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Premier grand voyage seul, Maroc ou Afrique de l'Ouest English translation pending
by Bluesrambler · 2013-10-22 · 20 replies
Bonjour tous le monde, il y a quelque temps j'ai pris la décision de faire un voyage, soit au Maroc? Cameroun ou Senegal ( enfin je n'ai pas encore d'idée précise sur ma destination, je voudrai un pays où il n'y aurai pas le barrière de la langue et, bien sûr, la possibilité de découvrir un maximum de nouveauté ). Si vous pouvez m'éclairer sur ce point... l'Afrique de l'ouest m'a l'air pas trop mal. Ensuite vue que je n'ai jamais effectué de voyage hors de l'Europe, je voudrai connaitre les disposition à prendre en ce qui concerne le visa, les vaccins ainsi que le budget nécessaire pour un voyage de 2 semaines dans un pays d'Afrique ( en sachant évidemment que chaque pays que vous proposé seront différent
Que visiter en Belgique? English translation pending
by Vive84 · 2013-07-08 · 16 replies
Bonjour, Nous partons en Belgique cet été pour une semaine. Nous logerons à Binche. (environ 45 mns de Bruxelles). Pouvez-vous me conseiller sur les visites à faire en Belgique, car je ne connais pas du tout. Merci beaucoup ! Sylvie
Guide de randonnée pour le parc national de la Chapada Diamantina? (Brésil) English translation pending
by Felicieparis · 2013-06-19 · 4 replies
Bonjour Tous !

Nous partons au brésil dans un mois. Nous sommes 2 jeunes et bon marcheurs. Nous voulons faire un petit treck de 4 jours et 3 nuits. Nous cherchons un guide sympa soit privé soit avec un groupe de 4 maximum.

Connaissez-vous de bon guides ?

J'aimerais éviter les agences qui proposent 4 jours de trecks dont 2 jours qui comprennent le voyage ... Nous voyageons par nos propres moyens et voudrions éviter les grands groupes...

L'idéal serait de contacter un guide (si possible qui parle un petit peu anglais ou esp mais sinon tant pis ) avec qui décider du trajet idéale et passer de bon moments en pleine nature.

Merci pour vos conseils !
De retour de trois semaines sur la route RN7 (Madagascar) English translation pending
by Guiroux · 2013-06-10 · 1 reply
Bonsoir à tous,

Je reviens d'un séjour inoubliable de 3 semaines à Madagascar (de mi-mars à début avril): des paysages incroyables et des rencontres chaleureuses. Nous avons fait un parcours plutôt classique (RN7) mais qui offre un panel de paysage très variés.

Avec l'aide de Tiana de SudMadaTrek, nous nous sommes préparé un voyage sur-mesure. Nous avons calé notre voyage par rapport au trek que nous souhaitions faire dans l'Isalo sur la fin de notre parcours.

Tiana nous a dégoté un chauffeur guide (indispensable pour profiter au maximum de son voyage) super sympa, discret et connaissant très bien l'histoire, la faune et la flore de son île.

Départ de Tana, en passant par Antsirabe, par Ambositra pour arriver à Fianar en 2-3 jours pour une acclimatation en douceur. Des paysages époustouflants tout au long de la route : les valons, la terre rouges, les rizières, le debut de la jungle...

Puis nous avons pris LE train de mada, inoubliable! Départ de Fianar pour Manakara en traversant la jungle et des petits villages perdus dans la montagne. Bon 12h pour 250km, ça fait pas une grosse moyenne, mais l'ambiance et les paysages en valent vraiment la peine!

Une jolie balade sur le canal des pangalanes avec Jean Felix qui c'est terminé par un pique-nique inoubliable avec des cigales de mer, du merou et un petit rhum arrangé face à l'ocean indien... magique!

En remontant, nous nous sommes arrêtés au parc de Ronhamafana, jolie mais un peu décevant. Nous avons vu qq lémurien, mais les paysages n'ont rien d’extraordinaire.

Puis nous avons continué notre descente vers l'Isalo : la portion de la RN7 entre Fianar et l'Isalo est de loin la plus belle : en haut de chaque bute, on découvre un nouveau paysage... pour finir sur de grande étendues de savanes. On en prend plein les mirettes.

Arrivé à l'Isalo, l'équipe de SudMadaTrek nous accueille pour 4 jours de rando/bivouaque. Nous sommes passés par les 2 canyons et leurs cascades, un oasis au cœur de la montagne. Nous avons campé au village de BEADABO, le village de nos guide où nous avons été super bien accueilli (on a bien rigolé avec les enfants en autre). Nous avons bivouaqué Betaimdambo avec sa jolie salle de bain / cascadeet une nuit au milieu des étoiles et des canyons. Et belle une petite rencontre amicale avec un jolie boa constrictor (impressionnant mais pas dangereux 😉). Puis nous sommes passé par les piscines naturelles pour terminer par Namanzo. Ce parcours était très bien, avec des paysages variés, même si un petit moins "sportif" qu'attendu, mais la chaleur ne nous permettait pas forcement de faire de longue journée de marche.

Et l'équipe était top : un guide qui connait bien la faune et flore parc, et l'histoire de son pays et un cuistot qui nous a préparé de bons petits plats.

Puis nous avons terminé nos vacances par 4 jours de farniente à Anakao au longo vezo... Un bungalow au bord d'un plage paradisiaque avec de l'eau à 28, des plongées incroyables et des langoustes grillées...

Pour finir, c'est un de mes plus beau voyage. Des paysages à couper le souffle et des très belles rencontres. Le contact est très facile avec les malgaches, et ils aiment parler leur pays, de leurs cultures, de leur histoire et de la politique de leur pays... même s'il ne sont pas toujours très optimistes sur les politiciens en cette période d'élection.

Allez-y!

Bon vent.

Guiroux
Réussir mon tour du monde English translation pending
by Mogg · 2013-05-20 · 7 replies
Bonjour tout le monde

Voilà je viens de ressortir mon ancien projet de tour du monde prévue initialement en 2011, le voyage n’a pas entièrement été organiser à l’époque mais en voici les grands axes (je fais une rapide présentation et je pose toute mes question a la fin^^).

Je souhait partir en novembre 2013, pour un voyage prévue de 11 mois (+/- 1 mois), avec la visite de 3 continents (pas plus histoire d’avoir le temps de profiter tranquillement des régions à visité).

-1er continent l’Asie : je voulais à l’époque voir la Birmanie (3 semaines), le Laos (3 semaines), le Vietnam (3 semaines), la Thaïlande (participer à une full moon party), le Cambodge (1 semaines), les Philippines, et l’Indonésie (2 semaines).

-2éme continent l’Océanie : avec comme pays à voir la Papouasie-Nouvelle-Guinée, Vanuatu, la Nouvelle-Calédonie, la Nouvelle-Zélande et l’Australie.

-Le 3éme continent devais être l’Afrique, je voulais fait un voyage en partant d’Afrique du sud et remonter par voie terrestre jusqu’en Ethiopie, ce qui donnais un trajet qui passe par les pays suivant : Afrique du sud, Namibie, Zambie, Tanzanie, Kenya, et Ethiopie. Mais j’ai lus 2 ou 3 articles et il apparait que l’Afrique est un continent où le tourisme est aussi assez cher… Donc je pense en ce moment à aller voir ce qu’il y a en Amérique du sud (mais j’avoue ne pas encore avoir fait de recherche)

Le tout été prévu avec un budget de 14 000 € tout compris (budget prévu en 2010 je pense bien que je vais devoir le revoir à la hausse).

Ce qui va m’intéresser surtout c’est les paysages « naturelle » à couper le souffle, voir des animaux dans leurs milieux naturels (tigre, éléphant, tortue de mer, rhinocéros et autre), le contacte avec des populations qui ont un style de vie complètement différent de notre standard européen. Je ne suis pas trop attiré par les grandes villes ou les grands monuments modernes.

Voilà un aspect générale du projet je ne développe pas ici mes question pays par pays, car je pense le faire sur d’autre post dans les bonnes rubriques (si vous avez des liens intéressants je suis preneur)

Et donc mes petits questions ^^ - Quelle continent choisir pour la 3éme partie de mon voyage ?? Je sais je commence par une question à laquelle je devais être le seul à pouvoir répondre mais comme je compte bien aller voir le continent oublier dans un autre voyage le critère le plus important ici serra le prix. Je peux donc reformuler la question en ; pour une durée d’environ 3 mois quel continent de l’Afrique ou de l’Amérique du sud serra le moins cher ?? - Le budget, je sais que je dois le monter un peut mais de combien ? Je ne cherche pas le confort, voyage avec mon sac a dos, mais je compte me faire plaisir dans des treks et autre expéditions en pleine nature. - Quoi prendre en matériel High teck ? Je parle là de savoir si je dois prendre une caméra ou un APN ? Un petit ordinateur ou une tablette voir un Smartphone ? Dois-je prendre un GPS ? Je cherche ici une combinaison avec une bonne autonomie qui me permettrait de réaliser et sauvegarder tout mes souvenirs de voyage. - Y’a-t-il un sac a dos (pas trop cher) bien adapté à ce type de voyage ? Quel type de sac de couchage dois-je prendre (prévus pour 5°C ou 0°C voir du -5°C) ? Y’en a-t’il vraiment besoin dans l’Asie du sud-est ? - Que me faut t’il pour louer un véhicule voiture ou scooter ? Le permit international est t’il obligatoire pour les locations ? - Quelqu’un serrait-il intéressé pour parcourir un bout de la planète avec moi ??

Voilà pour les premières questions, je continue mes recherches et je vais mettre d’autre post un peut plus tard pour voir un peut plus en détail les différents pays. Bonne journée à tous les lecteurs
Portraits du Rajasthan English translation pending
by Soksan · 2013-05-14 · 59 replies
Bonjour,

Je vous présente quelques portraits réalisés au mois de février au Rajasthan. Plusieurs de mes images seront exposées au festival de la photographie de Moncoutant dans le département des Deux Sevres (79) en France du 22 juin au 30 septembre 2013. S'il y a des membres du forum à proximité vous serez les bienvenus.

Bonne soirée et à bientôt

Jean Christian
L'autre Thaïlande English translation pending
by Thaiboss · 2013-05-11 · 30 replies
😇😇un sujet qui passe inaperçu ... la Thaïlande c est quand même un pays extrêmement violent ...

plus de 600 à 800 condamnés a mort en prison ..de nos jours et ils sont enchaînés ... on veut leur rendre la vie a peu plus facile sans les chaines ...( source nation )
Les incontournables pour six jours en Sicile de l'Est? English translation pending
by Yelle33 · 2013-02-10 · 17 replies
Bonjour Nous partons au mois d'Aout pour 6 jours en Sicile, arrivée à Catane et sejour à Taormina. Quels sont selon vous les incontournables ( l'Etna est bien sur déja prévu) ? Je pensais à Syracuse, Catane, peut être Lipari.... Les plages aussi... Nous ne voulons pas courrir partout et speeder mais profiter au mieux de notre séjour... Nous louons une voiture à l'aéroport. Merci de vos expériences et conseils
Grand voyage à moto à travers la Suisse, l'Allemagne, le Tyrol, l'Autriche et la Slovénie English translation pending
by Floménale · 2012-09-30 · 2 replies
Salut à tous, nouveau sur le forum, j'ai déja effectué plusieurs voyages en moto. Le tour de la Corse en 10 jours et un tour de la moitié Sud la France en solo.

J'envisage d'effectuer au mois de juin prochain un mini tour d'Europe. Je souhaite parcourir la Suisse, l'Allemagne , l'Autriche le Tyrol et la Slovénie pour revenir par l'Italie et les Dolomites.

J'aimerai donc que vous me conseiller quelques itinéraires sympa avec des paysages magnifiques. Concernant le couchage j'envisage le bivouac avec quelques hotels ou gites histoire d'avoir un bon matelas de temps en temps, mais si vous avez des adresses sympa je suis preneur. Je précise que je n'ai pas d'impératif de temps (environ un mois ou un mois et demi). Merci à tous
Arrivée le 1er novembre à Veracruz pour un séjour de 2 mois dans le Sud Est du Mexique. Suggestions? English translation pending
by Leonetsarah · 2012-08-27 · 1 reply
Salut a tous!

Je suis pour l'instant en road trip aux Etats Unis et je quitte le pays le 1er Novembre pour Veracruz au mexique, ou je compte me balader dans la partie Sud Est durant 2 mois avant de passer au Guatemala.

Pourquoi Veracruz? Parce que c'etait le choix le plus simple (pas envie de debarquer a Mexico City, ni simplement d'y aller) et le moins cher que j'avais en partance du bord de la frontiere us/mex (phoenix).

Je ne sais pas encore combien de temps je compte rester a Veracruz meme. Cela dependra de ce qu'il y a a voir et des bons plans que je peux y trouver.

- Alors si vous avez des astuces, bons plans, adresses, choses a voir/faire, ... N'hesitez pas je suis preneuse de toutes infos!!! - Ah oui, j'aimerais aussi trouver une ecole d'espagnole (vu que je compte rester qlq temps en Am du sud il vaudrait mieux apprendre directement car je ne parle presque pas espagnol...) pas trop chere ( dans d'autres pays j'en ai trouve a un prix presque donne mais tu travailles pendant tes heures de libre genre volontariat pour payer tes cours, systeme plutot simpa) si vous avez des infos la dessus egalement! - Je compte faire pas mal de wwoofing durant mon sejour, mais si j'ai l'occasion de trouver un petit job histoire de payer qlq activitees supplementaires cela serait parfait, si vous avez des conseils a ce niveau la je suis aussi preneuse!

Merci d'avance pour la lecture et p-e la reponse!

Hate de vous lire et partager vos infos.

Sarah
L'Inde est "notre poubelle" English translation pending
by Kathy59 · 2012-08-22 · 16 replies
A tous les détracteurs de l'Inde et à tous les intéréssés,

A voir ou a revoir le "triste" documentaire sur "La malédiction du plastique" sur Arte, video sur Google.

A savoir que nous occidentaux, nous débarrassons, bon gré mal gré, de nos déchets non recyclés en INDE entre autres(Chine) pour avoir une seconde vie au mieux😐 (Récupération de métaux sur nos vieux navires ex: à Zurat;récupération de nos PC pour les pièces, etc etc); ou pour etre détruits par le feu au pire😕(combustion de produits très toxiques et polluants😠)

Juste histoire de souligner qu'"on ne nous dit pas tout"😕😏... et pour rappeler à ceux qui ne supportent pas la "saùleté" et "la pollution" en Inde, que l'Occident dont ils font partie et moi avec, est en grande partie responsable.😠

Quand aux anglais, et le colonialisme😠, ils ont développé les chemins de fer certes; mais dans le but de transiter les richesses du pays volé et de mieux faire leur commerce. Le développement sanitaire du pays ne figurait hélas pas dans leurs priorités(évacuation des eaux usées, installations sanitaires, santé, prévention en matière d'hygiène, etc etc). Remarquez, ils n'étaient pas les seules dans ce cas...😊😕

Je rappelle au passage qu'en 1979 lors de mon 1er voyage en Inde, quand Goa était encore un paradis entre autres, il n'y avait pas d'emballages plastiques (sacs, gobelets, etc)... Tous les récipients(plats, assiettes...) étaient en feuilles de bananiers et autres; les gobelets de tchai et autres en terre cuite, et les emballages en feuilles de journaux(ou d'arbres pour la nourriture) enroulées de ficelles. Bref que du bio-dégradable 😛🙂, souvent consommé par la faune animale d'ailleurs.

Quand aux cadavres d'animaux, les vautours s'en chargeait...😉🙂 C'était la coutume d'exposer les vaches mortes des paysans sur un édifice en pierre, spécialement construit pour servir de repas aux oiseaux charognards...🙂 A cette époque ils n'étaient pas en voie de disparition, à cause d'un médicament que les fermiers utilisent actuellement pour soigner leur betes😕; en se nourrissant de leurs cadavres les vautours meurent à tout allure et en nombres incroyables depuis qq temps😠. Les biologistes du monde entiers se sont penchés sur la question, très inquiets car croyants à l'apparition d'un nouveau virus et à l'extension de ce mal à l'Afrique. Et donc après de longues recherches, ils ont enfin trouvés la molécule responsable🙂, contenue dans un médicament courament administré au bétail par les paysans indiens. (témoignage issu d'un documentaire à ce propos vu récemment sur ARTE))😉

Alors maintenant c'est une campagne d'information, de sensibilsation et de prévention qui va s'entamer auprès des indiens concernés... Il ne reste plus qu'a espérer qu'ils réussissent à enrayer l'hécatombe pour l'équilibre naturel.

Quand au reste des ordures naturelles( pelures, graines, bref tout ce qui est comestible pour les singes, oiseaux, vaches sacrées etc), il est déposé par les indiens à l'extèrieur, à l'intention des animaux avec lesquels ils vivent en harmonie (quoi qu'on en dise...😛); meme si parfois ils semblent rustres vis à vis d'eux (coups de batons ou de pieds; mais il faut bien qu'ils défendent leur gagne pain et leurs biens...). En plus ce n'était pas dans leur culture d'avoir des animaux de compagnie(c 'est en train de changer aussi...)

Mais hélas les choses ont bien changées: tourisme de masse, developpement du tourisme indien(avec le développement d'une nouvelle "classe"🙂 et non pas caste😕...), développement du parc autmobiles(=pollution++), etc etc.

L'Inde paie ainsi la rançon de son succès et du "progrès"😕: occidentalisation progressive du pays, de la cuisine, raréfaction des tenues traditionnelles au profit des vetements occidentaux(excepté encore les saris si colorés😉🙂quoiqu'hélas de + en + souvent en nylon via China, au détrimant du coton et de la soie)

Pauvre Gandh !!! Il doit se retourner dans sa tombe😕😏...)

Alors qu'avez-vous à répondre à ça, après avoir visionné cet excellent documentaire? si vous avez trouvé le temps... Amis forumistes voyageurs, qu'en pensez-vous ???

PS: et oui, j'adore Arte car il y a pleins de documentaires + passionnants les uns que les autre sur l'Inde très souvent , entre autres...😉 Alors meme ici j'ai toujours un peu un pied là-bas😏 Et j'aime en apprendre toujours plus sur ce fascinant pays que j'apprécie énormément.
Escale à Constanza (Roumanie) English translation pending
by Coco62 · 2012-06-16 · 2 replies
Bonjour à tous

Nous partons le 3 juillet pour une croisière PASSAGE VERS L EST avec Costa

Tout nos escales sont prêtes , mais nous hésitons sur ce que nous allons faire à Constanza, Costa propose de nombreuses visites , mais j' avoue que nous préferons soit avoir un guide pour nous seul ( nous ommes 5, 2 adultes et 3 enfants)

Avez vous des plans, ou des conseils ?

Merci à tous

Corinne VISITE DE CONSTANZA( Cod. EXC_1201 - 09/07/2012 ) Adultes € 45 Enfants (4 à 14 ans) € 31,53 heures (environ)

Regarder la galerie vidéosVISITE DE BUCAREST( Cod. EXC_1202 - 09/07/2012 ) Adultes € 84 Enfants (4 à 14 ans) € 58,811 heures (environ) Regarder la galerie vidéosLA CITADELLE D'HISTRIA( Cod. EXC_1204 - 09/07/2012 ) Adultes € 54 Enfants (4 à 14 ans) € 37,84 heures (environ) Regarder la galerie vidéosHISTOIRE ET SAVEURS DE CONSTANZA( Cod. EXC_1206 - 09/07/2012 ) Adultes € 59 Enfants (4 à 14 ans) € 41,34 heures (environ)

Regarder la galerie vidéosLE DELTA DU DANUBE( Cod. EXC_1207 - 09/07/2012 ) Adultes € 74 Enfants (4 à 14 ans) € 51,88 heures (environ) VISITE DE CONSTANZA( Cod. EXC_1201 - 09/07/2012 ) Adultes € 45 Enfants (4 à 14 ans) € 31,53 heures (environ)

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Vos plus beaux "game-drive" en Namibie? English translation pending
by Myrta · 2012-05-22 · 20 replies
Préparant notre séjour en Namibie en mai-juin 2013, je suis en train de « dessiner » un itinéraire sur une durée d’une vingtaine de jours qui passerait en gros (très gros) par Windhoek, Marienthal, Sesriem, Swakopmund, Spitzoppe, Sesfontein, Purros, Opuwo, Epupa , Etosha , Rundu , Mahango, Tsumkwe, Windhoek. Et avant de le « valider » définitivement, j’aimerais connaitre, pour les heureux chanceux qui connaissent, les plus belles « activités », game-drive ou autres que vous avez pu faire dans ce pays…Nous envisageons de casser notre tirelire pour faire un survol du Namib jusqu’à l’océan en petit navion mais il restera (peut-être) encore quelques sous que nous aimerions utiliser pour un (ou des) game-drive/activités, surtout pour approcher des "gros chats".. Si vous avez des suggestions et des très bons souvenirs, je les attends avec impatience. A bientôt !
Voyage en voiture en Europe de l'Est: coût de la vie? English translation pending
by Jess28489 · 2012-04-05 · 3 replies
Bonjour,

J'ai pour projet cet été de partir une quinzaine de jours visiter l'Europe de l'Est.

Je pars avec ma copine en voiture (nous sommes des aventuriers dans l'âme et jeunes) !

C'est pourquoi j'aurais aimé avoir un aperçu du coût de la vie en République Tchèque, Hongrie, Pologne, Roumanie et Slovaquie... Prix essence 95 ? Prix petits restos ? Prix camping ? Nous partons avec notre tente... Prix des nécessités : - bouteille eau ; - pain, baguette, ... - charcuterie, - ...

Choses intéressantes à ne pas manquer ??? Lieu à éviter ???

Bonnes adresses ???

Merci à vous,
Itinéraire Delhi - Ahmedabad, besoin de vos conseils English translation pending
by Marcomarco · 2012-03-01 · 14 replies
Puisque en lisant vos recits de vos nouvelles aventures en Inde (surtout de certain Ragamuffin 😉, Parvat et autres - me revoila dans le projet de ma future escapade a travers le Rajastan et Gujarat.., ça y est, la fievre monte ! J'attends votre aide - infos et suggestions, c'est grace a vous que j'ai pu faire mes, je ne sais plus, six ou sept voyages dans ce pays qu'on aime si bien 😮😮😛😉😮 !

Donc Delhi - Alwar, avec une excursion a Chand Baori, puis Bundi - escapade a RAMGARH CRATER, Chittorgarh, Udaipur avec ses environs : Eklingji, Nagda , Ranakpur, Kumbhalgarh, ensuite Ahmedabad - Adalaj, Patan, Sidhpur, Modhera, peut etre Dholavira et Lothar en option. Sambhar Lake - quelqu'un connait ? Et pour les passiones de trucs bizarre (j'ai "decouvert cet endroits grace a Google Earth il y a qqs années) : 27°15'34.63"N 76° 8'11.66"E, une sorte de "pyramides" sculptés 😉, ou plutot une formation naturelle assez spectaculaire pas loin de Jaipur.Pourquoi pas, si on a le temps. Delhi, Bundi, Udaipur - j'y suis allé il y a deja trois ans, assez facile a trouver un hotels, quand aux autres endroits comme Alwar, Patan ou Kumbalgarth/Ranakpur pas evident - comment faire... Et voyager en bus par exemple Alwar - Chand Baori ou Bundi - Ramgarh envisagable ? Peut etre plutot louer un taxi ? Reserver des trains (Delhi-Alwar etc), necessaire? Je compte sur vous comme d'habitude Raga, Kailash, Stalingrad, Parvat et tant d'autres - avec un grand salut a mon ami Nalesnik - mais, le Sud c'est ... juste pour la suite de mon voyage ! L'avion Ahmedabad - Chennai, je connais deja ! 😎

merci

Marco
Thaïlande du 24 mars au 7 avril 2012 English translation pending
by Régis19 · 2012-02-08 · 6 replies
Bonjour, Je pars ac mon amie en Thailande du 24/03/2012 au 07/04/2012 J'ai un vol sec Paris-Bangkok Nous voudrions découvrir le pays de façon authentique et ns voulons organiser un petit circuit avant de partir Ns voulons donc profiter de vos conseils - Arrivée à Bangkok à 7h le dimanche matin, ns voulons partir direct à Chiang Mai en avion Est-ce possible ou faut-il prendre obligatoirement le train de nuit ? Puis ns pensons y rester 3 ou 4 jours ? Que faut-il voir en priorité autour de Chiang Mai (à Chiang Rai, Triangle d'Or, Chiang Saen, Mae Hong Son, Lampang ...) ? - Puis ns avons décidé de redescendre vers Bangkok Faut-il plus aller à Sukhothai ou Ayuthaya et combien de jours faut-il y rester à votre avis ? - Bangkok Ns pensions y rester 3 ou 4 jours en faisant les rivieres Kwai - S'il ns reste du tps ns aurions aimé aller à la plage histoire de voir la mer en Thailande Merci de votre aide
Notre Pérou, notre ressenti! English translation pending
by Fabinuk · 2012-01-23 · 7 replies
aaah le Pérou et son Machu Pichu, qui fait désormais parti des 7 merveilles du monde, certainement le pays le plus touristique d’Amérique du sud. Certainement, la première fois aussi, depuis le voyage que nous rencontrons autant de français sur la route !! Un regard plutôt mitigé sur ce grand pays aux racines Incas, enfin surtout connu pour sa civilisation Incas, mais avant eux il y en avait d’autres qui ont aussi laissé des sites magnifiques. Comme le site de Wari, près de Ayacucho, que nous aura fais découvrir Jonathan, que nous avions rencontré dans le bus. Fier de l’histoire de son pays et il y a de quoi. Ce site est perdu dans une foret de cactus et il n’est pas rare de trouver sur le sol, pointes de flèches et morceaux de poteries. Un regard mitigé, car dès nos premiers pas dans ce pays, nous nous sommes sentis plutôt agressés. Non pas par les douaniers qui ont été certainement les plus cools que l’on est vu, mais par sa population, plutôt distante et ces chauffeurs de bus que nous avons fini par quasiment haire !! Il faut dire qu’il faut prendre son mal en patience, car il est vrai que ce n’est ni notre culture, ni nos racines, ni notre pays, à nous de nous adapter, de nous plier à leurs règles, mais faut pas pousser mémé non plus dans les orties, et très souvent ils ont eu raison de nous !! Quel contraste après l’Equateur et la Colombie, on se demandait où nous avions atterrit. Mais le pays est beau, même magnifique et heureusement pour nous par le biais du couchsurfing et de nos randos dans les endroits reculés, nous avons rencontré des gens merveilleux et ouverts. Ce qui nous a donné à chaque fois un petit coup au moral pour y rester plus longtemps. Nous nous souviendrons de la famille de Midori, à Huanuco qui nous a traités commeleurs propres enfants, toujours près à nous faire découvrir la gastronomie Péruvienne et nous nous sommes régalés avec eux !! La famille d’Abel à Huancayo, une famille modeste, mais qui s’est pliée en quatre pour que nous nous sentions comme à la maison. Découvertes des villages alentours avec leur artisanat que nous n’avons pu nous empêcher de ramener comme souvenirs. Du tissage à la main de la laine d’alpaga aux gravures de calabassa (sorte de gros légumes dont l’écosse est séchée puis gravée) retraçant les scènes traditionnelles du campo (campagne), nous avions le choix !!! Mais, notre conclusion est la suivante, la plupart des rapports commerciaux avec un Péruvien, conduisent soit à une arnaque, un mensonge ou une magouille. Et en tant que voyageurs à sac à dos, et bien, on passe beaucoup de temps avec ce type de rapport, et il est vrai, qu’ils nous ont fatigués. Gros contraste entre le nord et le sud, le nord bien loin de la route des gringos et donc du tourisme, plus authentique, ici les gens ne se déguisent pas avec leur costume traditionnel pour vous faire payer la photo, tout à l’opposé de la région de Cusco qui sait bien comment tirer au maximum sur votre porte monnaie. On hésite plus d’une fois à s’arrêter à Cusco, peur de perdre cette vision d’un Pérou traditionnel, mais on y va !! Et pas de regret, en cherchant un peu on la trouve cette authenticité et on en prend plein les mirettes. Les ruines Incas sont omniprésentes et pas besoin de payer ce fichu bolleto turistico, qui reste à nos yeux et pour beaucoup de voyageurs, une pure arnaque touristique. Les sites peuvent être largement appréciés de l’extérieur, cela ne retire en rien leur charme. Sans oublier le lac Titicaca, on pourrait aussi l’appelé Disneyland à plus de 3000m. Alalala on en avait tellement entendu parler, qu’on ne savait plus à quoi s’attendre. Une chose est sure, on voulait éviter cette route touristique qui vous emmène des iles Uros à Copacabana jusqu’à Isla del sol. Après tout c’est un lac, qui peut être admiré de n’importe quel endroit, les ruines incas ne manquent pas et les communautés, il y en a pleins. Nous avons donc débarqué sur l’ile de Amantani (côté Péruvien), complètement par coïncidence. Cela n’était pas notre destination, mais la communauté que nous voulions rejoindre, et bien, était injoignable par bus le jour de notre passage. Sans regret, nous avons passé 2 nuits dans une famille qui ne parle quasiment pas espagnol sur cette petite ile sans prétention mais qui cache bien ses richesses. Un pays qui est soit disant pauvre, mais qui croule sous des richesses naturelles comme les minéraux, le gaz, le pétrole, sans compter l’exploitation forestière qui se fait de plus en plus intensive et sans gestion. Alors où va l’argent ?? Personne ne semble vraiment penser aux conséquences futures de ces exploitations, à part quelques tribus très minoritaires qui se battent sans cesse pour obtenir leurs droits. Et le mot « se battre » n’est pas peu fort, car il y a des morts et les gens souffrent. Mais, il semblerait que tout le monde s’en fou, ce qui compte c’est l’argent que cela rapporte, là tout de suite, maintenant. On se fou qu’il n’y ait plus d’eau potable dans quelques années, on se fou que les gens perdent leurs traditions et leur envie de travailler. On laisse les grandes entreprises multinationales, s’installées, exploitées et s’enrichir. Dans certains villages, les entreprises minières sont tellement puissantes, qu’elles peuvent se permettre de donner de l’argent aux familles des villages alentours mensuellement, alors les jeunes zonent, quittent l’école, ne travaillent pas, dépensent sans compter dans des choses absolument superflues et surtout se taisent, alors que le village voisin sans subvention s’appauvrit, voit ses ressources d’eau s’amenuiser, les bêtes non quasiment plus de place pour le pâturage et les terres s’érodent !! Combien de temps cela va-t-il durer ?? Le capitalisme et ses ravages, jusqu’ou va-t-on aller ?? Que ferait-on si on avait toutes ces richesses en Europe ?? Autant de questions qui nous ont trottées dans la tête, mais que peut-on y faire ??On se sent encore une fois bien impuissant face à ces désastres et nous nous sentons un peu coupables, quand on voit que c’est un peu à cause de nous, occidentaux que cette situation se met en place !!! Mais on arrête d’être pessimiste, certains d’entre eux, ont été absolument adorables, on se souviendra de notre rando sur Inka Nani (entre Huari et Huanuco pampa), le plus beau contact que nous aillons eu avec les locaux, perdu au milieu de nulle part, ces gens qui ne se nourrissent que de patates, nous apportaient le matin aux aurores quelques papas encore chaudes à partager, et cela touche, vraiment !! Quand on voit comment ils vivent et nous avec notre équipement dernière technologie, on n’avait pas grand-chose à leur offrir, ne serait ce qu’un thé chaud, qu’ils refusaient pour la plupart, car tout ce qu’ils voulaient, c’était qu’on se souvienne d’eux et taper un brin la discute, pour une fois qu’ils pouvaient parler à quelqu’un d’autre. Ils nous ont offerts les plus beaux portraits en guise de souvenirs que nous partageons avec vous. Tous les portraits de nos hôtes cliquez ici.

Et puis, pour finir une diversité d’oiseaux incroyable. Nous avons appris que le Pérou détient près de 1/5 de la diversité d’oiseaux du monde entier. Et cela se voit, du bleu, jaune, rouge, le petit, le gros.. Ils nous ont parfois offerts un superbe show aérien. A défaut de photos, qui sont quasiment impossible à prendre, nous avons retrouvé leur nom pour certains et voici quelqu’uns que nous avons pu observer : (cliquez sur le nom) :Relojero MontaneroGallito de las rocas andinoCuco ArdillaVoila, ainsi se terminait notre séjour au Pérou, on y sera resté plus de 2 mois (oui quand même) !! Le contact a été difficile, mais on se rend compte qu’on ne voulait pas en sortir sans l’avoir dévoré. Et puis, la météo était avec nous, du ciel bleu à gogo (ou presque), alors on n’allait pas s’en priver même si on savait que la Bolivie allait nous le faire payer avec sa saison des pluies. Aucun regret !! Nos dernières photos du Pérou, cliquez ici
Îles Vierges Britanniques: En catamaran, de baie en baie... English translation pending
by Jemaflor · 2012-01-11 · 29 replies
De crique en crique, de plage en plage et de mouillage en mouillage … Vous l’avez compris, avec ce récit de voyage illustré je vous convie à une balade nautique dans les Caraïbes parmi les îles vierges britanniques. Suivez mon sillage, le dépaysement tropical est garanti. Si Christophe Colomb en abordant en 1493 ces îles du bout du monde les a baptisé du nom de vierges c’est qu’il a découvert sur place une nature généreuse et très peu d’habitants … c’est presque encore le cas. L’archipel compte une soixantaine d’îles dont seulement quelques unes sont habitées, quant à la beauté des paysages insulaires, ils ont de tout temps enchanté les voyageurs. Naviguer voiles au vent le long des côtes en se faufilant entre les îles s’avère être un plaisir inoubliable comme voguer sur le principal chenal, le Sir Francis Drake. Un nom qui évoque un grand navigateur, certes, mais aussi celui d’un flibustier hors pair, histoire de ne pas oublier que nous sommes ici sur des eaux où ont sévi par le passé de redoutables pirates … les fameux pirates des Caraïbes ! Alors, prêts à monter à bord du catamaran ? Je suis sûr qu’avec un peu d’imagination vous sentez déjà l’agréable souffle des alizés ? __

Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !



Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.



Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?



Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !



Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …



Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.

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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.



Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.

Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !



Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...



Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !

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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.



Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.





Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !



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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.



Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.





A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !



Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !

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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.



La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.



L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.



Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.

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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !



Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.

La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.

Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !



Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …



En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.



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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.



Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !





Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.

Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.



Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.

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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.



Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !

Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.

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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.

Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Récit de voyage en Inde du Nord et au Rajasthan English translation pending
by Jordanscam · 2011-11-03 · 19 replies
23/10/2011 8h25 Après une nuit courte, une escale à Mumbai, la rencontre fortuite d'un indien vivant aux USA, enfin Delhi... Le début de ce voyage va sûrement commencer par une bonne sieste réparatrice. 21h35 1ère journée dans Delhi bien remplie. Tout d'abord, arrivée à l’hôtel vers 10h30, je pense qu'à une chose : dormir ; petite sieste pour commencer la visite à 14h. Direction Old Delhi. Je constate qu'en effet, la circulation est digne de sa réputation : voitures, motos, vélos, piétons, Rickshaw se mélangent dans un vrai capharnaüm. Je serais bien incapable de conduire ici. Les odeurs... pour le moment, rien ne m'a vraiment paru différent que dans d'autres pays. Les couleurs : les saris sont magnifiques, les femmes et enfants très beaux. La pauvreté, oui, elle est là, mais pour l'instant, je 'en ai pas plus qu'en Jordanie et tant mieux ! Une chose me taquine : certains hommes se colorent les cheveux d'un roux orangé ridicule. Messieurs, gardez votre couleur naturelle, je vous assure ! Je suis arrivé le week-end juste avant Dilawi, c'est un peu comme notre noël. Les rues sont toutes illuminées et les « pétards » tonnent dans la ville déjà si bruyante. Mais c'est magnifique. Bon, retournons à Old Delhi : Visite de la mosquée Jama Masjib, très belle, mais je ne m'y attarde pas. Puis Rickshaw jusqu'au Fort Rouge. Cet endroit a été le 1er et j'espère pas le dernier à me faire ressentir le calme de l'Inde, et oui, c'est possible. En plain milieu de cette Inde fourmillante, un havre de paix, un lieu tranquille, chargé de culture. Je m'y attarde, passe devant chaque monument, m'extasie devant l'architecture, pour finir par une petite pause paisible de contemplation. Et là, des indiens, en visite dans leur pays eux aussi, sont venus tour à tour gentiment me demander s'ils pouvaient me photographier : une femme avec son bébé, un groupe d’hommes... ; comme si c’était moi l'attraction locale !!!;) Mais toujours polis et souriant, les indiens me paraissent très respectueux des femmes. Ensuite, détour vers la porte « India Gate » ou en plus d'être très belle, cette place est un rendez-vous des familles, comme le pique-nique du week-end. 1ere chose qui me frappe : les oiseaux, dans l'allée par laquelle j'arrive : on les voit à peine, mais vu le bruit, ils doivent être des milliers. Avant de rentrer à l’hôtel, je passe par un temple. Une 1ère pour moi, et j'ai adoré cette ambiance musicale, conviviale, ces prières joyeuses. Arrivée à l’hôtel, je rencontre deux couples d’italiens. Nous partons dans les rues animées et colorées des alentours, ses boutiques et ses airs de fête … repas indien, peu épicé, mais déjà trop pour moi, je rentre épuisée. Demain matin, départ pour Agra.

Aller voir les aurores Boréales: période? English translation pending
by Bartomax · 2011-10-20 · 7 replies
Bonjour à tous, Je suis photographe amateur et j'aimerai aller voir les aurores boréales; seul problème, je suis étudiant et j'ai un budget très limité. Auriez vous des bons plans?

Autres questions: A quelle période faut-il se rendre dans quel pays pour être sur d'en voir? (Norvège, Suède, Finlande?) Merci pour votre aide. 🙂
Welcome in the Arctic, Træna, Norvège English translation pending
by Matlo · 2011-09-04 · 11 replies
Tout de suite ça m'a fait envie. - Tu veux aller en Norvège? - Euh, oui c'est pour quoi? - Filmer des concerts pendant un festival sur une petite île de pêcheurs... - !!!

Me revoilà parti donc, un peu à tâtons, parce que filmer des concerts tout seul, faut voir... Mais la petite île perdue quelque part dans le grand Nord, ça doit valoir le coup, surtout que les paysages un peu dramatiques, ça m'a toujours intéressé.

Je partirais avec un journaliste et un ingénieur du son, pour une prod fauchée mais glorieuse.

Il faut monter jusqu'à Bodø, bourgade continentale, quasi déserte à cette époque, puis prendre un bateau pendant quatre heures avant d'arriver à l'archipel de Træna, en pleine nuit. Pas grave, il fait encore jour à cette heure là! En fait de nuit, durant cette période, le soleil disparaît derrière l'horizon puis réapparaît une heure après, et c'est tout. On dormirait dans des baraquements pour pêcheurs Polonais, venus de loin gagner leur vie quelques mois pour faire vivre la famille une année.

Très étonnant cette histoire de "soleil de minuit", ça nous a donné une espèce d'énergie étrange, comme si la fatigue accumulée tardait à nous abattre complètement, voire attendait qu'on ait pris l'avion du retour pour nous achever. Le vrai début de ces quelques jours fut le passage par un "Sauna Boat", un vieux bateau de pêcheur aménagé par un amoureux des plaisirs de l'eau chaude. Et il s'est fait vraiment plaisir: sur le pont supérieur un "hot tub", la spécialité locale, sorte de baignoire en bois chauffée au feu de bois, au niveau du pont inférieur un sauna avec vue sur la mer, au feu de bois aussi, et un hammam dans la cale! Je dois dire que je me suis senti particulièrement à l'aise sur ce fameux bateau, et pour faire connaissance avec les quelques autres photographes ou journalistes étrangers invités comme nous, venus pour la plupart d'Allemagne, c'était assez marrant: tous à moitié ou intégralement à poil! Vint le moment où la tradition recommande de sauter dans l'eau froide de l'océan. Mes camarades s'étant joyeusement élancés, je suis passé par dessus le bastingage et au-delà de mes appréhensions... Et en remontant par l'échelle du bateau et en regardant autour de moi, j'ai pensé que la véritable inspiration de ce rituel gaillard c'était la possibilité immédiate et radicale de rentrer dans l'intimité du paysage, de véritablement s'inclure dans la nature environnante. Comme si mes yeux pouvaient maintenant percevoir l'intensité réelle des alentours, saisir les arrières-plans perdus dans les brumes lointaines, et au-delà la silhouette des glaciers du continent.

L'île principale, celle de Husoy, rassemble la plupart des habitants de l'archipel, soit environ 450 âmes. C'est la pêcherie locale qui assure la prospérité de Traena, et peut-être aussi un deal avec l'OTAN, qui a installé une de ses bases de surveillance radio sur un des îlots. Pas d'hôtel, un seul bar restaurant, un petit supermarché, une église, une chapelle, la mairie, l'école, et c'est presque tout. Sauf pendant ces 3-4 jours de juillet, où un peu plus de deux mille visiteurs débarquent sur l'île pour assister au festival de musique le plus septentrional d'Europe (du monde?). Le dernier jour du festival, tout le monde se rend sur l'île voisine de Sanna, à un quart d'heure de bateau de Husoy, pour assister à un concert climax dans une véritable caverne à l'acoustique naturelle bien particulière. Cette année, c'est Jenny Hval, sensible et puissante voix norvégienne qui a eu l'honneur de s'y produire.

Venir à Træna se mérite. Les 2000 tickets sont vendus en quelques jours au printemps alors même que la programmation n'est pas encore rendue publique. Puis il faut organiser le voyage dans le grand Nord, s'y rendre, et même en repartir, ce qui n'est pas si simple, quand le nombre de bateaux assurant la liaison avec le continent est limité. On vient camper, boire des coups et écouter la programmation principalement scandinave, plus la tête d'affiche de l'année. Pour l'édition 2011, c'était Manu Chao, sorte d'OVNI dans le décor! Cela dit, les choix des organisateurs, éclectiques, on contenté les fans de pop norvégienne comme les fans de folk islandaise, ou juste les amateurs de bon son d'où qu'il vienne... Des jeunes rappeurs, des métalleuses, un toaster latino qui fait bouger les foules... Autour de la scène découverte et de deux scènes sous tente, la nature tout autour semblait nous accueillir avec bienveillance, avec au loin l'espèce d'île en pain de sucre symbole de Træna, visiblement assez originale même pour les Norvégiens. Végétation rase et moussue. Quelques arbres. Et le vent. Il faut de la force de caractère pour vivre ici. Deux mois sans lune, deux ou trois mois sans soleil, sans parler du climat... légèrement frisquet!

Est-ce que ceci explique cela? En tout cas, les autochtones enchaînent pas mal la bibine. Pas vraiment d'alcools forts, vendus uniquement en liquor shops contrôlés par l'état. Heureusement? Selon les intéressés eux-même, les Norvégiens n'ont pas vraiment le sens de la mesure quand il s'agit de boisson... En tout cas, il règne pendant le festival une sorte d'ambiance bonne enfant, où on se parle facilement, échange quelques sourires entendus d'îliens privilégiés. Je n'ai pas vu les glauqueries, la défonce ou l'alcool triste qu'on voit souvent en pareils cas. Nous avons été nous-mêmes d'une retenue relative... Il faut dire que tout coûte très cher, la couronne norvégienne se portant pour le mieux, face à notre euro un peu mal en point. Il faut aussi s'imaginer que fatalement, beaucoup d'aliments sont importés et donc hors de prix. Par contre, tout ce qui vient de la mer est là, autour de nous: crevettes, saumons, cabillauds etc. Et les baleines. Je m'étais juré de ne pas en manger, histoire de ne pas donner dans l'exotisme de pacotille, mais entre la bouffe de festival, style saucisses Ikea et steaks à la traçabilité qu'on imagine improbable, je me suis laissé tenter par quelque chose de plus local, qui ressemble finalement plus au boeuf qu'au thon. Le fait est qu'il n'y a pas de question à ce propos. La consommation de baleine est une donnée culturelle pour tous les gens avec qui nous avons abordé le sujet. Les Norvégiens mangent un type bien particulier de baleine visiblement, dont l'espèce n'est pas menacée. Les écologistes eux-même sont concernés par quelque chose de plus préoccupant pour l'homme et les écosystèmes marins: le pétrole. Ça c'est le vrai cas de conscience des Norvégiens, passionnés par la nature et les grands espaces sauvages, la pêche, la chasse et d'une manière générale tout ce qui se passe au grand air. La prospérité du pays étant en grande partie assurée par l'exploitation des gisements gaziers et pétroliers sous-marins, l'argent du pétrole imprègne la société toute entière. Ce qui fait du pays l'un des plus riches du monde, des plus développés socialement et économiquement avec un "indice de développement humain" maximum. Mais pour une partie de la population, et un certain nombre d'artistes, c'est un grand débat éthique. Faut-il, doit-on, bénéficier des subsides de l'état, dont la provenance des fonds ne fait aucun doute, alors qu'on peut défendre par ailleurs des idées qui recommanderaient de ne pas cautionner cette manne prospère mais... très polluante. On en est tous un peu là, mais pour les Norvégiens, c'est comme s'il n'y avait que la mer et le pétrole, l'un et l'autre devant être le plus étanche possible l'un à l'autre.

Quoi qu'il en soit, Træna, ce petit archipel discret, moins couru que les Lofoten, mérite d'être vu, et le festival d'être vécu. Par contre, l'intégrité des organisateurs est telle que la prochaine édition sera la dernière. Certitude d'avoir créé un événement unique en son genre, volonté de ne pas voir le festival partir à la dérive, avec de plus en plus de camps de jeunes bourrachos parasitant les abords du festival, la dixième édition, celle de 2012, verra le festival se mettre en veille, pour une durée indéterminée...

Le site officiel du festival Article d'Emmanuel Tellier pour Télérama Un article plus ancien paru dans les Inrockuptibles
Japon: Okinawa ou les îles Bonin (Ogasawara shoto)? English translation pending
by Agentlulu007 · 2011-08-08 · 16 replies
Bonjour je voudrai partir au japon en juin 2012. j'hésite entre Okiniwa et ogasawara shoto. je ne trouve que très peu de document sur Ogasawara. pouvez - vous m'aider ?
Maux de têtes à cause de la chaleur en Asie: remèdes? English translation pending
by 1éthique · 2011-05-04 · 19 replies
Quand je suis en Asie, j'ai parfois de forts maux de têtes à cause du soleil. Avez-vous des remèdes de grand-mères pour mieux accepter ce cher soleil ?

J'utilise une casquette, je bois et je renifle un inhalateur. C'est bien mais pas suffisant.

Et vous, que faites-vous pour apprivoiser notre ami soleil ?
Costa Rica ou Equateur pour quinze jours en août? English translation pending
by Beren24 · 2011-04-26 · 8 replies
Bonjour à tous

Aidez nous à choisir entre le Costa Rica et l'Equateur pour 15jours en aout... Les 2 pays me semblent fabuleux en terme de diversité, et je ne sais comment choisir... Je "connais" déjà le Guatemala, le Belize et le Yucatan au Mexique.

Nos critères : - Diversité faune / flore (dont beaux fonds marins) - Excursion type volcan et / ou jungle - Jolies Plages et se baigner (un doute sur jolies plages et fonds marins ?) - Histoire (ruines, jolie ville - type Quito j'imagine) - Météo (car Costa Rica en aout = pluie 2-3h /jour app ?)

Nous hésitons aussi avec Bali, qui pour sûr, ne nous décevra pas pour la météo ni pr les plages...mais pour le côté sauvage et diversifié...j'ai + de doutes

Mille merci par avance !
Guatemala ou Costa Rica pour quinze jours en février 2012? English translation pending
by Charlene33 · 2011-04-10 · 14 replies
Bonjour,

Nous préparons notre voyage (15 jours en Février 2012). Nous sommes deux couples et nous hésitons toujours entre le Guatemala et le Costa Rica.

Nos avis sont partagés sur pleins de choses différentes....nos points communs: soif de paysages, de faune, de flore, patrimoine, nouvelles cultures, plages...

Nous avons besoin de vos avis à tous pour faire notre choix parmis ces deux pays!?? Merci pour vos commentaires

PS: nous privilégions un séjour très routard!

merci
Visiter les sites de Tulum, Chichen Itza et Coba en fauteuil roulant? (Mexique) English translation pending
by Chantalbel · 2011-04-02 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons dans un mois pour le Mexique à la Riviera Maya. Mon mari se déplace en fauteuil roulant, pourriez-vous m'indiquer les excursion à faire et si les sites de Tulum, Chichen Itza, coba sont accessibles en fauteuil roulant ? Merci
Projet d'écovolontariat en Afrique du Sud aux mois d'août et septembre English translation pending
by Cind6 · 2011-04-01 · 3 replies
Bonjour,

Je souhaiterai partir avec l'organisation projects abroad en Afrique du Sud (Bostwana). Et j'ai des tas de questions 🙂

J'aimerai savoir : Quel équipement il faut prendre ( sac de couchage, moustiquaire, ....) Comment est-ce que c'est de vivre chez l'habitant (conditions, hygiène, ambiance...) Encadrement sérieux ou non? (risque, sécurité...) Si on peut profiter pleinement du séjour avec un niveau faible d'anglais...? (Je compte prendre des cours, histoire de comprendre qqch) J'aimerai partir au mois d'août et septembre....

Je vous remercie déjà de vos réponse.

Cindy

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