre un ticket Aller/Retour car cela revient moins cher que 2 billets séparés, si ben sûr vous devez revenir à l’aéroport). Pas compliqué, nous devons aller jusqu’au terminus. Plus compliqué, quand on est moyennement doué avec les plans de ville, a été de trouver la rue où l’appartement réservé était situé. Fort heureusement la météo était très clémente et inquiet de ne pas nous voir arriver, le propriétaire est venu à notre rencontre. Plus gênant a été de le comprendre car son élocution était « spéciale » et notre espagnol de nouveau en rodage, car nous ne l’avions plus pratiqué depuis notre voyage au Nicaragua de l’an passé. Mais bon accueil sympa, salutations et conseils, remise des clés, et on s’installe, s’étale même, jusqu’à ce que nous découvrions que nous ne disposerions pas de tout l’appartement, mais d’une chambre en propre et du partage du séjour et de la salle d’eau… Je vous rassure, même un « vieux » couple comme nous, avons survécu…. L’appartement était très bien situé, à proximité du musée des Beaux Arts et à 10 minutes environ de la gare routière (enfin 10 mn quand on connaît son chemin). A ce propos, la leçon de l’aller a été retenue. Et la veille de notre départ de Séville (car nous devions retourner à l’aéroport pour retirer notre voiture de location), nous sommes allés repérer les lieux, histoire de ne pas se stresser pour rien le lendemain. Les visites de la ville de Séville se sont enchaînées à un bon rythme mais aussi au fur et à mesure de nos errements et difficultés de repérage sur la carte urbaine. Mais rien de tel que de se perdre pour bien visiter…. Je me console comme je peux… Jour 2 : 24 novembre Ce premier jour, nous inscrivons l’Alcazar à notre programme. File d’attente assez importante jusqu’au moment où une guide passe dans les rangs en proposant une visite guidée et un coupe file… Nous sautons sur l’occasion et elle sur les 10€ par personne supplémentaires. Et nous nous joignons au petit groupe d’une dizaine de personnes ainsi constitué. La visite s’avère intéressante et je le dis clairement, il vaut mieux commencer par l’Alcazar et voir l’Alhambra ensuite. Un palais construit pour un mariage et ensuite jamais habité ! Quelle époque ! Les jardins sont beaux. Les orangers regorgent de fruits. Nous imaginons les odeurs au printemps ! Nous imaginons le printemps avec tous les parterres fleuris. Nous nous contenterons des couleurs d’automne et d’un très beau ciel bleu. Pas mal non plus cela dit ! Il y a beaucoup de monde et pourtant nous sommes fin novembre. Nous n’osons pas imaginer ce que cela doit être l’été ! Et il fait chaud : autour de 22/23°, soit +10° par rapport aux normales saisonnières.

Une fois la visite guidée terminée, nous flânons dans les palais et jardins, reprenons le temps de tout revoir. Les commentaires de la guide nous ont éclairés mais bon, 10€/pers…. C’est sûr, nous ne chercherons pas ses services pour la visite de la cathédrale bien qu’elle nous les ait proposés. En sortant de l’enceinte de l’Alcazar après environ 2h30 à 3h00 de visite, nous décidons de pratiquer dès le 1er jour les horaires de repas « à l’espagnole ». Le pique-nique calé dans mon sac à dos attendra. Car juste en face, se trouve la cathédrale. Ce matin, il y avait devant l’entrée, plus de 30mn avant l’ouverture, une assez longue d’attente. Et là plus personne ! Nous visiterons donc avant de déjeuner la cathédrale et monterons en haut de la Giralda.

Ces deux visites sont intéressantes. Je retiendrai de la cathédrale le magnifique tombeau de Christophe Colomb et de la Giralda (sœur jumelle de la Koutoubia de Marrakech) la belle vue sur la ville. En descendant de la Giralda, nous partons acheter du pain dans la boulangerie de la grande avenue devant la cathédrale et nous finissons par nous installer au soleil sur un banc de la place neuve. L’après-midi se poursuit en flânant dans les rues commerçantes animées (black friday oblige !) (calle Sierpes et Tetuan) puis dans le quartier de Santa Cruz. En fin de journée, courses dans le centre commercial de la Plaza de Armas puis repas à l’appartement. Jour 3 : 25 novembre Au programme, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, le quartier Triana et le Metropol Parasol. Comme d’habitude nous nous sommes un peu égarés en sortant de l’appartement mais très vite nous nous sommes mis sur le bon chemin. La place d’Espagne : c’est le dernier témoignage de l’exposition universelle de 1912. L’ensemble est très beau. Des azulejos et de la faïence partout : les bancs, les escaliers, les rambardes, des goutières, …. Nous ne ferons pas le tour de la place en barque, ni à rame, ni à moteur électrique. Nous le ferons à pied ! Sous l’entrée centrale, derrière le jet d’eau, un groupe joue, chante et danse le flamenco. Certes pour les touristes, mais cela crée une ambiance sympa. Dans un coin, un guitariste s’est installé. Pour lui, pas pour les touristes ! Il faut dire que la sonorité à cet endroit est très bien. Et pour compléter cette touche plutôt romantique (le cadre s’y prête à lui seul), nous assistons à une séance photos de jeunes mariés. Avant de partir, nous visiterons également le musée militaire (gratuit) relativement intéressant et bien organisé. Nous y serons impressionnés par quelques pièces présentées.
Direction ensuite la place d’Amérique. Avant d’y arriver, sur la gauche, un petit jardinet poétique. Puis au milieu de la place un joli petit bassin. D’un côté le musée d’archéologie et de l’autre, celui des costumes et traditions. Nous ne le visiterons pas et prenons l’option de flâner dans le très beau parc Maria Luisa parsemé de bassins d’allées couvertes de glycines et bien sûr d’orangers.
Nous pique niquerons dans un coin du parc dans une tranquillité totale simplement perturbé par des moineaux et des pigeons attirés par notre repas. Très mauvais d’ailleurs. Nous avions voulu essayer des salades toutes préparées achetées dans la grande surface. Mal nous en a pris. C’était presque immangeable, les sauces étant sucrées….
Une fois cette petite pause faite, nous nous dirigeons ensuite vers le quartier gitan, recommandé notamment par des amis.
Nous passons devant la Torre de Oro (sans la visiter), traversons le Guadalquibir, et nous voilà dans le quartier. Nous commençons par longer le Guadalquibir puis repiquons vers l’intérieur. Jolies ruelles, beaux azulejos en façade ou dans les entrées d’immeubles, jolis patios intérieurs. Nous faisons le tour du quartier, et juste avant le pont, nous visitons le marché couvert en train de fermer. De nombreux espagnols y sont encore à table dans ses restaurants. Ce doivent être de très bonnes adresses mais c’es extrêmement bruyant.
Pause café sur l’avenue animée juste avant le pont.
Une fois le pont traversé, nous en avons plein les pattes. Nous prenons donc l’option de prendre le bus qui circule en centre ville pour rejoindre le Metroplolitan Parasol. De pus, Justine commence à boiter bas. Elle a mal à son pied droit. J’insiste pour qu’elle aille s’acheter des médicaments.
Le Metropolitan Parasol ! Surprenant, intéressant, aucun regret d’être venu voir cet ensemble et d’être monté sur ses passerelles et terrasses. Jolies vues sur Séville de toutes parts. Les 3€ pour y monter le valent bien.
Ensuite nous flânons dans les rues commerçantes jusqu’à la cathédrale. C’est la fin de journée. Les bâtiments s’illuminent. Autres couleurs, autre ambiance. Et puis sur l’avenue centrale, de la musique. Défilé de fanfares au milieu de la foule.
Décidément, dans nos voyages nous avons toujours rendez-vous avec des défilés surprises ! Inévitablement nous pensons au « carnaval » de Granada l’an dernier. Est e que ces défilés ont un lien avec la fête dédiée à Ch. Colomb le 23 novembre ?
Nous rentrons ensuite à l’appartement. Du repos bien mérité avant une dernière journée sévillane.
Jour 4 : 26 novembre
A notre programme, le marché de l’art dominical sur la place du musée des Beaux Arts, le monastère de la Cartuja, San Lorenzo, Alameda de Hercules et pour terminer le palacio de les Dueñas.
Le marché dominical : il débutait quand nous y sommes passés. Justine a craqué pour une petite statue une duaigne. Et comme nous sommes en début de journée et ne pas avoir à se la trimballer toute la journée, retour à l’appartement pour la déposer.
Nouvelle traversée du Guadalquibir. Le pont est fermé à la circulation car de l’autre côté il y a une course pédestre.
Le monastère de la Cartuja. C’est le musée d’art contemporain de Séville. Entrée :1,6 € et nous y resterons presque 2 heures. Des trucs intéressants, voire amusant (comme cette scène entourée de 4 caméras et d’écrans qui permettent de se voir sous tous les angles.
En sortant, nous prenons la direction de San Lorenzo. C’est dimanche et les messes des deux églises ne sont pas terminées. Nous y entrons quand même car après avoir observé les sévillans, nous nous sommes aperçus qu’ils entraient et sortaient des églises en permanence. Nous allons voir tout particulièrement celle du Padre Jesus del Gran Poder. On peut voir la statue derrière l’autel en passant par plusieurs couloirs et en traversant un petit musée. On peut même si on le souhaite lui toucher un talon et faire un vœux (tout cela pendant la messe…).Ces visites faîtes, nous partons à la recherche d’un coin pour pique niquer. Et nous finirons par nous installer sur des bancs au milieu de l’Alameda de Hercules. On s’y est amusé de voir des enfants jouer avec de petits jets d’eau. Au bout de la place, des parents ont même organisé un atelier de bulles de savon… Carte en main, je décide que de cette place nous irons longer la calle Feria pour y voir le marché aux poissons. Une fois sur place, les stands sont vides et nettoyés. Reste l’odeur ! Et tout autour quelques petits restaurants à tapas. Puis nous partons visiter ce qui sera le clou de notre journée : le palacio de las Dueñas. On n’y visite que le rez de chaussée car il est encore habité. C’est un peu cher (8€/pers) mais c’est très beau. Les jardins sont magnifiques et à l’intérieur tous les bibelots et objets exposés sont de très grande qualité. Les panneaux explicatifs (en espagnol ou anglais uniquement) sont assez complets et notre choix de ne pas prendre les audioguides (2€ de plus / pers.) est conforté.
En sortant du palais, je suis tenté pour aller visiter le palacio Pilate. Mais là Justine craque car nous avons déjà longuement visité deux musées aujourd’hui. Nous finirons donc par flâner dans les ruelles du quartier Santa Cruz, par traverser le jardin Murillo, nous retrouver quasi devant l’entrée de la place d’Espagne et par rentrer à l’appartement en passant devant la cathédrale, la plaza nueva, etc. Sur le retour, achat d’éventails dans une boutique repérée le premier jour et que Justine craignait ne pas retrouver.
Retour à l’appartement pour déposer nos affaires, se reposer un peu puis nous repartons repérer le chemin et l’arrêt de bus pour le lendemain matin (direction l’aéroport pour y récupérer la voiture de location).
Petite récapitulation des principaux sites visités à Séville Cathédrale de Séville et sa Giralda
Période artistique : Gothique - Période historique : XIIe siècle
La cathédrale se dresse à l'emplacement même de la Grande mosquée du XIIe siècle, dont est aujourd'hui conservé le minaret, connu sous le nom de la Giralda en raison de la girouette qui orne son sommet depuis le XVIe siècle. La cour des Ablutions et l'actuelle porte du Pardon font également partie de l'ancienne mosquée. Elle fut convertie en église chrétienne après la conquête de la ville par Ferdinand III de Castille en 1248.
La dépouille de Christophe Colomb y est conservée.
La Giralda : l’ancien minaret de la mosquée arabe fut complété au XVIe siècle par le clocher, les corps supérieurs et la girouette surnommée « El Giraldillo ». La partie décorée en briques est l'œuvre de l'architecte Alí de Gómara.
La cour des orangers
On pense que la surface actuelle de la cour des Orangers est approximativement celle qu’occupait l’ancienne mosquée, à laquelle appartiennent deux des murs extérieurs. Au centre, se trouve une grande fontaine dont le bassin serait l’un des rares vestiges de l’époque wisigothe.
Archives générales des Indes
Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle
Ce bâtiment, anciennement Halle aux marchands, fut construit en 1572. Il s'agissait d'un projet de Juan de Herrera. Sa construction fut dirigée par Alonso de Vandelviva et Juan de Minjares. Le deuxième étage fut ajouté au XVIIe siècle, tout comme la croix du Serment. Un siècle plus tard, lorsque Charles III choisit de faire de cet édifice le siège des Archives des Indes, d'autres travaux furent entrepris, comme l'embellissement de l'escalier principal. C'est un édifice de forme carrée avec une vaste cour centrale. Il renferme de précieux documents qui permettent de recréer l'histoire des rapports entre l'Espagne et les colonies américaines d'outre-mer.
La place d’Espagne
Période artistique : contemporain - Période historique : XXe siècle
La place est bordée de bancs en céramique peinte représentant toutes les provinces espagnoles. Elle fut construite à l'occasion de l'Exposition ibéro-américaine organisée à Séville en 1929. Aníbal González en est l'auteur. Il allia un style inspiré de la Renaissance aux éléments typiques de la ville : briques apparentes, céramique et fer forgé (œuvre de Domingo Prida). De plan semi-circulaire, elle est dominée par 2 tours accolées, de chaque côté de l'édifice central abritant les dépendances. Les deux tours sont reliées par des galeries en arcades en plein cintre percées de plusieurs porches. Une fontaine se dresse sur la place.
Quartier Santa Cruz
Période historique : XIIe siècle
Le quartier de Santa Cruz se trouve dans le centre historique de Séville. En flânant dans ses rues, nous pourrons apercevoir des édifices datant du XIIe siècle, tels que l'Alcazar (Reales Alcázares) ou d'autres particulièrement remarquables, comme la cathédrale, les Archives des Indes, l'hôpital des Vénérables et l'hôtel de ville. Dans ce dédale de ruelles, nous trouverons aussi la paroisse du Sagrario et celle de Santa Cruz, ainsi que la chapelle Santa María de Jesús. Sans oublier deux couvents : celui de San José del Carmen et celui de la Encarnación. Nous devrions être séduits par le charme des rues sévillanes, la couleur des azulejos, et l'odeur des fleurs d'oranger.
L’Alcazar de Séville
Période artistique : Arabe - Période historique : Xe siècle
C’est le témoin des noces de Charles Quint et Isabelle de Portugal. L'Alcazar de Séville est un ensemble palatial entouré de murailles. Pierre Ier le Cruel fit reconstruire l'ancien alcazar almohade pour l'aménager en résidence royale au XIVe siècle. Même si les styles mudéjar et Renaissance y sont dominants, on peut apprécier des témoignages de toutes les époques.
Les jardins de l’Alcazar
Les jardins de l’Alcazar forment l’un des grands ensembles de la cour espagnole et peut-être le plus ancien. Ils constituent la représentation la plus originale d’un style spécifiquement hispanique, le mudéjar, expression musulmane adaptée au monde chrétien. Depuis leur origine arabe, ils ont connu des transformations continues, en particulier pendant la Renaissance et sous le règne de Philippe III. Leur résultat est le délicat pavillon de Charles Quint dans la huerta de l’Alcôve, la magnifique galerie des Grottes et les jardins de la Danse, des Dames, des Galères, le jardin Rustique, etc. Les matériaux employés, comme les azulejos, ainsi que les éléments, canaux, fontaines, jets, etc. lui confèrent son caractère morisque si particulier.
Parc Maria Luisa
Période historique : XIXe siècle
L’infante Marie-Louise-Fernande de Bourbon, duchesse de Montpellier, en fit don à la ville de Séville en 1893. En forme de trapèze, il est parcouru d'avenues très vertes (avenues Hernán Cortes et Pizarro). Les fontaines et les statues situées aux croisements des sentiers font du parc un musée de plein air. La fontaine aux lions et celle aux grenouilles sont les plus significatives. Parmi les étangs, on distingue celui des lotus et celui des canards.
Place d’Amérique
Période artistique : Contemporain - Période historique : XXe siècle
Elle fait partie de l'ensemble urbain et artistique créé pour l'exposition ibéro-américaine de 1929. Oeuvre d'Aníbal González, elle se trouve à côté du Parc de Marie-Louise. Elle est bordée de trois palais de différents styles. Le premier, néogothique, est le Pavillon royal. Le second, néomudéjar, abrite le musée des Arts et des Traditions populaires. Le dernier, néo-Renaissance, est le siège du musée archéologique de la Province, où est conservé le Trésor du Carambolo qui est la plus importante découverte d'orfèvrerie préhistorique.
Le quartier gitan (Triana)
Il faut traverser le Guadalquibir pour y accéder. A ne pas rater pour l’ambiance, les azulejos, quelques jolis patios. Le marché couvert y mérite une halte toute particulière.
Le monastère de la Cartuja (musée art contemporain)
Le prix de l’entrée est très modique (1,60€) et les expositions réservent quelques surprises intéressantes et d’autres moins. L’endroit est très calme, peu de visiteurs et on peut flâner dans ces étonnants locaux très tranquillement. Ne pas rater la tonnelle couverte de glycines vers la sortie avec une jolie fontaine en son centre. C’est une bel espace de fraîcheur.
Le Metropol Parasol
L’ensemble architectural est pour nous une pure merveille et très très étonnant. Sur la place il offre de beaux espaces d’ombre. Des terrasses et des passerelles (accès : 3€/personne), on bénéficie de très belles vues sur toute la ville.
Deuxième étape : Ronda et les villages blancs du 27 au 29 novembre
Jour 5 : 27 novembre
Grâce à notre repérage de la veille, nous rejoignons l’arrêt de bus (navette aéroport) sans problème. C’est une fois à l’aéroport que cela s’est un peu compliqué. Pour accéder à notre loueur de voiture, il faut rejoindre le point de rencontre du parking 2…
Après quelques errements et questions posées à des employés dans le parking 1, nous finissons par trouver le « meeting Point » de Rent a Car. Mais là, point de navette. Après quelques hésitations, nous appelons le N) indiqué sur une affichette Mais nous n’avions pas bien regardé car il ne s’agissait pas de la même société…. Finalement, j’ai appelé sur le N° figurant sur la réservation et une quinzaine de minutes plus tard, une navette vient nous chercher. Le loueur se situe à quelques kilomètres de l’aéroport.
Tout se passe ensuite sans souci et à la place d’une Opel Corsa nous avons le choix entre une Fiat 500 ou une Toyota Yaris. Choix de la Yaris.
Programmation de TomTom et en route pour Ronda.
Nous avons un peu moins de 190 km à parcourir. La route se fait sans problème et nous finissons par nous garer dans le parking sous-terrain sous la place centrale en début d’après-midi. L’hôtel est à environ 5 minutes à pied du parking. Installation et déjeuner (pique-nique) dans la grande chambre.
Le temps s’est mis au gris et la pluie menace.
Ronda : du village celtique d’« Arunda » à la capitale du royaume taifa alors nommé « Hisn-Rand-Onda », Ronda a aussi été « Laurus » la romaine. Les Rois Catholiques la récupèrent en 1485, alors qu’elle composait l’un des derniers bastions du royaume de Grenade. La ville se déveoppe ensuite pleinement aux 16e et 18e siècles. Un pont impressionnant sépare le centre historique surnommé « la ville » (la ciudad) d’une partie plus récente, appelée « le petit marché » (el mercadillo). Ronda est divisée en trois quartiers :San Francisco, le plus ancien, El mercadillo, le plus moderne fondé après la Reconquista et le plus typique avec ses maisons et clôtures blanches. On y trouve le Parador de Tourisme, les arènes et le parc Alameda, La ciudad, la partie la plus ancienne comprenant les plus grands bâtiments, palais et autres lieux à visiter : les palais de Mondragón et Salvatierra, Casa del Rey Moro, la Puerta de Felipe V ou l'église principale.
Nous commencerons la visite de la ville par la Plaza de Toros (situé dans partie contemporaine de Ronda, el Mercadillo, ) : à quelques pas du Puente Nuevo se trouve l’arène la plus traditionnelle du pays. Elle fut construite en 1785 dans un style néoclassique et sa façade est de style baroque. Elle est considérée comme l’une des plus belles au monde et héberge le musée taurin.

Dans le manège attenant aux arènes, nous pouvons voir un cavalier s’entraîner au dressage de son pur sang andalou. Nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais rien de bien méchant. Attirée par la boutique, Justine s’y rend sans se rendre compte qu’à ce moment-là elle sort des arènes et donc ne peut plus poursuivre sa visite. Après avoir montré nos billets à la caissière, Justine peut me rejoindre et nous pouvons terminer ensemble cette belle visite. Des arènes, direction le pont neuf et la ciudad.
Le pont neuf (Puente nuevo) date du 18e siècle et propose une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema. Nous décidons de ne pas prendre le sentier qui descend sous le pont car son accès est payant. Nous prenons alors l’option de le traverser et d’aller visiter la ciudad. C’est le centre historique de Ronda. Une grande partie des monuments et maisons seigneuriales s’y trouvent concentrées. Jolie balade dans les ruelles et traversées de belles placettes.
Sur le chemin du retour, nous bifurquons vers les remparts (en cours de restauration) avec l’intention d’aller visiter les bains arabes (Baños arabes) : ils ont la réputation d’être parmi les mieux conservés d’Espagne. Ses voûtes impressionnantes, arcs et colonnes datent des 13e et 14e siècles. Jolie visite.

Nous rejoignons ensuite le pont neuf en longeant le vieux pont arable et remontant vers le centre par une petite route pavée. Avant de regagner l’hôtel nous faisons une petite pause Chocolat / Churros à la terrasse chauffée du café des cloches (Campaniles). Nous nous promenons ensuite dans les rues animées de cette partie de la ville et rentrons à l’hôtel. Pour le restaurant, notre choix s’est porté (grâce au Guide du Routard) sur la Bodega El Soccoro. Ce fut un très bon choix. Justine y a choisi un plat d’œufs brouillés / chrorizo / Boudin noiret moi œufs brouillés / champignons / jambon de pays. Le tout accompagné d’une bière pour moi et d’un verre de vin blanc pour Justine. Pour dessert, flanc aux œufs pour Justine et riz-au-lait pour moi. Trop de cannelle sur le riz au lait… Dommage ! En sortant du restaurant, Justine rentre se reposer à l’hôtel et moi je repars faire un tour pour faire des photos de nuit du pont et des ruelles et monuments de la vieille ville. Les ruelles seront pour moi tout seul ! Quel calme !

Bonne nuit et bon petit déjeuner… enfin copieux car sinon, les croissants pas terribles ainsi que les yaourts. D’ailleurs, je ne reprendrai pas de croissant le lendemain…. Notre deuxième journée (grise, très grise) est prévue pour visiter les villages blancs. Jour 6 : 28 novembre Grazalema : le village conserve des restes de l'époque romaine et musulmane. C’est un des plus beaux de la province et le meilleur exemple des villages blanc, dont les monuments les plus importants sont la Fontaine Romaine, l'Église de Nuestra Señora de la Aurora et l'Église paroissiale de la Encarnación.

Situé dans le Nord-Est de la province, la plus montagneuse et la plus élevée, c’est curieusement ici qu’il y a la plus grande pluviosité de la péninsule. Sur son territoire communal se trouve El Torreón, le sommet le plus élevé de la province, et la source du río Guadalete, qui traverse la province de l'Est à l'Ouest. Tout son territoire communal se trouve dans le Parc naturel de la Sierra de Grazalema. Après avoir déposé Justine sur une petite place à l’entrée du village, je suis allé me garer un peu plus loin. Juste à côté de la place une belle statue représentant un encierro, tradition locale. A la recherche de toilettes, nous traversons le marché et en trouvons à côté de la maison du tourisme où nous récupérons également un plan de la ville. Jolie balade dans les ruelles jusqu’au lavoir et à la fontaine aux têtes assez spéciales (époque a priori wisighote).
La visite terminée, nous prenons la route de Zahara de la Sierra. Avant d’arriver au village installé à flanc de montagne, nous longeons une retenue d’eau… presque sans eau. Ici la sécheresse semble se faire durement ressentir. Nous nous garons en bas du village et entamons une belle montée. Les ruelles sont jolies et nous finissons par nous poser sur une place à côté de l’église. Là je décide de monter jusqu’à la tour de garde et Justine de m’attendre sur un banc. Le chemin grimpe bien. Je passe devant un fauconnier qui attend les touristes probablement pour une démonstration de dressage et après quelques minutes de montée accède à cette tour de garde. La tour par elle-même n’est pas exceptionnelle mais le point de vue est très beau, tant sur le village que sur la vallée, le plan d’eau et au loin le village de Grazalema.
De retour sur la placette, nous décidons d’y pique-niquer. Nous y serons juste « dérangés » par un couple d’asiatiques avec leur gamin qui joueront à se faire peur et se courir après pendant quelques minutes. Et surtout nous bénéficierons d’un très beau point de vue. Nous reprenons ensuite la route avec l’intention d’aller voir les artisans du cuir du village d’Ubrique. Une fois dans le village, nous constatons, dans la rue principale, que toutes les boutiques sont fermées. Et en plus après avoir tourné plusieurs fois, nous ne trouvons pas de places de parking a proximité. Nous décidons alors de partir sans s’arrêter et nous dirigeons bers le village d’El Bosque où il s’avérera qu’il n’y a rien à voir…. Alors sur le retour vers Ronda, on décide de passer par Ronda la Vieille. Pour y accéder, la route traverse des vallons cultivés et les paysages sont jolis. Mais nous trouverons porte clause une fois sur place. Ronda la vieille ou Acinipo : situé à 20 km de Ronda, à 1000 mètres d’altitude, le site occupe une position stratégique. Occupée depuis le Néolithique, Acinipo révèle la présence d’homme à l’âge de cuivre et de bronze. Lors des dernières fouilles, une série de cabanes protohistoriques circulaires ont été mises à jour. Toutefois, c’est avec les romains que la ville d’Acinipo connait son apogée, et en particulier à partir de la fin du 1er siècle, comme l’indiquent les grandes constructions de cette époque. Acinipo apparaît pour la première fois dans des textes de Ptolémée et de Pline l’Ancien. Considérée comme le premier établissement de la colonie de Ronda, Acinipo a aussi été longtemps connue sous le nom de Ronda la Vieille (Ronda la Vieja). En réalité, les deux villes d’Acinipo et de Ronda coexistèrent à l’époque avec le nom de Arunda.
Je ferai quand même quelques photos du site à travers les grilles du parking et nous retrerons à Ronda. Arrête en route pour quelques photos de coucher de soleil sur les vallons et oliviers. De retour à l’hôtel, surprise. Tout semble fermé ce soir à Ronda. Nous avions projeté de retourner à la Bodega… En solution de repli, nous finirons par nous installer dans la pizzeria MicalAngelo. Ce fut finalement un bon choix. Accueil sympa, pizza bonnes et addition légère. Du 29 novembre au 30 novembre : Malaga Jour 7 – 29 novembre Cette journée sera principalement consacrée à la visite des cités balnéaires de Marbella à Malaga. Malheureusement sous la pluie qui ne nous quittera pas quasiment de Ronda à Malaga. A l’entrée de Marbella, nous nous sommes arrêtés pour acheter des mandarines à un marchand au bord de la route. Mais il n’en avait pas… finalement je lui ai acheté un grand filet d’oranges qui se révèleront très bonnes. A Marbella, juste un arrêt pour se promener sur le port. En sortant du parking nous croiserons un monsieur revenant de faire ses courses, petit sac cadeau d’une grande marque à la main…. Beaux bateaux, belles voitures, menus hors de prix dans les restaurants. Vite nous sommes repartis, entre deux averses vers Malaga. La côte ne représente aucun intérêt. Et finalement nous arriverons en tout début d’après-midi en ville. Sur les conseils de la propriétaire du petit appartement que nous y avons loué pour une nuit, nous nous garerons dans le parking sous-terrain de l’Alcazar. En sortant du parking, nous accédons directement à une grande place, longée d’un côté de terrasses de bars et restaurants. Au hasard, nous nous posons dans l’un d’entre eux et finalement, le hasard a bien fait les choses. La paella au lapin du menu était bien bonne (ainsi que notre entrée d’ailleurs). Pour un prix très raisonnable, nous avons finalement très bien mangé. Ensuite, cela a été un peu galère pour trouver notre appartement car l’adresse que nous avait donné la propriétaire n’était pas connue des gens du quartier et différente de clle que j’avais sur le voucher de Booking. Tout s’est finalement bien arrangé, sauf que l’appartement était vraiment très très petit et très peu équipé. Toutefois, situé a proximité des vieux quartiers de Malaga, nous avons pu aller nous promener autour de la cathédrale la nuit tombée. Nous ne verrons donc pas grand chose de cette grande ville qui semble très riche au niveau culturel (beaucoup de musées). Comme la météo semble s’arranger pour le lendemain, nous décidons donc de maintenir notre balade au Caminito del Rey, sur la route de Grenade. 3eme étape : Grenade du 30 novembre au 05 décembre Jour 8 – 30 novembre Matin : caminito del Rey Départ le matin assez tôt (vers 8h15), et bien sûr, au sortir du parking, nous partons dans le mauvais sens ! Incorrigibles que nous sommes ! Notre GPS a vite fait de nous rappeler à l’ordre et très vite nous prenons la bonne route et sortons de Malaga. Le temps est comme prévu revenu au beau, même si en s’enfonçant un peu dans les montagnes quelques nuages refont leur apparition. Arrivés vers 9h30 a proximité du site, nous nous garons en bord de route et partons vers l’entrée du Caminito en passant par un long tunnel sans éclairage. Ce sera peut être la partie la plus difficile pour Justine car côté vertige, aucun souci maintenant. A l’entrée du Caminito (à 1,7 km du bord de la route), je peux prendre sans souci les tickets d’accès même sans avoir réservé. C’est l’avantage du hors saison. Et nous partons après avoir reçu les consignes de sécurité à respecter sur le site et le port du casque (de chantier) obligatoire. La balade est sympa et sans aucune difficulté. On alterne des passages sur des passerelles en bois et sur des sentiers. Les vues sur les gorges sont belles. Cette promenade est une bonne coupure nature au milieu de toutes nos visites de villes, villages, musées et monuments divers. Je ne sais pas sir cette balade est aussi agréable en pleine saison compte tenu du succès du site. Mais là, en cette fin de mois de novembre, nous avons bien apprécié. Bon, il est vrai qu’un peu plus de soleil et quelques degrés en plus auraient quand même étaient les bienvenus !

Au bout du Caminito, il y a possibilité d’aller prendre une navette (à environ 1,5 km de la sortie du site) qui pour 1,55€ ramène les visiteurs vers les parkings du point de départ. Sinon, il faut refaire les 7 km de balade (plus le km et demi pour rejoindre la route) dans l’autre sens. De retour à la voiture, nous prenons la direction de Grenade. Arrêt pique-nique dans la montagne dans un coin sympa en bord de route. Et nous arriverons à Grenade en début d’après-midi. Sur la route, par sms, nous avons pris contact avec Domingo, le propriétaire de l’appartement que nous avons loué dans le quartier de l’Albaicin. Il nous a indiqué un parking gratuit à l’entrée du quartier. Pratique et économique ! A peine sommes nous arrivés sur le parking que Domingo reprend contact avec nous et nous propose de nous rejoindre en scooter pour nous monter le chemin. Parfait ! Aussitôt dit, aussitôt fait et quelques minutes plus tard nous faisons connaissance. L’appartement est à environ 7mn à pied du parking. Idéal ! L’appartement ? Superbe ! IL se situe dans une vieille maison maure que Domingo retape petit à petit. Dommage qu’il fasse si froid car nous ne pourrons pas profiter du très joli patio. Dommage qu’il fasse si froid également à l’intérieur de l’appartement ! Nous n’arriverons pas à le chauffer correctement pendant toute la durée de notre séjour. Pas par manque de radiateurs mais suite à une isolation très approximative. L’air froid passe sous la porte d’entrée et par les fenêtres…Vraiment dommage car l’appartement est très bien et si un jour nous revenons à Grenade, j’essaierai de le louer de nouveau car il est très bien situé et vraiment très sympa. Et Domingo ! Il nous donnera plein de conseils et explications. Pour rejoindre à pied l’Alhambra le lendemain matin, des suggestions aussi de visites, des conseils pour faire les courses dans le quartier, etc. Plusieurs fois pendant le séjour il nous contactera pour savoir si tout va bien ! Grenade : aux pieds de la Sierra Nevada, entre le Darro et le Genil, se dresse l’une des villes les plus intéressantes de l’Andalousie orientale. À son impressionnant héritage Al-Andalus s’ajoutent ses joyaux d’architecture Renaissance et ses installations les plus modernes, représentatives du XXIe siècle. Dernière ville reconquise par les Rois Catholiques en 1492, Grenade est baignée d’arômes arabes inimitables. Sa gastronomie, son artisanat et son urbanisme sont définitivement marqués par son glorieux passé. Fontaines, miradors et cármenes, ces maisons entourées de jardins caractéristiques de la ville, contribuent à en dessiner les secrets inoubliables. C’est à juste titre que l’un de ses anciens quartiers, l’Albaicín, est inscrit au patrimoine de l’humanité tout comme l’Alhambra et le Generalife.

Après-midi : visite du quartier de l’Albaicin et promenade sur la carretera del Darro En sortant de l’appartement, nous partons en repérage pour l’accès à l’Alhambra par le chemin que nous a indiqué Domingo pour le lendemain matin. Dans ce sens c‘est parfait, ça descend ! Les ruelles sont belles et je suis en train d’avoir un joli coup de cœur pour ce quartier. Arrivés au vieux pont que nous traverserons demain pour rejoindre l’Alhambra, nous poursuivons notre chemin le long du Darro et rejoignons le centre de la vieille ville. Mais pas question d’aller plus loin cet après-midi, alors nous remontons dans l’Albaicin par les belles ruelles. Nous atteignons le belvédère et profitons de cette belle, mais froide, fin d’après-midi pour voir le coucher de soleil sur l’Alhambra depuis cette place très animée. Nous rentrons ensuite plus ou moins directement à l’appartement après avoir fait quelques courses et s’être un peu perdu. Nous aurons même quelques difficultés pour retrouver la ruelle qui conduit à l’appartement… Coucher de bonne heure car notre challenge, pour le lendemain, c’est d’être avant 9h00 dans l’Alhambra ! Jour 9 : 1er décembre Pari tenu. Nous sommes au pied de l’Alhambra vers 8h30. Domingo nous avait prévenu. La montée est sévère par ce chemin. Une pause vers la mi parcours s’avère nécessaire. Justine peine. Mais cela a le mérite de bnous réchauffer car ce matin il faut autour de –3°… Nous serons dans le site vers 8h45. Il est presque vide. Les allées et buissons sont couverts de givre. Le ciel est d’un bleu azur magnifique.
Premières visites des jardins, des bains maures. Nous tentons d’entrée dans les palais Nasrides et nous nous faisons refouler. Notre réservation est pour 30mn plus tard et donc avant l’heure… Nous en profitons pour faire un tour dans le palais de Charles Quint qui ressemble à un bloc de très mauvais goût au milieu d’un site où tout n’est que beauté et harmonie ! Impossible de tout décrire en quelques mots : les palais Nasrides, l’Alcazar, les musées dans le palais Charles Quint (gratuits et chauffés !)… Finalement nous ferons une pause pique nique en milieu de journée au bord d’un bassin, dans les jardins à côté du Parador. Nous nous amuserons à y nourrir les poissons rouges et distribuer quelques miettes de pain aux moineaux pas farouches.
Puis direction le Generalife et ses jardins et jeux et jets d’eau. Nous l’avions gardé pour la fin de cette visite et nous avons bien fait ! Que c’est beau ! Magnifique même ! Que les architectes de l’époque étaient ingénieux pour amener et faire circuler toute cette eau. Tout n’est que fontaines, bassins, canaux d’irrigation ! Jusqu’à cet étonnant escalier d’eau ! Là je suis séduit et bluffé ! Au printemps tous ces jardins doivent être magnifiques couverts de fleurs ! Car déjà que c’est très beau en hiver ! Nous quitterons le site vers 15h30, soit près de 7h après y être entrés. Nous avons pris une allée qui descend vers le Darro et qui traverse un beau parc arboré. C’est l’automne et la grande allée est couverte de feuilles mortes. Nous rejoignons la place neuve et de là nous prenons un minibus de ville (C2) pour rejondre l’Albaicin en passant par le quartier de Sacromonte. Petite visite du quartier… en bus… Nous ne nous arrêtrons pas pour aller visiter une des maisons troglodytes ou assister à un concert de flamenco. Nous laissons nos places aux passagers de plusieurs bus de tourisme garés à proximité. Mais il est trop tôt finalement pour retourner à l’appartement et du coup, nous redescendons, à pied cette fois, vers la place neuve en traversant le quartier de l’Albaicin. Arrivés sur la place, c’est l’heure du goûter (un peu plus de 17h) et nous craquons pour un « chocolate/Churros » . Et là, je ne vous dis pas la taille des churros ! Dégustation faite, nous repartons en bus (le C1 cette fois, plus direct) et rentrons à l’appartement. Il y fait froid et nous n’arrivons pas à faire monter la température. Alors soupe, pipi, les dents et au lit ! Repos bien mérité après cette très belle journée. Jour 10 : 2 décembre (vieille ville et monastère de la Caduja) Ce matin, une fois n’est pas coutume nous ferons une petite grasse matinée. Nous avons quitté l’appartement vers 10h30. Bus et direction le quartier de la cathédrale. Au programme, la cathédrale, la chapelle royale, l’Alcaïceria (ruelles de l’ancien souk), puis direction Corral del Carbon (ancien caravansérail)… Bon pour ce dernier, à voir si vous passez devant mais il ne vaut pas le détours selon moi. Puis nous partons visiter la Casa de los Tiros. Petit musée très sympa (gratuit pour les ressortissants de l’Union Européenne).
En sortant du musée, compte tenu de la température, nous décidons de renoncer à notre traditionnel pique-nique et entrons directement dans le restaurant en face du musée. C’est plutôt bonne pioche. Le serveur est sympa, parle français et le menu est bon et pas trop cher. En revanche, un peu comme partout ici, l’isolation n’est pas terrible et nous n’arriverons pas à nous réchauffer. En sortant du restaurant, nous décidons de suivre les conseils de Domingo et partons vers la monastère de la Caduja. Bus puis fin du trajet à pied. Nous arrivons sur le site vers 15h45 et y resterons jusqu’à sa fermeture ou presque à 18h. Il n’y a pas grand monde (nous croisons juste un bus de touristes portugais en arrivant).
L’entrée n’est pas trop chère (5€ avec audio guide) et cet endroit que Domingo nous avait décrit comme étonnant tient toutes ses promesses ! Nous n’apprécions pas habituellement le style rococo mais ici, finalement, cela passe plutôt bien. Etonnante cette croix en trompe l’œil qui selon la légende aurait épuisé un pigeon qui cherchait désespérément à s’y poser ! Etonnantes ces statues en bois aux drapés et franges si finement ciselés qu’on croirait vraiment du tissus ! Belles ces grilles ! Son cloître paisible ! Enfin, nous tombons sous le charme de l’endroit, son calme (nous serons les deux derniers visiteurs) et avons même un peu de mal à en sortir. Cela ne s’explique pas, c’est un sentiment sans aucun doute très personnel. D’autres resterons peut être indifférents au lieu. Mais nous nous avons beaucoup aimé. De retour à l’appartement, j’adresse d’ailleurs un message de remerciements à Domingo de nous avoir conseillé cette visite.

Nous sommes rentrés à pied à l’appartement. En passant nous nous sommes arrêtés à un autre belvédère qui donne sur l’Alhambra mais la vue y était moins belle. Et comme la nuit était tombée, avant de rentrer, nous faisons un petit tour dans l’Albaicin pour faire quelques photos de nuit, un dernier passage au mirador pour voir l’Alhambra, quelques courses dans une des épiceries du quartier ainsi qu’à la boulangerie (achat d’un gallego (assez gros pain, mais j’avais demandé à la boulangère quel nom ils lui donnaient ici).

L’Alhambra ou la splendeur des Nasrides Période artistique : Arabe - Période historique : XIVe siècle L'Alhambra est un superbe ensemble de constructions et de jardins. Les peupleraies y sont denses, et confèrent une ombre et une fraîcheur agréables, agrémentées par les abondants jeux d'eau et ruisseaux. Elle fut le plus grand centre politique et aristocratique de l'occident musulman. L'enceinte du palais est composée de cours rectangulaires d'une grande beauté, aux nombreuses fontaines, sans oublier les édifices Nasrides où demeuraient les rois et leurs serviteurs. L'édifice le plus ancien est l'Alcazaba. L'une des constructions les plus importantes est la tour de guet qui offre un panorama spectaculaire sur l'Alhambra. La cour des Lions et sa fontaine forment l'un des plus beaux ensembles de l'enceinte. Le Generalife Période artistique : Arabe - Période historique : XIIe siècle La « huerta » royale : il s'agissait de la résidence de campagne du sultan, la huerta qui approvisionnait les palais et la zone de villégiature de la noblesse. Cet aspect de grand verger fut obtenu en déviant le cours du Darro à travers des canaux qui conduisaient jusqu'au Généralife. La cour du Canal, à la grande beauté multicolore, sert d'entrée à l'enceinte. L'édifice est composé de deux corps situés aux extrémités d'une grande cour, avec un bassin au centre. Sur les flancs du Cerro del Sol, se trouve la cour d'agrément du Généralife, construite aux XIIIe et XIVe siècles. Les vues que l'on peut y admirer sont d'une beauté extraordinaire. Casa de los tiros Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle De l’extérieur, elle ressemble à une forteresse. C’est une demeure seigneuriale ou maison de noble. Ses tours sont carrées et surmontées de créneaux. Cette maison appartenait à la famille Granada Venegas. Son blason et sa devise sont présents sur la façade, mais aussi à l’intérieur de l’édifice : « Le cœur commande ». La salle principale est connue sous le nom de « Cuadra Dorada » (Écuries dorées). La décoration polychrome du plafond est magnifique. Son intérieur abrite le musée Casa de los Tiros. Du mardi au dimanche : 9h00 / 15h30 – Gratuit pour membres UE. La cathédrale Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIIIe siècle, XVIe siècle Diego de Siloé trouva la solution parfaite pour accoupler une coupole Renaissance à un ensemble de facture gothique. Il unit le plan circulaire à la basilique, ce qui lui valut la reconnaissance des architectes de l'époque. Le chœur résume à lui seul la splendeur de cet édifice. Sa coupole est ornée de vitraux d'une grande beauté, ainsi que de sculptures et peintures d'Alonso Cano. On peut admirer trois portes magnifiques : celle de l'Ecce Homo, celle de saint Jérôme et celle du Pardon, montrant de superbes reliefs sur la foi et la justice. La façade principale est de facture baroque. Les stalles du coro sont plateresques. Les chapelles latérales contiennent de précieux retables et tableaux. L'ancienne salle capitulaire est aujourd'hui le siège de l'exposition du trésor de la cathédrale, dont certaines pièces sont également regroupées dans son musée et dans la sacristie. La chapelle royale Période artistique : Gothique - Période historique : XVIe siècle Elle symbolise la présence castillane à Grenade et y devint le symbole de l'influence de la monarchie. Située à l'intérieur de la cathédrale, Enrique Egás entama sa construction en 1506. Elle est de style gothique, alors que depuis quelques temps déjà, la Castille avait adopté le style Renaissance. Elle abrite les sépulcres des Rois catholiques, mais aussi ceux de leur fille Juana et de son époux Philippe le Bel. L’Albaicín C’est le quartier arabe andalou par excellence. Habité depuis le XIe siècle, c’est sous la dynastie nasride qu’il se transforme en solide foyer urbain accueillant les médinas, les principales résidences et les grandes mosquées. Pour le visiter, un itinéraire part de la Plaza Nueva, contiguë à la place Santa Ana, où se dresse l’église du même nom. La basilique avait été projetée par l’architecte de la Renaissance, Diego de Siloé. Les travaux ont commencé en 1501 et se sont achevés soixante-deux ans plus tard. Sa façade est magnifique, de même que la tour mudéjare et la grande chapelle, décorée d’une belle armature de faîtage mauresque.
Jour 11 – 03 décembre Au cours de cette journée nous avons décidé d’aller visiter des villages troglodytes (Guadix, Purullena et Marchal) et tenterons de visiter le château de Calahorra (car ouverture a priori aléatoire). Première étape de la journée : Guadix. Située plus à l'intérieur des terres, au cœur de la province de Grenade, Guadix est considérée comme l'une des plus anciennes zones de peuplement humain d'Espagne.
Nous y avons fait le tour de la ville et celui de l’Alcazar (qui ne se visite pas) avant d’accéder au quartier des maisons troglodytes. Nous décidons de ne pas visiter les maisons privées et privilégions celle de la maison d’interprétation. Bien nous en a pris car cette visite est très intéressante. Des films instructifs sur l’histoire et la construction des caves. Et puis dans quelques salles, des animations par jeux d’ombres sonorisées. Nous sommes également montés sur un belvédère accompagnés de touristes portugais. Jolies vues sur le quartier et notamment sur les cheminées des caves aux formes si particulières.
Deuxième étape : château de la Calahorra situé à12km de Guadix, municipalité de La Calahorra. Il se trouve au sommet d’une colline (1250 mètres) dominant la zone dénommée Marquesado del Zenete (marquisat de Zenete).
Pour accéder au château il faut prendre un chemin empierré. Une fois au pied du château, mes craintes se sont malheureusement avérées. Il est fermé et a priori n’ouvre que le mercredi. Dommage car l’extérieur est étonnant et nous aurions bien aimé le visiter. D’autant plus que le propriétaire était présent et venait de faire une visite privée avant de verrouiller les portes. Nous n’étions pas les seuls à nous trouver plantés là devant la grosse porte en bois fermée à clef. Il nous ne est resté que la possibilité d’en faire le tour et de profiter de la vue sur toute la région du haut de cette colline où est bâti ce château.En descendant, comme c’est l’heure de déjeuner nous cherchons un restaurant dans le village. Nous repérons une auberge où beaucoup de voitures sont stationnées devant. Signe d’une bonne adresse ? Nous tentons le coup et ne serons pas déçus. Ici la spécialité c’est le cochon ! Tout est fait maison et nous nous régalons. Pour ceux qui passent par là, l’auberge s’appelle Labella. Etapes suivantes : les villages de Purullena et Marchal. Purullena situé dans la Hoya de Guadixest réputé pour être un des villages les plus représentatifs de l'habitat dans les grottes. Nous ne ferons qu’y passer car rien n’est aménagé pour en rendre la visite intéressante. Le petit village de Marchal surprend dans un paysage spectaculaire ayant comme toile de fond la Sierra Nevada. Dans son centre, on y trouvera de nombreuses habitations troglodytes, où se détache l’étonnant palais (rose) des Gallardo (en fait nous n’avons pas trop apprécié ce bâtiment). Nous ferons une jolie promenade au milieu des oliviers et grimperons sur un petit belvédère où nous dérangerons les habitudes d’une petite famille, leur petit chien essayant de nous en chasser à force d’aboiements. Cette jolie balade terminée, nous décidons de poursuivre notre route en direction du plateau. Et dans un lacet, nous passons juste à côté d’un groupe de bouquetins qui broutent sur le bas-côté. Joli petit moment car j’ai pu m’arrêter et profiter de ce spectacle. En fin de journée, nous rentrons à Grenade et avons la chance de retrouver une place dans ce parking gratuit. Jour 12 – 04 décembre Nous avons décidé de consacrer la journée à une balade dans la Sierra Nevada dans les villages de l’Alpajurra. Au départ, gros souci ! Notre GPS ne fonctionne plus… Et bien sûr, du coup nous partons dans la mauvaise direction. Arrêt dans une station service pour acheter une carte routière de la région. Mais comme on ne s’en sort pas non plus avec la carte, on se replie sur le guidage avec le téléphone de Justine. Situéeà seulement 46 km de Grenade, la sierra de La Alpujarra est un site naturel jalonné de sources d'eaux thermales aux propriétés thérapeutiques. Nous avons traversé, sans s’arrêter, la station thermale de Lanjarón. Nous avons en effet privilégié la visite des villages blancs situés juste au-dessus avec les sommets enneigés de la Sierra Nevada en toile de fond. Le premier village est celui de Pampaneira. C’est le plus touristique. Les bus de touristes s’y arrêtent. Il est très joli. Ses ruelles sont belles dans lesquelles nous avons trouvé de nombreuses boutiques, notamment de tisserands. Nous sommes arrivés de bonne heure le matin dans ce village et nous l’avons visité quasiment tout seul. Nous prenons le temps de flâner et de visiter quelques boutiques dont une qui nous a fait craquer avec ses beaux métiers à tisser et filer en bois.
Nous pique-niquerons sur un banc de pierre au bout du petit parking, au soleil et avec vue sur les sommets enneigés de la Sierra. Quel beau souvenir que ces sandwiches au pâté de foie de canard gras amené spécialement pour une occasion comme celle là.
Ensuite, nous reprenons la route pour les villages de Bubion et Capileira. Les deux sont beaucoup moins touristiques et nous préfèrerons le second. Ces deux villages sont plutôt appréciés des randonneurs et nous y trouverons beaucoup plus d’auberges et de gîtes que de boutiques. Nous nous promènerons longuement dans ce dernier au calme et dans des ruelles d’une belle blancheur. Puis nous continuerons notre route jusqu’à la fin de la partie goudronnée. Là je vais poursuivre un peu à pied attiré par les sommets enneigés de la Sierra et les belles vues sur la vallée.
Retour en fin de journée vers Granada. En traversant le village de Pampaneira nous pourrons voir que les bus annoncés sont bien là. Quelle chance de l’avoir visité le matin, sans personne !
Comme d’habitude nous nous garerons dans le parking gratuit et nous passerons une dernière soirée tranquille dans ce bel appartement de l’Albaicin.
4eme étape : Ubeda et Baeza
Jour 13 – 05 décembre
Nous sommes partis de bonne heure pour Ubeda. Bonne surprise après quelques kilomètres dans les avenues de Grenade, nous retrouvons le guidage de notre GPS.
Nous traversons le pays des oliviers. Il y en a à perte de vue. Telles des vagues de l’océan, ils recouvrent toutes les collines jusqu’à leurs sommets plus ou moins escarpés.
Nous arriverons à Ubeda en milieu de matinée.
Dans cette ville qui fait partie du patrimoine de l’humanité, il y a beaucoup de sites à visiter. Impossible de tout voir en quelques heures. Nous nous concentrerons sur l’ancien hôpital réhabilité en centre culturel. Magnifique cage d’escalier, petite chapelle (lieu de concert maintenant).
Puis nous repartons vers le centre historique où nous effectuerons donc quelques visites dont la synagogue de l’eau. La visite est très intéressante même si nous l’avons trouvé trop rapide. Cette synagogue avait été perdue dans l’histoire de la ville. Et c’est un promoteur qui voulait construire des logements et un parking à la place de vieilles maisons qui a découvert ces vestiges au moment des travaux. Quelle belle découverte ! Seule synagogue où il reste trace d’une source d’eau et son bassin de purification. Accolé, le logement du rabbin. Dommage que les photos y soient interdites et que la visite guidée soit aussi rapide.
Repas de midi dans une pizzéria de la rue centrale de la vieille ville. Belle surprise également. Nous y avons choisi le menu complet à 10€ . Mais pour les amateurs de pizzas, mieux vaut venir avec un très gros appétit car ici, il n’y a qu’une seule taille de pizza : très très grande. D’ailleurs, la plupart des clients repartent avec leurs restes dans un emballage carton.
Avant de partir pour Baeza, nous nous balladons dans les rues de la ville. Impossible de tout visiter car nous n’en avons pas le temps (ni le budget d’ailleurs, car à force toutes ces visites finissent par coûter cher !).
Nous arriverons à Baeza en fin d’après-midi (les deux villes sont très très proches (une petite dizaine de kilomètres) et nous nous installerons dans le joli petit hôtel Aznaitin, situé à une centaine de mètre du centre historique.
Une fois installés, et conseils pris à la réception pour le repas du soir, nous partons à la découverte nocturne de la ville.
Pour nous Baeza est plus belle qu’Ubeda avec ses rues médiévales pavées, ses belles places et fontaines.
Côté restaurant, pour une fois le hasard ne nous a pas porté chance. Attirés par la possibilité de manger une soupe chaude, nous nous décidons d’entrer dans un petit restaurant situé sous les arcades de la grande place de la ville. Nous nous installerons à côté d’un joli feu de cheminée. Erreur pour moi, je n’avais pas vu que dans mon dos, derrière de fins rideaux, il y avait une fenêtre…. Chaud devant, froid derrière… Vraiment pas agréable ! Quant au repas ! Pour ma part je n’ai pas voulu de soupe et bien m’en a pris. Justine a eu droit à un potage au gras de cochon… beurk ! Moi j’avais pris une assiette d’aubergines grillées couvertes de lardons de jambon. Bon mais froid… Seule l’addition a été « chaude »….
5eme étape : Cordoue (06 au 08 décembre)
Jour 14 – 06 décembre
Nous passerons la matinée à Baeza et y visiterons notamment la cathédrale. Du haut de son clocher je pourrai apprécier les belles vues sur la ville et sur les oliveraies environnantes.
Puis en fin de matinée nous prendrons la route pour Cordoue distante de 150 km et organisons notre rendez-vous avec la propriétaire de l’appartement que nous y avons loué, dans la vieille ville. Notre arrivée est prévue pour 14h / 14h15. Pour pouvoir circuler je lui ai communiqué le numéro d’immatriculation de notre voiture de location et nous avons rendez-vous devant l’entrée du parking sous-terrain où la propriétaire a une place réservée.
Après quelques difficultés nous trouvons cette adresse mais personne ne nous attend. Je me gare tant bien que mal sur le trottoir et reprenons contact avec la propriétaire. Tout fini par se caler et je peux aller garer la voiture dans la petite place (heureusement que c’est une petite voiture !).
L’appartement est situé à moins de 5mn du parking se situe sur une grande avenue de Cordoue à proximité de la place du temple romain. Très bien situé mais très froid et très peu équipé !
Une fois installés, nous y pique-niquerons et partirons à la découverte de la ville. Nous découvrirons le marché de Noël ( plaza de las Tendillas) avec en son centre une belle statue équestre et dominée par un monumental phénix, puis celle de la Corredera (autrefois des corridas étaient organisées sur cette place sur laquelle donnent 360 fenêtres.
Nous nous baladons dans les jolies ruelles, nous perdrons souvent et découvrirons quelques merveilles.
Nous gardons la visite de la Mezquita pour demain. Et comme il fat très froid, en rentrant à l’appartement nous nous arrêtons dans un petit troquet (le café Gloria) en tout début de soirée pour essayer de nous y réchauffer. C’est un endroit avec moins de 10 tables et beaucoup d’habitués. De l’extérieur il ne paye pas de mine et c’est probablement ce qui nous y a attiré (avec en plus le fait qu’il se situe à moins de 100m de l’appartement). Cette fois nous ne nous sommes pas trompés. Ce premier soir, je me suis régalé avec une des spécialités de la maison, le ragoût de taureau (rabo de toro). Le dessert sera pour nous l’occasion d’un fou rire. J’ai choisi du riz au lait… et il y avait plus de lait que de riz… Alors Justine, moqueuse m’a demandé « il est comment ton riz ? » et moi sur le ton des « Tontons flingueurs » appréciant leur gnole, de répondre « y’en a ! ». Bref, le plat était excellent mais ils ont des progrès à faire sur les desserts !
Jour 15 – 07 décembre
Quelle bonne intuition de terminer notre voyage par Cordoue et le dernier jour par la Mezquita !
Nous y sommes arrivés assez tôt mais pas assez ! Beaucoup, beaucoup de monde ! Longues files d’attente au travers de la cour des orangers pour acheter les billets d’entrée. Fort heureusement cela passe assez vite et nous pouvons nous approcher de l’entrée. Une fois à l’intérieur commence l’émerveillement !
Je ne trouve aucun mot pour décrire ce site. Ici tout est beauté et harmonie avec ces doubles arches, ces centaines de colonnes, cette lumière tamisée. Bien sûr, nous aurions pu craindre l’intégration de la cathédrale dans la mosquée. Charles Quint n’avait il pas regretté en son temps d’avoir accordé à ses architectes de démolir une partie de la mosquée pour y construire la cathédrale. N’aurait il pas dit, ce que vous avez construit vous aurez pu le faire partout ailleurs alors que ce que vous avez détruit n’a nul autre endroit de comparable !

Fort heureusement tout est relativement bien intégré et le site est exceptionnel ! Nous mettrons presque 3 heures pour en faire le tour sans voir le temps passer. Sortis vers 13h30, nous achèterons un sandwich et poursuivrons notre visite le long des remparts, traverserons le Guadalquibir jusqu’à la tour de la Calahora. Puis nous visiterons les écuries royales, le quartier de San Basilio dans lequel est organisé un tour des patios andalous (que nous ne ferons pas), la petite synagogue, etc. Nous retournerons au marché Zoco pour y faire quelques achats (Noël approche !), serons émerveillés par des artisans du cuir (le fameux cuir de Cordoue) et terminerons notre journée par une visite du musée archéologique. Ce dernier sera également une belle surprise avec de très beaux objets exposés et la reconstitution originale du cirque romain. Et nous conclurons notre séjour à Cordoue par un dernier repas au café Gloria, ravis par cette magnifique journée. La mosquée cathédrale Période artistique : arabe - Période historique : VIIIe siècle La mosquée de Cordoue est un mélange de styles architecturaux superposés, qui se sont succédé pendant neuf siècles, au fil des différentes phases de construction et de modification. Située en plein cœur du centre historique de la ville, la mosquée de Cordoue est l'un des plus beaux monuments de l'art musulman d'Espagne. La mosquée fut érigée par l'émir musulman Abd al-Rahman Ier en l'an 785, sur les vestiges d'une ancienne église wisigothe, l'église San Vicente. La mosquée fut agrandie à plusieurs reprises au cours des siècles suivants. Ainsi, Abd al-Rahman III ordonna la construction d'un nouveau minaret. En 961, Al-Hakam II élargit la base de l'édifice et décora le mihrab. La dernière modification fut entreprise par al-Mansur en 987 et influença l'agencement intérieur. Le résultat est un magnifique labyrinthe de colonnes, à double rangée d'arcades, qui associent les arcs en plein cintre et les arcs en fer à cheval. En 1523, après la conquête chrétienne, une cathédrale a été érigée au sein de la mosquée. Plusieurs ornements de cette cathédrale sont dignes de mention : le grand retable, le retable baroque et les stalles du coro, en bois d'acajou. Le mihrab, l'élément le plus noble de la mosquée, est l'un des plus importants du monde musulman. Les mosaïques byzantines et le marbre sculpté viennent compléter la décoration. L'entrée se fait par la cour des Orangers. Environnement : Alcazar, musée archéologique provincial, église du couvent Sant Francisco. Les remparts Période historique : Xe siècle Les remparts arabes entouraient et protégeaient la ville, il n'en reste aujourd'hui que plusieurs pans de murs et quelques portes. Les portes aujourd'hui conservées de la muraille sont les suivantes : celle de Sevilla (XIVe siècle), située entre la rue Puerta de Sevilla et l'avenue du Corregidor, celle d'Almodóvar (également connue sous le nom de Puerta del Nogal) et celle du Puente, à côté de la mosquée-cathédrale, qui fut reconstruite au XVIe siècle. Le centre historique conserve également deux arcs : celui du Portillo et celui de Belén. La synagogue : la splendeur de l’époque médiévale Période artistique : Mudéjar - Période historique : XIVe siècle Avec la synagogue du Tránsito de Tolède, elle constitue l'un des exemples les plus représentatifs de ce genre de bâtiment au Moyen Âge. L'accès à cette synagogue de petite taille se fait à travers une cour. La porte d'entrée est richement décorée de yeserías mudéjares et présente trois petits balcons en forme d'arc lobé, ornés de psaumes sur l'alfiz. Le mur Est de la synagogue abrite le tabernacle. Environnement : Quartier juif. Musée archéologique : à la croisée des cultures Le musée archéologique de Cordoue propose une collection très complète, de la Préhistoire au Moyen Âge. On peut y admirer une importante collection consacrée à la préhistoire et à l'archéologie locale, à travers des pièces provenant des cultures ibère, romaine et wisigothe. Les collections islamiques, mudéjare, gothique et Renaissance sont également dignes d'intérêt. Pour leur valeur historique et artistique, il convient de mentionner le lion ibère de Nueva Carteya et la sculpture romaine du dieu Mithra. Les travaux d'agrandissement du musée ont récemment mis à jour le plus grand théâtre de l'Hispanie romaine, qui fait partie de la visite. Fin du voyage : retour aéroport Séville Jour 16 – 08 décembre Matinée tranquille et nous nous préparons doucement avant de reprendre la route et rejoindre l’aéroport de Séville. Les deux villes sont distantes d’environ 130 km. Sur le chemin j’ai reçu un message de la propriétaire qui me demandait de laisser en liquide le montant de la location du parking dont elle ne m’avait jamais parlé avant. De toute façon trop tard, nous étions sur l’autoroute ! La restitution du véhicule de location était prévue au plus tard à 13h00. Nous sommes arrivés à l’heure. Aucun souci lors de la restitution et la navette du loueur nous ramène au point rencontre de Rent a Car au parking 2. Notre vol de retour pour Toulouse était prévu à 16h40. Malheureusement nous partirons avec plus de deux heures de retard (mais pas assez pour prétendre à une indemnisation car il aurait fallu dépasser les 3h…) et nous arriverons à Toulouse trop tard pour prendre le train à Matabiau pour rejoindre la maison (dernier train à 20h00). Nous nous rabattrons donc sur un taxi et l’adition sera lourde…. Mais ce que nous retiendrons de ce voyage c’est la gentillesse de toutes les personnes que nous avons croisées, toujours prêtes à nous renseigner, souriantes. Nous retiendrons bien sûr la beauté des sites visités, le froid qui nous a accompagné de Grenade à Cordoue, la douceur de Séville et la merveille architecturale de la Mezquita.
Que faire avec des enfants en Chine English translation pending
Bonjour,
Je pars 15 jours en Chine avec mes enfants (5/7 ans) et j'arrive à Pékin et repart de Shangai. On a prévu 3- 4 jours à Pékin et 3-4 jours à Shangai.
Entre ces 2 villes on hésite beaucoup car il y a trop de choses à voir.. On pense passer par Xi'an . Et on aimerait se balader enbateau dans les rizieres.
Que nous conseillez vous.
Merci
Je pars 15 jours en Chine avec mes enfants (5/7 ans) et j'arrive à Pékin et repart de Shangai. On a prévu 3- 4 jours à Pékin et 3-4 jours à Shangai.
Entre ces 2 villes on hésite beaucoup car il y a trop de choses à voir.. On pense passer par Xi'an . Et on aimerait se balader enbateau dans les rizieres.
Que nous conseillez vous.
Merci
Avis sur itinéraire de 23 jours en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec une amie en Chine au mois de juillet prochain pour une durée de 23 jours. Nous commençons à regarder notre itinéraire et à essayer de le bâtir pour le rendre maximal. En même temps, nous ne voulons pas être à la course...nous aimerions donc un juste milieu.
Nous sommes pas mal certaines du début de notre séjour, mais la durée des différentes villes restent à déterminer (mais nous sommes tout de même ouvertes à des changements) :
a) Beijing *TVG b) Xi'an *TGV c) Chengdu
À partir de là , on ne sait pas encore. Certainement nous aimerions aller à Shanghai et peut-être Hong Kong si le temps nous le permet. Nous allons acheter un billet de retour à partir d'une de ces deux villes là....selon l'itinéraire que nous nous aurons fixé.
J'aimerais savoir vos recommandations d'itinéraire après Chengdu...nous aimerions peut-être visiter des endroits moins denses (qui fait plus "nature"). Avez-vous des suggestions ? Nous avons pris beaucoup de temps à regarder et lire les différentes informations sur le forum mais comme on dit "trop c'est comme pas assez" et nous nous sentons un peu perdues ;)
Je vous remercie à l'avance,
Kathleen
Je pars avec une amie en Chine au mois de juillet prochain pour une durée de 23 jours. Nous commençons à regarder notre itinéraire et à essayer de le bâtir pour le rendre maximal. En même temps, nous ne voulons pas être à la course...nous aimerions donc un juste milieu.
Nous sommes pas mal certaines du début de notre séjour, mais la durée des différentes villes restent à déterminer (mais nous sommes tout de même ouvertes à des changements) :
a) Beijing *TVG b) Xi'an *TGV c) Chengdu
À partir de là , on ne sait pas encore. Certainement nous aimerions aller à Shanghai et peut-être Hong Kong si le temps nous le permet. Nous allons acheter un billet de retour à partir d'une de ces deux villes là....selon l'itinéraire que nous nous aurons fixé.
J'aimerais savoir vos recommandations d'itinéraire après Chengdu...nous aimerions peut-être visiter des endroits moins denses (qui fait plus "nature"). Avez-vous des suggestions ? Nous avons pris beaucoup de temps à regarder et lire les différentes informations sur le forum mais comme on dit "trop c'est comme pas assez" et nous nous sentons un peu perdues ;)
Je vous remercie à l'avance,
Kathleen
Quelle île pour 3 jours en Dalmatie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec nos deux enfants (15 et 17 ans) en Dalmatie pour 11 jours, la deuxième quinzaine d'août 2018. Après avoir posés nos valises 5/6 jours du côté de Split, et avant d'aller passer 1 ou 2 jours à Dubrovnik, nous souhaitons passer 3 jours pleins sur une Ile. Nous serons véhiculés. Nous hésitons entre Brac, Hvar, Korcula et Mijet. Je sais que la période est très touristique et nous voulons éviter au maximum la cohue. Nous aimerions une ile où nous pourrions visiter quelques villes/villages typiques, ou nous pourrions nous baigner (plages ?), faire su snorkeling, et aussi faire deux ou trois randonnées. Je souhaite également effectuer une demie journée Plongée. Il faut donc un club de plongée et des sites intéressants. J'ai consultés quelques sites internet et un guide, mais je n'arrive pas à me décider.
Quelqu'un aurait-il assez de connaissances sur ces 4 îles pour m'orienter dans mon choix, ou du moins me permettre d’éliminer une ou deux îles ?
Merci Jeff
Nous partons avec nos deux enfants (15 et 17 ans) en Dalmatie pour 11 jours, la deuxième quinzaine d'août 2018. Après avoir posés nos valises 5/6 jours du côté de Split, et avant d'aller passer 1 ou 2 jours à Dubrovnik, nous souhaitons passer 3 jours pleins sur une Ile. Nous serons véhiculés. Nous hésitons entre Brac, Hvar, Korcula et Mijet. Je sais que la période est très touristique et nous voulons éviter au maximum la cohue. Nous aimerions une ile où nous pourrions visiter quelques villes/villages typiques, ou nous pourrions nous baigner (plages ?), faire su snorkeling, et aussi faire deux ou trois randonnées. Je souhaite également effectuer une demie journée Plongée. Il faut donc un club de plongée et des sites intéressants. J'ai consultés quelques sites internet et un guide, mais je n'arrive pas à me décider.
Quelqu'un aurait-il assez de connaissances sur ces 4 îles pour m'orienter dans mon choix, ou du moins me permettre d’éliminer une ou deux îles ?
Merci Jeff
Quelle plage à Ocho Rios avec MSC Croisières English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaitre la différence entre ces deux excursions chez MSC. 1) Pause a la plage de Ocho Rios 2) Bamboo beach break
J'ai trouvé assez d'infos sur le Bamboo beach mais sur l'autre excursion en aucun cas MSC mentionne le nom de la plage et ou elle est situé.
Pour connaitre un peu cette destination, je sais qu'il y a une plage en sortant du port sur la gauche est ce que ça serait l'autre excursion proposé par MSC ???
Merci pour votre réponse
Pause a la plage a Ocho Rios
Code de l'excursion OCH35Un ruban de plage infini, la tiédeur de la mer des Caraïbes et la chaleur du soleil jamaïcain se fondent pour façonner le décor parfait de votre demi-journée à la plage. Une fois sur place, trouvez-vous une chaise longue gratuite, louez un parasol et faites ce qui vous plaît. Travaillez votre bronzage, faites quelques brasses ou bien explorez les alentours avant de rentrer à Ocho Rios pour regagner votre navire. Remarque : les parasols sont disponibles à la location sur la plage à vos frais ; l’utilisation des chaises longues est incluse dans le prix de l’excursion. Les passagers devront signer une décharge qui peut être disponible uniquement en anglais. Le nombre de guides disponibles pour des langues autres que l'anglais est limité. Si aucun guide n'est disponible dans votre langue, la visite se fera uniquement en anglais.
J'aimerais connaitre la différence entre ces deux excursions chez MSC. 1) Pause a la plage de Ocho Rios 2) Bamboo beach break
J'ai trouvé assez d'infos sur le Bamboo beach mais sur l'autre excursion en aucun cas MSC mentionne le nom de la plage et ou elle est situé.
Pour connaitre un peu cette destination, je sais qu'il y a une plage en sortant du port sur la gauche est ce que ça serait l'autre excursion proposé par MSC ???
Merci pour votre réponse
Pause a la plage a Ocho Rios
Code de l'excursion OCH35Un ruban de plage infini, la tiédeur de la mer des Caraïbes et la chaleur du soleil jamaïcain se fondent pour façonner le décor parfait de votre demi-journée à la plage. Une fois sur place, trouvez-vous une chaise longue gratuite, louez un parasol et faites ce qui vous plaît. Travaillez votre bronzage, faites quelques brasses ou bien explorez les alentours avant de rentrer à Ocho Rios pour regagner votre navire. Remarque : les parasols sont disponibles à la location sur la plage à vos frais ; l’utilisation des chaises longues est incluse dans le prix de l’excursion. Les passagers devront signer une décharge qui peut être disponible uniquement en anglais. Le nombre de guides disponibles pour des langues autres que l'anglais est limité. Si aucun guide n'est disponible dans votre langue, la visite se fera uniquement en anglais.
Compte-rendu road trip sud-est de l'Australie + Uluru du 26 novembre au 16 décembre 2017 English translation pending
Alors voilà je m’y mets enfin ! voici le compte-rendu de notre road trip du 26/11 au 16/12 :
26/11 : arrivée le soir à l’aéroport de Sydney – transfert (qu’on avait préalablement réservé) jusqu’à notre hôtel le Mantra on Kent où on dormira 3 nuits. Hôtel très confortable, bien situé, petit-déjeuner correct. Parking juste à côté (15$ la nuit). 27/11 : visite de Sydney à pied : le matin marche jusqu’au Harbor Bridge qu’on a traversé pour aller de l’autre côté de la baie prendre des photos de l’opéra. Puis retour jusqu’à Circular Quay où on a pris le ferry jusqu’à Manly beach où on a déjeuné. Puis retour à Circular Quay. On continue notre balade vers l’opéra puis les jardins botaniques avec ses milliers d’oiseaux tous plus beaux les uns que les autres (beaucoup de perroquets de toutes les couleurs). Le soir dîner à Darling Harbor, très proche de notre hôtel. 28/11 : on va chercher notre voiture de location chez Europcar. On avait un peu peur car on avait lu partout que sans permis de conduire international, ils ne donnent pas la voiture… en fait on avait fait la demande environ un mois avant de partir et on ne l’avait pas reçu à temps (on ne l’a toujours pas reçu d’ailleurs !)… et bien ils ne nous ont rien demandé ! ouf !!!! donc nous voilà dans notre titine direction Bondi Beach. On voulait faire la rando qui fait toutes les plages mais finalement ça nous faisait beaucoup pour une première journée de rando (ben oui on est plus tout jeunes !) alors on a marché environ une heure puis au retour je me suis baignée dans la mythique grande piscine de Bondi beach ! ensuite on a fait les autres plages en voiture ! on a mangé à Clovelly Beach, qu’on a bien aimée et là je me suis baignée dans la mer cette fois. Au retour on s’est arrêté à Paddington et ses jolies maisons. Retour à l’hôtel puis dîner à Darling Harbor à nouveau. 29/11 : notre road trip commence vraiment aujourd’hui J on prend donc la route sous une espèce de bruine jusqu’aux Blue Mountains. On arrive au point de vue Echo Point mais comme il y a du brouillard on aperçoit que très peu les 3 Sisters. On attend un peu mais au bout d’un moment on décide d’aller faire les petites randos qu’on avait prévues. On commence donc par les Katoomba Falls avec le soleil qui commence à sortir le bout de son nez. Magnifique rando dans la forêt dense, magnifique cascade avec des centaines de cacatoès partout dans les arbres ou qui se baignent dans la cascade ! féérique ! en plus on voit les 3 Sisters de là ! ensuite on va aux Gordon Falls puis Sublime Point puis on retourne à Echo Point sous le soleil. Ensuite on voulait aller aux Wentworth Falls mais la route était barrée. On nous dit qu’il y a un très gros accident, mais pas sur la route, dans le site. Alors déçus, on s’en va… on saura plus tard en regardant les infos, qu’il y a eu un éboulement et que 3 personnes sont décédées. Donc il faut relativiser… donc route pour Wollongong. Dîner au petit port qu’on a trouvé joli. Nuit au Novotel. Super hôtel. Grande chambre moderne. Superbe vue sur la mer. 30/11 : on reprend la route. 1er arrêt au grand trou souffleur de Kiama mais comme il n’y a pas de houle, le trou ne souffle pas. Donc nous allons au 2ème trou, plus petit, et là il y a plus de houle donc on entend et voit le trou souffler. Pas mal de perroquets rouges dans le coin. On reprend la route. Arrêt à Huskisson pour déjeuner. On voit plein de pélicans. Puis Hyams Beach et Chinaman’s Beach (grandes plages de sable blanc). Puis route jusqu’à Pebbly Beach. On ne voit aucun kangourou sur la plage alors on repart et 3 minutes plus tard on voit toute une famille dans le camping juste là ! nos premiers kangourous ! trop contents ! puis route jusqu’à Merimbula. Nuit au Motel Kingfisher. Super petit motel avec des jolies chambres avec balcon vue sur mer et plein d’oiseaux partout. Un vrai petit paradis. 01/12 : on reprend la route. Arrêt à Eden pour observer les baleines mais on n’en voit aucune puisque c’est pas la saison. On continue la route jusqu’à Gipsy Point et Mallacoota reserve. La pluie commence à bien tomber. Route pour Lakes Entrance. Nuit au Banjo Motor Inn. Confortable. Comme il pleut, on en profite pour faire une lessive dans la super laverie du motel ! et moi je me baigne dans la piscine sous la pluie ! 02/12 : on reprend la route sous la pluie. Arrêt à Metung. Puis route pour Paynesville. Là on prend le petit ferry pour Raymond Island. Et là on voit plein de koalas partout dans les arbres ! c’était magique !!! même sous la pluie ! dommage pour les photos… on voit aussi pas mal de kangourous… on repart trempés, on déjeune au resto à Paynesvile pour se réchauffer et se sécher un peu… puis route pour Sale. Hôtel Ibis Styles : moyen… comme le temps se calme un peu on va jusqu’à la 90 miles Beach voir Paradise Beach et Golden Beach. 03/12 : route pour Wilson’s Promontory toujours sous la pluie. Arrêt à Squeaky Beach et autres plages. Déjeuner à Tidal River. Là je vois mon premier kookaburra (ou martin chasseur géant). Je suis littéralement tombée amoureuse de cet oiseau ! puis route pour Melbourne. Nuit au Mercure Welcome où on restera 2 nuits. Chambre et salle de bains un peu petites. Petit-dej correct. Par contre pas pratique pour le parking, à 15-20mn à pied de l’hôtel donc avec tout notre bardas, pas facile (20 $ la nuit). 04/12 : le matin visite à pied de Melbourne et toutes ses ruelles et passages très jolis. Déjeuner au bord de la Yarra River, très sympa. Puis un petit tour de ville dans le City Circle Tram. Après-midi voiture jusqu’à la plage de St Kilda et ses petits pingouins. Puis Brighton beach et ses jolies cabanes de plage colorées. 05/12 : on reprend la route. Arrêt à Bells Beach. Puis rando à Erskine Falls. Super balade. Puis rando Shoak Falls. Puis arrêt à Kenneth River et ses nombreux perroquets et cacatoès et quelques koalas. On a vu un koala mâle hurler dans un arbre car il voulait faire des cochonneries avec une femelle qui ne voulait pas ! ça a duré un moment. Impressionnant le cri du koala mâle ! Ils se couraient après dans les arbres ! Puis rando à Carisbrook Falls. Nuit au Seaview Motel à Apollo Bay. Pas trop mal. 06/12 : en route pour le Cape Otway. Phare du Cape Otway et au retour on décide de s’arrêter faire une mini balade dans un petit chemin qui avait l’air bien sympathique. Et au bout de 5mn, que voit-on en haut d’un arbre ? une maman koala avec son petit dans les bras ! instant magique ! on repart. Rando à Hopetoun Falls. Endroit sublime et là je me baigne enfin dans une cascade ! on reprend la route, et quelle route !!! nombreux arrêts : Gibson Steps, les 12 Apôtres, Loch Ard Gorge, Tom and Eva lookout, the Razorback, Mutton Bird lookout, London Bridge, The Grotto, Bay of Martyrs, Bay of Islands… tous ces endroits plus spectaculaires les uns que les autres ! puis route pour Warrnambool. Nuit au City central Motor Inn. Super motel. Nous avions carrément un petit appart avec salon-kitchenette, chambre séparée et salle de bains avec lave-linge ET sèche-linge. 07/12 : petit tour de Warrnambool et ses superbes plages ! on a beaucoup aimé cette petite ville… puis route pour Tower Hill. Donc on arrive dans ce petit parc et en arrivant, que voit-on depuis le parking ? un koala qui descend de son arbre et ensuite sur le sol ! on se gare vite et je m’approche de lui, il vient vers moi et passe à 10cm de moi pour remonter dans un autre arbre derrière moi ! inutile de vous dire que cet instant a été magique ! (encore un !) je ne m’en suis toujours pas remise ! ensuite on a fait quelques petits balades dans le parc, on a vu principalement des émeus. La pluie commence à tomber alors on reprend la route direction les Grampians. La pluie s’arrête. Arrêt rando aux Silverband Falls. Puis route pour Hall Gaps. On se disait que ça faisait longtemps qu’on n’avait pas vu de kangourous… et bien on a été servis !!! Halls Gap est LE village des kangourous !!! il y en avait de partout ! On passera deux nuits au Kookaburra Motel. Super extra génial ! grande chambre confortable avec terrasse vue sur la prairie et ses nombreux kangourous et plein de cacatoès. 08/12 : journée découverte dans les Grampians : Boroka lookout puis Reeds lookout puis rando aux McKenzie Falls ! grandioses ! puis Broken Falls et rando aux Fish Falls ! tout aussi sublimes ! puis Splitter Falls et Turrett Falls. Puis dernière cascade de la journée : Clematis Fall qui était à sec mais sur le chemin, j’ai vu mon seul et unique echidnée du voyage ! trop mimi ! Retour à l’hôtel puis dîner et en rentrant, on voit plein de kookaburra près de notre motel et qui vont même dans le jardin du patron du motel ! alors on entre et là sur un grand perchoir il y avait une bonne vingtaine de kookaburra ! en fait le mec leur donne des petits bouts de viande séchée (ils sont carnivores) tous les soirs, comme ça ils viennent, ils montent sur lui et du coup, ben… ça fait une petite animation : les clients du motel aussi peuvent leur donner à manger et ils montent sur nous ! c’était trop trop trop génial !!! 09/12 : on reprend la route bien triste de quitter ce petit paradis… premier arrêt aux Nigretta Falls. Puis arrêt à Wannon Falls puis route pour Mont Gambier. Premier arrêt au Humpherstone Sinkhole puis le Blue Lake. Enfin route pour Penola. Petite dégustation de vin dans un domaine viticole. Nuit au Alexander Cameron Motel. Chambre toute neuve, super grande avec petite terrasse bien agréable. 10/12 : route pour Victor Harbor en passant par le Coorong National Park. En arrivant, petit tour à Victor Harbor, qui a l’air bien paisible. Nuit au McCraken Country Club. Hôtel assez classieux situé dans un golf. Chambre sympa mais qui manquait d’une petite terrasse… piscine intérieure (j’aurais préféré extérieure). 11/12 : route pour Cape Jervis où on prend le ferry pour Kangaroo Island. Arrivés vers 11h. Route pour l’autre bout de l’île (quand même plus de 120 bornes), le Flinders Chase National Park : là on a vu des émeus, un koala, puis Admiral’s Arh et sa colonie d’otaries puis Remarkable Rocks. Puis arrêt à Vivonne Bay (très jolie plage). Route pour notre hôtel : le Mercure à American River. Chambre confortable, très paisible, piscine sympa, petit resto. 12/12 : balade proche de l’hôtel à American River et ses pélicans, puis petit tour à Kingscote (sans intérêt) puis Emu Bay pour une bonne baignade ! (enfin !) puis Pennington Bay (magnifique plage) puis Antechamber Bay, magnifique aussi ! puis phare de Willoughly. Puis Penneshaw pour reprendre le ferry pour rentrer sur le continent. Et là donc on avait du 22-23° sur l’île, on débarque sur le continent, 35° !!!! choc climatique ! on n’avait jamais eu plus de 22-23 depuis le début de notre voyage ! route pour Adelaide. Arrivée au Rockford hotel où on restera 2 nuits. Super hôtel ! super clean, grandes chambres très confortables, piscine sur le toit ! bref ! super ! parking à 5mn à pied (20$ la nuit). 13/12 : visite de la ville à pied. On a bien aimé cette ville car petite ville à taille humaine avec plein de parcs tout autour. L’après-midi balade à Waterfall Gully puis au Cleland Park où on a vu plein de wallabies qui nous mangeaient dans la main, kangourous, koalas, émeus, dingos, un diable de Tasmanie, oiseaux… 14/12 : route pour l’aéroport où on a laissé notre petite de loc L vol pour Uluru avec une escale à Alice Springs. Peu avant l’atterrissage, on le voit là ! le rocher !!!! superbe ! On récupère notre 2ème titine de loc qu’on n’aura que 2 jours ! Arrivés vers 14h au Desert Gardens où on restera 2 nuits. Resort sympa mais un peu vieillissant… et puis un coup de balai dans les jardins ne serait pas un luxe ! vers 16h30 on décide d’aller déjà faire connaissance avec Uluru : on fait le Kuniya walk. Sublime cette petite forêt au pied du rocher avec le bassin de la cascade en eau ! on imagine bien quand il pleut, la cascade là… ça doit être magique ! puis coucher de soleil sur Uluru. 15/12 : le matin Kata Tjuta : Valley of the Winds walk + Walpa Gorge walk. Sublime ! Puis retour à l’hôtel pour se rafraîchir et se reposer au bord de la piscine. Il faisait 42°. En fin d’après-midi on fait le tour d’Uluru en voiture puis la Mala Walk, sublime aussi. Le soir coucher de soleil depuis le resort. 16/12 : route pour l’aéroport où on rend notre petite titine de loc L vol pour Melbourne-Singapour-Dubai-Nice. Voilà c’est fini L c’était un chouette voyage malgré le temps mitigé… on a beaucoup aimé les Blue Mountains, Raymond Island et ses nombreux koalas, la Great Ocean Road, les cascades, les Grampians, le centre rouge… Quand est-ce qu’on y retourne ? un road trip Adelaide-Perth nous branche bien… le nord aussi… on verra… à bientôt pour nos nouvelles aventures !
26/11 : arrivée le soir à l’aéroport de Sydney – transfert (qu’on avait préalablement réservé) jusqu’à notre hôtel le Mantra on Kent où on dormira 3 nuits. Hôtel très confortable, bien situé, petit-déjeuner correct. Parking juste à côté (15$ la nuit). 27/11 : visite de Sydney à pied : le matin marche jusqu’au Harbor Bridge qu’on a traversé pour aller de l’autre côté de la baie prendre des photos de l’opéra. Puis retour jusqu’à Circular Quay où on a pris le ferry jusqu’à Manly beach où on a déjeuné. Puis retour à Circular Quay. On continue notre balade vers l’opéra puis les jardins botaniques avec ses milliers d’oiseaux tous plus beaux les uns que les autres (beaucoup de perroquets de toutes les couleurs). Le soir dîner à Darling Harbor, très proche de notre hôtel. 28/11 : on va chercher notre voiture de location chez Europcar. On avait un peu peur car on avait lu partout que sans permis de conduire international, ils ne donnent pas la voiture… en fait on avait fait la demande environ un mois avant de partir et on ne l’avait pas reçu à temps (on ne l’a toujours pas reçu d’ailleurs !)… et bien ils ne nous ont rien demandé ! ouf !!!! donc nous voilà dans notre titine direction Bondi Beach. On voulait faire la rando qui fait toutes les plages mais finalement ça nous faisait beaucoup pour une première journée de rando (ben oui on est plus tout jeunes !) alors on a marché environ une heure puis au retour je me suis baignée dans la mythique grande piscine de Bondi beach ! ensuite on a fait les autres plages en voiture ! on a mangé à Clovelly Beach, qu’on a bien aimée et là je me suis baignée dans la mer cette fois. Au retour on s’est arrêté à Paddington et ses jolies maisons. Retour à l’hôtel puis dîner à Darling Harbor à nouveau. 29/11 : notre road trip commence vraiment aujourd’hui J on prend donc la route sous une espèce de bruine jusqu’aux Blue Mountains. On arrive au point de vue Echo Point mais comme il y a du brouillard on aperçoit que très peu les 3 Sisters. On attend un peu mais au bout d’un moment on décide d’aller faire les petites randos qu’on avait prévues. On commence donc par les Katoomba Falls avec le soleil qui commence à sortir le bout de son nez. Magnifique rando dans la forêt dense, magnifique cascade avec des centaines de cacatoès partout dans les arbres ou qui se baignent dans la cascade ! féérique ! en plus on voit les 3 Sisters de là ! ensuite on va aux Gordon Falls puis Sublime Point puis on retourne à Echo Point sous le soleil. Ensuite on voulait aller aux Wentworth Falls mais la route était barrée. On nous dit qu’il y a un très gros accident, mais pas sur la route, dans le site. Alors déçus, on s’en va… on saura plus tard en regardant les infos, qu’il y a eu un éboulement et que 3 personnes sont décédées. Donc il faut relativiser… donc route pour Wollongong. Dîner au petit port qu’on a trouvé joli. Nuit au Novotel. Super hôtel. Grande chambre moderne. Superbe vue sur la mer. 30/11 : on reprend la route. 1er arrêt au grand trou souffleur de Kiama mais comme il n’y a pas de houle, le trou ne souffle pas. Donc nous allons au 2ème trou, plus petit, et là il y a plus de houle donc on entend et voit le trou souffler. Pas mal de perroquets rouges dans le coin. On reprend la route. Arrêt à Huskisson pour déjeuner. On voit plein de pélicans. Puis Hyams Beach et Chinaman’s Beach (grandes plages de sable blanc). Puis route jusqu’à Pebbly Beach. On ne voit aucun kangourou sur la plage alors on repart et 3 minutes plus tard on voit toute une famille dans le camping juste là ! nos premiers kangourous ! trop contents ! puis route jusqu’à Merimbula. Nuit au Motel Kingfisher. Super petit motel avec des jolies chambres avec balcon vue sur mer et plein d’oiseaux partout. Un vrai petit paradis. 01/12 : on reprend la route. Arrêt à Eden pour observer les baleines mais on n’en voit aucune puisque c’est pas la saison. On continue la route jusqu’à Gipsy Point et Mallacoota reserve. La pluie commence à bien tomber. Route pour Lakes Entrance. Nuit au Banjo Motor Inn. Confortable. Comme il pleut, on en profite pour faire une lessive dans la super laverie du motel ! et moi je me baigne dans la piscine sous la pluie ! 02/12 : on reprend la route sous la pluie. Arrêt à Metung. Puis route pour Paynesville. Là on prend le petit ferry pour Raymond Island. Et là on voit plein de koalas partout dans les arbres ! c’était magique !!! même sous la pluie ! dommage pour les photos… on voit aussi pas mal de kangourous… on repart trempés, on déjeune au resto à Paynesvile pour se réchauffer et se sécher un peu… puis route pour Sale. Hôtel Ibis Styles : moyen… comme le temps se calme un peu on va jusqu’à la 90 miles Beach voir Paradise Beach et Golden Beach. 03/12 : route pour Wilson’s Promontory toujours sous la pluie. Arrêt à Squeaky Beach et autres plages. Déjeuner à Tidal River. Là je vois mon premier kookaburra (ou martin chasseur géant). Je suis littéralement tombée amoureuse de cet oiseau ! puis route pour Melbourne. Nuit au Mercure Welcome où on restera 2 nuits. Chambre et salle de bains un peu petites. Petit-dej correct. Par contre pas pratique pour le parking, à 15-20mn à pied de l’hôtel donc avec tout notre bardas, pas facile (20 $ la nuit). 04/12 : le matin visite à pied de Melbourne et toutes ses ruelles et passages très jolis. Déjeuner au bord de la Yarra River, très sympa. Puis un petit tour de ville dans le City Circle Tram. Après-midi voiture jusqu’à la plage de St Kilda et ses petits pingouins. Puis Brighton beach et ses jolies cabanes de plage colorées. 05/12 : on reprend la route. Arrêt à Bells Beach. Puis rando à Erskine Falls. Super balade. Puis rando Shoak Falls. Puis arrêt à Kenneth River et ses nombreux perroquets et cacatoès et quelques koalas. On a vu un koala mâle hurler dans un arbre car il voulait faire des cochonneries avec une femelle qui ne voulait pas ! ça a duré un moment. Impressionnant le cri du koala mâle ! Ils se couraient après dans les arbres ! Puis rando à Carisbrook Falls. Nuit au Seaview Motel à Apollo Bay. Pas trop mal. 06/12 : en route pour le Cape Otway. Phare du Cape Otway et au retour on décide de s’arrêter faire une mini balade dans un petit chemin qui avait l’air bien sympathique. Et au bout de 5mn, que voit-on en haut d’un arbre ? une maman koala avec son petit dans les bras ! instant magique ! on repart. Rando à Hopetoun Falls. Endroit sublime et là je me baigne enfin dans une cascade ! on reprend la route, et quelle route !!! nombreux arrêts : Gibson Steps, les 12 Apôtres, Loch Ard Gorge, Tom and Eva lookout, the Razorback, Mutton Bird lookout, London Bridge, The Grotto, Bay of Martyrs, Bay of Islands… tous ces endroits plus spectaculaires les uns que les autres ! puis route pour Warrnambool. Nuit au City central Motor Inn. Super motel. Nous avions carrément un petit appart avec salon-kitchenette, chambre séparée et salle de bains avec lave-linge ET sèche-linge. 07/12 : petit tour de Warrnambool et ses superbes plages ! on a beaucoup aimé cette petite ville… puis route pour Tower Hill. Donc on arrive dans ce petit parc et en arrivant, que voit-on depuis le parking ? un koala qui descend de son arbre et ensuite sur le sol ! on se gare vite et je m’approche de lui, il vient vers moi et passe à 10cm de moi pour remonter dans un autre arbre derrière moi ! inutile de vous dire que cet instant a été magique ! (encore un !) je ne m’en suis toujours pas remise ! ensuite on a fait quelques petits balades dans le parc, on a vu principalement des émeus. La pluie commence à tomber alors on reprend la route direction les Grampians. La pluie s’arrête. Arrêt rando aux Silverband Falls. Puis route pour Hall Gaps. On se disait que ça faisait longtemps qu’on n’avait pas vu de kangourous… et bien on a été servis !!! Halls Gap est LE village des kangourous !!! il y en avait de partout ! On passera deux nuits au Kookaburra Motel. Super extra génial ! grande chambre confortable avec terrasse vue sur la prairie et ses nombreux kangourous et plein de cacatoès. 08/12 : journée découverte dans les Grampians : Boroka lookout puis Reeds lookout puis rando aux McKenzie Falls ! grandioses ! puis Broken Falls et rando aux Fish Falls ! tout aussi sublimes ! puis Splitter Falls et Turrett Falls. Puis dernière cascade de la journée : Clematis Fall qui était à sec mais sur le chemin, j’ai vu mon seul et unique echidnée du voyage ! trop mimi ! Retour à l’hôtel puis dîner et en rentrant, on voit plein de kookaburra près de notre motel et qui vont même dans le jardin du patron du motel ! alors on entre et là sur un grand perchoir il y avait une bonne vingtaine de kookaburra ! en fait le mec leur donne des petits bouts de viande séchée (ils sont carnivores) tous les soirs, comme ça ils viennent, ils montent sur lui et du coup, ben… ça fait une petite animation : les clients du motel aussi peuvent leur donner à manger et ils montent sur nous ! c’était trop trop trop génial !!! 09/12 : on reprend la route bien triste de quitter ce petit paradis… premier arrêt aux Nigretta Falls. Puis arrêt à Wannon Falls puis route pour Mont Gambier. Premier arrêt au Humpherstone Sinkhole puis le Blue Lake. Enfin route pour Penola. Petite dégustation de vin dans un domaine viticole. Nuit au Alexander Cameron Motel. Chambre toute neuve, super grande avec petite terrasse bien agréable. 10/12 : route pour Victor Harbor en passant par le Coorong National Park. En arrivant, petit tour à Victor Harbor, qui a l’air bien paisible. Nuit au McCraken Country Club. Hôtel assez classieux situé dans un golf. Chambre sympa mais qui manquait d’une petite terrasse… piscine intérieure (j’aurais préféré extérieure). 11/12 : route pour Cape Jervis où on prend le ferry pour Kangaroo Island. Arrivés vers 11h. Route pour l’autre bout de l’île (quand même plus de 120 bornes), le Flinders Chase National Park : là on a vu des émeus, un koala, puis Admiral’s Arh et sa colonie d’otaries puis Remarkable Rocks. Puis arrêt à Vivonne Bay (très jolie plage). Route pour notre hôtel : le Mercure à American River. Chambre confortable, très paisible, piscine sympa, petit resto. 12/12 : balade proche de l’hôtel à American River et ses pélicans, puis petit tour à Kingscote (sans intérêt) puis Emu Bay pour une bonne baignade ! (enfin !) puis Pennington Bay (magnifique plage) puis Antechamber Bay, magnifique aussi ! puis phare de Willoughly. Puis Penneshaw pour reprendre le ferry pour rentrer sur le continent. Et là donc on avait du 22-23° sur l’île, on débarque sur le continent, 35° !!!! choc climatique ! on n’avait jamais eu plus de 22-23 depuis le début de notre voyage ! route pour Adelaide. Arrivée au Rockford hotel où on restera 2 nuits. Super hôtel ! super clean, grandes chambres très confortables, piscine sur le toit ! bref ! super ! parking à 5mn à pied (20$ la nuit). 13/12 : visite de la ville à pied. On a bien aimé cette ville car petite ville à taille humaine avec plein de parcs tout autour. L’après-midi balade à Waterfall Gully puis au Cleland Park où on a vu plein de wallabies qui nous mangeaient dans la main, kangourous, koalas, émeus, dingos, un diable de Tasmanie, oiseaux… 14/12 : route pour l’aéroport où on a laissé notre petite de loc L vol pour Uluru avec une escale à Alice Springs. Peu avant l’atterrissage, on le voit là ! le rocher !!!! superbe ! On récupère notre 2ème titine de loc qu’on n’aura que 2 jours ! Arrivés vers 14h au Desert Gardens où on restera 2 nuits. Resort sympa mais un peu vieillissant… et puis un coup de balai dans les jardins ne serait pas un luxe ! vers 16h30 on décide d’aller déjà faire connaissance avec Uluru : on fait le Kuniya walk. Sublime cette petite forêt au pied du rocher avec le bassin de la cascade en eau ! on imagine bien quand il pleut, la cascade là… ça doit être magique ! puis coucher de soleil sur Uluru. 15/12 : le matin Kata Tjuta : Valley of the Winds walk + Walpa Gorge walk. Sublime ! Puis retour à l’hôtel pour se rafraîchir et se reposer au bord de la piscine. Il faisait 42°. En fin d’après-midi on fait le tour d’Uluru en voiture puis la Mala Walk, sublime aussi. Le soir coucher de soleil depuis le resort. 16/12 : route pour l’aéroport où on rend notre petite titine de loc L vol pour Melbourne-Singapour-Dubai-Nice. Voilà c’est fini L c’était un chouette voyage malgré le temps mitigé… on a beaucoup aimé les Blue Mountains, Raymond Island et ses nombreux koalas, la Great Ocean Road, les cascades, les Grampians, le centre rouge… Quand est-ce qu’on y retourne ? un road trip Adelaide-Perth nous branche bien… le nord aussi… on verra… à bientôt pour nos nouvelles aventures !
Carnet d’un voyage de 17 jours à Sifnos et Sérifos en septembre 2017 English translation pending
Carnet d’un voyage de 17 jours à Sifnos et Sérifos en septembre 2017
5/9 De l’Euro-airport de Mulhouse au Pirée
Le départ a été matinal mais en contrepartie nous arrivons à Athènes à 14h. A Athènes il fait beau temps, la température est agréable. Nous prenons le bus X96 qui nous mènera directement au Pirée, de l'arrêt Demotiko il ne nous faut pas plus de 15 mn à pied pour atteindre l’hôtel que nous avions réservé sur internet. Nous y déposons nos bagages, allons voir sur le port si on peut déjà acheter un billet pour demain mais tous les guichets sont fermés, en fait ils n’ouvrent en général qu’une heure avant le départ des ferries. Finalement nous allons nous promener le long de la mer en commençant notre balade par le port de plaisance où sont amarrés de superbes yachts, nous poussons ensuite par une belle promenade le long de la mer jusqu'au Microlimani, le deuxième petit port un peu plus à l’est où nous nous attablons pour nous désaltérer et grignoter quelques encas typiquement grecs. Retour dans notre secteur et excellent dîner chez « Street souvlaki » sur le port : toujours aussi bon et pas cher !
6/9 Du Pirée à Sifnos
En attendant le départ de notre ferry traditionnel à 14h nous allons nous balader sous un chaud soleil en direction de la place Karaiskaki, là nous tombons sur un petit marché près de la belle basilique moderne (l’Eglise grecque semble ne pas subir la crise !) qui donne sur la place Themistokleous. Vers 12h nous retournons à l'hôtel récupérer nos sacs et partons sur le port acheter nos billets chez Zanteferries, le bateau est déjà là et nous montons nous installer sur le pont supérieur à l’arrière sous les auvents. Bien que quittant le Pirée assez tardivement nous avons préférer prendre ces ferries traditionnels plutôt que les catamarans dans lesquels on est enfermés et secoués sans même avoir la possibilité de mettre le nez dehors. Ici sur ce ferry par contre le voyage prend tout son sens, de plus le temps est magnifique, ciel bleu et une petite brise marine agréable. Nous ferons escale à Kythnos, Serifos et enfin Sifnos que nous atteignons vers 20h15 (départ à 14h) soit 6h15 de traversée. A Kamares le bus de 20h30 ne nous ayant pas attendu, nous allons dîner dans une taverne au bord de la mer le long de la rue principale en attendant celui de 21h30: excellent dîner avec des spécialités grecques : frites de courgettes, boulettes de viande aux herbes. A 21h30 nous prenons enfin le bus qui nous laisse à Artemonas où nous attend, heureuse surprise, Kostas et son 4/4 qui en moins de 5 mn nous véhicule au sommet de la colline où sont situés nos studios à côté d’un moulin.
7/9 Balade d’Artemonas à Kastro, retour par Kato Peli
A 9h, Kostas, comme il nous l’avait promis hier soir, nous emmène avec sa voiture faire des courses au village, et nous ramène aux studios. Le petit-déjeuner avalé nous partons à pied en direction du village perché de Kastro. Pour y arriver nous suivons les fléchages du sentier qui nous mène d’abord vers la chapelle de Poulati qui domine la mer et nous permet d’apercevoir le village perché de Kastro au loin. Belle balade le long de la mer, sous un chaud soleil. Kastro, est un des plus vieux village de l’île, il est comme tout site défensif, perché sur une colline face à la mer. Les maisons serrées les unes contre les autres forment une muraille continue de temps en temps on voit que du matériel antique (colonnes, monument funéraire…) à été réemployé dans la construction des maisons. Nous descendons pour aller visiter la petite chapelle en bas de Kastro face à la mer, beau point de vue sur le site de Kastro. Nous allons ensuite nous baigner sur la petite plage coincée en bas du village puis retournons par un autre chemin assez raide en direction de Kato Peli et d’Artemonas. La montée est rude et le soleil tape fort, les boissons prises sur la terrasse d’une taverne à Artemonas seront les bienvenues.
Dans la soirée nous descendons pour aller voir de quoi il retourne au festival gastronomique qui se tient à Artemonas pour trois jours. Première surprise, l’entrée est libre et tous les stands offrent gratuitement de quoi boire et grignoter. Presque toutes îles cycladiques sont représentées et proposent leurs spécialités : toasts aux fèves, soupe de pois chiches, saucissons, salades avec des câpres, pâtisseries diverses et bien sûr du vin et des alcools. Trop fatigués pour attendre le spectacle qui ne démarre pas avant 23h nous remontons au moulin.
8/9 Balade autour de Cheronisos
Très beau lever de soleil vers 7h sur Paros et Antiparos. Nous prenons le bus local à 9h juste devant le moulin pour Cheronissos. Arrivé là nous allons nous promener vers le bout du bout de la presqu'île, Pat et moi descendons depuis la chapelle jusqu'au bout de la falaise, ici c’est le domaine des chèvres ! Nous retournons sur nos pas et retournons à Cheronissos. Nous continuons notre balade en empruntant le chemin qui mène jusqu'à la chapelle Agios Filippos au bord de la mer : on est là tout au bout sur la partie Nord-Ouest de Sifnos et le paysage est très beau. Retour sous un chaud soleil à Cheronissos, repas dans une taverne au bord de la plage puis retour en bus à Artemonas. Le soir nous redescendrons participer à la fête gastronomique, goûtant d’autres spécialités.
9/9 Balade vers les mines et Agios Sostis, visite d’Apollonia
Une fois de plus nous prenons le bus à 9h devant le moulin pour aller jusqu'au début du chemin qui mène aux mines d’Agios Sostis. Il faut rappeler que la plupart des destinations de l’île sont assez bien desservis par les bus locaux. La balade, facile et bien signalisée comme d’habitude descend vers la mer en traversant un milieu très minéral sur la fin peu avant d'arriver aux mines et au monastère : c’est un bel endroit isolé au bout d’un cap. Les mines très anciennes sont impressionnantes avec leurs grottes d’accès creusés dans la roche. Retour par le même chemin, on y croise des chèvres, seul animal capable de vivre dans cet environnement minéral. On continue par un chemin très agréable dans les oliviers puis on passe devant de vieux moulins en ruine avant d'arriver aux nôtres vers 13h, après 4h de ballade en tout. En fin de journée nous descendons au village pour découvrir les charmes d'Artemonas, d'Ano Petali et d'Apollonia. Si Artemonas et Ano Petali paraissent calmes et endormis, Apollonia la capitale de l'île est beaucoup plus touristique. Dans la petite rue piétonne qui grimpe vers l'église principale, les restaurants et bars succèdent aux magasins de souvenirs (bijoutiers, chausseurs, agences de voyages). Nous décidons d'aller manger dans un resto recommandé par le routard et dont la vue depuis le « roof garden » est superbe sur les environs et la mer au loin. Nous prenons des spécialités comme le mastelo, un ragout à base de viande d'agneau ou de chèvre marinée au vin rouge aux épices avec des patates. Retour à Artemonas et balade dégustation dans les allées du festival de la gastronomie, cette fois-ci nous avons pu goûter à d'excellentes pâtisseries à base de pâtes d'amandes parfumées à la mandarine. Patrick et moi, stoïques, attendront la fin des longs discours des multiples représentants des îles invitées pour apprécier à partir de 23h15 de la musique typique du coin avec un orchestre de 4 musiciens (bouzouki, violon, claviers et batterie) : c'est une musique très orientale à l'influence ottomane évidente au rythme lancinant dont les couplets sont répétés à l'infini. Les locaux de tous âges enchaînent les danses où tout le monde se tient par la main en tournant dans une grande ronde.
10/09 Nous quittons Artemonas pour Plati Gialos
Un peu avant midi Kostas nous emmène tous les 4 avec nos bagages jusqu'à la station de bus où nous en prenons un pour Plati Gialos, petite station balnéaire située au S-E de Sifnos. Là, Evdokia que nous avions prévenue par mail, nous attend avec sa voiture pour nous déposer devant notre studio à 10 mn à pied de la plage. C'est un petit bâtiment sur 2 niveaux avec 4 studios qui donnent sur une oliveraie et un peu plus loin sur la mer. Les chambres sont super propres et bien agencées avec tout le confort, seul le coin cuisine est minuscule et sans espace de travail. Ca ne nous empêche pas de préparer une grosse salade grecque avec force ouzo que nous prenons sur notre nouvelle terrasse. Un peu plus tard nous partons nous baigner sur la plage de Plati puis allons dîner de spécialités locales dans un bon restaurant (Nero & Alaty) : figues rôties aux amandes et à la panceta, boulettes de pois chiches, des calamars frits et dexcellentes pommes de terre frites aux herbes.
11/09 Balade vers Chryssopigi
Le beau temps continu et on ne se pose même plus la question de savoir quel temps il fera le lendemain ! Nous partons en balade en direction du village de Plati puis nous grimpons sur la crête en direction de la « white tower » (ruine d’une tour) et redescendons vers l'église de Chryssopigi joliment située sur une presqu'île : l’intérieur révèle de magnifiques fresques ainsi que de belles icônes. Nous continuons à pied le long de la côte jusqu'au petit port de Faros, en passant nous avons repéré une belle petite plage, celle d’Apokofto, avec son resto et sa belle terrasse ombragée par des tamaris. Visite de Faros puis retour à la plage d’Apokofto, baignade puis excellent déjeuner à la taberna.
12/9 Balade en direction de Vathy par la chapelle de Profitis Ilias
Derrière notre maison démarre le sentier qui grimpe dure (260m de dénivelé en très peu de temps) en direction de la chapelle Profitis Ilias d’où se découvre un superbe panorama sur toute cette partie de l’île. Puis le chemin descend d'abord régulièrement puis de façon plus raide dans des éboulis assez pénibles à traverser vers Vathy, petite station balnéaire bien nichée dans sa baie. La mer est agitée et un vent fort souffle, le passage le long de la plage est inondé par les vagues poussées par le vent. Visite de la belle église de Taxiarchis et de sa belle iconostase. Retour en haut du village puis nous revenons sur Plati Gialos en faisant un détour par le massif du Kondou en passant par la baie de Fikiada et les maisons de Mousia. le chemin plus long est très agréable. La balade aura dure environ 5h. Retour au studio Evdokia notre soif est telle que Pat va aller faire un détour jusqu’au village pour aller acheter des bières bien fraîches, récompense très appréciée aprsè ces 5h sous un soleil sans pitié ! Déjeuner de salades grecques et de croquettes au fromage. Vers 20h nous descendons dîner une 3eme fois chez Nero, toujours aussi bons avec des spécialités comme : purée de fèves lentilles ? Avec des oignons caramélisés, salade d'aubergines, croquettes de fromages,
13/09 Nous quittons Sifnos pour Sérifos
Nos sacs sont vite rangés, le frère d’Evdokia nous amène en voiture à la station de bus, d'où part à 10h30 le bus pour Kamares, à 11h nous sommes à Artemonas puis repartons directement dans un autre bus pour le port de Kamares. Comme nous avons du temps de libre nous nous promenons dans ce petit port puis allons déjeuner (bien) chez « O Simos » sur le port. Le ferry est à l’heure et à 14h10 nous larguons les amarres pour Sérifos où nous arriverons 50 mn plus tard à Livadia le port principal. Spyros, qui gère cet appartement, nous attend avec sa voiture au port et nous emmène à l'appartement que nous avions réservé sur le net : situé sur une colline, il domine la plage et le quartier de Livadakia. C’est un superbe appartement sur deux niveaux avec à chaque étage une chambre à coucher avec sa salle de bains, ses toilettes ainsi qu’une terrasse dont la vue s’étend sur toute la baie et l’île de Sifnos au loin.
14/09 Baignade à Livadakia et découverte de Chora
Ce matin nous allons nous baigner sur la belle plage ombragée de Livadakia proche de notre studio : la mer est chaude calme, la plage de sable est agréable, les tamaris bienvenus pour éviter les coups de soleil, quant aux estivants on ne peut pas dire que l’on se bouscule. En fin d’après-midi nous prenons le bus pour Chora, la vieille ville perchée sur on éperon rocheux et qui domine tout le paysage. Nous retrouvons ici cette caractéristique de ces villages perchés cycladiques aux maisons en forme de cubes d’un blanc étincelant qui nous aveugle sous le soleil. Les ruelles sont très étroites et se faufilent entre les maisons escaladant le rocher jusqu’au sommet où se trouve des chapelles et les restes ruinés d’un ancien château, le Kastro. De là haut le panorama est époustouflant. Le seul endroit a peu près plat du village est occupé par la petite place « plateia » typique qui regroupe la mairie, l’église et de nombreux bars et restaurants. Nous redescendons à Livadakia en empruntant le sentier en escaliers qui dévalle la colline jusqu’à la mer. Diner chez Stomatis (papoutzakia d'aubergines, ragoût de porc, etc. très bonne cuisine).
15/9 Balade vers le village de Kallitsos
Levé matinal pour prendre le bus de 8h pour Chora : le bus est plein d'écoliers qui vont visiter le musée de Chora. Départ depuis Chora pour la balade qui doit nous mener à Kallitsos. Les débuts sont un peu laborieux car les panneaux sont rares et les rues nombreuses ! Finalement après nous être renseignés nous empruntons un autre chemin pas très bien tracé et qui nous mène jusqu'à un vieux pont, mais notre sentier s’arrête là. Après avoir consulté la carte, nous rebroussons chemin et empruntons une piste large qui descend vers une chapelle où nous retrouvons le vrai chemin signalisé. Arrivés à la chapelle de Stavros, un groupe de pèlerins venu fêter St Stavros nous invitent à partager avec eux nourriture et boissons, c’est sympathique et convivial puis nous reprenons le chemin vers Kallitsos accompagnés par une habitante de Kallitsos. Arriver sur place elle va nous inviter chez elle à boire un verre d'eau mélangé à du sirop de cerise, et un ami proche va même nous proposer de nous ramener à Livadia. Déjeuner au studio, plage et diner le soir de « giropitas » chez Markos le long de la plage.
16/9 En voiture jusqu’à Mega Livadi
Ici à Sérifos, le réseau de bus est très limité et les horaires peu pratiques, il est vrai que nous avons dépassé la mi-septembre et sommes en basse saison. C’est pourquoi nous avons décidé de louer une voiture pour les jours qu’il nous reste à passer ici. Ce matin nous sommes retournés sur la plage de Livadakia jusqu'à midi. L’après-midi nous sommes partis en voiture jusqu'à Mega Livadi, en direction de l’Ouest de l’île. Dès que l’on quitte Livadia on se retrouve dans une partie de l’île relativement désertique, avec très peu d’habitations en dehors de quelques implantations touristiques au bord des belles baies de Kato Ambeli et de Koutalas. Mega Livadi a été dans le passé une cité minière prospère mais dont il ne reste aujourd’hui que des ruines et des friches. Les montagnes environnantes ont toutes été exploitées et trouées comme du gruyère. Une révolte ouvrière avec grève pour obtenir de meilleures conditions de travail a été écrasée dans le sang en 1916 et on imagine les conditions de travail dans ces mines ! Retour à Livadi, ce soir nous dînons diner chez Margarita : Margarita tient un restaurant grec populaire tout au bout de la plage de Livadi : elle y sert des plats typiques et choses rare aujourd’hui en Grèce elle nous invite, comme au bon vieux temps, à aller choisir de visu à la cuisine les plats qui mijotent tranquillement. La cuisine est bonne et les prix très doux !
17/9 Changement de studios et balade en voiture vers la baie de Sikamia
Soleil radieux, la plage de Livadakia nous « tend ses bras », difficile de résister ! A midi faisons le check out avec Spyros puis le check in avec Indigo se révèle bien plus compliqué : en effet l’appartement que nous avions réservé et situé sur la montée vers Chora n’est plus disponible pour des problèmes de canalisations bouchées. On nous propose alors une autre maison qui ne nous convient pas, finalement nous acceptons de prendre deux studios en ville tout près de la plage de Livadi. Ils disposent de tout le confort et d’une belle terrasse donnant sur un jardin.
En attendant que les studios soient prêts nous prenons la voiture pour aller dans la direction de la baie de Sikamia tout au Nord à l’opposé de Livadi. La route très sinueuse passe en quelques km de 400m d’altitude au niveau de la mer. Une petite ballade permet depuis la plage d’aller rejoindre la chapelle d’Agios Georgios plantée là tout au bout d’une péninsule face à la mer. Nous retournons à la plage nous baigner puis allons désaltérer à la seule taberna du coin. Dîner sur la plage de Livadi chez Markos.
18/9 Visite du monastère de Taxiarches et de la baie de Plati Yialos
Après avoir fait quelques courses alimentaires en ville, nous allons nous baigner, une fois de plus à Livadakia. Déjeuner à l'appartement, puis départ en voiture pour le monastère de Taxiarches en passant par Kallistos. C’est un site extraordinaire du XVe siècle qui consiste en une église entièrement enfermée dans une muraille quadrangulaire haute de plus de 10m avec très peu d'ouvertures sur l’extérieur et toute blanche. Dans l’enceinte ont été aménagées les cellules des moines et les espaces communs, comme celui destiné à moudre la farine. L’église renferme de magnifiques icônes, un trône épiscopal en bois sculpté et une superbe iconostase en marbre et bois. C’est grâce au prêtre Makarios, présent sur place que nous avons pu visiter ce monastère. Nous quittons le monastère et empruntons une petite route qui descend en direction de la baie isolée d'Agios Gialos. Arrêt photos et buvette dans ce bout du monde où nous étions à cette heure les seuls touristes.
19/9 Balade à pied depuis Chora jusqu’à Gyftika
Levé matinal pour ne pas trop souffrir de la chaleur à 6h45. Départ en voiture pour Chora, le soleil se lève à peine, nous nous garons près des 3 moulins en haut du village là où justement démarre le sentier n°2 qui monte jusqu'à Gyftika. C’est un superbe chemin dallé qui à l’origine permettait aux mineurs d’accéder aux mines puis d’amener le minerai au port de Sérifos. Du sentier on jouit d’une vue époustouflante sur Chora, la mer, Livadia et les îles aux alentours. Nous atteignons la route goudronnée et continuons sur le chemin n° 4 en direction du Nord vers la chapelle Ag. Basileios et nous nous arrêtons sur la ligne de crête qui nous permet de voir la mer de l'autre côté vers Sikamia. Retour par le même chemin (durée totale 2h30). Descente en voiture à Livadia, baignade à Livadakia, déjeuner à l’appartement. dîner chez Stomatis.
20/9 De Sérifos au Pirée en ferry
Dernier jour à Sérifos, ciel un peu couvert, rafales de vent mais 1h plus tard sur la plage de Livadakia tout est rentré dans l’ordre ! Après avoir récupéré nos affaires et rendu la voiture chez le loueur, nous quittons Sérifos avec le ferry de Zanteferries à15h10.
Traversée agréable sur le Dionissos, nous arrivons au port du Pirée à 20h. Nous prenons un taxi qui va nous conduire à notre appartement situé dans le quartier Papagos où nous sommes attendus ayant prévenus de notre arrivée. Bel appartement avec tout le confort, même un balcon donnant sur un jardin intérieur. Seul bémol, la 2me chambre à coucher se trouve être le salon avec un convertible au matelas un peu affaissé. Nous dînons des tiropittas achetés à Sérifos.
21/9 d’Athènes à CDG puis à l’Euro-airport de Mulhouse
Nous avons la matinée devant nous et en profitons pour aller nous promener en direction du quartier de Plaka à Athènes que nous n’avions pas revu depuis quelque temps. Nous prenons le métro à la station Panormou jusqu’à Monastiraki. A cette heure matinale le quartier est calme et bénéficie d’un bel éclairage matinal. Nous nous dirigeons ensuite vers les halles couvertes et le marché de fruits et légumes d’Athènes : odeurs, couleurs, cris des marchands qui hèlent le chaland. Nous reprenons le métro à Syntagma et prenons notre dernier repas grec dans un petit restaurant sympathique près de notre appartement.
Départ en taxi en 35 mn jusqu’à l’aéroport. Décollage à 17h30, transit bousculé et à l’arrache à Roissy : nous n’avions que 15 mn entre la sortie de l’appareil le transfert par navette du 2F au 2G et la fin de l’embarquement. A 3 mn près c’était râpé, tout le monde était déjà dans l’avion il ne manquait que nous. Fin du voyage.
Budget total pour 2 personnes et 16 nuits sur place: 2245 €
Avion : 386 € Transports : 425 € Logement (moyenne de 53€/nuit): 847 € Nourriture 511 € Divers76 €
Nos impressions de voyage
Une fois de plus nous avons été impressionnés par l’aridité de ces îles et la sècheresse qui affecte sérieusement les arbres et les plantes. Le passé minier de ces îles, encore bien visible aujourd’hui, confirme la prédominance du minéral sur le végétal. Les nombreux murs de pierre témoignent de l’énorme travail réalisé par les anciens pour rendre la terre cultivable et pour empêcher les ovins et les caprins de prendre la poudre d’escampette.
On se demande de quoi vivraient les habitants sans le tourisme. La crise est aussi passée par là, on peut voir des ensembles immobiliers à vocation touristique arrêtés dont seules émergent les structures portantes en béton. Quand on fait ses courses au supermarché la vie parait bien chère puisque le coût des produits est quasi le même qu’en France, alors que le niveau de vie est nettement plus bas. Nous avons, bien évidemment aussi apprécié la gastronomie de ses îles et la variété des plats goûtés. Une mention spéciale pour l’hospitalité et la gentillesse des îliens que nous avons croisés et qui nous ont témoigné par leurs attentions le plaisir qu’ils avaient eu à nous rencontrer.
Sifnos : Nous avons beaucoup aimé Sifnos : d’une part on peut y randonner facilement compte tenu des nombreux sentiers très bien balisés (19), l’île présente plusieurs intérêts artistiques et culturels (églises, ruines médiévales ou antiques). Un réseau de bus varié et bien cadencé même début septembre. De nombreuses et belles plages, petites ou grandes, sableuses ou de galets. Des villages agréables et vivants comme Apollonia, Artemonas, Kamares, ou Kastro.
Sérifos : par comparaison, cette île nous a paru plus déserte, moins développée. A l’exception de Livadia il n’y a pas vraiment de villages, mais plutôt des hameaux. La randonnée y est un peu plus aléatoire qu’à Sifnos même si de gros efforts de signalisation ont été réalisés. On y trouve comme à Sifnos, de belles plages variées, ainsi qu’un patrimoine culturel et architectural notable avec le site exceptionnel de Chora et le monastère des Taxiarches.
Les photos de ce voyage sont visibles en suivant ce lien vers Google Photos :
https://photos.app.goo.gl/io6E6LdoWIlcgoGA3
NB : Pour voir les légendes il faut visionner l'album image par image et activer le logo « i » en haut à droite.
5/9 De l’Euro-airport de Mulhouse au Pirée
Le départ a été matinal mais en contrepartie nous arrivons à Athènes à 14h. A Athènes il fait beau temps, la température est agréable. Nous prenons le bus X96 qui nous mènera directement au Pirée, de l'arrêt Demotiko il ne nous faut pas plus de 15 mn à pied pour atteindre l’hôtel que nous avions réservé sur internet. Nous y déposons nos bagages, allons voir sur le port si on peut déjà acheter un billet pour demain mais tous les guichets sont fermés, en fait ils n’ouvrent en général qu’une heure avant le départ des ferries. Finalement nous allons nous promener le long de la mer en commençant notre balade par le port de plaisance où sont amarrés de superbes yachts, nous poussons ensuite par une belle promenade le long de la mer jusqu'au Microlimani, le deuxième petit port un peu plus à l’est où nous nous attablons pour nous désaltérer et grignoter quelques encas typiquement grecs. Retour dans notre secteur et excellent dîner chez « Street souvlaki » sur le port : toujours aussi bon et pas cher !
6/9 Du Pirée à Sifnos
En attendant le départ de notre ferry traditionnel à 14h nous allons nous balader sous un chaud soleil en direction de la place Karaiskaki, là nous tombons sur un petit marché près de la belle basilique moderne (l’Eglise grecque semble ne pas subir la crise !) qui donne sur la place Themistokleous. Vers 12h nous retournons à l'hôtel récupérer nos sacs et partons sur le port acheter nos billets chez Zanteferries, le bateau est déjà là et nous montons nous installer sur le pont supérieur à l’arrière sous les auvents. Bien que quittant le Pirée assez tardivement nous avons préférer prendre ces ferries traditionnels plutôt que les catamarans dans lesquels on est enfermés et secoués sans même avoir la possibilité de mettre le nez dehors. Ici sur ce ferry par contre le voyage prend tout son sens, de plus le temps est magnifique, ciel bleu et une petite brise marine agréable. Nous ferons escale à Kythnos, Serifos et enfin Sifnos que nous atteignons vers 20h15 (départ à 14h) soit 6h15 de traversée. A Kamares le bus de 20h30 ne nous ayant pas attendu, nous allons dîner dans une taverne au bord de la mer le long de la rue principale en attendant celui de 21h30: excellent dîner avec des spécialités grecques : frites de courgettes, boulettes de viande aux herbes. A 21h30 nous prenons enfin le bus qui nous laisse à Artemonas où nous attend, heureuse surprise, Kostas et son 4/4 qui en moins de 5 mn nous véhicule au sommet de la colline où sont situés nos studios à côté d’un moulin.
7/9 Balade d’Artemonas à Kastro, retour par Kato Peli
A 9h, Kostas, comme il nous l’avait promis hier soir, nous emmène avec sa voiture faire des courses au village, et nous ramène aux studios. Le petit-déjeuner avalé nous partons à pied en direction du village perché de Kastro. Pour y arriver nous suivons les fléchages du sentier qui nous mène d’abord vers la chapelle de Poulati qui domine la mer et nous permet d’apercevoir le village perché de Kastro au loin. Belle balade le long de la mer, sous un chaud soleil. Kastro, est un des plus vieux village de l’île, il est comme tout site défensif, perché sur une colline face à la mer. Les maisons serrées les unes contre les autres forment une muraille continue de temps en temps on voit que du matériel antique (colonnes, monument funéraire…) à été réemployé dans la construction des maisons. Nous descendons pour aller visiter la petite chapelle en bas de Kastro face à la mer, beau point de vue sur le site de Kastro. Nous allons ensuite nous baigner sur la petite plage coincée en bas du village puis retournons par un autre chemin assez raide en direction de Kato Peli et d’Artemonas. La montée est rude et le soleil tape fort, les boissons prises sur la terrasse d’une taverne à Artemonas seront les bienvenues.
Dans la soirée nous descendons pour aller voir de quoi il retourne au festival gastronomique qui se tient à Artemonas pour trois jours. Première surprise, l’entrée est libre et tous les stands offrent gratuitement de quoi boire et grignoter. Presque toutes îles cycladiques sont représentées et proposent leurs spécialités : toasts aux fèves, soupe de pois chiches, saucissons, salades avec des câpres, pâtisseries diverses et bien sûr du vin et des alcools. Trop fatigués pour attendre le spectacle qui ne démarre pas avant 23h nous remontons au moulin.
8/9 Balade autour de Cheronisos
Très beau lever de soleil vers 7h sur Paros et Antiparos. Nous prenons le bus local à 9h juste devant le moulin pour Cheronissos. Arrivé là nous allons nous promener vers le bout du bout de la presqu'île, Pat et moi descendons depuis la chapelle jusqu'au bout de la falaise, ici c’est le domaine des chèvres ! Nous retournons sur nos pas et retournons à Cheronissos. Nous continuons notre balade en empruntant le chemin qui mène jusqu'à la chapelle Agios Filippos au bord de la mer : on est là tout au bout sur la partie Nord-Ouest de Sifnos et le paysage est très beau. Retour sous un chaud soleil à Cheronissos, repas dans une taverne au bord de la plage puis retour en bus à Artemonas. Le soir nous redescendrons participer à la fête gastronomique, goûtant d’autres spécialités.
9/9 Balade vers les mines et Agios Sostis, visite d’Apollonia
Une fois de plus nous prenons le bus à 9h devant le moulin pour aller jusqu'au début du chemin qui mène aux mines d’Agios Sostis. Il faut rappeler que la plupart des destinations de l’île sont assez bien desservis par les bus locaux. La balade, facile et bien signalisée comme d’habitude descend vers la mer en traversant un milieu très minéral sur la fin peu avant d'arriver aux mines et au monastère : c’est un bel endroit isolé au bout d’un cap. Les mines très anciennes sont impressionnantes avec leurs grottes d’accès creusés dans la roche. Retour par le même chemin, on y croise des chèvres, seul animal capable de vivre dans cet environnement minéral. On continue par un chemin très agréable dans les oliviers puis on passe devant de vieux moulins en ruine avant d'arriver aux nôtres vers 13h, après 4h de ballade en tout. En fin de journée nous descendons au village pour découvrir les charmes d'Artemonas, d'Ano Petali et d'Apollonia. Si Artemonas et Ano Petali paraissent calmes et endormis, Apollonia la capitale de l'île est beaucoup plus touristique. Dans la petite rue piétonne qui grimpe vers l'église principale, les restaurants et bars succèdent aux magasins de souvenirs (bijoutiers, chausseurs, agences de voyages). Nous décidons d'aller manger dans un resto recommandé par le routard et dont la vue depuis le « roof garden » est superbe sur les environs et la mer au loin. Nous prenons des spécialités comme le mastelo, un ragout à base de viande d'agneau ou de chèvre marinée au vin rouge aux épices avec des patates. Retour à Artemonas et balade dégustation dans les allées du festival de la gastronomie, cette fois-ci nous avons pu goûter à d'excellentes pâtisseries à base de pâtes d'amandes parfumées à la mandarine. Patrick et moi, stoïques, attendront la fin des longs discours des multiples représentants des îles invitées pour apprécier à partir de 23h15 de la musique typique du coin avec un orchestre de 4 musiciens (bouzouki, violon, claviers et batterie) : c'est une musique très orientale à l'influence ottomane évidente au rythme lancinant dont les couplets sont répétés à l'infini. Les locaux de tous âges enchaînent les danses où tout le monde se tient par la main en tournant dans une grande ronde.
10/09 Nous quittons Artemonas pour Plati Gialos
Un peu avant midi Kostas nous emmène tous les 4 avec nos bagages jusqu'à la station de bus où nous en prenons un pour Plati Gialos, petite station balnéaire située au S-E de Sifnos. Là, Evdokia que nous avions prévenue par mail, nous attend avec sa voiture pour nous déposer devant notre studio à 10 mn à pied de la plage. C'est un petit bâtiment sur 2 niveaux avec 4 studios qui donnent sur une oliveraie et un peu plus loin sur la mer. Les chambres sont super propres et bien agencées avec tout le confort, seul le coin cuisine est minuscule et sans espace de travail. Ca ne nous empêche pas de préparer une grosse salade grecque avec force ouzo que nous prenons sur notre nouvelle terrasse. Un peu plus tard nous partons nous baigner sur la plage de Plati puis allons dîner de spécialités locales dans un bon restaurant (Nero & Alaty) : figues rôties aux amandes et à la panceta, boulettes de pois chiches, des calamars frits et dexcellentes pommes de terre frites aux herbes.
11/09 Balade vers Chryssopigi
Le beau temps continu et on ne se pose même plus la question de savoir quel temps il fera le lendemain ! Nous partons en balade en direction du village de Plati puis nous grimpons sur la crête en direction de la « white tower » (ruine d’une tour) et redescendons vers l'église de Chryssopigi joliment située sur une presqu'île : l’intérieur révèle de magnifiques fresques ainsi que de belles icônes. Nous continuons à pied le long de la côte jusqu'au petit port de Faros, en passant nous avons repéré une belle petite plage, celle d’Apokofto, avec son resto et sa belle terrasse ombragée par des tamaris. Visite de Faros puis retour à la plage d’Apokofto, baignade puis excellent déjeuner à la taberna.
12/9 Balade en direction de Vathy par la chapelle de Profitis Ilias
Derrière notre maison démarre le sentier qui grimpe dure (260m de dénivelé en très peu de temps) en direction de la chapelle Profitis Ilias d’où se découvre un superbe panorama sur toute cette partie de l’île. Puis le chemin descend d'abord régulièrement puis de façon plus raide dans des éboulis assez pénibles à traverser vers Vathy, petite station balnéaire bien nichée dans sa baie. La mer est agitée et un vent fort souffle, le passage le long de la plage est inondé par les vagues poussées par le vent. Visite de la belle église de Taxiarchis et de sa belle iconostase. Retour en haut du village puis nous revenons sur Plati Gialos en faisant un détour par le massif du Kondou en passant par la baie de Fikiada et les maisons de Mousia. le chemin plus long est très agréable. La balade aura dure environ 5h. Retour au studio Evdokia notre soif est telle que Pat va aller faire un détour jusqu’au village pour aller acheter des bières bien fraîches, récompense très appréciée aprsè ces 5h sous un soleil sans pitié ! Déjeuner de salades grecques et de croquettes au fromage. Vers 20h nous descendons dîner une 3eme fois chez Nero, toujours aussi bons avec des spécialités comme : purée de fèves lentilles ? Avec des oignons caramélisés, salade d'aubergines, croquettes de fromages,
13/09 Nous quittons Sifnos pour Sérifos
Nos sacs sont vite rangés, le frère d’Evdokia nous amène en voiture à la station de bus, d'où part à 10h30 le bus pour Kamares, à 11h nous sommes à Artemonas puis repartons directement dans un autre bus pour le port de Kamares. Comme nous avons du temps de libre nous nous promenons dans ce petit port puis allons déjeuner (bien) chez « O Simos » sur le port. Le ferry est à l’heure et à 14h10 nous larguons les amarres pour Sérifos où nous arriverons 50 mn plus tard à Livadia le port principal. Spyros, qui gère cet appartement, nous attend avec sa voiture au port et nous emmène à l'appartement que nous avions réservé sur le net : situé sur une colline, il domine la plage et le quartier de Livadakia. C’est un superbe appartement sur deux niveaux avec à chaque étage une chambre à coucher avec sa salle de bains, ses toilettes ainsi qu’une terrasse dont la vue s’étend sur toute la baie et l’île de Sifnos au loin.
14/09 Baignade à Livadakia et découverte de Chora
Ce matin nous allons nous baigner sur la belle plage ombragée de Livadakia proche de notre studio : la mer est chaude calme, la plage de sable est agréable, les tamaris bienvenus pour éviter les coups de soleil, quant aux estivants on ne peut pas dire que l’on se bouscule. En fin d’après-midi nous prenons le bus pour Chora, la vieille ville perchée sur on éperon rocheux et qui domine tout le paysage. Nous retrouvons ici cette caractéristique de ces villages perchés cycladiques aux maisons en forme de cubes d’un blanc étincelant qui nous aveugle sous le soleil. Les ruelles sont très étroites et se faufilent entre les maisons escaladant le rocher jusqu’au sommet où se trouve des chapelles et les restes ruinés d’un ancien château, le Kastro. De là haut le panorama est époustouflant. Le seul endroit a peu près plat du village est occupé par la petite place « plateia » typique qui regroupe la mairie, l’église et de nombreux bars et restaurants. Nous redescendons à Livadakia en empruntant le sentier en escaliers qui dévalle la colline jusqu’à la mer. Diner chez Stomatis (papoutzakia d'aubergines, ragoût de porc, etc. très bonne cuisine).
15/9 Balade vers le village de Kallitsos
Levé matinal pour prendre le bus de 8h pour Chora : le bus est plein d'écoliers qui vont visiter le musée de Chora. Départ depuis Chora pour la balade qui doit nous mener à Kallitsos. Les débuts sont un peu laborieux car les panneaux sont rares et les rues nombreuses ! Finalement après nous être renseignés nous empruntons un autre chemin pas très bien tracé et qui nous mène jusqu'à un vieux pont, mais notre sentier s’arrête là. Après avoir consulté la carte, nous rebroussons chemin et empruntons une piste large qui descend vers une chapelle où nous retrouvons le vrai chemin signalisé. Arrivés à la chapelle de Stavros, un groupe de pèlerins venu fêter St Stavros nous invitent à partager avec eux nourriture et boissons, c’est sympathique et convivial puis nous reprenons le chemin vers Kallitsos accompagnés par une habitante de Kallitsos. Arriver sur place elle va nous inviter chez elle à boire un verre d'eau mélangé à du sirop de cerise, et un ami proche va même nous proposer de nous ramener à Livadia. Déjeuner au studio, plage et diner le soir de « giropitas » chez Markos le long de la plage.
16/9 En voiture jusqu’à Mega Livadi
Ici à Sérifos, le réseau de bus est très limité et les horaires peu pratiques, il est vrai que nous avons dépassé la mi-septembre et sommes en basse saison. C’est pourquoi nous avons décidé de louer une voiture pour les jours qu’il nous reste à passer ici. Ce matin nous sommes retournés sur la plage de Livadakia jusqu'à midi. L’après-midi nous sommes partis en voiture jusqu'à Mega Livadi, en direction de l’Ouest de l’île. Dès que l’on quitte Livadia on se retrouve dans une partie de l’île relativement désertique, avec très peu d’habitations en dehors de quelques implantations touristiques au bord des belles baies de Kato Ambeli et de Koutalas. Mega Livadi a été dans le passé une cité minière prospère mais dont il ne reste aujourd’hui que des ruines et des friches. Les montagnes environnantes ont toutes été exploitées et trouées comme du gruyère. Une révolte ouvrière avec grève pour obtenir de meilleures conditions de travail a été écrasée dans le sang en 1916 et on imagine les conditions de travail dans ces mines ! Retour à Livadi, ce soir nous dînons diner chez Margarita : Margarita tient un restaurant grec populaire tout au bout de la plage de Livadi : elle y sert des plats typiques et choses rare aujourd’hui en Grèce elle nous invite, comme au bon vieux temps, à aller choisir de visu à la cuisine les plats qui mijotent tranquillement. La cuisine est bonne et les prix très doux !
17/9 Changement de studios et balade en voiture vers la baie de Sikamia
Soleil radieux, la plage de Livadakia nous « tend ses bras », difficile de résister ! A midi faisons le check out avec Spyros puis le check in avec Indigo se révèle bien plus compliqué : en effet l’appartement que nous avions réservé et situé sur la montée vers Chora n’est plus disponible pour des problèmes de canalisations bouchées. On nous propose alors une autre maison qui ne nous convient pas, finalement nous acceptons de prendre deux studios en ville tout près de la plage de Livadi. Ils disposent de tout le confort et d’une belle terrasse donnant sur un jardin.
En attendant que les studios soient prêts nous prenons la voiture pour aller dans la direction de la baie de Sikamia tout au Nord à l’opposé de Livadi. La route très sinueuse passe en quelques km de 400m d’altitude au niveau de la mer. Une petite ballade permet depuis la plage d’aller rejoindre la chapelle d’Agios Georgios plantée là tout au bout d’une péninsule face à la mer. Nous retournons à la plage nous baigner puis allons désaltérer à la seule taberna du coin. Dîner sur la plage de Livadi chez Markos.
18/9 Visite du monastère de Taxiarches et de la baie de Plati Yialos
Après avoir fait quelques courses alimentaires en ville, nous allons nous baigner, une fois de plus à Livadakia. Déjeuner à l'appartement, puis départ en voiture pour le monastère de Taxiarches en passant par Kallistos. C’est un site extraordinaire du XVe siècle qui consiste en une église entièrement enfermée dans une muraille quadrangulaire haute de plus de 10m avec très peu d'ouvertures sur l’extérieur et toute blanche. Dans l’enceinte ont été aménagées les cellules des moines et les espaces communs, comme celui destiné à moudre la farine. L’église renferme de magnifiques icônes, un trône épiscopal en bois sculpté et une superbe iconostase en marbre et bois. C’est grâce au prêtre Makarios, présent sur place que nous avons pu visiter ce monastère. Nous quittons le monastère et empruntons une petite route qui descend en direction de la baie isolée d'Agios Gialos. Arrêt photos et buvette dans ce bout du monde où nous étions à cette heure les seuls touristes.
19/9 Balade à pied depuis Chora jusqu’à Gyftika
Levé matinal pour ne pas trop souffrir de la chaleur à 6h45. Départ en voiture pour Chora, le soleil se lève à peine, nous nous garons près des 3 moulins en haut du village là où justement démarre le sentier n°2 qui monte jusqu'à Gyftika. C’est un superbe chemin dallé qui à l’origine permettait aux mineurs d’accéder aux mines puis d’amener le minerai au port de Sérifos. Du sentier on jouit d’une vue époustouflante sur Chora, la mer, Livadia et les îles aux alentours. Nous atteignons la route goudronnée et continuons sur le chemin n° 4 en direction du Nord vers la chapelle Ag. Basileios et nous nous arrêtons sur la ligne de crête qui nous permet de voir la mer de l'autre côté vers Sikamia. Retour par le même chemin (durée totale 2h30). Descente en voiture à Livadia, baignade à Livadakia, déjeuner à l’appartement. dîner chez Stomatis.
20/9 De Sérifos au Pirée en ferry
Dernier jour à Sérifos, ciel un peu couvert, rafales de vent mais 1h plus tard sur la plage de Livadakia tout est rentré dans l’ordre ! Après avoir récupéré nos affaires et rendu la voiture chez le loueur, nous quittons Sérifos avec le ferry de Zanteferries à15h10.
Traversée agréable sur le Dionissos, nous arrivons au port du Pirée à 20h. Nous prenons un taxi qui va nous conduire à notre appartement situé dans le quartier Papagos où nous sommes attendus ayant prévenus de notre arrivée. Bel appartement avec tout le confort, même un balcon donnant sur un jardin intérieur. Seul bémol, la 2me chambre à coucher se trouve être le salon avec un convertible au matelas un peu affaissé. Nous dînons des tiropittas achetés à Sérifos.
21/9 d’Athènes à CDG puis à l’Euro-airport de Mulhouse
Nous avons la matinée devant nous et en profitons pour aller nous promener en direction du quartier de Plaka à Athènes que nous n’avions pas revu depuis quelque temps. Nous prenons le métro à la station Panormou jusqu’à Monastiraki. A cette heure matinale le quartier est calme et bénéficie d’un bel éclairage matinal. Nous nous dirigeons ensuite vers les halles couvertes et le marché de fruits et légumes d’Athènes : odeurs, couleurs, cris des marchands qui hèlent le chaland. Nous reprenons le métro à Syntagma et prenons notre dernier repas grec dans un petit restaurant sympathique près de notre appartement.
Départ en taxi en 35 mn jusqu’à l’aéroport. Décollage à 17h30, transit bousculé et à l’arrache à Roissy : nous n’avions que 15 mn entre la sortie de l’appareil le transfert par navette du 2F au 2G et la fin de l’embarquement. A 3 mn près c’était râpé, tout le monde était déjà dans l’avion il ne manquait que nous. Fin du voyage.
Budget total pour 2 personnes et 16 nuits sur place: 2245 €
Avion : 386 € Transports : 425 € Logement (moyenne de 53€/nuit): 847 € Nourriture 511 € Divers76 €
Nos impressions de voyage
Une fois de plus nous avons été impressionnés par l’aridité de ces îles et la sècheresse qui affecte sérieusement les arbres et les plantes. Le passé minier de ces îles, encore bien visible aujourd’hui, confirme la prédominance du minéral sur le végétal. Les nombreux murs de pierre témoignent de l’énorme travail réalisé par les anciens pour rendre la terre cultivable et pour empêcher les ovins et les caprins de prendre la poudre d’escampette.
On se demande de quoi vivraient les habitants sans le tourisme. La crise est aussi passée par là, on peut voir des ensembles immobiliers à vocation touristique arrêtés dont seules émergent les structures portantes en béton. Quand on fait ses courses au supermarché la vie parait bien chère puisque le coût des produits est quasi le même qu’en France, alors que le niveau de vie est nettement plus bas. Nous avons, bien évidemment aussi apprécié la gastronomie de ses îles et la variété des plats goûtés. Une mention spéciale pour l’hospitalité et la gentillesse des îliens que nous avons croisés et qui nous ont témoigné par leurs attentions le plaisir qu’ils avaient eu à nous rencontrer.
Sifnos : Nous avons beaucoup aimé Sifnos : d’une part on peut y randonner facilement compte tenu des nombreux sentiers très bien balisés (19), l’île présente plusieurs intérêts artistiques et culturels (églises, ruines médiévales ou antiques). Un réseau de bus varié et bien cadencé même début septembre. De nombreuses et belles plages, petites ou grandes, sableuses ou de galets. Des villages agréables et vivants comme Apollonia, Artemonas, Kamares, ou Kastro.
Sérifos : par comparaison, cette île nous a paru plus déserte, moins développée. A l’exception de Livadia il n’y a pas vraiment de villages, mais plutôt des hameaux. La randonnée y est un peu plus aléatoire qu’à Sifnos même si de gros efforts de signalisation ont été réalisés. On y trouve comme à Sifnos, de belles plages variées, ainsi qu’un patrimoine culturel et architectural notable avec le site exceptionnel de Chora et le monastère des Taxiarches.
Les photos de ce voyage sont visibles en suivant ce lien vers Google Photos :
https://photos.app.goo.gl/io6E6LdoWIlcgoGA3
NB : Pour voir les légendes il faut visionner l'album image par image et activer le logo « i » en haut à droite.
Hôtel et climat sur la Costa del Sol en mars English translation pending
On aimerait aller passer un mois sur la Costa Del Sol pour relaxer, visiter avec les transports locaux. Quel est le meilleur hôtel et aussi me renseigner sur la météo durant le mois de mars.
Merçi de vos conseils à l'avance
Préparation d'un retour dans l'Ouest américain (Yellowstone - Moab - Los Angeles) English translation pending
Bonjour à tous,
Encore émerveillés de notre premier voyage dans l'Ouest à l'été 2015 où nous avions fait une boucle des grands classiques (LA, Grand Canyon, Monument Valley, Bryce, Death Valley, LV, Yosemite, SF, Cote Pacifique, ...) nous envisageons de repartir à l'été 2018 (fin Aout/début Septembre) pour de nouvelles aventures même si nous n'en sommes pour l'instant qu'au stade de brouillon.
Comme il y a 2 ans, j'aurais souhaité vous soumettre l'itinéraire envisagé puisque vos conseils avaient été très précieux dans la réussite de notre projet et le seront certainement à nouveau. Je ne suis pour l'instant pas encore rentré dans le détail de l'organisation des journées, notamment dans les parcs.
Plusieurs précisions:
- Le circuit est organisé en fonction de 3 "centres" d’intérêt majeurs: Yellowstone - Moab - Los Angeles
- Nous penchons pour une arrivée à Denver, (afin de découvrir plus de choses qu'en arrivant à Salt Lake City et meilleurs horaires de vols). Il a l'air également plus facile et moins cher de louer un SUV en one-way à Denver qu'à SLC (ex Alamo ne propose pas de SUV à SLC...). Est-ce une idée acceptable?
- Se pose la question pour Cody (écarté pour l'instant, un peu à regret) car le détour semble trop chronophage (1 jour de plus nécessaire).
- Je ne suis pas encore sur de la pertinence du passage par San Diego, malgré tout la ville a l'air agréable et il est tentant d'y passer (au moins) une journée
HYPOTHESE #1 AVEC ARRIVÉE A DENVER
J1 - VOL TOULOUSE - DENVER
J2 - DENVER - VISITE DE LA VILLE
J3 - DENVER - GRANBY (ou GRAND LAKE ou KREMMLING) > Traversée de Rocky Mountain NP
J4 - GRANBY - JACKSON (OU PINEDALE) > Longue étape de transition
J5 - JACKSON - WEST YELLOWSTONE > Grand Teton NP > Taggart Lake
J6 - YELLOWSTONE > Madison, Old Faithful
J7 - YELLOWSTONE > Norris, Mammoth
J8 - YELLOWSTONE > West Thumb, Lake Village, Canyon
J9 - YELLOWSTONE > Tower-Roosevelt (avec Lamar Valley)
J10 - WEST YELLOWSTONE - OGDEN > ?
J11 - SALT LAKE CITY > Antelope Island > Temple Square > Utah State Capitol Nuit à Provo? Ou à Vernal?
J12 - PROVO OU VERNAL - MOAB > Si nuit à Vernal - Colorado National Monument
J13 - MOAB > Arches NP
J14 - MOAB > Canyonlands > Island In The Sky > Deadhorse Point
J15 - MOAB - TORREY > Little Wild Horse / Slot Canyon > Goblin Valley State Park > Capitol Reef NP (Peut-être un peu trop pour la journée)
J16 - TORREY - LAS VEGAS > Valley Of Fire
J17 - LAS VEGAS
J18 - LAS VEGAS - SAN DIEGO
J19 - SAN DIEGO > Balboa Park > Downtown > Pacific Beach
J20 - SAN DIEGO - LOS ANGELES
J21 - LOS ANGELES
J22 - LOS ANGELES
J23 - LOS ANGELES
J24 - LOS ANGELES
J25 - LOS ANGELES - TOULOUSE
HYPOTHESE #2 AVEC ARRIVÉE A SALT LAKE CITY
J1 - VOL TOULOUSE - SALT LAKE CITY
J2 - SALT LAKE CITY - VISITE DE LA VILLE
J3 - SALT LAKE CITY - JACKSON
J4 - JACKSON - WEST YELLOWSTONE > Grand Teton NP > Taggart Lake
J5 - YELLOWSTONE > Madison, Old Faithful
J6 - YELLOWSTONE > Norris, Mammoth
J7 - YELLOWSTONE > West Thumb, Lake Village, Canyon
J8 - YELLOWSTONE > Tower-Roosevelt (avec Lamar Valley)
J09 - WEST YELLOWSTONE - VERNAL > ?
J10 - VERNAL - MOAB > Si nuit à Vernal - Colorado National Monument
J11 - MOAB > Arches NP
J12 - MOAB > Canyonlands > Island In The Sky > Deadhorse Point
J13 - MOAB - TORREY > Little Wild Horse / Slot Canyon > Goblin Valley State Park > Capitol Reef NP (Peut-être un peu trop pour la journée)
J14 - TORREY - LAS VEGAS > Valley Of Fire
J15 - LAS VEGAS
J16 - LAS VEGAS - SAN DIEGO
J17 - SAN DIEGO > Balboa Park > Downtown > Pacific Beach
J18 - SAN DIEGO - LOS ANGELES
J19 - LOS ANGELES
J20 - LOS ANGELES
J21 - LOS ANGELES
J22 - LOS ANGELES
J23 - LOS ANGELES - TOULOUSE.
Cette hypothèse pourrait nous permettre d'ajouter Cody et/ou de rajouter un/deux jour quelque part.
Nous sommes partis sur une hypothèse de 25 jours mais il nous sera également peut-être possible d'ajouter 1 ou 2 jours de plus.
Merci d'avance pour vos remarques, critiques et avis!
Encore émerveillés de notre premier voyage dans l'Ouest à l'été 2015 où nous avions fait une boucle des grands classiques (LA, Grand Canyon, Monument Valley, Bryce, Death Valley, LV, Yosemite, SF, Cote Pacifique, ...) nous envisageons de repartir à l'été 2018 (fin Aout/début Septembre) pour de nouvelles aventures même si nous n'en sommes pour l'instant qu'au stade de brouillon.
Comme il y a 2 ans, j'aurais souhaité vous soumettre l'itinéraire envisagé puisque vos conseils avaient été très précieux dans la réussite de notre projet et le seront certainement à nouveau. Je ne suis pour l'instant pas encore rentré dans le détail de l'organisation des journées, notamment dans les parcs.
Plusieurs précisions:
- Le circuit est organisé en fonction de 3 "centres" d’intérêt majeurs: Yellowstone - Moab - Los Angeles
- Nous penchons pour une arrivée à Denver, (afin de découvrir plus de choses qu'en arrivant à Salt Lake City et meilleurs horaires de vols). Il a l'air également plus facile et moins cher de louer un SUV en one-way à Denver qu'à SLC (ex Alamo ne propose pas de SUV à SLC...). Est-ce une idée acceptable?
- Se pose la question pour Cody (écarté pour l'instant, un peu à regret) car le détour semble trop chronophage (1 jour de plus nécessaire).
- Je ne suis pas encore sur de la pertinence du passage par San Diego, malgré tout la ville a l'air agréable et il est tentant d'y passer (au moins) une journée
HYPOTHESE #1 AVEC ARRIVÉE A DENVER
J1 - VOL TOULOUSE - DENVER
J2 - DENVER - VISITE DE LA VILLE
J3 - DENVER - GRANBY (ou GRAND LAKE ou KREMMLING) > Traversée de Rocky Mountain NP
J4 - GRANBY - JACKSON (OU PINEDALE) > Longue étape de transition
J5 - JACKSON - WEST YELLOWSTONE > Grand Teton NP > Taggart Lake
J6 - YELLOWSTONE > Madison, Old Faithful
J7 - YELLOWSTONE > Norris, Mammoth
J8 - YELLOWSTONE > West Thumb, Lake Village, Canyon
J9 - YELLOWSTONE > Tower-Roosevelt (avec Lamar Valley)
J10 - WEST YELLOWSTONE - OGDEN > ?
J11 - SALT LAKE CITY > Antelope Island > Temple Square > Utah State Capitol Nuit à Provo? Ou à Vernal?
J12 - PROVO OU VERNAL - MOAB > Si nuit à Vernal - Colorado National Monument
J13 - MOAB > Arches NP
J14 - MOAB > Canyonlands > Island In The Sky > Deadhorse Point
J15 - MOAB - TORREY > Little Wild Horse / Slot Canyon > Goblin Valley State Park > Capitol Reef NP (Peut-être un peu trop pour la journée)
J16 - TORREY - LAS VEGAS > Valley Of Fire
J17 - LAS VEGAS
J18 - LAS VEGAS - SAN DIEGO
J19 - SAN DIEGO > Balboa Park > Downtown > Pacific Beach
J20 - SAN DIEGO - LOS ANGELES
J21 - LOS ANGELES
J22 - LOS ANGELES
J23 - LOS ANGELES
J24 - LOS ANGELES
J25 - LOS ANGELES - TOULOUSE
HYPOTHESE #2 AVEC ARRIVÉE A SALT LAKE CITY
J1 - VOL TOULOUSE - SALT LAKE CITY
J2 - SALT LAKE CITY - VISITE DE LA VILLE
J3 - SALT LAKE CITY - JACKSON
J4 - JACKSON - WEST YELLOWSTONE > Grand Teton NP > Taggart Lake
J5 - YELLOWSTONE > Madison, Old Faithful
J6 - YELLOWSTONE > Norris, Mammoth
J7 - YELLOWSTONE > West Thumb, Lake Village, Canyon
J8 - YELLOWSTONE > Tower-Roosevelt (avec Lamar Valley)
J09 - WEST YELLOWSTONE - VERNAL > ?
J10 - VERNAL - MOAB > Si nuit à Vernal - Colorado National Monument
J11 - MOAB > Arches NP
J12 - MOAB > Canyonlands > Island In The Sky > Deadhorse Point
J13 - MOAB - TORREY > Little Wild Horse / Slot Canyon > Goblin Valley State Park > Capitol Reef NP (Peut-être un peu trop pour la journée)
J14 - TORREY - LAS VEGAS > Valley Of Fire
J15 - LAS VEGAS
J16 - LAS VEGAS - SAN DIEGO
J17 - SAN DIEGO > Balboa Park > Downtown > Pacific Beach
J18 - SAN DIEGO - LOS ANGELES
J19 - LOS ANGELES
J20 - LOS ANGELES
J21 - LOS ANGELES
J22 - LOS ANGELES
J23 - LOS ANGELES - TOULOUSE.
Cette hypothèse pourrait nous permettre d'ajouter Cody et/ou de rajouter un/deux jour quelque part.
Nous sommes partis sur une hypothèse de 25 jours mais il nous sera également peut-être possible d'ajouter 1 ou 2 jours de plus.
Merci d'avance pour vos remarques, critiques et avis!
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la c��te au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la c��te au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Retour 3 semaines à Cuba juillet - août 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Lorsque je pars en voyage, j'ai l'habitude de prendre des infos sur les forums et de demander de l'aide pour certaines questions d'organisation.
Ainsi, j'ai décidé de faire un petit bilan de mon voyage... ça pourra peut-être servir.
C'est un bilan sans prétention car 3 semaines ne permettent pas d'avoir une vision approfondie mais plutôt un aperçu.
Je remercie toutes les personnes qui ont répondu à mes questions lors de la préparation de mon voyage!
Bons voyages à tous!
Période : Du 14 juillet au 7 août 2017
Durée du voyage sur place : 22 jours.
Objectifs de voyage : découvrir des paysages diversifiés, rencontrer une nouvelle culture et se réserver plusieurs journées à juste profiter de la plage.
Type de voyage : En couple, sac à dos. Budget moyen avec quelques plaisirs (bons restaus)
Température et climat à cette période : Il fait très humide et très chaud (parfois 40°C), de très rares pluies courtes en fin de journée mais elles sont les bienvenues car elles rafraîchissent. Des siestes sont idéales et en adéquation avec le rythme des vacances pour éviter les heures trop chaudes.
Fuseau horaire et indications : Retirer 6h par rapport à l’heure française. En été, lever du soleil vers 6h30 et coucher vers 20h30.
Billet d’avion : Réservé en janvier, soit 6 mois avant >> 680 euros environ (IBERIA avec escale à Madrid).
Visa : Il faut un visa de 1 mois pour Cuba. Le mieux étant de le faire avant de partir. A Paris, lorsque l’on se rend à l’Ambassade, il est de 25 euros si on se déplace par soi-même. Si on emmène les documents de ses partenaires de voyage, toute personne qui fait appel à un tiers paie 25 + 27 euros. Soit une taxe plus chère que le visa lui-même… allez comprendre !
Assurance : Parfois un document prouvant une assurance est demandé (celui de la CB suffit), faire la demande à la banque.
Guides utilisés : Nous avions les 2 : LP (LONELY PLANET) et GDR (GUIDE DU ROUTARD). Nous avons davantage utilisé le GDR, plus en adéquation avec nos ressentis et de très bons conseils.
Choix pour les déplacements : Bus et taxis (pas de location de voiture).
De l’aéroport au centre-ville : Aéroport > Centre ville : 30 CUC (25 mais même les officiels poussent à 30) Centre ville > Aéroport : 20 CUC (vas savoir pourquoi c’est moins cher dans ce sens !)
Réservation : En haute saison, il est conseillé de réserver à l’avance les bus, les logements et quelle que soit la saison, les vols internes se réservent vraiment vraiment en avance!
Attention : une taxe pour quitter l’aéroport (25CUC) est apparemment mise en place. Nous concernant, c’était inclus dans le billet d’avion.
Notre point de vue global sur Cuba : Une très belle destination avec des paysages variés. L’accueil des cubains peut également varier mais c’est globalement chaleureux et dans les casas, c’est au top !
Avant de partir, beaucoup de personnes nous disaient : "Ca a du bien changer... c'est le moment d'y aller... C'est limite trop tard"... Bref, nous n'y étions jamais allés donc, le fameux changement, nous n'avons pas pu le constater. Et je pense qu'il faut accepter que tous les pays changent, rien ne reste figé, c'est ainsi.
Cuba conserve un côté authentique et les températures sont agréables. La vie est cool et on y trouve toujours des solutions. Nous n’avons jamais été en difficulté ou en insécurité. La musique est partout et la vie semble paisible malgré les difficultés que doivent rencontrer certains cubains sur place. La double monnaie est parfois frustrante car la différence entre la vie locale et la vie touristique est énorme. Certains cubains ont des difficultés à s’offrir certains éléments de la vie courante. Alors, certains tentent de gonfler les prix pour les touristes. Il faut dire que leur salaire moyen est de 25 CUC. Pour les excursions, les agences classiques sont Infotur, Cubatur, Havanatur et Eco Tour. Beaucoup d’excursions peuvent se réserver auprès des hôtes. Très beau voyage, on aurait bien prolongé !
Comment se loger ? - - Pas d’auberge de jeunesse sur place. - - Système de casa : on loge chez l’habitant : une chambre + une salle de bain. Très bien conçu, car permet une indépendance dans la maison. Les habitants donnent également la clef de la maison. Je conseille ce système tout au long du voyage : confort, propreté et des hôtes attentifs. Budget : environ 20 à 30 CUC par nuit par chambre. Chambre pouvant accueillir 2 à 3 personnes. Symbole des casas : comme un petit œil (ou une ancre) bleu . - - Les hôtels ne sont pas terribles du tout, je déconseille. Nous avons tenté une nuit au Sévilla. Le cadre était sympa mais le service lent, le personnel peu motivé et l’entretien irrégulier. Les prix sont surestimés au regard du service. Les casas sont tellement mieux!
- Réservation des logements : Nous avions réservé sur Airbnb pour plus de tranquillité à l’avance (et pour pouvoir bien situer l’emplacement et pour les commentaires). Il est cependant possible de réserver directement par mail (les adresses mail sont sur les guides LP et GDR) ou encore via des sites spécialisés dans les casas à Cuba. Attention : Il y a très peu internet à Cuba donc parfois, pour Airbnb, c’est la famille qui habite en Espagne ou au Mexique par exemple qui gère les réservations mais nous n’avons rencontré aucun problème. Faut-il réserver en avance ? Nous l’avons fait car notre niveau d’Espagnol est limité mais sur place, il y a de nombreuses possibilités. Réserver à l’avance permet d’éviter le moment d’errance avec les sacs à dos dans la ville après un trajet en bus… et ça évite aussi les rabatteurs qui touchent une commission.
Où manger ? Sur place, il y a plusieurs possibilités : déjeuner dans les casas, les restaurants d’Etat ou encore les paladares. Casa : l’hôte qui héberge propose des petits déjeuners à environ 4/5 CUC, et des repas à environ 10 CUC, le tout par personne. Servis à l’heure souhaitée communiquée la veille. Je conseillerai de tester un repas une première fois dans les casas puis de voir par la suite si vous maintenez cela pour la durée de votre séjour chez l’hôte. Les repas sont très très très copieux et je n’exagère pas ! Exemple de repas typique : une viande, des bananes plantains, des haricots noirs, du riz, des crudités, avocat, une soupe, des patates douces, des fruits en dessert, un jus de mangue. Les cubains mangent en grande quantité. Petit déjeuner : c’est variable. Globalement, pain, confitures, beurre, fruits, fromage cubain (un peu comme du babybel), thé, café, miel, petits pancakes, jus de fruit frais. Grande quantité également. De notre côté, nous avons mangé quelques fois chez l’habitant, surtout au début puis par la suite, nous avons décidé de nous diriger vers des restaus ou paladares pour plus de liberté d’organisation et pour manger un peu moins. Dans les casas, il est possible de demander des adaptations de menu : sandwich pour une excursion, choix de repas, etc. Des boissons et cocktails sont également possibles.
Restaurant d’Etat : Quelques-uns sont biens mais nous avons préféré les paladares. Les prix sont très variables d’un restaurant à l’autre et d’une ville à l’autre. Je conseille de se référer plutôt au GDR pour les bons conseils.
Paladares (=Restaurants privés) : Très bonnes découvertes. On y mange souvent très bien. Parfois 10% de service à la note mais plutôt rarement.
Dans la rue : il y a des petits comptoirs qui donnent sur la rue où l’on peut acheter des petites pizzas ou autres en-cas rapides à environ 1/2 CUC. Nous avons testé lors de petites faims, c’est pas mal.
Quel type de nourriture ? Les repas cubains sont très généreux mais manquent parfois de diversité. D’où notre choix d’aller parfois dans les restaus, pour varier. Dans la région de l’Oriente (Santiago et Baracoa), il y a une diversité car beaucoup de plats sont préparés au lait de coco (excellents!) et la présence de chocolat est la bienvenue :) Goûtez aux magnifiques crevettes et langoustes (nous les demandions justes grillées à l’ail et à l’huile d’olive, pour s’assurer de la fraîcheur et éviter les sauces trop lourdes). Bien demander le type de poisson, si vous choisissez ces plats car certains poissons tropicaux présentent des risques si on les consomme. La viande n’est pas toujours conseillée (évitez le jambon), suivez votre instinct. Nous en avons mangé de la très bonne.
Les fruits et avocats : un délice ! Certains étaient de la taille d’un ananas !
Boissons : Cuba est réputée pour ses cocktails, principalement à base de rhum. Mais comme pour tout ce qui touche aux plaisirs de la table, les cubains sont très généreux… et certains cocktails étaient trop chargés en rhum. Ca partait d’un bon sentiment mais il ne faut pas hésiter à demander de plus petites quantités. Selon vos goûts bien sûr :)
La Pina Colada est excellente!!
L’eau : Il est évidemment conseillé de boire de l’eau en bouteille. Nous avons payé la bouteille entre 0,70CUC (prix raisonnable) et 2CUC (abus parfois constatés).
Les supermarchés : Ce n’est pas une chose très courante à Cuba. Ils sont souvent peu fournis et même les cubains mettent plusieurs heures à tout trouver pour réaliser un repas proposé dans les casas. Ne vous attendez pas à faire votre cuisine vous-même car les courses sont possibles de manière aléatoire. Des pique-nique sont possibles, nous en avons fait, en achetant quelques trucs et le pain est bon.
Les jus de fruits frais et les eaux de coco sont excellents.
Est-ce une destination bon marché ? Il y a 2 monnaies différentes à Cuba. Les pesos convertibles (CUC) et les pesos cubains (CUP). Pour tout ce qui touche au tourisme, ce sont les pesos convertibles qui sont utilisés par les touristes (bien repérer les types de billets à l’avance). 1CUC = 1 euro environ (vérifier le taux de conversion à l’avance). Évidemment, il y a une grande différence entre les 2 monnaies. Il faut savoir que les cubains gagnent en moyenne l’équivalent de 25CUC par mois. Donc les prix des activités touristiques sont alignés sur le pouvoir d’achat des touristes. Une excursion à la journée peut être aux environs de 30 à 40 CUC par personne (grosso modo car ça dépend bien sûr de l'activité). Le cubain ne touchera évidemment pas toute cette somme car l’état se servira copieusement. Les touristes peuvent également payer quelques achats (alimentaires par exemple) en pesos cubains (CUP), tant que ce n’est pas en lien avec le tourisme. Attention, regardez bien la monnaie que l’on vous rend car entre les 2 monnaies (CUP et CUC), il y a grand écart pour le taux de change. Tout est plus cher pour le touriste que la vie locale des cubains. Des sites expliquent plus précisément cette histoire des 2 monnaies...
Cuba n’est pas une destination bon marché et l'important est de le savoir avant de partir. Ce n’est pas une destination inaccessible mais ça nécessite un budget anticipé pour éviter les surprises.
Exemple de prix : Un repas complet : entre 10 et 15 CUC Une nuit pour 2 ou 3 : 25 CUC Une excursion simple à la journée (hors plongée) : 25/35 CUC
Budget global pour notre voyage (difficile à estimer) PAR PERSONNE : Logement : environ 300 euros par personne pour tout le séjour Transports entre les étapes : 165 euros par personnes environ Budget sur place (bouffe classique, boissons, bons restaus, taxis internes, navettes aéroport, souvenirs, cocktails, excursions) : environ 900 euros par personne Billet d’avion : 680 euros
Vol interne : 120euros TOTAL tout compris : 2165 euros par personne (billets d’avion inclus)
Pour retirer : Je conseille d’emmener du liquide, nous avions emmené des euros, environ 800 à 1000 chacun. Ca fait beaucoup mais ça évite les recherches de DAB. Cette somme peut être échangée directement à l’aéroport, taux de change correct. Contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, nous avons croisé pas mal de DAB. Mais, attention certains ne fonctionnent pas ou sont mal approvisionnés. Prévenir sa banque de retraits à Cuba pour éviter les déconvenues sur place. Evitez la mastercard ou les banques américaines car ça pose problème à Cuba ou alors c’est surtaxé ! Le dollar est surtaxé de 10%.
Pays sûr ? Nous ne nous sommes pas du tout sentis en insécurité, même à la nuit tombée en visitant à pieds. Pas de problème rencontré. Il faut évidemment respecter les règles de prudence habituelles. Nous avions pris une ceinture ventrale pour l’argent et la CB. Il faut surtout être attentif dans les bus en gardant son sac à dos avec les éléments importants à ses pieds, pas dans les rangements au dessus de la tête. Mais ce conseil est valable partout. Prévoir un cadenas à code pour le sac à dos par exemple. Nous avons constaté une disparition de 70 euros durant notre séjour. Nous ne pouvons dire d’où vient cette disparition : perte ? vol ? le mystère reste intact et c’est peut-être mieux comme ça. Pas de suspicion particulière. Nous nous sommes toujours sentis en sécurité dans les casas. Suite à cette disparition, je bouclais mon sac qui restait à la casa avec argent et passeport avec un cadenas. Les casas sont tellement attentives aux commentaires Airbnb et les vols étant sévèrement punis, nous ne pensons pas avoir été volés dans une casa… Certaines ont des coffres forts.
Sur place : bus ou voiture de location ? La location de voiture à Cuba est spéciale : il faut réserver avec un choix restreint d’agences. Souvent énormément de temps à l’avance car sur place, presque impossible. Et surtout prévoir un budget de minimum 80 euros par jour pour la location uniquement. A cela se rajoute l’essence, les frais de parking, etc. Bref, certes ça permet une flexibilité mais nous avons décidé de renoncer à cette idée trop onéreuse. Et en voyant l’état de certaines routes sur place et le manque de panneaux, nous n’avons pas regretté.
En bus : il y a plusieurs compagnies mais celle pour les touristes est VIAZUL. Confort et ponctualité aléatoires selon les trajets. Il faut se présenter 1h à l’avance pour échanger sa résa ( à bien imprimer) contre un ticket et pour enregistrer son sac (pas plus de 20kg). On peut réserver les trajets en ligne mais attention, tous les tickets ne sont pas mis en ligne donc pas de panique si on ne peut pas réserver en ligne. Ca permet à ceux qui planifient moins leur voyage de pouvoir acheter des billets 1 ou 2 jours avant au comptoir VIAZUL ou dans certaines agences. Il faut prévoir un bon pull et un foulard à bord : la clim est au max ! Les autres possibilités : Bus Transtur, les collectivos ou les taxis. Les tarifs varient. Bref, on est rarement sans solution mais ça peut parfois grimper vite au niveau des prix.
Quelques exemples de prix par personne pour les trajets que nous avons effectués : La Havane > Vinales : 20 CUC (en collectivo) Vinales > Las Terrazas : 30 CUC (en collectivo) Las Terrazas > La Havane : 25 CUC (en collectivo) Trinidad > La Havane : 25 CUC (Viazul) Camaguey > Trinidad : 15 CUC (Viazul) Santiago de Cuba > Baracoa : 15 CUC (Viazul) Baracoa > Camaguey : 33 CUC (Viazul) Vol interne : La Havane > Santiago de Cuba : 120 euros (à réserver bien bien en avance car peu de vols)
Conseil : télécharger l’application de GPS/Plan maps.me : gratuite et permet de se repérer sans internet (hors ligne). Fonctionnement du GPS aléatoire.
Internet Il y a très peu Internet sur place. Du coup, il faut bien imprimer ses réservations à l’avance. Il y aura toujours une possibilité de se connecter mais il faut acheter une carte avec un code et se rendre dans une zone wifi (souvent des parcs publics). Carte ETECSA : 2 à 3 CUC pour l’heure.
Langue Très très peu de cubains parlent Anglais. Je conseille de télécharger gratuitement google translate (avec l’option espagnol). Notre espagnol était très limité (quelques souvenirs scolaires) mais nous n’avons cependant pas eu de soucis de compréhension, on finit toujours par se comprendre.
Les endroits visités En voici les grandes lignes : 1. LA HAVANE 2. VINALES 3. LAS TERRAZAS/SOROA 4. LA HAVANE 5. SANTIAGO DE CUBA 6. BARACOA 7. CAMAGUEY 8. TRINIDAD 9. LA HAVANE
LA HAVANE : Je pense que 2 jours à 2,5 jours sur place suffisent. La Havane est une ville où il faut prendre son temps mais dont le centre historique se fait assez vite. Le quartier historique est très intéressant. Le rythme est paisible. Il faut déambuler, découvrir les rues, prendre des verres en terrasse, écouter de la musique… Les petites rues sont agréables. La vieille place, la rue mercaderes, la rue proche du capitole, etc. Une petite balade le long du Malecon est incontournable. Il ne faut pas hésiter à s’offrir un tour de vieille voiture américaine au coucher du soleil (environ 40CUC pour l’heure) car ça permet de découvrir des quartiers peu visités. Un peu insolite : la vue de la ville proposée par Camara Obscura (2CUC) sur la plaza vieja. Très belle vue sur la terrasse de l’hôtel Inglaterra. Nous logions dans la rue Obispo lors de notre arrivée. Attention, elle est très bruyante. Centrale mais bruyante. Nous sommes restés plus longtemps que 3 jours car nous devions y repasser pour un vol interne et pour le retour. Mais 2 ou 2,5 jours, c’est suffisant selon nous. Il y a plein de musées.
- Bon restau de tapas si on veut du changement dans les plats : Lamparilla Tapas 361 e/ Aguacate y Villegas | E/ Aguacate y Villegas. - Bon petit restau aussi : El Chanchullero (457A Brasil ou également nommée Terniente Rey).
- Notre deuxième casa était top et hors des rues bruyantes mais tout de même centrale et très confortable : https://www.airbnb.fr/rooms/5926321 Les hôtes parlent anglais et cools.
VINALES : Bel endroit ! Un de nos coups de cœur. Je conseillerai 4 à 5 jours (si vous envisagez une excursion vers les plages) : balades, cheval, piscine, plage. La verdure, les reliefs, c’est une belle étape. Nous avions volontairement choisi une casa excentrée (à quelques pas de l’hôtel Jazmines qui offre une belle piscine accessible à tous (3CUC) et un beau panorama). Pour le coucher de soleil : préférez le petit restau juste avant l’hôtel qui s’appelle casa verde.
N'oubliez pas l'anti-moustiques : très vora
Notre casa était nichée dans un beau jardin. La propriétaire nous a aidé à planifier la majorité des activités que nous avons faites sur place : balade à cheval dans les petites montagnes (très facile même pour les débutants) avec visite auprès d’un fabricant de cigares, une dégustation d’un cocktail citron/miel/orange/sucre de canne (délice !) / Excursions à la journée à la cayo Jutias (une plage somptueuse, peu fréquentée, eaux limpides… magnifique !!!) la route pour y accéder est complexe mais un taxi vous dépose sur place et vous attend pour le retour (env 25 CUC par personne). Nous n’avons pas visité la ville de Vinales en elle-même qui nous semblait être une grande rue principale. Nous avons évité le fameux mur préhistorique peint… ça ne nous tentait pas trop. Je conseillerai de poursuivre également vers les plages de l’ouest (Maria Gorda). Il paraît qu’elles sont top. Nous avons testé uniquement Jutias.
- Casa au top ! Excentrée mais ça vaut le coup ! Confort et un jardin gorgé de fruits. Hôtes très gentils ! La casa est proche de la belle vue de l’hôtel Jazmines ou casa verde. https://www.airbnb.fr/rooms/17720536
LAS TERRAZAS/SOROA : Nous n’en gardons pas un souvenir immuable. Nous avions fait un stop pour pouvoir profiter des bains San Juan mais ils étaient fermés en raison d’une contamination de l’eau. Sinon, les villages en eux-mêmes sont classés éco-villages. Un passage rapide ou une pause why not. Il y a dans les parages des randos à faire mais obligation d’un guide car zone protégée donc non balisée. La casa était située à Flora un village entre Soroa et Las Terrazas mais comme nous l’avons réservée par l’intermédiaire d’une autre casa on ne connaît pas l’adresse. Casa Miriam je crois.
LES PLAGES DE L’EST (Près de la Havane) Il y a un bus Transtur qui permet d’y aller à la journée à moindre frais (5CUC A/R). Malheureusement, sur place la plage Santa Maria est très bof. Il y avait énormément de monde et certaines zones étaient très sales : bouteilles de bière dans l’eau, déchets… Donc, en juillet/août ou les week-ends, à éviter : trop de monde et pas assez propre. Il paraît qu’à d’autres périodes, c’est mieux. A tester.
SANTIAGO DE CUBA Petite ville intéressante. LP propose un parcours intéressant pour la découvrir. Nous y étions surtout pour le carnaval qui a lieu en juillet. Magnifique et envoûtant ! Sinon, dans les parages, il y a des randos possibles. Nous avions fait la toute petite ascension d’un petit sommet (300 marches) puis nous nous étions dirigés vers le musée de l’automobile (sans intérêt selon nous mais compris dans le tour) et la visite d’un espèce de jurassic park local. Une grande étendue où il y avait des dinosaures en béton défraîchi, à taille réelle. Plutôt drôle et insolite. Ca nous a bien fait marrer. Conseil : 3 jours à Santiago en temps de Caranaval, sinon 1 à 1,5 jour suffit.
Pour des petits encas : Pan.com (rue Aguilera), très bons sandwiches pour les petites faims. Celui au thon est excellent.
- Casa à quelques rues du centre ville et du carnaval. https://www.airbnb.fr/rooms/6879942 Bien équipée et hôte parlant anglais. Une très grande terrasse sur le toit. Nous avons pris nos dîners tous les soirs dans cette casa car les crevettes à l’ail étaient excellentes.
BARACOA Coup de cœur total. On a regretté de ne pas y être restés plus longtemps. Conseil : 4 à 5 jours. La nourriture est excellente et c’est un concentré de diversité de paysages : des belles plages, des monts à explorer, des cours d’eau. C’est verdoyant. La magnifique plage de Maguana est accessible facilement : soit en taxi, soit en se rendant avant 10H du matin (vers 9h30) à l’agence Cubatur près de la cathédrale) qui met à dispo un taxi collectif pour y passer la journée. Quelques CUC par personnes pour A/R. Sur cette plage, en arrivant, ne restez pas devant les restaurants (ils vous feront croire que seule la partie pile devant le restau est sécurisée… mais bien sûr !). Marchez vers la gauche (mer face à vous), le coin est plus paisible et l’eau y est magnifique. Nous avons exploré le parc Humbolt : rando top dans un bel endroit avec baignade aux cascades et escale à la plage Maguana au retour. Prévoyez un pique-nique et des tongs pour traverser les rivières. C’était une belle excursion (nous avions réservé avec Cubatur, 28CUC).
La ville de Baracoa est très agréable de jour comme de nuit. Belle vue à l’hôtel Castillo (accès gratuit par des escaliers). Si vous souhaitez aller à la plage Manglito en taxi, prévoyez d’y aller le matin car l’après-midi, plus de taxis dispo. Il y a 2 piscines dans les hôtels de Baracoa : agréables mais pas top au niveau de l’entretien.
Belle expérience également à Baracoa : la playa blanco. La plus petite plage du monde paraît-il avec un accès de 1m de sable. J’avais trouvé l’info sur un blog baracoa.be qui fourmille d’infos sur la région. Pour la playa blanco, il faut longer la plage de baracoa sur sa longueur et un peu avant la fin, il y a un chemin à droite. On voit quelques personnes passer de temps en temps. Puis on arrive sur un petit plan d’eau (on peut traverser avec une barque (1CUC pour 2) puis accès à un petit pont qui marque l’entrée du village) Il y a ensuite, à gauche une sorte de péage (2CUC par personne) puis la plage est indiquée. Ce n’est pas très loin. La plage est vraiment jolie et il y a peu de monde. Zones ombragées. Ca vaut le coup d’y aller et ce n’est pas très compliqué, ça nécessite un peu de marche (7 à 8km du centre mais en longeant la plage les pieds dans l’eau).
Pour Baracoa, nous n’avons pas mangé à la casa car nous avons profité des bons restaus. Il y a quelques supermarchés bien fournis pour les pique-nique.
- Casa Yindra et Ruben : Très bonne casa, bien placée (rue de la cathédrale), zone indépendante dans la maison. Terrasse privative avec vue sur la mer. Terrasse commune sur le toit avec belle vue. Propre, ménage tous les jours. Indépendance totale. https://www.airbnb.fr/rooms/8917395 - Deux restaurants excellentissimes à Baracoa, spécialités diverses mais les excellentes spécialités au lait de coco et chocolat : El Buen Sabor (134 calixto Garcia) et la terraza (casa Nilson, 143 flor Crombet) avec des crevettes d’eau douces excellentes et gigantesques!! Il y a également des boutiques où l’on peut acheter du chocolat.
CAMAGUEY Nous avions décidé de passer 2 nuits et une journée complète à Camaguey pour scinder un long voyage entre Baracoa et Trinidad. La ville était charmante avec beaucoup d’églises mais une demie-journée est suffisante et ce n’est pas selon nous un incontournable, on fait vite le tour. Nous avions réservé cette casa https://www.airbnb.fr/rooms/17877228 mais malheureusement, l’hôte a eu un contretemps et nous avons été dirigés par ses soins vers la casa d’un de ses amis (aucun souci pour ce changement). Très bien aussi et centrale.
TRINIDAD Trinidad est également un grand coup de cœur. Conseil : 4 jours et + si envie d’aller explorer les plages plus lointaines. La ville de Trinidad est très agréable : pavée, avec un centre historique charmant. La vie y est paisible. On a décidé un matin de faire une balade à l’aube, alors que le soleil se levait vers 6h du matin. C’était le meilleur moment : peu de monde dans les rues et une ville qui s’éveille. Ca vaut le lever matinal. LP propose un beau circuit de balade pour les photos.
Sur place, nous avons fait une longue balade à Cheval dans la vallée verdoyante de Los Ingenos (à faire !) avec escale baignade à une petite cascade.
Nous avons également profité de la plage Ancon où il est possible de faire du snorkeling (comptoir sur la plage sans avoir besoin de réserver), un catamaran va sur la barrière de corail, durée 1h, 10CUC. Une navette transtur se rend à la plage pour 5CUC A/R, sinon, il est possible d’y aller en taxi (forfait journée, il attend votre retour : 16 CUC pour le taxi).
Nos hôtes nous ont parlé d’une petite plage près du village de la Boca (ça se prononce Bateya… Batella ?). Sur place, Carlito loue des masques et tuba. Il y a des zones ombragées. Accès 1CUC. Les eaux sont cristallines. Même si l’accès (facile) se fait par des rochers, cette petite plage vaut le détour. On voit quelques jolis poissons. Attention, ici le soleil tape sévèrement et la concentration de sel n’arrange rien ! Nous y sommes allés en taxi (qui nous attendait).
Pour toutes ces excursions, nous avons demandé à nos hôtes de casa, de très bons conseils. - Casa à Trinidad : la meilleure casa de notre voyage. https://www.airbnb.fr/rooms/15395272 Il s’agit d’un couple québécois-cubaine très sympa et à l’écoute des besoins des voyageurs. La maison est à 10 minutes à pied du centre historique, la route est sûre même en pleine nuit ou à l’aube. La maison est bien pensée et la chambre avec SDB est tout confort et indépendante dans sa disposition dans la maison. Terrasse privative bien aménagée et terrasse sur le toit avec panorama. Nous avons pu avoir de grandes discussions avec eux en Français, ce qui facilite les choses et permet de mieux comprendre le fonctionnement du pays. Ils nous ont également donné beaucoup de conseils pour Trinidad et nous ont aidé à préparer l’ensemble de nos excursions. Nous avons pris des petits déjeuners sur place. Très bons et peuvent être adaptés aux envies.
Excellents restaurants à Trinidad : - San José (y aller tôt) (382 Antonio Maceo) : notre préféré. Grand choix et très bonne cuisine. - Paladar Museo 1514 (515 Simon Bolivar) : On déjeune comme dans un musée avec beaucoup de vaisselle ancienne. La nourriture est raffinée. Prix un peu élevés mais ça en vaut la peine pour se faire plaisir.
Ce que nous n’avons pas fait mais dont nous en avons entendu parler : La baie des cochons est apparemment top, la Maria Gorda semble idéale pour la plongée. Le nord offre aussi beaucoup de spots. Nous avions lu qu’une zone très protégée (coraux et espèces) permet des plongées totalement exceptionnelles (forfait à 2000 CUC avec beaucoup d’éléments inclus). Il y a également des épaves et grottes pour la plongée. Nous avons évité volontairement Santa Clara (ville du Che mais apparemment pas incontournable) et Varadero (complexes touristiques à la chaîne le long des belles plages du nord). Cienfuegos a l’air agréable à visiter.
Petites arnaques : éviter d’acheter des cigares dans la rue, éviter les cubains qui viennent en pleine rue vers vous « je connais un bon bar je vous emmène »/ « Votre hôtel/restau est déjà plein, suivez-moi » « Il y a tel groupe de musique qui se produit ce soir… », ne pas changer d’argent dans la rue. Toujours demander le prix avant, bien recompter (au restau, à la banque, etc. même dans les agences. Havanatur a par exemple essayé de me faire payer plus cher), possibilité de négocier (surtout les taxis), vérifier que l’on vous rend bien les pesos convertibles.
Bref, du bon sens pour les voyageurs avertis.
Bon voyage à Cuba, profitez bien, c'est magnifique!!!!😎
Période : Du 14 juillet au 7 août 2017
Durée du voyage sur place : 22 jours.
Objectifs de voyage : découvrir des paysages diversifiés, rencontrer une nouvelle culture et se réserver plusieurs journées à juste profiter de la plage.
Type de voyage : En couple, sac à dos. Budget moyen avec quelques plaisirs (bons restaus)
Température et climat à cette période : Il fait très humide et très chaud (parfois 40°C), de très rares pluies courtes en fin de journée mais elles sont les bienvenues car elles rafraîchissent. Des siestes sont idéales et en adéquation avec le rythme des vacances pour éviter les heures trop chaudes.
Fuseau horaire et indications : Retirer 6h par rapport à l’heure française. En été, lever du soleil vers 6h30 et coucher vers 20h30.
Billet d’avion : Réservé en janvier, soit 6 mois avant >> 680 euros environ (IBERIA avec escale à Madrid).
Visa : Il faut un visa de 1 mois pour Cuba. Le mieux étant de le faire avant de partir. A Paris, lorsque l’on se rend à l’Ambassade, il est de 25 euros si on se déplace par soi-même. Si on emmène les documents de ses partenaires de voyage, toute personne qui fait appel à un tiers paie 25 + 27 euros. Soit une taxe plus chère que le visa lui-même… allez comprendre !
Assurance : Parfois un document prouvant une assurance est demandé (celui de la CB suffit), faire la demande à la banque.
Guides utilisés : Nous avions les 2 : LP (LONELY PLANET) et GDR (GUIDE DU ROUTARD). Nous avons davantage utilisé le GDR, plus en adéquation avec nos ressentis et de très bons conseils.
Choix pour les déplacements : Bus et taxis (pas de location de voiture).
De l’aéroport au centre-ville : Aéroport > Centre ville : 30 CUC (25 mais même les officiels poussent à 30) Centre ville > Aéroport : 20 CUC (vas savoir pourquoi c’est moins cher dans ce sens !)
Réservation : En haute saison, il est conseillé de réserver à l’avance les bus, les logements et quelle que soit la saison, les vols internes se réservent vraiment vraiment en avance!
Attention : une taxe pour quitter l’aéroport (25CUC) est apparemment mise en place. Nous concernant, c’était inclus dans le billet d’avion.
Notre point de vue global sur Cuba : Une très belle destination avec des paysages variés. L’accueil des cubains peut également varier mais c’est globalement chaleureux et dans les casas, c’est au top !
Avant de partir, beaucoup de personnes nous disaient : "Ca a du bien changer... c'est le moment d'y aller... C'est limite trop tard"... Bref, nous n'y étions jamais allés donc, le fameux changement, nous n'avons pas pu le constater. Et je pense qu'il faut accepter que tous les pays changent, rien ne reste figé, c'est ainsi.
Cuba conserve un côté authentique et les températures sont agréables. La vie est cool et on y trouve toujours des solutions. Nous n’avons jamais été en difficulté ou en insécurité. La musique est partout et la vie semble paisible malgré les difficultés que doivent rencontrer certains cubains sur place. La double monnaie est parfois frustrante car la différence entre la vie locale et la vie touristique est énorme. Certains cubains ont des difficultés à s’offrir certains éléments de la vie courante. Alors, certains tentent de gonfler les prix pour les touristes. Il faut dire que leur salaire moyen est de 25 CUC. Pour les excursions, les agences classiques sont Infotur, Cubatur, Havanatur et Eco Tour. Beaucoup d’excursions peuvent se réserver auprès des hôtes. Très beau voyage, on aurait bien prolongé !
Comment se loger ? - - Pas d’auberge de jeunesse sur place. - - Système de casa : on loge chez l’habitant : une chambre + une salle de bain. Très bien conçu, car permet une indépendance dans la maison. Les habitants donnent également la clef de la maison. Je conseille ce système tout au long du voyage : confort, propreté et des hôtes attentifs. Budget : environ 20 à 30 CUC par nuit par chambre. Chambre pouvant accueillir 2 à 3 personnes. Symbole des casas : comme un petit œil (ou une ancre) bleu . - - Les hôtels ne sont pas terribles du tout, je déconseille. Nous avons tenté une nuit au Sévilla. Le cadre était sympa mais le service lent, le personnel peu motivé et l’entretien irrégulier. Les prix sont surestimés au regard du service. Les casas sont tellement mieux!
- Réservation des logements : Nous avions réservé sur Airbnb pour plus de tranquillité à l’avance (et pour pouvoir bien situer l’emplacement et pour les commentaires). Il est cependant possible de réserver directement par mail (les adresses mail sont sur les guides LP et GDR) ou encore via des sites spécialisés dans les casas à Cuba. Attention : Il y a très peu internet à Cuba donc parfois, pour Airbnb, c’est la famille qui habite en Espagne ou au Mexique par exemple qui gère les réservations mais nous n’avons rencontré aucun problème. Faut-il réserver en avance ? Nous l’avons fait car notre niveau d’Espagnol est limité mais sur place, il y a de nombreuses possibilités. Réserver à l’avance permet d’éviter le moment d’errance avec les sacs à dos dans la ville après un trajet en bus… et ça évite aussi les rabatteurs qui touchent une commission.
Où manger ? Sur place, il y a plusieurs possibilités : déjeuner dans les casas, les restaurants d’Etat ou encore les paladares. Casa : l’hôte qui héberge propose des petits déjeuners à environ 4/5 CUC, et des repas à environ 10 CUC, le tout par personne. Servis à l’heure souhaitée communiquée la veille. Je conseillerai de tester un repas une première fois dans les casas puis de voir par la suite si vous maintenez cela pour la durée de votre séjour chez l’hôte. Les repas sont très très très copieux et je n’exagère pas ! Exemple de repas typique : une viande, des bananes plantains, des haricots noirs, du riz, des crudités, avocat, une soupe, des patates douces, des fruits en dessert, un jus de mangue. Les cubains mangent en grande quantité. Petit déjeuner : c’est variable. Globalement, pain, confitures, beurre, fruits, fromage cubain (un peu comme du babybel), thé, café, miel, petits pancakes, jus de fruit frais. Grande quantité également. De notre côté, nous avons mangé quelques fois chez l’habitant, surtout au début puis par la suite, nous avons décidé de nous diriger vers des restaus ou paladares pour plus de liberté d’organisation et pour manger un peu moins. Dans les casas, il est possible de demander des adaptations de menu : sandwich pour une excursion, choix de repas, etc. Des boissons et cocktails sont également possibles.
Restaurant d’Etat : Quelques-uns sont biens mais nous avons préféré les paladares. Les prix sont très variables d’un restaurant à l’autre et d’une ville à l’autre. Je conseille de se référer plutôt au GDR pour les bons conseils.
Paladares (=Restaurants privés) : Très bonnes découvertes. On y mange souvent très bien. Parfois 10% de service à la note mais plutôt rarement.
Dans la rue : il y a des petits comptoirs qui donnent sur la rue où l’on peut acheter des petites pizzas ou autres en-cas rapides à environ 1/2 CUC. Nous avons testé lors de petites faims, c’est pas mal.
Quel type de nourriture ? Les repas cubains sont très généreux mais manquent parfois de diversité. D’où notre choix d’aller parfois dans les restaus, pour varier. Dans la région de l’Oriente (Santiago et Baracoa), il y a une diversité car beaucoup de plats sont préparés au lait de coco (excellents!) et la présence de chocolat est la bienvenue :) Goûtez aux magnifiques crevettes et langoustes (nous les demandions justes grillées à l’ail et à l’huile d’olive, pour s’assurer de la fraîcheur et éviter les sauces trop lourdes). Bien demander le type de poisson, si vous choisissez ces plats car certains poissons tropicaux présentent des risques si on les consomme. La viande n’est pas toujours conseillée (évitez le jambon), suivez votre instinct. Nous en avons mangé de la très bonne.
Les fruits et avocats : un délice ! Certains étaient de la taille d’un ananas !
Boissons : Cuba est réputée pour ses cocktails, principalement à base de rhum. Mais comme pour tout ce qui touche aux plaisirs de la table, les cubains sont très généreux… et certains cocktails étaient trop chargés en rhum. Ca partait d’un bon sentiment mais il ne faut pas hésiter à demander de plus petites quantités. Selon vos goûts bien sûr :)
La Pina Colada est excellente!!
L’eau : Il est évidemment conseillé de boire de l’eau en bouteille. Nous avons payé la bouteille entre 0,70CUC (prix raisonnable) et 2CUC (abus parfois constatés).
Les supermarchés : Ce n’est pas une chose très courante à Cuba. Ils sont souvent peu fournis et même les cubains mettent plusieurs heures à tout trouver pour réaliser un repas proposé dans les casas. Ne vous attendez pas à faire votre cuisine vous-même car les courses sont possibles de manière aléatoire. Des pique-nique sont possibles, nous en avons fait, en achetant quelques trucs et le pain est bon.
Les jus de fruits frais et les eaux de coco sont excellents.
Est-ce une destination bon marché ? Il y a 2 monnaies différentes à Cuba. Les pesos convertibles (CUC) et les pesos cubains (CUP). Pour tout ce qui touche au tourisme, ce sont les pesos convertibles qui sont utilisés par les touristes (bien repérer les types de billets à l’avance). 1CUC = 1 euro environ (vérifier le taux de conversion à l’avance). Évidemment, il y a une grande différence entre les 2 monnaies. Il faut savoir que les cubains gagnent en moyenne l’équivalent de 25CUC par mois. Donc les prix des activités touristiques sont alignés sur le pouvoir d’achat des touristes. Une excursion à la journée peut être aux environs de 30 à 40 CUC par personne (grosso modo car ça dépend bien sûr de l'activité). Le cubain ne touchera évidemment pas toute cette somme car l’état se servira copieusement. Les touristes peuvent également payer quelques achats (alimentaires par exemple) en pesos cubains (CUP), tant que ce n’est pas en lien avec le tourisme. Attention, regardez bien la monnaie que l’on vous rend car entre les 2 monnaies (CUP et CUC), il y a grand écart pour le taux de change. Tout est plus cher pour le touriste que la vie locale des cubains. Des sites expliquent plus précisément cette histoire des 2 monnaies...
Cuba n’est pas une destination bon marché et l'important est de le savoir avant de partir. Ce n’est pas une destination inaccessible mais ça nécessite un budget anticipé pour éviter les surprises.
Exemple de prix : Un repas complet : entre 10 et 15 CUC Une nuit pour 2 ou 3 : 25 CUC Une excursion simple à la journée (hors plongée) : 25/35 CUC
Budget global pour notre voyage (difficile à estimer) PAR PERSONNE : Logement : environ 300 euros par personne pour tout le séjour Transports entre les étapes : 165 euros par personnes environ Budget sur place (bouffe classique, boissons, bons restaus, taxis internes, navettes aéroport, souvenirs, cocktails, excursions) : environ 900 euros par personne Billet d’avion : 680 euros
Vol interne : 120euros TOTAL tout compris : 2165 euros par personne (billets d’avion inclus)
Pour retirer : Je conseille d’emmener du liquide, nous avions emmené des euros, environ 800 à 1000 chacun. Ca fait beaucoup mais ça évite les recherches de DAB. Cette somme peut être échangée directement à l’aéroport, taux de change correct. Contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, nous avons croisé pas mal de DAB. Mais, attention certains ne fonctionnent pas ou sont mal approvisionnés. Prévenir sa banque de retraits à Cuba pour éviter les déconvenues sur place. Evitez la mastercard ou les banques américaines car ça pose problème à Cuba ou alors c’est surtaxé ! Le dollar est surtaxé de 10%.
Pays sûr ? Nous ne nous sommes pas du tout sentis en insécurité, même à la nuit tombée en visitant à pieds. Pas de problème rencontré. Il faut évidemment respecter les règles de prudence habituelles. Nous avions pris une ceinture ventrale pour l’argent et la CB. Il faut surtout être attentif dans les bus en gardant son sac à dos avec les éléments importants à ses pieds, pas dans les rangements au dessus de la tête. Mais ce conseil est valable partout. Prévoir un cadenas à code pour le sac à dos par exemple. Nous avons constaté une disparition de 70 euros durant notre séjour. Nous ne pouvons dire d’où vient cette disparition : perte ? vol ? le mystère reste intact et c’est peut-être mieux comme ça. Pas de suspicion particulière. Nous nous sommes toujours sentis en sécurité dans les casas. Suite à cette disparition, je bouclais mon sac qui restait à la casa avec argent et passeport avec un cadenas. Les casas sont tellement attentives aux commentaires Airbnb et les vols étant sévèrement punis, nous ne pensons pas avoir été volés dans une casa… Certaines ont des coffres forts.
Sur place : bus ou voiture de location ? La location de voiture à Cuba est spéciale : il faut réserver avec un choix restreint d’agences. Souvent énormément de temps à l’avance car sur place, presque impossible. Et surtout prévoir un budget de minimum 80 euros par jour pour la location uniquement. A cela se rajoute l’essence, les frais de parking, etc. Bref, certes ça permet une flexibilité mais nous avons décidé de renoncer à cette idée trop onéreuse. Et en voyant l’état de certaines routes sur place et le manque de panneaux, nous n’avons pas regretté.
En bus : il y a plusieurs compagnies mais celle pour les touristes est VIAZUL. Confort et ponctualité aléatoires selon les trajets. Il faut se présenter 1h à l’avance pour échanger sa résa ( à bien imprimer) contre un ticket et pour enregistrer son sac (pas plus de 20kg). On peut réserver les trajets en ligne mais attention, tous les tickets ne sont pas mis en ligne donc pas de panique si on ne peut pas réserver en ligne. Ca permet à ceux qui planifient moins leur voyage de pouvoir acheter des billets 1 ou 2 jours avant au comptoir VIAZUL ou dans certaines agences. Il faut prévoir un bon pull et un foulard à bord : la clim est au max ! Les autres possibilités : Bus Transtur, les collectivos ou les taxis. Les tarifs varient. Bref, on est rarement sans solution mais ça peut parfois grimper vite au niveau des prix.
Quelques exemples de prix par personne pour les trajets que nous avons effectués : La Havane > Vinales : 20 CUC (en collectivo) Vinales > Las Terrazas : 30 CUC (en collectivo) Las Terrazas > La Havane : 25 CUC (en collectivo) Trinidad > La Havane : 25 CUC (Viazul) Camaguey > Trinidad : 15 CUC (Viazul) Santiago de Cuba > Baracoa : 15 CUC (Viazul) Baracoa > Camaguey : 33 CUC (Viazul) Vol interne : La Havane > Santiago de Cuba : 120 euros (à réserver bien bien en avance car peu de vols)
Conseil : télécharger l’application de GPS/Plan maps.me : gratuite et permet de se repérer sans internet (hors ligne). Fonctionnement du GPS aléatoire.
Internet Il y a très peu Internet sur place. Du coup, il faut bien imprimer ses réservations à l’avance. Il y aura toujours une possibilité de se connecter mais il faut acheter une carte avec un code et se rendre dans une zone wifi (souvent des parcs publics). Carte ETECSA : 2 à 3 CUC pour l’heure.
Langue Très très peu de cubains parlent Anglais. Je conseille de télécharger gratuitement google translate (avec l’option espagnol). Notre espagnol était très limité (quelques souvenirs scolaires) mais nous n’avons cependant pas eu de soucis de compréhension, on finit toujours par se comprendre.
Les endroits visités En voici les grandes lignes : 1. LA HAVANE 2. VINALES 3. LAS TERRAZAS/SOROA 4. LA HAVANE 5. SANTIAGO DE CUBA 6. BARACOA 7. CAMAGUEY 8. TRINIDAD 9. LA HAVANE
LA HAVANE : Je pense que 2 jours à 2,5 jours sur place suffisent. La Havane est une ville où il faut prendre son temps mais dont le centre historique se fait assez vite. Le quartier historique est très intéressant. Le rythme est paisible. Il faut déambuler, découvrir les rues, prendre des verres en terrasse, écouter de la musique… Les petites rues sont agréables. La vieille place, la rue mercaderes, la rue proche du capitole, etc. Une petite balade le long du Malecon est incontournable. Il ne faut pas hésiter à s’offrir un tour de vieille voiture américaine au coucher du soleil (environ 40CUC pour l’heure) car ça permet de découvrir des quartiers peu visités. Un peu insolite : la vue de la ville proposée par Camara Obscura (2CUC) sur la plaza vieja. Très belle vue sur la terrasse de l’hôtel Inglaterra. Nous logions dans la rue Obispo lors de notre arrivée. Attention, elle est très bruyante. Centrale mais bruyante. Nous sommes restés plus longtemps que 3 jours car nous devions y repasser pour un vol interne et pour le retour. Mais 2 ou 2,5 jours, c’est suffisant selon nous. Il y a plein de musées.
- Bon restau de tapas si on veut du changement dans les plats : Lamparilla Tapas 361 e/ Aguacate y Villegas | E/ Aguacate y Villegas. - Bon petit restau aussi : El Chanchullero (457A Brasil ou également nommée Terniente Rey).
- Notre deuxième casa était top et hors des rues bruyantes mais tout de même centrale et très confortable : https://www.airbnb.fr/rooms/5926321 Les hôtes parlent anglais et cools.
VINALES : Bel endroit ! Un de nos coups de cœur. Je conseillerai 4 à 5 jours (si vous envisagez une excursion vers les plages) : balades, cheval, piscine, plage. La verdure, les reliefs, c’est une belle étape. Nous avions volontairement choisi une casa excentrée (à quelques pas de l’hôtel Jazmines qui offre une belle piscine accessible à tous (3CUC) et un beau panorama). Pour le coucher de soleil : préférez le petit restau juste avant l’hôtel qui s’appelle casa verde.
N'oubliez pas l'anti-moustiques : très vora
Notre casa était nichée dans un beau jardin. La propriétaire nous a aidé à planifier la majorité des activités que nous avons faites sur place : balade à cheval dans les petites montagnes (très facile même pour les débutants) avec visite auprès d’un fabricant de cigares, une dégustation d’un cocktail citron/miel/orange/sucre de canne (délice !) / Excursions à la journée à la cayo Jutias (une plage somptueuse, peu fréquentée, eaux limpides… magnifique !!!) la route pour y accéder est complexe mais un taxi vous dépose sur place et vous attend pour le retour (env 25 CUC par personne). Nous n’avons pas visité la ville de Vinales en elle-même qui nous semblait être une grande rue principale. Nous avons évité le fameux mur préhistorique peint… ça ne nous tentait pas trop. Je conseillerai de poursuivre également vers les plages de l’ouest (Maria Gorda). Il paraît qu’elles sont top. Nous avons testé uniquement Jutias.
- Casa au top ! Excentrée mais ça vaut le coup ! Confort et un jardin gorgé de fruits. Hôtes très gentils ! La casa est proche de la belle vue de l’hôtel Jazmines ou casa verde. https://www.airbnb.fr/rooms/17720536
LAS TERRAZAS/SOROA : Nous n’en gardons pas un souvenir immuable. Nous avions fait un stop pour pouvoir profiter des bains San Juan mais ils étaient fermés en raison d’une contamination de l’eau. Sinon, les villages en eux-mêmes sont classés éco-villages. Un passage rapide ou une pause why not. Il y a dans les parages des randos à faire mais obligation d’un guide car zone protégée donc non balisée. La casa était située à Flora un village entre Soroa et Las Terrazas mais comme nous l’avons réservée par l’intermédiaire d’une autre casa on ne connaît pas l’adresse. Casa Miriam je crois.
LES PLAGES DE L’EST (Près de la Havane) Il y a un bus Transtur qui permet d’y aller à la journée à moindre frais (5CUC A/R). Malheureusement, sur place la plage Santa Maria est très bof. Il y avait énormément de monde et certaines zones étaient très sales : bouteilles de bière dans l’eau, déchets… Donc, en juillet/août ou les week-ends, à éviter : trop de monde et pas assez propre. Il paraît qu’à d’autres périodes, c’est mieux. A tester.
SANTIAGO DE CUBA Petite ville intéressante. LP propose un parcours intéressant pour la découvrir. Nous y étions surtout pour le carnaval qui a lieu en juillet. Magnifique et envoûtant ! Sinon, dans les parages, il y a des randos possibles. Nous avions fait la toute petite ascension d’un petit sommet (300 marches) puis nous nous étions dirigés vers le musée de l’automobile (sans intérêt selon nous mais compris dans le tour) et la visite d’un espèce de jurassic park local. Une grande étendue où il y avait des dinosaures en béton défraîchi, à taille réelle. Plutôt drôle et insolite. Ca nous a bien fait marrer. Conseil : 3 jours à Santiago en temps de Caranaval, sinon 1 à 1,5 jour suffit.
Pour des petits encas : Pan.com (rue Aguilera), très bons sandwiches pour les petites faims. Celui au thon est excellent.
- Casa à quelques rues du centre ville et du carnaval. https://www.airbnb.fr/rooms/6879942 Bien équipée et hôte parlant anglais. Une très grande terrasse sur le toit. Nous avons pris nos dîners tous les soirs dans cette casa car les crevettes à l’ail étaient excellentes.
BARACOA Coup de cœur total. On a regretté de ne pas y être restés plus longtemps. Conseil : 4 à 5 jours. La nourriture est excellente et c’est un concentré de diversité de paysages : des belles plages, des monts à explorer, des cours d’eau. C’est verdoyant. La magnifique plage de Maguana est accessible facilement : soit en taxi, soit en se rendant avant 10H du matin (vers 9h30) à l’agence Cubatur près de la cathédrale) qui met à dispo un taxi collectif pour y passer la journée. Quelques CUC par personnes pour A/R. Sur cette plage, en arrivant, ne restez pas devant les restaurants (ils vous feront croire que seule la partie pile devant le restau est sécurisée… mais bien sûr !). Marchez vers la gauche (mer face à vous), le coin est plus paisible et l’eau y est magnifique. Nous avons exploré le parc Humbolt : rando top dans un bel endroit avec baignade aux cascades et escale à la plage Maguana au retour. Prévoyez un pique-nique et des tongs pour traverser les rivières. C’était une belle excursion (nous avions réservé avec Cubatur, 28CUC).
La ville de Baracoa est très agréable de jour comme de nuit. Belle vue à l’hôtel Castillo (accès gratuit par des escaliers). Si vous souhaitez aller à la plage Manglito en taxi, prévoyez d’y aller le matin car l’après-midi, plus de taxis dispo. Il y a 2 piscines dans les hôtels de Baracoa : agréables mais pas top au niveau de l’entretien.
Belle expérience également à Baracoa : la playa blanco. La plus petite plage du monde paraît-il avec un accès de 1m de sable. J’avais trouvé l’info sur un blog baracoa.be qui fourmille d’infos sur la région. Pour la playa blanco, il faut longer la plage de baracoa sur sa longueur et un peu avant la fin, il y a un chemin à droite. On voit quelques personnes passer de temps en temps. Puis on arrive sur un petit plan d’eau (on peut traverser avec une barque (1CUC pour 2) puis accès à un petit pont qui marque l’entrée du village) Il y a ensuite, à gauche une sorte de péage (2CUC par personne) puis la plage est indiquée. Ce n’est pas très loin. La plage est vraiment jolie et il y a peu de monde. Zones ombragées. Ca vaut le coup d’y aller et ce n’est pas très compliqué, ça nécessite un peu de marche (7 à 8km du centre mais en longeant la plage les pieds dans l’eau).
Pour Baracoa, nous n’avons pas mangé à la casa car nous avons profité des bons restaus. Il y a quelques supermarchés bien fournis pour les pique-nique.
- Casa Yindra et Ruben : Très bonne casa, bien placée (rue de la cathédrale), zone indépendante dans la maison. Terrasse privative avec vue sur la mer. Terrasse commune sur le toit avec belle vue. Propre, ménage tous les jours. Indépendance totale. https://www.airbnb.fr/rooms/8917395 - Deux restaurants excellentissimes à Baracoa, spécialités diverses mais les excellentes spécialités au lait de coco et chocolat : El Buen Sabor (134 calixto Garcia) et la terraza (casa Nilson, 143 flor Crombet) avec des crevettes d’eau douces excellentes et gigantesques!! Il y a également des boutiques où l’on peut acheter du chocolat.
CAMAGUEY Nous avions décidé de passer 2 nuits et une journée complète à Camaguey pour scinder un long voyage entre Baracoa et Trinidad. La ville était charmante avec beaucoup d’églises mais une demie-journée est suffisante et ce n’est pas selon nous un incontournable, on fait vite le tour. Nous avions réservé cette casa https://www.airbnb.fr/rooms/17877228 mais malheureusement, l’hôte a eu un contretemps et nous avons été dirigés par ses soins vers la casa d’un de ses amis (aucun souci pour ce changement). Très bien aussi et centrale.
TRINIDAD Trinidad est également un grand coup de cœur. Conseil : 4 jours et + si envie d’aller explorer les plages plus lointaines. La ville de Trinidad est très agréable : pavée, avec un centre historique charmant. La vie y est paisible. On a décidé un matin de faire une balade à l’aube, alors que le soleil se levait vers 6h du matin. C’était le meilleur moment : peu de monde dans les rues et une ville qui s’éveille. Ca vaut le lever matinal. LP propose un beau circuit de balade pour les photos.
Sur place, nous avons fait une longue balade à Cheval dans la vallée verdoyante de Los Ingenos (à faire !) avec escale baignade à une petite cascade.
Nous avons également profité de la plage Ancon où il est possible de faire du snorkeling (comptoir sur la plage sans avoir besoin de réserver), un catamaran va sur la barrière de corail, durée 1h, 10CUC. Une navette transtur se rend à la plage pour 5CUC A/R, sinon, il est possible d’y aller en taxi (forfait journée, il attend votre retour : 16 CUC pour le taxi).
Nos hôtes nous ont parlé d’une petite plage près du village de la Boca (ça se prononce Bateya… Batella ?). Sur place, Carlito loue des masques et tuba. Il y a des zones ombragées. Accès 1CUC. Les eaux sont cristallines. Même si l’accès (facile) se fait par des rochers, cette petite plage vaut le détour. On voit quelques jolis poissons. Attention, ici le soleil tape sévèrement et la concentration de sel n’arrange rien ! Nous y sommes allés en taxi (qui nous attendait).
Pour toutes ces excursions, nous avons demandé à nos hôtes de casa, de très bons conseils. - Casa à Trinidad : la meilleure casa de notre voyage. https://www.airbnb.fr/rooms/15395272 Il s’agit d’un couple québécois-cubaine très sympa et à l’écoute des besoins des voyageurs. La maison est à 10 minutes à pied du centre historique, la route est sûre même en pleine nuit ou à l’aube. La maison est bien pensée et la chambre avec SDB est tout confort et indépendante dans sa disposition dans la maison. Terrasse privative bien aménagée et terrasse sur le toit avec panorama. Nous avons pu avoir de grandes discussions avec eux en Français, ce qui facilite les choses et permet de mieux comprendre le fonctionnement du pays. Ils nous ont également donné beaucoup de conseils pour Trinidad et nous ont aidé à préparer l’ensemble de nos excursions. Nous avons pris des petits déjeuners sur place. Très bons et peuvent être adaptés aux envies.
Excellents restaurants à Trinidad : - San José (y aller tôt) (382 Antonio Maceo) : notre préféré. Grand choix et très bonne cuisine. - Paladar Museo 1514 (515 Simon Bolivar) : On déjeune comme dans un musée avec beaucoup de vaisselle ancienne. La nourriture est raffinée. Prix un peu élevés mais ça en vaut la peine pour se faire plaisir.
Ce que nous n’avons pas fait mais dont nous en avons entendu parler : La baie des cochons est apparemment top, la Maria Gorda semble idéale pour la plongée. Le nord offre aussi beaucoup de spots. Nous avions lu qu’une zone très protégée (coraux et espèces) permet des plongées totalement exceptionnelles (forfait à 2000 CUC avec beaucoup d’éléments inclus). Il y a également des épaves et grottes pour la plongée. Nous avons évité volontairement Santa Clara (ville du Che mais apparemment pas incontournable) et Varadero (complexes touristiques à la chaîne le long des belles plages du nord). Cienfuegos a l’air agréable à visiter.
Petites arnaques : éviter d’acheter des cigares dans la rue, éviter les cubains qui viennent en pleine rue vers vous « je connais un bon bar je vous emmène »/ « Votre hôtel/restau est déjà plein, suivez-moi » « Il y a tel groupe de musique qui se produit ce soir… », ne pas changer d’argent dans la rue. Toujours demander le prix avant, bien recompter (au restau, à la banque, etc. même dans les agences. Havanatur a par exemple essayé de me faire payer plus cher), possibilité de négocier (surtout les taxis), vérifier que l’on vous rend bien les pesos convertibles.
Bref, du bon sens pour les voyageurs avertis.
Bon voyage à Cuba, profitez bien, c'est magnifique!!!!😎
Lieu de séjour en Andalousie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple aimant la randonnée et les beaux paysages, nous partons du 07 au 21 octobre en Andalousie. Atterrissage à Malaga et location de voiture pour la durée du séjour. Par contre je suis très indécis pour le logement... Nous ne sommes pas des mangeurs de kilomètres donc l'idée serait deux voire trois villégiatures dans un triangle Marbella, Alméria, Cordoba + Ronda. Nous reviendrons une autre année pour Séville.
Quelqu'un peut-il m'aider à trouver des lieux sympas de villégiatures ainsi que des randonnées à faire dans le périmètre indiqué?
Merci d'avance
Nous sommes un couple aimant la randonnée et les beaux paysages, nous partons du 07 au 21 octobre en Andalousie. Atterrissage à Malaga et location de voiture pour la durée du séjour. Par contre je suis très indécis pour le logement... Nous ne sommes pas des mangeurs de kilomètres donc l'idée serait deux voire trois villégiatures dans un triangle Marbella, Alméria, Cordoba + Ronda. Nous reviendrons une autre année pour Séville.
Quelqu'un peut-il m'aider à trouver des lieux sympas de villégiatures ainsi que des randonnées à faire dans le périmètre indiqué?
Merci d'avance
Birmanie, juillet 2017: voyage à deux en indépendant English translation pending
Bonjour,
Je vous propose un compte-rendu de notre voyage en Birmanie effectué au mois de Juillet 2017.
Le voyage a été réalisé en couple (la trentaine) avec un positionnement budgétaire économique :
- Transports publics et taxi (voiture, moto, tuk tuk) quand absolument nécessaire
- Hôtels avec confort basique : eau chaude, petit-déjeuner, salle de bain privative, calme
- Nourriture : Restaurant basiques (locaux, thaï, indien, quelques pizzas), street food, marchés
Pour réaliser ce parcours, voici les sources d'informations qui nous avons utilisé : - Blog http://worldwildbrice.net/ qui contient énormément d'informations, astuces, etc. - Blog http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/ lui aussi très riche - Voyage forum (en particulier le compte-rendu de FabGreg : https://voyageforum.com/discussion/myanmar-retours-1-mois-terrain-en-mars-2016-d7437178/) - Le forum Tripadvisor (version anglaise) qui contient pas mal d'informations complémentaires - Le routard (version 2017/2018) qui s'avérera très peu utile et dépassé sur de nombreux points Je remercie énormément toutes ces personnes !
Le parcours - J1 : Départ le soir de Paris (Qatar Airways) pour Doha - J2 : Arrivée à Doha et visite puis départ le soir (Qatar Airways) pour Yangon - J3 : Arrivée à Yangon le matin puis vol (Yangon Airways) pour Kengtung - J4 : Kengtung - J5 : Kengtung - J6 : Kengtung - J7 : Kengtung puis vol (Yangon Airways) pour Heho et taxi pour Aungban - J8 : Bus de Aungban à Loikaw - J9 : Loikaw - J10 : Pick-up de Loikaw à Phekon puis bateau public pour Nyaung Shwe - J11 : Excursion à la journée sur le lac Inlé - J12 : Excursion à la journée pour Kakku - J13 : Bus de Nyaung Shwe à Mandalay - J14 : Mandalay - J15 : Mandalay - J16 : Mandalay - J17 : Bus de Mandalay à Monywa puis visites (Thanboddhay, bouddha (debout, couché, etc.)) - J18 : Grottes de Pho win taung puis bus de Monywa à Nyaung-U - J19 : Bagan - J20 : Bagan - J21 : Bus de Nyaung-U à Pakokku puis de Pakokku à Mindat - J22 : Mindat - J23 : Bus de Mindat à Pakokku puis de Pakokku à Nyaung-U - J24 : Bagan puis bus de nuit pour Yangon - J25 : Yangon - J26 : Yangon - J27 : Départ le matin de Yangon pour Doha puis Paris (Qatar Airways)
Par rapport à l'itinéraire initialement prévu, voici les modifications qui ont été réalisés sur place : - Une journée en moins à Loikaw Les tarifs abusifs demandés par les guides, la fermeture de certains villages et notre sentiment d'avoir fait le tour de la destination ont fait que nous sommes reparti plus tôt. - Abandon de l'idée d'aller à Green Hill Valley (Kalaw) Le prix de 100 USD pour une journée nous a semblé clairement abusif et l'activité ne correspond pas forcément à nos goûts.
- Impossibilité d'aller à Mongok En réalité, nous avions retiré Mongok du parcours quelques semaines avant le départ. Après avoir contacté de nombreuses agences, il semblait dans un premier temps possible d'y aller mais la destination est de nouveau fermée aux étrangers.
- Ajout de Mindat avec 2 jours sur place puis modification à 1 jour Les 4 jours initialement prévus pour Mongok n'ont pas été remplacés avant le départ. Nous avions préféré les garder en réserve en cas de mauvais temps sur certains sites et au pire ajouter quelques jours pour Yangon et ses alentours (rocher d'or par exemple). A Bagan, en trainant sur Tripadvisor, j'ai lu quelques échanges sur Mindat et nous y sommes donc allés. Clairement, nous avons adoré Mindat mais la mauvaise préparation pour cette destination ainsi que le mauvais temps ont fait que nous ne sommes pas restés très longtemps.
Je vais détailler par la suite toutes ces destinations mais si c'était à refaire en terme de parcours, voici les modifications que j'apporterai : - Une meilleure préparation pour Loikaw (identification en amont du guide ?) - Une journée de moins à Mandalay - Aller à Mindat avant Bagan pour éviter de revenir à Pakokku (le bus de Monywa passe par là) - Une journée de plus à Mindat (avec une meilleure préparation et la bonne saison)
Pour réaliser ce parcours, voici les sources d'informations qui nous avons utilisé : - Blog http://worldwildbrice.net/ qui contient énormément d'informations, astuces, etc. - Blog http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/ lui aussi très riche - Voyage forum (en particulier le compte-rendu de FabGreg : https://voyageforum.com/discussion/myanmar-retours-1-mois-terrain-en-mars-2016-d7437178/) - Le forum Tripadvisor (version anglaise) qui contient pas mal d'informations complémentaires - Le routard (version 2017/2018) qui s'avérera très peu utile et dépassé sur de nombreux points Je remercie énormément toutes ces personnes !
Le parcours - J1 : Départ le soir de Paris (Qatar Airways) pour Doha - J2 : Arrivée à Doha et visite puis départ le soir (Qatar Airways) pour Yangon - J3 : Arrivée à Yangon le matin puis vol (Yangon Airways) pour Kengtung - J4 : Kengtung - J5 : Kengtung - J6 : Kengtung - J7 : Kengtung puis vol (Yangon Airways) pour Heho et taxi pour Aungban - J8 : Bus de Aungban à Loikaw - J9 : Loikaw - J10 : Pick-up de Loikaw à Phekon puis bateau public pour Nyaung Shwe - J11 : Excursion à la journée sur le lac Inlé - J12 : Excursion à la journée pour Kakku - J13 : Bus de Nyaung Shwe à Mandalay - J14 : Mandalay - J15 : Mandalay - J16 : Mandalay - J17 : Bus de Mandalay à Monywa puis visites (Thanboddhay, bouddha (debout, couché, etc.)) - J18 : Grottes de Pho win taung puis bus de Monywa à Nyaung-U - J19 : Bagan - J20 : Bagan - J21 : Bus de Nyaung-U à Pakokku puis de Pakokku à Mindat - J22 : Mindat - J23 : Bus de Mindat à Pakokku puis de Pakokku à Nyaung-U - J24 : Bagan puis bus de nuit pour Yangon - J25 : Yangon - J26 : Yangon - J27 : Départ le matin de Yangon pour Doha puis Paris (Qatar Airways)
Par rapport à l'itinéraire initialement prévu, voici les modifications qui ont été réalisés sur place : - Une journée en moins à Loikaw Les tarifs abusifs demandés par les guides, la fermeture de certains villages et notre sentiment d'avoir fait le tour de la destination ont fait que nous sommes reparti plus tôt. - Abandon de l'idée d'aller à Green Hill Valley (Kalaw) Le prix de 100 USD pour une journée nous a semblé clairement abusif et l'activité ne correspond pas forcément à nos goûts.
- Impossibilité d'aller à Mongok En réalité, nous avions retiré Mongok du parcours quelques semaines avant le départ. Après avoir contacté de nombreuses agences, il semblait dans un premier temps possible d'y aller mais la destination est de nouveau fermée aux étrangers.
- Ajout de Mindat avec 2 jours sur place puis modification à 1 jour Les 4 jours initialement prévus pour Mongok n'ont pas été remplacés avant le départ. Nous avions préféré les garder en réserve en cas de mauvais temps sur certains sites et au pire ajouter quelques jours pour Yangon et ses alentours (rocher d'or par exemple). A Bagan, en trainant sur Tripadvisor, j'ai lu quelques échanges sur Mindat et nous y sommes donc allés. Clairement, nous avons adoré Mindat mais la mauvaise préparation pour cette destination ainsi que le mauvais temps ont fait que nous ne sommes pas restés très longtemps.
Je vais détailler par la suite toutes ces destinations mais si c'était à refaire en terme de parcours, voici les modifications que j'apporterai : - Une meilleure préparation pour Loikaw (identification en amont du guide ?) - Une journée de moins à Mandalay - Aller à Mindat avant Bagan pour éviter de revenir à Pakokku (le bus de Monywa passe par là) - Une journée de plus à Mindat (avec une meilleure préparation et la bonne saison)
Endroit idéal pour passer la fin de l'hiver en Andalousie? English translation pending
Bonjour,
Toujours à la recherche de l'endroit idéal pour passer la fin de l'hiver en Espagne. On veut rester à un seul endroit, relaxer, rayonner pour effectuer quelques visites. Critères non négociables : - balcon avec vue sur la mer - très près de la plage - pas d'auto, donc transport en commun accessible - pas trop loin de l'aéroport de Malaga (30 km max)
J'ai vu quelque chose à Velez-Malaga... est-ce un endroit agréable pour y vivre ? La température est-elle agréable fin mars début avril ?
Merci 🙂
Toujours à la recherche de l'endroit idéal pour passer la fin de l'hiver en Espagne. On veut rester à un seul endroit, relaxer, rayonner pour effectuer quelques visites. Critères non négociables : - balcon avec vue sur la mer - très près de la plage - pas d'auto, donc transport en commun accessible - pas trop loin de l'aéroport de Malaga (30 km max)
J'ai vu quelque chose à Velez-Malaga... est-ce un endroit agréable pour y vivre ? La température est-elle agréable fin mars début avril ?
Merci 🙂
Lesbos avec 5 enfants: déplacements, visites... English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille (2 adultes et 5 ados) sur l'ïle de Lesbos en juillet pour 11 jours. J'ai quelques questions à poser aux connaisseurs ! Nous désirons nous reposer, mais de temps à autre, partir en escapade.
- Mieux vaut-il louer une voiture ou louer occasionnellement un taxi ? (pour limiter le budget)
- Avez-vous une idée du budget pour un repas le midi (à 7) ?
- Quelles sont les visites et activités incontournables, notamment avec des ados ?
- Depuis le séisme de la semaine dernière, y a-t-il eu des répercussions ou des conseils particuliers ?
- Tout autre conseil est le bienvenu !
Merci à vous.