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Choix d'une étape à l'ouest des États-Unis English translation pending
by Appoline40 · 2004-12-09 · 5 replies
bonjour,

je prépare mon voyage à l'ouest des Usa en famille (5) à la carte avec une agence( 1 mois)

j'ai deux choix: (étapes dodos)

yosemite, sequoia, bakersfield, death valley, las vegas 2 jours, bryce 2jours

ou

yosemite, mammoth lake, las vegas 2 jours, zion et bryce 2jours

dois je zapper séquoia ou zion, sachant que je prévilègie les enfants ?

et dois je faire plutôt un bryce + capitol reef ou deux bryce ?

je parle toujours en dodo étapes

MERCI BEAUCOUP

APPOLINE

ps j'ai perdu mon premier message désolée
Enfant à vélo et guide de voyage English translation pending
by Svezda · 2004-11-10 · 11 replies
bonjour,

je souhaite partir avec mon mari et mon enfant de 4 ans à vélo.(nantes-budapest)

Mais j'aimerai que ceux qui partent avec des enfants m'aiguillent : combien de temps environ prévoir ? quelle capacité physique (surtout sur plusieurs jours) enfin est-ce vraiment mieux de l'amener ou vaut il mieux le laisser à ses grands parents (ça rend du coup mon voyage moins intéressant...) ?

ensuite y a-t-il des sites qui répertorient les guides de voyages à vélo par langue ? parce que à part les Allemands qui fait des livres sur le vélo ?🙂

merci à tous
Safari au Kenya English translation pending
by Djiouaille · 2004-10-18 · 9 replies
bonjour tout le monde,

j'aimerais emmener mes 2 garçons (11 et 9 ans) réaliser un safari au kenya (ou dans un autre pays ....si vous avez des bons plans); par contre je ne veux pas passer par un T.O......

je suis à la recherche d'une agence sérieuse locale afin de nous guider pour ce safari....je pense que financièrement ce serait plus interessant qu'un TO....

quelqu'un aurait il des contacts avec une agence de confiance?? et pour quel parc??

merci d'avance de votre aide!! jy
3 mois en solo en Asie English translation pending
by Lorenz · 2004-10-17 · 21 replies
Salut à tous. J'aimerais partir au mois de Novembre jusqu'en mars bourlinguer en Thailande, au cambodge, au laos et pourquoi pas le vietnam, la birmanie ou la malaisie.

Comme vous le voyez, mon projet n'est que très vague pour l'instant. En plus de cela je risque d'y aller seul.Une chose esty sure Je souhaite faire un reportage photos de mon voyage avec un peu de materiel (qqes objectifs) ainsi que faire une collection d' instruments de musique locaux. Ce que je recherche absolument, c'est l'aventure, traverser des forets, voir des animaux inexistants en Europe, faire des treks, en gros du depaysement total. Eviter au maximun les hordes de touristes aisi que discuter avec les habitants locaux.

Y'a til des gens qui ont le même "projet" ? je sais qu'il y a des risques mais est-ce faisable tout seul ou suis-je deraisonnable ?😉
Les hordes de touristes English translation pending
by Voyageuse13 · 2004-09-05 · 19 replies
Bonjour,

Je me pose une question depuis quelques temps.

Je reviens de Costa Rica et les posts que je lis sur ce pays parlent de "plages bondées" et de "hordes de touristes". Je vois alors déferler Attila et ses Huns ....

Définition du Larousse : Horde = troupe nombreuse, indisciplinée et plus ou moins violente de personnes quelconques.

Je n'ai pratiquement vu aucun car de circuit organisé. Dans les parcs, j'ai croisé quelques groupes de 2 à 4 touristes qui marchaient en silence dans la forêt. Dois-je faire fi de la définition du dictionnaire et considérer que j'ai croisé des "hordes de touristes" sans m'en rendre compte 🙁? Comment, alors, appelle-t-on la masse agglutinée au pied des Pyramides en Egypte ?

Quant aux plages bondées, mon voisin le plus proche était au moins à une vingtaine de mètres. Si la plage est bondée, comment qualifier les plages du midi de la France au mois d'août ?

Ce pays devient touristique, bien sur, il est difficile d'être seul dans la nature sans apercevoir à un moment quelque chose qui ressemble à un touriste, mais je trouve que les qualificatifs employés sont un peu forts.

Ou alors, c'est que je n'ai rien compris à rien et que je n'ai rien à faire dans ce forum. Et comme je n'aime pas ne pas comprendre 😐, je voudrais que l'on m'explique. Qu'est-ce que c'est une "horde de touristes" ?
Comment trouver des associations humanitaires? English translation pending
by Bougi555 · 2004-08-26 · 14 replies
Bonjour a tous ca fais quelques jours seulement que je suis connecté à ce forum (trés complet) je vie en suisse, ou je travail, et j'aimerais vraiment partir me rendre utilie ailleur qu'ici pour aider des gens et me m'aider par la meme occasion, a découvrir d'autres cultures et tout.

Mais je remarque que pour essayer de trouver des assos c'est vraiment pas facile. Pourtant je vois un monde fou qui est vraiment trés trés motivé a faire quelque chose de bien ! c'est trés bien vraiment je pensais pas qu'il y aurait autant de monde interessé par ca !! mais le probleme, on dirait que c'est vraiment le parcours du combatant pour organiser le voyage ou s'inscrir dans une assos. et je pense que beaucoup de personne on déja été découragé par ca et ne sont pas parti 😕

Peut etre je suis mal renseigné ou je ne sais pas qu'en pensez vous ?

merci de votre attention
Projet de rando en Irlande English translation pending
by Hener · 2004-08-25 · 8 replies
J'ai pour projet de partir en Irlande l'an prochain en vélo.

Je ne sais pas encore combien de temps, ni quel itinéraire.

Je viens à vous pour avoir toutes sortes de conseils : matériel : sacoches (marques, prix) - tente - vélo - etc... Itinéraire : coins sympa, typiques...

Pour cette première expérience je désire partir seul. Est-ce une bonne idée?

J'attends vos réponses avec impatience.

hener@wanadoo.fr
Suggestions d'itinéraires pour trois semaines au Mexique English translation pending
by Jahseb · 2004-08-20 · 13 replies
Salut, je pars fin octobre au mexique faire trois semaines de volontariat dans a Mazunte (centre des tortues) dans l'etat d'oaxaca, et apres je compte voyager trois semaines. J'aurais savoir si la peninsule de cancun valait vraiment le coup ou si on allait simplement vers Palenque, Ciudad del carmen on avait deja un bon apercu. Donc si vous avez des suggestions d'itineraires en trois semaines, ca serait bien sympa. Meci d'avance sebastien
Iles d'Hawaï English translation pending
by Gennyboffer · 2004-08-12 · 12 replies
Bonjour!!!

Est-ce qu'il y en a qui ont déjà voyagé à Hawaii au travers des différentes îles Kaui, Oahu, etc. Avez-vous des sites, des idées, des endroits incontournables et des trucs pour diminuer les dépenses, l'hébergement?? Tout ce qui est possible sur Hawaii. J'ai suivi un cours sur les différentes destinations soleils et Hawaii semblait une destination qui offre autre chose que seulement des plages hyper dispendieuses. Alors des idées ou des expériences vécu pour une backpacker!!!

Merci
Itinéraire, transport et hôtels en Californie English translation pending
by Goldeli · 2004-06-29 · 10 replies
j'ai trois semaine à passer hors de mon québec natal avec un budget restreint alors californie me voilà. j'hésite quant à l'itinéraire; ou bien je reste à san fransisco et je visite les alentours jusqu'au grand canyon, ou bien je descends judqu'à los angeles en passant par long beach et en longeant la côte. il semble tellement y avoir de choses à voir que je me sens perdue. j'ignore tout du système de transport en commun et je crois que le mieux serait de louer une voiture. si jamais vous avez des conseils, autant au sujet des coins à visiter et des endroits peu cher où loger que sur la façon de se déplacer faites moi savoir vos trucs. merci à l'avance.
Ile déserte en Thaïlande English translation pending
by Sarrazin · 2004-06-28 · 17 replies
hello ma femme et moi envisageons de partir en thailande mais nous sommes a la recherche d'une île deserte avec petit hotel confortable mais sans + avez vous des tuyaux pleaseeeeee merci d'avance!
Merlin... English translation pending
by Alan · 2004-06-16 · 21 replies
Aurélie...25 ans....

Mais ça y est mon projet se réalise avec un départ en Juillet : départ de Sète pour le Maroc en bateau, puis Mauritanie, Malil, Burkina Faso, Bénin, cameroun, Egypte, Jordanie, Liban, Syrie, Turquie, Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Inde, Népal, Myanmar, Thaïlande, Laos, Vietnam, puis là, ce sera en fonction de la date, si je me sens "home sick" ou si je veux continuer par l'Indonésie ou remonter par la Chine, la Russie et l'Europe de l'Est. A suivre... sur VF bien sûr !

🙂......leplus difficile tu l'as fait.....penser et repenser à ce voyage, tu te l'es maintes fois répété dans la tête, demander des conseils un peu à tout le monde, écouter les suggestions des uns et des autres, la famille un peu inquiète qui se demande bien pourquoi à ton âge tu vas aller te coltiner un Tour du Monde sur cette planète alors qu'à ton âge, on devrait penser carrière, mariage, bébé.....je sais pas moi......mais non, dans ta tête c'était bien clair, il fallait que tu le fasses, je ne sais pas encore bien pourquoi, mais je l'apprendrais un jour ou l'autre, quoique déjà ......

C'est super, j'ai raté celà à ton âge, je n'ai pas eu la fulgurance d'esprit de m'en aller ainsi, je n'avais pas encore ces rêves là dans la tête, je pensais trop à carrière......etc..... quelle erreur, je me le suis maintes fois répété.....j'essaye de me rattraper depuis, mais dur de combler le vide existant.....

Je te regarde ( si on peut dire ) depuis un moment, je te sens te préparer, tu l'as fait je pense avec beaucoup de bon sens, je ne connais pas l'essentiel de ta façon à appréhender les choses de ce voyage, mais je décèle en toi la promesse de grands horizons qui vont s'ouvrir devant tes yeux......tu vas remplir ton coeur de maintes émotions, tu vas croiser le regard d'enfants émerveillés de voir la blanche venir à leur rencontre, tu vas pleurer de joie devant le spectacle sans cesse renouvellé de la nature en mouvement, tu vas enfin apprendre à vivre et par là même tu vas connaître le pourquoi de ta destinée sur terre et certainement apprendre la meilleure façon de poursuivre ton chemin avec sérénité sur notre planète bien morne, mais prometteuse à qui sait encore ouvrir son coeur et son esprit à ceux qui lui tendent la main ......

Je t'envie, je vais te suivre, t'écouter, te lire et apprendre de toi aussi tout au long de ce voyage.....comme je pense beaucoup d'entre nous sur ce forum .......

Un seul regret, dans ta liste je ne te vois pas t'arrêter à Phnom Penh 😉, j'aurais aimé présenter une vraie voyageuse à Samath et t'accueillir dans ce Cambodge qui me manque maintenant chaque jour .......

Je suis sur que tu vas y remédier .......🙂

Bonne route et ouvre grand ton coeur et ton âme......
Nouvelle- Zélande en mars 2004 English translation pending
by Softmouton · 2004-04-08 · 5 replies
Voilà 3 semaines que je suis rentrée d'un voyage de 4 semaines en Nouvelle Zélande, ce post a pour but de vous informer sur ce qu'on a aimé, moins aimé et ce qui était mal préparé.

Nous sommes partis pas Malaysian Airlines aves une escale de 12heures à l'aller à Juala Lumpur qu'on a pu un peu visiter, et de 3 heures au retour. En ce qui concerne la compagnie, nickel, après iberia pour aller au Mexique rien à voir : fauteuils confortables avec repose tête pour les côtés, écran individuel avec films et jeux nintendo, nourriture très bonne, ponctualité.

Nous n'avons pas trop aimé Auckland, trop de gratte-ciels, mais de toutes façons on venait en NZ pour la nature.

A Rotorua on a été à la réserve thermale de Wai-O-Tapu, très bien surtout si on prend la navette qui arrive à l'heure d'ouverture, parce que la majorité des touristes préfère arriver à 10h10, heure où le geyser Lagy Knox entre en action.

Ensuite on a essayé de faire le Tongariro Northern circuit, mais le temps prévu été horrible, d'ailleurs Turangi était inondée et on a été bloqués à Whakapapa Village, village de début de la rando, enfin on a pu aller à National park où le train nous a pris avec 4 heures de retard.

Moralité : ne pas aller s'enfermer dans un village paumé comme ça (même pas de change possible, ni de distributeur de liquide donc faut tout payer en visa, bonjour la commission des banques...) avant de vérifier la météo, surtout que dans cette région quand il fait mauvais c'est même pas la peine d'essayer de randonner, le terrain est accidenté, glissant...

Du coup on est descendus dans l'île du sud, il faut savoir que lorsqu'on n'a pas de voiture on peut arriver avant, il peut même rester des tarifs pas chers, nous on en a eu à l'aller et au retour, en prenant le lynx qui était moins cher que l'interislander.

Là on a voulu aller à Kaikoura pour nager avec les dauhins mais en fait il y avait plus de 8 jours d'attente, du coup on est descendus directement à Queenstown en passant la nuit à Christchurch.

Là on a essayé de réserver le Routeburn sur le site du doc, mais en fait leur base de données n'est pas reliée au site ce qui fait qu'il apparait des places restantes quand en fait tout est pris... mais on a eu de la chance, 2 places s'étaient libérées dans l'autre sens, don on a pu la faire en refuge. Mais on a taxé, parce qu'il faut payer 30$ par personne pour faire les 300km jusqu'à l'autre extrémité de la rando, plus le prix des refuges alors qu'on avait prévu de la faire en camping... plus repayer le bus pour aller à Te Anau à la fin pour le Kepler... Moi je vous conseille de réserver plus tôt, par ce que même pour le Rees-Dart du coup comme le Routeburn et le Kepler étaient complets les gens dormaient à même le sol dans les refuges et encore la place dispo c'était limite...

Ce qu'on a appris, c'est que le temps est imprévisible et qu'il faut tout réserver 8-10 jour avant même en mars, et croiser les doigts pour que tout se passe bien.

Puis on a fait le Kepler Track, un peu moins beau que le Routeburn à mon goût.

Ensuite on est remonté à Fox Glacier, où on a fait la marche guidée d'une journée, pas mal mais ne croyez pas le site internet qui dit que vous devez être assez forts pour marcher 6 -7 heures dans la journée, parce que il y a juste une montée où on s'arrête toutes les 10mn et sur le glacier on piétine le temps que le guide retaille le chemin, donc c'est pas très fatiguant.

Puis on a traversé les Alpes en train, on n'a pas trouvé ça génial, on a apprécié le paysage que quand ça s'est un peu dégagé et après les randos c'est beau mais ça n'a rien d'exeptionnel, en gros je conseille cette traversée surtout pour les gens qui ne font pas de rando. Idem pour le Milford Sound où on n'est pas allé mais des personnes nous on dit que ce n'était pas si beau que ça quand on avait fait les randos, surtout que ça coûte cher.

Ensuite on est allés nager avec lesdauphins, super génial, vraiment fun.

Puis on est remontés faire le Tongariro Crossing, on n'avait plus le temps de faire le Northern Circuit ce que je regrette un peu. Le crossing est super beau, vraiment génial, par contre attendez vous à du monde!! on est arrivé alors que 4 cars étaient déjà là, je pense qu'au moins 4 étaient arrivés avant et on n'était pas les derniers... Au fur et à mesure de la rando ça va mieux, les gens sont plus éparpillés sur le chemin. Attention à avoir des chassures de marche quand même, plein de gens étaient en tennis et faisaient pas les malins, et il faisait beau alors avec un temps moins clément ça aurait été très dur pour eux!!

Et voilà pour le circuit

Sinon, on a voyagé en bus, avec le flexipass de intercity que je vous déconseille absolument, on a payé bien plus cher finalement que si on avait pris les billets trajet par trajet, hallucinant je croyais que tout pass se devait d'être plus rentable... Le bus c'est lent et chiant, on s'arrête super souvent, c'est sympa au début mais quand on n'a qu'un horaire par jour et que 300 km ça met 6 heures c'est pénible à la longue, le mieux à mon avis c'est le travel pass pour pouvoir prendre une liaison intérieur pas chère, vu que les supers tarifs compétitifs de air new zealand sont réservés aux océaniens...

On a dormi en camping, qui coûte à peu près 12$ par personne, et sinon il faut savoir qu'à Queenstown si on ne réserve pas à l'avance impossible de trouver un backpacker libre, sauf un qui est vraiment minable d'après des amis, nous en cming on n'a pas eu de problèmes.

Et pour les chambres doub les dans les backpackers, il faut réserver plusieurs jours à l'avance, à Auckland et Wellington 24 heures n'étaient pas suffisantes et à Queenstown une semaine non plus...

J'espère que j'ai pensé à tout...
Voyage de 3 semaines en France English translation pending
by Caro42 · 2004-03-06 · 20 replies
Serons en France du 18 avril au 7 mai 2004.

Nous en sommes à notre premier voyage en Europe.

Aimerions avoir conseil sur hébergement chaine ou autre ainsi que suggestion d`itinéraire.

Nous arrivons via CDG paris le 18 avril et partirons via Nice le 17 mai 2004.

Merci pour votre aide.😉
Chachapoyas au Pérou English translation pending
by Zitoune · 2004-01-11 · 35 replies
Salut, salut, un petit message pour dire a ceux qui se trouvent au Perou de passer a Chachapoyas, petite ville tranquille au Nord du Perou a la frontiere entre les Andes et l Amazonie. La richesse de la region reside dans la beaute des paysages (le rio marañon d ou ne le fleuve amazone, la rain forest, le rio Utcubamba et son cour agite, le cañon de Huancas, les lagunes de Mamacocha et de Pomacocha...) et dans l extraordinaire abondance de sites archeologiques. Pour exemple Gran Vilaya au coeur de la rain Forest, Kuelap qui perche a 3000m domine du haut de ses monumentales murailles les vallees avoisinante, ou bien encore Pueblo de los Muertos avec ses mausoles acroches comme par magie sur une falaise et dominant 1000m d abime. C est beau, tres beau, les gens sont adorables et se font un devoir de bien recevoir l etranger. Allez allez, venez depenser des sous sous ici pour que eux aussi profitent de la mane economique qu engendre le tourisme. Cette region est encore peut developpee au tourisme. De Chachapoyas on peut se rendre sans probleme en Equateur mais aussi a Yurimaguas d ou l on peut embarquer pour Iquitos. C est une belle region ou l on est generalement seul sur les sites archeologiques (qui sont gratuits mis a part pour Cuelap) et au milieu de la nature. Pour bien etre honete je me dois de preciser que c est une region ou l on doit avoir du temps car pour se rendre sur un site, il faut prendre le combi tot le matin, faire au moins 1h a 1h30 de trajet et marcher 1h en moyenne pour arriver sur un site. Ou bien il faut carrement partir en trek de 3 jours minimum (a cheval et pied quand le cheval ne peut pas passer). La seule exception est Kuelap, le combi depose au pied du site. Mais bon, il y a toujours moyen de faire les trajets en taxi ce qui n est pas tres cher. Un taxi se loue environ 100 a 120 soles la journee. A 4 personnes cela revient a 30 soles chacun. 5 jours ici c est peu dans un voyage mais se sera beaucoup de retomber pour les paysans a qui vous acheterez du fromage (le seul bon fromage du Perou😉), des bananes, des mangues, ... Allez allez ils vous attendent.
Hôtels et itinéraire au Québec? English translation pending
by Dolma · 2003-12-02 · 33 replies
bonjour, 🙂 nous envisageons un séjour au Québec l'été prochain, nous serons 6 adultes; il y a une telle foule d'infos sur les sites ou les livres que nous consultons qu'il est bien difficile de se décider ! nous envisageons de louer une voiture bien sûr mais je voudrais savoir s'il est préférable de se déplacer quotidiennement ou si l'on peut rester qq jours à un même endroit et sillonner alentour ; les b&b me semblent sympas mais y a-t'il comme aux USA des motels partout ? (nous pensons rester 3 ou 4 semaines). quelqu'un peut-il me donner des infos sur un expérience vécue à peu près identique ? ah oui, une info importante : nous n'avons pas l'intention de dépenser un fric fou ! merci beaucoup pour vos réponses mima
Camescope en Birmanie? English translation pending
by Olivier2 · 2003-10-16 · 11 replies
Est-il facile de passer le poste frontière à l'aéroport en Birmanie avec un camescope ?

Merci.😉
Pékin, Chengdu, Lhassa que visiter? English translation pending
by Xav · 2003-09-21 · 7 replies
Bonjour à tous,

j'ai l'intention de quitter Pékin en train pour Chengdu, province du Sichuan le mois prochain, est ce une région où il est nécessaire de s'arrêter? Ensuite, j'aimerai rejoindre Lhassa!! Quel est le moyen de transport le plus pratique? L'avion?

Est-il facile d'avoir un billet aller-simple pour Lhassa, depuis Chengdu pour un indépendant?

Est-il possible de rejoindre directement Lhassa depuis Pékin?

Est-il possible d'avoir un permis pour le tibet à l'ambassade chinoise à Paris?

Xav
Des enfants en Amérique du Nord? English translation pending
by Mlaurence · 2003-09-09 · 18 replies
Pourriez vous me donner l'envie de faire découvrir ce continent à mes 3 enfants pour l'été prochain.

Merci à tous
La France en octobre: température et itinéaire English translation pending
by Sébastien · 2003-08-04 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai la chance de prendre mes vacances en France cette année 😎. J'arriverai sur Paris le 11 octobre prochain et je serai au pays pour 2 semaines. Je n'ai pas encore prévu d'itinéraire sauf les quelques endroits assez connus à Paris. Je vais habiter chez un ami à Paris et je ne prévoit pas la location d'une voiture sauf si elle m'est fortement conseillée pour parcourir le reste du pays.

Je m'intéroge sur la température qu'il fait au mois d'octobre à Paris et dans le sud de la France. Dois-je prévilégier les Alpes ou les Pyrhénées pour le paysage et les attraits typiques de ces lieux. Je suis ouvert aux suggestions.

P.S. : Y-a t'il des festivals pendant cette période de l'année?

Merci et au plaisir
Vaccins, guides et offices du tourisme pour Guinée, Sénégal et Mali English translation pending
by Renbee · 2003-07-09 · 9 replies
🤪 Je souhaite préparer un voyage en Afrique de l'ouest avec une amie. Nous prendrons 1 mois de vacances en Afrique de l'Ouest. Nous aurons possiblement des contacts en Guinée, Mali et Sénégal. Les hôtels et restaurants sont exclus (du mieux qu'on puisse faire) de nos voyages. Nous favorisons le vie dans des familles ou des amis ou autres pour s'intégrer et connaitre et vivre la culture (musique, danse, repas traditionnels, cérémonies religieuses etc...). Du plein air et surtout PAS de musées.

J'ai déjà fait venir de l'information sur le Sénégal (ambassade du Sénégal à Ottawa).

J'aimerais savoir s'il y a des "office du tourisme" ici (Canada) pour faire venir de l'info pour le Mali et la Guinée et à qui je dois m'adresser pour de l'info (autre qu'internet...bien sûr!!). Croyez-vous que je devrais consacrer du temps aussi pour la Mauritanie?

Si vous avez déjà voyagé dans ces pays, quels sont les vaccins que je dois me procurer avant de partir et quels guide-voyage avez-vous utilisé? J'aime bien le Lonely Planet mais il y en a tellement et ca dépend des pays!!!

Merci!!
Espagne: quelle ville pour étudier et s'amuser? English translation pending
by Fanny4444 · 2003-03-27 · 4 replies
Bonjour tout le monde !

je veux partir 3 mois en Espagne pour apprendre l'espagnol, mais j'hesite dans quelle(s) ville(sà je dois me rendre ...

Si vous avez des conseils, n'hesitez pas : je veux apprendre l'espagnol tout en m'amusant jour et nuit ! Près de la plage si possible et avec du soleil !

Merci !!! 😉
Les îles Malouines English translation pending
by Fabrice · 2003-02-12 · 10 replies
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)

(et pour voir les photos de ce voyage:
http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)

La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.

Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.

C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.

Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!

Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.

Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.

Le voyage

Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!

L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.

Premières impressions

Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.

Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?

Rencontre avec les gens

Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.

Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.

Découverte des terres

Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.

De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.

La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.

En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.

A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.

Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.

Découverte de la faune

Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.

En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.

Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.

Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.

Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.

Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.

Conclusion

Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?

Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!

😉

Fabrice
Off on an adventure in Namibia!
by Bibouns51 · 2026-08-18 · 43 replies
April 11 – Day 1

It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...

Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!



To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"



As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

Off on a winter adventure in the American West!
by Bibouns51 · 2026-06-02 · 80 replies
Day 1 – February 14

We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...

But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.

"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?



Off on an adventure in Sri Lanka
by Bibouns51 · 2026-03-23 · 101 replies
Day 1 – December 6

Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!

For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."

So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.

But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!

So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
What can you see on safari in Tanzania in June?
by Pcecil · 2025-12-29 · 18 replies
hi, We’re thinking of traveling to Tanzania in June (more specifically the first half) and would love to hear about your experiences, especially regarding the Serengeti safari. Is it a good time to see the animals? Would it be better to go later? For those who’ve been there during this period, do you recommend it? thanks in advance
Sarek / Padjelanta / Stora: Which treks and easy summits in summer?
by AuNord · 2025-12-21 · 11 replies
Hello,

I’m looking for a trek itinerary for two people in Sweden—something authentic, varied, and spectacular (transport from Stockholm). My partner and I have experience in Norway (Dovrefjell and Jotunheimen) and would love to explore Sweden’s landscapes. Naturally, I’ve been considering the Sarek / Padjelanta / Stora Sjöfallet area. I haven’t decided on a specific destination yet, so I have a few questions and would love input from experienced travelers.

- Which region of Sweden should be a priority if we love mountains?

- Starting in mid-July, which summits in the Sarek / Padjelanta / Stora area are interesting and accessible without gear (crampons, rope, ice axe)? We have solid mountaineering experience and want to gain elevation without overloading our packs. Ideally, summits without crevassed glacier crossings and minimal technical climbing (easy scrambling).

- How many days does it take to complete the north-to-south traverse of Sarek?

Thanks for your tips and ideas! :)
Exploring Senja Island and the Lofoten Archipelago
by Orionide · 2025-11-02 · 33 replies
Hi everyone,

We traveled to Norway in the summer of 2025, from July 17 to 29, to visit Senja Island and the Lofoten archipelago with a rental car. The common thread of these twelve days was clearly hiking, along with a few visits and experiences, and nights spent in a tent or in the car (which made it possible). We chose Narvik Airport for both arrival and departure for several complementary reasons: the desire to visit nearby Senja Island, slightly more affordable airfare, and finally, the rental price of the vehicle—especially the car model we were looking for. We only made one reservation, for the first campsite, as sleeping in a tent made things much easier. But we had the whole structure of the trip planned, a flexible outline that could adapt to the weather conditions we’d encounter. Senja Island isn’t part of the Lofoten archipelago, and during the early stages of planning this trip, we hadn’t planned to visit it. But its relative proximity to Narvik Airport and, above all, its unique geography definitely made us change our minds. We arrived in Evenes, where Narvik Airport is located, nearly 60 km from the city itself. Our first stop was 40 km further in Bjerkvik on the way to Senja, where there’s a Rema 1000 (a very common supermarket chain in Norway). We needed to buy some food and a gas cartridge for our stove. I’d emailed the store manager beforehand, who told me they didn’t sell them but that the two gas stations in the village were likely to have some in stock.

It was only at the Esso station that I found what I needed, but unfortunately, only one cartridge. Luckily, we quickly realized that most campsites (like in Iceland) have a shared kitchen with hotplates. That single small cartridge was just enough for the few nights we spent outside of campsites... We got our first taste of Norway’s characteristic landscapes:

When we arrived at the Senja campsite, it was already 9:30 PM. A sign announced it was full, but luckily, I’d booked it 10 days earlier. By 10:30 PM, as we settled in to eat, it was still broad daylight, and the thermometer read 25°C—despite being at a latitude of 69° North! We went to bed around midnight, exhausted but under the light of a sun that was still very much present. Thanks to Earth’s tilted axis. We’d anticipated this by buying opaque sleep masks because, yes, at this time of year, it’s daylight all the time.

Friday, July 18:

Today, we planned two hikes on the island and a few stops along the way. The map clearly shows that the deepest fjords are in the north and west. Due to time and accessibility, we focused on the northern part of the island. Our first stop was at the viewing platform in Bergbotn:



Then we headed toward Skaland, the starting point for our first hike. Along the way, we found plenty of reasons to stop—especially since, on this first day of travel, our thirst for Nordic landscapes was far from quenched.



The town of Skaland is very practical: free parking, picnic tables for after the hike, and a Joker convenience store right next door. Our goal was the summit of Husfjellet: 670 m of elevation gain, between 8 and 9 km in length, and an estimated 4 hours and 30 minutes.

This hike offers two major viewpoints. The first overlooks the Bergsoyan islands to the west:



At the summit, the view shifts to the Steinfjorden fjord:



You can even clearly see the "Devil’s Teeth," which we’d see from below later:



In total, the hike took us 4 hours and 30 minutes, including all the breaks. We treated ourselves to an ice cream in Skaland to recharge for the next hike. We hit the road again and stopped at Tungeneset to get a closer look at the Devil’s Teeth:



We continued to Fjordgard, the starting point for our second hike. Fjordgard isn’t very welcoming. There was a time when you could park right at the start of the hike up Mount Segla. Now, everything’s blocked off, and locals have even taken to blocking all possible parking spots nearby. You now have to park outside the town at a paid parking lot (90 NOK for 3 hours), adding an extra 2 km (round trip) of walking. Still, that was just a minor inconvenience because the hike that followed quickly made us forget all about it. The hike is fairly short (2 hours) but still has 520 m of elevation gain. This hike was a stark contrast to the first. This morning, we had sweeping views of the vast landscape. Here, Mount Segla, perched on the edge of the cliff, dominates the foreground:





For those prone to vertigo, it might be best to stay at the foot of the mountain, as the trail climbs right along the cliff edge. And from that point on, you quickly understand what verticality really means...



In total, we took 2 hours and 50 minutes, including breaks and the extra walk to the parking lot. The day was already well underway, and with 1,200 m of cumulative elevation gain, it was time to find a spot to eat and sleep. Since we hadn’t made any reservations, we’d planned to bivouac for the night. We weren’t too picky—just practical—so we decided to sleep in the car at the parking lot for tomorrow morning’s hike, just 5 km from Fjordgard.
Namibia: What itineraries for a second trip?
by Pasfour · 2025-10-11 · 16 replies
Hello everyone, We came back enchanted from our first trip to Namibia and we're already thinking of going back. We did the classics: Etosha, Twyfelfontein, Sossusvlei, Deadvlei... Our guide suggests doing the Caprivi Strip over 10 days, alternating 2 nights in a lodge and 2 nights in a tent. Given that we love landscapes but especially wildlife observation, I wonder if after spending 4 nights in Etosha and having visited Botswana twice, Caprivi offers different animals to see and if the wildlife is generally abundant. The videos I've seen online don't really captivate me. It seems quite similar to the Okavango Delta. What do you think? Are there other circuits we should prioritize? Both in our seventies, we prefer staying mainly in lodges. Thanks in advance to those who can give us advice

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