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Problème de compréhension sur les démarches pour travailler au Québec English translation pending
by Sameo · 2015-08-26 · 18 replies
Bonjour à tous, Cela fait un bon moment que je prospecte un peu partout sur le net et notamment sur votre forum très complet pour mon grand projet québécois, dont je rêve depuis des années : m’installer dans mon pays de cœur et c'est décidé, je saute le pas ! Seulement voilà, internet est génial pour l’accès aux informations, mais tant d’informations que je m’y perds !! Surtout dans le processus d’immigration par rapport à mon cas. Même en parcourant votre forum riches de renseignements, je m'y perds. J’ai parfois l’impression d’avoir saisi et trouvé la "formule" qui est adaptée à mon projet mais des lectures complémentaires me font douter à chaque fois que je pense avoir compris !! Alors je me permets de me tourner vers vous pour quelques conseils primordiaux, pour ceux et celles qui voudront bien me venir en aide. Je m’excuse par avance si mes questions sont un peu évidentes pour certains, mais j’ai absolument besoin d’être sûre d’avoir compris, j’ai vraiment besoin de mettre toutes les chances de mon côté… Je vous remercie par avance en tout cas...

- Ma situation actuelle : Je suis assistante de gestion- secrétaire administrative (catégorie B) dans un service déconcentré du ministère de la santé (France). Compétences significatives en bureautique et informatique, gestion mais je n'ai pas de diplôme dans ce domaine, j'ai acquis celles-ci en 10 ans d'expérience sur différents postes. Dois-je et y a-t-il un moyen de faire reconnaître depuis la France ces compétences ? Si oui, depuis un établissement français, canadien ?Etant fonctionnaire, je peux demander un congé de disponibilité et je comptais le demander à partir du 1er août 2016 afin de venir travailler au Québec pour pouvoir à terme m’y installer définitivement.J’ai un Baccalauréat Lettres et Langues mais même si j’ai suivi des études universitaires en DEUG de Lettres et Civilisations des pays anglophones et un BTS Hôtellerie-Restauration, je n’ai pas obtenu ces diplômes (abandon pour problèmes de santé). Je suis bilingue français – anglais et j’ai des notions d’espagnol- Mon projet pour immigrer au Québec : J’ai d’ores et déjà entamé un travail sur mon CV que je tente de rédiger « à la québécoise » pour pouvoir, le plus tôt possible, envoyer des candidatures spontanées dans des entreprises « cibles » que j’ai commencé à repérer, afin de pouvoir demander un permis de travail temporaire avant mon départ, grâce à une promesse d’embauche. Mais je me rends bien compte que je n'ai que très peu de chances... Je ne fais pas partie des secteurs demandeurs pouvant prétendre à une immigration plus rapideConsciente qu’il est très difficile et rare de trouver un emploi avant de partir, je surveille également les offres d’emploi qui pourraient correspondre à mon profil, ne serait-ce que pour me familiariser avec les fonctions demandées, les termes employés et également me monter un répertoire de contacts auxquels je pourrai envoyer mes candidatures spontanées le moment venu.Je pensais, plus tard dans l’avancée de mon projet, si je n’avais rien d’intéressant à l’horizon, à envoyer des candidatures pour ce que j’appelle des « petits boulots », jobs « alimentaires" qui me permettraient de vivre là-bas et ainsi de prospecter sur place. Mais apparemment, cela est impossible au Québec de procéder de cette manière. Apparemment, j'ai peur d'avoir compris qu'il est impossible de me rendre là-bas en tant que touriste et de prospecter sur place pour demander un visa de travail temporaire une fois un employeur trouvé. C'est bien ça, n'est-ce-pas ?- Informations complémentaires : Je précise que j’ai la chance d’avoir au Québec, du côté de Trois-Rivières et de Shawinigan une famille de cœur et que je serai hébergée dès mon arrivée là-bas, autant de temps qu’il sera nécessaire. Je mesure ma grande chance !!Autre précision, je pense avoir un certain avoir financier avant de partir puisque je vends ma maison avec une bonne pluvalue, et ce, je l’espère avant mon départ, ce qui n'est pas négligeable.Voilà donc mon grand questionnement : quelle formule d’immigration correspond à mon projet en 2016 ? Je suis un peu perdue entre le côté fédéral et le côté provincial, les concepts de travailleurs qualifiés, travailleurs permanents, travailleurs temporaires, etc… J'ai bien vu que je peux faire les démarches pour une demande de résidence permanente mais c'est long... Je ne pense pas être éligible à la résidence permanente, au CSQ pour le moment. Surtout que mes compétences « phares » ne sont pas validées par un diplôme. Et de toute façon, les délais pour mon projet en août 2016 seraient trop courts il me semble. Je pensais tenter la demande une fois là-bas, je serai peut-être devenue éligible après un certain temps et avoir occupé un ou des emplois. J’espérais donc trouver un travail, demander un permis de travail temporaire, et au bout d’une année, effectuer une demande de CSQ (par conséquent en formule « allégée » si j’ai bien compris. J’ai donc lu que pour pouvoir travailler au Canada, il faut avoir le droit d’y résider donc je vais devoir d’abord déposer une demande de visa de résident temporaire et non pas une demande de résidence permanente (même si mon projet est de rester de façon permanente au Québec), ai-je bien compris ?En plus de ce visa de résident temporaire, je dois donc, pour pouvoir travailler, effectuer une demande de permis de travail temporaire auprès du service des visas de l’Ambassade du Canada à Paris, seulement à la condition d'être d’une promesse d’embauche écrite d’un employeur au Québec pour l’obtenir ? Quelle est la solution, même si je vais tout faire pour que ça n’arrive pas avec l’aide de mes contacts sur place, si je ne trouve ni travail avant de partir ?Vraiment aucune ?Quelles sont les démarches et documents que je dois avoir pour partir prospecter sur place ?D’avance merci…
Trois semaines au Gujarat puis Rajasthan, Amritsar, Mac Leod Ganj et Haridwar English translation pending
by Yan55 · 2015-04-24 · 42 replies
Dans le cadre d'un voyage de deux mois en Inde, qui nous a conduit du Karnataka jusqu'à l'Himachal Pradesh, nous avons passé trois semaines au Gujarat, destination peu touristique et donc ne faisant pas l'objet d'autant de commentaires que d'autres. Pour préparer notre tour du Gujarat, je me suis beaucoup aidé des carnets de voyage postés sur ce forum et, à mon tour, j'ai envie de vous faire partager un peu de notre périple. Nous avons toujours utilisé les bus publics et je dois dire que, même si toutes les inscriptions sont faites en alphabet gujarati, nous n'avons jamais eu de mal à trouver le bon bus, les gens sont très serviables et toujours prêts à aider les étrangers même s'ils ne parlent souvent que quelques mots d'anglais. Nous n'avons rencontré que très peu de touristes étrangers et nous étions vraiment sujets de curiosité pour les locaux qui voulaient tous nous prendre en photo! Voici donc, étape par étape, le déroulé de notre voyage AHMEDABAD :

-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?

Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!

-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.



Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.



dans les profondeurs du puits



derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée

Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.

En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense. Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.

PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.

Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !

Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.





Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...





comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !

-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...









les nonnes jaïnes



cricket dans la rue

En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !



LITTLE RANN OF KUTCH :

-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.

A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).



-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.











Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.

La suite quelques articles plus loin...
Bienvenue au Maroc: découvrez mon pays en photos! English translation pending
by Sally23 · 2015-04-24 · 201 replies
Je veux partager avec vous , chers voyageurs , quelques merveilles de mon pays. Question de vous aider à mieux découvrir ce que vous ignorez de ce Joli pays dont je suis fière d'appartenir . BONNE VISITE . Chaque commentaire sera consacré à une ville ou région particulière. Je publierai , chaque fois que j'aurai le temps , quelques photos pour le plaisir de vos yeux.

N'hésitez pas à demander n'importe quelle information . Je ne connais pas tout certes, mais je ferai de mon mieux pour vous éclaircir les idées.
Retour du Maroc , bel exemple d'hospitalité , plaisir des yeux et petite arnaque minable English translation pending
by Hannahannah · 2015-03-16 · 77 replies
Bonjour,

Me voici de retour de ces deux semaines et demie au Maroc. Une mauvaise grippe larvée a mis un terme à mon projet initial mais finalement j’en ai profité pour me reposer voir les choses autrement et profiter tout de même de mon séjour d’une autre façon.

Dans l’ensemble que du bonheur, des exemples de la fameuse hospitalité marocaine, une mini rencontre VFavec Petittailla et sa petite famille à Aglou, un séjour agréable à Tafraout et Imin’ifri et une arnaque minable à Tafraout sur une réparation de pneus. (Arnaque qui aurait pu me mettre en danger si j’avais dû me servir de cette roue de secours) pour finir la série un appareil photo qui déraille, résultat 70°/° de photos inutilisables…gr !!!!

Arrivée tard , nuit au Toulousain ( hôtel chauffé pour 30DH et surtout chauffé à l’avance) Une petite chambre kitch , toute couverte d'azulejos . J'aime bien le charme suranné de cet hôtel .Le chauffeur de taxi m'avait oublié et je me suis retrouvée seule avec un couple à 1H00 du matin à l'aéroport , aucun sentiment d'insécurité .

Le premier jour prise de ma voiture chez Medloc le chauffeur comprend ma phobie de rouler dans Marrakech et il me met gentiment sur la route du Tizi n’test où je veux tester le gite d’El husseine à Ijoukak .

Un très bon accueil à mon arrivée, je n’avais pas prévenue, une petite balade vers le village des anciennes mines de cuivre pour me délasser les jambes et une première rencontre avec une dame qui me fait signe de m’assoir , elle parle un peu Français, me parle de la montagne , ses trois enfants sont adorables et pas de « un stylo, un bonbon » je leur prête mes jumelles ils sont ravis .. Elle m’invite à prendre le thé sans arrière-pensée, je dois refuser car le soleil tombe et je veux m’installer au gite. Premier exemple de cette hospitalité marocaine .

Un repas excellent le soir ainsi qu’un bon petit déjeuner et des échanges avec El Husseine très enrichissants . Dommage que le froid soit encore présent car j’aurais bien passé deux nuits de plus dans ce bel environnement. Un couple d’Allemand y séjournait pour trois nuits nous avons pu échanger .

Le jour suivant, Ijoukak , tizii n’ test , Taroudant , Tiznit . La route s’élargit après le col, on voit les sommets enneigés, je m’arrête prendre des photos qui ne passeront pas !!!! Peu de passage , un CC et quelques voitures de tourismes . Du bonheur plein les yeux que je comptais vous faire partager , mais mon appareil en a décidé autrement ....

Arrivée à Tiznit à l’hôtel Paris, une petite visite à la médina, le temps de m'énerver devant un couple de français qui essaient de marchander pour quelques DH , style : "on ne nous l'a fait pas à nous autres les baroudeurs CC" , quelques achats et je me laisse vivre. Une terrasse , un thé et j'observe .

Le lendemain mini rencontre VF, il fait un temps splendide sur le front de mer à Aglou, Patrick (Petittailla) et Hakima sont très accueillants leur jeune fils de trois ans bien éveillé. Le temps ensoleillé nous permet de déjeuner en terrasse sur le front de mer. Une bonne journée de soleil , ça fait du bien après notre hiver pluvieux . J'aurais aimé mettre en ligne quelques photos , mais bon , grrr!!!! il faut faire contre mauvaise fortune bon cœur .

La suite demain .
Itinéraire premier voyage de 14 nuits en Polynésie: Combien d'îles et d'archipels? English translation pending
by Isabrunette · 2015-03-01 · 19 replies
Bonjour à tous les forumeurs !

Après Maurice l'année dernière, nous restons dans la thématique îles francophones cette année avec la Polynésie française (un chouilla plus loin quand même) !

Je n'ai pour l'instant réservé que les vols internationaux, et me pose pas mal de questions sur l'itinéraire, alors je fais appel à la communauté VF qui m'a si bien aidé lors de mes précédents voyages 😉

Pour le contexte, il s'agit d'un premier (et attendu) voyage en Polynésie en couple, en mai prochain. Nous aimerions faire un itinéraire le plus exhaustif possible, et le plus diversifié possible (histoire de se dire que si on ne revient pas, on aura eu un bon aperçu de la Polynésie). Nous avons déjà fait le tour de Bali et Cuba en nous arrêtant 3 nuits dans chacune des étapes dans des B&B/hôtels de charme/chez l'habitant et aimons bien ce type de tourisme, diversifié et proche de la vie locale.

J'ai lu pas mal de récits, livres et discussions et les avis divergent un peu. Est-ce qu'il vaut mieux se concentrer sur les îles de la Société quand on est limité à 14 nuits ? Ou alors une île Tuamotu est indispensable malgré les 170€ supplémentaires du pass inter-îles (les pensions m'ont l'air également plus cher...) ?

D'après ce que j'ai pu lire, toutes les îles de la Société sont différentes les unes des autres, et je ne me vois pas en choisir une plutôt qu'une autre (j'ai déjà du mal à choisir un plat au restaurant alors exclure définitivement une île dans un endroit du monde où je ne reviendrai jamais ça me fait un peu mal au cœur...).

Est-ce qu'un itinéraire dans cette idée vous semble trop soutenu niveau rythme ? - 3N à Moorea en arrivant (arrivée à 5h du matin le 1er jour) pour se remettre un peu du décal(c)age horaire et explorer (plage, quad, tour de l'île etc) - 2N à Huahine pour le côté un peu plus hors des sentiers battus, les ballades à cheval, et il paraît que c'est la préférée des Polynésiens donc il doit y avoir une raison🙂 - 2N à Raiatea pour ses cascades, et son côté Nature - 2N à Tahaa pour ses cultures de vanille et de perles - 2N à Bora Bora pour son lagon et faire du snorkeling - 1N à Maupiti pour son côté "Bora il y a 10 ans" et paradis moins touristique - 2N à Tahiti pour musées, marchés, voir Papeete, les plages de sable noir et le surf

Ce qui nous fait 14N !

Est-ce qu'il vaut mieux faire les îles "dans l'ordre" (de la plus proche de Tahiti à la plus éloignée) ?

Question qui n'a rien à voir, j'ai lu que les limites de retrait d'espèces aux distributeurs étaient particulièrement basses, est-ce que c'est toujours vrai ?

Merci pour vos avis 😎
Compte-rendu d'un séjour entre l'Afrique du Sud et les chutes Victoria English translation pending
by Tomelyoyo · 2014-08-22 · 23 replies
Bonjour à tous,

Comme promis, je rédige un petit compte rendu à l'issue de notre dernier voyage.

Dans un premier temps, je souhaite remercier Boulwai, Attila, Voyajou, Chris06 et Kola pour leurs conseils.

Premier jour :

Notre périple débute à l'aéroport de JOHANNESBOURG où nos parents nous rejoignent depuis PARIS. Arrivé les premiers, nous nous chargeons de récupérer la voiture (Toyota H1 - 8 places) et de la faire équiper d'un coffre de toit.

Nous avons loué le coffre de toit car nous pensions qu'à 7 nous n'avions pas assez d'espace dans le coffre du véhicule. Sachez que les véhicules 7 places disposent d'un coffre bien assez grand pour 7 bagages soute et 7 bagages cabine. En résumé, nous n'avons jamais rien mis dans le coffre de toit. Néanmoins, je tenais à remercier Joe et William qui nous ont loué le coffre de toit. Les gars sont disponibles, agréables et accueillants. Que demander de plus?

Après avoir récupéré tout le monde, nous quittons Johannesbourg en direction de Pilgrim's Rest non loin de Blyde River Canyon. Nous ferons de ce petit village notre point de départ pour découvrir le canyon. Cela permet de dormir dans un endroit original plutôt qu'à Graskop qui est, selon moi, bien plus touristique. La route est longue et, après une étape au Mugg & Bean, nous quittons la M4 pour la R36. Néanmoins, il est préférable d'éviter la R36 qui rejoint Pilgrim's Rest depuis la M4 via Lydenburg. C'est l'itinéraire le plus court selon notre GPS mais la route est détestable et comprend de nombreux "Potholes". Je pense qu'il est préférable de rejoindre Pilgrim's Rest par la R37 via Graskop mais ça n'engage que moi.

Arrivé vers 20 heures 00 au Royal Hotel de Pilgrim's Rest, nous mangeons rapidement et finissons par aller nous coucher sans demander notre reste.

Second jour :

N'ayant que peu de temps pour visiter le canyon, le réveil est quelque peu matinal. C'est pour la bonne cause et nous enchaînons les points de vue : Pinnacle, God's Window (où nous n'avions vu que du brouillard en décembre), Bourke's Lucks Potholes, Three Rondavels, Berlin Falls et Lisbon Falls. Pour ceux qui auraient un peu moins de temps, je recommande vraiment les quatre derniers points de vue.

De retour au Royal Hotel de Pilgrim's Rest, nous profitons de cet ancien village minier et de son hôtel "d'époque".

Bourke's Luck Potholes

Lisbon Falls

Berlin Falls

Three Rondavels

God's Window

Pinnacle

La suite au prochain numéro...
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Projet de traversée de l'Afrique de l'Ouest: visa et vaccins English translation pending
by TotoAfrica · 2014-07-08 · 29 replies
Bonjour à tous !

Je suis tout nouveau sur ce forum de voyage. Avec un ami nous projetons de descendre toute la côte ouest de l'Afrique : du Maroc à l'Afrique du Sud. Enfin les plans peuvent changer si on se sent bien à un endroit. On ne veut se fixer ni de barrières, ni d'impératifs. Nous n'avons pas de véhicule, on va se déplacer comme on peut !

Ma grande question concerne les visas ? J'ai lu beaucoup d'informations, mais certains se contredisent. Est-ce qu'il est possible de s'en occuper au fur et à mesure, pays par pays ? (Maroc pour Mauritanie, Mauritanie pour Sénégal... etc) Nous pouvons êtres invités dans deux ou trois pays. Cela permet de remplacer un visa ? De façon plus large quels papiers sont indispensables en dehors du passeport ?

Pour les visas : j'en ai recensé cinq ou six pour la grande traversée : Typhoïde Hépatite A/B Fièvre jaune Rage Méningite à méningocoques Diphtérie

Cela fait tout de même beaucoup : tous sont indispensables selon votre expérience ? On compte faire du camping sauvage quand on ne trouvera pas de logement (avec moustiquaire imprégnée d'insecticide).

Je fais mes débuts dans le journalisme et compte écrire des reportages (avec photo) sur ce qu'on pourra découvrir sur la route ! Ordinateur/ reflex indispensable : le plus petit / léger possible.

Je suis à l'écoute de vos conseils et de votre expérience : pour éviter de me retrouver bloqué à une frontière dès le début du voyage. J'ai sûrement oublié beaucoup de choses et compte sur vous pour me recadrer !

Merci d'avance !
Retour de 20 jours de croisière Célébrity en Nouvelle-Zélande et Nouvelle-Caledonie English translation pending
by Sylviannefd · 2014-04-11 · 162 replies
Bonjour, Pas tout à fait rentres, nous sommes dans le Lounge Emirates de Sydney nous serons à la maison demain soir. Mes premières impressions sont très positives en ce qui concerne l'itinéraire mais très négatives en ce qui concerne Célébrity. J'y reviendrai plus en détail. Mais une chose est sûre si nous repartons avec Célébrity ce sera parce qu'ils sont les seuls a proposer un itinéraire, sinon nous privilégierons un bateau plus petit. 2 500 passagers et même 2700 la deuxième croisière c'est difficile à gérer et le service s'en ressent.
Choix de destination pour un safari English translation pending
by Cagnon · 2013-11-16 · 80 replies
Bonjour,

Nous hésitons sur prochaine destination pour faire un SAFARI

Voici comment nous voyons les choses et nos intérrogations , merci de nous dire si on se trompe:

KENYA: - pays à risque depuis attentats?? - pays à risque pour la fièvre jaune?? nous ne pouvons pas faire ce vaccin car contre indication médicale. Vaccin obligatoire pour autorités ET/OU par réel risque de maladie - possibilité d'avoir raner francophone?? - A voir: masai mara , amboseli, tsavo, mont kenya et meru

Le réel avantage que nous voyons pour ce pays (outre le safari en lui meme) c'est que c pas trop aussi contraignant au niveau nombre d'heure d'avion en comparaison par ex au Botswana et pareillement au niveau du prix si on le compare à ce dernier pays.

TANZANIE: - Vaccin fievre obligatoire pas obligatoire sauf si on vient d'un pays à risque ou si on va à zanzibar - possible d'avoir ranger francophone - A voir : serenheti, tarangire, ngonrongoro Arusha manyara

ca commence à se corser au niveau du prix 🤪

BOTSWANA + chutes - pas de vaccin fievre jaune obligatoire - diversité dans la façon de faire le safari: mokoro , bateau , 4x4 , petit avion dessus l'Okavango et helico au dessus des chute - beaucoup d'heures et de changements d'avion

TRES TRES CHER : au moins du 5000 euro par personne si on veut voir les principales choses, NON?? meilleure période : aout pour le delta et à partir de septembre les chutes se "tarissent "

MERCI DE NOUS DIRE SI ON EST DANS LE VRAI

Cap Nord en fourgon avec nos enfants de 1 et 3 ans English translation pending
by Pierre · 2013-08-20 · 128 replies
Bonjour à tous, voici mon dernier carnet... Je posterai petit à petit, le nouveau système de publication des photos ne me simplifie pas la tâche...

Un fourgon, une famille, deux enfants de 1 an et 3 ans, 8 m² pour vivre et se déplacer, huit pays, 41 jours, 7615 photos et 10 017 km. Voici en quelques chiffres les contours de notre petit périple vers le Cap Nord, au-delà du cercle polaire et sous le soleil de minuit. Récit en images et en mots d’une aventure familiale riche et pleine de vie. J’aurais pu intituler ce récit « Tour de Scandinavie des toboggans et autres balançoires » ou « record du monde de lancers de cailloux dans les lacs, rivières et mers d’Europe du Nord »… En route pour le Cap Nord…
Discussion autour du thème de juillet 2013 "Habits, vêtements et costumes portés dans le monde" English translation pending
by Jersim · 2013-06-30 · 94 replies
C'est ici que l'on peut posté ces remarques commentaires et autres sur le sujet du mois de juillet 2013: HABITS VETEMENTS ET COSTUMES PORTES DANS LE MONDE...
Road trip d'un an à partir de juin 2013: direction l'Asie sans avion et plein d'escales! English translation pending
by Khasan · 2013-03-12 · 26 replies
Bonjour à tous,

Ça fait maintenant plusieurs mois que je me balade dans les forums de VF, que je me documente. Il est temps maintenant pour moi aussi, après avoir récolté pas mal d'infos, de présenter mon projet de voyage. J'ai encore des interrogations donc j'espère que j'arriverai à capter l'attention malgré la longueur non négligeable de ce message!

Présentation :

Pour commencer, une petite présentation s'impose ; je m'appelle Kévin, 28ans en avril, kiné de profession. Je suis aussi un féru de sport et de musique. Ca fait des années que je pense à aller voir ailleurs ce qu'il se passe, mais j'étais pleinement engagé dans des activités sportives avant de pouvoir envisager un road trip. Donc nous y voilà, après quelques mois de mûres réflexions, j'ai décidé en octobre 2012 de préparer un voyage qui m'emmènerait en Asie, prévu à partir de juin 2013 ! Ma démarche première était de déjà aller voir à côté de chez nous « ce qu'il se passe » au lieu d'aller prendre un avion pour l'autre bout de la planète et ainsi louper tout ce qu'il y a entre. Et puis, il y a un côté "je grille les étapes" en prenant un vol que je voulais éviter. J'ai le temps, donc j'irai par la Terre! Je me suis donc dit que j'irais déjà voir les pays de l'Est de l'Europe. Et puis, je me suis dit pourquoi pas aller prendre le Transsibérien, la Russie étant à côté des pays que je convoitais ! Et de fil en aiguille, les destinations se sont rallongées vers la Mongolie, la Chine, puis l'Asie du Sud-Est, et puis... on verra sur place! Et de quelques semaines ou mois, je me suis préparé à partir au moins un an! Le point important, c'est que je ne veux pas me fixer de limite d'espace et de temps. J'irais plus ou moins loin et plus ou moins longtemps!

Le voyage :

Je pars donc en juin 2013, date prévue pour arriver en Asie à la fin de la mousson et pour pouvoir prendre le transsibérien avant mi-juillet (a priori bondé!) Je pense partir en stop dans les Pays de l'Est jusqu'en Russie. Pourquoi en stop? pour faire des économies déjà, le train est cher, le bus semble l'être tout autant, et parce-que j'ai le temps, puisque j'aimerais arriver en Russie en 2-3 semaines. Après, si vous avez des idées, des conseils quant aux transports pour aller en Russie je suis très preneur car pas encore totalement certain de ce type de transport et sur le trajet que je vais emprunter! Je compte arriver soit à Moscou, mais je ne veux pas passer par la Biélorussie, pour ne pas avoir à faire de visa supplémentaire à faire. Mais je vais donc devoir faire un détour. Eventuellement, je peux remonter jusqu'à Saint-Pétersbourg, je ne sais pas encore, et j'aimerais savoir ce que vous en pensez afin de pouvoir ensuite faire mon visa (1mois en Russie).

Ensuite le Transsibérien : direction Irkoutsk. J'aimerais pouvoir m'arrêter dans plusieurs villes et donc ne pas voyager d'une traite et c'est là qu'est mon 2ème problème : je ne parle pas russe. Je compte apprendre l'alphabet cyrillique, mais pour prendre les billets de train (3ème classe) et qui plus est fin juin-début juillet (période touristique), j'ai peur de galérer (même si je souhaite faire du couchsurfing et que les hébergeurs, d'après ce que j'ai lu, aident volontiers) et même de me retrouver bloqué. J'aimerais donc aussi avoir des conseils sachant que j'aimerais arriver à Irkoutsk en 2-3semaines afin de profiter avant de Moscou et/ou St Petersbourg, et du lac Baïkal ensuite.

Puis vient la Mongolie ou j'aimerais rester un mois environ. Visa à faire à Oulan Oude.

Je compte ensuite rejoindre la Chine via le Transmongolien jusqu'à Pékin. Je ferai mon visa à Oulan Bator; j'ai un ami qui habite en Chine et qui devrait pouvoir me faire une invit pour le visa, sinon je me débrouillerai sur place, si certains y arrivent, pourquoi pas moi ?!

Je resterai quelques temps chez mon pote qui habite Tianjin, décrouvrir la vie là-bas, visiter les alentours et puis je descendrai rejoindre l'Asie du Sud-Est en ayant fait un prolongation de mon visa sur place (2mois en Chine)

Puis direction, Vietnam, Cambodge, Laos et Thailande, en faisant les visas sur place ou dans le pays d'avant, pour 3-4 mois environ.

Voilà mon objectif principal, je serai parti depuis 9 mois sans doute et sans avion. Ensuite, en fonction des envies du moment: - je pars au Népal, Inde et je rentre via la route de la soie. Mais je devrais probablement prendre l'avion pour rejoindre le Népal ou l'Inde. A moins que.. ? - je descends en Malaisie, Indonésie.. Océanie. - Je rentre en avion (mais comme je l'ai dit, je préfère éviter donc c'est en fonction du mal du pays) et puis j'aurais encore du temps et de l'argent normalement.

A noter que les durées que je vous ai donné sont approximatives et dépendront des validités des visas et des envies du moment. De la même façon, je n'ai pas envie d'avoir un itinéraire tout tracé et de me donner une certaine pression de tout vouloir faire. Je veux juste vivre et profiter !

Equipement :

Sac à dos : forclaz 60 symbium access (d4) Sac à dos journée Tente : lightent 1 Ferrino Sac de couchage : synthétique pour secher plus vite mais pas encore choisi.. Drap de soie Tapis de sol Couverture de survie

bouchon d'oreilles coussin nuque pochette ceinture frontale dynamo anti-moustiques serviette microfibre (+1petite) corde à linge cadenas à code + chaine couteau suisse cuillere fourchette ruban adhésif sachet congélation assiette (frisbee) pastilles purificatrices d'eau camel bag

stylo/crayon briquet tempete matériel couture sifflet carnet de voyage lunettes de vue lunettes de soleil cartes à jouer ukulele

Appareil photo trépied netbook carte mémoire disque dur externe iphone4 adaptateur universel

Trousse de toilette (brosse à dent, dentifrice, savon antibacterien liquide, cotons tiges, pince, coupe ongles, lingettes, creme solaire et apres solaire, déo, rasoir, mousse à raser)

Trousse de secours (anti-palu, anti-diarrhéique, anti-bactérien intestinal, anti-spasmodique, antibio, paracetamol, asipirine)

Vétements (un peu de tout mais pas bcp! Avec en plus coupe vent, chapeau, poncho)

Chaussures (marche, baskets et tongues)

Pour l'équipement, je compte prendre beaucoup choses à Décat, afin de pouvoir négocier un prix global ; sauf pour le duvet et la tente qui sont trop lourds à D4.

Concernant le netbook, je souhaitais partir sans ordi parce que je conçois pas trop un voyage avec les yeux rivés sur un pc, mais on m'a bcp demandé de faire un blog, et étant perfectionniste, j'ai de plus en tête de faire un joli blog via wordpress avec un hébergement OVH (28euros/an). Il me serait donc plus simple de prendre le temps d'écrire pendant les longs voyages . Mais ça peut aussi être un poids pour mes hypothétiques achats à D4 à prix réduits (liens du matos sur leur site) Le netbook pourra aussi m'aider pour stocker vidéos et photos. Qu'en pensez-vous ?

Sinon dans ce voyage, je compte emmener avec moi mon ukulele pour pouvoir essayer d'échanger et faire de la musique, pourquoi pas des vidéos d'un peu partout.. J'aimerais bien réaliser des vidéos à la « Playing for change » ou « Where the hell is Matt » en faisant par exemple un morceau que je pourrais jouer avec des gens de pays différents.

Je compte aussi aller faire du sport dès que j'en aurai l'opportunité.

Vaccins:

DTPolio, BCG et hépatite B déjà faits. Je suis en train de faire : rage et hépatite A/Typhoide. Pour l'encéphalite japonaise et le traitement anti-palu on verra plus tard, je devrais arriver en Asie juste après la fin de la mousson.

Langue :

Je parle anglais, espagnol (pas sûr que ça me soit très utile ^^) et suis en train d'apprendre le chinois tout seul comme un grand (pas évident!) avec les méthodes d'apprentissage connues. J'aimerais aussi apprendre l'alphabet cyrillique comme je l'ai dit précédemment pour m'aider en Russie.

Budget :

10000euros, peut être un peu moins, sachant que je pense prévoir large puisque sans avoir à prendre de billet d'avion, en dormant en auberge de jeunesse, couchsurfing ou chez l'habitant, je ne pense pas tant dépenser que ça ?!

Banque :

Je compte ouvrir un compte VISA Premier à la Société Générale (option Jazz Internationale) et un compte Mastercard classique chez Fortunéo.

Assurance :

Je souhaite prendre l'assurance AVI International Marco Polo mais j'aimerais qu'elle débute après 3 mois de voyage (prise en charge via la carte VISA premier les 3 premiers mois). Est-ce que c'est possible de souscrire à cette assurance avant de partir en leur demandant de mettre l'assurance en marche 3 mois après ?

Donc pour résumer, mes interrogations sont les suivantes: - Aller en Russie en stop, bonne ou mauvaise idée ? Moscou ou Saint-Pétersbourg en évitant la Biélorussie ? - Le transsibérien en plusieurs étapes et plusieurs semaine quand on parle pas russe, ça se passe comment ? - Le netbook, bien ou pas bien pour ce que je souhaite en faire ? - L'assurance après 3mois, possible ? - Une interrogation qui ne m'est pas venue à l'esprit ?

Enfin, la moindre chose qui vous vient à l'esprit, je vous invite à m'en faire part, c'est super important pour moi (bon je suppose que c'est important pour tout ceux qui écrivent sur ce forum.. ;) ), je compte acheter tout mon matos après avoir confronté mon projet avec l'avis des gens sur VF.

De la même façon, si vous avez la moindre question, n'hésitez pas !

Merci aux courageux qui auront lu jusqu'au bout, je leur tire ma révérence ! (rien que ça!)

A bientôt,

Kévin
Projet Afrique du Sud + Swaziland ou Botswana? English translation pending
by Xfg59 · 2012-11-25 · 158 replies
Bonjour à tous,

Après avoir minutieusement programmé - grâce à votre aide - un circuit en Namibie pour l'été prochain, je reviens sur le forum car je dois revoir mes plans. En effet, je n'ai pas pu réserver mes vols tant que mes dates de congés n'étaient pas confirmées, et maintenant, les prix des vols atteignent des sommets 🏴‍☠️🤪 !! Je rappelle que nous sommes 5 et que l'aérien pèse beaucoup dans le budget voyage !

Comme la destination Afrique Australe nous fait vraiment envie, je réfléchis à un circuit au départ de Johannesbourg pour laquelle les vols restent très abordables, mais en hésitant entre ces 2 possibilités :

1. Johannesbourg - Hluluwe Imfolozi - St Lucia - Isimangaliso Wetland Park - Swaziland - Kruger du sud au nord - Mapungubwe - Marakele - Johannesbourg

2. Johannesbourg - Kruger du sud au nord - Mapungubwe - puis le Botswana : Makgadigkadi - Kasane (+ Vic Falls) - Chobe - Maun et retour vers Jo'burg en traversant le Kalahari (mais avec quelles étapes ?)

Quelques questions : - Pour des raisons d'ambiance, et aussi pour le porte-monnaie, l'option 4x4 et camping nous plait bien. Le Botswana est-il conseillé dans ce cas ? Les campings n'y sont pas, je crois, cloturés (danger, qui plus est avec des enfants ?) - Le climat dans la partie sud du circuit en AFS ne risque-t-il pas d'être un peu frais ? C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai mis de côté le Drakensberg et le Lesotho.

@ vous lire,

Xavier
De retour de l'Ouest américain avec un enfant: compte rendu et infos English translation pending
by Jonanaclem · 2012-08-19 · 66 replies
Bonjour à tous !

Voilà maintenant 3 semaines que nous sommes rentrés des Etats Unis et je me décide à faire un petit carnet de voyage dans le but, j'espère, d'aider d'autres personnes!

Notre profil: Je commence par cela car je trouve intéressant de connaître un peu le profil des personnes dont on lit les carnets de voyages car piocher des idées de randos ou de visites dans les carnets, c'est une chose mais encore faut il pouvoir les faire!!

Donc nous sommes un couple ( 35 ans de moyenne d'âge) qui habituellement voyageons seuls et sans agence. Nous aimons la nature, les paysages et très peu les villes. Cet été (juillet 2012), nous sommes partis pour la 1ère fois avec notre garçon de "presque" 7 ans: une grande première pour lui mais aussi pour nous car nous avons du adapter notre programme à notre fils.

Nous sommes plutôt sportifs mais "tranquilles", pas des acharnés qui s'entraînent plusieurs fois par semaine! Notre fils est comme beaucoup d'enfants: vif, prêt à escalader sur le moindre rocher ou à courir partout et intéressé par les animaux.

Notre projet: Décidé un an et demi à l'avance, nous avons opté, après moultes hésitations et changements, pour un itinéraire un peu atypique mais qui correspondait bien à ce que NOUS voulions voir: c'est l'essentiel!

Donc exit: la côte ouest avec ces grandes villes LA et ses parcs, San Francisco... Exit aussi pour notre 1er voyage dans le south west le grand canyon!! ah sacrilège, j'en ai fait hurler plus d'un avec ça!!!😛

A regret, nous avons retiré la région de Moab, il fallait choisir: courir / rouler et voir beaucoup de sites ou faire des choix mais profiter des sites choisis, c'est ce que nous avons fait: sans regret!

Nous, nous voulions voir les geysers et les pools du yellowstone en priorité mais aussi de jolis canyons, tout cela en 3 petites semaines sans se presser et sans trop rouler, fiston oblige!

Donc voilà l'itinéraire choisi: J1: arrivéé à salt lake city/ repos J2: route pour Jackson Hole via bear lake J3: route vers Yellowstone via Grand téton J4 à J8: Yellowstone J9: route vers salt lake city/ journée "off" J10: vol SLC/ Las végas le matin puis visite de la ville (sud du strip + freemont) J11: las végas/ bryce canyon au départ nous devions passer via cedar breaks mais la route était en travaux et nous aurions du effectuer un long détour sur une journée avec déjà 4h30 de route, nous avons renoncé. J12: bryce canyon J13: bryce canyon/ page via kanab nous avons du renoncer à la CCR à cause d'un temps très incertain et donc exit aussi willis creek. J14: Page: antelope canyon lower, horshoesbend et croisière sur le lac powell J15: Lees ferry, navajo bridge, kanab J16: zion J17: zion/ las végas: visite de la ville (nord du strip) J18: matinée piscine à las végas puis direction valley of fire jusq'au coucher du soleil J19: vol retour

Bilan: Oui, je sais, un bilan avant , c'est bizarre!!! Mais juste pour dire que ce fut un régal de voir que tout ce que nous avions prévu, a été réalisable et sans difficulté. De plus, nous avons eu une météo favorable et je dois reconnaître que ça y fait énormément pour le bon déroulement! Ensuite, le rythme choisi était le bon. Avec un enfant de 7 ans, nous voulions certes pas nous priver de randonner, avec de tels paysages, cela aurait un sacrilège mais nous avons opté pour des randos ludiques et pas trop longues avec un bon rapport "effort/ beauté des paysages"! Nous avons également choisi tous nos hotels avec piscines car entre midi et 16h ou le soir après la rando, c'était un bon réconfort! Nous faisions les visites le matin ou le soir en fin d'après midi et aux heures les plus chaudes, soit nous étions au frais à l'hôtel (à la piscine )soit nous en profitions pour faire les longs trajets, au frais avec la clim et ainsi, nous n'avons jamais vraiment souffert de la chaleur et pourtant, c'était ma grande crainte!!!

Pour en revenir au rythme, nous ne voulions pas d'un itinéraire fait " au chausse pied"!! il était fort agréable d'arriver sur un site le soir, d'avoir toute la journée pour en profiter et de n'en repartir que le lendemain. Cela permet de ne pas être stressé en cas de retard sur la route, en cas de long chek in à l'hôtel ou de mauvaise météo le jour J...

Les vols:

Achetés très tôt, dès la mise en vente cad en septembre 2011 pour juillet 2012!! On a peut être pas économisé sur le prix mais nous avons pu avoir un vol direct à l'aller, c'était notre souhait d'éviter l'escale en rentrant aux USA avec récupération des bagages etc...et on a aussi eu de bonnes connections (pour le vol retour comme pour nos vols depuis la province) sans attendre 5h dans un aéroport!!!

Nous avons donc fait: * Toulouse/ Paris / salt lake city avec delta airlines, seul vol direct pour SLC. Avion assez vieux, pas de TV individuelle mais un service pas si mauvais que ça, à notre goût.

* un vol intérieur SLC/ las végas (1h): qui nous a fait gagner une grosse journée de route et une nuit d'hotel, le tout pour 150€ à 3 alors que si nous avions rendu la voiture à las végas au lieu de SLC, nous aurions eu pour 300 dollars de frais de dropp off, donc nous y avons trouvé que du +++ par contre bagage en soute payant (25 dollars)

* Las Végas / Paris via Détroit / Toulouse: avec delta puis air france, RAS.

Nous avons apprécié notre arrivée à SLC qui est un aéroport à taille humaine avec des agents fort sympathiques, en 40 min: nous étions dehors avec nos bagages!

La voiture ou plutôt les voitures:

et bien oui, puisque nous avons fait 2 boucles lors de notre circuit, nous avons loué 2 voitures et du coup, nous avons évité les frais de dropp off!

* la 1ère, réservée directement sur le site d'alamo, nous avions choisi une grande routière et nous avons eu une chevrolet impala en très bon état. L'agence alamo à l'aéroport est facilement accessible, là aussi, les agents fort sympas et la prise en main de la voiture fut très rapide!

* Pour la 2ème, par contre, ce fut tout un sketch!! Et oui, las végas, c'est las végas!! Standard SUV réservé et payé 6 mois auparavant chez dollar via elocationdevoiture.

après avoir chargé toutes les valises dans la navette qui nous amène vers les agences de location de voiture, notre attente commence...après 50 minutes de queue, c'est enfin à nous, nous remplissons tous les papiers en refusant tout ce que le type essaie de nous vendre (c'est un peu lourd et insistant!) et nous nous dirigeons vers le parking où soit disant, nous pourrons choisir notre véhicule!

sauf que là, le hic, il n'y a pas ce que nous avons réservé: plus de standard SUV dispo. Habillement, l'employé du parking montre une voiture à mon mari qui, sans réfléchir, charge le coffre, pendant que j'amène le fiston aux toilettes! Sauf qu'à mon retour, je ne suis pas dupe: je ne m'y connais pas en voiture mais je sais très bien que ce qu'on nous a donné n'est pas un SUV mais une grosse berline un peu surélevée! Donc, je demande à mon mari de vider le coffre et je vais voir l'employé pour demander des explications. Même avec mon anglais a "2 balles", je ne me laisserai pas faire!! Il reconnait que ce n'est pas vraiment un SUV mais estime que c'est assez surélevé. Je conteste et refuse, je retourne voir l'agent au guichet, je lui dit le nom de la voiture que l'on nous donne et il reconnait lui aussi, que ce n'est pas la bonne catégorie donc il descend avec moi sur le parking. Mais là, il se rend bien compte qu'il n'y a plus de standard SUV y compris chez les concurrents (car j'avais envoyé mon mari en repérage!!) et donc, lui aussi, me vente les mérites de cette berline qui est soit disant, pas une standard mais un premium: il me surclasse en plus, grand seigneur!! sauf que je m'en fiche de sa berline, je veux mon SUV!!

c'est comme si tu veux une mobylette et qu'à la place on te file un super vélo de compet, il n'en reste pas moins que ce n'est pas une mobylette !!!

Donc, là, ça fait déjà plus de 2heures, qu'on est chez dollar, il fait une chaleur terrible dans le parking en sous sol, il est plus de 14h et on n'a pas mangé depuis le ptt dej du matin, je commence à perdre patience et demande à voir le chef d'agence qui est une femme. Elle aussi me dit qu'elle n'a rien d'autre à me proposer, je demande alors un geste commercial (je crois qu'on aurait fini par accepter la berline) car les SUV sont plus chers que les berlines et elle refuse!! alors là, je me mets en colère en disnat qu'ils gèrent mal leurs voitures, que j'ai réservé et payé pour un SUV il y a plus de 6 mois et que je ne repartirais pas sans, qu'on était en vacances et qu'on ne comptait pas passer notre journée dans un parking!! Et là, elle me tend les clés d'un 4X4 énorme, 8 places, un V8 puissant qui fera le bonheur de mon mari!! tout cela biensûr, sans surcoût!! comme quoi, ne jamais lâcher!!

A suivre ...
Retour de soixante-dix jours en Asie Centrale (Ouzbékistan, Kirghizistan et Kazakhstan) English translation pending
by Crcktt · 2012-05-10 · 41 replies
Salut à tous !

Je reviens tout juste d’un voyage de 70 jours en Asie centrale (Ouzbékistan, Kirhizistan, Kazakhstan), et j’aimerais vous donner quelques infos pratiques concernant les formalités administratives que j’ai apprises sur le tas et que j’ignorais avant de partir :o)

OUZBEKISTAN Chaque nuit passée sur le territoire ouzbèke doit faire l’objet d’un enregistrement. En pratique, les hôtels –même les moins chers- les délivrent automatiquement (c’est bien sûr inclus dans le prix de la chambre). Ce sont des petits papiers volants, attention à ne pas les perdre. Un billet de train de nuit convient aussi. Si vous dormez chez des gens, il est peut-être possible d’obtenir un enregistrement en allant dans Dieu sait quel bâtiment administratif, ça doit être très compliqué, je ne connais personne qui a essayé mais de toute façon, en pratique, personne n’ira s’embêter à faire cela pour pouvoir vous héberger. Les nuits passées dehors (camping) sont donc illégales je pense. Il est possible de se faire faire des faux enregistrements en se présentant à la réception d’un hôtel, mais ils vous factureront cela 5 dollars par nuit, sachant que j’ai payé certaines nuits 7 dollars dans ce pays…. En théorie, en quittant le territoire, le douanier doit vérifier que vous présentez bien un enregistrement pour chaque nuit. En pratique, quand j’étais dans le pays, je n’ai croisé absolument personne qui s’est fait contrôler. Mais pas de chance, je me suis fait contrôler, et j’avais 3 nuits non enregistrées (j’avais dormi chez des gens en couchsurfing). C’était à la frontière terrestre Ouzbékistan-Kirghizistan (Andijan-Och donc, c’est la seule). J’ai attendu environ 15 minutes puis les douaniers m’ont finalement laissée passer en fermant les yeux, pas d’amende ou autre donc (en contrepartie ils ont eu le sourire le plus reconnaissant que j’ai fait de ma vie). De ce que j’ai empiriquement constaté (mais ça ne concerne que quelques touristes croisés car j’y étais en hiver, je dis juste ça à titre tout à fait informatif), les enregistrements ne sont pas contrôlés si vous quittez le pays par avion ou train mais le sont par voie terrestre (frontière Andijan-Och, frontière Tachkent-Chymkent).

Autre chose à propos de l’Ouzbékistan : en arrivant dans le pays, prenez bien 2 formulaires de douane (en volant avec Turkish Airlines ils les donnent directement dans l’avion). Donnez-en un au douanier et gardez l’autre précieusement avec vous : vous le donnerez à la douane en quittant le pays. Personnellement j’avais 2300 euros en liquide sur moi en entrant, après hésitation je les ai déclarés sur le formulaire de douane, et aucun problème, le douanier a tamponné ça machinalement sans vraiment lire. Si jamais cous changez de l’argent dans un bureau de change officiel, ils indiqueront sur votre formulaire de douane le montant changé. Si en quittant le pays vous avez trop de sums ouzbèkes, vous ne pourrez les re-changer officiellement que s’ils ont été inscrits sur votre formulaire de douane. En pratique, vous pourrez quand même les changer dans un pays voisin sans aucun problème. De toute façon, très peu de touriste changent aux bureaux officiels, les taux du marché noir étant 1,5 fois plus intéressants (1500 sums pour 1 euro officiellement, 3600 sums au marché noir quand j’y étais).

KIRGHIZISTAN Absolument aucun enregistrement : ouf !

KAZAKHSTAN Une seule nuit doit faire l’objet d’un enregistrement. Cet enregistrement doit être fait dans les 5 jours après votre arrivée dans le pays. Si vous restez moins de 5 jours, ce n’est donc pas obligatoire, sinon oui. Vous pouvez aller le faire dans je ne sais pas quel bâtiment administratif. Un hôtel devrait pouvoir vous le faire je pense. Personnellement, j’ai dormi chez des gens. Le gars qui m’a hébergée m’a pris mon passeport, mon formulaire de douane et est allé l’amener je ne sais pas où. Il me l’a rendu le lendemain. Ça a été gratuit.

J’insiste sur un point très important : je donne toutes ces infos à titre informatif de ce que j’ai constaté (voyage effectué en hiver/printemps 2012), mais n’hésitez pas à chercher d’autres sources d’information ;o)

Sinon, j’ai voyagé seule (j’ai 23 ans) et je n’ai jamais eu le moindre problème de sécurité. Je me suis fait contrôler pas mal de fois mon passeport, mais à chaque fois c’était justifié, et le policier ne faisait que son travail. Absolument aucun policier n’est venu m’embêter. Cependant, je dois avouer que j’ai été extrêmement prudente (je ne suis jamais sortie la nuit par exemple).

Voilà, j’espère avoir pu aider les voyageurs qui se rendront dans cette partie magnifique du monde, que j’ai personnellement adorée !! N’hésitez pas à me poser vos questions sur ces 3 pays.

Bonne préparation de voyage !! Louise </htm
Doit-on éviter la Casamance? English translation pending
by Mowuffe · 2012-04-04 · 193 replies
on pars le mois prochain (mai 2012) pour le Sénégal et a force de lire des nouvelles alarmantes, on se demande s'il serait préférable d'éviter la Casamance...

avez vous des nouvelles fraîches de la région?
Trois semaines en Namibie: itinéraire, location de voiture, etc? English translation pending
by Jmayo · 2012-02-14 · 46 replies
Bonjour,

nous sommes en train de planifier un voyage de 3 semaines en Namibie pour le mois de juin. Nous avons les billets d'avion en poche (Air Berlin Munich-Windhoeck pour 695 euros par personne) et nous voulons organiser au mieux notre circuit. Il y a évidemment plusieurs discussions sur le sujet, mais quelques questions nous turlupinent encore.

La première concerne le choix ou non d'un 4x4. Cela est-il vraiment nécessaire? Vous allez me dire tout dépend de l'itinéraire. En gros, on veut faire les incontournables: Etosha, Walvis Bay, Cape Cross, Sesriem, Naukluft, Fish River Canyon et les chutes Victoria. Peut-être un petit tour au Kalahari si ça en vaut la peine.

Nous sommes un couple avec un bébé de 2 ans et nous voulons faire du camping (le petit est habitué et il adore). Mais pour revenir à l'itinéraire, faire le Fish River Canyon et les chutes Victoria, c'est un peu les 2 extrêmes. Trop loin? Il y aussi Epupa qui a l'air pas mal. A choisir, qu'est-ce qu'il faut laisser tomber: Fish River Canyon, Epupa ou les chutes Victoria? L'idée serait de partir sur le Sud et en fonction du temps qu'il nous reste aller ou non aux chutes Victoria. Bon si jamais on connaît le Grand Canyon aux USA, le Salto Angel au Vénézuéla et les chutes d'Iguaçu au Brésil. Ca peut aider pour le choix.

Ce qu'on aime, ce sont avant tout les paysages. Et pas de problème pour les heures de routes (bon on veut quand même pas passer toutes nos journées en voiture).

Voilà en gros les interrogations que nous avons. Merci pour vos avis éclairés. Jérémie
Cameroun du 11 au 25 février, quoi emmener? English translation pending
by Newcomer · 2012-01-07 · 30 replies
Bonjour,

voilà nous partons au Cameroun pour le mariage d'amis, la deuxième quinzaine de février.

J'avais quelques questions concernant la santé et les détails pratiques!!

Vaccin fièvre jaune + prévention au Malarone prévus. J'ai des sprays antimoustiques efficaces, mais je compte aussi acheter une moustiquaire. Puis-je en trouver facilement sur place ou vaut-il mieux l'acheter ici? Et sinon, où trouver ça en France?

Pour le logement, la première semaine je risque de dormir dans le jardin (pas assez de place pour tous dans la maison) - Pensez-vous que la tente est nécessaire, ou je peux dormir sous la moustiquaire uniquement? - Faut-il prévoir un sac de couchage, ou un sac à viande suffirait? (on va crever de chaud dans un sac de couchage, non??)

Merci d'avance pour vos réponses, et n'hésitez-pas à donner des conseils également.
De retour après un mois en Afrique Sud du 23 septembre au 23 octobre 2011 English translation pending
by Miesele · 2011-11-02 · 26 replies
De retour après 1 mois passé en Afrique du Sud, du 23 septembre au 23 octobre 2011, je tiens à remercier tous ceux qui m'ont aidée pour la construction de notre itinéraire et tout spécialement Rivièrefox qui s'est beaucoup investi pour la réalisation de notre projet. Avons fait la boucle Jobourg - Le Cap par la côte, retour Le Cap - Jobourg par l'intérieur des terres, soit 7.270 km sur 31 jours, en camping-car. Pour ceux que ça intéresse, voici quelques infos pratiques quant au coût d'un tel voyage, nuitées en camping donc, un lodge dans le Drakensberg et quelques restos : pour 2 personnes, env. 8.000 € en sachant que la location du camping-car représente une grande part de ce budget. On peut faire beaucoup moins cher, mais pour nous cette formule semblait idéale par la liberté de pouvoir adapter notre itinéraire une fois sur place car nous n'avions fait aucune réservation. - Location camping-car 31 jours , assurance toutes options et franchise zéro (Discoverer Fun - Bobo Campers) réservé en France chez Campingcar-Online : 3.582 € - Vol Francfort-Jobourg avec Lufthansa à l'aller, South African Airways au retour : 1.600 € - Essence : 850 € - Wild Card : 210 € - Plongée Cage requins blancs : 230 € - Camping : entre 15 et 20 € /nuitée

Voici notre itinéraire J 1 : Jobourg - Parc du Pilanesberg KM 215 Nuit au camp du Manyane Resort J 2 : Journée dans le parc KM 130 Nuit au camp du Manyane Resort J 3 : Pilanesberg - Botshabelo - Lydenburg Petite déception au village Ndebele de Botshabelo, c'était un dimanche, il était désert 🏴‍☠️ Nuit au Lodge Laske Nakke J 4 : Lydenburg - Blyde River Canyon KM 160 en cours de route arrêt Mac Mac Falls, Pinnacle Rock - God's Window - Berlin Falls - Bourke's Luck Potholes - Three Rondavels Rando Tufa Trail Nuit au Forever Resort Blyde Canyon J 5 : Blyde River Canyon - Letaba KM 204 Rando Leopard Trail puis route pour le Kruger - entrée Phalaborwa Gate Nuit au Letaba Restcamp J 6 : Letaba - Olifants - Satara - Skukuza KM 227 Nuit au Skukuza Restcamp J 7 : Skukuza - Lower Sabie - Crocodile Bridge - Berg en Dal KM 211 Nuit au Berg en Dal Restcamp J 8 - Berg en Dal - Mlilwane Wildlife Sanctuary KM 212 quittons le Kruger par Malelane Gate et entrons au Swaziland par Matsamo-Jeppes Reef Visite du Matenga Cultural Village Nuit au camp du Mlilwane Wildlife Sanctuary J 9 - Journée dans la réserve, rando à pied Nuit au camp du Mlilwane Wildlife Sanctuary J10 - Mlilwane Wildlife Sanctuary - Réserve de Hluhluwe KM 275 entrée par Memorial Gate et après-midi dans le parc KM 78 Nuit au Hluhluwe Backpackers J11 - Parc Hluhluwe/Imfolozi - St Lucia KM 233 (dont 168 KM dans le parc) entrée par Memorial Gate - sortie par Nyalazi Gate Nuit au Sugarloaf Camp J12 - St Lucia - Cap Vidal - St Lucia KM 100 Balade jusqu'à Estuary Beach puis journée dans le parc Isimangaliso Wetland Park Nuit au Sugarloaf Camp J13 - St Lucia - Howick (par Durban) KM 342 Croisière Hippos dans l'estuaire de St Lucia Nuit dans le parc de Midmar Dam J14 - Howick - Royal Natal NP/Drakensberg Nord KM 184 Rando Tiger Falls Nuit au Mahai Campsite J15 - Rando Tugela Gorges Nuit au Mahai Campsite J16 - Royal Natal - Giant's Castle Valley/Drakensberg Centre KM 181 Rando et visite Main Cave Nuit au Giant's Castle Lodge J17 - Giant's Castle Valley - Himeville KM 245 Rando Berg View Nuit au Sani Lodge Backpackers J18 - Excursion en 4x4 au Lesotho par le Sani Pass Nuit au Sani Lodge Backpackers J19 - Himeville - Port Alfred KM 690 Notre plus longue étape Nuit au Medolino Holiday Resort J20 - Port Alfred - Tsitsikamma National Park KM 340 Rando Mouth Trail Nuit au Storms River Mouth Rest Camp J21 - Tsitsikamma National Park - Buffalo Bay Rando Waterfall Trail (en partie)

Robberg Nature Reserve - Rando Witsand Trail Nuit au Buffalo Bay Caravan Park J22 - Buffalo Bay - Hartenbos KM 202 Visite d'une ferme à autruches et de la ville d'Oudtshoorn Nuit au Hartenbos Beach Resort J23 - Hartenbos - Gansbaai KM 411 (dont 200 KM de pistes) Rando De Hoop Nature Reserve et observation des baleines Cap Agulhas Nuit au Uilenkraalsmond Resort-Overstrand J24 - Gansbaai - Hermanus KM 66 Plongée cage requins blancs à Kleinbaai Observation baleines à Hermanus Nuit au Onrus Caravan Park J25 - Hermanus - Simon's Town KM 166 Reobservation des baleines Observation des pingouins à Boulders Beach Nuit au Millers Point Resort J26 - Simon's Town - Hout Bay - Noordhoek KM 100 Rando Cap Point - Cape of Good Hope

Nuit au Chapmans Peak Caravan Park J27 - Noordhoek - Le Cap - Stellenbosch - Rawsonville KM 168 Mauvaise météo au Cap, pas de Montagne de la Table, faisons tout de même la visite des jardins de Kirstenbosch

Visite de Stellenbosch Nuit au Goudini Spa Holiday Resort J28 - Rawsonville - Karoo NP KM 436 (dont 50 KM dans le parc) Safari dans le parc J29 - Karoo NP - Kimberley KM 517 (dont 20 KM dans le parc) Safari dans le parc Visite de la vieille ville-musée de Kimberley Nuit au Open Mine Caravan Park J30 - Kimberley - Klerksdorp KM 318 Visite du Big Hole Nuit au Klerksdorp Dam Holiday Resort J31 - Klerksdorp - Jobourg KM 216

En résumé, ce fut un très beau voyage où chaque jour nous apportait son lot de découvertes et de rencontres, avec une grande variété de paysages. Je m'abstiendrai de commenter mes nombreux coups de cœur et quelques déceptions car les goûts et les couleurs ne se discutent pas 😉

A dispo de tous ceux qui souhaitent avoir des infos pour organiser leur prochain périple 😎

Miesele
Destination originale..... la Namibie 2012, avis sur circuit? English translation pending
by Boulwai · 2011-10-24 · 129 replies
Bonjour, après avoir presque tout lu sur les circuits en Namibie sur le forum, je me sentirais presque familier avec les protagonistes intervenant régulièrement pour cette destination. Donc, je viens grossir la liste des namibistes qui sont tombés sous le charme du pays la première fois qu'ils y ont posé les pieds: pour nous, c'était en juillet 2009 pour une boucle de 3 semaines qui passait entre autre par Wdk, Waterberg, Etosha, Twyfelfontein, Brandberg, Spitzkoppe, Swakop, Sesriem, Sossusvlei.... Depuis, on avait qu'une seule envie: celle d'y retourner et on a fait une ébauche d'un circuit pour 2012 (pas de dates précises encore mais ce sera certainement fin juin). Néanmoins, après avoir "trop" lu sur la destination, on commence à avoir l'esprit un peu embrouillé et préférons demander conseil auprès des spécialistes. Nous essayons de faire un circuit qui serait adapté à notre budget et qui - comme le commun des mortels- permettrait de voir le maximun de choses en pas bcp de temps! Je vous présente donc un des circuits que l'on a arrangé et compte sur vous pour nous donner vos impressions. Merci par avance. Préalables: nous serions 2 familles avec chacune deux enfants de 9 et 12 ans. Nous louerons 4x4 avec tentes de toit. Nous privilégierons donc le camping mais qqes nuits en lodge seront au programme.

J1 : Reunion – JNB- WDK

J2 : WDK – Mariental

J3 : Mariental – Kgalagadi

J4 : Kgalagadi

J5 : Kgalagadi- Keetmanshoop

J6 : Keetmanshoop- Fish River (Hobas ou Aïs-Aïs)

J7: Fish River- Aus

J8: Aus- Sesriem *

J9: Sesriem- Swakopmund

J10 : Swakopmund

J11 : Swakopmund – Brandberg

J12: Brandberg – Palmwag

J13: Palmwag - ???? *

J14: Epupa Falls

J15: Epupa – Opuwo

J16: Opuwo – Oshakati

J17: Oshakati – Grootfontein*

J18: Grootfontein- Rundu

J19: Rundu – Shakawe

J20: Shakawe

J21: Shakawe – Nokaneng *

J22: Nokaneng – Ghanzi

J23: Ghanzi – Gobabis

J24: Gobabis – Wdk

J25: WDK- JNB- Reunion

Nous avons volontairement omis Etosha puisque nous ferons le KTP. Quant à l'étape de Sesriem, elle nous servira d'intermédiaire pour aller à Swakop, je ne pense pas que l'on aura assez de temps pour visiter les dunes.

Enfin, nous avons voulu une incursion au Botswana par Shakawe et ne voulons pas aller plus loin pour des raisons budgétaires. D'ailleurs, pour ces mêmes raisons, il se peut que cette incursion soit purement et simplement supprimée et on attaquera alors le plan B.

Les premières questions:

Est-ce un circuit raisonnable qui nous évite de courir tout le temps?

Y a t il des étapes trop longues ou d'autres au contraire trop courtes qui pourraient être employées à autre chose?

* J8: Si nous ne visitons pas les dunes, y aurait il une autre alternative à Sesriem qui nous situerait à des distances correctes entre Aus et Swakop?

*J13 : il nous faudrait une étape entre Palmwag et Epupa à égale distance: une idée?

*J17 : possibilité de passer par le nord pour rejoindre Rundu et éviter de descendre à Grootfontein ?

En fait on maîtrise très mal toute la partie nord.

*J21 : Qu’y a t il à Nokaneng ?
Nouvelles de la Casamance (juin 2011) English translation pending
by Jpfrene · 2011-06-08 · 81 replies
en Casamance C'est une habitude. Chaque année la Casamance renoue avec la violence, les morts et les mutilés. Cette année 2011 confirme hélas le tournant déjà pris l'année dernière : ce n'est plus seulement durant la basse-saison touristique dite "saisie des pluies" qu'indépendantistes et soldats sénégalais s'affrontent. C'est au contraire au beau milieu de la haute-saison que les morts s'accumulent à quelques kilomètres des hôtels du Cap Skirring et de Ziguinchor. Balles perdues, mines antichars à nouveau dispersées dans la nature, embuscades meurtrières contre l'armée, assassinats ciblés, empoisonnements, coupures de route fatales, etc... : rien n'est épargné cette année.

La tendance 2010 s'avère donc confirmée en 2011 et tous les ingrédients sont présents pour que cela s'aggrave : misère, trafic d'armes et de drogue, insécurité en hausse dans toute l'Afrique de l'Ouest avec des renversements de régimes dans la zone tropicale et des prises d'otages dans la zone sahélienne sous la menace permanente des terroristes d'AMQI.

Au cours de la présente saison touristique qui est en passe de s'achever, plusieurs "incidents" gravissimes relevant tout bonnement d'actes de guerre on fait de nombreuses victimes (voir ci-dessous une carte non exhaustive de quelques évènement de ces 48 derniers mois).

Comme le disait en mai dernier Thierno Lô, le sinistre du tourisme du moment (les sinistres du tourisme changent chaque année au Sénégal) "’tourisme rime souvent avec tous risques". Cette curieuse déclaration était suivie d'un constat de choix pour défendre la destination Casamance : "Il y a des gens qui vont aller en Afghanistan, ne serait-ce que pour savoir comment ça se passe". C'est vrai après tout. Si des débulbés vont en Afghanistan pourquoi ne pas aller en Casamance. Des ministres du tourisme comme ça, on en redemande.

Pour éviter que l'on nous accuse encore de saboter le tourisme en Casamance, nous avons attendu la fin de la saison pour faire ce point sur la sécurité dans la région. Mais comme à chaque fois que quelqu'un fait état des barbaries commises à quelques kilomètres des plages où Georgette et Marcel trempent leur maillot, on nous taxera de surmédiatisation d'évènements bénins. Les familles des soldats, des indépendantistes et des civils décédés apprécieront. C'est un peu le syndrome des dents de la mer où le brave édile du village d'Amity ne veut pas que le garde-côte affole les touristes en leur parlant d'un danger imminent. C'est pas bon pour le commerce... Et pendant ce temps là des gens meurent et les touristes sont véritablement mis en danger. Pour la Casamance, le danger c'est une balle perdue, une roquette sur un hôtel ou une mine antichar sous le pneu du Land Rover de l'excursion.

Mais le discours de ceux qui ont un intérêt financier dans le tourisme en Casamance n'est pas le plus ahurissant. C'est celui de quelques touristes habitués qui est le plus déplorable. Chaque année nous avons droit en effet à des "ça fait 20 ans que je viens au Cap Skirring et il ne m'est rien arrivé". Ou des "J'ai passé 15 jours formidables et n'ai pas entendu un seul coup de feu, tout va bien en Casamance"... Hé bien oui messieurs dames. En effet, tous les touristes qui vont en Casamance ou même au Niger ne sont pas assassinés. Merci pour le scoop. Ca n'enlève rien au danger. Comme toujours, il faudra attendre qu'un groupe d'inconscients passe entre les balles qui sifflent pour que les tour opérateurs et les autorités arrêtent les frais. Mais les faits sont là : dans une zone de 30km de diamètre autour du Cap Skirring et de Ziguinchor, les armes parlent entre les indépendantistes, l'armée régulière et les civils. Des gens meurent (près d'une cinquantaine de morts depuis le début de l'année, civils, rebelles et militaires sénégalais compris, ces derniers comptant déjà une vingtaine de victimes dans leurs rangs). Et on ne parle pas des mutilés à vie tombés sur des mines.

Pourquoi la situation ne s'améliorera pas ? Tout d'abord parce que la Guinée-Bissau, dont la frontière est située entre autres au Cap Skirring, est le lieu de transit d'une énorme partie de la cocaïne sud-américaine à destination de l'Europe. Chaque année plus que la précédente, le nombre de saisies de poudre blanche dans l'anus d'Africains sur les routes du Sénégal augmente inlassablement. Cette cocaïne prendra ensuite l'avion à Dakar direction Paris ou Bruxelles. Entre temps elle aura financé l'achat d'armes en Casamance et elle aura été un peu sniffée par quelques combattants rebelles pour se donner du coeur à l'ouvrage.

En plus de la cocaïne qui transite dans la région, la production locale de cannabis est au beau-fixe en Casamance. Destinée à la consommation nationale (à Dakar en particulier), le cannabis est lui aussi responsable de l'accroissement inéxorable de la violence au sud du Sénégal. Des îles entières sont occupées à sa production et sont protégées par des rebelles en armes prêt à en découdre avec les pauvres gendarmes débiles qui auraient le malheur de visiter le coin. Cette production et ce commerce de cannabis permet aux éléments armés de récolter des fonds pour vivre et faire vivre la famille... et au passage pour acheter des kalachnikovs dans les républiques bananières environnantes.

Ensuite, le rôle de la Gambie dans l'instabilité de la zone s'accroit sans cesse. En plus de servir de base de retraite aux combattants du MFDC, la petite république bananière enclavée dans le Sénégal leur livre désormais des armes neuves et performantes. C'est l'origine de la rupture des relations diplomatiques entre l'Iran et le Sénégal en janvier lorsque les autorités sénégalaises ont découvert que le Mammouth (Ahmadinejad) avait vendu des armes aux rebelles casamançais en les faisant transiter par la Gambie.

Ces armes s'ajoutent à celles parties dans la nature avec les coups d'états dans les pays frontaliers de la Casamance (Guinée Bissau et Guinée Conakry). De plus, les mines antichars et antipersonnel qui commençaient petit à petit à être éliminées recommencent à être semées un peu partout (au moins 3 convois militaires ont sauté sur des mines en Casamance depuis le début de l'année).

On le voit bien, avec l'instalibilité croissante dans toute la zone, avec l'accroissement des trafics qui en découlent et l'augmentation des revenus générés par la drogue, la situation en Casamance ne peut pas s'améliorer. Elle empire sans cesse depuis 5 ans et cette année 2011 marque un palier supplémentaire. Si les touristes assassinés ces 2 dernières années l'ont été de manière discrète (retrouvés pourrissant au fond d'un puit ou mortibus sous un pont de Ziguinchor par exemple), à la moindre balle perdue, à la moindre attaque sur un hôtel, c'est toute la Casmaance qui sera blacklistée pour 5 ans. Dans le même temps, les populations jeunes sont exaspérées et la moindre étincelle peut déclencher un soulèvement populaire violent.

Dans cette perspective noire, tout investissement dans le domaine du tourisme relève de l'opération humanitaire et pas du bon plan financier. N'en déplaise à ceux qui, comme nous, apprécions tant la Casamance.

Tout séjour familial est également à bannir. Sauf à vouloir faire la une de TF1 dans un avion affrété par l'état Français au frais du contribuable pour rapatrier les idiots irresponsables qui sont partis se faire bronzer au milieu des balles qui sifflent. Là encore si les Tour Opérateurs étaient responsables financièrement de toutes les conséquences de la violence en Casamance, ils y réfléchiraient à deux fois avant de vendre leurs séjours à Georgette et Marcel.

Pour info : les assurances voyages, pour ceux qui prennent la peine de lire les contrats, ne couvrent en aucun cas les sinistres et rapatriement résultant de mouvements armés et de guerres civiles...

Cliquez sur les icônes de la carte pour voir le détail de l'évènement. : braquage de population : actes de guerres se soldant par des morts et/ou des blessés : bombardements ou roquettes
Les cendres du volcan Puyehue affectent les vols en Argentine et au Chili (10 juin 2011) English translation pending
by Chegringo · 2011-06-07 · 65 replies
Información general Aerolíneas y Austral suspendieron los vuelos por la nube de cenizas No operan ni en Ezeiza ni en Aeroparque; el fenómeno afecta a otros 60 servicios del resto de las compañías; la Patagonia sigue en estado de emergencia. Martes 07 de junio de 2011 | 01:50 (actualizado a las 10:12)

La nube volcánica se hizo más persistente esta tarde y afecta a varias localidades del sur - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia

La nube volcánica se hizo más persistente esta tarde y afecta a varias localidades del sur - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia

Los aeropuertos permanecen cerrados y siguen suspendidas las clases - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia

Sólo algunos comercios y bancos funcionan con normalidad - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia Foto 2 de 6 La enorme nube de cenizas, que ya alcanzó a diez provincias y amenaza con llegar a la Capital, provocó esta mañana cancelaciones y demoras de vuelos en Ezeiza y Aeroparque. Fuentes de Aeropuertos Argentina 2000 confirmaron a lanacion.com que tanto Aerolíneas Argentinas como Austral decidieron cancelar todos los arribos y las partidas previstas para la jornada frente al avance del fenómeno. En tanto, también indicaron que unos 30 vuelos de otras compañías áreas fueron suspendidos provisoriamente hasta media mañana. Está prevista una reunión del comité de crisis, integrado por la fuerza área y el Servicio Meteorológico Nacional, para determinar cómo seguir. Por su parte, en Ezeiza, fueron cancelados otros 32 vuelos de aerolíneas internacionales en forma preventiva. Además, fuentes de LAN señalaron a este medio que la empresa decidió cancelar todos los servicios de cabotaje hasta el mediodía. Se estima que una decena de vuelos será afectada con este medida, entre ellos, algunos con destino a Córdoba, Mendoza, Tucumán, Salta e Iguazú. El avance de la nube, . "Las cenizas se han notado hoy en Bahía Blanca, en Mendoza, La Pampa y de a poco van a transitar por la provincia y la ciudad de Buenos Aires, donde esperamos en el día de mañana que la nube pase sobre el distrito", explicó Luis Rosso, gerente del Servicio Meteorológico Nacional (SMN), según consignó la agencia DyN. En ese sentido, el funcionario añadió que "a medida que la nube va avanzando pierde densidad" por eso los porteños no las podrán observar "claramente" en el cielo. Sin embargo, el paso de la nube volcánica obligaría el cierre de los aeropuertos del área metropolitana. Si estás en la zona afectada, enviá tu reporte y fotos a reportes@lanacion.com.ar Sobre el fenómeno, la secretaría de Transporte, precisó en un comunicado que "la nube de cenizas alcanza los 12.000 metros de altura y se desplaza en sentido Sudoeste-Nordeste". El Consejo Provincial de Emergencias (CPE) bonaerense emitió ayer una serie de medidas de prevención para la población: utilizar barbijos o trapos humedecidos sobre vías respiratorias; anteojos o antiparras -evitar las lentes de contacto-; permanecer a resguardo; si se requiere manejar en vehículos, hacerlo con precaución; proteger a las mascotas y el alimento que consumen y, fundamentalmente, "mantener la calma en todo momento". En Buenos Aires, el fenómeno alcanzó los distritos de Bahía Blanca, Villarino, Puán, y se desplazaba por vientos con dirección noreste hacia Monte Hermoso, Coronel Rosales, Tornquist y Coronel Dorrego. Emergencia en el sur. La intensa precipitación grisácea provocada por la erupción en el complejo volcánico Puyehue- Cordón Caulle, en la Cordillera, continúa afectando al sur del país. En la madrugada de ayer, la ceniza volvió a caer sobre la ciudad de San Carlos de Bariloche, donde continúan afectados los caminos por tierra, en especial la ruta 40 Norte en dirección a Piedra del Águila por la escasa visibilidad. Hoy volverá la actividad en la administración pública, pero las clases seguirán suspendidas. En tanto, los comercios y bancos funcionan con normalidad. El intendente Marcelo Cascón señaló ayer que los servicios en Bariloche se prestan con normalidad a excepción de barrios ubicados en el alto de la ciudad, donde el agua potable proviene de arroyos o cursos de agua menores. Además, continúa el operativo de emergencia para levantar la gran cantidad de ceniza que cayó en la ciudad. La Junta de Defensa Civil de Bariloche informó ayer que es "probable" que durante la jornada de hoy vuelvan las precipitaciones de cenizas. Los aeropuertos de Bariloche, Neuquén, Esquel y San Martín de los Andes permanecen cerrados. En Villa La Angostura, la zona del país más afectada por la nube volcánica, continúa sin actividad escolar ni administrativa. En ese marco, las autoridades desplegaron un operativo de emergencia para limpiar las cenizas y repartir barbijos y agua potable. En Chubut, volverán a dictarse clases luego de que el mandatario Mario Das Neves decidiera ayer suspender la actividad en 20 localidades de esa provincia ante la expansión de la nube de cenizas. Además, el gobierno local anticipó que no habrá vuelos hasta hoy. Por su parte, el secretario de Salud de la provincia, Ignacio Hernández, manifestó que "hay que bajar la ansiedad de la gente, que sale rápidamente a comprar barbijos y agua a todos lados", en el marco de la llegada de las cenizas a diferentes puntos del Chubut. En este sentido, precisó que "la cantidad de ceniza caída es poca" y que apuntó a la necesidad de "tomar medidas de prevención". PARA CONSULTAS Aerolíneas Argentinas y Austral. La empresa estatal actualizará la información todos los días a través de un comunicado que se emitirá a las 14 en su página web: www.aerolineas.com . LAN. La evolución de las operaciones a todos los destinos podrá seguirse a través del sitio de Internet www.lan.com o telefónicamente al número 0810-9999-526 . Andes Líneas Aéreas. Se podrá consultar al 0810-777-26337 o en la Web: www.andesonline.com . Aeropuertos Argentina 2000. Informes: 5480-6111 Notas relacionadas La nube volcánica llegaría a la CapitalPoblados envueltos en una densa niebla de polvo grisContinúa la emergencia en Villa La AngosturaAlerta en Chile por gases tóxicosClaves para entender el alcance de la erupción del volcánQué riesgo implican las cenizas en la saludSe reanudan las clases en las escuelas de ChubutLas cenizas afectan a Buenos Aires y prevén que llegarían hoy a la Capital
Vos photos sur la route derrière un camion? English translation pending
by Cleastre · 2011-05-13 · 384 replies
A la fois en souvenir d'heures laborieuses 🏴‍☠️ que nous avons tous connues au moins lors d'un voyage, et surtout pour le sourire 😉, je vous invite à poster vos meilleures photos de patience, passée derrière le cul d'un camion...

Dans les Hautes Alpes, 2010
Itinéraire de trois semaines au Botswana/Namibie: votre avis? English translation pending
by Titange974 · 2011-04-12 · 29 replies
Bonjour à tous,

Voila plusieurs semaines que j'écume le forum pour essayer de programmer mon périple au Botswana/Namibie, fin décembre 2011.

Je pense avoir suivi la plupart des conseils, donc a priori, j'espère que ça tient la route...

Je précise que nous comptons voyager à moindre budget, même si j'ai conscience que ce n'est pas un voyage éco. Nous allons louer un 4x4 (type Toyota Hilux single cab) tout équipé et camperons autant que peut se faire.

J1: St Denis de La Réunion --> Joburg/ Joburg --> Gaborone (en avion) J2: Gaborone et ses environs où nous rejoignons un ami qui vit sur place. J3: Gaborone --> Kasane (par avion) puis Kasane --> Victoria Falls (1h30 en bus). J4: Victoria Falls J5: Victoria Falls --> Kasane (réception du 4x4) --> Chobe (???) J6: Chobe --> Savuti (6h?) J7: Savuti --> Moremi (Khwai) (5h?) J8: Moremi: Khwai --> Xakanaka (2h?) J9: Xakanaka --> Maun (4h30?) J10: Maun --> Kalahari (Matswere) (6h?) J11: Kalahari: Matswere --> Piper's Pan (???) J12: Piper's Pan --> Ghanzi (???) J13: Ghanzi --> Mahango (6h30?) J14: Mahango --> Grootfontein (5h?) J15: Grootfontein --> Etosha (Namutoni) (3h?) J16: Etosha: Namutoni --> Okaukuejo (environ 2h30?) J17: Okaukuejo --> Swakopmund (6h?) J18: Swakopmund --> Cape Cross --> Walvis Bay (3h30?) J19: Walvis Bay --> Sesriem (4h30?) J20: Sesriem --> Sossusvlei --> Sesriem (2h?) J21: Sesriem --> Windhoek (6h?) J22: Windhoek --> Joburg (en avion)/Jorburg --> St Denis de La Réunion

Je ne suis pas sûre de moi sur la durée des trajets d'où les "???".

Qu'en pensez-vous?

Merci d'avance!
Projet de développement durable en Thaïlande English translation pending
by ChristianC64 · 2010-11-15 · 50 replies
Bonjour a tous, un Ami a moi m'a écrit ces lignes...: La situation économique s'est durcie dans ce pays. Déguisée en gentil premier ministre bien propre, c'est toujours l'armée et l'aristocratie qui dirigent le pays, depuis le coup d'état militaire de septembre 2006...tout ce qui touche l'économie et la politique, sujets sur lesquels j'écris pour des groupe de presse européens. La tension est palpable. Evidemment la plupart des étrangers sont des touristes et n'en ont pas conscience. Mais pour le peuple, je constate des crispations, et de la violence.

Dans cet esprit, certains perdent leur sérénité.

Alors voilà les deux cousines se sont louer un apartement a Bkk et nous nous préparons durant un mois( le temps que j'arrive sur place); Nous avons décider de passer la Thailande au peigne fin et de long en large pour tâter le poul du peuple et des endroits touristiques; présentement, les deux cousines vont parfaire toute l'itineraire de ce parcours et elles doivent en m'attendant; parfaire également leur cours de conduite puisqu'a tour de rôle nous allons nous relayer le volant... Ce périple se fera sous forme de reportage en Francais et en Thaï;

Tous ceux de VF vont pouvoir participer à ce projet de Développement Durable... Nous tâterons le poul sur place dans chaque région qui sera sur notre route... Nous receuillerons ainsi plein de données et statistiques ainsi que des infos pour le tourisme...A la suite de ce périple à chaque endroit où nous laisserons notre trace; une résidente de la place deviendra un membre et une hôtesse de la chambre de commerce de sa province soit un genre d'agence de voyage qui sera créer à but non lucratif dans le but de desservir le tourisme dans le pays du Sourire... le parcours demarrera de Bkk en direction du nord-est...Nous serons equiper chacun d'un I-Phone apple de deux lap top hp et d'un I-Pad ; sur Internet en Constance ... Tous vous pourrez nous joindre en tout temps... Et tous vous serez solliciter au besoin...je souhaite que vous serez nombreux a participer a sauvegarder le Sourire de ce pays...😎
Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana English translation pending
by Platypup · 2010-08-11 · 56 replies
Bonjour,

3 semaines sont déjà passées depuis notre retour du Botswana. J'ai enfin un peu de temps pour commencer le récit de ce voyage.

En juillet dernier nous sommes partis pour 3 semaines dans les parcs du nord et centre du Botswana. Notre périple en boucle à partir de Maun nous a mené à Moremi, Chobe, Kasane et les Victoria Falls, Nata, Nxai Pan, Lekhubu island et le Central Kalahari. Un voyage magnifique dans ce pays très accueillant. Un premier safari en Afrique réussi même si nous aurions souhaité voir plus de félins. Voici quelques impressions.

· 28th June: Arrivée à Maun. Récupération du 4x4 et nuit au Thamalakane Safari Lodge. Soleil éclatant et température agréable en cette journée d’hiver australe (nous étions un peu inquiets après avoir constaté la fraicheur ambiante lors de notre escale en Afrique du Sud). Le 4x4 semble prêt pour notre périple. Après quelques formalités (booking de personnes complémentaire au DWNP et Kwalates Safaris), nous partons illico pour les courses. Il faut acheter des provisions pour 6 jours. Bonne surprise, le prix des aliments est bien mon cher qu’en Europe. Pour moins de 100€, nous remplissons 2 caddies au Spar de Maun. Vers 19h, nous arrivons enfin au Thamalakane Safari Lodge. Petite anomalie de booking, le chalet réservé ne peut accueillir que 2 personnes. En attendant la résolution du problème, nous nous installons au restaurant pour un repas bien mérité après ce long voyage de près de 24h depuis Paris. Très bonne table et service agréable malgré une timidité et manque d’expérience/assurance des serveurs. A la fin du repas, la patronne nous propose un 2ème chalet pour loger les enfants. Un bon compromis pour le même prix. Nous nous installons dans la confortable honey moon suite (douche, bain jacussi et piscine) pour un sommeil réparateur.

· 29th June: Xakanaxa campsite, Moremi Réveil à 7h30. Le petit-déjeuner à l’anglaise (œufs, bacon, toasts, fruits céréales, etc.) est parfait. Le chargement du 4x4 avec tous nos bagages et les provisions s’avère long et délicat. Il faut veiller à ce que tout soit bien arrimé avant d’attaquer les pistes poussiéreuses. Enfin vers 10h, nous sommes prêts pour le départ….

A suivre…En attendant la suite, vous pouvez dors et déjà voir les photos du voyage.

Bon voyage, Juan

A venir : · 30th June: Khwai campsite, Moremi · 1st & 2nd July: Savuti campsite, Chobe · 3rd July: Linyanti campsite, Chobe · 4th July: Ihaha campsite, Chobe · 5th & 6th July: Garden Lodge , Kasane · 7th July: Nata Lodge · 8th & 9th July: South campsite, Nxai Pan · 10th July: Planet Baobab · 11th & 12th July: Lekhubu Island campsite · 13th & 14th July: Kori campsite, Central Kalahari · 15th July: Sunday Pan campsite, Central Kalahari · 16th & 17th July: Haina Kalahari Lodge · 18th July: Thamalakane Safari Lodge
Visiter la Gaspésie, l'Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick avec ma fille de neuf ans en août 2010 English translation pending
by Louvette30 · 2010-06-04 · 8 replies
Bonsoir, Nous avons réservé 23 jours pour visiter la Gaspésie, l'île du Prince Edouard, la nouvelle Ecosse et le nouveau Brunswick avec ma fille de 9 ans. Connaissant la gaspésie, nous allons nous arrêter à Matane, puis aller à Percé, avec au programme la visite de l'île de Bonaventure et la croisière aux baleines. J'ai lu dans les forums que dans le parc du Forillon on pouvait admirer des ours. Je suppose qu'ils doivent vivre en liberté, y a t'il des points de vue particulier pour les admirer? Faut il prévoir quelque chose pour les voir?

Ensuite nous descendons sur bonaventure et nous allons dormir dans les arbres à Eco logis. Le principe nous plait bien. Puis nous irons à Caraquet , pour visiter entre autre le village reconstitué. Nous nous arrêteraons à Shédiac pour aller faire une croisière avec des contes sur les homards, et dégustation , et nous ferons un saut à Moncton pour admirer les grandes marées.

Nous devons enprunter le pont qui relie l'île du Prince Edouard au continent et nous devons passer deux jours sur l'île, à Charlottetown . Pour l'instant je n'ai rien noté à faire, mais vos propositions seront les bienvenues. Nous allons ensuite prendre le traversier, nous arrêter à Pictou , et filer à Sydney . Puis descente vers Halifax, Lunenburg Digby et traversier vers le nouveau Brunswick. Nous nous arrêterons à St John, St Andrew, Frédericton, Edmunston Québec .

SI vous avez des choses à faire, à voir absolument , sur ces trajets je veux bien que vous m'aidiez . je ne lis que trés mal l'anglais ( heureusement mon mari le parle bien)et j'ai un peu de mal à établir les priorités.

beau voyage, faisable mais avec beaucoup de kilomètres en voiture. Ceci dit nous sommes allés au Québec en 2007 , avec visite de montréal puis nous sommes allés aux chutes du niagara, visites de toronto ottawa puis survol de la mauricie, le lac st jean tadoussac, la gaspésie, et québec (4000km).

J'ai une question qui concerne la nourriture, peut être un québecois pourra me répondre: je suis un régime draconnien pour ma santé , sans gluten, maïs et lait de vache; Y a t'il tout de même des possibilités pour se sustenter facilement dans ces pays là?

Nous adorons ce pays .

Voilà, j'espère que vous pourrez m'aider à finaliser ce voyage. Nous devons dormir dans des Bed and Breakfast des hotels et l'eco logis...
Francaise, seule, au Gabon pour un an English translation pending
by Elisatya · 2010-02-16 · 13 replies
Bonjour,

Il se peut que je parte travailler au Gabon pour une durée d'un an.

Je partirai seule, sans contact autre que professionnel sur place, je ne connais rien de l'Afrique sub saharienne !! Mais tout cela ne me fait pas peur !! Bien au contraire !😉

Par contre, je ne veux pas partir totalement à l'aventure non plus. Donc voila une série de questions sur lesquelles j'aimerais avoir qques éclaircissements !

🙂Merci d'avance pour votre contribution !🙂

Ma situation sur place : J'aurai environ un salaire de 1500€/mois. Pas de véhicule. Je compte amener avec moi mon ordi portable, téléphone portable et appareil photo (pour ce qui est objets de "valeur"). Pour ce qui est du logement, pour un studio climatisé je dois m'attendre à quoi en terme de prix et de prestations sur Libreville ? Est il déconseillé que je me déplace seule en ville et /ou dans la brousse ? Au niveau de la nourriture, ya t il des choses à éviter/oublier ?! Qu'en est il de la corruption sur place ?!

S'il y a des détails importants auxquels je ne pense pas, n'hésitez pas à les mentionner !

Et, surtout, pour ts les expats déjà installés au Gabon, ajoutez moi à vos contacts !!

Merci d'avance pour votre aide

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