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Itinéraire 3 semaines au Japon entre mars et avril English translation pending
by Anataline · 2018-12-01 · 40 replies
Bonjour à tous, Encore un post à propos d'un itinéraire mais il y'a tellement d'informations à ce sujet qu'il est difficile de le finaliser. Un petit coup de main et d'expérience de la communauté semble une bonne idée 🙂 Nous préparons actuellement notre voyage au Japon d'une durée de 3 semaine entre mars et avril 2019. Il s'agit d'un premier voyage au Japon et nous souhaitons en profiter au maximum sans pour autant avoir l'impression de courir. L'itinéraire commence à se dessiner et je souhaiterais votre avis à propos de sa pertinence, son équilibre, sa faisabilité...? Je souhaiterais vos avis au niveau de l'itinéraire mais aussi au niveau de sa facilité par rapport aux transports (nous prendrons un JR Pass). Nous voulons éviter les déplacements trop longs ou avec de nombreux changements. 29 mars: Arrivée à Tokyo en milieu de journée 29 mars - 3 avril: Tokyo (5 nuits) - départ pour Hakone /Mt Fuji le 3 avril au matin 3 avril - 5 avril: Hakone/Mt Fuji (2 nuits) - départ pour Kyoto le 5 avril au matin 5 avril - 10 avril: Kyoto (5 nuits) - départ le 10 avril au soir pour Hiroshima/Miyajima 10 avril - 12 avril: Miyajima/ Hiroshima - (2 nuits à Hiroshima ) - départ le 12 avril dans l'après midi pour Himeji 12 avril - 14 avril: Himeji (2 nuits) - départ pour Nikko le 14 avril au matin 14 avril - 16 avril: Nikko (2 nuits) 16 avril - 19 avril: Tokyo (3 nuits) départ le 19 avril en milieu de journée Qu'en pensez vous? Nous aurions beaucoup aimé visiter Koyasan mais cela nous semble difficile à intégrer et compliqué d'accès.. Merci d'avance pour votre aide!
Retour de Patagonie avril 2017 English translation pending
by Max68 · 2018-03-11 · 135 replies
Hello tous,

Cette fois c'est tout au bout de l'Amérique du sud que nous vous amenons 🙂

Qui n'a pas rêvé à la Patagonie ... pas nous en tout cas ! Cette année nous aurons 55 et 50 ans, ça se fête non ? Le hic avec la Patagonie c'est que c'est loin ... mais alors loinnnn ... et qu'en plus la bonne saison est à l'inverse de nous, donc impossible d'y aller en juillet août.

Il ne reste plus que des "petites" vacances, nous ferons donc beaucoup d'heures en avion pour une durée assez courte sur place, mais quand on aime ...

Lors de la préparation, j'en ai parlé à Val et Guy avec qui nous étions en Islande et ils sont partants ... GENIAL !!!!.

J'ai opté pour les vacances de Pâques, pourquoi plutôt que février: il y a moins de vent que les mois précédents et il y a beaucoup moins de touristes début avril qu'au beau milieu du mois de février (période de vacances au Chili et en Argentine)....

L'HEURE DES CHOIX J'ai sillonné "virtuellement" tout le sud du continent pour voir ce qui "m'inspirait" le plus.

Péninsule de Valdès: trop au nord et pas la bonne saison pour les baleines. La région des lacs, m'attire moins ... en fait ce sont les glaciers et les montagnes mythiques qui correspondaient le mieux à ce que je cherchais. Comme je l'ai dit la période sera courte, donc il va falloir faire des choix, le sacrifié sera Ushuaia, dommage, pour une prochaine fois peut-être ...

Les lauréats sont donc le Fitz Roy, le Perito Moreno et Torres Del Paine ... que du lourd. Et ... et ... oui il y a un ET ... je vous ai dit que j'aurais 50 ans, je nous ai donc rajouté une petite folie: une croisière / expédition avec Whale Sound pendant 3 jours pour compter les baleines !!!.

En revanche cela nous oblige à faire un "one way" et non une boucle. Nous arriverons à El Calafate, en Argentine, pour repartir de Punta Arenas (Chili). Cela complique pas mal l'organisation puisqu'il faut trouver une compagnie de location de voiture qui accepte cette configuration et ça n'est pas simple pour les vols...

LES VOLS Je n'ai pas trouvé une compagnie qui gère l'ensemble avec des délais d'escale raisonnable ou un "e-booker" qui me propose une configuration sympa. Quand c'est Lufthansa / Aerolineas qui est "maître", ils veulent te ramener en Argentine depuis Punta Arenas et ça fait d'énormes escales et quand c'est la Latam c'est l'inverse. Du coup j'ai regardé chaque vol indépendamment pour trouver l'idéal et je suis allé voir une agence de voyage pour qu'elle "m'attache" tout ça ensemble.

Du coup escale à Buenos Aires à l'aller, Santiago de Chile et Rio au retour. Nos amis nous avaient prévenus qu'il fallait être prudent à Buenos Aires et prévoir quasiment une journée de battement entre les vols internationaux et internes à cause des modification d'horaires et les annulations. J'avoue ne pas les avoir écouté et choisi une escale de 4 heures mais dans le même aéroport ... ERREUR ! ... après de multiples changement d'horaires on finit avec une escale de deux heures ! ... trop juste. Je contacte l'agence de voyage pour qu'elle nous décale d'une journée notre vol international afin d'arriver la veille du vol BA - El Calafate. Et hop !, un jour de vacances en plus et une visite de la ville en prime !!!!. Conclusion: prévoyez une journée à BA, cela vous évitera de jouer avec vos nerfs..

AGENCE ... OR NOT Dans un premier temps j'ai voulu travailler avec un prestataire à qui j'avais donné nos désidératas et notre budget (6,000 € pour nous deux). Il nous a fait une proposition à 8.500 €, alors qu'initialement il avait écrit que ça devrait être jouable avec notre budget. J'étais très déçu, j'ai donc demandé des explications ça a rapidement "tourné vinaigre". Manifestement ils préfèrent des clients plus fortunés n'ayant pas envie de s'occuper de leur voyage. bref je leur ai fait perdre leur temps !!!!. Il s'agit de ARGENTINA EXCEPCION pour ne pas les citer..

BUDGET Comme j'en suis au stade budget, nous avons dépensé: 2.550 € pour les vols 2.510 € pour l'hébergement et la location de la voiture Ces deux postes sont à rapprocher des 6.000 € donnés à l'agence, on a donc même été en dessous du prévisionnel. Là dessus se rajoutent 1.440 € sur place pour les repas, l'essence, les cadeaux, etc, ... et 2.800 € pour la croisière de 3 jours Soit 9.300 € en tout pour nous deux.

C'est la première fois que je parle d'argent dans un de mes blogs, mais la réputation de la Patagonie étant ce qu'elle est, je pensais que ça vous intéresserait que je vous fournisse ces informations.

Bref au final j'ai tout organisé moi-même et ça valait le coup ... et je dois avouer que j'aime organiser !.

DANS LE DETAIL

Location de voiture: ADEL RENT A CAR Nous avons payé 897 € avec livraison à l'aéroport de El Calafate et pour le retour ils sont venus chercher la voiture à notre hôtel à Punta Arenas ... que demander de mieux. Nous ne pouvons que recommander cette agence, qui répondu rapidement et avec laquelle nous n'avons eu aucun problème. Ils ont acceptés sans histoire (mais moyennant finance) de "drop off" à El Calafate. Lors de mes recherches je me suis rendu compte qu'il était moins cher de louer au Chili et de se faire apporter la voiture en Argentine que l'inverse. En plus les locations y sont moins cher et les agences mieux "structurées" qu'en Argentine.

Hébergement:

A Buenos Aires: La Querencia, un B&B tenu par Yann, un Français où nous avons été très bien reçu. A recommander (80 € pour 4 avec petit déjeuner)

El Chalten: Nothofagus B&B - très bien, propre, bien situé, répond rapidement, on ne peut que recommander (env. 70 € pour deux avec petit déjeuner)

El Calafate: Solares Del Sur - vieillot, accueil très aimable, excentré, nous non ne recommandons pas. ( env. 94 € pour 4 avec petit déjeuner)

Pour Torres Del Paine c'est un peu compliqué, il y a deux compagnies qui se partagent les hébergements dans le parc, principalement des refuges ou des campings.

Nous dormirons à Torre Central géré par Fantastico Sur, il est récent, très propre, on y mange bien, ils ont une bière locale excellente, atmosphère de bout du monde agréable, en revanche dortoir de 6 ou dortoir de 6 personnes, faut l'accepter, nous recommandons fortement. (500 $ / nuit pour 4 avec lits faits, petit déjeuner et dîner)

Puis une nuit à Paine Grande, accessible uniquement avec un catamaran à partir de Pudeto Jetty. Egalement un refuge, là nous pourrons avoir un dortoir pour 4. En revanche il est plus ancien, on y mange moins bien, après que l'on recommande ou pas il n'y a pas d'alternative et ce serait dommage de ne pas loger dans ce secteur. Géré par Vertice Patagonia. (280 $ pour 4 avec lits faits)

Pour finir à Torres Del Paine nous nous gâterons en logeant au Lago Grey. Magnifique, superbe chambre, repas excellent, bref tout bien, à recommander ... si on est prêt à casser sa tirelire (300 € pour 2 avec petit déjeuner) De façon générale il faut savoir que à Torres Del Paine tout est cher, voire très cher, voire encore plus que ça.

Puerto Natales: El Muelle Hôtel Boutique, typique de la région, façon construction du bout du monde, très bien. On recommande (89 € pour 2 avec petit déjeuner).

Punta Arenas: Iliai hôtel, pareil, typique, on mange bien avec un petit déjeuner maison, très bon accueil. Nous recommandons vivement (140 $/ nuit pour 2 avec petit déjeuner).

Santiago De Chile: B&B Abracadabra. Belles chambres dans une maison typique, correct. Nous recommandons ( env. 30 € pour 2 avec petit déjeuner)..

Au fait ! pour qui aime les photos c'est par ici 😎

C'est parti pour Buenos Aires
Retour d'un voyage de 28 jours en Oman English translation pending
by Mexique40 · 2018-02-17 · 25 replies
Tout d'abord un grand merci à tous ceux qui ont pris le temps de répondre à mes questions mais aussi à Emmanuel qui avait comme nous une grande envie de traverser le Wahiba sands et qui a répondu à notre recherche de coéquipier.

Voyage effectué du 13/01 au 12/02/2018. 6800 km sur 28 jours parcourus en Toyota Fortuner (4x4).

Circuit de Mascate à Salalah en visitant les wadis du Nord, Jabal Al Akhdar, Tanuf, Qiyut, Misfat Al Abriyyin, An Nakhur Gorge, Jabal Shams, Wadi Damm, Al Ayn, Jabreen, Nizwa, retour sur la côte par OOR 30 Jabal Bani Jabil (qui à mon avis est préférable de faire dans l’autre sens pour la vue), Plateau de Salma ( la boucle), Wadi Arbiyyin, Sinkhole, Tiwi, route côtière Sur jusqu’à As Ashkharah, Wadi Bani Khalid, Bidiyyah, traversée du Wahiba Sand. Ensuite nous avons continué en direction de l’île de Masirah, tour de l'île, Sugar dunes puis route côtière jusqu’à Salalah avec arrêt à Madraka, Sharbat, Manji, Ash Shuwaymiyyah, Hasik, Sadah... Dhalkut, retour par la route intérieure très monotone. On a fait un A/R sur une bonne piste après Muqshin qui nous a permis de voir quelques grandes dunes du Rub Al Khali et qui se terminait proche de la frontière de l’Arabie Saoudite. On souhaitait la continuer en remontant vers Al Ghubar, mais n’ayant pas trop d’info sur les postes d’essence, la raison a pris le dessus sur l’envie. Nous sommes revenus en arrière et avons pris une autre portion de piste après avoir refait le plein. Retour sur Bahla, Wadi Bani Awf, Wadi As Sahtan, Wadi Bani Kharus, Al Abayad, Mistall, Nakhal, retour Mascate. Visite de l’opéra, Mutrah, corniche… Bord de mer jusqu’à As Sifah retour sur Mascate pour prendre l’avion pour le Musandam où nous avons passé 3 jours ½. Retour sur Mascate, visite de la Grande Mosquée puis direction As Ras Sawadi par la côte pour notre dernière après-midi en Oman. Nettoyage de la voiture à Barka et retour à l’aéroport.

Nos impressions : on s'en est mis plein les yeux. Janvier n’est pas la meilleure saison pour visiter le Dhofar, pas d’eau, les arbres recouvrant les montagnes sont sans feuilles, c’est l’hiver. Par contre la mer et les plages sont très belles et propres. La furious road qui va vers le Yémen ne nous a pas emballé. Si c’était à refaire, on n'irait pas à Masirah, qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. Sinon, on a tout adoré .

· Transport

Avion Toulouse - Mascate A/R : 348 €/pers Vol pris en septembre 2017 et réservé sur le site Turkish Airlines.

Mascate – Khasab A/R : 130 €/pers Vol réservé sur Oman Air

Voiture Location faite le site de Dollar www.dollaroman.com après plusieurs échanges. Pas de paiement lors de la réservation. On règle soit à l’arrivée, soit au retour du véhicule, ils vous laissent le choix. Lors de la réservation nous avions droit à 200 km/j au moment de la prise de la voiture on était en km illimité.

Prix 389.90 OMR pour 29 jours soit 858.66€ avec une caution de 125 OMR.

Nous avions réservé un Prado, nous avons eu une Toyota Fortuner automatique de 2018 affichant 7400 km. Voiture très confortable, on ne regrette rien.

Le véhicule doit être rendu propre sinon facturation de 25 OMR pour l’intérieur et de 10 OMR pour l’extérieur. Le nettoyage complet au Car Wash de Barka nous a coûté 2 OMR. Le permis international était requis sur le contrat de réservation, il ne nous a pas été demandé une fois sur place.

Le retour de la voiture s’est très bien passé mais une surprise nous attendait. On a eu un PV à acquitter, mais on ne connaît pas la raison, on nous a juste donné la date et l’heure ? Prix : 11 OMR soit 24.05 €. Donc attention, les routes sont truffées de radar.

Consommation : 13 l sur route, 20 l dans le désert.

A Khasab, location du 7/02 au 10/02 d’un 4x4 : 80 OMR payés en cash. Nous avions fait la réservation via mail. A l’arrivée de l’avion, pas de voiture. On nous a emmené à l’agence pour nous donner une voiture temporaire. Echange fait le même jour après notre tour en bateau. La nouvelle voiture, un Toyota Fortuner avait les pneus très usés. 1ère piste, une crevaison et la roue de secours dégonflée. Retour à 30 km/h sur Khasab, direction l’agence. On nous a emmené chez un garagiste. Achat par le loueur d’un pneu d’occasion + contrôle et regonflage de la roue de secours.

Routes Les routes sont en bon état. Attention aux ralentisseurs (gendarmes couchés) qui ne sont pas toujours signalés. Certaines pistes sont maintenant goudronnées. De nombreuses routes sont en construction, soit pour dédoubler l’existante, soit la rendre plus rectiligne. Vous verrez, rien ne leur fait peur, ils coupent les montagnes. Maps.me était certaine fois un peu perdu car ils ne connaissaient pas les routes nouvellement faites. Nous nous sommes dirigés avec maps.me et google maps hors connexion + la carte touristique du Sultanat d'Oman que j'ai trouvé à l'Office du tourisme à l'aéroport de Mascate + le Oman Off Road très utile.

· Hébergement

Sur 28 nuits, nous en avons passé 27 en camping sauvage et la dernère en Airbnb à Mascate.

Airbnb 25 € pour 1 nuit sans petit déjeuner mais avec bouilloire et tasse dans la quartier de Al Khuwair à Mascate. 15 km de l’aéroport, 4 km des plages, proche de la Grande Mosquée et de l’Opéra. Grands centres commerciaux.

Camping Matériels apportés de France. Achat à Carrefour de 2 chaises, d’un tapis, d’une bassine et de 2 cartouches de gaz à percer. En guise de table, un carton épais rectangulaire qui a eu une seconde vie et qui nous servait la journée à caler les bouteilles d’eau. Ravitaillement en eau fait dans les mosquée, on en trouve partout. Impossible de planter les sardines dans le sol, soit trop dur soit trop mou donc on utilisait des grosses pierres ou des bouteilles d’eau ou des bouteilles remplies de sables, car le vent souffle fort certaine nuit. On n’a pas trop galéré pour trouver des endroits pour camper. L’ennemi numéro un sont les bouteilles en plastiques, capsules, poches…, pas toujours clean.

Pensez à prendre un briquet pour brûler le papier wc, ça permet de laisser les campements propres. Sinon, on trouve des poubelles un peu partout.

· Repas On trouve des restaurants et des coffee shop un peu partout. Possibilité d'acheter des pizzas .... dans les backeries. Les menus ne sont pas très variés, hamburger, poulet riz, brochettes et poisson de temps en temps, sandwich (camion sur le parking le vendredi à Nizwa, c’est une tuerie). Dans tous les restaurants ou coffe shop vous pouvez emmener les repas, c’est ce que nous faisions pour manger le soir. Vous pouvez recharger électriquement vos téléphones ou batteries pendant votre pause déjeuner avec un convertisseur dans beaucoup de cas.

· Devise Taux du OMR On a changé plusieurs fois durant notre séjour, le taux moyen était de 1 € = 2.20 OMR soit 1 OMR = 0.45 EUR

N'achetez pas de rials en France, le taux est bien meilleur en Oman sauf à l'aéroport.

Nous sommes partis avec du cash que nous avons échangé tout au long de notre circuit. Attention, tous les bureaux de change n’ont pas le même taux. Si ce dernier n’est pas affiché, c’est qu’ils vont vous donner un taux minable, négociez le en fonction du taux en cours sur internet.

· · Météo

Beau temps durant tout notre séjour. 2 jours nuageux et ½ journée avec du vent de sable. Température oscillant entre 25 et 29 °C sauf en montagne plus proche des 15 à 17 °C. Nuits fraîches voire glaciales -2 à Jabal Shams, 8° dans le Wahiba Sands et des écarts de températures pouvant aller jusqu’à 11°C en fonction des endroits où on dormait.

· · Coûts

Taux 1€ = 2.20 OMR

Vol ============================ 603 € Voiture Musandam + Mascate ======= 1102 € Hébergement ==================== 25 € Essence ======================== 466 € Visites + tour en bateau ============ 54 € Repas ========================= 167 € Courses ======================== 155 € Carte sim Omantel + internet 3 Go ===== 15 € Divers =========================== 22 € Ferry Masirah ===================== 76 € Visas =========================== 88 € Total ========================== 2773 €



Bonne préparation !!! Le Sultanat d'Oman est une destination facile pour voyager et on s'y sent en sécurité.
L'argent de la vie English translation pending
by Ima33 · 2017-12-13 · 159 replies
Vous connaissez la maxime "le temps c'est de l'argent" n'est-ce pas ? Si je ne m'abuse, celui-ci veut dire qu'une perte de temps = à une perte d'argent. Mais si nous le prenons à l'envers, son sens prend réellement forme à mes yeux.

Puisque le temps c'est de l'argent, dépenser de l'argent c'est dépenser du temps. Hors, le temps me parait bien plus précieux que l'argent. Mais ne nous méprennons pas, je suis bel et bien conscient du pouvoir vital que détient l'argent dans le fonctionnement de notre société moderne. Ainsi, depenser de l'argent pour des besoins de vie dit "primaire" est comme son nom l'indique, vital. A contrario, utiliser /dépenser de l'argent pour des objets ou services secondaire devient une perte de temps.

C'est un raisonnement simpliste j'en conviens, mais cette simplicité ne me pose, à titre perso, aucun problème. Bien au contraire.

Je m'applique donc à penser en "mois de vie" voir en "années de vie", car certaines dépenses peuvent être lissées sur plusieurs mois /années. Je fais donc mes calculs en pensant au coût des besoins primaire de mon mode de vie du moment + certains faux frais prévisibles.

Pour exemple, je suis actuellement en mode nomade. Je ne peux donc pas m'occuper d'un potager pour faire baisser mes dépensent en nourriture (et augmenter en qualité, autre sujet...). En revanche, je peux aisément rogner sur la partie "habitat". Celle-ci se réduit à une tente et aux différentes alternatives qui se présentent sur le chemin. Pour un sédentaire, ça pourrait être de quitter une ville ou la "réalité économique" dévient absurde. Ou vivre à plusieurs, ou dans des habitats alternatifs... Un autre exemple simpliste, privilégier une promenade en forêt à la quête de bois sec plutôt que l'achat de charbon. Une dépense d'evité, du temps et une promenade en nature de gagnés.

Ce sont simplement des exemples pour démontrer cette manière de penser. Ensuite, c'est une simple dynamique à instaurer. Chacun l'adaptera en fonction de sa vie, sa vision, son évolution.

Garder à l'esprit qu'il est plus facile et moins coûteux (en temps) de réduire ses dépenses plutôt que de chercher à augmenter ses revenus. Évidemment, ça fonctionne pour les riches européens que nous sommes, qui avons le minimum vital.

Des notions de partage, d'afect qui ont un coût financier entrent également en compte. Ne mélangeonspas tout et n'entrons pas dans des notions personnelles. Chacun trouvera son équilibre. Équilibre qui changera selon son mode de vie /envies.

De plus, je survole qu'une notion personnelle de l'argent-temps. Non un rapport global à l'argent des individues du monde. Cela me paraît être une autre complexité qui, pour ma part, sera decortiqué plus tard.

Prendre garde également aux nombreux pièges que nous tend la société de consommation. Car ils veulent l'alimenter la sacro sainte croissance (heu, dette). Pour exemple, un loisir doit être apparenter à une perte de temps-argent ? Et puis, qu'est ce qu'un "loisir" d'abord ? D'où il sort ce concept ? Se déplacer doit-il coûter du temps- argent, ou du temps-temps ?

Soyons vigilant, ça serait dommage d'être à la fois le maître et l'esclave.

L'argent c'est effectivement du temps. Et le temps, c'est la vie.

Ima
2 semaines au Japon: passage par Kyushu English translation pending
by Seskap · 2017-12-12 · 2 replies
Bonjour à tous,

Après avoir préparé mon séjour à Kyushu à l’aide de ce forum, et grâce aux précieux conseils et au blog de BeneFukuoka (que je remercie !), je souhaite apporter à mon tour ma contribution en faisant ce petit retour d’expérience de mon voyage réalisé sur 2 semaines en novembre 2017. Les moments forts de mon séjour furent le tournoi de Sumo à Fukuoka, les bains de Kurokawa Onsen, et Tokyo dont je ne me lasse pas.

J’espère que ça aidera les suivants 🙂

Remarques générales : Programme : · Tokyo : 2 jours (2 nuits) 😎 · Fukuoka : 2 jours (1 nuit) 😎 · Nagasaki : 1 jour (2 nuits) 🙂 · Kumamoto : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Aso : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Kurokawa Onsen : 1 jour (1 nuit) 😎 · Yufuin : 1 jour (1 nuit) 😠 · Beppu : 1 jour (1 nuit) 😐 · Hiroshima : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Tokyo : 2 jours (2 nuits) 😎

Transports : Avion J’ai voyagé avec Finnair (527 €, billet acheté 3 mois à l’avance). Les avions sont en bon état, et je n’ai pas été secoué lors des vols. J’ai trouvé l’espace assez restreint.

· 1er vol vers Helsinki (3h) : aucune collation n’a été proposée malgré l’heure (du déjeuner) 🙁, mais des mini bouteilles de Champagne ont été distribuées à ceux qui en avaient prépayées ! Retard d’une heure 😕. · Correspondance à Helsinki très courte (40 min), mais ça se fait très bien : le contrôle des passeports est électronique ; pas de contrôle de sécurité dans le sens de sortie de l’Europe, en revanche il y en a un dans le sens du retour. · 2e vol vers Tokyo (9h) : cabine peu chauffée, films proposés bien pourris 🤪 (Batman, Wonder Woman, Transformers, etc…).

Train JR Pass 456 € pour 14 jours en classe Green (= 1ère classe) ; acheté 1 semaine avant mon départ J’ai opté pour la classe Green, étant donné que j’allais passer 18h en train. Je n’ai pas regretté mon choix 🙂 Intérêts : · Wagons plus cosys, avec moquette · Fauteuils plus confortables, chauffants, bien plus larges (3 ou 4 par rangée au lieu de 4 ou 5) : c’est l’avantage principal · Distribution de serviette humide pour se laver les mains ; un gentil luxe En revanche : · Pas plus d’espace pour les jambes : en 2nde classe, c’est déjà confortable à ce niveau-là · Certains trains ont très peu de sièges en classe Green, et du coup sont complets avant l’arrivée au Japon (le 1er train que je prenais Tokyo-Fukuoka était dans ce cas-là).

J’ai activé mon JR Pass dès l’aéroport. Et j’y ai pris mes billets pour le séjour. Là, malgré une préparation précise et listée des trains que je souhaitais prendre (faite à l’aide du site Hyperdia), l’employée a pris beaucoup de temps à vérifier dans son livre les trains disponibles (et non dans le système informatique) ! Elle a pris 30 min pour sortir les 6 billets dont j’avais besoin 🤪 ! J’ai également pris le train JR Narita Express pour aller en centre-ville. Il y en a toutes les 30 min, il prend quasi 1 heure. Moins rapide que le Skylinner.

Bus Pas de train entre Kumamoto et Aso suite au dernier tremblement de terre. Du coup, il faut prendre le bus. Il y en a 2 par jour entre Kumamoto et Yufuin ou Beppu. Horaires à ce lien. Réservation possible 1 mois à l’avance depuis la France à ce lien. Les 3 bus que j’ai pris avaient chaque fois 20 min de retard (sauf au départ de Kumamoto).

Hôtels : J’ai réservé au moins 1,5 mois à l’avance, et j’ai bien fait car les tarifs augmentent et les places s’amenuisent. Réservations faites sur Booking. Je trouve que ce site se détériore 😕 : avertissements inutiles et agaçants sur ses pages, tarifs parfois trompeurs (taxes ou ménages en suppléments écrits en tout petit), affichage systématiques d’hôtels complets dans ses pages de résultats. Malheureusement Booking est en train de devenir quasi un monopole.

Les hôtels au Japon sont en général très propres, avec un horaires de check-in à 15h quasi systématique et non négociable, et parfois un check-out demandé avant 10h. Brosse à dent, rasoir et même pyjama sont fournis 😊. Dans les ryokans, on dort sur un futon posé sur le tatami. C’est un peu dur mais ça va. En revanche, le chauffage est quasi toujours assuré par la climatisation, ce qui est assez désagréable : air sec, bruit, chaleur qui ne dure pas 😮. L’étage 1 correspond au rez-de-chaussée. Les Japonais utilisent souvent les bains publics des hôtels lorsqu’il y en a, à toute heure (17h, minuit ou tôt le matin) ; on y voit peu les étrangers par contre. Une taxe de 150 Y peut être demandée lorsque l’hôtel dispose d’un bain public.

Tokyo : Hôtels : 1er séjour : Hotel Lifetree Ueno, 20.300 Y les 2 nuits ; chambres petites aux 20ème à 24ème étages, très propres, jolie vue sur Tokyo, accueil très gentil et en anglais ; je recommande (à privilégier pour la vue) 😎

2e séjour : Hotel Shimbashi Sambankan, 18.060 Y les 2 nuits ; chambres petites dans un quartier vivant assez central (un tout petit peu chaud la nuit : quelques prostituées et gentlemen éméchés), accueil très gentil mais peu de connaissance de l’anglais, bain extérieur sur le toit (mais très petit et sans vue particulière) ; petit déjeuner inclus au café voisin d’une valeur de 500 Y (ramen) ; je recommande également (à privilégier pour la localisation) 🙂

Visites : Etant déjà venu, j’ai surtout souhaité retourner dans mes endroits favoris ou inconnus : Ueno et son parc, Asakusa et sa rue des ustensiles de cuisine, Akihabara et ses librairies de mangas (rues fermées aux voitures le dimanche), Ginza pour son shopping (Muji, …), Harajiku et son incroyable foule déguisée du dimanche, Shibuya la fourmilière du soir, Shinjuku et sa vie trépidente et étincelante du samedi soir 😎, Odaiba l’île futuriste et ses bains à l’Oedo Onsen Monogatari, Shinagawa et ses jardins Hamarikyu, etc…

Remarques sur le métro : Il y a le wifi dans de nombreuses stations, voire dans certains trains. Le métro étant géré par 2 sociétés (au moins), il n’est pas toujours facile de savoir comment trouver les bons tarifs pour les correspondances. Mais les chefs de stations sont toujours très gentils et prêts à aider pour les ajustements 😉 Beaucoup de petites affichettes ont fait leur apparition pour inciter les gens à moins marcher le nez rivé sur leur smartphone, mais je n’ai pas l’impression que ces panneaux soient vus 😛

Fukuoka : Arrivée : Train vers Fukuoka (5h40) 10:03 Tokyo : SHINKANSEN HIKARI 467 -13:14 Shin-Kobe ; correspondance 13:23 Shin-Kobe : SHINKANSEN SAKURA 557 -15:43 Hakata (Fukuoka)

Hôtel : Eclair Hakata, 10.476 Y Je recommande 🙂 J’avais choisi la grande chambre à 2 lits très bon accueil, chambre très agréable, très bonne localisation, ronronnement de la VMC un peu bruyant.

Sumo : J’étais à Fukuoka au moment du tournoi de sumo annuel 🙂 Il se déroule sur 2 semaines en novembre ; planning accessible à ce lien. J’ai acheté mes places le jour de l’ouverture de la vente sur internet, à savoir le 07/10/2017 sur le site officiel accessible à ce lien. Place assise en haut, catégorie B : 4.200 Y ; l’emplacement est très suffisant ; les places « en bas » sont plus larges, avec tatami pour permettre de s’installer toute la journée confortablement, presque comme pour un pique-nique en famille 😛 Les tournois du jour durent toute la journée jusqu’à 18h (précises !), et montent en intensité (les seniors se présentant en fin d’après-midi). J’y suis entré à 14h, et il y avait peu de spectateurs ; le lieu s’est rempli peu à peu pour être complet vers 17h. Pendant les tournois, on peut se balader, aller faire des achats de souvenirs ou de boissons à l’entrée.

Je dois dire que j’ai vraiment adoré 🙂 ! Le côté traditionnel de la présentation, la tension entre les lutteurs, la passion des spectateurs, les combats souvent impressionnants même si de courtes durées, ont contribué à un spectacle qui vaut le coup.

Visites : Fukuoka reste une ville assez petite qui se parcourt bien à pied elle est quand même dotée du métro. J’y ai bien mangé : poisson et sashimis 😊 J’y ai trouvé un restaurant où les clients pêchent dans un bassin eux-mêmes le poisson qu’ils vont manger ! Dans une atmosphère assez ludique. Situé à côté du bain, voir ci-dessous.

Parc Ohori (190 Y) jardin japonais très mignon où les couples se font photographier en habits traditionnels. Temple Tôcho-ji Kushida Shrine

Bain : Onsen Natural Hot Spring Tenjin : grand, nombreux bains, population locale, très bien.

Nagasaki Arrivée : Train vers Nagasaki (2h02) 18:55 Hakata : LTD. EXP KAMOME 43 - 20:57 Nagasaki

Hôtel : JR Kyushu Hotel Nagasaki, 16.500 Y /2 nuits Je recommande. Chambre très bien ; localisation dans la gare, ce qui est très pratique à l’arrivée, à mi-chemin des lieux touristiques (tous à 15 min à pied). A côté on trouve quelques restaurants très sympas et locaux ; j’ai dîné d’un okonomiyaki dans un resto très accueillant, au côté d’un japonais désireux de discuter avec moi (on a communiqué comme on a pu, lui ne parlant pas l’anglais) 🙂

Visites : J’ai aimé mon escale : j’ai trouvé chacune des visites ci-dessous intéressante ; peu de touristes et une ambiance assez sympathique ; on sent que la ville est plus petite que celles visitées précédemment. Un tram sillonne la ville du nord au sud, vestige de l’époque coloniale portugaise. Au nord (Urakami), sites liés à la bombe : musée, cathédrale d'Urakami, parc de la Paix ; le musée est intéressant mais j’aurais aimé en savoir un peu plus sur la raison pour laquelle les USA ont fait le choix de larguer la bombe nucléaire 😐. De l'autre coté de la baie : funiculaire qui monte sur l'Inasayama : belle vue sur la baie de Nagasaki, restaurant pas cher et très sympa (j’y ai pris mon déjeuner, seul client !). Au sud-est de la gare : le fameux pont à lunettes Megane-bashi où les familles aiment à se prendre en photo temples sur la rive gauche du canal, notamment le Kofuku-ji et le Soufuku-ji : lieux calmes et agréables à visiter 🙂 Chinatown au centre-ville : boutiques et restaurants chinois.

Kumamoto Arrivée : Train vers Kumamoto (2h03) 10:20 Nagasaki ; LTD. EXP KAMOME 16 -11:48 Shin-Tosu ; correspondance 12:09 Shin-Tosu : SHINKANSEN SAKURA 549 -12:33 Kumamoto

Hôtel : Dormy Inn Kumamoto, 7.191 Y Je recommande. Localisation centrale, à 3 min. de l’arrêt du bus qui part vers Aso. J’ai pu y faire une lessive (gratuite et 200 Y les 40min de séchage). J’ai dîné dans le centre-ville qui est très vivant le soir : de nombreux restaurants proposent notamment des plats très bons à base d’huîtres (généralement cuites).

Visites : J’ai aimé Kumamoto : ville assez animée, dotée d’un château massif et historique que je regrette de n’avoir pu visiter (fermeture pour quelques années suite au tremblement de terre). Peu de touristes 😛. Depuis la gare, on rejoint le centre-ville par le tram un ticket à la journée y est vendu, intéressant si on veut aller au parc Suizenji. Parc Suizenji (7h30-18h 400 Y) : très beau jardin traditionnel conçu au 17e siècle, autour d’un lac très mignon, dans un paysage de collines dont l’une imite le Mont Fuji. Visite d’une ancestrale maison de thé au bord du lac où j’ai été convié (100 Y) à assister à une cérémonie traditionnelle du thé : étapes lentes, calmes, qui permettent de se poser un peu 😊 Château de Kumamoto : en travaux ; on peut faire le tour des remparts et accéder à une entrée, fermée (on y voit bien les dégâts causés par le tremblement de terre).

Bain : Kumamotojoonsen Jo Hot Spring : assez grand, plusieurs bains, familiale, agréable

Aso Surveillance de l’activité des volcans accessible à ce lien.

Arrivée : Bus vers Aso (1h56) / 1.250 Y 08:16 Kumamoto Bus Terminal Bus stop No.26 -10:00 Aso gare

Un chef de gare à Aso organise les files pour les bus, et c’est très pratique. En effet, il y a pas mal de touristes, quasi tous étrangers (coréens, chinois, anglais...), et qui s'inquiètent de savoir quel est leur bus.

Hôtel : Guest House Asora, 6.481 Y pour une chambre dédiée Je recommande. L'endroit est très bien, à 10 min à pied de la gare. Arrivée très organisée : la propriétaire vit seule, parle peu l'anglais mais prend le temps de lire les instructions avec moi en anglais : dire bonjour aux autres (personne ce jour-là), éteindre les lumières, etc... Elle propose plusieurs options pour des bains et dîner.

Bain pris à l'hôtel voisin, très agréable et pas cher (Aso No Tsukasa Villa Park). Cet hôtel propose aussi 2 restos : mais l'un ferme tôt et l'autre est hors de prix. J’ai donc dîné au genre de 7/11 juste à côté, très bien (ils y ont un petit resto). Le matin, la propriétaire m'a raccompagné en voiture à la gare.

Visites : Valise mise en casier (500 Y) Bus pour monter à 10h30 ; vitres pas très propres, donc pas possible de profiter du paysage. En haut : bâtiment de départ du téléphérique (fermé, il n'y a même plus de câbles), boutique de souvenirs, parking. En fait, il n'y a quasi rien à y faire 😕 ! J’y ai déjeuné, seul. Le restaurant est pourtant pas mal, et pas cher.

Tous les chemins qui se dirigent vers le cratère sont fermés. Et à raison : de larges volutes d’une épaisse fumée sortent du cratère, et celle-ci contient des vapeurs toxiques qui pourraient asphyxier quelqu'un qui s'approcherait trop près.

Plusieurs bâtiments autour du parking sont à l'abandon ; c'est un peu décevant sur le coup 😐.

Puis il est possible de faire la randonnée en direction du mont Kijima à l'ouest 🙂 Sur le chemin, je vois l'hélicoptère touristique faire ses aller et venues : 5.000 Y pour 3min30 de survol du cratère (je pense que c'est intéressant, mais ça me faisait peur ; notamment ça permet de voir le lac d'acide bleu du cratère) ; des touristes surexcités faisaient la queue : des thaïs et des chinois 😄. La montée vers le mont Kijima est facile, tranquille (j’y ai croisé 2 groupes : 3 français et 5 chinois), et la vue est très agréable. Le chemin qui redescend de l'autre côté vers la gare d'Aso est fermé ; je m'y risque quelques mètres : la lave a formé des crevasses importantes : je comprends pourquoi le chemin est fermé. Je redescends par le même chemin, et décide de rentrer à la gare à pied. La randonnée se fait très bien : on suit un peu la route, puis ce sont des chemins passant au pied du mont Ojodake et au milieu des vaches (seul bétail que j'ai vu au Japon !). L'appli Maps.me est très utile pour se repérer. Au total, j'ai marché 16km en 4h 🙂

Kurokawa Onsen Arrivée : Bus vers Kurokawa Onsen (0h48) / 1.200 Y 10:10 Aso gare -10:58 Kurokawa Spa

Hôtel : Okyoakya : 19.440 Y dîner et petit déjeuner inclus Je recommande (pas beaucoup de choix de toute façon : j’ai choisi le moins cher, si on peut dire). Navette à l'arrêt de bus à l'arrivée et au départ, même si à moins de 10 min à pied ; prêt de parapluie si besoin. Check-in très gentil, avec accompagnement : visite des lieux, explications dans la chambre sur le port du yukata, les traditions, etc… 🙂 Chambre assez grande, calme et très traditionnelle. Dîner (assis sur le tatami) dans la chambre à 18h, avec les différents plats qui se succèdent boissons alcoolisées non inclues (mais pas chères). Entre autres : poisson cru, poisson cuit, viande crue (cheval), viande cuite (poulet, bœuf), soupe miso, cr��me aux œufs, et dessert (petit gâteau au chocolat et morceau de melon), le tout avec du riz ; quasi pas de légumes thé vert. Petit déjeuner à 8h ou 8h30, dans la salle commune, assis par terre entre autres : poisson cru et cuit, soupe, tofu, crème aux œufs, riz

Bains : Par curiosité, j’ai souhaité en voir plusieurs pour voir la spécificité de chacun. En général, chaque onsen a son originalité, plus ou moins attrayante. J’ai finalement acheté 2 pass de 3 entrées chacun, me permettant d’entrer dans 6 onsens, en plus des bains de mon ryokan ! Il est possible d’accéder aux bains (autres que ceux de l’hôtel) avec le pass jusqu’à 21h. Un plan est fourni avec le pass il est précis, indiquant quels sont les bains qui disposent de douches, leur particularité, lesquels sont mixtes ou non. Généralement des casiers (payants, 100 Y non remboursés) sont à disposition, mais j’ai trouvé qu’il n’était pas nécessaire d’y mettre mes affaires. J’ai beaucoup aimé l’expérience de Kurokawa Onsen 🙂 : les bains sont tous très agréables, reposant ; il n’y avait pas beaucoup de touristes à ce moment-là, les locaux sont aimables, les couleurs automnales rendent le décors bucolique.

Voici les bains que j’ai visités, dans l’ordre (les numéros correspondent à ceux du plan accessible à ce lien) ; et une note /10 que j’ai attribuée à chacun selon mes goûts personnels).

· 23 Ryokan Konoyu : à 10 min de marche, douches, bain extérieur agréable mais pas très grand, et un bain profond (1,6m) un peu plus petit ; 5/10 · 17 Ryokan Yamanoyu : au centre ; 1 bain pour chaque sexe dans une grotte assez grande, agréable, et un bain extérieur mixte, mais il n'y avait pas de femmes ; passer d'un bain à l'autre impose de se rhabiller ; pas de douche ; 6/10 · 4 Yamamizuki : à 20 min de marche ; navette avec l'office du tourisme toutes les 30 min, elle m'a pris sur le chemin ; bain intérieur sympa, et bain extérieur grand et avec une très jolie vue sur la rivière ; endroit vraiment agréable ; 9/10 · 15 Wafuryokan Misato : à côté de l'office du tourisme, douche ; petit bain extérieur avec une eau bleue trouble ; pas d'intérêt particulier hormis la couleur de l'eau ; 3/10 · 11 Ikoi Ryokan : à 5 min du centre, douches, bain extérieur mixte assez grand dans un décor végétal très sympathique ; 7/10 · 12 Okyoakya (mon ryokan) : à 5 min du centre, douches, 2 bains qui alternent hommes / femmes chaque jour ; 1 bain est petit sans vue, 1 bain est un peu plus grand avec des poutres pour s'appuyer avec les coudes ; ne vaut pas vraiment le détour 2/10 · 20 Ryokan Yumotoso : à 5 min du centre, douches, 2 bains extérieurs qui alternent hommes / femmes chaque jour ; 1 bain est petit, 1 bain est grand avec une belle vue et très agréable ; 8/10

16 Ryoken Nanjyoen est fermé suite au dernier gros tremblement de terre 🤪

Yufuin Arrivée : Bus vers Yufuin (1h35) / 2.000 Y 10:58 Kurokawa Spa -12:33 Yufuin gare

Hôtel : Yufuin Yamaboushi, 10.800 Y petit déjeuner inclus Je recommande (si vraiment vous tenez à venir à Yufuin – voir plus bas). Cher mais bien avec un petit bain extérieur très agréable. Le propriétaire est gentil. A ma demande de suggestion pour dîner, il m'a orienté vers le Joyfull, ou vers la rue de la gare, ou vers le 割烹サトウ à 5 min de marche, qui est une très bonne option : quasi aucun touriste, typique, bon et pas trop cher. Petit déjeuner japonais à l’hôtel très bon.

Visites : Cette destination est vraiment à éviter 😕 l’eussé-je su, j’aurais davantage pris mon temps à Fukuoka ou à Hiroshima. Les restaurants se concentrent dans la rue devant la gare, ensuite il n'y a plus que des boutiques de gâteaux, de souvenirs (identiques mais plus chers qu’à Kurokawa Onsen), et des supérettes. Enormément de touristes chinois et un peu d’Asie du sud-est, valise à roulettes dans une main, perche à selfie dans l'autre. Je me suis baladé 2 heures autour, puis vers le fameux lac, qui est en fait tout petit. Quelques arbres colorés pimentent le décor, mais les boutiques à bibelots, les nombreux cars de touristes et ces derniers les yeux rivés sur leur smartphone dénaturent un peu l'ambiance 🙁. Et en plus, il pleut. J’ai pris mon déjeuner par dépit au 7/11, puis suis allé à mon hôtel, décidé à m'y reposer dès 16h !

J’avais noté sur ce forum les informations suivantes, mais la pluie ne m’a pas permis d’en profiter : è Ascension facile du Mont Yufu (~4h) : Randonnée au mont Yufu (由布岳, Yufudake) : Prenez le bus (1 par heure) reliant les gare de Yufuin et de Beppu et descendez à Yufutozanguchi (由布登山口), le début du sentier. Vous pouvez randonner jusqu'au sommet de ce volcan, voir le cratère et la très belle vue sur les environs. Comptez 2 h pour atteindre le cratère (de 800 m à 1.500 m). Il y aura ensuite une jonction, le chemin de gauche menant au sommet ouest (由布岳西峰, yufudake-nishimine 1.583 m), celui de droite au sommet est (由布岳東峰, yufudake-higashimine 1.580 m). Aller au pic est représente une marche facile, mais raide, alors que le pic ouest nécessite plus d'escalade, des chaînes étant là pour vous aider. Il y a aussi un sentier reliant les deux sommets au nord du cratère, mais soyez prudent car cette section est plus technique et nécessite une certaine connaissance de l'escalade ; il est fortement recommandé d'utiliser le sentier sud pour les débutants.

Beppu Arrivée : Train pour Beppu 10:03 Yufuin ; LTD. EXP YUFU 81 -11:02 Beppu

Bus côté ouest de la gare, arrêt n°2, jusqu’au Kannawa bus terminal (30 min) ; environ toutes les 20 min.

Hôtel : Guesthouse Onsenkaku, 6.000 Y Je ne recommande pas 😐 Grande chambre, mais propriétaires qui ne parlent pas un mot d'anglais, et j’ai trouvé l’accueil assez compliqué. Les vieux parents sont charmants, mais leur fils (20 ou 30 ans) est plutôt antipathique (sermonnant devant moi son père lorsqu’il m’indique où est la salle de bain intérieure 🙁). L'emplacement, difficile à trouver, est idéalement situé entre l'arrêt de bus Kannawa, les Enfers et les onsens intéressants.

Visites : J’ai bien aimé Beppu, mais sans plus. J’y ai trouvé trop de touristes armés de leur perche à selfie. La ville est effectivement ornée de volutes de vapeur çà et là, ce qui lui donne son charme. On y trouve plusieurs bains publiques gratuits où les gens vont se laver, au long de la journée ! Les touristes n'y sont pas forcément bien vus ; et il faut y apporter son savon et sa serviette. Le bord de mer est totalement bétonné, et donc quasi inaccessible à pied, ce qui est fort dommage.

Les Enfers Un carnet est proposé à 2.000 Y pour les 7 entrées ; sinon le prix est de 400 Y pour 1 entrée. J'envisageais d'en visiter 3 ou 4 parmi ceux recommandés, mais une hong-kongaise s’est présentée à moi devant l'un d'eux pour me vendre 1.500 Y son carnet qu'elle n'avait pas le temps d'utiliser 🙂 ! Du coup, j’ai visité les 5 Enfers de Kannawa, et mais n’ai pas pris le temps pour les 2 autres situés plus loin à Shibaseki. Un « Enfer » est un lieu finalement assez petit, qui peut se visiter en 15 min., sauf si on veut s’y reposer (mais l’ambiance générale ne s’y prête guère).

Voici ceux que j’ai visités, et une note que j’y ai attribuée selon mes propres goûts : · Kamado Jigoku (l'enfer du chaudron) : beaucoup de monde, joli petit lac bleu avec vapeur d'eau sous pression, mais intérêt limité ; 6/10 · Oniishibozu Jigoku (l'enfer des bonzes d'Oniishi) : agréable promenade, les bulles de boues sont amusantes à regarder ; 7/10 · Umi Jigoku (l'enfer de la mer) : plus grand que les autres, bel endroit, beaucoup de monde aussi, lac bleu au milieu des arbres, belle serre tropicale ; 8/10 · Oniyama Jigoku (l'enfer de la montagne aux démons) : lac en ébullition et cages à côté avec impressionnante quantité de gros crocodiles agglutinés (qui ne sont guère rassurants) ; 4/10 · Shiraike Jigoku (l'enfer du lac blanc) : lac blanc pas très grand, et aquarium avec poissons carnivores ; 5/10

Bains : Je voulais aller aux bains de sable et d'eau en cascade au Hyotan Onsen (9h-1h AM ; 750 Y), mais ils étaient fermés ce jour-là 😕 ! De l'extérieur l'endroit a l'air sympa. Finalement je me suis rendu aux bains de boue de HoyoLand Onsen (9h-20h, 1.100 Y), malgré des avis mitigés que j’avais lus. Longue marche pour y parvenir (20 à 30 min), et sous la pluie ! L'endroit est assez isolé ; on paye, on dépose ses affaires précieuses dans un casier (100 Y non remboursés attention de ne pas y laisser le ticket d'entrée des bains !). Serviette non fournie. Surprise : aux bains il est clairement écrit de ne pas se laver ! Quelques bains intérieurs dont 1 de boue, 1 bain extérieur et 1 hammam. Et 2 grands bains extérieurs mixtes de boue : en fait ils sont profonds de 60 cm environ, et au fond il y a 10 à 20 cm de vase. Même si mixtes, hommes et femmes étaient séparés par une poutre en bambou (on ne se mélange pas !). Et comme l’eau était trouble, ça n’était pas très gênant, sauf l’arrivée dans le bain qui se fait en tenue d’Adam 😉. Le côté « boue » est amusant, sans plus. Mais l'endroit reste agréable (bien que très bruyant à l'extérieur en raison du « pschhht » continu de la vapeur). Ça vaut le coup 🙂.

Hiroshima Arrivée : Train vers Hiroshima (2h35) 09:47 Beppu ; LTD. EXP SONIC 20 -11:03 Kokura ; correspondance 11:32 Kokura ; SHINKANSEN SAKURA 548 -12:21 Hiroshima

Hôtel : Rihga Royal Hotel Hiroshima, 8.550 Y Je recommande chaudement 🙂. Un hôtel de luxe ! Check-in à 14h mais permis dès 13h30, accueil absolument charmant, grande chambre et en hauteur avec une vue merveilleuse sur le château, localisation en plein centre-ville.

Visites : 3 ou 4 lignes touristiques sont gratuites avec le JR Pass (wifi dans le bus !) se renseigner dans la gare. Depuis le centre, on peut accéder aux lieux touristiques à pied 🙂. Dôme de Genbaku, autour duquel des « bénévoles » invitent dans un très bon anglais les touristes à signer une pétition contre les armes de destruction massive. Musée du mémorial pour la paix : beaucoup d’enfants visitent le musée ce jour-là explications sur la bombe, ses effets, mais je regrette un peu comme à Nagasaki quelques manque d’éléments historiques permettant de comprendre comment on a pu en arriver là.

Conclusion : J’étais déjà venu au Japon, mais il ressort de ce séjour des nouveautés ou des éléments dont je n’avais pas pris conscience la dernière fois. La foule dans Tokyo, et malgré cela le silence dans les transports en commun est frappant. La gentillesse des Japonais, mais hélas leur méconnaissance de l’anglais. Le personnel, dans les cars, les restaurants ou ailleurs, est toujours très courtois et gentil 🙂. Des habitudes que nous avions mais qui nous surprennent aujourd’hui : dans la plupart des restaurants on peut fumer, et les sacs plastiques sont distribués sans concession dans les supérettes 😮. La beauté des jardins japonais, qui contraste avec les immeubles ternes et les fils électriques nombreux partout. La nourriture bonne et dépaysante, bon marché, mais manquant à mes yeux cruellement de légumes. La « french touch » est toujours très en vogue 😄 : on ne peut pas rater les nombreuses boulangeries ou les magasins de vêtements baptisés de noms français parfois très originaux (salon de bazaar, bar des voleurs, la chèvre, …) La sécurité y rend la vie très confortable : dans le métro, il n’est pas rare de voir une petite vieille assise près de la porte, son sac posé dans le porte-bagage au-dessus de sa tête, en train de dormir sereinement (qui donc aurait l’idée saugrenue de lui chiper son sac au moment où les portes se ferment 😊 !?)… Les portillons d’accès aux métros sont ouverts par défaut, et se ferment si le billet introduit n’est pas suffisant : ils ne sont pas là pour réprimer, mais pour signaler que le prix du billet doit être ajusté dans la machine généralement située à côté (en entrant comme en sortant de la station). Les rues sont très propres, mais étonnamment j’ai trouvé qu’il y avait peu de poubelles publiques.

Concernant mon parcours, je pense qu’il est pas mal si on ne veut pas rester trop longtemps dans les petites villes. En revanche, j’ai vraiment regretté mon escale à Yufuin qui n’offre aucun intérêt si ce n’est des troupeaux de touristes venus chercher on ne sait quoi. Ou alors j’ai raté quelque chose. J’avoue que, étant seul, j’ai peut-être opté pour un circuit « au pas de course » et non pour un parcours calme avec notamment recherche des bons restaurants je voulais aussi pouvoir profiter de Tokyo. En tout cas, ces visites se font bien sans voiture.

Quelques impressions pêle-mêle : Positives 🙂 : · Très belles couleurs automnales des arbres, notamment des hérables du Japon · Gentillesse des Japonais, toujours prêts à aider · Propreté des rues · Prix des repas très accessibles (ramen dans les 700 Y, soit 5 ou 6 €, bière à 500 Y, assiette de sushis à 1.500 Y) · Les trains toujours à l’heure (sauf le JR Harakura Express en direction de l’aéroport qui eut 15 min de retard), et avec leurs sièges toujours dans le sens de la marche ! · Sécurité et fiabilité (dans la monnaie rendue, dans les horaires, …).

Mitigées 😐 : · Chauffage avec la clim désagréable · Pas de légumes aux repas après 10 jours, je commençais à rêver d’assiettes de haricots verts et carottes vapeur :-) · Choix aux supermarchés assez restreints (notamment par rapport aux supermarchés de Chine !), que ce soit au niveau des légumes, des gâteaux, etc… Et tout est toujours bien emmailloté dans des plastiques multiples · Les Japonais même jeunes ne parlent pas l’anglais, ce qui empêche toute discussion possible avec l’autochtone · Le climat de Kuyshu est moins chaud que je ne l’espérais : Fukuoka n’est pas à Tokyo ce que Marseille est à Paris
Mon carnet de voyage de Vancouver jusqu'à San Francisco English translation pending
by Hyro · 2017-08-20 · 19 replies
Bonsoir à tous !

Ce soir j'ai décidé de partager avec vous les souvenirs de mon voyage sur la côte Pacifique du Canada et Etats-Unis effectué en juillet/août 2017 ! Mon carnet de voyage reste "modeste", mais je souhaite tout de même partager avec vous les bons souvenirs, ce que je recommande, ce que je déconseille... et aussi un petit mémo personnel, à chaud ! J'ai peur d'oublier trop de choses si je tarde à écrire ce récit.

Il y a à peine un mois de cela, je me pointais sur le forum pour annoncer que je partais dans...une semaine. Oui, oui, un voyage que je qualifierais de "grosse dernière minute". Mais ce n'est pas pour autant qu'il a été raté, loin de là. Même s'il y a eu quelques erreurs qui auraient pu être évitées, mais bon...disons que cela reste normal, du moins, je crois.

J'ai donc réservé le 20 juillet dernier, pour un départ le 27 de Paris jusqu'à Vancouver. Retour prévu le 14 août au départ de San Francisco. A ce moment, je n'avais absolument rien d'autre de réservé : ni hôtel, ni voiture, ni excursion. J'ai réservé mes hébergements dans les jours suivants pour les grandes villes (SF, Seattle, Vancouver...). J'avais également effectué deux préservations pour les voitures : une au Canada, une aux Etats-Unis.

Départ le 27 juillet : J'avais prévu de prendre la route depuis la Bretagne à 3H, pour un avion à 12H... Le timing et le battement auraient été largement suffisants, mais finalement, comme je ne dormais pas ..je suis parti à 1H. 5H30 à Paris, 6H20 à Roissy. Je laisse la voiture dans un parking à 12km que j'avais réservé la veille : Parkingpascher. Je recommande. Très content de leurs services. Vol retardé de 2H. J'ai finalement beaucoup regretté d'être parti si tôt de chez moi.

J'arrive donc vers 15H à Vancouver. Nous sommes toujours le 27 juillet en heure locale. Mon "hébergement" était situé à Burnaby, au métro "Metrotown". J'ai du marcher environ 30/40minutes avant de trouver la bonne adresse. J'en ai chié, j'étais crevé avec ma valise et tout mon matériel... Mais j'ai fini par arriver ! Je ne m'attendais pas à ce type d'hébergement, au début ca surprend mais on finit par s'y faire ! C'était trop propre et très correct.

De mémoire je crois que je suis parti me doucher, je me suis allongé 5min sur le lit, et me suis réveillé 12H après le lendemain... J'étais crevé et était réveillé depuis presque 48H.

Vendredi 28/07 : Réveil dans un petit quartier résidentiel. Départ 7H30 pour arpenter les rues de Vancouver !



Tout comme pour une grande globalité du voyage, je n'avais quasi rien envisagé ni préparé de mes visites, mais cela ne m'a pas empêché de découvrir des merveilles ! J'arrive dans le downtown "Waterfront", je décide de commencer à remonter les rues... Je marche autour des building pendant quelques dizaines de minutes, puis je finis par me rendre en direction de Chinatown (j'avais du trouver un plan entre temps, je crois)

Visite du jardin du Dr...Yun see ? J'ai oublié le nom 😄 C'est très joli, mais... on n'y reste pas des heures ! Oui, vous remarquerez que je n'aime pas trop m'attarder à un endroit une fois que c'est "vu".



J'ai faim ! Il faut que je trouve un endroit où manger quelque chose de consistant et bon, car je n'ai pas mangé depuis près de 24H. J'ai dégusté un très bon petit breakfast, au milieu d'un brouhaha mais dans une atmosphère qui me plaisait plutôt bien. Je ne me souviens plus de l'emplacement, mais c'était en retournant en direction de Waterfront, et ce juste avant la fameuse rue touristique qui remonte ... Vous me compléterez sans doute !

Retour vers Waterfront aux alentours de midi. Seabus en direction de North Vancouver ! Très belle petite balade.



Découverte du marché couvert. Atmosphère très agréable, tout est vraiment superbe et donne envie. Passage par un stand information center. Je me rends ensuite 2 blocs plus haut que le marché, car je dois trouver une banque pour retirer de l'argent.

Retour au marché après un passage dans les rues de North Vancouver (qui donnent une vue magnifique sur Vancouver) J'ai ensuite pris le bus en direction de Capilano Suspension bridge park. La route jusque là est superbe... On passe dans des quartiers résidentiels tout simplement MAGNIFIQUE ! J'adore.

Arrivée au parc. Naïvement, je n'avais même pas émis l'hypothèse que le parc puisse être payant...mais il l'était bien... 40$ ou 38 de mémoire, ca m'a fait mal quand même. Mon budget ayant littéralement explosé sur ce voyage, mais bon, passons.

L'environnement est magique et typique. Peut être trop de touristes à mon goût. L'impression de tomber dans un mini disneyland. Plus tard dans mon voyage, j'ai rencontré des gens qui étaient au parc el même jour que moi et qui, eux, ont adoré... Moi j'ai bien aimé, mais pas forcément plus. Faire la queue 45min pour passer sur le pont, m'ouais... Bon. Ca faisait partie du folklore. J'avoue quand même que c'était magnifique !

Retour en bus à l'embarcadère du SeaBus. Il est bien 17H, 17H30 pour alors.

De Waterfront, je remonte quelques blocs pour prendre un bus et foncer tout droit à Stanley Park. Havre de paix sublime, calme et parfait pour s'abriter de la chaleur en fin de journée.

Je déambule dans le parc pendant 2H...je profite. Et je regrette aussi à ce moment d'avoir laissé mon drone dans ma valise; uniquement pour ce moment, mais me rappelle aussi qu'il aurait pénible de le trainer toute la journée. C'est comme ça.

Je choisis de rentrer à Burnaby en bus plutôt qu'en train... Cela m'a permis d'observer la ville. Trajet de plus d'une heure mais c'était sympa. Je rentre vers 21H. (après être parti à 7H30, ca fait une sacrée journée)

Je rentre dans ma chambre le soir, où je réserve le trajet pour le lendemain jusqu'à Victoria. Je réserve un bus qui comprend le trajet+le ferry. Je ne me souviens plus de la compagnie.

Il faisait très chaud, et je trouve que c'était une bonne journée de découverte à Vancouver, je pense qu'il y avait d'avantage de choses à voir dans cette ville, mais ... j'avais fait le choix à l'avance de ne pas y rester plus longtemps. J'aurais peut etre du y consacrer une autre journée, mais guère plus.

La suite de mon récit bientôt !
Harcèlement au Maroc: vos avis et expériences? English translation pending
by Cordulie · 2017-05-04 · 118 replies
Bonjour, Nous avons passés 10 jours au Maroc en avril. Nos conditions de voyage : arrivée en avion à Marrakech, location d'une petite voiture (la moins chère), voyage "nature" (surtout observation des oiseaux) et camping sauvage (petite tente igloo). Circuit effectué : massif du Toubkal dans le Haut Atlas, puis descente plus au sud (par la route 203), ensuite direction Ouarzazate (via la N 10), ensuite on a continué vers l'est (toujours la N10) pour aller dans les Gorges de Todra, la Vallée des Roses, les Gorges du Dadès... Retour vers Ouarzazate et remontée vers Marrakech (N 9) Dernier jour passé à l'est de Marrakech, dans les collines des environs de Sidi-Rahal (route 210). Nous avons adoré les paysages, même si la lumière était épouvantable et peu propice à la belle photo de paysage (une espèce de brume poussiéreuse en permanence) Nous avons eu de chouettes contacts avec quelques Marocains, mais , la plupart du temps nous avons été sans cesse harcelés ! Que ce soit pour essayer de nous faire acheter des bijoux, des fossiles, des pierres ou pour nous demander de l'argent, des stylos ou des bonbons ! C'était épuisant ! Nous avions eu l'impression de passer nos journées à fuir... Où que nous allions, même en rase campagne, enfants ou adultes arrivaient pour nous solliciter ! Nous avions beau refuser, ils insistaient... Il n'y a que le dernier jour, passé à l'est de Marrakech que nous avons été tranquilles.... Avez-vous vécu la même chose ? Que faire ? Comment réagir ? Nous avions peut-être mal choisi notre itinéraire ? Notre dernière journée, passée dans un coin sans aucun touriste, me fait penser qu'il faut éviter tous les "beaux coins " réputés et donc fréquentés par les touristes ? Touristes qui ne sont d'ailleurs sans doute pas sans responsabilité dans cet état de fait ? J'avoue que malgré la beauté de ce pays et la gentillesse de ses habitants (ceux qui ne harcèlent pas ), nous hésitons à retourner au Maroc...
MSC Fantasia: retour de Dubaï, mars 2017... vu de la 15009 English translation pending
by Cristianh · 2017-04-17 · 143 replies
Coucou,

Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !

ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.

Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!

Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.

Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )

Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )

La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.

Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.

Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.

Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )

La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).

Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.

Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.

Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.

Cordialement,
Voyage aux Philippines de janvier à mars 2017 English translation pending
by Marieva · 2017-03-21 · 16 replies
Trajet et Manille

Depart de Paris avec Travel genio (mauvaise reputation...? justifiee actuellement?......) et Saudi Arabian Airlines...Les horairesne sont pas follichons mais pour le prix(485€ A et R) je m'en contenterai....... Ils ont quand meme changé mes horaires de vol de l'aller et du retour! Voyage de 5h45 jusqu'à Riyad puis 6 h d'attente et 9h pour arriver à Manille Le change est autour de 5.18 (j'ai 5180 pesos pour 100€) Pour les taxis c'est autour de 300 a 400 P pour etre correct .....quand au temps de trajet, c'est a geometrie variable suivant la circulation! Arrivee à notre hotel Casa bocobo pres de Rizal Park .chambre bien et environnement prix environ 50€ pour 2 Balade dans le vieux Manille .....bof...... est agreable et authentique si on arrive a echapper aux gaz d'echappements en traversant Rizal park En deux jours il ne faut pas demander l'impossible ...... Manille. Kalibo, Boracay

De Casa Bocobo (pres de Rizal Park) a l'aéroport a 8h du matin un samedi nous avons mis 15 minutes ! Nous avions réserve un vol avec Air Asia pour 41€96 Nous avions 2h de retard pour un vol d'une durée de a peine 1h Arrivee a Kalibo direction la Casa Dayang , un peu a l'ecart de la grand route mais boueux car il a plu pas mal Surprise avec cette guest house car la chambre ne correspondait pas a ce qui avait ete reserve (chambre de la famille, partage de la salle debain.pas de connection.....) Par contre accueil tres agreable, repas avec la famille et variete de plats Nous avons passe la journee du Dimanche au festival et le soir nous avons demenage a l'auberge de jeunesse dans une chambre familiale avec aussi salle de bain exterieure Ceci n'empêchera pas la demande de dédommagement a Booking ......A Suivre........rien n'a été demandé! Ce festival existe depuis de nombreuses années et il mobilise des milliers de personnes.A l'origine ATHI-ATHIHAN etait la plus grande fête du pays C'est un mélange de rituel catholique (el Nino et la vierge) de spectacle indigène et d'attraction touristique En fait peu de touristes ......en dehors du festival il n'y a rien a Kalibo

De Boracay a Iloilo

L'hotel ou nous etions a Boracay (Roy's rendezvous) est très bien avec une grande terrasse Un petitlit unpeu mou et un grand un peu dur Pour aller chercher unTricycle sur la route principale il faut rouler lesvalises dans le sable et la caillasse......il y a une roue de la valise de Françoise qui n'a pas aime mais. heureusement on a pu la faire reparer a Iloilo Nous avons pris un combiné bateau et van pour 325 pesos Il faut attendre que le van ait tous ses clients avant de partir et le voyage dure 5 h avec pause a la demande Il s'arrete au centre commercial SM city et notre hotel est au Robinson à a peine 10 minutesde taxi Le Go Hotel est un batiment moderne de 6 etages .......si la chasse d'eau et le WI Fi avaient fonctionné , ca aurait ete unplus! car nous y restons 5 nuits Le but de ce sejour ici est la presence du festival des tribus DanagYang un tres beau spectacle de 2 matinees au cours dsquelles les tribus presentent leur travail et sont notees par un jury Nous n'avons pu avoir ques des places sur le cote au premier rang le Samedi mais au 3eme le Dimanche (cout 1000 pesos : 20€) a cause de tous les smartphones qui se tendent vers le spectacle, la prise de vue est parfois aleatoire Nous avons bien Il n' a ps plu et meme fait chaud! Pour les personnes intéressées, il faut reserver plus longtemps a l'avance pour etre bien place Les repas ne sont pas top......genre fast food et difficile d'avoir autre chose Les repas sur les marches etant repetitifs Demain nous partons sur l'Ile Negros a Daumaguete via Bacolod ........un jounee de trajet et apres nous esperons snorkler!

De Iloilo à Daumaguete

Une véritable aventure! Tout d'abord le bateau: le "Super Cat" auprès duquel nous avions réservé la veille ne part pas ......on se rabat sur le "Weesam" qui devait partir une heure plus tard.......rebelote .....pour cause de gale warning (avis de coup de vent......j'aurai au moins appris un nouveau terme!) il ne part pas non plus Finalement le 3eme:"Ocean jet" part vers 13h .....nous n'avons attendu "que " 2h30!la mer est un peu houleuse mais il y a pire! 1h30 plus tard nous arrivons à Bacolod en haut du Négros et nous devons aller en bas sur Dumagete Le seul bus qui y va est un Ceres.....bus jaunes que l'on voit partout.....et nous arrivons juste pour son départ à 16h ! il met entre 6 et 7h pour arriver!(il a mis 6h15) car il a une partie de son trajet en montagne Nous avions une très bonne place devant nous avons pu profiter du paysage (beaucoup de champs de canne à sucre) et étendre les jambes

Negros: Daumaguete et autour

Daumaguete est un carrefour pour aller vers Cebu et pas loin de Bohol notre prochaine étape Nous pensions pouvoir faire du snorkling autour mais aucun bateau des agences n'a pris le départ;nous sopposons que c'est parce que le temps n'était pas sûr Alors nous sommes allees vers les deux lacs :direction San Jose en bus là des hubble-hubble (motocycles) nous attendent et nous font grimper aux lacs sur 13 kms pour 400p chacune)L'endroit est joli meme si peu ensoleillé Notre tentative de longer le lac était un peu perilleuse car les roches étaient glissantes Nous sommes aussi allees sur APO island avec un banka local a partir de Malapatey pour 2000 p le bateau de 4 personnes Nous nous sommes fait copieusement arroser Sur place un moniteur de snorkling nous prend en charge (obligatoire c'est un parc protégé )et nous balade voir quelques poissons mais surtout une grosse tortue Le dernier jour nous n'avons pas résisté a aller voir les requins baleines a.Oslob.......2h de queue

suite Negros: Dumaguete et autour ........On peut aller visiter des requins baleines .....presque apprivoisés......à Oslob Démarche tres contestee mais qui rapporte gros: 1000p l'entree, des resto etc .....2h de queue pour 20minutes de snorkling à cote de ces grosses bêtes tres placides et surveillés par les gars des bateaux........Il faut reconnaitre que se trouver en face de leur grande bouche ouverte est tres impressionnant ...... j'ai pesté apres mon masque qui prenait l'eau et m'empechait et de voir et de filmer! un bon moment malgre tout Notre hotel a Dumagete etait le Nicanor trouve sur internet sans Booking ni Agoda pas toujours fiables et plus chers (1350p par nuit pour deux) Prochaine étape Bohol

BOHOL

De Dumaguete il est facile de prendre le bateau pour Tagbilaran 700 pesos 2h d trajet Attention si on les laisse empiler les. valises on les récupérera au bout d'une demie heure! Se mefier aussi des soi disant porteurs de bagages qui vous escroquent de 100 pesos sans aucune prestation a la clé! Au port les taxis vous proposent des parcours pour l'ile de Panglao (entre 14 et18 kms)pour environ 500 pesos que l'on peut facilement fait resdescendre de moitie et meme moins si on est plusieurs Nous avions reserve au Bolod Beach Resort pour 2 nuits par l'intermediaire de Agoda pour 4000pesos par nuit (20 € chacune par nuit) mais nous n'avions pas deux lits, pas d'eau au lavabo; remettre un autre lit et plus de place La plage devant l'hotel mais pas de fond meme a maree haute Bref nous sommes allées voir sur Alona Beach à 4 kms de là et avons trouvé un "local" au bord de la mer pour 1800pesos la ch a 2 lits c'est le Playa Blanca de Asteria e mail: aster_blessing@yahoo.com Nous resterons 8 nuits a Alona beach Activites: snorkling sur Balicasag à faire absolument 750 p ......il y a des poissons mais les coraux sont en bien mauvais état bien que ce soit une réserve .........en fait c'est une réserve pour faire payer.....mais quelle protection? Visite de Tagbilaran pour réserver notre dernier hôtel avant de s'envoler vers Manille pour récupérer une copine et redescendre sur Palawan prochaine étape Loboc

LOBOC

Nous sommes venues sur Loboc pour nous rapprocher des Chocolate Hills Notre hébergement se situait de l'autre cote du pont :Le Stephanie Grace trouve sur Booking et avec piscine .....on ne se baigne pas dans la rivière ! Un endroit super sympa avec un excellent couchage et petit déjeuner. Nous avons loué une moto chacune pour 400pesos , en bon état et en route pour le Chocolate Hill qui etaient plutôt vertes vue la flotte tombée recemment C'est un endroit agreable avec sa nuee de tours operators chinois qui montent au point de vue prennent quantites de selfies et redescendent rapidement! Nous avons fait le tour par Sierra Bulones et de la on prend une petite route vers Jacqna (demander sa route a Sierra Bulones) Auparavent nous avions fait un aller et retour au lac de Pier .La route de Sierra Bulones a Jacqna est magnifique Ensuite il faut 1h pour rejoindre Loboc Apres Loboc nous reprenons un jeepnay pour Tagbilaran 45 pesos avec les bagages

Tagbilaran et sanctuaire des Tarsiers

Nous sommes revenues sur Tagbilaran pour visiter le sanctuaire des tarsiers plutot que la reserve de Loboc qui nous a semble trop touristique Le tarsier est un primate tres ancien qui mesure environ 10cms pour un poids de 120 gr Il est extremement anxieux et trop de bruits ou les flashs le stressent et dans cecas il lui arrive de se laisser mourir Pour se rendre au sanctuaire de Canapnapan, on prend un bus au mall (centre commercial) pour Sikatuna pour 20pesos , il nous arrete a l'embranchement vers le centre où il reste 50m a parcourir La visite coute 60 pesos On parcourt un chemin trace dans la jungle reconstituée accompagné d'une personne du centre et a raison de 2 à 4 personnes C'est rapide on arrive juste a voir le petit animal et a le photographier entre deux branches A Tagbilaran nous sommes au Wregent un tres bon hotel pour 650pesos la nuit L'aeroport se situe a environ 3 kms on prend un vol pour Manille pour recuperer la 3eme copine et ensuite reprendre un vol pour Puerto Princesa

Puerto Princesa

De Tagbilaran, nous avons pris l'avion pour Manille pour chercher notre co-equipiere et redescendues sur PP Nous logeons au Matutina Pension , une chambre a trois lits salle de bain vetuste mais propre et calme avec petit dejeuner compris pour 61€ pour. 2 nuits pour 3 ....imbattable! Nous nous sommes arrêtées la pour permettre a notre copine de recuperer de son trajet d'avion de France Nous avons visite la cathédrale tout de bleu peinte ......comme beaucoup d'églises rencontrées Et nous partons pour Port Barton

Port Barton

Nous sommes a l'Ausan beach resort au bord de la mer dans un etablissement decore de partout L'endroit est agreable et tranquille Un bon restaurant tenu par un français et un autre (Olive) un peu plus loin oú c'est aussi bon Le temps est couvert mais une copine fait un tour vers les iles à côté et il y avait des choses a voir Sinon on s'ennuie tres vite Pour El nido on a reserve un van pour 500pesos qui devrait mettre 4 à 5h de route La connexion internet est toujours mauvaise

Corong-Corong et El nido Archipel de Bacuit

Le Van a mis 4h pour rejoindre Corong Corong avec les arrets repas Notre hôtel Le Talindak est au bord de la plage Reserve par booking, il se trouve que sur les 2 bungalows retenus, un seul convient pour une personne , dans l'autre prevu pour 2, on ne peut pas rentrer les valises , nous trouvons donc une autre chambre dans l'hotel a cote qui fait aussi restaurant mais chambre borgne sans vue sur la mer (a 1100 p la nuit chacune)Heureusement nous n'aurons pas a payer pour le bungalow qui ne convenait pas et la chambre trouvee nous coutera moins cher Le coin est plus calme que a El Nido mais il n'y a pas de fond qui permette de nager ! Un tour vers l'ile de Matinloc (le C) permettra d'avoir un bel apercu de ce fameux archipel de Bacuit......bien joli....mais ca ne vaut pas la Thailande .....il faut venir ici sans etre passe par la Thailande! El nido est une ville saturee......mais il y a des vetements "mettables" par rapport a ce que . l'on a vu et des restaurants où on peut avoir de la nourriture variee! A part cela le battage qui est fait autour de son attrativite (lie a l'archipel) est tres surévalué

Bateau vers Coron et Coron

Le bateau le plus pratique que nous ayons trouvé est le fast ferry Pratiquement neuf(2015) il est confortable à tout point de vue Comme nous l'avons pris de bonne heure, on somnole pratiquement pendant tout le trajet de 4h La ville de Coron n'a rien d'extraordinaire On a trouve deux restos corrects( La Sirene et une pizzeria), le reste a été parfois franchement mauvais Notre hotel l'island View est bien et au centre Pas de plage a Coron Un tricycle nous a emmene a un endroit "Cabo" (pour 600 p)ou ce qui peut ressembler a une plage a été aménagé , c'est payant (50 p), l'eau n'est pas claire et le sable grossier ........c'est nettoyé dans un cercle restreint!! ailleurs c'est nature poubelle Heureusement que l'on paie des taxes environnementales un peu partout!sinon on se demande comment ça serait Un Tour sur l'ile de Coron pour 750p agreable l'ile est jolie, l'eau est magnifique .pas grand chose en snorkling et les coraux sont bien abimes .....mais rares sont les endroits où ils ne le sont pas

Route vers San Jose et San José

Cette fois ci on n'a pas eu le choix du mode de transport: c'était la grosse bangka pouvant contenir 80 personnes avec des sieges "mobiles" c'est a dire des banquettes posées sur le plat du bateau des fenetres qui s'ouvraient pour laisser passer les paquets de mer ou si elles etaient fermées, la sensation d'etouffer Tous ceux qui étaient malades avaient trouvé une position allongée et les autres degobillaient en entrouvant les vitres! Ambiance......pendant 6h! Arrivée au Sikatuna beach resort excentre au bord de la plage avec du sable noir Un pêcheur nous a prepare un excellent poisson au barbecue ....Pas grand chose a faire a San Jose d'autant plus que le temps est couvert La prochaine étape sera l'ile de Pandan face a Sablayan oú nous avons pu avoir un bungalow pour le dimanche soir (Les WE c'est plein)

Sablayan et Panda Island

De San Jose on met 2h (62kms) pour arriver a Sablayan On fait escale au Land Manz pour une nuit car on ne peut se rendre au Pandan que le lendemain Tres bon hotel .....grande chambre familiale pour 500pesos chacune La ville surprend par sa proprete et son ordonnancement :tout est range clean L'embarcadere pour Pandan Island est devant l'Emily hotel Lá en principe c'est soit le bateau à fond plat du resort soit la bangka qui recupere les passagers pour 100 pesos En fait cela depend de la maree il y a 20 minutes de traversée Une bonne surprise a l'arrivée un grand bugalow est libre et pour le meme prix on a un grand lit au rdc un petit et un grand lit a l'etage face a la mer (2050p )le seul hic c'est l'obligation d'un buffet le soir par jour a 470p .......non obstant d'autres plats au choix pour les autres repas Ce resort est tenu par des francais et fait aussi ecole de plongee vers Apo Reef Un endroit sympa pour bronzer, admirer des tortues et parfois des raies ....quant aux coraux ils sont bien abimes! Petite balade vers le Wild lagon pour dire que l'on s'occupe .........mais pour moi deux jours ca suffit

Route vers Batangas puis Manille

Petit dejeuner au Pandan avec des toasts faits maison .......Miam miam Le bateau nous ramene a Sablayan En van on met 2h45 pour arriver a Abra de Ilog oú se trouve le ferry (250p) Le bateau, un gros ferry , met 2h 30 pour arriver a Batangas Mer tres calme Nous allons a l'hotel Traveller's recommandé par le LP la chambre est a 1325p pour 3 Elle est petite mais pour une nuit ca devrait aller! Le terminal des bus pour se rendre a Manille est a 15minutes de l'hotel Il fait le trajet en 2h25 ....quand il n'y a pas d'embouteillage !En arrivant on prend un taxi (a cause des bagages) pour se rendre au terminal des bus de Ohayami (Sampaloc)et aller sur Banaue On est a Pasay soit environ 45 ´ de Sampaloc ( 300p de taxi)

De Manille à Banaue , Banaue et Sagada

Nous avons pris le bus d'Ohayami car le Florida ayant eu un accident n'apparaissait pas dans les recherches or il se trouve, qu'a Sampaloc oú se trouvent les terminaux de ces deux compagnies, , nous avons vu des Florida tout neuf et qui semblaient plus confortables que l'Ohayami Nous avons fait le trajet en bus de nuit avec sieges inclinables (peu et pas larges) de 22h à 7h Il s'arrete 2 fois 15' Ce qui rend le trajet aussi peu confortable, c'est que la route est majoritairement de la montagne . L'hotel a Banaue est le rice home stay Il vient nous chercher a la gare des bus car c'est a environ 1km5 du terminal et il y a des escaliers pas pratiques pour y acceder Un endroit agreable avec vue sur le torrent La température est plus fraiche et le temps est reste maussade pendant les 3jours oú nous sommes restées De Banaue, nous avons pris un tricycle qui nous a emmenées jusqu'a la fin de la route qui mene a Bataad et nous avons poursuivi a pied sur un chemin de gravats puis betonne Les paysages de rizieres sont tres beaux sur des pentes escarpees mais le riz commencait a peine a sortir et Bataad recele plus de GH que d'endroits a visiter mais ca vaut le coup d'oeil De la , dans la foulee, parce que sur la même route nous sommes allées a Bangaan .....il pleuvait....quelques photos et nous sommes reparties Nous avons payé le tricycle 1300 p (nous etions 3, on paie a la course) Beaucoup de rizieres sont abandonnées Celles qui m'ont semblé les plus belles sont celles que l'on parcoure en allant aux hotspring a Hungduan suite Sagada et retour

pour aller aux hot spring, il faut payer la taxe de 30 p et prendre un guide .......obligatoire a 500p pour traverser les rizieres......alors qu'on peut tres bien faire seul! Il faut 45 mn environ pour se rendre aux hot spring C'est un bassin ou une resurgescence donne une eau a environ 37 degres et a cote du torrent Pour nous rendre a Sagada, il y soit un van jusqu'a Bontoc puis un jeepney jusqu'a Sagada , soit un van direct Sagada (ceux du matin avant 10h) Le tout met 3h et 300 p pour le van et 40 p pour le jeepney avec les bagages Curieusement il n'y a pas de van Sagada Banaue ! A Sagada nous logeons au Kanip , dont l'acces n'est pas tres pratique du fait de travaux Une belle (mais petite) chambre un peu excentree La ville est tranquille bien que touristique Ce qui est a voir: la grande grotte de Sumagin On peut l'explorer avec un guide Echo valley et ses cercueils suspendus 200p pour le guide et 30 mns de visite

pour aller aux hot spring, il faut payer la taxe de 30 p et prendre un guide .......obligatoire a 500p pour traverser les rizieres......alors qu'on peut tres bien faire seul! Il faut 45 mn environ pour se rendre aux hot spring C'est un bassin ou une resurgescence donne une eau a environ 37 degres et a cote du torrent Pour nous rendre a Sagada, il y soit un van jusqu'a Bontoc puis un jeepney jusqu'a Sagada , soit un van direct Sagada (ceux du matin avant 10h) Le tout met 3h et 300 p pour le van et 40 p pour le jeepney avec les bagages Curieusement il n'y a pas de van Sagada Banaue ! A Sagada nous logeons au Kanip , dont l'acces n'est pas tres pratique du fait de travaux Une belle (mais petite) chambre un peu excentree La ville est tranquille bien que touristique Ce qui est a voir: la grande grotte de Sumagin On peut l'explorer avec un guide Echo valley et ses cercueils suspendus 200p pour le guide et 30 mns de visite ...la grotte funeraire de Lumiang oú sont entasses des cercueils Les corps sont places en position foetale La chaise permet d'attacher lemort pendant les ceremonies d'obsèques

Pour revenir sur Manille nous avions reserve le meme bus qu'a l'aller avec Ohayami c'est a dire revenir sur Banaue et prendre ce bus (450p) qui part a 19 et arrive entre 3h30 et 4h30 du matin Pour se rendre de Sagada a Banaue nous pouvions prendre le jeepney jusqu'a Bontoc et ensuite un van mais nous avons trouve un bus Coda lines qui fait Sagada Manille soit par Banaue soit par par Baguio Il part de Sagada a 14h (celui qui passe par Banaue) et arrive a Banaue 3h apres (300p) pour Manille il arrive a 2h du matin A Bontoc nous avons du descendre du bus , passer le pont a pieds pour prendre un autre bus de l'autre côté en raison de glissement de terrain 48h a Manille et retour home
Superbe croisière aux Caraïbes sur le Favolosa English translation pending
by Siouxiesioux · 2017-02-19 · 81 replies
Bonjour à tous, je viens tout juste de rentrer de ma superbe croisière, je comate un peu à cause de la nuit passée dans l'avion mais je ferai un retour sur ce beau voyage. Les conditions ont été optimales : temps magnifique, mer d'huile et des paysages .... Ça fait tout drôle de retrouver des températures glaciales et une voiture entièrement gelée sur le parking d'Orly ! ☺ À bientôt Anne
Trek Choquequirao & Machu Picchu English translation pending
by FabGreg · 2017-01-04 · 71 replies
5 jours de trek, de Cachora à Hornopampa, complété par la visite de Machu Picchu.

Ce trek du Choquequirao était le principal objectif de mon second voyage au Pérou (1er en 2006), avant qu'un téléphérique (projet retardé) assure un accès aisé au site archéologique, et donc son envahissement par un tourisme de masse.

(cité inca de Choquequirao photographiée depuis l'ushnu, pas un visiteur en vue alors qu'il est déjà 09h20)

Mes remerciements à Cocuy, Simon, et Mayakke dont les contributions sur VoyageForum ont facilité ma préparation.

Voici quel a été le déroulé général de ce trek.

J0 / 7-sept-16 : venant de Andahuaylas, transports via Abancay jusqu'à Limatambo, visite du beau site inca de Tarahuasi, puis du site inca Sayhuite, nuit à Cachora. J1 / 8-sept-16 : marche Cachora -> Marampata J2 / 9-sept-16 : visite de Choquequirao J3 / 10-sept-16 : fin de visite de Choquequirao, marche -> Maizal J4 / 11-sept-16 : Maizal -> Yanama J5 / 12-sept-16 : Yanama -> Hornopampa, transport -> Santa Teresa J6 / 13-sept-16 : Santa Teresa -> Hidroelectrica -> Aguas Calientes J7 / 14-sept-16 ; Machu Picchu, La Montana, retour Santa Teresa J8 / 15-sept-16 : transports Santa Teresa -> Santa Maria -> Cuzco

Ci-après, la relation de ce trek, réalisé en solo et sans portage. Sac-à-dos complet, car je ne revenais pas sur mes pas.

Fabrice 55 ans lors du trek, bonne condition physique (en dépit d'une spondyl-arthrite ankylosante), non sportif, expérience réduite du trekking (4 j pour une traversée express du Zanskar Nord, 2 j au Quilotoa/Equateur), bon marcheur en terrain plat et physiquement endurant.
Les Cinque Terre, le temps d'un week-end English translation pending
by Yadin · 2016-12-16 · 26 replies
Bonjour,

Je suis heureux de vous présenter mon nouveau carnet de voyages, vers une destination très prisée des voyageurs : Les Cinque terre, en Ligurie.

Nous sommes le 11 novembre 2016 et nous avons décidé de passer ce long week-end en Italie.

Vous trouverez ici les détails de l’organisation et du budget, ainsi que le récit jour par jour.

L’organisation :

Je me suis aidé de voyage forum, de booking, de
http://www.cinqueterre.eu.com/fr/meteo-cinq-terres et du guide du routard pour préparer ce périple.

J’avais une appréhension concernant les parkings, la circulation en train, les visites, mais tout s’est très bien passé. Nous avons opté pour laisser la voiture au parking de la chambre d’hôte (gratuit) et voyager en train et à pieds entre les villages.

Cala a donné :

Jour 1 : Marseille-Monterosso et visite de Monterosso

Jour 2 : Randonnée Monterosso-Vernazza (2h), beaucoup de marches, visite de Vernazza Trajet Vernazza-Corniglia en train + navette locale pour éviter les 377 marches, visite rapide de Corniglia (c’est miniscule). Trajet Cornigila-Riomaggiore en train, visite de Riomaggiore. Trajet Riomaggiore-Manarola, visite de Manarola : coucher de soleil fantastique Trajet Manarola-Monterosso, soirée à Monterosso

Jour 3 : Monterosso-Portofino en passant par Levanto pour faire le plein d’essence (important car pas de station après) La voiture a été garée au parking hors de prix de Porto Fino (5,50€ de l’heure) Visite de Portofino et marche vers le phare Déjeuner à Santa Margharita et retour vers Marseille vers 14h30.

Le budget :

Hébergement au B&B Le Giare (formidable) de Monterosso : 160€ pour 2 nuits avec petit déjeuner inclus / parking gratuit. Le B&B est situé à 15 minutes à pied de la gare (attention, ça monte sec au retour).



Péages Marseille-Levanto-Marseille : 96.80€ (dont 54.20€ en Italie) aller retour. Essence : 100€

Restaurants : 170€ à 2 pour 5 repas

Transports locaux : 2 pass train/navettes locales à la journée : 26€ à 2

Parking Portofino 11€ et Santa Margharita 3€ (2 heures pour chacun)

Total : 552.80€ à 2

Le déroulé du séjour :

Vendredi 11/11/2016 : Météo gris/ éclaircies, 13°C

Après 5h30 d’un trajet assez fluide depuis Marseille, nous voici à Monterosso vers 15h30. Nous nous installons au B&B Le Giare et y laissons la voiture. Vers 16h, nous voici au bord de la plage de Monterosso, sur la belle promenade. Il flotte ici un charme hors saison, c’est un peu mort mais c’est romantique. Le coucher de soleil depuis le couvent et les ruines du château est magnifique. Une fois la nuit tombée, il n’y a pas grand-chose à faire, nous allons donc nous réchauffer dans un bar en attendant d’aller au resto. Ce sera un peu galère d’en trouver un, car ils sont tous complets. Nous testons donc le Pazzo qui s’avère être une arnaque à touriste : 18€ pour 5 gambas qui se battent en duel, c’est cher payé !! Nous prenons donc soin de réserver notre resto pour le lendemain soir, puis allons nous coucher.



Samedi 12/11/2016 : Météo : plein soleil, 15°C

Après un petit déjeuner fantastique au Giare, nous entamons la randonnée de Monterosso vers Vernazza. Le sentier littoral étant fermé, nous passons par la montagne. Le sentier démarre derrière la mairie et compte de nombreux escaliers. C’est assez physique pendant la première demi-heure, puis ça va, par la suite.



Ce sentier est un vrai bonheur. Nous sommes entourés d’oliviers, de bougainvilliers, de vignes en terrasse, nous surplombons la mer sous un soleil radieux et agréable. L’arrivée sur Vernazza est de toute beauté. Dommage, toutefois, que le village soit en contre jour.



La visite est assez rapide. Pour 1.50€, nous montons au sommet de la tour du château qui domine le tout. La vue à 360° est à couper le souffle.





Nous achetons ici de quoi becter et prenons le train vers Corniglia.

La gare de ce petit village est au pied d’un escalier de 377 marches que nous prendrons soin d’éviter. En effet, le pass comprend les navettes locales, dont les horaires sont calqués sur l’arrivée des trains. Une fois au centre du village, nous arpentons ses jolies ruelles jusqu’au belvédère. Une fois encore, la vue est à couper le souffle. En face il y a la mer qui scintille, derrière nous, la montagne, les oliviers, les pins et les vignes. Les falaises plongent à pic dans la grande bleue. On se demande comment font les pins, les rosiers, les bougainvilliers et les figuiers de barbarie pour pousser en équilibre de la sorte.



Nous descendons les 377 marches et retournons à la gare. Nous montons dans le premier train et nous apercevons qu’il ne s’arrête pas à Manarola, le prochain village. Du coup, nous entamons la visite de Riomaggiore en prenant soin de vérifier les horaires et arrêts du train retour.

Nous descendons au petit port, plein de charme et de cachet. Les maisons colorées sont magnifiques, comme agrippées à la falaise.





La visite du village, ses ruelles aux escaliers interminables, est magnifique. Le belvédère, la vue et la végétation sont superbes. Vous le devinez, nous avons adoré. Le seul bémol fut notre incapacité à trouver un glacier ouvert. Le hors saison a ses limites dans les visites. Nous reprenons le train, en nous assurons qu’il s’arrête bien à Manarola. Une fois arrivés au village, nous nous rendons au belvédère. Le soleil se couche, la lumière est magique et éclaire le village avec une grande douceur. C’est un instant unique.



Nous trouvons un bon glacier pour la dégustation presque obligatoire des glaces italiennes !! Puis nous remontons la rue principale et faisons un peu de shopping dans les boutiques de produits artisanaux. Alors que la nuit est tombée, nous retournons à la gare et prenons le train pour Monterosso. Il y a en a un par heure, il ne faut pas le manquer. Une fois à Monterosso, nous nous reposons quelques heures avant le repas du soir au restaurant l’Osteria, notre adresse préférée ici. Ce resto est un vrai délice et le service est très sympa.

Dimanche 13/11/ 2016 : Météo, nuageux avec éclaircies 15°C

C’est le dernier jour. Plutôt que de rentrer directement vers Marseille, nous décidons de visiter le fameux Saint-Tropez italien, Portofino.



Nous partons de bonne heure et arrivons avant les flots de touristes, vers 10h00. Le parking est vide, mais coûte quand même 5.5€ de l’heure !! Nous déambulons sur le joli port, assez préservé, montons à la petite église, perchée sur un falaise, puis marchons jusqu’au phare.



La balade du phare est à faire. Le chemin, bordé de figuiers de Barbarie, d’oliviers, de pins maritimes, longe la mer, le château et les falaises. Le phare a une atmosphère de bout du monde, et nous avons la chance d’y être seuls durant plus de vingt minutes. La plénitude est totale. Le soleil scintille dans une mer bleue azur, on ne veut plus partir.





Mais il le faut bien, il est bientôt midi. Nous reprenons la voiture après avoir payé les 11€ pour les 2 heures de parking, et roulons vers Santa Margharita pour la pause déjeuner. Nous y trouvons un bon restaurant où un délicieux risotto aux fruits de mer nous attendait.

Vers 14h, nous reprenons la route vers Marseille que nous avalons en moins de 5 heures.



Conclusion :

Ce fut un week-end très agréable dans une région superbe que je voulais découvrir depuis longtemps. Voici maintenant les traditionnels plus et moins de la destination.

Les Moins :

Peu de boutiques ouvertes en hors saison, soirée un peu mortes

Une trop grande fréquentation en saison.

Le prix exorbitant des péages de parking et d’autoroute

Les sentiers littoraux fermés depuis des années et qui ne semblent pas près de rouvrir.

Un accueil pas toujours très avenant dans cette région.

Des prix d’hébergements et d’hôtels assez élevés.

Les plus :

Des paysages grandioses

Des villages hors du commun et hors du temps

Pas de voiture

Des transports bien organisés

De belles randonnées

Un climat agréable même l’hiver

Un espace préservé bien que très fréquenté
Arrivée à Paris pour 18 jours English translation pending
by Denistild · 2016-11-29 · 14 replies
Notre premier séjour en France. Tous les conseils sont les bienvenus. Arrivée à Paris le 20 septembre 2017 et retour par Nice vers Montréal Québec le 9 octobre. On me conseille 3 jours Paris mais j'attend les commentaires
Retour sur une visite et une tragédie sur l'Harmony of the Seas, le 13 septembre 2016 English translation pending
by Vsylvie · 2016-09-13 · 138 replies
Voici mon retour sur la visite d'aujourd hui, sur l'harmony of the sea, et sur la tragédie qui l'a endeuillée ...
Honeymoon in French Polynesia
by Ptitemarie80 · 2016-05-16 · 21 replies
Hi everyone, A quick introduction. I'm 27, I live in Picardy, and I'm getting married in 2017. We'd like to spend our honeymoon in French Polynesia for 3 weeks. I'm open to all kinds of advice!!! I think we'll use a travel agency because our work schedules don't leave us much time to organize the trip... Unless I change my mind! ;-) But we don’t want our trip to turn into tourist clichés—we really don’t like that. That said, we *do* want to see those postcard-perfect beaches and landscapes! We don’t dive, but I think we’ll try a beginner’s dive, and maybe even get our Level 1 certification, depending on how it goes (I read some comments about it on this forum). Anyway, I’m looking for any information and internet links to make this trip a success. This is THE trip of a lifetime, and it has to be perfect! Thanks for your help! I’m also checking out the different threads about Polynesia on this forum ;-)
Nord du Gujarat English translation pending
by Chris70 · 2016-03-19 · 298 replies
C’est mon troisième voyage au Gujarat, un état encore peu visité par les touristes occidentaux (ce qui n’est pas le cas des touristes indiens de plus en plus nombreux suite aux campagnes de publicité avec Amitabh Bhachhan …) mais mon premier carnet. Une longue introduction sans photos dans ce premier post pour expliciter mes choix d’arrêts, les endroits quelquefois improbables dont je vais vous parler, ma façon de voyager, avec une voiture et un chauffeur. Cette année, je repasse dans certains endroits parce qu’il m’est impossible de ne pas montrer à une des amies qui m’accompagne pour la première fois les puits d’Adalaj et de Patan, le temple de Modhera, le … et que ni l’une ni l’autre ne connaissent le grand Rann. Qu’importe, je peux retourner et retourner dans les mêmes endroits sans me lasser, ceux qui ont lu certains de mes posts le savent. Pour avoir quand même des nouveautés à me mettre devant les yeux un peu tous les jours, j’ai exploré le web de fond en comble et lu et relu le guide Gujarat en anglais, un indispensable pour cet état (Gujarat, d’Anjali Desai, India Guide publications, disponible dans les tous les hôtels gouvernementaux du Gujarat qui ont tous un petit rayon librairie avec un beau choix d’ouvrages sur l’Etat). Bref, j’avais prévu un superbe voyage, varié, avec des monuments, de la nature, de l’artisanat et nous n’avons pas été déçus … Comme d’habitude, voyage court, car je profite des vacances scolaires de février et je n’ai que 2 semaines ! Pas envie, malgré ma passion pour l’Inde de partir l’été, où j’aurais le temps de traîner un peu plus, mais la mousson ne m’emballe pas, même si la mousson doit être un moment à vivre. Peut-être un jour … On aura d’Ahmedadabad à Delhi, une voiture avec un chauffeur extra, Malkit, que je connais depuis des années, pour être flexibles, rapides, efficaces et voir des endroits improbables difficilement atteignables en transport en commun ! C’est confortable, je ne vais pas le nier. Ce sera mon 11ème voyage avec Malkit, qui vit à Delhi. Il est parti deux jours plus tôt pour nous récupérer à l’aéroport d’Ahmedabad. On va se limiter au nord de l’état pour ne pas faire trop de kilomètres. Il y a des merveilles partout, alors, pas la peine de courir dans tous les sens (même si pour certaine, je cours … , n’est-ce pas Parvat !), mais je n’ai que 14 jours sur place… Départ le jeudi 12 après le boulot pour Paris, nuit dans un hôtel vers l’aéroport et vol Air France de 10 h 40 trouvé à bon prix il y a quelques mois. Nous arrivons à 23 h 30 heure locale à Delhi et faisons la queue pour récupérer notre e-visa. Un peu long, car on a l’impression que c’est la relève des douaniers (les bureaux se vident, d’autres personnes arrivent, s’installent tranquillement derrière les ordis et les machines pour les empreintes marchent quand elles veulent. Un scan des 4 doigts de la main gauche, un autre pour ceux de la main droite, un troisième scan pour les deux pouces, une photo de notre tronche, un tampon sur le passeport et c’est parti. Le système de Visa on arrival, pour qui reste moins d’un mois est beaucoup plus simple et plus économique que VFS. Pour gagner du temps, nous avons réservé un vol domestique pour Ahmedabad à 6 h 50 du terminal 1, où je sais que nous ne pourrons rentrer que vers 3 ou 4 heures, alors on se trouve un petit coin avant la sortie définitive pour patienter et boire un premier chaï. Navette toutes les 20 mn pour le terminal 1, 10 à 15 mn de route dans un bus pourri, les formalités d’enregistrement et de dépose des bagages et nous voici attablés à 4 h du matin devant un masala dosa dans la zone des restos au premier étage. Ca pique, mais qu’est-ce que c’est bon ! Impossible de fermer un œil dans le long courrier, pas plus sur les fauteuils de l’aéroport ou dans le vol domestique. La journée va être dure … A 8 h 30, nous retrouvons notre chauffeur devant l’aéroport d’Ahmedabad et c’est parti pour une journée de fous. Nous ne restons qu’une journée à Ahmedabad, et j’ai prévu un programme un peu chargé après une nuit blanche mais cela nous ne nous en rendrons compte qu’après... La circulation est encore fluide et nous partons directement pour le puits d’Adalaj, situé à une grosse dizaine de km de là. Il est un peu tôt et la lumière n’est pas top, le puits est encore bien à l’ombre mais qu’importe, cela ne va gâcher notre plaisir. C’est ma troisième visite d’Adalaj mais c’est pas grave, j’adore les puits indiens, je suis même folle des puits indiens et Malkit m’appelle Chrisbaori, c’est dire. Il y a les énormes, les petits, les sculptés, les non sculptés, les sales, les propres, les classiques, les plus originaux, les vides, les pleins d’eau ou presque pleins … Vous allez en voir des puits si vous suivez ce carnet.





Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...
Circuit Madagascar juillet 2015 English translation pending
by Blancond · 2016-02-08 · 3 replies
Bonjour, Voici le récit de notre magnifique périple à Madagascar en juillet dernier. Il est possible de le retrouver avec les photos sur le site : http://lesblancond.pagesperso-orange.fr/ Bonne lecture Les Blancond à Mada Circuit du 11 juillet au 2 août 2015 Après nos périples en Namibie (2008), USA (2010), Brésil (2013), notre choix s’est porté cette année sur Madagascar, une destination dans nos têtes depuis longtemps mais que nous avions jusqu’à présent repoussée à une date ultérieure pour plusieurs raisons ( traitement antipaludéen pour les enfants et problèmes d’insécurité chronique relatés, le dernier en date à Nosy Be ayant été particulièrement violent avec le lynchage de 2 français ). Le choix de la destination s’est fait en début d’année, Madagascar ayant été mis en concurrence avec la Namibie (déjà effectué en 2008) et l’Indonésie, plus particulièrement Florès. C’est Mada qui s’est imposé assez naturellement et à l’unanimité. Après avoir consulté plusieurs agences locales, c’est Malagasy Tours qui nous a proposé le circuit qui convenait le mieux à nos souhaits, à la fois en terme de programme et de budget : un circuit mixte RN7 et Nord du pays avec 3 vols intérieurs ( Tuléar-Antananarivo, Antananarivo-Diego Suarez et Nosy Be-Antananarivo ) les 3 vols intérieurs ont été réservés par l’agence ( on ne sait jamais, en cas de problème, ce sera plus facile de se faire rembourser ) alors que le vol international a été réservé par internet ( vol Air France, l’autre compagnie assurant des vols directs étant Air Madagascar, compagnie n’assurant pas toutes les garanties en terme de fiabilité à tous les niveaux , sécurité et ponctualité ). J’ai donc échangé assez longuement avec Seheno, de Malagasy Tours, pour finaliser le circuit et trouver un bon compromis entre une découverte en profondeur du pays tout en se ménageant un peu de temps de repos, en particulier 4 jours de farniente en fin de séjour, sur l’île de Nosy Komba. Courant juin, en regardant les forums, j’apprends qu’une grève du personnel de la compagnie est en cours, la raison officielle étant le détournement des cotisations maladie et retraite du personnel de la compagnie par la direction, et par ailleurs des investissements hasardeux en avions que conteste le personnel, qui réclame la démission de l’équipe dirigeante. Après quelques jours, voyant que la situation est bloquée, j’interroge l’agence sur les éventuelles conséquences pour notre circuit : pas de panique pour le moment, en 15 jours ça devrait évoluer. Mais malheureusement, le 6 juillet, soit 5 jours avant le départ, je reçois un mail de Seheno m’informant que, le mouvement de grève étant toujours en cours, nous allons devoir renoncer aux vols intérieurs et construire un nouveau circuit tenant compte de cette contrainte. Coup de massue et sueurs froides en perspectives !!!! On procède donc par éliminations : on commence par renoncer à la partie Nord, Tuléar-Nosy Be par la route étant complètement délirant en 4 jours puis on élimine une remontée de Tuléar par l’Ouest, là aussi les temps de route nous paraissant rédhibitoires. Le moins mauvais compromis nous paraît être finalement de remonter par la même route qu’à l’aller, trouver une étape balnéaire de 4 nuits et quelques étapes en chemin au retour pour éviter la monotonie. J’ai aussi demandé à prévoir quelques hôtels assez haut de gamme pour faire passer la pilule des longues heures de route inévitables à certaines étapes. Vendredi 10 en fin de journée, soit la veille du départ et après 4 jours de réflexions et de nuits agitées, je valide un circuit avec une étape à Anakao en milieu de séjour, un arrêt à Ranomafana (non prévu au départ car peu intéressant d’après le routard), et 3 jours pour finir à Andasibe. Quelle semaine, à jongler entre le boulot, les échanges avec Seheno et ceux entre nous pour valider les changements !!! On s’en souviendra… Pour couronner le tout, les filles sont revenues de leur tournée de tennis à La Baule vendredi soir à 22h et j’ai dû retourner en catastrophe au labo jusqu’à 23h pour scanner des documents hyper urgents. On a souvent eu des départs mouvementés, mais celui-là bat tous les records !

Samedi 11 juillet. A 3h45, réveil en fanfare et c’est le grand départ pour l’aéroport de Guipavas ou nous retrouvons Ben. Nous décollons pour Roissy à 6h35 et arrivons sans encombre à 7h45, où toute l’équipe se retrouve au complet puisque Pierrot est arrivé la veille et a logé à l’Ibis. Nous décollons à 11h30, donc à l’heure, de Roissy et arrivons à 23h10 à Antananarivo après un vol sans histoires. Le plus dur est fait, se dit on et dans une heure nous devrions être couchés….illusion !! Nous sommes d’emblée confrontés à l’efficacité malgache dans toute sa splendeur : d’une part les démarches d’entrée dans le pays prennent un temps fou ( il faut passer à 2 postes où la rapidité est inversement proportionnelle au personnel dédié ) et surtout les bagages arrivent Mora Mora, tellement d’ailleurs que seulement 3 bagages sur les 6 sont arrivés ( ils manquent la valise de Ben et 2 de nos bagages, les vêtements étant par chance dans les 2 autres sacs ). Comme nous ne sommes pas les seuls, loin de là, c’est aussi un vaste foutoir au bureau de réclamation des bagages. Ce n’est donc que vers 2h30 que nous quittons l’aéroport avec notre guide Hery et notre chauffeur Feno qui nous attendent depuis plusieurs heures. Le temps de faire du change, de donner un pourboire misérable aux porteurs de bagages ( on n’a pas encore trop la notion de la valeur des ariarys et honnêtement il ne faut pas nous demander grand-chose à cette heure avancée et après ces émotions), Hery nous fait un topo rapide tout en nous offrant un plateau garni de nems, samoussas, beignets de poulets…., délicieux mais à cette heure on pense plus à notre lit qu’à notre estomac. Nous arrivons en quelques minutes à notre hôtel, « Le Bois Vert », où la température est très fraîche et où nous passons une première nuit courte mais oh combien réparatrice.

Dimanche 12 juillet : Antananarivo-Antsirabe. Vus les événements de la veille, le top départ de ce matin n’a été fixé qu’à 10h nous nous levons donc à 9h et, après le petit déjeuner, nous laissons à l’hôtel des photocopies de nos passeports et les clés et codes de nos bagages, pour qu’une personne de l’agence puisse aller à l’aéroport les récupérer. A 10h, c’est parti pour l’aventure dans notre minibus Mercedes Sprint vert flashy. La traversée de la capitale nous donne une idée de la pauvreté entrevue la veille lors de l’aéroport à l’hôtel. Après être passé devant des femmes qui lavent leur linge, devant un hôpital vide ( construit par le gouvernement de la transition, un mot qu’on entendra beaucoup durant le séjour, toujours pour parler de choses inutiles réalisées ou utiles qui n’ont pas été faites ), nous quittons progressivement Antanarivo petit à petit apparaît le paysage des hautes terres, avec son relief montagneux, sa terre rouge et ses rizières et autres cultures. La foule le long de la route est impressionnante et les arrêts nombreux : boutique pour faire le plein d’eau ( où nous entendons la chanson de Françoise Hardy « tous les garçons et les filles », probablement le tube du moment …), petit marché au bord de la route pour acheter des fraises locales ( où je me fais arnaquer car je donne le prix demandé de 10 000 ariarys pendant qu’Hery le négocie à la baisse ), vendeurs divers et variés ( artisanat local, objets en raphia, chapeaux, petites voitures….à des prix défiant toute concurrence ). Nous nous arrêtons le midi dans la ville du foie gras, Behenjy, dans un restaurant un peu kitsch, « le coin du foie gras », situé sur la hauteur, où les notables des environs ont manifestement l’habitude de déjeuner les dimanche midi. Le foie gras n’est pas mauvais du tout (nature ou parfumé à la vanille, au poivre ou au raisin ), et on déguste pour la première fois un filet de zébu et Ben et Pierre la bière vedette de Mada, la THB. Hery et Feno mangent sur une autre table. J’avais signalé à l’agence avant notre séjour que nous souhaitions prendre nos repas « seuls » car c’est toujours compliqué, et même parfois pénible, d’être constamment avec le guide, sans possibilité de se lâcher vraiment. Le fait de le prévoir avant le départ permet de ne pas froisser le guide qui pourrait le prendre comme un jugement personnel. Nous continuons notre périple en direction d’Antsirabe, en nous arrêtant régulièrement pour des photos de paysages ou des scènes de la vie quotidienne. Partout où nous nous arrêtons, alors qu’on pense être dans des coins déserts, c’est systématiquement une nuée d’enfants qui sortent de partout et nous entourent en criant « bonbons vazahas !!!! » On s’y attendait un peu mais parfois ça tourne à l’émeute. Après avoir dû renoncer ( pour mieux la faire au retour ) à la visite de la fabrique de marmites en aluminium à Ambatolampy, nous arrivons vers 17h à Antsirabe, alors que la nuit n’est pas loin. Nous effectuons la visite très intéressante de l’atelier de Mamy qui fabrique des vélos, voitures…avec du matériel de récupération. Derrière cette boutique se situe celle de la femme de Mamy qui vend de la broderie. Nous y achetons une grande nappe et Ben nous gratifie d’un striptease lors de l’essayage d’un teeshirt, qui déclenche l’hilarité dans toute l’assistance, notamment d’une vendeuse qui lui dit qu’elle a vu les horreurs de la guerre et n’est donc plus à ça prêt. Nous terminons la journée par la visite d’un artisan qui fabrique des objets en corne de zébu la démonstration de la fabrication est très instructive et bien sûr, comme il se doit, la visite se termine par un petit passage à la boutique où la fièvre acheteuse bat son plein. Nous arrivons à l’hôtel, « Couleur Café », vers 18h tenu par un breton des Côtes d’Armor, c’est un établissement très agréable, fait de plusieurs petites maisons, chaque chambre ayant sa cheminée, ce qui n’est pas du luxe compte tenu de la température sibérienne qui y règne à cette période de l’année ( c’est la ville la plus froide du pays ). Rendez-vous est donné par Hery à 19h pour le briefing du voyage et de notre guide du lendemain. Nos bouteilles d’apéritif ainsi que celles de Ben étant entre la France et Mada dans nos bagages « perdus », Pierre heureusement a les siennes et nous sauve d’une déshydratation majeure. On apprécie bien ce premier apéritif au coin du feu, tout en commentant cette première journée assez riche. Nous retrouvons notre guide comme convenu au restaurant où un petit rhum arrangé de bienvenue nous est offert par l’agence et où le carnet de voyage nous est remis. Notre guide local du lendemain, Arsène, vient nous expliquer le programme de la journée : balade de plusieurs heures dans les paysages de rizières des environs du village de Betafo. Il pratique un tourisme écoresponsable en faisant participer les villageois à la venue des touristes dans leurs villages reculés et en les rétribuant un peu pour cela. Nos chaussures de marche sont dans la valise «évaporée » mais d’après Arsène nos chaussures en toile devraient suffire. Après cette explication, Arsène nous quitte en nous donnant rendez-vous pour le lendemain. Hery termine ses explications sur l’ensemble du circuit et nous quitte à son tour. Ce soir, c’est dodo tout habillés ( Ben n’ayant pas ses bagages garde ses vêtements 24h sur 24 ) car le feu de cheminée est éteint et la chambre est glaciale malgré le petit digestif pris au retour du restaurant.

Lundi 13 juillet : randonnée dans les hautes terres. Ce matin, Arsène nous a donné rendez-vous à 9h, le temps pour lui d’acheter le nécessaire pour le pique-nique de midi. Il est accompagné de son frère qui se destine aussi au métier de guide. Nous prenons le minibus en direction de Betafo et nous nous arrêtons quelques kilomètres avant le village. C’est aujourd’hui lundi, jour du marché hebdomadaire, et toute la population se dirige en masse vers Betafo pour y vendre toutes sortes de produits. Nous entamons notre marche par la montée d’une colline assez raide qui nous donne un avant-goût du programme de la journée. Arsène est un excellent guide, très instruit, qui nous donne énormément d’informations sur les plantes, les us et coutumes. Arrivés au sommet d’une seconde colline, nous surplombons le village de Betafo plusieurs dizaines de mètres plus bas. La vue est grandiose, avec notamment les paysages de rizières en terrasses. D’en haut, Arsène aperçoit un regroupement de personnes d’après lui, il est probable que ce soit une cérémonie de retournement des morts, coutume locale qui se déroule à cette période de l’année. Nous continuons notre marche et finissons par arriver dans la vallée à un petit village où nous sommes accueillis par une joyeuse bande d’enfants. Ici, pas de « bonbons vazahas », les habitants n’ont pas encore été pervertis par le tourisme. Arsène leur a apporté des photos prises par des touristes venus précédemment dans le village c’est la franche rigolade. A notre tour, nous commençons à les mitrailler lors d’une séance photo, les enfants imitant Jackie Chan en prenant le pose. Les arrêts sont nombreux pour photographier des scènes de la vie quotidienne et nous commençons à maitriser 2 mots malgaches qu’on utilise toutes les 30 secondes, salam (a, é ou o , ce qui veut dire bonjour, qui se dit également d’une autre façon, manao ahoana) et velom ( a et é qui signifie au revoir ). Nous visitons une petite maison assez misérable, où toute la famille vit dans 2 pièces, une cuisine dont les murs sont dégoulinants de suie ( mais pourquoi les maisons n’ont-elles pas de cheminées ? On aura à peu près autant d’explications différentes que de fois où on a posé la question : pour garder la chaleur, pour protéger des termites ou des moustiques….en tout cas, ce n’est certainement pas pour préserver la santé des pauvres malgaches) et une mini-chambre commune à toute la famille. Ils vivent à l’étage, le rez de chaussée étant réservé pour les bêtes en particulier.



Peu après le village, nous progressons dans les rizières en marchant sur les « diguettes » Charlotte, qui est handicapée par une douleur au genou, met malencontreusement le pied dans l’eau. C’est le drame car ses Stan Smith neuves sont fichues et Charlotte est en pleurs, s’en voulant de ne pas avoir pris soin de ses chaussures neuves. Nous nous arrêtons pour le pique-nique dans un coin tranquille à l’abri du vent. Au menu : avocats délicieux avec une vinaigrette à l’oignon, samousas et fruits pour le dessert. Hery nous apprend que la valise de Ben est arrivée à bon port, contrairement aux nôtres dont on est toujours sans nouvelles ( alors qu’on a reçu dans la nuit un mail d’Air France nous signifiant que les bagages étaient en chemin ). C’est une bonne nouvelle pour Ben par contre, pour nous, les chaussures de marches, les vêtements à laisser à Madagascar, les bouteilles d’apéritif et plus grave, la Malarone et tous les médicaments attendront. Durant le repas, Arsène nous raconte l’histoire du Maki qui parle : c’est quoi ça ? « Une banane » répond le maki. « Merci Maki ». C’est quoi ça ? « un ananas » « merci maki » puis on lui montre le fruit qui ressemble à une grosse orange.. Anny et Ben tombent tous les 2 dans le panneau en répondant « un pamplemousse » auquel Arsène répond par un « merci Maki »…. Après le déjeuner, nous continuons à progresser vers Betafo Arsène nous confirme que le rassemblement de personnes sur la colline correspond bien à une cérémonie de retournement des morts et nous demande si on souhaite y assister, ce que nous acceptons, très curieux de connaître cette tradition qui ne se déroule que dans une partie du pays. Appelée Famadihana, cette coutume funéraire en particulier des hautes terres a lieu de juin à septembre de villages en villages, les tombeaux sont ouverts et les vivants font danser leurs morts lors de grandes fêtes cela donne lieu à 2-3 jours de festins où tous les membres de la famille et les amis sont invités. Après les avoir sortis du tombeau, la foule des parents et des amis s’empare des corps et les emportent dans une danse très rapide. Cette cérémonie a lieu tous les 3, 5 ou 7 ans et à cette occasion, les linceuls recouvrant les restes mortuaires sont renouvelés. Arrivés sur le lieu de la cérémonie, nous nous faisons toucher et même agripper par plusieurs personnes manifestement bien alcoolisées, ce qui met certains d’entre nous un peu mal à l’aise, ayant du mal à savoir s’ils sont honorés ( ce qui est a priori le cas ) ou si on les dérange. Ben est invité à visiter l’intérieur du tombeau. Puis c’est le moment des chants : certains dansent, d’autres portent les corps dans leur linceul tout en tournant 7 fois autour du tombeau un moment impressionnant et vraiment unique ! A la fin de la cérémonie, ils entonnent l’hymne malgache, avant de se disséminer petit à petit dans la campagne. Nous poursuivons ensuite notre descente vers Betafo où nous attend Feno. Il est plus de 16h et le marché est désormais terminé dommage car la concentration de personnes est vraiment impressionnante à cette heure avancée et cela devait être vraiment grouillant quand le marché battait son plein au cours de la journée. Sur le chemin du retour, nous demandons à nos guides de nous arrêter en ville à Antsirabe pour acheter des chaussures pour les filles, celles de Juliette lui faisant mal et les Stan Smith de Charlotte ….. Nous en trouvons d’occasion dans la rue, correctes et à un prix dérisoire. Par contre, quel contraste entre l’ambiance un peu glauque en ville et celle hyper chaleureuse dans les villages traversés tout au long de la journée. Une bien belle journée en tout cas, avec un guide cultivé et hyper intéressant, qui contraste avec Hery qui, bien que très attentionné et plein d’humour, manque de connaissances profondes. A l’arrivée à l’hôtel, la valise de Ben est là ! Plus que 2 bagages et nous serons au complet…

Mardi 14 juillet : Antsirabe – Antoetra. Ce matin, faute d’être certains de récupérer nos bagages, nous décidons de rationner la Malarone et de ne pas en prendre dans ces régions fraîches où les moustiques font manifestement grève eux aussi. Nous partons ce matin à 9h en direction d’Ambositra. Nous commençons par une petite balade en pousse pousse dans Antsirabe qui nous mène à la gare, la rue de l’Indépendance ( toutes les villes ont une rue et une place de l’Indépendance à Mada), l’hôtel des Thermes, et pour finir le centre-ville où nous nous arrêtons dans une boutique de pierres précieuses, chez Joseph. Difficile de trouver plus visqueux, gluant et mielleux que le dénommé Joseph qui a d’ailleurs transmis son « savoir-faire » dans le domaine à son personnel. On déteste ce genre d’ambiance où tout est exagéré ( le summum étant atteint avec 4 tortues radiées qui ont manifestement été mises au « garde à vous » pour notre arrivée ), mais on finit quand même par acheter quelques pierres semi-précieuses. Sur la route vers Ambositra, comme dans le reste du pays, 2 choses frappantes : les « arrêts flics » toutes les 30 mn au bord des routes ( on se demande à quoi ils servent à part racketter dès que possible ) et les taxis brousses et autres ORNI ( objets roulants non identifiés ), chargés à bloc à l’intérieur et sur le toit. On se demande comment ils peuvent rouler avec de tels chargements. D’ailleurs, très régulièrement on voit sur les routes des véhicules en panne, en cours de dépannage, avec une branche ou un feuillage 100 m avant pour signaler ( c’est leur triangle à eux ). Nous arrivons à Ambositra pour le déjeuner, au restaurant « chez Jonathan », un lieu d’anthologie grâce au chanteur qui y officie : Johny Gasy. A priori c’est un habitué des lieux et tout est réuni pour passer un moment mémorable : le look ( avec guitare ), la façon de chanter ( bouche semi-ouverte ), le répertoire ( Aline de Christophe, J’entends siffler le train, Que sera sera, chants tyroliens, Beatles, Capri c’est fini….) et pour clôturer le tout la voix ( nasillarde à souhait ). Notamment la version d’Aline nous provoque un énorme fou rire général. Un grand moment. Ça va d’ailleurs devenir la chanson de nos vacances ( et j’ai crié, crié….). En sortant du restaurant, nous nous faisons agripper par des vendeuses d’écharpes en soie. C’est la foire d’empoigne entre elles et c’est pénible d’acheter dans ces conditions. Dans la foulée nous allons visiter un atelier de marqueterie. Les objets en vente dans la boutique ( couvertures d’albums de Tintin notamment ) vont du laid au quelconque et pour la première fois nous quittons une boutique sans rien acheter. Quelques kilomètres après Ambositra, nous prenons l’embranchement et la piste en direction d’Antoetra, notre hôtel « Sous le Soleil de Mada » étant situé à mi-chemin. C’est le début du pays Betsileo les hommes arborent une tenue très typique, avec un couvre-chef et en guise de vêtement une longue étoffe drappée sur l’épaule rappelant les masais des hauts plateaux tanzaniens. Nous nous arrêtons en cours de piste pour voir travailler des chercheurs d’or l’une des femmes qu’on prend en photo fait le spectacle en se tortillant dans tous les sens. A chaque fois qu’on s’arrête en bord de route, il se passe quelque chose et les gens sont vraiment spontanés. Après 1 h de piste, nous arrivons à l’écolodge, tenu par Brigitte et Marc, vers 16h. C’est un ensemble de petites maisonnettes, construites selon le style zafimaniry ( nous sommes dans la région ). Après avoir pris possession de nos bungalows, nous partons faire une petite marche aux alentours de l’hôtel à la rencontre des villageois. C’est grâce à Brigitte et Marc que les enfants sont maintenant scolarisés. Ils les sensibilisent aussi au respect de l’environnement en faisant planter à chaque enfant un arbre par an.



Après une petite partie de pétanque, à partir de 18h c’est la discussion autour du feu de camp, où on regarde les étoiles et où Brigitte nous explique son analyse de la situation à Madagascar, très intéressante car venant de quelqu’un qui connaît le terrain tout en ayant un œil « extérieur ». Elle nous fait part de sa déception sur l’évolution du tourisme à Madagascar, le nombre de voyageurs annuels étant passés de 450 000 en 2009 à 200 000 actuellement, avec probablement une dégradation liée à la grève d’Air Madagascar. La raison principale est l’insécurité, qu’elle trouve excessivement mise en avant par les sites diplomatiques par rapport à la réalité sur place. Comme d’autres, elle nous dit aussi ( et nous avions eu la même réflexion ) que finalement c’est une bonne dictature qu’il faudrait pour remettre le pays dans le droit chemin. A 19h, les choses sérieuses commencent puisque c’est l’apéritif au rhum arrangé. C’est Marc qui tient le bar ( c’est d’ailleurs plutôt l’inverse car le pauvre a des problèmes de santé ) : grande gueule, il m’apostrophe d’emblée en me prenant pour un chinois je suis d’après lui le sosie (confirmé par Brigitte ) avec 20 ans de moins d’Assoun, un chinois d’Ambositra. Il joue un peu la provoc, ce qui peut surprendre voire déplaire à certains, mais on voit qu’il a le cœur sur la main. En tant que bretons ( lui est auvergnat ) nous avons notre réputation de piliers de bar à tenir et nous dégustons avec plaisir , accompagnés par des cacas pigeons ( gâteau apéro locaux ) plusieurs rhums arrangés ( cardamone, poivre, gingembre-cumbavas, pok pok….), les meilleurs de notre séjour haut la main. Marc et Brigitte nous racontent qu’ils sont partis il y a plus de 10 ans pour un tour du monde dont la première étape était Madagascar et ils n’y sont jamais repartis, conquis par l’accueil et la gentillesse malgaches. Le repas se passe dans la convivialité, autour d’une grande table d’hôtes, et nous sommes accompagnés par 2 nantaises et 3 couples de suisses très sympas. Une excellente soirée. La nuit est glaciale ( 4°C au réveil ! ) et la literie pas terrible mais on s’endort sans mal….

Mercredi 15 juillet : randonnée dans les villages zafimaniry. Au lever vers 7h, de la buée sort denotre bouche à l’intérieur du bungalow, ce qui donne une idée de la température les plus courageux passent à la douche ( n’est-ce pas Ben ?), mais je décide comme la plupart de passer mon tour. Si le froid devait durer tout le voyage, on en reparlera mais ce matin ce n’est vraiment pas le moment… Par ailleurs, contrairement à la veille, les nuages sont de la partie ( on est dans une région très humide souvent sujette à des nuages et de la pluie ) et nous accompagneront malheureusement toute la journée. A 8h, départ pour Antoetra pour une balade dans le pays Zafimaniry, connu pour son artisanat du bois, en particulier ses maisons assemblées sans le moindre clou ni la moindre vis, aux portes et aux volets finement sculptées. Nous avons rendez-vous avec notre guide Johny et arrivons sur place à 9h. Les présentations se font rapidement avec Johny, qui n’est pas du genre causant, contrairement à une nuée de jeunes qui s’accrochent à nous en nous demandant de leur acheter des souvenirs à notre retour du village d’Ifasina, but de notre balade. Comme toujours, il y en a qui sont plus dégourdis que les autres et arrivent à se « placer ». Chacun d’entre nous a son « camarade », en gros le premier enfant à avoir lié connaissance avec nous ( Frédéric pour Anny, Jean Marc pour Pierre, Pascal et Stanislas pour Ben, Emmanuel et Eric pour moi ). Ce sont tous des petits malins et ils parlent plutôt bien le français pour un coin aussi reculé. Aujourd’hui, c’est le jour du marché, mais entre les camarades qui nous collent et Johny qui a le feu aux fesses, on n’en profite presque pas et la visite est baclée. Nous entamons notre marche en direction d’Ifasina, village le plus proche, distant de 4 kilomètres par un chemin en montagnes russes en chemin, nous croisons des villageois qui se rendent au marché en nombre. Malheureusement le temps maussade ne nous fait pas apprécier cette randonnée à sa juste mesure, les couleurs des paysages étant un peu fades. A cause du temps, les caméléons ne sont pas non plus de sortie. Charlotte souffre de nouveau de son genou et Anny ne se sent pas très à l’aise sur ces chemins escarpés et glissants. En cours de route, nous somme rejoints par Stanislas, sourd et muet, qui va nous accompagner tout au long de la journée. Après 2 h de marche, nous arrivons enfin à Ifasina où une nouvelle fois nous sommes accueillis par une horde d’enfants ( Jean Marcel, Brigitte….). Toutes les maisons, contrairement à Antoetra, sont ici en bois et nous sommes invités à visiter la case du chef du village qui se dit honoré de notre visite et nous explique le fonctionnement de sa maison ( avec les 4 coins qui ont une signification particulière) où vivent également canards et cochons. Nous le quittons après quelques minutes, non sans lui avoir versé le droit d’entrée qui est de rigueur. A côté de la case ont été disposés différents objets en bois vendus à un prix modéré après nos achats, nous continuons la visite du village et alors qu’on repasse devant la case du chef 5 mn plus tard, tout l’artisanat a déjà été rangé !!

Nous faisons notre halte pique-nique peu après le village, pique-nique que nous partageons avec Stanislas qui n’en demandait pas tant. A mi-chemin, nos camarades arrivent avec des objets en bois qu’ils veulent nous vendre sur le chemin, soit disant pour éviter les problèmes au village nous décidons d’attendre avant d’acheter, mais une fois arrivés à Antoetra, entre les 2 boutiques d’artisanat et les camarades, c’est la foire d’empoigne et c’est même tout près de mal tourner tellement on sent une pression énorme. Juliette et Anny n’en peuvent plus et nous menaçons de partir sans rien acheter si les esprits ne se calment pas finalement on achète à nos camarades, après quoi on quitte le village avec un arrière-goût tellement la fin a été pénible pour tout le monde. Si ça continue, les touristes vont se détourner de cette destination pourtant potentiellement intéressante. On en parle à notre retour à Brigitte qui regrette que personne au village ne soit capable d’organiser la vente de cet artisanat dans un seul et même lieu où tout serait réuni, ce qui éviterait les pugilats. Avant le feu de camp, Charlotte, Juliette et Pierre font une partie de pétanque avec un jeune malgache, Jean Baptiste. Pendant ce temps, nous achetons des écharpes en soie à Brigitte au moins ici on peut prendre le temps de les choisir sans être assailli. A 18h, lors de notre discussion autour du feu, Hery nous informe que nous devons partir à 8h le lendemain car nous devons récupérer au 1er village sur la RN7 nos 2 derniers bagages enfin arrivés à bon port. Nous voilà enfin rassurés, notamment pour la Malarone qu’on va pouvoir reprendre à partir de demain. A 19h, nouvel apéritif au rhum arrangé, avec Marc qui nous raconte ses problèmes de santé opéré il y a quelques mois à la Réunion, il a l’air mal en point et ne paraît pas très optimiste sur l’avenir. On espère en tout cas qu’il ira mieux et pourra mener à bien ses projets au sein du village. Ce soir, nous devions être seuls pour le repas mais finalement 2 couples de belges se sont invités et un couple de réunionnais ( déjà venu l’an passé ) arrive à l’improviste, ce qui oblige Brigitte à leur trouver de la nourriture pour le diner. Au menu ce soir : un plat d’écrevisses, délicieuses dont on se régale tous. Pendant le repas, le fils des Réunionnais, Simon, nous joue des airs d’accordéon dans une très bonne ambiance comme la veille sa mère nous raconte avec moult détails leur périple en train entre Fianarantsoa et Manakara ( plus de 20 h ), avec notamment une scène hilarante où un français, harassé, est tombé du train en marche et où des passagers ont eu le temps d’aller le rechercher et le charger dans le train sans que quiconque ne se soit rendu compte et sans que le train n’ait eu besoin de ralentir. Pour finir la soirée, Marc nous invite encore à un dernier rhum arrangé on se souviendra de ce lieu hors du temps où nous avons rencontré dans gens formidables ! Jusqu’à la fin du séjour Ben se fera d’ailleurs chambrer régulièrement car pas une journée ne se passera sans qu’il évoque Brigitte dans la conversation.

Jeudi 16 juillet : Sous le Soleil de Mada-Fianarantsoa. A 8h, comme convenu, nous faisons nos adieux à Brigitte et Marc, après cette parenth��se inoubliable de 2 nuits après une heure de piste, nous arrivons au village d’Ivato où c’est le marché hebdomadaire et où nos bagages nous attendent. C’est un guide Malagasy Tours qui a fait la route en taxi brousse depuis Antananarivo et qui repart aussitôt dans l’autre sens, une fois sa mission effectuée. Nous déambulons quelques minutes dans les allées du marché et nous dégustons des sauterelles, franchement pas terribles. Alors que nous regagnons notre minibus, nous avons la surprise de voir arriver Brigitte avec sa dégaine improbable, dans sa 4L hors d’âge qui fait aussi taxi brousse puisqu’elle a pris des malgaches et des canards. Quelques mètres plus loin, on se dit que la 4L de Brigitte n’est finalement pas si mal puisqu’une autre 4L sur le bord de la route, dont on se demande comment elle peut encore rouler, a son réservoir d’essence réduit à un simple bidon au niveau du siège du passager….encore un exemple du sens de la débrouille des malgaches. Nous reprenons notre route vers le Sud, les nuages de la veille étant encore bien présents ( le ciel ne se dégagera que peu de temps avant Fianarantsoa ) malgré cela, les paysages sont magnifiques. Alors que nous roulons depuis moins d’1 heure sur la RN7, Hery reçoit un coup de téléphone : le guide a oublié de nous rendre la clé pour ouvrir le cadenas de notre sac tant pis, on trouvera bien un moyen de défoncer notre cadenas à l’hôtel ce soir…. Quelques kilomètres avant Fianarantsoa, nous nous arrêtons de nouveau à un marché Juliette et Charlotte décident de rester dans la voiture, pas très à l’aise dans ces ambiances de marché pourtant toujours très pittoresques, où elles subissent le regard insistant de certains, voire parfois des mains un peu baladeuses. Sur la route, nous assistons régulièrement à des scènes cocasses et nous suivons pendant de longues minutes un taxi brousse avec sur son toit plusieurs canards dans un grand panier, leur propriétaire allant même, alors que le véhicule roule toujours, remettre de l’ordre dans le panier. Les 30 derniers kilomètres avant Fiana sont épouvantables et la route est tellement défoncée qu’on avance au pas, un 4x4 étant ici indispensable pour rouler à vitesse correcte. Feno conduit très prudemment mais malgré tout nous sommes pas mal secoués et c’est assez éprouvant. Manifestement, le gouvernement de la transition et celui qui a suivi n’ont pas investi beaucoup d’argent dans la rénovation des routes pourtant indispensable au développement du pays. Les malgaches paraissent d’ailleurs nostalgiques du président Ravalomanana, renversé en 2009, qui lui avait compris la nécessité d’avoir des enfants scolarisés et un réseau routier digne de ce nom. Après 4h de route, nous arrivons à Fiana et nous arrêtons dans un restaurant pour le déjeuner. Là nous sommes immédiatement sollicités par un rasta malgache qui veut nous vendre des pierres précieuses, soit-disant recommandé par le Petit Futé ( pas le dernier en tout cas..) nous lui signifions que nous ne sommes pas intéressés mais il insiste pour nous les montrer, et c’est alors le début d’une séance interminable de déballage et remballage ( puisque nous ne lui achetons rien comme prévu ), sa mini-sacoche se révélant un puit sans fond. Dans l’après-midi, nous allons visiter la haute ville, avec une certaine appréhension, Hery nous ayant prévenu qu’on risquait d’être harcelés comme à Antoetra. La guide locale s’appelle Pauline, c’est une jeune orpheline qui a été recueillie par l’association du Père Pédro aujourd’hui elle vole de ses propres ailes et se destine à une carrière d’avocat. Finalement on n’est pas trop sollicités par les enfants et c’est plutôt une bonne surprise on est juste accueillis par un « Bienvenue chez les Chtis » suivi d’un « Salut Biloute » qui nous fait hurler de rire tellement c’est décalé par rapport au contexte. La visite est agréable et l’ensemble de cette ville nous laisse une impression très agréable, contrairement à d’autres grandes villes un peu glauques. Nous finissons la journée en allant chez Pierrot Men, photographe bien connu, chez qui nous achetons des cartes postales et des photos à encadrer. Dans la rue, c’est l’effervescence car les élections communales se préparent et c’est la propagande, c’est-à-dire des rassemblements et des défilés un peu partout, des gens habillés aux couleurs du parti du candidat, à grand renfort de sonos poussées à fond et de « fidio » ( en malgache « votez ») + le nom du candidat ( Léon Cu nous a marqué à Fiana ). Jusqu’à la fin du séjour, ces scènes de liesse seront quasiment incessantes et iront crescendo. En fin d’après-midi, nous arrivons à notre hôtel, la Villa Sylvestre situé en plein centre-ville, on a l’impression de rentrer dans un bunker, tout étant hyper sécurisé. Par contre, l’intérieur est très agréable avec un style colonial de bon goût et une grande terrasse. Notre premier objectif de la fin de journée est de détruire le cadenas de notre sac, ce que nous arrivons à faire, non sans peine, avec l’aide du gérant de l’hôtel, très sympa. A l’apéritif, on s’épanche un peu sur notre guide Hery, qui nous énerve un peu par son manque de culture et sa tendance à tout prendre à la légère au briefing de la journée du lendemain avec Hery, celui-ci nous demande s’il y a des choses à améliorer dans le voyage. Hasard ou nous a t-il entendu quand on discutait à l’apéritif sur la terrasse ? Toujours est-il qu’on lui dit que tout va bien, l’organisation du circuit nous convenant et les carences qu’on lui trouve n’étant de toute façon pas améliorables. Au repas du soir, au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls clients. Ce soir c’est Pierre qui en prend pour son grade puisque le gérant de l’hôtel lui trouve une ressemblance frappante avec Albert de Monaco. Ce n’est pas la première fois qu’on trouve cette ressemblance et c’est vrai qu’en y regardant de plus près…. En tout cas, entre Assoun et Albert, Pierre et moi sommes habillés pour le voyage. Le repas est correct sans plus il manque une part de poulet, l’hôtel ayant cru qu’un de nous était végétarien. C’est Anny qui se dévoue pour prendre du poisson et en l’occurrence c’est un vrai sacrifice dans le cas présent. Quand on demande de quel poisson il s’agit, la serveuse, très gentille au demeurant, nous dit « du thon ». On voit tout de suite qu’il ne s’agit pas de thon mais d’un filet de poisson blanc, dur comme une semelle jamais nous n’avons vu un poisson aussi dur. Chacun se dévoue pour en manger un peu mais c’est pire que les yeux de barracuda dans Koh Lanta et on finit tous par cacher un morceau sous nos os de poulet.

Vendredi 17 juillet : Fiana-Tsaranoro. Nous partons vers 8h00 ce matin, ayant des timbres à acheter et de l’argent à tirer à la banque. Par ailleurs, nous avons convenu avec Hery la veille d’aller à l’orphelinat du Père Pedro pour faire des dons de vêtements que nous avons ramenés de France ( et récupérés la veille dans nos bagages retardés ) il ne connaît pas le chemin mais nous avons repéré le bâtiment la veille depuis la ville haute. Malheureusement, impossible de trouver l’orphelinat, le comble étant que manifestement personne dans le quartier où on cherche ne le connaît alors que le bâtiment vu la veille est immense. On est un peu furax de cet échec, d’autant qu’on a de gros doutes sur la volonté d’Hery de trouver vraiment cet orphelinat. Nous repartons rapidement en direction d’Ambalavao, dans des paysages grandioses. Nous nous arrêtons en chemin chez des petits artisans qui fabriquent des objets avec de la fibre de sisal. Arrivés à Ambalavao, nous visitons une fabrique de vers à soie ( intéressante ) et la fabrique de papier antaimoro, très recommandée dans les guides, mais que nous trouvons trop touristique et les articles vendus sont la plupart très laids à notre goût. Il est déjà l’heure du déjeuner ( le temps passe vite ! ) et nous nous arrêtons dans un restaurant où nous rencontrons encore les personnes déjà vues lors d’arrêts précédents pour le repas de midi. Manifestement très peu de restaurants conviennent aux vazahas qui se retrouvent tous au même endroit, ce qui permet aussi aux guides de se retrouver. Après avoir passé commande du repas, et en attendant d’être servis, nous allons faire un tour au marché du village, haut en couleur comme d’habitude, et nous en profitons pour acheter un stock de stylos pour distribuer aux enfants lors de notre périple. En début d’après-midi, nous quittons Ambalavao et arrivons quelques minutes plus tard à la réserve villageoise d’Anja où nous devrions voir nos premiers lémuriens tant attendus. Notre guide, Jean Baptiste est accompagné par un rabatteur qui va chercher les lémuriens ( encore qu’ici ça ne se justifie pas vraiment, le territoire étant restreint ). Nous découvrons enfin les lémuriens ( Lemur Catta dans cette réserve ), en nombre et facilement accessibles car très habitués aux humains on ne se lasse pas de les observer ( quelle agilité ! ) et de les photographier sous toutes les coutures. On a également l’occasion de voir un crocodile en pleine sieste sur un rocher au milieu de l’étang, et des caméléons d’un magnifique vert fluo. La balade, très agréable, se poursuit jusqu’au sommet d’une colline, la fin de l’escalade se faisant à l’aide de cordes. D’en haut la vue est splendide. Charlotte, déjà en petite forme depuis ce matin, paraît avoir de la fièvre et n’est vraiment pas fringante mais elle suit courageusement le mouvement. Nous redescendons dans la vallée en empruntant un autre chemin qui nous permet de voir des tombeaux et de circuler dans des grottes ayant servi il y a bien longtemps de refuges aux guerriers Betsileo ( la tribu de la région ) en guerre contre les Bara.



Vers 16h, nous entamons la dernière partie de notre journée, qui doit nous conduire à la vallée du Tsaranoro, plus précisément au Camp Catta. Les 20 derniers kilomètres, de la piste défoncée, sont terribles et pas du tout adaptés à notre véhicule et il nous faut 2 heures pour parvenir à destination. La piste est superbe, surtout en cette fin de journée où le soleil couchant donne à la montagne et au ciel des teintes oranges-rouges. Notre arrivée au Camp Catta se fait de nuit et nous prenons possession de nos bungalows, un familial supérieur pour nous et un standard pour Ben et Pierre qui ont bien du mal à ouvrir leurs bagages tellement la pièce est microscopique. Comme nous le craignions, Charlotte à 39.4°C de fièvre et à peine arrivée au bungalow elle est prise d’une diarrhée soudaine sans avoir eu le temps d’arriver aux toilettes autant dire qu’elle passe à la case douche immédiatement après quoi on lui fait avaler un petit cocktail doliprane-tyorfan et 2 comprimés d’ofloxacine qui devraient la requinquer. Au cours du repas du soir, Jean Paul, le guide du camp vient nous voir pour le programme du lendemain compte tenu de l’état de Charlotte, nous préférons renoncer à la balade du Caméléon, qui dure 6 h et est assez escarpée, et plutôt faire une balade dans la forêt, jusqu’à la piscine puis au village, ce qui devrait être plus en accord avec ses capacités du moment. Charlotte étant fatiguée, je la reconduis au bungalow avant la fin du repas. Je remarque alors un feu assez important que j’identifie comme un feu de camp important le temps que nous finissions notre repas, la situation a évolué puisqu’il n’y a plus de doute désormais : il s’agit d’un incendie de forêt. Nous retrouvons Charlotte qui panique car elle a été alertée par les cris et le crépitement du feu. Pierre, Juliette et moi montons en haut du camp pour évaluer la situation : personne ne panique mais il y a 4 départs de feu ( l’incendie est criminel ) et la situation est suffisamment sérieuse pour qu’on envisage de sortir nos bagages. Sur le retour on croise la directrice du camp, manifestement hyper stressée, qui dit « c’est la merde, c’est la merde ». Juste après, un couple nous dit qu’il est préférable de sortir les bagages et les porter jusqu’au parking. Dans le même temps, on croise Ben, Anny et Charlotte qui sortent les valises n’ayant rien perdu de ma lucidité, je prends le temps d’emporter la bouteille de whisky qu’ils ont négligé de prendre et nous allons au parking où nous attend Feno. Il y a là également un autre guide qui d’emblée nous agace, à dire que c’est une tradition de faire du feu de broussaille à Madagascar et qu’il n’y a pas de raison de s’inquiéter, et que de toute façon si la situation devenait critique on quitterait le camp en caravane en n’abandonnant personne. Petit à petit tous les résidents du camp arrivent il y a notamment un groupe de jeunes suisses qui font de l’escalade dans le massif depuis une semaine, une espagnole et sa fille qui ont perdu leur guide ( qu’elle retrouveront dans la soirée ), quelques couples, notamment 2 couples de français hyper antipathiques qui, pris de panique quittent immédiatement le camp avec leur guide pour partir je ne sais où. La situation semble se stabiliser, le vent étant quasiment absent, et même si d’où on est on ne peut avoir une vision précise de l’évolution du feu. Le fameux guide, si calme il y a 1 h, commence à s’impatienter et klaxonne à tout va, probablement pour rameuter les autres guides, plus courageux que lui, qui sont en train d’aider les gens de l’hôtel et du village qui se battent contre l’incendie avec de malheureux seaux d’eau. Après 1h30 environ sur le parking, Hery arrive en nous disant que le feu s’éloigne, confirmant notre impression à distance. Soudain, dans la même minute, le guide klaxonneur nous dit : « on part en caravane, on va à Ambalavao où on va chercher un hôtel sur place qui a un véhicule ? Ceux qui ont un véhicule vont à tel endroit et les autres vont à un autre endroit ». Voyant que ça ne va pas assez vite à son goût, il se met à trépigner sur place en disant « de la discipline, il faut de la discipline !!!! » Les autres guides, dont Hery qui nous a pourtant dit 2 mn avant que la situation était sous contrôle, ne pipent pas mot. Notre analyse ( en quelque secondes ) est la suivante : on voit un feu qui s’éloigne, il existe d’autres hébergements dans la vallée, et aller à Ambalavao avec notre véhicule est de l’inconscience, sachant qu’on a déjà mis 2 h de jour à effectuer les 20 kms de piste, qu’en plus on va devoir transporter 3 personnes supplémentaires qui sont d’ailleurs déjà installées dans notre minibus. D’autant qu’Ambalavao n’est pas sur notre route puisqu’on en vient et que de toute façon, si on y arrive, ce sera en milieu de la nuit, donc pour le sommeil, perdu pour perdu, autant rester dans les environs. Ce qui devait arriver arrive : Anny pète un plomb et je lui emboîte aussitôt le pas : « Il est hors de question de partir à Ambalavao, on préfère dormir dans la voiture ou dans un des autres hébergements de la vallée…. » On se fait aussitôt rabrouer par les clients du guide meneur qui nous traitent d’inconscients tout en mentionnant que les locaux connaissent mieux ce genre de situation que nous. Malgré tout, notre intervention a fait son petit effet puisque Hery nous annonce qu’ils vont faire un conseil entre guides pour reconsidérer la situation…Juliette et Charlotte sont elles « vénères » car leurs 2 parents leur ont mis la honte de leur vie…Hery revient quelques minutes plus tard en disant qu’on va aller au Tsara Camp un peu plus loin et qu’un fois sur place on négociera le logement pour la nuit. Heureusement, l’intervention de la directrice de l’hôtel décoince la situation : elle nous assure que le feu est sous contrôle, qu’il existe une barrière coupe-feu autour de l’hôtel qui a joué son rôle, et que de toute façon tout le personnel du camp va veiller toute la nuit et préviendra en cas de soucis. Nous voilà donc rassurés et c’est aussi un discours qui est plus en rapport avec ce qu’on observe. Il est 23h30 et nous allons pouvoir retourner nous coucher. Dans l’euphorie, Ben fait la bise à tout le monde, même à Hery qui reste un peu interloqué. Par contre, nous préférons laisser les bagages qui ont été chargés sur le toit par Feno on les récupèrera demain ( on apprendra le lendemain que Hery et Feno sont restés dormir dans le véhicule pour garder les bagages ). Dernière difficulté avant d’aller nous coucher : convaincre Charlotte de quitter le minibus et de retourner se coucher rien n’y fait, Anny et moi essayons tous les arguments mais elle est braquée. Heureusement, Pierre, le sauveur, qui n’a pas fait d’esclandre lui, arrive à lui faire entendre raison et la convainc de venir dormir dans leur bungalow, tout proche du parking. Elle aura un mal fou à s’endormir et ce n’est qu’en milieu de nuit que le sommeil aura raison d’elle. Chez nous, Juliette a descendu son matelas au rez de chaussée ( leur chambre est en mezzanine ) pour être rassurée. Personnellement, ces émotions ne m’empêchent pas d’être zen puisque je m’endors dans les 5mn j’ai juste été réveillé en pleine nuit par Anny, inquiète du bruit du feu et ayant l’impression qu’il se rapprochait. Dans un état second, je me suis levé, ai regardé de la salle de bain, et ai grommelé « c’est bon » en regagnant mon lit avant de retrouver immédiatement le sommeil. Quelle soirée en tout cas ! On se demande bien ce qui peut bien nous arriver encore après ces événements de ces derniers jours et le Camp Catta porte bien son nom…

Samedi 18 juillet – balade dans la vallée du Tsaranoro. Ce matin au réveil, tout le monde n’est pas en pleine forme faute de sommeil, mais vu ce qu’on a évité de peu (la caravane ), on fait tous bonne figure, d’autant que l’incendie s’est fortement calmé, de même que les intestins de Charlotte, qui est en bien meilleure forme ce matin, sa fièvre ayant disparu. Nous sommes accueillis à la sortie du bungalow par des lémuriens catta qui, comme à Anja, sont habitués à l’homme et peuvent être approchés assez facilement. Au petit déjeuner, nous avons la surprise de voir les 2 couples antipathiques partis en catastrophe hier au début de l’incendie finalement eux aussi sont semble t-il revenus à la raison…. On arrive un peu en retard pour le début de la balade, 8h30 au lieu de 8h00, mais nous avons des circonstances atténuantes Jean Paul n’est pas franchement fringant ce matin, c’est le moins qu’on puisse dire, ayant dû veiller une bonne partie de la nuit. Par ailleurs, il est dépité par l’inconscience des pyromanes qui ont détruit une partie de la forêt, avec les risques pour les animaux qui y vivent. Nous entamons notre marche dans la forêt puis continuons à cheminer le long des sentiers jusqu’à une piscine naturelle qui ne nous donne pas envie de nous baigner ; les animaux ( lémuriens, caméléons, criquets ) sont de la partie et la promenade agréable et sans difficultés. Arrivés à bonne distance de notre hôtel, nous nous arrêtons pour prendre un rafraîchissement dans un autre camp de la vallée de là nous voyons que l’incendie est en train de remonter au sommet de la falaise, le risque étant que les flammes retombent dans la vallée et enflamment une autre partie de la forêt. Lors de cette pause, Hery nous apprend que le fameux guide d’hier soir avait un peu forcé sur la bouteille, ce qui explique son attitude incohérente, et ce qui rend encore plus incompréhensible le mutisme des autres guides….ça nous conforte aussi un peu plus dans notre réaction.



Poursuivant notre parcours, nous parvenons à un petit village voisin où nous regardons travailler le forgeron, puis nous nous rendons au dispensaire où nous espérons cette fois pouvoir laisser nos habits. Malheureusement, le dispensaire est fermé le samedi après-midi mais par chance l’instituteur du village est en train de travailler sur l’ordinateur et il nous fait visiter le dispensaire. Après avoir discuté un peu avec lui, nous lui proposons de revenir un peu plus tard pour déposer nos vêtements, le camp étant distant d’une vingtaine de minutes. Nous laissons les filles au bord de la piscine du Camp Catta et revenons rapidement au dispensaire où l’instituteur nous reçoit et nous remercie pour les 2 sacs d’habits laissés alors que nous repartons, nous rencontrons l’infirmière avec qui nous discutons un moment. Elle tient le dispensaire avec une sage-femme les 2 sont payées par l’intermédiaire de l’association St Jérôme, une association basée à Marseille. Les moyens dont elles disposent sont assez limités mais il est difficile de recueillir suffisamment de dons et les dons ne sont pas toujours utilisés à bon escient. Après cette belle rencontre, nous revenons au camp et certains vont à la piscine ( où nous rencontrons ceux qui nous ont rabroués hier soir, qui nous font là un grand sourire..), pendant que les autres vont photographier les lémuriens avant l’apéritif ( le nôtre, pas celui des lémuriens ). La nuit étant revenue, le feu est beaucoup plus impressionnant, d’autant qu’il est retombé de la falaise par ailleurs, un autre feu a démarré en face sans qu’on arrive à savoir si c’est un simple feu de broussaille. Du coup, Charlotte est hyper stressée et ne tient pas en place, passant sans cesse de la chambre à la salle de bain pour regarder à la fenêtre. Au fur et à mesure, les flammes commençant à s’atténuer, elle finit par se calmer et revenir à la raison. Le repas de ce soir ne restera pas dans les mémoires ( c’est l’hôtel où on a le moins bien mangé jusqu’à présent ), en particulier les crêpes flambées pour ceux qui ont eu le malheur d’en commander, qui baignent dans un jus immonde. Ce soir, le manque de sommeil de la veille se fait sentir et même Ben se couche à 21h30, fatigué par son séjour au Camp Catta.

Dimanche 19 juillet : Tsaranoro – Isalo. Nous quittons ce matin le camp à 8h, la route jusqu’à Ranohira étant longue et pénible ( sur les 2 premières heures jusqu’à la RN7). Sur la piste nous croisons beaucoup d’éleveurs de zébus qui promènent leur troupeau c’est dimanche et beaucoup de villageois se sont mis sur leur 31 pour se rendre à la messe. On est désormais dans le pays Bara et le paysage se fait de plus en plus aride et plat, ce qui tranche complètement avec les paysages des hautes terres rencontrés jusqu’alors. Sur la RN7, nous nous arrêtons dans un village où la messe est malheureusement finie mais nous demandons à visiter l’église ainsi que l’école où nous rencontrons l’apprenti pasteur ainsi que le pasteur ( on sent bien chez ce dernier sa position dominante par rapport à l’apprenti qui est muet quand le pasteur est là ). Anny fait cadeau à une petite fille, Véronique, d’un bracelet, la voyant le regarder avec insistance autour de son bras. Arrivés à Ihosy, et après avoir fait le plein d’essence, nous nous mettons en quête d’un hotely, c’est-à-dire d’un restaurant « local », pour le repas de midi. On veut tenter l’expérience mais pas facile d’en trouver un le dimanche midi. Après 2 aller-retour dans la rue principale, on jette notre dévolu sur « Tina » (c’est le nom de l’hotely ). La première impression donne le ton : des déjections de poulet sur les tables à l’extérieur, des toilettes sordides au fond du jardin on veut du local, on va en avoir….Le repas est aussi dans le ton : j’essaie un poulet gingembre et les autres un poulet grillé avec du riz blanc. Le poulet n’a que la peau et les os ( ils appellent ça du poulet bicyclette, ce qui est assez parlant ) la seule chose qui donne envie ce sont les carottes rapées. Seuls Ben et Charlotte ( moi je n’en ai pas ) refusent de les manger, craignant pour leurs intestins. Pour ce frugal repas, il nous en coûte 35 000 ariarys ( avec une grande THB et une bouteille d’eau ), soit un peu plus de 10 euros. On ne peut pas parler de bon rapport qualité prix dans le cas présent ( on ne sait pas très bien comment classer ce repas sur l’échelle de la qualité… ) mais en tout cas on ne s’est pas ruinés. La route d’Ihosy jusqu’à Ranohira est plutôt monotone nous arrivons après une longue montée sur l’Horombe, un immense plateau qui permet de voir à perte de vue à des dizaines de kilomètres à la ronde. C’est finalement assez tôt, vers 15h30, que nous arrivons à notre hôtel, « le Jardin du Roy », un établissement de grande classe situé dans un cadre magnifique par contre, très étonnant compte tenu du standing et de l’affluence touristique de l’Isalo, l’hôtel est quasiment désert ( et ce n’est pas le premier ), ce qui confirme vraiment les propos tenus par Hery concernant les nombreuses annulations de séjours ( a priori plus de 50% ) suite à la grève d’Air Madagascar ( ou plutôt Air Maty comme l’appelle Hery, c’est-à-dire Air Mort, ce qui en dit long sur l’espérance de vie de la Compagnie). Pendant que les filles restent à la piscine, nous partons explorer les environs de l’hôtel qui sont très étonnants parce qu’on ne s’attend pas à trouver une végétation aussi luxuriante ( pandanus, palmiers…) dans un endroit a priori sec et minéral. Nous nous promenons jusqu’au coucher du soleil, à l’heure où la roche prend une teinte rouge superbe. Le restaurant est à la hauteur du standing de l’hôtel et ça fait du bien de manger de la bonne nourriture après l’hotely de ce midi. Ce soir, Ben va enfin assouvir son fantasme : goûter à un vin malgache. Pourtant, les avis récoltés jusqu’à présent sont unanimes : c’est une picrate infecte, Marc du Soleil de Mada ayant été jusqu’à nous dire que le pire vinaigre est meilleur que le meilleur vin malgache. Personne n’est trop chaud, mais Ben voulant absolument tester cette expérience ultime, nous commandons une petite bouteille d’un rouge malgache en plus de notre habituelle bouteille de vin sud africain. Ben étant désigné d’office pour le goûter, le résultat ne se fait pas attendre : c’est aussi imbuvable que prévu, et même en faisant de gros efforts nous ne parvenons pas à finir la bouteille loin s’en faut. A la fin du repas, nous nous laissons tenter par une citronnelle ainsi que par des rhums arrangés offerts par la maison et que nous dégustons au bar. Ils souffrent un peu de la comparaison avec ceux de « Sous le Soleil de Mada » ( encore une bonne raison pour parler de Brigitte, n’est ce pas Ben ?). Nous finissons la soirée sur la terrasse de la chambre, à observer les chauve souris qui logent dans un arbre à proximité.

Lundi 20 juillet : canyon des makis et canyon des rats dans l’Isalo. A 8h, après un petit déjeuner hyper copieux, nous partons pour Ranohira où nous rejoignent notre guide local Alphonse et Olga, une jeune malgache qui a préparé nos repas et doit nous rejoindre sur le lieu du pique-nique pendant la marche. Alphonse a un rire impayable et comme il rit pour un rien ( en nous parlant du supermarché fou fou fou à l’entrée de Ranohira, ou quand on le compare au receveur dans les taxis brousse par exemple ), son rire finit par être communicatif et Charlotte ne résiste pas à la tentation de l’enregistrer sur son IPod. L’accès au canyon des makis et au canyon des rats n’est une fois de plus pas une mince affaire avec notre véhicule, et il nous faut 1h15 pour effectuer la piste de 17 kms jusqu’au départ de la randonnée du jour. Arrivés au vieux village de Ranohira, alors qu’on pense être seuls ( on ne verra d’ailleurs pas un touriste de la journée dans ce lieu soit disant touristique ), une nouvelle meute d’enfants arrive en essayant de nous vendre des petits objets en terre, représentant des zébus, crocodiles ou caméléons. Franchement, c’est assez laid et il y a des limites à acheter à tout le monde d’autant que si on fait plaisir à l’un d’eux, on va décevoir les autres. On se contente donc de distribuer des bonbons, et pour éviter l’anarchie, on met tout le monde en rang et chacun son tour pour la distribution.



Nous commençons la balade pour le canyon des makis nous rencontrons un couple qui fabrique du rhum local, nous traversons un ruisseau en passant sur un tronc d’arbre, ce qui donne lieu à des émotions à ceux qui ont un équilibre précaire. Petit à petit les enfants nous abandonnent et nous finissons par nous retrouver tranquilles. Dans la forêt à l’entrée du canyon des makis, nous apercevons très furtivement 2 variétés de lémuriens, des roux et des cattas. Puis nous nous engageons dans le canyon que nous parcourons pendant un bon moment, tout en passant sur des roches faciles à escalader. Ayant terminé d’explorer ce canyon, nous nous dirigeons vers le départ du canyon des rats. C’est en chemin, au bord d’un cours d’eau et dans un cadre verdoyant que nous attend Olga qui a dressé la nappe pour le pique-nique. Au menu : salade de pâtes, boulettes de zébu et salade de fruits. On se régale après cette matinée de marche qui a creusé les estomacs. Les enfants sont de retour comme par magie avec leurs objets à vendre l’une d’entre eux a un sacré caractère et donne du fil à retordre à Ben. « On verra tout à l’heure » lui dit-il. Pendant ce temps, alors qu’elle est en train de satisfaire un besoin naturel avec Anny, Charlotte se fait piquer à plusieurs reprises à l’arrière du genou, à travers sa genouillère. C’est très douloureux et déjà que la marche était laborieuse avec sa douleur au genou, ça devient quasi impossible. Elle finit d’ailleurs par renoncer au début du canyon des rats Anny décide de rester avec elle pour l’accompagner elle-même aurait probablement eu des difficultés à certains endroits assez escarpés du canyon. La hauteur des parois est ici plus impressionnante que dans le précédent. Là encore nous marchons jusqu’au bout du canyon où une piscine donne lieu à une bataille d’eau entre Juliette et Ben. Sur le chemin du retour nous observons sur la paroi des falaises des tombeaux provisoires et définitifs Alphonse nous explique qu’il n’y a ici qu’une seule cérémonie de retournement des morts et que c’est lors de cette fête que les corps sont amenés du tombeau provisoire au tombeau définitif, situé encore plus haut sur la falaise, et alors que les personnes qui les transportent sont souvent très éméchés par les festivités en cours. A cette occasion nous remarquons une chose : alors qu’on est persuadés depuis le début du séjour qu’il ne faut pas montrer du doigt ( notamment des tombeaux ) avec le doigt tendu mais plié, on remarque que ceci ne s’applique qu’à nous car les malgaches n’ont pas l’air d’y prêter attention autant dire qu’à partir de ce jour on ne s’astreint plus à cette précaution… Sur le chemin du retour, Charlotte a enfin accepté d’enlever sa genouillère, ce qui soulage la douleur au niveau des piqûres de guêpes. Arrivés à proximité du village, nous apercevons au loin la bande d’enfants, sagement assis à proximité d’une petite butte sur laquelle ils ont soigneusement alignés leurs objets en terre pour les mettre en valeur. Malgré cela, nous ne nous décidons pas à acheter quoi que ce soit. Alors que nous passons à nouveau sur le tronc d’arbre pour traverser le cours d’eau déjà emprunté à l’aller, Alphonse attire notre attention sur une masse de l’autre côté du cours d’eau : un énorme caméléon de plus de 50 cm que nous n’avions même pas aperçu nous le prenons en photo pendant quelques minutes, après quoi nous regagnons le minibus distant de quelques dizaines de mètres. Une nouvelle distribution de bonbons et nous voilà repartis sur la piste de 17 kms. A Ranohira, après un petit arrêt photo pour immortaliser le supermarché « fou fou fou », nous prenons congé d’Alphonse et nous lui donnons rendez-vous pour le lendemain où est prévue la balade à la piscine naturelle. Au restaurant de l’hôtel, le pavé de zébu restera dans les mémoires. Après le repas, comme la veille, nous buvons une citronnelle puis un rhum arrangé au bar. Ils passent une musique malgache sympa et rythmée, du groupe Jaojoby. Ben, qui a pour habitude de toujours ramener un CD des pays qu’il visite , va se mettre en quête d’un album de ce groupe.

Mardi 21 juillet : Isalo-Tulear. La veille au soir, j’ai eu le malheur de dire que les craintes qu’on avait sur les troubles digestifs à Mada étaient exagérées…Ce matin la moitié du groupe est sur le flanc : Juliette a été prise de diarrhées une bonne partie de la nuit, Pierre est malade au réveil ( diarrhées et vomissements ) et Anny a des douleurs gastro intestinales qui ne présagent rien de bon. Le cocktail tyorfan-ofloxacine s’impose. Après réflexion, on se dit que ce sont les crudités de l’hotely qui sont certainement responsables de cette gastro. Le petit déjeuner est prévu à 7h mais le moral des troupes est un peu morose, ce qui n’empêche pas Ben de cracher son thé à la figure de Charlotte, pris d’un fou rire en repensant à Johny Gasy et son « et j’ai crié, crié é… » A 7h30, nous partons pour Ranohira où nous retrouvons Alphonse qui n’a pas perdu sa bonne humeur. Avant de partir pour la balade, nous allons passer commande au restaurant de ce midi, « le Zébu grillé », pour éviter d’avoir à attendre, notre route vers Tulear étant longue. Autant dire que dans le contexte, c’est sans enthousiasme que se fait cette commande, Pierre et Juliette préférant commander du riz blanc. La balade vers la piscine naturelle est agréable, facile mais un peu fréquentée à notre goût ( c’est la première fois qu’on rencontre des touristes depuis le début des vacances lors de nos marches ). Nous avons l’occasion de voir un petit scorpion sur le chemin. Arrivés à la piscine naturelle, malheureusement prise d’assaut, Charlotte se baigne alors que je n’ai le courage de me mouiller que jusqu’à la taille. Malgré l’état de délabrement des troupes, tout le monde aura fait l’ensemble de la balade sans encombre, ce qui était loin d’être gagné d’avance ce matin au réveil. A 12h, nous voilà de retour au « Zébu grillé » où nous aurions pu nous abstenir de passer commande, étant les seuls clients. L’ambiance est un peu mortelle et nous expédions nos plats, pressés de quitter ce restaurant sans âme. Nous nous dirigeons ensuite vers Tulear par une route très monotone et les candidats à la sieste sont nombreux. Les 2 seuls lieux qui retiennent notre attention sont la traversée de la ville d’Ilakaka (ancien petit village tranquille devenu une ville grouillante et un peu malsaine suite à la découverte de gisements de saphir, des milliers de personne ayant tout quitté pour y faire fortune) et celle de la plaine des baobabs nous nous arrêtons quelques minutes pour photographier 2 beaux spécimens au bord de la route et nous en profitons pour donner 2 tee shirts à 2 jeunes qui passaient par là. Dans cette partie du pays se dressent le long des routes des tombeaux mahafaly érigés ça et là, parfois gigantesques, certains étant même plus beaux et richement décorés que les maisons habituelles de vivants des cornes de zébus ornent ces tombes, leur nombre étant proportionnel au nombre de bêtes tuées en l’honneur du défunt. Nous arrivons à Tuléar en fin d’après-midi et avons juste le temps de visiter le marché local comme nous l’avons constaté en traversant des villages, la misère paraît ici encore plus importante qu’ailleurs et nous sommes harcelés par des mendiants et des handicapés qui font la manche. C’est une ville grouillante où circulent par centaines pousse pousse et cyclo pousse. Lors de notre visite du marché, Charlotte tape dans l’œil d’un jeune malgache qui fait un signe à Pierre qui ne laisse pas d’ambiguité sur ses intentions. Elle décline l’offre…. Nous arrivons à la nuit tombée à notre hôtel « Villa Moringa », superbe établissement ( nous avons une suite familiale ). Avant le dîner, nous retrouvons Hery et Feno pour le briefing du lendemain eux ont eu les plus grandes difficultés à trouver un hôtel, la propagande battant son plein, avec notamment sur Tulear le Général, ancien premier ministre de la transition, qui se présente. Le repas du soir, excellent par ailleurs, se déroule dans une ambiance bizarre, étant seuls dans une grande pièce qui sonne un peu creux, avec des employés plus nombreux que nous. Une fois de plus on se demande où sont les touristes. Après le rhum arrangé offert par la maison, Anny dont les douleurs gastro-intestinales s’amplifient, et Pierre épuisé par sa gastro, vont se coucher. Charlotte, Juliette et moi allons faire un billard pendant que Ben envoie des mails pour donner de ses nouvelles, et la soirée se termine sur la terrasse autour d’un petit digestif.

Mercredi 22 juillet : Tulear-Anakao. Ce matin, c’est à mon tour d’être fébrile et dérangé au niveau gastro intestinal j’aurais peut-être dû éviter les cacahuètes d’hier soir servis à table… Nous avons tous été réveillés aux aurores par la trompette militaire nous sommes juste en face d’une caserne, ce qui nous donne l’occasion d’assister de notre terrasse à un spectacle gratuit qui vaut tous les films comiques et qui déclenche chez nous l’hilarité générale : les militaires se livrent à divers exercices avec leur arme, tout cela entrecoupé par des moments de franche rigolade en parallèle, l’un d’entre eux, dont on se demande s’il a été puni, avance puis recule à 4 pattes en faisant le canard tout en étant suivi par un instructeur. La scène la plus cocasse est l’arrivée d’un groupe en tenue de footing, certains d’entre eux avec un casque immense sur la tête rappelant celui de De Funès dans « la Grande Vadrouille ». Elle est belle l’armée malgache ! Hery nous apprend qu’il s’agit d’exercices pour une passation de pouvoir qui va avoir lieu dans la matinée. Aujourd’hui, c’est le départ pour Anakao où nous devons faire une parenthèse balnéaire de 4 jours. Nous allons donc nous ravitailler a minima avant de partir en allant chercher du pain, des bananes (comme d’habitude la vendeuse n’a pas de monnaie à nous rendre ) et de l’eau ( chez des indiens aimables comme une porte de prison ). Nous nous dirigeons ensuite vers l’embarcadère où le rendez-vous avec l’Anakao express est prévu à 9h30 à 9h45, le bateau arrive, déjà bien chargé, aucune brassière n’étant plus disponible pour nous. Il y a là des personnes de plusieurs nationalités, un travesti italien, des français de Guyane qui viennent faire du kite surf et qui, voyant le tee shirt de Ben acheté à Jericoacoara, nous demandent si on connaît Jeri, eux même étant des habitués. La mer est calme et la traversée jusqu’à Anakao, longue d’une heure, se passe sans encombre c’est la saison des baleines mais nous n’aurons pas la chance d’en voir. Le bateau dépose les touristes les uns après les autres devant leur hôtel ( chez Solange, Andrea…..) notre hôtel, l’Anakao Ocean Lodge est situé de l’autre côté de la baie et nous sommes les derniers à arriver à bon port. A notre arrivée, ce sont 20 personnes qui se tiennent au garde à vous sur la plage pour nous accueillir on n’en demandait pas tant ! Après les diverses explications sur le fonctionnement de l’hôtel, nous prenons possession de nos bungalows ( 1 pour Charlotte et Juliette, un pour Pierre et Ben, un pour Anny et moi ), superbes et joliment décorés. Nous repérons notamment des sculptures accrochées au mur, qu’on verrait bien chez nous… Assez rapidement, nous allons à la plage devant l���hôtel, impatients de nous baigner dans l’Océan Indien l’eau est plutôt fraîche ( pas plus de 22-23°C d’après nos estimations ) mais le bain très agréable. Ce midi, nous ne mangeons pas au restaurant mais pique niquons sur la plage pour faire honneur à la boîte de pâté Hénaff que Ben a emporté dans ses bagages un délice ! Après cela, me sentant un peu fébrile, je reste avachi sur ma serviette, ne tardant pas à m’endormir et même à ronfler selon certains, ce dont je doute.. Ben et Pierre partent courir sur la plage et reviennent après 30 mn, des ampoules sous les pieds et dégoulinants de transpiration. De mon côté, je finis par prendre mon courage à 2 mains et je pars faire une petite marche avec Anny, constatant qu’à proximité de l’hôtel on n’est pas très sollicités par les enfants. En fin d’après-midi, la fraîcheur arrivant rapidement, nous avons réservé un massage pour Juliette et Charlotte après une heure, elles en reviennent enchantées. De notre côté nous allons voir les objets d’art ( statues pour la plupart ) en vente à l’accueil certaines statues sont vraiment superbes ( elles sont fabriquées par un artiste malgache qui a son atelier à Antananarivo ) mais, n’arrivant pas à choisir ( il paraît que ma statue ressemble à un phallus géant !) nous remettons notre achat au lendemain. Il est 19h30, l’heure du repas du soir. Notre serveur arrive pour nous présenter le menu de ce soir faisant penser à un boxeur sur un ring, sautillant d’un pied sur l’autre, il commence sa présentation : « alors en entrée on a……, alors l’entrée c’est….. » Gros trou noir, il a oublié son texte, ça commence bien. Du coup, il commence par le plat et avec notre aide ( nous avions lu le menu à l’entrée ) il finit par s’en sortir. Le repas est lui excellent ( comme tous les plats dégustés pendant notre séjour à Anakao ), avec une cuisine de la mer, fine et pas trop copieuse. A la sortie, la cuisine étant ouverte sur la salle, nous passons féliciter les cuisiniers.

Jeudi 23 juillet : Anakao – Nosy Ve. Nous avons réservé la veille une excursion à la demi-journée vars Nosy Ve, île la plus connue des environs. A 8h30, nous partons en pirogue à voile en compagnie de nos « skippers », Bongo et Théo, qui ne parlent pas 2 mots de français. Ce matin, c’est pétole sur le plan d’eau et il nous faut 1 h pour atteindre péniblement Nosy Ve.



Bongo nous fait faire le tour de l’île qui est une réserve et un des rares lieux de nidification du paille en queue à queue rouge, magnifique oiseau. Le temps passe très vite et il est déjà 11h quand nous arrivons à notre point de départ c’est l’heure de la baignade tant attendue dans une eau turquoise. Pour le snorkeling, par contre, c’est quasiment le néant, d’autant que le courant puissant nous empêche de progresser comme on le souhaiterait. Après un peu plus d’1 heure à profiter de l’eau et de la plage, nous prenons le chemin du retour, avec un vent toujours aussi peu soutenu. Bongo, jusqu’alors plus que discret, commence à se lâcher un peu et se met à chanter et à pousser des cris bestiaux. Je ne sais pas pourquoi, mais le nom de Bongo nous rappelle soudain le Banga, une boisson de triste mémoire de notre jeunesse, et surtout la pub de l’époque « dans Bongo ya des fruits, juste c qu’il faut, dans Bongo ya de l’eau oui mais pas trop ya des fruiits, ya de l’eau o, c’est Bongo o ». C’est débile mais il en faut peu pour nous amuser. Arrivés vers 13h15, nous passons immédiatement à table pour un plat de poisson délicieux comme d’habitude. Walter, le directeur italien de l’hôtel est aux petits soins, très prévenant et c’est vraiment agréable de se sentir bichonnés. L’après-midi est consacrée à la plage que c’est agréable de ne rien faire parfois et de se prélasser. Seul Ben a encore le courage d’aller courir. Pour l’apéritif de ce soir, ayant du rhum mais pas de jus, nous allons commander au bar des jus d’ananas pour se faire un petit punch : délicieux et ça va devenir une habitude les soirs suivants. Pour le repas du soir, nouveau serveur et nouveau trou de mémoire au moment de nous présenter le menu, en l’occurrence un tartare de carangue et un filet de capitaine.

Vendredi 24 juillet : Anakao. Ce matin, Anny se lève énervée : apparemment j’ai ronflé comme jamais cette nuit, impossible à arrêter, d’où un sommeil écourté pour elle je n’ai pourtant pas fait plus d’abus que d’habitude hier soir, mais je fais profil bas en ce début de matinée… Pour se changer les idées, nous nous décidons à aller acheter nos statues, le groupe d’anglais arrivés hier ayant commencé à dévaliser le magasin. J’ai fait une croix sur « mon phallus » ( à force d’en parler on ne voit effectivement plus que ça ) et nous nous rabattons donc sur une autre sculpture avec 2 têtes, très sympa également. La matinée à la plage se déroule tranquillement, avec une sortie en pirogue pour Charlotte et moi, et un nouveau footing de 50 mn pour Ben, décidément acharné. Le midi, nous rencontrons les français de Guyane aperçus lors de notre transfert en bateau le vent n’est pas favorable au kite depuis l’arrivée mais ils espèrent une amélioration dans les prochains jours nous nous donnons rende-vous pour le lendemain sur Nosy Satrana où nous avons l’intention de passer la journée. Un peu avant 16h, nous avons décidé d’aller nous promener jusqu’au village d’Anakao. Les filles ne souhaitent pas nous accompagner et restent bronzer sur la plage. Sur les conseils de Walter, nous entamons notre marche par l’intérieur des terres. C’est très rapidement l’enfer car nous sommes harcelés par des enfants et même quelques adultes : bonbons vahazas, cadeaux vazahas, lunettes, montres, tongs, casquettes….tout y passe et malgré nos refus ils sont très insistants et ne nous lâchent qu’après avoir insisté lourdement. La promenade est franchement pénible ( est-ce l’habitude des touristes des hôtels voisins ?), d’autant que le village est très sale la plage n’est pas en reste, puisque nous assistons tour à tour à des gens qui font leurs besoins sur le sable après avoir creusé un petit trou, à une femme qui jette ses déchets de poulet au bord de l’eau et pour finir à un gros cochon rose qui se délecte de toute cette nourriture facile et déambule au bord de l’eau en mangeant tout ce qu’il peut trouver. Pas mécontents de quitter ce village de pêcheurs, nous revenons vers notre hôtel par le bord de mer. En chemin, nous distribuons les quelques vêtements qui nous restent à un couple de pêcheurs, et à 3 jeunes enfants. Avant le repas, nous allons réserver notre excursion du lendemain les touristes des derniers jours n’ayant vu des baleines que de loin, nous préférons choisir l’excursion à la journée vers Nosy Satrana en pirogue à voile. Comme tous les soirs, notre serveur-boxeur est présent pour le dîner, toujours aussi speed il commence à nous connaître et aime de plus en plus plaisanter. Ce soir, c’est du capitaine grillé qui est servi Anny et Ben craignent le pire car il nous est servi entier, mais j’arrive à leur préparer des morceaux sans arêtes et tout le monde se régale une nouvelle fois.

Samedi 25 juillet : Anakao-Nosy Satrana. Cette nuit, pas de ronflements intempestifs à signaler par contre, j’ai fait un cauchemar ( j’étais attaqué par une bête sauvage ) et me suis mis à crier au milieu de la nuit, rapidement calmé par Anny. A 8h45, nous retrouvons Bongo, un nouveau matelot et une femme qui s’occupe de l’intendance pour le pique-nique de ce midi. Une petite brise souffle ce matin, ce qui nous permet d’arriver en 30 mn à Nosy Satrana en traversant un lagon magnifique rappelant la Polynésie. Nous entamons le tour de l’île, en nous arrêtant de temps en temps pour une baignade rafraîchissante. L’île est déserte des tombeaux couronnent son sommet est. Walter nous a dit la veille que par marée basse, les troupeaux de zébu pouvaient passer de la grande terre à l’île mais en cette fin de matinée, la mer n’est pas assez reculée pour le permettre. Le temps passe vite à ne rien faire et l’île est assez étendue, et il est déjà 13h quand nous arrivons à notre point de départ. La table a été dressée sous « le » grand tamarinier, le seul arbre digne de ce nom sur Nosy Satrana. Bongo et ses 2 acolytes ont bien fait les choses puisqu’ils ont mis une nappe, des sièges « zafimaniry », et ils sont en train de nous faire griller des langoustes et des brochettes de capitaine accompagnées de pommes de terre. On est vraiment reçus comme des rois et la vue et l’odeur de ces grillades nous donnent l’eau à la bouche. Le goût est à la hauteur et on se régale de notre repas, en suçant bien tous les morceaux de carapaces pour ne rien perdre. On ne sait pas si c’est un trop plein de bonheur, mais Anny se lâche complètement et se met à dire sur un mode rap « pas taper, pas taper ». Pas la peine d’expliquer le pourquoi du comment, il faut y être pour le comprendre ( et même en y étant…)Après ce festin, nous allons profiter de la plage voisine où nous rencontrons de nouveau les Guyanais. Pour le kite ce n’est pas encore le jour ! Ils ont été ce matin à la recherche des baleines mais n’en ont pas aperçu, se contentant d’un banc de dauphins. Ils travaillent tous les 2 (ils sont accompagnés de leur fils ) dans l’enseignement et passent 2 mois à Mada ( ils ont fait le Mozambique l’an passé ), ce qui leur laisse le temps d’utiliser les moyens de transport locaux. Ils ont fait tout le nord en taxi brousse, avec bien entendu des arrêts pannes qui ont grandement rallongé le trajet. Ils doivent ensuite continuer jusqu’à Fort Dauphin en passant par la côte, ce qui sera probablement une nouvelle aventure. Nous échangeons sur nos impressions au sujet de Madagascar et nous sommes tous d’accord sur le fait que c’est incompréhensible que ce pays soit si pauvre et si arriéré alors qu’il dispose de ressources naturelles énormes, mais inexploitées. Une rencontre très sympa. Nous finissons l’après-midi sur la plage par une partie de volley et avant de reprendre la pirogue vers 16h15, Pierre et moi inventons une petite chorégraphie ridicule qui fait le plaisir de l’assistance, c’est-à-dire les 4 autres. Sur le trajet du retour, Ben et moi nous nous essayons à la voile, en équilibre plus ou moins instable tout en poussant des cris « bongoesques ». Après cette journée très sympa, le séjour à Anakao se termine déjà et nous regrettons de ne pas avoir passé une journée supplémentaire. Le départ de demain est prévu à 7h30 et il va falloir nous lever à 6h45. Nous dégustons notre dernier repas, accompagné comme toujours d’un vin sud-africain, persuadés qu’on ne retrouvera plus la même qualité de nourriture durant le reste du séjour. Ce soir, il n’y a plus grand monde, une famille de français avec 2 enfants, déjà vus au Jardin du Roy, un français seul que la famille a invité à sa table pour la soirée, et un dernier petit groupe d’étrangers demain l’hôtel sera presque vide, la grève d’Air Madagascar, bien que terminée, n’ayant pas permis de rétablir les vols aux jours et horaires prévus. En fin de soirée, autour d’un petit ti punch, nous refaisons un peu le monde et ne pouvons-nous empêcher de nous remémorer les vieux souvenirs de Tahiti de 1992 (est-ce le paysage de lagon vu aujourd’hui qui nous a rappelé le bon vieux temps, possible ). Même Pierre qui n’y était pas connaît ces histoires par cœur et doit commencer à trouver qu’on radote.

Dimanche 26 juillet : Anakao – Isalo. Ben et moi on se réveille un peu avec la gueule de bois, non pas qu’on ait abusé hier soir ( encore que quand on commence à parler de Tahiti, c’est qu’on n’en est pas loin…) mais on a été réveillés en pleine nuit par des hurlements à 4h une voix de femme criait très distinctement et sans accent en français : «ta gueule, espèce de taré, arrête….. », et ce pendant de longues secondes entrecoupées par des chuchotements d’une autre personne. C’est hyper violent et une fois le calme revenu je me mets à analyser la situation : il ne peut s’agir que de la famille de français y aurait-il eu quelque chose avec l’autre français ? Et puis progressivement je me fais un autre film : ne serait-ce pas Charlotte et Juliette qui se seraient disputées, même si je n’ai pas reconnu leur voix ? N’auraient-elles pas été agressées dans leur bungalow ? Evidemment, avec cette idée en tête, impossible de m’endormir et à 4h30 je sors avec ma lampe frontale pour voir si tout est normal dans leur bungalow rien à signaler et je me recouche et me rendors rapidement. Au réveil, je vais quand même les voir pour être certain que tout va bien : rien à signaler, elles n’ont rien vu, rien entendu ! En sortant de leur bungalow, je croise Ben l’air soucieux : « tu as entendu les cris ? » me dit-il « atroces ». Je lui réponds par l’affirmative. « C’était vous ? » Devant ma réponse négative, il insiste : « tu me jures que ce n’était pas vous ? » Lui aussi s’est fait un film, mais différent du mien : il a cru que, à cause de mes ronflements incessants, Anny a pété un plomb et a fini par me traiter de tous les noms. Il est sorti de sa chambre à 4h, n’a plus rien entendu mais n’a pu s’enlever cela de la tête et n’a pu se rendormir. C’est donc un grand soulagement pour lui de voir que ça n’a rien à voir avec nous, ce qui accrédite la thèse de la dispute au sein de la famille française, avec ou sans l’autre français ( on imagine évidemment des scénarios autour de cette thèse…). Les autres ont manifestement dormi comme des loirs et ne se sont rendus compte de rien. Juste le temps de manger le petit déjeuner et nous prenons le bateau pour Tulear, non sans avoir eu le droit une nouvelle fois à une haie d’honneur du personnel de l’hôtel comme lors de notre arrivée. Le français seul est également sur le départ nous n’osons pas lui demander s’il a lui aussi entendu les hurlements de la nuit. Il nous explique qu’il est arrivé à Madagascar avec son père mais que celui-ci a dû être évacué d’urgence vers la Réunion le lendemain de leur arrivée, victime d’une péritonite. Il a malgré tout continué son circuit et voyage donc seul depuis cet événement. Il nous raconte avoir eu la chance la veille lors d’une balade en pirogue avec un pêcheur du village de voir juste à proximité de l’embarcation des baleines, ce qui nous laisse quelques regrets. La mer est un peu plus formée qu’à l’aller et il nous faut 1h30 pour arriver à l’embarcadère où nous attendent Hery et Feno, qu’on est contents de retrouver après cette pause de 4 jours qui a fait du bien à tout le monde. Nous allons poster nos cartes postales écrites à Anakao et nous voilà repartis pour la remontée vers la Capitale, qu’on craint un peu, en particulier les longues heures de voiture sur une route souvent défoncée. Aujourd'hui, l’étape est assez courte puisqu’il faut 4h sur une route en bon état pour retourner au Jardin du Roy. Après 70 kms, nous nous arrêtons à un marché hebdomadaire où l’animation est à son comble en dehors des stands habituels nous avons droit aujourd’hui à des combats de coqs, jeux de cartes, dés et roulette ça joue sérieux et nous ne nous sentons pas forcément les bienvenus. Nous rachetons 2 cadenas en vue du retour et des cumbavas pour les ti punchs, n’ayant plus de citrons verts depuis la veille. La propagande continue à battre son plein et dans tous les villages traversés ce sont les derniers rassemblements avant les élections qui ont lieu en fin de semaine. Dans cette partie du pays, nous apercevons régulièrement des feux de broussaille, allumés par les éleveurs de zébus, censés permettre la repousse de jeunes herbes appréciées par le bétail. A l’heure de midi, nous arrivons au Parc National de Zombitse, un parc très peu connu et quasiment pas décrit ( à part dans le Petit Futé ) dans les guides. On imagine que la visite ne sera pas mémorable mais ça va au moins permettre de couper le trajet. Avant de débuter la visite, nous dégustons le pique-nique préparé par Hery et Feno : une salade de pommes de terre accompagnée de poisson fumé et de saucisses porc-zébu.



Après ce repas copieux, nous rencontrons nos 2 guides locaux ( l’un guide, l’autre rabat ), 2 frères prénommés Lucien et Sélin. Cette visite est une des bonnes surprise du voyage parce qu’en 1 h et en marchant 2 kilomètres, nous avons la chance de voir des papillons, des oiseaux, des lémuriens ( 3 variétés, 2 nocturnes et 1 diurne, des lémuriens , blancs magnifiques ), un gros caméléon, des baobabs géants, des plantes médicinales ( on apprend à cette occasion qu’une espèce de pandanus soigne la syphilis )…..C’est vraiment un parc à conseiller, facilement accessible, permettant de voir beaucoup d’espèces en peu de temps, et avec des guides adorables, ravis de pouvoir faire partager leurs connaissances et faire découvrir les richesses de leur pays. Arrivés à l’entrée du massif de l’Isalo vers 16h, nous faisons un petit détour par la « fenêtre de l’Isalo » pour la classique photo de fin de journée. Hery nous gratifie d’une blague bien emmenée et que personne n’a vu venir : « c’est qui le président avant Sarkosy ? » « Chirac » « Jacques Chirac a inauguré beaucoup de monuments à Madagascar ». Et, alors qu’on arrive sur le site de la Fenêtre de l’Isalo, il nous dit : « il est là le président » et c’est alors que se dresse devant nous dans la roche le profil de Chirac, ou plutôt de sa marionnette des guignols. Hery nous a bien manœuvrés sur ce coup et il n’est pas peu fier de lui. Nous faisons le tour du rocher pour trouver le meilleur angle de vue pour la photo et certains d’entre nous s’adonnent à un jeu dont le but est de parvenir à lancer en 7 coups au maximum un caillou dans le petit trou de rocher à côté de la grande fenêtre. En cas de réussite, on peut faire un vœu. Ben est le seul à réussir brillamment, dès son 2ème lancer. De retour au Jardin du Roy après 1 semaine, nous sommes accueillis chaleureusement par l’ensemble de l’équipe, à l’accueil, au bar, comme au restaurant. Le serveur du restaurant n’hésite d’ailleurs plus à plaisanter avec nous. Manifestement les affaires reprennent et les touristes sont de retour puisque ce sont 75 couverts qui sont prévus ce soir. Malheureusement, le pavé de zébu mémorable de la dernière fois n’est pas au menu où sont proposés des plats un peu plus typés, à savoir de la langue de zébu et du pavé de sanglier. Nous n’avons pas perdu nos bonnes habitudes et la soirée se termine par une citronnelle suivie d’un rhum arrangé.

Lundi 27 juillet : Isalo-Ranomafana. Aujourd’hui, c’est la grande journée de route puisque 7 heures sont prévues, ce qui laisse peu de place aux arrêts et aux visites. Nous appréhendons d’autant plus cette journée que c’est le retour vers les températures plus fraîches, voire l’humidité puisque Ranomafana a une réputation de microclimat humide, c’est-à-dire qu’il y a la saison des pluies et la saison où il pleut. Nous prenons notre petit déjeuner à 7h30 pour un départ à 8h00. Nous quittons avec un pincement au cœur le Jardin du Roy, sachant que pour les 2 prochaines nuits le standing de l’hôtellerie va chuter assez brutalement et qu’on avait pris goût au confort. Nous nous arrêtons rapidement pour photographier la « tête de la reine » dans l’Isalo, mais pour le reste, les haltes sont rares. Depuis quelques jours ( ça occupe quand on roule ), nous avons pris l’habitude à tour de rôle ( Ben, Pierre et moi occupons l’un après l’autre la place de passager avant ) de prendre des photos de la vie quotidienne tout en roulant tous les jours et même plusieurs fois par jour, Ben demande à Feno de soulever la vierge accrochée à son rétroviseur intérieur et lui fait nettoyer la vitre avant pour qu’il n’y ait aucune poussière parasite. C’est à ce genre de petits détails qu’on reconnaît les pros ! Une autre façon de nous occuper c’est d’apprendre le malgache avec Hery, du moins quelques mots : en dehors de Salama et Veloma, les expressions le plus souvent utilisées pendant le séjour sont i vaovao (comment ça va) auquel on répond par tsy misy vaovao ( rien de neuf ). Quelques autres mots appris ( et souvent vite oubliés ) : misaotra (merci), manao ahoana ianao ( comment ça va), tonga soa (bienvenue ), fady (interdit ), tsia (non ), tsara (beau), firy (combien), mazotoa homana (bon appétit) , moka (moustique), fidio (voter)….Aujourd’hui l’expression du jour est « malai lai »(orthographe non garantie ) qui signifie ça gratte. Ben aime beaucoup et tous les gens qu’il rencontre aujourd’hui ont droit systématiquement à Salama, i vaovao, malai lai, veloma. Le premier arrêt digne de ce nom a lieu à Ambalavao le temps qu’Hery se ravitaille dans un restaurant pour le pique-nique, nous faisons un rapide tour du marché. Ben, comme souvent, fait son show ( on se demande s’il est shooté à la coke depuis le début des vacances ) et se fait remarquer, notamment lorsqu’en partant il lance à tue-tête un « Veloma » qui fait rire tous les malgaches qui lui répondent en cœur. Quelques kilomètres après Ambalavao, nous nous arrêtons après 4 heures de route pour manger au bord de la route. Au menu : samousas, riz cantonnais et beignets de poisson pleins d’arêtes (ce qui bloque tout net Ben dans sa dégustation ). Ce n’est pas le meilleur pique-nique du voyage, loin s’en faut….Il nous reste des tee shirts à distribuer et nous en donnons à 3 jeunes qui nous observent depuis un moment, dont 2 se mettent à faire du karaté avec Pierre dont la souplesse légendaire fait encore des merveilles à cette occasion. Arrivés à Fiana à 15h, Hery a le mauvais goût de nous rappeler en plaisantant l’épisode du Père Pedro en général il a beaucoup d’humour mais pour cette fois il aurait pu s’abstenir et il évite de peu une remarque acerbe de notre part. Nous faisons un arrêt rapide à la poste, Ben ayant besoin d’acheter un timbre et de poster une dernière carte postale pendant ce temps, dans le minibus, nous prenons l’appareil photo de Ben et en profitons pour faire des selfies tout en faisant des grimaces, ce qui fait marrer des jeunes malgaches qui ont repéré notre manège. Fianarantsoa n’échappe pas à la propagande, et après Léon Cu, c’est une autre candidate qui fait parler d’elle : d’après Hery elle est connue comme le sosie de Nana Mouskouri alors que Ben et Pierre trouvent qu’elle est le portrait craché d’Audrey Pulvar. On aime toujours autant l’atmosphère de cette ville mais il nous faut continuer notre chemin et ce qu’on apprécie beaucoup moins c’est la portion de route défoncée déjà empruntée à l’aller. Par contre, après l’embranchement vers Ranomafana, les 30 derniers kilomètres se font sur une route sinueuse mais en bon état. Hery nous gratifie encore d’une blague absurde ( une devinette cette fois ) : pourquoi le mot banane commence par un B alors que normalement ça commence par un N ? On se creuse la tête pendant ¼ d’heure sans parvenir à trouver la bonne réponse. La réponse est en fait évidente : normalement commence par un N ! Mais telle qu’il l’a présentée, on est tous tombés dans le panneau. A cette devinette, Charlotte répond par 2 blagues carambar. En fin de parcours, Hery passe un coup de téléphone et on voit que quelque chose ne tourne pas rond après avoir raccroché, il s’avère que l’hôtel Centrest ne nous attend pas, tout comme le ravitaillement de ce midi au restaurant avait été oublié. Rien de grave cependant, l’hôtel n’est pas complet ( ce serait un comble ! ) et des chambres sont disponibles. Nous arrivons à l’hôtel peu avant 17 h, épuisés, mais ce n’est pas fini car une visite est prévue au jardin de plantes exotiques, notamment d’orchidées, propriété de l’hôtel et situé à 10 kms, ce qu’on ignorait. Il fait déjà presque nuit quand nous arrivons, le guide ne parle pas français et le jardin n’a rien d’exceptionnel, d’autant que les orchidées ne sont pas en fleur. C’est vraiment une visite sans grand intérêt, dont on aurait pu se passer après cette journée éprouvante. A la sortie, nous remercions notre guide qui à notre merci répond « non merci ». Désormais, nous répondrons aux mercis par un non merci jusqu’à la fin du séjour. Il fait bien sûr nuit noire quand nous arrivons à l’hôtel. Est-ce la réservation qui avait été oubliée ? En tout cas, nous nous retrouvons tous les 4 avec une chambre pour 4 avec des lits alignés et à peine la place pour étaler les bagages sans compter la marche dans les toilettes qui risque d’en gêner plus d’un pendant la nuit. N’ayant pas le courage de préparer notre traditionnel apéritif dans cette chambre, nous préférons le prendre à table au restaurant. Pour le repas, et alors que j’ai prévenu en arrivant « ici ne mangez surtout pas de poisson, vu l’éloignement de la mer », le menu est unique et heureuse surprise, le plat est une brochette de poisson avec du riz.. Ben qui a une sainte hantise des arêtes et qui a déjà dû recracher son beignet de poisson ce midi a la malchance de tomber une nouvelle fois sur une arête qui justement ( sans jeu de mot ) l’arrête net. Le dessert, une banane flambée, est lui excellent. Après ce repas correct sans plus, nous nous couchons assez tôt, fatigués par notre longue journée de route.

Mardi 28 juillet : Ranomafana – Ambositra. La nuit a été acceptable malgré la promiscuité et nous démarrons la journée par un bon petit déjeuner. Aucun d’entre nous n’a eu le courage d’aller aux thermes voisins aux aurores comme proposé par Hery. Un taxi brousse a fini son parcours pendant la nuit contre le mur en contrebas de l’hôtel et il aura du mal à avoir une seconde vie, vu son état. A 8h, notre guide local, Angelin, nous retrouve sur le parking de l’hôtel où nous prenons le minibus jusqu’à l’entrée du Parc National de Ranomafana. Les craintes concernant le mauvais temps et la pluie se sont envolées et nous laissons nos kways dans le véhicule. Angelin passe du temps à nous expliquer l’historique du parc, la forêt primaire et secondaire, et les différentes espèces présentes il est d’ailleurs un peu bavard à notre goût car, pendant qu’il nous donne ces explications, plusieurs groupes nous passent sous le nez et nous craignons de nous retrouver trop nombreux dans la forêt. Il nous informe qu’une rabatteuse, Myriam, est déjà dans la forêt à repérer les lémuriens. Myriam est apprentie guide et elle fait son baptême du feu avec nous en nous donnant des informations sur le mode de vie des lémuriens. Angelin de son côté passe auprès de chacun de nous en nous disant à voix basse de poser des questions à Myriam pour la confronter à la réalité du métier de guide. Les sentiers sont bien tracés, presque trop. Le premier animal aperçu est un mini gecko en forme de feuille, quasiment impossible à distinguer. Puis c’est au tour des lémuriens ou gidro en malgache ( encore un nouveau mot, se prononçant guidrou, le moyen mnémotechnique étant Guy Roux ). Nous commençons par des lémuriens dorés, puis c’est un groupe imposant de lémuriens à front roux qui arrivent droit sur nous, en sautant de branche en branche puis s’immobilisent à 1 m de nous pour s’abreuver dans le creux d’un arbre. Aussitôt rassasiés, ils repartent comme ils sont arrivés et disparaissent rapidement dans la forêt. Lors de la promenade, nous avons l’occasion de voir 2 autres espèces de lémuriens, 1 groupe de 2 lémuriens diurnes et 1 groupe de 3 nocturnes. La promenade en forêt est très agréable et nous traversons des bambouseraies et observons de magnifiques fougères arborescentes. Angelin se met soudain à entonner la Marseillaise qu’il connaît parfaitement, puis l’hymne malgache. Après 3h de marche, nous revenons au minibus où, comme d’habitude, Feno nous attend patiemment. Nous reprenons la route en direction d’Ambositra. A la fin de la RN25, peu de temps avant de retrouver la RN7 et sa portion défoncée, nous nous arrêtons au bord de la route, une famille étant en train de fabriquer des briques en latérite. Nous les interrogeons : ils fabriquent 1400 briques par jour et vendent chaque brique 14 ariarys. Le travail doit être très pénible et les hommes, les femmes comme les enfants mettent la main à la pâte. La maman est fière de dire que sa fille est dans les premières élèves de sa classe et nous l’encourageons à continuer et à ne surtout pas arrêter l’école. Nous leur offrons les quelques vêtements qui nous restent et repartons vers le Nord. Nous nous arrêtons peu de temps après pour le pique-nique au menu du jour : sandwiches. Comme d’habitude, des enfants ne tardent pas à s’agglutiner pas très loin de nous tout en maintenant une distance de « sécurité ». A la fin du repas, comme la veille, Feno et Hery distribuent les restes aux enfants, qui ne se font pas prier. En se rapprochant d’Ambositra, les paysages sont vraiment magnifiques, la terre rouge et les rizières donnant des contrastes de couleur étonnants. Par contre, comme à l’aller dans la même région, les nuages sont de la partie et le temps se couvre de plus en plus. Hery, qui y a pris goût, nous pose de nouveau une colle : donnez 7 noms féminins français qui se terminent par un t. Après de longues minutes de réflexion, nous arrivons à 6 : dent, nuit, jument, mort, part, forêt. Hery, décidément très joueur , plutôt que de nous donner le 7ème , nous met tranquillement sur la voie et on finit par trouver le dernier mot : dot !



Peu avant Ambositra, nous voyons enfin quelques maisons avec cheminées, un peu incongrues à Mada. Après 4 h de route, nous arrivons enfin à destination et avant d’aller à l’hôtel nous faisons une halte pour observer un four à briques au bord de la route. L’hôtel est « l’Artisan », dont le gérant n’est autre que le propriétaire de l’atelier de marqueterie que nous avions visité à l’aller. C’est un établissement assez moyen, très bruyant et d’un confort correct sans plus. Le restaurant lui-même laisse à désirer. Un groupe local joue des airs pas très entraînants sur des instruments traditionnels leur CD est en vente 20 000 ariarys. La clientèle est diverse et variée : il y a des locaux, des touristes comme nous, mais aussi un groupe de mormons en costume cravate et des coréens très bruyants qui jouent avec leurs liasses de billets et dont on apprendra le lendemain qu’ils sont là pour acheter des pierres précieuses. Le dîner est le summum de notre voyage en terme de repas pris à l’hôtel là non plus, comme la veille, nous n’avons pas le choix et, après une soupe en entrée, le plat est un mélange de spécialités malgaches accompagnées de riz et de rougail-tomate : du zébu bouilli, du porc-pois chiches, manioc-porc, brèdes-porc. L’ensemble va du potable à l’immangeable, la palme du plus mauvais allant au manioc. C’est tellement peu dans nos goûts que chacun de nous met un temps infini à avaler ne serait-ce qu’une bouchée. On a l’impression en regardant le voisin qu’il est en train de brouter de l’herbe ou de mâcher un chewing gum géant. Autant dire que les assiettes sont presque pleines quand le serveur vient débarrasser la table on a beau se justifier comme on peut et bredouiller que c’était bon mais trop copieux, il a l’air atterré et c’est vrai que c’est désolant de gaspiller autant de nourriture dans un pays aussi pauvre. Après ce repas mémorable, nous allons nous coucher.

Mercredi 29 juillet : Ambositra-Antananarivo. Ce matin, le réveil est un peu laborieux, le dos ayant souffert de la dureté du matelas de notre lit. Par ailleurs, cette satanée marche ( comme au Centrest la veille ) entre la chambre et la salle de bain nous a joué des tours en pleine nuit et le gros orteil s’en souvient encore. Au lever, Charlotte, la plus grosse consommatrice de médicaments du voyage, qui n’en est plus à un problème près, s’est tapée dans la table de nuit et a un gros hématome à la cheville. Pour le petit déjeuner, c’est l’habituelle commande : 2 cafés, 3 thés et un chocolat, accompagnés de pain ( encore un exemple de l’influence française car c’est un des rares pays où le pain est du vrai pain comme chez nous ). Partis à 8h, nous rencontrons sur la route les habituels camions THB et STAR ( les bières locales ) et toujours ces taxis brousse chargés au maximum aujourd’hui, au cours de la journée, nous voyons à plusieurs reprises des taxis brousse portant sur le toit un cercueil orné d’un drapeau malgache Hery nous explique que le côté où se situe le drapeau permet de savoir s’il s’agit d’un retour du corps dans son village pour un enterrement ou pour un retournement des morts. Après 2 heures de route, nous arrivons à Antsirabe où nous visitons la confiserie Marcel après une démonstration de la fabrication des bonbons ( c’est de l’artisanal pur et dur ! ), nous achetons chacun plusieurs sachets à différents parfums, puis reprenons notre route vers Tana. Aujourd’hui, c’est le dernier jour de propagande autorisé, les élections communales ayant lieu vendredi, et c’est l’effervescence dans tous les villages traversés. A 13h, nous arrivons à Ambatolampy au restaurant « le rendez-vous des pêcheurs », qu’on devrait plutôt appeler « le rendez-vous des vazahas » car la clientèle est exclusivement composée de petits groupes de touristes accompagnés de leur guide. Après un plat (zébu pour les uns, bolognaises pour les autres ) accompagné pour Ben et Pierre par une Skol, moins bonne que la THB, nous repartons pour nous arrêter quelques centaines de mètres plus loin, à la fabrique de cocottes en aluminium. La visite, qui dure près d’une heure, est très intéressante et elle nous permet de voir toutes les étapes de la fabrication de ces fameuses cocottes qu’on retrouve partout dans l’île les ouvriers, pour certains des ados, travaillent dans des conditions épouvantables, dans la chaleur, la fumée, la poussière de métal, surveillés par une vieille pas commode. La médecine et l’inspection du travail, ils ne connaissent pas ici, et ces jeunes ne doivent pas faire de vieux os à travailler dans de telles conditions. La boutique est un peu décevante et nous nous contentons d’acheter un petit baobab pour le souvenir. La route jusqu’à la capitale se déroule sans encombre et nous arrivons à l’entrée de la ville peu avant 16h. Là nous assistons à une scène cocasse : au moment où nous arrivons à leur hauteur, 2 cortèges de propagande se croisent, des partisans de Marc Ravalomananna ( au pouvoir jusqu’à 2009 et que beaucoup voudraient voir revenir au pouvoir, c’est sa femme qui se présente à la mairie de Tana ) et ceux d’Andry Rajoelina ( le DJ comme ils l’appellent, ancien président de la transition à partir de 2009). C’est l’allégresse générale, c’est à qui va manifester de la façon la plus bruyante et nous-mêmes, dans notre minibus, nous les encourageons à en faire encore plus en levant les bras et en criant. Pensant être quasiment arrivés à notre hôtel, nous déchantons vite, Tana n’ayant rien à envier à Paris en terme de bouchons nous découvrons lors de la traversée de la ville la grande misère qui y règne, certains vivant sous des cartons, d’autres faisant un feu en pleine rue pour se réchauffer. Cette misère engendre bien sûr beaucoup d’insécurité et Hery nous conseille de bloquer nos portes, les agressions n’étant pas rares en pleine rue. Pour occuper le temps, la traversée de la ville nous paraissant interminable, nous nous mettons à photographier les voitures, notamment les taxis qui nous rappellent notre jeunesse : 2CV, 4L, Diane, 204, 404, …….tous les vieux modèles vivent ici une seconde jeunesse. Ben s’étonne qu’il n’y ait pas de feux tricolores ni de panneaux : il y en a eu à une époque mais ils ont tous été volés et le métal a été recyclé pour un autre usage… Après plus d’1 heure à avancer au pas, nous finissons par atteindre notre hôtel, le « Tamboho », un établissement luxueux situé dans une sorte de ghetto comprenant également un supermarché et de nombreuses boutiques de luxe, l’ensemble étant barricadé et surveillé. L’hôtel est situé dans un cadre superbe, au bord d’un lac en pleine ville. L’inconvénient de ce lac, ce sont les moustiques puisque dès qu’on sort de l’hôtel on est assaillis ( Charlotte et Juliette l’ont testé en allant à la piscine de l’hôtel ) en fin d’après-midi, nous allons faire quelques courses au supermarché, notamment pour les apéritifs des derniers jours ( on y trouve des « caca pigeon » comme chez Brigitte ). Les chambres du Tamboho sont vraiment très spacieuses et l’hôtel offre quelques services appréciables, notamment des boissons fraîches sont en libre-service dans les couloirs. Le restaurant lui n’est pas tout à fait à la hauteur du standing : au dîner, l’entrée et le plat sont corrects mais pas exceptionnels et c’est surtout le dessert, un ananas confit, qui fait l’unanimité contre lui : dur et hyper écoeurant.

Jeudi 30 juillet : Antananarivo-Andasibe. Contrairement au dîner de la veille, le petit déjeuner sous forme de buffet est délicieux c’est le meilleur de notre séjour. La journée étant chargée, Hery nous a donné rendez-vous à 7h30. Comme d’habitude, c’est le même rituel : avant le petit déjeuner, c’est-à-dire une trentaine de minutes avant le départ prévu, nous descendons nos bagages au minibus pour que Feno et Hery les installent sur le toit, ce qui permet de gagner du temps. Nous prenons la route du nord en direction de la colline sacrée d’Ambohimanga située à 15 kms de la capitale ; comme la veille la circulation est très dense et nous progressons lentement. En chemin, une construction attire notre attention il s’agit d’arènes immenses, aux couleurs du parti d’Andry le DJ, qui ont été construites pendant son « règne » et prévues pour des concerts. Un exemple parmi tant d’autre de la mégalomanie de ce Président de la Transition qui par contre a oublié lors de son mandat les routes et l’éducation. A 8h30, nous arrivons à Ambohimanga, la « colline bleue ». C’est sur cette colline qu’est édifiée l’ancienne cité sacrée, berceau du royaume Merina. A l’entrée du site, bien que ne comprenant pas le malgache, on voit que quelque chose ne va pas car la discussion entre la personne à l’entrée et Hery paraît agitée. Ayant vu la veille dans le Routard et le Petit Fûté que le site ouvrait à 9h, je demande si on est arrivés trop tôt. Hery répond que les horaires ont changé et qu’il nous faudra attendre 30 mn. En dehors du fait qu’on aurait pu dormir 30 mn de plus, on aurait apprécié qu’au lieu de nous raconter des bobards il nous dise qu’il s’est trompé, ce qui peut arriver à tout le monde. Cette attitude nous agace un peu. A 9h, notre guide locale Noro ( prononcer Nourou ) commence la visite d’1h, très intéressante. Il s’agit du seul site malgache classé au Patrimoine mondial de l’Unesco. Au sommet de la colline se trouve le Rova, enceinte fortifiée qui renferme la case où vécut le roi Andrianampoinimerina, 2 pavillons en bois avec étage ou venaient séjourner les reines Ranavalona I et II, un parc à bœufs et les bassins sacrés où se baignaient les reines. On est loin du faste des demeures de la même époque des rois et reines en France et dans d’autres pays européens. Une petite anecdote qui nous a fait rire : dans le pavillon en bois se trouvent des photos des 2 reines, l’une gentille, l’autre méchante. Alors que chaque reine a un air sérieux sur sa photo, Noro nous dit « vous voyez tout de suite sur les photos que l’une est gentille et l’autre méchante »…. Forcément, c’est plus facile quand on connaît l’histoire…On ne lui a pas demandé de dire à partir de la photo de passeport de Pierre ( où il ressemble à un terroriste ) s’il était gentil ou méchant…. Après cette visite d’un des rares sites historiques de Madagascar, il nous faut de nouveau traverser Tana pour emprunter la RN2 qui part vers l’est en direction de Tamatave pas de miracle, cette traversée est une nouvelle fois interminable, et nous ne sommes pas mécontents de nous engager sur la RN2 d’après Hery, la route est en bon état, ce qui se confirme dans les faits et nous progressons rapidement vers l’est. Les paysages sont moins intéressants que sur la RN7 et nous faisons le trajet d’une seule traite jusqu’à Moramanga, où nous arrivons à 13h30. C’est une ville où l’oncle de Ben, militaire, a vécu dans les années 50 il est d’abord venu après les événements de 1947 puis est revenu en 1958 au moment de la proclamation de l’indépendance. Nous nous arrêtons au restaurant « le Coq d’Or », un restaurant chinois. Au menu, c’est Misao pour Anny, Pierre, Juliette et Charlotte, Poulet-Coco pour Ben et canard laqué, soit disant la spécialité de la maison, pour moi. Le canard laqué n’a de laqué que le nom et il est tellement gras qu’on a bien du mal à trouver un morceau de maigre. Mauvais choix ! En sortant de table, Hery nous propose d’aller visiter le musée de la gendarmerie, ce qui ne nous enchante pas vraiment. Nous sommes accueillis par le gendarme de 1ère classe Zo ( qui ne se rappelle plus s’il est 1ère ou 2ème classe ). Le musée est composé de plusieurs sections : criminologie, histoire de la gendarmerie, véhicules de collection….C’est potentiellement intéressant mais nous ne sommes pas très motivés pour cette visite et vu le nombre de visiteurs annuels, ce musée n’attire pas grand monde. Après cette visite vraiment pas incontournable, nous continuons notre route vers Andasible où nous arrivons vers 16h. L’Andasibe Hôtel, établissement agréable, est situé en pleine forêt, à quelques centaines de mètres du parc national où nous irons demain. En cette fin d’après-midi, nous allons sans les filles nous promener à pied à Andasibe, village à l’ambiance western avec ses petites maisons en bois. Nous sommes surpris par l’indifférence des habitants qui contrairement à d’habitude ne nous saluent pas spontanément même les enfants ne nous gratifient pas de « Bonbons vazahas ». On a déjà remarqué cette attitude dans la journée quand, en traversant les villages, nous avons salué les habitants. Est-ce une certaine réserve naturelle dans cette partie du pays ou une habitude des touristes ? La visite du village est sympa et on finit quand même par distribuer quelques bonbons et crayons à des enfants.



Avant le repas du soir, nous retrouvons comme tous les soirs Hery et Feno pour le briefing du lendemain Hery nous annonce qu’après avoir rencontré notre guide local de demain, celui-ci lui a dit qu’avec notre véhicule il nous serait impossible de nous rendre à la Réserve de Mantadia, la piste pour s’y rendre étant impraticable sans 4x4. Nous nous contenterons donc de la réserve Indri Indri le matin et pour l’après-midi on trouvera une autre visite. Le dîner est correct mais nous commençons sérieusement à saturer de la nourriture locale et de ce côté-là il est temps qu’on rentre en France.

Vendredi 31 juillet : Réserve d’Andasibe. Le jour tant attendu est arrivé : c’est aujourd’hui qu’ont lieu ces fameuses élections communales dont Hery nous parle depuis plus de 15 jours et à cette occasion la journée a été décrétée fériée. Nous partons à 8h pour la visite. Ben fait la gueule ce matin car il ne retrouve plus la pierre précieuse achetée chez Joseph et cela fait déjà 2-3 jours que ça le travaille. Il est sûr de l’avoir laissée dans le minibus pendant notre escapade à Anakao et depuis il n’arrive pas à mettre la main dessus. La veille au soir, lors du briefing, il en a parlé à Feno et Hery en leur demandant s’ils pourraient regarder dans le minibus et voir si le petit paquet ne s’est pas « caché » dans un coin peu accessible. Devant leur réponse négative ce matin, il ne desserre pas les dents, persuadé de ne pas l’avoir perdu lui-même et commençant à avoir des doutes…Heureusement, il va se dérider au fur et à mesure de la matinée… Arrivés à l’entrée de la Réserve Indri Indri, nous sommes accueillis par notre guide local Patrice. Ici, pas de rabatteur, les lémuriens ayant des territoires connus des guides. Comme à Ranomafana, le temps est magnifique et la forêt humide ne l’est finalement pas tant que ça. Ça nous promet des lémuriens en pagaille ! Assez rapidement nous apercevons notre premier groupe de lémuriens, des propithèques à diadème. Nous les observons durant de longues minutes et dans d’excellentes conditions, le nombre limité de groupes de touristes ne gâchant pas le spectacle. Ce sont ensuite des lémuriens marrons ( fulvus ) et le clou du spectacle et la vedette de cette réserve est bien sûr l’Indri Indri, qu’on ne tarde pas à apercevoir après avoir entendu à plusieurs reprises ses cris perçants résonner dans la forêt ( ils peuvent s’entendre à 3 kms ). C’est le plus gros des lémuriens ( il peut peser plus de 10 kgs ) et il se distingue des autres espèces en ayant un moignon de queue. Ses grandes oreilles et son pelage noir et blanc lui donnent un aspect de grosse peluche. On ne se lasse pas de les regarder leur cri est encore plus impressionnant de près et est vraiment déchirant, ce qui explique sa portée de plusieurs kilomètres. Juliette et Ben, qui ont un gros zoom à leur appareil photo, ont réussi des clichés superbes et nous rendent un peu jaloux. Après cette longue observation des lémuriens, nous continuons notre exploration de la forêt en passant par un endroit appelé le Lac Vert. Les températures étant fraîches en cette saison, les caméléons restent cachés et ne se laissent malheureusement observer. Par contre, juste à côté du Lac Vert, nous avons la surprise de trouver un boa d’1 m de long, enroulé et en pleine sieste, légèrement en contrebas du chemin. Après cette découverte, nous poursuivons la visite dans la partie plus sauvage de la forêt où le relief est plus marqué et les sentiers moins tracés. Nous n’aurons malheureusement pas la chance d’apercevoir d’autres lémuriens lors de ce dernier tronçon. Une fois revenus au bord du Lac Vert, Patrice se met à sortir des sacs à pain et autres tissus brodés qu’il nous demande d’acheter pour aider les femmes de la communauté qui soit disant les ont tissés. On se sent un peu pris en otages car rien ne dit d’une part que cela vienne des femmes du village et d’autre part que ce ne sera pas lui qui va empocher le gain de la vente. Malgré tout, Pierre et nous lui achetons chacun un sac. Après 4h de marche et de découverte de cette magnifique réserve, nous arrivons au parking où Patrice nous montre un mini caméléon, quasiment impossible à distinguer de la branche d’arbre sur laquelle il est posé. Feno nous attend avec le pique-nique que nous mangeons sur les tables installées à cet effet à l’entrée du parking. Le menu est copieux comme d’habitude : taboulé, légumes, poulet laqué dont nous régalons. Faute de pouvoir visiter la réserve de Mantadia, nous nous rendons à 14h au Vakoma Forest Lodge distant de quelques kilomètres. Ce lodge héberge un parc privé et une réserve de lémuriens situés sur un petit ilôt privé. Nous commençons par la réserve de lémuriens que nous atteignons par un trajet de quelques mètres en canoé. A peine arrivée sur la berge, les lémuriens ( fauves et à crinière ) s’approchent de nous et sautent sur nos épaules, attirés par les morceaux de bananes qu’on a pris soin de préparer avant. Il y a là aussi des singes capucins adorables. Ça fait un peu zoo ces lémuriens semi-apprivoisés ( Ben n’apprécie pas trop ), mais ils déclenchent des éclats de rire et des cris de surprise, certains d’entre nous se sentant plus ou moins à l’aise avec 1 ou 2 lémuriens sur l’épaule. Après cette récréation, nous allons visiter la réserve privée, guidés par Feno, par le nôtre mais un guide local. Nous commençons notre parcours par l’étang aux crocodiles qui nous permet d’apercevoir de beaux spécimens allongés sur la berge. Ben a l’humeur légère en ce début d’après-midi et il fait des petits commentaires moqueurs aux explications de Feno tout en gardant un air très sérieux ( par exemple, Feno nous dit « les crocodiles font partie de la famille des reptiles » auquel Ben répond « ah bon, ce sont des reptiles ??!! »). Pierre et moi, un peu en retrait de la conversation, sommes bidonnés. Heureusement il se calme assez rapidement parce le guide aurait fini par se rendre compte. La végétation est superbe : grands eucalyptus, fougères arborescentes, plantes médicinales….Au cours de la visite du parc, nous voyons d’autres animaux en captivité, des tortues radiées, un boa que Feno met sur les épaules de Charlotte, seule volontaire du groupe, et un fosa ( on a d’abord compris « faux chat » c’est un carnivore endémique de Madagascar, prédateur des lémuriens ). Nous traversons à 2 reprises le cours d’eau sur une passerelle suspendue, en équilibre plus ou moins précaire, ce qui donne quelques émotions à ceux qui sont sujets au vertige. Au final, c’est une promenade plus agréable qu’on ne le pensait malgré le côté « aménagé » et peu sauvage du site. Nous sommes de retour à l’hôtel à 16h30 pour notre dernière soirée complète à Madagascar. Le repas du soir confirme notre saturation pour la nourriture pendant le repas, Ben va sur le site de sa pharmacie et observe son personnel tout en faisant des commentaires. Charlotte trouve cela très intéressant et comme on peut envoyer désormais des ordonnances par mail, elle prend Ben en photo avec une bouteille de vin et l’envoie à la pharmacie avec un commentaire « le bonjour de Madagascar » ça fait sérieux…. Nous nous couchons avec un petit pincement au cœur car demain c’est déjà le départ pour la France.

Samedi 1er août : Andasibe-Antananarivo. Juliette a été malade durant la nuit, ce qui ne laisse augurer rien de bon pour le voyage retour. Anny est aussi toujours dérangée depuis quelques jours. Nous quittons l’hôtel à 8h. En chemin, nous passons dans le village où habite Hery il nous montre sa maison au loin, une grande maison blanche assez proche à vol d’oiseau mais distante de 14 kms par la route depuis que le pont qui y conduisait s’est effondré. Comme par ailleurs le maire n’est pas son meilleur ami et qu’il vient d’être élu aux élections communales, les travaux risquent d’attendre longtemps…Hery nous dit que dans un futur proche il aimerait se présenter aux élections, participant déjà activement à la vie de sa commune. A Tana c’est la femme de Ravalomanana qui a été élue, ce qui est une bonne nouvelle pour Hery.



A mi-chemin, nous nous arrêtons à la réserve de Péreyras, sorte de mini zoo un peu déglingué qui a comme principal intérêt d’approcher de très près de nombreuses variétés de caméléons. Notre guide est Richard. Plusieurs espèces sont ici en captivité : boas, crocodiles, papillons, chauve-souris, lézards, grenouilles, tanrecs ( animal proche du hérisson, end��mique à Madagascar et rencontré notamment à Andasibe )…Le clou du spectacle, ce sont donc les caméléons, de toutes tailles et de toutes les couleurs Ben et Charlotte en portent un dans leurs bras et sont frappés par la froideur de sa peau. Richard nourrit l’un d’entre eux de sauterelles pour qu’on puisse le prendre en photo, mais sa langue est tellement longue et sort avec une telle vitesse qu’on n’arrive jamais à trouver le cadrage qui convient. Après 1h de visite, nous reprenons la route vers Tana et nous arrivons vers 13h15 au Grill du Rova, sur la Haute Ville, sans avoir trop à subir les bouchons, la circulation étant plus fluide le samedi. La propriétaire du restaurant est la femme d’Olivier, le directeur de l’agence Malagasy Tours, qui est lui aussi présent et avec qui nous discutons un moment de choses et d’autres, les élections, la situation à Madagascar, la grève d’Air Mada, et bien entendu notre changement de circuit sur l’ensemble des clients de l’agence, c’est pour nous que les modifications ont été les plus importantes. Il nous signale aussi qu’il espère encore pouvoir négocier avec le Coco Komba à Nosy Komba qui refuse de nous rembourser la ½ pension et les transports alors que les frais n’ont pas été engagés. Pour cet avant dernier repas, nous mangeons avec Hery et Feno ça sent la fin du voyage…. Le guide local qui nous fait la visite de la haute ville se prénomme Hery John c’est un étudiant en histoire, très cultivé qui rend la visite passionnante par ses grandes connaissances. Après une visite du Palais de La Reine, détruit en 1995 par un incendie et reconstruit en partie depuis, nous déambulons dans les rues de la Haute Ville, d’où la vue sur Tana et ses environs est splendide. Lors de notre balade, nous croisons un groupe entonnant des chants pour fêter un événement, alors qu’un jeune enfant, en pleurs, ne partage pas vraiment l’allégresse générale. Il s’agit en fait d’une cérémonie de circoncision, tradition ancestrale à Madagascar. Hery John nous explique qu’elle est pratiquée désormais de plus en plus de manière moderne car moins douloureuse et plus hygiénique cependant, la méthode traditionnelle, à la maison, a encore la faveur de beaucoup, pour des raisons de coût ou de respect de la tradition. Lors de la cérémonie, après avoir été coupé par un guérisseur traditionnel, le prépuce est avalé cru par le grand père avec de la banane pour faire passer le tout… Après cette visite très instructive, nous retrouvons Feno, tranquillement installé à regarder un match de foot avec son beau-frère encore quelques heures et il sera enfin débarrassé de nous ! Nous redescendons dans la ville moyenne où la recherche d’un magasin pour acheter des pierres est un échec ( celui qu’on avait conseillé à Hery est fermé depuis plusieurs mois ) et nous arrivons enfin à la Basse Ville, grouillante même le samedi. Alors que nous passons dans une petite ruelle à la périphérie de la ville, Hery fait arrêter le minibus à Feno et en descend sans rien dire on comprend rapidement qu’on est devant son hotely et que ce sont sa femme, sa fille et son fils qui sont là. Nous les saluons de la main et Hery remonte très rapidement dans le véhicule avec le « cadeau » de Ben, c’est-à-dire un CD de Jaojoby ( et autres musiques malgaches ). C’est vraiment une attention très sympa de la part d’Hery, que l’effet de surprise a rendu encore plus agréable. Arrivés à la sortie de la ville, nous nous arrêtons quelques minutes au Marché de la Digue, marché artisanal dédié aux touristes ces derniers étant peu nombreux, nous nous faisons harceler par les vendeurs. Alors qu’Hery nous a prévenu qu’il fallait négocier à 30% de baisse les achats, nous constatons rapidement d’après certains articles déjà vus ailleurs qu’il faut plutôt diviser par 3 le prix annoncé. Ben trouve son bonheur et achète 3 masques quasi-identiques à ceux qu’on avait dans nos bungalows à Anakao, certainement réalisés par le même artiste. Quant à nous, nous nous contentons de petites 2CV. Nous avions dit à Hery que nous aimerions ramener de la vanille de bonne qualité on lui a conseillé une adresse située juste à côté du « Bois Vert », notre premier hôtel qui sera aussi le dernier puisqu’il a été réservé aujourd’hui pour un Day use. Nous nous rendons donc à la nuit tombée à la boutique, dans laquelle sont vendues des épices nous sommes accueillis avec un rhum arrangé à la vanille délicieux, puis une présentation nous est faite sur la fabrication de la vanille. Tout cela donne l’eau à la bouche et nous sommes motivés pour acheter des gousses…..malheureusement absentes…On est venus spécialement pour acheter de la vanille, pour finalement apprendre qu’ils sont en rupture de stock. Contre mauvaise fortune bon cœur, nous achetons de l’extrait ou de la poudre de vanille ainsi que du poivre. Au Bois Vert, 2 chambres nous ont été réservées et nous en profitons pour nous doucher et finir l’organisation des bagages par rapport à notre arrivée 3 semaines plus tôt, la température extérieure nous paraît beaucoup plus douce et on s’est déjà fait la réflexion les jours précédents. Est-ce une réalité ou nous sommes nous habitués au climat malgache ? Nous allons prendre notre dîner plus tard que d’habitude, notre départ pour l’aéroport étant prévu pour 22h15. La nourriture est très correcte mais beaucoup trop copieuse et le service est tellement lent qu’à peine fini notre repas, il est déjà temps de rejoindre Hery et Feno. Nous arrivons à l’aéroport à 22h30, soit plus de 3h avant notre vol prévu à 1h40. Nous faisons nos adieux à Hery et Feno après leur avoir remis leur pourboire ainsi que les commentaires pour l’agence. La file d’attente est encore un grand moment de la désorganisation malgache et on vit le même sketch qu’à l’aller, mais en pire. Il y a 2 bornes d’enregistrement électronique mais l’une d’entre elles ne fonctionne pas à la seconde borne, l’employée qui est là met un temps fou à saisir les données ( 10 mn par personne, sachant qu’on ne peut apparemment pas enregistrer tous les voyageurs d’une même réservation comme en France ) et nous laisse passer sans enregistrer. Aux guichets, il y a le nombre de personnes suffisant, mais là encore on ne comprend pas pourquoi ça avance à une allure d’escargot. Il nous faut 1h30 pour arriver à l’enregistrement des bagages et la file d’attente fait quasiment toute la longueur de l’aérogare avec des gens gesticulants, agacés par tant d’inefficacité. On finit par passer en salle d’embarquement et à 1h, l’embarquement commence. Là encore, c’est du gros délire et de l’irrationnel total puisqu’après avoir contrôlé nos cartes d’embarquement, une fois arrivés sur le tarmac, billet et passeport sont de nouveau vérifiés, et, cerise sur le gâteau, au pied de l’avion des tables sont installées pour un contrôle du contenu des bagages à main et une fouille au corps…A cette heure avancée, les passagers sont à bout. Un français derrière nous se lâche : « ils ne sont pas capables de faire des routes mais pour nous casser les c…. ils sont forts ». Bien entendu, avec une telle organisation, difficile d’envisager un décollage à l’heure et c’est avec une heure de retard que nous quittons Madagascar.

Dimanche 2 août : Antananarivo-France. Nous arrivons à Paris en fin de matinée, avec un peu de retard par rapport à l’horaire prévu. Pierre, et surtout Juliette, dont l’état ne s’est pas amélioré depuis la veille, ont vécu une nuit pour le moins agitée et les allers-retours aux toilettes ont été incessants. Juliette est apathique et la journée risque d’être longue pour elle, le transfert pour Brest n’étant pas prévu avant 16h30. Une fois les formalités de retour effectuées et les bagages (en totalité !! ) récupérés, nous quittons Pierre qui a un train pour Rennes à 14h. De notre côt��, nous tuons le temps en attendant notre vol, et la fin du voyage se passe sans encombre et nous arrivons à Fouesnant peu avant 19h. On ne peut pas en dire autant de Ben : seul pendant le voyage à n’avoir quasiment pas eu de troubles digestifs, ça le prend dans le taxi qui le ramène de l’aéroport ( la salade verte de la veille au soir au Bois Vert ?) et il finit par se vider devant sa porte d’appartement sans parvenir à effectuer les derniers mètres qui le séparent de ses toilettes. Quant à Pierre, il a touché le gros lot nous recevons un SMS de sa part à 19h : son train est immobilisé sur la voie quelques kilomètres avant Rennes, un tracteur tombé sur la voie ayant été percuté par un autre train, bloquant totalement le trafic ferroviaire. Nous suivons en direct l’évolution de la situation et c’est finalement en car et avec 4h30 de retard qu’il arrive à bon port. Comme quoi il n’y a pas qu’à Mada qu’on rencontre des impondérables !! Un dernier épisode à relater, en relation avec le voyage : le remboursement du Coco Komba ! Le lendemain de notre retour, j’envoie un mail au Coco Komba pour connaître les raisons du non remboursement d’au moins une partie des sommes engagées ( 1100 euros dont presque 700 pour la ½ pension et les transferts ). L’hôtel me répond qu’ils n’ont été prévenus que la veille de notre arrivée prévue, soit le 27/7, de notre annulation ferme, alors que les achats de produits frais à Nosy Be avaient été effectués. Je m’étonne de cette réponse, ayant depuis belle lurette fait une croix sur cette partie du voyage. S’engagent alors pendant plus d’une semaine des échanges incessants de mails entre la direction de l’agence, le Coco Komba et moi. Lors du changement de notre circuit le 10/7, l’agence a annulé nos nuits au Coco Komba, que ces derniers ont refusé de rembourser. Les sommes versées étant perdues, Malagasy Tours a réactivé la réservation le 20, pour d’éventuels clients de dernière minute ( sans toutefois préciser à l’hôtel qu’il ne s’agissait pas de nous ), puis, faute de clients comme c’était prévisible, l’a de nouveau annulée le 27. Coco Komba, considérant avoir engagé des frais et subir par ailleurs un préjudice du fait des consos non bues ( notre réputation nous aurait-elle précédé ??) et des excursions non effectuées( !), refuse de rembourser quoi que ce soit. Après d’âpres négociations avec Olivier de l’agence, l’hôtel accepte de partager le remboursement de la ½ pension avec l’agence, à condition que ceci se fasse sous forme d’une remise de 5% sur les prochaines réservations de l’agence au Coco Komba. Trouvant que c’est une usine à gaz ( d’autant que ça revient à ce que l’agence nous rembourse en une fois pour de son côté ne se faire payer qu’en plusieurs ), Olivier mentionne que 350 euros à rembourser en 1 fois, ce n’est pas la mer à boire. Il précise aussi que, faute d’accord à l’amiable nous mettrons un avis salé sur le site Tripadvisor. C’en est trop pour l’hôtel qui accuse Olivier de chantage et refuse d’en faire plus. C’est donc à ce stade que se termine la discussion, l’agence nous remboursant 350 euros et l’hôtel rien….C’est franchement mesquin , d’autant que vu la conclusion de cette histoire et les mails musclés échangés, l’agence décide de ne plus travailler avec cet établissement. Je mets donc mon commentaire sur Tripadvisor ( le seul parmi des commentaires dithyrambiques ) auquel l’hôtel répondra quelques semaines plus tard, après m’avoir envoyé un mail explicatif ( on a tourné la page et on n’y répondra pas ).

Bilan du voyage. Ça a été un super voyage malgré le changement de circuit de dernière minute tout le monde a plutôt bien supporté les longues heures de route et le circuit s’est déroulé dans une excellente ambiance ( même les filles ne se sont quasiment jamais disputées ), y compris avec Hery et Feno. C’est un pays qui ne peut pas laisser indifférent, très pauvre mais avec des habitants d’une grande gentillesse et joie de vivre. Les paysages sont magnifiques et variés, de même que la faune. Toutes les étapes de notre périple ( y compris Ranomafana et Andasibe qui ont été rajoutées lors du changement de programme ) nous ont plu et aucune ne nous a paru inutile. Compte tenu de nos impressions et du fait que notre circuit initial a été sérieusement amputé, ce voyage en appelle certainement un autre, les centres d’intérêt étant multiples : Allée des Baobas et Tsingys, Ste Marie, Nord du pays avec Diego et les îles…Ce ne sera pas dans l’immédiat mais on y retournera c’est certain. Quant à l’insécurité, qui nous a un peu fait hésiter à choisir cette destination, nous ne l’avons pas du tout constatée durant notre séjour bien sûr il y a une grande misère, bien sûr l’ambiance est un peu glauque dans certaines villes ( Tulear, Tana..) mais jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Il faut dire que nous n’avons pas tenté le diable en étant accompagnés par un guide, en ne sortant jamais la nuit et en évitant de montrer des signes extérieurs de richesse. Concernant l’organisation du circuit, rien à dire, l’agence Malagasy Tours est à recommander : sérieuse, très réactive ( changement de circuit, valises..) et tarifs proposés corrects. L’hôtellerie choisie était d’un excellent niveau et même parfois carrément luxueuse ( Anakao, Isalo notamment ). Un 4x4 n’aurait pas été de trop pour effectuer le parcours ( ah cette piste jusqu’au Camp Catta !! ) mais cela nous aurait obligé à avoir 2 véhicules et nous y aurions perdu en ambiance. Nos 2 accompagnateurs : Feno, le chauffeur, était très discret, peu bavard ( alors qu’il comprenait très bien le français y compris des blagues d’une haute teneur intellectuelle ), très gentil et excellent conducteur Hery, notre guide, avait toujours un bon mot pour rire, et était très disponible et prévenant par contre nous avons un peu regretté son manque de culture et de connaissances profondes de son pays, même si les guides locaux dans les parcs connaissaient eux parfaitement leur sujet.

Quelle plage à Koh Lanta English translation pending
by Foulapin · 2016-01-24 · 25 replies
Bonjour,

Nous partons en Thaïlande dans 15 jours avec ma fille de 8 ans. Malgré toutes mes recherches je parviens pas à me décider pour le choix d'une plage. Je souhaiterais une plage sans rochers plutôt calme, mais pas trop non plus, c'est-à-dire avec quand même quelques resto et animations à proximité et des moyens de transport accessibles pour pouvoir bouger un peu. Je sais que c'est un peu la quadrature du cercle, mais si quelqu'un peut m'aider à trouver cette plage. J'hésitais entre Klong Nin et Klong Dao (Klong khong ayant visiblement des rochers), mais je preneur de toute proposition. Merci d'avance

PS : et si avec vous avez une suggestion d'hôtel, ...
Usage de l'eau pour laver ses vêtements et douche en Inde English translation pending
by Houm · 2016-01-22 · 22 replies
Bonsoir,

Je lis partout que l'eau en Inde est la pire du monde en terme de maladie et pollution.

Du coup : - est il sur d'utiliser les douches sachant que je logerai essentiellement en hostels et petits hotels ? - est il sur de laver ses affaires en utilisant l'eau du robinet du lavabo/douche ?

merci
Des parcs naturels à San Francisco, récit de 3 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Layian · 2016-01-12 · 72 replies
Bonjour à tous !

Voilà déjà plusieurs mois que je laisse traîner l’écriture du carnet de route de notre séjour dans l’ouest américain ; mais nous sommes actuellement en pleine préparation d’un livre-photo de nos vacances et toutes ces images n’ont pas tardé à nous rendre bien nostalgiques.

Je me lance donc dans l’écriture de notre carnet de voyage, en ayant bien conscience que c’est le ènième carnet sur le même sujet ; mais comme je prends toujours autant de plaisir à lire les vôtres, je me dis qu’il y aura bien des gens pour l’apprécier, en attendant les départs de l’été.

J’écris surtout sur mes impression, les visites, ou ce qui me passe par la tête, mais si vous voulez des précisions plus terre-à-terre comme des noms ou tarifs d’établissement, n’hésitez pas à demander. J’ai tenu un listing détaillé de nos dépenses.

Un peu de contexte :

Nous sommes partis en couple, moi 25 ans et monsieur 26 ans, pendant 3 semaines au mois de septembre 2015. Pour monsieur, c’est une grande première aux USA. En ce qui me concerne, c’est mon troisième passage dans le pays : un premier séjour scolaire rapide pendant lequel j’ai visité le Grand Canyon (côté sud), puis un semestre étudiant en 2012. A cette occasion, ma mère m’avait rejoint et nous avions fait un tour de 10 jours dans les parcs.

Le but de ce nouveau séjour est donc officiellement de faire découvrir les merveilles locales à monsieur, officieusement de m’en remettre plein les yeux.

Au niveau des visites, nous sommes là pour les paysages et les randos, et un peu de ville (San Francisco).

Le budget n’est théoriquement pas limité mais nous nous contentons de peu et nous ferons donc une collection de motels plus ou moins douteux et de sandwichs encore plus douteux pendant le séjour.

L’organisation :

Nous ne sommes pas des grands adeptes de l’organisation à l’avance en temps normal, mais j’avais bien conscience pour ce voyage qu’il valait mieux prévoir certaines réservation ! Nous avons établi l’itinéraire et réservé à l’avance : Les billets d’avion Les locations de voiture 3 hôtels : le soir de notre arrivée, Grand Canyon et San Francisco. L’idée était de se pointer à l’arrache le reste du temps ou de réserver la veille pour le lendemain, pour rester souple sur l’itinéraire.Notre itinéraire (arrivée et départ de LAX) :



Soit 3462 miles parcourus (5572 km).

J1 - Voyage Paris - Los Angeles J2 - Journée à Riverside et soirée à Las Vegas J3 - Zion park J4 - Bryce Canyon J5 - Devils garden + Calf Creek J6 - Capital Reef + Goblin Valley J7 - Dead Horse Point + Canyonland + Arches J8 - Arches J9 - Mesa Verde + Gooseneck State Pack J10 - Monument Valley + Glen Canyon Dam J11 - Antelope Canyon + Horse Shoe Bend J12 - Grand Canyon North Rim J13 - Choral Pink Sand Dunes J14 - Sequoia National Park J15-17 - San Francisco J18-19 - Highway 1 (descente de la côte) J20 - Hollywood Bld J21 - Knott's Berry farm J22 - Voyage retour LAX - Paris

Le Jour 2 à Riverside est particulier car il s’agit de la ville où j’ai été étudiante et j’avais prévu y retrouver des connaissances. Ce n’est pas vraiment une étape touristique. Sur ce, place au voyage :)
Coin tranquille et ensoleillé pour couple de retraités (sud de la France) English translation pending
by Jcmm · 2016-01-08 · 98 replies
Bonjour, Mon épouse et moi même sommes des retraités de 65 ans et désirons déménager dans le sud pour bénéficier d'un climat plus clément l'hiver. Nous habitons actuellement près de Guéret en Creuse et c'est souvent très humide et froid. Nous souhaitons une région calme, ensoleillée, pas trop humide ni venteuse. Avez vous des conseils intéressants? Merci
Road trip 2015 de San Francisco à Chicago English translation pending
by Loloetzozo · 2015-12-20 · 29 replies
Tout d abord je présente ma famille : mes enfants deux garçons de 16 et 13 ans mon mari et moi meme . Nous adorons les Etats Unis et allons faire notre troisième voyage.

C'est avec l aide de ce forum et d 'autres (j'avoue )😉 que je m informe et organise toute seule notre voyage . Mon mari et les enfants découvrent presque sur le moment son détail , en connaissant quand même les grandes lignes (c est leurs choix ). Cette année j ai été obligé de leurs demander certaines choses car je voulais a tout prix inclure "Havasupai ". Pour ceux qui connaissent ils ne me contredirons pas en disant que c est un sacrés périple qui commence quelques mois avant lorsque nous devons téléphoner a cette "Indienne "qui ne fait aucun effort sur la compréhension et encore lorsqu'on a la chance d'avoir quelqu'un au bout du fil ! j'expliquerai plus tard la partie Havasupai .Je reviens a ce que je disais :que j ai eu besoin de leurs demander si ils se sentaient capables de faire cette randonnée car je ne voulais absolument pas entendre de plaintes .... tout le monde étant ok j'ai organisé le voyage pratiquement 1 an avant car je voulais aussi etre le 29 juin a Las Vegas pour faire une petite surprise a mon mari et fêter nos 19 ans de mariage avec nos enfants.. Donc les dates du 20 juin au 12 juillet 2015 3 semaines en arrivant a San francisco , Mariposa , Yosemite , Bodie, June Lake , Death Valley , peach Springs , Havasupai , Las Vegas (avion vers Jackson Hole wyoming) Yellowstone , Cody, Buffalo , Deadwood , Custer , Mont Rushmore , Rapid City ( envol vers Chicago ) et Chicago Paris. voila le jour "j " arrive . Réveil a 2 h du matin pour être a l’aéroport a 4h00 et décollage vers Paris a 6h00 nous avons une cinquantaine de kms a faire ! nous ne serons pas en retard !!! enfin les valises sont bouclées nous partons après un dernier tour d'horizon dans la maison . Je ne sais pas pourquoi nous sommes toujours sur les nerfs lorsque nous partons avec des petites engueulades de pression des que les enfants parlent ont leurs sautent dessus ..je pense que le stress est la !!! cool on est en vacances non ? On a pas encore realisé !! La route se passe bien nous arrivons a l aéroport tout va bien notre vol est bien programmé a l heure . parfait on a le temps d un bon café et même 2....
Le nouveau MSC.... par un ancien (MSC ): du club, au Yacht Club. English translation pending
by Cristianh · 2015-12-10 · 123 replies
Bonjour,

Cette approche d' une évolution déclarée, dans une ambiance plutôt décevante, au sortir de cette période de chamboulements et d' attitudes de MSC, a classer en catégorie : - " surprenantes " , pour le moins, .... et le plus " élégant " des termes.

Une croisière 7 jours : Marseille / Marseille, pour la routine recherchée dans l' événement, lui même, encastré dans le rythme ordinaire et répétitif, d 'une semaine sur l' autre ... pour la saison.

Point de descriptions propres a satisfaire les futurs passagers, mais une information pour ceux qui ont déjà arpenté ces ponts, autour de ces fameuses cheminées bleues. Modestement : mes sensations pendant ce voyage absolument pas préparé de longues dates : - a un mois , nous sollicitons notre agence, qui nous propose : - une date, - une cabine dans la catégorie que nous voulons ( ... quand même ) : nous acceptons.

Nous arrivons, donc, a Marseille avec notre automobile, immobile alors, sur le parking du terminal. Découverte pour nous : - pas de poids de valises a surveiller, ni de précautions pour le voyage en avion, - pas plus de transferts a heures dites : le chronomètre, vous oubliez : ..... - avant le " tous a bord ", pour seule directive ! ( .... " Le pied ! " ). Même insouciance dans l' autre sens .... " on en reprendrait ". Le dit, est juste derrière le terminal (qui lui sert de clôture ), le long du quai du bateau. De hautes grilles protègent l' espace. Pas de réservation, ... et pas besoin, vous prenez votre ticket depuis votre volant a l' entrée, vous réglez a votre débarquement dans le terminal ( caisse façon aéroport ) .... 98 euros la semaine, sans autre frais, ....et a la porte de votre cabine.... Pour les YC, le porteur dépose vos valises ( que vous avez gardez le dernier soir ) dans le coffre ... il y a pis .

L' embarquement, en fin de matinée en fait , correspond a nos habitudes. Dès l' entrée du terminal, le point YC est la première chose que nous voyons. Tout de suite près de nous, un majordome nous accueille, prend nos titres d' embarquement et passeports , coche notre nom sur sa liste, et nous décroche de nos valises. Nous sommes libérés de tous soucis ( déjà peu nombreux ), et emmenez vers un guichet particulier, ou nous sommes " actés ". Le majordome avait déjà nos " cruises card " en main ... ( ??? ) un passage a la sécurité sacs et vestes, nous sépare de la passerelle ...... que nous entreprenons moins de 6 minutes après notre entrée dans le terminal. De cette passerelle nous jetons un dernier coup d' oeil a la voiture. Machinalement, un coup de " bip " pour nous assurer qu' elle est bien fermée ( 🤪 ), elle répond en clignotant .... " au revoir ", en morse probablement.

Embarquement : ... sans changement.

A très vite,
Retour catastrophique de l'Allure of the Seas English translation pending
by Poupou10 · 2015-10-27 · 124 replies
Il fait encore noir dans la chambre, pourtant mes paupieres s'ouvrent doucement , je suis reveillée... je sais que je ne me rendormirai pas alors, Je décide alors de me rendre au petit déjeuner Je traverse le couloir, personne en vue , pas un seul cabinier pour me saluer....

le petit dejeuner est vraiment limité quelques tartines de pain semi rassi... un peu de beurre mais même pas de fruits ni de choses salées le choix est NULLISSIME...... je m'assois et des souvenirs me reviennent : les sourires des membres du personnel, les fontaines qui dansent la nuit venue, l'eclatante royal promenade, les spectacles EPOUSTOUFLANTS, les couchers de soleil au jaccuzi et tellement d 'autres choses encore.....

mes lunettes sont embuées par l 'émotion ....

c est CATASTROPHIQUE à quelle vitesse vertigineuse, cette semaine à bord de L ALLURE OF THE SEAS a passé !!!

voici donc le début de mon compte rendu sur ce FABULEUX PAQUEBOT....
6 semaines en Indonésie, coup de gueule English translation pending
by Dolma63 · 2015-10-20 · 71 replies
Salut tous! Je suis donc partie cet été 6 semaines en Indonésie sur Java, Bali et l'île de Flores. Comme je l'annonce dans le titre je ressors avec un avis un peu mitigé de ce voyage! Notamment à cause de nombreuses arnaques en tout genre auxquelles j'ai été confronté et qui a parfois donné un gout à un peu amer à ce périple! Je sais qu'en Asie (et surement ailleurs) touriste égal argent mais alors là ça a été le pompon ! Que ce soit pour les hébergements, les visites, les transports ou la nourriture les prix annoncés étaient la plupart du temps lunaire...! Toujours à devoir négocier! Alors oui je sais que jamais je n'aurai jamais le prix local, que je reste une touriste et que le niveau de vie fait que je paierai plus cher qu'un autre, et je n'ai pas de problème avec ça mais quand même la plupart du temps c'était de l'abus... Comment faire comprendre qu'en tant que touriste on n'est pas tous plein aux as? Impossible! Et de devoir sans cesse en revenir à l'argent et qu'on essaie encore et toujours de m’arnaquer a été ma grande déception! Pourtant j'ai fais d'autres pays d'Asie où j'ai vécu des choses similaires mais jamais à ce point... Un exemple: Pour aller au Mont Bromo il faut se rendre au village de Cemoro Lawang. J'étais à Yogiakarta et en me renseignant à droite à gauche j'ai du batailler pour ne pas me faire vendre un tour et expliquer que je souhaitais m'y rendre par mes propres moyens (ce qui est tout à fait faisable). Mais on vous explique que c'est risqué, qu'il vaut mieux prendre un tour car au moins on est sur d'avoir les transports et un hébergement jusqu'au village de Cemoro Lawang. Car, me dit-on, l'été est la plus haute saison touristique (certes) et les risques sont d'arriver au village et que toutes les chambres soient prises et on peut se retrouver dehors... (on serait capable de me laisser coucher dehors?!) Pas têtue je m'acharnes quand même à y aller seule via train et bémos. (Qui d'ailleurs vous revient à une misère niveau prix mais ça c'est normal vive les agences!). Et arrivée à Cemoro Lawang quelle n'est pas ma surprise de constater que le village est assez grand et étendu, qu'il y a foule d'hébergement et que c'est quasi vide! Je loue d'ailleurs une chambre tout en haut du village à 50 mètres du début du sentier pour le Bromo et la guest est vide! Bref à écouter tout le monde j'étais inconsciente de partir sans réserver mais bon... Deuxième surprise je commence à chercher le chemin pour accéder au Bromo et les locaux me disent "il faut passer par le check point et payer des droits d'entrée 150 000 Rps"??!! Des touristes m'avaient prévenus que c'était une arnaque donc je m'acharne et je dis que je ne paierait pas que je sais que c'est une arnaque blablabla... Voyant que mon mode furax est activé et après 20 minutes de palabres les locaux en question finissent par le confirmer l'entourloupe. Bien sur ils ne m'indiquent pas le chemin à prendre, qui est d'ailleurs très facilement reconnaissable et que je finis par trouver. Ils me disent que si je passe sans payer c'est à mes risques et périls car il y aurait des gardes qui contrôle l'accès au cratère. Têtue comme je suis je poursuis, j'accède au cratère et zéro garde encore une connerie pour me faire peur et payer... Enfin la beauté du site et mon émerveillement face au cratère a atténué mon léger désappointement... Heureusement! Sur Bali j'en parle pas les transports publics n'existe pas selon les locaux, c'est juste qu'ils sont très bien cachés pour que vous voyagiez uniquement via taxi privé. Les prix selon l'heure, l'humeur et votre tronche varient du double au quintuple. Super ! Et à Flores les prix de certaines excursions ont été multipliés par 10 d'une année à l'autre. Par exemple les droits d'entrée du volcan Kelimutu (avec ses 3 lacs aux 3 couleurs différentes) étaient l'an passé de 20.000 Rps et cet été ils étaient à 250.000 Rps... Prix pour les touristes en haute saison voilà ce qu'on m'a dit (et là pour le coup les droits d'entrées sont vraiment à payer ce n'est pas une arnaque). Encore un léger désappointement atténué par la splendeur du site (ouf). J'en passe et des meilleurs mais vous l'avez compris je suis rentrée avec de belles images, de belles rencontres avec les locaux heureusement mais avec un léger pincement au coeur qui ne me donne pas envie d'y retourner et c'est bien dommage !

https://tripensac.wordpress.com/
Hawaï septembre 2015 2 petites semaines English translation pending
by Kilometre · 2015-09-26 · 0 replies
Bonjour à tous je me dis ce n'est pas le tout de lire et de prendre des infos mais il faut aussi faire partager son voyage nous sommes un couple quarantaine nous avions pris la décision de la destination d'Hawaii vers décembre janvier plus exactement je voulais visiter le parc de Yellowstone en y apportant un complément nous avions été déjà aux rocheuses du canada et les principaux parcs ouest usa 3semaines quoi faire je voyais dans certain catalogue Hawaii. Pourquoi pas. Nous faisons des estimations tarif et là les prix sont entrain de flamber après un projet tout monté de 1 semaine sur Yellowstone et 2 sur Hawaii et l'avis de mon mari nous supprimons Yesllowstone à mon regret et partons juste sur Hawaii voici notre parcours

le 07 et 08/09/2015 vol + honolulu

Aujourd 'hui grand jours nous décollons direction Honolulu notre voyage a été réservé en agence car partenariat du CE de mon travail Nous donnons le souhait des iles que nous voulons visiter les dates et le budget Nous finissons par honolulu 3 nuits kauai 3 nuits Hilo 2 nuits Kona 1 nuits 3 nuits Mauai je fais mon road book pour l'organisation de nos journées comme à mon habitude carte et infos à l'appui Donc départ la maison 6h 30 pour un rdv à 8h45 à notre parking privé déposer notre voiture. Effectivement bien vu en arrivant près de Roissy les bouchons commence l'heure de pointe un lundi matin. Nous nous enregistrons donc dès notre arrivé à Américain Airline T2 vol paris londres Bristich airway ensuite Américain airline pour Londre los angeles et los angeles Honolulu avec des changements très juste 1H30 ouf aucun retard ensuite à l'arrivée à chaque aéroport un agent vous attend avec votre nom et vous donne une fiche express mais attention pas toujours respecté pour vous mettre sur la bonne fil passage en douane pour Londre j'ai insisté en voyant la queue que nous y arriverons jamais je ne sais pas si c'était inscrit sur nos têtes mais on nous disais à los angeles "Honolulu" yes come nous avions une gentille agent qui avait fini sa journée nous accompagna à l'autre bout du terminal pour donné la main à un autre agent qui nous a fait passé en express les passages de fouille mais zut nous arrivons à la porte d'embarcation indiqué sur le coupon express on nous dit non pas pour vous il n y a pas votre vol l'agent regarde en express sur son ordi et réoriente vers 4 portes avant nous sommes les derniers en montant dans l'avion nous reconnaissons des têtes déjà vu ils ont fait le même parcours que nous nous avions vite fait discuté à l'arrivée des jeunes retraités qui partent pour 6 semaines à Honolulu avec échange d'appartement (ils logent dans un quartier très touristique de PARIS) on échange nos téléphones mais je fais comprendre que pour nous 2 semaines et en vadrouille pas très possible sauf à notre retour en fin de compte nous avons bien digéré tout notre périple 1h30 de correspondance faisable mais très juste et sans retard d'avion on se dit pour une destination Zen on commence que par courir très peu de français dans le dernier avion arrivé à Honolulu ouf on sent l'ambiance la chaleur humide direction bagage tout est là remarquez que déjà à Los angeles nous avions du confirmer nos bagages mis de coté par un agent à coté du tapis arrivé que nous avons donné en main propre au guichet pour embarcation direction bus location de voiture chaque compagnie à son bus donc direction Aloma nous tentons l'enregistrement sur la borne ça marche nous partons sur le parking ou quelqu'un nous donne le lot de voiture à choisir tient on connait ça ouest usa on prend la new beatle la fois d'avant il y avait 3 bagages depuis les compagnies n'autorisent que 2 donc ça rentre la dernier fois non non le sac en trop + glacière nous voilà en route pour Honolulu j'avais visionné sur map le trajet qu'il fallait monter sur l'autoroute A1 réussi le gps déjà programmé nous y monte direction hotel vers 22H30 la fatigue se fait ressentir le tour du cadran est bien là malgres quelques sommes dans l'avion arrivé sans encombre devant l'hotel Aqua Hokele Waikiki porte fermée toujours repéré via map (avantage on gagne du temps inconvénient nous avons l'impression d'avoir tout vu) un flic devant la porte et un monsieur qui se penche à notre voiture votre nom on donne il ne connait que le mien en nom de jeune fille on nous informe que l'hotel est fermé pour raison de travaux déjà depuis quelques mois l'opérateur des usa à du volontairement pas informer donc on nous donne un autre hôtel pour remplacement et une adresse on rentre dans le gps nous finissons dans un autre quartier à plus d'un kilomètre et industriel rien on revient sur nos pas ouf le monsieur n'est pas parti nous aurions du plutot écouter ses explications trois rue plus loin dans même quartier on le suit en voiture on s'enregistre à la réception tout est prévue on prend le parking en négociant à 0 dollard on ne se fait pas prié une douche et au lit mais hi pi pi le décalage à 5h réveillé on décide de tente pour Pearl harbord le lendemain comme prévue et bien non rien proposition pour le jour j à 8h via site internet on valide ne changeons pas les habitudes 2 heures pour se préparer et y aller sachant heure de pointe sur la route on arrive pile à l'heure en courant un peu on inverse l'ordre des visites j'avais programmé cool le premier jour et bien non se sera normalement le lendemain effectivement nous avons rentré la ville sur le gps et raté la sortie mais après nous arrivions sur les acces avec ticket direct ou pour militaire enfin on arrive sur le grand parking et on court car l'heure approche dernier rentré dans l'amphi pour visionner le film et c'est parti pour un tour de bateau visite tout à fait ce que j'avais lu sur place nous prenons les coupons pour le sous marin et navire occasion de voir la promiscuité sur le sous marin et de voir de vrais ce que l'on voit à la télé intéressant effectivement le stricte minimum on voit pas mal de gens revenir à leur voiture pour déposer le surplus retour à l'hôtel pour déposer la voiture on choisi l'option bus pour rejoindre le centre touristique d'honolulu enfin plutôt bureau mon mari assez déçu que je lui dis que tout est vue que le reste bureau bureau nous rentrons mais assez fatigué en passant sur les champs Elyses d'ici on voit un monde sur la plage les planchistes on sent ceux qui on finit la journée école ou travail et qu'ils viennent se détendre grand mot nous avons l'impression que le stress il ne connaisse pas troisième fois usa et on peut que constater qu'ils prennent leur temps bon ici on le savait on rentre ensuite à l'hôtel monsieur s'endort sur le lit le repas se sera pour un autre jour

le 09/09/2015 honolulu

comme prévu réveil tôt direction aujourd'hui vers le sud est de l'île comme nous avions inversé les jours pour la plage baie Hamauna nous étions dans le bon sens si le gps ne voulait pas faire des siennes maintenant la carte sera en plus une fidèle amie plus le sens orientation par rapport à la côte D'abord Diamont Head nous le trouvons parking mais pas le bon celui d'une université je pense donc nous décidions de monter en voiture et payer les 5 dollars et c'est partie nous sommes parties tôt mais le soleil cogne bien déjà on voit des gens déjà descendre et bien trempé on monte on monte tout en faisant les quelques arrêts de vue. Premier tunnel je ne sais pas pourquoi j'ai du mal la dedans mais pas le choix effectivement le trajet et juste pour faire l'allée retour mais en fil indienne ça passe mais la rambarde pour se tenir n'est que d'un côté dommage effectivement très belle vue à savoir que le parking est au centre du cratère il suffit de faire un tour de 360° pour voir que l'on est dans un trou prévoir eau protection et crême la crême pour nous elle est resté dans le sac comme nous avions prévu d'aller à la Baie Hamauna et pour la nature pas de crême ensuite nous prenons la voiture direction le bord de cote on retrouve bien les images d'Hawaii les montagnes très vertes très accidentées à brute qui finissent dans la mer. Et oui nous sommes bien à HAWAII et bien déception comme il est indiqué sur le forum très brisé donc parking full ensuite autour rien pour se garer ou je pense très loin en voyant le monde à pied mais je me dis si autant de monde ça va être un vrais hamam rempli donc nous décidions de poursuivre notre route arrêt sur la première plage on retrouve les couleurs sable blanc et superbe mer mais idéale pour les surfeurs notre étape suivant la maison ou fut tourné le film de Magnum merci google map et les indications de fada de cette série nous trouvons du premier coup bon le parking juste après pour la plage plein un mariage était célébré nous décidions de nous baigner première baignade chouette nous sortons la gopro pour les fonds marins et bien non pas cette fois les vagues font que le sable blanc est bien remué et on ne voit rien mais je m'amuse bien car impossible de rester tranquillement assis au bord de l'eau sans être remué dans tous les sens je commence à ressentir mon manque de repas de la veille on s'arrête à la première cahute pas mal de monde qui si arrête en général je me fies si des locaux viennent toujours aussi copieux c'est américain nous sommes bien calés nous continuons notre route en longeant le bord de côté arrêt kailua beach deuxième baignade pour monsieur l'eau est trop bonne nous cherchons ensuite lanikai beach nous finissons sur une route sens unique avec que de belles propriétés dont pas mal en vente mais aucun panneau à l'horizon nous surveillons les gros nuages noirs menaçant dans la montagne intérieur des terres la direction que nous devons prendre pour retourner à Waikiki mais ouf rien si quelques bouchons mais surtout dans l'autre sens nous arrivons à l'hotel pour ensuiste faire une ballade sur Waikiki quelques achats chemise hawaii pour touriste bon une pas trop coloré sinon je n'aurais pas réussi à faire mettre à monsieur nous trouvons l'hotel tout rose pour notre repas nous allons au plus simple un resto self japonais qui est bourré de monde la queue sur le trottoir mais qui avance vite on voit que tout est frais même les partes faites maison très bon et vite rassasié (nous aimons le japonais reste d'un voyage) on rentre trop fatigué pour préparer les valises pour décolage le lendemain

le 10/09/2015 aujourd'hui nous partons sur Kauai nous prenons de la marge comme nous sommes en heure de pointe les bouchons sont plus dans l'autre sens cheks liste on nous fait pas payer le parking comme convenue à l'arrivée on verra bien sur la carte bleue à notre retour décolage à 11h43 horaire qui nous mange une partie de la journée mais pas le choix nous cherchons une station autour de l'aéroport pas facile content dans trouver une mais non elle est faite pour les gens avec carte d'abonnement les locaux un jeune homme à la gentillesse de nous diriger vers une autre station et nous revenons sur nos pas pour rendre la voiture sans encombre direction enregistrement sur borne avec l'aide du personnel nous avions mis un modèle de valise non standard oh la la le surplus mais non nous avons chacun une valise classic remise à zéro les valises étaient dans le prix de départ pour nous bon l'aéroport n'est pas immense on fait vite fait le tour retard de l'avion d'une heure environ avec changement de porte dernière minute ce sera que la deuxième fois les places dans l'avion nous étions à 3 rangées d'écart mais chacun à son hublot je profite de faire des photos mon mari me fera la remarque un peu plus tard que tout autour de l'ile beau ciel bleu et sur l'ile tout couvert valise à récuperer et direction via un bus alamo pour la voiture deuxième enregistrement sur borne nous n'irons pas plus vite que les guichets malheureusement l'enregistrement d'avant n'est pas gardé en mémoire zut on retape tout on sort le parking est assez vide le monsieur regarde notre catégorie moyen nous étions à plusieurs avec cette catégorie un couple dirigé vers un suv et nous et bien non une grosse voiture confortable de route je fais la tête je sais d'avance que ce n'est pas fait pour atteindre des canyons un vrais paquebot enfin pas le choix comme dirait mon mari à peine sortie nous voyons un subway il est 14h nous prenons notre repas à l'intérieur les premières gouttes arrivent ensuite nous entamons les visites comme prévues sur le road book d'abord direction sud Menehune Fishpond on s'arrête au point de vue il pleut je dirais juste une photo on ne se rend peut etre pas compte mais sans plus on reprend la voiture direction wailua falls un point de vue une photo mais sans plus ensuite direction lydgate state park une plage aménagé avec effectivement deux bassins aménagés avec des rochers comme une barrière de corail non naturelle quelques baigneurs avec enfant mais un amas de tronc et branches d'arbre qui ne donne pas envie de se baigner on se disait aussi dangereux qu'une vage de se faire assommer surprise aussi de voir que l'eau est trouble donc pas de masque et tuba nous longeons la plage direction de Opaekaa falls donc cascade nous nous arrêtons au point de vue une photo avec la pluie et oui la voilà celle là nous tentons de poursuivre la route pour voir si on peut la photographier de plus près et bien après une route pas trop large avec notre paquebot rien en parlant de paquebot après la première chutte nous finissons sur un port ou était accosté un énorme paquebot de croisière direction l'hôtel notre programme est rentré dans les temps et là les choses se compliquent on rentre l'adresse déjà programmé on arrive sur une grande route on voit les bâtiments et on se gare merci map internet et le petit bonhomme ensuite j'avais lu sur le site forum voyage que l'accès pour faire le check liste pas facile à trouver à l'extérieur du motel car pour moi ressemble plus à un motel qu'à un hotel passer le pont et tourné mais là on tombe sur la réception d'un hotel supérieur pas bon on revient sur la route on tourne un peu plus loin mais trop loin résidence pavillonnaire je demande à un monsieur qui ne sait pas lui même il nous indique l'hôtel ou il y a les bâtiments on lui explique que la réception n'est pas là bas du coup il prend son téléphone et appel la fille donne des indications et il nous amène directe jusqu'à l'entrée en nous expliquant que le restaurant qui se trouve juste à côté est très bon une adresse pour ce soir donc il faut passée les deux ponts et tourner dans la rue qui fini en cul sac et se trouve un bâtiment et une porte ouverte avec une fille qui fait la réception merci monsieur la rue est en perpendiculaire à la grande route et en face ce trouve une base grand parking et des commerces nous faisons la réception on explique que c'est compliqué pour les trouver déjà la pancarte ne porte pas le même nom d'hôtel exactement ensuite c'est ailleurs et rien ne le dit pas une seul flèche ou indication nous n'avons pas aimé la mauvaise fois de la fille qui ne voit pas ou est le problème deuxième hôtel deuxième hic elle nous donne les codes le plan et là nous voyons que nous sommes à ras de la route dommage 3ème étage chouette les valises par contre bonne surprise en ouvrant la porte grand appartement deux chambres bon pour deux ça va ensuite salle de bain avec lave linge et sèche linge et grande pièce salon avec cuisine ouverte et un bar pour s'assoir manger mais pour cette fois nous irons au resto sans compte le déluge nous arrivons trempé pour manger pas agréable je pense que je vais changer le programme pour demain et inverser car le canyon je crais qu'il ne soit pas facile d'accès avec toute la plus et notre paquebot il aura plus toute la nuit on croise les doigts pour le lendemain en tout cas ça joue sur notre humeur on aime le soleil un peu de plus ok mais on craint que le temps ne s'améliore pas en tout cas le temps passe vite pas vue les on est déjà jeudi je vais contrôler que c'est bien la plus pluvieuse pour rassurer monsieur

le 11/ 09/ 2015 donc aujourd'hui modification de programme départ pour le nord est de l'ile en espérant que les routes sèches pour le lendemain le waimea canyon nous allons chercher quelques courses dans le grand magasin en face de l'hotel pour petit déjeuné et quelques fruits pas de subway nous en trouverons bien un sur le trajet (erreur) donc direction le 56 arret à kilauea lithshousse un phare avec une réserve nous resterons à observer de loin porte fermé mais jolie vue un effet bretagne sans être la bretagne nous nous arrêtons à la plage Anini beach conseille pour masque et tuba on voulait essayer la go pro donc baignade eau aussi chaude que dehors 30° premier coup de nage vers là ou se trouve déjà le monde et oui facile à trouver et effectivement quelques beaux poissons mais pas pris le premier coup la go pro. on retourne à la plage cette fois monsieur repart avec le matériel je dois avec son téléphone programmé en wifi validé les photos mais la wifi ne porte pas loin et encore moins quand il met la tête sous l'eau donc pas concluant il repart avec cette fois la manip d'appuyer sur le bonton lui même au pif ça fonction on verra le soir mais les poissons les plus interressants sont plus là après une bonne baignade route vers d'autes arrêt nous constatons de belles propriétés sur élevé pour l'eau avec panneau sortie de zone risque tsudami et oui ici aussi arret à anea stade park quelques photos et nous voici à kee beach mais avant il y a droit à une serie de pont avec passage d'une seule voiture on demande que les gens soient courtois ça marche peut être ici mais pas dans notre région en france ça y est les voitures bougent sur le parking nous arrivons vers 13h ça doit être ceux du matin qui partent une place chouette on grignotte ce que l'on trouve dans le sac avec belle vue sur la mer accompagné de nos chers coq et poule de l'ite la renommée de l'ile les coqs et la pluie on aura eu les deux on regarde les panneaux du treck pas mal d'indication pour savoir ou s'arreter d'ailleurs nous aurions du mieux regardé nous nous serions arrêtes avant on voulait photographier les falaises de pia et à la borne 1/2 miles c'est bon on voit les gens revenir fatigués et les jambes assez boueuses c'est partie effectivement entre la masse de passage et la pluie de la veille pas mal la boue de petit ruisseau à passer mais sans plus donc on monte on monte il faut prendre de la hauteur pour avoir une belle vue donc premier arrêt de belles photos des deux cotés nous continuons en aillant le balayage des hélicoptères mais nous voyons que l'on redéscent effectivement sur le plan on atteind la plage on croise un couple dont madame avec des jambes plaints de piqures de moustique on suppose je regarde les miennes tient ça ressemble on décide de faire demi tour les moustiques sont de bon compagnon donc se couvrir et se badigeonner avant de partir une bonne bouteille d'eau chacun nous referons le même trajet dans l'autre sens mais berc la descente avec petits roche + boue ça glisse retour à la voiture un bon lavage jambe et chaussure prévoir un sac et change pour mettre se qui est mouille dans le coffre retour à l'hôtel en passant les ponts la circulation vers kapa est importante d'ailleurs trop grosse ville pas de charme on cherche la météo sur la télé Honolulu inondé et des cyclones tourne autour de Hawaii mal partie pour demain le plan que ça sèche pour aller au canyon entre la voiture et la route on retour au resto de la veille je prends un New york steack mais déçu par ce que j'ai connu au par avant il va falloir que demain on essaye d'aller à l'adresse que j'avais trouvé avant de partir on charge et visionne les photos on est assez fatigué

le 12/09/2015 aujourd'hui route vers Waiema canyon pour tout dire nous sommes allés au grand canyon ouest usa nord et sud donc ce matin malgrès les inversions de jours de visite des trombes d'eau ça colle avec les prévisions plus ou moins les échantillons du cyclone qui tourne dans les iles Hawaii on hésite mais partons comme même sous la bonne pluie direction donc Waiema canyon en arrivant un bon brouillard par endroit à couper au couteau quand nous nous arrêtons au subway au pied du début de la route du canyon la vendeuse n'est pas optimiste de ce que l'on va pouvoir voir mais bon nous y sommes nous y allons effectivement nous pouvons faire des photos avec des effets de nuage et pluie nous arrivons au dernière point qui doit être la plus belle vue nous décidons d'attendre un peu d'ailleurs nous piquons un somme mais toujours autant dans le brouillard nous mangeons notre sandwich au milieu des poules et coqs nous prenions la décision de redescendre la vue se dégage nous arrivons à apercevoir le canyon effectivement il a un grand aire de ressemblance à ouest usa mais avec des chutes d'eau en plus et oui nous sommes sur l'ile la plus pluvieuse et celui des ouest usa dans le désert on retente notre chance à remonter dans le point de vue le plus haut et non il ne faut pas rêver l'altitude nous joue des tours sur le retour nous nous arrêtons à Salt pond Park plage tranquille très adapté pour les campeurs nous constatons que de grand groupe de locaux se font des fiestas anniversaires et autres en profitant des coins aménagés table électricité et couvert en tout cas nous finissons sur quelques choses de reposant pour nous détendre des va et vient dans le brouillard et pluie nous rentrons à l'hôtel départ sur un autre resto vu sur internet dans le centre commercial en face mais loupé il y a plutôt des produits en vente pour végétarien on s oriente du coup à côté serveur sympa et ambiance cool direction valise à boucler et demain départ très tôt les vacances avec pas de soleil pour moi ça enlève de son charme je ne nie pas que le cadre et beau et les températures chaudes mais la pluie ça limite

le 13/09/2015 Donc réveille à 5H ça va l'aéroport est juste à côté de Kapa mais j'ai trouvé sans charme donc nous rendons la voiture avec le plein comme convenue sur le contrat ensuite navette aéroport cette fois vol vers Hilo avec escale à Honolulu nous n'avons pas réussi à réserver nos places nous étions avec un numéro de réservation Américan airline et pas la main sur Hawaii airline l'hôtesse à du mal aussi elle nous enregistre sans attribution de place nous verrons plus tard au comptoir d'embarcation l'avion est plein mon mari revient avec des places au fond de l'avion pas idéale quand vous avez une escale de 45mn à merci les réacteurs sont en queue comme nous d'ailleurs bon 45mn de vol pour Honolulu en fin de compte le changement se fait facilement on reste au même endroit juste deux portes plus loin sans repasser par le contrôle trop facile l'embarcation a déjà commencé on voit l'hôtesse pour nos places chouette je vois nos cartes d'embarcation imprimées et de bonnes places elle les déchire et en réimprime de nouvelle en nous remettant exactement à la même place que le vol précédant on se sera du compte que si on dit rien ou si on retournait pas à leur enregistrement nous étions toujours en queue et qu'il y avait d'autres places mieux placées libre du coup pour la fin on retournait à la borne passait le passeport au lecteur on nous retrouvait sans problème et on modifiait nos places près enregistrées donc en queue d'avion réacteur et pas d'hublot si les toilettes bon cette fois pas besoin de courir nous sommes à l'arrivée de la destination Hilo il pleut des trompes pas gâté on sort les kawais, les voitures sont en face juste à se décaler un peu et traverser on a droit à un surplus car changement aéroport pour la déposer ensuite on nous donne les clefs pas le choix et bien encore une voiture pour monsieur dodge chalengeur il biche pas moi j'imagine la route pour les volcans donc direction hôtel juste à côté très à coté on voit bien les avions nous prenons le culot de nous présenter il est 11h ça marche on nous attribue une chambre nous montons les valises un coup de rafraichissement et c'est repartie on rentre une adresse subway que j'ai enregistrée dommage nous repartons à l'opposé direction aéroport en fin pas tout à fait il y a Rainbow falls à voir donc nous chargeons un peu de nourriture petit dej et pique nique midi comme d'habitude arrivé aux chutes ne changeons pas nos habitudes il pleut d'ailleurs comme en décendant de l'avion un vrais déluge on attend une accalemie pour les photos direction Akaka falls on voit une proposition de route touristique mais loupé ce sera pour plus tard à Akaka falls surprise je vois un aurodateur et une fille à coté je dis à mon mari de mettre comme les autres la voiture en bord de route pas loupé en voulant entrée on nous demande ou est la voiture nous payons du coup pour deux piétons donc 2 dollars au lieu de 5 dollars juste pour le principe par contre parcours sympa aménagé entre fleurs végétation et point de vue sur chute d'eau après quelques photos en kaway il va y en avoir pas mal de photos avec kaway retour à l'hôtel nous décidons de voir un peu la ville de Hilo j'avais lu pas facile de trouver un stationnement gratuit du coup à pied nous avons du nous retrouver dans un quartier un peu chaud avec proposition de massage de toute sorte pas mal d'église en fonction ou rassemblement du coup une ville sans charme comme le reste des villes vues on rentre à l'hôtel en longeant la mer des parcs en cours de marche avec des familles ou amis rassemblés un gros bateau de croisière repart et nous nous longeons le parc jardin japonais on rentre après avoir fait une quinzaine de kilomètre (j'ai investi avant de partir) on apperçoit quelques clochards après une bonne douche direction resto et une bonne nuit

le 14/09/2015

donc hier le restaurant de l'hôtel addition pour 100$ pour deux personnes nous avons compris par la suite un jour à la carte le lendemain en buffet effectivement très bon mais valable pour quelqu'un qui mange beaucoup enfin donc ce matin départ pour la suite de la visite de grande ile coté ilot nous programmons Mauna kea ensuite Hapuna beach, Wiapio valley comme le gps nous joue des tours et que le matin certaines rues sont a sens unique aux heures de déposer les enfants à l'école nous n'arrivons pas à joindre la route 200 du coup nous prenons la décision de faire le circuit en sens inverse donc direction Waipion vallée lookout nous y arrivons au parking nous faisons quelques photos mais ne déscendons pas plus bas à pied je pense que le paronama ne peut être que de là haut ensuite direction Hapuna beach rien pour se garer sauf le parking de la plage nous sortons un billet non on nous le refuse que carte bleue pour 5$ mais expliqué plus loin pour une histoire de sécurité je ne savais pas et je ne me rappelais plus si on pouvait rentrer dans l'hôtel avec la voiture mais bon on ne va pas chipoter nous nous baignons dans une eau bien chaude sable blanc pas mal de vague donc pas possible de faire du masque et tuba décidement pas gâté à ce niveau là bon très belle plage mais j'avoue que j'ai vu aussi beau voir mieux à cuba dans le nord les iles cayots après baignade un pique nique et nous reprenons la route direction Mauna kea pas facile à trouver il y a un arrêt mais pas de rangeur et rien autour que un air de jeux nous reprenons la route assez déçu en fin de compte en continuant on arrive à la base ou tous les malades d'étoile on droit à du super matériel on voit au loin de la bonne fumé on imagine par l'orientation que c'est kilauea qui crache on redescent la route assez pentu on traverse des champs de lave la route d'ailleurs a été déviée quelques photos la végétation reprend le dessus cette fois direction hôtel nous réservons notre place au restaurant de celui ci car c'est la soirée menu carte ce que l'on voulait la veille d'ailleurs pas trop le choix sauf si on reprend la voiture avant nous nous promenons derrière l'hôtel qui donne sur une mini presqu'ile d'ailleurs pas mal de monde y pèche à la grande surprise de monsieur des tortues de mer mange sur les cailloux dans l'eau allez des photos pour rattraper tout ce que l'on a pas pu photographier avec la go pro sous l'eau

le 15/09/2015 donc aujourd'hui départ pour aller vers kona trajet par le sud nous avons un hôtel de réservé là bas on part sous la pluie pour changer route 11 direction le volcan Parck kilauea au center tout est expliqué, nous choisissons la version la plus rapide direction le musé ou nous nous trouvons au plus près du cratère qui fume nous nous arrêtons Sulphur banks nous nous rendons bien compte qu'il n'est pas complètement éteint ça fume de toute part ensuite le tunnel sympa à voir et nous repartons direction sortie maintenant direction Punalu u beach nous avons droit à deux tortue qui attendent avant de se mettre à l'eau voyant le temps de parcours restant plus la météo couverte et menaçante nous décidons d'annuler Papakolea green ce ne sera pas la seule étape mais cette fois par le manque d'infos et de pancarte on fait un arrêt à Kealakekua bay difficile d'accès route étroite à double sens en passant par le bas en paralèle de la 11 nous arrivons au bout mais toujours par manque d'information nous loupons Capitain cook qui était à l'autre bout quand ça ne veut pas ça ne veut pas du coup nous partons direct à l'hôtel vraiment nous sommes déçu quoique que moyennement j'avais vu sur internet notre chambre donne de l'autre coté de la rue très bruyante 3ème étage merci les valises enfin on verra demain car là pour l'instant pour ce voyage vue mieux ce soir à voir pour restaurant surprise nous avons droit je pense au éclaboussure des cyclones qui tournent autour de Hawaii donc j'avais repéré que dans l'hôtel enfin un simulé hôtel qu'il y avait un resto nous tentons à travers le superbe déluge de traverser la route déjà bien inondé pas le choix que de ce retrouver avec les chaussures jusqu'au cheville inclus dans l'eau arrivé à la réception de l'hôtel on nous dit que le resto en question ferme à 18H raté il est plus de 19H donc demi tour pour aller au mini marquet au pied de notre bâtiment nous pensons comme pour la première étape c'est une chaine d'hôtel qui achète quelques appartement et qui propose comme hôtel au milieu d'appartement avec des propriétaires mais pas toujours au top au niveau des emplacements ce qui fut le cas pour cette fois l'autre coté de la route très passagère et un superbe décor par la fenêtre l'arrière de la market en tout cas pour l'atteindre nous marchons sur le muret impossible par le trottoir inondé nous trouvons une boite de raviolie dans le studio il y a de quoi cuire chouette nous ouvrons la boite et bien non que de le sauce tomate retour à la market pour chercher des pâtes enfin en court de préparation une scène de ménage éclate au dessous de notre appartement une personne dedans n ouvre pas et celle de dehors s'énerve sur la porte à l'éclater une femme d'après les hurlements ce qui fini avec la police sur cela mon mari va voir l'état de la voiture rien vu la nuit et interrogé par la police de ce qu'il a entendu nous nous couchons

le 16/09/2015 Aujourd'hui départ pour la dernière ile MAUI nous allons rendre la voiture comme prévu en fin de matinée nous quittons assez rapidement cette appartement hôtel nous n'avons pas apprécié d'ailleurs se fut le pire nous trainons un peu avant d'atteindre l'aéroport nous avons du temps nous arrêtons pour acheter un subway et autour il y avait un type de centre commerciale plein aire style zac de chez nous en plus chic cartes postales et la poste était là donc nous faisons notre devoirs de vacances à la poste le monsieur était fière de voir que nous parlions français et commence la conversation il est originaire de marne la vallée je me permets de lui poser des questions sur la vie ici il me répond il faut arriver avec sa fortune et vivre ici avec un cumul de petit boulot pour s'en sortir ce qui était le cas pour lui il avait choisi big island pour le coté le plus calme des iles ensuite direction l'avion ça s'est un aéroport que je m'imaginais dans les iles d'ailleurs se sera le seul de l'ensemble les portes d'embarquement sur le tarmac pour ainsi dire donc nous voilà parti pour Maui arrivé il fait beau à enfin pas de pluie pour nous accueillir pour la location de voiture nous commençons mal effectivement deux couples plus agés que nous sont surclassé car il ne reste plus que une petit voiture on va dire c'est la catégorie que nous avons pris pour nous la petit sans la planche du hayon donc on voyait bien nos bagages les choses n'aurait rien changé pour mettre les bagages il fallait la mettre en breack rabattre les sièges nous attendons un faux espoir madame du couple d'avant voulait une petite propose le change avec la leur et bien non monsieur lui fait les gros yeux donc je vais voir à deux reprises des personnes différentes de chez alamo pour à la fin obtenir un surclassement un jeune couple prenne la dernière petite voiture la seule que je ne voulais pas au moins à Honolulu petite mais sympa et les deux valises rentraient dans le coffre enfin c'est parti pas mal de circulation tout en restant fluide nous prenons la direction de Perouse bay sud de l'ile pour l'atteindre nous finissons dans des lotissements de golf avec maison de luxe on ressent l'argent ici d'ailleurs c'est l ile pro pour les golfeurs une plage très volcanique comme beaucoup d'autre ici ensuite Big beach on remonte en longeant toute la cote ouest pour atteindre l'hôtel situé au dessus de LAHAINA à Napali nous nous baignons pas on voit que le temps passe trop vite et du coup j'abrège les arrets visite plage enfin on arrive à l'hôtel on nous donne notre appartement studio mon mari fait la tête voyant sur le plan nous sommes encore placé au début des bâtiments peur du bruit en fin de compte très sympa appartement propre sympa et fonctionnel vu sur un jardin central avec piscine nous aurons l'impression que les gens passent des vacances ici comme nous sur la cote d'azur accés à une plage qui est bien renommée nous allons profiter pour nous baigner enfin !!! avec couché de soleil en prime restaurant quelques hôtels plus loin très bon et correct la carte sur place il y a un resto mais pas le soir mais à dispostion des barbecues pour faire ses propres grillades que les américains exploitent bien

le 17/09/2015 Aujourd'hui grosse route nous attaquons the road to Hana d'abord arrêt à Paia effectivement très colorée on a l'impression d'être une ville de western un peu beaucoup mais avec plein de couleur je traine un peu pour trouver des souvenirs pour moi on arrive à la fin de notre voyage et pas fait grand chose je craque pour des bijoux dans une boutique qui fait de tout une petite tortue en pendentif en nacre je pense et la fleur monsieur lui rien nous continuons notre route effectivement très tortueuse et fatigante surtout que du coté ou on est dans ce sens pas pratique de voir quelques choses sauf arrêt d'ailleurs on a tendance à regarder coté mer mais l'autre coté et pas mal non plus nous nous arrêtons pour le pique nique à Wai anapanapa state park bien aménagé mais quels mondes on trouve une table nous nous baladons on vise le haut du bord de mer mais nous finissons dans une grotte ou des gens se baignent je ne tente pas trop peur que l'eau soit froide donc nous remontons et nous partons sur la droite face mer. nous arrivons sur des roches volcaniques on voit bien la plage et l'arche nous reprenons la route on passe par le sud sans faire demi tour ou on fait demi tour et on reprend la même route qu'à l'allée bon il n'a pas plu donc route sec ce qui est conseillé par le forum on y va par le sud nous n'étions pas les seules mais rien à voir avec la circulation de l'autre côté quand nous voyons des mini bus touristique on se dit c'est bon effectivement il y a des moments ou l'on peut passer à une seule voiture nous avions une voiture devant qui utilisait le système méditéranéen le klaxon à chaque virage en épingle ou il n'y avait aucune visibilité un peu de parcours sur un chemin caillouteux et un passage de nid de rivière et effectivement ça allait il était sec d'ailleurs il y a un panneau pour indiquer à vos risques sinon nous avons préféré largement ce côté bien plus dégagé sur la mer avec de superbe vue mais il ne faut pas oublier de regarder côté montagne aussi beau nous sommes arrivés bien fatigué nous réservons le restaurant un peu plus coté que celui de la veille pour enfin de compte conclure plus cher plus de chichi mais pas mieux dans l'assiette voir moins on verra demain

le 18/09/2015 Ce matin qu'es ce qu'on font je laisse le choix à monsieur c'est lui le chauffeur qui la veille n'a pas été de tout repos au programme normalement Lao valley state et parc national de Haleakala nous prenons la décision de faire le plus proche pas forcement le plus impressionnant et ensuite plage à coté de l'hôtel direction Lao valley en fin de compte nous y arrivons rapidement et avons aussi fait la visite rapidement de belles images mais le parcours n'est pas long on fait quoi bon il sent que je serais déçu de ne pas tenter le deuxième parc j'avais tellement entendu qu'il est impressionnant nous sommes sur l'ile et pas prêt d'y revenir on y va un coup de plein d'essences et nous revoilà cette fois ci c'est bien plus loin mais là pas gâté du tout d'ailleurs c'était notre crainte à chaque trajet on voit bien que le centre de l'ile est bouché dans les nuages et bien là on n'a pas dérogé à la règle dans le coton effectivement on croise beaucoup de vélos qui descendent, d'ailleurs majoritairement des Asiatiques une camionnette les montes avec les vélos accrochés à l'arrière et ensuite tout shos pour nous se sera en voiture qu'elle déception en voyant rien de là haut et en plus pluie on repart direction l'appartement d'ailleurs très bien à Napili direction la plage de kapalua bay du monde on sent les vacanciers une cérémonie de mariage traditionnelle se prépare quelques gouttes mais pas grave une tortue vient s'approcher de la plage et oui elle est renommée pour ça nous nous baignons on les voies dans l'eau aussi avec notre masque et tuba chouette j'aurais réalisé mon rêve et monsieur aussi donc nous finissons tranquille notre soirée d'ailleurs la dernière en retournant au premier restaurant ou nous avions été satisfait

le 19/09/2015 Ce matin petit déjeuné et on doit tout plier d'abord nous allons voir l'accueil comme il est proposé sur le prospectus que l'on peut s'arranger avec eux en cas de vol tardif ce qui est notre cas elle nous propose de prendre les toilettes de l'accueil pour se changer et la douche extérieur pour se laver celle à coté de la plage donc rien de spécial on a jamais fait ça profiter jusqu'au bout être arrivé à l'aéroport en tong et bien là si je voulais aller jusqu'au bout donc plage plage juste un allé retour pour trouver à manger à l'heure du midi nous allons à la plage de la veille à pied comme d'ailleurs nous avions fait cette fois avec la go pro nous nous baignons les tortues sont présentent mais les vagues aussi par a coup nous faisons attention car elles sont sur le récif et on ne voudrait pas pour le dernier jour finir à l'hôpital la deuxième baignade il abandonne l'idée de photographier les tortues trop risqué nous rangeons tout car il faut pas louper l'heure nous devons rendre la voiture à 17h et prévoir une marge si bouchon normalement 1h de route nous multiplions par 2 on utilise les douches et toilette et nous voilà direction aéroport effectivement il y a des bouchons mais dans l'autre sens ils partent en we ou soit des vacanciers arrivent en tout cas les bateaux et planches sont de sorties c'est samedi nous enregistrons en oubliant le passage agricole une valise sur deux du coup sera passé au laser. il faut dire que ce n'est pas claire nous n'avons rien à déclarer au niveau agricole mais en fin de compte c'est le laser sécurité tout court une hôtesse nous valide tout notre trajet avec une escale à dallas pour rejoindre Roissy et c'est parti pour 30 heures en tout porte à porte de voyage en conclusion il aurait fallu une journée de plus par ile pour se poser et profiter plus de la plage nous n'avons pas toujours été gâté sur la météo mais nous avons évité de justesse aux inondations on n'a pas pu voir les superbes vues de certains parcs, à cause du brouillard manque de chance waimea canyon nous avons entre aperçu et imaginé très proche du grand canyon usa déjà vue et parc haleakala malheureusement brouillard cracha et pluie ouf on a pu voir Napali bay

Américain airline bien organisé pour les correspondances courtes comme nous 1h30 on vous attend et accompagne essayé de vous placer à l'avant de l'avion mais je sais les places sont vites pris à la réservation

l'hotel à kona à éviter celui que je recommande c'est napli shore maui by outrigger agréable spacieux et pratique castle jaui kailani très pratique mais très dur à trouver la loge pour les clefs voir deux rues avant si on arrive de l'aeroport et au fond de la rue aqua hokele suites waikiki en travaux sur septembre surprise pas averti donc fermé et réorienté sur un autre à 23h aprés + de 24h de voyage chouette

très beau paysage que nous n'avions jamais vu sur nos voyages précédents température agréable bon de la pluie intérieur des terres en bord de mer vite dégagé ambiance agréable, une touche amérique tout en restant cool les villes pas trop de charme, dès fois un peu western on sent qu'il y a de l'argent ce ne doit pas être les pauvres qui si installe

au niveau budget nous avons réservé les vols trop tard validation cp travail donc pas bon tarif et pour rattraper une escale en plus à l'allée tout avait été réservé via agence sinon je pense que le plan loc chez habitant doit être aussi bien et si pris plus tôt budget voiture aurait permis prendre catégorie au dessus pour achat en grande surface nous avons trouvé même tarif que chez nous en france essence avantageux par rapport à nous prévoir budget visite comme partout maintenant entre parc parking plage etc etc mais ça été le plus gros budget vacances pour moins de temps que ouest usa, ouest canada, temps idem que japon. Le dollars moins intéressant au change que les années précédentes voilà en regardant les images de nouvelles Zélande j'ai retrouvé le paysage d'Hawaii merci de m'avoir lu Bon voyage pour ceux qui y partent
Retour vers le sud sur le neoRomantica, avec quelque imprévus... English translation pending
by Vsylvie · 2015-09-25 · 145 replies
bonjour me voilà de retour pour faire un compte rendu de ma première fois sur la gamme néo de costa au mois de janvier je suis revenue fâchée avec costa car j'avais été déçue par plusieurs choses, toutefois on m'a vivement conseillé d'essayer la gamme néo, .. j'appréhendais un peu, car ce sont de petits bateaux, et j'ai peur de la promiscuité que cela peu induire....mais une vente privé aura raison de mes dernières réticences ... donc j'ai donc profité d'une offre sur la croisière de repositionnement du néo romantica, 14 jours au départ de Hambourg, avec arrivée à Marseille ..avec à la clés des escales inédites pour nous ! la croisière a aussi été ponctuée par des gros et petits imprévus, comme par exemple un avis de vent fort en atlantique, avec obligation de revoir notre parcours ...

1er jour : Grenoble -Hambourg : comme je n'ai pu avoir que la croisière seule, je me suis débrouillée seule pour les acheminements ... ayant notre 1er vol à 11H35 à lyon, nous partons de la maison à 8h15. j'avais réservé le parking p5 de lyon sur internet, et comme prévu, la barrière s'ouvre automatiquement à la lecture de la plaque d'immatriculation... nous nous enregistrons, passons la douane, et nous prenons notre petit déj en attendant l'heure...l'embarquement doit débuter à 11h .. 11h05, 11h10, personne au comptoir, la pression monte d'un cran, car nous n'avons que 45 min entre les 2 vols ... 15, 20,25 ....30 ...je suis maintenant en mode panique .... 35 l'embarquement commence enfin ...nous montons dans l'avion, et j'entend le commandant dire que nous décollerons dans 30 min !! il ne reste que 15 min pour le changement .... dans le stress, je m'assoie à l'avant, car j'avais pris soin de prendre des places le plus possible à l'avant pour éviter d'attendre pour descendre , comme nous ne pouvions pas avoir de place cote à cote, mon mari s'assoit un peu plus loin derrière ...je me rendrais compte de mon erreur peu après le décollage, quand l'hotesse viendra me proposer le journal, puis une boisson... en me retournant, je m'aperçois que seuls les 1ers rangs sont concernés, et que je me suis assise en classe bisness...je refuserai poliment la salade proposée un peu plus tard, mais je prendrais quand même le chocolat proposé ensuite non sans lancer un sourire narquois à l'homme qui bave et n'a rien droit ...😛

il faut bien ça pour essayer de me calmer, car je me dis que si par miracle on arrive a avoir la correspondance, il est très peu probable que les valises suivent, l'hôtesse me rassure, en me disant que nous pourrons les récupérer le lendemain ... sauf que le lendemain, nous sommes en mer .... bref le commandant de bord est vraiment gentil, car il prendra un raccourci, et nous atterrirons qu'avec 10 minutes de retard.... il nous reste donc 35 min avant le décollage de l'autre vol, nous nous précipitons, annoncé porte A53 sur les billets, ...cool c'est presque en face !! tiens l'enregistrement n'est pas commencé ! ....ah ben non !! A 53 vol pour redjavick 🏴‍☠️ ce sera porte A 45 on se précipite, et je me demande si les valises ne vont pas passer par l'islande avant de nous être rendues....🤪 l'embarquement se termine, nous montons dans l'avion, et de suite je demande au chef de cabine de vérifier si nos valises ont bien été transférées....bon le monsieur il s'en tape royal, de nos bagages, en plus je suis dans la partie ou les passagers n'ont droit que de regarder les autres manger et boire ....(ben oui j'ai pris le bon siège cette fois ci ...😕) je guette par le hublot tous les chariots à bagages qui passent dans mon champs de vision, et je vois soudain les 2 notres trônant fièrement tout en haut d'une pile, et le chariot s'arrête au bas de l'avion !! ouuuuuuuuuuuuuuuuuuff!! il fait chaud dans l'avion, au fond, un bébé s'époumone ....🏴‍☠️ finalement, nous décollerons avec 30 min de retard !!!🏴‍☠️ après un vol tranquille nous arrivons enfin à Hambourg ! comme d'habitude, l'homme a faim, il veut un sandwich, je lui dis de patienter encore 1/2 heure et qu'il mangera sur le bateau....😠 manque de pot, il faudra encore 1/2 pour récupérer nos bagages nous sortons et montons dans un taxi, 30 euros et encore une bonne 1/2 plus tard nous arrivons au pied du bateau ... ah oui quand même il est plus petit que ceux de d'habitude ... aujourd'hui c'est le festival de la croisière, nous décidons de redescendre plus tard l'enregistrement est ultra rapide, car il n'y a que 3 couples en tout, après avoir coché tous les "non" du questionnaire de santé, sous l'œil étonnés des 2 autres couples, qui eux prennaient le temps de lire les questions, je décline poliment la photo, en faisant la sourde oreille à l'insistance du photographe, nous montons enfin à bord !!! il est 16h et je suis comme l'homme ...affamée ... nous trouvons rapidement notre chambre, posons les affaires et ressortant dans l'espoir de trouver quelque chose à manger ... le cabinier nous chope dans le couloir et nous demande de retourner en cabine pour qu'il nous explique ...🏴‍☠️😠 grrr on n'y arrivera donc pas ?? Je resiste à l'envie de lui montrer la carte gold pearl en lui disant que nous sommes "rodés" et qu'on peut voir ça plus tard, et nous le suivons docilement dans la cabine ... après les explications d'usage, il nous annonce que l'exercice de sauvetage se fera dans ..... 20 min !!!!🏴‍☠️ nous fonçons maintenant droit sur la cafet, car je sais qu'ils ferment tout pendant l'exercice ..et ça l'homme ne me le pardonnera pas !!! j'opterai pour fromage et dessert, mais l'homme se fait une salade immense et râle quand je lui dis qu'il faudra la manger en 10 min .... il a à peine le temps de finir que l'alarme sonne .. nous retournons en cabine récupérer les gilets et nous redescendons pont 9 notre point de rassemblement se situe au centre du bateau, en fait il n'y a que très peu de coursives extérieures, donc tout les rassemblements se font à l'intérieur, pendant l'exercice qui me semble interminable, je me dis que si nous avons le malheur de devoir évacuer en chaloupes se sera juste ingérable, jamais les personnes iront se rassembler toutes au même pont dans un couloir avec seulement 2 petites portes en chaque bout si le bateau coule ...et en plus nous ne sommes que env 700 à faire l'exercice ....pour un bateau qui peut contenir 1800 passagers ... lorsque nous sommes enfin libéré, nous descendons à terre, avant toutefois nous allons prendre une extension au spa
La grande croisière d'Afrique 2015 sur le Costa neoRiviera: le retour English translation pending
by Chamadou · 2015-08-17 · 118 replies
Bonjour à tous,

Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.

Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.

Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?

Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.

Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.

Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo

Christian
Cet attrait pour New York et l'Ouest américain: incroyable! English translation pending
by Evajules · 2015-06-10 · 332 replies
Bonjour tous, Une petite remarque perso, Certes, j'ai attrapé, comme beaucoup d'entre vous, le virus de l'ouest et celui de NYC. Mais je reste stupéfait devant l'attrait que représentent ces deux destinations. Regardant souvent certaines émissions de TV, avec argent à la clé, à la question : si vous gagniez 20.000 euros, qu'en feriez vous ? Majoritairement, les personnes répondent NYC ou les parcs de l'ouest américain. Donc, nous qui avons eu la chance de voyager par là bas, et d'y retourner, en fait nous avons pu vivre, et nous vivons le ou les rêves de beaucoup. Et c'est vrai que je considère que nous avons de la chance... C'était ma petite remarque du jour, en attendant, dans trois mois, direction...LA et c'est reparti ! Bonne journée tout le monde.
Voyage en famille à travers l'Italie English translation pending
by Nbmclb · 2015-06-02 · 2 replies
Nous sommes une famille avec 3 enfants de 6 1/2 ans, 3 1/2 ans et 14 mois. Nous sommes partis le 14 mai 2015 en soirée de Montréal pour arriver à Rome le 15 mai à 12h pour un périple de 16 jours en Italie. Nous avons été à Rome, Naples (et environs), Milan (pour l’Expo), Stresa et Venise.

Jour 1 – Vendredi 15 mai Nous sommes arrivés vers 12h à l’aéroport. Suite au feu qu’il y a eu au terminal 3 il y a peu, l’aéroport est un peu désorganisé et n’avons passé aucun point de contrôle, ce fut donc rapide! Mon oncle nous attendait juste après le carrousel des bagages pour nous conduire chez lui. Heureusement, car les transports en commun étaient en grève! Il habite dans une communauté religieuse où nous avons été très bien accueillis. Nous y avons très bien mangé des repas italiens, toujours excellents. Il y avait un grand jardin où les enfants pouvaient jouer et cueillir des fleurs et de longs couloirs où se promener. Nous y avons rencontré plein de gens de différentes nationalités. Nous avons déposé nos bagages, mangé un bon repas et nous sommes partis pour le Vatican. Nous étions à environ 30 minutes à pied (à vitesse d’enfant). Je m’attendais à un portail, une barrière, quelque chose, alors j’ai été bien étonnée de voir qu’on entre au Vatican sans vraiment s’en rendre compte, en prenant une rue comme une autre. Mais au fond de la rue, 2 signes qu’on y est bien : des gardes suisses et des immenses colonnes qui bordent la Place St-Pierre. Les enfants y ont découvert des pigeons. Ça ne prend pas grand-chose pour les émerveiller! Ensuite, on s’est approché des différentes fontaines et sommes allés voir un des bas-reliefs près de l’obélisque qu’on ne pouvait pas approcher car la place était remplie de chaises en prévision d’une cérémonie de canonisation cette fin de semaine. Mon conjoint et mon oncle sont allés faire la file pour entrer dans la Basilique pendant que je restais avec les enfants sur la place pour aller voir la dernière fontaine. La file semblait interminable, mais ça avance vraiment vite. Ça nous a pris peut-être 20 minutes. Il faisait chaud et il ventait. L’eau de la fontaine éclaboussait au grand plaisir des enfants. Arrivés à la Basilique, on doit faire un petit arrêt pour laisser la poussette qui est interdite à l’intérieur. On n’avait pas amené le porte-bébé pour cette courte promenade, on l’a un peu regretté avec la fatigue du voyage! La Basilique est immense, les enfants avaient plein de choses à voir. J’avais préparé une « chasse aux animaux » pour les piazzas et mon grand a décidé de la commencer ici lorsqu’il a trouvé une colombe. Après ça, c’était à qui trouverait quoi! J’ai trouvé la Piéta magnifique et j’ai pris le temps de la regarder car nous avions fait le choix de ne pas faire les musées avec les enfants, surtout que nous ne sommes pas des férus d’art. On ressort donc, on prend le temps sur le pavé pour regarder tout le tour et on s’en retourne. On prend un autre chemin pour le retour et on suit une partie des murs du Vatican. On s’arrête un peu plus loin pour notre premier de nombreux gelati. Très bon service, en français en plus! Ils sont vraiment bons! 2 saveurs pour 2 euros, c’est en général ce qu’on a payé pendant le voyage, sauf quelques exceptions sur la côte amalfitaine et sur les Îles Borromées où c’était plus cher. On passe un peu de temps dans le jardin, on soupe et on se couche. À notre grand bonheur, bébé s’endort vers 21h. Mais elle se réveille pour un bon 3h au milieu de la nuit, son corps devant penser que c’était seulement une sieste! Mais sinon, les autres nuits elle avait déjà pris le rythme.

À tous les soirs, on a fait des courts vidéos avec les 2 plus grands (1 – 1min30) pour qu’ils parlent de leur journée. Ça leur fera un beau souvenir et on les mettait aussi sur Dropbox pour que les grands-parents puissent suivre nos aventures, ce qu’ils ont adoré. Aussi, j’avais préparé un carnet de voyage pour les enfants. Je sais qu’il en existe qui sont déjà faits pour Rome, mais mes enfants sont un peu jeunes pour ce qu’on y trouve et je voulais y aller vraiment avec leurs intérêts et ce qu’on verrait et y mettre des infos sur toutes nos destinations et des activités adaptées à leur âge. Je me suis rendue compte aussi en le faisant que c’était une excellente préparation de voyage pour moi car j’ai lu un tas de choses pour le préparer (une infime partie de mes lectures s’y retrouve). Je me suis donc sentie très prête et en confiance pour le voyage et j’ai pu apprendre des choses en avance car on sait bien qu’il est difficile de s’attarder devant des panneaux explicatifs avec d’aussi jeunes enfants. Il me fera plaisir de partager mon travail avec vous si vous êtes intéressés, et vous aurez aussi le loisir de l’adapter à votre voyage. Mon cousin nous avait aussi ramené un livre qu’on retrouve partout dans Rome et qui montre les différentes ruines dans leur état actuel et leur état original. C’était super pour expliquer aux enfants et qu’ils puissent mieux imaginer de quoi ça avait l’air. On a retrouvé un livre de la même collection à Pompéi et l’avons acheté. C’était très intéressant pour nous aussi.

Jour 2 – samedi 16 mai Le réveil est difficile! On finit par réussir et aller déjeuner. Un autre de mes oncles arrive aujourd’hui, donc celui qui habite ici va aller l’accueillir. Il avait donc demandé à un de ses collègues, un burkinabé nommé Émile, de nous servir de guide. C’était génial, car il connait très bien Rome et ça a été génial pour faire les piazzas car il connaissait le trajet à suivre pour marcher le moins possible et prendre les bons bus pour faciliter la visite aux enfants. Nous avons donc fait les piazzas suivantes en environ 2h30 : Navona, Rotonda, Minerva, Largo di Torre Argentina, del Campidoglio, Colonna, del Popolo et Venezia. Nous avons visité le Panthéon et Santa Maria del Popolo et une des 2 autres Santa Maria de la piazza del Popolo. Le seul petit bémol, puisqu’il avait vu les piazzas un nombre incalculable de fois, il allait assez vite et j’ai raté quelques églises que j’aurais aimé voir. Mais il nous laissait quand même le temps de voir ce qu’on voulait voir et avait des choses à nous raconter. Bref, c’était vraiment bien d’avoir un guide! Dans le carnet de voyage des enfants, il y avait une chasse aux animaux. On y trouvait les différentes piazzas avec quelques explications et un ou des animaux à trouver sur la piazza (en général sur les fontaines). Leur intérêt était donc gardé tout le long de la promenade. J’avais aussi fait des pages sur les œuvres de Raphaël, Michel-Ange et Leonardo da Vinci qu’on retrouve à Rome en les associant aux tortues Ninja (On retrouve les œuvres de Donatello surtout à Florence, mais je l’ai quand même inclus). Certains trouveront peut-être ça sacrilège, mais je trouvais que c’était une belle introduction pour attirer leur attention sur ces grands artistes. Toutefois, ma fille de 3 ans n’a pas trop compris le truc et elle avait un peu peur de tomber sur les tortues au détour d’une rue! Elle a un peu compris lorsqu’elle a vu le buste de Raphaël au Panthéon, mais encore là, elle ne comprenait pas pourquoi c’était une statue et pourquoi il était mort… Bon, on y reviendra plus tard! Nous avons trouvé les vendeurs de rue un peu trop agressants à notre goût, heureusement, il n’y en avait pas trop à l’heure où nous étions. Il n’y avait pas trop de touristes non plus, les piazzas étaient assez vides. C’était assez froid aussi comme journée, peut-être attendaient-ils que ça se réchauffe un peu. Vers midi, il avait une messe prévue avec un groupe de burkinabés prêtres et religieuses qui se voient de temps en temps et nous avait invités à l’accompagner. Nous nous sommes un peu égarés, avons finalement demandé notre chemin à un garde de sécurité d’un hôpital qui nous a fait traverser l’établissement en passant même devant les salles d’opération et nous sommes finalement arrivés à 2 minutes de la fin! Nous les avons accompagnés pour partager leur dîner où on a goûté à des plats typiques de leur pays. Ce fut bien intéressant et les religieuses craquaient pour notre bébé! Nous sommes finalement revenus en fin d’après-midi, assez fatigués, via bus et métro où les 2 filles ont dormi. On se repose un peu, on retrouve mon 2e oncle et sa femme, on soupe et on jase pour aller ensuite se coucher.

Jour 3 – Dimanche 17 mai Ce matin, on part tous ensemble pour aller visiter le Colisée. Il y avait 2 files, dont une extrêmement longue. Ne sachant pas trop, on prend la plus courte. Après quelques minutes, on arrive à la hauteur de l’écriteau indiquant quelle file est pour quoi. La nôtre, la plus courte, est pour aller acheter les billets, celle extrêmement longue est celle de la « fast pass ». Moi qui ai hésité jusqu’à la veille pour finalement ne pas l’acheter, j’étais bien contente! Mais je ne comprends toujours pas puisque sur tous les forums les gens ont l’air de dire qu’ils n’ont pas attendu grâce au Roma pass… Alors si quelqu’un peut donner une explication à ça? Notre file a duré environ 30 minutes. Déjà de l’extérieur, le Colisée est impressionnant. Les enfants étaient bien contents d’entrer. Mon grand attendait ça avec tellement d’impatience! Ma 3 ans étant une grimpeuse, elle n’a manqué aucun bloc ou escalier ou autre pour se percher et demander qu’on la prenne en photo ainsi. Mon 6 ans lui imaginait les lions et les gladiateurs et il a même « vu » des cages et autres trucs qui n’y sont plus vraiment, mais avec la distance c’est facile à imaginer! Nous avions la poussette pour cette visite et ça a bien été. Il y a un escalier entre le rez-de-chaussée et l’étage, mais sinon ça roulait bien. Il est supposé y avoir des ascenseurs, mais on ne les a pas vus (pas cherché non plus). Il faisait vraiment chaud lors de cette journée et la fatigue a vite embarqué. Ma 3 ans a donc perdu de l’intérêt vers les 2/3 de la visite. Au 2e, c’est super intéressant, il y a toutes sortes de panneaux explicatifs, des maquettes et des objets d’époque. On y a aussi une très belle vue sur le forum qu’on a finalement décidé de ne pas visité puisque nous ferons Pompéi et probablement Herculaneum. Pour finir la visite, hop bébé dans le porte-bébé et petite fille en poussette. On a marché vers la piazza Venezia et avons trouvé un resto dans ce coin où on a mangé notre première pizza italienne. C’était très bon. Nous avons laissé les autres continuer leur visite de la ville et nous sommes allés prendre l’autobus sur la piazza. L’attente a été assez longue et les enfants en ont profité pour ramasser des cailloux. Ces petits moments de « liberté » leur font vraiment du bien. Petite fille en a aussi profiter pour amuser un bébé en lui faisant des coucous et saluer plein de monde en perfectionnant son « ciao » et son « buongiorno » qu’elle a dits à à peu près tout le monde qu’elle a croisé en Italie! On n’a pas fait grand-chose du reste de la journée car fatigués. Seulement sortis prendre un gelato pas loin. Comme pour tout le reste du voyage, on alterne bébé en poussette et porte-bébé pour que petite fille puisse aussi profiter de la poussette car elle se fatigue assez vite. Grand garçon lui n’a pas de bout : il a fait même plus de kilométrage que nous avec toutes les courses et aller-retours qu’il fait sans cesse.

Jour 4 – Lundi 18 mai Nos premières journées n’étaient pas aussi remplies qu’on avait prévu (on avait un programme, mais on savait qu’on le changerait plusieurs fois) mais on est vraiment fatigué aujourd’hui. On pensait prendre ça relaxe en allant au parc de la Villa Borghese, mais finalement, le parc qui est près d’où on loge nous a apparu plus attirant. Et en plus, finalement, mon oncle nous y a accompagnés en voiture, alors encore plus facile! C’était un parc très grand avec de grandes étendues d’herbe et des arbres. On a laissé les enfants jouer dans des modules de jeux, petite fille s’y est même fait des amis. On a aussi marché jusqu’à un étang où il y avait des centaines de tortues, des poissons, des cygnes et autres oiseaux. On a pris une collation tranquille dans le gazon près d’une fontaine, on a joué au ballon sur le chemin du retour et on est repartis juste à temps pour le dîner à 13h. Je n’ai pas le nom du parc, mais paraît-il qu’on peut y avoir une superbe vue sur la ville, mais il aurait fallu marcher plus que ce que les enfants n’étaient capables. C’est la seule journée du voyage où grand garçon s’est plaint de fatigue, c’est tout dire car lui, il n’est jamais fatigué! ;) On n’a pas fait grand-chose d’autre de la journée, les enfants étant un peu trop intenses et nous avec trop peu de patience et d’énergie. On n’avait aucune idée de ce que nous ferait le décalage horaire, mais ça nous a affecté plus qu’on pensait, ça et les nombreuses heures de marche, le portage à long terme de bébé, l’adaptation au nouveau pays, le manque de sommeil la nuit du vol et la suivante, etc.

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