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Trajet en Afrique du Sud et nuits chez l'habitant English translation pending
Bonjour,
J’envisage avec mon conjoint un voyage d’un mois en Afrique du sud en janvier prochain. Ce qui m’intéresse c’est d’abord les paysages et aussi les habitants. Les villes et les endroits très touristiques m’intéressent beaucoup moins. Dans mes voyages précédents j’ai surtout apprécié les régions sauvages et les nuits chez l’habitant. J’ai pensé louer une voiture pour nous déplacer. J’aimerais faire quelques randonnées pédestres.
Quels trajets me conseillez-vous? On parle beaucoup du Parc Kruger, je me demande si la visite du Hluhluwe iMfolosi Park peut être tout aussi satisfaisante et moins achalandée. Avez-vous des suggestions à me faire pour organiser des nuits chez l’habitant?
Merci d’avance pour le temps que vous consacrerez à me répondre!
Floranie
Bali terre accueillante! English translation pending
Mon amie et moi avons décidé d'aller à Bali à l'occasion de la fête de Kuningan.nous sommes parti le 11/09/2016 et revenu le 25/09/2016.
Les balinais on un calendrier de 210 jours et ce nouvelle an est l'occasion de grandes processions religieuses.
Nous sommes passé par Dubaï(Emirates) et Kualu Lumpur (Air asia) car les billets étaient moins cher.
C'est notre premier voyage en Asie et grace aux multiples informations trouvés sur VoyageForum j'ai pu organiser notre séjour par moi même.
Voici notre programme très classique mais comme c'est la première fois on ne veut pas s'éparpiller 😉
1er jour aeroport -- Sanur
2eme jour Sanur -- Nusa Lembongan
3eme jour Nusa Lembongan-- Uluh Watu
4eme jour Ulu Watu --Keliki painting School(Ubud)
5eme jour Keliki (visites temple+danses balinaises)
6eme jour Keliki (volcan +temples)
7eme jour Keliki -- Munduk (rizières)
8eme jour Munduk (cascades+rizières)
9eme jour Munduk -- Amed (plages+snorkelling)
10eme jour Amed (production sel+ pêcheurs)
11eme jour Amed-- Sidemen (Water Palace+rizières)
12eme jour Sidemen
13eme jour Sidemen--Aeroport Dempasar
14eme jour Kuala Lumpur
Le vol fut long (parti le dimanche à 11h arrivé le lundi à Bali à 18h) mais s'est bien passé.

Le plus difficile fut à Dempasar de trouver notre navette mais grace à l'aide et la gentillesse des balinais nous pûmes rejoindre notre logement. Nous étions au Kubu made Homestay à Sanur simple mais bien placé et dont le propriétaire est très serviable (6/10). Après un bon déjeuner, le lendemain il nous a conduit au port ou nous avons pris le bateau public pour Nusa lembongan (100000rp l'aller).

La pirogue est rempli de bananes, ananas et paniers d'offrandes et même un scooter!

Parti de Sanur sous la pluie nous trouvons le soleil sur l'île mais nous sommes à l'opposé de l'endroit ou nous logeons...
Nous pensions faire le trajet à pied mais il fait trop chaud aussi on s'arrête dans une boutique et on demande s'il peuvent appeler un taxi : finalement il ferme leur boutique et nous emmène sur 2 scooters!
On loge au Warisan Villa qui est un très bel hôtel avec piscine a débordement (rapport qualité prix 10/10)

Après une douche (souvent elle sont à l'extérieur de la chambre et ouverte ) nous partons à pieds visiter les alentours. Ce qui surprend c'est les penjors , grands mats de bambous décorés, qui décorent les rues des villages ainsi que le nombre de temples existants.


Le dépaysement est totale!
Les balinais on un calendrier de 210 jours et ce nouvelle an est l'occasion de grandes processions religieuses.
Nous sommes passé par Dubaï(Emirates) et Kualu Lumpur (Air asia) car les billets étaient moins cher.
C'est notre premier voyage en Asie et grace aux multiples informations trouvés sur VoyageForum j'ai pu organiser notre séjour par moi même.
Voici notre programme très classique mais comme c'est la première fois on ne veut pas s'éparpiller 😉
1er jour aeroport -- Sanur
2eme jour Sanur -- Nusa Lembongan
3eme jour Nusa Lembongan-- Uluh Watu
4eme jour Ulu Watu --Keliki painting School(Ubud)
5eme jour Keliki (visites temple+danses balinaises)
6eme jour Keliki (volcan +temples)
7eme jour Keliki -- Munduk (rizières)
8eme jour Munduk (cascades+rizières)
9eme jour Munduk -- Amed (plages+snorkelling)
10eme jour Amed (production sel+ pêcheurs)
11eme jour Amed-- Sidemen (Water Palace+rizières)
12eme jour Sidemen
13eme jour Sidemen--Aeroport Dempasar
14eme jour Kuala LumpurLe vol fut long (parti le dimanche à 11h arrivé le lundi à Bali à 18h) mais s'est bien passé.

Le plus difficile fut à Dempasar de trouver notre navette mais grace à l'aide et la gentillesse des balinais nous pûmes rejoindre notre logement. Nous étions au Kubu made Homestay à Sanur simple mais bien placé et dont le propriétaire est très serviable (6/10). Après un bon déjeuner, le lendemain il nous a conduit au port ou nous avons pris le bateau public pour Nusa lembongan (100000rp l'aller).

La pirogue est rempli de bananes, ananas et paniers d'offrandes et même un scooter!

Parti de Sanur sous la pluie nous trouvons le soleil sur l'île mais nous sommes à l'opposé de l'endroit ou nous logeons...
Nous pensions faire le trajet à pied mais il fait trop chaud aussi on s'arrête dans une boutique et on demande s'il peuvent appeler un taxi : finalement il ferme leur boutique et nous emmène sur 2 scooters!
On loge au Warisan Villa qui est un très bel hôtel avec piscine a débordement (rapport qualité prix 10/10)
Après une douche (souvent elle sont à l'extérieur de la chambre et ouverte ) nous partons à pieds visiter les alentours. Ce qui surprend c'est les penjors , grands mats de bambous décorés, qui décorent les rues des villages ainsi que le nombre de temples existants.


Le dépaysement est totale!
La Floride: du soleil en hiver... et des pélicans! English translation pending
Alors certes la FLORIDE n’est sans doute pas l’état le plus beau des Etats Unis, et si on a fait l’ouest pour commencer l’exploration américaine, on est forcement déçu !!
c’est plat, des marécages, des plages, alors si on va en Floride pour explorer les grands espaces… loupé !! d’ailleurs la Floride n’est pas star des discussions de forum …
on va en Floride en hiver tenir compagnie aux vieux sur leurs pliants sur la plage, ou au printemps quand il fait encore froid chez nous qu’on a envie de soleil de sable blanc, de palmiers , de mer turquoise, de pélicans et d’alligators Voire de parcs d’attraction !! parce que pour ce dernier point les ricains ce sont les Rois !! donc voilà on ne va pas en Floride pour la grande aventure et en prendre plein les yeux… on va en Floride juste pour voir Mickey, faire du grand 8, prendre des coups de soleil, manger des burgers dans des baskets les pieds dans le sable, du crabe et de la lemon pie sous les palmiers...

on est parti avec nos 2 enfants en avril (parce que l’été il fait chaud humide et souvent bien couvert… mais bon on part quand on peut…) c’est un destination pas trop chère si on évite le spring break ou débarquent toutes les universités faire la fête sur la plage, donc bien se renseigner ! sinon les hôtels sont très abordables limite pas besoin de réserver ( sauf à Miami peut être si on veut être sur South Beach) )tellement il yen a, partout !!!
arrivée petit hotel sur surfside au nord de Miami Beach . certain disent que Miami c’est surfait… peut etre mais c’est très sympa, un peu bling mais des plages sublimes, du sable blanc, les immeubles art déco (qui ont bien failli disparaitre) certes un peu carton, un peu cliché mais on se sent bien, mais comme de partout la belle vie se trouve au bord de la plage et la misère en banlieue, comme de partout aux USA ou ailleurs, loin des touristes.


alors à Miami : c'est avant tout south beach, mais pas que, il y a aussi : Coral Gables et ses belles maisons à la desperate Housewives, la venitian Pool kitch mais les enfants l’ont trouvée trop cool…. et on a même poussé jusqu’à l’hotel Biltmore (que l’on a réservé pour le mariage de ma fille en 2024 !;)

faire du shopping à bayside (pour les touristes) visiter la villa Vizcaya (pour le coté culturel et parce que c’est beau, et que ça a plus de 50 ans ) Coconut grove parce que c’est très sympa il parait que Little havana c’est aussi très cool.. il faut faire le Wynwood art district et son street art faire la fête pour les plus jeunes sans enfant (mais nous on a cette option là…dommage) c’est une destination assez prisée aux USA pour ça et surtout se baigner dans une eau chaude et turquoise au milieu des cabanes multicolores des sauveteurs (bref être dans une série télé !) et je pense qu’on en a raté !! par contre Miami c’est grand et les distances non négligeables, donc à intégrer dans le planning !
en suite on a pris le route vers le sud en directions des KEYS… et là on a eu 100 km de concessionnaires voitures et de banlieues moches.. pour arriver dans les marécages… les Everglades…

on ne s’est pas arrêté à Key largo ( pas bien beau mais grand outlet et réserve à faire en bateau dans la mangrove )mais on fait le choix de Marathon après avoir déjà traversé pas mal de ponts, d’iles en iles, un air de Caraïbes !!
une seule route traverse toutes les iles, bordée de motels, maisons plus ou moins jolies, des palmiers des pêcheurs un supermarché 2/3 restos , c’est pas très très joli ni très typique, au premier abord on peut être un peu déçu et puis le charme fait son effet. on s’est trouvé un petit motel le Kingsail motel au premier abord bien moche et d’un autre temps mais après réflexion pas cher avec une piscine rien que pour nous donnant sur la mer et des pontons en bois avec barbecue, habité par les pélicans pas farouches, face au coucher de soleil… ça sent bon la carte postale !!
ç est là que j’ai découvert les pélicans (il faut dire qu’à Lyon on en croise peu !!) c’est haut c’est gros un bec crochu immense, ils sont chez eux donc « poussez vous j’arrive »… ils n’ont peur de rien et surtout pas des touristes et il y en a de partout en Floride… ça favorise le dépaysement ! j’ai adoré, sauf quand ils décrètent que la plage est à eux, la piscine, le ponton, ton assiette etc !

Mème si MARATHON au premier regard ce n'est pas le grand Waou, il faut s’arrêter à Marathon pour plusieurs raisons: la plage de de Sombrero beach (plages de sable assez rares dans les keys il faut le savoir. on a vue bébé requin murène petits poissons pour le snorkeling c’est parfait, plage amenagée avec tables barbecues, de l'ombre bref le tout bien pensé et pratique à l'américaine. pour l’anecdote on y était en fin de journée plus que nous et une autre famille allemande j étais avec mon masque et tuba nageant à coté de la digue en rochers , quant toute la famille allemande s’est affolée poussant des cris, je n’ai retenu que le mot « AILERONS » de la mienne de famille et là ohhh terreur je les ai vu, à 5 metres de moi je suis remontée sur la digue en grande panique, étalée comme un poulpe sur les rochers , les genoux et les mains râpés « je veux pas mourrir ici!!! » … et bah non c’était une gentille famille de dauphins…la honte ou la vie… mon mari mort de rire « votre mère est une vraie aventurière ! »
la pêche aussi c’est un haut spot pour les pêcheurs au gros, nous pas, mais beaucoup viennent en Floride juste pour la pêche.
Marathon c’est aussi the Turtle hospital (très bien mais il faut réserver !)
pigeon keys (une ile pour faire du snorkeling)
PORKY’s un resto sur un ponton ou on mange des crevettes frites , pas de la grande cuisine mais tellement sympa !!! le week end il y a des concerts, nous on a eu les sosies de ZZtop qui reprenaient les standards américains avec toute la salle en délire, un grand moment !!! ET le WOODEN SPOON rien que pour la serveuse, si elle est toujours là, tout droit sortie d’Happy days elle est toutes options : de la voix à la coiffure !! un autre temps et du vrai breakfast américain !! bref et j’en oublie surement !!
ensuite on a traversé un pont, une ile, un pont, une ile …. et ça 43 fois car il y a 43 ponts pour relier Key West à la terre ferme… pour les chiffres 182 km , 4 heures de route minimum….donc… Key West ça se mérite …. alors c’est joli sympa exotique au milieu de tout ce bleu…. mais c’est long voire lassant…. et je ne parle même pas du seven miles bridge …..11 km… le problème avec la Floride c’est que tout est trop droit … quand on croise un virage on fait la olà !!! et dans les keys et bien même pas en rêve !!
alors KEY WEST c’est beau c’est propre , c’est bobo chic … les Caraibes !!!

question plages c’est pas top, n’espérez pas de belles plages de sable blanc on a vu bien mieux en Floride, et c’est pas par là !! mais masque et tuba mojitos les pieds dans le sable, et poissons frits: Parfait!! de belles maison aux belles couleurs genre coloniales , des chats de partout , des poules de partout… le tour est vite fait… c’est pas grand.. hôtels chers ( c’est quand un avant gout du paradis…), ce qu’on a aimé: maison d’Hémingway

à visiter rien que pour les 56 chats résidents... ahhh Ernest un peu la star des lieux. la boutique Ron Jon car c’est la marque de vêtements en Floride incontournable Duval street faire la photo souvenir au southernmost point (à 90 miles de Cuba) le coucher de soleil
le mieux est de se perdre et se laisser porter par les alizés , au milieu des harley, des scooters et des poules !

on plonge, on fait du bateau, on fait la fête, on fait rien, key West c’est fait pour ça !
puis comme la route est longue avant de retrouver la terre ferme, on a fait une pause sur la très jolie ile de ISLAMORADA (plus chic que les autres d’ailleurs)

on peut nager avec les dauphins, pêcher, manger du crabes au club house plus familiale que key west et moins de touristes pareil rien de culturel à faire, sauf se baigner et profiter le la mer en kayak ou paddle (mais nous il y avait un vent à décorner les boeufs on a même gardé un pull ) alors on a nourri les pelicans et les tarpons; enormes poissons locaux et je crois pas très bons… et lézardé à bahia honda state park sous les palmiers avec une eau turquoise c’est limite indécent !! oiseaux, poissons, pélicans , ça vaut le coup…
diner au Islamorada fish company … excellent crabe !! cadre sublime , coucher de soleil paradisiaque… tout est dit….
puis retour à la terre ferme : les EVERGLADES.
mais avant il faut remonter jusqu’à Miami pour croiser la route qui traverse les marécages en direction du Golfe du Mexique et donc toujours la même route moche et triste ! donc on a préféré prendre la nationale 41 plutôt que l’autoroute 75 et visiblement (des copains on pris l’autoroute eux) nous c’était long et éternellement tout droit … mais sympa !
pour être honnête on n’a pas vraiment exploré ni exploité cette région à fond ( les logements sont assez rares, voire inexistants) et bon le camping sauvage dans cette endroit est assez fort déconseillé et on comprend vite pourquoi… bien qu'il y ait qq campings... la route est bordée d'un muret en béton d’un bon mètre , les 2 pauvres stations service /visitor center d’un mur et d’un grillage avec des portes bien blindées … pourquoi il n’y a rien dans le coin ?… rien, sauf des alligators et il faut voir les bestiaux pour le croire… bien nourris les sacs à main !!! des copains sont allés en Floride et n’en ont pas vu… on les a vu pour eux !! un vrai comité d’accueil ! Pour info : non il n'y a pas de crocodile en Floride mais des ALLIGATORS !!!
donc dans ce lieu accueillant il faut bien sur faire de l’airboat , un super moment à faire des tours dans les marécages se faire arroser au milieu des aigrettes tortues et alligators… un très bon moment !! et avec des enfants (comme nous) une ferme à Alligators : arriver au moment du repas les voir par dizaines nourris aux rats congelés… voir le spectacle, tenir un bébé alligator la gueule muselée au chaterton parce que même grand de 50 cm c’est pas amical ces bêtes alors n’imaginons pas quand ils font 5m…! c’est de l’attraction à touristes mais les enfants adorent et nous aussi un peu, et ça fait partie de la Floride !! il y en a partout en Floride soit en partant de Miami, soit de Naples , de Kissimmee lake ; nous c’etait sur la 41 !

on ne l’a pas fait mais je conseille un détour par la boucle de Shark Valley que l'on peut faire à vélo en pleine nature certains y ont croisé des alligators qui jouaient les touristes aussi … je pense que ça vaut le détour !! un peu d’aventure !
et là on arrive sur le Golf du Mexique si on vient en Floride pour de la culture , là il y en a encore moins !!! mais que c'est beau ... le golf du Mexique c’est du sable blanc à n’en plus finir (des km de farine ) des golfs, les lotissements pour les plus de 65 ans ( et c’est écrit en gros à l’ entrée !) qui se promènent dans leur voiturette de golf jusqu’au supermarché bien bronzés aux dents blanches, des vieux qui marchent sur la plage avec leur chien en porte bébé ( et même pas j’exagère) des golfs, des plages, des golfs, des centres commerciaux, des golfs… une succession de jolies petites villes avec un centre ville bien propret tout bien comme il faut avec ponton en bois pour mieux admirer le coucher de soleil magique. pas un coin pour les pauvres.. mais il n'y a pas de honte à être riche et retraités... Rien ne manque au cliché alors allez au Publix du coin faire le plein pour le pique nique sur la plage au milieu des mouettes et pélicans (sans eux c’est plus la Floride!) ne bougez plus les dauphins arrivent pour la photos !!!

NAPLES c’est très jolie on trouverai facilement de quoi faire pour 2/3 jours allez jusqu’ Shokoloskee plus au sud , plus sauvage. puis on a continué la 41 jusqu’à Bonita spring et là on a tourné à gauche !!! hourra !!! hip hip hip !!!! « allez chéri soit fou prend à droite la 865.. » yes !!! allez les enfant on fait la hola !! en direction de FORT MYERS BEACH par la côte… faut être honnête c’est long…des ponts, des iles, des ponts, des iles.. mais c’est beau, sauvage, de belles maisons, du sable, les palmiers, du bleu (et quand on a un sms qui vous dit qu’il neige à Lyon on trouve ça encore plus beau !!) si on a envie de rien faire (mais alors rien, se regarder pousser les ongles comme dirait ma fille) c’est le lieu idéal !!! il y a 3 bars 2 resto , un ponton des palmiers du sable blanc (encore et encore ) … peut etre qu'on s'en lasse à un moment... halte au beacon Beach hotel : une carte postale.
alors les guides ils disaient d’ aller voir l’ile de SANIBEL , alors on est allé à Sanibel, ses plages de coquillages (histoire de se charger la valise de coquillages qui vont prendre la poussière dans un bocal sur la table du salon d'un autre continent!!), on se croirait dans le filmTruman show tellement tout semble parfait ici. on a fait du kayak dans la mangrove, randonné sur la wildlife drive; Sanibel c'est hippie chic encore un peu sauvage , assez chic mais pour une nuit faire le tour à vélo profitez de la douceur de vivre dans ce bel endroit un peu hors du temps… tout le monde aime Sanibel…sauf que les coquillages c’est bien moins pratique pour marcher sur la plage, ça fait mal aux pieds… bref les jolis coins de paradis ne manquent pas dans la région .. au choix !!! des iles il y en a pléthore !!!
on continue la route toute droite jusqu’à SARASOTA.. on arrête la tournée des plages c’est bon on avance !! encore une jolie petite ville bien comme il faut avec son bon pourcentage de retraités et de golfs, on ne change pas une équipe qui gagne ! mais là on fait halte pour du culturel (enfin rien de bien méchant !!) le RINGLING museum le musée du cirque qui raconte l’histoire de la famille RINGLING qui faisait le tour de Etats Unis avec leur cirque au début du 20 eme siècle . on a tous les 4 adoré, le coup de coeur du voyage (juste avant les pélicans pour moi !!) et à coté la maison de John et Mable Ringling d’inspiration italo grecque (mais surtout d’inspiration kitch version mauvais gout !) mais le cadre est magnifique.

le musée et la maison sont gérés et entretenus par des petits vieux surement retraités depuis longtemps (comme quoi il ne sont pas tous au golf !) très sympathiques et bienveillants avec les petits français !
en face il y a le classic Car Museum.. un grand musée de voitures en tout genre :des beatles à Al Capone et autres présidents, mon fils est dingue de voiture donc on est allé faire 143 photos de plus de calandres, phares et enjoliveurs… heureusement qu’on est passé au numérique! mais ma fille a aussi trouvé très sympa d’autant plus qu’il n’y avait personne !
sur cette côte il y a aussi Bradenton, St Peterburg, Clearwater (un peu plus populaire) avec son lot d’iles et de plages paradisiaques, au choix peut être juste un conseil, éviter les plages trop près de la ville les week end à moins de vouloir être entouré par les familles américaines en mode balnéaires toutes options: parasols, tables, glacières, transats, prêtes pour le pique nique du week end !!! mais en géneral assez instructif !
Mais qui dit Floride dit…… parcs d’attractions (sinon on va ailleurs ) donc en route pour ORLANDO ! Orlando c’est grand au milieu de nulle part (des marécages et des moustiques) hotels super pas chers , resto partout , outlet aussi !!! le temple de la consommation, lieu de perdition de la carte bleue !
pour faire simple on n’a pas fait Disneyworld (on en a un ici donc vue le prix des parcs on a du faire choix et sélection !) donc AQUATICA parc aquatique à faire dès l’ouverture car il n’y a personne; l’attraction star c’est le toboggan tunnel dans une piscine à requins… on glisse tellement vite qu’on ne voit rien !! une arnaque je tenais à le préciser ! le twister c’est terrible on arrive en bas sans culotte, le haut de maillot sur la tête , le maitre nageur vous demande gentiment si tout va bien en vous voyant vous vautrer en arrivant la tête à l’envers… « are you OK ? » … « mais tout à fait mon brave garçon, d’ailleurs je vais de ce pas recommencer !! »
donc le pire , retenez ce sont les trucs avec des bouées à plusieurs dessus… le toboggans à tapis est aussi assez impitoyable… bref les enfants adorent !!
Aquatica appartient à Sea World (on a un prix pour les 2) donc Sea WORLD quand on arrive à l’ouverture on a droit à l’hymne national tout le monde à l’arrêt la main sur le coeur… avant chaque spectacle l’honneur aux vétérans … la Floride est très conservatrice républicaine !! pas de doute !! on se promène seins nus à New York mais si on enlève son tee shirt parce qu’il est trempé pour en mettre un autre sec, on se fait de suite reprendre à l’ordre… et c’était mon mari pas moi!!! donc spectacles aquatiques grands spectacles à l’américaine, attractions, tout est bien comme il faut pour consommer et plaire aux enfants !

donc pas de Disney mais UNIVERSAL les 2 parcs sont top, le classique et ISLAND OF AVENTURE ; on a adoré . les 2 ouvrent avant l’heure officielle donc ne pas hésiter il n’y a personne ! bon moi j’ai un petit faible pour l’attraction de Men in Black .. parce que j’ai gagné !! on conseille à 200 % !!
on a aussi trouvé le temps de faire du shopping, joué au mini golf, diner au sweat tomatoes, manger des ribs, se baigner dans la piscine de l’hôtel, aller au M&M’s store …
bref mais après 5 jours on est content de quitter Orlando.. c’est un peu comme Vegas faut pas abuser !! en route pour CAP CANAVERAL. on a vu des fusées, des navettes, fait du simulateur, bien écouté Tom Hanks nous expliquer comment on vivait dans Appolo, très bien fait , instructif ; on conseille !!!!
et bien sur on a fait une halte à Cocoa Beach temple de Ron Jon et du Surf… belle côte sauvage; il n’y a rien à part une base militaire navale, des maisons en bois à la peinture écaillée, de la plage au kilomètres, des vagues, du vent , un lieu tranquille ou les gens vivent pieds nus un surf dans leur pick up….

on a donc retrouvé la côte atlantique et la North 1 qui remonte tout droit jusqu’à NY surement !!
mais nous on redescend… des lotissement de riches, de retraités , des orangers, des golfs…c ‘est sur ce n’est pas le grand wouaahhh de l’ouest, ici rien à signaler sous la clim….. mais quand on en a marre on s’arrête pour manger des crevettes les pieds dans le sable sous un palmiers, et tout est plus joli…
dernière halte à FORT LAUDERDALE c’est très sympa !! plus à taille humaine que Miami plus cool, plus familiale moins branché fête, moins tape à l’oeil, bref mieux pour ma part ! les petites rues, les canaux, belle plage, un petit coup de coeur … non un gros !! quand j’irai prendre ma retraite j’irai m’installer à Fort Lauderdale … une jolie petite maison rose sur les canaux… et je me mettrais au golf ! Passage au Saw grass mills gigantesque centre commercial loin et un peu vieillot mais pour ceux a qui il reste encore de la place dans la valise ça vaut le coup.
et surtout ne pas manquer d ‘aller manger du crabe au RUSTIC INN conseillé dans tous les guides et pour info bien suivre les indications d’accès du routard sinon c’est foutu vous ne trouverez jamais !! c’est perdu !! je pense qu’ils ont commencé dans un cabane de pêcheurs puis la notoriété est arrivée De Niro et Travolta sont passés par là et ils ont agrandi petit a petit donc ça le ressemble à pas grand chose, juste un coin sans chichi super sympa ou le crabe (et le reste) est top !! et une fois fini on ne s’embarrasse pas on jette les restes dans les canaux !!
et voilà !!!! on est rentré...
c’est un parcours assez classique pour un survol de la Floride sans grande aventure, mais on a beaucoup aimé. un autre aspect de la grande Amerique mais toujours des gens accueillants gentils ouverts avec un grand sens du service ; encore un grand contraste entre les riches et les pauvres qui travaillent bien bien après la retraite et vous emballent vos courses avec le sourire… un état marécageux et hostile pas très vieux qui se développe et Miami qui explose. Juste la douceur de vivre des côtes, ou après réflexion on serait très bien retraités en tongues sous un palmiers . rien de bien spectaculaire, pas la grande aventure (quoique les Everglades à pieds ce doit etre la grande aventure !!) mais on ne va pas en Floride pour ça juste pour le climat les palmiers les plages le bleu de la mer, la pêche, le poisson, le jus d’orange, le crabe, les dauphins…
et les pélicans…. et c ‘est très bien…

on va en Floride en hiver tenir compagnie aux vieux sur leurs pliants sur la plage, ou au printemps quand il fait encore froid chez nous qu’on a envie de soleil de sable blanc, de palmiers , de mer turquoise, de pélicans et d’alligators Voire de parcs d’attraction !! parce que pour ce dernier point les ricains ce sont les Rois !! donc voilà on ne va pas en Floride pour la grande aventure et en prendre plein les yeux… on va en Floride juste pour voir Mickey, faire du grand 8, prendre des coups de soleil, manger des burgers dans des baskets les pieds dans le sable, du crabe et de la lemon pie sous les palmiers...

on est parti avec nos 2 enfants en avril (parce que l’été il fait chaud humide et souvent bien couvert… mais bon on part quand on peut…) c’est un destination pas trop chère si on évite le spring break ou débarquent toutes les universités faire la fête sur la plage, donc bien se renseigner ! sinon les hôtels sont très abordables limite pas besoin de réserver ( sauf à Miami peut être si on veut être sur South Beach) )tellement il yen a, partout !!!
arrivée petit hotel sur surfside au nord de Miami Beach . certain disent que Miami c’est surfait… peut etre mais c’est très sympa, un peu bling mais des plages sublimes, du sable blanc, les immeubles art déco (qui ont bien failli disparaitre) certes un peu carton, un peu cliché mais on se sent bien, mais comme de partout la belle vie se trouve au bord de la plage et la misère en banlieue, comme de partout aux USA ou ailleurs, loin des touristes.


alors à Miami : c'est avant tout south beach, mais pas que, il y a aussi : Coral Gables et ses belles maisons à la desperate Housewives, la venitian Pool kitch mais les enfants l’ont trouvée trop cool…. et on a même poussé jusqu’à l’hotel Biltmore (que l’on a réservé pour le mariage de ma fille en 2024 !;)

faire du shopping à bayside (pour les touristes) visiter la villa Vizcaya (pour le coté culturel et parce que c’est beau, et que ça a plus de 50 ans ) Coconut grove parce que c’est très sympa il parait que Little havana c’est aussi très cool.. il faut faire le Wynwood art district et son street art faire la fête pour les plus jeunes sans enfant (mais nous on a cette option là…dommage) c’est une destination assez prisée aux USA pour ça et surtout se baigner dans une eau chaude et turquoise au milieu des cabanes multicolores des sauveteurs (bref être dans une série télé !) et je pense qu’on en a raté !! par contre Miami c’est grand et les distances non négligeables, donc à intégrer dans le planning !
en suite on a pris le route vers le sud en directions des KEYS… et là on a eu 100 km de concessionnaires voitures et de banlieues moches.. pour arriver dans les marécages… les Everglades…

on ne s’est pas arrêté à Key largo ( pas bien beau mais grand outlet et réserve à faire en bateau dans la mangrove )mais on fait le choix de Marathon après avoir déjà traversé pas mal de ponts, d’iles en iles, un air de Caraïbes !!
une seule route traverse toutes les iles, bordée de motels, maisons plus ou moins jolies, des palmiers des pêcheurs un supermarché 2/3 restos , c’est pas très très joli ni très typique, au premier abord on peut être un peu déçu et puis le charme fait son effet. on s’est trouvé un petit motel le Kingsail motel au premier abord bien moche et d’un autre temps mais après réflexion pas cher avec une piscine rien que pour nous donnant sur la mer et des pontons en bois avec barbecue, habité par les pélicans pas farouches, face au coucher de soleil… ça sent bon la carte postale !!
ç est là que j’ai découvert les pélicans (il faut dire qu’à Lyon on en croise peu !!) c’est haut c’est gros un bec crochu immense, ils sont chez eux donc « poussez vous j’arrive »… ils n’ont peur de rien et surtout pas des touristes et il y en a de partout en Floride… ça favorise le dépaysement ! j’ai adoré, sauf quand ils décrètent que la plage est à eux, la piscine, le ponton, ton assiette etc !

Mème si MARATHON au premier regard ce n'est pas le grand Waou, il faut s’arrêter à Marathon pour plusieurs raisons: la plage de de Sombrero beach (plages de sable assez rares dans les keys il faut le savoir. on a vue bébé requin murène petits poissons pour le snorkeling c’est parfait, plage amenagée avec tables barbecues, de l'ombre bref le tout bien pensé et pratique à l'américaine. pour l’anecdote on y était en fin de journée plus que nous et une autre famille allemande j étais avec mon masque et tuba nageant à coté de la digue en rochers , quant toute la famille allemande s’est affolée poussant des cris, je n’ai retenu que le mot « AILERONS » de la mienne de famille et là ohhh terreur je les ai vu, à 5 metres de moi je suis remontée sur la digue en grande panique, étalée comme un poulpe sur les rochers , les genoux et les mains râpés « je veux pas mourrir ici!!! » … et bah non c’était une gentille famille de dauphins…la honte ou la vie… mon mari mort de rire « votre mère est une vraie aventurière ! »
la pêche aussi c’est un haut spot pour les pêcheurs au gros, nous pas, mais beaucoup viennent en Floride juste pour la pêche.
Marathon c’est aussi the Turtle hospital (très bien mais il faut réserver !)
pigeon keys (une ile pour faire du snorkeling)
PORKY’s un resto sur un ponton ou on mange des crevettes frites , pas de la grande cuisine mais tellement sympa !!! le week end il y a des concerts, nous on a eu les sosies de ZZtop qui reprenaient les standards américains avec toute la salle en délire, un grand moment !!! ET le WOODEN SPOON rien que pour la serveuse, si elle est toujours là, tout droit sortie d’Happy days elle est toutes options : de la voix à la coiffure !! un autre temps et du vrai breakfast américain !! bref et j’en oublie surement !!
ensuite on a traversé un pont, une ile, un pont, une ile …. et ça 43 fois car il y a 43 ponts pour relier Key West à la terre ferme… pour les chiffres 182 km , 4 heures de route minimum….donc… Key West ça se mérite …. alors c’est joli sympa exotique au milieu de tout ce bleu…. mais c’est long voire lassant…. et je ne parle même pas du seven miles bridge …..11 km… le problème avec la Floride c’est que tout est trop droit … quand on croise un virage on fait la olà !!! et dans les keys et bien même pas en rêve !!
alors KEY WEST c’est beau c’est propre , c’est bobo chic … les Caraibes !!!

question plages c’est pas top, n’espérez pas de belles plages de sable blanc on a vu bien mieux en Floride, et c’est pas par là !! mais masque et tuba mojitos les pieds dans le sable, et poissons frits: Parfait!! de belles maison aux belles couleurs genre coloniales , des chats de partout , des poules de partout… le tour est vite fait… c’est pas grand.. hôtels chers ( c’est quand un avant gout du paradis…), ce qu’on a aimé: maison d’Hémingway

à visiter rien que pour les 56 chats résidents... ahhh Ernest un peu la star des lieux. la boutique Ron Jon car c’est la marque de vêtements en Floride incontournable Duval street faire la photo souvenir au southernmost point (à 90 miles de Cuba) le coucher de soleil
le mieux est de se perdre et se laisser porter par les alizés , au milieu des harley, des scooters et des poules !

on plonge, on fait du bateau, on fait la fête, on fait rien, key West c’est fait pour ça !
puis comme la route est longue avant de retrouver la terre ferme, on a fait une pause sur la très jolie ile de ISLAMORADA (plus chic que les autres d’ailleurs)

on peut nager avec les dauphins, pêcher, manger du crabes au club house plus familiale que key west et moins de touristes pareil rien de culturel à faire, sauf se baigner et profiter le la mer en kayak ou paddle (mais nous il y avait un vent à décorner les boeufs on a même gardé un pull ) alors on a nourri les pelicans et les tarpons; enormes poissons locaux et je crois pas très bons… et lézardé à bahia honda state park sous les palmiers avec une eau turquoise c’est limite indécent !! oiseaux, poissons, pélicans , ça vaut le coup…
diner au Islamorada fish company … excellent crabe !! cadre sublime , coucher de soleil paradisiaque… tout est dit….
puis retour à la terre ferme : les EVERGLADES.
mais avant il faut remonter jusqu’à Miami pour croiser la route qui traverse les marécages en direction du Golfe du Mexique et donc toujours la même route moche et triste ! donc on a préféré prendre la nationale 41 plutôt que l’autoroute 75 et visiblement (des copains on pris l’autoroute eux) nous c’était long et éternellement tout droit … mais sympa !
pour être honnête on n’a pas vraiment exploré ni exploité cette région à fond ( les logements sont assez rares, voire inexistants) et bon le camping sauvage dans cette endroit est assez fort déconseillé et on comprend vite pourquoi… bien qu'il y ait qq campings... la route est bordée d'un muret en béton d’un bon mètre , les 2 pauvres stations service /visitor center d’un mur et d’un grillage avec des portes bien blindées … pourquoi il n’y a rien dans le coin ?… rien, sauf des alligators et il faut voir les bestiaux pour le croire… bien nourris les sacs à main !!! des copains sont allés en Floride et n’en ont pas vu… on les a vu pour eux !! un vrai comité d’accueil ! Pour info : non il n'y a pas de crocodile en Floride mais des ALLIGATORS !!!

donc dans ce lieu accueillant il faut bien sur faire de l’airboat , un super moment à faire des tours dans les marécages se faire arroser au milieu des aigrettes tortues et alligators… un très bon moment !! et avec des enfants (comme nous) une ferme à Alligators : arriver au moment du repas les voir par dizaines nourris aux rats congelés… voir le spectacle, tenir un bébé alligator la gueule muselée au chaterton parce que même grand de 50 cm c’est pas amical ces bêtes alors n’imaginons pas quand ils font 5m…! c’est de l’attraction à touristes mais les enfants adorent et nous aussi un peu, et ça fait partie de la Floride !! il y en a partout en Floride soit en partant de Miami, soit de Naples , de Kissimmee lake ; nous c’etait sur la 41 !

on ne l’a pas fait mais je conseille un détour par la boucle de Shark Valley que l'on peut faire à vélo en pleine nature certains y ont croisé des alligators qui jouaient les touristes aussi … je pense que ça vaut le détour !! un peu d’aventure !
et là on arrive sur le Golf du Mexique si on vient en Floride pour de la culture , là il y en a encore moins !!! mais que c'est beau ... le golf du Mexique c’est du sable blanc à n’en plus finir (des km de farine ) des golfs, les lotissements pour les plus de 65 ans ( et c’est écrit en gros à l’ entrée !) qui se promènent dans leur voiturette de golf jusqu’au supermarché bien bronzés aux dents blanches, des vieux qui marchent sur la plage avec leur chien en porte bébé ( et même pas j’exagère) des golfs, des plages, des golfs, des centres commerciaux, des golfs… une succession de jolies petites villes avec un centre ville bien propret tout bien comme il faut avec ponton en bois pour mieux admirer le coucher de soleil magique. pas un coin pour les pauvres.. mais il n'y a pas de honte à être riche et retraités... Rien ne manque au cliché alors allez au Publix du coin faire le plein pour le pique nique sur la plage au milieu des mouettes et pélicans (sans eux c’est plus la Floride!) ne bougez plus les dauphins arrivent pour la photos !!!

NAPLES c’est très jolie on trouverai facilement de quoi faire pour 2/3 jours allez jusqu’ Shokoloskee plus au sud , plus sauvage. puis on a continué la 41 jusqu’à Bonita spring et là on a tourné à gauche !!! hourra !!! hip hip hip !!!! « allez chéri soit fou prend à droite la 865.. » yes !!! allez les enfant on fait la hola !! en direction de FORT MYERS BEACH par la côte… faut être honnête c’est long…des ponts, des iles, des ponts, des iles.. mais c’est beau, sauvage, de belles maisons, du sable, les palmiers, du bleu (et quand on a un sms qui vous dit qu’il neige à Lyon on trouve ça encore plus beau !!) si on a envie de rien faire (mais alors rien, se regarder pousser les ongles comme dirait ma fille) c’est le lieu idéal !!! il y a 3 bars 2 resto , un ponton des palmiers du sable blanc (encore et encore ) … peut etre qu'on s'en lasse à un moment... halte au beacon Beach hotel : une carte postale.
alors les guides ils disaient d’ aller voir l’ile de SANIBEL , alors on est allé à Sanibel, ses plages de coquillages (histoire de se charger la valise de coquillages qui vont prendre la poussière dans un bocal sur la table du salon d'un autre continent!!), on se croirait dans le filmTruman show tellement tout semble parfait ici. on a fait du kayak dans la mangrove, randonné sur la wildlife drive; Sanibel c'est hippie chic encore un peu sauvage , assez chic mais pour une nuit faire le tour à vélo profitez de la douceur de vivre dans ce bel endroit un peu hors du temps… tout le monde aime Sanibel…sauf que les coquillages c’est bien moins pratique pour marcher sur la plage, ça fait mal aux pieds… bref les jolis coins de paradis ne manquent pas dans la région .. au choix !!! des iles il y en a pléthore !!!
on continue la route toute droite jusqu’à SARASOTA.. on arrête la tournée des plages c’est bon on avance !! encore une jolie petite ville bien comme il faut avec son bon pourcentage de retraités et de golfs, on ne change pas une équipe qui gagne ! mais là on fait halte pour du culturel (enfin rien de bien méchant !!) le RINGLING museum le musée du cirque qui raconte l’histoire de la famille RINGLING qui faisait le tour de Etats Unis avec leur cirque au début du 20 eme siècle . on a tous les 4 adoré, le coup de coeur du voyage (juste avant les pélicans pour moi !!) et à coté la maison de John et Mable Ringling d’inspiration italo grecque (mais surtout d’inspiration kitch version mauvais gout !) mais le cadre est magnifique.

le musée et la maison sont gérés et entretenus par des petits vieux surement retraités depuis longtemps (comme quoi il ne sont pas tous au golf !) très sympathiques et bienveillants avec les petits français !
en face il y a le classic Car Museum.. un grand musée de voitures en tout genre :des beatles à Al Capone et autres présidents, mon fils est dingue de voiture donc on est allé faire 143 photos de plus de calandres, phares et enjoliveurs… heureusement qu’on est passé au numérique! mais ma fille a aussi trouvé très sympa d’autant plus qu’il n’y avait personne !
sur cette côte il y a aussi Bradenton, St Peterburg, Clearwater (un peu plus populaire) avec son lot d’iles et de plages paradisiaques, au choix peut être juste un conseil, éviter les plages trop près de la ville les week end à moins de vouloir être entouré par les familles américaines en mode balnéaires toutes options: parasols, tables, glacières, transats, prêtes pour le pique nique du week end !!! mais en géneral assez instructif !
Mais qui dit Floride dit…… parcs d’attractions (sinon on va ailleurs ) donc en route pour ORLANDO ! Orlando c’est grand au milieu de nulle part (des marécages et des moustiques) hotels super pas chers , resto partout , outlet aussi !!! le temple de la consommation, lieu de perdition de la carte bleue !
pour faire simple on n’a pas fait Disneyworld (on en a un ici donc vue le prix des parcs on a du faire choix et sélection !) donc AQUATICA parc aquatique à faire dès l’ouverture car il n’y a personne; l’attraction star c’est le toboggan tunnel dans une piscine à requins… on glisse tellement vite qu’on ne voit rien !! une arnaque je tenais à le préciser ! le twister c’est terrible on arrive en bas sans culotte, le haut de maillot sur la tête , le maitre nageur vous demande gentiment si tout va bien en vous voyant vous vautrer en arrivant la tête à l’envers… « are you OK ? » … « mais tout à fait mon brave garçon, d’ailleurs je vais de ce pas recommencer !! »
donc le pire , retenez ce sont les trucs avec des bouées à plusieurs dessus… le toboggans à tapis est aussi assez impitoyable… bref les enfants adorent !!
Aquatica appartient à Sea World (on a un prix pour les 2) donc Sea WORLD quand on arrive à l’ouverture on a droit à l’hymne national tout le monde à l’arrêt la main sur le coeur… avant chaque spectacle l’honneur aux vétérans … la Floride est très conservatrice républicaine !! pas de doute !! on se promène seins nus à New York mais si on enlève son tee shirt parce qu’il est trempé pour en mettre un autre sec, on se fait de suite reprendre à l’ordre… et c’était mon mari pas moi!!! donc spectacles aquatiques grands spectacles à l’américaine, attractions, tout est bien comme il faut pour consommer et plaire aux enfants !

donc pas de Disney mais UNIVERSAL les 2 parcs sont top, le classique et ISLAND OF AVENTURE ; on a adoré . les 2 ouvrent avant l’heure officielle donc ne pas hésiter il n’y a personne ! bon moi j’ai un petit faible pour l’attraction de Men in Black .. parce que j’ai gagné !! on conseille à 200 % !!
on a aussi trouvé le temps de faire du shopping, joué au mini golf, diner au sweat tomatoes, manger des ribs, se baigner dans la piscine de l’hôtel, aller au M&M’s store …
bref mais après 5 jours on est content de quitter Orlando.. c’est un peu comme Vegas faut pas abuser !! en route pour CAP CANAVERAL. on a vu des fusées, des navettes, fait du simulateur, bien écouté Tom Hanks nous expliquer comment on vivait dans Appolo, très bien fait , instructif ; on conseille !!!!

et bien sur on a fait une halte à Cocoa Beach temple de Ron Jon et du Surf… belle côte sauvage; il n’y a rien à part une base militaire navale, des maisons en bois à la peinture écaillée, de la plage au kilomètres, des vagues, du vent , un lieu tranquille ou les gens vivent pieds nus un surf dans leur pick up….

on a donc retrouvé la côte atlantique et la North 1 qui remonte tout droit jusqu’à NY surement !!
mais nous on redescend… des lotissement de riches, de retraités , des orangers, des golfs…c ‘est sur ce n’est pas le grand wouaahhh de l’ouest, ici rien à signaler sous la clim….. mais quand on en a marre on s’arrête pour manger des crevettes les pieds dans le sable sous un palmiers, et tout est plus joli…
dernière halte à FORT LAUDERDALE c’est très sympa !! plus à taille humaine que Miami plus cool, plus familiale moins branché fête, moins tape à l’oeil, bref mieux pour ma part ! les petites rues, les canaux, belle plage, un petit coup de coeur … non un gros !! quand j’irai prendre ma retraite j’irai m’installer à Fort Lauderdale … une jolie petite maison rose sur les canaux… et je me mettrais au golf ! Passage au Saw grass mills gigantesque centre commercial loin et un peu vieillot mais pour ceux a qui il reste encore de la place dans la valise ça vaut le coup.
et surtout ne pas manquer d ‘aller manger du crabe au RUSTIC INN conseillé dans tous les guides et pour info bien suivre les indications d’accès du routard sinon c’est foutu vous ne trouverez jamais !! c’est perdu !! je pense qu’ils ont commencé dans un cabane de pêcheurs puis la notoriété est arrivée De Niro et Travolta sont passés par là et ils ont agrandi petit a petit donc ça le ressemble à pas grand chose, juste un coin sans chichi super sympa ou le crabe (et le reste) est top !! et une fois fini on ne s’embarrasse pas on jette les restes dans les canaux !!
et voilà !!!! on est rentré...
c’est un parcours assez classique pour un survol de la Floride sans grande aventure, mais on a beaucoup aimé. un autre aspect de la grande Amerique mais toujours des gens accueillants gentils ouverts avec un grand sens du service ; encore un grand contraste entre les riches et les pauvres qui travaillent bien bien après la retraite et vous emballent vos courses avec le sourire… un état marécageux et hostile pas très vieux qui se développe et Miami qui explose. Juste la douceur de vivre des côtes, ou après réflexion on serait très bien retraités en tongues sous un palmiers . rien de bien spectaculaire, pas la grande aventure (quoique les Everglades à pieds ce doit etre la grande aventure !!) mais on ne va pas en Floride pour ça juste pour le climat les palmiers les plages le bleu de la mer, la pêche, le poisson, le jus d’orange, le crabe, les dauphins…
et les pélicans…. et c ‘est très bien…

Une envie de Paraguay English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a très peu d'informations sur le Paraguay, que ce soit sur ce forum (que je consulte depuis un bout de temps) ou bien sur la toile. Je ne sais pas s'il y a une raison à ça, mais en tous les cas ça n'a pas l'air d'un pays dangereux. Il se trouve que je pourrai partir trois mois (premier semestre 2017), et je me dis que "pourquoi pas le Paraguay" ? Je suis curieux de nature et adore voyager, même si je ne le pratique pas aussi souvent que je le voudrai. En Amérique latine, J'ai déjà passé un mois en Bolivie (que j'ai adorée), et un mois en Equateur il y a dix ans, que j'ai adoré également.
Alors si parmi vous, certains ont passé un peu de temps dans ce pays, je serai heureux d'avoir leur avis.
Merci et bon prochain voyage à tous
Quel vélo pour la Mongolie? English translation pending
Bonjour
Pour le moment je suis allé jusqu'en Azerbaidjan avec un VTC hollandais acheté 200E à Paris et ça a très bien marché. Tout ça pour dire que je ne me laisse pas impressionner par le matériel cher ^^ ... Ce que je veux savoir (et de pref de gens qui y sont allés) c'est si il faut un VTT absolument ou pas pour la mongolie. / et si oui lequel Je trouve 26" vraiment trop petit (je fais 1m85) , et mes genoux réclament une suspension avant quoiqu'en disent les puristes. Pour l'instant j'ai un VTC 28" , roues de 1,85". Sinon je suis assez tenté par un VTT 27,5 (diamètre 700mm réel) .Ne veux pas dépenser trop pour cause risque de fauche trop élevé (je campe)
Merci de vos avis ! car je suis dans le doute : ai croisé un nombre élevé de farrhad 26" à 1000E et + et le tout sans suspension... bref l'inverse de ce dont j'ai envie Amicalement
Pour le moment je suis allé jusqu'en Azerbaidjan avec un VTC hollandais acheté 200E à Paris et ça a très bien marché. Tout ça pour dire que je ne me laisse pas impressionner par le matériel cher ^^ ... Ce que je veux savoir (et de pref de gens qui y sont allés) c'est si il faut un VTT absolument ou pas pour la mongolie. / et si oui lequel Je trouve 26" vraiment trop petit (je fais 1m85) , et mes genoux réclament une suspension avant quoiqu'en disent les puristes. Pour l'instant j'ai un VTC 28" , roues de 1,85". Sinon je suis assez tenté par un VTT 27,5 (diamètre 700mm réel) .Ne veux pas dépenser trop pour cause risque de fauche trop élevé (je campe)
Merci de vos avis ! car je suis dans le doute : ai croisé un nombre élevé de farrhad 26" à 1000E et + et le tout sans suspension... bref l'inverse de ce dont j'ai envie Amicalement
Et pour finir: la Namibie! English translation pending
Comme promis à certains , voici un petit carnet descriptif de ce séjour de 3 semaines dans le Nord Ouest de la Namibie qui termine un petit tour d'Afrique Australe, je vais maintenant me consacrer à autre chose avant, sans doute, d'y revenir.
Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).
Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.
Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.
Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour
Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.
Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.
Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.
A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.
La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :

Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.
Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.


J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable


et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).
Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.
Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.
Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour
Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.
Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.
Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.
A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.
La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :

Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.
Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.


J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable


et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
Topos: tour de l'Illampu et ascensions de 6000 mètres (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Je propose sur mon blog des topos de treks en Bolivie. J'ai réalisé le tour de l'Illampu, l'ascension du Nevado Sajama (6542m) et du Parinacota (6350m), tous sans guide et seul.
Voici celui du tour de l'Illampu, vous pouvez consulter les autres sur mon blog.
Description rapide du trek : Magnifique trek dans la Cordillère Royale s'effctuant classiquement en 8 jours. "Classiquement" est un bien grand mot : en réalité, même si ce tour est présenté comme la plus belle randonnée de Bolivie, il n'y a presque personne ! Il s'agit d'un parcours difficile et réservé aux marcheurs expérimentés : pratiquement pas de raviataillement, donc un sac allourdi par le poids de plusieurs jours de nourriture, gros dénivelés, le danger des chiens de bergés, l'isolement, altitude élevé, aucun balisage évidement mais surtout : peu de sentier; on marche souvent à vue et souvent dans des pierriers ou dans des hautes herbes. La vitesse de marche n'est donc pas bien rapide. Vous serez récompensé par des paysages de haute montagne magnifique, de belles vues du le lac Titicaca, des bivouacs dans des endroits inoubliables, de superbes roches rouges, un ciel le plus souvent bleu et tout ça pour vous tous seul !
Les + et les - du trek : + Calme et tranquilité : ce trek est très peu fréquenté + Pleins de spots de bivouacs magnifiques + Un temps souvent ensolleilé + Facile d'accès et ne nécessitant aucun permis/taxe + Le détour inmanquable à la Laguna Glaciar, exceptionnel ! - Trop souvent au fond de vallée, vue sur les glaciers un peu trop rare à mon goût - Acceuil très moyen des Bolviens - Le problème des chiens de bergers aggressifs. - Presque pas de chemin de rando : soit on marche sur des pistes carrossables, soit hors-sentier dans des terrains éprouvants. Carte et trace GPS : Le club alpin autrichien a édité une très bonne carte de la région au 1:50'000ème. Toutefois, une petite partie du parcours se situe hors carte, mais ce n'est pas trop génant car il ne s'agit aps de la partie où l'orientation est la plus compliquée. Achetez là impérativement avant de partir : introuvable à Sorata (même au bureau des guides !) et à mon avis également impossible à acquérir à La Paz. En raison d'un problème technique avec mon GPS, je n'ai pas ma propre trace à vous fournir mais vous en trouverez sur Wikiloc. De plus, par beau temps, la bonne carte du club alpin autrichien est largement suffisante.
Conditions météos et matériel : voir sur mon blog
Hébergement et ravitaillement : Pas le choix, le trek ne se fait qu'avec une tente. Une petite épicerie à Cocoyo, le deuxième jour, permet d'acheter quelques produits. Vous devrez donc être quasiment en autonomie total pour ce trek. Évidemment, on peut louer les services d'un muletier, mais comme c'est quelque chose que j'espère ne jamais devoir faire, je n'ai aucune information à vous fournir sur ce point. A Sorata, il y a un marché et des petites épiceries mais on ne trouve pas tout : il faut faire ces courses à La Paz ou à Copacabana (pas de supermarchés mais des épiceries et un marché avec plus de choix qu'à Sorata). Par contre, on trouve du pain frais, du fromage et des légumes ainsi que de nombreux restaurants et des hôtels à Sorata. On trouve uniquement (mais facilement) du gaz à La Paz dans les magasins de sport de la rue Illampu. Bouteille de la marque chilienne Doite, avec le pas-de-vis compatible avec tous les système de type Primus, mais hors-de-prix : 75 BOB la grande bouteille.
Accès : Le point de départ et d'arrivée, Sorata, est facile d'accès en transport publique. Depuis La Paz, des collectivos pour Sorata partent à peu près toutes les heures depuis le cimetières. Depuis Copacabana, il n'y a pas de service direct (malgré ce que dit le Lonely Planet). Il faut donc changer à Huarina. Le problème est que les collectivos arrivent souvent plein de La Paz. Tentez donc votre chance en stop si jamais, au moins jusqu'au prochain village où d'autres collectivos partent depuis là pour Sorata.
Récapitulatif de mes étapes : J'ai effectué ce trek du 9 au 14 juillet 2016, seul, et comme souvent quand je marche seul, mes étapes sont longues. En ne regardant que les chiffres, le dénivelé et les kilomètres, mes étapes ne paraissent pas si longues mais la difficulté du terrain les rend bien plus dûres qu'il n'y parait. 6 jours est vraiment un minimum pour un bon marcheur. Habituellement, on compte plutôt 7 jours (+1 si on va à la Laguna Glaciar). Le temps marche correspond au miens : chargé, mais d'un bon rythme. Il ne compte pas les pauses (temps de marche effectif).

Description de mes étapes : Jour 1 : Longue journée de montée. Si vous ne vous sentez pas de faire plus de 2000m de dénivelé positif, vous pouvez dormir juste au-dessus du village de Lackathiya (camp possible dans le tableau ci-dessus). Du coup, cela décale toute les étapes. Je conseillerais de camper au pied du paso Abra Ckorahuasi, joli spot de bivouac juste après Ecia Utjana Pampa, la deuxième nuit et ainsi rattraper mes étapes pour la troisième nuit. Ne manquez pas de camper au lac Carizal la quatrième nuit, car ce bivouac est incroyable. Ainsi, vous ferrez le trek en 7 jours, cela semble plus raisonnable que mes étapes. Cela donne donc les étapes suivantes : J1.Sorata-Camp Possible (3h30, 12km, D+1330), J2->Juste après Ecia Ujana Pampa (5h30,17km, D+800), -> Camp 2 (5h30, 17km, D+1330).
La sortie de Sorata est un peu compliquée. Il faut viser Exdha Jumco, Ecia Phatata puis Ecia Quilambaya. La route s'arrête dans ce dernier village. Long flanc de coteaux jusqu'au Rio Lackathia. Suivre le cours d'eau asséché pendant 5 minutes, ensuite, l'eau réapparait (en tout cas lors de mon passage) et on le quitte pour un chemin sur la droite à 3600m. Puis, on remonte jusqu'au petit village, assez étalé, de Lackathiya. Traverser la rivière par un petit pont près d'un terrain de foot. Passer à gauche de la colline qui sépare le vallon en deux, donc ne pas passer par la vallée derrière le terrain de foot. Traverser une première piste, continuer à monter tout trop jusqu'à rejoindre une seconde piste. La suivre. Beau plateau pour camper (camp possible dans le tableau ci-dessus) avec vue sur l'Illampu qui avait disparu derrière une colline. Attention toutefois, ce spot n'est pas idéal en raison des herbes très coupantes : gare à votre dessous de tente et votre matelas ! Bon tapis de sol nécessaire. Si ça ne convient pas, il est aussi possible de camper au village mais vous serez moins tranquille.Beaucoup de moutons dans els deux cas, bien filtrer son eau (à cette altitude, bouillir n'est pas efficace). Ensuite, on quitte la piste tout de suite après alors qu'elle tourne vers la droite, on prend tout droit. Chemin parfois peu marqué jusqu'au col. Quelques caïrns. Montée raide par endroit. Belle vue depuis le col. Entamer la descente. On retrouve de l'eau assez rapidement. Lorsque la vallée se rétrécisse, prendre le chemin sur la droite à flanc de coteaux. Légère descente. J'ai coupé plus haut pour échapper au nuages venant du bas de la vallée et je suis remonté dans la première vallée pour camper près d'un lac. C'est un détour donc pas forcément nécessaire étant donné la longueur de l'étape... mais dans mon cas, cela m'a éviter une fin d'après-midi dans le brouillard !
Jour 2 à 6 : voir sur mon blog.
Voici celui du tour de l'Illampu, vous pouvez consulter les autres sur mon blog.
Description rapide du trek : Magnifique trek dans la Cordillère Royale s'effctuant classiquement en 8 jours. "Classiquement" est un bien grand mot : en réalité, même si ce tour est présenté comme la plus belle randonnée de Bolivie, il n'y a presque personne ! Il s'agit d'un parcours difficile et réservé aux marcheurs expérimentés : pratiquement pas de raviataillement, donc un sac allourdi par le poids de plusieurs jours de nourriture, gros dénivelés, le danger des chiens de bergés, l'isolement, altitude élevé, aucun balisage évidement mais surtout : peu de sentier; on marche souvent à vue et souvent dans des pierriers ou dans des hautes herbes. La vitesse de marche n'est donc pas bien rapide. Vous serez récompensé par des paysages de haute montagne magnifique, de belles vues du le lac Titicaca, des bivouacs dans des endroits inoubliables, de superbes roches rouges, un ciel le plus souvent bleu et tout ça pour vous tous seul !
Les + et les - du trek : + Calme et tranquilité : ce trek est très peu fréquenté + Pleins de spots de bivouacs magnifiques + Un temps souvent ensolleilé + Facile d'accès et ne nécessitant aucun permis/taxe + Le détour inmanquable à la Laguna Glaciar, exceptionnel ! - Trop souvent au fond de vallée, vue sur les glaciers un peu trop rare à mon goût - Acceuil très moyen des Bolviens - Le problème des chiens de bergers aggressifs. - Presque pas de chemin de rando : soit on marche sur des pistes carrossables, soit hors-sentier dans des terrains éprouvants. Carte et trace GPS : Le club alpin autrichien a édité une très bonne carte de la région au 1:50'000ème. Toutefois, une petite partie du parcours se situe hors carte, mais ce n'est pas trop génant car il ne s'agit aps de la partie où l'orientation est la plus compliquée. Achetez là impérativement avant de partir : introuvable à Sorata (même au bureau des guides !) et à mon avis également impossible à acquérir à La Paz. En raison d'un problème technique avec mon GPS, je n'ai pas ma propre trace à vous fournir mais vous en trouverez sur Wikiloc. De plus, par beau temps, la bonne carte du club alpin autrichien est largement suffisante.
Conditions météos et matériel : voir sur mon blog
Hébergement et ravitaillement : Pas le choix, le trek ne se fait qu'avec une tente. Une petite épicerie à Cocoyo, le deuxième jour, permet d'acheter quelques produits. Vous devrez donc être quasiment en autonomie total pour ce trek. Évidemment, on peut louer les services d'un muletier, mais comme c'est quelque chose que j'espère ne jamais devoir faire, je n'ai aucune information à vous fournir sur ce point. A Sorata, il y a un marché et des petites épiceries mais on ne trouve pas tout : il faut faire ces courses à La Paz ou à Copacabana (pas de supermarchés mais des épiceries et un marché avec plus de choix qu'à Sorata). Par contre, on trouve du pain frais, du fromage et des légumes ainsi que de nombreux restaurants et des hôtels à Sorata. On trouve uniquement (mais facilement) du gaz à La Paz dans les magasins de sport de la rue Illampu. Bouteille de la marque chilienne Doite, avec le pas-de-vis compatible avec tous les système de type Primus, mais hors-de-prix : 75 BOB la grande bouteille.
Accès : Le point de départ et d'arrivée, Sorata, est facile d'accès en transport publique. Depuis La Paz, des collectivos pour Sorata partent à peu près toutes les heures depuis le cimetières. Depuis Copacabana, il n'y a pas de service direct (malgré ce que dit le Lonely Planet). Il faut donc changer à Huarina. Le problème est que les collectivos arrivent souvent plein de La Paz. Tentez donc votre chance en stop si jamais, au moins jusqu'au prochain village où d'autres collectivos partent depuis là pour Sorata.
Récapitulatif de mes étapes : J'ai effectué ce trek du 9 au 14 juillet 2016, seul, et comme souvent quand je marche seul, mes étapes sont longues. En ne regardant que les chiffres, le dénivelé et les kilomètres, mes étapes ne paraissent pas si longues mais la difficulté du terrain les rend bien plus dûres qu'il n'y parait. 6 jours est vraiment un minimum pour un bon marcheur. Habituellement, on compte plutôt 7 jours (+1 si on va à la Laguna Glaciar). Le temps marche correspond au miens : chargé, mais d'un bon rythme. Il ne compte pas les pauses (temps de marche effectif).

Description de mes étapes : Jour 1 : Longue journée de montée. Si vous ne vous sentez pas de faire plus de 2000m de dénivelé positif, vous pouvez dormir juste au-dessus du village de Lackathiya (camp possible dans le tableau ci-dessus). Du coup, cela décale toute les étapes. Je conseillerais de camper au pied du paso Abra Ckorahuasi, joli spot de bivouac juste après Ecia Utjana Pampa, la deuxième nuit et ainsi rattraper mes étapes pour la troisième nuit. Ne manquez pas de camper au lac Carizal la quatrième nuit, car ce bivouac est incroyable. Ainsi, vous ferrez le trek en 7 jours, cela semble plus raisonnable que mes étapes. Cela donne donc les étapes suivantes : J1.Sorata-Camp Possible (3h30, 12km, D+1330), J2->Juste après Ecia Ujana Pampa (5h30,17km, D+800), -> Camp 2 (5h30, 17km, D+1330).
La sortie de Sorata est un peu compliquée. Il faut viser Exdha Jumco, Ecia Phatata puis Ecia Quilambaya. La route s'arrête dans ce dernier village. Long flanc de coteaux jusqu'au Rio Lackathia. Suivre le cours d'eau asséché pendant 5 minutes, ensuite, l'eau réapparait (en tout cas lors de mon passage) et on le quitte pour un chemin sur la droite à 3600m. Puis, on remonte jusqu'au petit village, assez étalé, de Lackathiya. Traverser la rivière par un petit pont près d'un terrain de foot. Passer à gauche de la colline qui sépare le vallon en deux, donc ne pas passer par la vallée derrière le terrain de foot. Traverser une première piste, continuer à monter tout trop jusqu'à rejoindre une seconde piste. La suivre. Beau plateau pour camper (camp possible dans le tableau ci-dessus) avec vue sur l'Illampu qui avait disparu derrière une colline. Attention toutefois, ce spot n'est pas idéal en raison des herbes très coupantes : gare à votre dessous de tente et votre matelas ! Bon tapis de sol nécessaire. Si ça ne convient pas, il est aussi possible de camper au village mais vous serez moins tranquille.Beaucoup de moutons dans els deux cas, bien filtrer son eau (à cette altitude, bouillir n'est pas efficace). Ensuite, on quitte la piste tout de suite après alors qu'elle tourne vers la droite, on prend tout droit. Chemin parfois peu marqué jusqu'au col. Quelques caïrns. Montée raide par endroit. Belle vue depuis le col. Entamer la descente. On retrouve de l'eau assez rapidement. Lorsque la vallée se rétrécisse, prendre le chemin sur la droite à flanc de coteaux. Légère descente. J'ai coupé plus haut pour échapper au nuages venant du bas de la vallée et je suis remonté dans la première vallée pour camper près d'un lac. C'est un détour donc pas forcément nécessaire étant donné la longueur de l'étape... mais dans mon cas, cela m'a éviter une fin d'après-midi dans le brouillard !
Jour 2 à 6 : voir sur mon blog.
15 jours près de Saint George Utah en solo English translation pending
Bonjour,
Ce voyage a été si superbe et atypique qu'il me donne envie de prendre la plume. De plus, j'ai eu le plaisir de croiser un membre (deux d'ailleurs 🙂) de voyage forum dans Snow Canyon, c'est l'occasion de saluer ANGYFANFAN 😉.
Cette année, pas de boucle et pas de voyage entre amis. C'est en solo que je suis partie du 23 septembre au 10 octobre. Le but de mon voyage était en fait de passer 2 semaines dans un Fitness resort afin de me faire une petite cure santé.
En réalité, mon voyage s'est découpé très simplement: 1 weekend à VEGAS - 15 jours à IVINS près de SAINT GEORGE - 1 weekend à VEGAS.
Pendant mes 15 jours dans le fitness ressort, j'ai randonnée tous les matins et fait du sport/fitness tous les après-midis. Autant vous dire que je suis rentrée plus en forme que jamais ! 😎😉
Pendant cette quinzaine, j'ai fait plus de 25 rando. L'objectif de mon voyage était de mieux découvrir la région de Saint George, souvent délaissée au bénéfice de ZION et, c'est bien à tord car cette région est l'une des plus riches de l'ouest américain.
Ce carnet a donc pour finalité de vous raconter les rando que j'ai faites, plus ou moins connu, voire inconnues pour certaines. Le but, aussi, est de vous raconter ce que les locaux m'ont appris lors de ces 15 jours passés avec eux.
Une chose est sûr, j'aime cette région toujours plus, et c'est le coeur lourd que je vous écris ces quelques lignes tant l'attente sera longue avant que je retrouve "mes collines".

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à Suivre:
Weekend à Vegas : Red Rock National Conservation Area En route pour Saint George: Valley of fire 1e semaine à IVINS: - Santa Clara hills / Sidewinder hike - Camelbak / the vortex - Snow Canyon: Hidden canyon West canyon Overlook Jonshon canyon and arch Jenny’s canyon White rock amphitheater Petrified dunes Overlook Lava flow - Pine Park 2e semaine à IVINS: - Red Cliffs Red reef Dinosaur track and silver reef Sandstone Mountain A la recherche de l'arche perdue ! - Snow Canyon Cinder Cone Padre Canyon - Yant Flat - Pioneer Park - Santa Clara Hills EEnogg Tempi po op Anasazi TH
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Ce voyage a été si superbe et atypique qu'il me donne envie de prendre la plume. De plus, j'ai eu le plaisir de croiser un membre (deux d'ailleurs 🙂) de voyage forum dans Snow Canyon, c'est l'occasion de saluer ANGYFANFAN 😉.
Cette année, pas de boucle et pas de voyage entre amis. C'est en solo que je suis partie du 23 septembre au 10 octobre. Le but de mon voyage était en fait de passer 2 semaines dans un Fitness resort afin de me faire une petite cure santé.
En réalité, mon voyage s'est découpé très simplement: 1 weekend à VEGAS - 15 jours à IVINS près de SAINT GEORGE - 1 weekend à VEGAS.
Pendant mes 15 jours dans le fitness ressort, j'ai randonnée tous les matins et fait du sport/fitness tous les après-midis. Autant vous dire que je suis rentrée plus en forme que jamais ! 😎😉
Pendant cette quinzaine, j'ai fait plus de 25 rando. L'objectif de mon voyage était de mieux découvrir la région de Saint George, souvent délaissée au bénéfice de ZION et, c'est bien à tord car cette région est l'une des plus riches de l'ouest américain.
Ce carnet a donc pour finalité de vous raconter les rando que j'ai faites, plus ou moins connu, voire inconnues pour certaines. Le but, aussi, est de vous raconter ce que les locaux m'ont appris lors de ces 15 jours passés avec eux.
Une chose est sûr, j'aime cette région toujours plus, et c'est le coeur lourd que je vous écris ces quelques lignes tant l'attente sera longue avant que je retrouve "mes collines".

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à Suivre:
Weekend à Vegas : Red Rock National Conservation Area En route pour Saint George: Valley of fire 1e semaine à IVINS: - Santa Clara hills / Sidewinder hike - Camelbak / the vortex - Snow Canyon: Hidden canyon West canyon Overlook Jonshon canyon and arch Jenny’s canyon White rock amphitheater Petrified dunes Overlook Lava flow - Pine Park 2e semaine à IVINS: - Red Cliffs Red reef Dinosaur track and silver reef Sandstone Mountain A la recherche de l'arche perdue ! - Snow Canyon Cinder Cone Padre Canyon - Yant Flat - Pioneer Park - Santa Clara Hills EEnogg Tempi po op Anasazi TH
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La Patagonie avec un bébé de 21 mois English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
Ma femme et moi envisageons de voyager en Argentine pendant 3 semaines au mois de février 2017. Notre petit garçon, qui aura alors 21 mois, fera aussi partie du voyage. S'agissant de son premier grand périple (il a déjà pris l'avion 2 fois sur des vols de 1h30 en Europe), sa maman et moi nous posons quelques questions d'organisation...
Nous envisageons l'itinéraire suivant : 3 nuits à Buenos Aires ; vol pour Ushuaia où nous resterons 4-5 nuits ; vol pour El Calafate, 4 nuits, puis trajet en voiture jusqu'à El Chalten pour les paysages et quelques ballades vers le Fitz Roy (2-3 nuits à El Chalten), retour à El Calafate pour 1 nuit en vue de prendre l'avion le lendemain pour Trelew; 3-4 nuits à Puerto Madryn ; vol pour Buenos Aires (3 nuits). Nous faisons volontairement l'impasse sur Bariloche et la région des lacs, venant de Suisse où les paysages sont assez similaires. Le but est de mêler découvertes avec un brin d'aventures (3 heures de randos-promenades/jour en moyenne) de façon sûre et confortable pour notre petit 🙂
Voici nos questions : - pour les vols longs courriers (ex. Madrid - Buenos Aires) vaut-il mieux prendre un vol de nuit dans le but que cela coïncide avec les heures de sommeil de bébé? - un tel périple vous parait-il adapté avec un petit de 21 mois? - sur le plan accessoire : poussette tout-terrain ou sac-à-dos porte-bébé? Ou les 2? - les services hôteliers en Patagonie mettent-ils facilement à disposition des lits de camp pour bébé ou devrions-nous plutôt en prendre un avec nous? - ma femme (grande frileuse) se demande si les hôtels sont bien chauffés, surtout à Ushuaia.
Comme atout (il en faut quand même dans la vie!), je suis médecin généraliste, ce qui peut aider quand on voyage.
D'avance nous vous remercions chaleureusement pour vos avis éclairés !
Salutations
Nameusse
Ma femme et moi envisageons de voyager en Argentine pendant 3 semaines au mois de février 2017. Notre petit garçon, qui aura alors 21 mois, fera aussi partie du voyage. S'agissant de son premier grand périple (il a déjà pris l'avion 2 fois sur des vols de 1h30 en Europe), sa maman et moi nous posons quelques questions d'organisation...
Nous envisageons l'itinéraire suivant : 3 nuits à Buenos Aires ; vol pour Ushuaia où nous resterons 4-5 nuits ; vol pour El Calafate, 4 nuits, puis trajet en voiture jusqu'à El Chalten pour les paysages et quelques ballades vers le Fitz Roy (2-3 nuits à El Chalten), retour à El Calafate pour 1 nuit en vue de prendre l'avion le lendemain pour Trelew; 3-4 nuits à Puerto Madryn ; vol pour Buenos Aires (3 nuits). Nous faisons volontairement l'impasse sur Bariloche et la région des lacs, venant de Suisse où les paysages sont assez similaires. Le but est de mêler découvertes avec un brin d'aventures (3 heures de randos-promenades/jour en moyenne) de façon sûre et confortable pour notre petit 🙂
Voici nos questions : - pour les vols longs courriers (ex. Madrid - Buenos Aires) vaut-il mieux prendre un vol de nuit dans le but que cela coïncide avec les heures de sommeil de bébé? - un tel périple vous parait-il adapté avec un petit de 21 mois? - sur le plan accessoire : poussette tout-terrain ou sac-à-dos porte-bébé? Ou les 2? - les services hôteliers en Patagonie mettent-ils facilement à disposition des lits de camp pour bébé ou devrions-nous plutôt en prendre un avec nous? - ma femme (grande frileuse) se demande si les hôtels sont bien chauffés, surtout à Ushuaia.
Comme atout (il en faut quand même dans la vie!), je suis médecin généraliste, ce qui peut aider quand on voyage.
D'avance nous vous remercions chaleureusement pour vos avis éclairés !
Salutations
Nameusse
Retour de Madagascar English translation pending
Bonjour,
Un petit feed back sur un séjour à Madagascar.
Comme toujours les appréciations sont personnelles et un peu subjectives. Mais j’espère que cela pourra aider certains à faire des choix.
Periode Du 15 septembre au 2 Octobre 2016. 16 jours pleins sur place. Mis à part un début de matinée pluvieux sur Andasibé au début, nous avons eu un temps magnifique avec des températures allant de très bonnes à très chaude au sud. Nous étions 3 adultes.
Peu de touristes dans l’ensemble sur cette période. Les hôtels avaient tous de larges disponibilités.
Parcours Sans doute le plus classique de ce qu’il peut y avoir. De Tana à Tulear par la RN7 avec un crochet au début par Andasibe.
Chauffeur Notre choix s’est porté sur Andry (coordonnées dans le LP). Nous avons été ravi de ce choix. Andry s’est avéré excellent à différents titres : Sa conduite est sure et prudente. Andry ne se contente pas de conduire. Il nous a expliqué des tas de choses sur la culture malgache, son histoire, le mode de vie, la nature, la flore, etc. (sans oublier ses conseils sur prix et qualité de la vanille…) Andry est de bon conseil. Il a fait toutes les ballades des parcs et sait vous conseiller en fonction de vos aspirations et conditions physiques. Nous avons modifié 2 séquences de notre parcours en cours de route sur ses conseils. Nous ne l’avons pas regretté. Il connaît en outre la majorité des hôtels et cela est bien utile. Nous n’avons jamais eu à regretter les restos/gargotes où il nous emmenait (bons et pas cher) Andry est très sympathique, patient (je demandais des arrêts plus que fréquents pour prendre des photos) et extrêmement honnête. Si je dois repartir sur Mada, je n’hésiterais pas une seconde de recourir de nouveau à ses services.
Voiture La voiture d’Andry était un 4x4 Toyota Landcruiser. Pas le dernier modele mais très bien. Nous étions 3 et nous avions la place et le confort. Même pour un parcours sur la RN7, je ne saurai trop vous conseiller de choisir un 4x4. Il est indispensable pour l’accés à certains parcs (Mantadia, Andringitra, approche sur Isalo). Un gros 4x4 dispose en outre d’une sécurité passive dont il est préférable de disposer sur les routes malgaches.
Antananarive Nous avions réservé le Sakamanga pour la nuit de notre arrivée. Une fois arrivé à l’hôtel, nous n’avions plus que 1 des 2 chambres réservées, pour cause d’une vague histoire de fuite…m’ouais…excuse bidon !
Notre fils a donc dormi sur le canapé lit et nous avons eu une réduction. La chambre « comfort » était cependant très bien. Le petit déjeuner n’est pas terrible du tout.
A la fin de notre parcours nous sommes revenus sur TANA :
Hotel le Grand Melis : Grande chambre mais pas de moustiquaire et une clim posée au sol qui fait un bruit de camion. Petit déjeuner moyen.
Restaurant Sakamanga : La salle est asssez grande mais beaucoup de tables en outre, les groupes sont acceptés. Cela devient inaudible. Les plats sont moyens et petite quantité.
Restaurant le KuDeTa : Très bien. Moins de monde, plats meilleurs et copieux. Nous y sommes retournés.
Andasibe J’avais réservé le Vakona Lodge. Le cadre est très joli. Les lodges sont sympas, mais ce n’est pas non plus le grand luxe. Une bonne adresse quand même.
Pour les malchanceux qui n’auraient pas vu de lémurien à l’état sauvage dans les parcs naturels. Le Vakona dispose d’un petit parc privé où vous pouvez les approcher. Ils sont nourris mais demeurent à l’état libre sur des ilots de verdure entourés par une rivière.
Nous avons visité 2 parcs avec de belles observations dans les 2 : Le parc Indri-Indri en bordure de route. Forêt secondaire. Le parc Mantadia, accessible uniquement en 4x4. Forêt primaire. Plus reculé.
Antsirabe J’avais réservé 2 chambres à la résidence sociale ou maison de retraite (voir dans les guides Routard et/ou LP). Immense. Très bien et pas cher.
Ambositra Quelques emplettes pour des boites et autres objets en marqueterie. Prix très intéressants.
Ranomafana
Sur les conseils d’Andry, nous sommes descendus à l’hôtel thermal. Très bien. Les plats sont un peu congrus.
Ambalavao
J’avais réservé le tsienimparihylodge. Sans plus. Le lit double est de petite taille. C’était Mercredi, jour de grand marché +marché aux zébus. Tous les 2 hauts en couleurs !
Parc naturel Andringitra
Nous avons dormi au camp Catta (1h de piste 4x4 depuis la RN7). Le paysage est absolumennt magnifique. Petite piscine bien sympathique. Ballades organisées par le camp selon durée et difficulté.
Ranohira
J’avais réservé le Jardin du Roy. Très très bien. Très belle Piscine, très beau lodge. Bel environnement. Cuisine excellente. Un seul petit bémol : Le wifi uniquement dans les parties communes + la clim qui ne fonctionne pas entre 23H et 6h. Repas et petit déj. Top Il y a à côté (même famille de proprio) le relais de la reine un peu moins cher. L’environnement du Jardin du roy est bien supérieur (logement, taille piscine).
Parc de L’isalo : Différentes ballades. Je vous conseille de faire les classiques à contre-courant comme nous avons pu le faire. La plupart des promeneurs font la piscine naturelle le matin et piscines bleue et noire l’AM avec arrêt le midi dans une zone de picnic organisée par les guides. Ces piscines sont très belles et les chemins pour y accéder tout aussi beaux. Par contre, arriver sur place et voir 10 personnes (ou bien plus) déjà en train de se baigner, rend l’endroit bien moins glamour…
Mangilly
Hôtel princesse du Lagon. Simple (ventilo seul) mais bien. Avec en plus une petite piscine à débordement face à la mer. Le resto de l’hôtel est très bon.
Tulear
Il ne s’agissait que de faire un stop pour dormir : Hôtel Serena. Pas cher. Bonne chambre avec Clim tout le temps.
Anakao Hôtel Anakao Ocean Lodge : Le gros regret du voyage. Attrape touristes ! On croit que cela va être magnifique au vu du prix, du site Web et des supers avis…Quelle déception ! C’est très surfait et très cher (hors de prix pour le pays) pour ce que c’est. Oui l’endroit est très beau et très calme. Mais : Bungalow petit. Pas de lumiere de chevet. L’eau coule en filet dans la SDB. Pas de clim la nuit du coup vous crevez de chaud et les moustiques passent à l’offensive malgré une faible moustiquaire…
Sur la plage : Des parasols si petits que vous avez à peine l’ombre pour 2 transats. Matelas en mauvais état (mousse qui sort).
Côté cuisine : Nul. Petite quantité, qualité médiocre malgré des repas à 20 euros ! Petit déjeuner : une tranche d’ananas de 5mm d’épaisseur…Mon fils demande un toast supplémentaire : on lui apporte ½ tranche de pain de mie…A 16h il commande 2 crêpes au sucre à la banane : au bout de 30mn : 2 crêpes froides dont une avec du sucre et une banane non épluchée à côté…
Transfert depuis Tulear hors de prix (77 euros A/R par personne). 25 € pour aller sur l’ile en face voir les oiseaux. Nous avons croisé un couple qui avait loué les services d’une voiture et chauffeur sur la journée pour aller voir un parc dans les environs : 300 € !
Malgré le prix plus qu’élevé, on vous demande 5% de plus au départ si vous payez en CB faute de n’avoir sur vous quelques millions d’AR.
D’autres touristes partageaient notre point de vue. Je ne saurai trop vous conseiller d’éviter ce point de chute !
Periode Du 15 septembre au 2 Octobre 2016. 16 jours pleins sur place. Mis à part un début de matinée pluvieux sur Andasibé au début, nous avons eu un temps magnifique avec des températures allant de très bonnes à très chaude au sud. Nous étions 3 adultes.
Peu de touristes dans l’ensemble sur cette période. Les hôtels avaient tous de larges disponibilités.
Parcours Sans doute le plus classique de ce qu’il peut y avoir. De Tana à Tulear par la RN7 avec un crochet au début par Andasibe.
Chauffeur Notre choix s’est porté sur Andry (coordonnées dans le LP). Nous avons été ravi de ce choix. Andry s’est avéré excellent à différents titres : Sa conduite est sure et prudente. Andry ne se contente pas de conduire. Il nous a expliqué des tas de choses sur la culture malgache, son histoire, le mode de vie, la nature, la flore, etc. (sans oublier ses conseils sur prix et qualité de la vanille…) Andry est de bon conseil. Il a fait toutes les ballades des parcs et sait vous conseiller en fonction de vos aspirations et conditions physiques. Nous avons modifié 2 séquences de notre parcours en cours de route sur ses conseils. Nous ne l’avons pas regretté. Il connaît en outre la majorité des hôtels et cela est bien utile. Nous n’avons jamais eu à regretter les restos/gargotes où il nous emmenait (bons et pas cher) Andry est très sympathique, patient (je demandais des arrêts plus que fréquents pour prendre des photos) et extrêmement honnête. Si je dois repartir sur Mada, je n’hésiterais pas une seconde de recourir de nouveau à ses services.
Voiture La voiture d’Andry était un 4x4 Toyota Landcruiser. Pas le dernier modele mais très bien. Nous étions 3 et nous avions la place et le confort. Même pour un parcours sur la RN7, je ne saurai trop vous conseiller de choisir un 4x4. Il est indispensable pour l’accés à certains parcs (Mantadia, Andringitra, approche sur Isalo). Un gros 4x4 dispose en outre d’une sécurité passive dont il est préférable de disposer sur les routes malgaches.
Antananarive Nous avions réservé le Sakamanga pour la nuit de notre arrivée. Une fois arrivé à l’hôtel, nous n’avions plus que 1 des 2 chambres réservées, pour cause d’une vague histoire de fuite…m’ouais…excuse bidon !
Notre fils a donc dormi sur le canapé lit et nous avons eu une réduction. La chambre « comfort » était cependant très bien. Le petit déjeuner n’est pas terrible du tout.
A la fin de notre parcours nous sommes revenus sur TANA :
Hotel le Grand Melis : Grande chambre mais pas de moustiquaire et une clim posée au sol qui fait un bruit de camion. Petit déjeuner moyen.
Restaurant Sakamanga : La salle est asssez grande mais beaucoup de tables en outre, les groupes sont acceptés. Cela devient inaudible. Les plats sont moyens et petite quantité.
Restaurant le KuDeTa : Très bien. Moins de monde, plats meilleurs et copieux. Nous y sommes retournés.
Andasibe J’avais réservé le Vakona Lodge. Le cadre est très joli. Les lodges sont sympas, mais ce n’est pas non plus le grand luxe. Une bonne adresse quand même.
Pour les malchanceux qui n’auraient pas vu de lémurien à l’état sauvage dans les parcs naturels. Le Vakona dispose d’un petit parc privé où vous pouvez les approcher. Ils sont nourris mais demeurent à l’état libre sur des ilots de verdure entourés par une rivière.
Nous avons visité 2 parcs avec de belles observations dans les 2 : Le parc Indri-Indri en bordure de route. Forêt secondaire. Le parc Mantadia, accessible uniquement en 4x4. Forêt primaire. Plus reculé.
Antsirabe J’avais réservé 2 chambres à la résidence sociale ou maison de retraite (voir dans les guides Routard et/ou LP). Immense. Très bien et pas cher.
Ambositra Quelques emplettes pour des boites et autres objets en marqueterie. Prix très intéressants.
Ranomafana
Sur les conseils d’Andry, nous sommes descendus à l’hôtel thermal. Très bien. Les plats sont un peu congrus.
Ambalavao
J’avais réservé le tsienimparihylodge. Sans plus. Le lit double est de petite taille. C’était Mercredi, jour de grand marché +marché aux zébus. Tous les 2 hauts en couleurs !
Parc naturel Andringitra
Nous avons dormi au camp Catta (1h de piste 4x4 depuis la RN7). Le paysage est absolumennt magnifique. Petite piscine bien sympathique. Ballades organisées par le camp selon durée et difficulté.
Ranohira
J’avais réservé le Jardin du Roy. Très très bien. Très belle Piscine, très beau lodge. Bel environnement. Cuisine excellente. Un seul petit bémol : Le wifi uniquement dans les parties communes + la clim qui ne fonctionne pas entre 23H et 6h. Repas et petit déj. Top Il y a à côté (même famille de proprio) le relais de la reine un peu moins cher. L’environnement du Jardin du roy est bien supérieur (logement, taille piscine).
Parc de L’isalo : Différentes ballades. Je vous conseille de faire les classiques à contre-courant comme nous avons pu le faire. La plupart des promeneurs font la piscine naturelle le matin et piscines bleue et noire l’AM avec arrêt le midi dans une zone de picnic organisée par les guides. Ces piscines sont très belles et les chemins pour y accéder tout aussi beaux. Par contre, arriver sur place et voir 10 personnes (ou bien plus) déjà en train de se baigner, rend l’endroit bien moins glamour…
Mangilly
Hôtel princesse du Lagon. Simple (ventilo seul) mais bien. Avec en plus une petite piscine à débordement face à la mer. Le resto de l’hôtel est très bon.
Tulear
Il ne s’agissait que de faire un stop pour dormir : Hôtel Serena. Pas cher. Bonne chambre avec Clim tout le temps.
Anakao Hôtel Anakao Ocean Lodge : Le gros regret du voyage. Attrape touristes ! On croit que cela va être magnifique au vu du prix, du site Web et des supers avis…Quelle déception ! C’est très surfait et très cher (hors de prix pour le pays) pour ce que c’est. Oui l’endroit est très beau et très calme. Mais : Bungalow petit. Pas de lumiere de chevet. L’eau coule en filet dans la SDB. Pas de clim la nuit du coup vous crevez de chaud et les moustiques passent à l’offensive malgré une faible moustiquaire…
Sur la plage : Des parasols si petits que vous avez à peine l’ombre pour 2 transats. Matelas en mauvais état (mousse qui sort).
Côté cuisine : Nul. Petite quantité, qualité médiocre malgré des repas à 20 euros ! Petit déjeuner : une tranche d’ananas de 5mm d’épaisseur…Mon fils demande un toast supplémentaire : on lui apporte ½ tranche de pain de mie…A 16h il commande 2 crêpes au sucre à la banane : au bout de 30mn : 2 crêpes froides dont une avec du sucre et une banane non épluchée à côté…
Transfert depuis Tulear hors de prix (77 euros A/R par personne). 25 € pour aller sur l’ile en face voir les oiseaux. Nous avons croisé un couple qui avait loué les services d’une voiture et chauffeur sur la journée pour aller voir un parc dans les environs : 300 € !
Malgré le prix plus qu’élevé, on vous demande 5% de plus au départ si vous payez en CB faute de n’avoir sur vous quelques millions d’AR.
D’autres touristes partageaient notre point de vue. Je ne saurai trop vous conseiller d’éviter ce point de chute !
Tanzanie et Zanzibar avec enfant de 2 ans English translation pending
Bonjour
Je ne suis toujours pas décidée pour mon prochain voyage en janvier 2017...
Nous sommes un couple qui a pas mal voyagé en backpack.
Depuis l'arrivée de notre fils nous sommes partis 1 mois au Costa Rica et 2 semaines en Bulgarie en Road trip sans agence ni guide.
Nous avons déjà eu l'occasion de voyager sans enfant en Namibie Botswana S.A. Nous avions voyagé en selfdrive pour 20 jours et 20 jours en autonomie.
Je pense à la TANZANIE pour un voyage d'un mois. Mes questions :
- est il possible de se rendre en TANZANIE sans agence puis de trouver sur place des safaris sans galères ? Car billets d'avion et hôtels ne semblent PAS hors de prix.
- avez vous des agences de SELFDRIVE à me recommander ?
- pensez vous que cette destination soit appropriée a un enfant de 2 ans et demi ? En cas d'otite ou autre maladie fréquente des petits y a t il de bons docteurs et hôpitaux ? Même question pour ZANZIBAR.
- le mois de janvier : les chaleurs sont elles supportables ?
- pour assister à des migrations est ce une période appropriée ?
Je suis preneuse de toute info qui pourrait m'aider à me décider sur ma destination Merci à tous
Philo
Nous sommes un couple qui a pas mal voyagé en backpack.
Depuis l'arrivée de notre fils nous sommes partis 1 mois au Costa Rica et 2 semaines en Bulgarie en Road trip sans agence ni guide.
Nous avons déjà eu l'occasion de voyager sans enfant en Namibie Botswana S.A. Nous avions voyagé en selfdrive pour 20 jours et 20 jours en autonomie.
Je pense à la TANZANIE pour un voyage d'un mois. Mes questions :
- est il possible de se rendre en TANZANIE sans agence puis de trouver sur place des safaris sans galères ? Car billets d'avion et hôtels ne semblent PAS hors de prix.
- avez vous des agences de SELFDRIVE à me recommander ?
- pensez vous que cette destination soit appropriée a un enfant de 2 ans et demi ? En cas d'otite ou autre maladie fréquente des petits y a t il de bons docteurs et hôpitaux ? Même question pour ZANZIBAR.
- le mois de janvier : les chaleurs sont elles supportables ?
- pour assister à des migrations est ce une période appropriée ?
Je suis preneuse de toute info qui pourrait m'aider à me décider sur ma destination Merci à tous
Philo
7 semaines de rêve dans l’Ouest US sans randonner (ou si peu) fin mai-début juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous!
Encore l'Ouest US me direz-vous! Mais nous ne nous en lassons pas. Je crains juste de vous lasser un peu, vous, avec des endroits vus maintes et maintes fois.
Mais ces partages d'expériences font vivre nos voyages encore et encore....
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.
Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.
Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.
L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Je me lance donc sur cette 3e virée dans le Wild Wild West avec une question:
Est-il possible de s’éclater sans randonner (ou si peu) dans l’Ouest US ? YEP !😎 Et bien oui, on peut se faire rêver sans randonner ! Nous (plus très jeunes - 65 à 70 ans) :
- mon mari, JP, atteint d’une très méchante maladie, mais supportant bien un lourd traitement,
- moi, plus très gaillarde - l’ai-je vraiment été un jour ? pas sûr, en tous cas jamais grande randonneuse (j'ai abusé un peu en écrivant, mais les vraies randos remontent à tellement longtemps qu'il y a prescription).😉 - mon cousin et son épouse (ne vous étonnez pas de me voir les zapper dans le carnet : c’est pour ma sérénité😕).
Il suffira de s’adapter tout en admettant ses limites physiques. Les connaître, ses limites, c’est une chose; les admettre, c’est une autre histoire, et je l’apprendrai à mes dépens🤪 en cours de voyage, mais nous verrons ça plus tard. Quant à mon JP bien fatigué, il s’est avéré le plus vaillant de l’équipe.
Toujours aussi attirée par l’Ouest US (ouf, JP aussi !), j’avais quelques itinéraires sous le coude. Entre les nouvelles découvertes, les endroits que nous voulions approfondir, il y avait matière! Après moult réflexions, mon chéri et moi sommes tombés d’accord pour regrouper deux projets et rallonger le voyage. Après tout, nous avons le temps, et ça économise une traversée de l’Atlantique.
Ce sera une grande boucle LA/LA d’environ 10.000 km à travers pas moins de 8 états. Nous préférons rajouter une journée de plus et repartir de LA. Comme le vol est direct, nous savons par expérience qu’une journée de route nous fatigue moins que les longues escales, ce qui aurait été le cas si nous étions repartis de Vegas.
Du rêve hollywoodien à la folie de Vegas, en passant par - les régions les plus arides et parmi les plus chaudes de la planète dans la Vallée de la Mort, - les territoires indiens de l’Arizona (Monument Valley), - les Montagnes Rocheuses, et les pics enneigés du Colorado flirtant avec les 4000 m, - les Blacks Hills du Dakota du Sud, avec leurs collines sculptées et leurs « Badlands » (mauvaises terres), - le Wyoming dont nous avons rêvé de traverser à cheval les vastes plaines aux herbes sauvages, avec son merveilleux parc, le Yellowstone, - les roches flamboyantes de l’Utah, où l’on s’attend à chaque instant à voir surgir un indien emplumé.
Nous parcourrons des routes panoramiques parmi les plus belles d’Amérique du Nord, la Pacific Highway étant considérée quant à elle comme une des plus belles du monde. Partout, le vieux Far West sera présent avec ses villes cow boy et ses traces indiennes.
Comme nous savons que ce sera sûrement l’un de nos derniers vraiment grands voyages, je le veux topissime et je passerai des journées (des nuits parfois) à peaufiner l’itinéraire, glanant ici et là de précieuses informations et des conseils judicieux. Soyez-en remerciés mes cher(e)s confrères «forumers» de Roadtrippin et Voyage Forum.
Certaines étapes seront peut-être un peu longues, mais elles ne seront pas nombreuses. Nous aurons des plages de repos et nous pourrons prendre notre temps pour profiter de tout.
Nous avons prévu de sortir (un peu) des routes goudronnées et je préfère être sûre de notre véhicule. Nous louons donc un 4x4 chez Avis. J’ai obtenu un prix plus intéressant que toutes les simulations que j’avais faites sur la toile en les appelant directement. Au retour, il s’avère que des frais supplémentaires ont été facturés (une cinquantaine de dollars), et ils me seront remboursés rubis sur l’ongle sur simple appel téléphonique. Le Toyota Sequoia que nous récupérons à LA s’avèrera un compagnon sympa du début à la fin. Le pauvre aura bien mauvaise mine au retour. Comme en esthétique, voici la bête avant et après,
sauf que là, c’est l’inverse quant au résultat.Pour les réservations d’hôtel, j’ai procédé comme à mon habitude : lieu/prix/qualité, en croisant plusieurs sites une fois que j’ai retenu l’hôtel. Avec un impératif cette année : loger sur les parcs, ce qui nécessite de réserver un an avant pour certains d’entre eux (Yellowstone et Monument Valley par exemple) – pas question de me faire avoir encore une fois, surtout pour le Yellowstone qui est pris d’assaut très vite. Je ferai un post à part pour récapituler les hôtels. Ah, un tuyau aussi : en prenant la carte AARP(1), j’ai fait de substantielles économies, leur tarif étant bien plus intéressant que le simple tarif senior proposé par certains hôtels.
(1)Pour les non-résidents US, la carte est un peu plus chère et valable un an seulement, mais elle est amortie très vite quand on part longtemps, ça vaut vraiment le coup. On peut même avoir des réductions, entre autres, dans les boutiques de certains Visitor Centers (nous l’avons appris sur place).
Pour les repas de midi, ce sera pique-nique tous les jours; le soir resto ou repas dans la chambre dans certains cas. Avec une vraie bonne table de temps à autre, car il en existe aux USA, ne soyons pas sectaires !
Si le voyage a été un rêve, le retour me réservera une surprise bien désagréable. Allez, j’en glisse deux mots, ça défoule. Ceux qui avaient vu mon programme lors de la préparation savent que nous avions embarqué nos cousins tant ce voyage leur avait mis des étoiles dans les yeux…. Et comme ils ne connaissent que les voyages avec tour operator, mon cousin était emballé. Et bien, son épouse, une semaine après le retour, m’a signifié dans un sms digne d'une cour d’école primaire qu’elle ne veut plus me parler. Si si ! Elle m’a trouvée trop directive (c’est vrai, c’est moi qui pilote et qui organise !!!! et jusqu’à présent, personne ne s’en était plaint). Et dire que je pensais à un petit barbecue débriefing, avec échange de photos etc., j’en suis restée baba ! Ah, voilà pourquoi ils n’avaient pas le temps pour quelques jours à la plage ! Voyons Mimi, réfléchis un peu😕. Quand je pense aux dizaines de voyages que nous avons réalisés avec des amis depuis 1974. Des dizaines, et pas toujours avec les mêmes personnes : ça dépendait du lieu, de la durée et de la date.... Quand je relis les carnets qui à l’époque restaient manuscrits, je me dis mais quels beaux souvenirs 🙂! Et bien, sur ce coup, c’est une première. En plus, nous avons adapté notre projet pour leur faire découvrir des lieux que nous aurions zappés si nous avions été seuls, sans parler des fois où, à l’inverse, nous nous sommes limités. Si j’hésite entre être verte de rage😠 ou consternée par un tel comportement, en tous cas, je suis bien peinée, disappointed. Honnêtement, avec le recul, ni mon mari ni moi n’avons encore trouvé le comment du pourquoi. Il faut dire que j’aurais dû me méfier : une personne capable de se brouiller avec nombre de ses amis, du nord au sud de la France, normalement, ça craint. Je devais manquer à son palmarès. Et être aussi naïve😇 à mon âge, ça tient de la bêtise😕 et je me donnerais volontiers des gifles. Mais il me semblait qu’avec le temps, elle s’était bonifiée. J’avais déjà lu sur le forum des histoires d’amis qui sont rentrés fâchés et je me disais mais quel gâchis, comment est-ce possible ? Maintenant, je sais. A 65 ans !!!! Fort heureusement, nous avons pu profiter de notre magnifique périple, mais c’est comme si un voile gris l’avait recouvert au retour. Je vais me consoler en regardant les photos et m’en tenir là, en essayant d’oublier le reste.
Mais je parle, je parle… Bon, j’arrête de vous lasser avec mes états d’âme. Je vous entends bien là : «Tu arrêtes, le forum n’est pas le mur des lamentations, tu nous parles de ton voyage et tu vas voir un psy pour le reste !»😉 OK, OK, Voilà l’itinéraire tel qu’il a été réalisé…. Un peu différent de ce qui était prévu… comme d’habitude ! Le roadbook propose, les voyageurs s’adaptent.

J1 – 21 mai – Voyage et arrivée LA Inutile de préciser que tout est prêt et que l’excitation est à son comble, comme toujours😏. Ah la magie des voyages ! On garde toujours cette capacité enfantine à s’émerveiller, sauf qu’on n’ose plus sauter partout par peur de se faire débarquer pour comportement suspect. Le Toulouse-Paris est à l’heure, 7h10 pétantes. Le vol est un tout petit peu agité, mais rien de bien grave.
1h40 pour la correspondance : faut pas traîner, mais ça suffit. A chaque fois, j’ai un petit doute. A Roissy, nous découvrons le gros navion qui va nous emmener Outre-Atlantique. Vu de la salle d’embarquement, il est moins impressionnant que lorsque nous l’avions vu lors de ses vols d’essais à Toulouse, en rase-motte au-dessus de nos têtes, en bout de piste.

Je pensais être subjuguée par l’intérieur, mais la configuration en petite cabines séparées par des rideaux ne donne pas idée de la grandeur de l’habitacle. Les places sont plutôt larges. En vol, je réussirai même à passer côté hublot pour rejoindre ma place, ne voulant pas réveiller le jeune dormeur côté couloir… et croyez-moi, je ne suis pas une sylphide.
Ce jeune géant est peut-être bien sympathique, mais 12h de vol sans les chaussures, ça va pas le faire. JP s’arme de toute sa délicatesse pour lui susurrer discrètement à l’oreille de remettre ses baskets. C’est toujours un peu gênant ce genre de démarche, mais vraiment, le pouvoir de séduction de ce jeune homme se trouverait accru s’il désodorisait ses chaussures de temps à autre😛.
Les repas sont tout à fait corrects :
Salade du jardinier, vinaigrette au jus d’orange et coulis de tomate
Poulet sauce au citron, boulgour aux épices OU Tortellini à la ricotta et aux épinards, sauce crémée - Dessert
Champagne en apéritif.
Le voyage est quand même bien long, avec quelques turbulences.Il faut attendre d’être au-dessus de l’Utah pour voir autre chose que des nuages. Les photos ne donnent pas grand-chose…. 12.000 mètres, ça fait haut !
Mais nous arrivons à discerner quelques beaux paysages et à imaginer les roches rouges que nous verrons en fin de parcours dans quelques semaines.
L’arrivée à LA est abracadabrantesque.
Comme nos cousins viennent pour la première fois aux USA, pas possible de passer aux bornes automatiques – et pas question de se séparer : ils ne parlent pas un mot d’Anglais et semblent un peu perdus.L’attente est dingue. C’est qu’un A380, ça en contient du monde ! Entre les enfants qu’ils font passer en premier (pas que les bébés) et la lenteur des agents au contrôle, ça n’avance pas. A un moment, un grand policeman black bien baraqué, comme on en voit dans les films, fait passer un groupe de soi-disant VIP. Nous avons atterri à 13h et il est plus de 16h. Là, les esprits s’échauffent un peu et, la fatigue aidant, le troupeau (nous sommes comme des bestiaux parqués devant les guichets) manifeste un peu de mauvaise humeur (quels râleurs ces Français !). On nous incite vivement à rabaisser notre caquet – pas commode le Monsieur. On s’en mettrait presque au garde-à-vous, tentés par un «Yes Sir» tonitruant. Nous allons ensuite acheter des cartes SIM pour les téléphones – ça prend du temps aussi : pas facile de comprendre quelle est la meilleure solution. Notre choix s’est avéré nul et coûteux par rapport à l’année dernière.
Si j’ai une leçon à retenir (et si je peux me permettre, un conseil à donner) : surtout, régler ce problème avant de partir. Chacun trouvera ce qui lui convient auprès de son opérateur. Le nôtre - que je ne nommerai pas – ne proposait rien d’intéressant.
On arrive enfin à récupérer la voiture. Oups ! J’ai payé avec ma carte Gold (pour les assurances) et le conducteur est JP. Quant à moi, je n’ai pas mon permis de conduire. Erreur de débutant🤪 d’une voyageuse qui se croyait sinon confirmée du moins avisée et prévenue. C’est utile une check-list, n’est-ce-pas ? A condition de bien la vérifier au moment de partir😉. Grrrr ! Avis nous arrange ça sans problème et nous découvrons ce qui sera un peu notre deuxième maison dans les semaines à venir ! Une Toyota Sequoia géante…. Avec un marchepied pour que je puisse monter. Ceux qui m’ont déjà lue savent que moi, j’escalade ce genre de voiture vu ma taille. C’est parti dans les embouteillages pour rejoindre l’hôtel à Hollywood : le Coral Sands Motel, où nous arrivons à presque 19h. Vous savez compter : cela fait 6 heures que nous sommes à LA ! Il va sans dire que nous sommes KO debout. La visite à l’Observatoire Griffith où nous devions dîner avec des amis d’amis (ceux qui étaient avec nous au Canada et en Louisiane) passe à la trappe. Nous nous croiserons, à un jour près dans la Death Valley. Tant pis, nous ferons connaissance à Paris pour échanger nos souvenirs. Nous dînons au Burger du coin et filons au dodo.
Ethiopie: trek dans le Simien English translation pending
Le parc national du Simien en Ethiopie
Un espace magnifique pour de très belles randonnées.
1 - Présentation : Le massif du Simien est un massif volcanique sur les hauts plateaux éthiopiens du nord-ouest du pays. Le début de la formation de ces hauts plateaux éthiopiens qui s‘étendent de l’Erythrée jusqu'au sud du pays date d’il y a environ 70 millions d’années. Dans la partie nord se trouve le massif du Simien (qui signifie nord en amharique qui est la langue officielle du pays) qui résulte d’un épanchement de lave volcanique sur plusieurs millions d’années et qui a donné un dôme montagneux couverts de volcans boucliers éteints. Au centre du massif se situe le parc national du Simien à 122 km au nord de Gondar. C’est un paysage spectaculaire, où l’érosion massive survenue au cours des millions d’années a formé des pics accidentés, et des gorges profondes d’une beauté exceptionnelle dont certaines atteignent jusqu'à 1500 m de haut. Les montagnes sont séparées par des vallées profondes au nord, à l’est et au sud et offrent de vastes panoramas sur les vallées creusées de canyons accidentés. Le panorama spectaculaire qu’offrent les montagnes du Simien est considéré comme rival du Grand Canyon du Colorado. Jusqu’au 14e siècle la région était principalement habité par les juifs éthiopiens qui vont perdre le droit à posséder de la terre et vont être nommé Fellasha (sans terre ou exilé) par les Amhara qui vont les remplacer pour élever du bétail et cultiver ses hautes terres. Le parc national d’une superficie de 412 km2 (à l’origine 136 km2, re-délimité entre 2003-2007), avec des altitudes allant de 1800 m à 4543m pour le Ras Dashen/Ras Dejen, a été établi en 1966 pour la conservation de la biodiversité car il est le refuge d’espèces menacées et pour certaines endémiques comme le bouquetin d’Abyssinie (Ibex walia), le loup d’Abyssinie et le babouin Gelada. Le parc fut l’un des premiers sites qui fut inscrit sur la liste mondiale du patrimoine en septembre 1978 et il est considéré depuis 1996 comme « en péril ». Une grande partie de celui-ci a été dévasté par l’activité agricole et l’utilisation intensive des pâturages par les nombreux troupeaux. Les incendies fréquents dans les forêts de bruyère et la construction d’une piste traversant le parc ont également endommagés le parc. Les 3 principaux habitats du parc sont les prairies afro-alpine des hauteurs du massif, les forêts de bruyère en dessous de 3500 m, et les pentes de Tussack (fétuques) et recouvertes d’arbustes. La flore est principalement constituée de 10 espèces d’herbes poussant en haute altitude, des lobélies géantes et des kniphofia foliosa (tritome) endémiques. Les arbres et arbustes dominants sont l’Erica Arborea (bruyère) et le millepertuis. Il y a une plus d’une vingtaine de grands mammifères dans le parc : Ibex Walia, Loup d’Abyssinie (qui est l’espèce de canidé la plus rare au monde en danger d’extinction, il n’en reste plus que 40 dans le parc sur les 400 observés dans le pays), léopard, hyène tachetée, chacal doré, antilope oréotrague, babouin Anubis et Hamadryas. Et on peut observer environ 137 espèces d’oiseaux dont le rare Gypaète Barbu et différents rapaces. Le parc est principalement habité par l’ethnie Amhara (chrétiens et musulmans) qui vivent dans des huttes de pierre (les toukouls), de torchis et recouvertes de chaume et pour les plus riches de tôles ondulées. L’activité principale est l’agriculture et l’élevage de chèvres, moutons à queue grasse et bœufs. La principale plante cultivée en haute altitude (jusqu'à 3600 m) est l’orge, plus bas on cultive entre autre du blé, de l’avoine, des fèves.
Le ras Dashen/Ras Dejen, signifiant le général qui combattit en avant de l’empereur, est le plus haut sommet du pays avec une altitude 4543 mètres dont la première ascension documentée fut effectuée par deux officiers français Ferret et Galinier en 1841.
2 - Randonnées dans le parc : Le parc national du Simien et sa périphérie sont les lieux les plus réputés en Ethiopie pour la randonnée en haute montagne. Un guide de haute montagne français a comparé le parcours dans le parc du Simien à un trek de niveau moyen dans les montagnes du Népal. Le parc est ouvert toute l’année pour la randonnée mais la meilleur période pour s’y rendre est entre début octobre et fin mars durant les deux périodes sèches du régime climatique des hauts plateaux. Il y a différents itinéraires et la possibilité d’y effectuer des excursions de 1 à 10 jours. On y trouve de nombreux sommets à plus de 4000 mètres mais l’enneigement y est faible et périodique. Les températures peuvent descendre jusqu’à – 10 degrés dans la nuit à certains moments de l’année. L’entrée est payante. Il ya une régulation pour séjourner dans le parc, notamment concernant les lieux de bivouacs. L’encadrement d’un guide local et de scouts est obligatoire lors des déplacements dans le parc.
1 - Présentation : Le massif du Simien est un massif volcanique sur les hauts plateaux éthiopiens du nord-ouest du pays. Le début de la formation de ces hauts plateaux éthiopiens qui s‘étendent de l’Erythrée jusqu'au sud du pays date d’il y a environ 70 millions d’années. Dans la partie nord se trouve le massif du Simien (qui signifie nord en amharique qui est la langue officielle du pays) qui résulte d’un épanchement de lave volcanique sur plusieurs millions d’années et qui a donné un dôme montagneux couverts de volcans boucliers éteints. Au centre du massif se situe le parc national du Simien à 122 km au nord de Gondar. C’est un paysage spectaculaire, où l’érosion massive survenue au cours des millions d’années a formé des pics accidentés, et des gorges profondes d’une beauté exceptionnelle dont certaines atteignent jusqu'à 1500 m de haut. Les montagnes sont séparées par des vallées profondes au nord, à l’est et au sud et offrent de vastes panoramas sur les vallées creusées de canyons accidentés. Le panorama spectaculaire qu’offrent les montagnes du Simien est considéré comme rival du Grand Canyon du Colorado. Jusqu’au 14e siècle la région était principalement habité par les juifs éthiopiens qui vont perdre le droit à posséder de la terre et vont être nommé Fellasha (sans terre ou exilé) par les Amhara qui vont les remplacer pour élever du bétail et cultiver ses hautes terres. Le parc national d’une superficie de 412 km2 (à l’origine 136 km2, re-délimité entre 2003-2007), avec des altitudes allant de 1800 m à 4543m pour le Ras Dashen/Ras Dejen, a été établi en 1966 pour la conservation de la biodiversité car il est le refuge d’espèces menacées et pour certaines endémiques comme le bouquetin d’Abyssinie (Ibex walia), le loup d’Abyssinie et le babouin Gelada. Le parc fut l’un des premiers sites qui fut inscrit sur la liste mondiale du patrimoine en septembre 1978 et il est considéré depuis 1996 comme « en péril ». Une grande partie de celui-ci a été dévasté par l’activité agricole et l’utilisation intensive des pâturages par les nombreux troupeaux. Les incendies fréquents dans les forêts de bruyère et la construction d’une piste traversant le parc ont également endommagés le parc. Les 3 principaux habitats du parc sont les prairies afro-alpine des hauteurs du massif, les forêts de bruyère en dessous de 3500 m, et les pentes de Tussack (fétuques) et recouvertes d’arbustes. La flore est principalement constituée de 10 espèces d’herbes poussant en haute altitude, des lobélies géantes et des kniphofia foliosa (tritome) endémiques. Les arbres et arbustes dominants sont l’Erica Arborea (bruyère) et le millepertuis. Il y a une plus d’une vingtaine de grands mammifères dans le parc : Ibex Walia, Loup d’Abyssinie (qui est l’espèce de canidé la plus rare au monde en danger d’extinction, il n’en reste plus que 40 dans le parc sur les 400 observés dans le pays), léopard, hyène tachetée, chacal doré, antilope oréotrague, babouin Anubis et Hamadryas. Et on peut observer environ 137 espèces d’oiseaux dont le rare Gypaète Barbu et différents rapaces. Le parc est principalement habité par l’ethnie Amhara (chrétiens et musulmans) qui vivent dans des huttes de pierre (les toukouls), de torchis et recouvertes de chaume et pour les plus riches de tôles ondulées. L’activité principale est l’agriculture et l’élevage de chèvres, moutons à queue grasse et bœufs. La principale plante cultivée en haute altitude (jusqu'à 3600 m) est l’orge, plus bas on cultive entre autre du blé, de l’avoine, des fèves.
Le ras Dashen/Ras Dejen, signifiant le général qui combattit en avant de l’empereur, est le plus haut sommet du pays avec une altitude 4543 mètres dont la première ascension documentée fut effectuée par deux officiers français Ferret et Galinier en 1841.
2 - Randonnées dans le parc : Le parc national du Simien et sa périphérie sont les lieux les plus réputés en Ethiopie pour la randonnée en haute montagne. Un guide de haute montagne français a comparé le parcours dans le parc du Simien à un trek de niveau moyen dans les montagnes du Népal. Le parc est ouvert toute l’année pour la randonnée mais la meilleur période pour s’y rendre est entre début octobre et fin mars durant les deux périodes sèches du régime climatique des hauts plateaux. Il y a différents itinéraires et la possibilité d’y effectuer des excursions de 1 à 10 jours. On y trouve de nombreux sommets à plus de 4000 mètres mais l’enneigement y est faible et périodique. Les températures peuvent descendre jusqu’à – 10 degrés dans la nuit à certains moments de l’année. L’entrée est payante. Il ya une régulation pour séjourner dans le parc, notamment concernant les lieux de bivouacs. L’encadrement d’un guide local et de scouts est obligatoire lors des déplacements dans le parc.
Irlande, Kerry et coups de soleil English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Me revoila avec un nouveau carnet de voyage, après l'Irlande du Nord et la Toscane, nous voila de retour en Irlande, mais en République d'Irlande cette fois-ci (on conserve les euros et les vitesses en km/h 😛). Direction le sud Ouest, dans le comté du Kerry, entre le célèbre "Ring of Kerry", et la péninsule de Dingle.
Jour 1 - Trajet et premiers pas dans le parc national de Killarney
Après un vol très agréable malgré quelques appréhensions des parents (premier vol avec les enfants, 2 et 5 ans => (baptême réussi, ils ont adoré et été particulièrement sages !)), et après avoir récupéré la voiture de location équipée de ses deux sièges bébé (agence Europcar, assurance complète (Super Waiver), on n'a pas bataillé et on a bien fait), nous voila partis sur l'autoroute qui traverse l'île d'Est en Ouest (M7) en environ 3h30. Nous arrivons à notre logement, qui sera notre base de départ pour ces 6 prochains jours. Le choix a été fait pour un logement situé près de Killarney, permettant de rayonner dans les deux péninsules et dans le parc national de Killarney, en fonction de la météo et de nos envies, sans avoir à se soucier des heures de récupération/remise des clés. Plus confortable avec les enfants. Le critère était également d'avoir un logement tout équipé, avec cuisine / machine à laver, permettant d'être en autonomie complète, afin de limiter le budget repas (les restaurants tous les jours, ça fait vite monter la note), et de limiter l'emport de vêtements !! (on a voyagé léger) Nous avons ainsi trouvé un magnifique logement, un B&B à 2 minutes au nord de Killarney : nous avions pour nous tout seul une petite maison de jardin indépendante, avec chambre séparée, cuisine tout équipée, machine à laver, sèche linge, bref absolument tout ce dont nous avions besoin ! Et en plus, le petit déjeûner était compris, et c'était un régal chaque matin (buffet chaud / froid, que des produits frais / faits maison, gateaux, scones, salades de fruits, viennoiseries, saumon fumé, bacon, saucisses, oeufs brouillés, haricots à la tomate, plats spéciaux sur demande, .. etc ... j'en passe et des meilleurs). BREF, le logement idéal ! (allez, pour chipoter, un radiateur et un mitigeur dans la salle de bain auraient été les bienvenus ! 😛)
Après avoir récupéré les clés, direction Killarney pour manger un morceau rapidement (trop tard pour faire les courses - première faiblesse 😉), puis petit passage au couchant par le grand lac du parc national de Killarney, Lough Leane .. juste pour se mettre dans l'ambiance. Il fait assez froid, le temps est gris, limite pluvieux, mais c'est ça, l'Irlande !! 🙂
LOUGH LEANE
Jour 2 - Dingle sous la pluie ("à l'irlandaise")
Réveil aux aurores. Pas de volets ici, et des journées déjà très longues à cette période de l'année (Mai), le soleil se lève tôt et se couche bien tard. Au réveil aujourd'hui, un temps bien typique ... le plafond est très bas, la pluie tombe fort .. aïe ! Et la météo n'annonce pas vraiment d'amélioration pour la journée ! Autant des averses, on peut combiner, autant une pluie continue, c'est compliqué. Bon, commençons par prendre un excellent petit déjeûner nous fera allégrement oublier le mauvais temps !! Quel régal ! 😛 En sortant de la salle commune, nous tombons sur un présentoir de prospectus, et nos enfants prennent tous les deux le même, des poissons ayant attiré leur regard et éveillé leur intérêt. Un aquarium ? Quelle bonne idée par un temps pareil .. (moins bonne pour le budget, certes ..). C'est à Dingle, sur la péninsule du même nom, qu'il se trouve. Nous décidons d'y aller, en comptant sur une éventuelle amélioration de la météo une fois là-bas, pour aller découvrir Slea Head Drive par exemple. Nous prenons donc la route, sous une pluie battante, laissant peu de place à l'admiration des paysages alentours .. Nous arrivons donc à Dingle après une bonne heure de route sous la pluie. L’aquarium n’est pas bien grand, mais permet tout de même de passer un agréable moment. Il y a des pingouins, et même des reptiles, ce qui change un peu. Le tour se fait en 1h. C'est rapide, mais agréable malgré tout. Nous rejoignons la voiture sous une pluie toujours battante. Nous prenons la direction de Slea Head Drive malgré tout, parce que nous ne sommes plus qu’à 20 minutes environ de l'extrémité de la péninsule. Mais c’est bouché. Nous continuons sur la petite route étroite où l’on ne peut pas se croiser, en dehors des petites zones de dépassement qu’il ne faut pas manquer ! C’est beau malgré tout, le vert ressort bien sous ces nuages gris, mais c’est tristoune.
DINGLE
Nous prenons rapidement la décision de rentrer, puis faire des courses ! Faute de pouvoir faire mieux, occupons-nous d'acheter de quoi faire plusieurs repas chauds pour les soirs, et des sandwichs variés pour les midis quand nous partirons en vadrouille sur la journée. En fin de journée, nous faisons un petit saut vers Ross Castle, mais il pleut.
ROSS CASTLE
La vue est belle sur le Lough Leane, mais on n’en profite pas avec cette eau qui fouette le visage, alors on rentre ! Fin de journée, pas des plus mémorables, mais heureusement la météo changera de camp pour la suite du séjour !!! 🙂
Jour 3 - Ring of Kerry, première partie (Sud & Ouest)
Ahhhh .. aujourd’hui, il fait beau ! Très beau ! Alors c’est décidé, après un bon p’tit déjeûner, nous prenons la direction du Ring Of Kerry, par le Sud, dans le sens des aiguilles d’une montre. Nous traversons donc Killarney, admirons sa belle et grande cathédrale -
CATHEDRALE KILLARNEY
- passons Muckross, son joli bois enchanteresque avec les lumières matinales, j’aperçois sur le bord de la route, dans les forêts adjacentes, des « BlueBells », les jolis fleurs bleues qui jonchent le sol des sous-bois ! Il y en a partout, c’est beau ! Nous passons proche de la Torc Waterfall, mais ne nous y arrêtons pas (nous y reviendrons). En revanche, je ferai quelques arrêts au bord des lacs suivants, à commencer par un joli petit lac juste après le Muckross Lake.
LOUGH
Ses roches noires et blanches plongent dans ses eaux noires, le décor est beau, typiquement irlandais, du moins de l’idée que je m’en faisais. Nous continuons, avec un petit arrêt près de l’Upper Lake. Puis on continue de monter jusqu’à la Ladies View.
PHOTO LADIES VIEW
Pas trop de monde, pour ce point de vue dominant l’enfilade de lacs en contrebas, jusqu’à Lough Leane. La vue est saisissante, et on profite encore mieux depuis le petit promontoire rocheux en avant du parking principal du site. On reprend la route, et on continue jusqu’au Molls Gap, où nous ne nous arrêterons pas car moins d’intérêt après avoir vue Ladies View. Etant donné l’heure, je décide de ne pas descendre sur KenMare (en continuant la N71), mais plutôt de partir vers l’Ouest via la R568.
R568
Nous passons alors proche du Loughbarfinnihy, avec sa petite île caractéristique, et la jolie montagne qui le domine. Et encore des eaux d’un noir profond !! Petite pause donc, avec les moutons qui nous accompagnent ! Puis on repart, les paysages sont saisissants. Bien plus verts ici que de l’autre côté du Molls Gap. Une route part sur la droite, direction Ballaghbeama Gap. Je la repère, mais nous la prendrons une autre fois. Aujourd’hui, nous continuons sur le Ring Of Kerry. La petite route continue de descendre avec une vue magnifique sur la Kenmare Bay, et serpente jusqu’à Sneem, où nous rejoingnons la N70 (ring of Kerry sud).
KENMARE BAY
Là, nous partons plein Ouest, avec le prochain arrêt prévu à Staigue Stone Fort. Une belle galère pour y arriver en voiture, la route est compliquée. Un panneau parle d’un droit de passage pour les adultes, de 1€. Mais personne n’a vraiment l’air de s’en acquitter, et personne n’est là pour percevoir la pièce. Nous y allons alors. Le temps est dégagé, c’est très agréable. Les enfants gambadent, et adorent l’endroit. On pénètre alors dans l’enceinte, des murs de 4m de large, 8 de haut, pour un diamètre de 30m. Le tout en pierres empilées, sans mortier. L’endroit impressionne, d’autant plus dans l’écrin qui l’entoure, très sauvage, très rude aussi !
STAIGUE STONE FORT
Nous repartons, et tombons rapidement sur une plage paradisiaque, celle de Glenbeg. L’eau est incroyablement turquoise, des fleurs violettes poussent sur les rochers, l’endroit est vraiment beau.
PLAGE GLENBEG
Nous cherchons ensuite à rejoindre la Derrynane Beach, et ses roches noires.
DERRYNANE BAY
On galère un peu, mais on y arrive. Là, un parking nous attend, avec des tables de pique-nique. Nous y prenons notre pique-nique, mais des midges nous ferons accélérer le rythme pour repartir assez rapidement, pour une promenade sur la plage. Et elle est vraiment belle.
PLAGE DE DERRYNANE
Les enfants en profitent pour gambader sur le sable, tout le monde profite pleinement de ce moment fort agréable, sous un soleil de plomb !! (oui oui, d'ailleurs nous aurons pris de sacré couleurs ce jour-là !) Nous rejoignons la voiture, et allons à l’abbaye, où nous prendrons quelques gouttes, rien de bien méchant !
ABBAYE
J’avais souvenir d'un château dans le coin, que nous n’avons pas trouvé. Mais c’est en fait parce qu’il n’était pas dans le coin .. on aurait pu chercher longtemps !! 😛 On remonte donc vers le Nord, avec des paysages vraiment beaux, puis, à Waterville, la route se sépare et nous permet de quitter le Ring of Kerry pour prendre le non moins célèbre (mais moins fréquenté touristiquement) Ring of Skellig. Et là, c’est une véritable claque.
SKELLIG RING
Le ciel est bleu, la mer est bleue, les décors sont verts, et des îles se détachent au large, dont les deux célèbres Skellig Islands !!!
ILES SKELLIG
L'endroit est vraiment magnifique, saisissant même. Un dépaysement total, et un décor pourtant presque inattendu en Irlande, je ne savais pas trop à quoi m'attendre à vrai dire, mais sans doute pas à ça ! Des plage de sable blanc, des eaux turquoises, un vert intense (ça oui, je m'y attendais ...).
PETITE PLAGE
Nous continuons la route et montons un col, d’où la vue est fantastique.
VUE DU COL
Puis une grande ligne droite nous amène tout droit sur Portmagee, et son joli petit port.
PORTMAGEE
Là, on se gare, et on se promène le long du port et des pubs alignés tout du long. On voit les bateaux arriver et partir, et le long pont qui mène à Valentia Island, juste en face. Nous entrons dans un pub où l’ambiance est bien sympa, pour y prendre le goûter. Ensuite, nous filons sur Valentia Island. Les décors sont vraiments beaux et nous en mettent plein la vue. Beaucoup de relief, du vert intense, les champs délimités par les petits murets de pierres empilées, et des moutons absolument partout (et parfois même sur la route, attention quand même ! ). Nous longeons donc la côte sud, en attendant une route qui nous permettra de passer de l’autre côté de l’île, là où sont les lieux d'intérêts à nos yeux. A savoir le phare de Valentia, pour commencer, mais dont la visite est payante. Non merci. Je prendrais juste un petit moment pour crapahuter sur les rochers escarpés qui entourent le mur d’enceinte du phare et faire quelques images.
PHARE VALENTIA
A SUIVRE !! 🙂
Me revoila avec un nouveau carnet de voyage, après l'Irlande du Nord et la Toscane, nous voila de retour en Irlande, mais en République d'Irlande cette fois-ci (on conserve les euros et les vitesses en km/h 😛). Direction le sud Ouest, dans le comté du Kerry, entre le célèbre "Ring of Kerry", et la péninsule de Dingle.
Jour 1 - Trajet et premiers pas dans le parc national de Killarney
Après un vol très agréable malgré quelques appréhensions des parents (premier vol avec les enfants, 2 et 5 ans => (baptême réussi, ils ont adoré et été particulièrement sages !)), et après avoir récupéré la voiture de location équipée de ses deux sièges bébé (agence Europcar, assurance complète (Super Waiver), on n'a pas bataillé et on a bien fait), nous voila partis sur l'autoroute qui traverse l'île d'Est en Ouest (M7) en environ 3h30. Nous arrivons à notre logement, qui sera notre base de départ pour ces 6 prochains jours. Le choix a été fait pour un logement situé près de Killarney, permettant de rayonner dans les deux péninsules et dans le parc national de Killarney, en fonction de la météo et de nos envies, sans avoir à se soucier des heures de récupération/remise des clés. Plus confortable avec les enfants. Le critère était également d'avoir un logement tout équipé, avec cuisine / machine à laver, permettant d'être en autonomie complète, afin de limiter le budget repas (les restaurants tous les jours, ça fait vite monter la note), et de limiter l'emport de vêtements !! (on a voyagé léger) Nous avons ainsi trouvé un magnifique logement, un B&B à 2 minutes au nord de Killarney : nous avions pour nous tout seul une petite maison de jardin indépendante, avec chambre séparée, cuisine tout équipée, machine à laver, sèche linge, bref absolument tout ce dont nous avions besoin ! Et en plus, le petit déjeûner était compris, et c'était un régal chaque matin (buffet chaud / froid, que des produits frais / faits maison, gateaux, scones, salades de fruits, viennoiseries, saumon fumé, bacon, saucisses, oeufs brouillés, haricots à la tomate, plats spéciaux sur demande, .. etc ... j'en passe et des meilleurs). BREF, le logement idéal ! (allez, pour chipoter, un radiateur et un mitigeur dans la salle de bain auraient été les bienvenus ! 😛)
Après avoir récupéré les clés, direction Killarney pour manger un morceau rapidement (trop tard pour faire les courses - première faiblesse 😉), puis petit passage au couchant par le grand lac du parc national de Killarney, Lough Leane .. juste pour se mettre dans l'ambiance. Il fait assez froid, le temps est gris, limite pluvieux, mais c'est ça, l'Irlande !! 🙂
LOUGH LEANE

Jour 2 - Dingle sous la pluie ("à l'irlandaise")
Réveil aux aurores. Pas de volets ici, et des journées déjà très longues à cette période de l'année (Mai), le soleil se lève tôt et se couche bien tard. Au réveil aujourd'hui, un temps bien typique ... le plafond est très bas, la pluie tombe fort .. aïe ! Et la météo n'annonce pas vraiment d'amélioration pour la journée ! Autant des averses, on peut combiner, autant une pluie continue, c'est compliqué. Bon, commençons par prendre un excellent petit déjeûner nous fera allégrement oublier le mauvais temps !! Quel régal ! 😛 En sortant de la salle commune, nous tombons sur un présentoir de prospectus, et nos enfants prennent tous les deux le même, des poissons ayant attiré leur regard et éveillé leur intérêt. Un aquarium ? Quelle bonne idée par un temps pareil .. (moins bonne pour le budget, certes ..). C'est à Dingle, sur la péninsule du même nom, qu'il se trouve. Nous décidons d'y aller, en comptant sur une éventuelle amélioration de la météo une fois là-bas, pour aller découvrir Slea Head Drive par exemple. Nous prenons donc la route, sous une pluie battante, laissant peu de place à l'admiration des paysages alentours .. Nous arrivons donc à Dingle après une bonne heure de route sous la pluie. L’aquarium n’est pas bien grand, mais permet tout de même de passer un agréable moment. Il y a des pingouins, et même des reptiles, ce qui change un peu. Le tour se fait en 1h. C'est rapide, mais agréable malgré tout. Nous rejoignons la voiture sous une pluie toujours battante. Nous prenons la direction de Slea Head Drive malgré tout, parce que nous ne sommes plus qu’à 20 minutes environ de l'extrémité de la péninsule. Mais c’est bouché. Nous continuons sur la petite route étroite où l’on ne peut pas se croiser, en dehors des petites zones de dépassement qu’il ne faut pas manquer ! C’est beau malgré tout, le vert ressort bien sous ces nuages gris, mais c’est tristoune.
DINGLE

Nous prenons rapidement la décision de rentrer, puis faire des courses ! Faute de pouvoir faire mieux, occupons-nous d'acheter de quoi faire plusieurs repas chauds pour les soirs, et des sandwichs variés pour les midis quand nous partirons en vadrouille sur la journée. En fin de journée, nous faisons un petit saut vers Ross Castle, mais il pleut.
ROSS CASTLE

La vue est belle sur le Lough Leane, mais on n’en profite pas avec cette eau qui fouette le visage, alors on rentre ! Fin de journée, pas des plus mémorables, mais heureusement la météo changera de camp pour la suite du séjour !!! 🙂
Jour 3 - Ring of Kerry, première partie (Sud & Ouest)
Ahhhh .. aujourd’hui, il fait beau ! Très beau ! Alors c’est décidé, après un bon p’tit déjeûner, nous prenons la direction du Ring Of Kerry, par le Sud, dans le sens des aiguilles d’une montre. Nous traversons donc Killarney, admirons sa belle et grande cathédrale -
CATHEDRALE KILLARNEY

- passons Muckross, son joli bois enchanteresque avec les lumières matinales, j’aperçois sur le bord de la route, dans les forêts adjacentes, des « BlueBells », les jolis fleurs bleues qui jonchent le sol des sous-bois ! Il y en a partout, c’est beau ! Nous passons proche de la Torc Waterfall, mais ne nous y arrêtons pas (nous y reviendrons). En revanche, je ferai quelques arrêts au bord des lacs suivants, à commencer par un joli petit lac juste après le Muckross Lake.
LOUGH

Ses roches noires et blanches plongent dans ses eaux noires, le décor est beau, typiquement irlandais, du moins de l’idée que je m’en faisais. Nous continuons, avec un petit arrêt près de l’Upper Lake. Puis on continue de monter jusqu’à la Ladies View.
PHOTO LADIES VIEW

Pas trop de monde, pour ce point de vue dominant l’enfilade de lacs en contrebas, jusqu’à Lough Leane. La vue est saisissante, et on profite encore mieux depuis le petit promontoire rocheux en avant du parking principal du site. On reprend la route, et on continue jusqu’au Molls Gap, où nous ne nous arrêterons pas car moins d’intérêt après avoir vue Ladies View. Etant donné l’heure, je décide de ne pas descendre sur KenMare (en continuant la N71), mais plutôt de partir vers l’Ouest via la R568.
R568

Nous passons alors proche du Loughbarfinnihy, avec sa petite île caractéristique, et la jolie montagne qui le domine. Et encore des eaux d’un noir profond !! Petite pause donc, avec les moutons qui nous accompagnent ! Puis on repart, les paysages sont saisissants. Bien plus verts ici que de l’autre côté du Molls Gap. Une route part sur la droite, direction Ballaghbeama Gap. Je la repère, mais nous la prendrons une autre fois. Aujourd’hui, nous continuons sur le Ring Of Kerry. La petite route continue de descendre avec une vue magnifique sur la Kenmare Bay, et serpente jusqu’à Sneem, où nous rejoingnons la N70 (ring of Kerry sud).
KENMARE BAY

Là, nous partons plein Ouest, avec le prochain arrêt prévu à Staigue Stone Fort. Une belle galère pour y arriver en voiture, la route est compliquée. Un panneau parle d’un droit de passage pour les adultes, de 1€. Mais personne n’a vraiment l’air de s’en acquitter, et personne n’est là pour percevoir la pièce. Nous y allons alors. Le temps est dégagé, c’est très agréable. Les enfants gambadent, et adorent l’endroit. On pénètre alors dans l’enceinte, des murs de 4m de large, 8 de haut, pour un diamètre de 30m. Le tout en pierres empilées, sans mortier. L’endroit impressionne, d’autant plus dans l’écrin qui l’entoure, très sauvage, très rude aussi !
STAIGUE STONE FORT

Nous repartons, et tombons rapidement sur une plage paradisiaque, celle de Glenbeg. L’eau est incroyablement turquoise, des fleurs violettes poussent sur les rochers, l’endroit est vraiment beau.
PLAGE GLENBEG

Nous cherchons ensuite à rejoindre la Derrynane Beach, et ses roches noires.
DERRYNANE BAY

On galère un peu, mais on y arrive. Là, un parking nous attend, avec des tables de pique-nique. Nous y prenons notre pique-nique, mais des midges nous ferons accélérer le rythme pour repartir assez rapidement, pour une promenade sur la plage. Et elle est vraiment belle.
PLAGE DE DERRYNANE

Les enfants en profitent pour gambader sur le sable, tout le monde profite pleinement de ce moment fort agréable, sous un soleil de plomb !! (oui oui, d'ailleurs nous aurons pris de sacré couleurs ce jour-là !) Nous rejoignons la voiture, et allons à l’abbaye, où nous prendrons quelques gouttes, rien de bien méchant !
ABBAYE

J’avais souvenir d'un château dans le coin, que nous n’avons pas trouvé. Mais c’est en fait parce qu’il n’était pas dans le coin .. on aurait pu chercher longtemps !! 😛 On remonte donc vers le Nord, avec des paysages vraiment beaux, puis, à Waterville, la route se sépare et nous permet de quitter le Ring of Kerry pour prendre le non moins célèbre (mais moins fréquenté touristiquement) Ring of Skellig. Et là, c’est une véritable claque.
SKELLIG RING

Le ciel est bleu, la mer est bleue, les décors sont verts, et des îles se détachent au large, dont les deux célèbres Skellig Islands !!!
ILES SKELLIG

L'endroit est vraiment magnifique, saisissant même. Un dépaysement total, et un décor pourtant presque inattendu en Irlande, je ne savais pas trop à quoi m'attendre à vrai dire, mais sans doute pas à ça ! Des plage de sable blanc, des eaux turquoises, un vert intense (ça oui, je m'y attendais ...).
PETITE PLAGE

Nous continuons la route et montons un col, d’où la vue est fantastique.
VUE DU COL

Puis une grande ligne droite nous amène tout droit sur Portmagee, et son joli petit port.
PORTMAGEE

Là, on se gare, et on se promène le long du port et des pubs alignés tout du long. On voit les bateaux arriver et partir, et le long pont qui mène à Valentia Island, juste en face. Nous entrons dans un pub où l’ambiance est bien sympa, pour y prendre le goûter. Ensuite, nous filons sur Valentia Island. Les décors sont vraiments beaux et nous en mettent plein la vue. Beaucoup de relief, du vert intense, les champs délimités par les petits murets de pierres empilées, et des moutons absolument partout (et parfois même sur la route, attention quand même ! ). Nous longeons donc la côte sud, en attendant une route qui nous permettra de passer de l’autre côté de l’île, là où sont les lieux d'intérêts à nos yeux. A savoir le phare de Valentia, pour commencer, mais dont la visite est payante. Non merci. Je prendrais juste un petit moment pour crapahuter sur les rochers escarpés qui entourent le mur d’enceinte du phare et faire quelques images.
PHARE VALENTIA

A SUIVRE !! 🙂
Itinéraire 15 jours en Thaïlande et choix d'une île English translation pending
Bonjour,
ayant fait déja quelques recherches sur le net pour me faire un itinéraire sympa en Thailande, j'aimerais cependant avoir des conseils supplémentaires.
Nous y serons 15 jours en décembre, et nous avons 2 filles de 1 et 4 ans (les choses se compliquent un ptit peu ;-) )
Voici un peu ce que je pensais faire :
- On atterit à Bangkok, nuit à Bangkok et le lendemain départ pour Chiang Mai en avion (le train de nuit avec les filles me parait un peu compliqué)
- Visite de Chiang Mai sur 3-4 jours (on aimerait voir des éléphants, j'ai vu qu'on pouvait les laver, se promener avec eux...)
- Ensuite on reprend l'avion pour une ile, j'avais pensé à Koh Samui pendant 4-5 jours pour profiter de la plage mais peut-être une meilleure idée d'ile facilement accessible avec des belles plages, des choses à voir ?
- Retour sur Bangkok avec visite de la ville sur 3-4 jours, et pourquoi pas une journée à Ayutthaya ?
- et retour sur Paris...
Le tout en avion je pense car avec 2 enfants en bas age, le train ça peut être long.
Qu'en pensez-vous ?
Merci pour vos conseils.
Le tout en avion je pense car avec 2 enfants en bas age, le train ça peut être long.
Qu'en pensez-vous ?
Merci pour vos conseils.
Je pars seule en Érythrée le 19 septembre English translation pending
J'ai déja mis des post sur ce voyage mais n'ai trouvé qu'une personne qui y est allée vraiment en 2012, que je remercie encore pour ses précieux conseils.
Qui y serait allé récemment et aurait les dernières nouvelles ? SVP épargnez moi les leçons de morale sur la sécu, j'ai eu ma dose, le visa je l'ai... alors je pars! et j'en reviendrai
Merci d'avance
Conseil marchés du Nord vietnamien et logement English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 couples et nous sommes entrain d'organiser un voyage Yunnan Vietnam du 2 au 26 Mars avec 6 jours Yunnan pour découvrir les rizières en terrasse du Yunnan et les minorités chinoises et 16 jours au Vietnam du Nord au Sud.
Notre agence nous propose arrivée à Lao Cai le vendredi, visite du marché de Can Cau le samedi matin, visite du marché de Xin Man le dimanche matin puis train de nuit pour Hanoï le dimanche soir. Que pensez vous des marchés de Bac Ha et Xin Man lequel privilégier?
Qu'en pensez vous? Est çe faisable et surtout où poser nos valises?
Nous sommes à la recherche d'un hébergement sympa, plutôt charme que bon marché. Å avoir un hôtel pas terrible, pourquoi ne pas privilégier un logement chez l'habitant. C'est souvent très sympa, mais quelque fois très mercantile.
Nous avons lu de bons post sur l'Eco Lodge Pan Hou? Qu'en pensez vous, est il loin de notre circuit et peut il être notre étape pour 2 nuits?
Notre agence nous propose un hôtel å Bac Ha pas terrible du tout aussi on cherche une alternative, surtout qu'on nous propose le marché de Xin Man le dimanche matin??
Merci pour vos conseils et votre aide,
Tours et détours de Denver à Las Vegas – août 2016 English translation pending
Bonjour à tous !
Eté 2016 : destination le sud ouest américain ! D’un premier séjour en Août 2010, nous gardions des souvenirs de grands espaces, de paysages aux couleurs et formes inhabituels, d’un sentiment de plénitude dans cette nature à la fois sauvage et reposante. San Francisco, Yosemite puis Moab et ses parcs Arches et Canyonlands, Valley of the Gods et Monument Valley, Betatakin, le lac Powell, Grand Canyon Nord, Zion, Bryce, Capitol Reef… un rêve éveillé avec en prime, grande chance du débutant, l’obtention des permis pour Coyote Buttes North et South.
2016 : il était temps d’y retourner ! Merci à toutes les belles plumes et photographes qui ont toujours maintenu ma curiosité en éveil. Merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer notre parcours.
Cette année, nous partons à 4 avec notre fille de 19 ans et son frère de 16 ans ; notre aîné s’investit dans un job d’étudiant d’été.

Notre circuit s’est organisé autour des points suivants :
· Arrivée à Denver et passer quelques jours chez nos amis américains, · Y retrouver notre fille qui viendra de Dallas · Découvrir le Colorado vert versus les Rockies rouge · Faire une randonnée mythique (enfin pour nous !) sur 2 jours : descente au fond du Grand Canyon · Visiter Mesa Verde. · S'aventurer sur quelques sites moins courus · Finir par quelques jours à Las Vegas dont nous gardons un bon souvenir datant de 2003.
Denver / Las Vegas, c’est 750 miles selon Google… nous en ferons 3.130 ! Un peu plus de 5.000 km qui nous ont menés dans des régions aux paysages, souvent désertiques, mais néanmoins très différents.
Ces tours et détours nous conduiront ainsi :
J2 à J4 : Denver et ses environs J5 : Great Sand Dunes, un premier détour … qui le vaut bien ! : ici et là J6 : Après cette descente au sud, cap toute vers le nord ouest du Colorado ! : Leadville (CO) J7: Gleenwood Springs - Mais où est passé le soleil ? J8: Colorado National Monument : une belle randonnée aux pieds des pitons rocheux J9 : De Colorado NM à Black Canyon of the Gunnison : la course contre la montre : ici et là et enfin là J 10 : De Black Canyon of the Gunnison à Durango : une route de toute beauté J 11 : Mesa Verde : de l’aube (ou presque) au « Twilight photography tour » J 12 : Un détour par le Nouveau-Mexique et l’aventure du wilderness J 13 : De la solitude de De-Na-Zin aux chinoiseries de Bisti Badlands J14 - De Farmington au Canyon de Chelly : une journée de transition et de repos.
· Painted Desert / Petrified Forest (AZ) · Sedona (AZ) · Blue Canyon et Coal Mine Canyon (AZ) · Lake Mead (NV) · Valley of Fire (NV) · Las Vegas (NV)

Avant de commencer le récit, quelques mots sur le logement, la voiture et tout le fatras électronique.
Pour le logement, nous avons alterné hôtels et camping. De celui-ci, nous n’avions que de vieux souvenirs de Guides / Louveteaux, avec les lourdes tentes triangulaires et les patates plantées sur les piquets centraux pour prévenir de la foudre ! Puis, plus récemment, (été 2012) nous avions apprécié le camping plus confortable avec tentes sur le toit du 4x4 et frigo dans le coffre, en Namibie. Pour cet été, l’option Camping s’est imposée… progressivement !
Une nuit au fond du Grand Canyon (et initialement envisagées mais non concrétisées faute de disponibilités, 2 autres à Havasupai) … c’était un bon prétexte pour s’équiper a minima. Merci aux conseils judicieux d’Orionide. Au final, 8 nuits de camping, notre investissement est largement rentabilisé et ce fut, pour certaines, nos soirées les plus épiques… j’y reviendrai ! Pour les 14 nuits d’hôtels, j’ai réservé avec Hotels.com. Facilité de la réservation ou de l’annulation (et oui, souvent femme varie ! ...), paiement possible en euros à la réservation, nuit gratuite après en avoir « consommé » 10) et prix qui m’ont paru plus compétitifs que ceux du concurrent Booking.com
Pour la voiture, … On a un peu m…é ! D’abord une réservation tardive, puis un changement dans les dates donc une nouvelle réservation encore plus tardive. Ensuite, une grande déconvenue à Denver, lors de notre arrivée tardive (21h), Dollar nous informe ne plus avoir dans la catégorie réservée « Jeep Grand Cherokee ou similaire » qu’une berline avec garde au sol basse. And what else ? Nothing ! Ah si, un mini van, tip top pour famille nombreuse et/ou chargée de bagages !
Ah non, ça ne va pas le faire, je vois toutes mes belles pistes se dérober sous mes pieds, toutes mes belles images s’effacer, … Ah non, ça ne peut pas se faire ! MonChéri va faire un tour sur le parking et revient souriant : une Nissan Armada semble n’attendre que nous ! Madame Dollar est également toute souriante : c’est un véhicule de la gamme supérieure qu’elle nous propose avec un supplément de 75$ par jour…
Ah non, ça ne va pas le faire, je vois mon compte en banque passer au rouge, de futures plâtrées de pâtes à avaler pendant des mois à la rentrée, …. Ah non, ça ne peut pas se faire ! C’est donc avec mon plus beau sourire que je demande à Madame Dollar un prix plus raisonnable : et hop, le surclassement passe à 25$ par jour… encore un effort Madame Dollar et nous concluons à 23$ par jour et le second conducteur (moi, au cas d’espèces) offert. Non merci, pas d’assurances supplémentaires, elles sont déjà prises, Madame Dollar !
Nous voilà sur le parking avec les clés de ce beau Nissan blanc. On ouvre les portes, le coffre, … Nouvelle déconvenue : c’est une voiture ou une poubelle qu’on a loué ? Ah non, Madame Dollar, je suis fatiguée et j’en oublie les doux mots de Shakespeare. Mais voilà, Monsieur Dollar vitupérant sur sa collègue qui a osé louer une voiture à peine restituée alors même que sa sœur quasi jumelle patiente gentiment quelques mètres plus loin. Au final, c’est donc une Nissan Armada grise, avec 35.000 miles au compteur que nous aurons.
Disons-le tout de suite : parfait ! Il nous a mené partout, confortablement et sans ennuis. Petit souci au retour, à Las Vegas, l’Additional Driver nous a été facturé 325 $ alors qu’il avait été convenu qu’il était offert. J’ai pu obtenir de suite une remise de 250 $... restent 75$ à récupérer !
Rétrospectivement à la lecture des carnets récents, je constate que la flotte automobile des loueurs se restreint alors même que nous avons croisé, sur les routes et dans les parcs, tant de pick up et autres 4x4 conduits par les autochtones. Etrange ! Pour le fatras électronique, … entre les chargeurs, l’adaptateur et la multi-prise, le volume et le poids (en bagage à mains of course) se font vite sentir. Trois objets se sont avérés fort utiles :
Une multi-prise combinant 4 prises électriques et 6 ports USB : Une batterie externe permettant de recharger en pleine journée, un ou plusieurs téléphones et le Garmin Un convertisseur, plus lourd, à brancher sur l’allume-cigare pour recharger les batteries d’appareils photos.
Enfin, les applications :
· Maps.me, application gratuite, qui est un bon complément de Tom-Tom et qui, oh surprise, géolocalise également les trails des parcs voire même ceux du wilderness. · Maps 3D, application à moins de 5 euros, qui offre une très belle prestation de GPS de randonnée. Un merci tout spécial à Laure (Lol64) qui avec une infinie patience m’a expliqué les subtilités de cette appli. Un merci également à Gilles (Gill2012New) qui m’a adressé de nombreux tracés.
Ah dernier point, pas souvent évoqué sur VF : inutile d’emmener une garde robe étayée : il y a des laveries (lessiveuses + séche-linges) dans tous les hôtels et dans de nombreux campings et les américains sont hyper cools : tong et shorts sont acceptés partout.
Place au carnet !
Eté 2016 : destination le sud ouest américain ! D’un premier séjour en Août 2010, nous gardions des souvenirs de grands espaces, de paysages aux couleurs et formes inhabituels, d’un sentiment de plénitude dans cette nature à la fois sauvage et reposante. San Francisco, Yosemite puis Moab et ses parcs Arches et Canyonlands, Valley of the Gods et Monument Valley, Betatakin, le lac Powell, Grand Canyon Nord, Zion, Bryce, Capitol Reef… un rêve éveillé avec en prime, grande chance du débutant, l’obtention des permis pour Coyote Buttes North et South.
2016 : il était temps d’y retourner ! Merci à toutes les belles plumes et photographes qui ont toujours maintenu ma curiosité en éveil. Merci à tous ceux qui m’ont aidé à préparer notre parcours.
Cette année, nous partons à 4 avec notre fille de 19 ans et son frère de 16 ans ; notre aîné s’investit dans un job d’étudiant d’été.

Notre circuit s’est organisé autour des points suivants :
· Arrivée à Denver et passer quelques jours chez nos amis américains, · Y retrouver notre fille qui viendra de Dallas · Découvrir le Colorado vert versus les Rockies rouge · Faire une randonnée mythique (enfin pour nous !) sur 2 jours : descente au fond du Grand Canyon · Visiter Mesa Verde. · S'aventurer sur quelques sites moins courus · Finir par quelques jours à Las Vegas dont nous gardons un bon souvenir datant de 2003.
Denver / Las Vegas, c’est 750 miles selon Google… nous en ferons 3.130 ! Un peu plus de 5.000 km qui nous ont menés dans des régions aux paysages, souvent désertiques, mais néanmoins très différents.
Ces tours et détours nous conduiront ainsi :
J2 à J4 : Denver et ses environs J5 : Great Sand Dunes, un premier détour … qui le vaut bien ! : ici et là J6 : Après cette descente au sud, cap toute vers le nord ouest du Colorado ! : Leadville (CO) J7: Gleenwood Springs - Mais où est passé le soleil ? J8: Colorado National Monument : une belle randonnée aux pieds des pitons rocheux J9 : De Colorado NM à Black Canyon of the Gunnison : la course contre la montre : ici et là et enfin là J 10 : De Black Canyon of the Gunnison à Durango : une route de toute beauté J 11 : Mesa Verde : de l’aube (ou presque) au « Twilight photography tour » J 12 : Un détour par le Nouveau-Mexique et l’aventure du wilderness J 13 : De la solitude de De-Na-Zin aux chinoiseries de Bisti Badlands J14 - De Farmington au Canyon de Chelly : une journée de transition et de repos.
· Painted Desert / Petrified Forest (AZ) · Sedona (AZ) · Blue Canyon et Coal Mine Canyon (AZ) · Lake Mead (NV) · Valley of Fire (NV) · Las Vegas (NV)

Avant de commencer le récit, quelques mots sur le logement, la voiture et tout le fatras électronique.
Pour le logement, nous avons alterné hôtels et camping. De celui-ci, nous n’avions que de vieux souvenirs de Guides / Louveteaux, avec les lourdes tentes triangulaires et les patates plantées sur les piquets centraux pour prévenir de la foudre ! Puis, plus récemment, (été 2012) nous avions apprécié le camping plus confortable avec tentes sur le toit du 4x4 et frigo dans le coffre, en Namibie. Pour cet été, l’option Camping s’est imposée… progressivement !
Une nuit au fond du Grand Canyon (et initialement envisagées mais non concrétisées faute de disponibilités, 2 autres à Havasupai) … c’était un bon prétexte pour s’équiper a minima. Merci aux conseils judicieux d’Orionide. Au final, 8 nuits de camping, notre investissement est largement rentabilisé et ce fut, pour certaines, nos soirées les plus épiques… j’y reviendrai ! Pour les 14 nuits d’hôtels, j’ai réservé avec Hotels.com. Facilité de la réservation ou de l’annulation (et oui, souvent femme varie ! ...), paiement possible en euros à la réservation, nuit gratuite après en avoir « consommé » 10) et prix qui m’ont paru plus compétitifs que ceux du concurrent Booking.com
Pour la voiture, … On a un peu m…é ! D’abord une réservation tardive, puis un changement dans les dates donc une nouvelle réservation encore plus tardive. Ensuite, une grande déconvenue à Denver, lors de notre arrivée tardive (21h), Dollar nous informe ne plus avoir dans la catégorie réservée « Jeep Grand Cherokee ou similaire » qu’une berline avec garde au sol basse. And what else ? Nothing ! Ah si, un mini van, tip top pour famille nombreuse et/ou chargée de bagages !
Ah non, ça ne va pas le faire, je vois toutes mes belles pistes se dérober sous mes pieds, toutes mes belles images s’effacer, … Ah non, ça ne peut pas se faire ! MonChéri va faire un tour sur le parking et revient souriant : une Nissan Armada semble n’attendre que nous ! Madame Dollar est également toute souriante : c’est un véhicule de la gamme supérieure qu’elle nous propose avec un supplément de 75$ par jour…
Ah non, ça ne va pas le faire, je vois mon compte en banque passer au rouge, de futures plâtrées de pâtes à avaler pendant des mois à la rentrée, …. Ah non, ça ne peut pas se faire ! C’est donc avec mon plus beau sourire que je demande à Madame Dollar un prix plus raisonnable : et hop, le surclassement passe à 25$ par jour… encore un effort Madame Dollar et nous concluons à 23$ par jour et le second conducteur (moi, au cas d’espèces) offert. Non merci, pas d’assurances supplémentaires, elles sont déjà prises, Madame Dollar !
Nous voilà sur le parking avec les clés de ce beau Nissan blanc. On ouvre les portes, le coffre, … Nouvelle déconvenue : c’est une voiture ou une poubelle qu’on a loué ? Ah non, Madame Dollar, je suis fatiguée et j’en oublie les doux mots de Shakespeare. Mais voilà, Monsieur Dollar vitupérant sur sa collègue qui a osé louer une voiture à peine restituée alors même que sa sœur quasi jumelle patiente gentiment quelques mètres plus loin. Au final, c’est donc une Nissan Armada grise, avec 35.000 miles au compteur que nous aurons.
Disons-le tout de suite : parfait ! Il nous a mené partout, confortablement et sans ennuis. Petit souci au retour, à Las Vegas, l’Additional Driver nous a été facturé 325 $ alors qu’il avait été convenu qu’il était offert. J’ai pu obtenir de suite une remise de 250 $... restent 75$ à récupérer !
Rétrospectivement à la lecture des carnets récents, je constate que la flotte automobile des loueurs se restreint alors même que nous avons croisé, sur les routes et dans les parcs, tant de pick up et autres 4x4 conduits par les autochtones. Etrange ! Pour le fatras électronique, … entre les chargeurs, l’adaptateur et la multi-prise, le volume et le poids (en bagage à mains of course) se font vite sentir. Trois objets se sont avérés fort utiles :
Une multi-prise combinant 4 prises électriques et 6 ports USB : Une batterie externe permettant de recharger en pleine journée, un ou plusieurs téléphones et le Garmin Un convertisseur, plus lourd, à brancher sur l’allume-cigare pour recharger les batteries d’appareils photos.
Enfin, les applications :
· Maps.me, application gratuite, qui est un bon complément de Tom-Tom et qui, oh surprise, géolocalise également les trails des parcs voire même ceux du wilderness. · Maps 3D, application à moins de 5 euros, qui offre une très belle prestation de GPS de randonnée. Un merci tout spécial à Laure (Lol64) qui avec une infinie patience m’a expliqué les subtilités de cette appli. Un merci également à Gilles (Gill2012New) qui m’a adressé de nombreux tracés.
Ah dernier point, pas souvent évoqué sur VF : inutile d’emmener une garde robe étayée : il y a des laveries (lessiveuses + séche-linges) dans tous les hôtels et dans de nombreux campings et les américains sont hyper cools : tong et shorts sont acceptés partout.
Place au carnet !
Ascension du Kilimandjaro English translation pending
Bonjour,
Avec ma femme, nous souhaiterions faire le mythique Kilimandjaro. Quels conseils nous donneriez-vous : préparation, compagnie, organisme, durée, saison, etc...
merci de toutes vos réponses. Vive la marceh à pieds!!!
Avec ma femme, nous souhaiterions faire le mythique Kilimandjaro. Quels conseils nous donneriez-vous : préparation, compagnie, organisme, durée, saison, etc...
merci de toutes vos réponses. Vive la marceh à pieds!!!
Chemins et détours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Etant en attente de départ pour l'Afrique Australe et mon pays préféré, l'AFS...
Constatant que de nombreuses questions portent toujours sur les trajets et les routes en AFS...
Je me suis dit qu'un petit road-book qui donnerait quelques chemins et routes pour visiter ce pays ne serait pas inutile. Je m'en vais essayer de faire un peu le tour.
Bien évidemment, mon opinion ne fait pas (et de loin) force de loi...c'est juste pour donner des idées...
Ce sont des routes que j'ai prises...
Un exemple de Nationale, 4 voies (aux alentours de Joburg), attention aux radars.

Un exemple de grande route:

De moins grande route
Et un exemple de route de campagne

Et la taille en dessous

La bande jaune...
Ce n'est pas la voie d'arrêt d'urgence comme en France. C'est une voie sur laquelle on roule pour faciliter le passage de celui qui veut vous dépasser.
Certains véhicules, comme les autocars, n'ont pas le droit de chevaucher cet espace.
Un véhicule lent, ou plus lent que vous va donc se ranger sur cette voie. Vous dépassez et vous remerciez en mettant vos warnings quelques secondes.
Si des forumeurs veulent y contribuer, ce serait avec grand plaisir.
De Tambo (l'aéroprt d'arrivée) la route emmène souvent les voyageurs vers le Krüger (et / les réserves privées adjacentes).
2 points principaux, au sud Nelspruit. C'est une ville qui n'a pas beaucoup d'intérêt, c'est surtout un lieu de passage, soit comme porte d'entrée soit pour remonter vers le Nord. A noter l'aéroport de Nelspruit, le Mpumalunga international airport, qui peut relier ce coin à Cape Town.
OR Tambo / Nelspruit . C'est de la grande route.
www.google.fr/...694163!2d-25.4752984
L'autre point, plus au Nord, Hoedspruit. Petite bourgade, aux portes de Timbavati et du Krüger. Là c'est au sud que l'on retrouvera la Blyde River. La route passe par Dulstroom qui peut faire l'objet d'un arrêt dicté par la fatigue ou par son estomac. Dulstroom, c'est plutôt frisquet en hiver. Son intérêt en plus de la pause...la pêche à la truite.
OR Tambo / Hoedspruit . La route est bien moins fréquentée et plus "campagnarde", Les paysages changent et valent le coup. A priori on passe par la Long Tom Pass.
www.google.fr/...9732917!2d-24.346139
Une petite carte pour visualiser les routes du petit Drakensberg et...ses Falls, les Bourkes Potholes, la Blyde, les Three Rondavels, God's windows. Il faut quelquefois avoir un peu de chance avec la météo...il peut y avoir des nuages et...des nuages. Beaucoup, beaucoup de haltes possibles dans ce coin...Des pauses à Sabie, White River, Hazyview, Graskop pour la nuit.
Un exemple de route de Hoedspruit vers le petit Drakensberg.

Pour ma part, Pilgrim's rest est une "attraction" peu intéressante.

De ces points, on trouve plusieurs portes d'entrées pour le Krüger. Krüger gate, Numbi gate, Orpen gate. Les portes d'entrées des réserves de Sabie et de Timbavati également.
Etant en attente de départ pour l'Afrique Australe et mon pays préféré, l'AFS...
Constatant que de nombreuses questions portent toujours sur les trajets et les routes en AFS...
Je me suis dit qu'un petit road-book qui donnerait quelques chemins et routes pour visiter ce pays ne serait pas inutile. Je m'en vais essayer de faire un peu le tour.
Bien évidemment, mon opinion ne fait pas (et de loin) force de loi...c'est juste pour donner des idées...
Ce sont des routes que j'ai prises...
Un exemple de Nationale, 4 voies (aux alentours de Joburg), attention aux radars.

Un exemple de grande route:

De moins grande route

Et un exemple de route de campagne

Et la taille en dessous

La bande jaune...
Ce n'est pas la voie d'arrêt d'urgence comme en France. C'est une voie sur laquelle on roule pour faciliter le passage de celui qui veut vous dépasser.
Certains véhicules, comme les autocars, n'ont pas le droit de chevaucher cet espace.
Un véhicule lent, ou plus lent que vous va donc se ranger sur cette voie. Vous dépassez et vous remerciez en mettant vos warnings quelques secondes.
Si des forumeurs veulent y contribuer, ce serait avec grand plaisir.
De Tambo (l'aéroprt d'arrivée) la route emmène souvent les voyageurs vers le Krüger (et / les réserves privées adjacentes).
2 points principaux, au sud Nelspruit. C'est une ville qui n'a pas beaucoup d'intérêt, c'est surtout un lieu de passage, soit comme porte d'entrée soit pour remonter vers le Nord. A noter l'aéroport de Nelspruit, le Mpumalunga international airport, qui peut relier ce coin à Cape Town.
OR Tambo / Nelspruit . C'est de la grande route.
www.google.fr/...694163!2d-25.4752984
L'autre point, plus au Nord, Hoedspruit. Petite bourgade, aux portes de Timbavati et du Krüger. Là c'est au sud que l'on retrouvera la Blyde River. La route passe par Dulstroom qui peut faire l'objet d'un arrêt dicté par la fatigue ou par son estomac. Dulstroom, c'est plutôt frisquet en hiver. Son intérêt en plus de la pause...la pêche à la truite.
OR Tambo / Hoedspruit . La route est bien moins fréquentée et plus "campagnarde", Les paysages changent et valent le coup. A priori on passe par la Long Tom Pass.
www.google.fr/...9732917!2d-24.346139
Une petite carte pour visualiser les routes du petit Drakensberg et...ses Falls, les Bourkes Potholes, la Blyde, les Three Rondavels, God's windows. Il faut quelquefois avoir un peu de chance avec la météo...il peut y avoir des nuages et...des nuages. Beaucoup, beaucoup de haltes possibles dans ce coin...Des pauses à Sabie, White River, Hazyview, Graskop pour la nuit.
Un exemple de route de Hoedspruit vers le petit Drakensberg.

Pour ma part, Pilgrim's rest est une "attraction" peu intéressante.

De ces points, on trouve plusieurs portes d'entrées pour le Krüger. Krüger gate, Numbi gate, Orpen gate. Les portes d'entrées des réserves de Sabie et de Timbavati également.
Tromso février 2017 English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
J'envisage de partir une petite semaine à Tromso pour février prochain avec mon amie, et je ne suis pas contre quelques conseils de votre part. 😉
Nos activités pour sur seront une ballade en chiens de traîneaux ainsi qu'une chasse au aurores boréales. Connaissez vous une société de confiance pour cela ? Les prix peut être ? Quelles sont les autres activités à ne pas manquer ?
Merci à tous !
J'envisage de partir une petite semaine à Tromso pour février prochain avec mon amie, et je ne suis pas contre quelques conseils de votre part. 😉
Nos activités pour sur seront une ballade en chiens de traîneaux ainsi qu'une chasse au aurores boréales. Connaissez vous une société de confiance pour cela ? Les prix peut être ? Quelles sont les autres activités à ne pas manquer ?
Merci à tous !
Premier voyage dans le Sud-Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Je sollicite vos avis pour un premier voyage dans l'ouest américain.
J1 : arrivée aéroport SFO
J2 J3 San Francisco (3 nuits et deux journées pleines sur place)
J4
Route vers Yosemite 300km (5h) Nuit dans un camping près du parc Yosemite J5 Journée pleine à Yosemite
Nuit dans un camping près du parc Yosemite
J6 Route vers la vallée de la mort pour arriver vers le soir 500 km (5h)
Nuit dans la vallée de la mort
J7
Aube dans la vallée de la mort… Puis route vers Las vegas
200km (3h) après-midi et Nuit à Las Vegas
J8
Route vers Bryce Canyon 400km (4h)
Nuit vers bryce canyon
J9
Journée à Bryce Canyon
Nuit vers bryce canyon
J 10
Route vers antelope canyon (matin) 250km (3h) après-midi Antelope Canyon
Nuit vers antelope canyon.
J11
Route vers grand canyon 250km (3h) Après-midi à grand canyon Nuit près de grand canyon
J12
Grand Canyon Grand Canyon
Nuit près de grand canyon
J 13 J 14 J15 :
retour à San Francisco...
je me demande quelles étapes faire car il y a 1300 km...
J'ai bien peur que ce soit trop ambitieux, je pars début septembre avec mon amie. Ce dont j'ai peur est de passer trop de temps dans la voiture. Que suggéreriez vous ? En gros, comme on à pris un vol aller et retour à et de SFO, on est obligé de se faire les 1300 km sur la fin, si on veut voir le grand canyon... Cela en vaut-il la chandelle ?
D'autre part, cela est-il utile de passer deux nuit vers le grand canyon ?
Merci de vos réponses🙂
Je sollicite vos avis pour un premier voyage dans l'ouest américain.
J1 : arrivée aéroport SFO
J2 J3 San Francisco (3 nuits et deux journées pleines sur place)
J4
Route vers Yosemite 300km (5h) Nuit dans un camping près du parc Yosemite J5 Journée pleine à Yosemite
Nuit dans un camping près du parc Yosemite
J6 Route vers la vallée de la mort pour arriver vers le soir 500 km (5h)
Nuit dans la vallée de la mort
J7
Aube dans la vallée de la mort… Puis route vers Las vegas
200km (3h) après-midi et Nuit à Las Vegas
J8
Route vers Bryce Canyon 400km (4h)
Nuit vers bryce canyon
J9
Journée à Bryce Canyon
Nuit vers bryce canyon
J 10
Route vers antelope canyon (matin) 250km (3h) après-midi Antelope Canyon
Nuit vers antelope canyon.
J11
Route vers grand canyon 250km (3h) Après-midi à grand canyon Nuit près de grand canyon
J12
Grand Canyon Grand Canyon
Nuit près de grand canyon
J 13 J 14 J15 :
retour à San Francisco...
je me demande quelles étapes faire car il y a 1300 km...
J'ai bien peur que ce soit trop ambitieux, je pars début septembre avec mon amie. Ce dont j'ai peur est de passer trop de temps dans la voiture. Que suggéreriez vous ? En gros, comme on à pris un vol aller et retour à et de SFO, on est obligé de se faire les 1300 km sur la fin, si on veut voir le grand canyon... Cela en vaut-il la chandelle ?
D'autre part, cela est-il utile de passer deux nuit vers le grand canyon ?
Merci de vos réponses🙂
Ascension Pico Austria depuis La Paz English translation pending
Bonjour à tous !
Je serai du côté de La Paz vers la fin octobre et je souhaiterais réalisé l'ascension du Pico Austria qui peut se faire en une journée.
Je serai seul et après quelques premières recherches et demande, on me propose la journée à plus de 200euros... ca me parait un peu excessif pour une seule journée de randonné !
Donc je me demandais si c'était possible de réalisé cette randonné seul ou faut il être absolument accompagner ( à cause de l'altitude notamment ) ?
Et si non, auriez vous une agence à conseiller et retours d'expériences ?
Merci d'avance pour votre aide 🙂
Je serai du côté de La Paz vers la fin octobre et je souhaiterais réalisé l'ascension du Pico Austria qui peut se faire en une journée.
Je serai seul et après quelques premières recherches et demande, on me propose la journée à plus de 200euros... ca me parait un peu excessif pour une seule journée de randonné !
Donc je me demandais si c'était possible de réalisé cette randonné seul ou faut il être absolument accompagner ( à cause de l'altitude notamment ) ?
Et si non, auriez vous une agence à conseiller et retours d'expériences ?
Merci d'avance pour votre aide 🙂
Visite du champs de bataille de Koursk (Russie) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déjà été en Russie à plusieurs reprises. Cette fois avec un groupe d'amis, nous voudrions visiter le champs de bataille de Koursk (1943). Nous sommes à Tambov et vous voudrions partir deux jours en passant par Voronej. Que peut on visiter sur Voronej et Koursk ? Je vous remercie de votre aide. Cordialement Davmax
J'ai déjà été en Russie à plusieurs reprises. Cette fois avec un groupe d'amis, nous voudrions visiter le champs de bataille de Koursk (1943). Nous sommes à Tambov et vous voudrions partir deux jours en passant par Voronej. Que peut on visiter sur Voronej et Koursk ? Je vous remercie de votre aide. Cordialement Davmax
Road trip en famille côte Ouest américaine printemps 2017 English translation pending
Bonjour à tous
Je suis en train de me plonger dans les préparatifs de ce voyage . dur dur de savoir par où commencer.
On a prévu de voyager avec mes parents, mon conjoint et mon fils (qui aura 3 ans mai 2017) On a pas encore fixer de dates précises mais on pensait au printemps pour éviter la haute saison et les grosses chaleurs, Je me suis arrêtée sur mi mars jusqu'à mi avril (max 30 jours) J'ai vu que les vacances de printemps californiennes sont les deux dernières semaines d'avril Mais du coup, j'ai peur qu'on soit bloqué par la neige à yosemite . Je me disais de finir par yosemite et Saan fransico pour avoir de plus haute température. Qu'en pensez vous ? Toute les routes sont bloquées ? Ou y en a t il d'ouvertes tte l'année ?
Pour le parcours, rien d'original, et tout reste à approfondir mais
Je pensais à :
Los Angeles Las vegas Grand Canyon Zion Bryce Canyon Moab Mesa Verde Monument Valley Paje Yosemite San francisco
Après j'ai peur de passer à coté de la route 1 ? alors faut il fermer la boucle ou pas ? On ne s'est pas décidé.
Pour le transport, la majorité partait pour un camping car mais vu ce que j'ai pu lire ça serait plus intéressant financièrement et on serait moins limiter avec le combo voiture + hotel. Mais du coup, quels type de voiture pour 4 adultes et 1 enfants (avec siège auto), si vous avez des retours d'expérience ? SUV , monospace ?
Merci d'avance pour votre aide
Je suis en train de me plonger dans les préparatifs de ce voyage . dur dur de savoir par où commencer.
On a prévu de voyager avec mes parents, mon conjoint et mon fils (qui aura 3 ans mai 2017) On a pas encore fixer de dates précises mais on pensait au printemps pour éviter la haute saison et les grosses chaleurs, Je me suis arrêtée sur mi mars jusqu'à mi avril (max 30 jours) J'ai vu que les vacances de printemps californiennes sont les deux dernières semaines d'avril Mais du coup, j'ai peur qu'on soit bloqué par la neige à yosemite . Je me disais de finir par yosemite et Saan fransico pour avoir de plus haute température. Qu'en pensez vous ? Toute les routes sont bloquées ? Ou y en a t il d'ouvertes tte l'année ?
Pour le parcours, rien d'original, et tout reste à approfondir mais
Je pensais à :
Los Angeles Las vegas Grand Canyon Zion Bryce Canyon Moab Mesa Verde Monument Valley Paje Yosemite San francisco
Après j'ai peur de passer à coté de la route 1 ? alors faut il fermer la boucle ou pas ? On ne s'est pas décidé.
Pour le transport, la majorité partait pour un camping car mais vu ce que j'ai pu lire ça serait plus intéressant financièrement et on serait moins limiter avec le combo voiture + hotel. Mais du coup, quels type de voiture pour 4 adultes et 1 enfants (avec siège auto), si vous avez des retours d'expérience ? SUV , monospace ?
Merci d'avance pour votre aide
Road trip Floride - Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour 🙂,
Nous partons en février prochain pour une durée de 10 jours sur place avec une arrivée à Miami et un départ de la nouvelle Orleans. j'ai pour le moment élaboré
l itinéraire suivant et je voulais avoir votre avis pour le périple :
- samedi arrivée 17h et nuit à Miami , location voiture
- dimanche, Miami et nuit à Miami,
- lundi , au plus le tôt le matin, départ pour les keys, islamorada journée et nuit à marathon ... Je crains ne pas avoir assez de temps pour m' aventurer jusqu a Keys west, peut être est il préférable de ne "cibler" que 2 îles plus centrales ?
- mardi: matinée dans les Keys et départ en début d après midi pour Naples , nuit à Naples,
- mercredi : journée à Naples , cela vaut il la peine de faire un tour à fort myers et/ou à sanibel Island? Départ en fin de journée et nuit à sarasota
- jeudi : départ tôt le matin et journée à Tampa et clearwater, nuit à Tampa
- vendredi : Tampa à pancacola, ça sera essentiellement une journée passée sur la route mais il faut se rapprocher de la nouvelle Orleans 😕.. Nuit à Pensacola,
- samedi : pancacola à la nouvelle Orleans, après midi dans les environs , bayous, plantations? Nuit à la nouvelle Orleans
- dimanche : journée à la nouvelle Orleans , départ en fin de journée et nuit à bâton rouge
- lundi : journée à bâton rouge et environ, depart en fin de journée pour Lafayette, nuit à Lafayette
- mardi : journée à Lafayette , fin d après midi retour à la nouvelle Orleans et nuit près de l aéroport
- mercredi depart pour la France.
Merci pour vos avis. Par ailleurs y t il des choses sympas et typiques à visiter en Louisiane (bayous, ... ), est il bien de visiter la nouvelle Orleans, bâton rouge et Lafayette où est il préférable de se concentrer sur une ou 2 villes en particulier?
Merci pour vos avis. Par ailleurs y t il des choses sympas et typiques à visiter en Louisiane (bayous, ... ), est il bien de visiter la nouvelle Orleans, bâton rouge et Lafayette où est il préférable de se concentrer sur une ou 2 villes en particulier?
Préparation une semaine en Ligurie et Toscane English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans 15 jours pour une grosse semaine en Ligurie et en Toscane. Je vais partager ce que j'ai prévu de faire durant cette semaine afin d'éventuellement aider ceux qui prévoient un voyage similaire cet été et d'avoir l'avis des personnes expérimentées sur ce parcours.
23 juillet : C'est parti pour +- 5h30 de route en voiture, nous arrivons à Levanto ou nous chercherons un camping pour 3 nuits en Ligurie. Après nous être installé, nous chercherons surement une petite plage ou passer le reste de la journée puis resto (après-midi encore floue, à planifier). Nous avons choisi Levanto comme 1er point d'attache pour sa position par rapport aux 2 journées prévues en Ligurie. 1 jour du côté de Portofino-Camogli et 1 jour pour faire le Tour des Cinque terre.
24 juillet : Santa Margherita - Portofino - San Fruttuoso - Camogli
Trajet en voiture jusque Santa Margherita de Ligure que nous visiterons avant de marcher jusque Portofino (5km – 1h30). Après visite de la ville, on se remet en route vers San Fruttuoso où on prendra le bateau jusque Camogli (9€). Après la visite de Camogli, on revient en train jusque la voiture (5min - 3€).
25 juillet : Cinque Terre
On a prévu de prendre le bateau à Levanto ou Monterosso (16€) jusqu'au dernier village (Riomaggiore) puis de revenir en train jusque Manarola puis train jusque Corniglia. Ensuite, on partira en randonnée de Corniglia à Monterosso. Rando Corniglia – Vernazza – Monterosso (3,2km + 3,3km). On aurait bien tout fait à pied mais les sentiers de Riomaggiore à Corniglia sont en travaux jusque 2018 donc on se contentera de la dernière portion. En procédant de la sorte, ça nous permettra de voir les village depuis la mer sur l'aller puis de les visiter un à un sur le retour.
On va prendre la Cinque Terre Card Train qui donne accès aux sentiers et au train de façon illimitée entre La Spezia et Levanto avec arrêts dans tous les villages (16€).
26 juillet : Lucques - Chianti
On quitte le camping, direction la Toscane ou nous avons réservé un prometteur B&B avec piscine à Lucignano.
Sur la route, on s'arrêtera une première fois pour visiter la ville de Lucca : · La promenade sur les remparts de la ville (4km) · La place dell'Anfiteatro (ou Piazza Mercato) et l'église San Frediano à proximité · Le Duomo et la place Napoleone à côté · L'église San Michele in Foro · Tour Guinigi pour le panorama sur la ville (4€)
On hésitait également à s'arrêter à Prato et/ou Pistoia mais je préfère prendre ce temps pour explorer le Chianti...
On prendre donc la route SR 222 dans le Chianti (une des plus belles routes d'Italie). On devrait s'arrêter dans certains de ces villages : Greve in chianti, Radda in chianti, Castellina in chianti, etc....
Je pars dans 15 jours pour une grosse semaine en Ligurie et en Toscane. Je vais partager ce que j'ai prévu de faire durant cette semaine afin d'éventuellement aider ceux qui prévoient un voyage similaire cet été et d'avoir l'avis des personnes expérimentées sur ce parcours.
23 juillet : C'est parti pour +- 5h30 de route en voiture, nous arrivons à Levanto ou nous chercherons un camping pour 3 nuits en Ligurie. Après nous être installé, nous chercherons surement une petite plage ou passer le reste de la journée puis resto (après-midi encore floue, à planifier). Nous avons choisi Levanto comme 1er point d'attache pour sa position par rapport aux 2 journées prévues en Ligurie. 1 jour du côté de Portofino-Camogli et 1 jour pour faire le Tour des Cinque terre.
24 juillet : Santa Margherita - Portofino - San Fruttuoso - Camogli
Trajet en voiture jusque Santa Margherita de Ligure que nous visiterons avant de marcher jusque Portofino (5km – 1h30). Après visite de la ville, on se remet en route vers San Fruttuoso où on prendra le bateau jusque Camogli (9€). Après la visite de Camogli, on revient en train jusque la voiture (5min - 3€).
25 juillet : Cinque Terre
On a prévu de prendre le bateau à Levanto ou Monterosso (16€) jusqu'au dernier village (Riomaggiore) puis de revenir en train jusque Manarola puis train jusque Corniglia. Ensuite, on partira en randonnée de Corniglia à Monterosso. Rando Corniglia – Vernazza – Monterosso (3,2km + 3,3km). On aurait bien tout fait à pied mais les sentiers de Riomaggiore à Corniglia sont en travaux jusque 2018 donc on se contentera de la dernière portion. En procédant de la sorte, ça nous permettra de voir les village depuis la mer sur l'aller puis de les visiter un à un sur le retour.
On va prendre la Cinque Terre Card Train qui donne accès aux sentiers et au train de façon illimitée entre La Spezia et Levanto avec arrêts dans tous les villages (16€).
26 juillet : Lucques - Chianti
On quitte le camping, direction la Toscane ou nous avons réservé un prometteur B&B avec piscine à Lucignano.
Sur la route, on s'arrêtera une première fois pour visiter la ville de Lucca : · La promenade sur les remparts de la ville (4km) · La place dell'Anfiteatro (ou Piazza Mercato) et l'église San Frediano à proximité · Le Duomo et la place Napoleone à côté · L'église San Michele in Foro · Tour Guinigi pour le panorama sur la ville (4€)
On hésitait également à s'arrêter à Prato et/ou Pistoia mais je préfère prendre ce temps pour explorer le Chianti...
On prendre donc la route SR 222 dans le Chianti (une des plus belles routes d'Italie). On devrait s'arrêter dans certains de ces villages : Greve in chianti, Radda in chianti, Castellina in chianti, etc....
Ascension du Teide (îles Canaries) English translation pending
bonjour,
nous partons en septembre pour un trek à Tenerife et nous avons comme objectif (entre autres...) de monter au volcan. nous souhaitons passer la nuit au refuge d'Altavista, d'après le calendrier j'ai noté qu'on ne pouvait pas réserver le samedi, pas de problème on ne voulait pas justement monter pour le WE crainte d'avoir trop de monde. pour la dernière semaine de septembre vaut il mieux réserver dès à présent ou peut on attendre encore un peu ? j'ai lu qu'il n'y avait pas de douche, soit, mais y a t'il de l'eau chaude...merci
nous partons en septembre pour un trek à Tenerife et nous avons comme objectif (entre autres...) de monter au volcan. nous souhaitons passer la nuit au refuge d'Altavista, d'après le calendrier j'ai noté qu'on ne pouvait pas réserver le samedi, pas de problème on ne voulait pas justement monter pour le WE crainte d'avoir trop de monde. pour la dernière semaine de septembre vaut il mieux réserver dès à présent ou peut on attendre encore un peu ? j'ai lu qu'il n'y avait pas de douche, soit, mais y a t'il de l'eau chaude...merci
Trek du Condor (Équateur) English translation pending
Bonjour!
Tout les retours sur le trek du Condor (Papallacta-Cotopaxi) semblent dire la même chose:
- c'est très beau, très boueux, très dépaysant
- mais c'est très très galère niveau orientation. Je n'ai lu presque que des CR où les trekkeurs se sont perdus malgré cartes de l'IGM et boussoles.
Alors si vous avez des conseils je suis preneur. Au cas où, je suis aussi preneur si vous avez fait ça avec un bon guide pour un tarif correct.
Merci
Alors si vous avez des conseils je suis preneur. Au cas où, je suis aussi preneur si vous avez fait ça avec un bon guide pour un tarif correct.
Merci
Citations sur la photographie English translation pending
Cela fait quelques années que je "collectionne" les citations sur la photographie, la plupart ayant pour auteurs de grands photographes (mais pas uniquement)...
Picorées ça et là sur Internet ou dans divers ouvrages photographiques...
A l'aube des vacances estivales, je les soumets sans modération à votre méditation...
Les bons conseils sont toujours bons à prendre en cette période de l'année 🙂
DE L’UNIVERSALITE DU LANGAGE PHOTOGRAPHIQUE : - Une image vaut mieux que mille mots (Confucius) - La photographie, c’est mieux qu’un dessin, mais il ne faut pas le dire (Jean-Auguste-Dominique Ingres) - La photographie c’est la littérature de l’œil (Rémi Donnadieu) - The whole point of taking pictures is so that you don’t have to explain things with words (Elliott Erwitt) - La photographie est le seul langage qui peut être compris dans le monde entier (Bruno Barbey) - The photograph is an undeniably powerful medium. Free from the constraints of language, and harnessing the unique qualities of a single moment frozen in time (Steve McCurry)
DE L’IMPORTANCE DU REGARD PORTE A L’IMAGE : - Il y a trois catégories de personnes : celles qui voient, celles qui voient quand on leur montre, et celles qui ne voient jamais rien (Léonard De Vinci) - A camera is a tool for learning how to see without a camera (Dorothea Lange) - All the technique in the world doesn't compensate for the inability to notice (Elliott Erwitt) - SI vous vous contentez de voir ce qui est évident, vous ne verrez rien (Ruth Bernard) - Si ta photographie n'est pas bonne, c'est que tu n'étais pas assez près (Robert Capa) - Photography is an art of observation. It has little to do with the things you see and everything to do with the way you see them (Elliott Erwitt) - Cela fait partie du travail du photographe de voir plus intensément que la plupart des gens. Il doit avoir et garder en lui quelque chose de la réceptivité de l'enfant qui regarde le monde pour la première fois ou du voyageur qui pénètre dans un pays étrange (Bill Brandt)
DE L’IMPORTANCE D’UN CERVEAU DERRIERE LE VISEUR : - The single most important component of a camera is the twelve inches behind it (Ansel Adams) - Suggérer, c'est créer. Décrire, c'est détruire (Robert Doisneau) - S’il n’y a pas d’émotion, s’il n’y a pas un choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre de photo. C’est la photo qui nous prend (Henri Cartier-Bresson) - Un bon photographe est celui qui est capable non pas de représenter la réalité objective, mais de traduire les sensations et les émotions ressenties au moment de déclencher (David Duchemin) - Photographier, c’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’œil et le cœur (Henri Cartier-Bresson) - Pour être photographe, il faut non seulement regarder à travers son objectif, mais aussi et surtout avec son subjectif (Anne-Laure Jacquart) - La bonne photo est quelque chose que tu n’as pas vu et que le photographe te dévoile (Gianni Berengo Gardin) - Le photographe, n'est-il pas celui qui écrit avec la lumière ? Mais à la différence de l'écrivain qui possède son verbe, le photographe est, lui, possédé par sa photo, par la limite du réel qu'il doit transcender pour ne pas en devenir prisonnier (Abbas)
DE L’IMPORTANCE DE LA COMPOSITION EN GENERAL : - Tu ne prends pas une photographie, tu la crées (Ansel Adams) - La différence entre une bonne photo et une photo médiocre c’est une question de millimètres, une différence minuscule. Mais c’est primordial. Je ne pense pas qu’il y ait une grande différence entre les photographes, mais c’est cette toute petite différence qui compte peut-être (Henri Cartier-Bresson) - Une photographie est pour moi la reconnaissance simultanée, dans une fraction de seconde, d’une part de la signification d’un fait, de l’autre de l’organisation rigoureuse des formes qui expriment ce fait (Henri Cartier-Bresson) - Think of composition as the foundations of your image, and just like those of a building, foundations need to be strong (Henry Carroll) - Le cadre est au cœur de tout. Le cadre, c'est notre art. Peindre avec la lumière, dans des éclats de temps, dans les limites du cadre de notre image. Lorsque cette combinaison d'éléments exprime quelque chose de façon unique, cela devient de l'art (David Duchemin) - La plupart des bons photographes saisissent l’esprit d’un sujet, mettent en relief un aspect ou une caractéristique unique et lui donnent une expression et une signification (John Hedgecoe)
…ET DE L’IMPORTANCE DE L’APPRENTISSAGE DE LA COMPO INSTINCTIVE EN PARTICULIER : - To consult the rules of composition before making a picture is a little like consulting the law of gravitation before going for a walk (Edward Weston) - La composition doit être une de nos préoccupations constantes, mais au moment de photographier elle ne peut être qu'intuitive, car nous sommes aux prises avec des instants fugitifs où les rapports sont mouvants (Henri Cartier-Bresson) - Entre mes voyages, je ne photographie guère. Et pourtant, chaque jour, je prends des dizaines de photos dans ma tête. Je photographie une grande partie de l’année sans appareil, tout en discutant avec un ami, en se baladant dans la rue. Il faut toujours cadrer une image afin de cultiver son regard photographique. Ainsi, le jour où il faut photographier, la perception visuelle est déjà alerte (Olivier Föllmi) - Il faut avoir l‘instinct du nombre d’or (Willy Ronis)
DE L’INSTANT "DECISIF" : - Une photographie, c'est un arrêt du cœur d'une fraction de seconde (Pierre Movila) - Le temps court et s'écoule et notre mort seule arrive à le rattraper. La photographie est un couperet qui dans l'éternité saisit l'instant qui l'a éblouie (Henri Cartier-Bresson) - Photographier c'est tendre un piège. Soit on met en place la trappe et on attend que la victime tombe dedans, et on appelle cela du reportage ; soit on déplace la trappe pour qu'elle tombe dedans à coup sûr, et on parle d'art (Pierre Movila) - La photo c'est la chasse, c'est l'instinct de chasse sans l'envie de tuer. C'est la chasse des anges… On traque, on vise, on tire, et clac au lieu d'un mort on fait un éternel (Chris Marker) - Je ne prends pas une photographie, j'attends qu'on me la donne (Reza)
DE L’INUTILITE DU MITRAILLAGE INTENSIF : - Aujourd’hui tout le monde a un stylo… Est-ce que ça fait augmenter le nombre de grands écrivains ? Non ! Et pour la photo, c’est pareil ! (Reza) - On reconnaît facilement le photographe professionnel au milieu d'un troupeau de touristes : c'est celui qui cache son appareil (Roland Topor) - See with your eyes, not your camera! Sometimes, leave the camera in the bag and just spend the day seeing (Henry Carroll) - Les touristes découvrent sur leurs photos les sites qu'ils avaient renoncé à regarder pour trouver le temps de les prendre (Jean Delacour) - Ne photographier que lorsque cela brule… Ne pas bouger, se refuser, tant qu’il n’y a aucune évidence et aucune nécessité (Jean Gaumy) - On ne tire pas sur des perdrix avec une mitrailleuse. On choisit une perdrix, puis une autre perdrix. A cet instant-là les autres se sont peut-être envolées. Mais je vois des gens qui font "tac-tac-tac" avec un moteur. Ce qui est incroyable c’est qu’ils prennent toujours leurs photos au mauvais moment. J’aime beaucoup observer un bon photographe au travail. Il y a de l’élégance, c’est comme une corrida (Henri Cartier-Bresson)
DU HASARD PHOTOGRAPHIQUE : - La photographie est une brève complicité entre la prévoyance et le hasard (John Stuart Mill) - Les grands artistes ont du hasard dans leur talent et du talent dans leur hasard (Victor Hugo)
DE LA CONCENTRATION DANS LE VISEUR, ESSENTIELLE AVANT LE DECLENCHEMENT : - Au moment où je fais un portrait ou un paysage, Boubat n'existe plus. Le secret, le voilà : il n'y a plus de Boubat, plus de village hindou, dans ce moment très court nous faisons partie d'un tout, nous ne sommes plus séparés du paysage, de la personne devant nous. Pourtant, en ce moment béni, il n'y a plus de Boubat, il n'y a plus rien (Edouard Boubat) - En général, je ne change rien à ce qui se passe, je regarde, j’attends. Simplement, à chaque photo, je suis impressionné par une situation, et j’essaie de trouver la bonne place où pouvoir placer mon instantané, pour que le réel se révèle dans sa vérité la plus vive. Il y a un vrai plaisir à trouver la place juste, cela fait partie de la joie de la prise de vue, et c’est quelquefois aussi un tourment, parce qu’on espère des choses qui ne se passent pas où qui arriveront quand vous ne serez plus là (Willy Ronis) - Qui n'a éprouvé ce moment de grâce, d'euphorie où la passion de regarder, de découvrir, de cadrer exerce une pression si forte qu'elle nous fait basculer, chavirer dans un autre monde ? Ce point de déséquilibre, où l'on est poussé hors de soi, précipité à l'extérieur, est un moment de grande jouissance, le visage fouetté par le vent, les yeux submergés par le déferlement des images (Marc Riboud)
DE L’IMPORTANCE DE LA MAITRISE DES BASES TECHNIQUES : - C'est comme si le photographe souffrait d'un dédoublement chronique de la personnalité. D'un côté l'artiste, de l'autre le technicien. D'un côté la vision, de l'autre le savoir-faire. Et à la rencontre des deux, l'art de la photographie serait l'expression de notre vision servie par une technique éprouvée. Une excellente photographie, c'est la rencontre entre un savoir-faire et une vision (David Duchemin) - La technique, il est bon de la fréquenter pour la connaître intimement et attirer ses bonnes grâces, après quoi elle doit vous ficher royalement la paix (Robert Doisneau) - Lisez, intégrez pour ensuite mieux oublier car, au final, la photographie est un acte qui vous unit, vous, l’appareil et le sujet que vous photographiez (Michael Freeman) - La photographie est une discipline qui demande de la patience, de l’entraînement et de l’assiduité tel un musicien qui répète des gammes (Céline Jentzsch)
DE LA DISCRETION EN VOYAGE : - Les photographies que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s’effacer. S’il y avait un mode d’emploi, ce serait certainement celui-là (Edouard Boubat) - Quand on se sent voyeur, c’est qu’on n’est pas assez proche des gens (Jean-Louis Courtinat)
DE LA LUMIERE : - La photographie, c'est le photographe. C'est un art ; c'est mieux qu'un art, c'est un phénomène solaire où l'artiste collabore avec le soleil ! (Alphonse de Lamartine) - Une image est mise au point avec la lumière et c'est la lumière qui crée l'image (Federico Fellini) - Ce n'est pas tellement la lumière qui m'inspire, c'est ce que la lumière éclaire (Willy Ronis) - Wherever there is a light, one can photograph (Alfred Stieglitz) - Light makes photography. Embrace light. Admire it. Love it. But above all, know light. Know it for all you are worth, and you will know the key to photography (George Eastman)
DE L’IMPORTANCE TOUTE RELATIVE DU MATERIEL : - Ce n'est pas l'appareil qui fait la photo, mais l'œil (Edouard Boubat) - Croire qu’une photo, c’est le simple produit d’un système optique, d’une ouverture de diaphragme, d’une émulsion, d’un temps de pose, erreur. Une photo, ça se fait aussi avec des sentiments, une certaine idée de la vie. Une bonne photo, ça peut être un hasard, un coup de chance. Mais cent belles photos, c’est le portrait d’un homme (Claude Roy) - Un appareil photo n’a jamais fait une grande image, pas plus qu’une machine à écrire n’a jamais fait un grand roman (Peter Adams)
DE L’HUMILITE DU PHOTOGRAPHE (et oui, toutes nos photos ne sont pas bonnes !🤪): - Si je savais prendre une bonne photographie, je le ferais à chaque fois (Robert Doisneau) - The more pictures you see, the better you are as a photographer (Robert Mapplethorpe) - Une bonne photo est difficile à définir, son propos, sa beauté intrinsèque, sa composition et la lumière qui la nourrit sont autant d'éléments qui rentrent en jeu, mais je me suis souvent dit, pour qu'une photo soit bonne, qu'elle devrait plaire à la fois à ceux que je photographiais et à ceux qui regardaient la photo d'un œil extérieur (Fouad Elkoury) - Il y a deux personnes dans une image: le photographe et le spectateur (Ansel Adams) - Quand on me demande quelle est ma meilleure photo, je réponds : J'espère la faire demain, et j'essaierai de changer ma façon de voir (Marc Riboud)
ET UN PEU D’HUMOUR POUR FINIR : - Sentant venir la mort, le photographe a dit entre ses dents: "Attention... Ne bougeons plus !" (Alphonse Allais) - Une mauvaise photo qui rappelle vos traits vaut mieux qu'un beau paysage qui ne vous ressemble pas (Pierre Dac)
DE L’UNIVERSALITE DU LANGAGE PHOTOGRAPHIQUE : - Une image vaut mieux que mille mots (Confucius) - La photographie, c’est mieux qu’un dessin, mais il ne faut pas le dire (Jean-Auguste-Dominique Ingres) - La photographie c’est la littérature de l’œil (Rémi Donnadieu) - The whole point of taking pictures is so that you don’t have to explain things with words (Elliott Erwitt) - La photographie est le seul langage qui peut être compris dans le monde entier (Bruno Barbey) - The photograph is an undeniably powerful medium. Free from the constraints of language, and harnessing the unique qualities of a single moment frozen in time (Steve McCurry)
DE L’IMPORTANCE DU REGARD PORTE A L’IMAGE : - Il y a trois catégories de personnes : celles qui voient, celles qui voient quand on leur montre, et celles qui ne voient jamais rien (Léonard De Vinci) - A camera is a tool for learning how to see without a camera (Dorothea Lange) - All the technique in the world doesn't compensate for the inability to notice (Elliott Erwitt) - SI vous vous contentez de voir ce qui est évident, vous ne verrez rien (Ruth Bernard) - Si ta photographie n'est pas bonne, c'est que tu n'étais pas assez près (Robert Capa) - Photography is an art of observation. It has little to do with the things you see and everything to do with the way you see them (Elliott Erwitt) - Cela fait partie du travail du photographe de voir plus intensément que la plupart des gens. Il doit avoir et garder en lui quelque chose de la réceptivité de l'enfant qui regarde le monde pour la première fois ou du voyageur qui pénètre dans un pays étrange (Bill Brandt)
DE L’IMPORTANCE D’UN CERVEAU DERRIERE LE VISEUR : - The single most important component of a camera is the twelve inches behind it (Ansel Adams) - Suggérer, c'est créer. Décrire, c'est détruire (Robert Doisneau) - S’il n’y a pas d’émotion, s’il n’y a pas un choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre de photo. C’est la photo qui nous prend (Henri Cartier-Bresson) - Un bon photographe est celui qui est capable non pas de représenter la réalité objective, mais de traduire les sensations et les émotions ressenties au moment de déclencher (David Duchemin) - Photographier, c’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’œil et le cœur (Henri Cartier-Bresson) - Pour être photographe, il faut non seulement regarder à travers son objectif, mais aussi et surtout avec son subjectif (Anne-Laure Jacquart) - La bonne photo est quelque chose que tu n’as pas vu et que le photographe te dévoile (Gianni Berengo Gardin) - Le photographe, n'est-il pas celui qui écrit avec la lumière ? Mais à la différence de l'écrivain qui possède son verbe, le photographe est, lui, possédé par sa photo, par la limite du réel qu'il doit transcender pour ne pas en devenir prisonnier (Abbas)
DE L’IMPORTANCE DE LA COMPOSITION EN GENERAL : - Tu ne prends pas une photographie, tu la crées (Ansel Adams) - La différence entre une bonne photo et une photo médiocre c’est une question de millimètres, une différence minuscule. Mais c’est primordial. Je ne pense pas qu’il y ait une grande différence entre les photographes, mais c’est cette toute petite différence qui compte peut-être (Henri Cartier-Bresson) - Une photographie est pour moi la reconnaissance simultanée, dans une fraction de seconde, d’une part de la signification d’un fait, de l’autre de l’organisation rigoureuse des formes qui expriment ce fait (Henri Cartier-Bresson) - Think of composition as the foundations of your image, and just like those of a building, foundations need to be strong (Henry Carroll) - Le cadre est au cœur de tout. Le cadre, c'est notre art. Peindre avec la lumière, dans des éclats de temps, dans les limites du cadre de notre image. Lorsque cette combinaison d'éléments exprime quelque chose de façon unique, cela devient de l'art (David Duchemin) - La plupart des bons photographes saisissent l’esprit d’un sujet, mettent en relief un aspect ou une caractéristique unique et lui donnent une expression et une signification (John Hedgecoe)
…ET DE L’IMPORTANCE DE L’APPRENTISSAGE DE LA COMPO INSTINCTIVE EN PARTICULIER : - To consult the rules of composition before making a picture is a little like consulting the law of gravitation before going for a walk (Edward Weston) - La composition doit être une de nos préoccupations constantes, mais au moment de photographier elle ne peut être qu'intuitive, car nous sommes aux prises avec des instants fugitifs où les rapports sont mouvants (Henri Cartier-Bresson) - Entre mes voyages, je ne photographie guère. Et pourtant, chaque jour, je prends des dizaines de photos dans ma tête. Je photographie une grande partie de l’année sans appareil, tout en discutant avec un ami, en se baladant dans la rue. Il faut toujours cadrer une image afin de cultiver son regard photographique. Ainsi, le jour où il faut photographier, la perception visuelle est déjà alerte (Olivier Föllmi) - Il faut avoir l‘instinct du nombre d’or (Willy Ronis)
DE L’INSTANT "DECISIF" : - Une photographie, c'est un arrêt du cœur d'une fraction de seconde (Pierre Movila) - Le temps court et s'écoule et notre mort seule arrive à le rattraper. La photographie est un couperet qui dans l'éternité saisit l'instant qui l'a éblouie (Henri Cartier-Bresson) - Photographier c'est tendre un piège. Soit on met en place la trappe et on attend que la victime tombe dedans, et on appelle cela du reportage ; soit on déplace la trappe pour qu'elle tombe dedans à coup sûr, et on parle d'art (Pierre Movila) - La photo c'est la chasse, c'est l'instinct de chasse sans l'envie de tuer. C'est la chasse des anges… On traque, on vise, on tire, et clac au lieu d'un mort on fait un éternel (Chris Marker) - Je ne prends pas une photographie, j'attends qu'on me la donne (Reza)
DE L’INUTILITE DU MITRAILLAGE INTENSIF : - Aujourd’hui tout le monde a un stylo… Est-ce que ça fait augmenter le nombre de grands écrivains ? Non ! Et pour la photo, c’est pareil ! (Reza) - On reconnaît facilement le photographe professionnel au milieu d'un troupeau de touristes : c'est celui qui cache son appareil (Roland Topor) - See with your eyes, not your camera! Sometimes, leave the camera in the bag and just spend the day seeing (Henry Carroll) - Les touristes découvrent sur leurs photos les sites qu'ils avaient renoncé à regarder pour trouver le temps de les prendre (Jean Delacour) - Ne photographier que lorsque cela brule… Ne pas bouger, se refuser, tant qu’il n’y a aucune évidence et aucune nécessité (Jean Gaumy) - On ne tire pas sur des perdrix avec une mitrailleuse. On choisit une perdrix, puis une autre perdrix. A cet instant-là les autres se sont peut-être envolées. Mais je vois des gens qui font "tac-tac-tac" avec un moteur. Ce qui est incroyable c’est qu’ils prennent toujours leurs photos au mauvais moment. J’aime beaucoup observer un bon photographe au travail. Il y a de l’élégance, c’est comme une corrida (Henri Cartier-Bresson)
DU HASARD PHOTOGRAPHIQUE : - La photographie est une brève complicité entre la prévoyance et le hasard (John Stuart Mill) - Les grands artistes ont du hasard dans leur talent et du talent dans leur hasard (Victor Hugo)
DE LA CONCENTRATION DANS LE VISEUR, ESSENTIELLE AVANT LE DECLENCHEMENT : - Au moment où je fais un portrait ou un paysage, Boubat n'existe plus. Le secret, le voilà : il n'y a plus de Boubat, plus de village hindou, dans ce moment très court nous faisons partie d'un tout, nous ne sommes plus séparés du paysage, de la personne devant nous. Pourtant, en ce moment béni, il n'y a plus de Boubat, il n'y a plus rien (Edouard Boubat) - En général, je ne change rien à ce qui se passe, je regarde, j’attends. Simplement, à chaque photo, je suis impressionné par une situation, et j’essaie de trouver la bonne place où pouvoir placer mon instantané, pour que le réel se révèle dans sa vérité la plus vive. Il y a un vrai plaisir à trouver la place juste, cela fait partie de la joie de la prise de vue, et c’est quelquefois aussi un tourment, parce qu’on espère des choses qui ne se passent pas où qui arriveront quand vous ne serez plus là (Willy Ronis) - Qui n'a éprouvé ce moment de grâce, d'euphorie où la passion de regarder, de découvrir, de cadrer exerce une pression si forte qu'elle nous fait basculer, chavirer dans un autre monde ? Ce point de déséquilibre, où l'on est poussé hors de soi, précipité à l'extérieur, est un moment de grande jouissance, le visage fouetté par le vent, les yeux submergés par le déferlement des images (Marc Riboud)
DE L’IMPORTANCE DE LA MAITRISE DES BASES TECHNIQUES : - C'est comme si le photographe souffrait d'un dédoublement chronique de la personnalité. D'un côté l'artiste, de l'autre le technicien. D'un côté la vision, de l'autre le savoir-faire. Et à la rencontre des deux, l'art de la photographie serait l'expression de notre vision servie par une technique éprouvée. Une excellente photographie, c'est la rencontre entre un savoir-faire et une vision (David Duchemin) - La technique, il est bon de la fréquenter pour la connaître intimement et attirer ses bonnes grâces, après quoi elle doit vous ficher royalement la paix (Robert Doisneau) - Lisez, intégrez pour ensuite mieux oublier car, au final, la photographie est un acte qui vous unit, vous, l’appareil et le sujet que vous photographiez (Michael Freeman) - La photographie est une discipline qui demande de la patience, de l’entraînement et de l’assiduité tel un musicien qui répète des gammes (Céline Jentzsch)
DE LA DISCRETION EN VOYAGE : - Les photographies que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s’effacer. S’il y avait un mode d’emploi, ce serait certainement celui-là (Edouard Boubat) - Quand on se sent voyeur, c’est qu’on n’est pas assez proche des gens (Jean-Louis Courtinat)
DE LA LUMIERE : - La photographie, c'est le photographe. C'est un art ; c'est mieux qu'un art, c'est un phénomène solaire où l'artiste collabore avec le soleil ! (Alphonse de Lamartine) - Une image est mise au point avec la lumière et c'est la lumière qui crée l'image (Federico Fellini) - Ce n'est pas tellement la lumière qui m'inspire, c'est ce que la lumière éclaire (Willy Ronis) - Wherever there is a light, one can photograph (Alfred Stieglitz) - Light makes photography. Embrace light. Admire it. Love it. But above all, know light. Know it for all you are worth, and you will know the key to photography (George Eastman)
DE L’IMPORTANCE TOUTE RELATIVE DU MATERIEL : - Ce n'est pas l'appareil qui fait la photo, mais l'œil (Edouard Boubat) - Croire qu’une photo, c’est le simple produit d’un système optique, d’une ouverture de diaphragme, d’une émulsion, d’un temps de pose, erreur. Une photo, ça se fait aussi avec des sentiments, une certaine idée de la vie. Une bonne photo, ça peut être un hasard, un coup de chance. Mais cent belles photos, c’est le portrait d’un homme (Claude Roy) - Un appareil photo n’a jamais fait une grande image, pas plus qu’une machine à écrire n’a jamais fait un grand roman (Peter Adams)
DE L’HUMILITE DU PHOTOGRAPHE (et oui, toutes nos photos ne sont pas bonnes !🤪): - Si je savais prendre une bonne photographie, je le ferais à chaque fois (Robert Doisneau) - The more pictures you see, the better you are as a photographer (Robert Mapplethorpe) - Une bonne photo est difficile à définir, son propos, sa beauté intrinsèque, sa composition et la lumière qui la nourrit sont autant d'éléments qui rentrent en jeu, mais je me suis souvent dit, pour qu'une photo soit bonne, qu'elle devrait plaire à la fois à ceux que je photographiais et à ceux qui regardaient la photo d'un œil extérieur (Fouad Elkoury) - Il y a deux personnes dans une image: le photographe et le spectateur (Ansel Adams) - Quand on me demande quelle est ma meilleure photo, je réponds : J'espère la faire demain, et j'essaierai de changer ma façon de voir (Marc Riboud)
ET UN PEU D’HUMOUR POUR FINIR : - Sentant venir la mort, le photographe a dit entre ses dents: "Attention... Ne bougeons plus !" (Alphonse Allais) - Une mauvaise photo qui rappelle vos traits vaut mieux qu'un beau paysage qui ne vous ressemble pas (Pierre Dac)