Results for "Uyuni+et+restaurant+|+4+>+125"
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Idée d'itinéraire pour deux filles en Argentine et au Chili English translation pending
Nous sommes deux filles et nous avons 2 mois pour lArgentine et le Chili, que peut on nous conseiller de faire en priorité?
Nous avons pensé à cet itinéraire :
buenos aires/iguazu/mendoza/santiago/sud du chili puis descente vers la terre de feu/passage en Argentine:perito moreno, parc des glaciers, etc.../puerto madryn /buenos aires
c'est possible?
Ensuite, une de nous reste 1mois et demi seule, quel pays conseiller ensuite?
merci!!!
Trajet Lima-Cuzco direct ou par les villes de Huancayo et Ayacucho? English translation pending
bonjour,
nous partons pour un mois au perou, et pour relier lima a cuzco, on souhaiterait savoir s'il est preferable de faire un trajet direct en bus lima -cuzco; ou de passer par les villes de Huancayo et Ayacucho.
sachant que nous ne sommes pas particulierement presse, est ce que ça en vaut la peine ?
merci pour vos reponces qui nous eclairerons🙂
antho.
Tour en Amérique du Sud au Pérou, Bolivie, Chili et Argentine English translation pending
Bonjour
J'envisage de faire le tour de 4 pays d'Amérique du sud de janvier a juin 2009 ( pérou bolivie chili et argentine )
que pensez vous de la durée?
de la période, au niveau du temps ?
et selon vous quel serait un budget raisonnable pour ce voyage ?
Merci d'avance pour vos nombreuses réponses
je complèterais selon ce que vous m'indiquez
Merci d'avance pour vos nombreuses réponses
je complèterais selon ce que vous m'indiquez
Cherche un hôtel sur l'Isla del Pescado en passant vers le Salar de Uyuni (Bolivie) English translation pending
Bonjour a tous,
Il y a qq annees, en passant vers le salar d'Uyuni, un hotel etait en construction SUR l'isla del pescado (je ne parle pas des hotels de sel dans ou en bordure du salar).
Qqun qui y est alle recemment peut il me confirmer qu'un tel hotel existe ? Si oui, quel est son nom/contact ?
merci d'avance
Greg
Il y a qq annees, en passant vers le salar d'Uyuni, un hotel etait en construction SUR l'isla del pescado (je ne parle pas des hotels de sel dans ou en bordure du salar).
Qqun qui y est alle recemment peut il me confirmer qu'un tel hotel existe ? Si oui, quel est son nom/contact ?
merci d'avance
Greg
Location de vélo à San Pedro pour le désert d'Atacama et itinéraire (Chili) English translation pending
est-t-il possible de louer des vtt de bonnes qualité à San pédro, possibilité de faire du vtt sur plusieurs jours? y a des hebergements (refuges) dans le désert de l'atacama ou vers la laguna verde ou autre ? est ce que quelqu'un a fait du vtt sur plusieurs jours dans le désert de l'atacama ou en allant vers la bolivie.
Budget pour un voyage économique de quinze jours au Mexique et quinze jours en Bolivie? English translation pending
😉Bonjour à tous😉
quel budget en moyenne faut-il compter pour faire un voyage ( économique) d'environ 15 jours au Mexique et 15 jours en Bolivie ( tout le mois d'aout ) au départ de Paris ? On va surtout visiter les sites historiques au mexique et aller sur la côte du yucatan et pour la Bolivie tout ce qu'on pourra faire en 15 jours. Je sais que demander un budget est vaste, mais on ne va pas dormir dans des hotels de luxe et manger au resto tous les jours. je voudrais juste avoir une moyenne ( avec ou sans les billets d'avion ).
Merci à vous.
quel budget en moyenne faut-il compter pour faire un voyage ( économique) d'environ 15 jours au Mexique et 15 jours en Bolivie ( tout le mois d'aout ) au départ de Paris ? On va surtout visiter les sites historiques au mexique et aller sur la côte du yucatan et pour la Bolivie tout ce qu'on pourra faire en 15 jours. Je sais que demander un budget est vaste, mais on ne va pas dormir dans des hotels de luxe et manger au resto tous les jours. je voudrais juste avoir une moyenne ( avec ou sans les billets d'avion ).
Merci à vous.
Acheter un appareil photo numérique en Bolivie? English translation pending
Salut a tous,
J'ai casse mon appareil photo numerique il y a + de 2 semaines et je meurs!🙁🏴☠️😕🙁 Je suis actuellement dans le nord de l'Argentine (Tilcara) et me dirige vers la Bolivie, je vais traverser la frontiere a Villazon. On m'a conseille d'attendre d'etre en bolivie ou les numeriques seront moins chers qu'en Argentine. (En attendant, c'est appareil jetable🤪). Est-ce que Villazon est une grande "ville"? croyez-vous que je pourrais y acheter un appareil numerique la-bas? Sinon, ou croyez-vous que je pourrais en trouver dans la region? Je n'ai pas de guide touristique et ne connais rien du sud de la Bolivie (salar de Uyuhni excepte). Merci a vous, Lilie
J'ai casse mon appareil photo numerique il y a + de 2 semaines et je meurs!🙁🏴☠️😕🙁 Je suis actuellement dans le nord de l'Argentine (Tilcara) et me dirige vers la Bolivie, je vais traverser la frontiere a Villazon. On m'a conseille d'attendre d'etre en bolivie ou les numeriques seront moins chers qu'en Argentine. (En attendant, c'est appareil jetable🤪). Est-ce que Villazon est une grande "ville"? croyez-vous que je pourrais y acheter un appareil numerique la-bas? Sinon, ou croyez-vous que je pourrais en trouver dans la region? Je n'ai pas de guide touristique et ne connais rien du sud de la Bolivie (salar de Uyuhni excepte). Merci a vous, Lilie
Train de la mort entre Santa Cruz et Corumba (Bolivie) English translation pending
est ce que quelqu'un a deja pris le train de la mort entre santa cruz et corumba? a quoi doit on s'attendre? merci d'avance pour vos commentaires
Traversée de la Sicile à vélo et camping English translation pending
Bonjour à tous,
je vais traverser la Sicil en vélo et je me demande quel circuit prendre ?
côte sud, nord ou le centre ?
merci pour vos idées.
je vais traverser la Sicil en vélo et je me demande quel circuit prendre ?
côte sud, nord ou le centre ?
merci pour vos idées.
Long séjour en Amérique du Sud: transports, visas et hôtels English translation pending
Hola tout le monde...
Voilà, je part début décembre pour l'amérique du sud, et je compte y rester au minimum un an...
J'arrive au Pérou (Lima), pour descendre rejoindre un ami péruvien à Cusco...Je ne sais pas encore combien de temps je vais rester au Pérou, mais ensuite j'aimerai descendre en Bolivie, puis faire le Chili, et l'Argentine...
J'aurai aimé quelques conseils pour ce qui est des transports dans les 3 derniers pays, et des adresses ( hôtels pas cher, ou chez l'habitant...encore mieux!!), et surtout pour ce qui est des visas...
Je commence à préparer mon voyage, et ne sais pas trop par quoi commencer et à qui m'adresser pour les visas...
Merci de vos réponses...
Visiter le parc de Tres Cruces (Chili) et la Laguna Verde (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos et conseils sur la visite du parc de las Tres Cruces et la Laguna Verde en Juillet 06. Des agences le font depuis Copiapo mais c'est cher. Etant donner que l'on va sans doute louer un 4x2, est-ce raisonnable de s'engager dans un raid de plusieurs centaine de kms dans les Andes. Nous sommes 4 avec un véhicule tt, que faut-il prévoir, roue de secours supl., jerrican d'essence, quel est l'état de la route(piste) Kilométrage, poste de secours, refuge.....et toutes infos utiles à ce sujet. Voilà beaucoup de questions, merci aux personnes qui on déjà fait ce circuit en voiture TT de façon autonome ou avec une agence, je suis très intéresser par votre expérience. D'un autre côté si vous projettez ce raid en Juillet Août 06 ce serait peut-être plus sûr questions sécurité de se regrouper à plusieurs véhicules, avis aux amateurs. C'est peut-être une bouteille à la mer, mais je tente le coup😉 Merci pour vos réponses
Je cherche des infos et conseils sur la visite du parc de las Tres Cruces et la Laguna Verde en Juillet 06. Des agences le font depuis Copiapo mais c'est cher. Etant donner que l'on va sans doute louer un 4x2, est-ce raisonnable de s'engager dans un raid de plusieurs centaine de kms dans les Andes. Nous sommes 4 avec un véhicule tt, que faut-il prévoir, roue de secours supl., jerrican d'essence, quel est l'état de la route(piste) Kilométrage, poste de secours, refuge.....et toutes infos utiles à ce sujet. Voilà beaucoup de questions, merci aux personnes qui on déjà fait ce circuit en voiture TT de façon autonome ou avec une agence, je suis très intéresser par votre expérience. D'un autre côté si vous projettez ce raid en Juillet Août 06 ce serait peut-être plus sûr questions sécurité de se regrouper à plusieurs véhicules, avis aux amateurs. C'est peut-être une bouteille à la mer, mais je tente le coup😉 Merci pour vos réponses
Amazonie: Pérou ou Bolivie pour les forêts et réserves? English translation pending
salut
on part en couple pour presque 2 mois au sud du Perou et en Bolivie a la fin de l'été, on voudrait passer entre 3 et 8 jours dans la forêt. Ou faut il aller pour avoir le plus de chance de voir de beaux oiseaux, des loutres, des jaguars etc., sans etre logés dans des lodges hors de prix ? on pensait aller dans la reserve de Manu, mais il y a peut etre plus ou moins l'equivalent en moins cher en Bolivie ?
une autre question : pour les antipaludéen, il faut prendre du lariam ou de la malarone suffit ?
merci !
Pérou-Bolivie: Météo de février à avril English translation pending
Hello tout le monde,
Avec mon amie nous voulons partir au Pérou et en Bolivie pour environ 4-5 semaines. Cependant on ne sais pas quand partir, en ce qui concerne la météo, c'est mieux en février, en mars ou en avril!?
Merci pour vos conseils
Avec mon amie nous voulons partir au Pérou et en Bolivie pour environ 4-5 semaines. Cependant on ne sais pas quand partir, en ce qui concerne la météo, c'est mieux en février, en mars ou en avril!?
Merci pour vos conseils
Concours Photo du mois d'octobre 2017: "Le vent et ses effets" English translation pending
Voici le thème que je vous propose ce mois-ci :
LE VENT ET SES EFFETS
Ce que j'attends de vous ? c'est tout simple : des photos où l'on peut voir, ressentir la présence du vent, que ce soit par l'envolée d'une écharpe, le mouvement d'une chevelure, un nuage de poussière, etc... je laisse libre cours à votre imagination.
J'accepte aussi les effets indirects du vent, comme le résultat de son érosion. La présence humaine n'est pas obligatoire.
Le thème des intempéries ayant déjà été traité, je refuserai toute photo ayant trait aux catastrophes naturelles.
Pour ma part, je ne répondrai pas aux commentaires s'ils contiennent des propos non constructifs qui pourraient polluer la discussion (ou alors en MP). Cela n'exclut en aucun cas les critiques sur les photos des uns et des autres, critiques qui, même si elles ne font pas toujours plaisir à lire, nous aident à avancer, à progresser, à pointer le doigt sur des aspects artistiques et/ou photographiques que nous ne connaissons pas forcément.
Je compte sur vous pour me surprendre. Faites-moi rêver et voyager ! le tout, avec le civisme et la bonne humeur que nous connaissons tous !!
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 22 Octobre à 21h
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Lundi 23 Octobre au Vendredi 27 Octobre à 18h00
Pourquoi 18h ? parce que sinon, je ne pourrais comptabiliser les points que 1er novembre...
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Novembre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici :
https://voyageforum.com/v.f?post=8263507;live=1;
Diaporama bientôt en ligne !
Tour du monde de 6 mois avec enfants (5 et 8 ans): bonne idée ou pas? English translation pending
Bonjour a tous/toutes,
Nous envisageons un tour du monde en famille depart prevu pour juin 2016 pour une duree de 6-7 mois depart en juin 2016 retour mi janvier 2017.
Nous partirions avec nos 2 enfants qui seront alors ages de tout juste 8 ans et 5 ans depuis Sydney.
Les raisons qui nous poussent a partir sont les suivantes:
- L’envie de passer plus de temps en famille et de faire decouvrir le monde aux enfants
- La passion pour les voyages (comme l'attestent mes nombreux messages sur ce forum)
- Le besoin de faire une pause professionelle et pourquoi pas prendre un nouveau depart a notre retour
Mais voila, je me pose des tas de questions et surtout ‘est ce une bonne idee de faire un tour du monde avec des enfants si jeunes?’
Nous revenons d’un voyage de 5 semaines, principalement en France ou nous avons beaucoup bouge, mais aussi un peu d’Oman, et des etapes a Bangkok et Kuala Lumpur pour espacer un peu les trajets en avion. Le voyage s’est super bien passe les enfants etaient ravis. Je dois dire qu’ils sont quand meme assez cool, ils s’adaptent partout, dorment bien, se sentient bien a peu pres partout.
Mais c’est vrai que pour nous parents c’est pas de tout repos. Ils sont encore petits donc pas vraiment independants. Ce sont 2 garcons plein de vie et actifs donc ils n’arretent pas une seconde, toujours en movement, toujours besoin de faire quelque chose – bizarrement a l’ecole aucun soucis…du coup par exemple chaque repas au resto devient un calvaire car ils ne tiennent pas en place. C’etait bien plus facile il y a 6-12 mois et la je ne sais pas pourquoi c’est de pire en pire. Meme 30 min sur une chaise au resto en restant calme ca releve de l’exploit. Pourtant on prevoit des trucs pour les occuper et on fait en sorte de choisir des endroits adaptes mais rien n’y fait. Ils jouent bien ensemble mais se titillent aussi pas mal donc pas mal de disputes a gerer ou bien ils mettent le bazar. Et toute la journee c’est pareil, ils m’epuisent!!
Du coup je me dis que 6-7 mois ca va etre super chaud! On compte en profiter pour passer juillet-aout en France pour voir la famille ce qui nous laissera un peu de repis mais bon le but c’est de passer du temps ensemble tous les 4 justement. Or j’ai peur du coup de passer 6 mois a m’enerver, sans vraiment pouvoir profiter du voyage et eux non plus…je serais ravie de lire vos experiences avec des enfants du meme age pour me rassurer ce sur point!
Pour le trajet toutes les options sont ouvertes. La partie itinerante du voyage se fera donc après la France de septembre a mi janvier. Il faut donc qu’on choisisse en fonction de la meteo a cette saison. Mon mari souhaite faire Perou/Bolivie mais il semblerait que ce ne soit pas la bonne saison. Perso j’aimerais aussi faire du volontariat comme juriste au Cambodge pour plusieurs semaines, je pensais meme mettre les enfants qqes temps au lycee francais de Phnom Pen. Et mon mari qui travaille dans l’informatique pourrait egalement faire du volontariat dans ce domaine la demande a l’air assez elevee – plus que dans mon domaine.
Pour ce qui est du voyage, que nous conseillez vous? Plutot Amerique du Sud ou Asie? Le budget ne sera pas determinant. Mais plutot la facilite de voyager dans ces regions avec de jeunes enfants. Je crains l’altitude en Amerique du Sud. Si certains de vous avez fait les 2 regions avec des enfants, laquelle est la plus facile pour des enfants de 5 et 8 ans? Laquelle presente plus d’interet pour eux?
Pour l’ecole n’est ce pas trop contraignant en voyage? Combien d’heures suffisent et comment vous organisez vous?
Je continue les recherches de mon cote mais vos temoignages sont les bienvenus.
Merci d’avance.
Nous envisageons un tour du monde en famille depart prevu pour juin 2016 pour une duree de 6-7 mois depart en juin 2016 retour mi janvier 2017.
Nous partirions avec nos 2 enfants qui seront alors ages de tout juste 8 ans et 5 ans depuis Sydney.
Les raisons qui nous poussent a partir sont les suivantes:
- L’envie de passer plus de temps en famille et de faire decouvrir le monde aux enfants
- La passion pour les voyages (comme l'attestent mes nombreux messages sur ce forum)
- Le besoin de faire une pause professionelle et pourquoi pas prendre un nouveau depart a notre retour
Mais voila, je me pose des tas de questions et surtout ‘est ce une bonne idee de faire un tour du monde avec des enfants si jeunes?’
Nous revenons d’un voyage de 5 semaines, principalement en France ou nous avons beaucoup bouge, mais aussi un peu d’Oman, et des etapes a Bangkok et Kuala Lumpur pour espacer un peu les trajets en avion. Le voyage s’est super bien passe les enfants etaient ravis. Je dois dire qu’ils sont quand meme assez cool, ils s’adaptent partout, dorment bien, se sentient bien a peu pres partout.
Mais c’est vrai que pour nous parents c’est pas de tout repos. Ils sont encore petits donc pas vraiment independants. Ce sont 2 garcons plein de vie et actifs donc ils n’arretent pas une seconde, toujours en movement, toujours besoin de faire quelque chose – bizarrement a l’ecole aucun soucis…du coup par exemple chaque repas au resto devient un calvaire car ils ne tiennent pas en place. C’etait bien plus facile il y a 6-12 mois et la je ne sais pas pourquoi c’est de pire en pire. Meme 30 min sur une chaise au resto en restant calme ca releve de l’exploit. Pourtant on prevoit des trucs pour les occuper et on fait en sorte de choisir des endroits adaptes mais rien n’y fait. Ils jouent bien ensemble mais se titillent aussi pas mal donc pas mal de disputes a gerer ou bien ils mettent le bazar. Et toute la journee c’est pareil, ils m’epuisent!!
Du coup je me dis que 6-7 mois ca va etre super chaud! On compte en profiter pour passer juillet-aout en France pour voir la famille ce qui nous laissera un peu de repis mais bon le but c’est de passer du temps ensemble tous les 4 justement. Or j’ai peur du coup de passer 6 mois a m’enerver, sans vraiment pouvoir profiter du voyage et eux non plus…je serais ravie de lire vos experiences avec des enfants du meme age pour me rassurer ce sur point!
Pour le trajet toutes les options sont ouvertes. La partie itinerante du voyage se fera donc après la France de septembre a mi janvier. Il faut donc qu’on choisisse en fonction de la meteo a cette saison. Mon mari souhaite faire Perou/Bolivie mais il semblerait que ce ne soit pas la bonne saison. Perso j’aimerais aussi faire du volontariat comme juriste au Cambodge pour plusieurs semaines, je pensais meme mettre les enfants qqes temps au lycee francais de Phnom Pen. Et mon mari qui travaille dans l’informatique pourrait egalement faire du volontariat dans ce domaine la demande a l’air assez elevee – plus que dans mon domaine.
Pour ce qui est du voyage, que nous conseillez vous? Plutot Amerique du Sud ou Asie? Le budget ne sera pas determinant. Mais plutot la facilite de voyager dans ces regions avec de jeunes enfants. Je crains l’altitude en Amerique du Sud. Si certains de vous avez fait les 2 regions avec des enfants, laquelle est la plus facile pour des enfants de 5 et 8 ans? Laquelle presente plus d’interet pour eux?
Pour l’ecole n’est ce pas trop contraignant en voyage? Combien d’heures suffisent et comment vous organisez vous?
Je continue les recherches de mon cote mais vos temoignages sont les bienvenus.
Merci d’avance.
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Trajet de San Pedro de Atacama jusqu'à Santiago du Chili: transport et arrêts? English translation pending
Bonsoir à tous
Je dois faire ce trajet pour prendre mon billet retour de Santiago, comment? En bus, j'ai lu que c'etait ds les 19h:( Y'a moyen de faire des arrêts entre les 2 destinations? En avion pour pas trop cher? J'ai vérifié de Calama à Santiago, et c'est vraiment hors budget.
Tout conseil serait le bienvenu
Merci!
Concours photo du mois de juillet 2011 - Thème "Des chiffres et des lettres" English translation pending
Ladies and gentlemen, je déclare ouvert le nouveau concours photo, national, international et intergalactique de VF (méfiez-vous des concours « charters », moins chers et plus attractifs, mais fréquemment soumis à de violentes perturbations de trafic !)
Le thème : « Des chiffres et des lettres »
Ce thème a été choisi de manière totalement arbitraire et sans consultation d’aucun d’entre vous car, comme disait De Gaulle, « Pour prendre une bonne décision, il faut être un nombre impair et quand on est trois, c’est déjà au moins un de trop ! »
Je rassure les VFistes analphabètes, le sujet n’a rien à voir avec l’émission télévisée préférée des maisons de retraite car ici, il n’est nul besoin de savoir lire ou compter pour participer (ce qui devrait totalement rassurer les candidats de moins de vingt-cinq ans, … Non, je rigole !😉)
Que faut-il faire pour participer ?
Poster avant le 23 juillet à minuit (heure française) deux (et seulement deux) magnifiques clichés de voyages mettant en évidence de manière non dissimulée (SVP pas de petits caractères illisibles dans l’angle de l’image !) soit des chiffres soit des lettres… soit les deux …
Si certains d’entre vous n’ont pas tout compris à mes explications nébuleuses, je poste juste en dessous deux exemples pour illustrer mon propos de manière visuelle et définitivement incontestable…
Ceci est juste un exemple pour lancer le concours, car il est clair qu’on peut trouver des caractères lettres ou chiffres (ou idéogrammes extrêmes orientaux ou caractères calligraphiques arabes, je suis prêt à étendre le thème jusque là si des VFistes le demandent gentiment) …à peu près partout dans le monde…
Pour faciliter le dépouillement et la clarté du concours (comme pour le concours précédent organisé par Ragamuffin), je demande (donc j’impose !🏴☠️) que ces deux photos soient :
- Postées sur deux messages différents
- Numérotées 1 et 2
Simplement, et si vous avez envie de me faire plaisir (faites un petit effort) essayez d’être un peu imaginatifs et de ne pas prendre en photo la plaque d’immatriculation de votre véhicule au fond du garage ou le panneau de limitation de vitesse placé sournoisement par la gendarmerie nationale au coin de votre rue, visiblement dans le seul but de gâcher les démarrages matinaux de votre Porsche Carrera d’occasion, ou même le dos du maillot de football de votre voisin de palier…
On poste jusqu’au 23 juillet à minuit (je l’ai déjà dit, mais ça ne coûte rien de le répéter)
On vote (tout le monde peut voter… mais une seule fois !😕) du 24 juillet inclus au 30 juillet à minuit pour deux photos : La première nommée obtiendra deux points, la deuxième un seul…
Comme d’habitude, le vainqueur ( = l'auteur de la photo gagnante, sans cumul des points des deux photos) aura le droit de se coltiner l’organisation du concours d’août (ou de septembre s’il part en vacances en août ? A débattre entre vous !)
Je disparais dans l’intervalle dans un monastère bouddhiste de la région parisienne avec cinquante packs de bière fraiche pour assurer ma survie car je n’interviendrai pas dans le débat (sauf question pertinente et appelant absolument une réponse de ma part et de personne d’autre) et ne reviendrai qu’au moment du dépouillement final des suffrages
Je rappelle enfin que mes photos "illustrations" (Nara/Japon et Istanbul/Turquie) ne sont là que pour mettre le sujet sur orbite mais sont HORS-JEU donc que les inconscients qui voteront par erreur pour elles ne verront pas leurs suffrages comptabilisés …
Pour conclure sur une touche d’imprimerie, on rappellera la citation fameuse de Gutenberg : « Si j’avais eu mauvais caractère, je n’aurais jamais pu faire une bonne impression »
BON CONCOURS😏
ATTENTION : JUSTE DES PHOTOS ET PAS DE COMMENTAIRES SUR CE POST !!!!!! Pour les commentaires il y a une discusion spéciale prévue pour cela : http://voyageforum.com/...es_lettres_D4366815/


Le thème : « Des chiffres et des lettres »
Ce thème a été choisi de manière totalement arbitraire et sans consultation d’aucun d’entre vous car, comme disait De Gaulle, « Pour prendre une bonne décision, il faut être un nombre impair et quand on est trois, c’est déjà au moins un de trop ! »
Je rassure les VFistes analphabètes, le sujet n’a rien à voir avec l’émission télévisée préférée des maisons de retraite car ici, il n’est nul besoin de savoir lire ou compter pour participer (ce qui devrait totalement rassurer les candidats de moins de vingt-cinq ans, … Non, je rigole !😉)
Que faut-il faire pour participer ?
Poster avant le 23 juillet à minuit (heure française) deux (et seulement deux) magnifiques clichés de voyages mettant en évidence de manière non dissimulée (SVP pas de petits caractères illisibles dans l’angle de l’image !) soit des chiffres soit des lettres… soit les deux …
Si certains d’entre vous n’ont pas tout compris à mes explications nébuleuses, je poste juste en dessous deux exemples pour illustrer mon propos de manière visuelle et définitivement incontestable…
Ceci est juste un exemple pour lancer le concours, car il est clair qu’on peut trouver des caractères lettres ou chiffres (ou idéogrammes extrêmes orientaux ou caractères calligraphiques arabes, je suis prêt à étendre le thème jusque là si des VFistes le demandent gentiment) …à peu près partout dans le monde…
Pour faciliter le dépouillement et la clarté du concours (comme pour le concours précédent organisé par Ragamuffin), je demande (donc j’impose !🏴☠️) que ces deux photos soient :
- Postées sur deux messages différents
- Numérotées 1 et 2
Simplement, et si vous avez envie de me faire plaisir (faites un petit effort) essayez d’être un peu imaginatifs et de ne pas prendre en photo la plaque d’immatriculation de votre véhicule au fond du garage ou le panneau de limitation de vitesse placé sournoisement par la gendarmerie nationale au coin de votre rue, visiblement dans le seul but de gâcher les démarrages matinaux de votre Porsche Carrera d’occasion, ou même le dos du maillot de football de votre voisin de palier…
On poste jusqu’au 23 juillet à minuit (je l’ai déjà dit, mais ça ne coûte rien de le répéter)
On vote (tout le monde peut voter… mais une seule fois !😕) du 24 juillet inclus au 30 juillet à minuit pour deux photos : La première nommée obtiendra deux points, la deuxième un seul…
Comme d’habitude, le vainqueur ( = l'auteur de la photo gagnante, sans cumul des points des deux photos) aura le droit de se coltiner l’organisation du concours d’août (ou de septembre s’il part en vacances en août ? A débattre entre vous !)
Je disparais dans l’intervalle dans un monastère bouddhiste de la région parisienne avec cinquante packs de bière fraiche pour assurer ma survie car je n’interviendrai pas dans le débat (sauf question pertinente et appelant absolument une réponse de ma part et de personne d’autre) et ne reviendrai qu’au moment du dépouillement final des suffrages
Je rappelle enfin que mes photos "illustrations" (Nara/Japon et Istanbul/Turquie) ne sont là que pour mettre le sujet sur orbite mais sont HORS-JEU donc que les inconscients qui voteront par erreur pour elles ne verront pas leurs suffrages comptabilisés …
Pour conclure sur une touche d’imprimerie, on rappellera la citation fameuse de Gutenberg : « Si j’avais eu mauvais caractère, je n’aurais jamais pu faire une bonne impression »
BON CONCOURS😏
ATTENTION : JUSTE DES PHOTOS ET PAS DE COMMENTAIRES SUR CE POST !!!!!! Pour les commentaires il y a une discusion spéciale prévue pour cela : http://voyageforum.com/...es_lettres_D4366815/


Amérique du Nord au Sud en camping-car avec deux garçons (5 et 11 ans) English translation pending
Bonjours, 😉😉😉
Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Trouver des cartes pour faire du vélo au Chili, en Bolivie et en Argentine? English translation pending
Je prepare un voyage seule en velo au Chili, Bolivie et Argentine, et je n'arrive pas à trouver des cartes detaillees.
C'est surtout la region entre Santiago et la Paz qui m'interesse. Savez vous je peux me procurer des cartes???
Merci de vos reponses.
Choix du sac de couchage pour la Bolivie en octobre? English translation pending
Je pars avec Terdav en octobre en Bolivie sur le séjour "Total Bolivie". Ils conseillent un sac de couchage cloisonné confort -10°. Avez-vous une expérience en la matière? Que me conseillez-vous d'acheter? Y-a-t'il de gros écarts d'une marque à l'autre?
Merci.
Votre avis sur des options de visites au Chili et en Argentine English translation pending
Bonjour,
Me rendant au Chili / Argentine au mois d’octobre, j’aurais besoin de vos points de vue et expérience :
1) Je dois éliminer une de ces 3 options par manque de temps : Trekking à Torres del Paine . Visite au Parc national des glaciers (El Calafate) . Trekking à El Chalten (Fitz Roy) . Laquelle selon vous ? 2) J’envisage de faire une " virée " dans le Nord vers le Parc Lauca, Putre, Parinacota, la réserve de Vicuñas . Le transport en commun est-il aisé (fréquence, réseau, …) ou est-il préférable de passer par une agence ou alors de louer carrément une voiture sur place ?
Vos opinions et expériences sur ce sujet me seront très utiles .
Merci d’avance pour vos réponses .😎
Me rendant au Chili / Argentine au mois d’octobre, j’aurais besoin de vos points de vue et expérience :
1) Je dois éliminer une de ces 3 options par manque de temps : Trekking à Torres del Paine . Visite au Parc national des glaciers (El Calafate) . Trekking à El Chalten (Fitz Roy) . Laquelle selon vous ? 2) J’envisage de faire une " virée " dans le Nord vers le Parc Lauca, Putre, Parinacota, la réserve de Vicuñas . Le transport en commun est-il aisé (fréquence, réseau, …) ou est-il préférable de passer par une agence ou alors de louer carrément une voiture sur place ?
Vos opinions et expériences sur ce sujet me seront très utiles .
Merci d’avance pour vos réponses .😎
Retour sur un circuit de trois semaines en Namibie English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d'un voyage de 3 semaines en Namibie. Comme j'ai pas mal utilisé les infos de ce forum pour préparer le voyage, je me devais de faire un petit retour avec qques infos qui pourront j'espère être utiles aux futurs voyageurs vers ce pays magnifique.La voiture, 4x4 or not 4x4 ? J'ai vu des discussions partagées sur les pro 4x4 et les gens qui disaient qu'une voiture classique passait très bien. Je dirais que ça dépend bien sûr du circuit que l'on veut faire, mais si on s'en tient aux circuits "classiques" type agences de voyage (pas de pistes en pointillé sur la carte), et bien je dirais que: - le côté 4 roues motrices ne sert à rien sauf à Sesriem pour s'amuser dans le sable sur 4 kms (il y a des navettes mais pas tôt le matin) - au passage pas besoin de dégonfler les pneus, ça passe tout seul et personne ne le fait - par contre, le côté surelevé et robuste permet un certain droit à l'erreur sur les pistes et un certain confort + de l'espace de coffre: après coup on n'aurait pas imaginer faire 5000 kms en véhicule classique Bref, l'idéal économique serait une 2 roues motrices surélevée et robuste, mais c'est dur à trouver ça, donc on va dire que le bon vieux pickup 4x4 reste à mon avis le meilleur choix même pour un circuit classique, votre dos vous en remerciera ! Autre avantage, on va plus vite sur les gravel roads avec un 4x4 (80 à 100 km/h sans pbs à conditions d'être attentif à la route), ce qui permet, même si on est en vacances, d'écourter un peu le temps des longues lignes droites de gravier...(je pense que je n'aurais pas dépassé le 60-80 en voiture classique, sur 5000 kms ça joue qd même)Roof tent or not roof tent ?Avantage: on déplie-replie très vite (15-20 minutes pour remballage de tout l'intérieur + pliage en gros) + à l'abris des bêbêtes pour les âmes sensibles + moins de poussière Inconvénient: une fois la tente dépliée, ben on peut plus bouger la voiture: il faut donc parfois replier tôt le matin et déplier tard le soir. Au final: nous on a trouvé que les inconvénients étaient largement compensés par les avantages, tout est juste une question d'organisation après ! Petite remarque: on a pris un matelas gonflable avec nous, c'est LA bonne idée, top confort dans la tente avec ça ! (penser au gonfleur électrique Decathlon, gonflage en 30s royal).To book or not to book ?Des collègues et des internautes m'avaient fortement incité à tout réserver à l'avance au niveau des campings (pas bcp de places, grandes distances, ...). Je dirais que ce n'est pas la peine, du moins au mois de Septembre ça sert à rien sauf à des endroits stratégiques comme Sesriem et à la limite Etosha même si il y a bcp de place. Pour le reste, réserver c'est se contraindre à rester à un endroit même si il n'y a pas grand chose à faire. Heureusement, certaines résas se font sans CB, donc on a pu avoir un peu de flexibilité et modifier notre parcours. A noter que décaler d'un jour en avance une résa ne crée pas de pénalité (heureusement !) dans le cas où on a donné sa CB à la résa. Pour les lodges, la situation est peut être différente. Pour conclure, je conseille de réserver là où la CB n'est pas demandée, ou de faire des pré-réservations (notre place était réservée même sans avoir communiqué nos coordonnées). C'est un bon compromis tranquilité - flexibilité.Le circuitVoici mon retour sur plusieurs questions que nous nous sommes posées:
- Epupa falls or not Epupa falls ? Nous avions hésité à aller tout au Nord à Epupa falls comme toutes les agences proposent de faire (j'ai basé notre circuit sur les propositions que j'avais reçu d'agence, mais nous avons tout organisé nous même pour finir car gain de 30 à 50% sur le prix). Epupa était un point d'orgue du séjour pour certains, un passage sans intérêt pour d'autres. Je dirais que l'endroit est sympa pour buller une journée, mais que ça fait bcp de piste pour pas grand chose. En même temps, nous n'avons pas fait la visite Himbas par crainte d'une visite un peu trop artificielle (suite à un mauvais souvenir en Bolivie....). On s'est limité à marcher le long de la rivière (1 croco observé) et à grimper au point de vue juste à côté. En conclusion, pour moi on peut zapper Epupa si on cherche à gagner 2 jours ailleurs. Sinon si on a le temps, y aller.
- Fish river canyon or not Fish river canyon ? Même question que pour Epupa, fallait il aller autant au sud ? Pareil, les gens étaient partagés. Je dirais que le Grand Canyon est plus beau que le Fish River Canyon pour ceux qui l'on vu, mais que la grande différence entre ces 2 canyons c'est que au grand canyon on peut facilement descendre au fond et remonter, et donc passer une journée à l'apprécier sous différents angles. Au fish river, on passe 45 min sur 3 points de vue, et interdiction de descendre. En conclusion, je dirais que tant que la visite se limite à ces points de vue, faire autant de route pour le fish river est un peu dommage. Pareil, si on a besoin de qques jours pour faire autre chose, peut être une étape à zapper. Cela dit, nous avons dormi à Ai-Ais, avec bains aux sources chaudes, ce qui permet de buller un peu une après midi. Encore une fois, si on a du temps, c'est pas non plus inintéressant !Les activités phares à conseiller:- le night drive à Etosha: morning et evening drives ont peu d'intérêt car on peut se les faire nous mêmes, par contre le night drive c'est vraiment à conseiller: on a vu des rhinos, un troupeau d'éléphants, des lions, un léopard, tout ça dans le calme et le silence de la nuit...
- le safari en mer à Swakop: rigolo les otaries qui montent sur le bateau ! Vu aussi des dauphins (mais on en avait vu plein dans un autre voyage), et il y a parfois des baleines (à partir d'octobre).
- le scenic flight au dessus du Namib: un peu cher mais ça vaut le coup c'est énorme ! Plaisure flights était un bon choix, les tarifs sont les mêmes partout à peu près.
- les levers/coucher de soleil à Sesriem: pas tant de monde que ça sur la dune 45 au coucher (on était 6 dispersés sur la dune), et au lever du soleil sur le Deadvlei on était 4 ! Là le 4x4 sert, car pas de navette pour parcourir les 4 kms de sable tôt le matin. Camping de Sesriem cher (600$ pour 2 la nuit !) et globalement sale et peu entretenu (douches sans pommeau, portes cassées, éviers sales, douches sales, ...)
- une morning walk à Hobatere: le guide (Steve) est super, il connait tout sur les plantes et les animaux, c'est impressionnant. On voit les animaux de plus loin qu'en voiture, mais dans le calme. Et on peut étudier le travail de termites, les plantes, les déjections, les traces d'animaux...Bref complémentaire d'Etosha ! Lodge un peu chère mais le camping est bon marché et dans un cadre magique (un peu rustique à première vue, mais on s'y fait vite).
- les guépards de la Queevertree forest: certes ils sont en semi captivité (question éthique c bof mais il parait qu'on n'en trouve pas en liberté car top de dégats sur les troupeaux), mais voir un gros chat de tout près c'est énorme !Les activités phares "bof":Avis personnel bien sûr: - Twyfelfontein: les gravures sont un peu décevantes, surtout de la manière dont la visite est organisée. On a une une guide qu'il fallait suivre en courant: pas le temps de lire les panneaux, peu d'explications, pas aimable, ... Bref on n'est aussi pas très bien tombé je pense. La white lady est plus sympa on a trouvé, même si ce n'est pas la même chose c'est sûr.
- Seisfontein: on a zappé l'étape, pas grand chose à faire d'après nous. Peut être mieux sur Purros, mais c'est de la piste 4x4 je pense. Le Kaokoland ne nous a pas ébloui en fait par ses paysages, le Damaraland bcp plus par contre.
- Mariental: rien à faire, on a été plus à l'est à l'Auob lodge, sympa pour buller mais si c'est pas sur le chemin ça sert à rien d'y aller !
- Aus: étape utile pour couper la route, mais on n'a pas vu grand chose à faire. Camping sympa néanmoins à Klein Aus Vista.
- Brandberg: le camping Brandberg White Lady lodge avant la White Lady est à éviter: j'avais lu qu'il était sympa, mais en fait il n'est pas entretenu (bref, y a des bêbêtes dans le sable à la tombée de la nuit: scorpions, araignées, ...) et les sanitaires sont dans un sale état. La lodge avait l'air mieux. La (petite) ville d'Uis nous a parut calme et accueillante, à notre avis meilleur choix pour dormir. Permet de couper la route Palmwag - Swakop.
CONCLUSION:
Un de nos voyages préférés c'est sûr, si ce n'est le numéro 1. Les grands espaces sont dignes du désert d'Uyuni en Bolivie (le top pour bcp de gens qui ont voyagé plus que nous), les animaux sauvages c'est une expérience énorme (nous n'avions jamais fait de safari), et c'est un pays relativement sûr (rester sur ses gardes tout de même) et facile à visiter (supermarchés, campings, routes en bon état, ...). Point à regretter: c'est relativement cher par rapport à l'Asie ou l'Amérique du Sud (même par rapport aux USA d'ailleurs), mais ça vaut le coup !
Nous revenons d'un voyage de 3 semaines en Namibie. Comme j'ai pas mal utilisé les infos de ce forum pour préparer le voyage, je me devais de faire un petit retour avec qques infos qui pourront j'espère être utiles aux futurs voyageurs vers ce pays magnifique.La voiture, 4x4 or not 4x4 ? J'ai vu des discussions partagées sur les pro 4x4 et les gens qui disaient qu'une voiture classique passait très bien. Je dirais que ça dépend bien sûr du circuit que l'on veut faire, mais si on s'en tient aux circuits "classiques" type agences de voyage (pas de pistes en pointillé sur la carte), et bien je dirais que: - le côté 4 roues motrices ne sert à rien sauf à Sesriem pour s'amuser dans le sable sur 4 kms (il y a des navettes mais pas tôt le matin) - au passage pas besoin de dégonfler les pneus, ça passe tout seul et personne ne le fait - par contre, le côté surelevé et robuste permet un certain droit à l'erreur sur les pistes et un certain confort + de l'espace de coffre: après coup on n'aurait pas imaginer faire 5000 kms en véhicule classique Bref, l'idéal économique serait une 2 roues motrices surélevée et robuste, mais c'est dur à trouver ça, donc on va dire que le bon vieux pickup 4x4 reste à mon avis le meilleur choix même pour un circuit classique, votre dos vous en remerciera ! Autre avantage, on va plus vite sur les gravel roads avec un 4x4 (80 à 100 km/h sans pbs à conditions d'être attentif à la route), ce qui permet, même si on est en vacances, d'écourter un peu le temps des longues lignes droites de gravier...(je pense que je n'aurais pas dépassé le 60-80 en voiture classique, sur 5000 kms ça joue qd même)Roof tent or not roof tent ?Avantage: on déplie-replie très vite (15-20 minutes pour remballage de tout l'intérieur + pliage en gros) + à l'abris des bêbêtes pour les âmes sensibles + moins de poussière Inconvénient: une fois la tente dépliée, ben on peut plus bouger la voiture: il faut donc parfois replier tôt le matin et déplier tard le soir. Au final: nous on a trouvé que les inconvénients étaient largement compensés par les avantages, tout est juste une question d'organisation après ! Petite remarque: on a pris un matelas gonflable avec nous, c'est LA bonne idée, top confort dans la tente avec ça ! (penser au gonfleur électrique Decathlon, gonflage en 30s royal).To book or not to book ?Des collègues et des internautes m'avaient fortement incité à tout réserver à l'avance au niveau des campings (pas bcp de places, grandes distances, ...). Je dirais que ce n'est pas la peine, du moins au mois de Septembre ça sert à rien sauf à des endroits stratégiques comme Sesriem et à la limite Etosha même si il y a bcp de place. Pour le reste, réserver c'est se contraindre à rester à un endroit même si il n'y a pas grand chose à faire. Heureusement, certaines résas se font sans CB, donc on a pu avoir un peu de flexibilité et modifier notre parcours. A noter que décaler d'un jour en avance une résa ne crée pas de pénalité (heureusement !) dans le cas où on a donné sa CB à la résa. Pour les lodges, la situation est peut être différente. Pour conclure, je conseille de réserver là où la CB n'est pas demandée, ou de faire des pré-réservations (notre place était réservée même sans avoir communiqué nos coordonnées). C'est un bon compromis tranquilité - flexibilité.Le circuitVoici mon retour sur plusieurs questions que nous nous sommes posées:
- Epupa falls or not Epupa falls ? Nous avions hésité à aller tout au Nord à Epupa falls comme toutes les agences proposent de faire (j'ai basé notre circuit sur les propositions que j'avais reçu d'agence, mais nous avons tout organisé nous même pour finir car gain de 30 à 50% sur le prix). Epupa était un point d'orgue du séjour pour certains, un passage sans intérêt pour d'autres. Je dirais que l'endroit est sympa pour buller une journée, mais que ça fait bcp de piste pour pas grand chose. En même temps, nous n'avons pas fait la visite Himbas par crainte d'une visite un peu trop artificielle (suite à un mauvais souvenir en Bolivie....). On s'est limité à marcher le long de la rivière (1 croco observé) et à grimper au point de vue juste à côté. En conclusion, pour moi on peut zapper Epupa si on cherche à gagner 2 jours ailleurs. Sinon si on a le temps, y aller.
- Fish river canyon or not Fish river canyon ? Même question que pour Epupa, fallait il aller autant au sud ? Pareil, les gens étaient partagés. Je dirais que le Grand Canyon est plus beau que le Fish River Canyon pour ceux qui l'on vu, mais que la grande différence entre ces 2 canyons c'est que au grand canyon on peut facilement descendre au fond et remonter, et donc passer une journée à l'apprécier sous différents angles. Au fish river, on passe 45 min sur 3 points de vue, et interdiction de descendre. En conclusion, je dirais que tant que la visite se limite à ces points de vue, faire autant de route pour le fish river est un peu dommage. Pareil, si on a besoin de qques jours pour faire autre chose, peut être une étape à zapper. Cela dit, nous avons dormi à Ai-Ais, avec bains aux sources chaudes, ce qui permet de buller un peu une après midi. Encore une fois, si on a du temps, c'est pas non plus inintéressant !Les activités phares à conseiller:- le night drive à Etosha: morning et evening drives ont peu d'intérêt car on peut se les faire nous mêmes, par contre le night drive c'est vraiment à conseiller: on a vu des rhinos, un troupeau d'éléphants, des lions, un léopard, tout ça dans le calme et le silence de la nuit...
- le safari en mer à Swakop: rigolo les otaries qui montent sur le bateau ! Vu aussi des dauphins (mais on en avait vu plein dans un autre voyage), et il y a parfois des baleines (à partir d'octobre).
- le scenic flight au dessus du Namib: un peu cher mais ça vaut le coup c'est énorme ! Plaisure flights était un bon choix, les tarifs sont les mêmes partout à peu près.
- les levers/coucher de soleil à Sesriem: pas tant de monde que ça sur la dune 45 au coucher (on était 6 dispersés sur la dune), et au lever du soleil sur le Deadvlei on était 4 ! Là le 4x4 sert, car pas de navette pour parcourir les 4 kms de sable tôt le matin. Camping de Sesriem cher (600$ pour 2 la nuit !) et globalement sale et peu entretenu (douches sans pommeau, portes cassées, éviers sales, douches sales, ...)
- une morning walk à Hobatere: le guide (Steve) est super, il connait tout sur les plantes et les animaux, c'est impressionnant. On voit les animaux de plus loin qu'en voiture, mais dans le calme. Et on peut étudier le travail de termites, les plantes, les déjections, les traces d'animaux...Bref complémentaire d'Etosha ! Lodge un peu chère mais le camping est bon marché et dans un cadre magique (un peu rustique à première vue, mais on s'y fait vite).
- les guépards de la Queevertree forest: certes ils sont en semi captivité (question éthique c bof mais il parait qu'on n'en trouve pas en liberté car top de dégats sur les troupeaux), mais voir un gros chat de tout près c'est énorme !Les activités phares "bof":Avis personnel bien sûr: - Twyfelfontein: les gravures sont un peu décevantes, surtout de la manière dont la visite est organisée. On a une une guide qu'il fallait suivre en courant: pas le temps de lire les panneaux, peu d'explications, pas aimable, ... Bref on n'est aussi pas très bien tombé je pense. La white lady est plus sympa on a trouvé, même si ce n'est pas la même chose c'est sûr.
- Seisfontein: on a zappé l'étape, pas grand chose à faire d'après nous. Peut être mieux sur Purros, mais c'est de la piste 4x4 je pense. Le Kaokoland ne nous a pas ébloui en fait par ses paysages, le Damaraland bcp plus par contre.
- Mariental: rien à faire, on a été plus à l'est à l'Auob lodge, sympa pour buller mais si c'est pas sur le chemin ça sert à rien d'y aller !
- Aus: étape utile pour couper la route, mais on n'a pas vu grand chose à faire. Camping sympa néanmoins à Klein Aus Vista.
- Brandberg: le camping Brandberg White Lady lodge avant la White Lady est à éviter: j'avais lu qu'il était sympa, mais en fait il n'est pas entretenu (bref, y a des bêbêtes dans le sable à la tombée de la nuit: scorpions, araignées, ...) et les sanitaires sont dans un sale état. La lodge avait l'air mieux. La (petite) ville d'Uis nous a parut calme et accueillante, à notre avis meilleur choix pour dormir. Permet de couper la route Palmwag - Swakop.
CONCLUSION:
Un de nos voyages préférés c'est sûr, si ce n'est le numéro 1. Les grands espaces sont dignes du désert d'Uyuni en Bolivie (le top pour bcp de gens qui ont voyagé plus que nous), les animaux sauvages c'est une expérience énorme (nous n'avions jamais fait de safari), et c'est un pays relativement sûr (rester sur ses gardes tout de même) et facile à visiter (supermarchés, campings, routes en bon état, ...). Point à regretter: c'est relativement cher par rapport à l'Asie ou l'Amérique du Sud (même par rapport aux USA d'ailleurs), mais ça vaut le coup !
Étudier à Rio de Janeiro: où chercher un appartement en colocation avec les Brésiliens? English translation pending
Bonjour,
Je pars en échange universitaire (à la COPPEAD - UFRJ) d'octobre à décembre à Rio de Janeiro et je cherche un appartement en collocation idéalement avec des Brésiliens. Savez-vous où il faut chercher (annonces de journaux, mais quel journal?)? Quel est le prix approximatif?
D'avance merci pour vos informations, Martin
Je pars en échange universitaire (à la COPPEAD - UFRJ) d'octobre à décembre à Rio de Janeiro et je cherche un appartement en collocation idéalement avec des Brésiliens. Savez-vous où il faut chercher (annonces de journaux, mais quel journal?)? Quel est le prix approximatif?
D'avance merci pour vos informations, Martin
Aide à la mise en place d'un voyage de quatre mois en Argentine, Chili, Pérou et Bolivie English translation pending
Salut à toute la communauté
Je viens à vous pour vous demander de m'aider à établir un itinéraire de quatre mois dans 4 pays ( Argentine, Chili, Pérou et Boilivie). Je partirais à partir du mois septembre pour un mois de découverte dans chacun de ces pays, ce que j'aime c'est de voyager en bus ou en train et d'essayer de voir une grande partie du pays, j'aime aussi les treks, et je voudrais aussi que cet itinériare me permette de passer d'un pays à l'autre par les frontières terrestres. Merci à vous de bien vouloir me répondre, là d'où je vis à l'île de la Réunion, on a pas l'habitude de ce type de voyage , alors aidez-moi Mille remerciements
Je viens à vous pour vous demander de m'aider à établir un itinéraire de quatre mois dans 4 pays ( Argentine, Chili, Pérou et Boilivie). Je partirais à partir du mois septembre pour un mois de découverte dans chacun de ces pays, ce que j'aime c'est de voyager en bus ou en train et d'essayer de voir une grande partie du pays, j'aime aussi les treks, et je voudrais aussi que cet itinériare me permette de passer d'un pays à l'autre par les frontières terrestres. Merci à vous de bien vouloir me répondre, là d'où je vis à l'île de la Réunion, on a pas l'habitude de ce type de voyage , alors aidez-moi Mille remerciements
Recherche moyen de locomotion Tupiza - La Paz (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Bolivie cet été et souhaitons faire le salars de Uyuni depuis Tupiza. On a trouvé comment y aller depuis Potosi par contre on aimerait savoir comment repartir de Tupiza pour remonter sur la Paz (idéalement directement, ou sinon par Oruro) par un moyen de locomotion le moins lent possible, et éviter au maximum les désagréments du froid...Train, bus, on a du mal à trouver des infos sur le net (solutions envisageables, horaires...)
Merci pour votre aide!
Isabelle
Que visiter dans le nord du Chili? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous partons à 2 pour 3 semaines en juillet dans les régions suivantes : nord ouest argentin, nord Chili et sud Bolivie. L'une de nous a déjà voyagé dans ce secteur, l'autre jamais. Trajet dans les grandes lignes : Buenos Aires-Salta-SPA-Bolivie (Uyuni-Sucre-La Paz). Il faut faire des choix bien sûr, les prix ont bien augmenté en tout cas en Argentine depuis 5 ans d'après les premières recherches... Du coup on ne sait pas si on pourra aller à Tolar Grande au départ de Salta. Si certain-es ont fait l'excursion il y a peu, pouvez-vous nous indiquer les prix payés et les agences ? Pour le Chili : au départ de San Pedro de Atacama, que conseillez-vous de visiter ? Entre le parc national Lauca au Chili et celui du Sajama en Bolivie, une préférence ? Facilité d'accès à Lauca depuis SPA ?
Autres suggestions bienvenues !
Merci et beaux voyages à vous, 😉 Marlène
Nous partons à 2 pour 3 semaines en juillet dans les régions suivantes : nord ouest argentin, nord Chili et sud Bolivie. L'une de nous a déjà voyagé dans ce secteur, l'autre jamais. Trajet dans les grandes lignes : Buenos Aires-Salta-SPA-Bolivie (Uyuni-Sucre-La Paz). Il faut faire des choix bien sûr, les prix ont bien augmenté en tout cas en Argentine depuis 5 ans d'après les premières recherches... Du coup on ne sait pas si on pourra aller à Tolar Grande au départ de Salta. Si certain-es ont fait l'excursion il y a peu, pouvez-vous nous indiquer les prix payés et les agences ? Pour le Chili : au départ de San Pedro de Atacama, que conseillez-vous de visiter ? Entre le parc national Lauca au Chili et celui du Sajama en Bolivie, une préférence ? Facilité d'accès à Lauca depuis SPA ?
Autres suggestions bienvenues !
Merci et beaux voyages à vous, 😉 Marlène
Circuit de Tupiza jusqu'au désert d'Atacama English translation pending
Hello
Nous souhaitons faire le salar d'uyuni, le sud lipez et de desert d'atacama à la suite au départ de Tupiza. Y a t-il des agences qui proposent ce genre de circuit ? J'ai vu que c'etait possible à faire d'Uyuni, mais je n'ai rien vu de tupiza. Merci de votre aide Loris
Nous souhaitons faire le salar d'uyuni, le sud lipez et de desert d'atacama à la suite au départ de Tupiza. Y a t-il des agences qui proposent ce genre de circuit ? J'ai vu que c'etait possible à faire d'Uyuni, mais je n'ai rien vu de tupiza. Merci de votre aide Loris
Passion de l'Atacama à vélo English translation pending
Bonjour à toutes et tous, deux tours à vélo à travers les déserts d'Amérique du Sud, l'un au cours d'une traversée de Quito à Uyuni, où nous avions fait 1000 km de désert et l'autre axé uniquement sur l'Atacama de Arica à Santiago via Bolivie et Argentine, par les grands salars, le Sud Lipez et le Paso Sico et une dernière traversée de la cordillère des Andes entre Mendoza et Santiago du Chili , donc ces deux expériences ont suscité en moi de telles émotions et laissé de tels souvenirs que j'ai envie de faire de la pub pour le voyage à vélo en autonome dans ce coin fabuleux de la planète qu'est l'Atacama.
Je joins le lien vers le petit diaporama qui retrace cette dernière traversée de 42 jours entre Arica et Santiago.
https://www.youtube.com/watch?v=CvVUzUv-gDw
Et n'hésitez pas à me faire part de vos propres expériences et émotions face aux grands déserts à vélo. J'envisage pour 2015 le désert de Gobi, mais ce n'est encore qu'une envie, même si j'ai acheté deux belles cartes de Mongolie hier!
Luc
Je joins le lien vers le petit diaporama qui retrace cette dernière traversée de 42 jours entre Arica et Santiago.
https://www.youtube.com/watch?v=CvVUzUv-gDw
Et n'hésitez pas à me faire part de vos propres expériences et émotions face aux grands déserts à vélo. J'envisage pour 2015 le désert de Gobi, mais ce n'est encore qu'une envie, même si j'ai acheté deux belles cartes de Mongolie hier!
Luc
Un an de congé sabbatique à vélo couché English translation pending
et voilà c'est notre tour
J-30 avant de s'envoler.
Nous avons plus de 110 ans à nous 2 (en l'affichant comme ça ma femme ne me reprochera pas d'avouer son âge) 😉
Nous voyageons à vélo couché parce que c'est mieux pour le corps, voir les paysages, rouler chargés, pour bronzer... Bref, on a goûté et on ne veut plus rien d'autre.
On bénéficie d'un congé sabbatique (max 11 mois) ce qui avec les vacances cumulées avant et après, on arrive à un an.
nous partons vers l'Ouest : En gros voila le parcours. Bordeaux > Londres et là commence le billet Tour du Monde. USA : Les canyons, Yellowstone Canada, Les Rocheuses Perou : Lima, Nazca, Cuzco, Lac Titcaca Bolivie, : Lac Titicaca, Sucre, Potosi, Salar d'Uyuni, Sud Lipez Nord du chili Argentine : Salta > Mendoza puis reprendre l'avion à Santiago Asie du Sud-Est : Taïlande nord, Laos, Camboge Et on rentre...
Vous pourrez nous suivre sur http://zwoofff.com
Et si vous êtes sur notre parcours il sera facile de nous reconnaitre. on sera content de vous rencontrer...
On bénéficie d'un congé sabbatique (max 11 mois) ce qui avec les vacances cumulées avant et après, on arrive à un an.
nous partons vers l'Ouest : En gros voila le parcours. Bordeaux > Londres et là commence le billet Tour du Monde. USA : Les canyons, Yellowstone Canada, Les Rocheuses Perou : Lima, Nazca, Cuzco, Lac Titcaca Bolivie, : Lac Titicaca, Sucre, Potosi, Salar d'Uyuni, Sud Lipez Nord du chili Argentine : Salta > Mendoza puis reprendre l'avion à Santiago Asie du Sud-Est : Taïlande nord, Laos, Camboge Et on rentre...
Vous pourrez nous suivre sur http://zwoofff.com
Et si vous êtes sur notre parcours il sera facile de nous reconnaitre. on sera content de vous rencontrer...