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Partir vivre sur une île française (Guadeloupe ou Polynésie-Française) English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord pour mon 1er message je ne peux que féliciter ce forum qui est une source inépuisable de rêves partagés. C'est toujours un plaisir de naviguer dessus quand on a le blues au travail.
Je poste aujourd'hui car j'ai décidé de prendre le taureau par les cornes, à savoir m'éloigner loin de la métropole. Après mure réflexion la Guadeloupe s'est imposée à moi comme la destination idéale. J'ai lu pas mal de discussions sur la vie là-bas, les us et coutumes, le climat social, etc. A la base j'étais plus tenté par la Polynésie française mais à ce que j'en ai lu la vie là-bas n'est pas facile. Mais malgré tout il reste encore quelques questions qui me taraudent.
Je vais partir avec 2 amis et nous avons pour but de se mettre en colocation et de rester au moins 1 année sur l'île. Nous avons prévu de partir pour le début de l'année 2010 (janvier février), il me semble que c'est une bonne période non ? Ensuite au niveau du lieu où habiter j'aimerais avoir un peu plus de renseignements. Je n'ai pas envie de loger à Point à Pitre, je préfererai un petit village paisible. Mais de ce que j'en ai retenu, pour trouver du travail il vaut mieux être près de la grande ville. Enfin, j'aimerais, une fois là-bas, travailler sur un voilier ou un bâteau de pêche pour apprendre les bases de la navigation, de la vie en mer. Savez-vous si cela est possible sans réelle expérience de ce milieu. Bien sûr je ne demande à ce que ça me tombe du ciel, je ne rechigne pas à la tâche et je pourrais très bien commencer par travailler dans une autre branche le temps de trouver une opportunité. Cela vous semble t-il réalisable ?
Et pour finir (oui oui promis c'est la dernière), concernant la Polynésie, est-ce réellement aussi dur d'y vivre que la plupart des messages que j'ai lu semble l'indiquer ? et, idem, ai-je une chance de pouvoir être accepter sur un voilier ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Bonne journée à vous.
Nessper
Tout d'abord pour mon 1er message je ne peux que féliciter ce forum qui est une source inépuisable de rêves partagés. C'est toujours un plaisir de naviguer dessus quand on a le blues au travail.
Je poste aujourd'hui car j'ai décidé de prendre le taureau par les cornes, à savoir m'éloigner loin de la métropole. Après mure réflexion la Guadeloupe s'est imposée à moi comme la destination idéale. J'ai lu pas mal de discussions sur la vie là-bas, les us et coutumes, le climat social, etc. A la base j'étais plus tenté par la Polynésie française mais à ce que j'en ai lu la vie là-bas n'est pas facile. Mais malgré tout il reste encore quelques questions qui me taraudent.
Je vais partir avec 2 amis et nous avons pour but de se mettre en colocation et de rester au moins 1 année sur l'île. Nous avons prévu de partir pour le début de l'année 2010 (janvier février), il me semble que c'est une bonne période non ? Ensuite au niveau du lieu où habiter j'aimerais avoir un peu plus de renseignements. Je n'ai pas envie de loger à Point à Pitre, je préfererai un petit village paisible. Mais de ce que j'en ai retenu, pour trouver du travail il vaut mieux être près de la grande ville. Enfin, j'aimerais, une fois là-bas, travailler sur un voilier ou un bâteau de pêche pour apprendre les bases de la navigation, de la vie en mer. Savez-vous si cela est possible sans réelle expérience de ce milieu. Bien sûr je ne demande à ce que ça me tombe du ciel, je ne rechigne pas à la tâche et je pourrais très bien commencer par travailler dans une autre branche le temps de trouver une opportunité. Cela vous semble t-il réalisable ?
Et pour finir (oui oui promis c'est la dernière), concernant la Polynésie, est-ce réellement aussi dur d'y vivre que la plupart des messages que j'ai lu semble l'indiquer ? et, idem, ai-je une chance de pouvoir être accepter sur un voilier ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Bonne journée à vous.
Nessper
Expérience et matos nécessaire pour faire le tour du Wildhorn en Suisse? English translation pending
Bonjour,
est-ce que qq a fait ce tour ? Peut on se lancer la dedans si on a pas trop d experience de haute montagne? Je fais de la grimpe. Faut il prévoir du matos genre baudrier et corde?
Merci d avance Nath
est-ce que qq a fait ce tour ? Peut on se lancer la dedans si on a pas trop d experience de haute montagne? Je fais de la grimpe. Faut il prévoir du matos genre baudrier et corde?
Merci d avance Nath
Pièges et dangers à éviter en Corse? English translation pending
Ma fille part en CORSE avec son copain : Camping itinérant en voiture ; ils ne sont que deux, et c'est la 1è fois qu'ils partent ainsi !
Y a t-il des précautions particulières à prendre, des choses à éviter, des arnaques potentielles pour les jeunes, des habitudes ou des " codes" à connaître, etc ...? Et puis, combien coûte le litre de gas oil en Corse ?
Voilà ! Je voudrais être rassuré et aussi leur communiquer quelques recommandations que vous m'aurez fournies surtout ! Alors, un grand MERCI à vous qui connaissez la Corse et qui avez l'habitude d'y aller !
Signé : Un vieux Papounet de 61 ans, inquiet pour sa " fifille" !
MERCI pour vos réponses.
Improvisation Nomade (6) la route des Indes English translation pending
Chère Meriem
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Trek au Maroc: habillement pour adultes et enfants? English translation pending
nous partons ce mois d'août en trek dans la vallée d'Ait Bougmez - maroc (2 adultes et 2 enfants 5 et 8 ans) avec guide et mules.
peut-on randonner en short ? essentiellement en dehors des villages ? est-ce les mêmes codes pour les adultes et pour les enfants ?
merci
Tout quitter pour vivre et travailler en Corse English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre !!!! Je recherche des correspondants qui seraient en mesure de me donner des conseils, des filons, des adresses... Corses ou continetaux installés en Corse.
Mon époux et moi souhaitons migrer vers l'île de beauté définitivement après 9 années passées en vacances 3 semaines par an.
Nous avons conscience que la vie doit être différente entre 3 semaines en vacances et y vivre définitivement (comme dans toute région).
Mais nous connaissons les corses et aimons leur entièreté, leur honnêté, leur combat pour la sauvegarde de l'île et leur côté "sanguin". Nous laissons de côté toutes les idées reçues et propos racistes. Les Corses sont très accueillants, plus que dans certaines régions de France. Donc merci de vous abstenir de nous répondre de tels propos.
Nous souhaitons avoir vos conseils et témoignages sur le travail, les villes où il est plus simple d'y trouver un job, de s'y installer en louant une maison dans un 1er temps.
Dans le meilleur des cas, si vous êtes employeur ou proprio qui cherche à louer sa maison.... on ne sait jamais !!!!! lol
UN ENORME MERCI à tous !!!!!! 😉
Sofi
Où trouver les coupons de réduction pour les hôtels à Las Vegas? English translation pending
je me posais une question quand nous voulons réserver (nom; prénom.....) mais il est ''inscrit code de réduction''
Nous ponvons les trouver oû?

Poésie aéronautique English translation pending
B'soir,
quand ce n'est pas la foire d'empoigne, la rubrique "Compagnies aériennes" me fait penser à la météo marine, avec la voix suave de Marie-Pierre Planchon : des termes incompréhensibles (2-4-2 pour vents de force 4, des codes d'aéroports pour le Golfe du Lion, des PNC et autres pour des vents de noroît) qui vous portent au large...
Un p'tit mot donc, pour vous remercier : votre jargon incompréhensible stimule l'imagination et fait voyager. 🙂
Au fait, VF ne pourrait pas faire un petit lexique, à mettre en premier message sur le forum ? 😊
quand ce n'est pas la foire d'empoigne, la rubrique "Compagnies aériennes" me fait penser à la météo marine, avec la voix suave de Marie-Pierre Planchon : des termes incompréhensibles (2-4-2 pour vents de force 4, des codes d'aéroports pour le Golfe du Lion, des PNC et autres pour des vents de noroît) qui vous portent au large...
Un p'tit mot donc, pour vous remercier : votre jargon incompréhensible stimule l'imagination et fait voyager. 🙂
Au fait, VF ne pourrait pas faire un petit lexique, à mettre en premier message sur le forum ? 😊
Prendre le train avec un vélo en Corse? English translation pending
Bonjour!
Un ami et moi projetons de partir une semaine en Corse cet été. N'ayant pas le permis de conduire, nous envisageons de nous déplacer en train et à vélo. C'est pourquoi nous aimerions savoir si les trains corses (ou, le cas échéant, les bus) acceptent les vélos à leur bord? Nous n'avons trouvé l'info nulle part...
Merci d'avance
Sélim
Itinéraire pour visiter Sicuani et Keshwa Chaca? (Pérou) English translation pending
Bonsoir a tous,
est il possible, en prenant un Bus touristique à Puno;
descendre à Raqchi (visite), récupérer sont sac et rejoindre Sicuani en bus ou taxi, puis le lendemain prendre un taxi ou collectivo pour aller vers huinchiri, Keshwa chaca (pont en corde).
JOUR 1: PUNO > Raqchi, nuit à Sicuani JOUR 2: Huinchiri (Keshwa chaca), nuit à Sicuani JOUR 3: Sicuani > Cusco en taxi, Bus, collectivo, arrivé souhaiter, vers midi
Cordialement.
JOUR 1: PUNO > Raqchi, nuit à Sicuani JOUR 2: Huinchiri (Keshwa chaca), nuit à Sicuani JOUR 3: Sicuani > Cusco en taxi, Bus, collectivo, arrivé souhaiter, vers midi
Cordialement.
Lessive en voyage camping-car? English translation pending
Bonjour
nouvelle camping cariste, je me pose la question comment font les cc en voyages de plusieurs semaines pour laver, secher le linges quand on est plusieurs et dans les pays ou systeme d prime, j'ai rarement vu de corde a etendre le linge près d'un cc si vous avez un tuyau merci
Endroit sympathique pour faire de la plongée en mer de Cortez? (Mexique) English translation pending
Bonjour
Je suis à la recherche d'un endroit sympathique, bon hotel, plage, palmiers et surtout plongeable à loisir, en mer de Cortez ? Je dois être un peu moumoune, je ne trouve rien à ce sujet.
Je suis à la recherche d'un endroit sympathique, bon hotel, plage, palmiers et surtout plongeable à loisir, en mer de Cortez ? Je dois être un peu moumoune, je ne trouve rien à ce sujet.
Véhicule pour voyage dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour
Désolée d'en remettre une couche 😉 avec les locations de voitures mais comme je n'y connais rien 😊, j'ai besoin d'un renseignement.
Je suis toujours en train d'étudier les tarifs, et jusqu'à maintenant, c'était voituredelocation qui tenait la corde.
Aujourd'hui je regarde elocation et j'ai l'impression que j'ai peut-être (?) trouvé mieux .
ma question est la suivante :
Jeep Grand Cherokee et Dodge Durango font-ils partis de la même catégorie que le Trail Blazer ? (SUV Standard) ; excusez la question idiote 😊
Merci beaucoup pour vos réponses
Désolée d'en remettre une couche 😉 avec les locations de voitures mais comme je n'y connais rien 😊, j'ai besoin d'un renseignement.
Je suis toujours en train d'étudier les tarifs, et jusqu'à maintenant, c'était voituredelocation qui tenait la corde.
Aujourd'hui je regarde elocation et j'ai l'impression que j'ai peut-être (?) trouvé mieux .
ma question est la suivante :
Jeep Grand Cherokee et Dodge Durango font-ils partis de la même catégorie que le Trail Blazer ? (SUV Standard) ; excusez la question idiote 😊
Merci beaucoup pour vos réponses
Utiliser un téléphone cellulaire à Cuba? English translation pending
Je saisque les cellulaires québecois fonctionne à Cuba mais comment faire pour s'en servir. L'an dernier, j'ai essayé plusieurs combinaisons (1-514-... ect.) mais rien à faire, je n'arrivais pas à avoir accès. Quel sont les codes que je dois faire pour appeler au Québec à partir de Cuba ?
Deux filles seules à Bangkok en février 2009: sécurité, précautions? English translation pending
salut tt le monde!
Je pars avec ma meilleure amie à bankok en fevrier 2009 .Nous avons un tout petit budget env 300e chacune pour 18j (sans avion et hebergement biensur!) :qu'en pensez-vous? Quelles sont les précotions sanitaires à prendre avant de partir?
Aussi par rapport à la sécurité et aux codes vestimentaires pour les femmes, avez vous des conseils?C'est la première fois que nous allons en asie (je n'ai été que dans des pays arabes).
Dernière question, nous partirons tres certainmt avec Qatar Airways, est-ce une bonne compagnie par rapport aux escales?
Merci bcp et dsl pour le nombre de questions😉😊!
ilion
Hôtel Grand Palladium Bavaro et petite lessive à la main English translation pending
Bonjour,
Est-il permis de faire une petite lessive à la main dans la chambre de l'hôtel et de faire sécher sur le balcon ?
Merci de me répondre.
Biloup
Est-il permis de faire une petite lessive à la main dans la chambre de l'hôtel et de faire sécher sur le balcon ?
Merci de me répondre.
Biloup
Souvenirs autorisés de Madagascar? English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais des avis sur la question suivante:
Je suis à Majahanga et je suis tombé sur plusieurs boutiques à souvenirs. Très beaux objets en coco, cornes de zébus, bouliers, etc. Je me demande au passage si on ne trouve pas l'équivalent à Tana!
D'autre part, comment se fait-il que ces boutiques, tout à fait officielles, aient le droit de vendre à la fois des mâchoires de requins(sujet évoqué précedemment sur le Forum), des articles en véritable peau de crocodile, des carapaces de tortues de mer et de terre (je pensais que ces animaux étaient protégés), des sculptures en eben ou en bois de rose, enfin bref, tout ce qui ferait d'un acheteur un consommateur non respectueux de l'environnement...
Alors j'ai demandé des explications aux différents teneurs des boutiques qui m'ont plus ou moins expliqué qu'ils avaient des autorisations spéciales pour les animaux, et que les objets en bois précieux étaient autorisés car ils ne sont pas vendus à l'état brut, mais travaillés.
J'aimerai récolter des avis sur les lois s'il y en a... et également sur l'impact écotouristique que ce genre d'achat engendre.(Je dois avouer que, comme beaucoup d'autres gens j'en suis sûr, je me laisserais assez facilement tenté par ce genres de souvenirs, tant ils sont jolis et vraiment insolites). Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance pour vos réponses...
Je voudrais des avis sur la question suivante:
Je suis à Majahanga et je suis tombé sur plusieurs boutiques à souvenirs. Très beaux objets en coco, cornes de zébus, bouliers, etc. Je me demande au passage si on ne trouve pas l'équivalent à Tana!
D'autre part, comment se fait-il que ces boutiques, tout à fait officielles, aient le droit de vendre à la fois des mâchoires de requins(sujet évoqué précedemment sur le Forum), des articles en véritable peau de crocodile, des carapaces de tortues de mer et de terre (je pensais que ces animaux étaient protégés), des sculptures en eben ou en bois de rose, enfin bref, tout ce qui ferait d'un acheteur un consommateur non respectueux de l'environnement...
Alors j'ai demandé des explications aux différents teneurs des boutiques qui m'ont plus ou moins expliqué qu'ils avaient des autorisations spéciales pour les animaux, et que les objets en bois précieux étaient autorisés car ils ne sont pas vendus à l'état brut, mais travaillés.
J'aimerai récolter des avis sur les lois s'il y en a... et également sur l'impact écotouristique que ce genre d'achat engendre.(Je dois avouer que, comme beaucoup d'autres gens j'en suis sûr, je me laisserais assez facilement tenté par ce genres de souvenirs, tant ils sont jolis et vraiment insolites). Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance pour vos réponses...
Choisir les Philippines ou l'Indonésie avec un même type de budget? English translation pending
Bonjour,
Je réfléchis tout doucement à la destination des vacances d'été 2009...
Indonésie ou Philippines (arrivée probable via Hong Kong) tiennent la corde.
Peut-on envisager ces destinations avec un même type de budget ?
Je suppose que pour le logement et la nourriture, nous pouvons nous attendre à quelques-chose de comparable avec la Thailande, Malaisie ou Vietnam ?
C'est surtout au niveau des déplacements, notamment entre îles philippines, que je doute.
Merci pour vos retours d'expériences !
Je réfléchis tout doucement à la destination des vacances d'été 2009...
Indonésie ou Philippines (arrivée probable via Hong Kong) tiennent la corde.
Peut-on envisager ces destinations avec un même type de budget ?
Je suppose que pour le logement et la nourriture, nous pouvons nous attendre à quelques-chose de comparable avec la Thailande, Malaisie ou Vietnam ?
C'est surtout au niveau des déplacements, notamment entre îles philippines, que je doute.
Merci pour vos retours d'expériences !
Tenues correctes en Iran et au Pakistan? English translation pending
salut les filles!
je recherche des témoignages de femmes qui ont voyagé en iran. je dois traverser l'iran avec mon copain en début d'année prochaine et je me demande comment je dois m'habiller.
je voudrais respecter les codes et m'habiller correctement pour ne choquer personne.
j'ai entendu qu'il faut avoir les cheveux couverts et des vetements jusqu'aux chevilles/poignet. mais est ce qu'il faut que je me fasse faire des habits exprès ou il suffit d'une tenue sobre qui couvre tout?
je n'ai jamais porté de voile, est ce qu'il y a une manière de le mettre??
de plus on va voyager avec des sacs à dos, j'ai peur que ce ne soit pas très pratique, avez vous des astuces?
merci d'avance
Vol Paris-Lima via Madrid avec LAN Airlines? English translation pending
bonjour
je voudrai savoir si c'est interessant d ' aller au Pérou (paris/lima) avec LAN avec une seule escale à madrid merci d'avance pour les personnes qui pourront me renseigner
je voudrai savoir si c'est interessant d ' aller au Pérou (paris/lima) avec LAN avec une seule escale à madrid merci d'avance pour les personnes qui pourront me renseigner
Vols allers Paris-Seychelles, Seychelles-Réunion et Réunion-Paris? English translation pending
bjr,
la famille voudrait nous rejoindre aux seychelles en mars, et après repartir avec nous à la Réunion, puis paris,
je récapitule 😏
paris-seychelles le 6.03.09 seychelles-run le 22.03.09 retour run-paris fin mars 09
est ce qu'il y a des codes shares ou doit on payer à chaque fois un aller (sachant qu'un aller est tjs cher sur une compagnie) j'ai mis cela sur expedia ou autre, cela revient à 3700 euros 🏴☠️or qd je decompose, c'est moins cher, mais le retour run-paris, rien que l'aller est à plus de 500 euros
merci d'avance
je récapitule 😏
paris-seychelles le 6.03.09 seychelles-run le 22.03.09 retour run-paris fin mars 09
est ce qu'il y a des codes shares ou doit on payer à chaque fois un aller (sachant qu'un aller est tjs cher sur une compagnie) j'ai mis cela sur expedia ou autre, cela revient à 3700 euros 🏴☠️or qd je decompose, c'est moins cher, mais le retour run-paris, rien que l'aller est à plus de 500 euros
merci d'avance
Traduction russe English translation pending
Priviet,
Pourrais-je avoir la traduction de l'expression « Главное Управление Лагерей », je sais que Goulag est l'acronyme de cette expression. Mais je ne sais pas ce que cette phrase signifie (littéralement) en russe.
Spassiba.
Pourrais-je avoir la traduction de l'expression « Главное Управление Лагерей », je sais que Goulag est l'acronyme de cette expression. Mais je ne sais pas ce que cette phrase signifie (littéralement) en russe.
Spassiba.
Prix des cigarettes en Corse? English translation pending
Je pars la semaine prochaine en Corse et je voudrais savoir si les cigarettes sont au même tarif que sur le continent. Metci d'avance. Cordialement. Merylou
Numéro de passeport et adresse pour un voyage aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé un vol de Paris à San Francisco avec la compagnie Air France via EXPEDIA. Ma réservation a été confirmée par Air France. Lorsque je vais sur le site d'Air France avec les codes fournis par EXPEDIA, j'ai bien toutes les infos que j'ai saisies mais Air France demande d'autres infos comme le n° de passeport, sa date d'expiration et l'adresse à laquelle je vais résider aux USA. Est-ce que je dois renseigner ces infos avant d'aller à l'aéroport ou est-ce que je peux attendre l'enregistrement ? Merci d'avance pour vos réponses.
J'ai réservé un vol de Paris à San Francisco avec la compagnie Air France via EXPEDIA. Ma réservation a été confirmée par Air France. Lorsque je vais sur le site d'Air France avec les codes fournis par EXPEDIA, j'ai bien toutes les infos que j'ai saisies mais Air France demande d'autres infos comme le n° de passeport, sa date d'expiration et l'adresse à laquelle je vais résider aux USA. Est-ce que je dois renseigner ces infos avant d'aller à l'aéroport ou est-ce que je peux attendre l'enregistrement ? Merci d'avance pour vos réponses.
Consigne à bagage près de Calvi en Corse? English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons demain pour 2 semaines en corse, 1 pour le GR 20, la seconde pour visiter cette belle ile ! Amis corses, si vous êtes en ligne, auriez vous une idée de l'endroit où nous pourrions déposer nos gros sacs de rando durant la seconde semaine, du 02 au 08 aout ? Nous repartons de calvi, et reprennons la voiture à calenzana le 02/08 au soir, l'idee serait de trouver une consigne vers calvi afin de faire le tour de corse et récupérer les sacs juste avant de partir le 08/08 au soir.
Un grand merci par avance
Nous partons demain pour 2 semaines en corse, 1 pour le GR 20, la seconde pour visiter cette belle ile ! Amis corses, si vous êtes en ligne, auriez vous une idée de l'endroit où nous pourrions déposer nos gros sacs de rando durant la seconde semaine, du 02 au 08 aout ? Nous repartons de calvi, et reprennons la voiture à calenzana le 02/08 au soir, l'idee serait de trouver une consigne vers calvi afin de faire le tour de corse et récupérer les sacs juste avant de partir le 08/08 au soir.
Un grand merci par avance
Vivre à Ajaccio en Corse English translation pending
voilà mon mari a eu proposition d'embauche a ajaccio, avant d'accepter nous voudrions savoir comment est la vie la-bàs?, le coût de la vie courante?et des loyer pour un T5 ouT4
et si les gents du continents sont bien accepter par les corses car il y a beaucoup de on dit
merci pour vos reponses
Location de voiture à Orlando (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous,
Petite question :Quel loueur de voiture me conseillerez-vous à Orlando ? (Aéroport MCO)
Autres questions :
Suis-je obliger de réserver maintenant ou est-ce j'attends le dernier moment pour avoir de meilleurs prix ? D'ailleurs est-ce que l'on a de meilleur prix quand on réserve au dernier moment ? J'ai trouvé quelques sites qui proposent des codes de réduction, certains coupons donnent des prix discount super, qu'en pensez-vous ?
En attendant vos réponses, je vous dit à bientôt...😎
Petite question :Quel loueur de voiture me conseillerez-vous à Orlando ? (Aéroport MCO)
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Suis-je obliger de réserver maintenant ou est-ce j'attends le dernier moment pour avoir de meilleurs prix ? D'ailleurs est-ce que l'on a de meilleur prix quand on réserve au dernier moment ? J'ai trouvé quelques sites qui proposent des codes de réduction, certains coupons donnent des prix discount super, qu'en pensez-vous ?
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Quels sommets pour un groupe de jeunes dans la cordillère des Andes? (Bolivie, Pérou) English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais partir l'année prochaine dans la Cordillères des Andes, Bolivie, Pérou pour faire plusieurs sommets accompagnés d'autres compagnons de cordée. Nous serions un groupe de "jeunes" (19 ans + 2-3 adultes). Nous aimerions partir dans cette région du fait qu'il y a un grand nombre de magnifiques sommets de plus de 5000' !! Pourriez-vous nous conseiller sur les sommets qu'il y a moyen de faire (d'ici là nous aurons un niveau AD en alpi en autonomie). Ensuite je trouverai quelqun qui puisse nous organiser notre petite "expé" (j'ai déja ma petite idée) ...
Merci d'avance !! Quentin
J'aimerais partir l'année prochaine dans la Cordillères des Andes, Bolivie, Pérou pour faire plusieurs sommets accompagnés d'autres compagnons de cordée. Nous serions un groupe de "jeunes" (19 ans + 2-3 adultes). Nous aimerions partir dans cette région du fait qu'il y a un grand nombre de magnifiques sommets de plus de 5000' !! Pourriez-vous nous conseiller sur les sommets qu'il y a moyen de faire (d'ici là nous aurons un niveau AD en alpi en autonomie). Ensuite je trouverai quelqun qui puisse nous organiser notre petite "expé" (j'ai déja ma petite idée) ...
Merci d'avance !! Quentin
Fourmillement des doigts (suite..) English translation pending
je fait suite à ma prédédente discussion concernant les "fourmillement des doigts" (voir plus loin dans les threads) .....après avoir réglé plus haut les cornes du guidon plat (+ de 3 cm !) et ma ballade test de ce matin (58km vallonné et côtes 6-7% en moyenne) j'ai pas vu d'amélioration manifeste de confort sur la remonte des cornes! 😐 pourtant j'ai un meilleur appui sue ceux-ci...
Les cornes sont orientés à environ 45° par rapport à avant (horizontale)....au bout de 30km une certaine fatigue au mains sans pour autant ressentir de fourmillement.
Conclusion: je me demande si finalement changer le guidon plat par un guidon course serait la meilleure des solutions !! ...mais est ce que c'est faisable sur mon vélo? (frein v-brake à l'avant et freins hydrauliques (d'origine) à l'arrière. 😐

Les cornes sont orientés à environ 45° par rapport à avant (horizontale)....au bout de 30km une certaine fatigue au mains sans pour autant ressentir de fourmillement.
Conclusion: je me demande si finalement changer le guidon plat par un guidon course serait la meilleure des solutions !! ...mais est ce que c'est faisable sur mon vélo? (frein v-brake à l'avant et freins hydrauliques (d'origine) à l'arrière. 😐

Fourmillements des doigts English translation pending
j'ai des fourmillements-picotements de l'annulaire et l'auriculaire des deux mains, cela pendant une belle randonnée à vélo.....souvent après 50/60 km et au delà bien sur.... le guidon est plat et les cornes sont quasiment à l'horizontale.....je pense remonter les cornes de quelques millimètres afin de diminuer un peu le point d'appui. Ou s'agit-t-il d'un autre problème? merci pour vos conseils.
ps: mes gants ne sont pas trop serrés, car bien à ma taille...la potence relevée quasi au maximum, je ne suis pas sur un vélo de course..j'inclus une image du guidon afin de vous donner une idée....
ps: mes gants ne sont pas trop serrés, car bien à ma taille...la potence relevée quasi au maximum, je ne suis pas sur un vélo de course..j'inclus une image du guidon afin de vous donner une idée....