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Hôtel Legends English translation pending
bonjour, nous partons en voyage de noces à l'hotel the legends le 19/05/08.
pourriez vous me donner votre avis sur cette hotel et m'indiquer les excursions que vous me conseilleriez de faire lors de notre séjour.
j'espère que ce voyage restera mémorable.
Attention, épidémie mondiale! English translation pending
Attention ! Une épidémie mondiale est en train de se propager
à une allure vertigineuse. l'OMB (Organisation Mondiale du BIEN-ETRE)
prévoit que des milliards d'individus seront contaminés dans les dix ans à venir.
Voici les symptômes de cette terrible maladie :
1 - Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle
plutôt que d'agir sous la pression des peurs, idées reçues et Conditionnements du passé.
2 - Manque total d'intérêt pour juger les autres, se juger soi-même
et s'intéresser à tout ce qui engendre des conflits.
3 - Perte complète de la capacité à se faire du souci
(ceci représente l'un des symptômes les plus graves)
4 - Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont,
ce qui entraîne la disparition de l'habitude de vouloir changer les autres.
5 - Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses pensées,
ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son environnement
afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de créativité et d'amour.
6 - Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit "merci"
et donne un sentiment d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit.
7 - Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance,
à la simplicité, au rire et à la gaieté.
8 - Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec son âme,
ce qui donne un sentiment très agréable de plénitude et de bonheur.
9 - Plaisir de se comporter en guérisseur qui apporte joie et lumière plutôt qu'en critique ou en indifférent
10 - Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la fluidité et l'égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux.
11 - Sentiment de se sentir responsable et heureux d'offrir au monde ses rêves d'un futur abondant, harmonieux et pacifique.
12 - Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à chaque instant,
le beau, le bon, le vrai et le vivant.
Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.
Cette maladie est extrêmement contagieuse ! Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible.
Les traitements médicaux peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s'opposer à la progression inéluctable du mal.
Aucun vaccin anti-bonheur n'existe.
Comme cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir,
qui est l'un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste moderne,
des troubles sociaux graves risquent de se produire,
tels des grèves de l'esprit belliqueux et du besoin d'avoir raison,
rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie,
des cercles de partage et de guérison, des crises de fou rire et des séances de défoulement émotionnel collectives"
Alors, je vous en prie, faites suivre, afin que tout le monde soit prévenu et prenne ses dispositions car cette épidémie risque de gagner la planète entière en moins de 10 ans.....😉
prévoit que des milliards d'individus seront contaminés dans les dix ans à venir.
Voici les symptômes de cette terrible maladie :
1 - Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle
plutôt que d'agir sous la pression des peurs, idées reçues et Conditionnements du passé.
2 - Manque total d'intérêt pour juger les autres, se juger soi-même
et s'intéresser à tout ce qui engendre des conflits.
3 - Perte complète de la capacité à se faire du souci
(ceci représente l'un des symptômes les plus graves)
4 - Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont,
ce qui entraîne la disparition de l'habitude de vouloir changer les autres.
5 - Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses pensées,
ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son environnement
afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de créativité et d'amour.
6 - Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit "merci"
et donne un sentiment d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit.
7 - Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance,
à la simplicité, au rire et à la gaieté.
8 - Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec son âme,
ce qui donne un sentiment très agréable de plénitude et de bonheur.
9 - Plaisir de se comporter en guérisseur qui apporte joie et lumière plutôt qu'en critique ou en indifférent
10 - Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la fluidité et l'égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux.
11 - Sentiment de se sentir responsable et heureux d'offrir au monde ses rêves d'un futur abondant, harmonieux et pacifique.
12 - Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à chaque instant,
le beau, le bon, le vrai et le vivant.
Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.
Cette maladie est extrêmement contagieuse ! Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible.
Les traitements médicaux peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s'opposer à la progression inéluctable du mal.
Aucun vaccin anti-bonheur n'existe.
Comme cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir,
qui est l'un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste moderne,
des troubles sociaux graves risquent de se produire,
tels des grèves de l'esprit belliqueux et du besoin d'avoir raison,
rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie,
des cercles de partage et de guérison, des crises de fou rire et des séances de défoulement émotionnel collectives"
Alors, je vous en prie, faites suivre, afin que tout le monde soit prévenu et prenne ses dispositions car cette épidémie risque de gagner la planète entière en moins de 10 ans.....😉
Air Asia: en plus du bagage à main English translation pending
D'après tout ce que j'ai trouvé dans "recherche" sur un vol Air Asia, on a droit à 1 sac enregistré de 15 kg maxi (qu'on paye 60 T.Bath + si dépassement 80 T.Bath/kg suppl. en vol intérieur ou 160 T.Bath en vol international ainsi qu' un bagage à main de 7kg gratuit.
Ma question: si on a, en plus du bagage à main, un appareil photo ou caméra est-ce que ça doit être compris dans les 7kg ou est-ce autorisé en plus comme sur les autres vols internationaux?
merci à l'avance
Dominique
Retour de l'hôtel Barcelo Marina Palace, section Cayo Libertad English translation pending
nous revenons tout juste de cayo libertad, section privé du barcelo marina palace. voici un résumé en quelques points
les chambres étaient très bien et tres propres, la femme de chambre gentille et efficace le minibar remplie comme il se doit. LEs restos : le resto de la section libertad avait une bonne qualité de nourriture mais sans plus. Les choix de menus etaient limités. les resto a la carte étaient corects sans plus, on retrouvait souvent la meme nouriture qu'au buffet du marina palace mais en portion individuel. Le buffet central était quand meme bien, bonne diversité et le tout était propre.
Les drink pas terrible. Il manquait meme de galce et on ne pouvait avoir les drink qu'on voulait. Il y a eu un manque de menthe aussi donc adieu les mohitos. Certains barmand ne savait pas préparé de simple drink comme le pinacolada!!!!!!!
Le service en général était assez nul, pas souvent de sourire malgré les pourboires. Nous avons trouvé cela vraiement différent des autres endroits visités a cuba.
La plage était très ordinaire et sale. Il mettait toutes les algues séchés dans un tas et il y avait une forte odeur. Beaucoup d'algue et de roche dans l eau.
Pour terminer je dirais que le cayo libertad est un 3.5* et le barcelo marina un 3*. je n'y retourerai jamais
les chambres étaient très bien et tres propres, la femme de chambre gentille et efficace le minibar remplie comme il se doit. LEs restos : le resto de la section libertad avait une bonne qualité de nourriture mais sans plus. Les choix de menus etaient limités. les resto a la carte étaient corects sans plus, on retrouvait souvent la meme nouriture qu'au buffet du marina palace mais en portion individuel. Le buffet central était quand meme bien, bonne diversité et le tout était propre.
Les drink pas terrible. Il manquait meme de galce et on ne pouvait avoir les drink qu'on voulait. Il y a eu un manque de menthe aussi donc adieu les mohitos. Certains barmand ne savait pas préparé de simple drink comme le pinacolada!!!!!!!
Le service en général était assez nul, pas souvent de sourire malgré les pourboires. Nous avons trouvé cela vraiement différent des autres endroits visités a cuba.
La plage était très ordinaire et sale. Il mettait toutes les algues séchés dans un tas et il y avait une forte odeur. Beaucoup d'algue et de roche dans l eau.
Pour terminer je dirais que le cayo libertad est un 3.5* et le barcelo marina un 3*. je n'y retourerai jamais
Voyager avec Cubana English translation pending
Bonjour, je reviens de Santa Lucia, Camaguey, Cuba et j'ai voyagé avec Cubana. Je trouvais important d'apporter mes commentaires, pour pouvoir aider d'autres personnes à choisir leur compagnie aerienne. Car 4 compagnies déservent cette endroit, soit air transat, sun wing, can jet et cubana. Nous n'avions pas le choix de voyager avec cubana car ils étaient les seuls à nous offrir l'occupation quadruple (2 enfants et 2 adultes) Les 3 autres compagnies nous disaient ne pas offrir l'occupation quadruple à cause de la grandeur des chambres (chambres trop petites, d'apres eux)..... vérification fait auprès d'autres touristes québecois à notre hotel, je me suis rendu compte que ce n'était que des balivernes, TOUTES les chambres visités sont exactement de la meme grandeur. Cest a croire que les autres compagnies ne veulent tout simplement pas d'occupation quadruple, car ca ne rapporte pas assez d'argent pour eux, et qu'ils offrent, apparement, l'occupation et la nourriture gratuite pour les enfants de moins de 12 ans, mais vous devez pas avoir plus qu'un enfant pour 2 adultes....) dommage. Par contre ils voulaient nous louer 2 chambres pour 4????? moyennent un surplus de $$$ est-ce une attrape nigaud??? Pour ma part j'ai donc du me résoudre a voyager avec cubana, , oufffff. J'etais sur le vol CU171-170. Misere, j'ai jamais eu autant l'impression de déranger les hôtesse de l'aire. Aucun sourire de leurs parts, jamais. Les hôtesse de l'aire étaient tres antipatique. Durant mon vol pour aller a cuba, qui était de 21h00 a 1h00 am. L'ensemble du personnel dormaient a l'arrière de l'appareil.... et oui, ils avaient réservés les 5-6 dernieres rangées arrière de l'appareil (interdiction pour nous de si asseoir) nous étions tous tassés a l'avant.....Il y avait meme une famille qui a du se résoudre etre tous séparer pour s'asseoir... Apres le décollage on nous a servie un repas qui avait du etre préparer des jours a l'avances, car la fraicheur laissait vraiment a désirer... eurk. Pour se qui est de ramasser les cabaret a la fin du repas, vous devrez avoir terminé dans les 10 min suivant la distribution sinon, jamais personne ne reviens chercher les cabaret vide....On reste avec nos cochonnerie durant tout le trajet. Ils n'y a eu aucun 2e service pour servir a boire. Je sais pas pour vous, mais moi en avions j'ai soif et j, aime bien avoir de l'eau a ma dispositon. Surtout qu'on voyagais avec des jeunes enfants. Mais non, si nous voulions de l'eau, nous devions DÉRANGER les hotesse qui eux se tennait a l'arriere cachés derrriere un rideau ou tout simplement les reveillés. J'en était rendu géné de demander de l'eau. Par ce qu'en plus ils n'apportent qu'un petit petit verrre d'eau remplie a moitié, une gorgée et cest finis. Cest meme hotesse vous le font savoir que vous les déranger car arriver a coté d'elle, aucun sourire, aucun "puis-je vous aider" juste un coup de tete.. qui signifie, a mon avis "que voulez vous" ensuite quand le précieux verre arrive et que nous répondions "merci beaucoup" rien, aucun signe de politesse, meme pas un regard, elle retournait tout simplement a l'arriere continuer leur dodos. Je sais que sur cubana, les hotesse ne parle pas francais, je leur parlais en espagnole, donc ce n'était pas a cause de la barriere de la langue. Nous avons voyager en pleine nuit, donc les enfants voulaient faire dodo et avait froid. Malheure, il n'y avait que 12 oreillers et 12 couverture dans cette avions et rien pour les enfants, car nous avons demander les oreillers et les couvertures qu'apres le décollage et il ne restait rien pour nous. Nous avons du faire preuve d'imagination pour leur fabriquer un petit confort. Sans aide aucune. Les toilettes de l'avion ne sont jamais laver durant le vol, et jamais inspecter pour voir si il y manque quelque chose. Il y avait du pipi partout, cetait dégoutant. Plus de papiers de toilettes dans une toilette (sur 2 toilettes) et apparement plus de papier pour les remplir, , , ouach ouach. Seul point positif a ce voyage, il y a de l'espace pour les jambes.....plus que chez air transat (cest pas dure a battre lollll ) et meme espace que chez a sun wing et can jet. Je suis de grande taille soit 5pieds 10 (ce qui nest pas rare de nos jours, mais bon) J'ai apprecié l'avion comme telle soit un airbus 320. Mais voila le seul point positif a ce vol. J'ai parlé a d'autre personne de nos malheur en vol et je me suis fait dire que le service chez cubana dépend de l'endroit ou on va, , , et oui, ma chum de fille a pris cubana pour cayo coco et elle a recu un service impécable avec des hotesse de l'air présente et reveillé avec en plus un bar ouvert, oui oui, , un bar ouvert, quand nous avions de la misere a avoir de l'eau, , , , ouffff pas fort. Quand a moi je ne reprendrais jamais plus cubana, je préfere grandement payer un surplus pour pouvoir voler avec sun wing, la compagnie qui a remporter la palme d'apres ma petite enquete aupres des autres touristes québecois présent sur le site durant mon voyage.....Je pense que le service chez cubana pourrait etre tres bon, mais est trop différent d'un avion a l'autre. Je pense que le service dépend grandement de l'équipe d'hotesse de l'air, ce qui ne devrait jamais se produire d'apres moi. Le service devrait etre le meme pour tout les appareil de cette compagnie. Une plainte collective a été logé a cette compagnie, mais je ne pense pas avoir de réponse de leur part. Ca ne ferait que completer le mauvais service offert par cette compagnie. Je pense donc que le bouche a oreille est notre meilleur moyen pour avoir droit au service payer.
Hôtels à Lima, Arequipa et Cusco English translation pending
Bonjour,
qui peut me donner un avis sur les hotels suivants:
Lima:Hostal Espana ou Hostal Bonbini
Cuzco: Hostal Amaru (je cherche dans le quartier San Blas, pas trop cher)
Arequipa:Casa de Tintin
la Casa de Tintin propose une sortie d'1 jour à la Laguna de Salinas, cela vaut-il le coup, car c'est un peu cher? j'ai envie de voir les volcans. nous n'avons que 1jour et demi à Arequipa, le jour à las Salinas et la demie journée à visiter le monastère Santa Catalina quel plaisir de préparer un voyage et de partager avec d'autres (je sais, pour l'instant je prends plutot aux autres! mais à notre retour, je pourrai réponde à d'autres)
la Casa de Tintin propose une sortie d'1 jour à la Laguna de Salinas, cela vaut-il le coup, car c'est un peu cher? j'ai envie de voir les volcans. nous n'avons que 1jour et demi à Arequipa, le jour à las Salinas et la demie journée à visiter le monastère Santa Catalina quel plaisir de préparer un voyage et de partager avec d'autres (je sais, pour l'instant je prends plutot aux autres! mais à notre retour, je pourrai réponde à d'autres)
Bangkok et les îles du sud en août 2008 English translation pending
Bonjour à tous les voyaguers en puissance du forum!!!!
sawadee krap!😎
bon ça yé j'ai réservé mes billets pour bangkok... faute de pouvoir choisir une autre période, je pars donc au mois d'aout du 13 au 31. or, c'est le début de la saison des pluies...🏴☠️ tant pis, je crois que nous en aurons quand même plein les yeux (loin des parisiens et de leur tronche de 10 km dans le métro), et tant mieux s'il ya un peu moins de monde que nov-février...
d'où toutes mes questions sur le pays du sourire, auxquelles j'espère vosu apporterez des réponses:
> pouvez-vous m'indiquer s'il y a vraiment une côte plus pluvieuse que l'autre à cette période?(dernière quinzaine aout.. je sais kil ya plus de saison mais bon) plutôt Koh samui ou krabi? > ya-t-il moyen de traverser la langue de terre entre ces deux rivages, et comment? (g régardé les billets d'avion Phuket-Koh samui et c'est souvent escale par bkk et cher...) en bus, en train, à dos d'éléphant à travers la jungle? 😉 > selon-vous est-ce que c'est jouable d'envisager de faire en 18 jours les 2 côtés: Samui, Phanghan, Tao puis krabi/phuket, phi phi, lanta? faut-il privilégier un côté? ya-t-il plus de visites culturelles à Samui?
j'au lu dans une discussion précédente que les liaisons ne se faisaient pas entre les iles à la saison des pluies... dites moi pas que c'est pas vrai....??!!🤪
Je pensais rester 2 jours en arrivant et 2 jours en revenant sur bangkok pour faire les temples principaux, puis partir vite vers la tranquillité des plages.. c'est suffisant?
> selon vous c'est mieux de réserver les billets de vols intérieurs sur le net avant le départ ou plutot de le faire sur place? et dans ce cas, ou faut-il s'adresser: à l'aéroport directement, dans une agence?
Merci d'avance pour vos réponses!!!😛
> pouvez-vous m'indiquer s'il y a vraiment une côte plus pluvieuse que l'autre à cette période?(dernière quinzaine aout.. je sais kil ya plus de saison mais bon) plutôt Koh samui ou krabi? > ya-t-il moyen de traverser la langue de terre entre ces deux rivages, et comment? (g régardé les billets d'avion Phuket-Koh samui et c'est souvent escale par bkk et cher...) en bus, en train, à dos d'éléphant à travers la jungle? 😉 > selon-vous est-ce que c'est jouable d'envisager de faire en 18 jours les 2 côtés: Samui, Phanghan, Tao puis krabi/phuket, phi phi, lanta? faut-il privilégier un côté? ya-t-il plus de visites culturelles à Samui?
j'au lu dans une discussion précédente que les liaisons ne se faisaient pas entre les iles à la saison des pluies... dites moi pas que c'est pas vrai....??!!🤪
Je pensais rester 2 jours en arrivant et 2 jours en revenant sur bangkok pour faire les temples principaux, puis partir vite vers la tranquillité des plages.. c'est suffisant?
> selon vous c'est mieux de réserver les billets de vols intérieurs sur le net avant le départ ou plutot de le faire sur place? et dans ce cas, ou faut-il s'adresser: à l'aéroport directement, dans une agence?
Merci d'avance pour vos réponses!!!😛
Bons podcast audio sur le voyage et l'aventure? English translation pending
Hello !
Je sais bien que google existe...mais si vous avez de bons liens sur des récits de voyage à télécharger, je suis preneuse !
Je sais bien que google existe...mais si vous avez de bons liens sur des récits de voyage à télécharger, je suis preneuse !
Retour de croisière du 7 au 14 avril English translation pending
Bonjour,
Il me fait plaisir de venir vous dire que nous avons fait une croisière époustouffante.
Afin de vous faire une description de notre voyage, j'y ai fait un site avec des photos
et description. En arrivant sur la page d'accueil, regardez bien au bas des photos il y
a la date et le lieu, on commence alors le 7 avril.
Pour tout commentaire ou question vous pouvez m'envoyer un mp.
http://picasaweb.google.ca/artyphoto4
Bonne visite ! Arty.
Pour tout commentaire ou question vous pouvez m'envoyer un mp.
http://picasaweb.google.ca/artyphoto4
Bonne visite ! Arty.
Thaïlande... English translation pending
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffin��es. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derri��re un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffin��es. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derri��re un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Taxi-moto à Battambang au Cambodge English translation pending
Bonjour tout le monde
voila, je vis au Cambodge depuis presque 1 an et il faut que je recommande a tous les voyageurs qui partent pour ce fabuleux pays, le moto-dop le plus cool que je connaisse.
Il se nomme Seth, il a 23 ans et il vit a Battambang, superbe ville encore tres peu visitee qui garde son charme intact, parsemee de vieille batisses coloniales et de maison khmer centenaire en bois de tek et entouree de villages typiques et calme.
Seth parle anglais courament et excerce le metier de moto-dop (taxi moto) afin de financer ses etudes universitaire et de realiser son reve, partir travailler 1 an en Australie a la fin de son cursus.
Plus qu'1 simple moto-dop il est devenu mon ami, un frere meme, qui sait partager sa culture, vous fait sentir a l'aise et vous ouvre son coeur.
Je recommande donc a tous traveller qui cherche un guide pour Battambang et ses alentours de le contacter car c'est un etre exceptionnel dont la beaute interieure illumine son visage d'1 enorme sourire.
Seth : 092.86.20.18 / il travaille pour l'Hotel Chhaya qui est un bon rapport qualite-prix.
Voili !!!
voila, je vis au Cambodge depuis presque 1 an et il faut que je recommande a tous les voyageurs qui partent pour ce fabuleux pays, le moto-dop le plus cool que je connaisse.
Il se nomme Seth, il a 23 ans et il vit a Battambang, superbe ville encore tres peu visitee qui garde son charme intact, parsemee de vieille batisses coloniales et de maison khmer centenaire en bois de tek et entouree de villages typiques et calme.
Seth parle anglais courament et excerce le metier de moto-dop (taxi moto) afin de financer ses etudes universitaire et de realiser son reve, partir travailler 1 an en Australie a la fin de son cursus.
Plus qu'1 simple moto-dop il est devenu mon ami, un frere meme, qui sait partager sa culture, vous fait sentir a l'aise et vous ouvre son coeur.
Je recommande donc a tous traveller qui cherche un guide pour Battambang et ses alentours de le contacter car c'est un etre exceptionnel dont la beaute interieure illumine son visage d'1 enorme sourire.
Seth : 092.86.20.18 / il travaille pour l'Hotel Chhaya qui est un bon rapport qualite-prix.
Voili !!!
Partir à Cuba: style de vie et visites? English translation pending
Bonjour
je souhaiterais partir à cuba pour une durée non définie pour le moment je souhaite avoir des info sur le style de vie, sur les endroi à visiter et ceux à eviter. si je veux partir a cuba c'est surtout pour la salsa car je voudrais me perfectionner mais aussi pour la culture cubaine.
je vous remercie d'avance pour vos réponce
elodie
je souhaiterais partir à cuba pour une durée non définie pour le moment je souhaite avoir des info sur le style de vie, sur les endroi à visiter et ceux à eviter. si je veux partir a cuba c'est surtout pour la salsa car je voudrais me perfectionner mais aussi pour la culture cubaine.
je vous remercie d'avance pour vos réponce
elodie
Retour d'un programme humanitaire en Inde English translation pending
bonjour à vous tous,
et bien je reviens de trois mois en inde, un voyage exceptionnel comme la première fois.
Pour ceux qui ont suivi mon histoire avant mon départ, j'organisais à titre privé l'envoi d'un container de 8m3 de vètements, de jouets, de fauteuils roulants... et bien il ne partira qu'enfin d'année car beaucoup trop de taxes, de papiers, de conditions... pour que cela arrive dans de bonnes conditions.
Bref, on n'a pas croisé les bras et on a organisé directement sur place des programmes comme la distribution de 400 couvertures dans le nord du pays, ou 400 saris, ou 150 uniformes de sport pour une école...
Quelle joie de se sentir utile, efficace et de recevoir autant de chaleur, de sourire et d'amour de ses personnes qui n'ont rien...
je pourais en parler toute la nuit...
sinon depuis mon retour je suis en train de créer notre association qui regroupe ces oeuvres humanitaires, le projet d'un lieu de vie pour les personnes démunies et pour les personnes qui veulent donner de leur temps, donc si vous avez des idées, des astuces pour des financements, des expériences, des envies de nous rejoindre n'hésitez pas à ma contacter.
je vous dis à bientôt
Thaïlande: cinquante-quatre clandestins birmans retrouvés morts d'asphyxie dans un camion English translation pending
bien triste et effroyable nouvelle a quelques jours des fêstivités du nouvel an Thaï,
ils ont payé 5 000 bahts leur ticket pour la mort.
Entassés à + 100 dans un container
bien loin des plages de rêve et des meilleurs hotels avec piscine,
une pensée pour eux et leurs familles.
😐
http://fr.news.yahoo.com/ap/20080410/twl-thailande-birmanie-clandestins-2f4e741.html
BANGKOK - Cinquante-quatre clandestins birmans sont morts d'asphyxie dans un camion où ils étaient dissimulés pour échapper à des contrôles de la police thaïlandaise, ont annoncé jeudi les autorités locales. Quarante-sept personnes ont survécu à ce drame survenu dans la province du Ranong, dans le sud de la Thailande Tous les candidats à l'exil étaient cachés dans un camion frigorifique transportant habituellement des fruits de mer.
Selon les premiers éléments de l'enquête, une défaillance du système de climatisation serait à l'origine de la mort des 54 clandestins. AP
Que peut-on voir aux îles Banggai? (Indonésie) English translation pending
Bonjour
Si les iles Togian sont connues et fréquentées, ça n'a pas l'air le cas des iles Banggai qui se situent au Sud de la péninsule de Sulawesi Est. Que peut-on voir aux Iles Banggai?
merci
Si les iles Togian sont connues et fréquentées, ça n'a pas l'air le cas des iles Banggai qui se situent au Sud de la péninsule de Sulawesi Est. Que peut-on voir aux Iles Banggai?
merci
Hôtel Club Azur: prix de l'excursion pour le Caire? English translation pending
Bonjour,
Mon message a disparu, j'ai demandé quel était le prix de l'excursion de l'hôtel Club Azur au Caire? cela est-il intéressant? merci de vos réponses
Mon message a disparu, j'ai demandé quel était le prix de l'excursion de l'hôtel Club Azur au Caire? cela est-il intéressant? merci de vos réponses
Aménager un van et voyager English translation pending
coucou tout le monde!
Voila je me présente je m'appelle Marion et j'ai 16ans. Mon plus grand rêve et d'avoir mon van et voyager, c'est l'un des plus grand sens de ma vie.
Je partirais dès que je le pourrais (argent ect...) mais je réfléchi déja et je me pose des questions biensur. Donc voila:J'aménageré mon van mais pour cela comment faire?Est-t'il possible (pas en rapport de place mais de comptabilité) d'avoir une trés petite salle de bain (douche+lavabo ou évier+w.c).D'avoir l'éléctricité (pouvoir par exemple brancher une télé?).
J'éspère que vous me donnerez des réponsses, je vous en serais très reconnaissante.
Bon voyage à tous ^^ !
PS: Je suis une baba-cool ^^
Voila je me présente je m'appelle Marion et j'ai 16ans. Mon plus grand rêve et d'avoir mon van et voyager, c'est l'un des plus grand sens de ma vie.
Je partirais dès que je le pourrais (argent ect...) mais je réfléchi déja et je me pose des questions biensur. Donc voila:J'aménageré mon van mais pour cela comment faire?Est-t'il possible (pas en rapport de place mais de comptabilité) d'avoir une trés petite salle de bain (douche+lavabo ou évier+w.c).D'avoir l'éléctricité (pouvoir par exemple brancher une télé?).
J'éspère que vous me donnerez des réponsses, je vous en serais très reconnaissante.
Bon voyage à tous ^^ !
PS: Je suis une baba-cool ^^
Le 7 avril journée sans klaxon à Mumbai (Inde) English translation pending
La trépidante Bombay, capitale financière de l'Inde, est invitée à observer le 7 avril 2008 une "journée sans klaxon" pour marquer la Journée mondiale de la Santé. La police locale demande en effet aux conducteurs, et plus spécialement aux chauffeurs de taxis et de deux-roues, de délaisser leur klaxon afin de réduire la pollution sonore qui affecte elle aussi la santé des humains. Avec un parc de 1, 5 million de véhicule, Bombay est sous l'emprise d'une importante congestion routière. Par cette campagne, les autorités locales espèrent convaincre les conducteurs de réprimer leur habitude de klaxonner à la moindre occasion, y compris dans les zones où cela n'est pas permis, comme à proximité des hôpitaux, des écoles ou des tribunaux par exemple.
Alain
Retour de l'hôtel Barcelo Cayo Largo English translation pending
Bonjour tout le monde !
Nous revenions d'une semaine de vacances à cet hotel. Nous avons passé une très belle semaine ! Beau temps, beau site, gens sympatiques etc.
L'accueil: Très aimable, malgré l'heure d'arrivée. Nous avions demandé (par email) une chambre dans un bungalow avec vue sur la mer. Nous l'avons eut, sans frais, avec un bouteille de Rhum 5 ans en plus !!!
La chambre: très propre, une vue assez incroyable, toujours propre ! Femme de chambre très gentille !
Le site: très bien, ça vaut un 4 étoiles, mise à part la piscine, qui est un peu petite et fade...Mais bon, personnellement, je ne vais pas dans le sud pour faire de la piscine, la plage avant tout et là nous avons été quand même assez bien servie !
La plage: Bien qu'elle n'était pas très large, elle était trèes belle. Les vagues étaient plutôt fortes, alors, âmes sensibles s'abstenir... Sable blanc farineux, quand même assez longue. Si vous en voulez plus, vous pouvez aller gratuitement à la Plage Sirena et Paraiso, en prenant le petit train. Ces plages sont sans doute parmis les plus belles du monde.
Le personnel: Bien que le personnel travaille pendant un périodes de 20 jours d'affillé (pour 10 jours de repos par la suite)) pendant laquelle ils ne voient pas leur famille, durant des journée souvent de plus de 12 heures, sous une chaleur intense et avec parfois des touristes cons comme la lune et chialeux, la plupart garde quand même le sourire. N'oubiez pas que ces gens sont très mal payés (15 à 25 CUC par mois + pourboir qu'ils partagents), qu'il n'ont pas grand chose, peu de possibilité pour un avoir et qu'il ne voient pas vraiment de possibilité de s'en sortir réellement (impossible pour eux d'avoir une entreprise, de quitter le pays, d'acheter des produits de consommation de base, des médicaments, etc...) Malgré tout ça, ils réussisent à garder le sourir et à très bien nous servir.
Les restos: Ici, nous n'avons été qu'à un seul resto à la carte, le Ranchon sur le bord de la plage et c'est très acceptable. Seule la soupe de fruits de mer n'étaient pas bonne. filet mignon très bien ( on est quand même pas dans un steakhouse d'Alberta, mais quand même, pour un endroit où y a pas de vaches....c'est très convenable.
Le buffet: Suffisamment de choix, on trouve toujours son compte, même dans les desserts. Les serveurs sont tous très aimables.
Sorties: Nous sommes allé passé une journée un catamaran, durant laquelle nous avons visité L'isla Iguana (devinez ce qu'il y avait sur l'ile...), fait de la plongée en apnée, nagé dans une piscine naturelle, etc... C'était pas mal...
Divertissements: Ici, les petits spectacles font amateur un birn, mais il y avait un groupe de musique cubaine (Claicos Pinero) qui jouait au buffet, dans les restos et avant les spectacles. Ils étaient excellents. D'ailleurs, ils vendent des CD (10 CUC) et ça aut la peine, le son est très bon et il prenne même la peine de vous le dédicasser. Nous avous eut l'occasion de parler avec Jesus !!! C'est le nom du trompettiste (qui est excellent d'ailleurs). Saluez-le de la part de Patrick de Québec, il saura de qui il s'agit, on est sortie un soir avec lui au bar Iguana, pour danser la salsa. Pas désagréable du tout, ils ont ça dans le sang !!!!
En gros, je vous recommande cet hotel sans crainte. Nous avons fais de la plage à peu près toute la semaine, et malgré le vent constant, nous avons vraiment aimé l'endroit.
Finalement, on se demande souvent ce qu'on peut amener comme cadeaux pour les employés. La réponse est bien simple, tout ce qui se trouve dans un Jean-Coutu. Il n'ont rien. Je me suis même fait demander ma lame de rasoir usagée... Le gars avait tous les rasoirs possibles, mais aucune lame... Je me suis aussi fait demander si je voulais vendre ma tasse thermos, que j'ai évidemment donnée . C'est vraiment pathétique et ça permet de comprendre pourquoi ça arrive de tomber sur un employer qui a moins le goût, mais montrez un peu de compassion et vous verrez qu'ils vous le rendront très bien !
N'hésitez pas si vous avez des questions !
Nous revenions d'une semaine de vacances à cet hotel. Nous avons passé une très belle semaine ! Beau temps, beau site, gens sympatiques etc.
L'accueil: Très aimable, malgré l'heure d'arrivée. Nous avions demandé (par email) une chambre dans un bungalow avec vue sur la mer. Nous l'avons eut, sans frais, avec un bouteille de Rhum 5 ans en plus !!!
La chambre: très propre, une vue assez incroyable, toujours propre ! Femme de chambre très gentille !
Le site: très bien, ça vaut un 4 étoiles, mise à part la piscine, qui est un peu petite et fade...Mais bon, personnellement, je ne vais pas dans le sud pour faire de la piscine, la plage avant tout et là nous avons été quand même assez bien servie !
La plage: Bien qu'elle n'était pas très large, elle était trèes belle. Les vagues étaient plutôt fortes, alors, âmes sensibles s'abstenir... Sable blanc farineux, quand même assez longue. Si vous en voulez plus, vous pouvez aller gratuitement à la Plage Sirena et Paraiso, en prenant le petit train. Ces plages sont sans doute parmis les plus belles du monde.
Le personnel: Bien que le personnel travaille pendant un périodes de 20 jours d'affillé (pour 10 jours de repos par la suite)) pendant laquelle ils ne voient pas leur famille, durant des journée souvent de plus de 12 heures, sous une chaleur intense et avec parfois des touristes cons comme la lune et chialeux, la plupart garde quand même le sourire. N'oubiez pas que ces gens sont très mal payés (15 à 25 CUC par mois + pourboir qu'ils partagents), qu'il n'ont pas grand chose, peu de possibilité pour un avoir et qu'il ne voient pas vraiment de possibilité de s'en sortir réellement (impossible pour eux d'avoir une entreprise, de quitter le pays, d'acheter des produits de consommation de base, des médicaments, etc...) Malgré tout ça, ils réussisent à garder le sourir et à très bien nous servir.
Les restos: Ici, nous n'avons été qu'à un seul resto à la carte, le Ranchon sur le bord de la plage et c'est très acceptable. Seule la soupe de fruits de mer n'étaient pas bonne. filet mignon très bien ( on est quand même pas dans un steakhouse d'Alberta, mais quand même, pour un endroit où y a pas de vaches....c'est très convenable.
Le buffet: Suffisamment de choix, on trouve toujours son compte, même dans les desserts. Les serveurs sont tous très aimables.
Sorties: Nous sommes allé passé une journée un catamaran, durant laquelle nous avons visité L'isla Iguana (devinez ce qu'il y avait sur l'ile...), fait de la plongée en apnée, nagé dans une piscine naturelle, etc... C'était pas mal...
Divertissements: Ici, les petits spectacles font amateur un birn, mais il y avait un groupe de musique cubaine (Claicos Pinero) qui jouait au buffet, dans les restos et avant les spectacles. Ils étaient excellents. D'ailleurs, ils vendent des CD (10 CUC) et ça aut la peine, le son est très bon et il prenne même la peine de vous le dédicasser. Nous avous eut l'occasion de parler avec Jesus !!! C'est le nom du trompettiste (qui est excellent d'ailleurs). Saluez-le de la part de Patrick de Québec, il saura de qui il s'agit, on est sortie un soir avec lui au bar Iguana, pour danser la salsa. Pas désagréable du tout, ils ont ça dans le sang !!!!
En gros, je vous recommande cet hotel sans crainte. Nous avons fais de la plage à peu près toute la semaine, et malgré le vent constant, nous avons vraiment aimé l'endroit.
Finalement, on se demande souvent ce qu'on peut amener comme cadeaux pour les employés. La réponse est bien simple, tout ce qui se trouve dans un Jean-Coutu. Il n'ont rien. Je me suis même fait demander ma lame de rasoir usagée... Le gars avait tous les rasoirs possibles, mais aucune lame... Je me suis aussi fait demander si je voulais vendre ma tasse thermos, que j'ai évidemment donnée . C'est vraiment pathétique et ça permet de comprendre pourquoi ça arrive de tomber sur un employer qui a moins le goût, mais montrez un peu de compassion et vous verrez qu'ils vous le rendront très bien !
N'hésitez pas si vous avez des questions !
Climat de la Thaïlande en août? English translation pending
je dois partir en aout avec des amis en thaillande sur l'ile de koh tao mais c'est en plein dans la mousson !
comment ca se passe ? il pleut vraiment tout le temp? il y a du soleil quand meme .?
Vivre à Dakar English translation pending
Bonjour à tous,
C'est confirmé nous partons vivre à Dakar cet été !
Vous m'aviez parlé du quartier du plateau. Mais apparemment, il n'y a pas de maison..
J'aimerais avoir des détails sur d'autres quartiers. Ex Almadies, Hann. Dans ces deux quartiers, comment est la vie, peut-on trouver des maisons, y a t'il des écoles maternelles ?
Merci de vos réponses !
Clara
Recherche excellent hôtel club dans un endroit de rêve English translation pending
Bonjour à tous
qui connaît un hôtel super sympa je recherche du repos et surtout un super cadre Pour une petite famille (enfan de 3 ans)
qui connaît un hôtel super sympa je recherche du repos et surtout un super cadre Pour une petite famille (enfan de 3 ans)
Endroits sympathiques pour routarde seule en Thaïlande? English translation pending
Bonjour a tous,
Je veux partir en thailande seule au mois de mai mais je ne sais dans quelle region ou aller?Parce que c est mon premier voyage toute seule et j aimerais aller dans un coin de thailande ou je pourrais croiser plus facilement des routards comme moi, dans les guest houses etc...pour pouvoir faire quand meme des rencontres afin de ne pas me sentir trop seule non plus! lol
Alors j attends vos conseils avec impatience....
Quartier tibétain Majnu Ka Tilla à New Delhi: risque d'hôtels fermés? English translation pending
Bonjour a tous, Je pars bientot en Inde (16 mai), et j'essaie de reserver un hotel. J'ai trouvé le wongdhehouse dans le quartier tibétain de Majnu ka tilla ( nord est de delhi) pas trop chere. Dans le LP, ils disent qu'il est possible que les autorités ferment ces lieux (ce qui est j'imagine plus que d'actualité). Quelqu'un saurait il si il y a des risques que l'hotel soit fermé a mon arrivée. Ps, a quel aéroport arrive t on generalement ( virgin air). L'aéroport est il loin de mon hotel? comment m'y rendre Millle merci et un sourire loic
Hôtel à petits prix? English translation pending
meilleur hotel pour aller dans le sud pour parents avec enfant de 9 et 11 economique ...( de qualite si possible )😕
Un semestre de cours à l'université de Laval à Québec English translation pending
Bonjour,
Je dois effectuer mon prochain semestre de cours à l'université de Laval à Québec. Et j'aimerais avoir quelques conseils à propos de ça. Par exemple : vaut il mieux prendre un billet qui va jusqu'à Québec ou bien s'arrêter à Montréal puis prendre un train ou un bus ? En tant que femme y'a t'il des choses que je dois absolument emmener avec moi ? Comment ça se passe pour les téléphones portables là-bas ? Enfin voilà j'aimerais pouvoir profiter de l'expérience que certains ont eu en y allant, car tout conseil est bon à prendre 😉 .
Merci d'avance
Je dois effectuer mon prochain semestre de cours à l'université de Laval à Québec. Et j'aimerais avoir quelques conseils à propos de ça. Par exemple : vaut il mieux prendre un billet qui va jusqu'à Québec ou bien s'arrêter à Montréal puis prendre un train ou un bus ? En tant que femme y'a t'il des choses que je dois absolument emmener avec moi ? Comment ça se passe pour les téléphones portables là-bas ? Enfin voilà j'aimerais pouvoir profiter de l'expérience que certains ont eu en y allant, car tout conseil est bon à prendre 😉 .
Merci d'avance
Voyage à l'île Maurice English translation pending
Bonjour à tous
enfin 😉!!!!!!!!!! la semaine prochaine je fais mon premier voyage à Maurice.
Merci pour tous les tuyaux et conseils ... bons plans, taxis etc etc
Armand
enfin 😉!!!!!!!!!! la semaine prochaine je fais mon premier voyage à Maurice.
Merci pour tous les tuyaux et conseils ... bons plans, taxis etc etc
Armand
Joyeuses Pâques! English translation pending
Bonjour tout le Monde !!! !!!
et joyeuses fêtes de Paques
Vietnam, l'innocence perdue English translation pending
Le livre définitif sur le Vietnam en même temps que l'histoire authentique d'un homme aussi complexe que Laurence d'Arabie, lui aussi marqué par le sordide Jane Fonda
16 ans d'écriture, prix Pulitzer pour la meilleure œuvre journalistique, je trouvais le titre un peu "racoleur" Après avoir lu les 600 pages sans concessions pour aucuns des acteurs en présence, grandes puissances, Vietnamiens entre eux, conflits d'intérêts personnels ou politiques, personnage central, je comprends mieux comment des gens du peuple et surtout les paysans pions sans valeur sur cet échiquier effrayant, ayant vécus cette période n'ont pas toujours le sourire a la vue d'étrangers un livre d'ou on sort avec plus que l'innocence perdue
16 ans d'écriture, prix Pulitzer pour la meilleure œuvre journalistique, je trouvais le titre un peu "racoleur" Après avoir lu les 600 pages sans concessions pour aucuns des acteurs en présence, grandes puissances, Vietnamiens entre eux, conflits d'intérêts personnels ou politiques, personnage central, je comprends mieux comment des gens du peuple et surtout les paysans pions sans valeur sur cet échiquier effrayant, ayant vécus cette période n'ont pas toujours le sourire a la vue d'étrangers un livre d'ou on sort avec plus que l'innocence perdue

Bali ou l'île Maurice? English translation pending
😉 salut à tous les voyageurs. après un séjour à pucket en janvier 2008, nous projettons mon mari et moi un nouveau voyage. petit problème, nous hésitons entre bali et l'ile maurice. nous aimons la plongée, la randonnée, les belles plages sauvages et le dépaysement. surtout pas trop de monde ! la thailande du sud reste un moment inoubliable. nous avons découvert des endroits merveilleux et paradisyaques. les gens étaient tout sourire et tout etait parfais. si une ame charitable pouvait nous aider ce serait super!!!! merci nath et cyrille😏