Results for "Sierra+Norte+|+9+>+206"
5129 results found.
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Voyager à Cuba sans voiture? English translation pending
Bonjour à tous!
Je viens à la recherche de conseils et de témoignage de personnes ayant voyager et visiter l'île de Cuba sans voiture mais plutôt en bus et train.
Avec mon compagnon nous partons à Cuba les trois premières semaines d’août. Nous avions pensé louer une voiture dans un premier temps mais on a fini par se rendre compte que cela allait exploser notre budget.
Nous souhaitons donc nous déplacer avec les moyens de transport en commun ou pour touristes (car).
L'idée : passer quelques jours à La Havane à notre arrivée puis partir en vadrouille. Nous avons quelques villes en particulier que nous voudrions voir : Trinidad et Vinales tout particulièrement. Puis nous voulons aller voir de très belles plages... Cayo Largo? Holguin? Cayo Santa Maria? Lesquelles nous conseillez vous? Et sont-elles accessibles avec un autre moyen de transport que la voiture?
Bon à part ça nous sommes preneurs pour tous conseils, sil il y a des endroits à ne pas rater notamment...
Merci à tous d'avance, à très vite!
Bon à part ça nous sommes preneurs pour tous conseils, sil il y a des endroits à ne pas rater notamment...
Merci à tous d'avance, à très vite!
Itinéraires en voiture en Corse? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Corse durant 10 jours en juin. 😎
J'ai pris une carte de la Corse et j'ai mis des flèches aux endroits ou je voudrait aller.
Je passe 5 jours en location au Belgodère, mon point de départ pour visiter le Nord.
Et 5 jours en location à Sartène, mon point de départ pour visiter le Sud.
Je voudrais envoyer ma carte avec mes flèches à plusieurs personnes pour qu'on me dise quels itinéraires prendre.
J'ai fait les trajets sur Internet avec les kms mais je ne prends peut-être pas les trajets les plus courts.
Merci de m'aider, de me dire quel trajet par jour je peux faire en 3h30 maxi aller-retour.
Je voudrais aussi voir de belles cascades avec 1h aller/retour de marche si possible.
Si vous voyez d'autres endroits à me conseiller, n'hésitez pas !
Et je cherche également de bonnes adresse pour acheter du fromage, charcuterie de ce beau pays.
Merci pour votre attention !
Je pars en Corse durant 10 jours en juin. 😎
J'ai pris une carte de la Corse et j'ai mis des flèches aux endroits ou je voudrait aller.
Je passe 5 jours en location au Belgodère, mon point de départ pour visiter le Nord.
Et 5 jours en location à Sartène, mon point de départ pour visiter le Sud.
Je voudrais envoyer ma carte avec mes flèches à plusieurs personnes pour qu'on me dise quels itinéraires prendre.
J'ai fait les trajets sur Internet avec les kms mais je ne prends peut-être pas les trajets les plus courts.
Merci de m'aider, de me dire quel trajet par jour je peux faire en 3h30 maxi aller-retour.
Je voudrais aussi voir de belles cascades avec 1h aller/retour de marche si possible.
Si vous voyez d'autres endroits à me conseiller, n'hésitez pas !
Et je cherche également de bonnes adresse pour acheter du fromage, charcuterie de ce beau pays.
Merci pour votre attention !
Premier voyage de quelques jours à vélo autour de chez moi (Aisne) English translation pending
Bonjour, je viens par ici pour de l'aide, je voudrais faire un petit voyage autour de chez moi (je suis de l’Aisne vers le nord de la France) en été 2014 . Mais j'y connais pas grand chose, et j'ai trouvé des astuces en visitant le forum mais sa parle plus de pays étranger.
Je me présente Aline 23 ans et demi, une fille de 3 et demi qui fera parti de mon voyage. Je vais regroupé plusieurs personne parce que seule et de surcroît avec une petite je veux pas courir de risque.
j'ai des centaines de questions, j’espère ne pas vous ennuyez :( .
Je ne fais que rarement du vélo mais je vais m'en acheté un au plus vite et commencer l'entrainement, quel genre de vélo: VTT ou VTC ?
Pour ma fille, je pensez a une remorque vélo pour les bagages et un siège bébé qui s'incline pour ma fille (+casque, etc)
je vais m’arrêter ici et poserais les questions au fur et a mesure.
Merci de m'avoir lu :)
Je me présente Aline 23 ans et demi, une fille de 3 et demi qui fera parti de mon voyage. Je vais regroupé plusieurs personne parce que seule et de surcroît avec une petite je veux pas courir de risque.
j'ai des centaines de questions, j’espère ne pas vous ennuyez :( .
Je ne fais que rarement du vélo mais je vais m'en acheté un au plus vite et commencer l'entrainement, quel genre de vélo: VTT ou VTC ?
Pour ma fille, je pensez a une remorque vélo pour les bagages et un siège bébé qui s'incline pour ma fille (+casque, etc)
je vais m’arrêter ici et poserais les questions au fur et a mesure.
Merci de m'avoir lu :)
GR20 en Corse en juillet 2013: refuges, partenaires English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.
Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :
- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)
Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...
Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...
Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?
Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)
Mbel
de Montréal
Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.
Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :
- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)
Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...
Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...
Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?
Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)
Mbel
de Montréal
Road and city trip de quinze jours au Québec English translation pending
Bonjour à tous..
Pour débuter, j'ai bien conscience que le sujet a ét traité plusieurs fois, j'ai lu beaucoup de choses sur plusieurs forums différents, il n'en reste pas moins qu'il me reste de questions et que j'ai besoin de votre avis sur l'ébauche de circuit que j'ai pu mettre sur le papier....D'ou ma présence ici, ça va de soi.
Il s'agit d'un voyage auquel participera ma fille de 8 ans et qui se déroulera fin avril jusque mi-mai 2013 approximativement....
Dans un premier temps, excepté Montreal/Quebec/Charlevoix et les alentours du Lac St Laurent, y a t'il des incontournables?J'aimerais bien coupler visites de villes et nature...J'ai entendu parler de la Mauricie sans savoir quoi privilégier dans cette region ni quoi visiter...Idem pour les cantons de l'est...J'ai soif d'authenticité et de rencontres avec les québécois, très important...
Ebauche du séjour: Arrivée à Montreal le 28/04, y passer 2j et demi, jusqu'au 1er mai puis Mauricie (1 jour) puis Mont tremblant(1 jour) puis Ottawa (1jour mais je ne suis pas sure que ce soit un passage obligé ni indispensable pour notre voyage) direction Toronto ensuite, un jour visite un jour parc d'attractionS(pour ma fille) direction ensuite les cantons de l'est durant 2 jours?? puis Charlevoix (1 jour) et ensuite 2 jours quebec puis retour à Montreal et retour en France le 11/05.... Je sais que le passage à Toronto fait faire un gros gros détour mais la ville m'attire à dire vrai...
C'est très brouillon tout ça.... Je ne suis pas contre quelques avis et conseils.... Merci :)
Ebauche du séjour: Arrivée à Montreal le 28/04, y passer 2j et demi, jusqu'au 1er mai puis Mauricie (1 jour) puis Mont tremblant(1 jour) puis Ottawa (1jour mais je ne suis pas sure que ce soit un passage obligé ni indispensable pour notre voyage) direction Toronto ensuite, un jour visite un jour parc d'attractionS(pour ma fille) direction ensuite les cantons de l'est durant 2 jours?? puis Charlevoix (1 jour) et ensuite 2 jours quebec puis retour à Montreal et retour en France le 11/05.... Je sais que le passage à Toronto fait faire un gros gros détour mais la ville m'attire à dire vrai...
C'est très brouillon tout ça.... Je ne suis pas contre quelques avis et conseils.... Merci :)
Transcription de l'acte de mariage en Belgique English translation pending
Salut, Suis Un Algérien Ma Femme Est Une Belge, On Compte De Se Marier A La Commune Ces Jours La, Se Début De 2013 Janvier, On a Reçu L'autorisation De Mariage, Ma Question Est La Suivante: Une Fois Qu'on Est Marier a La Commune Est On a Eu Le Livret De Mariage Et L'acte De Mariage, Quelle Sont Les Démarches a Faire Est a Suivre Pour Faire Reconnaître Le Mariage En Belgique. (Célébré Le Mariage En Belgique) Merci D’avance.
Namibie: durées et difficultés de certaines étapes English translation pending
Bonjour
En prévision d'un périple en Namibie, je souhaiterais conseils et renseignements concernant quelques étapes prévues au programme . Le voyage se fera en juillet/août
4X4 (tentes sur le toit), deux véhicules.
1-Trajet : Purros>> extrémités nord de la vallée de Marienfluss (Via : l'Hoarusib River >> la Khumib >> Orupembe). Durée du trajet ? Une étape s'impose telle au niveau d'Orupembe ? Le camping sauvage est-il vraiment interdit dans la vallée de Marienfluss ? 2-Trajet : Extrémité Nord de la vallée de Marienfluss >> vallée de Hartmann Durée ? 3-Trajet : Rooidrom >> Opuvo : Difficulté , durée à prévoir pour parcourir la piste reliant Rooidrom à Opuvo via la piste D3703 (passant par Otjihaa village, etanga village, Otjakati, et Orotjitombo>> ..Opuvo) Est-il préférable de repasser par Orupembe (plus au sud) et emprunter la piste 3707 ? 4-Dans l’hypothèse où on ferait Rooidrom pass >>Epupa fall : Est-il envisageable de faire dans la journée : Rooidrom pass >> route au sud puis nord-est , vers Etanga, puis avant Etanga village route vers le nord (Ojitanda)>>Okauwe>>Etengwa>>Epupa ; ceci permettant de shunter la Van Zyll Pass ? 5- trajet Epupa Fall>>Swartbooisdrift : Intérêt « touristique »? Faisabilité sur deux jours ? Difficultés ?
En vous remerciant Bonne journée Denis
1-Trajet : Purros>> extrémités nord de la vallée de Marienfluss (Via : l'Hoarusib River >> la Khumib >> Orupembe). Durée du trajet ? Une étape s'impose telle au niveau d'Orupembe ? Le camping sauvage est-il vraiment interdit dans la vallée de Marienfluss ? 2-Trajet : Extrémité Nord de la vallée de Marienfluss >> vallée de Hartmann Durée ? 3-Trajet : Rooidrom >> Opuvo : Difficulté , durée à prévoir pour parcourir la piste reliant Rooidrom à Opuvo via la piste D3703 (passant par Otjihaa village, etanga village, Otjakati, et Orotjitombo>> ..Opuvo) Est-il préférable de repasser par Orupembe (plus au sud) et emprunter la piste 3707 ? 4-Dans l’hypothèse où on ferait Rooidrom pass >>Epupa fall : Est-il envisageable de faire dans la journée : Rooidrom pass >> route au sud puis nord-est , vers Etanga, puis avant Etanga village route vers le nord (Ojitanda)>>Okauwe>>Etengwa>>Epupa ; ceci permettant de shunter la Van Zyll Pass ? 5- trajet Epupa Fall>>Swartbooisdrift : Intérêt « touristique »? Faisabilité sur deux jours ? Difficultés ?
En vous remerciant Bonne journée Denis
En direct d'une croisière sur le Celebrity Equinox English translation pending
Bonjour à tous !
Nous en avions rêvé… 😮 C’était peut-être le cauchemar de certains…🏴☠️ Celebrity l’a fait… 🙂
Nous voici depuis quelques heures sur un bateau dont l’intérieur (et les balcons de cabine) est 100% NON-FUMEUR ! En effet, nous avons appris par un courrier que Celebrity venait de changer sa politique « tabac » sur toute sa flotte : désormais, tous les espaces publics intérieurs sont non-fumeur et à l’extérieur, il reste sur les « classe Solstice » 5 zones très délimitées pour les fumeurs de cigarettes, dont une seule permet aussi le cigare et la pipe…
A noter que fumer en cabine est « puni » d’un débit automatique du compte cabine de 250 dollars pour « frais de nettoyage »… 😕 Alors c’est vrai que c’est un vrai plaisir que d’être sur un bateau qui, nulle part, ne « sent le tabac »… En fait, il ne s’agit que de l’application stricte, si j’ai bien compris, des lois américaines, équivalentes des lois françaises, italiennes et plus généralement européennes, que certaines compagnies bafouent allègrement en permanence… Alors qu’il semble que personne dans la clientèle de ce bateau, ne proteste, et ne donne l’air de se sentir lésé… 😮
Mais toute histoire a un début, et la nôtre n’y fait pas exception… Alors revenons à mardi…
PROLOGUE
Il y a des jours où l’horloge biologique, sans doute dopée à l’adrénaline, remplace tous les réveils et alarmes du monde… Ainsi, je me réveille à 6 heures, en ce mardi 13 novembre, alors que les téléphones et réveils de la maison ont été chargés de sonner entre 6:30 et 6:45… L’excitation du départ est certainement contagieuse, puisque Mme PAP… euh… ben non, je me suis rasé, lavé, douché, caféiné, tout ça sans chercher à être silencieux, et… elle dort encore, comme un bébé… 😎
J’ai presque des scrupules à la réveiller, mais y a encore du boulot… Vous savez bien, les vestes 😇 à ranger dans les valises, et les valises à clore… Elle se lève donc, en disant « qu’on a bien le temps » (et en cela, elle a raison, nos étapes sont courtes)… Je mets la maison en mode vacances (simulateurs de lumière, programmation de l’alarme, fax aux « men in black » de la télésurveillance pour dire qu’on part), je prépare le petit déjeuner… Quand tout est prêt, les valises le sont aussi, fermées, bien moins lourdes qu’en septembre… Mme PAP s’entraine pour l’année prochaine… la « valisette cabine » n° 6 a été remplacée par un tout petit sac de voyage… Et les 4 grosses valises, si elles sont toujours là, sont nettement moins lourdes à porter… Bon, on aura quand même une demi-heure de retard sur l’horaire fixé, mais le temps au beau fixe (froid au départ puisque 0° à Poitiers) jusqu’à Bordeaux, suivi d’un simple brouillard (tenace, quand même) dans la vallée de la Garonne, et redevenant splendide, à Narbonne, où il fait 18°… Pffff… dire qu’on a emporté les doudounes… 😕 mais bon, on les laissera dans la voiture… on ne sait jamais le temps qu’il fera au retour… Du coup, on est à Narbonne vers 16 heures…
On va pas s’étendre sur notre soirée au Novotel de Narbonne, où nos amis François et Valérie (non, non, toute ressemblance avec des personnages bien connus serait une pure coïncidence 😎), qui habitent le coin, viennent nous rejoindre pour un sympathique diner (même si quelconque sur le plan culinaire, c’est Novotel, hein)…
Un merveilleux soleil, avec une température qui croitra de 12 à 19°, pour le trajet de « bord de Méditerranée », qui va nous emmener jusqu’à notre seconde étape : le Novotel de Gênes… Une petite pensée émue, depuis l’autoroute, lorsque nous passons, après Saint Raphaël, au niveau du Dramont, pour ma Maman qui, comme le chantait si bien Georges, « passe sa mort en vacances », au large de l’Ile d’Or… 😐
Soirée très calme et « en amoureux », on ne connait personne à Gênes… Par contre, le Novotel est grouillant de monde, gros contraste avec hier où il n’y avait presque personne… Curieusement, peu de bateaux de croisières au port de Gênes, pour ce qu’on a pu voir en passant à côté (le Novotel est situé en partie est de Gênes)…
Notre troisième étape va nous conduire de Gênes à Civitavecchia, toujours sous une température agréable et par un beau soleil, en ce jeudi 15 novembre… Après un copieux petit déjeuner au buffet du Novotel, nous partons vers 9h 30, et vogue la galère, en suivant les indications de notre ami Tomtom… qui nous dit brusquement avant d’arriver au niveau de Livourne, que notre « route programmée est coupée » 😮… Bah, aucun panneau, aucune indication, nous passons outre… Mais en arrivant peu avant Grosseto, à environ 100 km du but, nous pouvons nous rendre compte qu’une déviation « route coupée » est en place, et nous allons parcourir les toutes petites routes du coin pendant une quarantaine de kilomètres, avant de retrouver la « 4 voies » (pas d’autoroute *vraie* entre Livourne et Rome)… 🤪
Nous pourrons constater à la télé, en arrivant à l’hôtel, à quel point Tomtom avait raison, en disant « route coupée », puisque la route (2 x 2 voies, sur « pilotis » sur une longue distance dans ce coin) s’est proprement effondrée sur environ une travée entre deux « pilotis »… Les inondations terribles (dont la télé française avait parlé en quelques lignes (mais bon, les évènements politiques français dont un certain show télévisé que nous avons pu suivre dans notre chambre, à Narbonne, devaient être plus importants vus des média français…) et que nous avions situées bien plus au centre de l’Italie, sont là… Et dans l’état où c’est, ce sera pas réparé pour notre retour… 😕
Partout, ce n’est que désolation, boue, champs encore inondés… Nous croiserons des centaines de personnes, à l’air épuisé, couvertes de boue des pieds à la tête, avec des pelles, des balais, des gens tentant de reprendre dans leurs maisons éventrées quelques biens sauvables…😕 Nous verrons des voitures « plantées », verticalement, dans les fossés, manifestement emportées par les eaux… Tout ça fait comme une grosse boule dans l’estomac, on se dit que la solidarité humaine voudrait qu’on s’arrête pour aider ces gens, et puis les gendarmes qui sont partout nous font signe d’avancer, de ne pas ralentir le flot des voitures, et ce flot repart en laissant derrière lui toute la misère d’un monde ravagé… 😐 et on repense à notre croisière, à notre destin à nous qui n’est pas, en ce jour, d’être au nombre des malheureux… Mais quand même un moment très très fort… 😕
Malgré tout cela, et une bonne trentaine de kilomètres de déviation, nous arrivons à Civitavecchia vers 15 heures, pour constater que quatre bateaux de croisière sont au départ (nouvelle croisière, ou en escale)… Le Celebrity Reflection, que, si j’ai bien compris, Nadu attendra dimanche à Barcelone, le Costa Atlantica, le MSC Orchestra, et le Serenade of the Seas… Les gens se pressent avec moults valises que les bus-navettes du port engloutissent dans leurs soutes…
Nous rejoignons notre hôtel, modeste trois étoiles, le Mediterraneo, à deux pas de l’entrée du port, choisi non pas pour son standing mais pour sa « vocation croisière » : on peut laisser sa voiture dans le parking fermé et surveillé pour 8 euros par jour, et en plus, ils organisent une navette pour nous conduire demain matin « au pied du bateau »… Mais finalement, s’il ne paie pas de mine de l’extérieur, il est entièrement refait de l’intérieur, avec des chambres fonctionnelles et grandes (bon, on a pris la « suite junior », pour moins cher qu’une chambre dans un Novotel, et avec une super terrasse qui en été doit être très agréable.). Après un grand tour de promenade dans Civitavecchia, notamment pour acheter des timbres italiens, ça, c’est fait, pour les deux escales italiennes de la croisière, et pour faire nos premières photos en amoureux, sous un chaud soleil, nous rentrerons juste à temps à l’hôtel pour prendre quelques photos du soleil couchant sur la rade de Civitavecchia… Et à 17h 15, il fait nuit… c’est sûr que nous sommes beaucoup beaucoup plus à l’est que Poitiers, même si l’heure est la même… A Poitiers, il faisait nuit à 18h 30, ces jours derniers… 😐
Pas de restaurant dans notre hôtel, mais une profusion de restaurants pizzeria autour du port, et nous tirons le gros lot… Une pizzeria où nous allons déguster des pizzas dignes du neoRomantica (et les lecteurs assidus savent que nous avions infiniment apprécié la pizzeria de ce bateau), avec en plus un accueil super sympa…🙂 Mme PAP ayant malencontreusement renversé mon verre 😮 de Jack Daniels d’un revers de main (qui a dit « encore ! » dans le fond de la salle ? 😉) tout en discutant avec le patron (c’est sûr que les italiens parlent avec les mains, et on prend vite le pas…), ce dernier m’a rapporté un nouveau verre, « à sa charge » 😛… et puis un Chianti tout à fait sympathique pour un prix très modéré, bref nous recommandons ce restaurant, qui est la seconde pizzeria en allant vers l’entrée du port, depuis l’hôtel Mediterraneo… Un grand moment aussi d’anthropologie sociale en contemplant à la table voisine trois couples venus dîner ensemble… chacun son smartphone, et le consultant, pendant tout le repas, on ne les a quasiment pas entendus s’adresser la parole… mais peut-être, disait Mme PAP, qu’ils s’envoient des SMS… 🤪
Retour à l’hôtel… Bon, pas de télé, vu que sur plus de 100 chaines, pas une seule qui ne soit pas en Italien…😠 Rarement vu ça… Et puis le wifi, c’est 5 euros… Mais bon, avec l’ordinateur, on a pu suivre au moins l’actualité française sur bfmtv.fr… Rien de bien réjouissant, alors on coupe vite, et on passe en revue nos préparatifs pour demain matin… Navette hôtel-port prévue pour 10 heures…
Nous en avions rêvé… 😮 C’était peut-être le cauchemar de certains…🏴☠️ Celebrity l’a fait… 🙂
Nous voici depuis quelques heures sur un bateau dont l’intérieur (et les balcons de cabine) est 100% NON-FUMEUR ! En effet, nous avons appris par un courrier que Celebrity venait de changer sa politique « tabac » sur toute sa flotte : désormais, tous les espaces publics intérieurs sont non-fumeur et à l’extérieur, il reste sur les « classe Solstice » 5 zones très délimitées pour les fumeurs de cigarettes, dont une seule permet aussi le cigare et la pipe…
A noter que fumer en cabine est « puni » d’un débit automatique du compte cabine de 250 dollars pour « frais de nettoyage »… 😕 Alors c’est vrai que c’est un vrai plaisir que d’être sur un bateau qui, nulle part, ne « sent le tabac »… En fait, il ne s’agit que de l’application stricte, si j’ai bien compris, des lois américaines, équivalentes des lois françaises, italiennes et plus généralement européennes, que certaines compagnies bafouent allègrement en permanence… Alors qu’il semble que personne dans la clientèle de ce bateau, ne proteste, et ne donne l’air de se sentir lésé… 😮
Mais toute histoire a un début, et la nôtre n’y fait pas exception… Alors revenons à mardi…
PROLOGUE
Il y a des jours où l’horloge biologique, sans doute dopée à l’adrénaline, remplace tous les réveils et alarmes du monde… Ainsi, je me réveille à 6 heures, en ce mardi 13 novembre, alors que les téléphones et réveils de la maison ont été chargés de sonner entre 6:30 et 6:45… L’excitation du départ est certainement contagieuse, puisque Mme PAP… euh… ben non, je me suis rasé, lavé, douché, caféiné, tout ça sans chercher à être silencieux, et… elle dort encore, comme un bébé… 😎
J’ai presque des scrupules à la réveiller, mais y a encore du boulot… Vous savez bien, les vestes 😇 à ranger dans les valises, et les valises à clore… Elle se lève donc, en disant « qu’on a bien le temps » (et en cela, elle a raison, nos étapes sont courtes)… Je mets la maison en mode vacances (simulateurs de lumière, programmation de l’alarme, fax aux « men in black » de la télésurveillance pour dire qu’on part), je prépare le petit déjeuner… Quand tout est prêt, les valises le sont aussi, fermées, bien moins lourdes qu’en septembre… Mme PAP s’entraine pour l’année prochaine… la « valisette cabine » n° 6 a été remplacée par un tout petit sac de voyage… Et les 4 grosses valises, si elles sont toujours là, sont nettement moins lourdes à porter… Bon, on aura quand même une demi-heure de retard sur l’horaire fixé, mais le temps au beau fixe (froid au départ puisque 0° à Poitiers) jusqu’à Bordeaux, suivi d’un simple brouillard (tenace, quand même) dans la vallée de la Garonne, et redevenant splendide, à Narbonne, où il fait 18°… Pffff… dire qu’on a emporté les doudounes… 😕 mais bon, on les laissera dans la voiture… on ne sait jamais le temps qu’il fera au retour… Du coup, on est à Narbonne vers 16 heures…
On va pas s’étendre sur notre soirée au Novotel de Narbonne, où nos amis François et Valérie (non, non, toute ressemblance avec des personnages bien connus serait une pure coïncidence 😎), qui habitent le coin, viennent nous rejoindre pour un sympathique diner (même si quelconque sur le plan culinaire, c’est Novotel, hein)…
Un merveilleux soleil, avec une température qui croitra de 12 à 19°, pour le trajet de « bord de Méditerranée », qui va nous emmener jusqu’à notre seconde étape : le Novotel de Gênes… Une petite pensée émue, depuis l’autoroute, lorsque nous passons, après Saint Raphaël, au niveau du Dramont, pour ma Maman qui, comme le chantait si bien Georges, « passe sa mort en vacances », au large de l’Ile d’Or… 😐
Soirée très calme et « en amoureux », on ne connait personne à Gênes… Par contre, le Novotel est grouillant de monde, gros contraste avec hier où il n’y avait presque personne… Curieusement, peu de bateaux de croisières au port de Gênes, pour ce qu’on a pu voir en passant à côté (le Novotel est situé en partie est de Gênes)…
Notre troisième étape va nous conduire de Gênes à Civitavecchia, toujours sous une température agréable et par un beau soleil, en ce jeudi 15 novembre… Après un copieux petit déjeuner au buffet du Novotel, nous partons vers 9h 30, et vogue la galère, en suivant les indications de notre ami Tomtom… qui nous dit brusquement avant d’arriver au niveau de Livourne, que notre « route programmée est coupée » 😮… Bah, aucun panneau, aucune indication, nous passons outre… Mais en arrivant peu avant Grosseto, à environ 100 km du but, nous pouvons nous rendre compte qu’une déviation « route coupée » est en place, et nous allons parcourir les toutes petites routes du coin pendant une quarantaine de kilomètres, avant de retrouver la « 4 voies » (pas d’autoroute *vraie* entre Livourne et Rome)… 🤪
Nous pourrons constater à la télé, en arrivant à l’hôtel, à quel point Tomtom avait raison, en disant « route coupée », puisque la route (2 x 2 voies, sur « pilotis » sur une longue distance dans ce coin) s’est proprement effondrée sur environ une travée entre deux « pilotis »… Les inondations terribles (dont la télé française avait parlé en quelques lignes (mais bon, les évènements politiques français dont un certain show télévisé que nous avons pu suivre dans notre chambre, à Narbonne, devaient être plus importants vus des média français…) et que nous avions situées bien plus au centre de l’Italie, sont là… Et dans l’état où c’est, ce sera pas réparé pour notre retour… 😕
Partout, ce n’est que désolation, boue, champs encore inondés… Nous croiserons des centaines de personnes, à l’air épuisé, couvertes de boue des pieds à la tête, avec des pelles, des balais, des gens tentant de reprendre dans leurs maisons éventrées quelques biens sauvables…😕 Nous verrons des voitures « plantées », verticalement, dans les fossés, manifestement emportées par les eaux… Tout ça fait comme une grosse boule dans l’estomac, on se dit que la solidarité humaine voudrait qu’on s’arrête pour aider ces gens, et puis les gendarmes qui sont partout nous font signe d’avancer, de ne pas ralentir le flot des voitures, et ce flot repart en laissant derrière lui toute la misère d’un monde ravagé… 😐 et on repense à notre croisière, à notre destin à nous qui n’est pas, en ce jour, d’être au nombre des malheureux… Mais quand même un moment très très fort… 😕
Malgré tout cela, et une bonne trentaine de kilomètres de déviation, nous arrivons à Civitavecchia vers 15 heures, pour constater que quatre bateaux de croisière sont au départ (nouvelle croisière, ou en escale)… Le Celebrity Reflection, que, si j’ai bien compris, Nadu attendra dimanche à Barcelone, le Costa Atlantica, le MSC Orchestra, et le Serenade of the Seas… Les gens se pressent avec moults valises que les bus-navettes du port engloutissent dans leurs soutes…
Nous rejoignons notre hôtel, modeste trois étoiles, le Mediterraneo, à deux pas de l’entrée du port, choisi non pas pour son standing mais pour sa « vocation croisière » : on peut laisser sa voiture dans le parking fermé et surveillé pour 8 euros par jour, et en plus, ils organisent une navette pour nous conduire demain matin « au pied du bateau »… Mais finalement, s’il ne paie pas de mine de l’extérieur, il est entièrement refait de l’intérieur, avec des chambres fonctionnelles et grandes (bon, on a pris la « suite junior », pour moins cher qu’une chambre dans un Novotel, et avec une super terrasse qui en été doit être très agréable.). Après un grand tour de promenade dans Civitavecchia, notamment pour acheter des timbres italiens, ça, c’est fait, pour les deux escales italiennes de la croisière, et pour faire nos premières photos en amoureux, sous un chaud soleil, nous rentrerons juste à temps à l’hôtel pour prendre quelques photos du soleil couchant sur la rade de Civitavecchia… Et à 17h 15, il fait nuit… c’est sûr que nous sommes beaucoup beaucoup plus à l’est que Poitiers, même si l’heure est la même… A Poitiers, il faisait nuit à 18h 30, ces jours derniers… 😐
Pas de restaurant dans notre hôtel, mais une profusion de restaurants pizzeria autour du port, et nous tirons le gros lot… Une pizzeria où nous allons déguster des pizzas dignes du neoRomantica (et les lecteurs assidus savent que nous avions infiniment apprécié la pizzeria de ce bateau), avec en plus un accueil super sympa…🙂 Mme PAP ayant malencontreusement renversé mon verre 😮 de Jack Daniels d’un revers de main (qui a dit « encore ! » dans le fond de la salle ? 😉) tout en discutant avec le patron (c’est sûr que les italiens parlent avec les mains, et on prend vite le pas…), ce dernier m’a rapporté un nouveau verre, « à sa charge » 😛… et puis un Chianti tout à fait sympathique pour un prix très modéré, bref nous recommandons ce restaurant, qui est la seconde pizzeria en allant vers l’entrée du port, depuis l’hôtel Mediterraneo… Un grand moment aussi d’anthropologie sociale en contemplant à la table voisine trois couples venus dîner ensemble… chacun son smartphone, et le consultant, pendant tout le repas, on ne les a quasiment pas entendus s’adresser la parole… mais peut-être, disait Mme PAP, qu’ils s’envoient des SMS… 🤪
Retour à l’hôtel… Bon, pas de télé, vu que sur plus de 100 chaines, pas une seule qui ne soit pas en Italien…😠 Rarement vu ça… Et puis le wifi, c’est 5 euros… Mais bon, avec l’ordinateur, on a pu suivre au moins l’actualité française sur bfmtv.fr… Rien de bien réjouissant, alors on coupe vite, et on passe en revue nos préparatifs pour demain matin… Navette hôtel-port prévue pour 10 heures…
Voiture de location pour un "road trip" aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je compte réserver une voiture pour un road trip aux Etats-unis en passant par alamo.
Mais, voilà j'hésite nous seront 2, et je prendrai bien la chevrolet aveo, mais je n'arrive pas à savoir la taille du coffre sur certain site il marque 502l, sur d'autres 200l. Alors quelle est la vérité?
Si quelqu'un a déjà louer j'aimerai avoir des retours.
Merci
Je compte réserver une voiture pour un road trip aux Etats-unis en passant par alamo.
Mais, voilà j'hésite nous seront 2, et je prendrai bien la chevrolet aveo, mais je n'arrive pas à savoir la taille du coffre sur certain site il marque 502l, sur d'autres 200l. Alors quelle est la vérité?
Si quelqu'un a déjà louer j'aimerai avoir des retours.
Merci
Costa Rica en famille, été 2011 English translation pending
Voici mon compte rendu de voyage, un peu long mais assez complet! Nous sommes partis à 6, de 6 à 59 ans, un 7° nous a rejoints la 2° semaine.
Départ de la maison 5h15, pour un premier vol à 7h 30 à lyon direction Paris. Puis direction Atlanta, mais il y a du mauvais temps alors nous allons à knoxville refaire le plein puis enfin Atlanta. Nous courons pour avoir notre dernier vol. (On ne récupère pas les bagages lors de transits hors usa aux aéroports de miami et atlanta) Arrivée San Jose, bien fatigué ! Taxi pour l’hôtel, 13D. « Appartement » : 2 chambres salle de bain, hôtel chez pierre, 120d la nuit. On s’endort assez vite. Assez bonne nuit. Déjeuner à 7h, puis petite explication du costa rica, en parallèle des papiers pour la loc des voitures. On part direction volcan Poas, on le voit un peu couvert mais pas trop. Arrivé là-bas, beaucoup de monde (dimanche !). On aperçoit le lac sous les fumées ! On fait le grand tour, et on voit le 2° cratère. On mange notre premier casado en redescendant, accompagné d’un jus de fruit. Puis on va faire un tour dans les villages de grecia (église en métal, très animé car cérémonie) et sarchi(village des charrettes, bof). Retour à l’hôtel (avec GPS !) vers 18h, trop crevé pour sortir manger (l’hôtel est trop loin du centre), on grignote chips de bananes et biscuits à la chambre. Dodo trop tôt !
Lundi Du coup, réveil très matinal ! On se prépare avant le déjeuner à 7h, puis on part. On s’arrête à zarcero, ville bien sympa avec ses arbres taillés. On s’arrête ensuite manger à Quesada ciudad, un casado et des jus de chan (grains noirs?) et du lanzana (visqueux, on voie ensuite que c’est du lin ???) On a de la pluie tout le long. On cherche notre hôtel essence arenal, au bout d’une route en cailloux. Chambre petite et très simple, mais ambiance sympa. Flavien boude car personne veut faire le sentier tellement il pleut, du coup père et grand-père se dévouent avec poncho ! Repas du soir suchi végétarien, mais ça ne nous dit rien, alors on modifie : il nous propose tahini, on comprend ensuite que c’est tagine !
Mardi Réveil un peu moins tôt, mais encore de l’équipe du 5 ! Pour patienter le petit dej, on va faire le sentier, on voit juste une grenouille. Dej pain perdu avec bananes, et chantilly, très bon. On va ensuite faire des ponts suspendus. En fait grande balade dans la foret, avec 5 ponts et 2 miradors. On voit 2 singes et 2 cascades. Le tour nous prend 3 heures. On va manger à la fortuna, une pizza pour changer un peu du riz ! Ensuite baignade dans une rivière chaude : environ 37°. On reste 2h à tremper. Retour à l’hôtel vers 17h30. Repas du soir : indien : on a fait nos naans, puis soupe de courge, puis riz avec curry de choux fleur, pois chiches et pdt épicées. Pour finir : riz au lait ! Overdose de riz !
Mercredi Il pleut! Nous allons visiter un ecozoo, surtout serpent et grenouille. Visite guidée, presque 2 heures. Très sympa. On voit plein de serpents, et des belles grenouilles, que nous avons aucunes chances de voir dans la nature car très petites et nocturnes ! Puis on fait les sacs et on prend la route sous la pluie, au bord du lac, dommage car ça pourrait être beau ! On s’est arrêté pour manger chez un resto américain. Après avoir cherché dans le village, nous sommes arrivés à la posadad mi amistad vers 15h, qui est en fait perdu dans la montagne, 1km après l’entrée du parc ! Il s’arrête de pleuvoir. La réservation n’était pas enregistrée, mais il n’y avait personne d’autre ! La dame nous a accueillis, nous avons eu boisson chaude et gâteau puis le mr nous a fait visiter son jardin. Une liane a été transformée en balançoire, bien sympa pour les garçons. Repas à 7h riz, haricots, un peu de viande, un pot de limonada, et un petit dessert
Jeudi 14 Réveil par le coq à 5h00 ! Déjeuner à 7h : pinto=riz mélangé avec haricots rouges, œuf brouillé et ananas (que les garçons mangent !) On se prépare et on va au parc national. Nous avons un guide ; le fils de l’hôtel. Sur le chemin, on voit une petite tortue, du mirador, on ne voit rien de spécial. Puis on voit le lac bleu, le mélange des rivières qui donne le beau bleu, puis on se baigne dans de l’eau chaude. Sur le chemin, on croise un serpent, que flavien a vu alors que j’allais poser le pied juste à côté ! sur le retour on descend à une belle cascade (et on voit un barred hawk). Retour à la posadad vers 13h, on mange. Il fait encore beau, les garçons vont à la balançoire. Puis parties de domino, yams… avec la pluie qui arrive !
Vendredi15 On se lève sous une grosse pluie ! On avait demandé si on pouvait avoir un dej sucré ! Donc pain, confiture et bananes ce matin. Quand on veut partir, ils nous disent d’attendre car ils préparent des chichirones ! C’est un genre de peau de cochon grillé qu’ils nous servent avec des bananes patates à 9h30 !!! On n’avait pas prévu ça ! On demande un sac pour tout emporter ! On paie nos 400 $ et on y va ! Direction liberia. On va à l’hôtel rincon de la vieja lodge, un peu mieux. On mange notre « pique-nique » bof. Puis on va à la plage à playa panama, la plus proche. Plage de sable noir, assez sauvage, que des costa ricain et mer tranquille. Papi n’est pas venu avec nous et on a rv à 18h15 devant le mc do. On mange au resto d’à côté, pas mal.
Samedi Déjeuner vers 7h45, un buffet bien garni. Jus d’ananas très bon, fruits, pains, œuf, céréales… On va à la plage, on choisit playa conchal car d’après le guide, la plus belle du C.R. C’est à 75 km. On arrive à brasilito, d’après le guide, il y a un chemin que l’on peut prendre en voiture. Mais il y a une rivière à traverser ! On laisse la voiture au parking gardé, et on part à pieds, 8 mn dixit le mr du parking ! On a de l’eau aux chevilles pour traverser la rivière, puis on marche sur la plage (de sable noir). Playa conchal est faite de coquillages écrasés : sympa. On se doutait que pour l’eau turquoise ce n’est pas la saison ! Le reste de la plage est de sable blanc et fin. Les garçons jouent bien, dans l’eau puis sur la plage avec des morceaux de bois. Il fait beau (on a pris des gros coups de soleil !!!) Vers 15h on mange des brochettes sur la plage, sympa) La mer a bien monté ! Mais on n’a pas pensé au retour ! Il n’y a plus de plage, et on doit marcher dans l’eau. Le problème c’est que les vagues sont fortes et qu’elles charrient branches et troncs d’arbre, ce qui fait tomber Lionel et moi me retourne un ongle. Il y a plein d’autres familles avec nous. Quand on arrive à la rivière, impossible de traverser. Quelqu’un sur l’autre rive nous fait signe de rentrer dans les terres. On passe donc un petit chemin dans les herbes et on rejoint la route bien plus loin. Lionel va chercher la voiture, et on fait une photo de l’apocalypse ! Retour à l’hôtel sous la pluie battante. Le temps de se doucher, de rincer nos affaires et on repart pour avoir le temps de manger avant l’arrivée de tonton. On le récupère à 20h20 (il attend depuis 30mn !) à l'aéroport de Liberia. Retour à l’hôtel.
Dimanche Réveil 7h, on va au déjeuner, pas le même qu’hier : pancake et jus de fraises. On prend la voiture pour aller au parc rincon de la vieja. Il y a un circuit de 3 km pour voir la boue bouillonnante, les fumeroles… ; On le finit sous une grosse pluie ! Poncho obligé ! On rentre à l’hôtel où il ne pleut pas encore ! On mange notre pique-nique : pain de mie et terrine, puis ananas. On lave nos affaires de ce matin, et il se met à pleuvoir, ce n’est pas prêt d’être sec ! Emeric, Lionel et les garçons vont à la piscine. Apres avoir trainé un peu, on va à Liberia faire les magasins mais tout est assez cher. On retrouve papy et les garçons qui étaient restés à la chambre devant le resto à 7H15. On mange et on remonte se coucher.
Lundi 20 Il fait beau ! On va déjeuner, puis rv 9h pour faire le canopy. Surement pas les plus grandes tyroliennes du CR mais on a pu tous les faire ! Elles passent au-dessus de la rivière et c’est sympa. On va ensuite un peu à la piscine car on a bien eu chaud ! Le temps de faire les sacs, on part à 12h30. On s’est arrêté manger pizzas et lasagnes à Canas. Arrêt suivant à Tarcoles sur le pont pour voir les crocodiles. On voit même passer des aras. On arrive vers les hôtels après Quepos seulement vers 19h. Le premier est plein, donc on va en face, chez mimo. Il y a des chambres, très bien, 60D. On profite vite de la piscine, puis on commande à manger.
Mardi 21 Au réveil il pleut ! On est bien embêté car on voulait aller au parc manuel antonio ! On va déjeuner (des pancakes), on se prépare quand même. Difficile de trouver l’entrée du parc, parking à 2000 colones, puis entrée 10D par personne et on décide de prendre un guide +10 par personne ! Il ne pleut plus ! Dès l’entrée on voit un paresseux, grâce à la lunette du guide. Puis on voit une grenouille, des criquets, un phasme (branche qui marche), d’autres paresseux, plusieurs sorte de lézards et des araignées. Vers la plage, il y a des tas de singes avec leur tête blanche, ils sont bien mignons. Le guide nous ramène vers la sortie, il faut traverser la rivière, nous sommes à marée basse donc pas de soucis. On va poser des affaires à la voiture, on mange un morceau puis on retourne à la plage dans le parc. Il n’y a plus de singes ! Mais on voit des agoutis. On joue bien dans l’eau, il fait très beau, (et on protège nos coups de soleil !) puis on repart avant 4 heures pour la marée (et fermeture du parc) ; Les singes sont sur le parking (tous les soirs de 4à5h !) Retour à l’hôtel, piscine pour les garçons. On va manger de bonne heure à l’avion. Resto avec un avion, pour les touristes, mais copieux et bon.
Mercredi 22 Déjeuner céréales pour les garçons et pancakes pour nous. Puis on profite de la piscine et du beau temps ! On part vers 11h. On s’arrête à Quepos chercher des dollars, et du pique-nique (feuilletés très bon). Peu de route aujourd’hui : on s’arrête pour le pique-nique sur la plage de matapalo, immense ! Puis on va à dominical, hôtel domolocos, recommandé par les guides, mais bof, surtout par rapport au précédent ! plage avec vagues et surfeurs. On fait laver notre linge, laverie juste à côté de l’hôtel, 1000colones pour 1kg de linge, on lui donne 9kg ! Repas au resto de l’hôtel, pizza grosse que l’on ne peut pas finir.
Jeudi Après de longues hésitations, on ne va pas faire le tour en bateau car il n’y a pas encore de baleines On va juste à la plage à dominicalito qui a un peu moins de vagues, une seule petite bande de sable, sinon des pierres. On retourne à L’hôtel se doucher, faire nos sacs, on mange nos restes de pizzas, et on prend la route direction cartago. On voit des singes hurleurs en route. Cartago est une grande ville, difficile de trouver la basilique, que l’on visite vite fait, sympa les aras verts sur le toit ! et on préfère aller chercher un hôtel vers orosi . On va au mirador sanchiri. Les chambres sont très bien, avec une superbe baie vitrée sur la vallée, pour 70D la chambre avec dej. On va vite mange car ça ferme à 20h.
Vendredi Il fait beau et on a bien dormi, donc on décide de rester une 2° nuit. Déjeuner pinto, fruits et pain. On prend la voiture et on va dans la vallée d’orosi, au milieu des caféiers. On va vers le parc tapinta, mais il se met alors à pleuvoir ! donc on reste en voiture et on finit le tour du barrage. On va au wall mart faire quelques courses. On voulait aller aux bains chauds à orosi, mais ça ferme à 16h, on cherche le « jacuzzi naturel dans la rivière », mais on ne trouve pas, donc retour à la chambre. On envoie des mails à des hôtels pour demain.
Samedi Réveil sous la pluie et le brouillard. On déjeune, on fait les sacs et on part vers 10h. Pas de réponse des hôtels, on verra sur place. La route est bonnes, on arrive à Cahuita Vers 13h30, et on cherche un hôtel. Tout est plein, on va dans des cabinas au bord de la mer (mais on ne peut pas se baigner à cause de pierres et des courants), très sympa, dommage que ce soit très humide On va manger le repas de 15H30, dans le village, puis on fait un tour dans le parc qui va fermer, et on cherche un autre hôtel pour demain. On entre aux cabinas ranger les sacs puis on repart à cahuita, même si on n’a pas très faim !
Dimanche On va déjeuner des pancakes bien bonnes. On change de logement, direction hôtel vaz, simple mais avec piscine. Les chambres ne sont pas prêtes, on laisse les voitures et on va au parc. On voit des paresseux, des singes, des gros iguanes, … et une belle plage on peut donc se baigner. On a été installer les chambres et se doucher, et on part pour puerto viejo. On fait quelques magasins, on se promène et on va au resto.
Lundi Réveil sous la pluie ! On traine un peu puis on va déjeuner au parquecito, bonnes crêpes à la française. On part direction Manzanillo ; petit village au bout de la route, belle plage. On va manger. Puis on marche sur la plage, on rentre un peu dans la réserve, il faut marcher dans la boue, mais c’est sympa. On repart pour manger à puerto viejo, on retourne au resto de paella. Lorsque l’on veut repartir, on ne peut pas sortir de puerto viejo car des personnes font une manif (pour protester contre la destruction de 2 hôtels construit sur une zone protégée!) et bloquent le pont donc on ne peut pas passer ! On discute avec des policiers sympa qui nous disent qu’il y a peut-être un autre chemin. Ils nous emmènent jusqu’à un gué. La rivière se traverse facilement, on croit être sorti d’affaire, mais nous voici dans la nuit au milieu des bananiers dans un chemin boueux ! Arrive une grande monté que nous n’arrivons pas à faire même après plusieurs essais ! Il faut donc faire demi-tour et que faire… Retour au pont, bloqué, on va donc se chercher un hôtel. On trouve facilement un hôtel, crado mais qui fera pour la nuit pour 75D les 2 chambres.
Mardi Réveil Vers 8h, on va voir vers le pont, mais il est toujours bouché. On cherche une autre route, et on tombe sur un costa ricain sympa qui nous montre la même route qu’hier. On refait donc une tentative, mais le petit pont en bois casse, on ne va même pas vers la monté impossible ! On va donc déjeuner, croissants et pains au chocolat. On retourne au pont, pensant le traverser à pied, mais on retombe sur le costaricain qui nous dit que c’est devenu dangereux. On va alors voir la police qui nous parle de renfort et de gaz… On va donc à la plage un moment. Lorsque l’on se décide à aller chercher des sandwiches on voit une file de voitures qui semble venir de la huelga ! Donc on saute en voiture et on y va vite. Effectivement, le pont est libéré, il faut juste attendre que ce soit déblayé et on peut passer !!! On rentre à l’hôtel, on mange les mangues, et douche et piscine ! Le luxe : des habits propres ! On va manger puis au lit !
Mercredi 27 Déjeuner de bonne heure, des crêpes. Puis petit tour au parc de 8H15à 11H15, quelques singes, paresseux, et baignade. Retour à l’hôtel pour se rincer et faire les sacs. On va manger un snack et on part direction guapiles. On va à l’hôtel coutry club sierre, on discute le prix, et apparemment on a les chambres luxe pour le prix de normales. Elles sont pas mals, pas non plus grand luxe, mais entre 2 cabinas…. Un plouf dans la piscine olympique, un tour dans le jacuzzi… Au snack de la piscine on prend des cocktails (moins cher qu’à Cahuita !) et on mange. Dodo dans de bons lits !
Jeudi Réveil 7h car il y a du bruit à cause de travaux ! On prépare les sacs pour en emmener un seul à tortuguero, puis on va déjeuner Buffet pas mal. On retourne un peu à la piscine. On part à 11h car le bateau est noté à 13h30, mais parfois 12H30 ! On est dejà sur la route de Cariari, petite ville, puis on suit le plan que j’ai imprimé sur le site de tortuguero, et pas de soucis pour la route. On voit un paresseux sur un arbre juste au bord de la route ! On arrive à 12h à la pavona, un mr nous accueil en nous demandant si c’est « natalia » ! C’est un guide (Adolpho) qui travaille avec l’hôtel qui en profite pour nous expliquer les tours qu’il propose. Le bateau part finalement à 13h10. Le guide nous emmène jusqu’à l’hôtel el icaco, pré réservé sur internet. Nous sommes très bien accueillis, nous avons 3 chambres sympas en bord de mer. Il fait très beau et chaud, on va donc se baigner, en restant à jouer dans les vagues car il faut faire attention au courant ! Rendez-vous le soir même pour aller voir la ponte des tortues. Heureusement notre guide a eu le tirage au sort du créneau 20h-22h (car le 22h-minuit aurait été un peu tard !) Zone n°2, compter 15mn de marche. Comme on apprend l’heure à 19h pour rv 19h 30, on a juste le temps de courir au supermarché acheter de quoi faire un piquenique ! Nous partons avec Adolpho et une « surveillante ? » pour rejoindre notre zone. Nous attendons puis un guetteur vient nous annoncer qu’une tortue vient d’arriver sur la plage. Il faut attendre qu’elle commence à pondre pour aller la voir, sinon elle risque d’avoir peur et de repartir. Nous la voyons super bien. Des personnes viennent même la badger ! Mais interdit de faire des photos. Nous nous écartons pour la laisser reboucher le trou, puis nous avons la chance juste à la fin de notre temps de la voir repartir à la mer ! Vraiment bien. Nous rentrons à l’hôtel juste à temps car il se met à faire une averse diluvienne ! (nous apprécions d’autant plus d’avoir eu le 1e créneau !) Au lit, car il faut se lever tôt demain ! Vendredi Nous avons rv à 5h pour aller faire un tour de canoë dans le parc. Le tour dure 2h, et nous ne voyons pas beaucoup d’animaux (2 petits alligators, un paresseux, des singes), et il pleut. Heureusement que nous avons nos ponchos ! Nous sommes un peu déçus de ce tour. Nous rentrons à notre hôtel où le déjeuner nous est servi sur la terrasse. On traine en attendant la fin de la pluie, puis nous allons marcher vers le lieu de ponte d’hier soir. Impressionnant le nombre de traces de tortues sur la plage ! Puis on reste un peu à la plage, et on va manger de bonne heure. samedi Déjeuner sur la terrasse, petit tour à la mer, puis on fait les sacs et on va au bateau de 11h30, ou le 1er part à 11h ! Nous retrouvons nos voitures sans problème, et reprenons la route pour Alajuela. Nous avons bien aimé tortuguero, reposant et sympathique. Adolpho était très sympathique. (tortues + canoé : 45d par adulte, 25 par enfant, avec l’entrée du parc. Grace au gps, nous arrivons chez pierre sans problème. Marie vient nous proposer de nous conduire vers un resto, mais nous avons prévu de faire un gros apéro à la chambre pour notre dernier soir. dimanche Déjeuner, sacs, rendu de voitures et retour… Trois vols idem qu’à l’aller, avec du retard pour partir d’Atlanta à cause de grèves d’air France. Nous voyons sur un mail qu’air France a décalé notre vol Lyon paris ! Mais en arrivant à paris, nous sommes juste à l’heure pour le vol prévu, on se dépêche et on l’a ! cool ! On n’avait pas trop envie d’attendre 3 h de plus !
Départ de la maison 5h15, pour un premier vol à 7h 30 à lyon direction Paris. Puis direction Atlanta, mais il y a du mauvais temps alors nous allons à knoxville refaire le plein puis enfin Atlanta. Nous courons pour avoir notre dernier vol. (On ne récupère pas les bagages lors de transits hors usa aux aéroports de miami et atlanta) Arrivée San Jose, bien fatigué ! Taxi pour l’hôtel, 13D. « Appartement » : 2 chambres salle de bain, hôtel chez pierre, 120d la nuit. On s’endort assez vite. Assez bonne nuit. Déjeuner à 7h, puis petite explication du costa rica, en parallèle des papiers pour la loc des voitures. On part direction volcan Poas, on le voit un peu couvert mais pas trop. Arrivé là-bas, beaucoup de monde (dimanche !). On aperçoit le lac sous les fumées ! On fait le grand tour, et on voit le 2° cratère. On mange notre premier casado en redescendant, accompagné d’un jus de fruit. Puis on va faire un tour dans les villages de grecia (église en métal, très animé car cérémonie) et sarchi(village des charrettes, bof). Retour à l’hôtel (avec GPS !) vers 18h, trop crevé pour sortir manger (l’hôtel est trop loin du centre), on grignote chips de bananes et biscuits à la chambre. Dodo trop tôt !
Lundi Du coup, réveil très matinal ! On se prépare avant le déjeuner à 7h, puis on part. On s’arrête à zarcero, ville bien sympa avec ses arbres taillés. On s’arrête ensuite manger à Quesada ciudad, un casado et des jus de chan (grains noirs?) et du lanzana (visqueux, on voie ensuite que c’est du lin ???) On a de la pluie tout le long. On cherche notre hôtel essence arenal, au bout d’une route en cailloux. Chambre petite et très simple, mais ambiance sympa. Flavien boude car personne veut faire le sentier tellement il pleut, du coup père et grand-père se dévouent avec poncho ! Repas du soir suchi végétarien, mais ça ne nous dit rien, alors on modifie : il nous propose tahini, on comprend ensuite que c’est tagine !
Mardi Réveil un peu moins tôt, mais encore de l’équipe du 5 ! Pour patienter le petit dej, on va faire le sentier, on voit juste une grenouille. Dej pain perdu avec bananes, et chantilly, très bon. On va ensuite faire des ponts suspendus. En fait grande balade dans la foret, avec 5 ponts et 2 miradors. On voit 2 singes et 2 cascades. Le tour nous prend 3 heures. On va manger à la fortuna, une pizza pour changer un peu du riz ! Ensuite baignade dans une rivière chaude : environ 37°. On reste 2h à tremper. Retour à l’hôtel vers 17h30. Repas du soir : indien : on a fait nos naans, puis soupe de courge, puis riz avec curry de choux fleur, pois chiches et pdt épicées. Pour finir : riz au lait ! Overdose de riz !
Mercredi Il pleut! Nous allons visiter un ecozoo, surtout serpent et grenouille. Visite guidée, presque 2 heures. Très sympa. On voit plein de serpents, et des belles grenouilles, que nous avons aucunes chances de voir dans la nature car très petites et nocturnes ! Puis on fait les sacs et on prend la route sous la pluie, au bord du lac, dommage car ça pourrait être beau ! On s’est arrêté pour manger chez un resto américain. Après avoir cherché dans le village, nous sommes arrivés à la posadad mi amistad vers 15h, qui est en fait perdu dans la montagne, 1km après l’entrée du parc ! Il s’arrête de pleuvoir. La réservation n’était pas enregistrée, mais il n’y avait personne d’autre ! La dame nous a accueillis, nous avons eu boisson chaude et gâteau puis le mr nous a fait visiter son jardin. Une liane a été transformée en balançoire, bien sympa pour les garçons. Repas à 7h riz, haricots, un peu de viande, un pot de limonada, et un petit dessert
Jeudi 14 Réveil par le coq à 5h00 ! Déjeuner à 7h : pinto=riz mélangé avec haricots rouges, œuf brouillé et ananas (que les garçons mangent !) On se prépare et on va au parc national. Nous avons un guide ; le fils de l’hôtel. Sur le chemin, on voit une petite tortue, du mirador, on ne voit rien de spécial. Puis on voit le lac bleu, le mélange des rivières qui donne le beau bleu, puis on se baigne dans de l’eau chaude. Sur le chemin, on croise un serpent, que flavien a vu alors que j’allais poser le pied juste à côté ! sur le retour on descend à une belle cascade (et on voit un barred hawk). Retour à la posadad vers 13h, on mange. Il fait encore beau, les garçons vont à la balançoire. Puis parties de domino, yams… avec la pluie qui arrive !
Vendredi15 On se lève sous une grosse pluie ! On avait demandé si on pouvait avoir un dej sucré ! Donc pain, confiture et bananes ce matin. Quand on veut partir, ils nous disent d’attendre car ils préparent des chichirones ! C’est un genre de peau de cochon grillé qu’ils nous servent avec des bananes patates à 9h30 !!! On n’avait pas prévu ça ! On demande un sac pour tout emporter ! On paie nos 400 $ et on y va ! Direction liberia. On va à l’hôtel rincon de la vieja lodge, un peu mieux. On mange notre « pique-nique » bof. Puis on va à la plage à playa panama, la plus proche. Plage de sable noir, assez sauvage, que des costa ricain et mer tranquille. Papi n’est pas venu avec nous et on a rv à 18h15 devant le mc do. On mange au resto d’à côté, pas mal.
Samedi Déjeuner vers 7h45, un buffet bien garni. Jus d’ananas très bon, fruits, pains, œuf, céréales… On va à la plage, on choisit playa conchal car d’après le guide, la plus belle du C.R. C’est à 75 km. On arrive à brasilito, d’après le guide, il y a un chemin que l’on peut prendre en voiture. Mais il y a une rivière à traverser ! On laisse la voiture au parking gardé, et on part à pieds, 8 mn dixit le mr du parking ! On a de l’eau aux chevilles pour traverser la rivière, puis on marche sur la plage (de sable noir). Playa conchal est faite de coquillages écrasés : sympa. On se doutait que pour l’eau turquoise ce n’est pas la saison ! Le reste de la plage est de sable blanc et fin. Les garçons jouent bien, dans l’eau puis sur la plage avec des morceaux de bois. Il fait beau (on a pris des gros coups de soleil !!!) Vers 15h on mange des brochettes sur la plage, sympa) La mer a bien monté ! Mais on n’a pas pensé au retour ! Il n’y a plus de plage, et on doit marcher dans l’eau. Le problème c’est que les vagues sont fortes et qu’elles charrient branches et troncs d’arbre, ce qui fait tomber Lionel et moi me retourne un ongle. Il y a plein d’autres familles avec nous. Quand on arrive à la rivière, impossible de traverser. Quelqu’un sur l’autre rive nous fait signe de rentrer dans les terres. On passe donc un petit chemin dans les herbes et on rejoint la route bien plus loin. Lionel va chercher la voiture, et on fait une photo de l’apocalypse ! Retour à l’hôtel sous la pluie battante. Le temps de se doucher, de rincer nos affaires et on repart pour avoir le temps de manger avant l’arrivée de tonton. On le récupère à 20h20 (il attend depuis 30mn !) à l'aéroport de Liberia. Retour à l’hôtel.
Dimanche Réveil 7h, on va au déjeuner, pas le même qu’hier : pancake et jus de fraises. On prend la voiture pour aller au parc rincon de la vieja. Il y a un circuit de 3 km pour voir la boue bouillonnante, les fumeroles… ; On le finit sous une grosse pluie ! Poncho obligé ! On rentre à l’hôtel où il ne pleut pas encore ! On mange notre pique-nique : pain de mie et terrine, puis ananas. On lave nos affaires de ce matin, et il se met à pleuvoir, ce n’est pas prêt d’être sec ! Emeric, Lionel et les garçons vont à la piscine. Apres avoir trainé un peu, on va à Liberia faire les magasins mais tout est assez cher. On retrouve papy et les garçons qui étaient restés à la chambre devant le resto à 7H15. On mange et on remonte se coucher.
Lundi 20 Il fait beau ! On va déjeuner, puis rv 9h pour faire le canopy. Surement pas les plus grandes tyroliennes du CR mais on a pu tous les faire ! Elles passent au-dessus de la rivière et c’est sympa. On va ensuite un peu à la piscine car on a bien eu chaud ! Le temps de faire les sacs, on part à 12h30. On s’est arrêté manger pizzas et lasagnes à Canas. Arrêt suivant à Tarcoles sur le pont pour voir les crocodiles. On voit même passer des aras. On arrive vers les hôtels après Quepos seulement vers 19h. Le premier est plein, donc on va en face, chez mimo. Il y a des chambres, très bien, 60D. On profite vite de la piscine, puis on commande à manger.
Mardi 21 Au réveil il pleut ! On est bien embêté car on voulait aller au parc manuel antonio ! On va déjeuner (des pancakes), on se prépare quand même. Difficile de trouver l’entrée du parc, parking à 2000 colones, puis entrée 10D par personne et on décide de prendre un guide +10 par personne ! Il ne pleut plus ! Dès l’entrée on voit un paresseux, grâce à la lunette du guide. Puis on voit une grenouille, des criquets, un phasme (branche qui marche), d’autres paresseux, plusieurs sorte de lézards et des araignées. Vers la plage, il y a des tas de singes avec leur tête blanche, ils sont bien mignons. Le guide nous ramène vers la sortie, il faut traverser la rivière, nous sommes à marée basse donc pas de soucis. On va poser des affaires à la voiture, on mange un morceau puis on retourne à la plage dans le parc. Il n’y a plus de singes ! Mais on voit des agoutis. On joue bien dans l’eau, il fait très beau, (et on protège nos coups de soleil !) puis on repart avant 4 heures pour la marée (et fermeture du parc) ; Les singes sont sur le parking (tous les soirs de 4à5h !) Retour à l’hôtel, piscine pour les garçons. On va manger de bonne heure à l’avion. Resto avec un avion, pour les touristes, mais copieux et bon.
Mercredi 22 Déjeuner céréales pour les garçons et pancakes pour nous. Puis on profite de la piscine et du beau temps ! On part vers 11h. On s’arrête à Quepos chercher des dollars, et du pique-nique (feuilletés très bon). Peu de route aujourd’hui : on s’arrête pour le pique-nique sur la plage de matapalo, immense ! Puis on va à dominical, hôtel domolocos, recommandé par les guides, mais bof, surtout par rapport au précédent ! plage avec vagues et surfeurs. On fait laver notre linge, laverie juste à côté de l’hôtel, 1000colones pour 1kg de linge, on lui donne 9kg ! Repas au resto de l’hôtel, pizza grosse que l’on ne peut pas finir.
Jeudi Après de longues hésitations, on ne va pas faire le tour en bateau car il n’y a pas encore de baleines On va juste à la plage à dominicalito qui a un peu moins de vagues, une seule petite bande de sable, sinon des pierres. On retourne à L’hôtel se doucher, faire nos sacs, on mange nos restes de pizzas, et on prend la route direction cartago. On voit des singes hurleurs en route. Cartago est une grande ville, difficile de trouver la basilique, que l’on visite vite fait, sympa les aras verts sur le toit ! et on préfère aller chercher un hôtel vers orosi . On va au mirador sanchiri. Les chambres sont très bien, avec une superbe baie vitrée sur la vallée, pour 70D la chambre avec dej. On va vite mange car ça ferme à 20h.
Vendredi Il fait beau et on a bien dormi, donc on décide de rester une 2° nuit. Déjeuner pinto, fruits et pain. On prend la voiture et on va dans la vallée d’orosi, au milieu des caféiers. On va vers le parc tapinta, mais il se met alors à pleuvoir ! donc on reste en voiture et on finit le tour du barrage. On va au wall mart faire quelques courses. On voulait aller aux bains chauds à orosi, mais ça ferme à 16h, on cherche le « jacuzzi naturel dans la rivière », mais on ne trouve pas, donc retour à la chambre. On envoie des mails à des hôtels pour demain.
Samedi Réveil sous la pluie et le brouillard. On déjeune, on fait les sacs et on part vers 10h. Pas de réponse des hôtels, on verra sur place. La route est bonnes, on arrive à Cahuita Vers 13h30, et on cherche un hôtel. Tout est plein, on va dans des cabinas au bord de la mer (mais on ne peut pas se baigner à cause de pierres et des courants), très sympa, dommage que ce soit très humide On va manger le repas de 15H30, dans le village, puis on fait un tour dans le parc qui va fermer, et on cherche un autre hôtel pour demain. On entre aux cabinas ranger les sacs puis on repart à cahuita, même si on n’a pas très faim !
Dimanche On va déjeuner des pancakes bien bonnes. On change de logement, direction hôtel vaz, simple mais avec piscine. Les chambres ne sont pas prêtes, on laisse les voitures et on va au parc. On voit des paresseux, des singes, des gros iguanes, … et une belle plage on peut donc se baigner. On a été installer les chambres et se doucher, et on part pour puerto viejo. On fait quelques magasins, on se promène et on va au resto.
Lundi Réveil sous la pluie ! On traine un peu puis on va déjeuner au parquecito, bonnes crêpes à la française. On part direction Manzanillo ; petit village au bout de la route, belle plage. On va manger. Puis on marche sur la plage, on rentre un peu dans la réserve, il faut marcher dans la boue, mais c’est sympa. On repart pour manger à puerto viejo, on retourne au resto de paella. Lorsque l’on veut repartir, on ne peut pas sortir de puerto viejo car des personnes font une manif (pour protester contre la destruction de 2 hôtels construit sur une zone protégée!) et bloquent le pont donc on ne peut pas passer ! On discute avec des policiers sympa qui nous disent qu’il y a peut-être un autre chemin. Ils nous emmènent jusqu’à un gué. La rivière se traverse facilement, on croit être sorti d’affaire, mais nous voici dans la nuit au milieu des bananiers dans un chemin boueux ! Arrive une grande monté que nous n’arrivons pas à faire même après plusieurs essais ! Il faut donc faire demi-tour et que faire… Retour au pont, bloqué, on va donc se chercher un hôtel. On trouve facilement un hôtel, crado mais qui fera pour la nuit pour 75D les 2 chambres.
Mardi Réveil Vers 8h, on va voir vers le pont, mais il est toujours bouché. On cherche une autre route, et on tombe sur un costa ricain sympa qui nous montre la même route qu’hier. On refait donc une tentative, mais le petit pont en bois casse, on ne va même pas vers la monté impossible ! On va donc déjeuner, croissants et pains au chocolat. On retourne au pont, pensant le traverser à pied, mais on retombe sur le costaricain qui nous dit que c’est devenu dangereux. On va alors voir la police qui nous parle de renfort et de gaz… On va donc à la plage un moment. Lorsque l’on se décide à aller chercher des sandwiches on voit une file de voitures qui semble venir de la huelga ! Donc on saute en voiture et on y va vite. Effectivement, le pont est libéré, il faut juste attendre que ce soit déblayé et on peut passer !!! On rentre à l’hôtel, on mange les mangues, et douche et piscine ! Le luxe : des habits propres ! On va manger puis au lit !
Mercredi 27 Déjeuner de bonne heure, des crêpes. Puis petit tour au parc de 8H15à 11H15, quelques singes, paresseux, et baignade. Retour à l’hôtel pour se rincer et faire les sacs. On va manger un snack et on part direction guapiles. On va à l’hôtel coutry club sierre, on discute le prix, et apparemment on a les chambres luxe pour le prix de normales. Elles sont pas mals, pas non plus grand luxe, mais entre 2 cabinas…. Un plouf dans la piscine olympique, un tour dans le jacuzzi… Au snack de la piscine on prend des cocktails (moins cher qu’à Cahuita !) et on mange. Dodo dans de bons lits !
Jeudi Réveil 7h car il y a du bruit à cause de travaux ! On prépare les sacs pour en emmener un seul à tortuguero, puis on va déjeuner Buffet pas mal. On retourne un peu à la piscine. On part à 11h car le bateau est noté à 13h30, mais parfois 12H30 ! On est dejà sur la route de Cariari, petite ville, puis on suit le plan que j’ai imprimé sur le site de tortuguero, et pas de soucis pour la route. On voit un paresseux sur un arbre juste au bord de la route ! On arrive à 12h à la pavona, un mr nous accueil en nous demandant si c’est « natalia » ! C’est un guide (Adolpho) qui travaille avec l’hôtel qui en profite pour nous expliquer les tours qu’il propose. Le bateau part finalement à 13h10. Le guide nous emmène jusqu’à l’hôtel el icaco, pré réservé sur internet. Nous sommes très bien accueillis, nous avons 3 chambres sympas en bord de mer. Il fait très beau et chaud, on va donc se baigner, en restant à jouer dans les vagues car il faut faire attention au courant ! Rendez-vous le soir même pour aller voir la ponte des tortues. Heureusement notre guide a eu le tirage au sort du créneau 20h-22h (car le 22h-minuit aurait été un peu tard !) Zone n°2, compter 15mn de marche. Comme on apprend l’heure à 19h pour rv 19h 30, on a juste le temps de courir au supermarché acheter de quoi faire un piquenique ! Nous partons avec Adolpho et une « surveillante ? » pour rejoindre notre zone. Nous attendons puis un guetteur vient nous annoncer qu’une tortue vient d’arriver sur la plage. Il faut attendre qu’elle commence à pondre pour aller la voir, sinon elle risque d’avoir peur et de repartir. Nous la voyons super bien. Des personnes viennent même la badger ! Mais interdit de faire des photos. Nous nous écartons pour la laisser reboucher le trou, puis nous avons la chance juste à la fin de notre temps de la voir repartir à la mer ! Vraiment bien. Nous rentrons à l’hôtel juste à temps car il se met à faire une averse diluvienne ! (nous apprécions d’autant plus d’avoir eu le 1e créneau !) Au lit, car il faut se lever tôt demain ! Vendredi Nous avons rv à 5h pour aller faire un tour de canoë dans le parc. Le tour dure 2h, et nous ne voyons pas beaucoup d’animaux (2 petits alligators, un paresseux, des singes), et il pleut. Heureusement que nous avons nos ponchos ! Nous sommes un peu déçus de ce tour. Nous rentrons à notre hôtel où le déjeuner nous est servi sur la terrasse. On traine en attendant la fin de la pluie, puis nous allons marcher vers le lieu de ponte d’hier soir. Impressionnant le nombre de traces de tortues sur la plage ! Puis on reste un peu à la plage, et on va manger de bonne heure. samedi Déjeuner sur la terrasse, petit tour à la mer, puis on fait les sacs et on va au bateau de 11h30, ou le 1er part à 11h ! Nous retrouvons nos voitures sans problème, et reprenons la route pour Alajuela. Nous avons bien aimé tortuguero, reposant et sympathique. Adolpho était très sympathique. (tortues + canoé : 45d par adulte, 25 par enfant, avec l’entrée du parc. Grace au gps, nous arrivons chez pierre sans problème. Marie vient nous proposer de nous conduire vers un resto, mais nous avons prévu de faire un gros apéro à la chambre pour notre dernier soir. dimanche Déjeuner, sacs, rendu de voitures et retour… Trois vols idem qu’à l’aller, avec du retard pour partir d’Atlanta à cause de grèves d’air France. Nous voyons sur un mail qu’air France a décalé notre vol Lyon paris ! Mais en arrivant à paris, nous sommes juste à l’heure pour le vol prévu, on se dépêche et on l’a ! cool ! On n’avait pas trop envie d’attendre 3 h de plus !
Croisière sur le néoRomantica vers l'Australie et l'Indonésie English translation pending
Qui pourrait me dire, devant partir le 1er Janvier 2013 sur le Neo Romantica en direction de l'Australie et l'Indonésie comment est ce bateau et des avis sur la destination de cette croisière.
Merci beaucoup.
Visiter le Canyon Colca English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Pérou en septembre,
Je souhaiterai visiter le canyon Colca sans descendre dans le canyon, au départ d'Aréquipa et y rester 2 jours.
Est ce que quelqu'un pourrait me conseiller une bonne agence qui me ferait visiter l'ensemble des terrasses, et voir de plus près les plus belles vues sur le Canyon.
La qualité des restaurants et des hôtels et des restaurants n'est vraiment pas une priorité.
J'ai eu une réponse d'un certain Wilfredo Carrera et de l'agence découverte Pérou-bolivie est ce que quelqu'un a déjà eu affaire à cette agence?
Merci de vos réponses
Est ce que quelqu'un pourrait me conseiller une bonne agence qui me ferait visiter l'ensemble des terrasses, et voir de plus près les plus belles vues sur le Canyon.
La qualité des restaurants et des hôtels et des restaurants n'est vraiment pas une priorité.
J'ai eu une réponse d'un certain Wilfredo Carrera et de l'agence découverte Pérou-bolivie est ce que quelqu'un a déjà eu affaire à cette agence?
Merci de vos réponses
Voyages répétés aux États-Unis: problèmes aux douanes? English translation pending
Bonjour
Je suis francais et habite en France. Ma petite amie est americaine. Ces 3 dernieres annees, elle venait en France pendant 2 mois puis repartait aux USA pendant 1 mois avant de revenir en France etc... Cette annee et l'an prochain, nous souhaiterions faire le contraire et je viendrai donc aux USA pendant 2 mois puis rentrerai en France pendant 1 mois et retournerai aux USA pendant 2 mois etc.. J'ai lu pleins d'avis differents sur le sujet et j'ai peur d'avoir des problemes a l'immigration. Sur les sites officiels, les informations sont floues (l'ESTA est "generalement" valable pour plusieurs entrees sur une periode de 2 ans). Que signifie "generalement"?
Ma question est simple : est ce que j'ai le droit de faire cela? comment puis je voir ma dulcinee sans etre oblige de se marier?
Merci d'avance
Je suis francais et habite en France. Ma petite amie est americaine. Ces 3 dernieres annees, elle venait en France pendant 2 mois puis repartait aux USA pendant 1 mois avant de revenir en France etc... Cette annee et l'an prochain, nous souhaiterions faire le contraire et je viendrai donc aux USA pendant 2 mois puis rentrerai en France pendant 1 mois et retournerai aux USA pendant 2 mois etc.. J'ai lu pleins d'avis differents sur le sujet et j'ai peur d'avoir des problemes a l'immigration. Sur les sites officiels, les informations sont floues (l'ESTA est "generalement" valable pour plusieurs entrees sur une periode de 2 ans). Que signifie "generalement"?
Ma question est simple : est ce que j'ai le droit de faire cela? comment puis je voir ma dulcinee sans etre oblige de se marier?
Merci d'avance
JetStar Airways: enregistrement en ligne et attribution de sièges? English translation pending
Nous allons voyager en famille sur Jetstar Airways mais par mesure d'économie n'avons pas réservé de siéges lors de l'achat des billets ;
Le check-in en ligne( de 48h à ... X h avant le vol ) permet-il de se voir attribuer des places cote à cote( sans payer de réservations de siéges ?) ...ou pas ?
Autrement le fait de voyager en famille ( avec enfants ) est-il prit en compte pour etre placés ensemble si nous nous enregistrons uniquement au moment de l'ouverture des comptoirs à l'aéroport ? 🤪 Merci pour vos réponses 😉
Le check-in en ligne( de 48h à ... X h avant le vol ) permet-il de se voir attribuer des places cote à cote( sans payer de réservations de siéges ?) ...ou pas ?
Autrement le fait de voyager en famille ( avec enfants ) est-il prit en compte pour etre placés ensemble si nous nous enregistrons uniquement au moment de l'ouverture des comptoirs à l'aéroport ? 🤪 Merci pour vos réponses 😉
Les Bergeronnes vers la Gaspésie English translation pending
Bonsoir
Nous venons avec ma fille de 10 ans au quebec en juillet 2012 . nous serons 3 jours au camping bon desir les bergeronnes. nous voudrions visiter la gaspesie . conbien de jours faut il prevoir . nous devons aussi aller a saint felicien et a val jalbert. Selon vous c est a faire avant apres ? nous serons en voiture et je voudrais trouver des maisons d hote pour rencontrer des canadiens.merci de votre aide
Full moon à Kho Phangan, risqué de ne pas réserver une chambre en avance? English translation pending
Bonjour,
J'ai fa is des recherches sur VF, concernant les hébergements sur Kho Phanang lors des full moon. J'y ai lu qu'il valait mieux réserver en avance une chambre, ou bungalow, voir booker aussi son retour. J'avoue que c'est pas trop mon truc de réserver en avance, je préfère en général me renseigner sur place. Je suis en ce moment à bangkok, et la prochaine Full Moon est dans une semaine. Je compte arriver sur Kho Phanang lundi soit 5 jours avant le début des "hostilités".
En gros soit je réserve, au risque de me rendre compte que l'endroit ne me conviens pas, soit j'y vais à l'aveugle et avise sur place. Mais le risque est de se retrouver à payer assez cher aussi je pense, non? Qu'en pensez-vous? Pour info, ici à Bangkok, je paie 170 Baths une chambre seul sans clim mais dans une petite guest house un peu à l'écart de Kao San. C'est possible de trouver la même chose là-bas?
Merci à tous.
Merci à tous.
Dry Docks Costa: quelques informations English translation pending
C’est le Fortuna qui a entamé la série des révisions en Dry Dock (cale sèche) il est arrivé à Palerme le 6 novembre et reprendra la navigation le 18 pour être fin prêt le 19 à Savone pour son départ pour le Brésil.
Le Déliziosa arrivera à Palerme le 30 novembre pour sa première grande révision depuis sa mise en service en février 2010, il sera à Savone le 13 décembre pour quelques mini croisières et avant le grand départ pour son premier tour du monde.
Actuellement à Gênes se trouve le Romantica futur NéoRomantica, la « casquette » façon Norwegian EPIC est déjà posé pour les ponts supérieurs les structures latérales et centrales pour les futures cabines à balcon sont également en cours de montage. Il est arrivé à Gênes le 29 octobre et devrait être prêt pour le 20 février 2012.
Quelques photos sont disponibles sur le blog Costa.
http://blog.costacroisieres.fr/...ta-neoRomantica.aspx
Le Costa Voyager (ex Grand Voyager d’ Ibero Cruceros, filiale espagnole de Carnival), est également à Gênes et sa cheminée a déjà été repeinte en jaune aux couleurs de Costa, il sera à Savone le 20 novembre pour effectuer le voyage vers la Mer Rouge où il restera presque toute l’année prochaine.
Le Costa Allegra est arrivé le 13 novembre à Gênes pour sa révision avant son départ pour l’Océan Indien le 1er décembre.
Bonne croisière à toutes et à tous
Le Déliziosa arrivera à Palerme le 30 novembre pour sa première grande révision depuis sa mise en service en février 2010, il sera à Savone le 13 décembre pour quelques mini croisières et avant le grand départ pour son premier tour du monde.
Actuellement à Gênes se trouve le Romantica futur NéoRomantica, la « casquette » façon Norwegian EPIC est déjà posé pour les ponts supérieurs les structures latérales et centrales pour les futures cabines à balcon sont également en cours de montage. Il est arrivé à Gênes le 29 octobre et devrait être prêt pour le 20 février 2012.
Quelques photos sont disponibles sur le blog Costa.
http://blog.costacroisieres.fr/...ta-neoRomantica.aspx
Le Costa Voyager (ex Grand Voyager d’ Ibero Cruceros, filiale espagnole de Carnival), est également à Gênes et sa cheminée a déjà été repeinte en jaune aux couleurs de Costa, il sera à Savone le 20 novembre pour effectuer le voyage vers la Mer Rouge où il restera presque toute l’année prochaine.
Le Costa Allegra est arrivé le 13 novembre à Gênes pour sa révision avant son départ pour l’Océan Indien le 1er décembre.
Bonne croisière à toutes et à tous
Avis sur itinéraire de deux mois en Argentine et Chili? English translation pending
Salut, salut !!
Alors voilà....
Actuellement en tour du Monde (Pérou), nous devrions prochainement partir pour la Bolivie pour une durée de 3 à 4 semaines avant de terminer par l'Argentine pour une durée de 2 mois.
Voilà l'itinéraire auquel j'avais pensé pour l'Argentine.
Du 21 au 23 novembre => Salta Bus de nuit pour Corrientes
Du 24 au 26 novembre => Corrientes Bus pour Posadas à la mi journée
Du 26 au 28 novembre => Posadas Bus pour les chûtes d'Iguazu à la mi journée
Du 28 au 29 novembre => Iguazu Bus de nuit pour Corrientes
Du 30 au 1er décembre => Corrientes Bus de nuit pour Cordoba
Du 02 au 4 décembre => Cordoba Bus de nuit pour San Luis
Du 05 au 07 décembre => San Luis Bus de nuit pour Mendoza
Du 08 au 10 décembre => Mendoza Bus de nuit pour Bariloche
Du 11 au 14 décembre => Bariloche Bus dans la matinée pour Puerto Montt (Chili)
Du 15 décembre au 20 décembre => Chiloé Ferry dans la matinée pour Puerto Montt
Journée du 21 décembre : Trajet Puerto Montt => Bariloche
Du 22 décembre au 26 décembre => El Chalten Bus dans la matinée du 26 pour El Galafate
Du 26 décembre au 29 décembre => El Galafate Bus dans la matinée pour Puerto Natales Bus et ferry de nuit pour Ushuaïa
Du 30 au 02 janvier => Ushuaïa Bus de nuit pour Puerto Natales
Journée du 03 janvier : Trajet Puerto Natales => El Galafate
Du 04 janvier au 09 janvier : Trek W dans le Torres del Paine (Chili)
Journée du 10 janvier : Trajet Puerto Natales => Rio Gallegos
Journée du 11 janvier : Vol Rio Gallegos => Buenos Aires (avion via LAN)
Du 11 au 19 janvier : Buenos Aires Vol retour pour Londres
Pensez-vous que cet itinéraire soit réaliste; en sachant que nous terminerons notre tour du monde. Perso, je trouve ça un peu trop speed... 😐 Qu'en pensez-vous ?
Au vue des distances et temps de trajets, j'ai peur que nous terminions un peu sur les rotules; ce qui n'est pas le but de notre fin de tour du monde, bien au contraire !!
Merci d'avance pour vos remarques, retours d'expériences et conseils !!
A très bientôt Btd et Do
Alors voilà....
Actuellement en tour du Monde (Pérou), nous devrions prochainement partir pour la Bolivie pour une durée de 3 à 4 semaines avant de terminer par l'Argentine pour une durée de 2 mois.
Voilà l'itinéraire auquel j'avais pensé pour l'Argentine.
Du 21 au 23 novembre => Salta Bus de nuit pour Corrientes
Du 24 au 26 novembre => Corrientes Bus pour Posadas à la mi journée
Du 26 au 28 novembre => Posadas Bus pour les chûtes d'Iguazu à la mi journée
Du 28 au 29 novembre => Iguazu Bus de nuit pour Corrientes
Du 30 au 1er décembre => Corrientes Bus de nuit pour Cordoba
Du 02 au 4 décembre => Cordoba Bus de nuit pour San Luis
Du 05 au 07 décembre => San Luis Bus de nuit pour Mendoza
Du 08 au 10 décembre => Mendoza Bus de nuit pour Bariloche
Du 11 au 14 décembre => Bariloche Bus dans la matinée pour Puerto Montt (Chili)
Du 15 décembre au 20 décembre => Chiloé Ferry dans la matinée pour Puerto Montt
Journée du 21 décembre : Trajet Puerto Montt => Bariloche
Du 22 décembre au 26 décembre => El Chalten Bus dans la matinée du 26 pour El Galafate
Du 26 décembre au 29 décembre => El Galafate Bus dans la matinée pour Puerto Natales Bus et ferry de nuit pour Ushuaïa
Du 30 au 02 janvier => Ushuaïa Bus de nuit pour Puerto Natales
Journée du 03 janvier : Trajet Puerto Natales => El Galafate
Du 04 janvier au 09 janvier : Trek W dans le Torres del Paine (Chili)
Journée du 10 janvier : Trajet Puerto Natales => Rio Gallegos
Journée du 11 janvier : Vol Rio Gallegos => Buenos Aires (avion via LAN)
Du 11 au 19 janvier : Buenos Aires Vol retour pour Londres
Pensez-vous que cet itinéraire soit réaliste; en sachant que nous terminerons notre tour du monde. Perso, je trouve ça un peu trop speed... 😐 Qu'en pensez-vous ?
Au vue des distances et temps de trajets, j'ai peur que nous terminions un peu sur les rotules; ce qui n'est pas le but de notre fin de tour du monde, bien au contraire !!
Merci d'avance pour vos remarques, retours d'expériences et conseils !!
A très bientôt Btd et Do
Liaison aéroport de Colombo à Negombo au Sri Lanka English translation pending
bonjour,
nous arrivons fin novembre à l'aéroport de Colombo à 6h du matin et souhaiterions après une journée de voyage
nous diriger directement sur Négombo
pouvez-vous nous indiquer des moyens de transport pas chers (bus locaux) pour nous y rendre
et si vous avez de bonnes adresses de guest house à Négombo
voyage 3 mois petit budget et sac à dos
merci à tous
michel
Nager à Kamakura début septembre? (Japon) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Japon (Tokyo/Kyoto) début Septembre et je compte aller visiter la ville de Kamakura. Je vois qu’ils ont une plage là-bas, pensez-vous que je pourrais m’y baigner?
Merci amis voyageurs :)
Je pars au Japon (Tokyo/Kyoto) début Septembre et je compte aller visiter la ville de Kamakura. Je vois qu’ils ont une plage là-bas, pensez-vous que je pourrais m’y baigner?
Merci amis voyageurs :)
Carnet de voyage Thaïlande-Laos, et ça promet English translation pending
Bonjour a tous,
je vais essayer de vous faire part de mon voyage en Thailande Laos prepare de longue date avec forum vf.
excusez mon foutu clavier thailandais qui me fait des tours 🙁
voila une journee passé à Bankok et plein de petite chose a partager.
en arrivant je me suis fait alpaguer par les taxis, je leur repond non merci avec un grand sourire et me dirige vers le city train, merci forum vf, mon amies me dit il y en a deux , je lui repond que nous devont prendre le bleu moins chère et en plus ont rencontre des vrais thaï âpreté pour le travail avec une super clim vraiment bien. j'ai même un peux de scrupule à changer mes chaussures, mais je suis en vacance. me voila a Praya Thai a 8h00 du mat, et je décide d'aller checher mon billet pour le laos pour dans deux jours, même si ont ma dit que ce n'étais pas la grosse saison et qu'il y à plein de place, ont est jamais assez prudent. mon sac a dos de 8kg sur le dos et c'est deja loud, j'arrête un taxi puis deux puis trois pour aller à la gare et aucun ne veux m'emmener la bas, je comprend pas , je demande à la population en faisant un peux le trie de ceux qui veulent m'envoyez dans une agence pour toucher une commission, un gentil thaï me fous dans un bus bleu et me dit que ca va direct a la gare Lualongpong. je monte avec un peux de scupule, car j ai lu que les bus bleu été pour les Thaïs et gratuit, j ai vite étais soulager quand une petite thai et venu me demader 16 bath, c est un peux exotique mais pas mal et ca permet de rencontre des locaux. arriver à la gare je vais pour prendre mon billet et la plus rien pour les 3 prochains jours, juste en 3 éme classe😠 je ressort un peux dépiter et me disant que j'allais aller voir le bouda en or vue que je suis a Chinatown, très belle visite il est vraiment superbe.
nous décidons d'aller à notre hotel en prenant le métro direction Sukumvit, c'est très propre et climatise.
Il n'ont plus la chambre prevu et nous suclasse 😉 voila une bonne nouvelle, mais la chambre serra préte dans 30 minutes. j'en profite pour booker un vol pour Udon Thani pour aller au laos 3500 bath pour deux ça reste correcte.
je croie que je ne suis pas au bout de mes surprises😏
je vais essayer de vous faire part de mon voyage en Thailande Laos prepare de longue date avec forum vf.
excusez mon foutu clavier thailandais qui me fait des tours 🙁
voila une journee passé à Bankok et plein de petite chose a partager.
en arrivant je me suis fait alpaguer par les taxis, je leur repond non merci avec un grand sourire et me dirige vers le city train, merci forum vf, mon amies me dit il y en a deux , je lui repond que nous devont prendre le bleu moins chère et en plus ont rencontre des vrais thaï âpreté pour le travail avec une super clim vraiment bien. j'ai même un peux de scrupule à changer mes chaussures, mais je suis en vacance. me voila a Praya Thai a 8h00 du mat, et je décide d'aller checher mon billet pour le laos pour dans deux jours, même si ont ma dit que ce n'étais pas la grosse saison et qu'il y à plein de place, ont est jamais assez prudent. mon sac a dos de 8kg sur le dos et c'est deja loud, j'arrête un taxi puis deux puis trois pour aller à la gare et aucun ne veux m'emmener la bas, je comprend pas , je demande à la population en faisant un peux le trie de ceux qui veulent m'envoyez dans une agence pour toucher une commission, un gentil thaï me fous dans un bus bleu et me dit que ca va direct a la gare Lualongpong. je monte avec un peux de scupule, car j ai lu que les bus bleu été pour les Thaïs et gratuit, j ai vite étais soulager quand une petite thai et venu me demader 16 bath, c est un peux exotique mais pas mal et ca permet de rencontre des locaux. arriver à la gare je vais pour prendre mon billet et la plus rien pour les 3 prochains jours, juste en 3 éme classe😠 je ressort un peux dépiter et me disant que j'allais aller voir le bouda en or vue que je suis a Chinatown, très belle visite il est vraiment superbe.
nous décidons d'aller à notre hotel en prenant le métro direction Sukumvit, c'est très propre et climatise.
Il n'ont plus la chambre prevu et nous suclasse 😉 voila une bonne nouvelle, mais la chambre serra préte dans 30 minutes. j'en profite pour booker un vol pour Udon Thani pour aller au laos 3500 bath pour deux ça reste correcte.
je croie que je ne suis pas au bout de mes surprises😏
Mamallapuram: la maison bleue dans le quartier des pêcheurs English translation pending
LA FENETRE DES HOLLANDAIS
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre
1) Escaliers, toits, terrasses
De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.
La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.
Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !
Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.
2) Diverses nationalités, et quelques Françaises
J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.
La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.
J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.
.....à suivre
Trip deux jours en Corse: location de moto? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis un petit nouveau sur le site, et je me dis que faire appel à votre expérience peut être une bonne chose! Je pars 2 semaines en septembre pour Porto Vecchio. Parmis toutes les choses que je voudrais faire, j'ai l'idée de louer une moto, et partir planter la tente. Le problème c'est que les moteurs de recherche sur les locations de moto ne donnent pas des réponses géniales, et je me dis, rien de mieux que les bons vieux conseils de routards. Donc l'idée, ce serait de louer les motos, se faire des routes les plus belles possibles, sans forcément aller très loin. Profiter, s'arrêter sur quelques étapes, et le soir, bivouaquer.
Vous sauriez m'aider?😎
Merci d'avance,
Lionel.
Je suis un petit nouveau sur le site, et je me dis que faire appel à votre expérience peut être une bonne chose! Je pars 2 semaines en septembre pour Porto Vecchio. Parmis toutes les choses que je voudrais faire, j'ai l'idée de louer une moto, et partir planter la tente. Le problème c'est que les moteurs de recherche sur les locations de moto ne donnent pas des réponses géniales, et je me dis, rien de mieux que les bons vieux conseils de routards. Donc l'idée, ce serait de louer les motos, se faire des routes les plus belles possibles, sans forcément aller très loin. Profiter, s'arrêter sur quelques étapes, et le soir, bivouaquer.
Vous sauriez m'aider?😎
Merci d'avance,
Lionel.
Etats-Unis: un avis pour Camaro Cabriolet? English translation pending
Bonjour à tous,
A mon grand malheur je sort de l'agence de voyage et petite erreur de résa voiture j'ai un mustang non convertible . Alors on me propose la chevrolet camaro convertible.
L'un de vous en aurais déja vue une ou même conduit car je sais pas trop pour le coffre, la conduite..... et même l'année des voitures. Je sais que en génerale ce sont des récentes.
Bonne journée à tous et mercie de vos réponse.
A mon grand malheur je sort de l'agence de voyage et petite erreur de résa voiture j'ai un mustang non convertible . Alors on me propose la chevrolet camaro convertible.
L'un de vous en aurais déja vue une ou même conduit car je sais pas trop pour le coffre, la conduite..... et même l'année des voitures. Je sais que en génerale ce sont des récentes.
Bonne journée à tous et mercie de vos réponse.
Beaux paysages et curiosités dans la région centre du Portugal English translation pending
bonjour
partant en mai pour le Portugal ( voiture de location au départ de Lisbonne ), après une première étude de l'algarve ou a part les plages exceptionnelles , le reste de la région me parait un peu" plat " et sans grand intérêt , je pense plutôt me diriger vers la région centre.
dans un rectangle Lisbonne , Porto , frontière Espagnole , pouvez vous me conseiller sur les beaux paysages et curiosités naturelles ? par exemple , les régions de : Castelo Branco , Covilha , Coimbra , Viseu .....
nous ne sommes pas amateur d'histoire , ni de musée , ni de religion , seul nous intéresse la beauté de la nature , les curiosités , et la cuisine locale.
nous pourrons nous déplacer facilement en voiture.
merci de vos conseils
partant en mai pour le Portugal ( voiture de location au départ de Lisbonne ), après une première étude de l'algarve ou a part les plages exceptionnelles , le reste de la région me parait un peu" plat " et sans grand intérêt , je pense plutôt me diriger vers la région centre.
dans un rectangle Lisbonne , Porto , frontière Espagnole , pouvez vous me conseiller sur les beaux paysages et curiosités naturelles ? par exemple , les régions de : Castelo Branco , Covilha , Coimbra , Viseu .....
nous ne sommes pas amateur d'histoire , ni de musée , ni de religion , seul nous intéresse la beauté de la nature , les curiosités , et la cuisine locale.
nous pourrons nous déplacer facilement en voiture.
merci de vos conseils
Hostel Isrupe Iguazu à éviter English translation pending
Bonjour à tous,
Expat en Argentine j'avais vu sur le routard un message d'un français se présentant comme propriétaire de l'hostel Isrupe à Iguazu. Je comptais après contacts par mail avec lui y aller en avril.. et malheureusement j'ai des amis qui sont arrivés la semaine dernière et qui voulaient aller à Iguazu et je leur ai donc pris une chambre dans cet hotel... Mal m'en a pris.. en fait ce français n'est pas du tout propriétaire et alors que, contacté il y a un mois il annonçait 280 pesos pour la chambre les amis ont payé 150 pesos.. MAIS à leur arrivée pas d'eau chaude (attente de 4 H pour se doucher) et catastrophe le soir.. en se couchant ils remarquent une mauvaise odeur.. en enlevant les draps ils constatent l'état déplorable du matelas puant la transpiration, mais vue l'heure ils ne peuvent plus partir.. PIRE au cours de la nuit ils sont piqués par des punaises de lit qui emplissaient le matelas.. Ils ont bien sur changé d'hotel dès le lendemain matin, mais sont arrivés chez moi 4 jours hier, donc 4 jours après cette nuit mémorable, toujours couverts de plaques rouges et piqures... Le français contacté par mail m'a répondu que cela l'amusait, qu'il s'en excusait néanmoins mais qu'il faisait de la pub pour l'hotel d'un ami, mais que "vous connaissez les argentins, donc je suis parti parce que ras le bol". Bref ce monsieur est un escroc.. et cet hotel est à déconseiller totalement Voilà, bonnes vacances à tous
Expat en Argentine j'avais vu sur le routard un message d'un français se présentant comme propriétaire de l'hostel Isrupe à Iguazu. Je comptais après contacts par mail avec lui y aller en avril.. et malheureusement j'ai des amis qui sont arrivés la semaine dernière et qui voulaient aller à Iguazu et je leur ai donc pris une chambre dans cet hotel... Mal m'en a pris.. en fait ce français n'est pas du tout propriétaire et alors que, contacté il y a un mois il annonçait 280 pesos pour la chambre les amis ont payé 150 pesos.. MAIS à leur arrivée pas d'eau chaude (attente de 4 H pour se doucher) et catastrophe le soir.. en se couchant ils remarquent une mauvaise odeur.. en enlevant les draps ils constatent l'état déplorable du matelas puant la transpiration, mais vue l'heure ils ne peuvent plus partir.. PIRE au cours de la nuit ils sont piqués par des punaises de lit qui emplissaient le matelas.. Ils ont bien sur changé d'hotel dès le lendemain matin, mais sont arrivés chez moi 4 jours hier, donc 4 jours après cette nuit mémorable, toujours couverts de plaques rouges et piqures... Le français contacté par mail m'a répondu que cela l'amusait, qu'il s'en excusait néanmoins mais qu'il faisait de la pub pour l'hotel d'un ami, mais que "vous connaissez les argentins, donc je suis parti parce que ras le bol". Bref ce monsieur est un escroc.. et cet hotel est à déconseiller totalement Voilà, bonnes vacances à tous
Voyage d'une semaine à Madère fin mai-début juin English translation pending
Je souhaite aller à Madere une semaine fin mai debut juin. Avez vous des renseignements pour des logements sympas et itineraire nous pensons louer une voiture pour visiter un peu et faire qq randos . attends ttes les infos sympas.
Merci d'avance Fafa.
Itinéraire de quinze jours en Corse English translation pending
bonjour, avec mon ami, nous partons en corse pendant 15 jours fin juin.
Nous arriverons à Ajaccio et fin du séjour à L'île rousse.
Pour le moment voiçi un peu l'itineraire mais je ne sais pas combien de temps rester dans chaque ville, ce qu'il y a à voir de plus important et le temps de trajet entre chaque ville.
Ajaccio-Bonifacio
Bonifacio-porto vecchio
porto vecchio-corte
corte-porto
porto-calvi ile rousse
Pour le trajet entre porto vecchio et corte, existe-il une route passant par: Zonza, Aullène, Zicano, Ghisoni, Corte?
Merci.
Tour de Corse à moto en juin English translation pending
Salut les amis je me présente je m'appelle PASCAL et j'habite en LORRAINE je sais personne est parfait😄 mais j'ai la même envie que vous c'est de me faire mon "CORSICA"... mais pas comme vous en moto , mais en...scooter mp3 400...vous connaissez ?..
J'ai déja fait la traversée des pyrénnées et je vous le conseil vivement .
Par contre en lisant tous les post de vous tous qui comme moi veux faire le tour de CORSE je me suis posé une question...
Puisque beaucoup d'entre nous partons courant du mois de JUIN pourquoi n'organiserions nous pas des RDV de motards ?
ex:rdv le 5 JUIN à un endroit que l'on auraient choisie ensemble..
ensuite un autre RDV le 10 JUIN pour ceux qui ne pourraient pas etre la le 5 JUIN.
Ensuite RDV le 15 juin pour ceux qui ne pourraient pas etre la aux RDV précedent et idem pour le 20 ainsi que le 25 JUIN qu'en pensez vous mes amis???
Je pense que cela pourraient etre génial de ce retrouver tous ensemble autour d'un café de pays et se rencontrer
J'attends de vous lire pour voir ce que vous en pensez...



