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Cartographie des campings English translation pending
Bonjour,
J'ai participé cet été à une randonnée de 3 semaines qui était ma première rando et qui a confirmé ce que je "craignais" depuis mon adolescence je suis accro :)
J'ai donc tout naturellement après ma rentrée après m'être dit bon je vais où maintenant, abordé les choses un peu différemment. Cet été j'ai suivi, là je souhaiterais me faire un parcours. J'ai tracé les grandes lignes d'un parcours qui ne sera peut être pas du tout celui la vu que nous sommes en septembre et que c'est pour l'été prochain...
En tout cas comme celui-ci en l'état actuel fait dans les 800kms je sais des étapes "obligées" pour des raisons diverses, mais entre 2 la présence ou non de camping sur une option de 2-300kms par exemple peut représenter une difficulté, j'ai aussi un peu de mal pour le moment à estimer la longueur de mes étapes mais c'est surement un autre problème
J'ai redécouvert cet été que les cartes Michelin avaient des indications sur les campings, pas de bol en regardant les cartes nouvelles que j'ai (et mal foutu à mon sens) ces indications ont disparues. A priori les cartes IGN n'ont pas ce type d'éléments. Ma question de randonneurs vélo mais qui concerne tout type de voyageurs est de savoir s'il existe que ce soit en mode papier ou en mode électronique une cartographie avec cette info? J'ai lu quelque part que des Néerlandais avait fait un calque avec les campings mais je n'ai pas trouvé. Merci de votre aide
J'ai participé cet été à une randonnée de 3 semaines qui était ma première rando et qui a confirmé ce que je "craignais" depuis mon adolescence je suis accro :)
J'ai donc tout naturellement après ma rentrée après m'être dit bon je vais où maintenant, abordé les choses un peu différemment. Cet été j'ai suivi, là je souhaiterais me faire un parcours. J'ai tracé les grandes lignes d'un parcours qui ne sera peut être pas du tout celui la vu que nous sommes en septembre et que c'est pour l'été prochain...
En tout cas comme celui-ci en l'état actuel fait dans les 800kms je sais des étapes "obligées" pour des raisons diverses, mais entre 2 la présence ou non de camping sur une option de 2-300kms par exemple peut représenter une difficulté, j'ai aussi un peu de mal pour le moment à estimer la longueur de mes étapes mais c'est surement un autre problème
J'ai redécouvert cet été que les cartes Michelin avaient des indications sur les campings, pas de bol en regardant les cartes nouvelles que j'ai (et mal foutu à mon sens) ces indications ont disparues. A priori les cartes IGN n'ont pas ce type d'éléments. Ma question de randonneurs vélo mais qui concerne tout type de voyageurs est de savoir s'il existe que ce soit en mode papier ou en mode électronique une cartographie avec cette info? J'ai lu quelque part que des Néerlandais avait fait un calque avec les campings mais je n'ai pas trouvé. Merci de votre aide
Ma première randonnée à vélo English translation pending
Salut et merci à tous pour vos récits motivants.
J'ai enfin réalisé ma première rando en 3 jours.
Premier jour départ de Cavaillon à 11h45 direction Gordes, Lioux, Sault, Ferrassieres, Séderon, Laragne puis saléon pour un dodo dans le jardin de "Cyclophile" ou plutôt Alexis, la rencontre fut impeccable et très conviviale avec en prime un repas aux soins de madame" des tomates du jardin à la provençale " elles étaient délicieuse comme cette soirée que je suis loin d'oublier, vient l'heure du dodo et dans ma tête me passe les images comme: col de l'homme mort, les falaises des gorges de la méouge, la vue sur ....etc..etc...
Au petit jour j'ai un poil regretté mon lit et surtout sa température mais bon l'envie de repartir pour une journée me fait tout oublier, je range tout mon barda avec les deux petits jumeaux, "que du bonheur" mais il est temps de dire au revoir et de prendre la route pour le Lauzet sur Ubaye mais j'irais jusqu'à fresquière en suivant l'itinéraire que m'a donné Alexis,
donc Laragne, Monêtier allemont, Curbans, Tallard, Lettret, Remollon, La Bréole, St Vincent les forts, Le Lauzet, et Fresquière, une étape d'environ 90 km, je me suis régalé l'ubaye est magnifique, j'ai pensé y revenir pour une pêche à la truite mais bon je suis déjà bien chargé alors on verra une autre fois pour les cannes, lol, je m'arrête au camping 3 bornes plus loin.
A 21h dodo jusqu'à 8h, je me suis souvent réveillé car la nuit était à nouveau très fraîche mais le sommeil à repris le dessus.
Demi tour direction le Lauzet pour aller sur digne en passant par st Vincent les fort (le col st jean) le col de Maure, le col du Labouret, la Seyne des Alpes, la Javie puis Digne ou ma femme m'a rejoint en voiture, c'est la fin de la balade, les cols étaient super la nature verdoyante, j'en ai pris pleins les yeux et les poumons, à tous les novices n'hésitez pas à tenter...
@ + cordialement Pierre.
Vacances en Croatie et au Monténégro (septembre 2015) English translation pending
Bonjour tout le monde
J'aurais pu tout aussi bien poster ce message sur le topic Croatie.
Nous envisageons un voyage de 3 semaines en septembre 2015 en Croatie (Dalmatie du sud à partir de Split jusque Dubrovnik + 2 ou 3 îles + escapade sur Mostar) combinée avec le Monténégro dans la foulée. Sur ces 3 semaines, nous envisageons de nous poser 4 ou 5 jours qq part en bord de mer pour relaxer.
Nous arriverons à Zadar. Location de voiture. Et retour en avion de Dubrovnik.
Ma première question: comment partager ces 3 semaines entre les 2 pays? 1/3 2/3? Moitié moitié?
Quand je dis 3 semaines, nous ne sommes pas à 2jours près . Néanmoins, si nous ne sommes pas tenus par le temps, nous n'avons pas un budget extensible à souhait. Merci d'avance pour vos avis.
J'aurais pu tout aussi bien poster ce message sur le topic Croatie.
Nous envisageons un voyage de 3 semaines en septembre 2015 en Croatie (Dalmatie du sud à partir de Split jusque Dubrovnik + 2 ou 3 îles + escapade sur Mostar) combinée avec le Monténégro dans la foulée. Sur ces 3 semaines, nous envisageons de nous poser 4 ou 5 jours qq part en bord de mer pour relaxer.
Nous arriverons à Zadar. Location de voiture. Et retour en avion de Dubrovnik.
Ma première question: comment partager ces 3 semaines entre les 2 pays? 1/3 2/3? Moitié moitié?
Quand je dis 3 semaines, nous ne sommes pas à 2jours près . Néanmoins, si nous ne sommes pas tenus par le temps, nous n'avons pas un budget extensible à souhait. Merci d'avance pour vos avis.
La surenchère des médias sur la "difficulté" du GR20 English translation pending
Bonjour,
Ce message est un petit coup de gueule contre la légende urbaine persistante sur la difficulté du GR20.
Ce week-end encore j'ai vu un reportage (enquête exclusive) sur le GR20 où celui-ci était décrit comme l'un des plus beau GR (vrai) mais aussi l'un des plus difficile (faux !!!).
Le problème est que ce GR attire trop de "touristes" de la rando, le genre ballade du dimanche et quand ils entendent parler du GR20 ils y voient un challenge et veulent le tenter. Et quand on voit le profil des gens dans les reportages on comprend vite pourquoi.
Résultat on se retrouve avec des randonneurs complètement paumés qui n'ont pas la moindre idée de ce que représente un rando en montagne sur plusieurs jours et donc forcément ils trouvent ça difficile, se passent le mots entre-eux et voilà la réputation très surfaite (abondée par les médias qui n'y connaissent rien comme d'habitude) et les différents intéressés (commerciaux) qui gravitent autour de ce GR pour qui ce tourisme de masse est intéressant et qui ne vont surtout pas les contredire.
De plus ces "touristes" cumulent les erreurs :
- Commencer le GR20 par le Nord plus technique et caillouteux (mais pas difficile en soi) au lieu Sud plus "doux" pour se "chauffer" et apprendre à marcher, - ne faire souvent que la première moitié (c'est au bout d'une semaine que le corps s'habitue, dort mieux, gère mieux la chaleur...), - ne pas être entraîné à marcher plusieurs jours avec une charge sur le dos, - partir trop tard le matin en Juillet/Août, - marcher sans casquette ou protection sur la tête, - etc...
Enfin bref toutes ces erreurs cumulées (et j'en oublie un tas) feront que la personne aura la sensation que c'est difficile alors qu'au final le GR20 a des étapes très courtes comparées au GR10 par exemple, à tel point que si on est pas trop chargé et en bonne forme on peut doubler pas mal d'étapes, il n'y a pas de goudron à se taper ce qui est assez génial (le goudron est bien plus ennuyeux et fatiguant quand on est chargé), il n'a pas de passages vraiment difficiles et les quelques passages un peu raides sont tout de suite aidés par de multiples chaînes et échelles et au final c'est plus "fun" qu'autre-chose, il y a des refuges gardés et très bien équipés à chaque étape, depuis plusieurs années on peut faire ce GR sans tente ni nourriture et d'ailleurs à certains endroits il y a tellement de tentes qu'on se demande si les gardiens ne le font pas exprès pour empêcher les "vrai" randonneurs de poser la leur.
Il y a bien quelques endroits un peu vertigineux mais sur le GR10 ou le GR5 ou le HRP il y a pire et de mémoire sur le GR11 il y a un "mur" de 10 mètres que l'on doit "escalader" (ou descendre selon le sens) sans chaînes ni échelles du côté du refuge de Goriz dont l'étape Bielsa->Goriz fait plus de 10H si on passe "par le bas" avec 3500m de dénivelé à se taper dans la journée.
Donc messieurs des médias arrêtez la surenchère sur ce GR20, il est magnifique mais PAS difficile mais c'est clair que si on y va en sandales/maillot de bain (j'en ai vu !!!) c'est pas simple.
Ce message est un petit coup de gueule contre la légende urbaine persistante sur la difficulté du GR20.
Ce week-end encore j'ai vu un reportage (enquête exclusive) sur le GR20 où celui-ci était décrit comme l'un des plus beau GR (vrai) mais aussi l'un des plus difficile (faux !!!).
Le problème est que ce GR attire trop de "touristes" de la rando, le genre ballade du dimanche et quand ils entendent parler du GR20 ils y voient un challenge et veulent le tenter. Et quand on voit le profil des gens dans les reportages on comprend vite pourquoi.
Résultat on se retrouve avec des randonneurs complètement paumés qui n'ont pas la moindre idée de ce que représente un rando en montagne sur plusieurs jours et donc forcément ils trouvent ça difficile, se passent le mots entre-eux et voilà la réputation très surfaite (abondée par les médias qui n'y connaissent rien comme d'habitude) et les différents intéressés (commerciaux) qui gravitent autour de ce GR pour qui ce tourisme de masse est intéressant et qui ne vont surtout pas les contredire.
De plus ces "touristes" cumulent les erreurs :
- Commencer le GR20 par le Nord plus technique et caillouteux (mais pas difficile en soi) au lieu Sud plus "doux" pour se "chauffer" et apprendre à marcher, - ne faire souvent que la première moitié (c'est au bout d'une semaine que le corps s'habitue, dort mieux, gère mieux la chaleur...), - ne pas être entraîné à marcher plusieurs jours avec une charge sur le dos, - partir trop tard le matin en Juillet/Août, - marcher sans casquette ou protection sur la tête, - etc...
Enfin bref toutes ces erreurs cumulées (et j'en oublie un tas) feront que la personne aura la sensation que c'est difficile alors qu'au final le GR20 a des étapes très courtes comparées au GR10 par exemple, à tel point que si on est pas trop chargé et en bonne forme on peut doubler pas mal d'étapes, il n'y a pas de goudron à se taper ce qui est assez génial (le goudron est bien plus ennuyeux et fatiguant quand on est chargé), il n'a pas de passages vraiment difficiles et les quelques passages un peu raides sont tout de suite aidés par de multiples chaînes et échelles et au final c'est plus "fun" qu'autre-chose, il y a des refuges gardés et très bien équipés à chaque étape, depuis plusieurs années on peut faire ce GR sans tente ni nourriture et d'ailleurs à certains endroits il y a tellement de tentes qu'on se demande si les gardiens ne le font pas exprès pour empêcher les "vrai" randonneurs de poser la leur.
Il y a bien quelques endroits un peu vertigineux mais sur le GR10 ou le GR5 ou le HRP il y a pire et de mémoire sur le GR11 il y a un "mur" de 10 mètres que l'on doit "escalader" (ou descendre selon le sens) sans chaînes ni échelles du côté du refuge de Goriz dont l'étape Bielsa->Goriz fait plus de 10H si on passe "par le bas" avec 3500m de dénivelé à se taper dans la journée.
Donc messieurs des médias arrêtez la surenchère sur ce GR20, il est magnifique mais PAS difficile mais c'est clair que si on y va en sandales/maillot de bain (j'en ai vu !!!) c'est pas simple.
Compte rendu Orchestra 26 juillet 2014 English translation pending
Depuis le temps qu'on en rêvait, enfin les vacances sont arrivées et il est temps de partir pour les fjords...
Départ de Lyon en avion, dépôt de la voiture dans parking à côté de l'aéroport. Nous sommes donc partis la veille pour Hambourg et avons dormi à l’Ibis qui est proche de l’aéroport. La navette vient nous chercher et nous ramène le lendemain matin pour prendre le Kielius. Bonne surprise car ma fille de 5 ans ne paye pas donc le voyage nous coûte un peu moins cher que prévu (68€ pour 2 adultes). Le voyage en bus est rapide et nous arrivons le long d’un quai où il suffit de marcher une dizaine de minutes pour atteindre le bateau. Nous n’avons donc pas pris le taxi et même avec un orteil cassé ça a été facile. On laisse nos bagages, récupère nos cartes, photo traditionnelle et on embarque. N’ayant pas fait attention à l’heure où l’on pouvait regagner nos cabines on y est allé direct ! puis sommes repartis pour le buffet. Petit bilan du bateau : l’Orchestra est joli mais quand on a voyagé sur le Splendida, ce n’est pas "extraordinaire". Le Splendida était beaucoup plus tape à l’œil, luxueux et nous avons aussi trouvé le service meilleur à bord. Au buffet par exemple, sur l’Orchestra, les serveurs n’était pas très consciencieux pour nettoyer les tables. Notre cabine était un peu plus petite que sur le Splendida. Ma fille avait un canapé lit pour 1 alors qu’elle en avait un pour 2 sur le Splendida. Le balcon est sympa et bien agréable pour une telle croisière. On respire mieux je trouve quand même et c’est agréable le matin de découvrir le port ou les fjords en ouvrant les rideaux. Déception car le 1er service était bien à 18h comme je l’avais lu sur le forum mais la nana d’ABcroisière m’avait confirmé 19h comme en méditerranée. Je suis allée me renseigner pour changer de service, un employée m’a dit de revenir le soir à 20h15 (heure du 2ème service) mais en fait elle n’en savait rien car quand nous sommes revenus, il n’y avait plus de place et nous avons été placé dans un autre resto à une table d’italiens, ne comprenant rien du repas ou presque. Le chef de salle nous avait promis de regarder pour nous trouver une table mais nous n’aurons aucune nouvelle de la croisière. On a donc changé notre fusil d’épaule : profiter du spectacle à 19h15 (spectacles sympa mais également d’une qualité inférieure au Splendida, plus répétitifs, moins grandioses)puis sommes allés manger au buffet après. Ça change un peu la physionomie de la croisière et surtout l’échange avec d’autres personnes. Nous ne sommes restés « QUE » en famille cette fois. Dommage mais pas grave, nous sommes surtout venus pour les fjords et avec cette organisation ma fille en aura plus profité!
Cette parenthèse faite, je reprends mon récit ! Dimanche 14h : débarquement à Kristiansand. On est en pleine ville, il suffit d’errer un peu dans les rues et de suivre le plan donné à la sortie du port. Nous allons voir la petite citadelle avec ses canons où des « gardiens » en tenue tirent un coup de canon et se font photographier avec les touristes. Puis nous traversons la ville jusqu’au quartier des maisons en bois blanc, très mignon. Retour au centre vers l’église et après s’être bien baladé, on retourne à une aire de jeux pour enfants près de la citadelle pour que notre fille en profite. Il fait beau, la pause est sympa. Nous nous étonnons du nombre de têtes blondes (presque blanches !) : enfants et parents. Autant de blonds au m2 et en plus tout bronzés ! Quelle injustice !!!! Puis retour au bateau pour se préparer pour aller au spectacle et dîner.
Lundi : journée en mer. On met le réveil pour aller chercher les tickets pour les chaloupes pour Geiranger. Ouverture à 9h, on est dans les 1ers, on a le choix, on choisit la lettre C qui est censée partir vers 8h15 pour être sures d’être à terre pour 9h30, heure du bus…ça ne se passera pas tout à fait comme ça ! Sinon pas trop d’activités proposées. Sur le Splendida il y avait la possibilité de suivre un petit cours de cuisine mexicaine au resto, là ce qui est proposé est la visite du bateau mais telle une excursion donc payant ! Le soir cocktail de gala.
Mardi : on se lève tôt, déjeune et à 8h15 on descend au salon pour attendre l’appel de notre lettre. Beaucoup de monde attend et rien ne se passe. Il est au moins 8h45 quand ils appellent les lettres A/B/C. Je souffle de soulagement mais c’était sans compter tous les indisciplinés qui eux n’ont pas de lettre ou la fin de l’alphabet et qui ont tellement poussé que ordre a été donné de laisser passer tout le monde donc il était inutile d’avoir pris un ticket. On attend, attend, attend, je suis folle car je sens que nous allons raté le bus et fininalement ça se débloque. On arrive à terre à 9h15, file au bureau pour retirer les tickets (là par contre c’est super bien organisé !) et on a même le temps d’attendre le bus !!! On se met juste devant pour ne pas être dérangé par les virages et avoir une vue dégagée. Plusieurs personnes sont vraiment malades à la montée comme à la descente. On est habitué à la route de montagne heureusement : pour nous tout va bien ! On fait un 1er arrêt à un belvédère pour voir la vue sur le fjord puis on continue à monter. On fait un assez grand détour pour aller chercher un couple, détour qui nous fera perdre un temps de pause important au sommet du Mont Dalsnibba : un peu frustrant ! Au sommet, la vue est dégagée, on voit notre bateau au fond de la vallée et le glacier de l’autre côté. Après quelques photos, vite il faut remonter dans le bus.
Honnêtement, le trajet et la vue sont jolis mais quand on a l’habitude d’aller en montagne, il n’y a rien d’extraordinaire, surtout vu le prix des billets. De plus il n’y a aucune explication dans le bus alors que le site disait qu’il y avait un guide audio en anglais. Je ne sais pas s’il fallait prendre des écouteurs… De retour à Geiranger, nous avons mangé des sandwichs préparés le matin au petit dej. Les prix sont exorbitants de partout, entre 20 à 30€ la pizza, 10 à 15€ les desserts… si on veut faire attention à ses finances mieux vaut profiter de la pension complète du bateau ! Après le déjeuner nous sommes allés voir la cascade vue du bus. De longs escaliers mènent au sommet. On avait hésité à descendre du bus et à finir à pied à cause de mon orteil et en fait on aurait dû faire ça car j’ai fait la montée et la descente plutôt que juste la descente du coup!!! Il suffit de demander au chauffeur de vous déposer visiblement, certains passagers sont descendus. Départ du bateau, tous sur le pont pour voir ce magnifique fjord. Ça vaut mieux que les excursions en fait mais on est quand même déçus par les 7 sœurs qui ne sont pas bien fournies. On a entendu qu’il faisait très chaud pour la Norvège peut être que ça joue sur les cascades mais on s’attendait à de plus belles cascades et non à quelques filets d’eau. Le prétendant par contre est beau. Petit arrêt du bateau à Hellesylt pour récupérer les excursionnistes à la journée.
Mercredi : Flam. J’avais réservé les billets pour le train en ligne. Je pensais qu’il fallait comme à Geiranger échanger la réservation contre des tickets mais non donc file d’attente pour rien et plus de place près des vitres pour la montée. On s’arrête à la cascade où 2 jeunes filles dansent dans des ruines jouxtant cette grosse cascade puis on remonte pour finir le trajet. Le train ne s’arrête que très peu de temps à Myrdal et on se réinstalle donc près la la vitre cette fois ! L’idéal pour ce trajet, se dit on, aurait été de monter en train et de redescendre en vélo mais je n’avais pas trouvé d’aller simple, notre fille n’a que 5ans1/2 et j’ai un orteil cassé donc ce n’était pas pour nous cette fois ci ! Par contre nous descendons à Hareina, 2 arrêts avant l’arrivée pour aller voir l’église en bois de 1667. Il faut bien aller à l’avant du train pour descendre car seuls les 1ers wagons sont face à une plateforme. On entend souvent très mal les explications et annonces faites dans le train donc ça a été juste pour nous ! Bilan du train très mitigé : c’est encore une fois très cher pour « juste » de jolis paysages de montagne. Une fois descendu du train, il suffit de revenir un peu en arrière pour aller visiter l’église et voir son joli petit cimetière accolé avec juste ses croix et des fleurs plantées devant entourées d’herbe bien verte. En redescendant on s’arrête à une petite maison en bois, reconstitution d’un moulin où l’on peut boire de l’eau bien fraîche, manger des framboises le long de la route et voir les nombreux panneaux exprimant le mécontentement des habitants vis-à-vis des bateaux de croisières : NO CRUISE SHIPS. Je ne sais pas exactement ce qui les dérange, j’aurais pourtant pensé que c’était intéressant pour un coin aussi perdu mais ils doivent avoir leurs raisons. Nous ne sommes pas montés à la cascade la plus proche du port. Un touriste nous dit qu’il faut 1h pour y monter et que le chemin est escarpé. Ça doit cependant être une belle ballade qui vaut le coup quand on a la forme physique pour le faire. Ça peut valoir le coup de se prendre un pique-nique et d’y monter en redescendant de l’église. Il suffit de passer un petit portillon et de commencer l’ascension. On retourne manger au bateau puis on ressort pour aller visiter le musée du train et faire quelques boutiques. J’ai eu la bonne idée de retirer de l’argent pour acheter 4 cartes postales et 4 timbres. Je ne sais pas si je me suis faite avoir mais ça me coute 10 NOK la carte et 13 le timbre soit environ 2,50€ par carte sans parler des pièces qu’il me restera car non dépensées et peut être la surprise des frais de change par la banque ! Je n’ai pas encore regardé ! Les destinataires ont intérêt à apprécier notre missive !!!
Jeudi : Stavenger. Le temps n’est pas terrible malheureusement. J’ai réservé les billets pour la croisière Rodné et j’ai juste à présenter ma confirmation près du bateau pour obtenir les billets d’embarquement. Avant de monter sur ce bateau, nous allons faire un tour en ville : l’église est en rénovation et donc une façade est cachée et elle est fermée. Nous allons voir le quartier des maisons en bois blancs et on essuie un bon orage! Embarquement ! Cette fois je suis collée à la vitre avant gauche. Coup de bol ! j’ai fait le bon choix car c’est celle qui est le moins couverte de pluie et par laquelle on voit le mieux et également plus propice pour les photos. L’un des pilotes ouvre la porte du pont avant de temps en temps pour mieux voir certains endroits. On s’arrête pour donner à manger aux chèvres et pour essayer d’entrevoir la chaire malheureusement inidentifiable avec les nuages et des phoques dont on voit le museau ou le dos par moment mais il faut avoir l’œil. Bilan de cette promenade en bateau : sympa. Il n’y a pas à dire, ce qui vaut le vaut le coup en Norvège, c’est d’être en bateau pour vraiment profiter des paysages mer/montagne. On n’a pas eu de chance au niveau du temps mais ça c’est le loto de la météo ! On finit notre journée par un tour dans les rues commerçantes et retour au bateau. Nous recevons un papier à la cabine pour nous indiquer que l’on peut aller chercher nos billets de navette pour Göteborg. Je m’y rue pour obtenir une réservation sur les premiers bus :mission accomplie !
Vendredi : dernier jour à Gotebörg. Après avoir pris la navette obligatoire à 13,90 par personne pour environ 15/20 min de trajet, nous arrivons dans le centre-ville. On décide de prendre le pack combi bus et bateau hop on hop off (70€ pour 2 adultes). On commence par le bus et on s’arrête à la halle aux poissons juste un peu avant son ouverture à 10h. On y fait un petit tour et ça donne bien envie de manger du poisson ! Pour les amateurs il y a des barquettes déjeuner avec des crevettes décortiquées notamment (je n’ai pas regardé le prix !) Puis on traverse le canal pour monter au Skansen Kroman dans le parc du quartier Haga. 200 marches faciles à monter pour arriver à un joli point de vue sur la ville. Après le quartier Haga nous sommes retournés à la Halle aux poissons pour prendre le bateau et visiter la ville par les canaux. Guide supère, les explications sont intéressantes, toutes en anglais mais j’ai le temps de traduire pour ma fille et mon conjoint ; elle parle aussi allemand si nécessaire (pas moi !) Le passage sous un des ponts tellement bas qu’il faut s’assoir par terre et se baisser complètement est bien marrant. Ce tour sur les canaux est à faire à mon goût et est une belle manière de découvrir la ville. Après cette visite on pique-nique (sandwichs faits sur le bateau !!!) dans un parc en bord de canal puis ayant repéré dans le quartier Haga le fameux café « Husaren » nous y retournons pour le dessert de notre déjeuner. Très surfait quand même ! la brioche à la cannelle est pas mal et les gâteaux goutés aussi mais encore une fois hors de prix ! 14€ pour ¼ de brioche, un cookie et un gâteau chocolat noix de coco. On a connu bien meilleur notamment lors de notre dernier voyage au Portugal quand nous avions testé plein de pâtisseries à Sintra ! On avait envie d’aller jusqu’au parc Slottsskogen pour voir les phoques et pingouins mais c’est trop loin pour avoir le temps d’être revenus à l’heure et en profiter. On repart donc prendre le bus pour finir notre tour et revenir au point de départ du matin. Ce reste de visite n’a rien d’exceptionnel à moins de vouloir voir les stades. Il y a une longue queue pour prendre les navettes retour alors on décide d’aller faire un tour au centre commercial Nordstan avant de retourner au bateau. La croisière est finie !
Samedi matin arrivée à Kiel, nous sommes censés débarquer vers 10h15 et comme notre avion n’est qu’à 18h on n’est pas pressé jusqu’à ce que je rejette un coup d’œil aux horaires du Kielius que j’avais heureusement imprimés ! Je découvre que contrairement à l’aéroport où la navette passe toutes les heures à l’arrêt du port, il n’y a que très peu de départ et celui du samedi est à 10h50. Branle-bas de combat ! On débarque avant notre heure, cherche nos bagages au milieu de centaines d’autres (très mauvaise organisation)puis on part aux pas de course jusqu’à l’arrêt du Kielius. Finalement, on est dans les 1ers arrivés. Plusieurs personnes arrivent en taxi pour finalement attendre un bon moment car le Kielius est en retard, le chauffeur énervé et semble fatigué. On part avec presque 1h de retard, il joue avec la radio, boit (de l'eau!) voire téléphone en conduisant, engueule les automobilistes devant, il n'arrête pas de se frotter le visage semblant vouloir se tenir éveillé... Je ne suis pas très tranquille mais on finira par arriver à bon port ou plutôt au bon aéroport ! Longue attente jusqu’à l’embarquement de 18h. On déjeune dans un snack de l’aéroport et on squatte la table un petit moment !
Retour chez nous vers 23h à l’aéroport et 1h chez nous. Cette 1ère partie de vacances est terminée ! C’était une belle expérience mais passant beaucoup de nos vacances dans les Hautes Pyrénées, nous avons quand même trouvé qu’un tel voyage était bien cher pour des paysages que l’on peut admirer en France. La grande différence c’est la mer et donc comme déjà dit, il faut bien profiter du bateau pour admirer les fjords. Proportionnellement au prix, la croisière méditerranée sur le Splendida m’aura davantage marquée même si je ne regrette pas d’avoir découvert ce beau pays nordique.
J'ai gardé mes journaux de bord et différents documents (plans, guides bus...), si vous avez des questions, je ferai de mon mieux pour répondre et vous aider à préparer votre croisière.
Merci à tous ceux qui ont participé sur ce forum et qui m'ont aidé à prépare la notre! A la prochaine!
Départ de Lyon en avion, dépôt de la voiture dans parking à côté de l'aéroport. Nous sommes donc partis la veille pour Hambourg et avons dormi à l’Ibis qui est proche de l’aéroport. La navette vient nous chercher et nous ramène le lendemain matin pour prendre le Kielius. Bonne surprise car ma fille de 5 ans ne paye pas donc le voyage nous coûte un peu moins cher que prévu (68€ pour 2 adultes). Le voyage en bus est rapide et nous arrivons le long d’un quai où il suffit de marcher une dizaine de minutes pour atteindre le bateau. Nous n’avons donc pas pris le taxi et même avec un orteil cassé ça a été facile. On laisse nos bagages, récupère nos cartes, photo traditionnelle et on embarque. N’ayant pas fait attention à l’heure où l’on pouvait regagner nos cabines on y est allé direct ! puis sommes repartis pour le buffet. Petit bilan du bateau : l’Orchestra est joli mais quand on a voyagé sur le Splendida, ce n’est pas "extraordinaire". Le Splendida était beaucoup plus tape à l’œil, luxueux et nous avons aussi trouvé le service meilleur à bord. Au buffet par exemple, sur l’Orchestra, les serveurs n’était pas très consciencieux pour nettoyer les tables. Notre cabine était un peu plus petite que sur le Splendida. Ma fille avait un canapé lit pour 1 alors qu’elle en avait un pour 2 sur le Splendida. Le balcon est sympa et bien agréable pour une telle croisière. On respire mieux je trouve quand même et c’est agréable le matin de découvrir le port ou les fjords en ouvrant les rideaux. Déception car le 1er service était bien à 18h comme je l’avais lu sur le forum mais la nana d’ABcroisière m’avait confirmé 19h comme en méditerranée. Je suis allée me renseigner pour changer de service, un employée m’a dit de revenir le soir à 20h15 (heure du 2ème service) mais en fait elle n’en savait rien car quand nous sommes revenus, il n’y avait plus de place et nous avons été placé dans un autre resto à une table d’italiens, ne comprenant rien du repas ou presque. Le chef de salle nous avait promis de regarder pour nous trouver une table mais nous n’aurons aucune nouvelle de la croisière. On a donc changé notre fusil d’épaule : profiter du spectacle à 19h15 (spectacles sympa mais également d’une qualité inférieure au Splendida, plus répétitifs, moins grandioses)puis sommes allés manger au buffet après. Ça change un peu la physionomie de la croisière et surtout l’échange avec d’autres personnes. Nous ne sommes restés « QUE » en famille cette fois. Dommage mais pas grave, nous sommes surtout venus pour les fjords et avec cette organisation ma fille en aura plus profité!
Cette parenthèse faite, je reprends mon récit ! Dimanche 14h : débarquement à Kristiansand. On est en pleine ville, il suffit d’errer un peu dans les rues et de suivre le plan donné à la sortie du port. Nous allons voir la petite citadelle avec ses canons où des « gardiens » en tenue tirent un coup de canon et se font photographier avec les touristes. Puis nous traversons la ville jusqu’au quartier des maisons en bois blanc, très mignon. Retour au centre vers l’église et après s’être bien baladé, on retourne à une aire de jeux pour enfants près de la citadelle pour que notre fille en profite. Il fait beau, la pause est sympa. Nous nous étonnons du nombre de têtes blondes (presque blanches !) : enfants et parents. Autant de blonds au m2 et en plus tout bronzés ! Quelle injustice !!!! Puis retour au bateau pour se préparer pour aller au spectacle et dîner.
Lundi : journée en mer. On met le réveil pour aller chercher les tickets pour les chaloupes pour Geiranger. Ouverture à 9h, on est dans les 1ers, on a le choix, on choisit la lettre C qui est censée partir vers 8h15 pour être sures d’être à terre pour 9h30, heure du bus…ça ne se passera pas tout à fait comme ça ! Sinon pas trop d’activités proposées. Sur le Splendida il y avait la possibilité de suivre un petit cours de cuisine mexicaine au resto, là ce qui est proposé est la visite du bateau mais telle une excursion donc payant ! Le soir cocktail de gala.
Mardi : on se lève tôt, déjeune et à 8h15 on descend au salon pour attendre l’appel de notre lettre. Beaucoup de monde attend et rien ne se passe. Il est au moins 8h45 quand ils appellent les lettres A/B/C. Je souffle de soulagement mais c’était sans compter tous les indisciplinés qui eux n’ont pas de lettre ou la fin de l’alphabet et qui ont tellement poussé que ordre a été donné de laisser passer tout le monde donc il était inutile d’avoir pris un ticket. On attend, attend, attend, je suis folle car je sens que nous allons raté le bus et fininalement ça se débloque. On arrive à terre à 9h15, file au bureau pour retirer les tickets (là par contre c’est super bien organisé !) et on a même le temps d’attendre le bus !!! On se met juste devant pour ne pas être dérangé par les virages et avoir une vue dégagée. Plusieurs personnes sont vraiment malades à la montée comme à la descente. On est habitué à la route de montagne heureusement : pour nous tout va bien ! On fait un 1er arrêt à un belvédère pour voir la vue sur le fjord puis on continue à monter. On fait un assez grand détour pour aller chercher un couple, détour qui nous fera perdre un temps de pause important au sommet du Mont Dalsnibba : un peu frustrant ! Au sommet, la vue est dégagée, on voit notre bateau au fond de la vallée et le glacier de l’autre côté. Après quelques photos, vite il faut remonter dans le bus.
Honnêtement, le trajet et la vue sont jolis mais quand on a l’habitude d’aller en montagne, il n’y a rien d’extraordinaire, surtout vu le prix des billets. De plus il n’y a aucune explication dans le bus alors que le site disait qu’il y avait un guide audio en anglais. Je ne sais pas s’il fallait prendre des écouteurs… De retour à Geiranger, nous avons mangé des sandwichs préparés le matin au petit dej. Les prix sont exorbitants de partout, entre 20 à 30€ la pizza, 10 à 15€ les desserts… si on veut faire attention à ses finances mieux vaut profiter de la pension complète du bateau ! Après le déjeuner nous sommes allés voir la cascade vue du bus. De longs escaliers mènent au sommet. On avait hésité à descendre du bus et à finir à pied à cause de mon orteil et en fait on aurait dû faire ça car j’ai fait la montée et la descente plutôt que juste la descente du coup!!! Il suffit de demander au chauffeur de vous déposer visiblement, certains passagers sont descendus. Départ du bateau, tous sur le pont pour voir ce magnifique fjord. Ça vaut mieux que les excursions en fait mais on est quand même déçus par les 7 sœurs qui ne sont pas bien fournies. On a entendu qu’il faisait très chaud pour la Norvège peut être que ça joue sur les cascades mais on s’attendait à de plus belles cascades et non à quelques filets d’eau. Le prétendant par contre est beau. Petit arrêt du bateau à Hellesylt pour récupérer les excursionnistes à la journée.
Mercredi : Flam. J’avais réservé les billets pour le train en ligne. Je pensais qu’il fallait comme à Geiranger échanger la réservation contre des tickets mais non donc file d’attente pour rien et plus de place près des vitres pour la montée. On s’arrête à la cascade où 2 jeunes filles dansent dans des ruines jouxtant cette grosse cascade puis on remonte pour finir le trajet. Le train ne s’arrête que très peu de temps à Myrdal et on se réinstalle donc près la la vitre cette fois ! L’idéal pour ce trajet, se dit on, aurait été de monter en train et de redescendre en vélo mais je n’avais pas trouvé d’aller simple, notre fille n’a que 5ans1/2 et j’ai un orteil cassé donc ce n’était pas pour nous cette fois ci ! Par contre nous descendons à Hareina, 2 arrêts avant l’arrivée pour aller voir l’église en bois de 1667. Il faut bien aller à l’avant du train pour descendre car seuls les 1ers wagons sont face à une plateforme. On entend souvent très mal les explications et annonces faites dans le train donc ça a été juste pour nous ! Bilan du train très mitigé : c’est encore une fois très cher pour « juste » de jolis paysages de montagne. Une fois descendu du train, il suffit de revenir un peu en arrière pour aller visiter l’église et voir son joli petit cimetière accolé avec juste ses croix et des fleurs plantées devant entourées d’herbe bien verte. En redescendant on s’arrête à une petite maison en bois, reconstitution d’un moulin où l’on peut boire de l’eau bien fraîche, manger des framboises le long de la route et voir les nombreux panneaux exprimant le mécontentement des habitants vis-à-vis des bateaux de croisières : NO CRUISE SHIPS. Je ne sais pas exactement ce qui les dérange, j’aurais pourtant pensé que c’était intéressant pour un coin aussi perdu mais ils doivent avoir leurs raisons. Nous ne sommes pas montés à la cascade la plus proche du port. Un touriste nous dit qu’il faut 1h pour y monter et que le chemin est escarpé. Ça doit cependant être une belle ballade qui vaut le coup quand on a la forme physique pour le faire. Ça peut valoir le coup de se prendre un pique-nique et d’y monter en redescendant de l’église. Il suffit de passer un petit portillon et de commencer l’ascension. On retourne manger au bateau puis on ressort pour aller visiter le musée du train et faire quelques boutiques. J’ai eu la bonne idée de retirer de l’argent pour acheter 4 cartes postales et 4 timbres. Je ne sais pas si je me suis faite avoir mais ça me coute 10 NOK la carte et 13 le timbre soit environ 2,50€ par carte sans parler des pièces qu’il me restera car non dépensées et peut être la surprise des frais de change par la banque ! Je n’ai pas encore regardé ! Les destinataires ont intérêt à apprécier notre missive !!!
Jeudi : Stavenger. Le temps n’est pas terrible malheureusement. J’ai réservé les billets pour la croisière Rodné et j’ai juste à présenter ma confirmation près du bateau pour obtenir les billets d’embarquement. Avant de monter sur ce bateau, nous allons faire un tour en ville : l’église est en rénovation et donc une façade est cachée et elle est fermée. Nous allons voir le quartier des maisons en bois blancs et on essuie un bon orage! Embarquement ! Cette fois je suis collée à la vitre avant gauche. Coup de bol ! j’ai fait le bon choix car c’est celle qui est le moins couverte de pluie et par laquelle on voit le mieux et également plus propice pour les photos. L’un des pilotes ouvre la porte du pont avant de temps en temps pour mieux voir certains endroits. On s’arrête pour donner à manger aux chèvres et pour essayer d’entrevoir la chaire malheureusement inidentifiable avec les nuages et des phoques dont on voit le museau ou le dos par moment mais il faut avoir l’œil. Bilan de cette promenade en bateau : sympa. Il n’y a pas à dire, ce qui vaut le vaut le coup en Norvège, c’est d’être en bateau pour vraiment profiter des paysages mer/montagne. On n’a pas eu de chance au niveau du temps mais ça c’est le loto de la météo ! On finit notre journée par un tour dans les rues commerçantes et retour au bateau. Nous recevons un papier à la cabine pour nous indiquer que l’on peut aller chercher nos billets de navette pour Göteborg. Je m’y rue pour obtenir une réservation sur les premiers bus :mission accomplie !
Vendredi : dernier jour à Gotebörg. Après avoir pris la navette obligatoire à 13,90 par personne pour environ 15/20 min de trajet, nous arrivons dans le centre-ville. On décide de prendre le pack combi bus et bateau hop on hop off (70€ pour 2 adultes). On commence par le bus et on s’arrête à la halle aux poissons juste un peu avant son ouverture à 10h. On y fait un petit tour et ça donne bien envie de manger du poisson ! Pour les amateurs il y a des barquettes déjeuner avec des crevettes décortiquées notamment (je n’ai pas regardé le prix !) Puis on traverse le canal pour monter au Skansen Kroman dans le parc du quartier Haga. 200 marches faciles à monter pour arriver à un joli point de vue sur la ville. Après le quartier Haga nous sommes retournés à la Halle aux poissons pour prendre le bateau et visiter la ville par les canaux. Guide supère, les explications sont intéressantes, toutes en anglais mais j’ai le temps de traduire pour ma fille et mon conjoint ; elle parle aussi allemand si nécessaire (pas moi !) Le passage sous un des ponts tellement bas qu’il faut s’assoir par terre et se baisser complètement est bien marrant. Ce tour sur les canaux est à faire à mon goût et est une belle manière de découvrir la ville. Après cette visite on pique-nique (sandwichs faits sur le bateau !!!) dans un parc en bord de canal puis ayant repéré dans le quartier Haga le fameux café « Husaren » nous y retournons pour le dessert de notre déjeuner. Très surfait quand même ! la brioche à la cannelle est pas mal et les gâteaux goutés aussi mais encore une fois hors de prix ! 14€ pour ¼ de brioche, un cookie et un gâteau chocolat noix de coco. On a connu bien meilleur notamment lors de notre dernier voyage au Portugal quand nous avions testé plein de pâtisseries à Sintra ! On avait envie d’aller jusqu’au parc Slottsskogen pour voir les phoques et pingouins mais c’est trop loin pour avoir le temps d’être revenus à l’heure et en profiter. On repart donc prendre le bus pour finir notre tour et revenir au point de départ du matin. Ce reste de visite n’a rien d’exceptionnel à moins de vouloir voir les stades. Il y a une longue queue pour prendre les navettes retour alors on décide d’aller faire un tour au centre commercial Nordstan avant de retourner au bateau. La croisière est finie !
Samedi matin arrivée à Kiel, nous sommes censés débarquer vers 10h15 et comme notre avion n’est qu’à 18h on n’est pas pressé jusqu’à ce que je rejette un coup d’œil aux horaires du Kielius que j’avais heureusement imprimés ! Je découvre que contrairement à l’aéroport où la navette passe toutes les heures à l’arrêt du port, il n’y a que très peu de départ et celui du samedi est à 10h50. Branle-bas de combat ! On débarque avant notre heure, cherche nos bagages au milieu de centaines d’autres (très mauvaise organisation)puis on part aux pas de course jusqu’à l’arrêt du Kielius. Finalement, on est dans les 1ers arrivés. Plusieurs personnes arrivent en taxi pour finalement attendre un bon moment car le Kielius est en retard, le chauffeur énervé et semble fatigué. On part avec presque 1h de retard, il joue avec la radio, boit (de l'eau!) voire téléphone en conduisant, engueule les automobilistes devant, il n'arrête pas de se frotter le visage semblant vouloir se tenir éveillé... Je ne suis pas très tranquille mais on finira par arriver à bon port ou plutôt au bon aéroport ! Longue attente jusqu’à l’embarquement de 18h. On déjeune dans un snack de l’aéroport et on squatte la table un petit moment !
Retour chez nous vers 23h à l’aéroport et 1h chez nous. Cette 1ère partie de vacances est terminée ! C’était une belle expérience mais passant beaucoup de nos vacances dans les Hautes Pyrénées, nous avons quand même trouvé qu’un tel voyage était bien cher pour des paysages que l’on peut admirer en France. La grande différence c’est la mer et donc comme déjà dit, il faut bien profiter du bateau pour admirer les fjords. Proportionnellement au prix, la croisière méditerranée sur le Splendida m’aura davantage marquée même si je ne regrette pas d’avoir découvert ce beau pays nordique.
J'ai gardé mes journaux de bord et différents documents (plans, guides bus...), si vous avez des questions, je ferai de mon mieux pour répondre et vous aider à préparer votre croisière.
Merci à tous ceux qui ont participé sur ce forum et qui m'ont aidé à prépare la notre! A la prochaine!
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s English translation pending
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité(e)s style Routard(e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum.
Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent.
Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables.
Personnellement je conçois le voyage en transports locaux (quelque fois loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier(éres).
Je suis prêt à partir en nov/déc 2014, je n'attends plus que l'occasion se présente !
Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!)
Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
Cordialement
Didier
Eau gratuite sur les bateaux de croisières Costa English translation pending
bonjour à tous!
j'ai eu une info par ailleurs m'informant que dorénavant l'eau n'était plus gratuite en pichet à table sur les costa (hors all in).
qui peut me le confirmer???
merci pour vos réponses!
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Népal: trek en solo ou agence? English translation pending
Bonjour,
Je viens de prendre mes billets pour le Népal, départ le 26/10/2014 de Lyon et retour le 14/11/2014 de Katmandou. Etant plutôt sportive, j'ai l'intention d'y faire le max de trek. Cela fait toutefois 10 ans que je n'ai pas voyagé seule et j'appréhende un peu.
En lisant les blogs et forums, j'ai l'impression que le Népal c'est un peu l'autoroute du Trek alors j’hésite entre partir marcher seule au risque de me retrouver pendant trois semaines confrontée à ma solitude ou avec un groupe de 15 personnes genre colo de vieux croûtons.
Je caricature ou pas ?
Merci de vos réactions
Agathe
Je viens de prendre mes billets pour le Népal, départ le 26/10/2014 de Lyon et retour le 14/11/2014 de Katmandou. Etant plutôt sportive, j'ai l'intention d'y faire le max de trek. Cela fait toutefois 10 ans que je n'ai pas voyagé seule et j'appréhende un peu.
En lisant les blogs et forums, j'ai l'impression que le Népal c'est un peu l'autoroute du Trek alors j’hésite entre partir marcher seule au risque de me retrouver pendant trois semaines confrontée à ma solitude ou avec un groupe de 15 personnes genre colo de vieux croûtons.
Je caricature ou pas ?
Merci de vos réactions
Agathe
Un blog de tour du monde? English translation pending
Bonjour, entre 2 voyages j'aimerais bien suivre un blogue de gens passionnés qui se préparent à faire un tour du monde.
Si c'est votre cas et que vous voulez être lu, faites moi signe
Bonne journée à tous
Vélo pliable pour long voyage English translation pending
Bonjour,
après avoir longtemps hésité quant au moyen de transport utilisé, je projette de faire un road trip en vélo pour une traverssée de l'asie de la france j'usqu'au vietnam, j'ai donc pensé au vélo pliant pour plus de mobilité afin de prendre des transports en commun et de pouvoir le mettre en voiture dans le cas ou je voudrais faire du stop pour diversses raisons; bref..
Je voudrais savoir si pour un tel trajet le vélo pliable est envisagable sachant que je vais passer par tout type de route. Pour de longues montées de col es ce qie le vélo pliable tient la route? je suis aussi dubbitatif sur le confort de ce types de vélo pour d'aussi long trajets, enfin bon si je pouvais avoir les conseils de personnes ayant déjà fait de longs trajets en vélo pliable ou des gens s'y connaissant ca serait bien cool,
j'attends vos réponses,
merci d'avance
après avoir longtemps hésité quant au moyen de transport utilisé, je projette de faire un road trip en vélo pour une traverssée de l'asie de la france j'usqu'au vietnam, j'ai donc pensé au vélo pliant pour plus de mobilité afin de prendre des transports en commun et de pouvoir le mettre en voiture dans le cas ou je voudrais faire du stop pour diversses raisons; bref..
Je voudrais savoir si pour un tel trajet le vélo pliable est envisagable sachant que je vais passer par tout type de route. Pour de longues montées de col es ce qie le vélo pliable tient la route? je suis aussi dubbitatif sur le confort de ce types de vélo pour d'aussi long trajets, enfin bon si je pouvais avoir les conseils de personnes ayant déjà fait de longs trajets en vélo pliable ou des gens s'y connaissant ca serait bien cool,
j'attends vos réponses,
merci d'avance
Itinéraire vélo Écosse English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir en Ecosse cette année en velo, avec nos 3 enfants. Chaque année, nous faisons des voyages en velo à travers le Monde, et les retours de cyclistes sur l'Ecosse sur ce forum, nous ont donné envie de découvrir ce beau pays! Nous sommes adeptes du camping sauvage...
Nous nous interrogeons sur l'itinéraire.
Voici notre itinéraire prévisionnel : - Glasgow - Lochgilphead - Oban Puis nous hésitons ensuite à faire les Hébrides extérieur ou bien rouler de Oban à Inverness. Quel choix nous conseilleriez vous? Si on choisit les Hébrides extérieures, l'ile de skye est elle incontournable ? Puis, cela vaut il le coup d'aller jusqu'au Nord pour faire la partie Durness à Thurso?
Ensuite nous prendrons le train pour Dundee et pédalerons de Dundee à Edimbourg. L'objectif est de faire environ 700 kms en 20 jours.
Par ailleurs, nous nous rendons en train jusqu'à Glasgow. Nous avons déjà notre billet Eurostar Paris Londres, mais nous n'avons pas pu réserver la place pour les vélos sur l'eurostar. Au guichet SNCF, à Pau, là où nous habitons, on nous a dit qu'il fallait appeler un numéro en Angleterre pour réserver la place. Sinon, on nous a dit d'arriver en avance pour réserver la place le jour même depuis Paris (sauf que s'il n'y a plus de place, on risque d'être bien embêtés!) Quelqu'un a t'il déjà fait ce trajet avec eurostar et les vélos?
Merci pour vos précieux conseils! D'autres conseils?
Voici notre itinéraire prévisionnel : - Glasgow - Lochgilphead - Oban Puis nous hésitons ensuite à faire les Hébrides extérieur ou bien rouler de Oban à Inverness. Quel choix nous conseilleriez vous? Si on choisit les Hébrides extérieures, l'ile de skye est elle incontournable ? Puis, cela vaut il le coup d'aller jusqu'au Nord pour faire la partie Durness à Thurso?
Ensuite nous prendrons le train pour Dundee et pédalerons de Dundee à Edimbourg. L'objectif est de faire environ 700 kms en 20 jours.
Par ailleurs, nous nous rendons en train jusqu'à Glasgow. Nous avons déjà notre billet Eurostar Paris Londres, mais nous n'avons pas pu réserver la place pour les vélos sur l'eurostar. Au guichet SNCF, à Pau, là où nous habitons, on nous a dit qu'il fallait appeler un numéro en Angleterre pour réserver la place. Sinon, on nous a dit d'arriver en avance pour réserver la place le jour même depuis Paris (sauf que s'il n'y a plus de place, on risque d'être bien embêtés!) Quelqu'un a t'il déjà fait ce trajet avec eurostar et les vélos?
Merci pour vos précieux conseils! D'autres conseils?
Partir vivre en Creuse depuis la Belgique English translation pending
Bonjour à Tous
Mon mari et moi même sommes belges. Nous avons une vie tout ce qu'il y a d'enviable: une grande maison, un grand jardin des vacances deux fois par an, une voiture ... Mais il nous manque quelque chose, qu'on pense avoir trouvé en Creuse. le dépaysement, la nature, l’autosuffisance, l'éloignement maximum avec la civilisation corrompue du capitalisme un retour aux vraies valeurs...
Notre grand souci est le suivant: comment faire pour tout quitter ici (revendre la maison, lâcher nos emplois temps plein CDI ...) pour partir vers l'inconnu (pas de maison encore achetée, pas sûrs de trouver un emploi, sans être sûrs d'avoir une reconnaissance de nos diplômes - Ha le décret de Bologne 😐 - ....)
En attendant d'avoir l'inspiration divine (et surtout d'avoir terminer notre crédit "Travaux" et celui pour la voiture), nous ferons du wwoofing dans la région très régulièrement, dans le but de s'intégrer déjà aux locaux.
Avez-vous déjà fait cette démarche ? Si oui, comment cela s'est passé pour vous ?
Bonne journée à tous !
Mon mari et moi même sommes belges. Nous avons une vie tout ce qu'il y a d'enviable: une grande maison, un grand jardin des vacances deux fois par an, une voiture ... Mais il nous manque quelque chose, qu'on pense avoir trouvé en Creuse. le dépaysement, la nature, l’autosuffisance, l'éloignement maximum avec la civilisation corrompue du capitalisme un retour aux vraies valeurs...
Notre grand souci est le suivant: comment faire pour tout quitter ici (revendre la maison, lâcher nos emplois temps plein CDI ...) pour partir vers l'inconnu (pas de maison encore achetée, pas sûrs de trouver un emploi, sans être sûrs d'avoir une reconnaissance de nos diplômes - Ha le décret de Bologne 😐 - ....)
En attendant d'avoir l'inspiration divine (et surtout d'avoir terminer notre crédit "Travaux" et celui pour la voiture), nous ferons du wwoofing dans la région très régulièrement, dans le but de s'intégrer déjà aux locaux.
Avez-vous déjà fait cette démarche ? Si oui, comment cela s'est passé pour vous ?
Bonne journée à tous !
Tour du monde de deux ans avec 3 jeunes enfants English translation pending
Bonjour,
Alors je suis en plein dans la phase de recherche d'un voyage autour du monde, que nous prévoyons faire dans quelques années, avec nos trois enfants, qui auront 9, 8 et 3 ans. Nous voulons éviter le plus possible l'avion, afin de bien sentir les distances, la géographie, faire des déplacements une aventure en soi, un lieu de rencontre.
J'aurai des tas de questions à poser dans les prochains mois et les années à venir, mais une première me brûle un peu les lèvres : Y en a-t-il parmi vous qui avez vécu une aventure semblable sur deux ans avec des enfants?
Quand on parle de TDM, on parle généralement de voyages de 6 à 12 mois, où les déplacements sont prévus dans le cadre d'un billet d'avion TDM. Or, je cherche une aventure un peu différente. Je suis tombée sur les blogues de quelques familles qui ont voyagé sur de plus longues périodes (3 ans et plus), mais il s'agissait là de voyage en voilier, pour la plupart. Pour nous, ce sera le sac à dos. J'aimerais donc être en contact avec des gens qui planifient quelque chose de semblable, ou qui l'ont vécu.
Il y a d'autres fous qui rêvent d'un voyage en sac à dos sur plus de 12 mois avec la marmaille?
Alors je suis en plein dans la phase de recherche d'un voyage autour du monde, que nous prévoyons faire dans quelques années, avec nos trois enfants, qui auront 9, 8 et 3 ans. Nous voulons éviter le plus possible l'avion, afin de bien sentir les distances, la géographie, faire des déplacements une aventure en soi, un lieu de rencontre.
J'aurai des tas de questions à poser dans les prochains mois et les années à venir, mais une première me brûle un peu les lèvres : Y en a-t-il parmi vous qui avez vécu une aventure semblable sur deux ans avec des enfants?
Quand on parle de TDM, on parle généralement de voyages de 6 à 12 mois, où les déplacements sont prévus dans le cadre d'un billet d'avion TDM. Or, je cherche une aventure un peu différente. Je suis tombée sur les blogues de quelques familles qui ont voyagé sur de plus longues périodes (3 ans et plus), mais il s'agissait là de voyage en voilier, pour la plupart. Pour nous, ce sera le sac à dos. J'aimerais donc être en contact avec des gens qui planifient quelque chose de semblable, ou qui l'ont vécu.
Il y a d'autres fous qui rêvent d'un voyage en sac à dos sur plus de 12 mois avec la marmaille?
Compatibilité pédalier/cassette/chaine English translation pending
Bonjour à toutes/tous,
Je pars en juillet pour un périple à vélo à travers le massif central. J'équipe actuellement un VTT acier de la fin des 90's... jusque là tout va bien... sauf que je ne comprends rien aux histoires de compatibilité entre cassette/pédalier/plateau/chaîne. Je suis dans l'obligation de changer mon pédalier 5 branches (le grand plateau est HS, le changer reviendrait au prix d'un pédalier), or, les pédaliers que l'on trouve sur les marché sont tous en 9 vitesses. Selon les avis la compatibilité entre un pédalier 9V et une cassette 7V peut se faire... ou pas... Si certains d'entre vous en ont fait l'expérience, j'aimerais bien avoir vos témoignages...
Question subsidiaire : j'ai une cassette 8V que je pourrais utiliser à condition de régler mon dérailleur de manière à ce qu'il supprime le passage d'un pignon afin de conserver l'indexation du gripshift. Vous confirmez ou pas?
Vraiment désolé de vous assommer avec cette question assez technique, mais je pense que vos avis seront plus constructifs que ceux de mon vélociste (j'ai pas encore trouvé le bon) !
Merci pour vos témoignages
Guilaume
Je pars en juillet pour un périple à vélo à travers le massif central. J'équipe actuellement un VTT acier de la fin des 90's... jusque là tout va bien... sauf que je ne comprends rien aux histoires de compatibilité entre cassette/pédalier/plateau/chaîne. Je suis dans l'obligation de changer mon pédalier 5 branches (le grand plateau est HS, le changer reviendrait au prix d'un pédalier), or, les pédaliers que l'on trouve sur les marché sont tous en 9 vitesses. Selon les avis la compatibilité entre un pédalier 9V et une cassette 7V peut se faire... ou pas... Si certains d'entre vous en ont fait l'expérience, j'aimerais bien avoir vos témoignages...
Question subsidiaire : j'ai une cassette 8V que je pourrais utiliser à condition de régler mon dérailleur de manière à ce qu'il supprime le passage d'un pignon afin de conserver l'indexation du gripshift. Vous confirmez ou pas?
Vraiment désolé de vous assommer avec cette question assez technique, mais je pense que vos avis seront plus constructifs que ceux de mon vélociste (j'ai pas encore trouvé le bon) !
Merci pour vos témoignages
Guilaume
Epidémie de chikungunya en Martinique English translation pending
Bonjour,
Je suis informée d'une épidémie de chikungunya en Martinique.
J'y pars en Février 2015.
Je suis un peu inquiète concernant cette épidémie que je ne connais pas.
Comment se protéger ?? Est elle dangereuse ?
Merci de vos réponses. Sandrine
Merci de vos réponses. Sandrine
Concours photos du mois de juin 2014: "Le monde vu de là-haut" English translation pending
🙂Bonjour à tous
Le 48ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "le monde vu de là-haut" .....et non le monde vu de Lahaut 😉 ! Chaque voyageur a déjà pris au moins ( je pense 😉!)un transport aérien (avion , montgolfière, téléphérique , hélicoptère , etc ....) et a photographié ce qui se passait sous ses pieds .
Chaque voyageur est au moins une fois monté sur une hauteur qu'elle soit naturelle (montagne , falaise , arbre etc ...)ou humaine ( pont, building , bélvédère , tour , balcon etc ...) et a shooté ce qui se passait en bas .
Chaque voyageur a déjà passé sa tête par une fenêtre , orifice ou ouverture d'un immeuble ou édifice et à mis sur pellicule le tumulte , le brouhaha , les scènes de rue situées en contre bas .
Alors je demande à tous les Yann Arthus Bertrand de Vf de présenter ses clichés "du monde vu de là-haut" du moment que vos clichés soient pris du haut vers le bas .(voir un bout de ciel sur le cliché n'est pas bon car pas assez vertical !) et tous les sujets sont possibles (paysages , habitations , gens, etc .....)
Ne pas oublier que le sens du voyage soit présent sur vos propositions !(En espérant que ce nouveau thème plaira à tout le monde )
Publication des photos jusqu'au 20 juin à minuit.
Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du 21 au 28 juin à minuit. (Interdit de voter pour ses propres clichés !)
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juillet. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.(Valable aussi pour départager les places d'honneur du podium) En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.
La discussion autour du concours en cours http://voyageforum.com/v.f?post=6573153;live=1;
Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, voici.
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
*En tant qu'organisateur je ne participerai pas au concours.(voilà quelques clichés ci dessous comme exemple)
Le 48ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "le monde vu de là-haut" .....et non le monde vu de Lahaut 😉 ! Chaque voyageur a déjà pris au moins ( je pense 😉!)un transport aérien (avion , montgolfière, téléphérique , hélicoptère , etc ....) et a photographié ce qui se passait sous ses pieds .
Chaque voyageur est au moins une fois monté sur une hauteur qu'elle soit naturelle (montagne , falaise , arbre etc ...)ou humaine ( pont, building , bélvédère , tour , balcon etc ...) et a shooté ce qui se passait en bas .
Chaque voyageur a déjà passé sa tête par une fenêtre , orifice ou ouverture d'un immeuble ou édifice et à mis sur pellicule le tumulte , le brouhaha , les scènes de rue situées en contre bas .
Alors je demande à tous les Yann Arthus Bertrand de Vf de présenter ses clichés "du monde vu de là-haut" du moment que vos clichés soient pris du haut vers le bas .(voir un bout de ciel sur le cliché n'est pas bon car pas assez vertical !) et tous les sujets sont possibles (paysages , habitations , gens, etc .....)
Ne pas oublier que le sens du voyage soit présent sur vos propositions !(En espérant que ce nouveau thème plaira à tout le monde )
Publication des photos jusqu'au 20 juin à minuit.
Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du 21 au 28 juin à minuit. (Interdit de voter pour ses propres clichés !)
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juillet. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.(Valable aussi pour départager les places d'honneur du podium) En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.
La discussion autour du concours en cours http://voyageforum.com/v.f?post=6573153;live=1;
Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, voici.
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
*En tant qu'organisateur je ne participerai pas au concours.(voilà quelques clichés ci dessous comme exemple)
Voyage de 3 semaines en août: Andalousie, Aragon, Corse ou autre idée? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec une amie nous avons décidé de partir 3 semaines cet été de fin juillet à mi août), en voiture, depuis le sud-ouest de la France. Nos centre d'intérêt: randonnée, sorties culturelles, soleil, et quelques villes un peu animées pour sortir. La plage n'est pas dans nos priorités, et je pense qu'il faudra les éviter vu la période à laquelle nous partons. Je fais appel à votre expérience pour nous aider à trancher sur plusieurs idées de voyages!
Nous avions pensé à l'Espagne, et plus particulièrement à l'Andalousie. Cela fait quelques jours que je navigue sur le forum à la recherche d'informations et je n'arrive pas à trancher: est-ce que la chaleur est supportable? Nous sommes obligées de partir au mois d'août, les villes comme Séville, Cordoue, sont-elles vraiment pleines de touristes? Et chères? L'Andalousie nous attire car on pourrait alterner découvertes culturelles, architecturales, randonnées (dans la Sierra Nevada) et côtes.
Nous avons aussi pensé à l'Aragon qui a des parcs naturels magnifiques. Auriez-vous des conseils? Des suggestions en Aragon mais aussi dans d'autres régions d'Espagne (nous connaissons déjà les Asturies et le pays basque)? Nous avons aussi pensé à la Galice et au nord du Portugal...
Enfin 3ème idée: la Corse, en privilégiant les randonnées et le nord du pays.
Je vous remercie pour vos suggestions et vos conseils!
Avec une amie nous avons décidé de partir 3 semaines cet été de fin juillet à mi août), en voiture, depuis le sud-ouest de la France. Nos centre d'intérêt: randonnée, sorties culturelles, soleil, et quelques villes un peu animées pour sortir. La plage n'est pas dans nos priorités, et je pense qu'il faudra les éviter vu la période à laquelle nous partons. Je fais appel à votre expérience pour nous aider à trancher sur plusieurs idées de voyages!
Nous avions pensé à l'Espagne, et plus particulièrement à l'Andalousie. Cela fait quelques jours que je navigue sur le forum à la recherche d'informations et je n'arrive pas à trancher: est-ce que la chaleur est supportable? Nous sommes obligées de partir au mois d'août, les villes comme Séville, Cordoue, sont-elles vraiment pleines de touristes? Et chères? L'Andalousie nous attire car on pourrait alterner découvertes culturelles, architecturales, randonnées (dans la Sierra Nevada) et côtes.
Nous avons aussi pensé à l'Aragon qui a des parcs naturels magnifiques. Auriez-vous des conseils? Des suggestions en Aragon mais aussi dans d'autres régions d'Espagne (nous connaissons déjà les Asturies et le pays basque)? Nous avons aussi pensé à la Galice et au nord du Portugal...
Enfin 3ème idée: la Corse, en privilégiant les randonnées et le nord du pays.
Je vous remercie pour vos suggestions et vos conseils!
Hésitation itinéraire 6 semaines USA English translation pending
Nous planifions un voyage de 6 semaines environ en juillet et août 2015. Je remercie d'ailleurs ceux et celles qui m'ont apporté quelques conseils.
Dans les grandes lignes, le trajet ressemble à peu près à cela:
Yellowstone, Gd Teton, Moab, Bryce, Gd Canyon, Yosemite, SF(Ce sont les "incontournables" pour nous)
Nous prévoyons des randonnées, dont une de 4 jours dans le Yosemite en "backcountry".
Comme apparemment, il faut réserver les nuitées le plus tôt possible dans les parcs , surtout Yellowstone où nous comptons y passer 5 (6??) nuits et Gd Canyon Village où nous prévoyons le Bright Angel Trail, du moins en partie, il faut donc déterminer l'arrivée. Et c'est là que le problème se pose et peut être pourriez-vous nous donner quelques indices ?
Nous hésitons entre 2 options:
1) Arriver directement à Jackson Hole ou encore Cody de façon à commencer directement par Gd Teton ou Yellowstone. Ce trajet nous permettrait ensuite de poursuivre vers Moab etc... Après Yosemite, il nous resterait un peu de temps pour inclure Kings Canyon NP , puis remonter la côte de Big Sur à SF.
ou bien...
2) Arriver à Denver comme on avait initialement prévu, passer 2 nuits au Rocky NP, puis remonter vers le South Dakota pour visiter Mt Rushmore et les Badlands , puis Cody, Yellowstone... Croyez-vous que ce trajet de Denver à Cody puisse se faire en 8 jours ? Cette option ne nous permettra pas de visiter Kings Canyon après Yosemite, ni la côte.
Donc que choisir dans ce type d'itinéraire entre Rocky NP, Badlands, Rushmore et Kings Canyon NP et Big Sur ???? Un grand merci d'avance pour vos précieux conseils !
Donc que choisir dans ce type d'itinéraire entre Rocky NP, Badlands, Rushmore et Kings Canyon NP et Big Sur ???? Un grand merci d'avance pour vos précieux conseils !
Un petit circuit "Washington DC - Pennsylvanie - Phili" English translation pending
Bonsoir,
De retour de l'Est, pour une fois 😊,
je vous partage quelques "tips" concernant mon séjour dans la région de Washington, Lancaster, et Phili...
Je commence donc par Washington DC :
Départ le 21 avril, vol sans pmb, direct depuis Paris, via Delta
(mais affrété par Air France, en A 380 !)
c'était ma première expérience avec ce fleuron français :
l'absence de vibrations m'a le plus impressionné ! On est plus frais à l'arrivée...
Par contre à l'arrivée, une bonne heure pour passer l'immigration...😠
Mais tout le monde avait le sourire, alors... 🙂
Comme j'étais venu en novembre, je craignais que ce soit un peu suspect, mais non ! (ouf !)
J'ai opté pour la visite de la ville en City Bike, 😎
du coup, pas de location de voiture (pas tout de suite, plus tard pour la Pennsylvanie),
et transports en commun pour rejoindre Wash. DC. (plutôt facile: bus + metro)

J'ai logé pendant tout ce séjour via Airbnb, et franchement, tous les hôtes ont été a-do-ra-bles ! 😇 Mon premier hôte était un irlandais, un peu comédien, trop drôle ! 😏
(vue sur mon logement, assez typique dans la ville...)
Dès le lendemain matin, profitant du jet-lag, j'en ai profité pour foncer visiter les monuments à la lumière du sunrise... 😎 Un peu frais, mais le vélo, ça réchauffe ! 😏 J'étais à 5 mn en vélo du Capitole, à partir de là, il suffit de redescendre la colline pour arriver au mall !

Direction : la maison blanche, à tout seigneur tout honneur ! Je savais qu'il fallait un bon zoom, et que c'était un peu décevant, alors je n'en attendais pas trop, et comme c'est sur la route, autant faire un arrêt tout de même...😇

Jusqu'ici rien de très original, mais maintenant voici mes conseils pour l'utilisation des City Bikes http://capitalbikeshare.com/ (j'ai pris un pass pour 3 jours, avec la carte visa):Bien repérer à l'avance les stations d'accueil des vélos ! -hyper important- 😮
Autour de la maison blanche il y en a pas mal, c'est pas trop difficile à trouver, mais déjà autour du mall, c'est un peu plus le désert ! 🤪

Les stations sont peu à peu rajoutées dans la ville, d'ailleurs il y en a une bien pratique qui n'apparaît pas encore sur les plans, je l'ai indiquée par une croix, près du monument du Lincoln Memorial.(à gauche sur la carte). Je n'avais pas de carte des stations (ça m'a bien manqué) mais grâce à l'appareil photo numérique, à chaque station je prenais la carte en photo pour anticiper le prochain arrêt. Je suis arrivé juste un peu tard pour la fleuraison des cerisiers autour du Tidal Basin (Jefferson Memorial), mais sinon c'était quand même bien agréable, et des cerisiers en fleurs il en restait quand même pas mal dans la ville...



Comme à Paris, le pmb vient parfois que dans les endroits populaires, les stations de BikeShare se retrouvent parfois complètement pleines (impossible de déposer son vélo), parfois complètement vides (impossible d'en reprendre un...) Hors saison, je n'ai pas trop eu ce pbm. Sauf une fois pour le jardin botanique -station pleine à mon arrivée- et à la gare centrale ou au capitole -station vide à mon départ-. Il suffit d'attendre un peu pour qu'un vélo se libère ou qu'un vélo arrive, ... ou aller à la station suivante à pied, quand personne n'arrive... 😇 Dans l'ensemble j'ai été ravi de ce mode de locomotion, 😎 et j'ai regretté que Phili ne l'ai pas déjà adopté (c'est prévu pour avril 2015)... http://www.bikesharephiladelphia.org/ J'ai bien pensé à Elizabeth qui racontait dans son carnet comment ses pieds avaient souffert des longues distances ! 😉 Je vous conseille son carnet, http://voyageforum.com/...ost=5847533;#5847533 il est super détaillé, à sa lecture je me suis décidé pour cette nouvelle destination ! 🙂

J'ai logé pendant tout ce séjour via Airbnb, et franchement, tous les hôtes ont été a-do-ra-bles ! 😇 Mon premier hôte était un irlandais, un peu comédien, trop drôle ! 😏
(vue sur mon logement, assez typique dans la ville...)Dès le lendemain matin, profitant du jet-lag, j'en ai profité pour foncer visiter les monuments à la lumière du sunrise... 😎 Un peu frais, mais le vélo, ça réchauffe ! 😏 J'étais à 5 mn en vélo du Capitole, à partir de là, il suffit de redescendre la colline pour arriver au mall !

Direction : la maison blanche, à tout seigneur tout honneur ! Je savais qu'il fallait un bon zoom, et que c'était un peu décevant, alors je n'en attendais pas trop, et comme c'est sur la route, autant faire un arrêt tout de même...😇

Jusqu'ici rien de très original, mais maintenant voici mes conseils pour l'utilisation des City Bikes http://capitalbikeshare.com/ (j'ai pris un pass pour 3 jours, avec la carte visa):Bien repérer à l'avance les stations d'accueil des vélos ! -hyper important- 😮

Autour de la maison blanche il y en a pas mal, c'est pas trop difficile à trouver, mais déjà autour du mall, c'est un peu plus le désert ! 🤪

Les stations sont peu à peu rajoutées dans la ville, d'ailleurs il y en a une bien pratique qui n'apparaît pas encore sur les plans, je l'ai indiquée par une croix, près du monument du Lincoln Memorial.(à gauche sur la carte). Je n'avais pas de carte des stations (ça m'a bien manqué) mais grâce à l'appareil photo numérique, à chaque station je prenais la carte en photo pour anticiper le prochain arrêt. Je suis arrivé juste un peu tard pour la fleuraison des cerisiers autour du Tidal Basin (Jefferson Memorial), mais sinon c'était quand même bien agréable, et des cerisiers en fleurs il en restait quand même pas mal dans la ville...



Comme à Paris, le pmb vient parfois que dans les endroits populaires, les stations de BikeShare se retrouvent parfois complètement pleines (impossible de déposer son vélo), parfois complètement vides (impossible d'en reprendre un...) Hors saison, je n'ai pas trop eu ce pbm. Sauf une fois pour le jardin botanique -station pleine à mon arrivée- et à la gare centrale ou au capitole -station vide à mon départ-. Il suffit d'attendre un peu pour qu'un vélo se libère ou qu'un vélo arrive, ... ou aller à la station suivante à pied, quand personne n'arrive... 😇 Dans l'ensemble j'ai été ravi de ce mode de locomotion, 😎 et j'ai regretté que Phili ne l'ai pas déjà adopté (c'est prévu pour avril 2015)... http://www.bikesharephiladelphia.org/ J'ai bien pensé à Elizabeth qui racontait dans son carnet comment ses pieds avaient souffert des longues distances ! 😉 Je vous conseille son carnet, http://voyageforum.com/...ost=5847533;#5847533 il est super détaillé, à sa lecture je me suis décidé pour cette nouvelle destination ! 🙂
Organisation sur les chemins de Stevenson English translation pending
Bonjour,
Je viens de décider de partir sur les chemins de Stevenson dans une semaine. Peu de temps pour m'organiser !🤪
Quel livre acheter pour avoir un condensé d'informations : cartes + liste des hébergements ?
Avez vous des hébergements simples à me conseiller ? Prix moyens ?
Merci !
Canada/Québec: temps de séjour dans les villes English translation pending
je prevois:
j1 vol plus arrivee a toronto plus j2 atoronto
j3 depart pour les chutes du niagara journee et nuit sur place
j4 depart pour kingston ou gananoque :escapades pour les milles iles et je pensais une nuit sur place?
j5 depart pour ottawa journee plus nuit sur place
j6 depart pou la ville de quebec journee plus nuit sur place
j7depart vers la lac saint jean visite du zoo saint felicien nuit sur place
j8depart tadoussac croisiere pour observer les animaux marins(en voit on a chaque fois ?)
j9 et j10 montreal depart pour paris vers 19h
je peut avoir 2 jours suplementaires d'apres vous quelles sont les etapes trop longues et ou on peut faire etape?
pour les villes faut il prendre des hotels en plein centre compte tenu que nous aurons loue une voiture .dans l'ensemble les hotels ont-ils des parking mon mari est maniaque des voitures meme de location..faut-il faire suivre son gps?
merci pour votre aide..
Concours photo mai 2014 "Alignements" English translation pending
Bonjour à tous
Le 47ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "Alignements".
A prendre au sens propre 😇
-Une définition: Ligne droite formée par des éléments alignés. -Quelques synonymes: ajustement, conformité, ligne, nivellement, normalisation, rangée, rangement... -Des exemples avec mes photos* ci-dessous.
On pourra rester dans la sobriété avec des images en plan serré (1 et 2) mais on aura aussi la possibilité de présenter des scènes plus "humaines" (3 et 4) ou qui montrent des répétitions (5 et 6) si celles-ci sont bien en évidence dans l'image.
Publication des photos jusqu'au 23 mai à minuit.
Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du 24 au 30 mai à minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.
La discussion autour du concours c'est ici
Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
*En tant qu'organisatrice je ne participerai pas au concours.
Le 47ème Grand Concours International de photos de voyage est lancé, sur le thème: "Alignements".
A prendre au sens propre 😇
-Une définition: Ligne droite formée par des éléments alignés. -Quelques synonymes: ajustement, conformité, ligne, nivellement, normalisation, rangée, rangement... -Des exemples avec mes photos* ci-dessous.
On pourra rester dans la sobriété avec des images en plan serré (1 et 2) mais on aura aussi la possibilité de présenter des scènes plus "humaines" (3 et 4) ou qui montrent des répétitions (5 et 6) si celles-ci sont bien en évidence dans l'image.
Publication des photos jusqu'au 23 mai à minuit.
Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du 24 au 30 mai à minuit.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.
La discussion autour du concours c'est ici
Le diaporama d'Herikles, bien pratique pour voter, c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
*En tant qu'organisatrice je ne participerai pas au concours.
Vos coups de coeur à Marrakech et alentours English translation pending
Bonjour,
Besoin de votre aide pour concocter un "séjour aux petits oignons" à ma fille Marina afin qu'elle récupère de tous les concours infirmiers qu'elle vient de passer. Ce qui est sûr : départ en mai, lieu Marrakech, durée 8 j, volontée de se perdre dans les ruelles de la médina et d'aller le nez au vent de prendre le temps de découvrir les lieux chargés d'histoire, donc de rester quelques jours sur place. Volontée aussi de sortir de Marrakech mais sur une journée, location voiture au programme, donc on part le matin et on rentre le soir.
Bien-sûr, j'ai lu en large et en travers différents posts, et ai déjà quelques idées mais ... faites-moi partager vos coups de coeur tant à Marrakech qu'à l'extérieur, pour me permettre de nous préparer un super moment mère-fille en partage avec ceux que le hasard mettra sur notre route.
Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de me répondre et promis partage à notre retour avec la communauté de voyageurs de nos bonheurs.
Marylou
Gomera et Ténérife à vélo avril 2014 English translation pending
Deux semaines aux Canaries à vélo
Gomera et Tenerife
Première partie La Gomera
En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.
Lundi 7 avril direction La Gomera
Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.
Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso
Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.
Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey
Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.
Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian
Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.
Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.
Samedi 12 retour sur Tenerife
Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Première partie La Gomera
En ce début avril 2014 nous sommes partis Gérard et moi deux semaines aux Canaries dans le but de faire un joli périple à vélo. Nous n’avons pas de programme bien établi. En effet, nous savons que les dénivelés sont importants sur certaines îles et qu’il faut tenir compte des contraintes de transfert par bateau. Donc nous aviserons sur place au gré du déroulement des événements. Nous sommes partis de Lyon par Air Méditerranée, avec deux vélos compris, le vol pour deux personnes nous a coûté en tout 720 euros, dont 140 pour les vélos. Le système d’enregistrement des vélos par internet est très pratique avec cette compagnie. Après avoir pris les billets deux mois auparavant, à quinze jours du départ j’ai reçu un mail concernant d’éventuels bagages spéciaux et en trois minutes nos vélos étaient pris en compte. Avec d’autres compagnies j’ai eu plus à batailler sans être toujours certain qu’en finale les vélos étaient bien enregistrés. De fait deux semaines c’est court, surtout qu’à l’arrivée à Tenerife au montage de nos montures Gérard a constaté que sa patte de dérailleur était cassée. Nous étions dimanche matin. Nous avons attendu lundi pour aller à Medano, où un vélociste belge très compétent et sympathique a résolu le problème rapidement. Donc c’est avec un peu de retard que nous commençons notre balade. Nous ferons 650 km et 15600 m de dénivelé. Nous laissons la housse de Gérard et mon carton à l’hostal ‘Los Amigos’, ce qui est très pratique pour le retour, car il n’y a pas l’angoisse de rechercher et de ne pas trouver de quoi empaqueter son vélo.
Lundi 7 avril direction La Gomera
Après avoir réparé le vélo de Gérard nous mettons le cap sur le port de Los Cristianos en démarrant vers 11 heures de l’hostal ‘Los Amigos’. 17 km et quelques centaines de dénivelé plus tard nous embarquons à 14 h à bord d’un bateau de la compagnie Armas pour l’île de La Gomera, départ. Prix de l’aller-retour 50 euros chacun, vélo compris. Particularité, les bateaux partent vraiment à l’heure, voire même avec 10 minutes d’avance, donc ne pas arriver trop à la bourre ! Le navire est presque désert. Vers 15 h nous débarquons à San Sebastan, adorable petite ville. Mon camarde Jean qui habite l’île nous attend. En guise de bienvenue nous allons prendre un verre au centre-ville sous des arbres multi-centenaires. La première chose qui frappe en arrivant sur cette île, c’est le calme des habitants. Les voitures roulent lentement, voire moins encore. Elles s’arrêtent systématiquement aux passages cloutés alors que les passants ne sont pas encore engagés. Quant aux vélos, je n’en reviens toujours pas, elles restent de longs moments derrière attendant une portion de route droite et complètement dégagée pour entamer un dépassement en prenant des précautions infinies. En France on aurait pas mal à apprendre en matière de civisme routier de ces îliens. Après une visite de cette petite cité pleine de charmes, Jean nous conduit chez lui. Il habite une maison à quatre kilomètres au milieu des terres dans un coin reculé. Les quelques centaines de mètres en finale pour arriver chez lui sont sportives, surtout avec nos montures chargées. Il nous faut traverser un rio à sec, plein de gros cailloux. Les jours de grande pluie, Jean est isolé sur son flanc de montagne. Mais le tempérament de La Gomera il en est complètement imprégné, et si ce n’est demain ce sera un peu plus tard. Il suffit d’avoir des réserves alimentaires pour tenir quelques jours. Nous faisons une courte balade à vélo sans nos bagages dans la belle vallée de la Laja, une dizaine de kilomètres pour 500 m de dénivelé. Je ne connais pas l’île de la Réunion, mais les différents reportages vus ainsi que les descriptions de ma belle-sœur, native de cette île, me permettent de m’en faire une idée. Eh bien, la Gomera, en particulier ce premier contact, m’y fait réellement penser. Ce sentiment ne fera que se renforcer au cours des jours suivants.
Mardi 8 avril -56 km -1600 m de dénivelé de San Sebastian à Vallehermoso
Jean ne peut nous accompagner, il nous indique un itinéraire particulièrement intéressant pour faire un tour de l’île sportif. Nous démarrons par la route TF-711. Après la borne indiquant le kilomètre 7, nous abandonnons cet itinéraire important à la pente raide pour une piste dans la montagne. Au départ elle est dallée, elle monte vraiment dans le ciel ! Mais heureusement cela ne va pas durer. Rapidement elle perd son inclinaison et se transforme en piste à travers des flancs de montagne déserts. Après une vingtaine de kilomètres nous atteignons un collet, à partir duquel la descente sur Las Hermiguas commence. La vue sur Tenerife et le volcan Teide culminant à 3718 mètres est saisissante. Cette piste de descente est abominable. Je vais tomber cinq fois, et même à pied, à deux reprises le vélo m’échappera. Je croyais m’y connaître en pistes défoncées avec ma traversée récente du désert de l’Atacama et du Sud Lipez, eh bien j’ai trouvé mieux ! Mais heureusement cela ne dure que quelques kilomètres. Nous ne voyons quasiment personne jusqu’au village précité. Cette première partie, surtout la descente, je l’ai trouvée éprouvante. Il nous reste une belle côte sur route goudronnée (à nouveau la TF-711) pour rejoindre notre étape de ce jour, la petite ville de Vallehermoso. Le soleil cogne fort, mais le spectacle est magnifique sur les villages colorés et les criques à la pierre sombre que nous dominons, et puis toujours en arrière-plan le Teide et ses formes élancées qui jaillit au-dessus de l’océan. Cette ville est adorable, toute entourée de montagnes aux teintes rouges. Nous logeons dans un hôtel au charme tranquille ‘Pension Amaya’ sur la place centrale, nous y sommes très bien pour un prix modique.
Mercredi 9 avril -51 km-1700 m de dénivelé de Vallehermoso à Valle Gran Rey
Nous partons sans nous presser vers les neuf heures par la RT-713 en direction d’Alojera, village situé sur la côte ouest. Une montée de 700 mètres nous conduit à un col, d’où une longue descente donne accès à la plage d’Alojera une quinzaine de kilomètres plus loin et mille mètres de dénivelé plus bas. Le coin est splendide et la plage enserrée par de larges falaises noires a vraiment du cachet. De plus, une belle houle déferle sur les galets, et le bruit des vagues résonne et s’amplifie dans ce monde minéral. Bien évidemment il n’y a personne, à part des bandes de chats à qui nous jetons nos croûtes de fromage. Nous comptions y faire étape, mais tout est fermé, donc pas moyen de se ravitailler. Nous décidons de remonter les mille mètres de dénivelé et de partir sur Valle Gran Rey. La remontée s’avère moins difficile que ce à quoi nous nous attendions. Avant de plonger dans la belle vallée de Valle Gran Rey, nous traversons une vaste forêt manifestement bien humide. Les différences de climat d’un versant à l’autre de l’île sont saisissantes. Il en résulte des variations de végétation énormes. La descente dans cette nouvelle vallée est un vrai régal. Nous nous enfonçons dans une gorge profonde tout au bout de laquelle nous distinguons l’océan. Sur les renseignements de Jean, nous allons dans une pension bien sympathique au prix léger. Je ne me souviens pas du nom. Mais elle est facile à trouver, lorsqu’on arrive au bas de la longue descente, un large rond point, partir à droite et une centaine de mètres plus loin en débouchant sur la plage elle se situe à gauche pratiquement sur la grève. De plus chaque soir, sur le trottoir servant de terrasse, un orchestre de chanteurs avec guitares se produit. La prestation est de belle qualité. Il est donc facile à trouver. Le village est dominé par une immense falaise qui doit bien culminer à 700, mètres sans doute plus, décor vraiment très impressionnant.
Jeudi 10 avril -64 km -1664 m de dénivelé de Valle Gran Rey à San Sebastian
Ce matin nous partons vers les huit heures pour retourner vers San Sebastian. Jean nous attendra à mi-parcours. Aujourd’hui encore principalement des pentes à n’en plus finir. Dans un premier temps il nous faut remonter les mille mètres descendus hier. Ensuite il nous faut continuer vers un col situé à 1300 mètres d’altitude. La végétation une fois encore va nous surprendre. Nous traversons des zones de grandes prairies bien vertes. S’il n’y avait pas des palmiers, par-ci par-là, au beau milieu de l’herbe, on pourrait se croire dans le Jura ou le Massif Central. Et cela d’autant plus que nous sommes dans le brouillard et que la visibilité est limitée. Nous trouvons effectivement Jean qui nous attend dans un village un peu avant le col. Une fois arrivés à ce dernier, nous faisons une petite randonnée à pied qui nous conduit au point culminant de l’île vers les 1500 mètres. La vue y est prodigieuse à 360 degrés. Bien évidemment Tenerife et son volcan nous sautent à la figure, et à l’opposé les îles de La Palma et El Hierro se discernent entre les bancs de brouillard et de nuages. Nous entamons ensuite une belle descente sur San Sebastian en passant par des endroits superbes, en particulier de grandes falaises en forme de pain de sucre qui se développent en bordure de route.
Vendredi 11 journée à San Sebastian -40km -500m de dénivelé Le matin, balade tranquille à travers cette petite capitale de l’île où il fait bon flâner au gré des rues et des places, parmi une population peu pressée. L’après-midi, nous prenons nos vélos et nous rendons à la Punta Llana sur la côte est de l’île. Magnifique parcours le long d’une route raide puis d’un chemin très aérien qui surplombe la mer. Toute la magie de cette terre volcanique réside dans ce mélange de montagne et d’océan, où grandes falaises et vagues frangées d’écume s’affrontent en permanence.
Samedi 12 retour sur Tenerife
Notre bateau quitte le port à 7 heures, il fait encore nuit. Pour ne pas le louper, des fois qu’il appareille en avance, nous partons de chez Jean à 6h15 à la lampe frontale. A 7 heures pétantes le navire quitte le quai et nous retournons à Tenerife pour de nouvelles aventures.
Boire du lait au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Je me demandais si l'on trouvait du lait UHT au Vietnam dans les superettes, et si l'on ne risquait pas de tomber malade à le boire ? Le lait rais je n'aurais pas touché, mais peut-être existe-t-il du UHT "sûr" ?
Je me demandais si l'on trouvait du lait UHT au Vietnam dans les superettes, et si l'on ne risquait pas de tomber malade à le boire ? Le lait rais je n'aurais pas touché, mais peut-être existe-t-il du UHT "sûr" ?
Préparation séjour Banff, Jasper, Glacier National Park, Yellowstone en juillet 2014 English translation pending
Bonjour,
J’ai lu de nombreuses discussions sur les itinéraires dans l’ouest canadien, et Yellowstone.
Il semblerait que ce ne soit pas très classique de faire ce trajet en 1 seul séjour, d’où l’ouverture d’une nouvelle discussion sur ce forum.
Mon choix s’est fait pour 2 raisons :
- J’ai déjà effectué un séjour entre Calgary et Vancouver…il y a 15ans. Je veux y revenir mais depuis la famille s’est agrandie. Nous serons donc 2 adultes + 2 enfants de 9 et 11ans.
- Je rêve de visiter Yellowstone depuis très longtemps…
Les billets d’avion et le camping car sont réservés, il ne reste plus qu’à finaliser le parcours et faire les choix de visites/randonnées. J’ai déjà réservé mes nuits dans les camping de Yellowstone et Glacier NP.
Voici l’itinéraire envisagé. Vos remarques et conseils sont les bienvenus !
§ Jour 1 : Vendredi 4 juillet – Vol France/Calgary
Nuit à l’hôtel
§ Jour 2 : Samedi 5 juillet - Calgary→Waterton NP Prise en charge du RV, et en route pour Waterton ! Nuit au camping de Waterton
§ Jour 3 : Dimanche 6 juillet – Waterton NP Visite de Waterton : akamina parkway, et red rock parkway + petite rando ? Nuit à St Mary (Glacier NP) pour s’avancer un peu sur la route de Yellowstone
§ Jour 4 : Lundi 7 juillet – Glacier NP (St Mary)→Yellowstone NP (Canyon Village) Très long trajet, mais c’est faisable je pense même en RV. Option : Passage par Grant Kohrs Ranch ?? (mais ça risque d’être chaud !)
§ Jour 5 : Mardi 8 juillet – Yellowstone NP - Yellowstone falls - Hayden valley (faune) - Mud Vulcano - Sulphur Caldron - West Thumb geyser basin? - Nuit à Grant village (camping réservé)
§ Jour 6 : Mercredi 9 juillet – Grand Teton NP - Petite rando à déterminer - Nuit à Grant Village (camping réservé)
§ Jour 7 : Jeudi 10 juillet – Yellowstone NP - West Thumb geyser basin ? - Old faithful - Upper geyser basin - Nuit à Madison (camping réservé)
§ Jour 8 : Vendredi 11 juillet – Yellowstone NP - Midway geyser basin - Lower geyser basin - Geyser du secteur de Norris - Mammoth Hot Springs - Nuit à Madison (camping réservé)
§ Jour 9 : Samedi 12 juillet – Yellowstone NP/Beartooth Highway - Norris - Petrified tree ? - Lamar valley - Beartooth highway - Nuit sur Beartooth highway
§ Jour 10 : Dimanche 13 juillet – Beartooth highway→ St Mary(700km) Comme à l’aller, grosse journée de transfert (8-9h de route ?) Nuit à St Mary (camping réservé)
§ Jour 11 : Lundi 14 juillet – Glacier NP (Going to the sun road) - Logan pass : rando Hidden lake overlook - Avalanche creek : rando Trail of the cedars + avalanche lake - Nuit à St Mary (réservé)
§ Jour 12 : Mardi 15 juillet – Glacier NP (Many Glacier) - Rando : Iceberg Lake ou Grinnel Glacier ? J’hésite car ce n’est pas trop dangereux avec les enfants car j’ai lu qu’il y avait de grandes chances de rencontrer des ours ! J’ai un peu peur de la réaction des enfants. - Nuit à St Mary ou Waterton
§ Jour 13 : Mercredi 16 juillet – Waterton → Kananaskis Lake J’ai eu l’idée de cette étape en lisant le blog de Krikri et Hervé (superbe d’ailleurs !): https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesouestcanadien/home - Petite rando à déterminer - Nuit au Lac Kananaskis
§ Jour 14 : Jeudi 17 juillet – Kanasnakis country→Banff NP - Rando Rawson lake (matin) : 4 km aller= 3h A/R - Bow valley (canyon johnson ?) - Nuit à Lake Louise ?
§ Jour 15 : Vendredi 18 juillet – Banff NP (Moraine Lake / Lake Louise) - Rando au Lac Louise (big beehive + lac agnés ?) - Moraine Lake (sentierRockpile) - Nuit à Lake Louise ?
§ Jour 16 : Samedi 19 juillet – Icefield parkway - Icefield parkway - Rando Col Wilcox ? - Nuit à Jasper
§ Jour 17 : Dimanche 20 juillet – Jasper (Maligne Lake) - Maligne Lake (rando ou bateau vers Spirit Island) - Nuit à Jasper
§ Jour 18 : Lundi 21 juillet – Jasper (Edith Cavell) - Rando Edith Cavell, mais accès interdit aux RV… - Visite Jasper ? - Nuit à Jasper
§ Jour 19 : Mardi 22 juillet – Mont Robson ou icefield parkway - Rando vers Kinney Lake (Mt Robson) - Nuit à Jasper ou sur icefield parkway
§ Jour 20 : Mercredi 23 juillet – Icefield parkway - Prévoir petite rando ? - Nuit à Lake Louise
§ Jour 21 : Jeudi 24 juillet – Banff NP/ Yoho NP - Option : Rando Moraine Lake (Consolation Lake, mais nécessaire d’être en groupe : 2 adultes+2enfants suffisent ?) - Chutes Takakkaw - Lac Emerald - Visite de Banff ? - Nuit à Banff
§ Jour 22 : Vendredi 25 juillet- Banff → Calgary→ France J'attends avec impatience vos suggestions. Merci
§ Jour 2 : Samedi 5 juillet - Calgary→Waterton NP Prise en charge du RV, et en route pour Waterton ! Nuit au camping de Waterton
§ Jour 3 : Dimanche 6 juillet – Waterton NP Visite de Waterton : akamina parkway, et red rock parkway + petite rando ? Nuit à St Mary (Glacier NP) pour s’avancer un peu sur la route de Yellowstone
§ Jour 4 : Lundi 7 juillet – Glacier NP (St Mary)→Yellowstone NP (Canyon Village) Très long trajet, mais c’est faisable je pense même en RV. Option : Passage par Grant Kohrs Ranch ?? (mais ça risque d’être chaud !)
§ Jour 5 : Mardi 8 juillet – Yellowstone NP - Yellowstone falls - Hayden valley (faune) - Mud Vulcano - Sulphur Caldron - West Thumb geyser basin? - Nuit à Grant village (camping réservé)
§ Jour 6 : Mercredi 9 juillet – Grand Teton NP - Petite rando à déterminer - Nuit à Grant Village (camping réservé)
§ Jour 7 : Jeudi 10 juillet – Yellowstone NP - West Thumb geyser basin ? - Old faithful - Upper geyser basin - Nuit à Madison (camping réservé)
§ Jour 8 : Vendredi 11 juillet – Yellowstone NP - Midway geyser basin - Lower geyser basin - Geyser du secteur de Norris - Mammoth Hot Springs - Nuit à Madison (camping réservé)
§ Jour 9 : Samedi 12 juillet – Yellowstone NP/Beartooth Highway - Norris - Petrified tree ? - Lamar valley - Beartooth highway - Nuit sur Beartooth highway
§ Jour 10 : Dimanche 13 juillet – Beartooth highway→ St Mary(700km) Comme à l’aller, grosse journée de transfert (8-9h de route ?) Nuit à St Mary (camping réservé)
§ Jour 11 : Lundi 14 juillet – Glacier NP (Going to the sun road) - Logan pass : rando Hidden lake overlook - Avalanche creek : rando Trail of the cedars + avalanche lake - Nuit à St Mary (réservé)
§ Jour 12 : Mardi 15 juillet – Glacier NP (Many Glacier) - Rando : Iceberg Lake ou Grinnel Glacier ? J’hésite car ce n’est pas trop dangereux avec les enfants car j’ai lu qu’il y avait de grandes chances de rencontrer des ours ! J’ai un peu peur de la réaction des enfants. - Nuit à St Mary ou Waterton
§ Jour 13 : Mercredi 16 juillet – Waterton → Kananaskis Lake J’ai eu l’idée de cette étape en lisant le blog de Krikri et Hervé (superbe d’ailleurs !): https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesouestcanadien/home - Petite rando à déterminer - Nuit au Lac Kananaskis
§ Jour 14 : Jeudi 17 juillet – Kanasnakis country→Banff NP - Rando Rawson lake (matin) : 4 km aller= 3h A/R - Bow valley (canyon johnson ?) - Nuit à Lake Louise ?
§ Jour 15 : Vendredi 18 juillet – Banff NP (Moraine Lake / Lake Louise) - Rando au Lac Louise (big beehive + lac agnés ?) - Moraine Lake (sentierRockpile) - Nuit à Lake Louise ?
§ Jour 16 : Samedi 19 juillet – Icefield parkway - Icefield parkway - Rando Col Wilcox ? - Nuit à Jasper
§ Jour 17 : Dimanche 20 juillet – Jasper (Maligne Lake) - Maligne Lake (rando ou bateau vers Spirit Island) - Nuit à Jasper
§ Jour 18 : Lundi 21 juillet – Jasper (Edith Cavell) - Rando Edith Cavell, mais accès interdit aux RV… - Visite Jasper ? - Nuit à Jasper
§ Jour 19 : Mardi 22 juillet – Mont Robson ou icefield parkway - Rando vers Kinney Lake (Mt Robson) - Nuit à Jasper ou sur icefield parkway
§ Jour 20 : Mercredi 23 juillet – Icefield parkway - Prévoir petite rando ? - Nuit à Lake Louise
§ Jour 21 : Jeudi 24 juillet – Banff NP/ Yoho NP - Option : Rando Moraine Lake (Consolation Lake, mais nécessaire d’être en groupe : 2 adultes+2enfants suffisent ?) - Chutes Takakkaw - Lac Emerald - Visite de Banff ? - Nuit à Banff
§ Jour 22 : Vendredi 25 juillet- Banff → Calgary→ France J'attends avec impatience vos suggestions. Merci
Débutants, voyages à vélo English translation pending
Bonjour, avec ma dulcinée, nous désirons faire plusieurs "voyages" en cyclo-tourisme. Je lis depuis quelques semaine ce forum sans avoir encore osé poster quoique ce soit.
Nous commencerons doucement avec un tour de notre région/département (Poitou-Charentes/Deux-sèvres), continuerons par la Bretagne et ensuite plus tard, l'écosse et pourquoi pas l'Islande.
Ma copine a déjà son vélo, un VTC, je vis acheter le mien très bientôt. J'ai lu plusieurs fois sur ce forum qu'on bon vélo d'occasion dans les 80€ pourrais suffire, est-ce vraiment le cas? N'ayant pas un gros budget, j'aimerais éviter de mettre 500€ dans un vélo neuf au début.
Il nous faudra aussi une tente, on veut quelque chose de pas très lourd et assez spacieux, on a repéré ça: http://www.amazon.fr/MONTIS-HQ-ALASKA-dalpinisme-330x190/dp/B004VD2GVI qui nous semble un bon compromis rapport qualité/prix, vous en pensez quoi?
Ensuite je vais prendre une remorque de vélo, mon vélociste du coin me propose une mono-roue à 120€, seulement pour ce prix, j'ai peur que ce soit en fait, une des remorque chinoise que l'on trouve à moitié prix sur ebay. Ma crainte serait-elle justifiée?
Voilà, en gros, nos premières questions.
Merci à vous, et désolé de remettre encore un post dans ce genre là sur le forum. Au plaisir e vous lire.
Nous commencerons doucement avec un tour de notre région/département (Poitou-Charentes/Deux-sèvres), continuerons par la Bretagne et ensuite plus tard, l'écosse et pourquoi pas l'Islande.
Ma copine a déjà son vélo, un VTC, je vis acheter le mien très bientôt. J'ai lu plusieurs fois sur ce forum qu'on bon vélo d'occasion dans les 80€ pourrais suffire, est-ce vraiment le cas? N'ayant pas un gros budget, j'aimerais éviter de mettre 500€ dans un vélo neuf au début.
Il nous faudra aussi une tente, on veut quelque chose de pas très lourd et assez spacieux, on a repéré ça: http://www.amazon.fr/MONTIS-HQ-ALASKA-dalpinisme-330x190/dp/B004VD2GVI qui nous semble un bon compromis rapport qualité/prix, vous en pensez quoi?
Ensuite je vais prendre une remorque de vélo, mon vélociste du coin me propose une mono-roue à 120€, seulement pour ce prix, j'ai peur que ce soit en fait, une des remorque chinoise que l'on trouve à moitié prix sur ebay. Ma crainte serait-elle justifiée?
Voilà, en gros, nos premières questions.
Merci à vous, et désolé de remettre encore un post dans ce genre là sur le forum. Au plaisir e vous lire.
Tour du Mont Blanc ou GR5? English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir fait le GR10 sur 3 étés et le GR20 l'an passé, j'ai décidé de découvrir les Alpes cette année! Pour l'instant, je suis seule, mais je commence à être habituée et j'avoue que ça a bien des avantages! Surtout qu'en réalité, on rencontre tellement de gens supers qu'on est seul en fait uniquement pour décider de sa journée, ce qui me plait pas mal en fait!!
Si je me tourne vers vous, c'est que j'hésite entre le Tour du Mont Blanc + quelques autres randonnées dans les environs (puisque j'ai entre 15 et 20 jours de libre)ou commencer le GR5?
Comme ce sera les 3 dernières semaines de juillet, je me demande si une destination serait préférable à l'autre, point de vue fréquentation, réservations, température, etc... Je couche généralement en gîte ou refuge mais je me suis équipée d'une tente ultra light pour la Corse, ce qui me permet d'être plus autonome et de ne pas forcément réserver longtemps d'avance. D'ailleurs, tente ou pas, les autres années, je n'ai en fait jamais réservé plus que quelques jours d'avance, voir la veille! C'est sûr que c'est toujours plus facile de caser une personne....;)
Alors vos conseils et vos expériences sont les bienvenus! L'an passé, j'ai démarré une discussion sur le GR20 et ça a été super le fun d'échanger avec tout le monde!
Merci d'avance! Et si vous avez besoin de conseils de votre côté, ça me fera plaisir de vous aider!!!
🙂
Muriel
Après avoir fait le GR10 sur 3 étés et le GR20 l'an passé, j'ai décidé de découvrir les Alpes cette année! Pour l'instant, je suis seule, mais je commence à être habituée et j'avoue que ça a bien des avantages! Surtout qu'en réalité, on rencontre tellement de gens supers qu'on est seul en fait uniquement pour décider de sa journée, ce qui me plait pas mal en fait!!
Si je me tourne vers vous, c'est que j'hésite entre le Tour du Mont Blanc + quelques autres randonnées dans les environs (puisque j'ai entre 15 et 20 jours de libre)ou commencer le GR5?
Comme ce sera les 3 dernières semaines de juillet, je me demande si une destination serait préférable à l'autre, point de vue fréquentation, réservations, température, etc... Je couche généralement en gîte ou refuge mais je me suis équipée d'une tente ultra light pour la Corse, ce qui me permet d'être plus autonome et de ne pas forcément réserver longtemps d'avance. D'ailleurs, tente ou pas, les autres années, je n'ai en fait jamais réservé plus que quelques jours d'avance, voir la veille! C'est sûr que c'est toujours plus facile de caser une personne....;)
Alors vos conseils et vos expériences sont les bienvenus! L'an passé, j'ai démarré une discussion sur le GR20 et ça a été super le fun d'échanger avec tout le monde!
Merci d'avance! Et si vous avez besoin de conseils de votre côté, ça me fera plaisir de vous aider!!!
🙂
Muriel
Voyager pieds nus English translation pending
Bonjour,
Depuis un petit moment, j'ai envie de voyager pieds nus (en France ou ailleurs), pour la sensation de liberté que cela doit procurer. Je n'ai jamais osé jusqu'à présent et je voulais savoir si des personnes ici avaient déjà testé. Est-ce que vous connaissez des coins sympas pour ça ? Y a-t-il d'autres personnes qui tout comme moi, ont envie de tenter ce mode de voyage ?
Bon week-end à toutes et tous
Depuis un petit moment, j'ai envie de voyager pieds nus (en France ou ailleurs), pour la sensation de liberté que cela doit procurer. Je n'ai jamais osé jusqu'à présent et je voulais savoir si des personnes ici avaient déjà testé. Est-ce que vous connaissez des coins sympas pour ça ? Y a-t-il d'autres personnes qui tout comme moi, ont envie de tenter ce mode de voyage ?
Bon week-end à toutes et tous