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Pourquoi voyager? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ouvre cette discussion dans le simple but d'établir une "conversation " autour du sujet.
J’exclue de mon propos celles et ceux qui font des "voyages" humanitaires, l'objectif est clair. De même, ceux qui voyagent pour réaliser des reportages, documentaires... Je m'adresse à ceux qui, comme moi, ont la chance de pouvoir découvrir tout ou partie du monde, que ces voyagent se fassent en solo, en famille, en groupe...peu importe, malgré les différences que cela suppose - le contact d'un groupe en bus sera bien évidemment différent d'un voyageur sac au dos !
Alors, pourquoi voyager ?
Voyager, à mon sens, c'est découvrir le monde - planète et habitants - dans autant de diversités qu'il est possible. Réaliser que le monde est un.
Pour ce faire, la mémoire, tous les sens sont en action en parallèle avec l'appareil photo.
Après, qu'en reste-t-il ?
Si ce ne sont que des souvenirs, à la limite à quoi bon. Le problème c'est que la mémorisation disparaitra avec notre mort, autrement dit, si on s'en tient à ça, il y a un côté "égoïste", je n'ai pas le mot exact ! Donc, il faut faire de ces voyages autre chose de complémentaire.
Et si ce quelque chose était le fait de pouvoir transmettre ce que l'on a appris, compris, ce que les voyages ont changé en nous, notre vision du monde et de l'humanité ? Cette humanité dont on voudrait bien voir l'avènement meilleure et plus éclairée.
C'est, surtout, transmettre à ses enfants cette vision.
Sinon, les voyages et leurs traces seront aussi fugaces que notre existence.
Merci de m'avoir lu Bonne journée.
J'ouvre cette discussion dans le simple but d'établir une "conversation " autour du sujet.
J’exclue de mon propos celles et ceux qui font des "voyages" humanitaires, l'objectif est clair. De même, ceux qui voyagent pour réaliser des reportages, documentaires... Je m'adresse à ceux qui, comme moi, ont la chance de pouvoir découvrir tout ou partie du monde, que ces voyagent se fassent en solo, en famille, en groupe...peu importe, malgré les différences que cela suppose - le contact d'un groupe en bus sera bien évidemment différent d'un voyageur sac au dos !
Alors, pourquoi voyager ?
Voyager, à mon sens, c'est découvrir le monde - planète et habitants - dans autant de diversités qu'il est possible. Réaliser que le monde est un.
Pour ce faire, la mémoire, tous les sens sont en action en parallèle avec l'appareil photo.
Après, qu'en reste-t-il ?
Si ce ne sont que des souvenirs, à la limite à quoi bon. Le problème c'est que la mémorisation disparaitra avec notre mort, autrement dit, si on s'en tient à ça, il y a un côté "égoïste", je n'ai pas le mot exact ! Donc, il faut faire de ces voyages autre chose de complémentaire.
Et si ce quelque chose était le fait de pouvoir transmettre ce que l'on a appris, compris, ce que les voyages ont changé en nous, notre vision du monde et de l'humanité ? Cette humanité dont on voudrait bien voir l'avènement meilleure et plus éclairée.
C'est, surtout, transmettre à ses enfants cette vision.
Sinon, les voyages et leurs traces seront aussi fugaces que notre existence.
Merci de m'avoir lu Bonne journée.
Reflection Canyon - Utah - avril 2017: Retour d’expérience English translation pending
Bonjour à tous.
J’ai pensé que mon ressenti du trek effectué il y a quelques semaines à Reflection Canyon pourrait intéresser un certain nombre d’entre vous. C’est la première fois que je me lance dans un petit rapport et j’ai pensé qu’il était temps à mon tour d’apporter une petite contribution à ce forum, dans lequel j’interviens peu, publiant plutôt régulièrement sur Facebook , mais où j’ai pu puiser depuis quelques années de multiples renseignements pour l’organisation de mes séjours dans l’Ouest américain.
les photos de ce trek sont en ligne : https://www.progshots.com/ouest-americain
Pour mon sixième voyage avec ma femme Valérie, prévu sur une dizaine de jours, un lieu s’était imposé comme étant mon objectif numéro 1 : Reflection Canyon. A cela plusieurs raisons. Mon intérêt principal étant la photographie, il était évident qu’il fallait que « j’accroche » ce point de vue à mon palmarès. Sedonax, que j’avais rencontré il y a deux ans n’avait fait qu’aiguiser mon appétit en me donnant l’une des photos qu’il venait tout juste de prendre quelques semaines plus tôt, et cette photo m’avait servi de fond d’écran pendant plus d’un an ! Il y a deux ans, j’avais déjà envisagé de faire cette rando mais j’avais renoncé, ma préparation ne me paraissant pas suffisante sur le plan logistique et en Mai, il faisait déjà beaucoup trop chaud. La période s’y prêtait mieux cette année puisque nous y étions cette année en avril avec une température à priori beaucoup plus clémente que les mois suivants et un niveau d’eau du lac Powell le plus bas de l’année permettant d’espérer des ilots bien dégagés. Ceci étant dit, si la théorie paraissait évidente, la pratique me la paraissait moins … En effet, à mon grand âge (55 ans) je n’étais pas certain compte tenu de mon entrainement annuel qui se limite à une quarantaine de kilomètre de vélo le WE (quand il fait beau, ce qui n’est pas forcément la règle à Angers….) que j’étais encore taillé pour ce type d’aventure… La question backpacking ou non ne s’est pas posée par contre. A la différence de Veileen, qui a eu la gentillesse de me faire parvenir son tracé GPX de son périple effectué en 2016, Je me sentais totalement incapable d’avaler près de 28 km en une seule journée, et ma femme Valérie également, d’une part, et d’autre part pour les photos ce n’était pas idéal non plus. La question semblait réglée mais la mésaventure survenue à Thierry Lagarde (Wavemaster) , et le compte rendu exhaustif publié sur VF l’an dernier m’avait sérieusement refroidi. Nous nous sommes un peu entrainés à Angers à reporter des sacs lourds dans les coteaux de la Loire (avec la tente, les duvets, matelas de sol, réchauds etc… et des bouteilles de Badoit pour alourdir les sacs, cinq litres chacun !!) et j’ai décidé que la décision finale serait prise la veille en fonction des conditions de forme et bien sûr la météo. Reflection Canyon était prévue les 5 et 6 Avril car j’avais obtenu un permis pour CBS le 7, le programme final était le suivant, organisé pour ne pas faire trop de « bavantes « avant l’objectif prioritaire pour ne pas nous fatiguer avant l’heure :
J1 à J5 : New York puis vol de nuit vers Albuquerque J6 Albuquerque - Bisti Nord J7 Bisti Sud – Valley of Dream –ASSP J8 Route vers Hanksville avec Little Egypt et Leprechaun Canyon au passage J9 North Caineville Mésa – Moonscape Overlook – Pinkland près d’Hanksville. J10 J11 Reflection Canyon puis route vers Kanab J12 Tirage loterie puis Paw Hole – Bivouac Alstrom Point J13 Journée libre selon inspiration. J14 White Domes par Watercanyon J15 retour vers Las Vegas via Valley of fire J16 retour Paris via los Angeles
Autant le dire tout de suite, nous avons perdu à la loterie pour la dixième fois en 6 ans…. La météo n’a pas été extraordinaire et Bisti Sud, le Prechaun canyon et Alstrom point sont passés à la trappe. Les deux premiers en raison d’un temps dantesque (pluie et neige ininterrompu J6 et J8) Alstrom point en raison d’une piste totalement impraticable même en 4x4 au bout d’une dizaine de miles, liées aux pluies des jours précédents. Nous avons finalement bivouaqué au campground de White House Trailhead. Le lendemain, la fatigue de Reflection canyon se faisant ressentir et les White Domes nous attendant, nous avons donc tenté et échoué à aller à Alstrom Point, puis fait tranquillement Johnson Canyon et ensuite repos mérité à l’hôtel à Kanab. Par contre grand beau temps ou presque ( Paw Hole sous un ciel bien gris ….) les autres jours, et annoncés comme idéal sur la période prévue pour Reflection Canyon. La température a été en effet de 54F à l’aller, soit 12°C et 63F au retour soit 17°C au retour avec un beau soleil sur les deux jours et cerise sur le gâteau, pas de vent. Rien à voir avec les 30°C auxquels fut confronté Wavemaster l’an passé et si il y a un avantage à retenir pour le mois d’Avril, c’est bien celui-là ! Concernant la préparation physique, nous avions donc fait une petite rando de préparation à Angers dans les coteaux de la Loire avec des sacs en situation (et un bon mal aux épaules ensuite durant deux jours…). Nous avons marché intensivement dans New York (…) et au Nouveau Mexique, fait une belle grimpette dans North Caineville Mésa….je ne pense pas que cela soit la meilleure façon de préparer ce type de rando, mais au moins les jambes étaient décrassées et le jour venu nous étions en forme ! Deux jours avant, nous avons commencé à compléter nos gourdes avec de la Malto Dextrine (2 sachets pour un litre/jour) ainsi que le jour du trek. Le jour même nous avons emmené chacun 5 litres de liquide pour les deux jours, 1 litre chacun complété de Maltodextrine donc, 3 litres complétés par un soluté de réhydratation (Aptonia Isotonic.. gout orange amené spécifiquement de France…) à raison de 4 cuillerées par litres d’eau, ce qui m’a pris une petite partie de la matinée en préparation à Escalante Outfitters où nous avons passé la nuit précédente ! Les deux bouteilles de 700 cc restées telle quelles étant destinées à la nourriture lyophilisée ( diner + petit dej) que nous emportions avec nous. Par ailleurs pour chacun, un duvet, un matelas de sol, un anorak pour la nuit, un pyjama chaud , une brosse à dent….plus répartis entre nous deux le réchaud, petite vaisselle, couteaux, gamelles, etc…
Bref tout compris nos sacs faisaient dans les 16 kg chacun auxquels il a fallu que je rajoute une tente deux places légère 1.9 kg, mon D800 avec un objectif 28-200 et mon tripod qui, bien qu’étant en carbone, alourdit tout de même sérieusement le baudet…..J’ai décidé de ne pas emmener mon 14 mm pour ne pas m’alourdir et quelque chose me disait que cette nuit là , sur une telle randonnée, j’aurais mieux à faire que photographier les étoiles !! Nous avons donc quitté Escalante le jour J et sans surprise il a fallu 1h45 pour atteindre le point de départ presque qu’au bout de la Hole In the Rock Road, la route à partir de la bifurcation pour Coyotte Gulch étant plus difficile du fait des nombreuses pierres et des risques importants de crevaison. Nous avons donc attaqué la rando vers 13h après avoir pris un solide déjeuner à la voiture. Mais ce fut une erreur, à cette période de la journée, cet horaire de départ était trop tardif, il aurait fallu partir une heure avant car nous allons mettre 5h30 pour atteindre Reflection Canyon soit à 18h30. Nous sommes arrivés bien avant le coucher du soleil, mais ce fut « juste, juste » avant que le Canyon lui-même soit déjà dans l’ombre. L’itinéraire est à priori évident : c’est plein sud d’abord, puis Sud/ Sud est en longeant le plus possible la falaise à l’ouest puis enfin Est/Sud est dans la partie finale. ! En fait dès la première demi -heure, il parait évident que ça va être un petit plus compliqué que prévu car même avec l’aide des points GPS, l’itinéraire n’est pas évident.


Les différents tracés GPS sont d’ailleurs assez explicites car vous constaterez que s’ils sont assez superposables dans la partie moyenne et à un degré moindre à la fin, ils peuvent être assez différents au début. Le premier quart du trajet rencontre successivement deux canyons et il s’agit de la partie la plus compliquée de l’itinéraire. On perd beaucoup de temps à se demander à quels endroits il faut descendre, longer, contourner…..et c’est très agaçant quand on sait tout le trajet qu’il reste à effectuer. Et pendant ce temps-là le temps passe…C’est à ce moment-là que nous rejoignons un couple de jeunes américains. Nous nous sommes garés à coté de leur 4x4 sur la piste. Ils sont manifestement un peu (beaucoup) perdus et s’interrogent sur la direction à prendre au niveau du premier canyon qui barre la voie directe vers le Sud. Je leur propose de comparer nos tracés GPS, et là …surprise ! Ils n’ont en tout et pour tout que quatre points GPS et le premier est encore à environ un mile de notre position ! Autant dire qu’ils ne sont pas arrivés et je ne trouve pas cela du tout raisonnable. Ceci dit, ils sont bien équipés par ailleurs. Nous ferons donc le trajet ensemble et me voilà propulsé chef de groupe J avec trois personnes qui me font une confiance aveugle sur l’itinéraire à emprunter. Nous mettrons pas loin de deux heures pour faire le premier tiers de l’itinéraire en prenant l’option du contournement des canyons par l’Ouest ce qui n’est pas le plus rapide certainement, mais l’option est surement moins fatigante et je n’ai pas pris le risque avec nos sacs lourdement chargés de nous retrouver paumés au fond d’un des canyons avec une paroi raide à éventuellement remonter. La seconde partie est beaucoup plus simple : elle est plate et c’est tout droit en longeant la falaise sur notre droite et c’est …. sans intérêt.
Tu marches, tu marches, tu regardes ta montre, tu regardes ton GPS, non pas pour savoir si tu es sur le bon chemin cette fois, mais pour voir combien de temps il reste jusqu’au changement de direction qui te mènera jusqu’au spot. En face plein sud, la Navajo Mountain, magnifique encore enneigée, mais autour c’est la platitude désolée.
On devine bien le départ de quelques canyons sur la gauche un peu en contre bas mais bon …. Tu en profites pour refaire le monde dans ta tête, et fredonner comme moi une chanson obsédante de Status Quo : « Is there a better way ? »
Is there a better way? Is there a better way?
Is there a better way ahead or just another day?
There's got to be a way to make a better day
I'm gonna find away to make a better day
You're never gonna be the one to hold me down
You're never gonna be the one to hold me down
There never was a better way with you around
Le temps et surtout la température à cette époque est très agréable et nous ne souffrons absolument pas de la chaleur, même si nous avons décidé de nous arrêter quelques minutes et nous forcer à boire un peu toutes les ½ -3/4 heures environ pour éviter tout risque de déshydratation.
4 heures après notre départ du 4x4, c’est le moment de bifurquer vers le Sud-est, au pied d’une falaise en plateau caractéristique, qui sera notre Landmark visuel pour le retour.
Nous avons décidé de faire un dépôt d’eau à cet endroit pour nous alléger, soit deux litres d’eau au total que nous laissons dans des gourdes métalliques emportées pour l’occasion (au cas où un coyotte aux dents acérés passerait par là…). C’est déjà cela, car à partir de cet endroit c’est en descente et il faudra donc remonter demain…L’ambiance change radicalement, désormais c’est du slickrock jusqu’au bout et la rando devient plus photogénique.


De plus, et du fait des pluies des jours précédents, il y a plein de potholes remplis d’eau un peu partout, un autre avantage de partir en avril. Un purificateur d’eau à la place de quelques litres d’eau dans le sac aurait été bien agréable, mais il ne faut mieux pas compter là-dessus. Néanmoins, de bonnes pluies les jours précédents à cette époque, et il y a des bonnes chances de trouver de l’eau.




Il nous faudra 1h ½ depuis la bifurcation pour atteindre Reflection canyon. Le chemin est à créer au milieu du slick rock. Aucune trace, aucun Caîrn. Malgré le GPS nous perdrons encore du temps à trouver le spot, bien qu’au bout d’une heure nous apercevons devant nous des parois qui plonge vers un Colorado encore invisible.
J’imaginais arriver au bord d’une falaise et dominer brutalement le canyon, mais en fait rien de tout cela. Quand nous finissons par dominer l’eau, nous sommes sur un autre méandre, magnifique de mon point de vue au demeurant.
Reflection Canyon reste caché jusqu’à la dernière seconde et il me faudra un peu de temps pour comprendre qu’il faut encore remonter une dernière pente avant qu’il apparaisse enfin ! Je pensais qu’il faudrait ensuite descendre de l’autre côté vers un contrebas une trentaine de mètres plus bas, mais il faut se rendre à l’évidence, la pente est beaucoup trop raide et c’est vraiment trop dangereux. Nous en restons donc là, le but est atteint ! Pas le temps de se réjouir, le soleil est déjà très bas il je n’aurais qu’une dizaine de minutes pour prendre quelques clichés avant que l’ombre l’envahisse, mais elles suffisent à mon bonheur. Deux ans que je rêvais de cet instant ….



Ensuite le montage de la tente, à l’endroit même (mais je m’en rendrai compte plus tard) où Reiner Grosskopf monta la sienne lors de sa seconde expédition et qui se trouve en photo sur son site.

Et un repos bien mérité. Le temps est merveilleux, et bien qu’au sommet de la butte, il n’y a pas (et il n’y en aura pas de tout le bivouac) un souffle de vent. Jamais un repas lyophilisé ne m’a paru aussi bon, et les provisions d’eau sont encore largement suffisantes, en bref tout va bien

Vient ensuite le moment magique du véritable coucher du soleil, et je retourne également vers le méandre d’aval, vu en arrivant , qui m’attire particulièrement. Je ne regrette pas une seconde d’avoir emporté mon tripod! J'en profite pour écouter sur mon IPod un extrait de "The Remembering" (la section finale) sur album de YES : Tales of the Topographic Ocean, que j'adore écouter quand un paysage désertique me procure une émotion profonde.
les photos de ce trek sont en ligne : https://www.progshots.com/ouest-americain
Pour mon sixième voyage avec ma femme Valérie, prévu sur une dizaine de jours, un lieu s’était imposé comme étant mon objectif numéro 1 : Reflection Canyon. A cela plusieurs raisons. Mon intérêt principal étant la photographie, il était évident qu’il fallait que « j’accroche » ce point de vue à mon palmarès. Sedonax, que j’avais rencontré il y a deux ans n’avait fait qu’aiguiser mon appétit en me donnant l’une des photos qu’il venait tout juste de prendre quelques semaines plus tôt, et cette photo m’avait servi de fond d’écran pendant plus d’un an ! Il y a deux ans, j’avais déjà envisagé de faire cette rando mais j’avais renoncé, ma préparation ne me paraissant pas suffisante sur le plan logistique et en Mai, il faisait déjà beaucoup trop chaud. La période s’y prêtait mieux cette année puisque nous y étions cette année en avril avec une température à priori beaucoup plus clémente que les mois suivants et un niveau d’eau du lac Powell le plus bas de l’année permettant d’espérer des ilots bien dégagés. Ceci étant dit, si la théorie paraissait évidente, la pratique me la paraissait moins … En effet, à mon grand âge (55 ans) je n’étais pas certain compte tenu de mon entrainement annuel qui se limite à une quarantaine de kilomètre de vélo le WE (quand il fait beau, ce qui n’est pas forcément la règle à Angers….) que j’étais encore taillé pour ce type d’aventure… La question backpacking ou non ne s’est pas posée par contre. A la différence de Veileen, qui a eu la gentillesse de me faire parvenir son tracé GPX de son périple effectué en 2016, Je me sentais totalement incapable d’avaler près de 28 km en une seule journée, et ma femme Valérie également, d’une part, et d’autre part pour les photos ce n’était pas idéal non plus. La question semblait réglée mais la mésaventure survenue à Thierry Lagarde (Wavemaster) , et le compte rendu exhaustif publié sur VF l’an dernier m’avait sérieusement refroidi. Nous nous sommes un peu entrainés à Angers à reporter des sacs lourds dans les coteaux de la Loire (avec la tente, les duvets, matelas de sol, réchauds etc… et des bouteilles de Badoit pour alourdir les sacs, cinq litres chacun !!) et j’ai décidé que la décision finale serait prise la veille en fonction des conditions de forme et bien sûr la météo. Reflection Canyon était prévue les 5 et 6 Avril car j’avais obtenu un permis pour CBS le 7, le programme final était le suivant, organisé pour ne pas faire trop de « bavantes « avant l’objectif prioritaire pour ne pas nous fatiguer avant l’heure :
J1 à J5 : New York puis vol de nuit vers Albuquerque J6 Albuquerque - Bisti Nord J7 Bisti Sud – Valley of Dream –ASSP J8 Route vers Hanksville avec Little Egypt et Leprechaun Canyon au passage J9 North Caineville Mésa – Moonscape Overlook – Pinkland près d’Hanksville. J10 J11 Reflection Canyon puis route vers Kanab J12 Tirage loterie puis Paw Hole – Bivouac Alstrom Point J13 Journée libre selon inspiration. J14 White Domes par Watercanyon J15 retour vers Las Vegas via Valley of fire J16 retour Paris via los Angeles
Autant le dire tout de suite, nous avons perdu à la loterie pour la dixième fois en 6 ans…. La météo n’a pas été extraordinaire et Bisti Sud, le Prechaun canyon et Alstrom point sont passés à la trappe. Les deux premiers en raison d’un temps dantesque (pluie et neige ininterrompu J6 et J8) Alstrom point en raison d’une piste totalement impraticable même en 4x4 au bout d’une dizaine de miles, liées aux pluies des jours précédents. Nous avons finalement bivouaqué au campground de White House Trailhead. Le lendemain, la fatigue de Reflection canyon se faisant ressentir et les White Domes nous attendant, nous avons donc tenté et échoué à aller à Alstrom Point, puis fait tranquillement Johnson Canyon et ensuite repos mérité à l’hôtel à Kanab. Par contre grand beau temps ou presque ( Paw Hole sous un ciel bien gris ….) les autres jours, et annoncés comme idéal sur la période prévue pour Reflection Canyon. La température a été en effet de 54F à l’aller, soit 12°C et 63F au retour soit 17°C au retour avec un beau soleil sur les deux jours et cerise sur le gâteau, pas de vent. Rien à voir avec les 30°C auxquels fut confronté Wavemaster l’an passé et si il y a un avantage à retenir pour le mois d’Avril, c’est bien celui-là ! Concernant la préparation physique, nous avions donc fait une petite rando de préparation à Angers dans les coteaux de la Loire avec des sacs en situation (et un bon mal aux épaules ensuite durant deux jours…). Nous avons marché intensivement dans New York (…) et au Nouveau Mexique, fait une belle grimpette dans North Caineville Mésa….je ne pense pas que cela soit la meilleure façon de préparer ce type de rando, mais au moins les jambes étaient décrassées et le jour venu nous étions en forme ! Deux jours avant, nous avons commencé à compléter nos gourdes avec de la Malto Dextrine (2 sachets pour un litre/jour) ainsi que le jour du trek. Le jour même nous avons emmené chacun 5 litres de liquide pour les deux jours, 1 litre chacun complété de Maltodextrine donc, 3 litres complétés par un soluté de réhydratation (Aptonia Isotonic.. gout orange amené spécifiquement de France…) à raison de 4 cuillerées par litres d’eau, ce qui m’a pris une petite partie de la matinée en préparation à Escalante Outfitters où nous avons passé la nuit précédente ! Les deux bouteilles de 700 cc restées telle quelles étant destinées à la nourriture lyophilisée ( diner + petit dej) que nous emportions avec nous. Par ailleurs pour chacun, un duvet, un matelas de sol, un anorak pour la nuit, un pyjama chaud , une brosse à dent….plus répartis entre nous deux le réchaud, petite vaisselle, couteaux, gamelles, etc…

Bref tout compris nos sacs faisaient dans les 16 kg chacun auxquels il a fallu que je rajoute une tente deux places légère 1.9 kg, mon D800 avec un objectif 28-200 et mon tripod qui, bien qu’étant en carbone, alourdit tout de même sérieusement le baudet…..J’ai décidé de ne pas emmener mon 14 mm pour ne pas m’alourdir et quelque chose me disait que cette nuit là , sur une telle randonnée, j’aurais mieux à faire que photographier les étoiles !! Nous avons donc quitté Escalante le jour J et sans surprise il a fallu 1h45 pour atteindre le point de départ presque qu’au bout de la Hole In the Rock Road, la route à partir de la bifurcation pour Coyotte Gulch étant plus difficile du fait des nombreuses pierres et des risques importants de crevaison. Nous avons donc attaqué la rando vers 13h après avoir pris un solide déjeuner à la voiture. Mais ce fut une erreur, à cette période de la journée, cet horaire de départ était trop tardif, il aurait fallu partir une heure avant car nous allons mettre 5h30 pour atteindre Reflection Canyon soit à 18h30. Nous sommes arrivés bien avant le coucher du soleil, mais ce fut « juste, juste » avant que le Canyon lui-même soit déjà dans l’ombre. L’itinéraire est à priori évident : c’est plein sud d’abord, puis Sud/ Sud est en longeant le plus possible la falaise à l’ouest puis enfin Est/Sud est dans la partie finale. ! En fait dès la première demi -heure, il parait évident que ça va être un petit plus compliqué que prévu car même avec l’aide des points GPS, l’itinéraire n’est pas évident.



Les différents tracés GPS sont d’ailleurs assez explicites car vous constaterez que s’ils sont assez superposables dans la partie moyenne et à un degré moindre à la fin, ils peuvent être assez différents au début. Le premier quart du trajet rencontre successivement deux canyons et il s’agit de la partie la plus compliquée de l’itinéraire. On perd beaucoup de temps à se demander à quels endroits il faut descendre, longer, contourner…..et c’est très agaçant quand on sait tout le trajet qu’il reste à effectuer. Et pendant ce temps-là le temps passe…C’est à ce moment-là que nous rejoignons un couple de jeunes américains. Nous nous sommes garés à coté de leur 4x4 sur la piste. Ils sont manifestement un peu (beaucoup) perdus et s’interrogent sur la direction à prendre au niveau du premier canyon qui barre la voie directe vers le Sud. Je leur propose de comparer nos tracés GPS, et là …surprise ! Ils n’ont en tout et pour tout que quatre points GPS et le premier est encore à environ un mile de notre position ! Autant dire qu’ils ne sont pas arrivés et je ne trouve pas cela du tout raisonnable. Ceci dit, ils sont bien équipés par ailleurs. Nous ferons donc le trajet ensemble et me voilà propulsé chef de groupe J avec trois personnes qui me font une confiance aveugle sur l’itinéraire à emprunter. Nous mettrons pas loin de deux heures pour faire le premier tiers de l’itinéraire en prenant l’option du contournement des canyons par l’Ouest ce qui n’est pas le plus rapide certainement, mais l’option est surement moins fatigante et je n’ai pas pris le risque avec nos sacs lourdement chargés de nous retrouver paumés au fond d’un des canyons avec une paroi raide à éventuellement remonter. La seconde partie est beaucoup plus simple : elle est plate et c’est tout droit en longeant la falaise sur notre droite et c’est …. sans intérêt.
Tu marches, tu marches, tu regardes ta montre, tu regardes ton GPS, non pas pour savoir si tu es sur le bon chemin cette fois, mais pour voir combien de temps il reste jusqu’au changement de direction qui te mènera jusqu’au spot. En face plein sud, la Navajo Mountain, magnifique encore enneigée, mais autour c’est la platitude désolée.
On devine bien le départ de quelques canyons sur la gauche un peu en contre bas mais bon …. Tu en profites pour refaire le monde dans ta tête, et fredonner comme moi une chanson obsédante de Status Quo : « Is there a better way ? »
Is there a better way? Is there a better way?
Is there a better way ahead or just another day?
There's got to be a way to make a better day
I'm gonna find away to make a better day
You're never gonna be the one to hold me down
You're never gonna be the one to hold me down
There never was a better way with you around
Le temps et surtout la température à cette époque est très agréable et nous ne souffrons absolument pas de la chaleur, même si nous avons décidé de nous arrêter quelques minutes et nous forcer à boire un peu toutes les ½ -3/4 heures environ pour éviter tout risque de déshydratation.
4 heures après notre départ du 4x4, c’est le moment de bifurquer vers le Sud-est, au pied d’une falaise en plateau caractéristique, qui sera notre Landmark visuel pour le retour.
Nous avons décidé de faire un dépôt d’eau à cet endroit pour nous alléger, soit deux litres d’eau au total que nous laissons dans des gourdes métalliques emportées pour l’occasion (au cas où un coyotte aux dents acérés passerait par là…). C’est déjà cela, car à partir de cet endroit c’est en descente et il faudra donc remonter demain…L’ambiance change radicalement, désormais c’est du slickrock jusqu’au bout et la rando devient plus photogénique.


De plus, et du fait des pluies des jours précédents, il y a plein de potholes remplis d’eau un peu partout, un autre avantage de partir en avril. Un purificateur d’eau à la place de quelques litres d’eau dans le sac aurait été bien agréable, mais il ne faut mieux pas compter là-dessus. Néanmoins, de bonnes pluies les jours précédents à cette époque, et il y a des bonnes chances de trouver de l’eau.




Il nous faudra 1h ½ depuis la bifurcation pour atteindre Reflection canyon. Le chemin est à créer au milieu du slick rock. Aucune trace, aucun Caîrn. Malgré le GPS nous perdrons encore du temps à trouver le spot, bien qu’au bout d’une heure nous apercevons devant nous des parois qui plonge vers un Colorado encore invisible.

J’imaginais arriver au bord d’une falaise et dominer brutalement le canyon, mais en fait rien de tout cela. Quand nous finissons par dominer l’eau, nous sommes sur un autre méandre, magnifique de mon point de vue au demeurant.

Reflection Canyon reste caché jusqu’à la dernière seconde et il me faudra un peu de temps pour comprendre qu’il faut encore remonter une dernière pente avant qu’il apparaisse enfin ! Je pensais qu’il faudrait ensuite descendre de l’autre côté vers un contrebas une trentaine de mètres plus bas, mais il faut se rendre à l’évidence, la pente est beaucoup trop raide et c’est vraiment trop dangereux. Nous en restons donc là, le but est atteint ! Pas le temps de se réjouir, le soleil est déjà très bas il je n’aurais qu’une dizaine de minutes pour prendre quelques clichés avant que l’ombre l’envahisse, mais elles suffisent à mon bonheur. Deux ans que je rêvais de cet instant ….



Ensuite le montage de la tente, à l’endroit même (mais je m’en rendrai compte plus tard) où Reiner Grosskopf monta la sienne lors de sa seconde expédition et qui se trouve en photo sur son site.

Et un repos bien mérité. Le temps est merveilleux, et bien qu’au sommet de la butte, il n’y a pas (et il n’y en aura pas de tout le bivouac) un souffle de vent. Jamais un repas lyophilisé ne m’a paru aussi bon, et les provisions d’eau sont encore largement suffisantes, en bref tout va bien

Vient ensuite le moment magique du véritable coucher du soleil, et je retourne également vers le méandre d’aval, vu en arrivant , qui m’attire particulièrement. Je ne regrette pas une seconde d’avoir emporté mon tripod! J'en profite pour écouter sur mon IPod un extrait de "The Remembering" (la section finale) sur album de YES : Tales of the Topographic Ocean, que j'adore écouter quand un paysage désertique me procure une émotion profonde.
Concours Photo du mois d'avril 2017: "Déserts, espaces vides" English translation pending
Je lance le 81ème concours photos de Voyage forum. Ce ne sont pas les idées qui manquaient cette fois mais il a fallu se décider... Je n'ai pas forcément beaucoup de photo sur ce thème car mes voyages sont anciens et mes photos argentiques. Mais j'attends avec plaisir de rêver avec vous.
Déserts, espaces vides
"J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence." Saint-Exupéry
Si il y a des lieux qui ouvrent l'imagination, ce sont bien les déserts. Déserts froids, déserts chauds, déserts blancs. J'ai longtemps été fascinée par ces lieux hostiles et parfois inquiétants. Mes premiers voyages les recherchaient, je fuyais les arbres, je cherchais rocs et sables, neiges et glaces. Faites moi rêver à nouveau par vos photos. L'homme pourra être présent tant que la notion de désert reste forte.
Chaque photo aura son titre et au minimum le lieu de prise de vue. Un texte racontant une anecdote, une situation sera apprécié. Jeux de lumières et d'ombres, jeux de couleurs ou de noir et blanc, cadrage original, etc: à vous de jouer!
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3).
Vous avez jusqu'au samedi 22 avril minuit (heure de Paris et d’Ardèche) pour présenter vos œuvres. Le vote aura lieu à partir du lendemain, dimanche 23 avril 2017, zéro heure au samedi 29 avril, 23h59. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.
Il serait sympa de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur. Citer les photos non choisies mais appréciées, fait plaisir aux gens qui les ont postées, ne vous en privez pas.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex æquo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Aucun demi-point ne sera attribué en cas d’hésitation, il faudra trancher. Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de mai qu'il organisera. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23 avril, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici: voyageforum.com/v.f?post=7925952;live=1;
Le diaporama est ici: goo.gl/...os/dNAaLt7THrjHLWCu5
Si tu es d'accord Herikles, je te laisserais récupérer ce diaporama et le mettre à ta sauce comme la dernière fois.
Bon concours !
Déserts, espaces vides
"J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence." Saint-Exupéry
Si il y a des lieux qui ouvrent l'imagination, ce sont bien les déserts. Déserts froids, déserts chauds, déserts blancs. J'ai longtemps été fascinée par ces lieux hostiles et parfois inquiétants. Mes premiers voyages les recherchaient, je fuyais les arbres, je cherchais rocs et sables, neiges et glaces. Faites moi rêver à nouveau par vos photos. L'homme pourra être présent tant que la notion de désert reste forte.
Chaque photo aura son titre et au minimum le lieu de prise de vue. Un texte racontant une anecdote, une situation sera apprécié. Jeux de lumières et d'ombres, jeux de couleurs ou de noir et blanc, cadrage original, etc: à vous de jouer!
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3).
Vous avez jusqu'au samedi 22 avril minuit (heure de Paris et d’Ardèche) pour présenter vos œuvres. Le vote aura lieu à partir du lendemain, dimanche 23 avril 2017, zéro heure au samedi 29 avril, 23h59. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.
Il serait sympa de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur. Citer les photos non choisies mais appréciées, fait plaisir aux gens qui les ont postées, ne vous en privez pas.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex æquo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Aucun demi-point ne sera attribué en cas d’hésitation, il faudra trancher. Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de mai qu'il organisera. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23 avril, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici: voyageforum.com/v.f?post=7925952;live=1;
Le diaporama est ici: goo.gl/...os/dNAaLt7THrjHLWCu5
Si tu es d'accord Herikles, je te laisserais récupérer ce diaporama et le mettre à ta sauce comme la dernière fois.
Bon concours !
Voyager léger English translation pending
Voyager léger c'est s'accorder un surplus de liberté, une façon de pouvoir s'envoler de ses propres ailes sur les routes du monde, d'avoir le sourire et du plaisir à chaque rencontre, d'être près à accepter l'inattendu. C'est se libérer du poids du conditionnement et de l'attachement, c'est aimer.🌞💋🎶✨💕🌹
Itinéraire Italie du Nord au Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je débute mes premières démarches pour la planification d'un voyage en amoureux en Italie en septembre 2017. On prévoit faire du nord au sud en 21 jours (des Grands Lacs vers la Côte almalfitaine). On prévoit voir le Lac de Côme ou autres, Venise, Milan, Florence, Toscane, Les Cinque Terre, Rome, Pompéi, la Côte Amalfitaine.
J'ai besoin de vos conseils. Voici mes questions.
Arrivée à Venise ou Milan (départ du Québec) ? Location de voiture ou déplacement en train ou autres ? Hôtel, Gite ou location de maison ? (Nous voulons louer maison en toscane 5 jours location de voiture prévu durant cette période) vos suggestions. Compagnie de location de voiture suggérée. Itinéraire suggéré ? Les incontournables ? Cherche coin de paradis en Tosane vignoble, champ de tournesol etc ... la campagne parfaite. Petit trésor de resto ? Départ prévu de Rome
Merci de votre précieuse collaboration.🙂
Je débute mes premières démarches pour la planification d'un voyage en amoureux en Italie en septembre 2017. On prévoit faire du nord au sud en 21 jours (des Grands Lacs vers la Côte almalfitaine). On prévoit voir le Lac de Côme ou autres, Venise, Milan, Florence, Toscane, Les Cinque Terre, Rome, Pompéi, la Côte Amalfitaine.
J'ai besoin de vos conseils. Voici mes questions.
Arrivée à Venise ou Milan (départ du Québec) ? Location de voiture ou déplacement en train ou autres ? Hôtel, Gite ou location de maison ? (Nous voulons louer maison en toscane 5 jours location de voiture prévu durant cette période) vos suggestions. Compagnie de location de voiture suggérée. Itinéraire suggéré ? Les incontournables ? Cherche coin de paradis en Tosane vignoble, champ de tournesol etc ... la campagne parfaite. Petit trésor de resto ? Départ prévu de Rome
Merci de votre précieuse collaboration.🙂
Une gourde orange sous les étoiles English translation pending
La nuit m’avait surpris, divine, piquée d’une myriade d’étoiles magnifiées par l’absence de lune. Un malaise me gagnait insidieusement à fur et mesure des réminiscences de l’après midi.
J’hésite à me rouler un stikounet, y renonce ; parfois l’effet est désastreux, accentue le spleen, me renvoie aux pires pensées, au plus profond des méandres de mon inconsistance du moment. C’est ce qui a dû se passer avec celui fumé en fin d’après midi en compagnie de Saïd, un des fils Ou Bekhich venu pleurer tout son soûl au gîte.
Analepse. Alerté par les cris de Saïd et ceux de Rabha j’ai dévalé la colline comme je ne l’avais jamais fait. Rabha avait découvert sa mère affalée dans l’étable. Ils la transportaient dans la maison et j’eus vite fait d’établir le diagnostic : bouche de travers, yeux hagards, membres du coté gauche inertes, elle venait d’être victime d’un AVC. Je leur ai expliqué le dramatique de la situation. L’hôpital le plus proche est à plus de quatre-vingt kilomètres, soit pas loin de trois heures sur ces routes de montagne, sans compter le temps nécessaire pour trouver un chauffeur et faire venir l’ambulance de la vallée pour le transport… Il y avait urgence ! Mais le vieux en avait décidé autrement. Prévenu par le petit Nordine qui avait couru jusqu’au souk, il avait fermé sa boutique, trouvé son fils Ba et envoyé un messager jusqu’aux Ayt Khoya quémander la guérisseuse locale. Pour lui ce ne pouvait être un problème au niveau de la tête, c’était les membres de sa femme qui ne fonctionnaient plus. Avec quelques massages, cataplasmes et formules magiques elle serait sur pied dans peu de temps ! Je n’ai pas réussi à le convaincre de la gravité de la situation mais Saïd avait compris, son frère Ba Ou Ali aussi et ils vinrent en renfort pour persuader le vieux. Celui-ci ne voulut pas en démordre. Elle n’ira pas à l’hôpital. Dans les pleurs des filles et des voisines, les cris, et l’émoi généré par la nouvelle de l’accident, nous avons attendu deux heures l’arrivée de la guérisseuse. Seul le vieux semblait détaché de l’événement. Il avait imposé son avis par autorité patriarcale et égrenait maintenant son chapelet à l’écart de l’agitation générale. Révolté j‘ai assisté à la scène avec la sorcière. Je ne discuterai pas les remèdes de la dame en matière de douleurs dentaires ou brûlures d’estomac, mais j’ai un sérieux doute sur ses capacités à résorber les séquelles d’un accident vasculaire cérébral. L’avenir le dira, mais je me suis quand même fâché tout rouge en apprenant qu’elle voulait même brûler les médicaments contre le diabète de la mamie. Ba Ou Ali et Saïd ont fini par admettre que ces médicaments étaient indispensables à leur mère. Après avoir énuméré la liste des composants nécessaires à la préparation de je ne sais quelle potion à étaler sur les membres de la malade tous les matins, la matrone est partie en me jetant un œil noir. Ba Ou Ali est parti au souk chercher les ingrédients manquants, Rabha, Aïcha et trois voisines sont restées au chevet de la maman, et je suis remonté au gîte avec Saïd. Il avait complètement perdu le nord et entre quelques bouffées de kif m’a demandé si nous pouvions mettre le cap sur ma gourde orange. Je ne pouvais pas lui refuser. Un ou deux verres en plus des quelques pipes ne lui feraient de toutes façons pas plus de mal, et l’aideraient certainement pour un sommeil peut-être difficile à trouver au vu des circonstances. Je me rappelle que Saïd a ensuite roulé trois pétards coup sur coup. Je n’ai accepté que le dernier que nous avons fumé devant la terrasse ; lui psalmodiant face aux étoiles, moi silencieux, accablé et impuissant. Puis il m’a remercié, assuré que la Baraka de son Dieu serait toujours sur moi et longuement embrassé avant de disparaître dans la pente entre nos maisons../...
Voilà comment j’ai fini là, bien stone, effondré sur le tapis qui ménage mes vieux os durant les longs moments passés sur cette terrasse. Voilà comment j’ai fini là, accablé et bien triste, pensant à ma maman partie quelques mois après avoir subi la même mésaventure que cette mamie. A coté de moi, la gourde orange… et un verre à moitié plein posé sur le plateau où reposent les ingrédients de mon sédatif atlastique *. Je l’avale cul-sec. L’alcool brûle un court instant puis il laisse la place aux épices, au parfum d’orange et de menthe. Pendant quelques secondes je reste comme suspendu dans une bulle. Au travers de ses parois, entre opacité et transparence, apparaissent des petites lueurs floues. Il me faut un temps pour réaliser que ce sont trois lampes-torche entre les arbres de l’autre coté de la rivière. Dans la nuit les chiens font leur devoir et signalent tout va-et-vient et mouvement dans l’obscurité. L’un d’eux s’est déclenché clairement au passage des lampes et a entraîné d’autres comparses voisins dans un tapageur récital canin. Ce sont les retours tardifs du souk. L’une des lampes se sépare de ses compagnes pour se diriger vers la piste et s’engager dans les gorges. Askemod ou Timquit, les deux hameaux qui se font face dans des replats dominant les gorges où habite certainement ce voyageur nocturne - il ne peut en être autrement- sont à environ cinq heures de marche d’ici… à mon rythme. Au moins à quatre heures au pas d’un montagnard berbère. Au départ, une heure et demie de parcours plat mais très inconfortable sur une piste défoncée, victime des glissements de terrain de cet hiver. Un parcours difficile rendu encore plus pénible par l’obligation de quelques traversées à gué, eau jusqu‘aux genoux et courant dangereux aux endroits où des éboulements monstrueux ont déversé des tonnes de roches et de pierres dans la rivière après avoir, au passage, emporté la piste sur plusieurs dizaines de mètres. Une heure et demie au fond des gorges disais-je donc. Il en manque encore deux mais cette fois-ci de rude montée sur un chemin muletier jusqu’aux premières maisons de l’un ou l’autre hameau. Peut-être plus encore, s’il habite haut dans les dernières maisons isolées. Pour avoir effectué deux fois, et de jour, le trajet cette saison, je peux mesurer la galère qui attend notre homme ! Certes c’est un montagnard local qui aura déjà effectué ce trajet de nombreuses fois, qui connait les passages scabreux et les possibilités de gué, mais quand même… ! Je me prépare un autre verre de mixture, le bois à sa santé en lui souhaitant bon courage ! Malgré la petite fraîcheur ambiante et mon malaise général je préfère être à ma place qu’à la sienne. Je vais m’installer sur le toit de la cuisine du gîte. Une natte, un vieux tapis épais, deux coussins, une couverture et Yan Anderson dans le baladeur suffisent à mon confort. De là-haut, les roseaux qui protègent en journée la terrasse du soleil ne gêneront plus l’observation de mon tableau nocturne. La demi-douzaine de lampadaires visible au loin vers la place du souk et les maisons dans les pentes de l’autre rive de l’assif à quelques sept ou huit cent mètres ne gênent pas la vision sublime du ciel et des étoiles. Quelques lueurs à travers les fenêtres trahissent les couche-tard. Les chiens se sont tus après le passage des voyageurs nocturnes. Reste le ronronnement de la rivière en contrebas, la voute céleste et sa voie lactée, la flute apaisante de Ian Anderson, le chat endormi à proximité. Au loin, sur les hauteurs des Ayt Aïssa, des appels et des bruits agrandissent la nuit et la rendent plus profonde. Je ne sais pas nager. Elle m’engloutit avec un autre verre. Je ferme les yeux..../...
Je n’ai pas vu l’aube pointer ses premières lueurs derrière les falaises de Tagoujimt ; c’est la piqure du soleil au franchissement de la crête qui m’a tiré du sommeil. Ian Anderson a eu raison de la batterie du baladeur. A coté de moi, la gourde orange… vide. Ce matin je me souviens. Rabha ne va pas tarder à monter avec aghrom. Le thé infuse, c’est un autre jour, j’ai besoin de bouger ! Je serai à Ouriz avant la grande chaleur de la mi-journée.
* Recette du rhum arrangé façon Wihalane : Une bonne rasade de rhum dans un demi-verre de thé bien fort, une cuillère à café de sucre roux, une pincée de cannelle, une autre de gingembre moulu, trois brins de menthe et un morceau de citron vert ou un quartier d’orange séchée non épluchée, gardé pour la circonstance avec d’autres morceaux en cas de pénurie de citron vert.
Analepse. Alerté par les cris de Saïd et ceux de Rabha j’ai dévalé la colline comme je ne l’avais jamais fait. Rabha avait découvert sa mère affalée dans l’étable. Ils la transportaient dans la maison et j’eus vite fait d’établir le diagnostic : bouche de travers, yeux hagards, membres du coté gauche inertes, elle venait d’être victime d’un AVC. Je leur ai expliqué le dramatique de la situation. L’hôpital le plus proche est à plus de quatre-vingt kilomètres, soit pas loin de trois heures sur ces routes de montagne, sans compter le temps nécessaire pour trouver un chauffeur et faire venir l’ambulance de la vallée pour le transport… Il y avait urgence ! Mais le vieux en avait décidé autrement. Prévenu par le petit Nordine qui avait couru jusqu’au souk, il avait fermé sa boutique, trouvé son fils Ba et envoyé un messager jusqu’aux Ayt Khoya quémander la guérisseuse locale. Pour lui ce ne pouvait être un problème au niveau de la tête, c’était les membres de sa femme qui ne fonctionnaient plus. Avec quelques massages, cataplasmes et formules magiques elle serait sur pied dans peu de temps ! Je n’ai pas réussi à le convaincre de la gravité de la situation mais Saïd avait compris, son frère Ba Ou Ali aussi et ils vinrent en renfort pour persuader le vieux. Celui-ci ne voulut pas en démordre. Elle n’ira pas à l’hôpital. Dans les pleurs des filles et des voisines, les cris, et l’émoi généré par la nouvelle de l’accident, nous avons attendu deux heures l’arrivée de la guérisseuse. Seul le vieux semblait détaché de l’événement. Il avait imposé son avis par autorité patriarcale et égrenait maintenant son chapelet à l’écart de l’agitation générale. Révolté j‘ai assisté à la scène avec la sorcière. Je ne discuterai pas les remèdes de la dame en matière de douleurs dentaires ou brûlures d’estomac, mais j’ai un sérieux doute sur ses capacités à résorber les séquelles d’un accident vasculaire cérébral. L’avenir le dira, mais je me suis quand même fâché tout rouge en apprenant qu’elle voulait même brûler les médicaments contre le diabète de la mamie. Ba Ou Ali et Saïd ont fini par admettre que ces médicaments étaient indispensables à leur mère. Après avoir énuméré la liste des composants nécessaires à la préparation de je ne sais quelle potion à étaler sur les membres de la malade tous les matins, la matrone est partie en me jetant un œil noir. Ba Ou Ali est parti au souk chercher les ingrédients manquants, Rabha, Aïcha et trois voisines sont restées au chevet de la maman, et je suis remonté au gîte avec Saïd. Il avait complètement perdu le nord et entre quelques bouffées de kif m’a demandé si nous pouvions mettre le cap sur ma gourde orange. Je ne pouvais pas lui refuser. Un ou deux verres en plus des quelques pipes ne lui feraient de toutes façons pas plus de mal, et l’aideraient certainement pour un sommeil peut-être difficile à trouver au vu des circonstances. Je me rappelle que Saïd a ensuite roulé trois pétards coup sur coup. Je n’ai accepté que le dernier que nous avons fumé devant la terrasse ; lui psalmodiant face aux étoiles, moi silencieux, accablé et impuissant. Puis il m’a remercié, assuré que la Baraka de son Dieu serait toujours sur moi et longuement embrassé avant de disparaître dans la pente entre nos maisons../...
Voilà comment j’ai fini là, bien stone, effondré sur le tapis qui ménage mes vieux os durant les longs moments passés sur cette terrasse. Voilà comment j’ai fini là, accablé et bien triste, pensant à ma maman partie quelques mois après avoir subi la même mésaventure que cette mamie. A coté de moi, la gourde orange… et un verre à moitié plein posé sur le plateau où reposent les ingrédients de mon sédatif atlastique *. Je l’avale cul-sec. L’alcool brûle un court instant puis il laisse la place aux épices, au parfum d’orange et de menthe. Pendant quelques secondes je reste comme suspendu dans une bulle. Au travers de ses parois, entre opacité et transparence, apparaissent des petites lueurs floues. Il me faut un temps pour réaliser que ce sont trois lampes-torche entre les arbres de l’autre coté de la rivière. Dans la nuit les chiens font leur devoir et signalent tout va-et-vient et mouvement dans l’obscurité. L’un d’eux s’est déclenché clairement au passage des lampes et a entraîné d’autres comparses voisins dans un tapageur récital canin. Ce sont les retours tardifs du souk. L’une des lampes se sépare de ses compagnes pour se diriger vers la piste et s’engager dans les gorges. Askemod ou Timquit, les deux hameaux qui se font face dans des replats dominant les gorges où habite certainement ce voyageur nocturne - il ne peut en être autrement- sont à environ cinq heures de marche d’ici… à mon rythme. Au moins à quatre heures au pas d’un montagnard berbère. Au départ, une heure et demie de parcours plat mais très inconfortable sur une piste défoncée, victime des glissements de terrain de cet hiver. Un parcours difficile rendu encore plus pénible par l’obligation de quelques traversées à gué, eau jusqu‘aux genoux et courant dangereux aux endroits où des éboulements monstrueux ont déversé des tonnes de roches et de pierres dans la rivière après avoir, au passage, emporté la piste sur plusieurs dizaines de mètres. Une heure et demie au fond des gorges disais-je donc. Il en manque encore deux mais cette fois-ci de rude montée sur un chemin muletier jusqu’aux premières maisons de l’un ou l’autre hameau. Peut-être plus encore, s’il habite haut dans les dernières maisons isolées. Pour avoir effectué deux fois, et de jour, le trajet cette saison, je peux mesurer la galère qui attend notre homme ! Certes c’est un montagnard local qui aura déjà effectué ce trajet de nombreuses fois, qui connait les passages scabreux et les possibilités de gué, mais quand même… ! Je me prépare un autre verre de mixture, le bois à sa santé en lui souhaitant bon courage ! Malgré la petite fraîcheur ambiante et mon malaise général je préfère être à ma place qu’à la sienne. Je vais m’installer sur le toit de la cuisine du gîte. Une natte, un vieux tapis épais, deux coussins, une couverture et Yan Anderson dans le baladeur suffisent à mon confort. De là-haut, les roseaux qui protègent en journée la terrasse du soleil ne gêneront plus l’observation de mon tableau nocturne. La demi-douzaine de lampadaires visible au loin vers la place du souk et les maisons dans les pentes de l’autre rive de l’assif à quelques sept ou huit cent mètres ne gênent pas la vision sublime du ciel et des étoiles. Quelques lueurs à travers les fenêtres trahissent les couche-tard. Les chiens se sont tus après le passage des voyageurs nocturnes. Reste le ronronnement de la rivière en contrebas, la voute céleste et sa voie lactée, la flute apaisante de Ian Anderson, le chat endormi à proximité. Au loin, sur les hauteurs des Ayt Aïssa, des appels et des bruits agrandissent la nuit et la rendent plus profonde. Je ne sais pas nager. Elle m’engloutit avec un autre verre. Je ferme les yeux..../...
Je n’ai pas vu l’aube pointer ses premières lueurs derrière les falaises de Tagoujimt ; c’est la piqure du soleil au franchissement de la crête qui m’a tiré du sommeil. Ian Anderson a eu raison de la batterie du baladeur. A coté de moi, la gourde orange… vide. Ce matin je me souviens. Rabha ne va pas tarder à monter avec aghrom. Le thé infuse, c’est un autre jour, j’ai besoin de bouger ! Je serai à Ouriz avant la grande chaleur de la mi-journée.
* Recette du rhum arrangé façon Wihalane : Une bonne rasade de rhum dans un demi-verre de thé bien fort, une cuillère à café de sucre roux, une pincée de cannelle, une autre de gingembre moulu, trois brins de menthe et un morceau de citron vert ou un quartier d’orange séchée non épluchée, gardé pour la circonstance avec d’autres morceaux en cas de pénurie de citron vert.
Mariage mixte franco-algérien en Tunisie English translation pending
bonjour,
j'aimerais savoir si des personnes ont fait la demande de ccam en tunisie actuellemment?
quel délai? la publications des bans ce fait directement des qu'ils ont reçu la demande de ccam ?
l'audition est elle obligatoire pour la demande de ccam ou apres la transcription?
nous sommes deux etrangers mais mon homme est resident tunisien (obligatoire pour le ccam)
merci de vos réponses :)
nous sommes deux etrangers mais mon homme est resident tunisien (obligatoire pour le ccam)
merci de vos réponses :)
Voyage en Italie: avec bébé de 1 an ou 2 ans? English translation pending
Bonjour,
J'ai toujours voulu visiter l'Italie. J'imagine partir pendant 15 jours, faire différents endroits du pays (partir par exemple sur 4 locations différentes).
Nous nous posons la questions suivante : est-il plus adapté de partir avec notre petit bout quand il aura 1 an, ou l'année suivante quand il en aura 2?
Sachant que nous devrons obligatoirement partir au mois d'aout...
Tous les conseils sont les bienvenus!
Codes de réduction pour location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonjour
Je pense que l'on pourrait mettre en commun nos codes de réductions récents qui marchent (j'en ai noté plein mais j'ai bien l'impression qu'ils ne marchent plus)
Pour AVIS j'ai J046307 mais il ne marche pas.
Par contre bon plan -5% chez avis avec Igraal
Igraal marche aussi chez hertz et autoeurope
Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es
Je suis super déçue alors je fouille
Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es
Je suis super déçue alors je fouille
A la recherche d'un pays démocratique English translation pending
Bonjour à tous,
Le titre résume simplement le départ de cette discussion. Plus de deux ans sur les routes du monde à vélo. Recherche de liberté déçu par un monde ou toutes les puissances se vouent au capitalisme au détriment de la démocratie. Après avoir découvert les terres massacrés de l'Amérique latine, l'Europe m'a rappelé sont autoritarisme. La turquie, l'Iran et l'Asie centrale sont dans le même schéma autoritaire... j'écris ce poste depuis la Chine. Ce pays est la plus triste représentation de 1984 (Orwell).
Le voyage se doit d'etre émancipateur des libertés. Comment peut on parcourir le monde sans constater cette horrible déclin des libertés?
Et enfin, connaissez vous un pays qui pratique une réelle démocratie?
Le titre résume simplement le départ de cette discussion. Plus de deux ans sur les routes du monde à vélo. Recherche de liberté déçu par un monde ou toutes les puissances se vouent au capitalisme au détriment de la démocratie. Après avoir découvert les terres massacrés de l'Amérique latine, l'Europe m'a rappelé sont autoritarisme. La turquie, l'Iran et l'Asie centrale sont dans le même schéma autoritaire... j'écris ce poste depuis la Chine. Ce pays est la plus triste représentation de 1984 (Orwell).
Le voyage se doit d'etre émancipateur des libertés. Comment peut on parcourir le monde sans constater cette horrible déclin des libertés?
Et enfin, connaissez vous un pays qui pratique une réelle démocratie?
Descendre à une escale sans prendre la dernière correspondance Paris - Nice English translation pending
Bonjour, j'ai un billet aller-retour Nice Bangkok.
Pour le retour il y a plusieurs escales: Bangkok- Shangai; puis Shangai- Paris et enfin Paris- Nice.
Ca m'arrangerait franchement de descendre à Paris et d'y récupérer ma valise et de laisser le dernier trajet.
Or, je n'ai pas envie de payer la modification de billet, c'est onéreux.
En appelant la compagnie (china estearn airlines) et l'agence (eadreams), ils m'ont tous 2 dit de manière évasive qu'il fallait aviser ça directement le jour même à l'aéroport de Shangai en disant que je souhaiterai clôturer mon trajet à Paris et y récupérer ma valise et que je n'utiliserai pas le dernier vol.
Or ils ne m'ont pas confirmé ni que ça marcherait à 100 pourcent, ni si cela pouvait coûter quelque chose...
Quelqu'un a-t-il déjà fait cela ?
Ou quelqu'un est-il un peu renseigné et peut-il me répondre ?
Est-ce fiable, est-ce gratuit...?
Merci pour vos conseils avisés.
Bien à vous.
Marion
Peur de l'inconnu (premier voyage) English translation pending
Coucou tout le monde !!
Si je viens vers vous aujourd'hui, c'est parce que je me pose de multitudes de questions car j'ai prévu avec mon amoureux un voyage, mon premier voyage loin de la France, et cela me fout un peu la frousse honnêtement ^^
Je suis déjà partie plusieurs fois en Italie, mais aucun depaysement, malgré le fait que la première fois arrivée sur place j'ai eu beaucoup d'appréhensions le premier soir car j'avais perdu tout mes reperes " la peur de l'inconnu", je suis partie aussi une fois à Londres mais un séjour qui s'est mal déroulé : je suis partie avec une amie, sa mere et des amies à elles, j'avais (et j'ai toujours) peur de l'avion et à partir de là tout le monde rigolait de moi quand j'angoissais, puis le séjour été nuuuuul, mais j'étais pas avec les bonnes personnes tout simplement.
Maintenant, je veux voyager, m'épanouir, grandir tout simplement...
Je suis jamais partie aussi loin, cela m'angoisse, de pas être en sécurité.. J'ai peur de l'avion aussi.. j'ai pris easyjet pour aller à Londres, je sentais tout, les secousses, les virages puis les hotesses n'étaient pas non plus rassuré.. je voulais faire le fameux stage mais ça fais mal de balancer 400euros dedans et je sais pas si c'est vraiment efficace.. Des avis sur ceci ?
Question idiote mais pensez vous que cette peur de l'inconnu peut se "soigner" avec une séance d'hypnose ? C'est horrible de sentir des angoisses alors que je veux partir en voyage quoi
Merci beaucoup pour vos reponses !!
Une jeune fille un peu paniquée!!
Si je viens vers vous aujourd'hui, c'est parce que je me pose de multitudes de questions car j'ai prévu avec mon amoureux un voyage, mon premier voyage loin de la France, et cela me fout un peu la frousse honnêtement ^^
Je suis déjà partie plusieurs fois en Italie, mais aucun depaysement, malgré le fait que la première fois arrivée sur place j'ai eu beaucoup d'appréhensions le premier soir car j'avais perdu tout mes reperes " la peur de l'inconnu", je suis partie aussi une fois à Londres mais un séjour qui s'est mal déroulé : je suis partie avec une amie, sa mere et des amies à elles, j'avais (et j'ai toujours) peur de l'avion et à partir de là tout le monde rigolait de moi quand j'angoissais, puis le séjour été nuuuuul, mais j'étais pas avec les bonnes personnes tout simplement.
Maintenant, je veux voyager, m'épanouir, grandir tout simplement...
Je suis jamais partie aussi loin, cela m'angoisse, de pas être en sécurité.. J'ai peur de l'avion aussi.. j'ai pris easyjet pour aller à Londres, je sentais tout, les secousses, les virages puis les hotesses n'étaient pas non plus rassuré.. je voulais faire le fameux stage mais ça fais mal de balancer 400euros dedans et je sais pas si c'est vraiment efficace.. Des avis sur ceci ?
Question idiote mais pensez vous que cette peur de l'inconnu peut se "soigner" avec une séance d'hypnose ? C'est horrible de sentir des angoisses alors que je veux partir en voyage quoi
Merci beaucoup pour vos reponses !!
Une jeune fille un peu paniquée!!
Couple musulman aux Perhentian (urgent) English translation pending
as salam aleykoum wa rahmatouLah y wa barrakatouhou peux tu poster stp ?
J'aimerai insha'Allah partir avec mon mari en malaisie a l'ile de perhitian du 11 avril au 19 avril 2016. j'aimrai savoir si y a possibilité d'avoir acces a des plages privé pour enlever mon voile et pouvoir me baigner ? seule avec mon mari ? Les bons plans les bonnes choses a faire la bas. Un hotel a me conseiller sur cet ile pas trop cher ? Et ou trouver de bon billet d'avion ps cher aussi barrak allahu fikoum
Payer son visa à l'aéroport d'Hô-Chi-Minh-Ville en dollars English translation pending
Le payement du visa à l 'arrivée à l'aéroport d'ho chi minh ville doit-il se faire uniquement en dollars? Si oui peut-on en trouver à l'aéroport?
Voyage en bus Bamako-Dakar English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais bien faire Bamako - Dakar en BUS. Il m'a été dit que le prix est autour de 25€. Est-ce que la route est sur pour un européen? Je la ferai avec des amis à moi maliens mais je ne sais pas si c'est dangereux ou non!
Qui l`a fait recemment? Je serais heureux d`avoir des nouvelles.
Merci bien les amis :)
Remontée en Afrique de l'Ouest (Sénégal-Maroc) English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage en Afrique de l'ouest. Arrivée à Dakar avec un ami (petit tour en casamance... ) puis je continue seul. Lors de mon dernier séjour au Maroc, j'ai évoqué ma volonté de remonter du Sénégal au Maroc, essentiellement pour découvrir le sud du Maroc (Dakhla...), et avoir un premier regard sur la Mauritanie.
J'ai rencontré un Dakarois qui me propose de me faire partir de Dakar avec un de ses transporteurs de marchandises. La possibilité est qu'il me dépose à Nouakchott pour voir un minimum comment c'est (même si les grandes villes ne sont pas forcément le meilleur point pour voir ce qui se passe). Ensuite je devrais rejoindre Nouadhibou et Dakhla Sachant que les passages frontières ont l'air "assez compliqué" en Mauritanie, il faudrait que je reparte avec un de ses transporteurs pour rejoindre Dakhla... et remonter tranquillement en Ctm jusqu'au nord.
Unique problème, récolter quelques avis éclairés. Généralement, j'aime bien consulter les gens en cours de route pour qu'il me confirmen ou me déconseillent certains coins. Malheureusement, je n'ai actuellement pas de connaisseurs à mes côtés. Certains (et surtout ceux qui ne voyagent que rarement) me déconseillent la Mauritanie, d'autres le Sahara occidental, sachant que personnellement j'imagine il doit bien y avoir des régions complexes au Sénégal aussi. Dans un sens, faire le trajet avec un transporteur qui m'a été conseillé me rassure plutôt, la solitude n'étant pas le meilleur remède pour quelques centaines de kilomètres. Pour éviter des problèmes inutiles, j'aimerais bien avoir vos avis et éventuellement quelques tuyaux.
Un grand merci !
Je prépare un voyage en Afrique de l'ouest. Arrivée à Dakar avec un ami (petit tour en casamance... ) puis je continue seul. Lors de mon dernier séjour au Maroc, j'ai évoqué ma volonté de remonter du Sénégal au Maroc, essentiellement pour découvrir le sud du Maroc (Dakhla...), et avoir un premier regard sur la Mauritanie.
J'ai rencontré un Dakarois qui me propose de me faire partir de Dakar avec un de ses transporteurs de marchandises. La possibilité est qu'il me dépose à Nouakchott pour voir un minimum comment c'est (même si les grandes villes ne sont pas forcément le meilleur point pour voir ce qui se passe). Ensuite je devrais rejoindre Nouadhibou et Dakhla Sachant que les passages frontières ont l'air "assez compliqué" en Mauritanie, il faudrait que je reparte avec un de ses transporteurs pour rejoindre Dakhla... et remonter tranquillement en Ctm jusqu'au nord.
Unique problème, récolter quelques avis éclairés. Généralement, j'aime bien consulter les gens en cours de route pour qu'il me confirmen ou me déconseillent certains coins. Malheureusement, je n'ai actuellement pas de connaisseurs à mes côtés. Certains (et surtout ceux qui ne voyagent que rarement) me déconseillent la Mauritanie, d'autres le Sahara occidental, sachant que personnellement j'imagine il doit bien y avoir des régions complexes au Sénégal aussi. Dans un sens, faire le trajet avec un transporteur qui m'a été conseillé me rassure plutôt, la solitude n'étant pas le meilleur remède pour quelques centaines de kilomètres. Pour éviter des problèmes inutiles, j'aimerais bien avoir vos avis et éventuellement quelques tuyaux.
Un grand merci !
Malarone Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous ,
Mon voyage approche à grand pas . Je pars en mars pour le kruger , st lucia , hluhluwe ect ... Zone donc impaludée, on a donc après beaucoup de réflexion et d 'hésitation , décidé de prendre un anti palu : la Malarone . Nous partons 15 jours . Je voulais savoir si vous aviez des astuces , pour éviter les effets secondaires étant, très sensible malheureusement déjà aux antibiotiques et anti inflammatoire en tant normal . A part le prendre à heure fixe et avec un bon repas . On m'a conseillé aussi de prendre des gélules d'ultra levure avec la malarone . Quelqu'un a t il déjà essayé ? Avez vous d'autres conseils ?
Merci d'avance
Bonne soirée à tous
:) :)
Mon voyage approche à grand pas . Je pars en mars pour le kruger , st lucia , hluhluwe ect ... Zone donc impaludée, on a donc après beaucoup de réflexion et d 'hésitation , décidé de prendre un anti palu : la Malarone . Nous partons 15 jours . Je voulais savoir si vous aviez des astuces , pour éviter les effets secondaires étant, très sensible malheureusement déjà aux antibiotiques et anti inflammatoire en tant normal . A part le prendre à heure fixe et avec un bon repas . On m'a conseillé aussi de prendre des gélules d'ultra levure avec la malarone . Quelqu'un a t il déjà essayé ? Avez vous d'autres conseils ?
Merci d'avance
Bonne soirée à tous
:) :)
Faire venir sa copine thaïlandaise sans mariage English translation pending
Bonjour,
J’ai une petite amie thaïlandaise depuis 3 ans maintenant, dont 2 ans de vie commune à Bangkok durant lesquels j'ai commencé à apprendre à lire et écrire le thaïlandais. Nous avons à un an près le même âge (30 ans). Elle adore la France mais n’a pas encore complètement conscience de la complexité et des aléas du système qui régit notre quotidien. Elle n’est venue qu’une seule fois en France pendant ses 2 semaines annuelles de congés et prend depuis 4 mois des cours de français 5 jours par semaine. Ma copine a fait de bonnes études, a toujours travaillé dur dans une compagnie très puissante en Thaïlande pour un salaire suffisant pour être autonome financièrement, n'a jamais fréquenté d'étrangers avant moi et ne parlait quasiment pas anglais à ce moment. Elle n'est pas spécialement influencée par sa famille, ni ses amis (à un stade que je n'avais jamais vu en 6 ans de Thaïlande). Nous aimerions qu'elle vienne à son tour vivre en France pour réduire l'écart culturel qui nous sépare et me permettre de travailler (bonnes études également avec perspectives beaucoup plus favorables en France pour mon cas).
Malgré ses excellentes relations professionnelles, ma copine n'est pas attachée à son travail et est prête à démissionner immédiatement pour me suivre en France. Elle aimerait si possible y exercer le même métier, mais il semble indispensable de reprendre des études (diplôme protégé et différences des programmes) et son niveau de français ne pourra probablement pas atteindre B2 avant de nombreux mois. Le problème majeur réside dans le fait que seul le mariage semble permettre le droit de rester en France plus de 3 mois. Je ne souhaite pas me marier car je dispose d'un patrimoine immobilier très supérieur au sien et je ne veux pas qu'un juge décide d'une prestation compensatoire en cas de divorce (nous nous entendons suffisamment pour nous arranger tout seuls et sommes incapables de nuire à l'autre même si tout devait s'arrêter, mais un juge peut invalider un divorce à l’amiable par refus d’homologation de la convention de séparation s’il la juge inéquitable au regard de la confrontation des patrimoines, qui plus est difficilement confortables puisque situés dans deux pays différents). Le PACS serait préférable mais celui-ci n'ouvre pas de droit particulier pour rester sur le territoire et ne constitue au mieux qu'un élément d'appréciation pour une demande de visa visiteur long séjour, qui semble systématiquement refusée de nos jours.
Son niveau de français ne permet probablement pas d'être admise en master de sa discipline équivalente en France et l'option du visa étudiant semble impossible (l'idéal serait de parler français avant de venir et de réussir 2 années d'études supérieures d'affilée, ce qui semble permettre de rester sur le territoire). Un visa étudiant le temps de prendre des cours très onéreux à l'alliance française de ma ville semble part contre réaliste temporairement.
Je ne trouve pas normal qu'une fois pacsés, les partenaires ne soient pas considérés comme conjoints, il devrait être possible de vivre ensemble (avec des contraintes réalistes et argumentées bien entendu), comment faire sinon pour avoir un an de vie commune en France après PACS pour espérer pouvoir y rester plus longtemps ? Engager son patrimoine pour permettre à sa copine d'avoir une chance de s'insérer dans la société française est très dissuasif et exagéré et un contrat de séparation des biens ne semble pas garantir grand chose, le juge restant maître de tout avec beaucoup d'aléatoire et sur des critères complexes à nuancer.
Ne peut-on pas avoir simplement des sentiments et vivre à deux sans passer par les problèmes d’argent ? Pourquoi ne pas donner une chance à un ressortissant français d’aimer une personne étrangère sans y mêler le patrimoine ?
Je ne sais vraiment pas comment faire pour faire venir ma copine à long terme et sans passer par le mariage. Auriez-vous, s’il vous plaît une idée de comment procéder dans une telle situation, que ce soit par votre expérience ou la connaissance d’exemples similaires ? Quelle est la solution la moins pire selon-vous ? Que feriez-vous à ma place ?
Merci de tout cœur, avec toute ma compassion à ceux qui ont essuyé les plâtres de ce système.
J’ai une petite amie thaïlandaise depuis 3 ans maintenant, dont 2 ans de vie commune à Bangkok durant lesquels j'ai commencé à apprendre à lire et écrire le thaïlandais. Nous avons à un an près le même âge (30 ans). Elle adore la France mais n’a pas encore complètement conscience de la complexité et des aléas du système qui régit notre quotidien. Elle n’est venue qu’une seule fois en France pendant ses 2 semaines annuelles de congés et prend depuis 4 mois des cours de français 5 jours par semaine. Ma copine a fait de bonnes études, a toujours travaillé dur dans une compagnie très puissante en Thaïlande pour un salaire suffisant pour être autonome financièrement, n'a jamais fréquenté d'étrangers avant moi et ne parlait quasiment pas anglais à ce moment. Elle n'est pas spécialement influencée par sa famille, ni ses amis (à un stade que je n'avais jamais vu en 6 ans de Thaïlande). Nous aimerions qu'elle vienne à son tour vivre en France pour réduire l'écart culturel qui nous sépare et me permettre de travailler (bonnes études également avec perspectives beaucoup plus favorables en France pour mon cas).
Malgré ses excellentes relations professionnelles, ma copine n'est pas attachée à son travail et est prête à démissionner immédiatement pour me suivre en France. Elle aimerait si possible y exercer le même métier, mais il semble indispensable de reprendre des études (diplôme protégé et différences des programmes) et son niveau de français ne pourra probablement pas atteindre B2 avant de nombreux mois. Le problème majeur réside dans le fait que seul le mariage semble permettre le droit de rester en France plus de 3 mois. Je ne souhaite pas me marier car je dispose d'un patrimoine immobilier très supérieur au sien et je ne veux pas qu'un juge décide d'une prestation compensatoire en cas de divorce (nous nous entendons suffisamment pour nous arranger tout seuls et sommes incapables de nuire à l'autre même si tout devait s'arrêter, mais un juge peut invalider un divorce à l’amiable par refus d’homologation de la convention de séparation s’il la juge inéquitable au regard de la confrontation des patrimoines, qui plus est difficilement confortables puisque situés dans deux pays différents). Le PACS serait préférable mais celui-ci n'ouvre pas de droit particulier pour rester sur le territoire et ne constitue au mieux qu'un élément d'appréciation pour une demande de visa visiteur long séjour, qui semble systématiquement refusée de nos jours.
Son niveau de français ne permet probablement pas d'être admise en master de sa discipline équivalente en France et l'option du visa étudiant semble impossible (l'idéal serait de parler français avant de venir et de réussir 2 années d'études supérieures d'affilée, ce qui semble permettre de rester sur le territoire). Un visa étudiant le temps de prendre des cours très onéreux à l'alliance française de ma ville semble part contre réaliste temporairement.
Je ne trouve pas normal qu'une fois pacsés, les partenaires ne soient pas considérés comme conjoints, il devrait être possible de vivre ensemble (avec des contraintes réalistes et argumentées bien entendu), comment faire sinon pour avoir un an de vie commune en France après PACS pour espérer pouvoir y rester plus longtemps ? Engager son patrimoine pour permettre à sa copine d'avoir une chance de s'insérer dans la société française est très dissuasif et exagéré et un contrat de séparation des biens ne semble pas garantir grand chose, le juge restant maître de tout avec beaucoup d'aléatoire et sur des critères complexes à nuancer.
Ne peut-on pas avoir simplement des sentiments et vivre à deux sans passer par les problèmes d’argent ? Pourquoi ne pas donner une chance à un ressortissant français d’aimer une personne étrangère sans y mêler le patrimoine ?
Je ne sais vraiment pas comment faire pour faire venir ma copine à long terme et sans passer par le mariage. Auriez-vous, s’il vous plaît une idée de comment procéder dans une telle situation, que ce soit par votre expérience ou la connaissance d’exemples similaires ? Quelle est la solution la moins pire selon-vous ? Que feriez-vous à ma place ?
Merci de tout cœur, avec toute ma compassion à ceux qui ont essuyé les plâtres de ce système.
Seaworld annule son attraction avec les orques English translation pending
Le parc d'attraction aquatique SeaWorld, accusé de maltraiter les animaux, a annoncé lundi qu'il allait progressivement supprimer l'une de ses attractions vedette avec des orques. Seaworld a indiqué que ce spectacle phare de son deuxième plus gros parc, celui de San Diego, en Californie (ouest), serait remplacé en 2017 par une nouvelle attraction «éducative».
«Nous ne nous limitons pas à un seul animal, à un seul spectacle ou à une seule attraction», a estimé le directeur général Joel Manby lors d'un webcast avec des investisseurs, affirmant que sa société travaillait à son repositionnement.
Sous le feu des critiques SeaWorld s'est retrouvé sous le feu des critiques et a vu sa fréquentation plonger dans ses 11 parcs, particulièrement en Californie, après la diffusion en 2013 d'un documentaire très acclamé, «Blackfish», qui dénonçait l'impact de la captivité des orques.
Le groupe a tenté de redorer son blason par une nouvelle campagne marketing et des offres de rabais.
L'association de protection des animaux Peta, l'une des premières à dénoncer le traitement des orques par Seaworld, a toutefois estimé que le retrait du spectacle n'était pas suffisant.
Captivité Pour Jared Goodman, de Peta, s'il était nécessaire d'arrêter les «spectacles clinquants style cirque», Seaworld doit surtout cesser de retenir les orques en captivité.
«C'est comme si un cirque arrêtait de fouetter les lions pendant des spectacles mais les gardait emprisonnés dans des cages à vie», a-t-il fait valoir.
La semaine dernière, le parlementaire californien Adam Schiff a affirmé qu'il envisageait un projet de loi interdisant progressivement de garder et d'élever les orques en captivité, des mesures qui enterreraient pour de bon les spectacles comme celui de Seaworld.
Dégâts psychologiques et physiques «Les preuves démontrent sans conteste que les dégâts psychologiques et physiques sur ces magnifiques animaux dépassent de loin tout le bénéfice de leur exhibition», a martelé Adam Schiff.
SeaWorld s'est défendu en déclarant qu'il traitait les animaux avec dignité et qu'il n'avait pas capturé d'orques au large depuis 35 ans. Les organisations scientifiques comme la sienne «font partie de la solution, pas du problème», conclut la société. (nxp/afp)
http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/15996263
«Nous ne nous limitons pas à un seul animal, à un seul spectacle ou à une seule attraction», a estimé le directeur général Joel Manby lors d'un webcast avec des investisseurs, affirmant que sa société travaillait à son repositionnement.
Sous le feu des critiques SeaWorld s'est retrouvé sous le feu des critiques et a vu sa fréquentation plonger dans ses 11 parcs, particulièrement en Californie, après la diffusion en 2013 d'un documentaire très acclamé, «Blackfish», qui dénonçait l'impact de la captivité des orques.
Le groupe a tenté de redorer son blason par une nouvelle campagne marketing et des offres de rabais.
L'association de protection des animaux Peta, l'une des premières à dénoncer le traitement des orques par Seaworld, a toutefois estimé que le retrait du spectacle n'était pas suffisant.
Captivité Pour Jared Goodman, de Peta, s'il était nécessaire d'arrêter les «spectacles clinquants style cirque», Seaworld doit surtout cesser de retenir les orques en captivité.
«C'est comme si un cirque arrêtait de fouetter les lions pendant des spectacles mais les gardait emprisonnés dans des cages à vie», a-t-il fait valoir.
La semaine dernière, le parlementaire californien Adam Schiff a affirmé qu'il envisageait un projet de loi interdisant progressivement de garder et d'élever les orques en captivité, des mesures qui enterreraient pour de bon les spectacles comme celui de Seaworld.
Dégâts psychologiques et physiques «Les preuves démontrent sans conteste que les dégâts psychologiques et physiques sur ces magnifiques animaux dépassent de loin tout le bénéfice de leur exhibition», a martelé Adam Schiff.
SeaWorld s'est défendu en déclarant qu'il traitait les animaux avec dignité et qu'il n'avait pas capturé d'orques au large depuis 35 ans. Les organisations scientifiques comme la sienne «font partie de la solution, pas du problème», conclut la société. (nxp/afp)
http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/15996263
Tour de Belle-Île à pied English translation pending
Le tour de Belle Île à pied
1° jour :
Arrivés sur Belle Île vers 11h45, les sandwichs étant déjà dans les sacs à dos, nous ne nous attardons pas à le Palais. Nous prenons donc aussitôt débarqués, la direction de Sauzon par le GR 34, terme de notre première étape. 12kms à faire. On se dit que cela ne va pas être très dur. Que nenni ! Le chemin est escarpé : les montées succèdent aux descentes avec parfois, heureusement, quelques portions de plat. On s’inquiète un peu pour le lendemain car nous avons prévu de faire 24kms. Finalement nous arrivons à la ria de Sauzon. Comme nous devons en faire le tour pour rejoindre le village, cela nous laisse le temps d’apprécier ce joli port. Nous recherchons aussitôt notre hébergement, le centre d’accueil géré par le fantoche Edouard. Il s’agit d’un centre d’accueil municipal (http://www.belleile.org) avec chambre à lits superposés, et cuisine et sanitaires communs. Il faut compter 30€ la nuit pour 2 personnes + 5€ par petit-dèj. Il est possible d’y prendre le repas du soir mais franchement cela ne vaut pas trop le coup. Ce genre d’hébergement permet de faire des rencontres et d’ailleurs nous avons rencontré un couple , qui comme nous, fait le tour de l’île. Nous sympathisons et donc nous nous retrouvons naturellement pour diner.
2° jour :
Réveil à 7h00 après une nuit assez moyenne à cause des cloisons en feuille de papier à cigarette qui laissent bien sûr passer tous les bruits (mais pas les odeurs, heureusement). On entendait les voisins chuchoter et un réveil que personne n’éteignait vers 5h00 de matin. Grrrrr !!!! Après un petit déjeuner simple, départ pour la randonnée à 8h15. Il y a encore plus de vent que la veille mais il ne pleut pas. Le GR jusqu’à la Pointe des Poulains est encore difficile. Le site est toujours aussi beau. Plisson ne s’y est pas trompé avec sa photo d’une tempête qui est son œuvre la plus vendue. Nos photos ne seront pas aussi belles que la sienne mais tant pis. Sarah Bernard, en voilà une autre qui ne s’y était pas trompé , en s’y installant dans ce joli petit fortin. Nous continuons donc sur la côte nord, en compagnie de nos amis rencontrés la veille. Nous resterons ensemble jusqu’à la plage de Donnant. Le chemin est moins difficile car nous restons sur les hauteurs de la falaise. A la plage de Donnant, nous coupons par la route en direction de Bangor. L’idée étant de limiter le nombre de kilomètres, mais les 5 kms sur la route pour rejoindre le bourg ne sont pas agréables. Nous arrivons au centre d’accueil de Bangor un peu fatigués, après une étape de 24kms. Le centre d’accueil est nickel chrome : http://www.bangor.fr/hebergements_gite.html30.50€ la nuit pour 2 personnes (pas de petit-dèj ni de diner). Le soir nous allons diner avec nos amis randonneurs chez Renée, la seule crêperie ouverte dans le coin. Bangor n’est pas grand : une mairie (avec sa place), une école(avec sa cour), un camping(avec ses campeurs), un café/épicerie(avec ses habitués), une église(avec son clocher) bien sûr et … un centre d’accueil(avec nous) et puis c’est tout.
3° jour :
Départ de Bangor, pour rejoindre la place de Herlin. Cette plage est magnifique (encore une !!!). Nous devons rejoindre la plage de Donnant. Nous pensions faire une étape courte, dite de transition, de Bangor à Bangor. Le but étant de réduire l’étape du lendemain qui est annoncée comme la plus sportive. La côte à cet endroit, est la plus spectaculaire notamment avec les aiguilles de Port Coton qui ont inspirées Monnet . Finalement on a quand même fait 21kms dont la dernière heure sous la pluie mais comme disait l’autre « quelle est belle ma Bretagne quand il pleut ». Nous aimons bien aussi quand il y a du soleil. On a pu réduire le parcours des 5kms sur route de la veille en faisant de l’autostop. Cela marche encore ici, le stop. Merci les îliens. Oui, parce que ce sont eux qui s’arrêtent pas les touristes. Donc si vous avez bien suivi, nous voici revenus à Bangor pour une deuxième nuit dans ce centre d’accueil.
4° jour :
Nouveau départ du bourg de Bangor pour rejoindre encore la plage de Herlin (on ne s’en lasse pas) où cette fois nous partons vers la gauche en direction de Locmaria. Démarrage difficile de la rando sous la pluie. Il a fallu mettre le pancho. Nous sommes bien en Bretagne, tonnerre de Brest. Mais après quelques instants humides, le soleil parvient à percer les nuages avec l’aide du vent qui a fait un peu de ménage. Le GR est ardu avec encore de belles ascensions et de bonnes descentes où il faut freiner des deux fers. Cette étape est annoncée, par les guides, comme la plus sportive. Les genoux n’aiment pas trop çà. Encore bien sûr des paysages fabuleux on en redemande. Finalement notre petite stratégie s’est avérée payante car cette étape est assez courte et nous sommes arrivés tôt pour profiter de la minuscule plage de Port Maria. Quel calme ! J’ai même failli m’y baigner. Mais non ! L’eau est d’un bleu caraïbe mais d’une température bien bretonne. Après cette pause bien méritée, il ne reste plus qu’à gravir la côte qui monte vers le bourg. Nous rejoignons notre hébergement situé à 400m du bourg, dans le camping municipal : http://www.locmaria-belle-ile.com/heb_gite.html. Il est équipé de chambres pour 3 ou couchage en dortoir. Il faut compter là encore environ 30€ pour 2pers pas de diner ni de petit dèj mais comme ailleurs une cuisine commune. Ici tout est basé sur la confiance il n’y a personne à l’accueil et nous devons mettre le paiement de la nuitée dans la boite aux lettres. Ils sont cools ici. Le gîte est correct. Nous aurons fait 19kms aujourd’hui.
5° jour :
Aujourd’hui c’est la dernière étape de notre périple entre Locmaria et Le Palais. Au matin, il fait un temps splendide du soleil et un poil de vent. Les voiliers sont immobiles. Il ne nous reste que 18kms à faire sur un parcours aux difficultés moyennes. Les paysages , sur cette côte sud, sont moins spectaculaires. Les petites plages se succèdent mais on passe aussi sur La Grande Plage de l’île, appelée Les Grands Sables (1,5kms tout de même). Nous pensions faire cette étape les « fingers in the nose », mais une douleur au genou pour ma chérie et des ampoules aux pieds pour moi rendront l’étape coriace. L’île ne se laisse pas maîtriser aussi facilement, non mais !!! « Je ne suis pas une île facile, moi Monsieur » . Bref, nous avons hâte d’arriver à bon port. Une chambre nous attend à la très pompeusement appelée Résidence Hôtelière Sarah Bernard. En fait, le bâtiment est en travaux, et probablement depuis plusieurs années, la chambre est froide et humide mais le lit est confortable. Ce soir il fait froid à Le Palais. Nous sommes fatigués mais heureux du chemin parcouru. C’est vraiment en marchant sur les chemins côtiers que l’on apprécie pleinement toutes les beautés de cette île qui porte si bien son nom.
Bonne rando. N'hésitez pas à poser vos questions.
1° jour :
Arrivés sur Belle Île vers 11h45, les sandwichs étant déjà dans les sacs à dos, nous ne nous attardons pas à le Palais. Nous prenons donc aussitôt débarqués, la direction de Sauzon par le GR 34, terme de notre première étape. 12kms à faire. On se dit que cela ne va pas être très dur. Que nenni ! Le chemin est escarpé : les montées succèdent aux descentes avec parfois, heureusement, quelques portions de plat. On s’inquiète un peu pour le lendemain car nous avons prévu de faire 24kms. Finalement nous arrivons à la ria de Sauzon. Comme nous devons en faire le tour pour rejoindre le village, cela nous laisse le temps d’apprécier ce joli port. Nous recherchons aussitôt notre hébergement, le centre d’accueil géré par le fantoche Edouard. Il s’agit d’un centre d’accueil municipal (http://www.belleile.org) avec chambre à lits superposés, et cuisine et sanitaires communs. Il faut compter 30€ la nuit pour 2 personnes + 5€ par petit-dèj. Il est possible d’y prendre le repas du soir mais franchement cela ne vaut pas trop le coup. Ce genre d’hébergement permet de faire des rencontres et d’ailleurs nous avons rencontré un couple , qui comme nous, fait le tour de l’île. Nous sympathisons et donc nous nous retrouvons naturellement pour diner.
2° jour :
Réveil à 7h00 après une nuit assez moyenne à cause des cloisons en feuille de papier à cigarette qui laissent bien sûr passer tous les bruits (mais pas les odeurs, heureusement). On entendait les voisins chuchoter et un réveil que personne n’éteignait vers 5h00 de matin. Grrrrr !!!! Après un petit déjeuner simple, départ pour la randonnée à 8h15. Il y a encore plus de vent que la veille mais il ne pleut pas. Le GR jusqu’à la Pointe des Poulains est encore difficile. Le site est toujours aussi beau. Plisson ne s’y est pas trompé avec sa photo d’une tempête qui est son œuvre la plus vendue. Nos photos ne seront pas aussi belles que la sienne mais tant pis. Sarah Bernard, en voilà une autre qui ne s’y était pas trompé , en s’y installant dans ce joli petit fortin. Nous continuons donc sur la côte nord, en compagnie de nos amis rencontrés la veille. Nous resterons ensemble jusqu’à la plage de Donnant. Le chemin est moins difficile car nous restons sur les hauteurs de la falaise. A la plage de Donnant, nous coupons par la route en direction de Bangor. L’idée étant de limiter le nombre de kilomètres, mais les 5 kms sur la route pour rejoindre le bourg ne sont pas agréables. Nous arrivons au centre d’accueil de Bangor un peu fatigués, après une étape de 24kms. Le centre d’accueil est nickel chrome : http://www.bangor.fr/hebergements_gite.html30.50€ la nuit pour 2 personnes (pas de petit-dèj ni de diner). Le soir nous allons diner avec nos amis randonneurs chez Renée, la seule crêperie ouverte dans le coin. Bangor n’est pas grand : une mairie (avec sa place), une école(avec sa cour), un camping(avec ses campeurs), un café/épicerie(avec ses habitués), une église(avec son clocher) bien sûr et … un centre d’accueil(avec nous) et puis c’est tout.
3° jour :
Départ de Bangor, pour rejoindre la place de Herlin. Cette plage est magnifique (encore une !!!). Nous devons rejoindre la plage de Donnant. Nous pensions faire une étape courte, dite de transition, de Bangor à Bangor. Le but étant de réduire l’étape du lendemain qui est annoncée comme la plus sportive. La côte à cet endroit, est la plus spectaculaire notamment avec les aiguilles de Port Coton qui ont inspirées Monnet . Finalement on a quand même fait 21kms dont la dernière heure sous la pluie mais comme disait l’autre « quelle est belle ma Bretagne quand il pleut ». Nous aimons bien aussi quand il y a du soleil. On a pu réduire le parcours des 5kms sur route de la veille en faisant de l’autostop. Cela marche encore ici, le stop. Merci les îliens. Oui, parce que ce sont eux qui s’arrêtent pas les touristes. Donc si vous avez bien suivi, nous voici revenus à Bangor pour une deuxième nuit dans ce centre d’accueil.
4° jour :
Nouveau départ du bourg de Bangor pour rejoindre encore la plage de Herlin (on ne s’en lasse pas) où cette fois nous partons vers la gauche en direction de Locmaria. Démarrage difficile de la rando sous la pluie. Il a fallu mettre le pancho. Nous sommes bien en Bretagne, tonnerre de Brest. Mais après quelques instants humides, le soleil parvient à percer les nuages avec l’aide du vent qui a fait un peu de ménage. Le GR est ardu avec encore de belles ascensions et de bonnes descentes où il faut freiner des deux fers. Cette étape est annoncée, par les guides, comme la plus sportive. Les genoux n’aiment pas trop çà. Encore bien sûr des paysages fabuleux on en redemande. Finalement notre petite stratégie s’est avérée payante car cette étape est assez courte et nous sommes arrivés tôt pour profiter de la minuscule plage de Port Maria. Quel calme ! J’ai même failli m’y baigner. Mais non ! L’eau est d’un bleu caraïbe mais d’une température bien bretonne. Après cette pause bien méritée, il ne reste plus qu’à gravir la côte qui monte vers le bourg. Nous rejoignons notre hébergement situé à 400m du bourg, dans le camping municipal : http://www.locmaria-belle-ile.com/heb_gite.html. Il est équipé de chambres pour 3 ou couchage en dortoir. Il faut compter là encore environ 30€ pour 2pers pas de diner ni de petit dèj mais comme ailleurs une cuisine commune. Ici tout est basé sur la confiance il n’y a personne à l’accueil et nous devons mettre le paiement de la nuitée dans la boite aux lettres. Ils sont cools ici. Le gîte est correct. Nous aurons fait 19kms aujourd’hui.
5° jour :
Aujourd’hui c’est la dernière étape de notre périple entre Locmaria et Le Palais. Au matin, il fait un temps splendide du soleil et un poil de vent. Les voiliers sont immobiles. Il ne nous reste que 18kms à faire sur un parcours aux difficultés moyennes. Les paysages , sur cette côte sud, sont moins spectaculaires. Les petites plages se succèdent mais on passe aussi sur La Grande Plage de l’île, appelée Les Grands Sables (1,5kms tout de même). Nous pensions faire cette étape les « fingers in the nose », mais une douleur au genou pour ma chérie et des ampoules aux pieds pour moi rendront l’étape coriace. L’île ne se laisse pas maîtriser aussi facilement, non mais !!! « Je ne suis pas une île facile, moi Monsieur » . Bref, nous avons hâte d’arriver à bon port. Une chambre nous attend à la très pompeusement appelée Résidence Hôtelière Sarah Bernard. En fait, le bâtiment est en travaux, et probablement depuis plusieurs années, la chambre est froide et humide mais le lit est confortable. Ce soir il fait froid à Le Palais. Nous sommes fatigués mais heureux du chemin parcouru. C’est vraiment en marchant sur les chemins côtiers que l’on apprécie pleinement toutes les beautés de cette île qui porte si bien son nom.
Bonne rando. N'hésitez pas à poser vos questions.
Voyage en voiture de Split à Dubrovnik English translation pending
Bonjour,
Du 27/09 au 04/10 je voyagerai avec des amis en Croatie, nous comptons louer une voiture sur place à Split et aller visiter Dubrovnik.
Ma carte d’identité dont la date est périmée me permet d’aller en Croatie (elle périmait en 2014 mais est valable 5 ans de plus) mais je réalise aujourd’hui qu’il y a un passage de frontière (Bosnie) entre ces deux villes! Hors la Bosnie ne dit pas si elle accepte ou non ma carte d’identité… Savez-vous si il y a un contrôle systématique des papiers? Est-ce risqué de tenter le passage? Puis-je me faire délivrer un passeport/carte d’identité en moins de 2 jours à Toulouse?
Merci de votre aide.
Lufthansa vol Francfort-Bangkok: le service à bord est déplorable! English translation pending
Date : 15 septembre 2015
VOL FRANCFORT-BANGKOK le 19 août 2015 – classe économie Lufthansa : service à bord déplorable!! Nous avons (avec mon épouse) envoyé une plainte à la Compagnie pour les faits décrits ci-dessous, sans obtenir d’explications autre qu’une réponse automatique.
En cabine, pendant ce vol, nous avons demandé aux hôtesses : 1) Une boisson (courante) 2) Que les passagers devant nos sièges relèvent leurs dossiers au cours du repas servi (car trop inclinés en arrière, cela est gênant!) 3) Une brosse à dent (cela se fait banalement, pour les habitués)
Bien que répétées, au risque de paraître désobligeant, aucune de ces demandes n’a été satisfaite !
D’autre part, impossible d’augmenter le volume son de nos deux écrans TV, en panne. Alors faute de regarder la TV nous nous sommes mis à lire, mais le comble est qu’une hôtesse nous a demandé d’éteindre nos veilleuses, alors que nous ne gênions personne, là nous avons réagis !
J’ajoute, que nous faisons ce trajet au minimum 8 fois par an (avec d’autres compagnies heureusement) et ce depuis une dizaine d’années…
Lufthansa n’est pas ou plus à la hauteur de saréputation, elle doit revoir la formation de son personnel de service cabine ainsi que l’entretien de ses équipements.
On ira ailleurs dorénavant, à bon entendeur…
VOL FRANCFORT-BANGKOK le 19 août 2015 – classe économie Lufthansa : service à bord déplorable!! Nous avons (avec mon épouse) envoyé une plainte à la Compagnie pour les faits décrits ci-dessous, sans obtenir d’explications autre qu’une réponse automatique.
En cabine, pendant ce vol, nous avons demandé aux hôtesses : 1) Une boisson (courante) 2) Que les passagers devant nos sièges relèvent leurs dossiers au cours du repas servi (car trop inclinés en arrière, cela est gênant!) 3) Une brosse à dent (cela se fait banalement, pour les habitués)
Bien que répétées, au risque de paraître désobligeant, aucune de ces demandes n’a été satisfaite !
D’autre part, impossible d’augmenter le volume son de nos deux écrans TV, en panne. Alors faute de regarder la TV nous nous sommes mis à lire, mais le comble est qu’une hôtesse nous a demandé d’éteindre nos veilleuses, alors que nous ne gênions personne, là nous avons réagis !
J’ajoute, que nous faisons ce trajet au minimum 8 fois par an (avec d’autres compagnies heureusement) et ce depuis une dizaine d’années…
Lufthansa n’est pas ou plus à la hauteur de saréputation, elle doit revoir la formation de son personnel de service cabine ainsi que l’entretien de ses équipements.
On ira ailleurs dorénavant, à bon entendeur…
Accès au site Landmannalaugar English translation pending
Bonjour,
Je prépare un séjour en Islande du 2 au 18 juillet 2016 pour 6 adultes. Nous nous déplacerons en 4X4 mais nous ne sommes pas non plus des "pro" de ce genre de véhicule et ne recherchons surtout pas nous provoquer des frayeurs ... C'est pourquoi , je viens vers vous tous pour demander conseil. Dans les tous premiers jours de notre voyage, en partant de Selfoss, nous voudrions atteindre le Landmannalaugar par la 32 puis la F26 et enfin la F208. Pour le retour, après une petite randonnée , nous aurions bien aimé poursuivre la F208 pour atteindre Vik en passant par Eldgja et la route 1. Mais il me semble avoir lu au début de mes recherches que la F208 était une piste difficile vers Eldgja. Ai-je bien lu ? Si c'est le cas, ne faudrait-il pas mieux redescendre vers Hella en empruntant la F225 puis la F26 ? Que pensez-vous de mes choix en terme de sécurité , en terme de paysages ?
Au plaisir de vous lire ! Bien cordialement, Lorraine78
Je prépare un séjour en Islande du 2 au 18 juillet 2016 pour 6 adultes. Nous nous déplacerons en 4X4 mais nous ne sommes pas non plus des "pro" de ce genre de véhicule et ne recherchons surtout pas nous provoquer des frayeurs ... C'est pourquoi , je viens vers vous tous pour demander conseil. Dans les tous premiers jours de notre voyage, en partant de Selfoss, nous voudrions atteindre le Landmannalaugar par la 32 puis la F26 et enfin la F208. Pour le retour, après une petite randonnée , nous aurions bien aimé poursuivre la F208 pour atteindre Vik en passant par Eldgja et la route 1. Mais il me semble avoir lu au début de mes recherches que la F208 était une piste difficile vers Eldgja. Ai-je bien lu ? Si c'est le cas, ne faudrait-il pas mieux redescendre vers Hella en empruntant la F225 puis la F26 ? Que pensez-vous de mes choix en terme de sécurité , en terme de paysages ?
Au plaisir de vous lire ! Bien cordialement, Lorraine78
Itinéraire Bordeaux-Athènes par la route English translation pending
🙂 Bonjour à tout le monde
Qui a fait ce trajet ? Dame seule retraitée Je dois me rendre à TILOS, mais, n'ayant jamais mis les pieds dans ce secteur, qui peut me renseigner sur ce trajet le plus direct et le plus facile. 😉 (Voiture + petite remorque)
Merci pour tous vos conseils 🙂

Qui a fait ce trajet ? Dame seule retraitée Je dois me rendre à TILOS, mais, n'ayant jamais mis les pieds dans ce secteur, qui peut me renseigner sur ce trajet le plus direct et le plus facile. 😉 (Voiture + petite remorque)
Merci pour tous vos conseils 🙂

Itinéraire de l'Eurovélo 7 en Italie English translation pending
Bonjour,
Souhaitant préparer un périple à vélo depuis les Alpes en traversant l'Italie jusqu'en Sicile, le parcours de l'Eurovélo 7 s'est imposé à moi. L'ennui, c'est que je ne trouve nulles traces de guides ou de sites web me donnant l'itinéraire précis. Quelqu'un aurait des tuyaux? Le projet étant pour septembre 2015, toute proposition d'accompagnement est également bienvenue. Je partirais de Chambéry, pour descendre jusqu'à Palerme, et pourquoi pas faire un giron à Malte.
Bien à vous!
Pat
Souhaitant préparer un périple à vélo depuis les Alpes en traversant l'Italie jusqu'en Sicile, le parcours de l'Eurovélo 7 s'est imposé à moi. L'ennui, c'est que je ne trouve nulles traces de guides ou de sites web me donnant l'itinéraire précis. Quelqu'un aurait des tuyaux? Le projet étant pour septembre 2015, toute proposition d'accompagnement est également bienvenue. Je partirais de Chambéry, pour descendre jusqu'à Palerme, et pourquoi pas faire un giron à Malte.
Bien à vous!
Pat
Circuit Alpes, que choisir? English translation pending
Bonjour !
Nous avons environ 8 jours pour faire un tour dans les Alpes depuis Paris. On aimerait voir le Mont Blanc - l'Aiguille du Midi, et faire des randonnées d'une demi à une journée en montagne, près du Mont Blanc ou ailleurs - on nous a vanté le parc des Écrins. À part ça on nous a dit que Aoste et Turin étaient beaux et se faisaient bien de là. Mais j'ai beau fouiller sur le web, pas moyen de décider, peut-être parce qu'il y a trop de choix 🙂
J'ai besoin de votre aide : quel circuit nous permettrait à la fois de découvrir un bon bout des Alpes, un bout d'Italie, de faire de la randonnée mais en évitant de coucher chaque nuit dans un endroit différent ? Quels gites ou villages vous nous recommandez d'où on peut faire plusieurs randonnées ?
Nous sommes des randonneurs intermédiaires : on aime grimper mais pas trop long d'"escaliers". On aime les cascades et les montagnes, les beaux villages et la bonne cuisine, et surtout découvrir de beaux paysages au calme.
Merci pour vos suggestions !
Nous avons environ 8 jours pour faire un tour dans les Alpes depuis Paris. On aimerait voir le Mont Blanc - l'Aiguille du Midi, et faire des randonnées d'une demi à une journée en montagne, près du Mont Blanc ou ailleurs - on nous a vanté le parc des Écrins. À part ça on nous a dit que Aoste et Turin étaient beaux et se faisaient bien de là. Mais j'ai beau fouiller sur le web, pas moyen de décider, peut-être parce qu'il y a trop de choix 🙂
J'ai besoin de votre aide : quel circuit nous permettrait à la fois de découvrir un bon bout des Alpes, un bout d'Italie, de faire de la randonnée mais en évitant de coucher chaque nuit dans un endroit différent ? Quels gites ou villages vous nous recommandez d'où on peut faire plusieurs randonnées ?
Nous sommes des randonneurs intermédiaires : on aime grimper mais pas trop long d'"escaliers". On aime les cascades et les montagnes, les beaux villages et la bonne cuisine, et surtout découvrir de beaux paysages au calme.
Merci pour vos suggestions !
Influer sur les prix d'un billet d'avion English translation pending
Bonjour,
Pour commencer sais que la demande pourra vous semblez très bizarre mais avant toute réponse trop hâtive, rappelez-vous bien que je le fais dans le domaine de l’hypothétique. Je voulais savoir si jamais d'une manière quelconque, quelqu'un arrivait à faire annuler plusieurs passager d'un même vol, est ce que ça baisserait le coût du vol ou alors ça n'aurait aucun impact sur le tarif ?
Pour commencer sais que la demande pourra vous semblez très bizarre mais avant toute réponse trop hâtive, rappelez-vous bien que je le fais dans le domaine de l’hypothétique. Je voulais savoir si jamais d'une manière quelconque, quelqu'un arrivait à faire annuler plusieurs passager d'un même vol, est ce que ça baisserait le coût du vol ou alors ça n'aurait aucun impact sur le tarif ?
Week-end de 4 jours à Rome fin mars English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 4 jours avec ma femme fin mars à Rome, je cherche une hôtel dans les 100€/nuits plutôt dans le centre ville, vieille ville, de façon à pouvoir faire des choses à pied. Après je ne suis pas contre de prendre les transport car en lisant les forums j'ai bien vu qu'il y'avais différentes choses un peu partout dans la ville. Mais je cherche en priorité un endroit plus typique avec des petite rues ou il y'a de quoi manger ou boire un verre, un endroit calme ou on peut sortir le soir sans problème.
J'ai vu un hôtel proche de la station Barberini, cela collerait avec mes critères ?
De plus, Auriez vous une idée du temps que je pourrai avoir ? Bien sur on ne peut pas prévoir la météo mais juste avoir une tendance ou vos précédentes expériences.
Merci d'avance pour vos réponses 🙂😉
Je pars 4 jours avec ma femme fin mars à Rome, je cherche une hôtel dans les 100€/nuits plutôt dans le centre ville, vieille ville, de façon à pouvoir faire des choses à pied. Après je ne suis pas contre de prendre les transport car en lisant les forums j'ai bien vu qu'il y'avais différentes choses un peu partout dans la ville. Mais je cherche en priorité un endroit plus typique avec des petite rues ou il y'a de quoi manger ou boire un verre, un endroit calme ou on peut sortir le soir sans problème.
J'ai vu un hôtel proche de la station Barberini, cela collerait avec mes critères ?
De plus, Auriez vous une idée du temps que je pourrai avoir ? Bien sur on ne peut pas prévoir la météo mais juste avoir une tendance ou vos précédentes expériences.
Merci d'avance pour vos réponses 🙂😉
Les interdits à travers le monde English translation pending
Salut,
Bon je ne savais pas trop ou placer ce post, donc je pense qu'il sera mis à la bonne place incessamment sous peu!😉
J'avais lancé une discussion sur les visas en vue de mon tour du monde, et on en est arrivés à quelques interdit que l'on pourrait trouver à droite à gauche!
Genre, interdit de camper en birmanie, interdit d'heberger un etranger au vietnam, interdit de faire du stop en australie etc etc!
Connaissez vous des interdits utiles pour les voyageurs que l'on peut trouver dans le monde!
Merci
A plus
Renforcement des mesures de sécurité pour les touristes en Egypte English translation pending
Les autorités égyptiennes ont décidé, outre une vaste campagne de communication pour 2015, de mettre en place diverses mesures concrètes pour mieux "protéger" ses touristes. Dans le lot : l'installation de caméras de surveillance dans certains lieux (et bus) touristiques ou encore recherche d'antécédents judiciaires pour tout le personnel travaillant au contact de visiteurs étrangers.
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