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Meilleures maisons de thé (dimsums) de Shanghai English translation pending
Bonjour,
Je pense me rendre à Shanghai prochainement, et j'aimerais connaître quelques bonnes adresses de maisons de thé où déguster évidemment des dim sums. J'aimerais connaître des adresses un peu authentiques ou anciennes dans un joli cadre idéalement.
Je ne sais pas si cela existe mais je suis ouvert à tous bons plans, merci 😉 XXX
Je pense me rendre à Shanghai prochainement, et j'aimerais connaître quelques bonnes adresses de maisons de thé où déguster évidemment des dim sums. J'aimerais connaître des adresses un peu authentiques ou anciennes dans un joli cadre idéalement.
Je ne sais pas si cela existe mais je suis ouvert à tous bons plans, merci 😉 XXX
Du ciel à la jungle, voyage de royaume en royaume English translation pending
L'Afrique Australe est une addiction dont je ne suis pas certaine qu'on puisse guérir. Le meilleur des remèdes, y retourner, se faire un petit shoot de paysages magnifiques, de rencontres animalières extraordinaires, de braiis sous les étoiles au son de la faune sauvage, de lumière et de couleurs que seule cette région du monde peut offrir.
C'est cela et bien d'autres choses encore que nous avions aimé lors de nos précédents voyages, et qui nous ramènent inexorablement vers ce coin du monde à chaque fois que nous devons choisir une destination de voyage.
Pourtant cette année, pour de nombreuses raisons, ce voyage a failli ne pas avoir lieu. Et, moi qui prépare habituellement nos tribulations de nombreux mois à l'avance, ce n'est que début 2018 que je m'y attelle … pour un séjour entre le 19 avril et le 6 mai.
On est large 😉
Botswana, Zambie, Zimbabwe … 4 mois avant ce n'est pas possible. Namibie ? pourquoi pas.
Mais il y a un pays qui m'a toujours attirée, la faute à Voyajou et CarineNed qui en parlent si merveilleusement bien : le Lesotho. Et voilà, ni une ni deux, un itinéraire est bâti entre le Royaume dans le Ciel, le royaume d'un monarque plutôt autocratique, et le royaume des animaux.


Afrique Australe épisode 5, c'est parti ...
C'est cela et bien d'autres choses encore que nous avions aimé lors de nos précédents voyages, et qui nous ramènent inexorablement vers ce coin du monde à chaque fois que nous devons choisir une destination de voyage.
Pourtant cette année, pour de nombreuses raisons, ce voyage a failli ne pas avoir lieu. Et, moi qui prépare habituellement nos tribulations de nombreux mois à l'avance, ce n'est que début 2018 que je m'y attelle … pour un séjour entre le 19 avril et le 6 mai.
On est large 😉
Botswana, Zambie, Zimbabwe … 4 mois avant ce n'est pas possible. Namibie ? pourquoi pas.
Mais il y a un pays qui m'a toujours attirée, la faute à Voyajou et CarineNed qui en parlent si merveilleusement bien : le Lesotho. Et voilà, ni une ni deux, un itinéraire est bâti entre le Royaume dans le Ciel, le royaume d'un monarque plutôt autocratique, et le royaume des animaux.


Afrique Australe épisode 5, c'est parti ...
Retour de Turquie en 4x4 (mai 2018) English translation pending
Bonsoir à tous. Pas de roman de 50 pages mais quelques lignes pour vous donner quelques infos fraiches, concrètes sur certains aspects techniques et humains après un voyage sur place en voiture depuis la France.
Tout d'abord, merci à Triptrafic et Dniorthe avec qui j'avais échangé avant de partir.
L'accueil turc est exceptionnel. Je n'ai pas l'habitude d'utiliser de tels adjectifs mais là, respect...
En toutes situations, les gens sont serviables, attentionnés sans être inquisiteurs, prêts à tout donner sans ingérence dans votre vie privée... C'est l'idée que nous en retiendrons et nous y retournerons.
Ce n'est pas la porte à côté pour qui dispose de vacances restreintes et il ne faut pas chômer en route. 7815 kilomètres en 18 jours, en ayant pris le bateau aller-retour Ancône-Igoumenitsa qui demeure un vrai atout de temps puisqu'il navigue la nuit et vous fait gagner 800 kilomètres.
L'entrée en Turquie (ainsi que la sortie) a duré 10 minutes. Enregistrement du véhicule sur le passeport et depuis peu directement sur l'ordinateur de la police (c'est ce que j'ai compris).
En ce moment 1 euro égale 5 lires turques, ce qui est avantageux. Un litre de gazole coûte 5,65 LT, soit 1,13 euro et le super 95 coûte 6,12 LT, soit 1,22 euro.
Les routes sont de grande qualité, certes avec des zones de travaux mais beaucoup sont terminées. Nous avions la carte IGN et la Michelin. Bien souvent, les routes rouges sont en 2x2 voies et aussi certaines routes oranges. Les routes jaunes sur la carte sont de jolies deux voies larges et peu empruntées. Il est même parfois difficile de trouver des pistes le soir pour bivouaquer tellement les travaux de goudron avancent vite...
Pour la vignette autoroute (entre autres pour traverser Izmir, c'est utile) se trouve dans les bureaux de Poste. Minimum de chargement : 57 TL, soit 12 euros. Je n'ai pas bien compris comment recharger ensuite... Peut-être sur des stations de l'autoroute elle-même.
Parcours classique pour nous en 12 jours et 3800 kms en Turquie mais riche en contacts et paysages, et faune. Un régal.
Entrés par Ipsala au sud-ouest, nous avons visité les Dardanelles avec les cimetières de la guerre de 1915. Je ne suis pas un sentimental exacerbé mais le cimetière français est franchement émouvant.

Puis visite d'Assos et Pergame (site bien préservé avec très peu de touristes). Ephèse ensuite (on peut dormir sur la plage une nuit en demandant aux gendarmes). Dès 9 heures, il y avait 50 bus sur le parking et donc environ 3000 personnes sur le site mais il est grand et on a de l'espace pour tout le monde. Plus au sud, Milet offre le spectacle rare d'un somptueux théâtre où nous n'étions que deux... Pamukkale reste incontournable mais un monde fou et les gens se baignent les uns sur les autres dans 3 petits bassins. En s'éloignant vers le nord-ouest du site, il n'y a plus personne et de superbes vues de calcaire. On file vers l'est par les pistes en croisant des tortues, des couleuvres de belle taille et des lézards verts chaque jour. Des pistes magnifiques pour atteindre Egirdir et Beysehir avec une mosquée méconnue mais superbe.




Bivouac au Meke Golu, cratère entouré d'un lac salé. Ca vaut le coup.

On atteint notre maximum à l'est à Kozan avant de remonter vers Yayhali par une piste en passe d'être goudronnée mais typique. L'arrivée en Cappadoce par le sud est élégante.

On peut trouver des endroits de bivouac entre Uchisar, Goreme et Urgup, pas loin du "Panoramic view Point". De là, des balades sont faciles à pied.


Remontée par le lac salé Tuz Golu, sacré souvenir encore (digue par toujours ouverte aux véhicules, à vérifier) :



Retour par Bursa puis la Grèce, tout aussi agréable...

Du bonheur je vous dis... Pour manger ? Tout est bon, on n'est pas malade, c'est bon marché et on trouve une bière en cherchant... Pour les amateurs, j'ai quelques traces de pistes. On y retournera... Bonne soirée à tous.

Puis visite d'Assos et Pergame (site bien préservé avec très peu de touristes). Ephèse ensuite (on peut dormir sur la plage une nuit en demandant aux gendarmes). Dès 9 heures, il y avait 50 bus sur le parking et donc environ 3000 personnes sur le site mais il est grand et on a de l'espace pour tout le monde. Plus au sud, Milet offre le spectacle rare d'un somptueux théâtre où nous n'étions que deux... Pamukkale reste incontournable mais un monde fou et les gens se baignent les uns sur les autres dans 3 petits bassins. En s'éloignant vers le nord-ouest du site, il n'y a plus personne et de superbes vues de calcaire. On file vers l'est par les pistes en croisant des tortues, des couleuvres de belle taille et des lézards verts chaque jour. Des pistes magnifiques pour atteindre Egirdir et Beysehir avec une mosquée méconnue mais superbe.




Bivouac au Meke Golu, cratère entouré d'un lac salé. Ca vaut le coup.

On atteint notre maximum à l'est à Kozan avant de remonter vers Yayhali par une piste en passe d'être goudronnée mais typique. L'arrivée en Cappadoce par le sud est élégante.

On peut trouver des endroits de bivouac entre Uchisar, Goreme et Urgup, pas loin du "Panoramic view Point". De là, des balades sont faciles à pied.


Remontée par le lac salé Tuz Golu, sacré souvenir encore (digue par toujours ouverte aux véhicules, à vérifier) :



Retour par Bursa puis la Grèce, tout aussi agréable...

Du bonheur je vous dis... Pour manger ? Tout est bon, on n'est pas malade, c'est bon marché et on trouve une bière en cherchant... Pour les amateurs, j'ai quelques traces de pistes. On y retournera... Bonne soirée à tous.
Voyage à Edmonton, Canada English translation pending
Bonjour à tous
je n'ai jamais autant galéré que pour organiser notre voyage au Canada. 😠😕 Ce n'est pas la bonne saison, évidemment mais ...... Qui pourrait m'aiguiller ? Je cherche plein de choses mais surtout Nous sommes 2 couples dans la soixantaine et arrivons par le train "le canadien à Edmonton le 19 octobre matin pour reprendre ce même train le 23 oct très tôt. Je cherche désespérément une agence locale qui pourrait nous concocter un circuit de 4 jours entre Edmonton, Banff, Jasper.
Si je dois me débrouiller sans agence , qui peut m'indiquer un bon loueur de voiture à Edmonton. Y a T-il des choses pittoresques à voir en dehors des sentiers touristiques classiques.
Il parait que la gare d'Edmonton est très décentralisée.
Merci à bientôt peut-être
Nan
je n'ai jamais autant galéré que pour organiser notre voyage au Canada. 😠😕 Ce n'est pas la bonne saison, évidemment mais ...... Qui pourrait m'aiguiller ? Je cherche plein de choses mais surtout Nous sommes 2 couples dans la soixantaine et arrivons par le train "le canadien à Edmonton le 19 octobre matin pour reprendre ce même train le 23 oct très tôt. Je cherche désespérément une agence locale qui pourrait nous concocter un circuit de 4 jours entre Edmonton, Banff, Jasper.
Si je dois me débrouiller sans agence , qui peut m'indiquer un bon loueur de voiture à Edmonton. Y a T-il des choses pittoresques à voir en dehors des sentiers touristiques classiques.
Il parait que la gare d'Edmonton est très décentralisée.
Merci à bientôt peut-être
Nan
Visiter Athènes avec Piraeus Express Bus English translation pending
Bonjour
Pour notre seconde visite d'Athènes nous avons choisi Piraeus express bus ne pas confondre avec Katakolon express qui est une autre compagnie. donc Piraeus express bus sont sérieux, j'ai réservé sans payer avant le départ, Dimitri m'a confirmé par mail, il nous attendait à la sortie du port, il parle français, nous avons pu voir la relève de la garde que nous avions raté la 1er fois en prenant les bus rouge touristique!!!! nous sommes partis du Pirée à 9h30 et dimitri savait déjà l'heure du départ de notre bateau donc une heure avant nous serions de retour. Une excursion très sympathique, sûre, parfaite que je vous recommande avec un car neuf climatisé wifi gratuite et un temps libre dans la Plaka le tout dans une bonne ambiance!!
Pour notre seconde visite d'Athènes nous avons choisi Piraeus express bus ne pas confondre avec Katakolon express qui est une autre compagnie. donc Piraeus express bus sont sérieux, j'ai réservé sans payer avant le départ, Dimitri m'a confirmé par mail, il nous attendait à la sortie du port, il parle français, nous avons pu voir la relève de la garde que nous avions raté la 1er fois en prenant les bus rouge touristique!!!! nous sommes partis du Pirée à 9h30 et dimitri savait déjà l'heure du départ de notre bateau donc une heure avant nous serions de retour. Une excursion très sympathique, sûre, parfaite que je vous recommande avec un car neuf climatisé wifi gratuite et un temps libre dans la Plaka le tout dans une bonne ambiance!!
Budget repas, restaurant typiques et marchés à Sanur (Bali) English translation pending
bonjour a tous, je part en juillet a sanur, combien faut il que je prevoit par repas en moyenne par jour, a savoir que je prefere privilégier les warungs et petits restos typiques ainsi que les marchés de nuit, avez vous a cette occasion de bonnes adresses a me donner merci pour votre aide
Voyage à vélo: ce que vous attendez dans un film / reportage en vidéo? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Aimant bien filmer mes voyages à vélo comme beaucoup d'entre vous, et dans la limite de mes compétences, dans le but aussi de réaliser au mieux mon prochain (compte-rendu) en vidéo, je me demandais en fait ce que vous, vous attendez d'une vidéo lors du visionnage d'un reportage ou d'un clip, en gros le contenu de la vidéo qui vous attire et vous plaît, quels sujets selon vous il est important d'aborder: la route ? les paysages ? les gens ? l'immersion ? la mise en scène ? film court ? film long ? etc ...
Merci pour vos réponses.
Gilles
Le pinard, c'est de la vinasse... (en Thaïlande) English translation pending
...ça fait du bien par où ce que ça passe ! Sauf qu'en Thaïlande, son prix explose depuis quelques semaines et une pénurie est même en train de s'installer. Quelqu'un sait-il pourquoi ? Merci.
Retour road trip de 11 jours en Floride (avril 2018) avec 2 adolescents English translation pending
Bonjour,
Après avoir profité des conseils de certains routards, voici mon retour concernant notre road trip en Floride du 08 au 19 avril. 2 adultes et deux enfants de 12 et 16 ans
Avion Lyon Orlando via Frankfort : 480 euros par personnes. Nickel avec Lufthansa!
Arrivée à l’aéroport d’Orlando on fait une première fois la queue pour fournir nos empreintes et photos, puis on refait la queue pour passer devant un agent qui ….reprend nos empreintes et photos, et nous pose quelques questions.
On file ensuite directement chercher notre véhicule réservation faite sur Alamo et avec la carte option crédit, nous avons pu enregistrer avant pour « sauter le comptoir ».
Là, c’est hyper simple, on choisit son véhicule dans la gamme , et on file.
Pour une intermédiaire avec conducteur supplémentaire, 288 euros les 11 jours
Nous prenons la route pour Titusville, ou nous arrivons fatigués vers 20 heures au motel Day inn. 66 euros avec le petit dej, 2 queens beds. Avons hyper bien dormi, demander une chambre éloignée de la route. Petit dej simple, pas de salé, mais il fait l’affaire.
Une piscine non testée, et accolé, un restaurant Hihop, non testé non plus.
Le lundi 9 avril : après le petit dej’ assez sommaire donc, on achète un pique-nique dans un supermarché à proximité, puis direction le Kennedy Space center
Billets achetés auparavant sur ceetiz, payé 158 euros pour 4 : nickel : aller les échanger aux guichets situés derrière les premiers guichets. 10 $ le parking
On commence par le tour en bus, puis faisons différents arrêts/visites assez intéressant : apollo, navette Atlantis, simulateur de décollage (moyen moyen…). Pas eu le temps de voir les films, ni de tout faire. Un peu gênés car aucune traduction en français, et pas encore habitués à l’accent US !!Vu nos premiers alligators. On déguste notre pique-nique, puis on file vers 15h vers Miami beach.
Hotel paradisio : Une grande chambre avec 2 lits, petit coin salon et cuisine. Pas de petits dej. Propre avec terrasse devant et derrière pour prendre les apéro et les repas, au calme, avec la végétation Hyper bien situés dans le quartier art déco, à 5 mns à pieds de la plage.: 140 euros la nuit.
Pour la voiture : Municipal parking 121 199 13th : 3 mns à pieds. 20$ par jour (ou 1$ de l’heure).
Nous dinons sur notre terrasse (attention, on se faisait une joie de siroter une bonne bière fraiche : pas de vente d’alcool après 20h dans les supermarchés !)
Mardi 10 : petit dej dans l’appart. Pour info il y a sur Miami beach 3 lignes de trolleys gratuits qui passent toutes les 20 mns environ, jusqu’à très tard le soir.
Nous partons à pieds vers la lincoln road (attention les magasins n’ouvrent que vers 11 h), puis on rejoint en trolley la pointe sud. On va se balader en bord de mer, vue sur le downtown super, sur la plage super aussi : une eau turquoise qui donne envie !! On remonte le quartier art déco à pieds sous la chaleur.
Repas, puis on reprend la voiture vers le downtown pour une balade en métro mover (gratuit, mais parking à 9$ les 1h20 et paf !). Nous avons fait la boucle jaune : super vue sur les buildings, on a adoré. On rentre ensuite à l’appart, puis direction la plage.
A peine entrés dans l’eau hyper tiède, super, qu’un orage arrive, drapeau rouge, et les life guard qui nous font sortir. Grrrr !!!
Apéro (eh, oui, la Bud achetée dés le matin, pas folle la guêpe) Diner à l’appart, puis on ressort à pieds + trolley pour la folle ambiance de Miami beach /quartier art déco…pas si folle que ça, mais à voir quand même !
Appart très calme et bonne literie, prêt de serviettes de plage.
Mercredi 11 : on se dit que l’on va aller admirer les peintures de winwood wall avant la descente sur les keys : on n’a pas trouvé (pas forcé non plus), et on a perdu 1 h dans les bouchons pour sortir de Miami !!! GRrrrrr On fait notre premier plein d’essence : on se fait plaisir !!! le plein pour 30 $ !!!! On tente en vain avec la CB à l’automat : en fait il faut aller payer avant en caisse !
Direction Key largo, et passant par Florida city : très long, plein de feux….
On arrive vers 12h30 : direction le supermarché Publix pour le pique-nique et on file pour 2h30 de Snorkelling au John Pennekamp Coral Reef State Park : 10$ d’entrée de parc, puis 120$ environ pour nous 4 pour l’activité. Possibilité de louer le matériel à pas cher.
Attention, le booking est long car il faut rentrer sur une tablette les noms+prénoms+ adresse+ coordonnées….de tous les participants : prévoir donc 10mns + 10 mns avant le départ. 6 excursions par jour. On nous met en alerte sur un vent fort, et la nécessité d’être bons nageurs. Que dalle : 3 vaguelettes au plus. Après les consignes débitées à une vitesse telle qu’on ne pige pas grand-chose, on part vers la barrière de corail, que nous atteignons en 30 mns.
On pourra rester 1h dans l’eau, à admirer un magnifique spectacle : coraux, poissons multicolores… on nous a lâché auprès de la fameuse statue immergée il y a 50 ans.
On a adoré. Attention, eau a peine tiède ! Au bout d’une heure, nous avions un peu froid.
Ensuite, nous poursuivons vers Key west : la route est dégagée et superbe, on a l’impression de flotter sur l’eau ! On arrive au Blue Marlin en fin de journée : hôtel hyper bien situé, belle piscine où l’on peut prendre les apéros ou son repas. 180 euros la nuit (quand même)
Grande chambre à 2 grands lits avec frigo et micro-ondes. Par contre, clim bruyante et literie hyper dure (on n’a plus 20 ans), mais vraiment très dure…..
jeudi 12 avril : petit dej au bord de la piscine : pas génial vu le prix, mais on s’attendait à pire ! pas de salé, et pain industriel pas terrible. On file à la borne du point le plus bas (pas de queue pour les photos !), puis balade dans KW. Super joli, avec ses maisons de bois colorées. Il fait hyper chaud. On achete de quoi pique-niquer…..on cherche encore où trouver des tomates : 2 supermarchés fait : et aucun rayons légumes…..
Achat de 4 tee-shirts souvenir à 5 $ pièce : tout n’est pas cher à KW !
Retour avec le trolley gratos, comme à Miami beach : chauffeurs hyper courtois !
Après une pause à barboter dans la piscine hyper agréable, on file à pieds au Fort Zacchari : 8 $. On aurait mieux fait d’y aller en voiture, car cela était un peu long quand même. Fort : visite expédiée, et la plage …et bien ….on l’a cherche encore (comme les tomates). Pas de sable…on se baigne quand même 10mns et là rebelote, l’orage arrive. On rentre à temps à l’hôtel, ou on dine (donc, vous l’aurez compris, sans tomates !). Le soir, le ciel se dégage et on file avec le trolley hyper pratique vers les docks.
Balade le long des ports, le long des bistrots avec la musique : hyper sympa dans le soir couchant. On aperçoit un Lamentin, puis on se balade pour admirer le coucher de soleil (avec un peu de nuages tout de même), vers mallory square. Super bonne ambiance avec des artistes. Idem sur Duval street. On rentre avec le trolley. Re nuit au Blue Marlin.
Attention, les prix déjà chers augmentent du vendredi au dimanche, donc prévoir KW en semaine.
Vendredi 13 avril : on quitte les keys, la route est toujours aussi belle.
Pas trop de temps de flâner, dommage, sinon on aurait bien piqué une tête au Bahia Honda state park, même s’il est en partie fermé.
On arrive vers 11 heures au Théâtre of the sea à islamodora. 130 € environ : coupon de réduction récupéré dans les prospectus de KW.
Spectacles qui s’enchaînent entre les lions de mer, perroquets dauphins. L’avantage est que le parc est petit, et donc que l’on voit les animaux de très près. Possibilité de nager avec les dauphins en supplément.
Avons testé le snack, très bien. Avons super bien aimé cette halte.
Ensuite : on file à l’entrée sud des everglades : entrée 25 $ (l’entrée est à 5 mns du centre visitor): on fera les 2 premiers trails gumbo lingot rail (bof) et le Anhinga trail : super : vu plein d’oiseau et d’alligators. Les 2 promenades sont courtes environ 20 mns la première et 45 mns en flânant la seconde. Très bien aménagé.
Enfin, direction notre hôtel Traverloge à Florida city . Prix hyper compétitif de 60 € chambre double avec petit dej. Motel avec piscine non testée. Avantage : on stationne la voiture devant la chambre …vieillotte (pas comme sur les photos).
Bref, une fois installés, on file dans les Outlet qui sont à 2 pas….et là….extase totale. On dévalise tout jusqu’aux 21 heures de la fermeture. Je conseille cet outlet par rapport à celui que nous ferons ultérieurement à Orlando, du fait qu’il est à taille humaine et que les remises sont supérieures.
Repas chez Denny’s, à deux pas de l’hôtel : ambiance US avec des serveuses hors d’âges : je ne sais pas à quelle âge est la retraite aux US, mais je crois qu’au final, nous n’avons pas à nous plaindre en France.
Retour à l’hôtel, par contre, on ne dormira rien, des jeunes gens ayant passé une partie de la soirée à picoler bruyamment sur des petites tables installées devant chaque ilot de chambre.
samedi 14 avril :
Ce matin, direction le nord des everglades pour un tour en air boat avec Buffalo tiger .
N’avions pas réservé : on a attendu ½ h : 100 € pour 4. Bouchons d’oreille fournis. Petits bateaux de 10/12 personnes maxi, du coup, le pilote a pu prendre de la vitesse, de beaux virages, foncer dans les herbes hautes. Génial. Avons vu plusieurs alligators, oiseaux, tortues… La balade dure environ 1 h . Par contre, arrêt sur une ile avec un semblant de village indien qui n’apporte rien.
Pas de temps de s’arrêter à Big Cypress : pas grave car des alligators, on en a vu plein.
On file vers Naples pour un snack sur le pier. Parking payant à 3 $ de l’heure environ. Le pier est coupé du fait de la tempête, mais il y a une super vue sur la baie avec une eau turquoise. Villas somptueuses vues à Naples. On aurait bien aimé rester un peu plus …
Direction ensuite le park des lovers keys : entrée 8 $ on se gare et on prend un petit train qui nous emmène sur la plage. Le dernier rentre au parking à 16h45, sinon, à pieds.
La plage est magique….mais toujours pas vu de dauphins. Trop de vent peut-être ??
On profite d’une eau tiède, les poissons surfent dans les vagues. Un mariage est célébré sur la plage, à l’Américaines, les femmes en belle robe bleue, et les hommes en smoking blanc.
On se décide à rentrer avec regret pour profiter un peu de l’hôtel. Erreur : on est samedi soir, et pour sortir de l’ile, on reste plus d’une heure dans les bouchons, faute à un feu tricolore au bout de fort Myers beach !!! Grrr !!!!
Arrêt courses chez publix (mon supermarché préféré), et direction le Homewood Suites By hilton – Chambre double run réservée pour 105 € la nuit.
Il s’agit d’une réservation « spéciale » : vous vous engagez contre un tarif de moitié prix environ à prendre dans les chambres restantes de l’hôtel, grande ou pas (j’avais auparavant obtenu la garantie d’avoir au moins 2 lits doubles). Appartement avec chambre et coin salon avec cuisine équipée. Ce sera le meilleur hôtel de tout notre séjour.
Profitons de la piscine et jacuzzi malgré des hordes d’enfants qui crient à travers tout l’hôtel, puis d’une bonne nuit sans avoir trop chaud grâce à une clim efficace et silencieuse !!
dimanche 15 avril : on savoure un petit dej génial, varié …là aussi le meilleur du séjour, puis direction Sanibel à 30 mns de route. On part pour une balade de 2 heures en Kayak à tarpon bay dans la mangrove : circuit ou il suffit de suivre les flèches bleues. 33 euros le double pour 2 heures .On a beaucoup aimé cette activité. Puis afin d’éviter les bouchons et les parkings hors de prix (5/6$ de l’heure à sanibel), on loue des vélos :chez Billy’s rental 12 $ pour 4 h avec vitesse . On fera une balade de 40 kms en tout. Avons fait l’erreur de partir vers captiva : piste cyclable longue, qui longe la route par terrible. Il fait chaud ! Arrivés sur la plage de Bowman's Beach : trop de vent pour se baigner et le soleil a disparu ! On revient vers le centre où sont les commerces (donc re la route bof !) . Arrêt pour manger dans une cafeteria qui s’avère bien sympa. On ne fera pas la route du JN Ding Darling Wdlife Refuge car j’ai lu qu’il n’y avait pas grand-chose à voir, et on a aperçu pas mal de choses avec le kayak. On sillonne à nouveau le centre par la piste cyclable avec les belles maisons, et arrêt près du phare ou l’on trouve quelques coquillages, toujours pas de dauphins….Je m’attendais à mieux ! L’orage arrive : pas le temps de poursuivre la promenade ni de nous baigner. On rentre à toute vitesse et finissons sous l’orage. Le loueur a fermé, on laisse les vélos . Je conseille donc de faire l’est de l’île en premier et de poursuivre ensuite vers l’ouest si vous en avez encore le temps et les forces. J’ai été déçue par l’ile car les pistes cyclables et route ne longent pas la mer : pour aller à la plage, il faut obligatoirement stationner. Je souhaitais faire une croisière pour voir les dauphins à captiva mais tout était complet 3 semaines avant notre départ : mais vu l’orage, je pense que cela aura été annulé. Pas été sur captiva non plus du coup. On rentre sous des trombes d’eau et des températures qui chutent d’un coup. On ne peut profiter de la piscine tout est trempé. Repas à dans notre cuisine/salon.
Lundi 16 avril : départ vers Sarasota pour profiter de la plage de Siesta Key que l’on m’avait recommandé. Et on a envie de se baigner mais pas de chance ne fois encore : l’orage a tellement rafraichi l’air qu’il fait à peine 19 degrés, vent froid de surcroit. On se gare : parking gratuit !!! on y crois pas !! On va tout de même se poser sur cette plage magnifique au sable blanc et fin. La plage est superbe avec ses cabanes colorées de life guard. Il fait plus chaud dans l’eau (à 22 degrés )que dans l’air , mais le vent tellement froid qui nous colle du sable partout nous dissuade de se baigner. Dommage. Ce sera mon principal regret du séjour : de n’avoir pu profiter des plages de Floride du fait des orages et du vent. On file ensuite vers Orlando hotel Quality Suites Lake Buena Vista near Walt Disney World. Courses en chemin . Hôtel : 1 grand chambre avec 2 lits doubles et coin salon et cuisine, qui donne sur le parking….on le trouve moins bien que l’autre. Dommage. Piscine pas assez chaude et bruyante car elle donne sur l’autoroute pas loin : rebof ! 80 € la nuit, donc pas trop cher non plus !!
mardi 17 avril : Youpi !! ce matin, ce sera Disney !!! On file de bonne heure au petit dej : pas mal mais sans plus. Mais il y a des gaufres Mickey !! Hormis cela : du monde, seulement 3 grilles pain car un est en panne, peu de sortes de pain… Moyen et de salé. Direction le Magic Kindom, puisque c’était le rêve de ma fille. On se trompe d’entrée avec la voiture, en se retrouvant devant le parc Epcot : je sors de la voiture pour aller demander à la guichetière du parking comment faire : là, je me fais hurler dessus !!! je dois remonter illico presto dans mon véhicule, car « it’is very dangerous » !! En même temps, j’étais vraiment sur le côté : ce n’est pas le périph non plus !! J’aurai retenu la leçon : c’est comme franchir une ligne jaune ou blanche lorsque l’on attend dans une file : aux US : ça ne se fait pas !!! On fini par trouver Magic Kindom. On se gare : on pense bien à prendre en photo le n° de la place de parking. On file dans un petit train qui nous emmène à l’entrée où on se dirige vers le bateau (il y a aussi un monorail, on le prendra au retour). Pas de queue aux billets car je les ai acheté en ligne et imprimé. A l’arrivée du bateau, on va vers d’autres guichets : on nous remet une carte fast pass. En ce qui concerne les fast pass : nous avions acheté les billets plusieurs jours avant : crée notre compte Mickey et fait notre résa gratuite de 3 fast pass pour les attractions : attention : une seule réservation par heure donc vous ne pourrez reprendre de fast pass avant le début d’aprem. Et une fois ces fass pass très pratiques utilisés, on ne peut en reprendre que pour une seule attraction à la fois, et le choix et les horaires sont plus que plus que restreints. On a apporté notre pique nique. Il y a un mode fou, alors que sur le calendrier prévisionnel, on était à 6/10 !! On zieute comme un peu la parade : il fait chaud, et les meilleurs places ont été prises bien avant votre arrivée pourtant 20 mns avant le début. On fera au max 40 mns de queue mais on trouve cela bien long quand même parfois. On restera jusqu’au début du feu d’artifice, et voyant là encore la foule, on se décide à regret de partir au bout de 8 mns car on se dit que sinon, on n’est pas rentrés !!! On rentre à l’hôtel avec le monorail + le petit train. On retrouve ouf notre voiture, on rentre à l’hôtel, et on y mange : cool la cuisine sur place !!
Mercredi 18 avril : direction après le petit dej toujours bof, vers les studios universal : 2 parcs dans la même journée : la, ça douille vraiment de chez vraiment : 700$ pour 4 !!! On se gare hyper facile, on regagne l’entrée des parcs par tapis roulant, et on file au début vers Universal Island qui ferme 2 heures plus tard que Universal Studios. On fait notre 1er attraction harry potter avec moins de 10 mns d’attente !! GENIAL en plus. Attention pour les sacs à dos : casiers obligatoires avant toutes ces attractions avec l’empreinte digitale qu’on vous prend à l’entrée sauf que parfois, ça merdouille et qu’il faut refaire 10 fois au moins ! ces casiers sont gratuits un certain temps : on a le temps de faire l’attraction en général je pense. L’application mobile est plus efficace qu’à Disney je trouve. Elle nous permet de nous diriger où il y a peu de queue. On fera au plus 30/40 mns de queue une seule fois, sinon, plutôt entre 5 et 20 mns. On a tout adoré, surtout ce qui est 3D. On laisse les roller coaster vertigineux pour les costauds ! On a pris le train qui relie les 2 parcs 4 fois en tout, car nous avions réservé en ligne 2 jours avant au restaurant Mythos : un bon rapport qualité prix pour un parc je pense. 16$ le burger frites, ce qui est correct : le cadre est sympa, bien que la clim un peu forte. Je trouve le personnel plus souriant dans le parc, et surtout j’apprécie surtout qu’il y ai moins de monde. On refera 2 fois notre première attraction Potter ! Cool, et on repart vers 19 h exténués mais satisfaits. Les grands comme les petits. Repas comme la vielle à l’hôtel. Jeudi 19 avril : c’est notre dernier jour. Nous avions prévu d’aller faire de la bouée dans les springs mais pas le courage. Du coup, on flemmarde, on fait les valises , eau de la piscine trop froide toujours …. On rens la chambre vers 11 h et on file refaire un Outlet : ce sera celui de vineland. On a beaucoup moins aimé que celui de Florida City :trop grand et moins de super bonnes affaires. On claque tout de même nos dollars, on mange dans un restau bof sur place. Ensuite, on repart vers 17 h pour faire le plein de la voiture, et rouler vers l’aéroport : un peu de monde sur la route mais on avait prévu large. Pour rendre la voiture, c’est ultra rapide : on se gare à la queue leu leu, et pendant que vous mettez vos bagages dehors en 2 mns, un gars regarde la jauge essence, vous fait signer un papier et hop, c’est fini. 3 mns montre en main ! Ensuite : retour avec Lufthansa. Ils ont accepté de prendre en soute le parasol acheté pour mon mari…pas utilisé : cela me faisait de la peine de le jeter ! Ils ont mis plus de 10 mns à l’emballer. On s’est dit qu’on ne le retrouverai jamais. Et bien si, il a suivi, même avec l’escale à Frankfort ! Par contre : ne fermez pas vos bagages : tous nos cadenas ou serrures ont été forcées !! Vol de nuit mouvementé avec des malades dans l’avions, mais ça, la compagnie n’y est pour rien.
Ce qu’on a aimé : les grosses voitures, l’ambiance US comme dans les films, la courtoisie des Américains, toutes les activités faites (avec un peu moins bien le début de la balade vélo), les outlets de Florida city, le prix de l’essence, le lait vanillé à mettre dans le café, les enfants vous diront les repas : avec pour seuls légumes la salade et les frites des burger !! les fruits frais découpés vendus en supermarchés, les sodas fluos pour les enfants et nous, la bud : trop bonne, les chewing-gum à la cannelle…. Moins aimé : déçue de n’avoir pu me baigner plus souvent, de la météo un peu fraiche dans le golfe du Mexique, des bouchons à Miami qui nous ont fait perdre un peu de temps surtout pour pas voir Winwood, des paysages par si terribles que ça et souvent le peu d’harmonie architecturale, et des maisons qui font que de la route on ne voit pas la côte, de la bière que j’ai pas pu acheter après 20 h et du manque de légumes, du dernier outlet , du monde à Magic Kindom, des parkings chers et entrées de state park toujours payantes (mais on le savait avant de partir ça !), des plages pas si terribles que ça non plus par rapport à celles variées qu’on a en France, de voir des gens très âgés au travail, de ne pas avoir vu de dauphin en milieu naturel, et pas trouvé les super beau coquillage sur sanibel. de pas trop comprendre les Américains du fait de nos lacunes en Anglais et de l’accent …. A refaire : en 11 nuits, je pense que j’ai réussi à équilibrer le trajet, pas trop de route d’affilée. Mais trop peu de temps pour flâner, le long des keys notamment. Cout total sans les Outlet : environ 5500 € soit 1375 par personne
Voilà pour mon retour : je suis dispo pour des questions si besoin.
dimanche 15 avril : on savoure un petit dej génial, varié …là aussi le meilleur du séjour, puis direction Sanibel à 30 mns de route. On part pour une balade de 2 heures en Kayak à tarpon bay dans la mangrove : circuit ou il suffit de suivre les flèches bleues. 33 euros le double pour 2 heures .On a beaucoup aimé cette activité. Puis afin d’éviter les bouchons et les parkings hors de prix (5/6$ de l’heure à sanibel), on loue des vélos :chez Billy’s rental 12 $ pour 4 h avec vitesse . On fera une balade de 40 kms en tout. Avons fait l’erreur de partir vers captiva : piste cyclable longue, qui longe la route par terrible. Il fait chaud ! Arrivés sur la plage de Bowman's Beach : trop de vent pour se baigner et le soleil a disparu ! On revient vers le centre où sont les commerces (donc re la route bof !) . Arrêt pour manger dans une cafeteria qui s’avère bien sympa. On ne fera pas la route du JN Ding Darling Wdlife Refuge car j’ai lu qu’il n’y avait pas grand-chose à voir, et on a aperçu pas mal de choses avec le kayak. On sillonne à nouveau le centre par la piste cyclable avec les belles maisons, et arrêt près du phare ou l’on trouve quelques coquillages, toujours pas de dauphins….Je m’attendais à mieux ! L’orage arrive : pas le temps de poursuivre la promenade ni de nous baigner. On rentre à toute vitesse et finissons sous l’orage. Le loueur a fermé, on laisse les vélos . Je conseille donc de faire l’est de l’île en premier et de poursuivre ensuite vers l’ouest si vous en avez encore le temps et les forces. J’ai été déçue par l’ile car les pistes cyclables et route ne longent pas la mer : pour aller à la plage, il faut obligatoirement stationner. Je souhaitais faire une croisière pour voir les dauphins à captiva mais tout était complet 3 semaines avant notre départ : mais vu l’orage, je pense que cela aura été annulé. Pas été sur captiva non plus du coup. On rentre sous des trombes d’eau et des températures qui chutent d’un coup. On ne peut profiter de la piscine tout est trempé. Repas à dans notre cuisine/salon.
Lundi 16 avril : départ vers Sarasota pour profiter de la plage de Siesta Key que l’on m’avait recommandé. Et on a envie de se baigner mais pas de chance ne fois encore : l’orage a tellement rafraichi l’air qu’il fait à peine 19 degrés, vent froid de surcroit. On se gare : parking gratuit !!! on y crois pas !! On va tout de même se poser sur cette plage magnifique au sable blanc et fin. La plage est superbe avec ses cabanes colorées de life guard. Il fait plus chaud dans l’eau (à 22 degrés )que dans l’air , mais le vent tellement froid qui nous colle du sable partout nous dissuade de se baigner. Dommage. Ce sera mon principal regret du séjour : de n’avoir pu profiter des plages de Floride du fait des orages et du vent. On file ensuite vers Orlando hotel Quality Suites Lake Buena Vista near Walt Disney World. Courses en chemin . Hôtel : 1 grand chambre avec 2 lits doubles et coin salon et cuisine, qui donne sur le parking….on le trouve moins bien que l’autre. Dommage. Piscine pas assez chaude et bruyante car elle donne sur l’autoroute pas loin : rebof ! 80 € la nuit, donc pas trop cher non plus !!
mardi 17 avril : Youpi !! ce matin, ce sera Disney !!! On file de bonne heure au petit dej : pas mal mais sans plus. Mais il y a des gaufres Mickey !! Hormis cela : du monde, seulement 3 grilles pain car un est en panne, peu de sortes de pain… Moyen et de salé. Direction le Magic Kindom, puisque c’était le rêve de ma fille. On se trompe d’entrée avec la voiture, en se retrouvant devant le parc Epcot : je sors de la voiture pour aller demander à la guichetière du parking comment faire : là, je me fais hurler dessus !!! je dois remonter illico presto dans mon véhicule, car « it’is very dangerous » !! En même temps, j’étais vraiment sur le côté : ce n’est pas le périph non plus !! J’aurai retenu la leçon : c’est comme franchir une ligne jaune ou blanche lorsque l’on attend dans une file : aux US : ça ne se fait pas !!! On fini par trouver Magic Kindom. On se gare : on pense bien à prendre en photo le n° de la place de parking. On file dans un petit train qui nous emmène à l’entrée où on se dirige vers le bateau (il y a aussi un monorail, on le prendra au retour). Pas de queue aux billets car je les ai acheté en ligne et imprimé. A l’arrivée du bateau, on va vers d’autres guichets : on nous remet une carte fast pass. En ce qui concerne les fast pass : nous avions acheté les billets plusieurs jours avant : crée notre compte Mickey et fait notre résa gratuite de 3 fast pass pour les attractions : attention : une seule réservation par heure donc vous ne pourrez reprendre de fast pass avant le début d’aprem. Et une fois ces fass pass très pratiques utilisés, on ne peut en reprendre que pour une seule attraction à la fois, et le choix et les horaires sont plus que plus que restreints. On a apporté notre pique nique. Il y a un mode fou, alors que sur le calendrier prévisionnel, on était à 6/10 !! On zieute comme un peu la parade : il fait chaud, et les meilleurs places ont été prises bien avant votre arrivée pourtant 20 mns avant le début. On fera au max 40 mns de queue mais on trouve cela bien long quand même parfois. On restera jusqu’au début du feu d’artifice, et voyant là encore la foule, on se décide à regret de partir au bout de 8 mns car on se dit que sinon, on n’est pas rentrés !!! On rentre à l’hôtel avec le monorail + le petit train. On retrouve ouf notre voiture, on rentre à l’hôtel, et on y mange : cool la cuisine sur place !!
Mercredi 18 avril : direction après le petit dej toujours bof, vers les studios universal : 2 parcs dans la même journée : la, ça douille vraiment de chez vraiment : 700$ pour 4 !!! On se gare hyper facile, on regagne l’entrée des parcs par tapis roulant, et on file au début vers Universal Island qui ferme 2 heures plus tard que Universal Studios. On fait notre 1er attraction harry potter avec moins de 10 mns d’attente !! GENIAL en plus. Attention pour les sacs à dos : casiers obligatoires avant toutes ces attractions avec l’empreinte digitale qu’on vous prend à l’entrée sauf que parfois, ça merdouille et qu’il faut refaire 10 fois au moins ! ces casiers sont gratuits un certain temps : on a le temps de faire l’attraction en général je pense. L’application mobile est plus efficace qu’à Disney je trouve. Elle nous permet de nous diriger où il y a peu de queue. On fera au plus 30/40 mns de queue une seule fois, sinon, plutôt entre 5 et 20 mns. On a tout adoré, surtout ce qui est 3D. On laisse les roller coaster vertigineux pour les costauds ! On a pris le train qui relie les 2 parcs 4 fois en tout, car nous avions réservé en ligne 2 jours avant au restaurant Mythos : un bon rapport qualité prix pour un parc je pense. 16$ le burger frites, ce qui est correct : le cadre est sympa, bien que la clim un peu forte. Je trouve le personnel plus souriant dans le parc, et surtout j’apprécie surtout qu’il y ai moins de monde. On refera 2 fois notre première attraction Potter ! Cool, et on repart vers 19 h exténués mais satisfaits. Les grands comme les petits. Repas comme la vielle à l’hôtel. Jeudi 19 avril : c’est notre dernier jour. Nous avions prévu d’aller faire de la bouée dans les springs mais pas le courage. Du coup, on flemmarde, on fait les valises , eau de la piscine trop froide toujours …. On rens la chambre vers 11 h et on file refaire un Outlet : ce sera celui de vineland. On a beaucoup moins aimé que celui de Florida City :trop grand et moins de super bonnes affaires. On claque tout de même nos dollars, on mange dans un restau bof sur place. Ensuite, on repart vers 17 h pour faire le plein de la voiture, et rouler vers l’aéroport : un peu de monde sur la route mais on avait prévu large. Pour rendre la voiture, c’est ultra rapide : on se gare à la queue leu leu, et pendant que vous mettez vos bagages dehors en 2 mns, un gars regarde la jauge essence, vous fait signer un papier et hop, c’est fini. 3 mns montre en main ! Ensuite : retour avec Lufthansa. Ils ont accepté de prendre en soute le parasol acheté pour mon mari…pas utilisé : cela me faisait de la peine de le jeter ! Ils ont mis plus de 10 mns à l’emballer. On s’est dit qu’on ne le retrouverai jamais. Et bien si, il a suivi, même avec l’escale à Frankfort ! Par contre : ne fermez pas vos bagages : tous nos cadenas ou serrures ont été forcées !! Vol de nuit mouvementé avec des malades dans l’avions, mais ça, la compagnie n’y est pour rien.
Ce qu’on a aimé : les grosses voitures, l’ambiance US comme dans les films, la courtoisie des Américains, toutes les activités faites (avec un peu moins bien le début de la balade vélo), les outlets de Florida city, le prix de l’essence, le lait vanillé à mettre dans le café, les enfants vous diront les repas : avec pour seuls légumes la salade et les frites des burger !! les fruits frais découpés vendus en supermarchés, les sodas fluos pour les enfants et nous, la bud : trop bonne, les chewing-gum à la cannelle…. Moins aimé : déçue de n’avoir pu me baigner plus souvent, de la météo un peu fraiche dans le golfe du Mexique, des bouchons à Miami qui nous ont fait perdre un peu de temps surtout pour pas voir Winwood, des paysages par si terribles que ça et souvent le peu d’harmonie architecturale, et des maisons qui font que de la route on ne voit pas la côte, de la bière que j’ai pas pu acheter après 20 h et du manque de légumes, du dernier outlet , du monde à Magic Kindom, des parkings chers et entrées de state park toujours payantes (mais on le savait avant de partir ça !), des plages pas si terribles que ça non plus par rapport à celles variées qu’on a en France, de voir des gens très âgés au travail, de ne pas avoir vu de dauphin en milieu naturel, et pas trouvé les super beau coquillage sur sanibel. de pas trop comprendre les Américains du fait de nos lacunes en Anglais et de l’accent …. A refaire : en 11 nuits, je pense que j’ai réussi à équilibrer le trajet, pas trop de route d’affilée. Mais trop peu de temps pour flâner, le long des keys notamment. Cout total sans les Outlet : environ 5500 € soit 1375 par personne
Voilà pour mon retour : je suis dispo pour des questions si besoin.
D'Erevan à Téhéran: récit d'un voyage entre Caucase et Moyen-Orient English translation pending
Je vous propose mon premier carnet de voyage, entre Caucase et Moyen Orient. Plutôt long, j'espère que vous aurez la patience de le lire jusqu'au bout...
Arménie - Iran : récit de voyage
Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.
Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.
L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.
Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.
Dimanche 1er octobre :
Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.
Marché couvert de Erevan
Fasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.
Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.
Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.
Gare de Erevan
Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraine
Lundi 2 octobre :
Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.
Monastère de Khor VIrap
Champs aux alentours de Khor Virap
On se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.
Arrêt sur la route entre Khor Virap et Areni
Edgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.
Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.
C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.
Pêcheur à Eghegnazor
Ces deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.
Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.
Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.
Mardi 3 octobre :
Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.

Noravank
Il faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.
Arates
Nous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.
Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…
Mercredi 4 octobre:
Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.
Neige fraîche au Vorotan Pass avant Goris
La route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.
Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.
Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.
Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.
Jeudi 5 octobre:
La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.
Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.
Compagnons de voyage et taxi Lada clinquant
Le soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.
Transhumance
Nous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.
D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.
Sur la route
Monastère de Vorotnavank
Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de Sisian
Le lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.
Tatev
Vendredi 6 octobre:
La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.
Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.
J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.
A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.
En route vers l'Iran, arrivée sur Kapan
Ils me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.
A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l’emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.
Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.
Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.
La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.
Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.
Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.
Un homme transporte du fourrage sur son âne
Après m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.
C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.
Suite ci dessous ->
Arménie - Iran : récit de voyage
Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.
Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.
L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.
Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.
Dimanche 1er octobre :
Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.
Marché couvert de ErevanFasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.
Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.
Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.
Gare de Erevan
Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraineLundi 2 octobre :
Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.
Monastère de Khor VIrap
Champs aux alentours de Khor VirapOn se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.
Arrêt sur la route entre Khor Virap et AreniEdgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.
Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.
C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.
Pêcheur à EghegnazorCes deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.
Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.
Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.
Mardi 3 octobre :
Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.

NoravankIl faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.
AratesNous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.
Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…
Mercredi 4 octobre:
Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.
Neige fraîche au Vorotan Pass avant GorisLa route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.
Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.
Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.
Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.
Jeudi 5 octobre:
La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.
Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.
Compagnons de voyage et taxi Lada clinquantLe soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.
TranshumanceNous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.
D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.
Sur la route
Monastère de Vorotnavank
Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de SisianLe lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.
TatevVendredi 6 octobre:
La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.
Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.
J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.
A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.
En route vers l'Iran, arrivée sur KapanIls me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.
A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l’emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.
Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.
Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.
La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.
Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.
Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.
Un homme transporte du fourrage sur son âneAprès m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.
C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.
Suite ci dessous ->
Retour une semaine Agadir côte - Anti-Atlas English translation pending
Bonjour (copie du message écrit sur le forum du routard)
Voilà un compte rendu de notre petit voyage du 17 au 24 avril 2018.
Je tiens d'abord à remercier Anna, Poulet Citron , Béatrice et bien d'autres contributeurs réguliers. (les noms sont sûrement différents du forum du routard)
Contexte : couple le 54 et 57 ans, habitués à voyager par nos propres moyens. C'est mon 4ème voyage au Maroc, le second pour mon compagnon.
Coût par personne : moins de 650 € tout compris sans se priver. Nous avons toujours manger le soir dans le logement où nous étions entre 35€ et 70 € pour 2 en 1/2 pension. A midi c'était pique nique avec des achats sur les marchés ou épicerie : pain , tomates, sardine, fromage type vache qui rit, orange : coût même pas 1 € pour 2.
Le projet : au départ d'Agadir circuit en descendant par la côte et en remontant par l'anti Atlas. 2 souhaits visiter Amtoudi et arriver à Aguinane.
Location d'une voiture : un Duster 4X2 qui s'est évarée excellente et confortable dans toutes les situations même sur les pistes que nous avons empruntées. +1100 km pour 60 l de diesel.
Avion : Toulouse Agadir par Air Arabia : compagnie satisfaisante et qui par à l'avance et arrive donc à l'avance. Départ/retour d'un mardi car bien mons cher que le samedi.
Déroulement :
mardi : arrivée vers 12h00 à Agadir récupération du véhicule , formalités rapides et cap vers le Sud vers Sidi Ifni. Arrêts très agréables à Aglou plage, Mirleft, el Gzira et arrivée à Sidi Ifni.
D'entrée nous avons renfloué les caisses de l'état par un PV à l'entrée de Mirleft car nous roulions à 68km/h au lieu de 60. Bilan 150 dm avec reçu. Mon compagnon n'a pas essayé de négocier... Bref nous avons été très très vigilents par la suite.
Nuit et repas à l'hôtel Loca Suerte ; belle adresse (il vaut mieux réserver nous avons pris la dernière chambre), excellent accueil de Malika, visite du marché au poisson et de la vieille ville. Etape et Soirée très sympa avec un orchestre. Bon repas poisson.
Mercredi Sidi Ifni vers Amtoudi : départ le matin vers Guelmine , visite de la palmeraie de Tighmert et des sources et arrivée à Amtoudi. Il a fait très chaud toute la journée. Visite du splendide Agadir qui surplombe la ville avec un guide.
Logement et repas du soir à L'ombre de L'arganier nouveau nom de On dirait le sud. Très belle adresse, excellent accueil et tagine à tomber par terre. Nous sommes tombés par hasard sur Salima Naji architecte qui a contribué à la renovation de l'Agadir.
Jeudi : Amtoudi Tafraoute. Grosse journée. Le matin remontée des gorges à pied la palmeraie est splendide : observation de la vie, des travaux des champs, pèche miraculeuse de poissons et baignade dans la guelta retour dans le village et départ pour Tafraoute par la piste. Paysages splendides. Avant d'arriver à Tafraoute boucle par les gorges Aït Mansour. Arrivée en fin de journée vers 18h à Tafraoute logement à l'Arganier d'Almmelne en dehors de la ville. Bon rapport qualité prix, calme cuisine pas top mais copieuse. Rencontre fortuite et très agréable avec Anna (que je ne connaissais pas) que je tiens à remercier pour le super tuyau du logement à Taliouine !!!!
Vendredi : poursuite de la visite de Tafraoute, de ses environs, balades. Nuit à Tafraoute.
Samedi : Tafraoute Taliouine. Grosse journée de route part Igherm. Route très tortueuse, arrêt dans quelques villages , paysages très minéraux et exceptionnels. Arrêt à Igherm où il faisait un froid et un vent glacial.
Arrivée vers 16h00 à Taliouine logement à Escale Rando/ la Kasbah de Taliouine et achat de safran. Là on frise l'excellence tant par l'accueil, le confort et surtout le repas du soir exceptionnel : tagine au mouton citronné et safrané, sans compter le dessert !!! Merci Anna pour l'adresse. Il faut réserver car il y a seulement 4 ou 5 chambres et leur réputation est à la hauteur de l'endroit. Petit déj tout aussi fantastique. Omar le gérant est d'excellent conseil pour des visites dans la région.
Dimanche Taliouine Taroudant : Départ le matin à regret vers les gorges de Tisslit. Voiture surélévée nécessaire pour accéder au village. Thé dans un campement du village. On peut réserver le repas de midi et même y dormir dans un logement sommaire mais propre. Admed a 3 vaches, quelques poules et produit du safran en Octobre. Belle promenade dans les gorges, visite de l'école. Vraiment une belle visite.
départ vers Taroudant. Retour dans une ville. Arrivée en milieu d'après midi. Logement au Riad Dar Dzarah dans la vieille ville. Très beau bâtiment construit par un français Yves qui gère cette affaire. Très bon confort, bon emplacement, repas très moyen. Prix élevé par rapport à la prestation. Yves est néanmoins de bons conseils et connaît parfaitement la région. Nous avons fait le tour de ville en calèche le soir. Bien agréable.
Lundi ; Taroudant Agadir. Le matin grasse matinée puis poursuite de la visite de la ville. Départ pour Agadir. Nous avions loué la dernière nuit dans un hôtel le plus prêt possible de l'aéroport car nous avions un départ à 6h00 du matin. Nous enavons trouvé un sans charme à Aït Melloul : Hôtel Ribis, pas cher et pratique.
Repas sur la baie d'Agadir un peu suréaliste au milieu des touristes en short et des bars à bière !!
Mardi retour en France
Les points forts (pour ma part bien sûr et cela n'engage que moi) : Amtoudi avec le regret de ne pas y avoir passé 2 nuits pour le calme, la beauté et l'ambiance de l'endroit et le logement. Taliouine où on pouvait y faire d'autres visites aux alentours. L'accueil toujours exceptionnel des marocains. Les échanges avec les jeunes que nous avons pris en stop.
Les regrets: qu'une semaine ne fasse que 7 jours !!! Je n'ai pas été emballée par Tafraoute qui en dépit de paysages somptueux ne m'a pas conquise. Il aurait fallu commencer par le nord pour pouvoir descendre de Taliouine à Aguinane où nous n'avons pas pû aller faute de temps et d'informations sur la route au départ de Tafraoute. Bref on n'a pas pu y aller et je le regrette car les gens nous ont décrit cet endroit et la route pour s'y rendre comme fantastiques. Ce sera une pour une autre fois. Une déception la palmeraie d'Aït Mansour qui m'a parue bien vide et morte sans activité agricole et sans réel entretien, quel dommage une telle beauté !!!
Quelques remarques diverses : vraiment la carte Michelin n'est pas assez précise, quant au guide du Routard je ne le trouve pas assez informatif à part manger de dormir et encore, ... Je ne sais pas si le LP est mieux. Le mieux est de demander des informations dans les hébergements qui se font un plaisir de vous faire apprécier leur région et de fouiner dans les forums ! Il semble que des cartes plus précises soient éditées en Allemagne. Demander des infos à Hannah.
Ce qui est certain c'est que nous retournerons au Maroc !
N'hésitez pas à demander des précisions si besoin.
Valérie
Les points forts (pour ma part bien sûr et cela n'engage que moi) : Amtoudi avec le regret de ne pas y avoir passé 2 nuits pour le calme, la beauté et l'ambiance de l'endroit et le logement. Taliouine où on pouvait y faire d'autres visites aux alentours. L'accueil toujours exceptionnel des marocains. Les échanges avec les jeunes que nous avons pris en stop.
Les regrets: qu'une semaine ne fasse que 7 jours !!! Je n'ai pas été emballée par Tafraoute qui en dépit de paysages somptueux ne m'a pas conquise. Il aurait fallu commencer par le nord pour pouvoir descendre de Taliouine à Aguinane où nous n'avons pas pû aller faute de temps et d'informations sur la route au départ de Tafraoute. Bref on n'a pas pu y aller et je le regrette car les gens nous ont décrit cet endroit et la route pour s'y rendre comme fantastiques. Ce sera une pour une autre fois. Une déception la palmeraie d'Aït Mansour qui m'a parue bien vide et morte sans activité agricole et sans réel entretien, quel dommage une telle beauté !!!
Quelques remarques diverses : vraiment la carte Michelin n'est pas assez précise, quant au guide du Routard je ne le trouve pas assez informatif à part manger de dormir et encore, ... Je ne sais pas si le LP est mieux. Le mieux est de demander des informations dans les hébergements qui se font un plaisir de vous faire apprécier leur région et de fouiner dans les forums ! Il semble que des cartes plus précises soient éditées en Allemagne. Demander des infos à Hannah.
Ce qui est certain c'est que nous retournerons au Maroc !
N'hésitez pas à demander des précisions si besoin.
Valérie
41 jours et 6 500 km dans les deux îles de Nouvelle-Zélande en février 2018 English translation pending
Carnet de voyage de 41 jours et 6500 km parcourus dans les deux îles de Nouvelle-Zélande en février-mars 2018
Introduction Un voyage en NZ se mérite d'une part parce que passer plus de 30h à voyager n'est pas toujours une partie de plaisir et parce que le coût d'un billet d'avion est le double d'une destination classique vers l'Asie comme Bangkok ou Singapour. De plus le coût de la vie en NZ est élevé, à tous points de vue. Mais les deux points les plus gênants dans ce voyage ont été d'une part un climat très changeant avec des jours de pluie quasi continuelle due à des queues de cyclone venues des îles du Pacifique. L'autre point gênant a été la difficulté à se loger dans les endroits touristiques, même en s’y prenant une semaine en avance, du moins quand on n'a pas opté pour le camping ou le camping-car ce qui fut notre cas. Ainsi dans la région de F.J. Glacier, Booking et airbnb n'avaient plus rien dans leur catalogue si ce n'est un appartement à 500$ chez Booking et un canapé pour deux dans un dortoir à 60€. Idem vers Queenstown, Wanaka et les Catlins ! Il est vrai que les Néo-zélandais voyagent beaucoup dans leur pays au moment de leurs vacances d'été à cela s'est rajouté un nombre important de Chinois, venus en groupe ou seuls, passer le nouvel an chinois en NZ, donc galère assurée. Il suffirait donc de tout réserver à l'avance mais ce n'est pas non plus la solution car ça pose d'autres problèmes. Ainsi quand votre programme se trouve fortement perturbé par des routes fermées vous empêchant de rejoindre votre prochain hébergement comme cela a été le cas entre F.J. et Fox Glacier durant plus de 24h ou du côté de l'Abel Tasman park où près de 2000 touristes sont restés bloqués plusieurs jours ! A chacun de faire au mieux sachant qu'il n'y a pas de solution miracle à moins d'opter pour le camping car il reste souvent des emplacements libres. Attention aux distances, les cartes à grande échelle sont trompeuses et les routes sont très sinueuses ce qui augmente considérablement les temps de trajet escomptés ! Des moyennes de 30 à 40 km/h ne sont pas rares, surtout en montagne, ce qui est très souvent le cas en NZ.
Ce qui nous a étonnés en NZ
Même si superficiellement la NZ ressemble beaucoup à notre vieille Europe tant culturellement que géographiquement il y a de nombreux aspects spécifiques qui nous ont étonnés comme : - les nombreux troupeaux de moutons, de vaches, de biches et les innombrables balluchons blancs d'ensilage en paquet ou en rouleaux de centaines de mètres de long ! - le week-end on croise sur les routes de nombreux motards mais aussi de vieilles voitures de collection, – des touristes Chinois partout – les ponts à sens unique de circulation – les nombreuses routes fermées à cause des intempéries dues à la pluie (overflooding ou wash out), les nombreux cadavres d'opossum qui jonchent les routes – l'omniprésence des symboles du kiwi et de la fougère déclinés sous toutes les formes – l'inimitable accent des Néo-zélandais, souvent incompréhensible de prime abord. – le côté « far west » qui se dégage des villages et villes avec leurs bars « vintage », leurs vieux magasins et leurs cottages à un seul étage en bois peint, entourés d'un beau jardin à la pelouse verte impeccablement bien tondue ! – dans toutes maisons, les hôtels ou chez les particuliers la traditionnelle moquette épaisse reste le revêtement de sol privilégié, même dans les bateaux on en a trouvée; – le recours au matelas chauffants dans les hôtels et la bouteille de lait offerte à l'arrivée – le sérieux et le professionnalisme de l'organisation touristique avec une mention spéciale pour les i-sites qui aident les touristes à réserver des hébergements, des sorties, des visites etc. Mention également pour le site internet du D.o.C. (Department of Conservation) avec entre autres les superbes cartes sur lesquelles on peut zoomer pour faire apparaître à une échelle proche du 1/25000e les chemins balisés et les PDF qui les accompagnent. Les visitors center des parcs nationaux ou régionaux avec leurs affichages précis et leurs balisages impeccables. – On trouve partout en NZ des arbres magnifiques et vraiment imposants, sans oublier bien sûr la superbe fougère arborescente. – le fait qu'à 5h PM tout s'arrête, même dans les grandes villes, les magasins ferment, les gens rentrent chez eux, les rues se vident, seuls les bars et restaurants accueillent ceux qui veulent encore un peu profiter de la fin d'après-midi en ville, mais attention après 20h ça devient difficile de dîner.
Les « désagréments » – Hôtellerie chère et quelque fois vieillotte mais globalement propre et confortable. Etonnamment dans les hôtels il y a peu de mitigeurs, on se brûle vite les doigts au robinet d'eau chaude. – haute saison touristique (voir plus haut) – les prestations touristiques sont chères – météo capricieuse – la nourriture néo-zélandaise ne nous a pas convaincus (à l'exception des plats à base de poissons ou de moules), heureusement que l'on peut manger thaï, indien, italien...Prix globalement élevés, idem pour les boissons : un verre de vin ou une bière =5€ mini. De gros effort à faire pour le pain, vraiment pas terrible !!!
Les bonnes surprises – les Néo-zélandais sont avenants, serviables, chaleureux et très sereins. – La NZ dispose d'une superbe nature : arbres, parcs naturels, chemins de randonnée, lacs, volcans, montagnes... – L'organisation touristique top (voir plus haut)
Nos plus beaux sites - Le Parc Abel Tasman : La balade d’Anchorage à Marahau - La plage de Whakariri et le Farewell Spit - La croisière sur le Doubtful Sound - Les Catlins - La péninsule de Banks avec Akaroa - La péninsule de Coromandel - Le Tongariro Alpine Crossing - Rotorua : les vallées volcaniques (Waimangu et Wai o Tapu) et la forêt de séquoias - La forêt de kauris de Waipoua
Du 01/02 au 03/02 de Bâle-Mulhouse à Auckland
Décollage de Bâle Mulhouse pour Francfort durée du vol 45 mn, un peu plus tard nous redécollons dans un Airbus A 380-800 de la Lufthansa pour Singapour. Temps humide et froid qui nécessite 1/2H de dégivrage, décollage avec 45 mn de retard sur l'horaire. Durée du vol 11h45mn, temps orageux avec pluie sur Changi, ce qui nous a obligés à une approche un peu plus longue qu'à la normale. Un délai très raisonnable d'attente nous a permis d'admirer les aménagements naturels à base d'orchidées et de plantes tropicales. Nous repartons dans un autre A380-800 de la Singapour Airlines, bien rempli également. Les hôtesses sont toujours aussi élégantes, leurs tailles minces sanglées dans un superbe sari de style batik. Et c'est reparti pour 9h 30mn de vol en direction de la NZ, le trajet longe la côte sud de Bornéo puis on survole l'Australie au sud de Darwin en diagonale vers Sydney et finalement nous atterrissons à Auckland à 11h50 heure locale. Temps mitigé avec du bleu et des nuages. Les formalités quoique minutieuses se passent rapidement et dans une bonne ambiance. Le seul élément « problématique » signalé sur le long formulaire d'immigration était nos chaussures qui devaient être propres !mais on n’a pas eu à les montrer, les douaniers étaient plus sensibles à l'alimentation importée. Après le change à un ATM, nous sortons et trouvons notre chauffeur de taxi avec son carton à mon nom. Il a une bouille de dessin animé avec sa casquette et un accent néo-zélandais à couper au couteau ! Au moment de rejoindre le taxi il pleut à verse mais il ne fait pas froid (20°). Après avoir un peu tourné il nous laisse à un mauvais endroit et il nous faut un peu de flair pour trouver notre appartement qui est situé dans un bâtiment moderne de plusieurs étages au bord de North road mais sans numéro de rue visible. C'est un appartement avec un grand salon cuisine sur un niveau et deux chambres à coucher avec sdb attenante à l'étage. L'ameublement est de style Ikea, confortable et sobre. Après nous être débarrassés de nos affaires et nous être changés, nous partons à la découverte de notre nouvel environnement. La pluie a cessé et il y a un beau soleil mais les nuages ne sont pas loin. Nous allons faire quelques courses dans de petites supérettes proches puis décidons d'aller au centre ville, long trajet sur un itinéraire pas passionnant, environné de voies rapides, de plus il y a du relief, ça monte et ça descend. Finalement au bout d'une bonne heure nous atteignons l'entrée de la ville. Nous nous arrêtons pour prendre une boisson dans Karangahape road. C'est une rue animée par de nombreux bars « mode » à la décoration kitsch ou pseudo brocante. Atmosphère décontractée, c'est cool, puis nous descendons par St Kevin's arcade, le Myers park et enfin Queen street l'avenue commerçante d'Auckland. Il commence à pleuvoir une petite bruine qui se transforme vite en belle rincée. Notre balade vers le port s'achève sous la pluie, retour en taxi chez nous. Excellent repas indien chez Tiffin juste en face de notre logement. C'est complètement fatigués que nous allons nous coucher après 42h sans vrai sommeil !

Auckland depuis le Mont Eden
4/2 Auckland
Bonne nuit réparatrice. Nous prenons, à 10mn à pied depuis l’appartement, le train à la station Morningside jusqu'à Grafton d'où nous pouvons rejoindre rapidement à pied le musée d'Auckland installé dans un superbe parc qui domine la ville. Très beau musée consacré aux Maoris, leur art et leur histoire. Il recèle des pièces magnifiques comme des portiques d'entrée en bois, des proues de bateaux, une maison des ancêtres complète, des ustensiles de cuisine, des armes etc. Nous assisterons également à une représentation de danses maories dont l’incontournable haka. Le temps est plutôt au beau même si quelques nuages viennent de temps en temps assombrir le ciel. Nous pique niquons dans le superbe parc du Domain à l'ombre d'arbres gigantesques aux systèmes racinaires apparents et très volumineux. Retour en ville en descendant par le nord du parc jusqu'à Grafton street, dans cette rue on peut voir de belles maisons victoriennes. Nous nous arrêtons pour boire un coup dans un bar de Vulcan Lane : ici aussi belle ambiance sympathique dans une rue piétonne où se succèdent bars, restaurants et magasins divers. Nous continuons vers le port que nous allons arpenter de long en large depuis le vieux bâtiment du ferry jusqu'au port de plaisance tout à l'Ouest. Ce quartier de docks réhabilités est très agréable: on y trouve de nombreux restaurants, leurs tables donnant sur les bassins où mouillent les bateaux. Aujourd'hui dimanche il y a affluence, les gens se promènent, boivent un coup ou pique-niquent sur des bancs, c'est très vivant. Dans le port de superbes voiliers sont amarrés, un pont amovible permet aux bateaux de rentrer ou de quitter le port. De vieux silos ont été conservés, des tankers sont peints de couleurs vives. Le pont amovible est en pleine activité. Des passants nombreux se promènent le long des bassins. Des maoris s’amusent à y plonger C'est ici entre autres que l'on peut comprendre la passion des néo-zélandais pour la mer et la voile, d'ailleurs on voit de magnifiques voiliers, de vrais bêtes de courses.

Belle pièce du musée d'Auckland
5/2 d’Auckland à Wellington en avion
Beau soleil et ciel bleu. Vers 9h on part à pied en direction du Mont Eden. Belle approche par un quartier de maisons victoriennes typiques entourées de beaux jardins, puis petite grimpette jusqu'au Mt Eden, un ancien volcan. Superbe vue à 360° sur Auckland. Beau temps, température chaude mais atmosphère humide. C'est vraiment un beau panorama qui s'étend au loin, on voit bien le CBD (centre des affaires), la Skytower, le Harbour bridge, l'Eden Park, les mers de part et d'autres de la ville. Le ciel s'est couvert et nous rebroussons chemin vers l'appartement, quelques gouttes inoffensives et le soleil réapparaît, c'est vraiment un climat océanique où les ondées courtes se succèdent rapidement et où le soleil n'est jamais très loin. A déambuler ainsi dans ces quartiers résidentiels on pourrait se croire en Angleterre, au Canada, aux Etats-Unis ou en Australie. Comme dans tous ces pays on trouve des petits commerces tenus par des Pakistanais, des Indiens ou des Chinois. Souvent en plus de la vente de nourriture, on peut y boire un café ou un coca. La vente d'alcool par contre est réglementée et seul des commerces spécialisés sont autorisés à en vendre. Il y a également beaucoup de restaurants japonais, chinois, thaïs. De toutes façons la population néo-zélandaise est très mélangée : occidentaux, Maoris, asiatiques (Chinois, Indiens, Japonais)
Départ en taxi (shuttle réservé sur le net et avec le même chauffeur qu’à l’aller !) pour l’aéroport et Wellington. En effet il nous a paru plus logique, d’un point de vue climatique de visiter d’abord l’île du Sud avant l’île du Nord. Mais comme les vols sur Auckland étaient moins chers depuis l’Europe et ceux entre Auckland et Wellington bon marché nous avons opté pour cette solution.
Il suffit de 45 mn de vol pour relier Auckland à Wellington. Belle arrivée sur la capitale, on est également bien secoué par des rafales de vent assez violentes, c'est normal car Wellington est connue comme « windyton ». Tout de suite en sortant nous prenons le bus 91 pour le centre ville (les tickets de bus sont chers, 6€ pp), nous descendons à l'arrêt Cuba Street et partons à pied rejoindre notre auberge de jeunesse tout proche, le Set Dixon. Nous y avons réservé un bel appartement pour 4 personnes avec un très grand salon, une terrasse qui donne sur Dixon street, une sdb et deux chambres à coucher. La cuisine est toute équipée (machine à laver la vaisselle, lave-linge, four, micro-ondes…) Nous nous dirigeons vers le port et passons devant une zone mélangeant œuvres d'art, bâtiments modernes et zones de récréation. La masse imposante du musée Te Papa domine tout le secteur avec son architecture originale composée de lignes et de couleurs différentes. Il y a beaucoup de monde qui se promène le long de la mer, des jeunes s'entraînent aux avirons, soit sur l’eau soit en salle sur des simulateurs. Retour dans les rues commerçantes et animées de Dixon street et de Cuba street en dehors de ces quelques rues c’est le silence et le désert ! Même les supermarchés sont désertés après 17h.
Le parlement de Wellington
6/2 de Wellington à Havelock
Départ à pied sous un beau soleil en direction du parlement et du quartier de Thorndon. Au début nous cheminons dans des rues bordées de magasins de luxe, de banques et de sièges d'entreprises. De temps en temps un vieux bâtiment XIXe siècle ou Art déco se coince incongrûment entre des barres de verre et d'acier. Nous voilà devant le parlement en fait il s'agit de trois bâtiments qui se succèdent du Nord au sud et de trois styles et époques différentes ! 1970, 1920, 1870. L'ensemble est assez harmonieux. Visite ensuite de la superbe old St-Paul's church de 1878 tout en bois, c'est surtout l'intérieur qui est magnifique avec les charpentes apparentes de la nef principale et des collatéraux. Retour à l'appartement où nous récupérons nos affaires et commandons un taxi (16$) pour le port, nous mangeons nos sandwiches dans la salle d'attente puis rejoignons notre ferry de la Cie Bluebridge qui lève l'ancre à 13h30. Petite houle, temps gris et couvert, mais paradoxalement la situation se calme en avançant en haute mer. Nous sommes confortablement installés dans des fauteuils face aux fenêtres, le bateau est bien plein. Dehors le vent s'est calmé et c'est de cette position favorisée que nous pénétrons dans les Marlborough Sounds : beau paysage, de petites maisons isolées en bord de plage, un petit bateau amarré, tout est calme, une ambiance nordique. A Picton, un bus nous emmène à la consigne pour récupérer nos bagages mis en soute, puis nous dépose chez les loueurs de voiture. Nous prenons possession chez Thrifty de notre RAV4 blanc presque neuf et nous voilà partis sur les routes néo-zélandaises en direction de Havelock notre première étape dans l'île du Sud. Au bout d'une trentaine de km nous y voilà. Havelock est un petit village qui essaime ces petites maisons en bois le long de la route principale et de la mer. Quelques hôtels et restaurants sont regroupés ensemble de part et d'autre de la route principale. Nous nous installons dans deux petites « cabines » d'un holiday parc kiwi. Les cabines sont très propres et ont tout le confort, les douches et WC sont justes à côté. Nous pensions évidemment déguster les fameuses moules vertes, spécialité de la région, mais, manque de pot, aujourd’hui c’est fête nationale et les ramasseurs de moules ont chômé ! Donc pas de moules ! On se rabattra sur d’excellents seafood chowder (soupe crémeuse de poissons).

Le port de Picton et les Marlborough Sounds
7/2 de Havelock à Motueka
Départ pour Motueka, premier arrêt pour faire la très belle balade de « Pelorus bridge ». Du parking un beau sentier passe dans la forêt et longe la rivière pour aboutir à une cascade pas très grande ni impressionnante mais dans un beau décor. Retour par le même chemin, arrêt baignade pour Patricia dans la rivière puis retour à la voiture. Arrivés à Motueka nous prenons nos quartiers au motel Motueka Garden, dans un très bel appartement avec deux chambres, une cuisine-salon, une terrasse, avec barbecue et piscine. Balade le long de la mer puis dîner de poissons, arrosé par un sauvignon blanc, notre blanc favoris du moment !
8/2 Balade dans le parc Abel Tasman
Départ ce matin, sous un beau soleil pour le parc Abel Tasman : nous prenons la voiture jusqu’à Marahau, point de départ du bateau taxi. Marée basse donc mise à l’eau mouvementée par un tracteur qui pousse le bateau dans l’eau et dont les premiers rouleaux aspergent joyeusement les passagers du fond. Après avoir visité une plage entourée par une falaise et des rochers le bateau nous dépose à Anchorage bay : C’est une superbe plage de sable blanc, la mer est chaude (plus de 23°). Nous pique-niquons sur place puis nous partons faire la randonnée de retour jusqu’à Marahau (durée 4h) : C’est une superbe balade, le chemin suit d’assez près et en hauteur la côte ce qui permet d’avoir de magnifiques point de vue sur la région. Les randonneurs son nombreux, le chemin est un vrai boulevard et en dehors de la grimpette du début c'est pratiquement plat. Ce soir au dîner nous nous dégustons, c’est incontournable en NZ, des côtelettes d'agneau au barbecue !
Dans le parc Abel Tasman
9/2 balade à Whakariri et Farewell Spit
Nous quittons notre confortable motel car il n'y a plus de place pour nous ce soir, mais nous avons pu trouver un chalet pour 4 au Topten Holiday Park : superbe chalet avec grand salon salle à manger avec tout le confort, sdb et 2 chambres à coucher, vraiment le top !!! Compte tenu de la haute saison touristique, nous jugeons plus prudent d’aller faire un tour au I-site (office du tourisme où l’on peut réserver des hébergements ou des tours). C’est pas gagné car nous sommes de plus dans un coin très touristique. La situation est plutôt bloquée, le peu d’hébergements disponibles sont soit hors de prix : 500$ l’appartement ou 60€ un canapé pour deux dans un dortoir ! On verra. Nous partons en voiture en direction de Colingwood. Sur la route nous nous arrêtons voir un beau panorama au Hewkes lookout. Puis 1h45mn de route sinueuse plus tard nous arrivons à la magnifique plage de Whakariri avec ses dunes et ses phoques joueurs. La baignade par contre y est déconseillée à cause de forts courants. Nous continuons notre découverte du secteur en faisant la belle balade du Farewell Spit. C’est une balade en boucle qui passe par les deux plages, d’abord Sud puis Nord en traversant la montagne et des pâturages avec des troupeaux de moutons et de vaches. A cette heure tardive il y a un bel éclairage sur le vert des pâturages et les arbres magnifiques. Retour au parking (environ 1h de marche en boucle). Le trajet de retour en voiture est long mais bon il faudra s’y habituer car malgré de faibles distances la moyenne sur ces routes sinueuses ne dépasse pas les 40km/h.
Plage de Whakariri
10/2 de Motueka à Granity Deuxième passage au I-site pour réserver deux nuit au Topten de Dunedin et la croisière sur Doubtful sound et essayer de réserver des hébergements sur Catlins, mais après plus d'une heure de recherche par une employée souriante et compétente nous ne trouvons pas dans nos prix, les hébergements sont trop chers et il n'y a pas grand choix une fois de plus. Départ pour Westport, belle route et très beau paysage, nous nous arrêtons à un lookout puis continuons jusqu'à Morchison, pique nique devant les Marouia falls, malgré un temps un peu à la pluie mais pas suffisamment pour nous empêcher de casse-croûter devant les chutes. Nous longeons ensuite la Buller river dans un superbe paysage de gorges et de forêts denses et vertes. Nous roulons jusqu’à notre hébergement à Granity (à 20 km au nord de Wesport) dans un vieux lodge- relais dans cette région minière (Ghost lodge), belle balade sur l’immense plage où sont échoués de nombreux bois flottés. Dîner dans une taverne au bord de la mer d'un plat de sea food : moules vertes, crevettes, poisson panné, saumon fumé et sauces diverses : très bon peu cher et dans un beau cadre. 11/2 de Granity à Hokitika
Nous quittons Granity pour Hokitika, route de bord de mer, arrêt au cap Foulwind pour admirer le paysage sous un ciel gris et la bruine et apercevoir la colonie de phoques : belle colonie nombreuse que l'on peu voir d'en haut grâce à un lookout aménagé. C’est ensuite Punakaiki, où la pluie daigne s'arrêter, belle vue sur les pancakes rocks depuis un chemin aménagé. A Hokitika, difficile de trouver un hébergement et nous nous installons dans un hôtel minable avec des chambres petites à 4 lits en hauteur et un petit espace commun avec un coin cuisine aménagé de bric et de broc qui jouxte celle du resto, il pleut on part faire les gorges d'Hokitika à 26 km : pont suspendu, pluie à verse, belle nature verte.
Punakaiki
12/2 de Hokitika à Franz-Josef Glacier et retour Temps gris, il pleut, longue route jusqu'à Franz-Josef Glacier (on a appris que la route était coupée entre F.-J. et Fox Glacier !) Arrivés à F.-J. on fait la balade vers le glacier au début sous un timide soleil puis sous une pluie battante jusqu'à la fin de la balade. Le soleil réapparait au moment de pique-niquer ! Retour à Hopitika (n’ayant pas trouvé d’hébergement vers les glaciers) mais dans un motel nettement plus agréable et sympa que celui de la veille .Dîner barbecue avec agneau et patates rôties. Balade en ville, lèche-vitrine dans les nombreux magasins de jade et sur la belle plage en fin de journée.
Franz-Josef Glacier
13/2 de Hokitika à Wanaka
Il pleut à verse ! Avant de partir nous allons nous renseigner à l’I-site pour savoir si la route était toujours coupée après F.-J. Glacier ? Ouf elle est ouverte ! Départ par la route maintenant bien connue, puis pour Fox glacier où nous faisons le tour du lac Matheson en compagnie de beaucoup de Chinois, heureusement il ne pleut pas même si le temps reste incertain ! Beau look out sur le lac Paringa où nous pique-niquons malgré quelques sand flies énervants !(mouches de sable) !
Le temps s'améliore, belle balade sur le Roaring Billy falls avec une superbe forêt humide avec des fougères de toutes sortes et de grands arbres majestueux couverts d’une grande variété de lichens. Nous empruntons la belle route qui monte vers le Haast pass, impressionnante avec cette large rivière qui occupe tout l’espace. De nombreux lookout nous permettent d’admirer les lacs Wanaka et Hawea. Arrivés à Wanaka, installation au Top Ten puis bon repas thaï de curry vert et rouge.

Lac Wanaka
14/2 de Wanaka à Te Anau Avant de quitter Wanaka nous profitons du beau soleil pour faire l'ascension du Mt Iron d'où la vue sur la ville, le lac et les environs est magnifique. Belle route ensuite avec de nombreux arrêts pour admirer le paysage. Nous nous arrêterons le long du lac Hayes pour pique-niquer dans un endroit idyllique, puis nous roulerons jusqu'à Queenstown puis Te Anau où nous avons dû nous contenter d’une chambre pour 4 au kiwi HP. Le beau temps nous incite à nous promener et à nous baigner dans le lac et à visiter le petit bird sanctuary.
15/02 Doubtful Sound depuis Te Anau
C’est aujourd’hui que nous faisons notre croisière sur le Doubtful sound : le bus nous cherche à 9h et nous emmène en direction du lac Manapouri. Là nous embarquons et traversons le lac d’Est en Ouest. Puis un autre bus nous emmène dans un paysage sauvage et grandiose, la route se fraye un passage entre des falaises verticales et des à-pics impressionnants. De part et d’autres de la route, on peut voir des arbres magnifiques et des chutes d'eau vertigineuses, puis on arrive au débarcadère d’où démarre la croisière sur le Doubtful Sound. Le temps est très changeant, avec beaucoup de brume, de la pluie par intermittence, mais comme le disait l’employée qui nous avait réservé la croisière cela lui rajoute du charme ! On se croirait vraiment dans les fjords norvégiens, entourés par de hautes montagnes tombant à pic dans la mer. Le retour de la croisière se fait en sens inverse et vers 18h nous sommes à Te Anau. Dîner au restaurant Kepler : excellent seefood chowder, et risotto aux fruits de mer et poissons, c’est un peu plus cher que d’habitude mais bon rapport qualité/prix, c'était le seul resto plein (bon signe) et il nous a fallu patienter 45mn avant d’être servis !
Doubtful Sounds
16/02 de Te Anau à Owaka
Nous descendons vers le Sud du Sud, la région des Catlins, Belle route, ciel un peu chargé au départ de Te Anau, avec quelques gouttes de pluie mais ça s'est arrangé en cours de route, bel arrêt pique-nique dans une aire récréative avec table bancs et ombre. La route traverse une région agricole riche avec de l’élevage ovin et bovin, de la culture de betteraves, de céréales les paysages sont vallonnés un peu comme en France dans le Massif Central. Nous arrivons à Owaka tôt dans l'après-midi. Le Thomas Catlins Lodge est un ancien hôpital, transformé en hôtel qui fait colonie de vacances avec toutes ces petites chambres et une grande cuisine commune dans laquelle les voyageurs de tous âges se bousculent pour préparer leur dîner. Nous partons en voiture pour aller découvrir la baie de Jack et le Jack's blowhole : beau paysage, la mer ici brasse et rejette de grosses algues de type laminaire. Le trou du souffleur est une grosse caverne très profonde dans laquelle la mer s'infiltre avec force bruit. Balade à Owaka, village un peu vieillot et visite d'un jardin décoré de milliers de théières, kitch au possible !
Cathedral Caves
17/02 balades dans les Catlins
Le temps change ici très vite, pluie ce matin au départ puis vent, puis soleil puis encore pluie. La température passe de 15° à 25° en moins d'une heure. Belle campagne « bretonne » avec des parterres de petites fleurs jaunes, des moutons bien sûr et même un rallye de 2CV Citroën ! Belle randonnée dans une forêt primaire humide encombrée de fougères et de grands arbres aux troncs horizontaux recouverts de mousse et de lichens. Puis on accède à une très belle plage et on pénètre, but de la balade, dans « Cathedrale caves », grande grotte haute de plafond et étroite qui se rétrécit au fur et à mesure que l'on y pénètre, on peut en ressortir à l’autre bout et revenir par une autre grotte similaire. Nous continuons notre balade en voiture et poussons jusqu'à Curio bay pour y voir une forêt pétrifiée, un beau point de vue, mais pas de pingouins ni de dauphins ni de lions de Dans l'après-midi nous visitons Kaka Point, petite station balnéaire : quelques baigneurs surfeurs et une immense plage battue par les vents, la mer roulant de gros rouleaux. Puis on continue la toute vers Nugget Point : belle balade courte vers un phare construit sur un piton rocheux qui domine la mer. Belle vue sur des rochers pointus éparpillés dans la mer en regardant bien on voit tout en bas des lions de mer, des mouettes bien sûr mais toujours pas de pingouins.

Nugget point
18/02 d’Owaka à Dunedin
Départ aujourd’hui pour Dunedin, belle campagne verte et agricole à souhait. Nous avons réservé Un appartement auTopten à quelques km du centre ville. Visite rapide du centre de Dunedin et de la vieille gare au style très british, de la place centrale l’Octagon et des rues commerçantes alentour. Détour par le I-site pour constater qu’il y a toujours autant de touristes et que les chambres d’hôtels sont toutes bien pleines, hélas.
19/02 Visite de la péninsule de Dunedin
Pluie au réveil mais ça se calme à partir de10h : nous allons découvrir la péninsule de Dunedin, nous alternons route de la côte et de la montagne pour avoir 2 points de vue différents, balade à pied jusqu'à Sandfly beach par un chemin en pente raide et bien sablonneux. Sur la plage 2 à 3 lions de mer se laissent approcher durant leur sieste. Belle plage, il fait néanmoins frais (14°). Nous continuons jusqu'au bout de la péninsule pour aller visiter le centre d'interprétation de l'albatros puis retour par Allan beach où nous voyons d'autres lions de mer d’assez près. Retour à Dunedin et balade en centre ville, ville agréable et animée avec un centre resserré autour de vieux bâtiments réhabilités de la fin du XIXe siècle.
Maisons victoriennes de Dunedin
20:02 de Dunedin à Kurow
Départ de nos amis pour l’aéroport, quant à nous nous allons en direction des fameuses boules de Moeraki. Nous ne sommes pas seuls malgré le temps pluvieux, des dizaines de chinois se prennent en photo juchés sur les boules avec leurs parapluies et leurs pèlerines. Difficile dans ces conditions de faire des photos des boules sans Chinois ! Elles sont effectivement curieuses ces boules de pierre parfaitement moulées et éparpillées sur la plage. La pluie va nous accompagner jusqu'à notre arrivée à Kurow où nous logeons dans un motel standard correct mais au prix assez élevé (80€) : D'après le patron ce mauvais temps est dû à un cyclone parti des îles Salomon et Fidji qui vient d’atteindre la NZ et qui devrait s’atténuer dans deux jours. Ca n’arrange pas nos projets de nous approcher du Mont Cook demain, car le plafond va rester très bas et la vue complètement bouchée.
21 de Kurow à Geraldine Il pleut toujours jusqu’à Twizel et le lac Tekapo, A Tekapo une légère échappée brumeuse nous laissera entrevoir la base de quelques montagnes enneigées, il fait 7° et en dehors de quelques Chinois en train de se prendre en photo il n'y a personne dans les rues ! Les rivières débordent de leurs lits et les avertissements wash out ou flooding sont nombreux, d'ailleurs à plusieurs endroits il m'a fallu rouler dans une grosse flaque d'eau qui débordait sur la route. De plus la route qui mène à Geraldine est coupée ce qui nous a obligés à un détour de 40 km.
A Géraldine nous logeons dans un vrai bed and breakfast avec un couple de chinois chez une assistante d'éducation aux handicapés, elle partage avec nous : cuisine, salon et jardin. La pluie a cessé, balade le long de la rivière en crue et dans la petite ville typique avec tous ses commerces fermés à 5 PM, ses bars et ses take away indien ou chinois, ses 5 églises, quelques vieilles bâtisses du début XX éme et ses rues aux cordeaux avec les maisons en bois entourées d'un jardin bien entretenu.
22:02 de Geraldine à Lyttelton
C’est sous un beau soleil, enfin, que nous quittons Geraldine pour Christchurch ces dernières pluies ont entraîné des dommages et il y a encore des routes coupées, ce qui nous oblige à des détours par des petites routes mais finalement on arrive à destination vers midi à Lyttelton. En réalité nous sommes à Diamond harbour, sur la rive juste en face du port de Lyttelton. Il s’agit d’un petit chalet tout le confort avec une belle terrasse qui domine tous les environs et dont on a une superbe vue sur la mer et Lyttelton. Plutôt que de s’embarraser de notre voiture et de faire de nombreux km pour rejoindre Christchurch, nous descendons en voiture au petit port tout proche où nous prenons le ferry (sans la voiture) pour Lyttelton. De là le bus 28 nous conduit directement au centre de Christchurch. . Qu’en dire ? Sensation bizarre ! Comme tout visiteur nous avons en mémoire le tremblement de terre meurtrier qui a abattu les immeubles du centre-ville et notre regard est obnubilé par ce fait : un immeuble ancien debout veut dire qu'il a résisté au tremblement alors que les immeubles neufs sont la preuve d'une reconstruction. La cathédrale très abîmée est toujours entourée d'une palissade et de contreforts pour l'empêcher de tomber. D'autres immeubles sont également en travaux de réhabilitation et il y a beaucoup d'immeubles modernes et futuristes qui ont définitivement remplacé les maisons détruites. Le jardin botanique est magnifique et d'une très grande superficie ce qui nous étonne à première vue, mais ici l'espace n'est pas rare donc même dans une grande ville on peut « gaspiller » des ha pour un jardin. Les arbres en particulier sont magnifiques : leur taille impressionne ainsi que la beauté de leurs ramures. A 17h les rues se vident et cela fait une drôle d'impression. Seuls les bars et les restaurants accueillent des clients et donnent un semblant d'animation à la ville qui s'endort alors qu'il fait encore plein soleil ! En prenant le bus 28 pour retourner au ferry nous nous sommes trompés de direction et sommes partis à Papanui. Nous avons dû attendre 15 mn au terminus de Papanui avant de reprendre le même bus avec le même chauffeur pour le centre ville et ensuite continuer vers le ferry soit en tout plus d'une heure de trajet. Heureusement nous avons pu reprendre le ferry de 20h30 pour rejoindre notre chalet !
Christchurch : Les dégâts du tremblement de terre sont encore visibles
23/02 visite de la péninsule de Banks La température est fraiche ce matin : 13° : aujourd’hui nous partons découvrir la fameuse péninsule de Banks en empruntant de petites route en direction de Port Levy puis de Pigeon bay : c’est une belle route sinueuse avec de superbes points de vue sur la mer et les plages, un peu plus loin le goudron laisse la place à des gravillons et la piste à voie unique grimpe par une forte montée avant de redescendre vers Pigeon bay : le croisement est problématique mais n'ayant croisé qu'un agriculteur local qui savait, en faisant une marche arrière de 30m où se garer, ça n'a pas posé de pb. La summit road pour arriver à Akaora est également très belle mais beaucoup plus chargée que celle que nous venions de faire : beaux points de vue sur la montagne et la mer. Akaora est une petite ville très touristique où on cultive les restes d’une présence française très ancienne : vieilles maisons, nombreuses enseignes en français. Plusieurs balades partent du village vers la montagne d’où on a un panorama sur la ville et la mer. Déjeuner au restaurant Bach d'une honnête chowder sea food arrosée de pinot gris et de sauvignon blanc. Retour par la route de la côte Ouest jusqu'à Diamond harbour, super coucher de soleil sur le port de Lyttelton.
Péninsule de Banks
24/02 de Lyttelton à Hanmer Springs
Bonne nuit fraîche avec le coassement des grenouilles en bruit de fond ! Nous quittons Diamond Harbour dans l’intention de faire la summit road au-dessus de Christchurch : impossible car coupée temporairement à la circulation pour raison d' « event » : à savoir une course de voitures de sport.
Finalement nous empruntons la 1 pour Hanmer Springs, pas mal de circulation, on est le W.-E. et c'est l'été. Il fait toujours beau ! Arrivés à Hanmer Springs vers 12h30 nous nous installons dans un motel classique type box avec parking devant. Hanmer Springs est surtout connu pour son établissement thermal d’eau chaude et sulfureuse : En fait il s’agit d’une succession de piscines de tailles différentes en plein air avec de l’eau à différents degrés (de 30° à 41°). Ces eaux naturelles chaudes sont riches en sulfures, calcium, potassium, magnésium, etc. nous y resterons 2 heures à barboter avec les locaux très nombreux, on est samedi.
25/02 de Hanmer Springs à St-Arnaud
Temps un peu gris et avec beaucoup de vent, nous quittons Hanmer Springs et son rallye de vieilles bagnoles, pour refaire des routes de montagne sous un climat « on/off » comme ils disent ici. Nous avions envisagé de nous arrêter pour pique-niquer au bord du lac Rotorua mais les sand flies en ont décidé autrement. À peine sortie de voiture c'est l'attaque en règle de dizaines de ces maudits moucherons pas plus grand qu'une drosophile mais hargneux à souhait et laissant des traces saignantes et douloureuses qui enflent rapidement : le temps n'étant pas non plus vraiment de la partie nous plions bagages. Nous reprenons la route pour St-Arnaud et allons nous garer au bord du lac Rotoiti où par chance il n'y a pas de « sand flies ». Pique-nique sur un banc au bord du lac, par chance le soleil revient par intermittence. Puis je pars faire le tour de la petite péninsule où un beau chemin longe le lac par la forêt. Retour à l'embarcadère et au parking où on peut voir des bancs d'anguilles noires de belles tailles spécifiques de la NZ. Nous reprenons la voiture pour rejoindre notre habitation pour la nuit à quelque km de St-Arnaud. Il s'agit d'une maison historique construite vers 1887 et en partie originale. Nous logeons quant à nous dans des cottages neufs construits à côté de la ferme. Les cottages sont très bien avec une belle vue sur la campagne environnante. Le temps frais ne nous permettra pas de profiter de la terrasse.
26/02 de St-Arnaud à Blenheim
Il a plu une partie de la nuit et ce matin tout est bouché, encore une queue de cyclone ! Nous aurons de la pluie tout au long de la route jusqu'à Blenheim. Les vignobles de Marlborough sont apparus une 30aine de km avant Blenheim. Les vignes ne portent pas de fruits dans la moitié inférieure des ceps et on ne voit pas bien le raisin, le feuillage étant encore très dense. Nous prenons nos quartiers dans un Topten correct. Le soleil revient dans l'après-midi. Le reste de l’après-midi sera consacré à la préparation du voyage dans l’île du Nord et aux réservations des hébergements sur internet : heureusement la situation est moins critique que dans l’île du Sud.
27/02 de Blenheim à Picton et Wellington
Temps gris 13°, nous quittons Blenheim en direction de Picton distant de 27km, nous y laissons notre voiture de location puis nous allons nous balader en ville le long de la plage, puis pour nous réchauffer et attendre le départ du ferry nous prenons un café latte dans un tea-room cosy Attente du ferry qui a du retard à cause de problèmes de chargement ou de déchargement. Traversée sans histoire sur une mer calme de bout en bout et un ciel gris. Arrivée à Wellington vers 18h15, nous penons un taxi pour le Cambridge hôtel situé dans le quartier des backpakers et de la vie nocturne. L'hôtel est vieillot et sent le temps des colonies. Chambre moquettée correcte. Par contre le bruit est incommodant : bruit de l'ascenseur antédiluvien, bruit d’une alarme de voiture qui se met en marche de façon intempestive, bruit des fêtards qui rient et discutent…
28/02 de Wellington à Napier
Comme nous avons réservé une voiture de location à l’aéroport de Wellington (moins cher qu’en ville) je prends le bus 91 pour la récupérer chez ACE. Nous quittons Wellington sous la pluie en direction de Napier le temps va progressivement s'améliorer et c'est sous un beau soleil que nous arrivons à Napier vers 16h, il fait 25° et le ciel est bleu. Nous nous installons au motel, belle chambre standard avec cuisine collective au rez-de-chaussée. Nous allons au centre-ville distant de 5 km : c’est une belle ville avec beaucoup de bâtiments construits après le tremblement de terre de 1931 qui avait tout dévasté : c’est pourquoi la reconstruction s’est faite dans le style art déco, le mouvement à la mode à l'époque. Bel éclairage de fin d'après-midi. Mais ici aussi la ville à 17h30 est morte : tous les magasins sont fermés et seuls les touristes arpentent les rues. Quelques bars ouverts accueillent les assoiffés.
Maison art déco à Napier
1/3 visite de Napier et sa région Nous allons à l’I-site pour réserver la navette qui permet de faire la randonnée du Tongariro Alpine crossing, nous en profitons pour obtenir d’autres informations. Petit tour en ville pour photographier les maisons art déco puis route vers le cap Kidnappers pour marcher sur la plage entourée d'une imposante falaise. Trop tard pour faire la randonnée complète vers les fous de Bassans car il faut 4-5h avec la marée basse ce qui n’est pas le cas quand je démarre la balade. Déjeuner de poissons à Havelock North dans un bon restaurant, le Diva, puis balade à Hastings, nettement moins riche en bâtiments art déco.
2/3 de Napier à Ohakune
Temps un peu couvert mais il ne fait pas froid 19°, départ pour Ohakune par une bonne route quoique sinueuse : 180 km en 3h environ : belle campagne avec d'abord de la vigne et des vergers puis de l’élevage et des pâturages. Nous logeons dans un chalet en duplex pour 6 personnes, avec tout le confort. Après le déjeuner nous partons faire la balade de Mangawhero : c’est une balade d'une heure dans une superbe forêt aux arbres magnifiques et aux fougères arborescentes. Je continue ensuite faire le Ohakune old coach road vers le viaduc (1h30 AR) beau paysage de pâturages et de forêt avec des fougères puis bien sûr le fameux viaduc construit en 1903.
Balade vers Cape Kidnappers
3/3 : Tongariro alpine crossing (19,4km, (+765m et -1165m)
Départ depuis l’hôtel avec la navette à 7h. Le minibus est plein (19 personnes), il faut près de 45 mn pour rejoindre le parking de départ de la randonnée à Whakapapa. Sur place des dizaines de bus lâchent où ont lâché une bonne centaine de randonneurs : nous sommes samedi, il fait beau donc ça craint ! On se croirait à un pèlerinage populaire, à voir cette file ininterrompue de randonneurs à la queue leu-leu empruntant tous le même chemin, on y parle anglais, français, allemand, néerlandais, espagnol...mais paradoxalement pas le moindre Chinois !!! On y voit des jeunes de 10 ans et des plus de 80 ans, et tout le monde sue sang et eau sur cet itinéraire très pentu ! Le beau temps ne durera pas et on est bientôt dans la brume et les nuages, la température chute il faut remettre l'anorak. L'environnement est typiquement celui que l'on trouve à Ténérife quand on se balade dans la caldera du Teide : fumerolles qui sourdent de terre, odeur de soufre, sol composé de pierres volcaniques noires ou de couleurs vives suivant les oxydes qui les ont altérées. Une première descente assez casse-gueule sur des éboulis très en pente mène aux différents lacs bien cachés par les nuages puis heureusement bien visibles un peu plus tard. Toujours cette odeur d'œufs pourris par moment, puis on entame la descente et on voit bien le lac Rototupunu et plus loin le lac Taupo. Au bout de 7h pile sans avoir « chaumé » je me retrouve au parking à attendre avec des dizaines de randonneurs la navette pour rentrer La plupart sont avachis ou couchés sur la pelouse, les pieds nus au frais. Retour en 1h à Ohakune.
Tongariro Alpine Crossing : Emerald lake
4/3 De Ohakune à Taupo Ciel bleu et soleil, nous quittons Ohakune par la route de National Park, la desert road étant fermée depuis plusieurs jours pour travaux. Belle route avec de beaux points de vue sur les volcans environnants comme le Tongariro ou le Ruapehu. Arrêt balade autour du lac Rotopounamu, c’est une belle randonnée de 2h presque plate tout autour du lac. Arrivée à Taupo vers 14h20 nous déjeunons sur la petite terrasse sympa de notre chambre au motel Acapulco. Un peu plus tard, je me balade autour du lac depuis Acacia Bay jusqu'à la pointe Rangatira Point. Rien de bien spécial, peu de vue sur le lac et le reste du temps le chemin est dans le bush.
5/3Dde Taupo à Rotorua
Une autre balade incontournable à Taupo consiste à aller voir les chutes de la rivière Huka tout proche de la ville : spectacle magnifique depuis plusieurs points de vue bien placés. On peut se promener sur des chemins tout autour de la rivière. 80 km plus loin nous voilà à Rotorua. Belle route avec de beaux paysages et des mamelons tout verts. Agréable motel Fern à Rotorua près du centre ville et qui dispose même de sa propre piscine d'eau sulfureuse chaude à 38°. Balade agréable le long du lac.
6/3 Rotorua : Waimangu volcanic valley
Très beau parcours le long d'une vallée volcanique où l'on peut voir des geysers, des rivières sulfureuses, des lacs avec des eaux multicolores... de plus nous y étions à l'ouverture vers 8h30 et il y avait très peu de monde on avait le site pour nous. Au bout du parcours on peut revenir avec la navette ce que nous avons fait. Retour à Rotorua, en fin d'après-midi nous allons faire un tour du côté de la forêt de Redwood (séquoias). Un « visitor center » très pro comme d'habitude. Il y a toute une série de balades de durées différentes dans une magnifique forêt de séquoias plantés il y a plus d'un siècle et qui comptes de magnifiques exemplaires. Un peu de pluie et un peu de soleil ! Pas de quoi perturber cette superbe balade !
Waimangu Volcanic Valley
7/3 Rotorua : Wai O Tapu et Blue Lake
Temps couvert et gris et 18° de température. Nous faisons nos bagages car nous devons déménager ailleurs mais toujours à Rotorua. Direction Wai o Patu : autre balade volcanique mais sous un ciel plus menaçant ! Effectivement la pluie accompagnera une partie de nos déambulations parmi les lacs colorés, les cratères éructant force vapeurs de soufre ! Vers 10h comme beaucoup d'autres touristes nous allons un peu plus loin assister à l'amorçage du geyser lady Knox : attraction digne de Disneyland avec son amphithéâtre bondé de touristes du monde entier venus applaudir, ou le geyser ou l'employé chargé de l'allumer, je ne sais ! Ça a un côté artificiel et showbiz. Il y a beaucoup plus de monde ici qu'à Waimangu valley et c'est nettement moins photogénique surtout sous la pluie. Dans l’après-midi nous repartons en direction du « blue lake » (Tikitapu) : un chemin en fait le tour depuis le camping situé au nord du lac belle balade en partie en sous-bois et à la fin au bord de la route car le niveau du lac est au maximum et a inondé la dernière partie du sentier (1H pour le tour complet).

Wai O Tapu
8/3 de Rotorua à la péninsule de Coromandel
Beau temps, ciel bleu et quelques nuages au loin : Nous partons pour la péninsule de Coromandel, belle route au début assez chargée puis plus calme mais plus on approche de la péninsule plus ça tourne. La NZ est vraiment le pays des routes sinueuses, ça monte et descend sans arrêt heureusement qu’il y a leurs panneaux de signalisation bien pratiques qui indiquent la vitesse conseillée pour chaque virage sans visibilité. Les camions par contre roulent aussi vite que les voitures quel que soit leur taille ou leur poids ! Il nous faudra bien 4h pour faire les quelques 250 km qui nous séparent de Kuaotunu. Arrivée au Peeble cottage vers 14h30, accueil sympathique de Jane la logeuse qui nous fait visiter les lieux communs ainsi que notre petit cottage. Endroit sympathique et complètement isolé dans la montagne près de Kuaotunu village. Temps mitigé avec alternance de pluie et soleil et ce depuis le milieu de la matinée. Nous déjeunons dans le « garage » de la propriété qui a été aménagé avec un coin cuisine et quelques ustensiles. C’est pas top pour faire vraiment de la cuisine mais pour réchauffer la quiche achetée ce matin ça va très bien. Le temps ne va pas s'améliorer et en fin de journée il pleut.
9/3 de Kuaotunu vers Cathedrale cove Beau temps, ciel bleu, nous en profitons pour aller visiter Cathedrale Cove. Premier arrêt photo sur la plage de Kuaotunu , et un peu plus loin sur la très belle plage de Wharekaho dans la Mercury bay. Nous rejoignons ensuite Hahei beach d'où partent les chemins mais aussi la route qui accèdent à Cathedral cove. Il y a du monde et les parkings sont bien pleins. Nous prenons le chemin depuis la plage de Hahei, il faut environ 40mn pour faire le trajet jusqu’à la grotte : Il y a une belle montée en escalier mais quelle superbe vue sur la mer et les îlots rocheux qui la parsèment. Nous sommes vendredi, début de W-E et à Cathedral cove, ça se bouscule d’autant plus que la plage est petite et qu’il y a peu de monde dans l’eau. C'est néanmoins un bel endroit, dommage qu'il soit si fréquenté ! Retour à Whitianga, déjeuner de poissons chez un grec au resto Enigma à Whitianga.
10/3 Découverte de Coromandel et ses environs Ciel bleu, pas un nuage, nous partons vers Coromandel, balade dans ce village typique aux maisons anciennes un peu dans le style d'Akaora. Le village est super tranquille, comme on est samedi il y a un peu plus de monde dans les rues et dans les bars, les motos et vieilles voitures sont de sortie ! Nous allons à pied sur le chemin qui mène au lookout qui domine Coromandel et la mer : c’est un magnifique paysage avec cette côte très découpée et ses nombreux ilots. Nous reprenons la voiture en direction du lookout de Tokatea sur Driving creek : Un sentier en forte pente avec de nombreuses marches mène en 10mn au mirador qui dispense une autre belle vue sur la baie de Coromandel et de l'autre côté vers Kuotunu et Matarangi. Retour à Coromandel puis direction le restaurant « Mussels kitchen » où nous déjeunons chacun d’un plein pot de moules à la thaïlandaise avec lait de coco, citronnelle et lime : délicieux et super copieux. En revenant vers Kuaotunu nous nous arrêtons sur la belle plage de New chums à Whangapoua, la mer n'est pas froide mais les rouleaux sont assez toniques ! 2me arrêt photo sur la superbe et longue plage de sable blanc de Matarangi, bordée de belles maisons. Retour au cottage et dîner de snappers (vivaneau) gentiment offerts par notre logeur qui les a pêchés ce matin.
11/3 de Kuaotunu à Silverdale Nous quittons Kuaotunu sous un ciel un peu couvert, nous aurons une belle route sinueuse jusqu'à Thames la porte d'entrée de la péninsule de Coromandel puis la route va être de plus en plus roulante en approchant d'Auckland, à part quelques bouchons dus à des travaux puis la traversée de la ville et du pont se font à 80km/h sans ralentissement, nous arrivons à destination à Silverdale, point de chute pour équilibrer nos futurs et dernières étapes. Installation dans un beau studio attenant à la maison des logeurs. Très beau jardin paysagé avec un bel étang où se baladent des canards. Après le déjeuner nous allons visiter le parc régional Shakespeare situé au bout de la péninsule de Whangaparaoa. Temps gris et petite pluie fine ne nous permettront pas d'apprécier ce beau parc qui offre de beaux points de vue sur Auckland au loin et l'île Rangitoto.
12/03De Silverdale à Whangarei La queue du cyclone Hola est bien là, ciel uniformément gris, nuages bas mais il ne pleut pas. Au moment de partir les premières gouttes tombent et cela ne va pas s'arrêter tout du long du trajet, comme une averse tropicale ininterrompue et 16° de température. Notre détour par Mangawhai heads « tombe à l'eau » même les « lookout » le long de la route n'ont aucun intérêt vu le plafond bas qui ne permet pas de voir à plus de 300 m ! Nous arrivons au topten de Whangarei vers midi, toujours sous une pluie battante, heureusement le studio est prêt et nous pouvons nous y installer en attendant que ça se calme. Finalement la pluie va durer jusqu'au soir et elle ne cessera que vers 20h !
13/03 De Whangarei à la forêt de Waipoua Ciel nettement moins chargé ce matin, il y a même du soleil. Nous partons en voiture en direction de Whangarei heads. Nous nous arrêtons dans une rue d'où part un chemin en forte montée (470 marches) vers le Mount Aubrey : belle vue sur la côte et sur une grosse raffinerie ! Retour à Whangarei puis route en direction de Russel et Pahia, mais comme la route est coupée on doit faire un détour de plusieurs km, de plus on ne peut atteindre Russell que par le ferry depuis Opua. Russell est un village touristique qui se résume à quelques magasins, restaurants et motels, tous situés le long du rivage et dans une rue parallèle au rivage. Endroit agréable et calme, on s'arrête pour déjeuner dans un petit restaurant pour y manger des pâtes aux fruits de mer et un fisch & chips avec 2 verres de vin (58$), bon. Retour en ferry puis longue route vers la forêt de Waipoua par une NZ très campagnarde et peu peuplée à part les bovins et les ovins. Temps correct mais un peu couvert en fin d'après-midi. Arrivée au Topten de Kaihu vers 18h, c'est un très beau camping au bord de deux rivières en pleine nature et loin de toute habitation.
14/03 de Kaihu à Auckland Départ pour la forêt de kauris de Waipoua distante de 20 km. Au « visitors center » hélas on nous annonce que tous les chemins qui en partent sont fermés au public à cause de la maladie (dieback) qui frappe les kauris. Par contre 11km plus au nord on peut accéder à plusieurs sentiers qui desservent quelques exemplaires exceptionnels. Aussitôt dit aussitôt fait nous repartons vers le Nord et là effectivement nous pouvons admirer, les four sisters et le 2me plus large kauri du monde, vraiment très impressionnant. En prenant le chemin Yuaka track on peut encore en voir plusieurs au lieu-dit « cathedrale grove » et le 7me plus large kauri. De plus en se promenant dans cette forêt on voit d’autres kauris « normaux » mais impressionnants quand même. Vers midi nous repartons vers le Sud en direction de Dargaville puis d'Auckland. Temps assez dégagé, pique-nique au bord d'un bras de mer au sud de Dargaville puis Whangarei et enfin le harbour bridge d'où la vue sur Auckland est magnifique. Nous arrivons à notre B&B peu après 17h à Kohimarama beach. C'est une très belle maison sur 3 niveaux qui domine le parc qui borde Baddeley avenue, entre les quartiers de Mission et St-Heliers. L'hôtesse Margie est charmante et distinguée, elle nous fait visiter sa maison et nous invite à occuper tous les lieux mis à notre disposition : deux terrasses, un salon, la salle à manger. Un peu plus tard nous allons nous promener à pied dans ce quartier agréable et cossu et allons dîner chez l'italien «Mamma Rosa » situé au bord du parc.
15/03 Auckland – Singapour – Francfort - Bâle-Mulhouse Décollage à 13h50 dans un airbus A380-800 de la Singapour Airlines pour 9h 55mn de vol. Service attentionné, repas et boissons à volonté ! 4h d'attente à Changi airport avant de redécoller dans un airbus A380-800 de la Lufthansa pour 12 h50 mn de vol. Service et nourriture médiocres, vol sans histoire, petite attente à Francfort puis nous reprenons un Embraer 195 pour 30 mn de vol jusqu’à Bâle. Enfin arrivés…
Budget total pour 2 personnes et 41 jours sur place : 8900 €
Avion Bâle-Auckland AR : 2252 € Transports sur place : 1612 € Hôtels : (+/80€ par nuit) 3256 € Nourriture : 1152 € Visites : 458 € Cadeaux, divers 170 €
NB : L’album de photos est visible en cliquant sur le lien suivant : photos.app.goo.gl/6qCUMTZLtga72jcT2
Les légendes sont lisibles en mode lecture mais pas en mode diaporama.
Introduction Un voyage en NZ se mérite d'une part parce que passer plus de 30h à voyager n'est pas toujours une partie de plaisir et parce que le coût d'un billet d'avion est le double d'une destination classique vers l'Asie comme Bangkok ou Singapour. De plus le coût de la vie en NZ est élevé, à tous points de vue. Mais les deux points les plus gênants dans ce voyage ont été d'une part un climat très changeant avec des jours de pluie quasi continuelle due à des queues de cyclone venues des îles du Pacifique. L'autre point gênant a été la difficulté à se loger dans les endroits touristiques, même en s’y prenant une semaine en avance, du moins quand on n'a pas opté pour le camping ou le camping-car ce qui fut notre cas. Ainsi dans la région de F.J. Glacier, Booking et airbnb n'avaient plus rien dans leur catalogue si ce n'est un appartement à 500$ chez Booking et un canapé pour deux dans un dortoir à 60€. Idem vers Queenstown, Wanaka et les Catlins ! Il est vrai que les Néo-zélandais voyagent beaucoup dans leur pays au moment de leurs vacances d'été à cela s'est rajouté un nombre important de Chinois, venus en groupe ou seuls, passer le nouvel an chinois en NZ, donc galère assurée. Il suffirait donc de tout réserver à l'avance mais ce n'est pas non plus la solution car ça pose d'autres problèmes. Ainsi quand votre programme se trouve fortement perturbé par des routes fermées vous empêchant de rejoindre votre prochain hébergement comme cela a été le cas entre F.J. et Fox Glacier durant plus de 24h ou du côté de l'Abel Tasman park où près de 2000 touristes sont restés bloqués plusieurs jours ! A chacun de faire au mieux sachant qu'il n'y a pas de solution miracle à moins d'opter pour le camping car il reste souvent des emplacements libres. Attention aux distances, les cartes à grande échelle sont trompeuses et les routes sont très sinueuses ce qui augmente considérablement les temps de trajet escomptés ! Des moyennes de 30 à 40 km/h ne sont pas rares, surtout en montagne, ce qui est très souvent le cas en NZ.
Ce qui nous a étonnés en NZ
Même si superficiellement la NZ ressemble beaucoup à notre vieille Europe tant culturellement que géographiquement il y a de nombreux aspects spécifiques qui nous ont étonnés comme : - les nombreux troupeaux de moutons, de vaches, de biches et les innombrables balluchons blancs d'ensilage en paquet ou en rouleaux de centaines de mètres de long ! - le week-end on croise sur les routes de nombreux motards mais aussi de vieilles voitures de collection, – des touristes Chinois partout – les ponts à sens unique de circulation – les nombreuses routes fermées à cause des intempéries dues à la pluie (overflooding ou wash out), les nombreux cadavres d'opossum qui jonchent les routes – l'omniprésence des symboles du kiwi et de la fougère déclinés sous toutes les formes – l'inimitable accent des Néo-zélandais, souvent incompréhensible de prime abord. – le côté « far west » qui se dégage des villages et villes avec leurs bars « vintage », leurs vieux magasins et leurs cottages à un seul étage en bois peint, entourés d'un beau jardin à la pelouse verte impeccablement bien tondue ! – dans toutes maisons, les hôtels ou chez les particuliers la traditionnelle moquette épaisse reste le revêtement de sol privilégié, même dans les bateaux on en a trouvée; – le recours au matelas chauffants dans les hôtels et la bouteille de lait offerte à l'arrivée – le sérieux et le professionnalisme de l'organisation touristique avec une mention spéciale pour les i-sites qui aident les touristes à réserver des hébergements, des sorties, des visites etc. Mention également pour le site internet du D.o.C. (Department of Conservation) avec entre autres les superbes cartes sur lesquelles on peut zoomer pour faire apparaître à une échelle proche du 1/25000e les chemins balisés et les PDF qui les accompagnent. Les visitors center des parcs nationaux ou régionaux avec leurs affichages précis et leurs balisages impeccables. – On trouve partout en NZ des arbres magnifiques et vraiment imposants, sans oublier bien sûr la superbe fougère arborescente. – le fait qu'à 5h PM tout s'arrête, même dans les grandes villes, les magasins ferment, les gens rentrent chez eux, les rues se vident, seuls les bars et restaurants accueillent ceux qui veulent encore un peu profiter de la fin d'après-midi en ville, mais attention après 20h ça devient difficile de dîner.
Les « désagréments » – Hôtellerie chère et quelque fois vieillotte mais globalement propre et confortable. Etonnamment dans les hôtels il y a peu de mitigeurs, on se brûle vite les doigts au robinet d'eau chaude. – haute saison touristique (voir plus haut) – les prestations touristiques sont chères – météo capricieuse – la nourriture néo-zélandaise ne nous a pas convaincus (à l'exception des plats à base de poissons ou de moules), heureusement que l'on peut manger thaï, indien, italien...Prix globalement élevés, idem pour les boissons : un verre de vin ou une bière =5€ mini. De gros effort à faire pour le pain, vraiment pas terrible !!!
Les bonnes surprises – les Néo-zélandais sont avenants, serviables, chaleureux et très sereins. – La NZ dispose d'une superbe nature : arbres, parcs naturels, chemins de randonnée, lacs, volcans, montagnes... – L'organisation touristique top (voir plus haut)
Nos plus beaux sites - Le Parc Abel Tasman : La balade d’Anchorage à Marahau - La plage de Whakariri et le Farewell Spit - La croisière sur le Doubtful Sound - Les Catlins - La péninsule de Banks avec Akaroa - La péninsule de Coromandel - Le Tongariro Alpine Crossing - Rotorua : les vallées volcaniques (Waimangu et Wai o Tapu) et la forêt de séquoias - La forêt de kauris de Waipoua
Du 01/02 au 03/02 de Bâle-Mulhouse à Auckland
Décollage de Bâle Mulhouse pour Francfort durée du vol 45 mn, un peu plus tard nous redécollons dans un Airbus A 380-800 de la Lufthansa pour Singapour. Temps humide et froid qui nécessite 1/2H de dégivrage, décollage avec 45 mn de retard sur l'horaire. Durée du vol 11h45mn, temps orageux avec pluie sur Changi, ce qui nous a obligés à une approche un peu plus longue qu'à la normale. Un délai très raisonnable d'attente nous a permis d'admirer les aménagements naturels à base d'orchidées et de plantes tropicales. Nous repartons dans un autre A380-800 de la Singapour Airlines, bien rempli également. Les hôtesses sont toujours aussi élégantes, leurs tailles minces sanglées dans un superbe sari de style batik. Et c'est reparti pour 9h 30mn de vol en direction de la NZ, le trajet longe la côte sud de Bornéo puis on survole l'Australie au sud de Darwin en diagonale vers Sydney et finalement nous atterrissons à Auckland à 11h50 heure locale. Temps mitigé avec du bleu et des nuages. Les formalités quoique minutieuses se passent rapidement et dans une bonne ambiance. Le seul élément « problématique » signalé sur le long formulaire d'immigration était nos chaussures qui devaient être propres !mais on n’a pas eu à les montrer, les douaniers étaient plus sensibles à l'alimentation importée. Après le change à un ATM, nous sortons et trouvons notre chauffeur de taxi avec son carton à mon nom. Il a une bouille de dessin animé avec sa casquette et un accent néo-zélandais à couper au couteau ! Au moment de rejoindre le taxi il pleut à verse mais il ne fait pas froid (20°). Après avoir un peu tourné il nous laisse à un mauvais endroit et il nous faut un peu de flair pour trouver notre appartement qui est situé dans un bâtiment moderne de plusieurs étages au bord de North road mais sans numéro de rue visible. C'est un appartement avec un grand salon cuisine sur un niveau et deux chambres à coucher avec sdb attenante à l'étage. L'ameublement est de style Ikea, confortable et sobre. Après nous être débarrassés de nos affaires et nous être changés, nous partons à la découverte de notre nouvel environnement. La pluie a cessé et il y a un beau soleil mais les nuages ne sont pas loin. Nous allons faire quelques courses dans de petites supérettes proches puis décidons d'aller au centre ville, long trajet sur un itinéraire pas passionnant, environné de voies rapides, de plus il y a du relief, ça monte et ça descend. Finalement au bout d'une bonne heure nous atteignons l'entrée de la ville. Nous nous arrêtons pour prendre une boisson dans Karangahape road. C'est une rue animée par de nombreux bars « mode » à la décoration kitsch ou pseudo brocante. Atmosphère décontractée, c'est cool, puis nous descendons par St Kevin's arcade, le Myers park et enfin Queen street l'avenue commerçante d'Auckland. Il commence à pleuvoir une petite bruine qui se transforme vite en belle rincée. Notre balade vers le port s'achève sous la pluie, retour en taxi chez nous. Excellent repas indien chez Tiffin juste en face de notre logement. C'est complètement fatigués que nous allons nous coucher après 42h sans vrai sommeil !

Auckland depuis le Mont Eden
4/2 Auckland
Bonne nuit réparatrice. Nous prenons, à 10mn à pied depuis l’appartement, le train à la station Morningside jusqu'à Grafton d'où nous pouvons rejoindre rapidement à pied le musée d'Auckland installé dans un superbe parc qui domine la ville. Très beau musée consacré aux Maoris, leur art et leur histoire. Il recèle des pièces magnifiques comme des portiques d'entrée en bois, des proues de bateaux, une maison des ancêtres complète, des ustensiles de cuisine, des armes etc. Nous assisterons également à une représentation de danses maories dont l’incontournable haka. Le temps est plutôt au beau même si quelques nuages viennent de temps en temps assombrir le ciel. Nous pique niquons dans le superbe parc du Domain à l'ombre d'arbres gigantesques aux systèmes racinaires apparents et très volumineux. Retour en ville en descendant par le nord du parc jusqu'à Grafton street, dans cette rue on peut voir de belles maisons victoriennes. Nous nous arrêtons pour boire un coup dans un bar de Vulcan Lane : ici aussi belle ambiance sympathique dans une rue piétonne où se succèdent bars, restaurants et magasins divers. Nous continuons vers le port que nous allons arpenter de long en large depuis le vieux bâtiment du ferry jusqu'au port de plaisance tout à l'Ouest. Ce quartier de docks réhabilités est très agréable: on y trouve de nombreux restaurants, leurs tables donnant sur les bassins où mouillent les bateaux. Aujourd'hui dimanche il y a affluence, les gens se promènent, boivent un coup ou pique-niquent sur des bancs, c'est très vivant. Dans le port de superbes voiliers sont amarrés, un pont amovible permet aux bateaux de rentrer ou de quitter le port. De vieux silos ont été conservés, des tankers sont peints de couleurs vives. Le pont amovible est en pleine activité. Des passants nombreux se promènent le long des bassins. Des maoris s’amusent à y plonger C'est ici entre autres que l'on peut comprendre la passion des néo-zélandais pour la mer et la voile, d'ailleurs on voit de magnifiques voiliers, de vrais bêtes de courses.

Belle pièce du musée d'Auckland
5/2 d’Auckland à Wellington en avion
Beau soleil et ciel bleu. Vers 9h on part à pied en direction du Mont Eden. Belle approche par un quartier de maisons victoriennes typiques entourées de beaux jardins, puis petite grimpette jusqu'au Mt Eden, un ancien volcan. Superbe vue à 360° sur Auckland. Beau temps, température chaude mais atmosphère humide. C'est vraiment un beau panorama qui s'étend au loin, on voit bien le CBD (centre des affaires), la Skytower, le Harbour bridge, l'Eden Park, les mers de part et d'autres de la ville. Le ciel s'est couvert et nous rebroussons chemin vers l'appartement, quelques gouttes inoffensives et le soleil réapparaît, c'est vraiment un climat océanique où les ondées courtes se succèdent rapidement et où le soleil n'est jamais très loin. A déambuler ainsi dans ces quartiers résidentiels on pourrait se croire en Angleterre, au Canada, aux Etats-Unis ou en Australie. Comme dans tous ces pays on trouve des petits commerces tenus par des Pakistanais, des Indiens ou des Chinois. Souvent en plus de la vente de nourriture, on peut y boire un café ou un coca. La vente d'alcool par contre est réglementée et seul des commerces spécialisés sont autorisés à en vendre. Il y a également beaucoup de restaurants japonais, chinois, thaïs. De toutes façons la population néo-zélandaise est très mélangée : occidentaux, Maoris, asiatiques (Chinois, Indiens, Japonais)
Départ en taxi (shuttle réservé sur le net et avec le même chauffeur qu’à l’aller !) pour l’aéroport et Wellington. En effet il nous a paru plus logique, d’un point de vue climatique de visiter d’abord l’île du Sud avant l’île du Nord. Mais comme les vols sur Auckland étaient moins chers depuis l’Europe et ceux entre Auckland et Wellington bon marché nous avons opté pour cette solution.
Il suffit de 45 mn de vol pour relier Auckland à Wellington. Belle arrivée sur la capitale, on est également bien secoué par des rafales de vent assez violentes, c'est normal car Wellington est connue comme « windyton ». Tout de suite en sortant nous prenons le bus 91 pour le centre ville (les tickets de bus sont chers, 6€ pp), nous descendons à l'arrêt Cuba Street et partons à pied rejoindre notre auberge de jeunesse tout proche, le Set Dixon. Nous y avons réservé un bel appartement pour 4 personnes avec un très grand salon, une terrasse qui donne sur Dixon street, une sdb et deux chambres à coucher. La cuisine est toute équipée (machine à laver la vaisselle, lave-linge, four, micro-ondes…) Nous nous dirigeons vers le port et passons devant une zone mélangeant œuvres d'art, bâtiments modernes et zones de récréation. La masse imposante du musée Te Papa domine tout le secteur avec son architecture originale composée de lignes et de couleurs différentes. Il y a beaucoup de monde qui se promène le long de la mer, des jeunes s'entraînent aux avirons, soit sur l’eau soit en salle sur des simulateurs. Retour dans les rues commerçantes et animées de Dixon street et de Cuba street en dehors de ces quelques rues c’est le silence et le désert ! Même les supermarchés sont désertés après 17h.
Le parlement de Wellington6/2 de Wellington à Havelock
Départ à pied sous un beau soleil en direction du parlement et du quartier de Thorndon. Au début nous cheminons dans des rues bordées de magasins de luxe, de banques et de sièges d'entreprises. De temps en temps un vieux bâtiment XIXe siècle ou Art déco se coince incongrûment entre des barres de verre et d'acier. Nous voilà devant le parlement en fait il s'agit de trois bâtiments qui se succèdent du Nord au sud et de trois styles et époques différentes ! 1970, 1920, 1870. L'ensemble est assez harmonieux. Visite ensuite de la superbe old St-Paul's church de 1878 tout en bois, c'est surtout l'intérieur qui est magnifique avec les charpentes apparentes de la nef principale et des collatéraux. Retour à l'appartement où nous récupérons nos affaires et commandons un taxi (16$) pour le port, nous mangeons nos sandwiches dans la salle d'attente puis rejoignons notre ferry de la Cie Bluebridge qui lève l'ancre à 13h30. Petite houle, temps gris et couvert, mais paradoxalement la situation se calme en avançant en haute mer. Nous sommes confortablement installés dans des fauteuils face aux fenêtres, le bateau est bien plein. Dehors le vent s'est calmé et c'est de cette position favorisée que nous pénétrons dans les Marlborough Sounds : beau paysage, de petites maisons isolées en bord de plage, un petit bateau amarré, tout est calme, une ambiance nordique. A Picton, un bus nous emmène à la consigne pour récupérer nos bagages mis en soute, puis nous dépose chez les loueurs de voiture. Nous prenons possession chez Thrifty de notre RAV4 blanc presque neuf et nous voilà partis sur les routes néo-zélandaises en direction de Havelock notre première étape dans l'île du Sud. Au bout d'une trentaine de km nous y voilà. Havelock est un petit village qui essaime ces petites maisons en bois le long de la route principale et de la mer. Quelques hôtels et restaurants sont regroupés ensemble de part et d'autre de la route principale. Nous nous installons dans deux petites « cabines » d'un holiday parc kiwi. Les cabines sont très propres et ont tout le confort, les douches et WC sont justes à côté. Nous pensions évidemment déguster les fameuses moules vertes, spécialité de la région, mais, manque de pot, aujourd’hui c’est fête nationale et les ramasseurs de moules ont chômé ! Donc pas de moules ! On se rabattra sur d’excellents seafood chowder (soupe crémeuse de poissons).

Le port de Picton et les Marlborough Sounds
7/2 de Havelock à Motueka
Départ pour Motueka, premier arrêt pour faire la très belle balade de « Pelorus bridge ». Du parking un beau sentier passe dans la forêt et longe la rivière pour aboutir à une cascade pas très grande ni impressionnante mais dans un beau décor. Retour par le même chemin, arrêt baignade pour Patricia dans la rivière puis retour à la voiture. Arrivés à Motueka nous prenons nos quartiers au motel Motueka Garden, dans un très bel appartement avec deux chambres, une cuisine-salon, une terrasse, avec barbecue et piscine. Balade le long de la mer puis dîner de poissons, arrosé par un sauvignon blanc, notre blanc favoris du moment !
8/2 Balade dans le parc Abel Tasman
Départ ce matin, sous un beau soleil pour le parc Abel Tasman : nous prenons la voiture jusqu’à Marahau, point de départ du bateau taxi. Marée basse donc mise à l’eau mouvementée par un tracteur qui pousse le bateau dans l’eau et dont les premiers rouleaux aspergent joyeusement les passagers du fond. Après avoir visité une plage entourée par une falaise et des rochers le bateau nous dépose à Anchorage bay : C’est une superbe plage de sable blanc, la mer est chaude (plus de 23°). Nous pique-niquons sur place puis nous partons faire la randonnée de retour jusqu’à Marahau (durée 4h) : C’est une superbe balade, le chemin suit d’assez près et en hauteur la côte ce qui permet d’avoir de magnifiques point de vue sur la région. Les randonneurs son nombreux, le chemin est un vrai boulevard et en dehors de la grimpette du début c'est pratiquement plat. Ce soir au dîner nous nous dégustons, c’est incontournable en NZ, des côtelettes d'agneau au barbecue !
Dans le parc Abel Tasman9/2 balade à Whakariri et Farewell Spit
Nous quittons notre confortable motel car il n'y a plus de place pour nous ce soir, mais nous avons pu trouver un chalet pour 4 au Topten Holiday Park : superbe chalet avec grand salon salle à manger avec tout le confort, sdb et 2 chambres à coucher, vraiment le top !!! Compte tenu de la haute saison touristique, nous jugeons plus prudent d’aller faire un tour au I-site (office du tourisme où l’on peut réserver des hébergements ou des tours). C’est pas gagné car nous sommes de plus dans un coin très touristique. La situation est plutôt bloquée, le peu d’hébergements disponibles sont soit hors de prix : 500$ l’appartement ou 60€ un canapé pour deux dans un dortoir ! On verra. Nous partons en voiture en direction de Colingwood. Sur la route nous nous arrêtons voir un beau panorama au Hewkes lookout. Puis 1h45mn de route sinueuse plus tard nous arrivons à la magnifique plage de Whakariri avec ses dunes et ses phoques joueurs. La baignade par contre y est déconseillée à cause de forts courants. Nous continuons notre découverte du secteur en faisant la belle balade du Farewell Spit. C’est une balade en boucle qui passe par les deux plages, d’abord Sud puis Nord en traversant la montagne et des pâturages avec des troupeaux de moutons et de vaches. A cette heure tardive il y a un bel éclairage sur le vert des pâturages et les arbres magnifiques. Retour au parking (environ 1h de marche en boucle). Le trajet de retour en voiture est long mais bon il faudra s’y habituer car malgré de faibles distances la moyenne sur ces routes sinueuses ne dépasse pas les 40km/h.
Plage de Whakariri10/2 de Motueka à Granity Deuxième passage au I-site pour réserver deux nuit au Topten de Dunedin et la croisière sur Doubtful sound et essayer de réserver des hébergements sur Catlins, mais après plus d'une heure de recherche par une employée souriante et compétente nous ne trouvons pas dans nos prix, les hébergements sont trop chers et il n'y a pas grand choix une fois de plus. Départ pour Westport, belle route et très beau paysage, nous nous arrêtons à un lookout puis continuons jusqu'à Morchison, pique nique devant les Marouia falls, malgré un temps un peu à la pluie mais pas suffisamment pour nous empêcher de casse-croûter devant les chutes. Nous longeons ensuite la Buller river dans un superbe paysage de gorges et de forêts denses et vertes. Nous roulons jusqu’à notre hébergement à Granity (à 20 km au nord de Wesport) dans un vieux lodge- relais dans cette région minière (Ghost lodge), belle balade sur l’immense plage où sont échoués de nombreux bois flottés. Dîner dans une taverne au bord de la mer d'un plat de sea food : moules vertes, crevettes, poisson panné, saumon fumé et sauces diverses : très bon peu cher et dans un beau cadre. 11/2 de Granity à Hokitika
Nous quittons Granity pour Hokitika, route de bord de mer, arrêt au cap Foulwind pour admirer le paysage sous un ciel gris et la bruine et apercevoir la colonie de phoques : belle colonie nombreuse que l'on peu voir d'en haut grâce à un lookout aménagé. C’est ensuite Punakaiki, où la pluie daigne s'arrêter, belle vue sur les pancakes rocks depuis un chemin aménagé. A Hokitika, difficile de trouver un hébergement et nous nous installons dans un hôtel minable avec des chambres petites à 4 lits en hauteur et un petit espace commun avec un coin cuisine aménagé de bric et de broc qui jouxte celle du resto, il pleut on part faire les gorges d'Hokitika à 26 km : pont suspendu, pluie à verse, belle nature verte.
Punakaiki12/2 de Hokitika à Franz-Josef Glacier et retour Temps gris, il pleut, longue route jusqu'à Franz-Josef Glacier (on a appris que la route était coupée entre F.-J. et Fox Glacier !) Arrivés à F.-J. on fait la balade vers le glacier au début sous un timide soleil puis sous une pluie battante jusqu'à la fin de la balade. Le soleil réapparait au moment de pique-niquer ! Retour à Hopitika (n’ayant pas trouvé d’hébergement vers les glaciers) mais dans un motel nettement plus agréable et sympa que celui de la veille .Dîner barbecue avec agneau et patates rôties. Balade en ville, lèche-vitrine dans les nombreux magasins de jade et sur la belle plage en fin de journée.
Franz-Josef Glacier13/2 de Hokitika à Wanaka
Il pleut à verse ! Avant de partir nous allons nous renseigner à l’I-site pour savoir si la route était toujours coupée après F.-J. Glacier ? Ouf elle est ouverte ! Départ par la route maintenant bien connue, puis pour Fox glacier où nous faisons le tour du lac Matheson en compagnie de beaucoup de Chinois, heureusement il ne pleut pas même si le temps reste incertain ! Beau look out sur le lac Paringa où nous pique-niquons malgré quelques sand flies énervants !(mouches de sable) !
Le temps s'améliore, belle balade sur le Roaring Billy falls avec une superbe forêt humide avec des fougères de toutes sortes et de grands arbres majestueux couverts d’une grande variété de lichens. Nous empruntons la belle route qui monte vers le Haast pass, impressionnante avec cette large rivière qui occupe tout l’espace. De nombreux lookout nous permettent d’admirer les lacs Wanaka et Hawea. Arrivés à Wanaka, installation au Top Ten puis bon repas thaï de curry vert et rouge.

Lac Wanaka
14/2 de Wanaka à Te Anau Avant de quitter Wanaka nous profitons du beau soleil pour faire l'ascension du Mt Iron d'où la vue sur la ville, le lac et les environs est magnifique. Belle route ensuite avec de nombreux arrêts pour admirer le paysage. Nous nous arrêterons le long du lac Hayes pour pique-niquer dans un endroit idyllique, puis nous roulerons jusqu'à Queenstown puis Te Anau où nous avons dû nous contenter d’une chambre pour 4 au kiwi HP. Le beau temps nous incite à nous promener et à nous baigner dans le lac et à visiter le petit bird sanctuary.
15/02 Doubtful Sound depuis Te Anau
C’est aujourd’hui que nous faisons notre croisière sur le Doubtful sound : le bus nous cherche à 9h et nous emmène en direction du lac Manapouri. Là nous embarquons et traversons le lac d’Est en Ouest. Puis un autre bus nous emmène dans un paysage sauvage et grandiose, la route se fraye un passage entre des falaises verticales et des à-pics impressionnants. De part et d’autres de la route, on peut voir des arbres magnifiques et des chutes d'eau vertigineuses, puis on arrive au débarcadère d’où démarre la croisière sur le Doubtful Sound. Le temps est très changeant, avec beaucoup de brume, de la pluie par intermittence, mais comme le disait l’employée qui nous avait réservé la croisière cela lui rajoute du charme ! On se croirait vraiment dans les fjords norvégiens, entourés par de hautes montagnes tombant à pic dans la mer. Le retour de la croisière se fait en sens inverse et vers 18h nous sommes à Te Anau. Dîner au restaurant Kepler : excellent seefood chowder, et risotto aux fruits de mer et poissons, c’est un peu plus cher que d’habitude mais bon rapport qualité/prix, c'était le seul resto plein (bon signe) et il nous a fallu patienter 45mn avant d’être servis !
Doubtful Sounds16/02 de Te Anau à Owaka
Nous descendons vers le Sud du Sud, la région des Catlins, Belle route, ciel un peu chargé au départ de Te Anau, avec quelques gouttes de pluie mais ça s'est arrangé en cours de route, bel arrêt pique-nique dans une aire récréative avec table bancs et ombre. La route traverse une région agricole riche avec de l’élevage ovin et bovin, de la culture de betteraves, de céréales les paysages sont vallonnés un peu comme en France dans le Massif Central. Nous arrivons à Owaka tôt dans l'après-midi. Le Thomas Catlins Lodge est un ancien hôpital, transformé en hôtel qui fait colonie de vacances avec toutes ces petites chambres et une grande cuisine commune dans laquelle les voyageurs de tous âges se bousculent pour préparer leur dîner. Nous partons en voiture pour aller découvrir la baie de Jack et le Jack's blowhole : beau paysage, la mer ici brasse et rejette de grosses algues de type laminaire. Le trou du souffleur est une grosse caverne très profonde dans laquelle la mer s'infiltre avec force bruit. Balade à Owaka, village un peu vieillot et visite d'un jardin décoré de milliers de théières, kitch au possible !
Cathedral Caves17/02 balades dans les Catlins
Le temps change ici très vite, pluie ce matin au départ puis vent, puis soleil puis encore pluie. La température passe de 15° à 25° en moins d'une heure. Belle campagne « bretonne » avec des parterres de petites fleurs jaunes, des moutons bien sûr et même un rallye de 2CV Citroën ! Belle randonnée dans une forêt primaire humide encombrée de fougères et de grands arbres aux troncs horizontaux recouverts de mousse et de lichens. Puis on accède à une très belle plage et on pénètre, but de la balade, dans « Cathedrale caves », grande grotte haute de plafond et étroite qui se rétrécit au fur et à mesure que l'on y pénètre, on peut en ressortir à l’autre bout et revenir par une autre grotte similaire. Nous continuons notre balade en voiture et poussons jusqu'à Curio bay pour y voir une forêt pétrifiée, un beau point de vue, mais pas de pingouins ni de dauphins ni de lions de Dans l'après-midi nous visitons Kaka Point, petite station balnéaire : quelques baigneurs surfeurs et une immense plage battue par les vents, la mer roulant de gros rouleaux. Puis on continue la toute vers Nugget Point : belle balade courte vers un phare construit sur un piton rocheux qui domine la mer. Belle vue sur des rochers pointus éparpillés dans la mer en regardant bien on voit tout en bas des lions de mer, des mouettes bien sûr mais toujours pas de pingouins.

Nugget point
18/02 d’Owaka à Dunedin
Départ aujourd’hui pour Dunedin, belle campagne verte et agricole à souhait. Nous avons réservé Un appartement auTopten à quelques km du centre ville. Visite rapide du centre de Dunedin et de la vieille gare au style très british, de la place centrale l’Octagon et des rues commerçantes alentour. Détour par le I-site pour constater qu’il y a toujours autant de touristes et que les chambres d’hôtels sont toutes bien pleines, hélas.
19/02 Visite de la péninsule de Dunedin
Pluie au réveil mais ça se calme à partir de10h : nous allons découvrir la péninsule de Dunedin, nous alternons route de la côte et de la montagne pour avoir 2 points de vue différents, balade à pied jusqu'à Sandfly beach par un chemin en pente raide et bien sablonneux. Sur la plage 2 à 3 lions de mer se laissent approcher durant leur sieste. Belle plage, il fait néanmoins frais (14°). Nous continuons jusqu'au bout de la péninsule pour aller visiter le centre d'interprétation de l'albatros puis retour par Allan beach où nous voyons d'autres lions de mer d’assez près. Retour à Dunedin et balade en centre ville, ville agréable et animée avec un centre resserré autour de vieux bâtiments réhabilités de la fin du XIXe siècle.
Maisons victoriennes de Dunedin20:02 de Dunedin à Kurow
Départ de nos amis pour l’aéroport, quant à nous nous allons en direction des fameuses boules de Moeraki. Nous ne sommes pas seuls malgré le temps pluvieux, des dizaines de chinois se prennent en photo juchés sur les boules avec leurs parapluies et leurs pèlerines. Difficile dans ces conditions de faire des photos des boules sans Chinois ! Elles sont effectivement curieuses ces boules de pierre parfaitement moulées et éparpillées sur la plage. La pluie va nous accompagner jusqu'à notre arrivée à Kurow où nous logeons dans un motel standard correct mais au prix assez élevé (80€) : D'après le patron ce mauvais temps est dû à un cyclone parti des îles Salomon et Fidji qui vient d’atteindre la NZ et qui devrait s’atténuer dans deux jours. Ca n’arrange pas nos projets de nous approcher du Mont Cook demain, car le plafond va rester très bas et la vue complètement bouchée.
21 de Kurow à Geraldine Il pleut toujours jusqu’à Twizel et le lac Tekapo, A Tekapo une légère échappée brumeuse nous laissera entrevoir la base de quelques montagnes enneigées, il fait 7° et en dehors de quelques Chinois en train de se prendre en photo il n'y a personne dans les rues ! Les rivières débordent de leurs lits et les avertissements wash out ou flooding sont nombreux, d'ailleurs à plusieurs endroits il m'a fallu rouler dans une grosse flaque d'eau qui débordait sur la route. De plus la route qui mène à Geraldine est coupée ce qui nous a obligés à un détour de 40 km.
A Géraldine nous logeons dans un vrai bed and breakfast avec un couple de chinois chez une assistante d'éducation aux handicapés, elle partage avec nous : cuisine, salon et jardin. La pluie a cessé, balade le long de la rivière en crue et dans la petite ville typique avec tous ses commerces fermés à 5 PM, ses bars et ses take away indien ou chinois, ses 5 églises, quelques vieilles bâtisses du début XX éme et ses rues aux cordeaux avec les maisons en bois entourées d'un jardin bien entretenu.
22:02 de Geraldine à Lyttelton
C’est sous un beau soleil, enfin, que nous quittons Geraldine pour Christchurch ces dernières pluies ont entraîné des dommages et il y a encore des routes coupées, ce qui nous oblige à des détours par des petites routes mais finalement on arrive à destination vers midi à Lyttelton. En réalité nous sommes à Diamond harbour, sur la rive juste en face du port de Lyttelton. Il s’agit d’un petit chalet tout le confort avec une belle terrasse qui domine tous les environs et dont on a une superbe vue sur la mer et Lyttelton. Plutôt que de s’embarraser de notre voiture et de faire de nombreux km pour rejoindre Christchurch, nous descendons en voiture au petit port tout proche où nous prenons le ferry (sans la voiture) pour Lyttelton. De là le bus 28 nous conduit directement au centre de Christchurch. . Qu’en dire ? Sensation bizarre ! Comme tout visiteur nous avons en mémoire le tremblement de terre meurtrier qui a abattu les immeubles du centre-ville et notre regard est obnubilé par ce fait : un immeuble ancien debout veut dire qu'il a résisté au tremblement alors que les immeubles neufs sont la preuve d'une reconstruction. La cathédrale très abîmée est toujours entourée d'une palissade et de contreforts pour l'empêcher de tomber. D'autres immeubles sont également en travaux de réhabilitation et il y a beaucoup d'immeubles modernes et futuristes qui ont définitivement remplacé les maisons détruites. Le jardin botanique est magnifique et d'une très grande superficie ce qui nous étonne à première vue, mais ici l'espace n'est pas rare donc même dans une grande ville on peut « gaspiller » des ha pour un jardin. Les arbres en particulier sont magnifiques : leur taille impressionne ainsi que la beauté de leurs ramures. A 17h les rues se vident et cela fait une drôle d'impression. Seuls les bars et les restaurants accueillent des clients et donnent un semblant d'animation à la ville qui s'endort alors qu'il fait encore plein soleil ! En prenant le bus 28 pour retourner au ferry nous nous sommes trompés de direction et sommes partis à Papanui. Nous avons dû attendre 15 mn au terminus de Papanui avant de reprendre le même bus avec le même chauffeur pour le centre ville et ensuite continuer vers le ferry soit en tout plus d'une heure de trajet. Heureusement nous avons pu reprendre le ferry de 20h30 pour rejoindre notre chalet !
Christchurch : Les dégâts du tremblement de terre sont encore visibles23/02 visite de la péninsule de Banks La température est fraiche ce matin : 13° : aujourd’hui nous partons découvrir la fameuse péninsule de Banks en empruntant de petites route en direction de Port Levy puis de Pigeon bay : c’est une belle route sinueuse avec de superbes points de vue sur la mer et les plages, un peu plus loin le goudron laisse la place à des gravillons et la piste à voie unique grimpe par une forte montée avant de redescendre vers Pigeon bay : le croisement est problématique mais n'ayant croisé qu'un agriculteur local qui savait, en faisant une marche arrière de 30m où se garer, ça n'a pas posé de pb. La summit road pour arriver à Akaora est également très belle mais beaucoup plus chargée que celle que nous venions de faire : beaux points de vue sur la montagne et la mer. Akaora est une petite ville très touristique où on cultive les restes d’une présence française très ancienne : vieilles maisons, nombreuses enseignes en français. Plusieurs balades partent du village vers la montagne d’où on a un panorama sur la ville et la mer. Déjeuner au restaurant Bach d'une honnête chowder sea food arrosée de pinot gris et de sauvignon blanc. Retour par la route de la côte Ouest jusqu'à Diamond harbour, super coucher de soleil sur le port de Lyttelton.
Péninsule de Banks24/02 de Lyttelton à Hanmer Springs
Bonne nuit fraîche avec le coassement des grenouilles en bruit de fond ! Nous quittons Diamond Harbour dans l’intention de faire la summit road au-dessus de Christchurch : impossible car coupée temporairement à la circulation pour raison d' « event » : à savoir une course de voitures de sport.
Finalement nous empruntons la 1 pour Hanmer Springs, pas mal de circulation, on est le W.-E. et c'est l'été. Il fait toujours beau ! Arrivés à Hanmer Springs vers 12h30 nous nous installons dans un motel classique type box avec parking devant. Hanmer Springs est surtout connu pour son établissement thermal d’eau chaude et sulfureuse : En fait il s’agit d’une succession de piscines de tailles différentes en plein air avec de l’eau à différents degrés (de 30° à 41°). Ces eaux naturelles chaudes sont riches en sulfures, calcium, potassium, magnésium, etc. nous y resterons 2 heures à barboter avec les locaux très nombreux, on est samedi.
25/02 de Hanmer Springs à St-Arnaud
Temps un peu gris et avec beaucoup de vent, nous quittons Hanmer Springs et son rallye de vieilles bagnoles, pour refaire des routes de montagne sous un climat « on/off » comme ils disent ici. Nous avions envisagé de nous arrêter pour pique-niquer au bord du lac Rotorua mais les sand flies en ont décidé autrement. À peine sortie de voiture c'est l'attaque en règle de dizaines de ces maudits moucherons pas plus grand qu'une drosophile mais hargneux à souhait et laissant des traces saignantes et douloureuses qui enflent rapidement : le temps n'étant pas non plus vraiment de la partie nous plions bagages. Nous reprenons la route pour St-Arnaud et allons nous garer au bord du lac Rotoiti où par chance il n'y a pas de « sand flies ». Pique-nique sur un banc au bord du lac, par chance le soleil revient par intermittence. Puis je pars faire le tour de la petite péninsule où un beau chemin longe le lac par la forêt. Retour à l'embarcadère et au parking où on peut voir des bancs d'anguilles noires de belles tailles spécifiques de la NZ. Nous reprenons la voiture pour rejoindre notre habitation pour la nuit à quelque km de St-Arnaud. Il s'agit d'une maison historique construite vers 1887 et en partie originale. Nous logeons quant à nous dans des cottages neufs construits à côté de la ferme. Les cottages sont très bien avec une belle vue sur la campagne environnante. Le temps frais ne nous permettra pas de profiter de la terrasse.
26/02 de St-Arnaud à Blenheim
Il a plu une partie de la nuit et ce matin tout est bouché, encore une queue de cyclone ! Nous aurons de la pluie tout au long de la route jusqu'à Blenheim. Les vignobles de Marlborough sont apparus une 30aine de km avant Blenheim. Les vignes ne portent pas de fruits dans la moitié inférieure des ceps et on ne voit pas bien le raisin, le feuillage étant encore très dense. Nous prenons nos quartiers dans un Topten correct. Le soleil revient dans l'après-midi. Le reste de l’après-midi sera consacré à la préparation du voyage dans l’île du Nord et aux réservations des hébergements sur internet : heureusement la situation est moins critique que dans l’île du Sud.
27/02 de Blenheim à Picton et Wellington
Temps gris 13°, nous quittons Blenheim en direction de Picton distant de 27km, nous y laissons notre voiture de location puis nous allons nous balader en ville le long de la plage, puis pour nous réchauffer et attendre le départ du ferry nous prenons un café latte dans un tea-room cosy Attente du ferry qui a du retard à cause de problèmes de chargement ou de déchargement. Traversée sans histoire sur une mer calme de bout en bout et un ciel gris. Arrivée à Wellington vers 18h15, nous penons un taxi pour le Cambridge hôtel situé dans le quartier des backpakers et de la vie nocturne. L'hôtel est vieillot et sent le temps des colonies. Chambre moquettée correcte. Par contre le bruit est incommodant : bruit de l'ascenseur antédiluvien, bruit d’une alarme de voiture qui se met en marche de façon intempestive, bruit des fêtards qui rient et discutent…
28/02 de Wellington à Napier
Comme nous avons réservé une voiture de location à l’aéroport de Wellington (moins cher qu’en ville) je prends le bus 91 pour la récupérer chez ACE. Nous quittons Wellington sous la pluie en direction de Napier le temps va progressivement s'améliorer et c'est sous un beau soleil que nous arrivons à Napier vers 16h, il fait 25° et le ciel est bleu. Nous nous installons au motel, belle chambre standard avec cuisine collective au rez-de-chaussée. Nous allons au centre-ville distant de 5 km : c’est une belle ville avec beaucoup de bâtiments construits après le tremblement de terre de 1931 qui avait tout dévasté : c’est pourquoi la reconstruction s’est faite dans le style art déco, le mouvement à la mode à l'époque. Bel éclairage de fin d'après-midi. Mais ici aussi la ville à 17h30 est morte : tous les magasins sont fermés et seuls les touristes arpentent les rues. Quelques bars ouverts accueillent les assoiffés.
Maison art déco à Napier1/3 visite de Napier et sa région Nous allons à l’I-site pour réserver la navette qui permet de faire la randonnée du Tongariro Alpine crossing, nous en profitons pour obtenir d’autres informations. Petit tour en ville pour photographier les maisons art déco puis route vers le cap Kidnappers pour marcher sur la plage entourée d'une imposante falaise. Trop tard pour faire la randonnée complète vers les fous de Bassans car il faut 4-5h avec la marée basse ce qui n’est pas le cas quand je démarre la balade. Déjeuner de poissons à Havelock North dans un bon restaurant, le Diva, puis balade à Hastings, nettement moins riche en bâtiments art déco.
2/3 de Napier à Ohakune
Temps un peu couvert mais il ne fait pas froid 19°, départ pour Ohakune par une bonne route quoique sinueuse : 180 km en 3h environ : belle campagne avec d'abord de la vigne et des vergers puis de l’élevage et des pâturages. Nous logeons dans un chalet en duplex pour 6 personnes, avec tout le confort. Après le déjeuner nous partons faire la balade de Mangawhero : c’est une balade d'une heure dans une superbe forêt aux arbres magnifiques et aux fougères arborescentes. Je continue ensuite faire le Ohakune old coach road vers le viaduc (1h30 AR) beau paysage de pâturages et de forêt avec des fougères puis bien sûr le fameux viaduc construit en 1903.
Balade vers Cape Kidnappers3/3 : Tongariro alpine crossing (19,4km, (+765m et -1165m)
Départ depuis l’hôtel avec la navette à 7h. Le minibus est plein (19 personnes), il faut près de 45 mn pour rejoindre le parking de départ de la randonnée à Whakapapa. Sur place des dizaines de bus lâchent où ont lâché une bonne centaine de randonneurs : nous sommes samedi, il fait beau donc ça craint ! On se croirait à un pèlerinage populaire, à voir cette file ininterrompue de randonneurs à la queue leu-leu empruntant tous le même chemin, on y parle anglais, français, allemand, néerlandais, espagnol...mais paradoxalement pas le moindre Chinois !!! On y voit des jeunes de 10 ans et des plus de 80 ans, et tout le monde sue sang et eau sur cet itinéraire très pentu ! Le beau temps ne durera pas et on est bientôt dans la brume et les nuages, la température chute il faut remettre l'anorak. L'environnement est typiquement celui que l'on trouve à Ténérife quand on se balade dans la caldera du Teide : fumerolles qui sourdent de terre, odeur de soufre, sol composé de pierres volcaniques noires ou de couleurs vives suivant les oxydes qui les ont altérées. Une première descente assez casse-gueule sur des éboulis très en pente mène aux différents lacs bien cachés par les nuages puis heureusement bien visibles un peu plus tard. Toujours cette odeur d'œufs pourris par moment, puis on entame la descente et on voit bien le lac Rototupunu et plus loin le lac Taupo. Au bout de 7h pile sans avoir « chaumé » je me retrouve au parking à attendre avec des dizaines de randonneurs la navette pour rentrer La plupart sont avachis ou couchés sur la pelouse, les pieds nus au frais. Retour en 1h à Ohakune.
Tongariro Alpine Crossing : Emerald lake4/3 De Ohakune à Taupo Ciel bleu et soleil, nous quittons Ohakune par la route de National Park, la desert road étant fermée depuis plusieurs jours pour travaux. Belle route avec de beaux points de vue sur les volcans environnants comme le Tongariro ou le Ruapehu. Arrêt balade autour du lac Rotopounamu, c’est une belle randonnée de 2h presque plate tout autour du lac. Arrivée à Taupo vers 14h20 nous déjeunons sur la petite terrasse sympa de notre chambre au motel Acapulco. Un peu plus tard, je me balade autour du lac depuis Acacia Bay jusqu'à la pointe Rangatira Point. Rien de bien spécial, peu de vue sur le lac et le reste du temps le chemin est dans le bush.
5/3Dde Taupo à Rotorua
Une autre balade incontournable à Taupo consiste à aller voir les chutes de la rivière Huka tout proche de la ville : spectacle magnifique depuis plusieurs points de vue bien placés. On peut se promener sur des chemins tout autour de la rivière. 80 km plus loin nous voilà à Rotorua. Belle route avec de beaux paysages et des mamelons tout verts. Agréable motel Fern à Rotorua près du centre ville et qui dispose même de sa propre piscine d'eau sulfureuse chaude à 38°. Balade agréable le long du lac.
6/3 Rotorua : Waimangu volcanic valley
Très beau parcours le long d'une vallée volcanique où l'on peut voir des geysers, des rivières sulfureuses, des lacs avec des eaux multicolores... de plus nous y étions à l'ouverture vers 8h30 et il y avait très peu de monde on avait le site pour nous. Au bout du parcours on peut revenir avec la navette ce que nous avons fait. Retour à Rotorua, en fin d'après-midi nous allons faire un tour du côté de la forêt de Redwood (séquoias). Un « visitor center » très pro comme d'habitude. Il y a toute une série de balades de durées différentes dans une magnifique forêt de séquoias plantés il y a plus d'un siècle et qui comptes de magnifiques exemplaires. Un peu de pluie et un peu de soleil ! Pas de quoi perturber cette superbe balade !
Waimangu Volcanic Valley7/3 Rotorua : Wai O Tapu et Blue Lake
Temps couvert et gris et 18° de température. Nous faisons nos bagages car nous devons déménager ailleurs mais toujours à Rotorua. Direction Wai o Patu : autre balade volcanique mais sous un ciel plus menaçant ! Effectivement la pluie accompagnera une partie de nos déambulations parmi les lacs colorés, les cratères éructant force vapeurs de soufre ! Vers 10h comme beaucoup d'autres touristes nous allons un peu plus loin assister à l'amorçage du geyser lady Knox : attraction digne de Disneyland avec son amphithéâtre bondé de touristes du monde entier venus applaudir, ou le geyser ou l'employé chargé de l'allumer, je ne sais ! Ça a un côté artificiel et showbiz. Il y a beaucoup plus de monde ici qu'à Waimangu valley et c'est nettement moins photogénique surtout sous la pluie. Dans l’après-midi nous repartons en direction du « blue lake » (Tikitapu) : un chemin en fait le tour depuis le camping situé au nord du lac belle balade en partie en sous-bois et à la fin au bord de la route car le niveau du lac est au maximum et a inondé la dernière partie du sentier (1H pour le tour complet).

Wai O Tapu
8/3 de Rotorua à la péninsule de Coromandel
Beau temps, ciel bleu et quelques nuages au loin : Nous partons pour la péninsule de Coromandel, belle route au début assez chargée puis plus calme mais plus on approche de la péninsule plus ça tourne. La NZ est vraiment le pays des routes sinueuses, ça monte et descend sans arrêt heureusement qu’il y a leurs panneaux de signalisation bien pratiques qui indiquent la vitesse conseillée pour chaque virage sans visibilité. Les camions par contre roulent aussi vite que les voitures quel que soit leur taille ou leur poids ! Il nous faudra bien 4h pour faire les quelques 250 km qui nous séparent de Kuaotunu. Arrivée au Peeble cottage vers 14h30, accueil sympathique de Jane la logeuse qui nous fait visiter les lieux communs ainsi que notre petit cottage. Endroit sympathique et complètement isolé dans la montagne près de Kuaotunu village. Temps mitigé avec alternance de pluie et soleil et ce depuis le milieu de la matinée. Nous déjeunons dans le « garage » de la propriété qui a été aménagé avec un coin cuisine et quelques ustensiles. C’est pas top pour faire vraiment de la cuisine mais pour réchauffer la quiche achetée ce matin ça va très bien. Le temps ne va pas s'améliorer et en fin de journée il pleut.
9/3 de Kuaotunu vers Cathedrale cove Beau temps, ciel bleu, nous en profitons pour aller visiter Cathedrale Cove. Premier arrêt photo sur la plage de Kuaotunu , et un peu plus loin sur la très belle plage de Wharekaho dans la Mercury bay. Nous rejoignons ensuite Hahei beach d'où partent les chemins mais aussi la route qui accèdent à Cathedral cove. Il y a du monde et les parkings sont bien pleins. Nous prenons le chemin depuis la plage de Hahei, il faut environ 40mn pour faire le trajet jusqu’à la grotte : Il y a une belle montée en escalier mais quelle superbe vue sur la mer et les îlots rocheux qui la parsèment. Nous sommes vendredi, début de W-E et à Cathedral cove, ça se bouscule d’autant plus que la plage est petite et qu’il y a peu de monde dans l’eau. C'est néanmoins un bel endroit, dommage qu'il soit si fréquenté ! Retour à Whitianga, déjeuner de poissons chez un grec au resto Enigma à Whitianga.
10/3 Découverte de Coromandel et ses environs Ciel bleu, pas un nuage, nous partons vers Coromandel, balade dans ce village typique aux maisons anciennes un peu dans le style d'Akaora. Le village est super tranquille, comme on est samedi il y a un peu plus de monde dans les rues et dans les bars, les motos et vieilles voitures sont de sortie ! Nous allons à pied sur le chemin qui mène au lookout qui domine Coromandel et la mer : c’est un magnifique paysage avec cette côte très découpée et ses nombreux ilots. Nous reprenons la voiture en direction du lookout de Tokatea sur Driving creek : Un sentier en forte pente avec de nombreuses marches mène en 10mn au mirador qui dispense une autre belle vue sur la baie de Coromandel et de l'autre côté vers Kuotunu et Matarangi. Retour à Coromandel puis direction le restaurant « Mussels kitchen » où nous déjeunons chacun d’un plein pot de moules à la thaïlandaise avec lait de coco, citronnelle et lime : délicieux et super copieux. En revenant vers Kuaotunu nous nous arrêtons sur la belle plage de New chums à Whangapoua, la mer n'est pas froide mais les rouleaux sont assez toniques ! 2me arrêt photo sur la superbe et longue plage de sable blanc de Matarangi, bordée de belles maisons. Retour au cottage et dîner de snappers (vivaneau) gentiment offerts par notre logeur qui les a pêchés ce matin.
11/3 de Kuaotunu à Silverdale Nous quittons Kuaotunu sous un ciel un peu couvert, nous aurons une belle route sinueuse jusqu'à Thames la porte d'entrée de la péninsule de Coromandel puis la route va être de plus en plus roulante en approchant d'Auckland, à part quelques bouchons dus à des travaux puis la traversée de la ville et du pont se font à 80km/h sans ralentissement, nous arrivons à destination à Silverdale, point de chute pour équilibrer nos futurs et dernières étapes. Installation dans un beau studio attenant à la maison des logeurs. Très beau jardin paysagé avec un bel étang où se baladent des canards. Après le déjeuner nous allons visiter le parc régional Shakespeare situé au bout de la péninsule de Whangaparaoa. Temps gris et petite pluie fine ne nous permettront pas d'apprécier ce beau parc qui offre de beaux points de vue sur Auckland au loin et l'île Rangitoto.
12/03De Silverdale à Whangarei La queue du cyclone Hola est bien là, ciel uniformément gris, nuages bas mais il ne pleut pas. Au moment de partir les premières gouttes tombent et cela ne va pas s'arrêter tout du long du trajet, comme une averse tropicale ininterrompue et 16° de température. Notre détour par Mangawhai heads « tombe à l'eau » même les « lookout » le long de la route n'ont aucun intérêt vu le plafond bas qui ne permet pas de voir à plus de 300 m ! Nous arrivons au topten de Whangarei vers midi, toujours sous une pluie battante, heureusement le studio est prêt et nous pouvons nous y installer en attendant que ça se calme. Finalement la pluie va durer jusqu'au soir et elle ne cessera que vers 20h !
13/03 De Whangarei à la forêt de Waipoua Ciel nettement moins chargé ce matin, il y a même du soleil. Nous partons en voiture en direction de Whangarei heads. Nous nous arrêtons dans une rue d'où part un chemin en forte montée (470 marches) vers le Mount Aubrey : belle vue sur la côte et sur une grosse raffinerie ! Retour à Whangarei puis route en direction de Russel et Pahia, mais comme la route est coupée on doit faire un détour de plusieurs km, de plus on ne peut atteindre Russell que par le ferry depuis Opua. Russell est un village touristique qui se résume à quelques magasins, restaurants et motels, tous situés le long du rivage et dans une rue parallèle au rivage. Endroit agréable et calme, on s'arrête pour déjeuner dans un petit restaurant pour y manger des pâtes aux fruits de mer et un fisch & chips avec 2 verres de vin (58$), bon. Retour en ferry puis longue route vers la forêt de Waipoua par une NZ très campagnarde et peu peuplée à part les bovins et les ovins. Temps correct mais un peu couvert en fin d'après-midi. Arrivée au Topten de Kaihu vers 18h, c'est un très beau camping au bord de deux rivières en pleine nature et loin de toute habitation.
14/03 de Kaihu à Auckland Départ pour la forêt de kauris de Waipoua distante de 20 km. Au « visitors center » hélas on nous annonce que tous les chemins qui en partent sont fermés au public à cause de la maladie (dieback) qui frappe les kauris. Par contre 11km plus au nord on peut accéder à plusieurs sentiers qui desservent quelques exemplaires exceptionnels. Aussitôt dit aussitôt fait nous repartons vers le Nord et là effectivement nous pouvons admirer, les four sisters et le 2me plus large kauri du monde, vraiment très impressionnant. En prenant le chemin Yuaka track on peut encore en voir plusieurs au lieu-dit « cathedrale grove » et le 7me plus large kauri. De plus en se promenant dans cette forêt on voit d’autres kauris « normaux » mais impressionnants quand même. Vers midi nous repartons vers le Sud en direction de Dargaville puis d'Auckland. Temps assez dégagé, pique-nique au bord d'un bras de mer au sud de Dargaville puis Whangarei et enfin le harbour bridge d'où la vue sur Auckland est magnifique. Nous arrivons à notre B&B peu après 17h à Kohimarama beach. C'est une très belle maison sur 3 niveaux qui domine le parc qui borde Baddeley avenue, entre les quartiers de Mission et St-Heliers. L'hôtesse Margie est charmante et distinguée, elle nous fait visiter sa maison et nous invite à occuper tous les lieux mis à notre disposition : deux terrasses, un salon, la salle à manger. Un peu plus tard nous allons nous promener à pied dans ce quartier agréable et cossu et allons dîner chez l'italien «Mamma Rosa » situé au bord du parc.
15/03 Auckland – Singapour – Francfort - Bâle-Mulhouse Décollage à 13h50 dans un airbus A380-800 de la Singapour Airlines pour 9h 55mn de vol. Service attentionné, repas et boissons à volonté ! 4h d'attente à Changi airport avant de redécoller dans un airbus A380-800 de la Lufthansa pour 12 h50 mn de vol. Service et nourriture médiocres, vol sans histoire, petite attente à Francfort puis nous reprenons un Embraer 195 pour 30 mn de vol jusqu’à Bâle. Enfin arrivés…
Budget total pour 2 personnes et 41 jours sur place : 8900 €
Avion Bâle-Auckland AR : 2252 € Transports sur place : 1612 € Hôtels : (+/80€ par nuit) 3256 € Nourriture : 1152 € Visites : 458 € Cadeaux, divers 170 €
NB : L’album de photos est visible en cliquant sur le lien suivant : photos.app.goo.gl/6qCUMTZLtga72jcT2
Les légendes sont lisibles en mode lecture mais pas en mode diaporama.
Trek en Svanétie (Géorgie) English translation pending
Bonjour,
Un guide local de Mestia me propose un tek de 3 jours/3nuits pour 240€ par personne (nous sommes 4) tout compris. Ce tarif vous semble-t-il convenable pour le pays? Merci de vos expériences
Un guide local de Mestia me propose un tek de 3 jours/3nuits pour 240€ par personne (nous sommes 4) tout compris. Ce tarif vous semble-t-il convenable pour le pays? Merci de vos expériences
Croisière Symphony of the Seas du 6 mai 2018 English translation pending
Bonjour,
j'aimerai savoir si quelqu'un fait cette croisière, car on est à J-12, en attendant je suis vos discussions et espère profiter de vos expériences.
Cordialement
Odette
Petite escapade en Corée du Sud English translation pending
Bonjour à tous !!!
Il est grand temps pour moi et mon sac à dos de partir au pays du matin calme🙂 à partir du 1er mai. Je compte rester à peu près 1 mois et demi, et je vais donc commencer par passer 3 ou 4 jours à Séoul. Ensuite c'est l'inconnu!!!
Avez vous des sites ou choses insolites à faire, qui sont immanquables selon vous?
Je suis un amoureux de la montagne, et d'après ce que j'ai pu voir, c'est un pays magnifique pour la randonnée. Je ne compte pas m’éterniser dans les villes, mais plutôt privilégier les endroits un peu plus reculés en prenant mon temps. (villages traditionnels, plages, montagnes) Je pense aussi à faire un petit tour au Japon (Fukuoka) en prenant le ferry, (une dizaine de jour) car je n'ai jamais visité cette partie du pays.
Amis voyageurs, merci d'avance pour vos conseils et vos propositions.😛
Jeremy haramboure
Il est grand temps pour moi et mon sac à dos de partir au pays du matin calme🙂 à partir du 1er mai. Je compte rester à peu près 1 mois et demi, et je vais donc commencer par passer 3 ou 4 jours à Séoul. Ensuite c'est l'inconnu!!!
Avez vous des sites ou choses insolites à faire, qui sont immanquables selon vous?
Je suis un amoureux de la montagne, et d'après ce que j'ai pu voir, c'est un pays magnifique pour la randonnée. Je ne compte pas m’éterniser dans les villes, mais plutôt privilégier les endroits un peu plus reculés en prenant mon temps. (villages traditionnels, plages, montagnes) Je pense aussi à faire un petit tour au Japon (Fukuoka) en prenant le ferry, (une dizaine de jour) car je n'ai jamais visité cette partie du pays.
Amis voyageurs, merci d'avance pour vos conseils et vos propositions.😛
Jeremy haramboure
L'Alsace pour 2 semaines avec balades à vélo English translation pending
Nous partons pour Paris 2 semaines à la fin de septembre/début octobre. Comme nous avons déjà visité Paris, nous recherchons un endroit accessible en transport en commun en 2-3 heures max de Paris. Idéalement nous voudrions passer la totalité de notre séjour en s'installant à un ou deux endroit puis en rayonnant dans les alentours.
Nous voudrions faire des balades de vélo dans un cadre enchanteur, visiter tout en marchant question de voir de belles architectures, des parcs et des villages et/ou villes à dimension humaine. Nous ne sommes pas de amateurs de musée ou d'histoire. Nous sommes du style "slow travel" alors on veut prendre notre temps.
Nous envisageons l'Alsace (strasbourg, colmar, Obernai, Eguisheim, Kaysersberg, Riquewihr, Ribeauvillé, Selestat, piste cyclable le long du rhin) mais je me demande si 2 semaines n'était pas trop long ?
Si tel est le cas, me recommandez une autre région ou un région complémentaire l'Alsace.
Merci pour vos conseils !
Nous envisageons l'Alsace (strasbourg, colmar, Obernai, Eguisheim, Kaysersberg, Riquewihr, Ribeauvillé, Selestat, piste cyclable le long du rhin) mais je me demande si 2 semaines n'était pas trop long ?
Si tel est le cas, me recommandez une autre région ou un région complémentaire l'Alsace.
Merci pour vos conseils !
Températures la nuit à Prague en été? English translation pending
Bonjour!
Une question rapide à savoir par votre expérience à quoi ressemble la température à Prague à la mi-fin juin? Nous louons un appartement et nous demandons si c'est nécessaire de regarder pour un air climatisé, advenant que les nuits soient très chaudes et inconfortables pour dormir. J'ai fait des recherches en ligne mais ce que je trouve est variable d'un endroit à l'autre, j'aimerais mieux me fier sur des gens qui y sont allés que des sites de meteo.
Merci!!
Une question rapide à savoir par votre expérience à quoi ressemble la température à Prague à la mi-fin juin? Nous louons un appartement et nous demandons si c'est nécessaire de regarder pour un air climatisé, advenant que les nuits soient très chaudes et inconfortables pour dormir. J'ai fait des recherches en ligne mais ce que je trouve est variable d'un endroit à l'autre, j'aimerais mieux me fier sur des gens qui y sont allés que des sites de meteo.
Merci!!
Occidental Caribe à Punta Cana English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé une semaine en avril au Occidental Caribe et depuis mon booking, les mauvais commentaires pleuvent. Mauvaise bouffe, intoxication, bruyant. Je ne sais plus quoi penser !
Quelqu'un peut me rassurer ?
J'ai réservé une semaine en avril au Occidental Caribe et depuis mon booking, les mauvais commentaires pleuvent. Mauvaise bouffe, intoxication, bruyant. Je ne sais plus quoi penser !
Quelqu'un peut me rassurer ?
Que faire pour 2 ou 3 semaines à vélo vers / en Allemagne? English translation pending
Salut
J'envisage, cette année, un petit voyage en Allemagne ou vers l'Allemagne. 2 - 3 semaines de préf. en mai ou juin. en solo.
un Eurovélo ? Lequel ? Ou bien suivre un ou des cours d'eau ?
J'aime la mer alors je songe aussi éventuellement peut être à suivre la côte française du nord, puis pays bas, puis allemande.
J'aime : - paysages/nature - camping - pas envie de parcours trop escarpés, montagne. manque d’entraînement. je vais reprendre le vélo avant ce voyage bien sûr. Si jamais le printemps arrive un jour. On l'attends avec impatience cette année 2018 il se fait désiré :-)
Ne suis pas fan : - villes - voitures - bruit
Merci pour vos avis, expériences
On m'a dit que l'Allemagne était un beau pays, en plus d'avoir des tas de voies vertes J'essaie de ne PAS TROP ME PLANTER en demandant conseil, car l'année dernière, fin août, au lieu de prendre des "voies vertes" sympa en Bretagne, j'ai bêtement suivi le canal Brest->Nantes. Bof : pas aimé (faux plat pendant la moitié + sol trop abîmé). J'aurais été mieux avisé de suivre des voix vertes, à l'instar de certains britanniques croisé qui avaient un chouette guide "Brittany green ways"
merci !
J'aime la mer alors je songe aussi éventuellement peut être à suivre la côte française du nord, puis pays bas, puis allemande.
J'aime : - paysages/nature - camping - pas envie de parcours trop escarpés, montagne. manque d’entraînement. je vais reprendre le vélo avant ce voyage bien sûr. Si jamais le printemps arrive un jour. On l'attends avec impatience cette année 2018 il se fait désiré :-)
Ne suis pas fan : - villes - voitures - bruit
Merci pour vos avis, expériences
On m'a dit que l'Allemagne était un beau pays, en plus d'avoir des tas de voies vertes J'essaie de ne PAS TROP ME PLANTER en demandant conseil, car l'année dernière, fin août, au lieu de prendre des "voies vertes" sympa en Bretagne, j'ai bêtement suivi le canal Brest->Nantes. Bof : pas aimé (faux plat pendant la moitié + sol trop abîmé). J'aurais été mieux avisé de suivre des voix vertes, à l'instar de certains britanniques croisé qui avaient un chouette guide "Brittany green ways"
merci !
Coût de la vie estimatif à Bali pour expatriation (sérieuse) English translation pending
Bonjour
Apres 10 ans de residence en Coree du sud, mon mari a une opportunite de boulot a Bali dans l'enseignement.
A priori le logement nous est fourni.
Nous sommes deja venu a Bali, ainsi que beaucoup d'autres iles indonesiennes jusqu'aux Raja Ampat. Il va sans dire que nous aimons passionemment ce magnifique pays. Mais de touriste a resident, il y a un monde de differences. Attendu que nous n'avons pas de gouts de luxe et pouvons manger, ainsi que nous deplacer disons couleur locale, Avec cependant un peu de fromage, et quelques bouteilles de vin mensuelles, Qu'en dehors de ces folies, mon mari, instructeur souhaierait plonger 2 fois par mois. Que nous n'avons pas d'enfants a embarquer dans l'aventure (et aucune dette !), Quel serait a votre avis un budget de revenus minimal pour ne pas rouler sur l'or mais ne pas non plus nous morfondre devant chaque tentation ? Je sais que c'est difficile de repondre mais des donnees approximatives nous aideraient beaucoup. Autre question, niveau soins medicaux (nous aurons une assurance fournie par l'employeur), l'acces a un bon standard de soins occidental est-il facile, et a quel cout ? Plein plein de mercis d'avance.
Nous sommes deja venu a Bali, ainsi que beaucoup d'autres iles indonesiennes jusqu'aux Raja Ampat. Il va sans dire que nous aimons passionemment ce magnifique pays. Mais de touriste a resident, il y a un monde de differences. Attendu que nous n'avons pas de gouts de luxe et pouvons manger, ainsi que nous deplacer disons couleur locale, Avec cependant un peu de fromage, et quelques bouteilles de vin mensuelles, Qu'en dehors de ces folies, mon mari, instructeur souhaierait plonger 2 fois par mois. Que nous n'avons pas d'enfants a embarquer dans l'aventure (et aucune dette !), Quel serait a votre avis un budget de revenus minimal pour ne pas rouler sur l'or mais ne pas non plus nous morfondre devant chaque tentation ? Je sais que c'est difficile de repondre mais des donnees approximatives nous aideraient beaucoup. Autre question, niveau soins medicaux (nous aurons une assurance fournie par l'employeur), l'acces a un bon standard de soins occidental est-il facile, et a quel cout ? Plein plein de mercis d'avance.
Intérêt de la Brussels Card à Bruxelles English translation pending
Bonjour, je suis dans l'organisation d'un mini séjour de 72h à Bruxelles, où nous serons 2, avec l'intention de faire quelques visites de sites incontournables. Nous auront besoin de prendre les transports en communs pour nous rendre dans le centre puis ensuite, certainement, pour la mini Europe ou l'Atomium, ou...?
Je me questionne donc sur l'intérêt de la Brussels Card avec option Transports. Certains d'entre vous en ont-ils fait l'expérience? Doit-on prévoir et sélectionner les musées que nous envisageons de visiter? Est-ce réellement intéressant?
Au plaisir de vos infos! Merci déjà, Lara
Au plaisir de vos infos! Merci déjà, Lara
Assouan ou Louxor English translation pending
J'envisage un séjour d'une semaine en Haute Egypte en mai. J'hésite entre Louxor et Assouan. Chaque ville possède sont lot d'attraits mais, pour éviter la course et l'indigestion, ce ne sera pas fromage ET dessert mais fromage OU dessert !
Pour l'instant, Assouan a ma faveur avec Abou Simbel au programme. Toutefois, les choses ont beaucoup évolué en Egypte ces dernières années. Le climat local permet-il toujours de se rendre à Abou Simbel ? Dans l'affirmative, quelles sont les possibilités ?
Côté vol (Assouan), la perspective d'un vol de nuit (Egyptair au départ de Paris, 23h - 8h) ne me réjouit pas plus que ça. Quelles seraient les offres alternatives ?
Pour l'instant, Assouan a ma faveur avec Abou Simbel au programme. Toutefois, les choses ont beaucoup évolué en Egypte ces dernières années. Le climat local permet-il toujours de se rendre à Abou Simbel ? Dans l'affirmative, quelles sont les possibilités ?
Côté vol (Assouan), la perspective d'un vol de nuit (Egyptair au départ de Paris, 23h - 8h) ne me réjouit pas plus que ça. Quelles seraient les offres alternatives ?
Deux semaines au Bénin avec enfants de 12 et 13 ans English translation pending
Nous sommes partis 2 semaines au Bénin avec nos enfants de 12 et 13 ans.
Conclusion ... nous avons vraiment beaucoup aimé!
Pour le vol, nous avons pris Brussel Airelines. Même si c'est plus facile pour nous de prendre directement à Bruxelles, nous sommes passés par Paris avec escale à Bruxelles car le tarif est quasiment de moitié 😛 ... à 4, la nuit d'hôtel à Paris à vite été amortie.
On souhaitait visiter un petit bout d'Afrique authentique et abordable financièrement ... nous n'avons pas été déçus. Le pays offre une réelle diversité. Les gens sont en grande majorité sympas et accueillants, surtout au Nord. A notre passage les enfants nous saluent avec des cris joyeux "youvo, youvo" cad "Blanc, étranger".
Notre circuit: Cotonou, Porto Novo, Ganvie, Dassa, Djougou, Taneke Berie, Natitingou, Koussoucoingou et ses tata, La parc Padjari (lions, éléphants, hippopotames, crocodiles, antilopes, ...), Abomey, Possotome, Grand Popo et sa plage magnifique, Ouidah.
Nous avons fait le choix de prendre un guide pour tout le séjour et on ne l'a pas regretté.
Noël Nabogou est vraiment super avec les enfants. Il connaît bien son pays et les conversations avec lui sont très instructives. Son point fort, pister les animaux dans le Pandjari. Bref, il est vraiment à recommender! En général je monte mes voyages moi même de A à Z, mais on a suivi ses propositions de logement qui étaient très correctes et dans notre budget. Il apprécie la critique positive pour essayer de faire évoluer le pays et l'accueil des touristes.
Après c'est un coût supplémentaire mais gain de temps et plus de découvertes. Il est tout à fait possible de le faire en solo via les taxis brousse et de trouver des guides locaux.
Niveau logistique dans les hôtels c'est parfois très basique (pas toujours d'eau courante dans la chambre, mais une bassine d'eau fait toujours l'affaire surtout avec cette chaleur🙂) ... vouloir plus de luxe fait vite grimper la facture pour un service pas toujours à la hauteur. Ce n'est du coup peut-être pas une destination pour ceux qui n'ont jamais barouder.
Pour les repas, facile de trouver des plats simples à prix corrects ... avec une bonne bière Béninoise bien fraîche 🍺.
Les enfants ont apprécié ce voyage .... à l'exception de la chaleur humide au Sud du pays qui demande quelques jours d'acclimatation. Évidement, ils ont adoré le parc.
L'aéroport de Cotonou est minuscule, avec des règles de sécurité un peu spéciales ... mais on a pu finalement emporter tous nos achats.
Si vous voulez plus d'infos, n'hésitez pas!
Compte rendu, retour du Rancho Luna à Cienfuegos English translation pending
Compte rendu Rancho Luna
Promesse à Beausil… Chose promise, chose due.
Compte rendu de mon séjour au Rancho Luna, Cienfuegos, du 20 au 27 février dernier.
Je voyage seul et le but premier de ce voyage était la pêche et la plongée en apnée. Après avoir lu plusieurs comptes rendus, mes attentes sur cet hôtel n’étaient pas très élevées. Je ne suis pas un gars difficile. J’ai payé 653.00 et je ne m’attends pas à un 5 étoiles mexicain.
Vol sur Cubana, arrivée à Santa Clara et transfert en bus vers Cienfuegos… deux heures… Tout va bien, on est dans les temps.
A la réception, le check-in est rapide et pas compliqué. Chambre 246.
La carte magnétique ouvre la porte de la chambre et le coffre-fort (coffre-fort gratuit).
Échange d’argent au même comptoir ($100 can = 73 cuc)… Pas l’choix de prendre la pilule.
Toujours à ce même comptoir, dépot de 15 cuc pour la serviette de plage… laquelle peu être remplacée tout les jours… remboursement à la fin du séjour… bon service.
Ma chambre… une chambre régulière (à l’étage) qui devait avoir vue jardin, c’est avérée être vue sur la mer… lointaine. Tel que je m’y attendais, la chambre était relativement petite, propre, fenêtre (petite porte-patio) sans balcon, deux lits simples, air climatisé (fonctionne bien), pas de frig, TV et télécommande fonctionnent bien (bon de prévoir des piles AAA pour télécommande car l’hôtel est « quelques fois » en rupture de stock... Les batteries à Cuba, c’est presqu’un luxe.
La salle de bain est propre et fonctionnel (tout fonctionne).
Étant seul occupant de la chambre, la femme de chambre n’avait pas beaucoup à faire, mais tout était bien fait et propre. Les 4 serviettes remplacées tout les jours. Parfois un petit montage de serviettes sur le lit. Je laissais 2 cuc à tous les jours. Bon service, rien à redire… 9/10.
Dans le passage des chambres, dans mon secteur tout au moins, des hirondelles nichent au plafond. Très joli à regarder et à entendre mais qui dit moineau dit aussi caca de moineau… évitez de circuler nu pied dans ces secteurs.
Au buffet, le choix n’est pas très varié et quelque peu répétitif concernant les accompagnements (riz, légumes, fromages, etc). Au grill, les grillades de porc, poulet, poisson et crevettes alternent d’un soir à l’autre (midi et soir)… et il y a les pastas sur mesures (spaghetti la plupart du temps) qui s’avèrent être les meilleurs des dépanneurs quand le buffet ne vous inspire pas. La qualité du service aux tables vari d’un serveur (serveuse) à l’autre… tout comme le sourire… J’ai spotté les meilleurs et j’ai eu un très bon service… 1 ou 2 cuc en quittant la table semblait apprécié. En évitant les heures de pointe, le service est meilleur.
Au déjeuner, omelettes sur mesures… très bonne… selon l’affluence le service est bon.
Qualité de la nourriture (goût) 7.5/10
Qualité service en général : 8/10
Les bars : Il y en a trois (lobby/spectacle, piscine et plage. Pas une très grande variété de boissons mais l’essentiel y est (café, bière en fut et rhum). Le sourire est optionnel pour certains serveurs et en général le service est bien… Il faut les comprendre un peu… en période d’affluence, surtout au bar du lobby, ils ne fournissent pas et certains clients éméchés se montrent quelques fois impatients et désagréables… c’est dommage.
Si vous vous attendez à un spectacle « Moulin Rouge » en soirée, vous serez peut-être eu peu déçu. L’orchestre et les spectacles de danse alternent d’un soir à l’autre. Les spectacles de danse ont quelque peu perdus leur saveur cubaine faisant place à de jeunes danseurs qui tendent à américaniser leur style… Le budget pour les costumes est de toutes évidences restreint… Pour la danse :(6/10). Les orchestres étaient plus divertissantes…(8/10).
Service bars : 8.5/10
La piscine : Eau salée, grande, propre… pis in peu frette.
La plage est grande… parfait pour ceux et celles qui aiment marcher… on m’a dit ± 3 km de long. Souliers de plage recommandés. Pour la baignade, la zone sans algues est restreinte… plus agréable avec des souliers de plages a cause des algues.
Pour la plongée en apnée près de l’hôtel, OUBLIÉ ÇA ! Pas de couleur, pas de poissons ou si peu. Par vent du nord la visibilité ne dépasse pas 20 pieds. Plus claire avec vent du sud et moins de vagues. A la limite, prenez un pédaleau pour vous rendre aux « deux poteaux » à quelques centaines de mètres de la plage. Vous y trouverez quelques récifs et coraux légèrement colorés et quelques poissons à une profondeur de 15 à 20 pieds
Déçu mais pas découragé, j’ai accroché mes palmes et sortie la canne à pêche. Il y a possibilité de pêcher devant l’hôtel… mais faut être chanceux pour sortir quelque chose de là… Voyez Léonardo pour la technique de pêche.
A quelques minutes de marche vers l’est (à gauche) il y a possibilité de pêcher à partir des récifs. Prévoir de bons souliers. Les récifs sont coupants. En gougounnes, vous ne vous rendrez pas. Pour la pêche à partir du récif l’endroit est accrochant et on y perd facilement les « gréments ».
Montage simple… plomb et hameçon… crevettes (piquées au buffet), ménés ou crabes (assommés sur la plage) sont les meilleurs appâts cubains… Les rapalas ont également une certaine efficacité.
Pour la marche sur la plage : 9/10
Pour la baignade : 6/10
Apnée : 2/10
Pêche : 4/10
Propreté générale de la plage (secteur de l’hotel) : 7/10
Des palapas… yen a deux…. Oublié ça.
On peut trouver de l’ombre sous les quelques arbres présents mais il faut y vivre en communauté… Les rares coins d’ombre sont convoités. Malgré tout, j’ai toujours trouvé de l’ombre facilement… et à toutes heures. Il y avait toujours des transats (chaise longue) dispos.
Plage en générale : 8/10.
En résumé, je n’ai pas eu de mauvaise surprise. Je me suis ajusté et j’ai eu ce à quoi je m’attendais. Le rapport qualité/prix est satisfaisant.
Maintenant que je connais l’endroit et qu’il y a des endroits intéressant que je n’ai pas eu le temps de visiter, il y a de fortes chances que j’y retourne sous peu… Moyennant un tarif similaire bien sûr.
Hôtel en général / rapport qualité/prix, je donne 7.5/10 au Rancho Luna.
A Cienfuegos (taxi :10cuc) il y a beaucoup à voir et d’excellents restos… Je m’y suis régalé… Si requis, j’ai quelques bonnes adresses pour vous.
Voilà, je crois vous avoir donné l’heure juste selon mon appréciation personnelle et j’espère vous avoir été utile.
Disponible pour répondre à vos questions.
Bon voyage!
Salut Gilles!
Jean
Sud Allemagne en famille: budget repas & visites de caves English translation pending
Bonsoir à tous,
Cela fait un moment que je n'avais pas posté, j'ai dû changer de travail et de ce fait, nos projets de voyages sont tombés les uns après les autres, à l'eau 😠 N'ayant que peu de congés cet été, nous avons décidé de ne pas partir trop loin. Ce sera donc un autotour d'une semaine chez nos voisins Allemands. Je connais déjà bien le sud de la Bavière et la région de Mannheim, pour mon mari et les enfants ce sera une grande première. Le point d'orgue de ce road trip sera les châteaux et les villages typiques. Notre circuit se déroulera ainsi :
* Jour 1 : Reims-Francfort : visite du château de Vianden (Luxembourg), visite du château d'Eltz. Nuit à Francfort
* Jour 2 : Francfort-Francfort : visite du château de Cochem et du château du Marksbourg Nuit à Francfort
* Jour 3 : Francfort-Nuremberg : visite de Bamberg et de la vieille ville de Nuremberg Nuit à Nuremberg
* Jour 4 : Nuremberg-Nuremberg : visite du vignoble et du village d'Iphofen et du village de Rothenburg Nuit à Nuremberg
* Jour 5 : Nuremberg-Stuttgart : visite de Stuttgart Nuit à Stuttgart
* Jour 6 : Suttgart-Strasbourg : visite du château des Hohenzollern et balade en forêt noire Nuit à Strasbourg
* Jour 7 : Strasbourg-Reims
Une question va porter sur les visites de caves. Connaissez-vous des caves sympas à visiter à Iphofen ou aux alentours? Avez-vous d'autres bonnes adresses de caves sur notre chemin? Car oui nous aimons les châteaux mais c'est vraiment pour faire plaisir aux enfants que nous en visitons autant, entre deux, papa et maman aimeraient sr faire aussi des petits plaisirs gustatifs 😛 Dans la même optique, connaissez-vous de bons bar à vin sur notre route? On oublie la bière, ni monsieur ni moi n'aimons cela 🏴☠️
Autre question qui trotte dans la tête de tous les parents qui partent en famille : le budget! A l'époque où j'avais voyagé en Allemagne j'étais une jeune étudiante célibataire, je voyageais seule au gré du vent 😄😄 Avec un mari et des enfants le budget en prend tout de suite un coup. Les hébergements sont trouvés, non sans mal, mais de ce côté là c'est bon mais cher!! Du coup, j'aimerais restreindre le budget repas. Que me conseillez-vous? Je sais que les pdj sont copieux en Allemagne, peut-être faire l'impasse sur les repas du midi avec juste une collation. Avez-vous une idée de budget moyen pour un repas au resto à 4 le soir et pour un encas le midi, type sandwich?
Merci de votre aide précieuse.
Cela fait un moment que je n'avais pas posté, j'ai dû changer de travail et de ce fait, nos projets de voyages sont tombés les uns après les autres, à l'eau 😠 N'ayant que peu de congés cet été, nous avons décidé de ne pas partir trop loin. Ce sera donc un autotour d'une semaine chez nos voisins Allemands. Je connais déjà bien le sud de la Bavière et la région de Mannheim, pour mon mari et les enfants ce sera une grande première. Le point d'orgue de ce road trip sera les châteaux et les villages typiques. Notre circuit se déroulera ainsi :
* Jour 1 : Reims-Francfort : visite du château de Vianden (Luxembourg), visite du château d'Eltz. Nuit à Francfort
* Jour 2 : Francfort-Francfort : visite du château de Cochem et du château du Marksbourg Nuit à Francfort
* Jour 3 : Francfort-Nuremberg : visite de Bamberg et de la vieille ville de Nuremberg Nuit à Nuremberg
* Jour 4 : Nuremberg-Nuremberg : visite du vignoble et du village d'Iphofen et du village de Rothenburg Nuit à Nuremberg
* Jour 5 : Nuremberg-Stuttgart : visite de Stuttgart Nuit à Stuttgart
* Jour 6 : Suttgart-Strasbourg : visite du château des Hohenzollern et balade en forêt noire Nuit à Strasbourg
* Jour 7 : Strasbourg-Reims
Une question va porter sur les visites de caves. Connaissez-vous des caves sympas à visiter à Iphofen ou aux alentours? Avez-vous d'autres bonnes adresses de caves sur notre chemin? Car oui nous aimons les châteaux mais c'est vraiment pour faire plaisir aux enfants que nous en visitons autant, entre deux, papa et maman aimeraient sr faire aussi des petits plaisirs gustatifs 😛 Dans la même optique, connaissez-vous de bons bar à vin sur notre route? On oublie la bière, ni monsieur ni moi n'aimons cela 🏴☠️
Autre question qui trotte dans la tête de tous les parents qui partent en famille : le budget! A l'époque où j'avais voyagé en Allemagne j'étais une jeune étudiante célibataire, je voyageais seule au gré du vent 😄😄 Avec un mari et des enfants le budget en prend tout de suite un coup. Les hébergements sont trouvés, non sans mal, mais de ce côté là c'est bon mais cher!! Du coup, j'aimerais restreindre le budget repas. Que me conseillez-vous? Je sais que les pdj sont copieux en Allemagne, peut-être faire l'impasse sur les repas du midi avec juste une collation. Avez-vous une idée de budget moyen pour un repas au resto à 4 le soir et pour un encas le midi, type sandwich?
Merci de votre aide précieuse.
Retour de croisière RCI "Enchantment of the Seas" English translation pending
Miami nassau cococay key west Miami
Croisière 5 jours 4 nuits
Le bateau Il est vieux, un peu rouillé par endroit, mais confortable. Piscines sympas, transat, salons et bars agréables
Repas le soir à table très bon et serveur parlant français La cafétéria sympa et toute vitrée avec beaucoup de choix ... Et aussi pas mal de nourriture américaine burgers etc... Eau thé glacé citronnade et jus de fruit disponible aux machines Ainsi que café... américain... et thé
Cabine standard intérieure basic nickel. Bonne literie.
Animations: tout en anglais, c'est mieux de parler la langue ! Le journal du jour est en anglais. Pas de doc française à part la feuille d'immigration le jour où on re rentre aux états unis (key west).
Les boutiques ont vraiment de bons tarifs.
Au départ à Miami, Je pense qu'il manquait une indication : ce sont les hommes avec casquette blanche à l'extérieur du terminal qui prennent en charge les grosses valises. Nous ne l'avons su qu une fois à l'intérieur!
Vous pouvez monter 2 bouteilles de vin ou 2 bouteilles de champagne. Si vous montez avec de l'alcool il vous sera rendu en fin de croisière. J'avais dans ma valise une bouteille de vin. Ma valise n'a pas été livré en cabine. Elle a été bloqué à la sécurité. Je suis allée au pont 1, j'ai montré que c'était bien du vin, du coup j'ai pu récupérer valise et bouteille.
Escales superbes nassau cococay key west. Il y a d autres discussions qui en parlent.
Pour info le jour du départ on sort entre 7H30 et 9h30.
Bonne croisière à tous
Le bateau Il est vieux, un peu rouillé par endroit, mais confortable. Piscines sympas, transat, salons et bars agréables
Repas le soir à table très bon et serveur parlant français La cafétéria sympa et toute vitrée avec beaucoup de choix ... Et aussi pas mal de nourriture américaine burgers etc... Eau thé glacé citronnade et jus de fruit disponible aux machines Ainsi que café... américain... et thé
Cabine standard intérieure basic nickel. Bonne literie.
Animations: tout en anglais, c'est mieux de parler la langue ! Le journal du jour est en anglais. Pas de doc française à part la feuille d'immigration le jour où on re rentre aux états unis (key west).
Les boutiques ont vraiment de bons tarifs.
Au départ à Miami, Je pense qu'il manquait une indication : ce sont les hommes avec casquette blanche à l'extérieur du terminal qui prennent en charge les grosses valises. Nous ne l'avons su qu une fois à l'intérieur!
Vous pouvez monter 2 bouteilles de vin ou 2 bouteilles de champagne. Si vous montez avec de l'alcool il vous sera rendu en fin de croisière. J'avais dans ma valise une bouteille de vin. Ma valise n'a pas été livré en cabine. Elle a été bloqué à la sécurité. Je suis allée au pont 1, j'ai montré que c'était bien du vin, du coup j'ai pu récupérer valise et bouteille.
Escales superbes nassau cococay key west. Il y a d autres discussions qui en parlent.
Pour info le jour du départ on sort entre 7H30 et 9h30.
Bonne croisière à tous
Itinéraire 10 jours en Albanie en juillet English translation pending
Bonjour,
C'est décidé, nous partons en Albanie cet été.
Nous arrivons avec notre voiture en bateau depuis l'Italie, nous accostons à Durrës près de Tirana et nous repartons du même port 8 jours plus tard.
Nous sommes 2 adultes et 2 jeunes de 14 et 17ans.
Avant de planifier l'itinéraire, je viens prendre quelques conseils. Des bon plans pour le logement? Pour les repas? Quelle est la meilleure manière de découvrir le pays? Que devons-nous absolument voir? Choisir c'est renoncer, on ne pourra pas tout découvrir, que peut-on passer?
Une dernière question, nous n'avons pas d'expérience, mais nous aimerions faire du snorkeling (regarder le fond de la mer avec masque et tuba, il faut que ça ne soit pas trop profond, on ne sait pas plonger). Nous avons le matériel de base pour le faire. Une idée de coin sympa pour faire ça?
Merci d'avance pour vos idées
Anne-Sophie
Avant de planifier l'itinéraire, je viens prendre quelques conseils. Des bon plans pour le logement? Pour les repas? Quelle est la meilleure manière de découvrir le pays? Que devons-nous absolument voir? Choisir c'est renoncer, on ne pourra pas tout découvrir, que peut-on passer?
Une dernière question, nous n'avons pas d'expérience, mais nous aimerions faire du snorkeling (regarder le fond de la mer avec masque et tuba, il faut que ça ne soit pas trop profond, on ne sait pas plonger). Nous avons le matériel de base pour le faire. Une idée de coin sympa pour faire ça?
Merci d'avance pour vos idées
Anne-Sophie
Compte rendu croisière MSC Fantasia du 28 janvier au 11 février 2018 English translation pending

Bonjour
Nous avions réservé avec mes amis cette croisière de 14 jours aux Caraïbes avec MSC en remplacement d'une transat que Costa avait délibérément reculée de 21 jours sans nous avertir. Transat remboursée complètement ainsi que les frais déjà engagés par nos soins vol et une nuit d'hôtel comprise. En effet nous préférons prendre les vols à part et profiter d'une nuit d'hôtel pour encaisser le décalage horaire.
Mais cette fois nous sommes partis le vendredi 26 janvier et nous avons réservé 2 nuits à Pointe à Pitre, car le vol XL airways le samedi était plus cher, ce qui nous permettait de profiter d'une nuit supplémentaire au Gosiers pour le même prix.🙂
Nous avons donc profité pleinement de la journée du samedi 27 janv à l'hôtel du karibéa beach clipper et de sa plage "privée" avec transat et tonnelle pour nous abriter du soleil. Nous avons même profité de son animation du samedi soir pour danser quelques slows et rocks après le repas (comptez 23 € le plat et dessert, sans boisson).

A 6 H 30 le lendemain j'ai pu apercevoir le MSC Fantasia de notre balcon se dirigeant vers le port, petite nuit mais compensée par une agréable journée sur le transat au soleil.


Le 28 janv jour de l'embarquement notre taxi Ruddy est venu nous conduire au port vers 12 heures, je pensais que nous aurions pu embarquer avant 14 heures comme avec Costa. Et malheureusement le portier du port avait reçu des consignes bien précises, pas d'ouverture des portes du port avant 14 heures.🤪
Si bien que nous avons poireauté 1 h 30 derrière cette porte d'accès où s'amassaient tous les futurs passagers du Fantasia, avec une cohue indescriptible à l'ouverture des "arènes" les derniers voulant passer les premiers, piétinant les pieds avec leurs lourdes valises à roulettes. 😠
Pourtant une fois parcourus les 100 m qui nous séparaient du hall du terminal MSC, nous avons été agréablement accueillis par le personnel MSC, pour y déposer nos lourds bagages.
Question : pourquoi ne pas autoriser les passagers à rejoindre ce grand hall d'accueil avant 14 heures et pouvoir ainsi gérer une file d'attente en bon ordre ?
Nous avons eu de la chance, il ne pleuvait pas, car là il vaut mieux venir en maillot de bains si l'on devait attendre à la porte d'accès du port.😉
Un grand couac pour l'image de MSC, mes amis n'ont d’ailleurs pas compris leur stratégie d'accueil.
Je vous conseille donc de venir vers 14 h 30 après la cohue pour renter tranquillement dans le terminal.
Pas de verre de bienvenue comme chez Costa, pas de siège pour attendre, rien de confortable pour accueillir les futurs passagers, un zéro pointé pour le 1er embarquement MSC à Pointe à Pitre.🤪
Suivra la traditionnelle photo souvenir après le rapide enregistrement déjà fait sur internet.
Enfin nous rentrons sur le bateau pour la photo d'identification pour la carte d'accès à bord. Petit problème quand même, celle-ci sera disponible dans notre future cabine que vers 17 heures.
Qu'en est-il du forfait All In réservé par l'intermédiaire de l'agence ? Heureusement nous avions le justificatif de la réservation boissons de MSC et avons pu profiter d'une bonne bière en rejoignant le self au 14 éme étage et y manger.
ci-joint les horaires d'ouverture du self Zanzibar pont 14 6 H -10H30 petit-déjeuner 10H30 -12H petit-déjeuner continental 12H - 17H déjeuner buffet 12H - 24H Pizzera (choix de plusieurs & gratuites) 12H -17H Paradis hamburger (+ frites) 17H - 18H30 fruits , bar à salade 18H30 - 21H30 dîner
Boissons 24 heures/24 heures à disposition gratuites Café, Thé , Eau , glaçons
Vous pouvez donc manger de 6H à 21H30 sans problème. Un plus par rapport à Costa qui a réduit ses prestations à bord ou les rendants payantes (pizzas)
Et boire pendant toute la journée, ce qui n'est pas le cas chez Costa, boissons gratuites seulement au petit-déjeuner.
Une signalétique par type de buffets placée en hauteur, vous aide à trouver d'un coup d'œil les types de mets que vous recherchez, fruits, pâtes, plats chauds, fromages etc...sans devoir vous pencher sur les comptoirs et sans gêner ceux qui se servent et un plan du self à l'entrée.
Nous avons aussi beaucoup apprécié le "bouton magique" placé sur chaque table le "call service", vous appuyez dessus et dans la minute qui suit vous avez un serveur du bar qui vous demande ce que vous désirez boire.😎
Incroyable mais vrai dans "la minute qui suit" deux tout au plus, ils arrivent de nulle part, et même parfois 2 serveurs, si vous avez oublié d'annuler l'appel après leur passage. Chapeau bas pour le service MSC, ils prennent les commandes des boissons, bières, vins, cafés expresso, cappuccino et même les bouteilles d'eau que vous avez gratuitement avec vos forfaits All In.
Bien que des fontaines d'eau soit toujours à disposition dans le self.
Nous rejoindrons nos cabines vers 16 h 30 pour récupérer nos cartes et constaterons que nous ne sommes pas au même service à table, le second pour moi, le premier pour mes amis qui avaient cependant fait la demande auprès de l'agence, et qui avait confirmé le changement. Nous irons donc au restaurant le Red Velvet rencontrer le maître d’hôtel qui nous attribua une table de 6 au second service.🙂

Les cabines balcons que nous avions pour une fois réservées sont joliment décorées, mais il manque d'après ma femme un peu de rangement dans les 3 placards à l'entrée, qui cachent le coffre-fort à code et toute une rangée de 6 tiroirs.
Les tables de nuit comportent aussi 2 étagères de rangement et un tiroir, certes un peu étroit.
La salle de bains avec une douche à robinet thermostatique et quelques étagères vitrées pour poser les accessoires de bain. Dessous l'évier, la corbeille et des étagères pour disposer vos affaires. Pas de miroir grossissant comme chez Costa, mais un décapsuleur de secours. Un fil déroulable pour pendre les affaires mouillées et deux distributeurs de shampoing et de gel dans la douche. Un équipement complet pour prendre sa douche avec 2 grandes et 2 petites serviettes ainsi qu'un tapis de sol en éponge.


Le lit de la cabine balcon est dans le bon sens, avec une literie confortable, avec chacun 2 oreillers et en plus 2 petits coussins sur le divan deux places convertibles. Car dans les cabines extérieures, la tête du lit est placée contre la fenêtre, très désagréable quand il y a du roulis pendant la nuit.
Une petite table vient compléter l'ameublement installé devant le bureau avec son frigo près rempli et la TV disposée en hauteur qui diffuse en boucles les consignes de sécurité. Un pouf est aussi logé dans l'alvéole du bureau.
Un téléphone vous permet d'appeler les différents services à bord et également les cabines de vos amis en composant directement leurs numéros, leurs noms s'affichent alors sur le combiné.
Une porte coulissante verrouillable permet d'accéder au balcon qui comporte deux chaises et une mini-table.
Deux serviettes de plage orange viendront compléter l'équipement et deux gilets de sauvetage que nous aurons la chance d'enfiler vers 18H30 avant l'appareillage à 19H. Exercice sommaire réalisé dans des endroits publics, bars, casino du pont 7 pas très loin des chaloupes de secours mais que nous ne verrons pas de près. Un exercice qui consiste à pointer votre carte pour valider votre présence et expliquer sommairement comment mettre le gilet de sauvetage. L'avantage c'est qu'il se déroule dans un endroit confortable mais très peu efficace en cas de problème. Tous les services à bord sont suspendus, plus d'ascenseurs de bar ouvert etc..
Je vous raconterai une anecdote plus tard à ce sujet lors de notre escale à la Martinique.😛
Ne reste plus qu'a faire connaissance avec ce beau bateau mais ce sera pour la suite à demain ... Si vous le voulez bien
A+
Dormir à Gizeh English translation pending
Bonjour à tous,
je dois passer une grosse quinzaine de jours en egypte en juin avec deux passages (en arrivant et en partant)... arrivant à plus de 2h du mat, je pensais dormir sur ghizé pour dès le lendemain aller visiter le site (et passer 2 nuits en fait)
or les guides sont très négatifs sur cette options (LP et routard), qui a dormi récemment sur ghizé ? qui peut me donner des infos ?
petite précision je suis voyageur solo routard
merci d'avance
Les bébés volés du franquisme sur Arte English translation pending
Pour ceux qui s'intéressent à l'histoire récente de l'Espagne :
Ce soir Arte présente un documentaire d'Inga Bremer tourne en 2016 . Révélé en 2010 , cette histoire est celle de ces 300 000 bébés volés à leurs mères entre 1939 et 1980 avec la complicité de l'église pour etre adoptés illégalement . Dans les années 1940 et 1950, voire jusqu’aux années 1980, plus de 300 000 enfants sont retirés à leurs mères , pour des raisons idéologiques , basées sur les thèses controversées d’un psychiatre, lui-même proche de Franco : le docteur Antonio Vallejo Nágera.
Les estimations relatives au nombre réel de ces enlèvements seraient nettement sous-évaluées et pourraient même atteindre 300 000 victimes .
Plus tard, de familles républicaines, les enfants sont déclarés comme étant mort-nés , puis placés dans des familles franquistes . Cette pratique, quasi systématique, s’opère avec la complicité du personnel hospitalier, sous l’égide conjointe de diverses autorités religieuses .
Un premier procès est attendu dans "l'affaire des bébés volés" : en 2017 un juge d'instruction a autorisé l'ouverture d'un procès contre le Dr Eduardo Vela, ancien gynécologue, accusé d'avoir volé un bébé en 1969 pour le confier à une famille adoptive après avoir déclaré à la mère biologique, Inès Madrigal, que sa fille était décédée.
Je ne sais pas ce que ça vaut , mais ça permet de lever le voile sur une histoire dont l'Espagne a mis longtemps à reconnaître les faits , le tabou étant très fort .
Arte a 23h25
Ce soir Arte présente un documentaire d'Inga Bremer tourne en 2016 . Révélé en 2010 , cette histoire est celle de ces 300 000 bébés volés à leurs mères entre 1939 et 1980 avec la complicité de l'église pour etre adoptés illégalement . Dans les années 1940 et 1950, voire jusqu’aux années 1980, plus de 300 000 enfants sont retirés à leurs mères , pour des raisons idéologiques , basées sur les thèses controversées d’un psychiatre, lui-même proche de Franco : le docteur Antonio Vallejo Nágera.
Les estimations relatives au nombre réel de ces enlèvements seraient nettement sous-évaluées et pourraient même atteindre 300 000 victimes .
Plus tard, de familles républicaines, les enfants sont déclarés comme étant mort-nés , puis placés dans des familles franquistes . Cette pratique, quasi systématique, s’opère avec la complicité du personnel hospitalier, sous l’égide conjointe de diverses autorités religieuses .
Un premier procès est attendu dans "l'affaire des bébés volés" : en 2017 un juge d'instruction a autorisé l'ouverture d'un procès contre le Dr Eduardo Vela, ancien gynécologue, accusé d'avoir volé un bébé en 1969 pour le confier à une famille adoptive après avoir déclaré à la mère biologique, Inès Madrigal, que sa fille était décédée.
Je ne sais pas ce que ça vaut , mais ça permet de lever le voile sur une histoire dont l'Espagne a mis longtemps à reconnaître les faits , le tabou étant très fort .
Arte a 23h25