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Retour de croisière MSC Splendida 12 au 19 juillet 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de vous faire un petit retour sur ma fabuleuse croisière (la 1ère!) sur la Méditerranée du 12 au 19/07/2014, sur le MSC Splendida. Pour la préparation de cette croisière, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire tous vos posts, lesquels m'ont permis de faire le plein d'astuces pour les escales notamment mais surtout de rêver un peu avant l'heure et de patienter. D'où l'objet de mon post, en espérant qu'il soit à la hauteur de ceux que j'ai pu lire. Ah oui, je n'ai pas pu écrire avant car suite à ma croisière j'étais encore en vacances sur les routes de France et ne suis arrivée chez moi que début août.
En préambule, nous étions 5 adultes, un couple en chambre double intérieure et 3 autres en chambre triple intérieure également, ambiance fantastica. Le parcours: départ de Marseille, escales à Gênes, puis Naples, Messine, Tunis et Barcelone.
Voici d'abord mon ressenti par rapport au MSC Splendida. Sachez que tout ce que vous pouvez lire par rapport à ce bateau est vrai: il est fantastiquement splendide et on en prend plein les yeux dès la montée à bord. ll est gigantesque et pour tout vous dire, nous n'avons pas eu le temps de le visiter entièrement (bien qu'ayant fait les coulisses: je vous en reparlerai), loin de là! Par rapport au personnel, je l'ai trouvé très avenant. Peu d'entre eux parlent le français mais on a toujours réussi à se faire comprendre via l'anglais. On est tombé sur un malgache très sympa qui nous a bien rendu service lors d'une de nos péripéties (que je vous raconterai en détails pour l'escale à Messine).
S'agissant de nos chambres, comme dit avant, nous étions tous en chambre intérieure (double au pont 12 et triple au pont 13). Je craignais un peu de me sentir à l'étroit, trop confinée, mais finalement tout s'est bien passé pour mon chéri et moi. En revanche pour mes parents et mon frère: ils ne reprendront plus de chambre triple puisque le système des lits à étage rabattables çà le fait pas trop pour 3 ou 4 adultes: je pense que les chambres triples/quadruples sont plus destinées aux familles avec jeunes enfants. Par contre, en terme de déco, tout est soigné et les espaces sont bien optimisés. Quand on arrive, la télé est allumée et on peut lire un message d'accueil personnalisé (là on se dit: ah ouais, pas mal déjà!). En terme de bruit, au pont n°12, c'était le calme plat mais visiblement pour mes parents et mon frère au pont n°10 c'était un peu la cata. Les enfants faisaient la fête jusqu'à pas d'heure dans les couloirs (forcément qu'on entend!). Ma cabine était un peu isolée (bout du couloir). peut-être Est-ce la raison pour laquelle nous n'avons pas eu de souci de ce coté là. En revanche, on a pas mal galéré les 1ers jours pour retrouver notre cabine. Mais une fois les repères pris et qu'on a compris le fonctionnement (par rapport aux N° pairs, impairs), plus de souci.
Concernant la restauration, nous avions demandé à être du 1er service (soit à 19h). Nous étions affectés au restaurant la Reggia, ce qui m'a enchanté car j'avais une préférence pour celui-ci (par rapport à la couleur et au côté plus intimiste je trouve). On s'est retrouvé sur une table de 9! (je ne savais même pas qu'il en existait). Evidemment, les 4 autres personnes étaient des français: un couple et leurs 2 petites filles. Ces 2 dernières sont venues le 1er soir et ont préféré aller au self avec les jeunes pour la suite de la croisière. Nous avons bien sympathisé avec le couple de Toulon et l'ambiance était bonne. Le service était irréprochable, avec 2 supers serveurs par table, dont notre responsable de table, le cher Sukadhana (indonésien). Ils étaient supers souriants, j'ai beaucoup apprécié. En terme de bouffe, au restaurant c'était plutôt raffiné, avec un petit éventail de pains à disposition tous les soirs (dont une très bonne foccacia). Je ne prenais en général qu'une entrée, un plat et un dessert, ce qui semblait peu car à chaque fois Sukadhana me suggérait de prendre autre chose. Les autres convives en revanche se faisaient plaisir en prenant entrée, potage, pâtes, plat, dessert... Oui, comme vous le savez, tout est servi en quantité réduite (comme les restaurants gastronomiques) mais on peut choisir le nombre de plats que l'on veut. Au niveau de la cafét-self, franchement c'était pas mauvais du tout. Il y a tellement de choix que vous trouverez forcément de quoi vous contenter. Un conseil: allez au fond vers le fond, vers le Pago Pago. On a plus de chance de se trouver une table et c'est beaucoup plus calme. Oui à cette période il y a tellement de monde qu'il fallait forcément faire la queue. Mais rien de bien méchant, rassurez-vous. Au niveau du petit déjeuner: on ne peut pas faire plus complet: des gaufres, pancakes, donuts, viennoiseries variées, pains et pâtisseries variés, céréales, fromages, fruits et tout ce que l'on veut en terme de salé (je ne suis pas salé le matin mais j'ai adoré les galettes de pommes de terre!). Vous l'aurez compris: il y a de quoi faire! Pour les boissons, alors nous avions pris le forfait allegrissimo. Donc forcément le matin, on ne prenait pas les jus et cafés à volonté aux fontaines (apparemment pas tops) et on se régalait avec des jus frais, expresso, cappucinos et chocolats chauds. Concernant le forfait, on a pu se faire plaisir avec les boissons, cocktails (humm Mojito et pina colada: vous me manquez!) , frappés, smoothies, milkshakes à toute heure. Et pourtant à la fin quand on a fait les comptes (on avait gardé tous les tickets), on s'est rendus comptes qu'on avait à peine rentabilisé les forfaits. En fait nous étions 3 bons buveurs et 2 buveuses qui se sont forcées lol. Alors vous vous demandez peut-être à ce stade: euh oui mais les kilos alors?? Et ben figurez-vous que nous n'avons pas tant pris que çà (de 1 à 3 kg selon la personne) puisqu'au final on a pas mal marché sur le bateau et pendant les escales (çà a du compenser un peu). Bon je pense que c'est assez pour un début. La suite au prochain épisode, si vous le voulez bien!
Voici d'abord mon ressenti par rapport au MSC Splendida. Sachez que tout ce que vous pouvez lire par rapport à ce bateau est vrai: il est fantastiquement splendide et on en prend plein les yeux dès la montée à bord. ll est gigantesque et pour tout vous dire, nous n'avons pas eu le temps de le visiter entièrement (bien qu'ayant fait les coulisses: je vous en reparlerai), loin de là! Par rapport au personnel, je l'ai trouvé très avenant. Peu d'entre eux parlent le français mais on a toujours réussi à se faire comprendre via l'anglais. On est tombé sur un malgache très sympa qui nous a bien rendu service lors d'une de nos péripéties (que je vous raconterai en détails pour l'escale à Messine).
S'agissant de nos chambres, comme dit avant, nous étions tous en chambre intérieure (double au pont 12 et triple au pont 13). Je craignais un peu de me sentir à l'étroit, trop confinée, mais finalement tout s'est bien passé pour mon chéri et moi. En revanche pour mes parents et mon frère: ils ne reprendront plus de chambre triple puisque le système des lits à étage rabattables çà le fait pas trop pour 3 ou 4 adultes: je pense que les chambres triples/quadruples sont plus destinées aux familles avec jeunes enfants. Par contre, en terme de déco, tout est soigné et les espaces sont bien optimisés. Quand on arrive, la télé est allumée et on peut lire un message d'accueil personnalisé (là on se dit: ah ouais, pas mal déjà!). En terme de bruit, au pont n°12, c'était le calme plat mais visiblement pour mes parents et mon frère au pont n°10 c'était un peu la cata. Les enfants faisaient la fête jusqu'à pas d'heure dans les couloirs (forcément qu'on entend!). Ma cabine était un peu isolée (bout du couloir). peut-être Est-ce la raison pour laquelle nous n'avons pas eu de souci de ce coté là. En revanche, on a pas mal galéré les 1ers jours pour retrouver notre cabine. Mais une fois les repères pris et qu'on a compris le fonctionnement (par rapport aux N° pairs, impairs), plus de souci.
Concernant la restauration, nous avions demandé à être du 1er service (soit à 19h). Nous étions affectés au restaurant la Reggia, ce qui m'a enchanté car j'avais une préférence pour celui-ci (par rapport à la couleur et au côté plus intimiste je trouve). On s'est retrouvé sur une table de 9! (je ne savais même pas qu'il en existait). Evidemment, les 4 autres personnes étaient des français: un couple et leurs 2 petites filles. Ces 2 dernières sont venues le 1er soir et ont préféré aller au self avec les jeunes pour la suite de la croisière. Nous avons bien sympathisé avec le couple de Toulon et l'ambiance était bonne. Le service était irréprochable, avec 2 supers serveurs par table, dont notre responsable de table, le cher Sukadhana (indonésien). Ils étaient supers souriants, j'ai beaucoup apprécié. En terme de bouffe, au restaurant c'était plutôt raffiné, avec un petit éventail de pains à disposition tous les soirs (dont une très bonne foccacia). Je ne prenais en général qu'une entrée, un plat et un dessert, ce qui semblait peu car à chaque fois Sukadhana me suggérait de prendre autre chose. Les autres convives en revanche se faisaient plaisir en prenant entrée, potage, pâtes, plat, dessert... Oui, comme vous le savez, tout est servi en quantité réduite (comme les restaurants gastronomiques) mais on peut choisir le nombre de plats que l'on veut. Au niveau de la cafét-self, franchement c'était pas mauvais du tout. Il y a tellement de choix que vous trouverez forcément de quoi vous contenter. Un conseil: allez au fond vers le fond, vers le Pago Pago. On a plus de chance de se trouver une table et c'est beaucoup plus calme. Oui à cette période il y a tellement de monde qu'il fallait forcément faire la queue. Mais rien de bien méchant, rassurez-vous. Au niveau du petit déjeuner: on ne peut pas faire plus complet: des gaufres, pancakes, donuts, viennoiseries variées, pains et pâtisseries variés, céréales, fromages, fruits et tout ce que l'on veut en terme de salé (je ne suis pas salé le matin mais j'ai adoré les galettes de pommes de terre!). Vous l'aurez compris: il y a de quoi faire! Pour les boissons, alors nous avions pris le forfait allegrissimo. Donc forcément le matin, on ne prenait pas les jus et cafés à volonté aux fontaines (apparemment pas tops) et on se régalait avec des jus frais, expresso, cappucinos et chocolats chauds. Concernant le forfait, on a pu se faire plaisir avec les boissons, cocktails (humm Mojito et pina colada: vous me manquez!) , frappés, smoothies, milkshakes à toute heure. Et pourtant à la fin quand on a fait les comptes (on avait gardé tous les tickets), on s'est rendus comptes qu'on avait à peine rentabilisé les forfaits. En fait nous étions 3 bons buveurs et 2 buveuses qui se sont forcées lol. Alors vous vous demandez peut-être à ce stade: euh oui mais les kilos alors?? Et ben figurez-vous que nous n'avons pas tant pris que çà (de 1 à 3 kg selon la personne) puisqu'au final on a pas mal marché sur le bateau et pendant les escales (çà a du compenser un peu). Bon je pense que c'est assez pour un début. La suite au prochain épisode, si vous le voulez bien!
Fin des ventes d'alcool chez Marjane? English translation pending
http://telquel.ma/2014/08/18/hypermarches-marjane-vente-alcool_1413137
Est-ce que la clientèle étrangère fréquentera moins les Marjane ? Perso, ça ne changera rien pour moi : j'y ai mis 2 fois les pieds, et je n'y ai rien acheté...
Est-ce que la clientèle étrangère fréquentera moins les Marjane ? Perso, ça ne changera rien pour moi : j'y ai mis 2 fois les pieds, et je n'y ai rien acheté...
Croisière Terre Sainte du 5 septembre 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Avec les incidents qui se déroulent actuellement en Israël j'ai quelques doutes sur la faisabilité de cette croisière... ou des excursions. En effet, après avoir annulé en à peine 10 jours la journée en Egypte, Costa Croisière a modifié notre itinéraire, pour lequel on avait sélectionné cette croisière, par 1 jour et demi à Haifa. Après avoir contacté le standard hier, mon interlocuteur m'a répondu "Haifa n'est pour le moment pas touché par les roquettes". J'y ai fait remarqué que même si nous accostons en Israel, nous ne pourrons à coup sûr pas visiter Bethléem ou Jérusalem.
Des personnes sur ce forum comptent-elles faire cette croisière ? Que pourrions-nous faire afin de connaître au plus vite le choix de Costa concernant un nouvel itinéraire... ou le maintien de cette escale ?
Car pour le coup, cette croisière n'aurait RIEN d'une Terre Sainte !
Merci d'avance,
Anthony
Avec les incidents qui se déroulent actuellement en Israël j'ai quelques doutes sur la faisabilité de cette croisière... ou des excursions. En effet, après avoir annulé en à peine 10 jours la journée en Egypte, Costa Croisière a modifié notre itinéraire, pour lequel on avait sélectionné cette croisière, par 1 jour et demi à Haifa. Après avoir contacté le standard hier, mon interlocuteur m'a répondu "Haifa n'est pour le moment pas touché par les roquettes". J'y ai fait remarqué que même si nous accostons en Israel, nous ne pourrons à coup sûr pas visiter Bethléem ou Jérusalem.
Des personnes sur ce forum comptent-elles faire cette croisière ? Que pourrions-nous faire afin de connaître au plus vite le choix de Costa concernant un nouvel itinéraire... ou le maintien de cette escale ?
Car pour le coup, cette croisière n'aurait RIEN d'une Terre Sainte !
Merci d'avance,
Anthony
D'Égypte à Israël... la longue route du Caire à Jérusalem English translation pending
Bonjour,
Je me lance dans cette rubrique pour une première fois...on verra ou ça mène. Je vous ferez voir avec nos yeux et notre vision différente des choses avec des images classiques et humaines.
13 déc. 2011 En 2012 nous avons décidé (la famille, papa, maman et les fistons 11 et 15 à l'époque) d'atterrir au Caire avec quelques idées en têtes et 4 sac à dos. Voyageant avec Royal Air Maroc depuis Montréal, on a vite compris que l'arabe deviendrais la langue d'usage...

Comme nous avions pris soins de réserver notre hôtel..., notre hôte avait pris soins de nous envoyer son chauffeur à l'aéroport. Heureusement car jusqu'à l’hôtel, c'est une concert de klaxon et de cris en arabe. Le folklore surprend les garçons et nous regardent en se disant probablement ou est-ce que vous nous avez amenez ? Arrivé tôt en soirée nous en profitons pour marcher autour de l’hôtel histoire de renifler les saveurs locales.

Tout sent bon mais la barrière de langue nous empêche de savoir exactement qu'est-ce qu'on mange. Heureusement les enfants sont habitués aux aventures et mange de tout. C'est avec la photo que nous saurons plus tard à l'hotel qu'il y a avait du foie dans le sandwich et de chèvre dans le plat pour le reste on en a déduis.
15 déc. 2011 Pour ceux qui se demande ce qui est arrivé avec le 14 déc., on l'a perdu dans le transport transatlantique ! Évidemment nous débutons avec le musée du Caire pour l'histoire et les reliques les plus importantes de l'époque des pharaons. Comme nous sommes qu'à 15 minutes à pieds du musée nous prendrons l'air du Caire...monoxyde de carbone au menu pour déjeuner.
Les enfants me font remarquer que les chauffeurs de camions défis la loi de la gravité en Égypte...!
Le musée est très ancien et n'a rien de sécurisé, on y circule librement et aléatoirement au travers les pièces anciennes et probablement de valeurs inestimables. C'est une surprise totale.



Il y a un nombre incalculable de pièces à voir..le musée est un incontournable ! nous terminerons notre journée avec un stop aux cuisiniers ambulants de la rue avant le repos du soir.
16 déc. 2011 Aujourd'hui, le classique des classiques, nous allons à Gizeh voir les empilades de briques qui tiennent depuis 7 000 ans. Nous utilisons un taxi qui s'exprime en anglais à peu près comme moi avec mon arabe, mais on arrivera à se comprendre sur les conseils donnés par le proprio de l’hôtel Mohamed qui est très serviable d'ailleurs. La signalisation étant bilingue ont devine vite que l'on approche de notre destination.
Nous nous rendons vite compte que l'urbanisation n'est pas au même niveau touristique que le site des pyramides, ,
Une fois arrivé sur place, il faut acquitter les droits d'entrée et acheter (facultatif) un billet supplémentaire pour entrer dans la grande pyramide pour le voir aucuns hiéroglyphes, aucunes peintures murales, aucunes reliques et grimper jusqu'à la chambre du pharaon dont la momie est au musée du Caire...bon on est quitte pour un premier piège à touristes. Comme le site est grand et qu'il fait déjà très chaud à 7h du matin, nous allons louer des montures histoires de ne pas marcher dans le sable mou et brûlant du désert...et oui les pyramides sont au portes du Sahara.
Histoire de faire connaissance !
Après quelques dunes, voici ce qui apparait sous nos yeux, pas sensible de nature mais là....impressionné !
On ne publiera pas la séance de photos, mais il y en a plusieurs...dont celle-ci que j'aime bien.
Après avoir rapporté nos montures nous prendrons le reste de la journée pour récupérer et réapprendre à marcher droit, c'est vraiment pas évident de rester 3h sur un chameau...charmant, rustique et d'ambiance mais c'est pas le confort recherché. Voici quelques clichés pris sur le chemin du retour en stoppant pour goûter les productions locales.


Journée bien rempli, une planification avec le patron de l’hôtel et demain nous prendrons la route des oasis du Sahara pour se rendre à Louxor par la route.
17 déc. 2011 Aujourd'hui comme nous avons du temps nous décidons de prendre la route des oasis pour se rendre à Louxor. Il nous faudra 5 ou 6 jours par le désert. Nous remarquons que le paysage change rapidement de visage au fur et à mesure que l'on s'éloigne du Caire.




On se rend vite compte que le visage urbain est complètement disparu en quelques heure pour laisser place au monde des bédouins. Le temps, l'époque semble avoir arrêté nous arrivons au point de contrôle de l'oasis Bahariya.
Point de contrôle franchi, nous prenons la direction du campement Badr's ou nous seront accueilli avec l'excellent thé local dans une incroyable verdure au beau milieu du désert...

Je me lance dans cette rubrique pour une première fois...on verra ou ça mène. Je vous ferez voir avec nos yeux et notre vision différente des choses avec des images classiques et humaines.
13 déc. 2011 En 2012 nous avons décidé (la famille, papa, maman et les fistons 11 et 15 à l'époque) d'atterrir au Caire avec quelques idées en têtes et 4 sac à dos. Voyageant avec Royal Air Maroc depuis Montréal, on a vite compris que l'arabe deviendrais la langue d'usage...

Comme nous avions pris soins de réserver notre hôtel..., notre hôte avait pris soins de nous envoyer son chauffeur à l'aéroport. Heureusement car jusqu'à l’hôtel, c'est une concert de klaxon et de cris en arabe. Le folklore surprend les garçons et nous regardent en se disant probablement ou est-ce que vous nous avez amenez ? Arrivé tôt en soirée nous en profitons pour marcher autour de l’hôtel histoire de renifler les saveurs locales.

Tout sent bon mais la barrière de langue nous empêche de savoir exactement qu'est-ce qu'on mange. Heureusement les enfants sont habitués aux aventures et mange de tout. C'est avec la photo que nous saurons plus tard à l'hotel qu'il y a avait du foie dans le sandwich et de chèvre dans le plat pour le reste on en a déduis.
15 déc. 2011 Pour ceux qui se demande ce qui est arrivé avec le 14 déc., on l'a perdu dans le transport transatlantique ! Évidemment nous débutons avec le musée du Caire pour l'histoire et les reliques les plus importantes de l'époque des pharaons. Comme nous sommes qu'à 15 minutes à pieds du musée nous prendrons l'air du Caire...monoxyde de carbone au menu pour déjeuner.
Les enfants me font remarquer que les chauffeurs de camions défis la loi de la gravité en Égypte...!
Le musée est très ancien et n'a rien de sécurisé, on y circule librement et aléatoirement au travers les pièces anciennes et probablement de valeurs inestimables. C'est une surprise totale.


Il y a un nombre incalculable de pièces à voir..le musée est un incontournable ! nous terminerons notre journée avec un stop aux cuisiniers ambulants de la rue avant le repos du soir.
16 déc. 2011 Aujourd'hui, le classique des classiques, nous allons à Gizeh voir les empilades de briques qui tiennent depuis 7 000 ans. Nous utilisons un taxi qui s'exprime en anglais à peu près comme moi avec mon arabe, mais on arrivera à se comprendre sur les conseils donnés par le proprio de l’hôtel Mohamed qui est très serviable d'ailleurs. La signalisation étant bilingue ont devine vite que l'on approche de notre destination.
Nous nous rendons vite compte que l'urbanisation n'est pas au même niveau touristique que le site des pyramides, ,
Une fois arrivé sur place, il faut acquitter les droits d'entrée et acheter (facultatif) un billet supplémentaire pour entrer dans la grande pyramide pour le voir aucuns hiéroglyphes, aucunes peintures murales, aucunes reliques et grimper jusqu'à la chambre du pharaon dont la momie est au musée du Caire...bon on est quitte pour un premier piège à touristes. Comme le site est grand et qu'il fait déjà très chaud à 7h du matin, nous allons louer des montures histoires de ne pas marcher dans le sable mou et brûlant du désert...et oui les pyramides sont au portes du Sahara.
Histoire de faire connaissance !Après quelques dunes, voici ce qui apparait sous nos yeux, pas sensible de nature mais là....impressionné !
On ne publiera pas la séance de photos, mais il y en a plusieurs...dont celle-ci que j'aime bien.
Après avoir rapporté nos montures nous prendrons le reste de la journée pour récupérer et réapprendre à marcher droit, c'est vraiment pas évident de rester 3h sur un chameau...charmant, rustique et d'ambiance mais c'est pas le confort recherché. Voici quelques clichés pris sur le chemin du retour en stoppant pour goûter les productions locales.

Journée bien rempli, une planification avec le patron de l’hôtel et demain nous prendrons la route des oasis du Sahara pour se rendre à Louxor par la route.
17 déc. 2011 Aujourd'hui comme nous avons du temps nous décidons de prendre la route des oasis pour se rendre à Louxor. Il nous faudra 5 ou 6 jours par le désert. Nous remarquons que le paysage change rapidement de visage au fur et à mesure que l'on s'éloigne du Caire.




On se rend vite compte que le visage urbain est complètement disparu en quelques heure pour laisser place au monde des bédouins. Le temps, l'époque semble avoir arrêté nous arrivons au point de contrôle de l'oasis Bahariya.
Point de contrôle franchi, nous prenons la direction du campement Badr's ou nous seront accueilli avec l'excellent thé local dans une incroyable verdure au beau milieu du désert...
La Thaïlande reste-elle une destination sans risque English translation pending
Bonjour,
Beaucoup de questions en ce moment sur La Thailande.
Avec la Junte en place la thailande reste t'elle une destination.
Oui bien sur comme autrefois la Birmanie sous la Junte, juste reste a savoir si les gens veulent cautionner...
La Junte essaye toujours de faire venir les touristes etant donne que c'est une manne financiere....😉
Mais elle se trouve prise a des contraditions. Voir deja le probleme des Visas ou on ne sais pas ou on va ?
Fermer les frontieres , accepter des touristes mais encadre....dans des tours Operateur de groupe.OK
Des voyages individuel ok a voir si il ne faudra pas donner ses points de chute....donner des Hotels...
Rentrer et sortir sera de plus en plus difficile...d'un pays a un autre ( Laos , Cambodge, birmanie )
Sur le plan securite, les touristes non jamais ete inquiete et dans toutes les dernieres annees JAMAIS un site touristique n'a ete vise et jamais un mort.( en dehors des problemes sur Chiang -mai et Kho Phi-Phi des soeur Canadienes DCD et jamais elucide )
Actuellement la Junte controle tout, les medias , internet, les journaux, etc
http://www.lepetitjournal.com/...ampaign=NL%20Ba...
Quand vous connaissez bien la Thailande et les Thais, sont toujours imprevisible.Peu de contestation , ils ont le souvenir des annees ...( Ces militants n'ont pas oublié le massacre d'étudiants par les autorités lors d'une manifestation politique en 1976 à l'université Thammasat de Bangkok.)
Le 6 octobre 1976, l'armée a lâché les paramilitaires sur les manifestants, et a utilisé cette orgie de violence, dans laquelle des centaines d'étudiants ont été torturés et tués, pour suspendre la constitution et reprendre le pouvoir.
Aujourd'hui l'histoire se repete...
http://www.lepetitjournal.com/...ampaign=NL%20Ba...
Alors que dire des mois a venir.....🏴☠️
Voila les infos aujourd'hui....
En ce moment on est dans la saison des pluies, la periode touristique est de novembre a Mars. Il est prevu des elections en Octobre 2015. Mais aujourd'hui tous les partis politique sont supprime, alors des elections avec qui ?....
Aucun conseil a donner juste se tenir informe.
Bonne journee.
Neuf contes bambara (Mali) English translation pending
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, d�� ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
si t u en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici neuf contes bambara et deux assemblages de mots à se tordre la langue (kumafòcogo gèlèn) ...
Désolé, j'arrive pas à ajouter les textes en orthographe moderne (JPG) dans le message, donc j'utilise l'ancienne orthographe ...
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Koyan ni Bwatu
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma. Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò. A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò. U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? hmm hmm n bolo bila hmm hmm hmm n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan ! i t'a fò ko Bwatu ? ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu ee Bwatu ! n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour. Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe ! lâche donc ma main ! aïe aïe aïe ! lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou ! ah ! Boitou ! lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
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Du ani dudadu
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn." Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou." Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
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Kunatòkè ni bòn
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna. Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan. Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
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Sinamuso jugu
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan. Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye: – Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye. – Ko haan ? – Ko awò. – Ayiwa, ko baasi tè ! Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ? a b'a fò ayi n tè sunògò tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ? dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ? sinè ye n kè suruku ye sinamuso jugu ye n kè suruku ye awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko : – E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ? A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle. Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi : – Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène. – Quoi ? – Parfaitement ! Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ? non, non, je ne dors pas ! il y a des arachides dans le grenier en as-tu donné à ton petit frère ? il y a de la crème dans la petite gourde en as-tu donné à ton petit frère ? ma coépouse m'a transformée en hyène ma méchante coépouse m'a transformé en hyène oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme. – N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ? Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Dònnin dòn goman
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo. Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la. Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait. Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents. Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte. Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
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Ntugannin
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko : – Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye. Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin na ni kunannin ye dennin n ka nyò dò k'i kun dennin i fa bè sa don min dennin i fa y'i kalifa n ma dennin i ba bè sa don min dennin i ba y'i kalifa n ma dennin na ni kunannin ye dennin n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit : – Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle ! Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait. Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit : – C'est bien ! Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite quant ton père mourut, petite il t'a confiée à moi, petite quand ta mère mourut, petite elle t'a confiée à moi, petite apporte-moi ton plat, petite que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse. Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Terima fila
Nin ye terima fila ye. O terima fila, d�� ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò : – Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan ! Sanyò sinna k'i jò, ko : – E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ? A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko : – Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ? A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko : – I kana to i ka n tòn ci dè ! A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò : – I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè ! Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko : – Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan ! A bolila ka se o ma, a ko : – Cè, e dun bolikun ? – Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè ! Cè ko : – Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ? Bo ko : – K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so. N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna : – Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné ! Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement : – Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ? Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors : – Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ? L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha : – Eh toi, ne va pas me briser la nuque ! Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient : – Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela ! Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent : – Mais ne nous écrase pas comme cela ! L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin. – Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ? – Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser ! L'ami se mit à rire : – Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ? Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac : – Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ? Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui. Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
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Nyinè dingè
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè. Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux. Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
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Furukènyè npogotiginin
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la ! Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la ! jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè. N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte. C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe. Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit. Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà ! les pères de Diowélé m'ont dit de venir pour Diowélé dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage ! Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
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Kumafòcogo gèlèn (Assemblages de mots à se tordre la langue)
Fasakunbatigèzan ! E n'i ka fasakunbatigèzanya E bè se ka misi kunba saba Fasa kunba saba tigè Tile kunba saba kònò wa ?
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Nònò nògò o nògò Sugulanònò nyògòn Nònò nògòlen tè
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J'espère que les contes vont procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Récit 15 jours en Floride English translation pending
Bonjour à tous !
M'étant fortement inspirée des récits et conseils donnés sur le forum avant mon voyage, voici à mon tour un résumé de nos vacances en Floride. J'espère que ça vous plaira :) A savoir qu'avant de partir j'avais uniquement réservé les billets d'avion, les deux premières nuits d'hôtel, trois nuits d'hôtel à Miami, une croisière à Miami et la location de la voiture. J'ai fais les autres réservations sur place, toutes sont faites sur Expedia, sauf pour l'hôtel à Ocala que nous avons choisi une fois sur place. Du coup il est normal que les tarifs soient parfois en € et parfois en $
Billets d'avion : 1425,76€ montant total pour deux chez Air France avec toutes les assurances
Jeudi 19 juin : 13h30, départ de Roissy Charles de Gaulle 16h20 / 20h11, escale à Détroit 22h51, arrivée à Tampa L'escale s'est très bien passée, nous avons récupéré les valises pour un rapide check obligatoire puis elles sont reparties rapidement. Nous avons passé les douanes et contrôles en moins d'une heure et nous avons pu prendre le temps de manger et même de s'ennuyer avant de décoller à nouveau. Le deuxième vol était dur et long. Arrivés à Tampa il était l'équivalent de 6h du matin pour nos organismes donc un peu dur. Pas de controles puisque vol interne, nous récupérons rapidement la voiture (j'évoquerais ce point en fin de récit) mon chéri trouve rapidement la solution de la boîte manuel et après quelques passages dans des stations essences pour demander de l'aide, nous avons fini par trouver l'hôtel
Hôtel Tampa : Clarion Inn, réservé à 89,98€ pour 2 nuits sur Expedia. Très correcte, grand chambre, propre, très jolie piscine que nous n'avons malheureusement pas eu le temps de tester, parking et petit déjeuners compris et restaurant juste à côté. Seul petit bémols, il n'était pas très loin de l'aéroport, environ 15/20min mais complètement à l'est de la ville, dont obligés de faire pas mal de route pour bouger. Et la clim est un peu bruyante et nous n'étions pas encore habitués.
Vendredi 20 juin : Levés pas trop tôt, on passe l'après midi à Clearwater (1h de route pour y aller), qui est une station balnéaire comme je n'aime pas vraiment. Beaucoup de monde même pour un vendredi, 10$ de parking, et uniquement des magasins et restaurant de bord de plage hors de prix. Mais l'eau est chaude, il fait beau et on commence à se sentir en vacances !

Au retour nous nous arrêtons dans notre premier Mall, premiers achats à l'Appel store et achat d'une carte sim prépayée qui fera office de GPS et dont je parlerais aussi plus en détail à la fin.
Samedi 21 juin : A Tampa nous ne sommes tombés que sur les fameuses routes Sunpass, nous en avons d'ailleurs prit une sans le vouloir le soir de notre arrivée et de ce fait on est pas très rassurés car ils affichent clairement 100$ d'amende si tu n'as pas le Sunpass. On décide alors de repasser à l'aéroport et de prendre l'option. On le regrettera finalement car avec le GPS et l'option "sans péage" et une fois que tu as compris comment fonctionnent les routes il n'est franchement pas nécessaire. On essaye de visiter au passage le centre ville de Tampa mais il n'y a pas grand chose à voir dans cette ville. Donc en début d'après midi nous prenons la direction d'Ocala. Première erreur de ma part car il n'y a rien à faire à Ocala. Je m'étais aussi inspirée de ce blog pour le voyage, mais au lieu de le relire avant de partir j'ai foncée tête baissée vers Ocala pour se rendre compte une fois sur place que les activités sympas étaient toutes sur le trajet. On décide tout de même de dormir là et de prendre la soirée pour mieux organiser la suite du voyage. Je passe donc la soirée à chercher un hôtel à Orlando et je me rends compte que même si nous sommes en basse saison, beaucoup d'hôtels sont complets !
Hôtel Ocala : Howard Johnsson Inn - 50$ pour une nuit Prix correct pour un hôtel un petit peu vieillot mais confortable avec petit déjeuner compris, parking, piscine et wifi. Nous n'avons toujours pas testé la piscine.
Dimanche 22 juin : Départ d'Ocala, nous prenons la route qui mène à Daytona en nous arrêtant à Silver Spring. C'est un petit parc au milieux duquel se trouve une sorte de petit lac d'eau de source. Il fait très chaud mais l'eau de source est vraiment très froide ! Je n'y mets pas plus d'un pied (je suis très frileuse) et mon homme arrive à entrer jusqu'aux cuisses. Les américains y vont à cœur joie, c'est assez drôle à voir. Nous faisons un petit tour du parc sur le petit pont, c'est très joli mais il se met à pleuvoir donc nous décidons de repartir.


Direction Daytona, pause sur la route pour manger et visite rapide de la ville avec une petit halte sur la plage. Le seul jour où la température était aussi faible, l'eau était plus chaude que l'air, ciel noir, du vent et de la petite pluie donc nous ne nous sommes pas attardés et avons continué notre route jusqu'à Orlando.

Hôtel Orlando : Extended Stay America - 205,56$ pour 3 nuits Hôtel que je déconseille. Chambre vieille et pas terrible, la moitié de la moquette trempée par la clim, parking complet le soir, petit déjeuner qui consiste à proposer 2 sortes de cafés et des muffins sous emballage dans le hall d'accueil, vraiment histoire de pouvoir l'ajouter dans les prestations. L'accueil est correct mais nous n'y retournerons pas si c'était à refaire. A 30min des parcs Universal
Le soir nous décidons de nous rendre dans le centre ville d'Orlando et nous débarquons à la fin d'un match de qualification des États-Unis dans la coupe du monde de soccer. Impressionnant !! Tout le monde est habillé aux couleurs du drapeau, au pire en superman ! Un fête s'improvise dans les rues, des piscines ont été installées et ça boit comme pas permis. Très bonne ambiance même si on comprend vite que le match n'était vraiment qu'une excuse ;)
Lundi 23 juin : Levés tôt direction Universal ! Nous décidons de prendre des billets pour faire les 2 parcs en deux jours, ce qui nous reviens à 332,26$ pour 2. On s'est renseigné pour prendre le Fastpass et c'était plus de 700$ donc non. Nous avons également payé deux fois 20,65$ de parking à l'entrée (il y avait moins cher à 17$ mais garés plus loin) Nous sommes arrivés à 9h, nous avons opté pour Island of Adventure pour commencer et à 18h nous avions fait toutes les attractions. Au pire 1h15 d'attente, au mieux 10min, une moyenne de 30/40min par attraction je pense. Donc plutôt correcte !


Mardi 24 juin : Arrivés au parc à 10h (plus de monde pour le parking) et répartis à 19h ayant eu le temps de tout faire sauf un que nous avons zappé volontairement et un autre que nous avons fait une seconde fois. Pour essayer d'économiser un peu, ces deux jours nous sommes passés au 7 eleven pour acheter des sandwichs, nous avions de l'eau en bouteille et de toute façon il y a des fontaines pour boire partout dans les parcs et dans les files d'attente. Très bonne expérience pour ma part, mon conjoint regrette un peu d'avoir fait les deux et aurait préféré un parc aquatique le deuxième jour. Retour au centre ville pour manger.
Mercredi 25 juin : Encore levés tôt, direction Cap Canaveral ! Nous avions prévu d'y arriver à 9h mais nous avons perdu du temps sans trop savoir comment et on arrive à 10h. Comme d'autres l'ont déjà dit, pas d'attractions dans ce centre hormis un simulateur (pas terrible d'ailleurs) mais de la visite. Nous avons pris les audio guide que nous n'avons pas regretté et le tout nous aura coûté 118,72$. Nous commençons par la visite en bus, super !! Nous mangeons dans le hall qui fait escale après le bus, hors de prix et pas bon ! Sauf les cookies... :p Puis nous sommes retournés avec un bus dans le centre principal, visite du Hall Atlantis et nous décidons de ne pas faire les autres pour nous rendre au fameux Hall of Fame un petit peu en retrait du CSC. Évidemment on arrive pile quand les portes se ferment donc je ne peux pas vous dire ce qu'il y a dedans ! Mais nous avons beaucoup aimé ce "musée".


Nous prenons donc la route direction Miami.
Hôtel Miami : Best Western Plus On the Bay Inn & Marina - 302,28$ pour 3 nuits et 217$ une fois sur place pour deux nuits supplémentaires (après négociation ^^) Sans aucun doute l'un des meilleurs hôtel que nous avons eu en Floride ! Petit balcon privatif + un second devant la porte de la chambre avec transats et qui donne sur la piscine, parking gratuit, wifi, petit déjeuner très correcte, super piscine donnant sur la baie de Miami, petits pontons accessibles derrière la piscine, donnant sur la baie de Miami et sur lesquels nous avons eu la chance d'apercevoir une raie et LA clim la moins bruyante qu'on ait eu ! Bref, si je dois retourner à Miami un jour, ce sera ici, en plus il est bien situé et avec tout ce qu'il faut à proximité.
Jeudi 26 juin : Encore levés très tôt ce matin car à 8h50 nous avons rdv avec deux français proposant des croisières journalières sur la baie de Miami (je ne cache pas qu'on commence à être plus fatigués qu'avant de partir) qui étaient conseillés par plusieurs personnes sur ce forum. A peut près 20min de voiture et nous sommes sur place. La journée se déroule bien, nous sommes les seuls à avoir réservés cette journée donc nous pouvons parler de beaucoup de choses à ce gentil couple. Le repas était très bon, en revanche, ayant déjà fait des journées de ce type en Guadeloupe et en Thaïlande dans des lieux vraiment paradisiaques, j'avoue qu'en fin de journée on était un petit peu déçus... Enfin, on savait que la baie de Miami ne ressemblerait pas à une île déserte, mais nous avons juste vu une suite sans fin d'énormes villas, fait un petit plongeons dans une eau pas transparente du tout et puis voilà. Donc on a trouvé ça cher pour ce que c'était (258$ pour deux, sans compter les boissons prises sur place et non inclues dans le prix de base) mais au moins on en savait plus sur la vie à Miami et les endroits où se rendre.


Vendredi 27 juin : Dodo !!! Puis après-midi tranquille où nous avons été visiter Miami Beach. Et petit restau hyper sympa dans un quartier aux murs très décorés !

Samedi 28 juin : Matinée passée à la piscine de l'hôtel le temps que je faisais tourner et sécher une machine de linge sale. Puis nous nous sommes rendus au Aventura Mall, qui est principalement une suite de magasin de luxe (d'ailleurs en se plaçant devant l'entrée principale vous pourrez admirer de jolies voitures confiées aux voituriers) et dans la foulée aux Outlets dont j'ai oublié le nom, mais les plus connus de Miami. Autant dire que la CB a chauffée et qu'une après-midi pour faire les deux c'est un peu juste ! Nous sommes ressortis à la fermeture des magasins et avec plusieurs kilomètres dans les jambes.
Dimanche 29 juin : Direction les Everglades ! Petite pause sur la route dans un Walmart pour acheter des sandwichs (pas bons...) et surtout LA bombe anti-moustiques (interdit en Europe car ce produit donne le cancer, détruit la planète et tout ce qui l'approche d'un peu trop prêt !) indispensable pour ces marécages.

Nous avons opté pour l'entrée principale car j'avais peur que la seule balade de Shark Valley ne suffise pas. Au final je ne suis pas certaine d'avoir fait le bon choix. Il y avait très peu de monde, la plupart étaient d'ailleurs en short/tee-shirt/tong alors que nous étions en pantalon/manches longues avec notre super produit et qu'on se faisait bouffer quand même, les autres n'avaient pas l'air embêtés... J'ai pas compris :/ Mais bref on a fait 4 ou 5 des premières balades qui sont sur la route et on était un peu déçu car on a pas croisé grand chose hormis des sauterelles en pleine période de reproduction, un alligator qui ne nous a montré que son dos et un second au loin qui s'est planqué 30sec après. Et des tortues aussi. Et les moustiques qui attaquent littéralement... Pourtant nous avons passé pas loin de 6h dans le parc. Pas de chance pour cette fois !

Sur le retour il pleut des trombes d'eau, et ça durera jusqu'au soir. On a tellement crevé de chaud dans la journée qu'on aurait aimé pouvoir aller dans la piscine mais le tonnerre et les éclaires nous en dissuadent rapidement.
Lundi 30 juin : Direction Key Largo ! Je suis excitée à l'idée d'aller des les Keys, les photos sur Internet me faisaient rêver et j'en attend beaucoup ! Comme on a déjà dépensé pas mal d'argent et d'énergie lors de la première semaine on souhaite faire cool pour la deuxième et du coup nous serons fortement déçus...
Hôtel Key Largo : Bayside Inn Key Largo - 166,72€ pour 2 nuits Là aussi je ne conseillerais pas cet hôtel. La "plage" fait à peu prêt 3 mètres de long, avec un énorme tuyau déversant je ne sais quoi dedans mais la mer est sale, mousseuse et pleine d'algues. La piscine est une baignoire, les chambres sont grandes mais la clim fait un bruit atroce, la lumière est tellement faible dans la salle de bain qu'on se lavait porte ouverte et des voisins de chambre ont trouvé des punaises dans leur lit et ont demandé à changer de chambre.
Arrivés à l'hôtel à 11h on se fait recaler car les chambres ne sont pas prêtes. On se rend donc dans un bar car on avait soif et très envie de faire pipi puis comme ils diffusaient l'un des matchs de la France nous y sommes resté jusqu'à la fin. Ensuite nous avons été manger et les 15h étaient arrivés donc nous sommes allé déposer les bagages à l'hôtel. On pensait pouvoir aller profiter de la plage et de la piscine (que nous n'avions pas encore vu) mais le plus bel orage de nos vacances est arrivé entre temps ! Impressionnant, il n'y avait pas d'autres mots ! Des trombes d'eau qui tombent du ciel, un bruit assourdissant lorsque le tonnerre frappe au dessus de nos têtes. C'était étrangement génial à vivre ! Mais bon, ça a duré 2h non stop, puis petite pluie fine jusqu'à ce que la nuit tombe. Aux infos le soir on a pu voir des images de Miami, la ville était complètement inondée, impressionnant à voir également.
Mardi 1 juillet : Ce matin là mon homme à la bonne idée d'empêcher la portière de la voiture de se fermer avec son doigt. Heureusement plus de peur que de mal, nous avons une pharmacie/supermarché juste en face de l'hôtel pour lui désinfecter et protéger le doigt, un grand verre avec des glaçons et nous sommes opérationnels pour la journée ! On prend la route principale, je veux passer au dessus de ces fameux ponts à tout prix ! Comme le ciel est couvert ça n'est pas exceptionnel mais nous continuons jusqu'à Marathon. On passe devant l'un des fameux centre où l'on peut nager avec les dauphins. Je décide d'entrer, fais un petit tour à l'accueil pour voir les tarifs et les différentes activités mais ma conscience reprend le dessus : ces dauphins sont enfermés et doivent faire les guignols toute la journée avec les touristes, hors de question que je paye pour ça ! On continue notre route, on s'arrête à l'office du tourisme et elle me parle du Turtle Hospital. Là ça m'intéresse ! On s'y rend, réservons la visite de 16h et allons manger en attendant (32$ pour 2 adultes) La visite était géniale, il vaut mieux maîtriser un minimum l'anglais car ils expliquent beaucoup de choses intéressantes sur la diversité des tortues, les maladies ou accidents qu'ils soignent dans le centre etc... Et bien sûr on visite les pensionnaires et on croise aussi tout un tas d'iguanes qui lézardent dans le parc au soleil.

Puis retour vers Key Largo, on tente une plage au retour mais là aussi l'eau ne nous donne vraiment pas envie d'y aller et les moustiques sont de sortie !! Donc on rebrousse chemin rapidement. On s'arrête par contre au magasin de pêche Bass Pro Shop (à Islamorada) et même si à la base on voulait voir des armes (bah oui on a jamais vu d'armes vendues en magasin de notre vie !) et qu'il n'y en a pas, j'avoue que le magasin est assez impressionnant et vaut le détour.
Mercredi 2 juillet : Départ des Keys direction Naples (à prononcer Naipeuls). L'un des trajets que j'ai préféré durant ce voyage ! On passe d'abord devant les terres agricoles de la Floride, sur le bord de la route vous trouverez fruits et légumes (ne faites pas comme moi et ne pensez pas pouvoir en retrouver à Naples car ce n'est pas le cas !) et des orchidées à des prix imbattables (entre 6 et 8$). Puis vous traverserez les Everglades et moi qui était déçue de ne pas avoir pu faire d'Airboat lors de notre visite du dimanche, j'ai pu me rattraper car il y en a tous les kilomètres !! Nous avons fait l'impasse sur ceux qui débordaient de monde et avons opté pour un plus petit centre tenu par des indiens. Nous avons payé 55$ pour deux, un tour d'environ 3/4 d'heure. Un alligator tournait déjà autour de l'Airboat avant même notre départ, puis notre guide nous en présenté deux autres durant la promenade (impressionnant d'en avoir un à portée de bras, même si bien sûr on ne le tend pas !) puis petite halte au super bon moment car nous avons eu une averse, sur un petit îlot qui était apparemment un ancien lieu d'habitation de sa tribu. Et là nous avons pu rencontrer un racoon !! Ou raton laveur si vous préférez, j'en avait déjà vu dans un parc en Guadeloupe, mais là j'ai pu le toucher et c'est franchement trop mignon !!

Retour sur la route, arrivés à Naples nous déposons les affaires à l'hôtel, sommes passés par un Mall pour recharger le forfait du téléphone et direction la plage !!! Elles sont belles, en plus il y a des vagues, l'eau est aussi chaude que l'air, c'est le bonheur !
Hôtel Naples : Ramada Naples - 121,92$ pour 2 nuits Le deuxième hôtel que je recommande vivement et que je reprendrais si j'y retourne un jour. Super accueil (comme partout de toute façon), super chambre même si pas très bien insonorisées, super piscine, super petit dej, vraiment top pour ce prix ! Le seul soucis que nous avons rencontré c'était un groupe de français. Persuadés d'être les seuls ils se permettaient de gueuler dans la cantine le matin, de juger les gens, ils s'insultaient entre eux (enfin, la mère insultait les enfants...) se gavaient comme des porcs au petit dej et en mettaient dans leurs sacs pour ne pas avoir à payer pour manger le midi ! Mais ils ne doivent pas être là toute l'année 😏
Jeudi 3 juillet : Visite du centre ville de Naples le matin, puis plage. L'après midi nous avons refait un petit tour dans le Mall, nous avons été promener en voiture devant les énormes villas de la ville et avons terminé la journée dans la piscine de l'hôtel (avec les français !!).

Vendredi 4 juillet : Je redoutais cette journée autant que je l'attendais ! Elle signait la fin du voyage mais quel bonheur de pouvoir vivre la journée nationale des américains ! Tout est ouvert, en tout cas jusque 15h donc pas de quoi s'affoler si vous avez besoin de faire des emplettes. Mais le drapeau et ses couleurs sont partout ! Nous prenons la route de Fort Myers où notre dernier hôtel nous attend. Enfin pas vraiment car encore une fois on arrive trop tôt, nous ne pouvons pas la récupérer mais la nana est arrangeante et nous propose de revenir à 13h30.
Hôtel Fort Myers : Howard Johnson Inn Fort Myers - 39,85€ la nuit On ne voulait pas dépenser beaucoup pour cette dernière nuit, l'hôtel est très correcte pour ce prix là, par contre pas du tout bien situé car loin du downtown et des plages ! La piscine n'était pas très propre non plus, mais le petit dej correcte et la clim n'était pas la pire qu'on ait eu.
Petit zieutage dans le guide du routard et à 15min de route se trouvait le parc naturel Six Mile Cypress Slough donc nous nous y rendons. 1$ pour une heure de parking, et un petit chemin d'une heure à faire en prenant son temps. Un endroit très charmant, pas de moustiques (étonnant car toutes les conditions étaient réunies pour qu'ils pullulent), très calme car il est indiqué partout de rester discret et c'était franchement chouette !

Le temps de retourner à l'hôtel nous pouvons déposer nos affaires dans la chambre, un Dinner typique des USA se trouvait juste en face de l'hôtel donc nous y avons mangé avant de prendre la route de Fort Myers Beach. Première fois que nous sommes confrontés à des embouteillages !! 1h30 pour y arriver au lieu de 25min en temps normal. En même temps nous nous rendons sur une île, desservie par une seule route et nous ne sommes pas les seuls à vouloir y aller ! Nous allons nous garer assez loin, et réussissons à trouver un parking d'un magasin fermé. Le reste est soit déjà complet, soit payant (et complet aussi). On remonte jusqu'au ponton d'où sera tiré le feu d'artifice. Visiblement les gens sont là depuis un moment, installés sous des tentes avec tables, chaises et tout ce qu'il faut pour un pic-nic. Nous choisissons de retourner au niveau de la voiture, c'est éloigné du ponton mais il y a moins de monde et à près tout, un feu d'artifice c'est tiré en l'air n'est ce pas ? :) Et nous avons bien fait ! Petite baignade, puis dès que le soleil commence à se coucher, les premiers feux d'artifices (non professionnels) démarrent. Il y en a de plus en plus au fur et à mesure que le temps passent, à croire parfois qu'ils font des compétitions entre eux. Les gens portent des bracelets, colliers et même tee-shirts lumineux, la plage s'allume de tout son long. Il y a des lumière à droite, à gauche et même en face de nous !! L'île de Sanibel je suppose. Le feu était très joli, on le voyait parfaitement bien, c'était vraiment super ! Puis nous avons mangé à la terrasse d'un petit restau qui faisait karaoké et le tout en pouvant continuer à voir régulièrement des feux d'artifice. Même après avoir mangé c'était encore le gros bordel sur la route du retour mais on était ravis de cette dernière soirée ! :)


Samedi 5 juillet : Dernier réveil en Floride, nous négocions pour garder la chambre une heure de plus ce qui nous laisse le temps de profiter de la piscine une petite heure et de parfaire notre bronzage. Alors qu'il était l'heure de se préparer pour prendre la direction de l'aéroport un gros orage éclate et il y aura de plus ou moins grosses averse durant tout notre trajet jusqu'à Tampa. A croire que la météo nous mettait dehors !

18h30 départ de Tampa 20h30 / 23h27 escale à Atlanta Arrivée à Roissy à 14h le lendemain
Et pour l'anecdote, en arrivant il pleuvait, une de nos valise avait été forcée et fermeture cassée par la douane Américaine et en moins de 30sec après avoir passé la douane je me suis embrouillée méchamment avec un rabatteur de faux taxi ! Il a pas aimé que je lui dise que son affaire était illégale et était à deux doigts de me sauter dessus. Les flics n'ont pas bougé et moi je me demandais vraiment ce que je foutais là !! Bref, de super vacances, mais qui m'ont complètement déprimée sur l'état actuel de la France et des français... La location de voiture : Nous sommes passé par le site BSP Auto pour être certains d'être bien assuré et surtout car qu'il était recommandé pour son sérieux et pour être sûr de ne pas payer plus une fois sur place. Nous avons loué une Dodge (sur le site) pour les 15 jours et pour un montant de 427€ à récupérer dans l'agence Thrifty Une fois sur place nous avons eu à payer en plus :Un plein d'essence (on avait demandé sur le site à la prendre vide et rendre avec le plein mais ce fut l'inverse) : 58,99$Un conducteur additionnel : 176$ (annoncé à 128€ sur le site)Les "fee" et taxes : 44,54$le Sunpass : 73,97$ Soit 353,50$ non prévus et à mon avis pas très honnêtes. Surtout que quand t'arrive t'es complètement déphasé, t'es pas encore bien accommodé avec l'anglais et on te demande de valider sur un boîtier électronique des pages et des pages de blabla en anglais, donc pas vraiment le temps ni l'envie d'y comprendre quoi que ce soit. Pour le Sunpass, on regrette de l'avoir prit car apparemment les voitures sont équipées par défaut du boîtier. Donc si vous prenez une route payante, elle vous sera juste facturée par le loueur mais il n'y aura pas l'amende de 100$ annoncée en gros sur les panneaux. Et avec le GPS Google map on peut demander pour chaque trajet "sans péages" et ainsi les éviter. Surtout que franchement, ça fait gagner entre 3 et 10min pour les plus gros trajets, ça ne faut vraiment pas le coup !
La carte SIM : Nous sommes allé chez T-mobile, nous avons prit une carte rechargeable proposant 200Mb par jour de 4G, puis le reste en Edge illimité, ainsi que les appels à 3$ par jour. En tout nous en avons eu pour 60$. 50$ lorsque nous avons prit la carte et 10$ pour la recharger en fin de séjour. Donc beaucoup moins cher que la location (ou l'achat) d'un GPS et beaucoup plus pratique car en plus on a internet partout et il nous a permit d'appeler deux ou trois fois en appel local. Par contre il a fallut acheter un chargeur allume cigare car le GPS bouffe la batterie du téléphone 😕 Les Keys : Contrairement donc, aux photos que peut vous montrer Google, pas de plages paradisiaques aux Keys, ou en tout cas pas dans la première partie des îles. Les Keys c'est le top si vous êtes amateurs de plongée ou de pêche, que vous voulez goûter l'ambiance à priori très animée de Key West et si vous êtes prêt à payer pour aller au large avec un bateau pour faire du snorkeling. Mais pour du farniente plage, pas du tout. Si c'était à refaire je passerais mon chemin et me rendrais directement à Naples qui m'a complètement séduite !! Voilà pour moi, n'hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques ! :)
M'étant fortement inspirée des récits et conseils donnés sur le forum avant mon voyage, voici à mon tour un résumé de nos vacances en Floride. J'espère que ça vous plaira :) A savoir qu'avant de partir j'avais uniquement réservé les billets d'avion, les deux premières nuits d'hôtel, trois nuits d'hôtel à Miami, une croisière à Miami et la location de la voiture. J'ai fais les autres réservations sur place, toutes sont faites sur Expedia, sauf pour l'hôtel à Ocala que nous avons choisi une fois sur place. Du coup il est normal que les tarifs soient parfois en € et parfois en $

Billets d'avion : 1425,76€ montant total pour deux chez Air France avec toutes les assurances
Jeudi 19 juin : 13h30, départ de Roissy Charles de Gaulle 16h20 / 20h11, escale à Détroit 22h51, arrivée à Tampa L'escale s'est très bien passée, nous avons récupéré les valises pour un rapide check obligatoire puis elles sont reparties rapidement. Nous avons passé les douanes et contrôles en moins d'une heure et nous avons pu prendre le temps de manger et même de s'ennuyer avant de décoller à nouveau. Le deuxième vol était dur et long. Arrivés à Tampa il était l'équivalent de 6h du matin pour nos organismes donc un peu dur. Pas de controles puisque vol interne, nous récupérons rapidement la voiture (j'évoquerais ce point en fin de récit) mon chéri trouve rapidement la solution de la boîte manuel et après quelques passages dans des stations essences pour demander de l'aide, nous avons fini par trouver l'hôtel
Hôtel Tampa : Clarion Inn, réservé à 89,98€ pour 2 nuits sur Expedia. Très correcte, grand chambre, propre, très jolie piscine que nous n'avons malheureusement pas eu le temps de tester, parking et petit déjeuners compris et restaurant juste à côté. Seul petit bémols, il n'était pas très loin de l'aéroport, environ 15/20min mais complètement à l'est de la ville, dont obligés de faire pas mal de route pour bouger. Et la clim est un peu bruyante et nous n'étions pas encore habitués.
Vendredi 20 juin : Levés pas trop tôt, on passe l'après midi à Clearwater (1h de route pour y aller), qui est une station balnéaire comme je n'aime pas vraiment. Beaucoup de monde même pour un vendredi, 10$ de parking, et uniquement des magasins et restaurant de bord de plage hors de prix. Mais l'eau est chaude, il fait beau et on commence à se sentir en vacances !

Au retour nous nous arrêtons dans notre premier Mall, premiers achats à l'Appel store et achat d'une carte sim prépayée qui fera office de GPS et dont je parlerais aussi plus en détail à la fin.
Samedi 21 juin : A Tampa nous ne sommes tombés que sur les fameuses routes Sunpass, nous en avons d'ailleurs prit une sans le vouloir le soir de notre arrivée et de ce fait on est pas très rassurés car ils affichent clairement 100$ d'amende si tu n'as pas le Sunpass. On décide alors de repasser à l'aéroport et de prendre l'option. On le regrettera finalement car avec le GPS et l'option "sans péage" et une fois que tu as compris comment fonctionnent les routes il n'est franchement pas nécessaire. On essaye de visiter au passage le centre ville de Tampa mais il n'y a pas grand chose à voir dans cette ville. Donc en début d'après midi nous prenons la direction d'Ocala. Première erreur de ma part car il n'y a rien à faire à Ocala. Je m'étais aussi inspirée de ce blog pour le voyage, mais au lieu de le relire avant de partir j'ai foncée tête baissée vers Ocala pour se rendre compte une fois sur place que les activités sympas étaient toutes sur le trajet. On décide tout de même de dormir là et de prendre la soirée pour mieux organiser la suite du voyage. Je passe donc la soirée à chercher un hôtel à Orlando et je me rends compte que même si nous sommes en basse saison, beaucoup d'hôtels sont complets !
Hôtel Ocala : Howard Johnsson Inn - 50$ pour une nuit Prix correct pour un hôtel un petit peu vieillot mais confortable avec petit déjeuner compris, parking, piscine et wifi. Nous n'avons toujours pas testé la piscine.
Dimanche 22 juin : Départ d'Ocala, nous prenons la route qui mène à Daytona en nous arrêtant à Silver Spring. C'est un petit parc au milieux duquel se trouve une sorte de petit lac d'eau de source. Il fait très chaud mais l'eau de source est vraiment très froide ! Je n'y mets pas plus d'un pied (je suis très frileuse) et mon homme arrive à entrer jusqu'aux cuisses. Les américains y vont à cœur joie, c'est assez drôle à voir. Nous faisons un petit tour du parc sur le petit pont, c'est très joli mais il se met à pleuvoir donc nous décidons de repartir.


Direction Daytona, pause sur la route pour manger et visite rapide de la ville avec une petit halte sur la plage. Le seul jour où la température était aussi faible, l'eau était plus chaude que l'air, ciel noir, du vent et de la petite pluie donc nous ne nous sommes pas attardés et avons continué notre route jusqu'à Orlando.

Hôtel Orlando : Extended Stay America - 205,56$ pour 3 nuits Hôtel que je déconseille. Chambre vieille et pas terrible, la moitié de la moquette trempée par la clim, parking complet le soir, petit déjeuner qui consiste à proposer 2 sortes de cafés et des muffins sous emballage dans le hall d'accueil, vraiment histoire de pouvoir l'ajouter dans les prestations. L'accueil est correct mais nous n'y retournerons pas si c'était à refaire. A 30min des parcs Universal
Le soir nous décidons de nous rendre dans le centre ville d'Orlando et nous débarquons à la fin d'un match de qualification des États-Unis dans la coupe du monde de soccer. Impressionnant !! Tout le monde est habillé aux couleurs du drapeau, au pire en superman ! Un fête s'improvise dans les rues, des piscines ont été installées et ça boit comme pas permis. Très bonne ambiance même si on comprend vite que le match n'était vraiment qu'une excuse ;)
Lundi 23 juin : Levés tôt direction Universal ! Nous décidons de prendre des billets pour faire les 2 parcs en deux jours, ce qui nous reviens à 332,26$ pour 2. On s'est renseigné pour prendre le Fastpass et c'était plus de 700$ donc non. Nous avons également payé deux fois 20,65$ de parking à l'entrée (il y avait moins cher à 17$ mais garés plus loin) Nous sommes arrivés à 9h, nous avons opté pour Island of Adventure pour commencer et à 18h nous avions fait toutes les attractions. Au pire 1h15 d'attente, au mieux 10min, une moyenne de 30/40min par attraction je pense. Donc plutôt correcte !


Mardi 24 juin : Arrivés au parc à 10h (plus de monde pour le parking) et répartis à 19h ayant eu le temps de tout faire sauf un que nous avons zappé volontairement et un autre que nous avons fait une seconde fois. Pour essayer d'économiser un peu, ces deux jours nous sommes passés au 7 eleven pour acheter des sandwichs, nous avions de l'eau en bouteille et de toute façon il y a des fontaines pour boire partout dans les parcs et dans les files d'attente. Très bonne expérience pour ma part, mon conjoint regrette un peu d'avoir fait les deux et aurait préféré un parc aquatique le deuxième jour. Retour au centre ville pour manger.
Mercredi 25 juin : Encore levés tôt, direction Cap Canaveral ! Nous avions prévu d'y arriver à 9h mais nous avons perdu du temps sans trop savoir comment et on arrive à 10h. Comme d'autres l'ont déjà dit, pas d'attractions dans ce centre hormis un simulateur (pas terrible d'ailleurs) mais de la visite. Nous avons pris les audio guide que nous n'avons pas regretté et le tout nous aura coûté 118,72$. Nous commençons par la visite en bus, super !! Nous mangeons dans le hall qui fait escale après le bus, hors de prix et pas bon ! Sauf les cookies... :p Puis nous sommes retournés avec un bus dans le centre principal, visite du Hall Atlantis et nous décidons de ne pas faire les autres pour nous rendre au fameux Hall of Fame un petit peu en retrait du CSC. Évidemment on arrive pile quand les portes se ferment donc je ne peux pas vous dire ce qu'il y a dedans ! Mais nous avons beaucoup aimé ce "musée".


Nous prenons donc la route direction Miami.
Hôtel Miami : Best Western Plus On the Bay Inn & Marina - 302,28$ pour 3 nuits et 217$ une fois sur place pour deux nuits supplémentaires (après négociation ^^) Sans aucun doute l'un des meilleurs hôtel que nous avons eu en Floride ! Petit balcon privatif + un second devant la porte de la chambre avec transats et qui donne sur la piscine, parking gratuit, wifi, petit déjeuner très correcte, super piscine donnant sur la baie de Miami, petits pontons accessibles derrière la piscine, donnant sur la baie de Miami et sur lesquels nous avons eu la chance d'apercevoir une raie et LA clim la moins bruyante qu'on ait eu ! Bref, si je dois retourner à Miami un jour, ce sera ici, en plus il est bien situé et avec tout ce qu'il faut à proximité.
Jeudi 26 juin : Encore levés très tôt ce matin car à 8h50 nous avons rdv avec deux français proposant des croisières journalières sur la baie de Miami (je ne cache pas qu'on commence à être plus fatigués qu'avant de partir) qui étaient conseillés par plusieurs personnes sur ce forum. A peut près 20min de voiture et nous sommes sur place. La journée se déroule bien, nous sommes les seuls à avoir réservés cette journée donc nous pouvons parler de beaucoup de choses à ce gentil couple. Le repas était très bon, en revanche, ayant déjà fait des journées de ce type en Guadeloupe et en Thaïlande dans des lieux vraiment paradisiaques, j'avoue qu'en fin de journée on était un petit peu déçus... Enfin, on savait que la baie de Miami ne ressemblerait pas à une île déserte, mais nous avons juste vu une suite sans fin d'énormes villas, fait un petit plongeons dans une eau pas transparente du tout et puis voilà. Donc on a trouvé ça cher pour ce que c'était (258$ pour deux, sans compter les boissons prises sur place et non inclues dans le prix de base) mais au moins on en savait plus sur la vie à Miami et les endroits où se rendre.


Vendredi 27 juin : Dodo !!! Puis après-midi tranquille où nous avons été visiter Miami Beach. Et petit restau hyper sympa dans un quartier aux murs très décorés !

Samedi 28 juin : Matinée passée à la piscine de l'hôtel le temps que je faisais tourner et sécher une machine de linge sale. Puis nous nous sommes rendus au Aventura Mall, qui est principalement une suite de magasin de luxe (d'ailleurs en se plaçant devant l'entrée principale vous pourrez admirer de jolies voitures confiées aux voituriers) et dans la foulée aux Outlets dont j'ai oublié le nom, mais les plus connus de Miami. Autant dire que la CB a chauffée et qu'une après-midi pour faire les deux c'est un peu juste ! Nous sommes ressortis à la fermeture des magasins et avec plusieurs kilomètres dans les jambes.
Dimanche 29 juin : Direction les Everglades ! Petite pause sur la route dans un Walmart pour acheter des sandwichs (pas bons...) et surtout LA bombe anti-moustiques (interdit en Europe car ce produit donne le cancer, détruit la planète et tout ce qui l'approche d'un peu trop prêt !) indispensable pour ces marécages.

Nous avons opté pour l'entrée principale car j'avais peur que la seule balade de Shark Valley ne suffise pas. Au final je ne suis pas certaine d'avoir fait le bon choix. Il y avait très peu de monde, la plupart étaient d'ailleurs en short/tee-shirt/tong alors que nous étions en pantalon/manches longues avec notre super produit et qu'on se faisait bouffer quand même, les autres n'avaient pas l'air embêtés... J'ai pas compris :/ Mais bref on a fait 4 ou 5 des premières balades qui sont sur la route et on était un peu déçu car on a pas croisé grand chose hormis des sauterelles en pleine période de reproduction, un alligator qui ne nous a montré que son dos et un second au loin qui s'est planqué 30sec après. Et des tortues aussi. Et les moustiques qui attaquent littéralement... Pourtant nous avons passé pas loin de 6h dans le parc. Pas de chance pour cette fois !

Sur le retour il pleut des trombes d'eau, et ça durera jusqu'au soir. On a tellement crevé de chaud dans la journée qu'on aurait aimé pouvoir aller dans la piscine mais le tonnerre et les éclaires nous en dissuadent rapidement.
Lundi 30 juin : Direction Key Largo ! Je suis excitée à l'idée d'aller des les Keys, les photos sur Internet me faisaient rêver et j'en attend beaucoup ! Comme on a déjà dépensé pas mal d'argent et d'énergie lors de la première semaine on souhaite faire cool pour la deuxième et du coup nous serons fortement déçus...
Hôtel Key Largo : Bayside Inn Key Largo - 166,72€ pour 2 nuits Là aussi je ne conseillerais pas cet hôtel. La "plage" fait à peu prêt 3 mètres de long, avec un énorme tuyau déversant je ne sais quoi dedans mais la mer est sale, mousseuse et pleine d'algues. La piscine est une baignoire, les chambres sont grandes mais la clim fait un bruit atroce, la lumière est tellement faible dans la salle de bain qu'on se lavait porte ouverte et des voisins de chambre ont trouvé des punaises dans leur lit et ont demandé à changer de chambre.
Arrivés à l'hôtel à 11h on se fait recaler car les chambres ne sont pas prêtes. On se rend donc dans un bar car on avait soif et très envie de faire pipi puis comme ils diffusaient l'un des matchs de la France nous y sommes resté jusqu'à la fin. Ensuite nous avons été manger et les 15h étaient arrivés donc nous sommes allé déposer les bagages à l'hôtel. On pensait pouvoir aller profiter de la plage et de la piscine (que nous n'avions pas encore vu) mais le plus bel orage de nos vacances est arrivé entre temps ! Impressionnant, il n'y avait pas d'autres mots ! Des trombes d'eau qui tombent du ciel, un bruit assourdissant lorsque le tonnerre frappe au dessus de nos têtes. C'était étrangement génial à vivre ! Mais bon, ça a duré 2h non stop, puis petite pluie fine jusqu'à ce que la nuit tombe. Aux infos le soir on a pu voir des images de Miami, la ville était complètement inondée, impressionnant à voir également.
Mardi 1 juillet : Ce matin là mon homme à la bonne idée d'empêcher la portière de la voiture de se fermer avec son doigt. Heureusement plus de peur que de mal, nous avons une pharmacie/supermarché juste en face de l'hôtel pour lui désinfecter et protéger le doigt, un grand verre avec des glaçons et nous sommes opérationnels pour la journée ! On prend la route principale, je veux passer au dessus de ces fameux ponts à tout prix ! Comme le ciel est couvert ça n'est pas exceptionnel mais nous continuons jusqu'à Marathon. On passe devant l'un des fameux centre où l'on peut nager avec les dauphins. Je décide d'entrer, fais un petit tour à l'accueil pour voir les tarifs et les différentes activités mais ma conscience reprend le dessus : ces dauphins sont enfermés et doivent faire les guignols toute la journée avec les touristes, hors de question que je paye pour ça ! On continue notre route, on s'arrête à l'office du tourisme et elle me parle du Turtle Hospital. Là ça m'intéresse ! On s'y rend, réservons la visite de 16h et allons manger en attendant (32$ pour 2 adultes) La visite était géniale, il vaut mieux maîtriser un minimum l'anglais car ils expliquent beaucoup de choses intéressantes sur la diversité des tortues, les maladies ou accidents qu'ils soignent dans le centre etc... Et bien sûr on visite les pensionnaires et on croise aussi tout un tas d'iguanes qui lézardent dans le parc au soleil.

Puis retour vers Key Largo, on tente une plage au retour mais là aussi l'eau ne nous donne vraiment pas envie d'y aller et les moustiques sont de sortie !! Donc on rebrousse chemin rapidement. On s'arrête par contre au magasin de pêche Bass Pro Shop (à Islamorada) et même si à la base on voulait voir des armes (bah oui on a jamais vu d'armes vendues en magasin de notre vie !) et qu'il n'y en a pas, j'avoue que le magasin est assez impressionnant et vaut le détour.
Mercredi 2 juillet : Départ des Keys direction Naples (à prononcer Naipeuls). L'un des trajets que j'ai préféré durant ce voyage ! On passe d'abord devant les terres agricoles de la Floride, sur le bord de la route vous trouverez fruits et légumes (ne faites pas comme moi et ne pensez pas pouvoir en retrouver à Naples car ce n'est pas le cas !) et des orchidées à des prix imbattables (entre 6 et 8$). Puis vous traverserez les Everglades et moi qui était déçue de ne pas avoir pu faire d'Airboat lors de notre visite du dimanche, j'ai pu me rattraper car il y en a tous les kilomètres !! Nous avons fait l'impasse sur ceux qui débordaient de monde et avons opté pour un plus petit centre tenu par des indiens. Nous avons payé 55$ pour deux, un tour d'environ 3/4 d'heure. Un alligator tournait déjà autour de l'Airboat avant même notre départ, puis notre guide nous en présenté deux autres durant la promenade (impressionnant d'en avoir un à portée de bras, même si bien sûr on ne le tend pas !) puis petite halte au super bon moment car nous avons eu une averse, sur un petit îlot qui était apparemment un ancien lieu d'habitation de sa tribu. Et là nous avons pu rencontrer un racoon !! Ou raton laveur si vous préférez, j'en avait déjà vu dans un parc en Guadeloupe, mais là j'ai pu le toucher et c'est franchement trop mignon !!

Retour sur la route, arrivés à Naples nous déposons les affaires à l'hôtel, sommes passés par un Mall pour recharger le forfait du téléphone et direction la plage !!! Elles sont belles, en plus il y a des vagues, l'eau est aussi chaude que l'air, c'est le bonheur !
Hôtel Naples : Ramada Naples - 121,92$ pour 2 nuits Le deuxième hôtel que je recommande vivement et que je reprendrais si j'y retourne un jour. Super accueil (comme partout de toute façon), super chambre même si pas très bien insonorisées, super piscine, super petit dej, vraiment top pour ce prix ! Le seul soucis que nous avons rencontré c'était un groupe de français. Persuadés d'être les seuls ils se permettaient de gueuler dans la cantine le matin, de juger les gens, ils s'insultaient entre eux (enfin, la mère insultait les enfants...) se gavaient comme des porcs au petit dej et en mettaient dans leurs sacs pour ne pas avoir à payer pour manger le midi ! Mais ils ne doivent pas être là toute l'année 😏
Jeudi 3 juillet : Visite du centre ville de Naples le matin, puis plage. L'après midi nous avons refait un petit tour dans le Mall, nous avons été promener en voiture devant les énormes villas de la ville et avons terminé la journée dans la piscine de l'hôtel (avec les français !!).

Vendredi 4 juillet : Je redoutais cette journée autant que je l'attendais ! Elle signait la fin du voyage mais quel bonheur de pouvoir vivre la journée nationale des américains ! Tout est ouvert, en tout cas jusque 15h donc pas de quoi s'affoler si vous avez besoin de faire des emplettes. Mais le drapeau et ses couleurs sont partout ! Nous prenons la route de Fort Myers où notre dernier hôtel nous attend. Enfin pas vraiment car encore une fois on arrive trop tôt, nous ne pouvons pas la récupérer mais la nana est arrangeante et nous propose de revenir à 13h30.
Hôtel Fort Myers : Howard Johnson Inn Fort Myers - 39,85€ la nuit On ne voulait pas dépenser beaucoup pour cette dernière nuit, l'hôtel est très correcte pour ce prix là, par contre pas du tout bien situé car loin du downtown et des plages ! La piscine n'était pas très propre non plus, mais le petit dej correcte et la clim n'était pas la pire qu'on ait eu.
Petit zieutage dans le guide du routard et à 15min de route se trouvait le parc naturel Six Mile Cypress Slough donc nous nous y rendons. 1$ pour une heure de parking, et un petit chemin d'une heure à faire en prenant son temps. Un endroit très charmant, pas de moustiques (étonnant car toutes les conditions étaient réunies pour qu'ils pullulent), très calme car il est indiqué partout de rester discret et c'était franchement chouette !

Le temps de retourner à l'hôtel nous pouvons déposer nos affaires dans la chambre, un Dinner typique des USA se trouvait juste en face de l'hôtel donc nous y avons mangé avant de prendre la route de Fort Myers Beach. Première fois que nous sommes confrontés à des embouteillages !! 1h30 pour y arriver au lieu de 25min en temps normal. En même temps nous nous rendons sur une île, desservie par une seule route et nous ne sommes pas les seuls à vouloir y aller ! Nous allons nous garer assez loin, et réussissons à trouver un parking d'un magasin fermé. Le reste est soit déjà complet, soit payant (et complet aussi). On remonte jusqu'au ponton d'où sera tiré le feu d'artifice. Visiblement les gens sont là depuis un moment, installés sous des tentes avec tables, chaises et tout ce qu'il faut pour un pic-nic. Nous choisissons de retourner au niveau de la voiture, c'est éloigné du ponton mais il y a moins de monde et à près tout, un feu d'artifice c'est tiré en l'air n'est ce pas ? :) Et nous avons bien fait ! Petite baignade, puis dès que le soleil commence à se coucher, les premiers feux d'artifices (non professionnels) démarrent. Il y en a de plus en plus au fur et à mesure que le temps passent, à croire parfois qu'ils font des compétitions entre eux. Les gens portent des bracelets, colliers et même tee-shirts lumineux, la plage s'allume de tout son long. Il y a des lumière à droite, à gauche et même en face de nous !! L'île de Sanibel je suppose. Le feu était très joli, on le voyait parfaitement bien, c'était vraiment super ! Puis nous avons mangé à la terrasse d'un petit restau qui faisait karaoké et le tout en pouvant continuer à voir régulièrement des feux d'artifice. Même après avoir mangé c'était encore le gros bordel sur la route du retour mais on était ravis de cette dernière soirée ! :)


Samedi 5 juillet : Dernier réveil en Floride, nous négocions pour garder la chambre une heure de plus ce qui nous laisse le temps de profiter de la piscine une petite heure et de parfaire notre bronzage. Alors qu'il était l'heure de se préparer pour prendre la direction de l'aéroport un gros orage éclate et il y aura de plus ou moins grosses averse durant tout notre trajet jusqu'à Tampa. A croire que la météo nous mettait dehors !

18h30 départ de Tampa 20h30 / 23h27 escale à Atlanta Arrivée à Roissy à 14h le lendemain
Et pour l'anecdote, en arrivant il pleuvait, une de nos valise avait été forcée et fermeture cassée par la douane Américaine et en moins de 30sec après avoir passé la douane je me suis embrouillée méchamment avec un rabatteur de faux taxi ! Il a pas aimé que je lui dise que son affaire était illégale et était à deux doigts de me sauter dessus. Les flics n'ont pas bougé et moi je me demandais vraiment ce que je foutais là !! Bref, de super vacances, mais qui m'ont complètement déprimée sur l'état actuel de la France et des français... La location de voiture : Nous sommes passé par le site BSP Auto pour être certains d'être bien assuré et surtout car qu'il était recommandé pour son sérieux et pour être sûr de ne pas payer plus une fois sur place. Nous avons loué une Dodge (sur le site) pour les 15 jours et pour un montant de 427€ à récupérer dans l'agence Thrifty Une fois sur place nous avons eu à payer en plus :Un plein d'essence (on avait demandé sur le site à la prendre vide et rendre avec le plein mais ce fut l'inverse) : 58,99$Un conducteur additionnel : 176$ (annoncé à 128€ sur le site)Les "fee" et taxes : 44,54$le Sunpass : 73,97$ Soit 353,50$ non prévus et à mon avis pas très honnêtes. Surtout que quand t'arrive t'es complètement déphasé, t'es pas encore bien accommodé avec l'anglais et on te demande de valider sur un boîtier électronique des pages et des pages de blabla en anglais, donc pas vraiment le temps ni l'envie d'y comprendre quoi que ce soit. Pour le Sunpass, on regrette de l'avoir prit car apparemment les voitures sont équipées par défaut du boîtier. Donc si vous prenez une route payante, elle vous sera juste facturée par le loueur mais il n'y aura pas l'amende de 100$ annoncée en gros sur les panneaux. Et avec le GPS Google map on peut demander pour chaque trajet "sans péages" et ainsi les éviter. Surtout que franchement, ça fait gagner entre 3 et 10min pour les plus gros trajets, ça ne faut vraiment pas le coup !
La carte SIM : Nous sommes allé chez T-mobile, nous avons prit une carte rechargeable proposant 200Mb par jour de 4G, puis le reste en Edge illimité, ainsi que les appels à 3$ par jour. En tout nous en avons eu pour 60$. 50$ lorsque nous avons prit la carte et 10$ pour la recharger en fin de séjour. Donc beaucoup moins cher que la location (ou l'achat) d'un GPS et beaucoup plus pratique car en plus on a internet partout et il nous a permit d'appeler deux ou trois fois en appel local. Par contre il a fallut acheter un chargeur allume cigare car le GPS bouffe la batterie du téléphone 😕 Les Keys : Contrairement donc, aux photos que peut vous montrer Google, pas de plages paradisiaques aux Keys, ou en tout cas pas dans la première partie des îles. Les Keys c'est le top si vous êtes amateurs de plongée ou de pêche, que vous voulez goûter l'ambiance à priori très animée de Key West et si vous êtes prêt à payer pour aller au large avec un bateau pour faire du snorkeling. Mais pour du farniente plage, pas du tout. Si c'était à refaire je passerais mon chemin et me rendrais directement à Naples qui m'a complètement séduite !! Voilà pour moi, n'hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques ! :)
Retour de Jordanie: 14 jours en solo et transports locaux English translation pending
Bonjour
je suis rentrée de Jordanie il y a 2 semaines. Voici un peu ce que j'ai fait
sam 14: arrivée à l'aéroport dans l'après-midi. Depuis avril le visa d'entrée coûte 40JOD (et non plus 20 comme vous le verrez dans tous les guides). Il y a un bureau de change et un ATM juste avant le passage de la douane. Bus pour le centre-ville: 3.25JOD. Il vous laisse au 7th circle ou à la gae de bus Nord. Donc taxi ensuite. Un taxi à Amman est théoriquement entre 2 et 3 JOD selon la distance. Si vous êtes nuls (comme moi), ça peut vous coûter 4JOD. J'ai tenté le coup au Jordan Tower Hotel: PROPRE, déjeuner hyper copieux qui permet de tenir jusqu'au dîner, pour 12JOD en dortoir avec PDJ (j'ai pas négocié, je vous l'ai dit, je suis un peu nulle). Repas chez Hasheem: hyper copieux copieux (le meilleur hoummous du séjour et Dieu sait qu'on en mange du hoummous) pour rien (2JOD)
dim15: envie de me mettre doucement dans le bain donc juste visite de la Citadelle. J'ai pris un guide (alors que je suis pas fan généralement). Hé bien au lieu de rester 30min, ce que j'aurai fait seule, j'y suis restée 2h.
lun16: Jerash by bus 1JOD (en fait faut savoir qu'il double tous les prix pour les touristes dans les bus. Ils diront que c'est pour le backpack mais en fait c'est juste parce qu'on est touriste. Pour le coup, j'avais pas mon backpack...). Là j'ai fait la bêtise de prendre un guide. Déjà 30 JOD! Ensuite, tout ce qu'il m'a dit était indiqué dans le GDR et en +, j'ai eu l'impression de speeder (1h15 pour tout le site) et de pas m'imprégner. => Rétrospectivement, j'aurai pu faire Jerash + Citadelle même jour, même avec le temps de bus parce que finalement on attend jamais vraiment le bus (pas + d'1h en tout cas, et en + on l'attend assis, dans le bus, à l'ombre) Le soir, j'ai mangé des boulettes prises à gauche du Cairo Restaurant (juste SUPER bon même si ça ne ressemble à rien), je me suis posée dans des escaliers à écouter la prière...
mar17: Marre de Amman, je pars pour Dana. Tout le monde oublie Dana et je sais pas pourquoi! Bus 6JOD J'ai dormi au Dana Tower Hotel (15JOD 1/2 pension). ENFIN je me sens bien!! Le Riff, le calme, la vue, ...
mer18: rando avec Mohammed le guide de l'hotel, un homme hyper attentionné puis départ pour Petra avec des français qui y allaient donc je profite de leur voiture. Ils me déposent au Petra Gate Hotel que des clients à Dana m'avaient conseillé => Rétrospectivement, je serai bien restée 1 jour de + à Dana Et sans voiture, visiter Shobak ou Kérak aurait pris du temps mais c'aurait pu être cool
jeu 19/ven20: Petra Gate Hotel, pas propre, accueil pas + que ca, petite trotte jusque Petra mais dans la ville de Wadi Musa (14JOD avec PDJ) Je choisis finalement de faire 2 jours à Petra donc billet 55JOD Au Trésor, un Bédouin m'aborde, je réponds poliment et je l'esquive Un peu avant le Théâtre, il me ré-aborde et là, je lui dit que je ne veux pas lui parler car à tous les coups il veut ma thune (oui, je sais c'est pas gentil ni poli mais pas de bonne humeur ce matin-là) Finalement il vit dans une grotte de Petra, je le suis et là les choses étant claires entre nous (je ne veux ni guide, ni mec), je découvre Petra autrement :-) Au passage, je retourne à Wadi Musa au moment de Petra by night. Globalement, tout le monde a vu la photo avec les lampions. Faut savoir que ca coûte 12JOD pour des lampions et un coup de oüd et un coup de flûte. Ca ne les vaut pas. Je dors à mon hôtel parce que je ne fais pas totalement confiance à Ahmad mais faut savoir que quelques touristes passent la nuit dans Petra. Faut juste pas se faire remarquer. Donc Petra autrement, c'est juste discuter entre 11 et 16h avec les commerçants sur leur vie, c'est se baigner dans les piscines naturelles (et en donnant une leçon de natation) avec les locaux, c'est le coucher du soleil au Monastère, c'est tout faire en âne tranquillement, c'est les lumières différentes dans un site vide, c'est manger sur le feu à la nuit tombée etc. Alors oui, je n'ai pas fait le Haut lieu du sacrifice etc mais pas grave
sam21/dim22: bus Petra/Wadi Rum (7JOD) J'avais contacté Atallah depuis Amman. Je lui avais dit que je n'avais pas vu Lawrence d'Arabie alors je me fichais des lieux de tournage, que je ne voulais voir personne et ne pas dormir en camp. Il m'attend au bus. 2 premiers stops très "habituels" puis on crève. Mais il n'a pas de roue de secours alors on roule le pneu éclaté pour arriver dans une zone avec réseau pour appeler son frère (qui a une roue) Abdallah arrive, change la roue sans cric, dans le sable et switch de frère. Je passerai finalement les 2 jours avec lui. Dans le désert on fait quoi? Rien entre 11 et 16h alors on discute de la vie, on mange, on boit du thé. Bon, je vous rassure, on roule aussi pour voir ces magnifiques paysages. Nuit à la belle étoile. Qui n'est pas une vaine expression. Jamais vu autant d'étoiles, un bleu aussi profond, autant de tout. 2è jour, on passe la soirée avec Anne, nom qui revient assez souvent sur les forums pour les guides du Wadi Rum. Perso, je n'aurai pas choisi cette option car elle est française mais cela peut être bien pour faire le lien avec le guide si vous ne parlez pas anglais.
lun 23: la flemme de me lever super tôt et de speeder pour prendre le bus pour Aqaba donc je me paie le luxe de prendre un taxi jusque South Beach (25JOD) Aqaba est une grande ville animée. South Beach n'est là que pour la plage, comme son nom l'indique Bon, la Mer Rouge.... des poissons, des coraux :-) .... une plage pas de sable, sale, pensez à prendre des chaussures d'eau pour les bouts de verre et les oursins :-( Je voulais aller au Bedouin Garden Village que tout le monde recommande mais finalement je suis allée au Darna Village (20JOD avec PDJ) => Rétrospectivement, Aqaba est pas franchement nécessaire surtout si on a déjà fait du snorkelling ailleurs parce que pour buller c'est autour de la piscine et pas forcément entre 11 et 16h
mar24/mer25: retour à Wadi Musa by bus (5JOD) Je retrouve Ahmad qui vient me chercher et direction Little Petra avec un de ses potes qui nous conduit (il a pas de voiture, il a qu'un âne). Sympa. Le pote nous laisse au milieu de nulle part et on dort à la belle étoile. Le lendemain matin, on marche depuis là où on a dormi jusqu'au Monastère (1h). Puis reballade dans Petra. On remonte à Um Sayoun, le village bédouin en chameau. Je passe la nuit chez sa mère.
jeu26: retour à Amman by bus (5JOD). Je veux aller à Madaba et au Black Iris que tout le monde recommande. Je comprends rien à comment prendre le bus pour Madaba, un gars m'aide car ce n'est pas à la gare où mon bus de Wadi Musa est arrivé. Bus jusque Madaba. Il me demande 0.50JOD puis se ravise et me demande 1JOD (le double du prix pour les touristes, on va pas mourir vu la somme, juste le principe) Je vais au Black Iris 22JOD, pas dans mon budget mais hôtel PROPRE et le gars SUPER GENTIL qui me dit que le mieux est quand meme que je sois à Amman sans voiture, que ce sera + facile de trouver des gens pour partager le coût du taxi pour la Mer Morte etc et m'indique ce qu'il y a à visiter à Madaba malgré tout. Retour à Amman au Jordan Tower Hotel où je retrouve le staff tellement adorable surtout Mohammed avec lequel je passe la soirée à déambuler dans Amman ainsi qu'avec une Japonaise => Rétrospectivement Madaba a vraiment une autre ambiance, un calme y règne. Sinon, bon, les mosaïques, c'est cool mais bon
ven27: Finalement la Japonaise abandonne l'idée d'aller à la Mer Morte et j'y vais donc avec le taxi (35JOD) à Amman Beach (possibilité d'y aller en bus public à Souweima) 20JOD l'entrée. Comme m'a dit un Indonésien: it's good for the experience, good for your skin and good for pictures. et après ça fait du bien de glander autour d'une piscine. Bon, vers 12:30, ne voulant pas que ma peau devienne rouge, retour à Amman. Après midi à lire un bouquin au Théatre Romain (1JOD), minuscule musée très bien. => Rétrospectivement, j'aurai peut être dû rester à Dana 1 jour de + et payer un taxi pour la Mer Morte depuis Dana. J'aurai bien aimé faire un tour au Wadi Mujib
sam28: Retour tranquillou à l'aéroport Il faut savoir que les masques de boue vendus à Amman beach à 20JOD sont à 6JOD au Duty Free Je fais le plein de clopes à 13JOD la cartouche Embarquement-Annonce du capitaine qu'il pleut et qu'il fait 14° à Paris .... Tout de suite à l'atterrissage on comprend que l'on vit sur la même planète mais que la vie de chacun n'a pas les mêmes repères 🙂
je suis rentrée de Jordanie il y a 2 semaines. Voici un peu ce que j'ai fait
sam 14: arrivée à l'aéroport dans l'après-midi. Depuis avril le visa d'entrée coûte 40JOD (et non plus 20 comme vous le verrez dans tous les guides). Il y a un bureau de change et un ATM juste avant le passage de la douane. Bus pour le centre-ville: 3.25JOD. Il vous laisse au 7th circle ou à la gae de bus Nord. Donc taxi ensuite. Un taxi à Amman est théoriquement entre 2 et 3 JOD selon la distance. Si vous êtes nuls (comme moi), ça peut vous coûter 4JOD. J'ai tenté le coup au Jordan Tower Hotel: PROPRE, déjeuner hyper copieux qui permet de tenir jusqu'au dîner, pour 12JOD en dortoir avec PDJ (j'ai pas négocié, je vous l'ai dit, je suis un peu nulle). Repas chez Hasheem: hyper copieux copieux (le meilleur hoummous du séjour et Dieu sait qu'on en mange du hoummous) pour rien (2JOD)
dim15: envie de me mettre doucement dans le bain donc juste visite de la Citadelle. J'ai pris un guide (alors que je suis pas fan généralement). Hé bien au lieu de rester 30min, ce que j'aurai fait seule, j'y suis restée 2h.
lun16: Jerash by bus 1JOD (en fait faut savoir qu'il double tous les prix pour les touristes dans les bus. Ils diront que c'est pour le backpack mais en fait c'est juste parce qu'on est touriste. Pour le coup, j'avais pas mon backpack...). Là j'ai fait la bêtise de prendre un guide. Déjà 30 JOD! Ensuite, tout ce qu'il m'a dit était indiqué dans le GDR et en +, j'ai eu l'impression de speeder (1h15 pour tout le site) et de pas m'imprégner. => Rétrospectivement, j'aurai pu faire Jerash + Citadelle même jour, même avec le temps de bus parce que finalement on attend jamais vraiment le bus (pas + d'1h en tout cas, et en + on l'attend assis, dans le bus, à l'ombre) Le soir, j'ai mangé des boulettes prises à gauche du Cairo Restaurant (juste SUPER bon même si ça ne ressemble à rien), je me suis posée dans des escaliers à écouter la prière...
mar17: Marre de Amman, je pars pour Dana. Tout le monde oublie Dana et je sais pas pourquoi! Bus 6JOD J'ai dormi au Dana Tower Hotel (15JOD 1/2 pension). ENFIN je me sens bien!! Le Riff, le calme, la vue, ...
mer18: rando avec Mohammed le guide de l'hotel, un homme hyper attentionné puis départ pour Petra avec des français qui y allaient donc je profite de leur voiture. Ils me déposent au Petra Gate Hotel que des clients à Dana m'avaient conseillé => Rétrospectivement, je serai bien restée 1 jour de + à Dana Et sans voiture, visiter Shobak ou Kérak aurait pris du temps mais c'aurait pu être cool
jeu 19/ven20: Petra Gate Hotel, pas propre, accueil pas + que ca, petite trotte jusque Petra mais dans la ville de Wadi Musa (14JOD avec PDJ) Je choisis finalement de faire 2 jours à Petra donc billet 55JOD Au Trésor, un Bédouin m'aborde, je réponds poliment et je l'esquive Un peu avant le Théâtre, il me ré-aborde et là, je lui dit que je ne veux pas lui parler car à tous les coups il veut ma thune (oui, je sais c'est pas gentil ni poli mais pas de bonne humeur ce matin-là) Finalement il vit dans une grotte de Petra, je le suis et là les choses étant claires entre nous (je ne veux ni guide, ni mec), je découvre Petra autrement :-) Au passage, je retourne à Wadi Musa au moment de Petra by night. Globalement, tout le monde a vu la photo avec les lampions. Faut savoir que ca coûte 12JOD pour des lampions et un coup de oüd et un coup de flûte. Ca ne les vaut pas. Je dors à mon hôtel parce que je ne fais pas totalement confiance à Ahmad mais faut savoir que quelques touristes passent la nuit dans Petra. Faut juste pas se faire remarquer. Donc Petra autrement, c'est juste discuter entre 11 et 16h avec les commerçants sur leur vie, c'est se baigner dans les piscines naturelles (et en donnant une leçon de natation) avec les locaux, c'est le coucher du soleil au Monastère, c'est tout faire en âne tranquillement, c'est les lumières différentes dans un site vide, c'est manger sur le feu à la nuit tombée etc. Alors oui, je n'ai pas fait le Haut lieu du sacrifice etc mais pas grave
sam21/dim22: bus Petra/Wadi Rum (7JOD) J'avais contacté Atallah depuis Amman. Je lui avais dit que je n'avais pas vu Lawrence d'Arabie alors je me fichais des lieux de tournage, que je ne voulais voir personne et ne pas dormir en camp. Il m'attend au bus. 2 premiers stops très "habituels" puis on crève. Mais il n'a pas de roue de secours alors on roule le pneu éclaté pour arriver dans une zone avec réseau pour appeler son frère (qui a une roue) Abdallah arrive, change la roue sans cric, dans le sable et switch de frère. Je passerai finalement les 2 jours avec lui. Dans le désert on fait quoi? Rien entre 11 et 16h alors on discute de la vie, on mange, on boit du thé. Bon, je vous rassure, on roule aussi pour voir ces magnifiques paysages. Nuit à la belle étoile. Qui n'est pas une vaine expression. Jamais vu autant d'étoiles, un bleu aussi profond, autant de tout. 2è jour, on passe la soirée avec Anne, nom qui revient assez souvent sur les forums pour les guides du Wadi Rum. Perso, je n'aurai pas choisi cette option car elle est française mais cela peut être bien pour faire le lien avec le guide si vous ne parlez pas anglais.
lun 23: la flemme de me lever super tôt et de speeder pour prendre le bus pour Aqaba donc je me paie le luxe de prendre un taxi jusque South Beach (25JOD) Aqaba est une grande ville animée. South Beach n'est là que pour la plage, comme son nom l'indique Bon, la Mer Rouge.... des poissons, des coraux :-) .... une plage pas de sable, sale, pensez à prendre des chaussures d'eau pour les bouts de verre et les oursins :-( Je voulais aller au Bedouin Garden Village que tout le monde recommande mais finalement je suis allée au Darna Village (20JOD avec PDJ) => Rétrospectivement, Aqaba est pas franchement nécessaire surtout si on a déjà fait du snorkelling ailleurs parce que pour buller c'est autour de la piscine et pas forcément entre 11 et 16h
mar24/mer25: retour à Wadi Musa by bus (5JOD) Je retrouve Ahmad qui vient me chercher et direction Little Petra avec un de ses potes qui nous conduit (il a pas de voiture, il a qu'un âne). Sympa. Le pote nous laisse au milieu de nulle part et on dort à la belle étoile. Le lendemain matin, on marche depuis là où on a dormi jusqu'au Monastère (1h). Puis reballade dans Petra. On remonte à Um Sayoun, le village bédouin en chameau. Je passe la nuit chez sa mère.
jeu26: retour à Amman by bus (5JOD). Je veux aller à Madaba et au Black Iris que tout le monde recommande. Je comprends rien à comment prendre le bus pour Madaba, un gars m'aide car ce n'est pas à la gare où mon bus de Wadi Musa est arrivé. Bus jusque Madaba. Il me demande 0.50JOD puis se ravise et me demande 1JOD (le double du prix pour les touristes, on va pas mourir vu la somme, juste le principe) Je vais au Black Iris 22JOD, pas dans mon budget mais hôtel PROPRE et le gars SUPER GENTIL qui me dit que le mieux est quand meme que je sois à Amman sans voiture, que ce sera + facile de trouver des gens pour partager le coût du taxi pour la Mer Morte etc et m'indique ce qu'il y a à visiter à Madaba malgré tout. Retour à Amman au Jordan Tower Hotel où je retrouve le staff tellement adorable surtout Mohammed avec lequel je passe la soirée à déambuler dans Amman ainsi qu'avec une Japonaise => Rétrospectivement Madaba a vraiment une autre ambiance, un calme y règne. Sinon, bon, les mosaïques, c'est cool mais bon
ven27: Finalement la Japonaise abandonne l'idée d'aller à la Mer Morte et j'y vais donc avec le taxi (35JOD) à Amman Beach (possibilité d'y aller en bus public à Souweima) 20JOD l'entrée. Comme m'a dit un Indonésien: it's good for the experience, good for your skin and good for pictures. et après ça fait du bien de glander autour d'une piscine. Bon, vers 12:30, ne voulant pas que ma peau devienne rouge, retour à Amman. Après midi à lire un bouquin au Théatre Romain (1JOD), minuscule musée très bien. => Rétrospectivement, j'aurai peut être dû rester à Dana 1 jour de + et payer un taxi pour la Mer Morte depuis Dana. J'aurai bien aimé faire un tour au Wadi Mujib
sam28: Retour tranquillou à l'aéroport Il faut savoir que les masques de boue vendus à Amman beach à 20JOD sont à 6JOD au Duty Free Je fais le plein de clopes à 13JOD la cartouche Embarquement-Annonce du capitaine qu'il pleut et qu'il fait 14° à Paris .... Tout de suite à l'atterrissage on comprend que l'on vit sur la même planète mais que la vie de chacun n'a pas les mêmes repères 🙂
Classique de l'Ouest américain pendant le "Shutdown" d'octobre 2013 English translation pending
Bonjour, voici mon récit sur mon voyage dans l’ouest en octobre 2013. C’était le premier voyage aux USA, je suis déjà allé au canada (le Québec plus particulièrement) en 2011.
Je suis tombé en plein pendant le "Shutdown", mais vous verrez j'en ai quand même bien profité.
Voici le parcours : 29/09 : Arrivée à San Francisco 30/09 : San Francisco 01/10 : San Francisco 02/10 : San Francisco 03/10 : San Francisco > Morro Bay par la Pacific Coast Highway 04/10 : Morro Bay > Yosemite 05/10 : Yosemite 06/10 : Yosemite > Mammoth Lakes 07/10 : Mammoth Lakes > Las Vegas 08/10 : Las Vegas 09/10 : Las Vegas > Zion 10/10 : Zion > Bryce Canyon 11/10 : Bryce Canyon 12/10 : Bryce Canyon > Page 13/10 : Page > Grand Canyon 14/10 : Grand Canyon > Los Angeles 15/10 : Los Angeles 16/10 : Los Angeles et retour en France
Bon c’est mon premier carnet sur ce site alors il faudra être indulgent 😉
Je suis tombé en plein pendant le "Shutdown", mais vous verrez j'en ai quand même bien profité.
Voici le parcours : 29/09 : Arrivée à San Francisco 30/09 : San Francisco 01/10 : San Francisco 02/10 : San Francisco 03/10 : San Francisco > Morro Bay par la Pacific Coast Highway 04/10 : Morro Bay > Yosemite 05/10 : Yosemite 06/10 : Yosemite > Mammoth Lakes 07/10 : Mammoth Lakes > Las Vegas 08/10 : Las Vegas 09/10 : Las Vegas > Zion 10/10 : Zion > Bryce Canyon 11/10 : Bryce Canyon 12/10 : Bryce Canyon > Page 13/10 : Page > Grand Canyon 14/10 : Grand Canyon > Los Angeles 15/10 : Los Angeles 16/10 : Los Angeles et retour en France
Bon c’est mon premier carnet sur ce site alors il faudra être indulgent 😉
Promenade dans le sud des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous
à peine rentré je post ce compte rendu pour ceux que cela pourrai aider dans leurs préparatifs😉
Compte tenu de l’expérience plus que positive de l’année passée, cette fois encore, je vais organiser l’intégralité du séjour moi même personnellement tout seul avec l’aide bien sur d’internet, de ses comparateurs de prix, de ses forums et blogs…
Je m’y prends bien à l’avance, afin de limiter au maximum les impairs et autres erreurs de choix. Cette fois ce sera le Sud des Etats unis.
Première étape, planifier l’itinéraire en fonction des points d’intérêts choisis, puis définir les points de chutes en fonction des distances quotidiennes à parcourir, quantifier les nuitées sur un même site, et enfin concrétiser tout cela par les réservations afin de partir le plus tranquille possible.
La trame principale sera :
- laFloride (Miami, Everglades, Key West),
- le Golfe du Mexique et la Louisianne (nouvelle orléans, lafayette, bayous)
- le Texas et ses grandes villes (Houston, San antonio, Austin, Dallas),
- le Tennessee (Memphis, Nashville)
- le parc de Great Smoky mountains,
- les rivages de l’atlantique avec Charleston, pour retourner et finir en Floride (ce qui évite les frais toujours exorbitants d’abandon de véhicule) avec Jacksonville et Orlando (5 nuits de« repos » dans une villa avec piscine s’il vous plait !!)
Pour la voiture, je refais confiance à Alamo qui ne nous ajamais déçu jusqu’à présent, je réserve directement sur le site.
Pour les vols, Paris Miami, Orlando Paris et bien impossible de trouver des vols directs par le biais des comparateurs, ou bien alors les rares propositions font exploser les prix (en vol !!) 😏 donc ce sera via Zurich à l’aller (avec swiss international) et Francfort au retour (avec Lufthansa) soit 570 euros le billet réservé en Janvier pour le départ en Juin(période moins chère évidemment).
Pour les hôtels, j’alternerai via expédia, booking e thotel.com. Ils proposent presque tous les mêmes hôtels à des prix presque similaires, exception faite qu’expédia affichent les prix tous frais inclus. Ma préférence ira vers ce site, car en plus, et ça c’est affaire de choix, on paie d’avance en euro, ce qui pour ma part évite les frais bancaires de paiement en devises et au moins il n’y a pas de surprise avec les éventuelles variations du taux de change, on sait où on va. Cependant, cela peut poser problème en cas d’annulation, plus de démarche à faire, même si les autres de toute façon prennent vos coordonnées bancaires en cas d’annulation tardive, il y a quand même des frais.
Petite précision, ces sites référencient de moins en moins d’hotels à cause de leurs gourmandes commissions, certains professionnels préfèrent renoncer à leurs services…. Ainsi une fois sur place, on s’aperçoit qu’à côté de l’hotel choisi, s’en trouvent bien d’autres similaires dont on ignorait l’existence en consultant seulement les sites ci dessus.
Une fois la validité des passeports et autorisations ESTA vérifiées, il ne me reste plus qu’à changer les devises en quantités suffisantes pour être prêts à partir.(en effet en plus du carburant, de la bouffe et de certains hotels n’ont réglés d’avance qui sont des dépenses« obligatoires » il faut prévoir les visites et surtout les ACHATS)
CA Y EST 2 Juin 2014,11h00 décollage de Roissy. Evidemment, l’escale est dans le sens opposé à la destination, ce qui engendre encore plus de temps de voyage. 18h00 heure locale (moins 6) à Miami, l’immigration américaine toujours aussi tatillonne freine les touristes impatients, résultat 1h15 d’attente debout dans les allées en serpentin (comme à DISNEY ouai ouai !!) pour accéder à l’un des 3 seuls guichets ouverts pour filtrer la totalité des arrivées qui se succèdent et s’entassent. Ensuite, récupération des bagages et salutations des douaniers beaucoup moins zélés que leurs collègues transfrontaliers puis direction Alamo où une fois de plus on peut choisir notre voiture (ce n’est pas toujours le cas) dans la catégorie réservée parmi celles présentes, sauf qu’à cette heure là (20h00) le choix est un peu limité. On commence par charger le coffre d’une passat de nos trois bagages pourtant allégés avant l’inévitable prise de poids, seulement la conception du coffre étant, les charnières buttent sur eux à la fermeture rendant ainsi une bonne partie de l’espace inutilisable !!! Du coup on reprend comme l’année dernière une chevrolet impala qui vient juste d’arriver sur le site, fraîchement shampouinée. Celle là, on sait que si un petit sac glisse au fonds du coffre, il nous faudra physiquement rentrer dedans en entier pour pouvoir le récupérer tant il y a du volume.
Malgré ses 300 CV et sa boite automatique, nous consommerons 8 litres aux 100 kms, sachant qu’en moyenne le litre était à 0,92 dollar soit avec notre taux de change assez intéressant moins de 70 cents d’euros (en moyenne 3,6 dollar le gallon de 3,78 litres, on l’a vu à 3,16 mais aussi à 3,89 !!)
Bien sur à l’accueil, l’employé dévoué d’alamo (qui n’avait de cesse de baratiner les 3 clientes françaises du comptoir voisin, malgré ses 150 kgs apparents) à tenter de nous apeurer et de nous caser pas moins de 2 assurances supplémentaires pour 15 dollars par jour !!!! ce qui pour nous aurai tout simplement augmenter l’addition totale de quasiment 50%……
En revanche, et c’est un point imporant j’ai longuement insisté pour avoir confirmation que le SUN PASS était prévu et inclus. En effet, dans tout ce secteur ( mais aussi la principale autoroute de Floride la Turnpike ) il faut passer à des points de péages entièrement automatisés équipés de portiques (comme pour la merveilleuse future ex écotaxe de chez nous) et aucun moyen de les éviter une fois engagés parfois même sans le savoir ou y avoir fait attention. Les différents forums et blogs sur le sujet consultés avant de partir donnaient des avis divergents. Je confirme la nécessaire vigilance sur ce point car il paraît que les contraventions prélevées par le loueur qui conserve précieusement vos coordonnées bancaires peuvent brutalement réveiller vos hémorroïdes une fois revenus en France.
Rétroviseurs et siège réglés, le voyage peu vraiment commencer. Vu l’heure tardive, direction pour 3 nuits le spring hill suite de Miami (je précise « airport south » car il y en a plusieurs) à 15 minutes de l’aéroport et 18 kms du centre !!. La chambre est grande avec coin cuisine, le petit dej et le parking sont inclus. Ce dernier point est aussi important, car en centre ville le stationnement est difficile et hors de prix.A 21h00 notre premier repas se fait à côté chez Wendys avec ses frites moins industrielles (ouvert 24h/24 comme tous les autres d’ailleurs) puis dodo car pour nous il est presque 4h00. Le ciel est très chargé, que faire demain Everglades ou route des Keys ???
A noter que juste à côté se trouve un hotel « chambria suites » pas vu sur les sites précités (si site, !) peut être tout aussi bien.
2ème jour
Ce matin, la météo de Floride est peu clémentine, c’est très couvert et il pleut. Du coup on décide de faire la route des keys, car on passera pas mal de temps en voiture, alors que dans les éverglades ??? Départ 6h30, après dégustation entre autre, de gaufres cuites nous même. Une fois les embouteillages passés, on attaque.
Cette route « overseas » à 2 voies, à faire aller retour est longue très longue, (en tout 323 miles parcourus dans la journée soit x1,609= plus de 500 kms). Les nombreux ponts beaucoup moins jolis et spectaculaires qu’attendu, la pluie incessante rendent le trajet monotone, faisant passer presqu’inaperçues les nombreuses belles petites plages sauvages bordées de palétuviers et palmiers.
HEUREUSEMENT il y a FINDU…, non je veux dire KEY WEST. En effet, au bout du monde et à peine 90 kms de Cuba (à vol de pélican), cette petite ville agréable, très jolie et typique de part son architecture avec ses arbres rouge flamboyants fait vite oublier le trajet, sous une timide éclaircie qui plus est. L’ambiance pirate des Caraïbes n’est pas loin. 🏴☠️
A Southernmostpoint, on renonce à faire la queue pour la photographie car il faut déjà penser au retour. Et, bien qu’il soit 16h00, une pause s’impose à Key largo chez le célèbre Mrs MC’s kitchen. A la carte et pour 13 dollars je déguste mon premier morceau d’alligator juste poêlé, bien meilleur que ce que j’imaginais. Mais il y a aussi et surtout le fameux« keylime pie » tarte au citron local et vraiment maison :sublime, même pour moi qui ne suis pas un bec sucré, c’est pas peu dire.
Après passage à la chambre, direction miami beach et ses bâtiments art déco. Sur la croisette locale, ocean drive longue de 1,5 kms, hôtels et restaurants plus ou moins guindés se succèdent, quelques blaireaux ne supportant pas l’anonymat font du bruit avec leur mac laren ou autres ferrari, ce n’est pas notre tasse de thé (de café non plus d’ailleurs).
Le diner pique nique se fera en chambre, le besoin de repos se fait déjà sentir….
3ème JOUR
Le soleil revient, tant mieux pour les Everglades où l’on arrive à l’ouverture (9h00) via florida city (1h15 de Miami) et moyennant 10 dollars (par véhicule).
A royal palm, on parcoure gentiment le petit sentier d’Anhinga trail, il y a tellement d’alligators que l’on se demande si on est pas au zoo et on cherche vainement les éventuelles clôtures. Pour une fois que dans une réserve on voit de la faune en quantité cela paraît presque suce pet. La seconde randonnée, si on peut appeler cela comme ça tant c’est court, part du même endroit et se nomme gumbo limbo trail, en cette saison peu devégétation fleurie à admirer, côté faune on aperçoit un strigidae (enfin un hibou quoi) qui a oublié d’aller se coucher (c’est chouette) et surveille une minuscule mare remplie de grenouilles jaunes qui coassent, enfin je croas.
On sort du parc à 11h00 (et oui y a pas forcément grand chose à faire de ce côté sud du parc) pour aller à la ferme aux alligators toute proche. Le tour en airboat inclus dans le prix de l’entrée est plus folklorique qu’autre chose. A part les 4 ou 5 petits crocos ( ou alligators c’est caïman pareil !) « dressés » qui passent leur temps à bronzer dans le chenal en attendant les photographes qui flattent leurs égos, il faut bien dire que le boucan des moteurs (casques protecteurs fournis)n’attire pas les animaux. Le pilote juché sur son siège fait des ronds dans l’eau histoire de mouiller un peu les clients et puis c’est tout. Ensuite on assiste au repas des vieux monstres gloutons du parc qui se bousculent pour happer goulument de bons gros morceaux de viandes crues y compris des travers de porcs entiers. Les spectacles alligator et serpent programmés plus tard en cette saison creuse se priveront de notre présence. A la place on se restaure non loin de là chez gatorgrill au slogan plutôt accrocheur ainsi libellé « vous les avez vu, maintenant goutez les ! »
On se prend donc des wings de gator et 2 gatortacos mais la façon de les cuisiner est moins séduisante que lors de ma première expérience.
Retour à Miami pour continuer notre aperçu de cette ville hispanique voire cubaine: coral gable et le bel hotel baltimore, littlehavana et sa tamiani street avec ses marchands de cigares, coconut grove et sa population noire, et enfin key biscaine où il faut débourser 1,75 dollar pour emprunter le pont et admirer les belles résidences de cette île privilégiée.
4ème JOUR
C’est déjà fini pour Miami qui ne nous laissera pas de souvenir impérissable, direction Tampa, et plus précisément la station balnéaire de treasure island plus calme que Clearwater plus au nord. Il nous faut pour cela traverser la floride d’est en ouest jusqu’à Naples par la route 41, très longue ligne droite de 160 kms limitée à 96 kms heures, c’est des coups à s’endormir au volant. On y longe le nord des Everglades, où tous les 3,4 ou 5 kms on vous propose les plus merveilleuses balades possibles en airboat !!!
Les diverses villes résidentielles traversées sont plutôt du genre huppé, les parkings de plages sont tous payants, il faut dire qu’elles sont belles, immenses et le sable OMO (traduction : plus blanc que blanc !)

Ici une profession semble ne pas souffrir du chômage, c’est celle de jardinier, les propriétaires de résidence semblent en effet accorder beaucoup d’importance à l’entretien de leur domaine très arboré.
Pour le pique nique du midi, l’arrêt se fera sur l’une des belles plages encore peu fréquentées de Sanibel island, (là aussi il faut débourser 6 dollars pour emprunter le pont).
Le treasure hotel bay et marina de treasure island est de taille humaine et correct, pour le diner c’est chez mad beach fish house que ça se passe et ma grande assiette garnie de crevettes, cuisses de grenouille (et oui) et poisson chat frits me coûte que 18 dollars. Au retour on aperçoit un magnifique coucher de soleil tel que ceux que l’on rêve d’immortaliser, mais le temps de se garer et de descendre c’est déjà fini en moins d’une minute, il aquitté pour 24h00 la ligne d’horizon de cet immense golf du Mexique.
Aujourd’hui il n’y a pas eu de pluie, une température de 93°F(soit presque 35°c) et encore des embouteillages partout souvent à cause des omniprésents travaux de voiries.
A noter encore, que depuis notre arrivée, le comportement des automobilistes nous paraît bien différent de ce que nous avions constaté les années précédentes, ici beaucoup moins de discipline et de respect des autres, c’est devenu chacun pour soi, et parfois même on assiste au changement brusque de file pour emprunter sur quelques mètres la file réservée aux entrants histoire de grappiller quelques places dans l’embouteillage…résultat pas moins de 4 accidents sérieux déjà observés, méfiance….
De plus, les Américains qui naissent avec une casquette sur la tête ont maintenant en plus un téléphone greffé à la main, conduire en téléphonant n’est pas interdit, seuls les textos le sont !!!on voit le résultat.
5ème JOUR
Nous continuons notre remontée vers le Nord, en longeant la mer par d’interminables lignes droites toujours aussi limitées pour la vitesse(parfois 55 miles)
A tarpon springs ou bien est ce une autre de toutes ces stations qui s’enchaînent ? j’aperçois l’apparition furtive de deux nageoires caudales à proximité du rivage dans la même direction que nous, j’accélèr ealors un peu l’allure afin de trouver un accès carrossable au bord de l’eau et pouvoir observer cela de plus près. La possibilité s’offre à quelques encablures, ce qui nous laisse le temps de préparer nos objectifs pour l’arrivée de ces 2 dauphins, joggeurs matinaux. Devant les pêcheurs stoïques et visiblement habitués, ils chahutent à quelques mètres seulement du bord, dire que nous ceux qu’on voit sont en captivité à Marineland….(je parle pour les parigos évidemment)
Les belles propriétés démesurées avec accès direct à la mer se succèdent, ici pas de loi littorale semble t’il vu le nombre de chantiers en cours.
A crystal river, on s’arrête à homosassa wildlife parc à 13dollars. Après une mini croisière apaisante de 20 minutes à travers une sorte de bayou (avec commentaires abondants mais en anglais) on rejoint le parc animalier où l’on peut observer une grande variété d’oiseaux, de mammifères, de poissons mais aussi alligators et surtout lamantins en surcharge pondérale.(appelés ici manatee). Le retour à l’entrée peut aussi s’effectuer en petit train plus rapide que le bateau, à notre avis l’arrêt s’impose dans ce parc.
Le capitole de la capitale Tallahassee vaut le détour, tout comme paraît il pour ceux qui ont le temps, son immense et vieille université (FSU) de briques rouge avec son stade gigantesque.
Pour raccourcir un peu l’étape de demain, et aussi faute d’avoir trouvé des propositions sur les comparateurs précités j’ai réservé aubest western plus de Crawfordville (wakulla inn & suites) au sud. Cet hôtel correct avec joli patio, est totalement isolé au milieu de nul part près de l’Apalachicolaforest. Seul en face se trouve un collège, où comme par hasard, ce soir c’est« gradation » (remise des diplômes) événement familial incontournable ici, résultat même en pleine cambrousse les embouteillages que l’on croyait oubliés ressurgissent tel un coche marre. Pour se restaurer il faut parcourir 10 miles avant de rejoindre angelo et son’s à Médart, faute de concurrence c’est grand mais plein, correct sans plus compte tenu du prix (80 dollars à 3 sans boisson).
6ème JOUR
Destination l’un des points forts du séjour, la NouvelleOrléans. On longe toujours le golf dans sa partie Nord et traversons les côtes littorales des états d’alabama et du Mississipi, où ça et là, les stigmates de la dernière catastrophe sont toujours visibles, il faut bien dire que les plates formes pétrolières sont nombreuses.

On oublie pas de reculer nos montres d’une heure, c’es ttoujours ça de gagner sur l’itinéraire. Les petites villes balnéaires traversées sont moins huppées qu’en Floride, cependant les hautes habitations sur pilotis ont leur charme, et les habitants sont de fervents pêcheurs. Chaque point de mise à l’eau des embarcations est saturé par les pickup avec remorques vides en stationnements anarchiques, indiquant que les passionnés sont déjà à l’action malgré l’heure matinale.
On est Samedi et les stations balnéaires de Destin et Fortwalton ont fait le plein.
Environ 675 kms plus loin, on emménage pour 3 nuits au country inn & suites de New orléans. Immense hôtel à l’architecture locale idéalement placé, à seulement quelques minutes du vieux carré, centre névralgique de la ville épargné par Katrina en 2005. Seuls bémols, la salle depetit dej est beaucoup trop petite par rapport à la capacité d’hébergement, le prix du parking quasi obligatoire avec valet à 28 dollars la journée (au lieu des 36 annoncés sur le site), notre chambre correcte au 4° mais située à l’arrière du bâtiment desservi par un seul ascenseur.
Bagages posés on se hâte vers le centre, en croisant plusieurs processions nuptiales précédées de parades musicales, ça y est c’est sur on y est… Mais au french market, à 17h30 ce samedi les exposants remballent déjà… c’est pas bien grave ce ne sont pas les commerces qui manquent, on a que l’embarras du choix pour trouver la plus belle gueule entrouverte d’alligator« taxidermée » ou les toujours existants et fameux biscuits de« aunt Sally’s » déclinés maintenant sous différentes variantes.(Ils existaient déjà il y a plus de 25 ans lors de notre première visite ici).L’esprit vaudou et carnavalesque sont omniprésents
Pour le diner, on se pose chez pontalba en face de jacksonsquare où pour le prix le jumbalaya local composé de 95% de riz n’est pas servi sous son meilleur jour !!!
A la tombée de la nuit Bourbon street en folie est incontournable (le nom vient de la famille… pas de la boisson bande d epoivrots), en effet c’est l’un des rares endroits aux states où vous avez le droit de vous balader dans la rue avec votre boisson alcoolisée à la main sans devoir la cacher hypocritement dans un sachet en papier. Et croyez moi tout le monde le sait, en profite, voir même en abuse. Faut dire que les nombreux estaminets rivalisent d’ingéniosité pour favoriser la tentation en proposant chacun leur verre plus ou moins volumineux et remplis de substances parfois difficiles à définir.(sans les gouter)

7ème JOUR
C’est Dimanche, la météo est moyenne, peut être du monde sur les routes, on décide de laisser la voiture au garage et de continuer la visite. Pour se faire direction le 622 royal street, point de départ de la visite guidée pédestre en français vue sur le routard. (tous les jours à 10h00)D’ailleurs celui-ci nous permet de payer 22 dollars au lieu de 25 par personne.Il s’agit d’une longue promenade commentée de 2h30 avec comme fil conducteur la destinée de la famille de planteurs créoles duparc locoul. La compétence et l’extraordinaire amour de son pays de notre guide dont j’ai oublié le prénom(ancienne juriste et enseignante retraitée) rendent cette sinueuse déambulation réellement intéressante et historiquement enrichissante. Par contre le retour au contemporain est brutal quand au vieux cimetière on nous montre le mausolée construit à l’avance par et pour l’obnubilé Nicolas Cage.
Le midi on mange une muffoletta, sandwich à étages multiples avec beaucoup d’olives vertes au marché français, meilleur paraît il que le traditionnel po boy local. Après midi shopping avec quelques photos quand même de ce bon vieux steamboat Natchez, toujours fidèle au poste et prêt à naviguer sur le mississipi. Dîner pour 90 dollars (ça monte) chez pierre Maspero’s(angle st louis et chartres) avec un copieux plat de crevettes et écrevisses minuscules frites à la panure.

Il est maintenant temps de reposer nos petits petons rudement éprouvés.
8ème JOUR
Pour un tour sur les bayous, mes recherches initiales m’ont orientées vers torres swamp tour à Kraemer (environ 50 miles), attention même le GPS a du mal à trouver, et c’est plutôt mal indiqué. Le patriarche cajun(initialement descendant des acadiens déportés de la nouvelle écosse) es tfrancophone mais c’est son fils brian qui nous fera la visite en anglais, car lui visiblement préfère se réserver pour le lendemain et un car complet de français. Résultat on a une visite privée pour nous trois mais à 75$, ça dure environ 1h30, c’est assez sympa et on obtient toutes les réponses à nos questions. Le « clou » c’est d’attirer les walligators vers nous à coups de shamallows blancs flottants à la surface de l’eau, et ça marche. Sinon rien de bien extraordinaire en complément de nos visites précédentes.
Les cyprès et leur spanish moss sont partout : qu’est ce qui dit ????
Réponse : les cyprès, vous savez les arbres qui ne plient pas face au vent, et bien ils ont tous des quantités de mousse espagnole qui pendouillent de leurs branches, tout comme ceux de floride et ailleurs dans le sud, et cette mousse y a pas encore si longtemps on s’en servait pour faire des matelas des sièges auto ou dans le torchis et oui, c’est ça la culture !!!!!
Pas très loin, on visite oak valley plantation, une des plus célèbre pour 20$ par tête.
Evidemment, impossible de prendre une photo de l’allée bordée de chênes centenaires sans un touriste en plein milieu. On aurai pu choisir pas loin la laura plantation en complément de notre visite guidée de la veille, elle est moins « réputée » et une, c’est déjà pas mal..
La visite en anglais de la maison dure environ 30 mn, (on ne nous a proposé aucun audioguide), ensuite on ajoute les jardins et les maisons des esclaves, mais bon…
(à part peut être pour les sympathisants nostalgiques du général Lee, et encore..)
Nous nous dirigeons ensuite vers la capitale, bâton rouge, où ce lundi à 14h00 nous nous retrouvons dans une ville morte, quasiment pas de circulation, ni de piéton !!!!
On visite librement le plus haut capitole des USA où depuisle 27° étage (sur 34) une belle vue s’offre sur presque rien, tant cette ville est petite. Encore une capitale purement administrative. Une photo tout de même pour la forme du nouveau capitole excentrique à l’allure d’un château médiéval.
Mes deux reines du shopping m’impose un arrêt au rivercenter, mais en réalité ce n’est pas un centre commercial du tout, on ressort aussitôt, non sans avoir payer le parking pour nos 5 minutes sur place. La policière du coin a même été dans l’impossibilité de nous indiquer un endroit dans cette ville pour faire du shopping, elle en était presque gênée, ça veut tout dire !!!!
Pour éviter de refaire le même chemin au retour, je fais un crochet pour longer l’immense lac Ponchartain sur les ponts au dessus des bayous, malheureusement la pluie revient d’une part, et la hauteur des protections latérales gênent la vue d’autre part.
Notre repas du midi ayant été plus que frugal (une boite de ritz et des MM’s), on dîne au « bayou » rue bourbon où je m’offre pour 9$ une demie douzaine d’huîtres locales bien fraîches et là je me dis qu’il y a encore des séquelles de la marée noire, non je plaisante, mais elles sont carrément différentes de chez nous, très laiteuses, couleur jaunâtre et sans eau, bref !!
Les écrevisses, elles, sont toujours aussi microscopiques et cachées par le riz qui coûte pas cher……. Décidément le bouche à oreille est nécessaire ici pour connaître les bonnes tables
On regagne nos pénates en arpentant une dernière fois la rue de la débauche où je vous conseille, comme dans tout le quartier, de faire attention où vous mettez les pieds tant la chaussée et les trottoirs sont défoncés, je ne sais pas si c’est lié mais on a vu un sacré paquets de chevilles avec attelle.(faut dire qu’ajouter aux boissons précédemment évoquées ça doit faire un joli couplé gagnant !!!)
Bien que mardi gras soit loin, les jets de colliers de perles or, vertes ou violettes (aujourd’hui en plastique made in china)continuent depuis les balcons avec leurs fers forgés magnifiques. Normalement les destinataires de la rue doivent montrer une partie d’eux même, no comment….
Où plutôt si, maintenant après réflexion, si ça se trouve ils servent à payer les conso comme au club med… Med, si j’avais su j’aurai fais l’exhibitionniste !!!
J’aurai pas été seul en plus, car « les travailleuses » des sex shops n’hésitent à mettre le nez dehors (et le reste aussi) pour appâter le chaland en cas de chômage technique. Tout ça devant des gosses noirs de 4 ou 5 ans que leur grand frères ont affublés de baskets équipées de rondelles métalliques pour jouer des claquettes et collecter des piécettes….pirouette cacahuète
9ème JOUR
Petite étape vers Lafayette. Passage par Houma et morgan bay soit disant capitale mondiale de la crevette, mais pas grand chose à voir.
Pas facile à trouver, près de new ibéria à avery island, la seule usine tabasco du monde. Bien sur pour accéder à l’ile il faut encore débourser 1 malheureux $. La visite est gratuite et heureusement, 1 mini laïus verbal, puis un petit film, qui tourne au spot publicitaire, et un couloir de 15 mètres qui longe la chaîne de conditionnement de ce liquide de feu qui embrase les organismes à travers toute la planète. Bien sur la boutique est là et bien là, d’ailleurs certains amateurs viennent chercher la sauce miracle en bouteille d’un gallon (les mêmes que celles de Bruce willis dans die hard 3, génial…) à priori les prix sont intéressants, par rapport à ceux que j’ai vu dans les très nombreuses boutiques des pisses en tout genre de New orléans et ailleurs !
Intermède après dégustation une fois revenus chez nous : pas la peine de vous charger avec les sachets de poudre vendus partout et supposés permettre la réalisation du supercocktail »hurricane » : c’est juste du colorant rouge archi sucré !!!!
On renonce à Jungle garden , l’espèce de zoo associé àl’usine, en plus il pleut, snif
Direction Saint martinville, capitale du pays cajun, surnommé le petit Paris, là encore à part quelques jolies bâtisses et la merveilleuse histoire de l’arbre évangeline, pas de quoi fouetter…… aller un chat cajun francophone.
C’est quoi l’arbre évangéline, bon d’accord, une p’tite histoire et au lit !!!
Eh ben voilà :
« dans le poème de Longfellow en 1847, il était unefois évangéline héroïne acadienne qui rencontra Gabriel sous un chêne car elle le prenait pour un gland…..hrrr…hrrr…. hrrr….
En tout cas y paraît que c’est l’arbre le plus photographié aux USA.
Au sud ouest de Lafayette, on a le choix entre acadianvillage ou Vermillion ville, on opte pour ce dernier plébiscité par le routard..( sur présentation 6$ l’entrée au lieu de 10)
et bien qu’est ce que doit être l’autre !!
En effet, bien que l’on soit encore loin de l’heure de fermeture, que nenni concernant les animations en costumes d’époque perpétuant les gestes des artisans d’antan, à part un joueur de musique dans l’école et une fileuse de coton, basta pas plus de musée vivant que de beurre de cacahuètes en branche. La quinzaine de vraies habitations du XIXe peuvent se visiter librement avec un support papier en français, décevant, en tout cas ce jour là.
Lafayette : pas de centre ville, 3 grands axes routiers très larges le long desquels s’agglutine
tout ce qui vit : stations essence, restaurants grandes et moyennes surfaces.
Notre hôtel de la chaine quinta inn, très présente, est moyen et vieillot, siège et moquette tâchés, meubles ébréchés, poignées branlantes, mauvaise insonorisation bref.
Pour le soir, soirée fais dodo obligatoire et paraît il que c’est chez « RANDOL’S » que ça se passe (2320 kaliste saloon road)ouai et ben on devait pas encore y être le bon jour. Certes les habitués du 3ème âge pour la plupart se retrouvent sur la piste de danse devant l’orchestre, lui aussi du 3° âge, rien d’endiablé dans tout cela, arthrose oblige. Pour le repas, l’addition de 95$ (incluant d’office 18% de service, ce qui est rare ici) ne les veaux pas. Meuh….
10èmeJOUR
Destination le Texas, toujours en longeant vous savez quoi ; On passe par abbeville dans la somme où a part l’église de briques rouges y a rien à voir, puis esther, pecan et à cameron surprise :
Ce que n’indiquait pas notre carte michelin imprécise (N°584 échelle ½ 400 000 !!!!!!!!!!!!!), ferry obligatoire et payant en plus 1$, tant pis on mangera pas ce midi !!!!
5 mn de traversée, pour rallier cette région de boccages, prairies humides et pâtures avec troupeaux . En longeant ces bayous, je m’obstine à vouloir voir de mes yeux un vrai alligator dans son milieu naturel, et à force d’obstination, à regarder les bas côtés plutôt que la route déserte ça y est, un museau et 2 yeux dépassent de l’eau, malheureusement, le temps de s’arrêter, le top modèle timide qui n’a pas eu le temps de se recoiffer préfère plonger, mais je vous le jure j’en AI VU UN !!!
Malheureusement sur la route 87 pas de visitor center pour nous accueillir au Texas et surtout nous offrir une carte routière détaillée, en plus un panneau indique que la route pour Galveston est fermée, ce qui impliquerai un détour conséquent pour contourner la baie, pas question de céder, moi je crois ce que je vois et on continue….à nos risques et périls d’augmenter considérablement les miles inutiles.
Beaucoup de raffineries et les séquelles palpables de la dernière cata.
A port Bolivar, nouveau ferry, mais celui là était prévu, et aucune impossibilité de rejoindre Galveston contrairement aux intox précitées, c’est gratuit et durant 20 mn, cerise sur le cheese cake ou plutôt straw on the camel back comme on dit ici, nous sommes accompagnés par des dizaines (voir même plus) de dauphins, en couple, en famille ou entre amis ils sont très heureux d’exciter nos APN.
Galveston, après cette traversée euphorique, est une très belle vraie station balnéaire, avec parc d’attraction et très très jolies maisons particulières, même si parfois la taille de certaines laisse septique..
Houston est immense, (4° plus grande ville des US) en approchant on distingue plusieurs quartiers espacés avec chacun ses gratte ciel. On tente un tour en ville mais la circulation est intense et le thermomètre indique le record de notre séjour 104°F soit 40°C. Pause photo devant la stèle « we love Houston »
On mange mexicain chez Ninfa’s, le vrai, sur Navigation, c’est plein mais grand on commet l’erreur de se gaver de chips généreusement offertes en quantité, résultat, difficultés à terminer nos auges copieusement garnies de victuailles appétissantes, à recommander.
Pour digérer cette bonne pitance, les reines du shopping prennent leur revanche au centre Galleria, 375 boutiques, heureusement ça ferme à 21h00, ouf sauvé par le gong….
11 ème JOUR
Prochaine étape San antonio, on commence par mission trailet la visite furtive de ces 4 anciennes missions plus ou moins bien conservées et pas trop éloignées les unes des autres
(c’est gratuit et ça se visite librement) puis naïvement on tente de prendre possession de notre chambre au best western plus 1103 E commerce street à 14h30 !!!!
Et bien non il est pas 15h00, et aucune chambre double n’est disponible mais c’est sur dans 30 mn elles auront toutes été nettoyées !!!
Je pense que là aussi si j’avais été américain ou si j’avais mieux maîtrisé la langue, cela se serai passé différemment, ce pays change !!!!!le personnel hispanique va causer du tort à tonton Sam, croyez moi.
En tout cas la chambre est très bien, à 130$ elle peut, tonyParker et les spurs jouent ce soir le 4°match de la finale face aux heat de Miami au alamodrome voisin ceci explique peut être cela. Les ruines d’alamo en plein centre ville se visitent rapidement, Davy crocket aurai pu faire un effort !! puis c’est promenade le long de la riverwalk, principal attrait de cette charmante ville surnommée Venise, c’est vrai que la rivière et les arbres apportent ombre et fraîcheur bien agréables. Tous les commerces du joli petit village nommé "la villita" sont bien sur fermés. Les croisières font le plein tout comme les terrasses des restos avec orchestre ambulant de mariachis. On se pose à l’une d’entre elle afaim de déguster chez Joe’s crab shack enfaim un vrai copieux steampot d’écrevisses, un régal. Il y a beaucoup de monde en famille, et l’ambiance est très sympa.
12 ème JOUR
Direction Dallas via Austin soit théoriquement environ 450kms. Au lieu de prendre l’autoroute lancinante, je me suis fais expliquer la veille à l’office du tourisme ( où l’on est toujours remarquablement accueill ipar le personnel du 3° âge et/ou souffrant de handicap) comment emprunter la soit disant fameuse route « devil’s backbone » en fait ici c’est connu sous le nom de route des collines (hill) et notre trajet à travers la campagne va parfois prendre des allures de montagnes russes. Après certains dos d’âne on aperçoit furtivement des biches qui s’aventurent dans les cultures à l’orée des bois, les villages traversés (Wimberley, blanco, Johnson city, marble falls, cedar park)n’offrent pas d’intérêt particulier, à part une certaine vision de la ruralité locale. Ici aussi le long des routes les carcasses de pneux déchiquetés ne se comptent plus, mais il faut y ajouter les cadavres de tatous, animal emblème de l'état , (appelé ici armadillo) leur carapace n'ayant pas résistée aux pare chocs.

A Austin, la capitale « administrative » on visite librement le grand et très beau capitole de granit rose où les débats sont publics, il y a foule. A noter qu'ici en plus des carcasses en lambeaux de pneux le long des routes, on a aussi de nombreux cadavres de tatous, cet animal emblème de l'état, dont la carapace n'a pas résisté aux pare chocs. On zappe Waco tragiquement célèbre pour ne pas arriver trop tard à Fort worth (en réalité à 50 kms à l’ouest de Dallas). Au visitor center« les 2 vieux de service » sont ravis de rencontrer des frenchis s ibien qu’on a le droit aux pin’s et bandanas gratuits, ils nous déconseillent la visite du ranch de la série Dallas et nous recommandent le rodéo !!!
Le country inn & suites pour 2 nuits (2200 mercadodrive) n’est pas loin de l’historique stockyards (live stock exchange) où à 17h00 pétante (rigueur américaine oblige) se déroule quotidiennement « the herd » ou cattle drive c’est-à-dire la mini transhumance d’un troupeau de bêtes à grandes cornes encadré de pseudo cowboys d’une étable à une autre. Les badauds sont nombreux et heureusement que j’ai débarqué mes reines du shooting avant de trouver un stationnement sinon on aurai loupé tous les trois ce défilé de mode purement touristique. (comprenez que moi chauffeur, et ben je l’ai râté à cause des embouteill…)
Le repas burger du soir se fait dans l’ancienne gare reconvertie en commerces à proximité du rodéo couvert dont on a acheté les billets à 43$ (avec coupons de reduc) pour 3. Et bien à nouveau désolé d’affirmer que l’on ne devait pas être là le bon jour, car sans être un spécialiste ni amateur averti de la discipline, c’est le pire spectacle de ce type auquel nous avons assisté, pitoyable, vrai piège à touriste, ceux de bricecanyon et cody étaient bien mieux, encore une déception..
13èmeJOUR
A Dallas et pour 42$ avec coupon , on visite avec audioguide le musée dédié au jour ou Jacky a connu le veuvage. C’est pas inintéressant même si le doute sur la vérité profite à la CIA. La version de la commission Warren est confirmée et Lee harvey oswald reste officiellement le seul coupable puni par Jack ruby…..
Ensuite direction Parker, 25 miles au nord est, (route 75 après plano) car on veut vérifier l’intérêt de Southfork ranch de JR (là aussi42$ avec coupon)
Le trajet obligatoire en petit train sert uniquement à nous empêcher de déambuler librement sur le site. La maison est classique et faitl’objet de réservations pour évènements privés, on nous explique qu’en fait les propriétaires agacés par tout le chahut avait imposé des tournages uniquement extérieurs et en été, de fait en réalité tous les épisodes ont été tournés à Hollywood dans une reconstitution à l’identique !! au final bof, boeuf !!
De retour à Dallas, on examine de près la plus grande sculpture en bronze du monde : à Pioneer park, un troupeau de 50 têtes de longhorns avec cowboys grandeur nature !!!
PUIS on m’impose à nouveau un arrêt à la galleria identique à celle d’Houston, histoire de mettre un terme définitif à la cure d’amaigrissement des bagages.
le repas très gras du soir se fait chez Fred’s texas où à cette heure la moitié de la salle en terrasse est en plein soleil, bof, boeuf , mauvais conseil du routard.
14èmeJOUR
Etape la plus longue du circuit, environ 800 kms pour rallier Memphis au Tennessee, en traversant le petit état d’Arkansas. Malgré encore beaucoup de travaux et camions, la circulation ce Dimanche est fluide, résultat à 16h15, on arrive à l’hôtel Memphis (2625 thousand oaks bd) beaucoup plus loin du centre que ce qui était annonçé sur le site, comptez minimum 15kms (si vous écoutez pas le GPS qui lui indique 24). L’hôtel est beau, la chambre un peu moins, par contre le petit déj est bien et dans une grande salle.
Vu l’heure on tente d’assister à la traction locale au luxueux hôtel Peabody, lui en plein centre ville.(149 union avenue). Chaque jour à 11h00 et 17h00 des dizaines de badauds se pressent dans le hall pour voir quoi ??et bien après un speech de 10 minutes du concierge en chef dans sa belle tenue rouge, les 4 canards qui jouent dans la fontaine centrale du très beau bar font 10 mètres en file indienne sur le tapis rouge lui aussi pour prendre l’ascenseur, voilà ce qui distrait les américains…..c’est presque triste
Tout près de là on rejoint la bourbon street locale, la rue Beale, capitale du blues et du rock and roll. Chaque bar resto a son animation musicale bruyante, pour certains, je ne suis pas sur que l’on puisse appeler ç ade la musique, mais le tintamarre généralisé excite les tympans des très nombreux visiteurs sous très haute surveillance policière. De plus à partir de18h00 environ, pour accéder à ce petit secteur bouclé et rendu aux piétons, il faut franchir les barrages, ouvrir les sacs et passer au détecteur et à la palpation ..
Nous, on mange au blues city café à l’angle beale main, la portion « half » de ribs est très copieuse et difficile à terminer très bon rapport qualité prix. Pour éviter le barrage filtrant, on fait comme de nombreuses personnes y compris non clientes du resto, en sortant directement par la 2° porte dans Beale !!!! efficacité, crédibilité !! Une visite s'impose chez SCHWAB authentique magasin historique. 15èmeJOUR
Au programme l’incontournable visite de l’usine à fric, Graceland, propriété du défunt Elvis. Parking obligatoire à 10$ et entrée à…..37$ par personne, et oui les héritiers ont de beaux jours devant eux.Fouille des sacs bien sur et là nouvelle aberration américaine, le vigile me dit que les caméscopes sont interdits et m’impose la consigne payante évidemment. J’ai beau lui expliquer que tout le monde va filmer avec son téléphone ou son appareil photo, il en convient mais le règlement c’est le règlement même s’il est d’un autre âge !!! tant pis je filmerai avec mon APN comme les autres.
Ce sidi brahim, la maison est vraiment belle, confortablement équipée, sans pour autant tomber dans le kitch ou l’ostentatoire, pas comme les 2 avions privés qui se visitent aussi.
Si vous pensez ne pas avoir assez donné de billets verts, il vous reste la dizaine de boutiques…les rares autres du coin, ayant échappées au monopole, proposent quelques souvenirs similaires un peu moins chers, mais une fois sorti de graceland, pas question d’y rerentrer juste pour les boutiques, cruel dilemme.
Pour cet après midi, il faut tuer le temps car y a vraiment rien d’autre à faire, c’est une petite erreur dans le programme, si j’avais pensé arriver si tôt la veille, on aurai pu poursuivre le périple après graceland.. Mais du temps on va en passer, à quoi, et bien trouver de l’eau en bouteille, après deux superettes du désert saharien, on se rabat sur une oasis nommée ici station d’essence…..On fait un passage devant le motel lorraine transformée en musée où en 1968, i have a dream enfin martin luther roi fut assassiné.
Sur riverfront, les deux vieux bateaux à aube attendent les clients qui se bousculent pas.
Le soir on mange chez « Huey’s » à la déco et bouffe sympas, sur les écrans, au mondial Brésilien, les USA viennent de battre le Ghana 2 à 1 dans la quasi indifférence générale.
16èmeJOUR
Pour rejoindre Nashville, j’ai décidé avec l’aide d’un dépliant local de longer un peu le Mississippi, par une route soit disant« scénic » comme il y en a tant plus ou moins justifiée, mais au final on n’apercevra que très peu et de loin le fleuve mythique. Sur de petites routes tranquilles on traverse plusieurs bleds où les très belles maisons côtoient les mobils homes étriqués stockant à l’extérieur tout le bric à brac. Dans tous les cas, les pelouses sont parfaites et chacun y plante la pancarte de soutien à son candidat pour l’élection au poste de sheriff, bravant ainsi le secret de l’isoloir.
Notre comfort inn près de l’autoroute est à 10 kms du centre, la chambre correcte est petite pour poser nos trois valises qui grossissent. On sillonne les quartiers où les habitants ne connaissent pas la crise, on passe par « la rue des labels de musics » et on ose l’ascension des nombreuses marches desservant le capitole moins beau que les précédents. Enfin on finit avec difficulté par trouver le centiennal park et son beau parthenon de 1867.

On pousse la curiosité jusqu’au gigantesque hôtel Opryland, où les jardins et cascades intérieurs valent le coup d’œil, mais furtif le coup d’œil, en effet le parking obligatoire est gratuit seulement les 20 premières minutes, à partir de la 21ème c’est 21$ plus les taxes !!!!!
Malgré les décibels, nous trouvons le centre ville(Broadway) ressemblant comme deux gouttes de bourbon à celui de Memphis plus agréable. Dîner au wildhorse saloon sera impossible, il y a la queue dehors. Ce sera chez Dick’s last resort, où la serveuse vous affuble d’un chapeau de papier sur lequel elle inscrit une boutade, humour humour quand tu nous tient !
Ici aussi le stationnement est une corvée couteuse, et je renonce à donner une fois de plus 10 ou 15$ forfaitaires pour me garer sur un terre plein provisoirement appelé parking par un « exploitant » à mon avis non déclaré.
Du coup on fait des ronds et petits patapons jusqu’à ce qu’une place le long du trottoir se libère, en effet les parcmètres ne sont payants que jusqu’à 18h00, astuce à connaitre pour éviter de subir encore une aberration US. Le plus drôle c’est de voir les américains au volant de leur grosse bagnole s’essayer au difficile exercice du créneau, eux qui sont habitués à se garer en épi sans manœuvrer.
Comme déjà rencontré épisodiquement, le caissier asiatique zélé d’une superette me demande ma pièce d’identité pour me vendre une bière, (afin d’apaiser mon coup de bar !) devant mon agacement non dissimulé il croit nécessaire de me rappeler que c’est »la règle » peut être, certes, mais en tout cas loin d’être appliquée partout, aberration vous avez dit ????
Sinon à part ça, si vous avez l’intention de ramener un chapeau et ou des bottes c’est ici qu’il faut venir tant l’offre est incroyable, des magasins entiers ne vendent que ça, par contre n’étant pas moi-même intéressé, je suis incapable de vous donner quelconque info sur les tarifs pratiqués.
17ème JOUR
J’ai modifié à la dernière minute le programme, pour pousser plus à l’est voir le parc de great smokys montagne, le plus visité des états unis parait il. De ce fait, direction Asheville au lieu d’Atlanta au Sud, zappant ainsi la visite de la distillerie Jack’s daniel snif snif. Sur la route j’évite de justesse le trépas à un raton laveur suicidaire. Nouveau redécalage horaire, cette fois une heure en plus.
Les arrêts sont obligatoires à Pigeon forge et Gatlinburg, deux petites villes sympas définitivement vouées au tourisme commercial.Boutiques archi bondées par la frénésie d’acheteurs compulsifs et attractions qui se succèdent le long de la route (karting, manèges, believe it or not, titanic, jeux forains, maisons fantômes …) y en a pour tous les gouts oupresque.
A Pigeon, ne ratez pas le plus grand magasin du Sud consacré aux décos de Noel, (Christmas place) nonseulement il est beau mais il est immense on s’y perd, il y a tout et bien plus encore.
A gatlinburg, (parking devenez quoi ?: 10$..) je comptais me rattraper à la whiskyterie (bah oui y a bien des biscuiteries !!)Davy Crockett, malheureusement que des grandes bouteilles en vente et en verre en plus, nos valises n’ont déjà plus besoin de ça !!!
Cette ville est aussi le fief financier de la pulpeuse célèbre Dolly parton, aujourd’hui âgée de 68 printemps, qui y possède hotels et rodéo
On rentre dans le parc (et gratuitement s’il vous plait bizarre, étrange) au 9 millions de visiteurs annuels, boisé à 95% il abrite plus de 10000 espèces végétales et animales dont certaines très rares, ceci est difficile à apprécier en restant sur la route principale, sous la pluie qui s’y invite très souvent. D’ailleurs les épaisses volutes de brumes favorisées par le climat tempéré humide sont à l’origine de son nom. Purée (de pois) quelle culture, décidément c’est comme le beurre de cacahuètes, plus on en a plus on l’étale 😏….Ayant laissé en France notre côté biodiversité, il faut bien dire qu’à part quelques très rares points de vue à peine panoramique sur les forêts denses.(comme à clingmans dome). Y a encore pas de quoi fouetter… Allez une écrevisse à coups de Vuvuzela (c’est le mondial quoi !)
En tout cas, même si le sommet le plus élevé ne dépasse pas 2000 mètres, la température a brutalement chuté pour atteindre 61°F, alors ça fait combien ??? ohlala seulement 16. A Asheville, en Caroline du Nord, malgré la taille du bled, le stationnement laborieux entame encore le budget de 10 malheureux $. L’hotel Country inn & suites (tunnel road) près du centre(heureusement) nous a réservé une belle grande chambre avec frigo écran plat et tout le toutim.
18 ème JOUR
Aujourd’hui, j’ai fondé encore beaucoup d’espoir sur Chimneyrock state park pour justifier le changement d’itinéraire, voire même au final rallonger le circuit d’un jour. Au Sud est d’Asheville, sur la route 64 (oui je sais j’aurai écrit 66 cela aurait fait de l' effet, mais je vais quand même pas vous mentir MDR😕) à 8h30 et pour 15$ par personne on entame la route forestière sinueuse de plusieurs kilomètres pour atteindre l’unique centre d’intérêt ce roc, ce pic, ce cap, cette péninsule pardon je me suis gouru. Ce rocher surgi de la foret, (où à cette heure matinale on peut enfin prendre des photos sans d’autre guignol que nous dessus), offrirait un beau panorama sur la vallée si le temps avait été réellement dégagé. Je ne regrette cependant rien car c’est bien joli, et en plus c’est quand même là que les scènes cultes de mon film lui aussi culte ont été tournées. Pour faire encore quelques clichés, on gravit les nombreux escaliers et le sentier un peu raide sous la température qui monte, un peu de transpiration ça fait pas de mal.
For all the tea of china je n’aurai jamais loupé ça(traduction : pour tout l’or du monde)
400 kms nous séparent de la prochaine étape, Charleston sur la côte atlantique de la Caroline du Sud. Peu avant l’arrivée, il y a la magnolia plantation gardens, son jardin animalier et son tour en bateau sur les marécages, on entame la route d’accès puis au détour d’un virage on aperçoit au loin la demeure coloniale, du coup 3 ou 4 photos pour la cause, et comme l’ensemble des véhicules qui nous précèdent, direction la sortie directe. C’est vrai qu’après un certain nombre de jours et un certain nombre de visites plus ou moins intéressantes, on a tendance à hésiter à sortir les billets verts.Charleston est une belle ville agréable et huppée. Le quartier historique recèle de belles maisons mais comme à Asheville les magasins ferment à 17h30maxi, y compris le marché couvert pourtant bien sympathique. Ici, comme un peu dans toutes les villes au patrimoine historique, de jolis chevaux tirent les calèches, alors que pendant ce temps là surement que chez nous, des ânes tirent à la kalach (dsl mais celle là j’ai pas pu m’en empêcher😠). Au lexington avenue brewery (brasserie) je déguste un bon Ivan’s steampot (huitres chaudes en coquilles, crabes, moules maïs etc..)
Notre hôtel, la quinta inn riverview est en cul de sac face à une belle marina, calme assuré.
19èmeJOUR
Traversée du littoral de la Géorgie pour atteindre Jacksonville en Floride, et la fin programmée de nos congés annuels…..
A Beaufort, je suis déçu, en effet, impossible d’en trouver un ni d’hiver, ni même d’été sacrés Américains.
Savannah et ses nombreux squares ombragés est elle aussi très jolie. Amelia island et fernandina beach plus petites et huppées sont dédiées au passé nostalgique mais surtout commercial et juteux de la piraterie.🏴☠️
A 17h30 notre chambre du Hampton inn de Jacksonville n’est là encore pas prête, alors qu’elle sont normalement libérées avant 10h00, ça commence réellement à bien faire, Barack que se passe t’il dans ton pays ????
A 18h00, dans l’une des plus grande ville US par sa superficie, tout est désert, ni piéton ni circulation. Le seul pôle d’attraction se situe au »landing » (parking…..payant vous vous en doutiez) ses 5 ou 6 restos et son centre commercial déjà fermé évidemment. On mange, enfin façon de parler, au Américan grill le pire resto de tout notre séjour.
20èmeJOUR
A Saint Augustine, la touche Espagnole impose la pause surtout pour la rue piétonne même si la majorité des boutiques n’ouvre qu’à 10 voir 11h00 ce Samedi. Passage rapide par Daytona, vraie station balnéaire touristique, le soleil cogne fort. On souhaite rejoindre Orlando pas trop tard pour contacter physiquement l’agence de location qui ferme à 15h00, afin d’éclaircir sans quiproquo certains points ambigus du contrat de location susceptibles d’alourdir financièrement l’addition déjà un peu salée à notre gout(pratiquement 1000 $ pour 5 nuits)
Seulement voilà, même retardés par les embouteillages monstres, les coordonnées communiquées sont insuffisantes, et nous conduisent à un carrefour gigantesque où on ne trouve pas, tant pis on fera sans. Dommage car j’aurai également eu besoin de bons conseils pour acheter les billets d’accès aux parcs.
Avant de quitter la France j’avais insisté par mail dans mon franglais afin d’obtenir les codes d’accès à la maison, car il devait m’être transmis seulement quelques jours avant notre arrivée, alors que nous nous trouverions déjà aux states et pas sur de pouvoir consulter les mails, d’ailleurs cela s’est vérifié sur place, yahoo me demandant mes codes secrets fournis à la création du compte, et bien évidemment oubliés depuis.
Cette maison de Kissimmee est bien sur dans un lotissement, mais d’autres plus luxueux et moins excentrés ont été croisés. Somme toute le confort est au rendez vous, même si l’ensemble est un peu vieillot et certains détails laissent à résider, non désirer : la sécurité des accès pas assurée, le robinet d’arrivée d’eau situé à l’extérieur difficile à trouver, la moustiquaire protégeant la piscine découpée au cutter, les transat à bout de souffle, l’épuisette épuisée mais cela ne nous empêche pas de sauter dans la piscine dont le chauffage en option à 40$ par jour est parfaitement inutile en cette saison.
(Pour information, réservation faite via booking.com chez florida dream vacation homes, seul interlocuteur, le site se déchargeant de tout le reste). Ensuite, rafraîchis et reguindés par nos plongeons multiples, commence la quête des billets et là c’est la jungle voir la porte ouverte à toutes les arnaques possibles selon moi évidemment, faute d’avoir sérieusement étudié la question avant de partir, le doute s’installe.
On a prévu de faire uniquement les 2 parcs universal qui normalement coutent environ depuis la France 135 euros pour 2 jours. Les points de vente sont nombreux, et la diversité des prix annoncés a de quoi inquiéter, l’un d’entre eux nous parle même de 203 $ en tout et pour 3 !!! par contre à la question de savoir s’il nous délivre les billets tout de suite pour le lendemain, il répond qu’il nous faut aller les chercher dans un autre point sans être sur que ce soit pour demain, une autre au tarif annoncé de 109$ par personne dit qu’elle n’en a plu, la délivrance étant gérée par la centrale !!! bref c’est la fête du slip et le grand n’importe n’a ouaque..On fini par aller dans un point de vente référencé comme officiel, mais les espèces ne sont pas acceptées, la galère continue, compte tenu du montant de la douloureuse, je refuse d’ engraisser ma banque.
A force d’obstination, on trouve plus loin , un autre point de vente référencé dont la seule animatrice accepte les espèces, malgré les risques de braquage évoqués. Au final je dé bourses quelques 630 $ pour les parcs mais aussi le dîner spectacle des pirates : 144$ par personne pour les 2 parcs soit environ 50 euros chaque, et 66$ au lieu de 73 pour le spectacle.Notre interlocutrice nous informe aussi que pour la seule visite également envisagée à Epcot, Disney ne propose aucune réduc si on cumule pas avec d’autres (fo dire que disney propose pas moins de 8 parcs dans le coin en comptant les aquatiques).
21èmeJOUR (déjà)
C’est Dimanche on reporte les parcs par crainte de l’affluence. Orlando, il faut savoir qu’en réalité, la totalité des hébergements particuliers se trouvent dans Kissimmée ou pire encore dans Davenport plus éloigné, la zone est immense, les commerces et autres attraits touristiques eux sont concentrés le long de l’US 192 et d’International drive.C’est d’ailleurs notre objectif du jour : gift shops, outlets, mall et autres flea market (immenses chapiteaux regroupant des centaines d’exposants qui ouvrent progressivement au cours de la journée, dédiés exclusivement au made in china, tee shirt et serviettes de plage meilleur marché).
L’Orlando premium outlet du Nord est blindé, toutes les marques connues sont présentes et vu le nombre de sacs, les clients sont satisfaits, durant cette journée shopping on aura quand même fait 90 kms.
Le pirate dinner n’a rien de spectaculaire, ce n’est rien d ’autre qu’une comédie musicale bon enfant à l’américaine, en attendant l’entrée, 3 buffets mobiles proposent des agapes dans le hall, histoire de patienter bof.. Même si je sympathise avec mon voisin, américain convaincu, dès le début du repas, plus que moyen, cela reste très limite. Il semblerai que seul « médieval times « s’il n’a pas changé depuis la dernière fois (il y a 15 ans) vaille le coup, arabian night était aussi décevant à l’époque.
Ha au fait !!je suis sur que certains d’entre vous voudraient savoir c’est quoi le film culte tourné à chimney rock ???
réponse: Le dernier des Mohicans de 1992 avec Daniel dey lewis…
22èmeJOUR
A 18 miles : island of aventure d’universal, en plus du prix du billet il faut rajouter quoi ??....
Et oui le parking payant à 17$, j’étais sur que vous alliez deviner !!!
Dès l’accès au site desservant les 2 parcs, les sacs sont fouillés, et à l’entrée du parc on nous scanne l’empreinte de l’annulaire, volonté de l’associer au billet individuel valable plusieurs jours ou contrôle officiel relié à l’administration centrale? je ne sais pas car ici de toute façon la CNIL n’a pas sa place, et c’est pas plus mal….(ceci n’engage que moi qui n’ai rien à me reprocher !!)
Il y a foule, une attraction est en panne pour la journée, (les grosses bouées flottantes de bilge rat barges) Hulk fonctionne par intermittence, il fait chaud le ciel est orageux : l’enfer quoi !!!!.
Pour certaines attractions la mise en consigne gratuite avec empreinte est obligatoire pour les sacs, ceux qui paient le billet plus de 260$ sont dispensés de faire la queue avec le petit peuple, quand on les voit ainsi nous doubler sans vergogne on peut légitimement s’interroger sur le socialisme obamanien qui laisse perdurer de telles pratiques, ..
Revenons à nos moutons et brebis volontairement égarées, la dernière attraction harry potter and the forbidden journey est un voyage à sensation très fun dans l’univers du héros
Dragon challenge, montagne russe renversante, me convertit définitivement à la sorcellerie une fois sorti indemne !!
Jurassic park river mouille toujours autant, mais là les consignes protectrices de l’électronique sont payantes !!
Mes accompagnatrices tentent le dudley do right’s ripsawfalls (atchoum) et surtout plouf, elles en ressortent plus d’une heure après complètement trempées. Moi, lassé de les attendre en vain au point« photo » je sirote en plein soleil et â jeun une binouse du plus vieux brasseur du pays, yuengling, résultat j’ai aussi failli faire plouf !!!
Ensuite le monde des marvels nous accueille, avec notamment doctor doom’s fearfall, (propulsé en l’air avec descente par pallier le tout en1 minute à peine) spiderman 3D, et Hulkcoaster redevenu opérationnel, le démarrage est tellement brusque que j’ai à peine le temps d’enclencher ma gopro dissimulée sous ma chemise.
Ensuite c’est shopping et shopping, j’hésite à acheter une baguette magique d’harry potter pour aider à tricher sur le poids à l’enregistrement futur des bagages.
Le repas du soir se fait à la maison, occasion de gouter les cacahuètes bouillies réchauffées au micro onde achetées précédemment comme spécialités des great smokys…et bien cela ressemble à des z’haricots et je suis sur que de nombreuses possibilités d’accommodations culinaires sont possibles pour ce produit inconnu chez nous sous cette forme.
23èmeJOUR
On se décide pour Epcot, 100$ par personne plus vous savez encore quoi à 17$.
25 ans après notre première visite, ce parc entretenu à la thématique immuable et indémodable n’a pas changé ni évolué d’un yota. Ici, à part peut être « test track » qui annoncera jusqu’à 150 minutes d’attente, pas de sensation forte.
Un système fast pass vous permet d’éviter les files d’attente pour 3 attractions maxi, l’ordinateur choisissant pour vous les créneaux horaires de vos passages.
La file orange de space ship earth est supposé offrir plus de sensations fictives du vol intergalactique, the seas of nemo ne peut que séduire les moins de 10 ans, quant au pseudo survol en deltaplane de la californie au soarin, la mis en place des spectateurs prend trop de temps, living with the land, ode à la protection de l’agriculture nous fait traverser des serres où poussent fruits et légumes !! tandis que captain EO, vieuxde 30 ans est un film en 3D avec M. Jackson, journey of imagination withfigment est carrément débile.
Les 11 pavillons dont 5 européens présentent pour nous peu d’intérêt, malgré leur fidèle reproduction architecturale, la promenade« maritime » Norvégienne Maelstrom est banale
La seule chose qui a évolué ici, ce sont les prix, pas un seul chapeau fantaisie à moins de 25$ hors taxe sans parler des chopes« allemandes » avec nain de blanche neige à accrochez vous bien : 230 $ hors taxe !!!! .
Comme les jours précédents, à partir du milieu d’après midi, le ciel noirçit sérieusement et les orages éclatent ça et là.

Ce soir on mange au copieux buffet à volonté chez boston lobster feast à 40$ par personne avec homards, crabes et bien d’autres produits de la mer. La promenade digestive se fait à Disney downtown, immense zone très fréquentée le soir, si c’est le shopping qui vous intéresse, tentez de vous stationner côté East (miracle c’est gratuit) car à l’opposé c’est surtout cinéma, restaurants et le cirque du soleil. Et pour rejoindre à pied marketplace, c’est pas triste entre badauds, poussettes, voiturettes électriques des seniors et ici aussi les travaux, ça devient vite difficile. Le magasin LEGO vaut le détour pour le gigantisme de ses réalisations décoratives, la boutique disney de 5000 m2 déborde. 23H15 : dodo
24èmeJOUR
Parc Universal, sacs fouillés et empreinte vérifiée, il n’y a curieusement pas foule à l’ouverture, du coup on fait sans attendre la montagne russe Rockit particulièrement vertigineuse !!! puis on enchaîne les autres attractions sans trop faire la queue, revanche de la momie, disaster où le public participe réellement à la bande annonce d’un film catastrophe, c’est bien fait, mais un peu long, l’attraction se faisant en 3 phases distinctes.Avec les mens in black on fait mumuse avec un pistolet laser pour tenter de libérer la planète des méchants aliens, j’aurai préféré que mon compteur ne fonctionne pas, vu mon score déplorable (non en fait, il ne fonctionnait pas c’est mieux !!).Simpson ride est bien, shreck 4d un peu vieillot mais drôle, transformers impressionne tandis que « minion » la nouveauté ba je vous dirais pas, parce que les 100 minutes d’attente nous ont démotivés, en effet le parc a enfin fait le plein en milieu d’après midi, certainement des gens en possession de billets à accès multiples et illimités.
On regagne la cambuse pas trop tard afin de profiter une dernière fois de la piscine et surtout essayer de fermer les valises en les pesant et repesant à l’aide de la petite poignée balance relativement précise, verdict :les 23 kgs fatidiques sont presque respectés.
DERNIER JOUR
La maison devant être libéré pour 10h00, j’aurai du peut être choisir un vol retour plus tôt qu’à 20h00 car on va devoir tuer le temps la bagnole pleine à craquer. On sillonne le très cossu quartier célébration, sorte de village privilégié dans la ville.
Chez pirate’s cove on se fait un mini golf bien dessiné et entretenu, puis une dernière collation consistante et graisseuse chez Denny’s, avant de payer 1,25$ pour atteindre l’aéroport assez distant. Je parviens à restituer le réservoir pratiquement vide car on m’a facturé le premier plein à prix d’or (noir évidemment).
Pour patienter, on dépense encore quelques billets verts afin de saturer les bagages cabines.
A cause des orages le décollage est retardé, si bien qu’à Francfort le personnel aéroportuaire nous attend de pied ferme pour nous accompagner rapidement à notre correspondance, et évidemment nos valises, elles n’ont pas été accompagnées, elles nous seront livrées à domicile le lendemain….
Malgré seulement 6h00 de décalage horaire le retour est difficile, les 9200 kms parcourus ont subrepticement affectés les organismes.
Vous l’avez sans aucun doute perçu dès le début de mon récit, parmi les différents voyages effectués aux Etat unis, nous ne conseillerions pas celui ci en premier. L’art et l’histoire n’étant pas nos priorités, il est possible que nous soyons passés trop vite à côté de l’essentiel. Ce qui pour nous est sur en tout cas, c’est que dans cette partie ci du pays la géographie réserve moins de beautés spectaculaires que dans les autres régions. Les grandes villes malgré leur statut de capital ne focalisent que l’administratif (Bâton rouge, Tallahassee, Austin) et sont totalement démunies de toute « âme ». Dallas, Memphis et Nashville sont assez décevantes.
En revanche l’Ouest de la Floride est bien attirante, Keywest, les Everglades, La nouvelle Orléans, les bayous, San antonio et Orlando auront tenus toutes leurs promesses.
Globalement, la population nous a paru moins chaleureuse et courtoise que les années précédentes, la morosité ambiante semble gagner du terrain, situation politique ou économique en cause je ne sais pas, ou bien est ce tout simplement une particularité du Sud ??..
N’hésitez pas à me contacter, si je peux modestement vous renseigner…
Compte tenu de l’expérience plus que positive de l’année passée, cette fois encore, je vais organiser l’intégralité du séjour moi même personnellement tout seul avec l’aide bien sur d’internet, de ses comparateurs de prix, de ses forums et blogs…
Je m’y prends bien à l’avance, afin de limiter au maximum les impairs et autres erreurs de choix. Cette fois ce sera le Sud des Etats unis.
Première étape, planifier l’itinéraire en fonction des points d’intérêts choisis, puis définir les points de chutes en fonction des distances quotidiennes à parcourir, quantifier les nuitées sur un même site, et enfin concrétiser tout cela par les réservations afin de partir le plus tranquille possible.
La trame principale sera :
- laFloride (Miami, Everglades, Key West),
- le Golfe du Mexique et la Louisianne (nouvelle orléans, lafayette, bayous)
- le Texas et ses grandes villes (Houston, San antonio, Austin, Dallas),
- le Tennessee (Memphis, Nashville)
- le parc de Great Smoky mountains,
- les rivages de l’atlantique avec Charleston, pour retourner et finir en Floride (ce qui évite les frais toujours exorbitants d’abandon de véhicule) avec Jacksonville et Orlando (5 nuits de« repos » dans une villa avec piscine s’il vous plait !!)
Pour la voiture, je refais confiance à Alamo qui ne nous ajamais déçu jusqu’à présent, je réserve directement sur le site.
Pour les vols, Paris Miami, Orlando Paris et bien impossible de trouver des vols directs par le biais des comparateurs, ou bien alors les rares propositions font exploser les prix (en vol !!) 😏 donc ce sera via Zurich à l’aller (avec swiss international) et Francfort au retour (avec Lufthansa) soit 570 euros le billet réservé en Janvier pour le départ en Juin(période moins chère évidemment).
Pour les hôtels, j’alternerai via expédia, booking e thotel.com. Ils proposent presque tous les mêmes hôtels à des prix presque similaires, exception faite qu’expédia affichent les prix tous frais inclus. Ma préférence ira vers ce site, car en plus, et ça c’est affaire de choix, on paie d’avance en euro, ce qui pour ma part évite les frais bancaires de paiement en devises et au moins il n’y a pas de surprise avec les éventuelles variations du taux de change, on sait où on va. Cependant, cela peut poser problème en cas d’annulation, plus de démarche à faire, même si les autres de toute façon prennent vos coordonnées bancaires en cas d’annulation tardive, il y a quand même des frais.
Petite précision, ces sites référencient de moins en moins d’hotels à cause de leurs gourmandes commissions, certains professionnels préfèrent renoncer à leurs services…. Ainsi une fois sur place, on s’aperçoit qu’à côté de l’hotel choisi, s’en trouvent bien d’autres similaires dont on ignorait l’existence en consultant seulement les sites ci dessus.
Une fois la validité des passeports et autorisations ESTA vérifiées, il ne me reste plus qu’à changer les devises en quantités suffisantes pour être prêts à partir.(en effet en plus du carburant, de la bouffe et de certains hotels n’ont réglés d’avance qui sont des dépenses« obligatoires » il faut prévoir les visites et surtout les ACHATS)
CA Y EST 2 Juin 2014,11h00 décollage de Roissy. Evidemment, l’escale est dans le sens opposé à la destination, ce qui engendre encore plus de temps de voyage. 18h00 heure locale (moins 6) à Miami, l’immigration américaine toujours aussi tatillonne freine les touristes impatients, résultat 1h15 d’attente debout dans les allées en serpentin (comme à DISNEY ouai ouai !!) pour accéder à l’un des 3 seuls guichets ouverts pour filtrer la totalité des arrivées qui se succèdent et s’entassent. Ensuite, récupération des bagages et salutations des douaniers beaucoup moins zélés que leurs collègues transfrontaliers puis direction Alamo où une fois de plus on peut choisir notre voiture (ce n’est pas toujours le cas) dans la catégorie réservée parmi celles présentes, sauf qu’à cette heure là (20h00) le choix est un peu limité. On commence par charger le coffre d’une passat de nos trois bagages pourtant allégés avant l’inévitable prise de poids, seulement la conception du coffre étant, les charnières buttent sur eux à la fermeture rendant ainsi une bonne partie de l’espace inutilisable !!! Du coup on reprend comme l’année dernière une chevrolet impala qui vient juste d’arriver sur le site, fraîchement shampouinée. Celle là, on sait que si un petit sac glisse au fonds du coffre, il nous faudra physiquement rentrer dedans en entier pour pouvoir le récupérer tant il y a du volume.
Malgré ses 300 CV et sa boite automatique, nous consommerons 8 litres aux 100 kms, sachant qu’en moyenne le litre était à 0,92 dollar soit avec notre taux de change assez intéressant moins de 70 cents d’euros (en moyenne 3,6 dollar le gallon de 3,78 litres, on l’a vu à 3,16 mais aussi à 3,89 !!)
Bien sur à l’accueil, l’employé dévoué d’alamo (qui n’avait de cesse de baratiner les 3 clientes françaises du comptoir voisin, malgré ses 150 kgs apparents) à tenter de nous apeurer et de nous caser pas moins de 2 assurances supplémentaires pour 15 dollars par jour !!!! ce qui pour nous aurai tout simplement augmenter l’addition totale de quasiment 50%……
En revanche, et c’est un point imporant j’ai longuement insisté pour avoir confirmation que le SUN PASS était prévu et inclus. En effet, dans tout ce secteur ( mais aussi la principale autoroute de Floride la Turnpike ) il faut passer à des points de péages entièrement automatisés équipés de portiques (comme pour la merveilleuse future ex écotaxe de chez nous) et aucun moyen de les éviter une fois engagés parfois même sans le savoir ou y avoir fait attention. Les différents forums et blogs sur le sujet consultés avant de partir donnaient des avis divergents. Je confirme la nécessaire vigilance sur ce point car il paraît que les contraventions prélevées par le loueur qui conserve précieusement vos coordonnées bancaires peuvent brutalement réveiller vos hémorroïdes une fois revenus en France.
Rétroviseurs et siège réglés, le voyage peu vraiment commencer. Vu l’heure tardive, direction pour 3 nuits le spring hill suite de Miami (je précise « airport south » car il y en a plusieurs) à 15 minutes de l’aéroport et 18 kms du centre !!. La chambre est grande avec coin cuisine, le petit dej et le parking sont inclus. Ce dernier point est aussi important, car en centre ville le stationnement est difficile et hors de prix.A 21h00 notre premier repas se fait à côté chez Wendys avec ses frites moins industrielles (ouvert 24h/24 comme tous les autres d’ailleurs) puis dodo car pour nous il est presque 4h00. Le ciel est très chargé, que faire demain Everglades ou route des Keys ???
A noter que juste à côté se trouve un hotel « chambria suites » pas vu sur les sites précités (si site, !) peut être tout aussi bien.
2ème jour
Ce matin, la météo de Floride est peu clémentine, c’est très couvert et il pleut. Du coup on décide de faire la route des keys, car on passera pas mal de temps en voiture, alors que dans les éverglades ??? Départ 6h30, après dégustation entre autre, de gaufres cuites nous même. Une fois les embouteillages passés, on attaque.
Cette route « overseas » à 2 voies, à faire aller retour est longue très longue, (en tout 323 miles parcourus dans la journée soit x1,609= plus de 500 kms). Les nombreux ponts beaucoup moins jolis et spectaculaires qu’attendu, la pluie incessante rendent le trajet monotone, faisant passer presqu’inaperçues les nombreuses belles petites plages sauvages bordées de palétuviers et palmiers.
HEUREUSEMENT il y a FINDU…, non je veux dire KEY WEST. En effet, au bout du monde et à peine 90 kms de Cuba (à vol de pélican), cette petite ville agréable, très jolie et typique de part son architecture avec ses arbres rouge flamboyants fait vite oublier le trajet, sous une timide éclaircie qui plus est. L’ambiance pirate des Caraïbes n’est pas loin. 🏴☠️
A Southernmostpoint, on renonce à faire la queue pour la photographie car il faut déjà penser au retour. Et, bien qu’il soit 16h00, une pause s’impose à Key largo chez le célèbre Mrs MC’s kitchen. A la carte et pour 13 dollars je déguste mon premier morceau d’alligator juste poêlé, bien meilleur que ce que j’imaginais. Mais il y a aussi et surtout le fameux« keylime pie » tarte au citron local et vraiment maison :sublime, même pour moi qui ne suis pas un bec sucré, c’est pas peu dire.Après passage à la chambre, direction miami beach et ses bâtiments art déco. Sur la croisette locale, ocean drive longue de 1,5 kms, hôtels et restaurants plus ou moins guindés se succèdent, quelques blaireaux ne supportant pas l’anonymat font du bruit avec leur mac laren ou autres ferrari, ce n’est pas notre tasse de thé (de café non plus d’ailleurs).
Le diner pique nique se fera en chambre, le besoin de repos se fait déjà sentir….
3ème JOUR
Le soleil revient, tant mieux pour les Everglades où l’on arrive à l’ouverture (9h00) via florida city (1h15 de Miami) et moyennant 10 dollars (par véhicule).
A royal palm, on parcoure gentiment le petit sentier d’Anhinga trail, il y a tellement d’alligators que l’on se demande si on est pas au zoo et on cherche vainement les éventuelles clôtures. Pour une fois que dans une réserve on voit de la faune en quantité cela paraît presque suce pet. La seconde randonnée, si on peut appeler cela comme ça tant c’est court, part du même endroit et se nomme gumbo limbo trail, en cette saison peu devégétation fleurie à admirer, côté faune on aperçoit un strigidae (enfin un hibou quoi) qui a oublié d’aller se coucher (c’est chouette) et surveille une minuscule mare remplie de grenouilles jaunes qui coassent, enfin je croas.

On sort du parc à 11h00 (et oui y a pas forcément grand chose à faire de ce côté sud du parc) pour aller à la ferme aux alligators toute proche. Le tour en airboat inclus dans le prix de l’entrée est plus folklorique qu’autre chose. A part les 4 ou 5 petits crocos ( ou alligators c’est caïman pareil !) « dressés » qui passent leur temps à bronzer dans le chenal en attendant les photographes qui flattent leurs égos, il faut bien dire que le boucan des moteurs (casques protecteurs fournis)n’attire pas les animaux. Le pilote juché sur son siège fait des ronds dans l’eau histoire de mouiller un peu les clients et puis c’est tout. Ensuite on assiste au repas des vieux monstres gloutons du parc qui se bousculent pour happer goulument de bons gros morceaux de viandes crues y compris des travers de porcs entiers. Les spectacles alligator et serpent programmés plus tard en cette saison creuse se priveront de notre présence. A la place on se restaure non loin de là chez gatorgrill au slogan plutôt accrocheur ainsi libellé « vous les avez vu, maintenant goutez les ! »On se prend donc des wings de gator et 2 gatortacos mais la façon de les cuisiner est moins séduisante que lors de ma première expérience.
Retour à Miami pour continuer notre aperçu de cette ville hispanique voire cubaine: coral gable et le bel hotel baltimore, littlehavana et sa tamiani street avec ses marchands de cigares, coconut grove et sa population noire, et enfin key biscaine où il faut débourser 1,75 dollar pour emprunter le pont et admirer les belles résidences de cette île privilégiée.
4ème JOUR
C’est déjà fini pour Miami qui ne nous laissera pas de souvenir impérissable, direction Tampa, et plus précisément la station balnéaire de treasure island plus calme que Clearwater plus au nord. Il nous faut pour cela traverser la floride d’est en ouest jusqu’à Naples par la route 41, très longue ligne droite de 160 kms limitée à 96 kms heures, c’est des coups à s’endormir au volant. On y longe le nord des Everglades, où tous les 3,4 ou 5 kms on vous propose les plus merveilleuses balades possibles en airboat !!!
Les diverses villes résidentielles traversées sont plutôt du genre huppé, les parkings de plages sont tous payants, il faut dire qu’elles sont belles, immenses et le sable OMO (traduction : plus blanc que blanc !)

Ici une profession semble ne pas souffrir du chômage, c’est celle de jardinier, les propriétaires de résidence semblent en effet accorder beaucoup d’importance à l’entretien de leur domaine très arboré.
Pour le pique nique du midi, l’arrêt se fera sur l’une des belles plages encore peu fréquentées de Sanibel island, (là aussi il faut débourser 6 dollars pour emprunter le pont).
Le treasure hotel bay et marina de treasure island est de taille humaine et correct, pour le diner c’est chez mad beach fish house que ça se passe et ma grande assiette garnie de crevettes, cuisses de grenouille (et oui) et poisson chat frits me coûte que 18 dollars. Au retour on aperçoit un magnifique coucher de soleil tel que ceux que l’on rêve d’immortaliser, mais le temps de se garer et de descendre c’est déjà fini en moins d’une minute, il aquitté pour 24h00 la ligne d’horizon de cet immense golf du Mexique.
Aujourd’hui il n’y a pas eu de pluie, une température de 93°F(soit presque 35°c) et encore des embouteillages partout souvent à cause des omniprésents travaux de voiries.
A noter encore, que depuis notre arrivée, le comportement des automobilistes nous paraît bien différent de ce que nous avions constaté les années précédentes, ici beaucoup moins de discipline et de respect des autres, c’est devenu chacun pour soi, et parfois même on assiste au changement brusque de file pour emprunter sur quelques mètres la file réservée aux entrants histoire de grappiller quelques places dans l’embouteillage…résultat pas moins de 4 accidents sérieux déjà observés, méfiance….
De plus, les Américains qui naissent avec une casquette sur la tête ont maintenant en plus un téléphone greffé à la main, conduire en téléphonant n’est pas interdit, seuls les textos le sont !!!on voit le résultat.
5ème JOUR
Nous continuons notre remontée vers le Nord, en longeant la mer par d’interminables lignes droites toujours aussi limitées pour la vitesse(parfois 55 miles)

A tarpon springs ou bien est ce une autre de toutes ces stations qui s’enchaînent ? j’aperçois l’apparition furtive de deux nageoires caudales à proximité du rivage dans la même direction que nous, j’accélèr ealors un peu l’allure afin de trouver un accès carrossable au bord de l’eau et pouvoir observer cela de plus près. La possibilité s’offre à quelques encablures, ce qui nous laisse le temps de préparer nos objectifs pour l’arrivée de ces 2 dauphins, joggeurs matinaux. Devant les pêcheurs stoïques et visiblement habitués, ils chahutent à quelques mètres seulement du bord, dire que nous ceux qu’on voit sont en captivité à Marineland….(je parle pour les parigos évidemment)
Les belles propriétés démesurées avec accès direct à la mer se succèdent, ici pas de loi littorale semble t’il vu le nombre de chantiers en cours.
A crystal river, on s’arrête à homosassa wildlife parc à 13dollars. Après une mini croisière apaisante de 20 minutes à travers une sorte de bayou (avec commentaires abondants mais en anglais) on rejoint le parc animalier où l’on peut observer une grande variété d’oiseaux, de mammifères, de poissons mais aussi alligators et surtout lamantins en surcharge pondérale.(appelés ici manatee). Le retour à l’entrée peut aussi s’effectuer en petit train plus rapide que le bateau, à notre avis l’arrêt s’impose dans ce parc.

Le capitole de la capitale Tallahassee vaut le détour, tout comme paraît il pour ceux qui ont le temps, son immense et vieille université (FSU) de briques rouge avec son stade gigantesque.
Pour raccourcir un peu l’étape de demain, et aussi faute d’avoir trouvé des propositions sur les comparateurs précités j’ai réservé aubest western plus de Crawfordville (wakulla inn & suites) au sud. Cet hôtel correct avec joli patio, est totalement isolé au milieu de nul part près de l’Apalachicolaforest. Seul en face se trouve un collège, où comme par hasard, ce soir c’est« gradation » (remise des diplômes) événement familial incontournable ici, résultat même en pleine cambrousse les embouteillages que l’on croyait oubliés ressurgissent tel un coche marre. Pour se restaurer il faut parcourir 10 miles avant de rejoindre angelo et son’s à Médart, faute de concurrence c’est grand mais plein, correct sans plus compte tenu du prix (80 dollars à 3 sans boisson).
6ème JOUR
Destination l’un des points forts du séjour, la NouvelleOrléans. On longe toujours le golf dans sa partie Nord et traversons les côtes littorales des états d’alabama et du Mississipi, où ça et là, les stigmates de la dernière catastrophe sont toujours visibles, il faut bien dire que les plates formes pétrolières sont nombreuses.

On oublie pas de reculer nos montres d’une heure, c’es ttoujours ça de gagner sur l’itinéraire. Les petites villes balnéaires traversées sont moins huppées qu’en Floride, cependant les hautes habitations sur pilotis ont leur charme, et les habitants sont de fervents pêcheurs. Chaque point de mise à l’eau des embarcations est saturé par les pickup avec remorques vides en stationnements anarchiques, indiquant que les passionnés sont déjà à l’action malgré l’heure matinale.
On est Samedi et les stations balnéaires de Destin et Fortwalton ont fait le plein.
Environ 675 kms plus loin, on emménage pour 3 nuits au country inn & suites de New orléans. Immense hôtel à l’architecture locale idéalement placé, à seulement quelques minutes du vieux carré, centre névralgique de la ville épargné par Katrina en 2005. Seuls bémols, la salle depetit dej est beaucoup trop petite par rapport à la capacité d’hébergement, le prix du parking quasi obligatoire avec valet à 28 dollars la journée (au lieu des 36 annoncés sur le site), notre chambre correcte au 4° mais située à l’arrière du bâtiment desservi par un seul ascenseur.
Bagages posés on se hâte vers le centre, en croisant plusieurs processions nuptiales précédées de parades musicales, ça y est c’est sur on y est… Mais au french market, à 17h30 ce samedi les exposants remballent déjà… c’est pas bien grave ce ne sont pas les commerces qui manquent, on a que l’embarras du choix pour trouver la plus belle gueule entrouverte d’alligator« taxidermée » ou les toujours existants et fameux biscuits de« aunt Sally’s » déclinés maintenant sous différentes variantes.(Ils existaient déjà il y a plus de 25 ans lors de notre première visite ici).L’esprit vaudou et carnavalesque sont omniprésents
Pour le diner, on se pose chez pontalba en face de jacksonsquare où pour le prix le jumbalaya local composé de 95% de riz n’est pas servi sous son meilleur jour !!!

A la tombée de la nuit Bourbon street en folie est incontournable (le nom vient de la famille… pas de la boisson bande d epoivrots), en effet c’est l’un des rares endroits aux states où vous avez le droit de vous balader dans la rue avec votre boisson alcoolisée à la main sans devoir la cacher hypocritement dans un sachet en papier. Et croyez moi tout le monde le sait, en profite, voir même en abuse. Faut dire que les nombreux estaminets rivalisent d’ingéniosité pour favoriser la tentation en proposant chacun leur verre plus ou moins volumineux et remplis de substances parfois difficiles à définir.(sans les gouter)

7ème JOUR
C’est Dimanche, la météo est moyenne, peut être du monde sur les routes, on décide de laisser la voiture au garage et de continuer la visite. Pour se faire direction le 622 royal street, point de départ de la visite guidée pédestre en français vue sur le routard. (tous les jours à 10h00)D’ailleurs celui-ci nous permet de payer 22 dollars au lieu de 25 par personne.Il s’agit d’une longue promenade commentée de 2h30 avec comme fil conducteur la destinée de la famille de planteurs créoles duparc locoul. La compétence et l’extraordinaire amour de son pays de notre guide dont j’ai oublié le prénom(ancienne juriste et enseignante retraitée) rendent cette sinueuse déambulation réellement intéressante et historiquement enrichissante. Par contre le retour au contemporain est brutal quand au vieux cimetière on nous montre le mausolée construit à l’avance par et pour l’obnubilé Nicolas Cage.
Le midi on mange une muffoletta, sandwich à étages multiples avec beaucoup d’olives vertes au marché français, meilleur paraît il que le traditionnel po boy local. Après midi shopping avec quelques photos quand même de ce bon vieux steamboat Natchez, toujours fidèle au poste et prêt à naviguer sur le mississipi. Dîner pour 90 dollars (ça monte) chez pierre Maspero’s(angle st louis et chartres) avec un copieux plat de crevettes et écrevisses minuscules frites à la panure.

Il est maintenant temps de reposer nos petits petons rudement éprouvés.
8ème JOUR
Pour un tour sur les bayous, mes recherches initiales m’ont orientées vers torres swamp tour à Kraemer (environ 50 miles), attention même le GPS a du mal à trouver, et c’est plutôt mal indiqué. Le patriarche cajun(initialement descendant des acadiens déportés de la nouvelle écosse) es tfrancophone mais c’est son fils brian qui nous fera la visite en anglais, car lui visiblement préfère se réserver pour le lendemain et un car complet de français. Résultat on a une visite privée pour nous trois mais à 75$, ça dure environ 1h30, c’est assez sympa et on obtient toutes les réponses à nos questions. Le « clou » c’est d’attirer les walligators vers nous à coups de shamallows blancs flottants à la surface de l’eau, et ça marche. Sinon rien de bien extraordinaire en complément de nos visites précédentes.
Les cyprès et leur spanish moss sont partout : qu’est ce qui dit ????

Réponse : les cyprès, vous savez les arbres qui ne plient pas face au vent, et bien ils ont tous des quantités de mousse espagnole qui pendouillent de leurs branches, tout comme ceux de floride et ailleurs dans le sud, et cette mousse y a pas encore si longtemps on s’en servait pour faire des matelas des sièges auto ou dans le torchis et oui, c’est ça la culture !!!!!
Pas très loin, on visite oak valley plantation, une des plus célèbre pour 20$ par tête.
Evidemment, impossible de prendre une photo de l’allée bordée de chênes centenaires sans un touriste en plein milieu. On aurai pu choisir pas loin la laura plantation en complément de notre visite guidée de la veille, elle est moins « réputée » et une, c’est déjà pas mal..La visite en anglais de la maison dure environ 30 mn, (on ne nous a proposé aucun audioguide), ensuite on ajoute les jardins et les maisons des esclaves, mais bon…
(à part peut être pour les sympathisants nostalgiques du général Lee, et encore..)
Nous nous dirigeons ensuite vers la capitale, bâton rouge, où ce lundi à 14h00 nous nous retrouvons dans une ville morte, quasiment pas de circulation, ni de piéton !!!!
On visite librement le plus haut capitole des USA où depuisle 27° étage (sur 34) une belle vue s’offre sur presque rien, tant cette ville est petite. Encore une capitale purement administrative. Une photo tout de même pour la forme du nouveau capitole excentrique à l’allure d’un château médiéval.
Mes deux reines du shopping m’impose un arrêt au rivercenter, mais en réalité ce n’est pas un centre commercial du tout, on ressort aussitôt, non sans avoir payer le parking pour nos 5 minutes sur place. La policière du coin a même été dans l’impossibilité de nous indiquer un endroit dans cette ville pour faire du shopping, elle en était presque gênée, ça veut tout dire !!!!
Pour éviter de refaire le même chemin au retour, je fais un crochet pour longer l’immense lac Ponchartain sur les ponts au dessus des bayous, malheureusement la pluie revient d’une part, et la hauteur des protections latérales gênent la vue d’autre part.
Notre repas du midi ayant été plus que frugal (une boite de ritz et des MM’s), on dîne au « bayou » rue bourbon où je m’offre pour 9$ une demie douzaine d’huîtres locales bien fraîches et là je me dis qu’il y a encore des séquelles de la marée noire, non je plaisante, mais elles sont carrément différentes de chez nous, très laiteuses, couleur jaunâtre et sans eau, bref !!
Les écrevisses, elles, sont toujours aussi microscopiques et cachées par le riz qui coûte pas cher……. Décidément le bouche à oreille est nécessaire ici pour connaître les bonnes tables
On regagne nos pénates en arpentant une dernière fois la rue de la débauche où je vous conseille, comme dans tout le quartier, de faire attention où vous mettez les pieds tant la chaussée et les trottoirs sont défoncés, je ne sais pas si c’est lié mais on a vu un sacré paquets de chevilles avec attelle.(faut dire qu’ajouter aux boissons précédemment évoquées ça doit faire un joli couplé gagnant !!!)
Bien que mardi gras soit loin, les jets de colliers de perles or, vertes ou violettes (aujourd’hui en plastique made in china)continuent depuis les balcons avec leurs fers forgés magnifiques. Normalement les destinataires de la rue doivent montrer une partie d’eux même, no comment….
Où plutôt si, maintenant après réflexion, si ça se trouve ils servent à payer les conso comme au club med… Med, si j’avais su j’aurai fais l’exhibitionniste !!!
J’aurai pas été seul en plus, car « les travailleuses » des sex shops n’hésitent à mettre le nez dehors (et le reste aussi) pour appâter le chaland en cas de chômage technique. Tout ça devant des gosses noirs de 4 ou 5 ans que leur grand frères ont affublés de baskets équipées de rondelles métalliques pour jouer des claquettes et collecter des piécettes….pirouette cacahuète
9ème JOUR
Petite étape vers Lafayette. Passage par Houma et morgan bay soit disant capitale mondiale de la crevette, mais pas grand chose à voir.
Pas facile à trouver, près de new ibéria à avery island, la seule usine tabasco du monde. Bien sur pour accéder à l’ile il faut encore débourser 1 malheureux $. La visite est gratuite et heureusement, 1 mini laïus verbal, puis un petit film, qui tourne au spot publicitaire, et un couloir de 15 mètres qui longe la chaîne de conditionnement de ce liquide de feu qui embrase les organismes à travers toute la planète. Bien sur la boutique est là et bien là, d’ailleurs certains amateurs viennent chercher la sauce miracle en bouteille d’un gallon (les mêmes que celles de Bruce willis dans die hard 3, génial…) à priori les prix sont intéressants, par rapport à ceux que j’ai vu dans les très nombreuses boutiques des pisses en tout genre de New orléans et ailleurs !
Intermède après dégustation une fois revenus chez nous : pas la peine de vous charger avec les sachets de poudre vendus partout et supposés permettre la réalisation du supercocktail »hurricane » : c’est juste du colorant rouge archi sucré !!!!
On renonce à Jungle garden , l’espèce de zoo associé àl’usine, en plus il pleut, snif
Direction Saint martinville, capitale du pays cajun, surnommé le petit Paris, là encore à part quelques jolies bâtisses et la merveilleuse histoire de l’arbre évangeline, pas de quoi fouetter…… aller un chat cajun francophone.
C’est quoi l’arbre évangéline, bon d’accord, une p’tite histoire et au lit !!!
Eh ben voilà :
« dans le poème de Longfellow en 1847, il était unefois évangéline héroïne acadienne qui rencontra Gabriel sous un chêne car elle le prenait pour un gland…..hrrr…hrrr…. hrrr….
En tout cas y paraît que c’est l’arbre le plus photographié aux USA.
Au sud ouest de Lafayette, on a le choix entre acadianvillage ou Vermillion ville, on opte pour ce dernier plébiscité par le routard..( sur présentation 6$ l’entrée au lieu de 10)
et bien qu’est ce que doit être l’autre !!
En effet, bien que l’on soit encore loin de l’heure de fermeture, que nenni concernant les animations en costumes d’époque perpétuant les gestes des artisans d’antan, à part un joueur de musique dans l’école et une fileuse de coton, basta pas plus de musée vivant que de beurre de cacahuètes en branche. La quinzaine de vraies habitations du XIXe peuvent se visiter librement avec un support papier en français, décevant, en tout cas ce jour là.
Lafayette : pas de centre ville, 3 grands axes routiers très larges le long desquels s’agglutine
tout ce qui vit : stations essence, restaurants grandes et moyennes surfaces.
Notre hôtel de la chaine quinta inn, très présente, est moyen et vieillot, siège et moquette tâchés, meubles ébréchés, poignées branlantes, mauvaise insonorisation bref.
Pour le soir, soirée fais dodo obligatoire et paraît il que c’est chez « RANDOL’S » que ça se passe (2320 kaliste saloon road)ouai et ben on devait pas encore y être le bon jour. Certes les habitués du 3ème âge pour la plupart se retrouvent sur la piste de danse devant l’orchestre, lui aussi du 3° âge, rien d’endiablé dans tout cela, arthrose oblige. Pour le repas, l’addition de 95$ (incluant d’office 18% de service, ce qui est rare ici) ne les veaux pas. Meuh….
10èmeJOUR
Destination le Texas, toujours en longeant vous savez quoi ; On passe par abbeville dans la somme où a part l’église de briques rouges y a rien à voir, puis esther, pecan et à cameron surprise :
Ce que n’indiquait pas notre carte michelin imprécise (N°584 échelle ½ 400 000 !!!!!!!!!!!!!), ferry obligatoire et payant en plus 1$, tant pis on mangera pas ce midi !!!!
5 mn de traversée, pour rallier cette région de boccages, prairies humides et pâtures avec troupeaux . En longeant ces bayous, je m’obstine à vouloir voir de mes yeux un vrai alligator dans son milieu naturel, et à force d’obstination, à regarder les bas côtés plutôt que la route déserte ça y est, un museau et 2 yeux dépassent de l’eau, malheureusement, le temps de s’arrêter, le top modèle timide qui n’a pas eu le temps de se recoiffer préfère plonger, mais je vous le jure j’en AI VU UN !!!
Malheureusement sur la route 87 pas de visitor center pour nous accueillir au Texas et surtout nous offrir une carte routière détaillée, en plus un panneau indique que la route pour Galveston est fermée, ce qui impliquerai un détour conséquent pour contourner la baie, pas question de céder, moi je crois ce que je vois et on continue….à nos risques et périls d’augmenter considérablement les miles inutiles.
Beaucoup de raffineries et les séquelles palpables de la dernière cata.
A port Bolivar, nouveau ferry, mais celui là était prévu, et aucune impossibilité de rejoindre Galveston contrairement aux intox précitées, c’est gratuit et durant 20 mn, cerise sur le cheese cake ou plutôt straw on the camel back comme on dit ici, nous sommes accompagnés par des dizaines (voir même plus) de dauphins, en couple, en famille ou entre amis ils sont très heureux d’exciter nos APN.
Galveston, après cette traversée euphorique, est une très belle vraie station balnéaire, avec parc d’attraction et très très jolies maisons particulières, même si parfois la taille de certaines laisse septique..
Houston est immense, (4° plus grande ville des US) en approchant on distingue plusieurs quartiers espacés avec chacun ses gratte ciel. On tente un tour en ville mais la circulation est intense et le thermomètre indique le record de notre séjour 104°F soit 40°C. Pause photo devant la stèle « we love Houston »
On mange mexicain chez Ninfa’s, le vrai, sur Navigation, c’est plein mais grand on commet l’erreur de se gaver de chips généreusement offertes en quantité, résultat, difficultés à terminer nos auges copieusement garnies de victuailles appétissantes, à recommander.
Pour digérer cette bonne pitance, les reines du shopping prennent leur revanche au centre Galleria, 375 boutiques, heureusement ça ferme à 21h00, ouf sauvé par le gong….
11 ème JOUR
Prochaine étape San antonio, on commence par mission trailet la visite furtive de ces 4 anciennes missions plus ou moins bien conservées et pas trop éloignées les unes des autres
(c’est gratuit et ça se visite librement) puis naïvement on tente de prendre possession de notre chambre au best western plus 1103 E commerce street à 14h30 !!!!
Et bien non il est pas 15h00, et aucune chambre double n’est disponible mais c’est sur dans 30 mn elles auront toutes été nettoyées !!!
Je pense que là aussi si j’avais été américain ou si j’avais mieux maîtrisé la langue, cela se serai passé différemment, ce pays change !!!!!le personnel hispanique va causer du tort à tonton Sam, croyez moi.
En tout cas la chambre est très bien, à 130$ elle peut, tonyParker et les spurs jouent ce soir le 4°match de la finale face aux heat de Miami au alamodrome voisin ceci explique peut être cela. Les ruines d’alamo en plein centre ville se visitent rapidement, Davy crocket aurai pu faire un effort !! puis c’est promenade le long de la riverwalk, principal attrait de cette charmante ville surnommée Venise, c’est vrai que la rivière et les arbres apportent ombre et fraîcheur bien agréables. Tous les commerces du joli petit village nommé "la villita" sont bien sur fermés. Les croisières font le plein tout comme les terrasses des restos avec orchestre ambulant de mariachis. On se pose à l’une d’entre elle afaim de déguster chez Joe’s crab shack enfaim un vrai copieux steampot d’écrevisses, un régal. Il y a beaucoup de monde en famille, et l’ambiance est très sympa.

12 ème JOUR
Direction Dallas via Austin soit théoriquement environ 450kms. Au lieu de prendre l’autoroute lancinante, je me suis fais expliquer la veille à l’office du tourisme ( où l’on est toujours remarquablement accueill ipar le personnel du 3° âge et/ou souffrant de handicap) comment emprunter la soit disant fameuse route « devil’s backbone » en fait ici c’est connu sous le nom de route des collines (hill) et notre trajet à travers la campagne va parfois prendre des allures de montagnes russes. Après certains dos d’âne on aperçoit furtivement des biches qui s’aventurent dans les cultures à l’orée des bois, les villages traversés (Wimberley, blanco, Johnson city, marble falls, cedar park)n’offrent pas d’intérêt particulier, à part une certaine vision de la ruralité locale. Ici aussi le long des routes les carcasses de pneux déchiquetés ne se comptent plus, mais il faut y ajouter les cadavres de tatous, animal emblème de l'état , (appelé ici armadillo) leur carapace n'ayant pas résistée aux pare chocs.

A Austin, la capitale « administrative » on visite librement le grand et très beau capitole de granit rose où les débats sont publics, il y a foule. A noter qu'ici en plus des carcasses en lambeaux de pneux le long des routes, on a aussi de nombreux cadavres de tatous, cet animal emblème de l'état, dont la carapace n'a pas résisté aux pare chocs. On zappe Waco tragiquement célèbre pour ne pas arriver trop tard à Fort worth (en réalité à 50 kms à l’ouest de Dallas). Au visitor center« les 2 vieux de service » sont ravis de rencontrer des frenchis s ibien qu’on a le droit aux pin’s et bandanas gratuits, ils nous déconseillent la visite du ranch de la série Dallas et nous recommandent le rodéo !!!
Le country inn & suites pour 2 nuits (2200 mercadodrive) n’est pas loin de l’historique stockyards (live stock exchange) où à 17h00 pétante (rigueur américaine oblige) se déroule quotidiennement « the herd » ou cattle drive c’est-à-dire la mini transhumance d’un troupeau de bêtes à grandes cornes encadré de pseudo cowboys d’une étable à une autre. Les badauds sont nombreux et heureusement que j’ai débarqué mes reines du shooting avant de trouver un stationnement sinon on aurai loupé tous les trois ce défilé de mode purement touristique. (comprenez que moi chauffeur, et ben je l’ai râté à cause des embouteill…)

Le repas burger du soir se fait dans l’ancienne gare reconvertie en commerces à proximité du rodéo couvert dont on a acheté les billets à 43$ (avec coupons de reduc) pour 3. Et bien à nouveau désolé d’affirmer que l’on ne devait pas être là le bon jour, car sans être un spécialiste ni amateur averti de la discipline, c’est le pire spectacle de ce type auquel nous avons assisté, pitoyable, vrai piège à touriste, ceux de bricecanyon et cody étaient bien mieux, encore une déception..
13èmeJOUR
A Dallas et pour 42$ avec coupon , on visite avec audioguide le musée dédié au jour ou Jacky a connu le veuvage. C’est pas inintéressant même si le doute sur la vérité profite à la CIA. La version de la commission Warren est confirmée et Lee harvey oswald reste officiellement le seul coupable puni par Jack ruby…..
Ensuite direction Parker, 25 miles au nord est, (route 75 après plano) car on veut vérifier l’intérêt de Southfork ranch de JR (là aussi42$ avec coupon)
Le trajet obligatoire en petit train sert uniquement à nous empêcher de déambuler librement sur le site. La maison est classique et faitl’objet de réservations pour évènements privés, on nous explique qu’en fait les propriétaires agacés par tout le chahut avait imposé des tournages uniquement extérieurs et en été, de fait en réalité tous les épisodes ont été tournés à Hollywood dans une reconstitution à l’identique !! au final bof, boeuf !!
De retour à Dallas, on examine de près la plus grande sculpture en bronze du monde : à Pioneer park, un troupeau de 50 têtes de longhorns avec cowboys grandeur nature !!!
PUIS on m’impose à nouveau un arrêt à la galleria identique à celle d’Houston, histoire de mettre un terme définitif à la cure d’amaigrissement des bagages.le repas très gras du soir se fait chez Fred’s texas où à cette heure la moitié de la salle en terrasse est en plein soleil, bof, boeuf , mauvais conseil du routard.
14èmeJOUR
Etape la plus longue du circuit, environ 800 kms pour rallier Memphis au Tennessee, en traversant le petit état d’Arkansas. Malgré encore beaucoup de travaux et camions, la circulation ce Dimanche est fluide, résultat à 16h15, on arrive à l’hôtel Memphis (2625 thousand oaks bd) beaucoup plus loin du centre que ce qui était annonçé sur le site, comptez minimum 15kms (si vous écoutez pas le GPS qui lui indique 24). L’hôtel est beau, la chambre un peu moins, par contre le petit déj est bien et dans une grande salle.
Vu l’heure on tente d’assister à la traction locale au luxueux hôtel Peabody, lui en plein centre ville.(149 union avenue). Chaque jour à 11h00 et 17h00 des dizaines de badauds se pressent dans le hall pour voir quoi ??et bien après un speech de 10 minutes du concierge en chef dans sa belle tenue rouge, les 4 canards qui jouent dans la fontaine centrale du très beau bar font 10 mètres en file indienne sur le tapis rouge lui aussi pour prendre l’ascenseur, voilà ce qui distrait les américains…..c’est presque triste
Tout près de là on rejoint la bourbon street locale, la rue Beale, capitale du blues et du rock and roll. Chaque bar resto a son animation musicale bruyante, pour certains, je ne suis pas sur que l’on puisse appeler ç ade la musique, mais le tintamarre généralisé excite les tympans des très nombreux visiteurs sous très haute surveillance policière. De plus à partir de18h00 environ, pour accéder à ce petit secteur bouclé et rendu aux piétons, il faut franchir les barrages, ouvrir les sacs et passer au détecteur et à la palpation ..
Nous, on mange au blues city café à l’angle beale main, la portion « half » de ribs est très copieuse et difficile à terminer très bon rapport qualité prix. Pour éviter le barrage filtrant, on fait comme de nombreuses personnes y compris non clientes du resto, en sortant directement par la 2° porte dans Beale !!!! efficacité, crédibilité !! Une visite s'impose chez SCHWAB authentique magasin historique. 15èmeJOUR
Au programme l’incontournable visite de l’usine à fric, Graceland, propriété du défunt Elvis. Parking obligatoire à 10$ et entrée à…..37$ par personne, et oui les héritiers ont de beaux jours devant eux.Fouille des sacs bien sur et là nouvelle aberration américaine, le vigile me dit que les caméscopes sont interdits et m’impose la consigne payante évidemment. J’ai beau lui expliquer que tout le monde va filmer avec son téléphone ou son appareil photo, il en convient mais le règlement c’est le règlement même s’il est d’un autre âge !!! tant pis je filmerai avec mon APN comme les autres.
Ce sidi brahim, la maison est vraiment belle, confortablement équipée, sans pour autant tomber dans le kitch ou l’ostentatoire, pas comme les 2 avions privés qui se visitent aussi.
Si vous pensez ne pas avoir assez donné de billets verts, il vous reste la dizaine de boutiques…les rares autres du coin, ayant échappées au monopole, proposent quelques souvenirs similaires un peu moins chers, mais une fois sorti de graceland, pas question d’y rerentrer juste pour les boutiques, cruel dilemme.
Pour cet après midi, il faut tuer le temps car y a vraiment rien d’autre à faire, c’est une petite erreur dans le programme, si j’avais pensé arriver si tôt la veille, on aurai pu poursuivre le périple après graceland.. Mais du temps on va en passer, à quoi, et bien trouver de l’eau en bouteille, après deux superettes du désert saharien, on se rabat sur une oasis nommée ici station d’essence…..On fait un passage devant le motel lorraine transformée en musée où en 1968, i have a dream enfin martin luther roi fut assassiné.
Sur riverfront, les deux vieux bateaux à aube attendent les clients qui se bousculent pas.
Le soir on mange chez « Huey’s » à la déco et bouffe sympas, sur les écrans, au mondial Brésilien, les USA viennent de battre le Ghana 2 à 1 dans la quasi indifférence générale.
16èmeJOUR
Pour rejoindre Nashville, j’ai décidé avec l’aide d’un dépliant local de longer un peu le Mississippi, par une route soit disant« scénic » comme il y en a tant plus ou moins justifiée, mais au final on n’apercevra que très peu et de loin le fleuve mythique. Sur de petites routes tranquilles on traverse plusieurs bleds où les très belles maisons côtoient les mobils homes étriqués stockant à l’extérieur tout le bric à brac. Dans tous les cas, les pelouses sont parfaites et chacun y plante la pancarte de soutien à son candidat pour l’élection au poste de sheriff, bravant ainsi le secret de l’isoloir.
Notre comfort inn près de l’autoroute est à 10 kms du centre, la chambre correcte est petite pour poser nos trois valises qui grossissent. On sillonne les quartiers où les habitants ne connaissent pas la crise, on passe par « la rue des labels de musics » et on ose l’ascension des nombreuses marches desservant le capitole moins beau que les précédents. Enfin on finit avec difficulté par trouver le centiennal park et son beau parthenon de 1867.

On pousse la curiosité jusqu’au gigantesque hôtel Opryland, où les jardins et cascades intérieurs valent le coup d’œil, mais furtif le coup d’œil, en effet le parking obligatoire est gratuit seulement les 20 premières minutes, à partir de la 21ème c’est 21$ plus les taxes !!!!!
Malgré les décibels, nous trouvons le centre ville(Broadway) ressemblant comme deux gouttes de bourbon à celui de Memphis plus agréable. Dîner au wildhorse saloon sera impossible, il y a la queue dehors. Ce sera chez Dick’s last resort, où la serveuse vous affuble d’un chapeau de papier sur lequel elle inscrit une boutade, humour humour quand tu nous tient !
Ici aussi le stationnement est une corvée couteuse, et je renonce à donner une fois de plus 10 ou 15$ forfaitaires pour me garer sur un terre plein provisoirement appelé parking par un « exploitant » à mon avis non déclaré.
Du coup on fait des ronds et petits patapons jusqu’à ce qu’une place le long du trottoir se libère, en effet les parcmètres ne sont payants que jusqu’à 18h00, astuce à connaitre pour éviter de subir encore une aberration US. Le plus drôle c’est de voir les américains au volant de leur grosse bagnole s’essayer au difficile exercice du créneau, eux qui sont habitués à se garer en épi sans manœuvrer.
Comme déjà rencontré épisodiquement, le caissier asiatique zélé d’une superette me demande ma pièce d’identité pour me vendre une bière, (afin d’apaiser mon coup de bar !) devant mon agacement non dissimulé il croit nécessaire de me rappeler que c’est »la règle » peut être, certes, mais en tout cas loin d’être appliquée partout, aberration vous avez dit ????
Sinon à part ça, si vous avez l’intention de ramener un chapeau et ou des bottes c’est ici qu’il faut venir tant l’offre est incroyable, des magasins entiers ne vendent que ça, par contre n’étant pas moi-même intéressé, je suis incapable de vous donner quelconque info sur les tarifs pratiqués.
17ème JOUR
J’ai modifié à la dernière minute le programme, pour pousser plus à l’est voir le parc de great smokys montagne, le plus visité des états unis parait il. De ce fait, direction Asheville au lieu d’Atlanta au Sud, zappant ainsi la visite de la distillerie Jack’s daniel snif snif. Sur la route j’évite de justesse le trépas à un raton laveur suicidaire. Nouveau redécalage horaire, cette fois une heure en plus.
Les arrêts sont obligatoires à Pigeon forge et Gatlinburg, deux petites villes sympas définitivement vouées au tourisme commercial.Boutiques archi bondées par la frénésie d’acheteurs compulsifs et attractions qui se succèdent le long de la route (karting, manèges, believe it or not, titanic, jeux forains, maisons fantômes …) y en a pour tous les gouts oupresque.
A Pigeon, ne ratez pas le plus grand magasin du Sud consacré aux décos de Noel, (Christmas place) nonseulement il est beau mais il est immense on s’y perd, il y a tout et bien plus encore.
A gatlinburg, (parking devenez quoi ?: 10$..) je comptais me rattraper à la whiskyterie (bah oui y a bien des biscuiteries !!)Davy Crockett, malheureusement que des grandes bouteilles en vente et en verre en plus, nos valises n’ont déjà plus besoin de ça !!!
Cette ville est aussi le fief financier de la pulpeuse célèbre Dolly parton, aujourd’hui âgée de 68 printemps, qui y possède hotels et rodéo

On rentre dans le parc (et gratuitement s’il vous plait bizarre, étrange) au 9 millions de visiteurs annuels, boisé à 95% il abrite plus de 10000 espèces végétales et animales dont certaines très rares, ceci est difficile à apprécier en restant sur la route principale, sous la pluie qui s’y invite très souvent. D’ailleurs les épaisses volutes de brumes favorisées par le climat tempéré humide sont à l’origine de son nom. Purée (de pois) quelle culture, décidément c’est comme le beurre de cacahuètes, plus on en a plus on l’étale 😏….Ayant laissé en France notre côté biodiversité, il faut bien dire qu’à part quelques très rares points de vue à peine panoramique sur les forêts denses.(comme à clingmans dome). Y a encore pas de quoi fouetter… Allez une écrevisse à coups de Vuvuzela (c’est le mondial quoi !)
En tout cas, même si le sommet le plus élevé ne dépasse pas 2000 mètres, la température a brutalement chuté pour atteindre 61°F, alors ça fait combien ??? ohlala seulement 16. A Asheville, en Caroline du Nord, malgré la taille du bled, le stationnement laborieux entame encore le budget de 10 malheureux $. L’hotel Country inn & suites (tunnel road) près du centre(heureusement) nous a réservé une belle grande chambre avec frigo écran plat et tout le toutim.
18 ème JOUR
Aujourd’hui, j’ai fondé encore beaucoup d’espoir sur Chimneyrock state park pour justifier le changement d’itinéraire, voire même au final rallonger le circuit d’un jour. Au Sud est d’Asheville, sur la route 64 (oui je sais j’aurai écrit 66 cela aurait fait de l' effet, mais je vais quand même pas vous mentir MDR😕) à 8h30 et pour 15$ par personne on entame la route forestière sinueuse de plusieurs kilomètres pour atteindre l’unique centre d’intérêt ce roc, ce pic, ce cap, cette péninsule pardon je me suis gouru. Ce rocher surgi de la foret, (où à cette heure matinale on peut enfin prendre des photos sans d’autre guignol que nous dessus), offrirait un beau panorama sur la vallée si le temps avait été réellement dégagé. Je ne regrette cependant rien car c’est bien joli, et en plus c’est quand même là que les scènes cultes de mon film lui aussi culte ont été tournées. Pour faire encore quelques clichés, on gravit les nombreux escaliers et le sentier un peu raide sous la température qui monte, un peu de transpiration ça fait pas de mal.

For all the tea of china je n’aurai jamais loupé ça(traduction : pour tout l’or du monde)
400 kms nous séparent de la prochaine étape, Charleston sur la côte atlantique de la Caroline du Sud. Peu avant l’arrivée, il y a la magnolia plantation gardens, son jardin animalier et son tour en bateau sur les marécages, on entame la route d’accès puis au détour d’un virage on aperçoit au loin la demeure coloniale, du coup 3 ou 4 photos pour la cause, et comme l’ensemble des véhicules qui nous précèdent, direction la sortie directe. C’est vrai qu’après un certain nombre de jours et un certain nombre de visites plus ou moins intéressantes, on a tendance à hésiter à sortir les billets verts.Charleston est une belle ville agréable et huppée. Le quartier historique recèle de belles maisons mais comme à Asheville les magasins ferment à 17h30maxi, y compris le marché couvert pourtant bien sympathique. Ici, comme un peu dans toutes les villes au patrimoine historique, de jolis chevaux tirent les calèches, alors que pendant ce temps là surement que chez nous, des ânes tirent à la kalach (dsl mais celle là j’ai pas pu m’en empêcher😠). Au lexington avenue brewery (brasserie) je déguste un bon Ivan’s steampot (huitres chaudes en coquilles, crabes, moules maïs etc..)
Notre hôtel, la quinta inn riverview est en cul de sac face à une belle marina, calme assuré.
19èmeJOUR
Traversée du littoral de la Géorgie pour atteindre Jacksonville en Floride, et la fin programmée de nos congés annuels…..
A Beaufort, je suis déçu, en effet, impossible d’en trouver un ni d’hiver, ni même d’été sacrés Américains.
Savannah et ses nombreux squares ombragés est elle aussi très jolie. Amelia island et fernandina beach plus petites et huppées sont dédiées au passé nostalgique mais surtout commercial et juteux de la piraterie.🏴☠️
A 17h30 notre chambre du Hampton inn de Jacksonville n’est là encore pas prête, alors qu’elle sont normalement libérées avant 10h00, ça commence réellement à bien faire, Barack que se passe t’il dans ton pays ????
A 18h00, dans l’une des plus grande ville US par sa superficie, tout est désert, ni piéton ni circulation. Le seul pôle d’attraction se situe au »landing » (parking…..payant vous vous en doutiez) ses 5 ou 6 restos et son centre commercial déjà fermé évidemment. On mange, enfin façon de parler, au Américan grill le pire resto de tout notre séjour.
20èmeJOUR
A Saint Augustine, la touche Espagnole impose la pause surtout pour la rue piétonne même si la majorité des boutiques n’ouvre qu’à 10 voir 11h00 ce Samedi. Passage rapide par Daytona, vraie station balnéaire touristique, le soleil cogne fort. On souhaite rejoindre Orlando pas trop tard pour contacter physiquement l’agence de location qui ferme à 15h00, afin d’éclaircir sans quiproquo certains points ambigus du contrat de location susceptibles d’alourdir financièrement l’addition déjà un peu salée à notre gout(pratiquement 1000 $ pour 5 nuits)
Seulement voilà, même retardés par les embouteillages monstres, les coordonnées communiquées sont insuffisantes, et nous conduisent à un carrefour gigantesque où on ne trouve pas, tant pis on fera sans. Dommage car j’aurai également eu besoin de bons conseils pour acheter les billets d’accès aux parcs.
Avant de quitter la France j’avais insisté par mail dans mon franglais afin d’obtenir les codes d’accès à la maison, car il devait m’être transmis seulement quelques jours avant notre arrivée, alors que nous nous trouverions déjà aux states et pas sur de pouvoir consulter les mails, d’ailleurs cela s’est vérifié sur place, yahoo me demandant mes codes secrets fournis à la création du compte, et bien évidemment oubliés depuis.
Cette maison de Kissimmee est bien sur dans un lotissement, mais d’autres plus luxueux et moins excentrés ont été croisés. Somme toute le confort est au rendez vous, même si l’ensemble est un peu vieillot et certains détails laissent à résider, non désirer : la sécurité des accès pas assurée, le robinet d’arrivée d’eau situé à l’extérieur difficile à trouver, la moustiquaire protégeant la piscine découpée au cutter, les transat à bout de souffle, l’épuisette épuisée mais cela ne nous empêche pas de sauter dans la piscine dont le chauffage en option à 40$ par jour est parfaitement inutile en cette saison.
(Pour information, réservation faite via booking.com chez florida dream vacation homes, seul interlocuteur, le site se déchargeant de tout le reste). Ensuite, rafraîchis et reguindés par nos plongeons multiples, commence la quête des billets et là c’est la jungle voir la porte ouverte à toutes les arnaques possibles selon moi évidemment, faute d’avoir sérieusement étudié la question avant de partir, le doute s’installe.
On a prévu de faire uniquement les 2 parcs universal qui normalement coutent environ depuis la France 135 euros pour 2 jours. Les points de vente sont nombreux, et la diversité des prix annoncés a de quoi inquiéter, l’un d’entre eux nous parle même de 203 $ en tout et pour 3 !!! par contre à la question de savoir s’il nous délivre les billets tout de suite pour le lendemain, il répond qu’il nous faut aller les chercher dans un autre point sans être sur que ce soit pour demain, une autre au tarif annoncé de 109$ par personne dit qu’elle n’en a plu, la délivrance étant gérée par la centrale !!! bref c’est la fête du slip et le grand n’importe n’a ouaque..On fini par aller dans un point de vente référencé comme officiel, mais les espèces ne sont pas acceptées, la galère continue, compte tenu du montant de la douloureuse, je refuse d’ engraisser ma banque.
A force d’obstination, on trouve plus loin , un autre point de vente référencé dont la seule animatrice accepte les espèces, malgré les risques de braquage évoqués. Au final je dé bourses quelques 630 $ pour les parcs mais aussi le dîner spectacle des pirates : 144$ par personne pour les 2 parcs soit environ 50 euros chaque, et 66$ au lieu de 73 pour le spectacle.Notre interlocutrice nous informe aussi que pour la seule visite également envisagée à Epcot, Disney ne propose aucune réduc si on cumule pas avec d’autres (fo dire que disney propose pas moins de 8 parcs dans le coin en comptant les aquatiques).
21èmeJOUR (déjà)
C’est Dimanche on reporte les parcs par crainte de l’affluence. Orlando, il faut savoir qu’en réalité, la totalité des hébergements particuliers se trouvent dans Kissimmée ou pire encore dans Davenport plus éloigné, la zone est immense, les commerces et autres attraits touristiques eux sont concentrés le long de l’US 192 et d’International drive.C’est d’ailleurs notre objectif du jour : gift shops, outlets, mall et autres flea market (immenses chapiteaux regroupant des centaines d’exposants qui ouvrent progressivement au cours de la journée, dédiés exclusivement au made in china, tee shirt et serviettes de plage meilleur marché).
L’Orlando premium outlet du Nord est blindé, toutes les marques connues sont présentes et vu le nombre de sacs, les clients sont satisfaits, durant cette journée shopping on aura quand même fait 90 kms.
Le pirate dinner n’a rien de spectaculaire, ce n’est rien d ’autre qu’une comédie musicale bon enfant à l’américaine, en attendant l’entrée, 3 buffets mobiles proposent des agapes dans le hall, histoire de patienter bof.. Même si je sympathise avec mon voisin, américain convaincu, dès le début du repas, plus que moyen, cela reste très limite. Il semblerai que seul « médieval times « s’il n’a pas changé depuis la dernière fois (il y a 15 ans) vaille le coup, arabian night était aussi décevant à l’époque.
Ha au fait !!je suis sur que certains d’entre vous voudraient savoir c’est quoi le film culte tourné à chimney rock ???
réponse: Le dernier des Mohicans de 1992 avec Daniel dey lewis…
22èmeJOUR
A 18 miles : island of aventure d’universal, en plus du prix du billet il faut rajouter quoi ??....
Et oui le parking payant à 17$, j’étais sur que vous alliez deviner !!!
Dès l’accès au site desservant les 2 parcs, les sacs sont fouillés, et à l’entrée du parc on nous scanne l’empreinte de l’annulaire, volonté de l’associer au billet individuel valable plusieurs jours ou contrôle officiel relié à l’administration centrale? je ne sais pas car ici de toute façon la CNIL n’a pas sa place, et c’est pas plus mal….(ceci n’engage que moi qui n’ai rien à me reprocher !!)
Il y a foule, une attraction est en panne pour la journée, (les grosses bouées flottantes de bilge rat barges) Hulk fonctionne par intermittence, il fait chaud le ciel est orageux : l’enfer quoi !!!!.
Pour certaines attractions la mise en consigne gratuite avec empreinte est obligatoire pour les sacs, ceux qui paient le billet plus de 260$ sont dispensés de faire la queue avec le petit peuple, quand on les voit ainsi nous doubler sans vergogne on peut légitimement s’interroger sur le socialisme obamanien qui laisse perdurer de telles pratiques, ..
Revenons à nos moutons et brebis volontairement égarées, la dernière attraction harry potter and the forbidden journey est un voyage à sensation très fun dans l’univers du héros
Dragon challenge, montagne russe renversante, me convertit définitivement à la sorcellerie une fois sorti indemne !!
Jurassic park river mouille toujours autant, mais là les consignes protectrices de l’électronique sont payantes !!
Mes accompagnatrices tentent le dudley do right’s ripsawfalls (atchoum) et surtout plouf, elles en ressortent plus d’une heure après complètement trempées. Moi, lassé de les attendre en vain au point« photo » je sirote en plein soleil et â jeun une binouse du plus vieux brasseur du pays, yuengling, résultat j’ai aussi failli faire plouf !!!
Ensuite le monde des marvels nous accueille, avec notamment doctor doom’s fearfall, (propulsé en l’air avec descente par pallier le tout en1 minute à peine) spiderman 3D, et Hulkcoaster redevenu opérationnel, le démarrage est tellement brusque que j’ai à peine le temps d’enclencher ma gopro dissimulée sous ma chemise.
Ensuite c’est shopping et shopping, j’hésite à acheter une baguette magique d’harry potter pour aider à tricher sur le poids à l’enregistrement futur des bagages.
Le repas du soir se fait à la maison, occasion de gouter les cacahuètes bouillies réchauffées au micro onde achetées précédemment comme spécialités des great smokys…et bien cela ressemble à des z’haricots et je suis sur que de nombreuses possibilités d’accommodations culinaires sont possibles pour ce produit inconnu chez nous sous cette forme.
23èmeJOUR
On se décide pour Epcot, 100$ par personne plus vous savez encore quoi à 17$.
25 ans après notre première visite, ce parc entretenu à la thématique immuable et indémodable n’a pas changé ni évolué d’un yota. Ici, à part peut être « test track » qui annoncera jusqu’à 150 minutes d’attente, pas de sensation forte.
Un système fast pass vous permet d’éviter les files d’attente pour 3 attractions maxi, l’ordinateur choisissant pour vous les créneaux horaires de vos passages.
La file orange de space ship earth est supposé offrir plus de sensations fictives du vol intergalactique, the seas of nemo ne peut que séduire les moins de 10 ans, quant au pseudo survol en deltaplane de la californie au soarin, la mis en place des spectateurs prend trop de temps, living with the land, ode à la protection de l’agriculture nous fait traverser des serres où poussent fruits et légumes !! tandis que captain EO, vieuxde 30 ans est un film en 3D avec M. Jackson, journey of imagination withfigment est carrément débile.
Les 11 pavillons dont 5 européens présentent pour nous peu d’intérêt, malgré leur fidèle reproduction architecturale, la promenade« maritime » Norvégienne Maelstrom est banale
La seule chose qui a évolué ici, ce sont les prix, pas un seul chapeau fantaisie à moins de 25$ hors taxe sans parler des chopes« allemandes » avec nain de blanche neige à accrochez vous bien : 230 $ hors taxe !!!! .
Comme les jours précédents, à partir du milieu d’après midi, le ciel noirçit sérieusement et les orages éclatent ça et là.

Ce soir on mange au copieux buffet à volonté chez boston lobster feast à 40$ par personne avec homards, crabes et bien d’autres produits de la mer. La promenade digestive se fait à Disney downtown, immense zone très fréquentée le soir, si c’est le shopping qui vous intéresse, tentez de vous stationner côté East (miracle c’est gratuit) car à l’opposé c’est surtout cinéma, restaurants et le cirque du soleil. Et pour rejoindre à pied marketplace, c’est pas triste entre badauds, poussettes, voiturettes électriques des seniors et ici aussi les travaux, ça devient vite difficile. Le magasin LEGO vaut le détour pour le gigantisme de ses réalisations décoratives, la boutique disney de 5000 m2 déborde. 23H15 : dodo
24èmeJOUR
Parc Universal, sacs fouillés et empreinte vérifiée, il n’y a curieusement pas foule à l’ouverture, du coup on fait sans attendre la montagne russe Rockit particulièrement vertigineuse !!! puis on enchaîne les autres attractions sans trop faire la queue, revanche de la momie, disaster où le public participe réellement à la bande annonce d’un film catastrophe, c’est bien fait, mais un peu long, l’attraction se faisant en 3 phases distinctes.Avec les mens in black on fait mumuse avec un pistolet laser pour tenter de libérer la planète des méchants aliens, j’aurai préféré que mon compteur ne fonctionne pas, vu mon score déplorable (non en fait, il ne fonctionnait pas c’est mieux !!).Simpson ride est bien, shreck 4d un peu vieillot mais drôle, transformers impressionne tandis que « minion » la nouveauté ba je vous dirais pas, parce que les 100 minutes d’attente nous ont démotivés, en effet le parc a enfin fait le plein en milieu d’après midi, certainement des gens en possession de billets à accès multiples et illimités.
On regagne la cambuse pas trop tard afin de profiter une dernière fois de la piscine et surtout essayer de fermer les valises en les pesant et repesant à l’aide de la petite poignée balance relativement précise, verdict :les 23 kgs fatidiques sont presque respectés.
DERNIER JOUR
La maison devant être libéré pour 10h00, j’aurai du peut être choisir un vol retour plus tôt qu’à 20h00 car on va devoir tuer le temps la bagnole pleine à craquer. On sillonne le très cossu quartier célébration, sorte de village privilégié dans la ville.
Chez pirate’s cove on se fait un mini golf bien dessiné et entretenu, puis une dernière collation consistante et graisseuse chez Denny’s, avant de payer 1,25$ pour atteindre l’aéroport assez distant. Je parviens à restituer le réservoir pratiquement vide car on m’a facturé le premier plein à prix d’or (noir évidemment).
Pour patienter, on dépense encore quelques billets verts afin de saturer les bagages cabines.
A cause des orages le décollage est retardé, si bien qu’à Francfort le personnel aéroportuaire nous attend de pied ferme pour nous accompagner rapidement à notre correspondance, et évidemment nos valises, elles n’ont pas été accompagnées, elles nous seront livrées à domicile le lendemain….
Malgré seulement 6h00 de décalage horaire le retour est difficile, les 9200 kms parcourus ont subrepticement affectés les organismes.
Vous l’avez sans aucun doute perçu dès le début de mon récit, parmi les différents voyages effectués aux Etat unis, nous ne conseillerions pas celui ci en premier. L’art et l’histoire n’étant pas nos priorités, il est possible que nous soyons passés trop vite à côté de l’essentiel. Ce qui pour nous est sur en tout cas, c’est que dans cette partie ci du pays la géographie réserve moins de beautés spectaculaires que dans les autres régions. Les grandes villes malgré leur statut de capital ne focalisent que l’administratif (Bâton rouge, Tallahassee, Austin) et sont totalement démunies de toute « âme ». Dallas, Memphis et Nashville sont assez décevantes.
En revanche l’Ouest de la Floride est bien attirante, Keywest, les Everglades, La nouvelle Orléans, les bayous, San antonio et Orlando auront tenus toutes leurs promesses.
Globalement, la population nous a paru moins chaleureuse et courtoise que les années précédentes, la morosité ambiante semble gagner du terrain, situation politique ou économique en cause je ne sais pas, ou bien est ce tout simplement une particularité du Sud ??..
N’hésitez pas à me contacter, si je peux modestement vous renseigner…
Traitement anti-palu sur un voyage de 6 mois et demi English translation pending
Bonjour,
Nous partons prochainement en famille avec 2 enfants de 5 et 9 ans, pour un voyage de 6.5 mois en Asie. Les destinations prévues sont: Malaisie & Bornéo, Indonésie, Népal, Laos, Cambodge, Birmanie. Je me pose la question de donner ou pas un traitement anti-palu aux enfants. Je me suis rendue au centre des maladies tropicales à Marseille, qui m'a conseillé de traiter les enfants dans les zones infestées, ce qui représenterait environ 3.5 mois de traitement.
Comment font les gens qui partent sur des longues durées comme cela? Si vous êtes déjà partis avec vos enfants, avez-vous pris un traitement anti-palu et qu'est-ce qui a motivé votre choix? Merci de me faire part de vos expériences.
Achat de carte SIM au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour 3 semaines au Maroc, pour faire notamment un circuit en 4x4 au départ de Marrakech, vers le sud marocain. Je souhaiterais svp recueillir des informations sur les cartes SIM pour téléphone portable. J'ai lu ici (mais les infos sont anciennes) qu'il fallait privilégier tel ou tel opérateur. Est-ce toujours le cas, et si oui, merci de me dire svp celui qui assurerait la meilleure couverture réseau dans le sud du pays.
Quelqu'un saurait-il me dire svp quel est le prix d'une carte SIM, à Marrakech, et où l'on peut en trouver? Ce prix de la carte seule comprend il le forfait d'appels + accès internet ou bien faut-il y ajouter le prix d'un forfait (prix de la carte + prix d'un forfait appels + forfait accès internet??).
D'avance, merci pour vos contributions !! 😉 Je précise que mon tél est désimlocké..
Nous partons pour 3 semaines au Maroc, pour faire notamment un circuit en 4x4 au départ de Marrakech, vers le sud marocain. Je souhaiterais svp recueillir des informations sur les cartes SIM pour téléphone portable. J'ai lu ici (mais les infos sont anciennes) qu'il fallait privilégier tel ou tel opérateur. Est-ce toujours le cas, et si oui, merci de me dire svp celui qui assurerait la meilleure couverture réseau dans le sud du pays.
Quelqu'un saurait-il me dire svp quel est le prix d'une carte SIM, à Marrakech, et où l'on peut en trouver? Ce prix de la carte seule comprend il le forfait d'appels + accès internet ou bien faut-il y ajouter le prix d'un forfait (prix de la carte + prix d'un forfait appels + forfait accès internet??).
D'avance, merci pour vos contributions !! 😉 Je précise que mon tél est désimlocké..
Séjour de 3 semaines au Japon English translation pending
Bonjour à tous,
Après 4 voyages aux Etats-Unis, nous avons décidé d'aller au Japon cette année. Nous y allons pour 3 semaines du 19 septembre au 12 octobre (soit 21 jours pleins sur place). Nous arrivons à Tokyo et repartons d'Osaka. Nous sommes un couple sans enfant, la trentaine, nous aimons marcher et apprécions aussi bien les villes que la nature.
Ce site est une mine d'informations et de conseils, j'ai lu beaucoup de carnets de voyage. Mais voilà, ne connaissant pas encore le pays, je suis un peu perdu face à toutes les choses à voir / à faire, et aux avis qui sont parfois divergents (chaque voyage est unique).
J'aimerais donc avoir un petit coup de pousse de connaisseurs pour nous donner les pistes permettant au moins de structurer les étapes principales afin que nous puissions au moins réserver les hôtels et nous occuper des détails un peu plus tard. Dans les grandes lignes nous imaginons passer une semaine à Tokyo, une autre à Kyoto, et le reste dans des petites étapes.
Parmi tous les blogs que j'ai pu lire, celui-ci semble représenter l'essentiel à voir pour un premier voyage de 3 semaines au vu de nos attentes : http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2012/01/3-semaines-au-japon-le-voyage-en-un.html Pouvez-vous me donner votre avis et me dire ce que vous changeriez ?
Sinon j'ai quelques questions en vrac :Nous sommes habitués à changer d'hôtel toutes les 1 à 2 nuits quand nous allons aux US, grâce à la voiture de location. Là nous allons tout faire à pied et en train, est-il envisageable de prendre des valises ou faut-il prendre des sacs à dos ?Quel est le quartier recommandé pour séjourner à Tokyo ? (certains conseillent près de la gare, d'autres Shibuya...).Même question pour Kyoto, la gare est souvent conseillée mais ça n'a pas l'air d'être le meilleur cadre.En dehors de Tokyo et Kyoto, quelles sont les choses à voir en priorité pour un premier voyage ? (Nara, Miyajima, Osaka, Nikko...)Il semble intéressant de prendre le JR Pass 2 semaines après la semaine à Tokyon vous confirmez ?Désolé pour cette demande un peu générique, mais je lis tellement de choses sur le Japon que j'ai besoin de premiers conseils pour y voir clair ;-) Merci par avance.
Sylvain
Après 4 voyages aux Etats-Unis, nous avons décidé d'aller au Japon cette année. Nous y allons pour 3 semaines du 19 septembre au 12 octobre (soit 21 jours pleins sur place). Nous arrivons à Tokyo et repartons d'Osaka. Nous sommes un couple sans enfant, la trentaine, nous aimons marcher et apprécions aussi bien les villes que la nature.
Ce site est une mine d'informations et de conseils, j'ai lu beaucoup de carnets de voyage. Mais voilà, ne connaissant pas encore le pays, je suis un peu perdu face à toutes les choses à voir / à faire, et aux avis qui sont parfois divergents (chaque voyage est unique).
J'aimerais donc avoir un petit coup de pousse de connaisseurs pour nous donner les pistes permettant au moins de structurer les étapes principales afin que nous puissions au moins réserver les hôtels et nous occuper des détails un peu plus tard. Dans les grandes lignes nous imaginons passer une semaine à Tokyo, une autre à Kyoto, et le reste dans des petites étapes.
Parmi tous les blogs que j'ai pu lire, celui-ci semble représenter l'essentiel à voir pour un premier voyage de 3 semaines au vu de nos attentes : http://leblogdeghislaine.blogspot.fr/2012/01/3-semaines-au-japon-le-voyage-en-un.html Pouvez-vous me donner votre avis et me dire ce que vous changeriez ?
Sinon j'ai quelques questions en vrac :Nous sommes habitués à changer d'hôtel toutes les 1 à 2 nuits quand nous allons aux US, grâce à la voiture de location. Là nous allons tout faire à pied et en train, est-il envisageable de prendre des valises ou faut-il prendre des sacs à dos ?Quel est le quartier recommandé pour séjourner à Tokyo ? (certains conseillent près de la gare, d'autres Shibuya...).Même question pour Kyoto, la gare est souvent conseillée mais ça n'a pas l'air d'être le meilleur cadre.En dehors de Tokyo et Kyoto, quelles sont les choses à voir en priorité pour un premier voyage ? (Nara, Miyajima, Osaka, Nikko...)Il semble intéressant de prendre le JR Pass 2 semaines après la semaine à Tokyon vous confirmez ?Désolé pour cette demande un peu générique, mais je lis tellement de choses sur le Japon que j'ai besoin de premiers conseils pour y voir clair ;-) Merci par avance.
Sylvain
Mariage franco-algérien English translation pending
Bonjour, 🙂
Je suis française, adulte, pas de double nationalité, je vis en France, en Bretagne. J'ai rencontré un ami algérien, adulte, sans double nationalité, qui vit en Algérie, en Oranie.
Nous souhaiterions nous marier, mais apparemment , ça semble difficile, ou peut-être même impossible. Je ne sais pas.
Puisque tout passe maintenant par Internet et RdV.
Je suis déjà allée le voir en Algérie en février 2014. Moi, pas de problèmes pour y aller, puisque j'avais l'assurance voiture qui m'assurait question assurance rapatriement sanitaire, obligatoire maintenant. Seulement, lui n'a pas de voiture, donc pas il ne peut avoir cette assurance.
Nous souhaiterions vivre en France. Il faudrait qu'il puisse y venir.
Mais grand mais, je sais très bien qu'il faut ne pas risquer l'OQTF.
En allant sur les sites des Consulats de France en Algérie, Oran ou Alger, et de l'Ambassade , j'ai bien vu où ils disent de s'adresser.
Les assurances, ils proposent plusieurs compagnies d'assurance Voyage. Mais? Mystère question tarifs et conditions. Alors voilà.
Grandes questions:
- Comment faire?
- Quoi faire?
1/ pour qu'il puisse venir en France
2/ pour nous marier? En Algérie ou en France. En Algérie, d’après ce que j'ai lu ici, un mariage paraît plus possible. Mais peut-être pas évident ni rapide non plus.
Et aussi, comment pourrait-il venir en France, sans risque d' OQTF.
Merci d'avance pour vos réponses. Celles de ceux ou celles pour qui au moins l'une des possibilités ont vraiment marché.🙂
Ce qui serait bien peut-être dans un premier temps, c'est que lui puisse venir en France, sur un visa court séjour (90 jours ou 1 mois).
Je suis française, adulte, pas de double nationalité, je vis en France, en Bretagne. J'ai rencontré un ami algérien, adulte, sans double nationalité, qui vit en Algérie, en Oranie.
Nous souhaiterions nous marier, mais apparemment , ça semble difficile, ou peut-être même impossible. Je ne sais pas.
Puisque tout passe maintenant par Internet et RdV.
Je suis déjà allée le voir en Algérie en février 2014. Moi, pas de problèmes pour y aller, puisque j'avais l'assurance voiture qui m'assurait question assurance rapatriement sanitaire, obligatoire maintenant. Seulement, lui n'a pas de voiture, donc pas il ne peut avoir cette assurance.
Nous souhaiterions vivre en France. Il faudrait qu'il puisse y venir.
Mais grand mais, je sais très bien qu'il faut ne pas risquer l'OQTF.
En allant sur les sites des Consulats de France en Algérie, Oran ou Alger, et de l'Ambassade , j'ai bien vu où ils disent de s'adresser.
Les assurances, ils proposent plusieurs compagnies d'assurance Voyage. Mais? Mystère question tarifs et conditions. Alors voilà.
Grandes questions:
- Comment faire?
- Quoi faire?
1/ pour qu'il puisse venir en France
2/ pour nous marier? En Algérie ou en France. En Algérie, d’après ce que j'ai lu ici, un mariage paraît plus possible. Mais peut-être pas évident ni rapide non plus.
Et aussi, comment pourrait-il venir en France, sans risque d' OQTF.
Merci d'avance pour vos réponses. Celles de ceux ou celles pour qui au moins l'une des possibilités ont vraiment marché.🙂
Ce qui serait bien peut-être dans un premier temps, c'est que lui puisse venir en France, sur un visa court séjour (90 jours ou 1 mois).
Infos sur la gare de Hua Lamphong (Thaïlande) English translation pending
Bonjour , voilà mes questions ! Tout d abord merci a tout ceux ou celle qui prendrons 5 mn pour me répondre ..:-)
C est mon premier séjour en thailande , et bien que je note le maximun d infos , je me sent encore bien perdu ..je m explique
Je serais a BKK le 3 juillet ....
Le 6 je voudrais aller sur kanchanburi ...
J ai lu qu'il y avait mini vans etc ...mais j aurais aussi bien aimer me déplacer en train ......
Donc voilà ma question , je crois ou alors j ai mal lu 😉 qu'il y avait un train le weekend de la gare hua lamphong.....pour kanchanburi ....le 6 sera un dimanche , donc ........si quelqu'un peut me confirmer ce doute ?!
Et combien de temps met ce train spécial....merci
Ensuite , je reviens sur BKK le 8 car j ai un avion le 9 a 10h le matin sur don muang..
Mais la je stress , bien que l on ma confirmer et ça oui je l est bien lu , qu'il y avait un train jusqu'à l aeroport ..mais vu qu'il paraît qu'il prend toujours pas mal de retard ..pensez vous que je serais dans le temps pour mon avion ?
Je doit être présenté 1 h avant ....
Sachant que le premier train est a 7 h je crois ? Ou une autre proposition moins stressante ???
Merci beaucoup a tous
Christelle
Voyage en Iran: organismes de voyage English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens à vous pour avoir des renseignements plutôt généraux, notamment sur des organismes de voyage pour l'Iran: Un a surtout retenu mon attention mais je voulais savoir si il est fiable et si des personnes ont déjà fait le circuit qu'il propose ? Il s'agit de "UPPERSIA" et le circuit proposé est celui-ci : https://www.uppersia.com/Iran-budget-tours/iran-budget-tour-15-days.html J'attend qu'il me recontacte mais je voulais savoir si les billets d'avion était compris et si les guides étaient francophones ou anglophones du coup ? Sinon connaissez-vous d'autres organismes qui organisent ce genre de voyage et non à 2500 euros les deux semaines... J'en suis au début de mes recherches et donc je voulais savoir si je devais porter un voile ? Quelles parties du corps doivent être recouvertes ? Si l'alcool est en vente ou vraiment non autorisé ? et si ma sécurité est vraiment en danger là-bas ? si il y a des arnaques.
Merci d'avance à vous, toutes informations est la bienvenue.
Je viens à vous pour avoir des renseignements plutôt généraux, notamment sur des organismes de voyage pour l'Iran: Un a surtout retenu mon attention mais je voulais savoir si il est fiable et si des personnes ont déjà fait le circuit qu'il propose ? Il s'agit de "UPPERSIA" et le circuit proposé est celui-ci : https://www.uppersia.com/Iran-budget-tours/iran-budget-tour-15-days.html J'attend qu'il me recontacte mais je voulais savoir si les billets d'avion était compris et si les guides étaient francophones ou anglophones du coup ? Sinon connaissez-vous d'autres organismes qui organisent ce genre de voyage et non à 2500 euros les deux semaines... J'en suis au début de mes recherches et donc je voulais savoir si je devais porter un voile ? Quelles parties du corps doivent être recouvertes ? Si l'alcool est en vente ou vraiment non autorisé ? et si ma sécurité est vraiment en danger là-bas ? si il y a des arnaques.
Merci d'avance à vous, toutes informations est la bienvenue.
Botswana: et si on la faisait cette diagonale du fou? English translation pending
Depuis mon retour d'Afrique du Sud et après avoir discuté avec mon loueur de 4x4 ( qui est donc un bon vendeur), je sais déjà que je vais y retourner, pas cette année, d'autres projets étaient déjà là, qui encombraient le tapis.
Ce sera en 2015 donc, en Août très probablement et pour 4 semaines maximum.
Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛
La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.
C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...
C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏
Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.
Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg
Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...
Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il préférable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?
La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).
Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.
Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?
Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.
Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
Qu'est ce donc que la diagonale du fou ? C'est un concept issu d'une discussion qui a eu lieu entre Jean Luc ( Voyajou) et Max ( Max68), je ne sais plus où ils ont parlé de ça, mais je l'ai lu, j'en suis sûr. Le problème avec ces 2 là, c'est qu'ils écrivent tellement qu'on ne peut plus les suivre ! 😛
La diagonale du fou, donc, serait un trajet qui irait grosso modo de Kasane au Namaqualand en passant par Chobe, Moremi, Central Kalahari GR, KTP, AugrabieFalls , Namaqualand.
C'est une bonne période pour visiter Chobe/Moremi puisqu'il s'agit de la saison sèche, les pistes y sont plus faciles même si le niveau d'eau peut-être élevé sur l'Okawongo. C'est une excellente période pour le namaqualand, fin Août les chances d'y trouver un grand tapis de fleurs y sont maximales. Le Kalahari et les pans pour les paysages, les ciels étoilés et la tranquillité. Le KTP pour se vacciner définitivement des félins. Les Augrabies Falls puisqu'on passe par là et même si le débit sera celui d'un vieillard prostatique...
C'est aussi une mauvaise période puisque c'est la haute saison, donc plus de monde et plus cher, puisqu'il va faire très froid la nuit , puisqu'on ne verra pas la queue d'une bestiole dans le Kalahari et parce qu'il n'y a aucune chance pour que Jean Luc soit là pour sortir mon Toyota de l'ornière.😕 C'est dommage, ç'eût été une belle photo vous en conviendrez.😏
Premier problème, Par où commencer ? Soit je loue à partir de Joburg pour ensuite me taper une route interminable vers Kasane en faisant quelques étapes, j'ai pensé au parc Marekele pour se reposer du voyage, petit parc qui semble intéressant avec ses vautours du cap, un plan d'eau actif près des bush tents et de beaux paysages en général , mais pas beaucoup d'action par ailleurs, pas grave, ça viendra ensuite. Puis Serowe et Khama rhino sanctuary, puis Khubu Island , puis Kasane et on attaque la descente. Ce qui fait donc 5 jours pour monter 😮 Autre possibilité, faire Paris Joburg Kasane en avion : 200€ de plus par passager et 500 € de plus pour le transfert du 4x4😮, ce qui gonfle le budget de plus de 1000€, qu'on peut éventuellement "récupérer" en partie en raccourcissant la durée du voyage de 2 jours pleins.
Projet 1 : Jour 1 : récupération du 4x4=>Marakele Jour 2 : Marakele Jour 3 : Serowe Jour 4 : Khubu Island Jour 5 : Kasane Jour 6 : Kasane, boat tour Jour 7 : Chobe Ihaha Jour 8 : Chobe Ihaha Jour 9 : Chobe Savuti Jour 10 : Chobe =>Moremi Jour 11 : Moremi Jour 12 : Moremi=> Maun-courses-full tank=> Nxai pan Jour 13 : Nxai Pan Jour 14 : Nxai =>CKGR Jour 16 : CKGR Jour 17 : CKGR=> Ghanzi Jour 18 : Ghanzi => Kaa Jour 19 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP Jour 22 : KTP Jour 23 : KTP=> Augrabie Falls Jour 24 : Augrabies Falls => Namaqualand Jour 25 : Namaqualand Jour 26 : Namaqualand Jour 27 : Namaqualand=> Kuruman Jour 28 : Kuruman => Joburg
Projet 2 : Jour 1 : Kasane Jour 2 : Kasane, boat tour Jour 3 : Chobe Ihaha Jour 4 : Chobe Ihaha Jour 5 : Chobe Savuti Jour 6 : Chobe =>Moremi Jour 7 : Moremi Jour 8 : Moremi=> Maun Jour 9 : Nxai Pan et/ou Makgadikgadi ou Khubu Island ( à répartir sur les 4 jours) Jour 10 : Makg Jour 11 : Makg Jour 12 : Makg Jour 13 : Makg=>CKGR Jour 14 : CKGR Jour 15 : CKGR=> Ghanzi Jour 16 : Ghanzi => Kaa Jour 17 : Kaa=>KTP Af Sud Jour 18 : KTP Jour 19 : KTP Jour 20 : KTP Jour 21 : KTP=> Augrabie Falls Jour 22 : Augrabies Falls => Namaquland Jour 23 : Namaqualand Jour 24 : Namaqualand Jour 25 : Namaqualand=> Kuruman Jour 26 : Kuruman => Joburg Trajet raccourci de 2 jours pour limiter les dégâts financiers...
Voilà la base de travail, je dois encore pas mal étudier les camps entre Maun et Kasane, les réservations y sont indispensables mais semble t'il complètement fantaisistes, si on ne réserve pas, on ne peut pas toujours entrer, mais certains entrent quand même et trouvent une place sur les emplacements réservés, bref , c'est un joyeux bordel et il en ressort qu'il vaut mieux arriver très tôt... Pour ces réservations fantaisistes mais indispensables, est-il préférable de les faire en direct ( en étant patient)ou de passer par une agence à Kasane ou Maun ? Le boat tour, c'est indispensable ? J'ai volontairement shunté les VF du fait d'un niveau d'eau bas, mais pourquoi pas au clair de lune ?
La piste Ihaha=> Savuti=> Moremi est réputée compliquée. En cette saison, la complication vient surtout du sable profond ou du niveau des rivières ? ( la boue ne devrait pas être un problème en août ?).
Les pistes du Kalahari me semblent assez faciles en cette saison.
Pour le KTP, côté Botswanais, ça a l'air plus coton...au moins la piste directe qui part de Kaa doit être potable ?
Voilà les premiers questionnements, sont également bienvenus les conseil de choix de camping, voir même d'emplacements dans les campings quand on doit réserver, les conseils de lodges au KTP puisque nous y passerons au moins 2 nuits pour oublier la tente et essayer d'avoir un peu plus chaud.
Des accom dans le Namaqualand ? Je pars pour y camper à priori, mais je crains le froid, là plus qu'ailleurs.
Photographe cherche à rejoindre un projet (reportage/expédition) English translation pending
Bonjour à tous,
Celà fait quelques temps que je me donne à 120% dans la photo car j'aime cet univers, créer des souvenirs, des tableaux ou même raconter des histoires. Tout est possible ou presque.
Si je poste ce "post" aujourd'hui c'est parce que je souhaiterai faire mes premiers reportages photos, mais n'ayant pas beaucoup voyager je n'ai pas réellement de raisons valable de choisir tel ou tel pays, tel ou tel sujet.
C'est pourquoi je cherche à rejoindre un groupe de personne qui aurait besoin d'un photographe lors d'un reportage ou d'une expédition.
Je vous laisse découvrir mon univers photographique, sachant que mon ouverture d'esprit est celle d'un jeune homme profondément humain.
Je vous remercie de m'avoir lu et vous souhaites une agréable journée ! 🙂
Celà fait quelques temps que je me donne à 120% dans la photo car j'aime cet univers, créer des souvenirs, des tableaux ou même raconter des histoires. Tout est possible ou presque.
Si je poste ce "post" aujourd'hui c'est parce que je souhaiterai faire mes premiers reportages photos, mais n'ayant pas beaucoup voyager je n'ai pas réellement de raisons valable de choisir tel ou tel pays, tel ou tel sujet.
C'est pourquoi je cherche à rejoindre un groupe de personne qui aurait besoin d'un photographe lors d'un reportage ou d'une expédition.
Je vous laisse découvrir mon univers photographique, sachant que mon ouverture d'esprit est celle d'un jeune homme profondément humain.
Je vous remercie de m'avoir lu et vous souhaites une agréable journée ! 🙂
Croisière avec le Magica pour les Antilles en février 2015 English translation pending
Bonjour a tous ,
j'aurais besoin de vos conseils pour la préparation d'une croisiere sur le Magica pour les Antilles en fevrier 2015( du 07 au 14)départ point a pitre .
Tous d'abord , pour le vol , je pense le prendre de mon cote (- cher quand pensant par Costa ) Ns sommes 2 adultes et 3 enfants de 15 , 11 et 7 ans et par air france je suis en ce moment a 3189€ depart de montpellier / point a pitre (départ le vendredi 06 et retour le dim 15)a ces dates la c plus bas que si je prend du sam 7 au sam 14. Donc a prévoir un hôtel pour une nuit a l’allée et au retour .
Pensez vs que je puisse trouvez plus bas si j’attends encore ?
Comme ns allons arriver la veille il me faut un hôtel pas trop loin de l’aéroport et du port maritime , vos conseils seront les bien venus , savez vs si les hôtels peuvent faire la navette ?
Quand pensez vs si on loge au gosier ou a st Anne ? N'est ce pas trop loin du port ?
Voila pour l'instant mes questions , pour se qui est des escales j'ai commencée a regarder sur ce forum , et il y a pas mal d'infos .
Pour se qui est du Costa Magica , vos impressions ? J'ai déjà pris le Serena et le Mediterranea .
Merci d'avance pour toutes vos infos .
Carole
j'aurais besoin de vos conseils pour la préparation d'une croisiere sur le Magica pour les Antilles en fevrier 2015( du 07 au 14)départ point a pitre .
Tous d'abord , pour le vol , je pense le prendre de mon cote (- cher quand pensant par Costa ) Ns sommes 2 adultes et 3 enfants de 15 , 11 et 7 ans et par air france je suis en ce moment a 3189€ depart de montpellier / point a pitre (départ le vendredi 06 et retour le dim 15)a ces dates la c plus bas que si je prend du sam 7 au sam 14. Donc a prévoir un hôtel pour une nuit a l’allée et au retour .
Pensez vs que je puisse trouvez plus bas si j’attends encore ?
Comme ns allons arriver la veille il me faut un hôtel pas trop loin de l’aéroport et du port maritime , vos conseils seront les bien venus , savez vs si les hôtels peuvent faire la navette ?
Quand pensez vs si on loge au gosier ou a st Anne ? N'est ce pas trop loin du port ?
Voila pour l'instant mes questions , pour se qui est des escales j'ai commencée a regarder sur ce forum , et il y a pas mal d'infos .
Pour se qui est du Costa Magica , vos impressions ? J'ai déjà pris le Serena et le Mediterranea .
Merci d'avance pour toutes vos infos .
Carole
Retour et impressions après une 1ère visite à Oman English translation pending
De retour d'un circuit de 10 jours (fin avril) à Oman, mes premières impressions sont partagées par rapport à certains retours de voyageurs très enthousiastes de la destination. Pour moi, Oman est un mélange de pas mal de destinations: paysages et constructions du Maroc, de Tunisie, de Jordanie. Les villes n'ont que peu d'intérêt: aucune vie, pas de centre ville: tout se fait en voiture. On ne sait jamais où l'on est. Nizwa en est un excellent exemple: difficile de s'orienter et de nombreux quartiers disparates réalisés à proximité de centres commerciaux ou de mosquées souvent en construction.
Seules Mascate/Muttrah et Sour (Al Ayjah ) sont intéressantes à visiter pour leur quartier ancien. Mascate, ce sont les émirats sans la démesure architecturale des grattes-ciel: construction effrénée d'immeubles, de centres commerciaux, de routes et d'échangeurs. Une circulation très active aux heures de pointe qui nécessite de longs moments au volant pour traverser l'agglomération. Dès lors que l'on en est sorti, les autoroutes (éclairées) très radarisées (1 tous les 4 km !!!) et routes sont quasi vides.
L'hôtellerie, où nous avons séjourné (Muscat holiday hotel- Golden Tulip -Nizwa- sur beach hotel - Siffawy boutique hotel-As Siffah-Safari desert camp- Wahiba sands) est d'excellente qualité y compris la restauration. La cuisine est de connotation indo libanaise le plus souvent.
La visite des souks est rapide: épices, encens et poignards omanais: le Khandjar peut atteindre des sommes très importantes dès lors que l'on n'achète pas un made in china !!!
Grâce à la manne du gaz et du sultan Qaboos, les anciens forts appartenant aux anciens dignitaires régionaux ont été restaurés avec goût et force ryals: Nakhal, Nizwa, Bahla, Jabrin mais ils se ressemblent un peu tous (intérieur et environnement).
Nous avons mélangé déplacement en minibus et 4X4 ce qui a permis de sortir des grands axes et de s'enfoncer dans les massifs montagneux aux wadis permettant des bains rafraîchissants et des promenades le long des falajs , les ruisseaux canalisés qui servaient à l'irrigation des oasis des montagnes. Une nuit dans les Wahibas sands nous a permis de croiser troupeaux de dromadaires et Bédouins. Quelques arrêts dans des villages quasi abandonnés nous ont permis de se faire une idée de la vie agraire dans les campagnes omanaises. La vie se concentre dorénavant dans les vallées plus facilement accessibles et l'eau ne semble plus être un problème pour l'agriculture.
A suivre......
Evénements en Ukraine English translation pending
Bonjour à tous, je veux juste dire ma peine concernant ce qui se passe en Ukraine. J'ai vu ce beau pays il y a 3 ans. La gentillesse des gens, la beauté des paysages, magnifique Crime et aujourd' hui la guerre. Tous ces politiques qui ont participer à cette destruction ont - ils réfléchi avant de se mêler de ce qui ne les regardait pas. Je suis en colère
Insécurité/agression à Phnom Penh English translation pending
Je viens de rentrer d un voyage Vietnam/Cambodge et je tiens a vous mettre en garde suite a ce qui m est arrive.
En sortant d un restaurant a Phnom Penh nous marchions sur le trottoir (nous étions un groupe de 7 personnes marchant les uns derrière les autres) quand d une rue sombre en face de l ambassade de Russie une moto avec 2 personnes a surgit découpant la sangle de mon sac que je portais en bandoulière d un coup d objet tranchant, emportant pas mal d argent, Cartes bleues, lunettes de vue et téléphone flambant neuf acheté le jour même. Je pense que j avais été surveillé car j étais celle qui avait le plus d'argent sur moi. Cela a duré une seconde, mon TEE shirt était tout découpé. Nous sommes allés faire une déclaration a la police pour les étrangers qui n a rien trouve de mieux que de nous demander un peu d argent...... En rentrant j ai pu constater sur internet que ce genre de procédés était assez fréquent et que d autres ont eu moins de chance que moi (blessures importantes).
Je suis pourtant très habituée à voyager, surtout en Asie, mais j avais relâché mon attention..... Chose a ne jamais faire.... Alors, un bon conseil, soyez toujours sur vos gardes et prenez le minimum de choses sur vous.
Du Namib à Etosha, en passant par le Damaraland English translation pending
Et voilà, toutes les bonnes choses ont une fin et nous sommes de retour à Paris depuis 5 jours maintenant. Toutefois nous avons encore la tête en Namibie tant ce pays nous a enthousiasmé.
Après avoir dévoré vos carnets de voyage, c'est à notre tour maintenant de partager avec vous nos tribulations namibiennes…
Pourquoi la Namibie ? Après plusieurs voyages en Asie, nous avions envie de changer de continent. Cela fait des années que nous souhaitions partir à la découverte de l'Afrique et de ses animaux, mais le Kenya ou la Tanzanie ne nous tentait pas trop (à tort ou à raison 🤪).
Nous avions envie de grands espaces, de solitude, d'animaux sauvages, de paysages extraordinaires, d'immensité …
C'est un reportage télé sur la Namibie qui va aiguiser notre appétit. Des recherches plus approfondies sur Internet, la lecture de carnets de voyages passionnés et passionnants, les magnifiques photos des uns et des autres finiront de nous convaincre. En 2014, direction la Namibie 🙂
Préparation Choisir la destination, c'est bien, mais il faut ensuite construire le voyage. Et là, je voudrais remercier tous les experts ès Namibie de cette section, qui au travers de leurs commentaires riches en expérience (et non dénués d'humour 😛), ont su nous aider à peaufiner notre itinéraire.
C'est ensuite avec l'agence Madiza Tours que nous avons finalisé l'organisation du voyage.
Itinéraire Nous sommes partis 2 semaines. Notre souhait était d'essayer de profiter au maximum de chaque lieu et de ne pas passer tous les jours de longues heures sur la route. Cela oblige hélas à faire des choix …
Nous nous sommes donc arrêtés sur le circuit suivant, somme toute très classique :
J – Départ de Paris J1 – Arrivée à Windhoek (Londiningi Guesthouse) J2 – Windhoek / Sesriem (Sossus Dune Lodge) J3 – Sesriem - Sossusvlei (Sossus Dune Lodge) J4 – Sesriem / Walvis Bay (Oyster Box Guesthouse) J5 – Walvis Bay / Spitzkoppe (Spitzkoppe Rest Camp) J6 – Spitzkoppe / Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J7 – Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J8 – Twyfelfontein / Etosha (Okaukuejo Restcamp) J9 – Etosha (Halali Rest Camp) J10 – Etosha (Namutoni Rest Camp) J11 – Namutoni / Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J12 – Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J13 – Otjiwarongo / Windhoek (Londiningi Guesthouse) J14 – Départ de Windhoek J15 – Retour à Paris
Dans la valise, il y avait notamment :
- le matériel photo (et çà fait son poids !!) : 2 appareils Nikon D7000, objectifs (Nikon 18/105, Sigma 120/400, Nikon 50 focale fixe (non utilisé), flash, trépied / monopod, ... - jumelles (indispensables), - grands sacs poubelle de 200l pour protéger les valises de la poussière, - sangles (ou cordes) pour attacher les valises dans le coffre et éviter qu'elles se baladent, - convertisseur allume cigare 12 V/220V pour recharger les appareils. - Lonely Planet Namibie, - Guide Compagnon de safari de Caroline Oriol (d'une très grande aide),
Notre séjour en quelques chiffres : - 15 jours, du 5 au 20 avril 2014, - 2150 photos prises, - 2759 km au compteur (soit un budget essence d'environ 300 €) - 0 crevaison et 0 ensablement (😎), - 1 € = 14 N$, - litre d'essence = 12 N$, - 1 orage démentiel.
J et J1 (5 et 6 avril)
Samedi 20h, le taxi nous attend. Direction Roissy puis destination la Namibie.
Ca y est, après tant de mois à préparer ce voyage le jour J est enfin arrivé. Nous avons tellement regardé de blogs, étudié les forums que nous avons l'impression de connaître déjà un peu la Namibie, mais nous savons qu'il n'en est rien et que nous allons "en prendre plein les yeux". Nous nous attendons à tout, quasi certains que le coup de cœur sera au rendez-vous.
En attendant, il faut prendre l'avion. Nous avons choisi Air France pour Paris / Jo'Burg (un nombre important de miles à écouler nous a même permis de voyager en Eco Premium), puis Jo'Burg / Windhoek avec British Airways (via Comair).
Nous avions une inquiétude concernant l'acheminement des bagages (Jo'burg ? Windhoek ?) des messages sur le forum étant parfois contradictoires. En effet, notre temps de transit sur Jo'Burg, de 2h à peine, laissait peu de temps pour les récupérer et les réenregistrer. Mais, pas de soucis, ils sont bien enregistrés jusqu'à Windhoek, nous n'aurons pas à les gérer à Jo'Burg. Ouf !!!
22h45, on nous annonce que l'embarquement est reporté de 30 mn en raison d'un problème technique. Voilà qui commence bien 🤪
30 mn après, nous embarquerons tranquillement et décollerons à 00h (au lieu de 23h30). Le vol se passe sans soucis sur A380, et nous apprécions l'Eco Premium : fauteuils plus larges, plus de place pour les jambes, repas amélioré (mais ça reste du repas d'avion !!) ... bref pour la première fois nous arrivons à dormir au moins 5h dans l'avion. Miracle (merci les miles) 🙂.
Cette demie heure de retard aura son importance à Jo'Burg où entre la longue traversée du terminal A au terminal B, le passage aux douanes très très très long, et la récupération de nos cartes d'embarquement, nous arriverons tout juste 15 mn avant l'embarquement du vol pour Windhoek.
A 13h, nous atterrissons à Windhoek. Encore un long passage en douanes (pourquoi les gens ne remplissent-ils jamais le document pour les Douanes qu'ont leur remet dans l'avion ? 😕 ), récupération des bagages (les deux sont là ... ce qui n'est pas le cas pour tout le monde d'après ce que nous avions pu lire !!).
Un chauffeur doit nous attendre pour nous conduire chez le loueur de voiture, Advanced Hire Car. Mais il n'y a personne ... aïe. Nous appelons Caroline de Madiza Tour, qui nous informe que le chauffeur devrait être là dans 15 mn ... et ce fut le cas.
Nous récupérons notre Toyata Hilux double cabine (bon, nous ne sommes que deux !!), 70 000 km au compteur, pneus neufs, 2 pneus de secours, véhicule en parfait état, une glacière ... tout va bien.
Caroline est là pour nous présenter notre road book (qui vient compléter celui que j'avais moi-même préparé) et nous donner les consignes de sécurité routière. Nous avions opté pour l'assurance supercover, mais elle nous explique que si nous avons un accident en excès de vitesse nous ne serons pas couverts, qu'il est interdit de rouler de nuit et que le véhicule est équipé d'un mouchard.
Allez c'est parti, direction Londiningi Guesthouse pour notre première nuit à Windhoek.
Premier rond point, premier usage du clignotant (et non des essuies glaces ... si si Monsieur a été très bon sur ce coup là ... pourtant je guettais l'erreur 😉), premier plein, premier game food au diner, de l'Oryx (petite aparté : le diner au Londiningi était délicieux) ...
Et puis ce soir là on ne s'éternise pas, dodo très tôt.
Après avoir dévoré vos carnets de voyage, c'est à notre tour maintenant de partager avec vous nos tribulations namibiennes…
Pourquoi la Namibie ? Après plusieurs voyages en Asie, nous avions envie de changer de continent. Cela fait des années que nous souhaitions partir à la découverte de l'Afrique et de ses animaux, mais le Kenya ou la Tanzanie ne nous tentait pas trop (à tort ou à raison 🤪).
Nous avions envie de grands espaces, de solitude, d'animaux sauvages, de paysages extraordinaires, d'immensité …
C'est un reportage télé sur la Namibie qui va aiguiser notre appétit. Des recherches plus approfondies sur Internet, la lecture de carnets de voyages passionnés et passionnants, les magnifiques photos des uns et des autres finiront de nous convaincre. En 2014, direction la Namibie 🙂
Préparation Choisir la destination, c'est bien, mais il faut ensuite construire le voyage. Et là, je voudrais remercier tous les experts ès Namibie de cette section, qui au travers de leurs commentaires riches en expérience (et non dénués d'humour 😛), ont su nous aider à peaufiner notre itinéraire.
C'est ensuite avec l'agence Madiza Tours que nous avons finalisé l'organisation du voyage.
Itinéraire Nous sommes partis 2 semaines. Notre souhait était d'essayer de profiter au maximum de chaque lieu et de ne pas passer tous les jours de longues heures sur la route. Cela oblige hélas à faire des choix …
Nous nous sommes donc arrêtés sur le circuit suivant, somme toute très classique :
J – Départ de Paris J1 – Arrivée à Windhoek (Londiningi Guesthouse) J2 – Windhoek / Sesriem (Sossus Dune Lodge) J3 – Sesriem - Sossusvlei (Sossus Dune Lodge) J4 – Sesriem / Walvis Bay (Oyster Box Guesthouse) J5 – Walvis Bay / Spitzkoppe (Spitzkoppe Rest Camp) J6 – Spitzkoppe / Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J7 – Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J8 – Twyfelfontein / Etosha (Okaukuejo Restcamp) J9 – Etosha (Halali Rest Camp) J10 – Etosha (Namutoni Rest Camp) J11 – Namutoni / Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J12 – Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J13 – Otjiwarongo / Windhoek (Londiningi Guesthouse) J14 – Départ de Windhoek J15 – Retour à Paris
Dans la valise, il y avait notamment :
- le matériel photo (et çà fait son poids !!) : 2 appareils Nikon D7000, objectifs (Nikon 18/105, Sigma 120/400, Nikon 50 focale fixe (non utilisé), flash, trépied / monopod, ... - jumelles (indispensables), - grands sacs poubelle de 200l pour protéger les valises de la poussière, - sangles (ou cordes) pour attacher les valises dans le coffre et éviter qu'elles se baladent, - convertisseur allume cigare 12 V/220V pour recharger les appareils. - Lonely Planet Namibie, - Guide Compagnon de safari de Caroline Oriol (d'une très grande aide),
Notre séjour en quelques chiffres : - 15 jours, du 5 au 20 avril 2014, - 2150 photos prises, - 2759 km au compteur (soit un budget essence d'environ 300 €) - 0 crevaison et 0 ensablement (😎), - 1 € = 14 N$, - litre d'essence = 12 N$, - 1 orage démentiel.
J et J1 (5 et 6 avril)
Samedi 20h, le taxi nous attend. Direction Roissy puis destination la Namibie.
Ca y est, après tant de mois à préparer ce voyage le jour J est enfin arrivé. Nous avons tellement regardé de blogs, étudié les forums que nous avons l'impression de connaître déjà un peu la Namibie, mais nous savons qu'il n'en est rien et que nous allons "en prendre plein les yeux". Nous nous attendons à tout, quasi certains que le coup de cœur sera au rendez-vous.
En attendant, il faut prendre l'avion. Nous avons choisi Air France pour Paris / Jo'Burg (un nombre important de miles à écouler nous a même permis de voyager en Eco Premium), puis Jo'Burg / Windhoek avec British Airways (via Comair).
Nous avions une inquiétude concernant l'acheminement des bagages (Jo'burg ? Windhoek ?) des messages sur le forum étant parfois contradictoires. En effet, notre temps de transit sur Jo'Burg, de 2h à peine, laissait peu de temps pour les récupérer et les réenregistrer. Mais, pas de soucis, ils sont bien enregistrés jusqu'à Windhoek, nous n'aurons pas à les gérer à Jo'Burg. Ouf !!!
22h45, on nous annonce que l'embarquement est reporté de 30 mn en raison d'un problème technique. Voilà qui commence bien 🤪
30 mn après, nous embarquerons tranquillement et décollerons à 00h (au lieu de 23h30). Le vol se passe sans soucis sur A380, et nous apprécions l'Eco Premium : fauteuils plus larges, plus de place pour les jambes, repas amélioré (mais ça reste du repas d'avion !!) ... bref pour la première fois nous arrivons à dormir au moins 5h dans l'avion. Miracle (merci les miles) 🙂.
Cette demie heure de retard aura son importance à Jo'Burg où entre la longue traversée du terminal A au terminal B, le passage aux douanes très très très long, et la récupération de nos cartes d'embarquement, nous arriverons tout juste 15 mn avant l'embarquement du vol pour Windhoek.
A 13h, nous atterrissons à Windhoek. Encore un long passage en douanes (pourquoi les gens ne remplissent-ils jamais le document pour les Douanes qu'ont leur remet dans l'avion ? 😕 ), récupération des bagages (les deux sont là ... ce qui n'est pas le cas pour tout le monde d'après ce que nous avions pu lire !!).
Un chauffeur doit nous attendre pour nous conduire chez le loueur de voiture, Advanced Hire Car. Mais il n'y a personne ... aïe. Nous appelons Caroline de Madiza Tour, qui nous informe que le chauffeur devrait être là dans 15 mn ... et ce fut le cas.
Nous récupérons notre Toyata Hilux double cabine (bon, nous ne sommes que deux !!), 70 000 km au compteur, pneus neufs, 2 pneus de secours, véhicule en parfait état, une glacière ... tout va bien.
Caroline est là pour nous présenter notre road book (qui vient compléter celui que j'avais moi-même préparé) et nous donner les consignes de sécurité routière. Nous avions opté pour l'assurance supercover, mais elle nous explique que si nous avons un accident en excès de vitesse nous ne serons pas couverts, qu'il est interdit de rouler de nuit et que le véhicule est équipé d'un mouchard.
Allez c'est parti, direction Londiningi Guesthouse pour notre première nuit à Windhoek.
Premier rond point, premier usage du clignotant (et non des essuies glaces ... si si Monsieur a été très bon sur ce coup là ... pourtant je guettais l'erreur 😉), premier plein, premier game food au diner, de l'Oryx (petite aparté : le diner au Londiningi était délicieux) ...
Et puis ce soir là on ne s'éternise pas, dodo très tôt.
Carnet d'un mini road trip dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour les baroudeurs,
voilà déjà presque 3 mois que je suis revenu de mon voyage aux Etat-Unis, le temps passe vite et je suis retombée dans le train train quotidien maison travail enfant mari ménage...
Je profite de ma pause dejeuner pour commencé mon petit carnet de voyage afin de vous faire partagé mes 10 jours de bonheur et me replongé dans mes souvenirs !

PARIS - LOS ANGELES 25 janvier 2014 Roissy charles de Gaulle / US Airways, départ pour Los Angeles via Philadelphie.
Le vol s'est très bien passé, compagnie très correct. 16:00 de trajet , 2 repas, 1 encas, 3 films, pas d'attente ou de temps mort, place hublot, premier siège donc de la place pour mes gambettes, valise récupérée rapidement, le côté chiant a été les 3 check points police et douane avant de faire repartir la valise, ils ont tout ouvert / fouillé, des questions en veux tu en voilà... Il neige à Philadephia tout es blanc du ciel c'était vraiment beau, Bref direction la salle d'embarquement pour le deuxième vol.
Le deuxième vol moins super. Retardé d'une heure, je suis fatiguée et nauséeuse mais je suis toujours bien, je remarque pdt l'attente que les valises sont déchargées puis rechargées dans l'avion... Bon. On embarque et on poirote encore 45min à bord avant de décoller, il fait froid et à cause de la neige l'avion doit être recouvert de je ne sais quel produit avant de partir. On décolle, il es 19:50 heure local, pas de repas pas de télé cette foi mais par chance j'ai une rangée de 3 sièges pour moi alors hop hop hop je dors !


Arrivée à Los ANGELES , 20:45 h.local
Mon Amie Aurielle m'attends a la porte trop contente de la retrouver !! On attends 40min la valise qui... N'arrivera jamais !
Non non ce n'est pas une blague, on me dira juste qu'elle arrivera demain comme si c'était tout à fait normal, bon OK j'avais eu raison de trouver bizarre le chargement / déchargement de l'avion 6:00 plus tôt hein ! On va chez Dollar (location), récupérer la voiture. Pas d'attente, personnel sympa je donne mes papiers et il me dit d'aller à la section S prendre "ce que je veux" OK ! Là, au milieu des mustangs et compagnie je la vois... La JEEP* dont j'ai toujours rêvé !! Je monte dedans les clef sont sur le contact je passe la sortie et LETS GO on y es POUR DE VRAI !
*JEEP reservée en ligne avant mon départ, payée 270€ pour 6 jours kilométrage illimité petite note qui sera important plus tard dans mon récit...
22:00 On a faim, Aurielle m'amène dans sa ville, Valley Village à 30min de l'aéroport, des boutiques et restos partout il fait nuit je vois pas bien au loin mais j'aime déjà. On a mangé chez Sushi Dan, que je recommande vivement, elle m'as fait manger des poivrons grillés, des gros pois salé j'avais encore jamais goûté c'était délicieux, elle a choisi aussi des california roll au thon mais le thon était comme haché et assaisonné avant d'être roulé enfin bref une truie gustative ! Après tout ça on s'arrête chez CVS, (ah les état unis et leur shop ouvert 24/24 quel bonheur) on prends une brosse à dent et du gel douche parce que oui n'oublions pas que je n'ai pas de valise et on rentre s'étaler dans le lit!
QUEL LONGUE JOURNÉE !
A mon arrivée un paquet m'attends, des cartes des photos un colliers enfin, un girly paquage et des bonbons à la cannelle je suis heureuse :)
Il es 7:37 et je retourne dormir un peu avant une nouvelle journée !
voilà déjà presque 3 mois que je suis revenu de mon voyage aux Etat-Unis, le temps passe vite et je suis retombée dans le train train quotidien maison travail enfant mari ménage...
Je profite de ma pause dejeuner pour commencé mon petit carnet de voyage afin de vous faire partagé mes 10 jours de bonheur et me replongé dans mes souvenirs !

PARIS - LOS ANGELES 25 janvier 2014 Roissy charles de Gaulle / US Airways, départ pour Los Angeles via Philadelphie.
Le vol s'est très bien passé, compagnie très correct. 16:00 de trajet , 2 repas, 1 encas, 3 films, pas d'attente ou de temps mort, place hublot, premier siège donc de la place pour mes gambettes, valise récupérée rapidement, le côté chiant a été les 3 check points police et douane avant de faire repartir la valise, ils ont tout ouvert / fouillé, des questions en veux tu en voilà... Il neige à Philadephia tout es blanc du ciel c'était vraiment beau, Bref direction la salle d'embarquement pour le deuxième vol.
Le deuxième vol moins super. Retardé d'une heure, je suis fatiguée et nauséeuse mais je suis toujours bien, je remarque pdt l'attente que les valises sont déchargées puis rechargées dans l'avion... Bon. On embarque et on poirote encore 45min à bord avant de décoller, il fait froid et à cause de la neige l'avion doit être recouvert de je ne sais quel produit avant de partir. On décolle, il es 19:50 heure local, pas de repas pas de télé cette foi mais par chance j'ai une rangée de 3 sièges pour moi alors hop hop hop je dors !


Arrivée à Los ANGELES , 20:45 h.local
Mon Amie Aurielle m'attends a la porte trop contente de la retrouver !! On attends 40min la valise qui... N'arrivera jamais !
Non non ce n'est pas une blague, on me dira juste qu'elle arrivera demain comme si c'était tout à fait normal, bon OK j'avais eu raison de trouver bizarre le chargement / déchargement de l'avion 6:00 plus tôt hein ! On va chez Dollar (location), récupérer la voiture. Pas d'attente, personnel sympa je donne mes papiers et il me dit d'aller à la section S prendre "ce que je veux" OK ! Là, au milieu des mustangs et compagnie je la vois... La JEEP* dont j'ai toujours rêvé !! Je monte dedans les clef sont sur le contact je passe la sortie et LETS GO on y es POUR DE VRAI !
*JEEP reservée en ligne avant mon départ, payée 270€ pour 6 jours kilométrage illimité petite note qui sera important plus tard dans mon récit...22:00 On a faim, Aurielle m'amène dans sa ville, Valley Village à 30min de l'aéroport, des boutiques et restos partout il fait nuit je vois pas bien au loin mais j'aime déjà. On a mangé chez Sushi Dan, que je recommande vivement, elle m'as fait manger des poivrons grillés, des gros pois salé j'avais encore jamais goûté c'était délicieux, elle a choisi aussi des california roll au thon mais le thon était comme haché et assaisonné avant d'être roulé enfin bref une truie gustative ! Après tout ça on s'arrête chez CVS, (ah les état unis et leur shop ouvert 24/24 quel bonheur) on prends une brosse à dent et du gel douche parce que oui n'oublions pas que je n'ai pas de valise et on rentre s'étaler dans le lit!
QUEL LONGUE JOURNÉE !
A mon arrivée un paquet m'attends, des cartes des photos un colliers enfin, un girly paquage et des bonbons à la cannelle je suis heureuse :)
Il es 7:37 et je retourne dormir un peu avant une nouvelle journée !
Retour recours à l'assurance Costa Croisières? English translation pending
Bonjour à tous
Je rentre tout juste d'une croisière en méditerranée sur le Costa Serena et j'ai besoin de retour de croisiéristes ayant eu à faire avec l'assurance/assistance Costa. J'ai pris l'assurance annulation/assistance en réservant mes billets.
Je me suis fait une entorse à la cheville à Pompei. Pas grave mais pénalisant !
Lorsque que j'ai été à l’hôpital ( du bateau ) pour me faire soigner je demande à l'infirmière comment cela se passe avec l'assurance? Qui paie etc... Elle me dit que je paie avec ma carte Costa puis qu'à la fin du séjour j'aurais une facture à donner à la sécurité sociale.
Je vais donc voir la réception car comme j'ai souscrit l'assurance avec Costa je voulais savoir comment se passer la déclaration à l'assurance, qui devait s'en charger? etc .... car je savais très bien que les plafonds de la sécu serait dépasser ( à 48€ minimum la consultation ....)
La réception me dit qu'il se charge de faire la déclaration.
N'ayant pas trop confiance à Barcelone ( soit 5 jours après) je me suis connecté pour lire la notice d'assurance ( que je n'avais pas imprimer - ne jamais dire ça use des feuilles pour rien!) Je lis qu'il y a un formulaire à remplir et renvoyer dans les 5 jours (soit pile aujourd'hui) par email ou fax. De retour à bord je retourne à la réception pour savoir s'ils ont bien fait le nécessaire car le délai fini ce soir et je ne veut pas être hors délai. La réceptionniste m'assure que c'est bon et que le jour du débarquement ils envoient la facture à l'assurance. Je demande à avoir une copie du fax/ mail envoyé à l'assurance pour ouvrir un dossier et on me dit que l'on ne peut rien me donner. Elle m'imprime un relevé de compte et je m’aperçoit que ma note médicale est de 320€. Je me mets à rigoler au comptoir en lui demandant si c'était une blague de facturer 130€ pour un bandage? N'ayant pas le même humour que moi elle me dis que c'est un médecin privé (en gros il facture ce qu'il veut madame !)
Pour finir le jour du débarquement je vais voir une autre réceptionniste pour vérifier les infos de la veille ( mieux vaut être sûr de son coup avant de quitter le bateau) et là elle me dis le contraire ( vous devez envoyer les papiers, on ne fait rien, ...) Je deviens folle en lui disant qu'hier le discours était différent et que si j'étais hors délais c'était de leur faute. Elle va derrière et revient avec la réceptionniste de la vieille qui maintient son discours.
N'ayant pas eu confiance j'appelle l'assurance le lundi et là on me dit : - pas de dossier à votre nom - on vous ouvre un dossier pas de soucis - envoyer les papiers à la sécu et on vous rembourse la différence moins la franchise ( OK) - vos soins en France ne seront pas pris en charge ( QUOI?????)
Je raccroche et relis les CG de l'assurance et les rappelle. Une autre opératrice me dit que "les soins en France ne sont pas de l'assistance mais de l'assurance , et nous madame nous sommes l'assistance!" Certes votre nom est Europ Assistance mais j'ai souscrit une assurance
J'appelle donc le service client Costa et explique toute l'histoire pour avoir des explications. Je suis en attente de leur réponse car ils doivent contacter le bateau etc...
Donc je voulais savoir si d'autres personnes ont déjà eu ce problème ( non remboursement des soins en France) ?
Merci d'avoir pris le temps de me lire !
PS : le compte rendu de la croisière sera posté bientôt
Je rentre tout juste d'une croisière en méditerranée sur le Costa Serena et j'ai besoin de retour de croisiéristes ayant eu à faire avec l'assurance/assistance Costa. J'ai pris l'assurance annulation/assistance en réservant mes billets.
Je me suis fait une entorse à la cheville à Pompei. Pas grave mais pénalisant !
Lorsque que j'ai été à l’hôpital ( du bateau ) pour me faire soigner je demande à l'infirmière comment cela se passe avec l'assurance? Qui paie etc... Elle me dit que je paie avec ma carte Costa puis qu'à la fin du séjour j'aurais une facture à donner à la sécurité sociale.
Je vais donc voir la réception car comme j'ai souscrit l'assurance avec Costa je voulais savoir comment se passer la déclaration à l'assurance, qui devait s'en charger? etc .... car je savais très bien que les plafonds de la sécu serait dépasser ( à 48€ minimum la consultation ....)
La réception me dit qu'il se charge de faire la déclaration.
N'ayant pas trop confiance à Barcelone ( soit 5 jours après) je me suis connecté pour lire la notice d'assurance ( que je n'avais pas imprimer - ne jamais dire ça use des feuilles pour rien!) Je lis qu'il y a un formulaire à remplir et renvoyer dans les 5 jours (soit pile aujourd'hui) par email ou fax. De retour à bord je retourne à la réception pour savoir s'ils ont bien fait le nécessaire car le délai fini ce soir et je ne veut pas être hors délai. La réceptionniste m'assure que c'est bon et que le jour du débarquement ils envoient la facture à l'assurance. Je demande à avoir une copie du fax/ mail envoyé à l'assurance pour ouvrir un dossier et on me dit que l'on ne peut rien me donner. Elle m'imprime un relevé de compte et je m’aperçoit que ma note médicale est de 320€. Je me mets à rigoler au comptoir en lui demandant si c'était une blague de facturer 130€ pour un bandage? N'ayant pas le même humour que moi elle me dis que c'est un médecin privé (en gros il facture ce qu'il veut madame !)
Pour finir le jour du débarquement je vais voir une autre réceptionniste pour vérifier les infos de la veille ( mieux vaut être sûr de son coup avant de quitter le bateau) et là elle me dis le contraire ( vous devez envoyer les papiers, on ne fait rien, ...) Je deviens folle en lui disant qu'hier le discours était différent et que si j'étais hors délais c'était de leur faute. Elle va derrière et revient avec la réceptionniste de la vieille qui maintient son discours.
N'ayant pas eu confiance j'appelle l'assurance le lundi et là on me dit : - pas de dossier à votre nom - on vous ouvre un dossier pas de soucis - envoyer les papiers à la sécu et on vous rembourse la différence moins la franchise ( OK) - vos soins en France ne seront pas pris en charge ( QUOI?????)
Je raccroche et relis les CG de l'assurance et les rappelle. Une autre opératrice me dit que "les soins en France ne sont pas de l'assistance mais de l'assurance , et nous madame nous sommes l'assistance!" Certes votre nom est Europ Assistance mais j'ai souscrit une assurance
J'appelle donc le service client Costa et explique toute l'histoire pour avoir des explications. Je suis en attente de leur réponse car ils doivent contacter le bateau etc...
Donc je voulais savoir si d'autres personnes ont déjà eu ce problème ( non remboursement des soins en France) ?
Merci d'avoir pris le temps de me lire !
PS : le compte rendu de la croisière sera posté bientôt
Budget pour 15 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour a vous tous , tout d abord je suis nouvelle sur se forum , je n ai pu lire tous les sujets donc desolé si mes questions se repetent !!!!
Voilas je prepare notre voyage de 15jours (bangkok, chiang mai, koh tao) pour fin janvier debut fevrier 2015 (pleine saison là bas) pour 2, tt les conseil que j ai pu lire sont de reservé a l avance car pleine saison et donc compliqué de trouver dans les lieux touristique. On souhaite des hotel pas trop petit budget mais un.minimum de confort quand meme.
Voici donc ma question : quel budget environ pour tt sa ???? En faisant mes petit calcule aproximativement je suis a 2000 euros par personne et nous somme 2( compris tt les transports , vols train de nuit et vols interieur ) sauf les visites et la nouriture sur place .
Un tour operateur propose des chose interresante a partir de 1500 euros par personne avec des hotel 4* !!!!!!!
Nous n avons pas envie de partir en cirvuit organisé mais 1000 euros d economie pour 2 c enorme .
2eme question : est ce vraiment mieux de se debrouille tt seule !!!!
Merci pour vos futur reponse, vous, pro de se pays que nous revons de visiter.
19 jours en solo dans le nord du Chili English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Attention arnaques Paris English translation pending
Bonjour,
Avis à tout le monde, à Paris hier
Nouvelle technique pour vous arnaquer sans vous en rendre compte aux distributeurs de billets
Ma mère s'est fait voler 400 euros. 3 roms l'ont embêté pour avoir une pièce au distributeur. Et juste après avoir fait son code, en ont profité pour récupéré 400 euros sans qu'elle s'en apercoive !!!! Elle a dû détourner le regard quelques secondes... Elle a récupéré sa carte mais a perdu 400 euros. Elle s'en ai rendu compte lorsqu'elle a voulu retirer de l'argent et que le distributeur lui dise qu'elle a retiré plus que le montant autorisé.
Donc faire très attention et préférez les distributeurs à l'intérieur des banques.
Avis à tout le monde, à Paris hier
Nouvelle technique pour vous arnaquer sans vous en rendre compte aux distributeurs de billets
Ma mère s'est fait voler 400 euros. 3 roms l'ont embêté pour avoir une pièce au distributeur. Et juste après avoir fait son code, en ont profité pour récupéré 400 euros sans qu'elle s'en apercoive !!!! Elle a dû détourner le regard quelques secondes... Elle a récupéré sa carte mais a perdu 400 euros. Elle s'en ai rendu compte lorsqu'elle a voulu retirer de l'argent et que le distributeur lui dise qu'elle a retiré plus que le montant autorisé.
Donc faire très attention et préférez les distributeurs à l'intérieur des banques.
Traitement contre le paludisme pour l'Afrique du Sud? English translation pending
Salut tout le monde ,
Je pars dimanche pour 3 semaines faire une boucle : Afrique du Sud ( Kruger ) , Mozambique , Zimbabwe , Botswana . Certains prennent un traitement contre le palu d'autres pas , à savoir que le tt entraine des petits désagréments en plus !!
Donc je prends ou pas ?!!
Merci .
Je pars dimanche pour 3 semaines faire une boucle : Afrique du Sud ( Kruger ) , Mozambique , Zimbabwe , Botswana . Certains prennent un traitement contre le palu d'autres pas , à savoir que le tt entraine des petits désagréments en plus !!
Donc je prends ou pas ?!!
Merci .
Quelles randonnées sur la Cottonwood Road? (États-Unis) English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis en train de saliver devant les multiples randos de cette route. J'envisage de l'emprunter dans le sens Bryce - Page (si le temps le permet...) l'été prochain en juillet et j'ai bien du mal à choisir tellement tout à l'air beau. J'ai repéré : Round Valley Draw ( de 1h30 à 3h) Lower Hackberry Narrows (2h) Yellow Rock (2h30) The wahweap Hoodoos (2h) White Rocks (1h30) (est-ce sur la Cottonwood rd ?) Rimrocks hoodoos (1h30)
Si je devais en choisir 2, lesquelles me conseilleriez-vous ?
D'avance un grand merci...
Je suis en train de saliver devant les multiples randos de cette route. J'envisage de l'emprunter dans le sens Bryce - Page (si le temps le permet...) l'été prochain en juillet et j'ai bien du mal à choisir tellement tout à l'air beau. J'ai repéré : Round Valley Draw ( de 1h30 à 3h) Lower Hackberry Narrows (2h) Yellow Rock (2h30) The wahweap Hoodoos (2h) White Rocks (1h30) (est-ce sur la Cottonwood rd ?) Rimrocks hoodoos (1h30)
Si je devais en choisir 2, lesquelles me conseilleriez-vous ?
D'avance un grand merci...