Results for "Man+|+99+>+48"
5339 results found.
Arnaque à New York English translation pending
Salut à tous,
je vous fait part d'une expérience, ressemblent fortement à une arnaque. La scène se déroule à New York, plus précisement dans le métro, j'attendais donc le métro à une heure plutôt avancée dans la soirée quant un homme de type africain me demande si je parle anglais, je lui répond un petit peu. Il devine facilement que je suis français (avec mon mauvaise accent) et commence donc à me parler français. Il me raconte une histoire abracadabrante, je cite : "je suis venu ici pour faire du tourisme, j'étais tranquillement entrain de filmer avec ma caméra, quand je me suis fait agresser par une bande de gangsters américains, il m'on tout volé, passeport, billet d'avion, argent, ... mais c'est pas tout, il m'on aussi poignardé dans le dos" à ce moment là l'homme soulève sont T-shirt, et me montre son dos qui présente de nombreuses cicatrices (bien cicatrisées et ne datant surment pas de la veille, c'est important pour la suite de l'histoire). Il reprend son discour : "je sort juste de l'hôpital, je suis allé voir la police pour qu'il m'aide à rentrer chez moi, en Afrique, mais ils m'on juste proposé des vêtements. Ils m'on dit que sans argent je pouvais pas faire grand chose pour rentrer chez moi." C'est la qu'il se met à moitié à pleurer et à me suplier de lui donner de l'argent pour l'aider eh eh ... le métro arrive, il est tard, je lui file 1 dollars qui trainait au fond d'une de mes poches, sur ce il me remercie à peine l'air dégouté d'avoir raté son coup et se jette sur le tourist suivant pour essayer de l'ambobiner.
Voilà ...
Shiraz en Iran au mois d'avril 2007 English translation pending
Nous pourrons rentrer de Tokyo a Paris, c'est ecrit dans les cartes!! Nous avions peur de ne pas avoir le
budget pour.... mais un iranien plein de surprises nous a lu l'avenir, et c'est bon! Deux jours plus tard,
nous apprenons que nous sommes laureates de la bourse 3600km.net! Vive les devins!
Super luxe: Apres etre allees a Persepolis a une 50aine de km de Shiraz, nous decidons de continuer avec notre chauffeur perso jusqu'a Yazd au lieu de repasser a Shiraz! Nous allons de surprise en surprise.. Alors que depuis le matin nous croyions que Bahman, notre chauffeur, ne parlait pas un mot d'anglais, a la nuit tombee il entame une conversation sur la litterature francaise... "Honore" de Balzac, Alexandre Dumas "pere", Victor Hugo... La conversation devie sur le cinema francais: Alain Delon, Brigitte Bardot... (Question: L'un d'entre vous connaitrait il le titre francais d'un film avec notre chere BB nationale dont la traduction farsi-anglais sonnerait comme "A woman with a tail"?!! Le quiproquo nous a beaucoup fait rire dans une Republique Islamique ou, depuis la revolution, il est interdit de jouer aux cartes, de boire de l'alcool (interdit a la vente), de chanter en public, etc etc... Et bien sur les films de femmes a queues sont bannis a la tele... Feru de literature, Bahman a voulu embrasser une carriere de comedien dans sa jeunesse, mais bien qu'il fut accepte au concours d'entree de l'ecole de theatre, il a du renoncer devant le non categorique de son pere... Aujourd'hui a la retraite apres une carriere dans "l'agriculture" (l'anglais de Bahmann reste limite...) il devient chauffeur pour touristes. C'est petit a petit que les noeuds se defont... Arrives dans la nuit au Silk road Hotel, nous lui montrons nos cartes famille, et les reactions de Bahman sont "innatendues": Nous le trouvons vivement emu lorsqu'Agnes lui parle de la separation de ses parents. Jovial, il devient tout a coup serieux, soupire... -"My parents, also, they separate". Apres avoir eu 8 enfants de sa premiere femme, le pere, alcoolique et parfois violent, se remarie avec une femme plus jeune. 5 autres enfants... Avec un humour bien a lui, Bahman raconte: "I sleep. My parents, they fight. I wake up. Ask my father: But why?? - Il imite une claque- I sleep again!" et eclate de rire... Silence... "Me too, I separate.." Nous nous exclamons de surprise. Deux divorces, alors que nous pensions que cela n'existait pas ici: On ne cessait de nous le repeter au Kurdistan : Divorce, impossible, interdit! Alors qu'il nous avait dit avoir 3 enfants, il avoue avoir eu une fille de son premier mariage, qui habite Ispahan avec sa mere. Elle refuse tout contact. Le sujet est sensible, Bahman essaye d'en rire mais nous le sentons tres emu. Inch allah', un jour sa fille lui rendra visite a Shiraz et rencontrera ses frere et soeurs... Deux femmes, deux contextes, deux rencontres... Bahman rencontre sa premiere femme pendant la guerre Iran/Irak, a Ispahan, tout se fait assez soudainement... ils se separent apres quatres annees de vie commune " We don't speak same language..." Avec la deuxieme, c'est "flower to flower". La soeur de Bahman epouse le frere de la femme de Bahman (Vous suivez?!! Une famille a l'iranienne!) Tous deux originaires de la meme ville pres de la frontiere irakienne ils s'installent a Shiraz et ont 3 enfants. " Woman, man... friends" dit-il en nouant les doigts significativement...
Nous avons tant de questions a lui poser, mais le dialogue est difficile, nos langues sont tellement differentes, et le sujet reellement sensible... - Le divorce a t il ete bien acceuilli par les familles? Les voisins? S'est il remarie a la mosque? Qu'en pense sa deuxieme femme? Ses enfants? Etc etc...- Il est suprenant comme nos cartes familles peuvent soulever des problematiques, amener la confidence... Nous partons demain de Yazd pour Kashan, avant de nous diriger sur Teheran... Nous pourrons rentrer de Tokyo a Paris, c'est ecrit dans les cartes!! Nous avions peur de ne pas avoir le budget pour.... mais un iranien plein de surprises nous a lu l'avenir, et c'est bon! Deux jours plus tard, nous apprenons que nous sommes laureates de la bourse 3600km.net! Vive les devins!
Super luxe: Apres etre allees a Persepolis a une 50aine de km de Shiraz, nous decidons de continuer avec notre chauffeur perso jusqu'a Yazd au lieu de repasser a Shiraz! Nous allons de surprise en surprise.. Alors que depuis le matin nous croyions que Bahman, notre chauffeur, ne parlait pas un mot d'anglais, a la nuit tombee il entame une conversation sur la litterature francaise... "Honore" de Balzac, Alexandre Dumas "pere", Victor Hugo... La conversation devie sur le cinema francais: Alain Delon, Brigitte Bardot... (Question: L'un d'entre vous connaitrait il le titre francais d'un film avec notre chere BB nationale dont la traduction farsi-anglais sonnerait comme "A woman with a tail"?!! Le quiproquo nous a beaucoup fait rire dans une Republique Islamique ou, depuis la revolution, il est interdit de jouer aux cartes, de boire de l'alcool (interdit a la vente), de chanter en public, etc etc... Et bien sur les films de femmes a queues sont bannis a la tele... Feru de literature, Bahman a voulu embrasser une carriere de comedien dans sa jeunesse, mais bien qu'il fut accepte au concours d'entree de l'ecole de theatre, il a du renoncer devant le non categorique de son pere... Aujourd'hui a la retraite apres une carriere dans "l'agriculture" (l'anglais de Bahmann reste limite...) il devient chauffeur pour touristes. C'est petit a petit que les noeuds se defont... Arrives dans la nuit au Silk road Hotel, nous lui montrons nos cartes famille, et les reactions de Bahman sont "innatendues": Nous le trouvons vivement emu lorsqu'Agnes lui parle de la separation de ses parents. Jovial, il devient tout a coup serieux, soupire... -"My parents, also, they separate". Apres avoir eu 8 enfants de sa premiere femme, le pere, alcoolique et parfois violent, se remarie avec une femme plus jeune. 5 autres enfants... Avec un humour bien a lui, Bahman raconte: "I sleep. My parents, they fight. I wake up. Ask my father: But why?? - Il imite une claque- I sleep again!" et eclate de rire... Silence... "Me too, I separate.." Nous nous exclamons de surprise. Deux divorces, alors que nous pensions que cela n'existait pas ici: On ne cessait de nous le repeter au Kurdistan : Divorce, impossible, interdit! Alors qu'il nous avait dit avoir 3 enfants, il avoue avoir eu une fille de son premier mariage, qui habite Ispahan avec sa mere. Elle refuse tout contact. Le sujet est sensible, Bahman essaye d'en rire mais nous le sentons tres emu. Inch allah', un jour sa fille lui rendra visite a Shiraz et rencontrera ses frere et soeurs... Deux femmes, deux contextes, deux rencontres... Bahman rencontre sa premiere femme pendant la guerre Iran/Irak, a Ispahan, tout se fait assez soudainement... ils se separent apres quatres annees de vie commune " We don't speak same language..." Avec la deuxieme, c'est "flower to flower". La soeur de Bahman epouse le frere de la femme de Bahman (Vous suivez?!! Une famille a l'iranienne!) Tous deux originaires de la meme ville pres de la frontiere irakienne ils s'installent a Shiraz et ont 3 enfants. " Woman, man... friends" dit-il en nouant les doigts significativement...
Nous avons tant de questions a lui poser, mais le dialogue est difficile, nos langues sont tellement differentes, et le sujet reellement sensible... - Le divorce a t il ete bien acceuilli par les familles? Les voisins? S'est il remarie a la mosque? Qu'en pense sa deuxieme femme? Ses enfants? Etc etc...- Il est suprenant comme nos cartes familles peuvent soulever des problematiques, amener la confidence... Nous partons demain de Yazd pour Kashan, avant de nous diriger sur Teheran...Pour retrouver le reste de notre carnet de voyage, rendez vous sur www.paristokyo.canalblog.com
Super luxe: Apres etre allees a Persepolis a une 50aine de km de Shiraz, nous decidons de continuer avec notre chauffeur perso jusqu'a Yazd au lieu de repasser a Shiraz! Nous allons de surprise en surprise.. Alors que depuis le matin nous croyions que Bahman, notre chauffeur, ne parlait pas un mot d'anglais, a la nuit tombee il entame une conversation sur la litterature francaise... "Honore" de Balzac, Alexandre Dumas "pere", Victor Hugo... La conversation devie sur le cinema francais: Alain Delon, Brigitte Bardot... (Question: L'un d'entre vous connaitrait il le titre francais d'un film avec notre chere BB nationale dont la traduction farsi-anglais sonnerait comme "A woman with a tail"?!! Le quiproquo nous a beaucoup fait rire dans une Republique Islamique ou, depuis la revolution, il est interdit de jouer aux cartes, de boire de l'alcool (interdit a la vente), de chanter en public, etc etc... Et bien sur les films de femmes a queues sont bannis a la tele... Feru de literature, Bahman a voulu embrasser une carriere de comedien dans sa jeunesse, mais bien qu'il fut accepte au concours d'entree de l'ecole de theatre, il a du renoncer devant le non categorique de son pere... Aujourd'hui a la retraite apres une carriere dans "l'agriculture" (l'anglais de Bahmann reste limite...) il devient chauffeur pour touristes. C'est petit a petit que les noeuds se defont... Arrives dans la nuit au Silk road Hotel, nous lui montrons nos cartes famille, et les reactions de Bahman sont "innatendues": Nous le trouvons vivement emu lorsqu'Agnes lui parle de la separation de ses parents. Jovial, il devient tout a coup serieux, soupire... -"My parents, also, they separate". Apres avoir eu 8 enfants de sa premiere femme, le pere, alcoolique et parfois violent, se remarie avec une femme plus jeune. 5 autres enfants... Avec un humour bien a lui, Bahman raconte: "I sleep. My parents, they fight. I wake up. Ask my father: But why?? - Il imite une claque- I sleep again!" et eclate de rire... Silence... "Me too, I separate.." Nous nous exclamons de surprise. Deux divorces, alors que nous pensions que cela n'existait pas ici: On ne cessait de nous le repeter au Kurdistan : Divorce, impossible, interdit! Alors qu'il nous avait dit avoir 3 enfants, il avoue avoir eu une fille de son premier mariage, qui habite Ispahan avec sa mere. Elle refuse tout contact. Le sujet est sensible, Bahman essaye d'en rire mais nous le sentons tres emu. Inch allah', un jour sa fille lui rendra visite a Shiraz et rencontrera ses frere et soeurs... Deux femmes, deux contextes, deux rencontres... Bahman rencontre sa premiere femme pendant la guerre Iran/Irak, a Ispahan, tout se fait assez soudainement... ils se separent apres quatres annees de vie commune " We don't speak same language..." Avec la deuxieme, c'est "flower to flower". La soeur de Bahman epouse le frere de la femme de Bahman (Vous suivez?!! Une famille a l'iranienne!) Tous deux originaires de la meme ville pres de la frontiere irakienne ils s'installent a Shiraz et ont 3 enfants. " Woman, man... friends" dit-il en nouant les doigts significativement...
Nous avons tant de questions a lui poser, mais le dialogue est difficile, nos langues sont tellement differentes, et le sujet reellement sensible... - Le divorce a t il ete bien acceuilli par les familles? Les voisins? S'est il remarie a la mosque? Qu'en pense sa deuxieme femme? Ses enfants? Etc etc...- Il est suprenant comme nos cartes familles peuvent soulever des problematiques, amener la confidence... Nous partons demain de Yazd pour Kashan, avant de nous diriger sur Teheran... Nous pourrons rentrer de Tokyo a Paris, c'est ecrit dans les cartes!! Nous avions peur de ne pas avoir le budget pour.... mais un iranien plein de surprises nous a lu l'avenir, et c'est bon! Deux jours plus tard, nous apprenons que nous sommes laureates de la bourse 3600km.net! Vive les devins!
Super luxe: Apres etre allees a Persepolis a une 50aine de km de Shiraz, nous decidons de continuer avec notre chauffeur perso jusqu'a Yazd au lieu de repasser a Shiraz! Nous allons de surprise en surprise.. Alors que depuis le matin nous croyions que Bahman, notre chauffeur, ne parlait pas un mot d'anglais, a la nuit tombee il entame une conversation sur la litterature francaise... "Honore" de Balzac, Alexandre Dumas "pere", Victor Hugo... La conversation devie sur le cinema francais: Alain Delon, Brigitte Bardot... (Question: L'un d'entre vous connaitrait il le titre francais d'un film avec notre chere BB nationale dont la traduction farsi-anglais sonnerait comme "A woman with a tail"?!! Le quiproquo nous a beaucoup fait rire dans une Republique Islamique ou, depuis la revolution, il est interdit de jouer aux cartes, de boire de l'alcool (interdit a la vente), de chanter en public, etc etc... Et bien sur les films de femmes a queues sont bannis a la tele... Feru de literature, Bahman a voulu embrasser une carriere de comedien dans sa jeunesse, mais bien qu'il fut accepte au concours d'entree de l'ecole de theatre, il a du renoncer devant le non categorique de son pere... Aujourd'hui a la retraite apres une carriere dans "l'agriculture" (l'anglais de Bahmann reste limite...) il devient chauffeur pour touristes. C'est petit a petit que les noeuds se defont... Arrives dans la nuit au Silk road Hotel, nous lui montrons nos cartes famille, et les reactions de Bahman sont "innatendues": Nous le trouvons vivement emu lorsqu'Agnes lui parle de la separation de ses parents. Jovial, il devient tout a coup serieux, soupire... -"My parents, also, they separate". Apres avoir eu 8 enfants de sa premiere femme, le pere, alcoolique et parfois violent, se remarie avec une femme plus jeune. 5 autres enfants... Avec un humour bien a lui, Bahman raconte: "I sleep. My parents, they fight. I wake up. Ask my father: But why?? - Il imite une claque- I sleep again!" et eclate de rire... Silence... "Me too, I separate.." Nous nous exclamons de surprise. Deux divorces, alors que nous pensions que cela n'existait pas ici: On ne cessait de nous le repeter au Kurdistan : Divorce, impossible, interdit! Alors qu'il nous avait dit avoir 3 enfants, il avoue avoir eu une fille de son premier mariage, qui habite Ispahan avec sa mere. Elle refuse tout contact. Le sujet est sensible, Bahman essaye d'en rire mais nous le sentons tres emu. Inch allah', un jour sa fille lui rendra visite a Shiraz et rencontrera ses frere et soeurs... Deux femmes, deux contextes, deux rencontres... Bahman rencontre sa premiere femme pendant la guerre Iran/Irak, a Ispahan, tout se fait assez soudainement... ils se separent apres quatres annees de vie commune " We don't speak same language..." Avec la deuxieme, c'est "flower to flower". La soeur de Bahman epouse le frere de la femme de Bahman (Vous suivez?!! Une famille a l'iranienne!) Tous deux originaires de la meme ville pres de la frontiere irakienne ils s'installent a Shiraz et ont 3 enfants. " Woman, man... friends" dit-il en nouant les doigts significativement...
Nous avons tant de questions a lui poser, mais le dialogue est difficile, nos langues sont tellement differentes, et le sujet reellement sensible... - Le divorce a t il ete bien acceuilli par les familles? Les voisins? S'est il remarie a la mosque? Qu'en pense sa deuxieme femme? Ses enfants? Etc etc...- Il est suprenant comme nos cartes familles peuvent soulever des problematiques, amener la confidence... Nous partons demain de Yazd pour Kashan, avant de nous diriger sur Teheran...Pour retrouver le reste de notre carnet de voyage, rendez vous sur www.paristokyo.canalblog.com
Le meilleur de la Suisse English translation pending
hello!
je sors de mon habituelle part de forum (russie, meme si j'ai pas le temps, je veux faire le transiberien!) pour poser une petite question a toute personne ayant envie de mettre en marche son sense de la creativite et son imagination.
je vis a geneve, mais je suis en ce moment a boston, massachusetts, pour une anne de sejour linguistique. le 5 mai prochain, nous fetons International day dans mon ecole. etant donne que c'est une ecole de langue et que nous ne sommes que des etrangers, chaque eleve est invite a utiliser une chambre de classe pour presenter son pays. je me suis donc inscrite avec une fribourgeoise.
voila donc ma question: que vous soyez suisses ou non, que pourrions-nous mettre dans cette piece? le but est de presenter la suisse a des eleves qui n'y sont peut-etre jamais allees, qui viennent de colombie, coree, russie ou indonesie (et oui, c'est pas mal diversifie). ca peut etre n'importe quoi, de la musique, de la nourriture, des photos, des dances et si on arrive a se trouver une vache, pourquoi pas? le budget n'est pas enorme (50 dollars), donc l'idee est de bricoler.
j'attends toutes vos suggestions, conseils ou commentaires.
je sors de mon habituelle part de forum (russie, meme si j'ai pas le temps, je veux faire le transiberien!) pour poser une petite question a toute personne ayant envie de mettre en marche son sense de la creativite et son imagination.
je vis a geneve, mais je suis en ce moment a boston, massachusetts, pour une anne de sejour linguistique. le 5 mai prochain, nous fetons International day dans mon ecole. etant donne que c'est une ecole de langue et que nous ne sommes que des etrangers, chaque eleve est invite a utiliser une chambre de classe pour presenter son pays. je me suis donc inscrite avec une fribourgeoise.
voila donc ma question: que vous soyez suisses ou non, que pourrions-nous mettre dans cette piece? le but est de presenter la suisse a des eleves qui n'y sont peut-etre jamais allees, qui viennent de colombie, coree, russie ou indonesie (et oui, c'est pas mal diversifie). ca peut etre n'importe quoi, de la musique, de la nourriture, des photos, des dances et si on arrive a se trouver une vache, pourquoi pas? le budget n'est pas enorme (50 dollars), donc l'idee est de bricoler.
j'attends toutes vos suggestions, conseils ou commentaires.
Jamaïque: retour de la côte est English translation pending
salut à toute et à tous,
je rentre de 15jours de reve, meme en aillant vecu 4mois en jamaique(il y a qq années), chacun de mes retours est un reel plaisir. j étais sur la côte EST à Portland pres de Port antonio. en quelques mots c'est le paradis, c est calme, typique, exotique, tres loin du tourisme de masse, une côte tellement "authentique" si vous voulez retrouver une athmosphère chaleureuse, et une ambiance pure jamaicaine alors c'est la côte de portland, n hésitez pas à me contacter, c est avec plaisir que je partage mes souvenirs. a bientot. aurel.😉
je rentre de 15jours de reve, meme en aillant vecu 4mois en jamaique(il y a qq années), chacun de mes retours est un reel plaisir. j étais sur la côte EST à Portland pres de Port antonio. en quelques mots c'est le paradis, c est calme, typique, exotique, tres loin du tourisme de masse, une côte tellement "authentique" si vous voulez retrouver une athmosphère chaleureuse, et une ambiance pure jamaicaine alors c'est la côte de portland, n hésitez pas à me contacter, c est avec plaisir que je partage mes souvenirs. a bientot. aurel.😉
Retour d'une croisière sur le Carnival Destiny Fun Ship du 1er au 8 avril English translation pending
Embarquement
L'embarquement au départ du port de san juan s'est fait en début d'après-midi et s'est déroulé super bien, pas d'attente malgrè les contrôles de sécurité, mais c'était assez bien organisé. Les premières photos sont prises avant de monter sur le navire.
Cabine
Nous avions la cabine 2316, sur le 2e pont (Main Deck). Nous avions une cabine intérieure sans hublot mais assez spacieuse et confortable! Beaucoup d'espace de rangement, 2 lits qui forment un lit queen, télé, coffre de sécurité, douche. Les cabines sont climatisées (SUPER) donc on est très bien. Il y a des boissons gazeuses et des bouteilles d'eau dans la cabine mais elles sont payantes, ce qui est un peu décevant car les prix sont élevés (entre 2.50 et 3.50 $ US par bouteille). Sinon, tout était parfait!
Bateau
Arrivés dans notre cabine, nous avons rangés nos choses rapidement pour aller explorer le Destiny. Il y a 11 ponts au total. Les piscines sont au 9e et 10e pont, avec les restos-buffets. J'ai trouvé le bateau spacieux, assez propre, la décoration laisse un peu à désirer, surtout là où se trouve le buffet mais en général c'est bien. Il y a vraiment beaucoup de chaises longues de disponibles, les piscines sont assez petites mais parfois il n'y avait pas grand-monde, les spas étaient bien aussi. Il y a également une glissade d'eau qui est ouverte le jour seulement. Sur le 5e pont, il y a la promenade, avec les magasins, les bars night club & lounges 11 au total, le salon internet et une super salle de sport sauna jacusi homme & femme.
Restaurants
Il ne manque pas d'endroits pour manger! Le restaurant-buffet Sea and Sun sur le Lido Deck au 9e pont est l'endroit idéalpour manger. Les buffets changent chaque jour et sont donc assez variés. La qualité est correcte, en général c'est bon mais certains mets étaient moins réussis, comme les sushis et aussi les desserts que nous n'avons pas trop aimé. Il y a des fontaines de jus de fruits et de limonade, mais pas de boissons gazeuses (elles sont payantes). Ce que j'ai moins aimé c'est qu'à certaines heures il y a beaucoup de monde et faut être patient pour se servir au buffet. Sur le même pont, il y a la pizzeria qui est ouverte 24 heures sur 24; les pizzas sont moyennes et rapidement servies. Il y a aussi le New York Deli, comptoir qui sert des sandwichs chauds et froids. Le Happy Valley repas asiatique pas vraiement génial mais chaud cuisson au wok.
Le Grill est un comptoir situé près de la piscine principale, à l'extérieur. On y sert des hamburgers, hot dogs, frites.
Ensuite, parlons des restaurants (dining room). Nous étions au Universe Dining Room et nous avons obtenu une table pour deux, N°537 près de la fenêtre! La plupart des tables sont pour plusieurs personnes, et nous n'avions pas envie d'être avec d'autres gens, donc nous avions fort apprécié d'être seuls! La nourriture est d'une bonne présentation, mais la gastronomie reste Française nous avons trouvé cela moyen sans doute étant des Français habitué aux bonnes tables cependant le service est de très bonne facture. Il y a eu 2 formal nights où tout le monde est habillé chic. Ne surtout pas manquer la soirée buffet au Sun & Sea Restaurant avec les sculpture sur glace et autre présentation de dessert gateaux etc... beaucoup de talents et de belles photos à faire
Spectacles
Les spectacles étaient très bons! Beaucoup de costumes, de décors, d'humour! Il y avait un spectacle de magicien (un peu court) et 1 one man show d'un humoriste cubain. Les gens semblent avoir apprécié cette diversité, mais pour nous français en dehors des spectacle de Music hall y aller n'avait aucun interet car nous ne comprenoions rien ils parlent trop trop vite pour notre anglais !!!
Les Escales
St Thomas, Dominique, Barbade, St Lucie, Dominique Vivant en Guadeloupe nous n avons pas été visiter les plages etc... mais plutot exploré les divers marchés et commerces qui d'une ile à l'autre se ressemble les memes objets, les memes t-shirts etc..., nous avons beaucoup aimé St lucie et ses bars roots de roots.
La journée en mer
C'est la que l'on se rend compte qu'il y a près de 5000 perss sur le bateau car comme perssone ne descend aux escales, embouteillage pour manger !!!et trouver une place autours de la piscine.
Service sur Destiny
Rien à redire! Le service est excellent, et notre stewart était super sympathique! Les gens sont dévoué avec toujours le sourire aux lèvres! Nos chambres étaient faites 2 fois par jour et le soir nous avions des chocolats qui nous attendaient et sur le lit un petit animal confectionné avec une serviette de bain nous les avons tous photographié, il y a aussi la brochure décrivant les activités sur le bateau pour le lendemain!
Clientèle
Très familiale, la majorité des passagers sont des Américains et surtout des Latinos-américains. Les enfants étaient assez bruyants sur les ponts et nous avons constaté les différence de méthodes d'educations (gaspillage de nourriture) Les messages dans les interphones sont un peu dérangeants quand tu es dans ta cabine, de plus ils sont bilingues à chaque fois (anglais et espagnol). Nous avions dû, dès le premier soir, participer à la simulation d'évacuation, ce qui était assez drôle! ABANDON SHIP
Débarquement
Nous avons débarqué en priorité a cause de notre connexion c'est bien organisé Rapide, et très efficace. J'ai été assez surprise. Nous sommes sortis en moins de 40 minutes! cependant pour récupérer les valises c'est un peu la foire. Direction aéroport pour 21$
Bon séjour pour un repos total il est préférable de fréquenté la piscine arrière moins de monde, et surtout les ponts promenade du Deck N°3 1000 fois plus calme. Rapport qualité prix c'est un très bon produit, attention il faut parlé un minimum d'anglais car le français à bord est quasi innexistant. La boutique de bijoux et interessante il y a de bonnes affaires surtout pour nous français grace à l'euro.
je reste à votre disposition
L'embarquement au départ du port de san juan s'est fait en début d'après-midi et s'est déroulé super bien, pas d'attente malgrè les contrôles de sécurité, mais c'était assez bien organisé. Les premières photos sont prises avant de monter sur le navire.
Cabine
Nous avions la cabine 2316, sur le 2e pont (Main Deck). Nous avions une cabine intérieure sans hublot mais assez spacieuse et confortable! Beaucoup d'espace de rangement, 2 lits qui forment un lit queen, télé, coffre de sécurité, douche. Les cabines sont climatisées (SUPER) donc on est très bien. Il y a des boissons gazeuses et des bouteilles d'eau dans la cabine mais elles sont payantes, ce qui est un peu décevant car les prix sont élevés (entre 2.50 et 3.50 $ US par bouteille). Sinon, tout était parfait!
Bateau
Arrivés dans notre cabine, nous avons rangés nos choses rapidement pour aller explorer le Destiny. Il y a 11 ponts au total. Les piscines sont au 9e et 10e pont, avec les restos-buffets. J'ai trouvé le bateau spacieux, assez propre, la décoration laisse un peu à désirer, surtout là où se trouve le buffet mais en général c'est bien. Il y a vraiment beaucoup de chaises longues de disponibles, les piscines sont assez petites mais parfois il n'y avait pas grand-monde, les spas étaient bien aussi. Il y a également une glissade d'eau qui est ouverte le jour seulement. Sur le 5e pont, il y a la promenade, avec les magasins, les bars night club & lounges 11 au total, le salon internet et une super salle de sport sauna jacusi homme & femme.
Restaurants
Il ne manque pas d'endroits pour manger! Le restaurant-buffet Sea and Sun sur le Lido Deck au 9e pont est l'endroit idéalpour manger. Les buffets changent chaque jour et sont donc assez variés. La qualité est correcte, en général c'est bon mais certains mets étaient moins réussis, comme les sushis et aussi les desserts que nous n'avons pas trop aimé. Il y a des fontaines de jus de fruits et de limonade, mais pas de boissons gazeuses (elles sont payantes). Ce que j'ai moins aimé c'est qu'à certaines heures il y a beaucoup de monde et faut être patient pour se servir au buffet. Sur le même pont, il y a la pizzeria qui est ouverte 24 heures sur 24; les pizzas sont moyennes et rapidement servies. Il y a aussi le New York Deli, comptoir qui sert des sandwichs chauds et froids. Le Happy Valley repas asiatique pas vraiement génial mais chaud cuisson au wok.
Le Grill est un comptoir situé près de la piscine principale, à l'extérieur. On y sert des hamburgers, hot dogs, frites.
Ensuite, parlons des restaurants (dining room). Nous étions au Universe Dining Room et nous avons obtenu une table pour deux, N°537 près de la fenêtre! La plupart des tables sont pour plusieurs personnes, et nous n'avions pas envie d'être avec d'autres gens, donc nous avions fort apprécié d'être seuls! La nourriture est d'une bonne présentation, mais la gastronomie reste Française nous avons trouvé cela moyen sans doute étant des Français habitué aux bonnes tables cependant le service est de très bonne facture. Il y a eu 2 formal nights où tout le monde est habillé chic. Ne surtout pas manquer la soirée buffet au Sun & Sea Restaurant avec les sculpture sur glace et autre présentation de dessert gateaux etc... beaucoup de talents et de belles photos à faire
Spectacles
Les spectacles étaient très bons! Beaucoup de costumes, de décors, d'humour! Il y avait un spectacle de magicien (un peu court) et 1 one man show d'un humoriste cubain. Les gens semblent avoir apprécié cette diversité, mais pour nous français en dehors des spectacle de Music hall y aller n'avait aucun interet car nous ne comprenoions rien ils parlent trop trop vite pour notre anglais !!!
Les Escales
St Thomas, Dominique, Barbade, St Lucie, Dominique Vivant en Guadeloupe nous n avons pas été visiter les plages etc... mais plutot exploré les divers marchés et commerces qui d'une ile à l'autre se ressemble les memes objets, les memes t-shirts etc..., nous avons beaucoup aimé St lucie et ses bars roots de roots.
La journée en mer
C'est la que l'on se rend compte qu'il y a près de 5000 perss sur le bateau car comme perssone ne descend aux escales, embouteillage pour manger !!!et trouver une place autours de la piscine.
Service sur Destiny
Rien à redire! Le service est excellent, et notre stewart était super sympathique! Les gens sont dévoué avec toujours le sourire aux lèvres! Nos chambres étaient faites 2 fois par jour et le soir nous avions des chocolats qui nous attendaient et sur le lit un petit animal confectionné avec une serviette de bain nous les avons tous photographié, il y a aussi la brochure décrivant les activités sur le bateau pour le lendemain!
Clientèle
Très familiale, la majorité des passagers sont des Américains et surtout des Latinos-américains. Les enfants étaient assez bruyants sur les ponts et nous avons constaté les différence de méthodes d'educations (gaspillage de nourriture) Les messages dans les interphones sont un peu dérangeants quand tu es dans ta cabine, de plus ils sont bilingues à chaque fois (anglais et espagnol). Nous avions dû, dès le premier soir, participer à la simulation d'évacuation, ce qui était assez drôle! ABANDON SHIP
Débarquement
Nous avons débarqué en priorité a cause de notre connexion c'est bien organisé Rapide, et très efficace. J'ai été assez surprise. Nous sommes sortis en moins de 40 minutes! cependant pour récupérer les valises c'est un peu la foire. Direction aéroport pour 21$
Bon séjour pour un repos total il est préférable de fréquenté la piscine arrière moins de monde, et surtout les ponts promenade du Deck N°3 1000 fois plus calme. Rapport qualité prix c'est un très bon produit, attention il faut parlé un minimum d'anglais car le français à bord est quasi innexistant. La boutique de bijoux et interessante il y a de bonnes affaires surtout pour nous français grace à l'euro.
je reste à votre disposition
Visa pour l'Inde: divergence de nom entre billet d'avion, passeport et visa English translation pending
Bonjour.
J'habite aux Etats-Unis depuis 6 ans et viens de me marier avec un americain. Nous allons partir au mois de Mai faire un voyage de 6 mois autours du monde.
J'ai une petite question pour laquelle je n'arrive pas a obtenir de reponse aux Etats-Unis: J'ai un passeport francais sur lequel il est note que je m'appelle Marie xxx ep. xxxx. Tous mes papiers (cartes de credit, permis de conduire, etc...) sont sous mon nom d'epouse, ainsi que mes billets d'avion. Or, le consulat d'Inde a New York a refuse de me faire un visa avec mon nom d'epouse pretextant que la "puce" sur mon passeport biometrique ne precise que mon nom de jeune fille: Marie xxx.
Pensez-vous que cela puisse poser un probleme d'avoir mes billets d'avion avec mon nom d'epouse mais mon visa sous mon nom de jeune fille?
Merci d'avance pour votre aide !
Marie
J'habite aux Etats-Unis depuis 6 ans et viens de me marier avec un americain. Nous allons partir au mois de Mai faire un voyage de 6 mois autours du monde.
J'ai une petite question pour laquelle je n'arrive pas a obtenir de reponse aux Etats-Unis: J'ai un passeport francais sur lequel il est note que je m'appelle Marie xxx ep. xxxx. Tous mes papiers (cartes de credit, permis de conduire, etc...) sont sous mon nom d'epouse, ainsi que mes billets d'avion. Or, le consulat d'Inde a New York a refuse de me faire un visa avec mon nom d'epouse pretextant que la "puce" sur mon passeport biometrique ne precise que mon nom de jeune fille: Marie xxx.
Pensez-vous que cela puisse poser un probleme d'avoir mes billets d'avion avec mon nom d'epouse mais mon visa sous mon nom de jeune fille?
Merci d'avance pour votre aide !
Marie
Tirer une voiture derrière un camping-car English translation pending
Lors de notre voyage au Maroc, nous avons vu un Camping-car Slovène qui tractait une Smart, sans remorque ! Cette solution nous tenterait, pour une question de poids car nous n'avons pas de permis E. Si quelqu'un à un tuyau (ou plutôt un timon!)...merci
Etudes d'informatique au NIIT à New Delhi English translation pending
Bonjour,
Je suis un Jeune congolais (Afrique) je vais à New delhi pour etudier l'informatique. j'ai entendu dire que le systeme Educatif en Inde etait d'un haut niveau et que particulierement les faculté d'Informatique avait une bonne reputaion. Je suis Inscrit au NIIT, mais je ne connait pas trop sur le Centre (si pas sur leur site). Si kelk1 a de l'experience ou y est actuelement il peut me fournir des amples information.
Pendant qu'on y est, je desire savoir s'il est facile de trouver un logement a bas prix non loin du centre, le repas, l'habillement et autres pourait etre estimer à combien comme buget mensuel? Et - il possible de trouver aussi un job (banal qu'il soit) qui pourait me raporter ne fusse k some thing dans la ville? On sais aussi jouer au basket, volley ou foot pendant son lessure time (loisir)? les instalation sportif sont-il partout et d'acces facile?
J'espere etre le premier africain (venant de l'afrique sur cette partit du site😉).
Votre apport sera le mieux...
Ps.: J'y serai en mi mois avril 2007.
Air France: problème de surbooking! English translation pending
Hello,
alors, je vais commencer par vous expliquer la situation...
J'ai pris l'avion de Manchester a Los Angeles en passant par notre cher aeroport CDG a Paris. Nous sommes arrives avec 1h40 de retard ce qui nous a donner environ 20min pour changer de Terminal 2E a 2F. je crois que beaucoup d'entre vous on eu l'experience de le faire en 40min. eh bien oui, je voulais mon transfer a 13:15 donc moi on frere avont courru les distances pour arriver a 13h16...et la.. refus d'embarquement meme si les gens grimpait toujours dans le bus devant nous.
pour resumer la situation, nous sommes reparti le lendemain pour LA. On a ensuite apris que l'on avait droit a une indemisation pour refus d'embarquement d'environ 600€...
ok, pas de problems jusque la. la ou ca deviens interessant, c'est on n'a pas pu nous dire si notre vol etait plein ou pas, si nous avons ete forces a etre volontaire et refus d'embarquement sur le prochain vol parce qu'il n'y avait que quelques places en classe business (a verifier parce qu'on nous avait dit plusieurs version des faits)
Bref. Es-ce quelqu'un a eu une experience similaire (ce qui est d'ailleurs scandaleux pour une companie comme Air France!!!)
alors, je vais commencer par vous expliquer la situation...
J'ai pris l'avion de Manchester a Los Angeles en passant par notre cher aeroport CDG a Paris. Nous sommes arrives avec 1h40 de retard ce qui nous a donner environ 20min pour changer de Terminal 2E a 2F. je crois que beaucoup d'entre vous on eu l'experience de le faire en 40min. eh bien oui, je voulais mon transfer a 13:15 donc moi on frere avont courru les distances pour arriver a 13h16...et la.. refus d'embarquement meme si les gens grimpait toujours dans le bus devant nous.
pour resumer la situation, nous sommes reparti le lendemain pour LA. On a ensuite apris que l'on avait droit a une indemisation pour refus d'embarquement d'environ 600€...
ok, pas de problems jusque la. la ou ca deviens interessant, c'est on n'a pas pu nous dire si notre vol etait plein ou pas, si nous avons ete forces a etre volontaire et refus d'embarquement sur le prochain vol parce qu'il n'y avait que quelques places en classe business (a verifier parce qu'on nous avait dit plusieurs version des faits)
Bref. Es-ce quelqu'un a eu une experience similaire (ce qui est d'ailleurs scandaleux pour une companie comme Air France!!!)
Train New York - San Francisco: voici des conseils English translation pending
Ce message n'est pas une demande de conseils ! Je veux seulement partager mon expérience et donner quelques conseils à ceux qui en cherchent pour ce trajet.
J'ai relié New York à San Francisco en train en mars 2007 en "Coach class" (siège, pas couchette!). Pour moi le voyage a été magique et absolument bouleversant. Par choix personnel j'ai préféré le train aux bus Greyhound (trop étroits et inconfortables à mon goût), pour un prix relativement raisonnable ($154, aller simple).
Que prendre avec soi ? une couverture ou un grand manteau : vraiment agréable pour dormir. Les sièges sont larges et inclinables, et on en a souvent deux (les trains ne sont pas vraiment pleins...). Après quelques essais on finit en général par trouver une position pour dormir et passer la nuit d'une traite. Le roulement du train berce et on s'y habitue, au point que quand on descend on a une sorte de mal de terre de se retrouver immobile ! une écharpe ou quelque chose pour se couvrir : les Américains ont la manie de la clim et parfois cela peut être vraiment désagréable. des choses à manger et à grignoter. L'idéal: biscuits, barres de céréales, fruits secs. On a souvent envie de grignoter au cours des trois (quatre parfois) jours de voyage. N'hésitez pas à prendre pas mal de nourriture, cela file vite ! Il y a une voiture restaurant (il faut réserver une place quand l'hotesse prend les réservations) avec des plats entre $8 et $50. Sinon, il y a une voiture "bar", avec des snacks (peanuts, chips, etc.), quelques sandwiches (cheeseburger environ $5, 50, autres autour de $5), des boissons (bières et alcools $5). Il y a des robinets avec de l'eau disponible, souvent avec un drôle de goût mais potable ! de la lecture, un stylo et un carnet, un appareil photo (voire une caméra), quelques jeux, journaux, magazines.
A savoir : les gens qui prennent le train sont souvent très intéressants. Soit ils voyagent en train pour des raisons financières (mais en fait l'avion n'est pas vraiment plus cher), soit ce sont des gens qui ont du temps et qui veulent vivre le grand voyage. Dans tous les cas ils ont des histoires souvent passionnantes. Je ne suis pas bavard et je ne parle pas facilement, mais dans le train l'ambiance est très particulière au bout d'un moment, et après 24h ou 48h ensemble il devient très naturel de parler aux autres voyageurs et d'écouter leurs histoires. N'hésitez pas ! les trains Amtrak sont souvent en retard et connaissent des problèmes. Le réseau est immense, ce qui augmente la probabilité d'un problème technique, mais en outre les trains de marchandises ont souvent la priorité. Mon train Chicago-San Francisco (le California Zephyr) a eu 13h de retard à l'arrivée, mais c'était un peu exceptionnel (un pont a pris feu vers Sacramento et nous a obligé à faire un détour interminable). Ne soyez pas pressé et n'ayez pas un planning trop rigide ! Après trois jours de voyage, 5 ou 10h de retard ne vous semblent pas grand chose. pour les fumeurs, les trains sont entièrement non-fumeurs mais certains arrêts sont plus longs (environ 15mn) et ils sont annoncés à l'avance. Ces arrêts-là se trouvent environ toutes les 6h, y compris la nuit. le "conductor" (controleur) distribue des petits oreillers au cours du voyage. Il y en a tout le temps en trop, alors n'hésitez pas à prendre 3 ou 4. la voiture "View Lounge" (au dessus du "bar") est un endroit formidable pour voir le paysage (sièges parallèles à la voie, grandes fenêtres panoramiques). vous pouvez en général laisser vos affaires sur votre siège sans craindre que quelqu'un ne vienne les prendre. si vous souhaitez changer de siège pour quelque raison que ce soit, prenez avec vous le petit ticket que le controlleur a glissé au dessus de votre siège, et sur lequel il a inscrit votre destination finale. les toilettes sont petites mais propres. Pour se changer ou faire une toilette le matin, cherchez les toilettes plus larges ("lounge" pour les femmes, "dressing room" pour les hommes) : vous aurez plus de place pour bouger et vous déshabiller. sur le trajet Est-Ouest, essayez de prendre un siège A GAUCHE ! Entre New York et Albany c'est de ce côté que se trouve l'Hudson River, absolument magnifique. Plus tard entre Denver et la côte Ouest c'est aussi là qu'il y a les plus belles vues - en général. ayez avec vous une carte du pays, si possible avec les reliefs et la ligne de train. Imprimez et ayez avec vous le "Route Guide" de Amtrak, qui liste tous les arrêts et les lieux importants, avec des explications et des commentaires (site officiel de Amtrak). Pour le California Zephyr (Chicago-San Francisco) essayez de trouver l'ANCIENNE version (chercher sur google), beaucoup plus complète que celle qui est sur le site (ce qui est étrange !). Si vous allez jusqu'à San Francisco, prenez bien un billet jusqu'à une des "stations" Amtrak DANS San Francisco. Le train s'arrête à Emeryville, près de la ville, puis un bus Amtrak vous dépose à un des six arrêts dans San Francisco-même. Regardez sur une carte quel arrêt est le plus proche de votre logement. Les arrêts "Ferry Building" ou "San Francisco Shopping Center" (près de Union Square) sont vraiment dans le centre. Conseil très personnel : (re)lisez On the Road de Kerouac pendant que vous êtes dans le train. L'enthousiasme de Dean Moriarty et les visions épiques de Sal Paradise donnent une saveur particulière à votre grande traversée vers l'Ouest. Niveaux chansons, prenez ce que vous aimez, mais si vous le pouvez je vous conseille l'extraordinaire "Railroad Man" de EELS. Magique en soit, mais totalement incroyable une fois dans le train, lancé à travers l'Amérique... ;) A San Francisco, l'auberge Amsterdam Hostel est vraiment TRES sympathique (et économique). Je suis tombé sur une auberge Hostelling International à Fort Mason (magnifique parc au bord de la baie, au nord de la ville), et cela avait l'air vraiment très sympa. Je me suis promis d'essayer d'y loger lors d'un prochain voyage. A San Francisco toujours, cherchez les escaliers cachés ! Il y des passages un peu secrets qui passent au milieu de jardins fabuleux... Regardez par exemple les Filbert Steps, dans le prolongement de Filbert Street, en descendant de Telegraph Hill (Coit Tower) vers l'Est. Absolument magiques et enchanteurs.
Donnez moi vos avis et conseils pour d'autres voyages aux Etats-Unis (ou Canada ?) ! Je suis curieux de connaître vos expériences. Bon dieu, je sais déjà que ce voyage en solitaire aura été l'un des plus grands de ma vie.
Enjoy ;)
J'ai relié New York à San Francisco en train en mars 2007 en "Coach class" (siège, pas couchette!). Pour moi le voyage a été magique et absolument bouleversant. Par choix personnel j'ai préféré le train aux bus Greyhound (trop étroits et inconfortables à mon goût), pour un prix relativement raisonnable ($154, aller simple).
Que prendre avec soi ? une couverture ou un grand manteau : vraiment agréable pour dormir. Les sièges sont larges et inclinables, et on en a souvent deux (les trains ne sont pas vraiment pleins...). Après quelques essais on finit en général par trouver une position pour dormir et passer la nuit d'une traite. Le roulement du train berce et on s'y habitue, au point que quand on descend on a une sorte de mal de terre de se retrouver immobile ! une écharpe ou quelque chose pour se couvrir : les Américains ont la manie de la clim et parfois cela peut être vraiment désagréable. des choses à manger et à grignoter. L'idéal: biscuits, barres de céréales, fruits secs. On a souvent envie de grignoter au cours des trois (quatre parfois) jours de voyage. N'hésitez pas à prendre pas mal de nourriture, cela file vite ! Il y a une voiture restaurant (il faut réserver une place quand l'hotesse prend les réservations) avec des plats entre $8 et $50. Sinon, il y a une voiture "bar", avec des snacks (peanuts, chips, etc.), quelques sandwiches (cheeseburger environ $5, 50, autres autour de $5), des boissons (bières et alcools $5). Il y a des robinets avec de l'eau disponible, souvent avec un drôle de goût mais potable ! de la lecture, un stylo et un carnet, un appareil photo (voire une caméra), quelques jeux, journaux, magazines.
A savoir : les gens qui prennent le train sont souvent très intéressants. Soit ils voyagent en train pour des raisons financières (mais en fait l'avion n'est pas vraiment plus cher), soit ce sont des gens qui ont du temps et qui veulent vivre le grand voyage. Dans tous les cas ils ont des histoires souvent passionnantes. Je ne suis pas bavard et je ne parle pas facilement, mais dans le train l'ambiance est très particulière au bout d'un moment, et après 24h ou 48h ensemble il devient très naturel de parler aux autres voyageurs et d'écouter leurs histoires. N'hésitez pas ! les trains Amtrak sont souvent en retard et connaissent des problèmes. Le réseau est immense, ce qui augmente la probabilité d'un problème technique, mais en outre les trains de marchandises ont souvent la priorité. Mon train Chicago-San Francisco (le California Zephyr) a eu 13h de retard à l'arrivée, mais c'était un peu exceptionnel (un pont a pris feu vers Sacramento et nous a obligé à faire un détour interminable). Ne soyez pas pressé et n'ayez pas un planning trop rigide ! Après trois jours de voyage, 5 ou 10h de retard ne vous semblent pas grand chose. pour les fumeurs, les trains sont entièrement non-fumeurs mais certains arrêts sont plus longs (environ 15mn) et ils sont annoncés à l'avance. Ces arrêts-là se trouvent environ toutes les 6h, y compris la nuit. le "conductor" (controleur) distribue des petits oreillers au cours du voyage. Il y en a tout le temps en trop, alors n'hésitez pas à prendre 3 ou 4. la voiture "View Lounge" (au dessus du "bar") est un endroit formidable pour voir le paysage (sièges parallèles à la voie, grandes fenêtres panoramiques). vous pouvez en général laisser vos affaires sur votre siège sans craindre que quelqu'un ne vienne les prendre. si vous souhaitez changer de siège pour quelque raison que ce soit, prenez avec vous le petit ticket que le controlleur a glissé au dessus de votre siège, et sur lequel il a inscrit votre destination finale. les toilettes sont petites mais propres. Pour se changer ou faire une toilette le matin, cherchez les toilettes plus larges ("lounge" pour les femmes, "dressing room" pour les hommes) : vous aurez plus de place pour bouger et vous déshabiller. sur le trajet Est-Ouest, essayez de prendre un siège A GAUCHE ! Entre New York et Albany c'est de ce côté que se trouve l'Hudson River, absolument magnifique. Plus tard entre Denver et la côte Ouest c'est aussi là qu'il y a les plus belles vues - en général. ayez avec vous une carte du pays, si possible avec les reliefs et la ligne de train. Imprimez et ayez avec vous le "Route Guide" de Amtrak, qui liste tous les arrêts et les lieux importants, avec des explications et des commentaires (site officiel de Amtrak). Pour le California Zephyr (Chicago-San Francisco) essayez de trouver l'ANCIENNE version (chercher sur google), beaucoup plus complète que celle qui est sur le site (ce qui est étrange !). Si vous allez jusqu'à San Francisco, prenez bien un billet jusqu'à une des "stations" Amtrak DANS San Francisco. Le train s'arrête à Emeryville, près de la ville, puis un bus Amtrak vous dépose à un des six arrêts dans San Francisco-même. Regardez sur une carte quel arrêt est le plus proche de votre logement. Les arrêts "Ferry Building" ou "San Francisco Shopping Center" (près de Union Square) sont vraiment dans le centre. Conseil très personnel : (re)lisez On the Road de Kerouac pendant que vous êtes dans le train. L'enthousiasme de Dean Moriarty et les visions épiques de Sal Paradise donnent une saveur particulière à votre grande traversée vers l'Ouest. Niveaux chansons, prenez ce que vous aimez, mais si vous le pouvez je vous conseille l'extraordinaire "Railroad Man" de EELS. Magique en soit, mais totalement incroyable une fois dans le train, lancé à travers l'Amérique... ;) A San Francisco, l'auberge Amsterdam Hostel est vraiment TRES sympathique (et économique). Je suis tombé sur une auberge Hostelling International à Fort Mason (magnifique parc au bord de la baie, au nord de la ville), et cela avait l'air vraiment très sympa. Je me suis promis d'essayer d'y loger lors d'un prochain voyage. A San Francisco toujours, cherchez les escaliers cachés ! Il y des passages un peu secrets qui passent au milieu de jardins fabuleux... Regardez par exemple les Filbert Steps, dans le prolongement de Filbert Street, en descendant de Telegraph Hill (Coit Tower) vers l'Est. Absolument magiques et enchanteurs.
Donnez moi vos avis et conseils pour d'autres voyages aux Etats-Unis (ou Canada ?) ! Je suis curieux de connaître vos expériences. Bon dieu, je sais déjà que ce voyage en solitaire aura été l'un des plus grands de ma vie.
Enjoy ;)
Budget quotidien en Iran English translation pending
Bonjour,
J'ai vu dans plusieurs messages de forums que les prix de logements indiques dans le LP de l'İran (d'octobre 2004) sont a revoir a la hausse car l'inflation est forte.
Pourriez-vous svp me dire ce que coute maintenant en 2007, une chambre double dans un hotel categorie 'pas cher' (ce qui est mentionne dans le LP a partir de 20000 rials ou 2 euros parfois !).
Et d'une facon plus generale, quel est le budget quotidien en İran pour un voyageur 'petit budget' donc qui ne fait pas de folie mais se deplace et visite des sites tout de meme ?
Merci d'avance pour vos reponses.
Descendre de Nice à Naples à vélo English translation pending
Bonjour,
cet été je vais faire un stage ouvrier en Sicile et j'aimerais y descendre en vélo, de Nice à Naples avant d'y prendre le bateau, ou moins si le temps ne me le permets pas (je prendrai le bateau avant...).
Les routes sur la côte sont-elles correctes (traffic, état, possiblité de logement...) ?
Merci pour tout !!!
Yann le rouge
Merci pour tout !!!
Yann le rouge
Thaïlande à vélo English translation pending
Nous partons le 1er avril pour 12 jours en ThaIlande. Nous souhaitons voyager à vélo, notre expérience de la chose à Cuba nous a converti. Nous n'avons pas encore d'itinéraire précis : le nord nous attire mais la chaleur et les dénivelés nous font peur. Le sud nous paraït plus accessible mais peut-être trop surfait ? Et qu'en est-il du nord est et les bordures du Mékong ? Aidez-nous à choisir...Merci
Retour du Vietnam Têt 2007 (suite 2) English translation pending
Je viens de passer plus d'une heure à raconter la suite de notre voyage. Mais au moment d'envoyer le message il y a eu un problème et j'ai perdu tout le texte. Peut-être que c'était trop long. Je recommence une dernière fois en "très" résumé et en découpant en petites parties.
Retour de Vung Tau, déjà raconté, nous regagnons notre petit hôtel qui a, bien entendu, gardé le gros de nos bagages. Lendemain, départ pour Phu Quoc. 1 050 000 dongs par personne, soit environ 52 euros AR. Billets pris plus de deux mois à l'avance. Déjà un peu tard. Plus de places avant le 24 février. Petit avion ATR 72. Très belle vue durant tout le voyage. Arrivée transfert à notre petit bungalow sur la plage. Ce resort est en restauration. La partie hôtel est apparemment terminée. Peinture rose et balcons blancs, joli petit jardin, petite piscine sympa. Les bungalows ne le sont pas encore et ont un petit côté "tristounet". Mais ils sont directement sur la plage et prendre son petit-déjeuner (les employés nous l'ont gentiment apporté à notre demande) ou assister au coucher du soleil de notre terrasse, je vous laisse imaginer. Après-midi de baignades et de ballades sur la plage, le long des différents hôtels. Visite de La Véranda. Très luxueux (pas dans nos prix). Nous y avons seulement dîné pour un prix correct dans les jardins avec nappe blanche, bougies, buffet franco-vietnamien à volonté... Nous y avons retrouvé avec plaisir nos desserts sucrés (crème brûlée, tartes...) très mauvais pour la santé, n'est-ce pas mais délicieux. Lendemain départ en moto pour une visite de l'île. Arrêt à la ferme perlière de Phu Quoc. Impossible de visiter les ateliers où les gens travaillent. Seulement la boutique. Continuation vers le sud est, à la plage de Bai Sao. Tout le monde a déjà tout dit sur cette plage. Les bungalows My Lan, décrits par Abalone, sont vraiment mignons et bien intégrés dans le paysage. A visiter absolument mais peut-être pas pendant le Têt. Baignades et douches avec le seau d'eau (grosse rigolade). Continuation vers le nord-est et arrêt déjeuner à un petit village de pêcheurs. Fruits de mer, poissons, coquillages... Courte sieste à la vietnamienne dans les hamacs et on repart.
La suite toute à l'heure.
Retour de Vung Tau, déjà raconté, nous regagnons notre petit hôtel qui a, bien entendu, gardé le gros de nos bagages. Lendemain, départ pour Phu Quoc. 1 050 000 dongs par personne, soit environ 52 euros AR. Billets pris plus de deux mois à l'avance. Déjà un peu tard. Plus de places avant le 24 février. Petit avion ATR 72. Très belle vue durant tout le voyage. Arrivée transfert à notre petit bungalow sur la plage. Ce resort est en restauration. La partie hôtel est apparemment terminée. Peinture rose et balcons blancs, joli petit jardin, petite piscine sympa. Les bungalows ne le sont pas encore et ont un petit côté "tristounet". Mais ils sont directement sur la plage et prendre son petit-déjeuner (les employés nous l'ont gentiment apporté à notre demande) ou assister au coucher du soleil de notre terrasse, je vous laisse imaginer. Après-midi de baignades et de ballades sur la plage, le long des différents hôtels. Visite de La Véranda. Très luxueux (pas dans nos prix). Nous y avons seulement dîné pour un prix correct dans les jardins avec nappe blanche, bougies, buffet franco-vietnamien à volonté... Nous y avons retrouvé avec plaisir nos desserts sucrés (crème brûlée, tartes...) très mauvais pour la santé, n'est-ce pas mais délicieux. Lendemain départ en moto pour une visite de l'île. Arrêt à la ferme perlière de Phu Quoc. Impossible de visiter les ateliers où les gens travaillent. Seulement la boutique. Continuation vers le sud est, à la plage de Bai Sao. Tout le monde a déjà tout dit sur cette plage. Les bungalows My Lan, décrits par Abalone, sont vraiment mignons et bien intégrés dans le paysage. A visiter absolument mais peut-être pas pendant le Têt. Baignades et douches avec le seau d'eau (grosse rigolade). Continuation vers le nord-est et arrêt déjeuner à un petit village de pêcheurs. Fruits de mer, poissons, coquillages... Courte sieste à la vietnamienne dans les hamacs et on repart.
La suite toute à l'heure.
Logement bon marché à Washington et Philadelphie? English translation pending
Bonjour à tous !
Après un coup d'oail dans les archives, je n'ai pas trouvé ce que je cherchais : c'est-à-dire un bon plan logement bon marché pour deux personnes à Washington DC. Si quelqu'un a une idée...
Je suis preneur également pour Philadelphie et dans toute cette région "mid-pacific" (Virginie, Maryland, Delaware, Pennsylvanie, etc).
Merci d'avance.
Laurent
Laurent
Six jours à Gwalior, ou l'hospitalité sikh...et hindoue (Inde) English translation pending
Les habitues de VF crieront au plagiat quand ils liront le titre de mon message, mais c'est un plagiat assume et revendique ! A travers ce titre, je souhaite en effet adresser un clin d'oeil a Phil64, qui m'a donne envie de passer a Gwalior. Ce sont ses croquis et ses ecrits, ainsi que le superbe recit de Fabricia, qui ont guide mes pas. Daniyavaad a tous les deux ! 🙂
Au matin du 21 fevrier, je prends donc le train direction Gwalior, a 4 heures de la. Le billet qui m'a ete vendu fait parti du quota pour touristes, et je me retrouve donc dans un compartiment international : un espagnol, une taiwanaise, deux japonaises, un autre francais et moi-meme. Je vais passer tout le trajet a discuter avec Matthieu, un type fascinant age de 25 ans, qui a quitte l'ecole a l'age de 16 ans parce qu'il ne voulait pas de cette vie, et qui en est a son septieme voyage en Inde. Il bosse quatre mois par an comme un ane, et voyage ici le reste du temps. Comme beaucoup de voyageurs ici, il profite d'un complement de revenu en envoyant par la Poste des kilos et des kilos de marchandises en France (encens, bijoux, sacs, safran, bibelots, tentures, etc), qu'il revend sur les plages ou les marches une fois rentre. Il a une perspective sur la vie et les voyages tres interessante, tres riche, tres sage. On dit que les voyages forment la jeunesse, et dans son cas, je peux vous dire qu'ils l'ont tres bien forme. Un super routard pur jus, avec ca. Il fallait s'y attendre, j'arrive a Gwalior avec deux heures de retard, mais le trajet est passe tres vite, grace a nos passionnantes conversations. Apres plusieurs tentatives infructueuses dans des hotels de riches recommandes par le Lonely Planet (quoi ? 5 euros la chambre ?! C'est pas mon budget, man !), je range mon guide et me degotte un peu plus tard un placard a 100 roupies la nuit, soit un peu moins de deux euros. Deux metres de large, 3, 50 m de long, un lit de camp simple et une porte : c'est fonctionnel, y'a pas a dire. Au bout du couloir, un trou pour ses petits besoins et un robinet d'eau froide. Ben voila, suffit de chercher un peu, et on trouve a se loger, bon sang ! Apres une douche, je file diner a l'Indian Coffee House, pres de la gare. Le lieu est sobre, presque depouille, ce qui tranche un peu avec l'uniforme delirant des serveurs, une espece de tenue de l'epoque des maharadjas, toute blanche, avec une large ceinture verte aux bords dores et une coiffe blanche surmontee d'un espece d'eventail...Mieux vaut se concentrer sur son assiette, histoire de ne pas postillonner son vegetable pulao dans un eclat de rire. Les choses serieuses commencent le lendemain. Je traverse ce que le Lonely Planet decrit comme la vieille ville. Il s'agit en fait d'un quartier residentiel, dont j'apprecie l'ambiance, le calme. C'est plutot propre ici, on sent qu'il y a plus d'argent qu'ailleurs, et les gens sont tres accueillants, polis, pas collants ou interesses. A nouveau, je ressens ce frisson, cette excitation, ce bonheur de decouvrir une nouvelle ville, de nouvelles rue, une nouvelle ambiance. Apres 8 jours a Delhi, la decouverte et la stimulation sont un delice, surtout avec une atmosphere pareille. Meme les larges avenues, pourtant plus animees, restent plaisantes. On me dit bonjour, on me souhaite la bienvenue, et a chaque fois, qu'il s'agisse d'un habitant ou d'un commercant, c'est un vrai accueil, desinteresse. Je repense alors avec nostalgie a Chittor, a Bundi ! Je suis presque anonyme, invisible, un vrai luxe en Inde ! En debut d'apres-midi, je debute l'ascension du raide chemin pave qui mene a la porte principale du fort. Celle-ci atteinte, je decouvre la facade du Man Singh Palace, elegamment ornee de faience de couleur, frises ou representations d'animaux (elephants, canards, paons). Le mariage avec la pierre ocre et le ciel bleu est du plus bel effet, d'autant que l'ensemble est en excellent etat. L'interieur recele deux cours dont les coursives sont delicatement sculptees (frises et rosaces). Dans cette partie nord du fort, je visiterai egalement quelques palais en ruines, un spectacle a la fois tragique et sublime, comparable a celui que j'ai pu voir a Bundi ou Chittor. Visite des Sahbasu Temples, qui datent des 9e et 11e siecles, et sont dedies a Shiva et Vishnu. Une ressemblance frappante avec le style jain. Edifies le long des remparts, ils offrent des vues magnifiques sur la ville et le reste du site, dont les falaises abruptes renforcent l'aspect massif (toutefois tempere par la delicatesse du palais). Je passe ensuite au Teli Ka Mandir, etrange et imposant temple du 9e siecle, au style hybride dixit mon guide. Tout en hauteur, il est aussi richement sculpte a l'exterieur que son unique salle est austere et depouillee. Parfaitement restaure, il trone en bordure de la Scindia School et son campus a l'anglaise. Outre une education haut-de-gamme, les fils et filles de bonne famille qui frequentent ce prestigieux etablissement se divertissent en pratiquant equitation ou cricket sur des pelouses vertes (un luxe !), tandis que de nombreux gardes veillent sur eux. Je visite ensuite le Gurdwara, temple sikh tout proche. Apres avoir depose mes chaussures a la consigne, je me dirige vers l'entree. Un vieil homme aux yeux souriants m'explique que je dois me laver les mains, et me coiffe d'un foulard safran. Facades et coupoles de marbre blanc, fleches dorees et portes et fenetres pleines en argent, le tout etincellant sous la lumiere rasante de cette fin d'apres-midi. Impressionnant ! Un peu plus loin, je tombe sur le refectoire, et decide de pousser un peu plus loin, histoire de decouvrir cette hospitalite sikh legendaire. Je m'avance timidement, un peu gene par ma demarche, mais pousse par la curiosite. Rapidement, on m'accueille, on me fait me laver les mains et on m'invite a m'asseoir dans une grande salle, en tailleur sur une longue et etroite natte. Nous sommes une dizaine environ. Rapidement, on me sert du dhal (lentilles cuisinees) et des chapatis, que je dois recevoir en joignant les deux mains. Je discute avec le jeune homme qui me recoit et veille sur moi. Age de 23 ans, Devender Singh (nom de famille sikh par excellence, signifiant "lion"), dirige cette cantine, ainsi que les dortoirs et chambres, qui accueillent les visiteurs pour la nuit, gratuitement, sans distinction, comme dans tout temple sikh. Il arbore la barbe et le turban traditionnel, ce dernier cachant sa longue chevelure, qu'il ne doit pas couper. Au poignet, un bracelet d'argent symbole de courage, et une jolie dague courbe qui pend a sa ceinture. Je suis resservi immediatemment mon plat termine, tout en discutant avec mon hote. Ses yeux sont rieurs, pleins de vie et penetrants a la fois. Ma collation terminee, je suis invite a prendre le chai. On me fait visiter la cuisine, une piece sombre aux murs noirs, illuminee par le sourire du chef et son habit immacule. Dans la piece d'a cote, un groupe de femmes prepare des montagnes de chapatis. Chaque jour, ce sont entre 200 et 300 personnes qui sont nourries ! Dans une piece adjacente ou est installe un autel, nous degustons un excellentissime chai, assis sur un vieux tapis. Apres un passage sur le toit pour prendre quelques photos, Devender me remet une brochure expliquant certains preceptes developpes par Guru Nanak, fondateur du mouvement. Je quitte mes hotes emerveille, dans ma tete resonnant encore une phrase plusieurs fois repetee par Devender, tout sourire : "I like you very much". Je redescends doucement vers la ville, arpente depuis moins de 10 minutes l'artere qui me ramene a mon hotel, quand un jeune m'aborde et engage la conversation. Cinq cent metres plus loin, il m'explique qu'il tourne la pour rentrer chez lui...et m'y invite. Apres tout, pourquoi pas ?! Pradeep me fait penetrer dans une piece modeste mais propre, aux murs roses ornes de posters de Ganesh, images de Sai Nath ou autres elements decoratifs religieux. Il a 18 ans, etudie la biologie. Nous buvons un chai en degustant des biscuits, servis par la soeur cadette, de deux ans plus jeune. Bientot, nous sommes rejoints par des amis ou d'autres freres, dont le plus vieux. Ce dernier s'appelle Ravishankar, est age de 23 ans, et bosse comme pigiste pour un grand journal en langue hindi. Installe a Bhopal, il est de passage ici car il suit egalement des cours de droit et a un examen samedi. Comme de nombreux indiens, il suit de nombreux cursus universitaires, sans jamais reussir a decrocher un emploi a temps plein ou remunerateur. A ma demande, il me presente certains de ses articles, axes sur la vie locale, mais pouvant etre lies a des sujets plus larges, comme les relations indo-pakistanaises. Il aime egalement ecrire des poemes, que je l'invite a me lire. Il y parle de la vie, y developpe un message touchant de purete, de bonte, d'optimisme, de verite. Il y celebre les liens familiaux, la simplicite, l'importance d'etre heureux, de croquer la vie a pleines dents en gardant toujours a l'esprit ce qui est vraiment essentiel. L'entrain, la joie qu'il deploie, son sourire, ses yeux petillants ne font que renforcer son propos. Comme a chaque fois dans ce type de rencontres, je realise a quel point cette culture, ces hommes et ces femmes, sont une immense claque a l'austerite, a la rigidite mortifere des cultures judeo-chretiennes, a ces tronches de 10 kilometres que nous europeens arborons tous en societe, a nos problemes de riches enfants pourris-gates par la vie, a la durete, a la froideur et l'absence d'amour et de generosite de nos rapports humains, a l'obsession que nous avons pour l'argent, la carriere et la possession de biens materiels. Comme lors de mon voyage a Cuba, je ressens la deshumanisation de nos societes. Nous abordons de nombreux sujets, apprenons beaucoup l'un sur l'autre. Il n'en croient evidemment pas leurs oreilles quand je leur repond que non, je ne suis pas marie, et que non, je ne souhaite pour rien au monde l'etre. On me demande combien je gagne. Pour ne pas trop leur "en mettre plein la vue", je reponds que je gagne 1 300 euros. Tout le monde hallucine...Je suis un peu gene lorsque Ravishankar m'explique que son ami Sadik, egalement present, en gagne 110 en travaillant a mi-temps. A l'aide d'exemples concrets et parlants pour eux (un loyer, un kilo de riz, un the, un soda, ...), j'essaie egalement de leur faire prendre conscience du cout de la vie en France, qui les sidere tout autant. Au cours de la soiree (je suis reste 3 heures !), on aura evidemment insiste pour que je dine : dhal, riz, chapatis et un assortiment de sucreries achetees pour l'occasion. Un traitement royal, un accueil digne d'un chef d'etat, et une soiree ou je ne me serai pas ennuye une seule seconde ! Quelle journee ! Tant de belles images, tant de beaux souvenirs, tant de belles rencontres ! Vers 13 heures le lendemain, je passe voir mes genereux hotes de la vieille, comme convenu. Je souhaite en effet les remercier, et a cet effet passe chez le confiseur acheter une belle boite d'un kilo de douceurs locales, ainsi que quelques namkins, amuse-gueules sales dont Ravishankar est visiblement tres friand. Je fais la connaissance avec les parents, qui m'accueillent a bras ouverts. Nous partageons un chai, faisons les presentations. Je me sens a l'aise, grace a la simplicite et a la bonhommie de mes hotes. A bout d'une heure, je m'apprete a les laisser, d'autant que Ravishankar doit reviser pour son examen. Je suis devance par une invitation a dejeuner, que je ne peux decemment refuser. En attendant, le pere me montre les photos du mariage de la soeur ainee. C'est fascinant, sublime, etincellant meme, a commencer par la mariee, resplendissante dans son sari et ses incroyables parures de bijoux. Au travers des differentes photos, j'apprends des tas de choses sur cette ceremonie extremement couteuse. Le pere m'annonce fierement avoir depense 4 lakhs, soit pres de 8 000 euros. Les cadeaux au marie sont impressionnants, comme par exemple une de ces jolies motos 125 cm3 tres populaires ici, offerte a l'occasion des fiancailles. Sur l'une des photos, on voit le pere et quelques autres membres de la famille poser devant un parterre de tissus pour saris encore emballes et autres presents offerts a la famille du marie. Sur une autre photo, une liasse de billets, pour un montant de 200 euros environ. J'apprends aussi que la famille du marie a recu des meubles, un frigo, et je ne sais quoi d'autre encore. Photos du somptueux buffet, photos de la mariee (qui tire souvent la tronche), photos du defile des convives presentant leurs voeux et remettant leurs cadeaux. Si j'ai bien compris, ce sont 2 500 personnes qui ont ete invitees ! Quand je leur explique que chez moi un mariage rassemble entre 80 et 120 personnes en moyenne, ils hallucinent un peu. Outre les innombrables photos, les parents ont fait realiser chez le photographe des compositions par ordinateur, sortes d'assemblages de portraits et de decors assez kitsch, comportant des titres hilarants ("Golden Times Begin's" -sic- avec pas mal de fautes d'anglais, bien comprehensibles au demeurant). Une natte est etalee sur le sol et les hommes prennent place, assis en tailleur. Mes hotes ne sont pas a une delicate attention pres, puisqu'ils me servent un superbe thali, plat dont j'avais vante les merites la veille. Les femmes, elles, s'affairent, nous servant eau, chapatis, veillant toujours a ce que nos plats soient pleins. Riz, dhal, "aloo mutter" bien epice, chapatis a gogo : nous mangeons goulument et bruyamment, entre deux eclats de rire et echanges sur nos cultures respectives, dont nous apprenons tant lors de ces instants de partage. Approchant la cinquantaine, le pere est un homme jovial et tres accueillant. A la fin du repas, nous partageons quelques unes des confiseries que j'avais apportees, heureusement delicieuses. Le prochain mariage, celui de Ravishankar, est prevu pour 2008, et le pere insiste sur ma presence, ce qui m'honore. Les heures passent, chai et conversations s'enchainent, tant de sujets abordes que je ne saurais en dresser la liste. Le pere m'explique que pour esperer rentrer dans n'importe quelle administration, il faut imperativement graisser des pattes. Meme pour rentrer dans la Police. Et les sommes a verser sont importantes ! Au minimum, c'est 2 000 euros ! Pareil pour les crimes et delits, il suffit d'allonger la monnaie pour ne pas avoir trop d'ennuis, voire ne pas aller en prison. Tout est question de montant, tout est monneyable. En fin d'apres-midi, apres quelques photos devant la maison familiale, je remercie chaleureusement les parents et file avec Ravishankar chez Sadik, qui tient a me recevoir. Il occupe gracieusement une chambre dans la maison de son frere et sa belle-soeur. A peine arrive, on me sert du chai et un succulent Miti Seevaiya (dessert a base de lait, de fines nouilles sucrees, de noix de coco et de fruits secs). Sadik a beau etre musulman, et la famille de Ravishankar soutenir le BJP, parti nationaliste hindou, il est accueilli comme un frere, et reste le meilleur ami de Ravishankar. Faut dire, quel type adorable, tout timide, humble et discret. Il me montre ses diplomes : licence d'eco, maitrise de droit. Un type qui en veut, mais qui occupe un job a la con, qui lui rapporte 110 euros par mois. Ca me creve le coeur de lui parler de la fermeture de l'Europe et des lois Sarkozy quand il me parle de visa pour la France... Je terminerai la journee en ville, avec Ravishankar et Sadik, dans un parc abritant le tombeau d'un saint musulman et celui de Tansen, considere comme le pere de la musique indienne. Le cadre bucolique et tranquille se pretant aux discussions "entre hommes", j'aurai droit aux questions classiques sur le sexe et les rapports hommes-femmes, auxquelles je m'attendais un peu ! Je quitterai mes amis peu apres, en esperant pouvoir les revoir pour le mariage de Ravishankar. Fin d'un superbe episode... Le lendemain sera beaucoup moins passionnant : il pleut, il fait froid, je suis malade. Huit heures trente passees au cyber cafe permettront de m'occuper et de m'echapper de ma cellule de 6 metres carres sans fenetre. Visite de la vieille ville le jour suivant. Des ruelles paisibles, quelques arteres plus animees, pas un seul touriste dans cette ville qui en compte deja peu. De partout, j'entends venir des "Angrezi ! Angrezi !", pour me saluer et propager la nouvelle. De l'animation en ville ! Angrezi, qui se prononce Angresh/Angrish, signifie "etranger", et derive de "English". Un peu a l'image de "Farang" en Thailande, qui vient de "Francais". Voila pour la parenthese linguistico...loniale ! Un peu plus tard, je monte au fort voir Devender, et accepte son invitation. C'est decide, je passerai la nuit au temple ! Ma sac boucle et ma note reglee, j'y reviens en fin de journee. A l'entree, j'achete un foulard orne du khanda, le symbole sikh. On me conduit a ma chambre, dans un batiment flambant neuf. Je m'attendais a une cellule spartiate, me voila dans une jolie chambre, tres spacieuse et lumineuse, propre, avec de bons matelas, de grosses couettes et de l'eau chaude ! Incroyable...Un peu plus tard, j'assiste a l'office. Au centre de la piece, derriere des portes vitrees, un homme est assis face a une sorte de tombeau couvert d'un drap bleu cousu d'or. L'ensemble est chapeaute par un petit dome en or massif. Sur un ton monotone et hypnotique, l'homme lit des prieres, pendant de longues minutes. Soudain, tout le monde se leve, et repond a certaines phrases du precheur. A plusieurs reprises, nous alternerons positions assises et debout. Un autre homme arrive, penetre dans la petite enceinte doree, et prononce quelques mots en agitant un plumeau de crin blanc similaire a celui que j'avais vu - et utilise - dans les temples jains de Palitana. Vers la fin de la ceremonie, cet homme saisit un coussin (lui aussi bleu et dore), qu'il maintient au dessus de sa tete et amene au 2eme etage, ou nous le suivons tous. De nouveau un cube central aux portes vitrees, cache par des rideaux, dans lequel trone un lit, ou sera depose le coussin. Sous la couverture, une forme...humaine. Une fois de retour en bas, on nous distribue une poignee (une VRAIE poignee, avec les mains !) de parshaad, une sorte d'entremet sucre et huileux. Pas mauvais ! Je descends au refectoire, ou je dine en compagnie d'une trentaine d'hommes, des paysans pauvres pour la plupart, et quelques hindous. Je me joins ensuite a un groupe assis sur des tapis qui font face aux portraits de six gourous. Legerement a l'ecart, une femme repete deux fois "Satheee...Naam Wahe Guru, Satheee...Naam Wahe Guru", auquel l'assemblee repond par...la meme chose. Le rythme est lent, hypnotique. Pendant une heure, nous allons nous livrer a une sorte de transe collective, repetant dix fois, cent fois, mille fois ces quelques mots. Finalement, un homme se leve, saisit deux maillets, et frappe puissamment un enorme tambour installe dans un coin. Tout le monde se leve et s'installe pour diner. Faut croire que j'avais pas fait les choses dans le bon ordre ! Je passerai le reste de la soiree avec mes hotes, dans les dependances de la cuisine, a boire du chai, a faire la connaissance de tout le monde et a apprendre un peu plus sur le sikhisme. Le tambour, par exemple, avait autrefois marque le debut de combats feroces contre les musulmans, mais marquait aujourd'hui le debut du repas, auquel les musulmans etaient plus que les bienvenus. On m'apprend une phrase, "Wahe Guru Ji Ka Khalsa, Wahe Guru Ji Ki Fateh". Mes hotes sont hilares et heureux de m'entendre la repeter. Tout excites, en me trainant par le bras, ils me meneront a je ne sais combien de personnes dans le complexe pour que je la repete, en m'y invitant d'un clin d'oeil entendu. On y repond en m'offrant une poignee de main franche et virile. Une soiree magique, simple, incroyablement enrichissante ! La nuit le sera beaucoup moins, marquee par la fievre, les tremblements, les suees froides, des maux de ventre importants et 6 ou 7 passages aux toilettes des plus violents et desagreables. Une nuit cauchemardesque ! On m'avait servi de l'eau lors du repas, dont j'avais bu quelques petites gorgees pour etre poli...A quatre heures du matin, aneanti par mon intoxication, j'etais sur le point de profiter d'un court repit, quand les haut-parleurs du temple se sont mis a hurler pour diffuser la priere. Dur, dur ! Dans la matinee, mon ami Devender passera me voir en compagnie d'un vieil homme d'une gentillesse inouie, pour s'enquerir de ma sante et me proposer de l'aide. Sa voix, ses mots, son regard : tout faisait immediatemment comprendre qu'il n'y avait que du bon chez cet homme a l'anglais chatie. Je ne sortirai de ma chambre que vers 17h30, plutot faiblard, pour rejoindre Devender. Discussions dans son bureau, chai, visite guidee du temple, presentation a differentes personnes, et franches rigolades avec les differents attroupemments qui, immanquablement, se formaient autour de nous. Je poursuis ma decouverte du sikhisme et de la vie au temple. Ce soir, entre 200 et 300 personnes dormiront ici. Les quelques enfants qui vivent ici sont en fait des orphelins, mais ils ont trouve ici une famille et un logis. Tous les jours les memes vetements, tous les jours la meme tambouille, mais un toit et beaucoup d'amour. La securite est assuree par deux hommes, armes. Je fais la connaissance de Narain, qui, comme Devender, est un saint-soldat qui vit ici. Ce qui me frappe, c'est son telephone, un Sony Ericsson dernier cri paye pres de 300 euros...Je me demande d'ou vient cet argent, mais comme on me l'a rappelle la veille, la communaute sikh est riche. Guru Nanak, fondateur du sikhisme au 18e siecle, croyait en la valeur du dur labeur, et c'est pourquoi les sikhs sont aujourd'hui si nombreux a etre ingenieurs, medecins, avocats, hommes d'affaires ou proprietaires terriens prosperes. Le lendemain, je retrouve Devender un peu soucieux et assez occupe. Ce soir, 500 a 600 personnes sont attendues au temple ! En outre, une invitee de marque est presente. Une femme a la peau claire, toute de blanc vetue, armee d'une longue epee. Comme elle, la petite escouade d'hommes qui l'accompagne est en blanc, turban inclus. On sent que tout le monde est dans ses petits souliers, et Devender lui adresse un salut des plus respectueux, presque craintif. Oh ? C'est Princesse Leia ou quoi ? Je discute quelques instants avec des etudiants en droit et consulte quelques pages du droit indien du mariage. Instructif. Bien que rarissime dans la realite, le divorce est legal. Je lis, entre autres, qu'une femme peut demander le divorce si son mari est violent ou "impose une activite sexuelle excessive". A l'inverse, un mari peut demander le divorce si sa femme "ne permet pas d'avoir des rapports sexuels assez frequents" (j'ai reformule, mais c'est l'idee). Dans cette societe machiste, on devine aisement quelle portee est donnee aux notions juridiquement floues de "trop souvent" ou "pas assez"... Apres une apres-midi en ville, je passerai la soiree dans le bureau de mon ami. Devender me montre quelques documents portant sur des gourous sikhs. Dans la biographie de l'un deux, on peut lire : "Date de naissance", et plus loin "Date de fusion avec l'Ame Supreme". Sacre programme ! Les relations avec les musulmans n'ont pas toujours ete tres pacifiques, comme je peux le decouvrir dans un ouvrage illustre (histoire ou propagande ?), qui montre notamment avec quelle barbarie les musulmans ont pu torturer et supplicier les sikhs a Delhi il y a de cela 200 ou 300 ans. Des illustrations abominables, une grande creativite dans la cruaute ! Bouillis vivants, tronconnes en deux dans le sens de la longueur, passes entre deux enormes roues de bois herissees de pointes en fer, etc. D'autres ouvrages evoquent l'attaque par les forces gouvernementales du Temple d'Or d'Amritsar, plus haut lieu saint du sikhisme, en 1984. Y etaient retranches des separatistes sikhs, qu'Indira Ghandi souhaitait deloger par la force. Pour avoir ose profaner ce lieu saint, elle perira aux mains de ses deux gardes du corps...sikhs. Le sikhisme s'articule autour de cinq piliers, definis en 1699 par le 10e gourou, Guru Gobind Singh Ji : kasharha (calecon), kahra (bracelet d'acier), kanga (peigne maintenant les cheveux sous le turban), kase (cheveux), kirpan (dague ou epee). Ces cinq piliers, reunis, s'appellent khalsa. Dieu est khalsa, il est ces cinq piliers. Les saints-soldats comme Devender sont khalsa, mais on peut etre sikh sans respecter chacun de ces piliers. Devender me montre comment, pour se laver, il attache la longue laniere de cuir de son kirpan autour ed la tete, de sorte a ne jamais s'en separer. De toute facon, ils en possedent d'autres exemplaires, caches sous leur tunique creme (un mini-peigne, une mini-dague, etc). Dans une piece speciale aux abords du temple, le livre saint, appelle Guru Granth Sahib, est lu a voix haute sans discontinuer 24h/24. Le lecteur ne s'interrompt que lorsque celui qui le relaye a commence sa lecture. Tous les jours, Devender, comme tous les autres, se livre a un bien etrange exercice : il repete "Wahe Guru" a toute vitesse pendant 2h30...Faut sacrement bien maitriser sa respiration ! Il se mariera en 2008, avec une femme elle-aussi khalsa. D'ailleurs, il n'aime pas du tout les femmes non khalsa, surtout si elles ne se couvrent pas la tete. Je decouvre que l'on peut s'engager de differentes facons. Narain a fait un autre choix, plus radical. Jamais il ne rentrera chez lui en permission periodique pour voir sa famille, jamais il ne se mariera ou ne touchera une femme, jamais il ne franchira les limites du temple, ou il mourra. Tous les jours, il se leve a 3h du matin pour son service. Pas mieux pour Devender, d'astreinte 24h/24, 365 jours par an. Son univers, c'est son petit bureau a la porte grillagee toujours ouverte, et un petit lit simple, dur et spartiate. Outre de vastes dortoirs, une petite infirmerie, un immense refectoire et une cuisine, le temple dispose d'une quinzaine de vehicules : 4x4 flambants neufs, mini-bus, gros camions Tata, tracteur, voitures. A quelques kilometres de la, des terres fournissent les lentilles et le ble qui sera broye sur place afin de confectionner les centaines de chapatis engloutis quotidiennement. C'etait ma derniere soiree au temple, la plus riche et instructive. A 3h40, les hauts-parleurs...Venant du temple, j'entends une assemblee qui etonne un air desormais familier : "Satheeee...Naam Wahe Guru !!!", que tout le monde repete longuement. Je m'explose de rire. Faut etre sacrement frappe pour aller dans un temple au milieu de la nuit et repeter la meme chose pendant des heures ! Je m'endors finalement, berce par ma melodie sikh preferee ! C'est le jour du depart. Je me leve tot et boucle mon sac vite fait, pour passer un peu de temps avec Devender. Je le sens tristounet, moins enjoue que d'habitude. Adorable, il me demandera une derniere fois : "un jour de plus, mon ami ?". Il est 10h30, je prends la navette gratuite affretee par le temple, et qui rallie trois fois par jour la gare ferroviaire. Fin d'un sejour absolument inattendu et magique a de nombreux egards !
Au matin du 21 fevrier, je prends donc le train direction Gwalior, a 4 heures de la. Le billet qui m'a ete vendu fait parti du quota pour touristes, et je me retrouve donc dans un compartiment international : un espagnol, une taiwanaise, deux japonaises, un autre francais et moi-meme. Je vais passer tout le trajet a discuter avec Matthieu, un type fascinant age de 25 ans, qui a quitte l'ecole a l'age de 16 ans parce qu'il ne voulait pas de cette vie, et qui en est a son septieme voyage en Inde. Il bosse quatre mois par an comme un ane, et voyage ici le reste du temps. Comme beaucoup de voyageurs ici, il profite d'un complement de revenu en envoyant par la Poste des kilos et des kilos de marchandises en France (encens, bijoux, sacs, safran, bibelots, tentures, etc), qu'il revend sur les plages ou les marches une fois rentre. Il a une perspective sur la vie et les voyages tres interessante, tres riche, tres sage. On dit que les voyages forment la jeunesse, et dans son cas, je peux vous dire qu'ils l'ont tres bien forme. Un super routard pur jus, avec ca. Il fallait s'y attendre, j'arrive a Gwalior avec deux heures de retard, mais le trajet est passe tres vite, grace a nos passionnantes conversations. Apres plusieurs tentatives infructueuses dans des hotels de riches recommandes par le Lonely Planet (quoi ? 5 euros la chambre ?! C'est pas mon budget, man !), je range mon guide et me degotte un peu plus tard un placard a 100 roupies la nuit, soit un peu moins de deux euros. Deux metres de large, 3, 50 m de long, un lit de camp simple et une porte : c'est fonctionnel, y'a pas a dire. Au bout du couloir, un trou pour ses petits besoins et un robinet d'eau froide. Ben voila, suffit de chercher un peu, et on trouve a se loger, bon sang ! Apres une douche, je file diner a l'Indian Coffee House, pres de la gare. Le lieu est sobre, presque depouille, ce qui tranche un peu avec l'uniforme delirant des serveurs, une espece de tenue de l'epoque des maharadjas, toute blanche, avec une large ceinture verte aux bords dores et une coiffe blanche surmontee d'un espece d'eventail...Mieux vaut se concentrer sur son assiette, histoire de ne pas postillonner son vegetable pulao dans un eclat de rire. Les choses serieuses commencent le lendemain. Je traverse ce que le Lonely Planet decrit comme la vieille ville. Il s'agit en fait d'un quartier residentiel, dont j'apprecie l'ambiance, le calme. C'est plutot propre ici, on sent qu'il y a plus d'argent qu'ailleurs, et les gens sont tres accueillants, polis, pas collants ou interesses. A nouveau, je ressens ce frisson, cette excitation, ce bonheur de decouvrir une nouvelle ville, de nouvelles rue, une nouvelle ambiance. Apres 8 jours a Delhi, la decouverte et la stimulation sont un delice, surtout avec une atmosphere pareille. Meme les larges avenues, pourtant plus animees, restent plaisantes. On me dit bonjour, on me souhaite la bienvenue, et a chaque fois, qu'il s'agisse d'un habitant ou d'un commercant, c'est un vrai accueil, desinteresse. Je repense alors avec nostalgie a Chittor, a Bundi ! Je suis presque anonyme, invisible, un vrai luxe en Inde ! En debut d'apres-midi, je debute l'ascension du raide chemin pave qui mene a la porte principale du fort. Celle-ci atteinte, je decouvre la facade du Man Singh Palace, elegamment ornee de faience de couleur, frises ou representations d'animaux (elephants, canards, paons). Le mariage avec la pierre ocre et le ciel bleu est du plus bel effet, d'autant que l'ensemble est en excellent etat. L'interieur recele deux cours dont les coursives sont delicatement sculptees (frises et rosaces). Dans cette partie nord du fort, je visiterai egalement quelques palais en ruines, un spectacle a la fois tragique et sublime, comparable a celui que j'ai pu voir a Bundi ou Chittor. Visite des Sahbasu Temples, qui datent des 9e et 11e siecles, et sont dedies a Shiva et Vishnu. Une ressemblance frappante avec le style jain. Edifies le long des remparts, ils offrent des vues magnifiques sur la ville et le reste du site, dont les falaises abruptes renforcent l'aspect massif (toutefois tempere par la delicatesse du palais). Je passe ensuite au Teli Ka Mandir, etrange et imposant temple du 9e siecle, au style hybride dixit mon guide. Tout en hauteur, il est aussi richement sculpte a l'exterieur que son unique salle est austere et depouillee. Parfaitement restaure, il trone en bordure de la Scindia School et son campus a l'anglaise. Outre une education haut-de-gamme, les fils et filles de bonne famille qui frequentent ce prestigieux etablissement se divertissent en pratiquant equitation ou cricket sur des pelouses vertes (un luxe !), tandis que de nombreux gardes veillent sur eux. Je visite ensuite le Gurdwara, temple sikh tout proche. Apres avoir depose mes chaussures a la consigne, je me dirige vers l'entree. Un vieil homme aux yeux souriants m'explique que je dois me laver les mains, et me coiffe d'un foulard safran. Facades et coupoles de marbre blanc, fleches dorees et portes et fenetres pleines en argent, le tout etincellant sous la lumiere rasante de cette fin d'apres-midi. Impressionnant ! Un peu plus loin, je tombe sur le refectoire, et decide de pousser un peu plus loin, histoire de decouvrir cette hospitalite sikh legendaire. Je m'avance timidement, un peu gene par ma demarche, mais pousse par la curiosite. Rapidement, on m'accueille, on me fait me laver les mains et on m'invite a m'asseoir dans une grande salle, en tailleur sur une longue et etroite natte. Nous sommes une dizaine environ. Rapidement, on me sert du dhal (lentilles cuisinees) et des chapatis, que je dois recevoir en joignant les deux mains. Je discute avec le jeune homme qui me recoit et veille sur moi. Age de 23 ans, Devender Singh (nom de famille sikh par excellence, signifiant "lion"), dirige cette cantine, ainsi que les dortoirs et chambres, qui accueillent les visiteurs pour la nuit, gratuitement, sans distinction, comme dans tout temple sikh. Il arbore la barbe et le turban traditionnel, ce dernier cachant sa longue chevelure, qu'il ne doit pas couper. Au poignet, un bracelet d'argent symbole de courage, et une jolie dague courbe qui pend a sa ceinture. Je suis resservi immediatemment mon plat termine, tout en discutant avec mon hote. Ses yeux sont rieurs, pleins de vie et penetrants a la fois. Ma collation terminee, je suis invite a prendre le chai. On me fait visiter la cuisine, une piece sombre aux murs noirs, illuminee par le sourire du chef et son habit immacule. Dans la piece d'a cote, un groupe de femmes prepare des montagnes de chapatis. Chaque jour, ce sont entre 200 et 300 personnes qui sont nourries ! Dans une piece adjacente ou est installe un autel, nous degustons un excellentissime chai, assis sur un vieux tapis. Apres un passage sur le toit pour prendre quelques photos, Devender me remet une brochure expliquant certains preceptes developpes par Guru Nanak, fondateur du mouvement. Je quitte mes hotes emerveille, dans ma tete resonnant encore une phrase plusieurs fois repetee par Devender, tout sourire : "I like you very much". Je redescends doucement vers la ville, arpente depuis moins de 10 minutes l'artere qui me ramene a mon hotel, quand un jeune m'aborde et engage la conversation. Cinq cent metres plus loin, il m'explique qu'il tourne la pour rentrer chez lui...et m'y invite. Apres tout, pourquoi pas ?! Pradeep me fait penetrer dans une piece modeste mais propre, aux murs roses ornes de posters de Ganesh, images de Sai Nath ou autres elements decoratifs religieux. Il a 18 ans, etudie la biologie. Nous buvons un chai en degustant des biscuits, servis par la soeur cadette, de deux ans plus jeune. Bientot, nous sommes rejoints par des amis ou d'autres freres, dont le plus vieux. Ce dernier s'appelle Ravishankar, est age de 23 ans, et bosse comme pigiste pour un grand journal en langue hindi. Installe a Bhopal, il est de passage ici car il suit egalement des cours de droit et a un examen samedi. Comme de nombreux indiens, il suit de nombreux cursus universitaires, sans jamais reussir a decrocher un emploi a temps plein ou remunerateur. A ma demande, il me presente certains de ses articles, axes sur la vie locale, mais pouvant etre lies a des sujets plus larges, comme les relations indo-pakistanaises. Il aime egalement ecrire des poemes, que je l'invite a me lire. Il y parle de la vie, y developpe un message touchant de purete, de bonte, d'optimisme, de verite. Il y celebre les liens familiaux, la simplicite, l'importance d'etre heureux, de croquer la vie a pleines dents en gardant toujours a l'esprit ce qui est vraiment essentiel. L'entrain, la joie qu'il deploie, son sourire, ses yeux petillants ne font que renforcer son propos. Comme a chaque fois dans ce type de rencontres, je realise a quel point cette culture, ces hommes et ces femmes, sont une immense claque a l'austerite, a la rigidite mortifere des cultures judeo-chretiennes, a ces tronches de 10 kilometres que nous europeens arborons tous en societe, a nos problemes de riches enfants pourris-gates par la vie, a la durete, a la froideur et l'absence d'amour et de generosite de nos rapports humains, a l'obsession que nous avons pour l'argent, la carriere et la possession de biens materiels. Comme lors de mon voyage a Cuba, je ressens la deshumanisation de nos societes. Nous abordons de nombreux sujets, apprenons beaucoup l'un sur l'autre. Il n'en croient evidemment pas leurs oreilles quand je leur repond que non, je ne suis pas marie, et que non, je ne souhaite pour rien au monde l'etre. On me demande combien je gagne. Pour ne pas trop leur "en mettre plein la vue", je reponds que je gagne 1 300 euros. Tout le monde hallucine...Je suis un peu gene lorsque Ravishankar m'explique que son ami Sadik, egalement present, en gagne 110 en travaillant a mi-temps. A l'aide d'exemples concrets et parlants pour eux (un loyer, un kilo de riz, un the, un soda, ...), j'essaie egalement de leur faire prendre conscience du cout de la vie en France, qui les sidere tout autant. Au cours de la soiree (je suis reste 3 heures !), on aura evidemment insiste pour que je dine : dhal, riz, chapatis et un assortiment de sucreries achetees pour l'occasion. Un traitement royal, un accueil digne d'un chef d'etat, et une soiree ou je ne me serai pas ennuye une seule seconde ! Quelle journee ! Tant de belles images, tant de beaux souvenirs, tant de belles rencontres ! Vers 13 heures le lendemain, je passe voir mes genereux hotes de la vieille, comme convenu. Je souhaite en effet les remercier, et a cet effet passe chez le confiseur acheter une belle boite d'un kilo de douceurs locales, ainsi que quelques namkins, amuse-gueules sales dont Ravishankar est visiblement tres friand. Je fais la connaissance avec les parents, qui m'accueillent a bras ouverts. Nous partageons un chai, faisons les presentations. Je me sens a l'aise, grace a la simplicite et a la bonhommie de mes hotes. A bout d'une heure, je m'apprete a les laisser, d'autant que Ravishankar doit reviser pour son examen. Je suis devance par une invitation a dejeuner, que je ne peux decemment refuser. En attendant, le pere me montre les photos du mariage de la soeur ainee. C'est fascinant, sublime, etincellant meme, a commencer par la mariee, resplendissante dans son sari et ses incroyables parures de bijoux. Au travers des differentes photos, j'apprends des tas de choses sur cette ceremonie extremement couteuse. Le pere m'annonce fierement avoir depense 4 lakhs, soit pres de 8 000 euros. Les cadeaux au marie sont impressionnants, comme par exemple une de ces jolies motos 125 cm3 tres populaires ici, offerte a l'occasion des fiancailles. Sur l'une des photos, on voit le pere et quelques autres membres de la famille poser devant un parterre de tissus pour saris encore emballes et autres presents offerts a la famille du marie. Sur une autre photo, une liasse de billets, pour un montant de 200 euros environ. J'apprends aussi que la famille du marie a recu des meubles, un frigo, et je ne sais quoi d'autre encore. Photos du somptueux buffet, photos de la mariee (qui tire souvent la tronche), photos du defile des convives presentant leurs voeux et remettant leurs cadeaux. Si j'ai bien compris, ce sont 2 500 personnes qui ont ete invitees ! Quand je leur explique que chez moi un mariage rassemble entre 80 et 120 personnes en moyenne, ils hallucinent un peu. Outre les innombrables photos, les parents ont fait realiser chez le photographe des compositions par ordinateur, sortes d'assemblages de portraits et de decors assez kitsch, comportant des titres hilarants ("Golden Times Begin's" -sic- avec pas mal de fautes d'anglais, bien comprehensibles au demeurant). Une natte est etalee sur le sol et les hommes prennent place, assis en tailleur. Mes hotes ne sont pas a une delicate attention pres, puisqu'ils me servent un superbe thali, plat dont j'avais vante les merites la veille. Les femmes, elles, s'affairent, nous servant eau, chapatis, veillant toujours a ce que nos plats soient pleins. Riz, dhal, "aloo mutter" bien epice, chapatis a gogo : nous mangeons goulument et bruyamment, entre deux eclats de rire et echanges sur nos cultures respectives, dont nous apprenons tant lors de ces instants de partage. Approchant la cinquantaine, le pere est un homme jovial et tres accueillant. A la fin du repas, nous partageons quelques unes des confiseries que j'avais apportees, heureusement delicieuses. Le prochain mariage, celui de Ravishankar, est prevu pour 2008, et le pere insiste sur ma presence, ce qui m'honore. Les heures passent, chai et conversations s'enchainent, tant de sujets abordes que je ne saurais en dresser la liste. Le pere m'explique que pour esperer rentrer dans n'importe quelle administration, il faut imperativement graisser des pattes. Meme pour rentrer dans la Police. Et les sommes a verser sont importantes ! Au minimum, c'est 2 000 euros ! Pareil pour les crimes et delits, il suffit d'allonger la monnaie pour ne pas avoir trop d'ennuis, voire ne pas aller en prison. Tout est question de montant, tout est monneyable. En fin d'apres-midi, apres quelques photos devant la maison familiale, je remercie chaleureusement les parents et file avec Ravishankar chez Sadik, qui tient a me recevoir. Il occupe gracieusement une chambre dans la maison de son frere et sa belle-soeur. A peine arrive, on me sert du chai et un succulent Miti Seevaiya (dessert a base de lait, de fines nouilles sucrees, de noix de coco et de fruits secs). Sadik a beau etre musulman, et la famille de Ravishankar soutenir le BJP, parti nationaliste hindou, il est accueilli comme un frere, et reste le meilleur ami de Ravishankar. Faut dire, quel type adorable, tout timide, humble et discret. Il me montre ses diplomes : licence d'eco, maitrise de droit. Un type qui en veut, mais qui occupe un job a la con, qui lui rapporte 110 euros par mois. Ca me creve le coeur de lui parler de la fermeture de l'Europe et des lois Sarkozy quand il me parle de visa pour la France... Je terminerai la journee en ville, avec Ravishankar et Sadik, dans un parc abritant le tombeau d'un saint musulman et celui de Tansen, considere comme le pere de la musique indienne. Le cadre bucolique et tranquille se pretant aux discussions "entre hommes", j'aurai droit aux questions classiques sur le sexe et les rapports hommes-femmes, auxquelles je m'attendais un peu ! Je quitterai mes amis peu apres, en esperant pouvoir les revoir pour le mariage de Ravishankar. Fin d'un superbe episode... Le lendemain sera beaucoup moins passionnant : il pleut, il fait froid, je suis malade. Huit heures trente passees au cyber cafe permettront de m'occuper et de m'echapper de ma cellule de 6 metres carres sans fenetre. Visite de la vieille ville le jour suivant. Des ruelles paisibles, quelques arteres plus animees, pas un seul touriste dans cette ville qui en compte deja peu. De partout, j'entends venir des "Angrezi ! Angrezi !", pour me saluer et propager la nouvelle. De l'animation en ville ! Angrezi, qui se prononce Angresh/Angrish, signifie "etranger", et derive de "English". Un peu a l'image de "Farang" en Thailande, qui vient de "Francais". Voila pour la parenthese linguistico...loniale ! Un peu plus tard, je monte au fort voir Devender, et accepte son invitation. C'est decide, je passerai la nuit au temple ! Ma sac boucle et ma note reglee, j'y reviens en fin de journee. A l'entree, j'achete un foulard orne du khanda, le symbole sikh. On me conduit a ma chambre, dans un batiment flambant neuf. Je m'attendais a une cellule spartiate, me voila dans une jolie chambre, tres spacieuse et lumineuse, propre, avec de bons matelas, de grosses couettes et de l'eau chaude ! Incroyable...Un peu plus tard, j'assiste a l'office. Au centre de la piece, derriere des portes vitrees, un homme est assis face a une sorte de tombeau couvert d'un drap bleu cousu d'or. L'ensemble est chapeaute par un petit dome en or massif. Sur un ton monotone et hypnotique, l'homme lit des prieres, pendant de longues minutes. Soudain, tout le monde se leve, et repond a certaines phrases du precheur. A plusieurs reprises, nous alternerons positions assises et debout. Un autre homme arrive, penetre dans la petite enceinte doree, et prononce quelques mots en agitant un plumeau de crin blanc similaire a celui que j'avais vu - et utilise - dans les temples jains de Palitana. Vers la fin de la ceremonie, cet homme saisit un coussin (lui aussi bleu et dore), qu'il maintient au dessus de sa tete et amene au 2eme etage, ou nous le suivons tous. De nouveau un cube central aux portes vitrees, cache par des rideaux, dans lequel trone un lit, ou sera depose le coussin. Sous la couverture, une forme...humaine. Une fois de retour en bas, on nous distribue une poignee (une VRAIE poignee, avec les mains !) de parshaad, une sorte d'entremet sucre et huileux. Pas mauvais ! Je descends au refectoire, ou je dine en compagnie d'une trentaine d'hommes, des paysans pauvres pour la plupart, et quelques hindous. Je me joins ensuite a un groupe assis sur des tapis qui font face aux portraits de six gourous. Legerement a l'ecart, une femme repete deux fois "Satheee...Naam Wahe Guru, Satheee...Naam Wahe Guru", auquel l'assemblee repond par...la meme chose. Le rythme est lent, hypnotique. Pendant une heure, nous allons nous livrer a une sorte de transe collective, repetant dix fois, cent fois, mille fois ces quelques mots. Finalement, un homme se leve, saisit deux maillets, et frappe puissamment un enorme tambour installe dans un coin. Tout le monde se leve et s'installe pour diner. Faut croire que j'avais pas fait les choses dans le bon ordre ! Je passerai le reste de la soiree avec mes hotes, dans les dependances de la cuisine, a boire du chai, a faire la connaissance de tout le monde et a apprendre un peu plus sur le sikhisme. Le tambour, par exemple, avait autrefois marque le debut de combats feroces contre les musulmans, mais marquait aujourd'hui le debut du repas, auquel les musulmans etaient plus que les bienvenus. On m'apprend une phrase, "Wahe Guru Ji Ka Khalsa, Wahe Guru Ji Ki Fateh". Mes hotes sont hilares et heureux de m'entendre la repeter. Tout excites, en me trainant par le bras, ils me meneront a je ne sais combien de personnes dans le complexe pour que je la repete, en m'y invitant d'un clin d'oeil entendu. On y repond en m'offrant une poignee de main franche et virile. Une soiree magique, simple, incroyablement enrichissante ! La nuit le sera beaucoup moins, marquee par la fievre, les tremblements, les suees froides, des maux de ventre importants et 6 ou 7 passages aux toilettes des plus violents et desagreables. Une nuit cauchemardesque ! On m'avait servi de l'eau lors du repas, dont j'avais bu quelques petites gorgees pour etre poli...A quatre heures du matin, aneanti par mon intoxication, j'etais sur le point de profiter d'un court repit, quand les haut-parleurs du temple se sont mis a hurler pour diffuser la priere. Dur, dur ! Dans la matinee, mon ami Devender passera me voir en compagnie d'un vieil homme d'une gentillesse inouie, pour s'enquerir de ma sante et me proposer de l'aide. Sa voix, ses mots, son regard : tout faisait immediatemment comprendre qu'il n'y avait que du bon chez cet homme a l'anglais chatie. Je ne sortirai de ma chambre que vers 17h30, plutot faiblard, pour rejoindre Devender. Discussions dans son bureau, chai, visite guidee du temple, presentation a differentes personnes, et franches rigolades avec les differents attroupemments qui, immanquablement, se formaient autour de nous. Je poursuis ma decouverte du sikhisme et de la vie au temple. Ce soir, entre 200 et 300 personnes dormiront ici. Les quelques enfants qui vivent ici sont en fait des orphelins, mais ils ont trouve ici une famille et un logis. Tous les jours les memes vetements, tous les jours la meme tambouille, mais un toit et beaucoup d'amour. La securite est assuree par deux hommes, armes. Je fais la connaissance de Narain, qui, comme Devender, est un saint-soldat qui vit ici. Ce qui me frappe, c'est son telephone, un Sony Ericsson dernier cri paye pres de 300 euros...Je me demande d'ou vient cet argent, mais comme on me l'a rappelle la veille, la communaute sikh est riche. Guru Nanak, fondateur du sikhisme au 18e siecle, croyait en la valeur du dur labeur, et c'est pourquoi les sikhs sont aujourd'hui si nombreux a etre ingenieurs, medecins, avocats, hommes d'affaires ou proprietaires terriens prosperes. Le lendemain, je retrouve Devender un peu soucieux et assez occupe. Ce soir, 500 a 600 personnes sont attendues au temple ! En outre, une invitee de marque est presente. Une femme a la peau claire, toute de blanc vetue, armee d'une longue epee. Comme elle, la petite escouade d'hommes qui l'accompagne est en blanc, turban inclus. On sent que tout le monde est dans ses petits souliers, et Devender lui adresse un salut des plus respectueux, presque craintif. Oh ? C'est Princesse Leia ou quoi ? Je discute quelques instants avec des etudiants en droit et consulte quelques pages du droit indien du mariage. Instructif. Bien que rarissime dans la realite, le divorce est legal. Je lis, entre autres, qu'une femme peut demander le divorce si son mari est violent ou "impose une activite sexuelle excessive". A l'inverse, un mari peut demander le divorce si sa femme "ne permet pas d'avoir des rapports sexuels assez frequents" (j'ai reformule, mais c'est l'idee). Dans cette societe machiste, on devine aisement quelle portee est donnee aux notions juridiquement floues de "trop souvent" ou "pas assez"... Apres une apres-midi en ville, je passerai la soiree dans le bureau de mon ami. Devender me montre quelques documents portant sur des gourous sikhs. Dans la biographie de l'un deux, on peut lire : "Date de naissance", et plus loin "Date de fusion avec l'Ame Supreme". Sacre programme ! Les relations avec les musulmans n'ont pas toujours ete tres pacifiques, comme je peux le decouvrir dans un ouvrage illustre (histoire ou propagande ?), qui montre notamment avec quelle barbarie les musulmans ont pu torturer et supplicier les sikhs a Delhi il y a de cela 200 ou 300 ans. Des illustrations abominables, une grande creativite dans la cruaute ! Bouillis vivants, tronconnes en deux dans le sens de la longueur, passes entre deux enormes roues de bois herissees de pointes en fer, etc. D'autres ouvrages evoquent l'attaque par les forces gouvernementales du Temple d'Or d'Amritsar, plus haut lieu saint du sikhisme, en 1984. Y etaient retranches des separatistes sikhs, qu'Indira Ghandi souhaitait deloger par la force. Pour avoir ose profaner ce lieu saint, elle perira aux mains de ses deux gardes du corps...sikhs. Le sikhisme s'articule autour de cinq piliers, definis en 1699 par le 10e gourou, Guru Gobind Singh Ji : kasharha (calecon), kahra (bracelet d'acier), kanga (peigne maintenant les cheveux sous le turban), kase (cheveux), kirpan (dague ou epee). Ces cinq piliers, reunis, s'appellent khalsa. Dieu est khalsa, il est ces cinq piliers. Les saints-soldats comme Devender sont khalsa, mais on peut etre sikh sans respecter chacun de ces piliers. Devender me montre comment, pour se laver, il attache la longue laniere de cuir de son kirpan autour ed la tete, de sorte a ne jamais s'en separer. De toute facon, ils en possedent d'autres exemplaires, caches sous leur tunique creme (un mini-peigne, une mini-dague, etc). Dans une piece speciale aux abords du temple, le livre saint, appelle Guru Granth Sahib, est lu a voix haute sans discontinuer 24h/24. Le lecteur ne s'interrompt que lorsque celui qui le relaye a commence sa lecture. Tous les jours, Devender, comme tous les autres, se livre a un bien etrange exercice : il repete "Wahe Guru" a toute vitesse pendant 2h30...Faut sacrement bien maitriser sa respiration ! Il se mariera en 2008, avec une femme elle-aussi khalsa. D'ailleurs, il n'aime pas du tout les femmes non khalsa, surtout si elles ne se couvrent pas la tete. Je decouvre que l'on peut s'engager de differentes facons. Narain a fait un autre choix, plus radical. Jamais il ne rentrera chez lui en permission periodique pour voir sa famille, jamais il ne se mariera ou ne touchera une femme, jamais il ne franchira les limites du temple, ou il mourra. Tous les jours, il se leve a 3h du matin pour son service. Pas mieux pour Devender, d'astreinte 24h/24, 365 jours par an. Son univers, c'est son petit bureau a la porte grillagee toujours ouverte, et un petit lit simple, dur et spartiate. Outre de vastes dortoirs, une petite infirmerie, un immense refectoire et une cuisine, le temple dispose d'une quinzaine de vehicules : 4x4 flambants neufs, mini-bus, gros camions Tata, tracteur, voitures. A quelques kilometres de la, des terres fournissent les lentilles et le ble qui sera broye sur place afin de confectionner les centaines de chapatis engloutis quotidiennement. C'etait ma derniere soiree au temple, la plus riche et instructive. A 3h40, les hauts-parleurs...Venant du temple, j'entends une assemblee qui etonne un air desormais familier : "Satheeee...Naam Wahe Guru !!!", que tout le monde repete longuement. Je m'explose de rire. Faut etre sacrement frappe pour aller dans un temple au milieu de la nuit et repeter la meme chose pendant des heures ! Je m'endors finalement, berce par ma melodie sikh preferee ! C'est le jour du depart. Je me leve tot et boucle mon sac vite fait, pour passer un peu de temps avec Devender. Je le sens tristounet, moins enjoue que d'habitude. Adorable, il me demandera une derniere fois : "un jour de plus, mon ami ?". Il est 10h30, je prends la navette gratuite affretee par le temple, et qui rallie trois fois par jour la gare ferroviaire. Fin d'un sejour absolument inattendu et magique a de nombreux egards !
Situation actuelle à Oaxaca au Mexique English translation pending
Quelqu'un sait-il comment est la situation actuelle à Oaxaca ? Je planifie 3 semaines au Mexique en juin prochain et j'aimerais passer au moins une semaine à Oaxaca, si les conflits et les manifestations sont terminées. Merci de votre collaboration !
Attention: paludisme caché English translation pending
La malaria est une maladie bien meconnue.
Je ne suis pas medecin, mais je sais qu`il y a en gros 2 types de palus.
le palu cerebral, qui est foudroyant (une semaine suffit pour planter qqun s`il n est pas traite) un autre palu, qui est moins radical, mais qui reste a vie dans le sang (ce qui veut dire qu`une crise peut arriver des annees apres avoir visite la zone impaludee)
Le truc vicieux, c`est que le test (de la goute seche) n`est carrement pas fiable a 100%, si bien que la maladie n`est pas decelee, mais pourtant commence a effectuer sa tache morbide.
J`ai eut l`an dernier une experience que je souhaite a personne et c`est pourquoi je vous recommande d`etre particulierement vigilant lorsque vous voyagez en zone a risque.
Je venais d`Afrique de l`est et me rendais au Sri Lanka via le Qatar. J`ai commence a avoir de violentes fievres (41deg) dans l`avion, et cela n`a fait qu`empirer jusqu`a ce que je debarque a Colombo. En sortant de l`aeroport, j `ai saute dans un taxi et lui ordonne de me deposer dans le premier hotel. En arrivant dans ma chambre, je m`ecroule et dors 20h. Au reveil, mon etat etait 5 fois pire qu`en me couchant. J`appelle un docteur qui vient me faire une prise de sang. Bilan: La dengue positif, palu negatif Il n`y a pas de traitement pour la dengue, et le seul moyen de se soigner c`est de prendre du paracetamol. Encore 36 heures de someil et mon etat qui s`aggrave d`heures en heures. Je decide d`appeller des connaissances en ville, et on m`emmene a l`hopital, ou je suis directement admis (je vous passe les details, mais mon taux de plaquette descendait a vue d`oeil...) Les docteurs se relaient a mon chevet et personne ne sait pourquoi il n y a aucune amelioration. Dans mes courts moments de lucidite, je parviens a mettre en relation ma compagnie de rappatriement a Paris avec les docteurs de l`hopital ou je me trouvais. Apres plusieurs echanges, ils ne trouvent toujours rien... Un docteur a Paris ayant vu mon dossier et l`evolution de mon etat se dit "si on fait rien, il meurt dans les 24h" L`equipe de Paris decide donc d`appeller leur collegues de Singapour pour envoyer un jet-prive et un docteur expert en maladie tropicale pour venir a mon secours. Je suis donc transfere, toute sirenes hurlantes entre l`hopital de Colombo et l`aeroport, et en rentrant directement sur la piste, on me met dans le jet et je vole pour Singapour. Dans l`avion, on me fait une injection de quinine, car ils "pensaient" que j`avais peut etre un palu. L`injection me bouffe les dernieres ressources, et je tombe dans un coma encore plus profond... Je me reveille quelques heures apres dans mon lit d`hopital a Singapour, la ou je suis contraint de rester 10 jours pour recouvrer un etat me permettant d`etre evacue sur rappatrie sur Paris en prenant un vol commercial.
Bilan: dengue et palu. La quinine m`a file une jaunisse et m`a nique le foie. Je n`ai pas pu boire d`aclool pendant six mois, et il m`a fallut un an pour retrouver un etat global normal. Aujourd`hui encore mes analyses sanguines montrent que j`ai encore la dengue... J`ai passe trois mois en France, et les trois premieres semaines, je dormais 20 h par jour. J`avais perdu 12 kilos en 10 jours.
Voila le genre de trucs qui arrive quand on fait pas gaffe aux moustiques. Je vivais en afrique depuis 11 mois, et j`avais arrete les traitement antipalu.
La morale de cette histoire: demerdez vous pour pas tomber malade au Sri Lanka, car leur service medical est vraiment a chier.
A plus
Le truc vicieux, c`est que le test (de la goute seche) n`est carrement pas fiable a 100%, si bien que la maladie n`est pas decelee, mais pourtant commence a effectuer sa tache morbide.
J`ai eut l`an dernier une experience que je souhaite a personne et c`est pourquoi je vous recommande d`etre particulierement vigilant lorsque vous voyagez en zone a risque.
Je venais d`Afrique de l`est et me rendais au Sri Lanka via le Qatar. J`ai commence a avoir de violentes fievres (41deg) dans l`avion, et cela n`a fait qu`empirer jusqu`a ce que je debarque a Colombo. En sortant de l`aeroport, j `ai saute dans un taxi et lui ordonne de me deposer dans le premier hotel. En arrivant dans ma chambre, je m`ecroule et dors 20h. Au reveil, mon etat etait 5 fois pire qu`en me couchant. J`appelle un docteur qui vient me faire une prise de sang. Bilan: La dengue positif, palu negatif Il n`y a pas de traitement pour la dengue, et le seul moyen de se soigner c`est de prendre du paracetamol. Encore 36 heures de someil et mon etat qui s`aggrave d`heures en heures. Je decide d`appeller des connaissances en ville, et on m`emmene a l`hopital, ou je suis directement admis (je vous passe les details, mais mon taux de plaquette descendait a vue d`oeil...) Les docteurs se relaient a mon chevet et personne ne sait pourquoi il n y a aucune amelioration. Dans mes courts moments de lucidite, je parviens a mettre en relation ma compagnie de rappatriement a Paris avec les docteurs de l`hopital ou je me trouvais. Apres plusieurs echanges, ils ne trouvent toujours rien... Un docteur a Paris ayant vu mon dossier et l`evolution de mon etat se dit "si on fait rien, il meurt dans les 24h" L`equipe de Paris decide donc d`appeller leur collegues de Singapour pour envoyer un jet-prive et un docteur expert en maladie tropicale pour venir a mon secours. Je suis donc transfere, toute sirenes hurlantes entre l`hopital de Colombo et l`aeroport, et en rentrant directement sur la piste, on me met dans le jet et je vole pour Singapour. Dans l`avion, on me fait une injection de quinine, car ils "pensaient" que j`avais peut etre un palu. L`injection me bouffe les dernieres ressources, et je tombe dans un coma encore plus profond... Je me reveille quelques heures apres dans mon lit d`hopital a Singapour, la ou je suis contraint de rester 10 jours pour recouvrer un etat me permettant d`etre evacue sur rappatrie sur Paris en prenant un vol commercial.
Bilan: dengue et palu. La quinine m`a file une jaunisse et m`a nique le foie. Je n`ai pas pu boire d`aclool pendant six mois, et il m`a fallut un an pour retrouver un etat global normal. Aujourd`hui encore mes analyses sanguines montrent que j`ai encore la dengue... J`ai passe trois mois en France, et les trois premieres semaines, je dormais 20 h par jour. J`avais perdu 12 kilos en 10 jours.
Voila le genre de trucs qui arrive quand on fait pas gaffe aux moustiques. Je vivais en afrique depuis 11 mois, et j`avais arrete les traitement antipalu.
La morale de cette histoire: demerdez vous pour pas tomber malade au Sri Lanka, car leur service medical est vraiment a chier.
A plus
Blanchissage des dents en Thaïlande English translation pending
Bonjour quel est le prix MOYEN pour se faire blanchir les dents en thailande;
merci;
Welcome Koh Chang (Thaïlande) English translation pending
Bonjour😉! J'ai un peu de temps pour compléter mon 1er poste🤪!
Ci-dessous quelques expériences (issues d'un séjour de 15j) qui pourraient vous aider à organiser votre voyage sur Koh Chang. Tout d’abord un grand merci aux « piliers » de VF Thaïlande qui m’ont aidé dans l’organisation de ce séjour ! (Ils se reconnaîtront…) Nous sommes partis le 11/02 de Roissy avec la compagnie EMIRATES 😛🙂😛 (Les billets avaient été réservés sur ebookers en juillet). Une petite escale à Dubaï histoire de se dégourdir les jambes (et de faire chauffer la CB 😕….) Arrivée à BKK le 12 à l’heure prévue, échange de quelques euros (éviter le premier guichet qui a tendance à saturer ; d’autres guichets sont implantés en nombre dans les différents halls). On monte au « level4 » pour s’enregistrer sur le vol Bangkok airways direction TRAT (la résa avait été faite sur leur site en décembre). Pas de PB, et malgré un temps de transfert annoncé comme court, nous avons le temps de passer au lounge de la compagnie (ambiance sympa et confortable, PC à dispo pour prévenir que nous sommes bien arrivés à BKK, buffet en libre service…. AF/régional devraient s’inspirer de cet exemple

!!!).

Arrivée à Trat, on loue un taxi limousine qui nous emmène directement à l’Hôtel (avec passage sur le bac, joli coucher de soleil) 600THB / pers l’AR.
On a décidé de s’installer sur Kai-Bae (annoncé comme plus typique et moins bétonné…). Il n’y a que l’embarras du choix au niveau resort …http://www.ekohchang.com/

Il y a plus typique😏🏴☠️😄🏴☠️🤪

Ci dessous une vue de WhiteSand ( un peu différent des plages du golf du lyon!!!😏)
Les activités à ne pas louper : le jungle trek à dos de Babar (comme dirait Thuan !!!), une ballade bien plus authentique que celle réalisée à Lampang il y a deux ans ;
Ballade suivie d’un moment unique : le bain avec les éléphants !!! Super moment.

Ci dessous l'adresse!!!

Ensuite trek de 4heures dans la jungle ; A noter, malgré un environnement qui s’y prêtait🏴☠️🏴☠️🏴☠️, aucune piqure de moustique (5/5 tropic + antimosquito guard).
Les ronces locales!!!


Le snorkeling : Sur KB, les fonds ont manifestement souffert de la pêche aux explosifs. En louant un canoë (150THB l’heure négociable), il faut aller sur l’île de Koh Man Nai (en face), la pointe sud devient intéressante (a gauche)
Les îles : - Koh wai: pas mal mais il y a mieux....


- on a séjourné 2j sur Ko kood, un peu long pour y aller avec hooper au départ de Bang Bao mais le trajet et les fonds rencontrés sont intéressants (là aussi il n’y a que l’embarras du choix pour le resort (voir lien ci-dessus).KO KHAM c'est encore mieux!
Et pour terminer koh Rang, génial !!! (Eau limpide, poissons magnifiques)




Pour ce rendre sur cet îlot, au départ de KB, prendre le speed boat qui t’emmène en 35’ !!!! Pour 800THB /pers la journée repas et boissons compris

Au retour, on a le droit en prime à la visite des singes (pointe S/O de l’île).

Pour le snorkeling on est allé aussi sur des hauts fonds au large de Koh Klum coté OUEST avec un bateau qui emmenait des plongeurs. Là aussi sympa les fonds mais il ne faud pas craindre le mal de mer.
Un autre truc sympa à faire, la KC Thai Cooking School, les filles en sont revenues enchantées On est allé sur le continent à Chantaburi (voir poste à ce sujet) et en revenant on s’est arrêté à Ngob Nam Chiao pour acheter le célèbre NGOB (couvre-chef réalisé à partir de roseau et bambou). A 70 THB le superbe chapeau il ne faut pas hésiter!
Une destination à découvrir rapidement😎😎😎😎 un soleil
!!!!


Car les crocos de KB sont à l'affût (photo réellement prise à KC)

A notre retour, nous avons fait une halte à BKK, et sur les conseils de Thuan on s’est arrêté au Pak klong Talad. Des montagnes d’orchidées et fleurs diverses.

Vous achetez les bouquets (150 à 200 THB) et il est ensuite possible de se faire préparer le conditionnement en carton pour 100 THB (plus simple dans l’avion).
Voila, le voyage s'est terminé le 24/02....
En espérant vous avoir donné envie de découvrir cette île...
PS: Si quelqu'un avait un conseil à me donner au sujet de la prise de photos sous l'eau (matériel, conditions et astuces). Merci!😉
A bientôt
Fred.
Ci-dessous quelques expériences (issues d'un séjour de 15j) qui pourraient vous aider à organiser votre voyage sur Koh Chang. Tout d’abord un grand merci aux « piliers » de VF Thaïlande qui m’ont aidé dans l’organisation de ce séjour ! (Ils se reconnaîtront…) Nous sommes partis le 11/02 de Roissy avec la compagnie EMIRATES 😛🙂😛 (Les billets avaient été réservés sur ebookers en juillet). Une petite escale à Dubaï histoire de se dégourdir les jambes (et de faire chauffer la CB 😕….) Arrivée à BKK le 12 à l’heure prévue, échange de quelques euros (éviter le premier guichet qui a tendance à saturer ; d’autres guichets sont implantés en nombre dans les différents halls). On monte au « level4 » pour s’enregistrer sur le vol Bangkok airways direction TRAT (la résa avait été faite sur leur site en décembre). Pas de PB, et malgré un temps de transfert annoncé comme court, nous avons le temps de passer au lounge de la compagnie (ambiance sympa et confortable, PC à dispo pour prévenir que nous sommes bien arrivés à BKK, buffet en libre service…. AF/régional devraient s’inspirer de cet exemple


!!!).
Arrivée à Trat, on loue un taxi limousine qui nous emmène directement à l’Hôtel (avec passage sur le bac, joli coucher de soleil) 600THB / pers l’AR.

On a décidé de s’installer sur Kai-Bae (annoncé comme plus typique et moins bétonné…). Il n’y a que l’embarras du choix au niveau resort …http://www.ekohchang.com/

Il y a plus typique😏🏴☠️😄🏴☠️🤪

Ci dessous une vue de WhiteSand ( un peu différent des plages du golf du lyon!!!😏)

Les activités à ne pas louper : le jungle trek à dos de Babar (comme dirait Thuan !!!), une ballade bien plus authentique que celle réalisée à Lampang il y a deux ans ;

Ballade suivie d’un moment unique : le bain avec les éléphants !!! Super moment.

Ci dessous l'adresse!!!

Ensuite trek de 4heures dans la jungle ; A noter, malgré un environnement qui s’y prêtait🏴☠️🏴☠️🏴☠️, aucune piqure de moustique (5/5 tropic + antimosquito guard).

Les ronces locales!!!



Le snorkeling : Sur KB, les fonds ont manifestement souffert de la pêche aux explosifs. En louant un canoë (150THB l’heure négociable), il faut aller sur l’île de Koh Man Nai (en face), la pointe sud devient intéressante (a gauche)

Les îles : - Koh wai: pas mal mais il y a mieux....


- on a séjourné 2j sur Ko kood, un peu long pour y aller avec hooper au départ de Bang Bao mais le trajet et les fonds rencontrés sont intéressants (là aussi il n’y a que l’embarras du choix pour le resort (voir lien ci-dessus).KO KHAM c'est encore mieux!
Et pour terminer koh Rang, génial !!! (Eau limpide, poissons magnifiques)





Pour ce rendre sur cet îlot, au départ de KB, prendre le speed boat qui t’emmène en 35’ !!!! Pour 800THB /pers la journée repas et boissons compris

Au retour, on a le droit en prime à la visite des singes (pointe S/O de l’île).

Pour le snorkeling on est allé aussi sur des hauts fonds au large de Koh Klum coté OUEST avec un bateau qui emmenait des plongeurs. Là aussi sympa les fonds mais il ne faud pas craindre le mal de mer.
Un autre truc sympa à faire, la KC Thai Cooking School, les filles en sont revenues enchantées On est allé sur le continent à Chantaburi (voir poste à ce sujet) et en revenant on s’est arrêté à Ngob Nam Chiao pour acheter le célèbre NGOB (couvre-chef réalisé à partir de roseau et bambou). A 70 THB le superbe chapeau il ne faut pas hésiter!
Une destination à découvrir rapidement😎😎😎😎 un soleil
!!!!


Car les crocos de KB sont à l'affût (photo réellement prise à KC)

A notre retour, nous avons fait une halte à BKK, et sur les conseils de Thuan on s’est arrêté au Pak klong Talad. Des montagnes d’orchidées et fleurs diverses.

Vous achetez les bouquets (150 à 200 THB) et il est ensuite possible de se faire préparer le conditionnement en carton pour 100 THB (plus simple dans l’avion).

Voila, le voyage s'est terminé le 24/02....
En espérant vous avoir donné envie de découvrir cette île...
PS: Si quelqu'un avait un conseil à me donner au sujet de la prise de photos sous l'eau (matériel, conditions et astuces). Merci!😉
A bientôt
Fred.
Burkina Faso - Togo en bus en août 2007 English translation pending
bonjour à tous
nous partons pour le Burkina Faso et le Togo au mois d'Aout 2007 3 semaines.
Je suis aller au Burkina Faso et au Bènin en 2000 voyage de Cotonou à Parakou en train magnifique le reste en taxis brousse et bus jusqu'à Banfora au Burkina.
Nous arriveront à Ouagadougou en suite Lomé par la route .
La question est combien de temps, les bus mettrent pour descendre de Ouaga à Lomé .Es qu'il roule que de jour ou de jour et de nuit en sachant que la nuit les routes en Afrique sont plus risquer, et le cout du traget.
merci à tous.
merci à tous.
Logement et déplacement sur l'île Maurice English translation pending
bonjour,
ptit budget oblige je voulais savoir, s'il y avait des campings à l'ile maurice, ou si quelqu'un avait été dans un des logements pas cher parlé ici :http://voyageforum.com/v.f?post=814547;, ou si qu'elqu'un avait un autre super bon plan?
et j e voulais savoior aussi, si les transports public etient bon marché et s'il deservaient toute l'ile? ?
merci beaucoup:
jennyfer
et j e voulais savoior aussi, si les transports public etient bon marché et s'il deservaient toute l'ile? ?
merci beaucoup:
jennyfer
Nécessité du traitement anti-palu pour Delhi, Haridwar et Benares? English translation pending
Bonjour,
Voilà nous partons mon amie et moi tout le mois de mai en Inde . Nous arrivons à DELHI, puis nous comptons prendre le train pour HARIDWAR, on remontera vers les sources du gange, puis peut etre BENARES . Enfin retour sur DELHI.
Notre problème, vient du traitement anti-palu (malarone) Est-il nécéssaire de suivre ce traitement pour les régions visitées ?
Est il possible de trouver ce traitement dans une pharmacie à Delhi a bon prix ?
Merci pour vos réponses
Voilà nous partons mon amie et moi tout le mois de mai en Inde . Nous arrivons à DELHI, puis nous comptons prendre le train pour HARIDWAR, on remontera vers les sources du gange, puis peut etre BENARES . Enfin retour sur DELHI.
Notre problème, vient du traitement anti-palu (malarone) Est-il nécéssaire de suivre ce traitement pour les régions visitées ?
Est il possible de trouver ce traitement dans une pharmacie à Delhi a bon prix ?
Merci pour vos réponses
Qui a eu l’occasion de conduire un rickshaw en Inde? English translation pending
Curieux de connaître vos réactions à la conduite d’un rickshaw (non motorisé) : poids, maniabilité, freinage, nbre de vitesses si vitesses il y avait (ce dont je doute), lieu, distance, etc…
En vous remerciant d’avance
jl73
Retour du Myanmar English translation pending
Bonjour à tous,
On rentre juste du Myanmar nous avons circulé en parti avec voiture et chauffeur.
Si vous voulez des tuyaux tout chauds je suis à votre disposition.
Bon voyage à ceux qui partent, bons réves pour les autres.
Patrick
Île de Skye (Écosse) sans voiture? English translation pending
Salut a tous.
L'été prochain mon copain et moi on fais notre premier voyage tous les deux (enfin !) et on a très envie de l'Ecosse. On peut pas se permettre la location de voiture (budjet serré) donc on a decidé de se restreindre a une seule zone (a priori l'Ile de Skye dont les photos ici et la donnent le tourni tellement ca a l'air beau) et d'en profiter un maximum pendant les six jours environ (ca reste a determiner mais ca sera pas beaucoup plus.)
J'ai vu que certains tours proposaient une visite de l'Ile en une journée, est-ce si rapide d'en faire le tour ?😕
Notre but en fait serait de relier les différentes auberges de jeunesse de l'ile ou nous passerions la nuit. Voir de camper si ca s'avère plus pratique et moins contraignant...
Ca ne nous fais pas peur de marcher toute la journée on adore ca et je suppose qu'il ya de sublimes parcours a faire), mais d'un autre coté comme on a du mal a se figurer les distances, on hésite pas mal, par peur de se retrouver extrêmement limités dans nos deplacements s'ils sont vraiment trop consequents, ca serait dommage ! Tous les carnets de voyage que j'ai trouvé sur internet etaient des periples voitures du coup j'ai pas trop de repères. Quand aux lignes de bus, j'ai lu qu'elles ne marquaient pas beaucoup d'arrêts, qu'elles n'umpruntaient pas les routes les plus palpitantes et que les vraies merveilles bé sans voiture, on pouvais pas y acceder... Si quelqu'un pouvait me confirmer ou infirmer ca ca serait super...
Bref pour ceux qui connaissent, est-ce que c'est réalisable de se passer de voiture et de traverser l'ile de part en part (enfin presque 😏) par les moyens qui nous restent : nos jambes et eventuellement les bus donc ? Ou est-ce que vous pensez que c'est vraiment pas pratique ?
Ca nous rassurerait d'avoir des avis de gens qui connaissent bien l'Ile et qui l'ont deja parcourue en long et en large.
Notre but en fait serait de relier les différentes auberges de jeunesse de l'ile ou nous passerions la nuit. Voir de camper si ca s'avère plus pratique et moins contraignant...
Ca ne nous fais pas peur de marcher toute la journée on adore ca et je suppose qu'il ya de sublimes parcours a faire), mais d'un autre coté comme on a du mal a se figurer les distances, on hésite pas mal, par peur de se retrouver extrêmement limités dans nos deplacements s'ils sont vraiment trop consequents, ca serait dommage ! Tous les carnets de voyage que j'ai trouvé sur internet etaient des periples voitures du coup j'ai pas trop de repères. Quand aux lignes de bus, j'ai lu qu'elles ne marquaient pas beaucoup d'arrêts, qu'elles n'umpruntaient pas les routes les plus palpitantes et que les vraies merveilles bé sans voiture, on pouvais pas y acceder... Si quelqu'un pouvait me confirmer ou infirmer ca ca serait super...
Bref pour ceux qui connaissent, est-ce que c'est réalisable de se passer de voiture et de traverser l'ile de part en part (enfin presque 😏) par les moyens qui nous restent : nos jambes et eventuellement les bus donc ? Ou est-ce que vous pensez que c'est vraiment pas pratique ?
Ca nous rassurerait d'avoir des avis de gens qui connaissent bien l'Ile et qui l'ont deja parcourue en long et en large.
"Comment dit-on...?" dans toutes les langues English translation pending
Comment dit-on "comment dit-on" dans toutes les langues?
français: comment dit-on...? anglais: how do you say...? mandarin: zenme shuo...?
français: comment dit-on...? anglais: how do you say...? mandarin: zenme shuo...?
Bus aéroport de Delhi centre ville pour arrivée à 23 heures English translation pending
bonjour!
ayant pris un billet air france; je partirai le matin a 10h25 de paris pour arriver a 23h a delhi....
est ce que quelqu un peut me renseigner sur les bus car j ai lu qu il y en avait un toutes les heures 24h/24 est ce conseillé?
dans le cas contraire pouvez vous m indiquer un hotel qui envoie des taxis dans la limite du raisonnable financierement!!!
enfin est ce qu au pire, arrivee sur place on peut partager le taxi avec d autres europeens qui iraient au centre de delhi egalement???
merci pour vos reponses
Carnet de passage en douane en Europe English translation pending
bonjour a tous,
je voudrais savoir si le carnet de passage en douane est necessaire en europe et si oui suels pays l'imposent
car je prepare des voyages en CC.
merci
Taxi prépayé à Bombay English translation pending
bonjour
Le vol que je vais prendre pour Bombay au mois d'avril arrive à 23h30. Etant une femme seule, que me conseillez- vous de faire : prendre un taxi prepaid à l'aéroport même à cette heure tardive de la nuit ou bien réserver à l'avance un chauffeur auprès de l'hôtel dans lequel je vais séjourner? Quel est le prix approximatif d'un taxi prepaid pour Colaba? Pourrai-je payer en euros ou dollars US? Merci pour vos réponses.
Le vol que je vais prendre pour Bombay au mois d'avril arrive à 23h30. Etant une femme seule, que me conseillez- vous de faire : prendre un taxi prepaid à l'aéroport même à cette heure tardive de la nuit ou bien réserver à l'avance un chauffeur auprès de l'hôtel dans lequel je vais séjourner? Quel est le prix approximatif d'un taxi prepaid pour Colaba? Pourrai-je payer en euros ou dollars US? Merci pour vos réponses.