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Combiné Kenya-Tanzanie avec drifters déçue English translation pending
Bonjour
je voulais vous faire partager mon expérience sur le combiné kenya tanzanie proposé par l'agence cercle des vacances en collaboration avec drifters.C'est mon 6ème séjour au kenya j'avais envie de faire un circuit atypique j'ai été franchement décue..
Déjà gros point négatif l'itinéraire n'a pas été respecté !!!Nous devions séjourner 2 nuits dans le village masai Enguraka en immersion le guide à changer de camps voyant ma déception il a prit contact avec son correspondant sur place à mto wa bu nous avons visité un petit village masai de 5 manyattas et la il me propose de dormir dans l'une des manyatta contre 10dollars par nuit alors que j'avais payé mon voyage, mais devant le peu de sécurité proximité du town pas loin pas de gardien et le groupe dans un autre camp à 2km j'ai préféré laisser tomber.
Ensuite le véhicule n'est pas adapté au safari à masai mara et serengeti les zèbres, antilopes fuyaient dès qu'ils appercevaient ce gros camion. Je sais que les routes sont chaotique au kenya surtout masai mara mais meme sur les routes goudronnées le camion n' adhérait pas ...
Nous avons passé des journées entières sur la route, par ex pour faire masai mara lac victoria on s'est levé à 3h30 du matin pour arriver à destination à 15h on a déjeuné à 6h sur un parking !! la nous devions visiter un marché local et cela ne s'est pas fait!!!
Sur le parcours lac victoria serengeti la encore on entre dans la réserve à 12h jusqu'à 17h30 j'ai plus eu l'impression de rejoindre le camp que de faire un game drive, le camp est en pleine réserve aucune lumière la nuit c'est un peu limite coté sécurité ..
A la frontière nous avons été laché le guide est parti faire les papiers de son coté et nous notre visa naivement je me suis faite arnaquer 50s un gas devait m'aider .. bref dans le bus j'ai changé de l'argent avec le correspond du guide aucun recu je pense qu'il m'a lui aussi arnaqué de quelques billets ....
Pratiquement tous les midi nous avions droit à des sandwich de pains de mie et crudités au bout d'une semaine c'était lassant ...
Le premier jour nous sommes partis à 7h du matin de nairobi pour arriver à nakuru à 10h30 le guide nous à fait manger !!! et ensuite nous avons commencé le game drive dans la réserve de 11h30 du matin jusqu'a 17h30 du soir autant dire que c'était vraiment trop long !!! d'autant plus que nous avons pas vu d'animaux ( ce qui est normale entre 12h/ 15h ...)les rhinos étaient super loin énormément décue car c'était la première fois que j'allais à nakuru .
Ensuite le lendemain une escursion à naivasha nous à été proposé pour 30dollars on a fait 20mn de bateau sur le lac pour voir des flamants roses et des 4 hippos pour avoir vu le lac naivasha avec ASDA je peux vous dire que je m'attendais à autre chose comme voir les zebre plus pélicans etc ..J'ai vraiment eu l'impression d'une prestation low cost.
Nous n'avons jamais eu d'eau chaude alors que c'était indiqué à masai mara. Masai mara visite du village masai en supplément 5e cela n'était pas indiqué !
Avant de partir je demande si nous aurons un peu d'électricité pour charger les batteries l'agence drifters me dit que non, d'acheter un adaptateur allume cigare ce que je fais en hate 60e et une fois sur place je vois qu'il y a une multi prise francaise dans le camion !!!
La nuit à nakuru masai mara et ngorongoro étaient vraiment TRES FROIDE le duvet ne suffisait pas sur place il a fallu acheter une couverture quand on voit qu'on est limité en baggage avec drifter pas facile !
Ensuite à savoir il faut vraiment etre toujours avec le groupe pour les repas et les déjeuners on est pas libre de décider de planter sa tente ou d'aller se doucher on doit vraiment attendre les consignes du guide et c'est un peu lourd
Le guide est un sud africain on voit qu'il ne connait pas si bien l'afrique de l'est
Pour finir l'agence cercle des vacances à fuir au début contact tous les jours pour finaliser votre projet et ensuite plus personne ils ont contacté ma copine 7jours avant pour lui dire qu'elle n'avait pas finit de payer et qu'il ne pouvait pas lui envoyer les billets d'avion j'ai recu mon carnet de voyage 5 jours avant le départ j'a dut réclamer mon numéro d'assurance
Si vous souhaitez partir en afrique de l'est je vous recommande ASDA certe les prix sont plus chers mais la qualité est autre ...
Déjà gros point négatif l'itinéraire n'a pas été respecté !!!Nous devions séjourner 2 nuits dans le village masai Enguraka en immersion le guide à changer de camps voyant ma déception il a prit contact avec son correspondant sur place à mto wa bu nous avons visité un petit village masai de 5 manyattas et la il me propose de dormir dans l'une des manyatta contre 10dollars par nuit alors que j'avais payé mon voyage, mais devant le peu de sécurité proximité du town pas loin pas de gardien et le groupe dans un autre camp à 2km j'ai préféré laisser tomber.
Ensuite le véhicule n'est pas adapté au safari à masai mara et serengeti les zèbres, antilopes fuyaient dès qu'ils appercevaient ce gros camion. Je sais que les routes sont chaotique au kenya surtout masai mara mais meme sur les routes goudronnées le camion n' adhérait pas ...
Nous avons passé des journées entières sur la route, par ex pour faire masai mara lac victoria on s'est levé à 3h30 du matin pour arriver à destination à 15h on a déjeuné à 6h sur un parking !! la nous devions visiter un marché local et cela ne s'est pas fait!!!
Sur le parcours lac victoria serengeti la encore on entre dans la réserve à 12h jusqu'à 17h30 j'ai plus eu l'impression de rejoindre le camp que de faire un game drive, le camp est en pleine réserve aucune lumière la nuit c'est un peu limite coté sécurité ..
A la frontière nous avons été laché le guide est parti faire les papiers de son coté et nous notre visa naivement je me suis faite arnaquer 50s un gas devait m'aider .. bref dans le bus j'ai changé de l'argent avec le correspond du guide aucun recu je pense qu'il m'a lui aussi arnaqué de quelques billets ....
Pratiquement tous les midi nous avions droit à des sandwich de pains de mie et crudités au bout d'une semaine c'était lassant ...
Le premier jour nous sommes partis à 7h du matin de nairobi pour arriver à nakuru à 10h30 le guide nous à fait manger !!! et ensuite nous avons commencé le game drive dans la réserve de 11h30 du matin jusqu'a 17h30 du soir autant dire que c'était vraiment trop long !!! d'autant plus que nous avons pas vu d'animaux ( ce qui est normale entre 12h/ 15h ...)les rhinos étaient super loin énormément décue car c'était la première fois que j'allais à nakuru .
Ensuite le lendemain une escursion à naivasha nous à été proposé pour 30dollars on a fait 20mn de bateau sur le lac pour voir des flamants roses et des 4 hippos pour avoir vu le lac naivasha avec ASDA je peux vous dire que je m'attendais à autre chose comme voir les zebre plus pélicans etc ..J'ai vraiment eu l'impression d'une prestation low cost.
Nous n'avons jamais eu d'eau chaude alors que c'était indiqué à masai mara. Masai mara visite du village masai en supplément 5e cela n'était pas indiqué !
Avant de partir je demande si nous aurons un peu d'électricité pour charger les batteries l'agence drifters me dit que non, d'acheter un adaptateur allume cigare ce que je fais en hate 60e et une fois sur place je vois qu'il y a une multi prise francaise dans le camion !!!
La nuit à nakuru masai mara et ngorongoro étaient vraiment TRES FROIDE le duvet ne suffisait pas sur place il a fallu acheter une couverture quand on voit qu'on est limité en baggage avec drifter pas facile !
Ensuite à savoir il faut vraiment etre toujours avec le groupe pour les repas et les déjeuners on est pas libre de décider de planter sa tente ou d'aller se doucher on doit vraiment attendre les consignes du guide et c'est un peu lourd
Le guide est un sud africain on voit qu'il ne connait pas si bien l'afrique de l'est
Pour finir l'agence cercle des vacances à fuir au début contact tous les jours pour finaliser votre projet et ensuite plus personne ils ont contacté ma copine 7jours avant pour lui dire qu'elle n'avait pas finit de payer et qu'il ne pouvait pas lui envoyer les billets d'avion j'ai recu mon carnet de voyage 5 jours avant le départ j'a dut réclamer mon numéro d'assurance
Si vous souhaitez partir en afrique de l'est je vous recommande ASDA certe les prix sont plus chers mais la qualité est autre ...
Compte rendu d'une semaine en Andalousie fin octobre 2013 English translation pending
Après avoir lu le récit d' Ellobo, qui avait passé une dizaine de jours en Andalousie, je complète avec le mien (de récit) et quelques photos.
Où trouver un peu de soleil pour pas trop cher avant d'affronter l'hiver? Un petit tour sur le site d'une compagnie aérienne low cost et voilà, c'est décidé: ce sera l'Andalousie!
Dimanche 27/10: Nous prenons donc l'avion à Beauvais et atterrissons 2h30 plus tard à Séville. Nous avons déjà passé un long week end à Séville en Février, aussi, nous ne nous y attardons pas. Une fois la voiture de location récupérée, direction Grenade. Il fait très beau (pas un nuage) et aussi très chaud (27/28°c) Nous logeons à quelques km de Grenade, à Santa Fe (hôtel casa del trigo, trouvé en promotion sur un site de vente privée, rapport qualité prix tout à fait correct et comme ça, on évite les problèmes de parking dans Grenade).
Lundi 28: En route pour l'alhambra après le petit déjeuner. J'ai acheté les tickets sur internet il y a quelques semaines déjà, ça évite de faire la queue en arrivant 🙂. Octobre/Novembre n'est peut-être pas la saison la plus judicieuse pour admirer les jardins mais c'est tout de même très beau! Nous nous dirigeons d'abord vers le palais du Generalife et ses jardins.

Allons bon, je n'arrive pas à faire pivoter l'image .... je vais donc essayer de choisir des photos en mode paysage ....🤪

Un petit arrêt pour admirer d'ici le reste de l'alhambra:

Nous entrons maintenant dans le patio du palais:


Les jardins vu du haut du palais:

Nous partons maintenant pour visiter le reste du site. Après avoir longé l'hôtel Parador qui se trouve dans les jardins, nous passons au pied de l'église santa maria de la alhambra (qui est fermée) et qui a été construite sur la mosquée:

Nous en profitons pour visiter les bains maures, juste à côté, du moins ce qu'il en reste; L'entrée au palais Nasrides est à 13h pour nous, nous avons donc le temps d'aller visiter l'alcazaba (la partie militaire) avant.

il reste à l'intérieur la trace des logements des occupants, on peut apercevoir les limites des différentes pièces d'habitation (un peu comme à Vaison)

Du haut de la tour de guet, on a une vue circulaire sur la ville de Grenade, et ses différents bâtiments imposants.

Un petit tour enfin (en attendant 13h) au palais de Charles Quint. Personnellement, je l'ai trouvé plutôt moche, pas du tout raccord avec le reste du site. Il abrite 2 musées, mais le lundi (jour de notre visite), ils sont fermés. Faites vous une idée sur l'esthétique de l'édifice....


Ah! Enfin! L'heure approche et nous allons pouvoir visiter le joyau du lieu 🙂 (le reste était déjà pas mal pourtant!). C'est vrai que ce palais Nasride est magnifique ... il y a beaucoup de monde (malgré les limitations du nombre de visites) mais on est tellement absorbé (subjugué?) par ce qui nous entoure qu'on ne le remarque pas (enfin, c'est mon ressenti!) Je passe sur les appellations des différentes salles et patios et vous mets simplement quelques photos:


..fin de la visite demain!
Muriel
Où trouver un peu de soleil pour pas trop cher avant d'affronter l'hiver? Un petit tour sur le site d'une compagnie aérienne low cost et voilà, c'est décidé: ce sera l'Andalousie!
Dimanche 27/10: Nous prenons donc l'avion à Beauvais et atterrissons 2h30 plus tard à Séville. Nous avons déjà passé un long week end à Séville en Février, aussi, nous ne nous y attardons pas. Une fois la voiture de location récupérée, direction Grenade. Il fait très beau (pas un nuage) et aussi très chaud (27/28°c) Nous logeons à quelques km de Grenade, à Santa Fe (hôtel casa del trigo, trouvé en promotion sur un site de vente privée, rapport qualité prix tout à fait correct et comme ça, on évite les problèmes de parking dans Grenade).
Lundi 28: En route pour l'alhambra après le petit déjeuner. J'ai acheté les tickets sur internet il y a quelques semaines déjà, ça évite de faire la queue en arrivant 🙂. Octobre/Novembre n'est peut-être pas la saison la plus judicieuse pour admirer les jardins mais c'est tout de même très beau! Nous nous dirigeons d'abord vers le palais du Generalife et ses jardins.

Allons bon, je n'arrive pas à faire pivoter l'image .... je vais donc essayer de choisir des photos en mode paysage ....🤪

Un petit arrêt pour admirer d'ici le reste de l'alhambra:

Nous entrons maintenant dans le patio du palais:


Les jardins vu du haut du palais:

Nous partons maintenant pour visiter le reste du site. Après avoir longé l'hôtel Parador qui se trouve dans les jardins, nous passons au pied de l'église santa maria de la alhambra (qui est fermée) et qui a été construite sur la mosquée:

Nous en profitons pour visiter les bains maures, juste à côté, du moins ce qu'il en reste; L'entrée au palais Nasrides est à 13h pour nous, nous avons donc le temps d'aller visiter l'alcazaba (la partie militaire) avant.

il reste à l'intérieur la trace des logements des occupants, on peut apercevoir les limites des différentes pièces d'habitation (un peu comme à Vaison)

Du haut de la tour de guet, on a une vue circulaire sur la ville de Grenade, et ses différents bâtiments imposants.

Un petit tour enfin (en attendant 13h) au palais de Charles Quint. Personnellement, je l'ai trouvé plutôt moche, pas du tout raccord avec le reste du site. Il abrite 2 musées, mais le lundi (jour de notre visite), ils sont fermés. Faites vous une idée sur l'esthétique de l'édifice....


Ah! Enfin! L'heure approche et nous allons pouvoir visiter le joyau du lieu 🙂 (le reste était déjà pas mal pourtant!). C'est vrai que ce palais Nasride est magnifique ... il y a beaucoup de monde (malgré les limitations du nombre de visites) mais on est tellement absorbé (subjugué?) par ce qui nous entoure qu'on ne le remarque pas (enfin, c'est mon ressenti!) Je passe sur les appellations des différentes salles et patios et vous mets simplement quelques photos:


..fin de la visite demain!Muriel
Que voir aux... Bahamas English translation pending
Que voir aux Bahamas ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'archipel (carte).
1- AbacosBlack Sound Cay Reserve : l'endroit est réputé pour sa faune sous-marine importante.Walkers Cay National Park : de magnifiques récifs coraliens.2- AndrosBlue Holes National Park : le site est mondialement reconnu des plongeurs pour ses très nombreuses grottes sous-marines.Northern & Southern Marine Parks : c'est une des barrières de corail parmi les plus longues au monde.3- ExumaExuma Cays Land and Sea Park : de beaux paysages et une importante faune aussi bien terrestre que marine.4- Grand BahamaFreeport : ce port franc est une étape classique de nombreuses croisières évoluant dans la région. On y vient pour le shopping et les plages proches dont celles notamment de Lucaya.Lucayan National Park : des grottes sous-marines et de la mangrove.Peterson Cay National Park : c'est une zone d'observation des oiseaux.Rand Nature Centre : autre endroit pour l'observation ornithologique.5- InaguaInagua National Park : ce parc qui couvre une grande partie de l'île accueille une impressionnante colonie de flamants roses.Union Creek Reserve : un site préservé pour les tortues de mer.6- New ProvidenceHarrold and Wilson Ponds National Park : ce parc est reconnu pour la variété des espèces d'oiseaux.Nassau : la capitale des Bahamas offre un joli mélange architectural de style européen et caribéen.Paradise Island : face à Nassau à qui elle est reliée par un pont, cette petite île aux superbes plages concentre nombre d'établissement hôteliers et casinos.Primeval Forest National Park : une forêt et des grottes à découvrir en balade.7- Autres îlesBimini : ces deux petites îles sont les plus proches de la Floride. Elles sont connues pour la pêche, la vie nocturne et Hemingway qui y séjourna (un musée lui est d'ailleurs consacré).Cat Island : outre ses plages, l'île possède les vestiges d'un monastère et de plantations.Eleuthera : cette très longue et étroite île au nord-est de l'archipel est appréciée pour ses plages, le surf, la plongée, la pêche et ses grottes aussi bien sous-marines que terrestres.Harbour Island : toute proche d'Eleuthera, la petite île est connue pour ses plages de sable rose et ses maisons colorées de style "Nouvelle-Angleterre".Long Island : au centre de l'archipel, c'est un bon endroit pour la plongée.Mayaguana : située à l'extrême sud, c'est la moins développée et la moins visitée des grandes îles des Bahamas. On peut y plonger ou profiter de ses plages.Rum Cay : petite île où on peut faire de la plongée sur épave.San Salvador : c'est l'île la plus à l'est où accosta Christophe Colomb en 1492. On y trouve de très bons spots de plongée.- © VoyageForum -
1- AbacosBlack Sound Cay Reserve : l'endroit est réputé pour sa faune sous-marine importante.Walkers Cay National Park : de magnifiques récifs coraliens.2- AndrosBlue Holes National Park : le site est mondialement reconnu des plongeurs pour ses très nombreuses grottes sous-marines.Northern & Southern Marine Parks : c'est une des barrières de corail parmi les plus longues au monde.3- ExumaExuma Cays Land and Sea Park : de beaux paysages et une importante faune aussi bien terrestre que marine.4- Grand BahamaFreeport : ce port franc est une étape classique de nombreuses croisières évoluant dans la région. On y vient pour le shopping et les plages proches dont celles notamment de Lucaya.Lucayan National Park : des grottes sous-marines et de la mangrove.Peterson Cay National Park : c'est une zone d'observation des oiseaux.Rand Nature Centre : autre endroit pour l'observation ornithologique.5- InaguaInagua National Park : ce parc qui couvre une grande partie de l'île accueille une impressionnante colonie de flamants roses.Union Creek Reserve : un site préservé pour les tortues de mer.6- New ProvidenceHarrold and Wilson Ponds National Park : ce parc est reconnu pour la variété des espèces d'oiseaux.Nassau : la capitale des Bahamas offre un joli mélange architectural de style européen et caribéen.Paradise Island : face à Nassau à qui elle est reliée par un pont, cette petite île aux superbes plages concentre nombre d'établissement hôteliers et casinos.Primeval Forest National Park : une forêt et des grottes à découvrir en balade.7- Autres îlesBimini : ces deux petites îles sont les plus proches de la Floride. Elles sont connues pour la pêche, la vie nocturne et Hemingway qui y séjourna (un musée lui est d'ailleurs consacré).Cat Island : outre ses plages, l'île possède les vestiges d'un monastère et de plantations.Eleuthera : cette très longue et étroite île au nord-est de l'archipel est appréciée pour ses plages, le surf, la plongée, la pêche et ses grottes aussi bien sous-marines que terrestres.Harbour Island : toute proche d'Eleuthera, la petite île est connue pour ses plages de sable rose et ses maisons colorées de style "Nouvelle-Angleterre".Long Island : au centre de l'archipel, c'est un bon endroit pour la plongée.Mayaguana : située à l'extrême sud, c'est la moins développée et la moins visitée des grandes îles des Bahamas. On peut y plonger ou profiter de ses plages.Rum Cay : petite île où on peut faire de la plongée sur épave.San Salvador : c'est l'île la plus à l'est où accosta Christophe Colomb en 1492. On y trouve de très bons spots de plongée.- © VoyageForum -
Balade à pied dans Marrakech English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Voila en novembre nous partons en ballade à Marrakech pour la première fois. Pour 3 jours seulement, notre souhait et de voir les lieux ou constructions insolites. Manger et boire dans des lieux sympas sans trop de frais et pour finir faire une soirée (spectacle de rue ou en salle). Un match de foot au W.K du 22 novembre même amateur me plairait.
Bref : Si vous avez une bonne suggestion à me faire (pour un couple français la cinquantaine) elle sera la bienvenue...... Merci d'avance
TOURAINE
Voila en novembre nous partons en ballade à Marrakech pour la première fois. Pour 3 jours seulement, notre souhait et de voir les lieux ou constructions insolites. Manger et boire dans des lieux sympas sans trop de frais et pour finir faire une soirée (spectacle de rue ou en salle). Un match de foot au W.K du 22 novembre même amateur me plairait.
Bref : Si vous avez une bonne suggestion à me faire (pour un couple français la cinquantaine) elle sera la bienvenue...... Merci d'avance
TOURAINE
21 jours en Inde de Delhi à Varanasi English translation pending
Mardi , mon mari et moi , partons en Inde pour 21 jours , avec Air India .(1161€ pour 2)
Après deux jours à Delhi , direction Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur , Ranakpur et Kumbhalgarh, Udaipur, Chittorgarh et Bundi, Ranthambhore , Jaipur, Agra, Varanasi et retour Delhi.
Nous avons reservé une voiture avec chauffeur chez Bobby Thakur ,15 jours 34000INR(1€=80INR ou Roupies ).
Nous avons reservé les deux premières nuits à Delhi(hotel Ajanta), l'hotel d'Agra et de Varanasi, ainsi que nos deux safaris à Ranthambhore et les deux nuits d'hotel..
Nous avons préféré acheter nos billets de train entre Agra et Varanasi par bobby Thakur (300INR de frais par billets ), cela revient à 2014 INR pour 2, environ25€.
Nous avons aussi acheté les billets d'avion entre Varanasi et Delhi(151€ pour 2).
Nous allons tenter de tenir ce carnet au jour le jour en fonction des connexions Wifi et de donner un maximum de renseignements, nos impressions aussi, en esperant que cela servira aux autres voyageurs .A bientot sur le forum
Kenya: safari encore possible? English translation pending
Que penser, maintenant d'un safari, après les événements de Nairobi, venant du Canada, je prévoyais faire un safari en février 2014, je veut tout laisser tomber à regret.
Acheter un appartement en Espagne English translation pending
Bonjour,
je suis nouveau sur le forum , je vais surement achetez un appartement , un peu avant Barcelone .
Quelle sont les formalités et précaution a prendre ? est-ce qu'il faut prendre un avocat ? Un notaire ? Quel sont les frais ? Est-ce que on peut avoir un financement en Espagne ou est-il préférable de le faire en France ?
Pour info, j'achète l'appartement 60000€ pour 60m2 habitable., avec piscine commune etc ....
pouvez m'aiguillez
merci
jlouis
je suis nouveau sur le forum , je vais surement achetez un appartement , un peu avant Barcelone .
Quelle sont les formalités et précaution a prendre ? est-ce qu'il faut prendre un avocat ? Un notaire ? Quel sont les frais ? Est-ce que on peut avoir un financement en Espagne ou est-il préférable de le faire en France ?
Pour info, j'achète l'appartement 60000€ pour 60m2 habitable., avec piscine commune etc ....
pouvez m'aiguillez
merci
jlouis
Îles thaïlandaises sans trop de touristes? English translation pending
Bonjour a tous ! Alors je serais en thailande a partir de la mi octobre et avant d'entamer mon périple au nord du pays j'aurais aimer visiter une ou deux îles et si j'ai de la chance sans trop de touristes est ce possible a cette epoques et si oui lesquels ? Merci d'avance !!
Voyage d'Agadir vers Dakhla English translation pending
Bonjour
Cette année j’ai opté pour un voyage vers le sud ouest du Maroc. J’ai déjà été dans la région de Zagora, les gorges, Mhamid, la vallée de Draa. Jamais on ne peut être repu de ces régions ! Mais cette fois je pars pour le vrai désert ou du moins. J’adore le vide il y a toujours suffisamment d’espace pour y bâtir nos rêves et bien sûre de tout temps j’ai abhorré le plein car il y a déjà tout en ikéa.
Donc je projette de traverser le sud en passant par Mireleft, Sidi ifni, Tarfaya, Laayoun jusqu’à Dakhla pour finalement prendre une photo sur cette ligne imaginaire qu’est le Tropique du cancer. Je voudrais savoir s’il y a des sites intéressant à visiter le long de ce trajet, les lieux pas chers (entre 20 et 30 €) ou on peut héberger, auberge ou camping où il serait possible de planter notre tente.
Le retour c’est une autre histoire, nous emprunterons la route qui mène à Zagoura à partir de Gulmim et en passant par Tafraout. Nous comptons absolument revoir ce village antédiluvien Tamergout à 16 km de Zagoura, un village habité où la vie est douce comme la lumière du matin. Aux abords on y trouve la Zaoui Naciria qui accueille les pèlerins venant de toute part, l’une des plus grandes bibliothèques coraniques où des livres exposés datent de plus de mille ans et des fours traditionnels travaillant la terre pour faire des objets en terre cuite. J’attends patiemment vos conseil pour mon voyage vers Dakhla, merci d’avance.
Cette année j’ai opté pour un voyage vers le sud ouest du Maroc. J’ai déjà été dans la région de Zagora, les gorges, Mhamid, la vallée de Draa. Jamais on ne peut être repu de ces régions ! Mais cette fois je pars pour le vrai désert ou du moins. J’adore le vide il y a toujours suffisamment d’espace pour y bâtir nos rêves et bien sûre de tout temps j’ai abhorré le plein car il y a déjà tout en ikéa.
Donc je projette de traverser le sud en passant par Mireleft, Sidi ifni, Tarfaya, Laayoun jusqu’à Dakhla pour finalement prendre une photo sur cette ligne imaginaire qu’est le Tropique du cancer. Je voudrais savoir s’il y a des sites intéressant à visiter le long de ce trajet, les lieux pas chers (entre 20 et 30 €) ou on peut héberger, auberge ou camping où il serait possible de planter notre tente.
Le retour c’est une autre histoire, nous emprunterons la route qui mène à Zagoura à partir de Gulmim et en passant par Tafraout. Nous comptons absolument revoir ce village antédiluvien Tamergout à 16 km de Zagoura, un village habité où la vie est douce comme la lumière du matin. Aux abords on y trouve la Zaoui Naciria qui accueille les pèlerins venant de toute part, l’une des plus grandes bibliothèques coraniques où des livres exposés datent de plus de mille ans et des fours traditionnels travaillant la terre pour faire des objets en terre cuite. J’attends patiemment vos conseil pour mon voyage vers Dakhla, merci d’avance.
Avant de partir au Kenya English translation pending
salut à tous, ( surtout à ceux qui reviennent du Kenya)
tout est dans le titre, je part mis janvier et je souhaiterais un dernier avis sur l'essentiel
- vaccin fièvre jaune ( sera fait mi-décembre )
- traitement anti palu ( Malarone ou autres je verrais avec mon toubib )
- 40€ à l'aéroport par personne : est ce qu'il faut aussi des photos d'identités ( j'ai lu ça sur un forum je crois )
voila pour ce qui est des impératifs je pense pour rentrer au Kenya, est ce tout ???
merci de confirmer ou de rectifier
a plus 😉
Retour d'expérience d'un voyage en Polynésie: organisation, budget, séjour... English translation pending
Je reviens d’un séjour de 3 semaines en Polynésie cet été.
J’ai passé pas mal de temps ici à lire les commentaires afin de préparer ce voyage.
J’ai donc pensé qu’il serait juste en retour d’apporter quelques conseils à ceux qui préparent leur voyage.
Préparer son voyage soi-même ou passer par une agence : Je n’ai pas souhaité passer par une agence pour ce type de voyage. Ce n’est pas un pays à risque, il n’y a pas la barrière de la langue, on reste en France, toutes les réservations sont simples à faire par Internet.… Bref si vous êtes un peu organisé et que vous avez envie de faire un voyage qui corresponde 100% à vos goûts, la meilleure solution est je pense de gérer cela vous-même.
Choisir ses îles : L’avantage de préparer son voyage c’est également de choisir ses îles en fonction de ce qu’on recherche. La Polynésie est composée de grands groupes d’îles : les îles de la société, les Tuamotu, les Marquises, les Gambiers et les Australes. Vous ne pourrez pas tout faire, il faut donc choisir en fonction de la durée de votre séjour et de vos goûts. Pour notre part, nous nous sommes limités aux îles de la société et aux Tuamotu. C’est ce qui correspondait le plus à l’idée que je me faisais de la Polynésie et c’est ce qui nous attirait le plus. On conseille en général de passer 2 à 4 (ou plus) nuits par île. Sachant que 2 nuits reste juste puisque vous n’aurez alors qu’une seule journée pleine sur une île. Bref, la difficulté est de voir tout ce qu’on aimerait voir sans pour autant passer trop de temps dans les aéroports.
Il y a beaucoup d’informations sur le Web. Si besoin, le Lonely Planet sur la Polynésie est également un excellent guide touristique.
Voici un rapide tour des principales îles :
- Tahiti : Pas vraiment de plages magnifiques à Tahiti. Il y a toutefois beaucoup de choses à voir puisque l’île est grande. Il peut être intéressant d’y passer un peu de temps au retour (une, deux nuits ou plus), cela permet de s’assurer qu’on ne ratera pas son vol retour mais également de découvrir l’île. - Moorea : A 30mn en bateau de Tahiti. Les Tahitiens vont souvent y passer leur week-end. On est loin de l’idée qu’on peut se faire des îles désertes. Mais on est également très très loin du tourisme de masse. A noter qu’à partir de Juillet, on peut y voir des baleines. Intérieur luxuriant et très découpé avec de belles montagnes. De belles plages et des couleurs idylliques. Une agréable surprise pour nous et un de nos coups de cœur. - Huahine : On dit que c’est l’île préférée des Tahitiens et ce n’est pas pour rien. Plus sauvage que Moorea, c’est une île au relief érodé et luxuriante. - Raiatea : Pas/peu de plage ici. Raiatea est assez grande, c’est un centre administratif. C’est l’occasion d’en profiter pour en savoir plus sur la culture polynésienne. L’intérieur de l’île est également très beau. Si vous aimez les randonnées, il y a de quoi faire. On peut y voir des cascades, des rivières (ce qui est rare en Polynésie), des montagnes, … - Tahaa : Voisine de Raiatea aux eaux limpides. Ressemble un peu à Huahine. - Bora Bora : Changement de décor avec un lagon féérique. Toutefois l’île est très (trop?) touristique. Donc moins authentique. - Maupiti : Très petit (on peut faire le tour de l'île à pieds en 2h), peu touristique, magnifique lagon que l’on dit aussi beau que celui de Bora. On la compare un peu à Bora avant l'invasion des grands hôtels.
Les îles Tuamotu : Changement de décor, on va voir ici des atolls. Donc, pas de montagnes, ce sont des îles qui ne sont guère plus hautes que le niveau de la mer. L’atoll forme un anneau étroit qui entoure un immense lagon. Dépaysement garanti et paysages de cartes postales. - Rangiroa : Temple de la plongée. Pas / peu de plages. Immense lagon intérieur. - Tikehau : Atoll paradisiaque : on peut passer de motu en motu à la nage ou à pieds dans de petites passes. Ici, on est vraiment au bout du monde. Très peu de touristes, le paradis. Le village se trouve sur un bout de l’atoll assez réduit dont on peut faire le tour en vélo en moins d’une heure. Le coup de cœur de notre voyage. - Fakarava : Réserve Biosphére. L’île est tout de même un peu plus développée que Tikehau (plus de monde, plus d’infrastructures). Fakarava est bien plus grand que Tikehau (ici pas de tour en vélo ou alors il faut être sportif). - Manihi : Un autre petit atoll peu touristique.
Il y a bien d’autres îles, je n’ai cité que les plus connues. Chacune a son charme et nous n’avons jamais été déçus même si nous avons eu des coups de cœurs.
L’hébergement : Les principales formules sont les pensions de famille et les hôtels. Il y a des campings mais j’avoue ne pas m’y être intéressé (plus assez jeune pour ça J ). La pension reste un bon rapport qualité prix. J’avais pensé faire une ou deux nuits dans un grand hôtel pour voir ça une fois dans ma vie. Mais une nuit dans un grand hôtel coute à peu près le même prix que 4 nuits en pension voir parfois beaucoup plus… Le choix était donc vite fait, j’ai préféré rallonger mon séjour d’autant. Au final, aucun regret. Les pensions sont souvent tenues par des locaux et permettent de faire de belles rencontres. L’ambiance est familiale et moins impersonnelle que dans un grand hôtel.
Formalités : Pour votre escale à Los Angeles, vous devrez passer la douane. Même si vous faites un simple transit, c’est la même chose que si vous rentriez aux USA. Bref, il vous faudra nécessairement un passeport biométrique ou électronique en cours de validité ou un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis avant le 26 octobre 2005. Dans tous les cas, vous devrez impérativement demander une sorte de visa électronique en ligne : l’Esta. Les formalités payantes mais pas très chères se font ici . C’est assez rapide à obtenir (quelques jours en général) mais mieux vaut s’y prendre en avance. Le passage de la douane dans les deux sens (sortie de l’avion puis embarquement) prend beaucoup de temps et laisse peu de temps libre. Par contre, vous n’aurez pas à gérer vos valises.
Les réservations : J’ai réservé les vols 10 mois avant le départ et un de vols intérieurs était déjà complet. Donc, prévoyez votre voyage le plus tôt possible. Pour les pensions, en réservant 10 mois avant, vous n’aurez aucun souci. Pensez même à confirmer vos réservations 2 ou 3 mois avant votre départ. Un simple mail suffira pour demander confirmation. Ca permet de vérifier que les pensions n’ont pas oublié votre réservation (ça m’est arrivé). Vous en profiterez pour confirmer vos horaires d’arrivée puisque Air Tahiti change ses horaires deux fois par an et qu’ils auront donc peut-être été modifiés par rapport à votre réservation initiale. La plupart des pensions demandent des arrhes (à régler via Paypal ou par virement ou via des chèques de caution non encaissés). La plupart du temps tout se fait en ligne très simplement. Toutes les réservations se font sans problème par mail. Pour les avions, j’ai tout fait en ligne. J’ai simplement contacté une fois Air Tahiti par téléphone pour changer un vol mais vous pouvez aussi le faire par mail. Prévoyez large pour vos escales si vous en avez. On a eu une heure de retard sur le vol international retour. On a également eu 2h de retard sur un des vols intérieurs.
Les vols intérieurs de Air Tahiti : En fonction du nombre d’îles visitées, si vous réservez indépendamment tous vos vols, vous risquez d’avoir une addition salée. Air Tahiti propose donc une formule très intéressante d’un point de vue économique : Le Pass inter-îles. Vous pourrez faire autant de vols que vous le souhaitez (dans la limite d’un séjour de 28 jours). Mais il y a des conditions. Les principales sont : - vous ne devez pas revenir à Tahiti ou dans une île déjà visitée - vous ne pouvez pas revenir dans un archipel déjà visité. Pas possible par exemple de visiter Huahine (archipel de la société), puis Tikehau (archipel des Tuamotu), puis d’aller à Bora Bora puisque Bora est dans l’archipel de la société où vous êtes déjà allé.
Le prix du pass dépend du nombre d’archipels que vous allez visiter et de la saison. Pour vous donner une idée, en pleine saison et pour deux archipels (société et Tuamotu) nous avons payé env. 500 euros par personne. Pour 8 vols, cela nous a paru être une formule très intéressante. La réservation des vols se fait facîlement en ligne.
La seule difficulté ici, est d’arriver à composer votre itinéraire tout en respectant les règles du pass. C’est la seule chose qui a été la plus compliquée dans la préparation de ce voyage. J’ai d’ailleurs pas mal galéré pour faire un tour qui correspondait aux îles que je souhaitais visiter et j’ai dû faire quelques concessions. On trouve sur le site de Air Tahiti un fichier Excel avec tous les vols existants (jour de la semaine et heure). Cela m’a donné une idée. J’ai développé un petit logiciel qui m’a permis de pourvoir paramétrer les îles que je souhaitais visiter, le nombre de nuits mini et maxi souhaitées par île ainsi que les différentes dates possibles d’arrivée à Tahiti. Le logiciel calcule alors toutes les possibilités existantes et les affiche. Ca m’a permis de déterminer parmi les parcours possible celui qui correspondait le plus à mes attentes. J’avais fait un post dans ce topic qui décrivait le fonctionnement de ce programme. Ca n’a rien d’exceptionnel mais c’est assez pratique. Si besoin, m’envoyez moi un mp avec votre adresse mail et je vous le ferai suivre.
Les voitures : on peut réserver en ligne sans problème chez les grands loueurs. A noter que les sites ne sont pas forcément à jour sur l’emplacement des agences. Donc, n’hésitez pas à contacter votre pension par mail pour vous faire indiquer le loueur le plus pratique à partir de la pension.
Pour les excursions, inutîle de réserver très tôt. J’ai réservé un à deux mois à l’avance, ça suffisait largement.
Pour les plongées, je n’ai rien réservé et j’ai pu plonger à chaque fois que je le souhaitais sans problème.
Le voyage : Il y a 12 heures de vol jusqu’à Los Angeles, 2 heures d’escale puis 8 heures de vol jusqu’à Papeete.
En réservant vos vols, vous pourrez choisir vos places dès la réservation chez Air France. Pensez qu’un changement d’horaire (même de quelques minutes) vous fera perdre votre réservation de siège. Je m’en suis aperçu tardivement et Air France a même maintenu que je n’avais jamais réservé de sièges. Bref, vérifiez de temps en temps sur leur site qu’ils n’ont pas « oublié » vos numéros de sièges.
Je n’ai pas comparé les tarifs des autres compagnies vu que je n’ai pas payé mes billets (réservation avec des Mîles). Donc n’hésitez pas regarder ce qui existe d’autre et à quel prix.
En classe éco, on est quand même assez à l’étroit et le vol est très long. Evitez les places trop près des toîlettes (trop de passage) ou au premier rang (moins pratiques). Il y a de petits écrans incrustés dans les sièges devant vous et vous pourrez choisir parmi de jouer (c’est pas une Playstation quand même), voir des séries, des documentaires ou des films assez récents.
En comptant les escales, de chez nous (en province) à Moorea on a fait un voyage de 35h à l’aller. Au retour, de Papeete à chez nous, 30 heures de voyage. Bref compte tenu de la longueur du voyage, j’ai fait le choix d’un séjour long (3 semaines). A mon avis, partir 5 à 10 jours est trop court. Mieux vaut faire quelques économies, repousser son voyage d’un an et partir plus longtemps. A aller si loin, mieux vaut rentabiliser les heures perdues durant le voyage et le prix du billet. Sur une durée courte, il existe d’autres coins paradisiaques à visiter dans le monde . Le voyage est long, pensez à mettre des chaussettes de contention, vous arriverez en meilleur forme. Décalage horaire : en été, il est 12h de moins en Polynésie (11h en hiver). Le mieux est de s’appliquer le décalage horaire dès le départ. Par exemple, si vous décollez le soir à 19h de Paris, il est 7h du matin en Polynésie. Donc, il ne faut pas dormir avant Los Angeles. Ensuite, vous devrez impérativement dormir de LA à Papeete. Vous arrivez le matin à 5h heure locale il faudra alors tenir jusqu’au soir 20h/21h (surtout de ne pas faire de sieste). Si vous appliquez cette stratégie, le décalage horaire sera vite absorbé.
Le Budget : Je fais ici un calcul moyen sur la base de 2 personnes et 21 nuits en haute saison. Je prévois quelques plongées, quelques excursions, de la location de voiture. Je prends un hébergement dans des pensions assez confortables sans pour autant être exceptionnelles (notre critère de base était d’avoir sanitaires et sdb dans le bungalow). Cela vous permettra permet d’avoir un ordre d’idée de budget. C’est à vous d’adapter en fonction de la durée de votre séjour, de vos activités, de votre formule d’hébergement, …
- Vol A/R Paris Papeete : 2700 euros par personne => 5400 euros. - Pass Air Tahiti : 530 euros par personne => 1060 euros - Repas : 20 euros par repas et par personne => 1680 euros. A noter que si vous mangez local, vous serez plutôt à 13/15 euros par personne. Si vous avez une cuisine dans votre bungalow ce sera encore moins cher. J’ai donc pris un peu de marge ici. - Excursions : 80 euros par personne. 6 excursions sur le séjour => 960 euros. Cela peut comprendre : locations de bateau, sorties en mer, … - Plongées : comptez 50 à 60 euros par plongée par personne. Je pars sur 6 plongées par personne sur le séjour => 600 euros. Essayez de passer votre niveau 1 avant de partir si vous ne l’avez pas déjà. Sinon vous ne pourrez faire que des baptêmes. Toutefois, si vous passez 4 nuits dans une île, il reste jouable d’en profiter pour passer votre niveau 1. A noter qu’avec un niveau 1 vous pourrez aller jusqu’à 29m de profondeur en Polynésie. La Polynésie est aussi belle sur l’eau que sous l’eau. Il serait dommage de passer au travers d’un de ces deux aspects. De la même manière, j’ai croisé des gens qui ne venaient que pour plonger. Je trouve ça un peu dommage de faire autant de kilomètres pour ne s’intéresser qu’à un seul aspect de ce pays. J’ai compté dans le budget 6 plongées en 21 jours ce qui laisse du temps pour autre chose sachant que les sorties se font généralement par demi-journées (le plus souvent le matin) incluant deux plongées. Pensez qu’il ne faut pas prendre l'avion tout de suite APRES avoir fait une plongée bouteille. Il faut attendre 24h de préférence. On conseille le plus souvent d'attendre 12h avant de prendre l'avion pour les vols inter îles et 24h pour les vols internationaux. - Locations de voiture : Je pars sur un total de 4 jours de location à 85 euros par jour => 340 Cela dépendra des îles que vous visiterez et des excursions que vous avez prévues. Mais sur les grandes îles (Moorea, Huahine, Raiatea, Tahiti) il est quand même sympa de pouvoir se déplacer facîlement ou au moins de prendre un jour ou deux pour faire le tour de l’île. - Pensions : 94 euros * 21 nuits => 1974 euros Notre pension la moins chère était à 70 euros la nuit. J’ai fait une moyenne de nos différentes pensions et je suis arrivé à 94 euros. Bien entendu, ce sera variable en fonction de chaque pension et de la saison. - Divers (dépenses diverses, souvenirs, ….) : 600 euros
Total pour 2 pers et 21 nuits : 5400 (vols internationaux) + 1060 (Pass air Tahiti) + 1680 (repas) + 960 (excursions) + 600 (plongées) + 340 (location voitures) + 1974 (pensions) + 600 (divers) = 12614 Euros.
C’est clairement un gros budget. Mais ce n’est pas le genre de voyage qu’on fait tous les jours….
Quand partir Juillet, aout et septembre sont les meilleurs mois (voir ici). C’est l’hiver sur place. Cela correspond à un climat plus sec (peu/pas de pluies). L’eau est entre 25 et 26 degrés. Il fait environ 26-28 dans la journée. Le soir on doit être à 20/21 degrés. On a quand même eu de la pluie en Juillet. Sur place on nous a indiqué que le climat avait tendance à se décaler et que Juillet était un peu tôt pour partir. A noter que de Juillet à Octobre vous pourrez également voir les baleines (Juillet est le tout début de la saison, là encore, mieux vaut partir en août). Il fait nuit noire vers 18h en Polynésie. Donc on se lève tôt et on se couche tôt.
Pharmacie / santé Quelques idées pour préparer votre pharmacie ici. A noter que sur certaines îles comme Tikehau, il n’y a ni médecin ni pharmacie. D’où l’intérêt de prévoir pas mal de choses (comme des antibiotiques). J’ai une forte tendance à faire une tourista à chaque voyage. Ici, je n’ai eu aucun problème en 3 semaines et je n’ai vraiment pas fait attention (crudités, glaçons, eau du robinet lorsqu’elle était potable, glaces, …). Bref, c’est plutôt tranquille à ce niveau- là.
Coté assurances, s’il vous arrive un problème sur un atoll loin de tout pensez qu’un rapatriement sanitaire peut couter très très cher. J’ai trouvé les assurances de type Mondial Assistance beaucoup trop onéreuses. J’ai donc simplement utilisé l’assurance d’une carte bancaire. Les cartes Gold/Premier proposent généralement des contrats assez complets pour peu que vous réserviez votre voyage avec la dite carte. Cela vaut donc le coup de prendre ce type de carte même si vous ne la gardez qu’un an.
Bien que vous soyez en France, votre carte Vital et votre mutuelle ne pourront pas servir. Il existe en Polynésie un équivalent à notre sécu mais ce n’est pas la même chose que la nôtre. Vous devrez donc faire l’avance et vous faire rembourser en rentrant.
La faune : Pas / peu d’animaux en Polynésie. On regrette d’ailleurs l’absence d’oiseaux multicolores, … Même dans la forêt il n’y a pas de chants ou de cris d’animaux comme on peut en trouver ailleurs. Mais du coup, rien de dangereux. Pas de serpents ou d’araignées. Les seules bestioles notables sont : - les requins : on en voit beaucoup de petits… et des plus gros. Mais ici, il n’y a pas d’accidents dès lors qu’on ne fait pas n’importe quoi avec eux (genre essayer de les nourrir à la main), il n’y a pas de danger spécifique. - les scolopendres. Sorte de mille-pattes donc les piqûres peuvent être ennuyeuse. Mais on a exactement les mêmes dans le sud de la France donc rien de bien effrayant. - Les moustiques : Sur place, vous pourrez acheter du Off qui est un répulsif efficace. On en trouve dès l’arrivée au magasin de souvenirs de l’aéroport de Faa'a. Les spirales permettent également de prendre l’apéro tranquille sur la terrasse de son bungalow. Les diffuseurs électriques avec des recharges liquides sont très efficaces pour l’intérieur. A noter que vous trouverez sur place du Tamanu : une huîle naturelle faite avec une noix locale. C’est efficace pour tous les problèmes de peau (brulures, piqures, acné, ….). On a suivi les conseils locaux et on a effectivement trouvé ça vraiment très bien pour les piqures de moustiques. Un peu moins rapide à agir que les crèmes à base de cortisone mais mieux sur la durée (plus de trace des boutons) et plus naturel. On a définitivement adopté le produit. Je regrette de ne pas en avoir ramené plus, je viens d’en commander deux nouveaux flacons en ligne (bien plus chers que ceux l’achetés là-bas). - Les nonos : sortes de petits moucherons qui mordent. La morsure est très douloureuse et peut démanger plusieurs semaines. Le nono attaque surtout en fin d’après-midi mais pas la nuit. Il donne une plaque rouge boursoufflée d'environ 5 ou 6 cm. Les répulsifs moustiques n’ont aucun effet. La seule solution est de s’enduire de monoï dans lequel ils s’engluent. Ne surtout pas gratter les piqures de nonos même si la démangeaison est parfois limite supportable. Si le nono attaque sur une plage, fuir dans l’eau à plusieurs mètres du rivage. Nous n’en n’avons pas vu un seul durant notre voyage. - Les poulets ! C’est la plaie. Il y a des poulets sauvages partout. Les bestioles sont coriaces, on les voit parfois voler à plusieurs mètres de hauteur. Si-si, je vous jure, c’est des poulets de compet’. Mais surtout, les coqs chantent tout le temps (même en pleine nuit). Bref, pensez à prendre des boules quies. - Les chiens : il y a de nombreux chiens sauvages. Ils sont rarement agressifs mais ça arrive (en tous cas ça nous est arrivé). Généralement, il suffit de se baisser et de faire semblant de ramasser une pierre pour les faire fuir. Ils étaient vraiment nombreux à Huahine et à Raiatea. - Les poissons pierres. C’est la seule bestiole vraiment dangereuse. Il ne faut pas marcher dessus. Le plus simple reste donc d’avoir des chaussures d’eau (on en trouve à Décath) lorsqu’on marche dans la mer sur des rochers.
Téléphonie : N’utilisez pas votre forfait mobîle, cela pourrait vous couter très cher. Pensez à désactiver les données si vous l’allumez. Sur place, vous pourrez prendre une sim rechargeable chez l’opérateur local Vini. En arrivant à l’aéroport de Papeete, allez à la Poste qui est dans l’aéroport et achetez votre Sim. Ensuite, vous pourrez recharger directement en ligne sur Internet votre forfait si vous avez apporté une tablette ou un smartphone et que vous avez le wifi dans votre pension. Lorsque vous aurez votre numéro Vini sur place, pensez à le communiquer à Air Tahiti pour être informé des éventuels retards d’avion. J’avais également préparé des mails pour toutes les pensions et excursions. Je n’ai eu qu’à insérer mon numéro de Vini dans les mails quand je l’ai eu et à les envoyer. Ca permet de pouvoir être contacté en cas de problème. Vous aurez besoin d’un mobîle débloqué pour votre Vini card. Si vous ne souhaitez pas emporter votre Smartphone préféré, vous pouvez acheter un mobîle. Il y a des modèles types baroudeurs (étanches, incassables, qui tiennent la charge pendant une semaine, …). Par exemple le Samsung B 2710.
Argent / Carte bleue : La monnaie est le franc Pacific. 1 Euro = 119 FCP. Une méthode pratique pour passer des FCP en euro consiste à diviser par 100 puis à enlever 20%. Venez avec du liquide (1000 ou 1500 euros) puis utilisez au maximum votre CB pur retirer en FCP. En arrivant, juste à la sortie après les douanes, légèrement sur la gauche, un guichet automatique vous permettra de changer vos euros. A noter qu’il n’y aura aucun frais (de change ou autre) pour les retraits sur place avec votre CB puisque vous êtes en France. Toutefois, on atteint très vite son plafond de retrait et il n’y a pas des distributeurs dans toutes les îles. Voyez donc votre banque pour essayer de faire provisoirement augmenter votre plafond. Au retour, j’ai changé mes FCP en euros à Los Angeles après avoir repassé la douane.
Duty Free : Au retour, pour faire des emplettes sans taxes, choisissez Los Angeles. A titre d’exemple, une crème pour le visage achetée 33 euros à l’aéroport de Papeete était à 18 euros à Los Angeles.
Sécurité : Nous n’avons eu aucun sentiment d’insécurité. A aucun moment. C’est même un plaisir par rapport à la métropole de ne pas avoir à penser à ce genre de choses. On nous a conseillé de nous méfier sur certaines îles (Moorea, Rangiroa et surtout Tahiti) mais on n’a eu aucun problème. On nous y a expliqué qu’il fallait fermer le bungalow, qu’il n’y avait pas de vols avec effraction mais que si une porte ou une fenêtre était ouverte, il y avait des risques. Quoi qu’il en soit, prenez garde à votre passeport. Pensez que si vous le perdez ou qu’on vous le vole vous ne pourrez pas rentrer par Los Angeles avec un passeport provisoire. Il vous faudra donc essayer par Tokyo et c’est sans garantie.
Tout est prêt, il ne vous reste plus qu’à boucler vos valises : Voici donc quelques idées pour les remplir. - Pour les habits, prenez du léger. Une petite laine pour le soir (je ne l’ai utilisée qu’un seul soir). Sinon, des bermudas (pas besoin de pantalon sauf éventuellement pour le vol international vu qu’il fait froid dans les avions). Une paire de basquets pour la marche avec quelques chaussettes. Pour le reste, des tongs / sandalettes. Emportez des chaussures d’eau pour ne pas risquer de poser les pieds sur un poisson pierre. Pensez à prendre un chapeau et des lunettes de soleil. - Plein de crème solaire et de crème contre les coups de soleil. - Liseuse électronique (pour éviter de transporter de gros bouquins) - Palmes masque et Tuba - Un masque adapté à votre vue si vous avez des lunettes (on peut en faire directement en ligne moins cher que chez les opticiens). J’ai fait faire le mien ici. - Appareil photo étanche : par exemple un Olympus TG-820 (étanche 10m) ou un Olympus TG-1 (étanche 12m). Un conseil, configurez tous vos appareils photos à la même heure en arrivant. Vous verrez, ça facilitera fortement le tri de vos photos après votre retour J. - Un étui pour appareil photo pratique pour le snorkeling (ici par exemple). - Un caisson étanche pour vos plongées bouteille. - Un pèse valise électronique si vous prévoyez de faire pas mal d’achats sur place - Une multiprise de voyage. Très pratique puisqu’il n’y aura pas forcément beaucoup de prises électriques dans les pensions. Si vous devez brancher les diffuseurs anti-moustiques, recharger vos différents appareils, cela peut être bien utîle. - Des diffuseurs anti-moustique électriques (en emmener deux est une bonne idée pour couvrir les différentes pièces) avec des recharges liquides pour avoir de quoi dès les premiers soirs. Pour la suite, on a trouvé des recharges sur place sans problème. Idem pour les spirales, il y en a partout. - Une petite rallonge électrique qui ne tient pas de place : pratique pour disposer vos diffuseurs dans des pièces différentes comme vous le souhaitez. - Une ceinture avec doublure pour y mettre vos billets. Par exemple ici. - Une housse de protection pour vos liseuses et autres tablettes. Cela permet de les utiliser même à l’intérieur la housse. Pratique pour protéger vos appareils pendant une sortie bateau par exemple. - Des sachets de sel dessicant (vous en trouverez sur eBay pour quelques euros). Tout est très humide. Vous pourrez ainsi protéger vos appareils électroniques dans des sachets étanches avec un petit sachet de sel dessicant. En plus, c’est réutilisable, il suffit de les passer au four à micro-onde. - Des sacs de congélation de type ZipLoc. C’est étanche, pas cher et cela permet d’y mettre vos objets à l’abri de l’eau. - Une petite lampe électrique. Il fait nuit à 18h et l’extérieur des pensions n’est pas toujours éclairé, cela peut donc servir. - Un certificat médical d’aptitude à la plongée. - Votre permis bateau si vous l’avez. - Votre carnet de plongée si vous en avez un. - Des chaussettes de contention de classe 2. A mon avis, c’est vraiment un plus pour le voyage en avion compte tenu de sa durée. Cela évite les accidents de type phlébite. Ca vous permettra aussi d’arriver en pleine forme sans avoir les pieds gonflés et les jambes lourdes. - Du champoing solide (sous forme de savon) pour gagner de la place dans les valises (il y en a chez Lush, on a testé et on a adoré). - Une brosse à dent de voyage histoire de ne pas rester 24h sans se brosser les dents (pratique le dentifrice de Lush (non, je n’ai pas d’actions) qu’on trouve sous forme de petites pastilles solides à croquer). - Valises : Sur Air Tahiti : 1 bagage cabine/pers. Max : 10 kg. Dimensions maxi : 56cm x 36cm x 23cm. 1 Bagage soute/pers maxi 23Kg et 158cm max (hauteur + longueur + largeur). Prenez des valises solides (vu le nombre de vols et les escales sur les vols internationaux, il vaut mieux que ce soit un minimum costaud). Si possible, prenez les avec une serrure tsa (qui permet à la douane américaines de pouvoir ouvrir votre valise sans pour autant casser la serrure) - Un couteau Suisse
Préparer son voyage soi-même ou passer par une agence : Je n’ai pas souhaité passer par une agence pour ce type de voyage. Ce n’est pas un pays à risque, il n’y a pas la barrière de la langue, on reste en France, toutes les réservations sont simples à faire par Internet.… Bref si vous êtes un peu organisé et que vous avez envie de faire un voyage qui corresponde 100% à vos goûts, la meilleure solution est je pense de gérer cela vous-même.
Choisir ses îles : L’avantage de préparer son voyage c’est également de choisir ses îles en fonction de ce qu’on recherche. La Polynésie est composée de grands groupes d’îles : les îles de la société, les Tuamotu, les Marquises, les Gambiers et les Australes. Vous ne pourrez pas tout faire, il faut donc choisir en fonction de la durée de votre séjour et de vos goûts. Pour notre part, nous nous sommes limités aux îles de la société et aux Tuamotu. C’est ce qui correspondait le plus à l’idée que je me faisais de la Polynésie et c’est ce qui nous attirait le plus. On conseille en général de passer 2 à 4 (ou plus) nuits par île. Sachant que 2 nuits reste juste puisque vous n’aurez alors qu’une seule journée pleine sur une île. Bref, la difficulté est de voir tout ce qu’on aimerait voir sans pour autant passer trop de temps dans les aéroports.
Il y a beaucoup d’informations sur le Web. Si besoin, le Lonely Planet sur la Polynésie est également un excellent guide touristique.
Voici un rapide tour des principales îles :
- Tahiti : Pas vraiment de plages magnifiques à Tahiti. Il y a toutefois beaucoup de choses à voir puisque l’île est grande. Il peut être intéressant d’y passer un peu de temps au retour (une, deux nuits ou plus), cela permet de s’assurer qu’on ne ratera pas son vol retour mais également de découvrir l’île. - Moorea : A 30mn en bateau de Tahiti. Les Tahitiens vont souvent y passer leur week-end. On est loin de l’idée qu’on peut se faire des îles désertes. Mais on est également très très loin du tourisme de masse. A noter qu’à partir de Juillet, on peut y voir des baleines. Intérieur luxuriant et très découpé avec de belles montagnes. De belles plages et des couleurs idylliques. Une agréable surprise pour nous et un de nos coups de cœur. - Huahine : On dit que c’est l’île préférée des Tahitiens et ce n’est pas pour rien. Plus sauvage que Moorea, c’est une île au relief érodé et luxuriante. - Raiatea : Pas/peu de plage ici. Raiatea est assez grande, c’est un centre administratif. C’est l’occasion d’en profiter pour en savoir plus sur la culture polynésienne. L’intérieur de l’île est également très beau. Si vous aimez les randonnées, il y a de quoi faire. On peut y voir des cascades, des rivières (ce qui est rare en Polynésie), des montagnes, … - Tahaa : Voisine de Raiatea aux eaux limpides. Ressemble un peu à Huahine. - Bora Bora : Changement de décor avec un lagon féérique. Toutefois l’île est très (trop?) touristique. Donc moins authentique. - Maupiti : Très petit (on peut faire le tour de l'île à pieds en 2h), peu touristique, magnifique lagon que l’on dit aussi beau que celui de Bora. On la compare un peu à Bora avant l'invasion des grands hôtels.
Les îles Tuamotu : Changement de décor, on va voir ici des atolls. Donc, pas de montagnes, ce sont des îles qui ne sont guère plus hautes que le niveau de la mer. L’atoll forme un anneau étroit qui entoure un immense lagon. Dépaysement garanti et paysages de cartes postales. - Rangiroa : Temple de la plongée. Pas / peu de plages. Immense lagon intérieur. - Tikehau : Atoll paradisiaque : on peut passer de motu en motu à la nage ou à pieds dans de petites passes. Ici, on est vraiment au bout du monde. Très peu de touristes, le paradis. Le village se trouve sur un bout de l’atoll assez réduit dont on peut faire le tour en vélo en moins d’une heure. Le coup de cœur de notre voyage. - Fakarava : Réserve Biosphére. L’île est tout de même un peu plus développée que Tikehau (plus de monde, plus d’infrastructures). Fakarava est bien plus grand que Tikehau (ici pas de tour en vélo ou alors il faut être sportif). - Manihi : Un autre petit atoll peu touristique.
Il y a bien d’autres îles, je n’ai cité que les plus connues. Chacune a son charme et nous n’avons jamais été déçus même si nous avons eu des coups de cœurs.
L’hébergement : Les principales formules sont les pensions de famille et les hôtels. Il y a des campings mais j’avoue ne pas m’y être intéressé (plus assez jeune pour ça J ). La pension reste un bon rapport qualité prix. J’avais pensé faire une ou deux nuits dans un grand hôtel pour voir ça une fois dans ma vie. Mais une nuit dans un grand hôtel coute à peu près le même prix que 4 nuits en pension voir parfois beaucoup plus… Le choix était donc vite fait, j’ai préféré rallonger mon séjour d’autant. Au final, aucun regret. Les pensions sont souvent tenues par des locaux et permettent de faire de belles rencontres. L’ambiance est familiale et moins impersonnelle que dans un grand hôtel.
Formalités : Pour votre escale à Los Angeles, vous devrez passer la douane. Même si vous faites un simple transit, c’est la même chose que si vous rentriez aux USA. Bref, il vous faudra nécessairement un passeport biométrique ou électronique en cours de validité ou un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis avant le 26 octobre 2005. Dans tous les cas, vous devrez impérativement demander une sorte de visa électronique en ligne : l’Esta. Les formalités payantes mais pas très chères se font ici . C’est assez rapide à obtenir (quelques jours en général) mais mieux vaut s’y prendre en avance. Le passage de la douane dans les deux sens (sortie de l’avion puis embarquement) prend beaucoup de temps et laisse peu de temps libre. Par contre, vous n’aurez pas à gérer vos valises.
Les réservations : J’ai réservé les vols 10 mois avant le départ et un de vols intérieurs était déjà complet. Donc, prévoyez votre voyage le plus tôt possible. Pour les pensions, en réservant 10 mois avant, vous n’aurez aucun souci. Pensez même à confirmer vos réservations 2 ou 3 mois avant votre départ. Un simple mail suffira pour demander confirmation. Ca permet de vérifier que les pensions n’ont pas oublié votre réservation (ça m’est arrivé). Vous en profiterez pour confirmer vos horaires d’arrivée puisque Air Tahiti change ses horaires deux fois par an et qu’ils auront donc peut-être été modifiés par rapport à votre réservation initiale. La plupart des pensions demandent des arrhes (à régler via Paypal ou par virement ou via des chèques de caution non encaissés). La plupart du temps tout se fait en ligne très simplement. Toutes les réservations se font sans problème par mail. Pour les avions, j’ai tout fait en ligne. J’ai simplement contacté une fois Air Tahiti par téléphone pour changer un vol mais vous pouvez aussi le faire par mail. Prévoyez large pour vos escales si vous en avez. On a eu une heure de retard sur le vol international retour. On a également eu 2h de retard sur un des vols intérieurs.
Les vols intérieurs de Air Tahiti : En fonction du nombre d’îles visitées, si vous réservez indépendamment tous vos vols, vous risquez d’avoir une addition salée. Air Tahiti propose donc une formule très intéressante d’un point de vue économique : Le Pass inter-îles. Vous pourrez faire autant de vols que vous le souhaitez (dans la limite d’un séjour de 28 jours). Mais il y a des conditions. Les principales sont : - vous ne devez pas revenir à Tahiti ou dans une île déjà visitée - vous ne pouvez pas revenir dans un archipel déjà visité. Pas possible par exemple de visiter Huahine (archipel de la société), puis Tikehau (archipel des Tuamotu), puis d’aller à Bora Bora puisque Bora est dans l’archipel de la société où vous êtes déjà allé.
Le prix du pass dépend du nombre d’archipels que vous allez visiter et de la saison. Pour vous donner une idée, en pleine saison et pour deux archipels (société et Tuamotu) nous avons payé env. 500 euros par personne. Pour 8 vols, cela nous a paru être une formule très intéressante. La réservation des vols se fait facîlement en ligne.
La seule difficulté ici, est d’arriver à composer votre itinéraire tout en respectant les règles du pass. C’est la seule chose qui a été la plus compliquée dans la préparation de ce voyage. J’ai d’ailleurs pas mal galéré pour faire un tour qui correspondait aux îles que je souhaitais visiter et j’ai dû faire quelques concessions. On trouve sur le site de Air Tahiti un fichier Excel avec tous les vols existants (jour de la semaine et heure). Cela m’a donné une idée. J’ai développé un petit logiciel qui m’a permis de pourvoir paramétrer les îles que je souhaitais visiter, le nombre de nuits mini et maxi souhaitées par île ainsi que les différentes dates possibles d’arrivée à Tahiti. Le logiciel calcule alors toutes les possibilités existantes et les affiche. Ca m’a permis de déterminer parmi les parcours possible celui qui correspondait le plus à mes attentes. J’avais fait un post dans ce topic qui décrivait le fonctionnement de ce programme. Ca n’a rien d’exceptionnel mais c’est assez pratique. Si besoin, m’envoyez moi un mp avec votre adresse mail et je vous le ferai suivre.
Les voitures : on peut réserver en ligne sans problème chez les grands loueurs. A noter que les sites ne sont pas forcément à jour sur l’emplacement des agences. Donc, n’hésitez pas à contacter votre pension par mail pour vous faire indiquer le loueur le plus pratique à partir de la pension.
Pour les excursions, inutîle de réserver très tôt. J’ai réservé un à deux mois à l’avance, ça suffisait largement.
Pour les plongées, je n’ai rien réservé et j’ai pu plonger à chaque fois que je le souhaitais sans problème.
Le voyage : Il y a 12 heures de vol jusqu’à Los Angeles, 2 heures d’escale puis 8 heures de vol jusqu’à Papeete.
En réservant vos vols, vous pourrez choisir vos places dès la réservation chez Air France. Pensez qu’un changement d’horaire (même de quelques minutes) vous fera perdre votre réservation de siège. Je m’en suis aperçu tardivement et Air France a même maintenu que je n’avais jamais réservé de sièges. Bref, vérifiez de temps en temps sur leur site qu’ils n’ont pas « oublié » vos numéros de sièges.
Je n’ai pas comparé les tarifs des autres compagnies vu que je n’ai pas payé mes billets (réservation avec des Mîles). Donc n’hésitez pas regarder ce qui existe d’autre et à quel prix.
En classe éco, on est quand même assez à l’étroit et le vol est très long. Evitez les places trop près des toîlettes (trop de passage) ou au premier rang (moins pratiques). Il y a de petits écrans incrustés dans les sièges devant vous et vous pourrez choisir parmi de jouer (c’est pas une Playstation quand même), voir des séries, des documentaires ou des films assez récents.
En comptant les escales, de chez nous (en province) à Moorea on a fait un voyage de 35h à l’aller. Au retour, de Papeete à chez nous, 30 heures de voyage. Bref compte tenu de la longueur du voyage, j’ai fait le choix d’un séjour long (3 semaines). A mon avis, partir 5 à 10 jours est trop court. Mieux vaut faire quelques économies, repousser son voyage d’un an et partir plus longtemps. A aller si loin, mieux vaut rentabiliser les heures perdues durant le voyage et le prix du billet. Sur une durée courte, il existe d’autres coins paradisiaques à visiter dans le monde . Le voyage est long, pensez à mettre des chaussettes de contention, vous arriverez en meilleur forme. Décalage horaire : en été, il est 12h de moins en Polynésie (11h en hiver). Le mieux est de s’appliquer le décalage horaire dès le départ. Par exemple, si vous décollez le soir à 19h de Paris, il est 7h du matin en Polynésie. Donc, il ne faut pas dormir avant Los Angeles. Ensuite, vous devrez impérativement dormir de LA à Papeete. Vous arrivez le matin à 5h heure locale il faudra alors tenir jusqu’au soir 20h/21h (surtout de ne pas faire de sieste). Si vous appliquez cette stratégie, le décalage horaire sera vite absorbé.
Le Budget : Je fais ici un calcul moyen sur la base de 2 personnes et 21 nuits en haute saison. Je prévois quelques plongées, quelques excursions, de la location de voiture. Je prends un hébergement dans des pensions assez confortables sans pour autant être exceptionnelles (notre critère de base était d’avoir sanitaires et sdb dans le bungalow). Cela vous permettra permet d’avoir un ordre d’idée de budget. C’est à vous d’adapter en fonction de la durée de votre séjour, de vos activités, de votre formule d’hébergement, …
- Vol A/R Paris Papeete : 2700 euros par personne => 5400 euros. - Pass Air Tahiti : 530 euros par personne => 1060 euros - Repas : 20 euros par repas et par personne => 1680 euros. A noter que si vous mangez local, vous serez plutôt à 13/15 euros par personne. Si vous avez une cuisine dans votre bungalow ce sera encore moins cher. J’ai donc pris un peu de marge ici. - Excursions : 80 euros par personne. 6 excursions sur le séjour => 960 euros. Cela peut comprendre : locations de bateau, sorties en mer, … - Plongées : comptez 50 à 60 euros par plongée par personne. Je pars sur 6 plongées par personne sur le séjour => 600 euros. Essayez de passer votre niveau 1 avant de partir si vous ne l’avez pas déjà. Sinon vous ne pourrez faire que des baptêmes. Toutefois, si vous passez 4 nuits dans une île, il reste jouable d’en profiter pour passer votre niveau 1. A noter qu’avec un niveau 1 vous pourrez aller jusqu’à 29m de profondeur en Polynésie. La Polynésie est aussi belle sur l’eau que sous l’eau. Il serait dommage de passer au travers d’un de ces deux aspects. De la même manière, j’ai croisé des gens qui ne venaient que pour plonger. Je trouve ça un peu dommage de faire autant de kilomètres pour ne s’intéresser qu’à un seul aspect de ce pays. J’ai compté dans le budget 6 plongées en 21 jours ce qui laisse du temps pour autre chose sachant que les sorties se font généralement par demi-journées (le plus souvent le matin) incluant deux plongées. Pensez qu’il ne faut pas prendre l'avion tout de suite APRES avoir fait une plongée bouteille. Il faut attendre 24h de préférence. On conseille le plus souvent d'attendre 12h avant de prendre l'avion pour les vols inter îles et 24h pour les vols internationaux. - Locations de voiture : Je pars sur un total de 4 jours de location à 85 euros par jour => 340 Cela dépendra des îles que vous visiterez et des excursions que vous avez prévues. Mais sur les grandes îles (Moorea, Huahine, Raiatea, Tahiti) il est quand même sympa de pouvoir se déplacer facîlement ou au moins de prendre un jour ou deux pour faire le tour de l’île. - Pensions : 94 euros * 21 nuits => 1974 euros Notre pension la moins chère était à 70 euros la nuit. J’ai fait une moyenne de nos différentes pensions et je suis arrivé à 94 euros. Bien entendu, ce sera variable en fonction de chaque pension et de la saison. - Divers (dépenses diverses, souvenirs, ….) : 600 euros
Total pour 2 pers et 21 nuits : 5400 (vols internationaux) + 1060 (Pass air Tahiti) + 1680 (repas) + 960 (excursions) + 600 (plongées) + 340 (location voitures) + 1974 (pensions) + 600 (divers) = 12614 Euros.
C’est clairement un gros budget. Mais ce n’est pas le genre de voyage qu’on fait tous les jours….
Quand partir Juillet, aout et septembre sont les meilleurs mois (voir ici). C’est l’hiver sur place. Cela correspond à un climat plus sec (peu/pas de pluies). L’eau est entre 25 et 26 degrés. Il fait environ 26-28 dans la journée. Le soir on doit être à 20/21 degrés. On a quand même eu de la pluie en Juillet. Sur place on nous a indiqué que le climat avait tendance à se décaler et que Juillet était un peu tôt pour partir. A noter que de Juillet à Octobre vous pourrez également voir les baleines (Juillet est le tout début de la saison, là encore, mieux vaut partir en août). Il fait nuit noire vers 18h en Polynésie. Donc on se lève tôt et on se couche tôt.
Pharmacie / santé Quelques idées pour préparer votre pharmacie ici. A noter que sur certaines îles comme Tikehau, il n’y a ni médecin ni pharmacie. D’où l’intérêt de prévoir pas mal de choses (comme des antibiotiques). J’ai une forte tendance à faire une tourista à chaque voyage. Ici, je n’ai eu aucun problème en 3 semaines et je n’ai vraiment pas fait attention (crudités, glaçons, eau du robinet lorsqu’elle était potable, glaces, …). Bref, c’est plutôt tranquille à ce niveau- là.
Coté assurances, s’il vous arrive un problème sur un atoll loin de tout pensez qu’un rapatriement sanitaire peut couter très très cher. J’ai trouvé les assurances de type Mondial Assistance beaucoup trop onéreuses. J’ai donc simplement utilisé l’assurance d’une carte bancaire. Les cartes Gold/Premier proposent généralement des contrats assez complets pour peu que vous réserviez votre voyage avec la dite carte. Cela vaut donc le coup de prendre ce type de carte même si vous ne la gardez qu’un an.
Bien que vous soyez en France, votre carte Vital et votre mutuelle ne pourront pas servir. Il existe en Polynésie un équivalent à notre sécu mais ce n’est pas la même chose que la nôtre. Vous devrez donc faire l’avance et vous faire rembourser en rentrant.
La faune : Pas / peu d’animaux en Polynésie. On regrette d’ailleurs l’absence d’oiseaux multicolores, … Même dans la forêt il n’y a pas de chants ou de cris d’animaux comme on peut en trouver ailleurs. Mais du coup, rien de dangereux. Pas de serpents ou d’araignées. Les seules bestioles notables sont : - les requins : on en voit beaucoup de petits… et des plus gros. Mais ici, il n’y a pas d’accidents dès lors qu’on ne fait pas n’importe quoi avec eux (genre essayer de les nourrir à la main), il n’y a pas de danger spécifique. - les scolopendres. Sorte de mille-pattes donc les piqûres peuvent être ennuyeuse. Mais on a exactement les mêmes dans le sud de la France donc rien de bien effrayant. - Les moustiques : Sur place, vous pourrez acheter du Off qui est un répulsif efficace. On en trouve dès l’arrivée au magasin de souvenirs de l’aéroport de Faa'a. Les spirales permettent également de prendre l’apéro tranquille sur la terrasse de son bungalow. Les diffuseurs électriques avec des recharges liquides sont très efficaces pour l’intérieur. A noter que vous trouverez sur place du Tamanu : une huîle naturelle faite avec une noix locale. C’est efficace pour tous les problèmes de peau (brulures, piqures, acné, ….). On a suivi les conseils locaux et on a effectivement trouvé ça vraiment très bien pour les piqures de moustiques. Un peu moins rapide à agir que les crèmes à base de cortisone mais mieux sur la durée (plus de trace des boutons) et plus naturel. On a définitivement adopté le produit. Je regrette de ne pas en avoir ramené plus, je viens d’en commander deux nouveaux flacons en ligne (bien plus chers que ceux l’achetés là-bas). - Les nonos : sortes de petits moucherons qui mordent. La morsure est très douloureuse et peut démanger plusieurs semaines. Le nono attaque surtout en fin d’après-midi mais pas la nuit. Il donne une plaque rouge boursoufflée d'environ 5 ou 6 cm. Les répulsifs moustiques n’ont aucun effet. La seule solution est de s’enduire de monoï dans lequel ils s’engluent. Ne surtout pas gratter les piqures de nonos même si la démangeaison est parfois limite supportable. Si le nono attaque sur une plage, fuir dans l’eau à plusieurs mètres du rivage. Nous n’en n’avons pas vu un seul durant notre voyage. - Les poulets ! C’est la plaie. Il y a des poulets sauvages partout. Les bestioles sont coriaces, on les voit parfois voler à plusieurs mètres de hauteur. Si-si, je vous jure, c’est des poulets de compet’. Mais surtout, les coqs chantent tout le temps (même en pleine nuit). Bref, pensez à prendre des boules quies. - Les chiens : il y a de nombreux chiens sauvages. Ils sont rarement agressifs mais ça arrive (en tous cas ça nous est arrivé). Généralement, il suffit de se baisser et de faire semblant de ramasser une pierre pour les faire fuir. Ils étaient vraiment nombreux à Huahine et à Raiatea. - Les poissons pierres. C’est la seule bestiole vraiment dangereuse. Il ne faut pas marcher dessus. Le plus simple reste donc d’avoir des chaussures d’eau (on en trouve à Décath) lorsqu’on marche dans la mer sur des rochers.
Téléphonie : N’utilisez pas votre forfait mobîle, cela pourrait vous couter très cher. Pensez à désactiver les données si vous l’allumez. Sur place, vous pourrez prendre une sim rechargeable chez l’opérateur local Vini. En arrivant à l’aéroport de Papeete, allez à la Poste qui est dans l’aéroport et achetez votre Sim. Ensuite, vous pourrez recharger directement en ligne sur Internet votre forfait si vous avez apporté une tablette ou un smartphone et que vous avez le wifi dans votre pension. Lorsque vous aurez votre numéro Vini sur place, pensez à le communiquer à Air Tahiti pour être informé des éventuels retards d’avion. J’avais également préparé des mails pour toutes les pensions et excursions. Je n’ai eu qu’à insérer mon numéro de Vini dans les mails quand je l’ai eu et à les envoyer. Ca permet de pouvoir être contacté en cas de problème. Vous aurez besoin d’un mobîle débloqué pour votre Vini card. Si vous ne souhaitez pas emporter votre Smartphone préféré, vous pouvez acheter un mobîle. Il y a des modèles types baroudeurs (étanches, incassables, qui tiennent la charge pendant une semaine, …). Par exemple le Samsung B 2710.
Argent / Carte bleue : La monnaie est le franc Pacific. 1 Euro = 119 FCP. Une méthode pratique pour passer des FCP en euro consiste à diviser par 100 puis à enlever 20%. Venez avec du liquide (1000 ou 1500 euros) puis utilisez au maximum votre CB pur retirer en FCP. En arrivant, juste à la sortie après les douanes, légèrement sur la gauche, un guichet automatique vous permettra de changer vos euros. A noter qu’il n’y aura aucun frais (de change ou autre) pour les retraits sur place avec votre CB puisque vous êtes en France. Toutefois, on atteint très vite son plafond de retrait et il n’y a pas des distributeurs dans toutes les îles. Voyez donc votre banque pour essayer de faire provisoirement augmenter votre plafond. Au retour, j’ai changé mes FCP en euros à Los Angeles après avoir repassé la douane.
Duty Free : Au retour, pour faire des emplettes sans taxes, choisissez Los Angeles. A titre d’exemple, une crème pour le visage achetée 33 euros à l’aéroport de Papeete était à 18 euros à Los Angeles.
Sécurité : Nous n’avons eu aucun sentiment d’insécurité. A aucun moment. C’est même un plaisir par rapport à la métropole de ne pas avoir à penser à ce genre de choses. On nous a conseillé de nous méfier sur certaines îles (Moorea, Rangiroa et surtout Tahiti) mais on n’a eu aucun problème. On nous y a expliqué qu’il fallait fermer le bungalow, qu’il n’y avait pas de vols avec effraction mais que si une porte ou une fenêtre était ouverte, il y avait des risques. Quoi qu’il en soit, prenez garde à votre passeport. Pensez que si vous le perdez ou qu’on vous le vole vous ne pourrez pas rentrer par Los Angeles avec un passeport provisoire. Il vous faudra donc essayer par Tokyo et c’est sans garantie.
Tout est prêt, il ne vous reste plus qu’à boucler vos valises : Voici donc quelques idées pour les remplir. - Pour les habits, prenez du léger. Une petite laine pour le soir (je ne l’ai utilisée qu’un seul soir). Sinon, des bermudas (pas besoin de pantalon sauf éventuellement pour le vol international vu qu’il fait froid dans les avions). Une paire de basquets pour la marche avec quelques chaussettes. Pour le reste, des tongs / sandalettes. Emportez des chaussures d’eau pour ne pas risquer de poser les pieds sur un poisson pierre. Pensez à prendre un chapeau et des lunettes de soleil. - Plein de crème solaire et de crème contre les coups de soleil. - Liseuse électronique (pour éviter de transporter de gros bouquins) - Palmes masque et Tuba - Un masque adapté à votre vue si vous avez des lunettes (on peut en faire directement en ligne moins cher que chez les opticiens). J’ai fait faire le mien ici. - Appareil photo étanche : par exemple un Olympus TG-820 (étanche 10m) ou un Olympus TG-1 (étanche 12m). Un conseil, configurez tous vos appareils photos à la même heure en arrivant. Vous verrez, ça facilitera fortement le tri de vos photos après votre retour J. - Un étui pour appareil photo pratique pour le snorkeling (ici par exemple). - Un caisson étanche pour vos plongées bouteille. - Un pèse valise électronique si vous prévoyez de faire pas mal d’achats sur place - Une multiprise de voyage. Très pratique puisqu’il n’y aura pas forcément beaucoup de prises électriques dans les pensions. Si vous devez brancher les diffuseurs anti-moustiques, recharger vos différents appareils, cela peut être bien utîle. - Des diffuseurs anti-moustique électriques (en emmener deux est une bonne idée pour couvrir les différentes pièces) avec des recharges liquides pour avoir de quoi dès les premiers soirs. Pour la suite, on a trouvé des recharges sur place sans problème. Idem pour les spirales, il y en a partout. - Une petite rallonge électrique qui ne tient pas de place : pratique pour disposer vos diffuseurs dans des pièces différentes comme vous le souhaitez. - Une ceinture avec doublure pour y mettre vos billets. Par exemple ici. - Une housse de protection pour vos liseuses et autres tablettes. Cela permet de les utiliser même à l’intérieur la housse. Pratique pour protéger vos appareils pendant une sortie bateau par exemple. - Des sachets de sel dessicant (vous en trouverez sur eBay pour quelques euros). Tout est très humide. Vous pourrez ainsi protéger vos appareils électroniques dans des sachets étanches avec un petit sachet de sel dessicant. En plus, c’est réutilisable, il suffit de les passer au four à micro-onde. - Des sacs de congélation de type ZipLoc. C’est étanche, pas cher et cela permet d’y mettre vos objets à l’abri de l’eau. - Une petite lampe électrique. Il fait nuit à 18h et l’extérieur des pensions n’est pas toujours éclairé, cela peut donc servir. - Un certificat médical d’aptitude à la plongée. - Votre permis bateau si vous l’avez. - Votre carnet de plongée si vous en avez un. - Des chaussettes de contention de classe 2. A mon avis, c’est vraiment un plus pour le voyage en avion compte tenu de sa durée. Cela évite les accidents de type phlébite. Ca vous permettra aussi d’arriver en pleine forme sans avoir les pieds gonflés et les jambes lourdes. - Du champoing solide (sous forme de savon) pour gagner de la place dans les valises (il y en a chez Lush, on a testé et on a adoré). - Une brosse à dent de voyage histoire de ne pas rester 24h sans se brosser les dents (pratique le dentifrice de Lush (non, je n’ai pas d’actions) qu’on trouve sous forme de petites pastilles solides à croquer). - Valises : Sur Air Tahiti : 1 bagage cabine/pers. Max : 10 kg. Dimensions maxi : 56cm x 36cm x 23cm. 1 Bagage soute/pers maxi 23Kg et 158cm max (hauteur + longueur + largeur). Prenez des valises solides (vu le nombre de vols et les escales sur les vols internationaux, il vaut mieux que ce soit un minimum costaud). Si possible, prenez les avec une serrure tsa (qui permet à la douane américaines de pouvoir ouvrir votre valise sans pour autant casser la serrure) - Un couteau Suisse
Surclassement!! enfin! English translation pending
yyeeaaahhh !!! on a été surclassé !
on avait réservé une cabine intérieure, on se retrouve en cabine balcon !!! trop contente ! depuis le temps qu'on espérait, on l'a enfin eu notre surclassement !!!
trop trop bien !
voilà ! c'était juste pour dire à ceux qui attendent de ne pas désespérer ;)
on sera au pont 8 sur le fantasia ! qui a des photos des cabines de ce pont ?
trop trop bien !
voilà ! c'était juste pour dire à ceux qui attendent de ne pas désespérer ;)
on sera au pont 8 sur le fantasia ! qui a des photos des cabines de ce pont ?
Retour d'un voyage de 2 mois avec enfants en Thaïlande English translation pending
De retour d un voyage de deux mois en Thaïlande avec deux enfants de 2 et 7 ans, vous pouvez me contacter pour info si besoin,
@ +
@ +
Visite de Bangkok à dos d'éléphant English translation pending
🙂 Bonjour,
Quelqu'un peut-il me donner les coordonnées d'un cornac à Bangkok pour visiter la ville à dos d'éléphant? Doit-on amener un casque?
Je suis preneur de toutes idées originales de visites/adresses dans la capitale ou le reste du pays, en vue d'un prochain séjour d'une 20aine de jours, du Nord au Sud, d'Est en Ouest.
Je sens qu'on va se régaler, lachez-vous!!!!
Cordialement.
Quelqu'un peut-il me donner les coordonnées d'un cornac à Bangkok pour visiter la ville à dos d'éléphant? Doit-on amener un casque?
Je suis preneur de toutes idées originales de visites/adresses dans la capitale ou le reste du pays, en vue d'un prochain séjour d'une 20aine de jours, du Nord au Sud, d'Est en Ouest.
Je sens qu'on va se régaler, lachez-vous!!!!
Cordialement.
Dubaï: prix du taxi aéroport - hôtel Atlantis English translation pending
Hello!
les parents de ma copines sont partis à Dubaï 1 semaine avant moi et ma copine, même hôtel, même aéroport et même heure d'arrivé (minuit). C'était en mi-juillet.
Ils ont payé 400AED pour aller de l'Aéroport à l'Hotel Atlantis Palm. Le jour de leur départ ils ont prix le taxi à l'hotel pour l'aéroport et ça a fait 350AED je crois.
Lorsque ma copine et moi sommes arrivé à l'aéroport (4 août) on s'est fait racolé par un chauffeur qui nous a demandé 250AED. On a pensé à une bonne affaire puisque les parents on payé 400AED et même le chauffeur nous a dit "chez moi c'est 250AED les taxis font 400AED".
Mais le jour de notre départ, le taxi de l’hôtel nous a amener à l'aéroport et ça a coûté seulement 85AED !! On s'est demandé s'il ne s'est pas trompé d'aéroport car le trajet nous a paru plus court. Mais c'était le bon aéroport. On a l'impression qu'il est passé par la ville car on passait à côté des grosses tour. Alors que pour le trajet aéroport-hôtel c'était 40-50mn d'autoroute et on voyait les tours de loin.
Comment c'est possible ? Ils ont pris exprès des détours pour faire payer plus ??
Merci
les parents de ma copines sont partis à Dubaï 1 semaine avant moi et ma copine, même hôtel, même aéroport et même heure d'arrivé (minuit). C'était en mi-juillet.
Ils ont payé 400AED pour aller de l'Aéroport à l'Hotel Atlantis Palm. Le jour de leur départ ils ont prix le taxi à l'hotel pour l'aéroport et ça a fait 350AED je crois.
Lorsque ma copine et moi sommes arrivé à l'aéroport (4 août) on s'est fait racolé par un chauffeur qui nous a demandé 250AED. On a pensé à une bonne affaire puisque les parents on payé 400AED et même le chauffeur nous a dit "chez moi c'est 250AED les taxis font 400AED".
Mais le jour de notre départ, le taxi de l’hôtel nous a amener à l'aéroport et ça a coûté seulement 85AED !! On s'est demandé s'il ne s'est pas trompé d'aéroport car le trajet nous a paru plus court. Mais c'était le bon aéroport. On a l'impression qu'il est passé par la ville car on passait à côté des grosses tour. Alors que pour le trajet aéroport-hôtel c'était 40-50mn d'autoroute et on voyait les tours de loin.
Comment c'est possible ? Ils ont pris exprès des détours pour faire payer plus ??
Merci
Retour de Tanzanie (Kilimanjaro, safari, Zanzibar) English translation pending
Bonjour, je vais essayer de rendre ce que l'on m'a donné quand j'étais dans la préparation de mon voyages. c'est à dire pas mal d'infos, de conseils et de retour sur les agences ou hébergements.
Voila c'est donc mon tour de donner un coup de main.
Je rentre de 3 semaines en Tanzanie avec un groupe d'amis, avec au programme: ascension du Kilimandjaro, safari et zanzibar.
Nous avons fait le kili en 6 jours, puis un jour repos à Arusha avec visite de la cascade. Puis safari de 6 jours avec un jours de repos dans un petit village, rencontre avec des chasseurs et les massai. Enfin 4 jours à Zanzibar (stone town et cote est) .
Nous avons pris une locale qui s'est occupée de tout même des réservations pour Zanzibar.
si vous cherchez des infos récentes , n'hésitez pas!
Hôtel à Pattaya English translation pending
Hello j arrive le 5aout a pattaya avec un pote.
Je cherche un hotel a 900bath maxi qui ne soit pas trop exentrer style jombtien ou nuklua.
Pas non plus a coter de la working street on va louer des scoots.
Petite precision importante je cherche cette hotel avec des joiners free et ou il laisse rentrer des ladyboy aussi ( pour mon pote ) car j ai lu sur le net que beaucoup d hotel en refuse la presence... Ce qui est au passage un peu discriminatoire.
Sinon si quelqu un a des bon plan pour louer un t max pas trop chere je suis prenneur.
Merci bonne journee.
Kylian
Sinon si quelqu un a des bon plan pour louer un t max pas trop chere je suis prenneur.
Merci bonne journee.
Kylian
Itinéraire de 1 mois au Maroc avec 3 enfants English translation pending
Bonjour les globetrotteurs,
J'aimerais lire vos impressions sur notre itineraire pour un voyage au Maroc de 1 mois, de mi-decembre a mi-janvier 2013, avec 3 enfants de 16, 14 et 11 ans.
Jour 1 - Vol Montreal-Paris Jour 2 - Arrive et visite Paris Jour 3 - Visite Paris Jour 4 - Visite Paris Jour 5 - Vol Paris-Marrakesh Jour 6 - Visite Marrakesh Jour 7 - Visite Marrakesh Jour 8 - Visite Marrakesh Jour 9 - Train Marrakesh-Casablanca Jour 10 - Visite Casablanca Jour 11 - Train Casablanca-Fes Jour 12 - Visite Fes Jour 13 - Visite Fes Jour 14 - Bus Fes-Chefchaouen Jour 15 - Visite Chefchaouen Jour 16 - Visite Chefchaouen Jour 17 - Bus Chefchaouen - Fes Jour 18 - Auto loc, route de Fes a Mildelt Jour 19 - Route Midelt Merzouga Jour 20 - Excursion Merzouga Jour 21 - Route Merzouga-Dades Jour 22 - Route Dades-Skoura Jour 23 - Visite Skoura Jour 24 - Visite Ouarzazate et Ait Ben Haddou Jour 25 - Route Skoura-Ouzoud Jour 26 - Visite Ouzoud Jour 27 - Route Ouzoud-Marrakesh (retour auto loc) Jour 28 - Vol Marrakesh-Paris Jour 29 - Vol Paris-Montreal
Est-ce trop ambitieux a viotre avis? J'aurais bien aime passer par Essouaira, mais c'est deja charge...on doit faire des deuils. De plus, je ne suis pas sur que l'hiver est le meilleur temps pour le boards de la mer de toute facon...
Merci pour tous avis et renseignements que vous pouvez nous apportez.
Jour 1 - Vol Montreal-Paris Jour 2 - Arrive et visite Paris Jour 3 - Visite Paris Jour 4 - Visite Paris Jour 5 - Vol Paris-Marrakesh Jour 6 - Visite Marrakesh Jour 7 - Visite Marrakesh Jour 8 - Visite Marrakesh Jour 9 - Train Marrakesh-Casablanca Jour 10 - Visite Casablanca Jour 11 - Train Casablanca-Fes Jour 12 - Visite Fes Jour 13 - Visite Fes Jour 14 - Bus Fes-Chefchaouen Jour 15 - Visite Chefchaouen Jour 16 - Visite Chefchaouen Jour 17 - Bus Chefchaouen - Fes Jour 18 - Auto loc, route de Fes a Mildelt Jour 19 - Route Midelt Merzouga Jour 20 - Excursion Merzouga Jour 21 - Route Merzouga-Dades Jour 22 - Route Dades-Skoura Jour 23 - Visite Skoura Jour 24 - Visite Ouarzazate et Ait Ben Haddou Jour 25 - Route Skoura-Ouzoud Jour 26 - Visite Ouzoud Jour 27 - Route Ouzoud-Marrakesh (retour auto loc) Jour 28 - Vol Marrakesh-Paris Jour 29 - Vol Paris-Montreal
Est-ce trop ambitieux a viotre avis? J'aurais bien aime passer par Essouaira, mais c'est deja charge...on doit faire des deuils. De plus, je ne suis pas sur que l'hiver est le meilleur temps pour le boards de la mer de toute facon...
Merci pour tous avis et renseignements que vous pouvez nous apportez.
Préserver le dos en randonnée English translation pending
Bonjour,
Vaste question (😏) pour vous autres adeptes, certainement plus informés que moi : quels sont vos trucs pour préserver votre dos en randonnée ?
Certains ne connaissent pas ce souci ou à peine, mais dans mon cas c'est le dos le maillon faible... et je pense bien ne pas être le seul.
Voilà à peu près les trucs que j'ai trouvés (même si je ne le fais pas suffisamment !) : - pour l'âge, on n'y peut pas grand-chose si le temps qui passe rend moins souple ! - avant, un peu de musculation du bas du dos, avec nos vies de sédentaires et la position assise (grrrr Internet !), il y a déjà près d'1 Français sur 3 qui souffre du mal de dos, il me semble. - pendant, étirements le matin et le soir.
- le sac à dos : très difficile de trouver sac à son pied 😠 Par ex., achat récent d'un Gelert Horizon 45, c'est un bide (pour moi) : la ceinture de hanches glisse et ce sont les épaules qui portent ! d'autre part les repose-mains, beaucoup trop haut, sont inutilisables. Donc, très bien pour les sorties à la journée à moins de 5kg, mais pas pour la rando au-dessus de 6-7 kg. C'est un avis perso uniquement car nous sommes tous construits différemment...
- Allègement : la solution préconisée par les adeptes de la randonnée légère (voir leur site et leur forum). J'ai donc considérablement allégé le poids à porter, avec limite à 10% de mon propre poids (soit 8 kg). C'est très faisable pour les affaires (pour l'été, je descends à 5-6kg avec couchage, même avec le nécessaire pour s'alimenter), mais beaucoup plus difficile si on intègre le poids de l'eau et des aliments.
Le problème, c'est que les sacs à dos qui préservent le dos sont lourds ! c'est le serpent qui se mort la queue... Par ex., ce sac proposé par D4 : http://www.decathlon.fr/sac-a-dos-forclaz-40-air-id_8243262.html Mais c'est déjà 1,6 kg pour 40 L seulement. L'intérêt de se restreindre en volume est évidemment d'accéder à des sacs moins gros (genre 60 L) donc moins lourds.
- Récupération : le confort du dodo pour reposer le dos, j'ai troqué le matelas en mousse contre un matelas gonflable. Ex : http://www.arklight-design.com/PBSCProduct.asp Probablement la meilleure idée que j'aie eu jusqu'à présent... mais inutilisable pas plus tard que la semaine dernière dans une forêt de châtaigniers ! d'où dodo à même le sol et abandon de la rando dès le lendemain, dos complètement en vrille ... (ça m'apprendra à mieux préparer mes randos, en cherchant des infos sur les espèces végétales du coin...)
- Aux pieds, vu le type de sentier que je pratique (dénivelés faibles ou moyens, plaine ou moyenne montagne), j'ai pu opter pour des sandales, avec des bâtons pour équilibrer la marche et éviter les entorses... et alléger le poids pesant sur le bas du corps. C'est assez efficace.
Il y a plein d'autres solutions, comme par exemple le chariot qu'on traîne derrière soi avec un harnais, ou remplacer le bivouac par des gîtes et supprimer ainsi tout ce qui pèse lourd, mais c'est plus du tout pareil, d'abord pour le budget (!), on se prive en plus du plaisir du bivouac et une rando sans bivouac, ça m'enlèverait même l'envie de la rando !
Tous vos avis et conseils sont bienvenus, merci d'avance. Olivier, randonneur en guerre civile contre son propre dos !
Vaste question (😏) pour vous autres adeptes, certainement plus informés que moi : quels sont vos trucs pour préserver votre dos en randonnée ?
Certains ne connaissent pas ce souci ou à peine, mais dans mon cas c'est le dos le maillon faible... et je pense bien ne pas être le seul.
Voilà à peu près les trucs que j'ai trouvés (même si je ne le fais pas suffisamment !) : - pour l'âge, on n'y peut pas grand-chose si le temps qui passe rend moins souple ! - avant, un peu de musculation du bas du dos, avec nos vies de sédentaires et la position assise (grrrr Internet !), il y a déjà près d'1 Français sur 3 qui souffre du mal de dos, il me semble. - pendant, étirements le matin et le soir.
- le sac à dos : très difficile de trouver sac à son pied 😠 Par ex., achat récent d'un Gelert Horizon 45, c'est un bide (pour moi) : la ceinture de hanches glisse et ce sont les épaules qui portent ! d'autre part les repose-mains, beaucoup trop haut, sont inutilisables. Donc, très bien pour les sorties à la journée à moins de 5kg, mais pas pour la rando au-dessus de 6-7 kg. C'est un avis perso uniquement car nous sommes tous construits différemment...
- Allègement : la solution préconisée par les adeptes de la randonnée légère (voir leur site et leur forum). J'ai donc considérablement allégé le poids à porter, avec limite à 10% de mon propre poids (soit 8 kg). C'est très faisable pour les affaires (pour l'été, je descends à 5-6kg avec couchage, même avec le nécessaire pour s'alimenter), mais beaucoup plus difficile si on intègre le poids de l'eau et des aliments.
Le problème, c'est que les sacs à dos qui préservent le dos sont lourds ! c'est le serpent qui se mort la queue... Par ex., ce sac proposé par D4 : http://www.decathlon.fr/sac-a-dos-forclaz-40-air-id_8243262.html Mais c'est déjà 1,6 kg pour 40 L seulement. L'intérêt de se restreindre en volume est évidemment d'accéder à des sacs moins gros (genre 60 L) donc moins lourds.
- Récupération : le confort du dodo pour reposer le dos, j'ai troqué le matelas en mousse contre un matelas gonflable. Ex : http://www.arklight-design.com/PBSCProduct.asp Probablement la meilleure idée que j'aie eu jusqu'à présent... mais inutilisable pas plus tard que la semaine dernière dans une forêt de châtaigniers ! d'où dodo à même le sol et abandon de la rando dès le lendemain, dos complètement en vrille ... (ça m'apprendra à mieux préparer mes randos, en cherchant des infos sur les espèces végétales du coin...)
- Aux pieds, vu le type de sentier que je pratique (dénivelés faibles ou moyens, plaine ou moyenne montagne), j'ai pu opter pour des sandales, avec des bâtons pour équilibrer la marche et éviter les entorses... et alléger le poids pesant sur le bas du corps. C'est assez efficace.
Il y a plein d'autres solutions, comme par exemple le chariot qu'on traîne derrière soi avec un harnais, ou remplacer le bivouac par des gîtes et supprimer ainsi tout ce qui pèse lourd, mais c'est plus du tout pareil, d'abord pour le budget (!), on se prive en plus du plaisir du bivouac et une rando sans bivouac, ça m'enlèverait même l'envie de la rando !
Tous vos avis et conseils sont bienvenus, merci d'avance. Olivier, randonneur en guerre civile contre son propre dos !
Dix jours en Turquie, novembre 2011 English translation pending
ANKARA 1 jour
Après un vol retardé de deux heures, suite à un épais brouillard à Munich, nous arrivons enfin à Ankara. Il est dix sept heures. En moins de vingt minutes nous effectuons toutes les démarches administratives liées à notre arrivée et quittons l'aéroport. Juste devant l'entré principale, un bus de la compagnie Havas est stationné. Il nous conduira à la gare routière d'ASTI en une heure de temps, suite à un trafic routier élevé.
A Asti, nous achetons directement notre billet de bus pour le lendemain 13h à destination d'Urgup en Cappadoce. Nous avons choisi la compagnie Nevşehir seyahat. Le billet nous a couté 30 YTL par personne.
Pas de problème pour rejoindre le centre ville, le métro passe par la gare routière et il nous conduit à Kisalay, à quelques minutes à pieds de notre hôtel. L'otel elite pour ne pas le citer est un hôtel de gamme moyenne, que je recommanderai pour une voir deux nuits max. Ca dépanne on va dire.
Le lendemain matin nous avons juste le temps d'aller admirer la mosquée de Kosatepe. L'une des plus grandes du monde, une mosquée moderne qui nous permettra d'avoir un point de comparaison avec les mosquées impériales d'Istanbul.

Ankara est une ville moderne qui vie à l'occidentale. On y retrouve des nombreuses enseignes américaine de fast food , mais aussi des fast food de kebab . On croise peu de femmes voilées, mais plutôt des filles coquètes en mini jupes.
CAPPADOCE 4 jours et demi
Notre voyage en bus s'est bien déroulé. Les personnels de bord étaient au petits soins pour nous. Pas besoin d'acheter à boire, ils sont passés au moins 6 fois pour nous proposer eau, café, thé jus de fruit et petits gâteaux. Après une halte de 10 minutes à Nevşehir, nous arrivons à Urgup à 17h35. La maison d'hôte de Romy, Razziya evi, où nous avons choisi de séjourner est tout à fait agréable. C'est propre, relativement spacieux, à 3 minutes à pieds des restos et de la gare routière. En plus notre hôte parle français et nous renseigne convenablement. Elle nous a servi de copieux petits déjeuners. Tout ca pour 50Euros par nuit.


Urgup était la ville ou nous avons séjourner. Elle présente d'être une vraie ville qui ne s'est pas construite pour le tourisme, même si ce dernier l'a un peu plus développé. Il y a hamam, un petit musée gratuit et sympa et de nombreux restos. On a été mangé au ziggy's, un resto un peu gastronomique, très bien noté sur trip advisor. Il propose notamment un assortiment de 12 mezze. EXCELLENT !
La région de la Cappadoce, qui serait schématisée par un triangle reliant les villes de Goreme, Avanos et Urgup et vraiment très intéressante.
Pour se déplacer depuis Urgup, il y a un bus qui relie la ville à Avanos toutes les 2 heures à compter de 10 heures. Le dernier bus arrive à Urgup en partant d'Avanos à 17h45 environ. Le bus fait donc une boucle Urgup- Avanos en passant par le musée en pleine air de Goreme, la ville de Goreme, Cavusin, Zelve, Avanos. Le prix varie en fonction de la destination, entre 2 et 3 YTL.
Finalement le stop marche relativement bien dans cette région. Sans le vouloir nous avons été pris à deux reprises par des personnes qui nous ont proposés de nous déposer à la ville suivante. TOTALEMENT charmant ces gens.
Il y a également possibilité d'emprunter le taxi, à tire d'info Urgup - Goreme 25 YTl , Urgup - vallée de Drevent 20 YTl. Les prix sont fixes et inscrit sur une pancarte à la station de taxi face à la gare routière.
Concernant nos visites, nous avons visité le musée de Goreme. Pour 15 YTl vous pourrez y admirer de nombreuses églises rupestres. La visite se fait en 2 heures environ.

Le village de Goreme est assez sympathique, mais vraiment touristique. On peut s'y arrêter entre deux visites pour une petite pause gourmande.
Du musée de Goreme, nous avons relié Cavusin en passant par la vallée des roses. Une petite rando d'environ 2h30 à travers de magnifiques cheminées de fées. Cette balade vaut le coup. Quelques églises rupestres sont dissimulées au travers du chemin.


Cavusin se divise en deux parties, la vieille ville et la nouvelle. L'intéret réside bien entendue dans la vieille ville, où il faut absolument visiter le vieux village, ainsi appelé, entièrement creusé dans la roche.

On peut y monter et avoir une vue sympathique sur les environs. En plus c'est gratuit.

Zelve, est un musée un pleine air tout comme Goreme. Le tarif est de 8 Tl. Ce fut notre visite préférée. Le site est un ancien village composé de maisons troglodytes, divisé en 4 vallées. C'est superbe, on y est resté environ 2h30.


Pour rejoindre Avanos à pieds, il faut alors passer par la vallée de Pasabag , un sentier sympa à travers de belles cheminées de fées. Au détour de cette balade nous avons rencontré un Monsieur Turc, très sympa qui nous a offert le thé dans son jardin. SYMPA ces gens ! À la fin du sentier la route pour Avanos est de 4 kilomètres.

Avanos, à mon sens, ne présente pas un très grand intérêt. Peut être pour voir les ateliers de poterie, que je n'ai pas visité. Mais c'est un point pour reprendre le bus, qui cela dit s'arrête n' importe où sur son chemin sur un simple signe de main.
Entre Avanos et Urgup, la vallée du Drevent est assez chouette, il y a de belles cheminées de fées. Ca m'a fait penser à Bryce canyon dans l'Utah.

La ville d'Ushisar sur la route d'Urgup à Nevşehir, à environ 5 kilomètres de Goreme vaut absolument la visite. Il faut voir le KALE, la forteresse taillé dans une petite montagne. C'est impressionnant tout comme la vue depuis le sommet. Le prix d'entrée est de 10 YTl.

Pour aller à Ushisar, un bus part d'Urgup pour Nevşehir toutes les 15 minutes. Il vous déposera à l'intersection des routes direction Nevşehir et Ushisar. Il reste alors une vingtaine de minutes de marche. Comme il y avait de la neige ce matin là, un gentil monsieur nous a pris dans voiture et nous a conduit en ville.
La route entre Ushisar et Goreme est sympa, de beaux point de vue, des belles randos, notamment la vallée blanche.
Le village de Mustafapasha est à environ 10 minutes de bus d'Urgup. Je ne l'ai pas trouvé super intéressante personnellement.
ISTANBUL 4 jours et demi
Pour rejoindre Istanbul, nous avons utilisé la même compagnie de bus, Nevşehir seyaht. Départ d'Urgup à 20H, arrivée à Istanbul à 6h30, pour un coût de 60 Tl.
Nous arrivons à la gare routière d'Istanbul côté européen. Une station de métro relie la gare routière à Aksaray où il faut descendre pour prendre le tramway pour Sultanahmet et descendre devant la mosquée bleue. Un jeton de métro ou de tram coute 2 Tl.
Nous avons choisi le side hôtel, je le conseille. Bien situé, à 5 minutes à pieds du tram, à 3 minutes de la mosquée bleue et de sainte Sophie. Une superbe terrasse avec une vue sympa sur la mer de Marmara et sur la mosquée bleue et sainte Sophie. Une petite chambre mais propre. Une connexion internet et un service de libre service de thé. Tout ca pour 40 Euros par nuit.


Istanbul....Que dire, une ville magnifique.
J'ai particulièrement aimé saint Sophie (20 YTL / 2h de visite environ). C'est grandiose, immense, IMANQUABLE !

Les nombreuses mosquées (bleu, Soliman la magnifique...) sont aussi très intéressantes. On peut entrer à l'intérieur à condition d'enlever ses chaussures et que les femmes couvrent leur cheveux. On peut éventuellement faire une donation financière.


Petit clin d'œil à la petite sainte Sophie, qui a été totalement restaurée et qui est vraiment magnifique.
Personnellement, je n'ai pas très apprécié le Palais de Topkapi (20tl) mais je pense qu'il faut quand même le visiter pour avoir une vision complète d'Istanbul et de son histoire.
La citerne basilique (10Tyl) vaut le coup d'œil. La visite dure environ 40 minutes.
Je conseille particulièrement de faire une croisière sur le Bosphore. Attention toutefois aux prix qui vont du simple au quadruple. Nous avons pris un bateau en face du pont de Galata, juste devant l'embarcadère d'Eminönü. Pour deux heures de balade ca nous a couté 10 Tl par personne. En fait le bateau longe la rive européenne jusqu'au 2eme pont, celui du Sultan Mehmet et rentre en longeant la rive asiatique.

L'Istanbul moderne, est semblable à ce que l'on connait chez nous. La rue , me fait penser à une rue piétonne d'une ville européenne...Ha mais oui cette partie d'Istanbul est en Europe! La place de Taksim au bout de la rue, est assez animée et pleine de petits resto sympathiques.
J'avais trouvé sympa de traverser le pont de Galata, d'observer tous les pêcheurs et de contempler les mosquées impériales de l'autre côté. Ensuite de monter au sommet de la Tour Galata (12THL). Du haut la vue en 360° est TOP. On peut admirer le Bosphore, la mer de Marmara, les mosquées impériales encore une fois....

Une petite balade le long des remparts, peut être agréable. Cependant il ne faut pas, à mon avis, y consacrer trop de temps.
Je n'ai pas eu l'occasion de me balader à travers le grand bazar, qui était fermé pendant le temps de mon séjour à Istanbul.
Le bazar égyptien, bof je n'ai pas était trop fan.... ca reste personnel !
Pour regagner l'aéroport rien de plus simple. De nombreux hôtel à sultanahmet proposent une liaison en bus pour 12. Sinon il faudra prendre le métro puis le tram, pour 4 TYL et environ 45 minutes.
Istanbul demeure donc une ville fortement touristique, mais très très intéressante. Cette ville tantôt moderne, tantôt historique vous séduira par sa culture aux travers de ses monuments et de ses musées.
La Turquie est un de mes pays préféré. La Cappadoce est une région à ne pas manqué pour les amoureux de la nature et des randos. Istanbul est à privilégié pour les poètes urbains.
La nourriture est très bonne, les gens sont super gentils, la vie n'est pas trop chère...Je conseille vivement ....
Après un vol retardé de deux heures, suite à un épais brouillard à Munich, nous arrivons enfin à Ankara. Il est dix sept heures. En moins de vingt minutes nous effectuons toutes les démarches administratives liées à notre arrivée et quittons l'aéroport. Juste devant l'entré principale, un bus de la compagnie Havas est stationné. Il nous conduira à la gare routière d'ASTI en une heure de temps, suite à un trafic routier élevé.
A Asti, nous achetons directement notre billet de bus pour le lendemain 13h à destination d'Urgup en Cappadoce. Nous avons choisi la compagnie Nevşehir seyahat. Le billet nous a couté 30 YTL par personne.
Pas de problème pour rejoindre le centre ville, le métro passe par la gare routière et il nous conduit à Kisalay, à quelques minutes à pieds de notre hôtel. L'otel elite pour ne pas le citer est un hôtel de gamme moyenne, que je recommanderai pour une voir deux nuits max. Ca dépanne on va dire.
Le lendemain matin nous avons juste le temps d'aller admirer la mosquée de Kosatepe. L'une des plus grandes du monde, une mosquée moderne qui nous permettra d'avoir un point de comparaison avec les mosquées impériales d'Istanbul.

Ankara est une ville moderne qui vie à l'occidentale. On y retrouve des nombreuses enseignes américaine de fast food , mais aussi des fast food de kebab . On croise peu de femmes voilées, mais plutôt des filles coquètes en mini jupes.
CAPPADOCE 4 jours et demi
Notre voyage en bus s'est bien déroulé. Les personnels de bord étaient au petits soins pour nous. Pas besoin d'acheter à boire, ils sont passés au moins 6 fois pour nous proposer eau, café, thé jus de fruit et petits gâteaux. Après une halte de 10 minutes à Nevşehir, nous arrivons à Urgup à 17h35. La maison d'hôte de Romy, Razziya evi, où nous avons choisi de séjourner est tout à fait agréable. C'est propre, relativement spacieux, à 3 minutes à pieds des restos et de la gare routière. En plus notre hôte parle français et nous renseigne convenablement. Elle nous a servi de copieux petits déjeuners. Tout ca pour 50Euros par nuit.


Urgup était la ville ou nous avons séjourner. Elle présente d'être une vraie ville qui ne s'est pas construite pour le tourisme, même si ce dernier l'a un peu plus développé. Il y a hamam, un petit musée gratuit et sympa et de nombreux restos. On a été mangé au ziggy's, un resto un peu gastronomique, très bien noté sur trip advisor. Il propose notamment un assortiment de 12 mezze. EXCELLENT !
La région de la Cappadoce, qui serait schématisée par un triangle reliant les villes de Goreme, Avanos et Urgup et vraiment très intéressante.
Pour se déplacer depuis Urgup, il y a un bus qui relie la ville à Avanos toutes les 2 heures à compter de 10 heures. Le dernier bus arrive à Urgup en partant d'Avanos à 17h45 environ. Le bus fait donc une boucle Urgup- Avanos en passant par le musée en pleine air de Goreme, la ville de Goreme, Cavusin, Zelve, Avanos. Le prix varie en fonction de la destination, entre 2 et 3 YTL.
Finalement le stop marche relativement bien dans cette région. Sans le vouloir nous avons été pris à deux reprises par des personnes qui nous ont proposés de nous déposer à la ville suivante. TOTALEMENT charmant ces gens.
Il y a également possibilité d'emprunter le taxi, à tire d'info Urgup - Goreme 25 YTl , Urgup - vallée de Drevent 20 YTl. Les prix sont fixes et inscrit sur une pancarte à la station de taxi face à la gare routière.
Concernant nos visites, nous avons visité le musée de Goreme. Pour 15 YTl vous pourrez y admirer de nombreuses églises rupestres. La visite se fait en 2 heures environ.

Le village de Goreme est assez sympathique, mais vraiment touristique. On peut s'y arrêter entre deux visites pour une petite pause gourmande.
Du musée de Goreme, nous avons relié Cavusin en passant par la vallée des roses. Une petite rando d'environ 2h30 à travers de magnifiques cheminées de fées. Cette balade vaut le coup. Quelques églises rupestres sont dissimulées au travers du chemin.


Cavusin se divise en deux parties, la vieille ville et la nouvelle. L'intéret réside bien entendue dans la vieille ville, où il faut absolument visiter le vieux village, ainsi appelé, entièrement creusé dans la roche.

On peut y monter et avoir une vue sympathique sur les environs. En plus c'est gratuit.

Zelve, est un musée un pleine air tout comme Goreme. Le tarif est de 8 Tl. Ce fut notre visite préférée. Le site est un ancien village composé de maisons troglodytes, divisé en 4 vallées. C'est superbe, on y est resté environ 2h30.


Pour rejoindre Avanos à pieds, il faut alors passer par la vallée de Pasabag , un sentier sympa à travers de belles cheminées de fées. Au détour de cette balade nous avons rencontré un Monsieur Turc, très sympa qui nous a offert le thé dans son jardin. SYMPA ces gens ! À la fin du sentier la route pour Avanos est de 4 kilomètres.

Avanos, à mon sens, ne présente pas un très grand intérêt. Peut être pour voir les ateliers de poterie, que je n'ai pas visité. Mais c'est un point pour reprendre le bus, qui cela dit s'arrête n' importe où sur son chemin sur un simple signe de main.
Entre Avanos et Urgup, la vallée du Drevent est assez chouette, il y a de belles cheminées de fées. Ca m'a fait penser à Bryce canyon dans l'Utah.

La ville d'Ushisar sur la route d'Urgup à Nevşehir, à environ 5 kilomètres de Goreme vaut absolument la visite. Il faut voir le KALE, la forteresse taillé dans une petite montagne. C'est impressionnant tout comme la vue depuis le sommet. Le prix d'entrée est de 10 YTl.

Pour aller à Ushisar, un bus part d'Urgup pour Nevşehir toutes les 15 minutes. Il vous déposera à l'intersection des routes direction Nevşehir et Ushisar. Il reste alors une vingtaine de minutes de marche. Comme il y avait de la neige ce matin là, un gentil monsieur nous a pris dans voiture et nous a conduit en ville.
La route entre Ushisar et Goreme est sympa, de beaux point de vue, des belles randos, notamment la vallée blanche.
Le village de Mustafapasha est à environ 10 minutes de bus d'Urgup. Je ne l'ai pas trouvé super intéressante personnellement.
ISTANBUL 4 jours et demi
Pour rejoindre Istanbul, nous avons utilisé la même compagnie de bus, Nevşehir seyaht. Départ d'Urgup à 20H, arrivée à Istanbul à 6h30, pour un coût de 60 Tl.
Nous arrivons à la gare routière d'Istanbul côté européen. Une station de métro relie la gare routière à Aksaray où il faut descendre pour prendre le tramway pour Sultanahmet et descendre devant la mosquée bleue. Un jeton de métro ou de tram coute 2 Tl.
Nous avons choisi le side hôtel, je le conseille. Bien situé, à 5 minutes à pieds du tram, à 3 minutes de la mosquée bleue et de sainte Sophie. Une superbe terrasse avec une vue sympa sur la mer de Marmara et sur la mosquée bleue et sainte Sophie. Une petite chambre mais propre. Une connexion internet et un service de libre service de thé. Tout ca pour 40 Euros par nuit.


Istanbul....Que dire, une ville magnifique.
J'ai particulièrement aimé saint Sophie (20 YTL / 2h de visite environ). C'est grandiose, immense, IMANQUABLE !

Les nombreuses mosquées (bleu, Soliman la magnifique...) sont aussi très intéressantes. On peut entrer à l'intérieur à condition d'enlever ses chaussures et que les femmes couvrent leur cheveux. On peut éventuellement faire une donation financière.


Petit clin d'œil à la petite sainte Sophie, qui a été totalement restaurée et qui est vraiment magnifique.
Personnellement, je n'ai pas très apprécié le Palais de Topkapi (20tl) mais je pense qu'il faut quand même le visiter pour avoir une vision complète d'Istanbul et de son histoire.
La citerne basilique (10Tyl) vaut le coup d'œil. La visite dure environ 40 minutes.
Je conseille particulièrement de faire une croisière sur le Bosphore. Attention toutefois aux prix qui vont du simple au quadruple. Nous avons pris un bateau en face du pont de Galata, juste devant l'embarcadère d'Eminönü. Pour deux heures de balade ca nous a couté 10 Tl par personne. En fait le bateau longe la rive européenne jusqu'au 2eme pont, celui du Sultan Mehmet et rentre en longeant la rive asiatique.

L'Istanbul moderne, est semblable à ce que l'on connait chez nous. La rue , me fait penser à une rue piétonne d'une ville européenne...Ha mais oui cette partie d'Istanbul est en Europe! La place de Taksim au bout de la rue, est assez animée et pleine de petits resto sympathiques.
J'avais trouvé sympa de traverser le pont de Galata, d'observer tous les pêcheurs et de contempler les mosquées impériales de l'autre côté. Ensuite de monter au sommet de la Tour Galata (12THL). Du haut la vue en 360° est TOP. On peut admirer le Bosphore, la mer de Marmara, les mosquées impériales encore une fois....

Une petite balade le long des remparts, peut être agréable. Cependant il ne faut pas, à mon avis, y consacrer trop de temps.
Je n'ai pas eu l'occasion de me balader à travers le grand bazar, qui était fermé pendant le temps de mon séjour à Istanbul.
Le bazar égyptien, bof je n'ai pas était trop fan.... ca reste personnel !
Pour regagner l'aéroport rien de plus simple. De nombreux hôtel à sultanahmet proposent une liaison en bus pour 12. Sinon il faudra prendre le métro puis le tram, pour 4 TYL et environ 45 minutes.
Istanbul demeure donc une ville fortement touristique, mais très très intéressante. Cette ville tantôt moderne, tantôt historique vous séduira par sa culture aux travers de ses monuments et de ses musées.
La Turquie est un de mes pays préféré. La Cappadoce est une région à ne pas manqué pour les amoureux de la nature et des randos. Istanbul est à privilégié pour les poètes urbains.
La nourriture est très bonne, les gens sont super gentils, la vie n'est pas trop chère...Je conseille vivement ....
Italie: En sillonnant la lagune autour de Venise English translation pending
Avant d’embarquer sur le Vaporetto en direction des îles de la lagune, jetons un dernier regard sur cette belle perspective vénitienne. Le campanile de la Place San Marco du haut de ses 96 mètres domine la ville ainsi que l’élégant Palais des Doges, et là, juste devant la station Zaccaria où nous attendons le départ, les incomparables gondoles encore recouvertes de bâches bleues attendent les amoureux pour une balade sur les canaux …

Le vaporetto de la ligne 4.1 sur lequel nous prenons place maintenant est sans conteste moins romantique qu’une gondole mais certainement bien plus adapté à la navigation dans la lagune. Dès le départ, la promenade nautique sur ce bus de mer s’avère somme toute plaisante. Elle nous permet de découvrir un autre visage de la Sérénissime. A l’image de cet îlot de verdure que nous longeons à présent, joliment arboré ce Parco delle Rimembranze n’est animé en cette matinée dominicale que par quelques joggeurs aux foulées très rythmées. (Photo prise d’un autre point de vue que celui depuis le vaporetto)


Après avoir contourné la pointe Est de Venise, on croise ce paisible pêcheur parfaitement installé sur sa barque, il va nous maudire … car on imagine que les remous provoqués par notre vaporetto vont faire fuir les poissons qu’il tente de taquiner ! Un beau décor cette île San Pietro avec ses façades aux teintes douces, son bosquet verdoyant et son église à coupole. Avec cette atmosphère de village tranquille, on semble déjà loin du cœur historique de Venise pourtant situé à seulement quelques centaines de mètres. A tribord, une gondole … mais sans touristes. Trois vaillants rameurs, vêtus de marinières, debout sur leur embarcation pagayent avec cadence et force. L’allure soutenue évoque plus un entrainement sportif qu’une promenade … sans doute ces hommes se préparent aux traditionnelles courses de gondoles, un vrai sport local avec des épreuves qui se déroulent chaque année sur le Gand Canal.

Venise, une île, des îles … et seulement des voies d’eau ! Aucune route ni rue encombrée de véhicules à moteur, le rêve ! Mais pour les transports et déplacements, que ce soient de marchandises ou de personnes, tous doivent donc s’effectuer en bateaux. La police et les pompiers ont également leurs vedettes (rapides) comme les ambulanciers. Des bateaux-ambulances que l’on aperçoit plus nombreux près de ce quai, évidemment, c’est celui de l’hôpital !

La bâtisse cubique, qui n’a rien d’une allure de palais vénitien, est construite face à la lagune avec des fenêtres donnant sur la vaste étendue d’eau et sur des îles. Oh ! Quel joli panorama pour les opérés ou malades en tout genre … sauf que l’île la plus en vue, juste en face, est celle dédiée en totalité au cimetière de Venise. Certes, San Michele, l’île-cimetière, offre un bel ensemble avec ses cyprès, son église Renaissance et son élégante enceinte … mais il y a en point de mire toutes ces sépultures ! On sera tous d’accord, lorsque l’on tente de se rétablir d’un séjour hospitalier, on rêve d’un horizon plus gai.

Le vaporetto fait maintenant une halte à San Michele, une dizaine de vénitiennes, les bras chargés de fleurs, descendent à terre. On devine aisément leurs intentions : honorer leurs défunts en fleurissant leurs tombes. Quant à nous, notre première escale approche : l’île de Murano. Un arrêt de quelques minutes afin de changer de Vaporetto en direction d’une autre île de la lagune, celle de Burano.

La station d’embarquement est au pied de ce phare, comment se nomme t-elle ? Faro, on pouvait s’y attendre. Juste le temps d’apercevoir un long quai, des hangars en briques et un canal qui mène au centre. Pour la visite du lieu, ce sera pour plus tard, lors du retour … Dans la lagune, les voies (d’eau) sont partout jalonnées de pieux en bois. Plantés en faisceaux par trois, ils résistent mieux aux assauts des vagues. Le pilote est attentif, mieux vaut ne pas s’écarter de ces balises, les eaux de la lagune sont peu profondes (8 à 10 mètres selon les marées), les bancs de sable traitres et le fond très vaseux … Des pieux par endroits surmontées de lanternes (vénitiennes !), certaines sont hérissées de picots, on comprend vite que les mouettes ne sont pas les bienvenues sur ces perchoirs … avec leurs fientes elles devaient opacifier les lumières-balises de quoi rendre très dangereuse la navigation nocturne ! Le trafic sur ce canal maritime est particulièrement fluide (normal, nous sommes sur l’eau !). En ce dimanche matin, seuls quelques bateaux (taxis et particuliers) nous croisent ou nous doublent, souvent à belle allure ! Mon attention est à présent attirée par l’horizon, au loin une île se détache, sans doute Burano. En fait, c’est surtout la verticalité du campanile qui étonne, il semble défier les lois de la gravité … penche-t-il vraiment ou est-ce l’effet du tangage qui me donne cette illusion ?

Plusieurs îlots jalonnent le trajet. Celui-là, sur la droite, paraît abandonné. Un minuscule territoire insulaire où les constructions s’avèrent partiellement délabrées et les murs d’enceinte décrépis. Peut-être un ancien monastère ou bien le lieu de vie d’une communauté ? Je n’en saurais pas plus, l’îlot gardera pour moi le mystère de son passé et des habitants qui y vécurent … Déjà, nous parvenons à l’île de Burano, les teintes chatoyantes des rares maisons qui bordent le canal d’accès annoncent la couleur ou plutôt les couleurs … celles de toute l’île ! Elles ont fait la renommée de Burano et découvrir le village ne déçoit pas !

Juste après avoir débarqué, la vision est idyllique : le flot des visiteurs n’est pas encore arrivé, le soleil brille avec éclat et l’eau des canaux de ce village d’opérette, tel un miroir, nous offre une merveilleuse double image des maisons de poupée. La palette de nuances est riche bien plus que celle de l’arc en ciel. Des maisonnettes, certes toutes simples, mais toutes pimpantes avec leurs teintes variées : bleues, vertes, roses, oranges, rouges on encore jaunes … et pardon si j’en oublie quelques unes au passage. Tiens ici, il y a du noir avec les silhouettes de ces deux mamas italiennes !


Mon objectif (photo) comme mon œil est avide de tout observer, de tout capturer : cadrer cette façade puis immortaliser ces détails, une fenêtre par ici, un reflet par là ou encore cet homme donnant un coup de pinceau à son mur. Mais oui, ce jaune lumineux est splendide mon brave monsieur !
A regarder les habitations on remarque également les boutiques, nombreuses mais aux noms souvent identiques : plusieurs Merletto et encore plus de Merletti … seraient-ils tous cousins à Burano ? En arrivant sur la place principale, je commence à comprendre en apercevant le Musée del Merlotti. En Italien, cela signifie « dentelle », la spécialité des femmes de Burano, devenues de vraies artistes dentelières. Finalement toute la population locale avaient autrefois l’habitude de manier avec dextérité les aiguilles : les femmes confectionnaient d’élégantes dentelles et les maris, marins-pêcheurs, recousaient leurs filets … Bon, j’en conviens, il ne s’agit pas tout à fait des mêmes mailles ni surtout du même art !

Avec son aspect un peu désuet, la dentelle fait-elle toujours recette auprès des touristes en recherche de cadeaux souvenirs ? Je ne sais, mais il y a bien d’autres spécialités proposées dans les vitrines du village insulaire. Cela va d’appétissantes pâtisseries aux incontournables pasta italiana déclinées sous toutes lesformes et toutes les couleurs … Les couleurs de Burano, on les retrouve aussi sur des tableaux de styles naïfs, le décor des façades aux teintes vives s’y prête à souhait.
L’église paroissiale est située sur cette même place San Martino et avec son campanile, elle ne peut passer inaperçue. Plus aucun doute, vu de près, il penche vraiment, la photo en témoigne ! Pour un peu on se croirait à Pise … sur lagune !

L’heure avance, progressivement la foule des visiteurs a envahi les quais, les ruelles et les ponts enjambant les canaux. Une brise marine vient maintenant troubler le miroir d’eau, adieu les beaux reflets colorés. Voilà que les napperons et dentelles accrochées aux devantures des boutiques se mettent à s’agiter en tout sens comme le linge qui sèche près de toutes les maisons. Les feuillages des arbres de la plaisante place du quai d’embarquement se sont, eux aussi, mis à bruisser. Le vaporetto en direction de Torcello est prêt à partir, montons à bord !

Les deux îles sont toute proche, séparées seulement par quelques encablures. Cinq minutes suffisent pour atteindre le petit quai de Torcello.

L’île fleure bon la campagne, l’environnement est très nature avec ses landes, ses zones marécageuses et ses parcelles cultivées. Les légumes semblent apprécier les terres alluviales des lieux comme également ces ceps de vigne les oiseaux gazouillent gaiement, je garde encore en mémoire leurs chants qui ont accompagnés nos premiers pas sur l’île.


Sur Torcello, les maisons ne sont pas vraiment nombreuses et leur architecture pourraient paraître bien banales aux visiteurs qui ont en tête le raffinement des façades de Venise ou les teintes éclatantes de celles de Burano … Non, ici, l’intérêt du patrimoine est avant tout religieux, Torcello fut un important siège épiscopal, les deux églises de l’île en sont les témoignages. Depuis le chemin qui longe le canal on aperçoit un haut campanile … prisonnier d’un quadrillage serré d’échafaudages ! La vision a tout pour contrarier l’amateur de panoramas photogéniques mais rassurera tous ceux qui apprécient la restauration des monuments historiques. Ce campanile a été édifié au 11 ème siècle. Quant à la basilique Santa Maria, elle a été construite en 639 avant d’être transformée aux 9 et 11e s.

Faute de pouvoir bénéficier de la vue (paraît-il splendide !) depuis le sommet du campanile fermé pour travaux, il ne faut pas hésiter à visiter l’intérieur de l’édifice, riche de ses mosaïques. L’histoire nous apprend qu’elles ont été probablement réalisées par les artistes de Ravenne, des maîtres dont il n’est pas nécessaire de vanter les talents. Au revers de la façade, d’immenses mosaïques dont les tons dorés luisent sous l’effet de l’éclairage évoquent (entre autre) la Résurrection du Christ. Le sol de la basilique est également remarquable, entièrement recouvert de mosaïques colorées. Quant au chœur, il est entouré de gradins de briques disposés en amphithéâtre. On contemple … le regard fait de longs travelings du sol au plafond en admirant architecture médiévale et décorations. L’amateur de photo que je suis aurait bien aimé immortaliser son souvenir par quelques clichés mais il est partout indiqué l’interdiction de photographier, je resterai donc respectueux et discipliné … ce qui ne sera pas le cas de tous les visiteurs du moment !

Un petit territoire mais un important patrimoine religieux à Torcello … Torcello- les-deux-églises. Juste à côté de la basilique se trouve un autre édifice religieux bâti dans un pur style vénéto-byzantin. Santa Fosca est de forme octogonale, à l’intérieur on remarquera principalement les belles colonnes de marbre coiffées de fins chapiteaux à feuillage.
Suite de la balade : île de Murano .... message suivant

Le vaporetto de la ligne 4.1 sur lequel nous prenons place maintenant est sans conteste moins romantique qu’une gondole mais certainement bien plus adapté à la navigation dans la lagune. Dès le départ, la promenade nautique sur ce bus de mer s’avère somme toute plaisante. Elle nous permet de découvrir un autre visage de la Sérénissime. A l’image de cet îlot de verdure que nous longeons à présent, joliment arboré ce Parco delle Rimembranze n’est animé en cette matinée dominicale que par quelques joggeurs aux foulées très rythmées. (Photo prise d’un autre point de vue que celui depuis le vaporetto)


Après avoir contourné la pointe Est de Venise, on croise ce paisible pêcheur parfaitement installé sur sa barque, il va nous maudire … car on imagine que les remous provoqués par notre vaporetto vont faire fuir les poissons qu’il tente de taquiner ! Un beau décor cette île San Pietro avec ses façades aux teintes douces, son bosquet verdoyant et son église à coupole. Avec cette atmosphère de village tranquille, on semble déjà loin du cœur historique de Venise pourtant situé à seulement quelques centaines de mètres. A tribord, une gondole … mais sans touristes. Trois vaillants rameurs, vêtus de marinières, debout sur leur embarcation pagayent avec cadence et force. L’allure soutenue évoque plus un entrainement sportif qu’une promenade … sans doute ces hommes se préparent aux traditionnelles courses de gondoles, un vrai sport local avec des épreuves qui se déroulent chaque année sur le Gand Canal.

Venise, une île, des îles … et seulement des voies d’eau ! Aucune route ni rue encombrée de véhicules à moteur, le rêve ! Mais pour les transports et déplacements, que ce soient de marchandises ou de personnes, tous doivent donc s’effectuer en bateaux. La police et les pompiers ont également leurs vedettes (rapides) comme les ambulanciers. Des bateaux-ambulances que l’on aperçoit plus nombreux près de ce quai, évidemment, c’est celui de l’hôpital !

La bâtisse cubique, qui n’a rien d’une allure de palais vénitien, est construite face à la lagune avec des fenêtres donnant sur la vaste étendue d’eau et sur des îles. Oh ! Quel joli panorama pour les opérés ou malades en tout genre … sauf que l’île la plus en vue, juste en face, est celle dédiée en totalité au cimetière de Venise. Certes, San Michele, l’île-cimetière, offre un bel ensemble avec ses cyprès, son église Renaissance et son élégante enceinte … mais il y a en point de mire toutes ces sépultures ! On sera tous d’accord, lorsque l’on tente de se rétablir d’un séjour hospitalier, on rêve d’un horizon plus gai.

Le vaporetto fait maintenant une halte à San Michele, une dizaine de vénitiennes, les bras chargés de fleurs, descendent à terre. On devine aisément leurs intentions : honorer leurs défunts en fleurissant leurs tombes. Quant à nous, notre première escale approche : l’île de Murano. Un arrêt de quelques minutes afin de changer de Vaporetto en direction d’une autre île de la lagune, celle de Burano.

La station d’embarquement est au pied de ce phare, comment se nomme t-elle ? Faro, on pouvait s’y attendre. Juste le temps d’apercevoir un long quai, des hangars en briques et un canal qui mène au centre. Pour la visite du lieu, ce sera pour plus tard, lors du retour … Dans la lagune, les voies (d’eau) sont partout jalonnées de pieux en bois. Plantés en faisceaux par trois, ils résistent mieux aux assauts des vagues. Le pilote est attentif, mieux vaut ne pas s’écarter de ces balises, les eaux de la lagune sont peu profondes (8 à 10 mètres selon les marées), les bancs de sable traitres et le fond très vaseux … Des pieux par endroits surmontées de lanternes (vénitiennes !), certaines sont hérissées de picots, on comprend vite que les mouettes ne sont pas les bienvenues sur ces perchoirs … avec leurs fientes elles devaient opacifier les lumières-balises de quoi rendre très dangereuse la navigation nocturne ! Le trafic sur ce canal maritime est particulièrement fluide (normal, nous sommes sur l’eau !). En ce dimanche matin, seuls quelques bateaux (taxis et particuliers) nous croisent ou nous doublent, souvent à belle allure ! Mon attention est à présent attirée par l’horizon, au loin une île se détache, sans doute Burano. En fait, c’est surtout la verticalité du campanile qui étonne, il semble défier les lois de la gravité … penche-t-il vraiment ou est-ce l’effet du tangage qui me donne cette illusion ?

Plusieurs îlots jalonnent le trajet. Celui-là, sur la droite, paraît abandonné. Un minuscule territoire insulaire où les constructions s’avèrent partiellement délabrées et les murs d’enceinte décrépis. Peut-être un ancien monastère ou bien le lieu de vie d’une communauté ? Je n’en saurais pas plus, l’îlot gardera pour moi le mystère de son passé et des habitants qui y vécurent … Déjà, nous parvenons à l’île de Burano, les teintes chatoyantes des rares maisons qui bordent le canal d’accès annoncent la couleur ou plutôt les couleurs … celles de toute l’île ! Elles ont fait la renommée de Burano et découvrir le village ne déçoit pas !

Juste après avoir débarqué, la vision est idyllique : le flot des visiteurs n’est pas encore arrivé, le soleil brille avec éclat et l’eau des canaux de ce village d’opérette, tel un miroir, nous offre une merveilleuse double image des maisons de poupée. La palette de nuances est riche bien plus que celle de l’arc en ciel. Des maisonnettes, certes toutes simples, mais toutes pimpantes avec leurs teintes variées : bleues, vertes, roses, oranges, rouges on encore jaunes … et pardon si j’en oublie quelques unes au passage. Tiens ici, il y a du noir avec les silhouettes de ces deux mamas italiennes !


Mon objectif (photo) comme mon œil est avide de tout observer, de tout capturer : cadrer cette façade puis immortaliser ces détails, une fenêtre par ici, un reflet par là ou encore cet homme donnant un coup de pinceau à son mur. Mais oui, ce jaune lumineux est splendide mon brave monsieur !
A regarder les habitations on remarque également les boutiques, nombreuses mais aux noms souvent identiques : plusieurs Merletto et encore plus de Merletti … seraient-ils tous cousins à Burano ? En arrivant sur la place principale, je commence à comprendre en apercevant le Musée del Merlotti. En Italien, cela signifie « dentelle », la spécialité des femmes de Burano, devenues de vraies artistes dentelières. Finalement toute la population locale avaient autrefois l’habitude de manier avec dextérité les aiguilles : les femmes confectionnaient d’élégantes dentelles et les maris, marins-pêcheurs, recousaient leurs filets … Bon, j’en conviens, il ne s’agit pas tout à fait des mêmes mailles ni surtout du même art !

Avec son aspect un peu désuet, la dentelle fait-elle toujours recette auprès des touristes en recherche de cadeaux souvenirs ? Je ne sais, mais il y a bien d’autres spécialités proposées dans les vitrines du village insulaire. Cela va d’appétissantes pâtisseries aux incontournables pasta italiana déclinées sous toutes lesformes et toutes les couleurs … Les couleurs de Burano, on les retrouve aussi sur des tableaux de styles naïfs, le décor des façades aux teintes vives s’y prête à souhait.
L’église paroissiale est située sur cette même place San Martino et avec son campanile, elle ne peut passer inaperçue. Plus aucun doute, vu de près, il penche vraiment, la photo en témoigne ! Pour un peu on se croirait à Pise … sur lagune !

L’heure avance, progressivement la foule des visiteurs a envahi les quais, les ruelles et les ponts enjambant les canaux. Une brise marine vient maintenant troubler le miroir d’eau, adieu les beaux reflets colorés. Voilà que les napperons et dentelles accrochées aux devantures des boutiques se mettent à s’agiter en tout sens comme le linge qui sèche près de toutes les maisons. Les feuillages des arbres de la plaisante place du quai d’embarquement se sont, eux aussi, mis à bruisser. Le vaporetto en direction de Torcello est prêt à partir, montons à bord !

Les deux îles sont toute proche, séparées seulement par quelques encablures. Cinq minutes suffisent pour atteindre le petit quai de Torcello.

L’île fleure bon la campagne, l’environnement est très nature avec ses landes, ses zones marécageuses et ses parcelles cultivées. Les légumes semblent apprécier les terres alluviales des lieux comme également ces ceps de vigne les oiseaux gazouillent gaiement, je garde encore en mémoire leurs chants qui ont accompagnés nos premiers pas sur l’île.


Sur Torcello, les maisons ne sont pas vraiment nombreuses et leur architecture pourraient paraître bien banales aux visiteurs qui ont en tête le raffinement des façades de Venise ou les teintes éclatantes de celles de Burano … Non, ici, l’intérêt du patrimoine est avant tout religieux, Torcello fut un important siège épiscopal, les deux églises de l’île en sont les témoignages. Depuis le chemin qui longe le canal on aperçoit un haut campanile … prisonnier d’un quadrillage serré d’échafaudages ! La vision a tout pour contrarier l’amateur de panoramas photogéniques mais rassurera tous ceux qui apprécient la restauration des monuments historiques. Ce campanile a été édifié au 11 ème siècle. Quant à la basilique Santa Maria, elle a été construite en 639 avant d’être transformée aux 9 et 11e s.

Faute de pouvoir bénéficier de la vue (paraît-il splendide !) depuis le sommet du campanile fermé pour travaux, il ne faut pas hésiter à visiter l’intérieur de l’édifice, riche de ses mosaïques. L’histoire nous apprend qu’elles ont été probablement réalisées par les artistes de Ravenne, des maîtres dont il n’est pas nécessaire de vanter les talents. Au revers de la façade, d’immenses mosaïques dont les tons dorés luisent sous l’effet de l’éclairage évoquent (entre autre) la Résurrection du Christ. Le sol de la basilique est également remarquable, entièrement recouvert de mosaïques colorées. Quant au chœur, il est entouré de gradins de briques disposés en amphithéâtre. On contemple … le regard fait de longs travelings du sol au plafond en admirant architecture médiévale et décorations. L’amateur de photo que je suis aurait bien aimé immortaliser son souvenir par quelques clichés mais il est partout indiqué l’interdiction de photographier, je resterai donc respectueux et discipliné … ce qui ne sera pas le cas de tous les visiteurs du moment !

Un petit territoire mais un important patrimoine religieux à Torcello … Torcello- les-deux-églises. Juste à côté de la basilique se trouve un autre édifice religieux bâti dans un pur style vénéto-byzantin. Santa Fosca est de forme octogonale, à l’intérieur on remarquera principalement les belles colonnes de marbre coiffées de fins chapiteaux à feuillage.
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Maroc: Anti-Atlas , mai 2013 English translation pending

Bonjour à tous, Voici le petit carnet tout chaud de notre dernier voyage au Maroc, bonne lecture! Marie
Le récit en images en cliquant ici
Texte seul:
Maroc 2013
2013...Météo désastreuse en ce printemps européen... Le plan A était une descente de la Loire en canoë : pluie, débit+++ Activation du plan B : rando-bivouac avec le chien dans les Alpes Maritimes, encore trop de neige ! Pas de plan C... Je croise les prévisions météo pas trop moches avec les prix des vols pas trop chers pour pas trop loin... 5 jours avant le début de notre petite semaine de vacances, c'est décidé, on retourne au Maroc, cette fois dans le sud que nous ne connaissons pas du tout ! Quelques clics sur voyage-forum (merci à tous et en particulier à Lacalo, Larazou, Songhai 73, Trostang et Viléna) m'aident à définir les grandes lignes du voyage. Quelques clics encore pour la location de voiture et les hébergements, et voilà, le jour du départ est déjà là !
Dimanche 19 mai Après des formalités douanières vraiment laborieuses, nous prenons possession de notre voiture louée au dernier moment chez Rayhane Cars : une 206 avec clim de 90000 km qui nous donnera entière satisfaction. Nous quittons Agadir en fin de matinée, direction Tafraoute par la très belle route de Ait-Baha. Je m'émerveille de me trouver si vite dépaysée à quelques heures de vols de la France : arganiers, tentes berbères, chèvres voraces... Les rivières sont déjà à sec mais il y a tout de même un peu d'eau... Ça fait plaisir à voir ! Premiers villages abandonnés, presque toujours construits sur les hauteurs, menaces ennemies obligent... La Kasbah de Tizourgane a une classe folle ! Nous espérons pouvoir y jeter un œil mais hélas elle est fermée... Nous progressons toujours plus au sud et les paysages deviennent franchement désertiques. Après avoir rapidement déposé les bagages chez Mohamed (Iskki Asnfou) et convenu du repas du soir, nous filons au sud de Tafraoute vers les gorges de Aït-Mansour (30 km environ de Tafraoute). Après une portion de désert franchement austère la végétation réapparaît d'abord sous forme de lauriers roses qui tapissent le fond du lit de la rivière à sec, puis il s'agit d'une véritable oasis qui se prolonge sur plusieurs km. Elle est parsemée de quelques villages en voie d'abandon... Les montagnes enserrant l'oasis sont très graphiques ! On continue un peu vers Timkyet, quelle géologie étonnante ! Une piste permet ensuite de rejoindre Tafraoute mais nous ne connaissons pas son état et nous préférons repasser par les très jolies gorges. On tente une petite randonnée le long du lit de la rivière mais la végétation très dense nous fait rapidement rebrousser chemin. Nous ne pensions pas rencontrer ici des pêcheurs ! Nous quittons la vallée et les derniers lauriers roses. En route vers les rochers colorés (7 km au sud de Tafraoute), l'œuvre controversée d'un artiste belge, Jean Vérame. 19 tonnes de peinture ont été utilisées pour peindre de gros blocs de granit en pleine nature. J'adore ! Pour une fois que les touches colorées rencontrées dans la nature ne sont pas des sacs en plastique voletant au gré du vent ! L'idée est géniale. Malheureusement la peinture de 1985 s'étant dissoute sous l'effet des intempéries, une nouvelle couche a été passée et il y a des coulures et dégoulinures un peu partout... Mébon, on a adoré tout de même ! L’œil est d'abord attiré par 2 dents rose et verte... et de fil en aiguille on se laisse conduire vers des amas multicolores sur lesquels il est très amusant de grimper et de chaque sommet on fait de nouvelles découvertes ! Super ludique donc ! En plus on a la chance d'avoir un beau ciel de cirrus ! On a même aperçu 2 ou 3 gazelles qui s'esquivaient au loin. Enchantés par cette première journée de voyage et bien crevés (lever à 4h ce matin) nous regagnons nos pénates à Iskki Asnfou : le tajine est délicieux et nous fait oublier la rusticité de la chambre et de la SDB (évacuation de la douche bouchée et 5l d'eau chaude à tout casser) Le fond de l'air est trop frais pour profiter de la terrasse, dommage... Au lit !
Lundi 20 mai
Requinqués par une bonne nuit de sommeil et un bon petit-déjeuner, nous partons pour Tagdicht, point de départ de la rando vers le Djebel Lekst, plus haut sommet du coin (environ 2359 m) Manque de préparation sur ce coup-là : je me suis carrément trompée de montagne ! Mohamed nous avait pourtant bien donné les coordonnées de Belaïd, guide à Tagdicht (0661656285) mais ceux qui nous connaissent savent qu'on préfère être seuls... Les habitants (en fait surtout les habitantes revenant des champs...) du village haut perché dans la montagne nous ont pourtant mis sur la bonne voie mais arrivés à la fin du sentier menant aux terrasses, impossible de trouver une issue ! Bref, demi-tour vers « ma » montagne (carrément de l'autre côté de la vallée, je me suis fiée à une photo du Djebel Lekst mal placée sur Google Earth où j'ai cru voir des bouts de sentiers correspondant en fait à des terrasses abandonnées...) On a tout de même passé une bonne journée à découvrir ce milieu montagnard, les terrasses aujourd'hui laissées à l'abandon qui grimpaient jusqu'à l'aplomb des falaises, la flore colorée du printemps, un trou mystérieux dont le fond était humide (mais pas d'eau), d'anciens sentiers plus guère fréquentés. Avant de quitter le village nous prenons le temps d'arpenter les terrasses encore cultivées et juste récoltées. Puis nous reprenons la route/piste qui domine la vallée des Ameln. Elle est praticable avec une voiture non 4X4 en prenant son temps. En fin de journée les falaises d'Oumeznat prennent tout leur relief ! Beau vieux mur redevenant poussière... Les arganiers parsèment la plaine. C'est étonnant de voir de si beaux arbres alors qu'ici il pleut très peu (cette année, 1 seul jour de pluie en mars) Avant de retourner à notre maison d'hôtes, nous allons boire un thé à la menthe à la Maison Traditionnelle d'Oumesnat où nous aurions aimé dormir mais qui recevait ce jour-là un groupe de 14 personnes... L'endroit est très agréable...une autre fois, inchallah ! Ali après avoir transporté à dos de mulet les bagages des 14 personnes (les voitures restent garées à qq centaines de mètres) nous fait visiter la maison de ses ancêtres, restaurée avec amour et patience. Il nous explique pourquoi tant de maisons se transforment en ruines. Exode rural, problèmes de successions et d'indivision, architecture et matériaux nécessitant une remise en état immédiate en cas de fissure apparaissant après une pluie sous peine d'infiltration et de dégradation très rapide. Aujourd'hui quand on a un peu de moyens, on préfère le béton et les portes en fer, c'est « moderne » Ils ne sont que quelques-uns à essayer de sauvegarder cette architecture bien mieux adaptée aux températures extrêmes : 50°C en été et quelques degrés parfois au-dessus de zéro en hiver. Au RDC, les animaux rentrés uniquement durant l'hiver. Au centre du 1er étage la cuisine qui réchauffe la maison. A la périphérie de celle-ci les chambres. Au-dessus une terrasse où l'on dort en été. Simple et efficace ! Après un couscous basique (surtout comparé au tajine de la veille), et une intéressante discussion à propos de l'école au Maroc (pas sûre d'avoir tout bien compris mais en gros école coranique gratuite ou école « normale » privée et payante, du moins pour les plus jeunes enfants) nous souhaitons bonne nuit à Mohamed, son épouse et leur fils de 3 ans, qui devrait rester « unique » vu ces difficultés.
Mardi 21 mai Avant de reprendre la route, Mohamed nous accompagne pour faire le tour du village. Quelques nuages restent accrochés dans la montagne mais le soleil aura tôt fait de les dissoudre. Ici aussi le village est quasi abandonné, seules quelques maisons sont encore habitées et +/- entretenues. Le nouveau village (en béton ou agglos) est souvent bâti un peu plus loin, à proximité des petits champs ou terrasses. En route pour le NE et Taliouine, sur les contreforts du Djebel Siroua ! A quelques km de Tafraoute, nous faisons un petit détour vers le village de Titeki. Chaque village possède une ou plusieurs aires de battage. Quand nous sommes arrivés il y a 2 jours, c'était LE jour du passage de la batteuse à moteur. Il y en a une pour tous les villages de la vallée. Nous abandonnons la voiture pour grimper jusqu'à l'agadir, malheureusement fermé. Nous avons encore de la route et pas le temps d'en chercher le gardien. Celui-ci aussi a de la gueule ! La route R106 vers Taliouine via Imghern est un désert de roches striées (à voir sur google earth, c'est étonnant!) Seuls les fonds de vallon abritent encore quelques arbres, rescapés de la sécheresse ou du surpâturage ? Ici les meules de paille sont en forme de macarons et non de meringues comme dans la région de Tafraoute. Comme ailleurs, les villages sont souvent juchés sur des escarpements afin de bien surveiller la plaine qui poudroie d'où l'ennemi viendra... On est en pleine récolte et tout se fait à la main... Pas si mal la vie de chien...ça fatigue de voir tous ces humains toutes ces femmes bosser.
La route descend ensuite dans un canyon égayé de terrasses fluorescentes. Pas moyen par la route de s'approcher de Devil's Tower, dommage... Tiens, ici, c'est justement le jour de la batteuse... Puis nous traversons une vaste plaine balisée en son milieu par un puits style Bagdad's Café. Fred en tire un seau d'eau fraîche : c'est du sport, l'eau est à une vingtaine de mètres sous la surface ! Pas mal de tentes berbères par ici aussi. Tiens pas de doute, nous approchons d'une grosse agglomération... C'est Taliouine que nous traversons intégralement avant d'arriver à notre étape pour 2 nuits : Escale Rando tenue par un couple franco-marocain. La maison d'hôte terminée depuis 3 ans (après 2 ans de travaux) était la maison des grands-parents de Omar : c'est une réussite ! Elle a été rénovée avec goût (en particulier le jardin) et est adossée à une vieille kasbah qu'Omar essaie tant bien que mal de sauver de la ruine. Un vrai décor de cinéma ! Un charme fou ! Un accueil simple et cordial et une bonne cuisine. Et 2 petits garçons trop mignons, bravo Omar et Aude ! Après un petit thé à la menthe du jardin, nous repartons sur la très belle route d'Askaoun( au N de Taliouine) La route s'élève au-dessus de la vallée de Taliouine...tiens, étonnante cette oasis haut-perchée ?! Ça nous fait un bien fou de voir toutes ces vertes terrasses au milieu de montagnes si arides. Quel travail ! Pas mal de ruches par ici, surveillées de près par un gardien qui dort sur place. Chaque village possède ses terrasses. Au loin le Djebel Siroua. Tout ce vert est bien reposant pour l’œil ! Après Askaoun, c'est de la piste pour 4X4, nous faisons donc demi-tour, et replongeons vers le désert. La kasbah est immanquable ! Très bon dîner préparé par Omar et hop au lit !
Mercredi 22 mai Au programme du jour, les gorges de Tisslit situées au NE de Taliouine. Après un petit tour autour de la Kasbah du Glaouï (à laquelle est adossée l'auberge de Escale-Rando) où nous découvrons d'étranges signes (berbères?) sur les vieilles maisons +/- ruinées, nous partons sur la N10 vers l'est et après une vingtaine de km tournons à Tinfat vers le nord. On se gare à Souk Assaïs et ça tombe bien c'est mercredi, le jour du souk ! Il y a du monde sur le parking ! Il reste 3 km jusqu'au village de Tisslit qui surplombe les gorges. Les sentiers sont assez fréquentés, tout le monde va au souk où en revient +/- chargé. 3 femmes rentrent des champs sur un sentier qui doit croiser notre chemin. Nous les voyons poser leurs fardeaux et attendre. Habitués aux femmes de la région de Tafraoute dont certaines en nous croisant nous tournaient carrément le dos pour ne pas qu'on les regarde, nous sommes vraiment surpris qd arrivés à leur hauteur, elles nous emboîtent le pas. La plus jeune porte une radio qui chante à tue-tête ! La plus âgée est assez discrète mais la 3ème est très attachante. C'est Khadija qui ne parle que berbère mais sait très bien se faire comprendre. Elle nous invite à boire le thé. Son mari Ahmed, qui fait le guide pour les gorges est au souk. Elle tient à nous présenter sa maison d'hôtes et ses 6 enfants. Nous voilà donc partis le long des champs vers le village de Tisslit en bonne compagnie. Arrivés à l'entrée du village, la plus jeune nous distance rapidement, envoie valdinguer sa botte d'herbe et dispose harmonieusement qq tapis de sa confection devant nos pieds ! Pas cher ! Quelle détermination ! Mais on en a vu d'autres et on le prend avec humour, les femmes aussi ! Comment leur expliquer qu'on a 2 chiens et 4 chats à la maison, qui ne font rien de la journée si ce n'est mettre des poils partout, si bien qu'on n'est pas fans des tapis ! Un peu plus bas dans le village, Khadija nous ouvre sa porte et en hôtesse accomplie et habituée à la curiosité des occidentaux nous montre ses enfants, ses vaches, son agneau, son four à pain. Pleine d'un fierté légitime elle nous dévoile la salle d'eau avec WC, douche et bouton électrique, puis nous installe dans la pièce qui doit servir de salon/dortoir quand ils accueillent des groupes de trekkeurs. Ses enfants nous y tiennent compagnie (les garçons font le spectacle pendant que la plus grande fille ramasse les miettes des pâtisseries que nous avions fort opportunément emportées pour le pique-nique, quelle bonne idée, ainsi nous n'arrivons pas les mains vides...) Khadija arrive ensuite avec le thé et nous nous régalons de sa bonne tête et de sa joie de vivre. Elle est super expressive et la GoPro discrètement portée par Fred n'en loupe pas une miette ! Nous prenons finalement congé après que Khadija nous ai quasiment fait promettre de revenir avec nos enfants, une autre fois, inchallah ! Nous longeons l'aire de battage pour descendre vers les gorges. La lumière est vraiment infecte, très dure et l'atmosphère très brumeuse. Les couleurs donnent un aspect de photo qui a mal vieilli, jaune ocre, c'est très bizarre... Nous traversons les jardins irrigués par l'aqueduc venant des gorges. Deux petites filles pleines d'aplomb nous collent aux basques, réclamant dans l'ordre bonbons, stylo, dirhams, puis ma montre, puis mon alliance ! Fred finit par faire les gros yeux, nous escaladons qq rochers, ouf, elles abandonnent... Puis elles nous rattrapent un peu plus loin, l'une d'elle a une écorchure microscopique à un doigt et fait semblant de pleurnicher... Elles nous prennent vraiment pour des c..ornichons ! Heureusement qu'elles sont mignonnes mais bon...c'est agaçant à la longue...Enfin, si elles essaient, c'est que ça doit parfois marcher ! La faute à qui, hein ?! Nous quittons finalement l'aqueduc et remontons le fil du ruisseau : il se faufile entre de gros blacs rocheux, c'est assez ludique. Puis la vallée s'élargit nous laissant découvrir un troupeau de chèvres et son gardien. C'est jour de lessive ! Petit pique nique à l'ombre en observant les grimpettes des cabris, des vrais casse-cous ! Plus haut la végétation disparaît si bien qu'après moins de 2 km nous rebroussons chemin, préférant repasser dans les belles gorges plutôt que de tenter un circuit en boucle, bien hasardeux compte-tenu de la géologie locale. Nous repassons dans le village, à nouveau discrètement sollicités pour acheter des tapis. Ici aussi on fait la lessive...
Nous retrouvons la voiture laissée à Souk Assaïs et poursuivons la piste (le goudron s'arrête à Assaïs) vers Tizguit et son fameux grenier de falaise. La piste est limite avec cette 206 assez basse sur pattes et il nous faut une quarantaine de minutes pour parcourir la dizaine de km jusqu'au grenier. Nous nous garons du mieux possible (la piste est étroite) et marchons jusqu'au bas de l'escalier menant au grenier. C'est indiqué ! J'entends quelqu'un descendre en courant : quelle chance c'est le gardien qui vient de faire visiter le grenier à un groupe de 30 personnes (je ne vois pas comment c'est matériellement possible vu l’exiguïté des lieux!) Il est tout étonné de savoir que nous sommes en 206 : la piste ne doit pas toujours être dans le même état, gare ! Bref, muni de sa jolie clé en bois, il nous ouvre l'unique porte menant aux divers petits greniers. Il y en a un par famille du village. Ce grenier est encore utilisé. On y stockait les céréales, légumes séchés, dattes, objets précieux, argent, papiers et bijoux. Ce grenier en face nord ne voit le soleil que 2 jours par an. Il faut avoir confiance ! Les hommes ont utilisé les anfractuosités naturelles d'une falaise en surplomb, y ont creusé des niches et des passages, aménagés des toits et des planchers, créé des marches et des échelles. Les conditions de conservation y sont idéales : atmosphère sèche, à l'ombre, couloirs bien ventilés. Le grain peut y être conservé pendant des années ! Le gardien possède la clé de la porte principale et chaque grenier particulier a aussi sa propre clé dont la serrure se trouve toujours sur le côté intérieur de la porte : un trou aménagé à droite de la porte permet d'y passer la main et la clé. Gare aux araignées ! Après cette visite passionnante, nous grimpons en face du grenier pour en avoir une vue d'ensemble. En bas à G la porte d'entrée principale. Le grenier est bien caché au creux de la falaise, elle même protégée par un repli d'orgues de basalte. Le site est vraiment spectaculaire ! Merci Larazou pour m'avoir insufflé l'idée de visiter ce grenier !
Nous rejoignons sans encombre la route de Souk Assaïs puis peu après Tifnat, alors que nous roulons vers Taliouine sommes irrésistiblement attirés par un vieux village fortifié accroché sur les flanc d'une étrange colline rouge et noire : l'éclairage de fin de journée n'y est sans doute pas pour rien ! Il doit d'après Google Earth s'agir du village de Timersit (bifurcation vers le sud au niveau de la commune de Sidi Hsaine) Nous montons avec la voiture aussi haut que possible puis continuons à pied à travers de jolis petits champs très soignés. Encore un vrai décor de cinéma ! Quelques maisons semblent encore habitées (on voit qq cadenas) mais la plupart sont en ruine : il ne faut pas craindre les mauvais esprits pour habiter ici ! Atmosphère.... On se régale à trouver de jolis détails architecturaux et à déambuler dans cet ancien village fortifié. Retour vers Taliouine avec une lumière qui devient de plus en plus douce. Encore un bon dîner après cette journée bien remplie, gros dodo !
Jeudi 23 mai Cap au sud vers Amtoudi ! Mais d'abord, pas encore rassasiés de greniers de falaise, nous décidons d'aller voir le grenier d'Ifri à une douzaine de km de Taliouine sur la route de Tata. A contre-jour au creux d'une falaise encore exposée au nord, il est quasi invisible de la route. On se gare dans le village et on continue à pied vers la falaise : il ne peut-être que là. 2 petites filles qui vont à l'école nous confirment que nous sommes sur la bonne voie. Encore un magnifique grenier ! Ça me fait irrésistiblement penser aux constructions anasazi de l'ouest américain ! Nous prenons le temps d'en examiner tous les détails extérieurs, petites portes dérobées, échelles, troncs de palmier sculptés....car il est fermé. Nous longeons encore un peu la falaise tarabiscotée vers l'ouest : son pied sert de dépotoir, quel dommage car le coin est magnifique ! En repassant dans le village un petit garçon nous demande timidement si nous cherchons le gardien. Pas le temps, dommage, un bon bout de route nous attend ! Nous reprenons la voiture, passons devant l'école et essuyons un tir de caillou (petit et sans grande conviction certes) : effet de groupe + testostérone, la connerie est universelle !
Je croyais cela impossible mais si, la lumière est encore pire qu'hier ! Dommage car la route R109 qui mène vers le sud et Tata est réputée magnifique. Aujourd'hui c'est super brumeux... Nous croisons pas mal de dromadaires, broutant avec application au pied d'étonnantes montagnes striées. Quelques affleurements très noirs rythment le paysage. Pas grand monde sur la route...alors il y en a qui traversent n'importe comment ! On sent que le vrai désert de sable n'est pas loin. Nous arrivons enfin à la bifurcation vers Amtoudi, encore 30 km et nous arrivons en vue du 1er des 2 agadirs fortifiés de l'oasis d'Id Aïssa. Ces 2 agadirs dateraient du XIIè siècle et ont été restaurés il y a une dizaine d'années. Les touristes viennent jusqu'ici pour eux, mais aussi pour la gorge située en amont où jailli une source qui coule toute l'année. Heureusement car à part le jour de pluie de mars dernier, il n'avait pas plu depuis 2 ans et demi ! Nous posons nos bagages à l'Auberge On dirait le sud, lovée dans un creux de la falaise ocre. Il ne doit pas y avoir d'endroit plus frais à des dizaines de km à la ronde ! Cette sympathique auberge est tenue par Georges un Français secondé par 1 ou 2 marocains qui préviennent le gardien de l'Agadir d'Id Aïssa, situé juste au-dessus de l'auberge (40 mn de grimpette tout de même) de notre arrivée. La vue sur l'oasis est imprenable. Quelle allure ! Nous passons d'abord la maison du gardien, puis nous sommes entraînés dans un dédale de couloirs, greniers, pièces, niches, caves, tout en ombres et lumières. Ventilation parfaite ici aussi, c'est vraiment étonnant ! L'endroit a été prévu pour pouvoir y soutenir un siège : il y a des citernes prévues pour récupérer l'eau de pluie et non pas des dizaines mais des centaines de ruches. Aujourd'hui il ne pleut plus et il n'y a plus de fleurs donc plus d'abeilles... Ces alvéoles de pierre recevaient des hottes d'osier tressé recouvert de boue séchée : ces ruches étaient ainsi très facilement transportables. Il y avait 75 greniers, un par famille et certaines avaient un souci de la décoration plus poussé... Peu de bois dans la région...charpente en pierre. Bric à brac rassemblé dans une petite pièce-musée. Belle visite, dommage qu'ici aussi les explications du gardien soient vraiment basiques. Il y a sans doute encore à mener un gros travail de recherche historique pour mieux connaître la vie quotidienne des siècles passés.
Vendredi 24 mai Au programme aujourd'hui une journée cool dans l'oasis à la découverte de la source qui donne la vie à toute la vallée. Mais d'abord petite grimpette vers l'agadir d'Aguellouy, situé au-dessus du vieux village que nous traversons en prenant notre temps dans l'espoir de voir se manifester le guide. Personne... On monte doucement et on trouve porte-close. Un peu déçus car le site est superbe. Finalement on voit monter un vieil homme qui gardait les chèvres un peu plus bas : c'est notre gardien qui nous ayant vus monter, nous a rejoints. Cet agadir, beaucoup plus petit que celui de Id Aïssa visité hier est audacieusement construit sur un piton rocheux. Les ¾ de la visite se font plié en 2 presque à genoux, les miens s'en remettent à peine ! Mais ça vaut le coup ! La restauration réalisée par les habitants du village est moins poussée mais la visite est tout aussi amusante. Vue vers l'aval, le vilage sort de l'ombre. Ombres et lumières, bois et pierre. Ici aussi qq objets rassemblés dans une petite pièce. Toits en terrasse et puits de lumière et de ventilation. La vallée tout là-bas. Tour du guetteur. Vue vers l'amont. Ces agadirs sont quasi invisibles sur google earth. Construction à ras de la falaise qui a parfois été élargie par un morceau de bois ou de pierre, quelle audace ! Nous remercions notre guide et redescendons vers l'amont et la source de l'oasis. La végétation est abondante : lauriers roses, palmiers, abricotier sans doute sauvage (petits abricots assez peu parfumés et farineux) Nous nous amusons à suivre l'un des aqueducs... Tiens un « aiguillage » ! Ici un réservoir afin de pouvoir en l'ouvrant d'un coup assurer un bon flux dans les aqueducs et en chasser les impuretés. Voici la naissance de l'aqueduc. En amont la vallée est presque vierge. Arrivés devant cette grosse pool ronde, nous la contournons par la droite et découvrons émerveillés le fruit de l'érosion de cette ridicule petite cascade ! Il en faut du temps... C'est un cul de sac, nous rebroussons chemin et au prix de quelques acrobaties parvenons au-dessus de la cascade pour réaliser qu'en fait il y avait un sentier bien tracé qui nous avait échappé : à G de la vallée avant la 1ère grosse pool ronde ! Plus haut, c'est assez paradisiaque : de jolies flaques émeraude se succèdent, bordées de lauriers en fleurs et d'élégants palmiers. Nous croisons 5 hommes venus buller et boire le café au bord de l'eau, puis 3 femmes pliées en 2 sous leurs fagots d'herbes dont je me demande où elles ont bien pu les trouver, et encore 2 jeunes gens venus profiter du temps qui passe... Pas mal de cochonneries un peu partout, dommage...c'est le coin de pique-nique du village et ça se voit ! Je trouve un jeu de clés que je confie aux 2 jeunes, inchallah ! Nous longeons le ruisseau d'un bon débit et soudain celui-ci disparaît au pied d'un bouqte de palmiers : ici naît la source... On remonte encore un peu la vallée mais la végétation disparaît peu à peu tandis que la chaleur augmente : pause pique nique (préparé pour 4 €/pers. par l'auberge) à l'ombre d'un grand arganier. Petite sieste à l'ombre, il fait presque trop frais avec le vent...un régal. On redescend ensuite tout doucement. Fred ne résiste pas à l'envie d'une baignade au pied de cette étonnante falaise dégoulinante ! L'eau est fraîche, environ 20°C et je me contente de l'admirer de loin! Fred s'amuse ensuite à filmer poissons et grenouilles. Plus bas, nous retrouvons l'aqueduc qui nous sert un moment de sentier. Tas de bois de palmier : ça ne doit vraiment pas être agréable à travailler ! Fred fait encore mumuse avec la GoPro.... Nous repasser sous l'agadir perché sur son piton, tout petit au grand-angle ! Plus près.... Nous regagnons l'auberge via un joli sentier ombragé en fond de vallée. Encore un très bon tajine, désert un peu basique (une banane!) Nous avons du laisser notre jolie chambre double avec sdb pour une rustique mais sympathique chambre sans sdb. Eh oui, réservation au dernier moment oblige... Mais on a très bien dormi tout de même !
Samedi 25 mai Dernière journée de voyage avec la remontée le long de l'Atlantique jusqu'à Agadir, histoire de voir un peu la mer...Mais d'abord encore des dromadaires... Un peu au nord de Sidi Ifni nous allons pique niquer au pied des arches de El-Gzira. Ça doit être très spectaculaire par grosse mer... Attention à la marée qui rend le passage sous la 1ère arche aléatoire. C'est beau mais bon...on y va ? Pas de quoi y passer des heures à moins de surfer (eau bien fraîche!) On zappe un peu le parc national de Souss Massa (pas trop de temps ni d'essence) sans doute plus intéressant en hiver quand les oiseaux ne sont pas déjà repartis vers le nord. Ça n'a tout de même pas l'air super sauvage : la rivière est bordée de villages et les marais transformés en champs (du moins de ce que nous en avons vu) Sans doute l'embouchure a-t-elle plus d'intérêt naturaliste. Un peu plus au nord, on prend tout notre temps pour visiter le joli village de pêcheurs de Tifnite. Il est dans son jus, même si les abords sont vraiment dénaturés par un énorme complexe que nous avons identifié comme une sorte de halle aux poissons (?) Un vieux pêcheur parlant un bon Français nous a expliqué que la pêche réunit ici 500 hommes de mai à juillet : mise à l'eau à 4h (avis aux amateurs), retour en milieu de journée. Ça doit être un sacré spectacle car la plage est directement exposée à la houle atlantique ! Il y a d'ailleurs régulièrement des pertes, encore le mois dernier, une barque a chaviré et un seul homme sur les 3 marins s'en est sorti en se cramponnant au réservoir et en « nageant » jusqu'au rivage. En hiver quand il fait trop froid, les hommes vont pêcher « au Sahara ». Ici les chats sont bien nourris ! Les jours de tempête, ça doit déménager ! Quelques maisons auraient été achetées par des occidentaux mais ça ne saute pas encore aux yeux... Coincés entre la mer et le désert, drôle de vie... Quelques km nous séparent encore de Inezgane, au sud d'Agadir : notre avion décolle demain à 10h. Très bonne nuit au Dar Maktoub dont le luxe (relatif hein !) nous étourdit un peu après notre semaine de pérégrinations montagnardes.
Dimanche 26 mai Retour sans problème à Nancy, 9°C, il pleut ! Ravis de notre petite semaine « improvisée » : le Maroc c'est vraiment facile ! Et tellement dépaysant ! Et puis bout de quelques voyages on finit par s'habituer aux sollicitations des enfants, aux détritus qui traînent un peu partout, aux trucs toujours au moins un peu déglingués. Quel dommage de ne pas mieux valoriser un si beau pays !
Budget pour 1 semaine à 2 personnes Vols Bruxelles-Agadir Brussels Airlines 159 €/pers X2 Location 206 avec clim 1 semaine chez Rayhane Cars, assurances comprises, ni franchise ni caution 195 € 2 nuits en demi-pension sdb privée Maison d'Hôtes Iskki Asfnou au nord de Tafraoute 85 € 2 nuits en demi-pension sdb privée Escale Rando à Taliouine 100 € 1 nuit en demi-pension sdb privée On dirait le sud Amtoudi 51 € 1 nuit en demi-pension sdb commune On dirait le sud Amtoudi 33 € 2 pique-niques préparés par On dirait le sud 8 € 1 nuit Dar Maktoub sud d'Agadir 70 € Diner Dar maktoub pour 2 40 € Essence 1600 km, 12 dh/l environ, 7l/100 environ 130 € Visite du musée de la Maison Traditionnelle à Oumeznat 10 € Visite des 2 Agadirs d' Amtoudi : 50 dhX2 soit environ 10 € Agadir de Tizgui 50 dh soit 5 € Divers...pique-nique...40 €
Total : 1095 € pour 2.
Une semaine à partir de Marrakech: lieux à visiter, chambre d'hôtes? English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi partons du 2/06 au 24/06 au Maroc (arrivée/départ de Marrakech). Du 9/06 au 23/06, nous faisons un trek déjà organisé dans l'Atlas (tour et ascension du Bouktal). Du 4/06 au 8/06, nous allons certainement louer une voiture pour sortir de Marrakech et y voir les points superbes autour de Marrakech. - quels sont vos conseils de lieux à visiter sachant que nous aimons particulièrement la nature ? - nous aimerions loger le plus possible chez l'habitant pour rencontrer les marocains. Quels sont vos conseils et vos bonnes adresses ? - quels sont vos autres conseils en général ?
Merci d'avance pour vos tuyaux ! 😉
Gigi
Ma femme et moi partons du 2/06 au 24/06 au Maroc (arrivée/départ de Marrakech). Du 9/06 au 23/06, nous faisons un trek déjà organisé dans l'Atlas (tour et ascension du Bouktal). Du 4/06 au 8/06, nous allons certainement louer une voiture pour sortir de Marrakech et y voir les points superbes autour de Marrakech. - quels sont vos conseils de lieux à visiter sachant que nous aimons particulièrement la nature ? - nous aimerions loger le plus possible chez l'habitant pour rencontrer les marocains. Quels sont vos conseils et vos bonnes adresses ? - quels sont vos autres conseils en général ?
Merci d'avance pour vos tuyaux ! 😉
Gigi
Conseils sur le Trek Cocuy? (Colombie) English translation pending
Bonjour,
Je pense faire le trek de cocuy en juin [1]. Annoncé pour une durée de 4-6j, altitude 4000-4700m, a priori entrée 37kCOP et guide ~120kCOP/j. j'ai vu que je risquais la pluie mais bon.
Quelles recommandations sinon? pour le trek ou la location de matos? a priori, je resterais qq jours à Bogota puis à Cocuy pour checker mon matériel et m'acclimater ainsi que ce que je dois louer (tente, sac de couchage, réchaud, ...)
Si éventuellement, des personnes souhaitent se joindre à moi, pm. j'essaierais aussi de trouver des compagnons à Bogota & Cocuy
Julien
[1] http://www.pnncocuy.com/alltheinfo/trekking.html http://en.wikivoyage.org/wiki/Cocuy_National_Park http://guillaumevalerie.blogspot.ca/2013/02/into-wild.html http://www.rutadirecta.info/2009/01/como-hacer-la-travesia-de-la-sierra.html http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=3691933;page=4; http://voyageforum.com/forum/trek_dans_parc_cocuy_materiel_guide_colombie_D4296161/ http://www.camptocamp.org/routes/184024/fr/parc-national-du-cocuy-tour-du-cocuy http://en.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=800932 http://en.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=2409309
Je pense faire le trek de cocuy en juin [1]. Annoncé pour une durée de 4-6j, altitude 4000-4700m, a priori entrée 37kCOP et guide ~120kCOP/j. j'ai vu que je risquais la pluie mais bon.
Quelles recommandations sinon? pour le trek ou la location de matos? a priori, je resterais qq jours à Bogota puis à Cocuy pour checker mon matériel et m'acclimater ainsi que ce que je dois louer (tente, sac de couchage, réchaud, ...)
Si éventuellement, des personnes souhaitent se joindre à moi, pm. j'essaierais aussi de trouver des compagnons à Bogota & Cocuy
Julien
[1] http://www.pnncocuy.com/alltheinfo/trekking.html http://en.wikivoyage.org/wiki/Cocuy_National_Park http://guillaumevalerie.blogspot.ca/2013/02/into-wild.html http://www.rutadirecta.info/2009/01/como-hacer-la-travesia-de-la-sierra.html http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=3691933;page=4; http://voyageforum.com/forum/trek_dans_parc_cocuy_materiel_guide_colombie_D4296161/ http://www.camptocamp.org/routes/184024/fr/parc-national-du-cocuy-tour-du-cocuy http://en.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=800932 http://en.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=2409309
Croisière Croatie - Monténégro sur le MSC Armonia en juin English translation pending
nous faisons croisière sur bateau msc armonia croatie monténégro du 7 au 14 juin au départ de Venise .Je cherche des renseignements sur les excursions (nous voulons éviter les excursions avec MSC) Cherche aussi des personnes partant aux mêmes dates que nous .Merci pour vos réponses
Expatriation: choix du pays English translation pending
nous sommes de jeunes Français et nous voulons partir a l'étranger , on ne se sent plus bien en France , on voudrait un pays avec une bonne mentalité ou on peut trouver du travail facilement et ou il n'est pas compliqué de partir question administratif ( si possible ou il fait beau) , pouvez vous nous aidé la langue n'est pas un problème car on est prêt a apprendre aussi si il faut , nous sommes prêt a tout quitter pouvez vous nous donner des conseils?
Voyage de noce 21 nuits en Polynésie, des avis sur ces idées? English translation pending
Ia orana,
Nous arrivons le 23 aout à 5h du mat à l’aéroport de Tahiti et repartons le 13 septembre à 7h50.
Nous souhaitons passer le niveau 1 de plongée, c’est pourquoi j’ai prévu 6 ou 7 jours à Moorea pour commencer. Ensuite Maupiti me tiens vraiment à cœur car très belle et préservée. De plus je rêve de nager avec les baleines et c’est surtout à Moorea et Maupiti que je peux les voir (Rurutu aussi mais c’est trop loin). Finir par Rangiroa pour les plus belles plongées et la belle pension Tevahine dispo juste à ce moment c’est sûr.
Les incertitudes sont plus au milieu : envie de Tahaa pour la vanille, les tortues et le beau Vahine Island, Bora Bora pour voir parce que c’est Bora Bora mais je
n’ai pas envie d’y rester trop, et Huahine ça a l’air bien aussi…
Option E Moorea 4 Maupiti 5 Tahaa 4 Bora 2 Rangiroa 5
Option F Moorea 4 Huahine 3 Bora 2 Maupiti 5 Tahaa 2 Rangiroa 4
Option E Moorea 4 Maupiti 5 Tahaa 4 Bora 2 Rangiroa 5
Option F Moorea 4 Huahine 3 Bora 2 Maupiti 5 Tahaa 2 Rangiroa 4
Incohérences et péripéties du forfait "All In" de Costa Croisières English translation pending
Incohérences et Péripéties du forfait ALL IN Costa
sur la carte de bar ALL Inclusive 2013 est indiqué
La formule all inclusive boissons vous accompagne tout au long de votre croisière
Dans la détente la plus absolue, vous pourrez savourer un cocktail ou un verre de vin à toute heure de la journée.
suit une liste de cocktails et
wines by Glass
DOC White Wines
DOC Red Wines
et sur la même page
une variété des vins suivants au verre est valable durant les repas au restaurant
Un menu spécial sera valable à votre discrétion .
White Wines
Chardonay
Pinot Grigio
Olivieto Classico
Red Wines
Cabernet Sauvignon
Chianti
Nero D'Avola le mercredi 14/03/2013 Santos Après avoir tous récupéré notre carte Costa dans la cabine, nous nous sommes rendus immédiatement au bar pour prendre le forfait Extra All In
Arrivé le 1er au bar, le barman m'a offert une consommation en attendant d'avoir accés au serveur qui était indisponible et à proposé a mes amis qui souhaitaient également prendre ce forfait de les servir avec un ticket de bar manuel signé à Zéro 😎
Forfait qui sera disponible que vers 13H30 seulement au bar princial pont 3 et que nous ferons valider à la réception dans la foulée.
Un de nos amis amateur de vin je j'appellerai X... a pu sans problème avoir du vin blanc pendant que nous dégustions notre première Caparinhia à bord du Fortuna.😛 le vendredi 15/03/2013 RIO retour pour manger une pizza au self le soir à l'apéro Impossible d'avoir un verre de vin au grand bar Conte de savoie, pas de blanc pas de rouge, on nous dit d'aller au bar à vins, comme nous étions tous installés autour de la piste de ce bar , mon ami X laisse tomber 🤪😠 en me faisant remarquer que lors de notre croisière avec MSC, nous avions le choix et satisfaction dans tous les bars. le samedi 16/03/2013 EN Mer Ce midi jour en mer nous avons le temps, et nous décidons d'aller avec nos amis manger au restaurant , nous sommes placés à une table de 6 avec 2 voisins allemands. Le repas se passe agréablement et nous échangeons quelques mots en anglais avec nos voisins de table. Nous buvons moi et ma femme un rosé pour accompagner le repas et quand vient le fromage j'apprécie alors un bon verre de vin rouge, je demande donc à la sommelière un verre de "vine red" , elle me répond c'est impossible🤪
je lui présente ma carte "perle extra" mais non , me répond à nouveau c'est impossible de servir dans ce verre un autre vin, 🤪 qui ma foi n'était pas tout à fait vide.
Je lui demande alors un autre verre, mais ce sera la même réponse, "pas possible"🤪😠
je traverse donc le restaurant et demande le responsable qui est parti dans l'autre resto, tiens mais je l'aperçois justement qui arrive ( l'ayant déjà rencontré 2 fois sur des bateaux précédents)
Je lui explique le problème et nous rejoingons notre table, et là ma femme explique que tout est arrangé, le rosé a été transvasé par l'allemande dans mon verre à eau, et un verre de vin rouge m'a été versé.
Je constate d'ailleurs que l'allemande à également un fond de rosé dans son verre à eau, merci elle à trouvé la solution.😉
Conclusion : si vous voulez boire 2 vins différents à table sur un bateau Costa, prenez soin d'emporter avec vous un 2ème verre🤪, sinon vous avez interêt à le finir complètement, où peut être le vider discrètement dans le verre du voisin ou au pire sur la moquette.😊
Le soir nous décidons de prendre l'apéro au bar à Vins, avec mon ami X grand amateur de Cabernet sauvignon , mais pas possibilité d'en avoir un vers 20H sans payer la bouteille, alors que celui ci fait partie du choix proposé dans le forfait ALL IN, et que le restaurant est ouvert.
Le garçon nous répond que celui ci est proposé uniquement au restaurant et que si nous en voulons, il faudra prendre une bouteille qui nous sera facturée.🤪😠🏴☠️
La documentation étant assez ambigue, et le garçon ne parlant pas le francais, tout comme le chef de bar qui ne confirmera pas , et ne démentira pas la possibilité d'avoir un verre de vin choisi sur cette liste.🤪
Je décide d'aller à la reception demander des explications, pendant que je fais la queue j'interpelle notre représentant francophone qui passait par là en expliquant le problème, la carte ALL IN à la main. Celui ci me répond qu'il se renseignera et me dira cela demain en prenant mon numéro cabine.
Enfin après 40 minutes de patience, une hotesse du service client me confirme que j'ai bien le droit de consommer le vin qui apparait dans cette liste n'importe où, 😎
je lui demande donc d'appeler le bar pour valider cette information ce qu'elle fait sur le champ, et me dit que de toute façons, il y a un moyen infaillible de savoir si c'est compris dans le forfait , en demandant un barman de "checker" la carte , il verra de suite si la somme est à Zéro ou non.
Je retourne donc au bar voir "le garçon zélé" un peu contrarié qui avait refusé de nous servir, il est vrai que j'ai tendance à élever la voix, quand j'estime être dans mon droit, il check donc la carte, et en effet , miracle la somme est à zéro, il nous servira donc le vin béni de Costa sans sourciller. 🙂 Il nous servira le soir au même bar avec d'autres amis des digestifs et nous enterrons la hache de guerre. 😉🙂
à suivre ...... car nous en somme au 2éme jour mais les péripéties ne font que commencer
Nota : c'est une bonne formule pour ceux qui ne sont pas exigeant comme moi mais bien en deça de la prestation MSC, certe un peu plus chère.
sur la carte de bar ALL Inclusive 2013 est indiqué
La formule all inclusive boissons vous accompagne tout au long de votre croisière
Dans la détente la plus absolue, vous pourrez savourer un cocktail ou un verre de vin à toute heure de la journée.
suit une liste de cocktails et
wines by Glass
DOC White Wines
DOC Red Wines
et sur la même page
une variété des vins suivants au verre est valable durant les repas au restaurant
Un menu spécial sera valable à votre discrétion .
White Wines
Chardonay
Pinot Grigio
Olivieto Classico
Red Wines
Cabernet Sauvignon
Chianti
Nero D'Avola le mercredi 14/03/2013 Santos Après avoir tous récupéré notre carte Costa dans la cabine, nous nous sommes rendus immédiatement au bar pour prendre le forfait Extra All In
Arrivé le 1er au bar, le barman m'a offert une consommation en attendant d'avoir accés au serveur qui était indisponible et à proposé a mes amis qui souhaitaient également prendre ce forfait de les servir avec un ticket de bar manuel signé à Zéro 😎
Forfait qui sera disponible que vers 13H30 seulement au bar princial pont 3 et que nous ferons valider à la réception dans la foulée.
Un de nos amis amateur de vin je j'appellerai X... a pu sans problème avoir du vin blanc pendant que nous dégustions notre première Caparinhia à bord du Fortuna.😛 le vendredi 15/03/2013 RIO retour pour manger une pizza au self le soir à l'apéro Impossible d'avoir un verre de vin au grand bar Conte de savoie, pas de blanc pas de rouge, on nous dit d'aller au bar à vins, comme nous étions tous installés autour de la piste de ce bar , mon ami X laisse tomber 🤪😠 en me faisant remarquer que lors de notre croisière avec MSC, nous avions le choix et satisfaction dans tous les bars. le samedi 16/03/2013 EN Mer Ce midi jour en mer nous avons le temps, et nous décidons d'aller avec nos amis manger au restaurant , nous sommes placés à une table de 6 avec 2 voisins allemands. Le repas se passe agréablement et nous échangeons quelques mots en anglais avec nos voisins de table. Nous buvons moi et ma femme un rosé pour accompagner le repas et quand vient le fromage j'apprécie alors un bon verre de vin rouge, je demande donc à la sommelière un verre de "vine red" , elle me répond c'est impossible🤪
je lui présente ma carte "perle extra" mais non , me répond à nouveau c'est impossible de servir dans ce verre un autre vin, 🤪 qui ma foi n'était pas tout à fait vide.
Je lui demande alors un autre verre, mais ce sera la même réponse, "pas possible"🤪😠
je traverse donc le restaurant et demande le responsable qui est parti dans l'autre resto, tiens mais je l'aperçois justement qui arrive ( l'ayant déjà rencontré 2 fois sur des bateaux précédents)
Je lui explique le problème et nous rejoingons notre table, et là ma femme explique que tout est arrangé, le rosé a été transvasé par l'allemande dans mon verre à eau, et un verre de vin rouge m'a été versé.
Je constate d'ailleurs que l'allemande à également un fond de rosé dans son verre à eau, merci elle à trouvé la solution.😉
Conclusion : si vous voulez boire 2 vins différents à table sur un bateau Costa, prenez soin d'emporter avec vous un 2ème verre🤪, sinon vous avez interêt à le finir complètement, où peut être le vider discrètement dans le verre du voisin ou au pire sur la moquette.😊
Le soir nous décidons de prendre l'apéro au bar à Vins, avec mon ami X grand amateur de Cabernet sauvignon , mais pas possibilité d'en avoir un vers 20H sans payer la bouteille, alors que celui ci fait partie du choix proposé dans le forfait ALL IN, et que le restaurant est ouvert.
Le garçon nous répond que celui ci est proposé uniquement au restaurant et que si nous en voulons, il faudra prendre une bouteille qui nous sera facturée.🤪😠🏴☠️
La documentation étant assez ambigue, et le garçon ne parlant pas le francais, tout comme le chef de bar qui ne confirmera pas , et ne démentira pas la possibilité d'avoir un verre de vin choisi sur cette liste.🤪
Je décide d'aller à la reception demander des explications, pendant que je fais la queue j'interpelle notre représentant francophone qui passait par là en expliquant le problème, la carte ALL IN à la main. Celui ci me répond qu'il se renseignera et me dira cela demain en prenant mon numéro cabine.
Enfin après 40 minutes de patience, une hotesse du service client me confirme que j'ai bien le droit de consommer le vin qui apparait dans cette liste n'importe où, 😎
je lui demande donc d'appeler le bar pour valider cette information ce qu'elle fait sur le champ, et me dit que de toute façons, il y a un moyen infaillible de savoir si c'est compris dans le forfait , en demandant un barman de "checker" la carte , il verra de suite si la somme est à Zéro ou non.
Je retourne donc au bar voir "le garçon zélé" un peu contrarié qui avait refusé de nous servir, il est vrai que j'ai tendance à élever la voix, quand j'estime être dans mon droit, il check donc la carte, et en effet , miracle la somme est à zéro, il nous servira donc le vin béni de Costa sans sourciller. 🙂 Il nous servira le soir au même bar avec d'autres amis des digestifs et nous enterrons la hache de guerre. 😉🙂
à suivre ...... car nous en somme au 2éme jour mais les péripéties ne font que commencer
Nota : c'est une bonne formule pour ceux qui ne sont pas exigeant comme moi mais bien en deça de la prestation MSC, certe un peu plus chère.
Sur la route de l'Inde en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Apologie du sud-ouest des États-Unis en hiver English translation pending
APOLOGIE DU SOUTHWEST EN HIVER
Tout d’abord, ceci n’est pas un carnet, car il n’y est absolument pas tenu compte des dates, des hébergements, des distances et autres détails qui d’une période à l’autre ne changent guère et sont largement répertoriés dans des carnets ou des sites comme celui D’Itat, que je remercie grandement au passage. Seule précision importante, c’est que nous y étions en février. Je remercie aussi chaleureusement Sedonax pour son site très riche Ouest USA, qui m'a permis de contacter les paria outfitters que sont Steeve et Susan, ainsi que de découvrir Altstrom point, à Page.
Parmi les nombreux carnets que j’ai eu l’occasion de découvrir, sur le sud-ouest des Etats-Unis visité en été, il ne s’est pas passé une fois sans que les voyageurs ne se plaignent de la chaleur, de cette chaleur pesante, étouffante, suffocante, qui vous donne l’impression de fondre sur place, de carrément vous liquéfier spontanément, malgré les litres d’eau que vous ingérez, celle que les autorités américaines surnomment « HEAT CAN KILL » !!!!!!
Certains guerriers grecs qui sévissent sur ce forum sont des ardents défenseurs de la chaleur surtout à MOAB!!!! Et comme je ne suis pas à moitié taquine, j'ai décidé de prendre le contre pied de cette position, et surtout de ne pas parler de Moab.
La chaleur, on dirait une bête sournoise, vicieuse, malveillante qui vous prend toute votre énergie, sans vous laisser aucun répit. (Certain dirait que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. C'est vrai!!!!!) Mais si ! Le répit arrive quand la chaleur s’éloigne, et qu’arrive AVEC LE PLUS GRAND BONHEUR la fin de la journée, vers 17h. Vous pouvez alors espérer quelques mansuétudes climatiques et profiter des derniers rayons du soleil pour, vite, faire quelques ballades avant 22h.
Voilà ce qui vous guette à las Vegas, à Monument valley, et à Death valley en été.
Alors qu’en hiver, en hiver, hummmmmmmmm !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je sais ! Vous pourriez objecter qu’il y a le printemps, ou l’automne ! Peut-être !
Mais l’hiver, ah l’hiver et son air revigorant, revivifiant ! Que du bonheur qui vous rend plus énergique, plus rapide dans vos gestes, plus empressés aussi.......d'aller prendre un bon chocolat chaud avec beaucoup de crème!!!!!!
La chose la plus importante que je tiens à signaler concernant l’hiver dans le southwest des Etats-Unis, c’est QU’IL NE FAIT PAS CHAUD !!!!!!!!!!!!
A las Vegas, dans la nuit de notre arrivée : 5°C ! 16°C l’après midi. Ce n’est pas beau ça !!!!!! Pas une goutte de sueur, pas d’impression de tête qui explose à cause de l’ensoleillement intense, pas de manque d’entrain du à cette insupportable chaleur et pas de besoin impératif d’aller farnienter aux abords d’une piscine. Vous profitez à fond de votre journée. Visites, shopping, restaurants, spectacles du cirque du soleil. Zen !!! Entre parenthèses "le rêve" c'est génial, spectaculaire, grandiose. A aller voir absolument!
En été les piscines sont bondées, et il est difficile d’y trouver de la place. Au contraire, en hiver, les piscines pour la plupart extérieures sont très peu fréquentées, voire vides, va savoir pourquoi, et il y a plein de places de disponibles. Pendant la journée, vous vous déplacez normalement sans avoir besoin de vous abriter du soleil. Au contraire, vous profitez à fond de chacun de ses rayons.
Le soir, chaudement couvert, vous assistez aux différentes animations que sont les fontaines du bellagio, les pirates du Treasure island, l'éruption du volcan du mirage, et là personne n’a envie de se faire mouiller. Bon à part ça, Las Vegas reste LAS VEGAS, avec son cortège de lumières, de shows, d’hôtels tous plus rutilants les uns que les autres, et ce gaspillage d’eau et d’énergie sans limite. Bref : Las Vegas !
Une fois quittée las Vegas, direction le grand canyon. Petit détour pour voir le HOOVER dam. Puis nuit à Tusayan. Il fait un je ne sais quoi qui vous pousse à avancer plus vite, à vous frotter énergiquement vos mains gantées, à émettre des brrrr. Oserais-je dire que c’est pour se réchauffer ! Peut-être !
5°C la journée, -7°C la nuit. …………… d’autant plus que le soleil se couche vers 18h, au lieu de 22h en été ! Indubitablement, il ne fait pas chaud ! Certains ont trouvé qu’il faisait froid. Mais quand on a visité le Sud Lipez bolivien en hiver, on ne craint plus rien !!!!!!!!!!!! Contrairement à la Bolivie en hiver, aux USA, les hôtels sont chauffés et même bigrement chauffés!!! Un vrai bonheur que de rencontrer ces havres de paix après vos visites.
On est même paré le lendemain pour un tour en hélicoptère au dessus du grand canyon. Sublimissime !!! De la neige, qui deci dela saupoudre les roches, telle du sucre vanillé !!! Miam! Miam ! Mais la grande majorité des canyons gardent leurs couleurs naturelles. 50 minutes de vol, pour 30 mn au dessus du grand canypn, dans un hélicoptère tout confort : l’Ecostar !



La piste d'atterrissage et de décollage elle même est tapissée de blanc.

Quelques ressentis de ce voyage dans le sud ouest des USA en hiver.
Dans les parcs, nous avons eu des températures négatives le matin et le soir, mais tout à fait acceptables dans la journée ( entre 40 et 50°F selon la voiture). Va falloir faire les conversions en degrés celcius tout seul comme des grands!!!!!
Au grand canyon, nous avons vraiment apprécié d'y avoir visité un maximum de points de vue, aussi bien entre hermit rest et grand canyon village que du côté est, sur la désert view drive.
A mohave point,
Mohave point, au coucher de soleil
Puis sur la desert view drive,


Vu l'immensité du site, ces points de vue permettent d'avoir des angles de vue vraiment différents, avec vues sur le Colorado ou pas d'avoir plus de chance de rencontrer des animaux.

Des élans, "elks" en anglais, entrain de brouter près de la route qui mène à maricopa point.
A ceux qui ont lu mes pérépéties dans les andes, cela ne vous rappelle pas une certaine vigogne?
"Mais qu'est-ce qu'elle a à me photographier comme cela, cette paparazzi?" semble-t-il me dire. "Eh, je ne suis pas une starlette de vegas!!!!"
En outre, le fait d'avoir fait le tour en hélicoptère de 50 mn, nous a permis d'avoir une vue du ciel complémentaire. Ceci dit, heureusement que nous avions choisi le tour de 50 mn, car le survol commence et finit par 10 mn au dessus de la forêt, aller et retour, ce qui est d'un intérêt discutable!!!! Voir le grand canyon des 2 côtés est et ouest puis du ciel, c'est comme visité les chutes d'Iguazú côté brésilien et côté argentin, puis du ciel en hélicoptère, et enfin d'en bas dans un jetboat. Ce sont des vues complémentaires. Il me reste à descendre le colorado en rafting pour compléter mon expérience du grand canyon. Peut-être dans une autre vie?
La désert view drive se poursuit pour rejoindre les villes de Page ou de Kayenta menant à Monument valley. C'est une route panoramique et de nombreux arrêts photographiques s'imposent. Ceci ne ressemble t-il pas au gâteau chocolat rencontré dans la quebrada del toro en Argentine?

Pour ce qui est de Monument Valley, dormir au View est un vrai plus, et je suis très contente d'avoir pris les chambres avec star view. Assister au lever et au coucher du soleil sur les 3 soeurs, ( the 3 sisters) de sa chambre, un pur bonheur!!! Surtout que les températures extérieures sont au dessous de 0°C!!!! Mais si en plus, vous avez le courage d'aller sur la terrasse du view ou sur le parking pour admirer l'ensemble du paysage alors le spectacle est encore plus fantastique.
Il y a plein de monolithes, de mesas ou buttes gigantesques dans ce parc, qui valent vraiment d'être valorisés ,

Et celle là près du parking du view, n'est-elle pas imposante? Ne semble-t-elle pas monter la garde devant les habitations des employés du view?
C'est vrai, c'est la photo des 3 buttes rendues célèbres par les westerns qui a fait le tour du monde.
Si vous voulez profitez de toutes la splendeur du lever du soleil, il faut faire le sacrifice de se lever tôt! Très tôt!!!! Pour un lever de soleil prévu à 7h10, de splendides couleurs bleutées, orangées, rosées, sont observables dans le ciel mettant en contraste les buttes restées dans le noir dès 6h15!

Puis le soleil se lève. Vu de la chambre,
Vue de la terrasse du view,
Ceci dit, en été, c'est encore plus tôt!! Et le soir, une fois le soleil couché à 18h10, et non à 22h comme en été , vous pouvez encore vous offrir le luxe de rester assister à la lente métamorphose du ciel qui se pare de jaune, rouge, violet, orange, bleu, rose, parfois successivement , parfois en même temps, donnant lieu à un spectacle s'étalant sur au moins 3/4H, avant de s'assombrir complètement. En été, cela vous obligerait à aller dormir vers 23h pour vous lever vers 4 ou 5h du mat, pour assister à l'ensemble des 2 spectacles dans leur intégralité !!! Bouhhhhhhhhh!!!
Pour ce qui est du dîner au view, étant donné que l'hôtel appartient à une famille Navajo, vous pouvez découvrir des mets traditionnels navajos. Nous avons eu le mérite d'avoir testé!!! L'histoire ne retiendra pas notre opinion à ce sujet.
En quittant, Monument Valley, faire le détour vers Mexican hat, pour découvrir le drôle de chapeau qui lui donne son nom.
Puis juste avant mexixan hat, vous pouvez aller voir le goosenecks state park qui vaut vraiment le coup." La San Juan river à creusé la montagne pendant des millénaires, lui donnant cette forme si particulière de cous d'oies qui se succèdent, et au milieu de ces cous d'oies, serpente inlassablement, la rivière dont le vert tranche nettement avec les différentes strates noires de la montagne." (il me semble que c'est Sedonax qui a dit cela sur son site ou quelqu'un d'autre que j'ai du lire ???????)

Merci à Sedonax pour les infos de son site ouest USA qui nous ont facilement permis de trouver tout cela.
Un premier cou d'oie,
Puis un autre cou d'oie!
Si en plus, vous avez le courage de poursuivre et de prendre la moki dugway, piste pleine de graviers s'enroulant autour de la montagne, grimpant inexorablement, tournant, s'incurvant, se rétrécissant, s'élargissant pour vous permettre finalement d'arriver tout en haut, afin de pouvoir vous rendre à muley point, et si vous avez la chance d'avoir un 4x4, alors vous pourrez arriver au bout de cette piste de 6 km en terre battue, souvent boueuse, à cause de la neige qui fond, et qui n'a rien à envier aux pistes des parcs du nord Chili ou du sud lipez. (Cette info m'a été fourni aussi sur le forum mais je ne sais plus par qui, en tout cas merci!)
la moki dugway, avec des traces de neige
Puis muley drive point, piste en terre battue avec des traces de neige tout autour, digne de celles rencontrées en argentine, ou au Chili ou encore en Bolivie en hiver austral 2012.

Et lá!!!!! Wouah! Vous avez une vue imprenable sur toutes la vallée, que vous venez de quitter. Vous voyez monument vallée au loin, la valley of the gods, le goosenecks state park, etc....
Je n'hésite pas à aller très près du bord pour les photos, pendant que mon mari plus sage, prend des photos de loin.
Il vaut mieux ne pas souffrir du vertige, c'est certain! Mais qu'elle aventure pour y arriver!

Voilà! Mon compte rendu tout à fait subjectif, s'arrête là pour le moment.
A+
Tout d’abord, ceci n’est pas un carnet, car il n’y est absolument pas tenu compte des dates, des hébergements, des distances et autres détails qui d’une période à l’autre ne changent guère et sont largement répertoriés dans des carnets ou des sites comme celui D’Itat, que je remercie grandement au passage. Seule précision importante, c’est que nous y étions en février. Je remercie aussi chaleureusement Sedonax pour son site très riche Ouest USA, qui m'a permis de contacter les paria outfitters que sont Steeve et Susan, ainsi que de découvrir Altstrom point, à Page.
Parmi les nombreux carnets que j’ai eu l’occasion de découvrir, sur le sud-ouest des Etats-Unis visité en été, il ne s’est pas passé une fois sans que les voyageurs ne se plaignent de la chaleur, de cette chaleur pesante, étouffante, suffocante, qui vous donne l’impression de fondre sur place, de carrément vous liquéfier spontanément, malgré les litres d’eau que vous ingérez, celle que les autorités américaines surnomment « HEAT CAN KILL » !!!!!!
Certains guerriers grecs qui sévissent sur ce forum sont des ardents défenseurs de la chaleur surtout à MOAB!!!! Et comme je ne suis pas à moitié taquine, j'ai décidé de prendre le contre pied de cette position, et surtout de ne pas parler de Moab.
La chaleur, on dirait une bête sournoise, vicieuse, malveillante qui vous prend toute votre énergie, sans vous laisser aucun répit. (Certain dirait que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. C'est vrai!!!!!) Mais si ! Le répit arrive quand la chaleur s’éloigne, et qu’arrive AVEC LE PLUS GRAND BONHEUR la fin de la journée, vers 17h. Vous pouvez alors espérer quelques mansuétudes climatiques et profiter des derniers rayons du soleil pour, vite, faire quelques ballades avant 22h.
Voilà ce qui vous guette à las Vegas, à Monument valley, et à Death valley en été.
Alors qu’en hiver, en hiver, hummmmmmmmm !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je sais ! Vous pourriez objecter qu’il y a le printemps, ou l’automne ! Peut-être !
Mais l’hiver, ah l’hiver et son air revigorant, revivifiant ! Que du bonheur qui vous rend plus énergique, plus rapide dans vos gestes, plus empressés aussi.......d'aller prendre un bon chocolat chaud avec beaucoup de crème!!!!!!
La chose la plus importante que je tiens à signaler concernant l’hiver dans le southwest des Etats-Unis, c’est QU’IL NE FAIT PAS CHAUD !!!!!!!!!!!!
A las Vegas, dans la nuit de notre arrivée : 5°C ! 16°C l’après midi. Ce n’est pas beau ça !!!!!! Pas une goutte de sueur, pas d’impression de tête qui explose à cause de l’ensoleillement intense, pas de manque d’entrain du à cette insupportable chaleur et pas de besoin impératif d’aller farnienter aux abords d’une piscine. Vous profitez à fond de votre journée. Visites, shopping, restaurants, spectacles du cirque du soleil. Zen !!! Entre parenthèses "le rêve" c'est génial, spectaculaire, grandiose. A aller voir absolument!
En été les piscines sont bondées, et il est difficile d’y trouver de la place. Au contraire, en hiver, les piscines pour la plupart extérieures sont très peu fréquentées, voire vides, va savoir pourquoi, et il y a plein de places de disponibles. Pendant la journée, vous vous déplacez normalement sans avoir besoin de vous abriter du soleil. Au contraire, vous profitez à fond de chacun de ses rayons.
Le soir, chaudement couvert, vous assistez aux différentes animations que sont les fontaines du bellagio, les pirates du Treasure island, l'éruption du volcan du mirage, et là personne n’a envie de se faire mouiller. Bon à part ça, Las Vegas reste LAS VEGAS, avec son cortège de lumières, de shows, d’hôtels tous plus rutilants les uns que les autres, et ce gaspillage d’eau et d’énergie sans limite. Bref : Las Vegas !
Une fois quittée las Vegas, direction le grand canyon. Petit détour pour voir le HOOVER dam. Puis nuit à Tusayan. Il fait un je ne sais quoi qui vous pousse à avancer plus vite, à vous frotter énergiquement vos mains gantées, à émettre des brrrr. Oserais-je dire que c’est pour se réchauffer ! Peut-être !
5°C la journée, -7°C la nuit. …………… d’autant plus que le soleil se couche vers 18h, au lieu de 22h en été ! Indubitablement, il ne fait pas chaud ! Certains ont trouvé qu’il faisait froid. Mais quand on a visité le Sud Lipez bolivien en hiver, on ne craint plus rien !!!!!!!!!!!! Contrairement à la Bolivie en hiver, aux USA, les hôtels sont chauffés et même bigrement chauffés!!! Un vrai bonheur que de rencontrer ces havres de paix après vos visites.
On est même paré le lendemain pour un tour en hélicoptère au dessus du grand canyon. Sublimissime !!! De la neige, qui deci dela saupoudre les roches, telle du sucre vanillé !!! Miam! Miam ! Mais la grande majorité des canyons gardent leurs couleurs naturelles. 50 minutes de vol, pour 30 mn au dessus du grand canypn, dans un hélicoptère tout confort : l’Ecostar !




La piste d'atterrissage et de décollage elle même est tapissée de blanc.

Quelques ressentis de ce voyage dans le sud ouest des USA en hiver.
Dans les parcs, nous avons eu des températures négatives le matin et le soir, mais tout à fait acceptables dans la journée ( entre 40 et 50°F selon la voiture). Va falloir faire les conversions en degrés celcius tout seul comme des grands!!!!!
Au grand canyon, nous avons vraiment apprécié d'y avoir visité un maximum de points de vue, aussi bien entre hermit rest et grand canyon village que du côté est, sur la désert view drive.
A mohave point,

Mohave point, au coucher de soleil

Puis sur la desert view drive,



Vu l'immensité du site, ces points de vue permettent d'avoir des angles de vue vraiment différents, avec vues sur le Colorado ou pas d'avoir plus de chance de rencontrer des animaux.
Des élans, "elks" en anglais, entrain de brouter près de la route qui mène à maricopa point.

A ceux qui ont lu mes pérépéties dans les andes, cela ne vous rappelle pas une certaine vigogne?

"Mais qu'est-ce qu'elle a à me photographier comme cela, cette paparazzi?" semble-t-il me dire. "Eh, je ne suis pas une starlette de vegas!!!!"

En outre, le fait d'avoir fait le tour en hélicoptère de 50 mn, nous a permis d'avoir une vue du ciel complémentaire. Ceci dit, heureusement que nous avions choisi le tour de 50 mn, car le survol commence et finit par 10 mn au dessus de la forêt, aller et retour, ce qui est d'un intérêt discutable!!!! Voir le grand canyon des 2 côtés est et ouest puis du ciel, c'est comme visité les chutes d'Iguazú côté brésilien et côté argentin, puis du ciel en hélicoptère, et enfin d'en bas dans un jetboat. Ce sont des vues complémentaires. Il me reste à descendre le colorado en rafting pour compléter mon expérience du grand canyon. Peut-être dans une autre vie?
La désert view drive se poursuit pour rejoindre les villes de Page ou de Kayenta menant à Monument valley. C'est une route panoramique et de nombreux arrêts photographiques s'imposent. Ceci ne ressemble t-il pas au gâteau chocolat rencontré dans la quebrada del toro en Argentine?


Pour ce qui est de Monument Valley, dormir au View est un vrai plus, et je suis très contente d'avoir pris les chambres avec star view. Assister au lever et au coucher du soleil sur les 3 soeurs, ( the 3 sisters) de sa chambre, un pur bonheur!!! Surtout que les températures extérieures sont au dessous de 0°C!!!! Mais si en plus, vous avez le courage d'aller sur la terrasse du view ou sur le parking pour admirer l'ensemble du paysage alors le spectacle est encore plus fantastique.
Il y a plein de monolithes, de mesas ou buttes gigantesques dans ce parc, qui valent vraiment d'être valorisés ,


Et celle là près du parking du view, n'est-elle pas imposante? Ne semble-t-elle pas monter la garde devant les habitations des employés du view?

C'est vrai, c'est la photo des 3 buttes rendues célèbres par les westerns qui a fait le tour du monde.

Si vous voulez profitez de toutes la splendeur du lever du soleil, il faut faire le sacrifice de se lever tôt! Très tôt!!!! Pour un lever de soleil prévu à 7h10, de splendides couleurs bleutées, orangées, rosées, sont observables dans le ciel mettant en contraste les buttes restées dans le noir dès 6h15!

Puis le soleil se lève. Vu de la chambre,

Vue de la terrasse du view,

Ceci dit, en été, c'est encore plus tôt!! Et le soir, une fois le soleil couché à 18h10, et non à 22h comme en été , vous pouvez encore vous offrir le luxe de rester assister à la lente métamorphose du ciel qui se pare de jaune, rouge, violet, orange, bleu, rose, parfois successivement , parfois en même temps, donnant lieu à un spectacle s'étalant sur au moins 3/4H, avant de s'assombrir complètement. En été, cela vous obligerait à aller dormir vers 23h pour vous lever vers 4 ou 5h du mat, pour assister à l'ensemble des 2 spectacles dans leur intégralité !!! Bouhhhhhhhhh!!!
Pour ce qui est du dîner au view, étant donné que l'hôtel appartient à une famille Navajo, vous pouvez découvrir des mets traditionnels navajos. Nous avons eu le mérite d'avoir testé!!! L'histoire ne retiendra pas notre opinion à ce sujet.
En quittant, Monument Valley, faire le détour vers Mexican hat, pour découvrir le drôle de chapeau qui lui donne son nom.

Puis juste avant mexixan hat, vous pouvez aller voir le goosenecks state park qui vaut vraiment le coup." La San Juan river à creusé la montagne pendant des millénaires, lui donnant cette forme si particulière de cous d'oies qui se succèdent, et au milieu de ces cous d'oies, serpente inlassablement, la rivière dont le vert tranche nettement avec les différentes strates noires de la montagne." (il me semble que c'est Sedonax qui a dit cela sur son site ou quelqu'un d'autre que j'ai du lire ???????)

Merci à Sedonax pour les infos de son site ouest USA qui nous ont facilement permis de trouver tout cela.
Un premier cou d'oie,

Puis un autre cou d'oie!

Si en plus, vous avez le courage de poursuivre et de prendre la moki dugway, piste pleine de graviers s'enroulant autour de la montagne, grimpant inexorablement, tournant, s'incurvant, se rétrécissant, s'élargissant pour vous permettre finalement d'arriver tout en haut, afin de pouvoir vous rendre à muley point, et si vous avez la chance d'avoir un 4x4, alors vous pourrez arriver au bout de cette piste de 6 km en terre battue, souvent boueuse, à cause de la neige qui fond, et qui n'a rien à envier aux pistes des parcs du nord Chili ou du sud lipez. (Cette info m'a été fourni aussi sur le forum mais je ne sais plus par qui, en tout cas merci!)
la moki dugway, avec des traces de neige

Puis muley drive point, piste en terre battue avec des traces de neige tout autour, digne de celles rencontrées en argentine, ou au Chili ou encore en Bolivie en hiver austral 2012.

Et lá!!!!! Wouah! Vous avez une vue imprenable sur toutes la vallée, que vous venez de quitter. Vous voyez monument vallée au loin, la valley of the gods, le goosenecks state park, etc....

Je n'hésite pas à aller très près du bord pour les photos, pendant que mon mari plus sage, prend des photos de loin.

Il vaut mieux ne pas souffrir du vertige, c'est certain! Mais qu'elle aventure pour y arriver!

Voilà! Mon compte rendu tout à fait subjectif, s'arrête là pour le moment.
A+