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Suggestions pour itinéraire Hong Kong-Shanghai en une semaine English translation pending
bonjour a tous,
je viens d'arriver sur ce ite ce matin, mais j'ai deja posté pas mal de fois ; l'asie on habiterait tous la bas si on le pouvait je pense ;)
donc ma question est la suivante, j'ai 3 billets d'avions,
un pour la gudeloupe a noel, je c deja koi faire, rien du tout :)
un pour la thailande en novembre, je recherche des travelers, ou une traveleuse pour m'acommpagner dans cette aventure ;)
un autre pour HK, debut septembre, mais c pas sur pour la date...et je voulais sortir de HK car a part le shopping, y a pas grand chose a voir selon moi... donc puis je me faire shanghai 3 jours et HK 3jours et tout voir ou presque?
ou avez vous des suggestions pour 1 semaine a partir de HK sans prendre l'avion? (A/R paris HK-HK paris)
merci a tous et bons voyages ;)
je viens d'arriver sur ce ite ce matin, mais j'ai deja posté pas mal de fois ; l'asie on habiterait tous la bas si on le pouvait je pense ;)
donc ma question est la suivante, j'ai 3 billets d'avions,
un pour la gudeloupe a noel, je c deja koi faire, rien du tout :)
un pour la thailande en novembre, je recherche des travelers, ou une traveleuse pour m'acommpagner dans cette aventure ;)
un autre pour HK, debut septembre, mais c pas sur pour la date...et je voulais sortir de HK car a part le shopping, y a pas grand chose a voir selon moi... donc puis je me faire shanghai 3 jours et HK 3jours et tout voir ou presque?
ou avez vous des suggestions pour 1 semaine a partir de HK sans prendre l'avion? (A/R paris HK-HK paris)
merci a tous et bons voyages ;)
Sacoches ou remorque pour la côte landaise (France)? English translation pending
Je pars deux semaines sur la cote landaise, cruel dilemme je n’arrive pas à choisir entre les sacoches ou la remorque. Pour transporter mes affaires. Merci de votre aide....
Rencontre à Lyon le samedi 3 juillet 2004 English translation pending
Bonjour à tous!
A la demande de plusieurs personnes on a décidé d'avancer la rencontre du 17juillet au samedi 3 juillet.
Alors on espère avoir plus de réponses positives!!
Veuillez donner votre réponse par privé à Neil ou moi même ou alors répondez à ce post!!!!
Merci et à bientôt🙂
A la demande de plusieurs personnes on a décidé d'avancer la rencontre du 17juillet au samedi 3 juillet.
Alors on espère avoir plus de réponses positives!!
Veuillez donner votre réponse par privé à Neil ou moi même ou alors répondez à ce post!!!!
Merci et à bientôt🙂
Islande: la peur, l'émotion, le plaisir... (1) English translation pending
« Ís og eldur » … la glace et le feu. C'est la devise de l’Islande, cette île du haut du monde que nous parcourons, en 4x4 et à pied, depuis deux semaines. Les côtes et les fjords somptueux, mais aussi les déserts de l’intérieur, les grandes pistes sauvages, entre volcans et glaciers.
Ce n’est pas notre premier voyage ici : l’Islande est notre pays-passion. Une passion intacte, toujours renouvelée. Chaque jour, l’émotion nous saisit devant ces paysages immenses, sidérants de beauté. Ici tout est pur et vierge, l’air est si cristallin qu’on croit pouvoir toucher les montagnes à cinquante kilomètres.
C’est le mois de juillet : il n’y a pas de nuit. A certaines heures, selon le ciel changeant, la nature se pare de la palette d’un peintre fou : il y a des verts et des bleus qu’on ne différencie plus, des lacs glacés d’un mauve profond, des bassins fumants d’un turquoise irréel, des collines d’un orange incroyable, des mousses jaunes fluo poussant sur des pentes de cendres d’un noir intense.
Silence et humilité … On est « au pays de la création du monde », comme disent les islandais. Ils disent aussi parfois : « Quand Dieu a créé le monde, il a fait des essais de couleurs pour la nature … certains de ces essais, abandonnés, subsistent en Islande ».
Aujourd’hui, nous sommes sur la côte Sud, un peu à l’Est de la lagune glaciaire de Jökulsarlon où les icebergs bleutés dérivent lentement jusqu’à la mer.
C'est le début de l'après-midi, il fait 8 degrés, un ciel assez beau, et nous nous souvenons d’un conseil d'Arní, rencontré à Reykjavík quand nous avons loué notre voiture. Arní est originaire d’un hameau de cette côte. Il nous a dit qu'un peu avant le petit port de pêche de Höfn, on trouverait une piste (la F985, il a mis une croix au stylo sur notre carte) qui permet d’accéder à la langue glaciaire du Skálafellsjökull, puis de remonter jusqu'au bord de l'immense calotte glaciaire du Vatnajökull, 1000 mètres d’épaisseur de glace, vaste comme la Corse.
Il en fallait moins pour nous attirer, Arní : c'est parti !
La langue de glace du Skálafellsjökull (jökull = glacier, en islandais) s’avance jusqu’à la plaine côtière. Juste à côté se trouve la ferme de Smyrlabjörg où une jeune fille nous confirme que nous sommes sur la bonne voie : la piste F985 (réservée aux 4x4) commence tout près d’ici.
Sur les premiers kilomètres, c’est une piste de montagne assez classique. En quelques minutes on s’élève rapidement et on se retrouve sur une arête rocheuse, surplombant le glacier qui coule comme un grand fleuve figé.
La piste longe la rimaye et offre des vues inquiétantes sur cette énorme masse de glace striée de cendres noires, résultat d’éruptions volcaniques anciennes. Pour croiser une voiture, on fait une halte sur un replat. D’habitude, il y a beaucoup d’oiseaux en Islande mais en ce lieu il n’y en a aucun, le silence n’est troublé que par des gargouillis d’eau. Le glacier est assez effrayant, on dirait une bête endormie, prête à tout avaler …
A partir d’ici, la piste a un tracé vraiment inouï ! A vouloir remonter comme ça le long du bord du glacier, il y a maintenant des passages de folie, des pentes incroyables, des précipices béants au détour d’un virage, et bien sûr comme partout en Islande, pas le moindre parapet !
Notre Suzuki Jimny est petite mais elle fait merveille : les quatre roues motrices ne sont pas de trop ! Nous montons très lentement, avec prudence, parfois en seconde mais le plus souvent en 1ère, selon les passages.
Il n’y a qu’une seule voie, bien sûr, mais heureusement personne en face. Ce n’est pas à proprement parler une piste difficile, mais il faut rouler au pas, rester bien concentré et toujours garder une réserve de puissance sous le pied. C’est ce que je m'efforce de faire en me disant à chaque virage, à chaque lacet : « Bon, ça doit sans doute être plus cool après ça … » … et puis le passage suivant révèle encore des surprises … Quant au spectacle, il devient de plus en plus hallucinant ! On se regarde, incrédules … où va-t-on ? !
Avouons qu’à certains moments l’atmosphère est un peu tendue dans la voiture, mais c’est étrange comme la peur est parfois cousine du plaisir …
Le dos bien calé dans mon siège, je me tiens fermement au volant, Marie-Françoise sollicite fortement les poignées de maintien : heureusement qu’elles sont solides ! Aux passages les plus scabreux, le silence se fait ... les dialogues sont remplacés par des onomatopées du genre « Ggggsssss ! » ... « Vvvvvvsssss ! » ... « Pffffffttttt ! ». En plus, avec l’altitude et le contact de l��air avec le glacier, le ciel s’est maintenant chargé de lambeaux de brume qui passent devant nous comme des écharpes blanches, c’est assez fantomatique.
Au bout de vingt minutes de cette piste de folie, tout à coup un replat : nous voici arrivés. C’est la fin de la piste, on se gare devant le refuge de Jöklasel. On est ici à la racine de la langue glaciaire du Skálafellsjökull.
Impression de bout du monde : en effet, trente mètres plus loin, c’est la glace de la calotte du Vatnajökull qui commence, à perte de vue, un monde de glace dont les lointains s’évanouissent dans la brume. Une étendue de glace grande comme la Corse et épaisse de mille mètres ... la troisième calotte de glace de la planète (après celles de l'Antarctique et du Groenland).
On met des chaussures adaptées et on part faire un tour, mais juste sur la marge de ce monde où l’humain n’a guère sa place. C’est très impressionnant ! Humilité, crainte, respect …
Les passages de brume sont de plus en plus importants. En fait, c’est la glace qui passe directement de l’état solide à l’état gazeux, sans fondre, car la température ne le permet pas. Ce phénomène (qui s’appelle la sublimation) est fréquent en Islande, au contact des glaces sous le soleil.
Il fait froid. Retour à la voiture pour se faire sur le camping-gaz deux thés bien chauds + barre de chocolat noir (c’est notre dopage habituel).
Les lambeaux de brume sont maintenant de plus en plus rapprochés. Entre deux passages, le ciel bleu réapparaît … On repense aux précipices et aux pentes de folie qui nous attendent pour redescendre, et on décide de ne pas trop tarder.
Descente lente et ultra-prudente, tout au frein moteur bien sûr, en 4 roues motrices et souvent en première tant la pente est forte. Concentrés mais aussi un peu crispés par moments, avouons-le …
Il y a de nouveau quelques onomatopées, quelques « Ggggsssss ! » ... quelques «Vvvvvvsssss !» et autres «Pffffffttttt !» ... mais bon, ce que nous sommes en train de vivre là, ça ne s’exprime peut-être pas avec des mots normaux …
De nouveau cette sensation étrange à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … mais grisé de plaisir, mêlant un cri d’effroi à un éclat de rire de soulagement !
Nous voici bientôt dans la partie basse de la piste, c'est facile maintenant, les abymes et les lambeaux de brume sont derrière nous. Retour dans un monde où les humains ne sont pas seulement tolérés, mais admis …
Tiens, tiens ! face à nous, sur la piste, voici un 4x4 Suzuki Jimny identique au nôtre qui attaque la montée ! Rencontre improbable !
Croisement et arrêt des deux voitures, vitre baissée contre vitre baissée. Encore plus improbable : c’est un couple de français ! La jeune femme nous demande « si ça passe facilement avec ce 4x4 jusque là-haut ? » … Oubliées les tentatives d’arrachage des poignées de maintien lors de la montée et de la descente, oubliées les onomatopées aspirantes et soufflantes, j’entends Marie-Françoise lui répondre d'un ton assuré et avec un grand sourire « Oui ! oui ! Impeccable ! aucun problème ! »
Et voilà ! Elle est pas belle, la vie ? C’est la magie de la réussite qui gomme les petites difficultés ! Après s’être bien shootés à l’adrénaline, la bienfaisante décompression s’accompagne d’une vague de bonheur … à partager !
On discute deux minutes et on tempère quand même un tout petit peu en leur recommandant de monter très lentement et d’être prudents. On leur signale les lambeaux de brume qui passent là-haut, mais sans les inquiéter. Après tout, c’est vrai que si on reste concentré, si on fait attention, il n'y a pas vraiment de risques, et ça aurait été vraiment dommage de les dissuader !
Si vous allez un jour là-bas, dans l'île de la création du monde, si vous avez l'occasion de monter tout en haut de la piste F985, et si le temps le permet, soyez prudents, bien sûr, mais surtout n'hésitez pas : allez-y, c'est vraiment – vraiment - géant !
L'émotion est au rendez-vous, l’adrénaline est fournie sur place, et la griserie du plaisir est comprise dans la posologie.
Chris.
P.S. : Si vous voulez lire la suite, vous la trouverez : ici
Ce n’est pas notre premier voyage ici : l’Islande est notre pays-passion. Une passion intacte, toujours renouvelée. Chaque jour, l’émotion nous saisit devant ces paysages immenses, sidérants de beauté. Ici tout est pur et vierge, l’air est si cristallin qu’on croit pouvoir toucher les montagnes à cinquante kilomètres.
C’est le mois de juillet : il n’y a pas de nuit. A certaines heures, selon le ciel changeant, la nature se pare de la palette d’un peintre fou : il y a des verts et des bleus qu’on ne différencie plus, des lacs glacés d’un mauve profond, des bassins fumants d’un turquoise irréel, des collines d’un orange incroyable, des mousses jaunes fluo poussant sur des pentes de cendres d’un noir intense.
Silence et humilité … On est « au pays de la création du monde », comme disent les islandais. Ils disent aussi parfois : « Quand Dieu a créé le monde, il a fait des essais de couleurs pour la nature … certains de ces essais, abandonnés, subsistent en Islande ».
Aujourd’hui, nous sommes sur la côte Sud, un peu à l’Est de la lagune glaciaire de Jökulsarlon où les icebergs bleutés dérivent lentement jusqu’à la mer.
C'est le début de l'après-midi, il fait 8 degrés, un ciel assez beau, et nous nous souvenons d’un conseil d'Arní, rencontré à Reykjavík quand nous avons loué notre voiture. Arní est originaire d’un hameau de cette côte. Il nous a dit qu'un peu avant le petit port de pêche de Höfn, on trouverait une piste (la F985, il a mis une croix au stylo sur notre carte) qui permet d’accéder à la langue glaciaire du Skálafellsjökull, puis de remonter jusqu'au bord de l'immense calotte glaciaire du Vatnajökull, 1000 mètres d’épaisseur de glace, vaste comme la Corse.
Il en fallait moins pour nous attirer, Arní : c'est parti !
La langue de glace du Skálafellsjökull (jökull = glacier, en islandais) s’avance jusqu’à la plaine côtière. Juste à côté se trouve la ferme de Smyrlabjörg où une jeune fille nous confirme que nous sommes sur la bonne voie : la piste F985 (réservée aux 4x4) commence tout près d’ici.
Sur les premiers kilomètres, c’est une piste de montagne assez classique. En quelques minutes on s’élève rapidement et on se retrouve sur une arête rocheuse, surplombant le glacier qui coule comme un grand fleuve figé.
La piste longe la rimaye et offre des vues inquiétantes sur cette énorme masse de glace striée de cendres noires, résultat d’éruptions volcaniques anciennes. Pour croiser une voiture, on fait une halte sur un replat. D’habitude, il y a beaucoup d’oiseaux en Islande mais en ce lieu il n’y en a aucun, le silence n’est troublé que par des gargouillis d’eau. Le glacier est assez effrayant, on dirait une bête endormie, prête à tout avaler …
A partir d’ici, la piste a un tracé vraiment inouï ! A vouloir remonter comme ça le long du bord du glacier, il y a maintenant des passages de folie, des pentes incroyables, des précipices béants au détour d’un virage, et bien sûr comme partout en Islande, pas le moindre parapet !
Notre Suzuki Jimny est petite mais elle fait merveille : les quatre roues motrices ne sont pas de trop ! Nous montons très lentement, avec prudence, parfois en seconde mais le plus souvent en 1ère, selon les passages.
Il n’y a qu’une seule voie, bien sûr, mais heureusement personne en face. Ce n’est pas à proprement parler une piste difficile, mais il faut rouler au pas, rester bien concentré et toujours garder une réserve de puissance sous le pied. C’est ce que je m'efforce de faire en me disant à chaque virage, à chaque lacet : « Bon, ça doit sans doute être plus cool après ça … » … et puis le passage suivant révèle encore des surprises … Quant au spectacle, il devient de plus en plus hallucinant ! On se regarde, incrédules … où va-t-on ? !
Avouons qu’à certains moments l’atmosphère est un peu tendue dans la voiture, mais c’est étrange comme la peur est parfois cousine du plaisir …
Le dos bien calé dans mon siège, je me tiens fermement au volant, Marie-Françoise sollicite fortement les poignées de maintien : heureusement qu’elles sont solides ! Aux passages les plus scabreux, le silence se fait ... les dialogues sont remplacés par des onomatopées du genre « Ggggsssss ! » ... « Vvvvvvsssss ! » ... « Pffffffttttt ! ». En plus, avec l’altitude et le contact de l��air avec le glacier, le ciel s’est maintenant chargé de lambeaux de brume qui passent devant nous comme des écharpes blanches, c’est assez fantomatique.
Au bout de vingt minutes de cette piste de folie, tout à coup un replat : nous voici arrivés. C’est la fin de la piste, on se gare devant le refuge de Jöklasel. On est ici à la racine de la langue glaciaire du Skálafellsjökull.
Impression de bout du monde : en effet, trente mètres plus loin, c’est la glace de la calotte du Vatnajökull qui commence, à perte de vue, un monde de glace dont les lointains s’évanouissent dans la brume. Une étendue de glace grande comme la Corse et épaisse de mille mètres ... la troisième calotte de glace de la planète (après celles de l'Antarctique et du Groenland).
On met des chaussures adaptées et on part faire un tour, mais juste sur la marge de ce monde où l’humain n’a guère sa place. C’est très impressionnant ! Humilité, crainte, respect …
Les passages de brume sont de plus en plus importants. En fait, c’est la glace qui passe directement de l’état solide à l’état gazeux, sans fondre, car la température ne le permet pas. Ce phénomène (qui s’appelle la sublimation) est fréquent en Islande, au contact des glaces sous le soleil.
Il fait froid. Retour à la voiture pour se faire sur le camping-gaz deux thés bien chauds + barre de chocolat noir (c’est notre dopage habituel).
Les lambeaux de brume sont maintenant de plus en plus rapprochés. Entre deux passages, le ciel bleu réapparaît … On repense aux précipices et aux pentes de folie qui nous attendent pour redescendre, et on décide de ne pas trop tarder.
Descente lente et ultra-prudente, tout au frein moteur bien sûr, en 4 roues motrices et souvent en première tant la pente est forte. Concentrés mais aussi un peu crispés par moments, avouons-le …
Il y a de nouveau quelques onomatopées, quelques « Ggggsssss ! » ... quelques «Vvvvvvsssss !» et autres «Pffffffttttt !» ... mais bon, ce que nous sommes en train de vivre là, ça ne s’exprime peut-être pas avec des mots normaux …
De nouveau cette sensation étrange à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … mais grisé de plaisir, mêlant un cri d’effroi à un éclat de rire de soulagement !
Nous voici bientôt dans la partie basse de la piste, c'est facile maintenant, les abymes et les lambeaux de brume sont derrière nous. Retour dans un monde où les humains ne sont pas seulement tolérés, mais admis …
Tiens, tiens ! face à nous, sur la piste, voici un 4x4 Suzuki Jimny identique au nôtre qui attaque la montée ! Rencontre improbable !
Croisement et arrêt des deux voitures, vitre baissée contre vitre baissée. Encore plus improbable : c’est un couple de français ! La jeune femme nous demande « si ça passe facilement avec ce 4x4 jusque là-haut ? » … Oubliées les tentatives d’arrachage des poignées de maintien lors de la montée et de la descente, oubliées les onomatopées aspirantes et soufflantes, j’entends Marie-Françoise lui répondre d'un ton assuré et avec un grand sourire « Oui ! oui ! Impeccable ! aucun problème ! »
Et voilà ! Elle est pas belle, la vie ? C’est la magie de la réussite qui gomme les petites difficultés ! Après s’être bien shootés à l’adrénaline, la bienfaisante décompression s’accompagne d’une vague de bonheur … à partager !
On discute deux minutes et on tempère quand même un tout petit peu en leur recommandant de monter très lentement et d’être prudents. On leur signale les lambeaux de brume qui passent là-haut, mais sans les inquiéter. Après tout, c’est vrai que si on reste concentré, si on fait attention, il n'y a pas vraiment de risques, et ça aurait été vraiment dommage de les dissuader !
Si vous allez un jour là-bas, dans l'île de la création du monde, si vous avez l'occasion de monter tout en haut de la piste F985, et si le temps le permet, soyez prudents, bien sûr, mais surtout n'hésitez pas : allez-y, c'est vraiment – vraiment - géant !
L'émotion est au rendez-vous, l’adrénaline est fournie sur place, et la griserie du plaisir est comprise dans la posologie.
Chris.
P.S. : Si vous voulez lire la suite, vous la trouverez : ici
Fille seule au Surinam English translation pending
Bonjour!!! 😏
je suis a la recherche de quelques infos pratique sur le surinam!!
je voudrais y aller au moi d'aout en passant par la guyane!!
je voudrais surtout si pour une fille seule c dangereux?! ou s'il fo eviter certaines choses pour eviter tous problemes!
est ce que l'on peut trouver des hotels pas trop cher ou est ce qu'il est possible d'aller chez l'habitant??
voila! je suis à l'ecoute pour tout autres infos!!
et si vous partez au moi d'aout ! fte moi signe!
merci!!! a bientot 😉
je suis a la recherche de quelques infos pratique sur le surinam!!
je voudrais y aller au moi d'aout en passant par la guyane!!
je voudrais surtout si pour une fille seule c dangereux?! ou s'il fo eviter certaines choses pour eviter tous problemes!
est ce que l'on peut trouver des hotels pas trop cher ou est ce qu'il est possible d'aller chez l'habitant??
voila! je suis à l'ecoute pour tout autres infos!!
et si vous partez au moi d'aout ! fte moi signe!
merci!!! a bientot 😉
Tour du monde comme les autres? English translation pending
Hello,
Bon aller un ptit sujet pour faire réagire les réveur et les autres (qui passe a l'act).
Quand on lit les post de cette partie du forum, presque tous le monde veut fair un tour du monde en avion, en empruntant les chemain balisé des autres routard. Est ce que plus personne n'as plus envie de faire autrement (je sait y'as un forum vélos), mais personne ne parle partire en bateau, voiture, roller, trotinette, mongolfier (bonjour le budget), cloche pied, courant, marchant, en tongues, bon la j'ai plus d'idée.
Il y'as tant de facont de découvrire le monde alors pourquoi le faire en avion ??????
@+
Philo
Bon aller un ptit sujet pour faire réagire les réveur et les autres (qui passe a l'act).
Quand on lit les post de cette partie du forum, presque tous le monde veut fair un tour du monde en avion, en empruntant les chemain balisé des autres routard. Est ce que plus personne n'as plus envie de faire autrement (je sait y'as un forum vélos), mais personne ne parle partire en bateau, voiture, roller, trotinette, mongolfier (bonjour le budget), cloche pied, courant, marchant, en tongues, bon la j'ai plus d'idée.
Il y'as tant de facont de découvrire le monde alors pourquoi le faire en avion ??????
@+
Philo
1an seul en ams,folie ou pas? English translation pending
🙂 bjr a vous tous et vous toutes amis routards.me voila sur la derniere ligne droite, je part debut decembre pour une annèe en amerique du sud, je commence en argentine, descend sur le chili, bolivie, perou...pour finir au mexique.je part seul.j'en suis heureux avant meme d'etre parti mais aussi assez anxieux et pleins de questions en tout genre.faut dire que j'ai 44ans et aucune experience de ce type de voyage en routard, simplement j'en ai toujours revè sans avoir le courage et la determination pour le faire.😕 il me semble que c'est maintenant ou jamais, suis -je raisonnable ou tout simplement fou fou?je ne sais que penser de cette decision mais en revanche ce que je sais c'est que l'appel en moi est trop fort pour y resister. comme le dit le proverbe "mieux vaut tard que jamais".
Sponsors.... English translation pending
Oui, c'est un peu bizarre le nombre de voyageurs qui veulent maintenant se faire sponsoriser. Vous me direz pour un voyage humanitaire ou peut être aller chercher des gens en difficulté quelquepart....non, même pas, juste pour se payer le luxe de voyager à moindre frais, et je ne sais pas vous, mais je trouve celà un peu énervant !
Un de nos amis voyageurs, bien connu sur ce forum et que j'apprécie pour ses judicieuses remarques, nous dit qu'il faut ne compter que sur soi même et que c'est là la base de l'aventure, et je le rejoins entièrement car autrement pourquoi ne pas demander à nos gouvernants de créer une allocation voyage profitable à tous, c'est un peu exagéré mais il n'y a pas de raison que certains obtiennent des aides de soi disants sponsors, et que d'autres ne goutent jamais aux joies du voyage sous prétexte qu'ils n'ont pas d'argent.
La préparation d'un voyage c'est aussi le financement il est vrai, mais quelle plus grande joie que le fruit de son labeur pour pouvoir partir....enfin. Déjà avec les moyens de communications actuels, il est aisé de relier n'importe quel point du globe, mais si en plus on peut partir à n'importe quel moment grâce à je ne sais quel généreux mécène, ou se trouve alors la recherche du plaisir de pouvoir partir un jour pour sa destination tant révée.
Qu'en pensez vous ?
Un de nos amis voyageurs, bien connu sur ce forum et que j'apprécie pour ses judicieuses remarques, nous dit qu'il faut ne compter que sur soi même et que c'est là la base de l'aventure, et je le rejoins entièrement car autrement pourquoi ne pas demander à nos gouvernants de créer une allocation voyage profitable à tous, c'est un peu exagéré mais il n'y a pas de raison que certains obtiennent des aides de soi disants sponsors, et que d'autres ne goutent jamais aux joies du voyage sous prétexte qu'ils n'ont pas d'argent.
La préparation d'un voyage c'est aussi le financement il est vrai, mais quelle plus grande joie que le fruit de son labeur pour pouvoir partir....enfin. Déjà avec les moyens de communications actuels, il est aisé de relier n'importe quel point du globe, mais si en plus on peut partir à n'importe quel moment grâce à je ne sais quel généreux mécène, ou se trouve alors la recherche du plaisir de pouvoir partir un jour pour sa destination tant révée.
Qu'en pensez vous ?
Amazonie du Pérou ou du Brésil? English translation pending
Et bien voilà, je quitte pour l'Amérique du Sud dans quelques jours à peine en débutant par l'Île de Pâque qui fais plutôt parti du Sud Pacifique, mais bon, par la suite le Pérou et je suis hésitant à savoir si il est préférable de visiter l'Amazonie par le Pérou ou par le Brésil, destination final de mon périple d'ou je quitte via Sao Paolo. Alors toute information sur l'Amazonie serait grandement apprécié, sinon j'improviserai sur place!
merci,
love, light and Rock n' roll!!
merci,
love, light and Rock n' roll!!
Our road trip through the American Southwest for summer 2026
Hello! The itinerary is pretty much set for August 2026. Yeah, I know it’s gonna be *super* hot. But it’s the only time we can get away.
So, here’s the plan: Montpellier-CDG-Dallas.
Stay from July 31 to August 26, 2026: Car rental – check, Hotels – check, Itinerary – almost check, Photo gear – check, Budget – check, 🤪 Meal planning – meh, we’ll see... Walmart, of course, for the cooler when we arrive.
And now, without too much detail...
Fort Worth: The Longhorns and the Stockyards; JR’s ranch (for the missus); Medal of Honor Museum – Arlington.
Houston and NASA Space Center: See the Gulf of Mexico/America.
San Antonio and the missions.
Fort Stockton for an overnight stop.
El Paso via Guadalupe Mountains: El Paso and White Sands.
Tucson and the Pima Air & Space Museum: Tombstone, Bisbee.
Phoenix:
Still working on the program.
Sedona: Round trip around the area via Flagstaff and Williams, or the Grand Canyon (already done) – we’ll decide on the spot.
Albuquerque: Santa Fe, Turquoise Trail, Los Alamos.
Amarillo via Route 66: Old Route 66 in the city; Big Texas Ranch Steak 😏.
Dallas: JFK Museum; Perot Museum; West End district.
And through it all – the road, the road, and more road!!!
We’ll adapt day by day based on our mental and physical state (we’re not exactly spring chickens).
Return to France: Dallas-Montpellier via CDG.
Cheers!
So, here’s the plan: Montpellier-CDG-Dallas.
Stay from July 31 to August 26, 2026: Car rental – check, Hotels – check, Itinerary – almost check, Photo gear – check, Budget – check, 🤪 Meal planning – meh, we’ll see... Walmart, of course, for the cooler when we arrive.
And now, without too much detail...
Fort Worth: The Longhorns and the Stockyards; JR’s ranch (for the missus); Medal of Honor Museum – Arlington.
Houston and NASA Space Center: See the Gulf of Mexico/America.
San Antonio and the missions.
Fort Stockton for an overnight stop.
El Paso via Guadalupe Mountains: El Paso and White Sands.
Tucson and the Pima Air & Space Museum: Tombstone, Bisbee.
Phoenix:
Still working on the program.
Sedona: Round trip around the area via Flagstaff and Williams, or the Grand Canyon (already done) – we’ll decide on the spot.
Albuquerque: Santa Fe, Turquoise Trail, Los Alamos.
Amarillo via Route 66: Old Route 66 in the city; Big Texas Ranch Steak 😏.
Dallas: JFK Museum; Perot Museum; West End district.
And through it all – the road, the road, and more road!!!
We’ll adapt day by day based on our mental and physical state (we’re not exactly spring chickens).
Return to France: Dallas-Montpellier via CDG.
Cheers!
Bright red and a headache
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
How do you feel about coming back to France?
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
World gardens and parks, chatter goes here.

Good evening everyone,
This is where we chat and post non-competition photos. Happy wandering (jogging is also welcome).
See you soon.
Cat
A summer in the sun in... Iceland!!
Ah, Iceland and us—it’s quite the story, or rather, a long wait... The first time we considered going was already 7-8 years ago, after reading travel journals describing breathtaking landscapes, countless active and dormant volcanoes, glaciers, and waterfalls with extraordinary flows. In short, this island, made of fire and ice, right at Europe’s doorstep with its own unique culture, had nothing but advantages, and it was urgent to visit without delay 😇
My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?
Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕
Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄
So, year after year, this trip kept getting postponed...
until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!
That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!
Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎
For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!
Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*
By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...
For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...
Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).
For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.
Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.
Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula
Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.
We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?
Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕
Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄
So, year after year, this trip kept getting postponed...
until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!
That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!
Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎
For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!
Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*
By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...
For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...
Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).
For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.
Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.
Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula
Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.
We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
Road Trip USA 2023 - Part 2
HIGHWAY 1
Highway 1 runs along the Pacific coast of California from Leggett in the north to Dana Point in the south. It's the longest state route in California, stretching 1,050 km.
It's famous for its breathtaking ocean views. That’s actually why it’s become such a popular route for road trips, with tons of attractions and points of interest all along the way.
After crossing the U.S. interior on our way out (see Road Trip USA 2023 - Part 1), we’re starting our return trip along this route from Leggett.
Videos are embedded throughout the summary. Please click on the image to start the video. To jump to a specific post, here are the appropriate links:
CALIFORNIA:
Scenic Overlooks on Route 1 Between Leggett and Fort Bragg The Pudding Creek Trestle Bridge in Fort Bragg Glass Beach - Fort Bragg Jenner Lookout Point - Highway 1 Goat Rock Beach - Sonoma Coast State Park - Jenner Point Reyes National Seashore - White House Pool Trail Point Reyes National Seashore - Limantour Beach Point Reyes National Seashore - Point Reyes Shipwreck Point Reyes National Seashore - Kehoe Beach Trail Point Reyes National Seashore - McClures Beach Trail Point Reyes National Seashore - Cypress Tree Tunnel Point Reyes National Seashore - Point Reyes Beach North Point Reyes National Seashore - Elephant Seals on Drakes Beach Point Reyes National Seashore - Point Reyes Beach South Point Reyes National Seashore – Elephant Seals Overlooks Point Reyes National Seashore - Chimney Rock Trail Point Reyes National Seashore - Point Reyes Lighthouse Trail Point Reyes National Seashore – Tule Elk Observation Point Bonita Lighthouse Trail - Sausalito Hawk Hill - Sausalito Battery Spencer Trail - Sausalito Rodeo Beach - Sausalito Point Cavallo - Golden Gate View - Sausalito Exploring Downtown Sausalito Visiting Sausalito’s Houseboats Crossing the Golden Gate Bridge - San Francisco Golden Gate Bridge Viewpoints - San Francisco Cruise to Alcatraz Island - San Francisco Visiting Alcatraz Island - San Francisco Civic Center - Downtown San Francisco Market Street & Yerba Buena Gardens - Downtown San Francisco Union Square & Financial District - Downtown San Francisco Fisherman's Wharf, Pier 39 & Embarcadero - San Francisco Sea Lion Observation - Pier 39 - San Francisco Lombard Street & Cable Car - Russian Hill - San Francisco Macondray Lane Historic District - Russian Hill - San Francisco Grace Cathedral & Huntington Park - Nob Hill - San Francisco Telegraph Hill - San Francisco Chinatown - San Francisco Alamo Square & Painted Ladies - Western Addition - San Francisco Palace of Fine Arts - Marina District - San Francisco Presidio of San Francisco California Coastal Trail - Lincoln Park - San Francisco California Palace of the Legion of Honor - Lincoln Park - San Francisco Sutro Baths - Lincoln Park - San Francisco Queen Wilhelmina Garden - Golden Gate Park - San Francisco Bison Paddock - Golden Gate Park - San Francisco Portals of the Past - Golden Gate Park - San Francisco Strawberry Hill - Golden Gate Park – San Francisco Prayerbook Cross & Robin Williams Meadow - Golden Gate Park - San Francisco Hidden Garden Steps & 16th Avenue Tiled Steps - San Francisco Grandview Park - San Francisco Hike - Twin Peaks Three Summits - San Francisco Longboarding Down Twin Peaks Blvd in San Francisco Haight-Ashbury - San Francisco Corona Heights Park - San Francisco Mission Dolores - San Francisco Mural Frescoes (Part 1) - Mission District - San Francisco Mural Frescoes (Part 2) - Mission District - San Francisco Devil's Slide Bunker - Pacifica Mavericks Beach - Half Moon Bay Martins Beach - Half Moon Bay Pigeon Point Lighthouse State Historic Park - Pescadero What to See in Santa Cruz Visiting Capitola What to See in Monterey Carmel-by-the-Sea Lovers Point Park - Pacific Grove Castle Rock, Hurricane Point & Little Sur River Viewpoints Pfeiffer Falls Trail Julia Pfeiffer Burns State Park Vista Point & McWay Falls Highway 1 - Big Sur Viewpoints Salmon Creek Falls San Carpoforo Creek Trail Elephant Seal Vista Point - San Simeon San Simeon Pier Moonstone Beach Boardwalk Shipwreck - Estero Bluffs State Park Surfing Competition in Morro Bay Port San Luis Pier - San Luis Obispo Pismo Beach Monarch Butterfly Grove - Pismo State Beach Nojoqui Falls Park - Solvang Arroyo Hondo Vista Point Solvang, a Charming Danish Town in California Chumash Painted Cave - Santa Barbara Goleta San Marcos Rd & Cachuma Lake Vista Points - Santa Barbara Old Santa Barbara Mission Walking Tour of Santa Barbara’s Historic Downtown West Beach - Santa Barbara What to See in Ventura Paradise Falls - Wildwood Regional Park - Thousand Oaks Sandy Dune & El Matador State Beach - Malibu Point Dume Nature Reserve - Malibu Malibu Pier Road Trip in the Malibu Mountains Los Liones Trail - Santa Monica Santa Monica Pier Rodeo Drive - Beverly Hills Greystone Mansion - Beverly Hills Hollywood Walk of Fame - Los Angeles Griffith Observatory - Los Angeles Hollywood Forever Cemetery - Los Angeles What to See in Venice Beach Venice Beach Skatepark ShoreLine Aquatic Park - Long Beach Alamitos Beach - Long Beach Naples Island - Long Beach Crescent Bay Point Park & Helser Park Kiosk - Laguna Beach Shell Beach at Twin Points - Laguna Beach Prairie Dogs at Agra Vista Point Top Gun House & Oceanside Pier Annie's Canyon Trail - Solana Beach (Via North Rios Trailhead Loop) Old Town San Diego La Jolla Coastal Trail - San Diego Balboa Park - San Diego Pacific Beach - San Diego Mission Beach - San Diego Ocean Beach Tide Pools - San Diego Sunset Cliffs Natural Park - San Diego Tuna Harbor Park - San Diego Seaport Village & Embarcadero Marina Park - San Diego Gaslamp Quarter - Downtown San Diego Coronado Island - San Diego Dead Dolly Lane - Alpine Galleta Meadows Metal Sculptures - Borrego Springs What to See in Palm Springs Robolights - Palm Springs Andreas Canyon Trail - Indian Canyons - Palm Springs Palm Canyon Trail - Indian Canyons - Palm Springs West Fork Falls Trail - Indian Canyons - Palm Springs Tahquitz Canyon Loop Trail - Indian Canyons - Palm Springs Desert Christ Park - Yucca Valley Pioneertown Salvation Mountain - Niland Slab City - Niland
Highway 1 runs along the Pacific coast of California from Leggett in the north to Dana Point in the south. It's the longest state route in California, stretching 1,050 km.
It's famous for its breathtaking ocean views. That’s actually why it’s become such a popular route for road trips, with tons of attractions and points of interest all along the way.
After crossing the U.S. interior on our way out (see Road Trip USA 2023 - Part 1), we’re starting our return trip along this route from Leggett.
Videos are embedded throughout the summary. Please click on the image to start the video. To jump to a specific post, here are the appropriate links:
CALIFORNIA:
Scenic Overlooks on Route 1 Between Leggett and Fort Bragg The Pudding Creek Trestle Bridge in Fort Bragg Glass Beach - Fort Bragg Jenner Lookout Point - Highway 1 Goat Rock Beach - Sonoma Coast State Park - Jenner Point Reyes National Seashore - White House Pool Trail Point Reyes National Seashore - Limantour Beach Point Reyes National Seashore - Point Reyes Shipwreck Point Reyes National Seashore - Kehoe Beach Trail Point Reyes National Seashore - McClures Beach Trail Point Reyes National Seashore - Cypress Tree Tunnel Point Reyes National Seashore - Point Reyes Beach North Point Reyes National Seashore - Elephant Seals on Drakes Beach Point Reyes National Seashore - Point Reyes Beach South Point Reyes National Seashore – Elephant Seals Overlooks Point Reyes National Seashore - Chimney Rock Trail Point Reyes National Seashore - Point Reyes Lighthouse Trail Point Reyes National Seashore – Tule Elk Observation Point Bonita Lighthouse Trail - Sausalito Hawk Hill - Sausalito Battery Spencer Trail - Sausalito Rodeo Beach - Sausalito Point Cavallo - Golden Gate View - Sausalito Exploring Downtown Sausalito Visiting Sausalito’s Houseboats Crossing the Golden Gate Bridge - San Francisco Golden Gate Bridge Viewpoints - San Francisco Cruise to Alcatraz Island - San Francisco Visiting Alcatraz Island - San Francisco Civic Center - Downtown San Francisco Market Street & Yerba Buena Gardens - Downtown San Francisco Union Square & Financial District - Downtown San Francisco Fisherman's Wharf, Pier 39 & Embarcadero - San Francisco Sea Lion Observation - Pier 39 - San Francisco Lombard Street & Cable Car - Russian Hill - San Francisco Macondray Lane Historic District - Russian Hill - San Francisco Grace Cathedral & Huntington Park - Nob Hill - San Francisco Telegraph Hill - San Francisco Chinatown - San Francisco Alamo Square & Painted Ladies - Western Addition - San Francisco Palace of Fine Arts - Marina District - San Francisco Presidio of San Francisco California Coastal Trail - Lincoln Park - San Francisco California Palace of the Legion of Honor - Lincoln Park - San Francisco Sutro Baths - Lincoln Park - San Francisco Queen Wilhelmina Garden - Golden Gate Park - San Francisco Bison Paddock - Golden Gate Park - San Francisco Portals of the Past - Golden Gate Park - San Francisco Strawberry Hill - Golden Gate Park – San Francisco Prayerbook Cross & Robin Williams Meadow - Golden Gate Park - San Francisco Hidden Garden Steps & 16th Avenue Tiled Steps - San Francisco Grandview Park - San Francisco Hike - Twin Peaks Three Summits - San Francisco Longboarding Down Twin Peaks Blvd in San Francisco Haight-Ashbury - San Francisco Corona Heights Park - San Francisco Mission Dolores - San Francisco Mural Frescoes (Part 1) - Mission District - San Francisco Mural Frescoes (Part 2) - Mission District - San Francisco Devil's Slide Bunker - Pacifica Mavericks Beach - Half Moon Bay Martins Beach - Half Moon Bay Pigeon Point Lighthouse State Historic Park - Pescadero What to See in Santa Cruz Visiting Capitola What to See in Monterey Carmel-by-the-Sea Lovers Point Park - Pacific Grove Castle Rock, Hurricane Point & Little Sur River Viewpoints Pfeiffer Falls Trail Julia Pfeiffer Burns State Park Vista Point & McWay Falls Highway 1 - Big Sur Viewpoints Salmon Creek Falls San Carpoforo Creek Trail Elephant Seal Vista Point - San Simeon San Simeon Pier Moonstone Beach Boardwalk Shipwreck - Estero Bluffs State Park Surfing Competition in Morro Bay Port San Luis Pier - San Luis Obispo Pismo Beach Monarch Butterfly Grove - Pismo State Beach Nojoqui Falls Park - Solvang Arroyo Hondo Vista Point Solvang, a Charming Danish Town in California Chumash Painted Cave - Santa Barbara Goleta San Marcos Rd & Cachuma Lake Vista Points - Santa Barbara Old Santa Barbara Mission Walking Tour of Santa Barbara’s Historic Downtown West Beach - Santa Barbara What to See in Ventura Paradise Falls - Wildwood Regional Park - Thousand Oaks Sandy Dune & El Matador State Beach - Malibu Point Dume Nature Reserve - Malibu Malibu Pier Road Trip in the Malibu Mountains Los Liones Trail - Santa Monica Santa Monica Pier Rodeo Drive - Beverly Hills Greystone Mansion - Beverly Hills Hollywood Walk of Fame - Los Angeles Griffith Observatory - Los Angeles Hollywood Forever Cemetery - Los Angeles What to See in Venice Beach Venice Beach Skatepark ShoreLine Aquatic Park - Long Beach Alamitos Beach - Long Beach Naples Island - Long Beach Crescent Bay Point Park & Helser Park Kiosk - Laguna Beach Shell Beach at Twin Points - Laguna Beach Prairie Dogs at Agra Vista Point Top Gun House & Oceanside Pier Annie's Canyon Trail - Solana Beach (Via North Rios Trailhead Loop) Old Town San Diego La Jolla Coastal Trail - San Diego Balboa Park - San Diego Pacific Beach - San Diego Mission Beach - San Diego Ocean Beach Tide Pools - San Diego Sunset Cliffs Natural Park - San Diego Tuna Harbor Park - San Diego Seaport Village & Embarcadero Marina Park - San Diego Gaslamp Quarter - Downtown San Diego Coronado Island - San Diego Dead Dolly Lane - Alpine Galleta Meadows Metal Sculptures - Borrego Springs What to See in Palm Springs Robolights - Palm Springs Andreas Canyon Trail - Indian Canyons - Palm Springs Palm Canyon Trail - Indian Canyons - Palm Springs West Fork Falls Trail - Indian Canyons - Palm Springs Tahquitz Canyon Loop Trail - Indian Canyons - Palm Springs Desert Christ Park - Yucca Valley Pioneertown Salvation Mountain - Niland Slab City - Niland
Solo traveler safety in Colombia
Hi there,
I’m planning a trip to Colombia this summer. I’ve been reading a lot about safety in Colombia—everything and its opposite.
For those of you who know Colombia, currently, would you say it’s a country where you can travel safely? I don’t plan on going to narco or paramilitary zones. What about the political situation? I’m traveling as a couple, without any tour organization.
I just signed up and I’m still figuring out how this forum works—I didn’t know where to look for answers.
Thanks.
Visiting the pyramids
Hi, how’s the visit to the pyramids going? Do we buy tickets on the spot? Is the distance to cover significant? How do you get around—on foot? Are there shuttles? Thanks
Review of our first experience with CFC
Hi there,
By sheer chance, a family housewarming in Brussels gave us the opportunity to depart from Zeebrugge for our first experience with CFC, allowing us to discover ports we didn’t know (which has become rare).
After some questions before departure while browsing the forums, we discovered this company with great pleasure. Of course, luck may have played a particularly favorable part: dream weather, a sea as calm as a lake, and boarding and disembarking almost as if the ship were reserved just for us, since during our departure from Zeebrugge, only a small number of passengers were taking advantage of the unoccupied cabins from the previous cruise ending in Le Havre.
As a result, we couldn’t get a suite, but our balcony cabin was very functional, with plenty of storage and a whirlpool bath we thoroughly enjoyed.
Admittedly, the carpet was a bit worn, but it wasn’t a big deal. Having a large enough table allowed us to have breakfast in the cabin (our usual habit) in excellent conditions.
The ship, a reasonable size, was pleasant, in great condition, and had many comfortable lounges.
A large enclosed and heated space with a pool, jacuzzi, and deck chairs offered a calm atmosphere without intrusive activities (which is rare).
I won’t mention the entertainment since we barely participated, but I think there was plenty of choice, including a "special bridge" activity.
The restaurant had a lovely setting, with quick service and particularly attentive staff, reminding us of cruises from the past.
The food was good quality and well-presented, though portions were quite small—something big eaters might regret.
We loved the charm of an old-fashioned theater with comfortable seats and a table for drinks.
The shows were fairly high quality, though opinions may vary. They catered mainly to a French-speaking audience, which is quite rare, and featured a live orchestra.
The excursions seemed reasonably priced for what they offered, but we didn’t participate since we prefer organizing things ourselves.
To sum up, we were pleasantly surprised by this "old little ship" with a mostly French-speaking, very attentive staff, all in a great atmosphere.
Questions about excursions around Marrakech
Hi there,
A group of 11 of us will be spending a week in Marrakech in May. I’d love your thoughts and advice on these excursions I’ve shortlisted—or any others I might not have considered:
- Visiting Marrakech: with or without a guide? Is one day enough for the main sights? - Essaouira: Is a day trip a good option? Is the journey scenic? - Ouzoud Waterfalls: Is the place worth the trip? - Agafay Desert: Any recommendations to avoid the tourist crowds? - Imlil Valley and Mount Toubkal: A worthwhile detour?
Of course, I don’t plan to do everything in one week, but your input will help me decide... Thanks in advance! !
A group of 11 of us will be spending a week in Marrakech in May. I’d love your thoughts and advice on these excursions I’ve shortlisted—or any others I might not have considered:
- Visiting Marrakech: with or without a guide? Is one day enough for the main sights? - Essaouira: Is a day trip a good option? Is the journey scenic? - Ouzoud Waterfalls: Is the place worth the trip? - Agafay Desert: Any recommendations to avoid the tourist crowds? - Imlil Valley and Mount Toubkal: A worthwhile detour?
Of course, I don’t plan to do everything in one week, but your input will help me decide... Thanks in advance! !
Tanzania 2019 - Polé Polé
KARIBUUU
Over 5 years later, I’m finally getting around to writing the travel journal for our first trip to East Africa: Tanzania. *Polé Polé*, as they say! 😎
A trip I’d started planning just 6 years ago, in February 2019, for my post-internship exam vacation. After returning to South Africa in July 2019 with my family, this trip, planned for September 2019, would be all about discovery and a few firsts: first trip with friends, first trek, first time in East Africa. I really wanted to attempt the Kilimanjaro ascent, try to still see some of its "eternal" ice, and Alison wanted to do as much safari as possible. Unlike with the Zulus, Himbas, or San, visiting a Maasai village wasn’t on the agenda. Thanks to the Kessy Brothers agency, who were super responsive, Sandy from VF, and other members who helped prepare our trip, we settled on the following itinerary:
Day -1 (8/30): Departure from Pointe-à-Pitre Day 0 (8/31): Departure from Paris Day 1 (9/01): Arrival at Kilimanjaro Airport / Ameg Lodge (Moshi) DAY 2 (9/02): Machame gate / Machame camp DAY 3 (9/03): Shira / Shira camp DAY 4 (9/04): Baranco / Baranco camp DAY 5 (9/05): Barafu / Barafu camp DAY 6 (9/06): Barafu + Summit at midnight / Mweka camp DAY 7 (9/07): Mweka gate / Sal Salnero Hotel (Moshi) DAY 8 (9/08): Arusha National Park / Kanga camp DAY 9 (9/09): Tarangire National Park / Kanga camp DAY 10 (9/10): Tarangire National Park / Twiga Lodge DAY 11 (9/11): Lake Manyara / Twiga Lodge DAY 12 (9/12): Ngorongoro Crater / Simba campsite DAY 13 (9/13): Serengeti National Park / Seronera campsite DAY 14 (9/14): Serengeti National Park - Uoga Kuria Camp DAY 15 (9/15): Serengeti National Park / Waso campsite DAY 16 (9/16): Lake Natron / Maasai Giraffe Ecolodge DAY 17 (9/17): Kilimanjaro Airport Day 18 (9/18): Zanzibar Day 19 (9/19): Zanzibar Day 20 (9/20): Zanzibar Day 21 (9/21): Zanzibar
As I mentioned in my first travel journal about our South Africa trip, I’ve had a special connection to Tanzania for a long time. Growing up in the Indian Ocean without ever visiting Africa, those wildlife documentaries on TV when I skipped my pharmacy classes... I imagined and dreamed about this land and country so much.
The original plan was to go just the two of us with Alison, but somehow—though I don’t quite remember how—we ended up organizing the trip with our friends Mélissa and Doriane, who joined us in Arusha after our Kilimanjaro trek for the last two weeks and their very first safari. I think it was Melissa who had the idea to crash our trip, and she was right to do so! 😉 Flights: Pointe-à-Pitre-Grand Case and Grand Case-Paris with Air Caraïbes. Flights: Paris-JRO and ZNZ-Paris with Kenya Airways (layover in Nairobi). Flight: JRO-ZNZ with Air Tanzania.

Safe travels! !
Over 5 years later, I’m finally getting around to writing the travel journal for our first trip to East Africa: Tanzania. *Polé Polé*, as they say! 😎
A trip I’d started planning just 6 years ago, in February 2019, for my post-internship exam vacation. After returning to South Africa in July 2019 with my family, this trip, planned for September 2019, would be all about discovery and a few firsts: first trip with friends, first trek, first time in East Africa. I really wanted to attempt the Kilimanjaro ascent, try to still see some of its "eternal" ice, and Alison wanted to do as much safari as possible. Unlike with the Zulus, Himbas, or San, visiting a Maasai village wasn’t on the agenda. Thanks to the Kessy Brothers agency, who were super responsive, Sandy from VF, and other members who helped prepare our trip, we settled on the following itinerary:
Day -1 (8/30): Departure from Pointe-à-Pitre Day 0 (8/31): Departure from Paris Day 1 (9/01): Arrival at Kilimanjaro Airport / Ameg Lodge (Moshi) DAY 2 (9/02): Machame gate / Machame camp DAY 3 (9/03): Shira / Shira camp DAY 4 (9/04): Baranco / Baranco camp DAY 5 (9/05): Barafu / Barafu camp DAY 6 (9/06): Barafu + Summit at midnight / Mweka camp DAY 7 (9/07): Mweka gate / Sal Salnero Hotel (Moshi) DAY 8 (9/08): Arusha National Park / Kanga camp DAY 9 (9/09): Tarangire National Park / Kanga camp DAY 10 (9/10): Tarangire National Park / Twiga Lodge DAY 11 (9/11): Lake Manyara / Twiga Lodge DAY 12 (9/12): Ngorongoro Crater / Simba campsite DAY 13 (9/13): Serengeti National Park / Seronera campsite DAY 14 (9/14): Serengeti National Park - Uoga Kuria Camp DAY 15 (9/15): Serengeti National Park / Waso campsite DAY 16 (9/16): Lake Natron / Maasai Giraffe Ecolodge DAY 17 (9/17): Kilimanjaro Airport Day 18 (9/18): Zanzibar Day 19 (9/19): Zanzibar Day 20 (9/20): Zanzibar Day 21 (9/21): Zanzibar
As I mentioned in my first travel journal about our South Africa trip, I’ve had a special connection to Tanzania for a long time. Growing up in the Indian Ocean without ever visiting Africa, those wildlife documentaries on TV when I skipped my pharmacy classes... I imagined and dreamed about this land and country so much.
The original plan was to go just the two of us with Alison, but somehow—though I don’t quite remember how—we ended up organizing the trip with our friends Mélissa and Doriane, who joined us in Arusha after our Kilimanjaro trek for the last two weeks and their very first safari. I think it was Melissa who had the idea to crash our trip, and she was right to do so! 😉 Flights: Pointe-à-Pitre-Grand Case and Grand Case-Paris with Air Caraïbes. Flights: Paris-JRO and ZNZ-Paris with Kenya Airways (layover in Nairobi). Flight: JRO-ZNZ with Air Tanzania.

Safe travels! !
The rule of the three unities
"In one place, in one day, a single deed accomplished,
May hold the theater filled until the end."
- Sunday morning, a chilly dawn - The kitchen - Smell of coffee and toast, a jar of honey on the table.
- Tits pecking at sunflower seeds in the transparent feeder stuck to the window.
- France Musique on the radio: Brahms, violin concerto by the lovely Hilary Hahn - Characters: - An old man in a plush dark blue dressing gown - An old woman in a worn-out duck-blue dressing gown. They dance cheek to cheek, the woman’s head resting on the old man’s broad chest. The old man breathes in the tangled hair of the lady. She smiles. Happy. Tomorrow, they’re off on a trip.
- Sunday morning, a chilly dawn - The kitchen - Smell of coffee and toast, a jar of honey on the table.
- Tits pecking at sunflower seeds in the transparent feeder stuck to the window.
- France Musique on the radio: Brahms, violin concerto by the lovely Hilary Hahn - Characters: - An old man in a plush dark blue dressing gown - An old woman in a worn-out duck-blue dressing gown. They dance cheek to cheek, the woman’s head resting on the old man’s broad chest. The old man breathes in the tangled hair of the lady. She smiles. Happy. Tomorrow, they’re off on a trip.
A Turquoise Dream Come True in Uzbekistan - 2022
We took this trip from September 12 to October 7, 2022. I didn’t post this travel journal earlier in Voyage Forum because the site wasn’t back up yet (and also because I was short on time).
Then, at the end of 2024, I made a promise to a friend: to publish my travel journal on VF. So here it is!
We took off from Paris in the late afternoon on September 12 and arrived in Tashkent around 7:15 AM on the 13th.
This trip was the result of long contemplation and preparation (it was originally planned for the year of the lockdown (2020) and was prepared with the help and advice of Nasrullo Jumanov from Turquoise Travel.
Stages and Itinerary
Stage 1: Tashkent - September 13 and 14
Stage 2: Ferghana Valley – September 15 to 17
Stage 3: Nukus and Moynaq - September 18 and 19
Stage 4: Mysterious Khiva - September 20 to 22
Stage 5: Holy Bukhara - September 23 to 26
Stage 6: Asraf - September 27 and 28
Stage 7: Mythical Samarkand - September 29 to October 2
Stage 8: Tersak (via Shakhrisabz and Urgut) – October 3 and 4
Stage 9: Samarkand – October 5 and 6
Stage 10: Tashkent/Istanbul/Paris – October 6 and 7
Stage 1: Tashkent
September 13
At the airport exit, we were greeted by the owner of our B&B (B&B Gulnara).
Today was all about recovery and our first steps in the capital. Our first currency exchange made us feel like sudden millionaires.
Our first stroll down the avenue leading to Chorsu Market introduced us to the fact that 80 to 90% of the cars here are white Chevrolets.
A walk under the arcades facing Chorsu: hardware stores, cabinetmakers, lute makers (one of them gave me a little concert/demo of a few string instruments).


As we entered the market, many vendors called out to us, including this florist who asked where we were from: ‘France? Ah! Macron! PSG!’ He then recited a list of players from the Parisian team as well as past (Platini, Zidane, etc.) and current (Giroud, Griezmann, Mbappé, etc.) French national team players. Since we’re more into rugby (we live near Toulouse), he knew more players than I did!
The market sprawls outside around the large circular, multi-story hall. We bought some grapes and bottles of freshly squeezed pomegranate juice for just a few sums. This evening, we had a meet-up with Nasrullo. The reunion was very warm: we’d been exchanging messages for over two years, and I’d been ‘torturing’ him with changes to our itinerary and trip duration. We were finally eager to meet, and honestly, I wasn’t disappointed—in fact, it was the opposite. Nasrullo was very attentive throughout our trip and always made sure, even from a distance (and most often from a distance!), that everything went smoothly. His goal was for us to leave delighted with our trip and, why not, indirectly become ambassadors for this destination. September 14 Breakfast with Nasrullo, then we set off with him by taxi to explore some of the capital’s sites.

We started by visiting the Khazrati Imam complex, which includes the mausoleum of Kaffal Shashi, the Barak Khan and Muyi Muborak madrasas, and the great Khazrati Imam Mosque with its immense prayer hall.


In the Muyi Muborak madrasa, now a museum, you can see the oldest Quran in the world. It was written by three religious scholars, including the secretary of the Prophet Muhammad, on large ‘pages’ made of antelope skin. Next, we explored Soviet-era Tashkent, discovering its parks, canals, and squares: Independence Square with its storks and phoenixes, Amir Temur Square with its large statue and, in the background, the massive Soviet-era hotel that has become one of Tashkent’s iconic buildings. Nasrullo took us through Broadway Boulevard and along what he calls ‘Tashkent’s Montmartre’… Well, it’s far, very far from Montmartre (in every sense of the word!). Then we took the metro to Chorsu station. Rush hour is pretty much the same everywhere in the metro… When we arrived at Chorsu, it was time to say goodbye. Nasrullo had to head back to Samarkand. Before leaving, he recommended some chaikhanas at the end of the galleries facing the market. We ate there for just a few euros (2 or 3 € for two people). After eating, we headed back to our room to cool off (our B&B is about a 10-minute walk away).

Around 4 PM, we set off to visit the Kokeldash Madrasa, which is still active. On the way, we stopped to watch some bread vendors and take a few photos. We were hesitating about buying some for our evening picnic when a young woman approached us. In perfect English, she asked: ‘Are you looking for something? Do you want to buy bread? Which one? How much?’ She then spoke to one of the vendors and negotiated the price. ‘Do you want one?’ And she took two. She paid directly. I took out my wallet to reimburse her, but she refused. It’s on the house! Then the vendor asked where we were from. And off we went again: Macron, PSG, football players… We’ll have to get used to it. The young woman smiled at the questions and comments, barely gave us time to thank her, and left as quickly as she had approached us.
We continued our walk. Visited the madrasa. Then we crossed the boulevard to see the Tashkent Circus. I would’ve loved to go in and visit, but the ticket seller wouldn’t hear of it. We carried on around what should’ve been a park with old-fashioned rides and attractions. All we found was a construction site. Oh well! Back at our hotel, a message from Nasrullo was waiting for us. He had managed to change our train ticket for the next day. Instead of taking the 6:00 AM train, we’d take the 8:00 AM one. And instead of second class, we’d be in first class! Great! This evening, we had a picnic at one of the breakfast tables in the B&B courtyard. Under a shelter, the owner and his family were celebrating a birthday. The owner started by offering us some tea. Then they brought us some fruit (watermelon and melon). Finally, after the song, candles, and cake cutting, they brought us two generous slices of that beautiful birthday cake. Delicious!
We took off from Paris in the late afternoon on September 12 and arrived in Tashkent around 7:15 AM on the 13th.
This trip was the result of long contemplation and preparation (it was originally planned for the year of the lockdown (2020) and was prepared with the help and advice of Nasrullo Jumanov from Turquoise Travel.
Stages and Itinerary
Stage 1: Tashkent - September 13 and 14
Stage 2: Ferghana Valley – September 15 to 17
Stage 3: Nukus and Moynaq - September 18 and 19
Stage 4: Mysterious Khiva - September 20 to 22
Stage 5: Holy Bukhara - September 23 to 26
Stage 6: Asraf - September 27 and 28
Stage 7: Mythical Samarkand - September 29 to October 2
Stage 8: Tersak (via Shakhrisabz and Urgut) – October 3 and 4
Stage 9: Samarkand – October 5 and 6
Stage 10: Tashkent/Istanbul/Paris – October 6 and 7
Stage 1: Tashkent
September 13
At the airport exit, we were greeted by the owner of our B&B (B&B Gulnara).
Today was all about recovery and our first steps in the capital. Our first currency exchange made us feel like sudden millionaires.
Our first stroll down the avenue leading to Chorsu Market introduced us to the fact that 80 to 90% of the cars here are white Chevrolets.
A walk under the arcades facing Chorsu: hardware stores, cabinetmakers, lute makers (one of them gave me a little concert/demo of a few string instruments).

As we entered the market, many vendors called out to us, including this florist who asked where we were from: ‘France? Ah! Macron! PSG!’ He then recited a list of players from the Parisian team as well as past (Platini, Zidane, etc.) and current (Giroud, Griezmann, Mbappé, etc.) French national team players. Since we’re more into rugby (we live near Toulouse), he knew more players than I did!

The market sprawls outside around the large circular, multi-story hall. We bought some grapes and bottles of freshly squeezed pomegranate juice for just a few sums. This evening, we had a meet-up with Nasrullo. The reunion was very warm: we’d been exchanging messages for over two years, and I’d been ‘torturing’ him with changes to our itinerary and trip duration. We were finally eager to meet, and honestly, I wasn’t disappointed—in fact, it was the opposite. Nasrullo was very attentive throughout our trip and always made sure, even from a distance (and most often from a distance!), that everything went smoothly. His goal was for us to leave delighted with our trip and, why not, indirectly become ambassadors for this destination. September 14 Breakfast with Nasrullo, then we set off with him by taxi to explore some of the capital’s sites.


We started by visiting the Khazrati Imam complex, which includes the mausoleum of Kaffal Shashi, the Barak Khan and Muyi Muborak madrasas, and the great Khazrati Imam Mosque with its immense prayer hall.


In the Muyi Muborak madrasa, now a museum, you can see the oldest Quran in the world. It was written by three religious scholars, including the secretary of the Prophet Muhammad, on large ‘pages’ made of antelope skin. Next, we explored Soviet-era Tashkent, discovering its parks, canals, and squares: Independence Square with its storks and phoenixes, Amir Temur Square with its large statue and, in the background, the massive Soviet-era hotel that has become one of Tashkent’s iconic buildings. Nasrullo took us through Broadway Boulevard and along what he calls ‘Tashkent’s Montmartre’… Well, it’s far, very far from Montmartre (in every sense of the word!). Then we took the metro to Chorsu station. Rush hour is pretty much the same everywhere in the metro… When we arrived at Chorsu, it was time to say goodbye. Nasrullo had to head back to Samarkand. Before leaving, he recommended some chaikhanas at the end of the galleries facing the market. We ate there for just a few euros (2 or 3 € for two people). After eating, we headed back to our room to cool off (our B&B is about a 10-minute walk away).

Around 4 PM, we set off to visit the Kokeldash Madrasa, which is still active. On the way, we stopped to watch some bread vendors and take a few photos. We were hesitating about buying some for our evening picnic when a young woman approached us. In perfect English, she asked: ‘Are you looking for something? Do you want to buy bread? Which one? How much?’ She then spoke to one of the vendors and negotiated the price. ‘Do you want one?’ And she took two. She paid directly. I took out my wallet to reimburse her, but she refused. It’s on the house! Then the vendor asked where we were from. And off we went again: Macron, PSG, football players… We’ll have to get used to it. The young woman smiled at the questions and comments, barely gave us time to thank her, and left as quickly as she had approached us.

We continued our walk. Visited the madrasa. Then we crossed the boulevard to see the Tashkent Circus. I would’ve loved to go in and visit, but the ticket seller wouldn’t hear of it. We carried on around what should’ve been a park with old-fashioned rides and attractions. All we found was a construction site. Oh well! Back at our hotel, a message from Nasrullo was waiting for us. He had managed to change our train ticket for the next day. Instead of taking the 6:00 AM train, we’d take the 8:00 AM one. And instead of second class, we’d be in first class! Great! This evening, we had a picnic at one of the breakfast tables in the B&B courtyard. Under a shelter, the owner and his family were celebrating a birthday. The owner started by offering us some tea. Then they brought us some fruit (watermelon and melon). Finally, after the song, candles, and cake cutting, they brought us two generous slices of that beautiful birthday cake. Delicious!
Iceland: A Week on the Land of Ice and Fire in April
4 years... it’s been so long!!!
What a pleasure to be back on VF and, most of all, to see all the forum members again 🙂
And what a joy to read the travel journals of those travel addicts who were quicker than their own shadow to share their discoveries. Their keyboards and mice must’ve been itching
I’ll admit I’m feeling a bit of that itch too, but I’m way too lazy to dive into the story of our latest trip—last summer in the northwest USA. I’ll probably get to it later, but it might take a while! So, I’m jumping into the short recap of our *way* too short trip to Iceland at the end of April 2024. And even though it’s not the done thing, I’m going to spoil it and start with the conclusion: it was *amazing*!!!
Back in February, on the eve of leaving for a few days’ holiday in Alsace, we started wondering what we could do for Easter break. Scotland and Iceland were the top contenders. The boys are growing up, but they still travel with us often, and they tipped the scales in favor of Iceland. Since we decided a bit late, before booking the flights, I took a quick look at available accommodations. There wasn’t much left, and some were at crazy prices, but I managed to line up a decent itinerary with places that seemed like good value for money. I read travel journals on VF and blogs I could find, picked up bits of info from Facebook groups, and the route quickly took shape—even if I struggled with the place names, mixing them up and forgetting them. The dream could begin...

Bookings
Flight tickets bought directly from Fly Play’s website: 1520 € for the four of us (adult fare), with just two checked bags and one carry-on each. It was the compromise we found to keep costs down while still fitting all the bulky clothes we’d need. Late April isn’t quite winter anymore, but it’s not quite spring either, so we packed for chilly weather. Fly Play is Icelandair’s low-cost airline. No complaints: check-in was quick, service was efficient, and the flights were on time.
The car. Booked with Golden Circle car rental, a small family-run business with offices just 5 minutes from the airport. I’d read good things about them, and I can confirm everything went smoothly with our Dacia Duster—it wasn’t brand new, but it was reliable and spacious. We paid 463 € for the week, with full insurance included. The manager picked us up at the airport 10 minutes after I messaged him on WhatsApp to say we’d arrived. For the return trip, since our flight was super early and the agency wasn’t open yet, we agreed to leave the car in the airport parking lot and sent him a photo of the spot so he could find it. Super convenient! I read *so* many questions on Facebook groups about insurance: *Should I get the max coverage or not? I’ve got a Visa Premier, I’ve never had an accident, it adds 100 €...* Between sandstorms that can damage the bodywork and skidding off the road due to bad weather (we saw a few cars in ditches!), we decided to go for the rental company’s max insurance to be safe. It was also a requirement for leaving the car in the airport parking lot on our way back, since we couldn’t do the final inspection.
Accommodations were all booked on Booking.com and Hotels.com: - 2 nights in a cottage at Fossatun Country Hotel, near Borgarnes (we rented the sunset cottage—great spot, with a nice view and separate from the other lodgings) - 1 night in an apartment at Bakki Hostel and Apartments, in Eyrarbakki (top-notch) - 1 night in a gorgeous (and pricey!) apartment at Vik Apartments - 2 nights in a family room at Adventure Hof Hotel (perfect location) - 1 night at Blue Viking Studio near the airport (meh, but fine for a few hours’ sleep before an early flight) Total: 1234 €, averaging 176 € per night for 4-person accommodations.
The itinerary Day 1: Arrival around noon at the airport - Hraunfossar / Night at Fossatun Country Hotel Day 2: Snæfellsnes Peninsula / Night at Fossatun Country Hotel Day 3: Bruarfoss - Geysir - Gullfoss - Reykjadalur hot springs / Night in Eyrarbakki Day 4: Seljalandsfoss and Gljúfrafoss - DC-3 wreck (the one near Seljalandsfoss) - Skógafoss - Kvernufoss - Sólheimajökull (hike to the foot of the glacier) - Dyrhólaey - Reynisfjara Beach / Night in Vík Day 5: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vatnajökull (3-hour hike to Svartifoss and Skaftafell) / Night in Hof Day 6: Múlagljúfur Canyon (2h45 hike) - Fjallsárlón - Jökulsárlón and Diamond Beach - Svínafellsjökull / Night in Hof Day 7: Drive back - Reykjavik - Sky Lagoon / Night in Keflavík Day 8: Flight back at 6 AM
That’s the practical side covered. I’ll leave you with a photo of our trusty steed.

And what a joy to read the travel journals of those travel addicts who were quicker than their own shadow to share their discoveries. Their keyboards and mice must’ve been itching
I’ll admit I’m feeling a bit of that itch too, but I’m way too lazy to dive into the story of our latest trip—last summer in the northwest USA. I’ll probably get to it later, but it might take a while! So, I’m jumping into the short recap of our *way* too short trip to Iceland at the end of April 2024. And even though it’s not the done thing, I’m going to spoil it and start with the conclusion: it was *amazing*!!!
Back in February, on the eve of leaving for a few days’ holiday in Alsace, we started wondering what we could do for Easter break. Scotland and Iceland were the top contenders. The boys are growing up, but they still travel with us often, and they tipped the scales in favor of Iceland. Since we decided a bit late, before booking the flights, I took a quick look at available accommodations. There wasn’t much left, and some were at crazy prices, but I managed to line up a decent itinerary with places that seemed like good value for money. I read travel journals on VF and blogs I could find, picked up bits of info from Facebook groups, and the route quickly took shape—even if I struggled with the place names, mixing them up and forgetting them. The dream could begin...

Bookings
Flight tickets bought directly from Fly Play’s website: 1520 € for the four of us (adult fare), with just two checked bags and one carry-on each. It was the compromise we found to keep costs down while still fitting all the bulky clothes we’d need. Late April isn’t quite winter anymore, but it’s not quite spring either, so we packed for chilly weather. Fly Play is Icelandair’s low-cost airline. No complaints: check-in was quick, service was efficient, and the flights were on time.
The car. Booked with Golden Circle car rental, a small family-run business with offices just 5 minutes from the airport. I’d read good things about them, and I can confirm everything went smoothly with our Dacia Duster—it wasn’t brand new, but it was reliable and spacious. We paid 463 € for the week, with full insurance included. The manager picked us up at the airport 10 minutes after I messaged him on WhatsApp to say we’d arrived. For the return trip, since our flight was super early and the agency wasn’t open yet, we agreed to leave the car in the airport parking lot and sent him a photo of the spot so he could find it. Super convenient! I read *so* many questions on Facebook groups about insurance: *Should I get the max coverage or not? I’ve got a Visa Premier, I’ve never had an accident, it adds 100 €...* Between sandstorms that can damage the bodywork and skidding off the road due to bad weather (we saw a few cars in ditches!), we decided to go for the rental company’s max insurance to be safe. It was also a requirement for leaving the car in the airport parking lot on our way back, since we couldn’t do the final inspection.
Accommodations were all booked on Booking.com and Hotels.com: - 2 nights in a cottage at Fossatun Country Hotel, near Borgarnes (we rented the sunset cottage—great spot, with a nice view and separate from the other lodgings) - 1 night in an apartment at Bakki Hostel and Apartments, in Eyrarbakki (top-notch) - 1 night in a gorgeous (and pricey!) apartment at Vik Apartments - 2 nights in a family room at Adventure Hof Hotel (perfect location) - 1 night at Blue Viking Studio near the airport (meh, but fine for a few hours’ sleep before an early flight) Total: 1234 €, averaging 176 € per night for 4-person accommodations.
The itinerary Day 1: Arrival around noon at the airport - Hraunfossar / Night at Fossatun Country Hotel Day 2: Snæfellsnes Peninsula / Night at Fossatun Country Hotel Day 3: Bruarfoss - Geysir - Gullfoss - Reykjadalur hot springs / Night in Eyrarbakki Day 4: Seljalandsfoss and Gljúfrafoss - DC-3 wreck (the one near Seljalandsfoss) - Skógafoss - Kvernufoss - Sólheimajökull (hike to the foot of the glacier) - Dyrhólaey - Reynisfjara Beach / Night in Vík Day 5: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vatnajökull (3-hour hike to Svartifoss and Skaftafell) / Night in Hof Day 6: Múlagljúfur Canyon (2h45 hike) - Fjallsárlón - Jökulsárlón and Diamond Beach - Svínafellsjökull / Night in Hof Day 7: Drive back - Reykjavik - Sky Lagoon / Night in Keflavík Day 8: Flight back at 6 AM
That’s the practical side covered. I’ll leave you with a photo of our trusty steed.

The Extraordinary Painted-House Village of Tam Thanh near Hoi An
Imagine a peaceful fishing village, completely transformed by artists who worked their magic on the walls of 100 residential houses. That’s the remarkable story of the Tam Thanh mural village in Quang Nam province. Once similar to many other coastal villages in the area, it now firmly stands out on the tourist map for a day trip from Hoi An.
In the summer of 2016, Tam Thanh was selected by a Korean-Vietnamese joint project called Art For A Better Community. The village was chosen to be their blank canvas, inspired by the success of mural villages in Korea. The project aimed to make Tam Thanh the first painted village of its kind in Vietnam.
The joint project included five Korean artists and seven Vietnamese artists, along with local volunteers. They aimed to show Vietnamese people that art could be part of everyday life, no matter where you stand in society. The effort began with about three weeks of wall washing, followed by painting the walls of over 100 residents' houses.
The project was a success, and the village came alive with the paintings. The entire village is now a breathtaking gallery just waiting to be explored. The murals capture the life and soul of the village—from young children playing to fishermen in the ocean. A mix of fantastic pieces offers stunning backdrops for photos.
The painted art around the town didn’t just have a visual impact; it also had a social one. The village itself was chosen not only for the layout of the houses but also to contribute to economic development opportunities in Tam Thanh. Tourists now visit the once-overlooked village, creating more income for locals and making it a successful "art for a cause" project. For example, an entrepreneurial resident who owned a small local café invested 1,000,000 VND ($390 USD) in a sugarcane press a week before the paintings were completed. Sugarcane juice vendors then multiplied with the growth of tourism (5,000 VND - $0.20 USD).
Walking down the village’s single street, it’s common to find locals selling refreshments and handmade crafts. In one house in particular, a tailor and his family are painted on an outer wall with incredible detail. The family started selling tote bags decorated by their young daughter. The asking price for the bags is 100,000 VND ($4 USD). If you’re looking for a way to support the village’s economy, this is it. Since there’s no middleman here, you can be sure your money goes directly to the community.
Since the project’s completion, two other villages in the province have now been painted. The new mural villages were created with different local Vietnamese artists to raise awareness about each community’s issues. Tam Hai Island was redecorated to highlight the serious waste problem the population faces due to the lack of treatment plants. Another village on An Binh Island was painted to raise awareness among locals and tourists about the importance of environmental protection.
How to get there
Route No. 1: Cross the large Cua Dai bridge. Once you’ve crossed it, continue onto Duong 129/Duong Ven Bien. Stay on this road for 33 kilometers. Upside: this route has light traffic, no traffic lights, and no trucks or buses. It’s a great direct route to the village but offers little to see. You’ll eventually reach a crossroads. Turn right toward Tam Ky town, while the left will take you toward the mural village; stay on Road 608 as it turns twice before reaching a bridge. Cross the bridge, and you’ll arrive at Thanh Nien Road. Finally, turn right to reach the village. This route takes about an hour.
Route #2: Cross the large Cua Dai bridge. Once you’ve crossed it, continue onto Duong 129/Duong Ven Bien. Stay on this road for 12 kilometers, then turn left onto Road 613, where you’ll continue for 1.5 kilometers until you reach Thanh Nien Road. Finally, turn right and drive 23 kilometers to the painted village. For most of the trip, taking Thanh Nien Road will take you through a much more local part of the region. The journey takes about an hour and a half.
Southwest! 8 weeks with the family, Denver-to-Denver loop, 1st part...
Hey there, VoyageForum!!!
I’ve combed through this site up, down, and sideways to plan our two-month road trip across the American Southwest during the summer of 2022, so it only feels right to give back and revive the USA travel journal section—helping others prep, travel, or relive their own memories! 😏
A quick intro to the stars of this trip is coming soon... in an upcoming post!
Table of Contents:
Road trip introduction Day 1 & 2: the days we double-checked all our papers... Day 3 & 3 bis: The day we discovered Denver... Day 4: The day of the race, the carriage, and the little one’s cough... Day 5: the day the road trip truly began... Day 6 & 6 bis: the day of Nature’s first wonders... Day 7: the day the sky fell on our heads... Day 8 & 8 bis: the day we saw ghosts... Day 9: the day we climbed the mountain... Day 10: the day the theme song from "The Last Picture Show" played on loop in my head... Day 11: the day we lived like Native Americans... Day 12: the day we left civilization behind... Day 13 & 13 bis: the day we explored another planet... Day 14 & 14 bis: the day Caro reunited with HER rocks... Day 15 & 15 bis: the day of the fantastic ride... Day 16: the day we cooled off in Lake Powell... Day 17: the day the Colorado River’s meanders were all ours... Day 18: the day we dipped our feet in the Colorado... Day 19: the day the guys discovered true vastness... Day 20 & 20 bis: the day we covered a few acres of Route 66 before sunset... Day 21: the day the credit card said stop... right before the STRIP... Day 22: the day we finally discovered Cirque du Soleil... Day 23: the day we returned to calm... well, almost... Day 24: the day we reached our home base for 6 nights: Saint George Day 25: the day we should’ve explored Yant Flat... Day 26: the day it was 13°C at Cedar Breaks... Day 27: the day we explored The Narrows in Zion NP... Day 28: the day we discovered Snow Canyon... Day 29: the day we hiked to the "SUBWAY"... Day 30: the day we encountered the abyss—from the north this time... Day 31: the day we arrived in a place where dreams begin... Kanab... Day 32: the day we discovered the first treasures along House Rock Valley... 2nd part: the second part of the journey... Day 33: the day we discovered a magical place... Edmaier's Secret... Day 34: the day Cottonwood Road didn’t open up to us... Day 35: the day of the classic Queen’s Garden + Navajo Loop—and another event that became a classic... Day 36: the second day in Bryce... pure bliss!!! Day 37: the day we swam at the foot of Calf Creek Falls... Day 38: the day we took the Burr Trail, even with storms lurking... Day 39: The day of the goblins... Day 40: the day we enjoyed the peaceful Capitol Reef NP... Day 41: the day of the Rim Overlook and another letdown... Day 42: the day we arrived in... Moab... Day 43: the first day in Arches National Park... Day 44: the day of the Fisher Towers... Day 45: the day of Bow Tie & Corona Arches... Day 46: The day of Shafer Trail + Potash Road... Day 47: The second day in Arches NP... Day 48: the day we discovered Colorado NM in a flash... Day 49: the day of Black Canyon... Day 50: the day we passed through Durango before falling for Silverton... Day 51: the day we went through Ouray and ended up in Gunnison... Day 52: the day of Kebler Pass and arriving at the hot springs... Day 53: the day of hot springs II, then the road back to Denver... Day 54: the last day... Day 55: back home and the RECAP...
I’ve combed through this site up, down, and sideways to plan our two-month road trip across the American Southwest during the summer of 2022, so it only feels right to give back and revive the USA travel journal section—helping others prep, travel, or relive their own memories! 😏
A quick intro to the stars of this trip is coming soon... in an upcoming post!
Table of Contents:
Road trip introduction Day 1 & 2: the days we double-checked all our papers... Day 3 & 3 bis: The day we discovered Denver... Day 4: The day of the race, the carriage, and the little one’s cough... Day 5: the day the road trip truly began... Day 6 & 6 bis: the day of Nature’s first wonders... Day 7: the day the sky fell on our heads... Day 8 & 8 bis: the day we saw ghosts... Day 9: the day we climbed the mountain... Day 10: the day the theme song from "The Last Picture Show" played on loop in my head... Day 11: the day we lived like Native Americans... Day 12: the day we left civilization behind... Day 13 & 13 bis: the day we explored another planet... Day 14 & 14 bis: the day Caro reunited with HER rocks... Day 15 & 15 bis: the day of the fantastic ride... Day 16: the day we cooled off in Lake Powell... Day 17: the day the Colorado River’s meanders were all ours... Day 18: the day we dipped our feet in the Colorado... Day 19: the day the guys discovered true vastness... Day 20 & 20 bis: the day we covered a few acres of Route 66 before sunset... Day 21: the day the credit card said stop... right before the STRIP... Day 22: the day we finally discovered Cirque du Soleil... Day 23: the day we returned to calm... well, almost... Day 24: the day we reached our home base for 6 nights: Saint George Day 25: the day we should’ve explored Yant Flat... Day 26: the day it was 13°C at Cedar Breaks... Day 27: the day we explored The Narrows in Zion NP... Day 28: the day we discovered Snow Canyon... Day 29: the day we hiked to the "SUBWAY"... Day 30: the day we encountered the abyss—from the north this time... Day 31: the day we arrived in a place where dreams begin... Kanab... Day 32: the day we discovered the first treasures along House Rock Valley... 2nd part: the second part of the journey... Day 33: the day we discovered a magical place... Edmaier's Secret... Day 34: the day Cottonwood Road didn’t open up to us... Day 35: the day of the classic Queen’s Garden + Navajo Loop—and another event that became a classic... Day 36: the second day in Bryce... pure bliss!!! Day 37: the day we swam at the foot of Calf Creek Falls... Day 38: the day we took the Burr Trail, even with storms lurking... Day 39: The day of the goblins... Day 40: the day we enjoyed the peaceful Capitol Reef NP... Day 41: the day of the Rim Overlook and another letdown... Day 42: the day we arrived in... Moab... Day 43: the first day in Arches National Park... Day 44: the day of the Fisher Towers... Day 45: the day of Bow Tie & Corona Arches... Day 46: The day of Shafer Trail + Potash Road... Day 47: The second day in Arches NP... Day 48: the day we discovered Colorado NM in a flash... Day 49: the day of Black Canyon... Day 50: the day we passed through Durango before falling for Silverton... Day 51: the day we went through Ouray and ended up in Gunnison... Day 52: the day of Kebler Pass and arriving at the hot springs... Day 53: the day of hot springs II, then the road back to Denver... Day 54: the last day... Day 55: back home and the RECAP...
Resuming discussions and returning to Madagascar
Oh, the good news—the site is back up after such a long closure. I think many of us were really missing it, though some have moved on to other forums like Routard.
Hopefully, activity will pick up little by little. Travel habits have probably changed post-Covid, and some regulars won’t be coming back for all sorts of reasons.
But for the rest of us, the forum is here for travel journals and pre-trip questions. Anyway…
Back to the main point: my last trip to Madagascar was a while ago now—about a year—on the High Plateaus during the austral winter. It was really chilly, and to be honest, my feelings were mixed between the joy of returning to Madagascar and the sadness of seeing the state of the country. The infrastructure is crumbling, and the population is sinking into poverty at unprecedented levels. The country’s closure likely had immeasurable consequences, compounded by destructive cyclones. Even secondary cities have seen large numbers of rural people arriving in search of work, while some rural areas barely allow survival. I’ve never felt such despair over the situation in 20 years.
From Tana to Fianar, it was nothing but heartbreaking observations. Probably made worse by the drizzle and cold typical of that season in the region.
In a few weeks, I’m planning to return to the High Plateaus and also Sainte Marie. On that note, a few questions: has anyone stayed at Samaria Cosy Lodge, and what did you think of it? On Île aux Nattes, which hotel would you recommend for a few peaceful days, ideally on the coast best suited for snorkeling?
Thanks in advance
Back to the main point: my last trip to Madagascar was a while ago now—about a year—on the High Plateaus during the austral winter. It was really chilly, and to be honest, my feelings were mixed between the joy of returning to Madagascar and the sadness of seeing the state of the country. The infrastructure is crumbling, and the population is sinking into poverty at unprecedented levels. The country’s closure likely had immeasurable consequences, compounded by destructive cyclones. Even secondary cities have seen large numbers of rural people arriving in search of work, while some rural areas barely allow survival. I’ve never felt such despair over the situation in 20 years.
From Tana to Fianar, it was nothing but heartbreaking observations. Probably made worse by the drizzle and cold typical of that season in the region.
In a few weeks, I’m planning to return to the High Plateaus and also Sainte Marie. On that note, a few questions: has anyone stayed at Samaria Cosy Lodge, and what did you think of it? On Île aux Nattes, which hotel would you recommend for a few peaceful days, ideally on the coast best suited for snorkeling?
Thanks in advance
Conversation transatlantique English translation pending
Ciao a tutti,
Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?
Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :
Dans son monde, l'Europe,
il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.
L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.
La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.
Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?
Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)
PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :
« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »
Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.
Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.
Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.
Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…
Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.
Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.
Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.
En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.
Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
Ras le censuré du covid! Et si on causait d'autre chose, hein?
Dans un livre au beau titre, Globe-trotteur en français, Svetski putnik en langue originale bcms (littéralement La Conscience du voyageur) David Albahari, auteur serbe émigré au Canada, place ces mots dans la bouche de l'un des personnages du roman, Daniel Atias, écrivain de l'"ex-pays" invité à une résidence d'artistes à Banff :
Dans son monde, l'Europe,
il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent.
L'ici qu'il évoque est le Nouveau Monde, l'Amérique aux vastes étendues.
La lectrice que je suis avait adhéré à la vision d' Albahari sur l'homme européen, du moins d'un certain âge et curiosité intellectuelle sur sa propre histoire, sur la matière de sa mémoire, Frankenstein couturé de traumatismes mal digérés (comment ne pas entendre aujourd'hui sans masque sur les oreilles les grincements de dents dans l'Egée?) et de quelques rares périodes resplendissantes. Je n'avais eu en revanche aucun point d'appui pour évaluer sa perception du Nord Américain.
Qu'en pensent mes compatriotes européens et les natifs des vastes étendues (pratiquement absents de cette rubrique) ou bourlingueurs attentifs des deux rives de l'Atlantique?
Catherine (qui se dit que son esprit serait peut-être différent, autre texture, autres réflexes, si elle habitait rue des écureuils au lieu de rue d'un général napoléonien syphilitique à quelques pas de la place d'un empereur romain grand massacreur de chrétiens)
PS : pour contextualiser (sans épistémologiser 😇) la citation extraite du livre, voici la critique complète que j'avais écrite de l'ouvrage :
« Ce qui m’inquiétait c’était une chose que je devinais plutôt que je ne la voyais vraiment, une chose qui n’avait pas encore de forme déterminée et ne se rattachait pas davantage à telle ou telle partie de son visage, quelque chose qui du moins à ce moment là n’aurait pas pu être saisi par le dessin, mais qui, telle une ombre, ne cessait de glisser sur ses joues, ses sourcils et l arête de son nez, menaçant de s’y fixer et – la voilà mon inquiétude, de s’y établir à demeure. »
Deux hommes. Un peintre et un écrivain. Un peintre canadien et un écrivain de Belgrade. En cet été 1998, ils sont tout deux invités du Centre des Arts de Banff, artistes en résidence, longue pour le premier, à peine 13 jours pour le second. Le visage de l’auteur fascine le plasticien, qui en scrute les moindres détails, les moindres expressions, et tente dans les heures où ils ne sont pas ensemble de dessiner ses traits, de la simple épure d’une ride à la physionomie complète. Il tente péniblement de faire apparaître une forme qui se dérobe.
Cette passion exclusive et oh combien possessive du peintre envers l’écrivain qui ne la découvrira, en feuilletant le haut paquet de dessins dans un parfait silence, que quelques minutes avant son départ définitif de Banff, est contrariée par l’arrivée d’un troisième homme, un Canadien de Calgary, rejeton d’Ivan Matulić, globe-trotter croate dont les deux artistes ont vu la signature dans une vitrine du Musée d’Histoire naturelle de Banff. L’écrivain et le petit-fils partageant une origine géographique commune et par là même une fraction d’histoire commune, il se noue entre eux une discussion, une entente même, dont le peintre, à son grand regret, se sent exclu.
Le peintre est le narrateur. Narration intime où il relate ses sentiments, les mouvements du groupe, les discussions.
Thé pris au grand hôtel à l’orgueilleuse architecture, conférences au Centre des Arts, cocktail petit doigt en l’air et expression inspirée de rigueur chez le directeur des programmes littéraires, fraîches eaux des torrents et wapitis vaquant, indifférents aux hommes, à leurs occupations. Déambulations plus ou moins rapides selon l’heure et l’humeur dans les rues du Bison, de la Loutre, du Castor…
Les rues ont à Banff des noms d’animaux, le peintre s’attirera la sympathie de Daniel Atias en définissant son identité par la prairie.
Les deux hommes viennent de deux mondes profondément différents. Dans le monde de Daniel Atias dit-il, « il n’y a que l’instant présent, et dans cet instant on vit, en fait, pour le passé, que chacun voudrait bien changer, alors qu’ici, s’il ne se trompait point […] l’instant présent n’est que l’antichambre du futur, et le passé reste, comme il se doit, aussi immuable que les montagnes qui nous entourent. » La réflexion sur le temps, sur l’histoire, sur les relations que les peuples entretiennent avec elle influençant ainsi leur existence, charpente le livre.
Au-delà de la confrontation du rapport au temps, à la mémoire sur les deux rives de l’Atlantique se développe la relation entre des ressortissants de deux camps opposés de l' »ex-pays » comme le nomme l’écrivain qui ne mentionnera jamais ni la « Yougoslavie« , ni encore moins la « Serbie« , discussions intenses, prises de conscience qui réveillent l’espoir assoupi de Daniel Atias. Mais le petit-fils du globe-trotter croate, né dans un pays d’avenir, cédant à l’impulsion de contempler le passé de son ancêtre, de Canadien devenant ainsi Croate, sera empoisonné, à mort, par cette dislocation abyssale de son identité.
En mode mineur, une réflexion sur la nature de la peinture et de la littérature, sur leur façon différente d’appréhender le monde, d’en rendre compte, traverse l’ouvrage.
Le texte est dense, pas de chapitre, pas même d’alinéa. Un bloc de langue, d’idées, de sentiments. Daniel Atias prétend que « le mieux serait encore de lire un seul livre pendant toute sa vie…« . Au vu de l’épaisseur de ces 200 pages, on se dit que si elles n’occupent pas toute une vie, il ne serait sans doute pas inutile de les fréquenter longuement pour en approfondir la compréhension, en déceler le cheminement, en apprécier le système d’échos.
La Bretagne avec le Jacques Cartier "Ponant" du 18 au 25 juillet 2020 English translation pending
Bonjour
J'avais envisagé d'attendre début Octobre et notre retour à Rennes pour faire le C/R
de notre croisière " La Bretagne : entre côtes sauvages et phares "
Mais tout compte fait , je change d'avis et démarre ce C/R dès maintenant :
Au retour de notre 20 ème croisière , fin Novembre 2019 , ( Transat de Marseille à
Miami sur le MSC Divina ) , nous avions décidé de faire une (petite ) pause pour les
croisières et donc de ne rien réserver avant plusieurs mois .
Sage décision en fait au vu des évènements sanitaires du Printemps puisque nous
avons échappé aux problèmes subis par nombre de touristes qui se sont retrouvés
avec des avoirs qu'il ne pourront utiliser ( au mieux ) que dans plusieurs mois .
A la fin de l'an dernier , je m'étais inscrit à la newsletter de Ponant , plus pour rêver
qu'autre chose .
Mais début Juin , alors que toutes les croisières sont annulées les unes après les autres ,
Ponant , profitant notamment de la capacité réduite de ses navires et du retour en
France métropolitaine de presque tous , met en place 2 itinéraires en Méditerranée et
3 en Manche et Atlantique .
La croisière au départ de Nice pour contourner la Corse nous plaisait bien mais rejoindre
Nice posait , à ce moment là , problème .
Nous décidons donc de nous rabattre sur la croisière au départ de St Malo car là , pas de
souci pour nous y rendre 🙂
Les raisons de notre choix : de mémoire , St Malo est fréquemment une ville d'escale pour
les bateaux de croisière mais quasiment jamais une ville d'embarquement ( et là aussi
de débarquement ) , donc autant en profiter .
De plus l'itinéraire nous plait avec la visite d'iles connues ( mais que nous reverrons avec
plaisir ) et de vraies découvertes dont les Scilly , au large de la Cornouaille britannique .
Mi Juin , nous décidons de réserver la croisière au départ de St Malo du 18 Juillet , sachant
que nous avons la possibilité d'annuler , sans pénalités , jusqu'à 72 heures avant le départ .
L'annulation , nous y avons pensé quand , fin Juin , nous avons appris que l'escale aux
Scilly était supprimée 😠 , remplacée par Ouessant , une escale à Groix se substituant
à celle de Hoëdic .
Toutes les autres croisières étaient aussi affectées par la suppression des escales à l'étranger
pour raisons sanitaires ( jours de quarantaine )
Nous trouverons donc peut-être une autre occasion pour nous rendre aux Scilly
Comme d'habitude , je m'égare avec ce préambule un peu long .
Je vais donc faire une pause avant de vous embarquer sur le Jacques Cartier .
A plus
Jean-Pierre
On part en vadrouille au Cambodge! English translation pending
Hello tout le monde !
Vous trouverez ci-dessous mon carnet dédié au voyage que j'ai réalisé l'an passé au Cambodge...
La restriction du nombre de photos imposée par VF m'empêchera de publier ici tous mes clichés. Vous pouvez donc les consulter sur mon site : https://www.onpartenvadrouille.com/ où toutes les journées sont déjà accessibles. Bonne lecture !!!
9 février - Vers un nouveau départ...
L’air de rien, monsieur l’hiver s’est installé confortablement, apportant avec lui dans ses bagages ses amis les nuages grisâtres, nuits tombant à dix-sept heures, gouttes au nez et vieux barbu tout de rouge vêtu. Alors, l’humain lambda boude dans son coin, prétextant une déprime passagère hivernale et une envie d’hibernation foudroyante. Chanceux que je suis, c’est à ce moment précis que chaque année, le génie sort de ma lampe de chevet : « Bonjour maître ! Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?... Un nouveau petit voyage, peut-être ? - Je dis oui, oui et re-oui » ! Chouette, il est temps de préparer les valises et de faire un choix. Choix très difficile entre mes tongs bleues et mes tongs orange. Et puis choix de la destination ! Pique-nique-douille, c’est toi l’andouille de Guéméné ! Suosdei !!! Si je te dis « Salut » dans une langue qui fleure bon l’exotisme, c’est que nous allons ensemble partager un nouveau voyage en direction de l’Asie du sud-est. Et oui, l’Asie du sud-est en hiver, il n’y a rien de mieux pour te requinquer un homme. Et puis l’Asie du sud-est, je l’ai dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et cette fois-ci, ce sera dans un pays frontalier de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. Pays sous protectorat français jusqu’en 1953, titre d’une chanson de Kim Wilde, pays dont la capitale est Phnom Penh, je suis, je suis, … Ding dong, trop tard !... Le Cambodge !
Qui dit introduction à un nouveau voyage dit aussi interrogatoire. Je mets ma petite robe blanche moulante, je croise, je décroise les jambes, … Oups, j’avais oublié de mettre une culotte… C’est bon, l’interrogatoire peut débuter :
Qui ? Pour m’accompagner, ma femme et mes deux filles qu’on appellera pour cette histoire Sandrine, Anna et Sasha... tout simplement parce que ce sont leurs prénoms ! On devait être accompagné par mes deux parents qui nous ont déjà suivis en Thaïlande il y a maintenant sept ans, mais une petite opération du genou a contraint ma mère à jeter l’éponge dans le visage de son chirurgien au dernier moment. Seul mon père sera de la sauterie en tant que guest star ! On souhaite donc tous ensemble la bienvenue à notre fournisseur d’anecdotes !
Combien ? On part un vendredi et on rentre un dimanche deux semaines plus tard…. Donc si tu comptes bien sur tes dix doigts, ça fait dix-sept jours, voyage compris.
Quoi ? Un voyage mi-routard, mi-pénard. Un circuit optimisé en restant au minimum trois jours par endroit pour éviter de perdre trop de temps dans les transports. De la découverte, des vieilles pierres, de la gastronomie, des rencontres, de la bonne bière, de l’exploration, … Et puis on n’oublie surtout pas de brosser « Martine » dans le bon sens en finissant par quelques jours de repos à l’ombre des cocotiers.
Où ? Pour commencer, le noooooord avec Siem Reap, puis Koh Rong tout au sud. On enchaîne ensuite par Koh Rong Samloem, pour finir tranquillement par Phnom Penh d’où nous regagnerons nos pénates.
Comment ? Scooter, tuk tuk, bus, bateau et tongs. Voilà nos moyens de locomotion ! Come on baby, do the locomooootion...
Bon, je crois avoir répondu à toutes tes questions. Aladin, à la deux, il est donc l’heure d’y aller mon bon génie : Pour tous les amoureux de l’Asie du sud-est ou pour te donner l'envie de le devenir, je déclare donc officiellement ce nouveau voyage ouvert ! Et là, tu te dis peut-être : « Oh, la chance qu’il a !!! » C’est marrant toutes ces personnes qui te répondent systématiquement ça quand tu leur annonces que tu pars en voyage… Premièrement, je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans puisqu’il suffit de saisir son numéro de carte bancaire sur internet pour gagner un billet d’avion. Crois-moi sur parole, rien de plus simple, on gagne à tous les coups ! Deuxièmement, à tous ceux qui s’imaginent que les voyages, ce n’est que Bisounours et licornes pailletées, je rappelle quand même que la première journée d’un voyage, c’est-à-dire la journée d’aujourd’hui, rime toujours avec aéroport, avion, attente, décalage horaire, fatigue, … Un beau programme à te faire aimer le RER un jour de grève ! Mais rassure-toi, avec moi, inutile d'attacher ta ceinture, ça va être un voyage pépère, hyper rapide, sans zone de turbulences, ni même d’hôtesse à reluquer… puisqu'on est déjà arrivé !! Et oui, moi président, je t’ai exonéré des trois vols qui nous ont menés de Paris à Siem Reap en passant par Amman et Bangkok. Moi président, je t’ai fait grâce de vingt-quatre heures de transport éreintantes. Moi, président, je te dispense solennellement de toutes ces cernes sur ton visage puisque Sandrine se les est toutes accaparées... Seul fait marquant à se mettre sous la dent : Le petit Jésus des avions a sournoisement essayé de nous faire louper notre correspondance à Bangkok ! En direct live rien que pour toi, en voici le récit : On s’installe confortablement dans les sièges en face de notre porte d’embarquement F1A, on s’endort, on se réveille trois heures après, Jean-Michel Ecran au-dessus de notre porte affiche désormais « Shanghai » en lieu et place de « Siem Reap » qui y trônait pourtant fièrement tout à l’heure ! As-tu déjà vu le film « Maman j’ai raté l’avion » ? Et bien voici, « Maman, j’ai presque raté l’avion » ! En voici le scénario… Je m’enquière de la situation auprès d’une gentille hôtesse qui me répond que l’embarquement pour Siem Reap a déménagé en porte D1A à l’autre bout de l’aéroport pendant notre sommeil. « Vite, vite, la porte ferme dans huit minutes !... » S’il te plait, pour la suite de l’histoire, il te faut mettre la musique de Mission impossible... Pan ! C’est partie pour la finale du cent-dix mètres haies en direct de l’aéroport de Bangkok !... Ouf, un brin essoufflé, je remporte la victoire haut la main !... Sauf que, … déconfiture totale ! Du même genre que lorsque tes deux meilleurs attaquants sont forfaits pour la finale de la ligue des champions : En porte D1A, ils embarquent pour un vol pour « Abou Dhabi » !!! « Siem Reap, Siem Reap, please ? - Gate J1A ! » C’est pas possible, l’autre andouillette de tout à l’heure ne sait pas prononcer les « J » correctement ! Nouvelle course folle dans l'aéroport. Je prends de nouveau la tête du convoi, les autres tentant laborieusement de me coller au train. Me voyant arriver en courant, l'hôtesse d’embarquement me fait des signes de loin pour m'indiquer que c'est fini… Horreur, malheur !!! Une fois à sa hauteur, Youhou, champagne, elle m’indiquait en fait qu'il n'était pas nécessaire de courir car le vol a du retard. Allez, Champomy, c’est moi qui régale ! Enfin, … verre d’eau pour tout le monde, quoi !
La description de ce 9 février se termine avec une arrivée tardive à Siem Reap, un passage des formalités administratives bien longuet et rudimentaire, et un transport en tuk tuk affrété par notre hôtel pour traverser pour la première fois cette ville que je découvre enfin ; elle que je connais par procuration grâce à toutes mes innombrables lectures préparatoires d’avant voyage. J’ai un peu l’impression de rencontrer pour la première fois une personne rencontrée virtuellement de longue date sur internet. J’ai aussi l’impression de me sentir comme à la maison. Ça me fait ça à chaque fois avec l’Asie du sud-est. Les odeurs, les bruits, l'ambiance… Je ne saurais comment l'expliquer, mais il n'y a pas de période d'adaptation… Un petit mot sur notre hôtel, La Rose Blanche, établissement un peu excentré mais qui nous ravit les yeux dès notre arrivée. Comme dit l'adage, « avec l'âge, on s'embourgeoise ». Il est possible de trouver à Siem Reap des hôtels vraiment pas chers. Mais en mettant un tout petit peu plus que pas cher, il est possible de trouver de petites perles comme le nôtre dans lequel nous passerons les cinq prochaines nuits bien au chaud.


Allez, quelques morceaux de crocodile grillés sur un petit barbecue cambodgien dans un restaurant pas très loin de notre camp de base et c’est déjà l’heure de l’extinction des feux. Je sais que quelques heures seulement nous séparent de nos premières découvertes et il ne faudrait pas qu’on y arrive fatigués. Je te dis donc tout simplement à demain si tu le veux bien, et surtout si tu souhaites nous accompagner dans ce nouveau numéro de Dora l’exploratrice. De toute façon, demain est une autre aventure...
9 février - Vers un nouveau départ...
L’air de rien, monsieur l’hiver s’est installé confortablement, apportant avec lui dans ses bagages ses amis les nuages grisâtres, nuits tombant à dix-sept heures, gouttes au nez et vieux barbu tout de rouge vêtu. Alors, l’humain lambda boude dans son coin, prétextant une déprime passagère hivernale et une envie d’hibernation foudroyante. Chanceux que je suis, c’est à ce moment précis que chaque année, le génie sort de ma lampe de chevet : « Bonjour maître ! Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?... Un nouveau petit voyage, peut-être ? - Je dis oui, oui et re-oui » ! Chouette, il est temps de préparer les valises et de faire un choix. Choix très difficile entre mes tongs bleues et mes tongs orange. Et puis choix de la destination ! Pique-nique-douille, c’est toi l’andouille de Guéméné ! Suosdei !!! Si je te dis « Salut » dans une langue qui fleure bon l’exotisme, c’est que nous allons ensemble partager un nouveau voyage en direction de l’Asie du sud-est. Et oui, l’Asie du sud-est en hiver, il n’y a rien de mieux pour te requinquer un homme. Et puis l’Asie du sud-est, je l’ai dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et cette fois-ci, ce sera dans un pays frontalier de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. Pays sous protectorat français jusqu’en 1953, titre d’une chanson de Kim Wilde, pays dont la capitale est Phnom Penh, je suis, je suis, … Ding dong, trop tard !... Le Cambodge !
Qui dit introduction à un nouveau voyage dit aussi interrogatoire. Je mets ma petite robe blanche moulante, je croise, je décroise les jambes, … Oups, j’avais oublié de mettre une culotte… C’est bon, l’interrogatoire peut débuter :
Qui ? Pour m’accompagner, ma femme et mes deux filles qu’on appellera pour cette histoire Sandrine, Anna et Sasha... tout simplement parce que ce sont leurs prénoms ! On devait être accompagné par mes deux parents qui nous ont déjà suivis en Thaïlande il y a maintenant sept ans, mais une petite opération du genou a contraint ma mère à jeter l’éponge dans le visage de son chirurgien au dernier moment. Seul mon père sera de la sauterie en tant que guest star ! On souhaite donc tous ensemble la bienvenue à notre fournisseur d’anecdotes !
Combien ? On part un vendredi et on rentre un dimanche deux semaines plus tard…. Donc si tu comptes bien sur tes dix doigts, ça fait dix-sept jours, voyage compris.
Quoi ? Un voyage mi-routard, mi-pénard. Un circuit optimisé en restant au minimum trois jours par endroit pour éviter de perdre trop de temps dans les transports. De la découverte, des vieilles pierres, de la gastronomie, des rencontres, de la bonne bière, de l’exploration, … Et puis on n’oublie surtout pas de brosser « Martine » dans le bon sens en finissant par quelques jours de repos à l’ombre des cocotiers.
Où ? Pour commencer, le noooooord avec Siem Reap, puis Koh Rong tout au sud. On enchaîne ensuite par Koh Rong Samloem, pour finir tranquillement par Phnom Penh d’où nous regagnerons nos pénates.
Comment ? Scooter, tuk tuk, bus, bateau et tongs. Voilà nos moyens de locomotion ! Come on baby, do the locomooootion...
Bon, je crois avoir répondu à toutes tes questions. Aladin, à la deux, il est donc l’heure d’y aller mon bon génie : Pour tous les amoureux de l’Asie du sud-est ou pour te donner l'envie de le devenir, je déclare donc officiellement ce nouveau voyage ouvert ! Et là, tu te dis peut-être : « Oh, la chance qu’il a !!! » C’est marrant toutes ces personnes qui te répondent systématiquement ça quand tu leur annonces que tu pars en voyage… Premièrement, je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans puisqu’il suffit de saisir son numéro de carte bancaire sur internet pour gagner un billet d’avion. Crois-moi sur parole, rien de plus simple, on gagne à tous les coups ! Deuxièmement, à tous ceux qui s’imaginent que les voyages, ce n’est que Bisounours et licornes pailletées, je rappelle quand même que la première journée d’un voyage, c’est-à-dire la journée d’aujourd’hui, rime toujours avec aéroport, avion, attente, décalage horaire, fatigue, … Un beau programme à te faire aimer le RER un jour de grève ! Mais rassure-toi, avec moi, inutile d'attacher ta ceinture, ça va être un voyage pépère, hyper rapide, sans zone de turbulences, ni même d’hôtesse à reluquer… puisqu'on est déjà arrivé !! Et oui, moi président, je t’ai exonéré des trois vols qui nous ont menés de Paris à Siem Reap en passant par Amman et Bangkok. Moi président, je t’ai fait grâce de vingt-quatre heures de transport éreintantes. Moi, président, je te dispense solennellement de toutes ces cernes sur ton visage puisque Sandrine se les est toutes accaparées... Seul fait marquant à se mettre sous la dent : Le petit Jésus des avions a sournoisement essayé de nous faire louper notre correspondance à Bangkok ! En direct live rien que pour toi, en voici le récit : On s’installe confortablement dans les sièges en face de notre porte d’embarquement F1A, on s’endort, on se réveille trois heures après, Jean-Michel Ecran au-dessus de notre porte affiche désormais « Shanghai » en lieu et place de « Siem Reap » qui y trônait pourtant fièrement tout à l’heure ! As-tu déjà vu le film « Maman j’ai raté l’avion » ? Et bien voici, « Maman, j’ai presque raté l’avion » ! En voici le scénario… Je m’enquière de la situation auprès d’une gentille hôtesse qui me répond que l’embarquement pour Siem Reap a déménagé en porte D1A à l’autre bout de l’aéroport pendant notre sommeil. « Vite, vite, la porte ferme dans huit minutes !... » S’il te plait, pour la suite de l’histoire, il te faut mettre la musique de Mission impossible... Pan ! C’est partie pour la finale du cent-dix mètres haies en direct de l’aéroport de Bangkok !... Ouf, un brin essoufflé, je remporte la victoire haut la main !... Sauf que, … déconfiture totale ! Du même genre que lorsque tes deux meilleurs attaquants sont forfaits pour la finale de la ligue des champions : En porte D1A, ils embarquent pour un vol pour « Abou Dhabi » !!! « Siem Reap, Siem Reap, please ? - Gate J1A ! » C’est pas possible, l’autre andouillette de tout à l’heure ne sait pas prononcer les « J » correctement ! Nouvelle course folle dans l'aéroport. Je prends de nouveau la tête du convoi, les autres tentant laborieusement de me coller au train. Me voyant arriver en courant, l'hôtesse d’embarquement me fait des signes de loin pour m'indiquer que c'est fini… Horreur, malheur !!! Une fois à sa hauteur, Youhou, champagne, elle m’indiquait en fait qu'il n'était pas nécessaire de courir car le vol a du retard. Allez, Champomy, c’est moi qui régale ! Enfin, … verre d’eau pour tout le monde, quoi !
La description de ce 9 février se termine avec une arrivée tardive à Siem Reap, un passage des formalités administratives bien longuet et rudimentaire, et un transport en tuk tuk affrété par notre hôtel pour traverser pour la première fois cette ville que je découvre enfin ; elle que je connais par procuration grâce à toutes mes innombrables lectures préparatoires d’avant voyage. J’ai un peu l’impression de rencontrer pour la première fois une personne rencontrée virtuellement de longue date sur internet. J’ai aussi l’impression de me sentir comme à la maison. Ça me fait ça à chaque fois avec l’Asie du sud-est. Les odeurs, les bruits, l'ambiance… Je ne saurais comment l'expliquer, mais il n'y a pas de période d'adaptation… Un petit mot sur notre hôtel, La Rose Blanche, établissement un peu excentré mais qui nous ravit les yeux dès notre arrivée. Comme dit l'adage, « avec l'âge, on s'embourgeoise ». Il est possible de trouver à Siem Reap des hôtels vraiment pas chers. Mais en mettant un tout petit peu plus que pas cher, il est possible de trouver de petites perles comme le nôtre dans lequel nous passerons les cinq prochaines nuits bien au chaud.


Allez, quelques morceaux de crocodile grillés sur un petit barbecue cambodgien dans un restaurant pas très loin de notre camp de base et c’est déjà l’heure de l’extinction des feux. Je sais que quelques heures seulement nous séparent de nos premières découvertes et il ne faudrait pas qu’on y arrive fatigués. Je te dis donc tout simplement à demain si tu le veux bien, et surtout si tu souhaites nous accompagner dans ce nouveau numéro de Dora l’exploratrice. De toute façon, demain est une autre aventure...
Rêve de faire un tour du monde à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Mon rêve serait de faire un tour du monde à vélo, et est fais plusieurs estimations, en notant les endroits où je voulais absolument aller, le parcours le moment propice de ma vie...
Bref, j'ai compté à peu près 3 ans. Il faudrait que je n'ai pas encore d'enfant donc, on va dire avant 35 ans et si j'ai un travail il est impossible de partir 3 ans comme ça. Donc la seule fenêtre serait après mes études que je pense terminer à 23 ans. Le hic est le suivant : quelles seront les conséquences de partir 3 ans et d'avoir un aussi gros gouffre dans le CV pour trouver un travail ? Si je réalise ce rêve j'en assumerai toutes les conséquences, mais je voulais savoir à quelle point c'est compliquée de retrouver une vie normale et donc un boulot après 3 ans d'absence.
Je peux, au pire, coupé ce voyage et le transformer en 2 ans, puis en prenant une Année sabbatique par la suite mais je préférerais vraiment tout réaliser d'un coup, navoir à penser qu'à soi pendant 3 ans, ne plus avoir les tâches quotidienne... Bref je veux une vrai coupure avec le quotidien et la vie "normale" donc pus c'est long mieux c'est.
Merci beaucoup de vos réponses.
Ps: je pense faire des études dans un domaine très demander d'où la difficulté de trouver du travail dans ce domaine après 3 ans de vide. Mais au pire je peux faire totalement autre chose et patienter avant de trouver un poste. Encore merci !!
Ps: je pense faire des études dans un domaine très demander d'où la difficulté de trouver du travail dans ce domaine après 3 ans de vide. Mais au pire je peux faire totalement autre chose et patienter avant de trouver un poste. Encore merci !!