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En Inde pendant six mois avec un enfant de cinq ans English translation pending
Bonjour, nous allons partir 6 mois en Inde ( nous y sommes déjà allés 3 fois sans enfant) avec notre fils qui aura d'ici là 5 ans. J'aimerais savoir, pour ceux qui ont fait cette expérience, ce qui a été le plus dur à vivre pour l'enfant. Nous sommes déjà partis avec notre fils en Malaisie et 2 fois en Thailande, à chaque fois nous partons environ 6 semaines mais je me demande comment un enfant de 5 ans vit l'absence de ses proches
(grandparents, copains etc...) pendant une période de 6 mois.Je vous remercie pour vos témoignages.
Cheerio
Isa
Projet de voyage en Inde: retraites spirituelles? English translation pending
Bonjour,
C'est décidé, je pars, ce sera un mois (depart fin janvier) à destination de l'inde. ...
N'étant pas un voyageur éxpérimenté je souhaite établir un programme assé précis, avec bien sur la possibilité de changer en fonction des opportunités du moment. J'ai commencé par passer quelques dizaines d'heures à lire de passionnants blogs sur des recits de voyage... conclusion: "je suis encore plus motivé mais je vais avoir besoin du fameux Lonely"; c'est fait, j'ai mon lonely qui fera parti du voyage. Je suis en train de chercher un peu partout des infos sur l'obtention du visa, les vaccins, les preparatifs materiels ... Pour une première fois (puisqu'apparement on ne part jamais qu'une fois en Inde), je pense me tourner plutôt vers l'inde du nord, et j'aimerais bien passer un peu plus de temps dans la chaine de l'himalaya (j'adore la montagne), découvrir la montage, la population indienne, la culture, ... Mais je souhaiterais avoir des infos sur les retraites spirituelles qu'il est possible de faire en inde j'ai vu dans mon lonely quelques adresses mais sans grande précision et je souhaitais donc savoir si d'après votre éxpérience, il y a des endroits plus propices que d'autres ou des choses plus intéressantes que d'autres à découvrir dans ce domaine là, si il y a des retraites en francais éventuellement.
Merci, et au plaisir d'échanger et de découvrir vos expériences ...
C'est décidé, je pars, ce sera un mois (depart fin janvier) à destination de l'inde. ...
N'étant pas un voyageur éxpérimenté je souhaite établir un programme assé précis, avec bien sur la possibilité de changer en fonction des opportunités du moment. J'ai commencé par passer quelques dizaines d'heures à lire de passionnants blogs sur des recits de voyage... conclusion: "je suis encore plus motivé mais je vais avoir besoin du fameux Lonely"; c'est fait, j'ai mon lonely qui fera parti du voyage. Je suis en train de chercher un peu partout des infos sur l'obtention du visa, les vaccins, les preparatifs materiels ... Pour une première fois (puisqu'apparement on ne part jamais qu'une fois en Inde), je pense me tourner plutôt vers l'inde du nord, et j'aimerais bien passer un peu plus de temps dans la chaine de l'himalaya (j'adore la montagne), découvrir la montage, la population indienne, la culture, ... Mais je souhaiterais avoir des infos sur les retraites spirituelles qu'il est possible de faire en inde j'ai vu dans mon lonely quelques adresses mais sans grande précision et je souhaitais donc savoir si d'après votre éxpérience, il y a des endroits plus propices que d'autres ou des choses plus intéressantes que d'autres à découvrir dans ce domaine là, si il y a des retraites en francais éventuellement.
Merci, et au plaisir d'échanger et de découvrir vos expériences ...
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
Note à l'attention du lecteur :
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Transport Iles Andaman - Thaïlande English translation pending
bonjour à tous
Savez vous si il est possible de rejoindre Port Blair (iles Andaman) à une ville de Thailande; par voie aérienne et/ ou maritimes directes (sans passer par Calcutta ou Madras) . Merci
Quel pays d'Asie du Sud-Est en juin? English translation pending
Bonjour à tous!
Je commence a reflechir à un voyage d'un mois en juin apres les partiels! L'Asie du Sud-est m'attire particulierement (Inde du nord, Birmanie, Thailande, Cambodge...), mais je crois que c'est le debut de la mousson. J'ai pas vraiment envie de passer ces vacances sous la pluis, j'aime trop le soleil! Alors quelle destination choisir?
jc
Petit thé à Lyon le 19 janvier 2006 English translation pending
Pourquoi pas un second rendez-vous à Lyon dans un petit salon de thé ?!
Histoire de ne pas laisser tomber l'élan, après la soirée chinoise à Voreppe (que j'ai râté oui mais...) puis le premier thé du 25 novembre ?
Je vous propose le jeudi 19 janvier, toujours rdv place des terreaux à 18h ? ou 19h ?
et puis pour ceux qui ne se connaissent pas déjà une BD sous le bras ou un livre/guide sur le voyage !
Je vous propose le jeudi 19 janvier, toujours rdv place des terreaux à 18h ? ou 19h ?
et puis pour ceux qui ne se connaissent pas déjà une BD sous le bras ou un livre/guide sur le voyage !
Les bus... English translation pending
Les bus... J’adore les bus, l’ambiance dans les gares routières. Je perds la notion du temps quand les trajets sont longs. La nuit, mes sensations changent.
C’est un moment de grâce quand, seul, je peux contempler les paysages bordant la route ou, simplement, penser. Il m’arrive aussi de lire et biensûr, de profiter des rencontres. Mais ce que je préfère c’est ne rien faire... Me laisser avancer dans l’espace et le temps.
Heureux cependant quand j’arrive! La boûche pâteuse, les jambes lourdes...et le coeur battant à l’idée de découvrir enfin une ville attendue ou inconnue.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Inde: Bombay inondée English translation pending
INDE
Des glissements de terrain
tuent 245 personnes
NOUVELOBS.COM | 28.07.05 | 07:54
Deux cent quarante-cinq personnes sont mortes dans des glissements de terrain à l'ouest de l'Inde, des précipitations encore jamais vues dans ce pays.
Deux cent quarante-cinq personnes sont mortes dans des glissements de terrain provoqués dans l'ouest de l'Inde par les plus importantes précipitations jamais enregistrées dans l'histoire du pays, a-t-on appris jeudi 28 juillet de sources officielles.
Au moins 88 décès ont été enregistrés dans la seule ville de Bombay, a précisé R.R. Patil, vice-ministre en chef de l'Etat du Maharashtra, dont dépend la capitale économique et financière du pays.
157 autres personnes sont mortes dans des effondrements de murs, des glissements de terrain et par noyades dans d'autres parties de l'Etat, a précisé la police locale, ajoutant que 200 autres personnes étaient portées disparues et présumées mortes
Bombay inondée par les pires précipitations jamais enregistrées en Inde ( AP, mercredi 27 juillet 2005, 15h27) BOMBAY, Inde (AP) - Les pluies les plus violentes jamais enregistrées en Inde se sont abattues mardi et mercredi sur Bombay, perturbant les communications, provoquant la fermeture des aéroports et bloquant des dizaines de milliers de personnes.
Sandrine🙁
Bombay inondée par les pires précipitations jamais enregistrées en Inde ( AP, mercredi 27 juillet 2005, 15h27) BOMBAY, Inde (AP) - Les pluies les plus violentes jamais enregistrées en Inde se sont abattues mardi et mercredi sur Bombay, perturbant les communications, provoquant la fermeture des aéroports et bloquant des dizaines de milliers de personnes.
Sandrine🙁
Voyager dans un pays où la religion est très présente English translation pending
Une interrogation est pas des moindres : quel comportment avoir dans un pays où la religion est très présente ? Quelles sont vos expériences en la matière ?
Délai d'obtention du visa à l'Ambassade d'Inde à Paris? English translation pending
Namaste,
Connaissez vous le délai d'obtention d'un visa touriste pour l'Inde à l'Ambassade de l'Inde à Paris ?
On me dit que c'est très long.
Merci.
GreG
Je rentre du Népal, quelques infos English translation pending
Je viens d'y passer 2 semaines. A mon arrivé à Katmandou, les routes étaient fermées par l'armé depuis 10 jours. Heureusement j'avais un billet d'avion pour Pokhara (les vols étaient complet, j'ai vu des touristes qui n'avaient pas réservés, prendre l'hélicoptère pour se rendre à Pokhara).
Arrivé à Pokhara, même chose aucune circulation en dehors de la ville (même pour les touristes). Il fallait rejoindre Suikhet à pieds. Heureusement le lendemain la route a été ouverte pour les touristes (j'ai pu m'y rendre en taxi).
Lors de mon trek de l'ABC, pas de problème. Sauf le dernier jour de Gandrung à Birethanti, mon guide était inquiet, des Maoïste étaient dans le coin, on est parti tôt le matin et marché vite. Mais on n'en a pas vu. Tout le long du trek, on voit des inscriptions "CPN Maoïste". Et les postes de garde de l'armé et les check point sont vident, ils sont déserté l'Annapurna.
Pour mon retour à Katmandou, pas d'avion depuis 4 jours, mais c'était dû au mauvais temps. Vu que la route venait juste de réouvrir, je suis donc rentré en taxis. Tout le long de la route on passe des barrages militaire, et j'ai vu quelques blindées. Et à un moment on a croisé des personnes armées mais sans tenue militaire, militaires ou maoïstes ???
Pas de problème à Katmandou. A mon départ les routes étaient ouvertes.
J'avais déjà passé un mois au Népal l'an dernier, et il n'y avait pas énormément de touristes. Cette année, les guest house de Katmandou et les lodges dans l'Annapurna étaient vident.
Vic.
Arrivé à Pokhara, même chose aucune circulation en dehors de la ville (même pour les touristes). Il fallait rejoindre Suikhet à pieds. Heureusement le lendemain la route a été ouverte pour les touristes (j'ai pu m'y rendre en taxi).
Lors de mon trek de l'ABC, pas de problème. Sauf le dernier jour de Gandrung à Birethanti, mon guide était inquiet, des Maoïste étaient dans le coin, on est parti tôt le matin et marché vite. Mais on n'en a pas vu. Tout le long du trek, on voit des inscriptions "CPN Maoïste". Et les postes de garde de l'armé et les check point sont vident, ils sont déserté l'Annapurna.
Pour mon retour à Katmandou, pas d'avion depuis 4 jours, mais c'était dû au mauvais temps. Vu que la route venait juste de réouvrir, je suis donc rentré en taxis. Tout le long de la route on passe des barrages militaire, et j'ai vu quelques blindées. Et à un moment on a croisé des personnes armées mais sans tenue militaire, militaires ou maoïstes ???
Pas de problème à Katmandou. A mon départ les routes étaient ouvertes.
J'avais déjà passé un mois au Népal l'an dernier, et il n'y avait pas énormément de touristes. Cette année, les guest house de Katmandou et les lodges dans l'Annapurna étaient vident.
Vic.
Que voir avant de mourir? English translation pending
🙂Ce We, je suis tombée sur un livre qui avait à peu près ce titre là... Genre "100 choses à voir ou à vivre dans le monde avant de mourir"... J'ouvre.... curieuse.....
Et là! déception! L'hôtel 4 étoiles de la station super balnéaire, le plus grand palace du monde avec un lit à eau bouillonnante (😐bon, c est rigolo, mais ce serait pas ma dernière volonté non plus...) dans la suite royale plus plus...etc etc... (je précise que c'était à Londres... ce sont donc peut être les choix des anglais 😉)
Je suis sûre qu'à nous tous, on aura AUCUN mal à trouver 100 choses à voir qui nous font rêver POUR DE VRAI...
Voilà mes idées, j'en mets 5 pour vous laisser de la place : les chutes d'Iguacu (mon côté préféré : l'argentin, parce qu'il nous renvoit à notre.... petitesse au sens propre 😉) les fonds sous-marins de Pulau Bunaken (nord de Sulawesi, Indonésie) Rio de Janeiro depuis le Christ Rédempteur quand quelques nuages s'accrochent encore aux Dos Irmaos Venise, la place San Marco sous la neige au petit jour le temple de Borobudur sur Java
A vous!!! (j'ai encore plein d'idées mais bon..) ET QUE CE QUE VOUS AVEZ VU... sinon c est trop facile!!!🙂
Et là! déception! L'hôtel 4 étoiles de la station super balnéaire, le plus grand palace du monde avec un lit à eau bouillonnante (😐bon, c est rigolo, mais ce serait pas ma dernière volonté non plus...) dans la suite royale plus plus...etc etc... (je précise que c'était à Londres... ce sont donc peut être les choix des anglais 😉)
Je suis sûre qu'à nous tous, on aura AUCUN mal à trouver 100 choses à voir qui nous font rêver POUR DE VRAI...
Voilà mes idées, j'en mets 5 pour vous laisser de la place : les chutes d'Iguacu (mon côté préféré : l'argentin, parce qu'il nous renvoit à notre.... petitesse au sens propre 😉) les fonds sous-marins de Pulau Bunaken (nord de Sulawesi, Indonésie) Rio de Janeiro depuis le Christ Rédempteur quand quelques nuages s'accrochent encore aux Dos Irmaos Venise, la place San Marco sous la neige au petit jour le temple de Borobudur sur Java
A vous!!! (j'ai encore plein d'idées mais bon..) ET QUE CE QUE VOUS AVEZ VU... sinon c est trop facile!!!🙂
Voyage spirituel en Asie du Sud English translation pending
Je cherche à faire un voyage spirituel, en solitaire, quelque part en Asie du sud, d'ici 2-3 ans... Est-ce que quelqu'un a déja fait un voyage de cette sorte? Quelles destinations me conseillerez-vous? Pour l'instant, j'hésite entre l'Inde, le Tibet et le Népal. Mais j'aimerai ramasser un maximum d'information avant d'entreprendre un tel voyage. Le but de ce voyage est de se retrouver avec soi-même, connaître des maîtres / moines qui pourraient m'enseigner des choses, voir comment les gens vivent dans les monastères et les montagnes retirées de la ville...
Nouvelles du nord du Pakistan English translation pending
Avez vous des nouvelles fraiches du nord Pakistan, risques, conseilles etc .... ?
Merci😉
Merci😉
Qu'avez-vous déjà mangé de particulier? English translation pending
Juste une petite question de curiosité.
On entend toujours à travers le monde que les français mangent des choses "ragoutantes" comme les escargots ou les cuisses de grenouilles.
Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?
A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....
nathalie
Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?
A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....
nathalie
What's the best way to get around Northern India?
Hi,
I’m leaving this Saturday for Northern India from 15/02 to 27/02. I’m planning to visit New Delhi, Agra, Chand Baori, Jaipur, Ranthambore, Bundi, Udaipur, and Jodhpur.
What’s the best way to get around? I was thinking of doing everything by train. Maybe taking the bus for some stretches?
As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?
Thanks for your insights!
What’s the best way to get around? I was thinking of doing everything by train. Maybe taking the bus for some stretches?
As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?
Thanks for your insights!
Photo Contest, September 2020: Departure or Arrival Scenes and Places
Hello everyone, 🙂
This month’s theme is: places, departure or arrival scenes.
The places include: train or bus stations, passenger ports, and airports.
Here, for example, is Beijing West Railway Station
This is Beijing West Railway Station.
You can submit a photo of the whole place, a part of it (inside or outside, the platforms), or a detail (like a station clock) as long as it clearly shows it’s a departure or arrival spot—such as a timetable display.
Or here’s another example:

Even if you’re not in one of these places, a departure or arrival scene is welcome: Example: Early morning departure from a pagoda at Inle Lake (Myanmar) as people head back to their villages in the surrounding hills
A vehicle about to leave:
People are also allowed, as long as they’re clearly identified as travelers about to depart or who have just arrived. Bus station in Thailand (a photo I’d shared for the "solitude" theme)
Another example: in the foreground, a boat docked, and just above, another that has just left (Rangoon, Myanmar—these boats serve cities in the Irrawaddy Delta, and in some areas, they’re still the only means of transport for locals).
You can also include departures or arrivals from races, but again, it must be at the start or finish, not during the race: Boats before the start of the Route du Rhum in Saint-Malo:
Participation: Each participant can submit up to 3 photos, until Tuesday, September 22 at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a short description (comment, location, etc.).
Voting: Every VoyageForum member can vote for the 4 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme (I’m trying this format this month). Voting will take place from Wednesday, September 23 to Tuesday, September 29 at 11:59 PM Paris time.
Photos should be ranked in order of preference: - 1st photo: 4 points - 2nd: 3 points - 3rd: 2 points - 4th: 1 point
Each member can vote only once for 4 photos. No ties for 4th place with half a point each.
The winner is the photographer whose photo receives the most points. Results will be announced on September 30. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing October’s contest.
Give me two or three days to put together the slideshow—I’ll definitely reach out to Masterpo via PM for advice if I’m stuck (and if he’s willing).
Good luck to everyone—may the best photographer win! Let’s get started! For discussion, it’s here
This is Beijing West Railway Station.
You can submit a photo of the whole place, a part of it (inside or outside, the platforms), or a detail (like a station clock) as long as it clearly shows it’s a departure or arrival spot—such as a timetable display.
Or here’s another example:

Even if you’re not in one of these places, a departure or arrival scene is welcome: Example: Early morning departure from a pagoda at Inle Lake (Myanmar) as people head back to their villages in the surrounding hills

A vehicle about to leave:

People are also allowed, as long as they’re clearly identified as travelers about to depart or who have just arrived. Bus station in Thailand (a photo I’d shared for the "solitude" theme)

Another example: in the foreground, a boat docked, and just above, another that has just left (Rangoon, Myanmar—these boats serve cities in the Irrawaddy Delta, and in some areas, they’re still the only means of transport for locals).

You can also include departures or arrivals from races, but again, it must be at the start or finish, not during the race: Boats before the start of the Route du Rhum in Saint-Malo:

Participation: Each participant can submit up to 3 photos, until Tuesday, September 22 at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a short description (comment, location, etc.).
Voting: Every VoyageForum member can vote for the 4 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme (I’m trying this format this month). Voting will take place from Wednesday, September 23 to Tuesday, September 29 at 11:59 PM Paris time.
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Each member can vote only once for 4 photos. No ties for 4th place with half a point each.
The winner is the photographer whose photo receives the most points. Results will be announced on September 30. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing October’s contest.
Give me two or three days to put together the slideshow—I’ll definitely reach out to Masterpo via PM for advice if I’m stuck (and if he’s willing).
Good luck to everyone—may the best photographer win! Let’s get started! For discussion, it’s here
Trek de la Tsum Valley (Népal) English translation pending
Lors de mon dernier trek au Népal au printemps dernier, dans la région de Laprak ( près de Gorkha), j’ai vu pour la première fois quelques tracts publicitaires, dans un village, pour la visite de la Tsum valley, apparemment une vallée assez reculée, dans l’ ouest du Népal. Si quelqu’un parmi les membres de Voyage Forum a des informations sur la difficulté de ce trek, sur la durée en termes de jours, etc, et si une agence népalaise ou française est spécialisée pour randonner et faire du trekking dans la Tsum vallée, je le ou la remercie d’avance. 🙂
Tour du Manaslu: tarif? English translation pending
Bonjour
Avec mon compagnon nous allons partir pour le Népal dans deux semaines. Nous avons pris le même guide que son frère pour faire le tour des Annapurnas l'année dernière.
Il nous propose 1850 USD par personne... en regardant sur d'autres sites de trekeurs, je remarque que ce tarif est celui payé pour deux personnes en moyenne... soit moins de 1000€ par personne.
Est-ce que nous sommes en train de nous faire arnaquer? Si on peut parler d'arnaque (nous ne partons pas avec une agence afin de verser la totalité de l'argent au guide et aux sherpas). Il faut savoir que nous serons que deux personnes.
Quel est votre avis? Avez-vous des guides à nous conseiller?
Merci d'avance,
Vanessa
Avec mon compagnon nous allons partir pour le Népal dans deux semaines. Nous avons pris le même guide que son frère pour faire le tour des Annapurnas l'année dernière.
Il nous propose 1850 USD par personne... en regardant sur d'autres sites de trekeurs, je remarque que ce tarif est celui payé pour deux personnes en moyenne... soit moins de 1000€ par personne.
Est-ce que nous sommes en train de nous faire arnaquer? Si on peut parler d'arnaque (nous ne partons pas avec une agence afin de verser la totalité de l'argent au guide et aux sherpas). Il faut savoir que nous serons que deux personnes.
Quel est votre avis? Avez-vous des guides à nous conseiller?
Merci d'avance,
Vanessa
Rouler à vélo avec pneu abîmé English translation pending
Hello !
je pars dans un mois pour la Pamir Highway qui comme chacun le sait n'est pas vraiment une autoroute. Je me pose la question de savoir si malgré mes pneus neufs (Hutchinson, conseillés par Cattin) j'emporte un pneu de rechange (tringle souple).
Qu'en pensez-vous, Ô vous grands voyageurs ?
Sinon, qui connaît des trucs pour rouler avec un pneu abîmé ? On peut mettre des morceaux de chambre air, bien sûr. J'ai lu que certains avaient roulé un morceau de carton de lait (?) sous le pneu.
Auriez-vous d'autres astuces testées ?Merci merci d'avance.
L'Inde surpasse économiquement la France... English translation pending
C'est un évènement que l'on m'avait annoncé en 1995 lors de mon premier voyage vers l'Inde, c'est officialisé...l'année qui vient, 2018, verra l'Inde dépasser la France...Vous qui voyagez constamment depuis des années, quels sont vos vécus, vos impressions, vos regards sur cette évolution des niveaux de vie " sur le terrain"??
Trois semaines en Bolivie par Breizhdub English translation pending
EN ROUTE...
Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
Concours photos VF mai 2016: Être vieux English translation pending
Bonsoir,
Je lance le 70e concours de photos VF dès maintenant car j'ai un weekend bien chargé qui s'annonce (avec de la photo de concert, au combien difficile à faire) donc voilà le thème :
« Etre vieux » Regards profonds plein de sagesses, cheveux enneigés, sculptures de rides, lenteur des mouvements. Vous avez tous croisé lors de vos pérégrinations à travers le monde ces magnifiques vieux et vieilles semblant détenir tout le savoir des sociétés visitées. Vous avez peut être partagé un moment avec eux et apprécié ce temps comme suspendu par un fil. Peut être parce que j’ai basculé depuis quelques années dans la 2ème partie d’une vie, je suis souvent très sensible à ces rencontres et je vous propose un concours où ces personnages magnifiques auront toute leur place. Donc portraits, personnages sur pieds, immobiles ou en action, seul ou plusieurs : peu importe tant que la (les) personnes est (sont) bien visible(s) et sujet principal de votre photo. Le voyage devra bien sur être présent et un des éléments forts de votre photo. Chaque photo aura son titre et au minimum le lieu de prise de vue. Un texte racontant une anecdote, une situation sera apprécié. Soignez votre cadrage. Jeux de lumières, bokeh, beau noir et blanc contrasté ou jeux d’opposition de couleurs : à vous de jouer !
Si vous avez des questions à poser, un fil consacré au thème est à votre disposition. Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3).
Vous avez jusqu'au dimanche 22 mai 2016, minuit (heure de Paris et d’Ardèche) pour présenter vos œuvres. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 23 mai 2016, zéro heure au lundi 30 mai 2016, 23h59. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant. Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur. Citer les photos non choisies mais appréciées, fait plaisir aux gens qui les ont postées, ne vous en privez pas. Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Aucun demi-point ne sera attribué en cas d’hésitation, il faudra trancher. Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du lundi 23 mai, seulement les votes. Un fil discussions a été ouvert ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7464839;live=1; Le diaporama est ici (Herikles si tu sais comment récupérer ce diaporama, dis moi comment faire) : https://picasaweb.google.com/113161845917521703988/6279016774749633249 Bon concours !
« Etre vieux » Regards profonds plein de sagesses, cheveux enneigés, sculptures de rides, lenteur des mouvements. Vous avez tous croisé lors de vos pérégrinations à travers le monde ces magnifiques vieux et vieilles semblant détenir tout le savoir des sociétés visitées. Vous avez peut être partagé un moment avec eux et apprécié ce temps comme suspendu par un fil. Peut être parce que j’ai basculé depuis quelques années dans la 2ème partie d’une vie, je suis souvent très sensible à ces rencontres et je vous propose un concours où ces personnages magnifiques auront toute leur place. Donc portraits, personnages sur pieds, immobiles ou en action, seul ou plusieurs : peu importe tant que la (les) personnes est (sont) bien visible(s) et sujet principal de votre photo. Le voyage devra bien sur être présent et un des éléments forts de votre photo. Chaque photo aura son titre et au minimum le lieu de prise de vue. Un texte racontant une anecdote, une situation sera apprécié. Soignez votre cadrage. Jeux de lumières, bokeh, beau noir et blanc contrasté ou jeux d’opposition de couleurs : à vous de jouer !
Si vous avez des questions à poser, un fil consacré au thème est à votre disposition. Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3).
Vous avez jusqu'au dimanche 22 mai 2016, minuit (heure de Paris et d’Ardèche) pour présenter vos œuvres. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 23 mai 2016, zéro heure au lundi 30 mai 2016, 23h59. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant. Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur. Citer les photos non choisies mais appréciées, fait plaisir aux gens qui les ont postées, ne vous en privez pas. Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Aucun demi-point ne sera attribué en cas d’hésitation, il faudra trancher. Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du lundi 23 mai, seulement les votes. Un fil discussions a été ouvert ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7464839;live=1; Le diaporama est ici (Herikles si tu sais comment récupérer ce diaporama, dis moi comment faire) : https://picasaweb.google.com/113161845917521703988/6279016774749633249 Bon concours !
Trouver des logements sans réserver en Inde? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage d'un mois seule en Inde à partir du 10 octobre.
Pour mon arrivé à Delhi, j'ai prévu de réserver un hôtel via un site de resa style Booking-tripadv...
Pour la suite de mon voyage (je ne sais pas encore exactement quelles villes je visiterai mais je pense faire une boucle :
Delhi- Bikaner- Jaisaimer-Jaipur- Agra - Mathura....
Je pensais réserver à chaque fois mes hôtels sur un site de resa quelques jours avant mon arrivé dans une ville mais je pense qu'il doit y avoir beaucoup d'hôtels/guesthouse qui n'apparaissent pas dans les sites et qui doivent être plus intéressants (Prix, contact avec les locaux).
Ma question est donc : Peut on facilement trouver des hôtels une fois arrivé dans une ville sans avoir réserver avant et sans se faire arnaquer de trop (je suis une femme seule non bilingue)
Ma plus grande peur est d'arriver en un lieu et de me retrouver la nuit tombé sans savoir où loger ;(
Merci à tous !!!
Je prépare un voyage d'un mois seule en Inde à partir du 10 octobre.
Pour mon arrivé à Delhi, j'ai prévu de réserver un hôtel via un site de resa style Booking-tripadv...
Pour la suite de mon voyage (je ne sais pas encore exactement quelles villes je visiterai mais je pense faire une boucle :
Delhi- Bikaner- Jaisaimer-Jaipur- Agra - Mathura....
Je pensais réserver à chaque fois mes hôtels sur un site de resa quelques jours avant mon arrivé dans une ville mais je pense qu'il doit y avoir beaucoup d'hôtels/guesthouse qui n'apparaissent pas dans les sites et qui doivent être plus intéressants (Prix, contact avec les locaux).
Ma question est donc : Peut on facilement trouver des hôtels une fois arrivé dans une ville sans avoir réserver avant et sans se faire arnaquer de trop (je suis une femme seule non bilingue)
Ma plus grande peur est d'arriver en un lieu et de me retrouver la nuit tombé sans savoir où loger ;(
Merci à tous !!!
Une semaine en Inde du Sud (Telangana - Karnataka oriental) en juillet English translation pending
Bonjour.
Je souhaite quelques conseils avisés pour mon voyage en Inde tout proche.
Je participe à une conférence internationale de théâtre à l'université d'Hyderabad - Gachibowli du 6 au 10 juillet. Ayant une subvention qui couvre une bonne partie du billet d'avion (540€ sur 800+ avec assurance - Hyderabad est une destination plus chère que les autres ports habituels), je tiens à profiter de cette lointaine destination pour prolonger mon séjour. Mon billet d'avion de retour est le dimanche 19 à Hyderabad, départ en soirée. Je précise que j'ai un double intérêt pour l'Inde - je pratique la danse indienne classique et travaille sur les questions d'iconographie documentant les arts du spectacle et de bases de données numériques, dont un projet qui sera discuté à la conf. Donc la semaine 2 est orientée anciens temples et leur iconographie, très intéressante, que je compte couvrir photographiquement (au moins pour ce que je recherche à titre expérimental). Des spécialistes de l'art indien m'ont vivement recommandé Hampi, et le secteur d'Aihole, j'ai aussi repéré Alampur (en Andhra Pradesh) et un peu plus au sud, Gondikota (inconnue des guides, mais Google connaît bien). Les circuits proposés par la conférence sont bien sûr Taj Mahal, Bénarés, Kerala (sous la pluie?!), etc., mais ils essaient de me trouver quelque chose pour couvrir ces parcours. Je souhaite, tout en gardant un confort minimum, et les moyens de déplacement les plus efficaces, ne pas exploser mon budget, car l'Inde est plutôt chère (6 nuits à Gachibowli site HITECH SIlicon Valley d'Hyderabad prix conférence = 375€, et il y a encore les repas, navette, etc. à ajouter ...) Donc quelques questions concrètes.
- Je dois ramener pour notre groupe de danse quelques fournitures qui nous manquent (et sont nettement moins coûteuses qu'à Paris). Je suppose qu'à part Hyderabad, je ne trouverai rien, et les clochettes de chevilles sont assez lourdes ...
-Question bagages, je suppose qu'un bon sac à dos/roulettes, avec un sac cabine permettant d'y placer l'ordi, serait le meilleur choix ? Mais de bons sacs, c'est un investissement ... Je suis obligé d'avoir quelques poids lourds avec moi et je ne suis pas le type sherpa... : l'ordi portable puissant (pour la conf et présenter mes modèles 3d etc.) et le matériel photo indispensable à mes prises de vue : boitier pro Nikon (sans le grip), deux zooms anciens assez compacts mais de t bonne qualité, plus deux grand -angulaires pour architecture, et un petit doubleur. Avec cela je couvre à peu près tout. Je pensais placer le matos photo dans son sac à dos photo Lowepro , et ce sac Lowepro dans le gros sac de soute, et laisser l'ordi dans le sac cabine (qui peut se mettre en sac à dos, pratique pour la conf). De même pendant les visites des sites archéo, le sac Lowepro, pas plein, permet d'y loger le nécessaire eau, imper, etc.)
-Autre grande interrogation, avec des avis - expériences complètement opposés : la météo du 10 au 20 juillet dans le Karnataka est et le SO Telangana/AP, la zone "semi-aride" du Deccan. Pluviosité moyenne nettement plus basse que sur le côte ouest ou dans le NO du Telangana, entre 10-20cm/juillet. La prof. d'histoire de l'art m'a dit que ces sites elle les avait visités pour ses recherches en été, sans problèmes météo particuliers, de même l'université d'Hyderabad (20-30°, un peu de pluie, mais aussi de belles éclaircies, bref temps variable). D'autres semblent laisser entendre que c'est déluge ou brouillard bruineux ... Retour d'expériences? C'est pour cela que je vais peut-être laisser de côté Warangal, au NE d'Hyderabad, les autres sites archéologiques étant - sauf le stupa- largement aussi intéressants.
-Quelles chaussures recommandées pour ce type de visite/région/saison (et éventuellement fringues minimales). Sans doute aussi un léger sac couchage perso.
-Conseils ou expériences déplacements et hébergements - nourriture dans ces zones?
Je pense que pour une première (j'espère que je serai convaincu et reviendrai une autre année) immersion dans l'Inde rurale il vaut mieux privilégier du temps sur place que courir après les transports trop aléatoires. Bon si Kuoni Conférence me procure de bons cars pour les grandes distances, je prends bien sûr, mais après je pense que l'on peut, avec un minimum de précautions, se débrouiller ?
- Les mosquitos sont-ils vraiment un problème ou non ? En dehors des distances à garder avec chiens errants et singes, et autres animaux en "liberté".
Merci aux habitués qui me conseilleront ! Dominique
Je souhaite quelques conseils avisés pour mon voyage en Inde tout proche.
Je participe à une conférence internationale de théâtre à l'université d'Hyderabad - Gachibowli du 6 au 10 juillet. Ayant une subvention qui couvre une bonne partie du billet d'avion (540€ sur 800+ avec assurance - Hyderabad est une destination plus chère que les autres ports habituels), je tiens à profiter de cette lointaine destination pour prolonger mon séjour. Mon billet d'avion de retour est le dimanche 19 à Hyderabad, départ en soirée. Je précise que j'ai un double intérêt pour l'Inde - je pratique la danse indienne classique et travaille sur les questions d'iconographie documentant les arts du spectacle et de bases de données numériques, dont un projet qui sera discuté à la conf. Donc la semaine 2 est orientée anciens temples et leur iconographie, très intéressante, que je compte couvrir photographiquement (au moins pour ce que je recherche à titre expérimental). Des spécialistes de l'art indien m'ont vivement recommandé Hampi, et le secteur d'Aihole, j'ai aussi repéré Alampur (en Andhra Pradesh) et un peu plus au sud, Gondikota (inconnue des guides, mais Google connaît bien). Les circuits proposés par la conférence sont bien sûr Taj Mahal, Bénarés, Kerala (sous la pluie?!), etc., mais ils essaient de me trouver quelque chose pour couvrir ces parcours. Je souhaite, tout en gardant un confort minimum, et les moyens de déplacement les plus efficaces, ne pas exploser mon budget, car l'Inde est plutôt chère (6 nuits à Gachibowli site HITECH SIlicon Valley d'Hyderabad prix conférence = 375€, et il y a encore les repas, navette, etc. à ajouter ...) Donc quelques questions concrètes.
- Je dois ramener pour notre groupe de danse quelques fournitures qui nous manquent (et sont nettement moins coûteuses qu'à Paris). Je suppose qu'à part Hyderabad, je ne trouverai rien, et les clochettes de chevilles sont assez lourdes ...
-Question bagages, je suppose qu'un bon sac à dos/roulettes, avec un sac cabine permettant d'y placer l'ordi, serait le meilleur choix ? Mais de bons sacs, c'est un investissement ... Je suis obligé d'avoir quelques poids lourds avec moi et je ne suis pas le type sherpa... : l'ordi portable puissant (pour la conf et présenter mes modèles 3d etc.) et le matériel photo indispensable à mes prises de vue : boitier pro Nikon (sans le grip), deux zooms anciens assez compacts mais de t bonne qualité, plus deux grand -angulaires pour architecture, et un petit doubleur. Avec cela je couvre à peu près tout. Je pensais placer le matos photo dans son sac à dos photo Lowepro , et ce sac Lowepro dans le gros sac de soute, et laisser l'ordi dans le sac cabine (qui peut se mettre en sac à dos, pratique pour la conf). De même pendant les visites des sites archéo, le sac Lowepro, pas plein, permet d'y loger le nécessaire eau, imper, etc.)
-Autre grande interrogation, avec des avis - expériences complètement opposés : la météo du 10 au 20 juillet dans le Karnataka est et le SO Telangana/AP, la zone "semi-aride" du Deccan. Pluviosité moyenne nettement plus basse que sur le côte ouest ou dans le NO du Telangana, entre 10-20cm/juillet. La prof. d'histoire de l'art m'a dit que ces sites elle les avait visités pour ses recherches en été, sans problèmes météo particuliers, de même l'université d'Hyderabad (20-30°, un peu de pluie, mais aussi de belles éclaircies, bref temps variable). D'autres semblent laisser entendre que c'est déluge ou brouillard bruineux ... Retour d'expériences? C'est pour cela que je vais peut-être laisser de côté Warangal, au NE d'Hyderabad, les autres sites archéologiques étant - sauf le stupa- largement aussi intéressants.
-Quelles chaussures recommandées pour ce type de visite/région/saison (et éventuellement fringues minimales). Sans doute aussi un léger sac couchage perso.
-Conseils ou expériences déplacements et hébergements - nourriture dans ces zones?
Je pense que pour une première (j'espère que je serai convaincu et reviendrai une autre année) immersion dans l'Inde rurale il vaut mieux privilégier du temps sur place que courir après les transports trop aléatoires. Bon si Kuoni Conférence me procure de bons cars pour les grandes distances, je prends bien sûr, mais après je pense que l'on peut, avec un minimum de précautions, se débrouiller ?
- Les mosquitos sont-ils vraiment un problème ou non ? En dehors des distances à garder avec chiens errants et singes, et autres animaux en "liberté".
Merci aux habitués qui me conseilleront ! Dominique
Concours photo du mois de mai 2015: " le monde du rail " English translation pending
D'après le site belgianrail.be, l'ensemble du réseau ferré dans le monde représente 1 115 000 km. Ce nombre impressionnant cache cependant d'importantes disparités entre les pays, comme le montre le tableau du site de la banque mondiale.
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
E-Werk, comment ça marche pour vous? English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes depuis peu équipé d'un E-werk + batterie tampon. Le tout est branché sur un moyeu dynamo Son 28.
ça ne tourne pas du tout comme je l'espérais, alors je cherche a comprendre si c'est un défaut du matos ou si cet outil n'est pas à la hauteur de mes attentes.
quand je branche nos 2 smartphones (pas en même temps, l'un ou l'autre), la batterie des smartphone se vide bien qu'il nous indiquent qu'ils sont en charge. ce sont des Samsung S2 et S3 mini. quand je branche mon GPS oregon 650 avec ses propre accu dedans, j'ai des cycles très répétitif de branché-débranché... le GPS fini par me dire qu'il ne peux pas recharger avec cette source et me demande d'en changer après avoir redémarrer le GPS. après ce message il se met en alimentation externe sans recharger, mais j'ai encore des cycles de branché-débranché. en gros je n'arrive à rien recharger avec ce matériel... je ne crois pas au faux contact car j'ai connecté le gps à la batterie tampon le tout posé sur une table sans bouger, et j'ai toujours le même bug. je confirme que l'E-werk est bien configuré comme indiqué dans la notice. je confirme aussi que la batterie tampon est un peu rechargée, j'ai roulé bien 4 heure avec sans rien en sortie
Et vous, qu'arrivez-vous a recharger? des appareilles similaires?
Merci
Fred www.next-way.fr
nous sommes depuis peu équipé d'un E-werk + batterie tampon. Le tout est branché sur un moyeu dynamo Son 28.
ça ne tourne pas du tout comme je l'espérais, alors je cherche a comprendre si c'est un défaut du matos ou si cet outil n'est pas à la hauteur de mes attentes.
quand je branche nos 2 smartphones (pas en même temps, l'un ou l'autre), la batterie des smartphone se vide bien qu'il nous indiquent qu'ils sont en charge. ce sont des Samsung S2 et S3 mini. quand je branche mon GPS oregon 650 avec ses propre accu dedans, j'ai des cycles très répétitif de branché-débranché... le GPS fini par me dire qu'il ne peux pas recharger avec cette source et me demande d'en changer après avoir redémarrer le GPS. après ce message il se met en alimentation externe sans recharger, mais j'ai encore des cycles de branché-débranché. en gros je n'arrive à rien recharger avec ce matériel... je ne crois pas au faux contact car j'ai connecté le gps à la batterie tampon le tout posé sur une table sans bouger, et j'ai toujours le même bug. je confirme que l'E-werk est bien configuré comme indiqué dans la notice. je confirme aussi que la batterie tampon est un peu rechargée, j'ai roulé bien 4 heure avec sans rien en sortie
Et vous, qu'arrivez-vous a recharger? des appareilles similaires?
Merci
Fred www.next-way.fr
Concours photo septembre 2014:" Il était 3 fois..." English translation pending
« Il était TROIS fois….. »
Le 51è concours-photos de VF de septembre 2014 a pour thème : Le nombre 3
3 mâts (fameux ou non), 3 personnes (3 frères ou sœurs, hommes ou femmes, enfants, donc pas les Mousquetaires…), 3 lettres (ou chiffres, ou petites notes de musique, ou autres caractères..), 3 taxis (ou autres moyens de locomotion), 3 petits cochons (ou autres animaux, en liberté ou non), 3 maisons (ou toute autre habitation), 3 couleurs, 3 montagnes, 3 p’tits tours, etc….. Comme les 3 places sur le podium SEULEMENT.😛
Toutes les photos illustrant un trio, un triumvirat, une triplette, une triade, une trinité, de la même unité (personnes, animaux, objets, nature, .....) seront dans le thème.
Elles devront toutefois fortement inciter au voyage.
La qualité technique, l’originalité, ou l’insolite seront des critères de choix déterminants.
Bonnes recherches, à votre imagination photographique, et bonne chance à tous les participants.
Pas de changementdans le règlement du concours (rappel): Chaque participant peut envoyer 3 photos maximum (tiens, tiens !!!!), dans un message différent. Pensez à numéroter les photos (1, 2, 3 !!!) un commentaire d’accompagnement serait le bienvenu, surtout si les 3 unités ne sont pas très explicites, l’auteur pourra préciser la nature du trio !
Publications des images jusqu’au lundi 22 septembre 2014 à 00h00.
Les votes, ouverts à tous, auront lieu du 23/09/2014 à 00h01 au 28 septembre 2014 00h00. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt La photo gagnante sera celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’avantage d'organiser le concours du mois d’octobre 2014. En cas d'égalité de points, le vainqueursera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. En cas de désistement du gagnant, lenuméro 2 pourra mener le concours suivant. (Et ainsi de suite…).
La discussion, échanges, polémiques ou autres autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/...ait-3-fois-d6688541/ Le diaporama d’Hériklès, INDISPENSABLE pour voter : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
En tant qu’ « organisateur », je ne posterai pas de photos dans le concours mais dans le fil discussion sûrement. Voici 3 😛) photos :
3 kayaks sur l'îlot de sable blanc (Mayotte)
3 enfants à la fenêtre à St Georges sur Oyapock (Guyane)
3 fenêtres du Pais Municipal de Volterra (Toscane)
Le 51è concours-photos de VF de septembre 2014 a pour thème : Le nombre 3
3 mâts (fameux ou non), 3 personnes (3 frères ou sœurs, hommes ou femmes, enfants, donc pas les Mousquetaires…), 3 lettres (ou chiffres, ou petites notes de musique, ou autres caractères..), 3 taxis (ou autres moyens de locomotion), 3 petits cochons (ou autres animaux, en liberté ou non), 3 maisons (ou toute autre habitation), 3 couleurs, 3 montagnes, 3 p’tits tours, etc….. Comme les 3 places sur le podium SEULEMENT.😛
Toutes les photos illustrant un trio, un triumvirat, une triplette, une triade, une trinité, de la même unité (personnes, animaux, objets, nature, .....) seront dans le thème.
Elles devront toutefois fortement inciter au voyage.
La qualité technique, l’originalité, ou l’insolite seront des critères de choix déterminants.
Bonnes recherches, à votre imagination photographique, et bonne chance à tous les participants.
Pas de changementdans le règlement du concours (rappel): Chaque participant peut envoyer 3 photos maximum (tiens, tiens !!!!), dans un message différent. Pensez à numéroter les photos (1, 2, 3 !!!) un commentaire d’accompagnement serait le bienvenu, surtout si les 3 unités ne sont pas très explicites, l’auteur pourra préciser la nature du trio !
Publications des images jusqu’au lundi 22 septembre 2014 à 00h00.
Les votes, ouverts à tous, auront lieu du 23/09/2014 à 00h01 au 28 septembre 2014 00h00. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt La photo gagnante sera celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’avantage d'organiser le concours du mois d’octobre 2014. En cas d'égalité de points, le vainqueursera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. En cas de désistement du gagnant, lenuméro 2 pourra mener le concours suivant. (Et ainsi de suite…).
La discussion, échanges, polémiques ou autres autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/...ait-3-fois-d6688541/ Le diaporama d’Hériklès, INDISPENSABLE pour voter : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
En tant qu’ « organisateur », je ne posterai pas de photos dans le concours mais dans le fil discussion sûrement. Voici 3 😛) photos :
3 kayaks sur l'îlot de sable blanc (Mayotte)
3 enfants à la fenêtre à St Georges sur Oyapock (Guyane)
3 fenêtres du Pais Municipal de Volterra (Toscane)Visa pour l'Inde English translation pending
Cherche organisme serieux pour faire nos visas pour inde ne pouvant pas me deplacer sur paris. Merci
Cérémonie à Nizamuddin à Delhi English translation pending
Bonjour,
Je me renseigne actuellement sur la cérémonie du jeudi soir dans le quartier de Nizamuddin à Delhi.
J'ai lu pas mal d'info qui se contredisent ou qui sont peu précises sur le sujet.
Pour l'heure, ça semble être 18h. Par contre, quelqu'un a une idée précise de l'emplacement?
Merci à vous!
Pour l'heure, ça semble être 18h. Par contre, quelqu'un a une idée précise de l'emplacement?
Merci à vous!