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Tronçons du circuit de l'Annapurna English translation pending
Ayant descendu la route Jomsom - Pokhara en bus et désirant refaire une partie de cette route à pied (la route ou chemins avoisinants), je recherche le nom des étapes qui longent la gorge lorsque celle-ci devient étroite et profonde. Cela doit être dans le second tiers mais n'en connaît pas les intitulés. Merci à vous.
J'aurai d'autres questions sur le circuit des Annapurnas. Que me conseillez-vous comme guide? le Lonely Planet "Trekking in the Himalaya" version 2016 est-elle différente de la version précédente (2009)? Le guide "Natt Trails ..." de Richer... est-il davantage détaillé? Merci à vous.
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Boucle Ifrane - Aguelmame Azigza - Ksiba - Imilchil - Amellago - Tinejdade - Errachidia English translation pending
Bonjour à tous chers voyageurs,
C'est encore avec retard que je vous remets mon petit "rapport de voyage" que j'ai fait au Maroc en septembre dernier, veuillez m'en excuser! Une petite boucle magnifique, qui peut être rallongée en prenant plus le temps ici et là car tellement de beaux endroits, et de paysages si différents sur une courte distance. Mes "petits rapports" ont avant tout l'objectif de vous donner les bons tuyaux, mes coups de coeur, les infos pratiques (prix, adresses, état de la route etc.). Un immense merci à tous ceux qui m'ont aidée, merci de tous vos généreux partages (et si beaux!!!). Evidemment qu'une hâte : y retourner !!!
Lundi 11 septembre Rabat - Ifrane : départ à 16h15; 2h20 de trajet par l'autoroute. 30-35 °C sur la route...puis à Ifrane, un air agréablement frais (25°C) Dîner au restau-pâtisserie "La Paix", un lieu pas très sexy avec des grandes lumières blanches (je devais être un peu fatiguée aussi :) mais les pizzas sont très bonnes (70 dh / soit environ 7 € - je compte 1€ = 10 dh, mais en fait suivant le taux c'est plus souvent 11 ou 12 dh, pour simplifier je reste à 10 dh!), le tagine bof, la salade niçoise très fraiche (45 dh). A 4 on a mangé pour 280 dh. Dodo famille.
Mardi 12 septembre Petit déjeuner au "souk", en fait une place centrale à Ifrane où il y a plein de cafés et petits restaus et un marché à l'intérieur. On peut s'asseoir prendre un thé (9dh !! cher !) et commander des délicieuses crêpes marocaines dans un petit stand à côté à quelques dirhams la crêpes) Crêpes, galettes de semoule de maïs, beignets....trop bon !!!
Route Ifrane - Azrou - Midelt par la N13, après la station Ifriquia, tourner à droite (panneaux Tioumiline, Ain Leuh). La route est en état moyen, mais pratiquable en voiture de ville (40 km/h max). On a peut-être raté une bifurcation, car on n'a pas trop vus de cèdres. Joli tronçon après Aïn Leuh.
On arrive aux Sources de Oum Erbia. Ne vous attendez pas à un endroit "sauvage et préservé". Là il n'y avait pas trop de monde car pas les vacances et pas le weekend, sinon le lieu peut être pris d'assaut. Il y a pas mal de détritus dans l'eau, c'est bien dommage. Mais cela reste une halte fraîche et agréable. Les petits cafés aménagés tous le long des sources sont juste des tapis posés au sol, et séparés par des toiles ou des plantes tressées, on s'installe, face à l'eau, et on vous sert un petit tagine ou un thé Vous pouvez y faire une petite sieste comme moi :)
On peut y acheter du miel et autres produits locaux. Mais je l'ai trouvé très cher. En repartant, j'ai remarqué qu'il y avait aussi ces petits espaces aménagés plus bas, avant le parking où on dépose les voitures. Et ça avait l'air plus calme et plus propre que ceux plus en haut vers la source.
Puis nous avons repris la route direction Aguelmame Azigza, à 18 km de là. Un de mes coups de coeur ! dans cet écrin d'arbres vert, un lac turquoise, le ciel bleu sans nuages, la terre blanche ...couleurs magnifiques. Je me suis baignée (t-shirt et short pour pas choquer, car pas à la plage), en restant assez prés du bord, encouragée à la vue d'autres nageurs. Mais attention cependant, la terre étant argileuse, il y a des sables mouvants à certains endroits >> bien se renseigner avant.
Il y a des tentes ici et là, avec tapis en dessous, pour également manger ou boire un thé face à ce paysage..et dans ce silence... Nous y sommes restés quelques heures : on nous a tué un poulet...alors le temps qu'il soit plumé et cuit dans la braise, on a eu le temps de la sieste, de la contemplation..et de la faim ! miam !! (poulet fermier / pain / thé / fruits / "location" de la tente >> environ 300 dh , moins cher si on prend un tagine.)
Nous avons à regret quitté ce lieu pour prendre la route de Khenifra à 28 km de là : bonne et jolie route. Arrivés à Khenifra, juste à la sortie de la ville, bifurcation à gauche au panneau El Ksiba/ Aghbala/ Imilchil. Le tronçon juste avant d'arriver à Khenifra et jusqu'à la sortie..ouhh chaud, camions, et 39°C !!
Puis à 11 km sur la N8, on arrive à Imhiouach, au gîte chez Saadia et Mustapha Laanouch (on avait réservé). Gîte agréable, dans une oliveraie, très calme. Accueil chaleureux de Saadia, une femme adorable et souriante (on n'a pas eu la chance de faire connaissance avec Mustapha)
Les chambres sont spacieuses, la literie confortable, c'est propre. La déco c'est pas encore ça, ils n'ont pas fini les finitions (ahh les finitions!! :) mais c'est tout de même agréable. petite terrasse agréable..surtout le soir..le ciel étoilé renversant ! On a suivi vos conseils..et on a commandé le couscous pour le diner....oh la la !!! je comprends! c'est un couscous absolument délicieux...on en rêve encore (et c'est une marocaine qui vous parle, j'en ai mangé des bons couscous !!!). Bref une superbe adresse coup de coeur que je recommande (200 dh par personne en demi-pension)
Mercredi 13 septembre Le petit déjeuner délicieux aussi avec des crêpes berbères (Makhmar) et des crêpes marocaines. L'accueil le plus chaleureux de notre petit séjour, je recommande vivement !
On prend la route le coeur (et l'estomac!) content, direction Aghbala. Plutôt bonne route, avec quelques tronçons en travaux, qui nécessitent un fort ralentissement, mais ça passe sans soucis. Superbes vues sur le chemin.
Le souk d'Aghbala est pittoresque, avec son souk de bestiaux. La route de Aghbala à Imilchil est non indiquée sur la carte : gros travaux en cours, avec ici aussi des tronçons cahoteux, mais faisables en voiture de ville. On passe le col Bab N'ouayade à 2610 mètres..et là les paysages changent et on arrive dans des montagnes arides et sans arbre, un paysage minéral et majestueux.
Il n'y avait plus de place chez Malika à l'auberge Tislit au bord du lac, alors on est allés chez Bassou. Petit hôtel propre et spacieux. Mais rien de fou. Bassou est sympa et connaît bien les alentours pour vous conseiller. On a déjeuné juste à côté : on s'est assis à une terrasse, mangé de la grillade de chevreau (achetée 60 dh/ kg chez le boucher à côté ) accompagnée de pain, salade marocaine et eau (80 dh).
On est allés ensuite prendre le thé chez Malika à l'auberge Tislit...une femme d'une gentillesse rare, et dont l'histoire nous a bouleversés. Il est bien possible que ce ne soit plus elle qui tienne ce magnifique endroit dans les temps à venir. Le lac est très joli. Nous sommes allés ensuite voir le lac Isely à quelques km de là sur une piste cahoteuse. Quasiment aucune végétation autour. Un calme surprenant. Bassou nous a dit qu'il y avait la possibilité de se baigner, en prenant à droite en arrivant au lac, en face de la plateforme.
Dîner chez Bassou, bon tagine de chevreau aux légumes. Ici il fait frais le soir. Petite polaire pas de trop ! Donc adresse très correcte, 200 dh en demi-pension / personne.
Jeudi 14 septembre Après un petit déjeuner correct (ahhhh je veux les crêpes de Saadia!), départ à 10h et arrivée à 14h à Amellago. La route de Imilchil à Aït Hani est un peu cahoteuse puis ok juqu'à Amellago. Le tronçon Imilchil à Agoudal est vraiment charmant, très vert, puis plus minéral. A agoudal, les préparatifs pour le moussem sont en cours : la fête des fiancés, dit le mpoussem de Imilchil, se déroule du 21 eu 23 septembre. On voit un gîte très sympa à Agoudal, on se dit que c'est sans doute plus sympa de loger là que à Imilchil (?). Après le col.de Tizi Tiherhouzine à 2700m, on descend dans « le grand canyon » !! gorges encaissées , roche brute...on arrive chez Moha, joli gîte, avec jolies chambres et jolie cour (oui tout joli!!), Moha est très gentil. Ce lieu est calme, entouré de roches...un lieu où il serait bon de rester quelques jours. Sur le chemin, j'ai vu un oiseau bleu vert, jaune et noir, très beau...un guépier ?
On se balade dans les champs, on va aux gorges (on ne voit pas grand chose, un filet d'eau). On va acheter des amandes récoltées cette année chez l'épicier. Elle sont délicieuses et croquantes. On dîne d'un bon couscous (ahhh mais ce n'est pas le couscous de Saadia !!!). On discute avec les gens des lieux (Moha et sa famille), soirée agréable et douce.
Vendredi 15 septembre Petit déjeuner correct. J'avais oublié de noter, mais je crois que c'était aussi 200 dh en demi/pension par personne. Rencontre avec un beau scorpion noir caché derrière mes chaussures. Dans le désert, penser à secouer ses affaires avant de les enfiler, surtout celles au sol comme les chaussures ! Normalement ils ne « rentrent » pas dans les chambres (en fait qui sont nettoyées et vérifiées tous les jours, mais évidemment ça peut arriver, donc rester vigilant -mais pas parano hein !!;)
On prend la route de Goulmima. On s'arrête pour faire une petite visite du Ksar Igoulmimen, superbe. On discute avec les gens dans les ruelles, l'épicier. Il nous offre des dattes, petites et parfumées. On aimerait rester encore, quel agréable moment dans ce ksar restauré, vivant, et pourtant qui vous transporte dans des temps anciens (et pas si anciens pourtant!).
On est repartis sur les routes du désert , et on va visiter le musée de la source de Lalla Mimouna, à Tinejdade, avec Zaïd, son créateur. Un musée juste magnifique. Je comprends qu'il ait reçu des distinctions : une déambulation en plein air pour découvrir le patrimoine berbère depuis la préhistoire..et puis des salles construites autour de trois sources qui chantent..et des mots du Petit Prince pour accompagner la visite passionnément commentée par Zaïd. Gros coup de cœur !!
Puis on est allés déjeuner au Café Panorama à la sortie de Tinejdade . Si on avait eu le temps, on aurait fait un arrêt à la palmeraie de Tadighouste, et ses gorges.
Sur la route vers Erfoud, un peu avant le centre Fezna, il y avait des tentes, et un panneau indiquant « tentes de relaxation ». Pour une sieste ou un thé ?:)
Jolis tronçons sur la route Erfoud – Errachidia. Prés de Errachidia, je la connaissais, mais on ne s'en lasse pas : la palmeraie est magnifique. De beaux points de vue panoramiques à ne pas manquer.
Le chemin a été long depuis le départ ce matin de Amellago. Si c'était à refaire, j'aurais fait une pause dans un gîte avant d'arriver à Errachidia. La route de nuit sur la route à partir de Errachidia à éviter (on s'est un peu fait surprendre, mais ça confirme ce que je savais déjà : éviter de faire la route la nuit au Maroc, surtout à proximité des grandes villes, on a évité un grave accident entre un camion et un bus très pressé, on les a entendu se frôler, mais heureusement rien!!) On est arrivés épuisés par la route, et surtout par les émotions de la dernière heure à la Kasbah Jurassique. Arf !! quelle déception ! Cet hôtel qui se trouve dans un lieu magnifique à flanc de montagne, a dû connaître de meilleurs jours...on sent du laisser aller.. on n'est pas vraiment accueillis, la nourriture très bof. Les chambres à l'étage correcte, mais plein de choses abîmées, salle de bain où la douche marche mal, sent mauvais. 250 dh en demi-pension/ personne.
Samedi 16 septembre Petit déjeuner bof, puis bavardage avec le patron très sympa. On va visiter les gorges, et la route pour y aller offre de superbes panoramas. À un moment la route s'arrête (pont détruit par les inondations), il y a un vieux ksar abandonné qu'on va visiter. Joli moment de visite en famille et où on s'appelle d'une pièce à l'autre pour se montrer nos découvertes !
On reprend la route direction Ifrane via Timahdit. Quelques kilomètres après Errachidia, si on avait eu un 4*4, on serait allés visiter la Zaouia Aït Hamza ! On fait une pause au col du Zad. Il y a un petit lac juste après sur la droite..on va y faire un tour, joli coup d'oeil. Si on avait un pic nic, l'endroit aurait été idéal !
On reprend la route, et on fait notre pause déjeuner-grillades à Timahdit avant de continuer jusqu'à Ifrane.
On a fait le circuit des lacs d'Ifrane (Dayet aoua etc) ...et quelle tristesse : ils sont tous asséchés ! L'eau aurait été détournée (?!). Puis nous avons fait un tour dans la forêt de cèdres jusqu'à Ras el ma pour voir ces beaux arbres et ces lieux plein de souvenirs d'enfance de maman. Une belle balade pleine d'histoires. Dodo à Ifrane Famille, puis retour à Rabat le lendemain.
Infos pour les résas :
El Ksiba : chez Saadia et Mustapha LAANOUCH Teléphone +212 (0) 523515277 ou +212 (0) 0662240555 Email : chezsadia@gmail.com
Imilchil : Auberge Tislit : R317, Imilchil 52403 // mail contact@auberge-tislite.com // ou résa via le site
Chez Bassou : chezbassou.hotel@gmail.com // Mobile ( Within Morocco ): 06 68 56 44 75 Landline ( Within Morocco ): 05 23 44 24 02
Amellago : Gîte chez Moha : gitechezmoha-amellago.com // chambre double 200 dh en demi-pension // Tél: 00 212 6 78 41 78 10 Email: ahmed_ousri@hotmail.com ou moha2_ousri@yahoo.fr Adresse: Gite Chez Moha Ksar Ait youb Amellago 52272 Errachidia Maroc
Tuyau téléphonie et GSM d'un voyageur VF: Si besoin d'être connecté, la meilleur option est de prendre une carte Sim marocaine : « Maroc telecom (i am) qui pour moi est le meilleur compromis et je suis un type qui aime être connecté... Tu achètes ta sim à 20 dhs... Ensuite tu achètes des recharges... Les recharges sont les mêmes pour tout types de forfaits, il suffit de mettre un code avant genre dièze 1, 2, 3... pour choisir entre l'inter, le national, les sms ou la data... En gros, tu as 5 GO pour 50 dhs... C'est déjà pas mal, valable pendant 30 jours dès l'activation... Pour le GPS... J'utilise mapswith me qui a le double avantage d'être un GPS sous data et utilisable hors connexion pour les cartes... Si tu prends maps, pas mal mais désactive la vue en sat car ça bouffe un max de data. waze, je ne suis pas fan donc je ne t'en dirais pas plus. »
Autres tuyaux de choses pas faites mais que je m'étais notées avec les recommandations de voyageurs VF (peut-être une prochaine fois avec un peu plus de temps!): -Ifrane Azrou (Dodo La perle d'Azrou- 640 dhr en demi pension- Accueil de Jérôme et Fatima extra, conseillé pour la chaleur de l'accueil, les chambres sympas, la nourriture excellente et les massages de Fatima).
- Autour de Boulmane : une très bonne adresse pour loger en famille que je te recommande chaudement : Gîte de la gorge à Boulmane >> gite-randonnees-moyen-atlas.com/ Le patron, c'est le monsieur avec la moustache, Said... très bon connaisseur de la région... Son gendre, Hassan, est une crème... Tu as l'avantage d'être bien placé pour sillonner le coin et c'est une ville facile à rallier... Et crois moi, y a de sacrés randos par ici (bien plus joli qu'Azrou, bourré de touristes mais que j'adore au passage quand même). : la vallée rouge, les gorges du Guigou et la cité-forteresse oubliée de Taferdouste, les cascades de Skoura...
- Variante pour la route Ifrane- Imilchil : "pour Imilchil je te conseillerais de prendre la route de Midelt, à quelques kms tu prends à droite et tu traverse la forêt de cèdres, aux passage tu te fais quelques photos de singes, ensuite direction Aïn leuh, les sources de l'oum rabiah, un petit arrêt au lac aguelmane azizga et descente à Kenifra. Ensuite tu peux passer par la R503 (direction El Kebab, tourner ensuite sur aghbala et imilchil. Si tu consulte bien la carte au départ d'Azrou c'est la route qui surplombe (et qui est bordée de vert). Tout es indiqué sur la carte, c'est long mais c'est superbe. Sur cette route à la sortie d'Azrou tu as l'ancien monastère où a été tourné le film de Xavier Beauvois "Des hommes et des dieux ".
- « un stop à ne pas manquer entre el Ksiba et Imilchil : les greniers d'Aoujgal. Il y a d'ailleurs 2 gîtes à Bou Tferda, le bled voisin. Voir avec Google qq images de ces greniers de falaise, et les 2 gîtes. Pour y aller, quitter la route principale (à droite = W) pour entrer dans Ech Cherket, continuer jusqu'à Bou Tferda, c'est à 2km environ à droite. C'est peut-être fléché de nos jours, le mieux étant de demander à un autochtone. je n'y suis pas revenu depuis près de 10 ans, mais je sais qu'aujourd'hui il y a une association qui gère et entretient le site, donc pas de Pb pour trouver. «
- La route Midelt:Imilchil par AIT Oumgar, magnifique et majestueux, pratiquement toute goudronnée, peut être faite avec tout véhicule
- Le cirque de Jaffar : "Je voulais à tout prix que mon coéquipier découvre le cirque de Jajjar. Pour cela nous quittons Midelt par la N 13 et à 11,2 km de Midelt vers le nord, nous prenons à gauche la route qui mène à Ait Oumgar (32/42/50 4/52/10). Je donne les coordonnées car un gps est nécessaire, sans cela il est impossible de sortir des sentiers battus. cette route assez nouvelle, bien goudronnée, réserve une surprise en effet pour ceux qui n'ont pas de 4*4 ils peuvent rejoindre le cirque de Jaffar avec une voiture normale encore faut-il trouver le chemin ou le demander.Au point 32/38/80 4/58/55 il faut tourner à gauche et contourner une grande exploitation de pommiers facilement repérable. Au bout de 10 km d'une piste facile on arrive en bordure de l'Oued Jaffar, c'est magnifique et on n'a pas cassé sa voiture. Et là il suffit de descendre à pied et de faire 1 km à pied pour parcourir le gorges, c'est sublime, sauf rarement utilisées par des véhicules qui doivent avoir une bonne assurance (aller voir le spectacle sur Google, cirque de Jaffar)."
- Autre dodo à Imilchil : un petit gîte d'étape familial et sympa, chez Zaïd Ouchouaoua Essayer d'être le samedi matin à Imilchil, pour le "pour le souk le plus "dans son jus" de tout l'Atlas..."
-à Amellago, "Chez Moha" semble la meilleure adresse. Là encore, réserver. Sinon, avant Ait Hani, "Gite Ait Daoud", très bien. Réserver. Plus classe : Gite Chez Pauline à Tadighoust ou Les Jardins à Goulmima N.B.: Toutes ces réservations, ce n'est pas pour un problème de place. Juste pour être attendu et traité au mieux. Au moment de la réservation, se mettre d'accord sur le menu (Le même tajine tous les soirs, c'est vite lassant...). Certaines de ces auberges "au milieu de nulle part" doivent avoir le temps de faire les courses pour vous préparer le diner. Pas de congélo ! »
"Hors sujet " mais je garde, pour ne pas oublier, et je vous les laisse là, sait-on jamais!! :) - Tafraoute : "à Tafraoute mon incontournable dans la vallee des Amelnn c'est l'hôtel les arganiers, avec piscine pour 18€'la demi pension t'a pas photo..c'est le meilleur qualité prix et je connais le jeune gérant depuis 10 ans."
- Merzouga : "personnellement je vais souvent vers Merzouga et je me pose au village d'Assilabied (3km avant Merzouga) plus calme, en face de mon auberge vue sur les dunes et l'oasis. pour le trajet, tu vas longer toute la vallée du Ziz qui est superbe.// je vais à l'auberge "l'oasis " à Assilabied, prix correct, accueil par les 3 frères Oubanna vraiment sérieux." www.aubergeoasismerzouga.com/index.html "dernière chose à Merzouga je te conseille l'auberge Petit prince c'est pas mal et chaleureux j'aime bien le staff".
- Demnate : "Demnate/ Tabant (vallée Ait Bougmez) par ait Blal: route assez dégradée hormis 20km neufs. compter 4h00. Puis retour Tabant /Azilal par Agouti: c'est bon dans l'ensemble mais réfection (élargissement) à partir de la bifurcation d' Ait Mahmed vers Azilal = plus de goudron et 4h00 également au total pour...66km. l'homme préssé est un homme mort !"
- Chaouen : "Casa Hassan reste, pour moi, la meilleure adresse à Chaouen."
Beaux et bons voyages à tous !
C'est encore avec retard que je vous remets mon petit "rapport de voyage" que j'ai fait au Maroc en septembre dernier, veuillez m'en excuser! Une petite boucle magnifique, qui peut être rallongée en prenant plus le temps ici et là car tellement de beaux endroits, et de paysages si différents sur une courte distance. Mes "petits rapports" ont avant tout l'objectif de vous donner les bons tuyaux, mes coups de coeur, les infos pratiques (prix, adresses, état de la route etc.). Un immense merci à tous ceux qui m'ont aidée, merci de tous vos généreux partages (et si beaux!!!). Evidemment qu'une hâte : y retourner !!!
Lundi 11 septembre Rabat - Ifrane : départ à 16h15; 2h20 de trajet par l'autoroute. 30-35 °C sur la route...puis à Ifrane, un air agréablement frais (25°C) Dîner au restau-pâtisserie "La Paix", un lieu pas très sexy avec des grandes lumières blanches (je devais être un peu fatiguée aussi :) mais les pizzas sont très bonnes (70 dh / soit environ 7 € - je compte 1€ = 10 dh, mais en fait suivant le taux c'est plus souvent 11 ou 12 dh, pour simplifier je reste à 10 dh!), le tagine bof, la salade niçoise très fraiche (45 dh). A 4 on a mangé pour 280 dh. Dodo famille.
Mardi 12 septembre Petit déjeuner au "souk", en fait une place centrale à Ifrane où il y a plein de cafés et petits restaus et un marché à l'intérieur. On peut s'asseoir prendre un thé (9dh !! cher !) et commander des délicieuses crêpes marocaines dans un petit stand à côté à quelques dirhams la crêpes) Crêpes, galettes de semoule de maïs, beignets....trop bon !!!
Route Ifrane - Azrou - Midelt par la N13, après la station Ifriquia, tourner à droite (panneaux Tioumiline, Ain Leuh). La route est en état moyen, mais pratiquable en voiture de ville (40 km/h max). On a peut-être raté une bifurcation, car on n'a pas trop vus de cèdres. Joli tronçon après Aïn Leuh.
On arrive aux Sources de Oum Erbia. Ne vous attendez pas à un endroit "sauvage et préservé". Là il n'y avait pas trop de monde car pas les vacances et pas le weekend, sinon le lieu peut être pris d'assaut. Il y a pas mal de détritus dans l'eau, c'est bien dommage. Mais cela reste une halte fraîche et agréable. Les petits cafés aménagés tous le long des sources sont juste des tapis posés au sol, et séparés par des toiles ou des plantes tressées, on s'installe, face à l'eau, et on vous sert un petit tagine ou un thé Vous pouvez y faire une petite sieste comme moi :)
On peut y acheter du miel et autres produits locaux. Mais je l'ai trouvé très cher. En repartant, j'ai remarqué qu'il y avait aussi ces petits espaces aménagés plus bas, avant le parking où on dépose les voitures. Et ça avait l'air plus calme et plus propre que ceux plus en haut vers la source.
Puis nous avons repris la route direction Aguelmame Azigza, à 18 km de là. Un de mes coups de coeur ! dans cet écrin d'arbres vert, un lac turquoise, le ciel bleu sans nuages, la terre blanche ...couleurs magnifiques. Je me suis baignée (t-shirt et short pour pas choquer, car pas à la plage), en restant assez prés du bord, encouragée à la vue d'autres nageurs. Mais attention cependant, la terre étant argileuse, il y a des sables mouvants à certains endroits >> bien se renseigner avant.
Il y a des tentes ici et là, avec tapis en dessous, pour également manger ou boire un thé face à ce paysage..et dans ce silence... Nous y sommes restés quelques heures : on nous a tué un poulet...alors le temps qu'il soit plumé et cuit dans la braise, on a eu le temps de la sieste, de la contemplation..et de la faim ! miam !! (poulet fermier / pain / thé / fruits / "location" de la tente >> environ 300 dh , moins cher si on prend un tagine.)
Nous avons à regret quitté ce lieu pour prendre la route de Khenifra à 28 km de là : bonne et jolie route. Arrivés à Khenifra, juste à la sortie de la ville, bifurcation à gauche au panneau El Ksiba/ Aghbala/ Imilchil. Le tronçon juste avant d'arriver à Khenifra et jusqu'à la sortie..ouhh chaud, camions, et 39°C !!
Puis à 11 km sur la N8, on arrive à Imhiouach, au gîte chez Saadia et Mustapha Laanouch (on avait réservé). Gîte agréable, dans une oliveraie, très calme. Accueil chaleureux de Saadia, une femme adorable et souriante (on n'a pas eu la chance de faire connaissance avec Mustapha)
Les chambres sont spacieuses, la literie confortable, c'est propre. La déco c'est pas encore ça, ils n'ont pas fini les finitions (ahh les finitions!! :) mais c'est tout de même agréable. petite terrasse agréable..surtout le soir..le ciel étoilé renversant ! On a suivi vos conseils..et on a commandé le couscous pour le diner....oh la la !!! je comprends! c'est un couscous absolument délicieux...on en rêve encore (et c'est une marocaine qui vous parle, j'en ai mangé des bons couscous !!!). Bref une superbe adresse coup de coeur que je recommande (200 dh par personne en demi-pension)
Mercredi 13 septembre Le petit déjeuner délicieux aussi avec des crêpes berbères (Makhmar) et des crêpes marocaines. L'accueil le plus chaleureux de notre petit séjour, je recommande vivement !
On prend la route le coeur (et l'estomac!) content, direction Aghbala. Plutôt bonne route, avec quelques tronçons en travaux, qui nécessitent un fort ralentissement, mais ça passe sans soucis. Superbes vues sur le chemin.
Le souk d'Aghbala est pittoresque, avec son souk de bestiaux. La route de Aghbala à Imilchil est non indiquée sur la carte : gros travaux en cours, avec ici aussi des tronçons cahoteux, mais faisables en voiture de ville. On passe le col Bab N'ouayade à 2610 mètres..et là les paysages changent et on arrive dans des montagnes arides et sans arbre, un paysage minéral et majestueux.
Il n'y avait plus de place chez Malika à l'auberge Tislit au bord du lac, alors on est allés chez Bassou. Petit hôtel propre et spacieux. Mais rien de fou. Bassou est sympa et connaît bien les alentours pour vous conseiller. On a déjeuné juste à côté : on s'est assis à une terrasse, mangé de la grillade de chevreau (achetée 60 dh/ kg chez le boucher à côté ) accompagnée de pain, salade marocaine et eau (80 dh).
On est allés ensuite prendre le thé chez Malika à l'auberge Tislit...une femme d'une gentillesse rare, et dont l'histoire nous a bouleversés. Il est bien possible que ce ne soit plus elle qui tienne ce magnifique endroit dans les temps à venir. Le lac est très joli. Nous sommes allés ensuite voir le lac Isely à quelques km de là sur une piste cahoteuse. Quasiment aucune végétation autour. Un calme surprenant. Bassou nous a dit qu'il y avait la possibilité de se baigner, en prenant à droite en arrivant au lac, en face de la plateforme.
Dîner chez Bassou, bon tagine de chevreau aux légumes. Ici il fait frais le soir. Petite polaire pas de trop ! Donc adresse très correcte, 200 dh en demi-pension / personne.
Jeudi 14 septembre Après un petit déjeuner correct (ahhhh je veux les crêpes de Saadia!), départ à 10h et arrivée à 14h à Amellago. La route de Imilchil à Aït Hani est un peu cahoteuse puis ok juqu'à Amellago. Le tronçon Imilchil à Agoudal est vraiment charmant, très vert, puis plus minéral. A agoudal, les préparatifs pour le moussem sont en cours : la fête des fiancés, dit le mpoussem de Imilchil, se déroule du 21 eu 23 septembre. On voit un gîte très sympa à Agoudal, on se dit que c'est sans doute plus sympa de loger là que à Imilchil (?). Après le col.de Tizi Tiherhouzine à 2700m, on descend dans « le grand canyon » !! gorges encaissées , roche brute...on arrive chez Moha, joli gîte, avec jolies chambres et jolie cour (oui tout joli!!), Moha est très gentil. Ce lieu est calme, entouré de roches...un lieu où il serait bon de rester quelques jours. Sur le chemin, j'ai vu un oiseau bleu vert, jaune et noir, très beau...un guépier ?
On se balade dans les champs, on va aux gorges (on ne voit pas grand chose, un filet d'eau). On va acheter des amandes récoltées cette année chez l'épicier. Elle sont délicieuses et croquantes. On dîne d'un bon couscous (ahhh mais ce n'est pas le couscous de Saadia !!!). On discute avec les gens des lieux (Moha et sa famille), soirée agréable et douce.
Vendredi 15 septembre Petit déjeuner correct. J'avais oublié de noter, mais je crois que c'était aussi 200 dh en demi/pension par personne. Rencontre avec un beau scorpion noir caché derrière mes chaussures. Dans le désert, penser à secouer ses affaires avant de les enfiler, surtout celles au sol comme les chaussures ! Normalement ils ne « rentrent » pas dans les chambres (en fait qui sont nettoyées et vérifiées tous les jours, mais évidemment ça peut arriver, donc rester vigilant -mais pas parano hein !!;)
On prend la route de Goulmima. On s'arrête pour faire une petite visite du Ksar Igoulmimen, superbe. On discute avec les gens dans les ruelles, l'épicier. Il nous offre des dattes, petites et parfumées. On aimerait rester encore, quel agréable moment dans ce ksar restauré, vivant, et pourtant qui vous transporte dans des temps anciens (et pas si anciens pourtant!).
On est repartis sur les routes du désert , et on va visiter le musée de la source de Lalla Mimouna, à Tinejdade, avec Zaïd, son créateur. Un musée juste magnifique. Je comprends qu'il ait reçu des distinctions : une déambulation en plein air pour découvrir le patrimoine berbère depuis la préhistoire..et puis des salles construites autour de trois sources qui chantent..et des mots du Petit Prince pour accompagner la visite passionnément commentée par Zaïd. Gros coup de cœur !!
Puis on est allés déjeuner au Café Panorama à la sortie de Tinejdade . Si on avait eu le temps, on aurait fait un arrêt à la palmeraie de Tadighouste, et ses gorges.
Sur la route vers Erfoud, un peu avant le centre Fezna, il y avait des tentes, et un panneau indiquant « tentes de relaxation ». Pour une sieste ou un thé ?:)
Jolis tronçons sur la route Erfoud – Errachidia. Prés de Errachidia, je la connaissais, mais on ne s'en lasse pas : la palmeraie est magnifique. De beaux points de vue panoramiques à ne pas manquer.
Le chemin a été long depuis le départ ce matin de Amellago. Si c'était à refaire, j'aurais fait une pause dans un gîte avant d'arriver à Errachidia. La route de nuit sur la route à partir de Errachidia à éviter (on s'est un peu fait surprendre, mais ça confirme ce que je savais déjà : éviter de faire la route la nuit au Maroc, surtout à proximité des grandes villes, on a évité un grave accident entre un camion et un bus très pressé, on les a entendu se frôler, mais heureusement rien!!) On est arrivés épuisés par la route, et surtout par les émotions de la dernière heure à la Kasbah Jurassique. Arf !! quelle déception ! Cet hôtel qui se trouve dans un lieu magnifique à flanc de montagne, a dû connaître de meilleurs jours...on sent du laisser aller.. on n'est pas vraiment accueillis, la nourriture très bof. Les chambres à l'étage correcte, mais plein de choses abîmées, salle de bain où la douche marche mal, sent mauvais. 250 dh en demi-pension/ personne.
Samedi 16 septembre Petit déjeuner bof, puis bavardage avec le patron très sympa. On va visiter les gorges, et la route pour y aller offre de superbes panoramas. À un moment la route s'arrête (pont détruit par les inondations), il y a un vieux ksar abandonné qu'on va visiter. Joli moment de visite en famille et où on s'appelle d'une pièce à l'autre pour se montrer nos découvertes !
On reprend la route direction Ifrane via Timahdit. Quelques kilomètres après Errachidia, si on avait eu un 4*4, on serait allés visiter la Zaouia Aït Hamza ! On fait une pause au col du Zad. Il y a un petit lac juste après sur la droite..on va y faire un tour, joli coup d'oeil. Si on avait un pic nic, l'endroit aurait été idéal !
On reprend la route, et on fait notre pause déjeuner-grillades à Timahdit avant de continuer jusqu'à Ifrane.
On a fait le circuit des lacs d'Ifrane (Dayet aoua etc) ...et quelle tristesse : ils sont tous asséchés ! L'eau aurait été détournée (?!). Puis nous avons fait un tour dans la forêt de cèdres jusqu'à Ras el ma pour voir ces beaux arbres et ces lieux plein de souvenirs d'enfance de maman. Une belle balade pleine d'histoires. Dodo à Ifrane Famille, puis retour à Rabat le lendemain.
Infos pour les résas :
El Ksiba : chez Saadia et Mustapha LAANOUCH Teléphone +212 (0) 523515277 ou +212 (0) 0662240555 Email : chezsadia@gmail.com
Imilchil : Auberge Tislit : R317, Imilchil 52403 // mail contact@auberge-tislite.com // ou résa via le site
Chez Bassou : chezbassou.hotel@gmail.com // Mobile ( Within Morocco ): 06 68 56 44 75 Landline ( Within Morocco ): 05 23 44 24 02
Amellago : Gîte chez Moha : gitechezmoha-amellago.com // chambre double 200 dh en demi-pension // Tél: 00 212 6 78 41 78 10 Email: ahmed_ousri@hotmail.com ou moha2_ousri@yahoo.fr Adresse: Gite Chez Moha Ksar Ait youb Amellago 52272 Errachidia Maroc
Tuyau téléphonie et GSM d'un voyageur VF: Si besoin d'être connecté, la meilleur option est de prendre une carte Sim marocaine : « Maroc telecom (i am) qui pour moi est le meilleur compromis et je suis un type qui aime être connecté... Tu achètes ta sim à 20 dhs... Ensuite tu achètes des recharges... Les recharges sont les mêmes pour tout types de forfaits, il suffit de mettre un code avant genre dièze 1, 2, 3... pour choisir entre l'inter, le national, les sms ou la data... En gros, tu as 5 GO pour 50 dhs... C'est déjà pas mal, valable pendant 30 jours dès l'activation... Pour le GPS... J'utilise mapswith me qui a le double avantage d'être un GPS sous data et utilisable hors connexion pour les cartes... Si tu prends maps, pas mal mais désactive la vue en sat car ça bouffe un max de data. waze, je ne suis pas fan donc je ne t'en dirais pas plus. »
Autres tuyaux de choses pas faites mais que je m'étais notées avec les recommandations de voyageurs VF (peut-être une prochaine fois avec un peu plus de temps!): -Ifrane Azrou (Dodo La perle d'Azrou- 640 dhr en demi pension- Accueil de Jérôme et Fatima extra, conseillé pour la chaleur de l'accueil, les chambres sympas, la nourriture excellente et les massages de Fatima).
- Autour de Boulmane : une très bonne adresse pour loger en famille que je te recommande chaudement : Gîte de la gorge à Boulmane >> gite-randonnees-moyen-atlas.com/ Le patron, c'est le monsieur avec la moustache, Said... très bon connaisseur de la région... Son gendre, Hassan, est une crème... Tu as l'avantage d'être bien placé pour sillonner le coin et c'est une ville facile à rallier... Et crois moi, y a de sacrés randos par ici (bien plus joli qu'Azrou, bourré de touristes mais que j'adore au passage quand même). : la vallée rouge, les gorges du Guigou et la cité-forteresse oubliée de Taferdouste, les cascades de Skoura...
- Variante pour la route Ifrane- Imilchil : "pour Imilchil je te conseillerais de prendre la route de Midelt, à quelques kms tu prends à droite et tu traverse la forêt de cèdres, aux passage tu te fais quelques photos de singes, ensuite direction Aïn leuh, les sources de l'oum rabiah, un petit arrêt au lac aguelmane azizga et descente à Kenifra. Ensuite tu peux passer par la R503 (direction El Kebab, tourner ensuite sur aghbala et imilchil. Si tu consulte bien la carte au départ d'Azrou c'est la route qui surplombe (et qui est bordée de vert). Tout es indiqué sur la carte, c'est long mais c'est superbe. Sur cette route à la sortie d'Azrou tu as l'ancien monastère où a été tourné le film de Xavier Beauvois "Des hommes et des dieux ".
- « un stop à ne pas manquer entre el Ksiba et Imilchil : les greniers d'Aoujgal. Il y a d'ailleurs 2 gîtes à Bou Tferda, le bled voisin. Voir avec Google qq images de ces greniers de falaise, et les 2 gîtes. Pour y aller, quitter la route principale (à droite = W) pour entrer dans Ech Cherket, continuer jusqu'à Bou Tferda, c'est à 2km environ à droite. C'est peut-être fléché de nos jours, le mieux étant de demander à un autochtone. je n'y suis pas revenu depuis près de 10 ans, mais je sais qu'aujourd'hui il y a une association qui gère et entretient le site, donc pas de Pb pour trouver. «
- La route Midelt:Imilchil par AIT Oumgar, magnifique et majestueux, pratiquement toute goudronnée, peut être faite avec tout véhicule
- Le cirque de Jaffar : "Je voulais à tout prix que mon coéquipier découvre le cirque de Jajjar. Pour cela nous quittons Midelt par la N 13 et à 11,2 km de Midelt vers le nord, nous prenons à gauche la route qui mène à Ait Oumgar (32/42/50 4/52/10). Je donne les coordonnées car un gps est nécessaire, sans cela il est impossible de sortir des sentiers battus. cette route assez nouvelle, bien goudronnée, réserve une surprise en effet pour ceux qui n'ont pas de 4*4 ils peuvent rejoindre le cirque de Jaffar avec une voiture normale encore faut-il trouver le chemin ou le demander.Au point 32/38/80 4/58/55 il faut tourner à gauche et contourner une grande exploitation de pommiers facilement repérable. Au bout de 10 km d'une piste facile on arrive en bordure de l'Oued Jaffar, c'est magnifique et on n'a pas cassé sa voiture. Et là il suffit de descendre à pied et de faire 1 km à pied pour parcourir le gorges, c'est sublime, sauf rarement utilisées par des véhicules qui doivent avoir une bonne assurance (aller voir le spectacle sur Google, cirque de Jaffar)."
- Autre dodo à Imilchil : un petit gîte d'étape familial et sympa, chez Zaïd Ouchouaoua Essayer d'être le samedi matin à Imilchil, pour le "pour le souk le plus "dans son jus" de tout l'Atlas..."
-à Amellago, "Chez Moha" semble la meilleure adresse. Là encore, réserver. Sinon, avant Ait Hani, "Gite Ait Daoud", très bien. Réserver. Plus classe : Gite Chez Pauline à Tadighoust ou Les Jardins à Goulmima N.B.: Toutes ces réservations, ce n'est pas pour un problème de place. Juste pour être attendu et traité au mieux. Au moment de la réservation, se mettre d'accord sur le menu (Le même tajine tous les soirs, c'est vite lassant...). Certaines de ces auberges "au milieu de nulle part" doivent avoir le temps de faire les courses pour vous préparer le diner. Pas de congélo ! »
"Hors sujet " mais je garde, pour ne pas oublier, et je vous les laisse là, sait-on jamais!! :) - Tafraoute : "à Tafraoute mon incontournable dans la vallee des Amelnn c'est l'hôtel les arganiers, avec piscine pour 18€'la demi pension t'a pas photo..c'est le meilleur qualité prix et je connais le jeune gérant depuis 10 ans."
- Merzouga : "personnellement je vais souvent vers Merzouga et je me pose au village d'Assilabied (3km avant Merzouga) plus calme, en face de mon auberge vue sur les dunes et l'oasis. pour le trajet, tu vas longer toute la vallée du Ziz qui est superbe.// je vais à l'auberge "l'oasis " à Assilabied, prix correct, accueil par les 3 frères Oubanna vraiment sérieux." www.aubergeoasismerzouga.com/index.html "dernière chose à Merzouga je te conseille l'auberge Petit prince c'est pas mal et chaleureux j'aime bien le staff".
- Demnate : "Demnate/ Tabant (vallée Ait Bougmez) par ait Blal: route assez dégradée hormis 20km neufs. compter 4h00. Puis retour Tabant /Azilal par Agouti: c'est bon dans l'ensemble mais réfection (élargissement) à partir de la bifurcation d' Ait Mahmed vers Azilal = plus de goudron et 4h00 également au total pour...66km. l'homme préssé est un homme mort !"
- Chaouen : "Casa Hassan reste, pour moi, la meilleure adresse à Chaouen."
Beaux et bons voyages à tous !
Petit compte rendu de Colombie pour les nuls English translation pending
Bonjour,
Je me doute que les remarques vont pleuvoir. J’ai observé le système, depuis octobre 17. Péremptoires, taquines ou carrément désobligeantes, elles fusent plus que les aides pures. Je n’y répondrais pas. C’est NOTRE voyage que je relate. Ce n’est pas une ‘’leçon colombienne’’, c’est, je l’espère, une petite contribution pour les voyageurs de mon calibre.
Jeune et jolie, pas téméraire, plus backpacker mais pas de goûts de luxe, avec un budget à peu près confortable (bien sûr, j’ai déjà lu et entendu çà sur 15j. Tout est relatif) tournant entre 4 et 5000 € (5mil en zone rouge) à 2, pour un petit mois. Tout compris.
Je poste cette première partie de notre périple (26j) pour les futurs visiteurs de ce beau pays et de ce peuple magnifique. Pour ceux qui, comme moi, peineront plusieurs semaines à se renseigner, trouveront leurs questions sans réponses se perdrons dans la fonction ‘’recherche’’ datant trop ou trop pauvre ou poseront des questions jugées trop bêtes…… Des nulles ou nuls, comme moi, mais qui aiment le voyage 😉 Depuis une petite trentaine d’année………
Il faut dire que cette destination a été la pire que j’ai jamais ‘’fréquentée’’ sur les forums, si ce n’est il y a qqs années pour le Panama. Mais ce pays n’était pas si rebattu que la Colombie en 2018……. Enfin….mieux vaut éviter les rancoeurs.
Nous avons donc surtout suivi les conseils de Fred, le bon samaritain 😉 (Merci encore Fred) et visité la région du café (après 3 nuits à Medellin. Gardenia appartments à Laureles. Booké 133000/ » nuits. Très bien) en allant à Salamina (Casa Carola. Super ambiance et patron) puis Jerico (Cabanas y flores. Cher et pas bien à part le site) et enfin, la belle Jardin (La Casona. Bien).
Nous avons loué une voiture à Medellin pour ce tour. Entre une erreur de visée dans les prévisions, de notre part, et un changement de vol (horaire et durée) de celle d’Avianca de putamadre ! Nous ne voulions pas être tributaires des bus, comme nous l’avions vécu (en light) pour Piedra del Penol et Guatape.
Sans gros problèmes à part pour les grandes villes. Comme souvent, nous avons utilisé le ‘’GPS autochtone’’, en demandant et redemandant si on était bons sur nos plan checkés la veille. Je pense que les colombiens connaissent plutôt bien leur pays, mais leur région, c’est sûr. Les signaux routiers ne sont pas très organisés et quelques fois, les routes mal ou pas goudronnées (plutôt rarement quand même sur ce tour là). Avec qqs ‘’nids de poulasses’’ parfois D
Nous avons payé 837 000 COP pour 6 jours, couverts à 100% avec Localiza. Nissan March (Micra).
Pour ceux qui ont conduit à l’étranger dans des pays qui circulent anarchiquement, ça n’a rien d’extraordinaire. Je me souviens par exemple des topes mexicains, beaucoup plus rudes et surtout beaucoup plus nombreux et surprenants qu’ici. Ou même de la conduite à œillères des asiatiques.
Salamina est en effet une alternative (presque sans touristes fin janvier) à Salento, (très bas dans la zone) magnifique avec la vallée de Samaria et ses palmiers de cire géants. Jerico est superbe et très sympa (avec une viande exquise chez Isabel) et…….. Jardin, vous le savez déjà toutes et tous, est super.
Nous avons payé nos hôtels entre 82 et 150 mille COP dans l’Eje cafetero. Sans aucunes résas et en obtenant un rabais à tous les coups.
Restitution du véhicule (acquis en ville) à l’agence aéroport et le fameux vol Avianca pour Santa Marta.
Evidemment, bien rodés et aimant cette liberté, on reloue à l’arrivée. L’agence Localiza est en ville, donc, 29000 cop de taxi.
C’est bizarrement plus cher, puis, après une longue discussion (avec notre espagnol limité et notre humour dérisoire :) nous obtenons 3 jours et dépôt de la voiture à Cartagena (la même Nissan, avec 1000km de moins !) pour 585 000COP . On prend.
Santa Marta, nous ne l’avons que très peu vu, mais rien d’attirant pour nous. Un gros accident nous bloque une 1/2h à la sortie et nous roulons de nuit jusqu’à El Zaïno (à 2km du Parque Tayrona)…… Enfin !! nous allons le voir ce parc !!!!
Alors là, c’est le moment où l’on se dit qu’on ne pourrait pas vivre avec des amis 😉
L’hôtel Monte Verde, très beau, nous a été conseillé par un pote, il avait oublié de nous dire que la patronne (très belle aussi ) aimait plus l’argent que les relations humaines :D
Et que les bruits de la route, fort fréquentée, ne s’arrêtaient pas de la nuit et résonnaient dans ce jardin vertical (à flanc de colline) et donc dans les huttes avec des moustiquaires en guise de fenêtres. Bien hermétique !
A décharge, l’hôtel dispose d’une petite piscine, bienvenue en fin d’aprèm’. Il est vraiment beau avec son jardin montant à la réception. Et la cuisine est bonne. C’est déjà ça, c’est déjà ça….. comme dirait Alain S. 😊
Le Parc, qu’un autre ami nous avait raconté comme la perle de la côte Caraïbe (d’il y a 10 ans), n’a rien de magique (décidément, Fred, tu as souvent raison ). La seule magie est que nous avons tenu les 2h1/2 de marche pour aller voir au bout, la plage Cabo San Juan de Guia, et donc les 2h1/2 retour. 5h en tout. Pour nous, C’EST magique !😊
Une jolie forêt tropicale, des plages imbaignables ou bondées. Bon, le fait d’être un samedi et le dernier jour d’ouverture ont sûrement joué sur la fréquentation, mais ce n’est pas ce qu’on a pu entendre de l’avis d'autres voyageurs…. Donc, rien de féérique pour nous. Ah oui ! 133mil COP pour nous 2 et la voiture (13000 pour la caisse).
Plus tard, nous avons vu aussi de belles plages plus à l’est (ex :Los Angeles), mais pas baignables non plus.
Donc, celles etceux qui loupent le parc pour ces 28j de fermeture, ne râlez pas.... Nous, qui avons monté notre trip autour de ce dernier jour d’ouverture. On regrette un peu. Pas grave ! Il fallait voir de nos propres yeux.
Après 2 nuits et trois petit tours, nous allons…… à Minca. (Casa Antonio. Bien. 120mil après négo)
La réputation du petit bourg fait renifler plus fort l’argent aux habitants (normal). Les visites se font toujours par des chemins défoncés et les motos (4X4 pour les plus riches) se louent aux tarifs forts : 30 000 de l’heure en location pure (tous les motards sont des loueurs potentiels) et le même prix par personne pour une destination alentour. Aller-retour.
Nous allons à pied à la cascade de Pozo Azul…..Sympathique.
Mon compagnon (pouvant être plus têtu que moi) ne veut pas participer à cette inflation. Il appelle la finca candelaria (visite chocolat), le gars répond qu’on peut monter avec el carro sans problèmes jusqu’à 10 mn de marche de la ferme.
Rdv pris, on assure en partant un peu avant. Après un km de piste (pour mûles ou quads), nous renonçons. Toujours cette règle de la majorité et de la raison ou du tort...... Tous ceux à qui nous avions demandé, nous avaient mis en garde : ‘’vous ne passerez pas avec ça’’. En fait, seule la finca en soi, était optimiste……
Ce matin, nous partons pour Carthagène. (suite au prochain épisode)
Je me doute que les remarques vont pleuvoir. J’ai observé le système, depuis octobre 17. Péremptoires, taquines ou carrément désobligeantes, elles fusent plus que les aides pures. Je n’y répondrais pas. C’est NOTRE voyage que je relate. Ce n’est pas une ‘’leçon colombienne’’, c’est, je l’espère, une petite contribution pour les voyageurs de mon calibre.
Jeune et jolie, pas téméraire, plus backpacker mais pas de goûts de luxe, avec un budget à peu près confortable (bien sûr, j’ai déjà lu et entendu çà sur 15j. Tout est relatif) tournant entre 4 et 5000 € (5mil en zone rouge) à 2, pour un petit mois. Tout compris.
Je poste cette première partie de notre périple (26j) pour les futurs visiteurs de ce beau pays et de ce peuple magnifique. Pour ceux qui, comme moi, peineront plusieurs semaines à se renseigner, trouveront leurs questions sans réponses se perdrons dans la fonction ‘’recherche’’ datant trop ou trop pauvre ou poseront des questions jugées trop bêtes…… Des nulles ou nuls, comme moi, mais qui aiment le voyage 😉 Depuis une petite trentaine d’année………
Il faut dire que cette destination a été la pire que j’ai jamais ‘’fréquentée’’ sur les forums, si ce n’est il y a qqs années pour le Panama. Mais ce pays n’était pas si rebattu que la Colombie en 2018……. Enfin….mieux vaut éviter les rancoeurs.
Nous avons donc surtout suivi les conseils de Fred, le bon samaritain 😉 (Merci encore Fred) et visité la région du café (après 3 nuits à Medellin. Gardenia appartments à Laureles. Booké 133000/ » nuits. Très bien) en allant à Salamina (Casa Carola. Super ambiance et patron) puis Jerico (Cabanas y flores. Cher et pas bien à part le site) et enfin, la belle Jardin (La Casona. Bien).
Nous avons loué une voiture à Medellin pour ce tour. Entre une erreur de visée dans les prévisions, de notre part, et un changement de vol (horaire et durée) de celle d’Avianca de putamadre ! Nous ne voulions pas être tributaires des bus, comme nous l’avions vécu (en light) pour Piedra del Penol et Guatape.
Sans gros problèmes à part pour les grandes villes. Comme souvent, nous avons utilisé le ‘’GPS autochtone’’, en demandant et redemandant si on était bons sur nos plan checkés la veille. Je pense que les colombiens connaissent plutôt bien leur pays, mais leur région, c’est sûr. Les signaux routiers ne sont pas très organisés et quelques fois, les routes mal ou pas goudronnées (plutôt rarement quand même sur ce tour là). Avec qqs ‘’nids de poulasses’’ parfois D
Nous avons payé 837 000 COP pour 6 jours, couverts à 100% avec Localiza. Nissan March (Micra).
Pour ceux qui ont conduit à l’étranger dans des pays qui circulent anarchiquement, ça n’a rien d’extraordinaire. Je me souviens par exemple des topes mexicains, beaucoup plus rudes et surtout beaucoup plus nombreux et surprenants qu’ici. Ou même de la conduite à œillères des asiatiques.
Salamina est en effet une alternative (presque sans touristes fin janvier) à Salento, (très bas dans la zone) magnifique avec la vallée de Samaria et ses palmiers de cire géants. Jerico est superbe et très sympa (avec une viande exquise chez Isabel) et…….. Jardin, vous le savez déjà toutes et tous, est super.
Nous avons payé nos hôtels entre 82 et 150 mille COP dans l’Eje cafetero. Sans aucunes résas et en obtenant un rabais à tous les coups.
Restitution du véhicule (acquis en ville) à l’agence aéroport et le fameux vol Avianca pour Santa Marta.
Evidemment, bien rodés et aimant cette liberté, on reloue à l’arrivée. L’agence Localiza est en ville, donc, 29000 cop de taxi.
C’est bizarrement plus cher, puis, après une longue discussion (avec notre espagnol limité et notre humour dérisoire :) nous obtenons 3 jours et dépôt de la voiture à Cartagena (la même Nissan, avec 1000km de moins !) pour 585 000COP . On prend.
Santa Marta, nous ne l’avons que très peu vu, mais rien d’attirant pour nous. Un gros accident nous bloque une 1/2h à la sortie et nous roulons de nuit jusqu’à El Zaïno (à 2km du Parque Tayrona)…… Enfin !! nous allons le voir ce parc !!!!
Alors là, c’est le moment où l’on se dit qu’on ne pourrait pas vivre avec des amis 😉
L’hôtel Monte Verde, très beau, nous a été conseillé par un pote, il avait oublié de nous dire que la patronne (très belle aussi ) aimait plus l’argent que les relations humaines :D
Et que les bruits de la route, fort fréquentée, ne s’arrêtaient pas de la nuit et résonnaient dans ce jardin vertical (à flanc de colline) et donc dans les huttes avec des moustiquaires en guise de fenêtres. Bien hermétique !
A décharge, l’hôtel dispose d’une petite piscine, bienvenue en fin d’aprèm’. Il est vraiment beau avec son jardin montant à la réception. Et la cuisine est bonne. C’est déjà ça, c’est déjà ça….. comme dirait Alain S. 😊
Le Parc, qu’un autre ami nous avait raconté comme la perle de la côte Caraïbe (d’il y a 10 ans), n’a rien de magique (décidément, Fred, tu as souvent raison ). La seule magie est que nous avons tenu les 2h1/2 de marche pour aller voir au bout, la plage Cabo San Juan de Guia, et donc les 2h1/2 retour. 5h en tout. Pour nous, C’EST magique !😊
Une jolie forêt tropicale, des plages imbaignables ou bondées. Bon, le fait d’être un samedi et le dernier jour d’ouverture ont sûrement joué sur la fréquentation, mais ce n’est pas ce qu’on a pu entendre de l’avis d'autres voyageurs…. Donc, rien de féérique pour nous. Ah oui ! 133mil COP pour nous 2 et la voiture (13000 pour la caisse).
Plus tard, nous avons vu aussi de belles plages plus à l’est (ex :Los Angeles), mais pas baignables non plus.
Donc, celles etceux qui loupent le parc pour ces 28j de fermeture, ne râlez pas.... Nous, qui avons monté notre trip autour de ce dernier jour d’ouverture. On regrette un peu. Pas grave ! Il fallait voir de nos propres yeux.
Après 2 nuits et trois petit tours, nous allons…… à Minca. (Casa Antonio. Bien. 120mil après négo)
La réputation du petit bourg fait renifler plus fort l’argent aux habitants (normal). Les visites se font toujours par des chemins défoncés et les motos (4X4 pour les plus riches) se louent aux tarifs forts : 30 000 de l’heure en location pure (tous les motards sont des loueurs potentiels) et le même prix par personne pour une destination alentour. Aller-retour.
Nous allons à pied à la cascade de Pozo Azul…..Sympathique.
Mon compagnon (pouvant être plus têtu que moi) ne veut pas participer à cette inflation. Il appelle la finca candelaria (visite chocolat), le gars répond qu’on peut monter avec el carro sans problèmes jusqu’à 10 mn de marche de la ferme.
Rdv pris, on assure en partant un peu avant. Après un km de piste (pour mûles ou quads), nous renonçons. Toujours cette règle de la majorité et de la raison ou du tort...... Tous ceux à qui nous avions demandé, nous avaient mis en garde : ‘’vous ne passerez pas avec ça’’. En fait, seule la finca en soi, était optimiste……
Ce matin, nous partons pour Carthagène. (suite au prochain épisode)
Petit compte rendu de notre séjour à bord du MSC Meraviglia en janvier 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici sans prétention, un petit compte rendu de notre séjour à bord du MSC Méraviglia lors de notre croisière de janvier 2018 en Méditerranée (Marseille, Gênes, Civitavecchia, Palerme, Malte, Barcelone).
J'ai pu lire avant de partir un certain nombre de choses, voir même des critiques concernant ce bateau. J'aimerai donc pouvoir apporter un complément d'informations, pour tout ceux qui hésiteraient encore.
Pour information, nous avons l'habitude de prendre des bateaux neufs (ou récemment rénovés) sur de longs séjours. Nous réservons toujours nos croisières entre 12 et 18 mois à l'avance pour bénéficier du meilleurs tarif, d'une offre spécifique et surtout pouvoir choisir la cabine. Chez COSTA, nous voyageons en Samsara Balcon ou en Suite Balcon et Chez MSC nous prenons l'équivalent Aurea balcon ou Aurea Balcon Suite duplex. Le Yacht Club, je pense c'est le top, mais beaucoup plus cher donc on verra à l'occasion. Un restaurant, un salon, une conciergerie, un solarium avec jacuzzi, ... réservés à cette catégorie de cabines. Accès uniquement réservés aux résidents de cet espace.
En ce qui nous concerne et en rapport à notre expérience de la croisière, notre sentiment est unanime, c'est un 9.80 sur 10 que nous lui mettons. Les ponts sont bien desservis, il y a suffisamment d'ascenseurs répartis à la proue, le centre et la poupe. La décoration est moderne, soignée, raffinée, pas du tout tape à l'œil, c'est chic mais pas ostentatoire. Malgré la capacité hors norme de ce paquebot : 5700 personnes en capacité maximale (le plus grand d'Europe), la promiscuité n'est pas de mise. Il y a suffisamment d'espace, ouverts à la circulation pour ne pas se sentir oppressé, ou trouver un endroit au calme (sans musique, sans jeux, avec du silence). Un petit défaut néanmoins : sur la promenade (où se trouve le spectacle du "Dôme", les boutiques, les restaurants payants, etc...) il faudrait ajouter quelques banquettes. Même chose à différents ponts du bateau, vous avez des halls de convergence d'accès au casino, aux restaurants situés à l'arrière, aux espaces enfants..., qui sont énormément vides et qui auraient besoin d'un peu de mobilier. Attention cela reste un sentiment personnel et esthétique mais sans doute pas conforme aux règles de sécurité des espaces communs.
Les repas : Ce qui à de bien c'est qu'il ne s'agit plus d'une ou deux grandes salles avec balcon en périphérie, mais de plusieurs restaurants aux styles différents et à la capacité réduite, donc moins bruyant et il me semble plus rapide dans le service.
Soit vous faites le choix du service imposé à 18h30 ou 21h ; dans ce cas on vous affectera à l'un des restaurants suivants : - le Waves (beau) - l'Olivo Doro (superbe) - le Panorama (beau) Soit vous faite le choix du " My choice dining" : pour nous le top car on va diner à l'heure de son choix en fonction de ses envies, et surtout de ses activités à bord. Cette possibilité n'est pourtant pas accessible à tous car réservé à la catégorie Aurea, et Yacht Club si je ne me trompe pas. dans ce cas uniquement vous pourrez donc dîner à l'heure de votre choix mais uniquement au restaurant le Panorama et pas besoin de faire la queue si vous arrivez à une heure d'affluence car vous êtes prioritaires.
Pour les autres repas de la journée : - le Waves : matin / midi / soir (restaurant) - l'Olivo Doro : soir (restaurant) - le Panorama : soir (restaurant) - Market place : matin / midi / soir (buffet)
Vous avez également les restaurants payants : l'Italien, le Japonais, et l'Américain. Nous n'avons testé que l'Américain (the Butcher's Cut) : Pour les amateur de viande, qui plus est de viande vieillie, c'est une expérience à faire, vraiment ! Le faux filet 400g, tendre, parfumé, extra ! et en dessert le mi-cuit au chocolat un vrai régal !
Le Carousel Lounge est en fait la salle de spectacle pour le cirque du soleil. Je vous conseil vivement de réserver ce spectacle. Sensationnel, plein d'émotions, de couleur, d'originalité. Cependant, n'oubliez pas que vous êtes sur un bateau avec un espace réduit et des conditions de travail qui ne pourrons pas égaler le spectacle à terre. 2 Spectacles au choix : - Viaggio - Sonor Nous avons vu Viaggio cette fois ci, et comme nous retournons sur ce bateau pour faire l'Islande et le Royaume Uni cet été nous ferons l'autre. Vous avez le choix de faire le repas + spectacle 35€ ou le cocktail + spectacle à 15€ Pour ma part l'intérêt du repas est limité compte tenu du menu qui nous à été proposé et vous êtes mieux placé je pense avec le cocktail. Encore une fois c'est une appréciation personnelle et qui selon les circonstances pourront répondre à un besoin.
La cuisine à bord était excellente. La meilleure de toutes les compagnies que nous ayons prises depuis 2013. Le service et le personnel tout à fait à la hauteur de la prestation attendue.
Je m'arrête là, mais si vous souhaitez d'autres précisions je me ferais un plaisir de vous répondre et de vous faire part de notre expérience.
Romain.
Pour information, nous avons l'habitude de prendre des bateaux neufs (ou récemment rénovés) sur de longs séjours. Nous réservons toujours nos croisières entre 12 et 18 mois à l'avance pour bénéficier du meilleurs tarif, d'une offre spécifique et surtout pouvoir choisir la cabine. Chez COSTA, nous voyageons en Samsara Balcon ou en Suite Balcon et Chez MSC nous prenons l'équivalent Aurea balcon ou Aurea Balcon Suite duplex. Le Yacht Club, je pense c'est le top, mais beaucoup plus cher donc on verra à l'occasion. Un restaurant, un salon, une conciergerie, un solarium avec jacuzzi, ... réservés à cette catégorie de cabines. Accès uniquement réservés aux résidents de cet espace.
En ce qui nous concerne et en rapport à notre expérience de la croisière, notre sentiment est unanime, c'est un 9.80 sur 10 que nous lui mettons. Les ponts sont bien desservis, il y a suffisamment d'ascenseurs répartis à la proue, le centre et la poupe. La décoration est moderne, soignée, raffinée, pas du tout tape à l'œil, c'est chic mais pas ostentatoire. Malgré la capacité hors norme de ce paquebot : 5700 personnes en capacité maximale (le plus grand d'Europe), la promiscuité n'est pas de mise. Il y a suffisamment d'espace, ouverts à la circulation pour ne pas se sentir oppressé, ou trouver un endroit au calme (sans musique, sans jeux, avec du silence). Un petit défaut néanmoins : sur la promenade (où se trouve le spectacle du "Dôme", les boutiques, les restaurants payants, etc...) il faudrait ajouter quelques banquettes. Même chose à différents ponts du bateau, vous avez des halls de convergence d'accès au casino, aux restaurants situés à l'arrière, aux espaces enfants..., qui sont énormément vides et qui auraient besoin d'un peu de mobilier. Attention cela reste un sentiment personnel et esthétique mais sans doute pas conforme aux règles de sécurité des espaces communs.
Les repas : Ce qui à de bien c'est qu'il ne s'agit plus d'une ou deux grandes salles avec balcon en périphérie, mais de plusieurs restaurants aux styles différents et à la capacité réduite, donc moins bruyant et il me semble plus rapide dans le service.
Soit vous faites le choix du service imposé à 18h30 ou 21h ; dans ce cas on vous affectera à l'un des restaurants suivants : - le Waves (beau) - l'Olivo Doro (superbe) - le Panorama (beau) Soit vous faite le choix du " My choice dining" : pour nous le top car on va diner à l'heure de son choix en fonction de ses envies, et surtout de ses activités à bord. Cette possibilité n'est pourtant pas accessible à tous car réservé à la catégorie Aurea, et Yacht Club si je ne me trompe pas. dans ce cas uniquement vous pourrez donc dîner à l'heure de votre choix mais uniquement au restaurant le Panorama et pas besoin de faire la queue si vous arrivez à une heure d'affluence car vous êtes prioritaires.
Pour les autres repas de la journée : - le Waves : matin / midi / soir (restaurant) - l'Olivo Doro : soir (restaurant) - le Panorama : soir (restaurant) - Market place : matin / midi / soir (buffet)
Vous avez également les restaurants payants : l'Italien, le Japonais, et l'Américain. Nous n'avons testé que l'Américain (the Butcher's Cut) : Pour les amateur de viande, qui plus est de viande vieillie, c'est une expérience à faire, vraiment ! Le faux filet 400g, tendre, parfumé, extra ! et en dessert le mi-cuit au chocolat un vrai régal !
Le Carousel Lounge est en fait la salle de spectacle pour le cirque du soleil. Je vous conseil vivement de réserver ce spectacle. Sensationnel, plein d'émotions, de couleur, d'originalité. Cependant, n'oubliez pas que vous êtes sur un bateau avec un espace réduit et des conditions de travail qui ne pourrons pas égaler le spectacle à terre. 2 Spectacles au choix : - Viaggio - Sonor Nous avons vu Viaggio cette fois ci, et comme nous retournons sur ce bateau pour faire l'Islande et le Royaume Uni cet été nous ferons l'autre. Vous avez le choix de faire le repas + spectacle 35€ ou le cocktail + spectacle à 15€ Pour ma part l'intérêt du repas est limité compte tenu du menu qui nous à été proposé et vous êtes mieux placé je pense avec le cocktail. Encore une fois c'est une appréciation personnelle et qui selon les circonstances pourront répondre à un besoin.
La cuisine à bord était excellente. La meilleure de toutes les compagnies que nous ayons prises depuis 2013. Le service et le personnel tout à fait à la hauteur de la prestation attendue.
Je m'arrête là, mais si vous souhaitez d'autres précisions je me ferais un plaisir de vous répondre et de vous faire part de notre expérience.
Romain.
Mali Pays Dogon English translation pending
En manque ! Tel pourrait être le début de cet article. En manque de voyage, en manque d'excitation, en manque d'aventure, en manque de dessin de soleil, en manque de vivre...Aujourd'hui je viens de mettre le doigt dessus...c'est un manque d'Afrique !
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Premier voyage à Katmandou et marcher dans ses montagnes English translation pending
Bonjour
Un rêve va j 'espère se réaliser en 2018! je souhaite aller a Katmandou , visiter , mais surtout être avec la population pour me mettre le plus près possible de leur vie , de leur quotidien et partager( (je voyage sac a dos et loge dans des hébergements solidaires de préférence )mais je souhaite aussi marcher pour découvrir ces paysages magnifiques et aller a la rencontre des populations de ces montagnes! Qui pourrait me guider pour avoir une 1ère approche regroupant un peu tout cela! J'étais une grande marcheuse , mais l âge avançant je ne peux plus faire des trek de plusieurs jours , mais je pense que je peux aller a la rencontre de ceux qui habitent loin de la ville c'est ce qui m intéresse ! Il y a t il possibilité de marcher quelque heures , sans trop de difficultés , pour me permettre de réaliser ce projet?
Merci a tous ceux qui partageront leur expérience avec moi , novice de cette destination mais une telle motivation qui est en moi depuis.... beaucoup d années que 2018 sera la concrétisation de ce projet!
Mireille
Mireille
Espagne: Dans les désertiques Bardenas Reales English translation pending

Un désert en Espagne ? Surprenant n'est-ce pas ? Et pourtant, une étendue désertique existe bien en Navarre, c'est dans le nord du pays. Sillonner Las Bardenas Reales vous fait parcourir un paysage érodé entre collines, plateaux, gorges et montagnes aux silhouettes étranges et séduisantes. Des paysages certes de terre ocre et de cailloux mais pas totalement désertique pour autant. Là-bas on y observe, outre d'étranges formes façonnées par l'érosion, quelques parcelles cultivées et par endroits de rares bergers accompagnés de troupeaux de moutons … Là-bas, on y assiste même à de surprenants ballets aériens ! En route donc sur les pistes chaotiques, caillouteuses et poussiéreuses des Bardenas Reales, un désert unique perdu sur le continent européen.
Longées, les plaines agricoles et les vignobles de Navarre au sud de Pampelune. Traversée, la bourgade rurale d'Arguedas. Empruntée, la petite route sinueuse qui en léger faux-plat vous fait passer entre prairies et autres enclos d'élevages de bovins … Et maintenant ? Nous voilà arrêtés sur un point élevé. La première vision d'un tel paysage vous contraint à y faire une pause, le regard admiratif. En effet, devant nous et à perte de vue s'étend un panorama au relief particulièrement original. Une vaste étendue cernée de contreforts de montagnes tabulaires et de versants striés de sillons verticaux … et puis, il y a ce rocher à la silhouette pyramidale qui immanquablement aimante l'attention. Passé un moment de contemplation (et une prise photo), vous n'avez plus qu'une envie : reprendre la route pour vous diriger vers cette étonnante formation rocheuse, le cabezo de Castildetierra. Une cheminée de fée emblématique du désert des Bardenas. Comme un phare guide les bateaux en mer, cette pyramide haute d'environ cinquante mètres semble donner un but à la route. Enfin, parler de route n'est probablement pas le terme le plus approprié pour cette voie. Il s'agit là d'une piste parsemée d'ornières, de cailloux et recouverte de poussières …

Après quelques minutes de parcours chaotique, nous sommes parvenus au pied de l'icône des Bardenas. L'éclairage du soleil, légèrement latéral, accentue le jeu d'ombre et de lumière. Ainsi les ravines verticales apparaissent avec encore plus de contraste de même les teintes chaudes de ces parois argileuses, tantôt ocre, tantôt rouge sont du plus bel effet. Vraiment, on ne peut qu'être séduit par ce fameux Castildetierra. Merci à Dame Nature de nous gratifier ici d'une véritable sculpture. Une vue si photogénique titille l’œil de l'amateur de photos de voyage que je suis. Aussi, je vais tourner autour de cette « Demoiselle coiffée » avec respect et à la recherche de son meilleur profil.

C'est sans doute sous cet angle que le terme de « Demoiselle coiffée » convient le mieux à cette silhouette … enfin, bien mieux que de la qualifier de cheminée … même si c'est de fée ! Est-ce le fruit de mon imagination ? Mais avec ce cadrage, ne voyez vous pas comme moi une tête et un corps habillé d'une longue et ample robe longue ? Certes, la coiffe pourrait paraître peu élégante avec ce lourd bloc de grès mais l'aspect général reste évocateur. J'y vois même un ourlet rouge au bas de la robe. Toujours avec beaucoup d'imagination, on semble percevoir un effet de mouvement avec presque des plis au niveau de la tunique … Bon, c'est moins volant que la célèbre robe de Marilyn Monroe ou encore bien moins emprunt de spiritualité que les mouvements tourbillonnants des Derviches tourneurs ! Mais quelles comparaisons hasardeuses ! fais-je là. Il me semble entendre certains d'entre vous s'exclamer ainsi en lisant ces idées de ressemblances …

Poursuivons le tour de ce Castildetierra en dévalant une petite pente. Là, dans cette drôle de rigole se sont éboulés quelques blocs de grès qui autrefois faisaient peut-être office de coiffes à quelques élégantes demoiselles pétrifiées. Autrefois ! c'est sans doute il y a de cela quelques centaines voire quelques milliers d'années … L'imposante pierre sur la droite semble en équilibre, plutôt précaire, va-t-elle finir par basculer prochainement ? Seul l'avenir le dira. Car on s'en doute, l'érosion, lentement mais sûrement, fera disparaître un jour cette élégante sculpture naturelle … après l'avoir créer. Au pied de la demoiselle de grès et d'argile, des panneaux explicatifs renseignent de manière précise sur l'évolution de ce paysage en se projetant aussi dans l'avenir.


Parvenu dans le lit du canyon qui lui aussi fait le tour de ce fameux Castildetierra, il faut cesser d'observer et d'admirer la demoiselle en gardant toujours le nez en l'air. Mieux vaut faire attention où l'on met les pieds ! Certes le canyon est pratiquement asséché mais finalement pas complètement. A côté d'une terre morte de soif et toute craquelée, il reste un peu de boue. Certains visiteurs en ont fait l'expérience et y ont laissé quelques empreintes. Pointure 40 ou 42 ?

Allez, je remets en lumière la demoiselle avec une dernière photo… elle le vaut bien ! Avec cette visée, je joue à cache-cache avec le soleil et l'originale « coiffe ».


Comme faisant une infidélité à belle fée, je détourne à présent le regard et mon viseur. Cette vue a séduit mon œil et mon appareil photo. Pas mal en effet ce contraste ou bien cette continuité (c'est selon) entre les sillons de cette terre cultivée et ceux du versant en fond d'image. Un joli graphisme complété par la diagonale formée par la piste et la présence de ce cycliste solitaire, c'est parfait pour une composition photo très équilibrée. Le vélo ou plutôt le VTT, voilà un intéressant moyen de parcourir les chemins de traverse des Bardenas. Certains itinéraires ne sont accessibles qu'aux seuls cyclistes et pas aux véhicules à moteurs. En revanche, la « balade » nécessite une bonne condition physique : le désert s'étend sur près de 42 000 hectares, rien que ça ! Et puis, il y fait chaud pour ne pas dire étouffant en été. Reprendre son souffle sur ces chemins signifie souvent de respirer la poussière soulevée par le passage des autos ! Les amateurs seront prévenus.
Après ces considérations, cela ne vous étonnera pas , c'est en voiture que nous continuons notre trajet … avec déjà, au bout de seulement quelques centaines de mètres, un nouvel arrêt.

Je ne résiste pas à l'attrait de ces collines ravinées avec un souhait : les observer de plus près. Un alignement de formes coniques et triangulaires chapeautées par des strates de grès. Face à ces parois, je me sent minuscule … comme en témoigne cette photo.

Un making of de mon reportage photo (merci Steph. pour cette prise). Mais que suis-je entrain d'observer ? La texture de ces parois entre roches et terre en passant par la pierraille des éboulis. Et voici prise la photo : un plan rapproché … clic, clac !


Capturée un peu plus loin, cette autre vue des détails de la surface de ces versants. Là, des strates de quartz étincelants sous les rayons du soleil dessinent des lignes fuyantes. Elles contrastent avec l'ocre terne de l'argile et prennent ainsi l'aspect de guirlandes lumineuses. L'aspect fendillé presque parcheminé de la couche superficielle de ces imposantes colonnes me font imaginer être au pied de créatures éléphantesques …

Un tel décor vaut la peine que l'on prenne de la hauteur en gravissant ces pentes. Ici, c'est un monstrueux champignon que l'on découvre. D'accord, il n'en a que la forme avec pied et tête totalement statufiés. On est loin du parfum des savoureux cèpes des sous-bois de mon cher Sud Ouest. Un site on ne peut pus photogénique et quelques visiteurs de s'en donner à cœur joie. Quel parfait podium à selfies !


Juché sur ce promontoire, on peut contempler sans retenue le panorama alentour avec toutes ces collines sillonnées de crevasses verticales et ceinturées de bandes horizontales rouge.

C'est fou comme ces paysages arides et semi désertiques stimulent l'imagination et vous évoquent des ambiances … Dans ce décor digne de l'ouest américain on verrait bien surgir quelques cow-boys galopant sur leur monture. Et puis, pour accompagner la scène que diriez-vous d'une des célèbres musiques d'Ennio Morricone ? Il me semble déjà entendre un sifflement puis « L'homme à l'harmonica » suivi à ses trousses par «Le bon, la brute et le truand ! ». Une parfaite atmosphère d' « Il était une fois dans l'Ouest ». Mais ce ne sont pas ici qu'ont été tournés ces anciens « Westerns spaghettis » … en revanche, et sans doute « Pour quelques dollars de plus », ce sont des scènes de la grosse production « Games of Thrones » qui on été filmées précisément dans ce lieu.
Suite du récit --> message suivant
De retour de Smara English translation pending
Bonjour,
De retour de Smara;que j'ai bien aimé, meme si , il n'y a rien de spécial, j'y ai ressentie une certaine atmoshère, de ville paumée peut'etre, ou d'une ville du Sahara, simplement.
J'y suis resté 3 jours, et deux a Laayoun, qui, décidément, ne me plait pas du tout, entre autres , le Mac do me donne des boutons. Bref, Smara est plus authentique.
J'ai été invité chez des sahraouis, leur façon de faire le thé m'a impressionné, (tout en parlant le hassanya)
Un regret, la stèle de Michel Vieuchange est délabrée, c'est une ruine, inscription illisible. Seul le panneau, en bord de route , indiquant sa direction est encore en état.
J'y retournerai, si des personnes, sur VF connaissent des vestiges ou des "traces" a voir a Smara, concernant M Vieuchange, je suis preneur.
Bien cordialement
De retour de Smara;que j'ai bien aimé, meme si , il n'y a rien de spécial, j'y ai ressentie une certaine atmoshère, de ville paumée peut'etre, ou d'une ville du Sahara, simplement.
J'y suis resté 3 jours, et deux a Laayoun, qui, décidément, ne me plait pas du tout, entre autres , le Mac do me donne des boutons. Bref, Smara est plus authentique.
J'ai été invité chez des sahraouis, leur façon de faire le thé m'a impressionné, (tout en parlant le hassanya)
Un regret, la stèle de Michel Vieuchange est délabrée, c'est une ruine, inscription illisible. Seul le panneau, en bord de route , indiquant sa direction est encore en état.
J'y retournerai, si des personnes, sur VF connaissent des vestiges ou des "traces" a voir a Smara, concernant M Vieuchange, je suis preneur.
Bien cordialement
Quelle est cette divinité hindoue? English translation pending
Bonjour
Quelle est cette divinité informe?
Vue dans de nombreux temples à Maheshwar.
J'ai beau chercher, je ne trouve pas.
MerciEscales à Aruba et Curaçao, îles des anciennes Antilles néerlandaises English translation pending
Aruba et sa voisine Curaçao sont des territoires insulaires des Pays Bas … mais des Pays Bas d'outre-mer !
Situées dans la mer Caraïbe à proximité de la côte du Venezuela, elles offrent aux visiteurs leur festival de couleurs où domine le bleu et leur douce ambiance tropicale.
J'y ai fait récemment escale et vous propose de partager dans ce récit quelques impressions illustrées de nombreuses photos.
« Bon Bini ! » dans l'archipel, c'est ainsi que l'on dit « Bienvenu ! » dans la langue locale, le papiamento. Pour débuter la visite, suivons l'ordre alphabétique avec un A comme … Aruba, la plus à l'ouest des deux îles.
Une île se dévoile de la plus belle façon depuis la mer. Des eaux bleues, une pointe de sable blanc … voilà que nous longeons lentement la côte sud. Depuis le pont supérieur d'un bateau de croisière on bénéficie toujours d'un point de vue imprenable ainsi, sous nos yeux admiratifs défile au ralenti le paysage côtier d'Aruba. N'est-il pas séduisant ce camaïeu de bleus ? Une belle invitation à poursuivre la découverte.

Cette île des petites Antilles s'étend sur un peu plus de trente kilomètres sur à peine onze de large. Ils sont plus 110 000 arubiens à y vivre et à jouir de l'agréable climat tropical dont bénéficie le territoire. Une île devenue autonome sur le plan administratif sauf en ce qui concerne la défense et les affaires étrangères encore sous la tutelle de la lointaine mère patrie, la Hollande, située au-delà de l'océan Atlantique à plus de 8000 kilomètres. Ici, nous sommes à quelques encablures des côtes d'Amérique du sud, plus précisément des côtes du Venezuela localisées à moins de trente kilomètres. Des côtes que l'on aperçoit depuis l'île … mais seulement par temps très clair ce qui n'est pas tout à fait le cas en cette journée nimbée par quelques brumes de chaleur, mais le soleil brille généreusement, ne soyons pas trop exigeant.

Avec cette vue plongeante, on le constate, un tel littoral où se succèdent tant de jolies plages donne le ton : Aruba est une destination rêvée pour les amateurs de farniente entre mer et cocotiers. Mais Aruba a bien d'autres atouts à offrir aux visiteurs, suivez-moi, je vais vous en présenter quelques-uns … Justement, nous venons d'accoster sur le quai de débarquement d'Oranjestad, la capitale insulaire.


Impatient de poser pieds à terre, je jette un dernier coup d’œil à la ville depuis « mon » belvédère au point de vue si privilégié. Dans le centre ville et en front de mer, un bâtiment se remarque un peu plus que ceux des alentours. Le Royal Plaza est un grand Mall à l'architecture un peu kitsch qui fait penser à … un gros gâteau. Ses murs roses évoquent un parfum fraise et ses frises et pignons blancs à de la meringue ou de la chantilly. Quant à la coupole centrale, j'ai envie de la comparer au chapeau d'un gros choux … à la crème bien sûr ! Nous irons nous balader sur le front de mer et voir de plus près le bâtiment mais ce sera à la fin de notre visite d'Aruba, en guise de dessert.
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Pour l'instant, direction vers le centre de l'île, pour être plus précis nous prenons la route pour aller découvrir les étonnantes formations rocheuses de Casibari. Ici, on est bien loin des minuscules grains de sable des plages de rêve bordant l'île, des blocs de pierre gigantesques s'amoncellent en grappe ou par endroits semblent être le résultat d'un éboulement. Dans ce décor où chaque grain, enfin rocher ! pèse plusieurs tonnes, les hommes apparaissent minuscules comme des « lilliputiens » au pays des géants. On les aperçoit sur le sommet de Casibari, ils donnent ainsi une idée de l'échelle de ces énormes cailloux.

Il faut monter tout en haut pour admirer le paysage alentour : des amas de pierres arrondies qui contrastent avec les cactus droits comme des « i ». Et au-delà du premier plan, des yeux on balaye le panorama en mode 360°. D'un sommet à l'autre … Dans ce plat pays des Pays Bas ultramarin, en arrière plan, la pyramidale Jamanota avec ses 188 mètres de haut accroche le regard en prenant l'allure d'une vraie montagne.


C'est bien sûr le lent travail d'érosion qui a façonné ainsi ce relief, les angles des rochers sont tout en rondeur même si de plus près la surface paraît granitée. Et comme souvent, l'observation des formes des rochers a stimulé l'imagination des hommes. Vous le voyez le poisson de Casibari ? Sur la photo (du bas), on devine en scrutant ce rocher un profil évoquant celui d'un poisson. Une fissure dessine la bouche de ce gros « Nemo », il a l'air bien triste et terne sans aucune écaille colorée !

A bien contempler ces amas de rocs, voilà que ce paysage me remémore quelques souvenirs de voyage … Cet aspect ressemble beaucoup aux rochers de l'île de Virgin Gorda aux Îles Vierges Britanniques ou encore à ceux qui bordent aux Seychelles la fameuse plage d'Anse Source d'argent (île de La Digue). Si vous connaissez ces lieux enchanteurs, vous ne contredirez certainement pas ma comparaison, même si là, ce décor est à distance du rivage.
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Avec un climat semi aride et peu de précipitations, Aruba offre des conditions idéales pour la pousse des plantes cactées. Aussi les cactus prolifèrent sur une grande partie du territoire et à certains endroits ce sont de véritables champs de cactus candélabres (cadushien papiamento) qui s'étendent à perte de vue. Des cactus, Il y en même autour des habitations. Une haie en cactus est aussi dissuasive qu'une barrière en fil de fer barbelé. Car, qui s'y frotte à de grands risques de s'y piquer !
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On chemine maintenant sur une route sinueuse (et poussiéreuse) du centre de l'île. De chaque côté, les cactus sont en nombre, toujours ! Des cadushi que j'ai envie de nommer cactus « cierges », cette appellation semble parfaite dans un tel lieu où les fidèles catholiques se pressent. D'ailleurs la route d'accès s'avère être un chemin de croix, au vrai sens du terme. Tout le long de la route ont été placées des croix blanches.

Au point culminant de cette petite colline a été érigée une chapelle, très coquette avec ces murs peints en jaune. Alto Vista est un lieu de culte catholique construit en 1952. Cet emplacement dominant la région a été choisi car c'est ici que la première église catholique d'Aruba avait été bâtie, bien auparavant, c'était dans les années 1750 sur proposition d'un missionnaire espagnol.

L'intérieur avec son autel paré de bleu peut sembler exigu, il s'agit bien d'une chapelle. Cela suffit amplement pour les rares visiteurs voulant se recueillir mais tout est prévu pour les offices des dimanches : à l'extérieur, des bancs de pierre sont disposés en demi cercle pour accueillir une foule bien plus nombreuse.
Dans cette île où l'on n'économise pas les peintures de couleur pour décorer les habitations même modestes, on n'oublie pas d'égayer également les tombes des cimetières. Voici un exemple de cimetière arubien, avec des teintes éclatantes qui donnent une certaine gaîté aux dernières demeures locales.

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Parmi les paysages insulaires, il y a une variété d'arbre très présente : les Divi divi . Ilssont même devenus un des emblèmes d'Aruba. Ces petits arbres ont la spécificité de résister à la sécheresse locale et surtout au vent. Ils s'adaptent en s'orientant dans le sens des alizés. Mais un emblème se doit d'être protégé, aussi les plus vieux spécimens avec leurs troncs tortueux et leur branchages effilés ont parfois besoin d'être soutenus par quelques poteaux.

Aruba, suite …. message suivant -->
Annulations Ryanair English translation pending
Bonjour,
Ryanair prend les bookings en rafale à partir d'horaires & prix de vols alléchants mais, une fois leurs "petites affaires faites " (avions virtuellement bien remplis) et le porte monnaie enflé de nos règlements; ils annulent ou reportent leurs vols...
Quelqu'un aurait il le Mail ou le N° de téléphone direct d'un "responsable" Ryanair afin que nous puissions, tout (et moi le premier), le contacter (harceler) afin d'obtenir gain de cause et dédommagement ??
Merci de vos retours et amicalement,
Guillaume
Croisière au départ de Miami le 13 janvier 2018 English translation pending
Bonjour à tous les croisiéristes!!! Quel bonheur de revenir vous solliciter 😉. En effet, nous partons en croisiere le 13/01/2018 avec le MSC Seaside au départ de Miami. Tout d'abord est ce que quelqu'un pourrait me dire comment rejoindre Miami Beach car nous arriverons la veille et notre hotel se trouve la bas, pas loin du port m'a dit mon agent de voyage!!! Il paraîtrait qu'il y a des bus, ligne J ou 150. Si vous pourriez me confirmer cela ca serait super cool, car sur voyage forum, j'ai lu que les taxis n'étaient pas tous Tres honnetes envers les touristes, qui , comme moi, maîtrisent tres mal l'anglais! 😰
Ensuite, pardon d'abuser, nos escales seront les suivantes : Ocho Rios ( Jamaïque) George Town (îles caïmans) Cozumel (Mexique) Nassau (Bahamas). Ça fait rêver, n'est ce pas? Donc, comme je voudrais faire les excursions par moi- meme, pouvez vous me dire que puis je faire , voir, visiter sans passer par MSC , car leurs excursions, comme les autres armateurs d'ailleurs, sont très chères! D'ailleurs, si d'autres voyageurs font la meme croisiere que nous, on peut se réunir et partager les frais... Plus on est de fous plus on rit et mieux on négocie... 😄 on pourra meme se retrouver autour d'un bon cocktail pour faire connaissance. A propos des forfait all inclusive de MSC, le forfait s'élève a 26€ par jour et par personne. 😜 sauf aux Caraïbes, où il se paie 43€ par jour et par personne... 😱. Grrrrrrr.... Quelle injustice. C'est énorme quand même... Pour l'amortir, j'ai fait le compte, il faut boire au minimum 7 verres par jour et par personne... On va devenir alcoolique !!!! 😄
Voila Voilou... J'attends avec impatience tous vos conseils, vos idees, votre expérience pour m'aider a bien préparer cette croisiere.
Merci à tous et bienvenus aux nouveaux inscrits.
A tout bientôt.
Olivia
Merci à tous et bienvenus aux nouveaux inscrits.
A tout bientôt.
Olivia
Voyager en indépendants dans les zones iraniennes classées "orange" par France Diplomatie English translation pending
Bonjour,
à la demande de mon ami qui vient (enfin) de s'intéresser à notre voyage, je voulais demander votre avis sur les voyages en zone classées "orange" par France Diplomatie.
Ces zones concernent (entre autre) la région ouest de l'Iran, et en ce qui nous concerne : Khorramabad, Kermanshah, Shush et la région, Avhaz.
France Diplomatie conseille de visiter ces régions uniquement en tour organisé.
Qu'en pensez-vous ? Qu'en est-il une fois là-bas ? Merci pour vos retours
(notre départ est prévu pour le 11 octobreà
à la demande de mon ami qui vient (enfin) de s'intéresser à notre voyage, je voulais demander votre avis sur les voyages en zone classées "orange" par France Diplomatie.
Ces zones concernent (entre autre) la région ouest de l'Iran, et en ce qui nous concerne : Khorramabad, Kermanshah, Shush et la région, Avhaz.
France Diplomatie conseille de visiter ces régions uniquement en tour organisé.
Qu'en pensez-vous ? Qu'en est-il une fois là-bas ? Merci pour vos retours
(notre départ est prévu pour le 11 octobreà
Plongée bouteille à Phu Quoc English translation pending
Bonsoir à tous
Nous allons effectuer un circuit de 13 jours du nord au sud Vietnam (avec une agence locale) fin février début mars 2018. On aimerait terminer par 3 nuits sur une île sympa avec de jolies plages et des plongées bouteille. A lire les avis sur ce site, Phu Quoc ne serait pas le lieu idéal😕
Pouvez vous nous dire quelle est la météo habituelle à cette période de l'année ?
Y a t il des clubs de plongée un peu partout sur l'île ?avez-vous des noms à conseiller ?
Notre ado de 16 ans nous accompagnera, du coup on essaie de trouver un lieu pas trop excentré pour se loger et plutôt animé... Merci pour vos avis et conseils🙂
Voyage en janvier sur la côte normande: ports de pêche English translation pending
Bonjour,
J'ai parcouru la normandie et principalement les plages du débarquement. Je voudrais, pour janvier préparer un voyage en haute et basse normandie en recherchant principalement les ports de pêche typiques. nous démarrerions du Tréport, Dieppe je sais que plus loin il y a le port en Bessin . Mes connaissances à ce sujet sont assez limitées, pouvez vous nous aider ?
Merci beaucoup de vos témoignages et expériences.
Christine
Une belle boucle de 19 jours en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis rentrée tellement enchantée de mon voyage en Namibie que je ne résiste pas à l’envie de le prolonger par un petit carnet de voyage.
Je vous le dis tout de suite, il n’y aura pas grand-chose de très original par rapport aux carnets déjà postés sur le forum, mais j’espère que certains y piocheront une petite dose de rêve et/ou quelques informations utiles.
Nous sommes un couple de trentenaires qui voyage ensemble depuis quelques années mais c’était notre première fois en Afrique australe (ce qui pourra peut-être excuser l’usage abusif du champ lexical de l’émerveillement).
Ce voyage a été organisé trop tard, même carrément à l’arrache par rapport à ce qui est considéré raisonnable pour cette destination. J’ai commencé à me renseigner en février 2017 mais il nous était impossible de fixer nos dates de voyage et de réserver quoi que ce soit à ce moment-là. J’ai donc renoncé (mais sans réussir à renoncer vraiment, la Namibie m’appelait !).
Fin juin/début juillet 2017, j’ai quand même jeté un œil (juste pour voir !) sur les billets Paris-Windhoek. J’ai trouvé des vols à 760 euros pour un départ le 18 août. Même si je pensais que c’était cuit, j’ai contacté Tourmaline, qui a finalement trouvé un véhicule (4x4 simple cabine avec tente sur le toit chez Africa 4x4 Rentals).
Il a alors fallu aller très vite pour construire l’itinéraire, sachant que les hébergements les plus prisés seraient probablement complets. Le forum m’a énormément aidée à définir les étapes. Nous avions 19 jours sur place (dont un consacré à la prise en main du véhicule et aux courses à Windhoek). La principale question était d’inclure ou non Epupa Falls. Finalement, nous y avons renoncé parce que nous voulions limiter les kilomètres et avoir le temps de marcher. Il faut dire aussi que je faisais une fixette sur le NamibRand, qu’il aurait alors fallu supprimer.
Nous avons donc couvert un territoire assez restreint. Cela dit, les journées étaient bien remplies, surtout que le camping impose un peu de logistique ! Ça m’a quand même fait mal au cœur de ne pas aller jusqu’à Epupa mais il nous aurait fallu quelques jours de plus pour en profiter.
Pour les hébergements, les seuls endroits qui ont posé problème sont Sesriem (impossible de dormir à moins de 30/40 min) et l’ouest d’Etosha (impossible de dormir à Olifantsrus, Dolomite et Okakuejo). Bien sûr, les combats de rhinos nocturnes à Okakuejo et le lever/coucher de soleil sur les dunes de Sossusvlei m’auraient plu, mais je ne regrette pas d’avoir maintenu le voyage.
Pourtant, quelques voyageurs nous ont dit que c’était « vraiment dommage » pour nous, que s’ils n’avaient pas pu dormir à Okakuejo, ils auraient reporté leur voyage tellement c’était « un must », ou encore qu’il n’était pour eux « pas possible » d’aller en Namibie sans voir le Fish River Canyon et Epupa. Outre la condescendance, c’est assez absurde, chaque voyage est différent, surtout lorsqu’il est pimenté par l’aléa des rencontres animales !
Après ce long préambule et avant d’entrer dans le vif du sujet, récapitulatif de l’itinéraire final : Jour 1 : Arrivée Windhoek - Windhoek Gardens Guesthouse. Jour 2 : Windhoek -> Kalahari Anib Lodge. Jour 3 : Kalahari Anib Lodge -> NamibRand Family Hideout (maison). Jour 4 : NamibRand Family Hideout -> Sesriem -> Little Sossus (camping). Jour 5 : Little Sossus -> Sesriem -> Little Sossus (camping). Jour 6 : Little Sossus -> Quiver Tree Trail -> Naukluft NWR (camping). Jour 7 : Waterkloof Trail - Naukluft NWR (camping). Jour 8 : Naukluft -> Solitaire -> Rostock Ritz Lodge. Jour 9 : Rostock Ritz -> Rock Sculpture Trail -> Moon Landscape -> Swakopmund - Fischreiher Guesthouse. Jour 10 : Swakopmund -> Walvis Bay (kayaking) -> Swakopmund - Fischreiher Guesthouse. Jour 11 : Swakopmund -> Spitzkoppe camp (camping). Jour 12 : Spitzkoppe -> Brandberg White Lady Lodge (camping). Jour 13 : Brandberg -> Twyfelfontein -> Palmwag camp (camping). Jour 14 : Concession de Palmwag - Palmwag camp (camping). Jour 15 : Palmwag -> Etosha (Galton Gate) -> Hobatere Lodge. Jour 16 : Hobatere Lodge -> Halali (camping). Jour 17 : Halali - > Natunomi (camping). Jour 18 : Natunomi -> Cheetah View Lodge Jour 19 : Cheetah View Lodge -> Otjiwarongo - > Windhoek – Londiningi Guesthouse
Je suis rentrée tellement enchantée de mon voyage en Namibie que je ne résiste pas à l’envie de le prolonger par un petit carnet de voyage.
Je vous le dis tout de suite, il n’y aura pas grand-chose de très original par rapport aux carnets déjà postés sur le forum, mais j’espère que certains y piocheront une petite dose de rêve et/ou quelques informations utiles.
Nous sommes un couple de trentenaires qui voyage ensemble depuis quelques années mais c’était notre première fois en Afrique australe (ce qui pourra peut-être excuser l’usage abusif du champ lexical de l’émerveillement).
Ce voyage a été organisé trop tard, même carrément à l’arrache par rapport à ce qui est considéré raisonnable pour cette destination. J’ai commencé à me renseigner en février 2017 mais il nous était impossible de fixer nos dates de voyage et de réserver quoi que ce soit à ce moment-là. J’ai donc renoncé (mais sans réussir à renoncer vraiment, la Namibie m’appelait !).
Fin juin/début juillet 2017, j’ai quand même jeté un œil (juste pour voir !) sur les billets Paris-Windhoek. J’ai trouvé des vols à 760 euros pour un départ le 18 août. Même si je pensais que c’était cuit, j’ai contacté Tourmaline, qui a finalement trouvé un véhicule (4x4 simple cabine avec tente sur le toit chez Africa 4x4 Rentals).
Il a alors fallu aller très vite pour construire l’itinéraire, sachant que les hébergements les plus prisés seraient probablement complets. Le forum m’a énormément aidée à définir les étapes. Nous avions 19 jours sur place (dont un consacré à la prise en main du véhicule et aux courses à Windhoek). La principale question était d’inclure ou non Epupa Falls. Finalement, nous y avons renoncé parce que nous voulions limiter les kilomètres et avoir le temps de marcher. Il faut dire aussi que je faisais une fixette sur le NamibRand, qu’il aurait alors fallu supprimer.
Nous avons donc couvert un territoire assez restreint. Cela dit, les journées étaient bien remplies, surtout que le camping impose un peu de logistique ! Ça m’a quand même fait mal au cœur de ne pas aller jusqu’à Epupa mais il nous aurait fallu quelques jours de plus pour en profiter.
Pour les hébergements, les seuls endroits qui ont posé problème sont Sesriem (impossible de dormir à moins de 30/40 min) et l’ouest d’Etosha (impossible de dormir à Olifantsrus, Dolomite et Okakuejo). Bien sûr, les combats de rhinos nocturnes à Okakuejo et le lever/coucher de soleil sur les dunes de Sossusvlei m’auraient plu, mais je ne regrette pas d’avoir maintenu le voyage.
Pourtant, quelques voyageurs nous ont dit que c’était « vraiment dommage » pour nous, que s’ils n’avaient pas pu dormir à Okakuejo, ils auraient reporté leur voyage tellement c’était « un must », ou encore qu’il n’était pour eux « pas possible » d’aller en Namibie sans voir le Fish River Canyon et Epupa. Outre la condescendance, c’est assez absurde, chaque voyage est différent, surtout lorsqu’il est pimenté par l’aléa des rencontres animales !
Après ce long préambule et avant d’entrer dans le vif du sujet, récapitulatif de l’itinéraire final : Jour 1 : Arrivée Windhoek - Windhoek Gardens Guesthouse. Jour 2 : Windhoek -> Kalahari Anib Lodge. Jour 3 : Kalahari Anib Lodge -> NamibRand Family Hideout (maison). Jour 4 : NamibRand Family Hideout -> Sesriem -> Little Sossus (camping). Jour 5 : Little Sossus -> Sesriem -> Little Sossus (camping). Jour 6 : Little Sossus -> Quiver Tree Trail -> Naukluft NWR (camping). Jour 7 : Waterkloof Trail - Naukluft NWR (camping). Jour 8 : Naukluft -> Solitaire -> Rostock Ritz Lodge. Jour 9 : Rostock Ritz -> Rock Sculpture Trail -> Moon Landscape -> Swakopmund - Fischreiher Guesthouse. Jour 10 : Swakopmund -> Walvis Bay (kayaking) -> Swakopmund - Fischreiher Guesthouse. Jour 11 : Swakopmund -> Spitzkoppe camp (camping). Jour 12 : Spitzkoppe -> Brandberg White Lady Lodge (camping). Jour 13 : Brandberg -> Twyfelfontein -> Palmwag camp (camping). Jour 14 : Concession de Palmwag - Palmwag camp (camping). Jour 15 : Palmwag -> Etosha (Galton Gate) -> Hobatere Lodge. Jour 16 : Hobatere Lodge -> Halali (camping). Jour 17 : Halali - > Natunomi (camping). Jour 18 : Natunomi -> Cheetah View Lodge Jour 19 : Cheetah View Lodge -> Otjiwarongo - > Windhoek – Londiningi Guesthouse
USA: de Miami à Saint Augustine, en longeant la côte Est de la Floride English translation pending
Un « Road trip » à la découverte de quelques aspects du rêve américain.
Rêve de plages et de stations balnéaires de stars comme à Palm Beach, rêve et souvenirs de conquête spatiale à Cap Canaveral, puis visites de phares à l'image de celui de la pittoresque Sainte Augustine, la plus ancienne ville des États-Unis.
Ce sont là quelques unes de nos étapes le long de cette côte de Floride, je les évoque ici (texte et photos) dans ce récit itinérant.
Cela vous tente ? Alors montez à bord et maintenant, en route !
On the road … en direction du « North ». Nous venons juste de quitter Miami et ses inévitables embouteillages, mais dans nos têtes ce sont encore toutes les images de cette trépidante métropole qui se bousculent … comme South Beach avec son immense plage et ses célèbres postes de secours à la déco unique. On n'oublie pas non plus, le charmant quartier Art Déco et ses façades typiques ou encore le skyline de Downtown et ses buildings scintillants de mille lumières sur fond de soleil couchant …



Un dernier embranchement et le trafic se fait plus fluide et avouons-le moins stressant. Nous roulons maintenant tranquillement sur la route A1a qui longe au plus près le littoral. Après à peine quelques kilomètres de voies rapides ... embouteillées, voici que j'éprouve déjà l'envie d'une première pause.
-- L'appel de la plage se fait sentir. Faisons halte pour retrouver une atmosphère paisible sans voitures ni poids-lourds … pour oublier tous ces véhicules qui vous doublent, tantôt sur la gauche puis une autre fois, sur la droite ! C'est ainsi sur les voies rapides des States !
Haulover fait partie des plus belles plages du nord de Miami. Avec son immense ruban de sable clair au bord d'une eau cristalline, un tel décor a de quoi vous attirer. Le parking est lui aussi immense, mais heureusement vide à cette heure, comme également la plage, on ne s'en plaindra pas. Seuls les oiseaux marins sont en nombre, un côté nature qui est plus agréable à contempler qu'un banal alignement de parasols.


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Un périple itinérant le long d'une côte s'avère toujours une succession d'arrêts. A présent, c'est à Hollywood que nous arrivons, pas la cité du cinéma de la côte Ouest mais Hollywood in Florida, of course ! Une station balnéaire avec ses (hautes) résidences de tourisme et son front de mer très animé. Là, s'y promènent une foule de vacanciers : à vélo, en rollers ou tout simplement à pied, une glace ou un smartphone à la main. Ou bien même avec les deux objets aux mains ... dans ce cas, ils est recommandé de ne pas être trop distrait au risque de porter à la bouche le portable à la place de l'icecream. Ce serait dommage, car la saveur ne doit pas être la même !

--
A près de 50 kilomètres au nord de Miami, notre route nous mène à Fort Lauderdale, la « Venise » américaine. Bon, la comparaison est un peu (beaucoup !) exagérée mais avec son dédale de canaux et de petits ponts, c'est vrai que l'ensemble de cette ville d'eau a un faux air de la Sérénissime … sans les palais ni les gondoles.

En empruntant les rues, ponts après ponts, on enjambe une longue série de canaux. La vision se répète à l'infinie : villas de luxe sagement alignées au bord de pontons privés où sont accostés des bateaux de plaisance, des jet ski ou des kayaks de mer. On dénombre tant d'embarcations de plaisance à Fort Lauderdale que la marina a du être agrandie … imaginez, il en faut de l'espace pour parquer plus de 40 000 bateaux ! Mais c'est sans aucun doute la vision aérienne des lieux qui traduit le mieux l'aspect de cet urbanisme mi-urbain, mi-aquatique. N'ayant pas survolé cette ville ni utilisé un quelconque drone pour immortaliser l'aspect graphique de ces quartiers, je ne résiste pas à compléter ma photo prise au ras des canaux par une vue empruntée à notre cher Google Earth. Voilà en effet ce que cela donne vu d'en-haut, entre quadrillage et courbes, digues et quais puis entre eau et bandes de terre ponctuées de toitures colorées.

Et le Fort ? me direz-vous (enfin peut-être !). Il fait partie de l'histoire locale. Il a été construit en 1838 sous les ordres d'un Major appelé William Lauderdale d'où le nom attribué à l'agglomération. --
Un saut de puce (géante!) nous conduit au nord de la ville, précisément à Pompano Beach. Ce n'est pas un hasard, car à l'extrémité de la baie a été érigé un phare. J'ai toujours bien aimé les phares, ils ont souvent fière allure avec leur colonne effilée. Et avec mon regard d'amateur de photos, j'apprécie ces paysages de bord de mer où un phare vient compléter la composition photographique.

Et puis de nuit, j'aime aussi admirer les faisceaux de ces lanternes qui balayent sur 360° la nuit sombre, sans oublier les éclats lumineux qui par intermittence semblent vous faire un clin d’œil. Colonne blanche et sommet noir, le phare de Pompano s'élève à 41 mètres de hauteur au dessus de la mer. Sa structure est originale avec ces armatures métalliques qui l'entourent non, ce ne sont pas des échafaudages, la construction est bien achevée et ce depuis l'année 1906. De Pompano Beach, je garde le souvenir de cette mer agitée par le vent du large et de ces vagues venant lécher le rivage de sable en se transformant en une tapis d'écume. Mais avec une température de l'eau d'environ 23/24°C, l'eau de baignade était « bonne » comme l'on dit. Un vrai jacuzzi naturel au parfum particulièrement iodé.

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Kilomètre 112. Palm Beach island se profile à l'horizon. Ici, on quitte les grands ensemble d'immeubles et le tourisme balnéaire de masse. Palm beach dont le nom sonne comme le titre d'une série télévisée américaine est un lieu pour privilégiés. D'ailleurs, beaucoup de grandes familles influentes et fortunées des Etats-Unis y possèdent de luxueuses villas. Citons, les Kennedy, Pullitzer, Rockfeller ou même un certain Donald Trump … L'actuel hôte de la Maison Blanche y passe paraît-il la plupart de ses week-ends sur ce point on peut être d'accord avec lui, les lieux et le climat ont certainement beaucoup plus de charme que ceux de Washinton ! Palm Beach island, c'est une île côtière toute en longueur elle s'étire sur une dizaine de kilomètres face à l'océan Atlantique et dans sa partie la plus large, elle ne mesure qu'environ un petit kilomètre. Il est agréable de la sillonner tout en admirant les somptueuses villas dont les styles architecturaux sont assez variés. On passe de demeures méditerranéennes, voire à la décoration orientale, aux belles habitations coloniales dans le style de celles des îles Caraïbes …

Suivons South Ocean Boulevard puis North Ocean Bd, le regard hésitant entre la contemplation de l'Atlantique et la vue de toutes ces résidences particulièrement cossues. Pour les villas n'ayant pas un accès direct à la plage, c'est à dire celles séparées de la plage par la route, leurs propriétaires ont trouvé la parade. Juste en face de leur demeure et donnant directement sur le sable, ils possèdent des terrains privés avec gazon, palmiers et abri, enfin de coquette maisonnette de plage … un vrai privilège !

En ce mois de mars, nous sommes hors saison de vacances et on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans les rues de l'île de Palm Beach. On croise çà et là quelques cabriolets ou autres voitures de luxe mais en fait, ce sont bien plus les véhicules d'ouvriers d'entretien qui sont les plus nombreux : jardiniers, piscinistes. A Palm Beach, les résidents permanents sont plutôt discrets, on est ici entre-soi dans sa propriété … bien à l'abri des regards curieux.

Il ne faut que quelques minutes pour arriver à l'extrémité nord de l'île. Et là, comme à peu près partout dans cette localité, il n'y a pas de possibilité de parking, juste une place de retournement. Aussi, l'arrêt ne durera que le temps de la photo: un bras de mer qui sépare Palm Beach island de l'île Singer, on l'aperçoit en face.

Quant à la plage de Palm … beach, Il n'y a finalement que quelques accès publics, et puis, c'est peut être l'endroit le moins bien entretenu de l'île … enfin lors de notre passage. En effet, un inesthétique cordon d'algues jonchait le sable le long du rivage. Mais question beauté de l'eau et de l'horizon marin, rien à dire, le panorama est de rêve !
A Palm Beach, les tons verts font concurrence à la riche palette des bleus du ciel et de la mer. Le vert est celui de la végétation des jardins et surtout celui des gazons et des green de golf, très nombreux dans toute l'agglomération comme d'ailleurs dans toute la Floride. Nous n'avons pas vu le golf particulier du Président Trump mais plutôt celui du Breakers Golf Course.

Beau green, n'est-ce pas ? Joliment orné sur l'ensemble du parcours par d'élégants palmiers. Justement, à propos de palmiers et de cocotiers, la légende raconte que de nombreux palmiers ont poussé sur cette île suite au naufrage d'un navire espagnol chargé de noix de coco, c'était vers la fin du XIXe siècle. Ce serait ainsi la raison du nom attribué à ces lieux … Palm Beach.
A deux pas du terrain de golf du Breakers, plus précisément juste en face, se trouve le principal monument historique de Palm Beach. Il s'agit de la splendide demeure du milliardaire Henry Morrison Flagler (1830-1913). Il l'a fait construire en 1902 afin de l'offrir à son épouse. Joli, le « petit » cadeau !

Cette maison, enfin ce palace, possède un intérieur somptueusement décoré. Transformée en musée, l'ancienne demeure historique est ouverte à la visite. Mais au fait, qui était donc ce fameux Flaglerqui de toute évidence avait les moyens ... C'était un homme d'affaires ayant particulièrement réussi dans l'immobilier et les chemins de fer, on lui doit en grande partie le développement touristique de la riviera floridienne. Il est aussi à l'origine de la construction en 1880 du premier grand hôtel de ce qui devait devenir une des stations balnéaires des plus huppées des USA. Attenante à l'Hôtel Royal Palm Beach (500 chambres), Flagler avait souhaité édifié une chapelle, la Royal Poincina chapel (1897). La voici avec sa façade actuelle, toute coquette avec ses murs gris qui s'harmonisent de belle façon avec la teinte des bougainvillées de la haie encadrant son petit parvis.

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On the road again … ou plutôt sur la route qui passe un pont surplombant la lagune de l'Indian River. Nous sommes à Melbourne Beach, une station balnéaire paisible qui longe l'océan.

Mais ce nom de Melbourne a-t-il une relation avec celui de la ville australienne du même nom ? Renseignement pris ... la réponse est oui. En effet, ce nom vient d'un Anglais, un certain John Hector, qui a vécu une bonne partie de sa vie en Australie avant de s'établir dans ce coin de Floride.

Un coup d’œil et une photo (évidemment!) de la longue plage locale. Elle est bordée de petites dunes côtières recouvertes de végétation, elles s'étendent à perte de vue.

Et certain de longer cette côte, bandana aux couleurs du pays sur la tête, chevauchant avec plaisir une grosse cylindrée … une balade au grand air sur des kilomètres baignés d'air iodé soufflé par la brise océane. D'autres en profitent autrement, en survolant le littoral, à l'image de ces pélicans qui prennent la direction du nord.
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On the road … en direction du « North ». Nous venons juste de quitter Miami et ses inévitables embouteillages, mais dans nos têtes ce sont encore toutes les images de cette trépidante métropole qui se bousculent … comme South Beach avec son immense plage et ses célèbres postes de secours à la déco unique. On n'oublie pas non plus, le charmant quartier Art Déco et ses façades typiques ou encore le skyline de Downtown et ses buildings scintillants de mille lumières sur fond de soleil couchant …



Un dernier embranchement et le trafic se fait plus fluide et avouons-le moins stressant. Nous roulons maintenant tranquillement sur la route A1a qui longe au plus près le littoral. Après à peine quelques kilomètres de voies rapides ... embouteillées, voici que j'éprouve déjà l'envie d'une première pause.
-- L'appel de la plage se fait sentir. Faisons halte pour retrouver une atmosphère paisible sans voitures ni poids-lourds … pour oublier tous ces véhicules qui vous doublent, tantôt sur la gauche puis une autre fois, sur la droite ! C'est ainsi sur les voies rapides des States !
Haulover fait partie des plus belles plages du nord de Miami. Avec son immense ruban de sable clair au bord d'une eau cristalline, un tel décor a de quoi vous attirer. Le parking est lui aussi immense, mais heureusement vide à cette heure, comme également la plage, on ne s'en plaindra pas. Seuls les oiseaux marins sont en nombre, un côté nature qui est plus agréable à contempler qu'un banal alignement de parasols.


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Un périple itinérant le long d'une côte s'avère toujours une succession d'arrêts. A présent, c'est à Hollywood que nous arrivons, pas la cité du cinéma de la côte Ouest mais Hollywood in Florida, of course ! Une station balnéaire avec ses (hautes) résidences de tourisme et son front de mer très animé. Là, s'y promènent une foule de vacanciers : à vélo, en rollers ou tout simplement à pied, une glace ou un smartphone à la main. Ou bien même avec les deux objets aux mains ... dans ce cas, ils est recommandé de ne pas être trop distrait au risque de porter à la bouche le portable à la place de l'icecream. Ce serait dommage, car la saveur ne doit pas être la même !

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A près de 50 kilomètres au nord de Miami, notre route nous mène à Fort Lauderdale, la « Venise » américaine. Bon, la comparaison est un peu (beaucoup !) exagérée mais avec son dédale de canaux et de petits ponts, c'est vrai que l'ensemble de cette ville d'eau a un faux air de la Sérénissime … sans les palais ni les gondoles.

En empruntant les rues, ponts après ponts, on enjambe une longue série de canaux. La vision se répète à l'infinie : villas de luxe sagement alignées au bord de pontons privés où sont accostés des bateaux de plaisance, des jet ski ou des kayaks de mer. On dénombre tant d'embarcations de plaisance à Fort Lauderdale que la marina a du être agrandie … imaginez, il en faut de l'espace pour parquer plus de 40 000 bateaux ! Mais c'est sans aucun doute la vision aérienne des lieux qui traduit le mieux l'aspect de cet urbanisme mi-urbain, mi-aquatique. N'ayant pas survolé cette ville ni utilisé un quelconque drone pour immortaliser l'aspect graphique de ces quartiers, je ne résiste pas à compléter ma photo prise au ras des canaux par une vue empruntée à notre cher Google Earth. Voilà en effet ce que cela donne vu d'en-haut, entre quadrillage et courbes, digues et quais puis entre eau et bandes de terre ponctuées de toitures colorées.

Et le Fort ? me direz-vous (enfin peut-être !). Il fait partie de l'histoire locale. Il a été construit en 1838 sous les ordres d'un Major appelé William Lauderdale d'où le nom attribué à l'agglomération. --
Un saut de puce (géante!) nous conduit au nord de la ville, précisément à Pompano Beach. Ce n'est pas un hasard, car à l'extrémité de la baie a été érigé un phare. J'ai toujours bien aimé les phares, ils ont souvent fière allure avec leur colonne effilée. Et avec mon regard d'amateur de photos, j'apprécie ces paysages de bord de mer où un phare vient compléter la composition photographique.

Et puis de nuit, j'aime aussi admirer les faisceaux de ces lanternes qui balayent sur 360° la nuit sombre, sans oublier les éclats lumineux qui par intermittence semblent vous faire un clin d’œil. Colonne blanche et sommet noir, le phare de Pompano s'élève à 41 mètres de hauteur au dessus de la mer. Sa structure est originale avec ces armatures métalliques qui l'entourent non, ce ne sont pas des échafaudages, la construction est bien achevée et ce depuis l'année 1906. De Pompano Beach, je garde le souvenir de cette mer agitée par le vent du large et de ces vagues venant lécher le rivage de sable en se transformant en une tapis d'écume. Mais avec une température de l'eau d'environ 23/24°C, l'eau de baignade était « bonne » comme l'on dit. Un vrai jacuzzi naturel au parfum particulièrement iodé.

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Kilomètre 112. Palm Beach island se profile à l'horizon. Ici, on quitte les grands ensemble d'immeubles et le tourisme balnéaire de masse. Palm beach dont le nom sonne comme le titre d'une série télévisée américaine est un lieu pour privilégiés. D'ailleurs, beaucoup de grandes familles influentes et fortunées des Etats-Unis y possèdent de luxueuses villas. Citons, les Kennedy, Pullitzer, Rockfeller ou même un certain Donald Trump … L'actuel hôte de la Maison Blanche y passe paraît-il la plupart de ses week-ends sur ce point on peut être d'accord avec lui, les lieux et le climat ont certainement beaucoup plus de charme que ceux de Washinton ! Palm Beach island, c'est une île côtière toute en longueur elle s'étire sur une dizaine de kilomètres face à l'océan Atlantique et dans sa partie la plus large, elle ne mesure qu'environ un petit kilomètre. Il est agréable de la sillonner tout en admirant les somptueuses villas dont les styles architecturaux sont assez variés. On passe de demeures méditerranéennes, voire à la décoration orientale, aux belles habitations coloniales dans le style de celles des îles Caraïbes …

Suivons South Ocean Boulevard puis North Ocean Bd, le regard hésitant entre la contemplation de l'Atlantique et la vue de toutes ces résidences particulièrement cossues. Pour les villas n'ayant pas un accès direct à la plage, c'est à dire celles séparées de la plage par la route, leurs propriétaires ont trouvé la parade. Juste en face de leur demeure et donnant directement sur le sable, ils possèdent des terrains privés avec gazon, palmiers et abri, enfin de coquette maisonnette de plage … un vrai privilège !

En ce mois de mars, nous sommes hors saison de vacances et on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans les rues de l'île de Palm Beach. On croise çà et là quelques cabriolets ou autres voitures de luxe mais en fait, ce sont bien plus les véhicules d'ouvriers d'entretien qui sont les plus nombreux : jardiniers, piscinistes. A Palm Beach, les résidents permanents sont plutôt discrets, on est ici entre-soi dans sa propriété … bien à l'abri des regards curieux.

Il ne faut que quelques minutes pour arriver à l'extrémité nord de l'île. Et là, comme à peu près partout dans cette localité, il n'y a pas de possibilité de parking, juste une place de retournement. Aussi, l'arrêt ne durera que le temps de la photo: un bras de mer qui sépare Palm Beach island de l'île Singer, on l'aperçoit en face.

Quant à la plage de Palm … beach, Il n'y a finalement que quelques accès publics, et puis, c'est peut être l'endroit le moins bien entretenu de l'île … enfin lors de notre passage. En effet, un inesthétique cordon d'algues jonchait le sable le long du rivage. Mais question beauté de l'eau et de l'horizon marin, rien à dire, le panorama est de rêve !
A Palm Beach, les tons verts font concurrence à la riche palette des bleus du ciel et de la mer. Le vert est celui de la végétation des jardins et surtout celui des gazons et des green de golf, très nombreux dans toute l'agglomération comme d'ailleurs dans toute la Floride. Nous n'avons pas vu le golf particulier du Président Trump mais plutôt celui du Breakers Golf Course.

Beau green, n'est-ce pas ? Joliment orné sur l'ensemble du parcours par d'élégants palmiers. Justement, à propos de palmiers et de cocotiers, la légende raconte que de nombreux palmiers ont poussé sur cette île suite au naufrage d'un navire espagnol chargé de noix de coco, c'était vers la fin du XIXe siècle. Ce serait ainsi la raison du nom attribué à ces lieux … Palm Beach.
A deux pas du terrain de golf du Breakers, plus précisément juste en face, se trouve le principal monument historique de Palm Beach. Il s'agit de la splendide demeure du milliardaire Henry Morrison Flagler (1830-1913). Il l'a fait construire en 1902 afin de l'offrir à son épouse. Joli, le « petit » cadeau !

Cette maison, enfin ce palace, possède un intérieur somptueusement décoré. Transformée en musée, l'ancienne demeure historique est ouverte à la visite. Mais au fait, qui était donc ce fameux Flaglerqui de toute évidence avait les moyens ... C'était un homme d'affaires ayant particulièrement réussi dans l'immobilier et les chemins de fer, on lui doit en grande partie le développement touristique de la riviera floridienne. Il est aussi à l'origine de la construction en 1880 du premier grand hôtel de ce qui devait devenir une des stations balnéaires des plus huppées des USA. Attenante à l'Hôtel Royal Palm Beach (500 chambres), Flagler avait souhaité édifié une chapelle, la Royal Poincina chapel (1897). La voici avec sa façade actuelle, toute coquette avec ses murs gris qui s'harmonisent de belle façon avec la teinte des bougainvillées de la haie encadrant son petit parvis.

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On the road again … ou plutôt sur la route qui passe un pont surplombant la lagune de l'Indian River. Nous sommes à Melbourne Beach, une station balnéaire paisible qui longe l'océan.

Mais ce nom de Melbourne a-t-il une relation avec celui de la ville australienne du même nom ? Renseignement pris ... la réponse est oui. En effet, ce nom vient d'un Anglais, un certain John Hector, qui a vécu une bonne partie de sa vie en Australie avant de s'établir dans ce coin de Floride.

Un coup d’œil et une photo (évidemment!) de la longue plage locale. Elle est bordée de petites dunes côtières recouvertes de végétation, elles s'étendent à perte de vue.

Et certain de longer cette côte, bandana aux couleurs du pays sur la tête, chevauchant avec plaisir une grosse cylindrée … une balade au grand air sur des kilomètres baignés d'air iodé soufflé par la brise océane. D'autres en profitent autrement, en survolant le littoral, à l'image de ces pélicans qui prennent la direction du nord.
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Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Pas de Bacalhau en Algarve! English translation pending
Il parait que le Portugal était la destination de l'été....
c'était celle du notre en tout cas !!
ET ce fut le 3eme été ou le Portugal a comblé nos espérances !
On avait fait Porto, le nord, Lisbonne, l'Alentejo ...il manquait l'Algarve... "non on n'ira pas en Algarve il fait chaud c'est bétonné, il y a trop de touristes ..." on avait pleins d'apriori véhiculés par de mauvaises langues... mais ils n'y a que les c...qui ne changent pas d'avis alors on est parti en Algarve en aout !! sous le soleil la chaleur, avec les touristes !!
on est parti à 4 avec nos ado qui n'en sont bientôt plus, 19 et 21 ans un peu Tanguy sur les bords qui sont bien en vacances avec papa maman..! donc on doit faire un peu de compromis sur le rythme des visites... mais ça le fait ! et puis l'Algarve c'est culturellement limité....
j'ai eu un peu de mal de dénicher les bons plans sur l'Algarve alors je vais juste essayer de partager ce que nous avons fait et pourquoi on aime tant le Portugal du nord au sud !! Rien de revolutionnaire ou super roots on a joué les vacanciers en manque de farniente au soleil ! Bon on ne vas pas en Algarve comme on va à Lisbonne , comme on ne va au Portugal comme on pourrait visiter l' Espagne, quand on va au Portugal pour la première fois on se rend vite compte qu'a part 2 villes (et encore certains reste encore très septique sur Porto en la trouvant trop rude et sale) 3 monastères, et 4 villages touristiques, il n'y a rien à "voir" au sens monuments et patrimoine, rien n'est TRES beau, ni culturel, ni riche, grandiose au Portugal, c'est rude aride, sauvage c'est juste authentique, tellement authentique. mais en fin de compte Tout le monde aime le Portugal, pour son charme naturel son authenticité ses petites eglises toutes blanches, ses petits villages à flanc de coteaux , ses chènes ses falaises... et les portugais !!
L'Algarve c'est le lieu le plus touristique du Portugal peuplé l'été par 70% d' anglais de Belges et autres peuples du nord en mal de soleil autant dire que c'est un défilé de sandales en chaussettes, de bermuda à carreaux et autres débardeurs, rouge comme des homards cuits !! le haut du podium en mauvais gout !! mais bon grâce à eux la bière est à 1€ la pinte !!
Je ne vais pas vous dire ce qu'il faut voir ou pas, etant donné que nous n'avons pas pu tout faire, on a surement raté des merveilles, et pas deniché les supers bons plans, mais on en a quelques uns que je vais partager, donc tous les carnets mixés feront surement le voyage parfait !!L'algarve c'est 2 jours de voiture de Lyon ou 2 heures de vol avec easyjet, donc on a choisi la seconde proposition en plus le vol est à 7h du mat donc à 8h30 on est sous le soleil et les palmiers ( bien que le palmiers il faut l'avouer n'est pas roi en Algarve...).
arrivée à Faro ... comment dire, Faro fait partie des villes de l'Algarve qui a été betonnée par le tourisme de masse essentiellement anglais il faut le dire, construction moche des année 70, la vieille ville très petite est assez jolie et la partie derriere le port avec 2 ou 3 rues animées et commerciales est bien sympa, beaucoup de petites maisons en restauration présage bien de l'expansion du tourisme au Portugal (la vie est 30% moins cher qu'en France et encore on est en pleine saison en aout...) on dira que c'est sympa mais perso je n'aime pas les vacances dans les villes balnéaires (je suis surement trop vieilles !!)
On est donc allé prendre le bateau à Olhoa pour passer la journée sur l'ile d'Armona (bateau toutes les heure à la demi) 15€ pour 4 aller-retour . Pas de plage à Faro meme, mais la réserve Ria Formosa et ses magnifiques iles ... on en a fait qu'une : un petit bijou !
loin du beton de Faro on arrive dans un petit village avec ses petites maisons blanches ses bougainvillers, ses hibiscus plantés dans le sable blanc... on suit les touristes debarquant du bateau comme nous, dans le dedale de petites rues, on s'arrete à l'unique superette du village qui vend le jambon au prix de la langouste (ok j'exagere un peu... !) et mon fils tombe amoureux de la petite vendeuse et ses yeux verts... si vous passez par la vous comprendrez vite, il a de suite trouvé le Portugal attrayant !!
une photo vaut mieux qu'un long discours : suivez le ponton dans le sable blanc et on arrive au paradis , ocean turquoise , et faite 50m à droite à gauche ou a droite au bout du ponton et la plage vous appartient !!
ET là on a compris pourquoi toute l'Europe du Nord etait en Algarve et pas ailleurs au Portugal... l'eau est à 25°C !!!! tout s'explique !!!

je crois qu'on aurait pu passer le reste de nos vacances sur cette ile (ce doit etre magique après le depart des touristes au dernier bateau..SI on aime ne rien faire !! ) mon fils surtout !! je crois que toutes les autres iles sont aussi magiques .....et avec un bateau ce doit etre encore mieux...
ensuite on s'est expatrié à l ouest .... très à l ouest !! direction l'autre Algarve !!
car soyons honnête il y a 2 Algarve celle des touristes et celle des authentiques... l'EST et l OUEST c'est sans doute un peu restrictif mais ceux qui aiment le vrai Portugal adore l'ouest !! je dirais que Lagos est un peu la frontière entre les 2... l'une n'est pas plus belle que l'autre (car hors saisons si on enlève les touristes anglais l'EST est magnifique! ) c'est juste different , et on ne les apprécie pas pour les mêmes raisons. donc l ouest et VILA DO BISPO petit village tout blanc, rues pavées, marché avec 4 commerçants , le thon à 14 le kilo, le kg de sardines à 6€... ses terrasses, sa jolie église blanche et jaune, sa place, ses restos, son Lidl, ses chats, des vrais gens, sa vie avant et après nous...les touristes... et des surfeurs, des vrais. soyons d'accord pas de bars qui ferment à minuit pas de boites aucune vie nocturne !! NADA !!! il y a un super resto très reconnu dans le coin on avait hate... il est en vacances en aout !!! ahahah comme nous !!! je confirme ici on n'attend pas le touriste !!
c'est mon coup de coeur des vacances et pas un mot, nulle part (on avait acheté le lonely planet sur l'algarve : prenez en un autre !! dépassé et nul !!) .... le vrai Portugal il est là et dans tous les petit villages blancs alentour, et le desert autour, pas un brin d'herbe, des champs de secheresse des vaches qui mangent... on ne sait pas quoi ; même pas un arbres tellement ça doit souffler à mort ici !!! on avait loué sur airbnb une petite maison blanche et bleue trop bien ... parenthèse hors du temps !!!!
on a fait les incontournables du coin : Sagrès village estival (ou je pense qu'il y a autant de boutiques de surf que d'habitants en hiver !!) pas un charme dingue mais bien sympa, sur la mer, des bars cool "dromedario" de bon resto "o Sagres" paradis des surfeurs , pas une vie nocture folle , le surfeur se couche tot , la vague est matinale !! pas de betonnage moche , de très beaux complexes touristiques pour riches mais rien de tape à l'oeil... on aime le calme et la discretion ici. la plage à ne pas rater est Martinhal praia ... pas forcement facile à trouver donc faite comme nous, ça facilite grandement la vie (car l'infrastructure routiere au Portugal est comment dire....approximative... beaucoup de raccourci , petits chemins finissent sur des chemins de terre...) : reperez sur google map toutes les plages/criques que vous voulez faire et comment y accéder et enregistrer la position GPS, et je remercie Larazou sur le forum qui a fait un tri des plus belles plages de l'Algarve ça nous a donné une base de recherche. très belle plage meme pas bondée et mieux encore tout à gauche du bar prendre le chemin qui mene aux parasols en paille de la residence de luxe traverser les transats en suivant le chemin et la vous trouverez une crique deserte à l'abri du vent...enfin presque... praia dos Robolinhos. eau à 20°.... des poissons énormes !!
et si on veut se balader continuer le chemin et admirer la succession de criques désertes. A Sagres il faut aussi aller voir la Fortaleza tout au bout de la pointe. même si la balade peut paraitre un peut longue (surtout à 19 ans) est est magnifique et les points de vue de toute beauté ( bien regarder l'heure de fermeture pour la visite). et Il y a aussi le cap St Vincent la pointe et son phare au coucher du soleil (ou n'importe quel autre moment, la balade est sublime !!) c'est magnifique même si on etait TRES nombreux à penser la même chose !!! mais c'est assez vaste pour trouver une belle place pour admirer le coucher du soleil et presque se sentir seuls ! juste pour info une amie y était l'année dernière même époque il faisait tellement froid avec tellement de vent qu'elle a du s'offrir un beau poncho aux vendeurs attendant les touristes frigorifiés... donc on est parti avec un pull et pantalon résultat il faisait 28° sans vent... on a crevé de chaud !
on a des enfants apprenti surfeur donc on a negocié 3 jours de surf ... location de matériel à vila do Bispo; planche +combine intégrale 45€ par personne pour 3 jours... et oui on est au Portugal et non à Biarritz ... en plus il vous prête un système d'attache pour fixer les planches sur le toit de la voiture très simple...et gratuit !!
!!!!!!!!! si vous avez des envie de surf ou de belles criques n'oubliez pas de regarder les horaires des marées ( on etait parti avec nos horaires téléchargés sur internet )ça peu grandement servir au Portugal (ça peu même être indispensable) pour savoir si la plage sera large de 50m ....ou 2m.... et en aout période de grandes marées ça change grandement la donne !!
on n'a pas fait toutes les plages (malheureusement) elles sont toutes sublimes ... on a seulement testé Beliche petite mais très belle plus au nord une succession de plages s'alternent sur une cote magnifique déchiquetée, halte dans le charmant petit village de Carapateira le saint graal du surfeur ici, il n'y a que ça: des camping cars, des vans , des surfeurs blonds, des surfs, des vans, des surfeurs aux cheveux longs, des surfs.... !!! la petite place du village sent la douceur de vivre, la zenitude, une vraie carte postale, des surfs devant les portes, les combines sur les fenêtres et meme un resto vegan.... de ce village longe une cote magnifique on peut faire la balade à pieds (les jours de grand vent ça doit etre sportif !! et les jours sans vent à compter sur les doigts de la main !) chemin amenagé avec des pontons en bois et points de vue et 2 plages : Amado praia :du monde car aménagée : 2 bars, toilettes, ecoles de surf
Bordeira praia magnifique super sauvage très belles vagues, presque déserte pour y acceder on traverse un belle dune de sable , riviere carapateira qui va se jeter dans l'ocean sur le coté pour se baigner tranquillement (parfait pour les petits) .c'est superbe !! mais la beauté à un prix : l'eau est à 18°C !!
et on a tiré au sort la derniere plage de l ouest : ce sera Castelejo praia et ses falaises de schiste, juste sublime !! il faisait un temps magnifique et 100m avant d'arriver à la plage... tadam !!!! bienvenue dans le Finistère en janvier !!! de la bonne brume de l'ocean , c'est assez courant au Portugal sur la cote surtout dans le sud, parfois ça se dissipe, et parfois non... ce fut un jour non.... alors je me suis limitée à tremper les pieds et faire de sublimes photos....

on pourrait faire l'apologie du Portugal rien que pour la cote atlantique... en combinaison intégrale !! il n' y a personne c'est sauvage, et grandiose. et puis on fait 15 km en direction de sud et le paysage change complètement, la cote est bien différente, on rentre dans l'Algarve des criques. Au Portugal ne jamais croire que l'on va poser sa voiture au parking et faire 20m en tongues jusqu'à la plage comme en Espagne ... non non non ... en général au Portugal il faut traverser 500m de dunes ou descendre 300 marches ou escalader ou traverser la garrigue... bref ça se mérite !!!
entre Sagres et Lagos des petits villages de magnifiques maisons des criques presques désertes, nous coup de coeur pour las cabanas et son super resto (reservation obligatoire) cadre parfait et très bon , un peu cher pour le Portugal mais le cadre se paie... LAGOS si on oublie la périphérie assez bétonnée les qq immeubles qui ont tenté d'être construits dans les années 80 puis abandonnés, Lagos c'est sympa , assez branché le centre est assez mignon, touristique mais on a bien aimé. la visite vaut vraiment le coup, on pourrait facilement y passer quelques jours et la cote autour est vraiment belle.
par contre il fait chaud on est loin des embruns de l'ouest et des 25°... on frole plus les 32... A la pointe de Faro : Ponta da Piedade le lieu est superbe cotes dechiquetées, sauvage etc... lorsqu'on descend les escaliers des petits bateaux attendent les touristes pour un tour de bateaux dans les grottes alentour , 15€ par personne en bateau privatif pour 1/2 heure de balade , certe c'est un peu cher mais ça vaut le coup , sur la cote plus à l'est d'autres tours de bateaux sont proposés pour decouvrir la cote et ses grottes que l'ont ne peut voir que par la mer, certains plus longs, plus chers, plus nombreux... ils y en a pour tous les gouts !!

mais on est tous d'accord : c'est super beau !! vue du bateau on a déniché une petite crique , on a demandé à notre navigateur-marin si on pouvait y accéder à pied , il a répondu "c'est très très difficile" ... revenu sur terre mon fils à exploré la cote vue d'en haut , il a dit "mais non c'est gerable je pense..." résultat on a tenté , j' ai bien galéré , on y est arrivé ! alleluia !!... verdict " bah comme annoncé c'est très difficile, et il ne faut jamais suivre un ado qui "pense" !!" mais ça vaut vraiment le coup si on veut échapper à la foule de la belle plage do Camillo; elle s'appelle praia da Balança juste à coté de praia dos Pinheiros : eaux chaudes et cristallines et gros poissons nous voilà !!!
masque et tuba indispensable pour découvrir cette succession de criques et surtout ne pas oublier à droite de la plage il y a un accès qui semble un peu exigu et il faut un peu escalader mais qui donne accès à une superbe grotte ne pas hésiter !!
alors après le calme et la tranquilité, on a rejoint les touristes ! installation à Ferragudo village coup de coeur n°2 !! situé de l'autre coté du fleuve Arade qui separe Portimao de Ferragudo , autant Portimao est moche et bétonné autant Ferragudo est joli et sent bon la douceur de vivre... j'ai trouvé ça par hasard en cherchant un logement sur airbnb car rien sur mon guide ni ailleurs !!
c'est ici qu' a commencé notre tourisme anglophone.... on en a très vite déduit que le touriste anglais ne surf pas, il se limite a prendre des coups de soleil sur les plages bondées... alors Ferragudo petit village tout blanc à flanc de colline avec sa belle église tout en haut, surplombant le village, la mer, le coucher de soleil....ses 2 palmiers, son petit port de pêcheurs bordées de restaurants ou l on mange du poisson grillé sous nos yeux sur le port .... meilleur resto "Fim do mundo" réserver très très en avance en saison ! pas donné mais le top !! on choisi sur pièce ce que l on veut manger !!
D ailleurs apparté cullinaire : parlons un peu de la nourriture Portugaise pas très raffinée certes mais très bonne, ils savent faire griller du poisson ou de la viande comme personne ! c'est frais c'est simple c'est bon ! en Algarve PAS DE MORUE !! meme pas un petit peu !! ou dans les resto à touristes ! ici du poisson frais , dorade, bar, sole, lotte des crevettes des petites et des très grosses, des palourdes, des pousse pieds ( c'est quoi ça ?? bah c 'est un crustacé moche pas très répandu par chez nous mais une spécialité chez eux...lachement on n'a pas tenté tellement c'est pas appétissant...)une carte en fonction de la pêche , la specialité la cataplana : un delice ...bref on a très bien mangé en Algarve !!! de ce joli petit village on a exploré les beautés de la côte, et les criques sublimes il n'en manque pas dans le coin !! on a commencé par Prainha... on n'etait pas tout seul mais elle est très belle, eau chaude et transparente, poissons , je me répète encore... tout de suite on se dit que hors saison ce doit etre fabuleux.... et la je me repète regarder les horaires de marée car certaines criques n' ont plus de plage à marée haute et aussi regarder celle qui sont accessibles à pieds par le haut de la falaise car certaines sont magnifiques sur google map mais uniquement accessible par bateau .
puis on a decouvert la magnifique Praia Marinha.....
On avait fait Porto, le nord, Lisbonne, l'Alentejo ...il manquait l'Algarve... "non on n'ira pas en Algarve il fait chaud c'est bétonné, il y a trop de touristes ..." on avait pleins d'apriori véhiculés par de mauvaises langues... mais ils n'y a que les c...qui ne changent pas d'avis alors on est parti en Algarve en aout !! sous le soleil la chaleur, avec les touristes !!
on est parti à 4 avec nos ado qui n'en sont bientôt plus, 19 et 21 ans un peu Tanguy sur les bords qui sont bien en vacances avec papa maman..! donc on doit faire un peu de compromis sur le rythme des visites... mais ça le fait ! et puis l'Algarve c'est culturellement limité....
j'ai eu un peu de mal de dénicher les bons plans sur l'Algarve alors je vais juste essayer de partager ce que nous avons fait et pourquoi on aime tant le Portugal du nord au sud !! Rien de revolutionnaire ou super roots on a joué les vacanciers en manque de farniente au soleil ! Bon on ne vas pas en Algarve comme on va à Lisbonne , comme on ne va au Portugal comme on pourrait visiter l' Espagne, quand on va au Portugal pour la première fois on se rend vite compte qu'a part 2 villes (et encore certains reste encore très septique sur Porto en la trouvant trop rude et sale) 3 monastères, et 4 villages touristiques, il n'y a rien à "voir" au sens monuments et patrimoine, rien n'est TRES beau, ni culturel, ni riche, grandiose au Portugal, c'est rude aride, sauvage c'est juste authentique, tellement authentique. mais en fin de compte Tout le monde aime le Portugal, pour son charme naturel son authenticité ses petites eglises toutes blanches, ses petits villages à flanc de coteaux , ses chènes ses falaises... et les portugais !!
L'Algarve c'est le lieu le plus touristique du Portugal peuplé l'été par 70% d' anglais de Belges et autres peuples du nord en mal de soleil autant dire que c'est un défilé de sandales en chaussettes, de bermuda à carreaux et autres débardeurs, rouge comme des homards cuits !! le haut du podium en mauvais gout !! mais bon grâce à eux la bière est à 1€ la pinte !!
Je ne vais pas vous dire ce qu'il faut voir ou pas, etant donné que nous n'avons pas pu tout faire, on a surement raté des merveilles, et pas deniché les supers bons plans, mais on en a quelques uns que je vais partager, donc tous les carnets mixés feront surement le voyage parfait !!L'algarve c'est 2 jours de voiture de Lyon ou 2 heures de vol avec easyjet, donc on a choisi la seconde proposition en plus le vol est à 7h du mat donc à 8h30 on est sous le soleil et les palmiers ( bien que le palmiers il faut l'avouer n'est pas roi en Algarve...).
arrivée à Faro ... comment dire, Faro fait partie des villes de l'Algarve qui a été betonnée par le tourisme de masse essentiellement anglais il faut le dire, construction moche des année 70, la vieille ville très petite est assez jolie et la partie derriere le port avec 2 ou 3 rues animées et commerciales est bien sympa, beaucoup de petites maisons en restauration présage bien de l'expansion du tourisme au Portugal (la vie est 30% moins cher qu'en France et encore on est en pleine saison en aout...) on dira que c'est sympa mais perso je n'aime pas les vacances dans les villes balnéaires (je suis surement trop vieilles !!)

On est donc allé prendre le bateau à Olhoa pour passer la journée sur l'ile d'Armona (bateau toutes les heure à la demi) 15€ pour 4 aller-retour . Pas de plage à Faro meme, mais la réserve Ria Formosa et ses magnifiques iles ... on en a fait qu'une : un petit bijou !
loin du beton de Faro on arrive dans un petit village avec ses petites maisons blanches ses bougainvillers, ses hibiscus plantés dans le sable blanc... on suit les touristes debarquant du bateau comme nous, dans le dedale de petites rues, on s'arrete à l'unique superette du village qui vend le jambon au prix de la langouste (ok j'exagere un peu... !) et mon fils tombe amoureux de la petite vendeuse et ses yeux verts... si vous passez par la vous comprendrez vite, il a de suite trouvé le Portugal attrayant !!
une photo vaut mieux qu'un long discours : suivez le ponton dans le sable blanc et on arrive au paradis , ocean turquoise , et faite 50m à droite à gauche ou a droite au bout du ponton et la plage vous appartient !!
ET là on a compris pourquoi toute l'Europe du Nord etait en Algarve et pas ailleurs au Portugal... l'eau est à 25°C !!!! tout s'explique !!!

je crois qu'on aurait pu passer le reste de nos vacances sur cette ile (ce doit etre magique après le depart des touristes au dernier bateau..SI on aime ne rien faire !! ) mon fils surtout !! je crois que toutes les autres iles sont aussi magiques .....et avec un bateau ce doit etre encore mieux...
ensuite on s'est expatrié à l ouest .... très à l ouest !! direction l'autre Algarve !!
car soyons honnête il y a 2 Algarve celle des touristes et celle des authentiques... l'EST et l OUEST c'est sans doute un peu restrictif mais ceux qui aiment le vrai Portugal adore l'ouest !! je dirais que Lagos est un peu la frontière entre les 2... l'une n'est pas plus belle que l'autre (car hors saisons si on enlève les touristes anglais l'EST est magnifique! ) c'est juste different , et on ne les apprécie pas pour les mêmes raisons. donc l ouest et VILA DO BISPO petit village tout blanc, rues pavées, marché avec 4 commerçants , le thon à 14 le kilo, le kg de sardines à 6€... ses terrasses, sa jolie église blanche et jaune, sa place, ses restos, son Lidl, ses chats, des vrais gens, sa vie avant et après nous...les touristes... et des surfeurs, des vrais. soyons d'accord pas de bars qui ferment à minuit pas de boites aucune vie nocturne !! NADA !!! il y a un super resto très reconnu dans le coin on avait hate... il est en vacances en aout !!! ahahah comme nous !!! je confirme ici on n'attend pas le touriste !!

c'est mon coup de coeur des vacances et pas un mot, nulle part (on avait acheté le lonely planet sur l'algarve : prenez en un autre !! dépassé et nul !!) .... le vrai Portugal il est là et dans tous les petit villages blancs alentour, et le desert autour, pas un brin d'herbe, des champs de secheresse des vaches qui mangent... on ne sait pas quoi ; même pas un arbres tellement ça doit souffler à mort ici !!! on avait loué sur airbnb une petite maison blanche et bleue trop bien ... parenthèse hors du temps !!!!
on a fait les incontournables du coin : Sagrès village estival (ou je pense qu'il y a autant de boutiques de surf que d'habitants en hiver !!) pas un charme dingue mais bien sympa, sur la mer, des bars cool "dromedario" de bon resto "o Sagres" paradis des surfeurs , pas une vie nocture folle , le surfeur se couche tot , la vague est matinale !! pas de betonnage moche , de très beaux complexes touristiques pour riches mais rien de tape à l'oeil... on aime le calme et la discretion ici. la plage à ne pas rater est Martinhal praia ... pas forcement facile à trouver donc faite comme nous, ça facilite grandement la vie (car l'infrastructure routiere au Portugal est comment dire....approximative... beaucoup de raccourci , petits chemins finissent sur des chemins de terre...) : reperez sur google map toutes les plages/criques que vous voulez faire et comment y accéder et enregistrer la position GPS, et je remercie Larazou sur le forum qui a fait un tri des plus belles plages de l'Algarve ça nous a donné une base de recherche. très belle plage meme pas bondée et mieux encore tout à gauche du bar prendre le chemin qui mene aux parasols en paille de la residence de luxe traverser les transats en suivant le chemin et la vous trouverez une crique deserte à l'abri du vent...enfin presque... praia dos Robolinhos. eau à 20°.... des poissons énormes !!

et si on veut se balader continuer le chemin et admirer la succession de criques désertes. A Sagres il faut aussi aller voir la Fortaleza tout au bout de la pointe. même si la balade peut paraitre un peut longue (surtout à 19 ans) est est magnifique et les points de vue de toute beauté ( bien regarder l'heure de fermeture pour la visite). et Il y a aussi le cap St Vincent la pointe et son phare au coucher du soleil (ou n'importe quel autre moment, la balade est sublime !!) c'est magnifique même si on etait TRES nombreux à penser la même chose !!! mais c'est assez vaste pour trouver une belle place pour admirer le coucher du soleil et presque se sentir seuls ! juste pour info une amie y était l'année dernière même époque il faisait tellement froid avec tellement de vent qu'elle a du s'offrir un beau poncho aux vendeurs attendant les touristes frigorifiés... donc on est parti avec un pull et pantalon résultat il faisait 28° sans vent... on a crevé de chaud !

on a des enfants apprenti surfeur donc on a negocié 3 jours de surf ... location de matériel à vila do Bispo; planche +combine intégrale 45€ par personne pour 3 jours... et oui on est au Portugal et non à Biarritz ... en plus il vous prête un système d'attache pour fixer les planches sur le toit de la voiture très simple...et gratuit !!
!!!!!!!!! si vous avez des envie de surf ou de belles criques n'oubliez pas de regarder les horaires des marées ( on etait parti avec nos horaires téléchargés sur internet )ça peu grandement servir au Portugal (ça peu même être indispensable) pour savoir si la plage sera large de 50m ....ou 2m.... et en aout période de grandes marées ça change grandement la donne !!
on n'a pas fait toutes les plages (malheureusement) elles sont toutes sublimes ... on a seulement testé Beliche petite mais très belle plus au nord une succession de plages s'alternent sur une cote magnifique déchiquetée, halte dans le charmant petit village de Carapateira le saint graal du surfeur ici, il n'y a que ça: des camping cars, des vans , des surfeurs blonds, des surfs, des vans, des surfeurs aux cheveux longs, des surfs.... !!! la petite place du village sent la douceur de vivre, la zenitude, une vraie carte postale, des surfs devant les portes, les combines sur les fenêtres et meme un resto vegan.... de ce village longe une cote magnifique on peut faire la balade à pieds (les jours de grand vent ça doit etre sportif !! et les jours sans vent à compter sur les doigts de la main !) chemin amenagé avec des pontons en bois et points de vue et 2 plages : Amado praia :du monde car aménagée : 2 bars, toilettes, ecoles de surf

Bordeira praia magnifique super sauvage très belles vagues, presque déserte pour y acceder on traverse un belle dune de sable , riviere carapateira qui va se jeter dans l'ocean sur le coté pour se baigner tranquillement (parfait pour les petits) .c'est superbe !! mais la beauté à un prix : l'eau est à 18°C !!

et on a tiré au sort la derniere plage de l ouest : ce sera Castelejo praia et ses falaises de schiste, juste sublime !! il faisait un temps magnifique et 100m avant d'arriver à la plage... tadam !!!! bienvenue dans le Finistère en janvier !!! de la bonne brume de l'ocean , c'est assez courant au Portugal sur la cote surtout dans le sud, parfois ça se dissipe, et parfois non... ce fut un jour non.... alors je me suis limitée à tremper les pieds et faire de sublimes photos....


on pourrait faire l'apologie du Portugal rien que pour la cote atlantique... en combinaison intégrale !! il n' y a personne c'est sauvage, et grandiose. et puis on fait 15 km en direction de sud et le paysage change complètement, la cote est bien différente, on rentre dans l'Algarve des criques. Au Portugal ne jamais croire que l'on va poser sa voiture au parking et faire 20m en tongues jusqu'à la plage comme en Espagne ... non non non ... en général au Portugal il faut traverser 500m de dunes ou descendre 300 marches ou escalader ou traverser la garrigue... bref ça se mérite !!!
entre Sagres et Lagos des petits villages de magnifiques maisons des criques presques désertes, nous coup de coeur pour las cabanas et son super resto (reservation obligatoire) cadre parfait et très bon , un peu cher pour le Portugal mais le cadre se paie... LAGOS si on oublie la périphérie assez bétonnée les qq immeubles qui ont tenté d'être construits dans les années 80 puis abandonnés, Lagos c'est sympa , assez branché le centre est assez mignon, touristique mais on a bien aimé. la visite vaut vraiment le coup, on pourrait facilement y passer quelques jours et la cote autour est vraiment belle.

par contre il fait chaud on est loin des embruns de l'ouest et des 25°... on frole plus les 32... A la pointe de Faro : Ponta da Piedade le lieu est superbe cotes dechiquetées, sauvage etc... lorsqu'on descend les escaliers des petits bateaux attendent les touristes pour un tour de bateaux dans les grottes alentour , 15€ par personne en bateau privatif pour 1/2 heure de balade , certe c'est un peu cher mais ça vaut le coup , sur la cote plus à l'est d'autres tours de bateaux sont proposés pour decouvrir la cote et ses grottes que l'ont ne peut voir que par la mer, certains plus longs, plus chers, plus nombreux... ils y en a pour tous les gouts !!


mais on est tous d'accord : c'est super beau !! vue du bateau on a déniché une petite crique , on a demandé à notre navigateur-marin si on pouvait y accéder à pied , il a répondu "c'est très très difficile" ... revenu sur terre mon fils à exploré la cote vue d'en haut , il a dit "mais non c'est gerable je pense..." résultat on a tenté , j' ai bien galéré , on y est arrivé ! alleluia !!... verdict " bah comme annoncé c'est très difficile, et il ne faut jamais suivre un ado qui "pense" !!" mais ça vaut vraiment le coup si on veut échapper à la foule de la belle plage do Camillo; elle s'appelle praia da Balança juste à coté de praia dos Pinheiros : eaux chaudes et cristallines et gros poissons nous voilà !!!

masque et tuba indispensable pour découvrir cette succession de criques et surtout ne pas oublier à droite de la plage il y a un accès qui semble un peu exigu et il faut un peu escalader mais qui donne accès à une superbe grotte ne pas hésiter !!
alors après le calme et la tranquilité, on a rejoint les touristes ! installation à Ferragudo village coup de coeur n°2 !! situé de l'autre coté du fleuve Arade qui separe Portimao de Ferragudo , autant Portimao est moche et bétonné autant Ferragudo est joli et sent bon la douceur de vivre... j'ai trouvé ça par hasard en cherchant un logement sur airbnb car rien sur mon guide ni ailleurs !!

c'est ici qu' a commencé notre tourisme anglophone.... on en a très vite déduit que le touriste anglais ne surf pas, il se limite a prendre des coups de soleil sur les plages bondées... alors Ferragudo petit village tout blanc à flanc de colline avec sa belle église tout en haut, surplombant le village, la mer, le coucher de soleil....ses 2 palmiers, son petit port de pêcheurs bordées de restaurants ou l on mange du poisson grillé sous nos yeux sur le port .... meilleur resto "Fim do mundo" réserver très très en avance en saison ! pas donné mais le top !! on choisi sur pièce ce que l on veut manger !!

D ailleurs apparté cullinaire : parlons un peu de la nourriture Portugaise pas très raffinée certes mais très bonne, ils savent faire griller du poisson ou de la viande comme personne ! c'est frais c'est simple c'est bon ! en Algarve PAS DE MORUE !! meme pas un petit peu !! ou dans les resto à touristes ! ici du poisson frais , dorade, bar, sole, lotte des crevettes des petites et des très grosses, des palourdes, des pousse pieds ( c'est quoi ça ?? bah c 'est un crustacé moche pas très répandu par chez nous mais une spécialité chez eux...lachement on n'a pas tenté tellement c'est pas appétissant...)une carte en fonction de la pêche , la specialité la cataplana : un delice ...bref on a très bien mangé en Algarve !!! de ce joli petit village on a exploré les beautés de la côte, et les criques sublimes il n'en manque pas dans le coin !! on a commencé par Prainha... on n'etait pas tout seul mais elle est très belle, eau chaude et transparente, poissons , je me répète encore... tout de suite on se dit que hors saison ce doit etre fabuleux.... et la je me repète regarder les horaires de marée car certaines criques n' ont plus de plage à marée haute et aussi regarder celle qui sont accessibles à pieds par le haut de la falaise car certaines sont magnifiques sur google map mais uniquement accessible par bateau .

puis on a decouvert la magnifique Praia Marinha.....

Voyage 9 mois en Asie du Sud-Est + Amérique Latine English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Je me présente rapidos ( j’ai pas vu de rubrique pour … ?) Je m’appelle Laura, j’ai 30 ans depuis peu, j’ai été raisonnable toute ma vie et j’en ai marre ! J’ai donc décidé de faire enfin quelque chose qui me plaît, et, donc, de voyager (envie que j’ai en tête depuis longtemps en fait). Toutefois, je suis quand même tenue par une contrainte de temps, qui est de 9 mois (ce qui me semble aussi suffisant en fait).
Je souhaite donc voyager 9 mois à partir de janvier 2018. J’ai un peu de mal à élaborer mon projet, et, surtout, mon itinéraire 🤪
Donc en gros, je pars de Bruxelles et je souhaite aller en Asie d'abord et en Amérique latine ensuite. Au début, je voulais aller en Thaïlande, mais quand je vois la « fureur » que suscite ce pays, j’ai plus trop envie de m’y arrêter. Du coup, je pense aller au Vietnam (moins couru si j’ai bien compris) et de là… Cambodge ou Laos (pas encore arrêté mon choix) et Indonésie. Ensuite, p-e un passage en Australie et/ou en NZ (à choisir, je préfère la NZ).Mais ça, c’est vraiment accessoire, je me dis juste, que tant qu’à être au bout de la terre, autant passer en Oz. Puis, dernière grosse étape : l’Amérique du sud, avec, comme destination ultime, la Patagonie & le Perito MorenoCosta-Rica – Argentine- chili- Bolivie.
En gros, ça donne approximativement ceci :
Indonésie Laos Cambodge Thaïlande Birmanie Australie Nouvelle-Zélande Cuba Argentine Chili Pérou
Je ne veux pas aller dans TOUS ces pays, mais faire un choix parmi eux. La seule destination à laquelle je ne renoncerai pas est la Patagonie avec le Perito Moreno. Pour être bien claire, je souhaite consacrer 3 à 4 semaines par pays (ou plus ou moins, si je m'y plais plus ou moins), sauf pour l'Argentine. J’ai plus envie de me poser, que de faire un marathon de choses à voir.
Bon, voici donc mes questions (lol) :
* Quelle est la meilleure période pour visiter la Patagonie et le Perito Moreno ? Parce que, jusqu’à présent, j’ai élaboré mon trajet en pensant arriver en Am lat vers mai-juin. Si j’ai bien compris, c’est la pire période pour y aller, non ? Le cas échéant, ne serait-il pas mieux de voyager « à contre sens » et de commencer, en janvier, par l’Am lat puis l’Asie ? Suis perdue ! Et je dois compter combien de temps pour descendre et remonter de Buenos aires en Patagonie ? Genre 6 semaines ?
*Question bagage maintenant (re-lol) : puisque je compte faire les pays chauds, puis aller vers les pays froids, comment je dois organiser mon sac ? Je me trimballe tous les vêtements tout du long, ou j’achèterai de quoi affronter le froid sur place ? (Ca me coûterait bonbon non ?)
· * Question visa : Vaut-il mieux les prendre sur place ou à l’avance ? Ils ont la même durée de validité qu’ils soient pris à l’avance ou à l’entrée du pays ?
Un tout grand merci pour votre aide précieuse !
Je me présente rapidos ( j’ai pas vu de rubrique pour … ?) Je m’appelle Laura, j’ai 30 ans depuis peu, j’ai été raisonnable toute ma vie et j’en ai marre ! J’ai donc décidé de faire enfin quelque chose qui me plaît, et, donc, de voyager (envie que j’ai en tête depuis longtemps en fait). Toutefois, je suis quand même tenue par une contrainte de temps, qui est de 9 mois (ce qui me semble aussi suffisant en fait).
Je souhaite donc voyager 9 mois à partir de janvier 2018. J’ai un peu de mal à élaborer mon projet, et, surtout, mon itinéraire 🤪
Donc en gros, je pars de Bruxelles et je souhaite aller en Asie d'abord et en Amérique latine ensuite. Au début, je voulais aller en Thaïlande, mais quand je vois la « fureur » que suscite ce pays, j’ai plus trop envie de m’y arrêter. Du coup, je pense aller au Vietnam (moins couru si j’ai bien compris) et de là… Cambodge ou Laos (pas encore arrêté mon choix) et Indonésie. Ensuite, p-e un passage en Australie et/ou en NZ (à choisir, je préfère la NZ).Mais ça, c’est vraiment accessoire, je me dis juste, que tant qu’à être au bout de la terre, autant passer en Oz. Puis, dernière grosse étape : l’Amérique du sud, avec, comme destination ultime, la Patagonie & le Perito MorenoCosta-Rica – Argentine- chili- Bolivie.
En gros, ça donne approximativement ceci :
Indonésie Laos Cambodge Thaïlande Birmanie Australie Nouvelle-Zélande Cuba Argentine Chili Pérou
Je ne veux pas aller dans TOUS ces pays, mais faire un choix parmi eux. La seule destination à laquelle je ne renoncerai pas est la Patagonie avec le Perito Moreno. Pour être bien claire, je souhaite consacrer 3 à 4 semaines par pays (ou plus ou moins, si je m'y plais plus ou moins), sauf pour l'Argentine. J’ai plus envie de me poser, que de faire un marathon de choses à voir.
Bon, voici donc mes questions (lol) :
* Quelle est la meilleure période pour visiter la Patagonie et le Perito Moreno ? Parce que, jusqu’à présent, j’ai élaboré mon trajet en pensant arriver en Am lat vers mai-juin. Si j’ai bien compris, c’est la pire période pour y aller, non ? Le cas échéant, ne serait-il pas mieux de voyager « à contre sens » et de commencer, en janvier, par l’Am lat puis l’Asie ? Suis perdue ! Et je dois compter combien de temps pour descendre et remonter de Buenos aires en Patagonie ? Genre 6 semaines ?
*Question bagage maintenant (re-lol) : puisque je compte faire les pays chauds, puis aller vers les pays froids, comment je dois organiser mon sac ? Je me trimballe tous les vêtements tout du long, ou j’achèterai de quoi affronter le froid sur place ? (Ca me coûterait bonbon non ?)
· * Question visa : Vaut-il mieux les prendre sur place ou à l’avance ? Ils ont la même durée de validité qu’ils soient pris à l’avance ou à l’entrée du pays ?
Un tout grand merci pour votre aide précieuse !
Les USA, encore et toujours English translation pending
Notre 12ème voyage aux USA, 11 fois en RV, la première fois en 1992
Départ de LA, retour de Denver, en 10 semaines
Au programme la Californie, l’Arizona, le Nouveau Mexique, l’Utah et le Colorado avec le Rocky mountains NP que je voulais revisiter plus en détail.
Vu qu’on connaît déjà les principaux sites, nous éviterons Grand Canyon, Bryce Canyon, Zion, Death Valley, etc
J’ai donc cherché des endroits que nous ne connaissions pas, ou qu’on avait envie de revoir; j'en ai trouvés.
Je précise que nos photos n'ont aucune prétention artistique; ce ne sont que des souvenirs.
On part de Toulouse fin avril, avec un horaire correct : 11h puis Londres, puis LA, avec British Airways j’ai regardé plusieurs films pendant le vol
Arrivés à LA, on appelle la navette de l’hôtel, le Travelodge à El Segundo, que j’avais réservé car il n’était pas cher, on ne m'y reprendra pas . La nuit a été très bruyante, avec les avions, les routes, la très mauvaise isolation…
Le lendemain on prend possession du RV, on remplit un peu le frigo et les placards, et on va au Malibu SP, camping que j’avais réservé (45 § + 4 § de réservation); en fait on n’a pas pris la bonne route, et quand on s’est retrouvé sur une route et un parking en terre, il y avait heureusement quelqu’un qui connaissait le camping et nous a remis sur le droit chemin
La nuit y fut calme
On part randonner, mais la balade ne présente pas d’intéret.

Deuxième nuit sur place (toujours le même prix…)
On part cette fois vers les montagnes au NE de LA (on s’est évidemment perdus ds LA)
J’envoie un mail au camping :campwilliams on y passe la nuit
Les choses sérieuses vont commencer avec Joshua Tree NP, qu’on a vu 2 fois
Quand on arrive par le nord dans l’après-midi, tous les campings sont full, le ranger nous indique au sud du parc les terres du BLM, où on peut camper gratuitement. On traverse le parc
et on s’y installe. On n’est pas seuls.
Vue de notre "camping"
Le lendemain, on part faire la rando de Lost Oasis Palm .
Il fait chaud, mon mari descend dans le canyon voir les Palm Trees,
retour ensuite sur les terres du BLM
On part pour Anza Borrego SP en passant par Mecca (du coup on zappe Palm Springs et Indian Canyons que j’avais prévus)
On cherche le camping en prenant une très jolie route qui monte, mais ce n’est pas là finalement on le trouve presque en ville il y fait très chaud, et je mets la clim (ce sera la seule fois du voyage)
Le lendemain, il fait encore trop chaud pour moi et Jean part explorer le fond du canyon
Il parait que c’était beau
On part vers Yuma en longeant la frontière du Mexique, pas mal de voitures Border Patrol
Il y a des tonneaux d'eau avec des drapeaux à intervalles réguliers le long de la route, pour les migrants
On y trouve un Rvpark
Le lendemain on zappe la prison que j’avais prévue et on part vers Tucson
Précisons que Jean n’aime pas du tout les autoroutes
Au passage, vu qu’il y avait une sortie, on va visiter Painted Rocks, avec des pictogrammes


Il n’y a pas grand monde et il fait toujours très chaud. On passe vers Casa Grande, et on s’arrête à Picacho. J’avais réservé une nuit à Chiricahua NM (pas plus car tout était plein les vendredis et les samedis, les Americains viennent pour le WE) On zappe encore Madera canyon et on se pose à Chiricahua que je voulais revoir On y a fait une rando assez longue qui partait de Massia Point


puis on est partis pour Willcox La suite plus tard
On part randonner, mais la balade ne présente pas d’intéret.

Deuxième nuit sur place (toujours le même prix…)
On part cette fois vers les montagnes au NE de LA (on s’est évidemment perdus ds LA)
J’envoie un mail au camping :campwilliams on y passe la nuit
Les choses sérieuses vont commencer avec Joshua Tree NP, qu’on a vu 2 fois
Quand on arrive par le nord dans l’après-midi, tous les campings sont full, le ranger nous indique au sud du parc les terres du BLM, où on peut camper gratuitement. On traverse le parc
et on s’y installe. On n’est pas seuls.
Vue de notre "camping"
Le lendemain, on part faire la rando de Lost Oasis Palm .
Il fait chaud, mon mari descend dans le canyon voir les Palm Trees,
retour ensuite sur les terres du BLM
On part pour Anza Borrego SP en passant par Mecca (du coup on zappe Palm Springs et Indian Canyons que j’avais prévus)
On cherche le camping en prenant une très jolie route qui monte, mais ce n’est pas là finalement on le trouve presque en ville il y fait très chaud, et je mets la clim (ce sera la seule fois du voyage)
Le lendemain, il fait encore trop chaud pour moi et Jean part explorer le fond du canyon
Il parait que c’était beau
On part vers Yuma en longeant la frontière du Mexique, pas mal de voitures Border Patrol
Il y a des tonneaux d'eau avec des drapeaux à intervalles réguliers le long de la route, pour les migrants
On y trouve un Rvpark
Le lendemain on zappe la prison que j’avais prévue et on part vers Tucson
Précisons que Jean n’aime pas du tout les autoroutes
Au passage, vu qu’il y avait une sortie, on va visiter Painted Rocks, avec des pictogrammes


Il n’y a pas grand monde et il fait toujours très chaud. On passe vers Casa Grande, et on s’arrête à Picacho. J’avais réservé une nuit à Chiricahua NM (pas plus car tout était plein les vendredis et les samedis, les Americains viennent pour le WE) On zappe encore Madera canyon et on se pose à Chiricahua que je voulais revoir On y a fait une rando assez longue qui partait de Massia Point


puis on est partis pour Willcox La suite plus tard
Clopin clopant sur les sentiers battus d'Utah - mai 2017 English translation pending
L'heure des vacances a sonné. Voici un ixième carnet de voyage, pour ceux qui ne partent pas, partiront plus tard ou, comme nous, sont partis plus tôt.
Ouest USA : 4ème opus. A ce stade là, on peut déjà être qualifié de "mordus". C'est d'ailleurs ce que pense notre entourage. Mordus, on l'a été dès notre premier voyage, parcours classique, en été. Dès le retour on s'était dit qu'on reviendrait. Et on l'a fait, en plein hiver, un "short trip" qui nous a laissé émerveillés, éblouis de lumière et de panoramas époustouflants. On y est retourné, encore, plus au sud, l'automne dernier. Et toujours cette même sensation de découverte, cet ensorcellement des sens, cette ivresse des grands espaces.
Alors, quand on a annoncé ce quatrième voyage, au printemps cette-fois ci, ça n'a étonné personne. Si j'avais eu des doutes les trois premières fois, là, je n'en avais plus. Au programme l'Utah, une grosse pointure, un séjour centré sur la randonnée et des sites à la carrure impressionnante. Je ne me suis pas posé de questions ou si peu. J'aurais sans doute du. Si la météo a été avec nous en cette fin mai, d'autres événements inattendus ont perturbé nos projets. Un séjour en demi-teinte, qui oscille la plupart du temps entre euphorie et frustration.
L'Utah, on n'avait fait que l'effleurer lors de nos précédents voyages. Démarrant invariablement nos parcours plus au sud, nous n'avions encore jamais franchi la ligne fictive liant Bryce à l'Ouest à Monument Valley et Durango à l'Est. Pour ce voyage, nous nous contenterons donc d'un seul état et comptabiliserons beaucoup moins de miles que les fois précédentes. Je pensais que ce serait un atout mais finalement, nous avons un peu regretté un certain manque de diversité.
Avant de clore ce préambule, je veux, encore une fois, remercier tous ceux qui m'ont aidée, directement ou indirectement à mettre sur pied ce voyage. Leur aide m'a été précieuse et je leur suis infiniment reconnaissante pour avoir partagé leurs expérience et informations. 🙂
Itinéraire prévu (du 22 mai au 4 juin) :
J1 Arrivée à Salt Lake City J2 SLC > Moab J3 Moab J4 Moab J5 Moab > Monticello J6 Monticello J7 Monticello > Caineville via UT 95 J8 Caineville > Torrey via UT 24 J9 Torrey J10 Torrey > Escalante via UT 12 J11 Escalante > Cannonville J12 Cannonville > Cedar City J13 Cedar City > Provo J14 Provo > SLC et vol retour
Volontairement, je n'ai pas détaillé les activités des différentes journées puisque la réalité a été un temps soit peu différente de ce qui était programmé à l'origine.
La suite ici
Ouest USA : 4ème opus. A ce stade là, on peut déjà être qualifié de "mordus". C'est d'ailleurs ce que pense notre entourage. Mordus, on l'a été dès notre premier voyage, parcours classique, en été. Dès le retour on s'était dit qu'on reviendrait. Et on l'a fait, en plein hiver, un "short trip" qui nous a laissé émerveillés, éblouis de lumière et de panoramas époustouflants. On y est retourné, encore, plus au sud, l'automne dernier. Et toujours cette même sensation de découverte, cet ensorcellement des sens, cette ivresse des grands espaces.
Alors, quand on a annoncé ce quatrième voyage, au printemps cette-fois ci, ça n'a étonné personne. Si j'avais eu des doutes les trois premières fois, là, je n'en avais plus. Au programme l'Utah, une grosse pointure, un séjour centré sur la randonnée et des sites à la carrure impressionnante. Je ne me suis pas posé de questions ou si peu. J'aurais sans doute du. Si la météo a été avec nous en cette fin mai, d'autres événements inattendus ont perturbé nos projets. Un séjour en demi-teinte, qui oscille la plupart du temps entre euphorie et frustration.
L'Utah, on n'avait fait que l'effleurer lors de nos précédents voyages. Démarrant invariablement nos parcours plus au sud, nous n'avions encore jamais franchi la ligne fictive liant Bryce à l'Ouest à Monument Valley et Durango à l'Est. Pour ce voyage, nous nous contenterons donc d'un seul état et comptabiliserons beaucoup moins de miles que les fois précédentes. Je pensais que ce serait un atout mais finalement, nous avons un peu regretté un certain manque de diversité.
Avant de clore ce préambule, je veux, encore une fois, remercier tous ceux qui m'ont aidée, directement ou indirectement à mettre sur pied ce voyage. Leur aide m'a été précieuse et je leur suis infiniment reconnaissante pour avoir partagé leurs expérience et informations. 🙂
Itinéraire prévu (du 22 mai au 4 juin) :
J1 Arrivée à Salt Lake City J2 SLC > Moab J3 Moab J4 Moab J5 Moab > Monticello J6 Monticello J7 Monticello > Caineville via UT 95 J8 Caineville > Torrey via UT 24 J9 Torrey J10 Torrey > Escalante via UT 12 J11 Escalante > Cannonville J12 Cannonville > Cedar City J13 Cedar City > Provo J14 Provo > SLC et vol retour
Volontairement, je n'ai pas détaillé les activités des différentes journées puisque la réalité a été un temps soit peu différente de ce qui était programmé à l'origine.
La suite ici
Espagne: Ibiza, au-delà des clichés English translation pending
L'île d'Ibiza serait-elle uniquement un lieu dédié à la fiesta et aux noctambules clubbers ? Bien sûr que non !
Car au-delà de ces clichés si souvent mis en avant, cette petite île des Baléares réserve aux visiteurs un incontestable charme … à condition de la sillonner du sud au nord et de long en large (quelques 40 kms sur à peine 20).
C'est ce que nous venons de faire, fin mai/début juin, à la découverte de ses côtes déchiquetées entrecoupées de « Cala » aux eaux turquoise, de ses villages aux maisons et aux églises toutes blanches sans oublier ses paysages vallonnés où se côtoient terres rouges et pinèdes verdoyantes …
C'est cette Ibiza, entre nature et patrimoine que je me propose de vous faire partager avec ce récit de texte et de photos.
Au pied des superbes falaises ocre rouge de Sa Caleta

Un léger voile de nuages vient de se dissiper et les falaises de Sa Caleta flamboient de toutes leurs jolies teintes chaudes. Il n'y a rien de mieux que les rayons d'un soleil de fin d'après-midi pour valoriser les rochers de cette crique du sud de l'île. Et pour ceux qui souhaitent encore plus de tranquillité, il faut se diriger vers la droite de la plage, longer la paroi verticale en escaladant quelques éboulis rocheux pour atteindre l'autre partie de la calanque, là, on se retrouve presque seul face à la belle bleue.

Si cette calanque est classée au patrimoine de l'Unesco, ce n'est pas pour son côté des plus esthétiques … mais pour témoigner de son histoire. En effet, les Phéniciens avaient élu domicile en ces lieux. Certainement pour son aspect stratégique. Il ne subsiste de cette époque que quelques ruines agencées en murets sur le haut des falaises, d'uniques vestiges d'une cité s'étendant sur 5 ha où auraient vécu près d'un millier de personnes. C'était entre le 8e s. et le 6e s. av. J.-C. Quant au port, il faut l'imaginer … au bas de ses falaises.
Depuis la plage ou depuis le bord de l'escarpement, la vue s'avère splendide. On suppose qu'il doit en être de même depuis la mer. Ces amateurs de kayak qui rasent au plus près les cailloux et les parois de cette calanque ne me contrediraient certainement pas !

Sur une route côtière du nord de l'île, à admirer de vertigineux panoramas
A Ibiza, les routes qui suivent la côte ne sont finalement pas les plus nombreuses. Faire le tour de l'île fait passer par des tronçons sillonnant l'intérieur rejoindre le rivage nécessite alors d'emprunter des routes qui desservent les « Cala », une à une. Aussi, cette petite route du nord de l'île qui longe la côte en la surplombant m'a particulièrement enthousiasmé.

Passé la station (plage/cala/résidences) de Sant Miquel, la route s'élève et laisse déjà apercevoir un splendide panorama. En contrebas, un rocher semble résister à devenir un simple îlot. Un cordon de terre et de sable le relie à l'île mère, mais pour combien de temps encore ? Le ruban de bitume est plutôt étroit, pas facile de se croiser ni de se garer le temps d'admirer l'à-pic. Fort heureusement, il n'y personne en cette belle après-midi. Nous somme ici dans la partie la plus élevée de l'île, les Hauts d'Ibiza où le paysage alentour prend des allures de montagne. Bon, il faut savoir tout de même que le point culminant de l'île n'est que de 475 mètres ! Mais dans les territoires insulaires, le contraste avec le niveau de la mer renforce toujours l'impression d'altitude. Ici, le tracé de la voie épouse celui de la côte, c'est dire qu'il serpente sans cesse parmi une immense pinède. Les pins si nombreux dans ce secteur de l'île ne font-ils pas surnommer parfois Ibiza, « l'île des pins » ?

Tout en bas, un imposant piton rocheux attire le regard comme également la teinte de ce bleu soutenu qui contraste (ou s'harmonise, pourrait-on dire aussi !) avec le vert des pins accrochés au versant. Pour animer la vue, un bateau d'admirateurs contourne le fameux rocher solitaire en faisant des ronds dans l'eau, avec l'écume de son sillage.

D'une calanque à l'autre … à présent apparaît une vue plongeante sur une des plus belle cala de l'île. Cala Benirras, si paisible avec sa longue crique étroite qui entaille la côte. Aucun immeuble disgracieux n'altère la beauté du site … c'est sûr, on va y faire une pause soleil/baignade avant de poursuivre le périple.

Reposé, rafraîchis … et de nouveau au volant. Direction Portinatx, tout au nord de l'île. Je pourrais évoquer les criques et les plages abritées de cette charmante station balnéaire mais honneur à la Punta des Moscater, elle ne passe pas inaperçue.

Un phare et sa colonne zébrée de blanc et noir (52 m) la signale depuis le large mais également depuis la côte. N'est-elle pas coquette cette crique avec son banc de sable, ses embarcations de pêche et cette douce luminosité de début de soirée ? Je vous l'ai bien dit en préambule, à Ibiza il n'y a pas que des lieux pour fêtards mais aussi des panoramas pour les photographes contemplatifs.

Cala, abris et rampes à bateaux
Ils font partie du décor des cala d'Ibiza et plus généralement des îles Baléares, je veux parler des abris à bateaux. Bâtis soit en bois ou souvent en dur, c'est à dire en béton, on les voit alignés et accrochés aux rochers des falaises en bordure des criques … enfin des cala, pour utiliser le nom local.

Et pour accéder à l'eau en vue d'une sortie de pêche côtière, il suffit de faire glisser le bateau sur les simples rampes en bois qui prolongent chaque abris jusqu'à la mer. Au retour, c'est plus physique, puisque les pêcheurs doivent alors faire remonter la pente à leur embarcation, le filin pour les tracter est donc le bienvenu. Ici, un exemple d'un de ces ports de fortune avec celui de la Cala d'Hort avec ses abris, ses rampes d'accès et un bateau … et puis aussi avec sa superbe vue sur les îlots rocheux.

Bon, il faut reconnaître que ces abris à bateaux ne sont pas toujours très esthétiques avec leur aspect bricolé qui sent la débrouille … mais ce bric à brac typique respire au moins l'authenticité.

Autre cala et autre côte mais toujours ces mêmes abris à bateaux. Ici, à l'autre bout de l'île avec une vue de la crique protégée de Pou des Lleo, rochers rouge et plaisante petite plage de sable.

Suite récit … message suivant.
Au pied des superbes falaises ocre rouge de Sa Caleta

Un léger voile de nuages vient de se dissiper et les falaises de Sa Caleta flamboient de toutes leurs jolies teintes chaudes. Il n'y a rien de mieux que les rayons d'un soleil de fin d'après-midi pour valoriser les rochers de cette crique du sud de l'île. Et pour ceux qui souhaitent encore plus de tranquillité, il faut se diriger vers la droite de la plage, longer la paroi verticale en escaladant quelques éboulis rocheux pour atteindre l'autre partie de la calanque, là, on se retrouve presque seul face à la belle bleue.

Si cette calanque est classée au patrimoine de l'Unesco, ce n'est pas pour son côté des plus esthétiques … mais pour témoigner de son histoire. En effet, les Phéniciens avaient élu domicile en ces lieux. Certainement pour son aspect stratégique. Il ne subsiste de cette époque que quelques ruines agencées en murets sur le haut des falaises, d'uniques vestiges d'une cité s'étendant sur 5 ha où auraient vécu près d'un millier de personnes. C'était entre le 8e s. et le 6e s. av. J.-C. Quant au port, il faut l'imaginer … au bas de ses falaises.
Depuis la plage ou depuis le bord de l'escarpement, la vue s'avère splendide. On suppose qu'il doit en être de même depuis la mer. Ces amateurs de kayak qui rasent au plus près les cailloux et les parois de cette calanque ne me contrediraient certainement pas !

Sur une route côtière du nord de l'île, à admirer de vertigineux panoramas
A Ibiza, les routes qui suivent la côte ne sont finalement pas les plus nombreuses. Faire le tour de l'île fait passer par des tronçons sillonnant l'intérieur rejoindre le rivage nécessite alors d'emprunter des routes qui desservent les « Cala », une à une. Aussi, cette petite route du nord de l'île qui longe la côte en la surplombant m'a particulièrement enthousiasmé.

Passé la station (plage/cala/résidences) de Sant Miquel, la route s'élève et laisse déjà apercevoir un splendide panorama. En contrebas, un rocher semble résister à devenir un simple îlot. Un cordon de terre et de sable le relie à l'île mère, mais pour combien de temps encore ? Le ruban de bitume est plutôt étroit, pas facile de se croiser ni de se garer le temps d'admirer l'à-pic. Fort heureusement, il n'y personne en cette belle après-midi. Nous somme ici dans la partie la plus élevée de l'île, les Hauts d'Ibiza où le paysage alentour prend des allures de montagne. Bon, il faut savoir tout de même que le point culminant de l'île n'est que de 475 mètres ! Mais dans les territoires insulaires, le contraste avec le niveau de la mer renforce toujours l'impression d'altitude. Ici, le tracé de la voie épouse celui de la côte, c'est dire qu'il serpente sans cesse parmi une immense pinède. Les pins si nombreux dans ce secteur de l'île ne font-ils pas surnommer parfois Ibiza, « l'île des pins » ?

Tout en bas, un imposant piton rocheux attire le regard comme également la teinte de ce bleu soutenu qui contraste (ou s'harmonise, pourrait-on dire aussi !) avec le vert des pins accrochés au versant. Pour animer la vue, un bateau d'admirateurs contourne le fameux rocher solitaire en faisant des ronds dans l'eau, avec l'écume de son sillage.

D'une calanque à l'autre … à présent apparaît une vue plongeante sur une des plus belle cala de l'île. Cala Benirras, si paisible avec sa longue crique étroite qui entaille la côte. Aucun immeuble disgracieux n'altère la beauté du site … c'est sûr, on va y faire une pause soleil/baignade avant de poursuivre le périple.

Reposé, rafraîchis … et de nouveau au volant. Direction Portinatx, tout au nord de l'île. Je pourrais évoquer les criques et les plages abritées de cette charmante station balnéaire mais honneur à la Punta des Moscater, elle ne passe pas inaperçue.

Un phare et sa colonne zébrée de blanc et noir (52 m) la signale depuis le large mais également depuis la côte. N'est-elle pas coquette cette crique avec son banc de sable, ses embarcations de pêche et cette douce luminosité de début de soirée ? Je vous l'ai bien dit en préambule, à Ibiza il n'y a pas que des lieux pour fêtards mais aussi des panoramas pour les photographes contemplatifs.

Cala, abris et rampes à bateaux
Ils font partie du décor des cala d'Ibiza et plus généralement des îles Baléares, je veux parler des abris à bateaux. Bâtis soit en bois ou souvent en dur, c'est à dire en béton, on les voit alignés et accrochés aux rochers des falaises en bordure des criques … enfin des cala, pour utiliser le nom local.

Et pour accéder à l'eau en vue d'une sortie de pêche côtière, il suffit de faire glisser le bateau sur les simples rampes en bois qui prolongent chaque abris jusqu'à la mer. Au retour, c'est plus physique, puisque les pêcheurs doivent alors faire remonter la pente à leur embarcation, le filin pour les tracter est donc le bienvenu. Ici, un exemple d'un de ces ports de fortune avec celui de la Cala d'Hort avec ses abris, ses rampes d'accès et un bateau … et puis aussi avec sa superbe vue sur les îlots rocheux.

Bon, il faut reconnaître que ces abris à bateaux ne sont pas toujours très esthétiques avec leur aspect bricolé qui sent la débrouille … mais ce bric à brac typique respire au moins l'authenticité.

Autre cala et autre côte mais toujours ces mêmes abris à bateaux. Ici, à l'autre bout de l'île avec une vue de la crique protégée de Pou des Lleo, rochers rouge et plaisante petite plage de sable.

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Retour d'Iran en solo et hors des sentiers battus, mai 2017 English translation pending
Bonjour,
Après 12 ans d’absence me voilà de retour en Iran après avoir découvert des merveilles aux 4 coins du pays hors des sentiers battus (après une recherche de 6 mois). Et oui malgré de nombreux tremblements de terre et des invasions il y’a plus de 30 000 sites historiques répertoriés et il en existerait 100 000 de la ruine à la parfaite conservation.
Chose rare, toutes les provinces ont un intérêt soit géologique soit historique voir les deux.
Selon moi dans le top 6 des pays les plus intéressants si on fait un mix paysage, histoire, gastronomie, accueil, climat, coût du voyage.
J’ai malheureusement trouvé peu d’infos pratiques avant de partir. Je précise que ce message s’adresse plutôt à un voyageur solo désirant quitter le circuit classique mais tout le monde peut le lire.
J’ai croisé des touristes que 2 fois en un mois à Yazd & Kashan.
1-Formalités
Il est possible à ce jour (Mai 2017) d’obtenir le visa dans 10 aéroports internationaux : Téhéran, Shiraz, Isfahan, Lar, Tabriz, Bandar Abbas … J’ai testé à Téhéran et on peut dire que l’accueil est LABORIEUX pour obtenir le visa. Tous les vols d’Europe arrivent en même temps en plein milieu de la nuit donc on se retrouve à 200 à demander le visa avec beaucoup de groupes de retraités n’ayant pas fait la démarche avant. Résultat 2 heures d’attente avec peu de sièges. 1 étape : On va à 1 guichet qui donne un papier et nous demande si on a une assurance : quand il y’a trop de monde il ne regarde même pas le papier. Si vous n’en n’avez pas un guichet existe pour l’acheter 30 euro il me semble. 2 étape : On va payer les 75 euros pour le visa + 3 euros de frais. 3 étape : On attend gentiment 1 heure minimum avant de recevoir le visa. Pas besoin de photos pour les hommes il scanne la photo du passeport. Visa valable 30 jours. Apparemment possibilité de prolonger mais votre compagnie aérienne ne vous laissera pas embarquer si votre billet retour est supérieur à 30 jours NB : le taxi officiel coûte +/- 750 000. J’ai trouvé un taxi clandestin pour 400 000. L’aéroport est situé à 50 km du centre-ville.
2- Sécurité et accueil
Selon moi le pays musulman le plus sûr pour voyager avec Oman et Indonésie au 21 siècle. Aucun souci pour ses effets personnels comme en Chine et au Myanmar mais tout de même faîte attention lors de bus de nuit j’ai déjà eu des témoignages de vol d’argent. Toujours avoir sur soi une photocopie du visa et de la première page du passeport. En effet, en Iran tous les hébergements gardent votre passeport. Pour l’anecdote, lors d’une excursion proche de l’Afghanistan j’avais oublié ma photocopie et je me suis fait contrôlé : je m’en suis bien sorti. L’accueil des iraniens est toujours excellent mais varie selon les provinces : les iraniens comme les français ont un personnalité différente selon la région. Par ailleurs, dans les grandes villes et Kashan l’accueil est quelquonque de nos jours. Mon dernier jour à Téhéran a été terrible après 1 mois dans le pays. Par contre dans les villes de moins de 100 000 habitants et dans les campagnes on me prenait pour un extraterrestre ou une star de cinéma. Exemple de petit gestes que l’on ne trouve pas ailleurs : invitation à prendre le thé, à manger une glace, à boire un Milk Shake, des bonbons… Par contre tous les iraniens ne sont pas sympathiques, il ne faut pas croire ça ! À kashan au jardin Fin j’ai failli me battre avec un iranien qui ne comprenait pas que je refusais de payer 2 fois plus cher le café qu’un iranien. Pour acheter un billet de train dans une agence, accueil de la jeune iranienne exécrable… Mais dans la grande majorité des cas les iraniens veulent donner une bonne image de leur pays aux étrangers et j’ai toujours trouvé quelqu’un pour m’aider même dans les coins les plus reculés.
3- Taux de change
A l’aéroport de Téhéran, on ne peut que changer 200 euros… et le taux début mai était de 40 000. Ne jamais changer son argent à la banque le taux est ultra défavorable 36 000 mais dans les bureaux de change. J’en ai trouvé partout en Iran même dans des villes sans touriste : taux autour de 41 000 42 000. Exemple Kashan (ou j’ai eu le plaisir de revenir pour visiter les alentours) Mehr exchange Mir Emad street. La carte bancaire provisoire pour étranger est un « FAKE ». J’ai demandé à plusieurs banques personne ne connaît. Dommage, cela serait une bonne idée pour éviter de se balader avec beaucoup d’argent ! La suite pour bientôt.
1-Formalités
Il est possible à ce jour (Mai 2017) d’obtenir le visa dans 10 aéroports internationaux : Téhéran, Shiraz, Isfahan, Lar, Tabriz, Bandar Abbas … J’ai testé à Téhéran et on peut dire que l’accueil est LABORIEUX pour obtenir le visa. Tous les vols d’Europe arrivent en même temps en plein milieu de la nuit donc on se retrouve à 200 à demander le visa avec beaucoup de groupes de retraités n’ayant pas fait la démarche avant. Résultat 2 heures d’attente avec peu de sièges. 1 étape : On va à 1 guichet qui donne un papier et nous demande si on a une assurance : quand il y’a trop de monde il ne regarde même pas le papier. Si vous n’en n’avez pas un guichet existe pour l’acheter 30 euro il me semble. 2 étape : On va payer les 75 euros pour le visa + 3 euros de frais. 3 étape : On attend gentiment 1 heure minimum avant de recevoir le visa. Pas besoin de photos pour les hommes il scanne la photo du passeport. Visa valable 30 jours. Apparemment possibilité de prolonger mais votre compagnie aérienne ne vous laissera pas embarquer si votre billet retour est supérieur à 30 jours NB : le taxi officiel coûte +/- 750 000. J’ai trouvé un taxi clandestin pour 400 000. L’aéroport est situé à 50 km du centre-ville.
2- Sécurité et accueil
Selon moi le pays musulman le plus sûr pour voyager avec Oman et Indonésie au 21 siècle. Aucun souci pour ses effets personnels comme en Chine et au Myanmar mais tout de même faîte attention lors de bus de nuit j’ai déjà eu des témoignages de vol d’argent. Toujours avoir sur soi une photocopie du visa et de la première page du passeport. En effet, en Iran tous les hébergements gardent votre passeport. Pour l’anecdote, lors d’une excursion proche de l’Afghanistan j’avais oublié ma photocopie et je me suis fait contrôlé : je m’en suis bien sorti. L’accueil des iraniens est toujours excellent mais varie selon les provinces : les iraniens comme les français ont un personnalité différente selon la région. Par ailleurs, dans les grandes villes et Kashan l’accueil est quelquonque de nos jours. Mon dernier jour à Téhéran a été terrible après 1 mois dans le pays. Par contre dans les villes de moins de 100 000 habitants et dans les campagnes on me prenait pour un extraterrestre ou une star de cinéma. Exemple de petit gestes que l’on ne trouve pas ailleurs : invitation à prendre le thé, à manger une glace, à boire un Milk Shake, des bonbons… Par contre tous les iraniens ne sont pas sympathiques, il ne faut pas croire ça ! À kashan au jardin Fin j’ai failli me battre avec un iranien qui ne comprenait pas que je refusais de payer 2 fois plus cher le café qu’un iranien. Pour acheter un billet de train dans une agence, accueil de la jeune iranienne exécrable… Mais dans la grande majorité des cas les iraniens veulent donner une bonne image de leur pays aux étrangers et j’ai toujours trouvé quelqu’un pour m’aider même dans les coins les plus reculés.
3- Taux de change
A l’aéroport de Téhéran, on ne peut que changer 200 euros… et le taux début mai était de 40 000. Ne jamais changer son argent à la banque le taux est ultra défavorable 36 000 mais dans les bureaux de change. J’en ai trouvé partout en Iran même dans des villes sans touriste : taux autour de 41 000 42 000. Exemple Kashan (ou j’ai eu le plaisir de revenir pour visiter les alentours) Mehr exchange Mir Emad street. La carte bancaire provisoire pour étranger est un « FAKE ». J’ai demandé à plusieurs banques personne ne connaît. Dommage, cela serait une bonne idée pour éviter de se balader avec beaucoup d’argent ! La suite pour bientôt.
Découvrir la Nouvelle-Zélande en van English translation pending
23 mai 2017
Nous sommes rentrés hier d'un voyage de 4 semaines en Nouvelle-Zélande, des images plein la tête, mais pas encore les mots pour décrire tout ce que nous avons vu et ressenti. Tout est encore si frais, et pourtant déjà si loin...
Comme d'habitude, ce forum m'a largement aidée à préparer ce voyage, mais paradoxalement, j'ai trouvé peu de carnets de voyage sur cette destination. Or, je lis toujours avec beaucoup d'intérêt les carnets d'autres voyageurs, et j'admire le temps qu'ils consacrent à partager leur vécu et leurs avis. Alors modestement, je vais tenter d'apporter ma petite pierre à l'édifice. C'est la première fois que je me lance, lors de nos précédents voyages (surtout aux Etats-Unis) je ne pensais rien apporter de bien nouveau ou original. Cette fois, je franchis le pas, peut-être ce compte-rendu pourra-t-il en aider certains dans leur préparation ou donner à d'autres le goût d'aller se balader en Terre du Milieu ! Je ne prétends pas à l'exhaustivité, ce sera simplement notre expérience et nos impressions. 🙂
Petite présentation rapide : nous sommes un couple de trentenaires adorant voyager, pas vraiment de grands randonneurs, mais pas tentés non plus par les tours organisés, un peu feignasses sur les bords 😄, mais toujours partants pour la découverte !
Comme d'habitude, ce forum m'a largement aidée à préparer ce voyage, mais paradoxalement, j'ai trouvé peu de carnets de voyage sur cette destination. Or, je lis toujours avec beaucoup d'intérêt les carnets d'autres voyageurs, et j'admire le temps qu'ils consacrent à partager leur vécu et leurs avis. Alors modestement, je vais tenter d'apporter ma petite pierre à l'édifice. C'est la première fois que je me lance, lors de nos précédents voyages (surtout aux Etats-Unis) je ne pensais rien apporter de bien nouveau ou original. Cette fois, je franchis le pas, peut-être ce compte-rendu pourra-t-il en aider certains dans leur préparation ou donner à d'autres le goût d'aller se balader en Terre du Milieu ! Je ne prétends pas à l'exhaustivité, ce sera simplement notre expérience et nos impressions. 🙂
Petite présentation rapide : nous sommes un couple de trentenaires adorant voyager, pas vraiment de grands randonneurs, mais pas tentés non plus par les tours organisés, un peu feignasses sur les bords 😄, mais toujours partants pour la découverte !
Location de voiture en Afrique du Sud et assurances English translation pending
Bonjour,
Je souhaite louer une voiture de Johannesburg à Durban et PE au Cap. Jusqu'ici tout va bien ! Par contre, il m'est impossible de trouver une agence où l'assurance sans franchise est comprise. J'ai essayé les classiques Avis, Hertz, Budget et Europcar.
Mais à chaque fois il y a une franchise dans les +20k rand. Il propose une assurance supplémentaire mais je ne sais pas vraiment si elle permet de ne plus avoir de franchise... enfin c'est un peu compliqué tout ça, ce n'est jamais très clair sur les sites ^^
J'ai lu beaucoup de postes ou les personnes ne se posent pas la question car ils ont une carte Premier ou mieux, mais moi je n'ai qu'une carte normale ! CB visa normale ...
Et sinon la carte Premier intervient vraiment jusqu'à 0 rand de franchise, et intervient-elle pour les bris de glace, vol, pneus, etc ... ?
Si quelqu'un peut m'aiguiller, de base je voudrais juste louer une voiture assurance sans franchise comprise.
Merci de votre retour,
Je souhaite louer une voiture de Johannesburg à Durban et PE au Cap. Jusqu'ici tout va bien ! Par contre, il m'est impossible de trouver une agence où l'assurance sans franchise est comprise. J'ai essayé les classiques Avis, Hertz, Budget et Europcar.
Mais à chaque fois il y a une franchise dans les +20k rand. Il propose une assurance supplémentaire mais je ne sais pas vraiment si elle permet de ne plus avoir de franchise... enfin c'est un peu compliqué tout ça, ce n'est jamais très clair sur les sites ^^
J'ai lu beaucoup de postes ou les personnes ne se posent pas la question car ils ont une carte Premier ou mieux, mais moi je n'ai qu'une carte normale ! CB visa normale ...
Et sinon la carte Premier intervient vraiment jusqu'à 0 rand de franchise, et intervient-elle pour les bris de glace, vol, pneus, etc ... ?
Si quelqu'un peut m'aiguiller, de base je voudrais juste louer une voiture assurance sans franchise comprise.
Merci de votre retour,
Circuit plongée / trekking de 3 à 4 semaines: Bornéo? English translation pending
Bonsoir les voyageurs 🙂
Je prévois d'arriver à Singapour d'ici quelques jours, atterrissage à 15H45. Je suis une grande plongeuse d'où mon intérêt de me rendre en Malaisie. J'aimerais perdre le moins de temps possible pour rejoindre les meilleurs spots de plongée. J'ai le niveau AOW et un certain nombre de plongées à mon actif. Je suis conquise par cette destination mais j'ai du mal à sélectionner malgré mes recherches donc je m'en remets à vos témoignages de plongeurs. J'ai retenu que les endroits les plus sympas seraient Tioman, les îles Perhentian à l'ouest, et à l'est, Sipidan, Mabul, Kapalai et Layang Layang. Je souligne que je n'ai encore rien organisé - je ne sais pas si c'est indispensable, les avis divergent - et que je n'exclu pas un petit passage à Taman Negara si le temps me le permet. Des journées trekking avec des paysages naturels et découverte des animaux sauvages sont également dans mes ambitions. J'aimerais, si possible, perdre le moins de temps, quitte à me concentrer sur une zone en particulier - diversifiée dans la mesure du possible -. Je pensais particulièrement à Bornéo, mais il semblerait que ce soit onéreux. Je précise que je voyage seule et que je suis partisane des choses simples 😉 J'aimerais simplement partir avec vos bonnes idées en tête.
Merci d'avance pour vos précieux conseils/circuits !
Je prévois d'arriver à Singapour d'ici quelques jours, atterrissage à 15H45. Je suis une grande plongeuse d'où mon intérêt de me rendre en Malaisie. J'aimerais perdre le moins de temps possible pour rejoindre les meilleurs spots de plongée. J'ai le niveau AOW et un certain nombre de plongées à mon actif. Je suis conquise par cette destination mais j'ai du mal à sélectionner malgré mes recherches donc je m'en remets à vos témoignages de plongeurs. J'ai retenu que les endroits les plus sympas seraient Tioman, les îles Perhentian à l'ouest, et à l'est, Sipidan, Mabul, Kapalai et Layang Layang. Je souligne que je n'ai encore rien organisé - je ne sais pas si c'est indispensable, les avis divergent - et que je n'exclu pas un petit passage à Taman Negara si le temps me le permet. Des journées trekking avec des paysages naturels et découverte des animaux sauvages sont également dans mes ambitions. J'aimerais, si possible, perdre le moins de temps, quitte à me concentrer sur une zone en particulier - diversifiée dans la mesure du possible -. Je pensais particulièrement à Bornéo, mais il semblerait que ce soit onéreux. Je précise que je voyage seule et que je suis partisane des choses simples 😉 J'aimerais simplement partir avec vos bonnes idées en tête.
Merci d'avance pour vos précieux conseils/circuits !
Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya English translation pending
Bonjour à tous!
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.
Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.
Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.

Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.

Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
MSC Fantasia: retour de Dubaï, mars 2017... vu de la 15009 English translation pending
Coucou,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Voyage de 7 jours en Bretagne English translation pending
Bonjour, j'ai besoin de vos précieux conseils concernant le trajet que je souhaite faire pendant ce séjour. J'arriverai à Rennes et souhaite faire un tour avec pour principaux axes Rennes, Vannes, Lorient, Quimper, Brest, Morlaix, Saint-Brieuc et retour sur Rennes. Merci de me dire si c'est faisable et quoi visiter par priorités. Je suis consciente que c'est peu de temps pour découvrir cette magnifique région. Nous ne pourrons pas tout faire mais souhaitons surtout voir des paysages diversifiés. Je sais combien la Bretagne peut en offrir. Merci à tous pour votre aide.