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Éléments remarquables entre Denver et Yellowstone English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Tout juste de retour d'Espagne (carnet de voyage en cours de rédaction) et en tout début de préparation d'un road trip de 3 semaines pour l'été 2018 (une semaine en voiture/motel suivie deux semaines en RV), je souhaite avoir des renseignements sur des éléments remarquables entre la ville de DENVER et le parc du Yellowstone.
En gros, une petite semaine est dédiée au YNP (déjà visité superficiellement en 2014 - cf carnet de voyage) : nous arriverons par le Sud et quitterons par Est ou Sud-Est.
Merci à toutes et à tous de vos idées.
JF
Tout juste de retour d'Espagne (carnet de voyage en cours de rédaction) et en tout début de préparation d'un road trip de 3 semaines pour l'été 2018 (une semaine en voiture/motel suivie deux semaines en RV), je souhaite avoir des renseignements sur des éléments remarquables entre la ville de DENVER et le parc du Yellowstone.
En gros, une petite semaine est dédiée au YNP (déjà visité superficiellement en 2014 - cf carnet de voyage) : nous arriverons par le Sud et quitterons par Est ou Sud-Est.
Merci à toutes et à tous de vos idées.
JF
Tour à vélo en Ardèche, Haute-Loire et en Lozère English translation pending
Bonjour, je vous propose un tour de l'Ardèche en 8 étapes qui vous mènera en Haute Loire et en Lozère en partant de la gare de Valence.
parcours open runner 781527
etape 1 : valence =>vernoux en vivarais etape 2 : vernoux en V => Fay sur Lignon etape 3 : Fay / L => lac Issarles etape 4 : Issarles => Chasserades etape 5 : Chasserades => Lac Villefort etape 6 : Villefort => Loubaresse etape 7 : Loubaresse => Ste Eulalie etape 8 : Ste Eulalie => Valence
506 km total denivellée total 6770 m
etape 1 : valence =>vernoux en vivarais etape 2 : vernoux en V => Fay sur Lignon etape 3 : Fay / L => lac Issarles etape 4 : Issarles => Chasserades etape 5 : Chasserades => Lac Villefort etape 6 : Villefort => Loubaresse etape 7 : Loubaresse => Ste Eulalie etape 8 : Ste Eulalie => Valence
506 km total denivellée total 6770 m
Un mois en Andalousie et Barcelone English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare un voyage en Espagne d'une durée d'environ un mois Nous pensons aller en Andalousie 3 semaines et finir par 5 jours à Barcelone Mon idée est de rester à un même endroit en Andalousie disons sur la Costa del Sol pour les 3 semaines sauf peut être une nuit à Seville Alors si je reste à un seul endroit est-ce bien pour rayonner pas mal autour et en voir le plus possible? Ou si je serais mieux de diviser ça en deux endroits et si oui une idée des endroits svp Je veux voir aussi Cordoue et Grenade Nous aurons une voiture sauf pour Barcelone
Et pour le transport de la Costa del Sol à Barcelone est-ce bien faisable en une journée ou c'est mieux de s'arrêter pour une nuit?
Et pour ma réservation à Barcelone quel quartier serait à privilégier pour que la majeure partie puisse se faire à pied ou en métro?
Merci à l'avance pour votre aide Jusqu'à présent je n'ai jamais été déçue par ce forum
Je prépare un voyage en Espagne d'une durée d'environ un mois Nous pensons aller en Andalousie 3 semaines et finir par 5 jours à Barcelone Mon idée est de rester à un même endroit en Andalousie disons sur la Costa del Sol pour les 3 semaines sauf peut être une nuit à Seville Alors si je reste à un seul endroit est-ce bien pour rayonner pas mal autour et en voir le plus possible? Ou si je serais mieux de diviser ça en deux endroits et si oui une idée des endroits svp Je veux voir aussi Cordoue et Grenade Nous aurons une voiture sauf pour Barcelone
Et pour le transport de la Costa del Sol à Barcelone est-ce bien faisable en une journée ou c'est mieux de s'arrêter pour une nuit?
Et pour ma réservation à Barcelone quel quartier serait à privilégier pour que la majeure partie puisse se faire à pied ou en métro?
Merci à l'avance pour votre aide Jusqu'à présent je n'ai jamais été déçue par ce forum
Thaïlande: Retour de 3 semaines en Juillet - Phangan et le Nord English translation pending
Juste retour des choses pour le forum qui nous a permis de préparer notre 2ème séjour en Thaïlande, voici un petit compte rendu de notre voyage avec les bonnes adresses, plans sympas et nos impressions sur les endroits parcourus.
Nous sommes partis du 4 au 24 Juillet avec nos deux filles de 13 et 16 ans.
Tous les hôtels ou Guesthouses (ainsi que certains restaurants) cités sont référencés sur Tripadvisor auquel nous avons apporté notre contribution.
En espérant apporter des infos utiles au futurs visiteurs.
Arrivée à l'aéroport Bangkok vers 10h00 par vol KLM. (RAS) Nous passons l'immigration en 30 min avec formulaire fourni et rempli dans l'avion et récupérons les bagages qui tournent depuis quelques temps sur le tapis. Puis nous filons au niveau B au guichet du bureau de change SuperRich qui pratique un très bon taux de change (38,6 bath pour 1€ début Juillet contre 35-36 dans les autres). Nous remontons au 2ème étage du terminal et allons à la porte 3 pour prendre la navette AOT shuttle Bus de 11h20 (horaire sur le site de l'aéroport) qui nous emmène gratuitement à Don Muaeng pour un vol interne Air Asia Bangkok - Surat Thani. Il faut juste présenter une réservation de vol imprimée au guichet qui est devant le bus. Le trajet va durer un peu plus d'une heure à cause d'un accident sur la route qui nous ralentit 20 bonnes minutes. Vol interne Air Asia à 14h30 pour Surat-Thani. Arrivée à 15h40. (RAS) Un taxi (400 baths) réservé par l'intermédiaire de l'hôtel avec les 2 chambres nous attend et nous emmène à Me Dream Residence dans le centre de ST. Etape très confortable après 27h de trajet depuis chez nous à côté de Bordeaux. Nous réservons le trajet de l'hôtel à Ko Phangan à la réception en arrivant (1400 bath/pers).
Un tour au 7 Eleven et au petit marché du coin pour acheter de quoi grignoter ce soir et le lendemain matin car l'hôtel ne propose pas de petits déjeuners (chips, brochettes, fruits, gâteaux , jus et eau). On mange rapidement dans une chambre et tout le monde au lit.... on est épuisés.
Arrivée à l'aéroport Bangkok vers 10h00 par vol KLM. (RAS) Nous passons l'immigration en 30 min avec formulaire fourni et rempli dans l'avion et récupérons les bagages qui tournent depuis quelques temps sur le tapis. Puis nous filons au niveau B au guichet du bureau de change SuperRich qui pratique un très bon taux de change (38,6 bath pour 1€ début Juillet contre 35-36 dans les autres). Nous remontons au 2ème étage du terminal et allons à la porte 3 pour prendre la navette AOT shuttle Bus de 11h20 (horaire sur le site de l'aéroport) qui nous emmène gratuitement à Don Muaeng pour un vol interne Air Asia Bangkok - Surat Thani. Il faut juste présenter une réservation de vol imprimée au guichet qui est devant le bus. Le trajet va durer un peu plus d'une heure à cause d'un accident sur la route qui nous ralentit 20 bonnes minutes. Vol interne Air Asia à 14h30 pour Surat-Thani. Arrivée à 15h40. (RAS) Un taxi (400 baths) réservé par l'intermédiaire de l'hôtel avec les 2 chambres nous attend et nous emmène à Me Dream Residence dans le centre de ST. Etape très confortable après 27h de trajet depuis chez nous à côté de Bordeaux. Nous réservons le trajet de l'hôtel à Ko Phangan à la réception en arrivant (1400 bath/pers).
Un tour au 7 Eleven et au petit marché du coin pour acheter de quoi grignoter ce soir et le lendemain matin car l'hôtel ne propose pas de petits déjeuners (chips, brochettes, fruits, gâteaux , jus et eau). On mange rapidement dans une chambre et tout le monde au lit.... on est épuisés.
Climat au sanctuaire des Annapurnas mi-novembre English translation pending
Bonjour
Je compte partir pour le camp de base des Annapurnas du 16 Novembre au 02 Décembre 2017.
Pouvez-vous me dire quel climat y aura-t-il durant cette période, notammment au camp de base à 4130 metres.
Merci d'avance pour vos réponses Didlou
Je compte partir pour le camp de base des Annapurnas du 16 Novembre au 02 Décembre 2017.
Pouvez-vous me dire quel climat y aura-t-il durant cette période, notammment au camp de base à 4130 metres.
Merci d'avance pour vos réponses Didlou
Voyager à travers les États-Unis et le Canada avec un chien English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de faire un voyage de plusieurs mois a travers les États Unis et le Canada.
Nous pensons à plusieurs façon de le faire en fonction de notre budget soit en van ou camping car, soit à pied, bus et train nous avons avec nous notre chien (beagle de 15kg).
Est ce que certain d'entre vous on déjà fait ce genre de voyage? Est ce compliqué de ce déplacer avec un chien dans ces deux pays? Sommes-nous accepté un peu partout comme en France avec un chien?
Merci d'avance pour vos réponses
Excursions en Andalousie et Malaga English translation pending
Bonjour
Nous partons en juillet pour une semaine . Notre base sera un ville située a 20 km à l'Est de Malaga. Nous avons louer un vehicule. Nous comptions effectuer 4 excursions a la journée en partant tôt le matin et rentré tard le soir: Grenade, Cordoue, Ronda et les villages blancs , Sierra Nevada. Les autres jours ce sera à la cool en bord de mer à malaga.
Que nous conseillez vous pour chacune de ces excursions journée ? les incontournables ? faut il reserver certains lieux a l'avance ?
Grenade ?
Cordoue?
Ronda ert les village blancs ?
Sierra nevada ?
medrci pour votre aide toujours precieuse.
medrci pour votre aide toujours precieuse.
Voyage en Espagne et transport English translation pending
Bonjour à tous
Je commence tout juste une ébauche de voyage en Espagne d'un mois en mai 2018 ou septembre Nous voulons faire Barcelone et l'Andalousie, mais j'aimerais si c'est possible faire aussi les Iles Baléares mais là je me questionne sur comment organiser le transport. Voiture, avion bateau, je sais qu'entre Barcelone et l'Andalousie il y a beaucoup de route à faire et j'ai pensé à prendre un vol Alors si vous voulez bien m'éclairer là -dessus
Merci Christine
Je commence tout juste une ébauche de voyage en Espagne d'un mois en mai 2018 ou septembre Nous voulons faire Barcelone et l'Andalousie, mais j'aimerais si c'est possible faire aussi les Iles Baléares mais là je me questionne sur comment organiser le transport. Voiture, avion bateau, je sais qu'entre Barcelone et l'Andalousie il y a beaucoup de route à faire et j'ai pensé à prendre un vol Alors si vous voulez bien m'éclairer là -dessus
Merci Christine
Ko Wai, Ko Mak et l'Isan English translation pending
Fin décembre 2016
LES ILES du sud Ouest de la Thaïlande Peu d’infos sur le forum sur ces 2 îles, le lonely et le routard, plus que bref… Je fais donc un petit bilan infos et ressentis. Je suis un peu en contradiction pour le ressenti par rapport à ce que j’avais lu sur les forums, lonely etc..
KO WAI Je dois avouer que ce fut une déception. Certes, la mer est bleu turquoise mais il faut attendre la marée basse pour que les plages se découvrent. Sinon, on regarde la mer, du bord du chemin qui longe un côté de l’île. Mais ce chemin n’est pas particulièrement agréable et jolie. Sur cette île, à part les 5 logements possibles, il n’y a rien. Pas de village, pas de boutique. Il faut manger dans les hôtels. L’île n’est pas plate et elle est boisée. . Elle se traverse en 10 mn dans sa largeur par un chemin boisé, qui part de l’endroit où arrivent les bateaux. Arrivé de l’autre côté, il y a une toute petite plage et une maison. Si on part à gauche un chemin pas plat du tout et plein de racines amène à un hôtel, « le Koh wai beach resort » (Compter un quart d’heure de la petite plage). Bien cher pour les prestations fournies et vraiment très isolé du reste. Une toute petite plage mais le sable est blanc, la mer est belle. Mais je ne recommande pas d’aller loger là-bas. 2400 et 2900 baths. Wifi dans le hall Retour au ponton à l’arrivée du bateau. Il y a là un hôtel, le « Ko wai pakarang resort » Ils n’ont pas de site WEB, qu’un mail et un numéro de téléphone. kohwaipakarang@hotmail 66/095/512/8011 On peut aussi réserver par booking mais il n’y propose pas les solutions les moins chers et tous les bungalows. Le nôtre n’était proposé qu’avec clim. (500 baths de plus que si nous avions utilisé le fan !) Un avantage : wifi au niveau du restaurant. Il y a une plage, mais seulement à marée basse…. Et comme il y a des cocotiers et que l’orientation est nord, il n’y a pratiquement pas de soleil sur la plage (qui n’existe qu’a marée basse) D’ailleurs, tous les bungalows sont tournés vers la mer et n’ont donc jamais le soleil. Belle vue sur Kochang et mer turquoise Si on regarde la mer et que l’on part à droite, un chemin sous les arbres longe la mer. Il amène au logement « Grand mar hut » 0818413011 peu de bungalows, 500 baths. Vraiment la robinsonnade. Et nous avons trouvé l’environnement peu soignée. Une petite plage à marée basse. Soleil en début de matinée. Ce n’est pas mon endroit préféré… pas de mail, seulement un numéro de téléphone. A 10 mn du ponton. Si on regarde la mer et que l’on part à gauche, chemin sous arbres qui longe la mer, on a 2 logements qui bordent la plus grande plage (même à marée haute, un petit bout de plage bordée de cocotiers). Mer au soleil mais plage au nord donc pratiquement pas de soleil. Good feeling. Pas de wifi, pas de mail. A contacter par téléphone. Pleins tout le mois de décembre… Bungalows à 300 ou 500 baths. Dans les arbres. +66.81.850.34.10 Paradise kohwaiparadise@hotmail 081/762/2548 061/892/1070 093/927/1170 pas de wifi. Petit bungalow à 400 (vieilli par le temps….) bungalow à 660, bien, en bon état. 26/27/28/29 de préférence. Un a 700, sur la plage. Si j’avais eu à choisir, je serais allée là ! Nous avions réservé car période de Noël, nous aurions pu trouver sans réserver, sauf au good feeling ! En fait, les plages n’existant pas, sauf à marée basse, et elles sont petites, pas de village, les chemins qui bordent la mer pas particulièrement agréable, rien à l’intérieur de l’île. Donc, à refaire, nous n’irions pas à Ko wai, même si la mer est belle. Une nuit nous a largement suffi. Et pourtant, le routard et le lonely ventent KO WAI….. Bon, il faut reconnaitre que le plaisir est qu’il n’y ait pas de boutiques pour touristes, pas de bar avec de la musique à fond, pas de scooter des mers…. Le calme ! Pas de voiture, pas de scooter, pas de vélo. En même, aucun des chemins ne permet l’utilisation de ces moyens de transport .On a vu du monde faire du snorkelling mais rien pour la plongée. Globalement, l’île n’est pas très propre. Rien à voir avec Ko Mak.
KO MAK Nous y sommes restés 4 nuits soit 3 jours et demi sur place. Pas de souci à s’occuper en fouillant tous les coins et recoins ! Ile plate avec des cocotiers et des plantations d’hévéas. A part sur les 2 grandes plages, les logements sont isolés et il vaut mieux louer un scooter : 250 baths la journée (6.80 €). De toute façon, c’est le meilleur moyen d’aller à la découverte de l’île et cela me semble valoir le coup. Pas vraiment de village, simplement 3 endroits où des habitats d’autochtone sont regroupés. Pas de souci pour faire ses courses, notamment un magasin sur la droite avant d’arriver à Ao Pier. Bon choix de fruits et légumes etc… (Éviter les nouveaux mini supermarchés pour les touristes, plus cher). Par contre, il n’y a pas de marché sur l’île. Il y a une petite jeune qui positionne son camion à Ao suan yai et qui fait de bonnes soupes pour 40 baths) Sinon multitudes de restau pour touristes ou locaux. Il commence à avoir des bars et boutiques pour touristes, mais cela reste limité. Toujours pas l’impression, malgré le nombre d’hôtels, de subir un tourisme de masse avec tous les inconvénients qui vont avec. Un centre d’intérêt : les fabriques de caoutchouc. Allez dans les petites routes et ouvrez les yeux, il y en a plusieurs. Y aller le matin pour observer le processus de fabrication. Passionnant. Par contre, côté pécheurs, rien d’intéressant. Il semble y en avoir peu et pas de marché ou de lieu particulier que nous puissions observer. Nous ne l’avons pas fait, mais nous avons vu pas mal de touristes qui vont sur l’île de Koh kham en canoë ou sur l’ile de Koh kradad avec un pécheur local. (Éviter les tours !) Bien pour le snorkelling (parait-il). Possibilité de faire de la plongée.
2 grandes plages : Ao Kao et Ao Talong. C’est mieux que toutes les autres petites plages de l’île car toujours une petite bande de sable, même à marée haute, mais bon, elle n’est pas très grande. C’est quand même beaucoup plus plaisant à marée basse. Sur ces plages, le sable n’est pas blanc, la mer n’est pas bleu turquoise, mais c’est quand même agréable. Après, il y a Ao pra, qui a une belle couleur d’eau, mais il faut attendre marée basse pour y marcher. Il y a la petite plage de Laem son au nord est. Elle est petite, les filaos font de l’ombre mais la couleur de la mer est superbe. Au nord aussi, c’est là que la couleur de la mer est la plus belle. Sinon, nous sommes allés voir tous les hôtels qui n’étaient pas sur les deux grandes plages. Cela nous a permis de découvrir de jolis petits coins et petites plages (à marée basse, sinon, pas de plage !). Les routes et chemins sont bons et l’on vous distribue une excellente carte à l’arrivée. L’ile est très sur le mode respect de la nature, gestion des déchets. Elle est super propre.
Le logement. Nous y étions pour Noël. Des forumistes m’avaient conseillé de réserver pour la période de Nöel. Cela s’est révélé vrai pour le 23/24/25. Déjà moins le 26. Ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas facile d’arriver sur l’île sans réservation car il y a des hôtels étalés sur les 2 grandes plages (pas les moins chers) mais pas mal sont plus isolés. L’idéal : avoir réservé une nuit puis louer une moto pour chercher un hôtel pour les jours suivants. Sinon, à l’arrivée des bateaux, il y a des bâchés Toyota qui vous emmène à votre hôtel pour 50 baths. Nous avons prospecté tous les logements. Contrairement à ce que je pensais, il y en a pour toutes les bourses. Seulement, le routard et le lonely ne sont vraiment pas très explicatifs sur cela. Bon, nous avons aimé Ko Mak. Pratiquement pas de voiture, pas la folie des scooters. C’est cool, pas de sensation d’être envahi par les touristes, des logements plaisants, dans des endroits agréables. De quoi s’occuper, se balader. Certes, les plages ne sont pas magiques et il y a des puces de sable !
TRANSPORT BATEAU Pour aller sur KO WAI. Nous venions de Trat où nous avions dormi. Taxi (50 baths par personne pour le port de Laem Ngop) pour prendre le speed boat à 10 H. Un aussi à 14 h. Compagnie Boosini. Horaires sur leur site. 450 baths par personne pour une demi- heure de bateau ! J’ai trouvé cela cher. Arrivée à la plage d’Ao KAO. On peut aussi prendre le slow boat pour 200 baths, 1 h. Arrivée à la plage d’Ao Suan Yai. Même prix que vous achetiez votre ticket dans la guest house où vous logez à Trat ou au port. Et comme cela il vous arrange le taxi pour le port. Pour aller de Ko Mak à Ko Wai, 1 seul speed boat à 8 H 30. L’arnaque 450 baths, même prix que si nous étions allés jusque Laem Ngop. (Le gars de notre logement a réussi à avoir le ticket à 350). Départ de Ao Nid pier. Il y a aussi un slow boat qui part à 12 H de la plage de Ao Suan Yai à 12 h et c’est 200 baths. Et pour aller de Ko wai à Laem Ngop, il n’y a que le speed boat à 9 H et tu dois repayer 450 baths. Le slow boat va à kochang ou ko kood en passant par ko Mak mais pas directement vers Trat. On a trouvé les transports chers.
TRAT La ville de Trat est agréable et mérite une étape. Le quartier ancien est très plaisant. Ce n’est pas une ville stressante, encombrée de voitures et de scooters. Le matin, à partir de 6 h et jusque 8 h, le marché est très animé et y déjeuner avec les locaux, c’est super. Après, plus possible de déjeuner mais marché actif jusque 12 h. A la même place le soir, marché de nuit pour manger. Ne pas y aller trop tard, vers 18h, super ambiance.
Location scooter à Pop Guest house, 100 baths la demi-journée. Direction les plages qui longent la côte vers le Cambodge. Ben…. pratiquement pas de plage à marée haute, pas de belles couleurs de mer, arrière plage pas particulièrement jolie. Nous sommes quand même allés jusqu’à 40 km de Trat ! Route sans intérêt, qui ne traverse pas de villages. Donc….. « Excursion » qui n’est pas nécessaire !
Le quartier ancien, ce ne sont que quelques rues, mais c’est calme et agréable. C’est à 10/15 mn à pied de la gare routière. Des tas de guests house avec des chambres à partir de 250 baths. Tout est concentré donc pas de souci de faire son choix en fonction de ses attentes Notre choix s’est porté sur Artist guest house, Pier 112. Dans la rue où se trouve la majorité des guests house. Ce que nous avons aimé, c’est la déco des chambres. Pleins de couleurs, modernes. 500 baths sans clim, 800 baths avec clim. PD compris. Elle donne sur un petit jardin agréable et bien aménagé.
LE NORD DE L’ISAN Partie oublié par les touristes européens, cela ne m’étonne pas car les transports en commun ne sont pas faciles si l’on veut sortir des grands axes, rien d’exceptionnel à voir. J’ai envie de dire que c’est une région où il faut vivre pour la découvrir. Difficile à saisir pour un touriste qui ne passe que quelques jours. Les distances sont grandes, les routes encombrées. Toutes les indications données par les « farangs » sur le forum de l’Isan sont très détaillés. J’ai essayé de trouver de nombreux lieux qu’ils citent. Le premier obstacle, c’est que les informations qu’ils donnent pour localiser ces centres d’intérêt sont souvent vagues, que rien n’est fait pour que le touriste les trouve et qu’il est très difficile de s’orienter sur les routes lorsque l’on sort des grands axes. Même google maps refusent les noms des petits villages.
Info : le routard pour l’Isan est nul. Un peu mieux pour le lonely. Nous y avons fait une boucle, en voiture de location : Udon thani, That Phanom, Nakhon Phanom , Tha Uthen, Nong Khai, Tha bo , CHIENG KHAI, thali, Loei, Udon Thani Nous avons fait quelques belles découvertes, avons eu la sensation de rouler parfois beaucoup pour peu de choses ou pour ne pas voir grand-chose sur la route. Et pourtant, X fois, nous avons quitté les routes principales.
Laurence
LES ILES du sud Ouest de la Thaïlande Peu d’infos sur le forum sur ces 2 îles, le lonely et le routard, plus que bref… Je fais donc un petit bilan infos et ressentis. Je suis un peu en contradiction pour le ressenti par rapport à ce que j’avais lu sur les forums, lonely etc..
KO WAI Je dois avouer que ce fut une déception. Certes, la mer est bleu turquoise mais il faut attendre la marée basse pour que les plages se découvrent. Sinon, on regarde la mer, du bord du chemin qui longe un côté de l’île. Mais ce chemin n’est pas particulièrement agréable et jolie. Sur cette île, à part les 5 logements possibles, il n’y a rien. Pas de village, pas de boutique. Il faut manger dans les hôtels. L’île n’est pas plate et elle est boisée. . Elle se traverse en 10 mn dans sa largeur par un chemin boisé, qui part de l’endroit où arrivent les bateaux. Arrivé de l’autre côté, il y a une toute petite plage et une maison. Si on part à gauche un chemin pas plat du tout et plein de racines amène à un hôtel, « le Koh wai beach resort » (Compter un quart d’heure de la petite plage). Bien cher pour les prestations fournies et vraiment très isolé du reste. Une toute petite plage mais le sable est blanc, la mer est belle. Mais je ne recommande pas d’aller loger là-bas. 2400 et 2900 baths. Wifi dans le hall Retour au ponton à l’arrivée du bateau. Il y a là un hôtel, le « Ko wai pakarang resort » Ils n’ont pas de site WEB, qu’un mail et un numéro de téléphone. kohwaipakarang@hotmail 66/095/512/8011 On peut aussi réserver par booking mais il n’y propose pas les solutions les moins chers et tous les bungalows. Le nôtre n’était proposé qu’avec clim. (500 baths de plus que si nous avions utilisé le fan !) Un avantage : wifi au niveau du restaurant. Il y a une plage, mais seulement à marée basse…. Et comme il y a des cocotiers et que l’orientation est nord, il n’y a pratiquement pas de soleil sur la plage (qui n’existe qu’a marée basse) D’ailleurs, tous les bungalows sont tournés vers la mer et n’ont donc jamais le soleil. Belle vue sur Kochang et mer turquoise Si on regarde la mer et que l’on part à droite, un chemin sous les arbres longe la mer. Il amène au logement « Grand mar hut » 0818413011 peu de bungalows, 500 baths. Vraiment la robinsonnade. Et nous avons trouvé l’environnement peu soignée. Une petite plage à marée basse. Soleil en début de matinée. Ce n’est pas mon endroit préféré… pas de mail, seulement un numéro de téléphone. A 10 mn du ponton. Si on regarde la mer et que l’on part à gauche, chemin sous arbres qui longe la mer, on a 2 logements qui bordent la plus grande plage (même à marée haute, un petit bout de plage bordée de cocotiers). Mer au soleil mais plage au nord donc pratiquement pas de soleil. Good feeling. Pas de wifi, pas de mail. A contacter par téléphone. Pleins tout le mois de décembre… Bungalows à 300 ou 500 baths. Dans les arbres. +66.81.850.34.10 Paradise kohwaiparadise@hotmail 081/762/2548 061/892/1070 093/927/1170 pas de wifi. Petit bungalow à 400 (vieilli par le temps….) bungalow à 660, bien, en bon état. 26/27/28/29 de préférence. Un a 700, sur la plage. Si j’avais eu à choisir, je serais allée là ! Nous avions réservé car période de Noël, nous aurions pu trouver sans réserver, sauf au good feeling ! En fait, les plages n’existant pas, sauf à marée basse, et elles sont petites, pas de village, les chemins qui bordent la mer pas particulièrement agréable, rien à l’intérieur de l’île. Donc, à refaire, nous n’irions pas à Ko wai, même si la mer est belle. Une nuit nous a largement suffi. Et pourtant, le routard et le lonely ventent KO WAI….. Bon, il faut reconnaitre que le plaisir est qu’il n’y ait pas de boutiques pour touristes, pas de bar avec de la musique à fond, pas de scooter des mers…. Le calme ! Pas de voiture, pas de scooter, pas de vélo. En même, aucun des chemins ne permet l’utilisation de ces moyens de transport .On a vu du monde faire du snorkelling mais rien pour la plongée. Globalement, l’île n’est pas très propre. Rien à voir avec Ko Mak.
KO MAK Nous y sommes restés 4 nuits soit 3 jours et demi sur place. Pas de souci à s’occuper en fouillant tous les coins et recoins ! Ile plate avec des cocotiers et des plantations d’hévéas. A part sur les 2 grandes plages, les logements sont isolés et il vaut mieux louer un scooter : 250 baths la journée (6.80 €). De toute façon, c’est le meilleur moyen d’aller à la découverte de l’île et cela me semble valoir le coup. Pas vraiment de village, simplement 3 endroits où des habitats d’autochtone sont regroupés. Pas de souci pour faire ses courses, notamment un magasin sur la droite avant d’arriver à Ao Pier. Bon choix de fruits et légumes etc… (Éviter les nouveaux mini supermarchés pour les touristes, plus cher). Par contre, il n’y a pas de marché sur l’île. Il y a une petite jeune qui positionne son camion à Ao suan yai et qui fait de bonnes soupes pour 40 baths) Sinon multitudes de restau pour touristes ou locaux. Il commence à avoir des bars et boutiques pour touristes, mais cela reste limité. Toujours pas l’impression, malgré le nombre d’hôtels, de subir un tourisme de masse avec tous les inconvénients qui vont avec. Un centre d’intérêt : les fabriques de caoutchouc. Allez dans les petites routes et ouvrez les yeux, il y en a plusieurs. Y aller le matin pour observer le processus de fabrication. Passionnant. Par contre, côté pécheurs, rien d’intéressant. Il semble y en avoir peu et pas de marché ou de lieu particulier que nous puissions observer. Nous ne l’avons pas fait, mais nous avons vu pas mal de touristes qui vont sur l’île de Koh kham en canoë ou sur l’ile de Koh kradad avec un pécheur local. (Éviter les tours !) Bien pour le snorkelling (parait-il). Possibilité de faire de la plongée.
2 grandes plages : Ao Kao et Ao Talong. C’est mieux que toutes les autres petites plages de l’île car toujours une petite bande de sable, même à marée haute, mais bon, elle n’est pas très grande. C’est quand même beaucoup plus plaisant à marée basse. Sur ces plages, le sable n’est pas blanc, la mer n’est pas bleu turquoise, mais c’est quand même agréable. Après, il y a Ao pra, qui a une belle couleur d’eau, mais il faut attendre marée basse pour y marcher. Il y a la petite plage de Laem son au nord est. Elle est petite, les filaos font de l’ombre mais la couleur de la mer est superbe. Au nord aussi, c’est là que la couleur de la mer est la plus belle. Sinon, nous sommes allés voir tous les hôtels qui n’étaient pas sur les deux grandes plages. Cela nous a permis de découvrir de jolis petits coins et petites plages (à marée basse, sinon, pas de plage !). Les routes et chemins sont bons et l’on vous distribue une excellente carte à l’arrivée. L’ile est très sur le mode respect de la nature, gestion des déchets. Elle est super propre.
Le logement. Nous y étions pour Noël. Des forumistes m’avaient conseillé de réserver pour la période de Nöel. Cela s’est révélé vrai pour le 23/24/25. Déjà moins le 26. Ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas facile d’arriver sur l’île sans réservation car il y a des hôtels étalés sur les 2 grandes plages (pas les moins chers) mais pas mal sont plus isolés. L’idéal : avoir réservé une nuit puis louer une moto pour chercher un hôtel pour les jours suivants. Sinon, à l’arrivée des bateaux, il y a des bâchés Toyota qui vous emmène à votre hôtel pour 50 baths. Nous avons prospecté tous les logements. Contrairement à ce que je pensais, il y en a pour toutes les bourses. Seulement, le routard et le lonely ne sont vraiment pas très explicatifs sur cela. Bon, nous avons aimé Ko Mak. Pratiquement pas de voiture, pas la folie des scooters. C’est cool, pas de sensation d’être envahi par les touristes, des logements plaisants, dans des endroits agréables. De quoi s’occuper, se balader. Certes, les plages ne sont pas magiques et il y a des puces de sable !
TRANSPORT BATEAU Pour aller sur KO WAI. Nous venions de Trat où nous avions dormi. Taxi (50 baths par personne pour le port de Laem Ngop) pour prendre le speed boat à 10 H. Un aussi à 14 h. Compagnie Boosini. Horaires sur leur site. 450 baths par personne pour une demi- heure de bateau ! J’ai trouvé cela cher. Arrivée à la plage d’Ao KAO. On peut aussi prendre le slow boat pour 200 baths, 1 h. Arrivée à la plage d’Ao Suan Yai. Même prix que vous achetiez votre ticket dans la guest house où vous logez à Trat ou au port. Et comme cela il vous arrange le taxi pour le port. Pour aller de Ko Mak à Ko Wai, 1 seul speed boat à 8 H 30. L’arnaque 450 baths, même prix que si nous étions allés jusque Laem Ngop. (Le gars de notre logement a réussi à avoir le ticket à 350). Départ de Ao Nid pier. Il y a aussi un slow boat qui part à 12 H de la plage de Ao Suan Yai à 12 h et c’est 200 baths. Et pour aller de Ko wai à Laem Ngop, il n’y a que le speed boat à 9 H et tu dois repayer 450 baths. Le slow boat va à kochang ou ko kood en passant par ko Mak mais pas directement vers Trat. On a trouvé les transports chers.
TRAT La ville de Trat est agréable et mérite une étape. Le quartier ancien est très plaisant. Ce n’est pas une ville stressante, encombrée de voitures et de scooters. Le matin, à partir de 6 h et jusque 8 h, le marché est très animé et y déjeuner avec les locaux, c’est super. Après, plus possible de déjeuner mais marché actif jusque 12 h. A la même place le soir, marché de nuit pour manger. Ne pas y aller trop tard, vers 18h, super ambiance.
Location scooter à Pop Guest house, 100 baths la demi-journée. Direction les plages qui longent la côte vers le Cambodge. Ben…. pratiquement pas de plage à marée haute, pas de belles couleurs de mer, arrière plage pas particulièrement jolie. Nous sommes quand même allés jusqu’à 40 km de Trat ! Route sans intérêt, qui ne traverse pas de villages. Donc….. « Excursion » qui n’est pas nécessaire !
Le quartier ancien, ce ne sont que quelques rues, mais c’est calme et agréable. C’est à 10/15 mn à pied de la gare routière. Des tas de guests house avec des chambres à partir de 250 baths. Tout est concentré donc pas de souci de faire son choix en fonction de ses attentes Notre choix s’est porté sur Artist guest house, Pier 112. Dans la rue où se trouve la majorité des guests house. Ce que nous avons aimé, c’est la déco des chambres. Pleins de couleurs, modernes. 500 baths sans clim, 800 baths avec clim. PD compris. Elle donne sur un petit jardin agréable et bien aménagé.
LE NORD DE L’ISAN Partie oublié par les touristes européens, cela ne m’étonne pas car les transports en commun ne sont pas faciles si l’on veut sortir des grands axes, rien d’exceptionnel à voir. J’ai envie de dire que c’est une région où il faut vivre pour la découvrir. Difficile à saisir pour un touriste qui ne passe que quelques jours. Les distances sont grandes, les routes encombrées. Toutes les indications données par les « farangs » sur le forum de l’Isan sont très détaillés. J’ai essayé de trouver de nombreux lieux qu’ils citent. Le premier obstacle, c’est que les informations qu’ils donnent pour localiser ces centres d’intérêt sont souvent vagues, que rien n’est fait pour que le touriste les trouve et qu’il est très difficile de s’orienter sur les routes lorsque l’on sort des grands axes. Même google maps refusent les noms des petits villages.
Info : le routard pour l’Isan est nul. Un peu mieux pour le lonely. Nous y avons fait une boucle, en voiture de location : Udon thani, That Phanom, Nakhon Phanom , Tha Uthen, Nong Khai, Tha bo , CHIENG KHAI, thali, Loei, Udon Thani Nous avons fait quelques belles découvertes, avons eu la sensation de rouler parfois beaucoup pour peu de choses ou pour ne pas voir grand-chose sur la route. Et pourtant, X fois, nous avons quitté les routes principales.
Laurence
Jordanie, entre Nature et Histoire English translation pending

Je ne saurai que trop vous conseiller de lire le texte avec l'intégralité des photos et dans sa globalité: sites.google.com/...nienatureethistoire/
Grisemote, levée du pied droit, un matin de printemps ensoleillé, je m’souviens c’était un samedi : « Petite devinette pour trouver notre prochaine destination de vacances : Mes voisins sont turbulents (et c’est rien de le dire) Chez moi on est libre de circuler partout et en toute sécurité Si la chaleur te fait peur passe ton chemin Je regorge de points d’intérêt tant naturels qu’archéologiques Je sais, l’Egypte ? Tu chauffes, mais c’est plus serein en ce moment La Turquie ? Non, c’est plus petit et un poil plus loin L’Iran ? Non, c’est grand et parait-il accueillant, mais il me semble que tu n’es pas vraiment libre de tes mouvements Bigre, Israël alors ? Allez, c’est la Jordanie ! Certes, de très mauvaises langues diront que les frontières avec la Syrie et l’Irak ne sont pas engageantes, mais d’après mes infos, c’est une destination superbe et qui semble sûre. Entre Petra, la mer morte et le désert, pas de quoi s’ennuyer. Pour la chaleur, la majorité du pays est en altitude ce qui le rend chaud mais supportable en juillet. » Comme généralement les billets sont soit déjà pris soit sur le point de l’être, je sais d’avance que toute résistance par rapport à la destination est vaine. Franchement, vu la configuration du pays, j’avoue que je ne m’y serais pas aventuré. Faisons confiance au guide .
C’est par un vol Lufthansa de 4 heures1/2 à partir de Francfort, que nous franchissons allègrement la méditerranée pour atterrir à Amman. Dans ce moyen-courrier, pas d’écran donc pas de film, pas de supers appui-tête. Ça rappelle notre TER SNCF comme confort mais à l’heure, ce qui fait une belle différence vu que nous touchons le sol vers 2 heures du matin. Un taxi nous attend, un grand sourire aux lèvres pour nous amener au Mariam Hotel à Madaba , ville la plus proche de l’aéroport.
Le premier contact est plutôt sympathique avec nos différents interlocuteurs. Il fait chaud mais ce n’est pas la fournaise en pleine nuit. Le changement culturel se vit rapidement dans ce qui nous reste de nuit, avec le chant à gorge déployée du muezzin qui, insomniaque, nous fait partager sa joie de vivre. Heureusement, il n’est pas seul, d’autres aux alentours prennent le relais pour ne pas faire retomber l’ambiance. Pas de doute, même dans cette ville « chrétienne », nous sommes bien en pays musulman. Bah, c’est ça aussi l’exotisme pour nous, même s’il faut bien avouer que ça ne joue pas vraiment le rôle d’un somnifère.
Après le p’tit dej local qui lui aussi transporte nos papilles dans un tout autre univers que celui de nos saveurs européennes, nous prenons possession de notre voiture, pas très grande, mais largement suffisante pour ce que nous avons à faire, c’est à dire de la route (pas de piste au programme cette fois). Elle possède un toit ouvrant du meilleur effet, mais que nous ne pourrons ouvrir que le soir comme nous l’apprendrons dès la première utilisation. Bien entendu, le ciel est bleu et à 8h00, le soleil montre déjà une belle vigueur.
Nous partons pour notre première escapade dans la ville. Dire que nous sommes vus comme des anonymes serait mentir, mais nous ne sommes pas sollicités de toutes parts et si certains commerçants s’adressent plus particulièrement à nous, ce n’est jamais avec insistance. Grisemote est habillée à la mode locale, donc plutôt couverte mais sans excès Nous croisons de nombreuses femmes auxquelles même la couleur des yeux n’est pas accessible à notre regard, mais pour la majorité, c’est plutôt un simple voile. L’ambiance locale est celle d’une ville animée avec de nombreux commerces. Nous visitons quelques lieux « chrétiens » puisque c’est une des particularités de la ville. Les mosaïques qui y ont été retrouvées sont des pièces archéologiques de grand intérêt, notamment la carte de Palestine datant du VIème siècle et qui retrace les différents lieux bibliques de l’époque.
Le soir, nous tentons notre premier restau. Bien sous tous rapports, tant pour l’accueil que pour le contenu de l’assiette, pléthorique d’ailleurs et agrémenté d’une bière locale (boisson qui ne se trouve pas partout mais pas de façon exceptionnelle non plus sur les lieux touristiques).

Nous nous lançons dès le lendemain sur la route du Roi, route ancestrale mais dont l’origine du nom n’est pas bien définie. Le désert aride est aux portes de la ville. La route est de bonne qualité, en général non piégeuse (gare quand même aux animaux, notamment les troupeaux de moutons ou de chèvres). L’herbe grillée partage son territoire avec de la roche et quelques arbres, mais peu de cultures. Ici, c’est plutôt l’élevage qui domine, mais pas de bovins qui ont besoin de plus d’eau. (La Jordanie fait partie des quatre pays au monde les plus pauvres en eau.)
Les paysages s’enchaînent, vallonnés, secs, arides, désolés et en même temps photogéniques. Se ravitailler est simple dans les petites échoppes des villages le long de la route. Les prix sont divisés par deux à trois par rapport aux lieux touristiques et les mets locaux sont plutôt bons et de qualité. Mention spéciale pour le pain local, sous forme de galette de taille souvent plus que respectable pour un prix très modique. La langue commune étant souvent le mime, cela limite les conversations au strict minimum en dehors de bonjour, au revoir et merci. Nous nous y mettrons.

De villages en villages, nous arrivons à Machéronte, haut lieu de sacrifice, celui de Salomé la douce qui demanda la tête de Jean Baptiste en échange de sa fameuse danse des sept voiles. Cela demande quand même un poil d’imagination, car en fait, il ne reste que quelques pierres en haut d’une colline protégée par un soleil agressif et habitée par des chèvres. La vue en revanche est plutôt agréable vers l’horizon sur la mer morte et Israël. La route du Roi s’aventure dans des canyons profonds (il faut dire qu’il n’y a pas le choix), qui nous montrent à quel point l’altitude est un atout pour la température : en passant de 33° à 900 m sur le plateau à plus de 40° aux alentours de 200 m.

Nous enchaînons par une petite visite à feu le croisé Renaud de Châtillon au château de Kérak, sinistre personnage à priori s’étant distingué par des massacres de locaux pour laisser une trace dans l’histoire lors des croisades ( Pour les cinéphiles, gros méchant dans « Kingdom of heaven »). C’est réussi ! Le château est au milieu de la ville, fort animée et plutôt commerçante. Compte tenu du chemin qui reste à faire, nous optons pour la recherche d’un point de vue externe sur les remparts, assez bien conservés, sans visiter la forteresse.

La voiture en fin de journée atteint enfin le secteur de Dana notre destination. Bien entendu, ce qui manquait à notre tableau de chasse de la journée, c’est de se perdre, ce qui fut fait avec brio pendant les derniers kilomètres sur une piste. Dans tout chemin il y a une aventure pour qui sait la trouver aurait pu dire un prophète. La nôtre fut modeste, avec l’attaque en règle d’un troupeau de chèvres et de moutons dévalant une colline, accompagné par des bergers hilares. Nous atteignons la réserve naturelle de Dana dans la soirée. Nous avons opté pour la Dana Guesthouse, car les autres logements, en juillet, pouvaient être étouffants. Celle-ci est en dehors de la réserve, mais offre une vue imprenable. Au début nous passons par le petit village de Dana qui semble morne et un peu désolé. Puis au balcon de l’hôtel, crack - la mâchoire se décroche : « Ah oui, quand même ! » Une grosse envie de se prendre pour un oiseau et de survoler cette vallée immense et absolument magnifique aux couleurs du coucher de soleil.
L’hôtel est vide et la chaleur n’explique pas tout. Les touristes ne sont plus légion dans le secteur. La guerre aux portes des frontières y serait pour quelque chose ? En tout cas, pour nous, l’endroit est enchanteur avec une chambre coquette (mais avec les sanitaires sur le palier, ce qui n’est pas grave puisque nous sommes seuls) qui donne sur un très large balcon qui surplombe THE vallée. On nous fait un briefing des activités et treks alentours, afin que nous nous organisions en fonction de nos attentes sur les trois jours prévus. Cependant, comme nous sommes les seuls, il nous faudra payer la rando accompagnée (obligatoire pour la plupart) pour quatre personnes, GLOUPS ! Du coup, on va revoir nos randos prévues à la baisse, surtout que pour certaines, il faut également payer la navette pour s’y rendre…Ce n’est pas fait pour encourager le peu de touristes qui fréquentent actuellement le pays. Très dommage tout ça !
Le repas n’ayant pas été commandé « à temps » à l’hôtel, nous recherchons un restaurant vers le village. Pas foule. Normal, le hameau est abandonné, mais commence à reprendre vie, grâce à l’office des parcs nationaux qui offre une aide à ceux qui s’y installent. Il faut dire que l’hiver, il y fait très froid car nous sommes à plus de 1000 mètres, et le village se retrouve coupé de tout. Nous entrons donc dans le premier endroit ressemblant à un restau qui se présente. « Il y a quelqu’un ? » résonne dans le hall d’entrée.Notre hôte nous accueille, visiblement content de rencontrer des touristes.
Ici pas de carte, le patron parle l’anglais et propose ce qu’il a ( de toute façon toujours une base de houmous et de mtabbal, préparation d'aubergines) et qu’il nous sert en terrasse avec vue sur le village dont au moins la moitié des maisons sont délabrées. Vers 5h30, j’ouvre un œil et gagne le balcon. Le soleil baille encore et ne dissipe qu’une faible lumière douce et chaude sur la vallée encore sans ombre. Les oiseaux en profitent pour faire leurs courses avant le cagnard qui va les clouer au nid. Quel privilège cette vue, depuis la chambre.
Après un p’tit dej plus que copieux et un service irréprochable, nous partons au Rummana Campsite à quelques kilomètres de voiture

Début du trek du tour du camp » vers 11H00. Chapeau, crème et vêtements pour protéger nos peaux sensibles obligatoires. Nous décidons d'enchainer Dana village trail et cave trail qui sont deux balades assez courtes. Grisemote repère rapidement sur le parcours des lézards bleus vifs, le sujet phare du jour, dans un décor tout en rondeurs. Ayant eu la maladresse de m’approcher trop près d’une des cibles, je suis banni pour le reste des temps à rester à distance. Le camping de Rummana est extraordinaire, au coeur de la réserve naturelle. En logeant à la Dana Guesthouse, nous n'étions pas au sein de la réserve, donc soumis aux horaires d'ouverture (et en plus de navette, car nous ne pouvons pas atteindre le campsite avec notre propre voiture), trop tard pour voir des animaux. Par contre, en juillet la chaleur est éprouvante, nous ne nous sentions pas de dormir sous la tente! Finalement à part les lézards nous n'avons pas croisé d'animaux.

Le lendemain, le trek prévu est Al-Shaq Al Reef, avec un guide extra : Salem. Ancien militaire plutôt bien gradé, il connait le pays comme sa poche et sait le faire partager. Le parcours est très attrayant avec comme point d’orgue la montée d’un canyon qui nous amène à un sommet idéalement placé pour voir toute la beauté du site. Arrivés au sommet, sous une arche, il dégaine une bouilloire et fait un de ces thés magiques de Jordanie, plutôt sucré comme cela se pratique, mais tellement bon. A ce moment, nous sommes les rois du monde. Salem nous explique tout le long du chemin les propriétés de certaines plantes dont il se sert à titre médicinal. Le désert est une richesse pour celui qui le connait et un espace assez dangereux et épineux pour les autres. A notre guesthouse, des touristes omanais viennent admirer la vue. Nous sommes invités à partager le thé.

La dernière journée est consacrée à descendre le canyon en faisant un tout petit bout du Feynan Trail. Ce trek est long de 16 kilomètres, et presque sans ombre tout du long. Au mois de juillet, c’est pas forcément une bonne idée.Levés à 6h00, avant le soleil pour éviter la chaleur, avec pour objectif de descendre deux heures uniquement puis de faire demi tour. Au petit matin, les oiseaux s’affairent à leurs emplettes en le faisant savoir à qui est déjà levé. Les premiers kilomètres sont ternes, sur une piste qui peut être empruntée par des voitures. Puis le chemin devient plus intéressant. Les flans du canyon s’éclairent de rouge et de jaune. Les objectifs de nos appareils photo essaient de capter cette atmosphère si particulière qu’il y a dans un endroit isolé et grandiose. La remontée sera nettement plus pénible, d’abord parce que par définition elle demande plus d’effort, et ensuite parce que la chaleur monte vite et fait des ravages sur les organismes. En contrepartie, vider nos bouteilles d’eau nous rend plus léger.

Ce n’est pas sans un dernier regard déjà nostalgique de cet endroit magique que nous quittons la vue surplombante de l’hôtel. Direction Pétra. Sur la route, nous passons par Shobak, le château construit par Baudouin 1er premier roi de Jérusalem. L’approche de la forteresse est très attrayante avec ses petits villages en pierre, dans un environnement calcaire qui fait penser à un paysage de neige. Nous visitons les ruines et prenons quelques clichés des murs encore vaillants qui le constituent. Ils savaient construire solide à cette époque là. Et maintenant, en route, Pétra on arrive ! Le temps de s’installer au Petra Palace Hotel, dans une chambre avec vue sur la piscine, et de remarquer que nous sommes seuls à l’étage de ce très grand hôtel (ici comme ailleurs les touristes se font rares), et nous voilà à déambuler dans la rue au gré des boutiques de souvenirs et des artistes « peintres » de bouteilles de sable. Un bon restau oriental et au lit, demain nous devons nous lever tôt.
C’est le grand jour ! Depuis le temps que l’on attend cela. Nous avons pris des billets pour une visite de 3 jours. Avec le Jordanian Pass, c’est vite amorti, car Pétra est le site dont l’entrée est la plus chère au monde. Trois jours, c’est bien, mais c’est encore peu face à l’immensité du site. Levés tôt, petit dej expédié, nous nous présentons à l’entrée du fameux site. Le but du jeu, c’est d’arriver pour voir le lever du soleil se déclarer sur le Khazneh (le trésor). Les premiers pas commencent par un chemin d’approche banal de deux bons kilomètres (le siq extérieur), où nous sommes sollicités fréquemment par des rabatteurs un peu collants (ce qui est rare en Jordanie) pour nous proposer la selle confortable de leurs chevaux jusqu’à l’entrée , ce que nous déclinons.

Ensuite débute le Siq, un canyon profond de roches rouges étroit et sinueux. Il est tôt, les touristes ne sont peut-être pas encore levés, et nous sommes presque seuls au milieu de cette pure beauté de la nature.
Des équipes avec des grimpeurs nettoient la paroi pour que des blocs ne s'effondrent pas sur les touristes et autochtones qui empruntent le défilé du siq.
Au bout du défilé, apparait d’un coup dans toute sa splendeur le « trésor », bien connu de tous les fans des « Aventuriers de l’arche perdue ». Contrairement au film, le Graal peut se trouver facilement dans toutes bonnes échoppes alentours qui vendent d’authentiques pièces de tout ce dont vous pouvez rêver. Pour ce qui est de l’immortalité, en revanche, les vendeurs restent un peu vagues, donc méfiance sur les effets quand même. Compte tenu du prix, ils doivent être limités de toute façon. Les dromadaires qui mâchouillent on ne sait quoi puisqu‘il n’y a pas d’herbe, regardent toute cette activité humaine de toute leur hauteur méprisante, en attendant que le bédouin chargé de leur trouver un cavalier s’acquitte de sa tâche. Il est huit heures environ, le soleil commence à s’exprimer avec insistance, on sent que la journée sera dure. Heureusement, nous avons deux litres d’eau par personne, ce qui est au final plutôt juste. Dans un environnement aussi touristique, autant dire que ce n’est pas un problème d’en trouver. Nous continuons donc notre découverte vers le théâtre, plutôt bien conservé en empruntant la rue des façades, riche de bâtiments creusés directement dans la roche (grès ou sable fossilisé). Les dessins formés par les couleurs des différentes couches donnent un cachet particulier à l’ensemble.

Les aléas dans un voyage: la narration de Gilles
Une divergence de route aura vite fait de désunir l’équipe. Le plus indiscipliné des deux, qui a pris l’initiative de ne pas suivre le parcours prévu, se voit distancé sévèrement de l’autre partie du groupe (c’est-à-dire Grisemote). C’est avec un peu de retard qu'il entame une longue marche sous une chaleur accablante, qui monte impitoyablement en haut de la falaise, dans l’espoir de retrouver l’autre moitié. Certes la vue est belle sur le site, mais il faut la gagner. Arrivé en haut, pas de trace de Grisemote malgré le chemin unique. Fâcheux ! Le sillon longeant la falaise, il suffit de le suivre. Au bout d’un temps certain, une nouvelle falaise marque la fin de l’aventure avec une belle surprise. Nous sommes en haut du siq avec une vue absolument imprenable sur le « Trésor ». A cet endroit improbable, Salem nous accueille dans son nid d’aigle douillet où il sert un thé délicieux à l’ombre pour 1 JOD ce qui me fait oublier quelques instants que Grisemote manque toujours à l’appel. C’était comment avant, quand il n’y avait pas de téléphone portable ? Simple, on se cherchait pendant des heures. Le mien étant à l’hôtel, nous allons faire un saut dans le passé. En parlant de saut, n’ayant pas envie de refaire l’intégralité du trek pour le retour sous l’écrasante chaleur du soleil, Salem m’indique son raccourci : une dangereuse descente à pic dans les rochers et le sable à première vue, mais faisable pour qui est patient et bien chaussé. Il permet de revenir tout simplement au Trésor, à l’ombre. Le plancher des chameaux atteint, je repars à la recherche de la Grisemote perdue, une paille dans une botte de foin…. Les kilomètres s’enchaînent et l’heure tourne. Perdu pour perdu, je fais grincer les mollets vers 14H00 dans l’abrupte montée du Monastère. Tous les 100 mètres, un stand tenu souvent par des femmes qui nous veulent du bien ponctue le chemin d’arrêts plus ou moins longs. Négociateur minable d’habitude, comme j’ai envie d’écourter au maximum sans être désagréable les transactions commerciales dont je n’ai pas envie, je donne des prix plancher à toutes mes interlocutrices de façon à les dégoûter de discuter avec moi. Rien n’ y fait, je remporte assez souvent la mise (pas assez bas les prix mon fils) . Du coup, le sac continue de se remplir de bracelets en argent pur, de colliers en os de chameaux finement ciselés, de cristaux probablement proches du diamant et autres babioles indiscutablement authentiques qui pourraient néanmoins plaire à Grisemote si je la retrouve un jour. De nombreux touristes optent eux pour la montée en âne. Si pour des petites japonaises l’âne trottine presque, pour de bons gros européens ou américains nourris au hamburger, j’ai mal pour eux, surtout vu le taux de grimpette. Arrivé en haut du Monastère, (qui vaut le coup d’œil), le chemin continue vers un sommet qui devrait logiquement offrir un point de vue idéal. Va pour le pic. Sans aucune surprise, le sommet est habité d’un nid douillet où deux bédouins au large sourire te proposent du thé pour 1 JOD, jouent de la guitare et chantent, très bien d’ailleurs, histoire de te mettre à l’aise. Ton regard commence un 360 ° pour admirer un paysage à couper le souffle. Et là, sans que tu t’en rendes compte, la deuxième lame s’abat sur toi. Au milieu du 360°, ton regard tombe sur un étal de bracelets qui te tendent la main. M’enfin ! Ici, ils sont bien travaillés, mais pour un prix moins modique que d’habitude. Le piège se referme sur moi. Je me dis « tiens, ça plairait bien à Grisemote – mais au fait, où est-elle ? ». D’un coup, la culpabilité me prend et j’achète le plus beau du lot, histoire d’adoucir ma peine, que je sois coupable ou non. Donc, je déconseille formellement le pic pour toute âme sensible, voyageur solitaire mélancolique ou plus simplement homme qui a perdu sa femme (la réciproque ne me semble pas vraie). La poésie du lieu ne me fait pas oublier qu’il doit me rester entre deux et trois bonnes heures pour rentrer à l’hôtel. Le soleil se fait moins chaud. Signe qui ne trompe pas, les étals de la descente sont souvent vides, désertés de leurs occupantes, ce qui me simplifie la tâche. Ceci dit, sans les plaindre particulièrement, le contexte touristique très dégradé plus la chaleur de l’été ne les aident pas à gagner leur vie. Clopin, clopan (rien à voir avec la cigarette), pas après pas, je retourne au trésor, presque sans un regard. Les jambes commencent à accuser sérieusement le coup après un nombre significatif d’heures de marche. Dans le siq circulent des carrioles transportant des fainéants … que j’envie, mais le désir de tout faire à pied est plus fort. Les deux derniers kilomètres sont éreintants, ainsi que l’escalier de l’hôtel, du haut de ses quatre marches. Alors, l’épisode « recherche Grisemote désespérément » va-t-il prendre fin ? Il y a comme un flottement dans la chambre lorsque j’entrouvre la porte. On sent dès la première seconde, que le bracelet ciselé ne suffira pas … Une bière au Cave bar, une grosse heure plus tard, permettra de mettre au point une stratégie puissante pour le lendemain, un système infaillible pour se retrouver : prendre tous les deux notre mobile !
Les aléas dans un voyage: la narration de Sylvie
De mon côté, c'est tout de suite moins lyrique. Absorbée par la recherche des multiples lézards multicolores et guidée par mon sens de l'orientation inexistant, je suis le seul chemin improbable. Joli, certes, mais quand même très escarpé, voire dangereux. Etant seule au monde (normal, puisque ce n'est pas le bon parcours), je décide de faire demi-tour, ayant eu une superbe vue sur le théâtre et ses alentours, mais point de Khazneh! Je regagne le plancher des vaches, ou pour être plus exacte , celui des chèvres ou des moutons, et déambule au milieu des tombes royales, du grand temple et autre. Je me pose ici et là pour boire un coca fort bien venu. Malgré l'altitude de 800 mètres, en été, il fait quand même très chaud.
Je m'attarde un long moment au niveau du Trésor, (Khazneh). Quand nous arrivons le matin, tôt, c'est quasiment vide. Il y a beaucoup plus de bédouins qui déambulent à leurs petites affaires que de touristes. D'ailleurs dire que nous avons eu Pétra pour nous tous seuls n'est pas très loin de la vérité. Il paraît qu'habituellement ça grouille de monde, là c'est plus que raisonnable....
Donc, au milieu de la journée, le quartier du trésor est méconnaissable, c'est une ville dans la ville. Dromadaires côtoient chevaux avec ou sans calèche, ânes, chiens, chats, lézards.... Bédouins de toutes parts essayant d'appâter le chaland pour une balade à dos d'animal, ou pour vendre de tout et de rien, groupes de touristes avec leurs guides qui se succèdent devant la façade du Khazneh. Et tout cela au milieu d'un nuage de poussière omniprésent. Je croise également à plusieurs reprises des hommes de très belle allure, leur poignard à la hanche, c'est la police bédouine de Pétra. Il n'est pas rare non plus de rencontrer des gladiateurs, qui regagnent le lieu où ils vont poser pour une photo "authentique" au milieu des édifices antiques. Je note quand même, ombre au tableau, la présence de nombreux enfants, parfois très très jeunes qui travaillent sur le site. Il paraît que le gouvernement a interdit le travail des enfants, mais visiblement cela n'a pas eu beaucoup d'impact ici! Deuxième ombre au tableau, le traitement de certains bédouins sur les animaux. Nous sommes intervenus une fois sur un homme qui jetait des pierres énormes en pleine tête d'un pauvre cheval. Il existe à l'entrée, une fondation britannique qui s'occupe de soigner les animaux qui travaillent ici.
J'ai également croisé à plusieurs reprises, des "Jack Sparrow", répliques bédouines de Johnny Depp dans "Pirates des Caraïbes". Ceux-là sont beaucoup moins glorieux que notre séduisant pirate, puisqu'ils sillonnent le site à la recherche de femmes esseulées (moi en l'occurrence), pour vendre leurs charmes. Pour ma part, je vais me contenter de goûter au coca!!!
Fatiguée, je regagne par le siq, notre hôtel en vue d'une détente dans la piscine, fourbue, déçue d'avoir perdu Gilles, mais satisfaite tout de même de cette journée bien remplie.
JOUR 2
Reprenons donc le cours de notre récit au deuxième jour, avec la montée à El Khubthah (2 ème essai pour certaine, 2ème fois pour d'autre), Wadi Es-Siyaggh et le monastère (2ème pour Gilles!).Nous avons tenté d'entrer sur le site par une rando parallèle au siq (wadi Al-Mudhlim), nous devons être normalement accompagnés, mais nous nous sommes fait repérer et avons donc abandonné l'idée, et rejoint le trésor, puis la rue des façades à nouveau par le siq.

Rapidement, à force de regarder les étals qui jalonnent le parcours, nous nous embarquons dans la négociation d’authentiques pièces historiques de musée qui nous deviennent sur le coup indispensables compte tenu du prix affiché au début et du prix obtenu. Pas de quoi se ruiner non plus, mais le sac se remplit et une fois l’affaire conclue, on peut se demander si nous en avions réellement besoin … Comme maintenant je connais le chemin par cœur, je pilote en maître l’équipage jusqu’à Salem et sa flûte et la prodigieuse vue sur le « trésor ». A la demande, Salem montre tous ses talents de musicien à la flûte et sur une sorte de violon local (le rababah). L’acoustique est phénoménale et la dextérité de notre hôte en fait un moment d’apaisement total. Je guide enfin Grisemote lors de la descente aventureuse qui nous ramène au Khazneh. Assez sportif, mais cela nous a évité de refaire tout le chemin en sens inverse, très, très long!

Nous déambulons au milieu des tombes, église, temple. Prenons le temps de partager un thé avec une famille bédouine (sans oublier de leur acheter un souvenir). Nous grignotons nos paniers pique nique, et le soleil est désormais au zénith. Nulle envie d'entamer la grimpette jusqu'au monastère, surtout que celui-ci est au soleil pas avant le milieu de l'après-midi.

Lors de notre pause thé, nous regardons avec amusement et empathie, un pauvre gars qui court en permanence derrière son âne monté par une japonaise qui veut faire tout Pétra au pas de course. Nous le retouvons quelques temps après, dégoulinant, et échangeons quelques mots sur sa condition physique!!! Il s'appelle Souleyman. Nous sympathisons, et il nous indique un wadi où l'on peut se rafraîchir, d'ailleurs il y va de ce pas avec son âne Jacques. C'est ainsi qu'après une boisson fraîche, nous décidons de le rejoindre avant la montée au monastère et nous nous engageons dans Wadi es- Siyaggh. Au bout du chemin nous retrouvons Souleyman qui nous invite avec ses compagnons à partager leur thé. Au terme du voyage, nous ne compterons plus le nombre de thés que nous avons sirotés à toute occasion. Les jordaniens sont très conviviaux et gentils. Ne pas offrir le thé serait un manque à leur hospitalité, et le refuser, un manque de courtoisie. Le thé jordanien est non pas à base de menthe, mais de diverses herbes dont essentiellement la sauge qui lui donne un goût très particulier. Sans oublier bien entendu, l'énorme quantité de sucre qui l'accompagne! En tous cas, sucre ou sauge, c'est la seule chose qui nous a vraiment désaltéré. Puis Souleyman propose de faire le retour (gracieusement) sur son âne. Pourquoi pas, Grisemote c'est elle qui s'y colle, et elle adore ça, et derrière la rando du monastère nous attend en plein cagnard, et ce n'est pas rien!

Je retrouve avec plaisir mes petites marchandes du monastère, remplace le collier en os de chameau que Grisemote a déjà cassé, mais évite soigneusement le pic du 360°. Bref, la routine quoi. Il y a le monastère en lui-même, superbe, avec son petit café en face où nous prendrons un citron pressé, mais aussi plusieurs belvédères que l'on atteint après une courte marche . Cela en rajoute encore dans les patounes, mais ça vaut le coup, les vues sont superbes. De façon plus qu'improbable, au fin fond du bout du monde, à chaque nid d'aigle, nous tombons sur une cahute dans laquelle on peut boire un thé, ou parfois écouter les talents de musicien de l'occupant bédouin. Sur le chemin du retour, nous croisons de nouveau Souleyman et lui proposons de lui louer ses services à la fin de la descente pour nous ramener à dos d'âne jusqu'au trésor. Après nos diverses randos du jour, nous sommes rincés! La surprise fut que nous voulions faire travailler Souleyman pour le remercier, mais il avait délégué le service à une maîtresse femme de fort tempérament, propriétaire d'un cheptel d'ânes et qui emploie des hommes pour conduire les bêtes. Nous négocions ferme, mais elle a juste omis de nous dire que le conducteur des ânes devait être rétribué par nos soins à l'arrivée sous forme d'un pourboire généreux. C'est ainsi que nous partons avec Mohamed et les ânes. Nous empruntons l'allée principale, le soleil se couche sur les tombes royales, la lumière et les couleurs de la roche sont fabuleuses. Comme nous avons bien traîné, nous sommes certainement les seuls touristes restants sur le site. On nous a d'ailleurs proposé de rester pour voir la pleine lune sur Pétra, car il n'y a pas d'obligation d'heure de sortie, mais là on n'en peut plus! Par contre, c'est l'heure où tous les bédouins vaquent à leurs propres activités. Pour les enfants, c'est judo. Et tous à la même heure se dirigent en kimono vers le tatami qui les attend. C'est assez amusant de voir cette petite vie sans touristes. Les ânes nous déposent au Khazneh, ils n'ont pas le droit d'aller plus loin. Nous empruntons donc le siq à pieds une nouvelle fois. A la sortie, il nous reste encore tout le siq extérieur à parcourir, presque 1 kilomètre. Là, ce sont les chevaux qui nous tendent les bras (ou plutôt les jambes). Le retour à dos de cheval est compris dans le prix du ticket d'entrée, cependant il faudra s'acquitter d'un pourboire suffisant pour le conducteur des canassons. On n'en peut plus! Nous ne savons même pas si nos pieds sont encore présents ou si nous avançons sur des moignons de pieds érodés par la marche non stop de la journée. A cheval donc.... En plus, Grisemote adore ça.

C'est notre dernière étape à Pétra, avant de prendre la route pour le Wadi Rum où nous sommes attendus en fin d'après-midi. L'objectif du jour, c'est encore une belle rando: le haut lieu des sacrifices. Cette fois-ci nous n'empruntons pas le siq. Nous venons faire tamponner nos tickets au visitor center, puis nous prenons un taxi qui nous mène à Umm Sayhoun, village de la seconde entrée du site.

Le sentier qui grimpe, qui grimpe débute juste à côté du théâtre. Là encore le paysage est splendide, et plusieurs belvédères sont disséminés de part et d'autre. Il n'est pas toujours facile de se repérer au milieu du paysage désertique dans lequel nous sommes d'ailleurs seuls. Grâce au GPS du téléphone nous retrouvons notre chemin aisément. Là encore le chemin est jalonné de vendeuses qui espèrent toutes qu'on s'arrête à leur stand. On essaye de faire plaisir aux unes et aux autres et on doit batailler ferme... Nous n'avons jamais lésiné sur les pourboires (peut-être le plus gros budget de notre voyage), ni sur l'achat de souvenirs, thé ou autre. Nous sommes pleinement conscients de la détresse dans laquelle sont les jordaniens à l'heure actuelle. Sous-développés en eau, pas de ressources énergétiques ou peu (ils en achetaient 80% à l'Egypte avant le printemps arabe, des réfugiés à leurs frontières, et là-dessus on rajoute des touristes maintenant inexistants (à part ceux du Moyen Orient). Alors notre contribution ce sera celle-là, et notre visite de ce pays pourtant fabuleux mais boudé actuellement. Combien de fois dans la rue est-on venu nous serrer la main en nous remerciant d'être là. C'est très triste, et nous souhaitons que le pays retrouve ses touristes comme il le mérite. Au milieu des roches, au milieu de rien, l'échoppe de Mohamed chez qui nous prendrons un thé salvateur.
Sicile: retour une semaine Etna et Éoliennes English translation pending
Bonjour
Nous rentrons de Sicile : itinéraire :
départ de Turin : easy parking : 30 euros la semaine avec navette : nickel! Avion Ryanair : 120 €A/R par personne environ.
Arrivé à Catane. Location chez Europcar à l'aéroport. Réservation fait sur le net avec pré paiment. Attention : ils ont tenté de nous facturer une pénalité de 17 euros car nous avons pris la voiture à 17h30 et non 16h30!! Sachant qu'il y avait 15 mns de queue pour accéder au comptoir (n'oubliez pas de prendre un ticket en arrivant). J'ai ralé et hop nouveau contrat sans la taxe!!!
Pas d'autres soucis sur la location. N'oubliez pas de faire le tour et signaler les bosses erraflures kms non conformes (retourner au guichet les agents ne se déplacant pas).
Direction Nicolosi : BnB Polifemo del Etna. Chambre pour 4 en mezzanine pour les enfants. Pizzas acheté au restau Antichi Proverbi : 20 euros les 3 pizzas. Imposible de diner sur place : trop de monde. Petit dej Génial avec tarte au fraises maison ainsi que tous les gateaux....ce fut notre meilleur petit déj.
Puis départ pour l'Etna nord où nous avions réservé une excursion avec Maria guide de Parorama Sicilia. 150 euros pour nous 4 : Maria nous a conseillé pour l'achat des paninis (2 euros le panini frais préparé devant vous!!) puis nous sommes montés en voiture sur l'Etna : balade au niveau de la station de ski puis sur les cratères : Maria parle Français et donne de nombreuses explications. Pique nique au niveau d'un refuge puis visite d'une grotte de lave (Maria fourni les lampes et casques).
Ensuite nous avons filé vers Milazzo pour prendre l'aliscafi.
Pour le parking garez vous sur celui du port : 10 euros par jour donc idem aux autres parking et navette qui vous dépose et vous récupère à la billetterie.
Achat des billets pour Lipari 15 mns avant le départ du bateau pas de réservation nécessaire à cette époque. 60 euros pour 3 adultes et 1 enfant + 1 bagage. Trajet 1h05.
Lipari : réservation résidence la Giara pour 4 nuit 470 euros sur hotel.com. Super bien situé à 3 mns du port des ferry et 5 de la ville au calme.
Petite résidence avec piscine (nous avons pu nous baigner mais eau fraiche tout de même). Chambre de 50 m2 avec coin cuisine et salon pour les enfants. Pas très bien insonorisé. Petit dej servit en terrasse bons cappucinos à volonté mais petit dej standart.
Nous avions réservé pour le Stromboli par Da Massimo : confirmation de l'excursion le jour même à 10 heures. Attention, pas d'excursion tous les jours pour cette ile.
Achat des méga panini à 5 euros chez Gilberto et Vera. Départ bateau à 12 h : halte a panaréa pour pique niquer 1 h. retour sur le bateau direction le Stromboli avec halte sur les cheminées sous marines. Arrivée vers 15h30 et on nous a emmené à l'agence magmatreck : vérification de l'équipement : chaussures de rando montantes+ lampes. prets de casques. Prévoir guètres pour la descente+ 1.5 l d'eau et pique nique. Montée éprouvante malgré un pas assez lent de notre guide Mario. Plusieurs haltes. En haut on reste 1 heure pour admirer le coucher du soleil et les explosions : au moins 6/8 en 1 heure. Spectacle magique qui restera dans nos mémoires. Prévoir du chaud car vent glacial ....on redescend dans le noir dans le sable (chouette les guètres). On retourne sur le bateau et retour Lipari vers 23h30.. Total excursion 80 euros par personne. Agence magmatreck très sérieuse au niveau de la sécurité guides reliés entre eux avec talki. Un guide reste à 400m pour récuperer les personnes qui n'arrivent pas à monter. Plusieurs groupes de suivent et se succèdent au sommet.
Le lendemain location d'une Méhari (50 euros essence incluse) chez Da Marcello sur le port et tour de l'ile. Baignade. Attention plages de galets. Le tour de l'ile représente moins de 40 kms. Ne pas rater de monter à l'observatoire pour la vue....
Mercredi : direction Vulcano avec l'aliscafi (10 mns de trajet) :40 euros l'A/R. Pas besoin de réserver. Après le port longer la route puis débuter l'ascencion du Volcan (3/4 d'heure). Y aller le matin car il fait vite chaud. Tour du cratère avec fumerolles odorantes (prévoir foulard). Couleurs magnifiques de même que le panorama. Retour sur Lipari et visite du musé archéologique (6 €/adulte enfants gratuits).
Restau : Café ristoro. Pour 15 € : 2 plats très bien. Menu hamburger 10 euros avec eua et frites. 12 € menu enfant : pates, hamburger + frites!
Jeudi : repos piscine le matin déjeuner : Rosticceria Mancia e fui : 2 € les arancini ou la part de pizza. Très bien.
Retour sur Milazzo, puis direction Taormina.
Nous serions bien restés sur les éoliennes mais en cas de vent violent, les bateaux peuvent ne plus circuler, donc prévoir une marge pour ne pas rater son avion.
BnB La Terrazza sul mare. TAORMINA. Super accueil.Nous avons pris 2 chambres (200€ pour les 2 nuits). Bonne situation à 10 mns de la ville et parking gratuit. Accès cuisine 24h/24. belle vue....mais situé au dessus de l'autoroute. Petit dej pas terribles du tout. Odeur d'humidité, un volet cassé limitant la vue et douche qui fuit. Belles salles de bain.
Le lendemain, visite de Taormina : belle ville médiévale....mais du monde ++++. Visite du théatre grec (10 €/adulte, enfants gratuits). Puis on a pris le téléphérique pour descendre sur les plages : pique nique sur Isola Bella : baignade possible mais du monde aussi, et nous sommes sans cesse sollicités par des asiatiques pour des massages. Plage de galets jolie, mais peu de plage publique, et route et train derrière donc bruyant. restau : Osteria da rita . Bonnes pates, salades et pizza : 12 euros environ. taormina est plus cher que les éoliennes.
retour aéroport le lendemain.
Nous avons adoré : le Stromboli, Vulcano, l'Etna, la méhari, les repas Italiens bons et pas chers. Moins aimé : le monde à Taormina.
Bon voyage!!🙂
Nous avons adoré : le Stromboli, Vulcano, l'Etna, la méhari, les repas Italiens bons et pas chers. Moins aimé : le monde à Taormina.
Bon voyage!!🙂
La Palma: randonner sans voiture - bus et taxis? English translation pending
Bonjour aux amis de la Macaronėsie,
J'arrive à La Isla Bonita fin avril et j'ai neuf jours plein à partir de Santa Cruz de la Palma où je me pointerai de nuit en J-1.
En solo et sans permis de conduire (location bagnole on oublie) avec un budget +/- routard pour les transports, est-il possible d'effectuer les randonnées majeures comme Cumbre Vieja Nord/Sud ou Roque de los Muchachos ?
L'idée est de laisser mon gros sac dans mon hébergement et de prendre un bus puis covoiturage ou taxi pour aller au point de départ et de rentrer en bus, stop etc. à l'arrivée, quitte à partir tôt le matin. Ou bien l'inverse...tout est sur la table (d'orientation).
Donc, vu le profil des marches, pas possible avec le gros sac de près de 20 kg mais faisable avec l'essentiel dans le 45 litres avec petit sac de couchage si départ de refuge sauf si la liaison est faisable comme décrit ci-avant.
Taxi partagé ou solo à l'occasion non exclus si le jeu en vaut la chandelle
Merci de vos conseils et retour d'expérience à suivre (à l'aide de vos recommandations de préférence)!
François.
J'arrive à La Isla Bonita fin avril et j'ai neuf jours plein à partir de Santa Cruz de la Palma où je me pointerai de nuit en J-1.
En solo et sans permis de conduire (location bagnole on oublie) avec un budget +/- routard pour les transports, est-il possible d'effectuer les randonnées majeures comme Cumbre Vieja Nord/Sud ou Roque de los Muchachos ?
L'idée est de laisser mon gros sac dans mon hébergement et de prendre un bus puis covoiturage ou taxi pour aller au point de départ et de rentrer en bus, stop etc. à l'arrivée, quitte à partir tôt le matin. Ou bien l'inverse...tout est sur la table (d'orientation).
Donc, vu le profil des marches, pas possible avec le gros sac de près de 20 kg mais faisable avec l'essentiel dans le 45 litres avec petit sac de couchage si départ de refuge sauf si la liaison est faisable comme décrit ci-avant.
Taxi partagé ou solo à l'occasion non exclus si le jeu en vaut la chandelle
Merci de vos conseils et retour d'expérience à suivre (à l'aide de vos recommandations de préférence)!
François.
Que faire / voir entre San Francisco et Mariposa? English translation pending
Bonjour,
Nous (re)partons cet été pour un "petit" tour dans l'ouest américain. Arrivant SF le 30/6 au soir, et récupérant de suite la voiture chez le loueur, nous avons réservé un hotel en périphérie de la ville. Nous avons déjà visité SF en 2014 et avons fait le choix de ne pas y retourner cette année.
Le 1/7 au matin nous prenons donc la route pour Yosemite. Vol acheté récemment, donc impossible d'être à l'ouverture des réservations de camping dans la vallée et les lodges restant ne sont pas dans notre budget. DONC, nous avons opté pour un camping sur Mariposa pour les 1er et 2/07. Pas le scénario idéal mais on composera avec.
Ma question est donc de savoir comment occuper notre 1ère journée entre SF et Mariposa.
Décalage horaire oblige on risque d'être dehors de bonne heure et même si on a prévu un passage Walmart pour le plein alimentaire et "bazar" du début de vacances, cela ne va pas nous occuper toute la journée ! Selon mes prévisions, à 13h30 on est installés à Mariposa.
L'idée de rentrer ds la parc jusque Yosemite valley juste pour l'aprèm ne nous emballe pas : On a quand même 1h de route aller et retour pour rejoindre la vallée... et nous la traverserons de toute façon le lendemain. Ceci dit, c'est peut-être une erreur de ma part de penser ainsi et certaines balades sympas et pas trop longues sont à faire. (nous avons prévu 4-mile trail le lendemain, couplé à Panorama trail si tout va bien...). Des avis ? des idées ?
Que peut on envisager, soit sur la route, soit aux environs de Mariposa ? Cela vaut il le coup de descendre jusqu'au Oakhurst puis Bass lake ?
Il s'agit de trouver son rythme en début de voyage, mais l'idée de ne rien "faire" en J1 me donne l'impression de gâcher un jour, si précieux parfois.
Merci pour vos retours, et visions différentes qui aident à avancer.
Nous (re)partons cet été pour un "petit" tour dans l'ouest américain. Arrivant SF le 30/6 au soir, et récupérant de suite la voiture chez le loueur, nous avons réservé un hotel en périphérie de la ville. Nous avons déjà visité SF en 2014 et avons fait le choix de ne pas y retourner cette année.
Le 1/7 au matin nous prenons donc la route pour Yosemite. Vol acheté récemment, donc impossible d'être à l'ouverture des réservations de camping dans la vallée et les lodges restant ne sont pas dans notre budget. DONC, nous avons opté pour un camping sur Mariposa pour les 1er et 2/07. Pas le scénario idéal mais on composera avec.
Ma question est donc de savoir comment occuper notre 1ère journée entre SF et Mariposa.
Décalage horaire oblige on risque d'être dehors de bonne heure et même si on a prévu un passage Walmart pour le plein alimentaire et "bazar" du début de vacances, cela ne va pas nous occuper toute la journée ! Selon mes prévisions, à 13h30 on est installés à Mariposa.
L'idée de rentrer ds la parc jusque Yosemite valley juste pour l'aprèm ne nous emballe pas : On a quand même 1h de route aller et retour pour rejoindre la vallée... et nous la traverserons de toute façon le lendemain. Ceci dit, c'est peut-être une erreur de ma part de penser ainsi et certaines balades sympas et pas trop longues sont à faire. (nous avons prévu 4-mile trail le lendemain, couplé à Panorama trail si tout va bien...). Des avis ? des idées ?
Que peut on envisager, soit sur la route, soit aux environs de Mariposa ? Cela vaut il le coup de descendre jusqu'au Oakhurst puis Bass lake ?
Il s'agit de trouver son rythme en début de voyage, mais l'idée de ne rien "faire" en J1 me donne l'impression de gâcher un jour, si précieux parfois.
Merci pour vos retours, et visions différentes qui aident à avancer.
Endroits au Maroc en pleine nature et pas en altitude où il n'y a personne English translation pending
bonjour à tous,
je recherche des endroits au maroc, ou si possible il y a de l'eau (pas le désert..), en pleine nature, ou il n'y a rien (a part la nature). Vraiment loin de toute ville ou village touristique, un coin bien paumé qui serait du style Mercentour en France par exemple (au niveaux du il y a personne). je cherche aussi pas un endroit trop haut, si possible pas en altitude.
j'ai un peu l'impression qu'au maroc il y a finalement du monde partout, mais je ne connais pas. de la pleine nature, sans touristes, sans hotels, ou les plus proche village ne connaissent pas les touristes, serait le top.
merki!
je recherche des endroits au maroc, ou si possible il y a de l'eau (pas le désert..), en pleine nature, ou il n'y a rien (a part la nature). Vraiment loin de toute ville ou village touristique, un coin bien paumé qui serait du style Mercentour en France par exemple (au niveaux du il y a personne). je cherche aussi pas un endroit trop haut, si possible pas en altitude.
j'ai un peu l'impression qu'au maroc il y a finalement du monde partout, mais je ne connais pas. de la pleine nature, sans touristes, sans hotels, ou les plus proche village ne connaissent pas les touristes, serait le top.
merki!
Soirée Trek à Paris le mercredi 19 avril 2017: Traversée de la Slovénie par le sentier européen E6 English translation pending

La prochaine Soirée Trek aura lieu le mercredi 19 avril 2017. Victor (Callmelama) nous présentera sa traversée de la Slovénie de Ljubljana à Ilirska Bistrica, sur le sentier européen de grande randonnée E6.
Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Le bar vous proposera ses planches de fromages et charcuterie ainsi qu'une sélection des meilleurs vins ! (prix indicatif planche + vin : environ 20 €).
Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au restaurant : WineByOne 27 rue de Marignan, Paris 8e Métro Franklin D. Roosevelt (ligne 1 et 9)
Les inscriptions sont ouvertes !
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Séjour en mai à la Réunion: randonnées et hébergements English translation pending
bonjour à tous,
Je m'attele à mon circuit de 13 jours à la Réunion en mai, et j'aurai besoin de vos avis éclairés pour commencer à y voir plus clair (parce que le Routard a plutot tendance à m'embrouiller sur ce coup là... je ne sais pas si les autres guides sont plus limpides.... mais c'est un autre sujet :) )
donc les randos: je suis plutôt en bonne forme, mais il se trouve que je voyage seule... => on est d'accord que le Piton de la Fournaise c'est ok, il y a suffisamment de passage pour que quelqu'un me ramasse en cas de problème?!? => et que c'est à peu près la seule sortie que je peux décemment envisagée seule? dans ce que j'avais repéré: Grand Benare de Maïdo, Nouvelle/Marla, Trou de fer
pour les autres lieux, j'ai pris contact avec des agences. Plutôt tentée par un tour dans Mafate, mais tout le monde a l'air de se pamer devant le Piton des Neiges.... Du coup, je sais pas quoi choisir... quel niveau pour celui là?
enfin, comme je suis pas en avance (mais pas trop en retard, ça va pour une fois ;) ): Niveau hébergement, faut il absolument tout réservé d'avance ou on peut faire au fil de l'eau? (13 au 27 mai0 merci d'avance!
donc les randos: je suis plutôt en bonne forme, mais il se trouve que je voyage seule... => on est d'accord que le Piton de la Fournaise c'est ok, il y a suffisamment de passage pour que quelqu'un me ramasse en cas de problème?!? => et que c'est à peu près la seule sortie que je peux décemment envisagée seule? dans ce que j'avais repéré: Grand Benare de Maïdo, Nouvelle/Marla, Trou de fer
pour les autres lieux, j'ai pris contact avec des agences. Plutôt tentée par un tour dans Mafate, mais tout le monde a l'air de se pamer devant le Piton des Neiges.... Du coup, je sais pas quoi choisir... quel niveau pour celui là?
enfin, comme je suis pas en avance (mais pas trop en retard, ça va pour une fois ;) ): Niveau hébergement, faut il absolument tout réservé d'avance ou on peut faire au fil de l'eau? (13 au 27 mai0 merci d'avance!
Température en Andalousie fin mai et début juin English translation pending
bonjour
Je fais un circuit en Espagne le 25 mai prochain pour 16 jours, nous visiterons que l'Andalousie et j'aimerais savoir quels vêtements apportés et si la température est propice à la baignade a Torremolinos début juin. si les soirée sont chaudes ou fraîches en moyenne... je sais que la température est changeante, mais juste une petite idée.
merci
Randonnée: tour Annapurna en solo et lac Tilicho English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais faire le tour des annapurnas en solo de mi octobre à mi novembre. Après avoir lu pas mal de discussion je ne voudrais pas manquer la découverte du lac tilicho. Par contre les avis sont très variés sur le fait de la faire en solo, est ce vraiment dangereux, infaisable...???? Je pratique beaucoup de randonnées habitant en savoie et je compte bien etre affutée avant mon départ. Pouvez vous m'aider svp.....merci
Je souhaiterais faire le tour des annapurnas en solo de mi octobre à mi novembre. Après avoir lu pas mal de discussion je ne voudrais pas manquer la découverte du lac tilicho. Par contre les avis sont très variés sur le fait de la faire en solo, est ce vraiment dangereux, infaisable...???? Je pratique beaucoup de randonnées habitant en savoie et je compte bien etre affutée avant mon départ. Pouvez vous m'aider svp.....merci
Treks en Patagonie et Terre de Feu English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mon voyage à destination de la Patagonie (+ quelques jours Terre de Feu) en Mars prochain.
Pour l'instant, je me suis contenté de réserver les hébergements à Buenos Aires (arrivée et départ) ainsi que les vols intérieurs (Buenos Aires/Ushuaïa/El Calafate/Buenos Aires).
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur la nécessité (Il semblerait que le mois de Mars, fin de l'été, soit un peu plus libre) de réserver à l'avance les déplacements en bus (El Calafate/El Chalten, par exemple) et faut-il anticiper les hébergements (auberge, refuge ou camping)?
Petite question supplémentaire, je recherche un guide sur les différents treks en Patagonie, autre que "Trekking in the Patagonian Andes" (je suis nul en anglais).
Merci d'avance, et à bientôt,
j2l
itinéraire de 10 jours en Irlande avec 2 enfants de 5 et 9 ans English translation pending
Bonsoir à tous
Nous partons 10 jours fin avril en Irlande avec nos 2 enfants de 5 et 9 ans.
Nous aimons la nature et les petites randonnées (accessibles avec les enfants).
Voici l'itinéraire que nous avons préparé :
19/04 Départ vol 16H20 de Bordeaux Arrivée Dublin à 17h30Route pour l’hôtel à proximité de Newgrange Nuit sur place 20/04 Visite du site de Newgrange
Route vers Tollymore park (1h30)
Fin d'après midi route vers Belfast (1H40) et voir arrêts sur la route du trône de fer
Nuit dans les environs de Larne 21/04
Route côtière d'antrim de Larne à Bellycastle (1h10) avec arrêts pour se balader….
arrêt à Carrick-a-rede et arrêt à la chaussée des géants
Nuit environs de Busmills 22/04
distillerie de Busmills
puis route vers Glenveagh National Park, (1h50)
En fin de journée route pour Ardara (1h)
Nuit Ardara 23/04
Route vers Slieve league (45 minutes) et promenade le long du sentier sur les plus hautes falaises
route pour Ben Bulben Mountain (1h45)Nuit Sligo 24/04
visites Comte de Sligo
Nuit Westport 25/04
Route de Westport à l’Abbaye de Kylemore (52 minutes) et visite
Route à l’entrée du Connemara et et balade
Route en fin d’après midi pour Galway 1H24
Nuit Galway 26/04
excursion îles d’aran ??? ou autres
Nuit Galway 27/04
boucle falaise Cliffs of Moher et parc national du Burren
Route des cliffs of moher vers Limerick (1h10)
Nuit environs de Limerick
-- 28/04
Route de Limerick vers Rock of cashel (1h) et visite du chateau
puis route vers Dublin (1H50) et visite de la Guiness distellerie
Nuit Dublin
-- SAMEDI 29/04
départ vol Dublin 13h Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des idées de balade ? d'hôtels ?
Merci d'avance. Chrystelle
19/04 Départ vol 16H20 de Bordeaux Arrivée Dublin à 17h30Route pour l’hôtel à proximité de Newgrange Nuit sur place 20/04 Visite du site de Newgrange
Route vers Tollymore park (1h30)
Fin d'après midi route vers Belfast (1H40) et voir arrêts sur la route du trône de fer
Nuit dans les environs de Larne 21/04
Route côtière d'antrim de Larne à Bellycastle (1h10) avec arrêts pour se balader….
arrêt à Carrick-a-rede et arrêt à la chaussée des géants
Nuit environs de Busmills 22/04
distillerie de Busmills
puis route vers Glenveagh National Park, (1h50)
En fin de journée route pour Ardara (1h)
Nuit Ardara 23/04
Route vers Slieve league (45 minutes) et promenade le long du sentier sur les plus hautes falaises
route pour Ben Bulben Mountain (1h45)Nuit Sligo 24/04
visites Comte de Sligo
Nuit Westport 25/04
Route de Westport à l’Abbaye de Kylemore (52 minutes) et visite
Route à l’entrée du Connemara et et balade
Route en fin d’après midi pour Galway 1H24
Nuit Galway 26/04
excursion îles d’aran ??? ou autres
Nuit Galway 27/04
boucle falaise Cliffs of Moher et parc national du Burren
Route des cliffs of moher vers Limerick (1h10)
Nuit environs de Limerick
-- 28/04
Route de Limerick vers Rock of cashel (1h) et visite du chateau
puis route vers Dublin (1H50) et visite de la Guiness distellerie
Nuit Dublin
-- SAMEDI 29/04
départ vol Dublin 13h Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des idées de balade ? d'hôtels ?
Merci d'avance. Chrystelle
Itinéraire îles Lofoten, Bergen et Oslo English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons passer 15 jours en Norvège en juillet prochain et je sollicite votre avis sur notre itinéraire.
Nous partons de Lyon en avion ( billets pas encore pris) nous sommes 2 adultes et un adolescent. Nous pensions arriver directement à l'aéroport de Narvik pour ensuite passer une semaine sur les Lofotens. Est il possible de trouver un logement assez central sur les Lofotens pour rayonner et profiter des balades et activités des iles sur une semaine ?
Nous voulions ensuite passer 2 ou 3 jours autour de Bergen mais j'ai vu que cela allait etre compliqué en avion de rejoindre Bergen depuis Narvik, du coup le plus simple semble de rejoindre Oslo.
Je suis intéressée par le " Norway in a nutshell" est il possible de faire une boucle Oslo - Oslo sur 3 ou 4 jours ( avec les valises) et de profiter de Bergen, Flam et les balades qu'offrent ces destinations ?
Sinon on peut louer une voiture depuis Oslo, à ce moment là combien de jours consacrer à Bergen et alentours trajets compris et où intégrer le " Norway in a nutshell " ?
Merci à tous ceux qui voudront me donner des conseils et me faire part de leur expérience
15 jours en été en Bretagne (nord et sud) English translation pending
Bonjour,
Cet été, je pars découvrir la Bretagne avec mari et enfants (grands ados). La 1ère semaine sera consacrée au nord et j'ai besoin de vos avis sur l'organisation des visites. Nous préférons les balades dans la nature aux villes mais une combinaison des 2 est parfaite. Voici le planning provisoire, n'hésitez pas à me donner vos avis. Nous arriverons au mont st michel le vendredi soir et le visiterons le samedi matin. Samedi apres-midi, cap sur Cancale. Dimanche et Lundi seront consacrés à St Malo, Dinan et Dinard. Je pense que nous combinerons visite des villes et plages. Si on ne fait que 2 villes, lesquelles sont les plus agréables? Pour ces premiers jours, un logement du côté de saint suliac serait il idéal? Mardi, direction Cap Frehel et Erquy Mercredi, Paimpol et île de Brehat. Jeudi, Plougrescant. Vendredi et samedi matin, Perros Guirec et Ploumanac'h . Un logement sera cherché du côté de Lannion ou Treguier. En descendant vers le sud, conseillez vous une balade en Forêt de Huelgoat? Enfin, nous aimerions visiter une conserverie de sardines. Laquelle conseilleriez-vous? Merci d'avance!
Cet été, je pars découvrir la Bretagne avec mari et enfants (grands ados). La 1ère semaine sera consacrée au nord et j'ai besoin de vos avis sur l'organisation des visites. Nous préférons les balades dans la nature aux villes mais une combinaison des 2 est parfaite. Voici le planning provisoire, n'hésitez pas à me donner vos avis. Nous arriverons au mont st michel le vendredi soir et le visiterons le samedi matin. Samedi apres-midi, cap sur Cancale. Dimanche et Lundi seront consacrés à St Malo, Dinan et Dinard. Je pense que nous combinerons visite des villes et plages. Si on ne fait que 2 villes, lesquelles sont les plus agréables? Pour ces premiers jours, un logement du côté de saint suliac serait il idéal? Mardi, direction Cap Frehel et Erquy Mercredi, Paimpol et île de Brehat. Jeudi, Plougrescant. Vendredi et samedi matin, Perros Guirec et Ploumanac'h . Un logement sera cherché du côté de Lannion ou Treguier. En descendant vers le sud, conseillez vous une balade en Forêt de Huelgoat? Enfin, nous aimerions visiter une conserverie de sardines. Laquelle conseilleriez-vous? Merci d'avance!
Route d'Haridwar à Calcutta (et west Bengal) et fin à Udaipur English translation pending
c'est parti !!!
mon voyage s'est déroulé du 26 oct au 10 décembre. Oui j'ai vécu la démonétisation de plein fouet, et j'ai bien compris la formule " l'Inde ne se visite pas mais se vit !!!"
et que de galères avec ces problèmes mais je n'y suis pas encore
Je suis arrivée à Dehli vers minuit, douane, taxi et me voici à l'hôtel Cottage yes please, réservé et confirmé par mail !!! et en arrivant je réveille le personnel qui cherche longuement ma réservation !!! non enregistrée et il me demande le mail que je retrouve !! ok ok no problem, no problem et me donne une chambre...ouf je suis fatiguée.
Le lendemain avant de partir je vérifie si ma réservation pour le retour est enregistrée, et que nenni, donc là il la note devant moi !!!
je tiens à vous signaler que cet hôtel n'est plus aussi fiable qu'auparavant.
Je change mes euros avant de prendre le train pour être tranquille pendant mon voyage!!!
j'ai de grosses liasses à cacher dans différents endroits.
Je traverse la rue et me rends à la gare prendre mon train de 15h20 (Ddn Janshtbdi), nous arrivons avec une heure de départ à 20h30
J'ai réservé l'hôtel Sun city où j'arrive fatiguée et une fois installée je pars dîner au premier restaurant sur la rue principale .Cet hôtel est simple, propre et le personnel très serviable.
Ma première journée à Haridwar se passe en grande partie sur les ghats et rues commerçantes avoisinantes avec des touristes indiens venant pour Divali qui approche.






Je profite de mon séjour à Haridwar pour aller passer une journée à Rishikesh qui est à 1h de bus d'ici C'est une ville touristique pour occidentaux essentiellement, ashram, cures ayurvédiques, boutiques, restaurants , il y a du choix Les paysages sont beaux


Je déambule d'une rue à une autre et arrive sur une plage paisible

De retour à Haridwar , j'assiste au spectacle de l'Aarti Ganga
petite méditation pendant que la foule s'installe


désolée, je dois partir travailler je vous souhaite un bon Noel et à très vite pour la suite






Je profite de mon séjour à Haridwar pour aller passer une journée à Rishikesh qui est à 1h de bus d'ici C'est une ville touristique pour occidentaux essentiellement, ashram, cures ayurvédiques, boutiques, restaurants , il y a du choix Les paysages sont beaux


Je déambule d'une rue à une autre et arrive sur une plage paisible

De retour à Haridwar , j'assiste au spectacle de l'Aarti Ganga
petite méditation pendant que la foule s'installe

désolée, je dois partir travailler je vous souhaite un bon Noel et à très vite pour la suite
3 semaines en Irlande et à Londres English translation pending
Irlande! Une destination qui nous a séduit depuis longtemps, mais qui demande un peu de préparation côté transport. Enfin, nous l'avons fait en été 2015!
Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.
Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.
Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.
Petit sommaire de notre itinéraire:
Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris
(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)
BIENVENUE EN IRLANDE!!

Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.
Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.
Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.
Petit sommaire de notre itinéraire:
Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris
(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)
BIENVENUE EN IRLANDE!!

11 jours aux Galapagos, pas cher et sans croisière, c'est possible! English translation pending
Bonjour,
Je viens partager avec vous le récit de notre séjour de 11 jours aux Galapagos fin juillet 2016. Cette destination nous faisait rêver depuis des années, et nous l'avons découverte dans le cadre d'un tour du monde. Nous avons choisi de ne pas faire de croisière durant notre séjour aux Galapagos, et de nous débrouiller par nous-mêmes. Notre objectif principal était d’observer les animaux dans leur milieu naturel et il nous semblait que faire une croisière n’était pas forcément indispensable pour cela, sans parler du coût outrageusement élevé de celles-ci. Nous avons donc décidé de visiter deux îles, Santa Cruz et Isabela, avec une liaison en bateau local entre les deux. Découvrir les Galapagos sans croisière... c'est possible, et ce n'est pas cher, alors je viens partager tout cela avec vous car il n'y a pas énormément d'infos récentes à ce sujet sur internet. Allez zou, c'est parti ! Le récit est au début, et dans le message suivant je vous mets un petit bilan avec des adresses, des coups de cœur et le budget.
Il y a quelques photos dans le texte, si vous voulez en voir plus c'est par ici : smilingaroundtheworld.com/category/galapagos/
ILE DE SANTA CRUZ (6 jours)
Notre première étape fut l’île de Santa Cruz. C’est l’île la plus facilement accessible depuis l’aéroport de Baltra, lui-même situé sur une mini-île. Si ce n’est pas la plus grande île de l’archipel, c’est assurément la plus peuplée. Sa ville principale, Puerto Ayora, est très animée et touristique avec de nombreux bars et restaurants, un grand supermarché, des tas d’agences de voyage… et plein de balades à faire !
En plein cœur de la ville les animaux sont déjà là, bienvenue aux Galapagos ! Entre les frégates et les pélicans qui survolent sans cesse le port, les requins qui viennent y nager le soir attirés par les lumières et les otaries, les iguanes (pourtant censés être végétariens) et les pélicans qui cherchent à voler un petit quelque chose au marché aux poissons, c’est le paradis des bêtes ici…
Plusieurs jolies balades 100% gratuites sont accessibles à pied depuis Puerto Ayora, et permettent à la fois d’admirer les paysages de l’île et d’observer la faune. La première que nous ayons faite fut la laguna de las Ninfas. Située en plein centre-ville, cette lagune communique avec l’océan et est bordée de mangrove. Nous y avons passé notre première après-midi, à observer un héron des laves peu dégourdi pendant qu’un oiseau concurrent raflait tous les petits poissons qui passaient.
Une autre belle balade est celle conduisant à Tortuga Bay, via un sentier de 3kms partant de l’extrémité est de la ville. Le chemin traverse des champs de cactus et de pierres volcaniques où les lézards des laves ont leurs habitudes. Nous y avons passé une bonne demi-heure à observer un lézard chasser puis manger un scorpion… Impressionnant ! Les plages quant à elles sont un repère d’iguanes marins. Nous avons même pu faire un peu de snorkeling sur la première plage (l’eau était trop trouble sur la seconde). Au tout début de la balade un centre d’exposition sur les énergies renouvelables mérite un arrêt… Objectif, que toute l’énergie utilisée dans l’archipel d’ici 2020 soit propre !

La station scientifique Charles Darwin, située à l’extrémité ouest de la ville, mérite également une visite. C’est là que nous avons observé nos premières tortues géantes, dans le cadre du programme de protection et de réintroduction des tortues dans leur habitat naturel. La station abrite également plusieurs autres programmes scientifiques, en particulier un programme de protection des pinsons de mangrove contre une mouche très agressive. Deux lieux d’exposition donnent des infos très complètes sur tout cela. Et sinon, il y a aussi deux petites plages où paraît-il le snorkeling vaut le détour.
Last mais vraiment pas least, Las Grietas… Cinq minutes de bateau taxi depuis le centre de Puerto Ayora conduisent au début de l’une des plus jolies balades de l’île : le chemin de planches commence par longer la plage des Allemands, puis continue entre lac rose, mine de sel et cactus jusqu’à Las Grietas, une double faille entre de hauts rochers où l’on peut se baigner. Les deux failles sont séparées par des rochers pas très simples à escalader. J’ai trouvé le lieu très beau et la baignade assez impressionnante, avec très vite plus de 10 mètres de profondeur. Nous avons vu quelques poissons, mais le lieu vaut plus pour la beauté des paysages que pour l’observation des animaux. Cette balade fut notre préférée sur l’île, avec celle d’El Chato (cf ci-dessous).
Nous avons également profité de notre séjour à Santa Cruz pour faire deux excursions en dehors de Puerto Ayora. Première balade, la région de Santa Rosa, facilement accessible en bus depuis Puerto Ayora. Une fois à Santa Rosa nous commençons par aller voir Los Gemelos, deux cratères d’effondrement situés à 6kms de là, sur la route de l’aéroport. Pour l’aller comme pour le retour, nous marchons un petit km avant de nous faire prendre en autostop. Les cratères sont impressionnants et la forêt de Scalesias qui les entoure encore plus, avec ses arbres recouverts de lichens…
Après une rapide pause pique-nique à Santa Rosa nous continuons en direction de la réserve El Chato, où l’on peut observer des tortues géantes en liberté. Dès le début du chemin, qui longe des fermes, nous en voyons plein. C’est super ! La plupart sont en train de manger de l’herbe ou des goyaves. Une fois dans la forêt c’est encore mieux, il y a toujours plein de tortues et cette fois nous devinons leurs passages, leurs nids… Nous poussons des oh ! et des ah ! à chaque tortue – sur la journée nous en dénombrerons 50 ! Elles sont magnifiques, nous ne nous lassons pas de les observer… Nous attrapons par contre « la maladie des tortues »… Nous avons pris un certain nombre de rochers au loin pour des carapaces, avant de nous rendre compte de notre erreur ;-) Quoi que l’on puisse vous en dire en tout cas, un guide n’est ni obligatoire ni nécessaire pour cette balade.
Deuxième balade, la plage de Garrapatero et les tunnels de lave de Bellavista. Cette fois-ci nous optons pour le taxi, les transports en commun semblant absents et le stop compliqué sur cette route peu fréquentée. Notre chauffeur de taxi est plus que taciturne mais la plage est magnifique, sans doute l’une des plus belles que j’aie vues à ce jour : sable blanc, mangrove, petites criques facilement accessibles… et bien sûr, iguanes marins, crabes et plein d’oiseaux ! Nous y passons 3 heures à nous balader puis buller…

Sur le chemin du retour nous demandons au chauffeur de taxi (rendu encore plus taciturne par nos 5 minutes de retard au pick-up…) de nous déposer aux tunnels de lave « de l’amour » de Bellavista. Ce tunnel est le 2è plus long tunnel de lave au monde, et le plus grand accessible avec plus de 2kms de long. Il a été créé par le refroidissement plus rapide de la lave en extérieur qu’en intérieur, lors des éruptions volcaniques. C’est ici que se retrouvaient les amoureux d’il y a 50 ans, avant qu’il ne soit ouvert au public… On peut se balader comme on veut dans la moitié du tunnel, c’est une balade intéressante comme tout ! A la sortie du tunnel nous faisons nos curieux et explorons en douce les environs : il y a plein d’autres tunnels, ou plutôt plein d’autres portions de ce tunnel.
Pour le retour nous ne trouvons pas de bus (on est samedi), et le temps que nous comprenions qu’il faut faire signe aux chivas nous nous faisons finalement prendre en stop par une voiture. Nous nous arrêtons un peu avant Puerto Ayora au mirador de los Tunneles, une petite balade gratuite où l’on peut voir un tunnel de lave partiellement effondré. C’est moins impressionnant que les tunnels de Bellavista, mais si vous manquez de temps c’est une bonne option pour se faire une idée.
Nous quittons Santa Cruz enchantés de cette première étape dans l’archipel, et confortés dans notre idée qu’une croisière n’est pas indispensable pour une première découverte des Galapagos, tant il y a de choses à faire et à voir facilement accessibles. Etape suivante, l’île Isabela, à deux heures de bateau de Santa Cruz !
Infos pratiques : - Bus de Puerto Ayora à Santa Rosa : horaires totalement fantaisistes et différents de ceux affichés sur le bus. Tout ce qu’on peut vous dire c’est qu’il y en a pas mal la semaine, que le WE ça a l’air bien plus galère (il y a des chivas, ou camionnettes partagées, mais elles ont l’air de s’arrêter à Bellavista) et que le trajet coûte 1$ de Puerto Ayora à Santa Rosa, et 0,50$ de Puerto Ayora à Bellavista. - AR en taxi de Puerto Ayora à la plage de Garrapatero : 35$ - il semblerait que l’on puisse trouver à 30$. Le tarif inclut autant de temps que souhaité sur la plage, le chauffeur s’en va et revient vous chercher à l’heure convenue. - Entrée aux tunnels de l’amour : 3,50$/personne – prévoyez la lampe torche ! - Bateau-taxi pour Las Grietas : 0,80$/personne - Bateau local entre Santa Cruz et Isabela : 30 $/personne, négociés à 50$ pour 2. - Toutes les autres activités et balades décrites ici sont gratuites – les rangers vous demanderont seulement de vous inscrire sur un registre à l’entrée et à la sortie des sites.
ILE ISABELA (5 jours)
Après Santa Cruz nous partons donc en bateau pour Isabela, la plus grande île de l’archipel. Plus grande, mais nettement moins développée que Santa Cruz… Cela a d’ailleurs l’air tellement mort que je me demande quelle mouche nous a piqués d’avoir prévu cinq jours ici ! Au final ce sera un coup de cœur… Nous avons pu observer énormément d’animaux dans leur environnement naturel, et nous avons beaucoup apprécié le calme de l’île. Je garde d’Isabela, outre les belles balades qu’elle propose, le goût du silence, des rues en sable, de la plage battue par les vents et de nos apéros homemade face à l’océan, à siroter des noix de coco fraîches en grignotant des chips de banane plantain ;-)
Comme à Santa Cruz, plusieurs balades et activités sont accessibles facilement et gratuitement depuis Puerto Villamil, la capitale de l’île.
Nous commençons le premier jour par aller faire un tour du côté de la Laguna Salinas, une lagune située en plein centre-ville et grand spot pour les flamants roses. Ils sont bien au rendez-vous :-) Nous en verrons tout de même plus sur les lagunes avant et après le centre des tortues.
Nous continuons avec une séance de snorkeling à la Concha de Perla, un petit lagon situé à deux pas du port. Le chemin pour y accéder est plein d’otaries qui font la sieste dans des positions toutes plus mignonnes que les autres. Nous sommes sans réfléchir partis avec pas mal d’affaires et nous nageons du coup chacun notre tour, histoire de surveiller le sac… Mon compagnon voit un groupe de cinq raies, et moi deux raies mouchetées et une tortue marine. Le reste du snorkeling est sympa sans être extraordinaire, la variété de petits poissons est bien plus faible qu’à Aqaba par exemple. Enfin, l’endroit reste agréable et il paraît que certains ont pu nager avec des otaries voire des pingouins sur ce spot, alors si vous êtes chanceux… Nous y retournerons une fois avant de partir et ne verrons que de petits poissons.


Le lendemain nous passons la journée à crapahuter en bord de mer, le long du sentier conduisant au « Mur des Larmes ». Ce mur impressionnant a été construit par des prisonniers à l’époque où les Galapagos servaient de bagne, et a été conservé en souvenir de cette époque pas si lointaine (1946-1959). La balade en tout cas est très jolie et permet de découvrir tout un tas de petites plages, criques et plans d’eau, cela nous plaît beaucoup. Il y a également un très joli point de vue sur Puerto Villamil et la côte sud de l’île, ainsi que quelques tortues géantes en goguette, parfois dans des endroits surprenants. Nous en croisons notamment une toute en haut de la montée après le mur des larmes, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Une autre visite intéressante et gratuite est celle du Centre Arnaldo Tupiza Chamaidan, ou pour faire simple « centre des tortues ». C’est un peu l’équivalent de la Fondation Darwin, axé uniquement sur la préservation des tortues. Ils ont tout un programme d’élevage en captivité afin d’éviter que les bébés tortues ne soient mangés par des prédateurs, avec habituation ensuite à la vie sauvage et libération dans le milieu naturel lorsque les tortues ont 7-8 ans. Nous arrivons au même moment qu’un groupe anglophone en croisière et nous nous faufilons dans leur visite guidée, on apprend plein de choses. Nous voyons même pour la première fois des embryons de tortues, c’est fou !
En plus de toutes ces activités gratuites, nous décidons d’attaquer le budget et de nous offrir les trois principales excursions payantes – ce n’est pas tous les jours que l’on est aux Galapagos ! Nous commençons par une sortie snorkeling aux Tintoreras, un petit groupe d’île juste en face de Puerto Villamil. C’est d’ailleurs un peu rageant, c’est si près que pour un peu on pourrait y aller à la nage… ! Mais un guide est obligatoire, alors… L’excursion s’avère passionnante, et nous ne regrettons pas un instant d’y être allés. Nous commençons par un tour en bateau autour des îlots où nous voyons des pingouins (les Galapagos possèdent la seule espèce de pingouins vivant aussi près de l’Equateur) et quelques fous à pattes bleues. Ces derniers sont les animaux qui m’intriguaient le plus et que je voulais absolument voir durant notre séjour, je suis ravie ! Ils ont vraiment les pattes bien bleues :-) Nous accostons ensuite sur l’une des îles et marchons pendant une bonne demi-heure avec notre guide entre roches volcaniques, iguanes marins par dizaines et même… requins à pointe blanche, que nous observons d’en haut dans un ancien tunnel de lave ouvert. Ils sont de belle taille, et la perspective de potentiellement en croiser un durant le snorkeling qui va suivre ne me dit rien qui vaille…
Nous attaquons ensuite le snorkeling, précédés par notre guide. Nous voyons rapidement une grande tortue marine, elle est magnifique… Ce sont ensuite quelques otaries qui viennent jouer avec nous, faisant demi-tour juste sous notre nez. C’est magique :-) Nous attaquons ensuite la partie la plus impressionnante du snorkeling, en tout cas en ce qui me concerne : la traversée d’un tunnel de lave, à la recherche des requins. Le tunnel est étroit et nous sommes à la queue leu-leu. Le temps de regarder un petit poisson et je me fais distancer ; alors que je me remets à nager pour rattraper le groupe je vois soudain un gros animal foncer sur moi à toute allure… Hiiiiiiii ! Ouf, ce n’était qu’une otarie qui voulait me faire une blague ^^ Une drôle d’odeur me prend soudain à la gorge, et pour cause : une charogne bloque le passage devant moi, de la peau argentée flotte et une masse blanchâtre est posée au fond de l’eau. Ce sera mon requin du jour… Je traverse tout ça en retenant un haut-le-cœur, et mon ami qui me suit idem. Nous aurons l’impression de sentir le poisson pourri tout le reste de l’après-midi… Que d’émotions !
Le lendemain on change de style et nous partons aux aurores faire l’ascension du volcan Sierra Negra, l’un des cinq volcans constituant Isabela et le seul accessible depuis Puerto Villamil. Il mouillasse et il y a un brouillard pas possible, pas sûr que ce soit le meilleur jour pour faire cette rando... Enfin, bonne surprise, nous trouvons le parcours beaucoup moins dur que ce que nous avions lu sur internet. Nous arrivons au sommet du volcan sans nous en être rendu compte (je crois que c’est la première fois que cela nous arrive…), et la suite jusqu’aux « volcans chicos » est tout aussi tranquille. Nous avons du mal à croire que nous venons d’avaler 8kms comme ça… Sont-ce les goyaves cueillies et grignotées en chemin qui nous boostent ?! Comme prévu la vue sur la caldeira du volcan Sierra Negra est complètement bouchée ; c’est dommage car c’est la deuxième plus grande caldeira au monde, avec 10kms de diamètre. En revanche au niveau des volcans chicos, situés de l’autre côté, la vue est bien plus dégagée. Cette partie de la rando sera ma préférée, nous marchons dans les champs de lave entre de petits cratères multicolores, j’adore ! Cela me rappelle un peu le Piton de la Fournaise, à la Réunion…
Nous terminons notre séjour sur Isabela avec une sortie snorkeling à Los Tuneles. Pour le coup c’est plus loin que les Tintoreras et nous naviguons 45 minutes le long de la côte sud de l’île. En chemin nous passons devant Union Rock, un repère de fous masqués (fous de Nazca) et de pélicans. La navigation devient délicate à l’approche du site, avec de fortes vagues que le capitaine gère comme un chef. Une fois sur place, c’est l’émerveillement : les tunnels de lave se succèdent, certains forment des arches au-dessus de l’eau pendant que d’autres sont totalement immergés et se devinent dans l’eau claire. Nous accostons et marchons un petit quart d’heure sur l’un des îlots ainsi créés. C’est la saison des petits et nous tombons sur un nid de fous à pattes bleues : il y a la mère et deux petits tout duveteux. Le guide nous explique que c’est assez rare que les deux petits survivent ainsi, habituellement sur les deux œufs pondus seul le plus fort des oisillons survit, par manque de nourriture. L’un des deux petits semble effectivement plus malingre que l’autre, mais sa mère s’occupe plus de lui alors avec un peu de chance il va s’en sortir ! Nous voyons également plusieurs tortues marines, apparemment elles aiment bien venir dans le coin car il y a de petits poissons qui s’occupent de nettoyer leur carapace. Nous attaquons ensuite le snorkeling, c’est une petite séance (20 minutes environ) mais qui nous permet de voir deux tortues marines et d’aller nager et faire quelques photos sous les arches.
Nous reprenons ensuite le bateau jusqu’à un endroit dont le nom m’échape, où nous allons faire la grosse séance de snorkeling du jour. La mer est maintenant totalement déchaînée, il y a des vagues énormes qui se brisent en gros rouleaux, le bateau tangue énormément… C’est bien pire qu’à l’aller, et nous devons nous accrocher pour ne pas passer par-dessus bord ! Nous finissons néanmoins par arriver à destination, et la meilleure séance de snorkeling du séjour peut alors commencer :-) En une heure de baignade nous observons des tas de tortues marines, des poissons… et même deux hippocampes, fermement accrochés à leur bout de mangrove. Nous voyons également plusieurs requins à pointe blanche, impressionnants (ils faisaient tout de même un bon mètre 50…) mais placides comme tout. Les premiers sont au fond d’une petite caverne, où le guide nous enfonce afin que nous puissions les voir. Se retrouvez nez à nez avec ces bestioles, cela fait bizarre la première fois ! L’un d’entre eux finit par sortir, peut-être agacé de nous voir les regarder à tour de rôle… Nous nageons alors à côté pendant quelques minutes, et puis nous en voyons un deuxième un peu plus tard. Je n’ai plus du tout peur, je suis juste émerveillée de nager à côté de ces animaux sauvages. Voilà comment conclure en beauté notre séjour à Isabela !
Infos pratiques : - Excursion snorkeling « Tintoreras » (3 heures, horaires variables) : proposée entre 40 et 45$/personne selon les agences, nous l’avons eue à 37,5$/personne en last minute la veille au soir, mini snack inclus. Le snorkeling n’est pas très long et se fait facilement sans combinaison, à moins d’être très frileux. - Excursion snorkeling « Tunneles » (5-6 heures, de 7H à 12H30 ou de 11H30 à 17H30) : proposée entre 85$ et 100$/personne selon les agences, combinaison et déjeuner léger inclus. Pour le coup la combinaison n’est pas superflue, on reste longtemps dans l’eau et on se refroidit vite. - Excursion au volcan Sierra Negra (5-6 heures, de 7H à 13H environ) : proposée entre 35 et 40$/personne selon les agences, pique-nique léger inclus. - Billet de bateau retour vers Santa Cruz : 30$/personne, non négociable (contrairement à l’aller, acheté à Santa Cruz, que nous avions négocié à 25$/personne) - Toutes les autres balades mentionnées dans l’article sont gratuites, les rangers vous demanderont simplement de vous inscrire sur un registre à l’entrée et à la sortie du site. - Bon adresse resto pour le soir : Los Delfines, sur la place principale de Puerto Villamil. Les menus entrée/plat/dessert/jus sont à 7$ (14$ si vous prenez de la langouste), un excellent rapport qualité-prix pour Isabela. C’est par ailleurs le seul resto que nous ayons trouvé proposant un menu végétarien.
Je viens partager avec vous le récit de notre séjour de 11 jours aux Galapagos fin juillet 2016. Cette destination nous faisait rêver depuis des années, et nous l'avons découverte dans le cadre d'un tour du monde. Nous avons choisi de ne pas faire de croisière durant notre séjour aux Galapagos, et de nous débrouiller par nous-mêmes. Notre objectif principal était d’observer les animaux dans leur milieu naturel et il nous semblait que faire une croisière n’était pas forcément indispensable pour cela, sans parler du coût outrageusement élevé de celles-ci. Nous avons donc décidé de visiter deux îles, Santa Cruz et Isabela, avec une liaison en bateau local entre les deux. Découvrir les Galapagos sans croisière... c'est possible, et ce n'est pas cher, alors je viens partager tout cela avec vous car il n'y a pas énormément d'infos récentes à ce sujet sur internet. Allez zou, c'est parti ! Le récit est au début, et dans le message suivant je vous mets un petit bilan avec des adresses, des coups de cœur et le budget.
Il y a quelques photos dans le texte, si vous voulez en voir plus c'est par ici : smilingaroundtheworld.com/category/galapagos/
ILE DE SANTA CRUZ (6 jours)
Notre première étape fut l’île de Santa Cruz. C’est l’île la plus facilement accessible depuis l’aéroport de Baltra, lui-même situé sur une mini-île. Si ce n’est pas la plus grande île de l’archipel, c’est assurément la plus peuplée. Sa ville principale, Puerto Ayora, est très animée et touristique avec de nombreux bars et restaurants, un grand supermarché, des tas d’agences de voyage… et plein de balades à faire !
En plein cœur de la ville les animaux sont déjà là, bienvenue aux Galapagos ! Entre les frégates et les pélicans qui survolent sans cesse le port, les requins qui viennent y nager le soir attirés par les lumières et les otaries, les iguanes (pourtant censés être végétariens) et les pélicans qui cherchent à voler un petit quelque chose au marché aux poissons, c’est le paradis des bêtes ici…
Plusieurs jolies balades 100% gratuites sont accessibles à pied depuis Puerto Ayora, et permettent à la fois d’admirer les paysages de l’île et d’observer la faune. La première que nous ayons faite fut la laguna de las Ninfas. Située en plein centre-ville, cette lagune communique avec l’océan et est bordée de mangrove. Nous y avons passé notre première après-midi, à observer un héron des laves peu dégourdi pendant qu’un oiseau concurrent raflait tous les petits poissons qui passaient.
Une autre belle balade est celle conduisant à Tortuga Bay, via un sentier de 3kms partant de l’extrémité est de la ville. Le chemin traverse des champs de cactus et de pierres volcaniques où les lézards des laves ont leurs habitudes. Nous y avons passé une bonne demi-heure à observer un lézard chasser puis manger un scorpion… Impressionnant ! Les plages quant à elles sont un repère d’iguanes marins. Nous avons même pu faire un peu de snorkeling sur la première plage (l’eau était trop trouble sur la seconde). Au tout début de la balade un centre d’exposition sur les énergies renouvelables mérite un arrêt… Objectif, que toute l’énergie utilisée dans l’archipel d’ici 2020 soit propre !


La station scientifique Charles Darwin, située à l’extrémité ouest de la ville, mérite également une visite. C’est là que nous avons observé nos premières tortues géantes, dans le cadre du programme de protection et de réintroduction des tortues dans leur habitat naturel. La station abrite également plusieurs autres programmes scientifiques, en particulier un programme de protection des pinsons de mangrove contre une mouche très agressive. Deux lieux d’exposition donnent des infos très complètes sur tout cela. Et sinon, il y a aussi deux petites plages où paraît-il le snorkeling vaut le détour.
Last mais vraiment pas least, Las Grietas… Cinq minutes de bateau taxi depuis le centre de Puerto Ayora conduisent au début de l’une des plus jolies balades de l’île : le chemin de planches commence par longer la plage des Allemands, puis continue entre lac rose, mine de sel et cactus jusqu’à Las Grietas, une double faille entre de hauts rochers où l’on peut se baigner. Les deux failles sont séparées par des rochers pas très simples à escalader. J’ai trouvé le lieu très beau et la baignade assez impressionnante, avec très vite plus de 10 mètres de profondeur. Nous avons vu quelques poissons, mais le lieu vaut plus pour la beauté des paysages que pour l’observation des animaux. Cette balade fut notre préférée sur l’île, avec celle d’El Chato (cf ci-dessous).

Nous avons également profité de notre séjour à Santa Cruz pour faire deux excursions en dehors de Puerto Ayora. Première balade, la région de Santa Rosa, facilement accessible en bus depuis Puerto Ayora. Une fois à Santa Rosa nous commençons par aller voir Los Gemelos, deux cratères d’effondrement situés à 6kms de là, sur la route de l’aéroport. Pour l’aller comme pour le retour, nous marchons un petit km avant de nous faire prendre en autostop. Les cratères sont impressionnants et la forêt de Scalesias qui les entoure encore plus, avec ses arbres recouverts de lichens…
Après une rapide pause pique-nique à Santa Rosa nous continuons en direction de la réserve El Chato, où l’on peut observer des tortues géantes en liberté. Dès le début du chemin, qui longe des fermes, nous en voyons plein. C’est super ! La plupart sont en train de manger de l’herbe ou des goyaves. Une fois dans la forêt c’est encore mieux, il y a toujours plein de tortues et cette fois nous devinons leurs passages, leurs nids… Nous poussons des oh ! et des ah ! à chaque tortue – sur la journée nous en dénombrerons 50 ! Elles sont magnifiques, nous ne nous lassons pas de les observer… Nous attrapons par contre « la maladie des tortues »… Nous avons pris un certain nombre de rochers au loin pour des carapaces, avant de nous rendre compte de notre erreur ;-) Quoi que l’on puisse vous en dire en tout cas, un guide n’est ni obligatoire ni nécessaire pour cette balade.

Deuxième balade, la plage de Garrapatero et les tunnels de lave de Bellavista. Cette fois-ci nous optons pour le taxi, les transports en commun semblant absents et le stop compliqué sur cette route peu fréquentée. Notre chauffeur de taxi est plus que taciturne mais la plage est magnifique, sans doute l’une des plus belles que j’aie vues à ce jour : sable blanc, mangrove, petites criques facilement accessibles… et bien sûr, iguanes marins, crabes et plein d’oiseaux ! Nous y passons 3 heures à nous balader puis buller…

Sur le chemin du retour nous demandons au chauffeur de taxi (rendu encore plus taciturne par nos 5 minutes de retard au pick-up…) de nous déposer aux tunnels de lave « de l’amour » de Bellavista. Ce tunnel est le 2è plus long tunnel de lave au monde, et le plus grand accessible avec plus de 2kms de long. Il a été créé par le refroidissement plus rapide de la lave en extérieur qu’en intérieur, lors des éruptions volcaniques. C’est ici que se retrouvaient les amoureux d’il y a 50 ans, avant qu’il ne soit ouvert au public… On peut se balader comme on veut dans la moitié du tunnel, c’est une balade intéressante comme tout ! A la sortie du tunnel nous faisons nos curieux et explorons en douce les environs : il y a plein d’autres tunnels, ou plutôt plein d’autres portions de ce tunnel.
Pour le retour nous ne trouvons pas de bus (on est samedi), et le temps que nous comprenions qu’il faut faire signe aux chivas nous nous faisons finalement prendre en stop par une voiture. Nous nous arrêtons un peu avant Puerto Ayora au mirador de los Tunneles, une petite balade gratuite où l’on peut voir un tunnel de lave partiellement effondré. C’est moins impressionnant que les tunnels de Bellavista, mais si vous manquez de temps c’est une bonne option pour se faire une idée.
Nous quittons Santa Cruz enchantés de cette première étape dans l’archipel, et confortés dans notre idée qu’une croisière n’est pas indispensable pour une première découverte des Galapagos, tant il y a de choses à faire et à voir facilement accessibles. Etape suivante, l’île Isabela, à deux heures de bateau de Santa Cruz !
Infos pratiques : - Bus de Puerto Ayora à Santa Rosa : horaires totalement fantaisistes et différents de ceux affichés sur le bus. Tout ce qu’on peut vous dire c’est qu’il y en a pas mal la semaine, que le WE ça a l’air bien plus galère (il y a des chivas, ou camionnettes partagées, mais elles ont l’air de s’arrêter à Bellavista) et que le trajet coûte 1$ de Puerto Ayora à Santa Rosa, et 0,50$ de Puerto Ayora à Bellavista. - AR en taxi de Puerto Ayora à la plage de Garrapatero : 35$ - il semblerait que l’on puisse trouver à 30$. Le tarif inclut autant de temps que souhaité sur la plage, le chauffeur s’en va et revient vous chercher à l’heure convenue. - Entrée aux tunnels de l’amour : 3,50$/personne – prévoyez la lampe torche ! - Bateau-taxi pour Las Grietas : 0,80$/personne - Bateau local entre Santa Cruz et Isabela : 30 $/personne, négociés à 50$ pour 2. - Toutes les autres activités et balades décrites ici sont gratuites – les rangers vous demanderont seulement de vous inscrire sur un registre à l’entrée et à la sortie des sites.
ILE ISABELA (5 jours)
Après Santa Cruz nous partons donc en bateau pour Isabela, la plus grande île de l’archipel. Plus grande, mais nettement moins développée que Santa Cruz… Cela a d’ailleurs l’air tellement mort que je me demande quelle mouche nous a piqués d’avoir prévu cinq jours ici ! Au final ce sera un coup de cœur… Nous avons pu observer énormément d’animaux dans leur environnement naturel, et nous avons beaucoup apprécié le calme de l’île. Je garde d’Isabela, outre les belles balades qu’elle propose, le goût du silence, des rues en sable, de la plage battue par les vents et de nos apéros homemade face à l’océan, à siroter des noix de coco fraîches en grignotant des chips de banane plantain ;-)

Comme à Santa Cruz, plusieurs balades et activités sont accessibles facilement et gratuitement depuis Puerto Villamil, la capitale de l’île.
Nous commençons le premier jour par aller faire un tour du côté de la Laguna Salinas, une lagune située en plein centre-ville et grand spot pour les flamants roses. Ils sont bien au rendez-vous :-) Nous en verrons tout de même plus sur les lagunes avant et après le centre des tortues.

Nous continuons avec une séance de snorkeling à la Concha de Perla, un petit lagon situé à deux pas du port. Le chemin pour y accéder est plein d’otaries qui font la sieste dans des positions toutes plus mignonnes que les autres. Nous sommes sans réfléchir partis avec pas mal d’affaires et nous nageons du coup chacun notre tour, histoire de surveiller le sac… Mon compagnon voit un groupe de cinq raies, et moi deux raies mouchetées et une tortue marine. Le reste du snorkeling est sympa sans être extraordinaire, la variété de petits poissons est bien plus faible qu’à Aqaba par exemple. Enfin, l’endroit reste agréable et il paraît que certains ont pu nager avec des otaries voire des pingouins sur ce spot, alors si vous êtes chanceux… Nous y retournerons une fois avant de partir et ne verrons que de petits poissons.


Le lendemain nous passons la journée à crapahuter en bord de mer, le long du sentier conduisant au « Mur des Larmes ». Ce mur impressionnant a été construit par des prisonniers à l’époque où les Galapagos servaient de bagne, et a été conservé en souvenir de cette époque pas si lointaine (1946-1959). La balade en tout cas est très jolie et permet de découvrir tout un tas de petites plages, criques et plans d’eau, cela nous plaît beaucoup. Il y a également un très joli point de vue sur Puerto Villamil et la côte sud de l’île, ainsi que quelques tortues géantes en goguette, parfois dans des endroits surprenants. Nous en croisons notamment une toute en haut de la montée après le mur des larmes, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Une autre visite intéressante et gratuite est celle du Centre Arnaldo Tupiza Chamaidan, ou pour faire simple « centre des tortues ». C’est un peu l’équivalent de la Fondation Darwin, axé uniquement sur la préservation des tortues. Ils ont tout un programme d’élevage en captivité afin d’éviter que les bébés tortues ne soient mangés par des prédateurs, avec habituation ensuite à la vie sauvage et libération dans le milieu naturel lorsque les tortues ont 7-8 ans. Nous arrivons au même moment qu’un groupe anglophone en croisière et nous nous faufilons dans leur visite guidée, on apprend plein de choses. Nous voyons même pour la première fois des embryons de tortues, c’est fou !
En plus de toutes ces activités gratuites, nous décidons d’attaquer le budget et de nous offrir les trois principales excursions payantes – ce n’est pas tous les jours que l’on est aux Galapagos ! Nous commençons par une sortie snorkeling aux Tintoreras, un petit groupe d’île juste en face de Puerto Villamil. C’est d’ailleurs un peu rageant, c’est si près que pour un peu on pourrait y aller à la nage… ! Mais un guide est obligatoire, alors… L’excursion s’avère passionnante, et nous ne regrettons pas un instant d’y être allés. Nous commençons par un tour en bateau autour des îlots où nous voyons des pingouins (les Galapagos possèdent la seule espèce de pingouins vivant aussi près de l’Equateur) et quelques fous à pattes bleues. Ces derniers sont les animaux qui m’intriguaient le plus et que je voulais absolument voir durant notre séjour, je suis ravie ! Ils ont vraiment les pattes bien bleues :-) Nous accostons ensuite sur l’une des îles et marchons pendant une bonne demi-heure avec notre guide entre roches volcaniques, iguanes marins par dizaines et même… requins à pointe blanche, que nous observons d’en haut dans un ancien tunnel de lave ouvert. Ils sont de belle taille, et la perspective de potentiellement en croiser un durant le snorkeling qui va suivre ne me dit rien qui vaille…

Nous attaquons ensuite le snorkeling, précédés par notre guide. Nous voyons rapidement une grande tortue marine, elle est magnifique… Ce sont ensuite quelques otaries qui viennent jouer avec nous, faisant demi-tour juste sous notre nez. C’est magique :-) Nous attaquons ensuite la partie la plus impressionnante du snorkeling, en tout cas en ce qui me concerne : la traversée d’un tunnel de lave, à la recherche des requins. Le tunnel est étroit et nous sommes à la queue leu-leu. Le temps de regarder un petit poisson et je me fais distancer ; alors que je me remets à nager pour rattraper le groupe je vois soudain un gros animal foncer sur moi à toute allure… Hiiiiiiii ! Ouf, ce n’était qu’une otarie qui voulait me faire une blague ^^ Une drôle d’odeur me prend soudain à la gorge, et pour cause : une charogne bloque le passage devant moi, de la peau argentée flotte et une masse blanchâtre est posée au fond de l’eau. Ce sera mon requin du jour… Je traverse tout ça en retenant un haut-le-cœur, et mon ami qui me suit idem. Nous aurons l’impression de sentir le poisson pourri tout le reste de l’après-midi… Que d’émotions !
Le lendemain on change de style et nous partons aux aurores faire l’ascension du volcan Sierra Negra, l’un des cinq volcans constituant Isabela et le seul accessible depuis Puerto Villamil. Il mouillasse et il y a un brouillard pas possible, pas sûr que ce soit le meilleur jour pour faire cette rando... Enfin, bonne surprise, nous trouvons le parcours beaucoup moins dur que ce que nous avions lu sur internet. Nous arrivons au sommet du volcan sans nous en être rendu compte (je crois que c’est la première fois que cela nous arrive…), et la suite jusqu’aux « volcans chicos » est tout aussi tranquille. Nous avons du mal à croire que nous venons d’avaler 8kms comme ça… Sont-ce les goyaves cueillies et grignotées en chemin qui nous boostent ?! Comme prévu la vue sur la caldeira du volcan Sierra Negra est complètement bouchée ; c’est dommage car c’est la deuxième plus grande caldeira au monde, avec 10kms de diamètre. En revanche au niveau des volcans chicos, situés de l’autre côté, la vue est bien plus dégagée. Cette partie de la rando sera ma préférée, nous marchons dans les champs de lave entre de petits cratères multicolores, j’adore ! Cela me rappelle un peu le Piton de la Fournaise, à la Réunion…

Nous terminons notre séjour sur Isabela avec une sortie snorkeling à Los Tuneles. Pour le coup c’est plus loin que les Tintoreras et nous naviguons 45 minutes le long de la côte sud de l’île. En chemin nous passons devant Union Rock, un repère de fous masqués (fous de Nazca) et de pélicans. La navigation devient délicate à l’approche du site, avec de fortes vagues que le capitaine gère comme un chef. Une fois sur place, c’est l’émerveillement : les tunnels de lave se succèdent, certains forment des arches au-dessus de l’eau pendant que d’autres sont totalement immergés et se devinent dans l’eau claire. Nous accostons et marchons un petit quart d’heure sur l’un des îlots ainsi créés. C’est la saison des petits et nous tombons sur un nid de fous à pattes bleues : il y a la mère et deux petits tout duveteux. Le guide nous explique que c’est assez rare que les deux petits survivent ainsi, habituellement sur les deux œufs pondus seul le plus fort des oisillons survit, par manque de nourriture. L’un des deux petits semble effectivement plus malingre que l’autre, mais sa mère s’occupe plus de lui alors avec un peu de chance il va s’en sortir ! Nous voyons également plusieurs tortues marines, apparemment elles aiment bien venir dans le coin car il y a de petits poissons qui s’occupent de nettoyer leur carapace. Nous attaquons ensuite le snorkeling, c’est une petite séance (20 minutes environ) mais qui nous permet de voir deux tortues marines et d’aller nager et faire quelques photos sous les arches.

Nous reprenons ensuite le bateau jusqu’à un endroit dont le nom m’échape, où nous allons faire la grosse séance de snorkeling du jour. La mer est maintenant totalement déchaînée, il y a des vagues énormes qui se brisent en gros rouleaux, le bateau tangue énormément… C’est bien pire qu’à l’aller, et nous devons nous accrocher pour ne pas passer par-dessus bord ! Nous finissons néanmoins par arriver à destination, et la meilleure séance de snorkeling du séjour peut alors commencer :-) En une heure de baignade nous observons des tas de tortues marines, des poissons… et même deux hippocampes, fermement accrochés à leur bout de mangrove. Nous voyons également plusieurs requins à pointe blanche, impressionnants (ils faisaient tout de même un bon mètre 50…) mais placides comme tout. Les premiers sont au fond d’une petite caverne, où le guide nous enfonce afin que nous puissions les voir. Se retrouvez nez à nez avec ces bestioles, cela fait bizarre la première fois ! L’un d’entre eux finit par sortir, peut-être agacé de nous voir les regarder à tour de rôle… Nous nageons alors à côté pendant quelques minutes, et puis nous en voyons un deuxième un peu plus tard. Je n’ai plus du tout peur, je suis juste émerveillée de nager à côté de ces animaux sauvages. Voilà comment conclure en beauté notre séjour à Isabela !
Infos pratiques : - Excursion snorkeling « Tintoreras » (3 heures, horaires variables) : proposée entre 40 et 45$/personne selon les agences, nous l’avons eue à 37,5$/personne en last minute la veille au soir, mini snack inclus. Le snorkeling n’est pas très long et se fait facilement sans combinaison, à moins d’être très frileux. - Excursion snorkeling « Tunneles » (5-6 heures, de 7H à 12H30 ou de 11H30 à 17H30) : proposée entre 85$ et 100$/personne selon les agences, combinaison et déjeuner léger inclus. Pour le coup la combinaison n’est pas superflue, on reste longtemps dans l’eau et on se refroidit vite. - Excursion au volcan Sierra Negra (5-6 heures, de 7H à 13H environ) : proposée entre 35 et 40$/personne selon les agences, pique-nique léger inclus. - Billet de bateau retour vers Santa Cruz : 30$/personne, non négociable (contrairement à l’aller, acheté à Santa Cruz, que nous avions négocié à 25$/personne) - Toutes les autres balades mentionnées dans l’article sont gratuites, les rangers vous demanderont simplement de vous inscrire sur un registre à l’entrée et à la sortie du site. - Bon adresse resto pour le soir : Los Delfines, sur la place principale de Puerto Villamil. Les menus entrée/plat/dessert/jus sont à 7$ (14$ si vous prenez de la langouste), un excellent rapport qualité-prix pour Isabela. C’est par ailleurs le seul resto que nous ayons trouvé proposant un menu végétarien.
Entre gauchos, salars et lamas: un mois dans le Sud des Amériques... English translation pending
Bonjour tout le monde!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Retour de 3 semaines Bali - Lombok (et trek Rinjani) English translation pending


Bonjour ! Après 3 semaines (en haute saison mais dans le plus totale tranquillité;) entre Bali et Lombok je vous propose, si vous le souhaitez, nos conseils (certes subjectifs;) nos coups de cœur et nos avis!
Voici un aperçu de notre périple (un périple volontairement "posé" pour apprécier pleinement chaque étape):
-Bali une semaine autour d'Ubud
-Lombok une semaine à Tetebatu (incursion dans les plages du Sud, les secret Islands du Nord et... Le trek du Mont Rinjani!)
-Gili Meno ou une semaine de Robinsonnade.
Hormis à Gili Meno on a dormi exclusivement chez l'habitant...
Nos coups de cœur: Tetebatu, Mont Rinjani et les petites îles !
N'hésitez pas si vous voulez des infos !
Ci joint un aperçu de Lombok (îlot au large de Gili Kondo, vue du cratère du Mont Rinjani, rizières de Tetebatu)
AnaAlaska: 4x4, treks, glaciers et raft English translation pending
Un récit plutôt orienté nature/aventure de notre voyage en Alaska en juin 2015. Avec quelques treks, des randos glacières et du packraft. Toujours en autonomie.
Pour donner envie aux âmes d’aventuriers et amoureux de la nature de découvrir cet état magique. Où malgré les apparences, on peut faire des trucs accessibles et assez fun sans exploser le budget et surtout sans guide ! 😉

En pratique : Location du 4X4 che happytourUSA 2x moins cher qu’ailleurs On dormira à la sauvage à l’arrière du 4X4, donc rien à payer pour les nuits (les douches sont possibles dans toutes les stations service). Matos : Packraft , crampons, matériel de bivouac Bon évidement, encore peu d'entre nous ont un Packraft, donc certaines étapes n’intéresseront que peu de monde, a moins que cela ne développe une nouvelle passion chez certains.... Pour info plusieurs compagnies en Alaska proposent des excursions avec Packraft, mais pour très cher.
Itinéraire www.google.com/...HeGRTo5N1mhLuOpWHOFU
Vidéo www.youtube.com/watch?v=hr8oRkbI1pw
Le blog avec toutes les photos et les traces GPS 28joursenalaska.wordpress.com/
Les étapes => Matanuska glacier Premier jour en Alaska et on chausse nos crampons à la découverte du glacier de Matanuska. L’accès coûte 20$ par voiture si mes souvenirs sont bons. Pas besoin de guide mais de crampons oui.

Packraft Nizina river, Wrangell st Elias NP Packraft + marche sur 3 jours C’est à peine notre 2eme jour en Alaska et on se prépare pour le trip le plus engagé du voyage dans le parc national de Wrangell st Elias. L’objectif est de prendre un petit avion à Mc Carthy jusqu’au lac glacière de Nizina et de redescendre ensuite en packraft la rivière de Nizina jusqu’au vieux pont. Le retour jusqu’à Mc Carthy se fait par une marche de 14km. Sur le chemin du retour on croise maman ours et son ourson
Root glacier, Wrangell st Elias NP Au retour de Nizina on traverse la mine de Kennicott pour aller camper juste avant le glacier. Le lendemain on passera la journée à explorer Root glacier et ses canyons bleu.
Denali Highway Après avoir quitté le parc de Wrangell st Elias, on reprend la Mc Carty road pour rejoindre le parc de Denali via la piste de Denali Highway. A notre passage la piste était très bien et passable en voiture classique.
Packraft Sanctuary river, Denali NP Marche + packraft sur 3 jours Pour le trip de Sanctuary river: 2 jours de marche et 6 heures de packraft le troisième jour. A notre arrivée dans le parc de Denali c’est un peu la cata. Tout d’abord on passe 2 heures a gérer les formalités de permis et de navette pour notre trip sur Sanctuary River. Ensuite on remarque un pneu crevé sur notre 4X4. Et pour finir il se met a pleuvoir des trombes d’eau non stop… Le lendemain, on prend la navette qui doit nous mener a Sable pass, le départ de notre trip de 5 jours. Mais Il pleut toujours et il neige même un peu plus haut ce qui va compliquer notre périple. On marche pendant deux jours sans savoir si on parviendra a passer le col enneigé de Calico pass. Mais notre volonté aura raison des éléments et on parviendra finalement à la rivière de Sanctuary Après le col on redescend difficilement à la rivière que l’on pourra enfin packrafter le troisième jour.
Toklat, Denali NP Notre trip sur Sanctuary river nous ramène à la route du parc de Denali où nous reprenons une navette pour nous conduire plus loin dans le parc et rejoindre la rivière de Toklat où nous passerons 2 jours à marcher incluant les deux compétences indispensables en Alaska: le river crossing et le bush walking.

Bus Magic Ce trip de 3 jours se passe au bout de la Stampede road, au nord de Denali NP. C’était vraiment une étape incontournable de notre voyage en Alaska, sur les pas d’Alexander Super Tramp. Pour rejoindre le Bus magic il faut marcher 32km le long du Stampede trail et autant pour revenir. Le premier jour au matin nous parcourons assez confiants les 15km qui nous séparent de la mythique Teklanika river. Mais arrivés a la rivière on se rend compte que le courant est vraiment trop fort pour traverser. On ressent peut être ce qu’avait pu ressentir Chris 20 ans plus tôt quand il avait renoncé a traverser la rivière. On tente de traverser la rivière avec la peur au ventre et on renonce après avoir manqué de se faire emporter par le courant. on longe alors la rivière a la recherche de l’ancien treuil pour traverser mais on ne le trouve pas. On est résigné, il va falloir refaire les 15km en sens inverse pour prendre les Packraft bêtement laissés a la voiture. Après avoir abandonné l’option du treuil On repère un endroit ou la rivière est plus large et ou des gallets forment de petits ilots dans son lit mais le courant reste très fort et peu engagent. Finalement sur un dernier élan de courage Je décide de retenter une dernière traverse et miracle, ca passe! Maintenant plus que 15km nous séparent du bus. On est content et a la fois anxieux de na pas pouvoir la traverser a nouveau dans l’autre sens. La fin de la marche est pénible et le Bus se fait attendre.

Packraft Spencer glacier Portage A Portage on prend le train jusqu’au glacier de Spencer. On packraft au milieu des Iceberg et on termine la journée par la descente de Placer river pour rejoindre Portage.

Kayak Resurrection bay A Seward on loue des kayak et on prend un Taxi Boat qui nous dépose au cœur de resurection Bay pour 3 jours de kayak de mer avec pêche et bivouac au bord de l’océan. Kayka loué clés Millers’s landing qui fait aussi water taxi. Par contre pour louer sans guide il faut monter qu’on es « un kayakiste ». Comprendre par là, qu’on sait remonter dans un kayak à l’aide d’un flotteur (ce que je n’avais jamais utilisé avant). Bref on y va au bluff et ça marche on a nos kayaks. Durant ces 3 jours, nous croiserons une baleine, des dauphins, un orque, des loutres et otaries et des macareux 😄. Il ne manque personne

Exit glacier Notre périple en Alaska se termine par la decouverte de Exit glacier et The Harding Icefield dans le parc national de Kenai Fjord. On emprunte le sentier pour rejoindre the harding icefield puis on redescend marcher sur le glacier via le petit sentier caché au niveau de Marmot meadow. (sentier des guides indiqué par une ranger)


En pratique : Location du 4X4 che happytourUSA 2x moins cher qu’ailleurs On dormira à la sauvage à l’arrière du 4X4, donc rien à payer pour les nuits (les douches sont possibles dans toutes les stations service). Matos : Packraft , crampons, matériel de bivouac Bon évidement, encore peu d'entre nous ont un Packraft, donc certaines étapes n’intéresseront que peu de monde, a moins que cela ne développe une nouvelle passion chez certains.... Pour info plusieurs compagnies en Alaska proposent des excursions avec Packraft, mais pour très cher.
Itinéraire www.google.com/...HeGRTo5N1mhLuOpWHOFU
Vidéo www.youtube.com/watch?v=hr8oRkbI1pw
Le blog avec toutes les photos et les traces GPS 28joursenalaska.wordpress.com/
Les étapes => Matanuska glacier Premier jour en Alaska et on chausse nos crampons à la découverte du glacier de Matanuska. L’accès coûte 20$ par voiture si mes souvenirs sont bons. Pas besoin de guide mais de crampons oui.

Packraft Nizina river, Wrangell st Elias NP Packraft + marche sur 3 jours C’est à peine notre 2eme jour en Alaska et on se prépare pour le trip le plus engagé du voyage dans le parc national de Wrangell st Elias. L’objectif est de prendre un petit avion à Mc Carthy jusqu’au lac glacière de Nizina et de redescendre ensuite en packraft la rivière de Nizina jusqu’au vieux pont. Le retour jusqu’à Mc Carthy se fait par une marche de 14km. Sur le chemin du retour on croise maman ours et son ourson

Root glacier, Wrangell st Elias NP Au retour de Nizina on traverse la mine de Kennicott pour aller camper juste avant le glacier. Le lendemain on passera la journée à explorer Root glacier et ses canyons bleu.

Denali Highway Après avoir quitté le parc de Wrangell st Elias, on reprend la Mc Carty road pour rejoindre le parc de Denali via la piste de Denali Highway. A notre passage la piste était très bien et passable en voiture classique.

Packraft Sanctuary river, Denali NP Marche + packraft sur 3 jours Pour le trip de Sanctuary river: 2 jours de marche et 6 heures de packraft le troisième jour. A notre arrivée dans le parc de Denali c’est un peu la cata. Tout d’abord on passe 2 heures a gérer les formalités de permis et de navette pour notre trip sur Sanctuary River. Ensuite on remarque un pneu crevé sur notre 4X4. Et pour finir il se met a pleuvoir des trombes d’eau non stop… Le lendemain, on prend la navette qui doit nous mener a Sable pass, le départ de notre trip de 5 jours. Mais Il pleut toujours et il neige même un peu plus haut ce qui va compliquer notre périple. On marche pendant deux jours sans savoir si on parviendra a passer le col enneigé de Calico pass. Mais notre volonté aura raison des éléments et on parviendra finalement à la rivière de Sanctuary Après le col on redescend difficilement à la rivière que l’on pourra enfin packrafter le troisième jour.

Toklat, Denali NP Notre trip sur Sanctuary river nous ramène à la route du parc de Denali où nous reprenons une navette pour nous conduire plus loin dans le parc et rejoindre la rivière de Toklat où nous passerons 2 jours à marcher incluant les deux compétences indispensables en Alaska: le river crossing et le bush walking.

Bus Magic Ce trip de 3 jours se passe au bout de la Stampede road, au nord de Denali NP. C’était vraiment une étape incontournable de notre voyage en Alaska, sur les pas d’Alexander Super Tramp. Pour rejoindre le Bus magic il faut marcher 32km le long du Stampede trail et autant pour revenir. Le premier jour au matin nous parcourons assez confiants les 15km qui nous séparent de la mythique Teklanika river. Mais arrivés a la rivière on se rend compte que le courant est vraiment trop fort pour traverser. On ressent peut être ce qu’avait pu ressentir Chris 20 ans plus tôt quand il avait renoncé a traverser la rivière. On tente de traverser la rivière avec la peur au ventre et on renonce après avoir manqué de se faire emporter par le courant. on longe alors la rivière a la recherche de l’ancien treuil pour traverser mais on ne le trouve pas. On est résigné, il va falloir refaire les 15km en sens inverse pour prendre les Packraft bêtement laissés a la voiture. Après avoir abandonné l’option du treuil On repère un endroit ou la rivière est plus large et ou des gallets forment de petits ilots dans son lit mais le courant reste très fort et peu engagent. Finalement sur un dernier élan de courage Je décide de retenter une dernière traverse et miracle, ca passe! Maintenant plus que 15km nous séparent du bus. On est content et a la fois anxieux de na pas pouvoir la traverser a nouveau dans l’autre sens. La fin de la marche est pénible et le Bus se fait attendre.

Packraft Spencer glacier Portage A Portage on prend le train jusqu’au glacier de Spencer. On packraft au milieu des Iceberg et on termine la journée par la descente de Placer river pour rejoindre Portage.

Kayak Resurrection bay A Seward on loue des kayak et on prend un Taxi Boat qui nous dépose au cœur de resurection Bay pour 3 jours de kayak de mer avec pêche et bivouac au bord de l’océan. Kayka loué clés Millers’s landing qui fait aussi water taxi. Par contre pour louer sans guide il faut monter qu’on es « un kayakiste ». Comprendre par là, qu’on sait remonter dans un kayak à l’aide d’un flotteur (ce que je n’avais jamais utilisé avant). Bref on y va au bluff et ça marche on a nos kayaks. Durant ces 3 jours, nous croiserons une baleine, des dauphins, un orque, des loutres et otaries et des macareux 😄. Il ne manque personne

Exit glacier Notre périple en Alaska se termine par la decouverte de Exit glacier et The Harding Icefield dans le parc national de Kenai Fjord. On emprunte le sentier pour rejoindre the harding icefield puis on redescend marcher sur le glacier via le petit sentier caché au niveau de Marmot meadow. (sentier des guides indiqué par une ranger)

GR10 entre Hendaye et Lescun English translation pending
GR10 – Hendaye >>>Lescun du 16 au 27 aout 2016
1er jour: Hendaye – Trabenea – 23km - 975m+
Quitter Hendaye par la plage Mettre les pieds dans l’eau atlantique une dernière fois Puis déjà des rues qui montent Devant nous deux sacs à dos que nous ne reverrons plus jamais Il fait une chaleur de fou C’est déjà épuisant Nous dégoulinons littéralement Le Xoldokogaina est notre premier sommet à 486m Pas de doute nous sommes dans un pays aux étranges sonorités Puis le col d’Ibardin nous offre ce que l’être humain sait faire de mieux Quand il ne sait pas quoi faire Dépenser de l’argent dans des magasins détaxés Pour faire provision de drogues diverses et légales C’est affligeant Heureusement, une 4cv merveilleusement restaurée Vient nous ravir la vue (mais eux aussi font des emplettes) Et l’ouïe avec son pet pet pet pet caractéristique de l’échappement au frein moteur Puis nous entamons la descente vers le village de la première étape Par une forêt aux chênes centenaires et formes étranges Trabenea, l’hôtel est tenu par une couple russe Lui ressemble à un ogre mais sa voix douce rassure tout de suite On mange bien et la clientèle est aussi dans la randonnée
Jour 2 : Trabenea >>> Dantxaria - 23km – 805m+ (46)
Départ 9h30 vers la Rhune mais c’est totalement bouché Et 2000% d’humidité redégoulinante Donc on ne fait pas la Rhune On voit que dalle Et c’est blindé de monde Nous continuons notre chemin vers Sare Le brouillard se lève doucement et il fait moins chaud C’est mignon mais hyper touristique avec des restos et des hôtels c’est presque tout Ah il y a une église aussi On fait une partie du chemin vers Ainhoa avec un couple et une autre dame mais elle traine et le type râle Ce soir nous sommes logés dans un Logis 2 stars et c’est le grand lusque Repas moyen car le chef n’y met pas de passion Mas pâtes rata sont bonnes et elles vont devenir un peu (trop) fréquentes Un pti verre d’Iroulégy pour faire passer tout ça Le plat de viande de Flo ne ressemble à rien
Jour 3 : Dantxaria >>> Col des Veaux – 12km – 800m+ (58)
Drache nationale basque Le petit déj est pantagruélique si vous voulez Buffet à volonté et on en profite car on a le temps Le lait caillé de brebis accompagné de miel d’acacia c’est une tuerie Et on répétera ça tant qu’on pourra Bon il pleut toujours mais faut y aller On s’équipe sévère Ainhoa est un très beau village avec des maisons anciennes du 17° (1630) Montée vers un calvaire sinistre avec des représentations du christ et des bandits particulièrement morbides Faut souffrir …… Toujours la drache On coupe le GR par des sommets faciles Puis la pluie diminue et le ciel se dégage Enfin du spectacle et de la vue Ça commence à être beau avec des petits sommets à 1000m On se contente de peu On tâtonne un peu pour trouver le gite du soir On est au milieu de nulle part Une Venta sous le col des Veaux Les proprios nous laissent en plan avec la bouffe dans le frigo à réchauffer au micro ondes Non mais sans blagues !!!! Chats joueurs et brebis pour compagnie Plus tard le berger viendra récupérer ses bêtes et ça sera plus calme Le ciel se dégage entièrement et la vue est splendide Bouffe pas terrib’ et logement moyen mais on avait compris en arrivant
Jour 4 – Col des Veaux >>> Bidarray – 12km – 450m+ (70)
Beau temps au réveil Petit vent frais Montée vers le col On en profite pour gravir le truc du coin (Pic Iguzki - 844m)
On a le temps - Cols d'artzatey puis d'Espalza
Belle descente dans un canyon Ça commence à cogner
Passage par la grotte du sang qui sue (Harpékosaïndoa….je vous confirme) On se met à l’ombre en observant des hirondelles nourrirent la tribu
Des gens partout on pense que c’est dimanche Eh ben non c’est vendredi Au passage d’un pont une rivière coule en bas Ni une ni deux on se met à l’eau Un couple qui fait de même nous offre ce qui reste de leur gâteau basque Nous donnerons la dernière part au jeune flamand qui nous rejoint De toute façon il est un peu trop sucré Ça écœure un peu mais c’est bon quand même Derniers kils pour Bidarray L’hôtel est en bas du village près de la voie ferrée refaite à neuve Le train passe sans crier gare Super accueil, bouffe pas dégueu, bon séjour ici Gros orage dans la nuit ça s’annonce par bien pour demain
Jour 5 - Bidarray >>> St Etienne de Baïgorry – 15km - 510m+ (85)
Voila, c’est demain et c’est pas bien Drache nationale basque Et c’est dommage car le programme prévoit une super marche par les crêtes Tant pis mais c’est pas sérieux de monter là haut par ce temps Alors par la route du bas Nous sommes rejoins par deux gars qui ont pris la même décision Comme ça on cause sur le macadam A un carrefour, longue discussion avec un fermier On parle de la vie rurale, de la langue basque et c’est bien sympa Ça se calme en arrivant à St Etienne Encore un petit hôtel pour nous accueillir Y’a aussi un chocolatier on viendra gouter ses spécialités
Jour 6 – St Etienne de Baïgorry >>> Bidarray par les crêtes d’Iparla – 18km – 1200m+ (103)
Comme le temps s’est arrangé dans la nuit On décide de faire demi-tour Et de passer par les crêtes qu’on a loupées hier Alors c’est parti mon kiki Merveilleuse journée qui donne enfin l’impression de faire de la randonnée en montagne Ça monte, ça descend, des sommets, des forêts et des gens, beaucoup de gens Car aujourd’hui c’est vraiment dimanche C’est la plus belle rando du coin tout le monde s’y précipite Mais gaffe aux précipices Retour à Bidarray Et à peine le pouce levé Un gars du Jura nous emmène à st Jean pied de Port Oh la la, y’a du monde dans le bourg Carrefour du GR et du Compostelle La ville ressemble à un rassemblement de marcheurs Certains arborent fièrement leur coquille (vide ???) sur leur sac Et ici le bâton est en bois Faut pas se tromper de genre Accueil hallucinant dans le gite Le type veut qu’on dégage à 8h30 Après un petit déj pris entre 6h30 et 7h30 Mais on en a rien à foutre du Compost nous on a que 15 bornes à faire demain C’est pas négociable et le ton monte rapidement Je décide de prendre une chambre dans l’hôtel d’en face Flo est un peu patraque et une bonne nuit lui fera du bien Adieu connard !!! Renseignements pris auprès de l’organisme qui s’est occupé de notre rando Le type est en train de péter les plombs Je confirme
Jour 7 – St Jean Pied de Port >>>> Kaskoleta – 12km – 510m+ (115)
Flo se sent moyen et va voir un toubib pour diagnoz Rhino pharyngite Pendant ce temps je fais des courses pour la deuxième semaine On m’a causé d’un marché en haut de la ville Bingo, y’a tout ce qui faut en bio : Pain, légumes, fruits, fromage et lichouseries Nous v’là parés D coup on pat un peu tard et il fait déjà super chaud Mais la journée n’est pas trop longue ça devrait le faire Manque de pot pas mal de macadam pour commencer jusqu’à Caro Puis petit sommet et redescente jusqu’au village de d’Estérençuby Méga pause au bistrot On s’envoie chacun 50cl de Vichy Cassis Le patron est sympa peut-être encore plus de l’avoir salué en basque en arrivant Je sors mon « Egun-on » à chaque fois que je peux Un groupe d’hommes jouent aux cartes dans le coin Le patron nous dit qu’un d’eux peut nous monter au gite Faut juste attendre que la partie soit finie On tope là Durant la montée nous continuons de nous instruire sur la vie pastorale locale Agriculture de montagne subventionnée (il nous remercie) Revenus en hébergements et transformation de produits Gite perdu près d’un col : Kaskoleta ça s’appelle Super accueil et nourriture un peu travaillée La salade est géniale mais les pâtes à la crème un peu justes Car les autres ont aussi un méga plat de viande Je commence à être habitué à cette rengaine En revanche ils nous vendent bien leur sorbet lait de brebis/miel car le dessert fait grincer tout le monde Même les enfants : salade de fruits en boite Mais si on commence à évoquer l’hygiène générale Là on frise la limite Frigo que je ne mettrais pas mes légumes dedans Et les lits, heu, ben, disons qu’un matelas de 90 ça rentre pas dans un sommier de 70 par exemple Et que le ménage n’est pas souvent fait Bon on ne passe qu’une nuit chez eux mais quand même faut pas exagérer Ptit déj moyen on décanille à 8h30
Jour 8 – Kaskoleta >>> Chalets d’Iraty – 21km – 1500m+ (136)
Grosse journée en perspective Ça part en grimpant sévère Pius ça redescend illico pour devinez quoi Remonter en face On commence à croiser des visages connus Passage par les Cromlechs d’Okabe et le sommet du même nom (1466m) Redescente bien sur et dernière montée pour atteindre les chalets d’Iraty (1360m) Dodo en gite d’étape et diner dans un resto d’où la vue est imprenable Sur les premiers sommets Pyrénéens Ça commence à ressembler à de la montagne Et en plus on a droit à un super coucher de soleil à défaut d’un diner mémorable Le mauvais temps est bien derrière nous
Jour 9 – Iraty >>> Logibar – 17km – 485m+ (153)
Les cafistes partent les premiers comme d’hab’ On traine un peu la journée est courte Départ par une belle crête (Pic des Escaliers) qui va se continuer longtemps Mais le GR n’est pas au mieux de sa forme Car les vaches le trouvent aussi très à leur gout Et le transforment en terrain de bouses et de boue On s’enfonce jusqu'aux chevilles Il fait une chaleur éprouvante et nous profitons de l’ombre de chaque arbre pour souffler Je plains ceux qui le font dans l’autre sens avec un sac à dos chargé Ce soir on dort à Logibar (mais d’où vient ce nom ????) C’est cafi de touristes car il y des gorges à visiter juste à coté On y passe demain En attendant je m’enfile une 50cl d’Akerbeltz C’est le minimum syndical pour récupérer de cette journée torride Flo reste au lait fraise que les basques ont l’air de découvrir Je pense que les restaurateurs de la région ne doivent pas savoir ce qu’est un végétarien Car quand ma salade arrive y’a du thon dedans La Rebenne s’était pourtant donné la peine de leur signaler ‘ni viande ni poisson’ Cela me rappelle l’autre qui ne savait pas que le riz c’est une céréale Vous faites quel métier déjà ????? Je ne vous parle pas non plus du gratin dauphinois directement sorti du congélo et jeté dans l’assiette Si la chambre parait bien je me réveille dans la nuit bouffé par des punaises Arghhhhh…je hais les gites pourris !!!!!!!! Heureusement les lits du haut ont l’air épargné
Jour 10 – Logibar >>> Ste Engrâce – 22km – 1300m+ (175)
Petit dej pourri à l’image de l’ambiance générale Café réchauffé au micro ondes par exemple He !!!!! Je bois du thé….Yes !!!! Allez on se casse Départ à la fraiche dans le canyon Passage par la passerelle d’Holtzarte qui ferait croire aux Népalais que c’est une autoroute Ça grimpe jusqu’1400 et nous nous amusons d’observer les brebis en procession sur les pentes herbeuses On dirait une immense chenille Un peu (trop) de piste et c’est la descente sur Ste Engrâce Gite dans une auberge Nous sommes sonnés par la chaleur comme nos collègues de randonnée Repas très convenable avec une pipérade et un vrai plat de légumes J’exulte ….enfin ….. Mais les autres ont aussi de la viande… blablabla…. Mais le pinard s’appelle ‘Le Réconfort’…Hips….. J’avais pas vu de bouteille étoilée à 12° depuis belle lurette Je commande un Iroulégy que je vais partager avec des connaisseurs Au moment du dessert je troque la glace Miko contre des parts de tartes qui nous passent presque sous le nez Tu rigoles ou quoi ???? Faut pas me la faire Tout le monde en profite. Bonne ambiance à table
Jour 11 – Ste Engrâce >>> Arette La Pierre St Martin par le Pic D’Arlas (2044m) – 12km – 1530m+ (187)
Départ dans la fraicheur des gorges mais moiteur absolue C’est du Régalon mais en plus grandiose Nous débouchons dans une prairie En chemin on croise Betty qui se trompe carrément de sens et qui redescend On lui fait faire demi-tour et je la surveille un peu Elle a l’ait un peu groggy Aux abords d’une bergerie une jument nous offre le triste spectacle de la mort Alors qu’elle essayait de mettre bas Elle a du venir chercher de l’aide mais il n’y avait visiblement personne Col de la Pierre St Martin Nous avons plein de temps alors rahouette Un petit sentier part sur la droite C’est toujours mieux que la route qui mène directement à la station Au col de Pescamou (toi-même) je grimpe direct en haut de l’Arlas (2044) Ça dégourdit bien les jambes Flo fait une petite sieste en m’attendant Petit sentier en balcon pour rejoindre le premier refuge de la rando Refuge Jeandel (1640) Et hop une Leffe pour le réconfort Nous retrouvons aussi notre copine solitaire Elle est bien chargée et marche à son rythme comme elle dit On partage une autre Leffe Nous dinons avec des jeunes de Barcelone qui ont l’air de bien caller ‘Manque de préparation’ vont-ils nous avouer Plutôt abandon général….. A part une petite punaise découverte sous le matelas tout va bien
Jour 12 – Pierre St Martin >>> Lescun – 16km – 560m+ (203km et 10620m+)
Dernier petit dej préparé la veille et comme d’hab, rien à becqueter Départ aux aurores et à la frontale En passant, nous croisons Frank et Haneke qui ont dormi par là (il la surveille de près) Un très long lapiaz nous mène au Pas de l’Osque (1922m) Nous sommes les premiers pour une fois et en cadeau une mère Isard et son petit dévalent le pierrier Faut même mettre un peu les mains…que du bonheur ….. De l’autre coté, spectacle grandiose sur le cirque de Lescun et le pic d’Anie au fond Le sentier rejoint le Pas d’Azun et c’est la longue descente sur Lescun dans le magnifique cirque du même nom Le long des Orgues de Camplong Plein de monde, c’est samedi et les randonneurs font le Pic d’Anie Pas pour nous cette fois ci Dommage ça ressemble à du beau cette grimpette Et c’est fini
1er jour: Hendaye – Trabenea – 23km - 975m+
Quitter Hendaye par la plage Mettre les pieds dans l’eau atlantique une dernière fois Puis déjà des rues qui montent Devant nous deux sacs à dos que nous ne reverrons plus jamais Il fait une chaleur de fou C’est déjà épuisant Nous dégoulinons littéralement Le Xoldokogaina est notre premier sommet à 486m Pas de doute nous sommes dans un pays aux étranges sonorités Puis le col d’Ibardin nous offre ce que l’être humain sait faire de mieux Quand il ne sait pas quoi faire Dépenser de l’argent dans des magasins détaxés Pour faire provision de drogues diverses et légales C’est affligeant Heureusement, une 4cv merveilleusement restaurée Vient nous ravir la vue (mais eux aussi font des emplettes) Et l’ouïe avec son pet pet pet pet caractéristique de l’échappement au frein moteur Puis nous entamons la descente vers le village de la première étape Par une forêt aux chênes centenaires et formes étranges Trabenea, l’hôtel est tenu par une couple russe Lui ressemble à un ogre mais sa voix douce rassure tout de suite On mange bien et la clientèle est aussi dans la randonnée
Jour 2 : Trabenea >>> Dantxaria - 23km – 805m+ (46)
Départ 9h30 vers la Rhune mais c’est totalement bouché Et 2000% d’humidité redégoulinante Donc on ne fait pas la Rhune On voit que dalle Et c’est blindé de monde Nous continuons notre chemin vers Sare Le brouillard se lève doucement et il fait moins chaud C’est mignon mais hyper touristique avec des restos et des hôtels c’est presque tout Ah il y a une église aussi On fait une partie du chemin vers Ainhoa avec un couple et une autre dame mais elle traine et le type râle Ce soir nous sommes logés dans un Logis 2 stars et c’est le grand lusque Repas moyen car le chef n’y met pas de passion Mas pâtes rata sont bonnes et elles vont devenir un peu (trop) fréquentes Un pti verre d’Iroulégy pour faire passer tout ça Le plat de viande de Flo ne ressemble à rien
Jour 3 : Dantxaria >>> Col des Veaux – 12km – 800m+ (58)
Drache nationale basque Le petit déj est pantagruélique si vous voulez Buffet à volonté et on en profite car on a le temps Le lait caillé de brebis accompagné de miel d’acacia c’est une tuerie Et on répétera ça tant qu’on pourra Bon il pleut toujours mais faut y aller On s’équipe sévère Ainhoa est un très beau village avec des maisons anciennes du 17° (1630) Montée vers un calvaire sinistre avec des représentations du christ et des bandits particulièrement morbides Faut souffrir …… Toujours la drache On coupe le GR par des sommets faciles Puis la pluie diminue et le ciel se dégage Enfin du spectacle et de la vue Ça commence à être beau avec des petits sommets à 1000m On se contente de peu On tâtonne un peu pour trouver le gite du soir On est au milieu de nulle part Une Venta sous le col des Veaux Les proprios nous laissent en plan avec la bouffe dans le frigo à réchauffer au micro ondes Non mais sans blagues !!!! Chats joueurs et brebis pour compagnie Plus tard le berger viendra récupérer ses bêtes et ça sera plus calme Le ciel se dégage entièrement et la vue est splendide Bouffe pas terrib’ et logement moyen mais on avait compris en arrivant
Jour 4 – Col des Veaux >>> Bidarray – 12km – 450m+ (70)
Beau temps au réveil Petit vent frais Montée vers le col On en profite pour gravir le truc du coin (Pic Iguzki - 844m)
On a le temps - Cols d'artzatey puis d'Espalza
Belle descente dans un canyon Ça commence à cogner
Passage par la grotte du sang qui sue (Harpékosaïndoa….je vous confirme) On se met à l’ombre en observant des hirondelles nourrirent la tribu
Des gens partout on pense que c’est dimanche Eh ben non c’est vendredi Au passage d’un pont une rivière coule en bas Ni une ni deux on se met à l’eau Un couple qui fait de même nous offre ce qui reste de leur gâteau basque Nous donnerons la dernière part au jeune flamand qui nous rejoint De toute façon il est un peu trop sucré Ça écœure un peu mais c’est bon quand même Derniers kils pour Bidarray L’hôtel est en bas du village près de la voie ferrée refaite à neuve Le train passe sans crier gare Super accueil, bouffe pas dégueu, bon séjour ici Gros orage dans la nuit ça s’annonce par bien pour demain
Jour 5 - Bidarray >>> St Etienne de Baïgorry – 15km - 510m+ (85)
Voila, c’est demain et c’est pas bien Drache nationale basque Et c’est dommage car le programme prévoit une super marche par les crêtes Tant pis mais c’est pas sérieux de monter là haut par ce temps Alors par la route du bas Nous sommes rejoins par deux gars qui ont pris la même décision Comme ça on cause sur le macadam A un carrefour, longue discussion avec un fermier On parle de la vie rurale, de la langue basque et c’est bien sympa Ça se calme en arrivant à St Etienne Encore un petit hôtel pour nous accueillir Y’a aussi un chocolatier on viendra gouter ses spécialités
Jour 6 – St Etienne de Baïgorry >>> Bidarray par les crêtes d’Iparla – 18km – 1200m+ (103)
Comme le temps s’est arrangé dans la nuit On décide de faire demi-tour Et de passer par les crêtes qu’on a loupées hier Alors c’est parti mon kiki Merveilleuse journée qui donne enfin l’impression de faire de la randonnée en montagne Ça monte, ça descend, des sommets, des forêts et des gens, beaucoup de gens Car aujourd’hui c’est vraiment dimanche C’est la plus belle rando du coin tout le monde s’y précipite Mais gaffe aux précipices Retour à Bidarray Et à peine le pouce levé Un gars du Jura nous emmène à st Jean pied de Port Oh la la, y’a du monde dans le bourg Carrefour du GR et du Compostelle La ville ressemble à un rassemblement de marcheurs Certains arborent fièrement leur coquille (vide ???) sur leur sac Et ici le bâton est en bois Faut pas se tromper de genre Accueil hallucinant dans le gite Le type veut qu’on dégage à 8h30 Après un petit déj pris entre 6h30 et 7h30 Mais on en a rien à foutre du Compost nous on a que 15 bornes à faire demain C’est pas négociable et le ton monte rapidement Je décide de prendre une chambre dans l’hôtel d’en face Flo est un peu patraque et une bonne nuit lui fera du bien Adieu connard !!! Renseignements pris auprès de l’organisme qui s’est occupé de notre rando Le type est en train de péter les plombs Je confirme
Jour 7 – St Jean Pied de Port >>>> Kaskoleta – 12km – 510m+ (115)
Flo se sent moyen et va voir un toubib pour diagnoz Rhino pharyngite Pendant ce temps je fais des courses pour la deuxième semaine On m’a causé d’un marché en haut de la ville Bingo, y’a tout ce qui faut en bio : Pain, légumes, fruits, fromage et lichouseries Nous v’là parés D coup on pat un peu tard et il fait déjà super chaud Mais la journée n’est pas trop longue ça devrait le faire Manque de pot pas mal de macadam pour commencer jusqu’à Caro Puis petit sommet et redescente jusqu’au village de d’Estérençuby Méga pause au bistrot On s’envoie chacun 50cl de Vichy Cassis Le patron est sympa peut-être encore plus de l’avoir salué en basque en arrivant Je sors mon « Egun-on » à chaque fois que je peux Un groupe d’hommes jouent aux cartes dans le coin Le patron nous dit qu’un d’eux peut nous monter au gite Faut juste attendre que la partie soit finie On tope là Durant la montée nous continuons de nous instruire sur la vie pastorale locale Agriculture de montagne subventionnée (il nous remercie) Revenus en hébergements et transformation de produits Gite perdu près d’un col : Kaskoleta ça s’appelle Super accueil et nourriture un peu travaillée La salade est géniale mais les pâtes à la crème un peu justes Car les autres ont aussi un méga plat de viande Je commence à être habitué à cette rengaine En revanche ils nous vendent bien leur sorbet lait de brebis/miel car le dessert fait grincer tout le monde Même les enfants : salade de fruits en boite Mais si on commence à évoquer l’hygiène générale Là on frise la limite Frigo que je ne mettrais pas mes légumes dedans Et les lits, heu, ben, disons qu’un matelas de 90 ça rentre pas dans un sommier de 70 par exemple Et que le ménage n’est pas souvent fait Bon on ne passe qu’une nuit chez eux mais quand même faut pas exagérer Ptit déj moyen on décanille à 8h30
Jour 8 – Kaskoleta >>> Chalets d’Iraty – 21km – 1500m+ (136)
Grosse journée en perspective Ça part en grimpant sévère Pius ça redescend illico pour devinez quoi Remonter en face On commence à croiser des visages connus Passage par les Cromlechs d’Okabe et le sommet du même nom (1466m) Redescente bien sur et dernière montée pour atteindre les chalets d’Iraty (1360m) Dodo en gite d’étape et diner dans un resto d’où la vue est imprenable Sur les premiers sommets Pyrénéens Ça commence à ressembler à de la montagne Et en plus on a droit à un super coucher de soleil à défaut d’un diner mémorable Le mauvais temps est bien derrière nous
Jour 9 – Iraty >>> Logibar – 17km – 485m+ (153)
Les cafistes partent les premiers comme d’hab’ On traine un peu la journée est courte Départ par une belle crête (Pic des Escaliers) qui va se continuer longtemps Mais le GR n’est pas au mieux de sa forme Car les vaches le trouvent aussi très à leur gout Et le transforment en terrain de bouses et de boue On s’enfonce jusqu'aux chevilles Il fait une chaleur éprouvante et nous profitons de l’ombre de chaque arbre pour souffler Je plains ceux qui le font dans l’autre sens avec un sac à dos chargé Ce soir on dort à Logibar (mais d’où vient ce nom ????) C’est cafi de touristes car il y des gorges à visiter juste à coté On y passe demain En attendant je m’enfile une 50cl d’Akerbeltz C’est le minimum syndical pour récupérer de cette journée torride Flo reste au lait fraise que les basques ont l’air de découvrir Je pense que les restaurateurs de la région ne doivent pas savoir ce qu’est un végétarien Car quand ma salade arrive y’a du thon dedans La Rebenne s’était pourtant donné la peine de leur signaler ‘ni viande ni poisson’ Cela me rappelle l’autre qui ne savait pas que le riz c’est une céréale Vous faites quel métier déjà ????? Je ne vous parle pas non plus du gratin dauphinois directement sorti du congélo et jeté dans l’assiette Si la chambre parait bien je me réveille dans la nuit bouffé par des punaises Arghhhhh…je hais les gites pourris !!!!!!!! Heureusement les lits du haut ont l’air épargné
Jour 10 – Logibar >>> Ste Engrâce – 22km – 1300m+ (175)
Petit dej pourri à l’image de l’ambiance générale Café réchauffé au micro ondes par exemple He !!!!! Je bois du thé….Yes !!!! Allez on se casse Départ à la fraiche dans le canyon Passage par la passerelle d’Holtzarte qui ferait croire aux Népalais que c’est une autoroute Ça grimpe jusqu’1400 et nous nous amusons d’observer les brebis en procession sur les pentes herbeuses On dirait une immense chenille Un peu (trop) de piste et c’est la descente sur Ste Engrâce Gite dans une auberge Nous sommes sonnés par la chaleur comme nos collègues de randonnée Repas très convenable avec une pipérade et un vrai plat de légumes J’exulte ….enfin ….. Mais les autres ont aussi de la viande… blablabla…. Mais le pinard s’appelle ‘Le Réconfort’…Hips….. J’avais pas vu de bouteille étoilée à 12° depuis belle lurette Je commande un Iroulégy que je vais partager avec des connaisseurs Au moment du dessert je troque la glace Miko contre des parts de tartes qui nous passent presque sous le nez Tu rigoles ou quoi ???? Faut pas me la faire Tout le monde en profite. Bonne ambiance à table
Jour 11 – Ste Engrâce >>> Arette La Pierre St Martin par le Pic D’Arlas (2044m) – 12km – 1530m+ (187)
Départ dans la fraicheur des gorges mais moiteur absolue C’est du Régalon mais en plus grandiose Nous débouchons dans une prairie En chemin on croise Betty qui se trompe carrément de sens et qui redescend On lui fait faire demi-tour et je la surveille un peu Elle a l’ait un peu groggy Aux abords d’une bergerie une jument nous offre le triste spectacle de la mort Alors qu’elle essayait de mettre bas Elle a du venir chercher de l’aide mais il n’y avait visiblement personne Col de la Pierre St Martin Nous avons plein de temps alors rahouette Un petit sentier part sur la droite C’est toujours mieux que la route qui mène directement à la station Au col de Pescamou (toi-même) je grimpe direct en haut de l’Arlas (2044) Ça dégourdit bien les jambes Flo fait une petite sieste en m’attendant Petit sentier en balcon pour rejoindre le premier refuge de la rando Refuge Jeandel (1640) Et hop une Leffe pour le réconfort Nous retrouvons aussi notre copine solitaire Elle est bien chargée et marche à son rythme comme elle dit On partage une autre Leffe Nous dinons avec des jeunes de Barcelone qui ont l’air de bien caller ‘Manque de préparation’ vont-ils nous avouer Plutôt abandon général….. A part une petite punaise découverte sous le matelas tout va bien
Jour 12 – Pierre St Martin >>> Lescun – 16km – 560m+ (203km et 10620m+)
Dernier petit dej préparé la veille et comme d’hab, rien à becqueter Départ aux aurores et à la frontale En passant, nous croisons Frank et Haneke qui ont dormi par là (il la surveille de près) Un très long lapiaz nous mène au Pas de l’Osque (1922m) Nous sommes les premiers pour une fois et en cadeau une mère Isard et son petit dévalent le pierrier Faut même mettre un peu les mains…que du bonheur ….. De l’autre coté, spectacle grandiose sur le cirque de Lescun et le pic d’Anie au fond Le sentier rejoint le Pas d’Azun et c’est la longue descente sur Lescun dans le magnifique cirque du même nom Le long des Orgues de Camplong Plein de monde, c’est samedi et les randonneurs font le Pic d’Anie Pas pour nous cette fois ci Dommage ça ressemble à du beau cette grimpette Et c’est fini
3 semaines au Laos: Ravissements et satisfactions! English translation pending
Ca y est ! De retour après 3 semaines fabuleuses au Laos !
Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.
Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…
Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…
Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!
C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !
Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.
Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.

Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.
Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…
Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…
Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!
C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !
Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.
Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.
