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Recette du couscous algérien? English translation pending
Salut a tous
J'aimerai savoir comment cuisiner le couscous algerien et surtout avec quelle sauce le manger
Merci d'avance
Retour d'un voyage de quelques jours au Maroc English translation pending
Nous rentrons d'un petit voyage de qq jours au Maroc et voici qq infos qui pourrons éventuellement être utile.
Billet d'avion pris chez Atlas Blue : 12 h de retard mais service de compensation impecable (nuit d'hotel, repas, pt dejeuner je pense qu'il on fait face a une situation delicate et perso je reproche rien)
Apres une location chez Medloc car, sans pb, nous prenons la route de Ouarzazatte. Premier arret au col du thicka ou les commercants sont plutot "hard" mais nous sommes en contact depuis l'année derniere avec Houssaine le gérant de la boutique N° 6 et notre jugement est un peu faussé. Néanmoins ce dernier reste un personnage d'un commerce et d'une approche tres sympatique.
Premiere et deuxieme nuit a Ait-Benhadou a l'auberge la fibulle d'or confort correct, bon repas qui gagnerais a etre plus varie (au fil de ces deux jours Houcine s'est avere etre un hote charmant, implique dans des actions d'aide a ces compatriotes)
A cote de la fibulle d'or son cousin tient lui aussi une auberge ou les prestations ont l'air de meme tenue.
Ensuite Taznakht, "capitale" du tapis, une adresse (association espace Taznakht pour l'environnement dans le vieux village route de la mine de cobalt) ou vous payerez les tapis pas plus cher ou pas moins cher mais ou vous serez superbement bien recus. Et si, comme nous, le courant passe ! nous sommes meme rester la nuit sur place mais ca c'est au feeling! et rien ne vous empeche de participer et de contribuer aux frais cela est simplement de l'education.
Le lendemain nous prenons la route pour Zagora apres une halte pour se restaurer a Agdz au restaurant (La jeunesse sur la place centrale) bon rapport qualité-prix avec en prime un serveur (Brahim) competent et aimable. Une visite s'impose chez Lahcen BIRA "antiquaire" qui possede une boutique (sur trois etages!!) des plus fourni et qui regorge de curiositées.
Zagora, une adresse pour le desert : chez Ali service et amabilité des plus efficace et de plus les gens qui vous accompagnerons dans ce petit periple sont des personnages haut en couleurs et d'exellent animateurs de soirée !!
Nous connaissons aussi l'auberge Skoura : acceuil moyen peut etre un peu bruyant mais personnel de service le soir tres competent et serviable Pt dejeuner tres moyen
Retour et nous remontons sur Marrakech avec une halte a Ouarzazatte a l'hotel Nadia : correct mais sans ame par contre tres bon pt dejeuner et personnel a l'image du pays aimable et sympa.
A Marrakech une nuit a l'hotel Nissam : a eviter !!!! sale bruyant, literie hors d'age, pas de drap, pas de pt dejeuner. Pour compenser cette nuit, a oublier bien vite, un petit tour pour la detente a DIDI SPA (rue prince My Rachid) ou pour un prix decent et dans de bonne conditions hamman et massage viendrons a bout de bien des fatigues. Pour la derniere nuit nous sommes heberge chez des amis locaux. Voila si ces qq impressions peuvent servir ce sera avec plaisir.
Le lendemain nous prenons la route pour Zagora apres une halte pour se restaurer a Agdz au restaurant (La jeunesse sur la place centrale) bon rapport qualité-prix avec en prime un serveur (Brahim) competent et aimable. Une visite s'impose chez Lahcen BIRA "antiquaire" qui possede une boutique (sur trois etages!!) des plus fourni et qui regorge de curiositées.
Zagora, une adresse pour le desert : chez Ali service et amabilité des plus efficace et de plus les gens qui vous accompagnerons dans ce petit periple sont des personnages haut en couleurs et d'exellent animateurs de soirée !!
Nous connaissons aussi l'auberge Skoura : acceuil moyen peut etre un peu bruyant mais personnel de service le soir tres competent et serviable Pt dejeuner tres moyen
Retour et nous remontons sur Marrakech avec une halte a Ouarzazatte a l'hotel Nadia : correct mais sans ame par contre tres bon pt dejeuner et personnel a l'image du pays aimable et sympa.
A Marrakech une nuit a l'hotel Nissam : a eviter !!!! sale bruyant, literie hors d'age, pas de drap, pas de pt dejeuner. Pour compenser cette nuit, a oublier bien vite, un petit tour pour la detente a DIDI SPA (rue prince My Rachid) ou pour un prix decent et dans de bonne conditions hamman et massage viendrons a bout de bien des fatigues. Pour la derniere nuit nous sommes heberge chez des amis locaux. Voila si ces qq impressions peuvent servir ce sera avec plaisir.
Un mois en Birmanie dans l'état Shan English translation pending
Bonjour a tous,
Ma femme et moi venons de rentrer d'1 petit mois en Birmanie, ou nous avons passe plus de la moitie du temps dans l'etat Shan. Genial. 😎
Nous sommes arrives en Birmanie le 31 decembre 2008 pour commencer par le circuit classique Yangoon, Bagan, Mandalay. D'ailleurs a propos de Mandalay, je ne sais pas si vous serez d'accord avec nous, mais Mandalay est une ville moche, sale, polluee...bref, certainement l'endroit le moins sympathique de tout le pays a notre avis 🙁. Nous ne sommes restes que 24h pour visiter les anciennes citees (tres sympa) puis ensuite pour faire des connections de bus.
A partir de Mandalay, nous avons rejoint Hsipaw dans le but de faire quelques jours de rando et si possible pousser jusqu'a Namshan. Nous avons dormi au "Mr. Charles guesthouse", une tres bonne option budget (la seule ?) qui organise des promenades d'1/2 journee voire 1 journee dans les environs.
Nous avons eu la chance de rencontrer un couple de francais qui revenaient tout juste d'une viree de 3 jours a Namshan et dans les montagnes alentoures. Nous avons saute sur l'occasion pour faire de meme ! Pour cela, vous pouvez contacter Kopalaung / Mr. bike par l'intermediaire de Mr. Charles, ou aller le chercher vous-meme 2 croisements plus loin dans la meme rue que la guest house (et eviter ainsi une commission de 10%).
Kopalaung est vraiment adorable, rigolo et vraiment serviable. Comme je suis grand et lourd, il est parti acheter le matin meme de notre depart 1 moto toute neuve 125 cm3 ayant peur que ses petits models (110 cm3) trepasses sous mon poids dans la montagne 😏.
Il peut organiser des virees de 2 a 3 jours dans la montagne, et pour les plus aventureux une descente dans un gouffre / grotte dans la montagne que nous n'avons pas eu le temps d'experimenter.
Le prix etait tres raisonnable, 10$ par moto par jour + 5$/j pour le guide. En plus viennent essence, nourriture, boissons et logement. Sur 3 jours cela nous est revenu sans doute a 90$ tout compris pour 2 personnes (je conduisais ma moto moi-meme).
Un tres bon investissement, le paysage est superbe, des vues a couper le souffle, tous les gens des villages traverses tres accueillants, et nous avons pu rencontrer egalement des habitants des ethnies Palaung et Lisu.
Si vous avez quelques jours c'est vraiment le meilleure circuit a faire dans le quartier ! Nous avons rencontre un canadien qui partait pour Namshan tout seul et a pied (80 km en montee assez raide)... mais Mr. Bike nous a dit ensuite qu'il n'est jamais arrive a Namshan, a dormi en route dans un village et a ete raccompagne a Hsipaw en moto par son cousin 🤪.
Ne tentez pas Namshan en bus ou pick-up par ailleurs... la "route" n'a qu'une voie, est a flanc de montagne, et nous avons depasse de nombreux vehicules arretes, ramassage de bois ou de the, problemes mecaniques, bus coince derriere un camion... Ou alors comptez 3 jours pour rejoindre Namshan !
Vraiment super, un des moments forts de notre voyage.
Nous sommes redescendu ensuite sur Mandalay pour attraper le meme jour le bus de 18h qui part sur Kalaw, Heho, Taunggyi (7000 kyats pour les locaux, 12000 pour les touristes).
Arrivee a Kalaw a 2h30 du matin... la route n'est vraiment pas terrible...plusieurs passagers etaient malades... l'horreur 😏 .
Nous avons dormi a la Lily guest house, un excellent choix, tres economique. Il s'agit d'une famille d'origine indienne (sikh) dont la 3e generations est aux affaire. Gentils, agreables, et ils peuvent organiser tout type de randonnee au depart de Kalaw, 1J comme plusieurs jours, ainsi que la fameuse rando Kalaw / Nyaung Shwe (Inle).
Nous sommes partis avec Robin, le frere de Lily. Une creme. Tres interessant, cultive, sait enormement de choses sur les plantes et aime partager sa passion. Il connait la plupart des gens des villages que nous avons traverses (nombreux villages Pa-O. Si nous devions recommander un guide pour faire les randos de la region de Kalaw, ce serait assurement Robin !
La rando de Kalaw a Nyanung Shwe se fait sur 3 jours (2 si vous etes vraiment sportifs mais bonne chance 😉), traverse des paysages tres varies, valonnes, de nombreux villages, tres tres sympa. Nous avons dormi dans 1 village le premier soir, et au monastere d'In Thein le 2nd.
Sur 3 jours, nous avons paye pour 2 environ 60$ tout compris (logement et nourriture aussi).
Cette rando de 60 km se fait dans les 2 sens, au depart de Kalaw ou au depart d'Inle, et vous pouvez-meme prolonger par des randos de plusieurs jour autour du lac et aussi autour de Kalaw. Je recommande cependant de partir avec un guide si vous allez a pied sur plusieurs jours.
Je ne m'etend pas sur Inle, c'est archi-classique mais tres beau. Nyaung Shwe est d'ailleurs peut-etre le patelin ou l'on voudrait rester le plus longtemps pour son ambiance, sa tranquilite, et le lac.
Nous sommes ensuite partis prendre l'avion a Heho en direction de KyengTung. C'est en effet la seule possibilite offerte aux touristes puisque la route de Taunggyi a KyengTung est absolument interdite aux etrangers.
Nous devions rester 4 jours a KyengTung, nous sommes finalement reste 1 semaine. Comme dans quelques autres etats peux courrus du pays, cette region permet d'approcher de nombreuses ethnies, dont certains portent encore leurs vetements et coiffes traditionnels, meme si la tendance est a la disparition rapide et a l'homogenisation... Si vous avez le temps et le budget, c'est maintenant qu'il faut y aller.
Nous n'avons pas pu dormir dans les villages malgre notre insistance aupres de personnes differentes. C'est strictement interdit par le gouvernement, et les guides ont un peu peur apparement des consequences possibles. Il y a des check-points, des authorisations a demander, des copies de passeport/visa a deposer a l'immigration office de la ville... j'imagine que cela n'aide pas trop 😕.
Nous sommes restes au Harry trekking house, option budget la encore. D'apres les guides, le nirvana du randonneur... Helas, la situation a bien change...🙁. Harry est tristement decede il y a environ 3 ans. Son enthousiasme et son envie de faire decouvrir les ethnies aux touristes sont semble-t-il partis avec lui.
La guest house est tenue maintenant par sa femme, adorable lorsque vous payez vos notes, qui tombent tous les matins au petit dejeuner... Le petit dejeuner change tous les jours en fonction de l'humeur. Toasts/oeufs/cafe/fruits un jour... Cafe uniquement un autre jour... Bof. Serviabilite et service ne vont pas de paire avec la guest house... qui prend de belles com sur tout.
Niveau randos, nous avons essaye de contacter Mr. Paul, le celebre guide, qui etait deja pris (pour partir avec Mr. Paul, il faut le contacter 1 mois avant !) et nous sommes donc rabattus sur les guides de la guest house.
Nous sommes partis 4 jours de suite par l'intermediaire de "Harry's" avec Francis, un guide d'une 40aine d'annees, de parents Akha et Khun, capable de parler les differents (nombreux) dialectes de la region, connaissant bien les villages et leurs habitants. Le cout etait en gros de 50$ pour un 4WD par jour, compris guide/nourriture/eau, mais on peu aussi partir en moto pour 20$ par tete.
Avec lui nous avons pu partir a la rencontre (apres quelques heures de marche dans la montagne qui monte et qui descend) des ethnies Eng, Akha, Lahu, Wa, Palaung, Akku.
Le moment le plus fort de notre voyage je pense.
Nous avons tellement aime que nous avons voulu prolonger de 2 jours. Pour des raisons de disponibilite, nous sommes partis avec un autre guide, un jeune Shan de 27 ans du nom de Sai SangMoonk. Nul. 😠
Il ne parlait aucun dialecte. Ne s'interesse pas plus que ca aux ethnies. Irrespectueux des coutumes locales. Moyennement sympa. Quasiment plus touriste dans les villages que nous apres 4 jours. Nous l'avons traine comme une ame en peine derriere nous. Il a meme recrute un gamin de 12 ans dans un village Akha pour faire traducteur et porter son sac, puis nous a demande de payer la note, ce que nous avons energiquement refuse ! 🙂, quel gignol !
Nous avons appris que les 6/7 guides locaux experimentes qui travaillaient avec Harry ont deserte apres la reprise du business par sa femme. En la rencontrant on comprend vite pourquoi, je pense qu'elle les paye au lance pierre, les $ brillent dans ses yeux. Seuls 1 ou 2 acceptent encore de partir de temps en temps, quand ils sont disponibles par rapport a leur travail de tous les jours (tous ont 2 ou 3 boulots).
Les guides que Mme Harry propose maintenant sont jeunes, inexperimentes, et sont tous Shan. Cad que pas un ne parlera les langue des ethnies, ce qui est un enorme probleme quand on va chez eux.
En faisant abstraction de ces boulets, il reste quand meme un formidable souvenir de cet endroit.
Les randos sont tout de meme cheres, mais c'est vrai que l'ont peut faire pas mal de route selon les villages vises. Pour nous le plus gros poste du budget fut cette semaine a KyengTung.
Pour avoir discute avec quelques francais tres sympas (Jocelyne, Thomas, Nicolas, Benoit, salut a vous, peut-etre a bientot sur le Globe ? Nous avons bien rigole 😄), je vous recommande ceci: tenter M. Paul, dont je n'ai pas le numero mais qui travaille souvent avec l'agence de voyage de Yangoon: GULLIVER (des gens d'ailleurs tres aimables), M. Paul peut etre joint a KyengTung par l'intermediaire du Princess Hotel, S'il n'est pas dispo il peut vous conseiller son fils, Sai SamTip, joignable par le Princess Hotel, apparement bien egalement, ne prenez pas (ou pas trop) de biscuits/bonbons au depart des randos, plutot du savon anti-bacterien, du baume du tigre, du paracetamol (tout est trouvable a KyenTung). C'est un peu plus cher mais tellement plus utile aux gens des villages !
Pour le reste: Harry Trekking House est impeccable pour dormir a petit prix, mais pour le reste allez voir ailleurs si possible, Pour changer de l'argent a un taux beaucoup plus interessant que chez Harry's, allez diner aux restaurants chinois de la ville :-), notament Lok Thar, Si vous partez quand meme avec un guide de Harry's, demandez a le rencontrer la veille de la rando, et insistez pour avoir un guide experimente parlant les dialectes (ce sera certainement possible le we, mettons du Ve au Lu comme pour nous)
Voila pour nos vacances ! Les birmans sont adorables, voyager en Birmanie est une belle aventure, qui peut parfois prendre beaucoup de temps si vous circulez en bus, tres differente du reste de l'asie du sud-est. Vraiment un pays somptueux, on ne peut que regretter la situation politique, mais les gens ont besoin des touristes: un peu d'argent, un peu de sympathie, un peu d'informations exterieures.
N'hesitez pas !!!😇
Sandrine & Nico
PS: Peut-etre quelques cliches en ligne quand nous aurons fini de trier dans nos 10000 photos ... ah ah
Ma femme et moi venons de rentrer d'1 petit mois en Birmanie, ou nous avons passe plus de la moitie du temps dans l'etat Shan. Genial. 😎
Nous sommes arrives en Birmanie le 31 decembre 2008 pour commencer par le circuit classique Yangoon, Bagan, Mandalay. D'ailleurs a propos de Mandalay, je ne sais pas si vous serez d'accord avec nous, mais Mandalay est une ville moche, sale, polluee...bref, certainement l'endroit le moins sympathique de tout le pays a notre avis 🙁. Nous ne sommes restes que 24h pour visiter les anciennes citees (tres sympa) puis ensuite pour faire des connections de bus.
A partir de Mandalay, nous avons rejoint Hsipaw dans le but de faire quelques jours de rando et si possible pousser jusqu'a Namshan. Nous avons dormi au "Mr. Charles guesthouse", une tres bonne option budget (la seule ?) qui organise des promenades d'1/2 journee voire 1 journee dans les environs.
Nous avons eu la chance de rencontrer un couple de francais qui revenaient tout juste d'une viree de 3 jours a Namshan et dans les montagnes alentoures. Nous avons saute sur l'occasion pour faire de meme ! Pour cela, vous pouvez contacter Kopalaung / Mr. bike par l'intermediaire de Mr. Charles, ou aller le chercher vous-meme 2 croisements plus loin dans la meme rue que la guest house (et eviter ainsi une commission de 10%).
Kopalaung est vraiment adorable, rigolo et vraiment serviable. Comme je suis grand et lourd, il est parti acheter le matin meme de notre depart 1 moto toute neuve 125 cm3 ayant peur que ses petits models (110 cm3) trepasses sous mon poids dans la montagne 😏.
Il peut organiser des virees de 2 a 3 jours dans la montagne, et pour les plus aventureux une descente dans un gouffre / grotte dans la montagne que nous n'avons pas eu le temps d'experimenter.
Le prix etait tres raisonnable, 10$ par moto par jour + 5$/j pour le guide. En plus viennent essence, nourriture, boissons et logement. Sur 3 jours cela nous est revenu sans doute a 90$ tout compris pour 2 personnes (je conduisais ma moto moi-meme).
Un tres bon investissement, le paysage est superbe, des vues a couper le souffle, tous les gens des villages traverses tres accueillants, et nous avons pu rencontrer egalement des habitants des ethnies Palaung et Lisu.
Si vous avez quelques jours c'est vraiment le meilleure circuit a faire dans le quartier ! Nous avons rencontre un canadien qui partait pour Namshan tout seul et a pied (80 km en montee assez raide)... mais Mr. Bike nous a dit ensuite qu'il n'est jamais arrive a Namshan, a dormi en route dans un village et a ete raccompagne a Hsipaw en moto par son cousin 🤪.
Ne tentez pas Namshan en bus ou pick-up par ailleurs... la "route" n'a qu'une voie, est a flanc de montagne, et nous avons depasse de nombreux vehicules arretes, ramassage de bois ou de the, problemes mecaniques, bus coince derriere un camion... Ou alors comptez 3 jours pour rejoindre Namshan !
Vraiment super, un des moments forts de notre voyage.
Nous sommes redescendu ensuite sur Mandalay pour attraper le meme jour le bus de 18h qui part sur Kalaw, Heho, Taunggyi (7000 kyats pour les locaux, 12000 pour les touristes).
Arrivee a Kalaw a 2h30 du matin... la route n'est vraiment pas terrible...plusieurs passagers etaient malades... l'horreur 😏 .
Nous avons dormi a la Lily guest house, un excellent choix, tres economique. Il s'agit d'une famille d'origine indienne (sikh) dont la 3e generations est aux affaire. Gentils, agreables, et ils peuvent organiser tout type de randonnee au depart de Kalaw, 1J comme plusieurs jours, ainsi que la fameuse rando Kalaw / Nyaung Shwe (Inle).
Nous sommes partis avec Robin, le frere de Lily. Une creme. Tres interessant, cultive, sait enormement de choses sur les plantes et aime partager sa passion. Il connait la plupart des gens des villages que nous avons traverses (nombreux villages Pa-O. Si nous devions recommander un guide pour faire les randos de la region de Kalaw, ce serait assurement Robin !
La rando de Kalaw a Nyanung Shwe se fait sur 3 jours (2 si vous etes vraiment sportifs mais bonne chance 😉), traverse des paysages tres varies, valonnes, de nombreux villages, tres tres sympa. Nous avons dormi dans 1 village le premier soir, et au monastere d'In Thein le 2nd.
Sur 3 jours, nous avons paye pour 2 environ 60$ tout compris (logement et nourriture aussi).
Cette rando de 60 km se fait dans les 2 sens, au depart de Kalaw ou au depart d'Inle, et vous pouvez-meme prolonger par des randos de plusieurs jour autour du lac et aussi autour de Kalaw. Je recommande cependant de partir avec un guide si vous allez a pied sur plusieurs jours.
Je ne m'etend pas sur Inle, c'est archi-classique mais tres beau. Nyaung Shwe est d'ailleurs peut-etre le patelin ou l'on voudrait rester le plus longtemps pour son ambiance, sa tranquilite, et le lac.
Nous sommes ensuite partis prendre l'avion a Heho en direction de KyengTung. C'est en effet la seule possibilite offerte aux touristes puisque la route de Taunggyi a KyengTung est absolument interdite aux etrangers.
Nous devions rester 4 jours a KyengTung, nous sommes finalement reste 1 semaine. Comme dans quelques autres etats peux courrus du pays, cette region permet d'approcher de nombreuses ethnies, dont certains portent encore leurs vetements et coiffes traditionnels, meme si la tendance est a la disparition rapide et a l'homogenisation... Si vous avez le temps et le budget, c'est maintenant qu'il faut y aller.
Nous n'avons pas pu dormir dans les villages malgre notre insistance aupres de personnes differentes. C'est strictement interdit par le gouvernement, et les guides ont un peu peur apparement des consequences possibles. Il y a des check-points, des authorisations a demander, des copies de passeport/visa a deposer a l'immigration office de la ville... j'imagine que cela n'aide pas trop 😕.
Nous sommes restes au Harry trekking house, option budget la encore. D'apres les guides, le nirvana du randonneur... Helas, la situation a bien change...🙁. Harry est tristement decede il y a environ 3 ans. Son enthousiasme et son envie de faire decouvrir les ethnies aux touristes sont semble-t-il partis avec lui.
La guest house est tenue maintenant par sa femme, adorable lorsque vous payez vos notes, qui tombent tous les matins au petit dejeuner... Le petit dejeuner change tous les jours en fonction de l'humeur. Toasts/oeufs/cafe/fruits un jour... Cafe uniquement un autre jour... Bof. Serviabilite et service ne vont pas de paire avec la guest house... qui prend de belles com sur tout.
Niveau randos, nous avons essaye de contacter Mr. Paul, le celebre guide, qui etait deja pris (pour partir avec Mr. Paul, il faut le contacter 1 mois avant !) et nous sommes donc rabattus sur les guides de la guest house.
Nous sommes partis 4 jours de suite par l'intermediaire de "Harry's" avec Francis, un guide d'une 40aine d'annees, de parents Akha et Khun, capable de parler les differents (nombreux) dialectes de la region, connaissant bien les villages et leurs habitants. Le cout etait en gros de 50$ pour un 4WD par jour, compris guide/nourriture/eau, mais on peu aussi partir en moto pour 20$ par tete.
Avec lui nous avons pu partir a la rencontre (apres quelques heures de marche dans la montagne qui monte et qui descend) des ethnies Eng, Akha, Lahu, Wa, Palaung, Akku.
Le moment le plus fort de notre voyage je pense.
Nous avons tellement aime que nous avons voulu prolonger de 2 jours. Pour des raisons de disponibilite, nous sommes partis avec un autre guide, un jeune Shan de 27 ans du nom de Sai SangMoonk. Nul. 😠
Il ne parlait aucun dialecte. Ne s'interesse pas plus que ca aux ethnies. Irrespectueux des coutumes locales. Moyennement sympa. Quasiment plus touriste dans les villages que nous apres 4 jours. Nous l'avons traine comme une ame en peine derriere nous. Il a meme recrute un gamin de 12 ans dans un village Akha pour faire traducteur et porter son sac, puis nous a demande de payer la note, ce que nous avons energiquement refuse ! 🙂, quel gignol !
Nous avons appris que les 6/7 guides locaux experimentes qui travaillaient avec Harry ont deserte apres la reprise du business par sa femme. En la rencontrant on comprend vite pourquoi, je pense qu'elle les paye au lance pierre, les $ brillent dans ses yeux. Seuls 1 ou 2 acceptent encore de partir de temps en temps, quand ils sont disponibles par rapport a leur travail de tous les jours (tous ont 2 ou 3 boulots).
Les guides que Mme Harry propose maintenant sont jeunes, inexperimentes, et sont tous Shan. Cad que pas un ne parlera les langue des ethnies, ce qui est un enorme probleme quand on va chez eux.
En faisant abstraction de ces boulets, il reste quand meme un formidable souvenir de cet endroit.
Les randos sont tout de meme cheres, mais c'est vrai que l'ont peut faire pas mal de route selon les villages vises. Pour nous le plus gros poste du budget fut cette semaine a KyengTung.
Pour avoir discute avec quelques francais tres sympas (Jocelyne, Thomas, Nicolas, Benoit, salut a vous, peut-etre a bientot sur le Globe ? Nous avons bien rigole 😄), je vous recommande ceci: tenter M. Paul, dont je n'ai pas le numero mais qui travaille souvent avec l'agence de voyage de Yangoon: GULLIVER (des gens d'ailleurs tres aimables), M. Paul peut etre joint a KyengTung par l'intermediaire du Princess Hotel, S'il n'est pas dispo il peut vous conseiller son fils, Sai SamTip, joignable par le Princess Hotel, apparement bien egalement, ne prenez pas (ou pas trop) de biscuits/bonbons au depart des randos, plutot du savon anti-bacterien, du baume du tigre, du paracetamol (tout est trouvable a KyenTung). C'est un peu plus cher mais tellement plus utile aux gens des villages !
Pour le reste: Harry Trekking House est impeccable pour dormir a petit prix, mais pour le reste allez voir ailleurs si possible, Pour changer de l'argent a un taux beaucoup plus interessant que chez Harry's, allez diner aux restaurants chinois de la ville :-), notament Lok Thar, Si vous partez quand meme avec un guide de Harry's, demandez a le rencontrer la veille de la rando, et insistez pour avoir un guide experimente parlant les dialectes (ce sera certainement possible le we, mettons du Ve au Lu comme pour nous)
Voila pour nos vacances ! Les birmans sont adorables, voyager en Birmanie est une belle aventure, qui peut parfois prendre beaucoup de temps si vous circulez en bus, tres differente du reste de l'asie du sud-est. Vraiment un pays somptueux, on ne peut que regretter la situation politique, mais les gens ont besoin des touristes: un peu d'argent, un peu de sympathie, un peu d'informations exterieures.
N'hesitez pas !!!😇
Sandrine & Nico
PS: Peut-etre quelques cliches en ligne quand nous aurons fini de trier dans nos 10000 photos ... ah ah
Plongée à Koh Tao ou Koh Samui? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu plusieurs discussions sur les forum, et j'ai compris qu'il vaut mieux aller plongée à Koh Tao par rapport à Kha Samui.
J'envisage donc d'aller à Koh Samui. Quelqun peut-il me donner des infos sur un hotel sympa et un centre de plongée francophone?
J'arrive le 21/02 à Koh Samui par avion, me conseillez vous de passer une nuit à Koh Samui puis 3 à Koh Tao ou directement 4 nuits à Koh Tao??
Nous sommes un famille de 3 plongeurs (deux parents + 1 garçon de 13 ans ayant le niveau 1) + un autre garçon de 10 ans qui aimerait faire un baptème.....
Volià, merci d'avance pour vos réponses.
J'ai lu plusieurs discussions sur les forum, et j'ai compris qu'il vaut mieux aller plongée à Koh Tao par rapport à Kha Samui.
J'envisage donc d'aller à Koh Samui. Quelqun peut-il me donner des infos sur un hotel sympa et un centre de plongée francophone?
J'arrive le 21/02 à Koh Samui par avion, me conseillez vous de passer une nuit à Koh Samui puis 3 à Koh Tao ou directement 4 nuits à Koh Tao??
Nous sommes un famille de 3 plongeurs (deux parents + 1 garçon de 13 ans ayant le niveau 1) + un autre garçon de 10 ans qui aimerait faire un baptème.....
Volià, merci d'avance pour vos réponses.
Jamaïque de rêve! English translation pending
Cela fait déja 3 fois que je visite la jamaique et je ne suis toujours pas déçue ! cette année, découverte de la région de Portland, côte est... une adresse : jamaican colors.... super petit hotel tenu par un couple et leur fils français ; bungalows très bien décorés, simples, surplombant la mer... ambiance reggae, authentique ; le JC vous reçoit chaleureusement et s'occupe de toutes vos excursions si vous le souhaitez... le paysage est à couper le souffle, les plages désertes, la campagne luxuriante.... on est loin de Négril et de ses touristes massés dans des hotels "all inclusive"... A voir : Blue mountains...
Si vous souhaitez d'autres renseignements, n'hésitez pas !
Bonne route à tous les vagabonds !
Bonne route à tous les vagabonds !
Quelques impressions sur l'Égypte English translation pending
Bonjour à tous
J'étais en Egypte le mois dernier et je vous livre quelques unes de mes impressions sur ce beau pays, en espérant que cela puisse vous servir.
A bannir si on n'est pas un adepte de la plongée (et encore...) : l'arrivée à Hurghada, ville balnéaire sans grand intérêt, chère et envahie par les touristes russes en recherche d'"amours" exotiques. Eviter de discuter avec les chauffeurs de taxi, les questions se faisant très vite indiscrètes. L'attente d'un bus pour se rendre à Louxor peut prendre... toute une journée, surtout en période de Ramadan. Plus de desserte dans le sens contraire, les bus venant de Louxor décidant souvent de poursuivre vers le Caire. Préférer : arriver à Louxor, le musée à ciel ouvert : nombreux monuments célèbres en ville et dans les environs (temple de Louxor, de Karnak, Ramesseum, Medinet Habou, Vallée des Rois, temple d'Hatchepsout...), beaucoup de possibilités de randonner dans les environs et la montagne thébaine sur la rive ouest, marché de Kornah... La compagnie low cost Transavia (Air France et KLM) dessert ces deux destinations. Transavia : ponctualité, flotte correcte, aucun service (tout est payant) mais personnel prévenant, bas prix évidemment. Par contre, zéro pointé en ce qui concerne l'acheminement des bagages et les explications données à l'enregistrement. D'ailleurs, j'attends toujours qu'ils daignent répondre à ma réclamation sur leur site et qu'ils me dédommagent de la casse de ma shisha... Hébergement à Louxor : Gezira Garden, sur la rive ouest très tranquille. Une dizaine de chambres et quelques appartements. L'intérieur et l'extérieur sont aménagés avec beaucoup de goût. Le personnel et le propriétaire sont extrêmement prévenants. Deux jolies terrasses sur les toits, dont une avec restaurant. Grande piscine, laverie, internet haut débit (un peu cher et en supplément), navette gratuite pour la rive est, grand buffet pour le petit déjeuner. 20€ la chambre simple, petit déjeuner gratuit. La rive ouest de Louxor : un must pour ceux qui recherchent le calme et aiment marcher. La plupart des monuments sont accessibles depuis ici. Ne pas hésiter à emprunter les cabouts (prononcer longuement la deuxième syllabe, sinon ça veut dire capote !), minibus ouverts qui circulent partout sur cette rive, y compris les sites à visiter. 25 piastres le trajet, autant dire quelques centimes. Idéal pour se déplacer, mais aussi pour discuter avec les Egyptiens. Sécurité : l'Egypte est un pays extrêmement sûr. La seule fois où j'ai eu un soucis (je suis tombée sur l'idiot du village...), tous les gens du village sont intervenus pour m'aider. La présence des militaires et policiers tient plus du folklore pour touristes. Voyage au féminin : ma vie s'est considérablement améliorée le jour où j'ai eu un mari et deux enfants . Avec le statut de célibataire, on me proposait le mariage; de femme mariée, on me répondait "try an Egyptian" ; une fois mariée, j'avais le statut enviable de maman et la distance se mettait tout naturellement. Voyage en solo : idéal pour pouvoir aller et photographier presque partout. Presque tout est permis quand il n'y a pas d'autre témoin que le gardien. Carte sim égyptienne : lorsqu'on possède un téléphone non bridé, on peut obtenir un numéro et une carte sim pour 3-4 €. Les recharges s'achètent très facilement, sont bon marché, ce qui permet d'envoyer facilement et à moindre coût des SMS vers l'étranger. Les souks : A Louxor, continuer au-delà du souk touristique pour arriver à celui plus authentique. Le souk de Kornah est vraiment très intéressant (attention, ouvre et ferme tôt le matin) : bétail, tondeurs pour bête, vêtements, légumes, graines, épices, ustensiles, bric-à-brac, le tout à même le sol. Abou Simbel : Prendre le bus local au départ de la gare routière (à 8h actuellement). 4 heures de route à travers le désert, en dehors du convoi. Retour le lendemain (départ vers midi). Peu de touristes (on était 5 Français). Les hôtels sont chers (pour l'Egypte) et tout le monde essaie de soutirer un maximum d'argent aux rares touristes qui logent ici (bien se faire préciser le prix avant). L'auberge "L'Eskaleh" est très jolie et au bord du lac, mais le prix des chambres a tendance à flamber si vous ne vous le faites pas préciser avant. Toutes les boissons doivent être payées en supplément, même le café du petit-déjeuner. On peut simplement y manger, comme je l'ai fait (délicieuse cuisine maison). J'ai logé à l'hôtel Nobaleh Ramses, grande chambre, propreté correcte. Nourriture plus que quelconque et à peine tiède. Prendre le temps de flâner dans le village et au bord du lac Nasser (inutile d'essayer de sortir de la ville, les policiers m'en ont empêchée après avoir marché pendant quelques kilomètres le long de l'aéroport ). Aller au Son et Lumière le soir et surtout se lever très tôt (ouverture à 5h) pour pouvoir se tenir seul face aux quatre colosses de Ramses et dans le grand temple (les autres touristes venus en groupe tôt restent au bord du lac pour attendre le lever du soleil). On peut aussi grimper en haut du site (porte sur le côté droit) pour admirer le lever du soleil (c'est fermé après). Assouan : J'y suis restée trop peu de temps pour apprécier vraiment. Les hôtels essaient de caser des excursions avec insistance, je n'ai pas trouvé d'hôtel convenable (hormis peut-être le Memnon Hôtel à 65 LE), les douches sont généralement couleur rouille (l'eau est sale), les propriétaires de bateaux vous donnent de fausses informations et tentent de vous faire peur... J'ai néanmoins aimé aller à pieds à l'embarcadère de l'île de Philaé et visiter le temple puis revenir en cabout. J'ai beaucoup moins aimé ne pas pouvoir partager de bateau avec les locaux et être obligée de traverser avec un homme antipathique qui empêchait les autres de m'accepter (sachant que le billet d'entrée pour le temple s'achète avant de négocier le bateau, ils savent qu'on est un peu coincé. J'ai néanmoins pu négocier un prix correct en emmenant d'autres touristes avec moi). Manger au restaurant '"Le Panorama", personnel très gentil, dont un parlant très bien Français. Regarder le coucher du soleil sur l'île Eléphantine et le ballet des felouques. Visiter le Musée nubien, ouvert tard. Prendre un thé ou un café à la Maison nubienne : superbe vue et beignets à volonté (je n'y suis pas allée mais d'autres Français m'ont chaudement recommandé).
Bon voyage !
J'étais en Egypte le mois dernier et je vous livre quelques unes de mes impressions sur ce beau pays, en espérant que cela puisse vous servir.
A bannir si on n'est pas un adepte de la plongée (et encore...) : l'arrivée à Hurghada, ville balnéaire sans grand intérêt, chère et envahie par les touristes russes en recherche d'"amours" exotiques. Eviter de discuter avec les chauffeurs de taxi, les questions se faisant très vite indiscrètes. L'attente d'un bus pour se rendre à Louxor peut prendre... toute une journée, surtout en période de Ramadan. Plus de desserte dans le sens contraire, les bus venant de Louxor décidant souvent de poursuivre vers le Caire. Préférer : arriver à Louxor, le musée à ciel ouvert : nombreux monuments célèbres en ville et dans les environs (temple de Louxor, de Karnak, Ramesseum, Medinet Habou, Vallée des Rois, temple d'Hatchepsout...), beaucoup de possibilités de randonner dans les environs et la montagne thébaine sur la rive ouest, marché de Kornah... La compagnie low cost Transavia (Air France et KLM) dessert ces deux destinations. Transavia : ponctualité, flotte correcte, aucun service (tout est payant) mais personnel prévenant, bas prix évidemment. Par contre, zéro pointé en ce qui concerne l'acheminement des bagages et les explications données à l'enregistrement. D'ailleurs, j'attends toujours qu'ils daignent répondre à ma réclamation sur leur site et qu'ils me dédommagent de la casse de ma shisha... Hébergement à Louxor : Gezira Garden, sur la rive ouest très tranquille. Une dizaine de chambres et quelques appartements. L'intérieur et l'extérieur sont aménagés avec beaucoup de goût. Le personnel et le propriétaire sont extrêmement prévenants. Deux jolies terrasses sur les toits, dont une avec restaurant. Grande piscine, laverie, internet haut débit (un peu cher et en supplément), navette gratuite pour la rive est, grand buffet pour le petit déjeuner. 20€ la chambre simple, petit déjeuner gratuit. La rive ouest de Louxor : un must pour ceux qui recherchent le calme et aiment marcher. La plupart des monuments sont accessibles depuis ici. Ne pas hésiter à emprunter les cabouts (prononcer longuement la deuxième syllabe, sinon ça veut dire capote !), minibus ouverts qui circulent partout sur cette rive, y compris les sites à visiter. 25 piastres le trajet, autant dire quelques centimes. Idéal pour se déplacer, mais aussi pour discuter avec les Egyptiens. Sécurité : l'Egypte est un pays extrêmement sûr. La seule fois où j'ai eu un soucis (je suis tombée sur l'idiot du village...), tous les gens du village sont intervenus pour m'aider. La présence des militaires et policiers tient plus du folklore pour touristes. Voyage au féminin : ma vie s'est considérablement améliorée le jour où j'ai eu un mari et deux enfants . Avec le statut de célibataire, on me proposait le mariage; de femme mariée, on me répondait "try an Egyptian" ; une fois mariée, j'avais le statut enviable de maman et la distance se mettait tout naturellement. Voyage en solo : idéal pour pouvoir aller et photographier presque partout. Presque tout est permis quand il n'y a pas d'autre témoin que le gardien. Carte sim égyptienne : lorsqu'on possède un téléphone non bridé, on peut obtenir un numéro et une carte sim pour 3-4 €. Les recharges s'achètent très facilement, sont bon marché, ce qui permet d'envoyer facilement et à moindre coût des SMS vers l'étranger. Les souks : A Louxor, continuer au-delà du souk touristique pour arriver à celui plus authentique. Le souk de Kornah est vraiment très intéressant (attention, ouvre et ferme tôt le matin) : bétail, tondeurs pour bête, vêtements, légumes, graines, épices, ustensiles, bric-à-brac, le tout à même le sol. Abou Simbel : Prendre le bus local au départ de la gare routière (à 8h actuellement). 4 heures de route à travers le désert, en dehors du convoi. Retour le lendemain (départ vers midi). Peu de touristes (on était 5 Français). Les hôtels sont chers (pour l'Egypte) et tout le monde essaie de soutirer un maximum d'argent aux rares touristes qui logent ici (bien se faire préciser le prix avant). L'auberge "L'Eskaleh" est très jolie et au bord du lac, mais le prix des chambres a tendance à flamber si vous ne vous le faites pas préciser avant. Toutes les boissons doivent être payées en supplément, même le café du petit-déjeuner. On peut simplement y manger, comme je l'ai fait (délicieuse cuisine maison). J'ai logé à l'hôtel Nobaleh Ramses, grande chambre, propreté correcte. Nourriture plus que quelconque et à peine tiède. Prendre le temps de flâner dans le village et au bord du lac Nasser (inutile d'essayer de sortir de la ville, les policiers m'en ont empêchée après avoir marché pendant quelques kilomètres le long de l'aéroport ). Aller au Son et Lumière le soir et surtout se lever très tôt (ouverture à 5h) pour pouvoir se tenir seul face aux quatre colosses de Ramses et dans le grand temple (les autres touristes venus en groupe tôt restent au bord du lac pour attendre le lever du soleil). On peut aussi grimper en haut du site (porte sur le côté droit) pour admirer le lever du soleil (c'est fermé après). Assouan : J'y suis restée trop peu de temps pour apprécier vraiment. Les hôtels essaient de caser des excursions avec insistance, je n'ai pas trouvé d'hôtel convenable (hormis peut-être le Memnon Hôtel à 65 LE), les douches sont généralement couleur rouille (l'eau est sale), les propriétaires de bateaux vous donnent de fausses informations et tentent de vous faire peur... J'ai néanmoins aimé aller à pieds à l'embarcadère de l'île de Philaé et visiter le temple puis revenir en cabout. J'ai beaucoup moins aimé ne pas pouvoir partager de bateau avec les locaux et être obligée de traverser avec un homme antipathique qui empêchait les autres de m'accepter (sachant que le billet d'entrée pour le temple s'achète avant de négocier le bateau, ils savent qu'on est un peu coincé. J'ai néanmoins pu négocier un prix correct en emmenant d'autres touristes avec moi). Manger au restaurant '"Le Panorama", personnel très gentil, dont un parlant très bien Français. Regarder le coucher du soleil sur l'île Eléphantine et le ballet des felouques. Visiter le Musée nubien, ouvert tard. Prendre un thé ou un café à la Maison nubienne : superbe vue et beignets à volonté (je n'y suis pas allée mais d'autres Français m'ont chaudement recommandé).
Bon voyage !
Impressions après un retour de l'Albanie English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de passer une dizaine de jours en Albanie au mois d’août. Nous avons préparé notre voyage en profitant, entre autre, de ce forum. Vos avis, en grande majorité très enthousiastes, nous ont fait rêver et nous sommes partis avec l’espoir de visiter un pays splendide et accueillant. Au final, nous avons quitté l’Albanie après 4 jours et en revenons profondément déçus. Nous sommes entrés en Albanie par la Grèce (poste de douanes à Kakavijë). Nous avons fait 2 heures de queue sur une route très sale. Tout le monde, sans aucune gêne, jetait des déchets par la fenêtre. La plupart de voitures étaient immatriculées en Grèce et en Italie. Nous avons compris plus tard que c’étaient des Albanais vivant à l’étranger qui rentraient dans leur pays… La route entre Kakavijë et Saranda (dans le sud de la Riviera albanaise) est jolie et plutôt en bon état. Saranda, en revanche, est une ville de contrastes. Il y a une multitude d’hôtels en construction absolument partout mais en dehors de la promenade au bord de la mer et du centre-ville, les rues sont en très mauvais état, extrêmement sales, avec des poubelles et des décharges sauvages un peu partout, parmi lesquelles traînent des vaches et des ânes. Les plages, pas très nombreuses, sont remplies. Il était difficile de trouver une place dans un hôtel. Nous avons déjeuné dans un restaurant au bord de la mer, c’était gras, quelconque et le service était désagréable. Le lendemain, nous sommes allés visiter le site archéologique de Butrint. Les tickets d’entrée nous a coûté 700 leks par personne alors que les Albanais paient 200 leks (parfois c’est gratuit pour eux) et c’est comme ça dans tous les musées ou sites archéologiques. Honnêtement, Butrint n’a rien de spécial. Le jour même, nous avons décidé d’aller un peu plus en nord, vers Dhermi où, selon les informations dénichées sur internet, on devrait trouver des plages magnifiques et vides. La route longeant la côte entre Saranda et Dhermi est en construction, on est obligé de rouler très lentement. Mais des paysages sont plutôt agréables. A de nombreux endroits deux voitures ont du mal à passer côte à côte. Régulièrement nous laissions passer les autres conducteurs mais nous n’avions jamais vu un geste de remerciement. Nous nous sommes arrêtés dans différents endroits en tentant de trouver un coin tranquille et sympa. En vain. Les plages sont vraiment rares et pris d’assaut par des touristes albanais. C’est très sale partout. La mer n’est pas propre non plus; par endroits (notamment à proximité de Dhermi) on voit bien les égouts de villages se jeter directement dans la mer mais les gens se baignent dedans. Quelqu’un sur le forum a recommandé une plage à la sortie de Dhermi. Nous l’avons trouvée. On passe par une immense décharge sauvage. Il ne s’agit pas de quelques poubelles qui traînent, mais c’est vraiment une grande décharge. La route est pleine de cailloux et d’ornières, difficile à faire. Mais c’est la seule plage sur la côte où il n’y a vraiment pas grand-monde, devinez pourquoi. Dégoûtés mais pas encore découragés nous avons décidé de monter encore plus au nord. A Vlora, nous n’avons pas trouvé de chambre, tous les hôtels étaient pleins. Nous avons roulé jusqu’à Fier, où seulement vers 9h du soir nous avons trouvé un hôtel. 4000 leks, petit-déjeuner compris. Mais le lendemain il s’est avéré que les boissons (café et une boisson gazeuse au goût indéfini à la place du jus d’orange) n’étaient pas inclus dans le petit-déjeuner (composé d’une écœurante omelette). Ensuite, nous sommes partis visiter Apollonia, un autre site archéologique à proximité de Fier. Quelques ruines pas franchement impressionnantes et qui servent de cadre pour les photos de nombreux mariages qui avaient eu lieu ce jour-là. A Apollonia nous avons rencontré un couple des Français qui n’étaient pas non plus emballés par l’Albanie. De là, nous sommes partis à Berat, appelée « ville aux mille fenêtres ». Nous avons déjeuné dans un petit restaurant rempli par la population locale. Mais les « koftés » étaient tout simplement infâmes, impossibles à digérer. Nous nous sommes dit que peut-être dans les montages nous aurons plus de chance. Nous sommes donc partis encore plus dans le nord, avons fait un tour rapide de Tirana, et sommes arrêtés à Kruja qui s’est avéré être encore plus touristique que les endroits précédents. A Kruja, il est impossible à un étranger de se garer en dehors de parkings payants, bien qu’il ait de la place ailleurs et les Albanais s’y garent sans problème. Nous avons décidé de passer une nuit à Skodër et partir de là vers Kukes. Skodër est une petite ville où il y a beaucoup de traces de l’époque communiste. C’est aussi l’endroit où l’on trouve une église catholique à une proximité étonnante avec une mosquée et une église orthodoxe. Mais c’est également une ville où les femmes ne fréquentent pas les cafés. Le soir nous étions étonnés de voir uniquement les hommes assis dans de nombreux bistros. Les jeunes filles, en revanche, se promenaient dans les rues habillée de façon aguichante, très maquillées et très tendues – sous les regards des hommes. A Skodër, nous avons trouvé une chambre dans un hôtel – relique de l’ère communiste. Chambre très vétuste, salle de bain sommaire, plein d’eau parterre car le WC fuyait. Après l’expérience précédente nous nous sommes bien renseignés si le petit-déjeuner était inclus dans le prix et de quoi il était composé. Le lendemain on nous a fait attendre presque une heure pour avoir ce fameux petit-déj. On nous a servi un bout de feta avec un œuf au plat, sans boisson. A un moment donné un homme âgé est rentré dans la salle et nous a demandé en allemand si c’était bon. Nous avons confirmé. Il a dit au serveur de nous apporter du thé. Nous sommes persuadés que sans son intervention on ne nous servirait à boire. C’est difficile à décrire mais nous nous sommes sentis humiliés, comme des chiens à qui l’on jette les restes. Mais le meilleur nous attendait plus tard. Avant de démarrer la voiture, nous avons regardé sous le capot et avons vu que le bouchon de l’huile a disparu et la jauge était à moitié sortie. Une blague ou un geste prémédité? Fatigués, nous avons fait 2 tentatives pour trouver la bonne route vers Kukes. Il était quasiment impossible de sortir de Skodër, pas de panneaux, des bouchons dans tous les sens, des voitures essayant de doubler à gauche et à droite, tout le monde klaxonnait, les policiers faisaient semblant de maîtriser la circulation, bref, un bordel total. Nous nous sommes retrouvés finalement sur la route menant vers la frontière et avons décidé, sans aucun regret, de quitter l’Albanie. Nous ne remettrons plus le pied dans ce pays. C’était éprouvant. Les gens ne sont pas accueillants. Ce n’est pas super beau, bien qu’il ait des endroits plutôt jolis mais la construction sauvage et à la va-vite gâche tout. En villes les Albanais affichent prétentieusement leur relative richesse : beaucoup de 4x4 flambant neufs, des Mercedes, des filles endimanchées, des hôtels et des stations d’essence tous les 200 mètres…. Mais la pauvreté des paysans est bien visible et contraste violemment avec ce style m’as-tu vu de nouveaux-riches. De plus, l'Albanie est relativement chère pour la qualité de séjour qu'elle offre.
Nous avons prévu de passer une dizaine de jours en Albanie au mois d’août. Nous avons préparé notre voyage en profitant, entre autre, de ce forum. Vos avis, en grande majorité très enthousiastes, nous ont fait rêver et nous sommes partis avec l’espoir de visiter un pays splendide et accueillant. Au final, nous avons quitté l’Albanie après 4 jours et en revenons profondément déçus. Nous sommes entrés en Albanie par la Grèce (poste de douanes à Kakavijë). Nous avons fait 2 heures de queue sur une route très sale. Tout le monde, sans aucune gêne, jetait des déchets par la fenêtre. La plupart de voitures étaient immatriculées en Grèce et en Italie. Nous avons compris plus tard que c’étaient des Albanais vivant à l’étranger qui rentraient dans leur pays… La route entre Kakavijë et Saranda (dans le sud de la Riviera albanaise) est jolie et plutôt en bon état. Saranda, en revanche, est une ville de contrastes. Il y a une multitude d’hôtels en construction absolument partout mais en dehors de la promenade au bord de la mer et du centre-ville, les rues sont en très mauvais état, extrêmement sales, avec des poubelles et des décharges sauvages un peu partout, parmi lesquelles traînent des vaches et des ânes. Les plages, pas très nombreuses, sont remplies. Il était difficile de trouver une place dans un hôtel. Nous avons déjeuné dans un restaurant au bord de la mer, c’était gras, quelconque et le service était désagréable. Le lendemain, nous sommes allés visiter le site archéologique de Butrint. Les tickets d’entrée nous a coûté 700 leks par personne alors que les Albanais paient 200 leks (parfois c’est gratuit pour eux) et c’est comme ça dans tous les musées ou sites archéologiques. Honnêtement, Butrint n’a rien de spécial. Le jour même, nous avons décidé d’aller un peu plus en nord, vers Dhermi où, selon les informations dénichées sur internet, on devrait trouver des plages magnifiques et vides. La route longeant la côte entre Saranda et Dhermi est en construction, on est obligé de rouler très lentement. Mais des paysages sont plutôt agréables. A de nombreux endroits deux voitures ont du mal à passer côte à côte. Régulièrement nous laissions passer les autres conducteurs mais nous n’avions jamais vu un geste de remerciement. Nous nous sommes arrêtés dans différents endroits en tentant de trouver un coin tranquille et sympa. En vain. Les plages sont vraiment rares et pris d’assaut par des touristes albanais. C’est très sale partout. La mer n’est pas propre non plus; par endroits (notamment à proximité de Dhermi) on voit bien les égouts de villages se jeter directement dans la mer mais les gens se baignent dedans. Quelqu’un sur le forum a recommandé une plage à la sortie de Dhermi. Nous l’avons trouvée. On passe par une immense décharge sauvage. Il ne s’agit pas de quelques poubelles qui traînent, mais c’est vraiment une grande décharge. La route est pleine de cailloux et d’ornières, difficile à faire. Mais c’est la seule plage sur la côte où il n’y a vraiment pas grand-monde, devinez pourquoi. Dégoûtés mais pas encore découragés nous avons décidé de monter encore plus au nord. A Vlora, nous n’avons pas trouvé de chambre, tous les hôtels étaient pleins. Nous avons roulé jusqu’à Fier, où seulement vers 9h du soir nous avons trouvé un hôtel. 4000 leks, petit-déjeuner compris. Mais le lendemain il s’est avéré que les boissons (café et une boisson gazeuse au goût indéfini à la place du jus d’orange) n’étaient pas inclus dans le petit-déjeuner (composé d’une écœurante omelette). Ensuite, nous sommes partis visiter Apollonia, un autre site archéologique à proximité de Fier. Quelques ruines pas franchement impressionnantes et qui servent de cadre pour les photos de nombreux mariages qui avaient eu lieu ce jour-là. A Apollonia nous avons rencontré un couple des Français qui n’étaient pas non plus emballés par l’Albanie. De là, nous sommes partis à Berat, appelée « ville aux mille fenêtres ». Nous avons déjeuné dans un petit restaurant rempli par la population locale. Mais les « koftés » étaient tout simplement infâmes, impossibles à digérer. Nous nous sommes dit que peut-être dans les montages nous aurons plus de chance. Nous sommes donc partis encore plus dans le nord, avons fait un tour rapide de Tirana, et sommes arrêtés à Kruja qui s’est avéré être encore plus touristique que les endroits précédents. A Kruja, il est impossible à un étranger de se garer en dehors de parkings payants, bien qu’il ait de la place ailleurs et les Albanais s’y garent sans problème. Nous avons décidé de passer une nuit à Skodër et partir de là vers Kukes. Skodër est une petite ville où il y a beaucoup de traces de l’époque communiste. C’est aussi l’endroit où l’on trouve une église catholique à une proximité étonnante avec une mosquée et une église orthodoxe. Mais c’est également une ville où les femmes ne fréquentent pas les cafés. Le soir nous étions étonnés de voir uniquement les hommes assis dans de nombreux bistros. Les jeunes filles, en revanche, se promenaient dans les rues habillée de façon aguichante, très maquillées et très tendues – sous les regards des hommes. A Skodër, nous avons trouvé une chambre dans un hôtel – relique de l’ère communiste. Chambre très vétuste, salle de bain sommaire, plein d’eau parterre car le WC fuyait. Après l’expérience précédente nous nous sommes bien renseignés si le petit-déjeuner était inclus dans le prix et de quoi il était composé. Le lendemain on nous a fait attendre presque une heure pour avoir ce fameux petit-déj. On nous a servi un bout de feta avec un œuf au plat, sans boisson. A un moment donné un homme âgé est rentré dans la salle et nous a demandé en allemand si c’était bon. Nous avons confirmé. Il a dit au serveur de nous apporter du thé. Nous sommes persuadés que sans son intervention on ne nous servirait à boire. C’est difficile à décrire mais nous nous sommes sentis humiliés, comme des chiens à qui l’on jette les restes. Mais le meilleur nous attendait plus tard. Avant de démarrer la voiture, nous avons regardé sous le capot et avons vu que le bouchon de l’huile a disparu et la jauge était à moitié sortie. Une blague ou un geste prémédité? Fatigués, nous avons fait 2 tentatives pour trouver la bonne route vers Kukes. Il était quasiment impossible de sortir de Skodër, pas de panneaux, des bouchons dans tous les sens, des voitures essayant de doubler à gauche et à droite, tout le monde klaxonnait, les policiers faisaient semblant de maîtriser la circulation, bref, un bordel total. Nous nous sommes retrouvés finalement sur la route menant vers la frontière et avons décidé, sans aucun regret, de quitter l’Albanie. Nous ne remettrons plus le pied dans ce pays. C’était éprouvant. Les gens ne sont pas accueillants. Ce n’est pas super beau, bien qu’il ait des endroits plutôt jolis mais la construction sauvage et à la va-vite gâche tout. En villes les Albanais affichent prétentieusement leur relative richesse : beaucoup de 4x4 flambant neufs, des Mercedes, des filles endimanchées, des hôtels et des stations d’essence tous les 200 mètres…. Mais la pauvreté des paysans est bien visible et contraste violemment avec ce style m’as-tu vu de nouveaux-riches. De plus, l'Albanie est relativement chère pour la qualité de séjour qu'elle offre.
Thalassothérapie à l'hôtel Karthago de Djerba English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un à déjà fait de la Thalasso dans cet Hôtel ? Nous y allons à 4 au mois d'octobre et je ne trouve pas d'info ! et l'hôtel, est-il bien ? les gens sympas ? proprété ? nourriture ? y a t'il des animations le soir ? Merci de vos commentaires.
Nonna
Village Vincci Eden Star à Djerba? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai réservé mes vacances au Vincci Eden Star par Thomas Cook du 13 au 23 juillet et j'aimerais avoir vos avis (récents) sur cet hotel:
chambre, piscine, plage, buffet, cocktail, propreté, animations en journée, le soir, excursions... Bref tout ce qui est utile!!
Merci d'avance. Agnès
Merci d'avance. Agnès
Accueil des bébés au Club Med Caravelle? English translation pending
Bonjour à tous,
C'est le premier message que je poste sur le site. J'aimerais aller avec mon mari et mon bébé en guadeloupe pour nos futures vacances. En lisant vos discussions, j'ai très peur de chaque hôtel: soit la bouffe est limite, soit le cadre est sale, soit c'est cher ou le personnel est froid, etc. Le seul qui a l'air de sortir du lot est le CLub med de la Caravelle... J'ai cru comprendre que seul Pierre et les vacances accueillaient les enfants de moins de 2 ans, savez-vous si la caravelle clu Med prévoit quelque chose pour les bébés?
Merci d'avance pour votre réponse
Hôtel Coral Costa Caribe Resort à Santo Domingo English translation pending
bONJOUR J'AIMERAIS SAVOIR SI IL Y A DES GENS QUI ont dejas ete a cette hotel nous partons le 10 janvier 2008 et nous avons bien hate
Hôtel Akti Zeus Club Marmara en Crète English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en crete et j'ai repéré l'hotel Akti Zeus club marmara Quelqu'un y a t'il été. Comment c'était?
Sinon, quels hotels pour passer un bon séjour en amoureux???
Sabi 27
Je souhaite partir en crete et j'ai repéré l'hotel Akti Zeus club marmara Quelqu'un y a t'il été. Comment c'était?
Sinon, quels hotels pour passer un bon séjour en amoureux???
Sabi 27
Hamburgers en Californie English translation pending
Ou manger des hamburgers en Californie?
Je cherche des petits fast food pas connus, du genre "big cahuna burgers"
Éviter la tourista en Afrique du Nord? English translation pending
On nous dit qu'il faut bien évidemment ne boire que de l'eau en bouteilles, d'accord, mais les légumes qu'on nous sert ds les hotels restaurants sont bien lavés avec de l'eau courante. Les fruits aussi. Alors comment éviter la tourista ? Je pars seule avec mes 3 enfants, à qui je ne peux pas donner d'immodium... je n'ai pas envie de jouer l'infirmière et rester coincée à l'hotel à cause de ça ! Mercide vos réponses. Isa
Hôtel pour trois nuits à Risikesh ou Haridwar? (Inde) English translation pending
Salut à tous,
Je serai en novembre au Rajasthan, pour passer 4 jours 3 nuits c'est mieux de prendre l'hôtel à Risikesh ou Haridwar, je parle au niveau du choix des hôtels mais aussi le côté sympa de la ville.
Merci pour vos sugestions
Vanouk
Je serai en novembre au Rajasthan, pour passer 4 jours 3 nuits c'est mieux de prendre l'hôtel à Risikesh ou Haridwar, je parle au niveau du choix des hôtels mais aussi le côté sympa de la ville.
Merci pour vos sugestions
Vanouk
Hôtel Gran Palladium Kantenah 5* English translation pending
Je pars dans 15j avec mes 3 enfants au gran palladium kantenah. Je voudrais savoir comment est l'hôtel et quelles sont les excursions interressantes à faire. Merci pour toutes vos réponses.
Croisière en Grèce avec Louis Cruise Lines? English translation pending
bonjour je voudrais savoir si quelqun a fait une croisiere avec la compagnie LOUIS CRUSE LINE et me donné des renseignement sur la compagnie et leur bateau et le service a bord merci
Depuis l'Azerbaïdjan English translation pending
Le vrai voyageur n’a pas de plan établi et n’a pas l’intention d’arriver.
Lao Tseu
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Repas à Bordeaux le 31 mars 2006 English translation pending
Bonjour a toutes et tous les Bordelais(es),
comme nous l envisagions dans le post du repas precedent, nous pourrions nous retrouver debut mars pour un repas-voyage (apres le retour de Xuan en particulier). Je vous laisse le choix de la date et du lieu. J attends donc vos sugestions en esperant que nous serons nombreux. Fred.
comme nous l envisagions dans le post du repas precedent, nous pourrions nous retrouver debut mars pour un repas-voyage (apres le retour de Xuan en particulier). Je vous laisse le choix de la date et du lieu. J attends donc vos sugestions en esperant que nous serons nombreux. Fred.
Hôtel Santana Beach Resort English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi partons du 12 au 19 décembre 2005 pour le santana beach resort. Nous étions très emballés de partir jusqu'à tout récemment. Je dois dire que ce n'est pas la première fois que je vais à Bayahibe ( casa del mar et viva dominicus beach). Ce que j'entends sur le santana beach me fais énormément peur surtout pour l'eau aillant vu des plages dignent des caraibes au 2 hotels que j'ai fait. Dans ce voyage, j'ai pour but de faire découvrir à mon copain une magnifique plage avec une eau turquoise comme dans mes souvenirs des dernières années.
Voici mes questions:
1- Quelqu'un est capable de m'envoyer une vraie photo de la mer? 2- Est il possible avec un léger supplément de se faire changer d'hotel? 3- Donnez-moi des endroits ou retrouver une très belle plage au eaux turquoises accessible en gua-gua. 4- Qui était sur place comme représentante pour nolitours?
J'attends avec impatience vos réponses!!!
Une fille désespérée!!!
Mon copain et moi partons du 12 au 19 décembre 2005 pour le santana beach resort. Nous étions très emballés de partir jusqu'à tout récemment. Je dois dire que ce n'est pas la première fois que je vais à Bayahibe ( casa del mar et viva dominicus beach). Ce que j'entends sur le santana beach me fais énormément peur surtout pour l'eau aillant vu des plages dignent des caraibes au 2 hotels que j'ai fait. Dans ce voyage, j'ai pour but de faire découvrir à mon copain une magnifique plage avec une eau turquoise comme dans mes souvenirs des dernières années.
Voici mes questions:
1- Quelqu'un est capable de m'envoyer une vraie photo de la mer? 2- Est il possible avec un léger supplément de se faire changer d'hotel? 3- Donnez-moi des endroits ou retrouver une très belle plage au eaux turquoises accessible en gua-gua. 4- Qui était sur place comme représentante pour nolitours?
J'attends avec impatience vos réponses!!!
Une fille désespérée!!!
Incontournables à Dubrovnik (Croatie) English translation pending
Dobar dan !
Nous partons à la fin de la semaine en Croatie et nous aurons 2 fois 1/2 journée à Dubrovnik. Que faut-il absolument voir (à part les remparts bien sûr) ; où peut-on aller manger ou boire un verre ou manger simplement une patisserie. Bref qu'avez-vous particulièrement aimé ?
Hvala !
Claudee
Sirenis Tropical suites Punta Cana English translation pending
petite question pour une compagne de travail que je ne peut repondre alors je me fie a vous, elle aimerait savoir les points positif et negatif de cet hotel, plage bouffe, accueil etc merci
Recette du Mie Goreng à Bali English translation pending
Aujourd'hui, je vous emmène dans les cuisines de Bali pour apprendre à cuisiner le Mie Goreng.
Une recette simple à base de nouilles sautées accompagnées de légumes, d'une petite omelette coupée en lamelles et de morceaux de poulet ou de crevettes.
Le Mie Goreng (Mie signifie nouille) et le Nasi Goreng (Nasi signifie riz) sont deux plats incontournables durant un séjour à Bali.
Bon appétit !
https://www.heleneetlacledeschamps.fr/a-table/mie-goreng-bali/
Retour de voyage au Maroc English translation pending
Juste quelques impressions et adresses si cela peut aider.
Apres deux ans d'attente nous reprenons le chemin du Maroc. Nous passerons la premiere nuit au Riad Al-Amir, reserve via booking, qui ne nous laisseras pas un souvenir impérissable : on a connu accueil plus sympathique et le confort n'était pas au niveau du prix (un taux de change applique de manière arbitraire et un transfert aéroport/Riad sans commune mesure a ce qui se pratique)
Apres une soirée consacrée a reprendre contact avec Marrakech et le dédale de ruelles dont est composée la médina, nous mangerons notre première Tajine chez Oscar et changerons qq euros a l’hôtel Ali (message pour les connaisseurs de ces lieux) Dés le lendemain nous prenons la route en direction d’Ait Benhadou, ce sera long et harassant car la route est en travaux sur plus de 100 km avec des engins, des coupures de routes pimentées de la signalisation version marocaine … Nous arriverons enfin d’après midi chez Houcine ou les retrouvailles auprès de la famille prendront un certain temps. Nous finirons la soirée (tard !) invités a manger par le propriétaire de la fibule d’or et nous dormirons dans un autre lieu car l’auberge affiche complet. L'auberge Nouflla ou nous serons logé est situe a l'entrée d'Ait-Benhadou se révélera correct sans beaucoup d’âme, mais trop habitue a être héberger par notre ami, notre avis est tout ce qu'il ya de plus subjectif ! Nous repartons des le lendemain pour Tazenaght rejoindre une famille amie ou nous passerons la nuit. Nous sommes hébergés dans le vieux village et comme ce lieu est aussi une cooperative de tapis je ferais l'impasse sur le gite et le couvert car ces moments relèvent plus de la retrouvaille avec des amis et ne peuvent en rien être une source de nuitées pour des voyageurs. Nous reprenons la route pour Taroudant dés le lendemain matin après un petit déjeuner pris en commun avec la famille « élargie » Le trajet entre Tazenaght et Taroudant se fera sans grande difficulté. Il sera seulement ponctue de l’allumage intempestif d’un voyant au tableau de bord de la Logan. Après arrêt et dans un premier temps consultation du livret de mode d’emploi : c’est juste pour signaler que la vidange est dépassée… je passe un coup de fil a l’agence le loueur confirmera : « c’est rien monsieur vous pouvez continuer a rouler le voyant été déjà allumé a Marrakech » bon moi je l’avais pas vu avant. -A ce sujet. Juste un mot sur la location de voiture après recherche j'avais loue chez "Locationauto" au prix de 151€ pour 14 jours via bsp-auto.com et si la prise en charge du véhicule s'est déroulé sans problème ainsi que le trajet sans grosse fausse note si ce n'est l'incident mentionne plus haut la restitution sera un peu "sportive". En effet ayant rendu la voiture un, presque, deux jours avant j'avais demande au prestataire de me ramener au Riad (pres des tombeaux Saadiens donc pas très loin de l’aéroport) si celui ci m'avais donne son accord au tel je me suis retrouvé lors du retour face a une personne agressive envers ses collègues et par ricochet désagréable avec nous : j'ai pas compris son attitude étais ce une heure ou beaucoup rendent les voitures? et effectivement il y avait beaucoup de circulation en ville (mais à Marrakech ...) Mais a mon sens rien ne justifie un tel énervement : il m’aurais dis non j'aurais pris un taxi...C'est la seule fausse note en regard du prix très doux et qu'a la place d'une 107 nous ayons eu une Logan.-
La recherche d’un hôtel dans la ville de Taroudant sera l’occasion de tourner autour des remparts de la ville. Nous avons cherche vainement l’hôtel ou nous avions séjourné lors d’un précédent périple mais Brahim, (notre chauffeur d'un voyage precedent) nous fait cruellement défaut et le GPS ne le remplace que partiellement... En son absence ce sera « Zizou » (le cheval) et Saïd le cocher qui a bord d’une « rutilante » calèche nous fera faire les tours et détours de la ville. Heureusement personne de notre connaissance ne nous verra jouer les touristes lambda! Un peu plus avant dans la soirée nous nous rendrons compte que ce moyen de locomotion est en fait très utilisés par les autochtones, et à l’heure des déplacements écologiques en ville c’est de fait très a l’ordre du jour !! Nous logerons au Riad Taroudant : un peu difficile d’accès. Ne paye pas de mine de l'extérieur mais une fois passe la porte le lieu est calme. belle piscine propre. Chambre correcte (un peu de poussière mais bon on est au Maroc et il y avait du vent) bonne literie et douche de bonne facture. Bon emplacement pres d'une place animée le soir. Petit déjeuner : moyen une demi crepe un demi petit pain cela fait un peu mesquin. Voila pour aujourd'hui la suite plus tard ... si cela vous intéresse?
Apres deux ans d'attente nous reprenons le chemin du Maroc. Nous passerons la premiere nuit au Riad Al-Amir, reserve via booking, qui ne nous laisseras pas un souvenir impérissable : on a connu accueil plus sympathique et le confort n'était pas au niveau du prix (un taux de change applique de manière arbitraire et un transfert aéroport/Riad sans commune mesure a ce qui se pratique)
Apres une soirée consacrée a reprendre contact avec Marrakech et le dédale de ruelles dont est composée la médina, nous mangerons notre première Tajine chez Oscar et changerons qq euros a l’hôtel Ali (message pour les connaisseurs de ces lieux) Dés le lendemain nous prenons la route en direction d’Ait Benhadou, ce sera long et harassant car la route est en travaux sur plus de 100 km avec des engins, des coupures de routes pimentées de la signalisation version marocaine … Nous arriverons enfin d’après midi chez Houcine ou les retrouvailles auprès de la famille prendront un certain temps. Nous finirons la soirée (tard !) invités a manger par le propriétaire de la fibule d’or et nous dormirons dans un autre lieu car l’auberge affiche complet. L'auberge Nouflla ou nous serons logé est situe a l'entrée d'Ait-Benhadou se révélera correct sans beaucoup d’âme, mais trop habitue a être héberger par notre ami, notre avis est tout ce qu'il ya de plus subjectif ! Nous repartons des le lendemain pour Tazenaght rejoindre une famille amie ou nous passerons la nuit. Nous sommes hébergés dans le vieux village et comme ce lieu est aussi une cooperative de tapis je ferais l'impasse sur le gite et le couvert car ces moments relèvent plus de la retrouvaille avec des amis et ne peuvent en rien être une source de nuitées pour des voyageurs. Nous reprenons la route pour Taroudant dés le lendemain matin après un petit déjeuner pris en commun avec la famille « élargie » Le trajet entre Tazenaght et Taroudant se fera sans grande difficulté. Il sera seulement ponctue de l’allumage intempestif d’un voyant au tableau de bord de la Logan. Après arrêt et dans un premier temps consultation du livret de mode d’emploi : c’est juste pour signaler que la vidange est dépassée… je passe un coup de fil a l’agence le loueur confirmera : « c’est rien monsieur vous pouvez continuer a rouler le voyant été déjà allumé a Marrakech » bon moi je l’avais pas vu avant. -A ce sujet. Juste un mot sur la location de voiture après recherche j'avais loue chez "Locationauto" au prix de 151€ pour 14 jours via bsp-auto.com et si la prise en charge du véhicule s'est déroulé sans problème ainsi que le trajet sans grosse fausse note si ce n'est l'incident mentionne plus haut la restitution sera un peu "sportive". En effet ayant rendu la voiture un, presque, deux jours avant j'avais demande au prestataire de me ramener au Riad (pres des tombeaux Saadiens donc pas très loin de l’aéroport) si celui ci m'avais donne son accord au tel je me suis retrouvé lors du retour face a une personne agressive envers ses collègues et par ricochet désagréable avec nous : j'ai pas compris son attitude étais ce une heure ou beaucoup rendent les voitures? et effectivement il y avait beaucoup de circulation en ville (mais à Marrakech ...) Mais a mon sens rien ne justifie un tel énervement : il m’aurais dis non j'aurais pris un taxi...C'est la seule fausse note en regard du prix très doux et qu'a la place d'une 107 nous ayons eu une Logan.-
La recherche d’un hôtel dans la ville de Taroudant sera l’occasion de tourner autour des remparts de la ville. Nous avons cherche vainement l’hôtel ou nous avions séjourné lors d’un précédent périple mais Brahim, (notre chauffeur d'un voyage precedent) nous fait cruellement défaut et le GPS ne le remplace que partiellement... En son absence ce sera « Zizou » (le cheval) et Saïd le cocher qui a bord d’une « rutilante » calèche nous fera faire les tours et détours de la ville. Heureusement personne de notre connaissance ne nous verra jouer les touristes lambda! Un peu plus avant dans la soirée nous nous rendrons compte que ce moyen de locomotion est en fait très utilisés par les autochtones, et à l’heure des déplacements écologiques en ville c’est de fait très a l’ordre du jour !! Nous logerons au Riad Taroudant : un peu difficile d’accès. Ne paye pas de mine de l'extérieur mais une fois passe la porte le lieu est calme. belle piscine propre. Chambre correcte (un peu de poussière mais bon on est au Maroc et il y avait du vent) bonne literie et douche de bonne facture. Bon emplacement pres d'une place animée le soir. Petit déjeuner : moyen une demi crepe un demi petit pain cela fait un peu mesquin. Voila pour aujourd'hui la suite plus tard ... si cela vous intéresse?
MSC Yacht Club English translation pending
Bonjour à tous,
je me prépare à réserver une suite de luxe en Yacht Club sur le Splendida après avoir quitter provisoirement Costa qui ne m'a pas donner satisfaction sur une réservation de croisière de 13 nuits avec arrivée sur Marseille. Nous avons par habitude de réserver une suite Costa avec les avantages que cela procure, notamment, tous les repas au restaurant club car nous aimons bien la tranquillité. Cette même croisière sur 12 nuits avec débarquement à Savone permet de réserver une suite alors que, si nous débarquons le lendemain à Marseille, cette suite n' est pas disponible!! Cherchez l' erreur!! Donc, je me suis tournée vers MSC, l' équivalent se trouve dans le service privé Yacht Club. Ma question est savoir si nous ne nous sentirons pas un peu trop assistés en faisant ce choix de cabine?? N ' avons nous pas toujours un majordome ou autre collé à nos baskets en nous prenant la main afin de ne pas nous perdre?? Ce que nous apprécierons, ce sera le calme mais peut être un peu isolés. Je sais que nous aurons quand même à tous les espaces sur le navire mais nous vivrons quand même dans notre "petit monde" espace fermé aux autres passagers!! J' exagère un peu l' image, mais nous avons l' habitude d' être très autonome et c' est un peu mon ressenti: avoir toujours quelqu'un qui va vous diriger et anticiper vos actions!!
J' attends vos commentaires avec impatience avant de lancer ma réservation!!Soyez nombreux!! Merci
je me prépare à réserver une suite de luxe en Yacht Club sur le Splendida après avoir quitter provisoirement Costa qui ne m'a pas donner satisfaction sur une réservation de croisière de 13 nuits avec arrivée sur Marseille. Nous avons par habitude de réserver une suite Costa avec les avantages que cela procure, notamment, tous les repas au restaurant club car nous aimons bien la tranquillité. Cette même croisière sur 12 nuits avec débarquement à Savone permet de réserver une suite alors que, si nous débarquons le lendemain à Marseille, cette suite n' est pas disponible!! Cherchez l' erreur!! Donc, je me suis tournée vers MSC, l' équivalent se trouve dans le service privé Yacht Club. Ma question est savoir si nous ne nous sentirons pas un peu trop assistés en faisant ce choix de cabine?? N ' avons nous pas toujours un majordome ou autre collé à nos baskets en nous prenant la main afin de ne pas nous perdre?? Ce que nous apprécierons, ce sera le calme mais peut être un peu isolés. Je sais que nous aurons quand même à tous les espaces sur le navire mais nous vivrons quand même dans notre "petit monde" espace fermé aux autres passagers!! J' exagère un peu l' image, mais nous avons l' habitude d' être très autonome et c' est un peu mon ressenti: avoir toujours quelqu'un qui va vous diriger et anticiper vos actions!!
J' attends vos commentaires avec impatience avant de lancer ma réservation!!Soyez nombreux!! Merci
Les Américains n'aiment pas le foot English translation pending
Lyon envahi par les supporters hollandais. Anglais. Suédois et américains.
Je discute voyage avec une famille de l' Oregon quand le fiston ado arrive portant un maillot du PSG..
What à Bad surprise !!!!;
Et on se etonne qu ils aient élu Trump!!!!
Et on se etonne qu ils aient élu Trump!!!!
Farniente à Koh Rong Sanloem au Cambodge? English translation pending
A la lecture des nombreux avis très divergents sur KRS, je m'interroge : faut il y séjourner et si oui avez vous des adresses "fréquentables"? je prévois de dormir 2 ou 3 nuits assez confortable (pas en dortoir quoi)
Mais j'ai passé un temps fou à comparer les offres sur et franchement, je ne sais plus que penser : des avis fabuleux comme épouvantables pour le même hotel et cela, pour quasiment tous les hébergements...entre les déchets sur la plage, les insectes, le manque d'amabilité et l'ambiance "pétard" du patron...J'attends vos conseils avertis et vous remercie par avance
Fantastique Iran: retour de trois semaines en octobre 2018 English translation pending
IRAN : FANTASTIQUE PAYS et FANTASTIQUES IRANIENS !
Bonjour à toutes et tous,
Revenant de trois semaines en IRAN en octobre 2018 (voyage avec ma femme en individuels) j'ai à cœur d'alimenter à mon tour cette rubrique de carnet de voyages de VoyageForum pour que d'autres membres de la communauté puissent y trouver quelques informations utiles. En effet, pour préparer mon voyage j'ai sillonné cette rubrique et j'y ai trouvé une mine de renseignements et de points de vue intéressants et utiles. Je ne voudrai pas être ingrat dans ce domaine.
J'ai prévu aussi d'égayer ce carnet de voyage par des photos, histoire de donner envie. En effet, l'Iran et les iraniens sont tellement fantastiques qu'ils méritent qu'on s'y intéresse vraiment. Je m'excuse par avance pour le nombre élevé de photos (125, qui représentent pourtant moins de 3% de notre moisson photographique) mais ce pays est tellement photogénique !.
Avant le départ : l'obtention du visa :
Si les parisiens peuvent se déplacer personnellement à l'ambassade d'Iran deux fois (une pour le dépôt du passeport, l'autre pour la récupération du visa) c'est moins facile pour les autres. Heureusement il existe désormais la procédure "Visa on arrival" c'est-à-dire visa à l'arrivée. La seule difficulté est de produire des photos d'identité et du passeport strictement conformes aux préconisations du ministère des affaires étrangères d'Iran.
Le lien est le suivant : e_visa.mfa.ir/en/visa-arrival/
Les formulaires en ligne une fois remplis accompagnés des photos, il suffit d'attendre (15 jours en septembre pour nous) pour recevoir le sésame sous forme de document .pdf d'une page que l'on peut sauvegarder et imprimer.
À l'arrivée à l'aéroport IKA de Téhéran, la procédure est simple et, pour notre cas, a été rapide (10 minutes). On présente la feuille imprimée à un premier agent, qui nous envoie vers son collègue situé à 4 mètres de lui à qui on paye 75 € par personne. Ce dernier nous rend un reçu que l'on retourne au premier agent, qui nous dit d'aller donner le tout au guichet en face de lui. Là on attend quelques minutes puis quand on nous fait signe on récupère notre passeport ET un papier (feuille imprimée A4) qui est le visa. Attention, ne pas le perdre parce qu'il n'y a rien de tamponné sur le passeport. Voilà, c'est tout.
À l'arrivée : change et téléphone :
Comme je l'avais lu dans les forums, une fois les bagages récupérés, aller au 1er étage (niveau des départs) au bureau de change. Nous avons changé 100 € (c'était limité à 50 € par personne).
Puis redescendre au kiosque IRANCELL. Là on peut acheter une Visitor card SIM (nous avons choisi celle de 2 heures de conversation en Iran et 6 Go de data internet valable un mois, pour 1 000 000 Rials, soit 6,40 au taux du moment de 1 € pour 156 000 rials !). Faire installer la carte SIM par l'employé du kiosque. Il fait ça très bien alors que n'a pas l'air si facile que ça. Pour notre part nous l'avons fait installer sur notre ancien smartphone, gardant nos appareils plus récents avec la carte Orange et Free pour les appels internationaux, qui sont d'ailleurs très chers, surtout les données mobiles. Jugez plutôt le tarif ORANGE : - appel émis = 2,90 €/min - appel reçu = 1,40 €/min - SMS émis = 0,28 €/min - SMS reçu = gratuit - MMS émis = 1,10 €/MMS - MMS reçu = 0,40 €/MMS et... attention les yeux : - 1 Mo de données = 13,31 €
À l'usage la carte SIM iranienne fonctionne très bien. En particulier internet est bien plus rapide que via la WiFi des hôtels dont la connexion est souvent lente et aléatoire. Au bout de 3 semaines si j'ai utilisé 20% de la carte c'est bien le maximum.
Notre circuit :
Notre voyage en IRAN a duré 21 jours en octobre 2018.
Pays extrêmement facile à visiter pour des voyageurs individuels, l'IRAN regorge de beauté et de variété : architecture traditionnelle en terre, architecture islamique, civilisation antique (Perse), déserts, le tout au milieu d'une population très accueillante. Pour couronner tout çà on se sent, et on est, partout en sécurité, y compris à TÉHÉRAN.
Le principal inconvénient est l'obligation du port du châle pour les femmes : pour une touriste occidentale c'est pénible à vivre (il semble que ce le soit aussi pour de plus en plus de femmes iraniennes).
Notre circuit somme toutes très classique à été : CHIRAZ, PERSÉPOLIS, YAZD, MESR (désert de Kavir), ISPAHAN, KASHAN et TÉHÉRAN (+ excursions et/ou arrêts à Chak Chak, Meybod, Kharanaq, Bayazeh, Garmeh, ABYANEH, désert de Maranjab).

Hôtel la première nuit : Nous avions réservé à l'hôtel IBIS de l'aéroport, accessible à pied facilement, car vu les horaires nocturnes des arrivées d'avions à TÉHÉRAN cela nous avait semblé plus simple. C'est pratique mais très cher. En fait, la plupart des hôtels peuvent envoyer quelqu'un vous chercher, même au milieu de la nuit. C'est probablement la meilleure solution.
Nous avions réservé un vol pour CHIRAZ depuis la FRANCE (via l'agence cle2perse.com qui pour une commission modique et un paiement via PayPal (!) a fait la réservation auprès de MAHAN Air). En effet, la réservation directe depuis la FRANCE n'est pas possible car au moment de payer il faut une carte bancaire iranienne). Après deux jours à Téhéran nous sommes donc arrivés à CHIRAZ.
CHIRAZ :
Cette ville charmante concentre beaucoup de choses que de nombreux touristes considèrent comme des joyaux :
- le mausolée Shah-e Cheragh : curiosité : on doit laisser les appareils photos à la consigne . . . mais les photos prises avec des smartphones sont autorisées. Les hommes entrent d'un côté, les femmes d'un autre et elles arrivent à l'intérieur de l'enceinte du mausolée vêtues d'un tchador :

Les bâtiments sont décorés à profusion, comme tous ces bâtiments islamiques en IRAN, et nous y voyons nos premiers muqarnas au sein d'une façade de mosaïque :

- la sublime mosquée Nasir-al Molk : le matin avec ses jeux de lumière :

puis dans le bâtiment secondaire salle des miroirs et salle faïencée :
.....
.....
.....

et l'on y croise des femmes iraniennes adorables qui ont vraiment envie de fraterniser avec des touristes occidentales :
- non loin de là, le bazar Vakil est tellement authentique que c'est un véritable plaisir d'y déambuler
.....

avec bien sûr ses épices présentées sous forme de mélange dont les connaisseurs voient facilement la composition :

- la mosquée Vakil, à côté du bazar, dont l'ambiance le soir est envoûtante :
.....
.....
.....

- chemin faisant, en ville à la recherche d'un café (NOTA : hormis à Téhéran les cafés expressos en IRAN sont excellents) une fort belle maison Shapouri permet le régal des yeux et du gosier en même temps :

- le Naranjestan (jardin et pavillon) est aussi incontournables avec son pavillon aux miroirs et ses magnifiques faïences :

- et aussi d'autres endroits que les guides indiquent. Trois jours à CHIRAZ n'épuisent pas tout ce qu'il y a à voir, sans compter l'ambiance fort sympathique du centre-ville et de ses habitants.
à suivre . . .
Bonjour à toutes et tous,
Revenant de trois semaines en IRAN en octobre 2018 (voyage avec ma femme en individuels) j'ai à cœur d'alimenter à mon tour cette rubrique de carnet de voyages de VoyageForum pour que d'autres membres de la communauté puissent y trouver quelques informations utiles. En effet, pour préparer mon voyage j'ai sillonné cette rubrique et j'y ai trouvé une mine de renseignements et de points de vue intéressants et utiles. Je ne voudrai pas être ingrat dans ce domaine.
J'ai prévu aussi d'égayer ce carnet de voyage par des photos, histoire de donner envie. En effet, l'Iran et les iraniens sont tellement fantastiques qu'ils méritent qu'on s'y intéresse vraiment. Je m'excuse par avance pour le nombre élevé de photos (125, qui représentent pourtant moins de 3% de notre moisson photographique) mais ce pays est tellement photogénique !.
Avant le départ : l'obtention du visa :
Si les parisiens peuvent se déplacer personnellement à l'ambassade d'Iran deux fois (une pour le dépôt du passeport, l'autre pour la récupération du visa) c'est moins facile pour les autres. Heureusement il existe désormais la procédure "Visa on arrival" c'est-à-dire visa à l'arrivée. La seule difficulté est de produire des photos d'identité et du passeport strictement conformes aux préconisations du ministère des affaires étrangères d'Iran.
Le lien est le suivant : e_visa.mfa.ir/en/visa-arrival/
Les formulaires en ligne une fois remplis accompagnés des photos, il suffit d'attendre (15 jours en septembre pour nous) pour recevoir le sésame sous forme de document .pdf d'une page que l'on peut sauvegarder et imprimer.
À l'arrivée à l'aéroport IKA de Téhéran, la procédure est simple et, pour notre cas, a été rapide (10 minutes). On présente la feuille imprimée à un premier agent, qui nous envoie vers son collègue situé à 4 mètres de lui à qui on paye 75 € par personne. Ce dernier nous rend un reçu que l'on retourne au premier agent, qui nous dit d'aller donner le tout au guichet en face de lui. Là on attend quelques minutes puis quand on nous fait signe on récupère notre passeport ET un papier (feuille imprimée A4) qui est le visa. Attention, ne pas le perdre parce qu'il n'y a rien de tamponné sur le passeport. Voilà, c'est tout.
À l'arrivée : change et téléphone :
Comme je l'avais lu dans les forums, une fois les bagages récupérés, aller au 1er étage (niveau des départs) au bureau de change. Nous avons changé 100 € (c'était limité à 50 € par personne).
Puis redescendre au kiosque IRANCELL. Là on peut acheter une Visitor card SIM (nous avons choisi celle de 2 heures de conversation en Iran et 6 Go de data internet valable un mois, pour 1 000 000 Rials, soit 6,40 au taux du moment de 1 € pour 156 000 rials !). Faire installer la carte SIM par l'employé du kiosque. Il fait ça très bien alors que n'a pas l'air si facile que ça. Pour notre part nous l'avons fait installer sur notre ancien smartphone, gardant nos appareils plus récents avec la carte Orange et Free pour les appels internationaux, qui sont d'ailleurs très chers, surtout les données mobiles. Jugez plutôt le tarif ORANGE : - appel émis = 2,90 €/min - appel reçu = 1,40 €/min - SMS émis = 0,28 €/min - SMS reçu = gratuit - MMS émis = 1,10 €/MMS - MMS reçu = 0,40 €/MMS et... attention les yeux : - 1 Mo de données = 13,31 €
À l'usage la carte SIM iranienne fonctionne très bien. En particulier internet est bien plus rapide que via la WiFi des hôtels dont la connexion est souvent lente et aléatoire. Au bout de 3 semaines si j'ai utilisé 20% de la carte c'est bien le maximum.
Notre circuit :
Notre voyage en IRAN a duré 21 jours en octobre 2018.
Pays extrêmement facile à visiter pour des voyageurs individuels, l'IRAN regorge de beauté et de variété : architecture traditionnelle en terre, architecture islamique, civilisation antique (Perse), déserts, le tout au milieu d'une population très accueillante. Pour couronner tout çà on se sent, et on est, partout en sécurité, y compris à TÉHÉRAN.
Le principal inconvénient est l'obligation du port du châle pour les femmes : pour une touriste occidentale c'est pénible à vivre (il semble que ce le soit aussi pour de plus en plus de femmes iraniennes).
Notre circuit somme toutes très classique à été : CHIRAZ, PERSÉPOLIS, YAZD, MESR (désert de Kavir), ISPAHAN, KASHAN et TÉHÉRAN (+ excursions et/ou arrêts à Chak Chak, Meybod, Kharanaq, Bayazeh, Garmeh, ABYANEH, désert de Maranjab).

Hôtel la première nuit : Nous avions réservé à l'hôtel IBIS de l'aéroport, accessible à pied facilement, car vu les horaires nocturnes des arrivées d'avions à TÉHÉRAN cela nous avait semblé plus simple. C'est pratique mais très cher. En fait, la plupart des hôtels peuvent envoyer quelqu'un vous chercher, même au milieu de la nuit. C'est probablement la meilleure solution.
Nous avions réservé un vol pour CHIRAZ depuis la FRANCE (via l'agence cle2perse.com qui pour une commission modique et un paiement via PayPal (!) a fait la réservation auprès de MAHAN Air). En effet, la réservation directe depuis la FRANCE n'est pas possible car au moment de payer il faut une carte bancaire iranienne). Après deux jours à Téhéran nous sommes donc arrivés à CHIRAZ.
CHIRAZ :
Cette ville charmante concentre beaucoup de choses que de nombreux touristes considèrent comme des joyaux :
- le mausolée Shah-e Cheragh : curiosité : on doit laisser les appareils photos à la consigne . . . mais les photos prises avec des smartphones sont autorisées. Les hommes entrent d'un côté, les femmes d'un autre et elles arrivent à l'intérieur de l'enceinte du mausolée vêtues d'un tchador :

Les bâtiments sont décorés à profusion, comme tous ces bâtiments islamiques en IRAN, et nous y voyons nos premiers muqarnas au sein d'une façade de mosaïque :

- la sublime mosquée Nasir-al Molk : le matin avec ses jeux de lumière :

puis dans le bâtiment secondaire salle des miroirs et salle faïencée :
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et l'on y croise des femmes iraniennes adorables qui ont vraiment envie de fraterniser avec des touristes occidentales :

- non loin de là, le bazar Vakil est tellement authentique que c'est un véritable plaisir d'y déambuler
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avec bien sûr ses épices présentées sous forme de mélange dont les connaisseurs voient facilement la composition :

- la mosquée Vakil, à côté du bazar, dont l'ambiance le soir est envoûtante :
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- chemin faisant, en ville à la recherche d'un café (NOTA : hormis à Téhéran les cafés expressos en IRAN sont excellents) une fort belle maison Shapouri permet le régal des yeux et du gosier en même temps :

- le Naranjestan (jardin et pavillon) est aussi incontournables avec son pavillon aux miroirs et ses magnifiques faïences :

- et aussi d'autres endroits que les guides indiquent. Trois jours à CHIRAZ n'épuisent pas tout ce qu'il y a à voir, sans compter l'ambiance fort sympathique du centre-ville et de ses habitants.
à suivre . . .
Trois semaines au Pérou en voiture de location: Retour d’expérience English translation pending
Je ne vais pas vous donner l’itinéraire détaillé que nous avons fait pendant ces trois semaines, mais je vais plutôt vous donner mon sentiment général.
Tout abord comme dans toute grande ville, il y a un peu de petite délinquance et donc beaucoup de vols. J’en ai malheureusement fait les frais à Lima, mon sac contenant mon passeport et toutes mes cartes de crédit a été volé dans un restaurant. Je vous recommande donc d’être très vigilant et d’avoir un œil sur vos affaires en permanence. Cela nous a valu une nuit supplémentaire à Lima pour pouvoir faire toutes les démarches nécessaires auprès de l’ambassade et du service d’immigration pour refaire un passeport provisoire. Nous avons donc dû supprimer une nuit à la réserve de Paracas mais ensuite nous avons repris l’itinéraire prévu .
Nous avions donc pris l’option de louer une voiture. Alors c’est vrai que nous sommes totalement libre. Et c’est un avantage certain. Mais il faut savoir que la plupart des routes est en très mauvais état, beaucoup de trous, de tas de pierre qui rendent la traversée des villes très compliquée surtout avec un trafic énorme de taxis en tout genre (2,3 ou 4 roues) et aucune règle de conduite de respectée. Même si nous ne le regrettons pas forcément nous ne le conseillerions pas non plus , où alors peut-être avec un 4 × 4.
Il faut savoir également qu’en altitude les nuits sont très froides même en juillet, il peut même parfois geler. Les chambres d.hotel ne sont pas chauffées, et l’eau chaude n’est pas toujours disponible.Je remercie Toutperou car tous les hôtels conseillés avaient de l’eau chaude en suffisance.
En ce qui concerne la diversité des paysages vous ne pourriez être déçu. Ils sont tout simplement magnifique et variés. La montagne aux 7 couleurs est tout simplement sublime. Il est nécessaire d’avoir une certaine condition physique car l’Ascension est assez pénible vu le manque d’oxygène à 5000 m d’altitude. Mais une certaine fierté nous envahit quand nous arrivons enfin au sommet et surtout nous sommes bien récompensé par la vue extraordinaire qui nous attend là haut. Pour, Les derniers mètres nous faisions 5 pas, une pause, 5 pas, une Pause ! Mais quelle beauté ! Par contre, petit coup de gueule : s’il vous plaît si vous n’arrivez pas à monter n’Utilisez pas les pauvres chevaux et surtout aussi leur maître pour terminer l’Ascension ils sont aussi essoufflés et épuisés que vous.
J’avais lu dans les guides, les forums…que la nourriture au Pérou était bonne et en effet elle était vraiment excellente nous n’avons jamais été déçu quelque soit l’endroit où nous avons mangé.
Il nous est arrivé encore une sale blague quand nous avons pris le train en direction du Machu Picchu. À cause de manifestations sur les voies le trafic était perturbé et nous nous sommes retrouvés à plusieurs trains à la queue leu leu sur les rails. Malheureusement notre train n’a pas su freiner à temps quand celui qui le précédait s’est arrêté et l’a donc embouti. Ce fut un gros choc mais heureusement pas de blessé trop grave. Mon mari gardera tout de même une cicatrice sur l’arcade sourcilière souvenir du Pérou qui restera gravé.
En résumé notre voyage fut assez surprenant dans plein de domaines différents mais nous en gardons un merveilleux souvenir.
En ce qui concerne la location de voiture sachez qu’il y a des transports en commun qui sont très bien fait et qui sillonnent tout le pays. D’après les personnes que nous avons rencontré et qui voyageaient de cette façon ils étaient très satisfais.
En conclusion ce pays était tout simplement magique. Les gens sont d’une gentillesse incroyable, les paysages sont époustouflants, la nourriture excellente bref n’hésitez surtout pas à vous y rendre.
N’hésitez pas non plus à faire appel à ToutPerou pour vous aider dans votre itinéraire, vos démarches ou vos réservations, ils ont été pour nous d’une grande aide surtout que nous ne parlons pas espagnol. Le téléphone qu’ils ont la gentillesse de nous prêter est vraiment un atout supplémentaire.
Si vous avez besoin de plus d’informations, je me tiens à votre disposition.
Sophie et Jean-Marc
Maroc, récit d'une semaine dans le sud English translation pending
Nous venons de passer une semaine au Maroc et nous voulions partager ce voyage sur VF.
VF nous a toujours donné des idées pour nos voyages et, dernièrement, Trostang et Cambrousse ont été d’une aide précieuse pour optimiser notre aventure. Le trajet s'est fait dans le sens des aiguilles d'une montre, Ait ben haddou et Telouet en fin de séjour.

Samedi 17 Février Arrivée, route vers Skoura
Après 90 minutes de route, départ de Marseille vers 10h45 sur un vol Ryanair, qui comme d’habitude et malgré le stress qui peut entourer les préparatifs, se passe d’une manière simplement dès lors qu’on respecte les consignes. Ce que j’apprécie le plus, c’est la ponctualité. Arrivés (mes filles de 11 ans, 8 ans, ma femme et moi) à Marrakech à 12h30, un jeune homme de l’agence Medloc nous accueille à la sortie de l’aéroport pour nous livrer la Logan louée une semaine à l’avance. C’est au volant d’une Hyundai Accent diesel presque neuve qu’on prend la route. Pas de surcoût. Ça commence bien. Il est déjà plus que 14h et Skoura, notre première étape n’est pas si proche. On choisit de prendre la route N9, qui passe par Isselday, plutôt que celle qui traverse Telouet car on voulait réserver cette dernière pour le retour. Premières rencontres avec les policiers et/ou les gendarmes marocains…j’ai réussi à m’en sortir deux fois sur trois. Cette première vaccination m’a permis de ne pas me faire arrêter par la suite.
Il Faisait 6° à Tizi'n'Tichka
Entre arrêts minute photos et arrêt déjeuner, on arrive à la Kasbah la Palmeraie à 20h. Mohamed nous attendait avec le sourire et le thé de bienvenue. Quelle belle rencontre avec cette famille accueillante, souriante, disponible et de bon conseil. On passe rapidement à table pour déguster un bon Tajine, et partager quelques informations avec les clients. Mohamed nous avait promis 2 chambres, 1 pour les parents et 1 pour les enfants. C’était simple et confortable. On n’en demandait pas plus.
DIMANCHE 18 Février : Palmeraie, Vallée des amandiers et Kasbah Amridil
Réveil matinal, on assiste à la cuisson du Tafarnout, pain artisanal cuit dans un four de terre cuite du même nom. Les enfants se régalent de ce moment. Pain artisanal, plus Messemen, miel, confiture, beurre et dattes, agrémentés de café, thé et jus, nous donnent la pêche pour commencer la journée. Au menu, une super balade dans la palmeraie de Skoura en serpentant et en se perdant dans les parcelles à la rencontre des femmes qui cultivent la terre à l’ombre des palmiers jusqu’à arriver à la Kasbah du Chek Ali nichée dans un hameau au beau milieu de la palmeraie
La Kasbah a l’air assez préservée dans certaines parties, mais inaccessible. Hakim, qui a les clés n’était pas là, malgré les efforts de deux villageois d’essayer de le trouver. On rebrousse chemin peu avant midi pour une halte au gîte. Sur notre chemin, des femmes (plus jeunes que celles qui cultivaient la terre) lavaient les vêtements dans les eaux des ruisseaux. Au hasard du chemin, nous nous retrouvons à l’intérieur d’une cour de particulier (car nous avons dû ouvrir une porte pour « sortir ») et découvrons quelques voitures à l’oubli mais qui compléteraient bien la collection de quelques-uns

Une petite escale au gîte après 4 heures de marche, Mohamed nous conseille d’aller manger chez le patron barbu au restaurant la vallée des fleurs : un rapport qualité prix imbattable, Tajines végétariens pour les parents, couscous au poulet et Tajine poulet pour les enfants. Tout était délicieux. Thé en fin de repas et gâteaux marocains offerts par la maison, le tout pour 215 dirhams, on se rendra compte après que c’était un des repas les moins chers qu’on a eu. L’après-midi, on part en voiture sur la route de la vallée des amandiers, le paysage est magnifique, les amandiers sont en fleurs, mais, ayant un peu oublié les indications de Mohamed, nous n’avons pas trouvé l’endroit pour pouvoir faire la balade à pieds. Pour le coup, je vous décris comment faire : arrivés à Toundoute, il faut traverser le village, faire 4 à 5 km jusqu’à trouver une sorte de plateau servant de parking et qui offrirait une jolie vue sur la palmeraie et la vallée des amandiers. A partir de ce plateau partirait un chemin de mules sous les arbres jusqu’à une mine de sel. Il s’agit de la version soft, car en fouinant internet, une autre rando, plus costaud, commence beaucoup plus au nord de Toundoute et serpente vraiment dans une grande vallée d’amandiers. Dans tous les cas, on ne pouvait pas tout faire sur cette journée, la balade en voiture nous a permis de contempler le décor et surtout de gagner un peu de temps pour visiter la kasbah Amridil juste avant le coucher du soleil. La Kasbah, qui se trouve à 4 km à l’ouest de Skoura est très bien préservée et restaurée. Une seule partie est visitable, l’autre étant occupée par une Guesthouse. Fatima, guide locale et participante active à l’apprentissage de la lecture et l’écriture des paysannes locales, nous prodigue des informations sur l’architecture intérieure de ce type d’habitation et la fonctionnalité qui en découle, informations qui nous seront utiles tout au long du voyage lors de nos visites de Kasbahs, Dars, Ksars et autres petites merveilles architecturales sur notre route dans le sud marocain.
Le repas du soir était, aussi bon que celui de la veille, soupe, couscous et fruits en dessert...
VF nous a toujours donné des idées pour nos voyages et, dernièrement, Trostang et Cambrousse ont été d’une aide précieuse pour optimiser notre aventure. Le trajet s'est fait dans le sens des aiguilles d'une montre, Ait ben haddou et Telouet en fin de séjour.

Samedi 17 Février Arrivée, route vers Skoura
Après 90 minutes de route, départ de Marseille vers 10h45 sur un vol Ryanair, qui comme d’habitude et malgré le stress qui peut entourer les préparatifs, se passe d’une manière simplement dès lors qu’on respecte les consignes. Ce que j’apprécie le plus, c’est la ponctualité. Arrivés (mes filles de 11 ans, 8 ans, ma femme et moi) à Marrakech à 12h30, un jeune homme de l’agence Medloc nous accueille à la sortie de l’aéroport pour nous livrer la Logan louée une semaine à l’avance. C’est au volant d’une Hyundai Accent diesel presque neuve qu’on prend la route. Pas de surcoût. Ça commence bien. Il est déjà plus que 14h et Skoura, notre première étape n’est pas si proche. On choisit de prendre la route N9, qui passe par Isselday, plutôt que celle qui traverse Telouet car on voulait réserver cette dernière pour le retour. Premières rencontres avec les policiers et/ou les gendarmes marocains…j’ai réussi à m’en sortir deux fois sur trois. Cette première vaccination m’a permis de ne pas me faire arrêter par la suite.
Il Faisait 6° à Tizi'n'TichkaEntre arrêts minute photos et arrêt déjeuner, on arrive à la Kasbah la Palmeraie à 20h. Mohamed nous attendait avec le sourire et le thé de bienvenue. Quelle belle rencontre avec cette famille accueillante, souriante, disponible et de bon conseil. On passe rapidement à table pour déguster un bon Tajine, et partager quelques informations avec les clients. Mohamed nous avait promis 2 chambres, 1 pour les parents et 1 pour les enfants. C’était simple et confortable. On n’en demandait pas plus.
DIMANCHE 18 Février : Palmeraie, Vallée des amandiers et Kasbah Amridil
Réveil matinal, on assiste à la cuisson du Tafarnout, pain artisanal cuit dans un four de terre cuite du même nom. Les enfants se régalent de ce moment. Pain artisanal, plus Messemen, miel, confiture, beurre et dattes, agrémentés de café, thé et jus, nous donnent la pêche pour commencer la journée. Au menu, une super balade dans la palmeraie de Skoura en serpentant et en se perdant dans les parcelles à la rencontre des femmes qui cultivent la terre à l’ombre des palmiers jusqu’à arriver à la Kasbah du Chek Ali nichée dans un hameau au beau milieu de la palmeraie

La Kasbah a l’air assez préservée dans certaines parties, mais inaccessible. Hakim, qui a les clés n’était pas là, malgré les efforts de deux villageois d’essayer de le trouver. On rebrousse chemin peu avant midi pour une halte au gîte. Sur notre chemin, des femmes (plus jeunes que celles qui cultivaient la terre) lavaient les vêtements dans les eaux des ruisseaux. Au hasard du chemin, nous nous retrouvons à l’intérieur d’une cour de particulier (car nous avons dû ouvrir une porte pour « sortir ») et découvrons quelques voitures à l’oubli mais qui compléteraient bien la collection de quelques-uns

Une petite escale au gîte après 4 heures de marche, Mohamed nous conseille d’aller manger chez le patron barbu au restaurant la vallée des fleurs : un rapport qualité prix imbattable, Tajines végétariens pour les parents, couscous au poulet et Tajine poulet pour les enfants. Tout était délicieux. Thé en fin de repas et gâteaux marocains offerts par la maison, le tout pour 215 dirhams, on se rendra compte après que c’était un des repas les moins chers qu’on a eu. L’après-midi, on part en voiture sur la route de la vallée des amandiers, le paysage est magnifique, les amandiers sont en fleurs, mais, ayant un peu oublié les indications de Mohamed, nous n’avons pas trouvé l’endroit pour pouvoir faire la balade à pieds. Pour le coup, je vous décris comment faire : arrivés à Toundoute, il faut traverser le village, faire 4 à 5 km jusqu’à trouver une sorte de plateau servant de parking et qui offrirait une jolie vue sur la palmeraie et la vallée des amandiers. A partir de ce plateau partirait un chemin de mules sous les arbres jusqu’à une mine de sel. Il s’agit de la version soft, car en fouinant internet, une autre rando, plus costaud, commence beaucoup plus au nord de Toundoute et serpente vraiment dans une grande vallée d’amandiers. Dans tous les cas, on ne pouvait pas tout faire sur cette journée, la balade en voiture nous a permis de contempler le décor et surtout de gagner un peu de temps pour visiter la kasbah Amridil juste avant le coucher du soleil. La Kasbah, qui se trouve à 4 km à l’ouest de Skoura est très bien préservée et restaurée. Une seule partie est visitable, l’autre étant occupée par une Guesthouse. Fatima, guide locale et participante active à l’apprentissage de la lecture et l’écriture des paysannes locales, nous prodigue des informations sur l’architecture intérieure de ce type d’habitation et la fonctionnalité qui en découle, informations qui nous seront utiles tout au long du voyage lors de nos visites de Kasbahs, Dars, Ksars et autres petites merveilles architecturales sur notre route dans le sud marocain.

Le repas du soir était, aussi bon que celui de la veille, soupe, couscous et fruits en dessert...