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Hôtel pour arrivée à Bangkok English translation pending
by GenetBen · 2008-05-21 · 41 replies
Bonjour à tous,

Nous partons ma copine et moi, elle 3 semaines et moi 7 semaines pour la Thailande. Étant donné que nous arrivons à Bangkok en fin de soirée, y en a-t-il parmi vous qui ont un hotel à nous suggérer question de mettre pied à terre et de se remettre un peu du décalage horaire avant de partir à la découverte. Nous partons avec nos sacs à dos et avons un budget d'environ $50/jour chacun mais ne sommes aucunement attirés par les hotels de luxe, juste quelque chose de beau, bon, pas cher mais confortable. Et combien doit-on s'attendre à payer pour un taxi de l'aéroport à l'hotel ?

Un gros merci. Benoit
All Over Thailand
by Jojoone1 · 2025-01-04 · 149 replies
You can post your personal photos in the following thread: https://voyageforum.com/forum/quelque-part-en-thailande-d10655574/

This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.

All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.

I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.

There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.



I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.

Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.

It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.

You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.

Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.

Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.

You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.

If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
Oppressées en Inde du Nord, conseillez-vous quand même le Sud? English translation pending
by Sophaille · 2006-10-15 · 35 replies
Bonjour a tous on finit ma soeur et moi un voyage de 3 semaines, du Rajasthan a Varanasi puis on part 3 semaines au Nepal. On avait prevu ensuite de repartir pour l'Inde du Sud, mais notre 1er contact avec l'Inde n'est pas tres concluant... trop chaud, etouffees par la foule, harcelees par les hommes (pourtant on est vraiment habillees routardes et non provocantes, par rapport a d'autres touristes que l'on voit en short et debardeur...), prises en permanence pour des dollars ambulants... Le mot que l'on dit le plus quand on quitte les hotels le matin, c'est NO. Ces 3 semaines finissent par peser et c'est triste a dire, mais on a hate de quitter l'Inde du Nord... On lit plein d'experiences de gens qui ont ADORE l'Inde du Nord mais pour ceux pour qui l'experience n'a pas ete si positive dans le Nord mais qui peuvent comparer entre Nord et Sud, pensez-vous que ca ira mieux au Sud (on compte aller de Chennai au Kerala puis remonter jusqu'a Bombay pour reprendre un vol en decembre vers la Thailande, notre vol est deja booke) ? Est-ce plus respirable, les gens sont-ils plus "abordables" et moins focalises sur notre portefeuille uniquement... On cherche vraiment a rencontrer des gens pour discuter mais la barriere est pour l'instant infranchissable.... merci de vos experiences Sophie et Fanny
Trajet Louxor-Assouan: en bateau, en convoi ou en avion? (Égypte) English translation pending
by Hist · 2007-08-06 · 24 replies
Nous comptons aller pour la 1ère fois en Egypte fin février 2008 avec nos deux enfants de 6 et 10 ans. ( C'est vrai, il sont jeunes, mais depuis qu'ils sont petits, on les a toujours emmené visiter plein de d'endroits différents. Passer nos 15 jours de vacances en famille intégralement sur une plage ce n'est pas trop notre truc. L'an dernier, on est allé en Espagne (Salamanque, Segovie, Tolède...) et cette année, on s'est baladé en Sicile. Pour l'Egypte, on pense commence par passer 2 jours au Caire puis avion jusqu'à Louxor. Mais quelle est la meilleure solution à votre avis pour continuer ensuite le voyage? En ce qui concerne la croisière sur un bateau-hotel, le rythme des visites nous semble être trop soutenu pour des enfants, et puis les bruits de moteurs, les odeurs de gasoil et l'amarrage en rang serré ne nous semblent pas franchement enchanteurs... Mais les agences qui organisent des croisières en dahabieh ou en felouque à un rythme plus tranquille et de plus en plus petit comité posent une limite d'âge de sécurité d'au moins 8 ans pour que des enfants embarquent pour plusieurs jours sur ce type de bateau. Certaines agences de voyage qui font des circuits "à la carte" nous ont dit qu'ils était possible de faire le trajet en voiture dans la journée et donc en convoi avec chauffeur et guide avec arrêt à Edfou et Kom Ombo (qui semblent être les 2 arrêts classiques des croisières entre Louxor et Assouan). Dernière solution à laquelle nous avons pensée, faire, après avoir séjourné 3 ou 4 jours à Louxor et visité tranquillement avec des pauses repos-piscine à l'hôtel pour les enfants, faire le trajet Louxor-Assouan en avion (on zappe alors Edfou et Kom Ombo mais est-ce si grave?) et rester à nouveau quelques jours à Assouan pour découvrir ce qu'il y a voir à notre rythme. Quitte à s'offrir une petite balade en felouque sur place. Bien sûr, nous sommes conscients que toutes ces solutions ne doivent pas avoir le même coût et on sera bien obligés d'en tenir compte avant de choisir! Qu'en pensez vous? Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez nous donner. Cécile
Compte rendu d'un voyage de vingt-huit jours en Birmanie/Myanmar (novembre-décembre 2011) English translation pending
by Jacou0109 · 2012-01-04 · 23 replies
Compte rendu d’un voyage de 28 jours en Birmanie (Myanmar) du 16/11/11 au 13/12/11

Conditions générales Vols : Paris CDG-Amsterdam- Bangkok (KLM) puis Bangkok-Yangon (Air Asia) et retour Itinéraire classique : Yangon, Mandalay, Pyin U Lwin, Kyaukme, Monywa, Pakkoku, Bagan, Kalaw, Nyaungshwe, Yangon Coups de cœur : - La population birmane dans son ensemble - Le pont U Bein au petit matin - Le site de Pagan, au petit matin et au coucher du soleil - Le trek autour de Kyaukme avec Joy - Le lac Inlé et ses habitants Coups de sang : - certains hôtels hors de prix compte tenu de leur mauvaise qualité alors qu’il y en a d’excellents un peu plus loin. - Les transports privés type mototaxis ou tuk-tuk trop chers (sauf à Yangon) - Le train à 40$ pour Yangon Mandalay en couchettes sales et pleine de puces - La taxation systématique des « foreigners » dans les parcs publics de Yangon

Budget total pour 28 jours sur place : 3040 € pour deux Vols Paris-Yangon AR : 1459€ pour 2 Dépenses sur place : 1581€, dont : Hôtels : 531€ Transports : 446€ Divers et souvenirs : 143€ Nourriture : 461€ NB : les banques et les changeurs officiels sont depuis peu autorisés à pratiquer des opérations de change avec des taux très proches de ceux pratiqués par le marché noir risqué. Pour mémoire : 1€ =1030 K (Yangon) et 970 K (Mandalay) 1$= 780 k (Yangon) 740 k (Mandalay) Compte rendu 16/11 C’est toujours un choc d’arriver dans la capitale d’un pays du tiers monde après avoir arpenté pendant plusieurs heures les immenses allées dédiées au « big business » des grands aéroports internationaux comme Schipol à Amsterdam et Suvarnabhumi à Bangkok. En arrivant on découvre un aéroport « provincial », la chaleur moite qui vous tombe dessus, le taxi délabré qui vous emmène dans une circulation chaotique vers votre hôtel (Three Seasons) et la fatigue qui se fait sentir après 40h de trajet et la nuit qui tombe vite. Puis c’est l’immersion dans les rues du centre ville de Yangon, les innombrables cantines qui colonisent le moindre bout de trottoir, les cabines téléphoniques qui se réduisent à une petite table avec 2 ou 3 téléphones branchés on ne sait où (les fils disparaissent dans les arbres !), les nombreuses échoppes de vendeurs de noix de bétel et partout les gens dans la rue qui vaquent à leurs petites affaires. 1er contact avec la nourriture locale (on se contente d’un grand classique asiatique, les fried noodles) dans un excellent petit resto thaï situé juste près de l’hôtel (Htaih San Restaurant 51me rue, 4800 k pour 2 avec bière et eau). 17/11 L’excellent petit déj. servi à l’hôtel nous a remis d’aplomb et nous voilà parti pour découvrir Yangon : 1er arrêt à la gare pour réserver nos billets de couchettes pour Mandalay demain. Après avoir fait 4 ou 5 guichets différents car tous les panneaux d’information sont en birman on nous dirige vers le bon guichet où un employé nous réserve nos couchettes (quand même 40$ p.p. ) mais c’est un « upperclass !». Nous longeons ensuite une super cathédrale, vestige de l’occupation anglaise et allons faire un tour au grand marché Bogyoke, classique du genre avec ses centaines de mini échoppes coincées les unes contre les autres et parcourus par d’étroites allées où les chalands se bousculent pour acheter de la marchandise à 99% chinoise. Nous suivons ensuite l’itinéraire proposé par le guide L.P. qui nous fait découvrir les anciens bâtiments, construits du temps de la colonie anglaise dont beaucoup ont mal supporté les affres du temps et du climat humide il suffit de voir les murs rongés par l’humidité et les moisissures. Vers 15h nous prenons un taxi qui nous dépose devant un 1er temple qui abrite un grand bouddha couché ; un peu plus loin un autre temple présente un bouddha assis. Nous sommes toujours un peu perplexe devant ses temples où le kitsch le plus clinquant voisine avec des merveilles artistiques, et où les marchands du temple se croisent avec des fidèles qui prônent le détachement et la fin des désirs, donc aussi de la consommation ! Cette 1ère journée s’achève par la visite incontournable de la Pagode Shwedagon où nous arrivons à pied après avoir traversé un bidonville assez misérable près de l’entrée Nord. Nous ne serons jamais sollicités pour payer le fameux droit d’entrée (ni aujourd’hui ni au retour du voyage, alors à bon entendeur salut). C’est évidemment un grand choc embelli par le superbe éclairage du soleil déclinant, il est 16h30. Nous y passerons près de 2 h 1/2 à admirer les nombreux temples et stupas dont les couleurs changent au fur et à mesure de la descente du soleil et surtout à observer les birmans venus se promener ou se recueillir. Le ballet des balayeuses (sans jeu de mot) est vraiment un moment assez étonnant. 18/11 Balade ce matin du côté des quartiers chinois et indiens caractérisées par une grande animation spécialement autour du marché Theingyi Zei. Par contre l’accès au port de ce côté est verrouillé par des murs, dommage. Dans l’après-midi nous partons en taxi à la gare prendre notre train pour Mandalay : coup de colère, le wagon est vétuste, les compartiments très sales et les couchettes réduites à leur plus simple expression ; une banquette à peine rembourrée de skaï et une petit ventilo au plafond, les puces réelles sont comprises dans le prix (quand même 40$). Le train démarre vers 17h30 et va à 40 km/h de moyenne nous conduire à Mandalay en 14h en nous secouant de haut en bas puis de gauche à droite ou les deux en même temps ! autant dire que nous avons fait ici un très mauvais choix par crainte d’un voyage en bus bruyant et glacial qui n’a pas été confirmé par les routards rencontrés par après. Très vite la nuit tombe et le paysage disparait dans le noir. Au réveil nous longeons des paysages de la campagne birmane où les paysans s’activent à semer, charruer, récolter etc. Les abords de la voie ferrée sont malheureusement souvent d’immenses dépôts d’ordures. 19/11 Mandalay arrivée à 9h ; c’est la foire d’empoigne, un peu fatigués et excédés nous déclinons toute offre de transport et partons à pied faire le trajet jusqu’à l’hôtel (Peacock Lodge)soit 50 mn de marche avec tout le barda. Cette marche nous a ouvert l’appétit et l’hôtel étant de plus un excellent restaurant nous lui faisons confiance en commandant deux « fried noodles ». Nous louons des vélos et partons à la découverte des pagodes et temples situés près de la colline, à savoir la Paya Sandamuni, la P. kuthodaw et le très beau monastère K. Shwenandaw. 20/11 Changement d’hôtel (les hôtels recommandés sont tous pleins) et 1re visite de Mandalay à bicyclette. Nous commençons par chercher et trouver les ateliers de batteurs d’or : c’est toujours impressionnant de voir la somme de travail harassant qu’il faut pour obtenir manuellement les feuilles d’or qui recouvriront les stupas et bouddhas du pays. Visite ensuite du monastère kyaung Shwe In Bin ( pas facile à trouver) qui ressemble au monastère tout en teck visité hier soir mais nous sommes tout seul pour en profiter calmement. Autre site incontournable, les tailleurs de jade qui officient juste devant le marché que nous n’avons pas visité, ras le bol de toujours faire payer les « foreigners ». Là aussi, des dizaines d’ado ou de jeunes adultes s’affairent derrière leurs tours actionnés par leurs pieds pour produire des pierres précieuses ou des objets en jade, le tout dans la bonne humeur. Après un déjeuner pris dans un restau végétarien (Marie Win) nous repartons en vélo vers la colline de Mandalay. Nous commençons à grimper, toujours pieds nus et à l’abri du soleil ( les escaliers sont couverts) jusqu’au sommet, inévitablement sollicités par les nombreux marchands du temple. Au bout de 40 mn nous débouchons au sommet (231 m) et découvrons la belle vue, quoiqu’un peu brumeuse sur la ville. Vers 16h45, les groupes de touristes arrivent pour assister au fameux coucher de soleil et la terrasse se remplit ; des fauteuils sont même prévus pour des officiels birmans ! Redescente à pied et retour en vélo vers l’hôtel (heureusement nous avons toujours avec nous des lampes frontales, accessoire indispensable en Birmanie). 21/11 A 8h nous voilà déjà pédalant dans la tourbillonnante 84me rue en direction du Sud : c’est un formidable spectacle que de voir toute cette animation : bus et taxi collectifs bondés à la recherche de toujours plus de clients, artisans au travail devant leurs échoppes comme les tailleurs de marbre près du monastère Mahamuni, les mécaniciens, les cantinières, les vendeurs d’essence etc. A l’embranchement vers le pont U Bein nous prenons à gauche et traversons les quartiers des tisserands reconnaissables au bruit mécanique des métiers à tisser. A 9h nous sommes devant le fameux pont, pas de touristes que des locaux. Nous traversons le pont à pied en direction du village situé de l’autre côté pour visiter la pagode Kyauktagyi. Retour par le pont et j’en profite pour faire de nombreuses photos des activités agricoles ou lacustres. A 10h les touristes sont maintenant légion et nous repartons vers Mandalay en visitant d’autres temples d’Amapura. 22/11 Vers 8h nous avons déjà traversé la ville et pédalons en direction du port d’embarquement du ferry pour Mingun. Nous avions un peu d’avance car je voulais me promener, voir et photographier les activités matinales du port de Mandalay : c’est un endroit plein de vie, les manutentionnaires et dockers sont à l’œuvre, mais c’est aussi un endroit misérable avec ces cabanes rudimentaires dans lesquelles survivent les plus pauvres des habitants. Il nous faut 1h pour atteindre Mingun (toujours dans un ferry strictement réservé aux étrangers malheureusement). La ville est marquée par le tourisme avec ses restaurants et ses magasins qui lui sont destinés. Le « stupa montagne » inachevé avec ses 50m de haut est impressionnant et révélateur de la mégalomanie de son commanditaire ! Belle vue depuis son sommet sur l’Irrawaddy. 23/11 Départ en taxi partagé pour Pyin U lwin ; route de montagne qui supporte un trafic impressionnant de gros camions pas très à l’aise dans les virages en épingle à cheveux qui se succèdent dans les montées et les descentes. Vision pénible aussi de ces femmes qui travaillent dans la poussière, la chaleur et le bruit à la réfection des routes : Travail mal payé ? Travail forcé ? On ne saura pas. 2h plus tard nous nous installons au « Grace hôtel 1 » pas vraiment le choix, rapport qualité/prix exécrable 24$ quand même ! Ballade en ville, rien de spécial à voir si ce n’est cette ambiance coloniale liée à ces vielles maisons de l’époque anglaise, les calèches et le « five o’clock tea » que nous boirons au « Golden Triangle Café », vénérable institution de la même époque. Excellent dîner au Club Terrace où nous « éclaterons » notre budget avec une addition de 12 700 k pour 2. 24/11 Deux motos taxi nous emmènent à la gare routière où nous prenons le bus pour Kyaukme. Même route de montagne que de Mandalay à Pyin U Lwin et mêmes scènes. Après 3h nous sommes à Kyaukme où nous nous installons au Yone OO G.H. là aussi rapport qualité/prix décevant, nous optons pour les chambres à 30$ pour éviter la crasse des autres chambres. En fin d’après-midi nous mettons sur pied notre trek avec Joy le guide dont j’avais relevé les références dans Forum-Voyages. Antoine un Français et Liza une américaine se joignent à nous pour un trek de deux jours en pays Shan. 25 et 26/11 Très belle ballade dans les montagnes environnantes de Kyaukme avec Joy, guide prévenant, intéressant et concerné par les problèmes de son pays. Avons passé la soirée et la nuit dans un village Shan où l’on fêtait le nouvel an Shan. Ce circuit étant pour l’instant peu couru il a l’avantage d’être relativement authentique et les contacts avec les locaux sont encore naturels et désintéressés. 27/11 Retour à Mandalay en bus local. Les hôtels de Mandalay étant actuellement surbookés nous nous trouvons une place au « Golden Mandalay hôtel », sympathique petit hôtel aux patrons charmants et serviables qui dispose de quelques bungalows disséminés tout autour d’un plan d’eau à 1 km à l’Est du Palais. Le trouver n’a pas été facile, les conducteurs de moto taxi ayant une connaissance très limitée de la ville et des hôtels et ne faisant qu’à leur tête ce qui est gênant quand ils se plantent ! Pour ce dernier après-midi à Mandalay dernière immersion dans le super quartier du monastère Mahamuni avec ses artisans qui travaillent dans la rue et dernier coucher de soleil sur le port de Mandalay et l’Irrawaddy. 28/11 Départ pour Monywa en bus-cargo (c'est-à-dire qu’il y a autant et même bien plus de fret que de passagers) c’est toujours l’aventure…belles scènes pastorales tout au long de la route. Avons réservé une chambre au Monywa hôtel seul hôtel correct du coin. Ballade sur les bords de la rivière Childwin et excursion vers les fameuses grottes de Po Win Daung, après avoir pris le ferry et la jeep durant 45mn. Pour éviter d’être importuné avons accepté un jeune guide qui nous a bien guidé et montré les grottes les plus remarquables. Site original avec de belles statues de Bouddha mais surtout de belles fresques et peintures (lampe frontale indispensable). Retour à Monywa et ballade à la tombée du jour dans le marché de nuit qui se tient tout autour de l’horloge. 29, 30/11 et 01/12 Départ en bus pour Pakokku (3h30) là nous prenons une moto taxi pour le fleuve d’où part le ferry pour Nyang U (Pagan). Départ à 13h30 pour 1h de bateau. Arrivés à Nyang U et après avoir payé la taxe touristique, nous essayons de trouver un moyen de transport pour nous amener à New Bagan où nous avons réservé une chambre. Nous devons nous rabattre sur une calèche qui mettra 1h30 pour nous amener après force cahots devant notre hôtel. L’hôtel Kaday Aung est une de nos meilleures adresses en Birmanie avec un rapport qualité/prix exceptionnel de 22$ avec petit déjeuner buffet, chambre tout en bambou et teck dans un super jardin tropical avec piscine. Nous allons sillonner à bicyclette durant ces 3 jours la partie du site de Pagan comprise entre New Bagan et Old Bagan du lever au coucher du soleil en essayant de saisir les différents éclairages qui mettent en valeur ces merveilleux stupas. Nous allons ainsi grimper sur un certain nombre de terrasses pour avoir une vue panoramique sur le site (mais en dédaignant la tour fabriquée exprès !). Nous visiterons également le village des fabricants de laque de Myinkaba où nous craquerons pour de belles réalisations chez Mya Thit Sar. Ne ratez pas le coucher du soleil sur l’Irawaddy près du stupa Lawkananda Paya. 2 et 3/12 Avons déménagé à Nyang U pour être plus proche des monuments de ce secteur. Avons pris une chambre au Mingalar Hôtel, nettement moins bien que le Kaday Aung et bien plus cher (30$) mais on commence à avoir l’habitude de ces différences inexplicables de prix et de qualité. Nous alternerons le Black Bambou (excellent restaurant tenu par une française) et l’Aroma (très bon restaurant indien) durant notre séjour. 4/12 Nous avons négocié à plusieurs (6x 40000k) un minibus pour nous rendre à Kalaw en évitant le bus local et la route défoncée qui y mène, excellent choix car la route de Thazi à Kalaw est effectivement très dure. Nous choisissons le « Eastern Paradise Hôtel », excellent choix avec une propreté rarement rencontrée et pour un prix imbattable (16$). Découverte de cette petite ville de montagne qui nous rappelle le nord Laos. 5 au 9/12 Départ du bus local pour Shwenyaung vers 7h30 d’où nous prendrons un taxi collectif pour Nyaungshwe près du lac Inlé. Nous avons réservé une chambre au « Princess Garden » : superbe hôtel avec ses 8 bungalows répartis dans un très beau jardin avec une grande piscine à l’eau cristalline. Pour 36$ avec vélos gratuits et jus de fruit frais tous les jours on est dans nos prix habituels. Les jours suivants seront consacrés à la visite du lac et de ses environs. Ballade autour du lac en vélo jusqu’à Indein en passant par le village de Kaung Dain et son très beau marché peu touristique surtout avant 10h (attention piste plus que sommaire entre Kaung Dain et Indein et au moins 2h de trajet). Nous avons également fait la ballade traditionnelle du tour du lac en bateau en zappant ou écourtant les visites destinés aux achats touristiques et en profitant un peu plus des jardins flottants et des villages sur pilotis (de toute façon le batelier était à notre service et très serviable). Avons également fait un trek de 3h dans le secteur de la montagne situé au Nord du domaine viticole, grâce au plan donné à l’hôtel. Pour le reste différentes ballade en vélo dans les alentours de Nyaungshwe. 10/12 Pour éviter la pénible route qui mène à Yangon nous avons pris l’avion depuis Heho pour Yangon. 11 à 13/12 Retour à Yangon, logement successif au Kaung Lay Inn près de la Shwedagon (correct pour 25$). Nous avons très bien dîné au « Ashoka Indian restaurant » (un peu cher avec les 20% de taxes imposées par le gouvernement) ainsi qu’au »Kruwa Namtip restaurant » dans la même rue Phoe Sein street. Nous avons ensuite déménagé pour aller au Yoma hôtel dans la vieille ville (sale, bruyant et plus mauvais petit déj. du séjour, pour un prix exorbitant de 30$ : à éviter). Avons fait un excellent dîner au Monsoon Restaurant pour un prix à peine plus cher que d’habitude. Nous sommes allés faire le tour circulaire de la ville en train, super expérience que l’on partage avec les vendeurs de fruits et légumes qui investissent les wagons durant le trajet, malheureusement gâtée par les attaques virulentes de petites bêtes nichées sous les banquettes en bois (araignées rouges semble- t il). Si vous voulez tenter l’expérience sans ce désagrément , isolez-vous de la banquette avec une grande feuille de plastique ou de papier ! Conclusion Nous avons été frappés par la pauvreté et aussi la saleté de ce pays (surtout les villes) en comparaison des pays limitrophes visités les années passées (Laos, Cambodge entre autres). Le pays à l’air de s’ouvrir doucement au tourisme (impressions confirmées par des gens sur place) et il faut espérer que cette ouverture ne modifiera pas trop les bonnes relations que les Birmans accordent aux visiteurs. Les transports par route restent problématiques et nécessitent beaucoup de temps ; c’est donc un aspect à prendre en compte dans la préparation d’un voyage en Birmanie. Toute extension en dehors du circuit classique nécessite plusieurs jours si on veut éviter la course. On ne peut qu’espérer que la timide ouverture constatée en novembre et décembre 2011 se concrétise pour laisser la place à un vrai régime démocratique, on peut toujours rêver…. jacou0109 NB : nous restons à votre disposition pour tout renseignement plus précis : adresses d’hôtels, de restaurants, prix …
Cartes de crédit (France et Espagne) English translation pending
by Quebecboyzz · 2009-06-25 · 36 replies
Bonjour!

Je vais en voyage à Paris et Barcelone dans quelques jours. J'ai lu sur un site Internet que seules les cartes de débit avec une puce sont acceptées dans les guichets automatiques en Europe. Ce n'est pas un problème pour moi pour ce qui est de la carte de débit, mais par contre oui pour mes cartes de crédit. En effet, je suis encore avec les cartes magnétiques, avec ma Visa et ma Master Card. Je me demandais donc si j'allais être capable de les utiliser dans les restaurants et magasins!!

Merci beaucoup!

Richard
Exportation de bijoux fantaisie Thaïlande-France English translation pending
by Tekas13 · 2011-04-05 · 18 replies
Bonjour a tous, ca fais plusieur fois que je laisse des messages sans trop de reponse et j espere que cette fois ci j en aurais plus.... Voila je ne suis pas commercant ni exportateur, par contre j ai une licence de droit donc j ai assez de notion juridique, et meme si je ne veux pas en faire mon metier, j ai un plan pour me faire deux trois sous, (oblige mon travail en ce moment n est pas trop florissant, je suis designer, motion designer, photographe, un peu tous ce qui touche a l image)il n y a pas longtemps j ai rencontre des cousines a ma copines qui possedais une usine de bisous en argent, l argent c trop complique dans la formalite donc l export je n y pense meme pas, mais il fabrique aussi des bijoux fantaisies imitation or et pierre precieuse, et du coup comme c est la famille😎, j ai des prix qui concurrencent tout, j ai un peu flane les boutiques de de grossiste en france et je suis entre 3 fois et 7 fois moins chers qu eux au prix d achat...donc du coup que en ce moment mon taff marche pas trop j aimerais bien consacre mon temps a ca pour faire rentrer de l argent le temps que mon taff se developpe, et pourquoi pas si ca marche bien le garder et le faire gerer par un thai. J ai deja des ami en france qui serait interesse. Ce que je voudrais faire c est propose l exportation en gros de ces bijoux, au vu que ce n est pas lourd je passerais par EMS ou fedex ( ca ne depassera jamais les 10 kilos), Voila pour les frais de port il serait a la charge des acheteur, frais de douane et TVA pareil, je m arrangerais avec la cousine pour ma comission donc se serait facturait par une societe thai. Mais voila mon petit probleme. C est que en fait, cette societe n est pas declare et s arrange avec le bureau des impot et la police pour faire son business, et je sais qu il y a beaucoup de vendeur qui sont dans son cas, avec moi ce serait la premiere fois qu elle traiterait a l international. Donc du coup pour la facture, je ne sais pas trop, j en ai discute avec elle, et elle m a dit qu elle me ferait une facture ca ne poserait pas de probleme pour elle et elle ne prendrait pas de risque, cependant je voudrait savoir une fois en france pour mes eventuel acheteur, si il y a un controle douane qu en est il de la fausse facture. Je veux prendre ces renseignements avant car ce n est pas mon intention d arnaquer les gens et si ca dois posait des probleme pour eux j abandonnerais, mais les prix propose du coup que je fais parti de la famille sont vraiment interessant et en proposant un prix vraiment derisoire pour des acheteur francais, j arriverais toujours a faire mon biz. Je precise que je ne veux pas avoir de statut francais. j ai deja un statut d auto entrepreneur pour mon taff mais ca ne m interesse pas de declarer car ceci ne concernera en rien la france. merci pour vos futur reponse et a bientot
La France qui souffre... English translation pending
by Atila · 2012-11-05 · 861 replies
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre... Une pâtisserie à la vitrine alléchante...

Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...

- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...

Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...

Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Où acheter de la vanille en Inde? English translation pending
by Manapa · 2010-11-12 · 9 replies
J'avais pour habitude d'acheter une excellente vanille à Madikeri dans le Karnataka pour un super rapport qualité/prix. Je pensais éviter de me rendre à Madikéri, cette année, exprès pour y acheter de la vanille, mais il semble que ce ne soit guère facile d'en trouver ailleurs (à un bon prix). Quelqu'un connaîtrait-il un endroit où en trouver ?
Chevaux de Tunisie et d'ailleurs.... English translation pending
by Arzhelez · 2007-02-05 · 33 replies
😕 Résidente en tunisie, je souhaiterais alerter tous les sympathiques vacanciers ayant envie de faire une balade à cheval ou en calèche ; vous qui etes solicités, voire "harceler" par ces vendeurs de "reves", tt au long de votre séjour, sur la plage, à l'hotel, partout, pensez à ces pauvres animaux utilisés à des fins commerciales ; sachez qu'ils ne sont considérés que comme de la marchandise ; ces animaux sont maltraités, sous-alimentés, malades, boiteux ; c'est une honte !!! pensez à eux, si vs aimez les animaux et pensez à leurs tortionnaires qui s'enrichissent au détriment du respect animal . Un cheval ne coute pas cher, ici, et est très vite "rentabilisé" .....qd c'est foutu ....on jette !! Ts les jours, je vois ça ; je suis très triste . Vous, touristes, pouvez faire changer leur condition, gràce à un regard différent

Un grd merci pour les personnes sensibles à cette cause .
Achat-vente d'or en Thaïlande English translation pending
by Danalain34 · 2011-09-10 · 35 replies
Bonjour à vous tous !

Alors voilà, je risque de paraître inquisiteur avec mes nombreuses questions mais, elles regroupent ci-dessous les informations que je recherche et qui pourraient je pense en intéresser plus d'uns...

En fait je parts m'installer en Thaïlande, et cela coïncide au même moment où je sens que l'économie mondiale vacille...

Je prévois de transformer mes économies en pièces d'or : Une partie en France et une autre en Thaïlande, et j'aimerais beaucoup avoir ton éclairage et ton avis sur certains points stp :

- Y a t'il des pièces d'or en Thaïlande qui servent de monnaie comme peut le devenir le Napoléon en France par exemple en tant de crise ?

- S'il n'y a pas de pièces comme en Europe, sous quelle forme me conseilles tu d'acheter de l'or ? Y a t'il des petits lingos ? des pépites ?

- Lors de l'achat de cet or en Thaïlande, se voit on délivré un certificat ? Y a t'il des taxes ?

- Lors de la revente de cet or en Thaïlande, y a t'il des taxes ? De la TVA ? Si oui, de combien stp ?

- Si je devais faire rentrer cet or en Europe et le revendre (Suisse, Belgique, France), pourrai-je selon vous le revendre facilement ? Quelles seraient les taxes ?

- Si je dois arriver en Thaïlande avec des pièces d'or achetées en Europe (pièces Anglaises, Françaises, Suisses, ou Américaines), où puis je les vendre selon vous ? Vont elles être dévaluées ? Va t'il y avoir des taxes ?

Enfin dernière question : As tu senti l'augmentation de l'inflation en Thaïlande ? Certains disent que les produits alimentaires de base comme l'huile ou le sucre sont maintenant rationnés à l'achat... ?

Un grand grand grand merci par avance ! Alain
Circuit de la Hanse 1: Allemagne, Pays Bas et Belgique English translation pending
by Vazyvite · 2011-11-12 · 18 replies
Bonjour,

- Alors t'as fait quoi cet été ? - Les villes de la Hanse. - Euh ... et sinon, ça va bien ?

Et oui, voilà le genre de truc qui m'arrive. 😕

Lorsqu'en 2008, nous avions fait un circuit sur la Pologne et les pays baltes, nous découvrions la Ligue Hanséatique, cette association de marchands et de villes qui contrôlerons tout le commerce à partir de 1200 sur la Mer du Nord et la Baltique. Ces villes accumuleront les richesses et il en restait de superbes maisons ou hôtels de ville. Par contre, il nous manquait les villes + au sud avec l'Allemagne, les Pays-Bas et la Belgique. Alors c'est parti mon kiki, sur Juillet 2011.

Organisation :

- On part de Bordeaux, pas le + près on va dire ( voir itinéraire Google Maps ) avec ma voiture. - Un PC portable pour réserver les hôtels au fur et à mesure - Une préparation minime puisqu'on décide ça 15 jours avant de partir ! - Juillet 2011 sera le pire depuis 50 ou 60 ans 🤪 De la pluie, du froid et du gris à tous les étages ! Et en plus, dans le Nord de l'Europe, c'est encore + fun.

Je ne vais pas vraiment décrire tout ce qu'on a vu, mais lister les villes avec le + important. Pour + de détails, voir le circuit complet ICI.

Nous ferons donc : Valenciennes - Cologne - Lüneburg - Wismar - Stralsund - Lübeck - Hambourg - Brême - Amsterdam - Anvers - Gand et Bruges.

VALENCIENNES : Ou plutôt Guise à quelques kms. Pour faire une coupure après notre journée d'hier pour venir depuis Bordeaux, nous visiterons le Familistère de Guise.



Découverte dans le film "Louise Michel" c'était une cité ouvrière construite par le propriétaire des poêles Godin. Vraiment étonnant et vient juste d'être restaurée.

Après un passage à côté au musée Matisse de Cateau-Cambrésis, nous partons pour Cologne.



Juste le temps de faire un tour sur les quais. Il fait 15° !

COLOGNE :

Un peu de soleil ce matin. Nous partons pour la cathédrale, le monument le + visité d'Allemagne.



L'intérieur est grandiose et très aéré.



Nous allons ensuite à l'ancien hôtel de ville, de l'époque de la Hanse mais qui ne se visite pas 😕



L'après-midi est mauvaise avec le retour de la pluie et on se fera 3 musées : Wallraf, Ludwig et Arts Appliqués. Peu de choses à voir dans le centre-ville au niveau médiéval. Incontournable, l'immeuble de la vraie "eau de Cologne" quand même 😛



CELLE - LÜNEBURG :

Nous passons juste à Celle sur la route vers Lüneburg. La ville est réputée pour ses maisons à colombage ... et c'est pas usurpé !



Tout le centre est ainsi. Du 100% et aucune faute de goût ! Même après avoir habité Strasbourg, je suis soufflé ...



Après 1h30 de voiture, nous voici à Lüneburg. La ville tiendra sa richesse de ses mines de sel qui approvisionnaient tous les ports pour conserver le hareng, principal marchandise de la Baltique.



Une architecture unique de briques avec des fenêtres arrondies. C'est ici que nous verrons les + belles de notre circuit.



Voic l'ancien port avec son moulin et sa grue en bois.



Beaucoup d'anciens entrepôts ou maisons de marchands riches. On sent bien que la ville a été importante à l'époque.

LÜNEBURG - WISMAR : Ce matin, nous pouvons visiter l'hôtel de ville de Lüneburg. Interdit de prendre des photos, donc voici ce que j'ai pu avoir sur Internet.



Encore un petit tour en ville avec des briques noires ou grises



Ensuite c'est 180 kms pour aller à Wismar, en ex-Allemagne de l'Est.



Alors là c'est la catastrophe compléte ! On a une averse infernale avec du vent. En plus, c'est Samedi et tous les magasins ferment à 13h00. Nous sommes seuls dans les rues désertes. On est à 2 doigts de s'ouvrir les veines 😇

Pour résumer l'ambiance, voici une photo où même les parapluies abandonnent et se foutent à la poubelle.



Nous allons sur le port où devait se tenir LA fête maritime de l'année avec drakkars, goélettes et animations. Tout le monde est planqué sous les toiles. Les saucisses refroidissent et la bière s'évente.

On va se réfugier au restaurant de l'hôtel, bien ouvert lui ... et on met le chauffage à fond dans la chambre pour la nuit.
Souhaite importer des objets de Bali English translation pending
by Guidu13 · 2009-06-12 · 26 replies
Bonjour à tous Suite à un séjour passé à Bali , et n'ayant pas prévu de rencontrer tant de merveilles, je souhaite importer des objets de décoration. Quelqu'un aurait-il une idée des frais à engager, cela m'aiderai beaucoup et pourrait m'éviter des mauvaise surprises

Je souhaite faire venir de Bali 2 M3 de bibelots (cadre en bambou et feuille de bananier, statuette en bois et en pierre...) pour un montant marchandise de 2000 € par exemple (Bali jusqu'au port de fos, toulon ou marseille). Au final : marchandise arrivée à mon domicile combien cela me coutera ?

si achat marchandise = 2000 € + prix transporteur ? + prix exportateur ? + prix 2M3 ? + prix importateur pour paperasse administrative au port d'arrivé ? + frais dédouanement ? + tva.

= MON COUT DE REVIENT = ???

merci par avance.

salut.
Conseil pour l'achat d'un vélo English translation pending
by Djalma · 2011-07-23 · 25 replies
Spécialistes du Vélo, Bonjour,

Ma femme et moi avions l'habitude de partir pour une semaine maxi en randonnée ( souvent dans le sud de la France Cevennes Lozère , Aveyron Ardèche etc..) ça remonte à plus de 20 ans...Nous avions alors des vélos de randonnée très classiques... j'avais acheté le miens en 1975! donc il commence à se faire vieux. A plusieurs reprises nous avons failli acheter ce qu'on appelle un VTC mais ceux que j'ai vus ne me semblaient pas très fiables ni de bonne qualité et nous ne voulons pas de VTT avec des gros pneus qui collent à la route.! Nous cherchons ce qui se rapproche le plus du classique velo de rando qui existait par le passé qui ne soit pas trop lourd donc un peu "performant" mais surtout nous recherchons un modèle qui puisse être utilisé à la fois sur route goudronnée ( essentiellement) mais aussi sur des chemins de terre (+ ou - carrossables) nous aimons de temps à autre quitter les routes goudronnées pour emprunter des chemins de terre... De plus sans vouloir l'équiper comme pour un tour du monde nous aimerions pouvoir y disposer des sacoches pour nos vêtements... pas d'emport de tente nous ne bivouaquerons pas mais nuit à l'hotel , chambre d'hotes, gites etc... Pouvez vous nous conseiller un type de machine? On n'a rien trouvé de tel en cherchant sur ce forum. Merci
Acheter de fausses épices en Tunisie qui goûtent le brin de scie English translation pending
by Godoue · 2012-10-17 · 27 replies
Nous avons fait une excurtion avec la croisiere MSC à Tunis et nous avons acheter sous les recommandations de notre guide de fausses épices qui goute le brin de scie...c'est vraiment frustrant qu'on paye pour ce faire guidé et que le pire des trou du ... nous amène dans des arnaques pareil...quel mauvaise journée.

Pourtant nous étions si enthousiasme à notre excurtion en Tunisi 😠

vous est t'ils déjà arrivé des choses semblables?
Achat d'un tapis au Maroc English translation pending
by Vagabonde40 · 2012-01-26 · 20 replies
en mars prochain j'aimerais acheter un grand tapis, je sais que j'aurai la tva et la douane (environ 8%) à payer ainsi que le transport; mais celui-ci est-il sûr? est-ce que je recevrai mon tapis, et en bon état? on me parle de vol en cours de route; quelqu'un a-t-il des informations à ce sujet? merci d'avance
Pérégrinations en Birmanie English translation pending
by Mjp · 2013-02-19 · 5 replies
De retour d'un voyage dans ce pays fascinant, voici le début de notre carnet de voyages en Birmanie

Le carnet complet avec les photos est visible ici:
http://mjpgouret.free.fr/birmanie/index.html

Yangon:

6 h du matin, au travers des brumes matinales nous apercevons, peu avant l'atterrissage, quelques points lumineux épars éclairant d'une faible lueur blafarde les avenues entourant l'aéroport de Yangon. Quel contraste avec la débauche de lumières étincelantes des buildings de Doha découverts hier soir au départ de l'avion. Le temps de quelques formalités rapides, nos bagages nous attendent et nous sommes accueillis par notre guide à la sortie de l'aéroport. Pas encore bien réveillés nous essayons de scruter les larges avenues peu fréquentées à cette heure matinale avec une certaine impatience de nous plonger dans l'atmosphère de ce pays dont nous avons tant rêvé ces derniers mois. Rapidement, le jour découvre des bâtiments à l'aspect disparate: ici se côtoient de fastueuses bâtisses coloniales entourées de parcs verdoyants, des buildings modernes et clinquants et aussi des immeubles sans âge aux murs défraîchis et « décorés » d'une multitude de climatiseurs. De vastes espaces verts et des lacs apportent un certain sentiment de quiétude surprenant dans une métropole de plusieurs millions d'habitants. En débutant notre découverte par le marché chinois nous aurions pu nous sentir happés par une certaine effervescence, mais même les étalages colorés de fruits et légumes joliment disposés à même le trottoir donnent le sentiment d'un certain rangement. Ici, peu de bousculades et de cris, chacun s'active dans le calme et le sourire. Notre visite se poursuit par la pagode Sule, Située à côté de l'hôtel de ville, imposant bâtiment colonial, elle fut le point central de la restructuration urbaine sous l'occupation anglaise. Malgré l'heure assez matinale nous sommes immédiatement frappés par les manifestations de dévotion des hommes et des femmes de tous ages, y compris de très jeunes enfants. Le quotidien du peuple birman est largement guidé par les préceptes du bouddhisme et cette influence est perceptible en permanence. Sous les rayons d'un ardent soleil matinal les stoupas recouverts de feuilles d'or brillent déjà d'un éclat vif. A proximité immédiate du port situé sur la rivière de Yangon, la pagode Butataung, entièrement détruite en 1943, fut reconstruite dès l'indépendance de la Birmanie. Elle présente, à l'intérieur de surprenants corridors bien sombres bordés de galeries dorées et vitrées où sont présentées des reliques découvertes suite au bombardement. Depuis les rives de la rivière la perspective sur le stoupa doré est magnifique. Non loin de là, un bouddha couché, long de 70 mètres, est installé dans un curieux hangar métallique inesthétique, ce qui n'empêche pas les fidèles de venir en nombre y manifester leur foi. Une rapide incursion dans le marché aux pierres précieuses et aux tissus nous permet de découvrir la ville sous un aspect plus animé que celui du matin et, aussi, de constater que le « changement » est en route si l'on en juge par le nombre de portraits d'Aung San Su Khi ornant les boutiques ou les nombreux t-shirts à son effigie. Ainsi que le prévoient tous les « bons » guides touristiques nous terminons notre journée en déambulant dans la pagode Shwedagon, véritablement majestueuse et à l'atmosphère émouvante: les fidèles semblent bien indifférents à la foule des touristes et moines, novices, nonnes, familles méditent, accomplissent leurs rites, bavardent ou déposent leurs offrandes dans une ambiance de paix et d'harmonie.

De Heho à Kalaw:

Après un trajet de 1h30 en avion nous atterrissons à Heho en début d'après midi. Notre chauffeur nous attend à l'aéroport et au travers d'un paysage de collines alternant forêts et zones de culture défrichées nous rejoignons Augban, petite localité tranquille où des carrioles à cheval servent de taxis. Une courte balade au milieu des stands de vente nous donne un premier aperçu du commerce de proximité local. La route serpente entre cultures maraîchères, théiers et forêts de pins renforçant l'impression d'aridité dans cette saison sèche. Les maisons des villages sont construites en briques blanches ou en bambous tressés. La cohabitation des camions, voitures, tracteurs et motos ne pose pas de problème car les birmans conduisent de manière apaisée et respectueuse. La grotte de Pindaya avec ses 8000 bouddhas est creusée au flanc d'une colline et s'atteint par un ascenseur offrant une vue panoramique sur le lac situé en contre-bas. L'amoncellement de bouddhas de toutes tailles et de toutes formes perchés dans chaque anfractuosité est surprenant et démontre, s'il en était besoin, la ferveur des fidèles bouddhistes du monde entier. Avant de rejoindre notre gîte à Kalaw nous faisons halte dans un atelier artisanal de fabrication de pâte à papier et d'ombrelles. Tout au long de notre périple nous pourrons ainsi observer la persistance de tous ces artisans qui répètent inlassablement des gestes séculaires sans manifester, apparemment, la moindre lassitude: belle leçon de sagesse.

De Kalaw à Pyin Thar:

La fraîcheur de la nuit nous a un peu surpris et, au lever du jour, nous attendons avec une certaine impatience que le soleil vienne nous réchauffer. Aujourd'hui, nous partons pour 3 jours de trek vers le lac Inle accompagnés de 2 jeunes guides bien sympathiques. Sitôt la ville dépassée le chemin s'engage au milieu de parcelles cultivées où s'activent quelques paysans. Une auberge tenue par une famille népalaise est perchée sur le belvédère panoramique de Tar Yaw et offre ses auvents en paille pour une pause déjeuner avec des chappatis cuits « en direct » sur le feu de bois. En poursuivant au long d'une large crête nous atteignons le village Palaung de Hin Ka Gone. Pendant que nous buvons un thé accroupis sur une natte nous observons les villageois qui s'installent au pied d'une estrade sur laquelle sont réunis quelques moines. Leur attention est grande pendant que les moines récitent leurs psalmodies destinées à « bénir » une maison nouvellement aménagée. Nous continuons notre chemin au travers de vallonnements couverts de rizières en terrasses, asséchées à cette période de l'année. A notre surprise, le sentier se prolonge ensuite sur une voie ferrée largement empruntée par les villageois et les élèves de l'école voisine. Le train poussif et brinqueballant qui s'annonce d'un sifflement strident nous incite quand même à la prudence. Des cris joyeux d'enfants excitent notre curiosité à proximité de l'école du village de Myin Daik. C'est la fin de la journée de classe, enfin pour certains élèves seulement, car les 2 institutrices poursuivent leur leçon dans un local unique tandis que d'autres élèves rappellent le drapeau birman qui flotte allègrement sur un mât devant l'entrée. Le sentier rejoint rapidement la gare du village où un « bistrot » nous invite à faire halte pour un rafraîchissement. Il y règne une joyeuse animation car un train entre en gare et une foule de vendeurs de fleurs, bois, boissons, sandwiches se précipite au devant des passagers pour les convaincre de faire affaire avec eux tout en marchandant âprement les prix. Nous atteignons ensuite rapidement le monastère de Pyin Thar où nous passons la nuit sur de minces matelas posés à même le plancher. Pour la toilette, le bassin d'eau froide en plein air n'incite pas à prolonger les ablutions dans la fraîcheur du crépuscule.

De Pyin Thar à Htee Thein:

Après une nuit qui aurait pu être paisible sans les ronflements de notre guide nous repartons au milieu de cultures très variées: blé, lentilles, gingembre, piments et, aussi, rizières asséchées. La vue est très étendue sur un paysage de hauts plateaux ondulés où s'entremêlent cultures verdoyantes et terres ocres. En début de matinée les chemins sont animés par les nombreux paysans qui partent travailler à pied ou à moto ainsi que par les livreurs lourdement chargés de leurs paniers soutenus par une canne de bambou. Tous vaquent à leur labeur quotidien, toujours souriants aux quelques touristes randonneurs qui les observent. Dans le village Pao de Pin Nwle les enfants nous accueillent avec curiosité mais gardent cependant une certaine réserve. Une pause est l'occasion d'observer la fabrication de turbans et de sacs d'écoliers aux couleurs vives sur un métier à tisser rudimentaire. Peu avant le village de Kon Hia les champs éclatent sous la chatoyante couleur rouge des piments mûrs en cours de récolte. Les rues de ce village sont d'ailleurs parsemées de tas de piments en cours de séchage apportant une joyeuse note de couleur. Dans l'après midi, le paysage se transforme et des montagnes aux falaises rocheuses plus abruptes semblent barrer le chemin. Il faut les contourner et franchir un petit col pour rejoindre le magnifique monastère en bois de Htee Thein alors que le soleil déclinant éclaire les rizières et les montagnes d'une chaude et douce couleur orangée.

De Htee Thein au lac Inle:

Le chant mélodieux des moines sera notre réveil matinal. Une fine brume irisée par les rayons du soleil envahit les vallées que nous découvrons depuis le chemin. Dans les lointains les ombres chinoises des montagnes barrent l'horizon: spectacle merveilleux du début de journée. Le soleil ne tarde pas à nous brûler de ces rayons ardents sur ce versant aride à la maigre végétation clairsemée et l'ombre des banians ou des pins est appréciée pour la pause. Le paysage est plus sauvage que les jours précédents et les zones cultivées deviennent rares. En toile de fond, les eaux brillantes du lac Inle commencent à apparaître. Par une longue descente nous atteignons Indein un peu envahie de vendeurs de souvenirs et de touristes. Après ces journées de marche dans une atmosphère si paisible nous sommes un peu éberlués de voir une telle animation. Une longue pirogue motorisée, assez bruyante, nous transporte maintenant à la découverte des villages bordant le lac Inle. Sur la colline dominant le village s'élève un ensemble de centaines de stoupas malmenés par les tremblements de terre fréquents et dont certains semblent bien vacillants. Une atmosphère un peu mystérieuse et fantastique imprègne ces lieux à la végétation parfois envahissante. Tout à côté, une longue allée couverte et jalonnée des inévitables boutiques mène à la pagode Shwe Inn Tain bordée par de lumineux stoupas dorés. Pour rejoindre le lac la pirogue emprunte un long canal longeant des maisons sur pilotis et les jardins flottants installés sur des tapis de jonquilles d'eau retenus au sol par une multitude de piquets de bambous. Sur ces jardins poussent notamment des tomates et des haricots et l'entretien réclame des qualités d'équilibre indéniable pour le paysan perché sur sa barque. La circulation intense des barques de cultivateurs et de pêcheurs ne laisse pas de nous étonner et l'agilité avec laquelle ils manœuvrent leur rame avec la jambe est surprenante. Le soleil décline et la traversée du lac au milieu des pêcheurs ramassant leurs filets et leurs paniers enveloppés d'une irréelle lumière rasante est magique. L'accostage au ponton de l'hôtel au moment où le soleil bascule derrière les montagnes nous laisse admiratifs.

A suivre...
Ne dites pas à ma mère que je visite l'Iran... (suite et fin) English translation pending
by Vazyvite · 2009-06-27 · 38 replies
Suite de la 1ère partie ( http://voyageforum.com/...ost=2685231;#2685231 ) qui allait de Téhéran à Shiraz puis Yazd et maintenant nous voici à Ispahan.

Samedi 16 Mai 2009 :

Je descends à l'épicerie juste en bas pour faire les courses pour le petit-déjeuner. Nous restons ici 4 nuits. Jus d'orange, fromage à tartiner, de la feta locale, confiture de cerise et du thé. Coup de bol, il y a une boulangerie juste en face et je remonte mon pain brûlant. Cette fois bien sûr, je le paye. A 500 rials ( soit 3 centimes d'euros 😎 ), on flambe pas le budget !

8h30 : Nous repartons vers la place de l'Imam. Nous voyons la coupole et une rue déserte semble pouvoir y mener sans passer par la grande avenue comme hier soir. Bonne pioche car nous arrivons par derrière avec une superbe vue dégagée.



C'est la seule façon de voir cette magnifique coupole d'aussi près car depuis la place, elle est beaucoup plus en retrait. Nous faisons le tour par des ruelles désertes mais on s'y retrouve après quelques détours pour débouler sur la place.



Les prix n'ont plus rien à voir avec le LP et nous ne payons que 5.000 rials/personne pour la Mosquée de l'Imam au lieu des 30.000 annoncés.

Entrée de la Mosquée :



La 1ère chose à faire quand tu arrives dans la cour .... c'est de t'asseoir et fermer ta grande bouche pendant 10mn 😎





Bon d'accord, faut aimer le bleu 😛 Le seul petit regret c'est que le soleil est déjà bien haut même à 9h00 et la lumière douce du matin a déjà disparu.

Les intérieurs sont grandioses et aussi décorés que l'extérieur :



Sur cette même place, comme si cela ne suffisait pas, se trouve une autre merveille, la Mosquée Lotfollah :



Ici pas de cour, juste un couloir dans la pénombre qui conduit à cette coupole qui sort du bleu habituel.



Bon, à la sortie, on se fait encore harponner par un marchand de tapis. C'est "Zizou le Nomade" qui parle français et incontournable sur la zone. On ne peut pas le rater ! Soyons francs, il connait la mosquée de l'Imam par coeur et nous donne des détails intéressants et inconnus dans les guides. On s'échappe rapidement sous un faux prétexte pour s'éviter le thé dans le magasin. Je sais que Mauricette sera le maillon faible et après t'arrives plus à sortir 😇

Encore un ancien professeur de français qui nous aborde. On papote .... pour finir par annoncer qu'il fait guide à 10€ de l'heure. Tu sais quoi ? Ca commence à me gaver Ispahan, mine de rien ! Tant pis mais on se remet donc en position "Touriste sur le qui-vive" pour couper court à toutes ces discussions stériles qui n'ont qu'un but : Te fourguer un truc 🏴‍☠️

Nous rentrons donc dans le bazar qui donne également sur la place. Même si on trouve des épices, c'est moins typique qu'ailleurs sur cette partie. Le tourisme fait son oeuvre aussi.





Mauricette se jette sur l'eau de rose, des boutons de roses séchées. On craque aussi pour du gaz. Je te rassure, on ne s'est pas acheté une bonbonne de Butane mais des nougats iraniens avec de la pistache. ( http://ashrafi-gaz.com/ )

Alors qu'on revient sur la place, encore un rabatteur ... et c'est le frère de celui d'hier soir. Une vraie petite mafia dis donc. Lui, il est dans les nappes et pas le temps de réagir, un moment d'inattention et il a chopé Mauricette qui zieute depuis ce matin sur toutes celles qu'on voit partout. Allez c'est parti pour son magasin avec une démonstration de la fabrication artisanale grâce à des tampons qui sont appliqués 1 par 1 avec chacun un motif. C'est assez compliqué et le prix dépend du nombre de tampons utilisés et des couleurs appliquées. Ca commence à 9€ jusqu'à 28€.

Bon, on s'échappe et on verra + tard. Avantage, c'était à côté d'un beau restaurant au 1er étage. C'est presque plein et à 90% d'iraniens. Ah enfin !



C'est aussi la 1ère fois qu'on va tester un repas sur ces "divans". On enlève ses chaussures donc il est fortement conseillé de ne pas venir avec tes chaussettes minables et trouées ! Le décor est traditionnel et très joli. Nous commandons un ragoût, des boulettes de viande, pain, olives, yaourt et un dessert. 2 boissons + thé à la fin = 205.000 rials. C'était très bon et le service aimable et rapide.

Les magasins sont maintenant fermés et il fait chaud .... Retour à l'appart pour une sieste. Pas la peine de traîner dans le vide.

17h30 : Pas très loin se trouve le palais du Chehel Sotun dans un grand parc.



20 immenses colonnes de bois et un plafond décoré. Attention la caisse ferme à 18h30 et on doit sortir à 19h00.

Nous revoilou sur la place de l'Imam mais le palais Ali Qapu est déjà fermé. Les gens arrivent en cette fin de journée pour pique-niquer et surtout manger des glaces. Qu'est ce qu'ils peuvent en manger ici ! Nous avons résisté depuis le début mais nous sommes ici pour 3 jours et au pire, c'est le meilleur moment pour se risquer une Tourista, non ? 😎

Les clients nous aident à choisir entre les parfums, les options .... et on craque pour ce qui nous fait envie depuis le début. Une glace à la rose avec des petits vermicelles et un sirop au citron. On s'installe sur la pelouse, le soir tombe, les gens s'installent un peu partout ... On se regarde en souriant.

Ce petit déclic si délicieux, quand tu es à l'étranger, vient d'arriver ! Cette place magnifique est devant nous, les 2 coupoles prennent les derniers rayons du soleil et : - Si on m'avait dit, il y a 1 mois, que je mangerais tranquillement une glace à Ispahan ?

Nous sommes comme chez nous, quand tu vas te balader un soir d'été en ville pour prendre l'air et manger une glace en terrasse. Nous sommes en totale confiance, on commence à piger les détails de la vie de tous les jours, on se débrouille avec les bus, les taxis. Plus ce stress de l'inconnu, les gens sont charmants. On est dedans quoi et tout baigne !

Alors qu'on tente de se faire expliquer les différences entre les dizaines de marques de nougats et de prix dans un magasin, un jeune entre et nous traduit les explications du patron. On comprend que le prix dépend du % de pistaches entre 24 et 48%. A vérifier donc avant d'acheter. Le gars nous propose de discuter et prendre un thé pas très loin. C'est à l'Azadegan, citée dans le LP et qu'on avait l'intention de tester d'ailleurs, ça tombe bien car pas évidente à trouver au fond d'une ruelle et dans une cour pas très avenante au 1er abord.



La déco est assez délirante. Un côté mixte et un autre réservé aux seuls hommes. On discute de la politique, de la vie de tous les jours et .... de son boulot de vendeur de tapis. C'est pas vrai, ça commence vraiment à me saouler !!!!! En plus, on se méfie pas ici. On est tellement abordés toute la journée par des gens heureux de pouvoir parler avec des étrangers ou simplement dire Bonjour, qu'on dit oui à tout ! L'autre zigoto est parti avec son histoire à 2 balles de son oncle qui fait des nappes. On lui dit qu'on y a eu droit ce matin et que pour rester poli, on n'a pas que ça à faire en gros. On est même à 2 doigts de s'en foutre un maximum, pour tout dire 🤪

Nous restons sur la place de l'Imam pour dîner au restaurant Bastani. Autant se le dire, de toutes façons, t'as pas trop le choix en fait sur les restaus dans le coin, même si c'est touristique. Il est conseillé par le LP et comme hier soir, c'est la guerre atomique ! Il doit y avoir 60 ou 70 tables .... et 1 seule occupée. Ca fiche un peu la trouille, les restaus le soir, y'a jamais personne. Les groupes restent à leurs hôtels je pense. Les iraniens sont chez eux ou pique-niquent. Bref, c'est à chaque fois la misère !

Le serveur doit sortir de la même école d'hôtellerie que celui d'hier et lève aussi les yeux parce qu'on veut juste un plat et pas d'entrées, pas de desserts.

Alors faisons le bilan et un conseil : Ne jamais commencer son circuit par Ispahan !

Par certains côtés, on se croirait au Maroc ou en Tunisie avec les marchands et les rabatteurs qui te prennent la tête dès que tu es sur la place de l'Imam. Aujourd'hui, assez peu de contacts avec les gens. Les gens sont sans doute + habitués ici . Et les 2 restaurants à touriste avec un service et une attitude désagréable ( qu'on soit en Iran ou pas d'ailleurs )

Allez dodo et je préviens Mauricette qu'on ne va plus tourner autour du pot avec les rabatteurs et qu'on s'en débarassera en 2mn chrono désormais. Et comme disait le philosophe Rambo : Ils l'auront voulu leur P...... de Guerre !

A suivre ....
Tourisme d'oxygénation ou voyageur radical English translation pending
by Paladin2011 · 2018-07-13 · 23 replies
Hola, ce texte n'est pas de moi, mais je le trouve assez juste. Je n'ai pas la pretention d'etre un voyageur radical ou sans reproche, en tous cas assez loin des consommateurs de voyages, je prefere le vagabondage pour ma part, à velo, et autres ; )

""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical

L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018

« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »

Proverbe africain

« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »

Nicolas Bouvier

Promener son angoisse comme son chien

Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.

Voyage express à bas coûts

Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.

McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs

Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.

Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.

En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »

Le voyageur radical

Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »

Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »

Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.

Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »

Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».

Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».

Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
VTT ou VTC pour le chemin de Compostelle à vélo? English translation pending
by Bibiscocote · 2012-04-05 · 41 replies
Sans être remontée très loin dans la lecture des forums sur ce même sujet (excusez-moi si le sujet a déjà été traité ) j'ai lu beaucoup de discussions sur le VTT pour faire l'un de ces chemins, mais je ne vois pas grand chose sur le VTC.

Or, je suis en pleine réflexion : je possède un VTT bas de gamme de chez Décathlon, roues de 26", fourche suspendue, mais je demande si je n'ai pas intérêt à acheter un bon VTC. C'est-à-dire, un vélo avec des roues plus fines, de 28 " (dites aussi 700), une fourche suspendue blocable, un pédalier et un dérailleur de meilleure qualité, etc.... J'en vois tellement chez lez vélocistes et sur internet que je ne sais plus vers quelle marque et quel type me diriger ! (Marques en vue : Orbea, specialized, Giant..)

Je me doute que vous allez me dire que ça dépend par quel type de chemins je compte passer. Or, voilà, je ne sais pas trop, faisant confiance pour le parcours aux amis qui étudient la question, mais je sais qu'il est prévu de faire le chemin de la Plata (Séville-Compostelle) soit environ 1 000 km, en évitant les portions vraiment déconseillées aux vélos, mais je m'attends à ce qu'il y ait tout de même beaucoup de chemins (roulants?) .

Que pensez-vous de la problématique : VTT ou VTC ? Merci de vos conseils!
France: achat ou location de remorque vélo pour enfant? English translation pending
by Elis · 2012-03-07 · 7 replies
Bonjour,

J'ai beaucoup de mal à trouver des loueurs de remorques bébé en France marques Chariot, Burley ou Croozer. Avez-vous des adresses ? Je souhaite partir en itinérant dans le Luberon...A priori, les marques Decathlon ne sont pas très conseillées.

Si je ne loue pas de vélo, pourquoi pas en acheter une mais là aussi, je ne trouve pas de vendeurs pour ces mêmes marques. J'ai l'impression qu'on ne peut acheter que sur des sites en ligne. Dommage car on ne peut tester la marchandise avant...Si quelqu'un a des infos là-dessus...

Merci
Le plus authentique: marché de Chinchero ou Pisac? (Pérou) English translation pending
by JPaul92 · 2009-07-07 · 10 replies
En recherchant le traditionnel, je voudrais savoir parmi ces 2 marchés quel est celui qui est le plus authentique ? (le plus proche de la réalité ) Marché du dimanche matin bien sur

Merci de votre réponse. Jean-Paul
Scènes de vie ou photos volées? English translation pending
by Bwindi · 2009-07-02 · 170 replies
on a tous dans nos appareils des images de le vie quotidienne prisent dans la rue à l'insu de nos sujets, bien souvent nous faisons appel à nos téléobjectifs pour surprendre une expression, un événement ou une ambiance; cela nous apporte souvent de bonnes photos d'ambiance, j'aimerai que nous les partagions en évitant tout ce qui est personnel, uniquement nos photos de voyage avec une description simple, allez, je me lance 😊😊😊 1/ retour de pêche sur l'Île aux nattes ( Madagascar) 2/ repas villageois lors de la cérémonie du retournement des morts (Sainte Marie (Madagascar) 3/ l'attente des pêcheurs (Anse des cascades, La Réunion) 4/ école maternelle dans Soweto (Afrique du Sud) 5/ cette femme nous a accueilli chez elle dans Soweto 😮 6/ le pont de la rivière Saint Etienne après le cyclone Gamède à La Réunion
Recherche grossistes de bijoux argent haut (ou moyenne+) gamme Bangkok, et prix du gramme en 2011? English translation pending
by Pivoine50 · 2011-09-15 · 47 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvelle sur ce site car je viens de m'inscrire, et je suis donc un peu perdue.

Je me présente en quelques lignes :

J'ai créé une micro-entreprise il y a 2 ans (j'ai donc un extrait KBis), pour vendre entre autres des bijoux fantaisie, et je souhaite maintenant vendre des bijoux en argent. (Je suis en cours de formalités avec le bureau de la garantie pour avoir le poinçon, et pour faire les choses bien légalement). Tous sera prêt d'ici un petit mois.

J'ai entendu dire qu'il était très intéressant d'acheter ces bijoux en argent en Thaïlande. D'après les renseignements que j'ai pu obtenir, il existe sur Bangkok un grand nombre de grossistes (bas de gamme, moyenne gamme, haut de gamme).

Je souhaiterais acheter des bijoux haut de gamme, (ou éventuellement moyenne (bonne +) gamme), mais là j'avoue que je suis complètement perdue, car je ne sais pas du tout où se situent les fournisseurs haut de gamme. Sont-il regroupés tous ensemble, ou alors est-ce la loterie ? Y-a-t-il des quartiers de fournisseurs hauts de gamme, ou bien sont-ils tous mélangés avec la moyenne et la basse gamme ?

J'ai entendu parler du grossiste Yoo Lim qui est dans le quartier de Silom vers la poste, qui apparemment ferait du haut de gamme (?). Auriez-vous d'autres noms de fournisseurs haut de gamme, et à quel endroit sont-ils ?

D'autre part, savez-vous à peu près combien peut coûter le gramme d'argent en 2011, chez un fournisseur haut de gamme (et moyenne gamme) ? (J'avais entendu parler de 5 à 15 bats pour du bas de gamme, mais ce devait être il y a au moins 3 ou 4 ans).

Je souhaite donc me rendre pour la toute première fois à Bangkok autour du 25 octobre prochain, et comme je pars seule, j'essaie de préparer mon voyage au mieux.

Donc si quelqu'un avait de bons tuyaux au sujet des prix du gramme d'argent et au niveau des fournisseurs, ça serait super !!!

Je remercie toutes celles et ceux qui ont eu la gentillesse de lire ce message, et je vous remercie pour toute aide que vous pourrez m'apporter.

Cordialement.
Expédition de marchandise depuis le marché de Chatuchak à Bangkok English translation pending
by Somphone · 2007-11-18 · 20 replies
Bonjour

Je pars bientot pour Bangkok, je suis fournisseur de meubles, et je vais en thailande pour me procurer de la marchandise surtout de la decoration...Je voulais savoir si qqn connaissait le systeme pour expedier de la hailande en france sur du gros volume...j'ai entendu dire que sur le marché meme il y avait un organisme qui s'occupait justement de ca...J'ai vu aussi sur un autre site que pour les grossistes le marché leur etait consacré le vendredi et non le week end...

Merci pour les reponses!

A bientot!!😉
Nouvelles de Turquie English translation pending
by Dniorthe · 2017-10-08 · 38 replies
bonjour, je reviens de Turquie où j'ai "fêter" mes 27 années de voyages sur place... Je souhaite donc faire partager quelques informations qui peuvent aider ceux qui souhaitent s'y rendre. Ma vision ne peut-être objective (puisque je connais le pays depuis un certain nombre d'années) mais elle tente d'être réaliste.

Istambul : il y avait pas mal de touristes cette semaine, bien plus qu'en novembre dernier et qu'au printemps... Il reste de la place dans les restaurants mais ce n'est pas la bérézina des mois passés... pourvu que cela dure ! La sécurité est effective (police, armée, contrôles dans les lieux touristiques (portiques de sécurité...). Les tarifs sont très bas (hébergements) et les marchands de "souvenirs" attendent le client avec parfois un peu de pression sur le touriste de base. Ce mois ci, j'ai croisé quelques anglos saxons (que je n'avais pas vus en nov 2016), quelques rares français, espagnols ou italiens.... par contre beaucoup de russes ou de personnes des pays baltes et de ressortissants de pays arabes (les restaurant ont pour certain embauchés des serveurs parlant l'arabe et les menus sont traduits). Dans le grand bazar, 600 à 700 magasins sont fermés ou à vendre !

En cappadoce... Le seul village qui arrive encore a résister est Goreme. Avanos et Urgup sont quasi vides de touristes ! Utchisar et ses "boutique hotels" s'en sort (mais ce n'est peut être pas grave) la majorité des personnes étant très cadrées par différents "tours" organisés par les hotels. Les restaurants étaient pleins, les hotels simples et moyenne gamme presque pleins. Les touristes présents étaient en majorité chinois et turcs. Les chinois font de l'ATV (du quad) mais c'est un peu le bazar car ils ne savent pas conduire ce qui fait réfléchir les loueurs et donc des tours guidés sont quasi obligatoires. La montgolfière fait toujours carton mais les prix ont bien chuté depuis 3 ans (quasi divisé par 2)! Les autres touristes sont des turcs ! qui ont une vision de l'hotel un peu différente que celle ques certain d'entre nous recherchent (télévision, mini-bar...) Pour info (et un peu d'histoire) goreme en 1990 = 10 pensions chez l'habitant, aujourd'hui 220 à 240 pensions/hotels !

Les transports fonctionnent toujours aussi bien : avion : 23 euros pour ist/kayseri et 30 TL de navette pour l'hotel de votre choix. l'a��roport de Nevsehir est en travaux pour l'année (celui de Kayseri prendra la suite quand le premier sera fini). Pour le bus : tickets de 70 à 80 Tl pour Istanbul . Kamil Koç est plus chère mais il n'y a que 3 sièges de front... et ils sont bien confortables ! Pour ceux qui pratiquent le bus, je conseille de descendre coté asiatique, prendre une navette (gratuite) pour Harem ou Kadikoy et traverser le bosphore le matin... ça réveille ! plutot que de se faire le tour via le pont et d'arriver dans les embouteillages à l'Otogar d'Essenler... en plus, les navettes pour Sultanhamet ne sont pas forcément organisées (au "pire" on descend à Aksaray... mais ça fait reprendre le tram...)

La cote égéenne/méditéranéenne : Je n'y suis pas allé.... mais je sais qu'il y a peu de touristes européens présents. Les russes sont plus présents que les années passées (une histoire d'amour entre VP et RE ?) après une période difficile.

Pour finir, je conseille à tout le monde d'aller y faire un tour, vous serez bien accueillis (et on peut même considérer que nous sommes attendus !) La sécurité dans le pays est identique (voire plus importante) que ce que nous pouvons vivre en France (et à Paris).

Concernant le gouvernement... je ne ferais pas de commentaires. Les gens que vous rencontrerez ne sont pas du gouvernement ! mais monsieur et madame "tout le monde" qui tente de vivre dans un pays où la question du lendemain devient complexe.

Bon voyage Dominique
Faire des achats à Chiang Mai (Thaïlande) English translation pending
by Shagma · 2008-05-25 · 9 replies
bonjour tout le monde j aimerai savoir ou on peut acheter des fringues pas chere a chiang mai? merci
Les vendeurs à la "sauvette" de Barcelone, un phénomène envahissant English translation pending
by Patxi1 · 2018-07-08 · 380 replies
Hola !!

Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.

A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).

Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.

Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!

A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.

Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.

Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390

Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.

Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...

Hasta luego 😎

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