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Quel est votre endroit préféré? English translation pending
by Guinness · 2006-09-03 · 19 replies
😉 Mes amis bonjours!

Quel est l'endroit (pays, ville, place, region.. peu importe) sur cette terre si riche que vous preferez ou qui vous a le plus plu pendant vos voyage. Ou se trouve le jardin d'Eden pour vous, votre petit paradis, l'endroit ou vous vous etes senti le mieux. Exprimez vous, faites nous rever ou donnez nous envie d'y aller!!!

Eclairez ma lanterne!
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe Tulum-Akumal-Coba English translation pending
by Ouioui · 2006-09-03 · 37 replies
Séjour excellent au Gran Bahia Principe qui vaut ses 5 étoiles, ensemble bien entretenu, personnel agréable, nourriture délicieuse et variée, , sauf la plage il ne faut s'attendre à voir la même qu'à Cuba ou en République Dominicaine. Agréable découverte du Yucatan et de ses habitants qui ne vous harcèlent pas pour les achats, que de beaux souvenirs à ramener ! A la question : vaut-il mieux aller au Tulum, à l’Akumal ou au Coba ? Ils sont équivalents pour la restauration, les activités, l’animation, les excursions, les chambres du Tulum ne sont pas des suites avec jacuzzi, Coba est loin de la plage, avec les navettes ce n’est pas un problème, il a une piscine très calme avec des transats en teck et coussins (confort pour ceux qui ne sont que piscine), les abords de la piscine de l’Akumal sont magnifiques. Que l’on soit à l’un ou à l’autre tout le monde peut profiter de cet immense complexe, certains disent " c’est trop grand ", nous n’avons pas ressenti un effet de foule, l’on n’a pas l’impression qu’il y ait autant de vacanciers. Il est certain que pour bien en profiter il vaut mieux y partir au moins 2 semaines car en 1 semaine vous n’en ferez pas tout le tour. Le personnel ne parle pas le français. durant notre séjour (3 premières semaines d’Août 2006) il y a eu une française aux relations publiques, Gwen qui nous a bien renseignés et conseillés, son contrat de travail se terminait à la fin de notre séjour. Au bureau des excursions nous avons rencontré une canadienne parlant le français mais qui ne vend pas des excursions avec guide francophone. Il y avait quelques vacanciers français, mais beaucoup plus après le 15 Août. Un temps magnifique et chaleur supportable en bord de mer, sur 3 semaines nous n’avons eu que 2 après-midi de temps couvert et pluie, température de la mer 25°-27°, quelques moustiques le soir de la dernière semaine. Nous retournerons plus tard au Mexique et envisageons de faire l’été prochain le Gran Bahia Principe de Punta Cana.
Cuba ou l'Ile Maurice fin juin/début juillet avec trois adolescents? English translation pending
by Robespierre · 2006-02-17 · 29 replies
Quelqu'un peut-il me conseiller pour un voyage à 5 (2 adultes + 3 ados de 13, 15 et 17 ans) pour fêter 20 ans de mariage. Pour des raisons professionnelles, il aura lieu obligatoirement du 25 juin au 9 juillet. Une île paradisiaque serait notre choix, mais avec possibilité d'occuper ces ados autrement qu'à la plage uniquement. Entre Cuba et Maurice notre coeur balance, mais y aurait-il d'autres endroits appropriés en cette période ? Cela sera certainement notre dernier voyage en famille et je voudrais faire en sorte qu'il soit inoubliable ! Merci de vos conseils avisés
Retour de Playa del Carmen- Viva Maya English translation pending
by Chmoune · 2006-02-17 · 21 replies
Bonjour à tous, je viens de rentrer du Mexique après deux semaines inoubliables. Si vous voulez des infos, n'hésitez pas. Bien à vous!
Croisière Costa Atlantica le 10 avril English translation pending
by Hughes · 2006-01-26 · 25 replies
Nous faisons une croisière sur le Costa Atlantica le 10 avril, Destination les Caraïbes. Y a-t-il des personnes qui partent de Montréal pour cette croisière à la même date?
Moron à Cuba English translation pending
by Chantou73 · 2005-12-27 · 11 replies
Bonsoir,

Je lis bcp sur les forums de faire la viste de Moron s Cuba...quelqu'un peux me dire c'est quoi au juste ??

Mercii

Chantal 😉
Cubaquoi? English translation pending
by Richard2003 · 2005-12-07 · 38 replies
CUBAQUOI?

chapitre 1

Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.

Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.

Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.

Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.

Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.

Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.

Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.

Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.

Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.

Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.

Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .

Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.

La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.

À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.

Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.

Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.

Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!

Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.

Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.

Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.

FIN DU PREMIER CHAPITRE
Vos 5 plus belles villes d'Europe English translation pending
by Aristomakos · 2005-11-29 · 223 replies
Salut tout le monde,

Quelles sont vos 5 plus belles villes d'Europe ? Le choix est très difficile, donc c'est avec courage que vous allez vous lancer. Comme critères, je propose le paysage urbain, le site, les monuments, les gens, l'ambiance générale et enfin l'impression ressentie.

Pour moi, il s'agit (dans le désordre) de Rome, Prague, Lisbonne, Dubrovnik (sans les touristes), Marseille (et je ne suis pas supporter de l'OM, sanf en coupe d'Europe !)

Quelle sera la ville la plus citée ?
Iberostar Daiquiri en mars 2006? English translation pending
by Funvac · 2005-09-04 · 28 replies
QUE PENSER DE CET HOTEL POUR LES VACANCES FAMILIALES? (PREMIÈRE VISITE À CAYO COCO)

Y A T-IL SEULMENT DEUX RESTO. À LA CARTE ? SI OUI SONT-ILS ACCEPTABLES...

EST-CE QU'IL Y A UN BAR SUR LA PLAGE? LES CHAMBRES SONT-ELLES SPACIEUSES?

A QUOI RESSEMBLE LES SPECTACLES DE FINS DE SOIRÉES, L'ANIMATION ET LA PLAGE?

L'AGENCE AVEC QUI JE FAIS AFFAIRE ME LE CONSEIL FORTEMENT...MALGRÉ MA PRÉFÉRENCE POUR LE

TRYP CAYO COCO.

LEQUELS CHOISIR 😕

MERCI DE VOTRE AIDE...
Croatie en camping-car? English translation pending
by Okocha27 · 2005-06-29 · 19 replies
voila, nous partons à 2 cet été en croatie pour 5 semaines. habitué des voyages en voiture avec tout ce qui va autour (camping sauvage, camping etc etc pour diminuer les frais), j'aurais quelques questions. Est il possible comme auparavant (expérience d'amis d'il ya 4/5 ans) de poser sa tente dans le jardin chez l'habitant (dans les terres 20 km des côtes). ou sont ils devenus tous payant en version "location chambre". Je sais que ce syteme existait et qu'il n'était vraiment pas cher.. la police semble s'être calmé sur les arnaques à touristes (amendes non justifié mais enlevé contre une somme, sabot posé sans réelle infraction...). Qu'en est il aujourd'hui ? Est ce que quelqu'un possède un lien donnant sur des données officielles juridiques croates (limitation de vitesses, alcolémie etc etc) les camping cars sont interdits apparament en stationnement de nuit dans les villes . Mais dormir sur la plage est il possible ? Existe il des "parkings" ou l'on peut laisser la voiture un ou deux jours pour se faire des trips en bateaux ? quels sites naturels sont impérativement à voir dans les terres ? et les endroits de la côte à éviter maintenant ? et dernière question, facultative, à combien sont les 50cl de biere local ? héhé

merci à vous.
Votre avis sur les matelas auto-gonflants Therm-A-Rest English translation pending
by Tilde · 2005-05-14 · 43 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais des avis d'utilisateurs des matelas auto-gonflants Therm-A-Rest... Ça a l'air d'être une merveille côté confort, mais y a-t-il des points négatifs ? Sont-ils vraiment solides, ou on risque de les percer et de se retrouver au sol au bout de quelques nuits ?

Je penchais pour une version "de base", parce je ne fais pas tant de randonnées que ça et ne veux pas investir des centaines de dollars/euros. La "trek and trail" version longue (je ne suis pas convaincue par la version courte) pèse quand même presque 1kg... Ça en vaut vraiment la peine ?

Enfin, ici au Canada, on la trouve vers 42euros... Je serai bientôt en France, croyez-vous que je la trouverai moins chère là-bas ?

Merci pour vos conseils !

Tilde.

NB: Ah, dernière question : il y a vraiment une différence avec les autres marques de matelas auto-gonflants ?? Merci !
Trois étudiantes en Tunisie c'est risqué ou pas? English translation pending
by Lazézzé · 2005-03-05 · 27 replies
On voudrez partir avec 2copines en Tunisie mais quelques personnes nous le déconseille parce qu'elles trouvent que c'est trop dangeureux pour 3 jeunes filles seules

Qu'en pensez vous sincèrement sachant que nous n'allons tout de meme pas nous ballader dans de petites rues tardivement...

Merci de repondre nombreux et honnetement😏
Que signifie ton pseudo? English translation pending
by Ukrainski · 2004-12-14 · 273 replies
En me balladant sur le site le coeur ouvert à l'inconnu, je découvre des pseudos magnifiques.

Pour certains j'en comprends la portée et le sens. POur d'autres pas du tout?

Peut être pourriez expliquer ici"le comment du pourquoi " du choix de votre pseudo. Une manière de dévoiler sous un jour nouveau....

Pour moi, c'est Ukrainski, avec ma singature Cyril, l'Ukrainski

3 raisons ont motivé ce choix: 1/ le manque d'imagination 2/ l'intérêt particulier que je porte à l'Ukraine 3/ un certain amusement à parodier l'ukrainien dans sa façon de composer les noms...

"N'y voyez pas un désir pervers "de moquerie"* mais le délire de l'artiste " - les bronzés * ajout personnel...

Au final, les gens comprennent directment qui je suis...
Voyager en camping car au Mexique? English translation pending
by Existedéjà · 2004-11-15 · 12 replies
Salut à tous, est-ce que quelqu'un a déjà vécu cette expérience de faire du camping au mexique, si oui parlez m'en SVP.

Aussi, y a t il de bons campings?

Merci🙂
Club Lookea Riviera Maya English translation pending
by Memo · 2004-02-19 · 17 replies
Bonjour qui peux me renseigner sur le club lookea riviera maya merçi

MEMO
Polynesie en octobre/Novembre English translation pending
by Jbus · 2004-01-12 · 22 replies
Bonjour, je cherche des conseils au sujet d'un voyage en polynesie

je reside au Japon et partirai de tokyo

sur place je souhaite 6 jours environ en club pour le repos et ensuite 6/8 jours a visiter deux ou 3 iles

que me conseillez vous, marie, deux enfants ..

merci
Coût d'un voyage en Europe English translation pending
by Pomli · 2003-12-30 · 9 replies
Allo tous

j'aimerais avoir une idée qd'un budget qu'il faut pour voyage en Europe (France, Espagne, Italie, Suisse, Allemagne seraient les pays que j'aimerais aller voir) pour 2 mois cet été
Recherche coequipier(e) pr TDM fin 2003 English translation pending
by Sheraz · 2003-08-30 · 8 replies
Salut

Un tour du monde (environ un an voire +??) j'en reve depuis bien longtemps mais pas facile de trouver des amis prets à laisser leur petite vie tranquille.

A travers ce voyage je recherche la decouverte d'autres personnes, de cultures, de paysages.

J'aimerais voyager du cote de l'Asie, de l'Amerique.. mais surtout j'aimerais decouvrir les pays au jour le jour avec sac à dos et moyens locaux (bus, ....) et se debrouiller à petit budjet (pas d'hotels 3 etoiles😏).

J'ai 27 ans, feminin, voyagé dans plusieurs pays et fais de l'humanitaire, habite dans la region de Valence.

J'espere trouver quelqu'un avec la meme persepctive de voyage que moi, ouvert, tolerant et de confiance.

A tres bientot (Mon e-mail perso: jaouatif@yahoo.fr)

J'e
Les révélations qu'on peut avoir lors d'un voyage English translation pending
by Loopkin · 2003-03-26 · 33 replies
J'ouvre un nouveau sujet:

on a tous connu des moments plus ou moins marquants lors de nos voyages. Certains instants étaient même si forts qu'ils ont contribué à une révélation. Par exemple untel a compris que le plus important, finalement, était de rester en vie, un autre qu'il devait se mettre à tel instrument, un autre enfin qu'en Occident, on était quand même gâtés, par rapport à plein d'autres endroits. Il peut s'agir d'une prise de conscience sur soi, ou sur le monde, ou les deux...

Je vous invite donc à nous faire part de vos récits de "révélations". Racontez l'évènement vécu, et le déclic qu'il a produit en vous. Ces moments de forte émotions passionneront, j'en suis sûr, beaucoup de personnes du forum. Voire, les interpelleront parce qu'elles auront senti les choses d'une façon similaire.
Infos visa afghan English translation pending
by Askar · 2003-02-21 · 12 replies
Une réponse à une question qui n'est pas posée : L'obtention d'un visa pour l'Afghanistan est encore un casse-tête. La plupart des ambassades demandent une lettre d'accreditation ou un ordre de mission que les touristes bien sûr n'ont pas. D'après plusieurs témoignages Ankara serait la meilleure place pour l'obtenir ( visa délivré le jour même sans lettre d'accreditation ). Tashkent et Peshawar le délivreraient aussi sans formalité particulière. Je viens d'obtenir le mien de l'ambassade d'Afghanistan à Paris. A défaut de lettre d'accreditation il faut joindre à la demande de visa une lettre de motivation à l'adresse de l'ambassadeur.
What are the criteria that make you choose one destination over another?
by Attila · 2025-03-02 · 182 replies
Hi there,

The title might be a bit long, but I hope it’s completely understandable!

When it comes to choosing your next trip, what tips the scales in favor of Eritrea over Ibiza?

Why pick Canada over French Polynesia?

The price? A magazine or TV report, a travel journal, an Instagram ad? Ease of travel? Minimal time difference? The country that has the most in common with all the trip participants? Activities? Relaxation? The desire to push your limits?

A photo?



What else, I wonder...

Personally, I often prioritize simple destinations (no administrative hassles), where I’m not at risk (nothing extraordinary like getting kidnapped by Daesh or ending up in a jail cell because the current geopolitics aren’t favorable to my passport, etc.), and where I can drive.

Wide-open natural spaces are more my thing than urban anthills.

Finally, I try not to spend three days on a plane to reach my destination, and I aim for a maximum budget of 3500 € (for 3 weeks) in comfortable conditions—that means charming hotels, good meals, etc.

What about you?🙂
Luggage chit-chat goes here
by Dolma · 2025-03-01 · 95 replies
It’s all in the title 😛
British Airways ne veut pas rembourser les billets pour les USA English translation pending
by Azerty013 · 2020-03-12 · 267 replies
je viens d'avoir british airways (j'ai une ligne non surtaxée si besoin pour quelqu'un en MP pas eu trop d'attente mais ne pas lâcher quand c'est occupé recommencer multiples fois)!! et bien peanuts. L'agent que j'ai eu au tel stipule qu' ils ne remboursent pas à ce jour les billets pour les USA qui sont avant le 13 avril 2020 achetés l'année dernière dont les conditions ne sont pas remboursables....le coronavirus c'est pas leur soucis. Alors que d'autres compagnies aériennes font des gestes forts pour aider les clients...et même AGODA dont les chambres d'hôtels n'étaient pas remboursables remboursent sans problème dès aujourd'hui...

Alors la raison "à la trump" invoquée aujourd’hui les billets achetés à compter du 3 mars (on connaissait les dangers du virus) donc on peut obtenir changement ou bon avoir... les billets achetés avant le 3 mars on ne connaissait pas les dangers du virus donc c'est perdu vous n'avez droit à aucun remboursement (bon on sait que les taxes c'est remboursable).

je vais m'empresser d'inonder de messages les réseaux sociaux pour donner l'info. et faire un post bien voyant ici...sur VF Le gars il dit pour le moment n'annulez pas par vous même attendez peut être que ça va changer d'ici là....c'est clair que je vais attendre du coup....

je vais mettre un cierge à la bonne mère que soit les USA reviennent à la raison et qu'ils annulent l'interdiction pour les européens.. ou que BA fasse geste commercial digne de ce nom pour tous les voyageurs européens qui n'y sont pour rien
Autumn trip from Puglia to Naples via Basilicata...
by Brigitte42 · 2019-11-11 · 183 replies
Hi everyone!!!

I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.

First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.

A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.

Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!

Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.



A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!

Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.



To be continued...
Coup de gueule au sujet de la Turquie English translation pending
by Trekkerbeub · 2019-08-23 · 584 replies
En 1997, lors de mon dernier "road trip" en Turquie, j'ai quitté un peuple attachant, souriant, honnête, libre, toujours prêt à vous aider. J'y suis retourné ce mois d'août après deux semaines à avoir sillonné la Grèce du Nord en famille. J'ai été profondément choqué par le changement que j'ai pu observer et vivre. Lors de mes 5 précédents voyages en 1985, 1989, 1991, 1996 et 1997, à avoir sillonné la Turquie d'est en ouest, et du Nord au Sud, je n'avais jamais vu de femmes vêtues intégralement de noir et intégralement voilées. Après avoir traversé la frontière Gréco-Turque, à la première grande ville traversée, j'ai pu voir de nombreuses femmes intégralement voilées de noir. N'ayant pas prévu de me rendre à Istanbul, je n'avais pas téléchargé la carte de Turquie dans mon GPS. Avec l'absence de panneaux clairs, à environ 2 ou 3 Km de Sultanahmet, j'ai demandé à un groupe de jeunes la direction à suivre pour rejoindre Sultanahmet. " Luetfen, could you please tell me the way to Sultanahmet ?". Il regarde ma plaque d'immatriculation et me répond "Yok" = "non". Cette première expérience d'antipathie a l'égard de nous, perçus comme occidentaux ou mécréants, ou les deux, je pourrais malheureusement la revivre régulièrement durant nos 3 jours passés à Istanbul. Quasiment toutes les femmes Turques d'Istanbul sont désormais voilées, inversement proportionnel à il y a 22ans. Plus moyen de boire une Efes Pilsen ou un vin Turc dans les restaurants où j'ai mangé, il n'y a plus de boissons alcoolisées proposées à la carte ! Je suis profondément triste pour ce peuple qui sombre dans l'obscurantisme de l'Akape et du fondamentalisme islamiste. Ce peuple si attachant, si aimable que j'ai quitté il y a 22 ans est devenu arrogant, fondamentaliste, antipathique. Dommage pour eux ... Il y a 20 fois moins d'occidentaux qu'auparavant à Istanbul ... Je comprends désormais pourquoi ...
Intérêt de la visite du château de Versailles English translation pending
by Mnathalie · 2019-02-16 · 24 replies
Est ce que la visite au Chateau de Versaille vaut le deplacement^
Le monde du voyage peut-il coexister avec le monde ordinaire? English translation pending
by Romainltdr · 2018-11-20 · 125 replies
Quand on attrape le virus du voyage, on vois la vie autrement. Tout ce que nos parents ainsi que la société à pu nous apprendre perd son sens au profit d'une autre vision de la vie. Cette vision nous sort de cette société de consommation et change notre conception de la société.

Je ne m’étale pas trop sur le sujet car ce message n'est qu'une introduction à notre discussion. alors d'après vous, est-il possible que ces deux mondes, celui du voyage et le monde ordinaire dans lequel la majorité des gens vivent, puisse coexister ? Si oui, comment ? Comment faites-vous dans la vie quotidienne pour concilier une condition qui vous incite à rester là où vous êtes et répéter une tâche jusqu'à la retraite et vos aspirations de voyage ? Que pensez-vous de tout ça ?
Escapade au Portugal, de l'Algarve à la capitale English translation pending
by Barney64 · 2018-09-28 · 16 replies
Bonjour à tous ! 🙂

En avril dernier, nous sommes partis en famille à la découverte d'un nouveau pays (en ce qui nous concerne), le Portugal. Ce voyage s'est partagé en deux, entre une partie 'road trip' dans la région de l'Algarve, et l'autre partie consacrée à la découverte de la capitale : Lisbonne.

Entre plages sauvages de la côte ouest, falaises jaunes de la côte sud, et beautés monumentales (et gastronomiques) de la capitale, retour sur un voyage qui nous aura enchanté dans sa globalité, autant les petits que les grands !



Préambule

Après de longs mois de traversée d'un hiver particulièrement maussade, le besoin de s'évader commençait sérieusement à se faire ressentir. Cette année, deux contraintes ont guidé notre projet vacances de printemps : 1. petit budget, et 2. pas en voiture (cette dernière n'étant pas en état de nous emmener bien loin ..).

Après passage en revue des destinations au départ des aéroports des environs, nous jetons notre dévolu sur Lisbonne. Cela fait un certain temps que l'on en entend parler autour de nous, et les retours sont systématiquement positifs = "vous allez adorer" - "idéal pour des vacances en famille" - etc .. Ce sera donc au départ de Bordeaux, et le vol se fera avec EasyJet (je rappelle le critère petit budget^^).

Ensuite, nous nous sommes penchés sur un semblant d'itinéraire, combinant notre goût pour le mode road trip nature, et la visite de la capitale qui apparemment est incontournable. Nous décidons de louer une voiture pour un circuit de 3 jours dans l'Algarve, puis remonter à Lisbonne pour les 4 derniers jours. Voiture louée chez Europcar, rien à signaler. Pour les logements, nous avons préféré un point de chute unique dans l'Algarve, à Aljezur, nous permettant de rayonner facilement entre la côte ouest et la côte sud. Côté Lisbonne, nous avons choisi de nous excentrer un peu, tout en se positionnant stratégiquement par rapport aux lignes de métro. Nous avons donc trouvé un appartement spacieux en face du parc Gulbenkian, au terminus de la ligne de métro venant de l'aéroport, et sur la ligne qui va au centre ville. Le voyage organisé, ne restait plus qu'à gentiment poireauter jusqu'à ce 17 avril 2018 ......

Jour 0 Voiture, bus, Avion, bus, Voiture .. et pizza !

Aujourd’hui, c’est une journée de trajet qui nous attend. Départ de Bordeaux, qu’il faut déjà rejoindre par 1h30 de voiture. Arrivé là-bas, le parking longue durée est complet, fort heureusement nous avions réservé notre place à l’avance, pour un tarif imbattable (35€ la semaine). De là, une navette nous amène jusqu’à l’aéoport, où nous prenons la direction du terminal ‘low cost’. Il a été refait le mois dernier, et nous appréhendions de vivre les mêmes soucis que les usagers qui y ont subi les bugs des premiers temps. Il n’en fut rien, passés comme une lettre à la Poste, embarquement en suivant dans un avion siglé de la compagnie EasyJet, et c’est parti pour 2h de vol (on reste constant dans la durée des vols pour le moment, ça se passe bien avec les enfants).

​Atterrissage à Lisbonne, il fait beau, et la semaine s’annonce assez favorable, malgré que l’on soit dans l’hiver.

​Nous rejoignons la zone des locations de voiture, pour récupérer celle que nous avions réservée à l’avance. Là encore, nous avons joué la sûreté avec une compagnie ‘sûre’, et affublée d’excellents retours pour l’agence de Lisbonne Aéroport : Europcar. Une Ford Punto récente, Diesel, 5 portes, pour 3 jours avec deux sièges enfants et le télépéage = 180€. Rien à signaler, remise des clés rapide, sièges installés, plus qu’à prendre la direction de l’Algarve.

​Nous nous engageons assez rapidement sur le célèbre pont Vasco de Gama, interminable ! Et de l’autre côté, nous sommes rapidement surpris par le nombre impressionnant de nids de cigogne que l’on retrouve partout, dès que c’est un peu en hauteur (les pylônes électriques en comptent parfois plus d’une dizaine). Le soleil se met rapidement à décliner, la journée touche presque à sa fin, quand nous approchons de notre objectif : Aljezur. Mais quelques kilomètres avant, nous passons près du village d’Odeceixe, au même moment où le soleil s’apprête à passer sous l’horizon. Une lumière sublime sur le petit village surplombé de son moulin, un joli timing pour réaliser la première photo de cette escapade portugaise !



Nous finissons par arriver à Aljezur, de nuit donc, où nous retrouvons notre hôte qui nous guidera jusqu’à notre location, une jolie maisonnette typique, sur les hauteurs, offrant une vue panoramique sur les environs. La maison n’est pas très grande, mais elle offre ce qu’il faut.

Après une pareille journée, pour le moins exténuante, et rien dans le frigo, nous décidons de manger local en allant chercher ….. des pizzas ^^ Ok, pour le local, on repassera. Mais on ne se voyait pas aller au restaurant vu l’état de fatigue de tout le monde, et notamment des enfants !

Le dîner aura raison de nous, et nous voilà endormis pour recharger les batteries.

Jour 1 Algarve - Cote ouest

Le lendemain matin, je descends en bas du village, par de jolies ruelles sacrément raides, jusqu’à une épicerie fine, permettant de nous procurer de quoi petit déjeuner, faire des sandwichs pour le midi, et à dîner pour le soir. Après un bon petit déjeuner avalé, nous décidons de commencer la journée à pied, par une balade dans les vieux quartiers d’Aljezur. Le soleil est déjà de plomb, ça chauffe vite .. ça promet pour la suite ! Crème solaire indispensable !



Après cette agréable balade en boucle, entre le château (du moins ce qu’il en reste) et le bas de la cité, nous repassons par la location pour prendre les pique-niques et prenons la route pour aller découvrir les principales plages de la côte ouest. Nous commençons par la plage d'Amoreira, jolie au demeurant, mais les conditions ne nous permettront pas franchement d’en profiter, à cause des embruns qui forment comme un brouillard nous privant quasi totalement de visibilité.



Nous descendons alors plus au sud, pour découvrir la plage d’Arrifana. Nous en profiterons pour déjeûner face à ce superbe panorama. Nous n’avons pas pris le temps de descendre jusqu’en bas, n’y voyant pas nécessairement un intérêt particulier, surtout vis-à-vis du temps que prendrait l’aller-retour. Nous préférons pousser encore plus loin, pour admirer la Praia Da Bordeira. Avec ses nombreux sentiers aménagés sur des pontons de bois, elle nous a offert un spectacle incroyable de vagues gigantesques poussées par un vent off shore, qui formait une dentelle au dessus de ces monstres qui s’éclataient sur les falaises, tout près de nous. Spectacle saisissant !



Nous continuons la piste jusqu’à la Praia do Amado, puis nous réengageons sur la route principale, pour continuer, toujours direction sud.

Prochain arrêt, la Praia do Castelejo (comprenez ‘château’), nommée ainsi à cause de son rocher représentant, sans besoin de trop d’imagination, un château fort. Comme pour Amoreira, les embruns rendent la vue bouchée, et la marée haute nous empêche de nous aventurer sur la plage, plage qui se limite à une zone de quelques mètres carrés. En revanche, je garde l’endroit dans un coin de ma tête, notamment pour le coucher de soleil, si jamais nous sommes dans le coin, ça peut être très chouette.



Nous filons donc plus au sud, jusqu’à ne plus pouvoir aller plus bas, et nous retrouvons donc au Cap San Vicente, et son phare, surplombant de hautes falaises. Autant jusqu’ici, sur la côte ouest, nous n’avons pas croisé grand monde, c’était même franchement très calme, autant là, à la croisée de l’ouest et de la côte sud (connue pour être très touristique), on commence à sentir la différence. Le parking est jonché de bus, du monde partout, des vendeurs itinérants sont là aussi, pour des souvenirs ou des gourmandises .. bref, l’ambiance change du tout au tout, et on regrette assez vite nos plages désertes !



Vue l’heure, nous prenons tout de même la décision de partir sur la côte sud, direction lagos, et sa Ponta da Piedade. La lumière s’estompe, nous passons à côté du phare et descendons les nombreuses marches jusqu’au plongeoir de la pointe, niché à l’abris de falaises à la couleur flamboyante.



L’heure tournant, nous reprenons la route de l’ouest, avec la maison en ligne de mire, et la possibilité d’un détour pour le coucher de soleil en fonction du timing.

Finalement, nous retournerons à la Praia Do Castelejo, où la marée basse nous permet de profiter pleinement de la plage et approcher le rocher à la forme qui a sans nul doute inspirer le nom de cette plage. Beaucoup d’embruns, l’air est chargé, ce n’est pas idéal pour les images mais nous profitons quand même pleinement de la magie de ce coucher de soleil.



Puis nous rentrons à Aljezur, pour un dîner à la maison, et une grosse nuit.



Jour 2 Algarve - Cote Sud

Le lendemain, nous avons pour projet de reprendre un peu la côte sud, là où nous l’avons laissée la veille, du côté de Lagos.

Mais avant cela, un petit crochet par Odeceixe, pour déambuler dans ce petit village, de jour. Nous nous garons tout en bas, puis remontons les ruelles au hasard, avec le moulin comme point de repère. L’endroit est très charmant, peu fréquenté, et les maisons d’un blanc éclatant agrémenté de jolies touches de couleurs nous immergent totalement dans un décor typique de l’Algarve. Nous arrivons finalement au moulin, près duquel une terrasse est aménagée pour profiter du panorama sur la ville.



Après cette agréable étape, nous prenons donc la route de Lagos, pour y voir un peu plus clairement la jolie vue que l’on peut y trouver. Nous nous garons sur le parking près du restaurant O Camilo, depuis lequel la vue est superbe. Des petits sentiers permettent d’atteindre des plateformes, parfois jonchées de jolies fleurs jaunes.



Certains passages demandent d’avoir le pied sûr ! Les couleurs donnent un côté paradisiaque à l’endroit. Nous descendons également les escaliers de bois pour atteindre la plage en contrebas, Praia Do Camilo, où quelques personnes prennent le soleil. La plage, au sable fin, est nichée entre les imposantes falaises de couleur ocre. L’eau est turquoise, avec un tel décor, on se croirait en Australie. Un tunnel taillé dans la roche permet de traverser la falaise et atteindre une autre plage (Praia Da Boneca).



​Après une petite étape rafraîchissante dans les ruelles de Lagos, nous continuons de longer la côte, direction l’est vers Abufeira, pour y découvrir la plage de Benagil et sa célèbre grotte. L’accès à cette grotte mythique, sans doute l’une des plus belles, peut se faire à la nage (pour les plus courageux), ou en bateau, si tant est que les conditions soient suffisamment bonnes pour pouvoir débarquer. Nous n’avons pas tenté le coup, et avons simplement observé cette grotte d’en haut.

Mais l’intérêt y est beaucoup plus limité, et ça ne vaut pas vraiment le coup à mon goût.

Nous poursuivons donc rapidement vers Praia Da Marhina, et l’arche d’Albandeira, où les paysages sont là encore magnifiques avec ces couleurs incroyables.



A chaque fois, des parkings permettent d’approcher les sites, et les accès sont relativement bien fléchés. Une fois garés, ne pas hésiter à se promener le long des nombreux sentiers, tout le long de cette côte regorge de merveilles.



Nous pourrions aller encore bien loin, à ce rythme, jusqu’à Faro, mais nous décidons de varier les plaisirs, et de s’éloigner de la côte, pour découvrir les richesses à l’intérieur des terres, et trouver aussi un peu de fraîcheur, car le soleil tape fort !! L’heureuse élue sera Silves, une jolie cité offrant une forteresse, une cathédrale, un pont, et des centaines de cigognes !!



Nous laissons la voiture le long du fleuve, puis montons en direction de la forteresse (ça grimpe). Arrivés au château, que nous comptions visiter, nous apprenons qu’il a fermé à 16h .. il est 18h en même temps, c'est plutôt l’heure de l’apéro que d’une visite.



Nous nous installons donc en terrasse d’un bar pour y déguster quelques tapas et nous désaltérer.



Une nouvelle journée de passée, nous repartons vers Aljezur que nous atteignons à 20h. Le soleil n’est plus très loin du lit, et après une photographie de la cité d'Aljezur et son château aux lumières du couchant, nous tentons le coup pour assister aux dernières lumières sur la plage la plus proche, et potentiellement photogénique, la Praia Amoreira.



Il faut tout de même un bon quart d’heure pour la rejoindre, et arrivés là-bas, les conditions ne sont toujours pas idéales. Ciel bouché, peu de lumières, cela n’empêchera pas d’en rapporter quelques images.

Cinq semaines en bus en Colombie English translation pending
by GeorgesOZ · 2018-09-23 · 193 replies
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.

J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).

La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.

Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.

Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.

Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.

Commentaires généraux et statistiques

Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros

D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.

Quelques commentaires :

- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.

- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.

- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.

- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !

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