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Elections en décembre 2006 à Madagascar? English translation pending
by Monyeolive · 2006-10-20 · 28 replies
je vais venir a majunga puis a disgo suarez en début d'année, avec ma femme et mes 2 enfants. de nombreuses personnes me disent que je devrai me méfier à cause des élections qui ont lieu au mois de décembre 2006. j'ai fait des recherches sur le net mais je ne trouve rien; Qui pourrait me renseigner ? merci
Nouvelles règles à l'ambassade indienne pour les visas English translation pending
by Sab80 · 2006-10-19 · 39 replies
Bonjour, J'ai vu sur le site de l'ambassade qu'ils ne distribuaient plus que 150 visas par jour. Y a-t-il quelqu'un parmi vous qui y est allé ces derniers jours ? Est-ce que c'est le bazar comme cet été ? Est-il nécessaire d'arriver à 5 h du matin ? Merci pour vos réponses, Sab
Thai Airways English translation pending
by Pensashur · 2006-10-18 · 19 replies
slt a tous, je part bientot pour la thailande avec thai airways que je ne connais pas, que pensez vous de cette compagnie?
Volontariat à Calcutta English translation pending
by Gessiennes · 2006-10-16 · 44 replies
Bonjour,

Je reviens tout juste d'un voyage en Inde où j'ai travaillé pendant un mois comme volontaire chez les missionnaires de la charité à Calcutta (petites soeurs de mère teresa).

C'est un super plan si on veut aider un peu. En plus, elles aceptent tout le monde, pas besoin d'avoir de formation ou de diplome. Cependant, les médecins, infirmières et kinés sont particulièrement demandés.

Pour être volontaire, il suffit d'aller à la Maison Mère à Calcutta le lundi, mercredi ou vendredi à 15h pour s'inscrire et choisir le centre ou on veut travailler; et le lendemain on peut travailler. Il n'y a pas besoin de les prévenir avant d'arriver et on peut rester trois jours comme trois ans.

Par contre, les soeurs ne proposent pas de logement et ne donnent que le petit déjeuner. Pour les volontaires qui restent plusieurs mois, les soeurs ont quelques fillons pour des apparts à louer, sinon la plus part des volontaires logent sur Sudder Street dans les nombreux hotels pas chers (1 chambre double pour 150 Rs soit 3€ / nuit).

Si vous vous retrouvez avec un mois de libre sans savoir quoi faire, allez y, c'est vraiment une superbe expérience.

Si vous voullez d'autres renseignements, n'hésitez pas à me contacter.

Sarra
Travailler au Qatar English translation pending
by Lollipops75 · 2006-10-11 · 23 replies
Bonjour,

On m'a fait aujourd'hui une proposition de travail au Qatar. Celui-ci necessite mon déménagement. Il s'agit de gérer plusieurs magasins luxe/haut de gamme, et de m'occuper des achats prêt à porter des magasins. Donc, beaucoup de voyages, (pas pour buller hein!!!), et une grosse somme de travail, (+/- 60hrs par semaine). Du personnel local à diriger, une clientèle très exigente, et pas le droit de me planter quant aux achats. Le Directeur du groupe m'a demandé de lui donner mes attentes salariales! Je ne sais pas moi! Je veux dire, en France, c'est un poste à +/- 70k€ brut, (60k€ net). Mais là? Je demande voyage et re-logement à leur frais. Mais pour le reste? Quel salaire? Je ne connais pas le coût de la vie, ni les salaires moyens...

HELP!

Merci.

Au fait, si ça se fait, je suis seule, je veux dire pas de famille à déplacer avec moi.
Association humanitaire en Inde English translation pending
by Myn · 2006-10-09 · 16 replies
bonjour bonjour, je m'appelle emeline, jai 19 ans et j'habite nancy. C'est la premiere fois que je poste sur votre forum alors j'espere ne pas avoir fait de betise et avoir bien mis mon message dans la rubrique approprié, sinon dsl!!! Bon, par ou commencer...Voila, on est 4 amis (et scouts!) et on souhaiterais partir juillet 2007 faire une action humanitaire en Inde. Mais le preobleme c'est quon a pas reussit a trouver de contact qui pourraitnous aider a partr. Notre but ce serait juste de trouver un association (par exemple) qui puisse nous mettre en contact avec une ecole, un orphelinat, un village...(ou n'importe quel personne, structure, necessitant de l'aide). On aimerait ensuite venir sur place et avec nos petites mains, notre materiel et notre argent (obligatoire pour n'importe quel action non?) faire le maximum pour aider tous simplement. On tient vraiment a ce que ce soit une action dans le "long terme" comme la construction d'un batiments par exemple, et non pas faire une semaine d'animation dans une ecole (meme si il pourrait etre interresant de combiner les deux!). voila en deux trois mots notre objectif, si quelqu'un connait une association avec qui nous pourrions prendre contact merci! emeline
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
by Douz · 2006-10-07 · 39 replies
Note à l'attention du lecteur :

Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.

En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.

Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.

Malana, Athènes de l'Himalaya

Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.

À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.

Faciès occidental

"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.

Métèques

Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.

Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…

Sénat et chambre basse

Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.

À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Israël: un voyage dans l'espace et dans le temps English translation pending
by Mida · 2006-09-30 · 188 replies
Israël : un voyage dans l’espace et dans le temps Terre promise du peuple juif, berceau du christianisme, troisième lieu saint des musulmans. Chaque pierre rappelle une histoire, l’Histoire. Chaque nom de lieu évoque une paracha de la Torah ou un passage des Evangiles. C’est le théâtre vivant de la Bible. Israël, une vieille terre mais aussi un Etat jeune, qui à l’éternité du désert a su ajouter la fertilité des champs d’orangers, de dattes, de fraises et de bananiers. Religieux à Jérusalem, laïques à Tel Aviv, dragueurs à Eilat, les Israéliens sont à la fois rudes, exubérants, passionnés et tolérants, âpres au travail et bons vivants. Malgré des cultures d’une extrême diversité Israël a fait preuve d’une immense capacité d’adaptation en intégrant une population variée, aux nombreuses origines ethniques, religieuses et sociales. Epreuve difficile qui ne va pas sans problèmes mais quel pays saurait intégrer 1/6 de nouveaux immigrants en si peu de temps, pour ne prendre que l’exemple des réfugiés de l’ancienne URSS ? Terre de contraste ? Plutôt patrie du paradoxe, comme cette Jérusalem que l’on se dispute, et dont le nom signifie « cité de la paix » Terre Promise de la Bible, Israël est aujourd’hui un pays moderne, dynamique, prospère et animé. Nous ne comptons plus le nombre de voyages effectués dans ce pays que nous aimons tant. Et chaque fois, un émerveillement devant les villes et les villages, les forêts dont le vert profond contraste toujours avec l’aridité environnante, les fermes florissantes, les sites archéologiques riches en histoire, les industries et les entreprises en plein essor. Tout ceci sur un territoire à peine plus grand que deux départements français. Un récent séjour grâce au travail de Daniel nous permet de sortir des circuits touristiques classiques. Un incontournable : Jérusalem, ville sainte, capitale éternelle, ville mystique, mythique et magique, ville du passé et du futur. Comment ne pas s’émouvoir devant cette ville détruite combien de fois et reconstruite avec ses propres pierres, blanches et éclatantes, cette ville qui a si bien conserver son caractère et son âme. Croyant ou pas, qui « monte à Jérusalem ou y vit est envahi par cette joie mystérieuse et profonde, celle d’un monde inconnu » (Dostoïevski) Ici on n’oublie rien, « Capitale de la mémoire » avec ses quartiers ethniques et religieux de la vieille ville, une ville sacrée et chargée de spiritualité, l’émotion intense d’une visite au nouveau Yad Vashem (musée de la Shoah), un prisme triangulaire qui pénètre du fond d’une colline aride pour terminer au sommet d’une forêt qui domine Jérusalem… et l’espoir de la vie. Flâner à Jérusalem, se perdre dans le théâtre humain coloré, vif, passionné et riche de la Vieille Ville, autour des remparts, dans le Cardo. Monter le matin sur l’esplanade pour admirer la magnifique Dôme du Rocher, couvert de l’or offert par le roi Hussein de Jordanie. Découvrir au coin d’une ruelle la vue magnifique et combien empreinte d’émotion du mur Occidental, du Kotel, le Mur des Lamentations, et partager les cris de joies et d’amour des Bar Mitzvah, les chuchotements et les murmures des prières autour de la Torah. Effleurer les pierres du mur, usées par les caresses des mains et des lèvres des fidèles. Insérer ses vœux rapidement griffonnés sur une feuille de carnet. Marcher, marcher la journée et la nuit. Magique ! Inutile de refaire la liste des sites, des quartiers, et des musées à visiter à Jérusalem, les guides sont là pour ça ! Mais consacrez un peu de temps pour le nouveau Davidson Center, parc archéologique qui se trouve à la base du mur sud de l’esplanade du Temple et qui permet d’apprendre l’histoire du Mont du Temple avec des moyens informatiques impressionnants. On y apprend par de nombreuses illustrations et reconstitutions, la reconstruction du Temple d’Herode. Les images virtuelles font revivre la vie quotidienne de cette époque. Cette exhibition est indispensable pour bien comprendre toutes les explications concernant la construction du mur que l’on découvre en visitant les tunnels. Mais Jérusalem n’est pas seulement la ville qui prie : la ville nouvelle à l’ouest vit avec son temps et offre un double visage. On y travaille, et on s’y amuse comme partout. La nuit dans les cafés de Ben Yehouda, on se croirait n’importe où… sauf à Jérusalem ! Au sud du pays, le vaste triangle du désert du Néguev occupe près de la moitié de la superficie du pays. Un vrai désert, avec la nudité, l’immensité, l’aridité des étendues de pierres et de sable. Mais de plus en plus un « faux-désert » car partout surgissent des villes et des villages, la terre se couvrent d’un verdoyant manteau de culture grâce à de gigantesques travaux d’irrigation. Le Néguev, c’est en quelque sorte le Far West israélien et la re-découverte de ses solitudes a été pour nous une magnifique expérience. Nous avons passé trois nuits et trois journées formidables, remplies d’émotion et d’images. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à y retourner. Stéphane, français, émigré en Israël depuis huit ans, nous a accueillis et nous a transmis sa passion et son amour de la région de Mitzpé Ramon. La première fois qu’il y a séjourné, il a su que c’était ici qu’il devait se « poser » Dans un hangar, il a construit un guest-house : autour d’une grande pièce conviviale avec salon, salle à manger et cuisine américaine, il a installé quatre chambres doubles, une grande salle au première étage avec nombreux couchages, une piscine, un sauna, un jacuzzi, salle de fitness et massage. Son idée géniale : construire quatre « tomcars », sorte de buggy à deux places et, avec son 4x4 Land Rover, il fait faire des sorties autour et au fond du cratère du Mitzpé Ramon : le Makhtesh (mortier, en hébreu). Nous partons à la découverte du cratère érosif entouré d’une haute muraille. C’est un phénomène géologique unique au monde et à certains endroits, on se croit vraiment sur la lune. Nous parcourons des pistes caillouteuses parmi des splendides paysages. Des granits roses et gris, les calcaires jaunes et blancs, les grès multicolores y composent des formes étranges et spectaculaires. Les dunes du désert et les carrières de la pierre de Jérusalem, pierre de taille, toute en dentelle, une nature ponctuée par des collines rabotées par l’érosion, traversée par des oueds (rarement envahis par les eaux de pluies soudaines et brèves), cassée par des ravins et des canyons profonds. Quel bonheur de sortir des chemins balisés et faire bondir nos engins sur les chemins de pierres, des escaliers et des trous creusés par l’érosion. Rapidement, une poussière épaisse et étouffante de chaleur nous recouvre complètement. Il faudra l’aide d’une soufflette à air comprimé et une bonne douche pour tout évacuer ! Arrêt dans la quiétude d’une clairière plantée de conifères au milieu du désert pour accueillir les animaux (des chevaux nains sauvages et des chameaux) Repos et thé à la menthe. Un peu plus loin, au bord de la falaise de laquelle les bédouins précipitent leurs bêtes mortes, nous admirons l’incessant ballet des aigles, des serpents et des scorpions en quête de nourriture. La ferme de Yossi, militaire de Bat Yam à la retraite, est installée sur le site d’une ancienne ferme Nabatéenne de plus de 1000 ans avant JC. Il élève des chevaux, des oies et des brebis, et nous fait déguster ses yaourts et son fromage de chèvre. Planté dans son potager, des tomates, aubergines, courgettes, poivrons, et autres légumes, des oliviers, le tout cultivé en utilisant les plans exacts de l’installation des Nabatéens aussi bien pour l’emplacement de la maison par rapport au potager, que les enclos du bétail et les techniques d’irrigation. Cette année il plantera des vignes en espérant un bon cru pour son vin du Néguev d’ici 5 ans. En 4x4 nous descendons dans le Makhtesh où nous faisons plusieurs arrêts pour nous promener au fond des cirques creusés par l’érosion, dans des bassins immenses où les lits des rivières, asséchés en été, peuvent devenir des endroits très dangereux quand des orages éclatent. La roche d’un aspect solide s’effrite comme du sable entre nos doigts. Une géologie riche et variée, calcaire, fer et ardoise. Mais ce « pays sec » (traduction de Néguev en hébreu) est comme une éponge… sous le désert il y a de l’eau, donc possibilité de vie ! En cherchant bien on trouve des champs de culture, une variété infinie de plantes et de fleurs (les pistaches, anémones, marguerites, acacias) et une faune qui a élu domicile ( gazelles, hyènes, renard, ânes sauvages, vautours et une grande variété d’oiseaux) La découverte des solitudes désertiques du Néguev était pour nous une magnifique expérience. Nous n’oublierons jamais la lumière, le soleil éblouissant aux différents moments de la journée, les couchers du soleil qui enflamment le désert et les nuits sous un ciel étoilé. Quelle chance exceptionnelle de pouvoir assister à une éclipse de la lune ! Un grand merci à Stéphane et à Ronit pour ce séjour fantastique. guidmi@netvision.net.il ou www.guidehorizon.com Archéologues passionnés, les Israéliens ne cessent de fouiller dans le passé de leur pays. Un moine égaré dans le désert, un enfant bédouin à la recherche d’une chèvre, un paysan labourant sa terre et c’est la découverte d’une synagogue antique, un pavement de mosaïque byzantine, des vestiges d’anciens habitats ou carrément une population disparue et toute une ville. Massada est certainement un de ses sites les plus extraordinaires d’Israël. Tout d’abord par sa situation géographique : une citadelle naturelle qui domine la mer Morte du haut des 300m de ses falaises, une masse formidable de puissance et sécurité au beau milieu du désert de Judée. Quel symbole aussi par son histoire, la prise de Massada par les Romains et toute la population d’une cité qui se suicide plutôt que de vivre la captivité. Massada a d’abord été une résidence royale pour Hérode et sans doute la plus géniale « villa » que l’on puisse imaginer. Les fouilles ont permit de mettre à jour tous les bâtiments, ce qui rend le site et la visite passionnants. Le plus étonnant dans cet environnement hostile est le système qui permettait à Hérode d’avoir plusieurs bains et même une vraie piscine au milieu du désert. Incroyable ! Le système d’irrigation est très bien démontré. Nous n’avons rien inventé ! Dominant la belle route du désert menant vers le kibboutz de Ben Gourion à Sde Boker, les ruines d’Avdat, cité byzantine, veillent sur le Néguev depuis plus de quinze siècles. Les Nabatéens construisent cette ville étape sur la « route des épices », route des caravanes pour le transport d’herbes, épices, parfums et trésors de l’Orient. Ils y habitent pendant mille ans. Avdat est découvert par un voyageur anglais en 1871 mais c’est seulement en 1958 qu’elle a été restaurée. Daniel y a travaillé en 1965 avec un archéologue allemand rescapé des camps de la mort et venu en Israël en 1945. Il travaille au nettoyage d’une tombe où il y a aussi bien une croix qu’une menorah. Ne sachant à laquelle religion ils appartiennent, ils se rassurent en utilisant les deux symboles. Quelle joie pour Daniel quand il retrouve « sa tombe » Il est comblé ! De Jérusalem à Beit She’an nous empruntons la route de la vallée du Jourdain qui passe en rase campagne. La route est d’une beauté incroyable, une sorte de Grand Canyon en miniature. Nous descendons vers la mer morte où nous sommes à 300m au-dessous du niveau de la mer (le point le plus bas de la Terre). Nos oreilles bourdonnent. Point stratégique : Jericho se trouve sur notre gauche et l’Allenby Bridge pour rejoindre la Jordanie sur notre droite. La vallée de Beit She’an est d’une grande fertilité grâce aux 35 sources et aux cours d’eau qui descendent des monts de Gilboa et canalisés pour permettre l’arrosage de toute la région. On y cultive des céréales, des légumes, des bananiers et des dattes. Plusieurs kibboutzim se sont installés dans cette région et pratiquent l’élevage. Des fermes, des poulaillers et des dairy farms. Le site archéologique de Beit She’an est d’un intérêt remarquable. Sa restauration a permis de rendre la vie à la vieille cité : on peut aisément imaginer l’animation d’une ville romano-byzantine, la vie de ses habitants entre les thermes avec les vestiges de bains monumentaux, amphithéâtre des gladiateurs, et les rues pavées avec les boutiques précédées d’élégantes colonnes. Un capharnaüm de pierres provoqué par le tremblement de terre de 747. L’arbre dénudé et cruciforme qui se trouve sur la colline a servi de « croix de Golgotha » dans l’un des films christiques tournés en Israël. Les bains sont dignes d’un grand centre de fitness, lieu de rendez vous et ouvert à tous. Il s’agit d’un ensemble de huit salles entourées d’un portique. Les thermes sont posés sur un soubassement de basalte, dans les pièces centrales un système de chauffage souterrain commun à tous les édifices. Ne possédant pas de savon ils utilisent une huile et gomment avec des bâtonnets pour faire peau neuve. Toutes les villes de cette époque sont construites avec les mêmes modèles de manière qu’en arrivant dans une ville les voyageurs puissent facilement se repérer. New York a sûrement copié sur ce principe ! C’est dans la synagogue du VIe siècle de Beit Alfa que fut découverte l’une des plus belles mosaïques juives. Ce sont les pionniers du kibboutz Hefzi Bah qui voient apparaître sous leurs pioches les premiers fragments de la mosaïque d’une ménorah. Les mosaïques sont entièrement réalisées en pierre de couleurs à l’exception de quelques cubes de verre qui lui donnent un éclat mystérieux. Sur les différents panneaux on y voit la représentation du sacrifice d’Abraham, la roue des signes du zodiaque et l’Arche sainte. Les mosaïques semblent être l’œuvre d’une seule famille juive de Palestine, spécialisée en Galilée dans l’édification des synagogues et le travail des mosaïques. La réserve naturelle d’Ein Guedi, oasis de 450 ha est un véritable havre de fraîcheur. L’oasis est irriguée par de nombreuses sources, des magnifiques chutes qui retombent dans des piscines naturelles. Au-delà de ces sources se succèdent des gorges percées de grottes situées sur leurs parois. Une riche végétation subtropicale y prospère : énormes bambous, acacias, plantes aux fleurs merveilleuses, pommiers de Sodome. Dans cette végétation débordante évolue une faune plutôt discrète : nombreux bouquetins, hyènes, renards, loups et beaucoup de reptiles. Deux vallées traversent la réserve : Wadi Arugot et Wadi David. Compter deux heures pour la première marche, certainement la plus belle mais la plus longue et la plus difficile. Même si Wadi David est moins sauvage elle est plus facile et très chouette aussi. Israël, une terre promise il y a cinq mille ans et qui fêtera bientôt ses soixante ans. Une terre qui mérite la paix au delà des passions et de la folie des fanatismes.
L'Inde, est-ce aussi difficile d'y voyager, sale et voleur qu'on le dit? English translation pending
by Genevieveg26 · 2006-09-26 · 243 replies
Bonjour tous! Nous avons fait le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, l'Amérique centrale, la Thailande, l'Indonésie et maintenant nous voulons faire l'Inde.

Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?

Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Vos commentaires sur Air France? English translation pending
by Mauricien93 · 2006-09-23 · 373 replies
Que pensez vous d'Air France ?

Je voudrais savoir que pensez vous de biens ou de mauvais sur AF car dans l'avion de retour de thailande, j'ai eu droit aune discussion assez chaude entre deux couples qui etais vraiment pas d'accord donc d'ou ma question ? Merci
Nouveau voyageur chez vous English translation pending
by Flockoi · 2006-09-19 · 44 replies
bonjour à tous, j'arrive tout juste sur votre forum avec une recherche sur google et je trouve formidable l'ambiance ici. Des gens sympatiques, accueillants qui viennent en aide à des personnes qui s'apprêtent à partir en voyage mais ont malgré encore des doutes, de la méfiance etc.. mais se sentent ensuite beaucoup plus rassurées après avoir parcouru les différents postes qui peuvent les aider dans leur préparatif, les démarches administratives et bien sûr des conseils très utiles et fûtés. merci à toutes les personnes qui y contribuent à rendre ce forum très convivial, utile, sa richesse au niveau du contenu etc...
Vos avis sur mon circuit dans l'Ouest américain? English translation pending
by Cathour · 2006-09-17 · 23 replies
Bonjour, je vous lis régulièrement, alors à mon tour de venir questionner les pros. nous avons fait il y a 16 ans, un circuit dans l'ouest américain après 2 mois de stage pour nos études. Aujourd'hui, avec mon mari, nous aimerions y revenir avec nos enfants. Ce serait pour l'automne 2007, mais comme le rêve et les préparatifs c'est déjà un peu partir, je commence à y penser d'autant qu'on organisera nous-mêmes. voilà ce que j'envisage ... qu'en pensez-vous ? J1 : Arrivée SF fin de matinée, un peu visite J2 : SF J3 : trajet SF-Yosemite / visite Yosemite/ nuit à Yosemite J4 : Yosemite/ nuit à Lee Vining (au cas ou la tioga pass serait fermée -elle était ouverte un 25 octobre en 1990 et j'ai campé ua camping à -6 °c!!!- on zappe le jour 5 et on contourne par le sud avec un saut à séquoia) J5 : Monolake/Bodie/route jusqu'à Lone Pine J6 : DV J7: lever soleil sur DV puis route jusqu'à LV/ nuit à LV (on ne veut pas y rester longtemps avec des enfants, et puis on a déjà vu...) J8 : Route vers Zion/Zion/ nuit entre Zion et BC J9 : BC/ route jusqu'à Boulder J10: route jusqu'à Moab/Canyonlands J11: Arches/nuit à Moab J12: route jusqu'à MV/ visite MV et nuit alentours (Revenir à Mexican Hat ou se sacrifier à Kayenta mais avancer la route ?) J13 : route vers GC/visite GC et nuit à GC J14: GC route vers Phoenix ( pas de visite juste aéroport le plus proche!) J15 : retour en France.

Je sais que pour certains (dont moi !), c'est court pour Sf, mais nous avons déjà visité et j'aimerai vraiment aller jusqu'à Moab que nous ne connaissons pas et on sera limités à 15 jours. Alors les deux premiers jours sont plutôt une "piqure de rappel" parce qu'autant je n'ai pas du tout envie de revenir à LA, autant aller dans l'ouest sans revenir à SF...

J'attends vos avis et merci par avance !
Combien gagne un projectionniste en Suisse? English translation pending
by Stef313 · 2006-08-30 · 17 replies
🙂 Bonjour, je vis dans le sud de la France et j'ai peu etre une proposition de travail de projectionniste dans un cinéma suisse. J'ai 3 ans d'expérience dans un multiplexe français et le CAP d'opérateur projectionniste. Je pense donc aller vivre en Suisse. Quelle rémunération puis-je prétendre net en franc suisse pour ce travail? J'ai lu quelque part 3200 francs suisse pour 41h30 est-ce vrai? 🙂
Perte de bagages sur British Airways! English translation pending
by AdrienL · 2006-08-29 · 101 replies
Bonjour a tous,

J'ai un gros probleme en ce moment, j'ai perdu mon sac.

Je suis revenu de trois semaines de vacances en Ecosse, où j'ai parcouru le pays à pied et en stop. Samedi 26 août, je décole de Glasgow direction l'aéroport de London Prestwick. Arrivé a Londres, je récupere mon sac, prend un bus pour l'aéroport de London Heathrow, redonne mon sac a l'enregistrement et je décole pour Roissy CDG. Arrivé a Roissy, aucun sac sur le tapis roulant !

J'informe aussitot la compagnie qui enregistre le retard de bagage. L'hotesse me dit que je serais livré a domicile des qu'ils auraient mis la main sur mon sac.

Le probleme c'est qu'avec la restriction de bagage a main, je n'ai ni clé d'apart, ni portable, et c'est mon frère qui me loge et me prète des fringues pour aller au bouleau en attendant de retrouver mon bien.

Mais le probleme le plus grave, c'est que dans mon sac, il y a mon appareil photo avec toutes mes photos d'Ecosse, ainsi que tous les souvenirs que j'ai ramenés de la bas.

Ce soir ca fera trois jours que mon sac a disparu, que vas t'il se passé, faut t'il porté plaintes contre British Airways.

Je vous en pris aidez moi a finir mon voyage en beauté.

Adrien.
Quel 4x4 choisir pour faire le tour du monde? English translation pending
by Get27 · 2006-08-17 · 129 replies
Bonjour à tous.

J'envisage de faire le tour du monde en 4x4 dans 2 ou 3 ans, et ce genre de choses, ça se prépare!!

Donc primo, je n'ai jamais eu ni pratiqué de tout terrain, mais celà m'interresse, donc pour le tour, le but est de pouvoir aller dans des contrées lontaines inaccessibles en bus ou auter moyen de transport utilisés par les tourmondistes "à pied".

Donc capacités de franchissement obliges...

Ensuite je ne sais pas si je compte vivre dedans (ça m'étonnerait au quotidien mais une fois de temps en temps, pourquoi pas!) Donc suffisamment d'espace pour s'y allonger dans le coffre.

Et vu que la terre est grande, il y aura donc énormément de kilomètres à parcourir, sur tous les types de routes, et donc aussi les autoroutes, il faut donc quelque chose qui soit à l'aise sur routes comme sur les pistes.

Il serait aussi intéressant d'avoir un modèle qui se répare facilement et dont on peut trouver des pièces de rechange facilement et à peu près partout.

Au final, après m'être renseigné un peu, j'ai vu que certains avaient utilisé un Land rover Defender Td 110... Effectivement question franchissement et réparations, c'est l'idéal mais le reste, bof (selon mes gouts), le design, les capacités sur routes...

Donc je pensais aux Toyota et autres Nissan...mais quels modèles? Land Cruiser, Land Cruiser Station Wagon, Rav4 (un peu trop SUV et petit je pense, mais design réussi ), Patrol, Pathfinder (bien mais trop cher).... Et chez land Rover c'est cher aussi, avec le Discovery et le Freelander (certainement trop petit aussi)

Autrement je voudrais savoir si certains ont déja fait ce genre de tour, et s'il est possible de le faire avec autre chose qu'un 4x4 ? Bien, il y a le camping car, mais c'est pas trop mon truc, je pensais à une voiture classique, pour voir si y'a pas trop d'inconvénient.

Encore une autre question: pour ce genre d'aventure, est-il préférable d'acheter la voiture en leasing ou location longue durée où bien par ses propres moyens (crédit auto)?

Bref, si vous avez d'autres idées, des conseils, des suggestions...tous à vos claviers

Merci d'avance

Get
Cubains coupés du reste du monde! English translation pending
by Davidla · 2006-08-11 · 125 replies
Excusez-moi mais je suis totalement révolté de couper les cubains du reste du monde comme ça. Ils reçoivent à peine le courrier que nous leur adressons ! Je suis sidéré. Ce peuple est sous tutelle quoi ! Ils ne sont pas dupe et voient bien que les promesses de liberté de leur gouvernement ne fonctionnent pas. On leur a garantit une bon système d'éducation et de santé, mais ils sont toujours aussi isolés ! En fréquentant le tourisme étranger, les cubains sont en mesure de se comparer et de constater qu'ils n'ont aucune démocratie ! Je suis vraiment frustré et peiné pour eux. Il y a énormément de talent la bas qui ne sera jamais exploité.

PARLEZ-MOI QUELQU'UN !!!
Aide humanitaire à Cuba English translation pending
by Lagavroche · 2006-08-08 · 15 replies
Bonjour

j'ai 19 ans, et je m'interesse de près à cuba, je voulais y partir l'année prochaine en voyage durant l'été, mais si j'y vais je veux partager la vie des cubains, et surtout me rendre utile donc si vous connaissez une asso, une mission pour l'année prochaine..

merci d'avance mon mail : lagavroche@hotmail.com

Amélie
Arrondissement du centre-ville de Paris? English translation pending
by Carden · 2006-08-07 · 32 replies
Bonjour, Je prépare un voyage au printemps et je voudrais avoir un hôtel dans le centre ville de Paris pour pouvoir visiter à pied (sans auto) et faire du magasinage. Et en cherchant quel hôtel, on me demande dans quel arrondissement choisir l'hôtel? Je fais appel à ceux qui y sont allés et/ou ceux qui connaissent bien Paris de m'aider pour l'arrondissement.

Merci à l'avance
Volunteering with street children in Burkina Faso
by Malaika · 2006-08-05 · 29 replies
Hi everyone,

After 8 months of volunteering in Tanzania at a center for street children, I’d like to go back for a year in the same kind of role—this time in Burkina. So I’m looking for contacts in this field, in Ouaga or elsewhere. I’m *super* motivated! It’s been over two years since I got back from Tanzania, and I’m starting to feel restless! Thanks so much!! Emmanuelle.
Photos encore et toujours? English translation pending
by Pataugas · 2006-08-03 · 507 replies
Pour suivre le conseil de glidule, j'ouvre un nouveau chapitre sur le même thème.

Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Gouvernement temporaire à Cuba English translation pending
by Queenie · 2006-08-01 · 102 replies
je viens d'entendre rapidement aux nouvelles "gouvernement temporaire a Cuba" !! quelqu'un en saurait-il plus a ce sujet ? je me demande coment les cubains réagissent a cela ?
Backpackers et motivations English translation pending
by Amada · 2006-07-31 · 120 replies
Quelles sont les motivations des routards (de surcroît glandeurs), si je peux appeller ça comme cela, vu qu'il ya différentes catégories, il ya ceux qui sont de passages, cherchant une certaine spiritualité et ceux qui passent des mois en entier sur les plages de la Thaïlande et de l'Inde, travaillant peu, avec des économies limitées, comprendre le sens de la vie qu'ils mènent, qui sont ces jeunes gens, qui est ce backpacker (s) qui cherche sans cesse à refouler son statut de touriste, qui sont ces déçus de la vie, de l'occident (comme ils disent). À part la recherche d'un paradis perdu (de plus en plus rare, voire inexistante), la découverte de plages vierges (R.I.P Goa), (R.I.P Bali), etc...et les quelques bungalows pour quelques roupies. Parlez-moi de vos expériences, expliquezmoi ce que j'ignore.
Tourisme dans l'économie thailandaise English translation pending
by Pimilan · 2006-07-28 · 15 replies
Arnaque d'un voyagiste sur internet English translation pending
by Trois14 · 2006-07-12 · 21 replies
faillite (frauduleuse ?) d'un voyagiste sur internet

Bonjour J'ai réservé en Janvier dernier un appartement pour Aout dans l'île de Spetsae en Gréce, avec "Greece Accomodation" www.GreeceAD.com (adresse indiquée : 45-47 Voulis street, Athens). Je devais payer une partie à la réservation, le restant 1 mois avant le départ, mais ils m'ont alors fait une offre qui m'a plu : payer la totalité en Janvier, et avoir une réduction de 10% sur le prix global. Proposition que j'ai acceptée. J'ai été débité, et ai reçu par internet divers documents, dont un voucher à présenter sur place pour prendre possession de l'appart.

Mais j'ai reçu un email il y a une semaine m'avisant qu'il sont au regret de m'apprendre que "Greece Accomodation" vient de faire faillite, et compte tenu des payements effectués, ils me conseillent de me retourner vers ma compagnie d'assurance pour récupérer mon argent. Il m'indiquent aussi l'adresse d'une agence sur place (île de Spetsae) que je dois contacter si je veux confirmer mon appartement.

Ma compagnie d'assurance (liée à American Express car j'avais payé avec la Gold card d'American Express) m'indique que ce risque n'est pas garanti, et que la seule façon de récuperer (peut-être) quelque chose est de déposer une plainte auprés d'un tribunal grec, mais que, outre le coté plus qu'aléatoire de la chose, les frais seront très supérieurs à la somme à récupérer.

Coté location, je me suis retourné vers l'agence sur place avec qui ils travaillaient. On me confirme que la Sté qui a émis le voucher a fait faillite, que eux n'ont reçu aucun argent, et donc qu'il n'honoreront pas le voucher qu'on ne leur a pas payé ! Cependant, je peux repayer une 2ieme fois pour disposer de l'appart. prévu. Ils me font même une réduction, que j'accepte pour ne pas mettre mes vacances en l'air (je repayerai en arrivant sur place).-Je dis qu'il y a faillite frauduleuse car avant de faire faillite, ils ont mis sur pied une opération "early booking" pour disposer d'encore plus d'argent avant de disparaitre.--Je dis qu'il y a faillite frauduleuse car le site www.GreeceAD.com continue de fonctionner aujourd'hui, et peut-être de pieger d'autres touristes.

Ma question : que pensez vous que je puisse faire de manière réaliste ? En France je pense que les clients sont par la loi couverts par une assurance que sont obligés de prendre les voyagistes pour couvrir ce type de risques. Mais en Gréce ? C'est l'arnaque par internet type, car en pratique je ne vois pas de moyens réalistes pour me défendre.

Nous ne sommes pourtant pas dans une république bananière, la Gréce fait partie de l'Europe, la monnaie est l'Euro ! N'avons nous en pratique aucune protection contre ces charlatans ?

Vos conseils m'interessent.
African trek des Poussins English translation pending
by Trotteuse · 2006-07-11 · 38 replies
Quelqu'un la déja lu? qu'en avez vous pensez, je souhaiterais faire un peu comme eux mais en 4X4 donne t'il des reseignements a travers leurs histoires
Mésaventure en République Dominicaine: que la mienne serve à d'autres! English translation pending
by Teken · 2006-07-07 · 194 replies
Bonjour, je voudrais attirer votre attention sur un problème (d'arnaque) que j'ai eu lors de nos vacances fin avril début mai 2006 en République Dominicaine (hôtel Grand Paradise Bavarro amhsa marina) à Punta Cana. Après quelques jours à l'hôtel, nous avons été solicité par des rabatteurs employés à cet effet qui nous demande de leurs acccorder quelques instants pour un sondage sur notre séjour. En définitive nous sommes acceillis dans une salle à l'écart des autres touristes et une autre personne prend le relais et pendant 2 à 3 heures essaye de vous vendre un' Pack vacances révolutionnaire'. C'est à dire avec des prestations supérieures à notre séjour (via notre agence de voyage) mais 50% moins cher, avec chiffre à l'appui. Ce type de vacance devait nous permettre de voyager partout dans le monde à n'importe quelle date, plusieurs fois par an pour les mêmes conditions. Nous sommes méfiant, alors intervient une 3ème personne qui se présente comme le directeur du Club de vacances et nous fait une proposition beaucoup plus alléchantes, qu'il est le seule à pouvoir nous faire cette proposition, mais elle n'est valable que quelques heures et qu'il faut conclure le contrat rapidement avec le paiement. Après réflexion et fatigue d'être dans cette salle et bourrage de crâne nous acceptons ce contrat, avec visite des chambres spécifiques VIP. Nous devions régler 50% immédiat et le reste à payer sur 1 an par mensualité, au total 9800 dollars. Au niveau du paiement notre carte bancaire ne passait pas. Nous avons effectué un chèque en euros. A notre retour en France, nous devions attendre notre inscription auprès d'une société internationnale RCI afin d'obtenir un N° d'adhérent pour ces 37 semaines acquises. Nous l'avons obtenu non pas au bout de 16 semaines comme mentionné sur le contrat, mais au bout de 3 semaines. Et c'est à partir de là, que nous nous sommes rendus compte que pas de prestations supérieures, que l'on ne pouvait disposer que d'un seul voyage par an en République Dominicaine, sinon faire une demande d'échange, en espérant que cela est posible, le vol en avion devait nous revenir aux alentours de 1300 euros. Hors les vols que l'on nous propose pour 3 adultes et 1 enfant de moins de 12 ans s'élèvent aux environs de 5000 euros. Bref on découvre l'étendu des dégâts, surtout que lorsque l'on téléphone à l'hôtel en demandant le club de vacances on n'arrive plus à les avoirs. Et lorsque on arrive à les avoirs on nous fait attendre au téléphone ou de rappeler. Et ceci sur plusieurs semaines. Nous leurs avons envoyé différents mails dont j'ai gardé les traces, dont pour certains ils ont répondu. Après des recherches sur internet, nous nous sommes rendu compte que d'autres personnes s'étaient faites arnaquer sur le même principe et dans d'autre pays. Pour eux le contrat est respecté, et voir avec RCI pour le reste. Actuellement cette société 'OVAC opciones vacacionales' est situé à Saint Domingue et à des points dans différents hôtel du pays. Je ne vous embêterais pas plus longtemps à lire cette histoire qui est déja bien longue, mon bilan aujourd'hui : -de lourdes factures de téléphone ( divers appels vers la république) -perte de 4261 Euros -ne plus pouvoir emmener mes enfants en vacances cet été puisque ces escrocs sont partis avec mes économies Le but de mon message sur ce forum est d'avertir les prochains touristes via la république dominicaine de ne contracter aucun contrat dans cet hôtel via l'organisme VRC vacaciones qui pratique une sorte de timeshare mal fait dont certains sites déjà dénoncent. Dommage que je n'ai pas eu l'opportunité d'avoir ces renseignements avant. Il faut que ce genre de choses cessent car chaque jour des touristes de tout horizon se font piéger par ces escrocs qui n'hésitent pas à mettre des familles sur la paille. Je ne peux plus pour l'instant partir en vacances mais à ceux qui partent bonnes vacances et surtout soyez vigilant !
Projet humanitaire pour le Burkina Faso English translation pending
by Stlestel · 2006-07-07 · 11 replies
Bonjour à tous.

Je suis entrain de monter un progé humanitaire pour le burkina faso. Je sais que nous pouvons apporter notre aide, notre temps et notre volonté, mais nous ignorons ce qu'il manque concrétement. Je souhaiterais prendre contact avec des personnes ayant déjà participé à un progé sur place, savoir à qui m'adresser, qui contacter...etc

Merci de m'aider dans ce projet

"Bizarre est l'opposition entre vie et survie!!!!!!
Le paradis et l'enfer en Thaïlande English translation pending
by Jvkanmem · 2006-07-02 · 207 replies
LA THAILANDE, UNE MERVEILLE!SES HABITANTS TRES GENTILS ET HOSPITALIERS!MAIS, PARCE-QU'IL Y A UN MAIS!!! LA SECURITE? C'EST VRAI C'EST LA FAUTE A PAS DE CHANCE!MON FILS A ETE ASSASSINE A QUELQUES METRES DE MOI, A 8h30, LE 5 AVRIL 2006 SUR LA MERVEILLEUSE BAIE DE nAI hARN TOUT AU SUD DE L'ILE DE PUKHET! IL AVAIT 34 ANS ET JE DOIS PREVENIR TOUS CEUX QUI PARTENT. CA NE M'EMPECHE PAS DE PARTIR EN INDE EN JUILLET, MAIS MOI MAINTENANT JE N'AI PLUS RIEN A PERDRE.... JVKANMEM.
Migrations des homosapiens English translation pending
by Mohikan · 2006-06-29 · 628 replies
C'est la saison des migrations En europe, l'été, les homosapiens sont profusion Après avoir travaillé, consommé et pollué Pour leur boite ou leur patron Dans les grandes villes bétonnées Utilisent leur argent, recompense comme un os a son chien Pour aller envahir et consommer les plages en profiteurs citadins Ou autres lieux touristiques dans le monde La surpopulation humaine augmentant a chaque seconde Comme les mammifères, phoques ou morses Comme les gros bourges qui vont frimer en corse A Ibiza ou autres lieux devenus corruption La nature ayant été remplacé par des boites et autres perversions Ils vont s'ammasser a la saison d'accouplement Sur les plages et se griller au soleil, comme un regiment (Soleil devenu dangereux a cause du rechauffement climatique et cause de cancers futurs pour ces homosapiens en rut) Donc fric, sexe et consommations à outrance Sans respect ni bienveillance Juste l'égoisme et l'avidité de consommer avant de mourir Les males les plus frimeurs vont sortir leur porte monnaie Leurs voitures de sports et leur virilité dépravée Les femelles vont afficher leurs hormones fecondables Dans le but de s'accoupler a la chaine, et pour certaines se faire engrosser Usines de consommation actuelle, les femmes sont devenus le reflet De cette société de consommation -pollution, qu'elles alimentent chaque jour Avec de nouvelles naissances de pauvres enfants humains Qui se demandent comment ils vont bien pouvoir embarquer dans ce train Les femmes multiplient donc les relations kleenex, pour le sexe souvent Et les hommes qu'elles convoient ou consomment sont du meme fonctionnement Des machos frimeurs sans coeur, qui les utilisent autant qu'elles Les réveurs, réservés, romantiques n'ont pas leur place dans cette société poubelle Ils sont donc souvent out of system ou society Pour leur chance, malchance ou leur survie Chaque jour alors, la paix, l'amour et la nature Reculent devant ces homosapiens produisant toujours plus d'ordures Les femelles ne se rappellent meme plus le nombre de leurs "ex" Produits jettables comme cette société spontex Et de nouvelles gestations et ventres gonflés Se preparent sans cesse a augmenter ce flot d'insensés Toujours assoifés on ne sait vers où A part vers leur fin, qui est toujours la meme, ici ou ailleurs, partout
Itinéraire pour partir à vélo quelques jours en France? English translation pending
by Abeaucadeau · 2006-06-25 · 42 replies
Salut à tous, Je vous sollicite car étant donné que je suis en vacances, j'aimerais partir quelques jours en velo en France. Je ne suis jamais parti et ca me fait un peu peur mais ca m'a l'air tellement excitant que j'aimerais tenter le coup. Deja je n'ai pas d'idée précise sur un trajet précis sachant que je pars de Paris. J'aimerais vos conseil quant à un premier trajet, pas trop difficil et comment le tracer. Ensuite des conseils sur le matos: sachant que j'ai un Vtt RockRider 5.3. Et pourquoi pas plusieurs conseils pratiques car je n'ai jamais fait de camping de ma vie. Ca sera une grande première pour moi et j'aimerais bien vivre cette expérience à fond alors je vous demande de m'aider un peu s'il vous plait.

Merci d'avance

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