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Fuerteventura en août 2011 (Îles Canaries) English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi avons prévu de partir 15 jours aux canaries de fin juillet à mi-août 2011 avec 2 îles au programme : Lanzarote et Fuerteventura. Nous avons prévu, pour l'instant 2/3 du séjour à Lanzarote et 1/3 Fuerteventura, le tout en mode découverte et repos hors blocs de béton touristique et foule. Seul les billets d'avion on été acheté (atterrissage à Lanzarote). Autant Lanzarote promet d'être complètement dépaysante et riche de découvertes autant Fuerteventura suscite quelques interrogations. Nous trouvons beaucoup d'avis assez durs sur cette île (rien à faire, beaucoup de vent, trop touristique etc...). Nos recherches sont quelques peu insatisfaisantes pour l'instant concernant le logement et l'endroit approprié. J'ai donc besoin de l'avis éclairé de ceux qui voudront bien m'aider pour Fuerteventura :
1°) Les plages Où sont situées les meilleures plages, type palmier et eaux turquoises ? On parle du Nord entre Corralejo et El Cotillo ou du Sud... Pour l'instant au vu du retour de nos recherches nous nous posons la question de savoir s'il n'est pas préférable de rester dans le nord de Fuerteventura, le sud étant décrit comme trop touristique et bétonné. Est-ce le cas partout dans le sud ? Existe t-il des alternatives, des bons coins ? Les dunes valent -elles le coup ? Ya t-il autre chose que les plages à faire sur Fuerteventura ?
2°) La location d'appartement Est-il possible de trouver une habitation "traditionnelle" ou chez l'habitant, "les pieds dans l'eau" sans être dans un complexe touristique ? A défaut, existe t-il des sites qui restent acceptables (= pouvoir profiter d'une plage sans être coincé entre 2 voisins de serviette) ?
3°) La location de voiture. J'ai prévu de louer une voiture pour lanzarote puis soit de passer le ferry avec pour fuerteventura soit d"en louer une autre sur cette dernière île. Quel est le meilleur procédé ? Quelqu'un connaît-il un loueur sérieux (car les avis divergent) ? Passer avec la voiture de location sur une autre île en ferry est-il monnaie courante ou à contrario plus rarement autorisé par les loueurs locaux ?
Je vous remercie par avance pour vos recommandations et vos bons plans si vous en avez.
Mon amie et moi avons prévu de partir 15 jours aux canaries de fin juillet à mi-août 2011 avec 2 îles au programme : Lanzarote et Fuerteventura. Nous avons prévu, pour l'instant 2/3 du séjour à Lanzarote et 1/3 Fuerteventura, le tout en mode découverte et repos hors blocs de béton touristique et foule. Seul les billets d'avion on été acheté (atterrissage à Lanzarote). Autant Lanzarote promet d'être complètement dépaysante et riche de découvertes autant Fuerteventura suscite quelques interrogations. Nous trouvons beaucoup d'avis assez durs sur cette île (rien à faire, beaucoup de vent, trop touristique etc...). Nos recherches sont quelques peu insatisfaisantes pour l'instant concernant le logement et l'endroit approprié. J'ai donc besoin de l'avis éclairé de ceux qui voudront bien m'aider pour Fuerteventura :
1°) Les plages Où sont situées les meilleures plages, type palmier et eaux turquoises ? On parle du Nord entre Corralejo et El Cotillo ou du Sud... Pour l'instant au vu du retour de nos recherches nous nous posons la question de savoir s'il n'est pas préférable de rester dans le nord de Fuerteventura, le sud étant décrit comme trop touristique et bétonné. Est-ce le cas partout dans le sud ? Existe t-il des alternatives, des bons coins ? Les dunes valent -elles le coup ? Ya t-il autre chose que les plages à faire sur Fuerteventura ?
2°) La location d'appartement Est-il possible de trouver une habitation "traditionnelle" ou chez l'habitant, "les pieds dans l'eau" sans être dans un complexe touristique ? A défaut, existe t-il des sites qui restent acceptables (= pouvoir profiter d'une plage sans être coincé entre 2 voisins de serviette) ?
3°) La location de voiture. J'ai prévu de louer une voiture pour lanzarote puis soit de passer le ferry avec pour fuerteventura soit d"en louer une autre sur cette dernière île. Quel est le meilleur procédé ? Quelqu'un connaît-il un loueur sérieux (car les avis divergent) ? Passer avec la voiture de location sur une autre île en ferry est-il monnaie courante ou à contrario plus rarement autorisé par les loueurs locaux ?
Je vous remercie par avance pour vos recommandations et vos bons plans si vous en avez.
Voyage dans les Cyclades (Amorgos-Folégandros-Symi) fin mai English translation pending
Bonjour à tous,
projette un nouveau voyage dans les Cyclades fin mai, je souhaiterais vraiment visiter Folegandros puis retourner à Amorgos, ile que j'aime beaucoup mon pb, est que j'ai du mal à concilier billet d'avion et départ vers les iles le jour même, je sais que pour Amorgos (aigiaii), il devrait y avoir un départ vers 17h30
j'aimerais faire Folegandros puis Amorgos et si envie Symi et retour pirée
je ne trouve pas sur les cies de bateaux les départs pour Folegandros, si vous avez eu l’expérience de ces trois iles, dans le même temps, je lirai vos avis avec plaisir sinon, vous voyez ce que je recherche (pas de Mykonos, Kos, Naxos, Syros etc...) uniquement des iles calmes et encore sauvages (Amorgos en est encore un bon exemple), si vous me conseillez un parcours plus réalisable...
en conclusion, quels sont les départs du pirée vers Folé, et si vous me conseillez d'autres iles du même acabit....
merci
projette un nouveau voyage dans les Cyclades fin mai, je souhaiterais vraiment visiter Folegandros puis retourner à Amorgos, ile que j'aime beaucoup mon pb, est que j'ai du mal à concilier billet d'avion et départ vers les iles le jour même, je sais que pour Amorgos (aigiaii), il devrait y avoir un départ vers 17h30
j'aimerais faire Folegandros puis Amorgos et si envie Symi et retour pirée
je ne trouve pas sur les cies de bateaux les départs pour Folegandros, si vous avez eu l’expérience de ces trois iles, dans le même temps, je lirai vos avis avec plaisir sinon, vous voyez ce que je recherche (pas de Mykonos, Kos, Naxos, Syros etc...) uniquement des iles calmes et encore sauvages (Amorgos en est encore un bon exemple), si vous me conseillez un parcours plus réalisable...
en conclusion, quels sont les départs du pirée vers Folé, et si vous me conseillez d'autres iles du même acabit....
merci
Bon itinéraire dans les îles grecques? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon conjoint et moi prévoyons un premier séjour d'environ 3 semaines en Grèce en juin prochain. Nous ne voyageons pas avec des sacs à dos et nous réserverons nos hébergements à l'avance. Après quelques recherches, nous envisageons l'itinéraire suivant : Athènes - Sifnos - Milos - Santorin - Rhodes (d'où nous reviendrions par avion à Athènes). Nous recherchons avant tout les sites historiques, belles ballades, plages, villages et petits restos sympas. Qu'en pensez-vous ? Cet itinéraire nous permettra t-il d'apprécier la diversité des îles ? Nous comptions rester 3 ou 4 jours à Athènes au total (aller-retour). Comment devrions-nous répartir le reste de notre séjour ? Dans quelles îles peut-on facilement se débrouiller sans voiture ? Nous avons sacrifié 3 destinations qui auraient pu aussi nous intéresser : Hydra, parce qu'elle nous apparaissait trop décentrée du reste de l'itinéraire, Mikonos, (un peu trop superficielle?), et la Crête, parce que ça nous semblait beaucoup de faire à la fois Rhodes et la Crête. Avons-nous eu raison d'écarter ces trois îles ?
Vos recommandations, suggestions, bonnes adresses, coups de coeur, etc., sont les bienvenus !!!
Mon conjoint et moi prévoyons un premier séjour d'environ 3 semaines en Grèce en juin prochain. Nous ne voyageons pas avec des sacs à dos et nous réserverons nos hébergements à l'avance. Après quelques recherches, nous envisageons l'itinéraire suivant : Athènes - Sifnos - Milos - Santorin - Rhodes (d'où nous reviendrions par avion à Athènes). Nous recherchons avant tout les sites historiques, belles ballades, plages, villages et petits restos sympas. Qu'en pensez-vous ? Cet itinéraire nous permettra t-il d'apprécier la diversité des îles ? Nous comptions rester 3 ou 4 jours à Athènes au total (aller-retour). Comment devrions-nous répartir le reste de notre séjour ? Dans quelles îles peut-on facilement se débrouiller sans voiture ? Nous avons sacrifié 3 destinations qui auraient pu aussi nous intéresser : Hydra, parce qu'elle nous apparaissait trop décentrée du reste de l'itinéraire, Mikonos, (un peu trop superficielle?), et la Crête, parce que ça nous semblait beaucoup de faire à la fois Rhodes et la Crête. Avons-nous eu raison d'écarter ces trois îles ?
Vos recommandations, suggestions, bonnes adresses, coups de coeur, etc., sont les bienvenus !!!
Deux semaines familiales pas chères en Norvège English translation pending
Bonjour,
Nous sommes nouveau sur ce forum. Nous envisageons de faire un voyage en Norvège en Août 2011 a 5 (ma femme, nos 3 filles ( 8 ans , 6 ans et 3 ans et demi) et moi). Nous avons pas mal fureté sur internet et sommes arrivés à nous constituer un circuit et a estimer le budget. Nous aimerions avoir l'avis de ceux qui ont déjà fait la Norvège. Voici le circuit. - Toulouse - Oslo en avion - Oslo - Alta en avion - location de voiture (type citadine) a Alta - Visite du cap nord - Descente vers les îles lofoten et Vesteralen en passant par TromSo - retour a Narvik pour rendre la voiture - Narvik - Oslo en avion - retour Oslo-Toulouse Nous prévoyons d'y rester 2 semaines et de camper ( sauf peut-être les 2 nuit a Oslo) , pas de resto, Nous avons estimé ce périple à 4000euros tous compris.
Quels sont vos avis sur ce périple et son estimation ?
Merci
Nous sommes nouveau sur ce forum. Nous envisageons de faire un voyage en Norvège en Août 2011 a 5 (ma femme, nos 3 filles ( 8 ans , 6 ans et 3 ans et demi) et moi). Nous avons pas mal fureté sur internet et sommes arrivés à nous constituer un circuit et a estimer le budget. Nous aimerions avoir l'avis de ceux qui ont déjà fait la Norvège. Voici le circuit. - Toulouse - Oslo en avion - Oslo - Alta en avion - location de voiture (type citadine) a Alta - Visite du cap nord - Descente vers les îles lofoten et Vesteralen en passant par TromSo - retour a Narvik pour rendre la voiture - Narvik - Oslo en avion - retour Oslo-Toulouse Nous prévoyons d'y rester 2 semaines et de camper ( sauf peut-être les 2 nuit a Oslo) , pas de resto, Nous avons estimé ce périple à 4000euros tous compris.
Quels sont vos avis sur ce périple et son estimation ?
Merci
Hong Kong du 16 au 22 mars: bons plans? English translation pending
bonjour a tous
jserais sur hong kong du 16 au 22 mars on m a parle plusieur fois du quartier kaolun pr les backpakers quelqun a til une guest sympa a me proposer a 15 euro max ou un dorm a environ 15 euros eceque ce quartier est loin de l aeroport ?? on y accede en metro ? merci d avance bien a vous vanilla
jserais sur hong kong du 16 au 22 mars on m a parle plusieur fois du quartier kaolun pr les backpakers quelqun a til une guest sympa a me proposer a 15 euro max ou un dorm a environ 15 euros eceque ce quartier est loin de l aeroport ?? on y accede en metro ? merci d avance bien a vous vanilla
Italie: quelle serait la route la plus rapide pour se rendre en auto de Rome à Matera (Basilicata)? English translation pending
Je planifie un voyage d’un mois dans les Balkans de l’Ouest en mai prochain.
L’avion arrive vers midi à ROME (FCO) un jeudi. Après avoir loué une voiture, je voudrais me rendre le plus rapidement dans la région du sud-est de l’Italie notamment à Matera, Alberobello, Lecce avant de traverser en Albanie.
En tenant compte de la circulation, des montagnes ou autres embûches, quelles routes et autoroutes (à péage ou non) me permettraient de m’y rendre le plus rapidement? Pourriez-vous me nommer quelques villes ou villages le long de cette route pour m’y retrouver plus facilement avec Google maps…
Je pense que l’on devra s’arrêter en route pour la première nuit, car on n'aime pas conduire le soir bien que le soleil se couche assez tard à cette période.
Auriez-vous dans ce cas une ville ou village étape agréable à me suggérer, ainsi que quelques visites incontournables sur notre chemin?
J’ai déjà bien visité la région de Naples, la côte amalfitaine et celle du Cilento, mais jamais la côte adriatique ou le centre vers le sud.
Je vous remercie à l’avance.
L’avion arrive vers midi à ROME (FCO) un jeudi. Après avoir loué une voiture, je voudrais me rendre le plus rapidement dans la région du sud-est de l’Italie notamment à Matera, Alberobello, Lecce avant de traverser en Albanie.
En tenant compte de la circulation, des montagnes ou autres embûches, quelles routes et autoroutes (à péage ou non) me permettraient de m’y rendre le plus rapidement? Pourriez-vous me nommer quelques villes ou villages le long de cette route pour m’y retrouver plus facilement avec Google maps…
Je pense que l’on devra s’arrêter en route pour la première nuit, car on n'aime pas conduire le soir bien que le soleil se couche assez tard à cette période.
Auriez-vous dans ce cas une ville ou village étape agréable à me suggérer, ainsi que quelques visites incontournables sur notre chemin?
J’ai déjà bien visité la région de Naples, la côte amalfitaine et celle du Cilento, mais jamais la côte adriatique ou le centre vers le sud.
Je vous remercie à l’avance.
Que faut-il voir absolument pour quelques jours à Busan? (Corée du Sud) English translation pending
Bonjour a tous,
Ma situation est un peu particulière. Je dois aller à Busan pour une semaine au mois de mai dans le cadre de mon travail et je souhaiterais en profiter pour visiter un peu la région. Je pensais prolonger mon séjour de 5-6 jours. J' imagine bien que c' est très court comme séjour mais je n'ai malheureusement pas la possibilité de rester plus longtemps. Pouvez vous me donner quelques conseils sur les lieux à ne pas louper dans la région (voir même les excursions de 2-3 jours a faire depuis Busan)? J'imagine qu'après avoir passé une semaine dans la ville de Busan, je serais content de voir également un peu de nature et des grand espaces. Sinon je pensais prendre un vol aller-retour sur Seoul donc je peux aussi imaginer visiter la ville de Seoul et les alentours sur 2-3 jours. Quel est le meilleur moyen de relier Busan depuis Seoul (Avion-Bus-train)?
Merci d' avance à tous pour vos conseils.
Simon
Ma situation est un peu particulière. Je dois aller à Busan pour une semaine au mois de mai dans le cadre de mon travail et je souhaiterais en profiter pour visiter un peu la région. Je pensais prolonger mon séjour de 5-6 jours. J' imagine bien que c' est très court comme séjour mais je n'ai malheureusement pas la possibilité de rester plus longtemps. Pouvez vous me donner quelques conseils sur les lieux à ne pas louper dans la région (voir même les excursions de 2-3 jours a faire depuis Busan)? J'imagine qu'après avoir passé une semaine dans la ville de Busan, je serais content de voir également un peu de nature et des grand espaces. Sinon je pensais prendre un vol aller-retour sur Seoul donc je peux aussi imaginer visiter la ville de Seoul et les alentours sur 2-3 jours. Quel est le meilleur moyen de relier Busan depuis Seoul (Avion-Bus-train)?
Merci d' avance à tous pour vos conseils.
Simon
Transport entre Phuket et Koh Samui? English translation pending
bonjour,
Après 5 jours à Phuket, nous irons à Samui. Le trajet entre Phuket et Samui en car climatisé est-il vraimant pénible (je sais il est long mais peu cher). J'ai aussi vu la solution de l'avion (assez cher mais rapide) et enfin je viens de voir que l'on pouvait prendre un taxi pour aller de Phuket à l'embarcadaire. Quelqu'un a t'il utilisé cette solution ? Quel est le prix de ce transport et combien de temps le trajet dure t'il ? cela pourrait être une solution intermédiaire intéressante.
Merci pour votre aide.
B&S
B&S
Florès/Sumba: comment se déplacer? (Indonésie) English translation pending
Je projette de retourner en Indonésie cet été.
L'itinéraire prévu serait Java ouest puis Sumba et Florès avant de repartir sur Bangkok via Bali.
Il y a quelques années atteindre les petites îles de la Sonde semblait assez problématique tant en avion qu'en bateau.(surbooking, retard, annulation)
Qu'en est -il aujourd'hui ?
J'ai vu que Merpati, Lion Air et Batavia desservaient ces iles mais je ne sais pas laquelle de ces compagnies est la plus sûre (ponctualité plus que sécurité, enfin généralement les 2 vont assez ensemble!)
Tout autre renseignement serait le bienvenu . En particulier sur Sumba !
Merci
L'itinéraire prévu serait Java ouest puis Sumba et Florès avant de repartir sur Bangkok via Bali.
Il y a quelques années atteindre les petites îles de la Sonde semblait assez problématique tant en avion qu'en bateau.(surbooking, retard, annulation)
Qu'en est -il aujourd'hui ?
J'ai vu que Merpati, Lion Air et Batavia desservaient ces iles mais je ne sais pas laquelle de ces compagnies est la plus sûre (ponctualité plus que sécurité, enfin généralement les 2 vont assez ensemble!)
Tout autre renseignement serait le bienvenu . En particulier sur Sumba !
Merci
Tour de Corse à vélo pour dix jours au mois de mars English translation pending
Bonjour,
Je projette de faire le tour de la Corse début mars, du 3 au 13, en 10 jours, avec mon vélo route ainsi qu'une remorque (j'ai déjà traversé les alpes en 2008 : http://alpesavelo.over-blog.fr). J'ai repéré les campings ouverts à l'année, et préparé mes étapes ; les voici Jour 1 (arr à Bastia à 6h00) : Bastia - Col de Teghime - Oletta - Col de St Stefano - Rapale - Sto Pietro - Camping la Canardière (près de St Florent) : 45 KM Jour 2 : La canardière - Ile Rousse - Calvi - Galeria : 100 KM Jour 3 : Galeria - Porto - Sagone - Casaglione (camping) : 110 KM Jour 4 : Casaglione - Ajaccio - Propriano (camping) : 110 KM Jour 5 : Propriano - Bonifacio (camping) : 65 KM Jour 6 : Bonifacio - Porto Vecchio - Sorenzara - Ghisonaccia : 88 KM Jour 7 : Ghisonaccia - Aléria - Pancheraccia - Erbajolo - Corte (camping) : 78 KM Jour 8 : Corte - Collo di S. Quilico - Sermano - Cambia - San Lorenzo - Morosaglia - Porte Leccia (camping): 70 KM Jour 9 : Porte Leccia - Canavaggia - Lente - Murato - Bastia : 65 KM (départ du bateau à 20h).
Qu'en pensez vous, d'un point de vue général ? Je sais que j'ai 3 grosses épreuves les jours 2,3 et 4 (surtout 3 et 4), mais les campings ouverts sont rares et je n'ai donc pas le choix. Je me sens tout à fait capable d'enchainer 110 KM.
Je n'ai pas trouvé de camping ouvert à Galeria ; connaissez vous un hotel pas cher (je suis étudiant !) ? Est-il possible de faire du camping sauvage ? Chambre d'hôtes ? J'ai le même problème à Ghisonaccia. 2 nuit d'hôtel, c'est beaucoup pour moi.
Par ailleurs, savez vous comment sont transportés les vélos dans le bateau (j'ai déjà pris le ferry avec corsica ferries, mais avec ma voiture) ? Dois-je payer un supplément pour la remorque que je transporte derrière mon vélo ? N'y a-t-il pas de risques de vol ?
D'avance, merci pour vos réponses !
Je projette de faire le tour de la Corse début mars, du 3 au 13, en 10 jours, avec mon vélo route ainsi qu'une remorque (j'ai déjà traversé les alpes en 2008 : http://alpesavelo.over-blog.fr). J'ai repéré les campings ouverts à l'année, et préparé mes étapes ; les voici Jour 1 (arr à Bastia à 6h00) : Bastia - Col de Teghime - Oletta - Col de St Stefano - Rapale - Sto Pietro - Camping la Canardière (près de St Florent) : 45 KM Jour 2 : La canardière - Ile Rousse - Calvi - Galeria : 100 KM Jour 3 : Galeria - Porto - Sagone - Casaglione (camping) : 110 KM Jour 4 : Casaglione - Ajaccio - Propriano (camping) : 110 KM Jour 5 : Propriano - Bonifacio (camping) : 65 KM Jour 6 : Bonifacio - Porto Vecchio - Sorenzara - Ghisonaccia : 88 KM Jour 7 : Ghisonaccia - Aléria - Pancheraccia - Erbajolo - Corte (camping) : 78 KM Jour 8 : Corte - Collo di S. Quilico - Sermano - Cambia - San Lorenzo - Morosaglia - Porte Leccia (camping): 70 KM Jour 9 : Porte Leccia - Canavaggia - Lente - Murato - Bastia : 65 KM (départ du bateau à 20h).
Qu'en pensez vous, d'un point de vue général ? Je sais que j'ai 3 grosses épreuves les jours 2,3 et 4 (surtout 3 et 4), mais les campings ouverts sont rares et je n'ai donc pas le choix. Je me sens tout à fait capable d'enchainer 110 KM.
Je n'ai pas trouvé de camping ouvert à Galeria ; connaissez vous un hotel pas cher (je suis étudiant !) ? Est-il possible de faire du camping sauvage ? Chambre d'hôtes ? J'ai le même problème à Ghisonaccia. 2 nuit d'hôtel, c'est beaucoup pour moi.
Par ailleurs, savez vous comment sont transportés les vélos dans le bateau (j'ai déjà pris le ferry avec corsica ferries, mais avec ma voiture) ? Dois-je payer un supplément pour la remorque que je transporte derrière mon vélo ? N'y a-t-il pas de risques de vol ?
D'avance, merci pour vos réponses !
Tour d'Europe de six mois en camping-car English translation pending
bonjour a tous!
En mai mon compagnon et moi partons pour six mois pour un tour d'europe
notre trame
- Belgique
- Pays Bas
- Allemagne
- Danemark
- Norvege
- Suede
- de nouveau danemark et allemagne
- Pologne
- Slovaquie
- Autriche
- Hongrie
- Slovenie
- Croatie
- Albanie
- Montenegro
- albanie
- Grece
- Italie
c'est un premier voyage a deux en camping car, nous sommes jeunes et peu experimentés nous récoltons le maximum d'infos sur chacun de ces pays!! sachans que les pays comme belgique allemagne et italie seront traverser rapidement car plus facile d'y revenir pour de petites vacances!!
securité, autorisations, lieux de nature a voir, camping sauvage, difficulté de voyager avec un chien, (nous connaissons les lieux touristiques et grandes villes a voir), nous cherchons les petits villages typiques, les ptits coins magiques!!toutes les infos sont bonnes a prendre!!
Merci davance
Manon et Florian
Partir en Corse en camping-car? English translation pending
SALUT, je viens a demander si des gens sont deja partie en campingcar en corse? je voudrai savoir si c'est possible de prendre le bateau direction la corse, les tarifs, si c'est pas trop galere? mon camping car fais 3M de haut 5M20 de long un peu plus et 2m de large et en poids 3 TONNE 500! merci d'avance de vos repondre😇
Trois semaines en Norvège: îles Lofoten et fjords? English translation pending
Bonjour,
mon compagnon et moi avons comme projet de partir en Norvege en juillet 2011 pour notre voyage de noces.
Nous commençons à organiser tout ca et voila où nous en sommes :
- avion de Paris à Bodo : 1 semaine avec location de voitures pour faire les Lofoten - avion de Bodo à Bergen : 2 semaines avec location de voiture : boucle Bergen-balestrand-Alesund-Andalsnes-Bergen Tout ca avec beaucoup d'arrêt on a prévu de voir pleins de choses (route des trolls, glaciers, cascades, ...) - retour avion Bergen-Paris
est-ce possible en 3 semaines? notre itinéraire vous parait-il pertinent ?
De ce qu'on en a vu on cela nous couterait environ 800 euros d'avion et 1200 euros de loc de voiture mais pour le reste du budget nous n'arrivons pas à nous faire une idée : quelqu'un peut -il nous aider ? nourriture, hébergement (pas de luxe!), ferrys, essence ?
Nous comptons partir du 15 juillet au 5 aout en commencant par le nord, allons nous pouvoir voir le soleil de minuit ? pour les safaris aux baleines qq'un a t-il des infos ?
Merci beaucoup de contribuer à ce qui devra etre notre plus beau voyage !
mon compagnon et moi avons comme projet de partir en Norvege en juillet 2011 pour notre voyage de noces.
Nous commençons à organiser tout ca et voila où nous en sommes :
- avion de Paris à Bodo : 1 semaine avec location de voitures pour faire les Lofoten - avion de Bodo à Bergen : 2 semaines avec location de voiture : boucle Bergen-balestrand-Alesund-Andalsnes-Bergen Tout ca avec beaucoup d'arrêt on a prévu de voir pleins de choses (route des trolls, glaciers, cascades, ...) - retour avion Bergen-Paris
est-ce possible en 3 semaines? notre itinéraire vous parait-il pertinent ?
De ce qu'on en a vu on cela nous couterait environ 800 euros d'avion et 1200 euros de loc de voiture mais pour le reste du budget nous n'arrivons pas à nous faire une idée : quelqu'un peut -il nous aider ? nourriture, hébergement (pas de luxe!), ferrys, essence ?
Nous comptons partir du 15 juillet au 5 aout en commencant par le nord, allons nous pouvoir voir le soleil de minuit ? pour les safaris aux baleines qq'un a t-il des infos ?
Merci beaucoup de contribuer à ce qui devra etre notre plus beau voyage !
Itinéraire de dix à quinze jours en Croatie cet été English translation pending
Salut tout le monde.
Mon amie et moi aimerions partir découvrir la Croatie cet été (entre 10 et 15 jours de voyages). Nous sommes particulièrement tenter par la dalmatie, les iles entre Split et Dubrovnik et les parcs nationaux. Pourquoi pas également quelques petites randonnées en journée. La seule contrainte est que nous ne disposons pas de voiture, et aimerions éviter d'avoir à en louer une sur place. Donc si vous avez des idées d'endroits à visiter, de lieu à ne pas manquer n'hésitez pas à partager! (Nous pensons arriver sur Split directement de Paris)
Merci d'avance
Yann
Mon amie et moi aimerions partir découvrir la Croatie cet été (entre 10 et 15 jours de voyages). Nous sommes particulièrement tenter par la dalmatie, les iles entre Split et Dubrovnik et les parcs nationaux. Pourquoi pas également quelques petites randonnées en journée. La seule contrainte est que nous ne disposons pas de voiture, et aimerions éviter d'avoir à en louer une sur place. Donc si vous avez des idées d'endroits à visiter, de lieu à ne pas manquer n'hésitez pas à partager! (Nous pensons arriver sur Split directement de Paris)
Merci d'avance
Yann
Durée du trajet entre Phuket et Khao Sok en bus? English translation pending
Bonjour à tous
J'ai quelques petites questions auquelle je ne trouve pas les reponses:
Nous partons en février, nous sommes un couple et 2 enfants (4 et 10 ans)
- combien de temps dure le trajet Phuket Khao Sok en bus et en minibus privé?
- Quel est le tarif en minibus et en taxi pour ce trajet?
- Est il possible de rejoindre Krabi de Khao Sok? Par quel moyen?
- Entre Kho Yao Noi et Kho Yao Yai la quelle des 2 choisir pour 2 nuits?
Merci d'avance pour vos réponses
J'ai quelques petites questions auquelle je ne trouve pas les reponses:
Nous partons en février, nous sommes un couple et 2 enfants (4 et 10 ans)
- combien de temps dure le trajet Phuket Khao Sok en bus et en minibus privé?
- Quel est le tarif en minibus et en taxi pour ce trajet?
- Est il possible de rejoindre Krabi de Khao Sok? Par quel moyen?
- Entre Kho Yao Noi et Kho Yao Yai la quelle des 2 choisir pour 2 nuits?
Merci d'avance pour vos réponses
Voyage routier au Royaume-Uni et en Irlande English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai le projet, cet été, de partir avec un bon ami en "road trip" pour traverser l'outre-manche : Angleterre, pays de galles, écosse et Irlande. On aimerais partir grand minimum 2 semaines à 1 mois et nous sommes tous deux étudiants. Afin de pouvoir réaliser se projet et de le préparer au mieux, j'aimerais avoir des avis pour différents trucs. Avant toutes choses, ce voyage à 2 objectifs : visiter des coins sympa et rencontrer des gens (parler anglais)!
Déjà, est-il facile d'être hébergé facilement et pas trop cher (camping, maisons de jeunesse, chez l'habitant)? On entend souvent dire que la vie est un peu plus cher là-bas, c'est vrai (sachant qu'on ne compte pas manger restau tout les jours, mais plutôt light pour économiser) Les gens sont-ils ouverts? Peut-on facilement parler à des jeunes dans les pub? Quel est la meilleur façon de voyager dans les pays (on déjà pensé interrail, par contre là si c'est pour deux pays ça va nous coûté cher par rapport à un seul pays). Y a t-il des liaisons Angleterre/écosse/paysbas <-> Irlande à des prix abordables?
Je pense que ça paraît très confus pour le moment, mais il faut bien commencer par quelque part. Merci pour vos réponses et pour les partage de vos expériences.
J'ai le projet, cet été, de partir avec un bon ami en "road trip" pour traverser l'outre-manche : Angleterre, pays de galles, écosse et Irlande. On aimerais partir grand minimum 2 semaines à 1 mois et nous sommes tous deux étudiants. Afin de pouvoir réaliser se projet et de le préparer au mieux, j'aimerais avoir des avis pour différents trucs. Avant toutes choses, ce voyage à 2 objectifs : visiter des coins sympa et rencontrer des gens (parler anglais)!
Déjà, est-il facile d'être hébergé facilement et pas trop cher (camping, maisons de jeunesse, chez l'habitant)? On entend souvent dire que la vie est un peu plus cher là-bas, c'est vrai (sachant qu'on ne compte pas manger restau tout les jours, mais plutôt light pour économiser) Les gens sont-ils ouverts? Peut-on facilement parler à des jeunes dans les pub? Quel est la meilleur façon de voyager dans les pays (on déjà pensé interrail, par contre là si c'est pour deux pays ça va nous coûté cher par rapport à un seul pays). Y a t-il des liaisons Angleterre/écosse/paysbas <-> Irlande à des prix abordables?
Je pense que ça paraît très confus pour le moment, mais il faut bien commencer par quelque part. Merci pour vos réponses et pour les partage de vos expériences.
Trouver des guest houses à l'arrivée de Ao Nang? (Thaïlande) English translation pending
bonsoir,
une petite question pour savoir comment trouvé les guests house de AO NANG une fois arrivée sur place, désolé je ne connait pas du tout!!
merciii😏
Choix des îles des Cyclades pour randonner? English translation pending
bonjour , nous avons pour le printemps 2011 un projet de 3 semaines dans les iles des cyclades en grece. en routard bien sur , Quelles sont les iles qui conviennent le mieux a la randonnee ?? sifnos, paros, amorgos , naxos, et qui sont les plus typiques de la grece . pouvez vous me conseiller ? merci de votre aide 😉
Norvège 2009: partie 4 de Bergen à Rouen English translation pending
NORVEGE 2009 - DE LA NORMANDIE A LA FRONTIERE RUSSE ET RETOUR
4ème et dernière Partie - RETOUR DE BERGEN A ROUEN
Jour 29 - Ma 14/07/2009 - Bergen - Førde

Dans l'exigüité retrouvée de l'Espace, nous avons passé une excellente nuit et renoué avec tous nos réflexes de campeurs. Après le petit-déjeuner pris les pieds dans l'eau, juste au bord du lac, nous retournons de nouveau à Bergen, et stationnons au même emplacement qu'hier.
En chemin, près de l'Université, nous visitons l'église catholique de Saint-Jean, construite en briques dans le style néo-classique. Nous dévalons la pente vers le centre de la ville, un petit tour au marché aux poissons, et nous prenons la longue file d'attente pour accéder au funiculaire de Floibanen. La queue est provoquée par les nombreux groupes d'excursionnistes débarqués de plusieurs paquebots.
11 h 20, nous sommes les derniers de la série à pouvoir monter dans un wagon ultra-moderne et de ce fait nous sommes très bien placés pour contempler la ville et le port durant l'ascension. Nous arrivons ainsi en quelques minutes au belvédère du mont Fløyen, l'une des 7 collines enserrant Bergen, à 320 m d'altitude. De là, nous profitons d'un vaste panorama sur les différents quartiers de la ville, sur le port et en arrière-plan sur le fjord. C'est d'autant plus magnifique que le soleil déchire enfin les nuages et nous gratifie d'un très bel éclairage sur les façades blanches et la succession des toits rouges des immeubles.
12 h 10, devant un beau panorama, pique-nique sur un banc le long du sentier qui redescend en ville. Ce sentier serpente au milieu des conifères. Dans les thalwegs les passages sont très sombres et humides. Des gouttes d'eau tombent des arbres dans une ambiance tropicale… bizarre ! L'eau ruisselle sur des mousses abondantes ou au pied des fougères de belle taille.
Nous retraversons le quartier d'Øvre Gaten et Nelly parcourt à nouveau les entrepôts de Bryggen, visite les boutiques, augmentant ainsi son stock de souvenirs… J-J marche vers le quartier de Nordnes. De l'autre côté du bassin de Vågen, il y a de jolies vues sur l'alignement des entrepôts colorés de Bryggen, et en continuant le tour de la presqu'île, on domine un quartier de petites maisons anciennes en bois blanc séparées par un lacis de ruelles pavées.
17 h 10, retour à la voiture et route vers Stavanger. Après la pause de Bergen, nous reprenons maintenant notre itinérance, mais cette fois-ci, en ne faisant que du sud. Pour ce faire, nous suivons la route E39, qui est un itinéraire très fréquenté puisqu'il dessert tout le sud de la Norvège.
18 h 30, nous prenons un énorme ferry à Halhjem, 6 files de véhicules sur le pont inférieur, 2 fois 2 files sur le pont supérieur, un vaste salon, 2 niveaux de coursives extérieures, difficilement fréquentables à cause du vent provoqué par la vitesse du bateau et aussi un peu de pluie.
Quarante minutes plus tard, débarquement à Sandvikvåg. Les norvégiens pourtant si calmes au volant sont toujours pris de frénésie à la sortie des ferries. C'est au plus rapide pour passer devant les nombreux camions qui débarquent en même temps. Sur cette route, il y a beaucoup de circulation et les dépassements sont quasiment impossibles, d'où l'intérêt d'être le premier de la file. Nous ne sommes pas pressés et comprenons vite l'inconvénient de rouler de longs kilomètres derrière un camion.
La E39 sinue maintenant sur une île aux côtes escarpées où il y a peu de possibilité de s'arrêter pour la nuit. Après Leirvik, nous franchissons un pont et un long tunnel sous l'embouchure du Hardangerfjord et nous retrouvons une côte plus hospitalière où nous devrions trouver un emplacement calme pour faire du camping sauvage. Peu après Valevåg, en nous aidant de la cartographie du GPS, nous repérons un chemin menant au fond d'un petit fjord.
Nous avons trouvé l'endroit idéal pour la nuit : un emplacement pour l'Espace à côté d'une hutte de pêcheurs et peu visible de la route, il y a même une table et des bancs pour le repas. Le cadre est d'une tranquillité absolue, les quelques maisons aux alentours se reflètent dans l'eau sombre et lisse du fjord, le soleil au ras des collines enveloppe le cadre de jolies teintes roses. Idéal !
Voilà que trois pêcheurs reviennent au port avec leur canot et comme par hasard sont les usagers de la cabane à côté de l'Espace. Ils viennent vider et nettoyer leur poisson juste au moment où Nelly se lance dans la confection de crêpes pour le dîner. Au fond, rien de méchant, mais la tranquillité dont nous rêvions s'en est trouvée un peu perturbée… Et nous avons quand même mangé nos crêpes sur la table de pique-nique qui dominait le petit port.
Les pêcheurs partis, Nelly a repéré à côté de leur hutte un magnifique tuyau d'arrosage que nous pourrions utiliser pour laver la voiture qui en a grand besoin. A peine le hayon arrière était-il lavé qu'un autre pêcheur arrive en voiture, nous voit, puis va examiner son bateau. Nous avons même discuté quelques minutes avec lui. Bien sûr, il nous a vu utiliser le matériel et l'eau de son confrère. Cela a-t-il une importance en Norvège ? Est-ce anodin ou va-t-il prévenir le propriétaire du tuyau ? Dans l'ignorance et le doute, nous préférons quitter les lieux et éviter tout incident.
Nous levons rapidement le camp et recommençons à rouler. Il se fait déjà tard et au bout de quelques kilomètres après Førde, toujours avec l'aide du GPS nous trouvons une piste qui nous mène sur un terre-plein, face à un petit port de plaisance en pleine nature au fond d'un fjord.
Personne aux environs, il y a de la place et même si ce n'est pas grandiose, nous pourrons dormir tranquillement. Et dans la pénombre qui arrive, nous pouvons mettre l'Espace en configuration nuit.
Vue générale de Bergen depuis le mont Fløyen
Jour 30 - Me 15/07/2009 - Førde - Stavanger - Strand

Averses orageuses durant la nuit et ciel bas pour le petit-déjeuner sur le terre-plein face aux bateaux de plaisance.
09 h 40, départ du campement et route vers Stavanger. A peine une éclaircie et la pluie arrive avant que nous n'embarquions sur un nouveau ferry à Arsvågen. Même bateau qu'hier. Trente minutes de traversée jusqu'à Mortavika. Nous passons ensuite sur plusieurs petites îles reliées entre elles par de longs viaducs ou tunnels.
12 h 00, arrivée à Stavanger, qui est une ville importante vivant autrefois du hareng ou de la sardine et maintenant entièrement tournée vers le pétrole off-shore. Nous arrivons dans le centre ville où il est difficile de stationner et une fois n'est pas coutume, nous utilisons un parking souterrain.
Pique-nique dans le parking (!?) ; d'une part, parce que c'est l'heure, d'autre part, pour nous éviter de nous charger lors de notre visite de la ville. Et heureusement, car le temps de notre repas, une violente averse orageuse s'est abattue sur la ville ! Nous avons ainsi évité d'être trempés.
12 h 30, l'averse passée, nous descendons vers le vieux port, le bassin de Vågen. Il y a une importante manifestation autour d'un vieux gréement suédois, le "Götheborg". Une foule compacte écoute des chants de marins qu'un groupe entonne sur le pont. Il y a aussi un ancien cargo qui intéresse beaucoup de monde.
La rive est du bassin est occupée par d'anciens entrepôts qui ne sont pas sans rappeler ceux de Bergen, occupés par une majorité de cafés et de restaurants dont les terrasses sont vides à cause de la météo. Nous montons au pied d'une imposante tour octogonale dominant la ville. Descente par une rue commerçante où Nelly trouve quelques souvenirs à acheter. Retour par la place de Torget. Nous achetons à un étal une barquette de fraises (500 g = 2.60 €). La vendeuse parle un peu français, vieux souvenirs de la période où elle était fille au pair en 1988 à Paris. A proximité, nous visitons la Cathédrale romane en pierre. L'intérieur est très sombre mais la chaire et différents tableaux ou triptyques sont ornés de statues en bois richement colorés.
Au dessus de Vågen, nous visitons la partie ancienne de la ville. De vieilles maisons en bois, toutes blanches sont accrochées à la pente raide de la colline. Si l'architecture est simple, tout le décor est dans les façades fleuries et les fenêtres qui à elles seules sont une véritable exposition d'objets ou d'ouvrages les plus divers. Tout le quartier est parcouru de ruelles pavées étroites et pentues, de placettes très calmes.
Avant de quitter Stavanger, nous achetons des crevettes qu'un pêcheur vend à bord de son chalutier. De tout notre voyage, ce sera la seule fois où nous aurons l'occasion de le faire.
15 h 15, départ en ferry pour rejoindre en 30 minutes le village de Tau situé sur l'autre rive du fjord. Encore un gros ferry très fréquenté. 2 ponts de véhicules.
16 h 15, nous nous arrêtons à l'écart de la route au bout d'une piste repérée sur le GPS en bordure du Høgsfjord entre Strand et Jørpeland pour le goûter. L'endroit en bordure de plage nous convient bien pour y pratiquer le camping sauvage.
A mesure, plusieurs véhicules s'arrêteront près de nous pour les mêmes raisons : camping-car belge, fourgon aménagé allemand, van hollandais, gros 4x4 BMW (dans lequel un couple d'Allemands passera la nuit), à croire que tous ces gens avaient le même GPS que nous et jusqu'à un Tchèque qui voulait nous faire déménager pour planter sa tente à l'emplacement de notre Espace. Peut-être n'avait-il pas compris que nous dormions dans notre véhicule ? Non mais !
A partir de ce moment, nous jouerons à cache-cache avec les averses orageuses pour tout le reste de la soirée, perturbant le café, la sieste, le repas du soir… Dur, la pire journée du voyage, Tout est trempé et nous avec.
22 h 00, une timide accalmie et la marée descendante nous a permis de faire notre 3ème pêche aux bigorneaux à proximité immédiate du campement. En quelques minutes, J-J en ramène de beaux spécimens que nous ferons cuire aussitôt… sous l'orage !
Extinction des feux, soirée gâchée par la pluie qui continuera une bonne partie de la nuit. La randonnée prévue demain au site du Preikestolen ne se présente pas sous les meilleurs auspices.
Jour 31 - Je 16/07/2009 - Strand - Preikestolen - Flekkefjord

07 h 30, la nuit a été humide, réveil et petit déjeuner se déroulent au bord du fjord sous un ciel encore bien maussade. Effectivement, la pluie arrive avant que nous ayons terminé le rangement de notre matériel dans la voiture.
09 h 40, nous arrivons au point de départ de la randonnée au Preikestolen haut lieu du tourisme norvégien. Déjà de nombreux véhicules stationnent sur le vaste parking, voitures, camping-cars et plusieurs bus, (encore une manne financière !). Une pluie fine continue de tomber, nous obligeant à revêtir K-Way et pantalon imperméable (pratique pour marcher !).
Il s'agit de gravir 335 m de dénivelé sur une longueur de 3 800 m permettant d'accéder à un promontoire dominant de 604 m le Lysefjord. Le ton est donné dès les premiers pas. Le début de la marche s'avère tout de suite ardu sur un chemin très pentu fait de pierres et de rochers très irréguliers rendant la marche difficile.
Donc, départ en montée, une zone plus plate mais marécageuse, une 2ème forte montée, nouveau plat aussitôt suivi d'une 3ème montée très escarpée pour franchir un petit col. Nous sommes alors à mi-parcours, s'en suit une montée plus douce sur de grands rochers plats à découvert, la pente s'accentue sur la fin du parcours avec quelques passages aménagés : pont en encorbellement, chaînes, etc…
Ce site attire les foules en saison et effectivement, nous ne sommes pas les seuls à faire cette randonnée, une longue procession grimpe tant bien que mal, tandis que les plus matinaux ou les plus sportifs redescendent déjà. Ultra convivial et ultra international.
Finalement la pluie s'arrête rapidement, nous obligeant à ôter K-Way et pantalon, rendant ainsi la randonnée plus agréable. En fin de parcours avec l'altitude nous sommes cernés par de légers bancs de brume qui s'effilochent au gré du vent.
12 h 00, arrivée incertaine à cause de la visibilité intermittente à travers les nuages à proximité du site. Dans les éclaircies fugitives, nous devinons, loin en contrebas la surface argentée du fjord. Et enfin, les nuages se déchirent complètement et le soleil luit lorsque nous arrivons en vue du profil caractéristique et abrupt du Preikestolen.
Avant même d'arriver, nous sommes déjà impressionnés par les dimensions du site. Ce rocher en surplomb sur trois côtés, domine du haut de ses 600 m le Lysefjord en un à-pic vertigineux. Incroyable ! De loin, nous voyons une multitude de silhouettes évoluer près du bord. Comment oser s'approcher aussi près du vide ? A ce spectacle, les frissons nous montent le long des jambes !
Lieu unique par ses caractéristiques, mais aussi à cause de sa fréquentation. A notre tour, nous arrivons sur une plate forme carrée d'environ 30 m de côté en saillie par rapport à la falaise. Le vide absolu sur 3 côtés, attirant, fascinant, effrayant ! Il n'y a aucune sécurité, aucun garde-corps, et malgré tout beaucoup de touristes se risquent à s'approcher du bord avec plus ou moins de détermination. Les plus fous sont assis, les jambes pendantes dans le vide, d'autres debout, les pieds à quelques centimètres du vide, les moins téméraires rampent sur le dernier mètre, n'avançant que la tête, histoire de se faire peur. Il y a beaucoup de monde qui se suit, se croise, s'invective dans toutes les langues et pourtant, il n'y aurait jamais eu d'accident dans cet endroit dangereux où la moindre erreur serait fatale.
Nelly habituellement sujette au vertige ne pourra résister à l'attirance du vide et contre toute attente, rampera, elle aussi, sur la roche pour contempler le fjord, 600 m plus bas.
Pour compléter sur la dangerosité de l'endroit, il est utile de préciser qu'une faille importante (Largeur ± 50 cm à la surface, profondeur ?), divise cette plate-forme en deux parties. Dans un jour, dans un mois, dans un an, dans mille siècles la partie surplombant le fjord ne manquera pas de s'effondrer… Mais aujourd'hui, cette faille n'inquiète personne, pas même nous ! Nous irons même jusqu'à consommer tranquillement notre pique-nique sur la partie qui risque l'effondrement !
Nous gravissons encore quelques mètres, c'est un peu acrobatique, mais nous avons alors une vue dominante sur la plate-forme du Preikestolen et de sa fréquentation, les touristes qui arrivent par grappes, ceux qui restent et qui testent leurs émotions, ceux qui repartent. Et de là, nous voyons les berges du fjord qui tombent brutalement dans l'eau argentée qui scintille au soleil 600 mètres en contrebas. La réputation du site n'est pas usurpée !
14 h 00, nous entamons le retour avec les mêmes difficultés qu'à l'aller, mais à l'envers. Une procession sans fin se déroule dans les deux sens. Que de monde pour réaliser ce parcours qui est loin d'être facile. Tout ce que la Norvège compte de touristes doit être là aujourd'hui : bébés, enfants, grands ou petits, jeunes ou vieux, alertes ou éclopés, tout le monde y va, même les chiens !
Après le petit col, la première descente est particulièrement malaisée, à sauter de roche en roche en cherchant toujours où poser le pied. Tout cela est assez physique et éprouvant.
16 h 00, retour sur le parking. Alors que nous quittons les lieux, d'autres visiteurs continuent à arriver… Cette petite balade, que nous avons rajoutée au programme initial, nous aura finalement pris la majeure partie de la journée. Mais le détour en valait la peine.
17 h 00, nous embarquons à Oanes pour traverser le Høgsfjord. Nous empruntons ainsi le dix-neuvième et dernier ferry de ce périple norvégien. Une courte navigation de 15 minutes nous amène à Laukvik, d'où nous gagnerons la côte sud du pays (Sørlandet).
Nous traversons d'abord une région de collines arrondies, faite de vastes espaces sauvages et désolés ; de gros blocs rocheux sont éparpillés çà et là, sans raison apparente. C'est lunaire. Déroutant ! C'est aussi une grosse région d'élevage de bovins et de moutons.
A priori, nous avons encore deux petites journées à musarder dans le Sørlandet avant de reprendre le ferry qui doit nous ramener au Danemark, soit 250 km jusqu'à Kristiansand. Alors que Nelly passe un long moment à filmer un de ces panoramas, J-J consulte machinalement le "road-book" pour étudier la poursuite du parcours et trouver un lieu pour se poser le soir. Pour réaliser soudainement que l'embarquement sur le ferry est en réalité fixé au lendemain après-midi… !!! Stupeur !
Nous sommes vraiment déconnectés ! Autre pays, autre rythme, autre mode de vie, ce voyage nous fait perdre le fil du temps. Nous ne pensions pas être arrivés si vite au terme de notre périple norvégien, il nous manque une journée pour le terminer tranquillement…
Il est 18 h 00, il nous reste 250 km à parcourir pour arriver à Kristiansand où nous devons être au plus tard demain à 15 h 00 ! Et en Norvège, impossible de rouler vite ! Donc, plus de temps à perdre !
Dommage, car en se rapprochant de la côte, vers Brusand, nous suivons un itinéraire grandiose dans un cadre minéral impressionnant. De nouveau, la route sinue à flanc de falaise laissant de belles échappées vers la mer. Beaucoup de montées, de descentes, de virages serrés. Mais nous ne pouvons plus flâner, il faut rouler et faire le maximum de chemin ce soir. Nous traversons sans presque ralentir, des villages ou des ports blottis dans des fjords encaissés comme Åna-Sira qui visiblement aurait mérité une visite.
20 h 10, peu après Flekkefjord, nous nous arrêtons au camping d'Egenes. L'emplacement que l'on nous propose est en réalité une place de parking à une centaine de mètres à l'extérieur du camping, mais gros avantage, idéalement située au bord d'un lac (Parking situé en bord de route, accessible au public dans la journée, mais… réservé la nuit aux clients du camping. C'est la Norvège !). Les parties communes du terrain sont quelque peu éloignées, mais c'est calme et le cadre nous plait.
Quelques véhicules passeront la nuit sans rien dire sur les autres parkings avoisinants. Une famille balte (le couple et une adolescente), s'installe derrière nous, ils vont dormir à trois dans un break !
Le rocher du Preikestolen
Jour 32 - Ve 17/07/2009 - Flekkefjord - Kristiansand (N) - Hirsthals (DK)

06 h 55, réveil matinal pour ce dernier jour en Norvège. Cela fait 32 jours que nous avons quitté Rouen et nous sommes surpris que cela se termine si vite, tant ce voyage aura été inédit, dépaysant, enrichissant, et allant de découvertes en découvertes sans jamais nous lasser.
09 h 30, malgré le fait que nous soyons maintenant limités par le temps, nous faisons un écart d'une trentaine de kilomètres vers la pointe de Lindesnes, le point le plus sud du pays à 57°58' N. Ainsi, nous aurons balisé les limites cardinales de la Norvège : le Cap Nord en voiture (71°10' N) ; l'est au port de Vardø (31°06' E), l'ouest en passant le Steinfjordsundet (04°44' E) avec l'Hurtigruten.
Vers la pointe de Lindesnes, la route serpente à travers un paysage maritime en suivant des baies tranquilles ou en contournant de petits fjords, les berges sont verdoyantes et peu escarpées. Dans plusieurs petits ports que nous traversons nous voyons de curieux hangars à bateaux : un alignement d'abris sur pilotis aux toits pentus. Sous chaque abri, un petit bateau à moteur. Sur le plan architectural, l'ensemble (peint en rouge orangé), est beau à regarder mais au niveau de l'utilisation rationnelle de l'espace, ce n'est guère efficace !
A notre arrivée au bout de la pointe, un panneau routier nous indique : Nordkapp 2 518 Km !
Nous escaladons la roche pour parvenir sur un promontoire au pied du phare de Lindesnes, une petite tour blanche surmontée d'une lanterne rouge, qui marque pour les navigateurs, l'extrême sud de la Norvège ainsi que la séparation entre la mer du Nord et le Skagerrak.
De ce lieu, on découvre une superbe vue sur la côte très découpée et un enchevêtrement de rochers de granit rose battus par la houle du large. Un peu plus haut, les vestiges de l'ancien phare (1822), construction massive hexagonale ; également aux alentours, les vestiges plus ou moins camouflés des constructions allemandes de la Seconde Guerre Mondiale.
10 h 50, arrivée à Mandal, petit port et station balnéaire, ici c'est la Côte d'Azur norvégienne ! Nous parcourons le centre de la ville, quelques ruelles pavées bordées de maisons blanches fleuries et décorées. Ces maisons blanches semblent être caractéristiques du sud de la Norvège. Quelques échoppes et quelques chalands donnent un peu d'animation au quartier et aux quais voisins. Pique-nique sur un banc public face au port.
13 h 00, arrivée à Kristiansand. Nous parcourons le centre historique pour faire les derniers achats de souvenirs (oui, oui, il en manquait !). La ville a été bâtie en 1641 par le roi Christian IV (d'où le nom), sur un plan rigoureusement géométrique. A partir d'une large rue commerçante toutes les artères se coupent à angle droit. De belles façades néo-classiques entourent la place centrale.
14 h 10, nous nous présentons à l'embarcadère de la compagnie norvégienne Color Lines pour prendre le ferry qui doit nous ramener au Danemark. Nous stationnons sur un vaste terre-plein qui se remplit rapidement. Une douzaine de longues files d'attente sont complètement occupées par des voitures, caravanes, camping-cars et camions. C'est le week-end et visiblement, les Norvégiens partent aussi en vacances. Comment tout cela va-t-il entrer dans le ferry ?
Le soleil qui avait largement brillé jusque là, disparaît brutalement laissant la place à d'épais nuages. L'embarquement commence à 16 h 00 sur le Super Speed One, un navire à grande vitesse, un engin énorme ! 11 ponts dont 1 pont camion et camping-cars et 2 ponts voitures, tout le reste à l'avenant.
Le bateau est quasiment complet, ce sont les vacances et il y a beaucoup d'excitation à bord. Beaucoup de monde partout qui se croise dans tous les sens et c'est déjà très bruyant. Des cris, des pleurs, des groupes de jeunes qui chantent. Pas une place assise tranquille et confortable ! Une véritable ambiance de kermesse qui nous donne le tournis. Nous avions perdu l'habitude d'autant d'agitation. Tant bien que mal, nous arrivons à trouver une place dans l'atrium, au cœur d'un brouhaha assourdissant, puis en fin de trajet, nous émigrerons dans la brasserie beaucoup plus calme alors que le service est terminé.
16 h 40, appareillage de Kristiansand et derniers regards vers la Norvège qui s'éloigne. Le bateau file 26 nœuds, la côte s'estompe rapidement. Cap sur le Danemark. A cause de la vitesse, il y a peu d'emplacements fréquentables sur le pont arrière, il y fait vite froid. Par contre, malgré la vitesse et le vent qui forcit, le bateau reste très confortable à la mer.
19 h 45, accostage du Super Speed One à Hirtshals au Danemark. Cohue dans les escaliers et les ascenseurs pour rejoindre les ponts véhicules. Vu le nombre, l'évacuation des voitures s'éternise mais se déroule dans le calme. Sur l'aire d'embarquement, des centaines de véhicules attendent pour faire le trajet inverse. Impressionnant !
20 h 15, arrivée au Hirtshals Camping, juste à la sortie de la ville, un grand terrain sans arbres en bordure de plage. Beaucoup de grandes caravanes en stationnement prolongé comme nous l'avions déjà vu à Århus ou en Suède. L'emplacement est bien exposé au vent frais de nord-est, aussi nous ne trainons pas pour le dîner.
Hangars à bateaux - Presqu'île de Lindesnes
Jour 33 - Sa 18/07/2009 - Hirtshals (DK) - Skagen (DK)
08 h 15, le vent fort d'est et le temps couvert nous obligent à changer la voiture de sens pour que nous puissions bénéficier de la protection relative du hayon pour prendre notre petit-déjeuner.
10 h 00, grosse averse orageuse alors que nous sommes à la douche dans un local assez éloigné de la voiture.
10 h 30 départ pour Skagen à l'extrémité de la pointe du Jutland. La pluie se calme durant le trajet, mais reprendra dès notre arrivée dans la ville et ne s'arrêtera plus de la journée.
Skagen est un port réputé du Danemark, fréquenté autrefois par les peintres impressionnistes pour la qualité de sa lumière… ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Nous visitons la ville et surtout la rue principale (St Laurentiivej), sous la pluie. Ce qui n'empêche pas de nombreux badauds et nous-mêmes de s'arrêter à chacune des nombreuses vitrines qui la bordent.
Visite de l'église, et puisque la pluie ne cesse pas, nous nous offrons le premier restaurant de ce voyage : une pizzeria danoise tenue par des turcs, dont l'efficacité du service n'est pas la première préoccupation…
16 h 45, nous nous rendons à la pointe de Grenen. Sur le parking, le vent se lève et la pluie redouble de violence, nous empêchant de descendre de l'Espace. Nous restons bloqués pendant deux heures que nous mettrons à profit pour faire la sieste.
Lors d'une brève et relative accalmie, J-J grimpe sur un blockhaus sur la dune, au bout d'une longue plage de sable, on devine de fortes vagues à travers un nuage d'embruns. Ca souffle, et retour rapide à la voiture ! Aucun espoir d'amélioration pour ce soir. Une journée de perdue !
18 h 00, repli sur le camping de Poul Egg, vaste terrain plat entrecoupé de quelques haies, où selon la mode danoise, beaucoup de grosses caravanes sont stationnées. Nous trouvons une place à l'écart. Nous devons attendre la fin d'une grosse averse pour commencer nos manipulations de bagages et notre installation. Si l'abri Décathlon nous abrite du vent, il n'est pas suffisant lorsqu'il pleut.
Pour la 1ère fois, nous devons installer la grande bâche bleue pour nous protéger des trombes d'eau qui s'abattent sur nous. Notre agencement suscite la curiosité et l'étonnement de nos voisins danois confortablement à l'abri sous l'auvent de leur grosse caravane. C'est vrai, notre installation ne fait pas riche, mais elle a le mérite d'être efficace, puisque Nelly peut préparer ses crêpes tranquillement et que nous pouvons les déguster assis sous cet abri de fortune.
Néanmoins, nous baignons dans l'humidité permanente. Nous n'éprouvons aucun intérêt à prolonger la soirée, et comme il pleut toujours, nous laissons l'Espace tel quel pour la nuit, c'est-à-dire hayon ouvert, abri Décathlon et bâche bleue en place pour la nuit et dormons ainsi.
Jour 34 - Di 19/07/2009 - Skagen (DK) - Herford (D)
Malgré que le hayon soit resté ouvert, nous avons passé une excellente nuit. Après le repli de tout le matériel encore humide, nous quittons le camping pour retourner à la pointe de Grenen, et miracle, il ne pleut plus !
La pointe de Grenen est un lieu particulier. A l'extrémité du Jutland, au nord-est du Danemark, cette pointe sableuse sépare le Skagerrak (mer du Nord), du Kattegat (mer Baltique). Les différences de fond et de salinité de ces deux mers, les courants de marée et le régime des vents créent des phénomènes de remous souvent très violents autour de cette pointe. Ce spectacle naturel et la vue de deux mers différentes à droite et à gauche ne manque pas d'attirer les foules au bout de cette pointe.
Nous marchons ainsi pendant un kilomètre le long de la plage sud (côté Kattegat, Baltique), dans un paysage de dunes. Pas de vent, mer calme, beaucoup de cargos à l'horizon, et quelques bancs de goélands et de sternes piaillent autour de nous. Et même configuration lorsque nous passons sur la plage nord (Skagerrak, mer du Nord).
A l'extrémité de l'éperon sableux qui meurt lentement dans la mer, nous assistons à la rencontre de deux régimes de vagues différents, mais rien de violent ce matin car il n'y a pas de vent. Tout juste un gros clapot et le bruit qui va avec, mais en cas de gros temps, cela doit être très spectaculaire. Nous prenons plusieurs photos au bout de la pointe, Nelly ayant un pied dans chaque mer… pour peu de temps, les méduses ayant le dernier mot !
De nombreux marcheurs arrivent progressivement et se regroupent à la limite incertaine du sable et de l'eau. Puis, nous assistons à l'arrivée du premier transport en commun de la pointe de Grenen : un énorme tracteur agricole avec des pneus très larges remorquant une cabine où ont pris place les touristes les moins courageux.
10 h 30, retour à Skagen et stationnement sur le port. Promenade dans les rues avoisinantes bordées de petits jardinets très soignés et de maisons de pêcheurs, basses, couvertes de tuiles et aux façades jaune foncé. C'est bien, mais finalement, nous ne trouvons pas cela exceptionnel. Serions-nous complètement blasés ou est-ce le manque de luminosité ? C'est sûrement le manque de lumière !
12 h 00, nous écoulons nos dernières couronnes danoises dans une boulangerie de la rue Saint-Laurent en achetant des petits pains (presque) français. Nous quittons Skagen et mettons durablement le cap au sud en roulant sous les averses intermittentes, puis arrêt pique-nique sur une aire de l'autoroute en profitant d'une brève éclaircie, mais le vent reste froid.
15 h 30, nous nous accordons une pause café après que Nelly ait conduit durant 2 heures sur l'autoroute.
16 h 30, passage de la frontière allemande. Gros bouchons pour passer l'Elbtunnel à Hambourg, puis direction Hanovre pour éviter les travaux de l'autoroute entre Hambourg et Brème. Mais gros bouchons, sans doute à cause des violents orages que nous subissons depuis Hambourg.
19 h 30, nous quittons l'autoroute avant Hanovre pour essayer de trouver un terrain de camping, mais sans renseignements précis, difficile de trouver et de s'orienter efficacement.
20 h 30, nous abandonnons nos recherches stériles et reprenons l'autoroute après Hanovre.
21 h 30, après des lieux de pique-nique idylliques en Norvège, nous nous arrêtons sur une aire d'autoroute pour faire chauffer une boite de saucisses lentilles…
23 h 00, arrêt sur l'aire de Herford pour prendre un peu de repos. Depuis Hambourg, les conditions de conduites sont difficiles à cause des orages successifs, de la pluie, de la nuit, des zones de travaux et du trafic intense qui demande beaucoup d'attention. Nous sommes fatigués… Sur l'aire d'autoroute, il est délicat de mettre l'Espace en configuration camping-car, alors nous nous endormons sur les sièges en abaissant les dossiers…
Danemark - Skagen - La pointe de Grenen sépare le Skagerak du Kattegatt
Jour 35 - Lu 20/07/2009 - Herford (D) - Namur (B) - ROUEN
03 h 30, réveil de J-J. Trouvé le sommeil pendant 4 heures, mais après impossible de se rendormir.
04 h 30, reprise de la route jusqu'à 06 h 30. Toujours beaucoup de trafic, des zones de travaux dangereuses et des pluies intermittentes. Nelly continue de dormir. Nouvel arrêt sur une aire de repos, 100 km avant Dortmund et sommeil jusqu'à 09 h 00.
09 h 15, petit-déjeuner sur l'aire. Nelly, peut-être pas bien réveillée, mais toujours déphasée, croit que c'est aujourd'hui son anniversaire… Nous réaliserons plus tard que c'est le lendemain.
12 h 00, arrêt à Namur en Belgique pour déjeuner. Rapide tour dans le centre de la ville. C'est lundi, et il y a peu de restaurants ouverts qui soient à notre convenance. Nous nous contenterons d'une salade dans un petit snack.
14 h 40, reprise de la route, puis passage de la frontière française où nous retrouvons le soleil.
17 h 00, arrivée à Rouen. Fin du périple.
BILAN
Pays traversés : 6 (B – D – DK – S – N – FIN)
Kilométrage de Rouen au Cap Nord : 4.831 km Kilométrage de Rouen à Kirkenes : 5.686 Kilométrage total Rouen/Rouen : 7.895
Auquel il faut ajouter : Croisière côtière Hurtigruten : 2.463 km (1.330 milles nautiques) Soit un voyage de : 10.358 Km
Passages en ferry en Norvège : 19
Consommation totale de gas-oil : 621.94 l Consommation moyenne : 7.75 l/100 km (véhicule chargé + coffre de toit)
Nuits en Espace en terrain de camping : 22 Nuits en Espace en camping sauvage : 4 Nuits en hytter (hutte) : 4 Nuits à bord de l’Hurtigruten : 5
Nombre de photos : 3.870 Nombre de prises vidéo : 2.500 qui permettront de réaliser au retour 4 heures de montage photo/vidéo (fractionnables… évidemment ! Ouf…).
Donc, ce n'était, bien sûr, pas l'expédition du siècle. Mais ce voyage de longue haleine, s'est déroulé sans stress et sans aucun incident, grâce à une sérieuse préparation et une bonne anticipation. Nous avons parcouru un vaste pays en évoluant toujours dans des sites grandioses et des paysages somptueux qui nous laissent un impérissable souvenir. Nous espérons bientôt y revenir dans les mêmes conditions.
1ère Partie -- 2ème Partie -- 3ème Partie
Ambiance des îles Lofoten - Le port de Nusfjord
4ème et dernière Partie - RETOUR DE BERGEN A ROUEN
Jour 29 - Ma 14/07/2009 - Bergen - Førde

Dans l'exigüité retrouvée de l'Espace, nous avons passé une excellente nuit et renoué avec tous nos réflexes de campeurs. Après le petit-déjeuner pris les pieds dans l'eau, juste au bord du lac, nous retournons de nouveau à Bergen, et stationnons au même emplacement qu'hier.
En chemin, près de l'Université, nous visitons l'église catholique de Saint-Jean, construite en briques dans le style néo-classique. Nous dévalons la pente vers le centre de la ville, un petit tour au marché aux poissons, et nous prenons la longue file d'attente pour accéder au funiculaire de Floibanen. La queue est provoquée par les nombreux groupes d'excursionnistes débarqués de plusieurs paquebots.
11 h 20, nous sommes les derniers de la série à pouvoir monter dans un wagon ultra-moderne et de ce fait nous sommes très bien placés pour contempler la ville et le port durant l'ascension. Nous arrivons ainsi en quelques minutes au belvédère du mont Fløyen, l'une des 7 collines enserrant Bergen, à 320 m d'altitude. De là, nous profitons d'un vaste panorama sur les différents quartiers de la ville, sur le port et en arrière-plan sur le fjord. C'est d'autant plus magnifique que le soleil déchire enfin les nuages et nous gratifie d'un très bel éclairage sur les façades blanches et la succession des toits rouges des immeubles.
12 h 10, devant un beau panorama, pique-nique sur un banc le long du sentier qui redescend en ville. Ce sentier serpente au milieu des conifères. Dans les thalwegs les passages sont très sombres et humides. Des gouttes d'eau tombent des arbres dans une ambiance tropicale… bizarre ! L'eau ruisselle sur des mousses abondantes ou au pied des fougères de belle taille.
Nous retraversons le quartier d'Øvre Gaten et Nelly parcourt à nouveau les entrepôts de Bryggen, visite les boutiques, augmentant ainsi son stock de souvenirs… J-J marche vers le quartier de Nordnes. De l'autre côté du bassin de Vågen, il y a de jolies vues sur l'alignement des entrepôts colorés de Bryggen, et en continuant le tour de la presqu'île, on domine un quartier de petites maisons anciennes en bois blanc séparées par un lacis de ruelles pavées.
17 h 10, retour à la voiture et route vers Stavanger. Après la pause de Bergen, nous reprenons maintenant notre itinérance, mais cette fois-ci, en ne faisant que du sud. Pour ce faire, nous suivons la route E39, qui est un itinéraire très fréquenté puisqu'il dessert tout le sud de la Norvège.
18 h 30, nous prenons un énorme ferry à Halhjem, 6 files de véhicules sur le pont inférieur, 2 fois 2 files sur le pont supérieur, un vaste salon, 2 niveaux de coursives extérieures, difficilement fréquentables à cause du vent provoqué par la vitesse du bateau et aussi un peu de pluie.
Quarante minutes plus tard, débarquement à Sandvikvåg. Les norvégiens pourtant si calmes au volant sont toujours pris de frénésie à la sortie des ferries. C'est au plus rapide pour passer devant les nombreux camions qui débarquent en même temps. Sur cette route, il y a beaucoup de circulation et les dépassements sont quasiment impossibles, d'où l'intérêt d'être le premier de la file. Nous ne sommes pas pressés et comprenons vite l'inconvénient de rouler de longs kilomètres derrière un camion.
La E39 sinue maintenant sur une île aux côtes escarpées où il y a peu de possibilité de s'arrêter pour la nuit. Après Leirvik, nous franchissons un pont et un long tunnel sous l'embouchure du Hardangerfjord et nous retrouvons une côte plus hospitalière où nous devrions trouver un emplacement calme pour faire du camping sauvage. Peu après Valevåg, en nous aidant de la cartographie du GPS, nous repérons un chemin menant au fond d'un petit fjord.
Nous avons trouvé l'endroit idéal pour la nuit : un emplacement pour l'Espace à côté d'une hutte de pêcheurs et peu visible de la route, il y a même une table et des bancs pour le repas. Le cadre est d'une tranquillité absolue, les quelques maisons aux alentours se reflètent dans l'eau sombre et lisse du fjord, le soleil au ras des collines enveloppe le cadre de jolies teintes roses. Idéal !
Voilà que trois pêcheurs reviennent au port avec leur canot et comme par hasard sont les usagers de la cabane à côté de l'Espace. Ils viennent vider et nettoyer leur poisson juste au moment où Nelly se lance dans la confection de crêpes pour le dîner. Au fond, rien de méchant, mais la tranquillité dont nous rêvions s'en est trouvée un peu perturbée… Et nous avons quand même mangé nos crêpes sur la table de pique-nique qui dominait le petit port.
Les pêcheurs partis, Nelly a repéré à côté de leur hutte un magnifique tuyau d'arrosage que nous pourrions utiliser pour laver la voiture qui en a grand besoin. A peine le hayon arrière était-il lavé qu'un autre pêcheur arrive en voiture, nous voit, puis va examiner son bateau. Nous avons même discuté quelques minutes avec lui. Bien sûr, il nous a vu utiliser le matériel et l'eau de son confrère. Cela a-t-il une importance en Norvège ? Est-ce anodin ou va-t-il prévenir le propriétaire du tuyau ? Dans l'ignorance et le doute, nous préférons quitter les lieux et éviter tout incident.
Nous levons rapidement le camp et recommençons à rouler. Il se fait déjà tard et au bout de quelques kilomètres après Førde, toujours avec l'aide du GPS nous trouvons une piste qui nous mène sur un terre-plein, face à un petit port de plaisance en pleine nature au fond d'un fjord.
Personne aux environs, il y a de la place et même si ce n'est pas grandiose, nous pourrons dormir tranquillement. Et dans la pénombre qui arrive, nous pouvons mettre l'Espace en configuration nuit.
Vue générale de Bergen depuis le mont FløyenJour 30 - Me 15/07/2009 - Førde - Stavanger - Strand

Averses orageuses durant la nuit et ciel bas pour le petit-déjeuner sur le terre-plein face aux bateaux de plaisance.
09 h 40, départ du campement et route vers Stavanger. A peine une éclaircie et la pluie arrive avant que nous n'embarquions sur un nouveau ferry à Arsvågen. Même bateau qu'hier. Trente minutes de traversée jusqu'à Mortavika. Nous passons ensuite sur plusieurs petites îles reliées entre elles par de longs viaducs ou tunnels.
12 h 00, arrivée à Stavanger, qui est une ville importante vivant autrefois du hareng ou de la sardine et maintenant entièrement tournée vers le pétrole off-shore. Nous arrivons dans le centre ville où il est difficile de stationner et une fois n'est pas coutume, nous utilisons un parking souterrain.
Pique-nique dans le parking (!?) ; d'une part, parce que c'est l'heure, d'autre part, pour nous éviter de nous charger lors de notre visite de la ville. Et heureusement, car le temps de notre repas, une violente averse orageuse s'est abattue sur la ville ! Nous avons ainsi évité d'être trempés.
12 h 30, l'averse passée, nous descendons vers le vieux port, le bassin de Vågen. Il y a une importante manifestation autour d'un vieux gréement suédois, le "Götheborg". Une foule compacte écoute des chants de marins qu'un groupe entonne sur le pont. Il y a aussi un ancien cargo qui intéresse beaucoup de monde.
La rive est du bassin est occupée par d'anciens entrepôts qui ne sont pas sans rappeler ceux de Bergen, occupés par une majorité de cafés et de restaurants dont les terrasses sont vides à cause de la météo. Nous montons au pied d'une imposante tour octogonale dominant la ville. Descente par une rue commerçante où Nelly trouve quelques souvenirs à acheter. Retour par la place de Torget. Nous achetons à un étal une barquette de fraises (500 g = 2.60 €). La vendeuse parle un peu français, vieux souvenirs de la période où elle était fille au pair en 1988 à Paris. A proximité, nous visitons la Cathédrale romane en pierre. L'intérieur est très sombre mais la chaire et différents tableaux ou triptyques sont ornés de statues en bois richement colorés.
Au dessus de Vågen, nous visitons la partie ancienne de la ville. De vieilles maisons en bois, toutes blanches sont accrochées à la pente raide de la colline. Si l'architecture est simple, tout le décor est dans les façades fleuries et les fenêtres qui à elles seules sont une véritable exposition d'objets ou d'ouvrages les plus divers. Tout le quartier est parcouru de ruelles pavées étroites et pentues, de placettes très calmes.
Avant de quitter Stavanger, nous achetons des crevettes qu'un pêcheur vend à bord de son chalutier. De tout notre voyage, ce sera la seule fois où nous aurons l'occasion de le faire.
15 h 15, départ en ferry pour rejoindre en 30 minutes le village de Tau situé sur l'autre rive du fjord. Encore un gros ferry très fréquenté. 2 ponts de véhicules.
16 h 15, nous nous arrêtons à l'écart de la route au bout d'une piste repérée sur le GPS en bordure du Høgsfjord entre Strand et Jørpeland pour le goûter. L'endroit en bordure de plage nous convient bien pour y pratiquer le camping sauvage.
A mesure, plusieurs véhicules s'arrêteront près de nous pour les mêmes raisons : camping-car belge, fourgon aménagé allemand, van hollandais, gros 4x4 BMW (dans lequel un couple d'Allemands passera la nuit), à croire que tous ces gens avaient le même GPS que nous et jusqu'à un Tchèque qui voulait nous faire déménager pour planter sa tente à l'emplacement de notre Espace. Peut-être n'avait-il pas compris que nous dormions dans notre véhicule ? Non mais !
A partir de ce moment, nous jouerons à cache-cache avec les averses orageuses pour tout le reste de la soirée, perturbant le café, la sieste, le repas du soir… Dur, la pire journée du voyage, Tout est trempé et nous avec.
22 h 00, une timide accalmie et la marée descendante nous a permis de faire notre 3ème pêche aux bigorneaux à proximité immédiate du campement. En quelques minutes, J-J en ramène de beaux spécimens que nous ferons cuire aussitôt… sous l'orage !
Extinction des feux, soirée gâchée par la pluie qui continuera une bonne partie de la nuit. La randonnée prévue demain au site du Preikestolen ne se présente pas sous les meilleurs auspices.
Jour 31 - Je 16/07/2009 - Strand - Preikestolen - Flekkefjord

07 h 30, la nuit a été humide, réveil et petit déjeuner se déroulent au bord du fjord sous un ciel encore bien maussade. Effectivement, la pluie arrive avant que nous ayons terminé le rangement de notre matériel dans la voiture.
09 h 40, nous arrivons au point de départ de la randonnée au Preikestolen haut lieu du tourisme norvégien. Déjà de nombreux véhicules stationnent sur le vaste parking, voitures, camping-cars et plusieurs bus, (encore une manne financière !). Une pluie fine continue de tomber, nous obligeant à revêtir K-Way et pantalon imperméable (pratique pour marcher !).
Il s'agit de gravir 335 m de dénivelé sur une longueur de 3 800 m permettant d'accéder à un promontoire dominant de 604 m le Lysefjord. Le ton est donné dès les premiers pas. Le début de la marche s'avère tout de suite ardu sur un chemin très pentu fait de pierres et de rochers très irréguliers rendant la marche difficile.
Donc, départ en montée, une zone plus plate mais marécageuse, une 2ème forte montée, nouveau plat aussitôt suivi d'une 3ème montée très escarpée pour franchir un petit col. Nous sommes alors à mi-parcours, s'en suit une montée plus douce sur de grands rochers plats à découvert, la pente s'accentue sur la fin du parcours avec quelques passages aménagés : pont en encorbellement, chaînes, etc…
Ce site attire les foules en saison et effectivement, nous ne sommes pas les seuls à faire cette randonnée, une longue procession grimpe tant bien que mal, tandis que les plus matinaux ou les plus sportifs redescendent déjà. Ultra convivial et ultra international.
Finalement la pluie s'arrête rapidement, nous obligeant à ôter K-Way et pantalon, rendant ainsi la randonnée plus agréable. En fin de parcours avec l'altitude nous sommes cernés par de légers bancs de brume qui s'effilochent au gré du vent.
12 h 00, arrivée incertaine à cause de la visibilité intermittente à travers les nuages à proximité du site. Dans les éclaircies fugitives, nous devinons, loin en contrebas la surface argentée du fjord. Et enfin, les nuages se déchirent complètement et le soleil luit lorsque nous arrivons en vue du profil caractéristique et abrupt du Preikestolen.
Avant même d'arriver, nous sommes déjà impressionnés par les dimensions du site. Ce rocher en surplomb sur trois côtés, domine du haut de ses 600 m le Lysefjord en un à-pic vertigineux. Incroyable ! De loin, nous voyons une multitude de silhouettes évoluer près du bord. Comment oser s'approcher aussi près du vide ? A ce spectacle, les frissons nous montent le long des jambes !
Lieu unique par ses caractéristiques, mais aussi à cause de sa fréquentation. A notre tour, nous arrivons sur une plate forme carrée d'environ 30 m de côté en saillie par rapport à la falaise. Le vide absolu sur 3 côtés, attirant, fascinant, effrayant ! Il n'y a aucune sécurité, aucun garde-corps, et malgré tout beaucoup de touristes se risquent à s'approcher du bord avec plus ou moins de détermination. Les plus fous sont assis, les jambes pendantes dans le vide, d'autres debout, les pieds à quelques centimètres du vide, les moins téméraires rampent sur le dernier mètre, n'avançant que la tête, histoire de se faire peur. Il y a beaucoup de monde qui se suit, se croise, s'invective dans toutes les langues et pourtant, il n'y aurait jamais eu d'accident dans cet endroit dangereux où la moindre erreur serait fatale.
Nelly habituellement sujette au vertige ne pourra résister à l'attirance du vide et contre toute attente, rampera, elle aussi, sur la roche pour contempler le fjord, 600 m plus bas.
Pour compléter sur la dangerosité de l'endroit, il est utile de préciser qu'une faille importante (Largeur ± 50 cm à la surface, profondeur ?), divise cette plate-forme en deux parties. Dans un jour, dans un mois, dans un an, dans mille siècles la partie surplombant le fjord ne manquera pas de s'effondrer… Mais aujourd'hui, cette faille n'inquiète personne, pas même nous ! Nous irons même jusqu'à consommer tranquillement notre pique-nique sur la partie qui risque l'effondrement !
Nous gravissons encore quelques mètres, c'est un peu acrobatique, mais nous avons alors une vue dominante sur la plate-forme du Preikestolen et de sa fréquentation, les touristes qui arrivent par grappes, ceux qui restent et qui testent leurs émotions, ceux qui repartent. Et de là, nous voyons les berges du fjord qui tombent brutalement dans l'eau argentée qui scintille au soleil 600 mètres en contrebas. La réputation du site n'est pas usurpée !
14 h 00, nous entamons le retour avec les mêmes difficultés qu'à l'aller, mais à l'envers. Une procession sans fin se déroule dans les deux sens. Que de monde pour réaliser ce parcours qui est loin d'être facile. Tout ce que la Norvège compte de touristes doit être là aujourd'hui : bébés, enfants, grands ou petits, jeunes ou vieux, alertes ou éclopés, tout le monde y va, même les chiens !
Après le petit col, la première descente est particulièrement malaisée, à sauter de roche en roche en cherchant toujours où poser le pied. Tout cela est assez physique et éprouvant.
16 h 00, retour sur le parking. Alors que nous quittons les lieux, d'autres visiteurs continuent à arriver… Cette petite balade, que nous avons rajoutée au programme initial, nous aura finalement pris la majeure partie de la journée. Mais le détour en valait la peine.
17 h 00, nous embarquons à Oanes pour traverser le Høgsfjord. Nous empruntons ainsi le dix-neuvième et dernier ferry de ce périple norvégien. Une courte navigation de 15 minutes nous amène à Laukvik, d'où nous gagnerons la côte sud du pays (Sørlandet).
Nous traversons d'abord une région de collines arrondies, faite de vastes espaces sauvages et désolés ; de gros blocs rocheux sont éparpillés çà et là, sans raison apparente. C'est lunaire. Déroutant ! C'est aussi une grosse région d'élevage de bovins et de moutons.
A priori, nous avons encore deux petites journées à musarder dans le Sørlandet avant de reprendre le ferry qui doit nous ramener au Danemark, soit 250 km jusqu'à Kristiansand. Alors que Nelly passe un long moment à filmer un de ces panoramas, J-J consulte machinalement le "road-book" pour étudier la poursuite du parcours et trouver un lieu pour se poser le soir. Pour réaliser soudainement que l'embarquement sur le ferry est en réalité fixé au lendemain après-midi… !!! Stupeur !
Nous sommes vraiment déconnectés ! Autre pays, autre rythme, autre mode de vie, ce voyage nous fait perdre le fil du temps. Nous ne pensions pas être arrivés si vite au terme de notre périple norvégien, il nous manque une journée pour le terminer tranquillement…
Il est 18 h 00, il nous reste 250 km à parcourir pour arriver à Kristiansand où nous devons être au plus tard demain à 15 h 00 ! Et en Norvège, impossible de rouler vite ! Donc, plus de temps à perdre !
Dommage, car en se rapprochant de la côte, vers Brusand, nous suivons un itinéraire grandiose dans un cadre minéral impressionnant. De nouveau, la route sinue à flanc de falaise laissant de belles échappées vers la mer. Beaucoup de montées, de descentes, de virages serrés. Mais nous ne pouvons plus flâner, il faut rouler et faire le maximum de chemin ce soir. Nous traversons sans presque ralentir, des villages ou des ports blottis dans des fjords encaissés comme Åna-Sira qui visiblement aurait mérité une visite.
20 h 10, peu après Flekkefjord, nous nous arrêtons au camping d'Egenes. L'emplacement que l'on nous propose est en réalité une place de parking à une centaine de mètres à l'extérieur du camping, mais gros avantage, idéalement située au bord d'un lac (Parking situé en bord de route, accessible au public dans la journée, mais… réservé la nuit aux clients du camping. C'est la Norvège !). Les parties communes du terrain sont quelque peu éloignées, mais c'est calme et le cadre nous plait.
Quelques véhicules passeront la nuit sans rien dire sur les autres parkings avoisinants. Une famille balte (le couple et une adolescente), s'installe derrière nous, ils vont dormir à trois dans un break !
Le rocher du PreikestolenJour 32 - Ve 17/07/2009 - Flekkefjord - Kristiansand (N) - Hirsthals (DK)

06 h 55, réveil matinal pour ce dernier jour en Norvège. Cela fait 32 jours que nous avons quitté Rouen et nous sommes surpris que cela se termine si vite, tant ce voyage aura été inédit, dépaysant, enrichissant, et allant de découvertes en découvertes sans jamais nous lasser.
09 h 30, malgré le fait que nous soyons maintenant limités par le temps, nous faisons un écart d'une trentaine de kilomètres vers la pointe de Lindesnes, le point le plus sud du pays à 57°58' N. Ainsi, nous aurons balisé les limites cardinales de la Norvège : le Cap Nord en voiture (71°10' N) ; l'est au port de Vardø (31°06' E), l'ouest en passant le Steinfjordsundet (04°44' E) avec l'Hurtigruten.
Vers la pointe de Lindesnes, la route serpente à travers un paysage maritime en suivant des baies tranquilles ou en contournant de petits fjords, les berges sont verdoyantes et peu escarpées. Dans plusieurs petits ports que nous traversons nous voyons de curieux hangars à bateaux : un alignement d'abris sur pilotis aux toits pentus. Sous chaque abri, un petit bateau à moteur. Sur le plan architectural, l'ensemble (peint en rouge orangé), est beau à regarder mais au niveau de l'utilisation rationnelle de l'espace, ce n'est guère efficace !
A notre arrivée au bout de la pointe, un panneau routier nous indique : Nordkapp 2 518 Km !
Nous escaladons la roche pour parvenir sur un promontoire au pied du phare de Lindesnes, une petite tour blanche surmontée d'une lanterne rouge, qui marque pour les navigateurs, l'extrême sud de la Norvège ainsi que la séparation entre la mer du Nord et le Skagerrak.
De ce lieu, on découvre une superbe vue sur la côte très découpée et un enchevêtrement de rochers de granit rose battus par la houle du large. Un peu plus haut, les vestiges de l'ancien phare (1822), construction massive hexagonale ; également aux alentours, les vestiges plus ou moins camouflés des constructions allemandes de la Seconde Guerre Mondiale.
10 h 50, arrivée à Mandal, petit port et station balnéaire, ici c'est la Côte d'Azur norvégienne ! Nous parcourons le centre de la ville, quelques ruelles pavées bordées de maisons blanches fleuries et décorées. Ces maisons blanches semblent être caractéristiques du sud de la Norvège. Quelques échoppes et quelques chalands donnent un peu d'animation au quartier et aux quais voisins. Pique-nique sur un banc public face au port.
13 h 00, arrivée à Kristiansand. Nous parcourons le centre historique pour faire les derniers achats de souvenirs (oui, oui, il en manquait !). La ville a été bâtie en 1641 par le roi Christian IV (d'où le nom), sur un plan rigoureusement géométrique. A partir d'une large rue commerçante toutes les artères se coupent à angle droit. De belles façades néo-classiques entourent la place centrale.
14 h 10, nous nous présentons à l'embarcadère de la compagnie norvégienne Color Lines pour prendre le ferry qui doit nous ramener au Danemark. Nous stationnons sur un vaste terre-plein qui se remplit rapidement. Une douzaine de longues files d'attente sont complètement occupées par des voitures, caravanes, camping-cars et camions. C'est le week-end et visiblement, les Norvégiens partent aussi en vacances. Comment tout cela va-t-il entrer dans le ferry ?
Le soleil qui avait largement brillé jusque là, disparaît brutalement laissant la place à d'épais nuages. L'embarquement commence à 16 h 00 sur le Super Speed One, un navire à grande vitesse, un engin énorme ! 11 ponts dont 1 pont camion et camping-cars et 2 ponts voitures, tout le reste à l'avenant.
Le bateau est quasiment complet, ce sont les vacances et il y a beaucoup d'excitation à bord. Beaucoup de monde partout qui se croise dans tous les sens et c'est déjà très bruyant. Des cris, des pleurs, des groupes de jeunes qui chantent. Pas une place assise tranquille et confortable ! Une véritable ambiance de kermesse qui nous donne le tournis. Nous avions perdu l'habitude d'autant d'agitation. Tant bien que mal, nous arrivons à trouver une place dans l'atrium, au cœur d'un brouhaha assourdissant, puis en fin de trajet, nous émigrerons dans la brasserie beaucoup plus calme alors que le service est terminé.
16 h 40, appareillage de Kristiansand et derniers regards vers la Norvège qui s'éloigne. Le bateau file 26 nœuds, la côte s'estompe rapidement. Cap sur le Danemark. A cause de la vitesse, il y a peu d'emplacements fréquentables sur le pont arrière, il y fait vite froid. Par contre, malgré la vitesse et le vent qui forcit, le bateau reste très confortable à la mer.
19 h 45, accostage du Super Speed One à Hirtshals au Danemark. Cohue dans les escaliers et les ascenseurs pour rejoindre les ponts véhicules. Vu le nombre, l'évacuation des voitures s'éternise mais se déroule dans le calme. Sur l'aire d'embarquement, des centaines de véhicules attendent pour faire le trajet inverse. Impressionnant !
20 h 15, arrivée au Hirtshals Camping, juste à la sortie de la ville, un grand terrain sans arbres en bordure de plage. Beaucoup de grandes caravanes en stationnement prolongé comme nous l'avions déjà vu à Århus ou en Suède. L'emplacement est bien exposé au vent frais de nord-est, aussi nous ne trainons pas pour le dîner.
Hangars à bateaux - Presqu'île de LindesnesJour 33 - Sa 18/07/2009 - Hirtshals (DK) - Skagen (DK)
08 h 15, le vent fort d'est et le temps couvert nous obligent à changer la voiture de sens pour que nous puissions bénéficier de la protection relative du hayon pour prendre notre petit-déjeuner.
10 h 00, grosse averse orageuse alors que nous sommes à la douche dans un local assez éloigné de la voiture.
10 h 30 départ pour Skagen à l'extrémité de la pointe du Jutland. La pluie se calme durant le trajet, mais reprendra dès notre arrivée dans la ville et ne s'arrêtera plus de la journée.
Skagen est un port réputé du Danemark, fréquenté autrefois par les peintres impressionnistes pour la qualité de sa lumière… ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Nous visitons la ville et surtout la rue principale (St Laurentiivej), sous la pluie. Ce qui n'empêche pas de nombreux badauds et nous-mêmes de s'arrêter à chacune des nombreuses vitrines qui la bordent.
Visite de l'église, et puisque la pluie ne cesse pas, nous nous offrons le premier restaurant de ce voyage : une pizzeria danoise tenue par des turcs, dont l'efficacité du service n'est pas la première préoccupation…
16 h 45, nous nous rendons à la pointe de Grenen. Sur le parking, le vent se lève et la pluie redouble de violence, nous empêchant de descendre de l'Espace. Nous restons bloqués pendant deux heures que nous mettrons à profit pour faire la sieste.
Lors d'une brève et relative accalmie, J-J grimpe sur un blockhaus sur la dune, au bout d'une longue plage de sable, on devine de fortes vagues à travers un nuage d'embruns. Ca souffle, et retour rapide à la voiture ! Aucun espoir d'amélioration pour ce soir. Une journée de perdue !
18 h 00, repli sur le camping de Poul Egg, vaste terrain plat entrecoupé de quelques haies, où selon la mode danoise, beaucoup de grosses caravanes sont stationnées. Nous trouvons une place à l'écart. Nous devons attendre la fin d'une grosse averse pour commencer nos manipulations de bagages et notre installation. Si l'abri Décathlon nous abrite du vent, il n'est pas suffisant lorsqu'il pleut.
Pour la 1ère fois, nous devons installer la grande bâche bleue pour nous protéger des trombes d'eau qui s'abattent sur nous. Notre agencement suscite la curiosité et l'étonnement de nos voisins danois confortablement à l'abri sous l'auvent de leur grosse caravane. C'est vrai, notre installation ne fait pas riche, mais elle a le mérite d'être efficace, puisque Nelly peut préparer ses crêpes tranquillement et que nous pouvons les déguster assis sous cet abri de fortune.
Néanmoins, nous baignons dans l'humidité permanente. Nous n'éprouvons aucun intérêt à prolonger la soirée, et comme il pleut toujours, nous laissons l'Espace tel quel pour la nuit, c'est-à-dire hayon ouvert, abri Décathlon et bâche bleue en place pour la nuit et dormons ainsi.
Jour 34 - Di 19/07/2009 - Skagen (DK) - Herford (D)
Malgré que le hayon soit resté ouvert, nous avons passé une excellente nuit. Après le repli de tout le matériel encore humide, nous quittons le camping pour retourner à la pointe de Grenen, et miracle, il ne pleut plus !
La pointe de Grenen est un lieu particulier. A l'extrémité du Jutland, au nord-est du Danemark, cette pointe sableuse sépare le Skagerrak (mer du Nord), du Kattegat (mer Baltique). Les différences de fond et de salinité de ces deux mers, les courants de marée et le régime des vents créent des phénomènes de remous souvent très violents autour de cette pointe. Ce spectacle naturel et la vue de deux mers différentes à droite et à gauche ne manque pas d'attirer les foules au bout de cette pointe.
Nous marchons ainsi pendant un kilomètre le long de la plage sud (côté Kattegat, Baltique), dans un paysage de dunes. Pas de vent, mer calme, beaucoup de cargos à l'horizon, et quelques bancs de goélands et de sternes piaillent autour de nous. Et même configuration lorsque nous passons sur la plage nord (Skagerrak, mer du Nord).
A l'extrémité de l'éperon sableux qui meurt lentement dans la mer, nous assistons à la rencontre de deux régimes de vagues différents, mais rien de violent ce matin car il n'y a pas de vent. Tout juste un gros clapot et le bruit qui va avec, mais en cas de gros temps, cela doit être très spectaculaire. Nous prenons plusieurs photos au bout de la pointe, Nelly ayant un pied dans chaque mer… pour peu de temps, les méduses ayant le dernier mot !
De nombreux marcheurs arrivent progressivement et se regroupent à la limite incertaine du sable et de l'eau. Puis, nous assistons à l'arrivée du premier transport en commun de la pointe de Grenen : un énorme tracteur agricole avec des pneus très larges remorquant une cabine où ont pris place les touristes les moins courageux.
10 h 30, retour à Skagen et stationnement sur le port. Promenade dans les rues avoisinantes bordées de petits jardinets très soignés et de maisons de pêcheurs, basses, couvertes de tuiles et aux façades jaune foncé. C'est bien, mais finalement, nous ne trouvons pas cela exceptionnel. Serions-nous complètement blasés ou est-ce le manque de luminosité ? C'est sûrement le manque de lumière !
12 h 00, nous écoulons nos dernières couronnes danoises dans une boulangerie de la rue Saint-Laurent en achetant des petits pains (presque) français. Nous quittons Skagen et mettons durablement le cap au sud en roulant sous les averses intermittentes, puis arrêt pique-nique sur une aire de l'autoroute en profitant d'une brève éclaircie, mais le vent reste froid.
15 h 30, nous nous accordons une pause café après que Nelly ait conduit durant 2 heures sur l'autoroute.
16 h 30, passage de la frontière allemande. Gros bouchons pour passer l'Elbtunnel à Hambourg, puis direction Hanovre pour éviter les travaux de l'autoroute entre Hambourg et Brème. Mais gros bouchons, sans doute à cause des violents orages que nous subissons depuis Hambourg.
19 h 30, nous quittons l'autoroute avant Hanovre pour essayer de trouver un terrain de camping, mais sans renseignements précis, difficile de trouver et de s'orienter efficacement.
20 h 30, nous abandonnons nos recherches stériles et reprenons l'autoroute après Hanovre.
21 h 30, après des lieux de pique-nique idylliques en Norvège, nous nous arrêtons sur une aire d'autoroute pour faire chauffer une boite de saucisses lentilles…
23 h 00, arrêt sur l'aire de Herford pour prendre un peu de repos. Depuis Hambourg, les conditions de conduites sont difficiles à cause des orages successifs, de la pluie, de la nuit, des zones de travaux et du trafic intense qui demande beaucoup d'attention. Nous sommes fatigués… Sur l'aire d'autoroute, il est délicat de mettre l'Espace en configuration camping-car, alors nous nous endormons sur les sièges en abaissant les dossiers…
Danemark - Skagen - La pointe de Grenen sépare le Skagerak du KattegattJour 35 - Lu 20/07/2009 - Herford (D) - Namur (B) - ROUEN
03 h 30, réveil de J-J. Trouvé le sommeil pendant 4 heures, mais après impossible de se rendormir.
04 h 30, reprise de la route jusqu'à 06 h 30. Toujours beaucoup de trafic, des zones de travaux dangereuses et des pluies intermittentes. Nelly continue de dormir. Nouvel arrêt sur une aire de repos, 100 km avant Dortmund et sommeil jusqu'à 09 h 00.
09 h 15, petit-déjeuner sur l'aire. Nelly, peut-être pas bien réveillée, mais toujours déphasée, croit que c'est aujourd'hui son anniversaire… Nous réaliserons plus tard que c'est le lendemain.
12 h 00, arrêt à Namur en Belgique pour déjeuner. Rapide tour dans le centre de la ville. C'est lundi, et il y a peu de restaurants ouverts qui soient à notre convenance. Nous nous contenterons d'une salade dans un petit snack.
14 h 40, reprise de la route, puis passage de la frontière française où nous retrouvons le soleil.
17 h 00, arrivée à Rouen. Fin du périple.
BILAN
Pays traversés : 6 (B – D – DK – S – N – FIN)
Kilométrage de Rouen au Cap Nord : 4.831 km Kilométrage de Rouen à Kirkenes : 5.686 Kilométrage total Rouen/Rouen : 7.895
Auquel il faut ajouter : Croisière côtière Hurtigruten : 2.463 km (1.330 milles nautiques) Soit un voyage de : 10.358 Km
Passages en ferry en Norvège : 19
Consommation totale de gas-oil : 621.94 l Consommation moyenne : 7.75 l/100 km (véhicule chargé + coffre de toit)
Nuits en Espace en terrain de camping : 22 Nuits en Espace en camping sauvage : 4 Nuits en hytter (hutte) : 4 Nuits à bord de l’Hurtigruten : 5
Nombre de photos : 3.870 Nombre de prises vidéo : 2.500 qui permettront de réaliser au retour 4 heures de montage photo/vidéo (fractionnables… évidemment ! Ouf…).
Donc, ce n'était, bien sûr, pas l'expédition du siècle. Mais ce voyage de longue haleine, s'est déroulé sans stress et sans aucun incident, grâce à une sérieuse préparation et une bonne anticipation. Nous avons parcouru un vaste pays en évoluant toujours dans des sites grandioses et des paysages somptueux qui nous laissent un impérissable souvenir. Nous espérons bientôt y revenir dans les mêmes conditions.
1ère Partie -- 2ème Partie -- 3ème Partie
Ambiance des îles Lofoten - Le port de NusfjordIstanbul: navette pas chère entre l'aéroport Sabiha et le centre historique? English translation pending
Bonjour tout le monde, quelqu'un peut-il me renseigner sur les transports en commun qui relient l'aéroport Sabiha et le centre ville?
J'ai lu sur le site de l'aéroport qu'il y avait une navette prévue , mais elle coûte 30,8€ par personne le trajet aller....
Je voudrais trouver quelque chose de moins cher.
Merci à tous
Quels vols pour les îles de Kerkennah (Tunisie) à partir de la Belgique? English translation pending
Bonjour à tous et toutes !
Je voudrais passer quelques jours à Kerkennah au printemps 2011, mais je n'ai aucune idée des vols à prendre, de l'aéroport en Tunisie, tout cela en partant de Belgique (si possible Liège ou Bruxelles). Avez-vous une petite idée à ce sujet ? Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? Je voudrais aussi louer une petite maison sur l'île, mais je ne sais pas si c'est une bonne idée (je pars seule avec un enfant de 8 ans). Est-il possible de faire facilement des achats pour la nourriture, etc ?
Merci d'avance pour vos réponses (que j'espère nombreuses...!)
Juliette
Je voudrais passer quelques jours à Kerkennah au printemps 2011, mais je n'ai aucune idée des vols à prendre, de l'aéroport en Tunisie, tout cela en partant de Belgique (si possible Liège ou Bruxelles). Avez-vous une petite idée à ce sujet ? Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? Je voudrais aussi louer une petite maison sur l'île, mais je ne sais pas si c'est une bonne idée (je pars seule avec un enfant de 8 ans). Est-il possible de faire facilement des achats pour la nourriture, etc ?
Merci d'avance pour vos réponses (que j'espère nombreuses...!)
Juliette
Retour d'un circuit en Norvège avec deux ados (14 et 11 ans) English translation pending
Voici le récit de mon séjour en Norvège. Nous étions trois. Mes deux ados et moi-même. J'ai adapté le circuit et les visites de façon à faire des choses qui les intéressent. Et puis, le hasard des rencontres a fait que ce voyage a eu quelque chose de magique.
J'ai organisé ce voyage en me servant principalement du Lonely Planet. Excellent pour les idées de visite adaptés aux gosses ainsi que pour les plans de ville.
Nous avons eu du beau temps pendant quasiment l'intégralité du séjour sauf deux jours de pluie (un à Harstad et un le jour de notre départ de Alta).
Nous sommes entrés en Norvège par Bergen. C'est une ville magnifique. Nous avons beaucoup marché. Les enfants ont été séduits par Bryggen et ses anciennes maisons en bois.
Visite de l'aquarium. Nous sommes également allés au Floybanen. Il y a de superbes balades à faire là-haut. Et la vue est si belle. Les fraises sont délicieuses aussi.
Puis départ par Hurtigruten.
Premier jour, Geirangerfjord. Dans le jacuzzi du bateau, à l'arrière sur le pont, pour les enfants. Ils étaient loin d'être malheureux. Le bateau longe des paysages magnifiques : cascades, montagnes, glacier, ...
Lors d'une escale de quelques heures à Trondheim, nous en avons profité pour visiter sa cathédrale. A ne pas rater : la montée des 172 marches (un peu oppressant) pour arriver tout là-haut, au dessus des toits. Les joyaux de la couronne. Ils en ont été émerveillés. Le musée militaire et de la résistance.
Nous avons passé le cercle polaire arctique en bateau le matin un peu après sept heures. Les petits se sont levés sans rechigner ce matin-là.
Nous avons quitté le Richard With à Bodo où j'ai loué une voiture. Nous sommes allés voir le Saltstraumen du haut du pont (se renseigner sur les horaires de marée à l'office du tourisme). Vraiment impressionnant.
Visite du musée de l'aviation. Avec sa tour de contrôle et son simulateur de vol que tous les deux ont essayé. Il y a aussi un autre simulateur « aventure ». Les garçons ont tenu à ce que j'y monte avec eux et ont choisi le programme « Arctic Emergency ». J'ai été bien secouée ...
Traversée Bodo- Moskenes en ferry. Quelques nuits dans une cabane de pêcheur à Nusfjord. Vraiment fabuleux. Cette nature si belle, ce silence, l'air qui est léger, le soleil de minuit.
Aux Lofoten, visite du musée viking. A treize heures, il y a la possibilité de faire un tour en drakkar viking … et ce sont les visiteurs qui rament. Nous nous sommes bien amusés !
A l'intérieur de la salle du trône, ils ont essayé le casque viking, porté la hache et l'épée (qui pèsent un âne mort).
Nous sommes ensuite descendus à Å.
Puis départ pour Harstad. Où nous avons visité le canon d'Adolf. Puis, à cause d ela pluie, nous nous sommes réfugié à Grottebadet. Parc aquatique très convivial.
L'étape suivante fut Tromso. Avec, entre chaque étape, sur la route, des paysages époustouflants. A Tromso, nous avons visité le musée Polaria.
Etape finale : Alta. De Tromso à Alta, nous avons coupé par deux ferries. Sur la route, nous avons croisé un troupeau de rennes à la grande joie des petits. A Alta, visite incontournable du musée d'Alta (gravures rupestres) avec une très jolie balade le long de l'eau. Puis, je leur ai offert une balade en bateau jusqu'au canyon de Sautso Alta, le plus grand canyon d'Europe. Trop beau !
Voilà, j'ai encore du mal à réaliser, même en regardant mes photos.
Et surtout, ne croyez pas les gens qui disent que les norvégiens ne se lient pas beaucoup. J'ai passé deux très belles semaines. Ils ne viennent pas tous spontanément vers les touristes (ils ont autre chose à faire) mais ce ne sont pas des ours non plus. Le norvégien a beaucoup plus d'éducation que le français moyen. Il est beaucoup plus attentionné et courtois vis-à-vis de son prochain ... 😛😎
J'ai organisé ce voyage en me servant principalement du Lonely Planet. Excellent pour les idées de visite adaptés aux gosses ainsi que pour les plans de ville.
Nous avons eu du beau temps pendant quasiment l'intégralité du séjour sauf deux jours de pluie (un à Harstad et un le jour de notre départ de Alta).
Nous sommes entrés en Norvège par Bergen. C'est une ville magnifique. Nous avons beaucoup marché. Les enfants ont été séduits par Bryggen et ses anciennes maisons en bois.
Visite de l'aquarium. Nous sommes également allés au Floybanen. Il y a de superbes balades à faire là-haut. Et la vue est si belle. Les fraises sont délicieuses aussi.
Puis départ par Hurtigruten.
Premier jour, Geirangerfjord. Dans le jacuzzi du bateau, à l'arrière sur le pont, pour les enfants. Ils étaient loin d'être malheureux. Le bateau longe des paysages magnifiques : cascades, montagnes, glacier, ...
Lors d'une escale de quelques heures à Trondheim, nous en avons profité pour visiter sa cathédrale. A ne pas rater : la montée des 172 marches (un peu oppressant) pour arriver tout là-haut, au dessus des toits. Les joyaux de la couronne. Ils en ont été émerveillés. Le musée militaire et de la résistance.
Nous avons passé le cercle polaire arctique en bateau le matin un peu après sept heures. Les petits se sont levés sans rechigner ce matin-là.
Nous avons quitté le Richard With à Bodo où j'ai loué une voiture. Nous sommes allés voir le Saltstraumen du haut du pont (se renseigner sur les horaires de marée à l'office du tourisme). Vraiment impressionnant.
Visite du musée de l'aviation. Avec sa tour de contrôle et son simulateur de vol que tous les deux ont essayé. Il y a aussi un autre simulateur « aventure ». Les garçons ont tenu à ce que j'y monte avec eux et ont choisi le programme « Arctic Emergency ». J'ai été bien secouée ...
Traversée Bodo- Moskenes en ferry. Quelques nuits dans une cabane de pêcheur à Nusfjord. Vraiment fabuleux. Cette nature si belle, ce silence, l'air qui est léger, le soleil de minuit.
Aux Lofoten, visite du musée viking. A treize heures, il y a la possibilité de faire un tour en drakkar viking … et ce sont les visiteurs qui rament. Nous nous sommes bien amusés !
A l'intérieur de la salle du trône, ils ont essayé le casque viking, porté la hache et l'épée (qui pèsent un âne mort).
Nous sommes ensuite descendus à Å.
Puis départ pour Harstad. Où nous avons visité le canon d'Adolf. Puis, à cause d ela pluie, nous nous sommes réfugié à Grottebadet. Parc aquatique très convivial.
L'étape suivante fut Tromso. Avec, entre chaque étape, sur la route, des paysages époustouflants. A Tromso, nous avons visité le musée Polaria.
Etape finale : Alta. De Tromso à Alta, nous avons coupé par deux ferries. Sur la route, nous avons croisé un troupeau de rennes à la grande joie des petits. A Alta, visite incontournable du musée d'Alta (gravures rupestres) avec une très jolie balade le long de l'eau. Puis, je leur ai offert une balade en bateau jusqu'au canyon de Sautso Alta, le plus grand canyon d'Europe. Trop beau !
Voilà, j'ai encore du mal à réaliser, même en regardant mes photos.
Et surtout, ne croyez pas les gens qui disent que les norvégiens ne se lient pas beaucoup. J'ai passé deux très belles semaines. Ils ne viennent pas tous spontanément vers les touristes (ils ont autre chose à faire) mais ce ne sont pas des ours non plus. Le norvégien a beaucoup plus d'éducation que le français moyen. Il est beaucoup plus attentionné et courtois vis-à-vis de son prochain ... 😛😎
Parcours du Belize au Guatemala English translation pending
autre demande svp :
au Belize je serai à Caye Caulker ; celà vaut-il la peine d'aller à Placencia? pour voir/faire quoi? ensuite aller à punta gorda, puis bateau juska puerto barrios, et livingston pour aller sur le Rio dulce ; que me conseillez-vous sur ce parcours?
.../... de là je partirai ensuite visiter Tikal ; il semble qu'il y ait des bus de Rio dulce > flores - flores > tikal : cé bien ça?
je veux bien toutes vos infos, conseils, avis 😛 meurcy
au Belize je serai à Caye Caulker ; celà vaut-il la peine d'aller à Placencia? pour voir/faire quoi? ensuite aller à punta gorda, puis bateau juska puerto barrios, et livingston pour aller sur le Rio dulce ; que me conseillez-vous sur ce parcours?
.../... de là je partirai ensuite visiter Tikal ; il semble qu'il y ait des bus de Rio dulce > flores - flores > tikal : cé bien ça?
je veux bien toutes vos infos, conseils, avis 😛 meurcy
Voyager les routes écossaises en camping-car? English translation pending
Bonjour,
je pars bientôt avec ma petite famille en Ecosse avec un camping car à capucine de 6,5 m de long.
Je me pose des questions sur la possibilité de passer sur les petites routes (single tracks) d'abord sur les iles ( Mull, Skie, Lewis et Harris...) mais aussi sur la cote nord et ouest des Highlands.
D'abord tout simplement, est ce que c'est possible de passer partout et y a t'il des panneaux qui indiquent quand ça passe pas?
Y a t'il des murs de pierre sur les bords des routes comme en Irlande?
Comment se croise t-on? faut il manœuvrer et faire des marche arrières?
Merci beaucoup pour votre aide.
Yann
Merci beaucoup pour votre aide.
Yann
Voyage d'une semaine en Grèce: Athènes-Mykonos-Santorin English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà plusieurs heures que je m'arrache les cheveux à vouloir mettre debout mon futur voyage en Grèce avec une amie (au cours de la 2ème quinzaine de juillet), dont voici le programme résumé :
1er et 2ème jour : visite d'Athènes (hébergement chez la famille) 3ème et 4ème jour : visite de Mykonos (surtout pour voir Delos) 5ème et 6ème jour : visite de Santorin
Plusieurs problèmes, surtout concernant les Cyclades, sachant que mon budget est extrêmement limité (200€ serait l'idéal, 300€ grand max, sans compter l'avion évidemment) :
1) concernant les trajets en ferry, quels sont les bons filons pour le triangle Athènes - Mykonos - Santorin - Athènes ? Les sites de compagnies pullulent et je m'y perds totalement : j'ai lu sur ce forum qu'il existait des trajets à 10€ entre le Pirée et Santorini, de même pour Mykonos il me semble... Quant à la liaison Mykonos - Santorin, ce n'est pas clair du tout...
2) pour la liaison Mykonos - Delos, à combien s'élève l'aller-retour ?
3) pour le logement sur les îles, quels sont les bons plans ? Serait-il possible de me donner une fourchette de prix pour : - logement chez l'habitant (organisé à l'arrivée du ferry, à la demande, sans réservation envisageable : j'ai juste ?) - logement au camping (avec tente) - logement dans des hôtels bon marché
4) par rapport au déplacement sur les îles-mêmes (grande question, surtout pour Santorin), étant âgés de 20 ans, nous ne pouvons en théorie louer ni voiture, ni scooter, est-ce aussi strict sur place ? Comment se débrouiller dans ce cas ? (les bus étant visiblement bondés en permanence)
5) enfin, quels sont les plans sympas à voir sur place, à titre informatif ? (bien que je sois assez bien renseigné à ce sujet)
Cela fait beaucoup de questions, mais vos réponses seront extrêmement précieuses. Merci de bien me donner une fourchette de prix à chaque fois, puisque, encore une fois, c'est surtout le facteur économique qui est limitant.🤪
En attendant vos conseils éclair��s...😛
Voilà plusieurs heures que je m'arrache les cheveux à vouloir mettre debout mon futur voyage en Grèce avec une amie (au cours de la 2ème quinzaine de juillet), dont voici le programme résumé :
1er et 2ème jour : visite d'Athènes (hébergement chez la famille) 3ème et 4ème jour : visite de Mykonos (surtout pour voir Delos) 5ème et 6ème jour : visite de Santorin
Plusieurs problèmes, surtout concernant les Cyclades, sachant que mon budget est extrêmement limité (200€ serait l'idéal, 300€ grand max, sans compter l'avion évidemment) :
1) concernant les trajets en ferry, quels sont les bons filons pour le triangle Athènes - Mykonos - Santorin - Athènes ? Les sites de compagnies pullulent et je m'y perds totalement : j'ai lu sur ce forum qu'il existait des trajets à 10€ entre le Pirée et Santorini, de même pour Mykonos il me semble... Quant à la liaison Mykonos - Santorin, ce n'est pas clair du tout...
2) pour la liaison Mykonos - Delos, à combien s'élève l'aller-retour ?
3) pour le logement sur les îles, quels sont les bons plans ? Serait-il possible de me donner une fourchette de prix pour : - logement chez l'habitant (organisé à l'arrivée du ferry, à la demande, sans réservation envisageable : j'ai juste ?) - logement au camping (avec tente) - logement dans des hôtels bon marché
4) par rapport au déplacement sur les îles-mêmes (grande question, surtout pour Santorin), étant âgés de 20 ans, nous ne pouvons en théorie louer ni voiture, ni scooter, est-ce aussi strict sur place ? Comment se débrouiller dans ce cas ? (les bus étant visiblement bondés en permanence)
5) enfin, quels sont les plans sympas à voir sur place, à titre informatif ? (bien que je sois assez bien renseigné à ce sujet)
Cela fait beaucoup de questions, mais vos réponses seront extrêmement précieuses. Merci de bien me donner une fourchette de prix à chaque fois, puisque, encore une fois, c'est surtout le facteur économique qui est limitant.🤪
En attendant vos conseils éclair��s...😛
Escale de sept heures à Sydney: se balader en ville? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour la nouvelle caledonie cet été et j'aurais une question concernant une escale de 7 heures que j'ai à Sydney. D'après ce que j'ai compris sur le forum je dois me munir d'un ETA si je veux sortir de l'aéroport mais voilà 7 heures c'est beaucoup et en même temps peut être juste pour se ballader en ville. Ma question c'est pensez-vous que c'est possible d'aller faire un tour au centre de Syndey sans que ca soit hyper speed. Combien de temps faut-il pour se rendre en ville ..? SI c'est faisable avez-vous des conseils de visite pour le peu de temps que j'aurais?
De plus si l'entre vous pourrais me confirmer un élément concernant mon voyage, je pars de Lyon, vais a Heathrow, puis pars à Sindey avec escale de 2 heures à Singapour enfin 7 heures d'escale à sydney puis Noumea. Les 2 heures d'escale à Singapour se font sans changement d'avion, savez-vous s'il est qd même possible de sortir de l'avion?
Merci d'avance pour vos réponse
Je pars pour la nouvelle caledonie cet été et j'aurais une question concernant une escale de 7 heures que j'ai à Sydney. D'après ce que j'ai compris sur le forum je dois me munir d'un ETA si je veux sortir de l'aéroport mais voilà 7 heures c'est beaucoup et en même temps peut être juste pour se ballader en ville. Ma question c'est pensez-vous que c'est possible d'aller faire un tour au centre de Syndey sans que ca soit hyper speed. Combien de temps faut-il pour se rendre en ville ..? SI c'est faisable avez-vous des conseils de visite pour le peu de temps que j'aurais?
De plus si l'entre vous pourrais me confirmer un élément concernant mon voyage, je pars de Lyon, vais a Heathrow, puis pars à Sindey avec escale de 2 heures à Singapour enfin 7 heures d'escale à sydney puis Noumea. Les 2 heures d'escale à Singapour se font sans changement d'avion, savez-vous s'il est qd même possible de sortir de l'avion?
Merci d'avance pour vos réponse
Meilleure période pour un voyage de deux mois en Indonésie? English translation pending
bonjour a tous ,
j'aimerais faire un trip de 2 mois en indonesie et voudrais savoir quelle est la meilleur periode pour y aller je compte me rendre sur java, sumatra, juste passer par bali car eja été , ombok, sumba, sumbawa, flores etc .................. je n'ai pas de preference dans l'annee et peut partir n'importe quand merci d 'avance vanilla
j'aimerais faire un trip de 2 mois en indonesie et voudrais savoir quelle est la meilleur periode pour y aller je compte me rendre sur java, sumatra, juste passer par bali car eja été , ombok, sumba, sumbawa, flores etc .................. je n'ai pas de preference dans l'annee et peut partir n'importe quand merci d 'avance vanilla
Projet d'un voyage camping-car vers le Cap Nord en juillet 2010 (Norvège) English translation pending
Bonjour,
Nous avons l'intention de partir de Nantes en camping- car en direction du cap nord. Ce voyage va se faire en partant vers le 4 juillet avec un retour en France le 31 juillet.
Vu le parcours , est ce que la durée sera suffisante ou vaut il mieux raccourcir la destination et profiter plus de certains paysages.
merci pour tous les conseils, choix d'itinéraires, de traversées au meilleur prix et sur les possibilités de camping sauvage.
mon CC fait 6.50m.
Cordialement jnp
Voyager la Grèce en voiture pour quatre semaines en août English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà notre projet. Nous aimerions partir en Grèce depuis Bordeaux en voiture en famille à 4 avec nos enfants déjà adultes ;)
On a 4 semaines, mais sur la période la plus touristique (Aout) avec un budget limité. On se dit qu'en partant en voiture avec deux canadiennes dans le coffre on devrait pouvoir s'organiser quelque chose de sympa.
On voudrait : - Culturel - Détente - en dehors des sentiers battus - Photos (mais pas de sites, des gens, des villages, des ambiances) - Itinérance sans réservation
Voyage :
L'idée n'est pas de tracer, mais d'y aller pépère et pour des raisons d'économie ne pas prendre le bateau en Italie. Comment sont les routes ? Trouve - t - on facilement des camping, des pensions pour dormir ? Avez vous sur le trajet des endroits pour se détendre au calme, les pieds dans l'eau avant de repartir frais et dispos le lendemain ou le sur lendemain si le coin est super ;) Combien dure le voyage (sans parler de haltes bien sur) ?
La Grèce :
En Aout, trouve t on facilement des camping, des pensions à prix raisonnables sans avoir réservé ? Quels coins vaut il mieux éviter ? On aimerait rester à Athenes 2 ou 3 jours, et passer par le péloponèse. Avez vous des endroits avec peu de touristes que vous conseillerez (mer et interieur) Faut il éviter les cyclades en cette saison ? Si on y va, pouvons nous laisser la voiture dans des parking gardiennés ?
Bref encore milles questions, mais je vais y aller en progressif.
L'essentielle est de savoir si c'est absurde de faire autant de route pour se retrouver dans des campings bondés. Si c'est le cas, on irait en Croatie mais c'est pas du tout le même voyage. Surtout que ce sont probablement les dernières longues vacances que l'on passera avec nos enfants (19 et 21 ans) et que l'on aimerait beaucoup voir avec eux ce berceau de notre civilisation.
Merci à ceux qui prendront un peu de temps pour nous aider
Voilà notre projet. Nous aimerions partir en Grèce depuis Bordeaux en voiture en famille à 4 avec nos enfants déjà adultes ;)
On a 4 semaines, mais sur la période la plus touristique (Aout) avec un budget limité. On se dit qu'en partant en voiture avec deux canadiennes dans le coffre on devrait pouvoir s'organiser quelque chose de sympa.
On voudrait : - Culturel - Détente - en dehors des sentiers battus - Photos (mais pas de sites, des gens, des villages, des ambiances) - Itinérance sans réservation
Voyage :
L'idée n'est pas de tracer, mais d'y aller pépère et pour des raisons d'économie ne pas prendre le bateau en Italie. Comment sont les routes ? Trouve - t - on facilement des camping, des pensions pour dormir ? Avez vous sur le trajet des endroits pour se détendre au calme, les pieds dans l'eau avant de repartir frais et dispos le lendemain ou le sur lendemain si le coin est super ;) Combien dure le voyage (sans parler de haltes bien sur) ?
La Grèce :
En Aout, trouve t on facilement des camping, des pensions à prix raisonnables sans avoir réservé ? Quels coins vaut il mieux éviter ? On aimerait rester à Athenes 2 ou 3 jours, et passer par le péloponèse. Avez vous des endroits avec peu de touristes que vous conseillerez (mer et interieur) Faut il éviter les cyclades en cette saison ? Si on y va, pouvons nous laisser la voiture dans des parking gardiennés ?
Bref encore milles questions, mais je vais y aller en progressif.
L'essentielle est de savoir si c'est absurde de faire autant de route pour se retrouver dans des campings bondés. Si c'est le cas, on irait en Croatie mais c'est pas du tout le même voyage. Surtout que ce sont probablement les dernières longues vacances que l'on passera avec nos enfants (19 et 21 ans) et que l'on aimerait beaucoup voir avec eux ce berceau de notre civilisation.
Merci à ceux qui prendront un peu de temps pour nous aider
Aéroport de Mumbai: retour en Europe? English translation pending
Quelqu'un serait-il passé ces 3 derniers jours par l'aéroport de Bombay/Mumbai pour rentrer en Europe ?
Quelle est la situation sur place ?
A t'on accès aux comptoirs d'enregistrement ?
Les compagnies aériennes ont-eles des responsables sur place pour informer leurs voyageurs de la situation ? Et que font-eles ? Logent-elles les passagers bloqués ?
Bref mille questions auxquelles je ferai face mardi matin.
P. de volcan
Quelle est la situation sur place ?
A t'on accès aux comptoirs d'enregistrement ?
Les compagnies aériennes ont-eles des responsables sur place pour informer leurs voyageurs de la situation ? Et que font-eles ? Logent-elles les passagers bloqués ?
Bref mille questions auxquelles je ferai face mardi matin.
P. de volcan