Results for "péninsule+Izu+|+112+>+175"
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Philippines, qui connait les Camarines? English translation pending
Bonjour,
Mon voyage s'organise pour la 1ere quinzaine de Mars, nous avons retenu la destination des Camarines , je suis à la recherche d'infos sur vos expériences de voyage dans cette région, lieux interessants, lieus à ne pas manquer, les étapes, les marchés locaux, location de motos, les randonnées, les trajets en bus, quelques plages où se "pauser", ...
merci pour votre attention
amicalement
Guikoum
merci pour votre attention
amicalement
Guikoum
Hôtel Blau de Varadero English translation pending
Bonsoir a tous
J aimerais savoir des information sur le Blau de varadeo et s il y a des
personne qui sont aller et leur idee sur la place
Bons plans pour une semaine au Costa Rica fin mars? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi prévoyons partir pour une semaine au COSTA RICA vers la fin mars.
Nous sommes à la recherche de conseils utiles ou de suggestions pour planifier notre séjour.
Nous aimerions choisir la destination précise selon les "critères" suivants:PLAGE à proximité.Intimité et/ou lieu loin des hordes de touristes.Hébergement type "cabinas" avec cuisinette ou petit hôtel (pas de resort).Une fois sur place, pas de grand déplacement prévu (donc sans location d'auto).But visé = repos!Que penser de Manuel Antonio? (J'appréhende le côté touristique)
Merci pour votre précieuse aide!!! 😉
Merci pour votre précieuse aide!!! 😉
Louer une moto/mobillette à Varadero? English translation pending
salut , moi et ma blonde ont va a Varadero , et ont veut savoir si ont peut louer petite moto ou velomoteur , pour se balader et est-ce securitaire , faut tu se prendre assurance spécial et a quelle endroit , qui est le mieu a visiter
merci Michel
Meilleurs endroits pour faire de la pêche sous-marine au Costa Rica? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au costa rica et mon copain est un mordu de la pêche sous-marine. Nous aimerions savoir quelles sont les meilleurs endroit ou aller sachant que nous ne pouvons pas pratiquer ce sport dans les parcs nationaux. Nous connaissons déja le sud pacifique du costa rica, on pensait aller voir le coté caraibe qu'en pensez-vous. Nous partons 34 jours en tout donc on peut se permettre de faire plusieurs endroit. J'attends vos suggestions et merci à l'avance.
Nous partons au costa rica et mon copain est un mordu de la pêche sous-marine. Nous aimerions savoir quelles sont les meilleurs endroit ou aller sachant que nous ne pouvons pas pratiquer ce sport dans les parcs nationaux. Nous connaissons déja le sud pacifique du costa rica, on pensait aller voir le coté caraibe qu'en pensez-vous. Nous partons 34 jours en tout donc on peut se permettre de faire plusieurs endroit. J'attends vos suggestions et merci à l'avance.
Itinéraire de quatre/cinq semaines en Malaisie? English translation pending
Bonjour à tous, suite à vos conseils (couplés aux prix des billets d'avion, ça joue un peu 😉) je me suis décidé pour la Malaisie. D'abord péninsulaire....avec un tour à Pulau Kapas pour le snorkeling. Mais Kuching (et ses environs) est un détour si attirant (et le trajet par Air Asia n'est pas ruineux!!!)
Donc arrivée à KL et 2 envies : Kapas et Kuching ...Pas très rationnel comme itinéraire 🤪 je sais bien qu'il y a Mabul et Sipadan, mais Kapas me paraissait parfait pour buller tranquille , tout en ayant la chance de voir des poissons...Bon, je précise qu'on a 4/5 semaines .
Merci pour toutes vos idées, vos conseils sont précieux 🙂
Surfer au Costa Rica et Nicaragua? English translation pending
trip pendant 3 mois entre ces 2 pays cherche bon plan pas cher et toutes autres infos, seul et avec un petit budget je veux bien partager hotel transport ect... ou sont les meilleurs spot, achat matos reparation? merci
Où séjourner après trois-quatre jours de circuit au Costa Rica? English translation pending
Salut a tous
je vais faire un circuit de 2 sem avec Unik tour au C R en avril , qui se termine a Manuel Antonio ou San José
de Manuel Antonio , je reste la ou ailleur ????? (Quepos , Jaco ou golf de Nicaya etc...)
pour un repos avec plage et en solo , idealement un retour facile a San José pour areoport
Merci en avance
je vais faire un circuit de 2 sem avec Unik tour au C R en avril , qui se termine a Manuel Antonio ou San José
de Manuel Antonio , je reste la ou ailleur ????? (Quepos , Jaco ou golf de Nicaya etc...)
pour un repos avec plage et en solo , idealement un retour facile a San José pour areoport
Merci en avance
Une semaine au Pays de Galle English translation pending
Bonjour à tous,
Pour ses 25 ans, Je souhaite partager avec mon fils une semaine au Pays de Galles, j'avais bien pensé faire la St Patrick, là bas, mais le voyage se fera après le 17 mars.
Je pensais à de la ballade, de la pêche, du sport, des sorties.........
Avez vous des suggestions à me soumettre, tant pour le logement que le transport, que le programme.
merci d'avance
Rencontre du troisième type et du 7ème art dans la 4ème dimension (expérience mystique en Islande) English translation pending
« Bonjour ! Où allez vous ? »
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
Hôtel Internacional Varadero English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de planifier notre 1er voyage à Cuba. Nous aimerions aller à Varadero pour avoir accès à plus d'activités.
Connaissez-vous l'hotel Internacional? Est-il bien situé? Chambre propre?
Je désire partir autour 25 février, pour le moment le tout inclus à cet hotel est à 1300$... Devrais-je attendre pour espérer avoir un deal de dernière minute, où est-ce trop risqué, car c'est la relâche scolaire?
Merci de me guider! Bonne journée!
Je suis en train de planifier notre 1er voyage à Cuba. Nous aimerions aller à Varadero pour avoir accès à plus d'activités.
Connaissez-vous l'hotel Internacional? Est-il bien situé? Chambre propre?
Je désire partir autour 25 février, pour le moment le tout inclus à cet hotel est à 1300$... Devrais-je attendre pour espérer avoir un deal de dernière minute, où est-ce trop risqué, car c'est la relâche scolaire?
Merci de me guider! Bonne journée!
Séjour en Gaspésie (Québec) au mois d'août 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement un voyage "surprise" pour les 30 ans de mon épouse cet été. Nous connaissons un peu le Canada et Québec pour y avoir séjourné deux fois auparavant. Toutefois nous ne sommes jamais aller plus au nord que Tadoussac. J'ai eu quelques échos favorables concernant la Gaspésie et j'aurais quelques questions à ce sujet et pour l'itinéraire.
Je pense voyager sur deux semaines. Pensez vous que c'est sufisant ou au contraire que l'on risque de s'ennuyer pendant cette période ?
Arrivée à Québec le Mercredi 4 Aout, location de voiture et départ pour le nord. Comme il y a environ 700 km d'après ce que j'ai vu, je pensais m'arrêter à mi chemin pour passer la nuit dans un B&B ou un gite.
Y'a t-il un endroit sympa ou s'arrêter sur le chemin ?
Le lendemain, arrivée en Gaspésie. la Gaspésie étant une péninsule je penses en faire le tour sur une douzaine de jours en passant une semaine en chalet et le reste en gite.
Me recommandez vous de le faire dans un sens ou dans un autre ou cela n'a t-il pas d'importance ? Ensuite, ou louer le chalet de manière à être au plus près d'un maximun de sites à visiter pour ne pas faire des centaines de km par jour (sachant que nous aimons les milieux naturels, la faune, la flore, les ballades et les vieilles pierres, bien que pour cette dernière je me doute que ce n'est pas le lieu idéal mais qu'importe)? Pour les autres jours nous logerons en gite dans d'autres endroits.
Quels lieux sont incontournables dans la région ?
Enfin Quid de la météo au mois d'Aout en Gaspésie ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Matt.
Je prépare actuellement un voyage "surprise" pour les 30 ans de mon épouse cet été. Nous connaissons un peu le Canada et Québec pour y avoir séjourné deux fois auparavant. Toutefois nous ne sommes jamais aller plus au nord que Tadoussac. J'ai eu quelques échos favorables concernant la Gaspésie et j'aurais quelques questions à ce sujet et pour l'itinéraire.
Je pense voyager sur deux semaines. Pensez vous que c'est sufisant ou au contraire que l'on risque de s'ennuyer pendant cette période ?
Arrivée à Québec le Mercredi 4 Aout, location de voiture et départ pour le nord. Comme il y a environ 700 km d'après ce que j'ai vu, je pensais m'arrêter à mi chemin pour passer la nuit dans un B&B ou un gite.
Y'a t-il un endroit sympa ou s'arrêter sur le chemin ?
Le lendemain, arrivée en Gaspésie. la Gaspésie étant une péninsule je penses en faire le tour sur une douzaine de jours en passant une semaine en chalet et le reste en gite.
Me recommandez vous de le faire dans un sens ou dans un autre ou cela n'a t-il pas d'importance ? Ensuite, ou louer le chalet de manière à être au plus près d'un maximun de sites à visiter pour ne pas faire des centaines de km par jour (sachant que nous aimons les milieux naturels, la faune, la flore, les ballades et les vieilles pierres, bien que pour cette dernière je me doute que ce n'est pas le lieu idéal mais qu'importe)? Pour les autres jours nous logerons en gite dans d'autres endroits.
Quels lieux sont incontournables dans la région ?
Enfin Quid de la météo au mois d'Aout en Gaspésie ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Matt.
Mes voeux 2010 pour le Yémen English translation pending
Salam
Je vous présente mes vœux avec ces quelques sourires yéménites glanés lors de mon dernier voyage, mais j'aimerais aussi adresser mes vœux au pays lui même, en espérant que l'actualité ne s'emballe pas trop vite. Les américains semblent découvrir que ce pays existe et tous les problèmes auxquels il doit fait face. J'espère que "notre" prix Nobel de la paix sera digne de sa distinction... Et je souhaite un bon voyage à tous les VFistes qui se laissent tenter par l'aventure.
cliquer pour zoomer
Je vous présente mes vœux avec ces quelques sourires yéménites glanés lors de mon dernier voyage, mais j'aimerais aussi adresser mes vœux au pays lui même, en espérant que l'actualité ne s'emballe pas trop vite. Les américains semblent découvrir que ce pays existe et tous les problèmes auxquels il doit fait face. J'espère que "notre" prix Nobel de la paix sera digne de sa distinction... Et je souhaite un bon voyage à tous les VFistes qui se laissent tenter par l'aventure.
cliquer pour zoomer Préparation d'un voyage de seize jours en Argentine au mois d'avril 2010 English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 16 jours en Argentine pour 2 personnes (vol international exclu.), et ma plus grande difficulté est de faire des choix sur les sites à visiter... peut-être certains d'entre-vous pourront m'aider ???
Idée du voyage : BA = 3 jours vol BA-iguazu = 1jour Iguazu = 2jours vol Iguazu-Salta = 1jour Salta = 2jours vol Salta-BA-Puerto Madryn = 1 jour Puerto Madryn = 2 jour vol Puerto Madryn-El Calafate = 1 jour El calafate = 2 jours vol El Calafate-BA => 1 jour
Cela me semble super-tendu.... mais aurais-je l'occasion de revenir en Argentine ??? J'ai une petite piste : vu la saison, PuertoMadryn et la péninsule Valdés est peut être à supprimer du circuit ??
D'avance, merci à tous pour votre aide !!! Maxime
Je prépare un voyage de 16 jours en Argentine pour 2 personnes (vol international exclu.), et ma plus grande difficulté est de faire des choix sur les sites à visiter... peut-être certains d'entre-vous pourront m'aider ???
Idée du voyage : BA = 3 jours vol BA-iguazu = 1jour Iguazu = 2jours vol Iguazu-Salta = 1jour Salta = 2jours vol Salta-BA-Puerto Madryn = 1 jour Puerto Madryn = 2 jour vol Puerto Madryn-El Calafate = 1 jour El calafate = 2 jours vol El Calafate-BA => 1 jour
Cela me semble super-tendu.... mais aurais-je l'occasion de revenir en Argentine ??? J'ai une petite piste : vu la saison, PuertoMadryn et la péninsule Valdés est peut être à supprimer du circuit ??
D'avance, merci à tous pour votre aide !!! Maxime
Itinéraire de dix-huit jours en Islande à l'été 2010 English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été avec notre fille qui aura alors un an avec une voiture de location basique. Voilà l'itinéraire que nous envisageons, j'aimerais beaucoup avoir votre avis ! Je ne me rends pas bien compte des kilomètres et surtout de l'état des routes... peut-être faut-il raccourcir des étapes, voire en éliminer pour en privilégier d'autres, en rallonger d'autres... Merci d'avance !!! Je ne rentre pas dans le détail des choses à voir en chemin, je voudrais planifier cet itinéraire pour pouvoir réserver les guesthouses (nous voulons que tout soit au point avant de partir avec notre pitchounette ;) A ce propos, quand faut-il réserver les guesthouses selon vous ???
J1 : Arrivée Keflavik. Nuit à Reykjavik J2 : Cercle d'or. Nuit à Hveragerdi J3-J4 : Nuits à Hella pour prendre un bus pour faire une journée au landmannalaugar et une autre journée volcan hekla J5 : Nuit à Vik J6 : nuit à Kirkjubaejarklaustur J7 : nuit à Skaftafell J8 : nuit à Jokulsarlon J9 : nuit à Stafafell J10 : nuit à stodvarfjordur J11 : nuit à egilsstadir J12 : nuit à Husavik J13-J14 : Région de Mytvatn J15 : nuit à Akureyri J16 : péninsule de vatnsnes J17 : péninsule de snaefellsnes J18 : retour à Reykjavik
un grand merci pour votre aide !!!
Sophie
Nous partons cet été avec notre fille qui aura alors un an avec une voiture de location basique. Voilà l'itinéraire que nous envisageons, j'aimerais beaucoup avoir votre avis ! Je ne me rends pas bien compte des kilomètres et surtout de l'état des routes... peut-être faut-il raccourcir des étapes, voire en éliminer pour en privilégier d'autres, en rallonger d'autres... Merci d'avance !!! Je ne rentre pas dans le détail des choses à voir en chemin, je voudrais planifier cet itinéraire pour pouvoir réserver les guesthouses (nous voulons que tout soit au point avant de partir avec notre pitchounette ;) A ce propos, quand faut-il réserver les guesthouses selon vous ???
J1 : Arrivée Keflavik. Nuit à Reykjavik J2 : Cercle d'or. Nuit à Hveragerdi J3-J4 : Nuits à Hella pour prendre un bus pour faire une journée au landmannalaugar et une autre journée volcan hekla J5 : Nuit à Vik J6 : nuit à Kirkjubaejarklaustur J7 : nuit à Skaftafell J8 : nuit à Jokulsarlon J9 : nuit à Stafafell J10 : nuit à stodvarfjordur J11 : nuit à egilsstadir J12 : nuit à Husavik J13-J14 : Région de Mytvatn J15 : nuit à Akureyri J16 : péninsule de vatnsnes J17 : péninsule de snaefellsnes J18 : retour à Reykjavik
un grand merci pour votre aide !!!
Sophie
Martinique: détails d'une randonnée dans la jungle? English translation pending
Bonjour, je souhaiterais avoir des renseignements détaillés concernant une rando d'une vingtaine de kilomètres avec un parcours dans la jungle, qui se terminerait sur l'Anse Couleuvre et/ou Cap st-Martin: départ, temps nécessaire, et retour. Merci.
Panama dans deux jours: les sites incontournables? English translation pending
Bonjour,
Ce samedi (le 9 janvier 2010), je pars au Panama avec mon cousin. Nous commençons tout juste à préparer notre voyage et nous nous demandons ce qu'il ne faut absolument pas manquer. Nous arrivons en après-midi à Panama City (env. 14h30) et nous comptons passer la nuit là-bas. Voici notre itinéraire :
1- Panama City 2- Isla de Toboga 3- ça reste à voir.
À noter que nous serons là-bas pour une durée determinée d'exactement 21 jours. Le temps n'est donc pas vraiment un inconvénient étant donné la petitesse de ce pays. Croyez-vous qu'il nous sera possible de faire un tour au Costa Rica sans avoir à nous presser pour visiter le Panama? La question principale de ce "post" reste cependant : qu'est-ce qu'on ne doit absolument pas manquer et ce que l'on doit éviter?
Merci, Gabl et Seb
1- Panama City 2- Isla de Toboga 3- ça reste à voir.
À noter que nous serons là-bas pour une durée determinée d'exactement 21 jours. Le temps n'est donc pas vraiment un inconvénient étant donné la petitesse de ce pays. Croyez-vous qu'il nous sera possible de faire un tour au Costa Rica sans avoir à nous presser pour visiter le Panama? La question principale de ce "post" reste cependant : qu'est-ce qu'on ne doit absolument pas manquer et ce que l'on doit éviter?
Merci, Gabl et Seb
Adresses sympathiques en Patagonie English translation pending
Bonjour à tous,
Comme promis dans un post précédent « Correction Tarifs Lonely planet Patagonie Argentine/Chili » (que je vous invite à aller voir si vous partez en Patagonie pour vous faire une idée des tarifs pratiqués), voici quelques conseils et avis sur les très bonnes et moins bonnes surprises, les bons plans en Patagonie... Attention, il s’agit d’avis personnels qui viennent pour la plupart compléter ce qui est dit dans le lonely.
1/Peninsule Valdès :
Bus Andesmar semi-cama Buenos Aires/Puerto Madryn : nickel, rien à redire. Sièges très confortables, personnel sympa, repas compris (pas excellents mais bon, ça cale), films et bingo dans le bus (avec pour la gagnante une bouteille de vin à la clé)
Visite Péninsule Valdès : Superbe sanctuaire de mammifères marins. A faire absolument avec une voiture sinon grosse frustration pour les naturalistes comme nous (je pense). Pour exemple, nous avons vu les orques chassés en s’échouant sur la plage (Seul endroit du monde où ils le font, et oui…) mais sans voiture, nous n’aurions pas pu être sur le site à la bonne heure (marée haute). Les bus s’arrêtaient 10 minutes alors que nous les avons observé 2 heures, jusqu’à ce qu’ils repartent en mer.
De plus, la voiture permet de rouler au crépuscule, et c’est là que l’on voit de nombreuses bestioles invisibles le jour (ou presque) comme les maras, zorinos…
Si vous n’avez pas trop le temps, le meilleur site d’après notre courte expérience est le secteur de Punta Cantor/Caleta Valdès : manchots, éléphants de mer, pétrels géants, tatous, orques, lézards…
Les gardes de la péninsule sont adorables, viennent facilement vers vous et sont prêts à répondre à toutes vos questions alors n’hésitez pas. Par contre, on ne peut pas se balader à pied dans la réserve, c’est assez frustrant.
Camping Puerto Pyramides : Seul camping de la péninsule et donc logement le moins cher. Pas du 5 étoiles mais bon, on fait avec sans problème. Ca fait quand même un peu cher en comparaison des autres campings (15 pesos/pers en tente) pour un camping avec des sanitaires moyens, pas de moyen de cuisiner, peu de prises électriques et un gros problème : les douches sont accessibles uniquement de 19h à 21h (heure d’observation des baleines).
Excursion Baleines PP: Superbe, Inoubliable, hallucinant. Les baleineaux viennent sous le bateau. Si vous avez les moyens (2 fois plus cher) ou que c’est vraiment votre objectif, nous ne pouvons que vous recommander une sortie en soirée avec très peu de personnes (moins de 15 chez Bottazzi, les autres compagnies ayant autant de personnes le soir que le jour) pour faire des photos sans vous bousculer.
Agence de location de voitures Centauro : Coup de cœur humain. Agence familiale avec un couple juste adorable et des tarifs ultra-compétitifs. Suite à un quiproquo (ils ne sont absolument pas responsables), la voiture que j’avais réservée chez eux avait été louée. Ils se sont pliés en 4 pour nous en trouver une autre dans une autre agence, qui nous a été amenée chez eux, pour un tarif équivalent au leur. Ils nous ont donné tous les conseils possibles et imaginables le temps que la voiture arrive. On espère qu’ils ont apprécié la bouteille de vin gagnée dans le bus.
Hostel La Tosca, Puerto Madryn : très sympa. Il n’y avait quasiment personne donc difficile de dire s’il y a une bonne ambiance ou pas mais les chambres sont nickels ainsi que la pièce commune et le petit jardin.
Trelew : ATTENTION, VILLE CRAIGNOS. On nous a mis en garde sur place et une amie l’a expérimenté. Il y a beaucoup de vols dans les voitures dès que vous avez le dos tourné (sans violence), donc ne laissez absolument rien. Les voleurs trainent près des hôtels donc fermez tout même si c‘est juste pour aller demander s’il y a de la place. 2 minutes et c’est fini…
Hotel Rivadavia, Trelew : sans plus. Ni miteux, ni exceptionnel. Juste pour une nuit-étape.
2/El Calafate
Camping Lago Roca : coup de cœur logement. Eloigné d’El Calafate mais proche du Perito. Aucun touriste car il faut une voiture, les habitants des environs s’y retrouvent les week-ends donc parfait pour s’immerger. La route pour y accéder est très belle (avec des flamants, condors, caracaras…), le camping est très bien situé, le personnel est plus que sympa (à une exception près, mais bon…), les sanitaires très propres, grande salle pour cuisiner, prêt d’ustensiles de cuisine, prise électrique sur de nombreux emplacements, barbecues, possibilité de laisser vos sacs si vous partez en rando, bar, billard... Un petit paradis. En revanche, les « maisons » n’apportent rien de plus qu’une tente (si vous en avez une), il s’agit juste de 4 murs et un toit. Et si vous manquez d’argent, il y a un site de camping sauvage agréable juste à côté.
Hospedajes Alejandra : d’après nos recherches/discussions, le moins cher d’El Calafate (moins que les auberges de jeunesse) mais pas de Petit Dej’ compris. Proprio sympa, chambres et sanitaires propres. La maison est pleine de bibelots, c’est assez surprenant.
Agence de location Avis aéroport : personnel très sympa, très bonnes voitures, pas chiants pour 2 sous sur les petites rayures (pour eux, c’est normal) ou autres.
Tour en bateau des glaciers (Spegg., Ups., PM) avec Fernandez Campbell : THE déception du voyage. HYPERTOURISTIQUE. On paie le prix très fort (290 pesos sans le bus +60 pesos d’entrée dans le parc non compris) pour être 350 sur un bateau avec des écrans TV partout qui vous passent des pubs pour la compagnie. Les gens se bousculent dans tous les sens pour avoir leur photo devant les glaciers. La compagnie vend les photos des personnes à la sortie, ça rajoute à l’aspect commercial. Dommage, car la ballade serait superbe sans ça. Franchement déconseillé si vous redoutez la masse.
Puerto Natales
Hostel Kaweskar : excellente adresse. Très nombreux avantages : on vous explique tout sur le parc du Torres, les itinéraires…, on vous loue du matériel de rando, on vous met à disposition un casier pour stocker des affaires le temps que vous arpentiez le W (attention, si vous ne dormez pas ici au retour, on vous demande de payer un lit pour chaque nuit où vous avez laissé vos affaires), le bus pour le Torres vient vous chercher ici. Le personnel est sympa, bonne ambiance, propre. Que du positif.
Bus Sur Puerto Natales-Ushuaia : Confortable jusqu’à la Terre de Feu. Après Rio Grande (ou Gallegos j’ai un trou), vous embarquez pour 4 heures dans un minibus pas très confortable. Le personnel est très serviable. A Ushuaia, le conducteur nous a fait faire le tour des logements jusqu’à ce qu’on trouve, merci à lui.
Ushuaia
Hostel La Posta : très bonne adresse, récente. Un peu excentré (25 minutes du centre à pieds) mais si vous n’avez pas trouvé ailleurs, il reste surement de la place ici. 2 cuisines bien équipées. Personnel super sympa. Barbecue. Lieu de rencontres. Bus pour le Parque (50 pesos). D’après les dires, les dortoirs sont un peu plus chers qu’ailleurs (60 à la place de 50) mais les doubles sont moins chères (180 au lieu de 200) Non cité dans les guides mais à découvrir.
Voilà, en espérant que ce sera utile à certains.
1/Peninsule Valdès :
Bus Andesmar semi-cama Buenos Aires/Puerto Madryn : nickel, rien à redire. Sièges très confortables, personnel sympa, repas compris (pas excellents mais bon, ça cale), films et bingo dans le bus (avec pour la gagnante une bouteille de vin à la clé)
Visite Péninsule Valdès : Superbe sanctuaire de mammifères marins. A faire absolument avec une voiture sinon grosse frustration pour les naturalistes comme nous (je pense). Pour exemple, nous avons vu les orques chassés en s’échouant sur la plage (Seul endroit du monde où ils le font, et oui…) mais sans voiture, nous n’aurions pas pu être sur le site à la bonne heure (marée haute). Les bus s’arrêtaient 10 minutes alors que nous les avons observé 2 heures, jusqu’à ce qu’ils repartent en mer.
De plus, la voiture permet de rouler au crépuscule, et c’est là que l’on voit de nombreuses bestioles invisibles le jour (ou presque) comme les maras, zorinos…
Si vous n’avez pas trop le temps, le meilleur site d’après notre courte expérience est le secteur de Punta Cantor/Caleta Valdès : manchots, éléphants de mer, pétrels géants, tatous, orques, lézards…
Les gardes de la péninsule sont adorables, viennent facilement vers vous et sont prêts à répondre à toutes vos questions alors n’hésitez pas. Par contre, on ne peut pas se balader à pied dans la réserve, c’est assez frustrant.
Camping Puerto Pyramides : Seul camping de la péninsule et donc logement le moins cher. Pas du 5 étoiles mais bon, on fait avec sans problème. Ca fait quand même un peu cher en comparaison des autres campings (15 pesos/pers en tente) pour un camping avec des sanitaires moyens, pas de moyen de cuisiner, peu de prises électriques et un gros problème : les douches sont accessibles uniquement de 19h à 21h (heure d’observation des baleines).
Excursion Baleines PP: Superbe, Inoubliable, hallucinant. Les baleineaux viennent sous le bateau. Si vous avez les moyens (2 fois plus cher) ou que c’est vraiment votre objectif, nous ne pouvons que vous recommander une sortie en soirée avec très peu de personnes (moins de 15 chez Bottazzi, les autres compagnies ayant autant de personnes le soir que le jour) pour faire des photos sans vous bousculer.
Agence de location de voitures Centauro : Coup de cœur humain. Agence familiale avec un couple juste adorable et des tarifs ultra-compétitifs. Suite à un quiproquo (ils ne sont absolument pas responsables), la voiture que j’avais réservée chez eux avait été louée. Ils se sont pliés en 4 pour nous en trouver une autre dans une autre agence, qui nous a été amenée chez eux, pour un tarif équivalent au leur. Ils nous ont donné tous les conseils possibles et imaginables le temps que la voiture arrive. On espère qu’ils ont apprécié la bouteille de vin gagnée dans le bus.
Hostel La Tosca, Puerto Madryn : très sympa. Il n’y avait quasiment personne donc difficile de dire s’il y a une bonne ambiance ou pas mais les chambres sont nickels ainsi que la pièce commune et le petit jardin.
Trelew : ATTENTION, VILLE CRAIGNOS. On nous a mis en garde sur place et une amie l’a expérimenté. Il y a beaucoup de vols dans les voitures dès que vous avez le dos tourné (sans violence), donc ne laissez absolument rien. Les voleurs trainent près des hôtels donc fermez tout même si c‘est juste pour aller demander s’il y a de la place. 2 minutes et c’est fini…
Hotel Rivadavia, Trelew : sans plus. Ni miteux, ni exceptionnel. Juste pour une nuit-étape.
2/El Calafate
Camping Lago Roca : coup de cœur logement. Eloigné d’El Calafate mais proche du Perito. Aucun touriste car il faut une voiture, les habitants des environs s’y retrouvent les week-ends donc parfait pour s’immerger. La route pour y accéder est très belle (avec des flamants, condors, caracaras…), le camping est très bien situé, le personnel est plus que sympa (à une exception près, mais bon…), les sanitaires très propres, grande salle pour cuisiner, prêt d’ustensiles de cuisine, prise électrique sur de nombreux emplacements, barbecues, possibilité de laisser vos sacs si vous partez en rando, bar, billard... Un petit paradis. En revanche, les « maisons » n’apportent rien de plus qu’une tente (si vous en avez une), il s’agit juste de 4 murs et un toit. Et si vous manquez d’argent, il y a un site de camping sauvage agréable juste à côté.
Hospedajes Alejandra : d’après nos recherches/discussions, le moins cher d’El Calafate (moins que les auberges de jeunesse) mais pas de Petit Dej’ compris. Proprio sympa, chambres et sanitaires propres. La maison est pleine de bibelots, c’est assez surprenant.
Agence de location Avis aéroport : personnel très sympa, très bonnes voitures, pas chiants pour 2 sous sur les petites rayures (pour eux, c’est normal) ou autres.
Tour en bateau des glaciers (Spegg., Ups., PM) avec Fernandez Campbell : THE déception du voyage. HYPERTOURISTIQUE. On paie le prix très fort (290 pesos sans le bus +60 pesos d’entrée dans le parc non compris) pour être 350 sur un bateau avec des écrans TV partout qui vous passent des pubs pour la compagnie. Les gens se bousculent dans tous les sens pour avoir leur photo devant les glaciers. La compagnie vend les photos des personnes à la sortie, ça rajoute à l’aspect commercial. Dommage, car la ballade serait superbe sans ça. Franchement déconseillé si vous redoutez la masse.
Puerto Natales
Hostel Kaweskar : excellente adresse. Très nombreux avantages : on vous explique tout sur le parc du Torres, les itinéraires…, on vous loue du matériel de rando, on vous met à disposition un casier pour stocker des affaires le temps que vous arpentiez le W (attention, si vous ne dormez pas ici au retour, on vous demande de payer un lit pour chaque nuit où vous avez laissé vos affaires), le bus pour le Torres vient vous chercher ici. Le personnel est sympa, bonne ambiance, propre. Que du positif.
Bus Sur Puerto Natales-Ushuaia : Confortable jusqu’à la Terre de Feu. Après Rio Grande (ou Gallegos j’ai un trou), vous embarquez pour 4 heures dans un minibus pas très confortable. Le personnel est très serviable. A Ushuaia, le conducteur nous a fait faire le tour des logements jusqu’à ce qu’on trouve, merci à lui.
Ushuaia
Hostel La Posta : très bonne adresse, récente. Un peu excentré (25 minutes du centre à pieds) mais si vous n’avez pas trouvé ailleurs, il reste surement de la place ici. 2 cuisines bien équipées. Personnel super sympa. Barbecue. Lieu de rencontres. Bus pour le Parque (50 pesos). D’après les dires, les dortoirs sont un peu plus chers qu’ailleurs (60 à la place de 50) mais les doubles sont moins chères (180 au lieu de 200) Non cité dans les guides mais à découvrir.
Voilà, en espérant que ce sera utile à certains.
Recherche d'une gérance ou location-gérance de maisons d'hôtes en Amérique Latine English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple à la recherche d'une gérance ou location-gérance d'une maison d'hôte, guest house ou toute autre structure hoteliere à taille humaine en Amérique latine.
Nous travaillons depuis 6 ans dans le domaine du tourisme (accueil, accompagnement... à l'étranger) et notre but est de faire découvrir la destination dans laquelle nous sommes installés.
Avez-vous des contacts ou des adresses à nous communiquer? Merci d'avance
Cleme
Découvrir l'Alaska pour deux/trois semaines en mai English translation pending
Bonjour
Je vais passer deux ou trois semaines en Alaska autour de la mi-mai, avec un départ d'Anchorage. Je serai a priori seul, sauf si je trouve des compagnons de voyage sur place.
De ce que j'ai pu lire sur le forum il y a quelques endroits à ne pas louper, comme le Denali NP, je pensais le traverser tranquillement pour aller à Fairbanks. Quels sont les moyens les plus agréables de faire le trajet, sachant que je prévois de passer quelques nuits en camping (je ne pense pas que le camping sauvage soit possible dans un NP). J'ai repéré le Teklanika qui a l'air d'être le point de départ de souvenirs mémorables...
Étant par ailleurs un amateur de mer, je pense aussi faire un tour au sud de l'État, peut-être une traversée Whittier - Valdez ou Cordova, les résumés de voyage de Vilcanota étant assez alléchants.
Je me pose surtout des questions de circuit : cela vaut-il de pousser jusqu'à Fairbanks, sachant que je reviendrai ensuite sur mes pas pour filer dans le sud ? La péninsule de Kenai attire aussi mon attention, mais là encore aucune idée précise.
Néanmoins je ne sais pas du tout ce qui m'attend dans ce pays en cette saison, je sais juste que j'aime les grands espaces, je suis assez sportif et j'ai un peu de mal avec les coins touristiques - ceci dit, peut-être qu'en mai je suis tranquille sur ce point. Mon budget n'est pas illimité, donc a priori exit les modes de déplacement trop coûteux ou les must see à 1000€ la journée... Je n'ai pas de soucis avec le camping, le stop (efficace aux US ?) ou le logement chez l'habitant.
Je vais passer deux ou trois semaines en Alaska autour de la mi-mai, avec un départ d'Anchorage. Je serai a priori seul, sauf si je trouve des compagnons de voyage sur place.
De ce que j'ai pu lire sur le forum il y a quelques endroits à ne pas louper, comme le Denali NP, je pensais le traverser tranquillement pour aller à Fairbanks. Quels sont les moyens les plus agréables de faire le trajet, sachant que je prévois de passer quelques nuits en camping (je ne pense pas que le camping sauvage soit possible dans un NP). J'ai repéré le Teklanika qui a l'air d'être le point de départ de souvenirs mémorables...
Étant par ailleurs un amateur de mer, je pense aussi faire un tour au sud de l'État, peut-être une traversée Whittier - Valdez ou Cordova, les résumés de voyage de Vilcanota étant assez alléchants.
Je me pose surtout des questions de circuit : cela vaut-il de pousser jusqu'à Fairbanks, sachant que je reviendrai ensuite sur mes pas pour filer dans le sud ? La péninsule de Kenai attire aussi mon attention, mais là encore aucune idée précise.
Néanmoins je ne sais pas du tout ce qui m'attend dans ce pays en cette saison, je sais juste que j'aime les grands espaces, je suis assez sportif et j'ai un peu de mal avec les coins touristiques - ceci dit, peut-être qu'en mai je suis tranquille sur ce point. Mon budget n'est pas illimité, donc a priori exit les modes de déplacement trop coûteux ou les must see à 1000€ la journée... Je n'ai pas de soucis avec le camping, le stop (efficace aux US ?) ou le logement chez l'habitant.
Ville de l'Inde où il y a un superbe marché et une multitude d'épices? English translation pending
Salut tout le monde,
C'est au beau milieu d'une tempête de neige que je vous écris ce soir...🤪
J'adore les marchés! Lors de mon passage en Inde en octobre prochain, j'aimerais prendre le temps d'aller visiter une ville où il y a un superbe marché contenant une multitude d'épices. J'adore tout ce qui est voyage culinaire, les découvertes... Sur différents sites, on parle beaucoup de Chennai faisant supposément partie de la Route des épices.
Selon vos expériences, avez-vous des suggestions?
Ma ville de départ sera Delhi.
Merci et au plaisir de vous lire!
Daniele
Avis sur itinéraire de six mois en petit camping-car avec les enfants au Mexique et Guatémala? English translation pending
Bonjour,
Je suis a planifier un voyage familliale de 6 mois en monde Maya en petit motorisé de Classe "B". Nous partirons de Montréal en janvier 2013. Je vais voyager avec ma femme et mes 2 enfants. Ils auront 9 et 11 ans. Ils sont déjà très habitués à ce mode de voyagement car ils ont appris a marcher dans le "camper" pratiquement! Je vais trainer derrière sur un support un petit scooter 50cc. Par contre je n'ai jamais voyagé par les routes dans ces pays. je voudrais savoir quel itinéraire vous nous suggèreriez, j'ai une idée très vague de notre itinéraire mais je ne sais pas si la planification du temps est réaliste. Je pense que oui mais vous vous avez certainement de l'expérience à me partager. Départ de: Montréal fin janvier, descendre le plus vite possible vers le chaud! Rentrer au mexique par Matamoros. Que pensez vous de 1 mois 1/2(a partir de l'entrée du Mexique) pour passer par la côte Est, Mexico, Puebla, Volcan La Malinche, Palenque et la Péninsule du Yucatan. Mi-mars à fin avril(6 semaines) : Bélize entré par Chétumal, vers Bélize city et traverser la frontière vers le Guate à San Ignacio. Passer par Tikal, descendre vers Rio Dulce, Longer le Honduras et escale à Copan. Passer la région des Volcans et aller vers Antigua et Atitlan. Mai: Remonter (ou longer) la côte Pacifique de la frontière Guaté/Mexique près de Tapachula jusqu'à Los Mochis. Juin: traversier vers Baja et La Paz. Remonter jusqu'à San Francisco. Juillet: Retour d'Ouest en Est via les states parks.
Bien sur ceci est une idée globale, le mois de juillet est mon mois de jeux! A vraie dire je recommence a travailler en Aout. Alors je peux bien passer la section USA pour prendre plus de temps en terre Latine car l'oncle Sam quoi que bien beau n'est pas tout a fait dans le même esprit de voyage! Bien sur que je ne parle pas des destinations secondaires ou que je découvrirai, Mais nos intérêts sont: Kayak, Trek Volcan, ruines Maya, les villages reculés, les grottes, je ne veux rien savoir des "Resorts". Nous avons prévu aussi une semaine dans un orphelina au Guaté avec un projet en collaboration avec l'école primaire de mes gars.
Peut être la sécurité du pays ou les rencontres vont nous dicter un autre itinéraire, mais pour le moment c'est un peu l'ensemble du voyage,
Maintenant dites moi ce que vous pensez du temps vs la distance.
Puis en mai je sais que la saison chaude et humide débute, ca sera la remontée vers le nord, est-ce très chauds complètement au sud du Mexique coté Pacifique?
Mon site internet viendra en 2010.
Merci de vos précieux conseils,
L'équipage du Safari 07 😎
pour voir notre équipage voici un link:
http://www.wayn.com/waynphotos.html?wci=album&member=11458948&ref_id
Je suis a planifier un voyage familliale de 6 mois en monde Maya en petit motorisé de Classe "B". Nous partirons de Montréal en janvier 2013. Je vais voyager avec ma femme et mes 2 enfants. Ils auront 9 et 11 ans. Ils sont déjà très habitués à ce mode de voyagement car ils ont appris a marcher dans le "camper" pratiquement! Je vais trainer derrière sur un support un petit scooter 50cc. Par contre je n'ai jamais voyagé par les routes dans ces pays. je voudrais savoir quel itinéraire vous nous suggèreriez, j'ai une idée très vague de notre itinéraire mais je ne sais pas si la planification du temps est réaliste. Je pense que oui mais vous vous avez certainement de l'expérience à me partager. Départ de: Montréal fin janvier, descendre le plus vite possible vers le chaud! Rentrer au mexique par Matamoros. Que pensez vous de 1 mois 1/2(a partir de l'entrée du Mexique) pour passer par la côte Est, Mexico, Puebla, Volcan La Malinche, Palenque et la Péninsule du Yucatan. Mi-mars à fin avril(6 semaines) : Bélize entré par Chétumal, vers Bélize city et traverser la frontière vers le Guate à San Ignacio. Passer par Tikal, descendre vers Rio Dulce, Longer le Honduras et escale à Copan. Passer la région des Volcans et aller vers Antigua et Atitlan. Mai: Remonter (ou longer) la côte Pacifique de la frontière Guaté/Mexique près de Tapachula jusqu'à Los Mochis. Juin: traversier vers Baja et La Paz. Remonter jusqu'à San Francisco. Juillet: Retour d'Ouest en Est via les states parks.
Bien sur ceci est une idée globale, le mois de juillet est mon mois de jeux! A vraie dire je recommence a travailler en Aout. Alors je peux bien passer la section USA pour prendre plus de temps en terre Latine car l'oncle Sam quoi que bien beau n'est pas tout a fait dans le même esprit de voyage! Bien sur que je ne parle pas des destinations secondaires ou que je découvrirai, Mais nos intérêts sont: Kayak, Trek Volcan, ruines Maya, les villages reculés, les grottes, je ne veux rien savoir des "Resorts". Nous avons prévu aussi une semaine dans un orphelina au Guaté avec un projet en collaboration avec l'école primaire de mes gars.
Peut être la sécurité du pays ou les rencontres vont nous dicter un autre itinéraire, mais pour le moment c'est un peu l'ensemble du voyage,
Maintenant dites moi ce que vous pensez du temps vs la distance.
Puis en mai je sais que la saison chaude et humide débute, ca sera la remontée vers le nord, est-ce très chauds complètement au sud du Mexique coté Pacifique?
Mon site internet viendra en 2010.
Merci de vos précieux conseils,
L'équipage du Safari 07 😎
pour voir notre équipage voici un link:
http://www.wayn.com/waynphotos.html?wci=album&member=11458948&ref_id
Hôtel Turquesa à Riviera Maya English translation pending
Je quitte pour 2 semaines début février a cet hotel.Si quelqu'un peux donner des nouvelles fraiche..La plage la temperature les chambres....Merci beaucoup a l'avance
Hôtel à Varadero avec facilités pour personnes handicapées? English translation pending
Salut, malgré que je soit pas un amateur des tours de béton de Varadero, je demande vos opinions.
Voici la situation: Ma soeur, mon beau frère et mon filleul planifient une semaine de vacances à Varadero pour la relâche scolaire (Départ 25-26 février pour 1 semaine).
Mon filleul a 15 ans et est en fauteuil roulant, atteint de paralysie cérébrale sévère.
Donc il faut un hôtel avec tout les accès possibles. Idéalement le plus pavé en allant vers la plage (pour éviter tout transport lourd). Accès vers les restaurants et facilité vers la piscine (la seule activité qu'il peut pratiquer).
Une agence leur a proposé le Sirenis La Salina (mon beau-frère achète des étoiles LOL), je trouve que c'est très dispendieux pour se retrouver au bout de la péninsule, et lui mentionne qu'à Cuba les étoiles sont relatives.
Idéalement, un hôtel adapté, avec nourriture raisonnable, près du centre de la ville (pour visiter un peu en fauteuil, sans autobus, ni taxis, nécessaires.
Un bonus, une villa au rez de chaussé, ou une chambre très centrale, près des commoditées (restaurants, piscine, plage, lobby) pour minimiser les déplacements.
Une autre crainte, l'an dernier en Jamaique, ce fut le bordel pour amener le neveu à l'hôpital (3 heures en tout), donc près d'un service ambulancier, et pas trop loin d'un hôpital majeur (Matanzas, je crois).
Merci à l'avance de vos suggestions.
P.S Comme c'est un peu froid fin février, (24-26 C, je crois), les suggestions vers Holguin ou CAYO COCO? avec critères similaires sont les bienvenus
Voici la situation: Ma soeur, mon beau frère et mon filleul planifient une semaine de vacances à Varadero pour la relâche scolaire (Départ 25-26 février pour 1 semaine).
Mon filleul a 15 ans et est en fauteuil roulant, atteint de paralysie cérébrale sévère.
Donc il faut un hôtel avec tout les accès possibles. Idéalement le plus pavé en allant vers la plage (pour éviter tout transport lourd). Accès vers les restaurants et facilité vers la piscine (la seule activité qu'il peut pratiquer).
Une agence leur a proposé le Sirenis La Salina (mon beau-frère achète des étoiles LOL), je trouve que c'est très dispendieux pour se retrouver au bout de la péninsule, et lui mentionne qu'à Cuba les étoiles sont relatives.
Idéalement, un hôtel adapté, avec nourriture raisonnable, près du centre de la ville (pour visiter un peu en fauteuil, sans autobus, ni taxis, nécessaires.
Un bonus, une villa au rez de chaussé, ou une chambre très centrale, près des commoditées (restaurants, piscine, plage, lobby) pour minimiser les déplacements.
Une autre crainte, l'an dernier en Jamaique, ce fut le bordel pour amener le neveu à l'hôpital (3 heures en tout), donc près d'un service ambulancier, et pas trop loin d'un hôpital majeur (Matanzas, je crois).
Merci à l'avance de vos suggestions.
P.S Comme c'est un peu froid fin février, (24-26 C, je crois), les suggestions vers Holguin ou CAYO COCO? avec critères similaires sont les bienvenus
Séjour de deux semaines au Costa Rica fin janvier-début février English translation pending
J'envisage partir 2 semaines au Costa Rica seul fin janvier début février et souhaite éviter le plus possible des cohortes de touristes américains. Quels sont les endroits à voir? Je suis surtout intéressé par la faune et la flore. Pour les guides papier, sachant que le routard n'existe pas, le lonely a t'il de bonnes adresses?
Peut on se débrouiller seul sur place?
Merci pour vos conseils.
Côte pacifique du Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous!
Je vais au Costa Rica du 6 au 20 janvier. Ma première semaine est planifiée, car j'ai un tour organisé.
Le deuxième semaine, soit du 13 au 20, je suis seule et j'ai bien l'intention d'en profiter pour m'installer sur une plage de la côte pacifique afin de prendre une belle dose de repos et de soleil.
En fait, je me demandais si vous aviez des suggestions d'endroits ou des conseils à me donner... J'ai pensé à quelques idées...
Le 12, je me trouve à Playa Tambor, dans la péninsule du Nicoya. Normalement, je devrais prendre le bâteau et quitter le groupe organisé par la suite.
Plan 1: Demeurer dans la péninsule du Nicoya et me rendre à Montezuma.
Plan 2: Me rendre à Jaco. Dormir où? Est-ce que Jaco est bien? ou dangereux? Je sais, je sais que c'est une place ultra touristique, avec gros édifices, etc... Ça ne me dérange pas trop. En fait, c'est mon premier voyage et je cherche quand même des endroits bien fréquentés. Je crois que je ne me sentrais pas super bien à me retrouver pratiquement seule sur une plage déserte...
Plan 3: Me rendre directement à Quepos, y dormir, visiter le Parc Manuel Antonio.
- -- Voilà. Je désire vraiment aller visiter le parc Manuel Antonio et Quepos me semble un endroit sympathique et moins dispendieux que Manuel Antonio. Alors, je me demande si je m'en vais directement là-bas pour y passer ma deuxième semaine où si je prend du temps à Montezuma ou Jaco ou autre avant de m'y rendre.
Qu'en pensez-vous? Connaissez-vous des hébergements pas chers et bien dans ces endroits?
Merci! Amélie
Je vais au Costa Rica du 6 au 20 janvier. Ma première semaine est planifiée, car j'ai un tour organisé.
Le deuxième semaine, soit du 13 au 20, je suis seule et j'ai bien l'intention d'en profiter pour m'installer sur une plage de la côte pacifique afin de prendre une belle dose de repos et de soleil.
En fait, je me demandais si vous aviez des suggestions d'endroits ou des conseils à me donner... J'ai pensé à quelques idées...
Le 12, je me trouve à Playa Tambor, dans la péninsule du Nicoya. Normalement, je devrais prendre le bâteau et quitter le groupe organisé par la suite.
Plan 1: Demeurer dans la péninsule du Nicoya et me rendre à Montezuma.
Plan 2: Me rendre à Jaco. Dormir où? Est-ce que Jaco est bien? ou dangereux? Je sais, je sais que c'est une place ultra touristique, avec gros édifices, etc... Ça ne me dérange pas trop. En fait, c'est mon premier voyage et je cherche quand même des endroits bien fréquentés. Je crois que je ne me sentrais pas super bien à me retrouver pratiquement seule sur une plage déserte...
Plan 3: Me rendre directement à Quepos, y dormir, visiter le Parc Manuel Antonio.
- -- Voilà. Je désire vraiment aller visiter le parc Manuel Antonio et Quepos me semble un endroit sympathique et moins dispendieux que Manuel Antonio. Alors, je me demande si je m'en vais directement là-bas pour y passer ma deuxième semaine où si je prend du temps à Montezuma ou Jaco ou autre avant de m'y rendre.
Qu'en pensez-vous? Connaissez-vous des hébergements pas chers et bien dans ces endroits?
Merci! Amélie
Retour de soixante neuf jours en Australie English translation pending
Bonjour à toue et toutes
De retour en métropole après un périple de 69jours en Australie.
Ce petit message pour apporter des éléments de réponses à tous ceux qui souhaiteront s' informer avant de partir . Ceci en toute modestie : je n'ai ni la prétention de tout savoir , ni d'avoir tout vu .
L'habitat le plus ancien(et tres peu important )n'a qu'un siecle environ. Donc les amoureux de vieilles pierres (comme moi )......il nous faudra attendre quelques.... siècles! Les rencontres avec les premiers occupants du territoire, n'ont pas été simples , beaucoup d'échecs, quelques belles rencontres aussi . Des paysages magnifiques, émouvants, plus rarement grandioses( l'Oz n' a pas, par exemple de hautes montagnes)beaucoup d'images surprenantes : des dunes de sable en plein milieu d'un monde de rochers, d'immenses lacs roses, , des troncs d'arbres "oranges", tres oranges ... , des "oasis "d'eucalyptus en situation desertique Et bien les animaux tel que : kangouroux , grands, moyens , petits , tout petits, roux , gris , fauves , vivants ou écrasés Emeus , Perroquets , Crocodiles , Dingos , Dromadaires , Koalas , Ornitorinques (une seule fois et apres 2 h d'attente....) J'ai parcouru environ 15000kms en petit"camper-van" -très usité en OZ pour ce type de voyage Mon itinéraire Arrivée à Darwin, descente plein sud (red center ) jusqu'à Adélaïde , en passant par tenant creeck, Alice spring , coober-pedy , port Augusta pour citer les points les plus "habités"!! Puis j'ai longé la côte vers le sud , visite de l'interieur de la péninsule : port Mc donnel , warrnanbool, Ballarat, pour arriver à Melbourne Re-descente par le côté Est: ferry puis geelong Remontée vers Cap tribulation en passant par Mildura , brocke-hill , boutkecharleville , chaters towers, Puis redescente par la côte, ou près de la côte : Cairns , townville , Bribane et enfin Sydney ; d'où j'ai embarqué je ne connais donc pas toute la partie Ouest du continent , ni la partie de l'extreme sud-est Voila les grandes lignes de ce dernier voyage et à la disposition de chacun
Cordialement, Pierre
Ce petit message pour apporter des éléments de réponses à tous ceux qui souhaiteront s' informer avant de partir . Ceci en toute modestie : je n'ai ni la prétention de tout savoir , ni d'avoir tout vu .
L'habitat le plus ancien(et tres peu important )n'a qu'un siecle environ. Donc les amoureux de vieilles pierres (comme moi )......il nous faudra attendre quelques.... siècles! Les rencontres avec les premiers occupants du territoire, n'ont pas été simples , beaucoup d'échecs, quelques belles rencontres aussi . Des paysages magnifiques, émouvants, plus rarement grandioses( l'Oz n' a pas, par exemple de hautes montagnes)beaucoup d'images surprenantes : des dunes de sable en plein milieu d'un monde de rochers, d'immenses lacs roses, , des troncs d'arbres "oranges", tres oranges ... , des "oasis "d'eucalyptus en situation desertique Et bien les animaux tel que : kangouroux , grands, moyens , petits , tout petits, roux , gris , fauves , vivants ou écrasés Emeus , Perroquets , Crocodiles , Dingos , Dromadaires , Koalas , Ornitorinques (une seule fois et apres 2 h d'attente....) J'ai parcouru environ 15000kms en petit"camper-van" -très usité en OZ pour ce type de voyage Mon itinéraire Arrivée à Darwin, descente plein sud (red center ) jusqu'à Adélaïde , en passant par tenant creeck, Alice spring , coober-pedy , port Augusta pour citer les points les plus "habités"!! Puis j'ai longé la côte vers le sud , visite de l'interieur de la péninsule : port Mc donnel , warrnanbool, Ballarat, pour arriver à Melbourne Re-descente par le côté Est: ferry puis geelong Remontée vers Cap tribulation en passant par Mildura , brocke-hill , boutkecharleville , chaters towers, Puis redescente par la côte, ou près de la côte : Cairns , townville , Bribane et enfin Sydney ; d'où j'ai embarqué je ne connais donc pas toute la partie Ouest du continent , ni la partie de l'extreme sud-est Voila les grandes lignes de ce dernier voyage et à la disposition de chacun
Cordialement, Pierre
Visite d'une journée à Punta Arenas? (Chili) English translation pending
Bonsoir, je désire connaitre la meilleure facon de Visiter Punta Arenas Chili? J'aurai 8hrs, et je veux voir les paysages, la nature, et un peu d'histoire? Que me conseillez vous comme quide sur place?
Jerai la vers le 10 janv
Marcel
Hôtel Club Playa Giron à Cienfuegos English translation pending
Bonjour,
J'ai lu quelques commentaires sur cet hotel mais je n'arrive pas à trouver son emplacement. Est-ce qu'il est loin d'une ville, laquelle et combien de temps.
Les seuls commentaires que j'ai lu sont négatifs, est-ce que vous en auriez d'autres??
Merci et bonne journée
J'ai lu quelques commentaires sur cet hotel mais je n'arrive pas à trouver son emplacement. Est-ce qu'il est loin d'une ville, laquelle et combien de temps.
Les seuls commentaires que j'ai lu sont négatifs, est-ce que vous en auriez d'autres??
Merci et bonne journée
Retour de cinq semaines à Madagascar à vélo-saccoches English translation pending
Bonjour,
Du 28 0ctobre au 2 décembre 2009, j'ai fait un périple en vélo-saccoches, en voici un compte rendu.
En premier lieu, je tiens à remercier les forumistes pour leurs conseils et leur aide, particulièrement Miroku qui m'a rapporté au printemps des cartes de Tana.
Mon projet était de partir de Sambava, de descendre la cote est jusqu'à Mahanoro, et remonter sur Antsirabe par Marolambo et Antanifotsy.Mais j'étais trop chargé ( j'avais emmené tout le nécessaire pour camper ce qui est inutile).
J'ai pris l'avion à Tana pour Sambava avec mon vélo et les saccoches apportés de France. De Sambava je suis monté au parc Marojezy ou je suis resté 2 jours. Parc magnifique, certainement le plus beau de Mada. Retour à Sambava Hotel Carrefour. 70 kms goudron Sambava- Antalaha Hotel Les Cocotiers. 85 kms goudron Antalaha - Cap Est Hotel chez Justin. 54 kms Piste. Cap Est - Ampanavoana Hotel Chez Mari-Jo. 60 kms Piste Ampanavoana -Vinanivao Hotel chez Marie Helene 28 kms Piste Vinanivao - Cap Masoala Hotel chez Patrice 21 Kms Piste. Je suis arrivé là au bout du bout. Toute la descente de la péninsule on trouve à manger dans tous les villages, par contre, il faut être vigilant sur l'eau, on ne trouve pas d'Eau Vive partout, il faut des pastilles. De nombreuses rivieres à traverser en pirogues. Beaucoup de sable sur la piste. Beaucoup de Motos, de cyclistes et de marcheurs, donc difficile de se perdre. Par contre le tronçon Vinanivao Cap Masoala c'est un petit chemin et il n'y a pas bcp de monde. Les hotels, c'est une case avec douche au seau et moustiquaire. Prix moyen chambre, 2 repas et pdj 12000 AR!!! Une bouteille d'Eau Vive vaut 2500 AR ici. Tout est transporté en bateau, moto et dos d'hommes. Du Cap Masoala, j'ai eu la chance d'avoir un bateau le lendemain qui venait de Antalaha et qui allait à Mananara. Traversée 4 heures 25 000 AR avec le velo. A Mananara, le bateau est resté sur un banc de sable en remontant le chenal. Donc dechargement en pirogue et le reste en vélo ( 5 kms) Hotel Chez Roger.Impeccable, douche chaude et bon repas. J'ouvre un autre post pour la suite
Mon projet était de partir de Sambava, de descendre la cote est jusqu'à Mahanoro, et remonter sur Antsirabe par Marolambo et Antanifotsy.Mais j'étais trop chargé ( j'avais emmené tout le nécessaire pour camper ce qui est inutile).
J'ai pris l'avion à Tana pour Sambava avec mon vélo et les saccoches apportés de France. De Sambava je suis monté au parc Marojezy ou je suis resté 2 jours. Parc magnifique, certainement le plus beau de Mada. Retour à Sambava Hotel Carrefour. 70 kms goudron Sambava- Antalaha Hotel Les Cocotiers. 85 kms goudron Antalaha - Cap Est Hotel chez Justin. 54 kms Piste. Cap Est - Ampanavoana Hotel Chez Mari-Jo. 60 kms Piste Ampanavoana -Vinanivao Hotel chez Marie Helene 28 kms Piste Vinanivao - Cap Masoala Hotel chez Patrice 21 Kms Piste. Je suis arrivé là au bout du bout. Toute la descente de la péninsule on trouve à manger dans tous les villages, par contre, il faut être vigilant sur l'eau, on ne trouve pas d'Eau Vive partout, il faut des pastilles. De nombreuses rivieres à traverser en pirogues. Beaucoup de sable sur la piste. Beaucoup de Motos, de cyclistes et de marcheurs, donc difficile de se perdre. Par contre le tronçon Vinanivao Cap Masoala c'est un petit chemin et il n'y a pas bcp de monde. Les hotels, c'est une case avec douche au seau et moustiquaire. Prix moyen chambre, 2 repas et pdj 12000 AR!!! Une bouteille d'Eau Vive vaut 2500 AR ici. Tout est transporté en bateau, moto et dos d'hommes. Du Cap Masoala, j'ai eu la chance d'avoir un bateau le lendemain qui venait de Antalaha et qui allait à Mananara. Traversée 4 heures 25 000 AR avec le velo. A Mananara, le bateau est resté sur un banc de sable en remontant le chenal. Donc dechargement en pirogue et le reste en vélo ( 5 kms) Hotel Chez Roger.Impeccable, douche chaude et bon repas. J'ouvre un autre post pour la suite