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Voyage de quatre mois seule en Asie English translation pending
Bonjour,
J'envoie ce petit message pour avoir quelques conseils. Je suis en Australie jusqu'en fin fevrier pour perfectionner mon anglais puis je compte voyager seule pendant quelques mois. Voici mon programme: 3 semaines Nouvelles-Zelande, 3 semaine cote est de l'Australie, 3 semaines Indonesie, 3 semaines Viet Nam, 1 semaine Thailande (je connais deja) , 1 semaine Laos, 1 semaine Cambodge, 3 semaines Inde et 3 semaines Chine. Ce serait a peu pret dans cet ordre, je pars avec sac a dos et je prendrai bus et trains sauf pour trop longues distances. L'idee est d'avoir un avant gout de chaque pays et surement y retourner plus tard avec plus de temps. Avez vous des conseils, la meteo sera favorable, ...??? Je nai pas trop le temps d'oragniser ce voyage pour l'instant donc c'est avec grand plaisir que je lirai vos reponses. Le seul voyage que je veux faire avec circuit local est l'Inde, qu'en pensez vous?
Merci pour vos reponses.
J'envoie ce petit message pour avoir quelques conseils. Je suis en Australie jusqu'en fin fevrier pour perfectionner mon anglais puis je compte voyager seule pendant quelques mois. Voici mon programme: 3 semaines Nouvelles-Zelande, 3 semaine cote est de l'Australie, 3 semaines Indonesie, 3 semaines Viet Nam, 1 semaine Thailande (je connais deja) , 1 semaine Laos, 1 semaine Cambodge, 3 semaines Inde et 3 semaines Chine. Ce serait a peu pret dans cet ordre, je pars avec sac a dos et je prendrai bus et trains sauf pour trop longues distances. L'idee est d'avoir un avant gout de chaque pays et surement y retourner plus tard avec plus de temps. Avez vous des conseils, la meteo sera favorable, ...??? Je nai pas trop le temps d'oragniser ce voyage pour l'instant donc c'est avec grand plaisir que je lirai vos reponses. Le seul voyage que je veux faire avec circuit local est l'Inde, qu'en pensez vous?
Merci pour vos reponses.
Avis sur circuit de 21 jours en Floride en été 2011? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari, ma fille (6 ans) et moi souhaitons partir en Floride du 4/07/2011 au 25/07 (21 jours). Je m'interroge sur le parcours que j'ai prévu, n'est ce pas trop long à certains endroits et pas assez à d'autres ?
Vaut il mieux réduire le temps en Floride et aller jusqu’en Louisiane ? Nous ne sommes pas trop "visite de musées" et nous préférons de loin les balades et l'activité !
jour 1 : arrivée + nuit à Fort Lauderdale (Best Western Deerfield) jour 2 : journée et nuit à Fort Lauderdale (Best Western Deerfield) jour 3 : journée et nuit à Miami Beach (Nassau Suite Hotel) jour 4 : journée à Miami Beach + trajet et nuit à Florida city (un stop pour aller vers Key West) (Travelodge Florida City) jour 5 : fin du trajet pour Key West, journée et nuit à Key West (Southernmost Hotel ou Lighthouse hotel) jour 6 : KW le matin puis retour et nuit à Florida City (Travelodge Florida City) jour 7 : Everglades et nuit à Florida city (Travelodge Florida City) jour 8 : Everglades le matin et début d'aprem puis trajet et nuit à Naples (Cove Inn ou Best Western Naples Inn) jour 9 : journée à Naples et trajet vers Fort Myers, nuit à Fort Myers (Super 8 Fort Myers ou Candlewood) jours 10 et 11 : Journées à Sanibel, Captiva et découverte de Fort Myers et environs, nuits à Sanibel (Seaside Inn) jour 12 : trajet + journée + nuit à Sarasota (Super 8 Motel) jour 13 : trajet + journée à St Pete Beach, nuit à St Pete (Hotel à définir) jour 14 : St Pete + Clearwater + Tampa + trajet pour Orlando (Hotel à définir) jour 15 à 21 : disney + universal + sea world (3 nuits All Star Movies + 4 nuits Best Western Orlando Gateway)
jour 22 : retour vers Miami + départ
Merci beaucoup pour vos avis !
Mon mari, ma fille (6 ans) et moi souhaitons partir en Floride du 4/07/2011 au 25/07 (21 jours). Je m'interroge sur le parcours que j'ai prévu, n'est ce pas trop long à certains endroits et pas assez à d'autres ?
Vaut il mieux réduire le temps en Floride et aller jusqu’en Louisiane ? Nous ne sommes pas trop "visite de musées" et nous préférons de loin les balades et l'activité !
jour 1 : arrivée + nuit à Fort Lauderdale (Best Western Deerfield) jour 2 : journée et nuit à Fort Lauderdale (Best Western Deerfield) jour 3 : journée et nuit à Miami Beach (Nassau Suite Hotel) jour 4 : journée à Miami Beach + trajet et nuit à Florida city (un stop pour aller vers Key West) (Travelodge Florida City) jour 5 : fin du trajet pour Key West, journée et nuit à Key West (Southernmost Hotel ou Lighthouse hotel) jour 6 : KW le matin puis retour et nuit à Florida City (Travelodge Florida City) jour 7 : Everglades et nuit à Florida city (Travelodge Florida City) jour 8 : Everglades le matin et début d'aprem puis trajet et nuit à Naples (Cove Inn ou Best Western Naples Inn) jour 9 : journée à Naples et trajet vers Fort Myers, nuit à Fort Myers (Super 8 Fort Myers ou Candlewood) jours 10 et 11 : Journées à Sanibel, Captiva et découverte de Fort Myers et environs, nuits à Sanibel (Seaside Inn) jour 12 : trajet + journée + nuit à Sarasota (Super 8 Motel) jour 13 : trajet + journée à St Pete Beach, nuit à St Pete (Hotel à définir) jour 14 : St Pete + Clearwater + Tampa + trajet pour Orlando (Hotel à définir) jour 15 à 21 : disney + universal + sea world (3 nuits All Star Movies + 4 nuits Best Western Orlando Gateway)
jour 22 : retour vers Miami + départ
Merci beaucoup pour vos avis !
Faire le tour du monde en six mois: achat de billets? English translation pending
Bonjour,
Je compte faire le tour du monde en 6 mois (Indes, Bornéo, Indonésie. Australie, Nouvelle Zélande, Vanuatu, Nouméa, Polynésie française, Chili, Equateur, Paris)
J'ai souvent pris des billets par Internet pour mes voyages précédents, c'était facile et peu onéreux.
Une agence spécialisée de Paris, me conseille dès maintenant de fixer mon itinéraire et de prendre les billets car ce sera moins cher. Est-ce vrai? Est-ce que j'y ai intérêt ? N'y a-t-il pas un inconvénient à fixer dès maintenant des dates et de manquer de souplesse? En effet, avec internet on peut obtenir de bons prix et des E-tickets, me semble-t-il ? et je ne pense pas que les agences ont réellement des tarifs bien meilleurs que ceux d'internet!! Il suffit de les prendre les billets quand on en a besoin (au moins un mois avant et payer avec la carte Visa) , je considère qu'il y a plus de souplesse. Merci de me dire ce que vous en pensez.
Une agence spécialisée de Paris, me conseille dès maintenant de fixer mon itinéraire et de prendre les billets car ce sera moins cher. Est-ce vrai? Est-ce que j'y ai intérêt ? N'y a-t-il pas un inconvénient à fixer dès maintenant des dates et de manquer de souplesse? En effet, avec internet on peut obtenir de bons prix et des E-tickets, me semble-t-il ? et je ne pense pas que les agences ont réellement des tarifs bien meilleurs que ceux d'internet!! Il suffit de les prendre les billets quand on en a besoin (au moins un mois avant et payer avec la carte Visa) , je considère qu'il y a plus de souplesse. Merci de me dire ce que vous en pensez.
Vietnam: parcours de quatre jours dans le delta du Mékong? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Vietnam le 14 octobre prochain. Apres 2 semaines dans le Nord Vietnam, j’ai prévu de me rendre dans le Sud directement depuis Hanoi pour visiter le delta du Mékong et finir mon voyage sur l’ile de Phu Quoc.
J’ai plusieurs questions pour organiser ma dernière semaine.
Savez vous si il existe une autre compagnie que Vietnam Air line qui face le trajet Hanoi/Can tho car le tarif est exorbitant (240 euro l’aller). S’ il n’y pas moins cher pour aller directement à Can Tho, je prendrais un vol Hanoi/Saigon je serai à Saigon le 28 octobre et j’aurais 8 jours devant moi avant mon retour à Paris.
Je voudrai consacrer 4 jours au delta finir par Rach Giac ou Ha Tien et prendre le bateau pour Phu Quoc.
Avez-vous une proposition de parcourt durant 4 jours dans le delta, pour voir tranquillement les marchés, les vergers, se balader dans les canaux, etc …
En 4 jour quelle endroits je dois privilégier ? je suis un peu perdu avec tout les post que j'ai lu.
Je ne veux pas passer par une agence mais, j’ai lu qu’il était préférable d’avoir un guide dans le delta , comment trouver un guide ?
Merci pour votre aide
Je pars au Vietnam le 14 octobre prochain. Apres 2 semaines dans le Nord Vietnam, j’ai prévu de me rendre dans le Sud directement depuis Hanoi pour visiter le delta du Mékong et finir mon voyage sur l’ile de Phu Quoc.
J’ai plusieurs questions pour organiser ma dernière semaine.
Savez vous si il existe une autre compagnie que Vietnam Air line qui face le trajet Hanoi/Can tho car le tarif est exorbitant (240 euro l’aller). S’ il n’y pas moins cher pour aller directement à Can Tho, je prendrais un vol Hanoi/Saigon je serai à Saigon le 28 octobre et j’aurais 8 jours devant moi avant mon retour à Paris.
Je voudrai consacrer 4 jours au delta finir par Rach Giac ou Ha Tien et prendre le bateau pour Phu Quoc.
Avez-vous une proposition de parcourt durant 4 jours dans le delta, pour voir tranquillement les marchés, les vergers, se balader dans les canaux, etc …
En 4 jour quelle endroits je dois privilégier ? je suis un peu perdu avec tout les post que j'ai lu.
Je ne veux pas passer par une agence mais, j’ai lu qu’il était préférable d’avoir un guide dans le delta , comment trouver un guide ?
Merci pour votre aide
Programme de fidélité, un peu perdu... ( Skyteam, Oneworld, etc) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai fait deux trois recherches et je comprends pas tout en fait,
Skyteam, oneworld, Tam, M&m... je suis perdu..
Comment choisir son programme de fidélité, par rapport à une compagnie en particulière ? à un groupement de compagnies ?
Je vais surtout voyager de la France vers les Etats-unis dans les mois qui viennent, que dois-je choisir d'après vous, sachant que bien entendu le but est de payer le moins cher possible?
Merci d'avance et excusez-moi si la réponse est déjà présente.
J'ai fait deux trois recherches et je comprends pas tout en fait,
Skyteam, oneworld, Tam, M&m... je suis perdu..
Comment choisir son programme de fidélité, par rapport à une compagnie en particulière ? à un groupement de compagnies ?
Je vais surtout voyager de la France vers les Etats-unis dans les mois qui viennent, que dois-je choisir d'après vous, sachant que bien entendu le but est de payer le moins cher possible?
Merci d'avance et excusez-moi si la réponse est déjà présente.
Skyteam futurs adhésions: Garuda Indonesia, Saudi Arabian et Aeolineas Argantinas English translation pending
c'est bouillant aux niveaux des alliances aérienne dans le monde.
Surtout en Amérique du sud!
LAM/TAM : futur LATAM rejoindrai oneworld. discution en cours avec BA et IB Avianca/TACA : en négoc pour Staralliance et LH Aérolineas argantinas : négoc avec delta et AF
le dossier saudi arabian semble bien etre la prochaine adhésion a Skyteam. Garuda indonésia semble également être bien placé pour intégrer SKYteam en cette fin d'année.
A suivre
LAM/TAM : futur LATAM rejoindrai oneworld. discution en cours avec BA et IB Avianca/TACA : en négoc pour Staralliance et LH Aérolineas argantinas : négoc avec delta et AF
le dossier saudi arabian semble bien etre la prochaine adhésion a Skyteam. Garuda indonésia semble également être bien placé pour intégrer SKYteam en cette fin d'année.
A suivre
Sortir, manger, se détendre à Bangkok? English translation pending
Salut à tous!
J'aimerais que quelqu'un(s) me renseigne sur les boites de nuit sur RCA (experience récente svp!!!) car jusqu'a présent j'ai fait le BED et le Qbar sur sukhumvit , un établissement à khao san road (ou ça fume la chicha à gogo ) avec pour préférence le Qbar pour sa terrasse à l'ambiance Lounge parce que sinon à par la déco du bed et les musicos live de khao san , rien n'est différent de l'Europe au niveau du son , du service et des femmes !!!
Par contre, pour prendre un petit verre dans un cadre dépaysant j'ai adoré le Sky bar (sur silom road, state tower 64eme étage) ou tu es bien reçu et ou les coktails sont bien servis ( pour un prix raisonnable) avec cette avancée qui surplombe Bangkok et le chao praya qui est vraiment magnifique. Si vous connaissez d'autres établisssements comme celui ci, jsuis preneur les gars!!!!
Petit bémol, vaut mieux y aller avant la tombée de la nuit, pour l'apéro, car apres je trouve que le charme du lieu s'estompe meme si le splendide dome éclairé au dessus du bar est joli à voir.
Au niveau restaurant, j'ai beaucoup apprécié le Kinaree (43 sukhumvit soi 8) ou tu manges super bien pour un prix tres raisonnable, dans un cadre magnifique et avec du personnel sympa à souhait , alliant compétence et discretion ! Si vous avez d'autres adresses de ce type je prends aussi.
Ensuite j'aimerais savoir quels etablissements de soapy font références sur Bangkok pour passer un agréable moment de détente (meme si je sais que cela reste subjectif) parce que j'ai pas eu la possibilité de m'y rendre encore !!!
Bon faut dire que chaque fois je reste que 2 nuit sur bbk et que j'ai pas le temps de tout explorer!
Merci par avance.
Vietnam en mars 2011: budget, transport Hanoï-Ho Chi Minh? English translation pending
Nous envisageons de partir au Vietnam au mois de mars 2011.
Notre voyage serait probablement de 3 semaines et je suis actuellement sur la recherche de billets d'avion intéressants qu'il me semble après trouvés auprès de Lot, un compagne polonaise.
Je suis donc en train d'élaborer un budget prévisionnel et sachant que nous voudrions visiter Hô Chi Minh, Hué etc.... pourriez-vous m'indiquer le prix d'une chambre dans une guest house ; nous ne cherchons pas le luxe bien loin de là mais quelque chose de propre comme ce qu'on peut trouver dans les hostelworld mais il ne semble pas qu'il y en ait au Vietnam ainsi que le prix moyen pour un repas sans non plus que ce soit dans un super resto ni quoi que ce soit, notre objectif étant de découvrir le pays et pas de transporter notre confort français au Vietnam.
Voilà, si dans un premier temps je pouvais avoir quelques indications budgétaires, celà me serait bien utile.
par ailleurs, il semble que l'avion qui fait Hanoï à Hô Chi Minh ne soit pas très avantageux... avez-vous d'autres idées ?
Merci pour tout ce que vous voudrez bien partager,
Lili
Delta Airlines: transit via Houston pour un vol France-Mexique? English translation pending
Bonjour
Je me rend en novembre au Mexique; on me propose un vol Delta Airlines Marseille- Frankfurt- Houston-Guadalajara. Le trasit a Houston est de 1h40 . Cela me semble impossible, surtout si je dois m'acquitter des formalites d'immigration... mais est-ce que le cas pour un vol en transit, opere par la meme compagnie pour la partie houston-mexique que pour la partie france-Houston ? Devrais-je recuperer mes bagages a Houston et re-enregistrer ? Ou la compagnie achemine-t'elle mes bagages ?
Question subsidiaire : pourquoi in ne trouve pas ces info sur le site du consulat de France a Houston ?
Merci d'avance pour votre aide....
Question subsidiaire : pourquoi in ne trouve pas ces info sur le site du consulat de France a Houston ?
Merci d'avance pour votre aide....
Capter la télévision en camping-car en Amerique du Nord? English translation pending
Bonjour,
Je compte effectuer prochainement un periple au Canada, USA, Mexique à bord de mon campingcar équipé d'une antenne satellite OYSTER 85 cm avec décodeur numérique à recherche automatique. J'aimerais pouvoir capter des emetteurs européens francophones (TV5 par exemple) histoire de me tenir au courant de l'actualité de notre vieille Europe. Un campingcariste ayant circulé dans ces régions avec un matériel similaire peut il m'informer s'il a pu capter quelque chose ou s'il a trouvé une solution pour rester en contact avec les nouvelles du pays?
Merci de me faire partager votre expérience
Loupphil
Je compte effectuer prochainement un periple au Canada, USA, Mexique à bord de mon campingcar équipé d'une antenne satellite OYSTER 85 cm avec décodeur numérique à recherche automatique. J'aimerais pouvoir capter des emetteurs européens francophones (TV5 par exemple) histoire de me tenir au courant de l'actualité de notre vieille Europe. Un campingcariste ayant circulé dans ces régions avec un matériel similaire peut il m'informer s'il a pu capter quelque chose ou s'il a trouvé une solution pour rester en contact avec les nouvelles du pays?
Merci de me faire partager votre expérience
Loupphil
Avion au Pérou sans réservation? English translation pending
Bonjour,
En vacance seul au Pérou courant Octobre, je pense prendre un vol CUSCO/PUERTO MALDONADO puis PUERTO MALDONADO/LIMA. Mais je souhaite voir ça sur place au dernier moment (à 2 ou 3 jours près) car je veux être libre d'improviser et de suivre d'éventuelles opportunités qui pourraient se présenter..... D'ailleurs, c'est idem pour les dates, je ne peux donc pas réserver.
Je voudrais donc savoir si c'est au moins aussi intéressant (niveau prix, car petit budget) de régler ça à Cuzco (je prendrais le retour PUERTO MALDONADO/LIMA en même temps) et où je pourrais acheter mes billets (sans agences intermédiaires) : obligatoirement à l'aéroport?
Je vois plusieurs posts où des gens se renseignent sur ces vols mais avec réservation sur le net, mais rien pour un achat "dernière minute"; pensez-vous que cela va me pénaliser financièrement? Combien cela devrait me coûter approximativement SVP?
Merci d'avances aux forumeurs qui pourraient m'apporter ces précisions......
Sylvain.
En vacance seul au Pérou courant Octobre, je pense prendre un vol CUSCO/PUERTO MALDONADO puis PUERTO MALDONADO/LIMA. Mais je souhaite voir ça sur place au dernier moment (à 2 ou 3 jours près) car je veux être libre d'improviser et de suivre d'éventuelles opportunités qui pourraient se présenter..... D'ailleurs, c'est idem pour les dates, je ne peux donc pas réserver.
Je voudrais donc savoir si c'est au moins aussi intéressant (niveau prix, car petit budget) de régler ça à Cuzco (je prendrais le retour PUERTO MALDONADO/LIMA en même temps) et où je pourrais acheter mes billets (sans agences intermédiaires) : obligatoirement à l'aéroport?
Je vois plusieurs posts où des gens se renseignent sur ces vols mais avec réservation sur le net, mais rien pour un achat "dernière minute"; pensez-vous que cela va me pénaliser financièrement? Combien cela devrait me coûter approximativement SVP?
Merci d'avances aux forumeurs qui pourraient m'apporter ces précisions......
Sylvain.
Grève générale à l'aéroport de Roissy le 23 septembre 2010? English translation pending
Bonjour à Tous,
Tout est dans le titre... Pensez vous que les vols internationaux seront perturbés le 23 septembre 2010 ? Date à laquelle nous partons, ma femme et moi, depuis l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle, à destination de Bangkok pour un périple d'un mois. Malgré mes recherches effectuées sur le net, je n'ai pas réussi à obtenir de réponses concretes. Je vous souhaite à tous et toutes une bonne journée. Cordialement, Leluss.
Tout est dans le titre... Pensez vous que les vols internationaux seront perturbés le 23 septembre 2010 ? Date à laquelle nous partons, ma femme et moi, depuis l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle, à destination de Bangkok pour un périple d'un mois. Malgré mes recherches effectuées sur le net, je n'ai pas réussi à obtenir de réponses concretes. Je vous souhaite à tous et toutes une bonne journée. Cordialement, Leluss.
Itinéraire de cinq semaines en Thaïlande - août 2010 English translation pending
Salut tout le monde,
Etant un grand fan de Voyages Forum, et puisant un grand nombre d’information ici afin de préparer mes voyages, je me suis dis, qu’à mon retour je partagerais mes expériences et mesinformations en espérant que cela peut vous aider.
Alors déjà, précision, je reviens de 5 semaines de Thaïlande entre le 5 Août et le 10 Septembre 2010.
Niveau climat, j’avais lu par ci par là que c’était pas une période top, et franchement à part quelques nuages dans le sud début Septembre, de la pluie la nuit (pas gênant du coup) et quelques averses, on a eu des conditions vraiment top de chez top.
Donc voilà c’est parti pour 5 semaines de trip au départ de Bangkok.
Au passage, j’en profite pour dire que je suis parti via Egyptair et franchement, idem que ci-dessus, j’ai entendu dire qu’ils étaient pas top et franchement vu le prix proposé (le moins cher), j’ai été agréablement surpris : pil poil à l’heure (même une heure d’avance au retour !!!!), bouffe correcte (c’est pas de la grande gastronomie mais bon on est dans un avion en classe éco) et service très largement correct. Donc franchement je les recommande très chaudement.
Le Nord :
J1 et J2 : arrivée à Bangkok. Taxi de l’aéroport pour le centre historique : 400 bahts. Le prendre au niveau 1 car sûr et surtout ils mettent le meter donc pas de problème. Hotel : New Siam Riverside : 750 bahts la nuit. Niquel et surtout très bien placé pour visiter le centre historique avec une petite piscine pour se rafraîchir la nuit. Pas loin de Kho San Road si on veut y faire des courses.
Visite du grand palais Wat Phra Kaew et Wah Pho juste à coté, marché des amulettes et Wat Arun (5 – 6 heures).
Attention a bien venir couvert (apporter un châle pour les filles, c’est bien pratique) pour pouvoir rentrer dans les temples et ne pas écouter les gens qui vous parlent du Lucky Boudha, et/ou qui vous disent que c’est fermé et qui du coup vous propose de vous amener à un autre endroit ou encore les Tuk Tuk qui veulent faire un détour pour vous amener dans un magasin pour que vous fassiez semblant de regarder pour qu’eux ai un bon d’essence (la course revient pas cher mais ça prend du temps et parfois ils sont chiant car on reste pas assez longtemps (tiré de l’expérience d’un très bon ami)).
J3, J4 et J5 : Kanchanaburi
Le train est très pratique, pas cher et easy à trouver (cf lonely planet). Hotel : Blue Star Guest House. Bien, et pas trop cher (300 bahts la nuit avec fan).
Visite des environs : pont de la river Khai, cimetières et musée de la guerre. Le meilleur moyen, pour ce genre de visite dans n’importe quelle ville, s’est de se louer un scooter pour la journée pour la modique somme de 200 bahts et à vous la liberté.
Visite des chutes Erawan : prendre le bus. Très facile à trouver, il suffit de demander (ya marque en gros Erawan dessus). Bien vérifier les horaires de retour car nous elles avaient changer par rapport au Lonely Planet (LP) et du coup on a patienter 2 heures pour rien. Prendre le premier bus par contre le matin histoire d’en profiter car vers 11 / 12 heures c’est le refuge des Thai et ça devient vite Center Park. En tout cas parc vraiment sympa avec de très tres belles photos.
Visite du temple des tigres : expérience très sympa. Unique. Un peu chère mais ça vaut le détour. La encore une fois on s’est loué un scooter, un peu de sens d’orientation et ça vous permet d’économiser 500 bahts par personne pour ne pas passer par une agence … et surtout vous êtres libre au niveau timing. Ouvert de 12 midi à 15 heures. Faut mieux arriver à 12 heures pil poil pour en profiter. Je conseille l’option à 1 000 bahts (oui c’est cher mais bon c’est pas tout les jours ou on se fait poser la tête d’un tigre non attaché sur ses genoux).
J6et J7 : Ayuthaya
Transport : par le bus. Facile mais un peu long. Le train peut être une bonne option. Hotel : Tony’s place. Top de chez top. Réserver à l’avance !!!
Visiter des temples : on s’est contenté des 5 principaux : Wat Phra Si Sanphet, Wat Phanan Choeng, War Chai Wattanaram, Wat Yai Chai Mongkhon et Wihann Mongkon Bophit. Ca suffit largement car franchement les temples au bout d’un moment lool … Encore une fois je vous conseille de louer un scooter. Faut pas avoir peur. Quelques frayeurs au début mais faut juste s’imposer tout en y allant avec douceur et ne pas lésiner sur le klaxon et ça passe tout seul !!!!
J8 et J9 : Lopburi :
Alors nous on est resté 1 journée et une nuit mais un arrêt de quelques heures suffit pour y voir le temple blindé de singes ainsi que la ville ou ils pullulent pas centaines car sinon ville pas très intéressante. Passer son chemin si on est un peu juste niveau timing.
J10 et J11 : Sukhotai
Transport : train et bus. Très facile. Hotel : Orchid guest house. Un peu cher (1 000 bahts) mais les bungalows et la piscine valent le coup surtout que ça permet de se reposer un peu. Un peu loin des temples mais encore une fois, un scooter et le tour est joué (à noter que le coût d’un scooter et de l’essence est dérisoire par rapport à des courses en taxi).
Visite des temples : idem trop pratique avec un scooter. Compter 4-5 heures pour en profiter et ne pas courir dans tous les sens.
J12 et J13 : Lampang
Transport : train. Idem tres facile. Hotel : Riverside guest House. Bon prix, super agréable, très bien placé et très bonnes chambres. La patronne française est très sympa.
Thai elephant Center : encore une fois, un scooter, un peu d’orientation et ça vous économise des centaines de bahts et vous être libres de tous mouvements. Et franchement ça faut le coup, surtout que nous on devait être une vingtaine de touriste à tout casser. Trop sympa de voir ces éléphants effectués tous ces mouvements et même peindre des tableaux qui ressemblent vraiment à la réalité. Etonnant Surtout qu’on peut y faire des balades sur le dos des éléphants dans la jungle pour pas trop cher et assisté une fois revenu de la balade à leur bain quotidien … vraiment mais alors vraiment sympa comme expérience. Et puis c’est bien de voir que l’on prend soin de temps en temps de ces animaux.
Chiang Mai : J14, J15, J16, J17, J18 et J19
Quand je lisais le LP et qu’il disait qu’une semaine passerait avant que l’on se demande notre prochaine destination je ne les croyais pas et je me disais que 2 jours plus tard on serait parti. Bah non, cette ville est géniale, elle bouge, et surtout ya des centaines de trucs a y faire.
Randonnée : alors comme tout le monde à Chiang Mai on a voulu se faire un petit trek dans la jungle de 3 jours pour rencontrer les tribus, faire de l’éléphant et du rafting. Du coup on s’est trouvé une agence via Bungalow guest House (pas dans le guide mais sur internet – faire une recherche par leur nom) pour un trek de 3 jours. Alors comme ils disaient c’est vrai on a rencontré personne. Donc pas d’autoroute touristique donc plutôt sympa. Par contre les meks de l’agence, deux frères français sont de vrais baratineurs. Certes on a rencontré personne mais ils nous avaient dis qu’on aurait deux guides (faux), il nous parle de cascade (tu parles c’était une pauvre chute de 3 mètres de haut – foutage de gueulle), il nous parle de tribu (tu parles on a dormi dans une sorte de dortoir, sur le sol pendant que notre guide qui était censé passer la soirée avec nous est allé se la coller avec ces potes juste à coté. La cerise sur le gâteau c’est que notre « dortoir » en bambou (alors qu’on était dans un village ou toute les maisons étaient en béton) était rempli de rats ! qui squattent le toit la soirée et descendent vous voir pendant la nuit !!!). Donc bon … heureusement, notre groupe était vachement sympa (6 personnes), le rafting sympa car les éléphants et les soit disant tribu ce sont des attrapes touristes qui ont réussi à nous attraper alors qu’on a tout fait pour sortir de cela.
Concernant Bungalow Guest House, autant je déconseille fortement de passer par eux pour les treks, autant leur chambre à 700 bahts sont royales : petit salon, TV avec satellite, 3 lits donc un géant et une SDB grande comme mon studio à Paris.
Rafting : Comme on avait bien aimé les 20 minutes de rafing pendant le trek on a décidé de s’en faire pendant toute une journée et franchement c’était génial. Pour en avoir fait un peu partout dans le monde, c’était vraiment une bonne session niveau 3, 4 et 4+ et un passage 5 ou ils nous ont fait marcher car trop dangereux. Groupe génial, guide top et parlant un peu anglais, sécurité au top, sensations garanties. Ma copine qui était un peu réluctante au début a adoré !!!! L’agence c’est Siam River Adventure (cf Lonely Planet).
Accro branche : adorant les sensations fortes on s’est dit qu’on allait se faire un petit parcours d’accro branche dans les arbres à 30 mètres de hauteur dont tout le monde parle à Chiang Mai : Flight of The Gibbon. Bon est franchement c’est pas fou niveau sensation mais c’est plutôt sympa … le circuit est composé d’une vingtaine de plateforme avec autant de tyroliennes et descente en rappel dont la plus longue fait plus de 100 mètres le tout au sommet des arbres. Donc sympa. A faire en groupe est là c’est top car sinon c’est un peu cher pour ce que c’est. Au niveau de l’agence, toute propose cette activité donc pas de soucis.
Temple : pour finir le tour des temples on s’est fait Wat Phra Doi Sutep dans les hauteurs de la ville. Temple joli avec zoli vue de la ville. A faire en scooter.
Massage : cf LP ou ils parlent de femmes en prison qui font des massages pour gagner de l’argent qu’elles récupéreront à leur sortie pour commencer leur nouvelle vie. Pas de soucis niveau sécu et surtout mon meilleur massage de tout mon voyage. Trop bon.
Le sud :
Alors déjà pour s’y rendre, le bon plan ça reste l’avion. On a payé 5 200 bahts pour 2 pour faire Chiang Mai / Phuket le tout en 2 heures. Donc certes un peu plus cher que le bus ou le train (et encore) mais ça permet d’économiser pas loin de 2 jours de vacances. Et 2 jours de vacances ça vaut bien les 30 ou 40 euros d’écart.
Phuket :
Hotel : de notre coté, pour pas faire comme tout le monde cad s’enfermer dans Patong, l’anti-thailande, on s’est trouvé un hotel pas cher (500 bahts) sur une plage au sud de Patong. On s’est callé à Hat Kata à 20 minutes de Patong dans l’hotel Lucky Guesthouse à 3 minutes de la plage.
Et du coup le bon plan, encore une fois, c’est de se louer une mob pour pouvoir faire le tour de l’ile et des plages ainsi que des points de vue tous magnifiques dont le Boudha Géant et le soir se rendre à Patong pour y faire la fete !
Petit conseil : je vous conseille le resto de routard à Kata tenu par l’ancien cuisto francais d’une écurie de Formule 1. Le mek est top et la bouffe digne d’un bon resto francais et je peux vous dire qu’après 3 semaines de curry et de riz ça fait du bien mais alors vraiment du bien.
Ko Phi Phi :
Pour le bateau, c’est easy cf le LP Niveau hotel, on ne voulait pas se ruiner et être à Ton Sai, du coup on s’est pris un Resort sur un plage à l’est de l’ile : Relax Beach Resort et franchement au top : service génial, agréable, navettes organisées pour aller de Tonsai au Resort plusieurs fois par jour pour 150 bahts contre 300 pour le tarif normal. En plus, un chemin début sur la plage pour se rendre à pied à Tonsai, passant par 2 ou 3 view point sur l’ile, bungalows parfaits, trop bonne bouffe, bonne ambiance et séance de volley avec les Thai le soir sur la plage !!! Bref je le recommande chaudement.
Au niveau des activités on a fait de la plongée et du snorkeling sur 2 jours … du coup je vous conseille l’Adventure Club à Tonsai (cf LP) car ils sont très pro, super sympas et accueillant avec de bon tarifs et surtout pour ceux qui passent leur baptême les groupe ne dépassent pas 3 personnes. Nous on était deux avec un mono français tout l’après midi. Donc vraiment génial
Ko Phan Gan et Ko Tao :
Alors déjà pour s’y rendre de Ko Phi Phi toutes les agences le proposent !! avec bateau puis bus puis re bateau … nous on a payé 750 bahts par personne … attention par contre car le trajet prend la journée avec départ à 9 heures et arrivée à 18 heures …
Sinon ici plus trop d’info à donner car ya des centaines d’hotel tous aussi sympas que les autres donc ça ne devrait pas poser de problème ; et puis vu qu’on était totalement en basse saison mes conseils ne seraient pas appropriés pour la haute saison et les périodes de Full Moon.
Et puis voilà … sinon pour retourner sur Bangkok le bon plan c’est de prendre le bateau jusqu’à Champton puis le train couchette de nuit car le bus s’est long et beaucoup moins confortable et quasiment le même prix. Ca permet d’économiser une journée de transport. Petite remarque : les couchettes du bas sont un poil plus chères car plus grandes et plus hautes … sauf qu’elles n’ont pas de rideaux donc à partir de 6 heures t’es vénère car tu as le soleil en pleine tronche lol … nous on était vachement bien en haut et on dormi jusqu’à l’arrivée à 9 heures …
Voili voilou … à noter que le nombre de jours par ville n’est pas forcément précis mais sachez que 5 semaines c’est parfait pour faire ce trajet … on ne s’est jamais pressé et on a pris le temps quand on voulait cad à Chiang Mai et Ko Phi Phi ou on est resté respectivement 1 semaines et 5 jours. Bien sur ce trajet est faisable en moins de temps genre un mois mais ça veut dire moins de temps pour profiter.
Niveau budget, tout tout compris cad du billet d’avion A/R, au sac à dos que j’ai du racheter car on m’avait volé le mien en France (et pas en Thailande lol … aucun risque de ce coté tellement les Thai sont gentils … truqueurs mais pas voleurs je dirais), les médicaments et les dépenses sur place dont un vol domestique et le tout en faisant énormément d’activités, que des resto et des hotels/Guesthouse plutot dans la catégorie basse/moyenne on s’en est tiré pour 2 700 € par personne pour 5 semaines (avec un taux de 1 euro pour 39 bahts contre 1 euro pour 49 bahts en janvier 2010 donc en gros on a perdu quasi 300 euros en terme de change par rapport au début de l’année).
Dernier petit conseil on niveau de la négociation : c’est vrai que c’est un sport national et du coup oui il faut négocier surtout pour « supprimer » le surplus qu’ils rajoutent aux touristes. Genre un tuk tuk va te dire 100 bahts pour une course alors qu’elle en vaut 30 en vrai … et du coup en deux secondes de négo le prix arrive très vite 50/60 … par contre les 20 bahts restants c’est beaucoup plus dur, ça prend du temps et plus c’est que 20 bahts soit 50 cts donc pas besoin de se prendre la tête. De toute façon, comme disait une amie, le bon prix c’est celui qu’ils te refusent. Donc voilà je dirais qu’il faut négocier pour diminuer très rapidement le prix mais ne pas se prendre la tête pour peu de résultat au final.
Voilà. J’espère que ces infos serviront à des personnes. Pas de soucis pour m’écrire via Voyages Forum, je tenterais de vous répondre asap à toutes vos questions.
Encore merci à tous les membres de Voyages Forum pour leurs infos / conseils très utiles …
Et vive les voyages !! et surtout la Thailande J
Arnaud
Etant un grand fan de Voyages Forum, et puisant un grand nombre d’information ici afin de préparer mes voyages, je me suis dis, qu’à mon retour je partagerais mes expériences et mesinformations en espérant que cela peut vous aider.
Alors déjà, précision, je reviens de 5 semaines de Thaïlande entre le 5 Août et le 10 Septembre 2010.
Niveau climat, j’avais lu par ci par là que c’était pas une période top, et franchement à part quelques nuages dans le sud début Septembre, de la pluie la nuit (pas gênant du coup) et quelques averses, on a eu des conditions vraiment top de chez top.
Donc voilà c’est parti pour 5 semaines de trip au départ de Bangkok.
Au passage, j’en profite pour dire que je suis parti via Egyptair et franchement, idem que ci-dessus, j’ai entendu dire qu’ils étaient pas top et franchement vu le prix proposé (le moins cher), j’ai été agréablement surpris : pil poil à l’heure (même une heure d’avance au retour !!!!), bouffe correcte (c’est pas de la grande gastronomie mais bon on est dans un avion en classe éco) et service très largement correct. Donc franchement je les recommande très chaudement.
Le Nord :
J1 et J2 : arrivée à Bangkok. Taxi de l’aéroport pour le centre historique : 400 bahts. Le prendre au niveau 1 car sûr et surtout ils mettent le meter donc pas de problème. Hotel : New Siam Riverside : 750 bahts la nuit. Niquel et surtout très bien placé pour visiter le centre historique avec une petite piscine pour se rafraîchir la nuit. Pas loin de Kho San Road si on veut y faire des courses.
Visite du grand palais Wat Phra Kaew et Wah Pho juste à coté, marché des amulettes et Wat Arun (5 – 6 heures).
Attention a bien venir couvert (apporter un châle pour les filles, c’est bien pratique) pour pouvoir rentrer dans les temples et ne pas écouter les gens qui vous parlent du Lucky Boudha, et/ou qui vous disent que c’est fermé et qui du coup vous propose de vous amener à un autre endroit ou encore les Tuk Tuk qui veulent faire un détour pour vous amener dans un magasin pour que vous fassiez semblant de regarder pour qu’eux ai un bon d’essence (la course revient pas cher mais ça prend du temps et parfois ils sont chiant car on reste pas assez longtemps (tiré de l’expérience d’un très bon ami)).
J3, J4 et J5 : Kanchanaburi
Le train est très pratique, pas cher et easy à trouver (cf lonely planet). Hotel : Blue Star Guest House. Bien, et pas trop cher (300 bahts la nuit avec fan).
Visite des environs : pont de la river Khai, cimetières et musée de la guerre. Le meilleur moyen, pour ce genre de visite dans n’importe quelle ville, s’est de se louer un scooter pour la journée pour la modique somme de 200 bahts et à vous la liberté.
Visite des chutes Erawan : prendre le bus. Très facile à trouver, il suffit de demander (ya marque en gros Erawan dessus). Bien vérifier les horaires de retour car nous elles avaient changer par rapport au Lonely Planet (LP) et du coup on a patienter 2 heures pour rien. Prendre le premier bus par contre le matin histoire d’en profiter car vers 11 / 12 heures c’est le refuge des Thai et ça devient vite Center Park. En tout cas parc vraiment sympa avec de très tres belles photos.
Visite du temple des tigres : expérience très sympa. Unique. Un peu chère mais ça vaut le détour. La encore une fois on s’est loué un scooter, un peu de sens d’orientation et ça vous permet d’économiser 500 bahts par personne pour ne pas passer par une agence … et surtout vous êtres libre au niveau timing. Ouvert de 12 midi à 15 heures. Faut mieux arriver à 12 heures pil poil pour en profiter. Je conseille l’option à 1 000 bahts (oui c’est cher mais bon c’est pas tout les jours ou on se fait poser la tête d’un tigre non attaché sur ses genoux).
J6et J7 : Ayuthaya
Transport : par le bus. Facile mais un peu long. Le train peut être une bonne option. Hotel : Tony’s place. Top de chez top. Réserver à l’avance !!!
Visiter des temples : on s’est contenté des 5 principaux : Wat Phra Si Sanphet, Wat Phanan Choeng, War Chai Wattanaram, Wat Yai Chai Mongkhon et Wihann Mongkon Bophit. Ca suffit largement car franchement les temples au bout d’un moment lool … Encore une fois je vous conseille de louer un scooter. Faut pas avoir peur. Quelques frayeurs au début mais faut juste s’imposer tout en y allant avec douceur et ne pas lésiner sur le klaxon et ça passe tout seul !!!!
J8 et J9 : Lopburi :
Alors nous on est resté 1 journée et une nuit mais un arrêt de quelques heures suffit pour y voir le temple blindé de singes ainsi que la ville ou ils pullulent pas centaines car sinon ville pas très intéressante. Passer son chemin si on est un peu juste niveau timing.
J10 et J11 : Sukhotai
Transport : train et bus. Très facile. Hotel : Orchid guest house. Un peu cher (1 000 bahts) mais les bungalows et la piscine valent le coup surtout que ça permet de se reposer un peu. Un peu loin des temples mais encore une fois, un scooter et le tour est joué (à noter que le coût d’un scooter et de l’essence est dérisoire par rapport à des courses en taxi).
Visite des temples : idem trop pratique avec un scooter. Compter 4-5 heures pour en profiter et ne pas courir dans tous les sens.
J12 et J13 : Lampang
Transport : train. Idem tres facile. Hotel : Riverside guest House. Bon prix, super agréable, très bien placé et très bonnes chambres. La patronne française est très sympa.
Thai elephant Center : encore une fois, un scooter, un peu d’orientation et ça vous économise des centaines de bahts et vous être libres de tous mouvements. Et franchement ça faut le coup, surtout que nous on devait être une vingtaine de touriste à tout casser. Trop sympa de voir ces éléphants effectués tous ces mouvements et même peindre des tableaux qui ressemblent vraiment à la réalité. Etonnant Surtout qu’on peut y faire des balades sur le dos des éléphants dans la jungle pour pas trop cher et assisté une fois revenu de la balade à leur bain quotidien … vraiment mais alors vraiment sympa comme expérience. Et puis c’est bien de voir que l’on prend soin de temps en temps de ces animaux.
Chiang Mai : J14, J15, J16, J17, J18 et J19
Quand je lisais le LP et qu’il disait qu’une semaine passerait avant que l’on se demande notre prochaine destination je ne les croyais pas et je me disais que 2 jours plus tard on serait parti. Bah non, cette ville est géniale, elle bouge, et surtout ya des centaines de trucs a y faire.
Randonnée : alors comme tout le monde à Chiang Mai on a voulu se faire un petit trek dans la jungle de 3 jours pour rencontrer les tribus, faire de l’éléphant et du rafting. Du coup on s’est trouvé une agence via Bungalow guest House (pas dans le guide mais sur internet – faire une recherche par leur nom) pour un trek de 3 jours. Alors comme ils disaient c’est vrai on a rencontré personne. Donc pas d’autoroute touristique donc plutôt sympa. Par contre les meks de l’agence, deux frères français sont de vrais baratineurs. Certes on a rencontré personne mais ils nous avaient dis qu’on aurait deux guides (faux), il nous parle de cascade (tu parles c’était une pauvre chute de 3 mètres de haut – foutage de gueulle), il nous parle de tribu (tu parles on a dormi dans une sorte de dortoir, sur le sol pendant que notre guide qui était censé passer la soirée avec nous est allé se la coller avec ces potes juste à coté. La cerise sur le gâteau c’est que notre « dortoir » en bambou (alors qu’on était dans un village ou toute les maisons étaient en béton) était rempli de rats ! qui squattent le toit la soirée et descendent vous voir pendant la nuit !!!). Donc bon … heureusement, notre groupe était vachement sympa (6 personnes), le rafting sympa car les éléphants et les soit disant tribu ce sont des attrapes touristes qui ont réussi à nous attraper alors qu’on a tout fait pour sortir de cela.
Concernant Bungalow Guest House, autant je déconseille fortement de passer par eux pour les treks, autant leur chambre à 700 bahts sont royales : petit salon, TV avec satellite, 3 lits donc un géant et une SDB grande comme mon studio à Paris.
Rafting : Comme on avait bien aimé les 20 minutes de rafing pendant le trek on a décidé de s’en faire pendant toute une journée et franchement c’était génial. Pour en avoir fait un peu partout dans le monde, c’était vraiment une bonne session niveau 3, 4 et 4+ et un passage 5 ou ils nous ont fait marcher car trop dangereux. Groupe génial, guide top et parlant un peu anglais, sécurité au top, sensations garanties. Ma copine qui était un peu réluctante au début a adoré !!!! L’agence c’est Siam River Adventure (cf Lonely Planet).
Accro branche : adorant les sensations fortes on s’est dit qu’on allait se faire un petit parcours d’accro branche dans les arbres à 30 mètres de hauteur dont tout le monde parle à Chiang Mai : Flight of The Gibbon. Bon est franchement c’est pas fou niveau sensation mais c’est plutôt sympa … le circuit est composé d’une vingtaine de plateforme avec autant de tyroliennes et descente en rappel dont la plus longue fait plus de 100 mètres le tout au sommet des arbres. Donc sympa. A faire en groupe est là c’est top car sinon c’est un peu cher pour ce que c’est. Au niveau de l’agence, toute propose cette activité donc pas de soucis.
Temple : pour finir le tour des temples on s’est fait Wat Phra Doi Sutep dans les hauteurs de la ville. Temple joli avec zoli vue de la ville. A faire en scooter.
Massage : cf LP ou ils parlent de femmes en prison qui font des massages pour gagner de l’argent qu’elles récupéreront à leur sortie pour commencer leur nouvelle vie. Pas de soucis niveau sécu et surtout mon meilleur massage de tout mon voyage. Trop bon.
Le sud :
Alors déjà pour s’y rendre, le bon plan ça reste l’avion. On a payé 5 200 bahts pour 2 pour faire Chiang Mai / Phuket le tout en 2 heures. Donc certes un peu plus cher que le bus ou le train (et encore) mais ça permet d’économiser pas loin de 2 jours de vacances. Et 2 jours de vacances ça vaut bien les 30 ou 40 euros d’écart.
Phuket :
Hotel : de notre coté, pour pas faire comme tout le monde cad s’enfermer dans Patong, l’anti-thailande, on s’est trouvé un hotel pas cher (500 bahts) sur une plage au sud de Patong. On s’est callé à Hat Kata à 20 minutes de Patong dans l’hotel Lucky Guesthouse à 3 minutes de la plage.
Et du coup le bon plan, encore une fois, c’est de se louer une mob pour pouvoir faire le tour de l’ile et des plages ainsi que des points de vue tous magnifiques dont le Boudha Géant et le soir se rendre à Patong pour y faire la fete !
Petit conseil : je vous conseille le resto de routard à Kata tenu par l’ancien cuisto francais d’une écurie de Formule 1. Le mek est top et la bouffe digne d’un bon resto francais et je peux vous dire qu’après 3 semaines de curry et de riz ça fait du bien mais alors vraiment du bien.
Ko Phi Phi :
Pour le bateau, c’est easy cf le LP Niveau hotel, on ne voulait pas se ruiner et être à Ton Sai, du coup on s’est pris un Resort sur un plage à l’est de l’ile : Relax Beach Resort et franchement au top : service génial, agréable, navettes organisées pour aller de Tonsai au Resort plusieurs fois par jour pour 150 bahts contre 300 pour le tarif normal. En plus, un chemin début sur la plage pour se rendre à pied à Tonsai, passant par 2 ou 3 view point sur l’ile, bungalows parfaits, trop bonne bouffe, bonne ambiance et séance de volley avec les Thai le soir sur la plage !!! Bref je le recommande chaudement.
Au niveau des activités on a fait de la plongée et du snorkeling sur 2 jours … du coup je vous conseille l’Adventure Club à Tonsai (cf LP) car ils sont très pro, super sympas et accueillant avec de bon tarifs et surtout pour ceux qui passent leur baptême les groupe ne dépassent pas 3 personnes. Nous on était deux avec un mono français tout l’après midi. Donc vraiment génial
Ko Phan Gan et Ko Tao :
Alors déjà pour s’y rendre de Ko Phi Phi toutes les agences le proposent !! avec bateau puis bus puis re bateau … nous on a payé 750 bahts par personne … attention par contre car le trajet prend la journée avec départ à 9 heures et arrivée à 18 heures …
Sinon ici plus trop d’info à donner car ya des centaines d’hotel tous aussi sympas que les autres donc ça ne devrait pas poser de problème ; et puis vu qu’on était totalement en basse saison mes conseils ne seraient pas appropriés pour la haute saison et les périodes de Full Moon.
Et puis voilà … sinon pour retourner sur Bangkok le bon plan c’est de prendre le bateau jusqu’à Champton puis le train couchette de nuit car le bus s’est long et beaucoup moins confortable et quasiment le même prix. Ca permet d’économiser une journée de transport. Petite remarque : les couchettes du bas sont un poil plus chères car plus grandes et plus hautes … sauf qu’elles n’ont pas de rideaux donc à partir de 6 heures t’es vénère car tu as le soleil en pleine tronche lol … nous on était vachement bien en haut et on dormi jusqu’à l’arrivée à 9 heures …
Voili voilou … à noter que le nombre de jours par ville n’est pas forcément précis mais sachez que 5 semaines c’est parfait pour faire ce trajet … on ne s’est jamais pressé et on a pris le temps quand on voulait cad à Chiang Mai et Ko Phi Phi ou on est resté respectivement 1 semaines et 5 jours. Bien sur ce trajet est faisable en moins de temps genre un mois mais ça veut dire moins de temps pour profiter.
Niveau budget, tout tout compris cad du billet d’avion A/R, au sac à dos que j’ai du racheter car on m’avait volé le mien en France (et pas en Thailande lol … aucun risque de ce coté tellement les Thai sont gentils … truqueurs mais pas voleurs je dirais), les médicaments et les dépenses sur place dont un vol domestique et le tout en faisant énormément d’activités, que des resto et des hotels/Guesthouse plutot dans la catégorie basse/moyenne on s’en est tiré pour 2 700 € par personne pour 5 semaines (avec un taux de 1 euro pour 39 bahts contre 1 euro pour 49 bahts en janvier 2010 donc en gros on a perdu quasi 300 euros en terme de change par rapport au début de l’année).
Dernier petit conseil on niveau de la négociation : c’est vrai que c’est un sport national et du coup oui il faut négocier surtout pour « supprimer » le surplus qu’ils rajoutent aux touristes. Genre un tuk tuk va te dire 100 bahts pour une course alors qu’elle en vaut 30 en vrai … et du coup en deux secondes de négo le prix arrive très vite 50/60 … par contre les 20 bahts restants c’est beaucoup plus dur, ça prend du temps et plus c’est que 20 bahts soit 50 cts donc pas besoin de se prendre la tête. De toute façon, comme disait une amie, le bon prix c’est celui qu’ils te refusent. Donc voilà je dirais qu’il faut négocier pour diminuer très rapidement le prix mais ne pas se prendre la tête pour peu de résultat au final.
Voilà. J’espère que ces infos serviront à des personnes. Pas de soucis pour m’écrire via Voyages Forum, je tenterais de vous répondre asap à toutes vos questions.
Encore merci à tous les membres de Voyages Forum pour leurs infos / conseils très utiles …
Et vive les voyages !! et surtout la Thailande J
Arnaud
Sud de la Thaïlande avec des enfants English translation pending
coucou, je prépare notre voyage pour la thailande de decembre à fevrier 1011, et je suis un peu perdue, tout est floue à force de chercher: je souhaiterais avoir des adresses pour une chambre triple, un grand lit et un petit lit( les 2 filles dorment ensembles) sur les plus belles plages de koh lanta, koh samui, koh phangan et koh tao!!!rien que çà. Vu le bath en ce moment, le budget est assez serré. merci tout plein de vos conseils .
Comment augmenter la garde au sol d'un Toyoya 4x4 dernière génération? English translation pending
J'ai acheté le dernier toyota hiace 4x4 court , mon aménagement intérieur est pratiquement terminé et je souhaite augmenter la garde au sol qui est vraiment très faible.
Je cherche des conseils ou adresses de personnes qui connaissent bien ce genre de véhicules.
C'est un véhicule à 4 roues permanentes et sans boîte de transfert !!
Merci pour toutes réponses.
Déplacements au Pérou? English translation pending
Bonjour
je commence à regarder pour un séjour au Pérou (l'été prochain). Nous avons déjà fait qq voyages et je loue souvent une voiture sur place en faisant parfois un mixte avec le bus ou le train, d'autant que nous sommes 4 et que cette option peut être économique.
L'option location de voiture est elle envisageable au Pérou ?, avec ou sans chauffeur ?sur quel parcours? Y at-il également des vols intérieurs fiable te pas trop cher?
Merci pour vos infos
Merci pour vos infos
Vol Easyjet suivi d'un vol Egyptair: combien de temps prévoir entre les deux? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au mois de mars prochain en Egypte. Je vais effectuer un premier vol avec Easyjet Genève - Sharm el Sheikh. Je souhaite le même jour effectuer un vol Sharm el Sheikh - Le caire avec la compagnie Egyptair.
Combien de temps faut-il prévoir entre les deux vols, sachant que nous n'aurons pas nos visas ? (nous allons les acheter sur place, à l'aéroport de Sharm)
Merci pour vos réponses,
C'est la première fois que je vais en Egypte et, ne souhaitant pas passer par un T.O, j'essaye de m'organiser seule (et un peu perdue ^^)
Je pars au mois de mars prochain en Egypte. Je vais effectuer un premier vol avec Easyjet Genève - Sharm el Sheikh. Je souhaite le même jour effectuer un vol Sharm el Sheikh - Le caire avec la compagnie Egyptair.
Combien de temps faut-il prévoir entre les deux vols, sachant que nous n'aurons pas nos visas ? (nous allons les acheter sur place, à l'aéroport de Sharm)
Merci pour vos réponses,
C'est la première fois que je vais en Egypte et, ne souhaitant pas passer par un T.O, j'essaye de m'organiser seule (et un peu perdue ^^)
Salons des compagnies aériennes English translation pending
Je propose de détacher les salons de la rubrique Premières et classes affaires afin de regrouper les salons sous la même rubrique .Si certains pensent qu'une telle rubrique serait utile au forum , merci d'y apporter votre contribution.
Votre avis sur un projet de tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des avis des TDMistes concernant le projet de TDM suivant et dont la faisabilité a été vérifiée sur le site de oneworld: Paris-Tokyo (2 semaines) Tokyo-Hanoi (1 mois pour descendre à HCMV en terrestre) HCMV-Bangkok (vol pris localement) (1 mois pour descendre à Singapour en terrestre) Singapour-Adelaïde (1 mois pour rejoindre Sydney en terrestre) Sydney- Queenstown (1 mois pour rejoindre Auckland en terrestre) Auckland-Santiago (1 mois pour rejoindre Ushuaïa en terrestre) Ushuaïa-Buenos Aires (2 semaines) Buenos-Aires-Rio de Janeiro (2 mois pour rejoindre Lima via la Bolivie) Lima-San Fransisco (3 mois pour rejoindre Boston) Boston-Paris
Total : entre 11 et 12 mois
Des commentaires sur les durées et les trajets terrestres ? Des retours d'expérience ? etc...
Merci d'avance de vos réponses (s'il y en a !) 😉
Je souhaiterais avoir des avis des TDMistes concernant le projet de TDM suivant et dont la faisabilité a été vérifiée sur le site de oneworld: Paris-Tokyo (2 semaines) Tokyo-Hanoi (1 mois pour descendre à HCMV en terrestre) HCMV-Bangkok (vol pris localement) (1 mois pour descendre à Singapour en terrestre) Singapour-Adelaïde (1 mois pour rejoindre Sydney en terrestre) Sydney- Queenstown (1 mois pour rejoindre Auckland en terrestre) Auckland-Santiago (1 mois pour rejoindre Ushuaïa en terrestre) Ushuaïa-Buenos Aires (2 semaines) Buenos-Aires-Rio de Janeiro (2 mois pour rejoindre Lima via la Bolivie) Lima-San Fransisco (3 mois pour rejoindre Boston) Boston-Paris
Total : entre 11 et 12 mois
Des commentaires sur les durées et les trajets terrestres ? Des retours d'expérience ? etc...
Merci d'avance de vos réponses (s'il y en a !) 😉
Vol pour la Polynésie en avril 2011 English translation pending
Bonjour à tous.
Je voudrais me rendre en avril 2011 en polynésie, mais je ne trouve pas de billet moins cher que 1400 euros. J'ai lu sur le forum qu'il était possible d'avoir des prix de 1100 à 1200 E, mais je ne retrouve pas ces prix, meme à d'autre période de l'année. Septembre 2011 n'est actuellement pas disponible sur les sites internets, les prix sont ils plus bas à cette periode (début septembre). Depuis quelques mois, les compagnies aériennes ont elles augmenter leur prix, peut on faire mieux actuellement.
Je voudrais me rendre en avril 2011 en polynésie, mais je ne trouve pas de billet moins cher que 1400 euros. J'ai lu sur le forum qu'il était possible d'avoir des prix de 1100 à 1200 E, mais je ne retrouve pas ces prix, meme à d'autre période de l'année. Septembre 2011 n'est actuellement pas disponible sur les sites internets, les prix sont ils plus bas à cette periode (début septembre). Depuis quelques mois, les compagnies aériennes ont elles augmenter leur prix, peut on faire mieux actuellement.
Les kangourous n'ont toujours pas d'arête! (Australie) English translation pending
Les Kangourous n’ont toujours pas d'arête !
Et inversement !
2008/2009
Escapade australienne.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ‘’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Location de voiture, transports locaux et circuit en Tunisie? English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons bientot avec une amie pour 18 jours en tunisie , arrivée à monastir.
Nous pensons tout en prenant notre temps faire un maximum de choses.
Nous pensons louer une voiture mais aussi utiliser les transports locaux, la question que je me pose , pour quels endroits il serait + utile de louer une voiture?et quels sont les prix environ les moins chers de location. merci d avance pour vos réponses.
ps; si vous avez des circuits à nous conseiller , c est avec plaisir.
Air France: renouvellement des miles, quelle solution? English translation pending
Bonjour,
après des recherches approfondies, je n'ai pas trouvé la réponse que je souhaitais. Voila j'ai recu un petit mail d'airfrance en septembre me disant que fin aout mes miles "périmaient"
Je possède en effet 38 002 miles. N'ayant pas voler avec airfrance depuis 2 ans (merci easyjet) Je souhaitais faire un vol pour NY, profiter de mes miles mais il me faut 50 000 miles pour y prétendre. Personne autour de moi ne dipose de 25 000 miles pour que je puisse faire l'aller avec mes miles et le retour avec les siennes :/ Je ne me vois pas non plus acheter pour plus de 300euros de miles.
De plus je ne prevois aucun voyage mis à part celui à NY mais s'il se fait sans mes miles ce sera avec Jet Airways
Bref je cherche néanmoins un moyen de les renouveler. Si j'achète 2 000 miles cela va-t-il les renouveler ? Quel autre moyen de les renouveler ?
Je suis étudiante, j'ai déjà étudié la possibilité de la carte AMEX mais je n'ai pas des revenus/depenses de 20 000 euros par an :/
Merci c'est assez urgent. Je me suis déjà rendu dans une boutique Air France... mais je suis tombée sur un rigolo qui a essayé de me vendre un billet d'avion à 2 000 euros :S au lieu de repondre à mes questions
après des recherches approfondies, je n'ai pas trouvé la réponse que je souhaitais. Voila j'ai recu un petit mail d'airfrance en septembre me disant que fin aout mes miles "périmaient"
Je possède en effet 38 002 miles. N'ayant pas voler avec airfrance depuis 2 ans (merci easyjet) Je souhaitais faire un vol pour NY, profiter de mes miles mais il me faut 50 000 miles pour y prétendre. Personne autour de moi ne dipose de 25 000 miles pour que je puisse faire l'aller avec mes miles et le retour avec les siennes :/ Je ne me vois pas non plus acheter pour plus de 300euros de miles.
De plus je ne prevois aucun voyage mis à part celui à NY mais s'il se fait sans mes miles ce sera avec Jet Airways
Bref je cherche néanmoins un moyen de les renouveler. Si j'achète 2 000 miles cela va-t-il les renouveler ? Quel autre moyen de les renouveler ?
Je suis étudiante, j'ai déjà étudié la possibilité de la carte AMEX mais je n'ai pas des revenus/depenses de 20 000 euros par an :/
Merci c'est assez urgent. Je me suis déjà rendu dans une boutique Air France... mais je suis tombée sur un rigolo qui a essayé de me vendre un billet d'avion à 2 000 euros :S au lieu de repondre à mes questions
Achat d'un vélo: lequel choisir? English translation pending
j'ai décidé de me lancer dans l'achat d'un vélo sérieux (mieux vaut tard que jamais), alors pour commencer, je ne suis pas bricoleur et n'aime pas trop çà , même une crevaison m'angoisse 🤪🙂
bon, je ccherche don cun vélo pas trop cher et avec klequel je puisse me faire plaisir pour faire des ballades sur petites routes et en montagne, j'hésite aussi beaucoup entre un guidon à plat ou de course qui me parait moins confortable au premier abord mais çà vous allez me le dire ,
j'ai selectioné quelques exemples sur un catalogue, à vous de me dire ce que vous en pensez ou pas ...
- Lapierre Shaper 500 ou audacio 400 - Trek7.5FX - Orbea aqua tsr - canondale quickcx8 - Scott SpeedsterS50 flat bar
et un grand merci par avance !
bon, je ccherche don cun vélo pas trop cher et avec klequel je puisse me faire plaisir pour faire des ballades sur petites routes et en montagne, j'hésite aussi beaucoup entre un guidon à plat ou de course qui me parait moins confortable au premier abord mais çà vous allez me le dire ,
j'ai selectioné quelques exemples sur un catalogue, à vous de me dire ce que vous en pensez ou pas ...
- Lapierre Shaper 500 ou audacio 400 - Trek7.5FX - Orbea aqua tsr - canondale quickcx8 - Scott SpeedsterS50 flat bar
et un grand merci par avance !
Quelles îles des Cyclades choisir en fonction du climat en octobre? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma requête risque de vous surprendre mais.... Je me pose de grandes questions ?!!!
Ma femme et moi souhaitons découvrir depuis longtemps la Grèce, et notamment les Cyclades.. Nous avons enfin la possibilité de partir 9-10 jours début Octobre ! Yess !!! Simplement...
Plus je regarde les forums de globetrotters, les guides, les divers sites..etc.. plus je suis perdu sur le choix des îles à visiter !! Il y en a tellement..
Donc qu'en pensez vous ? Quelles îles ? (je sais que certains me diront que cela dépend de nos attentes: plages, randonnées, farniente, archéo, ... Soit, mais ce que nous cherchons avant tout c'est le dépaysement et la rencontre: donc si les îles sont belles et habitées, cela nous suffit ! endin presque;)
Ainsi en 9-10 jours début octobre, je pensais faire :
- Paris/Athenes - Athenes (Rifana ou le Pirée ?) / Paros - Paros/Naxos - Naxos/Santorin - Santorin/Athenes - Athenes/Paris
Avec un budget d'environ 1300 € grand max pour 2 tout compris, et oui Madame, Monsieur, tant qu'il y a du sourire et du bonheur, pas besoin de confort !
Bref, croyez vous cela jouable ? Passons nous a côté de la plus belle des iles ? Avons nous assez de temps ? et le temps qu'en est il début octobre ?
Un grand merci d'avance pour vos aides précieuses et toujours enrichissantes !!!
Ma requête risque de vous surprendre mais.... Je me pose de grandes questions ?!!!
Ma femme et moi souhaitons découvrir depuis longtemps la Grèce, et notamment les Cyclades.. Nous avons enfin la possibilité de partir 9-10 jours début Octobre ! Yess !!! Simplement...
Plus je regarde les forums de globetrotters, les guides, les divers sites..etc.. plus je suis perdu sur le choix des îles à visiter !! Il y en a tellement..
Donc qu'en pensez vous ? Quelles îles ? (je sais que certains me diront que cela dépend de nos attentes: plages, randonnées, farniente, archéo, ... Soit, mais ce que nous cherchons avant tout c'est le dépaysement et la rencontre: donc si les îles sont belles et habitées, cela nous suffit ! endin presque;)
Ainsi en 9-10 jours début octobre, je pensais faire :
- Paris/Athenes - Athenes (Rifana ou le Pirée ?) / Paros - Paros/Naxos - Naxos/Santorin - Santorin/Athenes - Athenes/Paris
Avec un budget d'environ 1300 € grand max pour 2 tout compris, et oui Madame, Monsieur, tant qu'il y a du sourire et du bonheur, pas besoin de confort !
Bref, croyez vous cela jouable ? Passons nous a côté de la plus belle des iles ? Avons nous assez de temps ? et le temps qu'en est il début octobre ?
Un grand merci d'avance pour vos aides précieuses et toujours enrichissantes !!!
Croisière sur le Costa Deliziosa: nourriture du restaurant club? English translation pending
Bonjour,
Il est possible moyennant un petit supplément (20 Euros) de dîner dans ce restaurant "Club".
La nourriture est-elle vraiment différente des autres restaurant ou non ?
Est-il vrai aussi que le restaurant principal du Deliziosa est très bruyant ?
Merci de vos commentaires
Il est possible moyennant un petit supplément (20 Euros) de dîner dans ce restaurant "Club".
La nourriture est-elle vraiment différente des autres restaurant ou non ?
Est-il vrai aussi que le restaurant principal du Deliziosa est très bruyant ?
Merci de vos commentaires
Autotour de douze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour, voici mon projet pour avril 2011:
J1 arrivée L.A (nuit à L.A) J2 L.A (n à L.A) J3 L.A - Las Vegas (n à L.V) J4 L.V - Bryce Canyon visite zion (n à Bryce) J5 visite Bryce puis route vers Moab (n à Moab) J6 Moab visite arches (n à Moab) J7 Moab visite canyonland puis route vers Bryce (n à Bryce) J8 Bryce - Page visite antelope canyon et lake Powell (n à Page) J9 Page - Monument Valley visite M.V (n à M.V) J10 M.V - Grand Canyon visite G.C (n à G.C) J11 G.C - L.V re-visite G.C (n à L.V) J12 retour France
Est-ce faisable ? 2 jours à Moab, n'est-ce pas trop ? ne peut-on pas réunir en 1 même journée arches et canyonland ? Canyonland vaut-il le coup ? sachant qu'on ne veut pas trop faire de rando mais on marche qd même !!! On passe 2 fois par L.V pour éviter de passer par Laughlin (ville étape sans grand intérêt apparemment pour rejoindre G.C, en J3) une 2ème nuit à Bryce pour éviter trop de km vers Page, est-ce judicieux ? On souhaite voir toutes ces belles choses sans trop courir mais on doit optimiser notre séjour car on ne peut pas rajouter de nuit. Voyez-vous des choses à revoir (étapes trop longues ou trop courtes) sachant qu'on ne veut pas trop faire de rando mais on marche qd même !!!??? Merci bcp à tous ceux qui prendront du tps pour me donner leurs avis et conseils. Dernière question : dormir ds les parcs (Bryce, M.V, G.C) est-ce 1 bonne solution pour "gagner du tps" ?
J1 arrivée L.A (nuit à L.A) J2 L.A (n à L.A) J3 L.A - Las Vegas (n à L.V) J4 L.V - Bryce Canyon visite zion (n à Bryce) J5 visite Bryce puis route vers Moab (n à Moab) J6 Moab visite arches (n à Moab) J7 Moab visite canyonland puis route vers Bryce (n à Bryce) J8 Bryce - Page visite antelope canyon et lake Powell (n à Page) J9 Page - Monument Valley visite M.V (n à M.V) J10 M.V - Grand Canyon visite G.C (n à G.C) J11 G.C - L.V re-visite G.C (n à L.V) J12 retour France
Est-ce faisable ? 2 jours à Moab, n'est-ce pas trop ? ne peut-on pas réunir en 1 même journée arches et canyonland ? Canyonland vaut-il le coup ? sachant qu'on ne veut pas trop faire de rando mais on marche qd même !!! On passe 2 fois par L.V pour éviter de passer par Laughlin (ville étape sans grand intérêt apparemment pour rejoindre G.C, en J3) une 2ème nuit à Bryce pour éviter trop de km vers Page, est-ce judicieux ? On souhaite voir toutes ces belles choses sans trop courir mais on doit optimiser notre séjour car on ne peut pas rajouter de nuit. Voyez-vous des choses à revoir (étapes trop longues ou trop courtes) sachant qu'on ne veut pas trop faire de rando mais on marche qd même !!!??? Merci bcp à tous ceux qui prendront du tps pour me donner leurs avis et conseils. Dernière question : dormir ds les parcs (Bryce, M.V, G.C) est-ce 1 bonne solution pour "gagner du tps" ?
Problème avec la compagnie aérienne Etihad Airways pour Phuket English translation pending
salut tous le monde!!
on avait trouvé un prix convenable pour novembre 3semaine de paris a phuket avec Ethiad , hier on a voulu réservé plus de Ethiad et les autres un plus cher, j'apelle Ethiad qui me dise qu'il ne save pas si le contrat sera renouvelé avec bangkok airways 😕😕 il m'on dit faut attendre!!!😮
donc bon du coup ilya des bons prix pour aussi pour paris bangkok (et aprés prendre une billet apart pour bangkok phuket) mais bon c'est des compagnies comme quatar, air china, royal jordanian et gulfair aussi malaysia mais plus cher.
vous en pensez quoi de ses compagnies?? je ne c'est pas si il faut attendre pour Ethiad ou réservé une autre compagnie comme celle au dessus!!!
🤪🤪 bon c'est dans 3mois il peut encore s'en passé des choses 🤪
Vol Paris-Bangkok avec Aeroflot English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 4 personnes et nous allons régulièrement (mais malheureusement pas très souvent) en Thailande pour les vacances. Nous utilisons de préference la Thai, mais, ayant trouvé un tarif très interressant cette année (449€/ pax ttc du 3/07 au 1/08), nous avons réservé sur Aeroflot. Comme on lit beaucoup d'avis contradictoires sur cette compagnie, je voulais vous faire part de notre expérience. Départ presque à l'heure de CDG (terminal 2E très bien), vol jusqu'à Moscou calme et sans histoire en A320, repas assez quelconque et pas d'alcool en classe éco. PNC assez froid et ne parlant pas le Français. Arrivée à Moscou, changement de terminal en bus assez mal organisé mais sans problème (les bagages ont été enregistés à Roissy pour Bangkok). Le vol Moscou Bangkok s'effectue en B767 alors qu'il était prévu en A330 donc pas d'IFE et avion propre mais plus tout jeune. C'est là que ça a commencé à merder. Un groupe de jeunes Russes avec un coup dans le nez alors qu'on ne sert toujours pas d'alcool, a décider de fumer dans les toilettes. On sentait la fumée de cigarette dans la cabine. Durant une heure, les PNC ont essayé de les coincer sans succès. Reste du vol calme, service boisson minimum. Arrivée à Bangkok dans les temps, livraison bagages rapide et sans problème. Pour le retour (pas besoin de reconfirmer auprès de la compagnie) l'enregistrement s'effectue normalement, les bagages enregistrés jusqu'à Paris. Départ à l'heure en B767 alors que là aussi un A330 était prévu. Vol jusqu'à Moscou sans problème, personnel plus aimable et souriant. Repas et boissons toujours quelconques. A Moscou, changement de terminal en bus. Départ et arrivée à Paris à l'heure en A320. Où ça se gate, c'est à la livraison des bagages. Vous je sais pas, mais moi j'ai toujours une petite appréhension. Et si il me manquait une valise ? Et bien nos amis Russes on fait fort, ils ont laissé les bagages de toutes les personnes venant de BKK à Moscou. Nous étions une bonne quinzaine à faire notre déclaration de "perte" auprès du personnel d'AF auquel Aeroflot sous-traite la gestion des bagages. Il n'est pas facile d'avoir un interlocuteur chez Aeroflot, mais en insistant, nous avons appris que nos bagages arriveraient par un vol le lendemain. Ils nous ont été livrés à domicile par transporteur 2 jours plus tard. Malgré ces quelques déboires et à ce prix là, je ne regrette pas d'avoir choisi Aeroflot.
Voilà notre expérience sur Aeroflot.
Nous sommes une famille de 4 personnes et nous allons régulièrement (mais malheureusement pas très souvent) en Thailande pour les vacances. Nous utilisons de préference la Thai, mais, ayant trouvé un tarif très interressant cette année (449€/ pax ttc du 3/07 au 1/08), nous avons réservé sur Aeroflot. Comme on lit beaucoup d'avis contradictoires sur cette compagnie, je voulais vous faire part de notre expérience. Départ presque à l'heure de CDG (terminal 2E très bien), vol jusqu'à Moscou calme et sans histoire en A320, repas assez quelconque et pas d'alcool en classe éco. PNC assez froid et ne parlant pas le Français. Arrivée à Moscou, changement de terminal en bus assez mal organisé mais sans problème (les bagages ont été enregistés à Roissy pour Bangkok). Le vol Moscou Bangkok s'effectue en B767 alors qu'il était prévu en A330 donc pas d'IFE et avion propre mais plus tout jeune. C'est là que ça a commencé à merder. Un groupe de jeunes Russes avec un coup dans le nez alors qu'on ne sert toujours pas d'alcool, a décider de fumer dans les toilettes. On sentait la fumée de cigarette dans la cabine. Durant une heure, les PNC ont essayé de les coincer sans succès. Reste du vol calme, service boisson minimum. Arrivée à Bangkok dans les temps, livraison bagages rapide et sans problème. Pour le retour (pas besoin de reconfirmer auprès de la compagnie) l'enregistrement s'effectue normalement, les bagages enregistrés jusqu'à Paris. Départ à l'heure en B767 alors que là aussi un A330 était prévu. Vol jusqu'à Moscou sans problème, personnel plus aimable et souriant. Repas et boissons toujours quelconques. A Moscou, changement de terminal en bus. Départ et arrivée à Paris à l'heure en A320. Où ça se gate, c'est à la livraison des bagages. Vous je sais pas, mais moi j'ai toujours une petite appréhension. Et si il me manquait une valise ? Et bien nos amis Russes on fait fort, ils ont laissé les bagages de toutes les personnes venant de BKK à Moscou. Nous étions une bonne quinzaine à faire notre déclaration de "perte" auprès du personnel d'AF auquel Aeroflot sous-traite la gestion des bagages. Il n'est pas facile d'avoir un interlocuteur chez Aeroflot, mais en insistant, nous avons appris que nos bagages arriveraient par un vol le lendemain. Ils nous ont été livrés à domicile par transporteur 2 jours plus tard. Malgré ces quelques déboires et à ce prix là, je ne regrette pas d'avoir choisi Aeroflot.
Voilà notre expérience sur Aeroflot.
Service "Comfort Service" de Jetair? English translation pending
Bonjour, comme les commentaires sur sur ce site concernant le service 'comfort service jetair' date depuis quelques années....quelqu'un a-t-il une expérience plus récente de ce service. Notamment sur les lignes vers la République Dominicaine et plus précisement à partir de Belgique, mais l'expérience à partir de France est aussi bienvenue. Les articles récents concernant ces vols ne sont guère positifs....merci de votre avis.