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Pourquoi autant de christs et de vierges sur les sommets alpins? English translation pending
by Registoubkal · 2010-07-07 · 46 replies
Bonjour !

Je me demande pourquoi trouve t-on souvent des bondieuseries, perchées sur les cimes alpines ?

Lors de ma dernière randonnée glaciaire sur le Mont Rose (Suisse-Italie), j'en ai vu largement assez !

Pour les atteindre, nous sommes passés par des itinéraires escarpés, par des pentes de neige très raides, et par des passages rocheux très aériens ! Nous avons pris quelques risques, même si nous étions encordés avec un guide de haute montagne. En réalité, ces objets religieux m'inspirent pas grand chose... Ils me laissent perplexe. Je me pose toujours des questions : "Quelle idée de percher ce genre d'objets sur des endroits si escarpés ?" "Nous portent-ils chance ?" "Ne dénatureraient-ils pas l'environnement ?" (Ce n'est que de la ferraille !!!).
Croisière sur le Costa Deliciosa et le nuage islandais English translation pending
by Kevllino · 2010-04-17 · 74 replies
Voilà, je vous écris à tous puisque j'ai besoin de me défouler. Cela fait 2 mois que j'ai réservé la croisière Déliciosa pour Dubaï, et comme vous le savez tous un nuage de poudres volcaniques bloquent tout le trafic aérien. Conséquences : pas de vacances pour moi, condamné à rester à Paris (je n'en suis pas sorti depuis un an). Et le pire, c'est qu'on ne nous rembourse rien : 5000 euros de dur labeur parti en l'air, eh oui elle est pas belle la vie. Je suis d'accord qu'il s'agit d'un cas de force majeur, mais donc dans les deux sens : pour le voyagiste et pour le client, alors pourquoi ne pas répartir les conséquences de ce désastre. Je vais vous le dire pourquoi ; parce que la vie est injuste ! Toutes ces compagnies empochent notre fric qu'on a gagné en travaillant comme des chiens, eux ne perdent rien mais gagnent tout. Alors pendant que je m'asphyxie dans l'enfer parisien, n'hésitez pas à ma faire part de vos remarques et de vos expériences. A++
Voyage à vélo rêves et cauchemards English translation pending
by Chuperdu · 2010-01-10 · 41 replies
Voici le récit de mon voyage à vélo de 3 mois. Je suis rentré depuis le mois de Septembre, du coup je pense qu’il est grand temps de conter mon aventure. Donc c’est plutôt long, à lire quand on a un peu de temps libre !

Le but est de partager mon expérience afin qu’elle puisse servir à d’autres (voir novice), donc j’essayerai de développer surtout les points positifs et négatifs, tant sur le matériel, la logistique…plutôt que le voyage, les paysages, rencontres…donc désolé mais je garde pour moi toute la partie sympa du voyage.

Des rêves de voyages insolites plein la tête depuis la vingtaine, mais bientôt la trentaine et pas grand chose de réalisé, voir même très peu voyagé…j’ai l’impression de passer à côté de la vie, car moi ce qui m’intéresse c’est l’Aventure ! l’inconnu, les rencontres, paysages, galères… Quand j’avais encore un boulot (intérim), je rêvais de tour du Monde, mais je sais que si je pars, je mettrai une croix définitive sur mes perspectives de trouver un emploi intéressant (diplômé mais sans expérience dans mon domaine).

Après des mois de recherche d’emploi n’aboutissant à rien (crise ?!), je décide donc de réaliser une partie de mon rêve et de partir pour un tour d’Europe de 6 mois de voyage à vélo (mais ne voyagerai que durant 3 mois)

LE MATERIEL :

Vélo Giant crs2 (450 euros) : vélo dont je suis très satisfait !!! Aucune panne ! Uniquement 1 cable du levier de vitesse du plateau et 1 seule crevaison, mais c’est en regonflant j’ai du forcer sur la valve et ça l’a crevé. C’est tout ! (pas mal nan ?) Vélo robuste, léger, fiable, et pas « trop chère ». Parfait pour un voyage lointain, tant qu’on reste sur des routes correctes ! Les points négatifs (selon moi) : largeur du guidon insuffisante, levier des vitesse du plateau dure à actionner (notamment quand on a les doigt gelés, ça devient vraiment pénible…mais peut être est ce un cas isolé…ou alors il faut que je me muscle les doigts). Il y a aussi le fait que l’on ne peut pas mouliner assez dans les longues montées, c’est fatiguant ! C’est sûre sans bagages, ça passe, mais une fois chargé, on regrette de pas pouvoir mouliner autant que sur son vtt. Enfin, le fait que ça soit du 28 pouce et non du 26…

Selle brooks B17 : très agréable, fini les sensations d’échauffement du derrière ! Je n’imagine même pas partir sans (sur un voyage test de 4 jours, douleur et échauffement du derrière avec celle d’origine). Inconvénient : la selle est je trouve un peu trop large, je l’aurai préféré plus fine, pour éviter tout frottement avec la partie intérieur de la cuisse.

Porte bagage avant (Tara) et arrière (Cargo) de marque Tubus. Du costaud !

Sacoches Ortlieb, avant Roller et arrière Classique. Sacoches solides et étanches. Même si j’ai eu la surprise de trouver une de mes sacoches arrière avec les affaires trempés, dès la première pluie…je pense que l’eau devait rentrer par l’arrière de la sacoche (au niveau des fixations)…problèmes réglé en mettant une bâche plastique sur le dessus pour le reste du voyage…pas très pratique mais bon (tiens d’ailleurs ça me rappel qu’il faut que je vérifie ça). Attention aussi, aux bagues en plastiques (fournies avec) que l’on mets pour adapter les fixations selon le diamètre du porte bagage, elles ont tendance à s’enlever et se perdre quand on enlève les sacoches !

Je précise que j’ai investis dans du matériel de « qualité » pour les sacoches et porte bagage, car au début je pensais partir pour un voyage « plus lointain » et que rien ne vous oblige à prendre du Ortlieb, Tubus…on peut voyager avec 3 fois rien, c’est ensuite juste une question de confort (rencontré un grand voyageur au camping en Danemark, qui voyage avec un vieux vélo, des cabas (sacs), un caddie à main…)

Un « boudin » étanche (taille M) dans lequel je mettais le tapis de sol, le duvet, et la tente. C’est de tout mon matériel, celui que j’ai le plus préféré, car pour le prix (moins de 20 euros), il vous permets de ranger bien plus de choses que dans les sacoches ! Parfaitement étanche ! Je le posais en long sur les sacoches arrières, maintenus par 2 tendeurs élastiques.

J’ai aussi récupéré une « tige » souple et robuste (ce qui permet de fermer les rideaux). Posée en long sur les sacoches, ça faisait un écarteur de voiture très efficace, sur route on le fait dépasser plus à gauche (avec du scotch rouge au bout pour être vu !). Accroché sous la selle, ça me permettait d’y suspendre mon linge pour le laisser séché tout en roulant. Et enfin, ça peut toujours servir pour repousser un animale qui veut vous manger (un ours ?) car c’est aussi « vif » qu’un fouet…Objet fort utile que je regretterai d’avoir perdu au Nord de la Suède en passant par une route en travaux, véritable piste de cailloux et poussière de 30 km !

Sacoche frontale : une espèce de grande banane (destinée à être porté sur soi), acheté 5 euros à carrefour ! Fixé par des sangles maison (donc détachable). Très spacieuse et efficace ! J’y rangeais mes choses précieuses, stockés dans une grande boite alimentaire étanche (pas la meilleure idée la boite, car vide ou pleine, elle prends autant de place). Il n’y a pas dire, une sacoche frontale, c’est hyper agréable pour avoir à portée de main des choses, poser dessus une carte…plutôt que de s’arrêter pour fouiller dans la sacoche. J’ai aussi utilisé des boites de chewing gum (celle où y’a plein de dragées), car on peut y mettre à grignoter (céréales, amandes …), et l’utiliser pour manger d’une seule main, tout en roulant !

Réchaud : j’ai utilisé un réchaud à alcool que j’ai fabriqué grâce au site : randonné léger :
http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=p3rs (site internet que je recommande à tous ce qui veulent apprendre à voyager léger !). C’est un réchaud très simple à fabriquer (essayez, vous épaterez vos amis, voire l’utiliserai lors de vos pic nique) à partir d’une cannette. + : réchaud pas chère, tout petit et léger, utilisable partout. - : non utilisable par grand froid, nécessite de trouver de l’alcool à bruler (surtout pas d’essence !), non utilisable dans un endroit non aéré (gaz), puissance non réglable. Au départ je pensais acheter un réchaud multi fuel, mais l’idée de prendre un appareil qui allait me prendre et de la place et « couteux », sans parler du faite qu’il faut ou non prendre un kit d’entretien (fiabilité ?) donc je me suis tourné vers cette solution simple et efficace pour mon utilisation (cuissons de courte durée et pas trop puissante). Seul « défaut », trouver ensuite de l’alcool, pas toujours évident à l’étranger. Je suis parti avec 2 litres de la maison, qui m’ont permis de tenir jusqu’en Norvège (au début repas chaud midi et soir, puis que soir). Seulement, le prix de la bouteille d’alcool étant hors de prix, j’ai ensuite cuisiné au bois (j’ai récupéré une vieille grille de barbecue que j’ai plié en forme de U, dessous on met du bois, dessus la gamelle. + : pas chère, puissance de cuisson supérieur, c’est beau un feu qui brûle. - : prends bien plus de temps, nécessite du bois sec, donc avec la pluie, on est obligé de se faire un stock, quand il pleut on peut pas cuisiner, consomme énormément de petits bois, ça fume !

Lampe : une frontale (très peu utilisé) et une petite lampe solaire à led (Nature et Découverte), produit que je vous recommande (héhé non non je n’ai pas de partenariat) j’en suis super satisfait ! Petite, légère, se recharge facilement (posé sur la sacoche). Dommage qu’il n’y ai pas d’interrupteur (j’utilisais un élastique et un bout de papier). Bien mieux je pense qu’une lampe à dynamo (bruit, autonomie limité). Défaut : quand il fait toujours gris, ben comment c’est qu’on la recharge ?! En tout cas c’est un produit que j’utilise au quotidien, même chez moi.

Sandales : des Décathlon…au départ j’étais un peu réticent à leur achat (c’est moche). Mais 3 jours après mon départ je les ai enfilé (peur de mouiller mes baskets avec la pluie), pour finalement les garder par tous les temps ! Surtout si il pleut ! Car les baskets ça résiste un peu et une fois que c’est trempés tu as encore plus froid. En plus, ça fait moins de chaussettes à laver. Du coup, c’est les baskets que j’ai eu envie de jeter…mais elle me servait surtout le soir lorsque je me faisait attaquer par les moustiques (piquent à travers les chaussettes).

Sur chaussures « étanches » : alors ça en ce qui me concerne, je l’ai acheté express pour ce voyage (30 euros). Garantie étanche mais pas contre le froid m’avais dit le vendeur. Essayé 1 fois avant de partir, un doute, car les pieds étaient mouillées. Utilisés 2 fois par pluie glaciale en Suède, puis jeté à la poubelle (mes baskets en cuir résiste mieux à elle-même)…du coup on ressort les sandales, plus des sacs plastiques dans ces situations « d’urgence » (berk sac plastique ça respire pas). Je regrette de ne pas avoir tout simplement pris des chaussettes en néoprène que j’aurai mis avec mes sandales (bien sûre ça peut sembler louche quand on est chez soi, mais quand on est seul sur la route, trempé, glacé, on en rêve). En plus ça prends pas de place dans le sac.

LES PREPARATIFS

Malgré que je sois quelqu’un d’organisé dans la vie, le voyage pour moi, c’est d’ouvrir la porte et seulement ensuite de se poser les questions (où je vais manger, quel chemin je prends…) donc je me suis juste promis que j’irai vers les pays du Nord d’abord, puis je redescendrai jusqu’à la Turquie, ensuite…on verra !

Donc je ne vais pas m’étaler sur la préparation, car hormis l’achat du matériel, et un surentrainement pour être sûre d’avoir la forme (débile du coup j’ai attrapé froid et le jour de mon départ c’est malade et épuisé que je suis parti !), il n’y a eu aucune préparation, si ce n’est beaucoup de lecture sur ce forum sur des voyages similaires. Au fur et à mesure, j’ai tout simplement mis de côté tout ce que j’avais l’intention d’emmener. Et la veille j’ai tout regroupé…et réalisé qu’il fallait faire du tri ! Donc hormis l’abondance de nourriture, j’ai fais attention sur la quantité de vêtement et autres affaires…globalement je suis plutôt satisfait des affaires que j’ai pris, j’ai tout utilisé régulièrement, sauf un polaire que je n’ai mis que sur le site du Cap Nord ! Une fois mes provisions diminués, je me retrouvais d’ailleurs avec les sacoches vides ! Seulement dès que je tombais sur un magasin, horrible…à chaque fois le même scénario, j’achetais beaucoup trop de chose et je me retrouvais à nouveau à stocker (haha heureusement avec le temps j’ai appris à me limiter, mais pas facile !)

Seul, un doute subsiste…pourquoi ce voyage ?! pourquoi ??? voilà une question que je me poserai avant, pendant et après ce voyage !

Deux jours avant mon départ, un message a faillit tout faire basculer, mon ancienne agence d’intérim qui me demande de la rappeler pour me proposer une mission…gloups ! Je m’étais promis que la priorité c’était de décrocher un boulot, mais…arghhh tant je me dis que je pourrai repartir un autre jour (de toute façon maintenant que je suis équipé). Donc je rappel…ouf sauvé ! C’est juste pour me proposer une mission qui n’a absolument rien à voir avec mes attentes (préparation de commande), donc je peux partir tranquille.

Bon allez, je vais en effrayer certain, mais bon le but c’est aussi de partager mon expérience (et mes erreurs) pour permettre à d’autres de mieux se préparer, donc…je suis parti surchargé de poids de la maison : 1 kg pates, 1kg riz, 1 kg semoule, 750 g céréales, 2 L alcool à bruler, abricots secs, pruneaux secs, amandes, 4 boites thons…mais aussi 48 petites boites de conserves de haricots à la Louisiane !!! Oui, je sais c’est énorme et lourds, mais voilà, j’ai découvert ces boites de haricots rouges et blancs avec de l’ananas et des épices juste avant de partir et je les ai trouvé génial car c’est délicieux, énergique, et on peut soit les manger froid (quand on est pressé ou qu’on peut pas cuisiner), soit chaud, mélangé à du riz, semoule…et croyez moi que lorsque j’ai fini mes dernières boites (au Cap Nord), et bien il m’a été difficile de leurs trouver un remplaçant ! Mais d’un autre côté en partant de la maison, j’avoue que ma famille et moi-même, on a été surpris de voir que je n’arrivais pas à démarrer, car le vélo à cause du poids faisait que de zigzaguer ! Ma petite sœur me lance « t’es sure que tu pars en voyage « et là on se sent pas fier en poussant le vélo dans la légère pente de la rue (dans ces cas le plus important héhé c’est de s’esquiver avant de tomber sur quelqu’un, ou que la Maman finalement réalise que vous êtes encore plus fou qu’elle ne le craignait et décide de vous rattraper…ce qui ne serait guère difficile).

LE VOYAGE

J1, début Juin, me voilà parti direction le Nord. 3 jours pour rejoindre la Belgique et la fameuse voie cyclable LF1B. Il est pénible de se retrouver avec leurs fléchage et on est souvent dans le doute, voire perdue. L’itinéraire emprunté est sympa, on longe beaucoup l’océan (même si on ne le voit pas toujours)…les paysages sont somptueux, mais kit à refaire un voyage vers les pays du Nord, je n’emprunterai que partiellement cette voie cyclable.

J5, entré au Pays bas, beaux paysages, mais gens moins chaleureux que les Belges ou Français.

J7, alors que je viens de faire 140 km dans la journée pour dormir à Amsterdam, je suis déçue de l’ambiance « sexe, alcool, drogue » et reprends ma route dès le lendemain.

J15, 1er repos avec enfin 2 jours dans le même camping (Allemagne) ! Ah je me dis que je vais pouvoir souffler…mais je perds énormément de temps le 1er jour à laver mes vêtements (forcément une fois mis à sécher il se met à pleuvoir) du coup ce n’est que le lendemain que j’irai me promener au centre ville où je passerai mon temps à…manger et faire les courses ! En effet, ce n’est que le début, car plus j’avance et plus je mange !!! Impensable de manger autant (une bouteille de nutela ou confiture, finie en 3 à 5 jours en me contrôlant ! D’ailleurs, ce n’est ni les km, ni la fatigue, ni…c’est surtout les indigestions qui auront été le plus difficile pour mon corps tout au long de ce voyage (surtout à la fin ! Mon corps n’en pouvait plus de sur-manger-pédaler).

J16, Dodo dans une camping luxueux (bien chère) au Danemark. Mais une fois de plus pas le temps de profiter des loisirs mis à disposition, car comme souvent, je m’arrête vers la tombée de la nuit, fait un peu de lessive, à manger et dodo !

Du coup je me pose de plus en plus de question sur le sens de ce voyage ?! J’espérais faire des rencontres, voir des paysages somptueux, différents de ce qu’on a l’habitude de voir, mais…tout n’est que champs, campagne, route, bord de mer…pas franchement dépaysant. Et le comble c’est que je n’arrive pas à calmer ma frénésie kilométrique, car je roule du matin au soir…et ne m’arrête que pour mettre mon K-way, pause pipi ; manger, prendre une photo…j’ai du mal à profiter de ce voyage qui ressemble plus à une course à finir au plus vite !

J21, me voilà en Suède ! Je fais à nouveau le plein de courses au 1er centre commercial trouvé en me disant qu’ensuite, tout ne sera que forêt et ours sauvage…surprise ! finalement des magasins partout (et donc de la civilisation), du coup je pédale encore et toujours pour…fuir. Pire, impossible de trouver de camping ou autre, et que des propriétés privé partout, heureusement je découvre enfin ces « fameuses » aires de repos (pour les autoroutes normalement). Et fin de l’effet kisscool, eh bien je réalise à quel point j’ai un peu trop idéaliser ces pays du Nord (Suède, Norvège) comme des eldorado pour le camping sauvage. Car d’après la lecture de certains récits, c’est des pays géniaux où on peut camper partout ! Je me permets juste de rappeler (d’apprendre) que ces fameuses aires de repos sont juste destinés à faire en théorie une petite pause pic nique avec son véhicule…mais bon il est vrai que c’est pas comme chez nous, les gens sont polis, sympas et soit vous ignore, soit au contraire vienne vers vous (peu, voire pas d’insécurité). Du coup j’ai fait beaucoup de camping sauvage, en variant tantôt par une aire de repos, tantôt chemin en bord de forêt (mais jamais en forêt même)…le plus pénible, c’est quand t’es crevé, que tu trouves un coin sympa, mais qu’il n’est encore que 17, 18 heures, alors tu te dis « allez encore un peu, de toute façon sinon qu’est ce que je vais faire en attendant, seul » et au final tu te retrouves à pédaler dans le noir parce qu’il n’y a aucun coin où tu puisse camper !

25 Juillet, 19h, je franchis la frontière vers la Norvège. Quel bonheur de voir ces reliefs au loin et fini les interminables lignes droites traversant une interminable forêt de Suède. La Norvège c’est vraiment un pays magnifique (mais pfff vallonné). En prime, j’ai enfin le droit à un magnifique beau temps, qui nous accompagnera jusqu’au Cap Nord. Pour la première fois, je croise régulièrement d’autres cyclotouristes. Je ferai d’ailleurs un bout de route jusqu’au Cap Nord avec un bien sympathique Français, passionnée de Nature.

Malheureusement, le froid, la grisaille et la pluie ont pris place à partir des Iles Lofoten (pendant ma redescente vers le Sud de la Norvège) et là, on ne profite plus de rie, on serre les dents, on baisse la tête et on avance (si seulement j’avais pris des chaussettes néoprènes…). Petite précision, plus on descends au Sud, plus il devient difficile de trouver un endroit pour camper et plus il y a de circulation et plus il est difficile de rester sur la route (souvent transformé en route pour automobiles).

05 Septembre, ça y’est je suis arrivé hier soir par bateau en Allemagne ! Je suis crevé ! Après avoir pédalé dès 6 heures du matin (comme souvent), je prends la direction vers la Pologne où j’espère arriver le lendemain. Ah fini la Suède et son temps capricieux…mais hélas il pleut ici aussi ! Ajoutez à cela, des traversés de ville, où comme souvent on y entre mais on en trouve pas la sortie (à vélo), puis une piste cyclable « obligatoire » de 25 km de pavé !!! (arghhh quel idée de mettre des pavés). Vers 13h, j’arrive à une grande ville et là, surprise, je décide que cette fois ci (j’avais déjà envisagé de rentrer au début en Suède, après avoir subi la colère de méga orages depuis 3 jours, horribles, mais à 50 km de Stockholm, j’avais refusé d’abandonner), ça en était trop de lutter contre les éléments, et j’en avais marre de pédaler pour pédaler et du coup je prends le train pour Berlin où je resterai 4 jours, puis retour à la maison par train.

BILAN

Cet aventure, vélo, a été mon premier voyage de ce type. Donc je pense qu’il n’est pas étonnant que je sois surpris du déroulement de ce voyage. Outre le fait de partir seul, le plus difficile pour moi aura été de comprendre ce qui me poussait tant à partir. Car je dois avouer, que même si il n’y a pas eu un jour où je sois heureux de faire ce voyage, il n’y a aussi pas eu un seul jour où je ne me sois pas demandé ce que je faisais là notamment, de culpabiliser d’être là à rêvasser au lieu de faire comme tous le monde et chercher du boulot (mais j’ai pas envie d’être comme tous le monde…).

Je savais par avance que j’aurai quelques difficulté à gérer « ma soif kilométrique » (jamais moins de 100 km par jour, et souvent entre 120 et 130 km, quoique en Norvège…). Pourtant je pensais qu’avec la fatigue je me calmerai, je changerai, mais rien à y faire, je roulais tant que je pouvais. Inconvénient de partir seul, dès que tu t’arrêtes, tu t’ennuies, alors je roule !

Voyager à vélo me plaît pourtant, malgré l’effort ! C’est une invitation au changement, à la rencontre, à la découverte de soi et des autres. Mais voyager en vélo en Europe, je ne le referai peut être pas…à moins de finir mon voyage (aller jusqu’en Turquie ?!)…mais bon…

Entre le vent (allez savoir pourquoi il n’est jamais de votre côté ?), la pluie…mais surtout toutes ces routes qui allez comprendre pourquoi deviennent des routes pour automobiles, vous obligeant à changer de direction, voir faire demi-tour (haha combien de fois j’ai pu tourner en rond !), ou même ces routes où passent des camions, tractant des remorques et vous sur le bas côté, trempé, à vous demander ce que vous faites là, alors que c’est limité à 110 km/h ! Il y a aussi toutes ces fois où tu ne sais pas du tout où tu vas pouvoir dormir. Où encore ces changement si soudain de temps qu’on ne peut imaginer (il commence à pleuvioter, tu continues et te dis que ça va passer, ça s’accélère, tu sais que ça va passer alors tu continue, finalement, tu t’arrêtes, mets ton k-way, 10 minutes après ça s’arrête, mais tu le garde, car tu sais que ça va retomber, mais ça grimpe, tu as chaud, dans la descente tu as froid, puis…ça recommence haha)….bref tant de point à prendre en considération…mais attention, je précise que j’ai énormément fait de camping sauvage donc ça y joue !

Finalement, c’est surtout par fierté (hors de question que j’abandonne !) que je suis allé jusqu’au bout (enfin au moins jusqu’au Cap Nord) puis je me suis dis qu’il serait plus facile de retrouver un travail après 3 mois d’absence que 6…car si j’entrais en Pologne, je savais bien que j’irai au bout (fierté oblige). Aujourd’hui, depuis mon retour, le marché de l’emploi a bien repris, j’ai même eu des entretiens, mais toujours pas de boulot ! Du coup forcément, j’ai les boules, je me dis que j’aurai pu continué…mais bon, ce qui me tue le plus c’est cette attente stupide ! Je me fais chi…alors que je veux bosser ! Enfin bon…en attendant reste plus qu’à rêver derrière l’écran (de voyage et d’un boulot héhé). Je ne sais pas quand est ce que j’aurai l’occasion de repartir, mais du coup je me pose des questions quand à un autre voyage à vélo ?! Eventuellement, en Amérique du Sud…mais à vélo ?!

Une chose est sûre, c’est qu’au-delà de mes attentes de rencontres et dépaysement, j’ai surtout appris à me découvrir, me surpasser, me respecter. Mais aussi à apprécier toutes ces choses simples. Appris à recevoir (quel bonheur de se voir offrir de l’eau, un café, un sourire). Quel plaisir de voir tant de gens chaleureux, souriant à votre passage, vous faisant un petit signe. Combien de fois j’ai pu être pris en photo ?! (haha un jour alors que j’entends une voiture qui s’apprête à me doubler, elle reste juste derrière moi, du coup je sers au max le bas côté ne quittant pas les yeux de la route, de peur de dévier de ma trajectoire et finit par m’arrêter sur le bas côté…haha ils étaient en train de me photographier !)

MOMENTS FORTS

Tous ces gens, toutes ces rencontres ! Cette chaleur humaine que j’ai habituellement tendance à fuir ! Ces gens qui t’offrent un café, un ptit déjeuner, des fraises… Me laver dans un cours d’eau rapide en Norvège ! Fraicheur et plaisir garantie ! Le camping sauvage : être libre ! Avoir un truc sympa de plus à me souvenir pour mes vieux jours ! D’être fier de soi…….

MOMENTS PAS COOL

Se retrouver en plein cœur d’un orage, terrible !!! Trouver des tiques sur ma jambe en camping en Allemagne, et une autre fois d’en voir un qui remonte le long de ma main en Suède (je venais de ramasser un bâton dans les hautes herbes) Casser ma béquille pour le vélo dès le 1er jour (ce n’est qu’en Suède que j’ai utilisé un bâton pour le maintenir…très efficace, que je garderai jusqu’au bout). En Suède, plus on va au Nord, plus les villes sont espacés, plus il est difficile de trouver à boire, plus les magasins sont rares. La Norvège c’est magique, mais pfff difficile à vélo, et surtout par mauvais temps. Ce papy louche qui m’a donné de l’eau propre dans ma bouteille transparente, mais de sale (du jardin ?) dans ma gourde…soyez vigilant !

Bilan, ce genre de voyage vous rends plus humble de ce que vous êtes, des autres et de la vie, plus de gens devraient pédaler.

Merci d’avoir lu jusque là héhé au plaisir de vous raconter d’autres Aventures !
Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-08-23 · 520 replies
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?

Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):

« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……

Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?

Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».

Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).

On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !

Alors allons-y! Premier chapitre:

Les débuts - Xia

La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.

L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.

Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.

Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.

Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.

Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Vues du ciel en photos English translation pending
by Lilie82 · 2009-01-24 · 253 replies
Salut aux accros ou simples interesses de la photo,

Quand j'etais mome, et que je voyais de beaux gros nuages blancs tout la-haut, depuis mes quelques dizaines de centimetres, ca me faisait rever. J'avais deux reves bien precis: le premier, je revais de sauter sur ce gros matelas de nuages qui devaient certainement etre tout doux, parmi les bisounours. Le deuxieme, j'avais envie de les manger, ces gros marshmallows.

Aujourd'hui, quand je suis au-dessus de ces nuages, je repense toujours a ces reves. Et j'ai toujours envie de sauter sur ce gros matelas tout doux.

Je ne me lasse pas de ce que m'offre le ciel. Ainsi, il m'arrive parfois d'etre pendue au hublot, appareil en main, a m'amuser parmis les bisounours...

Recemment, un petit garcon, le nez au hublot, juste devant moi: "Papa, pourquoi l'avion n'avance pas?"...🙂

Juste quelques petites photos, pour vous inviter a apporter les votres, vues du ciel et/ou depuis le ciel... et je me doute que les cales vont nous poster de bien plus belles images! Faites nous rever!🙂

Lilie
Description du port de Barcelone pour les escales de croisières et les visites de Barcelone English translation pending
by Socsilvia · 2008-11-16 · 2 replies
Bonjour,

Excuse-moi mais jai trové cet image du Port de Barcelone et à mon avis il peut aider a tous qui font une escale à Barcelone.

Le Port de parcelone est très grand et il y a beaucoup de quais où votre croissière peut "s'arreter".

Si votre croisière "s'arrete" à côté du "World Trade Centre" (terminales Norte y Sur)ça serait parfait parce que en face, jusquà la Plaça del Portal de la Pau (où il y a le Monument à Colon) commence le famouse "boulevard" LES RAMBLES.

Si s'arrete dans un autre quai, il n'y a pas de problème car il y a un bus qui s'apelle "cruiser" qui va jusqu'à la plaça del Portal de la Pau.

En baladant 15-20 minutes pour Les Rambles vous arriverez au centre ville, c'est-à-dire, Plaça Catalunya. Vous pouvez, aussi, pendre le métro et aller au Plaça Catalunya (Station: "drassanes" -ligne verte- au debout de Les Rambles, après station "Liceu" et vous arriverez a l'station "Plaça Catalunya": 5 minutes!).

Si ous avez plus d'heures: Vous pouvez, aussi, prendre le métro à "Drassannes" jusqu'à la station "Diagonal" en face le fameuse monument "LA PEDRERA" de Gaudí. Après la visite vous pouvez pendre le métro dans la même station mais la ligne bleue pour aller à la Sagrada Familia. Après vous pouvez retourner à la station Diagonal et se baladaer pour la boulevard "Passeig de Gracia" et admirer les boutiques: Gucci, Loewe, etc. (très, très chères). La Passeig de Gràcia arrive à la Plaça Catalunya et vous pouvez faire:

Se balader poru Les Rambles jusqu'à le Port Chopping: carrer (carrer=rue) Pelai, carrer Portal de l'Angel et carrer Porta Ferrisa. Le grand magasin El Corte Ingles Se Balader pour le Barri Gotic (barri=quartier)

Il y a LE BUS TOURISTIQUE. A mon avis est un moyen fantastique pour visiter la ville. IL y a beaucoup de arretes par tout la ville.C-est un Bus à deux étages et ouvert dessus. C'est un système Hop off/Hop off libre. C'est-à-dire que vous pouvez en descendre à chaque arret, visiter le lieux (église, musée, parc, batiment, ...) et remonter librement en montrant votre ticket sur lequel figure la date du jour. Vous pouvez aussi le prendre pour deux jours à 26 EUR.

Lorsque vous montez la première fois par l'avant (contrôle de votre ticket par un assistant à bord) demandez les écouteurs. Comme il fait beau tout le monde veut grimper à l'étage. Le controleur vous indique combien il reste de places en haut et si ce sont des places séparées (singles). A chaque siège il y a un boitier audio où vous connecterez votre écouteur et choisirez votre langue (no 4 pour le français, n'existe pas en flamand) et règlerez le volume. Le commentaire est bien fait, vous indique à l'avance les monuments et aussi les points de jonction des 3 circuits. A l'avant du bus il y a un panneau coloré qui vous indique la couleur du circuit parcouru.

Il y a des sites sur internet que je veux recommander:

http://www20.gencat.cat/...Robert?newLang=ca_ES (Ofice Turisme à Barcelone = Palau Robert) Chercher "Oficina de Turisme", "Rutes turístiques" et "Comarques de Catalunya" (en anglais)

http://www.tmb.net/ca_ES/home.jsp (transport à barcelone). Chercher "turistes" (bus touristique) et "targetes" (=abonnements) Ils y a pour 2, 3, 4 ou 5 jours! La "T-10" est un abonnement pour 10 tickets. Vous la pouvez acheter à: les stations du métro (machines automatiques) kiosques à journaux Quelques librairies

www.fcbarcelona.cat (Futbol Club Barcelona) Peut-être les enfants aimerent regarder un match ou aller a le magasin ou au musée (très intéressant)

Pour les enfants: zoo et aqüarium (http://www.aquariumbcn.com/AQUARIUM/index.php) (en français).

Conseils: Barcelone n'est pas un ville avec problèmes, mais el convient de faire attention dans les lieux touristiques, cet a dire, surveillez vos affaires. C'est le mème que à Paris, Rome, etc.

BON VOYAGE!!! Bonjour (excuse-moi mon français),
Voyage d'un mois et demi pour visiter un peu la France et surtout l'Espagne, l'Italie et la Grèce English translation pending
by Kimlecours · 2008-08-09 · 6 replies
Bonjour à tous! je prévoie partir au mois de septembre un mois et demi seul pak sac sur le dos pour aller découvrir un peu l'europe! Disons que c'est la premiere fois que je fais cela donc jai plusieurs questions!! premierement avez vous des conseils a me donner pour le budget, chose a amener ou a ne pas amener, chose à ne pas faire, tout conseil serais apprécié qui pourrait aider mon voyage a mieux se dérouler alors jattends vos petits trucs!! je pensais dormir dans des auberges de jeunesse ..en avez vous a me proposer! jai aussi entendue parler de eurorails (train) qui est la meilleure chose pour se déplacer!?jaimerais faire un peu la france comme paris et les alentours mais essentiellement je voudrais aller en espagne a madrid et a barcelone et les environs ...dites moi ce quil y a a visiter las bas...et je voudrais presque faire le tour de l'italie et aussi aller en grece à athenes et sur l'ile de santorini. alors je sais que ça a l'air tres chargée comme trajet pour un mois et demi ..mais jai confiance que je peux le faire ...alors jattends de vos nouvelles!! alors si vous avez des trucs, conseils, itinéraire, des choses à aller voir à tout pris faites le moi savoir!!j'attends vos précieux conseils...merci à l'avance.
Éthiopie: compte rendu et informations English translation pending
by ZJF · 2008-02-17 · 13 replies
Après le Kenya, l’Ethiopie. Fin avril – début mai 2007

Remerciements. Je remercie les « forumvoyagistes » Maesjl -passionné d’Abyssine - et Mvbergen Michel pour leur précieuse aide dans la préparation de ma visite éthiopienne. Consulter son site, et leurs posts sur forumvoyage, est vraiment instructif.

L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.

Livre : le Bradt, Ethiopia 4e édition, en anglais, pour la logistique. Ce guide reste à jour et sans beaucoup d’erreurs. Et puisque je ne parle ni ne lit l’anglais correctement, le Guide Olizane, Ethiopie, en français pour la description des sites, l’histoire et la culture de ce pays. Mais je ne suis pas certain que ces guides soient nécessaires après coup. Une bonne documentation prélevée sur internet, et quelques pages photocopiées de ces guides seront un bon complément du livre Africa de Lonely Planet (en anglais) pour la logistique, livre qui couvre tout le continent Africain,

Avertissement. Je crois que les visites des sites historiques d’Ethiopie demandent une réelle préparation, tant la distance avec notre culture est éloignée – je pense à Lalibela – ou les rites anciens – je pense à Axum -. J’ai été « décontenancé » devant ces sites. Il m’a fallu du temps pour mesurer toute la dimension de leur visite.

Visa. Pour le visa éthiopien obtenu à Nairobi, voir le post sur le Kenya.

Visa pour le Soudan.

Le consulat du Soudan se situe à côté de Mexico Square, à Addis-abeba. Il est situé sur le plan Addis-Abeba du guide Olizane à la page 76, mais pas sur les plans du Bradt. Toutefois on trouve facilement sur place. Le consulat du Soudan, ouvre lundi, mardi, mercredi, de 8h30 à 12h30 pour déposer la demande de visa, de 14h30 à 18h30 pour retirer le passeport. Et il faut trois jours minimum pour obtenir le visa de transit (pour le visa de tourisme, 10 jours d’attente officiellement, 1 mois, voire plus en réalité, 100 $US). Voilà comment procéder.

Lundi matin, aller à l’ambassade de France dès 9h pour retirer la lettre de recommandation. Pour s’y rendre, prendre un minibus direction Sidist Kilo, puis changement de bus (perdu le nom de la direction) et finir à pied. Il faut avoir préalablement le visa égyptien, pour obtenir le visa soudanais. Aussi sur le chemin du retour, s’arrêter au consulat d’Egypte, proche de Siddist Kilo pour y remplir une demande de visa avec son passeport, 2 photos identiques, 225 birr. Attention. L’ambassade d’Egypte n’est pas bien située dans le plan du Bradt page 138.

Mardi matin impérativement, retirer le visa égyptien à l’ouverture (9 h) du consulat ; prendre un minibus de Siddist Kilo à Mexico Square ; se rendre au consulat du Soudan avant 11 h, avec les documents suivants : - le passeport sans tampon israélien et avec le visa égyptien, - une photocopie du passeport, - 2 photos d’identité, - la lettre de recommandation de l’ambassade de France, et - 61 $US. Ouf !

Mercredi. après midi, à l’ouverture, souvent en retard, retirer le visa. Les passeports des occidentaux sont rendus en premier. Fastoche finalement.

Lucky man. Ne connaissant pas la procédure dans son détail, je me rends au consulat du Soudan le lundi matin, après avoir été chercher la lettre de recommandation, et je me fais jeter parce que mon passeport n’a pas le visa égyptien. Mais où est ce consulat ? Après quelques indications, je me rends à une station de bus que j’espère être la bonne, j’entre dans un des minibus et je prends place à côté d’un monsieur… qui va justement lui aussi au consulat égyptien. Ça aide ! Je n’ai pas sur moi la somme de 225 birr. Il est tard, le consulat va fermer. Payer demain ? Refus poli de la préposée. Je retourne à l’entrée de l’ambassade et demande à tout hasard au personnel s’il pourrait m’avancer 200 birr que je rendrai demain. Un des hommes me prête 200 birr, Je le remercie. Je cours au consulat qui va fermer, la porte est close. Je frappe, on ouvre, je tends les 225 birr que la préposée prend. Demain mardi j’aurai le visa.

Avertissement pour les bus. Arriver à la station de bus un peu avant l’heure de l’ouverture (6h ou 6h30 selon) permet souvent d’entrer dans la gare avant tous les autres. Trois avantages : on évite la cohue-bousculade à l’ouverture des grilles ; souvent, le personnel nous accompagne jusqu’au bon bus, enfin on choisit sa place dans le bus tranquillement. Le transport par bus présente des rigidités qui font perdre du temps. Il y a souvent qu’un seul départ de bus pour les longues distances, le matin à 6h. Alors pour les trajets non directs, il faut attendre le lendemain pour continuer le voyage. C’est notamment le cas pour le tronçon Lalibela - Mekele qui se fait en deux jours : Lalibela – Woldia, puis Woldia – Mekele. D’autre part, certaines villes ne sont pas des gares routières principales ou terminales. Il faut alors rejoindre la gare des correspondances dans la journée pour continuer le voyage le lendemain matin. C’est vrai pour Kombolcha dont la ligne se termine à Dessie ; pour Axum qui a son terminus à Hire. Enfin, voyager en bus ne permet pas d’aller partout, dans les recoins du pays (contrairement à l’Inde par exemple). Ainsi, de Lalibela, ne pouvant pas - ou n’ayant pas su comment - prendre la route de Sekota en bus, je n’ai pas pu visiter le monastère et les églises sur cette route. Le voyage « tout en bus » trouve ses limites en Ethiopie.

1- Moyale. Ne pas descendre au Tourisme Hôtel qui est glauque. On peut en revanche y manger, s’asseoir en attendant l’ouverture de l’immigration éthiopienne, juste à côté. Dans le coin faire un peu de change et soyer ferme sur le cours. 1 € pour 11, 84421 birr. Le Tenesegen Hôtel semble correct, juste en face de la station de bus.

Débat : Moyale est proche de la vallée de l’Omo. Je ne m’y suis pas rendu pour plusieurs raisons, surtout pour la probable acculturation et ses dérives consécutive à cette visite. À vous lire, j’ai su que les enfants adoraient se faire photographier ; normal. Puis j’ai appris que l’enfant photographié recevait 1 ou 2 birr par photo prise, le prix est fixe ; je comprends. Enfin j’ai compris que les enfants lançaient des cailloux quand ils ne se faisaient pas photographier, ou qu’ils ne recevaient pas de birr, inadmissible. La séquence – salaire-mendicité – passage obligé – agressivité - ne me plait pas ; tout cela ne se produira pas avec un guide. D’un autre côté, le déballage occidental - guide, 4x4, matos numérique… - ne me convient pas ; aux combinards non plus : côté éthiopien, la mère avec un enfant qui se fait photographier demandera deux fois le prix de la photo ; certains touristes débraillent le flash de l’appareil photos pour ne pas... Rien d’innocent et de spontané dans ces comportements. À Moyale, tous ceux qui gravitent autour du tourisme se proposent comme guide pour la vallée de l’Omo. Leur argumentaire, toujours le même, s’appuie sur un lot de cartes postales où l’on voit des gens, des enfants surtout, de différentes tribus, une carte de la région etc… Un vrai business. Ce n’est plus du tout le tourisme que je recherche. Et comme je ne suis pas ethnologue, ni voyeur ; je ne fais que passer en Ethiopie et ne cherche pas à m’y installer ou à travailler dans le pays… Ai-je eu tort de ne pas aller visiter la vallée de l’Omo ?

2- Trajet Moyale – Addhis Abeba Deux jours de bus. Arrêt pour la nuit à Awassa. Dans le bus je sympathise avec un jeune couple, elle parle l’anglais, moi je le barragouine. Ils vont m’aider à l’étape pour trouver et négocier une chambre très bien, pas cher, proche de la station de bus.

Paradoxe. Le comportement du couple me surprend à midi. Lui est chrétien, elle musulmane. Aussi ils ne peuvent déjeuner dans le même restaurant, à cause de la manière différente dans chacune des religions de saigner les animaux. Il y a donc des restaurants pour les musulmans et les restaurants pour les chrétiens. À l’étape du soir, ils prennent une chambre pour eux deux … En Ethiopie, entre musulmans et chrétiens, on ne mélangerait pas les couteaux avec les fourchettes et les assiettes alors que le mélange du sang serait permis. L’explication pourrait être la suivante : en Ethiopie il a y autant de chrétiens que de musulmans. Pour éviter la consanguinité, le mariage mixte est autorisé pour les musulmans.

Douane volante. Le bus vient juste de quitter Moyale qu’un barrage douanier l’arrête. La moitié des « ballots » chargés sur le toit est retenue par les douaniers. Ce sont surtout des « pacotilles » : vêtements sans âge, chaussures dépareillées, produits de beauté très bon marché et quelques petits lots d’appareils « technologiques » : radios, rasoirs, téléphones portables usagés qui sont saisis… L’Ethiopie est si pauvre que les rebus du Kenya s’y déversent en contrebande. Les douaniers ne procèdent à aucune arrestation, les marchandises saisies ne seront pas détruites parce que l’économie a besoin de cette marchandise saisie pour fonctionner. Le barrage est la structure, la douane la superstructure qui organise et légalise le pillage à son profit. Il y aura cinq barrages douaniers sur le trajet. Après la cinquième fouille, on est à l’aise dans l’autobus.

3 – Addhis Abeba. Je suis descendu au Baro Hôtel, (75 birr) dans le quartier piazza. Les chambres ne sont pas toutes agréables : manque d’aération, salle de bain très petite pour certaines, mais toutes sont propres. L’hôtel est bien placé, l’accueil est pro. J’ai souvent pris mes repas au Khayyan Restaurant, dans le même quartier, rue Dej Jote. Plats variés et bons, prix corrects. Bières pression excellentes pour 1, 6 birr, données ...

Voir : Au square Siddist Kilo, le National Museum of Ethiopia pour Lucie et le Musée d’histoire naturelle, au premier étage, pour un ensemble d’icônes et de triptyques coptes remarquable, homogène. Deux très belles flâneries dans temps. Ébloui, j’ai beaucoup appris. Descendre l’avenue Entoto jusqu’à la cathédrale Selassié est agréable, on paie pour entrer dans de la cathédrale, la visite est nécessaire. Dans le quartier Piazza, le jardin de la cathédrale Saint Georges héberge un très petit musée, dense, que j’ai bien apprécié. Le reste est dans les guides.

Remarque. La pauvreté en Ethiopie est extrême et visible. Au cœur d’Addhis Abeba se trouve un bidon ville, alors que partout ailleurs il se situe à la périphérie des villes. Les gens loqueteux marchent pieds nus, et proposent « trois fois rien » à vendre, tels les mouchoirs en papier ; un refus poli et ils disparaissent comme ils sont venus. Beaucoup de mendicité dans tout le pays « you you, money ». Il n’y a qu’à Madagascar où s’affiche une telle pauvreté. On ne voit rien de tel dans la société musulmane, j’y reviendrai quand il s’agira du Soudan. Les mendiants sont muets avec un guide, ils se font tout petits devant la police.

4 – Harar J’ai bien apprécié la visite de la ville qui se fait tranquillement en une demi-journée. La ville est bien radiographiée dans les guides. Je suis descendu au Tewodros Hôtel qui est très bien pour le coucher, moyen pour le manger. Harar est-elle la ville francophone d’Ethiopie ? l’Influence française reste visible par la présence des taxis 404 et 504 (A Addhis Abeba, les taxis sont des Lada, vestige de l’ère russe). Mais encore par la « maison Rimbaud », on se la joue plus intello. Reste que voir, ici, le tableau Coin de table de Fantin-Latour avec A. Rimbaud et son ami P. Verlaine, l’un à côté de l’autre, même en photographie, est un joli clin d’œil au musée du Louvre. Harar est une ville musulmane. Y venir avant d’aller visiter le Nord permet d’approcher la différence entre l’Ethiopie musulmane de l’Ethiopie chrétienne. Ainsi, si la visite des églises est possible pour tous et toujours payante, les non musulmans ne peuvent pas entrer dans les mosquées de la ville d’Harar. En Iran par contre, la visite des Mosquées est toujours possible et gratuite.

Itinéraire. Harar est proche de Djibouti. Fallait-il visiter Djibouti ?

Hypocrisie. Les Ethiopiens et les Soudanais broutent du khat, c’est dans leur culture. Ils mâchent (brouter) une herbe (le khat) qui provoque des effets hallucinogènes dit-on. En réalité les effets sont pluriels, aux uns le khat les maintient éveillés – j’ai pris un bus où le chauffeur fatigué a brouté pendant tout le trajet – aux autres, il les avachit ; augmente les performances sexuelles pour certains, et enlève toute envie aux autres, etc… Pendant l’administration française à Djibouti, le khat était assimilé à une drogue par les autorités. Au moment de l’indépendance, les Français ont supprimé l’appellation drogue au khat, pour en vendre à Djibouti en toute légalité. Aujourd’hui un gros avion cargo amène le khat éthiopien à Djibouti tous les matins. C’était une vraie plaie dans les administrations djiboutienne ce Khat… jusqu’au jour où le gouvernement a interdit l’herbe pendant le travail, et fait passer les horaires en journée continue. Heureux, qui comme les fonctionnaires, broutent toute l’après midi.

5- Awash Saba J’ai dormi à Awash Saba, ville sans grand intérêt, à l’aller comme au retour au Buffet d’Aouache, très original retour au « temps longtemps ». Bonne chambre, lit avec moustiquaire, douche extérieure. Bon repas, délicatesse de l’accueil : TV5 monde pour moi tout seul.

Un train de sénateur. À l’aller, après avoir récupéré mon passeport avec le visa soudanais, je me suis rendu à la gare prendre le train pour Dire Dawa. Trop tard, il était déjà parti. Mais un chemineau me dit en français (la ligne a été construite par les Français) : « vous pouvez le rattraper en prenant le bus ». La gare des bus pour Harar est toute proche, je me décide à tenter le coup. Une course-poursuite se déroule entre les bus (j’en ai pris trois différents) et le train. J’abandonne à Awash Saba, il est trop tard. Dans la nuit, j’entendrai la sirène du train me narguer.

6- Kombolcha De retour à Addis-Abeba je me rends à Kombolcha.

Accident. Le bus qui nous emmène heurte un âne au cours du trajet ne pouvant l’éviter. Arrêt, palabre, attroupement ; l’âne agonise dans l’indifférence générale, il meurt. Après accord avec l’arbitrage du chef du village entre le chauffeur et le propriétaire, le bus redémarre enfin. Spontanément une collecte se fait auprès des passagers. Le chauffeur, ému, remercie. C’est ça aussi l’Afrique.

Rencontre. Dans ce bus, je rencontre un franco-éthiopien (son père est un militaire français en poste à Djibouti dans les années 50) qui a vécu longtemps en France. Il m’a beaucoup instruit. Il travaille à la brasserie Castel - BGI -, délocalisée de la Côte d’Ivoire (conséquence des événements qui ont eu lieu) à Kombolcha. Castel, un « pinardier » en France, un « brasseur » en Afrique. J’adore.

Bati. Je m’arrête dans cette ville pour visiter le marché du lundi à Bati, le plus important après celui d’Addis-Abeba, haut en couleur dit-on. Délicat de retrouver les ethnies à partir du faciès, des costumes quand on n’est pas spécialiste. L’intérêt pour moi est plus dans la structure du marché, dans l’offre de vente, toujours en très petites quantités, compensées par une multiplication de vendeurs, produits agricoles probablement prélevés sur le surplus ou l’économie faite sur l’autoconsommation, pour obtenir la petite monnaie nécessaire à l’achat de biens de consommation issus de la contrebande (ou de la douane), plus rarement neufs. Et encore du comportement des acheteurs qui, dans le bus de retour vers Kombolcha, montrent ou mettent en scène leur achat dans les ho ! et les ha ! d’admiration des autres voyageurs, le tout dans beaucoup de rires. Que du bonheur cette escapade.

7 – Lalibela Je prends un des derniers bus de Kombolcha pour Dessie une grande ville. Le trajet est pénible parce que la route est en réfection, par les chinois, avec du matériel chinois (la présence chinoise est partout visible en Afrique, dès qu’il y a des travaux). Visite de la ville agréable. Je descends au Fasika Hôtel, 50 birr la simple, très bonne option, chambre calme et proche de la station de bus. Je dîne au Tossa, plat très bon et pas cher. Le lendemain matin bus pour Lalibela.

Je choisis le Alief Paradise Hôtel, très bien, 6 chambres au calme. Mais ce ne sera plus une bonne option quand l’extension de l’hôtel, qui prend tout l’espace, sera en service. De plus la station de bus et l’entrée du site se situe dans la partie haute de Lalibela, alors que l’hôtel se trouve dans la partie basse du village, la route est pentue. Mais le propriétaire nous dépose à la station de bus le matin à 6 h.

Le site de Lalibela est très beau, très impressionnant, et me surprend. Les églises sont cossues à l’extérieur, petites à l’intérieur, sombre, avec beaucoup de piliers. La ballade pour aller des églises nord-ouest aux églises sud-est puis au Bieta Giorghis est très agréable. Il faut bien une journée pour s’imprégner des lieux et visiter tranquillement. Une bonne description et une bonne analyse des lieux se trouvent dans les deux livres cités en référence, je n’y reviens pas. Journée géniale.

8 – Vers Axum Trajet. On quitte Lalibela tôt le matin (6h) pour prendre un bus direction Dessie ou Bahir Dar. Ceux qui voudraient prendre la route historique devront s’arrêter à Woldia, arrivée vers 11 h. Nuit à Woldia. Départ le lendemain en bus pour Mekele à 6h, arrivée vers 12h. Nuit à Mekele. Départ le lendemain en bus direction Shire 6h 30, arrivée à Axum vers midi. Trois jours de voyage. La route est belle, mais ne tient pas les promesses des guides. Est-ce le bon choix ? Par Bahir Dar est-ce plus rapide pour atteindre Axum ? En tout cas prendre la route historique permet de faire le chemin en boucle, alors que par Bahir Dar on fait l’aller et le retour Axum sur le même axe. Mais la route entre Axun et Gondar est très belle.

9 – Alamata. À la station de bus de Woldia - la ville n’a pas vraiment d’attrait pour moi – on trouve un bus qui a son terminus à Alamata. On n’ira pas plus loin. On dort, on mange et l’on prend une bière au Tewodros Belai Hôtel qui est bien.

10 – Mekele. Je descends dans le premier Hôtel à la sortie de la station de bus, le Axu kawit Hôtel, très bien. L’ami éthiopien prend un hôtel moins cher, à côté du mien, mais je le trouve un peu limite, il paie cinq fois moins que moi. J’ai une après-midi pour visiter la ville ce qui est suffisant : Le Yohannis IV Museum est fermé, dommage.

11 – Axum. S’installer au Africa Hôtel est la meilleure option, très pro, pour un prix défiant toute concurrence. Parce qu’il est proche de la station bus, il est éloigné des sites. Dans King Ezana’s on déguste de délicieux jus de fruits, notamment le jus d’avocat Le site des stèles et de l’obélisque impressionne. Il m’a surpris par la relative nudité des objets, par l’inutilité apparente des stèles. La reconstitution d’une tombe se trouve à droite, une bonne idée pour comprendre. J’ai beaucoup apprécié les tombeaux de Kaleb et de Gebr Meskel, plein de mini détails, le guide gardien du lieu est très utile. Je suis resté rêveur devant la pierre d’Ezana, qui présente une inscription gravée en trois langues : sabéen, grec et guèze. Du Grec ! Géant le séjour.

Gâchis. Le guide Olizane, à la page 260 présente « la question de la Grande Stèle de Rome » ; lisez le paragraphe, c’est édifiant. Mon ami franco-éthiopien m’a parlé de cette histoire aussi. Je résume : « cette stèle qui était au centre de Rome, l’Ethiopie a exigé qu’elle lui soit rendue. Des sommes folles ont été dépensées pour elle par le pays. Une piste spéciale a même été construite pour l’atterrissage de l’avion devant ramener les morceaux de la stèle d’Italie à Axum. Et maintenant, cette stèle croupit à côté du site de l’obélisque, dans son emballage, les pouvoirs publics s’en foutent ». En effet, les 4 morceaux sont là, protégés par un simple toit. Le livre Olizane ne rapporte pas cette triste fin - Trop tache pour votre livre M. Luigi Cantamessa - et préfère conclure sur des notes optimistes et hypothétiques. Ah ! le futur. Du Canard enchaîné analysant la méthode de gouvernance de Balladur « il n’y a pas de problème, qu’une absence de solution ne résout à long terme ». Balladur pourrait sans doute demander des droits d’auteur à l’Ethiopie. Pour une analyse historique et une description des sites Axum, se rapporter aux deux guides où elles sont très bien faites.

12 – Gonder. Trajet. Dans l’après-midi, prendre un des nombreux bus pour Shire. On suit alors une très belle route. On doit dormir à Shire, soit dans l’hôtel derrière la station de bus, simple, correcte et où l’on propose aux touristes un prix 5 fois plus élevé que celui des locaux, ou dans un des nombreux hôtels de la ville comme je l’ai fait. Le lendemain à 6h 30, bus pour Gonder, beaux paysages, arrivée vers 13 h. À Gonder une seule solution pour les petits budgets : le Terera Hôtel, parfait pour le prix.

Convivialité : Cet hôtel était occupé par des familles éthiopiennes. Au couchant, ils se réunissent tous dans la cour, autour de paniers. Les femmes préparent le thé avec nonchalance, les jeunes le servent et présentent les gâteaux sans se presser, au rythme du calme qui est là. Souvent le temps s’accélère, pour un moment, à l’occasion d’une histoire où le rire gras des hommes est communicatif. Puis l’agitation retombe. La réunion se prolonge dans la nuit. J’ai partagé le thé avec eux.

13 – Metemma, La frontière avec le Soudan. Ce n’est pas une ville, aucune maison en dur. Je prends une chambre dans ce qu’il y a sans doute de mieux… qui va s’avérer être un bar à putes à partir de 19 h, avec musique… Je n’ai rien compris quand j’ai pris la chambre, je suis totalement décalé dans cette ambiance. Et une dame, très serviable, me fait un petit repas vite fait sur la pouce avec presque rien. Se coucher tôt pour le lendemain se réveiller tôt et passer la frontière.

L’erreur. Le Ferry pour l’Egypte quitte Wadi Halfa le mercredi. Pour maximiser la durée du visa soudanais il faut passer la frontière le mardi – encore que la police de la frontière ne soit pas à un jour près -. Deux bus partent chaque jour pour Metemma. Je suis arrivé à Gonder un samedi. Je décide de partir le lundi à 14 h pour Metemma. Je gagne une semaine, mais je ne vais pas visiter Bahir Dar, ni la source du Nil bleu. J’ai le nez dans le guidon. Avec le recul c’est mal jouer. Dans la région du lac Tana il doit bien avoir à s’occuper pendant une petite semaine.

Grande conclusion. La visite du pays est simple à faire en bus, j’imagine encore plus simple en 4x4 ou avec l’aide d’une agence. Il n’y a pas d’insécurité, seulement de l’agacement parfois. L’hôtellerie est tout à fait correcte, même pour les petits budgets. L’euros est fort, le pays très bon marché. Il ne faut donc pas hésiter à s’y rendre. Les Ethiopiens sont très heureux de nous recevoir, surtout les jeunes, qui viennent spontanément vers nous pour tester leur anglais. Globalement l’accueil est très chaleureux, les rencontres et les échanges fructueux. Ainsi, à chaque fois que je suis descendu du bus, il y avait au moins un éthiopien prêt à me rendre service. L’Ethiopie est un pays passionnant à visiter pour quatre raisons au moins. Religion : En géopolitique c’est une « poche» chrétienne isolée dans un « univers » musulman ; En interne « kif kif avec les musulmans »: le christianisme dans le Nord et l’islam dans le Sud. Ce sont des chrétiens orthodoxes - des coptes – aux pratiques religieuses très différentes des catholiques. Archéologie : L’Ethiopie possède des sites archéologiques remarquables, des musées de grande valeur, c’est l’occasion de mieux s’approprier son histoire, sa culture. Beauté : le pays offre par ailleurs une diversité étonnante de paysages, de peuples, autant de centres d’intérêts pour le voyageur. Indépendant : l’Ethiopie n’a jamais été colonisée, les Ethiopiens en tirent une grande fierté…

Petite conclusion. Et si on fait un voyage non aseptisé, on découvrira forcément l’Ethiopie de la pauvreté, le sujet qui fâche. L’exode rural et ses conséquences dans le milieu urbain ; les effets désastreux de l’empire, du communisme, de la guerre, de la partition, en un mot : la politique. Et on approchera les contours de la lutte contre la pauvreté. Les uns axés sur la personne s’appuyant sur les enfants, les petits métiers, la mendicité, le statut social (policier, douanier), le vol – sans ou avec agression - ou encore l’oisiveté, prostitution… Plus difficile à observer sont ceux qui s’appuient sur le lien social, la famille, le quartier, le village. Par contre très visible les « Toyota-4x4-climatisés-veufs-mon-frère » de la solidarité internationale - ONU, ONG - ; chaque Éthiopien mettant en place une stratégie individuelle dans le sauve-qui-peut général. Il convient de savoir si cette pauvreté est endémique au pays ou le résultat délibéré d’un système mis en place par « Big Brother » et ses relais locaux. Mais cet aspect de la visite du pays ne doit en aucun cas vous arrêter, la grande conclusion l’emporte sur la petite. Une backpacker qui voyageait en Afrique me faisait observer, qu’à chaque pays visité, le guide le présente comme le plus pauvre du monde. L’Ethiopie n’a pas de soucis à ce faire, il n’est que le leader.

Le voyage se poursuit par le Soudan.
Visite du Sud-Lipez et de la région d'Uyuni (Bolivie)) English translation pending
by CaroleC · 2008-02-11 · 23 replies
Bonjour,

Nous voulons visiter le Sud-Lipez et la région d'Uyuni début juillet 2008 avant de rebasculer sur le Chili. Nous aurions deux questions : Question 1 : arrivant d'Argentine, nous pensons dans un premier temps rejoindre Tupiza, et de là, voudrions partir pour un tour de 9 jours dans le Sud-Lipez et le salar d'Uyuni. Le hic, c'est pour rallier ensuite Uyuni à Calama en une journée (ou une nuit, peu importe). En dehors de la formule "train" qui a l'air d'être particulièrement éprouvante, est-ce qu'il existe bien des bus qui font le trajet en 14h ou 16h environ? Et surtout, quand partent-ils d'Uyuni (que l'on puisse caler notre circuit en fonction)?? Le Guide du routard indique qu'il y aurait des départs le lundi et le jeudi à 3h30, le Lonely Planet que ce serait le lundi et le mardi à 4h, et les sites internet en lien avec SPA, que ce serait le mercredi et le dimanche à 4h.... Je ne sais plus qui croire... Quelqu'un connaîtrait-il les jours de départ pour en avoir expérimentés? Sinon, est-ce à votre avis envisageable de trouver une agence qui redescend directement sur SPA en une journée, et qui puisse prendre 2 personnes? (Notre objectif, c'est de rejoindre Calama mais on peut faire le détour par SPA, ce n'est pas si loin). Question 2 : nous cherchons éventuellement à compléter notre 4*4 pour le circuit Sud-Lipez + région d'Uyuni. Nous sommes pour l'heure 2, un couple (homme 35 ans, femme 29 ans), jeune et sympathique (forcément ). Nous sommes en train de voir avec des agences pour organiser le circuit suivant (des modifications sont encore possibles, en fonction des propositions des agences; pour l'heure, on nous en a fait une qui colle assez avec ce programme, mais nous essayons de voir pour ajouter les ascensions, auxquelles nous tenons; notez que si vous êtes intéressés pour nous rejoindre mais que vous ne voulez pas monter à l'Uturunco et au Licancabur, il y a apparemment matière à faire de belles ballades vers Quetena et près de la Laguna Bianca) :

J1 : Tupiza - San Antonio de Lipez Montée sur l’altiplano, traversée du Sillar et des villages de San Vicente puis de San Pablo deLipez. NuitSan Antonio de Lipez. J2 : San Antonio de Lipez - Laguna Céleste – Quetena Formation géologique du « Torreón », puis Lagune Morejón. Autres lagunes ? Puis Laguna Céleste. Nuit à Quetena. J3 : Quetena – Ascension de l’Uturunco (6008m) – Quetena Trajet en 4*4 sur l’ancienne piste minière, puis ascension de l’Uturunco. Retour ensuite à Quetena. J4 : Quetena- Laguna Verde Réserve Eduardo Avaroa. Bain aux Aguas Termales. Passage par le salar de Challviri. Laguna Bianca et Laguna Verde. J5 : Laguna Verde/Bianca - Licancabur (5960m)- Laguna Verde/Bianca Ascension du Licancabur. Retour pour la nuit à la Laguna Verde/Bianca (refuge). J6 : Laguna Verde – Laguna Colorada Désert des « Tartares ». Bains aux thermes de la laguna Salada ; Désert de Dali. Geyser Sol de Mañana. Arrivée en fin d’après-midi à la Laguna Colorada. Nuit à la Laguna Colorada. J7 : Laguna Colorada - San Juan Désert de Siloli. « Route des joyaux » (lagunas Ramaditas, Honda, Ch’arkota, Hedionda, Cañapa). Arbre de Pierre. Passage au pied du volcan Ollagüe. Passage par le salar de Chiguana. Arrivée en fin de journée à San Juan. J8 : San Juan - Salar – Isla de Pescado (plutôt qu’Inkawasi) - Jirira ou Tahua J9 : Ascension partielle du Volcan Tunupa (4700m) – Colchani - Uyuni Retour en milieu d’apm ? (Temps pour formalités de sortie du pays + réservation bus Uyuni-Calama si pas pu la faire avant (il y a des chances))

Date de départ envisagé : nous arrivons en Argentine le 24 juin; le temps de nous acclimater à l'altitude, nous partirions pour ce tour fin juin (le 28, le 29, le 30?) ou début juillet (le 1er ou le 2 ?), en fonction des retours possibles depuis Uyuni. Nous serions ravis de prendre contact avec vous si ce projet vous intéresse!

Merci par avance pour vos réponses à toutes ces questions! Carole.
Transport pour Gili Trawangan et Bali: la vérité English translation pending
by Carpediem197 · 2008-01-14 · 94 replies
Alors depuis le temps que je vois beaucoup de chose sur "comment aller à Gili T.", je fais vous clarifier les choses...Le problème est que la plupart des gens l'ont fait qu'une fois et donc donne des infos souvent incorrectes...4ou5 heures ( d'ou à ou ?)...bateau( ferry, speed boat )Moi ? j'ai été environ 100 fois sur Gili ( il est vrai que j'y habite depuis 5 ans, pendant environ 5 mois à chaque fois)..en plus, il y a eu du changement dernièrement dans les mode de transport...SURTOUT JAMAIS prendre de petit bateau de peche de Bali (padang bai ou autre ) direct à Gili ( cela fait peut-etre exotique mais c'est surtout tres dangereux ) DONC il y a 4 manières d'y aller:

1 La debrouille: Un bemo de Kuta à Pandang Bay ( 2 heures environ) puis un ferry (4à 5 heures )juqu'a Lembar. Bemo Lembar à Mataram (1 heures), puis bemo Mataram (1 heure ) à Bengsal. Public Boat jusqu'a Gili (30 minutes). Le moins cher c sur... On peut faire la meme chose en moto (le ferry pas de soucis) ...un minimum de bahasa ( l'indonesien) est le bienvenu 2 Le classique Formule tout compris, soit avec une des nombreuses agences, soit avec Perama...Pas tres cher mais n'evite pas le ferry...Rien à s'occuper c tranquile depart Kuta vers 7/ 8H du matin ( environ) ariver à Gili Trawangan 17H/18h (environ) ...Avec Perama, on evite le ferry...un peu plus cher mais cela vaut le coup... 3 l'expat L'avion a longtemps ete le favori de l'expat, grace a son gain de temps 15 mn de taxi de kuta à l'aeroport ...avion 25 mn (plus check-in et attente...)arrive mataram...taxi 40mn jusqu'a Bengsal... location - charter-d'un bateau ( depart direct )...le tout avoisine facilement 700 000 rp ...les 2 problemes de ce mode sont : l'avion, je n'ai jamais eu de soucis, je l'ai pris facilement 50 fois mais c vrai que la reputation des lignes aeriennes indonesiennes ne sont pas terribles...l'autre soucis c que quand le taxi arrive à Bengsal, si vous n'allez pas directement à l'office qui se trouve sur la plage, vous risquez de vous faire arnaquer. N'ecoutez personne et aller directement à l'office (attention l'office ferme à 16H30) 4 la nouveaute Avant existait le Yellow ferry ( direct de gili air à Bali ), gros truc enorme de 150 places, cela a fait banqueroute. Depuis une compagnie à ouvert une liaison avec un speed boat ( maxi 16 place )direct de bali à Gili Trawangan. Devant le succes 2 autres compagnies ont commencès ...voilà en exclusivitè ;) le detail:

• GILLI CAT part de Padang bai à 9H00, arrive Gili Trawangan direct à 10H20 ...on vient vous chercher gratuitement de kuta(vers 7h environ ), Sanur et Padang bai bien evidement ...leur telephone pour information et reservation est 0361 271 680(bali) (maxi 16 personnes) • MAHI MAHI part du Bali Yacht Club a 7H30 ( 15 mn en bus de kuta), arrive Gili Trawangan à 10h00. le transport de votre hotel est payant ( 60 000 rp) de kuta, Seminiak jusqu'au Bali Yatch club. Pour info www.gili-paradise.com ( maxi 16 personnes) • BLUE WATER EXPRESS part de Benoa à 8h du matin et arrive à 11hoo à Gili Trawangan. On vient là aussi vous chercher gratuitement à Kuta, Sanur... info www.bwsbali.com ( maxi 8 personnes)

Comparaison entre l’avion et le speed boat : donc voilà le BLUE WATER EXPRESS - exemple-( speed boat) coute 595 000 rp ( 1euro= 13 000 rp environ) l'aller ( reduction pour aller -retour) L'avion cela depend de la saison ... on va dire 350 000 rp plus taxe 30 000 rp ( vol domestique ), taxi de kuta à aeroport 20 000 rp taxi de l'aeroport matarm 100 000 rp ( prix fixe pour bengsal - si vous sortez de l'aeroport et prenez un taxi bleue " blue bird" alors environ 50 000 rp (il ya juste les bagages a se coltiner sur 200 metres)) et apres bateau "charter" 150 000 rp ( le bateau part direct alors que le bateau "publique" vous devez attendre que 20 personne soit là ( pas le meme prix 8 000 rp par personne)) Attention pour le taxi et le bateau charter le prix est fixe quelque soit le nombre de personne... donc a la calculette donc de 500 000 à 650 000 rp donc grosso modo la meme chose.... EN RESUME, En moto, faite le 1 (arriver bengsal: direct a l'office plage)... si vous avez du temps et de la patience prenez le 2. Si vous etes plusieurs (3 ou 4), l'avion faut le coup car le charter et le taxi sont partager- avec le risque avion- Maintenant pour moi, le nouveau type de transport est defenetivement le meilleur: des bateaux neufs, superbes, rapides et directement à Gili Trawangan. Le prix est grosso modo le meme, et surtout il n'y a aucune attente car que ce soit l'avion ou plus encore avec les tours vous devrez attendre un bus et/ou bateau et/ou rien ( ex:le ferry attend souvent 1 heure l'autorisation d'ammarrer!!! ) je me permets de vous donnez 3 autres conseils, d'abord Gili Trawangan n'est pas l'ile "pleine de fete", c'est une ile tranquile avec de l'ambiance dans 1 ou 2 bars par soir...Tres tranquille si vous voulez et sociables si vous le voulez aussi :) Pour la plongèe, ne reservez rien, meme si vous arrivez à la haute saison il y aura toujours de la place... le prix sera le meme mais plus important vous pourrez sentir quel centre de plongèe correspond le plus à votre envie . Et un nouveau hotel tres sympa, avec prix raisonnable s'appelle: "UNIQUE" à coté de Rudy's :)))) En esperant que cela vous à aider ;) Si vous vous avez apprecier les informations auquel vous venez de lire ou vous voulez d'autre info : merci de laissez un petit message meme si c juste merci, cela permet que le message ne disparaisse pas entre 15 000 questions et que d'autre puisse y avoir acces ;) MERCI POUR TOUS ET TOUTES
Tour d'Europe, Asie, Orient et Méditerranée en une semaine English translation pending
by Yangguizi · 2008-01-02 · 28 replies
S'il y a bien une tare pire pour un voyageur que celle d'être pressé, c'est celle d'être indécis. Et lorsque le malheureux voyageur non seulement cumule ces deux tares, mais en plus est boulimique de découvertes et d'expériences, se posent à lui des dilemmes insolubles comme celui du toujours délicat choix de la destination. Pour la dernière semaine de décembre, voudrais-je rester en Asie, retrouver mes racines européennes et méditerranéennes, ou bien encore approcher une fois de plus cet Orient millénaire qui me séduit de plus en plus?

Le seul moyen de résoudre cette délicate équation restait encore de mettre cette semaine à profit pour tout faire. Non, pas faire, le mot est moche, disons plutôt voir, approcher, effleurer, mais certainement pas approfondir ni encore moins vivre, faute de temps. Quelques brefs calculs m'ont vite prouvé qu'il était possible de tout "faire" en partant le 24 décembre au soir pour être de retour le 1er janvier à Shanghai.

Décollant une heure avant minuit - à temps pour pouvoir dire que je n'ai pas fêté Noel en Chine, ni d'ailleurs nulle part - j'ai fini par toucher terre quelques heures plus tard et quelques fuseaux horaires plus à l'Ouest. Le grand tour allait enfin commencer.
Capitales littéraires du monde English translation pending
by Emixam · 2007-03-23 · 32 replies
pourquoi buenos aires me plaît-elle tant? ce n'est pour aucunes des raisons que l'on trouvera dans un guide touristique (enfin, peut-être un peu mais très secondairement), mais pour ce qu'elle représente symboliquement, parce que ses places, jardins et quartiers ont été parcourus par des héros de romans ou nouvelles qui m'ont passionnés. aucun architecte mieux que sabato, mallea, borges, cortazar ou même l'uruguayen onetti n'a réussi à construire cette ville à mes yeux. de même, je lis souvent que lima n'est pas très intéressante, mais qui aime vargas llosa sera au contraire passionné par une promenade dans la ville. certains auteurs sont si accrochés à une ville que la ville en devient accrochée à eux (je citais lima-vasgas llosa, maintenant je pense à mexico-fuentes pour rester en amérique latine), mais d'autres villes semblent refléter une littérature entière au point de devenir capitale en ce domaine. buenos aires est de celle-là, indéniablement (d'ailleurs ne concentrait-elle pas toutes les maisons d'édition du continent il n'y a pas bien longtemps de cela?). lima le devient, avec la nouvelle génération des écrivains péruviens (sans doute la seule nouvelle génération de tout le continent) qui construisent une nouvelle Lima. si j'ouvre ce post c'est que je pense que c'est un aspect négligé voire occulté par la plupart des voyageurs, alors qu'il donne un intérêt tellement supérieur à la visite d'une ville. qu'en pensez-vous? quelles sont selon vous les capitales littéraires du monde?
Retour de Boca Chica et du Dominican Bay English translation pending
by RichardPQ · 2007-02-18 · 19 replies
Hola à vous tous

Je suis de retour de 2 semaines à Boca Chica. On m'avait dit que je pourrais remarquer une grosse différence avec le côté nord de l'Île et c'est vrai. Il a fait soleil pendant les 15jours avec une température entre 28 et 30 un peu de vent à l'occasion mais rien à voir avec ce que j'ai connu du côté de Puerto Plata. J'ai eu droit à environ 2 heures de pluie mardi de la première semaine entre 18h30 et 20h environ rien pour déranger les projet puisque je mangais à ce moment là et après cette courte période de pluie c'était encore plus humide.

J'ai fait mes 3 visites avec Cigua tour qui se trouve sur la Duarte. La personne parle allemand et un peu français. En passant par eux j'ai économisé près de 60 $US. Avant de partir de là bas je voulais lui faire, mes commentaires sur les excursion, mais elle m'a signifié qu'elle comprenait pas assez le français pour écouter ce que j'avais à dire..... Alors je vais au moins vous les faire ici comme ça ils pourront servir à ceux qui pense aller à Boca Chica.

Le tour de ville de Santo-Domingo. On comence par les 3 yeux c'est bien, mais ça aurrait été encore mieux avec qqs infos en français. comme j'étais le seul francophone du groupe, le guide sur place devait me faire la traduction, mais il ne l'a pas fait, donc pas de pourboire de ma part. ensuite direction l'aquarium. Pour ma part j'arais préféré voir autre chose, car des poissons ici aussi je peux en voir à l'aquarium. Petit tour en bus devant le fort avec arrêt photo mais pas de visite à l'intérieur. On se dirige vers la vielle ville, visite dans certaines rues et encore là arrêt photos et surtout arrêt boutiques de souvenirs... en après midi libre pour casser la croute à nos frais sur la rue piétonne. encore là plein de boutiques souvenirs etc.

2e excursion le safari. vu l'état des route on peu bien appeller ça safari. première arrêt dans un petit village pour regarder le marché et achat de bonbons pour distribuer aux enfants qu'on va voir en campagne. on doit les lancer au passage car le véhicule n'arrête pas. les enfant on l'habitude car à chaque jours c'est le même circuit. un petit repas du midi dans un petit village de 4 maisons et direction les chutes. Y a rien d'exceptionnel dans ça. petite visite dans une petite plantation de fruit avec dégustation et visite de leur casa. ça c'est plus dans mes gouts. arrêt dans un champ de canne à sucre pour qqs expplications et dégustation. Une journée assez longue et beaucoup de déplacement, près de 200kms. douche assuré dès notre retour à cause des routes de terre.

3e excursion l'Île de Saona. le bateau rapide super. le catamaran, il était temps que ça se termine car je commencais à avoir des petits debut de mal de mer. Y a même une personne qui a été malade 2 fois. La plage de l'Île bien mais rien avoir avec des Île paradisiaque avec toutes les installations et même les vendeurs comme sur la plage de Boca Chica. Il on même pensé à la génératrice pour allimenter leur lecteur CD à fond la musique....

Bref selon mes gouts bien à moi. J'ai fait les visites, mais je ne les recommencerais pas une 2e fois contrairement à ce qu'en certain Français de mon hotel m'avait dit. Lui il va à chaque année à Saona et ilo trouve ça super et bien pour ma par, c'est fait et on en parle plus.

J'étais au Dominican Bay dans le bloc 16, comme j'avais demandé en réservant mon voyage. Un autre Québécois pour sa part était dans le bloc 11 a sa première journé, donc dasn la vielle partie. Il n'a pas dormit de la nuit à cause des moustiques qui pouvaient enté facilement dans la chambre à cause des vollets qui ne fermaient pas bien. Le lendemain il a demandé pour changer et là il s'est retrouvélui aussi dans le bloc 16. Donc pour plus de satisfaction en réservant votre voyage spécifié que vous voullez être dans les blocs 15 et plus. Vous allez être autour de la grande piscine avec vue sur le paysage et plus tranquille aussi car le soir l'animation se passe près de la petite piscine dans la vielle partie. Côté repas, j'ai trouvé à mes goûts à chaque fois, mais peut-être pas de la grande cuisine, mais bon pour un 3* 1/2 faut pas demander la lune quand même et c'est quand même mieux que ce que j'ai entendu dire de la part de certains touriste qui étaient au Don Juan; menu très limite, pas de choix, surtout des pâtes. Pour ce qui est de la plage, j'ai trouvé ça SUPER. Je fais d'un bout à l'autre alors je peux aprécier le petit mur qui empèche les vendeur de venir nous offrir leur bijoux, rhum, cigars etc. Oui il y a des Dominicains tous près et parfois même beaucoup mais c'est pas vraiment dérangant et si on veut vraiment avoir la paix, il y a 2 solutions; rester à la piscine ou se placer loin du mur qui nous sépare de la plage public. Pour ce qui est du port, je dois dire que le pire point de vue c'est à l'est du Don Juan, là on voit en plus des installation du port, le gros réservoir à pétrole qui se trouve à l'extrémité du port.

Donc en conclusion, je veux plus aller du côté nord de la République. Je crois que la plus belle place c'est définitivement Boca Chica. Près de la vie Dominicaine, une plage sans vague avec de l'animation si on en veut, pas beaucoup de vent et surtout la chaleur et le soleil à 100%

Je suis à peine de retour que j'attends déjà le moment de repartir, c'est vrai que je me suis fait des amis là bas et des très bons surtout....

Vive la République et surtout Vive Boca Chica.

Hasta pronto
Maroc, Tunisie ou Égypte pour la balance entre l'aventure et le confort? English translation pending
by SophieMathie · 2007-01-29 · 21 replies
Bonjour,

Voilà, mon conjoint et moi aimerions partir pour l'Afrique du Nord au mois de novembre prochain, pour environ 5 ou 6 semaines. Nous sommes encore incertains en ce qui a trait au choix du pays (ou des pays) que nous aimerions visiter. Ce sera notre premier voyage dans ce coin du monde.... Plusieurs intérêts nous attirent dans en Afrique du Nord, soit le désir de voir des civilisations anciennes, une certaine curiosité envers l'islam, l'envie de voir à quoi ressemble le désert, etc.

J'aimerais donc avoir vos suggestions: Maroc, Tunisie ou Égypte? Nous souhaitons faire un voyage d'aventure, avec toutefois un certain niveau de confort étant donné qu'il se pourrait que je sois enceinte à ce moment. Est-il souhaitable de combiner la visite de deux pays, en reprenant l'avion une fois en Afrique? La culture de ces trois pays est-elle suffisamment différente pour justifier un tel choix?

Merci,

Sophie
Apocalypto de Meil Gibson (film) English translation pending
by Williama · 2007-01-14 · 37 replies
Ceux qui aiment les films d'aventure, haletants, sans répit et avec du rythme de bout en bout seront comblés! Au-delà de l'épopée et des images superbement maîtrisées, le film met en évidence plusieurs aspects des civilisations pré-colombiennes : En préambule pour l'auteur, si les civilisations meurent sous les coups de boutoirs de l'extérieur c'est parcequ'elles ont été gangréné au préalable de l'intérieur. L'utilisation de l'esclavage à grande échelle liée au tribalisme. Les sacrifices humains pour satisfaire les pouvoirs religieux et politiques.

C'est un film à grand spectacle avant tout, et que l'on soit d'accord ou pas avec Meil Gibson, ce dernier sait fabuleusement bien utilisé une caméra et rendre vivant un scénario.
Comportement passager O/B et conséquences English translation pending
by Aerogusz · 2007-01-09 · 62 replies
C'est arrivé samedi soir dernier : Le vol AF7708 CDG-NCE a du faire demi tour avant décollage, un gamin refusant obstinément de boucler sa ceinture de sécurité. Après intervention du PN, la situation étant devenue inextricable et dangereuse pour la sécurité desdits passagers (parents montant au créneau et défendant bec et ongle la position de leur progéniture), le CDB a décidé de revenir au parking et de faire débarquer la petite famille (jusque-là, logique). Le Chef d'Escale les attendait, il leur a été notifié qu'ils ne pourraient reprendre un vol que 24h plus tard. Si on s'arrête là, l'anecdioe est tristement banale. Voyons pus loin : le vol repart, arrive en retard à NCE. L'embarquement et le départ du NCE-CDG en vol retour (AF7709) s'effectue aussi en retard... le hic : à bord, 18 personnes qui avaient une connection sur un long-courrier (SIN/CCS/SCL/HKG/JNB...) qui l'ont raté. 3 d'entres elles ont préféré rebooker le lendemain et dormir chez elles. Les 15 autres ont été rebookées le lendemain, accueillies à leur arrivée à CDG et hébergées aux frais de la compagnie. Merci le gamin.... tu as fait perdre 24H à toues ces personnes.
Bon plans d'hôtels à Marrakech et Essaouira English translation pending
by JP20 · 2006-11-15 · 18 replies
Bonjour à tous

Encore une fois je sollicite vos précieuses et ô combien efficaces lumières...

Connaitriez-vous des bons plans sur marrakech et essaouira?

faut-il réserver depuis la france sachant que nous partons du 11 au 22 février..

Merci à tous
Le jeu des photos (encore et encore) English translation pending
by Tylassin · 2006-11-10 · 516 replies
En route vers de nouvelles aventures.

Comme d'habitude, Quoi et Où?
Vivement la neige! English translation pending
by Mlefevre · 2006-11-05 · 63 replies
Ah! Si seulement on avait autant de neige que l'hiver dernier! Même des montagnes modestes comme les Vosges peuvent alors devenir féériques!



















Qui veut nous montrer d'autres photos pour nous rendre encore plus impatients? Marie
Croisière avec deux enfants de quatre et huit ans English translation pending
by Sandie100 · 2006-06-21 · 22 replies
Bonjour 🙂 nous reflechissons à nos prochaines vacances (fin octobre) et nous nous sommes dit pourquoi pas une croisière ! Pas de destinations précises pour l'instant. Mais avant de nous lancer plus avant dans nos reflexions j'aimerais avoir des temoignages de famille ayant fait une croisière et eventuellement des conseils. Mes deux garçons ont 4 et 8 ans. Merci pour vos contributions !
Hôtel Othon Palace 5* et climat à Rio de Janeiro en juin? English translation pending
by Magcats · 2006-05-18 · 8 replies
🙂boNJOUR, Nous partons à Rio du 03 juin 06 au 12 juin, hotel Othon palace 5 * en bordure de la plage de copacabana... - est ce que quelqu'un connait? - est que cet hotel est bien situé pour aller visiter? - quel temps fait il sur Rio ces derniers jours? Nous restons 8 nuits sur places, quels sont les endroits que vous nous conseillez d'aller voir en priorité...Est ce que de se ballader à Rio la nuit est vraiment dangeureux ? merci d'avance...
Enfin un bouquin pour préparer un TDM English translation pending
by Wanaka · 2004-06-02 · 28 replies
Je suis allé à Paris à la Librairie l'astrolabe car je voulais trouver des infos pour mon tour du monde ( qui debutera en sept 2005) et j ai trouvé un super guide avec plein d'infos, dont les adresses et prix de tous les billets TDM plus visa, equipements....

A bon entendeur salut

Wanaka
Nord de l'Ethiopie: entre émerveillement et déception... English translation pending
by Nimou74 · 2020-02-27 · 144 replies
Nous voici fraichement rentrés d’un voyage de 15 jours en Ethiopie. J’avais lu des carnets avant de partir(ceux de Max et de Michant en particulier, d’autres également et tous agrémentés de belles photos), je vais donc en rédiger un qui ne sera sans doute pas très original, mais vous y trouverez mes impressions , quelques détails d’ordre plus pratique et bien sûr des photos. Cela faisait un moment que j’avais envie de découvrir ce pays. Nous n’avons pas une grande connaissance de l’Afrique ayant surtout voyagé en Asie et sur le continent Américain. Mais nous nous sommes quand même rendus au Kenya, en Tanzanie, en Namibie et au Zimbabwe. C’est important de le préciser car nous avons souvent comparé notre ressenti en Ethiopie par rapport à ce qu’on avait vécu dans ces autres pays d’Afrique. J’ai personnellement trouvé le voyage en Ethiopie plus difficile. On dit souvent que l’Inde ne peut laisser indifférent. On aime ou on déteste. C’est un peu la même chose au sujet de l’Ethiopie. On en revient pas indemne. Pour ma part, il y a eu des moments où j’ai adoré ce voyage et d’autres où j’avais du mal à supporter certaines choses. Avant de partir, je pensais que les impressions négatives des uns et des autres étaient exagérées. Je les ai trouvé justifiées par la suite même si nous sommes tous d’accord au final pour dire que le voyage vaut largement le détour. Les paysages sont souvent magnifiques et le patrimoine culturel est bien présent. Nous sommes passés par une agence locale de Lalibela qui s’est occupée de nous réserver un 4X4 avec chauffeur. Sinon, nous nous sommes « débrouillés » sur place. L’agence nous avait aussi réservé un circuit de 2 jours/1 nuit dans le Danakyl et un trek d’une journée au dessus de Lalibela. Nous n’avons pas rencontré beaucoup de voyageurs ayant choisi cette option. Beaucoup étaient en groupe et se déplaçaient donc avec le minibus de l’agence. Les voyageurs en individuel suivaient un programme qu’ils avaient totalement réservé auprès d’une agence et avaient un guide durant toute la durée de leur séjour. A la réflexion, cela peut être une bonne option quand on ne veut pas se prendre la tête avec les négociations sans fin concernant les guides sur place, les scouts etc…Au moins, cela évite d’avoir conscience de l’énormité des sommes demandées parfois pour visiter une église ou autre… J’y reviendrai ...
Hésite entre la ville de New York et Miami English translation pending
by Slvmehdi · 2019-11-05 · 19 replies
Bonjour à tous!

Pour mon premier voyage aux états unis j’hésite entre la ville de New York et de Miami, sachant que j’aime beaucoup l’esprit californien mais d’un côté Je n’ai pas envie d’être de mon premier voyage. Quelles sont vos conseils?

Merci :)
Un endroit doit-il obligatoirement être vieux et pauvre (ou présumé tel) pour être beau? English translation pending
by Mick013 · 2018-02-08 · 142 replies
Une question qui me vient à l'esprit quand je lis -n'allez pas à Monaco , ça pue le fric -n'allez pas à Capri , ça pue le fric -à Marseille , visitez le Panier , mais on ne vous dit jamais d'aller sur la Corniche ou le Prado -à Palerme , visitez le marché Ballaro , mais on ne vous dit jamais d'aller visiter la via della Libertà , la grande avenue du luxe . ou quand dans les récits de voyage en Inde , à part les monuments historiques on ne montre que des rues délabrées : il y a quand même 2 ou 300 millions d'indiens riches ou de classes moyennes sup qui doivent habiter de belles maisons qu'en pensez vous
Easybus lance une navette entre Paris et l'aéroport de Roissy pour 2 euros! English translation pending
by Fred418 · 2015-04-14 · 95 replies
http://www.tourmag.com/Easybus-lance-une-navette-entre-Paris-et-l-aeroport-de-Roissy-pour-2-euros-_a73376.html

L’entreprise britannique Easybus lance, à partir du 15 mai prochain, une navette entre Paris et l’aéroport Charles de Gaulle pour deux euros. Un tarif imbattable qui devrait ravir les voyageurs et causer du tord aux cars Air France, qui vend des billets à partir de 17 euros.

Bonne nouvelle pour les 63 millions de passagers qui doivent quotidiennement choisir entre la galère du RER B ou les embouteillages de l’autoroute A1 afin de rejoindre l'aéroport Charles de Gaulle.

A partir du 15 mai 2015, l'entreprise Easybus met en place un service de navettes au tarif imbattable de deux euros.

Ses mini-bus de 16 places partiront depuis le Palais-Royal, à coté du musée du Louvre, et feront 80 allers-retours quotidiens.

Environ 26 000 sièges sont en vente depuis le 31 mars dernier sur le site internet au prix de deux euros.

"Il s’agit d’un tarif d’appel qui sera plus élevé quand vous réserverez à la dernière minute.

Mais nous resterons quoi qu’il arrive moins cher que tous les autres transports qui existent aujourd’hui", promet Andrew Martin, le directeur de Chamexpress, l’entreprise en charge de l’exploitation des bus en France.

Mis à part les interminables lignes 350 et 351 de la RATP, les passagers doivent débourser au minimum 10 euros pour relier CDG, soit le prix du RER qui a l’avantage d’être le plus rapide : 30 minutes depuis la gare du Nord (exception faite des grèves, des incidents de voyageurs, des pannes de matériels et autres colis suspects relayés sur son compte Twitter).

Un grand concurrent pour les bus d'Air France Easybus va surtout concurrencer le Roissybus (11 euros au départ d’Opéra) ainsi que les cars Air France.

Ces derniers sont gérés depuis 2008 par la société Aérolis, une filiale commune entre Keolis et Air France.

Beaucoup plus onéreux, ils ne vous permettent pas d'embarquer à moins de 17 euros l’aller-simple (29 euros avec le retour).

Andrew Martin est donc assez optimiste sur les chances de succès d’easybus.

Même s’il refuse d'en dévoiler plus sur la stratégie de l'entreprise, il est fort probable qu'il lancera également un service à destination de l'aéroport d'Orly, et pourquoi pas de Beauvais.
Voyager seul ou pas? (le pour et le contre) English translation pending
by Soahm · 2014-10-09 · 58 replies
Bonjour,

Suite aux dernières réflexions, je voulais lancer un thème sur le voyage en solo ou non, pourquoi le faire et quels sont les freins ?

POURQUOI VOYAGER SEUL(E) ? Avoir cette liberté inestimable de gérer seul(e) son temps, ses envies, ses rencontres, son argent, sa vie !Etre beaucoup plus abordable que lorsqu’on est accompagné et donc faire beaucoup plus de rencontresAvoir une volonté plus forte de s’intégrer à la communauté et donc apprendre davantage de la cultureInévitablement perfectionner ou apprendre la langue du paysDevenir débrouillard puisqu’on ne peut compter que sur soi-mêmeS’ouvrir davantage et être plus tolérentNe perdre aucune opportunité de vivre une expérience à cause d’un quelconque refus d’autruiVivre sans ne rien regretter et être fier de soi, de son courage, de son audaceApprendre à se connaitre, à se découvrir, à se retrouver, évoluer vers le positifSe sentir libre et sans aucunes grosses contraintesPOURQUOI NE PAS VOYAGER SEUL(E) ?Ne pas prendre le risque de se retrouver dans des situations difficiles (autorités du pays, argent, solitude, etc.)Ne pas supporter l’absence de ses proches, avoir le mal du paysAvoir peur de ne pas du tout gérer avec ses pauvres notions d’anglais (ou autre(s) langue(s))Ne pas tolérer une autre culture ou un autre système que celui de son pays d’origineNe pas être supporté par ses prochesAvoir peur d’être trop différent et ne pas s’intégrerEffectivement, il y a pas mal de freins à l’idée de voyager seul et il faut bien avoir conscience que partir seul(e) ne se fait pas sur un coup de tête ; il faut également prendre en considération que nos repères seront totalement réduits à néant, fini la zone de confort ! Tout d’abord, il faut prendre le temps de préparer son voyage et de savoir « où on va »/ »Que fait-on » sur place ? Une fois sur place, il faudra accepter que, sans doute, la nourriture est totalement différente, la notion de « l’hygiène » est différente ; qu’il faudra un peu de temps à s’intégrer à la communauté, que les premières semaines seront mentalement difficiles si vous parlez dans un language qui n’est pas votre langue maternelle ; que vous sachant étranger, les vendeurs ou tout autres personnes « corrompues », essayeront sans doute de vous arnaquer sur un tas de choses, ne vous démontez jamais ! (même si en ce qui me concerne, un tas de claques se sont perdues :s), dans la même lignée, le service client est sans doute différent, soyez tolérent, c’est pour toutes ses différences que l’on s’évade de notre pays … Quoi qu’il en soit, je pense qu’à partir du moment où vous êtes capables de vous adapter n’importe où et que vous n’êtes pas attaché à votre « vécu » et sa zone de confort, tous ces petits détails passeront tellement vite inaperçus ! J’ai fait beaucoup de voyages et la seule expérience difficile que j’ai vraiment vécu fût au Belize, en amérique centrale, mais pour une histoire futile de tampons sur un passeport, pour laquelle ils voulaient me mettre en prison. A part cela, que de magnifiques expériences, donc je pense qu’il n’y a pas de raisons pour que ça ne fonctionne pas pour vous ! Et au pire du pire, un billet retour et nous n’en parlons plus :) Ah oui ! D’ailleurs, parlons du retour ! Il y a certainement des choses qui vous choqueront lorsque vous reviendrez au pays, si je l’applique pour moi lors de ma première « grosse » expérience à 21 ans : retour en France après 4 mois et demi aux Etats-Unis, c’est la négativité des français qui m’a sauté aux yeux, mais bon, c’est ainsi ! Et second point, si vous étiez déjà en décalage avec certains de vos proches, ne vous attendez évidemment pas à un miracle, le fossé ne sera que davantage creusé et puis certaines aventures, s’ils n’ont jamais voyagé, leurs paraitront incongrues, donc allez-y de manière modérée tout de même :)

Voilà donc mon avis et je pense que pour la meilleure façon de s'intégrer et de se trouver un petit job ou faire de l'humanitaire pour vivre au même rythme que la population. Je vous laisse éventuellement découvrir mes expériences sur mon site pour les personnes qui se demandent quelles genres d'aventures il y a à vivre en étant seul(e) ;) Vous pouvez donc trouver des éléments de réponse ici :Sophieadventures

A bientôt, Sophie
Rapport sur mes randonnées au Monténégro (et Albanie) - 2013 2014 English translation pending
by Willemspie · 2014-09-18 · 41 replies
- Environnement karstique exceptionnel (en corollaire peu d'eau de surface) - Climat aleatoire, j'ai eu ma part de pluie et de brouillard (on ne le croirait pas, mais le Montenegro a la pluviometrie la plus elevee d'Europe) - Peu de touristes, meme en aout, a part Bobotov Kuk et quelques endroits - Idee de ces randos: du guide Cicerone Mountains of Montenegro, meme si ce guide est depasse et pas tres bon - La plupart des randos sont flechees en rouge et blanc

ENTRE MONTENEGRO ET ALBANIE - Carte Huber Verlag Thethi et Kelmund - Depart Gusinje - Excursion vallee de Grbaja (8 km), encore mieux monter au point de vue de Volusnica, soit le sentiner direct, soit une boucle autour du Mt Karavla (seulement en partie flechee) - Ensuite Gusinje - frontiere (par la route) - detour possible au village de Vermosh ou directement a Lepushe - traversee a Thethi (discutee dans http://voyageforum.com/v.f?post=6694938;) - trraversee a Valbona. - En dessous de Valbona, encore 4 km de sentier agreable du cote Sud de la riviere (piscines tres froides) jusque Dragobla, mais malheureusement plus de minibus apres tot le matin pour continuer a Bajram Curri (ensuite bateau sur le lac Koman, je recommande le bateau local de 6 heures du mat a Fierze)

CT1 LAC BIOGRAD - VERUSA - Environ 5 jours, le sentier CT1 est la rando la plus interessante du Montenegro. Elle commence a Mojkovac mais on peut preferer commencer a la place au Lac Biograd. Peut se faire dans les 2 sens - Au lac Biograd, ils vendent une carte valable jusqu'aux Monts Komovi, le Sud se trouve sur la carte albanaise Huber Verlag pour la geographie physique (pas les chemins) - Train a la gare de Rijeka Stitaricka et 6 km au lac Biograd - Puis le chemin suit les cretes vers le Sud. Au passge on peut grimper un ou deux sommets des monts Komovi. Ensuite le Mont Maglic. On arrive au col de Shrokar - La detour possible au lac Rikavec, ou route directe a Verusa. Le CT1 fait un detour supplementaire vers le Sud, par le lac Bukumir, le flechage n'est pas evident - Bus Podgorica Verusa 7 et 15 heures. Verusa Podgorica 9 et 17 heures.

CETINJE - KOTOR - TIVAT (Parc National Lovcen) - De Cetinje 5 km sur la route jusque Dubrava. La fleche a gauche - La montee au mausolee de Njegusi est un detour - Panorama exceptionnel et descente directe par le chemin militaire historique sur la forteresse de Kotor - Kotor a Tivat par la crete de Vrmac

SUBRA - ORJEN - De Herceg Novi, bus local a Kameno et marche au refuge de Vratlo, puis le mont Subra

CANYON DE MRTVICA - Au Nord de Podgorica, sur la route vers Kolasin (pas du tout indique) - Attention, un guide local a fleche en rouge et blanc ... vers sa maison. NE PAS TRAVERSER le petit pont, le sentier est sur la rive Nord - On arrive rapidement au pont historique Danilov - Ensuite le chemin traverse un peu de campagne avant d'arriver dans le canyon proprement dit - Canyon superbe, chemin historique creuse dans la paroi, sources et piscines naturelles ...

PARC NATIONAL DE DURMITOR - Logements chez l'habitant (de vieilles dames ...) a ZABLJAK, 10 euros la nuit, je recommande au numero 21 (sur la gauche apres le supermarche en allant vers le lac) - Attention, les randos a la journee sont longues si on part de Zabljak: Bobotov Kuk (compter 9 heures de marche AR, les motorises partent su cote Sud plus court), grotte de glace. Une des plus belles est le point de vue de Curevac sur les gorges de la Tara (on peut descendre aussi au fond a Tepca) - Donc si on veut voir tout le parc, il vaut mieux partir pour plusieurs jours. Il y a des refuges gardes basiques aux lacs de Susic et Skrcka (attention la descente directe de Plananica au refuge est ultraraide). Du refuge de Skrcka, on peut continuer vers le Sud par la belle vallee de Komarnica pour rejoindre le canyon de Nevidlo (logement a cote a l'Ecokatun Nevidlo, et on peut y reprendre un bus). Du refuge de Susic, on peut marcher vers Pluzine.
Attaque à l'acide à Zanzibar English translation pending
by Solene40 · 2013-08-09 · 13 replies
Salut les voyageurs, Nous voilà prêt à partir dans un mois à Zanzibar et je tombe là dessus :

http://www.liberation.fr/monde/2013/08/08/deux-femmes-britanniques-attaquees-a-l-acide-a-zanzibar_923568

Un peu léger comme infos. Quelqu'un ici en sait-il plus? Doit-on craindre le pire?? (vu de loin ça fait peur!!) Est-ce qu'un tee-shirt à manche courte et un pantacourt sous le genou pour une femme conviendra? (Si ça ne suffit pas on va peut être s'arrêter au Kenya!!) Merci d'avance de prendre le temps de me répondre. A bientôt Christelle

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