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À vélo à travers l'Europe English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
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D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Sur les traces de Napoléon à pied English translation pending
Bonjour à tous!
J'adore les voyages, mais ça, vous vous en doutiez. J'en ai fait par bateau, par avion, par voiture, par train et par autobus. Maintenant, je m'en cherche un que je n'ai pas encore fait : la marche.
Étant un grand fan d'Histoire, surtout celle de Napoléon Bonaparte, j'aimerais pouvoir me trouver un voyage à pieds me permettant de marcher dans les traces de l'Empereur. Grâce au livre « Napoléon - Jour après jour... » de Roger Iappini, je suis en mesure de retracer le parcours de Bonaparte, de sa naissance jusqu'au 18 Brumaire. J'identifie ces lieux sur une carte afin de voir une vue d'ensemble de ce à quoi mon parcours pourrait ressembler. Jusqu'à maintenant, je n'ai que 20 années de fait (1769-1789) et j'ai déjà une vingtaine de lieux à visiter (j'ai même inclus les petits villages dans lesquels il n'a fait que de simples escales). Je n'imagine même pas pour les 10 ans de la Révolution (en dehors de l'Italie et de l'Égypte bien sûr, c'est pour plus tard).
Si j'entreprend ce projet, c'est pour ensuite créer un site web où je pourrai mettre mes photos afin de montrer aux gens, par exemple, que le petit Napoléon était à Paris en avril 1785 et ce qu'il y faisait. Je me limite à la France pour l'instant, mais après je me consacrerai à d'autres pays. Ça me permettrait aussi de réaliser un vieux rêve : découvrir le continent européen :)
Cependant, si je suis ici à vous parler de ça, c'est que j'ai besoin de vos conseils. Je suis un débutant en la matière et je n'ai aucune idée sur ce qu'il y a à prévoir : matériel, nourriture, comment faire pour tracer un parcours faisable afin de ne pas se perdre, etc.
Je suis preneur de n'importe quel conseil, idées ou suggestions. Je suis là pour apprendre des maîtres de la randonnée.
J'adore les voyages, mais ça, vous vous en doutiez. J'en ai fait par bateau, par avion, par voiture, par train et par autobus. Maintenant, je m'en cherche un que je n'ai pas encore fait : la marche.
Étant un grand fan d'Histoire, surtout celle de Napoléon Bonaparte, j'aimerais pouvoir me trouver un voyage à pieds me permettant de marcher dans les traces de l'Empereur. Grâce au livre « Napoléon - Jour après jour... » de Roger Iappini, je suis en mesure de retracer le parcours de Bonaparte, de sa naissance jusqu'au 18 Brumaire. J'identifie ces lieux sur une carte afin de voir une vue d'ensemble de ce à quoi mon parcours pourrait ressembler. Jusqu'à maintenant, je n'ai que 20 années de fait (1769-1789) et j'ai déjà une vingtaine de lieux à visiter (j'ai même inclus les petits villages dans lesquels il n'a fait que de simples escales). Je n'imagine même pas pour les 10 ans de la Révolution (en dehors de l'Italie et de l'Égypte bien sûr, c'est pour plus tard).
Si j'entreprend ce projet, c'est pour ensuite créer un site web où je pourrai mettre mes photos afin de montrer aux gens, par exemple, que le petit Napoléon était à Paris en avril 1785 et ce qu'il y faisait. Je me limite à la France pour l'instant, mais après je me consacrerai à d'autres pays. Ça me permettrait aussi de réaliser un vieux rêve : découvrir le continent européen :)
Cependant, si je suis ici à vous parler de ça, c'est que j'ai besoin de vos conseils. Je suis un débutant en la matière et je n'ai aucune idée sur ce qu'il y a à prévoir : matériel, nourriture, comment faire pour tracer un parcours faisable afin de ne pas se perdre, etc.
Je suis preneur de n'importe quel conseil, idées ou suggestions. Je suis là pour apprendre des maîtres de la randonnée.
Visite de New York en cinq jours English translation pending
Bonjour. J'aimerais savoir quoi visiter... Qu'est-ce qui en vaut vraiment la peine... Des sites, des monuments, des endroits ''À VISITER''. Un genre de ''brain storming''.
Aussi, si nous sommes logés, combien d'argent aurions-nous besoin? (nous sommes 4)
Quelles activités payantes et quelles activités gratuites nous proposez-vous?
Nous visiterions New-York en mars, 4-5 jours. Devrions-nous éviter le week-end?
Merci beaucoup!
Merci beaucoup!
Scandale à Ouarzazate! English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas pour habitude de prendre partie dans des affaires privées, mais ce qui se passe en ce moment à Ouarzazate est intolérable ! Merci de prendre connaissance du lien ci dessous : http://blogtrotter-maroc.com/fr/assistance-a-personnes-en-danger/ Et si cette affaire vous émeut, merci d'apporter votre soutien à Jean Pierre et Zineb............. Dans une période où le tourisme se porte très mal au Maroc, il est tout simplement scandaleux que des opérateurs touristiques irréprochables soient ainsi traités. Merci de m'avoir lu. @+
Je n'ai pas pour habitude de prendre partie dans des affaires privées, mais ce qui se passe en ce moment à Ouarzazate est intolérable ! Merci de prendre connaissance du lien ci dessous : http://blogtrotter-maroc.com/fr/assistance-a-personnes-en-danger/ Et si cette affaire vous émeut, merci d'apporter votre soutien à Jean Pierre et Zineb............. Dans une période où le tourisme se porte très mal au Maroc, il est tout simplement scandaleux que des opérateurs touristiques irréprochables soient ainsi traités. Merci de m'avoir lu. @+
Parcours en Algérie pour voyage du 28 mai au 12/13 juin 2011? English translation pending
Bonjour,
Souhaitant depuis longtemps me rendre en Algérie, je pense y aller du 28 mai au 12/13 juin environ, avec mon ami. J'ai besoin d'aide pour structurer mon parcours et ainsi pouvoir réserver les vols (promo air algérie jusqu'au 15 avril). Tout d'abord, je suis passionné par le désert, donc je voudrais savoir s'il est envisageable de se rendre à Tamanrasset à cette date. Etant étudiant, je ne dispose de vacances que l'été, donc c'est la seule période où nous pouvons nous y rendre. J'ai lu que Tamanrasset, grâce à l'altitude, était protégé des chaleurs caniculaires ; est-ce vrai, et peut-on imaginer faire une randonnée dans le Hoggar en juin ? Par ailleurs, par quelle agence passer pour cela et quel budget approximatif faut-il compter pour plusieurs jours de randonnée (4-5 jours ?). Je pensais arriver à Annaba ou Constantine en avion, visiter l'est puis alger pendant qques jours, et enfin descendre, avec des étapes, d'Alger à Tam en bus. Est-ce envisageable ? Retour Tam-Alger-Lyon en avion. Le cout du billet total avoisine les 283 €, ce qui reste correct.
Ayant lu qu'aller dans le désert à cette période n'est pas recommandé (lonely planet), j'ai ensuite élaboré un autre circuit, d'Oran à Annaba, puis imaginé éventuellement une randonnée en Kabylie ; est-ce possible, y a-t-il des agences, des guides ?
Enfin, je vous pose la question ; pour quelqu'un qui ne connait pas l'Algérie, quelles villes doivent être impérativement vues ? C'est un grand pays, je suis conscient qu'en 15 jours je ne pourrai pas tout faire, surtout si nous décidons d'aller jusqu'à Tam, mais je sollicite toutefois vos conseils.
D'avance, merci pour vos réponses !
Souhaitant depuis longtemps me rendre en Algérie, je pense y aller du 28 mai au 12/13 juin environ, avec mon ami. J'ai besoin d'aide pour structurer mon parcours et ainsi pouvoir réserver les vols (promo air algérie jusqu'au 15 avril). Tout d'abord, je suis passionné par le désert, donc je voudrais savoir s'il est envisageable de se rendre à Tamanrasset à cette date. Etant étudiant, je ne dispose de vacances que l'été, donc c'est la seule période où nous pouvons nous y rendre. J'ai lu que Tamanrasset, grâce à l'altitude, était protégé des chaleurs caniculaires ; est-ce vrai, et peut-on imaginer faire une randonnée dans le Hoggar en juin ? Par ailleurs, par quelle agence passer pour cela et quel budget approximatif faut-il compter pour plusieurs jours de randonnée (4-5 jours ?). Je pensais arriver à Annaba ou Constantine en avion, visiter l'est puis alger pendant qques jours, et enfin descendre, avec des étapes, d'Alger à Tam en bus. Est-ce envisageable ? Retour Tam-Alger-Lyon en avion. Le cout du billet total avoisine les 283 €, ce qui reste correct.
Ayant lu qu'aller dans le désert à cette période n'est pas recommandé (lonely planet), j'ai ensuite élaboré un autre circuit, d'Oran à Annaba, puis imaginé éventuellement une randonnée en Kabylie ; est-ce possible, y a-t-il des agences, des guides ?
Enfin, je vous pose la question ; pour quelqu'un qui ne connait pas l'Algérie, quelles villes doivent être impérativement vues ? C'est un grand pays, je suis conscient qu'en 15 jours je ne pourrai pas tout faire, surtout si nous décidons d'aller jusqu'à Tam, mais je sollicite toutefois vos conseils.
D'avance, merci pour vos réponses !
Visite en France du père tunisien de ma fille: démarches? English translation pending
Bonjour,
J'ai une petite fille avec un tunisien, on est pas marié. On voudrait qu'ils nous rendent visite en France. Quelles démarches doit il faire?
Merci d'avance.
Quelqu'un pourrais t-il me traduire ça "Ali zahrou bel mrama ymout fi stel b7lh" merci d'avance.
J'ai une petite fille avec un tunisien, on est pas marié. On voudrait qu'ils nous rendent visite en France. Quelles démarches doit il faire?
Merci d'avance.
Quelqu'un pourrais t-il me traduire ça "Ali zahrou bel mrama ymout fi stel b7lh" merci d'avance.
Mise à jour Koh Chang, Koh Samet, Koh Lanta, Kanchanaburi English translation pending
Bonjour a tous,
Voila bientot 3 ans que je n'avais pas poste sur VF dans la rubrique Asie du Sud Est. Me voici donc de retour en Thailande, ou je m'installe a Bangkok. Bonjour rapide a tous les membres qui me reconnaitrons (m'avez pas oublie, si ?).
Je reviens tout juste de Koh Chang, Koh Samet, Koh Lanta et Kanchanaburi. Il s'est donc passe 4 ans entre mon dernier sejours dans ces endroits et mon recent voyage.
Petite mise a jour donc sur ces endroits, 4 ans apres:
Koh Chang: L'ile a beaucoup change, en mal malheureusement. Les constructions sont partout, les plages bloquees par des resorts de luxe avec piscine, les magasins europeens se sont demultiplies, les prix ont double ou triple, bref, grosse deception. White Sand Beach, la plage au nord, etait deja bien construite, desormais c'est une rue completement entouree de magasins, on ne voit plus la mer, la plage est recouverte de transats, les bars a entraineuses sont nombreux, les bungalows ont pratiquement tous disparu pour laisse place a des barres d'immeubles ou de bungalows de luxe. Le coin reste sympa pour manger europeen (prix europeen aussi...), ou pour aller au Sabay Bar, le soir, afin de voir le Fire Show (nul compare a celui de Koh Samet), ecouter un groupe jouer, et aller en boite (80% des filles sont des entraineuses, donc mefiance).
Heureusement, il reste une plage sur l'ile qui est encore presque epargnee, c'est Lonely Beach, tout au sud. Certe les bungalows tendent a disparaitre (encore des resorts de luxe a la place), mais la plage reste magnifique, et on peut trouver des logements pas trop chers. Enfin tout est relatif, la ou je payais 200 Bahts il y a 4 ans, j'ai paye 1000 Bahts !!!! maintenant.
Pour resumer, koh chang est a fuir pour ceux qui recherchent une ile pas chere et calme, mais elle sera tres bien pour des familles aisees a la recherche de resort tout confort et de restaurants occidentaux.
Koh Samet: L'ile a tres peu change, voire pas du tout. Les prix grimpent, mais les resorts sont toujours aussi sympas, principalement des bungalows en dur ou en bois sur la plage. Ao Prao reste une plage somptueuse bien que petite, et Hat Sai Kaew, au nord, bien que tres peuplee, reste belle et propre. Je conseille vivement le Samed Villa pour votre sejour. Le Silver Sand resort est sympa aussi, mais le service est execrable. Le soir, tres bonne ambiance au nord, le Fire Show est vraiment tres bien, et on adore manger et boire un verre sur le sable. Le samedi soir, ambiance garantie, car beaucoup de thais venus de Bangkok ou de Rayong, ce qui permet de s'amuser "a la thaie", et non uniquement entre occidentaux. Bref, Samed a pour moi completement rafle la palme par rapport a Koh Chang.
Kanchanaburi: Rien n'a change non plus, les Erawan Waterfalls sont un petit bijoux de la nature, et tres bon point, l'entretien et le respect de l'environnement y sont irreprochables, je n'avais encore jamais vu ca en Thailande. La ou Koh Chang est massacre par les dechets, les Erawan sont propres, et gare a celui qui laissera une bouteille, l'amende tombera a coup sur ! Je conseille le Blue Star pour les petits budgets, mais il y a plein de bonnes petites guest house a cote qui sont tres bien aussi. A ne pas mamquer, le massage au Suan Nanachaat, de loin le meilleur endroit pour les massages a mon avis dans toutes les villes que j'ai pu faire.
Koh Lanta: Passez votre chemin sur les 3/4 de l'ile, c'est tres construit, surpeuple, tres tres cher, et rien de beau a voir. Par contre tout au sud, apres la route betonnee, une plage calme, propre, superbe, avec un Resort de qualite, ou le service est tout simplement irreprochable. Certe, 4000 Bahts la nuit en peak season, c'est tres cher, mais c'est le seul endroit ou il restait de la place...et ca les vaut. Le nom du resort: Anda Lanta Resort. Plus que recommande.
Coup de gueule: - Les routes de Koh Lanta. Belles par endroit, et soudain, un trou beant au milieu de la route. Mon pere ne l'a pas vu, direction l'hopital, ou la balai incessant des accidentes avait lieu. Heureusement rien de grave, des belles contusions, et des brulures un peu partout, mais c'est tout. D'autres ont ete moins chanceux. Donc gros coup de gueule, car oui il faut faire attention, mais les thais sont irresponsables de laisser la route comme ca, ne serait-ce que pour eux. L'hopital est quant a lui tres leger, et a faire preuve d'une grande incompetence.
- Les dechets a Koh Chang et Koh Samed. Chaque resort nettoie son resort, mais pas "entre". Les iles se transforment en poubelle a ciel ouvert, moche, tres moche.
- Koh Chang: encore 10 ans et la belle ile sauvage ne sera plus. Adieu parc national.
Voila bientot 3 ans que je n'avais pas poste sur VF dans la rubrique Asie du Sud Est. Me voici donc de retour en Thailande, ou je m'installe a Bangkok. Bonjour rapide a tous les membres qui me reconnaitrons (m'avez pas oublie, si ?).
Je reviens tout juste de Koh Chang, Koh Samet, Koh Lanta et Kanchanaburi. Il s'est donc passe 4 ans entre mon dernier sejours dans ces endroits et mon recent voyage.
Petite mise a jour donc sur ces endroits, 4 ans apres:
Koh Chang: L'ile a beaucoup change, en mal malheureusement. Les constructions sont partout, les plages bloquees par des resorts de luxe avec piscine, les magasins europeens se sont demultiplies, les prix ont double ou triple, bref, grosse deception. White Sand Beach, la plage au nord, etait deja bien construite, desormais c'est une rue completement entouree de magasins, on ne voit plus la mer, la plage est recouverte de transats, les bars a entraineuses sont nombreux, les bungalows ont pratiquement tous disparu pour laisse place a des barres d'immeubles ou de bungalows de luxe. Le coin reste sympa pour manger europeen (prix europeen aussi...), ou pour aller au Sabay Bar, le soir, afin de voir le Fire Show (nul compare a celui de Koh Samet), ecouter un groupe jouer, et aller en boite (80% des filles sont des entraineuses, donc mefiance).
Heureusement, il reste une plage sur l'ile qui est encore presque epargnee, c'est Lonely Beach, tout au sud. Certe les bungalows tendent a disparaitre (encore des resorts de luxe a la place), mais la plage reste magnifique, et on peut trouver des logements pas trop chers. Enfin tout est relatif, la ou je payais 200 Bahts il y a 4 ans, j'ai paye 1000 Bahts !!!! maintenant.
Pour resumer, koh chang est a fuir pour ceux qui recherchent une ile pas chere et calme, mais elle sera tres bien pour des familles aisees a la recherche de resort tout confort et de restaurants occidentaux.
Koh Samet: L'ile a tres peu change, voire pas du tout. Les prix grimpent, mais les resorts sont toujours aussi sympas, principalement des bungalows en dur ou en bois sur la plage. Ao Prao reste une plage somptueuse bien que petite, et Hat Sai Kaew, au nord, bien que tres peuplee, reste belle et propre. Je conseille vivement le Samed Villa pour votre sejour. Le Silver Sand resort est sympa aussi, mais le service est execrable. Le soir, tres bonne ambiance au nord, le Fire Show est vraiment tres bien, et on adore manger et boire un verre sur le sable. Le samedi soir, ambiance garantie, car beaucoup de thais venus de Bangkok ou de Rayong, ce qui permet de s'amuser "a la thaie", et non uniquement entre occidentaux. Bref, Samed a pour moi completement rafle la palme par rapport a Koh Chang.
Kanchanaburi: Rien n'a change non plus, les Erawan Waterfalls sont un petit bijoux de la nature, et tres bon point, l'entretien et le respect de l'environnement y sont irreprochables, je n'avais encore jamais vu ca en Thailande. La ou Koh Chang est massacre par les dechets, les Erawan sont propres, et gare a celui qui laissera une bouteille, l'amende tombera a coup sur ! Je conseille le Blue Star pour les petits budgets, mais il y a plein de bonnes petites guest house a cote qui sont tres bien aussi. A ne pas mamquer, le massage au Suan Nanachaat, de loin le meilleur endroit pour les massages a mon avis dans toutes les villes que j'ai pu faire.
Koh Lanta: Passez votre chemin sur les 3/4 de l'ile, c'est tres construit, surpeuple, tres tres cher, et rien de beau a voir. Par contre tout au sud, apres la route betonnee, une plage calme, propre, superbe, avec un Resort de qualite, ou le service est tout simplement irreprochable. Certe, 4000 Bahts la nuit en peak season, c'est tres cher, mais c'est le seul endroit ou il restait de la place...et ca les vaut. Le nom du resort: Anda Lanta Resort. Plus que recommande.
Coup de gueule: - Les routes de Koh Lanta. Belles par endroit, et soudain, un trou beant au milieu de la route. Mon pere ne l'a pas vu, direction l'hopital, ou la balai incessant des accidentes avait lieu. Heureusement rien de grave, des belles contusions, et des brulures un peu partout, mais c'est tout. D'autres ont ete moins chanceux. Donc gros coup de gueule, car oui il faut faire attention, mais les thais sont irresponsables de laisser la route comme ca, ne serait-ce que pour eux. L'hopital est quant a lui tres leger, et a faire preuve d'une grande incompetence.
- Les dechets a Koh Chang et Koh Samed. Chaque resort nettoie son resort, mais pas "entre". Les iles se transforment en poubelle a ciel ouvert, moche, tres moche.
- Koh Chang: encore 10 ans et la belle ile sauvage ne sera plus. Adieu parc national.
Iran en avril 2011: quelle agence choisir? English translation pending
Bonjour,
Je viens d'acheter mon billet d'avion pour Téhéran, du 16 avril au 6 mai 2011. Je pars avec une amie. D'habitude, nous voyageons l'une et l'autre plutôt de manière indépendante (c'est-à-dire sac au dos avec un guide dans la poche), mais nous avons eu des échos de plusieurs personnes qui ont fait des voyages en Iran en partie organisés et qui ont été ravies. Considérant la taille du pays et la barrière linguistique, nous nous disons que ce ne serait peut-être pas mal d'envisager cette option (afin d'éviter de perdre trop de temps à vouloir tout organiser toutes seules et de perdre une partie de l'expérience en ne bénéficiant pas d'explications sur place). Alors, quelle agence choisir? J'ai entendu plusieurs commentaires très positifs à propos de l'agence "Pars Tourist Agency" (key2persia.com). Je viens en outre de trouver une recommandation pour l'agence "Iran Sheedee Travel" (persevoyages.com), mais n'ai pas trouvé d'autres commentaires. Est-ce que quelqu'un aurait recouru à ses services? Avez-vous d'autres agences à recommander?
Merci d'avance pour vos réponses!
Meilleures salutations.
Je viens d'acheter mon billet d'avion pour Téhéran, du 16 avril au 6 mai 2011. Je pars avec une amie. D'habitude, nous voyageons l'une et l'autre plutôt de manière indépendante (c'est-à-dire sac au dos avec un guide dans la poche), mais nous avons eu des échos de plusieurs personnes qui ont fait des voyages en Iran en partie organisés et qui ont été ravies. Considérant la taille du pays et la barrière linguistique, nous nous disons que ce ne serait peut-être pas mal d'envisager cette option (afin d'éviter de perdre trop de temps à vouloir tout organiser toutes seules et de perdre une partie de l'expérience en ne bénéficiant pas d'explications sur place). Alors, quelle agence choisir? J'ai entendu plusieurs commentaires très positifs à propos de l'agence "Pars Tourist Agency" (key2persia.com). Je viens en outre de trouver une recommandation pour l'agence "Iran Sheedee Travel" (persevoyages.com), mais n'ai pas trouvé d'autres commentaires. Est-ce que quelqu'un aurait recouru à ses services? Avez-vous d'autres agences à recommander?
Merci d'avance pour vos réponses!
Meilleures salutations.
Excursions depuis Phuket? English translation pending
Nous allons séjourner fin janvier début février à Phuket (Patong pour etre plus précis), nous avons trouver notre guesthouse, avons déjà réserver une sortie plongée (DSD) avec Dive2Phuket, à présent nous nous posons la question de quelques excursions autres (Koh PhiPhi, dans les terres, ...) faut-il réserver à l'avance, ou trouver un "tours" sur place?
Avez-vous des adresses???
Nous attendons tous vos conseils avec impatience
Sri Lanka: quel itinéraire pour quatre semaines en janvier 2011? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars le 6 janvier 2011 au Sri lanka pour 4 semaines... j'aime bien prendre mon temps mais j'ai aussi envie de profiter des merveilles de cette île... mon itinéraire ci-dessous vous parait-il réalisable (je ne veux surtout pas faire la course aux visites) ?
Negombo Kandy Adam Peak Nuwara Elyai Ella Haputale parc national de yala mirrissa galle colombo
je n'a pas mis Anuradhapura, qu'en pensez vous si je le rajoute entre Negombo et Kandy ? Est ce un site incontournable? merci par avance de vos conseils.... ou autre proposition d'itinéraire. S.
je pars le 6 janvier 2011 au Sri lanka pour 4 semaines... j'aime bien prendre mon temps mais j'ai aussi envie de profiter des merveilles de cette île... mon itinéraire ci-dessous vous parait-il réalisable (je ne veux surtout pas faire la course aux visites) ?
Negombo Kandy Adam Peak Nuwara Elyai Ella Haputale parc national de yala mirrissa galle colombo
je n'a pas mis Anuradhapura, qu'en pensez vous si je le rajoute entre Negombo et Kandy ? Est ce un site incontournable? merci par avance de vos conseils.... ou autre proposition d'itinéraire. S.
Séjour en Gaspésie (Québec) au mois d'août 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement un voyage "surprise" pour les 30 ans de mon épouse cet été. Nous connaissons un peu le Canada et Québec pour y avoir séjourné deux fois auparavant. Toutefois nous ne sommes jamais aller plus au nord que Tadoussac. J'ai eu quelques échos favorables concernant la Gaspésie et j'aurais quelques questions à ce sujet et pour l'itinéraire.
Je pense voyager sur deux semaines. Pensez vous que c'est sufisant ou au contraire que l'on risque de s'ennuyer pendant cette période ?
Arrivée à Québec le Mercredi 4 Aout, location de voiture et départ pour le nord. Comme il y a environ 700 km d'après ce que j'ai vu, je pensais m'arrêter à mi chemin pour passer la nuit dans un B&B ou un gite.
Y'a t-il un endroit sympa ou s'arrêter sur le chemin ?
Le lendemain, arrivée en Gaspésie. la Gaspésie étant une péninsule je penses en faire le tour sur une douzaine de jours en passant une semaine en chalet et le reste en gite.
Me recommandez vous de le faire dans un sens ou dans un autre ou cela n'a t-il pas d'importance ? Ensuite, ou louer le chalet de manière à être au plus près d'un maximun de sites à visiter pour ne pas faire des centaines de km par jour (sachant que nous aimons les milieux naturels, la faune, la flore, les ballades et les vieilles pierres, bien que pour cette dernière je me doute que ce n'est pas le lieu idéal mais qu'importe)? Pour les autres jours nous logerons en gite dans d'autres endroits.
Quels lieux sont incontournables dans la région ?
Enfin Quid de la météo au mois d'Aout en Gaspésie ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Matt.
Je prépare actuellement un voyage "surprise" pour les 30 ans de mon épouse cet été. Nous connaissons un peu le Canada et Québec pour y avoir séjourné deux fois auparavant. Toutefois nous ne sommes jamais aller plus au nord que Tadoussac. J'ai eu quelques échos favorables concernant la Gaspésie et j'aurais quelques questions à ce sujet et pour l'itinéraire.
Je pense voyager sur deux semaines. Pensez vous que c'est sufisant ou au contraire que l'on risque de s'ennuyer pendant cette période ?
Arrivée à Québec le Mercredi 4 Aout, location de voiture et départ pour le nord. Comme il y a environ 700 km d'après ce que j'ai vu, je pensais m'arrêter à mi chemin pour passer la nuit dans un B&B ou un gite.
Y'a t-il un endroit sympa ou s'arrêter sur le chemin ?
Le lendemain, arrivée en Gaspésie. la Gaspésie étant une péninsule je penses en faire le tour sur une douzaine de jours en passant une semaine en chalet et le reste en gite.
Me recommandez vous de le faire dans un sens ou dans un autre ou cela n'a t-il pas d'importance ? Ensuite, ou louer le chalet de manière à être au plus près d'un maximun de sites à visiter pour ne pas faire des centaines de km par jour (sachant que nous aimons les milieux naturels, la faune, la flore, les ballades et les vieilles pierres, bien que pour cette dernière je me doute que ce n'est pas le lieu idéal mais qu'importe)? Pour les autres jours nous logerons en gite dans d'autres endroits.
Quels lieux sont incontournables dans la région ?
Enfin Quid de la météo au mois d'Aout en Gaspésie ?
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Matt.
Ryanair serait-elle moins bien équipée que d'autres compagnies Low Cost? English translation pending
Bonjour à tous,
Hier un membre de ma famille devait prendre un vol au départ du Maroc (Nador) à destination de Marseille avec Ryanair vol prévu à 20h05 heure local mais retardé pour cause de brume d'aprés les informations données Quelque heures plus tard, retentative de décollage sans succès puis annulation du vol.... le vol à destination de Barcelone prévu à 20h10 de la compagnie Jet4you, 5mn aprés celui de Marseille a pu décoller malgrés les problemes météorolgique le vol de la compagnie Royal Air Maroc à destination de Nador prévu à 22h30 et en provenance de Frankfort à été détourné vers l'aéroport d'Oujda pour cause de brouillard
ma question est Jet4you compagnie lowcost serait elle mieux équipés que Ryanair aurait elle des avions mieux adapté aux conditions météorolgique malgrés que sa flotte est composé de Boeing 737/800 comme Ryanair ....
merci pour vos réponses sans trop dénigrer ryanair car ce post n'est pas le but merci de votre compréhension car malgrés cette annulation je serai toujour fidèle à la compagnie de MOL😉
Hier un membre de ma famille devait prendre un vol au départ du Maroc (Nador) à destination de Marseille avec Ryanair vol prévu à 20h05 heure local mais retardé pour cause de brume d'aprés les informations données Quelque heures plus tard, retentative de décollage sans succès puis annulation du vol.... le vol à destination de Barcelone prévu à 20h10 de la compagnie Jet4you, 5mn aprés celui de Marseille a pu décoller malgrés les problemes météorolgique le vol de la compagnie Royal Air Maroc à destination de Nador prévu à 22h30 et en provenance de Frankfort à été détourné vers l'aéroport d'Oujda pour cause de brouillard
ma question est Jet4you compagnie lowcost serait elle mieux équipés que Ryanair aurait elle des avions mieux adapté aux conditions météorolgique malgrés que sa flotte est composé de Boeing 737/800 comme Ryanair ....
merci pour vos réponses sans trop dénigrer ryanair car ce post n'est pas le but merci de votre compréhension car malgrés cette annulation je serai toujour fidèle à la compagnie de MOL😉
Projet de voyage routier en France au printemps ou à l'été 2010 English translation pending
Bonsoir,
Lecteur anonyme de longue date, je me suis enfin décidé à m'inscrire sur le forum après avoir lu tous vos récits qui donnent vraiment envie de voir du pays ! J'ai donc depuis quelques jours un projet en tête : au printemps ou à l'été 2010, découvrir la France dans l'esprit road-trip (avaler les kilomètres, s'en mettre plein les yeux, faire des centaines de photos, rencontrer du monde, se vider la tête)... je sais qu'on est loin de la traversée Est-Ouest des USA mais bon faut un début à tout 😛 . Première étape : j'ai commencé à établir une liste des endroits que j'aimerais voir et à les placer sur une carte (voir la liste, voir la carte) et si je vous fait part de cette idée c'est bien sûr pour avoir vos avis sur les destinations sélectionnées, et surtout si vous avez déjà fait ce genre de "voyage" je veux bien avoir quelques conseils.
Un peu plus de détails (rien n'étant finalisé) :je compte partir seul, rester 1, 2 ou 3 jours sur place selon la quantité de choses à faire, j'ai tablé sur 200/250km entre chaque étape (il faut que je termine la liste des destinations avant de connaître la durée de cette aventure), prendre une chambre à l'hôtel pour le soir (je n'ai encore jamais testé d'autres alternatives).Enfin, je compte tenir un carnet de voyage (un blog en fait :)) agrémenté de photos, tous les soirs afin de garder une trace de cette aventure et de la partager.
Merci.
Lecteur anonyme de longue date, je me suis enfin décidé à m'inscrire sur le forum après avoir lu tous vos récits qui donnent vraiment envie de voir du pays ! J'ai donc depuis quelques jours un projet en tête : au printemps ou à l'été 2010, découvrir la France dans l'esprit road-trip (avaler les kilomètres, s'en mettre plein les yeux, faire des centaines de photos, rencontrer du monde, se vider la tête)... je sais qu'on est loin de la traversée Est-Ouest des USA mais bon faut un début à tout 😛 . Première étape : j'ai commencé à établir une liste des endroits que j'aimerais voir et à les placer sur une carte (voir la liste, voir la carte) et si je vous fait part de cette idée c'est bien sûr pour avoir vos avis sur les destinations sélectionnées, et surtout si vous avez déjà fait ce genre de "voyage" je veux bien avoir quelques conseils.
Un peu plus de détails (rien n'étant finalisé) :je compte partir seul, rester 1, 2 ou 3 jours sur place selon la quantité de choses à faire, j'ai tablé sur 200/250km entre chaque étape (il faut que je termine la liste des destinations avant de connaître la durée de cette aventure), prendre une chambre à l'hôtel pour le soir (je n'ai encore jamais testé d'autres alternatives).Enfin, je compte tenir un carnet de voyage (un blog en fait :)) agrémenté de photos, tous les soirs afin de garder une trace de cette aventure et de la partager.
Merci.
Avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
après plusieurs semaines de lecture, je passe à l'étape suivante :vous demander votre avis sur mon ébauche d'itinéraire !
On fera le voyage se fera sur 3 semaines, du 21 mars au 4 avril. Voici l'itinéraire auquel j'ai pensé : San Francisco Yosemite NP Bodie King's Canyon NP Séquoia Death Valley NP Las Vegas Zion NP Bryce Canyon NP Antelope Canyon Monument Valley Grand Canyon NP route 66 joshua Tree NP Los Angeles
Le nombre de kilomètres est impressionnant 🤪 et j'ai bien peur que ce parcours ne soit pas faisable en 3 semaines. On voudrait profiter de chaque lieu au moins 1 jour. Mais je n'arrive pas à supprimer quoi que ce soit 😕 Peut-être Kings Canyon et Séquoia pour ne pas avoir à faire le détour par l'ouest, mais les séquoïas font partie de mes must-seen !
Question climat, est-ce que les parcs les plus en altitude (Yosemite, Kings Canyon, Sequïa) sont agréables à visiter en cette période ? Me conseillez-vous dans l'idéal de partir plutôt en juin ?
Concernant les vols, je n'ai pas remarqué de promos particulières en ce moment. Faut-il s'y prendre environ 3 mois avant le départ pour en avoir plutôt que maintenant ? Ou le plus tôt est le mieux pour ces destinations ?
Auriez-vous une estimation du prix location de voiture + essence pour ce type de trajet ? Je me demande s'il est possible de prendre une voiture à SF et de la laisser à LA sans que ça coûte les yeux de la tête.
Oui, ça fait beaucoup de questions 😊 merci d'avance pour tous vos avis et conseils 🙂 See you soon !
On fera le voyage se fera sur 3 semaines, du 21 mars au 4 avril. Voici l'itinéraire auquel j'ai pensé : San Francisco Yosemite NP Bodie King's Canyon NP Séquoia Death Valley NP Las Vegas Zion NP Bryce Canyon NP Antelope Canyon Monument Valley Grand Canyon NP route 66 joshua Tree NP Los Angeles
Le nombre de kilomètres est impressionnant 🤪 et j'ai bien peur que ce parcours ne soit pas faisable en 3 semaines. On voudrait profiter de chaque lieu au moins 1 jour. Mais je n'arrive pas à supprimer quoi que ce soit 😕 Peut-être Kings Canyon et Séquoia pour ne pas avoir à faire le détour par l'ouest, mais les séquoïas font partie de mes must-seen !
Question climat, est-ce que les parcs les plus en altitude (Yosemite, Kings Canyon, Sequïa) sont agréables à visiter en cette période ? Me conseillez-vous dans l'idéal de partir plutôt en juin ?
Concernant les vols, je n'ai pas remarqué de promos particulières en ce moment. Faut-il s'y prendre environ 3 mois avant le départ pour en avoir plutôt que maintenant ? Ou le plus tôt est le mieux pour ces destinations ?
Auriez-vous une estimation du prix location de voiture + essence pour ce type de trajet ? Je me demande s'il est possible de prendre une voiture à SF et de la laisser à LA sans que ça coûte les yeux de la tête.
Oui, ça fait beaucoup de questions 😊 merci d'avance pour tous vos avis et conseils 🙂 See you soon !
Portage au Ladakh-Zanskar avec un muletier English translation pending
Je prépare un voyage au ladack- Zanskar avec mon mari . J'y suis allée il y a 22 ans, mais avec l'âge (50 ans) je ne veux plus me trimballer 20 kilos sur le dos et 5 kilos sur le ventre.
Par contre, même si j'ai beaucoup de contacts avec les gens, l'idée de faire le treek (Darsha - Lamayuru ou dans l'autre sens) avec un muletier me fait un peu peur. Je ne trouve pas la réponse à plusieurs questions:
- Combien de mules doit t-on prévoir si on est 2 + le muletier ? (compter qu'on se contente du minimum )
- Est-ce des mules ou des ânes ? As t on le choix et si oui, c'est mieux quoi ?
- Combien peut porter une mule (et un âne ?) raisonnablement.
- Combien cela coûte un muletier et sa (ses mules ?) ou âne(s) ? Avez-vous une bonne adresse ?
- Doit-on prévoir la tente, bouffe et couchage du mulletier ?
- Où trouver un muletier pas cher, fiable et pas collant (enfin au Ladack, en général, d'après ce que je me souviens, les
gens n'étaient pas collants comme au Cachemire (en 1987 !) ? J'aime être seule parfois et, bien que sociable, je ne sais
pas rester des jours en groupe ou avec quelqu'un. (sauf mon mari ou mes enfants évidemment !).
- Comment être sûre que, si on se donne rendez-vous à l'étape chaque soir avec le muletier, il ne parte pas avec nos
affaires. Ils sont +++ et boudhistes, j'en ai vu des pas trop honnêtes aussi (comme partout) ?
- Trouve t -on de quoi manger partout ( à part 2 jours de col près de Darsha). Et de quoi dormir ?
Parce qu'il est possible que si on sait faire Lamayuru-Padum sans bouffe, ni tente, peut-être que cela nous conviendrait mieux et nous permettrait de ne pas prednrte de muletier.
Idem pour le Lac TSO MORIRI.= > Comment y aller si on ne veut y consacrer que 3 ou 4 jours. Taxi ? Combien cela coûte ? Le taxi doit-il rester les 3 jours avec nous ? Doit-on prévoir sa tente, son couchage et sa bouffe ? Quand -est-ce la meilleure période pour les migrations d'oiseaux ? Quels éspèces peut-on voir et où ?
Avez-vous des infos sur un treek au Nord-Est de LEH (région des Dardes)
Bon, pour une première sur le site, je m'arrête là ! Il y a dèjà pas mal de matière ainsi je pense !
Merci d'avance de vos réponses. Je ne pars que dans 2 ans, mais j'adore préparer à l'avance. Cela fait partie du voyage et je suis dèjà loin dans ces paysages sublimes rien qu'à préparer ! J'adore !
Dernière chose: Nous parrainons depuis 10 ans Sangmo, une tibétaine qui vit au Népal. Cela a démarré avec mes filles qui se sont liées d'amitié dans la montagne au Langtang. Elle a maintenant 17 ans. Elle est en dernière année d'humanités et on aimerait (c'est son souhait), si on y arrive financièrement, l'inscrire dans une école d'infirmière (au Népal ou en Inde si c'est moins cher). On ne connait rien là-dedans. Si vous avez une info, une connaissance qui peut nous aider .... Si vous allez-au Népal et au Langtang, allez donc au lodge de son oncle (cela nous aide car il fait ce qu'il peut pour participer aux frais scolaires car les parents n'ont RIEN !) C'est au dernier village du Langtang à 3800 m à "Kyanging Gumba". C'est le "BUDDHA HOTEL et Lodge" et l'oncle qui le tient s'appelle TENZIN LAMA. Dites-lui que c'est moi qui vous l'ai conseillé (Nicole de Belgique). Tout le village me connait d'ailleurs car de fil en aiguille, j'ai 19 copains qui ont pris une part du parrainages de sfrères et soeurs. Ils sont ous les 3 dans une école bouddhiste et tibétaine à Kathmandu. D'ailleurs, le grand pourra vous guider sur le CHERKORI (5033 m, excursion d'une journée ) et dans a vallée du Lanshisar (sublime beauté !) Nicole
Idem pour le Lac TSO MORIRI.= > Comment y aller si on ne veut y consacrer que 3 ou 4 jours. Taxi ? Combien cela coûte ? Le taxi doit-il rester les 3 jours avec nous ? Doit-on prévoir sa tente, son couchage et sa bouffe ? Quand -est-ce la meilleure période pour les migrations d'oiseaux ? Quels éspèces peut-on voir et où ?
Avez-vous des infos sur un treek au Nord-Est de LEH (région des Dardes)
Bon, pour une première sur le site, je m'arrête là ! Il y a dèjà pas mal de matière ainsi je pense !
Merci d'avance de vos réponses. Je ne pars que dans 2 ans, mais j'adore préparer à l'avance. Cela fait partie du voyage et je suis dèjà loin dans ces paysages sublimes rien qu'à préparer ! J'adore !
Dernière chose: Nous parrainons depuis 10 ans Sangmo, une tibétaine qui vit au Népal. Cela a démarré avec mes filles qui se sont liées d'amitié dans la montagne au Langtang. Elle a maintenant 17 ans. Elle est en dernière année d'humanités et on aimerait (c'est son souhait), si on y arrive financièrement, l'inscrire dans une école d'infirmière (au Népal ou en Inde si c'est moins cher). On ne connait rien là-dedans. Si vous avez une info, une connaissance qui peut nous aider .... Si vous allez-au Népal et au Langtang, allez donc au lodge de son oncle (cela nous aide car il fait ce qu'il peut pour participer aux frais scolaires car les parents n'ont RIEN !) C'est au dernier village du Langtang à 3800 m à "Kyanging Gumba". C'est le "BUDDHA HOTEL et Lodge" et l'oncle qui le tient s'appelle TENZIN LAMA. Dites-lui que c'est moi qui vous l'ai conseillé (Nicole de Belgique). Tout le village me connait d'ailleurs car de fil en aiguille, j'ai 19 copains qui ont pris une part du parrainages de sfrères et soeurs. Ils sont ous les 3 dans une école bouddhiste et tibétaine à Kathmandu. D'ailleurs, le grand pourra vous guider sur le CHERKORI (5033 m, excursion d'une journée ) et dans a vallée du Lanshisar (sublime beauté !) Nicole
Pourquoi mon visa pour les Etats-Unis a-t-il été refusé? English translation pending
voila je viens de passer mon entretien au consulat des us pour un visa b2 a alger.
au debut je suis passé par un guichet ou on ma pris mon passeport, mes deux formulaires ds156 et ds157, et mes deux photos, ensuite j'ai donné mes emprintes.apres j'ai attendu 30mn pour l'entretien.
l'officier consulaire ma appelé, c'était une femme tres sympa.j'étais souriant decontracté, bien rasé et habillé en chemise grise, pantalon noir.
apres avoir jetté un coup d'oeuille sur mes formulaires et le passeport l'officier a commencé a me poser des questions, c'était une americaine qui parlait bien francais.
voila les question qu'elle ma posé:--
officier:bonjour, vous allez bien?
moi:bonjour, bien merci et vous?
officier:tres bien, merci.vous aller faire quoi au etats unis?
moi:visiter
officier:vous rester combien de temps la bas?
moi:10 jours
officier: ou aller vous rester au etats unis??
moi: dans un hotel appelé wild wild west qui se situe a off strip, las vegas, nevada(adresse qui figure sur ma reservation d'hotel)
officier:avez vous des contact aux etats unis??
moi:non je ne connais personne aux etats unis
officier:vous etes etudiant??
moi:oui, etudiant en droit
officier:il vous reste combien d'année pour finir vos etudes?
moi:2ans
officier:qui va vous payer votre voyage?
moi:moi meme
officier:comment vous avez eu l'argent?
moi:je l'ai ai retiré de mon compte banquaire
officier:comment vous avez eu l'argent de la banque?
moi:mon pere m'a fais un virement a partir de son compte
officier:que fait votre pere?
moi: retraité, il était importateur de viande et materiel de froid
officier:je suis desolé monsieur, j'ai le regret de vous informer que vous etes actuellemnt inéligible pour un visa non immigrant.
l'officier ma demander aucun document, elle n'a fait que me poser ces questions.
elle m'a donner une feuille ou il y avait la raison du refus.et que je n'arrive pas a comprendre.
il est ecris:"durant l'entretien avec l'officier consulaire, vous n'avez pu prouver le non fondement de la présomption d'immigrant potentielcontenue dans la loi des etats unis, et etes ainsideclaré inéligible a recevoir un visa selon la section 214b de la loi sur l'immigration et la nationalité"
on ma mis aussi un lien ou je devé trouver la raison du refus, mais j'arrive pas a comprendre. http://travel.state.gov/visa/frvi_denials.html
merci de me repondre et me clarifier la raison de se refus, comme ca je pourrais faire un demande a nouveau.
merci a tous.
Ne parlant pas un mot d'espagnol comment s'en sortir au Pérou? English translation pending
Nous partons 2 semaines au Perou en mai, ne parlant pas un mots en espagnol!!
Quelqu'un aurez un conseil sur un ptit livre ou dictionnaire à acheter avant de partir?
MERCI
Retour de mon séjour en Égypte English translation pending
Bonjour à tous ! Voici un petit contre-rendu de mon séjour en Egypte…Tout d’abord, je tiens à remercier les Vfistes qui m’ont aidé…
1er Jour :Vol à 14h30 de Genève pour le Caire par la compagnie Egyptair. Arrivés 19h30, pas de retard cool. Nous prenons nos visas (15$) avant les douanes, et récupérons nos valises. Ca y est, on y est : « Taxi ? Taxi ? Where do you from ? …» Nous engageons la conversation avec un homme très sympathique qui nous fait venir un taxi, nous lui fournissons l’adresse de l’hôtel et c’est parti : lorsqu’on m’a parlé de la façon de conduire au Caire, j’imaginais, mais en réel c’est fou, on se croirait dans un jeu vidéo !! avec un concert de klaxon en fond sonore…mais comment font-ils pour ne pas avoir d’accident ?? J De là, le taxi a du mal à trouver notre hôtel, au point de demander aux passants, nous, nous apprécions ces premiers pas au Caire. Nous y voilà enfin au Pharaeon Palace, qui, se trouve dans un quartier dédié aux commerces en tout genre, il y a un monde fou, de la musique de partout…Quant à l’hôtel, il est situé dans une rue piétonne, ce n’est pas un palace, 15 euros la nuit faut pas exagérer mais très propre, et un personnel jeune et très sympa. On ressort pour aller manger, un bain de foule s’offre à nous, dans les ruelles, des cafés, des fumeurs de narguilé…Retour à l’hôtel, le gérant nous indique qu’ils font des excursions…je lui dit qu’il me faut juste un taxi pour après demain pour nous rendre à Saqqara et Giza, le RDV est alors pris il s’en charge..bien !
2eme Jour : Après une nuit un peu agitée à cause des klaxons, nous prenons un léger petit déjeuner, et partons à pied à la gare pour réserver nos billets « sleeping train ». Nous rencontrons en cours de chemin des taxis, mais aussi des personnes agréables qui nous indiquent le chemin, forcément sans plan dur, dur !! Une fois les billets en poche, direction le musée mais cette fois-ci par le métro (1LEG) : nous étions les seuls touristes, et les gens nous regardais un peu étonnés mais souriant. Le musée (60LEG) superbe, en effet à voir absolument ! Nous ne faisons pas la salle des momies car il faut payer un supplément. Pause déjeuner, très rapide. On reprend le métro, direction le quartier copte : j’ai beaucoup aimé cet atmosphère qu’il y règne, indescriptible…nous faisons l’Eglise El-Moallaqua, ste-Barbara, sts-Serge et Bacchus, la Synagogue Ben-Ezra et le monastère St-Georges et promenade dans le cimetière…De là, nous prenons un taxi direction la citadelle de Salah Al-Din(50LEG), nous ne pourrons visiter que la mosquée Mohammed Ali car les musées des armées et de la police fermaient leurs portes ! Dommage ! Par contre, très belle vue sur tout le Caire avec le madrassa du Sultan Hassan et les pyramides au loin, superbe ! Nous décidons de rejoindre Khan-El-Khalili à pied, flânant dans les ruelles, lancant des « hello » de temps à autre, en passant devant un étalage de pains en tout genre et de viennoiseries ont a succombé, un vrai délice celles au cœur de figue ! Nous arrivons devant la mosquée El-Azhar, la prière doit se terminer dans 10 minutes, on regarde notre plan et décidons de continuer notre chemin en attendant la fin de la prière…un peu plus loin on photographie la mosquée El-Ashraf, on entre à l’intérieur et là on nous propose de monter sur le toit…Super nous acceptons, trop génial, une superbe vue du Caire, devant notre enthousiasme, notre accompagnant nous propose de monter en haut du mausolée !!!OUI !!Après avoir monté les innombrables petites marches nous arrivons tout en haut : Epoustouflant ! Par contre, la suite moins, on entend un « boum », des gens crier et courir : c’était quoi ? Il n’y a pas de fumée, rien…on décide de redescendre, les ambulances, les voitures de police, les policiers qui sortent du Khan en civil avec les talkies en mains : quelque chose de grave vient de se passer, nous restons scotchés sans bouger, on nous apprend qu’il s’agit d’une bombe ! Toujours à la même place, notre accompagnant n’en revient pas lui-même. Après être resté immobile un bon bout de temps, coupé dans notre élan, nous décidons de prendre un taxi direction l’hôtel, on apprendra via les infos le triste sort de la jeune française…
3ème jour : Comme prévu, le taxi de l’hôtel nous attend pour notre excursion d’une journée, nous avons une bonne voiture et un très bon chauffeur, il double avec son clignotant et n’a pas le tic du klaxon ! Il nous emmène à Dashour (30LEG), nos premières pyramides se dressent devant nous, dont celle rhomboïdale, superbe, elle est magnifique…Puis Menphis avec la statue colossale de Ramsès…Puis Saqqara(60LEG), magnifique site, avec sa pyramide à degrés, et ses mastabas dont celle de Ti et Mérérouka, et ses chameliers …Et enfin Giza (60LEG), site touristique par excellence, jusque là nous avons été tranquille mais là forcément beaucoup de touristes, notre taxi nous a déposé à l’entrée du bas, en entrant sur le site, le Sphinx se dresse majestueusement devant nous avec ses pyramides, c’est superbe comme tableau. Nous décidons de faire la pyramide de Chéops(35LEG) pour son couloir ascendant, impressionnant, ainsi que le musée de la barque solaire(50LEG). Le taxi nous dépose directement à la gare de Giza pour prendre notre sleeping train à 20h30. On rêve d’une bonne douche après cette journée, sauf que ce n’est qu’un rêve, nous avons dans notre cabine un lavabo et en plus sans eau chaude, dur, dur, on se débarbouille quand même, le plateau repas par contre vraiment pas terrible…La nuit fut bonne, bien dormi, le réveil lui dur : 6h.
4ème jour : Nous voilà devant la gare, je savoure ma cigarette, alors qu’on nous demande si l’on désir un taxi, quel hôtel on va…on refuse de prendre un taxi, on va marcher jusqu’à l’hôtel qui selon le plan ne doit pas être loin. Nous voilà parti, valises en mains…devant nous des montgolfières qui doivent survoler la vallée thébaine, c’est calme à cette heure-ci, des taxis nous klaxonnent, ils doivent pas être habitué de voir des touristes se balader à pied, nous cela nous fait du bien de marcher, surtout après une soirée dans une cabine…En effet, l’hôtel n’est pas loin 15 minutes de la gare environ…l’Iberhotel, on ne le sait pas encore mais cet hôtel je vous le recommande, le personnel est super sympa, on y mange très bien et il est proche du temple, de l’embarcadère et de la ville, et ils ont une piscine chauffée sur le Nil, vraiment super bien !!Donc on arrive en espérant avoir une chambre avant midi et prendre notre douche !! Il est 7h quand même…Un verre de carcadeh en guise de bienvenu, nous prenons un café en plus, et là notre chambre est prête !! Merci ! Après une bonne douche, nous voilà fin prêt pour partir sur Karnac, dès notre sortie de l’hôtel, tous sont réveillés et nous appellent. J’avais lu que c’était la ville aux calèches, donc pour nous y rendre nous décidons d’y aller avec. Nous longeons la corniche, le temple et nous arrivons sur le site…les calèches sont toutes alignées comme des voitures sur un parking…Le temple de Karnak est magnifique (65LEG), nous y flânerons plus de 3h…Retour à l’hôtel, on a bien mérité un après midi de repos à la piscine, surtout que le lendemain sera sportif. En fin d’après-midi, un épais nuage de fumée s’élève sur l’autre côté de la rive, tout de suite on s’imagine à un autre attentat, en fait, c’est une usine de papyrus qui prend feu… Le soir, nous mangeons à l’hôtel, très bon buffet, on s’est régalé, puis promenade le long de la corniche, avec le temple de Luxor tout illuminé, superbe.
5eme jour : Direction la vallée thébaine… Mohammed nous propose la traversée au même prix que le ferry, on accepte, nous voilà sur le « Bob Marley », il est très sympa, c’est pour cela que je lui demande s’il connait quelqu’un pour la location de vélo…quelle question, bien sur qu’il connait !! On louera les 2 vélos, 4 grandes bouteilles d’eau et les traversées aller-retour pour 60LEG par jour, cela nous parait correct. Et nous voilà parti sur nos petits vélos style hollandais. De ce côté du Nil, plein de champs de canne à sucre et de betterave. On traverse Gourna El-Gedida, les gens nous saluent à notre passage, très sympa. 1er arrêt aux colosses de Memnon, à côté, un site en reconstruction, comme dans l’ancien temps, les briques sont 100% biologiques, pas de machines, que des mains, chapeau messieurs, on admire et les saluent pour leur travail. A l’entrée des guichets, nous prenons tous les tickets pour cette première journée : vallée des reines (35LEG) avec ses 3 tombes, Deir-el-Medineh (30LEG) avec le temple d’Hathor, et la tombe d’Inherkhau, nous n’avons pas fait celle de Pashedu, puis route vers Deir-el-Bahari, nous apprécions le paysage s’offrant à nous, en vélo c’est un régal, quelques petites pentes mais rien de fatiguant, surtout que qui dit pentes dit descentes !!Nous bifurquons pour voir les vestiges du palais d’Aménophis III. Nous voilà à Deir-el-Bahari pour visiter le temple d’Hatchepsout(30LEG), magnifique. Maintenant, Cheikh Abd El-Gourna, pour visiter la tombe de Rekhmirê, de Sennéfer, et de Menna, Nakht étant fermée(25LEG). De là, nous avons une vue superbe sur la vallée. Celle belle journée s’achève, le reste pour demain. Sur le chemin du retour, on voit un train transportant les cannes à sucre. Quel plaisir de se baigner dans la piscine de l’hôtel. Le soir, nous nous rendons chez Omar pour manger et visiter la ville.
6eme jour : Mohammed est là pour nous emmener sur l’autre rive, nous reprenons nos vélos. Aujourd’hui, direction la vallée des Rois (80LEG), là déception, car nous voulions faire la tombe de Ramsès VI qui est devenue payante, et celle de Ramsès III qui était en rénovation…du coup, nous avons fait celle de Thoutmosis III, à faire c’est sur, celle de Ramsès IV et celle de Ramsès IX. Si vous faite comme nous la vallée à vélo, je vous conseille d’y aller le matin, car la route est un peu plus longue, par contre, pas la peine de prendre le petit train qui vous emmène sur le site car à pied, on met 5 minutes ! Maintenant, nous allons au temple de Séthi (30LEG), presque personne et pourtant je vous conseille d’y aller ! Nous avons fait la promenade sur les murailles, aussi à faire, pour le panorama qu’elle nous offre. Nous reprenons nos vélos, en route, on rencontre un vieil homme avec une charrette rempli de sucre de canne, on s’arrête pour lui demander si l’on peut lui en acheter une branche…il nous l’offre avec un grand sourire…délicieux ! Maintenant, Ramesseum (30LEG), qui pour être passé plusieurs fois devant à l’air d’être superbe…et en effet !!Remarquez les oiseaux aux vives couleurs. En repartant pour notre dernier temple, nous nous arretons au petit village situé au croisement de la route de la vallée des reines et de Médinet-habou. Là, nous marchons tranquillement lorsqu’un petit garçon nous indique une maison, une femme en sort et nous invite à rentrer chez elle, boire le thé et discuter…magnifique rencontre !! Elle nous a présenté sa famille, dont sa sœur ainée et son frère qui travaille dans un hôtel à Luxor, sa maman, la voisine venue boire du thé, un autre frère et le petit garçon qui s’avère être un voisin. J’ai offert un stylo au petit, seule chose qu’on avait sur nous malheureusement, ils nous ont offert un collier et un bracelet, en plus du thé !!!!Et en plus, ils refusaient une sorte de bakchich qu’on voulait leur donner, Gens merveilleux !!! Après avoir fait une photo de groupe et nos adieux, nous reprenons nos vélos pour le Temple de Ramsès III à Médinet-Habou (30LEG) : exceptionnel, on termine cette vallée que sur des bons souvenirs et des belles rencontres. En rentrant, on croise Mohammed à Gourna El-Gedida, j’avais presque oublié mais il nous faut un taxi pour demain, pour aller à Dendera et Abydos= « pas de soucis je m’en occupe ! ». RDV pris pour le lendemain. Le « bob marley » nous attendait, tu es génial Mohammed, nous étions des princes ! Le soir, nous avons dîné dans un restaurant au bas de la corniche, en face du Winter Palace, m’en rappelle plus du nom, mais c’est simple, il y a sur la devanture des photos du patron avec le couple Sarkozy. Très bien mangé, serveurs très sympas et cocktails délicieux. Aussi, je suis allée chez le coiffeur, le salon était rempli de jeunes mariées, les époux venant à tour de rôle chercher leurs princesses, avec un caméraman filmant le tout, c’était amusant à voir ! Après le repas, direction Souk Street pour faire quelques achats.
7eme jour : Mohammed n’a pas faillit, il est là avec un mini espace, confortable et son cousin comme chauffeur, Mansour. Direction Abydos (30LEG) et Dendera (35LEG) pour 250LEG. Les temples sont superbes et Mansour très bon conducteur, il conduit également des limousines sur Sharm, et très sympa, c’est pourquoi on lui demande s’il peut nous emmener le lendemain pour Assouan, pas de soucis(350LEG il me semble). Sur cette journée, on aura fait la « course » avec un petit camion rempli de messieurs avec un turban sur la tête, ce qui les rendaient sérieux, mais en fait, tout le contraire, on n’arrêtaient pas de se faire des signes…c’était très sympa. Aussi, à chaque check point, nous étions marqués, Mansour disait « Ce sont les 2 français » et nous « c’est nous !! »Les policiers souriaient, en nous demandant si l’ont parlé égyptien. On a traversé une ville, Mansour l’appelle Chinatown, car plein de Tok-Tok. Bref, journée délicieuse. Le soir, nous sommes retournés au restaurant où sont venu manger le couple Sarko, le patron y est très fier !
8eme jour : Mansour est devant l’hôtel à l’heure, je suis contente que cela soit lui qui nous emmène. Sur la route, nous nous arrêtons à Edfou(50LEG) et Kom Ombo(30LEG) avec ses crocodiles momifiés. Ces deux temples sont magnifiques !!A voir ! On arrive à Assouan en début d’après-midi. Mansour nous dit qu’il a un ami qui vit ici et qu’on pourra lui demander des conseils…ok, son ami nous attend et mets nos bagages dans son bateau direction l’hôtel, le pyramisa isis island, qui est situé sur une petite ile à côté de l’ile Eléphantine. L’hôtel est superbe, mais déception, sur les 2 piscines, une était en rénovation et l’autre où l’eau était complètement gelée. Du coup, bronzette l’après midi, un peu fatigué par ce voyage. Le soir, nous restons manger à l’hôtel, beau buffet mais un peu cher. Le lendemain, on a rdv avec l’ami de Mansour à 11h pour nous emmener au musée de la Nubie(50LEG). J’ai bien aimé ce musée surtout la fin qui reconstitue la vie quotidienne des nubiens. 3 momies y sont exposées. Le jardin est très joli. Puis, nous flânons dans les rues d’Assouan. En retournant à l’hôtel, nous ferons le tour de l’ile Eléphantine, de l’ile aux fleurs, en voyant le mausolée de l’Aga Khan et le monastère St Simeon avec les chameliers qui attendent les touristes. Plein de felouque ici. Je demande à notre guide, combien cela coute pour nous rendre à Abu Simbel, il m’indique 100 euros pour nous 2 avec un arrêt au barrage, à Philae et à l’obélisque. Pas prévu aussi cher dans notre budget. Je laisse tomber mais lui non, il téléphone et là nous indique 60 euros ! Ok, c’est bon on y va. Il nous demande de faire une avance pour payer le convoi, et nous donne rdv le lendemain à l’embarcadère de l’hôtel avec un certain Amna, notre chauffeur à 3h15, convoi oblige.
9eme jour : levé de bonne heure, nos box de petit déjeuner en main, nous voilà parti. Amna est là. Ne seront 15 dans le mini bus. J’arrive à m’endormir dans le bus et me réveille au levé du soleil, quel paysage désertique magnifique ! On arrive enfin aux temples d’ Abu Simbel(100LEG), super nous arrivons dans les premiers, pas beaucoup de monde. On ne regrette pas d’avoir fait tout ce chemin !!! On reprend le bus direction Philae, avant certains voudront visiter le barrage, nous non, cela nous permet de nous dégourdir les jambes, et en plus ils en reviennent déçus. Arrivé à Philae, Amna nous indique qu’on doit payer le bateau 5LEG par personne, on en paiera 6 l’aller-retour. Le temple (50LEG) est beau et sa situation lui donne un autre caractère mais ce n’est pas celui que je préfère. Arrêt devant l’obélisque inachevée et retour à l’hôtel. Journée assez fatiguante mais à faire !
10eme jour : Nous partons à Sharm’. Nous prenons le vol de 9h10 pour arriver à 10h35 au Caire, puis repartir à 11h15 pour Sharm’. A l’aéroport d’Assouan, nous choisissons d’acheminer nos bagages directement à Sharm’. Arriver au Caire avec un léger retard de 5 minutes, on arrive à sortir du terminal 1 à 10h50 environ. Là, nous rencontrons un problème, notre vol pour Sharm’ ne pars pas du terminal 1, mais du 3 ou 4 je sais même plus. Et pour s’y rendre, nous devons prendre une navette sauf que celle-ci était déjà partie. Résultat, nous loupons notre vol et nous prendrons le prochain soit à 14h. Le représentant d’Egyptair était désolé pour nous et à bien assuré concernant nos bagages qui eux n’ont pas loupé le vol !!! J. Arrivé à Sharm’, nous nous rendons à notre hôtel, le Domina Bay, superbe resort, une ville en fait, on y trouve plein de restaurant, un mini souk, location de vélo…Le plus de l’hôtel, des piscines chauffées partout, plusieurs plages avec une mer accessible facilement grâce à des pontons aménagés, pratique pour le snorkelling, des navettes au sein du resort pour se rendre aux différents endroits…Le moins, une clientèle russe, italienne et espagnol, nous étions les seuls français, et leur restaurant buffet, esprit cantine assuré. Et, l’hôtel est un peu loin de Naama, donc il faut y aller en taxi.
Nous resterons à Sharm’ 5 jours, durant lesquels, nous ferons une sortie quad décevante, du snorkelling, et surtout de la bronzette. On repartira au Caire, le samedi soir, juste pour dormir, car le lendemain notre vol pour Genève est à 9h30. Voilà, fin de l’histoire, j'ai pas mal abrégé car j'en ferais un livre sinon, n’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez des infos, ou des photos.😉😎
Certains voyagent-ils sans tente ni réchaud? English translation pending
bonjour,
Je prévois de faire bangkok singapour a vélo
j'aimerais me passer de la tente du duvet du réchaud, popote etc.
Est une bonne idée certain ont déjà voyager comme cela ?
Merci de vos conseils Gont
Je prévois de faire bangkok singapour a vélo
j'aimerais me passer de la tente du duvet du réchaud, popote etc.
Est une bonne idée certain ont déjà voyager comme cela ?
Merci de vos conseils Gont
Petits conseils à quarante jours avant notre départ vers la Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari arrive le 1er en NC fin février, je le rejoindrai un petit peu plus tard...J'aurais souhaité savoir si vous aviez des petits conseils à nous donner concernant notre arrivée sur le territoire. Nous serons accueillis dans 1 1er temps chez des amis qui sont sur le caillou depuis + d'1 an maintenant. Mon ami est dans le milieu du sport (diplôme de maître nageur + prof de fitness), et moi, je suis infirmière, avec aussi un diplôme bac + 5 dans le commerce. Nous nous posons des questions quant à la possibilité de trouver facilement du travail, et aussi pour l'installation, car nous n'allons pas squatter indéfiniment chez nos amis!! Quel budget faut-il provisionner pour notre installation? (caution, mobilier, etc). Nous venons avec très peu de meubles perso (une petite caisse de 11 mètres cube surtout pour l'éléctroménager et informatique). Faut-il préférer Nouméa centre pour notre habitation ?(nous avons vu des annonces de petites maisons un peu moins chères sur les extérieurs)Y a t-il des quartiers à éviter?? Quels sont vos souvenirs concernant votre arrivée? Concernant le marché de l'occaz (voiture, moto, mobilier...), y a-t-il des opportunités intéressantes?? Voilà les quelques questions pratico-pratiques que nous nous posons avant le grand saut!! Nous sommes donc preneurs de tout conseil, toute recommandation et tout échange avec vous.
Merci de votre attention, et à très bientôt! Roxijuan
Mon mari arrive le 1er en NC fin février, je le rejoindrai un petit peu plus tard...J'aurais souhaité savoir si vous aviez des petits conseils à nous donner concernant notre arrivée sur le territoire. Nous serons accueillis dans 1 1er temps chez des amis qui sont sur le caillou depuis + d'1 an maintenant. Mon ami est dans le milieu du sport (diplôme de maître nageur + prof de fitness), et moi, je suis infirmière, avec aussi un diplôme bac + 5 dans le commerce. Nous nous posons des questions quant à la possibilité de trouver facilement du travail, et aussi pour l'installation, car nous n'allons pas squatter indéfiniment chez nos amis!! Quel budget faut-il provisionner pour notre installation? (caution, mobilier, etc). Nous venons avec très peu de meubles perso (une petite caisse de 11 mètres cube surtout pour l'éléctroménager et informatique). Faut-il préférer Nouméa centre pour notre habitation ?(nous avons vu des annonces de petites maisons un peu moins chères sur les extérieurs)Y a t-il des quartiers à éviter?? Quels sont vos souvenirs concernant votre arrivée? Concernant le marché de l'occaz (voiture, moto, mobilier...), y a-t-il des opportunités intéressantes?? Voilà les quelques questions pratico-pratiques que nous nous posons avant le grand saut!! Nous sommes donc preneurs de tout conseil, toute recommandation et tout échange avec vous.
Merci de votre attention, et à très bientôt! Roxijuan
Quartier sympathique à Los Angeles? English translation pending
Bonjour
Partant seule avec mon fils de 18 ans à Los angeles, je cherche un hôtel correct dans un quartier sûr, où je pourrais tout faire à pieds
Je n'arrive toujours pas à comprendre où se situe le coeur de la ville
Sans arrêt, lorsque je pense avoir trouvé un bon hôtel, je lis les avis et on parle de quartier pas trop sécure la nuit, alors ça m'inquiète un peu car à New York je me suis toujours sentie en sécurité, même tard le soir
Merci
Salutations d'une basketteuse qui va aller voir les lakers
Freddy
Guest house ou petit hôtel sympathique à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Apres notre "balade" au laos, nous pensons passer 1 ou 2 nuits à BKK avant de reprendre l'avion. Nous n'avons pas de guide de la Thailande...
Pourriez vous nous indiquer un hotel un une GH pas chere mais relativement correcte ?
Merci
Apres notre "balade" au laos, nous pensons passer 1 ou 2 nuits à BKK avant de reprendre l'avion. Nous n'avons pas de guide de la Thailande...
Pourriez vous nous indiquer un hotel un une GH pas chere mais relativement correcte ?
Merci
Ma réconciliation avec la Corée du Sud English translation pending
J’étais déjà allé une fois en Corée du Sud, en 2002, un an avant de rendre visite à son homologue nordiste, et il faut bien reconnaître que j’avais gardé une opinion plutôt négative de ce pays. Je ne m’étais pas promis de ne jamais y retourner, mais je l’avais trouvé insipide, peu accueillant et somme toute, peu intéressant à visiter. Plus tard, au fil des années, la Corée du Nord et le Yanbian m’ont réconcilié avec le monde coréen et bon an mal an, j’ai fini par oublier mes mauvais souvenirs sud-coréens. Mon intérêt pour la culture coréenne grandissant presque de jour en jour, un retour en Corée du Sud était inévitable, malgré l’intense propagande anti-sudiste qui a fini par m’imprégner à force de me plonger dans la littérature nord-coréenne.
Mais c’est l’amour du ski plus que l’amour de la Corée qui m’a ramené là-bas pour les vacances du Nouvel An chinois 2008. Vivre à Shanghai et être fou de ski est un gage certain de grande frustration car les pistes les plus proches sont bien loin de la grande métropole des plaines de Chine de l’Est, et les abondantes chutes de neige qui ont enseveli cette partie de la Chine peu avant les vacances étaient inexploitables en raison de l’absence de relief dans la région. Bref, si on veut partir au ski au départ de Shanghai, les options sérieuses ne sont pas si nombreuses que ça. On peut évacuer toutes les stations chinoises dont tous les témoignages concordent pour en souligner le manque d’intérêt et la petite taille, et il ne reste donc plus que le Japon et la Corée du Sud si on veut éviter les vols longs courriers. Ayant skié à Nagano il y a deux ans, la Corée du Sud semblait cette fois toute désignée pour assouvir ma passion, d’autant plus que le seul ami que j’ai réussi à convaincre de partir au ski avec moi voulait justement faire un tour dans ce pays. En ce qui me concerne, une réconciliation avec la Corée du Sud était-elle à la clé?
Mais c’est l’amour du ski plus que l’amour de la Corée qui m’a ramené là-bas pour les vacances du Nouvel An chinois 2008. Vivre à Shanghai et être fou de ski est un gage certain de grande frustration car les pistes les plus proches sont bien loin de la grande métropole des plaines de Chine de l’Est, et les abondantes chutes de neige qui ont enseveli cette partie de la Chine peu avant les vacances étaient inexploitables en raison de l’absence de relief dans la région. Bref, si on veut partir au ski au départ de Shanghai, les options sérieuses ne sont pas si nombreuses que ça. On peut évacuer toutes les stations chinoises dont tous les témoignages concordent pour en souligner le manque d’intérêt et la petite taille, et il ne reste donc plus que le Japon et la Corée du Sud si on veut éviter les vols longs courriers. Ayant skié à Nagano il y a deux ans, la Corée du Sud semblait cette fois toute désignée pour assouvir ma passion, d’autant plus que le seul ami que j’ai réussi à convaincre de partir au ski avec moi voulait justement faire un tour dans ce pays. En ce qui me concerne, une réconciliation avec la Corée du Sud était-elle à la clé?
Périple à moto au Maroc en 2008 English translation pending
j'avais commencé à poser certaines questions à partir de la discussion de Laurence88 (Retour d'un mois itinérant au Maroc à moto), auxquelles raoulx a répondu immédiatement et je l'en remercie encore, mais il m'a semblé préférable d'ouvrir une autre discussion pour ne pas encombrer celle de Laurence88 et en prévision des questions potentielles à mon retour.
en 2 mots: je projete un voyage moto en solitaire en varadero au maroc l'année prochaine, (voir circuit joint), départ par l'Espagne et retour en bateau Nador-Sete et de nombreuses questions me viennent à l'esprit: remontée vers le nord par Fès ou Guercif? compte tenu du parcours prévu, vaut-il mieux parler quelques mots d'arabe ou de bèrbère? il me reste un an pour apprendre à baragouiner 2-3 mots. un GPS est il indispensable, superflu? lequel choisir? à partir de quelles cartes définir sa route, comment? quels pneus pour 6500 kms dont 3-400 de piste?
merci de me faire profiter de votre expérience.
en 2 mots: je projete un voyage moto en solitaire en varadero au maroc l'année prochaine, (voir circuit joint), départ par l'Espagne et retour en bateau Nador-Sete et de nombreuses questions me viennent à l'esprit: remontée vers le nord par Fès ou Guercif? compte tenu du parcours prévu, vaut-il mieux parler quelques mots d'arabe ou de bèrbère? il me reste un an pour apprendre à baragouiner 2-3 mots. un GPS est il indispensable, superflu? lequel choisir? à partir de quelles cartes définir sa route, comment? quels pneus pour 6500 kms dont 3-400 de piste?
merci de me faire profiter de votre expérience.
Tristes éthiopiques? English translation pending
J'avais mon billet ! Le 28 septembre, j'atterrirais à Addis-Abeba, capitale de la mythique terre des " faces brûlées ". Etrange pays où l'on ignorait l'heure solaire et préférait la calculer lorsque la nuit tombe. Rares étaient les messages qui lui étaient consacrés sur ce site. Je les ai lus. Plus je lisais, plus j'avais l'impression qu'on aimait passionnément l'Ethiopie ou qu'on l'avait détestée... viscéralement. Pas de " bof ", " mouais c'était pas mal " ou autre constat mitigé. Certains échanges dégénéraient plutôt à grands coups de " toi, ta gueule ! ! " quand on n'accusait pas le voyageur dégoûté de xénophobie. Les propos les plus violents étaient vite supprimés. Mon voyage a eu lieu et je continue de lire les discussions. Elles sont plus modérées... mais le fond ne change pas : l'Ethiopie subjugue ou fait mal. Moi, elle m'a fait mal. Depuis je ne cesse de me demander pourquoi. Alors que j'espérais y couler des jours relativement paisibles, épuisée je m'y suis effondrée en larmes. On m'y a insultée. Elle est le seul pays que j'ai voulu quitter au plus vite.
Arrivée à Addis-Abeba. Ville à la topographie extravagante... dénivelés incroyables. Nous sommes deux, nous allons faire la petite boucle dans le nord via ce que l'on appelle " la route chinoise ". Ni Candide, encore moins Cunégonde, nous partons à la recherche d'un autre Eldorado : l'Abyssinie. En bus. Sans agence. Sans guide. Ca a peut-être été notre tort.
Arrivée à Addis-Abeba. Ville à la topographie extravagante... dénivelés incroyables. Nous sommes deux, nous allons faire la petite boucle dans le nord via ce que l'on appelle " la route chinoise ". Ni Candide, encore moins Cunégonde, nous partons à la recherche d'un autre Eldorado : l'Abyssinie. En bus. Sans agence. Sans guide. Ca a peut-être été notre tort.
De retour d'Inde (Rajasthan, Agra, Varanasi, Darjeeling, Kérala...) English translation pending
salut!
je voulais juste signaler, si certains ont des questions, que je reviens de 2 mois en inde j'ai fait le rahjastan (udaipur, jodhpur, jaisalmer, jaipur), le taj, varanasi, darjeeling, quelques plages (varkala, cochin, palolem), et bombay qui est la seule grande ville que j'ai appreciee (j'ai aussi fait dehli et calcutta en coup de vent), le tout en train...
je n'est donc pas eu le temps de connaitre ces endroits comme ceux qui y passe plusieurs semaines, mais je n'ai pas l'impression d'etre partie trop tot d'un endroit. en tout cas ca m'a convenu. par contre si je devais y retourner j'eliminerai calcutta, dehli et jaipur.
je ne sais pas si j'y retournerai, mais ce pays est a faire au moins une fois, la bas j'y ai compris beaucoup de choses sur notre mode de vie occidentale, sur moi. je conseillerais a n'importe qui d'y aller. j'ai adoré le rahjastan (meme si les touristes y sont un peu trop harcelés), varanasi est incontournable on pourrait y passer des mois a observer cette ville sans s'ennuyer, c'est vraiment un monde parallele, et le kerala une detente totale apres le nord bouillonnant.
voyager en train en inde est facile si on est patient dans les queues pour acheter les billets, nous on a essentiellement pris des trains de nuit.
je m'etais tellement preparee au choc culturel a l'arrivee que je l'ai tres peu senti, par contre de retour en france, je ne m'y attendais pas et j'ai mis une semaine a me rappeler ce qu'etait ma vie avant.
bref je reviens d'inde avec des souvenirs et des anecdotes que je n'aurais jamais penser vivre, je suis aussi plus forte, plus consciente des faiblesses de notre societe, je me sens mieux, la vie est belle.......enfin faut y aller quoi!! 🙂
je vous joins une photo d'un joyeux dromadaire a jaisalmer..
je voulais juste signaler, si certains ont des questions, que je reviens de 2 mois en inde j'ai fait le rahjastan (udaipur, jodhpur, jaisalmer, jaipur), le taj, varanasi, darjeeling, quelques plages (varkala, cochin, palolem), et bombay qui est la seule grande ville que j'ai appreciee (j'ai aussi fait dehli et calcutta en coup de vent), le tout en train...
je n'est donc pas eu le temps de connaitre ces endroits comme ceux qui y passe plusieurs semaines, mais je n'ai pas l'impression d'etre partie trop tot d'un endroit. en tout cas ca m'a convenu. par contre si je devais y retourner j'eliminerai calcutta, dehli et jaipur.
je ne sais pas si j'y retournerai, mais ce pays est a faire au moins une fois, la bas j'y ai compris beaucoup de choses sur notre mode de vie occidentale, sur moi. je conseillerais a n'importe qui d'y aller. j'ai adoré le rahjastan (meme si les touristes y sont un peu trop harcelés), varanasi est incontournable on pourrait y passer des mois a observer cette ville sans s'ennuyer, c'est vraiment un monde parallele, et le kerala une detente totale apres le nord bouillonnant.
voyager en train en inde est facile si on est patient dans les queues pour acheter les billets, nous on a essentiellement pris des trains de nuit.
je m'etais tellement preparee au choc culturel a l'arrivee que je l'ai tres peu senti, par contre de retour en france, je ne m'y attendais pas et j'ai mis une semaine a me rappeler ce qu'etait ma vie avant.
bref je reviens d'inde avec des souvenirs et des anecdotes que je n'aurais jamais penser vivre, je suis aussi plus forte, plus consciente des faiblesses de notre societe, je me sens mieux, la vie est belle.......enfin faut y aller quoi!! 🙂
je vous joins une photo d'un joyeux dromadaire a jaisalmer..
Two weeks under the Puglia sun
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia.
It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.

Practical tips after 3 months in Morocco
MOROCCO END 2024 / BEGINNING 2025
Off-season, I was lucky enough to negotiate hotel prices.
I should also mention that this was for a solo traveler until December 30th.
After that, there’ll be three of us!
Practical info.
Here’s all the info I gathered during my 3-month trip.
Cities: TANGIER / CHEFCHAOUEN / FES / MOULAY IDRISS, VOLUBILIS / AZROU / MIDELT /
ERRACHIDIA / RISSANI / MERZOUGA / TINGHIR / BOUMLANE DADES, AIT OUGLIF /
OUARZAZATE / TALIOUINE / TAROUDANT / TIZNIT / TAFRAOUT / SIDI IFNI, LEGZIRA /
AGADIR / ESSAOUIRA / MARRAKECH ///
From there, we’ll be three people. Cities: IMLIL / OUARZAZATE / AGDZ / ZAGORA / AIT BEN HADDOU / MARRAKECH / ESSAOUIRA / CASABLANCA. (Generally, I found that mattresses in Morocco were quite hard. My solution: I put two, even three folded blankets on the mattress to add some softness. Wi-Fi almost never works in the room.)
Tangier: Hôtel Fuentes Petit Socco, Old Medina +212 539 934 669 (For one person, end of October) Upon arrival, 19 € for a double room with a private bathroom. Breakfast included. Chefchaouen: Dar Besmellah Av Ibn Askar +212 539 986 489 (For one person, end of October). I don’t recommend it. A small, low-ceilinged room with a window facing a patio. Very dark and damp. Shared bathroom. 9 € Dar Bleu Pearl N° 4 Derb Benyaakoub +212 (0)539 88 28 86. Negotiated on-site to 130 MAD instead of 160 on Booking. Small room, furniture, Wi-Fi, private bathroom. Fes: Riad Alfredo or Riad Rocco—it’s the same place. It’s in a very narrow alley. N° 15 Derb Sidi Kjih or Qjih Talla Sagira +212 662 769 688 (see photos and virtual tour) Negotiated to 13 € on-site; on Booking, it was 16 €. Breakfast included. Atypical Anne room with private bathroom, Wi-Fi. The room is a bit dark. One of the best beds on my trip. Again, this was for a solo traveler off-season (end of October to end of December). Moulay Idriss: Gite El Menzeh (see the map) Negotiated on-site to 14 € with breakfast; on Booking, it was 24 €. I also negotiated for dinner—very good and hearty—for 5 € (the manager wanted 20 €). I stayed in the large upstairs room with a double bed, window, and private bathroom, not the tiny windowless rooms downstairs. Azrou: Hôtel des Cèdres Place Mohamed V. (see the map and photos) Negotiated 13 € instead of 16 € on Booking for a room with two small beds and a private bathroom. This hotel is honestly run-down and not worth the price at all. The owner thinks it’s a very classy hotel because of its old reputation! Midelt: Chez Ali, city center (see map) Negotiated to 14 € instead of 17 € on Booking. Room with two beds, bathroom, window, small terrace, and Wi-Fi. Er Rachidia: Hôtel El Fekri. Rue Moulay Abdalah Ben Ali (see map and photos) Couldn’t negotiate on-site—14 €, but on Booking, it was 5 € more! Rissani: Hôtel Restaurant Panorama +212 615 978 445 Well, I’d say skip it. Rooms without windows and shared bathrooms. Or on the terrace, there’s a sort of space with a big bed and a small bed behind a locked iron door with a window and an external bathroom that’s also used by people eating on the terrace. If there are people on the terrace, forget about privacy! Not to mention the internet doesn’t work, and the bed is as hard as a straw mat. All that for 150 MAD—luckily, I didn’t book through Booking, or it would’ve been more expensive!!! I didn’t stay. This closet isn’t even worth 100 MAD—and even that’s too much! A little further on, I went to a hotel where no one spoke English or anything else. I got a large room with 3 beds, a private bathroom, and Wi-Fi for 100 MAD. Merzouga: Said’s apartment +212 618 659 264. No real address—it’s right next to a souvenir shop, far from the center. (see photos) 15 €. The apartment is large with two bedrooms and all the comforts. But for me, it was too far from the village. Chez Belkecem: Marked on GPS. I don’t have any coordinates (see photos). +212 666 911 732 Negotiated on-site to 13 € with breakfast; on Booking, it was 2 € more. The room is decorated in a Berber style, with a private bathroom and a window to the outside. The worst breakfast I had in Morocco! Tinghir: Dar Al Medina Av Mohamed V (see map) Beautiful hotel negotiated to 13 € instead of 18 € on Booking. Breakfast included, Wi-Fi, room with a double bed and a single bed, window, and private bathroom. (Top floor) Boumlane Dades: Auberge Tamazirt (no contact) see GPS. Negotiated to 13 € with breakfast. It’s rustic, but I had a private bathroom, a large bed, Wi-Fi, a window, and a double bed. And the best part—the super-friendly owner gave me one of the gas heaters from the hallway. Aït Ouglif: Hôtel Aït Marghad. (See the map) Negotiated to 150 MAD instead of 240 MAD with breakfast. The place was half-closed because it was off-season. Room with a double bed on the ground floor, window, Wi-Fi, and bathroom. Heating provided—essential. The hassle was that there was almost no hot water. Ouarzazate: Hôtel Atlas 13 rue du marché +212 524 887 745 It’s on the pedestrian street. (See photos) Negotiated to 13 €. Old-fashioned room, double bed with a very hard mattress. Private bathroom, window, and Wi-Fi. Taliouine: Hôtel Le Safran. A 20-minute walk from the center—no other choice. Otherwise, there are a few local hotels, but even if I’m not always picky, there are limits. (See the map) Negotiated from 300 MAD to 200 MAD. Breakfast, Wi-Fi, window, king-size bed, private bathroom. The room is large (No. 11). (There’s a pool in the hotel.) Hôtel Atlas Bordeaux: +212 666 752 292 (next to the bus station) Usually, I’m not too picky, but honestly, skip this one. This place could be good because it’s central if: the cleaning was thorough. The bathrooms need to be redone... etc. No sheets—just a sort of blanket on the mattress and another to cover yourself. Obviously not clean. No towel. A bathroom that hasn’t been cleaned in way too long. In short, absolutely avoid. 120 MAD! Taroudant: Hôtel (mini) Atlas Bld Mansour Eddahbi (see map and photos) Double room with window, large bed, private bathroom, Wi-Fi (not great). A hotel that doesn’t look like much but is sparkling clean! 90 MAD for a single, 120 MAD for a double. Tiznit: Résidence Chem (see map) 100 MAD for a room with two single beds (very hard), window, private bathroom, and Wi-Fi. Clean but poorly maintained. Tafraout: Espace Tifawine (see the map). Hotel with a pool. Negotiated to 14 € on-site instead of 30 € on Booking. I could even choose my room. A large room with two beds—one big and one small. A large bathroom, a window, and Wi-Fi. Sidi Ifni: Hôtel Suerte Loca. (No contact, see GPS) I paid 140 MAD for a room in this dive—no negotiation possible. My room had a tiny terrace, the walls were repainted, but it’s super noisy (neighbors). Worse, when someone uses the water, there’s a loud machinery noise. That’s not all—the mattress is really worn out and sagging. The bathroom isn’t great. The Wi-Fi doesn’t work! This place still enjoys its old reputation, but it’s really run-down, and everything is old. The bedding is the worst I had in Morocco. Skip it. There’s much better for cheaper elsewhere! Hôtel La Belle Vue: Just before Suerte Loca +212 528 875 242 The reception staff was more than unfriendly. After seeing the rooms, I didn’t stay because the bedding would’ve been like sleeping on a yoga mat. Obviously not worth the 200 MAD asked for. Hôtel Aït Baamrane. Further down on the beach. Same price as above. The only difference is that everything is in good condition and comfortable, with a warm welcome.
Hôtel Safa: (see the map and photos.) On-site, no negotiation possible—200 MAD; on Booking, it was over 350 MAD. Huge room with all the luxury you could hope for. Breakfast included, large bay window, king-size bed, TV, Wi-Fi, furniture, and of course, a private bathroom. Agadir: Hôtel Kamal (see map) The only hotel I booked through Booking because there was a good discount. Except on-site, the hotel never wanted to give me the discount. At night, small insects that strongly resemble cockroaches—yet it’s high-end with doormen, etc. I contacted Booking, but nothing worked! I paid 250 MAD! Essaouira: Hôtel Elkasbah Souiria (See map and photo) Small room (No. 18) with a single bed and all the comforts. Private bathroom, window, Wi-Fi, and breakfast included (all-you-can-eat buffet). No negotiation possible—200 MAD. Chez Lina: Rue El Khemiset +212 658 042 562 (she speaks French) Large apartment with two bedrooms. Private bathroom on the landing. Wi-Fi. New, so not yet well set up. Far from the center. I paid 15 € instead of 18 € on Booking. Marrakech: Hôtel Atlas 50 rue Sidi Bouloukate +212 661 358 662 Tiny room on the ground floor with a shared bathroom. Wi-Fi, tiny window, very dark and noisy. 12 €
On December 31st, I’m joined by friends. The rooms will be for three people. Marrakech: Hôtel Agnaou 10 avenue or passage Moulay Rachid. +212 705 306 275. Negotiated on-site to 28 € for a room with a window to the outside and a private bathroom. Wi-Fi. Riad Todos: in the old medina +34 643 480 502 Watch out for extra taxes they might try to charge you. No heating. This place could be nice if better maintained. Bad smell of cat urine. Water leak in the bathroom. Wall crumbling from humidity. However, the reception staff is warm and tries to satisfy you. 120 MAD booked on Airbnb! Imlil: Auberge de la Vallée (see map) Large room with 4 beds. All comforts. Private bathroom, heating, Wi-Fi, and breakfast. Negotiated on-site to 300 MAD for three people. Ouarzazate: Hôtel Iazal: Av. Moulay Abdellah +212 524 886 187 (see photos) Very expensive for this hotel. Small room for 3 with a tiny, impractical bathroom. Heating, Wi-Fi, window. The showerhead is placed between the tiny sink and the toilet. The small space floods quickly. Far from the pedestrian center. No negotiation possible—350 MAD for three. Agdz: Guesthouse Le Chant des Palmiers. (See map) Very nice room—more like a small apartment with a fireplace corner, gas heating, private bathroom, Wi-Fi, windows, bedroom area plus two single beds. Breakfast included. Negotiated to 400 MAD for 3 people instead of 840 MAD on Booking. Zagora: Hôtel La Palmeraie. (See map) Room with bathroom, Wi-Fi (not great), heating, and window. Breakfast included. No negotiation—300 MAD (for 3). Aït Ben Haddou: Auberge La Barraka (see the map) Large, beautiful room with windows, Wi-Fi, heating, bathroom. Breakfast included. Pool. Negotiate a good price—but I didn’t note it down. (Around mid-January) Essaouira: El Kasbah Souiria. (See above) Room for three. Same benefits. No negotiation. 500 MAD. Casablanca: 664, Résidence Clémentine BD Mohamed V, Roches Noires. +33 6681 48002 Large, upscale apartment. Not far from Casa Voyageurs train station. Booked on Booking. 45 € (Last day, January 16th). Upon arrival, the price is always a few euros cheaper than on Booking—except in rare cases. Then, negotiation is possible or not! Prices vary depending on the season.
A few good places (for me) to eat.
Fes: Chez Hakim. (See map) Very good, hearty, and almost cheaper than anywhere else in the medina. Ouarzazate: Pasto wood-fired oven Place Al-Mouahidine +212 696 484 281 It had been a long time since I’d eaten such a good pizza (better than in most restaurants in France). At a price that beats all competition! Midelt: Berber Restaurant. (See map and photos) A dive that doesn’t look like much but is delicious at a more than affordable price. Marrakech: Dar EL WALIDIN Raid laahrouse, Rte Sidi Abdelaziz +212 653 493 637 Great selection, good food, and also cheap!
(At Jemaa el-Fnaa square. Under the warm welcome at restaurant « Chez Ali N° 65 », we got scammed out of 7 € when paying the bill! Experts at swindling.) Azrou: Snack La Forêt (see map) Again, good food at a low price. Merzouga: Snack Alafrah VOLUBILIS: The price has gone up to 100 MAD. Honestly, if you’re not an archaeology buff, it’s not worth it! BANKS: The best exchange rate I got was at BMCI. For ATMs, I paid the least fees at Banque Populaire. TRANSPORTATION:
Airport taxi Tangier to Petit Socco: 100 MAD Train: Fes to Meknès Al Amir: 35 MAD Casablanca to Airport: 60 MAD
Grand Taxis: (Shared taxi for 7 people that only leaves when full. I never waited more than 15 minutes to leave. There’s good turnover, and the vehicles are in good condition. They go faster than buses and are almost always cheaper. Prices are fixed, and you don’t pay the driver but the station chief!)
Meknès to Moulay Idriss: 12 MAD Moulay Idriss to Azrou: 35 MAD Midelt to Errachidia: 60 MAD Errachidia to Rissani: 40 MAD (I preferred this option rather than leaving at night or very early in the morning from Errachidia to Merzouga with Supratour, the only company that goes to Merzouga.) Rissani to Merzouga: 15 MAD Taliouine to Taroudant: 45 MAD (The bus is cheaper but takes longer) Taroudant to Inezgane: 35 MAD (Agadir suburb) I connected directly to Tiznit. Inezgane to Tiznit: 35 MAD Tiznit to Tafraout: 45 MAD (2-hour trip) Tiznit to Sidi Ifni: 35 MAD Agadir to Essaouira: 100 MAD Essaouira to Marrakech: 100 MAD Imlil to Marrakech: 35 MAD Grand taxi for three to Imlil: 220 MAD BUS: Tangier to Chefchaouen: 65 + 5 MAD baggage CTM Chefchaouen to Fes: 135 + 5 MAD CTM Azrou to Midelt: 50 MAD local bus Merzouga to Tinghir: 110 + 5 MAD Supratour Tinghir to Boumlane Dades: 30 + 5 MAD Supratour Boumlane Dades to Ouarzazate: 30 MAD minibus Ouarzazate to Taliouine: 60 MAD Satas company Sidi Ifni to Agadir: 95 + 5 MAD CTM Agadir to Essaouira: 70 MAD Trans Al Yamama Essaouira to Marrakech: 65 MAD Argana company Marrakech to Essaouira: 60 + 5 MAD Virago Mogador company Essaouira to Casablanca: 100 + 5 MAD
Sidi Ifni: To go to Legzira, there are green shared buses that leave every 2 hours for 6 MAD. Petit Taxis: You have to negotiate hard—the price can double. Example: In Fes, they asked me for 50 MAD from the bus station to the Blue Gate. By walking a bit further and being patient, I got a taxi for 20 MAD! Another example: From Agadir’s bus station, they asked for 40 MAD to go to Hôtel Kamal. In the end, I paid 15 MAD! Here’s all the practical info I gathered during my trip to Morocco from late October to mid-January. It’s up to you to see if it’s useful or not.

From there, we’ll be three people. Cities: IMLIL / OUARZAZATE / AGDZ / ZAGORA / AIT BEN HADDOU / MARRAKECH / ESSAOUIRA / CASABLANCA. (Generally, I found that mattresses in Morocco were quite hard. My solution: I put two, even three folded blankets on the mattress to add some softness. Wi-Fi almost never works in the room.)
Tangier: Hôtel Fuentes Petit Socco, Old Medina +212 539 934 669 (For one person, end of October) Upon arrival, 19 € for a double room with a private bathroom. Breakfast included. Chefchaouen: Dar Besmellah Av Ibn Askar +212 539 986 489 (For one person, end of October). I don’t recommend it. A small, low-ceilinged room with a window facing a patio. Very dark and damp. Shared bathroom. 9 € Dar Bleu Pearl N° 4 Derb Benyaakoub +212 (0)539 88 28 86. Negotiated on-site to 130 MAD instead of 160 on Booking. Small room, furniture, Wi-Fi, private bathroom. Fes: Riad Alfredo or Riad Rocco—it’s the same place. It’s in a very narrow alley. N° 15 Derb Sidi Kjih or Qjih Talla Sagira +212 662 769 688 (see photos and virtual tour) Negotiated to 13 € on-site; on Booking, it was 16 €. Breakfast included. Atypical Anne room with private bathroom, Wi-Fi. The room is a bit dark. One of the best beds on my trip. Again, this was for a solo traveler off-season (end of October to end of December). Moulay Idriss: Gite El Menzeh (see the map) Negotiated on-site to 14 € with breakfast; on Booking, it was 24 €. I also negotiated for dinner—very good and hearty—for 5 € (the manager wanted 20 €). I stayed in the large upstairs room with a double bed, window, and private bathroom, not the tiny windowless rooms downstairs. Azrou: Hôtel des Cèdres Place Mohamed V. (see the map and photos) Negotiated 13 € instead of 16 € on Booking for a room with two small beds and a private bathroom. This hotel is honestly run-down and not worth the price at all. The owner thinks it’s a very classy hotel because of its old reputation! Midelt: Chez Ali, city center (see map) Negotiated to 14 € instead of 17 € on Booking. Room with two beds, bathroom, window, small terrace, and Wi-Fi. Er Rachidia: Hôtel El Fekri. Rue Moulay Abdalah Ben Ali (see map and photos) Couldn’t negotiate on-site—14 €, but on Booking, it was 5 € more! Rissani: Hôtel Restaurant Panorama +212 615 978 445 Well, I’d say skip it. Rooms without windows and shared bathrooms. Or on the terrace, there’s a sort of space with a big bed and a small bed behind a locked iron door with a window and an external bathroom that’s also used by people eating on the terrace. If there are people on the terrace, forget about privacy! Not to mention the internet doesn’t work, and the bed is as hard as a straw mat. All that for 150 MAD—luckily, I didn’t book through Booking, or it would’ve been more expensive!!! I didn’t stay. This closet isn’t even worth 100 MAD—and even that’s too much! A little further on, I went to a hotel where no one spoke English or anything else. I got a large room with 3 beds, a private bathroom, and Wi-Fi for 100 MAD. Merzouga: Said’s apartment +212 618 659 264. No real address—it’s right next to a souvenir shop, far from the center. (see photos) 15 €. The apartment is large with two bedrooms and all the comforts. But for me, it was too far from the village. Chez Belkecem: Marked on GPS. I don’t have any coordinates (see photos). +212 666 911 732 Negotiated on-site to 13 € with breakfast; on Booking, it was 2 € more. The room is decorated in a Berber style, with a private bathroom and a window to the outside. The worst breakfast I had in Morocco! Tinghir: Dar Al Medina Av Mohamed V (see map) Beautiful hotel negotiated to 13 € instead of 18 € on Booking. Breakfast included, Wi-Fi, room with a double bed and a single bed, window, and private bathroom. (Top floor) Boumlane Dades: Auberge Tamazirt (no contact) see GPS. Negotiated to 13 € with breakfast. It’s rustic, but I had a private bathroom, a large bed, Wi-Fi, a window, and a double bed. And the best part—the super-friendly owner gave me one of the gas heaters from the hallway. Aït Ouglif: Hôtel Aït Marghad. (See the map) Negotiated to 150 MAD instead of 240 MAD with breakfast. The place was half-closed because it was off-season. Room with a double bed on the ground floor, window, Wi-Fi, and bathroom. Heating provided—essential. The hassle was that there was almost no hot water. Ouarzazate: Hôtel Atlas 13 rue du marché +212 524 887 745 It’s on the pedestrian street. (See photos) Negotiated to 13 €. Old-fashioned room, double bed with a very hard mattress. Private bathroom, window, and Wi-Fi. Taliouine: Hôtel Le Safran. A 20-minute walk from the center—no other choice. Otherwise, there are a few local hotels, but even if I’m not always picky, there are limits. (See the map) Negotiated from 300 MAD to 200 MAD. Breakfast, Wi-Fi, window, king-size bed, private bathroom. The room is large (No. 11). (There’s a pool in the hotel.) Hôtel Atlas Bordeaux: +212 666 752 292 (next to the bus station) Usually, I’m not too picky, but honestly, skip this one. This place could be good because it’s central if: the cleaning was thorough. The bathrooms need to be redone... etc. No sheets—just a sort of blanket on the mattress and another to cover yourself. Obviously not clean. No towel. A bathroom that hasn’t been cleaned in way too long. In short, absolutely avoid. 120 MAD! Taroudant: Hôtel (mini) Atlas Bld Mansour Eddahbi (see map and photos) Double room with window, large bed, private bathroom, Wi-Fi (not great). A hotel that doesn’t look like much but is sparkling clean! 90 MAD for a single, 120 MAD for a double. Tiznit: Résidence Chem (see map) 100 MAD for a room with two single beds (very hard), window, private bathroom, and Wi-Fi. Clean but poorly maintained. Tafraout: Espace Tifawine (see the map). Hotel with a pool. Negotiated to 14 € on-site instead of 30 € on Booking. I could even choose my room. A large room with two beds—one big and one small. A large bathroom, a window, and Wi-Fi. Sidi Ifni: Hôtel Suerte Loca. (No contact, see GPS) I paid 140 MAD for a room in this dive—no negotiation possible. My room had a tiny terrace, the walls were repainted, but it’s super noisy (neighbors). Worse, when someone uses the water, there’s a loud machinery noise. That’s not all—the mattress is really worn out and sagging. The bathroom isn’t great. The Wi-Fi doesn’t work! This place still enjoys its old reputation, but it’s really run-down, and everything is old. The bedding is the worst I had in Morocco. Skip it. There’s much better for cheaper elsewhere! Hôtel La Belle Vue: Just before Suerte Loca +212 528 875 242 The reception staff was more than unfriendly. After seeing the rooms, I didn’t stay because the bedding would’ve been like sleeping on a yoga mat. Obviously not worth the 200 MAD asked for. Hôtel Aït Baamrane. Further down on the beach. Same price as above. The only difference is that everything is in good condition and comfortable, with a warm welcome.
Hôtel Safa: (see the map and photos.) On-site, no negotiation possible—200 MAD; on Booking, it was over 350 MAD. Huge room with all the luxury you could hope for. Breakfast included, large bay window, king-size bed, TV, Wi-Fi, furniture, and of course, a private bathroom. Agadir: Hôtel Kamal (see map) The only hotel I booked through Booking because there was a good discount. Except on-site, the hotel never wanted to give me the discount. At night, small insects that strongly resemble cockroaches—yet it’s high-end with doormen, etc. I contacted Booking, but nothing worked! I paid 250 MAD! Essaouira: Hôtel Elkasbah Souiria (See map and photo) Small room (No. 18) with a single bed and all the comforts. Private bathroom, window, Wi-Fi, and breakfast included (all-you-can-eat buffet). No negotiation possible—200 MAD. Chez Lina: Rue El Khemiset +212 658 042 562 (she speaks French) Large apartment with two bedrooms. Private bathroom on the landing. Wi-Fi. New, so not yet well set up. Far from the center. I paid 15 € instead of 18 € on Booking. Marrakech: Hôtel Atlas 50 rue Sidi Bouloukate +212 661 358 662 Tiny room on the ground floor with a shared bathroom. Wi-Fi, tiny window, very dark and noisy. 12 €
On December 31st, I’m joined by friends. The rooms will be for three people. Marrakech: Hôtel Agnaou 10 avenue or passage Moulay Rachid. +212 705 306 275. Negotiated on-site to 28 € for a room with a window to the outside and a private bathroom. Wi-Fi. Riad Todos: in the old medina +34 643 480 502 Watch out for extra taxes they might try to charge you. No heating. This place could be nice if better maintained. Bad smell of cat urine. Water leak in the bathroom. Wall crumbling from humidity. However, the reception staff is warm and tries to satisfy you. 120 MAD booked on Airbnb! Imlil: Auberge de la Vallée (see map) Large room with 4 beds. All comforts. Private bathroom, heating, Wi-Fi, and breakfast. Negotiated on-site to 300 MAD for three people. Ouarzazate: Hôtel Iazal: Av. Moulay Abdellah +212 524 886 187 (see photos) Very expensive for this hotel. Small room for 3 with a tiny, impractical bathroom. Heating, Wi-Fi, window. The showerhead is placed between the tiny sink and the toilet. The small space floods quickly. Far from the pedestrian center. No negotiation possible—350 MAD for three. Agdz: Guesthouse Le Chant des Palmiers. (See map) Very nice room—more like a small apartment with a fireplace corner, gas heating, private bathroom, Wi-Fi, windows, bedroom area plus two single beds. Breakfast included. Negotiated to 400 MAD for 3 people instead of 840 MAD on Booking. Zagora: Hôtel La Palmeraie. (See map) Room with bathroom, Wi-Fi (not great), heating, and window. Breakfast included. No negotiation—300 MAD (for 3). Aït Ben Haddou: Auberge La Barraka (see the map) Large, beautiful room with windows, Wi-Fi, heating, bathroom. Breakfast included. Pool. Negotiate a good price—but I didn’t note it down. (Around mid-January) Essaouira: El Kasbah Souiria. (See above) Room for three. Same benefits. No negotiation. 500 MAD. Casablanca: 664, Résidence Clémentine BD Mohamed V, Roches Noires. +33 6681 48002 Large, upscale apartment. Not far from Casa Voyageurs train station. Booked on Booking. 45 € (Last day, January 16th). Upon arrival, the price is always a few euros cheaper than on Booking—except in rare cases. Then, negotiation is possible or not! Prices vary depending on the season.
A few good places (for me) to eat.
Fes: Chez Hakim. (See map) Very good, hearty, and almost cheaper than anywhere else in the medina. Ouarzazate: Pasto wood-fired oven Place Al-Mouahidine +212 696 484 281 It had been a long time since I’d eaten such a good pizza (better than in most restaurants in France). At a price that beats all competition! Midelt: Berber Restaurant. (See map and photos) A dive that doesn’t look like much but is delicious at a more than affordable price. Marrakech: Dar EL WALIDIN Raid laahrouse, Rte Sidi Abdelaziz +212 653 493 637 Great selection, good food, and also cheap!
(At Jemaa el-Fnaa square. Under the warm welcome at restaurant « Chez Ali N° 65 », we got scammed out of 7 € when paying the bill! Experts at swindling.) Azrou: Snack La Forêt (see map) Again, good food at a low price. Merzouga: Snack Alafrah VOLUBILIS: The price has gone up to 100 MAD. Honestly, if you’re not an archaeology buff, it’s not worth it! BANKS: The best exchange rate I got was at BMCI. For ATMs, I paid the least fees at Banque Populaire. TRANSPORTATION:
Airport taxi Tangier to Petit Socco: 100 MAD Train: Fes to Meknès Al Amir: 35 MAD Casablanca to Airport: 60 MAD
Grand Taxis: (Shared taxi for 7 people that only leaves when full. I never waited more than 15 minutes to leave. There’s good turnover, and the vehicles are in good condition. They go faster than buses and are almost always cheaper. Prices are fixed, and you don’t pay the driver but the station chief!)
Meknès to Moulay Idriss: 12 MAD Moulay Idriss to Azrou: 35 MAD Midelt to Errachidia: 60 MAD Errachidia to Rissani: 40 MAD (I preferred this option rather than leaving at night or very early in the morning from Errachidia to Merzouga with Supratour, the only company that goes to Merzouga.) Rissani to Merzouga: 15 MAD Taliouine to Taroudant: 45 MAD (The bus is cheaper but takes longer) Taroudant to Inezgane: 35 MAD (Agadir suburb) I connected directly to Tiznit. Inezgane to Tiznit: 35 MAD Tiznit to Tafraout: 45 MAD (2-hour trip) Tiznit to Sidi Ifni: 35 MAD Agadir to Essaouira: 100 MAD Essaouira to Marrakech: 100 MAD Imlil to Marrakech: 35 MAD Grand taxi for three to Imlil: 220 MAD BUS: Tangier to Chefchaouen: 65 + 5 MAD baggage CTM Chefchaouen to Fes: 135 + 5 MAD CTM Azrou to Midelt: 50 MAD local bus Merzouga to Tinghir: 110 + 5 MAD Supratour Tinghir to Boumlane Dades: 30 + 5 MAD Supratour Boumlane Dades to Ouarzazate: 30 MAD minibus Ouarzazate to Taliouine: 60 MAD Satas company Sidi Ifni to Agadir: 95 + 5 MAD CTM Agadir to Essaouira: 70 MAD Trans Al Yamama Essaouira to Marrakech: 65 MAD Argana company Marrakech to Essaouira: 60 + 5 MAD Virago Mogador company Essaouira to Casablanca: 100 + 5 MAD
Sidi Ifni: To go to Legzira, there are green shared buses that leave every 2 hours for 6 MAD. Petit Taxis: You have to negotiate hard—the price can double. Example: In Fes, they asked me for 50 MAD from the bus station to the Blue Gate. By walking a bit further and being patient, I got a taxi for 20 MAD! Another example: From Agadir’s bus station, they asked for 40 MAD to go to Hôtel Kamal. In the end, I paid 15 MAD! Here’s all the practical info I gathered during my trip to Morocco from late October to mid-January. It’s up to you to see if it’s useful or not.

Morocco, an encounter...
Hello everyone,
I’ve been to Morocco about fifteen times, but I’ve never posted a travel journal here on Voyage Forum. Why? I have no idea… Maybe because this section was so active, with lots of stories and photos. I thought sharing my adventures in *al Maghrib* wouldn’t be very original. Today, this space feels quieter, so what if I tried to give it a little life back, modestly? With some help…
This trip will be different. From the start of my relationship with Richard, I was determined to introduce him to *my* Morocco. But he was a bit reluctant… He’ll tell you about our 2022 meeting, and I’ll illustrate it with my photos, just like we did with our India travel journal.

I’ve been to Morocco about fifteen times, but I’ve never posted a travel journal here on Voyage Forum. Why? I have no idea… Maybe because this section was so active, with lots of stories and photos. I thought sharing my adventures in *al Maghrib* wouldn’t be very original. Today, this space feels quieter, so what if I tried to give it a little life back, modestly? With some help…
This trip will be different. From the start of my relationship with Richard, I was determined to introduce him to *my* Morocco. But he was a bit reluctant… He’ll tell you about our 2022 meeting, and I’ll illustrate it with my photos, just like we did with our India travel journal.

Voyage à vélo en famille en Guinée: est-ce raisonnable? English translation pending
Bonsoir,
Nous souhaiterions faire une balade à vélo en Afrique de l'ouest fin 2019. On pensait initialement Benin ou Togo mais avec l'actualité, on regarde une autre destination. On nous a conseillé la Guinée… qu'en est il ? est ce raisonnable d'envisager un voyage à vélo en Guinée par les temps qui courent ? y a t il des risques liés à la sécurité ? Qu'en pensez vous ? Merci bien
Corinne et François
Nous souhaiterions faire une balade à vélo en Afrique de l'ouest fin 2019. On pensait initialement Benin ou Togo mais avec l'actualité, on regarde une autre destination. On nous a conseillé la Guinée… qu'en est il ? est ce raisonnable d'envisager un voyage à vélo en Guinée par les temps qui courent ? y a t il des risques liés à la sécurité ? Qu'en pensez vous ? Merci bien
Corinne et François