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Étudiante recherche un stage dans une ONG d'Amérique du Sud pour janvier 2009 English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante en M1 Gestion de l'humanitaire et développement des ONG à Paris 12 Créteil. Je recherche un stage en ONG du mois de janvier au mois de juillet 2009 en Amérique latine, plus particulièrement en Argentine ou au Chili. Ma formation concerne l'aspect administratif, nous avons des cours de management des organisations, stratégie marketing, gestion de projets, gestion des ressources humaines, financement de projet... Ce qui m'intéresse plus particulièrement, c'est la gestion de projets concernant plus particulièrement la population féminine et les enfants. Je suis polyvalente et toucher un peu à tout, avoir différentes tâches est quelque chose qui me plaît beaucoup. Mon niveau d'anglais et d'espagnol est avancé puisque j'ai vécu un an aux Etats-Unis où je me suis occupée d'enfants chiliens.
Est-ce que vous auriez des organisations à me suggérer? Merci d'avance.🙂 Aurore.
Je suis étudiante en M1 Gestion de l'humanitaire et développement des ONG à Paris 12 Créteil. Je recherche un stage en ONG du mois de janvier au mois de juillet 2009 en Amérique latine, plus particulièrement en Argentine ou au Chili. Ma formation concerne l'aspect administratif, nous avons des cours de management des organisations, stratégie marketing, gestion de projets, gestion des ressources humaines, financement de projet... Ce qui m'intéresse plus particulièrement, c'est la gestion de projets concernant plus particulièrement la population féminine et les enfants. Je suis polyvalente et toucher un peu à tout, avoir différentes tâches est quelque chose qui me plaît beaucoup. Mon niveau d'anglais et d'espagnol est avancé puisque j'ai vécu un an aux Etats-Unis où je me suis occupée d'enfants chiliens.
Est-ce que vous auriez des organisations à me suggérer? Merci d'avance.🙂 Aurore.
Tout plaquer et faire le tour du monde English translation pending
Salut, je suis nouveau sur le Forum. Je m'appelle Rémy, j'ai 20 balai, bientôt 21, je suis dans la région de Lille.
Ca fait déjà 2 ans que je songe à tout lacher pour faire le tour du Monde à pied. J'ai déjà commencé à préparer la base du voyage. Mon itinéraire bien que pas encore définitif et plutôt vague commence déjà à avoir de la gueule : Les 5 continents seront traversé, je prévois juste assez de blé pour pouvoir traverser les mers et océans (3 voyages si tout se passe bien : Asie - Océanie, Océnie - Amériques et Amériques - Europe.).
La question qui me revient sans cesse c'est "Pourquoi?". J'en sais rien, jai simplement envie, pendant quelques années, d'être totalement libre : voir des étendues de paysages calmes, propres, belles; découvrir des langues, des pays, des coutumes. Etre à la merci de la nature et rien qu'elle. Etre libre quoi. Vous allez certainement penser que je suis encore un de ces illuminés en quête d'un soi-même spirituel. Ben c'est pas faux.
Mon principe est tout simple : plus de 200 pays, plus de 6 milliards d'être humain, des millions de coutumes, de paysages magnifiques, d'animaux, de dangers. Alors pourquoi l'homme reste-t-il dans son pays, dans sa région, dans sa maison, à ne faire que ce qu'il à l'habitude de faire? Je sais que si je me limite à avoir une vie conforme à celle que la société compte me donner je m'en voudrais. Nous avons une moyenne d'âge de 80 ans, mais c'est minuscule à l'échelle de la planête! Alors j'ai pas envie de découvrir les chose via des reportages et des images : je veux les vivre, c'est tout. Si je part pas j'aurais gâcher ma vie c'est sûr. Question de point de vue me direz-vous, le mien est tou vu.
Pour ce qui est des désillusions, pas de soucis je m'y attend bien évidemment, surtout dans les pays dit "évolués", où forcément ce sera pas mieux que la France, mais qu'importe certaines choses méritent d'être vécue et je pense que pour mourir serein il ne faut pas perdre son temps avec les codes sociaux si restrictifs.
Donc voilà, je prépare mon voyage, je partirais sûrment dans 1 ans ou 2, tout dépendra de la façon dont tout ceci s'organise, mais il est clair que ce voyage sera fait.
Eventuellement si des personnes cherche un coéquipier pour un voyage du genre, ou veulent me rejoindre, j'accepte à bras ouvert.🙂
Voilà, je voulais votre avis, bon ou mauvais, moqueur ou enthousiaste, peu m'importe, un avis c'est déjà pas mal🙂
Ca fait déjà 2 ans que je songe à tout lacher pour faire le tour du Monde à pied. J'ai déjà commencé à préparer la base du voyage. Mon itinéraire bien que pas encore définitif et plutôt vague commence déjà à avoir de la gueule : Les 5 continents seront traversé, je prévois juste assez de blé pour pouvoir traverser les mers et océans (3 voyages si tout se passe bien : Asie - Océanie, Océnie - Amériques et Amériques - Europe.).
La question qui me revient sans cesse c'est "Pourquoi?". J'en sais rien, jai simplement envie, pendant quelques années, d'être totalement libre : voir des étendues de paysages calmes, propres, belles; découvrir des langues, des pays, des coutumes. Etre à la merci de la nature et rien qu'elle. Etre libre quoi. Vous allez certainement penser que je suis encore un de ces illuminés en quête d'un soi-même spirituel. Ben c'est pas faux.
Mon principe est tout simple : plus de 200 pays, plus de 6 milliards d'être humain, des millions de coutumes, de paysages magnifiques, d'animaux, de dangers. Alors pourquoi l'homme reste-t-il dans son pays, dans sa région, dans sa maison, à ne faire que ce qu'il à l'habitude de faire? Je sais que si je me limite à avoir une vie conforme à celle que la société compte me donner je m'en voudrais. Nous avons une moyenne d'âge de 80 ans, mais c'est minuscule à l'échelle de la planête! Alors j'ai pas envie de découvrir les chose via des reportages et des images : je veux les vivre, c'est tout. Si je part pas j'aurais gâcher ma vie c'est sûr. Question de point de vue me direz-vous, le mien est tou vu.
Pour ce qui est des désillusions, pas de soucis je m'y attend bien évidemment, surtout dans les pays dit "évolués", où forcément ce sera pas mieux que la France, mais qu'importe certaines choses méritent d'être vécue et je pense que pour mourir serein il ne faut pas perdre son temps avec les codes sociaux si restrictifs.
Donc voilà, je prépare mon voyage, je partirais sûrment dans 1 ans ou 2, tout dépendra de la façon dont tout ceci s'organise, mais il est clair que ce voyage sera fait.
Eventuellement si des personnes cherche un coéquipier pour un voyage du genre, ou veulent me rejoindre, j'accepte à bras ouvert.🙂
Voilà, je voulais votre avis, bon ou mauvais, moqueur ou enthousiaste, peu m'importe, un avis c'est déjà pas mal🙂
Voyage humanitaire en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
je m'appelle Bruno, j'ai 22 ans, et étant d'origine espagnol, j'ai toujours révé d'aller en Amérique du Sud.
Si je veux partir en Amérique du Sud ce n'est pas pour faire du tourisme, je veux pouvoir vivre avec la population et ainsi mieux connaitre leurs coutumes et participer à un action, à quelque chose qui aiderait ces gens.
C'est pourquoi j'aimerai partir pour un voyage humanitaire durant les mois de juillet ou août 2009.
Seulement, je ne connais pas les ONG ou les associations vers qui je pourrais me rapprocher pour réaliser cela. Si vous êtes assez calé sur le sujet pour me dire qu'elles sont les meilleurs assos' dans ce domaine, pourriez-vous me faire part de vos connaissances.
Je pense qu'il faut si prendre tôt pour ce genre de démarche, alors j'espère que vous pourrez m'aider...
Merci à tous !
Si je veux partir en Amérique du Sud ce n'est pas pour faire du tourisme, je veux pouvoir vivre avec la population et ainsi mieux connaitre leurs coutumes et participer à un action, à quelque chose qui aiderait ces gens.
C'est pourquoi j'aimerai partir pour un voyage humanitaire durant les mois de juillet ou août 2009.
Seulement, je ne connais pas les ONG ou les associations vers qui je pourrais me rapprocher pour réaliser cela. Si vous êtes assez calé sur le sujet pour me dire qu'elles sont les meilleurs assos' dans ce domaine, pourriez-vous me faire part de vos connaissances.
Je pense qu'il faut si prendre tôt pour ce genre de démarche, alors j'espère que vous pourrez m'aider...
Merci à tous !
Voyager le moins cher possible en Amérique Latine English translation pending
Amis du voyage bonjour, 😉
J'envisage de partir un mois en Amérique Latine au mois d'aout prochain. Pourriez-vous me conseiller un pays en particulier, voir plusieurs ? Comment trouver un billet d'avion pas trop cher (moins de 1200 euros) ? Comme ma destination n'est pas encore fixée, y a t-il une desination moins chère que les autres au départ de Paris ??
Merci d'avance pour vos réponses,
Melazzita
J'envisage de partir un mois en Amérique Latine au mois d'aout prochain. Pourriez-vous me conseiller un pays en particulier, voir plusieurs ? Comment trouver un billet d'avion pas trop cher (moins de 1200 euros) ? Comme ma destination n'est pas encore fixée, y a t-il une desination moins chère que les autres au départ de Paris ??
Merci d'avance pour vos réponses,
Melazzita
Travailler en Californie ou en Floride? English translation pending
bonjour a tous et a toutes
nous souhaitons mon mari et moi partir travailler aux usa ms ns hesitons entre floride et californie?
Le coût de la vie est il le même ds ces 2 états?
quelq'un a t il des conseiles à nous donner sur la vie, le climat, les cout de location appartement ou achat?
Moi c'est mon entreprise qui se charge de tout mais pour l instant mon mari n a pas trouver aux usa, peut il qd même obtenir un visa? merci beaucoup
nous souhaitons mon mari et moi partir travailler aux usa ms ns hesitons entre floride et californie?
Le coût de la vie est il le même ds ces 2 états?
quelq'un a t il des conseiles à nous donner sur la vie, le climat, les cout de location appartement ou achat?
Moi c'est mon entreprise qui se charge de tout mais pour l instant mon mari n a pas trouver aux usa, peut il qd même obtenir un visa? merci beaucoup
Étudiante recherche travail au Panama English translation pending
Bonjour tout le monde !!!
J'ai 20 ans et je recherche un travail au Panama dans le domaine de l'économie, l'administration, le tourisme, ...
J'ai le baccalauréat section économie et droit, je parle le français qui est ma langue maternelle et l'anglais. Je souhaiterais apprendre l'espagnol ...
Alors si vous avez quelque chose à me proposer n'hésitez pas !!!
À tout bientôt
J'ai 20 ans et je recherche un travail au Panama dans le domaine de l'économie, l'administration, le tourisme, ...
J'ai le baccalauréat section économie et droit, je parle le français qui est ma langue maternelle et l'anglais. Je souhaiterais apprendre l'espagnol ...
Alors si vous avez quelque chose à me proposer n'hésitez pas !!!
À tout bientôt
Votre premier choix entre Panama, Salvador et Nicaragua? English translation pending
Bonjour. J'aimerais savoir pour ceux qui ont déjà été au Panama, Salvador et Nicaragua lequel est leurs préférences et les pour et les contre de ces 3 endroits. Le seul endroit dont je ne suis pas allé est le Panama. Mon 1er choix est le Salvador mais j'ai aussi bien aimé le Nicaragua. Merci de répondre. Ginette
Recherche ONG travaillant avec des enfants des rue à Cuzco English translation pending
Hola, amigos de viaje!!
Je suis imressioné de voir le nombre de passionnés de l'Amérique latine et de l'aventure!!!!!!
Je pars courant janvier pour une aventure de 3-4mois en Bolivie et au Pérou. Je pense m'arrêter au Parc Machia en Bolivie pendant environs un mes. Puis, j'envisage de rejoindre le Pérou à pied, en bus, en srop ou à dos de lama🤪!
J'ai entendu parler d'une ONG sur Cusco, llamada PETA qui s'occupe d'enfants des rue. Ils cherchent des volontaires pour permettre aux enfants de sourir un peu en faisant de l'animation.
Est-ce que quelqu'un aurait plus d'info au sujet de cette asso, svp?
Hasta luego!!
Je suis imressioné de voir le nombre de passionnés de l'Amérique latine et de l'aventure!!!!!!
Je pars courant janvier pour une aventure de 3-4mois en Bolivie et au Pérou. Je pense m'arrêter au Parc Machia en Bolivie pendant environs un mes. Puis, j'envisage de rejoindre le Pérou à pied, en bus, en srop ou à dos de lama🤪!
J'ai entendu parler d'une ONG sur Cusco, llamada PETA qui s'occupe d'enfants des rue. Ils cherchent des volontaires pour permettre aux enfants de sourir un peu en faisant de l'animation.
Est-ce que quelqu'un aurait plus d'info au sujet de cette asso, svp?
Hasta luego!!
Visas en Amérique Centrale et vélo English translation pending
bonjour je projette de partir en Amérique centrale prochainement. J'arrive au Mexique et je désire descendre à vélo le plus loin possible.
Il parait qu'il faut un visa pour passer par Belize? est ce que je peut le faire à la frontière si je veux juste traverser le pays.
et j'ai vu que pour le Costa Rica il faut un billet de retour, en est il de même si je passe par voie de terre. ?
à vélo en Ampérique centrale est ce que ça craint?
bref si vous avez des infos pratiques merci de m'en donner
bref si vous avez des infos pratiques merci de m'en donner
Air Caraïbes ouvre Panama et San José (Costa Rica) English translation pending
Air Caraïbes préfère adopter une stratégie de contournement pour éviter les chocs frontaux. Elle ouvre ainsi deux nouvelles escales depuis Fort de France et Pointe à Pitre sur Panama City et San José. La moitié des sièges sera commercialisée par le TO Switch.
http://tourmag.com/...ourrier-_a21739.html
Chercher un travail en Grèce English translation pending
Bonjour,
Je viens de m'inscrire sur ce site en esperant trouver des personnes qui pourront m'aider. Je recherche actuellement un travail en Grèce et plus précisement à Athènes. Je ne sais pas du tout comment m'y prendre. Est-il possible de trouver depuis la France (si oui comment commencer?) ou dois-je rechercher sur place? Est-il possible de trouver un travail sachant que je ne parle pas la langue?? Je viens à peine de finir mes études et ma spécialité est le commerce international, je parle couramment anglais et italien. Je compte également me renseigner auprès de l'Ambassade, du Consulat etc mais j'aimerai beaucoup avoir des témoignages et/ou conseils de personnes ayant tentées l'experience (réussie ou non) ou de personnes vivant en Grèce et travaillant sans parler la langue. De plus, par curiosité, est-il facile pour un français (bloqué par l'alphabet latin et ne connaissant pas les déclinaisons) d'apprendre le grec assez rapidement????
J'attends vos réponses avec impatience et j'espere que l'un dentre vous pourra m'aider.
Merci beaucoup d'avance,
Aurélie
Je viens de m'inscrire sur ce site en esperant trouver des personnes qui pourront m'aider. Je recherche actuellement un travail en Grèce et plus précisement à Athènes. Je ne sais pas du tout comment m'y prendre. Est-il possible de trouver depuis la France (si oui comment commencer?) ou dois-je rechercher sur place? Est-il possible de trouver un travail sachant que je ne parle pas la langue?? Je viens à peine de finir mes études et ma spécialité est le commerce international, je parle couramment anglais et italien. Je compte également me renseigner auprès de l'Ambassade, du Consulat etc mais j'aimerai beaucoup avoir des témoignages et/ou conseils de personnes ayant tentées l'experience (réussie ou non) ou de personnes vivant en Grèce et travaillant sans parler la langue. De plus, par curiosité, est-il facile pour un français (bloqué par l'alphabet latin et ne connaissant pas les déclinaisons) d'apprendre le grec assez rapidement????
J'attends vos réponses avec impatience et j'espere que l'un dentre vous pourra m'aider.
Merci beaucoup d'avance,
Aurélie
Trouver du travail en Amérique du Sud? (Chili et Argentine surtout) English translation pending
Salut à toutes et tous,
Je m'envole pour l'Am-sud dans quelques mois avec un pote et nous comptons visiter a priori 4-5 pays (Equateur-Pérou-Bolivie-Chili-Argentine).
Nous avons l'habitude de limiter au maximum les dépenses en voyage;bouffe pas chere, camping sauvage (dans le respect des règles biensur), etc... mais cette fois, étant donné que nous voudrions rester environ 18mois, nous allons avoir besoin d'argent.
Pouvez vous me dire svp s'il est possible au Chili et en Argentine surtout, et pour des "touristes" étrangers de trouver du travail dans les fermes ou autres propriétés agricoles(dans les vignes au chili par exemple), voire dans les ranchs?...et autres.Ou encore dans les restos, hotels(plonge, nettoyage)?
Merci d'avance pour vos commentaires et bonnes adresses si possible.
Quel pays pour partir vivre et travailler l'étranger? English translation pending
Bonjour,
j'ai 29 ans et je souhaite m'installer a l'etranger.
Je pense a l'Inde et au Mexique, mais ca peut etre ailleurs.
Ou les conditions sont elles les plus favorables, tant qualité de vie que possibilité de travail et business ? 🙂
j'ai 29 ans et je souhaite m'installer a l'etranger.
Je pense a l'Inde et au Mexique, mais ca peut etre ailleurs.
Ou les conditions sont elles les plus favorables, tant qualité de vie que possibilité de travail et business ? 🙂
Tour d'Italie en train et à vélo English translation pending
Pour mes vacances, j’avais décidé de mettre le cap sur Rome et de revenir à Milan. Comme d’habitude, à part le billet et l’achat du guide touristique, je ne prépare pas mon voyage. Je sais juste la direction que je veux prendre (voir Naples puis le nord) et le moyen de transport : le train et la bicyclette, celle-ci plus pour éviter de ne voir que les coins à touristes que pour faire des km.
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retrait��s pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retrait��s pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Recherche travail en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Mike, j'ai 31 ans et je suis tombé amoureux de la République dominicaine (Boca Chica en particulier). Cela fait longtemps que je souhaitais quitter la France pour m'installer dans un pays latin et cette fois c'est fait, j'ai jeté mon dévolu sur la République Dominicaine. Je souhaiterais m'installer dans le sud (côté caraîbes) avec ma femme et mes 2 enfants qui me rejoindraient dès que j'aurai trouvé un "nid douillé".
Je suis actuellement agent SNCF (depuis 10 ans environ) service commercial en contact permanent avec la clientèle sur un secteur de 80 km environ en région parisienne (si, si, il en faut😉). J'ai dans l'idée de poser 1 année de congé sans solde afin d'évaluer mes capacités à vivre et évoluer sur place. Avant d'intégrer la SNCF, j'ai passé un B.T.S tourisme (options loisirs). J'ai la chance d'être totalement bilingue Français/Espagnol (écrit et parlé, mes 2 langues maternelles ce qui fait que je n'ai pas trop de mérite ) et de maîtriser très convenablement l'Anglais. Aussi je voulais savoir si vous pouviez m'aider à faire ma recherche de travail dans le secteur du tourisme évidemment. Quels organismes sont susceptibles de pouvoir m'aider dans mes démarches, quelles sociétés françaises ou espagnoles sont bien implantées en République Dominicaine susceptibles de m'offrir un emploi en rapport à mes qualités relationnelles et linguistiques.
Je suis ouvert à toute discussion, donc n'hésitez pas si vous avez un plan, une offre ou une piste quelconque me permettant d'avancer dans ma quête. Si vous avez des questions, je suis également dispo.
Merci d'avance
Merci d'avance
Elite Plus et surclassement English translation pending
Hello,
je pars a Rome Via Prague (escale romantique oblige) et j' aimerais savoir si vous conaissez des astuces pour obtenir un surclassement :-))
Ah oui j'ai oublie, en tant que grand voyageur l'annee derniere j'ai reussi a obtenir le Statut ELITE PLUS Sky Team!!!
Merci bcp de vos comentaires
Fab
je pars a Rome Via Prague (escale romantique oblige) et j' aimerais savoir si vous conaissez des astuces pour obtenir un surclassement :-))
Ah oui j'ai oublie, en tant que grand voyageur l'annee derniere j'ai reussi a obtenir le Statut ELITE PLUS Sky Team!!!
Merci bcp de vos comentaires
Fab
Recherche photographe pour une soirée thématique sur l'Amérique Latine English translation pending
Bonjour,
Nous recherchons pour une soirée thématique sur l'Amérique latine une personne ayant des photos d'un voyage en Amérique Latine, souhaitant venir les exposer et faire partager son expérience. Rémunération garantie et à négocier.
Merci.
Vivre à Ayacucho au Pérou English translation pending
Bonjour,
je m'installe à Ayacucho dans 3 mois. Je recherche donc des personnes connaissant ou vivant dans cette ville pour obtenir des informations.
Merci
TIphaine
TIphaine
Ecole de langue en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous les VF,
Je cherche quelques renseignements pour partir 3 mois dans une école en Amérique du Sud. Je ne sais pas encore où partir. J'adore le Brésil, problème ils parlent portugais... Quel pays pourrais-je bien choisir afin de conjuguer Plaisir latin et étudier l'espagnol ???
Merci à tous ceux qui pourront m'aider à prendre une descision.
Je cherche quelques renseignements pour partir 3 mois dans une école en Amérique du Sud. Je ne sais pas encore où partir. J'adore le Brésil, problème ils parlent portugais... Quel pays pourrais-je bien choisir afin de conjuguer Plaisir latin et étudier l'espagnol ???
Merci à tous ceux qui pourront m'aider à prendre une descision.
Seule au Costa Rica et écovolontariat? English translation pending
bonojur, je souhaite me rendre au costa rica pour essayer de pzarticiper à une mission éco-volontaire de courte durée...avez vous des bons plans à me conseiller ( ce serait en janvier ou fevrier 2007)?,
d'autre part, est-ce que ca craint pour une fille seule de voyager là-bas facon routard?
merci de vos conseils karine
merci de vos conseils karine
Enseigner le français...diplôme obligatoire??? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir s'il est impératif d'avoir un diplôme universitaire pour enseigner le français, peu importe où.... Bon ma question est vague.....mais j'aimerais de plus avoir des informations sur des organisations ou peu importe sur qui offre ce genre de programme.... Si l'un d'entre vous a déjà vécu une expérience pertinente comme prof de français ou d'anglais, sans diplôme, j'aimerais que vous m'en fassiez part..... Les régions qui m'interressent sont l'Asie, Amérique Latine et Océanie....
Merci beaucoup ......
Izadora...
J'aimerais savoir s'il est impératif d'avoir un diplôme universitaire pour enseigner le français, peu importe où.... Bon ma question est vague.....mais j'aimerais de plus avoir des informations sur des organisations ou peu importe sur qui offre ce genre de programme.... Si l'un d'entre vous a déjà vécu une expérience pertinente comme prof de français ou d'anglais, sans diplôme, j'aimerais que vous m'en fassiez part..... Les régions qui m'interressent sont l'Asie, Amérique Latine et Océanie....
Merci beaucoup ......
Izadora...
Recherchons des partenaires projet environnement Argentine English translation pending
Bonjour,
Nous avons un projet en agriculture bio, voir commerce équitable en argentine dans la province de Misiones (Iguazu), et nous cherchons des personnes ayant les même intérêts et désirant participer au projet,
cordialement
Pourquoi l'humanitaire à l'étranger? English translation pending
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Bénévolat en Amérique Centrale English translation pending
Salut j'aimerais aller faire du bénévol en Amérique central conaisser vous des organisation ??
Billet d'avions et animaux domestiques pour le Pérou English translation pending
bonjour à tous, je prépare un voyage au pérou(plus précisemment au machu pitchu) avec mon amie et je voudrais savoir si certains avaient des tuyaux sur les billets d'avions bon marché. j'ai remarqué à travers mes recherches que les prix sont assez chers 6000 à 7000 F / pers au mois de septembre.
Sinon mon plus grand soucis est que je possède un bouledogue francais et que pour rien au monde je pourrais m'en séparer. les questions sont toutes simples:
1. Est ce que j'ai le droit de rentrer au Pérou avec un animal domestique ? 2. Est ce qu'il supportera l'altitude du Machu Pitchu ? 3. Est ce que les Péruviens aiment les chiens ? 4. Quelles sont les conditions de voyages des animaux à bord des avions ?
Nous sommes un couples de 25 ans et j'avoue que si ca interesse des gens de partir en groupe il n'y a pas de problèmes. en fait c'est plus rassurant de partir à plusieurs. voyage prévu pour l'été 2004.
Merci à tous ceux qui pourront répondre à ces questions...
Sinon mon plus grand soucis est que je possède un bouledogue francais et que pour rien au monde je pourrais m'en séparer. les questions sont toutes simples:
1. Est ce que j'ai le droit de rentrer au Pérou avec un animal domestique ? 2. Est ce qu'il supportera l'altitude du Machu Pitchu ? 3. Est ce que les Péruviens aiment les chiens ? 4. Quelles sont les conditions de voyages des animaux à bord des avions ?
Nous sommes un couples de 25 ans et j'avoue que si ca interesse des gens de partir en groupe il n'y a pas de problèmes. en fait c'est plus rassurant de partir à plusieurs. voyage prévu pour l'été 2004.
Merci à tous ceux qui pourront répondre à ces questions...
Recherche voyage à caractère humanitaire dans un pays où l'on parle Anglais ou Espagnol English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis infirmière et je voudrais pouvoir partir en alliant découverte d'un nouveau pays, apprentissage de l'anglais et l'espagnol et travail humanitaire pour une période de 6 mois à un an, départ prévu début 2004.
Je suis ouverte à toutes propositions. J'ai éjà une certaine expérience du voyage (Inde durant 6 semaines, Séville durant 3 mois où j'ai travaillé à Médecins du Monde et Roumanie)
Merci😉
Je suis infirmière et je voudrais pouvoir partir en alliant découverte d'un nouveau pays, apprentissage de l'anglais et l'espagnol et travail humanitaire pour une période de 6 mois à un an, départ prévu début 2004.
Je suis ouverte à toutes propositions. J'ai éjà une certaine expérience du voyage (Inde durant 6 semaines, Séville durant 3 mois où j'ai travaillé à Médecins du Monde et Roumanie)
Merci😉
Recherche de stage infirmier humanitaire en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 8 étudiants infirmiers de l’IFSI (Institut de Formation en Soins Infirmiers) d’Avignon dans le Vaucluse nous faisons partie de l'association AHESIA (Association Humanitaire des Étudiants en Soins Infirmiers d'Avignon).
Nous souhaitons partir en stage humanitaire en République Dominicaine au mois d’avril 2020 et pour 5 semaines, nous serons en troisième et dernière année d’étude. Nous vous contactons car nous sommes à la recherche d’associations pour pouvoir encadrer notre stage. Ces associations doivent avoir déjà reçu des étudiants infirmiers car ce stage doit être noté au même titre que tous les autres de notre cursus. Elles doivent également nous prendre en charge tout au long de ce stage.
Dans notre école, personne n’est encore partie en Amérique Latine et nous avons donc besoin d’un maximum d’information sur et les conditions du stage pour pouvoir argumenter notre projet auprès de notre directeur.
Connaissez vous des associations locales qui pourraient correspondre à notre recherche ?
Nous vous remercions par avance de votre réponse !
Connaissez vous des associations locales qui pourraient correspondre à notre recherche ?
Nous vous remercions par avance de votre réponse !
Grève interne Ryanair et circonstances exceptionnelles English translation pending
Bonjour à tous,
Suite aux dernières grèves internes chez RYANAIR ayant entrainé des retards ou des annulations, de nombreux passagers européens se sont retournés vers leurs tribunaux nationaux pour réclamer l’indemnisation à laquelle ils avaient droit. (Règlt CE 261/2004 et arrêts jurisprudentiels).
Ils ont perdu ! https://www.air-journal.fr/2019-03-22-ryanair-2-indemnisations-en-cas-de-greve-0-5211272.html
RYANAIR évoque encore « la force majeure » et un évènement hors de « sa volonté ». Pourtant, aux yeux de la CJUE une grève interne ne constitue pas une circonstance exceptionnelle exonératoire et la notion de volonté, de responsabilité, et de force majeure, n’existent pas dans les textes européens en matière d’annulation ou de retard. Il est étonnant que des tribunaux locaux se soient prononcés dans le sens de RYANAIR pour cause de grève interne, alors qu’une décision de la CJUE du 17/04/2018 avait déjà arrêté qu’une grève sauvage chez TUI FLY ne constituait pas une circonstance extraordinaire. https://curia.europa.eu/jcms/upload/docs/application/pdf/2018-04/cp180049fr.pdf
Espérons que ces quelques décisions récentes ne sont prises qu’en première instance et que les demandeurs feront appel (en France, cela ne sera pas possible, sauf Cassation) ou que leurs conseils demanderont un arbitrage à la Cour de Justice de l’Union Européenne.
Sinon, une nouvelle jurisprudence est en train de naître…
Merci pour vos commentaires et vos contributions sur le sujet.
Croisière Costa neoRiviera et peste à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous, je voudrai savoir si il y a des personnes qui partent en croisière sur le costa neo riviera du 23 novembre 2017. Auriez-vous des nouvelles infos sur les escales à Madagascar. On a toujours pas de nouvelles de Costa, ça commence à vraiment nous inquieter. De plus je voudrai savoir si il y en a qui ont désister. Ce serait vraiment la cata s'il fallait rester des journées entières sur le bateau sans pouvoir faire les excurtions d'autant plus que c'est un petit bateau par rapport aux autres de Costa. Aussi les excursions avec Costa sont très chères et si on a prévu de partir par nous mêmes c'est foutu. Je ne sais plus ce qu'il faut en penser, si vous avez des infos merci de les partager.
Bus Greyhound de Burlington à Montréal English translation pending
Bonjour,
Je pars aux USA le 2 mars prochain, je reste 3 jours à Burlington (VT), je souhaite aller faire un tour à Montréal (visite d'une journée). le billet coute 30$(A/R) sur greyhound.com, j'ai vu que si je prend le bus le 3 mars à 12h01 j'arrive à Montréal vers 14:30-15h (en fonction de Douane de Caanda/USA) et au retour je veux prendre le bus de 23h30 le soir même. J'aurais 6-7 hrs pour visiter la ville. Mes questions: Le passeport est suffisant pour traverser la frontière (je sais qu'il faut payer 6$ pour retourner aux USA) Pensez-vous que j'aurais le temps de visiter la ville (Montréal) ? (un peu ça me va) Faut prendre le bus à L’aéroport de Burlington? le site de Grey Hound me propose 3 destination à Montréal ? laquelle prendre? Quoi visiter en 6-7hrs à Montréal? C'est facile d'acheter les billets sur leur site pour ensuite les imprimer chez moi (en France)? D'autre Conseils?
P.s Je suis seul Merci :)
Je pars aux USA le 2 mars prochain, je reste 3 jours à Burlington (VT), je souhaite aller faire un tour à Montréal (visite d'une journée). le billet coute 30$(A/R) sur greyhound.com, j'ai vu que si je prend le bus le 3 mars à 12h01 j'arrive à Montréal vers 14:30-15h (en fonction de Douane de Caanda/USA) et au retour je veux prendre le bus de 23h30 le soir même. J'aurais 6-7 hrs pour visiter la ville. Mes questions: Le passeport est suffisant pour traverser la frontière (je sais qu'il faut payer 6$ pour retourner aux USA) Pensez-vous que j'aurais le temps de visiter la ville (Montréal) ? (un peu ça me va) Faut prendre le bus à L’aéroport de Burlington? le site de Grey Hound me propose 3 destination à Montréal ? laquelle prendre? Quoi visiter en 6-7hrs à Montréal? C'est facile d'acheter les billets sur leur site pour ensuite les imprimer chez moi (en France)? D'autre Conseils?
P.s Je suis seul Merci :)