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Traversée de l'Atlantique sur l'Adventure of the Seas English translation pending
Nous sommes revenus hier de cette traversée de l'atlantique, soit du 7 au 20 novenbre. Nos premières impressions à froid: 1- Une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie. 2- Un bateau fantastique, une organisation à bord sans faille ou presque, un personnel ayant le culte du service à la clientèle. 3- Nous comprenons mieux maintenant les adeptes de la croisière.
J'y reviendrai dans quelques jours pour de plus amples informations concernant la traversée et les escales ( Madère, Canaries, St-Thomas et Porto-Rico)
Vivre sur un voilier English translation pending
Bonjour, ou Bonsoir,
Alors voila je suis un jeune rêveur (oui oui je l'admet je rêve), j'ai pour projet de vivre sur un voilier après mes 35ans, a l'heure actuel je suis âgé de 18ans (et oui j'ai du temps).
Mon rêve est d'habiter sur un voilier sur un voilier en tous 6mois par an. Pourquoi cela ? J'ai pour projet professionnel de devenir officier machine a bord d'un cargo >8000evp Ce métier implique que je serai en mer 2 mois puis 2 mois a terre (ou sur l'eau en occurrence ^^). Pour mon expérience nautique enfin pour l'instant elle se limite èa la voile de loisir (hobby cat 16 et 14, sunfish, laser et optimist, pav) le tout depuis que j'ai 8 ans.
J'aurais fini mes études d'omm a mes 25ans.Donc 10 ans de travail potentiel a 3000 € a 4000€ par mois c'est une moyenne car je compte bien monter en grade (Officier de quart machine --> Second mécanicien --> Chef mécanicien)
Alors voila les questions qui me trotte dans la tête :D Avec ce que je compte faire est-ce possible ? Je compte vivre sur 11 ou 12m monocoque. Catamaran trop cher a entretenir :/ Je pense pouvoir m'occuper de maintenance machine et tout l’électronique de bord Laisser un bateau 2 mois dans une marina sans bouger sans ou avec surveillance ^^" (si j'ai une compagne) est-ce possible ? J'ai lu que s'occuper d'un bateau coûtent 10% de sa valeur par an :s c'est vrai ?
Et dernière question qui est légèrement contradictoire *__*" si j'ai une compagne je compte aussi avoir un chien ^^" (il est bizarre lui ~~") Pour un chien le mieux ne serait pas un cata ? (plus stable , mais remonte mal le vent :/)
Voila je pense avoir tout dit ^^ Merci d'avance pour vos futures réponses
Mon rêve est d'habiter sur un voilier sur un voilier en tous 6mois par an. Pourquoi cela ? J'ai pour projet professionnel de devenir officier machine a bord d'un cargo >8000evp Ce métier implique que je serai en mer 2 mois puis 2 mois a terre (ou sur l'eau en occurrence ^^). Pour mon expérience nautique enfin pour l'instant elle se limite èa la voile de loisir (hobby cat 16 et 14, sunfish, laser et optimist, pav) le tout depuis que j'ai 8 ans.
J'aurais fini mes études d'omm a mes 25ans.Donc 10 ans de travail potentiel a 3000 € a 4000€ par mois c'est une moyenne car je compte bien monter en grade (Officier de quart machine --> Second mécanicien --> Chef mécanicien)
Alors voila les questions qui me trotte dans la tête :D Avec ce que je compte faire est-ce possible ? Je compte vivre sur 11 ou 12m monocoque. Catamaran trop cher a entretenir :/ Je pense pouvoir m'occuper de maintenance machine et tout l’électronique de bord Laisser un bateau 2 mois dans une marina sans bouger sans ou avec surveillance ^^" (si j'ai une compagne) est-ce possible ? J'ai lu que s'occuper d'un bateau coûtent 10% de sa valeur par an :s c'est vrai ?
Et dernière question qui est légèrement contradictoire *__*" si j'ai une compagne je compte aussi avoir un chien ^^" (il est bizarre lui ~~") Pour un chien le mieux ne serait pas un cata ? (plus stable , mais remonte mal le vent :/)
Voila je pense avoir tout dit ^^ Merci d'avance pour vos futures réponses
On nous a volé notre ordinateur portable au motel de Jamestown (Sonora), Californie English translation pending
Hier, vendredi 3 juin, en rentrant au Motel Royal Carriage de Jamestown, CA, après une longue journée à Yosemite, André a eu la désagréable surprise de ne pas retrouver son ordinateur au moment où il voulait lire ses messages. Nous avions bien fermé notre porte le matin et le petit ordi tout neuf acheté pour ce voyage avait été rangé dans la valise comme à l'accoutumée. En rentrant, nous avons retourné nos bagages, le lit, les tiroirs, rien! Nous avons demandé au manager de l'hôtel de venir constater le fait. Notre lit n'était pas fait, la poubelle pas vidée, etc.
Samedi matin nous avons averti la police. Un officier est arrivé à l'hôtel très peu de temps après et nous avons pu porter plainte pour vol de façon officielle, avec facture à l'appui. Le manager a également été interviewé. Nous restons en contact pour la suite des évènements.
Heureusement que j'ai moi aussi un petit ordinateur portable, qui par chance, n'a pas été volé. André a ainsi pu prendre quelques dispositions de sécurité.
Heureusement aussi que chaque jour très scrupuleusement il a fait une sauvegarde sur un petit disque extérieur. Sinon il aurait perdu 5 semaines de vidéos en HD...
Nous venons de racheter un deuxième petit disque extérieur pour compenser le stockage manquant et avoir malgré tout deux endroits où se trouvent nos vidéos et photos, qui sont notre grand dada de voyage.
Nous verrons en rentrant le 12 juin comment réagit notre assurance.
Quelqu'un a-t-il déjà subi un vol d'ordi portable aux USA et comment cela s'est-il réglé?
Merci par avance,
Annie
Madagascar: incendie dans le parc national d'Ankarafantsika English translation pending
Bonjour🙂
Hier, le Parc de l'Isalo et maintenant celui de l'Ankarafantsika😕
Bien sur c'est encore la période séche mais quand même............ peut on se poser des questions..............incendits criminels, cultures sur brulis ou......... 😮
http://www.orange.mg/index.php?option=com_orangeinfo&Itemid=403
14h00 ENVIRONNEMENT: Une partie du parc d’Ankarafantsika est actuellement en proie à un incendie dont l’origine demeure encore inconnu - 01/10/10
Hier, le Parc de l'Isalo et maintenant celui de l'Ankarafantsika😕
Bien sur c'est encore la période séche mais quand même............ peut on se poser des questions..............incendits criminels, cultures sur brulis ou......... 😮
http://www.orange.mg/index.php?option=com_orangeinfo&Itemid=403
14h00 ENVIRONNEMENT: Une partie du parc d’Ankarafantsika est actuellement en proie à un incendie dont l’origine demeure encore inconnu - 01/10/10
Checkmytrip ne fonctionne plus? English translation pending
Voilà, hier, j'ai fait une résa sur air france et ai bien recu la confirm par mail mais que je veux m'identifier sur chek my trip, impossible
Vous avez une explication ?
The following error(s) occuredThe system is unable to retrieve this trip, please contact your TravelSupport Desk if further details are needed. Contact information can befound by clicking the 'Contact' link above. (141 [284])
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Comment envoyer de l'argent à une famille cubaine? English translation pending
Hier je cherchais comment envoyer un texto à Cuba, avec vos réponses, j'ai réussi. Maintenant je cherche le moyen d'envoyer un peu d'argent à une famille cubaine. Quelqu'un l'a déjà sûrement fait. Western Union me dit qu'ils n'envoient pas à Cuba. Mes amis cubains vont me faire parvenir un numéro de "tarjeta". Je ne sais pas encore si c'est une carte bancaire....??? La communication n'est pas facile, ils sont plutôt avares des textos étant donné que ça leur coûte 1cup par texto. Merci de m'aider.
Confirmation d'achat d'un billet électronique (Turkish Airlines) English translation pending
Bonsoir,
Grande question du soir : ai-je mes billets ou non ?.....🤪
Hier, j'ai acheté des billets sur le site de Turkish Airlines. Tout se passe normalement, ma banque valide la transaction, j'arrive sur une page où apparaît mon numéro de dossier et le détail des vols. Et puis plus rien. Pas de "next", ni de "Bye", ni quoi que ce soit. Soit.
Je m'attendais à recevoir dans ma boîte mail une confirmation de mon achat et un récapitulatif des billets, avec leur numéro. Mais rien du tout.
Aujourd'hui, pas plus de mail, j'essaie d'accéder à mon dossier en ligne pour vérifier, mais c'est en dérangement ; impossible de les joindre ; mon compte n'a pas été prélevé non plus.
Donc : ai-je acheté ces billets ou non ? 🤪 Turkish Airlines envoie-t-elle habituellement une confirmation ou c'est bon, je me pointe à l'aéroport avec ma CB et j'embarque ?
Ce n'est décidemment pas mon truc, les billets électroniques....😐
Grande question du soir : ai-je mes billets ou non ?.....🤪
Hier, j'ai acheté des billets sur le site de Turkish Airlines. Tout se passe normalement, ma banque valide la transaction, j'arrive sur une page où apparaît mon numéro de dossier et le détail des vols. Et puis plus rien. Pas de "next", ni de "Bye", ni quoi que ce soit. Soit.
Je m'attendais à recevoir dans ma boîte mail une confirmation de mon achat et un récapitulatif des billets, avec leur numéro. Mais rien du tout.
Aujourd'hui, pas plus de mail, j'essaie d'accéder à mon dossier en ligne pour vérifier, mais c'est en dérangement ; impossible de les joindre ; mon compte n'a pas été prélevé non plus.
Donc : ai-je acheté ces billets ou non ? 🤪 Turkish Airlines envoie-t-elle habituellement une confirmation ou c'est bon, je me pointe à l'aéroport avec ma CB et j'embarque ?
Ce n'est décidemment pas mon truc, les billets électroniques....😐
Koh Phangan, Full Moon Party: collision entre deux "speed boats" English translation pending
Hier soir, Samedi au Full-Moon Party à KOH PHAN GAN
deux Speedboats entraient en collision entre KOH SAMUI
et KOH PHAN GAN ... aux dernières nouvelles,
il y avait 39 blessés dont 2 très graves et 2 disparus !
Déjà en Janvier 2005, juste après le grand Tsunami, sur le même trajet, 2 vedettes rapides faisaient une course sur le parcours de retour du Full-Moon Party à KPG à KOH SAMUI, une vedette se renversait à 9 kms de la côte résultat 9 morts et disparus ! Et çà recommence hier !
Ces Speedboats de grande capacité avec 42 personnes entre le Nord de KOH SAMUI et le Sud de KOH PHAN GAN font la navette toute la Nuit de Full-Moon Party transportant des touristes à ras bord !
Déjà en Janvier 2005, juste après le grand Tsunami, sur le même trajet, 2 vedettes rapides faisaient une course sur le parcours de retour du Full-Moon Party à KPG à KOH SAMUI, une vedette se renversait à 9 kms de la côte résultat 9 morts et disparus ! Et çà recommence hier !
Ces Speedboats de grande capacité avec 42 personnes entre le Nord de KOH SAMUI et le Sud de KOH PHAN GAN font la navette toute la Nuit de Full-Moon Party transportant des touristes à ras bord !
Voyage croisière et hôtel aux Seychelles English translation pending
Bonjour
l'hivers prochain (je sais ce l'est pas tout de suite, mais ça fait réver d'en parler), nous partons, avec des amis faire une croisiere de 7 jours aux Seychelles. Nous resterons ensuite 3 ou 4 jours sur une île. Mais laquelle choisir, La Digue ou Mahe ? Nous sommes 4 adultes et 4 ados. Ce que l'on cherche c'est pouvoir aussi se balader, visiter avoir des activités pour les jeunes. Que conseillez vous ?
merci d'avance
kiki😛
l'hivers prochain (je sais ce l'est pas tout de suite, mais ça fait réver d'en parler), nous partons, avec des amis faire une croisiere de 7 jours aux Seychelles. Nous resterons ensuite 3 ou 4 jours sur une île. Mais laquelle choisir, La Digue ou Mahe ? Nous sommes 4 adultes et 4 ados. Ce que l'on cherche c'est pouvoir aussi se balader, visiter avoir des activités pour les jeunes. Que conseillez vous ?
merci d'avance
kiki😛
Comment est ressentie la chute de l'euro pour les personnes vivant sur place au Vietnam? English translation pending
Bonjour ou bonsoir à tous celles ou ceux qui peuvent répondre,
A toutes les personnes qui vivent sur place au Vietnam, comment est ressentie la chute de l'euro ?😠😠😠
Pour un voyage très proche, faut-il prendre des dollars ???? ou conserver nos petits euros ????
Merci de vos réponses.
Cordialement.
Mavn
A toutes les personnes qui vivent sur place au Vietnam, comment est ressentie la chute de l'euro ?😠😠😠
Pour un voyage très proche, faut-il prendre des dollars ???? ou conserver nos petits euros ????
Merci de vos réponses.
Cordialement.
Mavn
Descente des gorges du Tara au Monténégro English translation pending
Bonjour
Hier am, ai vu sur Arte un reportage sur la descente des gorges du Tara (Monténégro) en radeau
Çà se fait également en rafting; le coin parait vraiment magnifique et très sauvage
Allant en juin en Croatie, j'envisage de pousser jusqu'au Monténégro, et ce coin me tente
Quelqu'un a t'il participé à cette descente ou connait t'il les lieux?
Suis preneur de tte info sur le sujet
Merci
Découverte: charmante petite ville de Kamphaeng Phet (Thaïlande) English translation pending
J ai quitte Bangkok hier matin pour aller retrouver un peu plus de serenite en province . Les histoires des rouges ou des militaires ras le bol .
Taxi Suhumvit -terminal Mo Chit = 100 baths + 45 baths peage highway Bus Aircon a 2 etages depart a 7h25 a destination de Chiengmai .Il s arrete aux gares routieres de Nakhon Sawan et Kamphaeng Phet = 210 baths Arrivee a gare routiere de KP vers 13h45 ( Tout est quasiment ecrit en thai , personne ne vient vous harceler ) songthaew pour aller a l hotel Phet =20 baths ( les locaux m ont aide pour prendre le bon songthaew , population tres gentille ) Hotel ch AC sdb , TV5 et petit dej = 800 baths Hotel situe au centre ville pres des marches , en face d un super marche Lotus et l incontournable Seven eleven . Personnel de l Hotel et commercants sont tous adorables . Les Rives de la riviere Ping sont accessibles en 10 mn a pied . Les rives ont ete amenagees avec des marches , un ilot avec plage de sable est situe au milieu de la riviere qui me semble beaucoup plus large que la Chao phraya vers le wat arun .
Ce matin visite du parc archeologique . Acces 150 baths L hotel m a deniche un tuk tuk , visite de deux heures pour 300 baths.
Bon j avouerai que les vestiges ne valent pas ceux d Ayuttayah, Sukhotai ou Phimai mais j ai vraiment apprecie le coin : la route sillonnant le parc passe au milieu des arbres et traverse meme des bosquets . Tout est bien entretenu . Flamboyants, frangipaniers, lauriers et bougainvilliers sont en fleurs et quelques taches safran de jeunes bonzes hantent les ruines . Le calme , la fraicheur des frondaisons , le chant des oiseaux pour vous seul . Rares touristes thais presents , pas d etals de boutiques en vue . Etonnant ces oiseaux apercus avec tete , ailes et queue noire et le restant du corps de couleur fauve
les sites qui m ont plus : - le wat Phra Keaw surtout avec le bouddah couche et deux autres personnages - le wat Phta tat qui rapeele un peu Ayuttayah - le wat Chang rawp , dommage que les trompes des elephants soient quasiment toutes disparues .
Finalement une bonne petite etape et ici tout le monde se fiche pas mal de la politique qui secoue la capitale . Ici c est Smiling Thailand
cdlt Jean
Taxi Suhumvit -terminal Mo Chit = 100 baths + 45 baths peage highway Bus Aircon a 2 etages depart a 7h25 a destination de Chiengmai .Il s arrete aux gares routieres de Nakhon Sawan et Kamphaeng Phet = 210 baths Arrivee a gare routiere de KP vers 13h45 ( Tout est quasiment ecrit en thai , personne ne vient vous harceler ) songthaew pour aller a l hotel Phet =20 baths ( les locaux m ont aide pour prendre le bon songthaew , population tres gentille ) Hotel ch AC sdb , TV5 et petit dej = 800 baths Hotel situe au centre ville pres des marches , en face d un super marche Lotus et l incontournable Seven eleven . Personnel de l Hotel et commercants sont tous adorables . Les Rives de la riviere Ping sont accessibles en 10 mn a pied . Les rives ont ete amenagees avec des marches , un ilot avec plage de sable est situe au milieu de la riviere qui me semble beaucoup plus large que la Chao phraya vers le wat arun .
Ce matin visite du parc archeologique . Acces 150 baths L hotel m a deniche un tuk tuk , visite de deux heures pour 300 baths.
Bon j avouerai que les vestiges ne valent pas ceux d Ayuttayah, Sukhotai ou Phimai mais j ai vraiment apprecie le coin : la route sillonnant le parc passe au milieu des arbres et traverse meme des bosquets . Tout est bien entretenu . Flamboyants, frangipaniers, lauriers et bougainvilliers sont en fleurs et quelques taches safran de jeunes bonzes hantent les ruines . Le calme , la fraicheur des frondaisons , le chant des oiseaux pour vous seul . Rares touristes thais presents , pas d etals de boutiques en vue . Etonnant ces oiseaux apercus avec tete , ailes et queue noire et le restant du corps de couleur fauve
les sites qui m ont plus : - le wat Phra Keaw surtout avec le bouddah couche et deux autres personnages - le wat Phta tat qui rapeele un peu Ayuttayah - le wat Chang rawp , dommage que les trompes des elephants soient quasiment toutes disparues .
Finalement une bonne petite etape et ici tout le monde se fiche pas mal de la politique qui secoue la capitale . Ici c est Smiling Thailand
cdlt Jean
Retour de la croisière égyptienne "Nefertiti" avec Marmara English translation pending
nous sommes rentrés hier d'Egypte , nous sommes très satisfaits rapport qualité prix c plutot très bien nous avions qq apprèhensions... bruit du moteur ds le bateau... guide bien ou pas ..le facteur chance etait avec nous on entendait un peu le ronronnement des moteurs ms rien de trop gènant et notre guide RAHNIA était très interressante ss nous "gaver " comme d'autres que ns entendions..bref nous recommandons marmara pour cette croisière le personnel du bateau est tres agréable le programme est bien organisé pas très fatigant comme on avait pu lire car il y a des temps pour souffler, nous recommandons l'excursion en bateau à moteur pour voir les iles , faire du dromadaire et visiter le village nubien ce fut une matinée tres appréciée de tous le cout 27 € par pers , ce programme sur 8 jours permet de voir les principaux temples et d'ajouter le CAIRE ça vaut vrt le coup pour le musée et les pyramides mm si le Caire est extrememnt pollué et bruyant par la circulation , c à voir notre hotel y etait tres luxueux, seul bémol boissons trop chères.. au Caire on peut prendre un taxi il faut prendre un taxi blanc qd vous aurez vu les vieux taxis noirs vous comprendrez!! il vaut mieux que le chauffeur parle anglais si comme ns vous vous debrouillez un peu en anglais vous vous en sortirez mieux... on a eu un chauffeur qui ne parlait qu'arabe on n'a pas pu se faire comprendre ...on a eu un chauffeur qui parlait anglais et là , on a pu faire une balade tres sympa avec des arrèts photos ..
Cuba... English translation pending
Hier c’était le 1er avril avec sa coutume presque mondiale de faire des mauvais coups et de faire marcher les gens sans méchanceté.
Il faudra que je me reprenne l’an prochain car je dois admettre que je suis le ‘’dindon de la farce’ moi qui croyait soulever une polémique et une discussion à ne plus finir.
Je m'excuse😕 ..............................................Mais je me reprend l’an prochain 😉
Le mauvais Canular: Je viens d’entendre à Radio-canada (RDI) avec Simon Durivage Un reportage sur la fameuse rencontre à Cancun avec les autorités Américaine et les représentants du gouvernement Cubain les 24, 25 et 26 mars. Le gouvernement Américains s’apprêterait à autoriser tout les américains sans exceptions comme les américains d’origine Cubaine qui à l’heure actuel ont le droit d’effectuer un voyage par année dans l’ile de Cuba avec un visas touriste et ce à compter du premier novembre 2010 La condition que les Américains auraient exigés serait que des infrastructures d’accueils nécessaires soient construite dans un délai de 2 ans à auxquelles ceux-ci auraient soit les américains une participation de 60% et les Cubains 40% Semble-t-il que les représentants Cubains auraient accueillis cette exigence favorablement.
Je m'excuse😕 ..............................................Mais je me reprend l’an prochain 😉
Le mauvais Canular: Je viens d’entendre à Radio-canada (RDI) avec Simon Durivage Un reportage sur la fameuse rencontre à Cancun avec les autorités Américaine et les représentants du gouvernement Cubain les 24, 25 et 26 mars. Le gouvernement Américains s’apprêterait à autoriser tout les américains sans exceptions comme les américains d’origine Cubaine qui à l’heure actuel ont le droit d’effectuer un voyage par année dans l’ile de Cuba avec un visas touriste et ce à compter du premier novembre 2010 La condition que les Américains auraient exigés serait que des infrastructures d’accueils nécessaires soient construite dans un délai de 2 ans à auxquelles ceux-ci auraient soit les américains une participation de 60% et les Cubains 40% Semble-t-il que les représentants Cubains auraient accueillis cette exigence favorablement.
F-GITA (Air France) English translation pending
De passage à Roissy hier, j'ai vu le F-GITA (Gitanic, 747-400) d'AF neutralisé en blanc ... En voilà un de moins dans la flotte. En janvier il volait encore.
Quelqu'un sait où il va ?? On en est ou sur la flotte 744 d'AF ? Combien il en reste ? 11 ?
Quelqu'un sait où il va ?? On en est ou sur la flotte 744 d'AF ? Combien il en reste ? 11 ?
Rencontre du troisième type et du 7ème art dans la 4ème dimension (expérience mystique en Islande) English translation pending
« Bonjour ! Où allez vous ? »
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
Vous avez dit ''réchauffement climatique''? English translation pending
Où ça.....????
Quand.....?
Je ne vois que grand froid, neige et glace à teevee.... - 18C en Belgique Neige partout en France(ou presque...) 40cm de neige à Washington et c, est la grosse panique....🤪 - 17 à -20C au Québec :on se ferme la trappe et on s'habille....🙂 Bcp plus froid dans l'ouest.....bofffff-les albertains n'ont que ce qu, ils méritent!!
N'empèche, il y a qqun quelque part qui se paie notre tête.
Je ne vois que grand froid, neige et glace à teevee.... - 18C en Belgique Neige partout en France(ou presque...) 40cm de neige à Washington et c, est la grosse panique....🤪 - 17 à -20C au Québec :on se ferme la trappe et on s'habille....🙂 Bcp plus froid dans l'ouest.....bofffff-les albertains n'ont que ce qu, ils méritent!!
N'empèche, il y a qqun quelque part qui se paie notre tête.
Problème informatique chez Flying Blue? English translation pending
Bonjour
Hier j ai telephone a FB pour reserver un RUN-BOD le 28 janvier 2009 (je suis Elite plus), on me dit plus de place dispo... Je me dis tant pis, je rappellerai, je vais reflechir a une autre date. Je fais la meme chose sur internet, je mets comme date souhaitee 28/1, pas de vol dispo. Autre essai, je mets comme date souhaitee le 7/2, et la miracle je vois la date du 28/1 dispo, et je fais ma resa sans probleme. En simulation, je remets date souhaitee 28/1 pour voir, et toujours pas dispo, et chaque fois que je mets date souhaitee 7/2, le vol du 28/1 apparait dispo... Etrange non ? Y a t il une explication rationelle ?
Hier j ai telephone a FB pour reserver un RUN-BOD le 28 janvier 2009 (je suis Elite plus), on me dit plus de place dispo... Je me dis tant pis, je rappellerai, je vais reflechir a une autre date. Je fais la meme chose sur internet, je mets comme date souhaitee 28/1, pas de vol dispo. Autre essai, je mets comme date souhaitee le 7/2, et la miracle je vois la date du 28/1 dispo, et je fais ma resa sans probleme. En simulation, je remets date souhaitee 28/1 pour voir, et toujours pas dispo, et chaque fois que je mets date souhaitee 7/2, le vol du 28/1 apparait dispo... Etrange non ? Y a t il une explication rationelle ?
Aéroport de Francfort: un enfant tombe de la passerelle d'un avion (août 2009) English translation pending
Hier, un jeune garçon a été victime d’un accident à l’aéroport de Francfort, en Allemagne. Voulant rejoindre l’avion dans lequel il allait embarquer, l’enfant traverse la passerelle d’embarquement mais celle-ci se détache soudainement de son ancrage à la carlingue de l’avion. Après une chute de 4, 5 mètres, le garçon tombe sur la piste aérienne. Selon le site « Le parisien.fr », le jeune garçon né au Canada était accompagné de sa mère, qui a aussitôt transporté son fils à l’hôpital où il se trouve toujours. K.M.
Source ELLE.FR
Source ELLE.FR
Quelques photographies sur le Népal English translation pending
ou plutôt sur des Népalais et Népalaises...
Bonjour/Bonsoir!
Denis et Marc vous invitent à visionner quelques photographies tirées d’un séjour au Népal, et vous affirment que :
Aucun phoque n’a été brutalisé, estropié, émasculé, trucidé, assoiffé, affamé, bastonné ou dépecé… dans la réalisation de ce montage.
Que le respect du Droit d’auteur s’applique également aux photographies numériques même si elles paraissent sacrément intangibles…
De plus, ce diaporama est certifié ISO 34007, c’est-à-dire qu’aucun bonbon, ballon de latex, crayons, voitures miniatures (oui, oui, on a vu…) ou espèces sonnantes et trébuchantes n’a été offert aux photographié(e)s…
Si vous connaissez un photographe Népalais ou étranger résidant au Népal qui aimerait monter une exposition de photos de son pays natal ou d’adoption, et qui ne dirait pas non à consulter environ 64 Go de photographies prises au Népal, alors contactez-moi : adorenz@yahoo.com
veuillez cliquer sur le lien suivant:
http://www.getdropbox.com/...agesDuNepal?h=4af17a
Cliquer sur la première photo (le petit garçon timide dans le cadre de la porte) et vous pourrez voir la photographie en 18 X 24 cm environ. Quelques instants plus tard, un carré intitulé « Next » apparaîtra dans la partie supérieure droite de ladite photographie, et vous permettra de passer à la photographie suivante. Vous pouvez également voir la photographie sélectionnée en plein écran en cliquant sur « Full Size »
Le diaporama peut être consulté entre le 24 juillet et le 24 août 2009. Marc de Montréal
Bonjour/Bonsoir!
Denis et Marc vous invitent à visionner quelques photographies tirées d’un séjour au Népal, et vous affirment que :
Aucun phoque n’a été brutalisé, estropié, émasculé, trucidé, assoiffé, affamé, bastonné ou dépecé… dans la réalisation de ce montage.
Que le respect du Droit d’auteur s’applique également aux photographies numériques même si elles paraissent sacrément intangibles…
De plus, ce diaporama est certifié ISO 34007, c’est-à-dire qu’aucun bonbon, ballon de latex, crayons, voitures miniatures (oui, oui, on a vu…) ou espèces sonnantes et trébuchantes n’a été offert aux photographié(e)s…
Si vous connaissez un photographe Népalais ou étranger résidant au Népal qui aimerait monter une exposition de photos de son pays natal ou d’adoption, et qui ne dirait pas non à consulter environ 64 Go de photographies prises au Népal, alors contactez-moi : adorenz@yahoo.com
veuillez cliquer sur le lien suivant:
http://www.getdropbox.com/...agesDuNepal?h=4af17a
Cliquer sur la première photo (le petit garçon timide dans le cadre de la porte) et vous pourrez voir la photographie en 18 X 24 cm environ. Quelques instants plus tard, un carré intitulé « Next » apparaîtra dans la partie supérieure droite de ladite photographie, et vous permettra de passer à la photographie suivante. Vous pouvez également voir la photographie sélectionnée en plein écran en cliquant sur « Full Size »
Le diaporama peut être consulté entre le 24 juillet et le 24 août 2009. Marc de Montréal
Sorties à Phnom Penh? English translation pending
Bonjour voila je suis a phnom penh depuis hier soir j aimerai sortir ou connaitre un peu mieux la ville, je me suis balade hier soir mais bon j'ai vu pas mal d expat je sais pas ou exactement sortir pour rencontrer des gens, si vs pouvez me dire ou ca bouge?
Vers une reprise de Air Sénégal International? English translation pending
Une reunion, hier 29 /04, entre actionnaires n'a pas finalisé la nouvelle donne pour ASI mais visiblement la Cie echappe au depot de bilan, RAM devant ceder ses 51 % et une "reprise" par Tunis Air ne semble pas a exclure, directement ou conjointement avec Mauritania Airways (dont TU est actionnaire/partenaire technique) Peut etre une piste pour eviter les micro-compagnies dans la région !
a lire
http://www.africanmanager.com/detail_article.php?art_id=122423
http://www.aps.sn/aps.php?page=articles&id_article=55081. et a suivre car reprise, si reprise il y a, ne signifie pas obligatoirement de toutes les acticvités/vols
Passeport perdu/volé à l'étranger, que faire une fois rentré? English translation pending
Bonjour,
J'ai perdu (ou on m'as volé, je n'en sais trop rien) mon passeport au terminal de l'aéroport à NYC hier . Je le sais car je l'ai vu pour la dernière avant d'embarquer, lorsque je prenais mon café !
Après 2 heures d'aller et retour entre police, douaniers, membres de la compagnie aérienne etc etc on me dit que je n'ai besoin que de ma carte d'identité pour retourner à Paris (Ouf, quelle chance!). Soulagée, j'embarque vite (mon avion décollait quelques minutes après), je ne sais donc pas quelles sont les démarches à suivre à présent.
Pour résumé, Je suis rentrée en France sans passeport, car il a été perdu à l'étranger. Que dois-je faire ? Une simple déclaration de perte à la mairie ? Dois-je aller à la police ? Personne n'as su me répondre (mairie de ma ville ...)
Merci d'avance
Quelle est cette horrible bestiole? English translation pending
... croisée hier dans le désert.


C'est pas un lézard normal ça ? Pierre 🙂


C'est pas un lézard normal ça ? Pierre 🙂
Aquarium de Chiang Mai... déçue! English translation pending
hier après midi, on se dit "allez allons voir le plus grand aquarium du monde"....après négociation pour avoir le prix thai (j'avais oublié mon permis thai), 290 baths et pour deux entrées achetées la 3eme gratuite...nous prenons la navette direction l'aquarium...l'entrée promet un beau spectable...les premiers bacs, avec de beaux poissons, un chouette cadre...ensuite les tunnels... pas si long que ça et puis décue de la composition des bacs, en plus depuis le tunnel on voit tout le plafond...soit...on sort du troisieme tunnel et oh surprise nous voilà dans la boutique souvenir !! 20 minutes après notre entrée !!! c'est vraiment dommage, car le début du parcours semblait prometteur!!
pour info le tarif Farang c'est 520 baths pour les adultes (avec entrée du zoo), ou possibilité d'acheter l'entrée dans l'aquarium à 450 baths (vous aurez deja payé l'entrée du zoo)
je trouve cela vraiment cher pour ce qu'il y a a voir, en plus il parait deja un peu vieux...
pour ceux qui aiment les aquarium, celui du Siam Paragon à Bangkok vaut vraiment plus le détour!!!
600 000 000 de baths investis...
bonne journée.
pour info le tarif Farang c'est 520 baths pour les adultes (avec entrée du zoo), ou possibilité d'acheter l'entrée dans l'aquarium à 450 baths (vous aurez deja payé l'entrée du zoo)
je trouve cela vraiment cher pour ce qu'il y a a voir, en plus il parait deja un peu vieux...
pour ceux qui aiment les aquarium, celui du Siam Paragon à Bangkok vaut vraiment plus le détour!!!
600 000 000 de baths investis...
bonne journée.
Passer l'hiver en camping-car à Banff? English translation pending
je souhaite passer l hivers a banff au canada et je me demande si il y a des solutions de camping ou autre pour vivre dans son campingcar. Si quelqu'un a une expérience a me faire partager il est bienvenus. merci d avance.
simon
Problèmes de prénoms sur des billets Opodo-Delta Airlines English translation pending
Bonjour,
Hier j'ai acheté sur internet 2 billets d'avion pour le Méxique via JFK ( Delta Airlines ). Je me suis trompé dans les prénoms, j'ai rappelé aussitôt Opodo pour le signaler, mais les bureaux venaient juste de fermer. Ce matin j'appèle, on me dit : mofification impossible, il faut que la Cie annule le billet et en racheter un autre, on m'a laissé un tout petit espoir où la Cie pourrait dans les mois suivants rembourser le billet si j'en rachète un autre ( pres de 700 € ). Qui peut me conseiller sur cette douloureuse situation? Merci.
Hier j'ai acheté sur internet 2 billets d'avion pour le Méxique via JFK ( Delta Airlines ). Je me suis trompé dans les prénoms, j'ai rappelé aussitôt Opodo pour le signaler, mais les bureaux venaient juste de fermer. Ce matin j'appèle, on me dit : mofification impossible, il faut que la Cie annule le billet et en racheter un autre, on m'a laissé un tout petit espoir où la Cie pourrait dans les mois suivants rembourser le billet si j'en rachète un autre ( pres de 700 € ). Qui peut me conseiller sur cette douloureuse situation? Merci.
Cherche équipier pour voyage en voilier cet hiver English translation pending
je cherche un ou une équipière pour voyage en voilier, mon voilier est aux salvador j'y retourne en avion de quebec fin novembre et je vais vers le costa rica, équateur, peru.....a discuter . l'important c'est de passer l'hivers aux chaud. belle navigation en vue, , , , rencontre amitié....liberté sans prétention...la vie réserve de belle chose, il n'en tien qu'a nous de se bouger.
bisou j.f.
Réservation impossible sur American Airlines pour deux passagers sur trois English translation pending
Bonjour,
Hier soir, 2 amis et moi avons voulu reserver 3 billetsd d avion PARIS LIMA par American Airlines.
la Cie nous proposait 953 € le billet.
Pour des raison d assurance nous avons voul payer par CB chacun notre tour. Cela a bien fonctionné pour le premier
Quelle ne fut pas notre surprise lorsque la resa n'a pas fonctionné pour les autres voyageurs ! (alors que la simu pour 3 personnes etait ok !
On a essayé par tous les tours operators, tous nous proposent le meme trajet au meme prix, mais aucun ne peut aller jusqu'au bout de la resa, plantage systematique au moment du paiement !
Quelqu'un en connait la raison?
Quelle solution pour voyager ensemble?
Merci de vos avis.
Cherche une chanson éthiopienne dont le titre est Tizita? English translation pending
je cherche un disque ou plutôt une chanson ethiopienne dont le titre est Tizita.
Il y a beaucoup de nouveaux chanteurs ethiopiens qui chantent des chansons dont le titre est Tizita.
Moi, je recherche la chanson qui date des années 70, peut être 74 ou 75, bref pas d'hier.
Si qq sait comment je peux faire pour trouver ce titre merci de me répondre