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Quebec famille /avion /itinéraire English translation pending
Bonjour,
Grande première, j'écris pour la premiere fois dans un forum...alors je n'aurais peut être pas tous les codes...!
Nous partons en famille au mois d'aout pour le Québec. Montreal puis ....au grè du vent ...
Mais, premiere question : le suis abasourdie par les tarifs aériens : pas²moins de 700 euros par adulte chez les discounters facilement accessibles. Avez vous quelques astuces pour trouver moins cher (départ de londres ou d'Amsterdam, arrivée plutôt à NY et loc de voiture, )
Deuxieme question: on envisage de filer vers la Nature mais pas de trop longues distances ave bébés. La gaspésie, c'est l'fun ou autres idées?
On connait bien la côte nord jusqu'a Mingan / havre St Pierre du temps où la route s' y achevait..🙂
Grande première, j'écris pour la premiere fois dans un forum...alors je n'aurais peut être pas tous les codes...!
Nous partons en famille au mois d'aout pour le Québec. Montreal puis ....au grè du vent ...
Mais, premiere question : le suis abasourdie par les tarifs aériens : pas²moins de 700 euros par adulte chez les discounters facilement accessibles. Avez vous quelques astuces pour trouver moins cher (départ de londres ou d'Amsterdam, arrivée plutôt à NY et loc de voiture, )
Deuxieme question: on envisage de filer vers la Nature mais pas de trop longues distances ave bébés. La gaspésie, c'est l'fun ou autres idées?
On connait bien la côte nord jusqu'a Mingan / havre St Pierre du temps où la route s' y achevait..🙂
demande de conseils pour bosser à l'étranger English translation pending
bonjour tout le monde, je suis actuellement à la recherche d'un emploi et suis disponible de mars à décembre 2005 puisque je dois intégrer une formation d'accompagnateur touristique en janvier 2006. J'envisagais donc d'aller bosser à l'étranger pendant cette période d'inactivité, histoire de joindre l'utile (travail d'une langue étrangère) à l'agréable (voir du pays). Mais voilà le hic: cela fait 15 jours que j'ai commencé à chercher et pour l'instant mes recherches ne sont vraiment pas fructueuses....voila donc l'objet de mon message: si quelqu'un pouvait me donner un tuyau (adresse de site, contact etc..) cela me serait d'un grand secours, d'avance merci et bon voyage à ceux qui ont la chance de partir!
Passage Laos-Cambodge à moto English translation pending
salut
je suis passer sans encombre du laos au cambodge avec ma moto immatriculer au laos que jai acheter au laos
des 4000 iles, aller jusqua la fin de la route 13, la principale au laos.
une petite piste part sur 5 km juste en face.
la suivre et vous arriver au posrte lao. controle visa plus papier moto (je nai aucun papier dauthorisation de la sortir et personne ne me la demander)
500 metres plus loin le poste cambodge ou ils ont juste viser mon passeport et nont meme pas fais attention a la moto
par contre cetai un dimanche, ca aide peut etre, et jai payer 3 dolars cotes laos pour le tampon sur le visa, tarif week end a ce quon ma dit.
jai aussi dit que je venait 15 jours au cambodge puis revenait au laos mais rien ne le dit sur papier
le passage est donc possible et sans aucune difficulter en plus...
si qlqun a des infos sur le passage cambodge thailande, cest le bienvenue
merci davance greg
je suis passer sans encombre du laos au cambodge avec ma moto immatriculer au laos que jai acheter au laos
des 4000 iles, aller jusqua la fin de la route 13, la principale au laos.
une petite piste part sur 5 km juste en face.
la suivre et vous arriver au posrte lao. controle visa plus papier moto (je nai aucun papier dauthorisation de la sortir et personne ne me la demander)
500 metres plus loin le poste cambodge ou ils ont juste viser mon passeport et nont meme pas fais attention a la moto
par contre cetai un dimanche, ca aide peut etre, et jai payer 3 dolars cotes laos pour le tampon sur le visa, tarif week end a ce quon ma dit.
jai aussi dit que je venait 15 jours au cambodge puis revenait au laos mais rien ne le dit sur papier
le passage est donc possible et sans aucune difficulter en plus...
si qlqun a des infos sur le passage cambodge thailande, cest le bienvenue
merci davance greg
tunisie, ou aller fin juillet English translation pending
je comptais partir à agadir cet été, mais aprés avoir lu les différents commentaires je renonce.je compte partir apres le 14/07/2005, 14 jours avec 3 ados 17, 16 14 ans, il me faut donc un hotel avec animations, si possible all inclusive, et pour mon mari et moi sauna et hammam, nous voulons un hotel de qualité 3, 4*ou plus .
merci, toutes vos suggestions seont lues avec plaisir et étudiées.
merci, toutes vos suggestions seont lues avec plaisir et étudiées.
Solymar Beach Resort English translation pending
Je pars le 24 février par gotravel au Solymar. Dans d'autres sites j'ai autant des commentaire positifs que négatifs. J'aimrerais avoir des infos de cette hôtel
Sécheresse Holguin English translation pending
Allo,
Nous partons le 22 mars pour le Playa Costa Verde / Holguin et nous aimerions avoir les plus récentes nouvelles au sujet de la sécheresse.... est-ce que quelqu'un sait si tout est rentré dans l'ordre.... ?
merci :-)
Soda
Nous partons le 22 mars pour le Playa Costa Verde / Holguin et nous aimerions avoir les plus récentes nouvelles au sujet de la sécheresse.... est-ce que quelqu'un sait si tout est rentré dans l'ordre.... ?
merci :-)
Soda
Structures humanitaires en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en train de monter un projet humanitaire de septembre 2005 à septembre 2006 en Asie du sud-est. Ce projet consiste à la réalisation et à la collecte de toiles peintes par des enfants de foyers humanitaires, dans l'optique d'une exposition à Paris en janvier 2007. Pour tout ce qui concerne le budget prévisionnel et les conditions de mise en place d'un projet, il n'y a pas de problèmes (je suis en licence de conception de projets culturels). De plus j'ai déjà une quinzaine de grands voyages derrière moi, donc ca va plutot pas mal. Mais je recherche des structures humanitaires (centres d'éducation, foyers, orphelinat) qui seraient prêtes à m'accueillir pour une durée approximative d'un mois, en tant que bénévole. Cela constitue en effet une difficulté car le bénévolat classique s'effectue en temps normal sur une période d'un an au même endroit, et car je dois monter sur place un atelier peinture avec l'accord de l'association.
Merci donc d'avance pour votre aide et je me tiens largement à votre disposition si vous voulez avoir plus d'informations sur le projet. Erwan
PS: les pays visés sont: Viet-nam, Thaïlande, Laos, Cambodge, Birmanie (j'ai dit visé...), Inde, Népal.
Je suis actuellement en train de monter un projet humanitaire de septembre 2005 à septembre 2006 en Asie du sud-est. Ce projet consiste à la réalisation et à la collecte de toiles peintes par des enfants de foyers humanitaires, dans l'optique d'une exposition à Paris en janvier 2007. Pour tout ce qui concerne le budget prévisionnel et les conditions de mise en place d'un projet, il n'y a pas de problèmes (je suis en licence de conception de projets culturels). De plus j'ai déjà une quinzaine de grands voyages derrière moi, donc ca va plutot pas mal. Mais je recherche des structures humanitaires (centres d'éducation, foyers, orphelinat) qui seraient prêtes à m'accueillir pour une durée approximative d'un mois, en tant que bénévole. Cela constitue en effet une difficulté car le bénévolat classique s'effectue en temps normal sur une période d'un an au même endroit, et car je dois monter sur place un atelier peinture avec l'accord de l'association.
Merci donc d'avance pour votre aide et je me tiens largement à votre disposition si vous voulez avoir plus d'informations sur le projet. Erwan
PS: les pays visés sont: Viet-nam, Thaïlande, Laos, Cambodge, Birmanie (j'ai dit visé...), Inde, Népal.
Bateau pour aller au Maroc en voiture English translation pending
bonjour, je prévois à très court terme un voyage au Maroc en 4*4 avec ma chère et tendre et nos deux enfants. Je cherche désespérément quelle solution pour passer du sud de l'espagne au Maroc le plus rapidement et le moins cher possible bien entendu...Quelle compagnie ? Comment les trouver ? Combien dois-je compter ? Merci pour votre aide. Manoël.
TO pour l'Egypte? English translation pending
Bonjour,
J'envisage une séjour en Egypte (croisière, le Caire et la mer rouge) Vos conseils sont les bienvenus ainsi que (pour la Belgique) les tour opérator à éviter.
HURGHADA ou EL GOUNA? Quels hôtels?
D'avance merci pour vos réponse.
J'envisage une séjour en Egypte (croisière, le Caire et la mer rouge) Vos conseils sont les bienvenus ainsi que (pour la Belgique) les tour opérator à éviter.
HURGHADA ou EL GOUNA? Quels hôtels?
D'avance merci pour vos réponse.
Et pourquoi pas l'aide humanitaire où on veut, comme on veut et quand on veut? English translation pending
Salut à tous,
Arrêtez vos histoires avec vos.... Pourquoi ceci ?....Pourquoi cela ?.....Occupez-vous plutôt de savoir de quoi ceux que vous désirez aider ont besoin........
J'ai travaillé huit ans sans discontinuer pour différentes ONG sur le continent Africain, mais voilà à cause de propos comme notre ami "trans" tient, j'ai tout abandonné et décidé d'agir seul.....
Pourquoi diable, vous qui vous dites anciens vouloir juger tout ces jeunes gens qui veulent venir gonfler les rangs des organismes humanitaires en été........pourquoi, diable n'auraient-ils pas le droit de se rendre utiles pendant leurs congés, puisque c'est le seul moment dont ils disposent dans l'année pour....non pas se donner bonne conscience, comme l'affriment certains.......mais pour donner un peu de leur temps.......le tourisme humanitaire???????........Pourquoi ne pas joindre l'utile à l'agréable???????
Vous comprenez maintenant mon ras le bol, de toutes ces "chamailleries" au sein de ces organismes?????........Le ras le bol de voir "ces anciens" parader et poivoiser, devant tout ces jeunes "touristes de l'humanitaire"........
Je suis tout neuf dans ce forum, tout neuf sur le net.......et je m'apperçois que derrière un écran c'est encore pire que dehors.......Alors que diable, donner moi l'envie de continuer........s'il vous plait.....
Amicalement à vous tous......je dis bien "vous tous"..........😉
Arrêtez vos histoires avec vos.... Pourquoi ceci ?....Pourquoi cela ?.....Occupez-vous plutôt de savoir de quoi ceux que vous désirez aider ont besoin........
J'ai travaillé huit ans sans discontinuer pour différentes ONG sur le continent Africain, mais voilà à cause de propos comme notre ami "trans" tient, j'ai tout abandonné et décidé d'agir seul.....
Pourquoi diable, vous qui vous dites anciens vouloir juger tout ces jeunes gens qui veulent venir gonfler les rangs des organismes humanitaires en été........pourquoi, diable n'auraient-ils pas le droit de se rendre utiles pendant leurs congés, puisque c'est le seul moment dont ils disposent dans l'année pour....non pas se donner bonne conscience, comme l'affriment certains.......mais pour donner un peu de leur temps.......le tourisme humanitaire???????........Pourquoi ne pas joindre l'utile à l'agréable???????
Vous comprenez maintenant mon ras le bol, de toutes ces "chamailleries" au sein de ces organismes?????........Le ras le bol de voir "ces anciens" parader et poivoiser, devant tout ces jeunes "touristes de l'humanitaire"........
Je suis tout neuf dans ce forum, tout neuf sur le net.......et je m'apperçois que derrière un écran c'est encore pire que dehors.......Alors que diable, donner moi l'envie de continuer........s'il vous plait.....
Amicalement à vous tous......je dis bien "vous tous"..........😉
Une rencontre à Shanghai 2005? English translation pending
J'ai cru voir que nous étions quelques uns à vivre en Chine et notamment dans la région de Shanghai, et que d'autres allaient être de passage en ville dans les mois qui viennent.
Puisque des rencontres sont organisées un peu partout, pourquoi ne pas faire de même ici? Voyons voir ci certains sont intéressés et on choisira une date en fonction.
Puisque des rencontres sont organisées un peu partout, pourquoi ne pas faire de même ici? Voyons voir ci certains sont intéressés et on choisira une date en fonction.
TDM fin février 2005 en 6 mois English translation pending
Salut tout le monde!
Je viens d'acheter un billet TDM chez les Connaisseurs 🙂 (2400 euros + taxes et assurance Marco Polo), départ le 25 février 2005 :
Australie (Sydney/Canberra) - fin février Tasmanie - mars Nouvelle-Zélande (les 2 îles) - mars/avril Malaisie (Singapour) - fin avril Chine (Hong-kong/Pekin) - mai Japon (Osaka/Tokyo) - mai/début juin * Sibérie (Vladivostok/Kamtchatka) - juin ?? Etats-Unis (Los Angeles) - juin Alaska (Anchorage et la pointe ouest) - juin Etats-Unis (Californie/Yellowstone/Chicago/New-York) - juillet Canada (Montréal/Ottawa) - août et enfin Londres et Paris.
* : si j'arrive à avoir un visa pour passer 1 mois au Kamtchatka, je ferai une longue randonnée (en solo?) pour voir ours, lynx, pygargues, geysers et autres volcans, en décalant toutes mes dates. D'ailleurs si quelqu'un a un tuyau pour avoir un visa facilement, je suis preneur.
Thèmes principaux : l'origine de la vie (réelle et artificielle), la vie en condition extrème (dans la nature et les labos que je vais visiter), les geysers dans le monde (NZ, USA, Alaska et Kamtchatka). Le programme est très chargé... 😉
Question logement je vise le budget zéro : dans la nature en couchant sous la tente, et en ville chez l'habitant gratuitement (via HospitalityClub que j'ai déjà testé avec succès).
Je voyagerai donc seul mais je ne désespère pas trouver quelques coéquipiers sur mon chemin, alors ceux que ça intéressent, n'hésitez pas à écrire!
Pierre
Je viens d'acheter un billet TDM chez les Connaisseurs 🙂 (2400 euros + taxes et assurance Marco Polo), départ le 25 février 2005 :
Australie (Sydney/Canberra) - fin février Tasmanie - mars Nouvelle-Zélande (les 2 îles) - mars/avril Malaisie (Singapour) - fin avril Chine (Hong-kong/Pekin) - mai Japon (Osaka/Tokyo) - mai/début juin * Sibérie (Vladivostok/Kamtchatka) - juin ?? Etats-Unis (Los Angeles) - juin Alaska (Anchorage et la pointe ouest) - juin Etats-Unis (Californie/Yellowstone/Chicago/New-York) - juillet Canada (Montréal/Ottawa) - août et enfin Londres et Paris.
* : si j'arrive à avoir un visa pour passer 1 mois au Kamtchatka, je ferai une longue randonnée (en solo?) pour voir ours, lynx, pygargues, geysers et autres volcans, en décalant toutes mes dates. D'ailleurs si quelqu'un a un tuyau pour avoir un visa facilement, je suis preneur.
Thèmes principaux : l'origine de la vie (réelle et artificielle), la vie en condition extrème (dans la nature et les labos que je vais visiter), les geysers dans le monde (NZ, USA, Alaska et Kamtchatka). Le programme est très chargé... 😉
Question logement je vise le budget zéro : dans la nature en couchant sous la tente, et en ville chez l'habitant gratuitement (via HospitalityClub que j'ai déjà testé avec succès).
Je voyagerai donc seul mais je ne désespère pas trouver quelques coéquipiers sur mon chemin, alors ceux que ça intéressent, n'hésitez pas à écrire!
Pierre
Education ou alphabétisation au Maroc et Mauritanie English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche de contacts avec des assoc. dans le domaine de l'éducation, alphabétisation au Maroc et Mauritanie.
roberta
roberta
Parrainages d'école au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Je suis enseignant et je pars pour le Sri Lanka le 31 janvier avec un peu d’argent que j’ai récolté et l’objectif de mettre en place le maximum de parrainages entre une école sri lanquaise et une école française afin d’aider à la reconstruction. Je suis à la recherche d’associations étant intéressées par ce genre d’action et ayant un correspondant sur place.
Patrick
patrick.estner@wanadoo.fr
Je suis enseignant et je pars pour le Sri Lanka le 31 janvier avec un peu d’argent que j’ai récolté et l’objectif de mettre en place le maximum de parrainages entre une école sri lanquaise et une école française afin d’aider à la reconstruction. Je suis à la recherche d’associations étant intéressées par ce genre d’action et ayant un correspondant sur place.
Patrick
patrick.estner@wanadoo.fr
Achat appareil photo pour voyage Thaïlande, Cambodge et Laos English translation pending
je compte m'acheter un appareil photo numérique pour mon prochain voyage (Thailande/Cambodge/Laos) J'hésite entre plusieurs modeles et marques: le Z3 de Minolta, le Kodak 7590 et le Panasonic FZ20 avec un petit faible pour ce dernier (le z3 me parait un peu léger) Qu'en est-il en ce qui concerne la rapidité du déclenchement de la photo et du zoom? J'ai déjà eu un Fuji F602Z, que je trouvais "lent" par rapport à mes précédents appareils (argentiques). Partant près de 2 mois, pour stocker mes photos j'ai le choix entre plusieurs possibilités: emmener un petit disque dur portable(style Vosonic XdriveII, env. 200€), grâver les photos sur CD ou envoyer les photos pat internet. Dans ce dernier cas, la place est certainement très llimitée (en taille et nombre de photos) Que me conseilleriez-vous?
Merci pour vos réponses
Sisophon
Merci pour vos réponses
Sisophon
Voyage d'étude Mexique English translation pending
Nous sommes une classe de 22 pour un voyage d'étude au Mexique . Etant en licence de manager en grande distribution nous aimerions savoir si il y a des grandes surfaces du style de champion ( ou autre), des parcs animaliers et des endroits ou il ya des productions végétales ( horticulture...). Notre formation comprend 3 options (alimentaire, jardinerie et animalerie) et nous devons réaliser des visites pour les 3. Nous avons cherché sur internet mais nous ne trouvons rien, par ailleurs nous attendons une réponse de l'ambassade.
Merci a ceux qui connaissent et qui peuvent nous aider. 😛
Merci a ceux qui connaissent et qui peuvent nous aider. 😛
Mongolie: 2 filles et 2 chevaux English translation pending
Salut
On est deux filles qui avont deja fait nos preuves quant au goût de l'aventure that's why on a prevu de s'offrir la mongolie à cheval en 2006 (avant d'avoir des bébés et des maris en fait). Et à pas cher evidemment. J'ai deja lu plein d'infos super interessantes sur ce forum, mais j'aimerais bien avoir un petit résumé exprès pour nous...
D'autre part je parle un peu russe, j'aimerais savoir si ça peut vraiment aider...(auquel cas, d'ici là je perfectionne...)
Merci plein et bon voyage tous!
Julie Bullshit
On est deux filles qui avont deja fait nos preuves quant au goût de l'aventure that's why on a prevu de s'offrir la mongolie à cheval en 2006 (avant d'avoir des bébés et des maris en fait). Et à pas cher evidemment. J'ai deja lu plein d'infos super interessantes sur ce forum, mais j'aimerais bien avoir un petit résumé exprès pour nous...
D'autre part je parle un peu russe, j'aimerais savoir si ça peut vraiment aider...(auquel cas, d'ici là je perfectionne...)
Merci plein et bon voyage tous!
Julie Bullshit
Voyage en Algérie: réservation d'hôtel pour obtention de visa? English translation pending
🙂Bonjour à tous,
Je compte aller voir un ami en Algérie en janvier.J'ai une question à propos du visa que je dois demander.
Je sais qu'il faut une réservation d'hôtel, mais nous comptons nous déplacer et donc aller dans différents hôtels.Comment dois-je faire?Dois-je faire plusieurs réservations ou une suffit?
Merci si quelqu'un pouvait me donner des renseignements au sujet de ce visa.
Je compte aller voir un ami en Algérie en janvier.J'ai une question à propos du visa que je dois demander.
Je sais qu'il faut une réservation d'hôtel, mais nous comptons nous déplacer et donc aller dans différents hôtels.Comment dois-je faire?Dois-je faire plusieurs réservations ou une suffit?
Merci si quelqu'un pouvait me donner des renseignements au sujet de ce visa.
Attentat à Taba en Egypte English translation pending
Je ne sais pas si vous avez écouté les infos mais il y a eu 3 explosions dues a des attentats dans la region balnéaire de Taba.
Comme je ne suis jamais parti en Egypte et que pour la première fois, j'y vais mi-décembre sur la région d'Hurghada, j'aimerais savoir s'il y a le moindre risque ou alors c'est seulement la région de Taba qui est visée à cause de sa proximité avec Israel.
Merci a tous.
Coût de location de voiture avec chauffeur à Madagascar? English translation pending
Quelqu'un connaîtrait-il le coût approximatif de location d'un véhicule avec chauffeur pour une semaine ?
Je ne parle pas de véhicules proposés par les loueurs sinon d'un véhicule type taxi brousse par exemple.
Merci
Je ne parle pas de véhicules proposés par les loueurs sinon d'un véhicule type taxi brousse par exemple.
Merci
Déserts... English translation pending
Bonjour à tous, je voudrais marcher dans un désert pendant les vacances de noel. Le problême est que je dispose de peu de temps (1 semaine) et de peu d'argent!!!!
Peut-être contrairement à mon habitude, serait-il judicieux de partir en organisé depuis la France, sachant que je suis seul et qu'une fois sur place, je n'aurai pas le temps d'organiser tout cela.
Connaissez vous des bonnes agences répondant à ces critères?
Merci d'avance.
Peut-être contrairement à mon habitude, serait-il judicieux de partir en organisé depuis la France, sachant que je suis seul et qu'une fois sur place, je n'aurai pas le temps d'organiser tout cela.
Connaissez vous des bonnes agences répondant à ces critères?
Merci d'avance.
Traversée de l'Amérique centrale English translation pending
coucoux,
je pars pour l'amérique centrale début mars pour une durée indéterminée (petite idée 4 ou 6 mois) permettant de vivre le yucatan, le belize, le guatemala, l'honduras, le nicaragua et le panama. Je commence tout doucement à vagabonder sur les autres discussions en prenant des notes, mais je me permet d'ouvrir une discussion supplémentaire pour demander (à nouveau et comme tant d'autres) les petits trucs que vous pourriez me donner: par où vaut-il mieux commencer et continuer, une compagnie d'avion moins chère ou en promo, et les petits coins, ou bien les gens un peu plus isolés qui feront "un voyage autrement". Je suis aussi plongeuse, alors si vous avez un petit site, ou un moniteur qui travaille pas trop à la chaîne... je suis preneuse de tout renseignement!!! 🙂
Merki beaucoup
Situation au Népal/dépêche AFP English translation pending
😠voilà des infos fraîches :
Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06
Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.
agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.
mercredi 18 aout 2004, 11h03
Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.
mardi 17 aout 2004, 10h16
Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises
KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06
Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.
agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.
mercredi 18 aout 2004, 11h03
Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.
mardi 17 aout 2004, 10h16
Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises
KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
Les problèmes de sécurité en Turquie English translation pending
Ma famille ( 2 adultes et 2 enfants ) souhaitait se rendre en turquie. Le ministère français des affaires étrangères déconseille ce pays pour les raisons suivantes :
LE MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES de France
Des pluies diluviennes étant annoncées pour les prochains jours, les autorités d'Istanbul ont lancé, le 15 août, une alerte aux inondations.
Dans la nuit du 9 au 10 août 2004, deux attentats ont visé des hôtels de quartiers touristiques d'Istanbul (un dans le quartier de Laleli, le second dans le quartier de Sultanahmet) faisant deux morts et 7 blessés. Ces attentats, qui font suite à ceux perpétrés le 2 juillet contre un gouverneur dans l'est du pays, le 24 juin à l'approche du sommet de l'OTAN, à Ankara et à Istanbul, le 9 mars 2004 contre une loge maçonnique à Istanbul, et les 15 et 20 novembre 2003 à Istanbul, confirment la présence d'un risque terroriste en Turquie.
Les voyageurs projetant de se rendre en Turquie, et ayant décidé de maintenir leur voyage sont invités à faire preuve de la plus grande vigilance pendant toute la durée de leur séjour, particulièrement dans les grandes villes.
Un tremblement de terre, d'une magnitude de 5, 2 sur l'échelle de Richter, a eu lieu le 2 juillet 2004 dans les environs de la ville de Dogubayazit, située au nord-est de Van, à une vingtaine de km des frontières turco-arménienne et turco-iranienne. Bilan: plus de 20 morts et autant de blessés.
Compte tenu du risque de répliques, il est conseillé de faire preuve de vigilance lors de déplacements dans cette zone.
La frontière avec l'Irak reste fermée jusqu'à nouvel ordre. Il convient de faire preuve de la plus grande prudence en se rendant dans les districts du sud-est de la Turquie, d'éviter tout déplacement de nuit et dans des zones isolées. Par ailleurs, des restrictions à la circulation ne peuvent être exclues dans les districts frontaliers avec l'Irak, notamment dans les régions de Sirnak et d'Hakkari.
L'annonce par l'organisation terroriste PKK, à deux reprises, début septembre 2003 et fin mai 2004, d'une rupture du cessez-le-feu ne modifie pas de façon significative les indications qui précèdent. Les activités hostiles aux forces de l'ordre n'avaient d'ailleurs jamais été totalement interrompues. On observe une légère recrudescence depuis quelques semaines de ces activités.
Conseils généraux de sécurité
Avertissement
Dans les grandes villes et notamment à Istanbul, il est recommandé d'éviter dans la mesure du possible les situations potentielles à risque, telles qu'attroupements, ainsi que les quartiers périphériques et la proximité des commissariats de police ou des postes de gendarmerie. Il convient donc, en tout état de cause, de faire preuve de vigilance.
Avertissement concernant la drogue: Sur la fameuse "route des Balkans", la Turquie est un pays de transit en matière de produits stupéfiants (cannabis, héroïne, cocaïne, amphétamines, etc...). Il est conseillé de n'accepter aucun colis sans en connaître le contenu et, à fortiori, de n'acheter aucun produit "douteux", les peines encourues pouvant être très lourdes. L'usage et la détention de produits stupéfiants sont punissables d'une peine d'emprisonnement d'un à deux ans. Le trafic est punissable de peines allant de six à douze ans. Il existe des circonstances aggravantes (cession aux mineurs, ...).
La prudence est recommandée si on est abordé par des individus qui peuvent avoir des intentions malhonnêtes, lorsqu'ils proposent des boissons ou des aliments pouvant contenir des tranquillisants.
Compte tenu de la très forte inflation, il vaut mieux changer son argent au fur et à mesure des besoins. Les cartes Visa, Eurocard/Mastercard sont acceptées dans les grandes villes et les centres touristiques. Il est possible de procéder à des retraits de liquidités dans les distributeurs automatiques. Vérifier le change qui vous est rendu (tendance à l'escroquerie sur le change).
Dans le cas d'utilisation de la carte bleue, rester très prudent si la facturette est établie par le système du "fer à repasser" car les carbones sont susceptibles d'être réutilisés pour établir une fausse facture. En cas de perte de la carte visa, faire immédiatement opposition (noter le numéro sur un document séparé).
Risque sismique :
Le pays se trouvant sur une zone de forte activité sismique.
www.france.diplomatie.fr/voyageurs/etrangers/avis/conseils/fiches/fiche.asp?onglet=1&pays=TURQUIE
Y-a-t-il effectivement danger??
LE MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES de France
Des pluies diluviennes étant annoncées pour les prochains jours, les autorités d'Istanbul ont lancé, le 15 août, une alerte aux inondations.
Dans la nuit du 9 au 10 août 2004, deux attentats ont visé des hôtels de quartiers touristiques d'Istanbul (un dans le quartier de Laleli, le second dans le quartier de Sultanahmet) faisant deux morts et 7 blessés. Ces attentats, qui font suite à ceux perpétrés le 2 juillet contre un gouverneur dans l'est du pays, le 24 juin à l'approche du sommet de l'OTAN, à Ankara et à Istanbul, le 9 mars 2004 contre une loge maçonnique à Istanbul, et les 15 et 20 novembre 2003 à Istanbul, confirment la présence d'un risque terroriste en Turquie.
Les voyageurs projetant de se rendre en Turquie, et ayant décidé de maintenir leur voyage sont invités à faire preuve de la plus grande vigilance pendant toute la durée de leur séjour, particulièrement dans les grandes villes.
Un tremblement de terre, d'une magnitude de 5, 2 sur l'échelle de Richter, a eu lieu le 2 juillet 2004 dans les environs de la ville de Dogubayazit, située au nord-est de Van, à une vingtaine de km des frontières turco-arménienne et turco-iranienne. Bilan: plus de 20 morts et autant de blessés.
Compte tenu du risque de répliques, il est conseillé de faire preuve de vigilance lors de déplacements dans cette zone.
La frontière avec l'Irak reste fermée jusqu'à nouvel ordre. Il convient de faire preuve de la plus grande prudence en se rendant dans les districts du sud-est de la Turquie, d'éviter tout déplacement de nuit et dans des zones isolées. Par ailleurs, des restrictions à la circulation ne peuvent être exclues dans les districts frontaliers avec l'Irak, notamment dans les régions de Sirnak et d'Hakkari.
L'annonce par l'organisation terroriste PKK, à deux reprises, début septembre 2003 et fin mai 2004, d'une rupture du cessez-le-feu ne modifie pas de façon significative les indications qui précèdent. Les activités hostiles aux forces de l'ordre n'avaient d'ailleurs jamais été totalement interrompues. On observe une légère recrudescence depuis quelques semaines de ces activités.
Conseils généraux de sécurité
Avertissement
Dans les grandes villes et notamment à Istanbul, il est recommandé d'éviter dans la mesure du possible les situations potentielles à risque, telles qu'attroupements, ainsi que les quartiers périphériques et la proximité des commissariats de police ou des postes de gendarmerie. Il convient donc, en tout état de cause, de faire preuve de vigilance.
Avertissement concernant la drogue: Sur la fameuse "route des Balkans", la Turquie est un pays de transit en matière de produits stupéfiants (cannabis, héroïne, cocaïne, amphétamines, etc...). Il est conseillé de n'accepter aucun colis sans en connaître le contenu et, à fortiori, de n'acheter aucun produit "douteux", les peines encourues pouvant être très lourdes. L'usage et la détention de produits stupéfiants sont punissables d'une peine d'emprisonnement d'un à deux ans. Le trafic est punissable de peines allant de six à douze ans. Il existe des circonstances aggravantes (cession aux mineurs, ...).
La prudence est recommandée si on est abordé par des individus qui peuvent avoir des intentions malhonnêtes, lorsqu'ils proposent des boissons ou des aliments pouvant contenir des tranquillisants.
Compte tenu de la très forte inflation, il vaut mieux changer son argent au fur et à mesure des besoins. Les cartes Visa, Eurocard/Mastercard sont acceptées dans les grandes villes et les centres touristiques. Il est possible de procéder à des retraits de liquidités dans les distributeurs automatiques. Vérifier le change qui vous est rendu (tendance à l'escroquerie sur le change).
Dans le cas d'utilisation de la carte bleue, rester très prudent si la facturette est établie par le système du "fer à repasser" car les carbones sont susceptibles d'être réutilisés pour établir une fausse facture. En cas de perte de la carte visa, faire immédiatement opposition (noter le numéro sur un document séparé).
Risque sismique :
Le pays se trouvant sur une zone de forte activité sismique.
www.france.diplomatie.fr/voyageurs/etrangers/avis/conseils/fiches/fiche.asp?onglet=1&pays=TURQUIE
Y-a-t-il effectivement danger??
Les Philippines, pour changer English translation pending
Dimanche 19/10/2003
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Ile de Flores en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous!!!!
Nous partons bientot en indonésie (la semaine prochaine, ça approche!!😏) et n'ayant pas encore tout plannifié, je me pose encore des questions à propos de l'Ile de Flores: est il aisé d'y aller a partir de Lombok car si on en croit les guides, les avions ne sont pas surs en terme de place, d'horaires etc..
J ai vu qu il y avait un nouveau ferry rapide au départ de Bali mais je ne sais pas s'il dessert flores. le connaisez-vous?
est-ce une ile agreable, ou on peut faire de la rando?? est ce qu il y a des risques (faut il etre vacciné contre la rage??). Comme c'est une ile assez longue te peu large, et que les routes sont pas trop dévelloppées faut-il plutot viser une zone restreinte à découvrir???
voila, si vous y êtes alle et que vous avez envie de partager merci pour toutes vos informations!!!!
a bientot
Neeçoune
Nous partons bientot en indonésie (la semaine prochaine, ça approche!!😏) et n'ayant pas encore tout plannifié, je me pose encore des questions à propos de l'Ile de Flores: est il aisé d'y aller a partir de Lombok car si on en croit les guides, les avions ne sont pas surs en terme de place, d'horaires etc..
J ai vu qu il y avait un nouveau ferry rapide au départ de Bali mais je ne sais pas s'il dessert flores. le connaisez-vous?
est-ce une ile agreable, ou on peut faire de la rando?? est ce qu il y a des risques (faut il etre vacciné contre la rage??). Comme c'est une ile assez longue te peu large, et que les routes sont pas trop dévelloppées faut-il plutot viser une zone restreinte à découvrir???
voila, si vous y êtes alle et que vous avez envie de partager merci pour toutes vos informations!!!!
a bientot
Neeçoune
Météo en Thaïlande en août? English translation pending
Il semble que plusieurs members se posent la meme question mais qui reste sans response: le temps en Thailande en aout? Elicounji, JM168 et myself Bellicorne avons besoin de votre aide. Pouvez-vous nous secourir avant que nous ne nous engouffrions dans les tornades Thai et nous donner des info sur le temps a Koh Phi Phi, a Koh Lipe et les meilleurs endroits en aout. Merci Bcp de venir a notre rescousse. E 😎
Cherche projet local à Salvador di Bahia English translation pending
Salut!
Je recherche un projet d'aide local a salvador di bahia.
Merci de tes infos!
Je recherche un projet d'aide local a salvador di bahia.
Merci de tes infos!
Problème de délai pour obtention du passeport English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle et désespérée ! 😕
En effet, on vient de m'annoncer mon délai pour obtenir mon passeport : minimum 7 semaines or je dois être partie début aout pour le Japon (Je pensais pas que les délais étaient aussi long et je me suis fait avoir !)
J'ai déjà mon billet d'avion mais à l'administration on m'a dit que ça changeait rien dans les délais, vu que c'est que pour du tourisme et non pour du professionnel !
Je pense néanmoins me présenter à la sous préfecture d'ici un mois avec mon billet.
Si quelqu'un a une suggestion à me donner, il est le bienvenu !
Merci d'avance
En effet, on vient de m'annoncer mon délai pour obtenir mon passeport : minimum 7 semaines or je dois être partie début aout pour le Japon (Je pensais pas que les délais étaient aussi long et je me suis fait avoir !)
J'ai déjà mon billet d'avion mais à l'administration on m'a dit que ça changeait rien dans les délais, vu que c'est que pour du tourisme et non pour du professionnel !
Je pense néanmoins me présenter à la sous préfecture d'ici un mois avec mon billet.
Si quelqu'un a une suggestion à me donner, il est le bienvenu !
Merci d'avance
Appareil Leica English translation pending
Tout d'abord, de quel type de Leica parles-tu ?
Le type R est un réflex tout ce qu'il y a de classique, avec toutefois un plus en ce qui concerne les optiques mais plus lourd et souvent assez encombrant, quand il n'a pas une forme bizaroide comme le R8. Ce boitier est à mon avis idéal pour ne pas passer inaperçu.
Les types M sont des boitiers télémétriques beaucoup plus discrets, car leur aspect est assez vieillot, et sauf pour ceux qui connaissent, on les prend pour des compacts de la 1° génération, voire même avant. Il n'y a pas de miroir, donc, pas de bruit (pendant longtemps, ils ont été les seuls autorisés dans les théatres)
La visée télémétrique est sans doute le système de mise au point manuel le plus précis qui existe, et le fait d'avoir des cadres dans le viseur permet de voir ce qui se passe autour de la scène que l'on cadre. C'est pratique car on sait ce qui va entrer dans le cadrage, alors qu'avec le viseur d'un réflex on a comme des oeillères.
Question robustesse, ce sont des boitiers entièrement en métal. Même si l'électronique est présente dans les 2 dernières générations (M6 et M7), ils restent majoritairement mécaniques, donc si une pièce lâche, on la fait changer (moyennant une somme rondelette tout de même). Mais depuis + de 20 ans d'utilisation sur 3 boitiers qui font environ 150 films par an, ça ne m'est encore jamais arrivé, sauf le jour ou il est tombé par terre. Donc question robustesse....
Maintenant, pour l'utilisation, pour moi, c'est l'appareil urbain idéal par sa discrétion. Mais attention, sa gamme optique est limitée, et même s'il existe un 135 (sa focale maxi), ce dernier objectif n'est pas d'un emploi commode. Le Leica est avant tout destiné à recevoir des courtes focales.
Pour faire du portrait, bien sûr que c'est possible, et j'en fait, mais comme j'aime "être dans mon sujet" quand je prend des photos, j'utilise majoritairement les courtes focales. Attention, si on est trop près avec un 50 mm il peut y voir une (très) légère paralaxe. Pour des paysages au télé, il ne faut pas y songer
Il faut voir ce que tu comptes en faire. Si c'est pour faire des diapos, ce n'est pas très utile d'investir dans du Leica. Par contre, si c'est pour du NB, les optiques apportent vraiment un plus. Pratiquant intensivement le labo, je vois nettement la différence avec du Nikon que je possède également. Les optiques Nikon sont excellentes, mais donnant plus de contraste, et sous l'agrandisseur, une image faite avec un Sumicron nécéssite beaucoup moins de masquages, car toutes les nuances de gris viennent de suite (meilleure qualité des verres et obturateur à 12 lamelles faisant une ouverture plus ronde que les 7 lamelles des objectifs Japonais)
A toi de voir, et regarde ton budget, car comme tu dois l'avoir vu, pour le prix d'un M 7 avec un objectif, tu as pratiquement un équipement complet dans du haut de gamme japonais
Le type R est un réflex tout ce qu'il y a de classique, avec toutefois un plus en ce qui concerne les optiques mais plus lourd et souvent assez encombrant, quand il n'a pas une forme bizaroide comme le R8. Ce boitier est à mon avis idéal pour ne pas passer inaperçu.
Les types M sont des boitiers télémétriques beaucoup plus discrets, car leur aspect est assez vieillot, et sauf pour ceux qui connaissent, on les prend pour des compacts de la 1° génération, voire même avant. Il n'y a pas de miroir, donc, pas de bruit (pendant longtemps, ils ont été les seuls autorisés dans les théatres)
La visée télémétrique est sans doute le système de mise au point manuel le plus précis qui existe, et le fait d'avoir des cadres dans le viseur permet de voir ce qui se passe autour de la scène que l'on cadre. C'est pratique car on sait ce qui va entrer dans le cadrage, alors qu'avec le viseur d'un réflex on a comme des oeillères.
Question robustesse, ce sont des boitiers entièrement en métal. Même si l'électronique est présente dans les 2 dernières générations (M6 et M7), ils restent majoritairement mécaniques, donc si une pièce lâche, on la fait changer (moyennant une somme rondelette tout de même). Mais depuis + de 20 ans d'utilisation sur 3 boitiers qui font environ 150 films par an, ça ne m'est encore jamais arrivé, sauf le jour ou il est tombé par terre. Donc question robustesse....
Maintenant, pour l'utilisation, pour moi, c'est l'appareil urbain idéal par sa discrétion. Mais attention, sa gamme optique est limitée, et même s'il existe un 135 (sa focale maxi), ce dernier objectif n'est pas d'un emploi commode. Le Leica est avant tout destiné à recevoir des courtes focales.
Pour faire du portrait, bien sûr que c'est possible, et j'en fait, mais comme j'aime "être dans mon sujet" quand je prend des photos, j'utilise majoritairement les courtes focales. Attention, si on est trop près avec un 50 mm il peut y voir une (très) légère paralaxe. Pour des paysages au télé, il ne faut pas y songer
Il faut voir ce que tu comptes en faire. Si c'est pour faire des diapos, ce n'est pas très utile d'investir dans du Leica. Par contre, si c'est pour du NB, les optiques apportent vraiment un plus. Pratiquant intensivement le labo, je vois nettement la différence avec du Nikon que je possède également. Les optiques Nikon sont excellentes, mais donnant plus de contraste, et sous l'agrandisseur, une image faite avec un Sumicron nécéssite beaucoup moins de masquages, car toutes les nuances de gris viennent de suite (meilleure qualité des verres et obturateur à 12 lamelles faisant une ouverture plus ronde que les 7 lamelles des objectifs Japonais)
A toi de voir, et regarde ton budget, car comme tu dois l'avoir vu, pour le prix d'un M 7 avec un objectif, tu as pratiquement un équipement complet dans du haut de gamme japonais