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Évalutation détaillée du Husa Cayo Santa Maria (1er au 15 février 2014) English translation pending
BILANVOYAGE À :CAYO SANTA MARIA (CUBA) HÔTEL : HUSA(4 **** 1/2)Du 1erau 15 février 2014
2semaines : $1491 par personne (occupation double) / Départ de Québec
· L’HÔTEL- Aspect physique, infrastructures, commodités, clientèle, etc. (8.75 / 10 ):
Mega-complexe hôtelier de 1308chambres réparties dans 30 immeubles de 3 étages. Deux sections (Coloniale ouplaya) Durant notre séjour, la section « playa » était pratiquementfermée. Situé à 90 minutes de l’aéroport. Nous étions dans la section« playa » (bloc 10). Belle grande chambre propre et fonctionnelle.Porte patio et balcon avec vue partielle sur la mer sans supplément. Petitfrigo avec bouteilles d’eau, bières et boissons gazeuses rempli quotidiennementet coffret de sécurité gratuit. Beaucoup d’espaces de rangement. Eau chaudepour la douche en grande quantité. Cependant, 5 coupures d’eau prolongées(majeure partie de la journée). Deux gigantesques piscines et deux bassins pourles enfants. Très grande quantité de chaises et de parasols autours de la piscine.Magnifiques jardins. Les bassins d’eau autours des restaurants et des bars nesont pas entretenus. Ils sont soit àA sec ou l’eau est de couleur verte. Grands nombre d’endroits pour s’asseoir, sereposer ou bavarder. Deux énormes halls d’entrée dont un très fréquenté etanimé. (le second hall était ouvert, mais personne ne le fréquentait) Aucun gymnase.Une seule petite boutique de souvenirs. Un comptoir de change ouvert de jour, aucunediscothèque. On y retrouve une clientèle de tous âges, énormément d’enfants(car ils y séjournent gratuitement jusqu’à 12 ans). Très grand nombre detouristes Canadiens-anglais et Québecois. Durant la 2ème semaine, très grandequantité de Cubains.
· LES PLAGES - Sable, longueur, largeur, eau, etc (9.5 / 10 ) :
Sable très fin, farineux, pratiquement blanc. Plage de l’hôtel : La section devant l’hôtel est très longueet assez profonde, très bien entretenue, très peu d’algues (petites et ramassées).Aucune méduse. Aucune étoile de mer. Très grande quantité de chaises (deuxsortes : tissue et plastique). Très grande quantité de palapas. (pasbesoin de se lever tôt le matin pour les réserver). Aucun vendeur, aucunpalmier. Musique d’ambiance devant la section « coloniale ». Lapremière semaine, présence de vent plutôt fort. La deuxième semaine, petitebrise rafraîchissante. Les plages de Gaucheet droite: Section de gauche, » on y rencontre plusieurs hôtels et on peumarcher très longuement. Après une heure on arrive à la plage naturiste del’hôtel « Sol cayo Santa Maria, suivi d’une plage vierge. Vers la droite, il y a quelques hôtels. On peut marcher librement environ 20 minutes car il y aun énorme récif coralien qui termine la plage. On peut y faire de l’apnée caril y a plusieurs poissons (apportez vos masques car l’hôtel n’en fourni pasvraiment). Les sports nautiques non-motorisés (catamaran, pedalo, kayak) sontgratuits. On peut faire du catamaran à volonté (sans réservation, avec unguide). Les pédalos et les kayaks n’ont pas été sortis pendant deux semaines pourdes raisons inconnues.
· LES RESTAURANTS –Présentation etqualité de la nourriture, variété ( 5.25 / 10 ) :
Bon vin blanc et rouge àtous les repas dans le restaurantbuffet et à la carte.
Buffet : Très grand.Plusieurs sections offrants de très nombreuses places. (pas de fils d’attente àl’entrée). Ouvert pour le déjeuner, le dîner et le souper.Nourriture très ordinaire, extrêmementrépétitive, bien présentée. Aucun thème différent à tous les jours. Déjeunerhabituels (œufs, omelettes, crêpes, bacon, saucisses, ect). Super bon jusd’orange fraîchement pressé. Le café est affreux. Pour les dîners etsouper : Spagetti préparé devant vous et viandes variées cuites sur legrill. Réchauds avec des ragoûts étranges (viandes en sauce, poisson), du rizet des légumes, pas toujours chauds. Pizza présentée en morceaux carrés sur uneplaque (pas très bonne).
Aucune frite. Une fois parsemaine (samedi) langoustes gratuites à volonté. (pas très annoncé).
Toujours les mêmes déserts trèsordinaires (gâteaux sucrés très colorés). Par contre choix de crèmes glacées.Une cuisinière fait parfois des bananes flambées (quand il y a des bananes, donc rarement).
Grill (midi ou souper spécial sunwing) : (Genre buffet). Grandet bien décoré. A aire ouverte. Plusieurs tables disponibles. Trèsrépétitif : Viandes sur BBQ (poulet, poisson, porc), hamburger, aucunefrite. Réchauds avec des ragoûts étranges (viandes en sauce, poulet, poisson), du riz et des légumes, pas toujours chauds.
Snack : Aux deux barsde la plage. A air ouvert. Quelques tables disponibles. On y sert seulement des hamburgers et des hot-dogs(aucune frite).
Restaurant 24 heures : Iln’a de 24 heures que le nom. Il est ouvert quand le buffet n’est pas ouvert. Ony sert les restants du buffet froids et secs. Si vous partez tôt le matin (pourune excursion par exemple), vous y trouverez des sandwichs au thon sèches(préparées la veille), de vieux fromages secs et des viandes froides laisséessur place depuis des heures, pas de café, ni de rôties.
A la carte (5) pour le souper : Le cubain ou l’espagnol (tout dépend de la journée), le Fruits demer, le Romantique et l’Italien (ces deux derniers sont au « pueblo »(centre commercial situé à 10 minutes à pied de l’hôtel. Au besoin, les caddy-cartsde l’hôtel viennent nous y conduire). Les restos sont très bien décorés. Il y ade la musique d’ambiance et les lumières sont tamisées (ce qui est rare àCuba). Trois restos par chambre, par semaine avec réservations.Aucun code vestimentaire (même s’ilsindiquent qu’il y en a un). Bon (sans plus), bien présenté et varié. Celuiqu’on a préféré est l’Italien. Possibilité de manger des langoustes dans tousles restos, pour 25 pesos (très chers pour Cuba).
· LES BARS –Présentation, heure d’ouverture, variété (9.00 / 10 ) :
Six (6) bars sontdisponibles : 1 bar 24 heures dans le lobby, 2 à la plage, 2 dans lespiscines, 1 à la salle de spectacles. Présentation colorée avec des fruits, dansdes petits verres de plastique, ou dans des verres de vitre (dans certainsbars). Très bonne variété d’alcool. Cartes de présentation de tous les« drinks ». Bons « Mojitos », champagne à volonté.
· LE PERSONNEL ET LE SERVICE –Gentillesse, courtoisie, rapidité, efficacité ( 7.75 / 10) :
Autant auxrestaurants qu’aux différents bars, serviettes, ect, le personnel était très jovial, la plupart du temps souriant et sympathique. Très rapide et efficace, avec ousans pourboire. Aucune attente aux bars. Cependant au buffet, très longuespériodes d’attente pour avoir des crêpes et des omelettes le matin et duspagetti et des viandes grillées le soir. Il faut tenir compte que quandl’hôtel est à pleine capacité, il y deux buffets et deux grills d’ouverts.Durant notre séjour, il n’y avait pas assez de clients pour ouvrir les deux, mais trop pour un seul selon nous. Ce qui a eu pour effet d’engendrer delongues et interminables files d’attentes dans certains restos.
· LES SPECTACLES ET ANIMATION ENSOIRÉE –Qualité du contenu et des décors, variété, professionnalisme ( 9 / 10 ) :
Salle de spectacles : Très belle salle couverte à aire ouverte(pas de mur). Énormément de places offrant une bonne vue de partout. Leséléments du décor sont changés à tous les soirs. Très beaux costumes variés.Toujours les mêmes danseurs formant une grande troupe, très bons et trèsprofessionnels.
Chaque soir, spectacle en troisparties : Première partie : Pour enfants. Deuxième partie :Chanteur. Troisième partie : Danseurs et chanteurs avec thèmes différents.(Soirée d’horreur, Grease, Michael Jackson, Cubain, Comédies musicales, etc.) La troisième partie débute vers 21h45 et setermine vers 22h15 ou 22h30.
· L’ANIMATION ET ACTIVITÉS DE JOUR –Présence desanimateurs, intérêt à motiver les gens à participer, variété des activités. (6.5 / 10)
Plusieurs activités. A partir de15h00, compétions avec le public et cours de danse autours de la piscine. (bingo, fléchettes, parade de mode, concoursde maillots de bain, ect). Animateurs moyennement présents. Aucune bicyclette.
· ACTIVITÉS / EXPÉDITIONS –Disponibilité etaccessibilité, variété, qualité des équipements. (7.75 /10 ) :
Très peu d’expéditions offertes àl’hôtel par le représentant de l’agence de voyage. Très dispendieuses (beaucoupplus chers qu’ailleurs à Cuba)
Journée dans deux villescoloniales (Remedios et Santa-Clara) (77.25 pesos) Promenade en train vapeur, manufacture de cigares, la plus vielle église de Cuba, musée de la canne àsucre, mausolée et musée de Che Guevara, etc. Nous vous le recommandons si vousvoulez voir la vraie vie cubaine, car sur l’île vous ne verrez rien. (aucunvillage aux alentours). Très intéressant (inclus le dîner dans un resto-buffeten ville).
Journée en catamaran (105pesos) Nous ne l’avons pas fait, maisdes touristes qui y ont participé étaient très satisfaits de leur expérience(sauf pour la partie avec les dauphins, les prix sont exorbitants pour lesphotos. Vous ne pouvez utiliser votre propre appareil)
Tour de l’île en autobuspanoramique deux étages (2 pesos aller-retour) Fait le tour des hôtels de l’île.Pas grand-chose à voir, mais vraiment pas cher.
Quelques autres expéditionsdisponibles à fort prix (pêche en haute mer, etc)
· SOUVENIRS/ARTISANAT–Variété, prix, facilité à échanger (8 /10 ) :
Très nombreuses tables desouvenirs au « pueblo ». Souvenirs très variés, peu dispendieux etplutôt faciles à négocier et à faire du « troc ». Deuxième marché auxpuces à l’hôtel Mélia. (accessible en bus panoramique)
· POPULATION LOCALE –Attitude généraleet avec les touristes ( 9 /10 )
Peuple accessible, gentil, sympathique, souriant et chaleureux, peu harcelant. Aucun danger pour lesfemmes seules.
APPRÉCIATION MOYENNE DUVOYAGE : 8.05 / 10
· TEMPÉRATURE –Chaleur, pluie, nuages, vents ( 8.25/ 10)
Belle température, chaude etensoleillée, mais très venteux durant la première semaine et très nuageuxnormalement jusqu’en début d’après-midi. Un seul orage de 10 minutes durant lejour. Une journée extrêmement nuageuse jusqu’à 15h00.
CONCLUSION
· Nous avonsapprécié notre séjour à cet hôtel et dans cette région de Cuba.
· Il s’agit d’unerégion isolée, pour tourisme seulement. Ce qui n’est pas l’idéal pour découvrirla vie cubaine.
· Cuba en généraldemeure un pays où on se sent en sécurité (jour et nuit, seul ou en groupe). Cequi n’est pas du tout le cas en République Dominicaine, ni au Mexique.
· La plage de notrehôtel était une des plus belles de nos destinations.
· Nous ne trouvons pasavantageux le fait d’être situés à 90 minutes de l’aéroport.
· Nous nerecommandons pas cette destination aux personnes qui désirent être tranquillesans enfants car il y en a des centaines.
LIEN POUR PHOTOS
www.picturetrail.com/cayosantamaria2014
· L’HÔTEL- Aspect physique, infrastructures, commodités, clientèle, etc. (8.75 / 10 ):
Mega-complexe hôtelier de 1308chambres réparties dans 30 immeubles de 3 étages. Deux sections (Coloniale ouplaya) Durant notre séjour, la section « playa » était pratiquementfermée. Situé à 90 minutes de l’aéroport. Nous étions dans la section« playa » (bloc 10). Belle grande chambre propre et fonctionnelle.Porte patio et balcon avec vue partielle sur la mer sans supplément. Petitfrigo avec bouteilles d’eau, bières et boissons gazeuses rempli quotidiennementet coffret de sécurité gratuit. Beaucoup d’espaces de rangement. Eau chaudepour la douche en grande quantité. Cependant, 5 coupures d’eau prolongées(majeure partie de la journée). Deux gigantesques piscines et deux bassins pourles enfants. Très grande quantité de chaises et de parasols autours de la piscine.Magnifiques jardins. Les bassins d’eau autours des restaurants et des bars nesont pas entretenus. Ils sont soit àA sec ou l’eau est de couleur verte. Grands nombre d’endroits pour s’asseoir, sereposer ou bavarder. Deux énormes halls d’entrée dont un très fréquenté etanimé. (le second hall était ouvert, mais personne ne le fréquentait) Aucun gymnase.Une seule petite boutique de souvenirs. Un comptoir de change ouvert de jour, aucunediscothèque. On y retrouve une clientèle de tous âges, énormément d’enfants(car ils y séjournent gratuitement jusqu’à 12 ans). Très grand nombre detouristes Canadiens-anglais et Québecois. Durant la 2ème semaine, très grandequantité de Cubains.
· LES PLAGES - Sable, longueur, largeur, eau, etc (9.5 / 10 ) :
Sable très fin, farineux, pratiquement blanc. Plage de l’hôtel : La section devant l’hôtel est très longueet assez profonde, très bien entretenue, très peu d’algues (petites et ramassées).Aucune méduse. Aucune étoile de mer. Très grande quantité de chaises (deuxsortes : tissue et plastique). Très grande quantité de palapas. (pasbesoin de se lever tôt le matin pour les réserver). Aucun vendeur, aucunpalmier. Musique d’ambiance devant la section « coloniale ». Lapremière semaine, présence de vent plutôt fort. La deuxième semaine, petitebrise rafraîchissante. Les plages de Gaucheet droite: Section de gauche, » on y rencontre plusieurs hôtels et on peumarcher très longuement. Après une heure on arrive à la plage naturiste del’hôtel « Sol cayo Santa Maria, suivi d’une plage vierge. Vers la droite, il y a quelques hôtels. On peut marcher librement environ 20 minutes car il y aun énorme récif coralien qui termine la plage. On peut y faire de l’apnée caril y a plusieurs poissons (apportez vos masques car l’hôtel n’en fourni pasvraiment). Les sports nautiques non-motorisés (catamaran, pedalo, kayak) sontgratuits. On peut faire du catamaran à volonté (sans réservation, avec unguide). Les pédalos et les kayaks n’ont pas été sortis pendant deux semaines pourdes raisons inconnues.
· LES RESTAURANTS –Présentation etqualité de la nourriture, variété ( 5.25 / 10 ) :
Bon vin blanc et rouge àtous les repas dans le restaurantbuffet et à la carte.
Buffet : Très grand.Plusieurs sections offrants de très nombreuses places. (pas de fils d’attente àl’entrée). Ouvert pour le déjeuner, le dîner et le souper.Nourriture très ordinaire, extrêmementrépétitive, bien présentée. Aucun thème différent à tous les jours. Déjeunerhabituels (œufs, omelettes, crêpes, bacon, saucisses, ect). Super bon jusd’orange fraîchement pressé. Le café est affreux. Pour les dîners etsouper : Spagetti préparé devant vous et viandes variées cuites sur legrill. Réchauds avec des ragoûts étranges (viandes en sauce, poisson), du rizet des légumes, pas toujours chauds. Pizza présentée en morceaux carrés sur uneplaque (pas très bonne).
Aucune frite. Une fois parsemaine (samedi) langoustes gratuites à volonté. (pas très annoncé).
Toujours les mêmes déserts trèsordinaires (gâteaux sucrés très colorés). Par contre choix de crèmes glacées.Une cuisinière fait parfois des bananes flambées (quand il y a des bananes, donc rarement).
Grill (midi ou souper spécial sunwing) : (Genre buffet). Grandet bien décoré. A aire ouverte. Plusieurs tables disponibles. Trèsrépétitif : Viandes sur BBQ (poulet, poisson, porc), hamburger, aucunefrite. Réchauds avec des ragoûts étranges (viandes en sauce, poulet, poisson), du riz et des légumes, pas toujours chauds.
Snack : Aux deux barsde la plage. A air ouvert. Quelques tables disponibles. On y sert seulement des hamburgers et des hot-dogs(aucune frite).
Restaurant 24 heures : Iln’a de 24 heures que le nom. Il est ouvert quand le buffet n’est pas ouvert. Ony sert les restants du buffet froids et secs. Si vous partez tôt le matin (pourune excursion par exemple), vous y trouverez des sandwichs au thon sèches(préparées la veille), de vieux fromages secs et des viandes froides laisséessur place depuis des heures, pas de café, ni de rôties.
A la carte (5) pour le souper : Le cubain ou l’espagnol (tout dépend de la journée), le Fruits demer, le Romantique et l’Italien (ces deux derniers sont au « pueblo »(centre commercial situé à 10 minutes à pied de l’hôtel. Au besoin, les caddy-cartsde l’hôtel viennent nous y conduire). Les restos sont très bien décorés. Il y ade la musique d’ambiance et les lumières sont tamisées (ce qui est rare àCuba). Trois restos par chambre, par semaine avec réservations.Aucun code vestimentaire (même s’ilsindiquent qu’il y en a un). Bon (sans plus), bien présenté et varié. Celuiqu’on a préféré est l’Italien. Possibilité de manger des langoustes dans tousles restos, pour 25 pesos (très chers pour Cuba).
· LES BARS –Présentation, heure d’ouverture, variété (9.00 / 10 ) :
Six (6) bars sontdisponibles : 1 bar 24 heures dans le lobby, 2 à la plage, 2 dans lespiscines, 1 à la salle de spectacles. Présentation colorée avec des fruits, dansdes petits verres de plastique, ou dans des verres de vitre (dans certainsbars). Très bonne variété d’alcool. Cartes de présentation de tous les« drinks ». Bons « Mojitos », champagne à volonté.
· LE PERSONNEL ET LE SERVICE –Gentillesse, courtoisie, rapidité, efficacité ( 7.75 / 10) :
Autant auxrestaurants qu’aux différents bars, serviettes, ect, le personnel était très jovial, la plupart du temps souriant et sympathique. Très rapide et efficace, avec ousans pourboire. Aucune attente aux bars. Cependant au buffet, très longuespériodes d’attente pour avoir des crêpes et des omelettes le matin et duspagetti et des viandes grillées le soir. Il faut tenir compte que quandl’hôtel est à pleine capacité, il y deux buffets et deux grills d’ouverts.Durant notre séjour, il n’y avait pas assez de clients pour ouvrir les deux, mais trop pour un seul selon nous. Ce qui a eu pour effet d’engendrer delongues et interminables files d’attentes dans certains restos.
· LES SPECTACLES ET ANIMATION ENSOIRÉE –Qualité du contenu et des décors, variété, professionnalisme ( 9 / 10 ) :
Salle de spectacles : Très belle salle couverte à aire ouverte(pas de mur). Énormément de places offrant une bonne vue de partout. Leséléments du décor sont changés à tous les soirs. Très beaux costumes variés.Toujours les mêmes danseurs formant une grande troupe, très bons et trèsprofessionnels.
Chaque soir, spectacle en troisparties : Première partie : Pour enfants. Deuxième partie :Chanteur. Troisième partie : Danseurs et chanteurs avec thèmes différents.(Soirée d’horreur, Grease, Michael Jackson, Cubain, Comédies musicales, etc.) La troisième partie débute vers 21h45 et setermine vers 22h15 ou 22h30.
· L’ANIMATION ET ACTIVITÉS DE JOUR –Présence desanimateurs, intérêt à motiver les gens à participer, variété des activités. (6.5 / 10)
Plusieurs activités. A partir de15h00, compétions avec le public et cours de danse autours de la piscine. (bingo, fléchettes, parade de mode, concoursde maillots de bain, ect). Animateurs moyennement présents. Aucune bicyclette.
· ACTIVITÉS / EXPÉDITIONS –Disponibilité etaccessibilité, variété, qualité des équipements. (7.75 /10 ) :
Très peu d’expéditions offertes àl’hôtel par le représentant de l’agence de voyage. Très dispendieuses (beaucoupplus chers qu’ailleurs à Cuba)
Journée dans deux villescoloniales (Remedios et Santa-Clara) (77.25 pesos) Promenade en train vapeur, manufacture de cigares, la plus vielle église de Cuba, musée de la canne àsucre, mausolée et musée de Che Guevara, etc. Nous vous le recommandons si vousvoulez voir la vraie vie cubaine, car sur l’île vous ne verrez rien. (aucunvillage aux alentours). Très intéressant (inclus le dîner dans un resto-buffeten ville).
Journée en catamaran (105pesos) Nous ne l’avons pas fait, maisdes touristes qui y ont participé étaient très satisfaits de leur expérience(sauf pour la partie avec les dauphins, les prix sont exorbitants pour lesphotos. Vous ne pouvez utiliser votre propre appareil)
Tour de l’île en autobuspanoramique deux étages (2 pesos aller-retour) Fait le tour des hôtels de l’île.Pas grand-chose à voir, mais vraiment pas cher.
Quelques autres expéditionsdisponibles à fort prix (pêche en haute mer, etc)
· SOUVENIRS/ARTISANAT–Variété, prix, facilité à échanger (8 /10 ) :
Très nombreuses tables desouvenirs au « pueblo ». Souvenirs très variés, peu dispendieux etplutôt faciles à négocier et à faire du « troc ». Deuxième marché auxpuces à l’hôtel Mélia. (accessible en bus panoramique)
· POPULATION LOCALE –Attitude généraleet avec les touristes ( 9 /10 )
Peuple accessible, gentil, sympathique, souriant et chaleureux, peu harcelant. Aucun danger pour lesfemmes seules.
APPRÉCIATION MOYENNE DUVOYAGE : 8.05 / 10
· TEMPÉRATURE –Chaleur, pluie, nuages, vents ( 8.25/ 10)
Belle température, chaude etensoleillée, mais très venteux durant la première semaine et très nuageuxnormalement jusqu’en début d’après-midi. Un seul orage de 10 minutes durant lejour. Une journée extrêmement nuageuse jusqu’à 15h00.
CONCLUSION
· Nous avonsapprécié notre séjour à cet hôtel et dans cette région de Cuba.
· Il s’agit d’unerégion isolée, pour tourisme seulement. Ce qui n’est pas l’idéal pour découvrirla vie cubaine.
· Cuba en généraldemeure un pays où on se sent en sécurité (jour et nuit, seul ou en groupe). Cequi n’est pas du tout le cas en République Dominicaine, ni au Mexique.
· La plage de notrehôtel était une des plus belles de nos destinations.
· Nous ne trouvons pasavantageux le fait d’être situés à 90 minutes de l’aéroport.
· Nous nerecommandons pas cette destination aux personnes qui désirent être tranquillesans enfants car il y en a des centaines.
LIEN POUR PHOTOS
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Russie: Saint Pétersbourg en hiver English translation pending
Au fil des années, les souvenirs de voyages se succèdent dans nos mémoires et même si les plus récents sont souvent les plus présents, il est plaisant de retrouver de temps en temps quelques souvenirs plus anciens.
Les amateurs de photos de voyage ont l’avantage de pouvoir refaire les découvertes à travers leurs archives photographiques … une vue visionnée et voilà qu’un lieu et une atmosphère reviennent à l’esprit annulant presque le temps passé depuis sa prise.
Je viens de revivre (virtuellement), à travers quelques unes de mes photos, un voyage à Saint Pétersbourg … c’était il y a cinq ans , presque jour pour jour. La ville à l’architecture unique était alors recouverte d’une belle couche de neige, cela lui allait à merveille.
Je vous propose dans cette balade photographique, de commencer par une dizaine de clichés de Saint Pétersbourg « By night » ! Mais laissons parler les images …
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Sons et lumières Place des Arts
A peine arrivé, alors que le jour décline, me voici déjà au cœur de Saint Pétersbourg. La Place des Arts est toute en harmonie. Au centre trône une statue immortalisant le célèbre poète Pouchkine dans une attitude, bras étendu, qui invite le visiteur à contempler la beauté du lieu. Juste le temps d'installer mon pied photo que débute un court "son et lumières". Quelle superbe ambiance ! Bercé par de la musique classique qui emplie tout l'espace, je ne peux que contempler les lumières multicolores animant les façades. En arrière plan, le Palais Mikhaïlovski (qui abrite le Musée Russe) resplendit de lumières avec sa belle façade de teinte jaune. Une première émotion esthétique que je ne suis pas le seul à apprécier malgré les -7°C, nombreux sont les passants captivés par le spectacle. --
Le charme d’une église à bulbes
Toute proche de la Place des Arts l'étonnante Eglise de la Résurrection du Christ est elle aussi splendide à l'heure bleue, celle où la clarté du ciel est encore bleue ... nuit. Les illuminations font luire les bulbes dorés et magnifient la riche décoration de l’édifice. Achevée en 1907, elle est un des symboles de la ville de St Pétersbourg même si cette architecture typiquement russe (et unique dans la ville) évoque beaucoup celle de la Cathédrale Basile le Bienheureux de Moscou. Avec la perspective du canal Griboïedov, cela donne une intéressante profondeur à la vue. J’apprécie aussi les reflets rosés que donnent les illuminations à la surface de ce canal transformé en banquise en revanche, j’aime moins la vue des fils … mais c’est ainsi. --
La Perspective Nevski
C’est le nom de la grande artère qui traverse la ville. La longer sur la totalité de son parcours transforme la balade urbaine en une véritable randonnée pédestre, la Perspective Nevski s’étend en effet sur 4 kilomètres et demi ! Bordée d’immeubles, de magasins, de cafés … cette avenue est très animée en journée mais beaucoup moins durant les soirées d’hiver. Une pause photo longue me permet d’utiliser les feux des quelques véhicules pour faire apparaître ces lignes rouges, histoire d’accentuer l’effet de perspective et de donner un peu de vie à cette image. En jouant sur la focale, j’ajoute quelques étoiles dans la nuit noire. --
Harmonie arménienne
Ici, dans la partie centrale de la célèbre avenue, on longe la "Rue des tolérances religieuses".. où sont bâties une succession d'églises de confessions différentes. Un peu en retrait, comme blottie entre les immeubles, on aperçoit la façade bleue et blanche de l'église arménienne St Catherine (1780). Les éclairages la valorisent en renforçant le contraste avec les immeubles plus sombres qui l’entourent. Toute pimpante elle doit sa restauration aux dons de la communauté arménienne de la ville.
-- Souvenir de Catherine la Grande
Poursuite de ma balade nocturne ... sur des trottoirs très glissants, la mince couche de poudreuse masque par endroits les plaques de verglas. Les passants russes (jeunes et plus âgés) semblent quant à eux très à l'aise sur cette patinoire urbaine, l'habitude et l'expérience ... et puis, ils n'ont pas comme moi en permanence le nez en l'air afin de trouver un bon angle pour mes photos! La Place Catherine est un joli square donnant sur la Perspective Nevski. Au centre, la statue de Catherine ll en impose, la tsarine y est représentée très entourée … à l’image de sa vie très tourmentée, il y a là, Potemkine, le Prince Orlov ... Les teintes chaudes de l’éclairage public réchauffe l’aspect glacial donné par l’épaisse couche de neige. J’opte pour un cadrage laissant en arrière plan une bonne place au théâtre Alexandrinski(1830), splendide avec ses colonnes corinthiennes.
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Une perspective parfaite
En contournant le Théâtre Alexandrinski, on débouche sur une des plus belles perspectives de Saint Pétersbourg. Elle est l'œuvre de l'architecte Carlo Rossi qui a su créer ici une géniale harmonie de proportions. Le soir, la rue n'est pratiquement pas encombrée de voitures, la vue est dégagée, c'est parfait, il n'y a plus qu'à contempler cette rue Rossi. L'effet de perspective est surprenant, la rue est 10 fois plus longue que large (220 m de long sur 22 m de largeur) et pour compléter cet exemple de proportions bien pensées, la hauteur des immeubles qui bordent l'avenue est de ... 22 mètres également.
-- Canal et pont
Avec ses nombreux canaux enjambés par une multitude de ponts, la ville mérite bien son surnom de « Venise Russe ». Un exemple parmi tant d’autres avec cette vue du pont Lomonossov et ses tourelles de granit, elles abritaient autrefois un mécanisme d’ouverture afin de permettre le passage de bateaux … en été, lorsque les canaux sont libres de glace.
-- En direction de la Place du Palais
Près des quais de la Neva et parvenu à l’une des extrémités de la perspective Nevski, ma rafraîchissante promenade nocturne me mène à la monumentale Place du Palais. Un lieu incontournable dans la ville des tsars.
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Le Palais d’Hiver, version nocturne
Dominée par l’imposante Colonne Alexandriiskaïa (47,5 mètres), l’esplanade paraît immense surtout lorsqu’elle est comme sur cette vue quasi déserte. Quelques amas de neige disséminés ici et là pourraient faire penser à des congères mais ce ne sont en fait que des monticules de neige entassés par les engins de déneigement un de ces amas de neige glacée va me servir d’avant plan pour donner de la profondeur à ma composition photo. Bien sûr, le regard et l’objectif de mon appareil sont surtout attirés par la somptueuse façade du Palais d’Hiver. Construit dans un style baroque tardif, il est l'œuvre de l'architecte favori de Catherine II, l'italien Rastrelli. Sa construction a débuté en 1754 puis fut achevée à l'époque de Catherine la Grande.
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Le Palais d’Hiver, version ensoleillée et glacée
L'orientation de la façade principale du Palais d'Hiver est idéale pour recevoir la lumière matinale, le monument n'en est que plus beau avec ses murs à la teinte vert pistache. Tout resplendit ici, jusqu'aux pavés verglacés de la place. Un effet très photogénique. Derrière cette façade, parmi les mille pièces que compte ce palais de tsars environ 400 constituent le deuxième plus grand musée du monde : le célèbre Musée de l’Ermitage. Près de 3 millions d'objets d'art sont présentés dans les multiples collections : toiles de maîtres et œuvres de l'Antiquité au XX ème siècle.
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Babouchka
Cette babouchka bien emmitouflée ne prête pas vraiment attention aux élégants monuments qui entourent ce parc boisé. On imagine qu’elle connaît depuis longtemps les lieux … non, son attention semble toute concentrée sur ces pas, il faut reconnaître que ces allées sont recouvertes d’une neige totalement verglacée … une vraie patinoire, j’en garde encore un souvenir bien présent.
-- Une flèche dorée emblématique
Cette élégante flèche dorée de 122 mètres de haut domine la Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul. Un édifice entouré d’une forteresse qui constitue le berceau de St Pétersbourg, c'est en effet sur cet îlot que Pierre le Grand a posé la première pierre de sa ville, son rêve, l'œuvre de sa vie, c'était il y a plus de 300 ans en mai 1703. Les tsars sont à l’honneur à l’intérieur de cette cathédrale, la plupart des Romanov y repose. Au premier plan de la photo, la Neva paraît si paisible comme figée par une saisonnière banquise. Et pourtant, c’est un fleuve qui peut s’avérer très capricieux, l'histoire de la ville en témoigne. Les crues ont marqué les pétersbourgeois, comme celle de 1824 ou de 1924 où une partie de la ville a été endommagée par les eaux froides de ce fleuve de 74 km, il se termine en delta avant de se jeter dans la mer Baltique.
-- Des bulbes et des couleurs
C’est une vue de carte postale ... en version hivernale. La célèbreéglise de la Résurrection du Christet ses bulbes multicolores saupoudrés de neige étincellent sous le soleil matinal. J’opte pour un cadrage rapproché en contre plongée afin de mettre en valeur quelques détails de cette originale architecture. Cette église a été construite au temps du tsar Alexandre III afin de rendre hommage à son père Alexandre II, mortellement blessé en ces lieux par un attentat à la bombe en 1881. C’est la raison pour laquelle le lieu est souvent nommé: église du Sauveur sur le sang. L'édifice de style néo-russe finement décoré avec une profusion de corniches est surmonté de cet étrange assortiment de bulbes. Ils se détachent parfaitement sur ce fond de ciel bleu n’est-elle pas belle cette palette de teintes ?
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Intérieur
Et l'intérieur ? Est-il aussi richement décoré que les façades ? Allons voir … Pour visiter l'intérieur (que l'on appelle ici musée), on vous demande d’enfiler des protèges chaussures afin de ne pas salir les jolis pavements de marbre de l'église. Mais il faut surtout lever les yeux ... à s'en tordre le cou. L'édifice est très haut et la richesse des fresques et des mosaïques vaut que l'on s'y attarde. 7000 mètres carrés de mosaïques décorent voûtes et plafonds, une merveille qui a nécessité trente années de restauration, le résultat est somptueux.
-- La Nevski prospect en pleine lumière
Durant la journée, la Nevski Prospect est bien entendu plus animée qu’en soirée. Le trafic de voitures et de trams est intense, le va et vient des véhicules est incessant quant aux larges trottoirs, ils sont parcourus par une foule de piétons. Ces rayons de soleil donnent de l’éclat aux façades des immeubles en leur donnant encore plus de « relief ». Au niveau des toitures, on aperçoit le dôme vitré de la Maison du livre. Un immeuble de 7 étages de style architectural Art nouveau (1904) qui abrite une grande librairie, on pouvait s’en douter !
-- Au bord de la Fontenka
Cet imposant palais ne risque pas de passer inaperçu avec de telles façades couleur rouge framboise. Son mon est difficile à retenir (et à prononcer !), en tout cas personnellement je ne m'y fais pas, c'est celui des princes Bielosselski-Bielozesrki. Construit dans un style néo baroque assez surprenant (1848), il abrite le Centre Culturel de la ville de Saint Pétersbourg. L’espace libre de glace à la surface de la rivière Fontaka ajoute quelques reflets rosés à la vue, un effet miroir appréciable afin de compléter la composition. De même, le cadrage avec le pont et la présence de cette passante donne de la vie à cette photo d’architecture urbaine.
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L’imposante cathédrale St-Isaac
Sa coupole dorée surplombe de ses 100 mètres de haut tous les immeubles de la ville et sur cette vue elle s’avère être la seule teinte colorée au milieu de cet univers blanc, gris et brumeux. La cathédrale St-Isaac a été construite entre 1819 et 1858. Il n’a pas été facile de bâtir cette gigantesque cathédrale sur des terrains marécageux et mouvants.. qu'à cela ne tienne ! 24000 pilotis de bois seront plantés pour stabiliser cette monumentale construction, des travaux que l’on imagine titanesques ! Situé entre la cathédrale Saint-Isaac et la Neva, le Cavalier de bronze (1782) trône au milieu du square. Une statue de Pierre le Grand en cavalier conquérant souhaitée par Catherine II en hommage au tsar fondateur de Saint Pétersbourg. Ces deux passantes, aux pas pressés et apparaissant sur la droite, furent la bienvenue … elles animent quelque peu la photo.
-- Smolny et Rastrelli
La Cathédrale de la Résurrection est située au centre de l’Ensemble Smolny. En arrivant face à ce monumental ensemble on ne peut être qu'admiratif devant le résultat de ce mariage architectural entre le baroque italien et l’identité russe donnée par la présence de coupoles et de bulbes. La symétrie est parfaite et que dire de ces murs au bleu lumineux ? Qu'ils s'harmonisent de belle façon au blanc des colonnes de la façade ... et au tapis blanc de la neige. Une couche de poudreuse qu'il est agréable de fouler en faisant le tour de la cathédrale. Toutes les façades sont somptueuses à contempler et le regard se perd dans la richesse des décorations. En hiver, les arbres aux branches dénudées laissent une vue parfaitement dégagée, c'est idéal pour le visiteur et l’amateur de photos. Ce lieu est considéré comme l'œuvre monumentale la plus réussie du célèbre architecte italien Bartolomeo Rastrelli.
-- Depuis le sommet de la tour
L’intérieur de l’église de Smolny est transformé en une salle dédiée aux concerts de musique classique. Une des tours de l’édifice est ouverte à la visite, je n’hésite pas à arpenter les marches de l’escalier en colimaçon pour bénéficier d’un point de vue plongeant sur les bâtiments du couvent avec pour horizon un large panorama sur Saint Pétersbourg. Une intéressante vue, même par temps gris ! Depuis ce belvédère, le contraste est saisissant entre l'architecture baroque russe aux murs bleus et les barres d'immeubles rectangulaires, imposants et tristes, datant de l'époque soviétique !
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Tsarkoï Selo, un palais de tsars
L’architecture de Rastrelli, on la retrouve à une trentaine de kilomètre de Saint Pétersbourg. Le Palais Catherine (Tsarkoï Selo) représente le sommet du style baroque russe : la trilogie esthétique de l'architecte est complète : colonnes blanches, murs bleus et toitures argentées. Ajoutez au décor une belle couche de neige et une douce luminosité hivernale ... d’emblée on est sous le charme. Devant une telle façade, on souhaiterait prendre une vue d’ensemble mais une partie du palais était en travaux et les échafaudages ne sont pas vraiment esthétiques ! Aussi, je choisi de présenter ce palais, certes partiellement mais avec un effet de symétrie. Le Palais actuel, rénové par Rastrelli, l’architecte de Catherine II, date des années 1750. Il est en fait la sixième version de cette résidence impériale ... une succession de destructions/reconstructions/embellissements depuis le petit palais des origines (1710) où Catherine Ier (femme de Pierre le Grand) aimait s’y retrouver, dans la quiétude de la campagne russe.
Avec la photo de ce somptueux palais, je referme ce court album souvenir … pourtant, Saint Pétersbourg aurait tant d’autres aspects (photogéniques) à présenter.
__ PS : Plus de photos et de récits à propos de la ville de Saint Pétersbourg et de sa région dans le carnet de voyage que j’avais rédigé à mon retour de Russie. Pour ceux qui seraient intéressés, il est en ligne en un clic sur ce lien : http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/russie-volga/St%20Peter%20Hiv%20by%20night.htm
Sons et lumières Place des Arts

A peine arrivé, alors que le jour décline, me voici déjà au cœur de Saint Pétersbourg. La Place des Arts est toute en harmonie. Au centre trône une statue immortalisant le célèbre poète Pouchkine dans une attitude, bras étendu, qui invite le visiteur à contempler la beauté du lieu. Juste le temps d'installer mon pied photo que débute un court "son et lumières". Quelle superbe ambiance ! Bercé par de la musique classique qui emplie tout l'espace, je ne peux que contempler les lumières multicolores animant les façades. En arrière plan, le Palais Mikhaïlovski (qui abrite le Musée Russe) resplendit de lumières avec sa belle façade de teinte jaune. Une première émotion esthétique que je ne suis pas le seul à apprécier malgré les -7°C, nombreux sont les passants captivés par le spectacle. --
Le charme d’une église à bulbes

Toute proche de la Place des Arts l'étonnante Eglise de la Résurrection du Christ est elle aussi splendide à l'heure bleue, celle où la clarté du ciel est encore bleue ... nuit. Les illuminations font luire les bulbes dorés et magnifient la riche décoration de l’édifice. Achevée en 1907, elle est un des symboles de la ville de St Pétersbourg même si cette architecture typiquement russe (et unique dans la ville) évoque beaucoup celle de la Cathédrale Basile le Bienheureux de Moscou. Avec la perspective du canal Griboïedov, cela donne une intéressante profondeur à la vue. J’apprécie aussi les reflets rosés que donnent les illuminations à la surface de ce canal transformé en banquise en revanche, j’aime moins la vue des fils … mais c’est ainsi. --
La Perspective Nevski

C’est le nom de la grande artère qui traverse la ville. La longer sur la totalité de son parcours transforme la balade urbaine en une véritable randonnée pédestre, la Perspective Nevski s’étend en effet sur 4 kilomètres et demi ! Bordée d’immeubles, de magasins, de cafés … cette avenue est très animée en journée mais beaucoup moins durant les soirées d’hiver. Une pause photo longue me permet d’utiliser les feux des quelques véhicules pour faire apparaître ces lignes rouges, histoire d’accentuer l’effet de perspective et de donner un peu de vie à cette image. En jouant sur la focale, j’ajoute quelques étoiles dans la nuit noire. --
Harmonie arménienne

Ici, dans la partie centrale de la célèbre avenue, on longe la "Rue des tolérances religieuses".. où sont bâties une succession d'églises de confessions différentes. Un peu en retrait, comme blottie entre les immeubles, on aperçoit la façade bleue et blanche de l'église arménienne St Catherine (1780). Les éclairages la valorisent en renforçant le contraste avec les immeubles plus sombres qui l’entourent. Toute pimpante elle doit sa restauration aux dons de la communauté arménienne de la ville.
-- Souvenir de Catherine la Grande

Poursuite de ma balade nocturne ... sur des trottoirs très glissants, la mince couche de poudreuse masque par endroits les plaques de verglas. Les passants russes (jeunes et plus âgés) semblent quant à eux très à l'aise sur cette patinoire urbaine, l'habitude et l'expérience ... et puis, ils n'ont pas comme moi en permanence le nez en l'air afin de trouver un bon angle pour mes photos! La Place Catherine est un joli square donnant sur la Perspective Nevski. Au centre, la statue de Catherine ll en impose, la tsarine y est représentée très entourée … à l’image de sa vie très tourmentée, il y a là, Potemkine, le Prince Orlov ... Les teintes chaudes de l’éclairage public réchauffe l’aspect glacial donné par l’épaisse couche de neige. J’opte pour un cadrage laissant en arrière plan une bonne place au théâtre Alexandrinski(1830), splendide avec ses colonnes corinthiennes.
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Une perspective parfaite

En contournant le Théâtre Alexandrinski, on débouche sur une des plus belles perspectives de Saint Pétersbourg. Elle est l'œuvre de l'architecte Carlo Rossi qui a su créer ici une géniale harmonie de proportions. Le soir, la rue n'est pratiquement pas encombrée de voitures, la vue est dégagée, c'est parfait, il n'y a plus qu'à contempler cette rue Rossi. L'effet de perspective est surprenant, la rue est 10 fois plus longue que large (220 m de long sur 22 m de largeur) et pour compléter cet exemple de proportions bien pensées, la hauteur des immeubles qui bordent l'avenue est de ... 22 mètres également.
-- Canal et pont

Avec ses nombreux canaux enjambés par une multitude de ponts, la ville mérite bien son surnom de « Venise Russe ». Un exemple parmi tant d’autres avec cette vue du pont Lomonossov et ses tourelles de granit, elles abritaient autrefois un mécanisme d’ouverture afin de permettre le passage de bateaux … en été, lorsque les canaux sont libres de glace.
-- En direction de la Place du Palais

Près des quais de la Neva et parvenu à l’une des extrémités de la perspective Nevski, ma rafraîchissante promenade nocturne me mène à la monumentale Place du Palais. Un lieu incontournable dans la ville des tsars.
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Le Palais d’Hiver, version nocturne

Dominée par l’imposante Colonne Alexandriiskaïa (47,5 mètres), l’esplanade paraît immense surtout lorsqu’elle est comme sur cette vue quasi déserte. Quelques amas de neige disséminés ici et là pourraient faire penser à des congères mais ce ne sont en fait que des monticules de neige entassés par les engins de déneigement un de ces amas de neige glacée va me servir d’avant plan pour donner de la profondeur à ma composition photo. Bien sûr, le regard et l’objectif de mon appareil sont surtout attirés par la somptueuse façade du Palais d’Hiver. Construit dans un style baroque tardif, il est l'œuvre de l'architecte favori de Catherine II, l'italien Rastrelli. Sa construction a débuté en 1754 puis fut achevée à l'époque de Catherine la Grande.
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Le Palais d’Hiver, version ensoleillée et glacée

L'orientation de la façade principale du Palais d'Hiver est idéale pour recevoir la lumière matinale, le monument n'en est que plus beau avec ses murs à la teinte vert pistache. Tout resplendit ici, jusqu'aux pavés verglacés de la place. Un effet très photogénique. Derrière cette façade, parmi les mille pièces que compte ce palais de tsars environ 400 constituent le deuxième plus grand musée du monde : le célèbre Musée de l’Ermitage. Près de 3 millions d'objets d'art sont présentés dans les multiples collections : toiles de maîtres et œuvres de l'Antiquité au XX ème siècle.
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Babouchka

Cette babouchka bien emmitouflée ne prête pas vraiment attention aux élégants monuments qui entourent ce parc boisé. On imagine qu’elle connaît depuis longtemps les lieux … non, son attention semble toute concentrée sur ces pas, il faut reconnaître que ces allées sont recouvertes d’une neige totalement verglacée … une vraie patinoire, j’en garde encore un souvenir bien présent.
-- Une flèche dorée emblématique

Cette élégante flèche dorée de 122 mètres de haut domine la Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul. Un édifice entouré d’une forteresse qui constitue le berceau de St Pétersbourg, c'est en effet sur cet îlot que Pierre le Grand a posé la première pierre de sa ville, son rêve, l'œuvre de sa vie, c'était il y a plus de 300 ans en mai 1703. Les tsars sont à l’honneur à l’intérieur de cette cathédrale, la plupart des Romanov y repose. Au premier plan de la photo, la Neva paraît si paisible comme figée par une saisonnière banquise. Et pourtant, c’est un fleuve qui peut s’avérer très capricieux, l'histoire de la ville en témoigne. Les crues ont marqué les pétersbourgeois, comme celle de 1824 ou de 1924 où une partie de la ville a été endommagée par les eaux froides de ce fleuve de 74 km, il se termine en delta avant de se jeter dans la mer Baltique.
-- Des bulbes et des couleurs

C’est une vue de carte postale ... en version hivernale. La célèbreéglise de la Résurrection du Christet ses bulbes multicolores saupoudrés de neige étincellent sous le soleil matinal. J’opte pour un cadrage rapproché en contre plongée afin de mettre en valeur quelques détails de cette originale architecture. Cette église a été construite au temps du tsar Alexandre III afin de rendre hommage à son père Alexandre II, mortellement blessé en ces lieux par un attentat à la bombe en 1881. C’est la raison pour laquelle le lieu est souvent nommé: église du Sauveur sur le sang. L'édifice de style néo-russe finement décoré avec une profusion de corniches est surmonté de cet étrange assortiment de bulbes. Ils se détachent parfaitement sur ce fond de ciel bleu n’est-elle pas belle cette palette de teintes ?
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Intérieur

Et l'intérieur ? Est-il aussi richement décoré que les façades ? Allons voir … Pour visiter l'intérieur (que l'on appelle ici musée), on vous demande d’enfiler des protèges chaussures afin de ne pas salir les jolis pavements de marbre de l'église. Mais il faut surtout lever les yeux ... à s'en tordre le cou. L'édifice est très haut et la richesse des fresques et des mosaïques vaut que l'on s'y attarde. 7000 mètres carrés de mosaïques décorent voûtes et plafonds, une merveille qui a nécessité trente années de restauration, le résultat est somptueux.
-- La Nevski prospect en pleine lumière

Durant la journée, la Nevski Prospect est bien entendu plus animée qu’en soirée. Le trafic de voitures et de trams est intense, le va et vient des véhicules est incessant quant aux larges trottoirs, ils sont parcourus par une foule de piétons. Ces rayons de soleil donnent de l’éclat aux façades des immeubles en leur donnant encore plus de « relief ». Au niveau des toitures, on aperçoit le dôme vitré de la Maison du livre. Un immeuble de 7 étages de style architectural Art nouveau (1904) qui abrite une grande librairie, on pouvait s’en douter !
-- Au bord de la Fontenka

Cet imposant palais ne risque pas de passer inaperçu avec de telles façades couleur rouge framboise. Son mon est difficile à retenir (et à prononcer !), en tout cas personnellement je ne m'y fais pas, c'est celui des princes Bielosselski-Bielozesrki. Construit dans un style néo baroque assez surprenant (1848), il abrite le Centre Culturel de la ville de Saint Pétersbourg. L’espace libre de glace à la surface de la rivière Fontaka ajoute quelques reflets rosés à la vue, un effet miroir appréciable afin de compléter la composition. De même, le cadrage avec le pont et la présence de cette passante donne de la vie à cette photo d’architecture urbaine.
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L’imposante cathédrale St-Isaac

Sa coupole dorée surplombe de ses 100 mètres de haut tous les immeubles de la ville et sur cette vue elle s’avère être la seule teinte colorée au milieu de cet univers blanc, gris et brumeux. La cathédrale St-Isaac a été construite entre 1819 et 1858. Il n’a pas été facile de bâtir cette gigantesque cathédrale sur des terrains marécageux et mouvants.. qu'à cela ne tienne ! 24000 pilotis de bois seront plantés pour stabiliser cette monumentale construction, des travaux que l’on imagine titanesques ! Situé entre la cathédrale Saint-Isaac et la Neva, le Cavalier de bronze (1782) trône au milieu du square. Une statue de Pierre le Grand en cavalier conquérant souhaitée par Catherine II en hommage au tsar fondateur de Saint Pétersbourg. Ces deux passantes, aux pas pressés et apparaissant sur la droite, furent la bienvenue … elles animent quelque peu la photo.
-- Smolny et Rastrelli

La Cathédrale de la Résurrection est située au centre de l’Ensemble Smolny. En arrivant face à ce monumental ensemble on ne peut être qu'admiratif devant le résultat de ce mariage architectural entre le baroque italien et l’identité russe donnée par la présence de coupoles et de bulbes. La symétrie est parfaite et que dire de ces murs au bleu lumineux ? Qu'ils s'harmonisent de belle façon au blanc des colonnes de la façade ... et au tapis blanc de la neige. Une couche de poudreuse qu'il est agréable de fouler en faisant le tour de la cathédrale. Toutes les façades sont somptueuses à contempler et le regard se perd dans la richesse des décorations. En hiver, les arbres aux branches dénudées laissent une vue parfaitement dégagée, c'est idéal pour le visiteur et l’amateur de photos. Ce lieu est considéré comme l'œuvre monumentale la plus réussie du célèbre architecte italien Bartolomeo Rastrelli.
-- Depuis le sommet de la tour

L’intérieur de l’église de Smolny est transformé en une salle dédiée aux concerts de musique classique. Une des tours de l’édifice est ouverte à la visite, je n’hésite pas à arpenter les marches de l’escalier en colimaçon pour bénéficier d’un point de vue plongeant sur les bâtiments du couvent avec pour horizon un large panorama sur Saint Pétersbourg. Une intéressante vue, même par temps gris ! Depuis ce belvédère, le contraste est saisissant entre l'architecture baroque russe aux murs bleus et les barres d'immeubles rectangulaires, imposants et tristes, datant de l'époque soviétique !
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Tsarkoï Selo, un palais de tsars

L’architecture de Rastrelli, on la retrouve à une trentaine de kilomètre de Saint Pétersbourg. Le Palais Catherine (Tsarkoï Selo) représente le sommet du style baroque russe : la trilogie esthétique de l'architecte est complète : colonnes blanches, murs bleus et toitures argentées. Ajoutez au décor une belle couche de neige et une douce luminosité hivernale ... d’emblée on est sous le charme. Devant une telle façade, on souhaiterait prendre une vue d’ensemble mais une partie du palais était en travaux et les échafaudages ne sont pas vraiment esthétiques ! Aussi, je choisi de présenter ce palais, certes partiellement mais avec un effet de symétrie. Le Palais actuel, rénové par Rastrelli, l’architecte de Catherine II, date des années 1750. Il est en fait la sixième version de cette résidence impériale ... une succession de destructions/reconstructions/embellissements depuis le petit palais des origines (1710) où Catherine Ier (femme de Pierre le Grand) aimait s’y retrouver, dans la quiétude de la campagne russe.
Avec la photo de ce somptueux palais, je referme ce court album souvenir … pourtant, Saint Pétersbourg aurait tant d’autres aspects (photogéniques) à présenter.
__ PS : Plus de photos et de récits à propos de la ville de Saint Pétersbourg et de sa région dans le carnet de voyage que j’avais rédigé à mon retour de Russie. Pour ceux qui seraient intéressés, il est en ligne en un clic sur ce lien : http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/russie-volga/St%20Peter%20Hiv%20by%20night.htm
15 jours à Constantine English translation pending
Bonsoir!
Nous nous apprêtons à passer 15 jours à Constantine (2 adultes et 1 enfant de 5 ans) Ne connaissant que très peu la ville, pourriez-vous nous indiquer des endroits intéressants et incontournables à visiter? J'ai beaucoup de mal à trouver des infos sur le net.
Je vous remercie infiniment
Lily
Nous nous apprêtons à passer 15 jours à Constantine (2 adultes et 1 enfant de 5 ans) Ne connaissant que très peu la ville, pourriez-vous nous indiquer des endroits intéressants et incontournables à visiter? J'ai beaucoup de mal à trouver des infos sur le net.
Je vous remercie infiniment
Lily
Compte rendu sur le Freedom Carnival English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas trop comment fonctionne ce site, ni internet d'ailleurs, donc veuillez excuser mes erreurs.
Je voulais simplement vous remercier pour les informations que j'ai trouvé sur votre site. Il m'a été très utile, lors de ma planification pour ma première croisière. Tout d'abord nous sommes un couple dans la quarantaine, avec deux ados.
J'ai planifié une croisière de 8 jours, à partir du 25 janvier, sur le Freedom, de la flotte Carnival, qui partait de Fort Lauderdale, avec une chambre avec balcon. C'était ma première croisière, mon premier voyage sans mes enfants en 15 ans, et le premier voyage pour mon conjoint dans une formule Sud. Il ne voulait rien expérimenter d'autre que Disney, à cause des mauvais commentaires que nous entendions sur la nourriture et la propreté du Sud. Faut dire que mon conjoint est ce qu'on peut appeler, un peu chialeux. Donc, j'ai réussi à le convaincre pour une croisière, mais oubliez la formule tout inclus. Faire le bacon sur la plage, c'est pas son genre, imaginez avec une tourista!
Donc, j'arrive au Port de Fort Lauderdale, par une navette d'hôtel qui nous laisse au hangar, et que dire, c'est énorme! Moi qui parle que peu l'anglais, mais on se débrouille, les gens sont sympathiques. On me dit que la chambre sera prête à 1h30, mais on a trop hâte, on se dirige directement à la chambre et elle est déjà prête. On s'est donc installés immédiatement.
On a visité le bateau la journée même, je n'ai aucune référence, mais qu'il est beau, l'atrium, la salle à manger, la salle de spectacle, on étaient comme des enfants dans un énorme magasin de bonbons. J'en avais les larmes aux yeux, c'était comme un rêve. À ma grande surprise, moi qui suis un peu claustrophobe, je ne me suis jamais sentie prise, et ni moi, ni mon conjoint n'avons souffert du mal de mer. La chambre était suffisamment grande et la salle de bain correcte, on est quand même sur un bateau.
Je suis du genre économe, et je trouvais un peu inutile de payer un surplus, pour un balcon. Mais mon conjoint y tenait, et je voulais vraiment qu'il apprécie le voyage. Donc, j'ai réservé avec balcon, mais je n'ai jamais regretté le surplus. Wow, se réveiller le matin et aller écouter le bruit des vagues et du vent. Nous en avons tellement profité. La première nuit, j'ai mis une chaise dans la porte pour pouvoir écouter les vagues pendant la nuit, après 1 h de claquage de porte, j'y ai renoncé. Les gens sont pas tous civilisés...
La première journée était une journée en mer, parfaite pour se reposer et apprivoiser la bête! Ensuite, nos escales étaient Grand Turk, Porto Rico, St-Martin et St-Thomas.
Pour la salle à manger, au souper, nous avions "Your time dining" parfait pour des gens qui ne veulent pas d'horaire fixe. Le plus longtemps que nous avons attendu pour être placés était 15 minutes. Une journée il y avait une longue fil, nous sommes partis faire un tour et 30 minutes plus tard, nous entrions presque directement. Il y avait des gens très mécontents, l'hôtesse est passée d'une table à l'autre pour s'excuser et en discuter. J'ai pu comprendre que certains avaient commander des cafés alcoolisées.. peut-être au frais de Carnival? En tout cas, moi j'étais en vacances et j'avais vraiment pas envie de dire des bêtises à qui que se soit. Donc, j'ai répondu que tout était parfait et on a continuer de s'amuser. J'aimerais tellement pas avoir son travail... La nourriture en salle à manger était très bonne, digne d'un bon restaurent au Québec. À la soirée du Capitaine, j'ai mangé une queue de homard, pas très grosse, mais très tendre. De toute manière, avec l'entrée et le dessert, c'est suffisant comme repas. C'est juste que c'est trop bon et ça devient trop facile d'exagérer! J'ai mangé un filet mignon, qui était plutôt dure, mais je suis très difficile pour la viande. Par contre, tous les plats en sauce étaient savoureux et que dire des entrées, le crabe cake, wow je n'aurais mangé que ça pour souper. Les buffets étaient corrects, et il y a suffisamment de choix. La pizza, les hamburgers étaient corrects aussi. Attention au buffet Mongolian si vous ne mangé pas très épicé, même avec la sauce moyennement épicée, je n'ai pas été capable de terminer mon assiette, j'avais le feu dans la bouche. Le fish and chip est excellent et les entrées qu'on y sert, vaut le détour. Les petits goûteux près du Casino, Wow, ne manquez pas ça.
Pour les spectacles, nous avons vu que les comédies musicales, c'est vrai qu'ils ne sont pas tous égaux. Mais, quand même très bien. J'ai payé au Québec un spectacle hommage à la musique des années 70, au Capitole, qui était beaucoup moins bon que la pire des productions que j'ai vu sur le Freedom. Il ne faut pas manquer l'hommage au Beatles, c'est vraiment bon! L'hommage à Motown, le chanteur était extra et vraiment très drôle, même pour quelqu'un qui parle peu l'anglais. Le seul problème, c'est qu'il parle beaucoup, donc il chante moins, et mon conjoint était très déçu, puisqu'il avait vraiment une très belle voix. En général, il y a 10 musiciens, 15 danseurs et 2 chanteurs.
Le personnel d'entretien de notre cabine était très serviable, on se serait cru dans une grande hôtel. Les lits sont confortables et la chambre fait 2 fois par jour, sans aucune exception, on les a testé. C'est impressionnant, il y a toujours quelqu'un qui nettoie ou qui ramasse, peut importe où tu regardes. Nous avons demandé le dépliant de nos activités en français, et nous l'avions à chaque jour.
Le seul bémol, ce sont les photographes... y en a beaucoup trop, à la longue, c'est un peu frustrant. Surtout, quand il crée des bouchons de circulation pour sortir du bateau. On a envie de leur dire: On les achèteras pas vos photos, on est laid, on a de la crème solaire plein le visage, le sac à dos et les cheveux tous croches! Mais pire, surtout armez-vous de patience si vous avez pris de belles photos, bien habillés à la soirée du Capitaine et que vous voulez les acheter.... Là il insiste, et le mots est faible, pour te vendre une photos sur canevas à 40$, si tu refuses, c'est l'album à 20$, et si tu refuses toujours c'est au tour de l'album à 10$, juste 10$. J'ai fini par presque pogner les nerfs et dire, un peu sec: Just a picture, please! Et là, j'ai réussi à obtenir mes 4 photos pour 87$, et oui, c'est pas donné sur un bateau.
Il y a beaucoup d'activités très intéressantes, mais on ne les a pas fait, on avaient surtout besoin de repos. Et pour une hyperactive, c'était vraiment bien de relaxer aux mouvements des vagues. Je ne me suis jamais ennuyer et ça c'est un exploit pour moi! Les escales sont vraiment très bien, je n'en parlerai pas, parce qu'il y a beaucoup d'info à ce sujet. Ma préférée est Coki Beach, à St-Thomas et le petit aquarium qui est juste à côté. On a passé une journée extraordinaire.
Nous avons fait du Sea Doo à St-Martin, super, 100 $ pour 1h, l'essence inclus. C'est moins cher qu'au Québec! Mais, après 50 minutes a se faire brasser, on en avaient assez.
On a tellement aimé notre expérience, qu'en débarquant mon conjoint m'a dit: Réserves nous en une autre pour l'année prochaine à pareille date, avec les filles. Mission accomplie, fiou, il a aimé 😉. Comme j'ai bien aimé le Carnival, je ne veux pas changer de compagnie, pas tout de suite... j'ai quand même deux fille qui vont commencer le CEGEP et c'est plus cher qu'une croisière $$$$.
Donc, j'ai vu qu'il y avait le Sunshine, et je me demandais si quelqu'un pouvais me donner des informations sur ce bateau, pour un départ en janvier 2015, pour les escales principalement au Mexique.
Merci de me lire et bonne journée,
Je voulais simplement vous remercier pour les informations que j'ai trouvé sur votre site. Il m'a été très utile, lors de ma planification pour ma première croisière. Tout d'abord nous sommes un couple dans la quarantaine, avec deux ados.
J'ai planifié une croisière de 8 jours, à partir du 25 janvier, sur le Freedom, de la flotte Carnival, qui partait de Fort Lauderdale, avec une chambre avec balcon. C'était ma première croisière, mon premier voyage sans mes enfants en 15 ans, et le premier voyage pour mon conjoint dans une formule Sud. Il ne voulait rien expérimenter d'autre que Disney, à cause des mauvais commentaires que nous entendions sur la nourriture et la propreté du Sud. Faut dire que mon conjoint est ce qu'on peut appeler, un peu chialeux. Donc, j'ai réussi à le convaincre pour une croisière, mais oubliez la formule tout inclus. Faire le bacon sur la plage, c'est pas son genre, imaginez avec une tourista!
Donc, j'arrive au Port de Fort Lauderdale, par une navette d'hôtel qui nous laisse au hangar, et que dire, c'est énorme! Moi qui parle que peu l'anglais, mais on se débrouille, les gens sont sympathiques. On me dit que la chambre sera prête à 1h30, mais on a trop hâte, on se dirige directement à la chambre et elle est déjà prête. On s'est donc installés immédiatement.
On a visité le bateau la journée même, je n'ai aucune référence, mais qu'il est beau, l'atrium, la salle à manger, la salle de spectacle, on étaient comme des enfants dans un énorme magasin de bonbons. J'en avais les larmes aux yeux, c'était comme un rêve. À ma grande surprise, moi qui suis un peu claustrophobe, je ne me suis jamais sentie prise, et ni moi, ni mon conjoint n'avons souffert du mal de mer. La chambre était suffisamment grande et la salle de bain correcte, on est quand même sur un bateau.
Je suis du genre économe, et je trouvais un peu inutile de payer un surplus, pour un balcon. Mais mon conjoint y tenait, et je voulais vraiment qu'il apprécie le voyage. Donc, j'ai réservé avec balcon, mais je n'ai jamais regretté le surplus. Wow, se réveiller le matin et aller écouter le bruit des vagues et du vent. Nous en avons tellement profité. La première nuit, j'ai mis une chaise dans la porte pour pouvoir écouter les vagues pendant la nuit, après 1 h de claquage de porte, j'y ai renoncé. Les gens sont pas tous civilisés...
La première journée était une journée en mer, parfaite pour se reposer et apprivoiser la bête! Ensuite, nos escales étaient Grand Turk, Porto Rico, St-Martin et St-Thomas.
Pour la salle à manger, au souper, nous avions "Your time dining" parfait pour des gens qui ne veulent pas d'horaire fixe. Le plus longtemps que nous avons attendu pour être placés était 15 minutes. Une journée il y avait une longue fil, nous sommes partis faire un tour et 30 minutes plus tard, nous entrions presque directement. Il y avait des gens très mécontents, l'hôtesse est passée d'une table à l'autre pour s'excuser et en discuter. J'ai pu comprendre que certains avaient commander des cafés alcoolisées.. peut-être au frais de Carnival? En tout cas, moi j'étais en vacances et j'avais vraiment pas envie de dire des bêtises à qui que se soit. Donc, j'ai répondu que tout était parfait et on a continuer de s'amuser. J'aimerais tellement pas avoir son travail... La nourriture en salle à manger était très bonne, digne d'un bon restaurent au Québec. À la soirée du Capitaine, j'ai mangé une queue de homard, pas très grosse, mais très tendre. De toute manière, avec l'entrée et le dessert, c'est suffisant comme repas. C'est juste que c'est trop bon et ça devient trop facile d'exagérer! J'ai mangé un filet mignon, qui était plutôt dure, mais je suis très difficile pour la viande. Par contre, tous les plats en sauce étaient savoureux et que dire des entrées, le crabe cake, wow je n'aurais mangé que ça pour souper. Les buffets étaient corrects, et il y a suffisamment de choix. La pizza, les hamburgers étaient corrects aussi. Attention au buffet Mongolian si vous ne mangé pas très épicé, même avec la sauce moyennement épicée, je n'ai pas été capable de terminer mon assiette, j'avais le feu dans la bouche. Le fish and chip est excellent et les entrées qu'on y sert, vaut le détour. Les petits goûteux près du Casino, Wow, ne manquez pas ça.
Pour les spectacles, nous avons vu que les comédies musicales, c'est vrai qu'ils ne sont pas tous égaux. Mais, quand même très bien. J'ai payé au Québec un spectacle hommage à la musique des années 70, au Capitole, qui était beaucoup moins bon que la pire des productions que j'ai vu sur le Freedom. Il ne faut pas manquer l'hommage au Beatles, c'est vraiment bon! L'hommage à Motown, le chanteur était extra et vraiment très drôle, même pour quelqu'un qui parle peu l'anglais. Le seul problème, c'est qu'il parle beaucoup, donc il chante moins, et mon conjoint était très déçu, puisqu'il avait vraiment une très belle voix. En général, il y a 10 musiciens, 15 danseurs et 2 chanteurs.
Le personnel d'entretien de notre cabine était très serviable, on se serait cru dans une grande hôtel. Les lits sont confortables et la chambre fait 2 fois par jour, sans aucune exception, on les a testé. C'est impressionnant, il y a toujours quelqu'un qui nettoie ou qui ramasse, peut importe où tu regardes. Nous avons demandé le dépliant de nos activités en français, et nous l'avions à chaque jour.
Le seul bémol, ce sont les photographes... y en a beaucoup trop, à la longue, c'est un peu frustrant. Surtout, quand il crée des bouchons de circulation pour sortir du bateau. On a envie de leur dire: On les achèteras pas vos photos, on est laid, on a de la crème solaire plein le visage, le sac à dos et les cheveux tous croches! Mais pire, surtout armez-vous de patience si vous avez pris de belles photos, bien habillés à la soirée du Capitaine et que vous voulez les acheter.... Là il insiste, et le mots est faible, pour te vendre une photos sur canevas à 40$, si tu refuses, c'est l'album à 20$, et si tu refuses toujours c'est au tour de l'album à 10$, juste 10$. J'ai fini par presque pogner les nerfs et dire, un peu sec: Just a picture, please! Et là, j'ai réussi à obtenir mes 4 photos pour 87$, et oui, c'est pas donné sur un bateau.
Il y a beaucoup d'activités très intéressantes, mais on ne les a pas fait, on avaient surtout besoin de repos. Et pour une hyperactive, c'était vraiment bien de relaxer aux mouvements des vagues. Je ne me suis jamais ennuyer et ça c'est un exploit pour moi! Les escales sont vraiment très bien, je n'en parlerai pas, parce qu'il y a beaucoup d'info à ce sujet. Ma préférée est Coki Beach, à St-Thomas et le petit aquarium qui est juste à côté. On a passé une journée extraordinaire.
Nous avons fait du Sea Doo à St-Martin, super, 100 $ pour 1h, l'essence inclus. C'est moins cher qu'au Québec! Mais, après 50 minutes a se faire brasser, on en avaient assez.
On a tellement aimé notre expérience, qu'en débarquant mon conjoint m'a dit: Réserves nous en une autre pour l'année prochaine à pareille date, avec les filles. Mission accomplie, fiou, il a aimé 😉. Comme j'ai bien aimé le Carnival, je ne veux pas changer de compagnie, pas tout de suite... j'ai quand même deux fille qui vont commencer le CEGEP et c'est plus cher qu'une croisière $$$$.
Donc, j'ai vu qu'il y avait le Sunshine, et je me demandais si quelqu'un pouvais me donner des informations sur ce bateau, pour un départ en janvier 2015, pour les escales principalement au Mexique.
Merci de me lire et bonne journée,
Japon en juillet à 3 English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec ma compagne et notre enfant de 13 ans au Japon pendant une vingtaine de jours au mois de juillet.
Nous aimerions évidemment être hébergés tous les 3 dans une seule chambre. Est-ce possible de trouver facilement des hôtels proposant ce type de formule? Existe-il des triples chambres? Combien cela peut-il coûter dans un hôtel standard? Connaissez-vous des bonnes adresses à Tokyo, Kyoto, Osaka?
J'aurais également voulu savoir qu'elles pouvaient être les particularités d'un voyage au Japon en juillet (climat, paysage ect.)?
Merci.
Nous partons avec ma compagne et notre enfant de 13 ans au Japon pendant une vingtaine de jours au mois de juillet.
Nous aimerions évidemment être hébergés tous les 3 dans une seule chambre. Est-ce possible de trouver facilement des hôtels proposant ce type de formule? Existe-il des triples chambres? Combien cela peut-il coûter dans un hôtel standard? Connaissez-vous des bonnes adresses à Tokyo, Kyoto, Osaka?
J'aurais également voulu savoir qu'elles pouvaient être les particularités d'un voyage au Japon en juillet (climat, paysage ect.)?
Merci.
Vivre à Sherbrooke 2014 English translation pending
Bonjour a tous ,
Je suis nouveau sur ce forum je suis très heureux d'être parmi vous !
Donc je me présente je suis un jeune de 18 ans je vis en France actuellement avec mes parents et nous avons obtenue nos visas pour partir vivre au Québec , notre choix est de vivre a Sherbrooke .
Pour ma part j'ai été admis au CEGEP de Sherbrooke pour la session d'automne 2014 dans le domaine de technique de Bureautique j'appréhende beaucoup cette rentrée scolaire !! afin de me rassurer :
Y'a t'il des personnes du CEGEP de Sherbrooke pour me donner leurs avis sur ce CEGEP ou alors y'a t'il des personnes qui sont admise comme moi pour a session d'automne 2014 ..?
Ensuite comment trouvé vous la Vie a Sherbrooke ?
Je vous remercie de vos réponses
Bonne journée :D
Je vous remercie de vos réponses
Bonne journée :D
Élaborer un circuit aux Cyclades et autour d'Athènes English translation pending
Bonjour,
Je prépare mes prochaines vacances avec un couple d'ami. Nous serons donc 8 personnes avec les enfants (18,16, 12 et 11). Notre idée serait de faire sur 18 à 19 jours au mois d'août un séjour combinant un circuit autour d'Athènes et une escapade importante dans les iles. Soit 6 à 7 jours pour faire : Athènes , Delphes, Kalambaka, Pelion : d'autres villes ou points d'intérêts oubliés ? Est-ce suffisant ou faut-il enlever une étape ? le reste soit 12 jours sur les iles suivantes ; Sifnos (3 nuits), Paros (3 nuits), Mykonos (3 nuits) et Santorin (2 nuits). Pensez-vous que le nombre de nuits sur les iles soit adapté ? Et le choix des iles est-il pertinent ou j'ai oublié une ile essentielle et authentique à voir ? Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de louer une voiture sur les iles, existe-t-il des possibilités de louer des vélos facilement une fois sur place ? Quelqu'un peut-il, de part son expérience, me renseigner sur les liaisons aériennes entre îles avec les compagnies locales (Aegaen Airlines ou Olympic Air). A moins que les liaisons par ferry soient réellement moins chères et tout aussi pratiques. Voila, j'ai besoin de votre aide pour cette partie de l'Europe que je ne connais pas. Merci d'avance 🙂
Katze
Je prépare mes prochaines vacances avec un couple d'ami. Nous serons donc 8 personnes avec les enfants (18,16, 12 et 11). Notre idée serait de faire sur 18 à 19 jours au mois d'août un séjour combinant un circuit autour d'Athènes et une escapade importante dans les iles. Soit 6 à 7 jours pour faire : Athènes , Delphes, Kalambaka, Pelion : d'autres villes ou points d'intérêts oubliés ? Est-ce suffisant ou faut-il enlever une étape ? le reste soit 12 jours sur les iles suivantes ; Sifnos (3 nuits), Paros (3 nuits), Mykonos (3 nuits) et Santorin (2 nuits). Pensez-vous que le nombre de nuits sur les iles soit adapté ? Et le choix des iles est-il pertinent ou j'ai oublié une ile essentielle et authentique à voir ? Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de louer une voiture sur les iles, existe-t-il des possibilités de louer des vélos facilement une fois sur place ? Quelqu'un peut-il, de part son expérience, me renseigner sur les liaisons aériennes entre îles avec les compagnies locales (Aegaen Airlines ou Olympic Air). A moins que les liaisons par ferry soient réellement moins chères et tout aussi pratiques. Voila, j'ai besoin de votre aide pour cette partie de l'Europe que je ne connais pas. Merci d'avance 🙂
Katze
10 jours à Budapest: bilan English translation pending
Retour sur mes 10jours passés à Budapest, en espérant donner des pistes pour certains.
Arrivée le 24/12 en fin de journée, 1ère erreur mais surtout merci aux conditions météo qui nous ont offerts leurs 2h de retard en guise de cadeau. Bref, surtout pour préciser que le 24, TOUT s'arrête et ce jusqu'au 26 voir 27/12.
Nous souhaitions prendre le bus+métro et avons finalement opté pour le shuttle partagé. Pour aller dans le centre vers la Basilique, 15€ pour 2, le prix est le même, que vous soyez 1-2-3… Le taxi était plus cher 20 ou 25€, je ne sais plus... Vous pouvez payer par carte pour le shuttle donc ne changez surtout pas vos euros au change de l'aéroport, une pure arnaque. 1€= 230 forints. En ville? 295forints. Ou changez le strict minimum. Si vous souhaitez prendre le bus qui vous emmène au terminus du métro pour rejoindre le centre, il est possible d'acheter son ticket de bus au comptoir-tourisme, le comptoir du shuttle est à droite de ce dernier, une fois vos bagages récupérés et juste avant de sortir de l'aéroport. Si vous achetez votre billet au conducteur, c'est plus cher. Bref. Niveau transport, nous nous sommes cantonnés au carnet de 10tickets (le ticket revient donc à 300) car nous avons beaucoup marché. Si vous prenez le bus puis métro, c'est un ticket pour chaque moyen de transport. Donc pour le retour vers l'aéroport en métro+bus, nous avions gardé 2tickets chacun. Ah et poinçonnez bien votre ticket. Même si le contrôleur vous regarde faire, il vérifiera et ils sont absolument partout !!
Le 24-25-26, les rues de Budapest étaient désertiques de jour comme de nuit, pas un change d'ouvert, restos… sauf si vous tombez par magie sur l'un des marchés de Noël qui était d'ailleurs le seul d'entièrement ouvert avant la réouverture des autres, donc foncez à celui de Deak Ferenc. Nous avions trouvé également le seul change d'ouvert dans cette même rue. Pour le reste du voyage, nous avons changé nos euros sur Deak Ferenc Ter, le change le plus proche du resto "Hachapuri". Nous n'avons pas trouvé meilleur taux durant notre séjour. Il est possible de payer en euro mais inutile de vous expliquer pourquoi je le déconseillerai à tout le monde, idem pour les retraits. Par contre le paiement CB, pour notre part, la commission était vraiment minime.
Niveau logement, nous avions opté pour une location d'appart. 25€ la nuit pour 2 dans un 50metre carrés près de la Basilique, pas de quoi exploser le budget. Il existe beaucoup de supermarchés style Spar, CBA et beaucoup d'épiceries ouvertes H24 donc aucun soucis de ce côté là. Des rayons de salami, de pâtés et saucisses à perte de vue mais question poisson, j'ai pour ma part dû me contenter de rollmops car pas moyen de trouver un rayon poisson. Ah si, au grand marché couvert, j'en reparlerai… ;)
Au final nous n'avons que très peu visité et beaucoup vécu la vie hongroise. 5heures de marche par jour nous ont permis de découvrir des lieux oubliés de tout guide touristique. Pour les bains, je n'ai pas testé, mon ami oui. C'est à faire c'est sûr. Beaucoup vont aux bains Gellert, les hongrois conseillent plutôt les Rudas et l'immense Szechenyi, c'est selon… Nous avons tout de même visité la Basilique, c'est véritablement Versailles, c'est très vraiment très beau. Nous sommes tombés aussi par hasard sur Parisi Udvar…, une galerie marchande encore ouverte au public mais à l'abandon et sans vie et pourtant, plongée dans le noir, elle est juste sublime. Et bien évidemment un petit tour à l'Opéra, ça va de soit. Nous sommes entrés également au Four Seasons (Palais Gresham), sublime; avons arpenté à plusieurs reprises le pont de chaines et le Liberty, fait le quartier du Château… Une heure avant la tombée de la nuit, nous nous sommes rendus en métro au Bastion des Pêcheurs, la vue sur le Parlement en sortant du métro est à voir. Ensuite il vous faudra grimper mais pour les moins vaillants, il existe des bus, pas de panique. La vue depuis le Bastion est superbe mais c'est véritablement Disney Land, des foules et des foules et des foules qui défilent, c'est vite barbant, ce fut notre seul cohue touristique heureusement. Vous pourrez en profiter pour visiter l'église St-Matyas juste derrière (l'entrée est payante). Au niveau des restos, il faut ajouter 10% minimum pour les tips mais c'est souvent inclus à la note et mentionné donc regardez bien. Je déconseille d'ailleurs d'aller chez Gundel, probablement un de mes pires souvenirs de tout mes voyages réunis. Des gens hautains, un service de tortue, une note incluant le pourboire et où l'on ne vous rend pas la monnaie, des crêpes… ah les crêpes à la Gundel. Vous voyez une crêpe? Vous la mettez dans un micro-ondes et voilà, c'est pareil. Le chocolat chaud? de l'eau. Sans parler du jus de fruit 1er prix. A-TROCE !! Oubliez, vraiment. Des salons de thés, des restos à tomber, il en existe un paquet, passez voter chemin. Par contre… combien de goulasch et de champignons farcis, de viandes au paprika, de soupe de saucisses, d'ischler, de pâtisseries, de chocolat chaud. Ahlala, des fois l'hiver à bon dos car le moindre arrêt pour se réchauffer un peu se transforme vite en orgie gargantuesque vu les prix riquiqui. Et pour les mordus de goulasch, ramenez en France la crème de goulasch vendue en tube dans les supermarchés. Un exemple? 1100 à 1400 un bon goulasch / 700 pour des légumes saumurés au marché / 160 à 300 la part de gâteau / 70 la petite bouteille d'eau / 1000 le chocolat chaud à tomber (marché de Noël avec tasse offerte) / 250 l'apple pie Mac Do (ah oui désolée, faut bien faire des entorses) / 350 le macchiato. Ah oui mon autre déception fût pour le marché aux Puces dans Varosliget. L'entrée est payante (150 forint) mais ce n'est pas du tout le problème. Le problème est d'y aller véritablement habillé en pouilleux car il est clair que vu les prix annoncés, ça sentait juste l'arnaque quand les prix n'étaient pas affichés. L'anglais est parfois peu maîtrisé et si vous tentez comme moi de sortir les quelques phrases apprises en hongrois, les gens vous parlent illico dans leur langue et là, accrochez vous pour répondre ;) J'ai d'ailleurs remarqué que peu de Français étaient présents à Budapest, ce que m'a d'ailleurs confirmé un hongrois parlant parfaitement le français. Beaucoup d'Allemands et d'Italiens. Et des tonnes de restos italiens et japonais. Pour en revenir au marché aux Puces: 15€ une boite en fer rouillé qui en couterait 2€. 25€ un objectif en mauvais état qui en couterait 15€ en réalité. Achetez donc quand le prix est affiché ou bataillez mais est-ce bien utile? Et pourtant aucun signe extérieur de richesse, vraiment, un sac à dos, un blouson et basta. Pas de bagouzes, de Vuitton à l'horizon, rien, nada. Très déçue, moi qui aime faire le plein de souvenirs aux marchés aux puces lors de mes voyages, là pour le coup… Il en existe sinon un très grand mais loin du centre et du métro. Mais nous n'avions pas assez de temps.
Sinon pour le 31, pas de feux d'artifices. Les gens se retrouvent et dansent sur les grandes places et près du Danube, ils tirent eux-même leurs propres feux un peu partout dans la ville.
Concernant le grand marché couvert, il est préférable d'y acheter ses souvenirs car en ville, c'est plus cher. A l'étage vous avez les souvenirs et les vendeurs de soupes/saucisses & co mais ça ne vaut vraiment pas un resto. Pour 2€ de plus, le choix est vite vu. Au rdc, vous trouverez tout ce qui est paprika & co + saucisses, légumes, viandes… Et au sous-sol… ah et bien allez-y mais clairement pas pour y acheter du poisson, des légumes saumurés par contre oui. Mais c'est comme le paprika, ça pique (ça arrache oui !!) ou pas, donc demandez conseil.
Pour les restos: j'ai particulièrement aimé Tukory Etterem, vraiment très bon, nous y sommes allés 2fois. Le goulasch de chez Kiado Kocsma . Les langos ne nous ont pas fait envie, par contre les pâtisseries… C'est assez simple, les premiers jours nous ont été fatales. A la diète au retour. Goutez les Makos Retes (=strudel) au pavot de chez Retes Haz, une découverte, un délice !! Ruszwurm est aussi pas mal mais très touristique puisque derrière le Bastion des Pêcheurs. Et pour les bars, il y en a beaucoup mais allez vers les Ruins Bar (l'Instant / Szimpla kert…)
Pour résumer et pour ceux qui hésiteraient peut-être avec Prague. J'ai préféré la vie à Budapest et le tourisme à Prague. J'y étais également restée 10jours et j'avais énormément visité, il y avait beaucoup de sites touristiques. A Budapest, la vie est plus simple, moins chère certes mais plus détendue, plus calme. En période de fêtes et pour 2, sans nous priver, nous avons dépensé 400€ sur 10jours + 250€ en logement + le billet d'avion bien sûr. La cartouche de cigarettes est à 27€ pour ceux qui souhaiteraient entretenir leur cancer. Nous avons failli dévaliser le duty free pour au final courir à la porte d'embarquement les mains vides. Voilà voilà. Alors un conseil, allez-y !! Et ramenez-moi des ischlers à 50centimes dans vos valises please ;)
Nous souhaitions prendre le bus+métro et avons finalement opté pour le shuttle partagé. Pour aller dans le centre vers la Basilique, 15€ pour 2, le prix est le même, que vous soyez 1-2-3… Le taxi était plus cher 20 ou 25€, je ne sais plus... Vous pouvez payer par carte pour le shuttle donc ne changez surtout pas vos euros au change de l'aéroport, une pure arnaque. 1€= 230 forints. En ville? 295forints. Ou changez le strict minimum. Si vous souhaitez prendre le bus qui vous emmène au terminus du métro pour rejoindre le centre, il est possible d'acheter son ticket de bus au comptoir-tourisme, le comptoir du shuttle est à droite de ce dernier, une fois vos bagages récupérés et juste avant de sortir de l'aéroport. Si vous achetez votre billet au conducteur, c'est plus cher. Bref. Niveau transport, nous nous sommes cantonnés au carnet de 10tickets (le ticket revient donc à 300) car nous avons beaucoup marché. Si vous prenez le bus puis métro, c'est un ticket pour chaque moyen de transport. Donc pour le retour vers l'aéroport en métro+bus, nous avions gardé 2tickets chacun. Ah et poinçonnez bien votre ticket. Même si le contrôleur vous regarde faire, il vérifiera et ils sont absolument partout !!
Le 24-25-26, les rues de Budapest étaient désertiques de jour comme de nuit, pas un change d'ouvert, restos… sauf si vous tombez par magie sur l'un des marchés de Noël qui était d'ailleurs le seul d'entièrement ouvert avant la réouverture des autres, donc foncez à celui de Deak Ferenc. Nous avions trouvé également le seul change d'ouvert dans cette même rue. Pour le reste du voyage, nous avons changé nos euros sur Deak Ferenc Ter, le change le plus proche du resto "Hachapuri". Nous n'avons pas trouvé meilleur taux durant notre séjour. Il est possible de payer en euro mais inutile de vous expliquer pourquoi je le déconseillerai à tout le monde, idem pour les retraits. Par contre le paiement CB, pour notre part, la commission était vraiment minime.
Niveau logement, nous avions opté pour une location d'appart. 25€ la nuit pour 2 dans un 50metre carrés près de la Basilique, pas de quoi exploser le budget. Il existe beaucoup de supermarchés style Spar, CBA et beaucoup d'épiceries ouvertes H24 donc aucun soucis de ce côté là. Des rayons de salami, de pâtés et saucisses à perte de vue mais question poisson, j'ai pour ma part dû me contenter de rollmops car pas moyen de trouver un rayon poisson. Ah si, au grand marché couvert, j'en reparlerai… ;)
Au final nous n'avons que très peu visité et beaucoup vécu la vie hongroise. 5heures de marche par jour nous ont permis de découvrir des lieux oubliés de tout guide touristique. Pour les bains, je n'ai pas testé, mon ami oui. C'est à faire c'est sûr. Beaucoup vont aux bains Gellert, les hongrois conseillent plutôt les Rudas et l'immense Szechenyi, c'est selon… Nous avons tout de même visité la Basilique, c'est véritablement Versailles, c'est très vraiment très beau. Nous sommes tombés aussi par hasard sur Parisi Udvar…, une galerie marchande encore ouverte au public mais à l'abandon et sans vie et pourtant, plongée dans le noir, elle est juste sublime. Et bien évidemment un petit tour à l'Opéra, ça va de soit. Nous sommes entrés également au Four Seasons (Palais Gresham), sublime; avons arpenté à plusieurs reprises le pont de chaines et le Liberty, fait le quartier du Château… Une heure avant la tombée de la nuit, nous nous sommes rendus en métro au Bastion des Pêcheurs, la vue sur le Parlement en sortant du métro est à voir. Ensuite il vous faudra grimper mais pour les moins vaillants, il existe des bus, pas de panique. La vue depuis le Bastion est superbe mais c'est véritablement Disney Land, des foules et des foules et des foules qui défilent, c'est vite barbant, ce fut notre seul cohue touristique heureusement. Vous pourrez en profiter pour visiter l'église St-Matyas juste derrière (l'entrée est payante). Au niveau des restos, il faut ajouter 10% minimum pour les tips mais c'est souvent inclus à la note et mentionné donc regardez bien. Je déconseille d'ailleurs d'aller chez Gundel, probablement un de mes pires souvenirs de tout mes voyages réunis. Des gens hautains, un service de tortue, une note incluant le pourboire et où l'on ne vous rend pas la monnaie, des crêpes… ah les crêpes à la Gundel. Vous voyez une crêpe? Vous la mettez dans un micro-ondes et voilà, c'est pareil. Le chocolat chaud? de l'eau. Sans parler du jus de fruit 1er prix. A-TROCE !! Oubliez, vraiment. Des salons de thés, des restos à tomber, il en existe un paquet, passez voter chemin. Par contre… combien de goulasch et de champignons farcis, de viandes au paprika, de soupe de saucisses, d'ischler, de pâtisseries, de chocolat chaud. Ahlala, des fois l'hiver à bon dos car le moindre arrêt pour se réchauffer un peu se transforme vite en orgie gargantuesque vu les prix riquiqui. Et pour les mordus de goulasch, ramenez en France la crème de goulasch vendue en tube dans les supermarchés. Un exemple? 1100 à 1400 un bon goulasch / 700 pour des légumes saumurés au marché / 160 à 300 la part de gâteau / 70 la petite bouteille d'eau / 1000 le chocolat chaud à tomber (marché de Noël avec tasse offerte) / 250 l'apple pie Mac Do (ah oui désolée, faut bien faire des entorses) / 350 le macchiato. Ah oui mon autre déception fût pour le marché aux Puces dans Varosliget. L'entrée est payante (150 forint) mais ce n'est pas du tout le problème. Le problème est d'y aller véritablement habillé en pouilleux car il est clair que vu les prix annoncés, ça sentait juste l'arnaque quand les prix n'étaient pas affichés. L'anglais est parfois peu maîtrisé et si vous tentez comme moi de sortir les quelques phrases apprises en hongrois, les gens vous parlent illico dans leur langue et là, accrochez vous pour répondre ;) J'ai d'ailleurs remarqué que peu de Français étaient présents à Budapest, ce que m'a d'ailleurs confirmé un hongrois parlant parfaitement le français. Beaucoup d'Allemands et d'Italiens. Et des tonnes de restos italiens et japonais. Pour en revenir au marché aux Puces: 15€ une boite en fer rouillé qui en couterait 2€. 25€ un objectif en mauvais état qui en couterait 15€ en réalité. Achetez donc quand le prix est affiché ou bataillez mais est-ce bien utile? Et pourtant aucun signe extérieur de richesse, vraiment, un sac à dos, un blouson et basta. Pas de bagouzes, de Vuitton à l'horizon, rien, nada. Très déçue, moi qui aime faire le plein de souvenirs aux marchés aux puces lors de mes voyages, là pour le coup… Il en existe sinon un très grand mais loin du centre et du métro. Mais nous n'avions pas assez de temps.
Sinon pour le 31, pas de feux d'artifices. Les gens se retrouvent et dansent sur les grandes places et près du Danube, ils tirent eux-même leurs propres feux un peu partout dans la ville.
Concernant le grand marché couvert, il est préférable d'y acheter ses souvenirs car en ville, c'est plus cher. A l'étage vous avez les souvenirs et les vendeurs de soupes/saucisses & co mais ça ne vaut vraiment pas un resto. Pour 2€ de plus, le choix est vite vu. Au rdc, vous trouverez tout ce qui est paprika & co + saucisses, légumes, viandes… Et au sous-sol… ah et bien allez-y mais clairement pas pour y acheter du poisson, des légumes saumurés par contre oui. Mais c'est comme le paprika, ça pique (ça arrache oui !!) ou pas, donc demandez conseil.
Pour les restos: j'ai particulièrement aimé Tukory Etterem, vraiment très bon, nous y sommes allés 2fois. Le goulasch de chez Kiado Kocsma . Les langos ne nous ont pas fait envie, par contre les pâtisseries… C'est assez simple, les premiers jours nous ont été fatales. A la diète au retour. Goutez les Makos Retes (=strudel) au pavot de chez Retes Haz, une découverte, un délice !! Ruszwurm est aussi pas mal mais très touristique puisque derrière le Bastion des Pêcheurs. Et pour les bars, il y en a beaucoup mais allez vers les Ruins Bar (l'Instant / Szimpla kert…)
Pour résumer et pour ceux qui hésiteraient peut-être avec Prague. J'ai préféré la vie à Budapest et le tourisme à Prague. J'y étais également restée 10jours et j'avais énormément visité, il y avait beaucoup de sites touristiques. A Budapest, la vie est plus simple, moins chère certes mais plus détendue, plus calme. En période de fêtes et pour 2, sans nous priver, nous avons dépensé 400€ sur 10jours + 250€ en logement + le billet d'avion bien sûr. La cartouche de cigarettes est à 27€ pour ceux qui souhaiteraient entretenir leur cancer. Nous avons failli dévaliser le duty free pour au final courir à la porte d'embarquement les mains vides. Voilà voilà. Alors un conseil, allez-y !! Et ramenez-moi des ischlers à 50centimes dans vos valises please ;)
USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013. English translation pending
Aouh les amis Voyageforumers !
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Sécurité en Turquie ces temps-ci (début 2014) English translation pending
Allo tout le monde, est ce securitaire de voyager en turquie tenant compte des manifestations violentes et du risque de terrorisme dont la turquie est suposement victime ces derniers temps ? Je ne veux pas insulter qui que ce soit mais ce sont enocre une fois des choses que jai lu sur des sites officiels.
Merci de votre temps
Merci de votre temps
De Portobelo aux San Blas au Panama English translation pending
Bonjour,
Merci Michael pour ton avis suite à mon post « Carnaval et ferias ».
Finalement on ne va pas trop s’attarder à Panama city pendant le Carnaval, les vidéos sont effectivement révélatrices ... !
Ce que nous prévoyons c’est de rejoindre las perlas dès notre arrivée pour 3 jours, puis de retour à panama city nous louerons une voiture pour aller tranquillement jusqu'à David et Boquette en 5 jours. Nous passerons donc par Las Tablas sinon nous n’avons pas de programme précis, nous ferons le parcours au rythme du pays...
Mais y a-t-il un lieu ou qqchose à ne pas négliger sur le parcours Panama-Boquette?
Ensuite de retour a Panama city, nous irons a Colon par le train, et nous voudrions rejoindre Portobelo.
Existe-t-il une liaison, bus ou autre entre Colon et Portobelo ? Certainement.
Nous rejoindrons ensuite pour une semaine las San Blas que nous préférons à bocas del toro (en fait il fallait choisir ! )
Peut on rejoindre les iles san blas depuis Portobelo ou nous faudra t il revenir a Panama city pour prendre un avion ou autre ?
Et quel est le point d’arrivée sur les iles ?
Merci à tous. Bonne journée
Céline
Merci Michael pour ton avis suite à mon post « Carnaval et ferias ».
Finalement on ne va pas trop s’attarder à Panama city pendant le Carnaval, les vidéos sont effectivement révélatrices ... !
Ce que nous prévoyons c’est de rejoindre las perlas dès notre arrivée pour 3 jours, puis de retour à panama city nous louerons une voiture pour aller tranquillement jusqu'à David et Boquette en 5 jours. Nous passerons donc par Las Tablas sinon nous n’avons pas de programme précis, nous ferons le parcours au rythme du pays...
Mais y a-t-il un lieu ou qqchose à ne pas négliger sur le parcours Panama-Boquette?
Ensuite de retour a Panama city, nous irons a Colon par le train, et nous voudrions rejoindre Portobelo.
Existe-t-il une liaison, bus ou autre entre Colon et Portobelo ? Certainement.
Nous rejoindrons ensuite pour une semaine las San Blas que nous préférons à bocas del toro (en fait il fallait choisir ! )
Peut on rejoindre les iles san blas depuis Portobelo ou nous faudra t il revenir a Panama city pour prendre un avion ou autre ?
Et quel est le point d’arrivée sur les iles ?
Merci à tous. Bonne journée
Céline
Racisme anti-touriste occidental noir au Maroc? English translation pending
Bonsoir,
Nous projetons de nous rendre en famille au Maroc, à Marrakech, en formule hôtel-club, en juillet 2014.
Nous avons quelques inquiétudes car nous avons beaucoup entendu parler d'un racisme ambiant anti-noir au Maroc.
Je suis d'origine antillaise(noire à peau brune), mon mari est Français blanc, et nos enfants sont donc métis.
Nous aimerions avoir des témoignages de personnes noires ayant fait récemment un séjour touristique au Maroc afin de nous dire si le racisme se porte aussi sur les touristes occidentaux noirs dans le lieu d'hébergement(mauvais accueil à l'hôtel, discourtoisie du personnel, ...)ou dans les lieux publics(insultes marmonnées ou criées, nous avons aussi entendu parler de cailloux jetés, de gestes déplacés, ...).
Ni moi-même, ni mes enfants n'ont vécu le racisme en France où nous vivons depuis toujours;il est pour nous hors de question de le trouver sur notre lieu de vacances.
Merci de vos témoignages positifs ou négatifs.
Que voir en... Andorre English translation pending
Que voir en Andorre ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la principauté (carte).
1 - Villes et patrimoine culturel Andorre-la-Vielle : la petite capitale andorrane possède un centre ancien avec notamment plusieurs églises romanes datant du Moyen Age et son parlement du XVIe siècle. La ville compte également nombre de commerces très appréciés des visiteurs car hors taxes.Arinsal : ce petit village à presque 1 500 m d'altitude, au pied du pic Coma Pedrosa, est reconnu pour le ski (Vallnord) mais aussi la randonnée, l'escalade et surtout le VTT. Canillo : la commune abrite le célèbre sanctuaire de Notre Dame de Meritxell, sainte patronne de l'Andorre.Encamp : entre Andorre-la-Vieille et la France, la localité est avant tout une base pour les stations de ski voisines du domaine de Grand Valira et la randonnée. Elle possède un des plus longs téléphérique d'Europe qui la relie à Grand Valira.Escaldes-Engordany : la seconde agglomération d'Andorre, à la périphérie de la capitale.Grand Valira : avec ses 110 pistes sur 200 km, c'est le plus grand domaine skiable des Pyrénées né en fait du regroupement de 7 stations d'Andorre (6) et de France (1).La Massana : cette grosse bourgade à plus de 1 000 m est un point de départ pour pratiquer diverses activités sport-nature comme le ski (Vallnord), la randonnée, le VTT, l'escalade ou le canyoning.Ordino : ce gros village est le plus au nord de l'Andorre. Il possède plusieurs églises romanes et sa station de ski fait partie de Vallnord.Pas de la Casa : le village, à la frontière avec la France, tire ses revenus de sa station de ski (qui fait partie du domaine du Grand Valira) et de ses commerces hors taxes très appréciés des Français.Sant Julia de Loria : au sud de la principauté, près de l'Espagne, une bourgade avec ses églises… et des centres commerciaux hors taxes. Egalement une station de ski de fond (La Rabassa) ainsi que le plus long toboggan au monde (Naturlandia) long de 6,5 km.Vallnord : l'autre station de ski andorrane sur les communes d'Arinsal et Ordino. Vallnord est aussi reconnue internationalement pour ses pistes de VTT.2- Patrimoine naturel Parc naturel d'El Coma Pedrosa : le Coma Pedrosa est le plus haut pic andorran. Dans de superbes paysages, l'endroit est très apprécié pour la randonnée, la grimpe, le ski ou la pêche à la truite.Parc naturel de Sorteny : une zone protégée avec de superbes paysages pyrénéens et une flore conséquente.Vallée du Madriu-Perafita-Claror : superbe vallée glacière très prisée des randonneurs. C'est le seul site andorran classé au patrimoine de l'UNESCO.3- Le plus apprécié...
Canillo; Grand Valira; Parc naturel d'El Coma Pedrosa; Parc naturel de Sorteny; Vallée du Madriu-Perafita-Claror.
- © VoyageForum -
1 - Villes et patrimoine culturel Andorre-la-Vielle : la petite capitale andorrane possède un centre ancien avec notamment plusieurs églises romanes datant du Moyen Age et son parlement du XVIe siècle. La ville compte également nombre de commerces très appréciés des visiteurs car hors taxes.Arinsal : ce petit village à presque 1 500 m d'altitude, au pied du pic Coma Pedrosa, est reconnu pour le ski (Vallnord) mais aussi la randonnée, l'escalade et surtout le VTT. Canillo : la commune abrite le célèbre sanctuaire de Notre Dame de Meritxell, sainte patronne de l'Andorre.Encamp : entre Andorre-la-Vieille et la France, la localité est avant tout une base pour les stations de ski voisines du domaine de Grand Valira et la randonnée. Elle possède un des plus longs téléphérique d'Europe qui la relie à Grand Valira.Escaldes-Engordany : la seconde agglomération d'Andorre, à la périphérie de la capitale.Grand Valira : avec ses 110 pistes sur 200 km, c'est le plus grand domaine skiable des Pyrénées né en fait du regroupement de 7 stations d'Andorre (6) et de France (1).La Massana : cette grosse bourgade à plus de 1 000 m est un point de départ pour pratiquer diverses activités sport-nature comme le ski (Vallnord), la randonnée, le VTT, l'escalade ou le canyoning.Ordino : ce gros village est le plus au nord de l'Andorre. Il possède plusieurs églises romanes et sa station de ski fait partie de Vallnord.Pas de la Casa : le village, à la frontière avec la France, tire ses revenus de sa station de ski (qui fait partie du domaine du Grand Valira) et de ses commerces hors taxes très appréciés des Français.Sant Julia de Loria : au sud de la principauté, près de l'Espagne, une bourgade avec ses églises… et des centres commerciaux hors taxes. Egalement une station de ski de fond (La Rabassa) ainsi que le plus long toboggan au monde (Naturlandia) long de 6,5 km.Vallnord : l'autre station de ski andorrane sur les communes d'Arinsal et Ordino. Vallnord est aussi reconnue internationalement pour ses pistes de VTT.2- Patrimoine naturel Parc naturel d'El Coma Pedrosa : le Coma Pedrosa est le plus haut pic andorran. Dans de superbes paysages, l'endroit est très apprécié pour la randonnée, la grimpe, le ski ou la pêche à la truite.Parc naturel de Sorteny : une zone protégée avec de superbes paysages pyrénéens et une flore conséquente.Vallée du Madriu-Perafita-Claror : superbe vallée glacière très prisée des randonneurs. C'est le seul site andorran classé au patrimoine de l'UNESCO.3- Le plus apprécié...
Canillo; Grand Valira; Parc naturel d'El Coma Pedrosa; Parc naturel de Sorteny; Vallée du Madriu-Perafita-Claror.
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Que voir en... Palestine English translation pending
Que voir en Palestine ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter (carte).
On peut diviser la Palestine en deux zones avec la Cisjordanie et la Bande de Gaza
1- CISJORDANIEAllenby Bridge : ou King Hussein Bridge. Situé à côté de Jericho, c'est l'unique point de passage terrestre du nord pour ceux qui veulent se rendre de/vers la Jordanie voisine.Bethléem : à quelques kilomètres de Jérusalem (et partiellement entouré d'un mur construit pas les israéliens), l'endroit de naissance du Christ est un lieu de pèlerinage chrétien (surtout à Noël), mais aussi un lieu saint du Judaïsme avec le tombeau de Rachel qui s'y trouve. La basilique de la Nativité et la route de pèlerinage Nazareth-Bethléem sont classés à l'UNESCOHébron : la vieille cité des Monts de Judée possède pas mal de témoignages de son passé, à commencer par le Tombeau des Patriarches, le Monastère de la Sainte-Trinité et plusieurs vestiges archéologiques.Hérodion : cette colline artificielle à la périphérie de Bethléem abrite les restes d'un palais fortifié datant de l'antiquité.Jéricho : sous le niveau de la mer, Jéricho est aussi une des plus anciennes cités au monde. Plusieurs vestiges archéologiques ou historiques (Tour de Jéricho, Palais d'Hisham, Monastère de la Tentation...) témoignent de son passé et attirent pas mal de visiteurs. On peut randonner dans ses environs.Jérusalem Est : c'est la partie palestinienne de Jérusalem (non reconnue d'Israël) prévue pour être un jour la capitale du pays. Cette zone de la ville renferme les souks, la vieille ville classée à l'UNESCO et plusieurs lieux saints (Saint-Sépulcre, l'Esplanade des Mosquées, Mur des Lamentations).Monastère de Saint-Georges : cet impressionnant édifice orthodoxe est construit à flan de falaise dans la vallée de Wadi Qelt, pas loin de Jérusalem.Naplouse : c'est la ville commerçante de la Palestine. Elle abrite une vielle ville, un souk animé et des lieux saints musulmans, chrétiens, samaritains et juifs. Plusieurs sites archéologiques dans ses environs proches dont ceux de Tell Balata et Samarie.Qumrân : c'est dans ce site archéologique datant de l'antiquité situé au bord de la Mer Morte qu'ont été trouvés les manuscrits de la Mer Morte. On peut visiter des vestiges de bâtiments et une douzaine de grottes.Ramallah : la capitale administrative de l'Autorité palestinienne est une ville dynamique, libérale et animée avec ses cafés, cinémas et sa vie nocturne. Elle possède un centre ancien et abrite également le mausolée de Yasser Arafat qui y est enterré... égalementColonies israéliennes : ces colonies/zones d'occupation israélienne comptent plus de 150 implantations (500 000 habitants) sur le territoire de Cisjordanie et sont une source de conflit récurrent entre les deux parties. Ces localités n'ont pas forcément de vocation touristique.Patrimoine naturelDésert de Judée : située en Palestine et Israël, en bordure de la Mer Morte et dans le prolongement du Néguev, cette zone très aride offre de superbes paysages et quelques sites remarquables comme Masada (Israël). On peut y randonner.Mer Morte : à cheval entre Israël/Palestine et la Jordanie, c'est le point le plus bas de la terre (- 427 m) et une des étendues d'eau parmi les plus salées au monde (on y flotte en permanence). C'est aussi une des principales attractions côté jordanien et israélien. Sur la partie palestinienne, une route longe la mer avant de se poursuivre en Israël.Vallée d'Artas : une vallée juste à côté de Bethléem dans laquelle on peut randonner.Vallée de Wadi Qelt : cette vallée du désert de Judée permet de belles balades pédestres et des possibilité de grimpe. C'est là aussi qu'on peut voir l'impressionnant Monastère de Saint-Georges ainsi qu'une des plus vieilles synagogues au monde.2- GAZAGaza City : c'est la ville principale de la Bande Gaza. Même si elle possède encore divers quartiers et édifices anciens (mosquées, églises, musée), la ville comme le reste du territoire avec ses camps de réfugiés n'est guère propice au tourisme vu la situation actuelle et les difficultés d'accès à cette partie de la Palestine.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Bethléem; Désert de Judée; Hébron; Jérichom; Jérusalem Est; Mer Morte; Monastère de Saint-Georges; Naplouse; Qumrân; Vallée de Wadi Qelt.
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On peut diviser la Palestine en deux zones avec la Cisjordanie et la Bande de Gaza
1- CISJORDANIEAllenby Bridge : ou King Hussein Bridge. Situé à côté de Jericho, c'est l'unique point de passage terrestre du nord pour ceux qui veulent se rendre de/vers la Jordanie voisine.Bethléem : à quelques kilomètres de Jérusalem (et partiellement entouré d'un mur construit pas les israéliens), l'endroit de naissance du Christ est un lieu de pèlerinage chrétien (surtout à Noël), mais aussi un lieu saint du Judaïsme avec le tombeau de Rachel qui s'y trouve. La basilique de la Nativité et la route de pèlerinage Nazareth-Bethléem sont classés à l'UNESCOHébron : la vieille cité des Monts de Judée possède pas mal de témoignages de son passé, à commencer par le Tombeau des Patriarches, le Monastère de la Sainte-Trinité et plusieurs vestiges archéologiques.Hérodion : cette colline artificielle à la périphérie de Bethléem abrite les restes d'un palais fortifié datant de l'antiquité.Jéricho : sous le niveau de la mer, Jéricho est aussi une des plus anciennes cités au monde. Plusieurs vestiges archéologiques ou historiques (Tour de Jéricho, Palais d'Hisham, Monastère de la Tentation...) témoignent de son passé et attirent pas mal de visiteurs. On peut randonner dans ses environs.Jérusalem Est : c'est la partie palestinienne de Jérusalem (non reconnue d'Israël) prévue pour être un jour la capitale du pays. Cette zone de la ville renferme les souks, la vieille ville classée à l'UNESCO et plusieurs lieux saints (Saint-Sépulcre, l'Esplanade des Mosquées, Mur des Lamentations).Monastère de Saint-Georges : cet impressionnant édifice orthodoxe est construit à flan de falaise dans la vallée de Wadi Qelt, pas loin de Jérusalem.Naplouse : c'est la ville commerçante de la Palestine. Elle abrite une vielle ville, un souk animé et des lieux saints musulmans, chrétiens, samaritains et juifs. Plusieurs sites archéologiques dans ses environs proches dont ceux de Tell Balata et Samarie.Qumrân : c'est dans ce site archéologique datant de l'antiquité situé au bord de la Mer Morte qu'ont été trouvés les manuscrits de la Mer Morte. On peut visiter des vestiges de bâtiments et une douzaine de grottes.Ramallah : la capitale administrative de l'Autorité palestinienne est une ville dynamique, libérale et animée avec ses cafés, cinémas et sa vie nocturne. Elle possède un centre ancien et abrite également le mausolée de Yasser Arafat qui y est enterré... égalementColonies israéliennes : ces colonies/zones d'occupation israélienne comptent plus de 150 implantations (500 000 habitants) sur le territoire de Cisjordanie et sont une source de conflit récurrent entre les deux parties. Ces localités n'ont pas forcément de vocation touristique.Patrimoine naturelDésert de Judée : située en Palestine et Israël, en bordure de la Mer Morte et dans le prolongement du Néguev, cette zone très aride offre de superbes paysages et quelques sites remarquables comme Masada (Israël). On peut y randonner.Mer Morte : à cheval entre Israël/Palestine et la Jordanie, c'est le point le plus bas de la terre (- 427 m) et une des étendues d'eau parmi les plus salées au monde (on y flotte en permanence). C'est aussi une des principales attractions côté jordanien et israélien. Sur la partie palestinienne, une route longe la mer avant de se poursuivre en Israël.Vallée d'Artas : une vallée juste à côté de Bethléem dans laquelle on peut randonner.Vallée de Wadi Qelt : cette vallée du désert de Judée permet de belles balades pédestres et des possibilité de grimpe. C'est là aussi qu'on peut voir l'impressionnant Monastère de Saint-Georges ainsi qu'une des plus vieilles synagogues au monde.2- GAZAGaza City : c'est la ville principale de la Bande Gaza. Même si elle possède encore divers quartiers et édifices anciens (mosquées, églises, musée), la ville comme le reste du territoire avec ses camps de réfugiés n'est guère propice au tourisme vu la situation actuelle et les difficultés d'accès à cette partie de la Palestine.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Bethléem; Désert de Judée; Hébron; Jérichom; Jérusalem Est; Mer Morte; Monastère de Saint-Georges; Naplouse; Qumrân; Vallée de Wadi Qelt.
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Un Singapourien En France (Partie 1: Lyon) English translation pending
Bonjour tout le monde. Je suis Singapourien et afin d'améliorer mon français, j'ai décidé de partager les souvenirs de mes voyages en l’Hexagone sur ce forum. Comme je suis francophile, j’ai déjà visité la France de nombreuse fois. À chaque fois je visite le pays, j’en profite d’apprécier la vie quotidienne. Une fois n’est jamais suffisante donc l’année dernière, j’ai pris un voyage en France depuis un mois et je passais une semaine à chaque principale ville, notamment Paris, Lyon, Nice et Bordeaux. De chaque ville, j’ai aussi pris une excursion d’une journée à une ville voisine.
Oui, je suis au courant que la plupart des membres sur ce forum sont francophone, même français, et les carnets partagés ici sont majoritairement sur les destinations Caraïbes ou Asiatiques mais je voudrais vous offrir un regard de votre pays (la France) du point de vue d’un touriste.
Je vais rédiger ce carnet en quarte parties en cet ordre : Lyon, Nice, Bordeaux et puis Paris parce que c’était comment j’ai pris le chemin. Je vous prie d’être patiente avec mon français lorsque je partage cette histoire. Votre soutien me rend la force.
Alors, c’est parti !
Partie 1: Lyon La nuit, je suis allé à l’aéroport Singapourien pour prendre l’avion destiné à Paris. Bien que ma première destination soit Lyon, j’ai choisi de prendre le TGV de Paris après l’atterrissage parce que Lyon n’est pas desservi par la compagnie aérienne Singapore Airlines (c’est ma favorite donc je ne m’en fiche de la petite peine dans un route indirect).
Ce n’était pas ma première fois à Paris donc quand j’y suis arrivé, je savais où se trouve la gare pour aller à Lyon. Mais tout cela n’est pas possible sans rendant une visite à Paul pour le pain bien croustillant ! Si je me rappelle correctement, j’avais un jambon pour combler l’estomac. Ensuite, avec un carnet de billets acheté en avance à la main, j’attendais le train pour mon premier voyage à la capitale gastronomique française.

Après un voyage de deux heures en train, je suis arrivé à la gare de Part Dieu où je cherchais un monsieur qui m’attendait. Il est le propriétaire de l’appartement que j’ai loué sur l’internet il y a quelques semaines. Je l’ai appelé au portable pour vérifier sa situation mais c’était rigolo parce qu’il ne me comprendrait pas et il parlait peu d’anglais. De plusieurs minutes se sont écoulées avant nous avons enfin trouvés l’un l’autre. Il me faut vraiment améliorer mon français parlé !
Je suis entré dans sa voiture et après vingt minutes d’embouteillage, nous sommes arrivées à l’appartement. C’était dans le quatrième étage d’un l’immeuble relativement proche du quai. Le monsieur m’a dit que l’ascenseur est vachement lent et il m’a donc conseillé de prendre l’escalier. En tout cas, un peu d’exercice n’a jamais faire mal…
Ouvrant la porte, j’ai vu pour la première fois un appartement typique français. C’était trop beau pour des mots. Je trouvais la beauté dans sa simplicité. L’appartement était divisé en trois sections, notamment la chambre à coucher, le salon et une petite cuisine. Le monsieur m’a montré comment utiliser la machine à laver (elle est une vieille marque) et puis me donnait quelques avis concernant la sécurité de la ville et aussi les numéros importants d’appeler en cas d’urgence. Je lui ai demandé de Grenoble parce que j’y veux visiter pour un demi-jour mais il révélait qu’il n’y a pas beaucoup à faire là bas. Au lieu, il me recommandait de voir Pérouges et me donnait les renseignements concernant la ville médiévale. Après il est parti, j’ouvrais les fenêtres et inspirais le premier souffle d’air Lyonnais.


Quatorze heures de voyage en avion et en train ont sonnés le klaxon de mon estomac. Je me suis rendu compte que j’ai faim. Je suis donc sorti pour chercher un repas. Il était 20 heures mais le ciel était toujours illuminé parce que c’est le fin-Mai. À Singapour, le soleil se couche à 19 heures n’importe quel mois et cela m’énerve. C’était vraiment intéressant à voir le soleil s’accroche au ciel quand il aurait dû être sombre à Singapour. Pas loin de l’appartement se trouve un restaurant et j’y suis entré sans hésitation. Tout ce que je me souviens c’est la façade rouge parce que j’étais très fatigué après une journée longue. Franchement, j’ai même oublié ce que je commandais ! En outre, une carafe de vin rouge fait tourner la tête et aide bien pour le sommeil. Lorsque je mangeais, la seule pensée qui m’a occupé est le lit. Après le dîner, je revenais à l’appartement pour le dodo. Le jour s’achève…
Le lendemain, je me suis réveillé bien rafraîchi. Ah, le merveille d’un bon vin. Je suis allé à Place des Terreaux où je voyais une belle fontaine. Le lieu était relativement tranquille et je l’adore. Je remarquais un musée en face de la fontaine et décidais d’y visiter mais hélas, c’était fermé au public ce jour-là. Pas de problème, comme il y avait des cafés à côté de la fontaine, je me suis donc assis pour un crème alors que je regarde le monde et ses activités se passent devant moi. Ensuite, je suis allé à Place Bellecour où se trouve une grande place avec une statue au milieu. La terre était rouge et était plein de sable, possiblement en préparation pour une performance équestre. Je suis alors entré dans l’office de tourisme qui est à deux pas d’ici pour prendre une carte. Je remarquais qu’il y avait une rue avec beaucoup de magasins sur les deux côtés qui se dirige à un carrousel. Je suivais la rue et de nombreuses grandes marques me saluaient. Je voyais aussi un théâtre et des pharmacies qui sont quasiment partout en Europe.

Ce que je faisais en prochain vous choquera. Je visitais Monoprix et achetais des repas à micro-onde pour le dîner. J’estime que c’était un délit en prenant compte que Lyon est la capitale gastronomique mais je ne pouvais pas résister à la tentation ! À Singapour, c’est difficile de trouver les repas à micro-onde parce que la scène culinaire s’est développée en telle façon que tout le monde sort pour avoir leur repas. C’est la raison pour laquelle les aliments surgelés ne sont pas recherchés dans mon pays. L’histoire est différente en France on peut trouver facilement ces aliments dans les supermarchés et ce que j’adore le plus c’est la variété. Le bœuf bourguignon ? Oui. Le confit de canard ? Bien sûr. C’est le paradis pour un touriste qui n’a pas beaucoup à dépenser. Cher micro-onde, j’arrive.

Alors, maintenant on parle des excursions d’une journée. Au début, j’ai voulu visiter Grenoble parce que j’ai lu en ligne que c’est une ville universitaire et cela m’intéresse. En outre, elle est proche de Lyon. Si vous vous souvenez, j’ai mentionné que le propriétaire de l’appartement me recommandait Pérouges dans sa place. Heureusement, c’était un bon choix. La ville présente elle-même comme une scène qui sort directement d’un film médiévale. Il y a une grande porte à l’entrée et un petit café que je trouvais bien placé parce que j’avais soif. Je me suis assis à l’arrière-cour du café et commandais un jus d’orange, parfait pour l’été français. Après avoir joué avec le chien qui court dans l’établissement, je reprends mon chemin. Les rues étaient fabriquées de la pierre et il y avait beaucoup de maisons mignonnes bâties aussi entièrement de la pierre. J’apprenais du renseignement sur l’internet qu’il y a moins d’habitants dans la ville aujourd’hui qu’auparavant. Comme je remarquais un manque de lumières dans les rues, je peux imaginer des nuits isolées.

Explorant la petite ville, je constatais des piétons mangeant un type de gâteau. Ils sont partout ! Donc, je décidais de suivre le chemin, ou plutôt l’odeur, et trouvais enfin la source. Le ‘gâteau’ provient en fait d’un petit boulangerie qui vend les ‘galettes’. Il y avait des personnes qui travaillent dans la cuisine ouverte et on peut commander depuis la fenêtre. Chaque pièce est sucrée mais un peu trop mince. Quand même, je l’appréciais et continuais à explorer Pérouges. C’est un dommage que pas beaucoup de gens habitent ici pour faire la ville plus vivante mais c’est aussi mieux comme ça parce qu’on ne peut pas conserver le patrimoine avec trop d’activités humaines.
De Lyon, j’ai pris aussi une autre excursion d’une journée. C’était à Annecy qui est une ville très proche de la frontière Suisse. On y trouve un lac azure autour où les gens promenaient et faisaient leur exercice. Le lac me rappelait du Lac Léman et les similarités n’étaient pas étonnantes car Annecy est en fait moins de 50 km de Genève. Ici, c’est beaucoup plus bondé que Pérouges parce que tout le monde préfère une ville baignée au soleil.

Dans les jours suivants, j’ai aussi visité les traboules, la Basilique Notre Dame de Fourvière, un centre commerciale nommé ‘La Confluence’ (le McDo là donne un regard magnifique sur la rivière pour ceux qui profitent un McBaguette) et de plusieurs musées. L’un des musées montre les petits mondes où les lieux familiers comme une salle de classe, un hôpital et un théâtre sont présentés en taille minuscule. C’est à la fois rigolo et intéressant.

Comme mon appartement à Lyon est proche du quai, j’achèterais du pain de la même boulangerie chaque matin et prendre le petit déjeuner par le quai. Avec un pain au chocolat à une main et un café à l’autre, j’observe les joggeurs et les moineaux qui ont atterris sur le banc pour demander des petits morceaux de pain. Ça, c’est la vie pour moi parce que mes matinées à Singapour sont toujours pressées. On peut laisse tomber l’idée d’un pain au chocolat ou croissant parce que ce sont des choses disponibles uniquement dans le centre-ville. En France, le pain est le roi, et est trouvé facilement partout dans n’importe quelle forme.

J’adore la tranquillité de Lyon par rapport à Paris (une ville que j’ai déjà visité de plusieurs fois). Elle a l’air d’une grande ville mais elle ne donne pas le vertige peut-être qu’il y a moins de touristes. À Lyon, je voyais plus de Français qui s’occupent à leur vie quotidienne et la ville apparaissait donc plus authentique. On peut aussi la décrire comme plus décontractée. Que ce soit l’odeur des poulets rôtis qui comble la ville ou le parfum du pain frais, tout cela fait partie de ce que j’appelle ma ville favorite française.
Ça y est ! Merci d’avoir suivi ce carnet. C’est l’heure de partir Lyon pour aller à Nice, la deuxième destination de mon voyage. Je passais aussi une semaine là et je vous partagerai bientôt ce récit, mes chers lecteurs. Avant-première : un cambriolage !
Oui, je suis au courant que la plupart des membres sur ce forum sont francophone, même français, et les carnets partagés ici sont majoritairement sur les destinations Caraïbes ou Asiatiques mais je voudrais vous offrir un regard de votre pays (la France) du point de vue d’un touriste.
Je vais rédiger ce carnet en quarte parties en cet ordre : Lyon, Nice, Bordeaux et puis Paris parce que c’était comment j’ai pris le chemin. Je vous prie d’être patiente avec mon français lorsque je partage cette histoire. Votre soutien me rend la force.
Alors, c’est parti !
Partie 1: Lyon La nuit, je suis allé à l’aéroport Singapourien pour prendre l’avion destiné à Paris. Bien que ma première destination soit Lyon, j’ai choisi de prendre le TGV de Paris après l’atterrissage parce que Lyon n’est pas desservi par la compagnie aérienne Singapore Airlines (c’est ma favorite donc je ne m’en fiche de la petite peine dans un route indirect).
Ce n’était pas ma première fois à Paris donc quand j’y suis arrivé, je savais où se trouve la gare pour aller à Lyon. Mais tout cela n’est pas possible sans rendant une visite à Paul pour le pain bien croustillant ! Si je me rappelle correctement, j’avais un jambon pour combler l’estomac. Ensuite, avec un carnet de billets acheté en avance à la main, j’attendais le train pour mon premier voyage à la capitale gastronomique française.

Après un voyage de deux heures en train, je suis arrivé à la gare de Part Dieu où je cherchais un monsieur qui m’attendait. Il est le propriétaire de l’appartement que j’ai loué sur l’internet il y a quelques semaines. Je l’ai appelé au portable pour vérifier sa situation mais c’était rigolo parce qu’il ne me comprendrait pas et il parlait peu d’anglais. De plusieurs minutes se sont écoulées avant nous avons enfin trouvés l’un l’autre. Il me faut vraiment améliorer mon français parlé !
Je suis entré dans sa voiture et après vingt minutes d’embouteillage, nous sommes arrivées à l’appartement. C’était dans le quatrième étage d’un l’immeuble relativement proche du quai. Le monsieur m’a dit que l’ascenseur est vachement lent et il m’a donc conseillé de prendre l’escalier. En tout cas, un peu d’exercice n’a jamais faire mal…
Ouvrant la porte, j’ai vu pour la première fois un appartement typique français. C’était trop beau pour des mots. Je trouvais la beauté dans sa simplicité. L’appartement était divisé en trois sections, notamment la chambre à coucher, le salon et une petite cuisine. Le monsieur m’a montré comment utiliser la machine à laver (elle est une vieille marque) et puis me donnait quelques avis concernant la sécurité de la ville et aussi les numéros importants d’appeler en cas d’urgence. Je lui ai demandé de Grenoble parce que j’y veux visiter pour un demi-jour mais il révélait qu’il n’y a pas beaucoup à faire là bas. Au lieu, il me recommandait de voir Pérouges et me donnait les renseignements concernant la ville médiévale. Après il est parti, j’ouvrais les fenêtres et inspirais le premier souffle d’air Lyonnais.


Quatorze heures de voyage en avion et en train ont sonnés le klaxon de mon estomac. Je me suis rendu compte que j’ai faim. Je suis donc sorti pour chercher un repas. Il était 20 heures mais le ciel était toujours illuminé parce que c’est le fin-Mai. À Singapour, le soleil se couche à 19 heures n’importe quel mois et cela m’énerve. C’était vraiment intéressant à voir le soleil s’accroche au ciel quand il aurait dû être sombre à Singapour. Pas loin de l’appartement se trouve un restaurant et j’y suis entré sans hésitation. Tout ce que je me souviens c’est la façade rouge parce que j’étais très fatigué après une journée longue. Franchement, j’ai même oublié ce que je commandais ! En outre, une carafe de vin rouge fait tourner la tête et aide bien pour le sommeil. Lorsque je mangeais, la seule pensée qui m’a occupé est le lit. Après le dîner, je revenais à l’appartement pour le dodo. Le jour s’achève…
Le lendemain, je me suis réveillé bien rafraîchi. Ah, le merveille d’un bon vin. Je suis allé à Place des Terreaux où je voyais une belle fontaine. Le lieu était relativement tranquille et je l’adore. Je remarquais un musée en face de la fontaine et décidais d’y visiter mais hélas, c’était fermé au public ce jour-là. Pas de problème, comme il y avait des cafés à côté de la fontaine, je me suis donc assis pour un crème alors que je regarde le monde et ses activités se passent devant moi. Ensuite, je suis allé à Place Bellecour où se trouve une grande place avec une statue au milieu. La terre était rouge et était plein de sable, possiblement en préparation pour une performance équestre. Je suis alors entré dans l’office de tourisme qui est à deux pas d’ici pour prendre une carte. Je remarquais qu’il y avait une rue avec beaucoup de magasins sur les deux côtés qui se dirige à un carrousel. Je suivais la rue et de nombreuses grandes marques me saluaient. Je voyais aussi un théâtre et des pharmacies qui sont quasiment partout en Europe.

Ce que je faisais en prochain vous choquera. Je visitais Monoprix et achetais des repas à micro-onde pour le dîner. J’estime que c’était un délit en prenant compte que Lyon est la capitale gastronomique mais je ne pouvais pas résister à la tentation ! À Singapour, c’est difficile de trouver les repas à micro-onde parce que la scène culinaire s’est développée en telle façon que tout le monde sort pour avoir leur repas. C’est la raison pour laquelle les aliments surgelés ne sont pas recherchés dans mon pays. L’histoire est différente en France on peut trouver facilement ces aliments dans les supermarchés et ce que j’adore le plus c’est la variété. Le bœuf bourguignon ? Oui. Le confit de canard ? Bien sûr. C’est le paradis pour un touriste qui n’a pas beaucoup à dépenser. Cher micro-onde, j’arrive.

Alors, maintenant on parle des excursions d’une journée. Au début, j’ai voulu visiter Grenoble parce que j’ai lu en ligne que c’est une ville universitaire et cela m’intéresse. En outre, elle est proche de Lyon. Si vous vous souvenez, j’ai mentionné que le propriétaire de l’appartement me recommandait Pérouges dans sa place. Heureusement, c’était un bon choix. La ville présente elle-même comme une scène qui sort directement d’un film médiévale. Il y a une grande porte à l’entrée et un petit café que je trouvais bien placé parce que j’avais soif. Je me suis assis à l’arrière-cour du café et commandais un jus d’orange, parfait pour l’été français. Après avoir joué avec le chien qui court dans l’établissement, je reprends mon chemin. Les rues étaient fabriquées de la pierre et il y avait beaucoup de maisons mignonnes bâties aussi entièrement de la pierre. J’apprenais du renseignement sur l’internet qu’il y a moins d’habitants dans la ville aujourd’hui qu’auparavant. Comme je remarquais un manque de lumières dans les rues, je peux imaginer des nuits isolées.

Explorant la petite ville, je constatais des piétons mangeant un type de gâteau. Ils sont partout ! Donc, je décidais de suivre le chemin, ou plutôt l’odeur, et trouvais enfin la source. Le ‘gâteau’ provient en fait d’un petit boulangerie qui vend les ‘galettes’. Il y avait des personnes qui travaillent dans la cuisine ouverte et on peut commander depuis la fenêtre. Chaque pièce est sucrée mais un peu trop mince. Quand même, je l’appréciais et continuais à explorer Pérouges. C’est un dommage que pas beaucoup de gens habitent ici pour faire la ville plus vivante mais c’est aussi mieux comme ça parce qu’on ne peut pas conserver le patrimoine avec trop d’activités humaines.
De Lyon, j’ai pris aussi une autre excursion d’une journée. C’était à Annecy qui est une ville très proche de la frontière Suisse. On y trouve un lac azure autour où les gens promenaient et faisaient leur exercice. Le lac me rappelait du Lac Léman et les similarités n’étaient pas étonnantes car Annecy est en fait moins de 50 km de Genève. Ici, c’est beaucoup plus bondé que Pérouges parce que tout le monde préfère une ville baignée au soleil.

Dans les jours suivants, j’ai aussi visité les traboules, la Basilique Notre Dame de Fourvière, un centre commerciale nommé ‘La Confluence’ (le McDo là donne un regard magnifique sur la rivière pour ceux qui profitent un McBaguette) et de plusieurs musées. L’un des musées montre les petits mondes où les lieux familiers comme une salle de classe, un hôpital et un théâtre sont présentés en taille minuscule. C’est à la fois rigolo et intéressant.

Comme mon appartement à Lyon est proche du quai, j’achèterais du pain de la même boulangerie chaque matin et prendre le petit déjeuner par le quai. Avec un pain au chocolat à une main et un café à l’autre, j’observe les joggeurs et les moineaux qui ont atterris sur le banc pour demander des petits morceaux de pain. Ça, c’est la vie pour moi parce que mes matinées à Singapour sont toujours pressées. On peut laisse tomber l’idée d’un pain au chocolat ou croissant parce que ce sont des choses disponibles uniquement dans le centre-ville. En France, le pain est le roi, et est trouvé facilement partout dans n’importe quelle forme.

J’adore la tranquillité de Lyon par rapport à Paris (une ville que j’ai déjà visité de plusieurs fois). Elle a l’air d’une grande ville mais elle ne donne pas le vertige peut-être qu’il y a moins de touristes. À Lyon, je voyais plus de Français qui s’occupent à leur vie quotidienne et la ville apparaissait donc plus authentique. On peut aussi la décrire comme plus décontractée. Que ce soit l’odeur des poulets rôtis qui comble la ville ou le parfum du pain frais, tout cela fait partie de ce que j’appelle ma ville favorite française.
Ça y est ! Merci d’avoir suivi ce carnet. C’est l’heure de partir Lyon pour aller à Nice, la deuxième destination de mon voyage. Je passais aussi une semaine là et je vous partagerai bientôt ce récit, mes chers lecteurs. Avant-première : un cambriolage !
Une semaine à Lisbonne: dernière minute English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà mon histoire, une envie de partir, de changer d'air, une semaine à tuer, j'y vais, j'y vais pas, est-ce que c'est le bon moment, ...oh puis aller zut, assez réfléchi!!! aller je me lance, je vais sur promovacances, je trouve un billet à un prix raisonnable 95e via vueling, voila j'ai un billet pour Lisbonne, départ mercredi prochain.
Pourquoi je vous raconte ca, parce que décision prise sur un coup de tête, je n'ai que le billet d'avion. Et donc je voudrais votre aide pour passer organiser un minimum ma visite de Lisbonne d'ici mercredi prochain. Tous conseils, adresses, bons plans sont les bienvenus. Je pense aller en auberge de jeunesse et/ou prendre une chambre chez l'habitant : des adresses ? Sachant que je voyage seule et en transport en commun, qu'est ce que je peux voir aux alentours de Lisbonne qui soit accessible facilement en transport. Je ne vais pas vous bombarder de questions, mais je prends tout...
Merci S.
Voilà mon histoire, une envie de partir, de changer d'air, une semaine à tuer, j'y vais, j'y vais pas, est-ce que c'est le bon moment, ...oh puis aller zut, assez réfléchi!!! aller je me lance, je vais sur promovacances, je trouve un billet à un prix raisonnable 95e via vueling, voila j'ai un billet pour Lisbonne, départ mercredi prochain.
Pourquoi je vous raconte ca, parce que décision prise sur un coup de tête, je n'ai que le billet d'avion. Et donc je voudrais votre aide pour passer organiser un minimum ma visite de Lisbonne d'ici mercredi prochain. Tous conseils, adresses, bons plans sont les bienvenus. Je pense aller en auberge de jeunesse et/ou prendre une chambre chez l'habitant : des adresses ? Sachant que je voyage seule et en transport en commun, qu'est ce que je peux voir aux alentours de Lisbonne qui soit accessible facilement en transport. Je ne vais pas vous bombarder de questions, mais je prends tout...
Merci S.
Que voir en Italie du Nord après la Toscane? English translation pending
Bonjour,
Nous planifions actuellement nos vacances de cet été en Italie et sommes un peu perdus pour notre dernière semaine.
Nous descendrons du nord de la France pour une semaine sur la côte d'azur puis 1 semaine en Toscane où nous avons déjà trouvé notre location (près de Vinci entre Pise et Florence) et là je sèche un peu sur l'itinéraire du retour.
En fait, nous avons plus ou moins 1 semaine à passer en Italie du Nord (voire un peu en Suisse) avant de rentrer chez nous (en voiture). Nous pouvons rester 1 ou 2 nuits par site (en hôtel de charge, agritourisme, chambre d'hôte). J'ai ciblé une étape à Bologne que je connais et veux faire découvrir à ma famille mais ensuite je sèche un peu... Vos idées ? Un itinéraire idéal ? Milan ? Lac de Côme ? Vérone ?
Nous squizzons volontairement Venise que nous imaginons sur un séjour un part.
Merci de vos conseils.
Nous planifions actuellement nos vacances de cet été en Italie et sommes un peu perdus pour notre dernière semaine.
Nous descendrons du nord de la France pour une semaine sur la côte d'azur puis 1 semaine en Toscane où nous avons déjà trouvé notre location (près de Vinci entre Pise et Florence) et là je sèche un peu sur l'itinéraire du retour.
En fait, nous avons plus ou moins 1 semaine à passer en Italie du Nord (voire un peu en Suisse) avant de rentrer chez nous (en voiture). Nous pouvons rester 1 ou 2 nuits par site (en hôtel de charge, agritourisme, chambre d'hôte). J'ai ciblé une étape à Bologne que je connais et veux faire découvrir à ma famille mais ensuite je sèche un peu... Vos idées ? Un itinéraire idéal ? Milan ? Lac de Côme ? Vérone ?
Nous squizzons volontairement Venise que nous imaginons sur un séjour un part.
Merci de vos conseils.
Cigarette électronique à Hong Kong? English translation pending
Bonjour a tous ,
Voila je pars dans 3 semaine a hong kong puis les philippines.
Etant vapoteur , je souhaites savoir si je peux emmener mes e-cig la bas et avoir un retour dd'experiencede certaine personne a qui le materiel a été saisi ou autre problème .
Merci
Voila je pars dans 3 semaine a hong kong puis les philippines.
Etant vapoteur , je souhaites savoir si je peux emmener mes e-cig la bas et avoir un retour dd'experiencede certaine personne a qui le materiel a été saisi ou autre problème .
Merci
Randonnée dans le parc de Plitvice English translation pending
Bonjour à tous !🙂
Lors de notre sejour, debut Avril, nous prevoyons de randonner dans le parc de PLitvice.
J'ai lu plusieurs sujets sur VF concernant le parc mais rien qui reponde à mes questions.
Cela concerne les chemins à suivre ....🤪
Dans certains guides, on nous dit de démarrer par l'entrée 2 (en bas si j'ai bien compris ) et dans d'autres par l'entrée 1.
Faut-il prendre à tout prix le bateau inclus dans le billet ?
Et ce "petit train", à quoi sert-il et quel parcours fait-il ?
Nous comptons passer la journée là-bas et ne voulons pas perdre de temps à analyser le pourquoi du comment du train, du bateau, partir à gauche ? à droite ?🏴☠️ Non ! On voudrait arriver là-bas avec en tête, le parcours ideal pour voir le maximum de belles choses !
Pouvez-vous nous aider svp ?
Nous attendons vos idées et vos conseils !
Mille mercis par avance.🙂
Hôtel sympa bien placé à Budapest English translation pending
Bonjour,
Je pense aller à Budapest avec 3 amies pour 5 jours, 4 nuits vers la mi-mai. Nous cherchons un hôtel central avec un prix autour de 60€ la chambre twin, nuit avec petit déjeuner. Vu le nombre d'hôtels qui existent à Budapest, je préfère avoir des tuyaux, plutôt que de me lancer à l'aveugle sur booking, trivago etc.
Quelqu'un peut-il aider?
Merci.
Je pense aller à Budapest avec 3 amies pour 5 jours, 4 nuits vers la mi-mai. Nous cherchons un hôtel central avec un prix autour de 60€ la chambre twin, nuit avec petit déjeuner. Vu le nombre d'hôtels qui existent à Budapest, je préfère avoir des tuyaux, plutôt que de me lancer à l'aveugle sur booking, trivago etc.
Quelqu'un peut-il aider?
Merci.
Se rendre au centre-ville d'Irkoutsk depuis l'aéroport? English translation pending
bonjour
comment peut on se rendre au centre ville d'irkoutsk depuis l'aeroport?
le transfert en bus ou taxi est il cher?compliqué (les gens parlent anglais à proximité de l'aéroport?)
me conseilleriez vous plustot listviankya ou port baikal pour une escalle de deux jour entier? merci d'avance
me conseilleriez vous plustot listviankya ou port baikal pour une escalle de deux jour entier? merci d'avance
Quels porte-bagages choisir pour un vélo de course? English translation pending
Bonjour la compagnie!!
Je suit attentivement cette rubrique depuis que j'ai décidé d'adapter ma nouvelle acquisition a 2 roues pour le cyclotourisme... Vous trouverez la photo en bas de page (si ça marche...)
Ma question toute simple est de savoir quel type de portes bagages je pourrait choisir afin d'allier efficacité et "style" sans dénaturer le vélo...( en gros éviter gros trucs tout moche sur belle bicyclette...😏)
J'ai regardé longuement anciennes et nouvelles discussions, pris en compte les inconvénients d'adapter ce type de vélo pour le cyclotourisme c'est faisable, le tout c'est de m'aider à me décider...pleeeeaaaase!! ( mon signe astrologique Balance me pousse inéluctablement à ne pas pouvoir prendre une décision).😉
J'hésite entre 2 chose à vrai dire: Le tout Tubus avant et arrière sobre efficace robuste, bref le must. ou alors avec ce type : http://www.fahrrad.de/fahrradteile/gepaecktraeger/gepaecktraeger-pletscher-quick-rack/5307.html Pour l'arrière et le Tubus pour l'avant. Je sais que pour les Tubus je devrais "bricoler" sur ma bécane ce que je veux un éviter, (mais si il faut bin je le ferai). Le pltescher me semble être une bonne alternative.
Je suis partisan du " j'achète tout de suite du costaud, du solide sa tiendra pour longtemps" que j'ai pu voir sur les différentes discussions, je me suis donc résolu à investir dans une gamme de prix haute.
Bon pour ceux qui pendront un peu de temps à me répondre je les remercie d'avance!! j'attend votre aide c'est sympa merci la compagnie!!😎

Je suit attentivement cette rubrique depuis que j'ai décidé d'adapter ma nouvelle acquisition a 2 roues pour le cyclotourisme... Vous trouverez la photo en bas de page (si ça marche...)
Ma question toute simple est de savoir quel type de portes bagages je pourrait choisir afin d'allier efficacité et "style" sans dénaturer le vélo...( en gros éviter gros trucs tout moche sur belle bicyclette...😏)
J'ai regardé longuement anciennes et nouvelles discussions, pris en compte les inconvénients d'adapter ce type de vélo pour le cyclotourisme c'est faisable, le tout c'est de m'aider à me décider...pleeeeaaaase!! ( mon signe astrologique Balance me pousse inéluctablement à ne pas pouvoir prendre une décision).😉
J'hésite entre 2 chose à vrai dire: Le tout Tubus avant et arrière sobre efficace robuste, bref le must. ou alors avec ce type : http://www.fahrrad.de/fahrradteile/gepaecktraeger/gepaecktraeger-pletscher-quick-rack/5307.html Pour l'arrière et le Tubus pour l'avant. Je sais que pour les Tubus je devrais "bricoler" sur ma bécane ce que je veux un éviter, (mais si il faut bin je le ferai). Le pltescher me semble être une bonne alternative.
Je suis partisan du " j'achète tout de suite du costaud, du solide sa tiendra pour longtemps" que j'ai pu voir sur les différentes discussions, je me suis donc résolu à investir dans une gamme de prix haute.
Bon pour ceux qui pendront un peu de temps à me répondre je les remercie d'avance!! j'attend votre aide c'est sympa merci la compagnie!!😎

Que voir en... Estonie English translation pending
Que voir en Estonie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser l'Estonie en deux zones avec la côte (plus ses îles) et l'intérieur.
1- LA CÔTEHaapsalu : c'est une des principales stations balnéaires de la côte ainsi qu'une bourgade agréable avec son château, ses ruelles et ses maisons en bois.Laulasmaa : vieille station balnéaire à l'ouest de la capitale.Narva : la troisième ville estonienne est située à la frontière russe. Reconstruite en grande partie après la guerre, elle se caractérise par une architecture soviétique avec encore ça et là quelques témoignages anciens comme son château médiéval. A quelques kilomètres la (longue) plage de la ville, Narva-Joesuu, est une des plus populaires du pays.Paldiski : cette localité en bord de Baltique est une ancienne base militaire soviétique avec toujours quelques témoignages de cette époque au niveau du bâti.Parnu : grande station balnéaire (et ville de cure) très fréquentée du sud-ouest. La cité offre également un joli centre ancien. Parnu est appelée la "capitale d'été" de l'Estonie.Rakvere : une ville du nord-est avec les vestiges d'un château, quelques églises et diverses manifestations culturelles pour laquelle elle est reconnue.Tallinn : avec ses musées et son superbe centre historique très bien conservé et classé à l'UNESCO, Tallinn est une des plus belles capitales d'Europe. Quelques plages dans les environs comme Kaberneeme ou Pirita.Toila : station balnéaire populaire entre Tallinn et la frontière russe. Les cascades de Valaste ne sont pas loin.1.1- Les îlesHiiumaa : c'est la seconde plus grande île du pays, au nord de Saaremaa. On vient y profiter de la nature et des beaux paysages, plus découvrir ses quelques phares et vieilles églises.Kihnu : petite île face à Parnu sur laquelle la culture et les traditions locales sont encore bien vivaces et même reconnues d'ailleurs par l'UNESCO.Muhumaa : cet endroit tranquille entre Saaremaa et le continent abrite quelques moulins et des villages traditionnels comme Koguva.Ruhnu : petite île du Golfe de Riga appréciée des marcheurs et des baigneurs.Saaremaa : c'est la plus grande île d'Estonie. On y vient pour les paysages, ses petits villages, ses quelques sites historiques (château de Kuressaare, mémoriaux soviétiques...) et vieux moulins, plus accessoirement ses plages, la randonnée et l'observation des oiseaux dans le parc de Vilsandi. 1.2- Patrimoine naturelCascade de Valaste : les plus hautes chutes d'eau du pays (42 m) sont devenues une (petite) attraction touristique.Parc national de Lahemaa : ce parc de bord de mer à une soixantaine de kilomètres de Tallinn est constitué de forêts, de marais et de tourbières. On y découvre plusieurs villages avec leurs plages (Vosu, Kasmu...), quatre manoirs (dont celui de Sagadi), des chemins de randonnées et une faune intéressante avec des lynx, des loups, des ours et des oiseaux.Parc national de Matsalu : une réserve côtière avec d'innombrables espèces d'oiseaux à observer et de petits canaux sur lesquels naviguer.2- L'INTÉRIEUROtepaa : c'est la station de sport d'hiver de l'Estonie avec également des randonnées à faire en été.Paide : grosse bourgade du centre avec les vestiges d'un château.Tartu : c'est la seconde et la plus ancienne ville du pays, à la fois universitaire et touristique. Elle offre un centre ancien, quelques églises et musées (dont celui du KGB local), plus des parcs et jardins urbains.Viljandi : une des nombreuses villes hanséatiques des Pays Baltes. On y voit les vestiges de son château médiéval. Viljandi est considérée comme la capitale culturelle du pays avec de nombreuses manifestation et événements.2.1- Patrimoine naturelParc national de Karula : petit parc "campagnard" et vallonné, composé de prairies, de forêts et de petits lacs, à la frontière avec la Lettonie.Parc national de Soomaa : ce parc du sud-ouest est apprécié de visiteurs pour ses possibilité de canoë et de randonnées.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte et les îles : Haapsalu; Parc national de Lahemaa; Parnu; Saaremaa; Tallinn.
L'intérieur : Tartu.
- © VoyageForum -
On peut diviser l'Estonie en deux zones avec la côte (plus ses îles) et l'intérieur.
1- LA CÔTEHaapsalu : c'est une des principales stations balnéaires de la côte ainsi qu'une bourgade agréable avec son château, ses ruelles et ses maisons en bois.Laulasmaa : vieille station balnéaire à l'ouest de la capitale.Narva : la troisième ville estonienne est située à la frontière russe. Reconstruite en grande partie après la guerre, elle se caractérise par une architecture soviétique avec encore ça et là quelques témoignages anciens comme son château médiéval. A quelques kilomètres la (longue) plage de la ville, Narva-Joesuu, est une des plus populaires du pays.Paldiski : cette localité en bord de Baltique est une ancienne base militaire soviétique avec toujours quelques témoignages de cette époque au niveau du bâti.Parnu : grande station balnéaire (et ville de cure) très fréquentée du sud-ouest. La cité offre également un joli centre ancien. Parnu est appelée la "capitale d'été" de l'Estonie.Rakvere : une ville du nord-est avec les vestiges d'un château, quelques églises et diverses manifestations culturelles pour laquelle elle est reconnue.Tallinn : avec ses musées et son superbe centre historique très bien conservé et classé à l'UNESCO, Tallinn est une des plus belles capitales d'Europe. Quelques plages dans les environs comme Kaberneeme ou Pirita.Toila : station balnéaire populaire entre Tallinn et la frontière russe. Les cascades de Valaste ne sont pas loin.1.1- Les îlesHiiumaa : c'est la seconde plus grande île du pays, au nord de Saaremaa. On vient y profiter de la nature et des beaux paysages, plus découvrir ses quelques phares et vieilles églises.Kihnu : petite île face à Parnu sur laquelle la culture et les traditions locales sont encore bien vivaces et même reconnues d'ailleurs par l'UNESCO.Muhumaa : cet endroit tranquille entre Saaremaa et le continent abrite quelques moulins et des villages traditionnels comme Koguva.Ruhnu : petite île du Golfe de Riga appréciée des marcheurs et des baigneurs.Saaremaa : c'est la plus grande île d'Estonie. On y vient pour les paysages, ses petits villages, ses quelques sites historiques (château de Kuressaare, mémoriaux soviétiques...) et vieux moulins, plus accessoirement ses plages, la randonnée et l'observation des oiseaux dans le parc de Vilsandi. 1.2- Patrimoine naturelCascade de Valaste : les plus hautes chutes d'eau du pays (42 m) sont devenues une (petite) attraction touristique.Parc national de Lahemaa : ce parc de bord de mer à une soixantaine de kilomètres de Tallinn est constitué de forêts, de marais et de tourbières. On y découvre plusieurs villages avec leurs plages (Vosu, Kasmu...), quatre manoirs (dont celui de Sagadi), des chemins de randonnées et une faune intéressante avec des lynx, des loups, des ours et des oiseaux.Parc national de Matsalu : une réserve côtière avec d'innombrables espèces d'oiseaux à observer et de petits canaux sur lesquels naviguer.2- L'INTÉRIEUROtepaa : c'est la station de sport d'hiver de l'Estonie avec également des randonnées à faire en été.Paide : grosse bourgade du centre avec les vestiges d'un château.Tartu : c'est la seconde et la plus ancienne ville du pays, à la fois universitaire et touristique. Elle offre un centre ancien, quelques églises et musées (dont celui du KGB local), plus des parcs et jardins urbains.Viljandi : une des nombreuses villes hanséatiques des Pays Baltes. On y voit les vestiges de son château médiéval. Viljandi est considérée comme la capitale culturelle du pays avec de nombreuses manifestation et événements.2.1- Patrimoine naturelParc national de Karula : petit parc "campagnard" et vallonné, composé de prairies, de forêts et de petits lacs, à la frontière avec la Lettonie.Parc national de Soomaa : ce parc du sud-ouest est apprécié de visiteurs pour ses possibilité de canoë et de randonnées.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte et les îles : Haapsalu; Parc national de Lahemaa; Parnu; Saaremaa; Tallinn.
L'intérieur : Tartu.
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Cambodge et Thaïlande: des troubles à fronts renversés English translation pending
LE MONDE | 10.01.2014 à 17h09 | Par Bruno Philip (Bangkok, notre correspondant en Asie du Sud-Est)
Les troubles politiques en cours en Thaïlande et au Cambodge, deux pays frontaliers partageant une histoire commune situés au coeur de la partie continentale de l'Asie du Sud-Est, illustrent un singulier paradoxe. Alors qu'au Cambodge des manifestations d'opposants et d'ouvriers réprimées brutalement à Phnom Penh début janvier – quatre morts chez les manifestants – visent, au nom de l'affirmation des droits démocratiques, à se débarrasser d'un premier ministre autoritaire, les dizaines de milliers de personnes qui défilent dans Bangkok depuis deux mois exigent à la fois la démission du gouvernement et la fin de la démocratie élective. Les manifestants cambodgiens veulent plus de démocratie tandis que ceux de Bangkok en veulent moins, voire plus du tout. Le Monde.fr a le plaisir de vous offrir la lecture de cet article habituellement réservé aux abonnés du Monde.fr. Profitez de tous les articles réservés du Monde.fr en vous abonnant
Au Cambodge, les choses sont plus simples : en vingt-huit ans de « règne », le premier ministre Hun Sen a réussi à contourner les effets d'une démocratie formelle en mettant sur pied un système de type autoritaire au sein duquel les affidés du pouvoir se sont enrichis. Si des élections législatives ont régulièrement sanctionné le choix des électeurs, la mainmise du Parti du peuple cambodgien (PPC) au niveau local est telle que l'opposition a été marginalisée. Paysans expulsés de leurs terres pour faire place à des projets agricoles ou immobiliers, incarcérations régulières de défenseurs des droits de l'homme, prédation des classes dirigeantes sur une économie par ailleurs en pleine croissance ont provoqué la colère d'un nombre toujours plus grand de Cambodgiens.
Les législatives, à l'été 2013, ont marqué un tournant : le PPC a perdu 22 sièges tandis que, dans l'opposition, le Parti de la sauvegarde nationale du Cambodge (PSNC) en a remporté 55. Mais les ténors de ce parti ont accusé le gouvernement d'avoir multiplié les irrégularités en manipulant les listes de votants. Curieusement, Hun Sen a laissé se dérouler dans Phnom Penh, pendant plusieurs mois, de nombreuses manifestations demandant son départ. Mais quand un cortège monstre, le 3 janvier, a vu des jeunes Cambodgiens, militants de l'opposition, moines et ouvriers faire cause commune, le premier ministre a réagi avec brutalité.
Hun Sen est un ancien officier khmer rouge qui avait fait défection avant de rejoindre l’armée vietnamienne débarquée en 1979 pour débarrasser le Cambodge du régime génocidaire de Pol Pot. Après avoir fait preuve durant des mois de tempérance, lui qui n'hésita pas à recourir à un coup d'Etat en 1997 pour asseoir un peu plus sonpouvoir , a renoué avec la manière forte : dispersion musclée des opposants le 4 janvier, convocation au tribunal des chefs du PSNC pour « incitation à troubler l'ordre public ». Sans préjuger de l'impact des manifestations sur l’avenir politique de Hun Sen, le fait que l'opposition se soit désormais alliée aux syndicalistes en révolte d'une industrie textile caractérisée par l'exploitation des ouvriers est significatif. Ces derniers exigent le doublement de leur salaire minimum mensuel (80 dollars). Mais les chefs d'entreprise s'inquiètent du fait qu'une hausse importante des salaires aurait pour conséquence d'affecter la compétitivité du Cambodge au profit d'autres pays pauvres.
A LA RACINE DE CETTE COLÈRE
En Thaïlande, la situation, tout aussi menaçante pour la fragile stabilité politique qui prévaut depuis les élections de 2011, résulte d'une vision négative de la démocratie, accusée de mettre au pouvoir des politiciens corrompus et d'affaiblir les perspectives d'une bonne « gouvernance ». Le rejet du premier ministre, Mme Yingluck Shinawatra, et surtout de son frère, ex-chef de gouvernement renversé par l’armée en 2006, est à la racine de cette colère d'une partie des habitants de Bangkok. En exil à Dubaï et empêché de rentrer en Thaïlande où il est accusé de corruption et d'abus de pouvoir, ce dernier continue d'être le deus ex machina « conseillant » la politique de sa soeur. Ancienne femme d'affaires, totalement inexpérimentée en politique, son bilan est maigre et elle n'a jamais réussi à imposer une image de « vrai » chef de gouvernement.
Les manifestants de Bangkok réunissent des royalistes radicaux rêvant de rétablir une monarchie absolue, des paysans venus du sud du pays – fief du Parti démocrate, principale formation de l'opposition – mais aussi jeunes employés et cadres moyens conspuant autant la corruption en général que le « système Thaksin » en particulier. Souvent, des manifestants revendiquent la spécificité d'une Thaïlande, pays « différent » où une démocratie héritée de l'Occident ne peut pas fonctionner. Le chef de ce mouvement, Suthep Thaugsuban, ancien vice-premier ministre dont la carrière est entachée de pratiques douteuses, voudrait imposer un « conseil du peuple » sur une base corporatiste.
En Thaïlande, le pouvoir réel ne se limite pas à celui issu des urnes : l'armée, alliée d'un palais hostile au « clan » Shinawatra, pourrait bien avoir le dernier mot. Surtout si l'opération « Bangkok bloquée », lundi 13 janvier, provoque de violents débordements avec la police. Un coup d'Etat apparaît de plus en plus inévitable. Dans ce cas, une fois de plus – depuis 1932, le pays a connu dix-huit putschs réussis ou avortés –, les conservateurs conspuant la démocratie auraient gagné. Pour un temps.
Les troubles politiques en cours en Thaïlande et au Cambodge, deux pays frontaliers partageant une histoire commune situés au coeur de la partie continentale de l'Asie du Sud-Est, illustrent un singulier paradoxe. Alors qu'au Cambodge des manifestations d'opposants et d'ouvriers réprimées brutalement à Phnom Penh début janvier – quatre morts chez les manifestants – visent, au nom de l'affirmation des droits démocratiques, à se débarrasser d'un premier ministre autoritaire, les dizaines de milliers de personnes qui défilent dans Bangkok depuis deux mois exigent à la fois la démission du gouvernement et la fin de la démocratie élective. Les manifestants cambodgiens veulent plus de démocratie tandis que ceux de Bangkok en veulent moins, voire plus du tout. Le Monde.fr a le plaisir de vous offrir la lecture de cet article habituellement réservé aux abonnés du Monde.fr. Profitez de tous les articles réservés du Monde.fr en vous abonnant
Au Cambodge, les choses sont plus simples : en vingt-huit ans de « règne », le premier ministre Hun Sen a réussi à contourner les effets d'une démocratie formelle en mettant sur pied un système de type autoritaire au sein duquel les affidés du pouvoir se sont enrichis. Si des élections législatives ont régulièrement sanctionné le choix des électeurs, la mainmise du Parti du peuple cambodgien (PPC) au niveau local est telle que l'opposition a été marginalisée. Paysans expulsés de leurs terres pour faire place à des projets agricoles ou immobiliers, incarcérations régulières de défenseurs des droits de l'homme, prédation des classes dirigeantes sur une économie par ailleurs en pleine croissance ont provoqué la colère d'un nombre toujours plus grand de Cambodgiens.
Les législatives, à l'été 2013, ont marqué un tournant : le PPC a perdu 22 sièges tandis que, dans l'opposition, le Parti de la sauvegarde nationale du Cambodge (PSNC) en a remporté 55. Mais les ténors de ce parti ont accusé le gouvernement d'avoir multiplié les irrégularités en manipulant les listes de votants. Curieusement, Hun Sen a laissé se dérouler dans Phnom Penh, pendant plusieurs mois, de nombreuses manifestations demandant son départ. Mais quand un cortège monstre, le 3 janvier, a vu des jeunes Cambodgiens, militants de l'opposition, moines et ouvriers faire cause commune, le premier ministre a réagi avec brutalité.
Hun Sen est un ancien officier khmer rouge qui avait fait défection avant de rejoindre l’armée vietnamienne débarquée en 1979 pour débarrasser le Cambodge du régime génocidaire de Pol Pot. Après avoir fait preuve durant des mois de tempérance, lui qui n'hésita pas à recourir à un coup d'Etat en 1997 pour asseoir un peu plus sonpouvoir , a renoué avec la manière forte : dispersion musclée des opposants le 4 janvier, convocation au tribunal des chefs du PSNC pour « incitation à troubler l'ordre public ». Sans préjuger de l'impact des manifestations sur l’avenir politique de Hun Sen, le fait que l'opposition se soit désormais alliée aux syndicalistes en révolte d'une industrie textile caractérisée par l'exploitation des ouvriers est significatif. Ces derniers exigent le doublement de leur salaire minimum mensuel (80 dollars). Mais les chefs d'entreprise s'inquiètent du fait qu'une hausse importante des salaires aurait pour conséquence d'affecter la compétitivité du Cambodge au profit d'autres pays pauvres.
A LA RACINE DE CETTE COLÈRE
En Thaïlande, la situation, tout aussi menaçante pour la fragile stabilité politique qui prévaut depuis les élections de 2011, résulte d'une vision négative de la démocratie, accusée de mettre au pouvoir des politiciens corrompus et d'affaiblir les perspectives d'une bonne « gouvernance ». Le rejet du premier ministre, Mme Yingluck Shinawatra, et surtout de son frère, ex-chef de gouvernement renversé par l’armée en 2006, est à la racine de cette colère d'une partie des habitants de Bangkok. En exil à Dubaï et empêché de rentrer en Thaïlande où il est accusé de corruption et d'abus de pouvoir, ce dernier continue d'être le deus ex machina « conseillant » la politique de sa soeur. Ancienne femme d'affaires, totalement inexpérimentée en politique, son bilan est maigre et elle n'a jamais réussi à imposer une image de « vrai » chef de gouvernement.
Les manifestants de Bangkok réunissent des royalistes radicaux rêvant de rétablir une monarchie absolue, des paysans venus du sud du pays – fief du Parti démocrate, principale formation de l'opposition – mais aussi jeunes employés et cadres moyens conspuant autant la corruption en général que le « système Thaksin » en particulier. Souvent, des manifestants revendiquent la spécificité d'une Thaïlande, pays « différent » où une démocratie héritée de l'Occident ne peut pas fonctionner. Le chef de ce mouvement, Suthep Thaugsuban, ancien vice-premier ministre dont la carrière est entachée de pratiques douteuses, voudrait imposer un « conseil du peuple » sur une base corporatiste.
En Thaïlande, le pouvoir réel ne se limite pas à celui issu des urnes : l'armée, alliée d'un palais hostile au « clan » Shinawatra, pourrait bien avoir le dernier mot. Surtout si l'opération « Bangkok bloquée », lundi 13 janvier, provoque de violents débordements avec la police. Un coup d'Etat apparaît de plus en plus inévitable. Dans ce cas, une fois de plus – depuis 1932, le pays a connu dix-huit putschs réussis ou avortés –, les conservateurs conspuant la démocratie auraient gagné. Pour un temps.
Grèce ou le Cap Vert avec un bébé en avril English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir une semaine au mois d'avril. Nous adorons les belles plages de sable fin. Que pourriez-vous nous conseiller comme destination SVP? La Crête ou le Cap Vert? Quel temps fait-il en avril?? Nous avons un bébé, laquelle des deux destination est la plus adaptée? Cordialement,
Nous souhaiterions partir une semaine au mois d'avril. Nous adorons les belles plages de sable fin. Que pourriez-vous nous conseiller comme destination SVP? La Crête ou le Cap Vert? Quel temps fait-il en avril?? Nous avons un bébé, laquelle des deux destination est la plus adaptée? Cordialement,
Loterie de Shillong au Mégalaya (Inde du Nord-Est) English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un long périple en Inde de l'est (Aranuchal Pradesh, Assam, Nagaland et Megalaya) et j'ai assisté, par hasard, à une loterie dont les acteurs sont des archers. Il s'agit du Siat Khnam.
Je n'ai malheureusement pas tout compris du déroulement et je serais ravie qu'un voyageur me renseigne à ce sujet, notamment la fin.
Merci pour votre aide
Cordialement
"Juste un petit tour" d'Europe à vélo English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je me présente, Paul Pichot, 18 ans et lycée en terminale à Poitiers. L'année prochaine, c'est décidé, je fais le Tour d'Europe à Vélo.
J'ai écrit le plus gros du projet mais je n'ai pas encore fini. Le projet se nomme "Juste Un Petit Tour". J'ai pour cela créé un site web. Je partirai en Novembre 2014 pour 7 à 8 mois d'aventure à travers 30 pays pour environs 17000 km. J'ai besoin s'il-vous-plait, de vos avis, de vos critiques, de vos conseils et de vôtre expérience pour me permettre d'avoir un projet "béton" et ainsi me faciliter la tache pour la recherche de sponsors.
J'aimerai savoir quels sont les clefs, vos clefs pour réussir un voyage comme celui ? Quels sont les conseils ou astuces que vous me donneriez pour le mener à bien ?
Voici le lien du site web présentant le projet : http://www.justeunpetittour.eu/
En vous remerciant d'avance pour votre aide,
Sportivement,
Paul.
Je me présente, Paul Pichot, 18 ans et lycée en terminale à Poitiers. L'année prochaine, c'est décidé, je fais le Tour d'Europe à Vélo.
J'ai écrit le plus gros du projet mais je n'ai pas encore fini. Le projet se nomme "Juste Un Petit Tour". J'ai pour cela créé un site web. Je partirai en Novembre 2014 pour 7 à 8 mois d'aventure à travers 30 pays pour environs 17000 km. J'ai besoin s'il-vous-plait, de vos avis, de vos critiques, de vos conseils et de vôtre expérience pour me permettre d'avoir un projet "béton" et ainsi me faciliter la tache pour la recherche de sponsors.
J'aimerai savoir quels sont les clefs, vos clefs pour réussir un voyage comme celui ? Quels sont les conseils ou astuces que vous me donneriez pour le mener à bien ?
Voici le lien du site web présentant le projet : http://www.justeunpetittour.eu/
En vous remerciant d'avance pour votre aide,
Sportivement,
Paul.
Espagne - Portugal - Espagne - France à moto English translation pending
Bonsoir,
Je prépare un parcours en moto pour l'été 2014 afin de visiter l'Espagne en passant par Santander jusqu'au Portugal entrée à Vigo redescendre par la côte Portugaise pour arriver sur Faro, repartir en France par la côte Espagnol et remonter en Ile de France par l'intérieur.
Qui connait ?
Cordialement
Twindy
Retour de Bolivie à vélo English translation pending
Bonjour
Lors de notre retour , après 1700 km de voyage à vélo en Bolivie ( et un peu au Chili sur les conseils des Cyclocosmos) , nous avions raconté avec j'espère un peu d'humour le Menu Bolivien de notre périple . D'autres voyageurs ayant exprimés leur envie de visiter ce pays , voici notre petit retour d'expérience sans prétention concernant les détails qui peuvent intéresser les futurs candidats . C'est un peu long ...désolé .
Les cyclovoyageurs :
A La Paz , à la Casa de cyclistas nous avons été très bien accueillis par Cristian et avons croisé nombre de cyclistes , de toutes nationalités . Mais sur la route pas grand monde . Pourquoi ? Parce que nous avons choisi un itinéraire très nature , très piste , très ….dur . Beaucoup prennent le bus ou les routes principales et gageons que c'est dommage car ce sont les paysages qu'il faut voir en Bolivie . Enfin , nous vîmes toute sorte de cyclos : des gentils ( la majorité ) , des aventuriers avec chiens et couteaux de Rambo (!?) , des autistes ( quelques uns …) , et aussi des cons ( qui sont bien souvent les mêmes que les autistes ) . Mais force est de constater que la grande famille des voyageurs à vélo se porte bien et se fut un plaisir .
Les Touristes motorisés :
Nous avons croisé beaucoup de ces voyageurs , ils nous encourageaient , nous prenaient pour des héros ( et ça fait du bien ) , et nous prenaient ( très / trop ) souvent en photo , ce qui finissait par être gênant , on a aussi notre pudeur , même si on schlingue ( beaucoup ) . Il faut aussi reconnaître que les touristes qui jaillissent d'un 4X4 ou d'un bus , portant fièrement la tenue intégrale et quasi neuve Quechua ou North Face nous faisaient sourire … Nous retrouvions bien souvent ces intrépides aventuriers à la terrasse des cafés et des bars , vautrés à côté de leur énorme sac à dos devant une mousse après quelques heures de bus ...hé hé (sourire moqueur) puis ils s'engouffraient dans leur hôtel après le restaurant . Mais alors pourquoi un si gros sac ?
La circulation / Les routes et la sécurité :
Les routes , quand il y en a , ne sont pas pires qu'ailleurs et , personnellement , je les ai pas trouvées énormément plus dangereuses que les routes françaises ( et bien moins que les routes Roumaines ) . Cela dit , il convient d'être prudent , la sécurité routière fonctionne de deux façons en Bolivie. 1 : le klaxon et 2 : la chapelle . Sortie de là..point de salut . Les boliviens klaxonnent donc beaucoup , et construisent de très belles petites chapelles sur le bords des routes .
Les chiens :
D’après des amis Belges ( mais peut on faire confiance à des belges 😛 ) , ils sont plus dangereux au Perou . Nous en avons en tout cas rencontré beaucoup ( des chiens , pas des belges ) , rarement des petits..souvent des pénibles qui se ruent vers vous en gueulant . Pour cela 3 techniques : 1 :le klaxon à air comprimé Airzound (117 db avec ou sans gueulante ) radical pour gagner quelques mètres ou stopper l'attaque. En effet le chien , qui brille plus par ses crocs que par son intelligence , s’attend à voir un camion et non deux magnifiques gambettes musclées , fuselées et poilues ( je parle pour moi ) ; 2 : le bâtons de marche , dégainé rapidement , même en roulant façon d'Artagnan ( fier et pas loin de se casser la gueule ) , 3 : le lancer de cailloux , une fois arrêté , le cycliste qui a épuisé les méthodes pré citées , devenu piéton , aligne le clébard qui se sauvera ( à moins que ce ne soit le cycliste ) . Rassurez vous je n' ai touché qu'un chien, une seule fois , et au rebond , il paraît que ça compte pas …( et en plus il me semble l'avoir vu rigoler ensuite ) .
les Bivouacs :
Le rêve, le pied , un must , que ce soit au milieu du Salar ou chez les Chipayas . Nous fûmes donc gâtés : seuls au monde sous les étoiles, ( dans la poussière et le froid aussi , un peu comme si le congélateur était assez grand pour que vous dormiez dedans ) . Notez qu'a l'approches des grandes villes, notamment Sucre, il fut difficile de trouver un endroit pour dormir . Notez également que nous avons péché ... oui par excès de confiance. Nous avons dormi prés d'une rivière mais pas planqués du tout, et nous avons été enquiquinés par 3 Boliviens qui voulaient voir mon passeport? Comme ça au milieu de la nuit? L'explication a duré une bonne vingtaine de minutes (quand on connaît mon niveau d'espagnol …) avec pour notre part un NON ferme (ça , je sais le dire en espagnol). Ils sont partis en promettant de revenir le lendemain... Le lendemain nous sommes partis une heure plus tôt... et seuls. Dans une situation similaire, un soir nous avons essuyé quelques lancés de cailloux par des gamins. J'ai mis ma tête des mauvais jours, celle que je prends quand je vais bosser (croyez moi ça fait peur), et les gamins ont filé comme un pet sur une toile cirée. Sinon en terme de sécurité nous n'avons jamais eu à subir d'attaque, ni de lamas, ni de boliviens.
Eau et Nourriture :
Pas toujours simple de se ravitailler en nourriture, du coup on roule chargés (attention dans le cyclisme cette expression est tendancieuse voir illicite). Les échoppes ne sont pas indiquées et ne vendent souvent que des sardines en boite, du thon en boite, du poulet en boite, des boites en boite et... des petits gâteaux pour le thé des dames anglaises ou de l'Inca Cola ( parfois même pas d'eau ) . Bref nous avons trouvé de l'eau (potable ?) aux pompes des villages, dans les ruisseaux, (tôt le matin avant que pisse le lama... on peut rêver), et dans les épiceries (pas fines) des villages. Nous n'avons manqué qu'une seule fois d'eau et avons mendié auprès des camionneurs. Idem pour la nourriture, mais là nous avons mendié auprès de la société qui exploite le Salar de Sourire au Chili, et ils ne sont sans doute pas rendus compte du cadeau qu'ils nous faisaient : des fruits !! (et 10 litres d'eau en bouteille). Muchas gracias ! La profusion des marchés dans les villes est un must pour les fruits et légumes, un régal pour la vue. Sauf peut être au rayon viande ou un inspecteur sanitaire de chez nous aurait peu de chance d'échapper à la crise cardiaque.
Pistes / Routes :
En Bolivie les routes (goudronnées) sont presque aussi rares que douches chaudes dans les hôtels 2 étoiles, mais elles sont alors en bon état (les routes, pas les douches). Les pistes sont pourries. 30 km de pistes pourries sur un voyage, c'est une anecdote 800 km de pistes ensablées, empierrées , en tôle ondulée…. une galère. Tout le corps prend alors un sacré choc. Pour vous rendre compte de ce que nous vivions : Prenez le cheval à bascule de vos 5 ans (celui avec la crinière orange et deux petites poignées blanches sur les côtés pour bien vous tenir) , posez le sur la remorque de tonton Jean (celle qui n'a plus d'amortisseur depuis 1978), montez sur le canasson et faite tirer l'attelage sur une route pavée à 5 ou 6 km/h, ça suffira…. Roulez... Roulez… Râlez... Pestez... Hurlez... Râlez ... Jetez le cheval et promettez lui une fin de vie chez Findus .Voilà c'est ce que nous avons vécu !
L'accueil des indigènes :
Bof ... c'est ce qui ressort de notre voyage . On dirait des Corses ... Dans tout ce qui est commerce, y a pas à dire : On est souvent accueillis comme un chien qui aurait pissé sur la vitrine . Dans la rue le Bolivien quand il ne vous ignore pas est plutôt sympathique. Pour la petite histoire, on nous a souvent demandé : C'est quoi ton métier ? Dans chaque hôtel, la même rengaine. Alors j'en ai eu marre, j'ai répondu de travers; moi : Policia, Isabelle : Professor. Alors là Respect ! On a même eu une ristourne dans un hôtel, on se demande si c'est pas grâce à cette blague.
Santé :
Si j'avais dû donner mon corps à la science au retour, elle n'en aurait pas voulu. Touristas, vomissements, déshydratation, crise de colique néphrétique, douleurs lombaires, doigts éclatés par le froid, peau brûlée par le soleil, 12 kg de perdus... Mais, comme nous ne sommes pas égaux, Isabelle s'est (seulement ) cassé un ongle, pas moi ! J'exagère, elle a aussi subi le froid sur les mains et le soleil sur sa peau et en plus il fallait qu'elle se lave les cheveux à l'eau froide des ruisseaux alors que moi... je ne me lavais que la tête. 25 % des touristes en Bolivie ont une tourista, pas de doute, j'ai piqué la part de beaucoup de monde ! Et probablement fortement accéléré la mise en place d'usine de traitement des eaux usées dans le sud ouest de la Bolivie... merci qui !?
Pollution :
C'est crade ! D’après des amis français, c'est dans tous les pays pauvres comme cela ! (mais peut on faire confiance à des français ?😉). Les boliviens jettent tout dehors, sur la route, dans la rue, dans les campagnes ou les ruisseaux. Le sol est bien souvent jonché de déchets plastique, même dans leur (pas) propre jardin. Chaque fois que nous approchions d'une ville ou d'un village , nous le savions car la quantité de déchet augmentait de façon significative sur le bords des routes ... consternant . Mais ça ne semble choquer que les touristes.
Armée / Police /Douane :
Partout profusion d'uniforme nous avons vu. Étonnant dans un pays pauvre de sacrifier autant de revenu à payer des gens à … glander. Chaque édifice public , chaque banque , chaque coin de rue , possède son ou ses hommes en uniforme . Franchement qui aurait envie d’envahir la Bolivie ? A Potosi par exemple il y a une gare, une gare où passent 2 trains par semaine, et il y a un militaire en faction devant la gare . Mais la rue à côté n'a pas de revêtement c'est une piste ... Pas de sous ! Nous avons passé la douane depuis la Bolivie et depuis le Chili pour rentrer. Chaque pays se fait un plaisir d'emmerder son voisin pour ralentir le trafic : fouille, attente , rayon X etc . Le grand frère nord américain doit bien rigoler de voir ainsi les petits se tirer une balle dans le pied Pas besoin de Visa pour la Bolivie sauf...si vous entrez par voie terrestre. Nous avons donc du faire prolonger notre visa d'entrée au bureau d'immigration de La Paz. Visualisez bien : 5 flics dans un bureau, 1 mange, 2 font un bras de fer, 2 regardent un dessin animé sur internet, tout ça dans un bureau vitré. Quand enfin on s'occupe de nous , il manque un des tampons d'entrée en Bolivie sur chaque passeport. Discussion , explication , solution ils antidatent notre entrée , nous font remplir le papier comme si nous étions arrivés en avion avec un vrai faux numéro de vol , tamponnent tout ça et roule ma poule (enfin mon poulet ) ...efficace non ? Et tellement drôle de remplir les papiers sur la musique des trois petits cochons du PC des 2 inspecteurs .
GPS , cartes et guides :
les Guides sont faux , obsolètes avant même d'être imprimés . Nous avons ainsi dormi sur les conseils du Lonely dans un Hotel de sucré aux « jolies chambres coquettes ». Alors , soit le Lonely n'est jamais rentré dans une des chambres soit, Mycose et Crados ont envahis les lieux . Mais nous avons battu en retraite le lendemain non sans avoir déploré la mort aussi soudaine que brutale de Oggy le cafard et Speedo le petit ver de la douche . Les cartes papier ne sont guère mieux , les routes et les villages sont mal placées , les routes sont en fait des chemins , les chemins des pistes , et les pistes ? Mention spéciale à la carte du très sérieux National Géographic qui , selon on ne sait quel critère, à porté la mention « nice village » sur un village quelconque. Imaginez une place carrée, 30 maisons effondrées et 30 en construction (depuis longtemps ), visuellement vous faites pas la différence ... et vous vous dites : z'ont de l'humour au NG ? Le GPS Garmin s'en sort un peu mieux avec des cartes téléchargées gratuitement sur ViajerosMapas , , il nous sauva bien souvent , mais il essaya aussi de nous faire prendre les pistes les plus pourries au dénivelé pharaonique .
Avec tout ça faut il aller en Bolivie ?
OUI ! pour les fabuleux paysages du Lipez , le Salar d'Uyuni, le Parc du Sajama , des landes desertiques des Chipayas , du Parc Lauca au Chili etc Penser juste à emmener une caisse d'Immodium , de Smecta , des calmants et prier pour avoir une sinusite car se laver devient un luxe par -15 ° la nuit . Foncez donc ...et revenez plus fort ( ou pas ) .😎
Lors de notre retour , après 1700 km de voyage à vélo en Bolivie ( et un peu au Chili sur les conseils des Cyclocosmos) , nous avions raconté avec j'espère un peu d'humour le Menu Bolivien de notre périple . D'autres voyageurs ayant exprimés leur envie de visiter ce pays , voici notre petit retour d'expérience sans prétention concernant les détails qui peuvent intéresser les futurs candidats . C'est un peu long ...désolé .
Les cyclovoyageurs :
A La Paz , à la Casa de cyclistas nous avons été très bien accueillis par Cristian et avons croisé nombre de cyclistes , de toutes nationalités . Mais sur la route pas grand monde . Pourquoi ? Parce que nous avons choisi un itinéraire très nature , très piste , très ….dur . Beaucoup prennent le bus ou les routes principales et gageons que c'est dommage car ce sont les paysages qu'il faut voir en Bolivie . Enfin , nous vîmes toute sorte de cyclos : des gentils ( la majorité ) , des aventuriers avec chiens et couteaux de Rambo (!?) , des autistes ( quelques uns …) , et aussi des cons ( qui sont bien souvent les mêmes que les autistes ) . Mais force est de constater que la grande famille des voyageurs à vélo se porte bien et se fut un plaisir .
Les Touristes motorisés :
Nous avons croisé beaucoup de ces voyageurs , ils nous encourageaient , nous prenaient pour des héros ( et ça fait du bien ) , et nous prenaient ( très / trop ) souvent en photo , ce qui finissait par être gênant , on a aussi notre pudeur , même si on schlingue ( beaucoup ) . Il faut aussi reconnaître que les touristes qui jaillissent d'un 4X4 ou d'un bus , portant fièrement la tenue intégrale et quasi neuve Quechua ou North Face nous faisaient sourire … Nous retrouvions bien souvent ces intrépides aventuriers à la terrasse des cafés et des bars , vautrés à côté de leur énorme sac à dos devant une mousse après quelques heures de bus ...hé hé (sourire moqueur) puis ils s'engouffraient dans leur hôtel après le restaurant . Mais alors pourquoi un si gros sac ?
La circulation / Les routes et la sécurité :
Les routes , quand il y en a , ne sont pas pires qu'ailleurs et , personnellement , je les ai pas trouvées énormément plus dangereuses que les routes françaises ( et bien moins que les routes Roumaines ) . Cela dit , il convient d'être prudent , la sécurité routière fonctionne de deux façons en Bolivie. 1 : le klaxon et 2 : la chapelle . Sortie de là..point de salut . Les boliviens klaxonnent donc beaucoup , et construisent de très belles petites chapelles sur le bords des routes .
Les chiens :
D’après des amis Belges ( mais peut on faire confiance à des belges 😛 ) , ils sont plus dangereux au Perou . Nous en avons en tout cas rencontré beaucoup ( des chiens , pas des belges ) , rarement des petits..souvent des pénibles qui se ruent vers vous en gueulant . Pour cela 3 techniques : 1 :le klaxon à air comprimé Airzound (117 db avec ou sans gueulante ) radical pour gagner quelques mètres ou stopper l'attaque. En effet le chien , qui brille plus par ses crocs que par son intelligence , s’attend à voir un camion et non deux magnifiques gambettes musclées , fuselées et poilues ( je parle pour moi ) ; 2 : le bâtons de marche , dégainé rapidement , même en roulant façon d'Artagnan ( fier et pas loin de se casser la gueule ) , 3 : le lancer de cailloux , une fois arrêté , le cycliste qui a épuisé les méthodes pré citées , devenu piéton , aligne le clébard qui se sauvera ( à moins que ce ne soit le cycliste ) . Rassurez vous je n' ai touché qu'un chien, une seule fois , et au rebond , il paraît que ça compte pas …( et en plus il me semble l'avoir vu rigoler ensuite ) .
les Bivouacs :
Le rêve, le pied , un must , que ce soit au milieu du Salar ou chez les Chipayas . Nous fûmes donc gâtés : seuls au monde sous les étoiles, ( dans la poussière et le froid aussi , un peu comme si le congélateur était assez grand pour que vous dormiez dedans ) . Notez qu'a l'approches des grandes villes, notamment Sucre, il fut difficile de trouver un endroit pour dormir . Notez également que nous avons péché ... oui par excès de confiance. Nous avons dormi prés d'une rivière mais pas planqués du tout, et nous avons été enquiquinés par 3 Boliviens qui voulaient voir mon passeport? Comme ça au milieu de la nuit? L'explication a duré une bonne vingtaine de minutes (quand on connaît mon niveau d'espagnol …) avec pour notre part un NON ferme (ça , je sais le dire en espagnol). Ils sont partis en promettant de revenir le lendemain... Le lendemain nous sommes partis une heure plus tôt... et seuls. Dans une situation similaire, un soir nous avons essuyé quelques lancés de cailloux par des gamins. J'ai mis ma tête des mauvais jours, celle que je prends quand je vais bosser (croyez moi ça fait peur), et les gamins ont filé comme un pet sur une toile cirée. Sinon en terme de sécurité nous n'avons jamais eu à subir d'attaque, ni de lamas, ni de boliviens.
Eau et Nourriture :
Pas toujours simple de se ravitailler en nourriture, du coup on roule chargés (attention dans le cyclisme cette expression est tendancieuse voir illicite). Les échoppes ne sont pas indiquées et ne vendent souvent que des sardines en boite, du thon en boite, du poulet en boite, des boites en boite et... des petits gâteaux pour le thé des dames anglaises ou de l'Inca Cola ( parfois même pas d'eau ) . Bref nous avons trouvé de l'eau (potable ?) aux pompes des villages, dans les ruisseaux, (tôt le matin avant que pisse le lama... on peut rêver), et dans les épiceries (pas fines) des villages. Nous n'avons manqué qu'une seule fois d'eau et avons mendié auprès des camionneurs. Idem pour la nourriture, mais là nous avons mendié auprès de la société qui exploite le Salar de Sourire au Chili, et ils ne sont sans doute pas rendus compte du cadeau qu'ils nous faisaient : des fruits !! (et 10 litres d'eau en bouteille). Muchas gracias ! La profusion des marchés dans les villes est un must pour les fruits et légumes, un régal pour la vue. Sauf peut être au rayon viande ou un inspecteur sanitaire de chez nous aurait peu de chance d'échapper à la crise cardiaque.
Pistes / Routes :
En Bolivie les routes (goudronnées) sont presque aussi rares que douches chaudes dans les hôtels 2 étoiles, mais elles sont alors en bon état (les routes, pas les douches). Les pistes sont pourries. 30 km de pistes pourries sur un voyage, c'est une anecdote 800 km de pistes ensablées, empierrées , en tôle ondulée…. une galère. Tout le corps prend alors un sacré choc. Pour vous rendre compte de ce que nous vivions : Prenez le cheval à bascule de vos 5 ans (celui avec la crinière orange et deux petites poignées blanches sur les côtés pour bien vous tenir) , posez le sur la remorque de tonton Jean (celle qui n'a plus d'amortisseur depuis 1978), montez sur le canasson et faite tirer l'attelage sur une route pavée à 5 ou 6 km/h, ça suffira…. Roulez... Roulez… Râlez... Pestez... Hurlez... Râlez ... Jetez le cheval et promettez lui une fin de vie chez Findus .Voilà c'est ce que nous avons vécu !
L'accueil des indigènes :
Bof ... c'est ce qui ressort de notre voyage . On dirait des Corses ... Dans tout ce qui est commerce, y a pas à dire : On est souvent accueillis comme un chien qui aurait pissé sur la vitrine . Dans la rue le Bolivien quand il ne vous ignore pas est plutôt sympathique. Pour la petite histoire, on nous a souvent demandé : C'est quoi ton métier ? Dans chaque hôtel, la même rengaine. Alors j'en ai eu marre, j'ai répondu de travers; moi : Policia, Isabelle : Professor. Alors là Respect ! On a même eu une ristourne dans un hôtel, on se demande si c'est pas grâce à cette blague.
Santé :
Si j'avais dû donner mon corps à la science au retour, elle n'en aurait pas voulu. Touristas, vomissements, déshydratation, crise de colique néphrétique, douleurs lombaires, doigts éclatés par le froid, peau brûlée par le soleil, 12 kg de perdus... Mais, comme nous ne sommes pas égaux, Isabelle s'est (seulement ) cassé un ongle, pas moi ! J'exagère, elle a aussi subi le froid sur les mains et le soleil sur sa peau et en plus il fallait qu'elle se lave les cheveux à l'eau froide des ruisseaux alors que moi... je ne me lavais que la tête. 25 % des touristes en Bolivie ont une tourista, pas de doute, j'ai piqué la part de beaucoup de monde ! Et probablement fortement accéléré la mise en place d'usine de traitement des eaux usées dans le sud ouest de la Bolivie... merci qui !?
Pollution :
C'est crade ! D’après des amis français, c'est dans tous les pays pauvres comme cela ! (mais peut on faire confiance à des français ?😉). Les boliviens jettent tout dehors, sur la route, dans la rue, dans les campagnes ou les ruisseaux. Le sol est bien souvent jonché de déchets plastique, même dans leur (pas) propre jardin. Chaque fois que nous approchions d'une ville ou d'un village , nous le savions car la quantité de déchet augmentait de façon significative sur le bords des routes ... consternant . Mais ça ne semble choquer que les touristes.
Armée / Police /Douane :
Partout profusion d'uniforme nous avons vu. Étonnant dans un pays pauvre de sacrifier autant de revenu à payer des gens à … glander. Chaque édifice public , chaque banque , chaque coin de rue , possède son ou ses hommes en uniforme . Franchement qui aurait envie d’envahir la Bolivie ? A Potosi par exemple il y a une gare, une gare où passent 2 trains par semaine, et il y a un militaire en faction devant la gare . Mais la rue à côté n'a pas de revêtement c'est une piste ... Pas de sous ! Nous avons passé la douane depuis la Bolivie et depuis le Chili pour rentrer. Chaque pays se fait un plaisir d'emmerder son voisin pour ralentir le trafic : fouille, attente , rayon X etc . Le grand frère nord américain doit bien rigoler de voir ainsi les petits se tirer une balle dans le pied Pas besoin de Visa pour la Bolivie sauf...si vous entrez par voie terrestre. Nous avons donc du faire prolonger notre visa d'entrée au bureau d'immigration de La Paz. Visualisez bien : 5 flics dans un bureau, 1 mange, 2 font un bras de fer, 2 regardent un dessin animé sur internet, tout ça dans un bureau vitré. Quand enfin on s'occupe de nous , il manque un des tampons d'entrée en Bolivie sur chaque passeport. Discussion , explication , solution ils antidatent notre entrée , nous font remplir le papier comme si nous étions arrivés en avion avec un vrai faux numéro de vol , tamponnent tout ça et roule ma poule (enfin mon poulet ) ...efficace non ? Et tellement drôle de remplir les papiers sur la musique des trois petits cochons du PC des 2 inspecteurs .
GPS , cartes et guides :
les Guides sont faux , obsolètes avant même d'être imprimés . Nous avons ainsi dormi sur les conseils du Lonely dans un Hotel de sucré aux « jolies chambres coquettes ». Alors , soit le Lonely n'est jamais rentré dans une des chambres soit, Mycose et Crados ont envahis les lieux . Mais nous avons battu en retraite le lendemain non sans avoir déploré la mort aussi soudaine que brutale de Oggy le cafard et Speedo le petit ver de la douche . Les cartes papier ne sont guère mieux , les routes et les villages sont mal placées , les routes sont en fait des chemins , les chemins des pistes , et les pistes ? Mention spéciale à la carte du très sérieux National Géographic qui , selon on ne sait quel critère, à porté la mention « nice village » sur un village quelconque. Imaginez une place carrée, 30 maisons effondrées et 30 en construction (depuis longtemps ), visuellement vous faites pas la différence ... et vous vous dites : z'ont de l'humour au NG ? Le GPS Garmin s'en sort un peu mieux avec des cartes téléchargées gratuitement sur ViajerosMapas , , il nous sauva bien souvent , mais il essaya aussi de nous faire prendre les pistes les plus pourries au dénivelé pharaonique .
Avec tout ça faut il aller en Bolivie ?
OUI ! pour les fabuleux paysages du Lipez , le Salar d'Uyuni, le Parc du Sajama , des landes desertiques des Chipayas , du Parc Lauca au Chili etc Penser juste à emmener une caisse d'Immodium , de Smecta , des calmants et prier pour avoir une sinusite car se laver devient un luxe par -15 ° la nuit . Foncez donc ...et revenez plus fort ( ou pas ) .😎
Comment créer un panoramique 360 en voyage English translation pending
Je suis sûr que vous avez plus d'une fois épaté par des panoramiques à 360 que vous avez pu voir ici ou là tout en vous disant que c'était forcément un truc réservé aux pros. En bien en fait non ! Depuis quelque temps, je fais de temps à autre ce genre de panos que je publie sur mon blog : Pano 360 One Chaï
Pour vous permettre d'en faire de même, j'ai rédigé un petit tutoriel qui résume toutes les étapes pour y arriver Créez un panoramique 360 pour votre blog de voyage. Et nul besoin d'avoir un blog pour ça puisque la création du pano que ce soit pour le regarder chez vous ou l'insérer sur un blog reste la même. Et tout ça s'il vous plaît avec uniquement des logiciels 100% gratuits !
Et si vous avez des problèmes, n'hésitez pas à poser des questions. Je m'efforcerai dans la mesure du possible d'y répondre.
Pour vous permettre d'en faire de même, j'ai rédigé un petit tutoriel qui résume toutes les étapes pour y arriver Créez un panoramique 360 pour votre blog de voyage. Et nul besoin d'avoir un blog pour ça puisque la création du pano que ce soit pour le regarder chez vous ou l'insérer sur un blog reste la même. Et tout ça s'il vous plaît avec uniquement des logiciels 100% gratuits !
Et si vous avez des problèmes, n'hésitez pas à poser des questions. Je m'efforcerai dans la mesure du possible d'y répondre.