Results for "Concepcion+|+4+>+127"
5140 results found.
Retour de la croisière "De l'Adriatique à la Grèce" sur le Costa Victoria du 31 juillet au 7 août 2010 English translation pending
bonjours ! comme promis je viens faire mon compte rendu de notre croisiere sur le costa victoria
les escales : venise, anconne, navigation, santorin mykonos, athene, corfou, dubrovnik, venise
départ: nous finissons de travailler vendredi soir, et le temps de tout fermer, nous partons vers 00h30 de la maison (entre lyon et valence) nous roulons toute la nuit avec le camping car et c'est vers 10h00 le samedin matin que nous arrivons à venise
au passage, nous voyons le favolosa au milieu de ses grues ! (il reste du boulot!)
nous allons directement sur le parking des croisieres, la nous sommes bien dirrigés et nous nous garons sur celui des cars
petite exploration, et nous trouvons ou déposer les bagages l'hotesse nous signale l'embarquement à partir de 12h ! du coup nous rentrons manger et nous préparer vers 12h15 nous allons déposer nos bagages et nous recoltons un numero (le 6 ) pour l'ordre d'embarquation
croyant que c'etait déja commencé, nous y allons, mais en fait les portes s'ouvrirontqu'à 13h30 !!
petite annecdote, mon mari à une carte costa club, à l'arrivée on lui echange son numero 6 contre un 4 (embarquement prioritaire du membre....) quand nious signialons que nous sommes une famille, et que nous avons 2 cabines, on nous repond non ce n'est pas possible, les enfants embarqueront avec les numeros 6 !!!
bon en fait nous nous sommes présentés avec le n°4 en disant que nous etions 4 et nous avons pu passer ensemble
bref à peine embarqués, nous partons explorer le bateau (ma fille avait reconnue sa valise sur le quai donc on savait qu 'elles ne nous attentaient pasencabine)
ah hyper important! contrairement aux autres bateaux que nous avions fait, la carte ne fait pas office de clef de chambre, il y en a 2 blanches, perforées qui ouvrent les cabines , donc si vous allez sur ce bateau ne faite pas comme nous: ne sortez pas de la chambre en laissant ces cartes à l'interieur !!! car votre carte costa ne rentre pas dans la serrure !!!!!! sinon il vous faudra faire comme nous: attendre de voir une femme de menage qui possede le pass qui ouvre votre cabine (et au moment de l'embarquation bon courage !!! )
bon aprés , avoir bien rigolé de notre betise (les enfants avaient fait laz meme !!)
nous repartons en exploration les enfants etant au 12 eme à l'étage des suites, nous en profitons pour faire quelque petites visites éclairsdans les plus belles cabines
direction le spa : ou avec étonnement nous aprenons qu 'il est gratuit ainsi que le sauna et le hammam !
nous essayons de suite la piscine :l'eau y est tres chaude et surtout tres salée (ce qui permet une flotaison exeptionelle !!) donc l'engagement est pris de venir nous detendre aprés chaque escale (malheureusement bcp on eut la meme idée !!!)
bref aprés avoir profité du spa, direction la cabine pour deballer les valises et pour nous preparer pour le dinner (nous avions demandé le 2 eme service mais on a eu le 1 er; mais tout compte fait les escales etant courtes, nous avons decidé de rester au 1 er)
puis direction le pont pour assister au depart :
à ne pas rater le passage dans venise.....superbe !
les restaurants au nombre de 2 (donc pas d'etage, donc moins de bruit) nous sommes 8 sur une table de 10 nous 4 , une femme avec sa niece, et une autre avec son fils de 10 ans
la niece de 15 ans deviendra rapidement inseparable avec ma fille...........nous sommes tous francais
1 er spectacle apres mangé tres bien
dodo de bonne heure pour recuperer de notre trajet...........
demain je vous donnerais mes impressions sur le bateau, les bonnes comme les mauvaises !! (et il y en a qui seront content, il parrait que je defend corps et ame les costa.......°
Trois mois en Asie du Sud-Est, de décembre 2010 à mars 2011: itinéraire et budget? English translation pending
Bonjour !
Après avoir longuement fouillé dans le forum, je me permets de lancer un nouveau post...
Je souhaite partir entre fin novembre-début décembre et début mars (dates non flexibles) pour un voyage passant par ces pays : Thaïlande/Laos/Viêtnam/Cambodge. J'ai plus ou moins prévu mon itinéraire comme ceci : décembre : arrivée à BKK, remontée vers le Nord de la Thaïlande, janvier : passage au Laos, descente du Mékong, passage au Viêtnam, février : descente vers le Sud, puis enfin passage au Cambodge et retour à BKK. J'ai déjà étudié les climats, mais je me demande si je ne risque pas d'être dans des temps trop hivernaux avec le circuit que j'ai prévu ? Serait-il plus intéressant d'arriver à un autre aéroport, de repartir d'un autre, de faire le circuit inverse ou bien d' oublier un de ces pays pour cause de typhons ?
J'ai prévu un budget de 2000€ tout compris pour ce voyage (on peut tirer un peu quand même). Je suis une routarde aguerrie, je n'ai pas besoin de beaucoup de confort et une douche toutes les deux semaines ne me fait pas peur :). Pensez-vous qu'avec le prix du billet+visas+vie sur place pour trois mois ce budget soit suffisant ? (pour info j'ai fait un voyage de 5 mois en Afrique Nord et Ouest avec un budget de 900€ )
Merci d'avance et bonne route à toutes et à tous !!
Après avoir longuement fouillé dans le forum, je me permets de lancer un nouveau post...
Je souhaite partir entre fin novembre-début décembre et début mars (dates non flexibles) pour un voyage passant par ces pays : Thaïlande/Laos/Viêtnam/Cambodge. J'ai plus ou moins prévu mon itinéraire comme ceci : décembre : arrivée à BKK, remontée vers le Nord de la Thaïlande, janvier : passage au Laos, descente du Mékong, passage au Viêtnam, février : descente vers le Sud, puis enfin passage au Cambodge et retour à BKK. J'ai déjà étudié les climats, mais je me demande si je ne risque pas d'être dans des temps trop hivernaux avec le circuit que j'ai prévu ? Serait-il plus intéressant d'arriver à un autre aéroport, de repartir d'un autre, de faire le circuit inverse ou bien d' oublier un de ces pays pour cause de typhons ?
J'ai prévu un budget de 2000€ tout compris pour ce voyage (on peut tirer un peu quand même). Je suis une routarde aguerrie, je n'ai pas besoin de beaucoup de confort et une douche toutes les deux semaines ne me fait pas peur :). Pensez-vous qu'avec le prix du billet+visas+vie sur place pour trois mois ce budget soit suffisant ? (pour info j'ai fait un voyage de 5 mois en Afrique Nord et Ouest avec un budget de 900€ )
Merci d'avance et bonne route à toutes et à tous !!
Courte croisière entre Helsinki et Stockholm English translation pending
😉😉Bonjour à tous les amis croisièristes,
Non je ne suis pas partie sans vous le dire en croisière ! Je reviens de Russie (certains étaient au courant !) de la région qui est entrain de bruler et je vais faire un carnet de route mais j'ai aussi fait 2 traversées en ferries :
HELSINKI / STOCKOLM GOTEBORG / KIEL
C'est la 1ère que je vais vous raconter car elle était sympa (à mon avis)
Nous arrivons donc à Helsinki (Finlande) après un difficile passage de frontière Russe/Finlande !!!
Notre restaurant est situé en face de la cathédrale. Un resto des plus typique et très bien (si certains cherchent un endroit pour déjeuner lors d'une escale, à conseiller ) Nous faisons tous honneur aux plats qui nous sont servis par de charmantes jeunes femmes ...très souriantes par rapport à ce que nous venons de connaitre durant 12 jours . Je vais vous mettre quelques photos .
Le repas terminé nous avons quelques minutes pour flaner sur la place de la cathédrale où notre bus est garé car il y a des travaux importants dans le quartier et le conducteur a du rester au volant pour pouvoir déplacer le bahut au cas où, donc il n'a pas déjeuner !!!! Je remarque des badges sur certaines personnes entrain de faire des photos de la cathédrale, c'est "des Costa" ! Je vais vers eux et leur demande sur quel bateau ils sont : c'est le Déliziosa d'après ce qu'ils me disent ils ont fait les fjords et les capitales de la Baltique. Je prends quelques clichés de la cathédrale et maintenant embarquement immédiat sur le ferry de la compagnie SILJA LINES : le Symphony embarquement 15 h 30 départ 17 h. Nous avons encore une heure de décallage avec Paris, en Russie nous avions 2 h d'avance sur notre pays.
L'embarquement se fait extrêment rapidement, aussi bien pour le bus que pour les passagers à pieds. Nous avons droit comme sur les croisières à la photo d'accueil ! Nous sommes au pont 10 cabine 10708 avec grand hublot ! L'accueil est souriant et on nous dirige vers nos cabines, nous sommes tous (31 pax) dans le même "coin". Beaucoup de personnes ne sont jamais monté à bord d'un bateau et ils sont heureux de cet instant de découverte. Christelle (l'accompagnatrice) nous délégue à Bernard et à moi la mission d'aider ceux qui ne connaissent pas ce que nous faisons avec plaisirs.
Le repas est prévu a 19 h 30 au buffet donc nous avons le temps d'aller découvrir le bateau et de voir la sortie du port d'Helsinki.
Bien sur il est moins grand que les paquebots de croisières mais la grande galerie marchande du pont 7 est très animée avec de nombreux café, restaurants, boutiques, avec le casino et la boite de nuit . Il y a des ascenseurs panoramiques et des cabines donnent sur la galerie .
Le départ approche et nous montons sur le pont. Là c'est le domaine des enfants ! Il y en a partout, ne pas oublier que nous sommes en Europe du Nord et que les enfants sont encore plus roi qu'ailleurs!! Ils sont magnifiques de beaux petits enfants blonds avec de "bonnes joues" mais un peu envahissants. Une grande partie du pont est occupée par des jeux pour les distraire. Ce n'est pas la même langue que sur Costa ou MSC mais l'ambiance est la même avec ces chérubins !
Nous arrivons à trouver une petite place pour pouvoir adimirer la sortie du port car nous voulons que notre cousine (85 ans) qui vient de faire le circuit en Russie et qui n'est jamais montée sur un bateau puisse se régaler du panorama qu'offre ce départ. La luminosité est extra c'est encore les nuits blanches !
Nous admirons la capitale de la Finlande qui s'éloigne doucement. Nous croisons des ferries et apercevons un bateau de croisières dont je ne peux pas lire le nom. Nous sortons du port en longeant ce que je pense devait être un fort (je vais chercher de la doc ). Notre bateau se glisse au milieu de nombreuses iles et ilôts, certaines sont habitées. Je pense à la Norvège que j'ai visitée voilà déjà pas mal de temps ! Et dans mon objectif je distingue la cheminée jaune bien connue de beaucoup d'entre nous : c'est le Déliziosa ! J'arrive à prendre une photo pas trop mauvaise.
C'est la Baltique ! au large il ne fait pas très chaud ! Nous retournons à notre cabine pour nous reposer un peu ce matin nous avons pris la route de très, très bonne heure .... A l'heure du diner nous allons au buffet, un choix incroyable de plats chacun trouve de quoi se faire plaisir, la boisson est comprise (vin blanc, rouge, bière, jus de fruits, coca, café et thé et bien sur eau). Tout en dinant nous pouvons admirer cette mer Baltique que je ne connaissais pas encore ! Boissons à volonté !!! certains ne vont pas être "frais" demain matin, surtout que dans les pays du Nord taux 0 donc certains en profite...
Nous allons faire un tour dans la galerie marchande, et "en sous sol " un super marché : des packs de bière, du vin, de la vodka, du whisky, passent sur les tapis roulant des caisses à une vitesse grand V ! Ils font les provisions car beaucoup moins onéreux que dans leurs pays (Norvège, Suède, Finlande, Allemagne )
Nous passons au casino et bien sur Christelle a joué et à gagné !!!!!
Nous allons nous coucher. Les cabines sont fonctionnelles. D'une superficie correcte de même pour la salle d'eau. Nous devons débarquer demain à Stockolm à 9 h. Nous nous couchons rapidement pour pouvoir récupérer un peu de notre périple. Il est environ 22 h 30 et il fait encore jour ! A 3 h je suis réveillée par des bruits. Le bateau fait une escale. Nous sommes encore en Finlande. Je me rendors rapidement mais à 4 h 30 la clarté du jour me réveille : il fait jour, pas grand jour mais assez pour pouvoir prendre des photos à travers le hublot de notre cabine. A les nuits sont courtes dans les pays nordiques en été !!!!
Je prends des photos, Bernard lui dort comme un bébé, voilà longtemps qu'il n'avait pas dormi comme celà : de la clim, pas de moustique, enfin le top depuis 12 jours !!!Ce qui défile sous mes yeux est étrange : des iles partout, des maisons de toutes les couleurs, des embarcadaires avec de petits bateaux à moteurs, des canards et des cygnes le long de ces iles me donnent une envies de revenir dans cette région que je connaisais pas encore . Les gens partent au boulot en bateau .
Nous allons prendre notre petit déjeuner ! Le buffet est superbe nos amis nordiques font un repas complet le matin, le saumon est sous toutes les variantes, le matin un peu difficile a avaler pour moi. Et les concombres ! je vais en avoir une indigestion (vous saurez pourquoi en lisant mon carnet de route sur la Russie !!!!!) un petit blondinet d'à peine 6 ans croque celà dès le matin comme d'autres mange une banane ou une pomme !!!!
Notre arrivée dans la capitale de la Suède est prévue à 9 h. Par le hublot nous voyons défiler le port de commerce avec ses grues, ses immenses citernes d'hydro carbure, enfin un port ... et tout à coup il est là : le Costa Deliziosa, il nous a devancé ! Je prends des clichés en pensant à vous amis croisièristes !
L'accostage se fait sans problème. Nous attendons notre bus et le voilà avec à son volant le conducteur toujours fidèle au poste avec une nouvelle ...cravate (comme tous les jours !) c'est la classe même dans les moments difficiles et il y en a eu en 17 jours !!!!! la cravate était toujours de mise .
Voilà une petit croisière qui vas peut-être nous donner envie d'en faire une plus longue dans ces régions un peu méconnues. Mais il ne faut pas oublier que certains trajet en ferries sont très intéressants et que les bateaux sont maintenant très performants.
Le carnet de route de la Russie vas arriver mais j'ai quand même une pensée pour la Russie , c'est la région que nous avons visitée qui est en flamme : Moscou et l'Anneau d'Or ! Nous avons eu 40 ° à Moscou !
Merci à ceux qui prendront le temps de me lire
Capucine 18
Non je ne suis pas partie sans vous le dire en croisière ! Je reviens de Russie (certains étaient au courant !) de la région qui est entrain de bruler et je vais faire un carnet de route mais j'ai aussi fait 2 traversées en ferries :
HELSINKI / STOCKOLM GOTEBORG / KIEL
C'est la 1ère que je vais vous raconter car elle était sympa (à mon avis)
Nous arrivons donc à Helsinki (Finlande) après un difficile passage de frontière Russe/Finlande !!!
Notre restaurant est situé en face de la cathédrale. Un resto des plus typique et très bien (si certains cherchent un endroit pour déjeuner lors d'une escale, à conseiller ) Nous faisons tous honneur aux plats qui nous sont servis par de charmantes jeunes femmes ...très souriantes par rapport à ce que nous venons de connaitre durant 12 jours . Je vais vous mettre quelques photos .
Le repas terminé nous avons quelques minutes pour flaner sur la place de la cathédrale où notre bus est garé car il y a des travaux importants dans le quartier et le conducteur a du rester au volant pour pouvoir déplacer le bahut au cas où, donc il n'a pas déjeuner !!!! Je remarque des badges sur certaines personnes entrain de faire des photos de la cathédrale, c'est "des Costa" ! Je vais vers eux et leur demande sur quel bateau ils sont : c'est le Déliziosa d'après ce qu'ils me disent ils ont fait les fjords et les capitales de la Baltique. Je prends quelques clichés de la cathédrale et maintenant embarquement immédiat sur le ferry de la compagnie SILJA LINES : le Symphony embarquement 15 h 30 départ 17 h. Nous avons encore une heure de décallage avec Paris, en Russie nous avions 2 h d'avance sur notre pays.
L'embarquement se fait extrêment rapidement, aussi bien pour le bus que pour les passagers à pieds. Nous avons droit comme sur les croisières à la photo d'accueil ! Nous sommes au pont 10 cabine 10708 avec grand hublot ! L'accueil est souriant et on nous dirige vers nos cabines, nous sommes tous (31 pax) dans le même "coin". Beaucoup de personnes ne sont jamais monté à bord d'un bateau et ils sont heureux de cet instant de découverte. Christelle (l'accompagnatrice) nous délégue à Bernard et à moi la mission d'aider ceux qui ne connaissent pas ce que nous faisons avec plaisirs.
Le repas est prévu a 19 h 30 au buffet donc nous avons le temps d'aller découvrir le bateau et de voir la sortie du port d'Helsinki.
Bien sur il est moins grand que les paquebots de croisières mais la grande galerie marchande du pont 7 est très animée avec de nombreux café, restaurants, boutiques, avec le casino et la boite de nuit . Il y a des ascenseurs panoramiques et des cabines donnent sur la galerie .
Le départ approche et nous montons sur le pont. Là c'est le domaine des enfants ! Il y en a partout, ne pas oublier que nous sommes en Europe du Nord et que les enfants sont encore plus roi qu'ailleurs!! Ils sont magnifiques de beaux petits enfants blonds avec de "bonnes joues" mais un peu envahissants. Une grande partie du pont est occupée par des jeux pour les distraire. Ce n'est pas la même langue que sur Costa ou MSC mais l'ambiance est la même avec ces chérubins !
Nous arrivons à trouver une petite place pour pouvoir adimirer la sortie du port car nous voulons que notre cousine (85 ans) qui vient de faire le circuit en Russie et qui n'est jamais montée sur un bateau puisse se régaler du panorama qu'offre ce départ. La luminosité est extra c'est encore les nuits blanches !
Nous admirons la capitale de la Finlande qui s'éloigne doucement. Nous croisons des ferries et apercevons un bateau de croisières dont je ne peux pas lire le nom. Nous sortons du port en longeant ce que je pense devait être un fort (je vais chercher de la doc ). Notre bateau se glisse au milieu de nombreuses iles et ilôts, certaines sont habitées. Je pense à la Norvège que j'ai visitée voilà déjà pas mal de temps ! Et dans mon objectif je distingue la cheminée jaune bien connue de beaucoup d'entre nous : c'est le Déliziosa ! J'arrive à prendre une photo pas trop mauvaise.
C'est la Baltique ! au large il ne fait pas très chaud ! Nous retournons à notre cabine pour nous reposer un peu ce matin nous avons pris la route de très, très bonne heure .... A l'heure du diner nous allons au buffet, un choix incroyable de plats chacun trouve de quoi se faire plaisir, la boisson est comprise (vin blanc, rouge, bière, jus de fruits, coca, café et thé et bien sur eau). Tout en dinant nous pouvons admirer cette mer Baltique que je ne connaissais pas encore ! Boissons à volonté !!! certains ne vont pas être "frais" demain matin, surtout que dans les pays du Nord taux 0 donc certains en profite...
Nous allons faire un tour dans la galerie marchande, et "en sous sol " un super marché : des packs de bière, du vin, de la vodka, du whisky, passent sur les tapis roulant des caisses à une vitesse grand V ! Ils font les provisions car beaucoup moins onéreux que dans leurs pays (Norvège, Suède, Finlande, Allemagne )
Nous passons au casino et bien sur Christelle a joué et à gagné !!!!!
Nous allons nous coucher. Les cabines sont fonctionnelles. D'une superficie correcte de même pour la salle d'eau. Nous devons débarquer demain à Stockolm à 9 h. Nous nous couchons rapidement pour pouvoir récupérer un peu de notre périple. Il est environ 22 h 30 et il fait encore jour ! A 3 h je suis réveillée par des bruits. Le bateau fait une escale. Nous sommes encore en Finlande. Je me rendors rapidement mais à 4 h 30 la clarté du jour me réveille : il fait jour, pas grand jour mais assez pour pouvoir prendre des photos à travers le hublot de notre cabine. A les nuits sont courtes dans les pays nordiques en été !!!!
Je prends des photos, Bernard lui dort comme un bébé, voilà longtemps qu'il n'avait pas dormi comme celà : de la clim, pas de moustique, enfin le top depuis 12 jours !!!Ce qui défile sous mes yeux est étrange : des iles partout, des maisons de toutes les couleurs, des embarcadaires avec de petits bateaux à moteurs, des canards et des cygnes le long de ces iles me donnent une envies de revenir dans cette région que je connaisais pas encore . Les gens partent au boulot en bateau .
Nous allons prendre notre petit déjeuner ! Le buffet est superbe nos amis nordiques font un repas complet le matin, le saumon est sous toutes les variantes, le matin un peu difficile a avaler pour moi. Et les concombres ! je vais en avoir une indigestion (vous saurez pourquoi en lisant mon carnet de route sur la Russie !!!!!) un petit blondinet d'à peine 6 ans croque celà dès le matin comme d'autres mange une banane ou une pomme !!!!
Notre arrivée dans la capitale de la Suède est prévue à 9 h. Par le hublot nous voyons défiler le port de commerce avec ses grues, ses immenses citernes d'hydro carbure, enfin un port ... et tout à coup il est là : le Costa Deliziosa, il nous a devancé ! Je prends des clichés en pensant à vous amis croisièristes !
L'accostage se fait sans problème. Nous attendons notre bus et le voilà avec à son volant le conducteur toujours fidèle au poste avec une nouvelle ...cravate (comme tous les jours !) c'est la classe même dans les moments difficiles et il y en a eu en 17 jours !!!!! la cravate était toujours de mise .
Voilà une petit croisière qui vas peut-être nous donner envie d'en faire une plus longue dans ces régions un peu méconnues. Mais il ne faut pas oublier que certains trajet en ferries sont très intéressants et que les bateaux sont maintenant très performants.
Le carnet de route de la Russie vas arriver mais j'ai quand même une pensée pour la Russie , c'est la région que nous avons visitée qui est en flamme : Moscou et l'Anneau d'Or ! Nous avons eu 40 ° à Moscou !
Merci à ceux qui prendront le temps de me lire
Capucine 18
Pas qu'un article, une symphonie de gigantisme, Pékin English translation pending
Chères électrices, chers électeurs,
Face à l'impression qu'un milliard de chinois plébicitent le récit en mode livre rouge, reprenons notre baton de pélerin pour la Grande Marche qu'on agrémentera volontiers d'un avion, d'un train ou d'un bus de telle sorte que je n'y passe pas dix ans à traîner mes semelles nourries aux ampoules plantaires mais deux mois grand maximum, en direction de l'Inde, ligne droite s'abstenir.
Je partage avec la Norvège un dernier petit déjeuner avant que nos horizons ne s'éloignent en cette matinée ensoleillée. Nos maisons mobiles sur les épaules, tous équipés d'un sandwish baguette, nous nous installons dans un vaste parc à proximité de notre déjà ancienne maison fixe. Un banc idéalement situé entre fontaines et arbres toutes feuilles déployées nous offre un emplacement de choix. La conversation tourne autour de nos récents souvenirs, l'ambiance est guillerette. Tout en machant, je regarde l'immeuble qui dépasse de la canopée. Après cinq jours passés à Honk Kong, celui-ci ne me parait pas très grand. En quittant notre banc, je prends soin de compter les étages. Une vingtaine d'étages. Ridicule. La souillure de plus de 60 mètres pourrait être le troisième plus haut batiment parisien mais ici, c'est un brin d'herbe au milieu des bambous de béton, je ne m'en étonne même plus, il est temps de lever le camp.
Une embrassade plus tard, je partage nos souvenirs tout seul en route vers l'aéroport, à quelques battements de portes de métro de là. Particularité locale, j'enregistre mes bagages à mettre en soute alors que je suis encore à l'équivalent métropolitain de Chatelet-Les halles, bien en centre-ville, s'il en est. Ca a l'air de rien mais c'est quand même bien pratique! Jusqu'à l'avion! L'avion, en effet... Je n'en suis pas fier mais j'ai dans les 2000 kilomètres à avaler dans la journée. J'ai rendez-vous à Pékin, et le tout est de ne pas faire patienter mon hote, Dara.
J'ai partagé avec Dara quelques glorieuses semaines, qui sont devenues des mois, qui sont devenus des années, à astiquer de nos fessards les sièges à roulettes de l'institution bancaire extrème orientale qui me fait en quelque sorte l'honneur d'être sur vos écrans aujourd'hui. On a vécu ensemble la faim, la soif et le manque de sommeil, les alertes incendies, les discours de motivation et les chèques pas à créditer sur nos comptes respectifs. Et Dara est parti, à Pékin. Pour apprendre le chinois. Quelques heures par jour. Il y est désormais chez lui puisqu'il y loue son appartement et qu'il y a ses habitudes depuis de nombreux mois déjà. Il y a également emmené sa générosité puisqu'il m'invite à partager tout ça en sa compagnie, lui mon ami mon guide, lui qui possède quand même pas mal de temps libre ce qui, conjugué à la générosité, l'amène même à venir me chercher à l'aéroport. J'en rougis de honte...
L'avion est à l'heure pour le coucher du soleil, à l'heure pour dresser la table de nos retrouvailles. Je pénètre dans l'aérogare à la recherche du visage familier. Il est là, je n'attaque pas Pékin tout seul, merci l'ami! On file chez lui poser toutes mes affaires en prenant le métro rutilant.
Dans le tunnel, alors que nous sommes dans la rame, des écrans me font tiquer à l'extérieur, sur la paroi qui défile à grande vitesse. Les publicitaires chinois, qui ne savent sans doute pas quoi faire de leur argent ou des écrans plasmas qu'ils aident à fabriquer par millions, ont réinventé le dessin animé dans une configuration futuriste. Les écrans qui affichent chacun une image statique différente font naître une courte histoire vantant les mérites d'une lessive. Ils sont fous ces chinois!!! Habiller un tunnel noir d'écrans plats!!! Non mais quand même!!! J'en ai même pas un à la maison!!! Mais que fait la police???
En rejoignant la surface, ma première mission consiste à me souvenir du nom de la station. Suzhoujie, trop facile, ça ne rime avec rien et n'est pas non plus très bien loti pour enfanter des pirouettes mémotechniques. On arpente ensuite le trottoir jusqu'à son immeuble. Tout est propre, carré si on excepte les p'tits vieux qui jouent à une espèce de jeu de dames à même le trottoir. L'immeuble en lui-même est d'un beau gabarit si on est pas trop blasé de Hong Kong, et jouit de quatre ascenseurs protégés en permanence d'un garde à l'extérieur et d'un concierge qui appèle la boite d'acier à ta place. Classe.
Une fois dans l'appartement climatisé, Dara m'attribue le canapé-lit et me confie un jeu de clés. La confiance règne, à tort. A suivre.
Il est 21h, encore assez tôt pour qu'on puisse aller se restaurer à l'extérieur. Ca tombe bien, ni Dara ni moi ne sommes des fondus du four, de la casserole et de la poële. Marchant dans la rue, on passe le long de quelques salons de coiffure. Dara me met en garde, elle peuvent te couper tes cheveux et ton budjet, les salons de coiffure sont parfois des maisons de passes qui s'assument si j'en juge aux vêtements portés par les coiffeuses qui baillent en taillant... une bavette, le client se fait rare ce soir...
On dîne à la mode locale. C'est copieux et goutu. On discute à tout rompre sauf lorsqu'il faut interpeler les serveurs en hurlant, unique façon de les solliciter.
Retour à l'appartement. Là, on en vient à organiser la semaine que j'espère passer ici. Tranquillement d'abord puis assidument. Dara se révèle être un plannificateur hors-pair. Demain, on fait ça, après demain ça, c'est à peine si on couche tout sur papier! Ca me fait un petit choc en terme de routine, moi qui me projète rarement au delà de deux jours, mais c'est plaisant de savoir où on met les pieds étant donné la palette quasi-infinie de sîtes pouvant être qualifiés d'incontournables. Ca fait également un petit choc à mon gentil organisateur quand je mets les freins sur les réveils quotidiens à 8h du matin pour enchainer les visites dès le lever. Les habitudes sont faîtes pour être bousculer, mais dans la limite du sommeil minimum!! On a beau être en Chine, on est pas à l'usine!! Qui plus est, ça tombe aussi bien pour nous deux car le Dara n'est pas non plus homme à fermer les yeux avant 2h du matin. Qui se ressemble s'assemble, à une exception près, Dara a le plus souvent ses cours de 10h à midi, les réveils à 9h seront rarement partagés.
Le premier exemple intervient dès le lendemain. Quand Dara rentre de cours, je suis encore à compter les moutons. C'est peut-être l'effet 1er juillet, peut-être la chaleur ambiante mais comme je ne mets pas de réveil, impossible de me contraindre à la verticalité avant d'avoir usé mes crédits-sommeil jusqu'à l'os. Mais malgré ça, dès le réveil, le troupe de marine est opérationnel. En milieu d'après-midi, on est lancé comme une balle de révolver, Pékin express!! On est contraint à une ballade rapide, ainsi soit-elle, tachons d'en tirer la moelle, la quintescence!!
On commence par un métro vite envoyé avec mon passe muti-voyages qui nous sort à la station Tiananmen Xi (la place du même nom), le nombril de l'Empire, le centre de la toupie, l'oeil du cyclone, la plus grande place du monde. Sitôt la tête dehors, je cherche le placard à balais. Guidé par un Dara qui n'a pas écumé les sîtes touristiques depuis longtemps, cap est mis jusqu'à ce que, sur notre droite se dévoile l'entrée de la Cité Interdite avec son imposant portrait de Mao, et sur notre gauche, de l'autre côté de l'avenue, cette fameuse Place Tiananmen qui tient autant de la place que de la plaine, au bout de laquelle on aperçoit le mausolée du même Mao. On sent qu'ils sont quelques uns dans le pays pour accoucher d'une vitrine pareille!!
Chose surprenante, il n'y a pas de vélos à l'horizon. Il semblerait que mon image romantique de Pékin traversé à vélo par des millions de pékinois ait vécu. Les transports en commun sont efficaces et les voitures pares-chocs contre pares-chocs (NDLR : Ahhhh, je perds ma grammaire!! Où est passé mon pluriel des noms composés!!), pots d'échappement crachant sur un fond de ciel agréablement bleu d'entre quelques nuages.
Nous en faisons le tour en une peu plus de 30 minutes, comptant autour de nous plus de touristes chinois qu'autre chose. C'est que 1er juillet oblige, les chinois commencent à être en période de congés estivaux et que, quand ils débarquent, c'est autrement que un par un. (NDLR : Ca vaut également pour le reste de mon ère chinoise)
Recherchant un peu d'ombre, on poursuit alors dans la large rue qui part dans le prolongement de la place en franchissant au passage deux anciennes "portes" ouvrant plusieurs passages dans lesquels plusieurs éléphants pourraient tenir côte à côte. Si, si, ils doivent être deux ou trois les gars. La rue en question véhicule une étrange atmosphère. Elle est quasiment vide de monde, complètement vide pour les trois quarts qui baignent au soleil. Comme sur la place Tiananmen, on y compte plus de policiers que de passants, qui sont eux mêmes potentiellement des policiers. Toutes les enseignes ne sont pour l'instant que des boutiques-fantomes, toutes à l'aube d'une ouverture toute proche, comme si Dieu avait construit la route en six jours mais qu'on était encore la veille de l'introduction de l'homme. Demain, pour Dieu c'est samedi, le repos est proche. Nous errons tout le long de la rue, un objectif en tête, parfait pour cette fin de journée, un sîte dont j'ai oublié le nom en français mais qui, en anglais, donne quelque chose comme Temple of Heaven Park (littéralement le Parc du Temple du Paradis). Merci le LP de Chine de mille pages en anglais que je me trimballe depuis 9 mois pour te pondre quelque chose de cohérent maintenant!! Le parc, grand de 267 hectares, est une oasis de verdure et de calme. De grandes allées longues d'un kilomètres nous promènent de temples extraordinairements construits et colorés en autels de marbre massif sur plusieurs étages dont le plus bas mesure dans les vingt mètres de diamètre et deux mètres d'épaisseur. L'ensemble est unique et rend l'expérience presque trop belle pour être vraie. Un peu comme ce qui suit.
Pendant la journée, j'ai fait part à Dara de mon envie de changer de chaussures, d'apporter une paix bien méritée à la paire que je porte partout depuis Paris. Ca n'a l'air de rien mais je n'ai qu'une paire, ça prend donc toute son importance. L'important également, c'est que je parviennes à mettre la main sur le même modèle passe-partout à trois bandes que la paire qui va finir en déchèterie. Dara connait un marché local réputé dans les perles, peut-être ont-ils aussi des godillots?
On rentre, c'est la Chine commerçante dans toute sa splendeur. L'impression d'être dans la maison-mère des boutiques où tout est à un ou deux euros pièce. Toute la daube plastique fabriquée localement est également vendue localement, dans une toute autre échelle encore que tout ce qu'on leur importe. Sacs, jouets, électronique bon marché, souvenirs, tout clignote, fait du bruit. Fatigués de la vie s'abstenir. Dans le bazar, gloire à Passe-Partout, un stand de chaussures. Achalandé avec tellement de bon gout que je peux y trouver mon bonheur. La paire souhaitée me tend les bras, ne reste qu'à m'acquitter de l'addition. Dara m'a prévenu, il me couvre dans la négociation. J'entame le bras de fer, en chinglish :
- Bonjour Madame, elles sont bien belles vos chaussures! - Merci jeune homme, quelle politesse! Soyez béni si vous m'achetez quelque chose. - Et bien justement, j'ai aperçu une paire qui, croyez le bien, m'intéresse au plus haut point! - Vous ne pouvez tomber mieux, elles sont à vendre!!! - Combien en demandez-vous? - 700 yuans. 70 euros. - 700 yuans, vous venez d'un futur lointain ou bien??? Elles sont bien belles tes Adadas, il faut bien le reconnaitre, mais 700 yuans? C'est essayer de faire rentrer l'étoile verte dans le trou rectangulaire jaune, ça ne rentre pas, y'a pas moyen!! - Bon, vous me marquez au fer rouge mais soit, puisque c'est vous, je veux bien descendre à 500.
Intervient dara, le vengeur masqué. Je laisse la place à l'expert.
- Bonjour Madame! J'ai cru comprendre que vous demandez 500 yuans à mon ami pour ces Adadas qui n'en sont même pas! Je vous en donne 50! - 50 yuans??? Vous, on peut dire que vous n'avez pas peur de chasser le moustique à la bombe atomique!! 50? T'as cru que je faisais du mécénat? Pour 300 yuans elles sont à vous, c'est me pendre que de descendre plus bas! - Et pourtant... 50 ou rien. - (ennuyée) Attendez un instant, je vais voir si ma copine a un meilleur prix pour vous qui me causez maintenant un ulcère.
Elle s'éloigne et discute avec sa collègue en retournant la tête de temps en temps comme pour vérifier qu'on est toujours là. Elle revient.
- Je crois qu'on a une bonne nouvelle pour vous! La petite souris est passée et a déposé un prix minuscule sous votre oreiller. 200 yuans.
- Brice, on perd notre temps, tu les veux pour 200? Je suis certain qu'elle peut descendre encore, c'est une mascarade. - Si tu le dis. On se casse? - Dans la seconde!
On tourne les talons en s'excusant de la perte de temps occasionnée à notre interlocutrice. Deux mètres plus tard, un cri dépasse du brouhaha environant.
- 100 yuans!!! Vous me faîtes perdre 20 ans d'espérance de vie mais soit! 100 yuans!
Dara assène le coup de grâce.
- Dois-je m'efforcer de redire ce qui a été maintes fois dit? Dois-je m'échiner à reprendre du début? 50 yuans et pas un jiao de plus!! - (dépitée) Je m'incline, maître, n'en jetez plus!! Prenez vos chaussures, disparaissez dans l'instant, et n'éventez jamais la nouvelle!! Adieu étrangers!!
Mon Graal de plastique et de faux cuir sous le bras, nous obtempérons et disparaissons.
A la sortie, on a beau flirter avec les 21h, on a encore juste assez de temps et de force pour retourner s'étonner de la cérémonie de coucher du drapeau géant qui flotte sur Tiananmen, en face de Mao, pour le coucher de soleil. Tous les touristes qui étaient étirés plus tôt sur toute la surface de la place se sont tous rassemblés au même endroit, repoussés en leur centre par les militaires qui protègent un pré-carré interdit sur lequel, si tu marches, tu ne passes pas par la case "Départ" et vas directement en prison. Ici, on est pas là pour rigoler, sensation confortée en étudiant la synchronisation dans les pas des soldats à mesure qu'ils se mettent en place. Un esprit couillon te dira que c'est jouable, mais non, pas là.
La foule est d'abord clairsemée avant de se densifier. Une demie heure avant le moment fatidique, pour ceux qui sont entre les premiers et dizièmes rangs, l'idée même de s'en extirper est vaine. Dara doit faire le guet au douzième rang. La chaleur, un semblant de fatigue, le nombres de téléphones-appareils-photos brandis me confortent dans l'idée de m'attarder au fond de la classe. Sans doute, dans la minute, je ne fais pas un très bon chinois. A l'heure du drapeau, D'autres uniformes arrivent depuis la Cité Interdite, coupant la circulation quelques minutes, avant d'emporter un butin qu'ils ne re-déploieront que le lendemain à l'aube. Nous, gageons qu'on dorme à ce moment là!
Le crépuscule est ce soir synonyme d'énorme coup de pompe. Dans le métro qui nous ramène, on n'est que soupirs. Dara, qui a compris la leçon, ne m'accompagnera pas demain au Palais d'Eté. C'est que ça promet de faire des bornes d'après ce qu'il a déjà vécu, il s'abstient cette fois-ci.
Mais avant de passer directement au lendemain, finissons avec cet interminable 1er juillet. Il nous reste encore à déjeuner/dîner. Il est 22h ou presque, l'estomac gronde. Dara, en fin connaisseur, s'acquitte de sa mission nourissière avec brio. D'abord, on commence par de la restauration rapide, sushi-style. Un petit train de coupettes pleines de sushis, makis, sashimis passe devant tous les mangeurs. Tant que la faim est là, tu n'as qu'à attendre le plat opportun et tendre le bras pour t'en saisir. A ce petit jeu là, je ramène dans la douzaine de coupettes pécheresses par gourmandise. Rassasiés, nous saluons nos hôtes. Avant de nous en retourner grand schtroumf? Pas encore...
Le restaurant de sushis c'était les petits plats dans les grands. Et les grands plats en l'occurence, c'est qu'au même titre que nos centres commerciaux de Navarre et d'ailleurs, le restaurant n'est que l'un des pièces d'un puzzle qu'on appèlera "Centre Commercial - Carrefour". Un carrefour!! Toute la joie de celui qui n'a pas vu un vrai supermarché depuis longtemps! Là encore, je veux bien qu'on m'y oublie toute la nuit!! Au lieu de cela, on achète de quoi remplir le réfrigirateur et les placarts de Dara, des yahourts aux fruits à la glace au litre, des biscuits à plus de biscuits. On achète mais pas sans avoir fait la queue à la caisse pendant près d'une heure!! Si, si, on voit bien qu'ils sont deux ou trois les gars!!
C'est la dernière ascension de cette étape de plaine. Quelques minutes de marche plus tard, on s'avachit comme de rigueur après une journée qui laisse des quadriceps d'octogénaire, l'occasion de s'assurer que "vraiment on a plus faim" en ouvrant quelques saloperies alimentaires sucrées et croustillantes avec des vrais bouts de noisettes si possible. La journée a laissé des traces, Dara ne regrette pas sa décision de rester à l'appartement après ses cours.
La lumière est éteinte avant 3h, c'est mieux. Dara a pris le temps de m'expliquer comment aller au Palais d'Eté s'il me prend l'envie d'y partir avant son retour de cours.
A midi et quelques, force est de constater que non. Comme la veille, c'est le son de la porte d'entrée qui me rappelle (NDLR : Ahhhh, je me rends compte que je perds mon bécherel!! Ahhh, les verbes en -eler!!!!) à l'existence d'un jour nouveau. J'émerge en dégustant le yahourt avec des palets bretons, merci Carrefour qui ferait un fantastique sponsor!! Dara s'affale à son tour de n'avoir pas assez dormi voire fait même une petite sieste qui ne me met pas exactement le coeur à l'ouvrage!
Vers 15h quand même, j'enclenche la deuxième. Grace aux couchers de soleil estivaux donc tardifs, il n'est pas trop tard. Merci les saisons. Merci le timing. Je sors de chez Dara, lui même les doigts de pieds en éventails, à la recherche de l'arrêt de bus. En un rien de temps, il est trouvé. Le bus arrive peu après. A son bord, je reste debout et regarde Pékin défiler. Mon arrêt, impossible de le rater, c'est le terminus. Victoire!
Mon ticket acheté, je rentre dans le complex. Passés quelques batiments forts intéressants nichés dans une forêt de belle tenue, je réalise vite ce que Dara voulait dire par "c'est grand". Je tombe sur un lac long de près de trois bornes dont plus de 100.000 laboureurs ont creusé et aggrandi les contours au XVIIIème siècle. Je parle français???? 100.000!!!!!!!!!!!!!!!! Cent mille bons hommes!!!!!!!!! Pour creuser un lac exclusif à l'empereur, lequel devait bien avoir une tête grosse comme son lac pour avoir des exigences pareilles!!!!!!!!!! Et il a tout fait selon son bon vouloir. Le lac est serti (certi??? c'errethie???) d'îles ainsi que d'un chemin surélevé se parcourant en franchissant quelques ponts aux lignes douces, le tout facilement visible depuis son palais gigantesque qui domine le tout, à la base d'une colline, elle-même forêt couverte de merveilles architecturales. Pour peu qu'à l'époque ils arrosaient également les arbres à la lance à incendie (sic), ça devait être un endroit parfait pour passer les mois caniculaires de juillet et d'Aout qui m'attendent ailleurs qu'entre ces murs. J'y passe facilement près de quatre heures de marche ininterrompue à accélération constante sur la fin pour m'assurer de pouvoir atteindre la sortie avant 20h au lieu de réaliser, à regrets, que cette même sortie est encore à trente minutes en petites foulées. Plein les pattes, fatigué de baptiser en beauté mes apipas, je reprends le bus dans l'autre sens, cette fois en m'asseyant (Trop dur asseyant!! J'ai bon?).
De retour à la maison, Dara est toujours là. Le dîner est une formalité vite expédiée. La soirée est calme voire studieuse. Demain, un nouveau plat de résistance est inscrit au programme : La Cité Interdite, plus si interdite présentement.
Cette fois, je m'autodiscipline. A midi je me réveille, mais à 13h30 je pars!! Révolution!! Dara reste une nouvelle fois à domicile pour potasser et pour éventuellement chercher un travail à Pékin. Il y a de l'installation plus que temporaire dans l'air. Je trouve facilement mon chemin, il est identique à celui emprunté deux jours plus tôt pour voir sa voisine Tiananmen à l'exception qu'aujourd'hui, je reste sur le même trottoir, côté Mao. Car la photo de Mao est en quelque sorte la gardienne de la Cité Interdite qui s'étale juste derrière. Devant le portrait, des douzaines de chinois se prennent en photos, des demies douzaines (mot composé au pluriel, arghhh!!) posent avec moi. A chaque fois, il me remercient en levant le pouce, pour un peu... Euh non, moins qu'un peu, on se croirait au Brésil!
Puis j'entre, difficilement car il faut trouver la bonne file d'attente, mais j'entre, entouré de nuées de parapluies en cette après-midi caniculaire. Ils ne sont toujours pas nombreux au soleil par rapport à la masse mais quand ils y sont, ils sortent casqués. L'entrée donne la mesure et établit une nouvelle référence en termes d'échelle. Le couloir d'entrée qui doit culminé à 8 mètres ne doit mesurer qu'un dixième de la structure entière. A l'intérieur, je m'attends à de la grande largeur, du beau volume, en un mot, du chinois!
En effet, saperlipopette, les empereurs chinois, ils n'ont pas dû souvent déménager avec tout ce qu'ils avaient ici! Des cours comme DES terrains de football, du marbre comme au Taj Mahal (NDLR : disponible en ligne et en article dans environ huit ans), du vertige comme au Grand Canyon (NDLR : disponibilité en ligne et en article in a galaxy far far away), ils avaient de quoi faire, même à vélo!! La Cité Interdite est un chef d'oeuvre de conservation et de restauration; construite à partir du XVème siècle, j'imagine que depuis, si elle a un potager, elle y cultive les superlatifs!! Les trois heures que j'y passent n'auront pas suffit à tout voir même de loin, à l'exception des groupes de visiteurs locaux qui se font guider au drapeau et au mégaphone. Qu'ils soient des groupes de dix ou de trente, dans la quasi-exclusivité des cas, le guide porte à sa bouche un petit micro relié à un haut parleur, lachant au vent comme à quiquonque dans un rayon d'un kilomètre le flot de ses descriptions dans la langue de Lu, et pas les biscuits. Le pas moins vif qu'en entrant, je salue l'auguste demeure impériale et me mets en route vers mon rendez-vous de début de soirée avec Dara qui est encore à plus d'une heure de là mais également pas exactement la porte à côté. La boussole dans la poche, je mets le cap au nord. J'ai alors face à moi le parc Jingshan au milieu duquel se dresse une coline depuis laquelle la vue du ciel sur la Cité Interdite révèle la pleine mesure de la bête.
Je poursuis et passe la Tour aux Tambours, fermée pour cause d'arrivée tardive. Qu'à cela ne tienne, je peux me refaire sur la Tour de la Cloche dont le sommet, atteint à l'issue d'une batterie de marches, renferme une cloche impressionante. Je reste jusqu'à ce que les gardiens me jètent dehors. Il doit y avoir une vie après la cloche, pour moi aussi, l'heure du rendez-vous approche.
Nous devons nous retrouver à la station de métro toute proche. J'y suis à l'heure pile, personne en face. Trente minutes plus tard, rien. Une heure plus tard, toujours rien. Qu'est ce qui ne va pas? Je pourrais aussi bien rentrer me mettre à l'aise à l'appartement mais je sens bien que si je bouge, Dara risque à son tour de faire chou blanc s'il se pointe. Je patiente. Pour une fois, un téléphone portable ne serait pas de trop. Enfin, après une heure et quart de lamentation, le messie arrive et pointe l'incompréhension flagrante dans laquelle nous berçons. Pendant que j'attendais à un endroit, Dara attendais à un autre, heureusement qu'un affreux doute l'a démangé sinon j'attendrais encore...
La nuit tombe sur Pékin et sonne l'heure du weekend. En ce vendredi soir, Dara m'emmène sur les bords des quelques lacs qui s'enfilent les uns derrières les autres en plein centre-ville et autour desquels les bars et restaurants se succèdent avec leurs cortèges d'happy hour. C'est enfin l'occasion de se poser et de déguster quelques cocktails bien mérités du haut d'une terrasse qui domine la rue qui se remplit à mesure que l'heure passe. Vers 22h, quand on choisit de repartir, l'effet fourmilière est à son apogée, même les mobylettes peinent à se frayer un chemin. Que ce soit sur l'eau des lacs où on peut louer des barques ou sur la chaussée, les agoraphobes ne sont pas à la fête!
En route vers le métro pour une nuit réparatrice bienvenue, on s'offre une petite glace autant pour contrer la chaleur qui tarde à s'évaporer dans l'obscurité que pour fêter cette nouvelle journée bien remplie. Demain samedi, Dara n'a pas cours, c'est relache pour tous les deux.
Je me garde de vous révêler l'heure du réveil. Avec Dara, nos horloges biologiques sonnent à l'unisson. La journée est calme et notre stock de vivres se dilapide.
Au soir venu seulement, on décide de mettre le nez dehors, direction le parc olympique. Pour Dara comme pour moi, c'est une première. Si ma visite a pû au moins servir à quelque chose...
On s'extrait du métro. Devant nous, le Cube d'eau fait varier les couleurs. On a vite fait de vérifier que le comité d'organisation n'a pas fait les choses à moitié et que Paris n'a pas eu cette fois non plus les jeux pour une bonne raison : ici plus qu'ailleurs, si on veut faire de la place, on fait de la place!! J'ignore combien de personnes ont vu leur maison rasée afin de créer le parc mais en termes de superficie, ça approche facilement un petit arrondissement! La piscine contournée, le nid d'oiseau s'offre au regard admirateur. Autant merveille technique qu'architecturale, ce n'est pas par sa taille pourtant énorme qu'il impressionne mais plus par sa conception même. Le béton s'entrelasse harmonieusement, l'éclairage subtil magnifie le tout, sans compter les centaines de locaux qui jouent comme des gamins entre les fontaines qui jaillisent sur le parvis. Une atmosphère de vacances et de détente plane. Entre les skateboards futuristes et les amateurs de cerfs-volant, on divague jusqu'à l'heure du dernier métro.
Quasiment jusqu'au lever du coq on entretient la forme du lendemain en oubliant de dormir. De toutes façons, demain c'est sans contraintes ni rencarts, c'est dimanche. Comme chaque nuit, la seule entorse à mon inactivité est une cigarette que je fume sur le trottoir, l'appartement de Dara étant officiellement non fumeur. Il est 2h30 et il n'y a pas foule. Seulement, au milieu du silence, un vrombissement s'amplifie. Je tourne la tête. Au bout de la rue, j'ai l'impression d'assister à l'avènement de l'anarchie arborée. Ca se rapproche. Il n'y a pas un poil de vent dans le bled mais un par un, les arbres s'agitent comme tourmentés par une tempête aussi soudaine qu'inatendue. Les branches se tordent et les feuilles peinent à s'y accrocher. J'aperçois alors un camion avançant à la limite de l'immobilité. Il se rapproche, j'écarquille les yeux devant le spectacle insolite. Sur le toit, les autorités ont eu le gout douteux de monter un canon à eau comme ceux qu'on utilise pour karcheriser les manifestants indisciplinés. Seulement à cette heure entre chien et loup, point de trouble-fêtes, point de moines tibétains à brimer, juste les arbres à arroser. Pékin est tellement sec qu'il faut faire prendre une douche à la couverture végétale qui borde la route. Ils n'y vont pas par quatre chemins! Folie des grandeurs à haute pression! Ils sont fous ces chinois!! Ne sachant si je dois en rire ou en pleurer, je remonte faire part du spectacle à Dara qui lui ne s'en étonne plus. C'est Pékin après tout...
Comme attendu, Dimanche est d'une rare non violence. La seule chose à laquelle je me contraints c'est de chercher pour la reprise du lundi une excursion sur la Grande Muraille. Ma meilleure chance pour cela, c'est de passer par l'intermédiare d'une GH qui se charge de tout organiser de A à Z en sachant que l'option classique de la visiter à Badaling n'est pas dans mes prérogatives ayant entendu que là-bas, la montagne est couverte de publicités suicidant le paysage, cela n'empêchant pas en plus la foule de s'y donner rendez-vous pour une visite le nez dans le sac-à-dos de la personne qui marche devant. Triste perspective quand les panoramas n'ont pas d'égal...
Parti sans l'ami bilingue, je fais chou blanc. J'ai beau avoir sué des litres et des litres, impossible de trouver muraille à mon pied. Je rentre bredouille, tançant Dara de se joindre à moi le lendemain pour que cette mésaventure ne se reproduise pas jour après jour comme ça risque bien d'arriver s'il n'attrape pas mes bouteilles à la mer.
En attendant, la fin d'après-midi se passe dans l'air généreusement climatisé de l'appartement, ce n'est pas un caprice, c'est un besoin.
Et quand un besoin en appelle un autre, le soleil disparu, il faut se restaurer, en bonne compagnie. Ce soir, nous avons rendez-vous avec des connaissances de l'ami Dara avec qui nous allons partager un peu de nourriture dans un restaurant plus guindé que d'habitude pour nous qui ne sommes pas difficiles dans le choix habituel du chef cuisinier. Nous n'avons beau être que quatre, on nous attribue une pièce à nous tous seuls au centre de laquelle trone une table ronde n'ayant, en dimensions, rien à envier à celle du Roi Arthur. Pourquoi une table si outrageusement grande? Vous ne comprenez rien? On est en Chine!! Si il n'y a pas à manger pour une armée entière, il n'y a pas à manger du tout. Ne comprenant rien au menu, les autres choisissent. Peu de temps après, les serveurs s'agitent. Un plat, deux, trois, la table est pleine, tour de force sachant qu'un autre est à venir... Maintenant il va falloir vider tout ça à la seule force de nos estomacs, le mien étant déjà rassasié rien qu'à la vue du festin!! Deux baguettes chacun n'y suffiront pas!! Effectivement, les hostilités closes, on pourrait encore nourrir quelques boulimiques... La peau du ventre gonflée au point de ne presque plus voir mes pieds, fourré comme une dinde de Noël, je peine à m'extraire de la position assise. Le retour est lent et poussif au point qu'un taxi ne serait pas pour me déplaire. Un taxi, un!!
Pour une fois, Dara comme moi nous écroulons comme pour ne plus jamais nous relever. La nuit est douce et ballonée.
Le réveil est dur et balloné. Dara part en cours à reculons. Je l'attends profitant du temps qui m'est offert pour prendre un bain qui fait de ce jour un jour de fête tant c'est exceptionel!! (NDLR : Ce n'est pas que je ne me lave pas mais une baignoire?!? Depuis le départ, j'en ai vu moins souvent que je n'ai vu de cafards dans mes GH successives!!) Il rentre comme d'habitude vers 12h30, je suis propre comme un soulier verni, ça durera au moins jusqu'à ce qu'on passe la porte vers l'extérieur et une nouvelle sudation accélérée, impression vite vérifiée. Accompagné du local de l'étape, gloire à lui, je m'évertue à accomplir ce qui a échoué la veille. Cet atout dans ma manche, plus rien pour me séparer du mur plus longtemps. Quelques foulées vaillantes plus tard, j'ai mon rendez-vous vers la truculence faîte construction, le plus grand Tétris de l'histoire, la muraille maintes fois rêvée m'attend le lendemain à l'aube. Pour un peu, j'en aurais déjà des fourmis dans les guiboles!! Plus que quelques heures, Rhââ Lovely!!!
Mon sésame en poche, lancés comme des boomerangs, la route s'inverse jusqu'à la climatisation. L'après-midi n'est qu'expectative. La soirée n'est qu'expectative. Le réveil est branché à 5h, tachons juste de l'entendre.
L'activation des sens est instantanée. Vue, j'ai. Ouïe, toucher, odorat, gout pour l'extraordinaire, j'ai. Debout maintenant!! Ce n'est pas parce que la ville dort encore qu'il faut que j'y retourne. Le rendez-vous immancable est à 6h à quelques stations de métro de Suzhoujie, en route!! Encore une fois, Dara, malgré mes recommandations, m'accompagne. C'est d'autant plus gênant que lui ne va pas sur la Grande Muraille!! Vous avez dit consciencieux?
A notre sortie du métro, juste sur le timing, le minibus est déjà là, n'attendant plus que moi. (sic) A peine le temps de me répandre en remerciements nourris que nous prenons la route. Pris dans des bouchons d'ampleur nationale, nous mettons dans les cinq heures pour rejoindre Jinshanling à 120 kilomètres du centre tentaculaire de Pékin. Il est 11h et le soleil tape comme si on était sur Mercure. J'espère que le litre et demi d'eau que je trimballe saura suffir à compenser les dix kilos que je suis en droit de perdre ici. Sur le parking, les bus ne sont pas légions et nous sommes alors le seul groupe à faire la queue. Voyant cela et riche de l'expérience qui me caractérise déjà, je me fais fort de marcher plus vite que tout le monde pour, ô merci, arriver le premier. Le temps de traverser un parc verdoyant, je suis maintenant seul. Hallucinant!! La muraille se dessine au loin et je suis seul!! Et pas qu'au soleil!!!! A l'ombre aussi, personne. Encore plus qu'attendu, les chinois sont tous à Badaling, les fous!!! Les chinois!!!
Le rempart est maintenant face à moi et aux quelques oiseaux qui bravent eux aussi le thermomètre bouillonnant. Sa simple vue est étourdissante. Ne reculant devant aucunes difficultés, les batisseurs fouettés se sont fait fort de faire courrir leur oeuvre sur les sommets de toutes les crêtes qui se présentaient à eux. Ainsi, pour pouvoir enfin poser le pied sur la muraille, il faut encore s'affranchir de la première gageure, la rejoindre! Au sommet d'une côté à l'inclinaison toute népalaise, elle nargue les alentours. Moi, pas longtemps. Essouflé, j'ai beau boire la moitié de mon eau dès cette première série de marches, j'en viens à bout en un temps record grace à mes nouvelles semelles de vent. Telles les sentinelles d'antan, je foule le mur autrement que des yeux, le spectacle est au delà de toutes mes espérances. A perte de vue, le serpent de pierre avale les kilomètres jusqu'à l'horizon, enjambant le terrain montagneux avec une élégance rare. Et dire que j'ai dix kilomètres de décollement de rétines devant moi!! Car c'est bien beau de pouvoir tenir sur la muraille, Mao n'a-t-il pas dit "qui n'a pas gravi la Grande Muraille n'est pas un vrai homme", c'est encore mieux de pouvoir s'acquitter de dix kilomètres de marche sur le dos même du phénomène! Dix kilomètres pendant lesquels je croise en tout et pour tout un groupe en plus de quelques autres marcheurs disséminés le long du parcours. Seul sur l'infini cordon. L'émerveillomètre crève le plafond. Je te renvois au photo pour t'épargner plus de dithyrambisme!!!!!!!!! Et il y avait la place!!!!!!!!!!!!
A l'issue du parcours, complètement émerveillé, je ne suis pourtant pas encore au bout de mes surprises. La Grande Muraille longe un lac qui donne encore un peu plus de cachet à l'ensemble. De l'autre côté de celui-ci se trouve le point de raliement, encore à quatre kilomètres. Or, pour s'affranchir de ces fameux quatre kilomètres, deux options sont possibles. Il y a soit une marche sympathique qui longe l'étendue d'eau, soit une tyrolienne extraterrestre qui part depuis le niveau de la Muraille, survole le lac jusqu'à sa rive opposée. Que croyez-vous qu'il fisse???????????? WHAOUUUUUU!!!!!!!!! Accrochez vos ceintures, prenez une profonde inspiration, serrez les fesses (mouillage de culotte interdit) et gardez les yeux ouverts!!!! En un clin d'oeil, la distance avec le sol passe de zéro à une centaine de mètres au moment d'entamer le survol du lac. Sensations de vitesses, de vertiges, de gratitude, la cerise sur le gateau est en fait une pastèque sur le gateau!!!!! S'il avait fallu un point d'orgue à cette journée dont on pense qu'elles n'existent que dans les contes de fées, c'en est un plus-que-parfait!!!! A l'arrivée, la sensation d'accomplissement est totale. La difficulté de la marche a beau être passée par là, je ne touche plus le sol, malgré la chaleur, je ne suis qu'un immense frisson et les deux heures à attendre les derniers ne viendront en rien atténuer l'exaltation. Si vous ne savez pas quoi faire de vos weekends, la Grande Muraille, pensez-y, vous n'en reviendrez pas.
Dans le minibus du retour, encore plus qu'à l'aller, les bouchons sont le réceptacle parfait de mes ronflements. Au retour à la maison, je suis déshydrater de fatigue, overdosé de plaisir, Dara accueuille un loque... Qu'à cela ne tienne, la farandole de sushis n'est pas si loin. Dans un dernier effort, j'engloutis tout ce qui passe à portée. Au retour définitif à la maison, je fais part à Dara de mon sentiment d'avoir bouclé la boucle pékinoise, le départ est proche, la prochaine étape choisie, Xi'an et son armée de terre cuite qui auront fort à faire pour me maintenir sur les rails délicieux initiés par Pékin.
Dans un dernier souffle, on se souhaite de faire de beaux rêves.
Au matin du 8 juillet, j'émerge en même temps que mon hôte. Me préparant pour aller acheter un billet de train à la gare, je cherche la clé dont je ne me suis servi depuis plus de 24 heures. Dans mes poches, non. Dans mon petit sac, pas plus de succès. Pris de panique, je retourne mes affaires ainsi que l'appartement. Rien à faire, la clé est introuvable. Quand je vous disait que la confiance règnait... La seule chose qu'il ne fallait pas que je perdes, et bien je l'ai perdu... Bien joué l'artiste... Avec des trucs comme ça, je sens qu'il n'est pas encore venu le moment où vous allez me demander de garder vos enfants pour la soirée!!! Après avoir vérifié absolument partout, je fais part de mon désarroi au maître des clés, ce qui le remplit également d'un affolement de belle facture à tel point qu'il annule ses leçons du jour. Ensuite, on reprocède à la fouille méticuleuse de mes affaires. Toutes les poches sont vidées, les moindres recoins exposés au jour. Rien. Vient encore le tour de l'appartement. Chaque tiroir est ouvert, chaque meuble soulevé, en vain. La tension monte. C'est que c'est la clé habituellement dévolue à sa copine et que pour une raison que j'ai oublié, ça la fout, mais alors, plus que mal. Après deux heures d'excavation, on ne peut que constater les dégats, la clé est perdue pour le meilleur et surtout pour le pire. Dara se lance alors dans les procédures d'usage pendant que je tremble pour mon porte-monnaie, une mésaventure relativement similaire m'étant arrivée à Paris et m'ayant laissée sur la paille au grand bonheur de la guilde des serruriers. Le concierge est prévenu et un technicien est attendu. Un technicien? Et oui, à Pékin, si on perd une clé, même si on a un double, on change la serrure!!!!! C'est la stratégie du pire dans toute sa logique.
Deux heures plus tard, le serrurier se pointe, un mécanisme tout neuf sous le bras. En deux coups de perceuse, le tout est installé. En guise de remerciements, Dara se voit attribuer quatre clés. Je me demande à quoi ça peut bien servir puisque si on en perd une, il faut tout changer!! La facture arrive, étonnament bon marchée, je la règle en modissant les collègues parisiens de prendre près de cent fois le prix demandé ici!!!! La situation est clarifiée, la vie reprend son cours. A nous deux la gare!!!!! Dara, sur mes injonctions, reste cette fois à la maison, c'est pas une gare qui va me faire peur. Erreur.
Pour la rejoindre pas de problèmes, le métro local n'a plus de secrets pour moi. En rejoignant la surface, j'ai le batiment face à moi et tremble. Colossal, à l'image des parcs, des monuments, des murailles. Et contrairement à la veille, le moins qu'on puisse dire c'est que je ne suis pas tout seul. Il est dit qu'à n'importe quel moment de l'année, que ce soit le jour, la nuit, l'équinoxe, le solstice, ils sont toujours au moins dix millions de chinois dans les trains. En cette journée déjà bien mal entamée, j'ai l'impression démente que les fameux dix millions ne sont pas dans les trains mais tous à la gare!!! Valise contre valise, nez contre nuque, c'est un parcours du combattant juste pour atteindre l'intérieur sans même parler des guichets. Des guichets justement, il y en a littéralement à perte de vue et ce n'est pas qu'une façon de parler!! La gare de l'ouest ferait passer la gare de Lyon pour une maquette!! Et comme un bonheur ne vient jamais seul, rien mais alors rien n'est écrit dans l'alphabet de nos ancêtres. Des idéogrammes partout si bien que tout devient une mission spéciale.
D'abord trouver quelqu'un qui parle anglais.
- Excuse me, excuse me?
Personne. Je patiente dans la première queue en face de moi. une heure et quart!!! Une heure et quart pour s'entendre dire : dwvslvnksfzeijpoejaojjjjieahbn uononcvaeipnp!! Comment voulez-vous que j'arrive à quelque chose?? Du doigt quand même, la femme que j'ai en face de moi pointe une direction. Je suis. Là, au milieu de ce bazar inextricable, je tombe, ô miracle, sur un couple de gringos. Eux viennent d'acheter leurs billets et connaissent de ce fait la marche à suivre. Sous la file marquée "aopfpojcp", une personne bredouille l'anglais, là voilà ma clé!! Je re-patiente. Une heure.
- Bonjour monsieur. Un aller simple pour Xi'an s'il vous plait. - Pour quand? - Pour ce soir. - Ahhh... Pour ce soir, je n'ai plus de place couchette, plus de place assise, voulez-vous quand même un billet? - Un billet? - Debout. - Debout? Vous êtes tombés dedans quand vous étiez petits ou vous le faîtes exprès? - Si si, debout. - Allons bon, de toutes façons, le plus tôt le mieux. Et puis, ce n'est qu'un trajet de onze heures alors... (NDLR : ONZE HEURES!!!!! DEBOUT!!!) Je prends!!
Je quitte la gare lessivé par la densité infernale de gens au mètre carré à 17h. Trente minutes plus tard, je suis de retour chez Dara.
A peine de temps de se dire convenablement au revoir que je reprends une ultime fois le métro, cette fois chargé de tous mes bagages, idéal aux heures de pointe. Emporté par la foule, nous ne formons qu'un seul corps, j'échoue à la gare une heure avant le départ. Suis mort et Pékin peu!!!!
Face à l'impression qu'un milliard de chinois plébicitent le récit en mode livre rouge, reprenons notre baton de pélerin pour la Grande Marche qu'on agrémentera volontiers d'un avion, d'un train ou d'un bus de telle sorte que je n'y passe pas dix ans à traîner mes semelles nourries aux ampoules plantaires mais deux mois grand maximum, en direction de l'Inde, ligne droite s'abstenir.
Je partage avec la Norvège un dernier petit déjeuner avant que nos horizons ne s'éloignent en cette matinée ensoleillée. Nos maisons mobiles sur les épaules, tous équipés d'un sandwish baguette, nous nous installons dans un vaste parc à proximité de notre déjà ancienne maison fixe. Un banc idéalement situé entre fontaines et arbres toutes feuilles déployées nous offre un emplacement de choix. La conversation tourne autour de nos récents souvenirs, l'ambiance est guillerette. Tout en machant, je regarde l'immeuble qui dépasse de la canopée. Après cinq jours passés à Honk Kong, celui-ci ne me parait pas très grand. En quittant notre banc, je prends soin de compter les étages. Une vingtaine d'étages. Ridicule. La souillure de plus de 60 mètres pourrait être le troisième plus haut batiment parisien mais ici, c'est un brin d'herbe au milieu des bambous de béton, je ne m'en étonne même plus, il est temps de lever le camp.
Une embrassade plus tard, je partage nos souvenirs tout seul en route vers l'aéroport, à quelques battements de portes de métro de là. Particularité locale, j'enregistre mes bagages à mettre en soute alors que je suis encore à l'équivalent métropolitain de Chatelet-Les halles, bien en centre-ville, s'il en est. Ca a l'air de rien mais c'est quand même bien pratique! Jusqu'à l'avion! L'avion, en effet... Je n'en suis pas fier mais j'ai dans les 2000 kilomètres à avaler dans la journée. J'ai rendez-vous à Pékin, et le tout est de ne pas faire patienter mon hote, Dara.
J'ai partagé avec Dara quelques glorieuses semaines, qui sont devenues des mois, qui sont devenus des années, à astiquer de nos fessards les sièges à roulettes de l'institution bancaire extrème orientale qui me fait en quelque sorte l'honneur d'être sur vos écrans aujourd'hui. On a vécu ensemble la faim, la soif et le manque de sommeil, les alertes incendies, les discours de motivation et les chèques pas à créditer sur nos comptes respectifs. Et Dara est parti, à Pékin. Pour apprendre le chinois. Quelques heures par jour. Il y est désormais chez lui puisqu'il y loue son appartement et qu'il y a ses habitudes depuis de nombreux mois déjà. Il y a également emmené sa générosité puisqu'il m'invite à partager tout ça en sa compagnie, lui mon ami mon guide, lui qui possède quand même pas mal de temps libre ce qui, conjugué à la générosité, l'amène même à venir me chercher à l'aéroport. J'en rougis de honte...
L'avion est à l'heure pour le coucher du soleil, à l'heure pour dresser la table de nos retrouvailles. Je pénètre dans l'aérogare à la recherche du visage familier. Il est là, je n'attaque pas Pékin tout seul, merci l'ami! On file chez lui poser toutes mes affaires en prenant le métro rutilant.
Dans le tunnel, alors que nous sommes dans la rame, des écrans me font tiquer à l'extérieur, sur la paroi qui défile à grande vitesse. Les publicitaires chinois, qui ne savent sans doute pas quoi faire de leur argent ou des écrans plasmas qu'ils aident à fabriquer par millions, ont réinventé le dessin animé dans une configuration futuriste. Les écrans qui affichent chacun une image statique différente font naître une courte histoire vantant les mérites d'une lessive. Ils sont fous ces chinois!!! Habiller un tunnel noir d'écrans plats!!! Non mais quand même!!! J'en ai même pas un à la maison!!! Mais que fait la police???
En rejoignant la surface, ma première mission consiste à me souvenir du nom de la station. Suzhoujie, trop facile, ça ne rime avec rien et n'est pas non plus très bien loti pour enfanter des pirouettes mémotechniques. On arpente ensuite le trottoir jusqu'à son immeuble. Tout est propre, carré si on excepte les p'tits vieux qui jouent à une espèce de jeu de dames à même le trottoir. L'immeuble en lui-même est d'un beau gabarit si on est pas trop blasé de Hong Kong, et jouit de quatre ascenseurs protégés en permanence d'un garde à l'extérieur et d'un concierge qui appèle la boite d'acier à ta place. Classe.
Une fois dans l'appartement climatisé, Dara m'attribue le canapé-lit et me confie un jeu de clés. La confiance règne, à tort. A suivre.
Il est 21h, encore assez tôt pour qu'on puisse aller se restaurer à l'extérieur. Ca tombe bien, ni Dara ni moi ne sommes des fondus du four, de la casserole et de la poële. Marchant dans la rue, on passe le long de quelques salons de coiffure. Dara me met en garde, elle peuvent te couper tes cheveux et ton budjet, les salons de coiffure sont parfois des maisons de passes qui s'assument si j'en juge aux vêtements portés par les coiffeuses qui baillent en taillant... une bavette, le client se fait rare ce soir...
On dîne à la mode locale. C'est copieux et goutu. On discute à tout rompre sauf lorsqu'il faut interpeler les serveurs en hurlant, unique façon de les solliciter.
Retour à l'appartement. Là, on en vient à organiser la semaine que j'espère passer ici. Tranquillement d'abord puis assidument. Dara se révèle être un plannificateur hors-pair. Demain, on fait ça, après demain ça, c'est à peine si on couche tout sur papier! Ca me fait un petit choc en terme de routine, moi qui me projète rarement au delà de deux jours, mais c'est plaisant de savoir où on met les pieds étant donné la palette quasi-infinie de sîtes pouvant être qualifiés d'incontournables. Ca fait également un petit choc à mon gentil organisateur quand je mets les freins sur les réveils quotidiens à 8h du matin pour enchainer les visites dès le lever. Les habitudes sont faîtes pour être bousculer, mais dans la limite du sommeil minimum!! On a beau être en Chine, on est pas à l'usine!! Qui plus est, ça tombe aussi bien pour nous deux car le Dara n'est pas non plus homme à fermer les yeux avant 2h du matin. Qui se ressemble s'assemble, à une exception près, Dara a le plus souvent ses cours de 10h à midi, les réveils à 9h seront rarement partagés.
Le premier exemple intervient dès le lendemain. Quand Dara rentre de cours, je suis encore à compter les moutons. C'est peut-être l'effet 1er juillet, peut-être la chaleur ambiante mais comme je ne mets pas de réveil, impossible de me contraindre à la verticalité avant d'avoir usé mes crédits-sommeil jusqu'à l'os. Mais malgré ça, dès le réveil, le troupe de marine est opérationnel. En milieu d'après-midi, on est lancé comme une balle de révolver, Pékin express!! On est contraint à une ballade rapide, ainsi soit-elle, tachons d'en tirer la moelle, la quintescence!!
On commence par un métro vite envoyé avec mon passe muti-voyages qui nous sort à la station Tiananmen Xi (la place du même nom), le nombril de l'Empire, le centre de la toupie, l'oeil du cyclone, la plus grande place du monde. Sitôt la tête dehors, je cherche le placard à balais. Guidé par un Dara qui n'a pas écumé les sîtes touristiques depuis longtemps, cap est mis jusqu'à ce que, sur notre droite se dévoile l'entrée de la Cité Interdite avec son imposant portrait de Mao, et sur notre gauche, de l'autre côté de l'avenue, cette fameuse Place Tiananmen qui tient autant de la place que de la plaine, au bout de laquelle on aperçoit le mausolée du même Mao. On sent qu'ils sont quelques uns dans le pays pour accoucher d'une vitrine pareille!!
Chose surprenante, il n'y a pas de vélos à l'horizon. Il semblerait que mon image romantique de Pékin traversé à vélo par des millions de pékinois ait vécu. Les transports en commun sont efficaces et les voitures pares-chocs contre pares-chocs (NDLR : Ahhhh, je perds ma grammaire!! Où est passé mon pluriel des noms composés!!), pots d'échappement crachant sur un fond de ciel agréablement bleu d'entre quelques nuages.
Nous en faisons le tour en une peu plus de 30 minutes, comptant autour de nous plus de touristes chinois qu'autre chose. C'est que 1er juillet oblige, les chinois commencent à être en période de congés estivaux et que, quand ils débarquent, c'est autrement que un par un. (NDLR : Ca vaut également pour le reste de mon ère chinoise)
Recherchant un peu d'ombre, on poursuit alors dans la large rue qui part dans le prolongement de la place en franchissant au passage deux anciennes "portes" ouvrant plusieurs passages dans lesquels plusieurs éléphants pourraient tenir côte à côte. Si, si, ils doivent être deux ou trois les gars. La rue en question véhicule une étrange atmosphère. Elle est quasiment vide de monde, complètement vide pour les trois quarts qui baignent au soleil. Comme sur la place Tiananmen, on y compte plus de policiers que de passants, qui sont eux mêmes potentiellement des policiers. Toutes les enseignes ne sont pour l'instant que des boutiques-fantomes, toutes à l'aube d'une ouverture toute proche, comme si Dieu avait construit la route en six jours mais qu'on était encore la veille de l'introduction de l'homme. Demain, pour Dieu c'est samedi, le repos est proche. Nous errons tout le long de la rue, un objectif en tête, parfait pour cette fin de journée, un sîte dont j'ai oublié le nom en français mais qui, en anglais, donne quelque chose comme Temple of Heaven Park (littéralement le Parc du Temple du Paradis). Merci le LP de Chine de mille pages en anglais que je me trimballe depuis 9 mois pour te pondre quelque chose de cohérent maintenant!! Le parc, grand de 267 hectares, est une oasis de verdure et de calme. De grandes allées longues d'un kilomètres nous promènent de temples extraordinairements construits et colorés en autels de marbre massif sur plusieurs étages dont le plus bas mesure dans les vingt mètres de diamètre et deux mètres d'épaisseur. L'ensemble est unique et rend l'expérience presque trop belle pour être vraie. Un peu comme ce qui suit.
Pendant la journée, j'ai fait part à Dara de mon envie de changer de chaussures, d'apporter une paix bien méritée à la paire que je porte partout depuis Paris. Ca n'a l'air de rien mais je n'ai qu'une paire, ça prend donc toute son importance. L'important également, c'est que je parviennes à mettre la main sur le même modèle passe-partout à trois bandes que la paire qui va finir en déchèterie. Dara connait un marché local réputé dans les perles, peut-être ont-ils aussi des godillots?
On rentre, c'est la Chine commerçante dans toute sa splendeur. L'impression d'être dans la maison-mère des boutiques où tout est à un ou deux euros pièce. Toute la daube plastique fabriquée localement est également vendue localement, dans une toute autre échelle encore que tout ce qu'on leur importe. Sacs, jouets, électronique bon marché, souvenirs, tout clignote, fait du bruit. Fatigués de la vie s'abstenir. Dans le bazar, gloire à Passe-Partout, un stand de chaussures. Achalandé avec tellement de bon gout que je peux y trouver mon bonheur. La paire souhaitée me tend les bras, ne reste qu'à m'acquitter de l'addition. Dara m'a prévenu, il me couvre dans la négociation. J'entame le bras de fer, en chinglish :
- Bonjour Madame, elles sont bien belles vos chaussures! - Merci jeune homme, quelle politesse! Soyez béni si vous m'achetez quelque chose. - Et bien justement, j'ai aperçu une paire qui, croyez le bien, m'intéresse au plus haut point! - Vous ne pouvez tomber mieux, elles sont à vendre!!! - Combien en demandez-vous? - 700 yuans. 70 euros. - 700 yuans, vous venez d'un futur lointain ou bien??? Elles sont bien belles tes Adadas, il faut bien le reconnaitre, mais 700 yuans? C'est essayer de faire rentrer l'étoile verte dans le trou rectangulaire jaune, ça ne rentre pas, y'a pas moyen!! - Bon, vous me marquez au fer rouge mais soit, puisque c'est vous, je veux bien descendre à 500.
Intervient dara, le vengeur masqué. Je laisse la place à l'expert.
- Bonjour Madame! J'ai cru comprendre que vous demandez 500 yuans à mon ami pour ces Adadas qui n'en sont même pas! Je vous en donne 50! - 50 yuans??? Vous, on peut dire que vous n'avez pas peur de chasser le moustique à la bombe atomique!! 50? T'as cru que je faisais du mécénat? Pour 300 yuans elles sont à vous, c'est me pendre que de descendre plus bas! - Et pourtant... 50 ou rien. - (ennuyée) Attendez un instant, je vais voir si ma copine a un meilleur prix pour vous qui me causez maintenant un ulcère.
Elle s'éloigne et discute avec sa collègue en retournant la tête de temps en temps comme pour vérifier qu'on est toujours là. Elle revient.
- Je crois qu'on a une bonne nouvelle pour vous! La petite souris est passée et a déposé un prix minuscule sous votre oreiller. 200 yuans.
- Brice, on perd notre temps, tu les veux pour 200? Je suis certain qu'elle peut descendre encore, c'est une mascarade. - Si tu le dis. On se casse? - Dans la seconde!
On tourne les talons en s'excusant de la perte de temps occasionnée à notre interlocutrice. Deux mètres plus tard, un cri dépasse du brouhaha environant.
- 100 yuans!!! Vous me faîtes perdre 20 ans d'espérance de vie mais soit! 100 yuans!
Dara assène le coup de grâce.
- Dois-je m'efforcer de redire ce qui a été maintes fois dit? Dois-je m'échiner à reprendre du début? 50 yuans et pas un jiao de plus!! - (dépitée) Je m'incline, maître, n'en jetez plus!! Prenez vos chaussures, disparaissez dans l'instant, et n'éventez jamais la nouvelle!! Adieu étrangers!!
Mon Graal de plastique et de faux cuir sous le bras, nous obtempérons et disparaissons.
A la sortie, on a beau flirter avec les 21h, on a encore juste assez de temps et de force pour retourner s'étonner de la cérémonie de coucher du drapeau géant qui flotte sur Tiananmen, en face de Mao, pour le coucher de soleil. Tous les touristes qui étaient étirés plus tôt sur toute la surface de la place se sont tous rassemblés au même endroit, repoussés en leur centre par les militaires qui protègent un pré-carré interdit sur lequel, si tu marches, tu ne passes pas par la case "Départ" et vas directement en prison. Ici, on est pas là pour rigoler, sensation confortée en étudiant la synchronisation dans les pas des soldats à mesure qu'ils se mettent en place. Un esprit couillon te dira que c'est jouable, mais non, pas là.
La foule est d'abord clairsemée avant de se densifier. Une demie heure avant le moment fatidique, pour ceux qui sont entre les premiers et dizièmes rangs, l'idée même de s'en extirper est vaine. Dara doit faire le guet au douzième rang. La chaleur, un semblant de fatigue, le nombres de téléphones-appareils-photos brandis me confortent dans l'idée de m'attarder au fond de la classe. Sans doute, dans la minute, je ne fais pas un très bon chinois. A l'heure du drapeau, D'autres uniformes arrivent depuis la Cité Interdite, coupant la circulation quelques minutes, avant d'emporter un butin qu'ils ne re-déploieront que le lendemain à l'aube. Nous, gageons qu'on dorme à ce moment là!
Le crépuscule est ce soir synonyme d'énorme coup de pompe. Dans le métro qui nous ramène, on n'est que soupirs. Dara, qui a compris la leçon, ne m'accompagnera pas demain au Palais d'Eté. C'est que ça promet de faire des bornes d'après ce qu'il a déjà vécu, il s'abstient cette fois-ci.
Mais avant de passer directement au lendemain, finissons avec cet interminable 1er juillet. Il nous reste encore à déjeuner/dîner. Il est 22h ou presque, l'estomac gronde. Dara, en fin connaisseur, s'acquitte de sa mission nourissière avec brio. D'abord, on commence par de la restauration rapide, sushi-style. Un petit train de coupettes pleines de sushis, makis, sashimis passe devant tous les mangeurs. Tant que la faim est là, tu n'as qu'à attendre le plat opportun et tendre le bras pour t'en saisir. A ce petit jeu là, je ramène dans la douzaine de coupettes pécheresses par gourmandise. Rassasiés, nous saluons nos hôtes. Avant de nous en retourner grand schtroumf? Pas encore...
Le restaurant de sushis c'était les petits plats dans les grands. Et les grands plats en l'occurence, c'est qu'au même titre que nos centres commerciaux de Navarre et d'ailleurs, le restaurant n'est que l'un des pièces d'un puzzle qu'on appèlera "Centre Commercial - Carrefour". Un carrefour!! Toute la joie de celui qui n'a pas vu un vrai supermarché depuis longtemps! Là encore, je veux bien qu'on m'y oublie toute la nuit!! Au lieu de cela, on achète de quoi remplir le réfrigirateur et les placarts de Dara, des yahourts aux fruits à la glace au litre, des biscuits à plus de biscuits. On achète mais pas sans avoir fait la queue à la caisse pendant près d'une heure!! Si, si, on voit bien qu'ils sont deux ou trois les gars!!
C'est la dernière ascension de cette étape de plaine. Quelques minutes de marche plus tard, on s'avachit comme de rigueur après une journée qui laisse des quadriceps d'octogénaire, l'occasion de s'assurer que "vraiment on a plus faim" en ouvrant quelques saloperies alimentaires sucrées et croustillantes avec des vrais bouts de noisettes si possible. La journée a laissé des traces, Dara ne regrette pas sa décision de rester à l'appartement après ses cours.
La lumière est éteinte avant 3h, c'est mieux. Dara a pris le temps de m'expliquer comment aller au Palais d'Eté s'il me prend l'envie d'y partir avant son retour de cours.
A midi et quelques, force est de constater que non. Comme la veille, c'est le son de la porte d'entrée qui me rappelle (NDLR : Ahhhh, je me rends compte que je perds mon bécherel!! Ahhh, les verbes en -eler!!!!) à l'existence d'un jour nouveau. J'émerge en dégustant le yahourt avec des palets bretons, merci Carrefour qui ferait un fantastique sponsor!! Dara s'affale à son tour de n'avoir pas assez dormi voire fait même une petite sieste qui ne me met pas exactement le coeur à l'ouvrage!
Vers 15h quand même, j'enclenche la deuxième. Grace aux couchers de soleil estivaux donc tardifs, il n'est pas trop tard. Merci les saisons. Merci le timing. Je sors de chez Dara, lui même les doigts de pieds en éventails, à la recherche de l'arrêt de bus. En un rien de temps, il est trouvé. Le bus arrive peu après. A son bord, je reste debout et regarde Pékin défiler. Mon arrêt, impossible de le rater, c'est le terminus. Victoire!
Mon ticket acheté, je rentre dans le complex. Passés quelques batiments forts intéressants nichés dans une forêt de belle tenue, je réalise vite ce que Dara voulait dire par "c'est grand". Je tombe sur un lac long de près de trois bornes dont plus de 100.000 laboureurs ont creusé et aggrandi les contours au XVIIIème siècle. Je parle français???? 100.000!!!!!!!!!!!!!!!! Cent mille bons hommes!!!!!!!!! Pour creuser un lac exclusif à l'empereur, lequel devait bien avoir une tête grosse comme son lac pour avoir des exigences pareilles!!!!!!!!!! Et il a tout fait selon son bon vouloir. Le lac est serti (certi??? c'errethie???) d'îles ainsi que d'un chemin surélevé se parcourant en franchissant quelques ponts aux lignes douces, le tout facilement visible depuis son palais gigantesque qui domine le tout, à la base d'une colline, elle-même forêt couverte de merveilles architecturales. Pour peu qu'à l'époque ils arrosaient également les arbres à la lance à incendie (sic), ça devait être un endroit parfait pour passer les mois caniculaires de juillet et d'Aout qui m'attendent ailleurs qu'entre ces murs. J'y passe facilement près de quatre heures de marche ininterrompue à accélération constante sur la fin pour m'assurer de pouvoir atteindre la sortie avant 20h au lieu de réaliser, à regrets, que cette même sortie est encore à trente minutes en petites foulées. Plein les pattes, fatigué de baptiser en beauté mes apipas, je reprends le bus dans l'autre sens, cette fois en m'asseyant (Trop dur asseyant!! J'ai bon?).
De retour à la maison, Dara est toujours là. Le dîner est une formalité vite expédiée. La soirée est calme voire studieuse. Demain, un nouveau plat de résistance est inscrit au programme : La Cité Interdite, plus si interdite présentement.
Cette fois, je m'autodiscipline. A midi je me réveille, mais à 13h30 je pars!! Révolution!! Dara reste une nouvelle fois à domicile pour potasser et pour éventuellement chercher un travail à Pékin. Il y a de l'installation plus que temporaire dans l'air. Je trouve facilement mon chemin, il est identique à celui emprunté deux jours plus tôt pour voir sa voisine Tiananmen à l'exception qu'aujourd'hui, je reste sur le même trottoir, côté Mao. Car la photo de Mao est en quelque sorte la gardienne de la Cité Interdite qui s'étale juste derrière. Devant le portrait, des douzaines de chinois se prennent en photos, des demies douzaines (mot composé au pluriel, arghhh!!) posent avec moi. A chaque fois, il me remercient en levant le pouce, pour un peu... Euh non, moins qu'un peu, on se croirait au Brésil!
Puis j'entre, difficilement car il faut trouver la bonne file d'attente, mais j'entre, entouré de nuées de parapluies en cette après-midi caniculaire. Ils ne sont toujours pas nombreux au soleil par rapport à la masse mais quand ils y sont, ils sortent casqués. L'entrée donne la mesure et établit une nouvelle référence en termes d'échelle. Le couloir d'entrée qui doit culminé à 8 mètres ne doit mesurer qu'un dixième de la structure entière. A l'intérieur, je m'attends à de la grande largeur, du beau volume, en un mot, du chinois!
En effet, saperlipopette, les empereurs chinois, ils n'ont pas dû souvent déménager avec tout ce qu'ils avaient ici! Des cours comme DES terrains de football, du marbre comme au Taj Mahal (NDLR : disponible en ligne et en article dans environ huit ans), du vertige comme au Grand Canyon (NDLR : disponibilité en ligne et en article in a galaxy far far away), ils avaient de quoi faire, même à vélo!! La Cité Interdite est un chef d'oeuvre de conservation et de restauration; construite à partir du XVème siècle, j'imagine que depuis, si elle a un potager, elle y cultive les superlatifs!! Les trois heures que j'y passent n'auront pas suffit à tout voir même de loin, à l'exception des groupes de visiteurs locaux qui se font guider au drapeau et au mégaphone. Qu'ils soient des groupes de dix ou de trente, dans la quasi-exclusivité des cas, le guide porte à sa bouche un petit micro relié à un haut parleur, lachant au vent comme à quiquonque dans un rayon d'un kilomètre le flot de ses descriptions dans la langue de Lu, et pas les biscuits. Le pas moins vif qu'en entrant, je salue l'auguste demeure impériale et me mets en route vers mon rendez-vous de début de soirée avec Dara qui est encore à plus d'une heure de là mais également pas exactement la porte à côté. La boussole dans la poche, je mets le cap au nord. J'ai alors face à moi le parc Jingshan au milieu duquel se dresse une coline depuis laquelle la vue du ciel sur la Cité Interdite révèle la pleine mesure de la bête.
Je poursuis et passe la Tour aux Tambours, fermée pour cause d'arrivée tardive. Qu'à cela ne tienne, je peux me refaire sur la Tour de la Cloche dont le sommet, atteint à l'issue d'une batterie de marches, renferme une cloche impressionante. Je reste jusqu'à ce que les gardiens me jètent dehors. Il doit y avoir une vie après la cloche, pour moi aussi, l'heure du rendez-vous approche.
Nous devons nous retrouver à la station de métro toute proche. J'y suis à l'heure pile, personne en face. Trente minutes plus tard, rien. Une heure plus tard, toujours rien. Qu'est ce qui ne va pas? Je pourrais aussi bien rentrer me mettre à l'aise à l'appartement mais je sens bien que si je bouge, Dara risque à son tour de faire chou blanc s'il se pointe. Je patiente. Pour une fois, un téléphone portable ne serait pas de trop. Enfin, après une heure et quart de lamentation, le messie arrive et pointe l'incompréhension flagrante dans laquelle nous berçons. Pendant que j'attendais à un endroit, Dara attendais à un autre, heureusement qu'un affreux doute l'a démangé sinon j'attendrais encore...
La nuit tombe sur Pékin et sonne l'heure du weekend. En ce vendredi soir, Dara m'emmène sur les bords des quelques lacs qui s'enfilent les uns derrières les autres en plein centre-ville et autour desquels les bars et restaurants se succèdent avec leurs cortèges d'happy hour. C'est enfin l'occasion de se poser et de déguster quelques cocktails bien mérités du haut d'une terrasse qui domine la rue qui se remplit à mesure que l'heure passe. Vers 22h, quand on choisit de repartir, l'effet fourmilière est à son apogée, même les mobylettes peinent à se frayer un chemin. Que ce soit sur l'eau des lacs où on peut louer des barques ou sur la chaussée, les agoraphobes ne sont pas à la fête!
En route vers le métro pour une nuit réparatrice bienvenue, on s'offre une petite glace autant pour contrer la chaleur qui tarde à s'évaporer dans l'obscurité que pour fêter cette nouvelle journée bien remplie. Demain samedi, Dara n'a pas cours, c'est relache pour tous les deux.
Je me garde de vous révêler l'heure du réveil. Avec Dara, nos horloges biologiques sonnent à l'unisson. La journée est calme et notre stock de vivres se dilapide.
Au soir venu seulement, on décide de mettre le nez dehors, direction le parc olympique. Pour Dara comme pour moi, c'est une première. Si ma visite a pû au moins servir à quelque chose...
On s'extrait du métro. Devant nous, le Cube d'eau fait varier les couleurs. On a vite fait de vérifier que le comité d'organisation n'a pas fait les choses à moitié et que Paris n'a pas eu cette fois non plus les jeux pour une bonne raison : ici plus qu'ailleurs, si on veut faire de la place, on fait de la place!! J'ignore combien de personnes ont vu leur maison rasée afin de créer le parc mais en termes de superficie, ça approche facilement un petit arrondissement! La piscine contournée, le nid d'oiseau s'offre au regard admirateur. Autant merveille technique qu'architecturale, ce n'est pas par sa taille pourtant énorme qu'il impressionne mais plus par sa conception même. Le béton s'entrelasse harmonieusement, l'éclairage subtil magnifie le tout, sans compter les centaines de locaux qui jouent comme des gamins entre les fontaines qui jaillisent sur le parvis. Une atmosphère de vacances et de détente plane. Entre les skateboards futuristes et les amateurs de cerfs-volant, on divague jusqu'à l'heure du dernier métro.
Quasiment jusqu'au lever du coq on entretient la forme du lendemain en oubliant de dormir. De toutes façons, demain c'est sans contraintes ni rencarts, c'est dimanche. Comme chaque nuit, la seule entorse à mon inactivité est une cigarette que je fume sur le trottoir, l'appartement de Dara étant officiellement non fumeur. Il est 2h30 et il n'y a pas foule. Seulement, au milieu du silence, un vrombissement s'amplifie. Je tourne la tête. Au bout de la rue, j'ai l'impression d'assister à l'avènement de l'anarchie arborée. Ca se rapproche. Il n'y a pas un poil de vent dans le bled mais un par un, les arbres s'agitent comme tourmentés par une tempête aussi soudaine qu'inatendue. Les branches se tordent et les feuilles peinent à s'y accrocher. J'aperçois alors un camion avançant à la limite de l'immobilité. Il se rapproche, j'écarquille les yeux devant le spectacle insolite. Sur le toit, les autorités ont eu le gout douteux de monter un canon à eau comme ceux qu'on utilise pour karcheriser les manifestants indisciplinés. Seulement à cette heure entre chien et loup, point de trouble-fêtes, point de moines tibétains à brimer, juste les arbres à arroser. Pékin est tellement sec qu'il faut faire prendre une douche à la couverture végétale qui borde la route. Ils n'y vont pas par quatre chemins! Folie des grandeurs à haute pression! Ils sont fous ces chinois!! Ne sachant si je dois en rire ou en pleurer, je remonte faire part du spectacle à Dara qui lui ne s'en étonne plus. C'est Pékin après tout...
Comme attendu, Dimanche est d'une rare non violence. La seule chose à laquelle je me contraints c'est de chercher pour la reprise du lundi une excursion sur la Grande Muraille. Ma meilleure chance pour cela, c'est de passer par l'intermédiare d'une GH qui se charge de tout organiser de A à Z en sachant que l'option classique de la visiter à Badaling n'est pas dans mes prérogatives ayant entendu que là-bas, la montagne est couverte de publicités suicidant le paysage, cela n'empêchant pas en plus la foule de s'y donner rendez-vous pour une visite le nez dans le sac-à-dos de la personne qui marche devant. Triste perspective quand les panoramas n'ont pas d'égal...
Parti sans l'ami bilingue, je fais chou blanc. J'ai beau avoir sué des litres et des litres, impossible de trouver muraille à mon pied. Je rentre bredouille, tançant Dara de se joindre à moi le lendemain pour que cette mésaventure ne se reproduise pas jour après jour comme ça risque bien d'arriver s'il n'attrape pas mes bouteilles à la mer.
En attendant, la fin d'après-midi se passe dans l'air généreusement climatisé de l'appartement, ce n'est pas un caprice, c'est un besoin.
Et quand un besoin en appelle un autre, le soleil disparu, il faut se restaurer, en bonne compagnie. Ce soir, nous avons rendez-vous avec des connaissances de l'ami Dara avec qui nous allons partager un peu de nourriture dans un restaurant plus guindé que d'habitude pour nous qui ne sommes pas difficiles dans le choix habituel du chef cuisinier. Nous n'avons beau être que quatre, on nous attribue une pièce à nous tous seuls au centre de laquelle trone une table ronde n'ayant, en dimensions, rien à envier à celle du Roi Arthur. Pourquoi une table si outrageusement grande? Vous ne comprenez rien? On est en Chine!! Si il n'y a pas à manger pour une armée entière, il n'y a pas à manger du tout. Ne comprenant rien au menu, les autres choisissent. Peu de temps après, les serveurs s'agitent. Un plat, deux, trois, la table est pleine, tour de force sachant qu'un autre est à venir... Maintenant il va falloir vider tout ça à la seule force de nos estomacs, le mien étant déjà rassasié rien qu'à la vue du festin!! Deux baguettes chacun n'y suffiront pas!! Effectivement, les hostilités closes, on pourrait encore nourrir quelques boulimiques... La peau du ventre gonflée au point de ne presque plus voir mes pieds, fourré comme une dinde de Noël, je peine à m'extraire de la position assise. Le retour est lent et poussif au point qu'un taxi ne serait pas pour me déplaire. Un taxi, un!!
Pour une fois, Dara comme moi nous écroulons comme pour ne plus jamais nous relever. La nuit est douce et ballonée.
Le réveil est dur et balloné. Dara part en cours à reculons. Je l'attends profitant du temps qui m'est offert pour prendre un bain qui fait de ce jour un jour de fête tant c'est exceptionel!! (NDLR : Ce n'est pas que je ne me lave pas mais une baignoire?!? Depuis le départ, j'en ai vu moins souvent que je n'ai vu de cafards dans mes GH successives!!) Il rentre comme d'habitude vers 12h30, je suis propre comme un soulier verni, ça durera au moins jusqu'à ce qu'on passe la porte vers l'extérieur et une nouvelle sudation accélérée, impression vite vérifiée. Accompagné du local de l'étape, gloire à lui, je m'évertue à accomplir ce qui a échoué la veille. Cet atout dans ma manche, plus rien pour me séparer du mur plus longtemps. Quelques foulées vaillantes plus tard, j'ai mon rendez-vous vers la truculence faîte construction, le plus grand Tétris de l'histoire, la muraille maintes fois rêvée m'attend le lendemain à l'aube. Pour un peu, j'en aurais déjà des fourmis dans les guiboles!! Plus que quelques heures, Rhââ Lovely!!!
Mon sésame en poche, lancés comme des boomerangs, la route s'inverse jusqu'à la climatisation. L'après-midi n'est qu'expectative. La soirée n'est qu'expectative. Le réveil est branché à 5h, tachons juste de l'entendre.
L'activation des sens est instantanée. Vue, j'ai. Ouïe, toucher, odorat, gout pour l'extraordinaire, j'ai. Debout maintenant!! Ce n'est pas parce que la ville dort encore qu'il faut que j'y retourne. Le rendez-vous immancable est à 6h à quelques stations de métro de Suzhoujie, en route!! Encore une fois, Dara, malgré mes recommandations, m'accompagne. C'est d'autant plus gênant que lui ne va pas sur la Grande Muraille!! Vous avez dit consciencieux?
A notre sortie du métro, juste sur le timing, le minibus est déjà là, n'attendant plus que moi. (sic) A peine le temps de me répandre en remerciements nourris que nous prenons la route. Pris dans des bouchons d'ampleur nationale, nous mettons dans les cinq heures pour rejoindre Jinshanling à 120 kilomètres du centre tentaculaire de Pékin. Il est 11h et le soleil tape comme si on était sur Mercure. J'espère que le litre et demi d'eau que je trimballe saura suffir à compenser les dix kilos que je suis en droit de perdre ici. Sur le parking, les bus ne sont pas légions et nous sommes alors le seul groupe à faire la queue. Voyant cela et riche de l'expérience qui me caractérise déjà, je me fais fort de marcher plus vite que tout le monde pour, ô merci, arriver le premier. Le temps de traverser un parc verdoyant, je suis maintenant seul. Hallucinant!! La muraille se dessine au loin et je suis seul!! Et pas qu'au soleil!!!! A l'ombre aussi, personne. Encore plus qu'attendu, les chinois sont tous à Badaling, les fous!!! Les chinois!!!
Le rempart est maintenant face à moi et aux quelques oiseaux qui bravent eux aussi le thermomètre bouillonnant. Sa simple vue est étourdissante. Ne reculant devant aucunes difficultés, les batisseurs fouettés se sont fait fort de faire courrir leur oeuvre sur les sommets de toutes les crêtes qui se présentaient à eux. Ainsi, pour pouvoir enfin poser le pied sur la muraille, il faut encore s'affranchir de la première gageure, la rejoindre! Au sommet d'une côté à l'inclinaison toute népalaise, elle nargue les alentours. Moi, pas longtemps. Essouflé, j'ai beau boire la moitié de mon eau dès cette première série de marches, j'en viens à bout en un temps record grace à mes nouvelles semelles de vent. Telles les sentinelles d'antan, je foule le mur autrement que des yeux, le spectacle est au delà de toutes mes espérances. A perte de vue, le serpent de pierre avale les kilomètres jusqu'à l'horizon, enjambant le terrain montagneux avec une élégance rare. Et dire que j'ai dix kilomètres de décollement de rétines devant moi!! Car c'est bien beau de pouvoir tenir sur la muraille, Mao n'a-t-il pas dit "qui n'a pas gravi la Grande Muraille n'est pas un vrai homme", c'est encore mieux de pouvoir s'acquitter de dix kilomètres de marche sur le dos même du phénomène! Dix kilomètres pendant lesquels je croise en tout et pour tout un groupe en plus de quelques autres marcheurs disséminés le long du parcours. Seul sur l'infini cordon. L'émerveillomètre crève le plafond. Je te renvois au photo pour t'épargner plus de dithyrambisme!!!!!!!!! Et il y avait la place!!!!!!!!!!!!
A l'issue du parcours, complètement émerveillé, je ne suis pourtant pas encore au bout de mes surprises. La Grande Muraille longe un lac qui donne encore un peu plus de cachet à l'ensemble. De l'autre côté de celui-ci se trouve le point de raliement, encore à quatre kilomètres. Or, pour s'affranchir de ces fameux quatre kilomètres, deux options sont possibles. Il y a soit une marche sympathique qui longe l'étendue d'eau, soit une tyrolienne extraterrestre qui part depuis le niveau de la Muraille, survole le lac jusqu'à sa rive opposée. Que croyez-vous qu'il fisse???????????? WHAOUUUUUU!!!!!!!!! Accrochez vos ceintures, prenez une profonde inspiration, serrez les fesses (mouillage de culotte interdit) et gardez les yeux ouverts!!!! En un clin d'oeil, la distance avec le sol passe de zéro à une centaine de mètres au moment d'entamer le survol du lac. Sensations de vitesses, de vertiges, de gratitude, la cerise sur le gateau est en fait une pastèque sur le gateau!!!!! S'il avait fallu un point d'orgue à cette journée dont on pense qu'elles n'existent que dans les contes de fées, c'en est un plus-que-parfait!!!! A l'arrivée, la sensation d'accomplissement est totale. La difficulté de la marche a beau être passée par là, je ne touche plus le sol, malgré la chaleur, je ne suis qu'un immense frisson et les deux heures à attendre les derniers ne viendront en rien atténuer l'exaltation. Si vous ne savez pas quoi faire de vos weekends, la Grande Muraille, pensez-y, vous n'en reviendrez pas.
Dans le minibus du retour, encore plus qu'à l'aller, les bouchons sont le réceptacle parfait de mes ronflements. Au retour à la maison, je suis déshydrater de fatigue, overdosé de plaisir, Dara accueuille un loque... Qu'à cela ne tienne, la farandole de sushis n'est pas si loin. Dans un dernier effort, j'engloutis tout ce qui passe à portée. Au retour définitif à la maison, je fais part à Dara de mon sentiment d'avoir bouclé la boucle pékinoise, le départ est proche, la prochaine étape choisie, Xi'an et son armée de terre cuite qui auront fort à faire pour me maintenir sur les rails délicieux initiés par Pékin.
Dans un dernier souffle, on se souhaite de faire de beaux rêves.
Au matin du 8 juillet, j'émerge en même temps que mon hôte. Me préparant pour aller acheter un billet de train à la gare, je cherche la clé dont je ne me suis servi depuis plus de 24 heures. Dans mes poches, non. Dans mon petit sac, pas plus de succès. Pris de panique, je retourne mes affaires ainsi que l'appartement. Rien à faire, la clé est introuvable. Quand je vous disait que la confiance règnait... La seule chose qu'il ne fallait pas que je perdes, et bien je l'ai perdu... Bien joué l'artiste... Avec des trucs comme ça, je sens qu'il n'est pas encore venu le moment où vous allez me demander de garder vos enfants pour la soirée!!! Après avoir vérifié absolument partout, je fais part de mon désarroi au maître des clés, ce qui le remplit également d'un affolement de belle facture à tel point qu'il annule ses leçons du jour. Ensuite, on reprocède à la fouille méticuleuse de mes affaires. Toutes les poches sont vidées, les moindres recoins exposés au jour. Rien. Vient encore le tour de l'appartement. Chaque tiroir est ouvert, chaque meuble soulevé, en vain. La tension monte. C'est que c'est la clé habituellement dévolue à sa copine et que pour une raison que j'ai oublié, ça la fout, mais alors, plus que mal. Après deux heures d'excavation, on ne peut que constater les dégats, la clé est perdue pour le meilleur et surtout pour le pire. Dara se lance alors dans les procédures d'usage pendant que je tremble pour mon porte-monnaie, une mésaventure relativement similaire m'étant arrivée à Paris et m'ayant laissée sur la paille au grand bonheur de la guilde des serruriers. Le concierge est prévenu et un technicien est attendu. Un technicien? Et oui, à Pékin, si on perd une clé, même si on a un double, on change la serrure!!!!! C'est la stratégie du pire dans toute sa logique.
Deux heures plus tard, le serrurier se pointe, un mécanisme tout neuf sous le bras. En deux coups de perceuse, le tout est installé. En guise de remerciements, Dara se voit attribuer quatre clés. Je me demande à quoi ça peut bien servir puisque si on en perd une, il faut tout changer!! La facture arrive, étonnament bon marchée, je la règle en modissant les collègues parisiens de prendre près de cent fois le prix demandé ici!!!! La situation est clarifiée, la vie reprend son cours. A nous deux la gare!!!!! Dara, sur mes injonctions, reste cette fois à la maison, c'est pas une gare qui va me faire peur. Erreur.
Pour la rejoindre pas de problèmes, le métro local n'a plus de secrets pour moi. En rejoignant la surface, j'ai le batiment face à moi et tremble. Colossal, à l'image des parcs, des monuments, des murailles. Et contrairement à la veille, le moins qu'on puisse dire c'est que je ne suis pas tout seul. Il est dit qu'à n'importe quel moment de l'année, que ce soit le jour, la nuit, l'équinoxe, le solstice, ils sont toujours au moins dix millions de chinois dans les trains. En cette journée déjà bien mal entamée, j'ai l'impression démente que les fameux dix millions ne sont pas dans les trains mais tous à la gare!!! Valise contre valise, nez contre nuque, c'est un parcours du combattant juste pour atteindre l'intérieur sans même parler des guichets. Des guichets justement, il y en a littéralement à perte de vue et ce n'est pas qu'une façon de parler!! La gare de l'ouest ferait passer la gare de Lyon pour une maquette!! Et comme un bonheur ne vient jamais seul, rien mais alors rien n'est écrit dans l'alphabet de nos ancêtres. Des idéogrammes partout si bien que tout devient une mission spéciale.
D'abord trouver quelqu'un qui parle anglais.
- Excuse me, excuse me?
Personne. Je patiente dans la première queue en face de moi. une heure et quart!!! Une heure et quart pour s'entendre dire : dwvslvnksfzeijpoejaojjjjieahbn uononcvaeipnp!! Comment voulez-vous que j'arrive à quelque chose?? Du doigt quand même, la femme que j'ai en face de moi pointe une direction. Je suis. Là, au milieu de ce bazar inextricable, je tombe, ô miracle, sur un couple de gringos. Eux viennent d'acheter leurs billets et connaissent de ce fait la marche à suivre. Sous la file marquée "aopfpojcp", une personne bredouille l'anglais, là voilà ma clé!! Je re-patiente. Une heure.
- Bonjour monsieur. Un aller simple pour Xi'an s'il vous plait. - Pour quand? - Pour ce soir. - Ahhh... Pour ce soir, je n'ai plus de place couchette, plus de place assise, voulez-vous quand même un billet? - Un billet? - Debout. - Debout? Vous êtes tombés dedans quand vous étiez petits ou vous le faîtes exprès? - Si si, debout. - Allons bon, de toutes façons, le plus tôt le mieux. Et puis, ce n'est qu'un trajet de onze heures alors... (NDLR : ONZE HEURES!!!!! DEBOUT!!!) Je prends!!
Je quitte la gare lessivé par la densité infernale de gens au mètre carré à 17h. Trente minutes plus tard, je suis de retour chez Dara.
A peine de temps de se dire convenablement au revoir que je reprends une ultime fois le métro, cette fois chargé de tous mes bagages, idéal aux heures de pointe. Emporté par la foule, nous ne formons qu'un seul corps, j'échoue à la gare une heure avant le départ. Suis mort et Pékin peu!!!!
Cost of building a house in Thailand?
hi everyone 🙂, I’d like to know if any of you have recently—or within the last 2 years—built a house in Thailand and could give me an idea of the all-in price. I’m not looking for luxury, just a comfortable home with 3 bedrooms. I already have the land, which is in the Khorat region for those who know it. I’d really appreciate any info you can share—thanks in advance!
Best regards.
Inde: la valse des prix English translation pending
Tout augmente dans des proportions folles. Particulièrement tout ce qui est d'ordre touristique. Beaucoup de site gratuits sont devenus payants, les payants sont passés du simple au triple et l'hébergement (hôtels et restaus confondus) ne cesse de grimper. Hier, sur ce forum on me recommande une chouette guesthouse à ... Bundi (très peu touristique) avec des chambres à 300/400 Rs. Et le garçon de me dire c'est un peu chérot !😏😏😏 mais bien. Renseignements pris et recherche, je trouve le site de la guesthouse en question avec les chambres à Rs3400, 4000, 5000. Je réponds donc à ce membre qu'il a dû oublier de mettre le 1 devant. Ben, non, il s'étonne, me dit que je dois me tromper d'établissement, etc... Je l'envoie sur le site pour qu'il identifie la guesthouse "super" (qui appartient tout de même à un Maharadja). Et oui, il s'agissait bien de la même... Scotché, le mec ! http://voyageforum.com/v.f?post=3569635&idl=1314639&idl2=3068681&idl3=11724149186&;#3569635
Le temps (pas très lointain = seulement 2 ans) où l'on payait 500/600Rs une belle chambre et 50 ou 100 un bon repas est bel et bien révolu. J'ai eu beaucoup de mal cette année à trouver un hébergement correct à moins de 800 ou 1000Rs. Et 800 est même une exception. La plupart des chambres de ce standing sont passées à 1200 voire 1500 Rs. Quant aux breakfast, lunch, dinner, c'est dans le même ordre de croissance. Augmentation de 200, 300%. Je n'ose écrire sur ce site à combien de milliers d'euros vont me revenir mes 6 mois en Inde cette année. Ce sera probablement ma dernière année. Je ne peux plus suivre.
Et tout ça, la faute en incombe à qui ? Devinez ma réponse, car pour l'indien de base, les prix ont augmenté, certes, mais pas à ce point. Arrêtez de jeter votre fric par les fenêtres, de comparer sans cesse les prix "indiens" aux prix "européens", l'euro avec la roupie, de vous exprimer en euros quand vous êtes en Inde, alors que la monnaie nationale est la roupie et... d'exhiber vos liasses de Rs1000 !
Les Seychelles en "sac-à-dos" à petits prix? Oui,c'est possible! English translation pending
Bonjour,
je reviens tout juste d'un voyage de rêve de 10 jours aux Seychelles et j'aimerais faire part de mon aventure à tous ceux qui rêvent de visiter ce coin du monde mais qui n'osent pas en raison du budget.À noter par contre que je n'ai fait qu'une seule journée étendue sur la plage. Le reste étant consacré uniquement à la découverte des plages paradisiaques ainsi que des multiples randonnées possibles. Aucune activité de groupe n'a été au programme...Oui, c'est possible!
Guide en main: Lonely Planet 2008 (BEAUCOUP de changements!Attendez la nouvelle version qui sortira très bientot)
Mahé: Louez une auto (40 euro par jour)!Oui, les routes sont étroites et sinueuses, mais on s'habitue très vite. Osez vous aventurer dans les moindres recoins de l'ile à la découverte des anses les plus profondes. Promenez-vous d'une rive à l'autre en empruntant les "Passes".Très sinueux, mais ca vaut le coup! Je vous conseille grandement la GuestHouse chez Plume. Superbe chambre très bien situé pour 60 euro la nuit, petit déjeuner inclus!
Praslin: Louez une auto (40 euro par jour)!!Encore une fois, promenez-vous...vous verrez vite les petits coins de paradis où vous serez seul au monde! Pour les amateurs de snorkeling, l'Ilot Saint-Pierre est impératif (à noter que de mai à septembre, les vents sont présents...et la vagues également!Visibilité malheureusement très ordinaire...mais ca varie beaucoup d'une journée à l'autre). N'oubliez pas de passer du temps à la Vallée de Mai. Paysages sorties de Jurrasic Park avec les fameuses Coco-Fesses. Dodo à la Cuvette. Simple, mais très bien avec petit déjeuner inclus pour 60 euros.
La Digue: haaaaaa, La Digue!Louez un vélo (100 roupies par jour) et roulez, roulez, roulez!Petit conseil: Allez à Anse Coco jusqu'au bout de la plage: de belles photos en perspectives!Osez Anse Marron à l'extrémité de l'ile...mais attention au chemin qui n'est vraiment pas évident. Demandez de vous faire accompagner, c'est plus simple et sûr. Amateur (et même les non-amateurs!) de snorkeling: Ile Coco et Félicité IMPÉRATIF!Un aquarium naturel où tortues, raies, requinS! et millions de poissons multicolores sont au rendez-vous!Dodo à la Sitronnel, super endroit central pour 70 euros!
En espérant avoir convaincu les "backpakers" comme moi qui veulent en avoir pleins les yeux. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Seychelloisement votre!
Guide en main: Lonely Planet 2008 (BEAUCOUP de changements!Attendez la nouvelle version qui sortira très bientot)
Mahé: Louez une auto (40 euro par jour)!Oui, les routes sont étroites et sinueuses, mais on s'habitue très vite. Osez vous aventurer dans les moindres recoins de l'ile à la découverte des anses les plus profondes. Promenez-vous d'une rive à l'autre en empruntant les "Passes".Très sinueux, mais ca vaut le coup! Je vous conseille grandement la GuestHouse chez Plume. Superbe chambre très bien situé pour 60 euro la nuit, petit déjeuner inclus!
Praslin: Louez une auto (40 euro par jour)!!Encore une fois, promenez-vous...vous verrez vite les petits coins de paradis où vous serez seul au monde! Pour les amateurs de snorkeling, l'Ilot Saint-Pierre est impératif (à noter que de mai à septembre, les vents sont présents...et la vagues également!Visibilité malheureusement très ordinaire...mais ca varie beaucoup d'une journée à l'autre). N'oubliez pas de passer du temps à la Vallée de Mai. Paysages sorties de Jurrasic Park avec les fameuses Coco-Fesses. Dodo à la Cuvette. Simple, mais très bien avec petit déjeuner inclus pour 60 euros.
La Digue: haaaaaa, La Digue!Louez un vélo (100 roupies par jour) et roulez, roulez, roulez!Petit conseil: Allez à Anse Coco jusqu'au bout de la plage: de belles photos en perspectives!Osez Anse Marron à l'extrémité de l'ile...mais attention au chemin qui n'est vraiment pas évident. Demandez de vous faire accompagner, c'est plus simple et sûr. Amateur (et même les non-amateurs!) de snorkeling: Ile Coco et Félicité IMPÉRATIF!Un aquarium naturel où tortues, raies, requinS! et millions de poissons multicolores sont au rendez-vous!Dodo à la Sitronnel, super endroit central pour 70 euros!
En espérant avoir convaincu les "backpakers" comme moi qui veulent en avoir pleins les yeux. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Seychelloisement votre!
Quelle est la mentalité des Québécois? English translation pending
Bonjour,
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
La genèse d'un grand voyage... English translation pending
Bonjour tout le monde !
Il y a en page d'accueil de ce site de voyage, des sous forums par destination, par type de voyage, par culture, ... mais je n'en ai pas trouvé de plus adapté que celui ci pour parler de la réflexion qui précède chaque grand voyage.
Avant de choisir une destination ou un moyen de transport, il me semble approprié de mener une réflexion sur ce qui nous anime, sur ce que l'on a envie de faire vibrer en nous pendant le voyage.
C'est un "travail" que j'aimerais venir faire ici avec vous.
Je suis un étudiant de 19 ans, et j'aurais l'année prochaine, une période d'un peu plus de quatre mois laissée libre par mon école avec ce simple objectif: réaliser le projet de notre choix, sans aucune limite géographique. Le but implicite étant d'organiser nous même le projet qui nous tient à cœur, en s'autofinançant, et avec la volonté de nous faire grandir. Je vois un peu ce voyage comme un "rite" marquant le passage à l'age adulte, la prise d'autonomie et pourquoi pas, un tournant décisif dans nos vies. C'est du moins ce que j'ai envie d'en faire. C'est pour beaucoup l'occasion de faire ce qu'il nous sera impossible de faire plus tard, lorsque nous bosserons et que le temps libre sera devenu une denrée rare! Je n'ai pas envie de le voir de cette façon : plutôt que d'être l'occasion de faire ce que je ne pourrais plus faire "après" (sous entendu: la vie qu'on mènera ne sera plus adaptée à ce type de folie), j'ai envie d'en faire l'occasion de découvrir le type de vie que je VEUX vivre, et pas celui qui me sera imposé plus tard si je ne fais pas l'effort de rechercher maintenant. Je ne veux pas que ces quatre mois soient une parenthèse dans une vie déjà écrite à l'avance, mais plutôt le début d'une nouvelle phase de ma vie que je n'ai pas envie de pouvoir prévoir.
Je veux faire un grand voyage durant ces quatre mois. Grand étant ici synonyme d'enrichissant... et de décisif.
Le départ est prévu dans moins d'un an, j'en suis au point mort et je vous invite donc à venir échanger ici avec moi pour qu'à travers l'échange, les récits de vos propres expériences et les différents conseils que vous pourrez m'apporter, je puisse trouver ma propre voie, celle qui m'amènera à bâtir un projet qui me ressemble et duquel je sortirai grandi.
Je prends le temps de bien introduire cette démarche car je suis convaincu que pour pouvoir m'aiguiller au mieux, vous aurez besoin d'en savoir le plus possible sur mon vécu, mes passions, et la façon dont j'aborde ce projet.
Voici donc le point où j'en suis :
J'ai relativement peu voyagé durant ma vie. Il y a bien eu quelques vacances familiales à l'étranger, mais aucune au cœur de nouvelles cultures. A vrai dire, les voyages les plus enrichissants que j'ai pu faire sont très récents: ce sont les deux fois ou je suis parti aux pays bas en autostop. Je me suis rendu compte qu'il n'y a alors pas forcément besoin de partir loin pour faire des rencontres intéressantes, et à travers la grosse trentaine de voitures que j'ai empruntée pendant mon périple, j'ai eu la chance de croiser des gens surprenant de gentillesse et parfois, d'originalité. L'autostop est donc un moyen de transport que je veux à tout prix utiliser pendant mon voyage: je ne partirai donc ni en vélo, ni en voiture. Seulement, j'ai cette fois ci l'envie d'aller à l'autre bout du monde. Ça ne rime peut être pas à grand chose, mais je fais une "fixation" la dessus, l'idée du "voyage de l'autre côté de la planète" me fait rêver, bien que j'ai compris qu'on peut être émerveillé sur le palier de sa porte, à condition de savoir regarder les choses avec un regard neuf.
Je veux me sentir loin de chez moi, à telle point qu'il me soit impossible de concevoir la distance me séparant des miens. Je veux être suffisamment loin pour ne plus sentir peser ni le rythme de vie de notre société moderne, ni les besoins futiles qui guident nos vies. Par exemple, lorsque j'étais aux pays bas, je me sentais relativement loin de chez moi, mais j'arrivais malgré tout à visualiser la distance m'en séparant, me rappelant qu'il n'y avait jamais que quelques centaines de kilomètres à vol d'oiseau. Et surtout, je n'ai été que très, très légèrement dépaysé, le mode de vie étant globalement le même qu'ici. Je veux cette fois me sentir si loin qu'il en ressorte le sentiment de vivre une autre vie, dans un monde que je ne connais pas encore. Ces quatre mois, je ne les souhaite pas dans la continuité de ce que je vis depuis 19 ans.
Avant d'aller plus loin - je ne vais pas tout raconter d'une traite 😛 - voici une image illustrant l'idée du voyage idéal que je me suis faite. Vous y retrouverez des éléments qui trouvent leur sources directement dans les rêves d'enfance que j'ai pu avoir, dans mes expériences plus récentes, dans les lectures qui m'ont fait voyager... dans tout ce qui, secrètement, m'a fait rêver. Vous y retrouverez surtout une facette de ma personnalité que je vais pouvoir mettre en exergue durant le voyage: un côté "musicien solitaire" que je compte satisfaire en partant avec un instrument (probablement une mandoline, pour des raisons de place et pour le plaisir de réapprendre un nouvel instrument).

Uploaded with ImageShack.us
J'espère sincèrement qu'il y en aura, parmi les personnes ayant eu le courage de lire ce message jusqu'ici, qui trouveront plaisir à construire ce projet avec moi. Sentez vous libre de poser n'importe quelle question.
D'avance, merci. 😉
Il y a en page d'accueil de ce site de voyage, des sous forums par destination, par type de voyage, par culture, ... mais je n'en ai pas trouvé de plus adapté que celui ci pour parler de la réflexion qui précède chaque grand voyage.
Avant de choisir une destination ou un moyen de transport, il me semble approprié de mener une réflexion sur ce qui nous anime, sur ce que l'on a envie de faire vibrer en nous pendant le voyage.
C'est un "travail" que j'aimerais venir faire ici avec vous.
Je suis un étudiant de 19 ans, et j'aurais l'année prochaine, une période d'un peu plus de quatre mois laissée libre par mon école avec ce simple objectif: réaliser le projet de notre choix, sans aucune limite géographique. Le but implicite étant d'organiser nous même le projet qui nous tient à cœur, en s'autofinançant, et avec la volonté de nous faire grandir. Je vois un peu ce voyage comme un "rite" marquant le passage à l'age adulte, la prise d'autonomie et pourquoi pas, un tournant décisif dans nos vies. C'est du moins ce que j'ai envie d'en faire. C'est pour beaucoup l'occasion de faire ce qu'il nous sera impossible de faire plus tard, lorsque nous bosserons et que le temps libre sera devenu une denrée rare! Je n'ai pas envie de le voir de cette façon : plutôt que d'être l'occasion de faire ce que je ne pourrais plus faire "après" (sous entendu: la vie qu'on mènera ne sera plus adaptée à ce type de folie), j'ai envie d'en faire l'occasion de découvrir le type de vie que je VEUX vivre, et pas celui qui me sera imposé plus tard si je ne fais pas l'effort de rechercher maintenant. Je ne veux pas que ces quatre mois soient une parenthèse dans une vie déjà écrite à l'avance, mais plutôt le début d'une nouvelle phase de ma vie que je n'ai pas envie de pouvoir prévoir.
Je veux faire un grand voyage durant ces quatre mois. Grand étant ici synonyme d'enrichissant... et de décisif.
Le départ est prévu dans moins d'un an, j'en suis au point mort et je vous invite donc à venir échanger ici avec moi pour qu'à travers l'échange, les récits de vos propres expériences et les différents conseils que vous pourrez m'apporter, je puisse trouver ma propre voie, celle qui m'amènera à bâtir un projet qui me ressemble et duquel je sortirai grandi.
Je prends le temps de bien introduire cette démarche car je suis convaincu que pour pouvoir m'aiguiller au mieux, vous aurez besoin d'en savoir le plus possible sur mon vécu, mes passions, et la façon dont j'aborde ce projet.
Voici donc le point où j'en suis :
J'ai relativement peu voyagé durant ma vie. Il y a bien eu quelques vacances familiales à l'étranger, mais aucune au cœur de nouvelles cultures. A vrai dire, les voyages les plus enrichissants que j'ai pu faire sont très récents: ce sont les deux fois ou je suis parti aux pays bas en autostop. Je me suis rendu compte qu'il n'y a alors pas forcément besoin de partir loin pour faire des rencontres intéressantes, et à travers la grosse trentaine de voitures que j'ai empruntée pendant mon périple, j'ai eu la chance de croiser des gens surprenant de gentillesse et parfois, d'originalité. L'autostop est donc un moyen de transport que je veux à tout prix utiliser pendant mon voyage: je ne partirai donc ni en vélo, ni en voiture. Seulement, j'ai cette fois ci l'envie d'aller à l'autre bout du monde. Ça ne rime peut être pas à grand chose, mais je fais une "fixation" la dessus, l'idée du "voyage de l'autre côté de la planète" me fait rêver, bien que j'ai compris qu'on peut être émerveillé sur le palier de sa porte, à condition de savoir regarder les choses avec un regard neuf.
Je veux me sentir loin de chez moi, à telle point qu'il me soit impossible de concevoir la distance me séparant des miens. Je veux être suffisamment loin pour ne plus sentir peser ni le rythme de vie de notre société moderne, ni les besoins futiles qui guident nos vies. Par exemple, lorsque j'étais aux pays bas, je me sentais relativement loin de chez moi, mais j'arrivais malgré tout à visualiser la distance m'en séparant, me rappelant qu'il n'y avait jamais que quelques centaines de kilomètres à vol d'oiseau. Et surtout, je n'ai été que très, très légèrement dépaysé, le mode de vie étant globalement le même qu'ici. Je veux cette fois me sentir si loin qu'il en ressorte le sentiment de vivre une autre vie, dans un monde que je ne connais pas encore. Ces quatre mois, je ne les souhaite pas dans la continuité de ce que je vis depuis 19 ans.
Avant d'aller plus loin - je ne vais pas tout raconter d'une traite 😛 - voici une image illustrant l'idée du voyage idéal que je me suis faite. Vous y retrouverez des éléments qui trouvent leur sources directement dans les rêves d'enfance que j'ai pu avoir, dans mes expériences plus récentes, dans les lectures qui m'ont fait voyager... dans tout ce qui, secrètement, m'a fait rêver. Vous y retrouverez surtout une facette de ma personnalité que je vais pouvoir mettre en exergue durant le voyage: un côté "musicien solitaire" que je compte satisfaire en partant avec un instrument (probablement une mandoline, pour des raisons de place et pour le plaisir de réapprendre un nouvel instrument).

Uploaded with ImageShack.us
J'espère sincèrement qu'il y en aura, parmi les personnes ayant eu le courage de lire ce message jusqu'ici, qui trouveront plaisir à construire ce projet avec moi. Sentez vous libre de poser n'importe quelle question.
D'avance, merci. 😉
Entrée aux États-Unis en étant fiché aux STIC? English translation pending
bonjour,
J'aimerai voyager aux etats-unis, voire meme peut-etre y vivre un jour. Mon casier judiciaire est vierge mais je suis fiché aux STIC pour une affaire qui a été classée sans suites. Par conséquent, j'aimerai savoir si j'aurai des problèmes pour entrer sur le territoire américain.
S'il vous plait, aider moi car je panique un peu. Le mieux, ce serait que quelqu'un qui s'y connaisse en droit me renseigne un peu, mis j'accepterai tout type d'informations!
Merci à tous!
J'aimerai voyager aux etats-unis, voire meme peut-etre y vivre un jour. Mon casier judiciaire est vierge mais je suis fiché aux STIC pour une affaire qui a été classée sans suites. Par conséquent, j'aimerai savoir si j'aurai des problèmes pour entrer sur le territoire américain.
S'il vous plait, aider moi car je panique un peu. Le mieux, ce serait que quelqu'un qui s'y connaisse en droit me renseigne un peu, mis j'accepterai tout type d'informations!
Merci à tous!
Voyager dans le Gujarat English translation pending
Bonjour à tous nous partons dans un mois en inde😏 et nous devons passer 1 semaine dans le Gujarat, selon certains guides ce n'est pas une destination très "interessante"😠, j'aimerai bien que l'on me rassure et que l'on me donne des pistes 😎, nous arrivons de Delhi via Jaïpur et Udaïpur à Ahmedabad par le train, puis nous pensons prendre une voiture. J'attends toutes les réponses avec impatience, merci🙂
Retour d'une croisière sur le Louis Majesty English translation pending
nous sommes revenu ce matin de la croisiere avec le louis majesty
superbe croisiere si vous voulez des renseignement je suis dispo
Qualité de service sur Air France English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?
je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.
Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?
Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.
Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"
Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.
La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".
Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.
Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.
Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.
Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.
Mais peut-être que j'en demande trop ?
Visite du Voyager of the Seas le 17 juillet à Toulon English translation pending
bonsoir à tous.
merci à steph 41 de m'avoir fait parvenir le mail avec les invitations. je me suis inscrit avec mon épouse, ma soeur et mon frère. nous avons reçu la confirmation aujourd'hui.
un petit C/R avec photos vous sera proposé.
cordialement à tous. 🙂
merci à steph 41 de m'avoir fait parvenir le mail avec les invitations. je me suis inscrit avec mon épouse, ma soeur et mon frère. nous avons reçu la confirmation aujourd'hui.
un petit C/R avec photos vous sera proposé.
cordialement à tous. 🙂
Compte rendu des vols AF1980 et AF1981 Paris-Londres en A380-800 Air France, classe économique English translation pending
Bonjour, je vous propose aujourd’hui un petit compte rendu de mon aller retour Paris-Londres avec Air France, opéré en A380-800.
J’ai effectué l’aller le samedi 26 juin dernier, et le retour le dimanche 27 juin.
J’avais réservé ces billets le lendemain de l’apparition de l’offre A380 sur cette ligne sur le site Air France, pour 79.30 TTC l’aller retour.
J’ai donc décidé de me faire plaisir pendant 2 jours sur Paris en y montant un peu plus tôt dès le mercredi (pour ne pas faire paraître que c’est plutôt la SNCF que je craignais avec leur grève !! sinon je vais encore me faire taper…), bref 🙂. Avec un ami, une journée à Disney, une journée divisée entre le Musée du Bourget et spotting sur Roissy, et nous arrivons enfin au Jour-J !
- -> Pour éviter toutes remarques, je tiens à préciser que j'ai fait ce Trip Report plutôt pour le plaisir des yeux et pour partager la petite expérience que j'ai vécu, il est sûr que le peu de récit n'est pas bien pertinent, mais que dire d'un vol AF court courrier de 35 minutes ? Ceci explique le grand nombre de photos, j'espere qu'elles seront à la hauteur de l'appareil ! 🙂
Vol AF1980 Paris (CDG) – Londres (LHR), Airbus A380-800, samedi 26 juin, 10:05.

Nous arrivons à Roissy à 8h pétantes au terminal 2E , où nous enregistrons nos bagages. Après un petit déjeuner dans le terminal, nous nous présentons au contrôle de papiers, puis nous devons prendre le CDGval afin de parvenir à la salle d’embarquement dans le satellite S3 (il me semble). Dès que nous arrivons une imprenable vue sur le super-jumbo s’offre à nous !

C’est donc le F-HPJC qui effectuera la rotation ce samedi.

Le plus impressionnant pour moi aura été les ailes, elles sont très massive et laisse paraître une silhouette qui ressemble plus à un vrai « oiseau » par rapport aux autres avions.

A ce moment la, juste à sa gauche était parqué l’aîné de ses deux frères : F-HPJA, premier A380 livré en novembre 2009.

Nous passons enfin la porte d’embarquement, pressés de nous retrouver au pont supérieur de cet avion déjà mythique pour moi !

Dernière ligne droite… Trois passerelles pour un seul avion !

Nous traversons à bord la classe Affaires, qui ne change pas du tout des autres appareils long courriers d’Air France.

Nous prenons place à nos sièges 94K et 94L, et nous découvrons ce tout nouvel écran, très différent de ceux des 777-300 que j’ai l’habitude d’avoir. La télécommande, très sympathique, offre un verso avec un clavier pour pourvoir discuter avec les autres passagers sur le forum présent dans le programme de divertissement !



Après avoir bien discuté avec un super stewart, il a essayé de nous faire rentrer dans le cockpit, mais sans succès « grâce » au « merveilleux » chef de cabine qui « régnait » ce jour la 😛 Nous quittons par la suite le Terminal 2E avec déjà un peu de retard, pour se diriger sur la piste de décollage.


Après un long roulage, nous attendrons environ 30 minutes voire plus, au bord de la piste, dans un premier temps car nous n’avions pas l’autorisation de décollage, et ensuite à cause d’une « surchauffe de freins ».

A l’heure où nous devions atterrir à Londres, nous décollons enfin de Roissy (soit un retard de 1h15).


Superbe vue avec cette caméra j’ai bien aimé !
Pendant la courte partie du vol en croisière de 40 minutes à peine, nous visitons l’avion en descendant dans le « 777 » d’en bas pendant un moment…

Puis nous remontons dans le « 340 » d’en haut…

Cinq minutes plus tard, nous commençons déjà notre descente vers l’aéroport d’Heathrow.


En quelques minutes nous nous retrouvons déjà en final à Londres. Cette phase de vol fut mouvementé à case du vent qu’il y avait ce jour-là et nous atterrissons même à l’inverse du côté où nous attendaient les « spotters », photographes qui attendaient l’A380.


Et nous voila enfin en sol Anglois, « British Airways land » 😛

A peine nous quittons la piste, la diversité des avions et des compagnies présentes à Londres nous éclate à la figure ! Rien qu’un A380 de Qantas, un Boeing 747 de la même compagnie, un A380 de Singapore Airlines et un Boeing 747 de la Malaysia s’ouvrent à nos yeux en quelques secondes !




Et nous voila arrivé à Londres, accueillis par une charmante hotesse d'aéroport nous tendant un prospectus "spécialement" adressé pour nous, c'est à dire aux passagers de l'A380 d'Air France :

Vol AF1981 Londres (LHR) – Paris (CDG), Airbus A380-800, Dimanche 27 juin, 12:50.


Nous voici le dimanche 27, avec notre retour sur Paris CDG, toujours en A380.
Nous passons la sécurité et nous arrivons assez vite (par rapport à CDG) devant notre porte d’embarquement.
Une superbe vue s’offre encore à nous sur le 380 🙂 Aujourd’hui nous avons droit au F-HPJB, seul A380 d’Air france qui n’était pas présent la veille à Paris, ce qui fait que j’aurais vu les trois appareils de ce type détenus par la compagnie française.


Par la suite, nous nous sommes arrêtés dans la passerelle où nous avions une vue superbe sur le tarmac et d’autres terminaux.
Une chose superbe (pour moi) s’est produit : en moins de 10 minutes nous avons pu admirer quatre Airbus A380 de quatre des cinq compagnies exploitant cet appareil !
Bien évidemment celui d’Air France :
Un A380 de Qantas :

Un A380 de Emirates qui venait d’atterrir, au loin :

Un A380 de Singapore au décollage :

Nous avons pu remarquer que Heathrow était un vrai paradis pour les passionnés comme moi, voici, juste pour le plaisir des yeux :
Un boeing 737-300 d’Ethiopian Airlines, un Boeing 747-400 de Qantas, et un Boeing 747-400 de Virgin Atlantic :

Un Boeing 777-200 de British Airways :

Un Airbus A340-600 de Virgin Atlantic :

Un boeing 767 de Delta Air Lines :

Un Boeing 777-200 d’American Airlines :

Un Airbus A340-600 de Virgin Atlantic au décollage et un Boeing 747-400 de la même compagnie en attente :

Et un Airbus A340-600 de Etihad Airways :

Après ce petit moment de contemplation, voici le moment de monter à bord de l’avion afin de nous envoler pour Paris CDG.
Nous décollerons à l’heure et un petit encas nous a été servit, comme à l’aller, soit le choix entre sucré et salé et une petite boisson, rien de plus normal, comme sur tous les vols domestiques et européens court courrier à cette heure-là 😛

A peine le temps de manger que nous devons déjà descendre sur la région parisienne.

Et nous voila en final sur Roissy, sur la 09L.

Et nous voila déjà de retour sur CDG ! 🙁

Et hop une dernière photo de la classe éco :

Et une dernière de la classe Affaires :

Et une dernière de l’A380 :

Et voilà un week end chargé en aventure qui se termine !
En récompense, un "certificat de vol en A380 Air France" nous a été attribué :

Conclusion : L'A380 d'Air France se démarque pour moi par le grand effort porté au niveau du divertissement avec les nouveaux écrans par rapport aux autres avion long courriers d'Air France.
Ensuite, l'aménagement 2-4-2 du pont sup offre plus de légéreté par rapport au 3-4-3 du pont inférieur, comparable aux habituels 777 d'Air France. Des PNC étaient très sympas à l'aller, mais au retour très désagréables !
Comme quoi on ne peux pas tellement juger une compagnie sur les PNC, car d'un équipage à un autre, ca change énormément !
Merci à AF d'avoir mis cet appareil sur cette ligne temporairement, ce fut une belle occasion de l'emprunter, surtout avec ce tarif ! 🙂
C'est une belle initiative que Lufthansa devait faire sur des vols domestiques, mais on n'en a jamais eu de nouvelles finalement...
Et quelle aussi belle destination que Londres, vraiment super !
Mais il est vra que le vol est très très court, la preuve : je n'ai pu rien vous raconter de spécial de ce vol !
J'espere que ce TR vous a plu au niveau des photos, je ne suis pas un pro mais je suis content de ses souvenirs, et si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Bonne soirée !
Damien.
J’ai effectué l’aller le samedi 26 juin dernier, et le retour le dimanche 27 juin.
J’avais réservé ces billets le lendemain de l’apparition de l’offre A380 sur cette ligne sur le site Air France, pour 79.30 TTC l’aller retour.
J’ai donc décidé de me faire plaisir pendant 2 jours sur Paris en y montant un peu plus tôt dès le mercredi (pour ne pas faire paraître que c’est plutôt la SNCF que je craignais avec leur grève !! sinon je vais encore me faire taper…), bref 🙂. Avec un ami, une journée à Disney, une journée divisée entre le Musée du Bourget et spotting sur Roissy, et nous arrivons enfin au Jour-J !
- -> Pour éviter toutes remarques, je tiens à préciser que j'ai fait ce Trip Report plutôt pour le plaisir des yeux et pour partager la petite expérience que j'ai vécu, il est sûr que le peu de récit n'est pas bien pertinent, mais que dire d'un vol AF court courrier de 35 minutes ? Ceci explique le grand nombre de photos, j'espere qu'elles seront à la hauteur de l'appareil ! 🙂
Vol AF1980 Paris (CDG) – Londres (LHR), Airbus A380-800, samedi 26 juin, 10:05.

Nous arrivons à Roissy à 8h pétantes au terminal 2E , où nous enregistrons nos bagages. Après un petit déjeuner dans le terminal, nous nous présentons au contrôle de papiers, puis nous devons prendre le CDGval afin de parvenir à la salle d’embarquement dans le satellite S3 (il me semble). Dès que nous arrivons une imprenable vue sur le super-jumbo s’offre à nous !

C’est donc le F-HPJC qui effectuera la rotation ce samedi.

Le plus impressionnant pour moi aura été les ailes, elles sont très massive et laisse paraître une silhouette qui ressemble plus à un vrai « oiseau » par rapport aux autres avions.

A ce moment la, juste à sa gauche était parqué l’aîné de ses deux frères : F-HPJA, premier A380 livré en novembre 2009.

Nous passons enfin la porte d’embarquement, pressés de nous retrouver au pont supérieur de cet avion déjà mythique pour moi !

Dernière ligne droite… Trois passerelles pour un seul avion !

Nous traversons à bord la classe Affaires, qui ne change pas du tout des autres appareils long courriers d’Air France.

Nous prenons place à nos sièges 94K et 94L, et nous découvrons ce tout nouvel écran, très différent de ceux des 777-300 que j’ai l’habitude d’avoir. La télécommande, très sympathique, offre un verso avec un clavier pour pourvoir discuter avec les autres passagers sur le forum présent dans le programme de divertissement !



Après avoir bien discuté avec un super stewart, il a essayé de nous faire rentrer dans le cockpit, mais sans succès « grâce » au « merveilleux » chef de cabine qui « régnait » ce jour la 😛 Nous quittons par la suite le Terminal 2E avec déjà un peu de retard, pour se diriger sur la piste de décollage.


Après un long roulage, nous attendrons environ 30 minutes voire plus, au bord de la piste, dans un premier temps car nous n’avions pas l’autorisation de décollage, et ensuite à cause d’une « surchauffe de freins ».

A l’heure où nous devions atterrir à Londres, nous décollons enfin de Roissy (soit un retard de 1h15).


Superbe vue avec cette caméra j’ai bien aimé !
Pendant la courte partie du vol en croisière de 40 minutes à peine, nous visitons l’avion en descendant dans le « 777 » d’en bas pendant un moment…

Puis nous remontons dans le « 340 » d’en haut…

Cinq minutes plus tard, nous commençons déjà notre descente vers l’aéroport d’Heathrow.


En quelques minutes nous nous retrouvons déjà en final à Londres. Cette phase de vol fut mouvementé à case du vent qu’il y avait ce jour-là et nous atterrissons même à l’inverse du côté où nous attendaient les « spotters », photographes qui attendaient l’A380.


Et nous voila enfin en sol Anglois, « British Airways land » 😛

A peine nous quittons la piste, la diversité des avions et des compagnies présentes à Londres nous éclate à la figure ! Rien qu’un A380 de Qantas, un Boeing 747 de la même compagnie, un A380 de Singapore Airlines et un Boeing 747 de la Malaysia s’ouvrent à nos yeux en quelques secondes !




Et nous voila arrivé à Londres, accueillis par une charmante hotesse d'aéroport nous tendant un prospectus "spécialement" adressé pour nous, c'est à dire aux passagers de l'A380 d'Air France :

Vol AF1981 Londres (LHR) – Paris (CDG), Airbus A380-800, Dimanche 27 juin, 12:50.


Nous voici le dimanche 27, avec notre retour sur Paris CDG, toujours en A380.
Nous passons la sécurité et nous arrivons assez vite (par rapport à CDG) devant notre porte d’embarquement.
Une superbe vue s’offre encore à nous sur le 380 🙂 Aujourd’hui nous avons droit au F-HPJB, seul A380 d’Air france qui n’était pas présent la veille à Paris, ce qui fait que j’aurais vu les trois appareils de ce type détenus par la compagnie française.


Par la suite, nous nous sommes arrêtés dans la passerelle où nous avions une vue superbe sur le tarmac et d’autres terminaux.
Une chose superbe (pour moi) s’est produit : en moins de 10 minutes nous avons pu admirer quatre Airbus A380 de quatre des cinq compagnies exploitant cet appareil !
Bien évidemment celui d’Air France :

Un A380 de Qantas :

Un A380 de Emirates qui venait d’atterrir, au loin :

Un A380 de Singapore au décollage :

Nous avons pu remarquer que Heathrow était un vrai paradis pour les passionnés comme moi, voici, juste pour le plaisir des yeux :
Un boeing 737-300 d’Ethiopian Airlines, un Boeing 747-400 de Qantas, et un Boeing 747-400 de Virgin Atlantic :

Un Boeing 777-200 de British Airways :

Un Airbus A340-600 de Virgin Atlantic :

Un boeing 767 de Delta Air Lines :

Un Boeing 777-200 d’American Airlines :

Un Airbus A340-600 de Virgin Atlantic au décollage et un Boeing 747-400 de la même compagnie en attente :

Et un Airbus A340-600 de Etihad Airways :

Après ce petit moment de contemplation, voici le moment de monter à bord de l’avion afin de nous envoler pour Paris CDG.
Nous décollerons à l’heure et un petit encas nous a été servit, comme à l’aller, soit le choix entre sucré et salé et une petite boisson, rien de plus normal, comme sur tous les vols domestiques et européens court courrier à cette heure-là 😛

A peine le temps de manger que nous devons déjà descendre sur la région parisienne.

Et nous voila en final sur Roissy, sur la 09L.

Et nous voila déjà de retour sur CDG ! 🙁

Et hop une dernière photo de la classe éco :

Et une dernière de la classe Affaires :

Et une dernière de l’A380 :

Et voilà un week end chargé en aventure qui se termine !
En récompense, un "certificat de vol en A380 Air France" nous a été attribué :

Conclusion : L'A380 d'Air France se démarque pour moi par le grand effort porté au niveau du divertissement avec les nouveaux écrans par rapport aux autres avion long courriers d'Air France.
Ensuite, l'aménagement 2-4-2 du pont sup offre plus de légéreté par rapport au 3-4-3 du pont inférieur, comparable aux habituels 777 d'Air France. Des PNC étaient très sympas à l'aller, mais au retour très désagréables !
Comme quoi on ne peux pas tellement juger une compagnie sur les PNC, car d'un équipage à un autre, ca change énormément !
Merci à AF d'avoir mis cet appareil sur cette ligne temporairement, ce fut une belle occasion de l'emprunter, surtout avec ce tarif ! 🙂
C'est une belle initiative que Lufthansa devait faire sur des vols domestiques, mais on n'en a jamais eu de nouvelles finalement...
Et quelle aussi belle destination que Londres, vraiment super !
Mais il est vra que le vol est très très court, la preuve : je n'ai pu rien vous raconter de spécial de ce vol !
J'espere que ce TR vous a plu au niveau des photos, je ne suis pas un pro mais je suis content de ses souvenirs, et si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Bonne soirée !
Damien.
Croisière en octobre: Barcelone ou Venise? English translation pending
Bonjour,
Je prévois une croisière d'une semaine à la mi-octobre en Europe. Quelles seraient les destinations les plus sûres au niveau de la météo? J'hésite entre un départ de Barcelone avec NCL Jade qui fait Monte-Carlo, Livourne, Rome, Naples et Palma de Majorque ou un départ de Venise vers la Grèce et la Croatie.
Merci pour vos suggestions!
Michel
Je prévois une croisière d'une semaine à la mi-octobre en Europe. Quelles seraient les destinations les plus sûres au niveau de la météo? J'hésite entre un départ de Barcelone avec NCL Jade qui fait Monte-Carlo, Livourne, Rome, Naples et Palma de Majorque ou un départ de Venise vers la Grèce et la Croatie.
Merci pour vos suggestions!
Michel
Vos coups de coeur à Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous!
Merci déjà pour l'aide que vous m'avez apporté dans mes précédents messages. 🙂
Je débarque à Bangkok dans quelques jours avec ma copine pour seulement 3 jours. J'aime pas trop le routard et autres guides un peu trop courus par la population touristique. Est ce que vous avez en tête un ou deux trucs vraiment sympas que vous avez fait à Bangkok? Des coups de coeur quoi... Que ce soit resto, activité, peu importe. J'y suis pour très peu de temps, j'aurais pas le temps de courir dans toute la ville pour faire un best of ultra touristique...
Merci à vous!
😏
Merci déjà pour l'aide que vous m'avez apporté dans mes précédents messages. 🙂
Je débarque à Bangkok dans quelques jours avec ma copine pour seulement 3 jours. J'aime pas trop le routard et autres guides un peu trop courus par la population touristique. Est ce que vous avez en tête un ou deux trucs vraiment sympas que vous avez fait à Bangkok? Des coups de coeur quoi... Que ce soit resto, activité, peu importe. J'y suis pour très peu de temps, j'aurais pas le temps de courir dans toute la ville pour faire un best of ultra touristique...
Merci à vous!
😏
Refus de transport avec EasyJet English translation pending
J'ai essuyé un refus de transport abusif de la part de la compagnie Easyjet. J'aimerais savoir qui peut refuser de transporter? Le pilote? Un superviseur? un agent au sol? J'ai demandé un justificatif : impossible. J'ai demandé à voir un superviseur : impossible. Est-ce normal??
Vos croisières en 2011 English translation pending
😉😉😉Bonjour,
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
Visa pour un séjour de longue durée aux Philippines? English translation pending
Salut,
je vais passer plusieurs mois aux Philippines (entre 8 et 10, je sais pas encore), donc je vais commencer par demander un visa 59 jours à l'ambassade des Philippines de Paris que je renouvellerais ensuite sur place. Par contre si je me plantes pas, il faut présenter un billet retour lors de la demande de visa à l'ambassade et comme je suis pas sûr de quand je vais rentrer, je suis un peu embêter pour le billet retour.
J'ai regarder le prix si je prends un billet retour échangeable, et là le prix explose...donc je pensais prendre un aller simple pour Manille et un vol Manille-Guangzhou (avec Cebu Pacific pour 2000 Php), comme ça je pourrais présenter un billet me faisant quitter le pays. A votre avis ça pose problème pour avoir le visa (je pense pas, mais j'ai pas envie de me retrouver coincer) ? Et pour le renouvellement non plus ?...je l'ai fait qu'une fois, mais je me rappelles plus s'ils demandaient le billet retour, je suis quasiment sûr que non, mais bon je préfères demander...
je vais passer plusieurs mois aux Philippines (entre 8 et 10, je sais pas encore), donc je vais commencer par demander un visa 59 jours à l'ambassade des Philippines de Paris que je renouvellerais ensuite sur place. Par contre si je me plantes pas, il faut présenter un billet retour lors de la demande de visa à l'ambassade et comme je suis pas sûr de quand je vais rentrer, je suis un peu embêter pour le billet retour.
J'ai regarder le prix si je prends un billet retour échangeable, et là le prix explose...donc je pensais prendre un aller simple pour Manille et un vol Manille-Guangzhou (avec Cebu Pacific pour 2000 Php), comme ça je pourrais présenter un billet me faisant quitter le pays. A votre avis ça pose problème pour avoir le visa (je pense pas, mais j'ai pas envie de me retrouver coincer) ? Et pour le renouvellement non plus ?...je l'ai fait qu'une fois, mais je me rappelles plus s'ils demandaient le billet retour, je suis quasiment sûr que non, mais bon je préfères demander...
Trajet de Bangkok vers Battambang au Cambodge English translation pending
Quelqu'un pourrait-il me renseigner SVP , si en partant de Mochit vers 8 heures AM, j'aurai le temps d'arriver à Battambang le soir en passant par Poïpet ? Merci d'avance , je suis en train de préparer mon prochain voyage . Et à Poïpet combient couterait-un taxi pour Battam ?
Merci par avance ! franck
Merci par avance ! franck
Compte rendu de croisière sur le Costa Luminosa: Dubaï-Savone du 10 au 28 avril 2010 English translation pending
Bonjour,
Je me lance dans un C/R de cette magnifique croisière sur ce magnifique bateau, avec un peu de retard, Alexandre867 et Minouche10 en avais déjà fait un, celui-ci sera un peu différent puisque nous n'avons pris aucunes excursions Costa.
Mon épouse Florence en avais envie depuis longtemps de Dubaï et du canal de Suez, alors je surveillais sur le site Costa le remplissage du bateau et juste après l'accident de l'Europa (qui faisait le même trajet) ça c'est rempli à vitesse grand V, alors vite nous avons commandée à notre agence préférée le 1 mars, en promo : 3027,50€ pour 2 en cabine B1 avec balcon "garantie" du port de Dubaï à Nice, nous avons bien fait, le soir même il n'y avait plus de promo et en consultant le site "déja réservé" je m'aperçois que nous sommes surclasser en mini-suite à la poupe du bateau pont 8. Nous avons commandé l'avion par internet chez "Go Voyage" nous partirons 2 jours avant soit le 8 avril par la compagnie Austrian = Lyon Vienne Dubaï pour 920€ A/R pour 2, le retour nous ne l'utiliserons pas car de prendre juste l'aller revenais 2 fois plus cher ( ça se sont les mystères commerciaux de l'aviation !!! ) nous recevrons le billet électronique par e-mail le soir même, pas besoin de monter à Paris d'ou économie TGV, hôtel et stress!. Sur le site Français "accor" nous réservons l'hôtel "Ibis All Rigga" dans le vieux Dubaï 106€ TTC pour 2 nuits frais bancaire internationnaux compris. Nous voilà parrer plus que 5 semaines et demie à attendre !
jeudi 8 avril Départ de l'avion 10h30 nous nous présentons 1h30 avant, choix des places jusqu'a Dubaï sur une borne interactive, enregistrement des bagages, arrivé a Vienne 12h20transfert facile, départ de Vienne 13h55 dans un 747, arrivé a Dubaï 21h20 ( 2h de décalage en plus ) dans une immense salle, passage de la police, avec beaucoup de guichets mais aussi beaucoup de monde pendant les 3/4h d'attente nous nous apercevons que le horloges de l'aéroport sont de marque Rollex !, petit coup de tampon sur le passeport aucune fiche à remplir ça se fait tout par scanner et ordinateur, nous récupérons nos valises, faisons un peu de change : 1€ = 4,75AED, à la sortie une bonne centaine de taxis de couleur beige avec toit rouge, jaune, bleu, vert etc.. tous équipés de compteurs bien visibles ( en théorie pas d'arnaques possibles), un "régulateur" nous indique celui que l'on doit prendre, la prise en charge à l'aéroport et au port 20AED le jour, 25AED la nuit, ailleurs dans la ville c'est 3AED, en plus évidemment les kms, il est 22h30, donc tarif de nuit, pour aller jusqu'a notre hôtel 15/20mn de trajet 40,50AED (pas cher 8,50€). Très bel hôtel Ibis tout neuf, réception immense, chambre meublée identique à la France mais un peu plus grande, le directeur parlant Français nous indique qu'ils peuvent garder nos bagages le dernier jour puisque l'embarquement est prévu à 20h et que nous devons libérer la chambre à midi au plus tard, journée pas trop pénible : Bonne nuit.
vendredi 9 avril Après un petit déj. continental abondant (un peu cher 55AEDpp 11,60€) nous prenons un taxi 10AED 2,10€ (ils sont très nombreux à circuler comme à New York) pour aller au "center City" pour prendre le "Big Bus" à impérial 220AEDpp (46€) pour 24h ou 285AEDpp (60€) pour 48h circulant de 9 à 17h dans ce prix il y le tour rouge (vieux Dubaï), le tour bleu (plages et centres commerciaux), visite du musée,1h de bateau Arabe sur le canal Creek et bien d'autres choses indiquées sur le dépliant carte que l'on vous donne en langue Française et vous avez des écouteurs qui vous traduisent dans toutes les langues, il y en à toutes les 20mn, on descends et on peut reprendre le prochain. Nous prenons 48h, on fait les 2 tours (5h) pour voir l'emsemble en descendant seulement à "Atlantis on the palm" les fameuses îles en forme de palmier avec l'hôtel Atlantis grand luxe de 1000 chambres (il y en a 3 identiques au monde : Bahamas et Afrique du sud), dans le centre commercial immense aquarium, "adventure park" (entrée payante) avec plage, attractions aquatiques diverses, on peut nager avec les dauphins mais il faudrait y rester la journée donc on a juste regardé, à côté il y a le métro aérien nous sommes montés à la station par les escalateurs juste pour voir aussi, reprenons le bus et rentrons en taxi, le soir diner dans un des nombreux fast food, il y a beaucoup d'anination sur les boulevards et même une fête foraine, un peu fatigués par la chaleur de la journée (30/35°) retour à l'hôtel.
la suite plus tard...peut être quelques photos si j'y arrive !!
jeudi 8 avril Départ de l'avion 10h30 nous nous présentons 1h30 avant, choix des places jusqu'a Dubaï sur une borne interactive, enregistrement des bagages, arrivé a Vienne 12h20transfert facile, départ de Vienne 13h55 dans un 747, arrivé a Dubaï 21h20 ( 2h de décalage en plus ) dans une immense salle, passage de la police, avec beaucoup de guichets mais aussi beaucoup de monde pendant les 3/4h d'attente nous nous apercevons que le horloges de l'aéroport sont de marque Rollex !, petit coup de tampon sur le passeport aucune fiche à remplir ça se fait tout par scanner et ordinateur, nous récupérons nos valises, faisons un peu de change : 1€ = 4,75AED, à la sortie une bonne centaine de taxis de couleur beige avec toit rouge, jaune, bleu, vert etc.. tous équipés de compteurs bien visibles ( en théorie pas d'arnaques possibles), un "régulateur" nous indique celui que l'on doit prendre, la prise en charge à l'aéroport et au port 20AED le jour, 25AED la nuit, ailleurs dans la ville c'est 3AED, en plus évidemment les kms, il est 22h30, donc tarif de nuit, pour aller jusqu'a notre hôtel 15/20mn de trajet 40,50AED (pas cher 8,50€). Très bel hôtel Ibis tout neuf, réception immense, chambre meublée identique à la France mais un peu plus grande, le directeur parlant Français nous indique qu'ils peuvent garder nos bagages le dernier jour puisque l'embarquement est prévu à 20h et que nous devons libérer la chambre à midi au plus tard, journée pas trop pénible : Bonne nuit.
vendredi 9 avril Après un petit déj. continental abondant (un peu cher 55AEDpp 11,60€) nous prenons un taxi 10AED 2,10€ (ils sont très nombreux à circuler comme à New York) pour aller au "center City" pour prendre le "Big Bus" à impérial 220AEDpp (46€) pour 24h ou 285AEDpp (60€) pour 48h circulant de 9 à 17h dans ce prix il y le tour rouge (vieux Dubaï), le tour bleu (plages et centres commerciaux), visite du musée,1h de bateau Arabe sur le canal Creek et bien d'autres choses indiquées sur le dépliant carte que l'on vous donne en langue Française et vous avez des écouteurs qui vous traduisent dans toutes les langues, il y en à toutes les 20mn, on descends et on peut reprendre le prochain. Nous prenons 48h, on fait les 2 tours (5h) pour voir l'emsemble en descendant seulement à "Atlantis on the palm" les fameuses îles en forme de palmier avec l'hôtel Atlantis grand luxe de 1000 chambres (il y en a 3 identiques au monde : Bahamas et Afrique du sud), dans le centre commercial immense aquarium, "adventure park" (entrée payante) avec plage, attractions aquatiques diverses, on peut nager avec les dauphins mais il faudrait y rester la journée donc on a juste regardé, à côté il y a le métro aérien nous sommes montés à la station par les escalateurs juste pour voir aussi, reprenons le bus et rentrons en taxi, le soir diner dans un des nombreux fast food, il y a beaucoup d'anination sur les boulevards et même une fête foraine, un peu fatigués par la chaleur de la journée (30/35°) retour à l'hôtel.
la suite plus tard...peut être quelques photos si j'y arrive !!
Croisière transatlantique Brésil - Marseille sur le Costa Serena en mars 2011 English translation pending
Bonjour,
Ayant réservé pour la transatlantique de retour du COSTA SERENA en mars 2011 j'aimerais savoir si des personnes seraient intéressées pour organiser des excursions par nous -mêmes aux escales.
Si tel est le cas vous pouvez me joindre en messagerie privée.
Bonne journée et peut-être à bientôt.
Ayant réservé pour la transatlantique de retour du COSTA SERENA en mars 2011 j'aimerais savoir si des personnes seraient intéressées pour organiser des excursions par nous -mêmes aux escales.
Si tel est le cas vous pouvez me joindre en messagerie privée.
Bonne journée et peut-être à bientôt.
Procédures d'appel suite à un refus de parrainage d'un Cubain au Canada? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis mariée depuis le 4 novembre 2009 avec un Cubain que j'ai rencontré en février 2008. Mon mari a eu son entrevue le 23 mars 2010 et son visa lui a été refusé. Dans la lettre explicative, ils remettent en quesiton l'authenticité de notre relation, ce qui est évidemement pas fondé !!! J'ai débuté les procédures d'appel et j'ai décidé de la faire sans avocat. J'ai cherché beaucoup sur le forum des commentaires de personnes qui seraient passées par le même procésus et je n'en ai trouvé aucun.
Si vous avez des infos d'expériences vécues sur le sujet, j'aimerais bien que vous les partagiez avec moi, ça m'aiderait à y voir plus clair.
Merci beaucoup de votre aide, c'est très précieux pour moi ! :)
Je suis mariée depuis le 4 novembre 2009 avec un Cubain que j'ai rencontré en février 2008. Mon mari a eu son entrevue le 23 mars 2010 et son visa lui a été refusé. Dans la lettre explicative, ils remettent en quesiton l'authenticité de notre relation, ce qui est évidemement pas fondé !!! J'ai débuté les procédures d'appel et j'ai décidé de la faire sans avocat. J'ai cherché beaucoup sur le forum des commentaires de personnes qui seraient passées par le même procésus et je n'en ai trouvé aucun.
Si vous avez des infos d'expériences vécues sur le sujet, j'aimerais bien que vous les partagiez avec moi, ça m'aiderait à y voir plus clair.
Merci beaucoup de votre aide, c'est très précieux pour moi ! :)
Quel circuit au Maroc? English translation pending
Bonjour ,
je souhaiterais avoir vos avis pour nos prochaines vacances au maroc. nous avons sélectionné deux circuits chez 2 tour opérateur (fr.am et mama.ra).
Quel circuit nous conseillez vous entre ces 2 voyages et pourquoi?
Indépendamment des itinéraires vaut il mieux partir avec fr.am ou marma.ra?
Connaissez vous d'autres circuit ou on pourrait faire à la fois le désert, marrakech et essaouira?
sélection 1: marma.ra Circuit De la mer au désert
1er jour : France - Agadir
2e jour : Agadir
Matinée consacrée à la visite d’Agadir. Découverte du port, le premier port sardinier du Maroc, avec sa vente à la criée, puis de la kasbah, qui domine toute la ville et dont les remparts sont les seuls vestiges de l’ancienne Agadir. Continuation par la ville moderne et son artisanat riche. Départ pour Inezgane, une petite ville commerciale avec son souk, le plus important de la plaine de Sousse. Retour à Agadir et déjeuner. Après-midi libre. Dîner et nuit.
3e jour : Agadir - Essaouira - Marrakech (350 km)
Départ pour Essaouira, séduisante ville portuaire, l’ancienne Mogador des Portugais. Découverte de la ville avec son ancien port de pêche et son artisanat de qualité. Déjeuner et continuation vers Marrakech. Dîner et nuit.
4e jour : Marrakech - Ouarzazate (200 km)
Après le petit déjeuner, visite de Marrakech, ancienne ville impériale fondée en 1062 : le jardin de la Ménara, la majestueuse silhouette de la Koutoubia qui domine les maisons rouges, les tombeaux saâdiens, le palais de la Bahia et le musée des Beaux-Arts Dar Si-Said. Déjeuner, puis promenade dans les souks et découverte de la place Jemaa el Fna, cœur vivant de la ville. Route vers Ouarzazate, la porte du Grand Sud, en traversant la chaîne montagneuse du Haut Atlas par le col de Tizin-Tichka, le plus haut du pays. Dîner et nuit.
5e jour : Ouarzazate - Tinerhir - Ouarzazate (350 km)
Départ pour Tinerhir par la vallée du Dadès, surnommée la route des "Mille Kasbahs" et visite de sa palmeraie. Continuation vers les gorges du Todra, site naturel aux hautes falaises rocheuses. Déjeuner et temps libre dans les gorges avant le retour à Ouarzazate. Dîner et nuit.
6e jour : Ouarzazate - Zagora - Ouarzazate (395 km)
Départ vers Zagora, par la vallée du Draa, qui comporte l’une des plus vastes palmeraies du sud marocain. Après le déjeuner, visite de Tamgrout puis escapade vers les dunes de Tinfou. Retour à Ouarzazate. Dîner et nuit.
7e jour : Ouarzazate et Les Kasbahs - Taroudant - Agadir (395 km)
Après le petit déjeuner, tour de ville de Ouarzazate et visite des plus célèbres kasbahs de la région : Taourirt, Aït Ben Haddou et arrêt photo à Tiffoultout. Déjeuner et route vers Agadir, via Taroudant. Visite de la ville, l’une des plus vieilles du Maroc, qui a su conserver intact le caractère de son passé. Dîner et nuit à Agadir.
8e jour : Agadir - France
2e selection : fr.am: Circuit Grand Sud au départ d'Agadir
Jour 1 : France - Agadir :
Accueil à l’aéroport et transfert.
- --
Jour 2 : Agadir - Taroudant - Taliouine - Ouarzazate (380 km environ) :
Visite d’Agadir : port de pêche, kasbah et ville nouvelle. Départ vers Taroudant, l’une des villes les plus anciennes du Maroc, dans la plaine du Souss, entre Haut et Anti-Atlas. Visite puis route vers Taliouine, la ville du safran à 1 586 m d’altitude. Déjeuner. L’après-midi, arrêt photo à Aït Ben Haddou, ensemble de bâtiments de terre entouré de murailles. Arrivée à Ouarzazate.
- --
Jour 3 : Ouarzazate - Zagora (180 km environ) :
Le matin, visite de la kasbah de Taourirt, construction en pisé remarquablement conservée. Déjeuner à Ouarzazate. Départ pour Agdz, située sur l’ancienne route caravanière reliant Tombouctou à Marrakech. Continuation pour Zagora en descendant la superbe vallée du Draa et son immense palmeraie qui s’étire le long de la rivière. Visite du ksar de Tissergate, miraculeusement conservé dans ses murailles de terre. Arrivée à Zagora.
- --
Jour 4 : Tazzarine - Erfoud (250 km environ) :
Route pour Tansikht et sa palmeraie. Continuation pour Tazzarine. Déjeuner. Départ vers Alnif et Erfoud. Excursion facultative aux dunes de Merzouga (supplément 350 MAD à régler sur place).
- --
Jour 5 : Gorges du Todra - Ouarzazate (350 km environ) :
Départ pour Tinerhir via Jorf et Tinejdad. Découverte des gorges du Todra, paradis pour les cinéastes et les alpinistes, et déjeuner. Continuation vers Ouarzazate par la vallée du Dadès et Kelaa M’Gouna connu pour son « festival des roses ».
- --
Jour 6 : Marrakech (200 km environ) :
Route pour Ighrem Nougdal et le col de Tizi N’Tichka (2 260 m d’altitude) pour traverser le Haut Atlas. Déjeuner à Marrakech. Visite de la ville : arrêt devant la Koutoubia, édifice représentatif de l’art des Almohades, visite du musée de Marrakech (céramiques, poteries, bijoux), palais de la Bahia, chef-d’oeuvre de l’architecture marocaine avec ses jardins et ses patios, tombeaux Saadiens où vous serez impressionné par la beauté de la décoration et traversée de la place Djemaa El Fna, haut-lieu touristique faisant partie du patrimoine oral de l’UNESCO. Dîner Fantasia.
- --
Jour 7 : Marrakech - Agadir (260 km environ) :
Visite des extérieurs de la ville : tour des remparts, medarsa Ben Youssef, joyau de l’architecture araboandalouse, et jardin Majorelle (jardin botanique du peintre français Jacques Majorelle). Après le déjeuner, départ pour Agadir via Chichaoua et Imintanoute.
- --
Jour 8 : Agadir - France :
Avec mes remerciements Pauline
sélection 1: marma.ra Circuit De la mer au désert
1er jour : France - Agadir
2e jour : Agadir
Matinée consacrée à la visite d’Agadir. Découverte du port, le premier port sardinier du Maroc, avec sa vente à la criée, puis de la kasbah, qui domine toute la ville et dont les remparts sont les seuls vestiges de l’ancienne Agadir. Continuation par la ville moderne et son artisanat riche. Départ pour Inezgane, une petite ville commerciale avec son souk, le plus important de la plaine de Sousse. Retour à Agadir et déjeuner. Après-midi libre. Dîner et nuit.
3e jour : Agadir - Essaouira - Marrakech (350 km)
Départ pour Essaouira, séduisante ville portuaire, l’ancienne Mogador des Portugais. Découverte de la ville avec son ancien port de pêche et son artisanat de qualité. Déjeuner et continuation vers Marrakech. Dîner et nuit.
4e jour : Marrakech - Ouarzazate (200 km)
Après le petit déjeuner, visite de Marrakech, ancienne ville impériale fondée en 1062 : le jardin de la Ménara, la majestueuse silhouette de la Koutoubia qui domine les maisons rouges, les tombeaux saâdiens, le palais de la Bahia et le musée des Beaux-Arts Dar Si-Said. Déjeuner, puis promenade dans les souks et découverte de la place Jemaa el Fna, cœur vivant de la ville. Route vers Ouarzazate, la porte du Grand Sud, en traversant la chaîne montagneuse du Haut Atlas par le col de Tizin-Tichka, le plus haut du pays. Dîner et nuit.
5e jour : Ouarzazate - Tinerhir - Ouarzazate (350 km)
Départ pour Tinerhir par la vallée du Dadès, surnommée la route des "Mille Kasbahs" et visite de sa palmeraie. Continuation vers les gorges du Todra, site naturel aux hautes falaises rocheuses. Déjeuner et temps libre dans les gorges avant le retour à Ouarzazate. Dîner et nuit.
6e jour : Ouarzazate - Zagora - Ouarzazate (395 km)
Départ vers Zagora, par la vallée du Draa, qui comporte l’une des plus vastes palmeraies du sud marocain. Après le déjeuner, visite de Tamgrout puis escapade vers les dunes de Tinfou. Retour à Ouarzazate. Dîner et nuit.
7e jour : Ouarzazate et Les Kasbahs - Taroudant - Agadir (395 km)
Après le petit déjeuner, tour de ville de Ouarzazate et visite des plus célèbres kasbahs de la région : Taourirt, Aït Ben Haddou et arrêt photo à Tiffoultout. Déjeuner et route vers Agadir, via Taroudant. Visite de la ville, l’une des plus vieilles du Maroc, qui a su conserver intact le caractère de son passé. Dîner et nuit à Agadir.
8e jour : Agadir - France
2e selection : fr.am: Circuit Grand Sud au départ d'Agadir
Jour 1 : France - Agadir :
Accueil à l’aéroport et transfert.
- --
Jour 2 : Agadir - Taroudant - Taliouine - Ouarzazate (380 km environ) :
Visite d’Agadir : port de pêche, kasbah et ville nouvelle. Départ vers Taroudant, l’une des villes les plus anciennes du Maroc, dans la plaine du Souss, entre Haut et Anti-Atlas. Visite puis route vers Taliouine, la ville du safran à 1 586 m d’altitude. Déjeuner. L’après-midi, arrêt photo à Aït Ben Haddou, ensemble de bâtiments de terre entouré de murailles. Arrivée à Ouarzazate.
- --
Jour 3 : Ouarzazate - Zagora (180 km environ) :
Le matin, visite de la kasbah de Taourirt, construction en pisé remarquablement conservée. Déjeuner à Ouarzazate. Départ pour Agdz, située sur l’ancienne route caravanière reliant Tombouctou à Marrakech. Continuation pour Zagora en descendant la superbe vallée du Draa et son immense palmeraie qui s’étire le long de la rivière. Visite du ksar de Tissergate, miraculeusement conservé dans ses murailles de terre. Arrivée à Zagora.
- --
Jour 4 : Tazzarine - Erfoud (250 km environ) :
Route pour Tansikht et sa palmeraie. Continuation pour Tazzarine. Déjeuner. Départ vers Alnif et Erfoud. Excursion facultative aux dunes de Merzouga (supplément 350 MAD à régler sur place).
- --
Jour 5 : Gorges du Todra - Ouarzazate (350 km environ) :
Départ pour Tinerhir via Jorf et Tinejdad. Découverte des gorges du Todra, paradis pour les cinéastes et les alpinistes, et déjeuner. Continuation vers Ouarzazate par la vallée du Dadès et Kelaa M’Gouna connu pour son « festival des roses ».
- --
Jour 6 : Marrakech (200 km environ) :
Route pour Ighrem Nougdal et le col de Tizi N’Tichka (2 260 m d’altitude) pour traverser le Haut Atlas. Déjeuner à Marrakech. Visite de la ville : arrêt devant la Koutoubia, édifice représentatif de l’art des Almohades, visite du musée de Marrakech (céramiques, poteries, bijoux), palais de la Bahia, chef-d’oeuvre de l’architecture marocaine avec ses jardins et ses patios, tombeaux Saadiens où vous serez impressionné par la beauté de la décoration et traversée de la place Djemaa El Fna, haut-lieu touristique faisant partie du patrimoine oral de l’UNESCO. Dîner Fantasia.
- --
Jour 7 : Marrakech - Agadir (260 km environ) :
Visite des extérieurs de la ville : tour des remparts, medarsa Ben Youssef, joyau de l’architecture araboandalouse, et jardin Majorelle (jardin botanique du peintre français Jacques Majorelle). Après le déjeuner, départ pour Agadir via Chichaoua et Imintanoute.
- --
Jour 8 : Agadir - France :
Avec mes remerciements Pauline
Diminution de fréquentation des touristes en Thaïlande pendant cette période? (début juin 2010) English translation pending
bonjour,
y a t il une diminution du tourisme en thailand pendant cette période?
Par rapport au prix affiché dans les hotels guest house, dois je respecter le prix affiché ou ne pas hésiter à négocier?
Merci!
Moins de discussions sur Madagascar dernièrement English translation pending
bonjour,
si les années precedentes le forum était vraiment vivant, je m'aperçois que la demande des renseignements s'essouffle. est que cela traduit une realité sur place.la crise economique a surement rogné les budgets des voyageurs aux longs courts.la crise politique n'encourage pas la destination, que faudrait-il faire pour que cette destination ne fasse pas seulement rêver, mais incite à faire ce choix???vos idées ???
Pourquoi les Canadiens et les Américains ne préfèrent t-il pas la Martinique à Cuba ou la République Dominicaine? English translation pending
Les touristes américains et canadiens qui viennent en martinique ne représentent que 1% des touristes qui viennent en martinique...
95% des touristes de martinique sont francais...
Je me demandais pourquoi les quebecois ne viennent pas en martinique?
on parle francais en martinique pourtant!!
qu est-ce qui manque à la martinique pour que vous veniez en nombre en martinique?
Je me demandais aussi comment se fait il que les américains adorent venir en france( preuve que la langue francaise n est pas une barriere pour eux) et que ces memes americains ne viennent jamais en martinique pourtant à 2 pas de chez eux??
que manque t il a la martinique pour attirer les américains et les quebecois en martinique (qui est une ile magnifique) ??
J aimerai comprendre car je ne comprend pas...
😕
Les préjugés des Français ont la vie dure English translation pending
Comment les acteurs politiques font pour susciter ou reveiller les préjugés ICI
Grand voyage sur petit voilier English translation pending
Bonjour,
je me prépare à faire un beau voyage sur un voilier de 7m. Y a t-il des gens qui connaissent se genre de voyage ? Merci
je me prépare à faire un beau voyage sur un voilier de 7m. Y a t-il des gens qui connaissent se genre de voyage ? Merci