Results for "Chiloé+|+101+>+127"
2941 results found.
Itinéraire de douze jours entre Cape Town et Windhoek English translation pending
Bonjour!
Je recherche des informations sur le parcours Cape Town - Windhoek: Je vais en effet avoir quitter Cape Town le 9/08/11 et devoir rallier Windhoek le 21/08/11 (soit 12 jours au total, je sais c'est pas beaucoup...)
Quelqu'un a t il des conseils à me donner sur ce qu'il ne faut absolument pas manquer sur ce trajet? Je pensais passer le plus de temps possible en Namibie car j'aurai déja passé du temps en Af. Sud à ce moment là. Je voyagerai seul et donc je vais privilégier le bus (ou autres transports terrestres pas chers).
Pour l'instant, je pense prendre un bus Intercape pour rallier Windhoek, de là bas, louer une petite auto (je voyage seul) pour avoir 8-9 jours pour aller à Sesriem et je ne sais pas trop après (je crois que ça fera juste pour aller jusqu'à Etosha)?!
Si vous avez une idée aussi sur le temps à consacrer à chaque endroit/parcs/activités à ne pas rater?
Merci de votre aide,
Julien
Je recherche des informations sur le parcours Cape Town - Windhoek: Je vais en effet avoir quitter Cape Town le 9/08/11 et devoir rallier Windhoek le 21/08/11 (soit 12 jours au total, je sais c'est pas beaucoup...)
Quelqu'un a t il des conseils à me donner sur ce qu'il ne faut absolument pas manquer sur ce trajet? Je pensais passer le plus de temps possible en Namibie car j'aurai déja passé du temps en Af. Sud à ce moment là. Je voyagerai seul et donc je vais privilégier le bus (ou autres transports terrestres pas chers).
Pour l'instant, je pense prendre un bus Intercape pour rallier Windhoek, de là bas, louer une petite auto (je voyage seul) pour avoir 8-9 jours pour aller à Sesriem et je ne sais pas trop après (je crois que ça fera juste pour aller jusqu'à Etosha)?!
Si vous avez une idée aussi sur le temps à consacrer à chaque endroit/parcs/activités à ne pas rater?
Merci de votre aide,
Julien
Retrait par distributeurs automatiques au Chili: sommes limitées? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à partir en stage au Chili à Santiago (de février à novembre 2011) et je voudrais savoir si, comme en Argentine, nous sommes limités pour retirer (je parle pour un retrait) à une certaine somme. En Argentine, nous pouvions retire 60 euros max à chaque retrait (que l'on pouvait répéter 10 fois mais cela impliquait beaucoup de frais) Je serai payée en euros sur un compte français et je voulais savoir qu'elle était l'opération la moins couteuse pour moi.
Autre question, je serai payée 500euros / mois au chili (et déjà logée) est ce que c'est correct?
et sinon, la vie à Santiago, des conseils, sorties....?
MERCI Kginger
Je m'apprête à partir en stage au Chili à Santiago (de février à novembre 2011) et je voudrais savoir si, comme en Argentine, nous sommes limités pour retirer (je parle pour un retrait) à une certaine somme. En Argentine, nous pouvions retire 60 euros max à chaque retrait (que l'on pouvait répéter 10 fois mais cela impliquait beaucoup de frais) Je serai payée en euros sur un compte français et je voulais savoir qu'elle était l'opération la moins couteuse pour moi.
Autre question, je serai payée 500euros / mois au chili (et déjà logée) est ce que c'est correct?
et sinon, la vie à Santiago, des conseils, sorties....?
MERCI Kginger
Amérique du Nord au Sud en camping-car avec deux garçons (5 et 11 ans) English translation pending
Bonjours, 😉😉😉
Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Nous projetons de début aout 2011 à fin juillet 2012 une balade en camping car qui devrait nous mener du canada en Amérique central voir en argentine si le temps nous le permet. Nous voyagerons avec nos 2 garçons de 5 et 11 ans , nous aimerions bien échanger avec des personnes qui aurait sensiblement le même projet . Nous posterons ultérieurement ici même, le détail de nos préparatif. Cordialement
Petits hôtels pas chers avec chambres individuelles en Argentine? English translation pending
Bonjour,
quelqu'un pourrait-il me donner le nom et les contacts de petits hotels pas tres cher avec des chambres individuelles (pas de dortoirs) à iguazu, asuncion, salta(tous le nord)la rioja et mendoza.
Par avance merci cela m'enlevera une belle epine du pied.
Mathieu
France-Turquie en fourgon: itinéraire et budget? English translation pending
bonjour a tous
j ai actuellement en projet de partir a l automne en Turquie par la route. du coup j aimerai avoir qq tuyaux relatifs a l itinéraire et le coup du budget carburant...
voila merci d avance....
benjamin
j ai actuellement en projet de partir a l automne en Turquie par la route. du coup j aimerai avoir qq tuyaux relatifs a l itinéraire et le coup du budget carburant...
voila merci d avance....
benjamin
Quelle région de l'Égypte pour un voyage en "tout-inclus" au mois de mars? English translation pending
Nous souhaitons partir 7 jours en Mars en Egype "en tout inclus". Nous souhaiterions bénéficier d'un temps clément et surtout pas avoir trop de vent. Nous hésitons entre les régions d'Hurghada, de sharm el sheik ou la région de Taba près de la Jordanie. Sachant qu'à cette période de l'année, il y a des tempêtes de sable en Egypte, nous voudrions les éviter et pouvoir bénéficier d'un peu plus de chaleur. Nous sommes des habitués du Club Med , connaissez-vous les clubs Med d'Egypte ?
Dans l'attente de vos réponses
D'avance Merci


Air France La Première: nombre de destinations en diminution English translation pending
La stratégie d'AF de se recentrer sur une offre orientée "Low Yield" se confirme : à l'été 2011, l'offre La Première est supprimée sur Osaka et Bombay. Ces 2 villes seront desservies avec des avions "haute densité" B777 ou A343.
Est-ce le début d'un processus ?
Est-ce le début d'un processus ?
L'Éthiopie, monde à part English translation pending
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Remonter de Punta Arenas à Santiago du Chili? English translation pending
Hello les voyageurs,
nous descendons de Santiago au Sud du Chili/Argentine en fevrier, mais nous n'avons pas les sous pour prendre un vol pour remonter (LAN et SKY trop cher!). Auriez vous des plans pour remonter vers Santiago ou le nord du Chili ou meme le Perou? Bus, train, bon plan avion??
On ne sait trop comment faire... Autre chose, par quel moyen etes vous descendus de Santiago a Punta Arenas? Est ce que ca se fait facilement en bus??
Merciiii pour votre aide,
C&B
Il vaut mieux un voyageur fou qu'un sage assis...
nous descendons de Santiago au Sud du Chili/Argentine en fevrier, mais nous n'avons pas les sous pour prendre un vol pour remonter (LAN et SKY trop cher!). Auriez vous des plans pour remonter vers Santiago ou le nord du Chili ou meme le Perou? Bus, train, bon plan avion??
On ne sait trop comment faire... Autre chose, par quel moyen etes vous descendus de Santiago a Punta Arenas? Est ce que ca se fait facilement en bus??
Merciiii pour votre aide,
C&B
Il vaut mieux un voyageur fou qu'un sage assis...
Santiago, que t'est-il arrivé? English translation pending
Bonjour à tous,
Voici une vidéo de Santiago du Chili dans les années 20. http://www.youtube.com/watch?v=pv3BIWYn-ek&feature=related
Quelle tristesse, pourquoi n'ont-ils pas tout fait pour conserver le superbe patrimoine culturel qu'ils avaient à l'époque? Si ils avaient su conserver ce patrimoine aujourd'hui Santiago serait une des plus jolie villes au monde :( L'excuse des tremblements de terre ne me parait pas convenable, en France nous avons connu deux guerres avec de violents bombardements et pourtant nous avons su conserver notre patrimoine.
Qu'en pensez-vous (pour ceux qui ont eu l'occasion d'aller à Santiago).
Voici une vidéo de Santiago du Chili dans les années 20. http://www.youtube.com/watch?v=pv3BIWYn-ek&feature=related
Quelle tristesse, pourquoi n'ont-ils pas tout fait pour conserver le superbe patrimoine culturel qu'ils avaient à l'époque? Si ils avaient su conserver ce patrimoine aujourd'hui Santiago serait une des plus jolie villes au monde :( L'excuse des tremblements de terre ne me parait pas convenable, en France nous avons connu deux guerres avec de violents bombardements et pourtant nous avons su conserver notre patrimoine.
Qu'en pensez-vous (pour ceux qui ont eu l'occasion d'aller à Santiago).
Se marier pour obtenir un visa aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Mon petit ami part en février 2011 à New-york pour un VIE d'un an. Il aura donc un visa F-1. Je souhaite partir avec lui, et j'ai entendu dire que si l'on se mariait sur place, je pouvais obtenir un visa moi aussi pour rester avec lui. Je précise que l'on ne souhaite pas le déclarer en France. Cela vous semble t-il réalisable, et "légal" (hormis le fait que le mariage n'est pas déclaré en France évidemment)?
Merci à vous,
Claire.
Mon petit ami part en février 2011 à New-york pour un VIE d'un an. Il aura donc un visa F-1. Je souhaite partir avec lui, et j'ai entendu dire que si l'on se mariait sur place, je pouvais obtenir un visa moi aussi pour rester avec lui. Je précise que l'on ne souhaite pas le déclarer en France. Cela vous semble t-il réalisable, et "légal" (hormis le fait que le mariage n'est pas déclaré en France évidemment)?
Merci à vous,
Claire.
Itinéraire d'un tour du monde de trois cents jours dès septembre 2011 English translation pending
Hello !
Départ prévu Septembre 2011 pour près de 300 jours.
Paris - La Paz // Santiago - Auckland // Christchurch - Sydney - Vanuatu - Sydney - Bangkok - Delhi // Bombay - Paris
Le billet qui m'est proposé est de 2500 € + 750 € de taxes + 500 € Assurance avec les connaisseurs du voyage. J'attends le devis de Travel Nation.
En Amérique du Sud, je pense faire : Bolivie, Brésil (frontière paraguay) Paraguay, Uruguay, Argentine, jusqu'à Ushuaia, remonter jusqu'à Santiago du Chili. ( 3 ou 4 mois)
Ensuite Faire toute la Nouvelle Zélande ( 2 ou 3 semaines)
Puis le Sud de l'Australie, de Suydney à Melbourne à Adelaide, puis direction Brisbane en Combi. ( 2mois en Australie)
Vanuatu est-ce dangeureux ? je voudrais rencontrer les tribus et vivre avec eux (je reste 3 semaines à Vanuatu)
Redirection Sydney pour le vol Sydney Bangkok.
Arrivé à Bangkok je souhaite faire la Thailande, le Laos, Le Viet Nâm et le Cambodge. (1 ou 2 mois)
Ensuite direction l'Inde pour Delhi et traversée à pied jusqu'à Bombay (je reste 1 mois en Inde)
Qu'en pensez-vous ?
ps: Ca revient à moins cher de prendre les billets séparément ?
Je reviendrai vers vous pour le reste des préparatifs...
A + :)
Mr HAppy
Départ prévu Septembre 2011 pour près de 300 jours.
Paris - La Paz // Santiago - Auckland // Christchurch - Sydney - Vanuatu - Sydney - Bangkok - Delhi // Bombay - Paris
Le billet qui m'est proposé est de 2500 € + 750 € de taxes + 500 € Assurance avec les connaisseurs du voyage. J'attends le devis de Travel Nation.
En Amérique du Sud, je pense faire : Bolivie, Brésil (frontière paraguay) Paraguay, Uruguay, Argentine, jusqu'à Ushuaia, remonter jusqu'à Santiago du Chili. ( 3 ou 4 mois)
Ensuite Faire toute la Nouvelle Zélande ( 2 ou 3 semaines)
Puis le Sud de l'Australie, de Suydney à Melbourne à Adelaide, puis direction Brisbane en Combi. ( 2mois en Australie)
Vanuatu est-ce dangeureux ? je voudrais rencontrer les tribus et vivre avec eux (je reste 3 semaines à Vanuatu)
Redirection Sydney pour le vol Sydney Bangkok.
Arrivé à Bangkok je souhaite faire la Thailande, le Laos, Le Viet Nâm et le Cambodge. (1 ou 2 mois)
Ensuite direction l'Inde pour Delhi et traversée à pied jusqu'à Bombay (je reste 1 mois en Inde)
Qu'en pensez-vous ?
ps: Ca revient à moins cher de prendre les billets séparément ?
Je reviendrai vers vous pour le reste des préparatifs...
A + :)
Mr HAppy
Retour de trois semaines en Patagonie (octobre 2010) English translation pending
Bonjour a tous,
Nous revenons de 3 semaines en Patagonie où nous en avons pris plein les mirettes. Comme la communauté de Voyageforum.com nous a beaucoup aidé dans l'organisation de notre voyage, nous renvoyons l'ascenseur en donnant quelques informations fraiches (voyage effectué en octobre 2010).
Notre road book:
J1:
- Vol Paris/Buenos Aires Compagnie Air Europa
- Nuit à Buenos Aires : La Querencia de Buenos aires
J2:
- visite de Buenos Aires
- Nuit à Buenos Aires: La Querencia de Buenos aires
J3:
- visite de Buenos Aires
- Vol Buenos Aires/Trelew Compagnie Aerolineas, dans la soirée
- Nuit à Trelew : Hostel el agora
J4:
- Location voiture puis trajet Trelew/Puerto Piramides (environ 3h-4h)
- Visite de Punta Piramides (lions de mer) + Bateau au coucher de soleil
- Nuit à Puerto Piramides : ACA hôtel
J5:
- Visite Péninsule Valdés (Punta Cantor et Pinguineria à la caleta Valdés) et Playa Doradillo
- Nuit à Trelew: Rivadavia Hôtel
J6:
- Vol Trelew/El Calafate compagnie Aerolineas, dans la matinée
- après midi organisation des jours à venir auprès de BAFTRAVEL
- Nuit à El Calafate: Hostel de las manos
J7:
- excursion BIG ICE départ 7h retour 19h
- Nuit à el Calafate: Hostel de las manos
J8:
- Bus El Calafate/ El Chalten, dans la matinée
- Randonnée vers la laguna Torre (non réalisée en entier du fait du temps couvert mais réalisable si le temps le permet)
- Nuit à El Chalten : Nothofagus B&B
J9:
- journée de repos imposée par le temps
- Nuit à El Chalten : Nothofagus B&B
J10:
- Randonnée vers le Fitz Roy puis le mirador Cerro Torre
- Nuit à El Chalten : Nothofagus B&B
J11:
- Bus El Chalten/El Calafate:
- Préparation transport el calafate/ Parc et El Calafate/Ushuaia
- Nuit à El Calafate: Hostel las dos manos
J12:
- bus El Calafate/Parc Torres Del Paine 5h-13h
- randonnée las Torres
- Nuit au refuge Las Torres
J13:
- randonnée entre Las Torres et Los cuernos
- Nuit au refuge Los cuernos
J14:
- Randonnée dans la Vallée des Français
- Nuit au refuge Paine Grande
J15:
- Randonnée vers le mirador du glacier Grey (beaucoup de personne nous ont confirmé le peu d’intérêt d’aller jusqu’au refuge grey)
- bateau sur le lac Pehoe 12h30 durée 30 minutes
- bus Parc Torres Del Paine/El Calafate 17h arrivée vers 22h-23h
- Nuit El Calafate: Hostel los dos manos
J16:
- Bus El Calafate/Ushuaia: 3h-22h avec changement de bus à Rio Gallegos et Rio Grande (normalement c’est un seul changement)
- nuit à Ushuaia : Hostel La Posta
J17:
- randonnée dans le Parc national Tierra Del Fuego
- Nuit à Ushuaia : Hostel La Posta
J18:
- excursion en bateau las tres marias sur le canal de Beagle 10h – 14h
- Nuit à Ushuaia : Hostel La Posta
J19:
- randonnée vers le glacier Martial
- vol Ushuaia/Buenos Aires, dans la soirée
- Nuit à Buenos Aires : La Querencia de Buenos Aires
J20:
- visite Buenos Aires
- Nuit à Buenos Aires La Querencia de Buenos Aires
J21:
- Vol Buenos Aires/Paris - compagnie Air Europa
Info transport :
Avion: vol Paris - Buenos Aires : effectué avec Air Europa avec escale à Madrid. on avait lu beaucoup de mal sur cette société, à tel point que malgré un très bon prix nous étions à deux doigts de partir avec Air France pour le double! En fait nous avons bien fait de partir avec Air Europa: le vol était bien, airbus A320 avec 3 rangée de sièges (2 rangées de 2 sièges et 1 rangée centrale de 4 sièges, chacun ayant sont écran individuel même en classe économique). Pour ce qui est des écouteurs payants (3€): si vous en avez, vous pouvez les prendre ils sont compatibles (prise jack standard). Au sujet des repas (qui étaient décrits par certains comme ignobles) il y a un repas chaud correcte et après ce sont 2 repas-sandwichs, même si on aurait préféré des repas chauds. On ne meurt pas de faim ! L’escale à Madrid avec seulement 1h30 de battement est tout à fait possible car il faut maximum 20 minutes à pied pour relier les 2 terminaux (pas de passage de douane ou autre poste de contrôle)… c’est plus difficile si il y a du retard comme dans notre cas (mais nous étions 20 à prendre la correspondance alors ils nous ont attendu) vols intérieurs avec Aerolineas: nous avions acheté le pass sur le site web de la compagnie. (moins cher dans notre cas que si nous avions pris avec différentes compagnies au plus bas prix). le personnel de bord est très aimable, pas de perte de bagages (sur 3 vols) et un retard de 30 minutes une seule fois, donc pas de gros problème pour nous taxe aéroportuaire: elles se payent au départ des vols (et non à l'arrivée). Il n'y a plus de taxe à payer à l'aéroport international de Buenos Aires.Taxe aéroport Ushuaia: 28 ARS/pers Taxe aéroport Trelew: 17,55 ARS/persVoiture: Nous avons loué une voiture à Trelew, la conduite ne pose pas de problème sur les pistes de la péninsule mais il faut rester très prudent. N’oubliez pas de demander si l’assurance de la voiture prend en charge les bris de glace ou non, et si non quel est le prix s’il y en a un. La quasi-totalité des loueurs se trouvent à l’aéroport.Bus : El Calafate – Torres Del Paine : Il est possible de relier directement le Parc Torres Del Paine depuis El Calafate en prenant part à une excursion sur la journée (organisée notamment par Always Glacier). C’est un peu cher (350 ARS pour l’aller correspondant au prix de l’excursion + 180 ARS pour le retour) mais cela évite de passer par Puerto Natales et d’y perdre 1 journée, ainsi que de pouvoir rejoindre plus facilement Ushuaia (soit en bus soit en avion) depuis El Calafate. Le départ est à 5h du matin et ils vous récupèrent à l’entrée du parc « laguna amarga » à 17h (je pense qu’il y a possibilité qu’ils récupèrent les gens à Pudeto à l’arrivée du bateau de 12h30 mais nous n’avions pas demandé ; cela permet de finir l’excursion avec eux pour admirer le salto grande et salto chico et d’éviter d’attendre des heures à l’entrée du parc). Le trajet du bus ne passe pas par Puerto Natales, on fait un peu de Ruta 40 (non goudronnée cette fois). Après le passage de la douane chilienne à Don Guillermo il y a un change donc pas la peine de stresser à échanger à tout prix des pesos ou des dollars en pesos chiliens à el Calafate (même si le change est quand même plus intéressant) Bus El Calafate - Ushuaia : nous vous le déconseillons vivement! Non pas à cause de sa durée mais à cause de la nécessité de traverser 2 fois la frontière argentino-chilienne car cela est très long et chiant (excusez moi pour le terme). Sauf si vous souhaitez avoir plein de tampon sur votre passeport … préférez l’avion. Je ne vous parle pas de notre compagnie c’était vraiment nul (2 changements de bus au lieu d’un seul, très mauvais état des bus) est on mal tombé? la compagnie c’était TAQSA Bus El Calafate - El Chalten : les horaires des différentes compagnies sont sensiblement les même : départ 8h et 18h depuis El Calafate ou El Chalten durée entre 3 et 4h (en fonction du chauffeur). Cela permet de passer par le restaurant "la leona" (célèbre auberge sur la Ruta 40) et de faire un petit bout de Ruta 4O... goudronnée mais les paysages sont magnifiques.Bateau : Lac Pehoe : Voici les horaires officiels avec les tarifs Du 1 au 30 octobre 2010 : 12h de pudeto et 12h30 du refuge Paine Grande Du 1 au 15 novembre : 12h/18h Du 16 novembre au 15 mars 2011 : 9h30/12h/18h Du 16 au 31 mars : 12h/18h Avril: 12h Fin avril = fin de saison Pas de bateau le 25/12 et 01/01 a 12h et 9h30 Contact: info@hielospatagonicos.cl Tarifs : 11 000 pesos chiliens ou 92 ARS/pers l’aller (comprend un sac) ; 19 000 pesos chiliens/pers l’aller-retour ; supplément par sac : 4000 pesos chiliens ; possibilité de payer en dollars US et en pesos argentins (mais c’est un peu plus cher et ils n’apprécient pas trop)Transferts :pour avoir un ordre d’idée sur le cout de certains transferts :Transfert lac amarga - refuge Las Torres: 2000 pesos chiliens/pers Transfert lac pehoe - lac amarga: 2000 pesos chiliens/pers (il n’y a plus de transport gratuit dans le parc) Transfert aéroport international de Buenos Aires Ezeiza - centre ville : entre 100 et 130 ARS en remisExcursions : Tarif des entrées des différents Parc : Entrée parc Torres Del Paine : 15 000 pesos chilien/pers Entrée parc Los Glaciares : 75 ARS/pers Entrée parc Péninsule Valdés: 70 ARS/pers voiture: 5 ARS/pers l’entrée est valable tant que l’on ne sort pas du parc (que l’on reste 24 ou 72h on ne paye pas plus) Excursion BIG ICE sur le Perito Moreno : excursion chère (520 ARS/pers mais j’en suis pas certain, j’ai un trou de mémoire) mais valant vraiment le coût! une seule agence propose les excursions sur le glacier que ce soit le mini trekking ou le BIG ICE : Hyelo y Aventura. Vous pouvez prendre votre excursion dans n'importe quelle agence de la ville car elles font toutes le même prix, elles touchent une commission sur le prix de vente. L’excursion ne nécessite pas d'être un sportif pur et dur contrairement à ce que la société marque sur son prospectus! Elle comprend un passage sur les passerelles pour admirer le Perito Moreno tôt dans la matinée (et donc sans personne!) puis un tour en bateau pour voir l'une des faces du glacier avant d’attaquer par une marche d'1h sur une moraine suivi par 4h sur la glace (pauses incluses). il est bien sûr INDISPENSABLE d'emporter avec soi des vêtements chauds, des chaussures de rando, un coupe vent, une paire de lunettes de soleil, une casquette ou un bob et de la crème anti UV à haut indice de protection. Une surprise vous attend à la fin de la randonnée ;-) Un super moment.... j'en rêve encore. El Chalten: la carte fournie à l’entrée du parc suffit largement, les chemins sont bien balisés. Nous vous conseillons d’aller faire un tour au centre des visiteurs, il est très bien fait. nous avons fait la randonnée pour le Fitz Roy en partant par le chemin Piedras Blancas dont le départ est à l'hosteria El Pilar (un minibus peut vous y amener tous les matins) permettant d'admirer le glacier Piedras Blancas et de ne pas faire le même trajet à l’aller et au retour. Nous avons fait dans la même journée le mirador Cerro Torre, mais cela fait quand même beaucoup (nous avons eu 1 jour de mauvais temps nous empêchant toute ballade, et on voulait vraiment voir le Cerro Torre). Il n’y a pas de réelle difficulté même pour la montée finale vers le Fitz Roy (chacun le fait à son rythme ;-)). Les durées des ballades sont globalement correctes (au pire elles sont "larges»). Un pure bonheur ce parc Los Glaciares. Péninsule Valdés : excursion en bateau semi-rigide avec Southern Spirit à 15 personnes au coucher du soleil: EXTRAORDINAIRE! prix: 300ARS/pers il faut savoir que les prix sont quasiment tous les même, seul la taille du bateau conditionnera votre choix. ballade dans la péninsule: pour éviter le monde, si vous pouvez dormir à Puerto Piramides, cela vous permettra de partir tôt: nous nous sommes retrouvés seuls à la pinguineria de la Caleta Valdés, c'était magique. il est plus que conseillé de se renseigner auprès des gardes du parc (très sympa) sur l'intérêt d'aller ou non à certains points de la péninsule car cela prend beaucoup de temps pour se déplacer malgré le faible nombre de kilomètre et parfois pour pas grand-chose! nous avons pu voir des lions de mer, des éléphants de mer, une foultitude d'oiseaux marins et des guanacos de façon endémique! Pour rappel et afin d’éviter toute frustration, on a « normalement » pas le droit de sortir de voiture ni même de pique niquer à l’extérieur hors des zones prévues à cette effet ! Playa Doradillo : le retour à Trelew s'est fait par la plage Doradillo où l'on peut voir les baleines de très prés venir se frotter le dos sur les galets ou sauter lors de la marée haute (donc se renseigner, encore auprès des gardes ou à l’office de tourisme). Entre le bateau et la plage ? c’est une histoire de gout : j’ai préféré la sortie en bateau et ma chérie a préféré la plage. Ushuaia : Parc Tierra Del Fuego : La carte fournie à l’entrée du parc suffit pour faire les randonnées et les chemins sont bien balisés. Le parc se fait facilement dans la journée (durée 7h avec pause), il n’y a pas de difficulté particulière. Le parc est très joli avec ce contraste montagne, canal et foret mais ce n'est pas "WAOUHH" et la fin de la ruta 3 c est rigolo à prendre en photo mais ça ne nous a pas fait grand chose vu que l’on ne l'a pas faite en entier! Excursion en bateau sur le voilier "if..." de tres marias : Super excursion en petit comité (10 personnes) ou l'on découvre l'ile aux lions de mer et aux cormorans empereurs (plus grosse colonie qu’à la péninsule Valdés) de très prés grâce à une excellente maitrise du capitaine, puis visite de l’ile H (avec randonnée découverte botanique très intéressante). L’équipage est super sympa, c’est vraiment bonne ambiance (on a un peu l’impression de naviguer avec des copains ;-)). Par contre le voilier ne va pas obligatoirement au phare des éclaireurs ; donc demandez leurs avant de partir si il est prévu d’y passer ou pas. La ballade se fait quasiment au moteur sauf à la fin ou l’on a eu droit à un peu de voile... avec le moteur! Glacier martial : alors la je dis stop tout de suite: aucun intérêt de monter jusqu’au glacier, on a une vue sur la baie d Ushuaia mais les photos que l’on prend en bateau sont bien mieux! Donc sans intérêt à mon avis. Info logement: La Querencia de Buenos Aires (Buenos Aires): un des meilleurs logements que l’on a fait lors de notre séjour. Yann, le proprio, a retapé une vielle maison portene, avec gout. il y a 4 chambres avec salle de bain privée au tarif de 28 euros. il se situe dans le quartier de San Telmo. le seul reproche à faire est sur la localisation : certes il est à San Telmo mais s’aurait été encore mieux de l’autre coté de l’avenue 9 de Julio, mais bon, cela n’est pas réellement un handicap et tout se fait à pied. Nothofagus B&B : lui aussi fait partit de notre top 3 des logements: accueil très sympa, très bon conseil sur les randonnées, chambre super, salle de bain commune nickel (1 salle de bain pour 2 ou 3 chambres) . palme d'or du meilleur petit déjeuner ;-) important avant d’attaquer les rando. Hostel El Agora (Trelew): celui-là a la palme du pire ! hors de prix pour ce que c'était (de toute manière à Trelew les logements sont tous chers) 1 salle de bains pour .... toute l'auberge! En fait, on ne peut pas trop appeler ça une auberge vu que le gars (très sympa, un point positif) a transformé sa maison en auberge mais sans rien aménager. D’ailleurs ce n’est pas très propre, hyper bruyant, et le petit dej’..... comme le dit le proprio « fait comme à la maison… » sauf qu’il y a rien pour faire quoique ce soit! hôtel Rivadavia (Trelew): délicieusement vieillot (ça a vraiment son charmeJ) avec une propriétaire adorable. la chambre que l’on a eu été correcte avec salle de bain privative. La posta (Ushuaia): le voila le 3eme du podium! cette super auberge de jeunesse est un petit coin de paradis à Ushuaia. toute l'équipe est hyper super méga sympa. Certes on n’est pas dans le centre ville d'Ushuaia mais il y a des bus et des taxis (15 ARS) et vu la qualité de l’auberge se n’est pas un véritable problème. seul bémol, le petit déjeuner : un peu light. Refuges Las Torres et Los Cuernos (Parc Torres Del Paine): les 2 sont gérés par Fantasticosur. Le rapport qualité/prix est catastrophique! Alors, on pouvait s’y attendre mais pas à ce point ! Tout est correcte pour un refuge (encore que la barre de douche rouillée ça ne le fait pas !) mais le prix est complètement disproportionné. A noter que le refuge los Cuernos est en cours d’agrandissement. dortoir de 6 à Las Torres et de 8 à Los Cuernos. Le personnel est très sympa et les bâtiments jolis mais ça ne suffit pas à faire passer la pilule. Pas de possibilité de recharger les appareils électroniques type appareil photos donc pensez à recharger. dernière chose, n’hésitez pas à demander à être dans un dortoir avec vue sur le Fitz Roy au refuge Las Torres. Refuge Paine Grande (ex refuge Pehoe) (Parc Torres Del Paine): géré par Vertice Patagonia. Le meilleur refuge des 3, surement parce qu’on a un peu moins l’impression de se faire enc@#’% ! ce n’est plus un refuge mais quasiment un hôtel! nous avions une chambre pour 2 (en lit superposé) avec serviette, savon, shampoing. La salle de bain commune est nickel, le personnel ultra sympa. Et pour couronner le tout, il y a un bar avec une vue magnifique. Il est possible de payer par carte bleu dans les 3 refuges, par contre pour le change (de dollars uniquement) je ne sais plus. Info diverses : Passage de douane :Nous n’avons pas trouvé les douaniers chiliens aussi patibulaires que ce que nous avions lu. Tout ce qui est frais est bien sur interdit de passage comme on peut le lire partout. A El Calafate nous avons eu affaire avec BAFTRAVEL une nouvelle agence de tourisme, avec une équipe super sympathique (merci Matthias ;-)) . Il nous a permis « d’optimiser » notre voyage en nous évitant d’aller à Puerto Natales, en nous conseillant sur certaines randonnées à El Chalten (la rando du Fitz roy via las piedra Balncas) et ainsi pouvoir passer plus de temps à certains endroits (notamment El Chalten, Buenos Aires et Ushuaia). N’hésitez pas à faire un tour et à dire que vous venez de la part de Rodolphe et Claire les french travellers. Vous ne payez rien en plus car il touche une commission sur les billets de bus ou les excursions qu’il vend (le prix est le même que vous alliez chez lui ou directement à l’agence de bus sauf que lui vous aidera pour votre voyage)Pour conclure : ce voyage (le premier aussi loin et aussi long pour moi) a été magique, extraordinaire, sublime, en un mot « WAOUHH ». Si je devais le refaire, je n’irais cependant pas à Ushuaia (mis à part dire qu’on est allé dans la ville la plus australe du monde, le parc et la navigation sur le canal de Beagle ne justifient pas de dépenser du autant de temps et d’argent) et… puis c’est la seule chose que je modifierai (j’ai trouvé que notre road book, même si il semble charger en le lisant, permet de faire pas mal de chose sans avoir cependant l’impression de courir pour en voir un maximum)
Si vous avez des questions n’hésitez pas J
Nous revenons de 3 semaines en Patagonie où nous en avons pris plein les mirettes. Comme la communauté de Voyageforum.com nous a beaucoup aidé dans l'organisation de notre voyage, nous renvoyons l'ascenseur en donnant quelques informations fraiches (voyage effectué en octobre 2010).
Notre road book:
J1:
- Vol Paris/Buenos Aires Compagnie Air Europa
- Nuit à Buenos Aires : La Querencia de Buenos aires
J2:
- visite de Buenos Aires
- Nuit à Buenos Aires: La Querencia de Buenos aires
J3:
- visite de Buenos Aires
- Vol Buenos Aires/Trelew Compagnie Aerolineas, dans la soirée
- Nuit à Trelew : Hostel el agora
J4:
- Location voiture puis trajet Trelew/Puerto Piramides (environ 3h-4h)
- Visite de Punta Piramides (lions de mer) + Bateau au coucher de soleil
- Nuit à Puerto Piramides : ACA hôtel
J5:
- Visite Péninsule Valdés (Punta Cantor et Pinguineria à la caleta Valdés) et Playa Doradillo
- Nuit à Trelew: Rivadavia Hôtel
J6:
- Vol Trelew/El Calafate compagnie Aerolineas, dans la matinée
- après midi organisation des jours à venir auprès de BAFTRAVEL
- Nuit à El Calafate: Hostel de las manos
J7:
- excursion BIG ICE départ 7h retour 19h
- Nuit à el Calafate: Hostel de las manos
J8:
- Bus El Calafate/ El Chalten, dans la matinée
- Randonnée vers la laguna Torre (non réalisée en entier du fait du temps couvert mais réalisable si le temps le permet)
- Nuit à El Chalten : Nothofagus B&B
J9:
- journée de repos imposée par le temps
- Nuit à El Chalten : Nothofagus B&B
J10:
- Randonnée vers le Fitz Roy puis le mirador Cerro Torre
- Nuit à El Chalten : Nothofagus B&B
J11:
- Bus El Chalten/El Calafate:
- Préparation transport el calafate/ Parc et El Calafate/Ushuaia
- Nuit à El Calafate: Hostel las dos manos
J12:
- bus El Calafate/Parc Torres Del Paine 5h-13h
- randonnée las Torres
- Nuit au refuge Las Torres
J13:
- randonnée entre Las Torres et Los cuernos
- Nuit au refuge Los cuernos
J14:
- Randonnée dans la Vallée des Français
- Nuit au refuge Paine Grande
J15:
- Randonnée vers le mirador du glacier Grey (beaucoup de personne nous ont confirmé le peu d’intérêt d’aller jusqu’au refuge grey)
- bateau sur le lac Pehoe 12h30 durée 30 minutes
- bus Parc Torres Del Paine/El Calafate 17h arrivée vers 22h-23h
- Nuit El Calafate: Hostel los dos manos
J16:
- Bus El Calafate/Ushuaia: 3h-22h avec changement de bus à Rio Gallegos et Rio Grande (normalement c’est un seul changement)
- nuit à Ushuaia : Hostel La Posta
J17:
- randonnée dans le Parc national Tierra Del Fuego
- Nuit à Ushuaia : Hostel La Posta
J18:
- excursion en bateau las tres marias sur le canal de Beagle 10h – 14h
- Nuit à Ushuaia : Hostel La Posta
J19:
- randonnée vers le glacier Martial
- vol Ushuaia/Buenos Aires, dans la soirée
- Nuit à Buenos Aires : La Querencia de Buenos Aires
J20:
- visite Buenos Aires
- Nuit à Buenos Aires La Querencia de Buenos Aires
J21:
- Vol Buenos Aires/Paris - compagnie Air Europa
Info transport :
Avion: vol Paris - Buenos Aires : effectué avec Air Europa avec escale à Madrid. on avait lu beaucoup de mal sur cette société, à tel point que malgré un très bon prix nous étions à deux doigts de partir avec Air France pour le double! En fait nous avons bien fait de partir avec Air Europa: le vol était bien, airbus A320 avec 3 rangée de sièges (2 rangées de 2 sièges et 1 rangée centrale de 4 sièges, chacun ayant sont écran individuel même en classe économique). Pour ce qui est des écouteurs payants (3€): si vous en avez, vous pouvez les prendre ils sont compatibles (prise jack standard). Au sujet des repas (qui étaient décrits par certains comme ignobles) il y a un repas chaud correcte et après ce sont 2 repas-sandwichs, même si on aurait préféré des repas chauds. On ne meurt pas de faim ! L’escale à Madrid avec seulement 1h30 de battement est tout à fait possible car il faut maximum 20 minutes à pied pour relier les 2 terminaux (pas de passage de douane ou autre poste de contrôle)… c’est plus difficile si il y a du retard comme dans notre cas (mais nous étions 20 à prendre la correspondance alors ils nous ont attendu) vols intérieurs avec Aerolineas: nous avions acheté le pass sur le site web de la compagnie. (moins cher dans notre cas que si nous avions pris avec différentes compagnies au plus bas prix). le personnel de bord est très aimable, pas de perte de bagages (sur 3 vols) et un retard de 30 minutes une seule fois, donc pas de gros problème pour nous taxe aéroportuaire: elles se payent au départ des vols (et non à l'arrivée). Il n'y a plus de taxe à payer à l'aéroport international de Buenos Aires.Taxe aéroport Ushuaia: 28 ARS/pers Taxe aéroport Trelew: 17,55 ARS/persVoiture: Nous avons loué une voiture à Trelew, la conduite ne pose pas de problème sur les pistes de la péninsule mais il faut rester très prudent. N’oubliez pas de demander si l’assurance de la voiture prend en charge les bris de glace ou non, et si non quel est le prix s’il y en a un. La quasi-totalité des loueurs se trouvent à l’aéroport.Bus : El Calafate – Torres Del Paine : Il est possible de relier directement le Parc Torres Del Paine depuis El Calafate en prenant part à une excursion sur la journée (organisée notamment par Always Glacier). C’est un peu cher (350 ARS pour l’aller correspondant au prix de l’excursion + 180 ARS pour le retour) mais cela évite de passer par Puerto Natales et d’y perdre 1 journée, ainsi que de pouvoir rejoindre plus facilement Ushuaia (soit en bus soit en avion) depuis El Calafate. Le départ est à 5h du matin et ils vous récupèrent à l’entrée du parc « laguna amarga » à 17h (je pense qu’il y a possibilité qu’ils récupèrent les gens à Pudeto à l’arrivée du bateau de 12h30 mais nous n’avions pas demandé ; cela permet de finir l’excursion avec eux pour admirer le salto grande et salto chico et d’éviter d’attendre des heures à l’entrée du parc). Le trajet du bus ne passe pas par Puerto Natales, on fait un peu de Ruta 40 (non goudronnée cette fois). Après le passage de la douane chilienne à Don Guillermo il y a un change donc pas la peine de stresser à échanger à tout prix des pesos ou des dollars en pesos chiliens à el Calafate (même si le change est quand même plus intéressant) Bus El Calafate - Ushuaia : nous vous le déconseillons vivement! Non pas à cause de sa durée mais à cause de la nécessité de traverser 2 fois la frontière argentino-chilienne car cela est très long et chiant (excusez moi pour le terme). Sauf si vous souhaitez avoir plein de tampon sur votre passeport … préférez l’avion. Je ne vous parle pas de notre compagnie c’était vraiment nul (2 changements de bus au lieu d’un seul, très mauvais état des bus) est on mal tombé? la compagnie c’était TAQSA Bus El Calafate - El Chalten : les horaires des différentes compagnies sont sensiblement les même : départ 8h et 18h depuis El Calafate ou El Chalten durée entre 3 et 4h (en fonction du chauffeur). Cela permet de passer par le restaurant "la leona" (célèbre auberge sur la Ruta 40) et de faire un petit bout de Ruta 4O... goudronnée mais les paysages sont magnifiques.Bateau : Lac Pehoe : Voici les horaires officiels avec les tarifs Du 1 au 30 octobre 2010 : 12h de pudeto et 12h30 du refuge Paine Grande Du 1 au 15 novembre : 12h/18h Du 16 novembre au 15 mars 2011 : 9h30/12h/18h Du 16 au 31 mars : 12h/18h Avril: 12h Fin avril = fin de saison Pas de bateau le 25/12 et 01/01 a 12h et 9h30 Contact: info@hielospatagonicos.cl Tarifs : 11 000 pesos chiliens ou 92 ARS/pers l’aller (comprend un sac) ; 19 000 pesos chiliens/pers l’aller-retour ; supplément par sac : 4000 pesos chiliens ; possibilité de payer en dollars US et en pesos argentins (mais c’est un peu plus cher et ils n’apprécient pas trop)Transferts :pour avoir un ordre d’idée sur le cout de certains transferts :Transfert lac amarga - refuge Las Torres: 2000 pesos chiliens/pers Transfert lac pehoe - lac amarga: 2000 pesos chiliens/pers (il n’y a plus de transport gratuit dans le parc) Transfert aéroport international de Buenos Aires Ezeiza - centre ville : entre 100 et 130 ARS en remisExcursions : Tarif des entrées des différents Parc : Entrée parc Torres Del Paine : 15 000 pesos chilien/pers Entrée parc Los Glaciares : 75 ARS/pers Entrée parc Péninsule Valdés: 70 ARS/pers voiture: 5 ARS/pers l’entrée est valable tant que l’on ne sort pas du parc (que l’on reste 24 ou 72h on ne paye pas plus) Excursion BIG ICE sur le Perito Moreno : excursion chère (520 ARS/pers mais j’en suis pas certain, j’ai un trou de mémoire) mais valant vraiment le coût! une seule agence propose les excursions sur le glacier que ce soit le mini trekking ou le BIG ICE : Hyelo y Aventura. Vous pouvez prendre votre excursion dans n'importe quelle agence de la ville car elles font toutes le même prix, elles touchent une commission sur le prix de vente. L’excursion ne nécessite pas d'être un sportif pur et dur contrairement à ce que la société marque sur son prospectus! Elle comprend un passage sur les passerelles pour admirer le Perito Moreno tôt dans la matinée (et donc sans personne!) puis un tour en bateau pour voir l'une des faces du glacier avant d’attaquer par une marche d'1h sur une moraine suivi par 4h sur la glace (pauses incluses). il est bien sûr INDISPENSABLE d'emporter avec soi des vêtements chauds, des chaussures de rando, un coupe vent, une paire de lunettes de soleil, une casquette ou un bob et de la crème anti UV à haut indice de protection. Une surprise vous attend à la fin de la randonnée ;-) Un super moment.... j'en rêve encore. El Chalten: la carte fournie à l’entrée du parc suffit largement, les chemins sont bien balisés. Nous vous conseillons d’aller faire un tour au centre des visiteurs, il est très bien fait. nous avons fait la randonnée pour le Fitz Roy en partant par le chemin Piedras Blancas dont le départ est à l'hosteria El Pilar (un minibus peut vous y amener tous les matins) permettant d'admirer le glacier Piedras Blancas et de ne pas faire le même trajet à l’aller et au retour. Nous avons fait dans la même journée le mirador Cerro Torre, mais cela fait quand même beaucoup (nous avons eu 1 jour de mauvais temps nous empêchant toute ballade, et on voulait vraiment voir le Cerro Torre). Il n’y a pas de réelle difficulté même pour la montée finale vers le Fitz Roy (chacun le fait à son rythme ;-)). Les durées des ballades sont globalement correctes (au pire elles sont "larges»). Un pure bonheur ce parc Los Glaciares. Péninsule Valdés : excursion en bateau semi-rigide avec Southern Spirit à 15 personnes au coucher du soleil: EXTRAORDINAIRE! prix: 300ARS/pers il faut savoir que les prix sont quasiment tous les même, seul la taille du bateau conditionnera votre choix. ballade dans la péninsule: pour éviter le monde, si vous pouvez dormir à Puerto Piramides, cela vous permettra de partir tôt: nous nous sommes retrouvés seuls à la pinguineria de la Caleta Valdés, c'était magique. il est plus que conseillé de se renseigner auprès des gardes du parc (très sympa) sur l'intérêt d'aller ou non à certains points de la péninsule car cela prend beaucoup de temps pour se déplacer malgré le faible nombre de kilomètre et parfois pour pas grand-chose! nous avons pu voir des lions de mer, des éléphants de mer, une foultitude d'oiseaux marins et des guanacos de façon endémique! Pour rappel et afin d’éviter toute frustration, on a « normalement » pas le droit de sortir de voiture ni même de pique niquer à l’extérieur hors des zones prévues à cette effet ! Playa Doradillo : le retour à Trelew s'est fait par la plage Doradillo où l'on peut voir les baleines de très prés venir se frotter le dos sur les galets ou sauter lors de la marée haute (donc se renseigner, encore auprès des gardes ou à l’office de tourisme). Entre le bateau et la plage ? c’est une histoire de gout : j’ai préféré la sortie en bateau et ma chérie a préféré la plage. Ushuaia : Parc Tierra Del Fuego : La carte fournie à l’entrée du parc suffit pour faire les randonnées et les chemins sont bien balisés. Le parc se fait facilement dans la journée (durée 7h avec pause), il n’y a pas de difficulté particulière. Le parc est très joli avec ce contraste montagne, canal et foret mais ce n'est pas "WAOUHH" et la fin de la ruta 3 c est rigolo à prendre en photo mais ça ne nous a pas fait grand chose vu que l’on ne l'a pas faite en entier! Excursion en bateau sur le voilier "if..." de tres marias : Super excursion en petit comité (10 personnes) ou l'on découvre l'ile aux lions de mer et aux cormorans empereurs (plus grosse colonie qu’à la péninsule Valdés) de très prés grâce à une excellente maitrise du capitaine, puis visite de l’ile H (avec randonnée découverte botanique très intéressante). L’équipage est super sympa, c’est vraiment bonne ambiance (on a un peu l’impression de naviguer avec des copains ;-)). Par contre le voilier ne va pas obligatoirement au phare des éclaireurs ; donc demandez leurs avant de partir si il est prévu d’y passer ou pas. La ballade se fait quasiment au moteur sauf à la fin ou l’on a eu droit à un peu de voile... avec le moteur! Glacier martial : alors la je dis stop tout de suite: aucun intérêt de monter jusqu’au glacier, on a une vue sur la baie d Ushuaia mais les photos que l’on prend en bateau sont bien mieux! Donc sans intérêt à mon avis. Info logement: La Querencia de Buenos Aires (Buenos Aires): un des meilleurs logements que l’on a fait lors de notre séjour. Yann, le proprio, a retapé une vielle maison portene, avec gout. il y a 4 chambres avec salle de bain privée au tarif de 28 euros. il se situe dans le quartier de San Telmo. le seul reproche à faire est sur la localisation : certes il est à San Telmo mais s’aurait été encore mieux de l’autre coté de l’avenue 9 de Julio, mais bon, cela n’est pas réellement un handicap et tout se fait à pied. Nothofagus B&B : lui aussi fait partit de notre top 3 des logements: accueil très sympa, très bon conseil sur les randonnées, chambre super, salle de bain commune nickel (1 salle de bain pour 2 ou 3 chambres) . palme d'or du meilleur petit déjeuner ;-) important avant d’attaquer les rando. Hostel El Agora (Trelew): celui-là a la palme du pire ! hors de prix pour ce que c'était (de toute manière à Trelew les logements sont tous chers) 1 salle de bains pour .... toute l'auberge! En fait, on ne peut pas trop appeler ça une auberge vu que le gars (très sympa, un point positif) a transformé sa maison en auberge mais sans rien aménager. D’ailleurs ce n’est pas très propre, hyper bruyant, et le petit dej’..... comme le dit le proprio « fait comme à la maison… » sauf qu’il y a rien pour faire quoique ce soit! hôtel Rivadavia (Trelew): délicieusement vieillot (ça a vraiment son charmeJ) avec une propriétaire adorable. la chambre que l’on a eu été correcte avec salle de bain privative. La posta (Ushuaia): le voila le 3eme du podium! cette super auberge de jeunesse est un petit coin de paradis à Ushuaia. toute l'équipe est hyper super méga sympa. Certes on n’est pas dans le centre ville d'Ushuaia mais il y a des bus et des taxis (15 ARS) et vu la qualité de l’auberge se n’est pas un véritable problème. seul bémol, le petit déjeuner : un peu light. Refuges Las Torres et Los Cuernos (Parc Torres Del Paine): les 2 sont gérés par Fantasticosur. Le rapport qualité/prix est catastrophique! Alors, on pouvait s’y attendre mais pas à ce point ! Tout est correcte pour un refuge (encore que la barre de douche rouillée ça ne le fait pas !) mais le prix est complètement disproportionné. A noter que le refuge los Cuernos est en cours d’agrandissement. dortoir de 6 à Las Torres et de 8 à Los Cuernos. Le personnel est très sympa et les bâtiments jolis mais ça ne suffit pas à faire passer la pilule. Pas de possibilité de recharger les appareils électroniques type appareil photos donc pensez à recharger. dernière chose, n’hésitez pas à demander à être dans un dortoir avec vue sur le Fitz Roy au refuge Las Torres. Refuge Paine Grande (ex refuge Pehoe) (Parc Torres Del Paine): géré par Vertice Patagonia. Le meilleur refuge des 3, surement parce qu’on a un peu moins l’impression de se faire enc@#’% ! ce n’est plus un refuge mais quasiment un hôtel! nous avions une chambre pour 2 (en lit superposé) avec serviette, savon, shampoing. La salle de bain commune est nickel, le personnel ultra sympa. Et pour couronner le tout, il y a un bar avec une vue magnifique. Il est possible de payer par carte bleu dans les 3 refuges, par contre pour le change (de dollars uniquement) je ne sais plus. Info diverses : Passage de douane :Nous n’avons pas trouvé les douaniers chiliens aussi patibulaires que ce que nous avions lu. Tout ce qui est frais est bien sur interdit de passage comme on peut le lire partout. A El Calafate nous avons eu affaire avec BAFTRAVEL une nouvelle agence de tourisme, avec une équipe super sympathique (merci Matthias ;-)) . Il nous a permis « d’optimiser » notre voyage en nous évitant d’aller à Puerto Natales, en nous conseillant sur certaines randonnées à El Chalten (la rando du Fitz roy via las piedra Balncas) et ainsi pouvoir passer plus de temps à certains endroits (notamment El Chalten, Buenos Aires et Ushuaia). N’hésitez pas à faire un tour et à dire que vous venez de la part de Rodolphe et Claire les french travellers. Vous ne payez rien en plus car il touche une commission sur les billets de bus ou les excursions qu’il vend (le prix est le même que vous alliez chez lui ou directement à l’agence de bus sauf que lui vous aidera pour votre voyage)Pour conclure : ce voyage (le premier aussi loin et aussi long pour moi) a été magique, extraordinaire, sublime, en un mot « WAOUHH ». Si je devais le refaire, je n’irais cependant pas à Ushuaia (mis à part dire qu’on est allé dans la ville la plus australe du monde, le parc et la navigation sur le canal de Beagle ne justifient pas de dépenser du autant de temps et d’argent) et… puis c’est la seule chose que je modifierai (j’ai trouvé que notre road book, même si il semble charger en le lisant, permet de faire pas mal de chose sans avoir cependant l’impression de courir pour en voir un maximum)
Si vous avez des questions n’hésitez pas J
Choisir OneWorld ou une autre compagnie pour faire un tour du monde de deux ans? English translation pending
Bonjour tous le monde,
Je pars faire le Tour du Monde vers le 15 septembe 2011 donc moins de 1 an et il me reste UNE grosse incertitude le billet d'avion.
Au depart je voulais partir un an et donc prendre le billet One World avec son avantage; le prix! Or je vais faire plus de 35 pays et puisque j'ai economisé pres de 20 000 euros autant partir deux ans. Et là GROS PROBLEME pour le billet d'avion.
Je pars de Londre puis Montreal. Puis je vais a New York et San Fransisco. De San Fransisco au Chili je fais tous cela en BUS! Je reprend l'avion pour l'Ile de Paques et pour aller de l'autre coté en Nouvelle-Zelande et Australie. De Montreal à Sydney cela fera un an de TDM.
Alors pour cette partie, vous pensez qu'il serai preferable de prendre un Billet comme One World ou de prendre des billets au furs et à mesure. Parce que finalement, Londre à Montreal j'en serai pour 500 euros mais la GRANDE QUESTION est le montant pour passer du Chili à la Nouvelle Zelande, là je patauge le billet parait etre a 2000 euros. Autre facteur je traverse l'Amerique centrale et du Sud en bus donc pourquoi acheter un billet One World.
Bref je patauge. Je cherche la version la plus economique. Vous feriez quoi???
Bises à tous et bon voyage!
Je pars faire le Tour du Monde vers le 15 septembe 2011 donc moins de 1 an et il me reste UNE grosse incertitude le billet d'avion.
Au depart je voulais partir un an et donc prendre le billet One World avec son avantage; le prix! Or je vais faire plus de 35 pays et puisque j'ai economisé pres de 20 000 euros autant partir deux ans. Et là GROS PROBLEME pour le billet d'avion.
Je pars de Londre puis Montreal. Puis je vais a New York et San Fransisco. De San Fransisco au Chili je fais tous cela en BUS! Je reprend l'avion pour l'Ile de Paques et pour aller de l'autre coté en Nouvelle-Zelande et Australie. De Montreal à Sydney cela fera un an de TDM.
Alors pour cette partie, vous pensez qu'il serai preferable de prendre un Billet comme One World ou de prendre des billets au furs et à mesure. Parce que finalement, Londre à Montreal j'en serai pour 500 euros mais la GRANDE QUESTION est le montant pour passer du Chili à la Nouvelle Zelande, là je patauge le billet parait etre a 2000 euros. Autre facteur je traverse l'Amerique centrale et du Sud en bus donc pourquoi acheter un billet One World.
Bref je patauge. Je cherche la version la plus economique. Vous feriez quoi???
Bises à tous et bon voyage!
Comment ne pas devenir fou en Thaïlande? English translation pending
Ca fait 4 ans que je vis et travail en Thaïlande et je deviens fou peu à peu.
J’ai été séduit par l’illusion Thaïlandaise qui donne l’impression que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et le magnifique sourire pour mieux pouvoir t’arnaquer.
Mais après 4 ans (bien moins bien sur mais là j’en ai vraiment assez) j’ai l’impression de devenir fou. Un de mes problèmes est sans doute également que je m’intéresse à l’actualité. Plus on lit les journaux (Anglophone) plus on voit que le gouvernement, la police et l’armée prend les gens pour des idiots et le leur dit ouvertement!
Quand on rajoute à cela les commentaire, attitude et lois racistes et xénophobes (pas le droit d’acheter de terrain, pas le droit d’avoir de carte de crédit, prix 4 a 10 plus élevé pour les étrangers, devoir faire un emprunt à l’extérieur du pays pour pouvoir acheter un condo, “Foreign investors have for too long taken advantage of Thailand, " said Mr Dusit.” (http://www.bangkokpost.com/business/economics/201072/firms-applaud-bond-tax).) Je deviens fou. En plus je travail légalement et je fais donc parti de la minorité des 3.6% d’employés qui paient des taxes sur le revenue en Thaïlande mais ce n’est pas ca qui va me faire être plus respecté (http://www.bangkokpost.com/business/economics/191986/only-2-3m-thais-pay-income-tax)!
La goute d’eau qui a fait débordé l’océan est probablement la manière dont la vente de DVD pédophile a été traité. Une autre preuve que les gens sont prit pour des idiots.
Je ne peux et ne veux pas quitter le pays parce que j’ai un bon travail et que ma femme est Thaï. Mais je veux trouver un moyen de ne pas devenir fou. J’imagine que d’arrêter de lire les journaux peut aider, mais je pense qu’il faut savoir ce qu’il ce passe dans le pays ou on habite, à plus forte raison si on est étranger.
J’ai l’impression que pour survivre dans ce pays il faut être égoïste, egocentrique et malhonnête!
Alors vous les expats de longue date, comment faites-vous pour survivre?
J’ai été séduit par l’illusion Thaïlandaise qui donne l’impression que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et le magnifique sourire pour mieux pouvoir t’arnaquer.
Mais après 4 ans (bien moins bien sur mais là j’en ai vraiment assez) j’ai l’impression de devenir fou. Un de mes problèmes est sans doute également que je m’intéresse à l’actualité. Plus on lit les journaux (Anglophone) plus on voit que le gouvernement, la police et l’armée prend les gens pour des idiots et le leur dit ouvertement!
Quand on rajoute à cela les commentaire, attitude et lois racistes et xénophobes (pas le droit d’acheter de terrain, pas le droit d’avoir de carte de crédit, prix 4 a 10 plus élevé pour les étrangers, devoir faire un emprunt à l’extérieur du pays pour pouvoir acheter un condo, “Foreign investors have for too long taken advantage of Thailand, " said Mr Dusit.” (http://www.bangkokpost.com/business/economics/201072/firms-applaud-bond-tax).) Je deviens fou. En plus je travail légalement et je fais donc parti de la minorité des 3.6% d’employés qui paient des taxes sur le revenue en Thaïlande mais ce n’est pas ca qui va me faire être plus respecté (http://www.bangkokpost.com/business/economics/191986/only-2-3m-thais-pay-income-tax)!
La goute d’eau qui a fait débordé l’océan est probablement la manière dont la vente de DVD pédophile a été traité. Une autre preuve que les gens sont prit pour des idiots.
Je ne peux et ne veux pas quitter le pays parce que j’ai un bon travail et que ma femme est Thaï. Mais je veux trouver un moyen de ne pas devenir fou. J’imagine que d’arrêter de lire les journaux peut aider, mais je pense qu’il faut savoir ce qu’il ce passe dans le pays ou on habite, à plus forte raison si on est étranger.
J’ai l’impression que pour survivre dans ce pays il faut être égoïste, egocentrique et malhonnête!
Alors vous les expats de longue date, comment faites-vous pour survivre?
Le Caire, Le Nil, Le Steam Ship Sudan, le Lac Nasser, le Kasr Ibrim et Abou Simbel English translation pending
L’Egypte, j’en rêve depuis si longtemps. Le Grand petit à petit a été conquis par mon rêve.
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)
On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
Sécurité en Thaïlande? English translation pending
Hello
Je suis quand meme inquiet sur le sujet quand je vois sur les moteurs de recherches les resultats quand on tape ( tourists killed in thailand)
Les resultats sont edifiants , ce pays est 'il aussi sur qu'on le dit
Le debat est ouvert
Jacko🙂
Jeune femme effectuant un stage en novembre de boxe thaie à Bangkok English translation pending
Bonjour tout le monde
je suis une jeune femme de 21 ans qui pratique le muay thaï(boxe thaï) en France. Afin d'allier vacances , plaisirs et travail physique , j'ai décider de me rendre dans un camp d'entraînement (celui ci http://www.thaiboxschool.com). Le manager est français mais le staf est thaïlandais 😉 , la nourriture 100% thaï , les chambres spacieuses individuels et climatises.
J'aurai voulu savoir si parmis vous il y'a des personnes qui ont découvert la Thaïlande par le biais de stages muay thaï ... Une femme pratiquant la boxe thaï en Thaïlande est elle vue d'un mauvais oeil ?
Ya t'il des risques à se ballader seule dans les rues de Bangkok? Aller en boites ? D'ailleurs quels sont les boites Up de la ville ?
Dernière question 😊, je suis métissée (de sang) mais j'ai la peau noire , est ce que je risque de me faire embêter :/ ...car sur ce que j'ai pu lire sur le forum les thaïlandais nont pas l'air d' aimer les farangs principalement ceux qui ont la peau foncée .
Merci d'avance pour vos réponses
je suis une jeune femme de 21 ans qui pratique le muay thaï(boxe thaï) en France. Afin d'allier vacances , plaisirs et travail physique , j'ai décider de me rendre dans un camp d'entraînement (celui ci http://www.thaiboxschool.com). Le manager est français mais le staf est thaïlandais 😉 , la nourriture 100% thaï , les chambres spacieuses individuels et climatises.
J'aurai voulu savoir si parmis vous il y'a des personnes qui ont découvert la Thaïlande par le biais de stages muay thaï ... Une femme pratiquant la boxe thaï en Thaïlande est elle vue d'un mauvais oeil ?
Ya t'il des risques à se ballader seule dans les rues de Bangkok? Aller en boites ? D'ailleurs quels sont les boites Up de la ville ?
Dernière question 😊, je suis métissée (de sang) mais j'ai la peau noire , est ce que je risque de me faire embêter :/ ...car sur ce que j'ai pu lire sur le forum les thaïlandais nont pas l'air d' aimer les farangs principalement ceux qui ont la peau foncée .
Merci d'avance pour vos réponses
Transporter un vélo avec Air France? English translation pending
Bonjour a tous
Quelqu-un d'entre vous a t-il voyagé depuis le 28 mars sur un vol air France avec un velo.En effet , les informations glanéees ici et là ne me paraissent pas tres claires et le telephone reste desesperement muet.
Depuis le 28 mars 2010, Air France et KLM ont étendu sur l’ensemble de leur réseau les modalités de transport de bagages en soute déjà appliquées aux clients voyageant entre l’Europe, les Etats-Unis et le Canada.
QU'en est-il?? Merci de bien vouloir me faire beneficier de votre vecu.
Pour plus de precisions, je prepare un voyage en Aie du sud-est.
Chili: l'endettement à la carte English translation pending
voici un article écrit par un Français ayant séjourné une année au Chili. Son analyse est très pertinente sur la façon d'endetter les chiliens, cela m'a rappelé mes achats au Chili, j'étais une des seules personnes a payé avec du cash. maintenant j'ai l'explication, extraits choisis:
" Le revenu minimum au Chili s’élève à 200€ brut par mois tandis que les prix sont proches du niveau européen (un Big Mac vaut, par exemple, un peu plus de 2€50)".
"le prix de l’éducation au Chili (un cursus à l’université « publique » coûte entre 100 et 300€ par mois !), parier qu’un étudiant s’est endetté pour financer ses études est un bon moyen de remporter sa mise. Une étude faite par l’Institut National de la Jeunesse et remise en novembre dernier a révélé que 1.200.000 jeunes entre 15 et 29 ans sont endettés (le total de la population chilienne s’élève à environ 16 millions d’habitants)."
http://www.francochilenos.com/spip.php?article2028
" Le revenu minimum au Chili s’élève à 200€ brut par mois tandis que les prix sont proches du niveau européen (un Big Mac vaut, par exemple, un peu plus de 2€50)".
"le prix de l’éducation au Chili (un cursus à l’université « publique » coûte entre 100 et 300€ par mois !), parier qu’un étudiant s’est endetté pour financer ses études est un bon moyen de remporter sa mise. Une étude faite par l’Institut National de la Jeunesse et remise en novembre dernier a révélé que 1.200.000 jeunes entre 15 et 29 ans sont endettés (le total de la population chilienne s’élève à environ 16 millions d’habitants)."
http://www.francochilenos.com/spip.php?article2028
Jeu des photos, épisode N° 47, 5e année English translation pending
Bonjour,
Comme la tradition (et François) l'exige, je crée une nouvelle discussion sur le "jeu des photos", que nous avons inventé en 2005, si je me rappelle bien.
Si un petit courageux est volontaire, ce serait sympathique de faire un petit florilège des plus belles et des plus disputées des photos que nous avons tous proposées. Cela ne fait que quelques centaines de pages de discussion à feuilleter ! 🙂 Mais cela nous rappellerait de jolies souvenirs de joutes parfois difficiles.
Il faudrait que Dolma continue sur sa lancée et nous étudient également à travers ce jeu des photos parfois menacé mais toujours relancé.
En attendant, j'en mets une petite nouvelle...
La sempiternelle mais stimulante question : où est-ce ?
PS : je propose toujours des photos prises par moi-même. Chaque photo ayant son "histoire", cela serait sympa d'en faire un petit commentaire une fois qu'elle est trouvée...
Comme la tradition (et François) l'exige, je crée une nouvelle discussion sur le "jeu des photos", que nous avons inventé en 2005, si je me rappelle bien.
Si un petit courageux est volontaire, ce serait sympathique de faire un petit florilège des plus belles et des plus disputées des photos que nous avons tous proposées. Cela ne fait que quelques centaines de pages de discussion à feuilleter ! 🙂 Mais cela nous rappellerait de jolies souvenirs de joutes parfois difficiles.
Il faudrait que Dolma continue sur sa lancée et nous étudient également à travers ce jeu des photos parfois menacé mais toujours relancé.
En attendant, j'en mets une petite nouvelle...
La sempiternelle mais stimulante question : où est-ce ?
PS : je propose toujours des photos prises par moi-même. Chaque photo ayant son "histoire", cela serait sympa d'en faire un petit commentaire une fois qu'elle est trouvée...
Plongée, snorkeling à San Andres ou autre en Colombie? English translation pending
j'aimerai aller en colombie pour 2 semaines fin fevrier, je voudrais passer quelques jours dans la mer des caraibes pour plonger ou faire du snorkling, j'ai vu qu'on parle bcp de San andres mais c'est loin de la cote, combien coute un billet d'avion aller-retour Bogota -San andres par exemple ? cette destination vaut-elle vraiemnt le coup ? pour avoir des points de comparaison, snorkling, mieux qu'à Caye caulker au belize ? Plongée mieux qu'à Bali ou qu'en egypte en mer rouge ?
Croisière Buenos Aires - Valparaíso sur le Infinity le 2 janvier 2011 English translation pending
nous serons sur la croisière sur Infinity le 2 janvier 2011 , Buenos aires -Valparaiso , il y aura-t-il d, autres menbres du forum à bord , Avez-vous des idées pour les excursions...
merci
Achat camping car USA puis revente Amérique du sud English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une petite famille, nous venons de poser 8 mois sabbatique de janvier à aout 2011 pour visiter l'amérique du nord, centrale et du sud!
Nous pensons, vu les difficultés pour trouver un camping car en Amérique du Sud, acheter un camping car aux états-unis (vers le sud) descendre en amérique du sud (pendant 5 mois) puis essayer de le revendre en argentine ou brésil vers mai 2011. Est ce qu'il est faisable de vendre un camping car américain en argentine ou brésil ? Savez vous quelles sont les démarches? Nous allons ensuite essayer de remonter en avion au canada pour faire les parcs nationaux et voir si on rachete un camping car ou si on en loue un ou si on finit sous la tente (budget serré oblige).
Si vous avez des infos, merci!! A+ Elise
Nous sommes une petite famille, nous venons de poser 8 mois sabbatique de janvier à aout 2011 pour visiter l'amérique du nord, centrale et du sud!
Nous pensons, vu les difficultés pour trouver un camping car en Amérique du Sud, acheter un camping car aux états-unis (vers le sud) descendre en amérique du sud (pendant 5 mois) puis essayer de le revendre en argentine ou brésil vers mai 2011. Est ce qu'il est faisable de vendre un camping car américain en argentine ou brésil ? Savez vous quelles sont les démarches? Nous allons ensuite essayer de remonter en avion au canada pour faire les parcs nationaux et voir si on rachete un camping car ou si on en loue un ou si on finit sous la tente (budget serré oblige).
Si vous avez des infos, merci!! A+ Elise
Air Asia X obtient 2 slots à Orly English translation pending
A ma (très) grande surprise AIR ASIA X vient d'obtenir 208 slots à Orly, soit l'équivalent de 2 départs hebdo.
Qui l'aurait cru? Les slots proviennent des créneaux qu'avaient obtenu Germanwings pour 2 vols quotidiens vers Cologne mais que la compagnie n'utilisera finalement pas. D'autre part la compagnie avait annoncer un report de la ligne pour 2015 mini et des vols au départ de CDG.
Sinon Easyjet a obtenu des créneaux pour passer en biquotidien sur Naples, Air Caraibes pour faire 3 vols hebdo supplémentaires et Tunisair pour 1 vol hebdu supplémentaire.
Informations récentes sur Zambie/Namibie en 4x4 équipé camping English translation pending
Pour tous ceux que ces infos peuvent intéresser :
* Location de 4x4 équipé camping en Namibie : avons loué pour 1 mois en Août 2010 une Toyota Hylux Dble Cabine avec tente sur le toit à Windhoek chez AFRICAN SUN (http://www.smiling-africansun.com). Nous avons parcouru un peu plus de 9000 km en Namibie/Zambie. Aucun problème de voiture très bien préparée par Stefan (orthographe ??) qui est un excellent mécanicien. Il connaît parfaitement ses véhicules et vous explique tout en détails lors de la prise en main. Tout est prévu, même un petit tuyau muni d'un robinet, relié à 2 réservoirs d'eau (60 L au total) pour se laver les mains (super pratique), 2 tanks de gasoil d'un total de 140 L (de quoi faire un peu plus de 1000 km), 2 roues de secours, 1 paire de "sand tracks", 1 compresseur pour les pneus, 1 kit de soins d'urgence, 1 frigo etc ..... Il y avait même un drap et des draps de bain et .... du papier wc. L'agence est très pro et Esme Klotzsch et Stefan sont très sympathiques. La plus petite franchise proposée est de 2000 NAD (213 Euros). ll n'y a pas de franchise "0". Nous avons eu un peu de "casse" du genre charnière de retenue de la vitre arrière qui a cassé à la suite d'un énorme choc dans un nid de poule et que nous avons fait réparer sur place, rien de bien méchant. Nous avions les assurances CDW & TLW. Nous avons été extrêmement satisfaits des services d'African Sun que nous recommandons chaudement pour leur professionnalisme, la qualité de leur matériel et de leurs services, leur bon rapport qualité/prix et leur gentillesse.
* L'entrée en Zambie à Katima Mulilo : environ 114 Euros pour 2. On vous fait passer par 4 bureaux successifs.
* Prévoir IMPERATIVEMENT pour la ZAMBIE un maximum de dollars US car tous les paiements hôtels/campings/entrées des parcs/visites se font en USD. Seuls les magasins, stations service, et vendeurs d'artisanat dans la rue (et encore) se font en monnaie locale, le Kwacha. Nous avons fait l'erreur de changer le maximum d'argent en monnaie locale et avons perdu jour après jour de l'argent sur leur conversion USD/Kwachas car le taux qu'ils pratiquent est beaucoup plus élevé que le taux officiel. Leur monnaie ne vaut rien et même eux ne la considèrent pas. Il n'existe que des billets, aucune pièce. Vous êtes facilement millionnaire en Kwachas en ayant en poche "3 francs 6 sous".
* Le carburant est très cher en Zambie. 1 L de diesel coûtait en Août env. 1,24 Euros contre env. 0,79 Euros en Namibie.
* Coût de la vie : en Zambie pas très élevé (si on fait ses courses en grande surface), en Namibie un peu plus cher.
* ATTENTION : la south gate du North Luangwa est définitivement fermée, donc ne faîtes pas comme nous, ne vous engagez pas dans cette direction, il vous faudra faire 1/2 tour. Il vous faut désormais aller directement sur Chifunda par l'est. Chifunda Camp n'est vraiment pas terrible. Vous êtes à côté de la rivière, c'est tout ce qu'on peut lui trouver de bien. Maintenant, il existe un peu plus loin le DELIA Camp adjoint au lodge du même nom mais nous ne l'avons pas visité. Nous nous sommes engagés sur la piste et au bout d'un petit moment, nous avons fait 1/2 tour. Peut-être qu'en cherchant sur internet, vous trouverez des infos. Le camping semble avoir été rajouté récemment.
* Recommandons chaudement :
En Zambie :
Lusaka : Pioneer Campsite même s'il est un peu à l'écart de la ville.
South Luangwa : Wildlife Camp. Votre 4x4 est au bord de la rivière, les emplacements sont excellents, l'accueil très sympa, service de laundry (linge), tout est bien propre. Vous êtes "bercés" par le babillage des hippos toute la nuit. Seul "hic", ce camping accueil des groupes avec des "overlanders" pas toujours très discrets et un peu envahissants. Très bon rapport qualité/prix.
Kafue : Camping Makuyukuku, juste après l'entrée du parc. Mérite 4*. On est aux petits soins pour vous, on vous offre le bois pour le feu que l'on vous allume, vous êtes juste à côté de la rivière, les toilettes et douches sont super (à ciel ouvert pour la douche) entourés de roseaux, vachement bien arrangés à la "british", robinetterie britannique toute neuve etc etc ... Le meilleur endroit depuis notre arrivée en Zambie (2 semaines). Prix 12 USD/P/nuit (bien mérités).
Lufupa Lodge, accueil très commercial. Essaient de vendre leurs diverses prestations en toute occasion, mais les emplacements sont grands, bien pourvus, lumière partout, bacs vaisselle/linge bien propres, douches super chaudes. Mais vous n'êtes pas au bord de la rivière et êtes envahis par les "overlanders". Des éléphants viennent vous visiter éventuellement dans la journée. Toutefois, étant le seul camping situé au Nord du Kafue pour l'accès aux Busanga Plains, il reste à recommander.
Mongu : Mutoya Campsite (sur la route de Senanga), joli comme tout, très bien aménagé, belles allées bordées de plantes grasses, sanitaires style brousse très propres avec eau bien chaude. Accessible seulement aux 4x4 (accès en sable mou/profond). Excellent rapport qualité/prix. Gérant très sympa. Attention aux moustiques car région à Malaria.
Juste après les chutes de Sioma : Sioma Camp. Notre avis n'est peut-être pas parfaitement objectif car le camping étant fermé par manque de pensionnaires suffisants, nous avons été placés dans la zone des "chalets" avec vue sur la rivière et accès aux sanitaires desdits "chalets". Gérant hyper sympa. Très bon rapport qualité/prix.
En Namibie :
Sesfontein : Camping Zebra à la sortie de Sesfontein. Très beaux emplacements, gérant très sympa et attentionné. Ce nouveau camping Zebra vient juste d'ouvrir, il va donc s'étendre et s'améliorer encore. Les sanitaires sont rustiques (douches en plein air) mais propres et le gérant fait tout ce qu'il peut pour satisfaire ses clients. Pas cher du tout et pas de bruit.
Puros : Community Camp. Rien à dire, la merveille des campings. Attention, très peu d'emplacements, penser à réserver un peu à l'avance. Bon rapport qualité/prix. En plus, les éléphants viennent vous rendre visite (et vous charger parfois si votre tête ne leur revient pas trop ....). Un camping +++
* Déconseillons :
Zambie :
Bridge Camp (sur la route de Lusaka à Chipata), Zambie : très cher, mauvais accueil (vous n'êtes qu'un campeur, on vous colle à l'entrée, à côté de la piste où la circulation n'arrête pas de la nuit), sanitaires cassés, sales et insuffisants. Campeur, fuit à toutes jambes !!!
Luanga Wilderness Lodge (parc du Luambe) : beaucoup trop cher pour ce que c'est. Il vous faut commencer par nettoyer les toilettes si vous voulez vous en servir, charmant ! Seul avantage, vous êtes au bord de la rivière et avez donc le spectacle audio-visuel des hippos, ça fait un peu "just" pour le prix.
Namibie :
Camping du Lodge de Palmwag : une vraie HONTE ! On vous mettrait sur la route si on pouvait, et pour un prix indécent en plus. Ne parlons même pas des sanitaires. Comme c'est le seul camping de tout le coin, on en profite un maximum, et allez donc ! Campeur, si tu le peux, ne va pas te fourrer dans ce guêpier !
Notre impression globale : heureusement que nous avons combiné la Namibie et la Zambie car la Zambie seule (pour la partie que nous avons faite) nous aurait laissés sur notre faim. Seul gros point positif : la population est absolument adorable, du jamais vu, en brousse surtout, et si on aime l'Afrique profonde, on est servi car les petits villages de brousse et les cases se succèdent.
Nous avons certainement oublié plein de choses. Nous restons à votre disposition pour répondre par e-mail ou au travers de ce forum à toutes les questions que vous souhaiterez nous poser, dans la mesure de nos capacités.
J & PS
* Location de 4x4 équipé camping en Namibie : avons loué pour 1 mois en Août 2010 une Toyota Hylux Dble Cabine avec tente sur le toit à Windhoek chez AFRICAN SUN (http://www.smiling-africansun.com). Nous avons parcouru un peu plus de 9000 km en Namibie/Zambie. Aucun problème de voiture très bien préparée par Stefan (orthographe ??) qui est un excellent mécanicien. Il connaît parfaitement ses véhicules et vous explique tout en détails lors de la prise en main. Tout est prévu, même un petit tuyau muni d'un robinet, relié à 2 réservoirs d'eau (60 L au total) pour se laver les mains (super pratique), 2 tanks de gasoil d'un total de 140 L (de quoi faire un peu plus de 1000 km), 2 roues de secours, 1 paire de "sand tracks", 1 compresseur pour les pneus, 1 kit de soins d'urgence, 1 frigo etc ..... Il y avait même un drap et des draps de bain et .... du papier wc. L'agence est très pro et Esme Klotzsch et Stefan sont très sympathiques. La plus petite franchise proposée est de 2000 NAD (213 Euros). ll n'y a pas de franchise "0". Nous avons eu un peu de "casse" du genre charnière de retenue de la vitre arrière qui a cassé à la suite d'un énorme choc dans un nid de poule et que nous avons fait réparer sur place, rien de bien méchant. Nous avions les assurances CDW & TLW. Nous avons été extrêmement satisfaits des services d'African Sun que nous recommandons chaudement pour leur professionnalisme, la qualité de leur matériel et de leurs services, leur bon rapport qualité/prix et leur gentillesse.
* L'entrée en Zambie à Katima Mulilo : environ 114 Euros pour 2. On vous fait passer par 4 bureaux successifs.
* Prévoir IMPERATIVEMENT pour la ZAMBIE un maximum de dollars US car tous les paiements hôtels/campings/entrées des parcs/visites se font en USD. Seuls les magasins, stations service, et vendeurs d'artisanat dans la rue (et encore) se font en monnaie locale, le Kwacha. Nous avons fait l'erreur de changer le maximum d'argent en monnaie locale et avons perdu jour après jour de l'argent sur leur conversion USD/Kwachas car le taux qu'ils pratiquent est beaucoup plus élevé que le taux officiel. Leur monnaie ne vaut rien et même eux ne la considèrent pas. Il n'existe que des billets, aucune pièce. Vous êtes facilement millionnaire en Kwachas en ayant en poche "3 francs 6 sous".
* Le carburant est très cher en Zambie. 1 L de diesel coûtait en Août env. 1,24 Euros contre env. 0,79 Euros en Namibie.
* Coût de la vie : en Zambie pas très élevé (si on fait ses courses en grande surface), en Namibie un peu plus cher.
* ATTENTION : la south gate du North Luangwa est définitivement fermée, donc ne faîtes pas comme nous, ne vous engagez pas dans cette direction, il vous faudra faire 1/2 tour. Il vous faut désormais aller directement sur Chifunda par l'est. Chifunda Camp n'est vraiment pas terrible. Vous êtes à côté de la rivière, c'est tout ce qu'on peut lui trouver de bien. Maintenant, il existe un peu plus loin le DELIA Camp adjoint au lodge du même nom mais nous ne l'avons pas visité. Nous nous sommes engagés sur la piste et au bout d'un petit moment, nous avons fait 1/2 tour. Peut-être qu'en cherchant sur internet, vous trouverez des infos. Le camping semble avoir été rajouté récemment.
* Recommandons chaudement :
En Zambie :
Lusaka : Pioneer Campsite même s'il est un peu à l'écart de la ville.
South Luangwa : Wildlife Camp. Votre 4x4 est au bord de la rivière, les emplacements sont excellents, l'accueil très sympa, service de laundry (linge), tout est bien propre. Vous êtes "bercés" par le babillage des hippos toute la nuit. Seul "hic", ce camping accueil des groupes avec des "overlanders" pas toujours très discrets et un peu envahissants. Très bon rapport qualité/prix.
Kafue : Camping Makuyukuku, juste après l'entrée du parc. Mérite 4*. On est aux petits soins pour vous, on vous offre le bois pour le feu que l'on vous allume, vous êtes juste à côté de la rivière, les toilettes et douches sont super (à ciel ouvert pour la douche) entourés de roseaux, vachement bien arrangés à la "british", robinetterie britannique toute neuve etc etc ... Le meilleur endroit depuis notre arrivée en Zambie (2 semaines). Prix 12 USD/P/nuit (bien mérités).
Lufupa Lodge, accueil très commercial. Essaient de vendre leurs diverses prestations en toute occasion, mais les emplacements sont grands, bien pourvus, lumière partout, bacs vaisselle/linge bien propres, douches super chaudes. Mais vous n'êtes pas au bord de la rivière et êtes envahis par les "overlanders". Des éléphants viennent vous visiter éventuellement dans la journée. Toutefois, étant le seul camping situé au Nord du Kafue pour l'accès aux Busanga Plains, il reste à recommander.
Mongu : Mutoya Campsite (sur la route de Senanga), joli comme tout, très bien aménagé, belles allées bordées de plantes grasses, sanitaires style brousse très propres avec eau bien chaude. Accessible seulement aux 4x4 (accès en sable mou/profond). Excellent rapport qualité/prix. Gérant très sympa. Attention aux moustiques car région à Malaria.
Juste après les chutes de Sioma : Sioma Camp. Notre avis n'est peut-être pas parfaitement objectif car le camping étant fermé par manque de pensionnaires suffisants, nous avons été placés dans la zone des "chalets" avec vue sur la rivière et accès aux sanitaires desdits "chalets". Gérant hyper sympa. Très bon rapport qualité/prix.
En Namibie :
Sesfontein : Camping Zebra à la sortie de Sesfontein. Très beaux emplacements, gérant très sympa et attentionné. Ce nouveau camping Zebra vient juste d'ouvrir, il va donc s'étendre et s'améliorer encore. Les sanitaires sont rustiques (douches en plein air) mais propres et le gérant fait tout ce qu'il peut pour satisfaire ses clients. Pas cher du tout et pas de bruit.
Puros : Community Camp. Rien à dire, la merveille des campings. Attention, très peu d'emplacements, penser à réserver un peu à l'avance. Bon rapport qualité/prix. En plus, les éléphants viennent vous rendre visite (et vous charger parfois si votre tête ne leur revient pas trop ....). Un camping +++
* Déconseillons :
Zambie :
Bridge Camp (sur la route de Lusaka à Chipata), Zambie : très cher, mauvais accueil (vous n'êtes qu'un campeur, on vous colle à l'entrée, à côté de la piste où la circulation n'arrête pas de la nuit), sanitaires cassés, sales et insuffisants. Campeur, fuit à toutes jambes !!!
Luanga Wilderness Lodge (parc du Luambe) : beaucoup trop cher pour ce que c'est. Il vous faut commencer par nettoyer les toilettes si vous voulez vous en servir, charmant ! Seul avantage, vous êtes au bord de la rivière et avez donc le spectacle audio-visuel des hippos, ça fait un peu "just" pour le prix.
Namibie :
Camping du Lodge de Palmwag : une vraie HONTE ! On vous mettrait sur la route si on pouvait, et pour un prix indécent en plus. Ne parlons même pas des sanitaires. Comme c'est le seul camping de tout le coin, on en profite un maximum, et allez donc ! Campeur, si tu le peux, ne va pas te fourrer dans ce guêpier !
Notre impression globale : heureusement que nous avons combiné la Namibie et la Zambie car la Zambie seule (pour la partie que nous avons faite) nous aurait laissés sur notre faim. Seul gros point positif : la population est absolument adorable, du jamais vu, en brousse surtout, et si on aime l'Afrique profonde, on est servi car les petits villages de brousse et les cases se succèdent.
Nous avons certainement oublié plein de choses. Nous restons à votre disposition pour répondre par e-mail ou au travers de ce forum à toutes les questions que vous souhaiterez nous poser, dans la mesure de nos capacités.
J & PS
Itinéraire le long du Rhône à vélo en septembre ou début octobre English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur le site, et sans doute j'en ferais répéter certains. J'envisageais dans un premier temps de faire à vélo les chemins de la lavande, en septembre et/ou début octobre (puisque j'aurais mes congés à ce moment là), mais j'ai décidé de changer l'itinéraire puisque la période de floraison sera passée. J'ai donc vu les sujets concernant cet itinéraire le long du rhône afin de rejoindre le sud de la France et ce à partir de la Haute-Savoie. Après les lectures, il semble que l'itinéraire n'est pas si "beau" que ça pour certains. Que recommandez-vous? J'ai cherché le guide conseillé : "le Rhône à vélo", mais ne l'ai pas trouvé dans les différentes librairies. Est-il encore d'actualité? Avez-vous des variantes de l'itinéraire qui passerait par Grenoble plutôt que par Lyon (même si on ne longe pas le rhône dans un premier temps).
Je ne peux envisager ce projet que pour septembre voir début octobre, et j'aurais une semaine et demi de dispo a priori. Pensez-vous que c'est jouable? Aussi voyageant seule, je compte m'arrêter dans les camping, mais certains d'entre vous savent-ils s'ils seront encore ouvert à ces périodes et s'il y lieu de réserver à l'avance?
Je vous remercie par avance 😉
Croisière "Retour en Terre Sainte" sur le Costa Mediterranea en juillet 2011: excursions ou visites en solo? English translation pending
Bonjour,
Et voilà nous rentrons d'une nouvelle croisière avec costa, Terre des Vikings en Norvège sur le delizisa. Un nouveau rêve... tellement magique que je commence déjà à me plonger dans ma future croisière, dans un an, en juillet 2011, sur le Mediterranea pour "Retour en Terre Sainte".
Voici nos escales : Rome Alexandrie / Port Saïd (Egypte) Ashdod (Israël) Limassol (Chypre) Rhôdes (Grèce) Athènes (Grèce) Katakolon / Olympie (Grèce)
1/ Pour Rome, nous pensons prendre l'excursion "Rome en toute liberté", ou pourquoi pas le train pour 9€ (j'ai beaucoup lu à ce sujet, juste peur de ne pas rentrer à temps au port !)
2/ Alexandrie : l'Egypte est l'un de mes plus beaux voyages mais il y a au moins 15 ans que j'y suis allée. Je voyage avec mon mari et mes 2 filles (qui auront en 07/2011, 10 ans et 2 ans 1/2). Nous avons optés pour MEMPHIS / SAQQARAH / GUIZEH.
3/ Ashdod : Nous prendrons une excursion COSTA mais nous hésitons entre l'Eglise de la Nativité à Bethléem et le mont des oliviers en Israël. Qui a déjà fait l'une ou l'autre de ces 2 excursions ? Quoi choisir, quoi préférer ??
4/ Limassol : Nous ferons une pose excursion même s'il semble que la ville de Limassol est sans grand intérêt... un peu trop balnéaire apparemment mais nous baladerons en bord de mer, ferons les boutiques... Vos avis sur Limassol nous intéressent...
5/ Rhôdes : Je voudrais savoir où accoste le bateau. J'ai vu que l'île était assez petite mais qu'on pouvait la visiter en solo. Comment se rendre à Lindos depuis le lieu d'accostage ? Quoi visiter près du port ? Tous vos témoignages sur l'île nous intéressent. Nous y serons de 7h30 à 16h00.
6/ Athènes : Alors là je suis très partagée... en effet, je retournerais bien voir le Canal de Corinthe (que j'ai fait enfant et que mon mari ne connait pas) mais je ne voudrais pas passer à côté d'Athènes et de l'Acropole. Pour Corinthe, qu'en pensez-vous : excursion ou taxi ? traversée du canal en bateau ou vue d'en haut ? Pour ceux qui ont fait une excursion, pensez-vous qu'il est possible de demander au chauffeur et au guide de nous déposer non loin de l'Acropole ? ou faut-il retourner au bateau ? Comment allez du bateau à l'Acropole ? Tant de questions auxquelles je vous remercie par avance de m'éclairer. Nous y serons de 8h à 17h.
7/ Katakolon /Olympie : J'ai lu que Katakolon était vraiment petit et sans intérêt. Nous prendrons donc une excursion pour Olympie (à moins qu'il soit possible de s'y rendre seul). Nous ferons escale de 8h à 13h, soit très peu de temps. Quelle excursion avez-vous fait ? Qu'en avez-vous pensé ?
Merci par avance pour vos prochaines réponses. Je me suis déjà beaucoup documentée sur les différents forums mais j'ai encore beaucoup de questions qui restent sans réponse c'est la raison pour laquelle j'ouvre cette nouvelle discussion. Soyez nombreux.
Et voilà nous rentrons d'une nouvelle croisière avec costa, Terre des Vikings en Norvège sur le delizisa. Un nouveau rêve... tellement magique que je commence déjà à me plonger dans ma future croisière, dans un an, en juillet 2011, sur le Mediterranea pour "Retour en Terre Sainte".
Voici nos escales : Rome Alexandrie / Port Saïd (Egypte) Ashdod (Israël) Limassol (Chypre) Rhôdes (Grèce) Athènes (Grèce) Katakolon / Olympie (Grèce)
1/ Pour Rome, nous pensons prendre l'excursion "Rome en toute liberté", ou pourquoi pas le train pour 9€ (j'ai beaucoup lu à ce sujet, juste peur de ne pas rentrer à temps au port !)
2/ Alexandrie : l'Egypte est l'un de mes plus beaux voyages mais il y a au moins 15 ans que j'y suis allée. Je voyage avec mon mari et mes 2 filles (qui auront en 07/2011, 10 ans et 2 ans 1/2). Nous avons optés pour MEMPHIS / SAQQARAH / GUIZEH.
3/ Ashdod : Nous prendrons une excursion COSTA mais nous hésitons entre l'Eglise de la Nativité à Bethléem et le mont des oliviers en Israël. Qui a déjà fait l'une ou l'autre de ces 2 excursions ? Quoi choisir, quoi préférer ??
4/ Limassol : Nous ferons une pose excursion même s'il semble que la ville de Limassol est sans grand intérêt... un peu trop balnéaire apparemment mais nous baladerons en bord de mer, ferons les boutiques... Vos avis sur Limassol nous intéressent...
5/ Rhôdes : Je voudrais savoir où accoste le bateau. J'ai vu que l'île était assez petite mais qu'on pouvait la visiter en solo. Comment se rendre à Lindos depuis le lieu d'accostage ? Quoi visiter près du port ? Tous vos témoignages sur l'île nous intéressent. Nous y serons de 7h30 à 16h00.
6/ Athènes : Alors là je suis très partagée... en effet, je retournerais bien voir le Canal de Corinthe (que j'ai fait enfant et que mon mari ne connait pas) mais je ne voudrais pas passer à côté d'Athènes et de l'Acropole. Pour Corinthe, qu'en pensez-vous : excursion ou taxi ? traversée du canal en bateau ou vue d'en haut ? Pour ceux qui ont fait une excursion, pensez-vous qu'il est possible de demander au chauffeur et au guide de nous déposer non loin de l'Acropole ? ou faut-il retourner au bateau ? Comment allez du bateau à l'Acropole ? Tant de questions auxquelles je vous remercie par avance de m'éclairer. Nous y serons de 8h à 17h.
7/ Katakolon /Olympie : J'ai lu que Katakolon était vraiment petit et sans intérêt. Nous prendrons donc une excursion pour Olympie (à moins qu'il soit possible de s'y rendre seul). Nous ferons escale de 8h à 13h, soit très peu de temps. Quelle excursion avez-vous fait ? Qu'en avez-vous pensé ?
Merci par avance pour vos prochaines réponses. Je me suis déjà beaucoup documentée sur les différents forums mais j'ai encore beaucoup de questions qui restent sans réponse c'est la raison pour laquelle j'ouvre cette nouvelle discussion. Soyez nombreux.
Itinéraire Pérou-Bolivie-Chili du 8 septembre au 1er octobre English translation pending
Bonjour;
Je fais remonter mon précédent post ici car je n'ai pas reçu de réponses
Nous avons un peu avancé sur notre itinéraire
8/09 : arrivée Lima, 2 nuits
>> le 10/09, Départ pour Cusco en bus (20 heures) 3 nuits à Cusco
>> 13/09 - Départ pour Agua Calientes (bus , train ??) 2 nuits (avec visite du Machu pichu)
>> 16/09 : retour cusco (1 nuit sur place ?) Départ pour Puno (en Bus) 4 jours pour Lac titicaca (nuit sur ile, + nuits côté bolivien)
>> 20 ou 21 septembre : départ pour La Paz (bus) : 2 nuits
>> 22 ou 23 septembre : départ pour Uyuni (bus) 4 jours pour le grand tour
>> 26 ou 27 septembre : retour via Chili par la côte jusque Lima (Bus) - passage par Arequipa On nous a conseillé cette option pour éviter de repasser par La Paz (route longue mais plus facile, en plaine via Chili)
Retour de Lima le 1er octobre
Qu'en pensez-vous ?
2ème question
J'ai 3 propositions hébergement différentes à Lima (pour notre arrivée, 2 nuits) Hum, laquelle choisir ?
La casa De Anita, près de l'aéroport.(40 soles pour venir nous récupérer à l'aéroprt, 20 soles par nuit) La Casa de Arturo (25 soles pour l'aéroprt, 60 soles par nuit) L'hotel Espana (45 soles pour l'aéroport, 55 soles par nuit)
Le moins cher est donc Anita, je ne comprend juste pas pourquoi c'est ce prix pour l'aéroport, si c'est juste à côté ? par contre, le fait que ce soit près de l'aéroport justement est pas terrible, nous préférerions être en ville
La casa de Arturo est située à 10 minutes du centre culturel de Lima (seule info sur leur site, je n'ai pas l'adresse !)
D'autres adresses sinon ?
Merci
Delphine
Je fais remonter mon précédent post ici car je n'ai pas reçu de réponses
Nous avons un peu avancé sur notre itinéraire
8/09 : arrivée Lima, 2 nuits
>> le 10/09, Départ pour Cusco en bus (20 heures) 3 nuits à Cusco
>> 13/09 - Départ pour Agua Calientes (bus , train ??) 2 nuits (avec visite du Machu pichu)
>> 16/09 : retour cusco (1 nuit sur place ?) Départ pour Puno (en Bus) 4 jours pour Lac titicaca (nuit sur ile, + nuits côté bolivien)
>> 20 ou 21 septembre : départ pour La Paz (bus) : 2 nuits
>> 22 ou 23 septembre : départ pour Uyuni (bus) 4 jours pour le grand tour
>> 26 ou 27 septembre : retour via Chili par la côte jusque Lima (Bus) - passage par Arequipa On nous a conseillé cette option pour éviter de repasser par La Paz (route longue mais plus facile, en plaine via Chili)
Retour de Lima le 1er octobre
Qu'en pensez-vous ?
2ème question
J'ai 3 propositions hébergement différentes à Lima (pour notre arrivée, 2 nuits) Hum, laquelle choisir ?
La casa De Anita, près de l'aéroport.(40 soles pour venir nous récupérer à l'aéroprt, 20 soles par nuit) La Casa de Arturo (25 soles pour l'aéroprt, 60 soles par nuit) L'hotel Espana (45 soles pour l'aéroport, 55 soles par nuit)
Le moins cher est donc Anita, je ne comprend juste pas pourquoi c'est ce prix pour l'aéroport, si c'est juste à côté ? par contre, le fait que ce soit près de l'aéroport justement est pas terrible, nous préférerions être en ville
La casa de Arturo est située à 10 minutes du centre culturel de Lima (seule info sur leur site, je n'ai pas l'adresse !)
D'autres adresses sinon ?
Merci
Delphine
Qui prépare un tour des Amériques en camping-car en 2012 avec des enfants? English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y est....dans moins de 2 ans, nous serons sur les routes en camping car avec nos 4 enfants ! Un vrai défi pour nous et une vraie envie de découvrir de nouveaux paysages et des cultures différentes. Mais aussi, de vivre une expérience en famille, prendre le temps de mieux se connaître et de partager des moments forts et enrichissants pour tout le monde (en tout cas, nous l'espérons !). Nous sommes à la recherche de notre Kreos 3002 pour pouvoir l'aménager à notre goût mais surtout de façon la plus pratique possible... La maison est en vente...on croise les doigts pour qu'elle parte au bon prix ! L'apprentissage de l'espagnol avec une méthode sur CD et un séjour de 3 semaines en Espagne, histoire de se mettre dans le bain !
Début d'année prochaine, commenceront les vaccins, pas l'étape la plus facile pour les loulous !
Ce sont les cours du CNED pour les enfants qui me préoccupent le plus...comme nous partons en Juillet 2012, il va falloir se les faire envoyer par la poste ? Anticipez une adresse dans une poste restante dans un pays d'Amérique du sud ?? Mon aînée sera en 5ème, j'imagine mal perdre un colis avec les devoirs dedans...si vous avez des conseils ??? Je suis preneuse ! Vos expériences, vos astuces et vos opinions nous intéressent pour pouvoir monter notre projet le mieux possible !
Et si comme nous, vous avez le même rêve, ça serait sympa de suivre l'évolution de nos péripéties !
Dans l'attente de vous lire.
Katsurette www.sixenbalade.com
Ca y est....dans moins de 2 ans, nous serons sur les routes en camping car avec nos 4 enfants ! Un vrai défi pour nous et une vraie envie de découvrir de nouveaux paysages et des cultures différentes. Mais aussi, de vivre une expérience en famille, prendre le temps de mieux se connaître et de partager des moments forts et enrichissants pour tout le monde (en tout cas, nous l'espérons !). Nous sommes à la recherche de notre Kreos 3002 pour pouvoir l'aménager à notre goût mais surtout de façon la plus pratique possible... La maison est en vente...on croise les doigts pour qu'elle parte au bon prix ! L'apprentissage de l'espagnol avec une méthode sur CD et un séjour de 3 semaines en Espagne, histoire de se mettre dans le bain !
Début d'année prochaine, commenceront les vaccins, pas l'étape la plus facile pour les loulous !
Ce sont les cours du CNED pour les enfants qui me préoccupent le plus...comme nous partons en Juillet 2012, il va falloir se les faire envoyer par la poste ? Anticipez une adresse dans une poste restante dans un pays d'Amérique du sud ?? Mon aînée sera en 5ème, j'imagine mal perdre un colis avec les devoirs dedans...si vous avez des conseils ??? Je suis preneuse ! Vos expériences, vos astuces et vos opinions nous intéressent pour pouvoir monter notre projet le mieux possible !
Et si comme nous, vous avez le même rêve, ça serait sympa de suivre l'évolution de nos péripéties !
Dans l'attente de vous lire.
Katsurette www.sixenbalade.com