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20 jours aux États-Unis (San Francisco - Yosemite - Yellowstone) English translation pending
Bonjour et excellente année 2016 à tous …
Après un premier séjour de 19 jours, partagés entre Las Vegas et différents parcs de l'ouest des USA, en mai 2015 ma femme et moi sommes en train de planifier une suite pour septembre 2016.
Durée du séjour sur place envisagée : 20 jours
Au programme : San Francisco (SF), Yosemite S.P., Grand Teton S.P. et Yellowstone S.P.
Soit : - 3 jours et ½ à SF - 2 jours et ½ consacrés à Yosemite SP - 2 jours et ½ consacrés à Grand Téton SP - 5 jours et ½ consacrés à Yellowstone SP - 6 jours consacrés aux divers transferts (voiture + avion AR entre SF et Salt Lake City, dont 1 jour consacré à cette dernière)
D'où une première question : chacune de ces durées vous semble-t'elle suffisante ou excessive ? (Réduire une de ces durées, si elle est manifestement excessive, permettrait de réduire le coût total du séjour)
Faut-il envisager une répartition différente ?
Comment organiser les hébergements à l'intérieur (ou à proximité) de Yosemite SP et surtout Yellowstone SP, compte-tenu de ce que ces hébergements sont souvent annoncés comme déjà complets ou à des tarifs vraiment prohibitifs ?
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien nous faire bénéficier de leur expérience et nous apporter leur concours.
Bien cordialement,
Après un premier séjour de 19 jours, partagés entre Las Vegas et différents parcs de l'ouest des USA, en mai 2015 ma femme et moi sommes en train de planifier une suite pour septembre 2016.
Durée du séjour sur place envisagée : 20 jours
Au programme : San Francisco (SF), Yosemite S.P., Grand Teton S.P. et Yellowstone S.P.
Soit : - 3 jours et ½ à SF - 2 jours et ½ consacrés à Yosemite SP - 2 jours et ½ consacrés à Grand Téton SP - 5 jours et ½ consacrés à Yellowstone SP - 6 jours consacrés aux divers transferts (voiture + avion AR entre SF et Salt Lake City, dont 1 jour consacré à cette dernière)
D'où une première question : chacune de ces durées vous semble-t'elle suffisante ou excessive ? (Réduire une de ces durées, si elle est manifestement excessive, permettrait de réduire le coût total du séjour)
Faut-il envisager une répartition différente ?
Comment organiser les hébergements à l'intérieur (ou à proximité) de Yosemite SP et surtout Yellowstone SP, compte-tenu de ce que ces hébergements sont souvent annoncés comme déjà complets ou à des tarifs vraiment prohibitifs ?
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien nous faire bénéficier de leur expérience et nous apporter leur concours.
Bien cordialement,
Croisière en Grèce sur le neoRomantica English translation pending
Bonjour .
Je cherche des informations sur le neoromantica(bateau, vie a bord....) et le escales(Kalamata, Nauplie, Volos, Trapani.....)
Merci
Je cherche des informations sur le neoromantica(bateau, vie a bord....) et le escales(Kalamata, Nauplie, Volos, Trapani.....)
Merci
Croisière sur le Danube, de Tulcéa en Roumanie à Linz en Autriche English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
Croisière transatlantique MSC Musica en novembre 2013 English translation pending
Bonjour
Pascale et moi partirons pour 3 semaines sur le Musica en Novembre 2013.
Avis à tout les membres qui ont envie d'en discuter.
A bientot😏
Embarquement ferry Genes-Palerme English translation pending
Bonjours
Nous partons en Sicile au mois de mai et nous prenons le ferry avec la société Grandi navi veloci.
Le départ du bateau est prévu à 23h. J'aurais aimé savoir si quelqu'un ayant déjà fait cette traversée, pouvait nous dire à partir de quelle heure nous pouvons embarquer dans le bateau.
Merci
Hébergement à Pakse? English translation pending
bonjour,
je dois me rendre en debut de semaime au LAOS , à Pakse
plus precisement et je ne trouve pas d'hebergement si ce n'est que des trois
étoiles ou plus. ce qui ne correspond pas à mon budget.
quelqu'un aurait il une adresse symphatique à me proposer, ...
par avance, avec tous mes remerciments
Retour de 21 jours en Birmanie en famille pendant la saison des pluies English translation pending
Grâce aux informations trouvées sur ce forum, j'ai réussi à organiser un super voyage en Birmanie et surtout à faire un budget prévisionnel réaliste. Je remercie toutes les personnes qui prennent le temps de poster des messages sur le forum. C'est vraiment un complément indispensable aux guides papier qui sont rarement à jour.
De retour de Birmanie, je souhaite à mon tour partager quelques informations concernant notre circuit, nos dépenses et la météo puisque nous y étions pendant la saison des pluies.
Nous sommes restés en Birmanie 21 jours en août 2012. Nous étions une famille de 5 dont 3 grands ados.
Nous avons fait un circuit classique : Yangon - Mandalay - Monywa - Bagan - Kalaw - Trek - Nyaugshwe (Lac Inlé) - Yangon.(vu la saison, nous avons renoncé à la mer et au rocher d'or) Globalement, le temps a été bon et n'a jamais perturbé notre programme : En journée, il a plu - à Yangon (de bonnes averses mais pas de façon continue), - les 2 fins d'après midi du trek kalaw-Inlé rendant "gadouilleux" le chemin, - quelques heures lorsque nous faisions du bateau au lac Inlé. Sinon quelques nuits de pluie mais le matin c'est pratiquement sec.
Nous avons eu quelques piqures de moustiques. (Nous avons pris de la malarone depuis Bagan jusqu'au lac Inlé inclus)
Quelques généralités : - le petit déjeuner était inclus dans tous les hôtels sauf à Monywa. - bouteille d'eau : 300 ou 400k : contrairement à ce que l'on pourrait penser, les hôtels ou restaurants (locaux) ne vendent pas plus chers. Au contraire ! - fried noodle / rice : autour de 1500 K - curry : 2500 K (dans les resto locaux) - plus chic, plat autour de 3500 K - 4500 K
- ce que j'avais sur-estimé dans mon budget : la partie nourriture ( Avec 3 ados, c'est un point clef si on veut tout le monde de bonne humeur donc j'avais vu large) mais avec la chaleur et les petits déjeuners copieux, nous avons souvent sauté le repas de midi ou mangé que des fruits. De plus, mes ados ont vite constaté que les restos "prix moyens" dans les guides étaient souvent moins copieux que le plat de fried noodle / rice du resto local donc on a privilégié les resto locaux.Les prix des repas que j'indique correspondent à un plat principal pour chacun et 1 ou 2 bouteilles d'eau. (on a rarement pris des sodas / bières)
- ce que j'ai sous estimé : les taxis j'avais estimé les taxis en fonction des infos que j'avais trouvé sur ce site. Mais chaque fois, on nous a annoncé un prix plus élevé. En voulant négocier, on nous expliquait que nous étions 5 et donc que c'était normal que cela soit plus cher même si on s'entassait finalement à 5 dans un petit taxi...(mais bon au final en euros, cela ne fait pas de grosses sommes)
- j'ai eu besoin d'un lainage (je suis frileuse) dans le bus pour Mandalay, le soir pendant le trek Kalaw-Inlé, le soir à Kalaw et à Inlé. Sinon T-shirt et pantacourt suffisent.
J1 : Vol Turkish airlines de Genève à Bangkok (via Istanbul) : 700 euros vol air asia de Bangkok à Yangon : 130 euros (une fois ajoutés les bagages, l'assurance que j'ai oublié de décocher)
J2 : arrivée en soirée à Yangon. Hotel Ocean pearl inn : pick up gratuit depuis l'aéroport et site internet pour réservation - chambre 24$ la double, 29$ la triple lors de la réservation (actuellement les prix sont déjà passés à 25$ et 33$)
J3 : - promenade à pieds du Lonely planet : rien d'extraordinaire mais permet un premier contact avec la ville et aussi de trouver une banque (nous avons demandé à plusieurs personnes en arrivant où changer de l'argent et toutes nous ont indiqué une banque, il nous semble donc que maintenant on ne change plus au noir). Taux à 1056 K pour 1 euro. (Pour le dollars, de mémoire c'était 850 K). Nous avons changé 1000 euros pour tous et cela a été notre seul change. Nous avons payé les entrées des monuments et les hôtels en dollars. dépenses totales pour 5 pour 21 jours : 1000 euros (soit 1056 000 kiath) et 1642 dollars.
- pagode Schwedagon (entrée 5$ / personne - possibilité de sortir et revenir pourvu que ce soit dans la même journée) : super ! il a plu et donc on s'est assis à l'abri et là ce sont les gens qui sont venus nous parler. Un moine nous a même emmené quelques heures visiter son monastère.
- repas au "golden duck" à côté de la pagode : 24500 K (très bon). taxi retour hôtel : 2500 K
J4 : - taxi jusqu'à la pagode Chauzkhtakyi (bouddha couché) (gratuit) : 3000K - on traverse la route pour visiter la Paya Ngahtatgyi (boudha assis) : 2$ / personne - On rencontre un monsieur qui nous emmène visiter le monastère voisin et le musée Bogyoke Aung San (300K par personne)
- Taxi pour aller à la pagode Botataung : 2500 K . Nous décidons de ne pas visiter l'intérieur de la pagode (3$) et allons voir l'animation sur le port tout proche.
- repas dans une maison de thé (Lucky seven): 4250K - taxi jusqu'à la gare routière (réservé via l'hôtel): 10000 K (minibus !) et 1h de route - bus pour Mandalay (réservé via l'hôtel) : 10500K par personne. (départ 20h - arrivée 6h) : confortable, un peu frais avec la clim, prend l'autoroute.
J5 : Taxi de la gare routière de Mandalay à l'hôtel AD1 : 7000 K Hôtel AD1 ( réservé de France par téléphone ) 3 chambres : 2 doubles à 16 dollars et une simple à 10 dollars - hôtel bien situé.
repos puis repas chez "Man" : 8900 K longue promenade à pieds qui nous conduit jusqu'à la pagode Mahamuni via les fabricants de feuilles d'or. Il fait très chaud ! Nous continuons jusqu'à la Kyaung shwe in Bin, tout en teck. repas de fruits achetés au marché : 1150 K
J6 : Amarapura, Inwa et Sagain : tour des 3 cités avec un guide rencontré dans la rue : 35000 K Amarapura : il y avait beaucoup de vent. du coup on n'a pas vraiment apprécié la promenade sur le pont. à 10h, repas des moines : très touristique mais sympa
Sagain : montée par escaliers chaude mais jolie vue
Inwa : bateau : 1000 K / personne et 2 calèches pour 8000 K (prix affiché 6000 K pour 2 personnes, 9000 K pour 3 personnes) promenade de 3h dans la campagne, reposant après la poussière de la ville. On n'a pas pu rentrer dans le monastère en teck car nous n'avons pas voulu acheter le pass (d'autres touristes ont pu y rentrer sans pass sans problèmes parait-il !). Par contre, pour la visite du palais, il nous a suffit de faire quelques mètres sur la route pour trouver une entrée non surveillée.
repas chez "Man" : 8900 K
J7 : Mingun : bateau (5000 K/ personne) Nous avons été contrôlés devant la fameuse cloche et obligés d'acheter le billet à 3$ par personne. Joli stupa tout blanc, impressionnante pagode inachevée (belle vue depuis le sommet).
coca cola : 1500 K bière : 700 K
repas soir chez Too TOO restaurant : 13600 K fruits sur le marché : 1000 K retour à l'hôtel en taxi : 3000 K
J8 : Départ en bus pour Monywa (la gare routière est à 1/4 d'heure de marche de l'hôtel) : 2000 K / personne - 3h
Hôtel à côté de la gare routière : "Great hotel" : ne parle pas anglais, hôtel qui accueille presque uniquement des locaux (mais le Monywa hotel était plein ) : 20$ la double et 35$ la triple sans petit déjeuner
Nous utilisons le téléphone public pour appeler le guide que nous avons contacté depuis la France (100K l'appel). Celui-ci va nous conduire d'abord à la paya Thanbodday (original)(3$ par personne) puis dans un village. repas du soir : 13 300 K
J9 : toujours avec notre guide Yan, nous partons (1 bonne heure de route) visiter les grottes Po Win Daung : de vieux bouddhas dans des grottes naturelles au milieu de la végétation et des singes. sympa et pas de touristes (comme dans tout Monywa d'ailleurs) Après un peu de repos, nous allons au restaurant : Yan, prof d'économie, a donné rendez vous a ses étudiantes pour nous rencontrer : elles ont l'age de nos enfants et tout le monde est ravi de faire connaissance. guide : 50 $ / jour (inclus les transports)
J10 : Bus pour Bagan : 2500 k - 4h (il y a un pont donc plus besoin de prendre le bateau à pakkoku). Sur demande, le bus nous pose devant l'hôtel.
Bagan : Inn wa guesthouse (réservé par mail avant de partir) : 18$ la double, 30$ la triple. accueil sympa Le gérant de l'hôtel nous fait immédiatement payé le pass à 10$ par personne. repas au black bamboo : 25500 K
J11 : visite des temples en vélo (1500 K / vélo) resto : 4800 K et 11700 k
J12 : marché de Bagan et repos resto midi et soir : 6000 K et 9700 K timbre : 500 K / timbre
J13 : bus vers Kalaw - 11 000 K - 8h - départ à 6h30 de notre guesthouse - en fait s'arrête à toutes les guesthouse (passe devant la dernière à 7h30) pour récupérer les touristes. Un bus entier de touristes ! arrivée à Kalaw - guesthouse Eastern paradise hotel (réservé par la guesthouse de Bagan) : 20$ la double, 30$ la triple (très bien)
repas : 11150K
J14 : grottes de Pindaya en taxi : 41 000 K droit d'entrée dans la ville : 2$, entrée dans les grottes : 3$/ pers, 300 K / appareil photo on a bien aimé. au retour arrêt à une fabrique d'ombrelles (4000 K la petite ombrelle)
resto : 5500 K + fruits 1400 K
J15, 16,17 : trek Kalaw - Inlé 13000 K / jour / personne (tout est inclus sauf les boissons) 3000 K / sac (pour emmener les sacs de Kalaw à l'hôtel à inlé ou à l'embarcadère si on ne sait pas à quel hôtel on descend) arrivée au lac : 5$ / personne on arrive à Indhein au bord du lac. Il faut prendre le bateau jusqu'à notre hôtel à Nyaugshwe : 17 000 K le bateau.
Nous avions de simples baskets aux pieds. Le chemin en soi n'est pas compliqué, monte et descend de temps en temps, beaucoup de plat aussi. Mais la pluie et le passage des chars à boeufs rend le chemin boueux et glissant. donc si vous avez de la place pour des chaussures de rando, je pense que c'est un bon plan au moins pendant la saison des pluies.
le trek fait 53 km. Le 1e jour, on marche 21 km essentiellement dans la forêt et champs de thé soit environ 8h en comptant les pauses. Nous traversons des villages et nous arrêtons chez des habitants, dans des écoles chez qui notre guide ammène des journaux, médicaments, crayons. Nous n'étions pas les seuls touristes à faire cette promenade mais chaque guide a son propre chemin, fait à manger pour son groupe (et notre guide Jack fait super bien à manger !). Le 1er soir, nous avons dormi chez l'habitant au dessus des vaches ! Les toilettes sont au fond du jardin. pour se laver, il y avait une citerne avec de l'eau pas très claire...Notre guide nous a installé des moustiquaires au dessus de nos matelas. Pour ceux qui sont à cheval sur l'hygiène, prévoir des lingettes pour se laver, du papier WC et un sac à viande pour mettre sur le matelas : les couvertures, matelas et oreillers ne sont pas lavés entre 2 touristes.
Le 2e jour, le paysage change : rizières et champs cultivés. 9h de marche, pauses incluses - Le soir, nous avons dormi dans un monastère avec 36 autres touristes ! Extinction des lumières à 20h30 mais le lendemain, réveil à 4h30 par le chant des novices.
3e jour : descente jusqu'au lac accompagnés par les troupeaux de chèvres et leur berger. Arrivée vers midi à Indhein. petite collation avant de partir vers notre hôtel en bateau.
Vraiment une bonne expérience !!
J18 : Nyaungshwe Nous avons logé au mingalar inn : la meilleure adresse des vacances que ce soit pour l'accueil ou le petit déjeuner.(25$ la double, 30$ la triple) repos visite du marché de la ville et des canaux.
J19 : en bateau jusqu'à Sankar : 3h de bateau (et surtout de moteur dans les oreilles), c'est un peu long (il ne faisait pas beau et on avait froid sur le bateau)! Arrêt au marché de Taung Toe, vraiment hors de temps avec ses charrettes tirées par des bœufs et les femmes aux coiffes colorées. Jolie pagode Tharkong.
J20 : location de vélo (1000 K/ vélo) pour aller au monastère de la forêt et au pont du village Maing Thank : on a beaucoup aimé l'impression de calme sur le pont !
J21 : excursion classique sur le lac (tisserand, forgeron, fabrique de cigare , pagode) : tout le monde fait la même chose mais c'est à faire quand même.
J22 : taxi jusqu'à l'aéroport de Heho : 1h de route - 18000 K avion Heho- Yangon (billets réservés avant de partir par l'intermédiaire de l'agence white lotus) : 111 $ Yangon : hôtel Ocean Pearl Inn comme à l'aller (payé en Kiath pour finir notre monnaie) retour à la Shwedagon le soir !! (Je pensais que l'entrée n'était plus payante lorsque les guichets étaient fermés. Mais des employés se promènent et repèrent les touristes qui n'ont pas leur autocollants pour leur vendre les tickets)
J23 : taxi jusqu'à l'aéroport - 6000 K (minibus partagé avec d'autres touristes) avion pour Bangkok où nous sommes restés 2 jours.
En conclusion on aime bien les pagodes mais ce qui fait le charme du voyage, ce sont les rencontres avec les Birmans...
Christine
Nous avons fait un circuit classique : Yangon - Mandalay - Monywa - Bagan - Kalaw - Trek - Nyaugshwe (Lac Inlé) - Yangon.(vu la saison, nous avons renoncé à la mer et au rocher d'or) Globalement, le temps a été bon et n'a jamais perturbé notre programme : En journée, il a plu - à Yangon (de bonnes averses mais pas de façon continue), - les 2 fins d'après midi du trek kalaw-Inlé rendant "gadouilleux" le chemin, - quelques heures lorsque nous faisions du bateau au lac Inlé. Sinon quelques nuits de pluie mais le matin c'est pratiquement sec.
Nous avons eu quelques piqures de moustiques. (Nous avons pris de la malarone depuis Bagan jusqu'au lac Inlé inclus)
Quelques généralités : - le petit déjeuner était inclus dans tous les hôtels sauf à Monywa. - bouteille d'eau : 300 ou 400k : contrairement à ce que l'on pourrait penser, les hôtels ou restaurants (locaux) ne vendent pas plus chers. Au contraire ! - fried noodle / rice : autour de 1500 K - curry : 2500 K (dans les resto locaux) - plus chic, plat autour de 3500 K - 4500 K
- ce que j'avais sur-estimé dans mon budget : la partie nourriture ( Avec 3 ados, c'est un point clef si on veut tout le monde de bonne humeur donc j'avais vu large) mais avec la chaleur et les petits déjeuners copieux, nous avons souvent sauté le repas de midi ou mangé que des fruits. De plus, mes ados ont vite constaté que les restos "prix moyens" dans les guides étaient souvent moins copieux que le plat de fried noodle / rice du resto local donc on a privilégié les resto locaux.Les prix des repas que j'indique correspondent à un plat principal pour chacun et 1 ou 2 bouteilles d'eau. (on a rarement pris des sodas / bières)
- ce que j'ai sous estimé : les taxis j'avais estimé les taxis en fonction des infos que j'avais trouvé sur ce site. Mais chaque fois, on nous a annoncé un prix plus élevé. En voulant négocier, on nous expliquait que nous étions 5 et donc que c'était normal que cela soit plus cher même si on s'entassait finalement à 5 dans un petit taxi...(mais bon au final en euros, cela ne fait pas de grosses sommes)
- j'ai eu besoin d'un lainage (je suis frileuse) dans le bus pour Mandalay, le soir pendant le trek Kalaw-Inlé, le soir à Kalaw et à Inlé. Sinon T-shirt et pantacourt suffisent.
J1 : Vol Turkish airlines de Genève à Bangkok (via Istanbul) : 700 euros vol air asia de Bangkok à Yangon : 130 euros (une fois ajoutés les bagages, l'assurance que j'ai oublié de décocher)
J2 : arrivée en soirée à Yangon. Hotel Ocean pearl inn : pick up gratuit depuis l'aéroport et site internet pour réservation - chambre 24$ la double, 29$ la triple lors de la réservation (actuellement les prix sont déjà passés à 25$ et 33$)
J3 : - promenade à pieds du Lonely planet : rien d'extraordinaire mais permet un premier contact avec la ville et aussi de trouver une banque (nous avons demandé à plusieurs personnes en arrivant où changer de l'argent et toutes nous ont indiqué une banque, il nous semble donc que maintenant on ne change plus au noir). Taux à 1056 K pour 1 euro. (Pour le dollars, de mémoire c'était 850 K). Nous avons changé 1000 euros pour tous et cela a été notre seul change. Nous avons payé les entrées des monuments et les hôtels en dollars. dépenses totales pour 5 pour 21 jours : 1000 euros (soit 1056 000 kiath) et 1642 dollars.
- pagode Schwedagon (entrée 5$ / personne - possibilité de sortir et revenir pourvu que ce soit dans la même journée) : super ! il a plu et donc on s'est assis à l'abri et là ce sont les gens qui sont venus nous parler. Un moine nous a même emmené quelques heures visiter son monastère.
- repas au "golden duck" à côté de la pagode : 24500 K (très bon). taxi retour hôtel : 2500 K
J4 : - taxi jusqu'à la pagode Chauzkhtakyi (bouddha couché) (gratuit) : 3000K - on traverse la route pour visiter la Paya Ngahtatgyi (boudha assis) : 2$ / personne - On rencontre un monsieur qui nous emmène visiter le monastère voisin et le musée Bogyoke Aung San (300K par personne)
- Taxi pour aller à la pagode Botataung : 2500 K . Nous décidons de ne pas visiter l'intérieur de la pagode (3$) et allons voir l'animation sur le port tout proche.
- repas dans une maison de thé (Lucky seven): 4250K - taxi jusqu'à la gare routière (réservé via l'hôtel): 10000 K (minibus !) et 1h de route - bus pour Mandalay (réservé via l'hôtel) : 10500K par personne. (départ 20h - arrivée 6h) : confortable, un peu frais avec la clim, prend l'autoroute.
J5 : Taxi de la gare routière de Mandalay à l'hôtel AD1 : 7000 K Hôtel AD1 ( réservé de France par téléphone ) 3 chambres : 2 doubles à 16 dollars et une simple à 10 dollars - hôtel bien situé.
repos puis repas chez "Man" : 8900 K longue promenade à pieds qui nous conduit jusqu'à la pagode Mahamuni via les fabricants de feuilles d'or. Il fait très chaud ! Nous continuons jusqu'à la Kyaung shwe in Bin, tout en teck. repas de fruits achetés au marché : 1150 K
J6 : Amarapura, Inwa et Sagain : tour des 3 cités avec un guide rencontré dans la rue : 35000 K Amarapura : il y avait beaucoup de vent. du coup on n'a pas vraiment apprécié la promenade sur le pont. à 10h, repas des moines : très touristique mais sympa
Sagain : montée par escaliers chaude mais jolie vue
Inwa : bateau : 1000 K / personne et 2 calèches pour 8000 K (prix affiché 6000 K pour 2 personnes, 9000 K pour 3 personnes) promenade de 3h dans la campagne, reposant après la poussière de la ville. On n'a pas pu rentrer dans le monastère en teck car nous n'avons pas voulu acheter le pass (d'autres touristes ont pu y rentrer sans pass sans problèmes parait-il !). Par contre, pour la visite du palais, il nous a suffit de faire quelques mètres sur la route pour trouver une entrée non surveillée.
repas chez "Man" : 8900 K
J7 : Mingun : bateau (5000 K/ personne) Nous avons été contrôlés devant la fameuse cloche et obligés d'acheter le billet à 3$ par personne. Joli stupa tout blanc, impressionnante pagode inachevée (belle vue depuis le sommet).
coca cola : 1500 K bière : 700 K
repas soir chez Too TOO restaurant : 13600 K fruits sur le marché : 1000 K retour à l'hôtel en taxi : 3000 K
J8 : Départ en bus pour Monywa (la gare routière est à 1/4 d'heure de marche de l'hôtel) : 2000 K / personne - 3h
Hôtel à côté de la gare routière : "Great hotel" : ne parle pas anglais, hôtel qui accueille presque uniquement des locaux (mais le Monywa hotel était plein ) : 20$ la double et 35$ la triple sans petit déjeuner
Nous utilisons le téléphone public pour appeler le guide que nous avons contacté depuis la France (100K l'appel). Celui-ci va nous conduire d'abord à la paya Thanbodday (original)(3$ par personne) puis dans un village. repas du soir : 13 300 K
J9 : toujours avec notre guide Yan, nous partons (1 bonne heure de route) visiter les grottes Po Win Daung : de vieux bouddhas dans des grottes naturelles au milieu de la végétation et des singes. sympa et pas de touristes (comme dans tout Monywa d'ailleurs) Après un peu de repos, nous allons au restaurant : Yan, prof d'économie, a donné rendez vous a ses étudiantes pour nous rencontrer : elles ont l'age de nos enfants et tout le monde est ravi de faire connaissance. guide : 50 $ / jour (inclus les transports)
J10 : Bus pour Bagan : 2500 k - 4h (il y a un pont donc plus besoin de prendre le bateau à pakkoku). Sur demande, le bus nous pose devant l'hôtel.
Bagan : Inn wa guesthouse (réservé par mail avant de partir) : 18$ la double, 30$ la triple. accueil sympa Le gérant de l'hôtel nous fait immédiatement payé le pass à 10$ par personne. repas au black bamboo : 25500 K
J11 : visite des temples en vélo (1500 K / vélo) resto : 4800 K et 11700 k
J12 : marché de Bagan et repos resto midi et soir : 6000 K et 9700 K timbre : 500 K / timbre
J13 : bus vers Kalaw - 11 000 K - 8h - départ à 6h30 de notre guesthouse - en fait s'arrête à toutes les guesthouse (passe devant la dernière à 7h30) pour récupérer les touristes. Un bus entier de touristes ! arrivée à Kalaw - guesthouse Eastern paradise hotel (réservé par la guesthouse de Bagan) : 20$ la double, 30$ la triple (très bien)
repas : 11150K
J14 : grottes de Pindaya en taxi : 41 000 K droit d'entrée dans la ville : 2$, entrée dans les grottes : 3$/ pers, 300 K / appareil photo on a bien aimé. au retour arrêt à une fabrique d'ombrelles (4000 K la petite ombrelle)
resto : 5500 K + fruits 1400 K
J15, 16,17 : trek Kalaw - Inlé 13000 K / jour / personne (tout est inclus sauf les boissons) 3000 K / sac (pour emmener les sacs de Kalaw à l'hôtel à inlé ou à l'embarcadère si on ne sait pas à quel hôtel on descend) arrivée au lac : 5$ / personne on arrive à Indhein au bord du lac. Il faut prendre le bateau jusqu'à notre hôtel à Nyaugshwe : 17 000 K le bateau.
Nous avions de simples baskets aux pieds. Le chemin en soi n'est pas compliqué, monte et descend de temps en temps, beaucoup de plat aussi. Mais la pluie et le passage des chars à boeufs rend le chemin boueux et glissant. donc si vous avez de la place pour des chaussures de rando, je pense que c'est un bon plan au moins pendant la saison des pluies.
le trek fait 53 km. Le 1e jour, on marche 21 km essentiellement dans la forêt et champs de thé soit environ 8h en comptant les pauses. Nous traversons des villages et nous arrêtons chez des habitants, dans des écoles chez qui notre guide ammène des journaux, médicaments, crayons. Nous n'étions pas les seuls touristes à faire cette promenade mais chaque guide a son propre chemin, fait à manger pour son groupe (et notre guide Jack fait super bien à manger !). Le 1er soir, nous avons dormi chez l'habitant au dessus des vaches ! Les toilettes sont au fond du jardin. pour se laver, il y avait une citerne avec de l'eau pas très claire...Notre guide nous a installé des moustiquaires au dessus de nos matelas. Pour ceux qui sont à cheval sur l'hygiène, prévoir des lingettes pour se laver, du papier WC et un sac à viande pour mettre sur le matelas : les couvertures, matelas et oreillers ne sont pas lavés entre 2 touristes.
Le 2e jour, le paysage change : rizières et champs cultivés. 9h de marche, pauses incluses - Le soir, nous avons dormi dans un monastère avec 36 autres touristes ! Extinction des lumières à 20h30 mais le lendemain, réveil à 4h30 par le chant des novices.
3e jour : descente jusqu'au lac accompagnés par les troupeaux de chèvres et leur berger. Arrivée vers midi à Indhein. petite collation avant de partir vers notre hôtel en bateau.
Vraiment une bonne expérience !!
J18 : Nyaungshwe Nous avons logé au mingalar inn : la meilleure adresse des vacances que ce soit pour l'accueil ou le petit déjeuner.(25$ la double, 30$ la triple) repos visite du marché de la ville et des canaux.
J19 : en bateau jusqu'à Sankar : 3h de bateau (et surtout de moteur dans les oreilles), c'est un peu long (il ne faisait pas beau et on avait froid sur le bateau)! Arrêt au marché de Taung Toe, vraiment hors de temps avec ses charrettes tirées par des bœufs et les femmes aux coiffes colorées. Jolie pagode Tharkong.
J20 : location de vélo (1000 K/ vélo) pour aller au monastère de la forêt et au pont du village Maing Thank : on a beaucoup aimé l'impression de calme sur le pont !
J21 : excursion classique sur le lac (tisserand, forgeron, fabrique de cigare , pagode) : tout le monde fait la même chose mais c'est à faire quand même.
J22 : taxi jusqu'à l'aéroport de Heho : 1h de route - 18000 K avion Heho- Yangon (billets réservés avant de partir par l'intermédiaire de l'agence white lotus) : 111 $ Yangon : hôtel Ocean Pearl Inn comme à l'aller (payé en Kiath pour finir notre monnaie) retour à la Shwedagon le soir !! (Je pensais que l'entrée n'était plus payante lorsque les guichets étaient fermés. Mais des employés se promènent et repèrent les touristes qui n'ont pas leur autocollants pour leur vendre les tickets)
J23 : taxi jusqu'à l'aéroport - 6000 K (minibus partagé avec d'autres touristes) avion pour Bangkok où nous sommes restés 2 jours.
En conclusion on aime bien les pagodes mais ce qui fait le charme du voyage, ce sont les rencontres avec les Birmans...
Christine
Choix entre plusieurs hôtels sur la Riviera Maya English translation pending
Bonjour à toutes et tous ! 😎
J'aurai besoin de votre aide pour faire le choix d'un hôtel sur la Riviera Maya.
J'ai repéré les hôtels suivants :
- Le Sandos Playacar Beach Ressort - l' Iberostar Paraison Beach - l' Iberostar Tucan - le Gran Bahia Principe Akumal
Pour vous aider, et pour celles et ceux qui connaissent les hôtels que je vais citer, sachez par exemple que nous avons séjourné en République Dominicaine à l'hôtel Bavaro Princess (Punta Cana), au Gran Bahia Principe El Portillo (Samana) et à l' Iberostar Hacienda Dominicus (Bayahibe). Ces hôtels correspondent bien à ce que nous attendons d'un hôtel pour un séjour plage.
Et justement, qu'attendons-nous d'un hôtel pour un séjour plage ? Eh bien pour commencer que ce soit un hôtel relativement calme, sans trop d'animations (en tout cas pas à la plage !! ) et qu'il soit sur un beau site, avec de beaux jardins, des bâtiments pas trop hauts, de bon confort, nourriture variée et de qualité, une belle plage assez grande, et si possible la possibilité de se promener sur la plage sur une certaine distance car nous aimons bien pouvoir aussi nous promener.
Un grand merci à vous pour votre aide !! 😉
J'aurai besoin de votre aide pour faire le choix d'un hôtel sur la Riviera Maya.
J'ai repéré les hôtels suivants :
- Le Sandos Playacar Beach Ressort - l' Iberostar Paraison Beach - l' Iberostar Tucan - le Gran Bahia Principe Akumal
Pour vous aider, et pour celles et ceux qui connaissent les hôtels que je vais citer, sachez par exemple que nous avons séjourné en République Dominicaine à l'hôtel Bavaro Princess (Punta Cana), au Gran Bahia Principe El Portillo (Samana) et à l' Iberostar Hacienda Dominicus (Bayahibe). Ces hôtels correspondent bien à ce que nous attendons d'un hôtel pour un séjour plage.
Et justement, qu'attendons-nous d'un hôtel pour un séjour plage ? Eh bien pour commencer que ce soit un hôtel relativement calme, sans trop d'animations (en tout cas pas à la plage !! ) et qu'il soit sur un beau site, avec de beaux jardins, des bâtiments pas trop hauts, de bon confort, nourriture variée et de qualité, une belle plage assez grande, et si possible la possibilité de se promener sur la plage sur une certaine distance car nous aimons bien pouvoir aussi nous promener.
Un grand merci à vous pour votre aide !! 😉
Forfaits tout-inclus Costa English translation pending
bonjour,
Voici quelques questions (ou précisions), dont je n'ai pas trouvé la réponse avec la fonction "recherche" ....merci
Il me semble avoir vu quelque part que le forfait all inclusives ne comprenait pas l'eau aux repas (bouteilles, verres ?), est-ce la réalité ?
Peut-on avec rapporter une bouteille d'eau dans la chambre ?
Peut-il être pris à bord ?
Est-ce que tout est "à volonté ?"
L'Inde ne s'en sortira pas! English translation pending
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Billets d'avion vers les Îles Cook via Auckland en juillet 2012 English translation pending
Bonjour!
Un ami et moi-même, âgés de 18 ans, désirons partir du 30 juin 2012 au 28 juillet aux Iles Cook. Nous sommes en train d'économiser pour les billets d'avion, mais nous avons du mal a trouver les meilleurs offres pour cette période étant donné que c'est la haute saison. Connaissez vous des promotions exclusives pour jeunes offertes par les compagnies ou agences de voyage? Nous voulons passer par Auckland et nous avons un budget de max 1150€ pour les billets vers Auckland. Quel est le prix le moins cher que l'on puisse trouver? Y a-t-l des périodes de promotions sur les billets?
Sinon, nous aimerions aussi avoir des conseils sur les activités à faire étant la bas si jamais vous y avez été!
Merci énormément!
Un ami et moi-même, âgés de 18 ans, désirons partir du 30 juin 2012 au 28 juillet aux Iles Cook. Nous sommes en train d'économiser pour les billets d'avion, mais nous avons du mal a trouver les meilleurs offres pour cette période étant donné que c'est la haute saison. Connaissez vous des promotions exclusives pour jeunes offertes par les compagnies ou agences de voyage? Nous voulons passer par Auckland et nous avons un budget de max 1150€ pour les billets vers Auckland. Quel est le prix le moins cher que l'on puisse trouver? Y a-t-l des périodes de promotions sur les billets?
Sinon, nous aimerions aussi avoir des conseils sur les activités à faire étant la bas si jamais vous y avez été!
Merci énormément!
Compte rendu Transat Epic du 22 octobre au 5 novembre 2011 English translation pending
Hello tout le monde,
Avec un peu de retard je vous livre mon avis sur le bateau le NCL EPIC. Le départ était de Barcelone à destination de Miami via Ponta Delgada et les Iles Vierges.
Pour situer mon état, j'avais passé les 9 mois précédent en maladie. Les hostos et compagnie. J'avais le moral au fin fond de mes chaussettes. Et la croisière m'a remis sur pied.
L'avant croisière
J'ai réservé ma croisière via Echo du Large. Comme je partais en last minutes j'ai profité d'un offre spécial, la cabine solo sans supplément. Au final j'ai payé 580€.
Pour aller à Barcelone, j'ai pris AF avec mes miles, j'ai payé 50 € le trajet. Une fois à Barcelone, un taxi m'a ammené jusqu'à mon hôtel, le Pullman de Barcelone. Il est très bien situé, en plein centre. L'accueil est francophone. En cas de soucis ils sont aux petits soins.
Le jour J
Je dois avouer que j'étais assez pressé d'y aller. Donc je suis arrivé à 12h00, en TAXI. Les bagages ont directement été pris en charges. Petit contrôle de sécurité comme à l'aéroport, avec des portiques et tapis pour les bagages.
Après on dirigé vers un comptoirs. On nous fait patienter en remplissant un petit document de santé. Rien de bien méchant (toux, douleurs...). Une fois arrivée au comptoir avec l'ensemble des papiers, elle m'enregistre. Sauf que comme beaucoup je voulais ouvrir mon compte en liquide. C'est possible sauf à un autre comptoir. Pour les deux semaines j'ai dû laisser 1 000$.
Yes j'ai ma clé avec la chambre que j'avais réservé sur plan : la 13165 !
Petit tour dans les magasins du hall. Ne vous faites pas avoir, sur ce bateau pas besoins d’adaptateur, il y a une prise Française. (60€ dans le ***).
L'autre conseil, si comme moi vous êtes accro à l'eau, achetez des packs de 6. C'est moins cher que sur le bateau.
Direction les escalators. Avant de rentrer on nous met un petit coup de désinfectant sur les mains.
A bord
* Le départ
Une fois à bord, le premier sentiment et que malgré ses 340 mètres, il parait intime. Direction le pont n°13. Mince le ménage n'est pas finie. On attend devant les ascenseurs. On envoie les derniers SMS.
Yes direction ma chambre. Bonne surprise. Assez spacieuse. Propre. Le balcon est comme je l'espérai, un peu plus grand que les autres et oblique. Donc une meilleur vue.
On se lance pour un petit tour. J'avais lu qu'il n'y avait pas vraiment d’espace de promenade et j'avais assez "peur" à ce niveau là. Mais ça ne m'a pas semblait plus gênant que ça.
Direction le restaurant Miam miam. Je mange mon premier repas au Garden Cafe. C'est le restau buffet. Il a la meilleur vue.
Petit tour, je repère le meilleur point pour les photos. Direction l'arrière du navire, du côté gauche à côté des installations sportives. Il n'y a pas de balustrade trop haute pour gâcher les photos.
On part, au revoir Barcelone à nous la mer pour 4/5 jours.
Les valises sont déposé assez rapidement devant la chambre. Le soir le steward est venu se présenter. Il était d'origine Phillipines. Il était très sympas. Il comprenait pas un mot de ce que je disais et moi pareil. C'était assez comique quand on essayait de se comprendre. Tout les soirs il me montrait d'autres pliages de serviettes.
* La chambre
Comme je l'ai dis la chambre n'est pas immense mais très bien pensée. Il y a des petits rangements partout. Derrière les dossiers du canapé, sous le canapé dans la partie en bois au niveau des lumières, un placard, un coffre, une armoire de SDB....
Cependant à 3 je la déconseil, on doit se marcher dessus.
La fameuse salle de bain. C'est sûr il vaut mieux bien connaître les personnes avec qui on voyage car niveau sonore 😛. Et pour la nuit la chasse-d'eau est très bruyante. On pourrait la compatir à une chasse d'eau d'avion (celle à aspiration). Après au niveau intimité il y a le rideau.
Le petit évier n'est pas du tout gênant. C'est sûr faut pas être un bourrin mais avec mes grosses mains je n'ai pas éclabousser.
La literie est très confortable, le seul soucis, les draps sortent sur les côtés.
Le balcon que j'avais été assez grand. Il était propre. A chaque escale ils sont nettoyés à l'aide d'un carsher.
* Le bateau
Je les trouves plus classes que les Costa (d'après les photos). Ca parait moins kitch. Les couloirs et escaliers sont classiques. Le lustre principal est très beau. Le petit point négatif le pont boutique manque de fenêtre. Pendant cette croisière on était 3 000 personnes à bord.
A chaque ascenseur il y a des écrans tactiles pour retrouver son chemin
4 à 5 jours de croisière jusqu'à Ponta Delgada
C'est partie pour la méditerranée. Elle était assez agitée. Ils ont déposé des sacs un peu partout (vaut mieux prévenir que nettoyé 😛).
Les piscines étaient fermées, l'eau sortait de chaque côté à chaque roulie. Mais bon vu la taille elle ne faisait pas vraiment envie.
J'ai rapidement pris mes marques est trouvé mes petits coins tranquilles. Il y a une zone silencieuse, au pont 18 arrière je crois. Il y a deux douches pour se rafraîchir. Mais bon vu le temps....
L'autre zone que j'aimais bien était les fauteuils installés au niveau de la salle de jeu (à l'extérieur).
Au niveau des repas j'ai tout le temps mangé au restaurant Garden Cafe. C'est le plus relax. Pas de chichi, un bon buffet. Il n'est pas immense, mais le choix qu'il y a est de bonne qualités. Par principe, le soir je mettais un jean et une chemise mais c'��tait pas obligatoire. Jusqu'à Ponta Delgada j'ai mangé à chaque fois à l'extérieur (sauf le soir).
En général petit déjeuné : ananas + gaufres au chocolat (pas de nuttella) + chocolat froid en brique et jus d'orange.
A midi : variable, beaucoup de poissons + légumes et frites 😊
Le soir : spécialité + une crépe (faite minute).
Je me débrouillais toujours pour manger quand il y avait le moins de monde. C'est à dire 07h / 11h/ 18h.
Le soir au dodo à 22h00.
Par contre pendant ces 4 jours je me suis fait avoir au niveau des spectacles. Je pensais que le blue man groupe jouait tous les soirs ou au moins jusqu'à la fin et non, c'était les 3 ou 4 premiers soirs ce qui fait que je les ai loupé.
En activité je n'ai que lu sur le pont avec un bon petit pull.
Arrivée à Ponta Delgada
Le débarquement était assez rapide. Mais honnêtement la ville. No comment, je sui s resté une heure dehors. Juste le temps de faire un petit tour et d'acheter mon magnet (je fais une collection de tout les pays où je pose le pied).
Au final journée à bord.
=== > Suite à venir, faut que j'aille bosser. Je pars en vol, je reviens demain.
Bonne journée
Avec un peu de retard je vous livre mon avis sur le bateau le NCL EPIC. Le départ était de Barcelone à destination de Miami via Ponta Delgada et les Iles Vierges.
Pour situer mon état, j'avais passé les 9 mois précédent en maladie. Les hostos et compagnie. J'avais le moral au fin fond de mes chaussettes. Et la croisière m'a remis sur pied.
L'avant croisière
J'ai réservé ma croisière via Echo du Large. Comme je partais en last minutes j'ai profité d'un offre spécial, la cabine solo sans supplément. Au final j'ai payé 580€.
Pour aller à Barcelone, j'ai pris AF avec mes miles, j'ai payé 50 € le trajet. Une fois à Barcelone, un taxi m'a ammené jusqu'à mon hôtel, le Pullman de Barcelone. Il est très bien situé, en plein centre. L'accueil est francophone. En cas de soucis ils sont aux petits soins.
Le jour J
Je dois avouer que j'étais assez pressé d'y aller. Donc je suis arrivé à 12h00, en TAXI. Les bagages ont directement été pris en charges. Petit contrôle de sécurité comme à l'aéroport, avec des portiques et tapis pour les bagages.
Après on dirigé vers un comptoirs. On nous fait patienter en remplissant un petit document de santé. Rien de bien méchant (toux, douleurs...). Une fois arrivée au comptoir avec l'ensemble des papiers, elle m'enregistre. Sauf que comme beaucoup je voulais ouvrir mon compte en liquide. C'est possible sauf à un autre comptoir. Pour les deux semaines j'ai dû laisser 1 000$.
Yes j'ai ma clé avec la chambre que j'avais réservé sur plan : la 13165 !
Petit tour dans les magasins du hall. Ne vous faites pas avoir, sur ce bateau pas besoins d’adaptateur, il y a une prise Française. (60€ dans le ***).
L'autre conseil, si comme moi vous êtes accro à l'eau, achetez des packs de 6. C'est moins cher que sur le bateau.
Direction les escalators. Avant de rentrer on nous met un petit coup de désinfectant sur les mains.
A bord
* Le départ
Une fois à bord, le premier sentiment et que malgré ses 340 mètres, il parait intime. Direction le pont n°13. Mince le ménage n'est pas finie. On attend devant les ascenseurs. On envoie les derniers SMS.
Yes direction ma chambre. Bonne surprise. Assez spacieuse. Propre. Le balcon est comme je l'espérai, un peu plus grand que les autres et oblique. Donc une meilleur vue.
On se lance pour un petit tour. J'avais lu qu'il n'y avait pas vraiment d’espace de promenade et j'avais assez "peur" à ce niveau là. Mais ça ne m'a pas semblait plus gênant que ça.
Direction le restaurant Miam miam. Je mange mon premier repas au Garden Cafe. C'est le restau buffet. Il a la meilleur vue.
Petit tour, je repère le meilleur point pour les photos. Direction l'arrière du navire, du côté gauche à côté des installations sportives. Il n'y a pas de balustrade trop haute pour gâcher les photos.
On part, au revoir Barcelone à nous la mer pour 4/5 jours.
Les valises sont déposé assez rapidement devant la chambre. Le soir le steward est venu se présenter. Il était d'origine Phillipines. Il était très sympas. Il comprenait pas un mot de ce que je disais et moi pareil. C'était assez comique quand on essayait de se comprendre. Tout les soirs il me montrait d'autres pliages de serviettes.
* La chambre
Comme je l'ai dis la chambre n'est pas immense mais très bien pensée. Il y a des petits rangements partout. Derrière les dossiers du canapé, sous le canapé dans la partie en bois au niveau des lumières, un placard, un coffre, une armoire de SDB....
Cependant à 3 je la déconseil, on doit se marcher dessus.
La fameuse salle de bain. C'est sûr il vaut mieux bien connaître les personnes avec qui on voyage car niveau sonore 😛. Et pour la nuit la chasse-d'eau est très bruyante. On pourrait la compatir à une chasse d'eau d'avion (celle à aspiration). Après au niveau intimité il y a le rideau.
Le petit évier n'est pas du tout gênant. C'est sûr faut pas être un bourrin mais avec mes grosses mains je n'ai pas éclabousser.
La literie est très confortable, le seul soucis, les draps sortent sur les côtés.
Le balcon que j'avais été assez grand. Il était propre. A chaque escale ils sont nettoyés à l'aide d'un carsher.
* Le bateau
Je les trouves plus classes que les Costa (d'après les photos). Ca parait moins kitch. Les couloirs et escaliers sont classiques. Le lustre principal est très beau. Le petit point négatif le pont boutique manque de fenêtre. Pendant cette croisière on était 3 000 personnes à bord.
A chaque ascenseur il y a des écrans tactiles pour retrouver son chemin
4 à 5 jours de croisière jusqu'à Ponta Delgada
C'est partie pour la méditerranée. Elle était assez agitée. Ils ont déposé des sacs un peu partout (vaut mieux prévenir que nettoyé 😛).
Les piscines étaient fermées, l'eau sortait de chaque côté à chaque roulie. Mais bon vu la taille elle ne faisait pas vraiment envie.
J'ai rapidement pris mes marques est trouvé mes petits coins tranquilles. Il y a une zone silencieuse, au pont 18 arrière je crois. Il y a deux douches pour se rafraîchir. Mais bon vu le temps....
L'autre zone que j'aimais bien était les fauteuils installés au niveau de la salle de jeu (à l'extérieur).
Au niveau des repas j'ai tout le temps mangé au restaurant Garden Cafe. C'est le plus relax. Pas de chichi, un bon buffet. Il n'est pas immense, mais le choix qu'il y a est de bonne qualités. Par principe, le soir je mettais un jean et une chemise mais c'��tait pas obligatoire. Jusqu'à Ponta Delgada j'ai mangé à chaque fois à l'extérieur (sauf le soir).
En général petit déjeuné : ananas + gaufres au chocolat (pas de nuttella) + chocolat froid en brique et jus d'orange.
A midi : variable, beaucoup de poissons + légumes et frites 😊
Le soir : spécialité + une crépe (faite minute).
Je me débrouillais toujours pour manger quand il y avait le moins de monde. C'est à dire 07h / 11h/ 18h.
Le soir au dodo à 22h00.
Par contre pendant ces 4 jours je me suis fait avoir au niveau des spectacles. Je pensais que le blue man groupe jouait tous les soirs ou au moins jusqu'à la fin et non, c'était les 3 ou 4 premiers soirs ce qui fait que je les ai loupé.
En activité je n'ai que lu sur le pont avec un bon petit pull.
Arrivée à Ponta Delgada
Le débarquement était assez rapide. Mais honnêtement la ville. No comment, je sui s resté une heure dehors. Juste le temps de faire un petit tour et d'acheter mon magnet (je fais une collection de tout les pays où je pose le pied).
Au final journée à bord.
=== > Suite à venir, faut que j'aille bosser. Je pars en vol, je reviens demain.
Bonne journée
Retour de la croisière atlantique sur le MSC Opera English translation pending
Bonjour à tous
Nous venons de rentrer de cette dernière croisière. Je ne vais rien ajouter aux commentaires déjà fait par Mayou, Cple81 et surtout Jerovianne qui étaient très complets et très bien fait pour les escales. Nous avions trouvé cet itinéraire intéressant et sortant des sentiers battus et là, pas de problèmes si ce n' est la durée des escales, un peu trop courtes à mon avis. Mais......., c' était notre premier essai avec MSC; ce sera probablement le seul ! Il faut dire que jusqu'à présent, nous avons fait une bonne vingtaine de croisières mais uniquement avec Royal Caribbean ou Celebrity. Nous ne pouvions que faire des comparaisons et celles-ci ne sont pas du tout à l' avantage de MSC. Je vais me borner à citer les points positifs pour MSC en comparaison avec les 2 compagnies américaines.
1)Au restaurant, menu sous forme de carnet dans toutes les langues.
2)Packages pour les boissons .
Tout le reste est négatif à commencer par l' amabilité et la serviabilité du personnel (officiers ou autres), la qualité de la nourriture et la taille des portions, l' entretien de la cabine (quand nous sommes montés à bord, la poubelle de la salle de bain n'était pas vidée, il y avait un essuie qui avait déjà été utilisé et le soir, le lit n' a pas été ouvert) et l' hygiène (nous avons vu une serveuse au restaurant self recoiffer sa longue queue de cheval juste devant les assiettes de fruits !!!!) On a l' impression que tout est minuscule sur ce bateau. Les excursions ainsi que les navettes sont très chères. Quand au français (j' ai lu que vous êtes nombreux à hésiter à prendre les compagnies américaines pour cette question de langue) et bien il n' est pas plus parlé chez MSC. Si c' est vrai que toutes les annonces sont faites dans toutes les langues, quand arrive le français, ceux qui n' en ont rien à faire jacassent tellement que de toute façon on ne comprend rien. J' ajouterai encore le prix, pour cette croisière de 8 jours, nous avons payé 614€ auquels il faut ajouter les 7€ de frais de service ce qui nous fait 670€. Il faut aussi ajouter 68€ pour le Thalys A/R. Dans 3 semaines, nous faisons la croisière de 12 jours vers Israel à bord du Celebrity SILHOUETTE et nous avons payé 751€ pourboires compris. Plus 100.50€ pour le vol Bruxelles-Rome A/R avec Alitalia. Pour nous, il n' y a pas photo.
Bonne journée à tous
PS: disponible pour tout autre renseignement complémentaire pour ceux que ça intéresse.
Nous venons de rentrer de cette dernière croisière. Je ne vais rien ajouter aux commentaires déjà fait par Mayou, Cple81 et surtout Jerovianne qui étaient très complets et très bien fait pour les escales. Nous avions trouvé cet itinéraire intéressant et sortant des sentiers battus et là, pas de problèmes si ce n' est la durée des escales, un peu trop courtes à mon avis. Mais......., c' était notre premier essai avec MSC; ce sera probablement le seul ! Il faut dire que jusqu'à présent, nous avons fait une bonne vingtaine de croisières mais uniquement avec Royal Caribbean ou Celebrity. Nous ne pouvions que faire des comparaisons et celles-ci ne sont pas du tout à l' avantage de MSC. Je vais me borner à citer les points positifs pour MSC en comparaison avec les 2 compagnies américaines.
1)Au restaurant, menu sous forme de carnet dans toutes les langues.
2)Packages pour les boissons .
Tout le reste est négatif à commencer par l' amabilité et la serviabilité du personnel (officiers ou autres), la qualité de la nourriture et la taille des portions, l' entretien de la cabine (quand nous sommes montés à bord, la poubelle de la salle de bain n'était pas vidée, il y avait un essuie qui avait déjà été utilisé et le soir, le lit n' a pas été ouvert) et l' hygiène (nous avons vu une serveuse au restaurant self recoiffer sa longue queue de cheval juste devant les assiettes de fruits !!!!) On a l' impression que tout est minuscule sur ce bateau. Les excursions ainsi que les navettes sont très chères. Quand au français (j' ai lu que vous êtes nombreux à hésiter à prendre les compagnies américaines pour cette question de langue) et bien il n' est pas plus parlé chez MSC. Si c' est vrai que toutes les annonces sont faites dans toutes les langues, quand arrive le français, ceux qui n' en ont rien à faire jacassent tellement que de toute façon on ne comprend rien. J' ajouterai encore le prix, pour cette croisière de 8 jours, nous avons payé 614€ auquels il faut ajouter les 7€ de frais de service ce qui nous fait 670€. Il faut aussi ajouter 68€ pour le Thalys A/R. Dans 3 semaines, nous faisons la croisière de 12 jours vers Israel à bord du Celebrity SILHOUETTE et nous avons payé 751€ pourboires compris. Plus 100.50€ pour le vol Bruxelles-Rome A/R avec Alitalia. Pour nous, il n' y a pas photo.
Bonne journée à tous
PS: disponible pour tout autre renseignement complémentaire pour ceux que ça intéresse.
Itinéraire de sept jours en Sicile English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Mon copain et moi partons en Sicile fin septembre. Nous avons 7 jours sur place et on a tendance à vouloir... tout faire...
Nous avons fait un itinéraire, incluant 3 grimpettes de volcans, j'aurais aimé avoir des avis sur la faisabilité du tracé. Et si certains d'entre-vous ont des coins plongée superbes à conseiller (pour débutant, je voudrais faire un baptême et mon copain une plongée dans les 20m), je suis preneuse :o)
Voici l'itinéraire. J'ai mis en dessous une alternative, peut-être plus supportable pour le Stromboli/vulcano... ?
Si vous avez de bonnes adresses pour les logements ou des conseils divers pour les volcans, bien sûr je suis preneuse aussi :o)
Jour 1Arrivée au matin à Catane, Acireale, Taormina (nuit à Taormina) Jour 2Ascension Etna (quelle face ?), remontée vers Milazzo le soir et nuit à Milazzo Jour 3Vulcano matin, Stromboli le soir. dodo à Lipari Jour 4Retour Lipari Milazzo le matin, route vers cefalu (1h20) - Dodo cefalu Jour 5Go to Agrigente (150 km - 2h) - visite toute la journeé (Vallée des temples et Scala dei turchi) - nuit à Agrigente Jour 6Go to Noto ( au moins 3h de route) - Visite Noto aprem --> go to Siracuse - Nuit à Siracuse Jour 7visite siracuse toute la journée - Nuit à Siracuse Jour 8Vol retour au matin
L'alternative pour les jours 3 et 4
Jour 1Catane, Acireale, Taormina (nuit à Taormina) Jour 2Ascension Etna (quelle face ?), remontée vers Milazzo le soir et nuit à Milazzo Jour 3Plongée Lipari le matin, Stromboli le soir, nuit à Lipari Jour 4Vulcano au matin, retour sur milazzo l'aprem, route vers cefalu (1h20) - Nuit à Cefalu Jour 5Go to Agrigente (150 km - 2h) - visite toute la journeé (Vallée des temples et Scala dei turchi) - nuit à Agrigente Jour 6Go to Noto ( au moins 3h de route) - Visite Noto aprem --> go to Siracuse - Nuit à Siracuse Jour 7visite siracuse toute la journée - Nuit à Siracuse Jour 8Vol retour au matin
Tout grand merci.
Mon copain et moi partons en Sicile fin septembre. Nous avons 7 jours sur place et on a tendance à vouloir... tout faire...
Nous avons fait un itinéraire, incluant 3 grimpettes de volcans, j'aurais aimé avoir des avis sur la faisabilité du tracé. Et si certains d'entre-vous ont des coins plongée superbes à conseiller (pour débutant, je voudrais faire un baptême et mon copain une plongée dans les 20m), je suis preneuse :o)
Voici l'itinéraire. J'ai mis en dessous une alternative, peut-être plus supportable pour le Stromboli/vulcano... ?
Si vous avez de bonnes adresses pour les logements ou des conseils divers pour les volcans, bien sûr je suis preneuse aussi :o)
Jour 1Arrivée au matin à Catane, Acireale, Taormina (nuit à Taormina) Jour 2Ascension Etna (quelle face ?), remontée vers Milazzo le soir et nuit à Milazzo Jour 3Vulcano matin, Stromboli le soir. dodo à Lipari Jour 4Retour Lipari Milazzo le matin, route vers cefalu (1h20) - Dodo cefalu Jour 5Go to Agrigente (150 km - 2h) - visite toute la journeé (Vallée des temples et Scala dei turchi) - nuit à Agrigente Jour 6Go to Noto ( au moins 3h de route) - Visite Noto aprem --> go to Siracuse - Nuit à Siracuse Jour 7visite siracuse toute la journée - Nuit à Siracuse Jour 8Vol retour au matin
L'alternative pour les jours 3 et 4
Jour 1Catane, Acireale, Taormina (nuit à Taormina) Jour 2Ascension Etna (quelle face ?), remontée vers Milazzo le soir et nuit à Milazzo Jour 3Plongée Lipari le matin, Stromboli le soir, nuit à Lipari Jour 4Vulcano au matin, retour sur milazzo l'aprem, route vers cefalu (1h20) - Nuit à Cefalu Jour 5Go to Agrigente (150 km - 2h) - visite toute la journeé (Vallée des temples et Scala dei turchi) - nuit à Agrigente Jour 6Go to Noto ( au moins 3h de route) - Visite Noto aprem --> go to Siracuse - Nuit à Siracuse Jour 7visite siracuse toute la journée - Nuit à Siracuse Jour 8Vol retour au matin
Tout grand merci.
Choix d'une destination... English translation pending
Bonjour,
Moi et mon amie aimerions cette année faire ce que nous appellons notre premier "grand voyage"... L'Asie du sud-est et le sous continent indien nous tentent particulièrement mais nous sommes un peu perdus quant au choix d'un pays en particulier... En effet, en tant qu'étudiants nous n'avons pas les moyens de nous procurrer l'ensemble des guides concernant ces pays mais pour les avoir feuilletés rapidement dans un magasin, il semble que la plupart de ces destinations comportent pas mal de recommandations et de mises en garde vis à vis de problèmes tels que le régime en place, l'insécurité etc. Nous ne sommes absolument PAS habitués à voyager dans ces contrées et bien que voulant faire de nos vacances une grande aventure dynamique nous aimerions également limiter le risque de mauvaises surprises... Dès lors, fort de vos expériences passées, pourriez vous m'aiguiller sur un choix de destination éventuel et sur le degré avec lequel il faut prendre ces "mises en garde"... A titre d'information: nous sommes belges, agés de 24 et 21 ans, voulons partir en septembre de cette année, juste à deux et si possible via notre propre organisation (non celle d'une agence), avons un budget limité (2000 euros par personne max), maitrisons bien l'anglais et aimons le sport. Pour ce qui est de nos intérêts, je suis étudiant en histoire de l'art tandis qu'elle se dirige vers le métier de vétérinaire: les "monuments" et les parcs naturels seront donc également fort appréciés. Nos idées premières étaient les suivantes: trek au népal et en inde himalayenne (mais mises en garde vis à vis de certaines manifestations et de la politique sur les treks), Myanmar (mais instabilité du régime) et Indonésie (apparement un des pays les plus sûr en Asie). Je me doute bien que, où que j'aille dans le monde, la sécurité absolue n'existe pas et ce n'est de toutes façons absolument pas ce que je recherche, mais n'ayant aucune idée de comment lire entre les lignes de ces recommandations et voulant éviter de me retrouver dans une situation embarassante là ou personne ne parlera ma langue, j'aimerais juste avoir vos idées et remarques sur un tour qui pourrait combler à la fois ce besoin d'être à l'aventure, coupés du monde mais aussi celui d'un minimum de sécurité pour deux adolescents partant pour la première fois ensemble hors des sentiers battus touristiques habituels...
Je vous remercie d'avance.
Antoine.
Moi et mon amie aimerions cette année faire ce que nous appellons notre premier "grand voyage"... L'Asie du sud-est et le sous continent indien nous tentent particulièrement mais nous sommes un peu perdus quant au choix d'un pays en particulier... En effet, en tant qu'étudiants nous n'avons pas les moyens de nous procurrer l'ensemble des guides concernant ces pays mais pour les avoir feuilletés rapidement dans un magasin, il semble que la plupart de ces destinations comportent pas mal de recommandations et de mises en garde vis à vis de problèmes tels que le régime en place, l'insécurité etc. Nous ne sommes absolument PAS habitués à voyager dans ces contrées et bien que voulant faire de nos vacances une grande aventure dynamique nous aimerions également limiter le risque de mauvaises surprises... Dès lors, fort de vos expériences passées, pourriez vous m'aiguiller sur un choix de destination éventuel et sur le degré avec lequel il faut prendre ces "mises en garde"... A titre d'information: nous sommes belges, agés de 24 et 21 ans, voulons partir en septembre de cette année, juste à deux et si possible via notre propre organisation (non celle d'une agence), avons un budget limité (2000 euros par personne max), maitrisons bien l'anglais et aimons le sport. Pour ce qui est de nos intérêts, je suis étudiant en histoire de l'art tandis qu'elle se dirige vers le métier de vétérinaire: les "monuments" et les parcs naturels seront donc également fort appréciés. Nos idées premières étaient les suivantes: trek au népal et en inde himalayenne (mais mises en garde vis à vis de certaines manifestations et de la politique sur les treks), Myanmar (mais instabilité du régime) et Indonésie (apparement un des pays les plus sûr en Asie). Je me doute bien que, où que j'aille dans le monde, la sécurité absolue n'existe pas et ce n'est de toutes façons absolument pas ce que je recherche, mais n'ayant aucune idée de comment lire entre les lignes de ces recommandations et voulant éviter de me retrouver dans une situation embarassante là ou personne ne parlera ma langue, j'aimerais juste avoir vos idées et remarques sur un tour qui pourrait combler à la fois ce besoin d'être à l'aventure, coupés du monde mais aussi celui d'un minimum de sécurité pour deux adolescents partant pour la première fois ensemble hors des sentiers battus touristiques habituels...
Je vous remercie d'avance.
Antoine.
Compte rendu de deux semaines au Vietnam en mars/avril 20011 English translation pending
Bonjour,
Nous revenons ma femme et moi de 15 jours au Vietnam (28 mars au 9 avril 2011). Ayant préparé la totalité du voyage grâce à VF et à ses membres, il m’est apparu normal que je vous livre un « petit » compte rendu de ce séjour. Tout ce que je vais écrire est bien évidemment SUBJECTIF, sujet à discussions, avis contraires, etc… Je vais essayer de vous raconter le séjour principalement d’un point de vue pratique. Je ne cherche pas là à donner des leçons ou à juger quoi que ce soit. Pour que vous sachiez si vous pouvez vous reconnaître dans ce que je vais écrire, nous sommes deux jeunes trentenaires aimant bien voyager. Pour ma part, je ne prétends absolument pas être un spécialiste de l’asie ni avoir « fait » le Vietnam (nous n’en avons fait qu’une infime partie). Je tacherais donc d’être humble ;). Néanmoins le Vietnam n’est pas mon premier pays asiatique (au sens large) puisque j’ai déjà visité la Chine, la Thaïlande et l’Indonésie.
Avant de partir : le visa
Je ne saurai que recommander de prendre le visa à l’arrivée via une agence. TOTALEMENT SUR. Sur recommandation de VF, suis passé par ACA Voyage(www.aca-voyage.com). Economie importante : pour un visa simple 1 entrée 1 mois 12$ de frais + 25$ à l’arrivée soit 37$/personne vs 70€ par l’ambassade du Vietnam à Paris. Pour rassurer ceux qui pourrait craindre de se retrouver marron à l’arrivée, vu le nombre de personnes qui suivent cette procédure (le guichet des visas à l’arrivée avait une bonne queue), je pense que la solution est sure. Attention prévoyez bien les 25$. Les euros sont acceptés mais à un taux pas très intéressant.
Jour 1 : Nous sommes donc arrivés à Hanoï le 27 au matin. Especen Hotel (No 26 - Ngo Huyen , Hoan Kiem, Ha Noi Tel: (84.4) 2215 6856 - Fax: (84.4) 393.81491 www.especenhotel.com / dongnama2004@yahoo.com.vn) (merci LARSAY !). Chambre correcte mais aveugle à 20$. Attention à ne pas prendre de chambre au 5è (c’est là que vit la famille du gérant donc un peu bruyant). GROS avantage de cet hôtel : il est au calme ce qui est à Hanoï est un mega Luxe. Transfert depuis l’aéroport organisé par l’hôtel à 15$ mais je pense que cela se négocie à 10$. J’avais demandé à l’hôtel de se charger des billets de train pour Sapa ce qu’ils ont fait sans problème (les billets nous attendaient à l’arrivée moyennant commission bien sur mais on avait pas envie de perdre du temps à la gare). Je les ai eu à 32$/ticket/1 way. En couchettes molles 4 personnes. Je ne dirai pas grand chose sur Hanoï que nous n’avons pas apprécié (très bruyant, pas très intéressante quand on a déjà fait des villes asiatiques).
Jour 2 : Après une nuit et une journée à Hanoï départ pour Lao Caï (Sapa) par Livitrans le 28. J’avais beaucoup regardé sur les forums pour savoir quelle compagnie de train pour touriste prendre pour SAPA. Honnêtement je crois qu’elles se valent toutes plus ou moins (à quelques dollars près). En revanche les horaires ne sont pas les mêmes et cela pourrait être le critère de choix (le retour à Hanoï depuis Lao Caï à 4h du mat n’est pas optimal car même en Asie à cette heure tout est fermé. Les horaires de tous ces trains sont dispos sur internet.)
Jour 3-4-5 : Arrivée à Lao Cai. Super Trek de 3 jours organisé par Cedric de nomadtrails (merci LARSAY !). sapatrek.jimdo.com / vietnamnomadtrails.com tél: +84 (0)20 387 21 92 (agence) tél: +84 (0)16 468 239 14 (Cédric) cedric.nydegger@gmail.com. Prévoir un petit sac à dos pour mettre des vêtements pour 3 jours (le reste des affaires reste à l’agence). Prévoir des vêtements chauds & sac à viande. Transfert Lao Cai / Sapa inclus dans le package (R6 3J/2N au village – niveau sportif en fait assez tranquille) ainsi que la douche et le PDJ bienvenus dans l’hôtel en face de l’agence puis départ pour 3 jours de trek hors des sentiers battus (quasiment aucun touriste croisé en 3 jours). Guide très sympathique. Petite dao de 20 ans au nom de Mii parlant anglais. Paysages pas mal du tout et beaucoup de minorités. Petite anecdote : le matin après notre première nuit dans un gite dans un village (conditions assez rustiques), quel n’a pas été notre plaisir de ne pas nous faire attraper par les femmes qui vendent leurs souvenirs qui ont préféré se jeter sur le bus de touristes qui arrivait pour « visiter » le village dans lequel nous avions dormi. Un vrai sentiment d’être hors des sentiers touristiques. Ce trek a été avec Tam Coc un de nos moments préférés
Jour 6 :
Arrivée à Hanoi à 4h du mat donc ! Direction la baie d’Halong avec rendez vous à l’agence à 7h (ils viennent vous chercher à votre hôtel mais nous n’en avions pas)
La Baie d’Halong : pas mal d’hésitation entre baie d’Halong et Bai Tu Long (sur les recommandations d’ABALONE). Baie d’Halong très jolie mais effectivement très touristique (et encore nous n’y sommes pas allés en haute saison). A refaire je ferais peut être Bai Tu Long (difficile de juger car pas beaucoup de monde ne semblent avoir fait les deux à part Abalone peut être). Pour ce qui est de la jonque, nous sommes passés par l’agence Oriental bridge à Hanoi (merci et pas merci à LARSAY ;). Parlant français. Situé dans le quartier moderne (au 1er étage au dessus de l’oiseau siffleur). Très sympa. Mais pas très au fait des transports depuis Halong. (63-65 Ngo Hue, Ha Noi Tel. : (84) 4 39 76 62 46 (84) 4 39 76 18 07 Fax : (84) 4 39 76 62 47 E-mail: info@orientalbridgetravel.com • Site Web : www.orientalbridge.com) Sur le choix de la jonque, je voulais quelque chose de sympa (encore plus après les trois jours à Sapa à dormir sur des planches de bois ;). Qui plus est, une fois qu’on a choisi sa jonque on ne peut en changer (ce n’est pas comme un hôtel). Donc on voulait quelque chose de bien. Il n’y avait plus de place sur les jonques Bahya donc on est allé sur une jonque Phoenix Halong cruiser. Tarif 98$/p pour 2J/1N. Très bien. Mais il y a un tel nombre de jonques qu’il doit forcément y avoir pleins de jonques tout aussi bien voir mieux et des moins bien aussi ; tout dépend du prix. En revanche là où je n’ai pas été content de l’agence c’est qu’ils m’ont défendu mordicus que je ne pouvais prendre un bus pour faire direct halong/ninh binh sans repasser par Hanoï. Or c’est tout à fait possible !!! (elles m’ont prétendu que le dernier bus partait 30mn avant notre retour de croisière, comme c’est étrange !). Bref ne voulant pas perdre de temps à Hanoi, nous convenons avec elles de prendre une voiture privée pour les 3h30 de trajet. Elles nous le vendent à 80$, une fortune donc. En fait sur le prix, je me suis mis d’accord avec Loan de Chez Loan chez qui nous résidions à Ninh binh (merci LARSAY !). Mais revenons à la baie. Je demande à notre « guide/accompagnateur » s’il n’y a pas un bus pour aller à Ninh binh. Il me répond que bien évidemment oui !! (je suis loin d’être le premier à vouloir directement rejoindre Ninh binh). Fort de cette info, j’appelle Loan pour lui annuler la voiture. Le lendemain, elle me rappelle pour me dire que le chauffeur n’a pas bien compris et se trouve déjà sur place. Négo et on aboutit à une réduction de 50% !! soit 40$. Bref passons cet épisode. Content d’avoir pris cette voiture car plus reposant que le bus local (même si il doit être loin d’être horrible et beaucoup moins cher).
Jour 7-8 :
Deux jours à Ninh Binh chez Loan (précisément elle est à Tam Coc). MERCI LARSAY. TOP, elle parle français, elle est jolie. Elle s’occupe de vous aux petits oignons, vous prêtent des vélos gratos. Achète les billets de train (prend une com dessus ce qui est normal mais encore une fois je préfère payer une com que de devoir aller à la gare de Ninh binh à 10km au lieu de faire du vélo dans les rizières ). Bref THE bon plan dans le coin. Presque nos deux jours préférés du séjour. Avons fait des balades top dans les rizières et les villages. Avons fait Tam Coc, Trang Anh (les deux sont intéressants, différents, Trang Anh a des grottes à couper le souffle). Ne pas écouter le guide du routard que j’ai trouvé très très décevant sur le Vietnam de manière générale (vive VF !!) Trang An est devenu limite plus touristique de Tam Coc car beaucoup beaucoup plus grand. A faire tôt le matin ou en fin de journée. Le deuxième soir départ en train pour Hué. Tarif proche de ceux de Sapa mais trains beaucoup moins conforts plus locaux avec blattes ! 12h de train avec 1h de retard…
Jour 9
Hué. N’ayant pas beaucoup de temps (15j) pour faire le Vietnam et encore je nous considère comme relativement sage (nous arrêtons notre périple à Hoi An, le sud sera pour une prochaine fois), je décide dans le programme de consacrer 1,5j et 1N à Hué. Nous sommes arrivés le matin à la gare. Comme nous avions peu de temps, on a décidé de se payer des transports. Donc taxi jusqu'à l'hôtel réservé par téléphone chez Loan (Phoenix Hotel dans le quartier routard. Petite rue tranquille 15$/nuit www.phoenixhotelhue.com) Ensuite négo avec deux motos taxi pour aller à la cité impériale (le plan du routard est trompeur, c'est relativement pas tout près du quartier routard). Le chauffeur dit qu'il va nous attendre quand on reviendra dans 1h. Je ne le croyais pas (sur les 1h pas sur le fait qu'il serait là). On a visité la cité impériale (55K dong) en peut être 2h et en faisant je pense tous les bâtiments. Comme nous avions encore pas mal de temps avant le soir et qu'on voulait faire « efficace » on a repris les motos taxis pour faire deux mausolées (Khai Dinh et Minh Mang)
Jour 10
Nous avions donné rdv à nos chauffeurs de moto-taxis à 8h le lendemain pour faire un autre mausolée (Tu Duc). Au total nous leur aurons donné 280K dong pour deux scooters. Ce qui nous aura fait Hotel/cité impériale/Khai Dinh/Minh Man/hotel + lendemain Hotel/Tu Duc/Marché. Peut être cher mais efficace en tout cas. Aucun temps perdu. Nous avions un bus pour Hoi An à 14h (rdv à 13h). La rivière de parfum ne nous a pas tenté après les balades en jonques à Tam Coc et Trang Anh.
Jour 11-12-13
Après un « très dur » voyage ;) nous avons décidé de nous poser et de profiter de Hoi An pendant 3j dans un bon hôtel le Thien Tanh Hotel (16 Ba Trieu Street, Hoi An). Tel : (+84.510) 3 916 545 E-mail : thienthanhhotel@dng.vnn.vn / www.hoianthienthanhhotel.com. Très mignon, comme disait une VF, on a « consommé ». Bar/resto/magasins... à des tarifs pas très vietnamiens. Mais c'était bien et on a profité d'un spa (palmarosaspa.vn) dans le nord de la ville à 10 mn des trois rues « centrales » à des prix tout à fait très bas !
Retour sur aéroport Danang via taxi (10$) (parking avec des taxis qui attendent à 10m de l'hotel) puis vol pour Hanoï et vol sur paris
Dernier point : l'argent et le change
Déjà, sentiment d'insécurité au Vietnam.... nul. On est parti qu'avec des dollars et c'était très bien. Pour ce qui est du change. A notre époque, le meilleur taux qu'on ait obtenu c'est 21 000 Dong / 1$. Ce taux s'obtient dans les bijouteries. C'est pas tout le temps indiqué, faut demander et... négocier car le taux peut se négocier. J'ai jamais vu au dessus de 21. Les banques sont légèrement moins intéressantes. Attention certains pratiquent des taux différents selon les coupures (comme les banques en fait). A Hanoi, plein de bijouteries partout (enfin dans la vieille ville), donc aucun problème A Lao Cai / Sapa : pas essayé. A Halong : non plus Ninh Binh : après négo, un taux de 21 dans une petite épicerie qui paye pas de mine et la gérante me sort des liasses de billets et pas des billets de 10 000;) Hué : là y a moins de bijouteries notamment dans le quartier routard. J'ai changé deux fois de l'argent à Hué. Dans le quartier routard le restaurant « Why Not » fait du change à 20,9 (assez marrant la serveuse vous amène à l'arrière du restaurant où des vieux vietnamiens sont assis autour d'une table et fument, on se croirait dans un film de mafia). Sinon bijouteries autour du marché près de la citadelle.
Voilà. C'était top, très varié. Merci encore à VF et à ses membres !
Nous revenons ma femme et moi de 15 jours au Vietnam (28 mars au 9 avril 2011). Ayant préparé la totalité du voyage grâce à VF et à ses membres, il m’est apparu normal que je vous livre un « petit » compte rendu de ce séjour. Tout ce que je vais écrire est bien évidemment SUBJECTIF, sujet à discussions, avis contraires, etc… Je vais essayer de vous raconter le séjour principalement d’un point de vue pratique. Je ne cherche pas là à donner des leçons ou à juger quoi que ce soit. Pour que vous sachiez si vous pouvez vous reconnaître dans ce que je vais écrire, nous sommes deux jeunes trentenaires aimant bien voyager. Pour ma part, je ne prétends absolument pas être un spécialiste de l’asie ni avoir « fait » le Vietnam (nous n’en avons fait qu’une infime partie). Je tacherais donc d’être humble ;). Néanmoins le Vietnam n’est pas mon premier pays asiatique (au sens large) puisque j’ai déjà visité la Chine, la Thaïlande et l’Indonésie.
Avant de partir : le visa
Je ne saurai que recommander de prendre le visa à l’arrivée via une agence. TOTALEMENT SUR. Sur recommandation de VF, suis passé par ACA Voyage(www.aca-voyage.com). Economie importante : pour un visa simple 1 entrée 1 mois 12$ de frais + 25$ à l’arrivée soit 37$/personne vs 70€ par l’ambassade du Vietnam à Paris. Pour rassurer ceux qui pourrait craindre de se retrouver marron à l’arrivée, vu le nombre de personnes qui suivent cette procédure (le guichet des visas à l’arrivée avait une bonne queue), je pense que la solution est sure. Attention prévoyez bien les 25$. Les euros sont acceptés mais à un taux pas très intéressant.
Jour 1 : Nous sommes donc arrivés à Hanoï le 27 au matin. Especen Hotel (No 26 - Ngo Huyen , Hoan Kiem, Ha Noi Tel: (84.4) 2215 6856 - Fax: (84.4) 393.81491 www.especenhotel.com / dongnama2004@yahoo.com.vn) (merci LARSAY !). Chambre correcte mais aveugle à 20$. Attention à ne pas prendre de chambre au 5è (c’est là que vit la famille du gérant donc un peu bruyant). GROS avantage de cet hôtel : il est au calme ce qui est à Hanoï est un mega Luxe. Transfert depuis l’aéroport organisé par l’hôtel à 15$ mais je pense que cela se négocie à 10$. J’avais demandé à l’hôtel de se charger des billets de train pour Sapa ce qu’ils ont fait sans problème (les billets nous attendaient à l’arrivée moyennant commission bien sur mais on avait pas envie de perdre du temps à la gare). Je les ai eu à 32$/ticket/1 way. En couchettes molles 4 personnes. Je ne dirai pas grand chose sur Hanoï que nous n’avons pas apprécié (très bruyant, pas très intéressante quand on a déjà fait des villes asiatiques).
Jour 2 : Après une nuit et une journée à Hanoï départ pour Lao Caï (Sapa) par Livitrans le 28. J’avais beaucoup regardé sur les forums pour savoir quelle compagnie de train pour touriste prendre pour SAPA. Honnêtement je crois qu’elles se valent toutes plus ou moins (à quelques dollars près). En revanche les horaires ne sont pas les mêmes et cela pourrait être le critère de choix (le retour à Hanoï depuis Lao Caï à 4h du mat n’est pas optimal car même en Asie à cette heure tout est fermé. Les horaires de tous ces trains sont dispos sur internet.)
Jour 3-4-5 : Arrivée à Lao Cai. Super Trek de 3 jours organisé par Cedric de nomadtrails (merci LARSAY !). sapatrek.jimdo.com / vietnamnomadtrails.com tél: +84 (0)20 387 21 92 (agence) tél: +84 (0)16 468 239 14 (Cédric) cedric.nydegger@gmail.com. Prévoir un petit sac à dos pour mettre des vêtements pour 3 jours (le reste des affaires reste à l’agence). Prévoir des vêtements chauds & sac à viande. Transfert Lao Cai / Sapa inclus dans le package (R6 3J/2N au village – niveau sportif en fait assez tranquille) ainsi que la douche et le PDJ bienvenus dans l’hôtel en face de l’agence puis départ pour 3 jours de trek hors des sentiers battus (quasiment aucun touriste croisé en 3 jours). Guide très sympathique. Petite dao de 20 ans au nom de Mii parlant anglais. Paysages pas mal du tout et beaucoup de minorités. Petite anecdote : le matin après notre première nuit dans un gite dans un village (conditions assez rustiques), quel n’a pas été notre plaisir de ne pas nous faire attraper par les femmes qui vendent leurs souvenirs qui ont préféré se jeter sur le bus de touristes qui arrivait pour « visiter » le village dans lequel nous avions dormi. Un vrai sentiment d’être hors des sentiers touristiques. Ce trek a été avec Tam Coc un de nos moments préférés
Jour 6 :
Arrivée à Hanoi à 4h du mat donc ! Direction la baie d’Halong avec rendez vous à l’agence à 7h (ils viennent vous chercher à votre hôtel mais nous n’en avions pas)
La Baie d’Halong : pas mal d’hésitation entre baie d’Halong et Bai Tu Long (sur les recommandations d’ABALONE). Baie d’Halong très jolie mais effectivement très touristique (et encore nous n’y sommes pas allés en haute saison). A refaire je ferais peut être Bai Tu Long (difficile de juger car pas beaucoup de monde ne semblent avoir fait les deux à part Abalone peut être). Pour ce qui est de la jonque, nous sommes passés par l’agence Oriental bridge à Hanoi (merci et pas merci à LARSAY ;). Parlant français. Situé dans le quartier moderne (au 1er étage au dessus de l’oiseau siffleur). Très sympa. Mais pas très au fait des transports depuis Halong. (63-65 Ngo Hue, Ha Noi Tel. : (84) 4 39 76 62 46 (84) 4 39 76 18 07 Fax : (84) 4 39 76 62 47 E-mail: info@orientalbridgetravel.com • Site Web : www.orientalbridge.com) Sur le choix de la jonque, je voulais quelque chose de sympa (encore plus après les trois jours à Sapa à dormir sur des planches de bois ;). Qui plus est, une fois qu’on a choisi sa jonque on ne peut en changer (ce n’est pas comme un hôtel). Donc on voulait quelque chose de bien. Il n’y avait plus de place sur les jonques Bahya donc on est allé sur une jonque Phoenix Halong cruiser. Tarif 98$/p pour 2J/1N. Très bien. Mais il y a un tel nombre de jonques qu’il doit forcément y avoir pleins de jonques tout aussi bien voir mieux et des moins bien aussi ; tout dépend du prix. En revanche là où je n’ai pas été content de l’agence c’est qu’ils m’ont défendu mordicus que je ne pouvais prendre un bus pour faire direct halong/ninh binh sans repasser par Hanoï. Or c’est tout à fait possible !!! (elles m’ont prétendu que le dernier bus partait 30mn avant notre retour de croisière, comme c’est étrange !). Bref ne voulant pas perdre de temps à Hanoi, nous convenons avec elles de prendre une voiture privée pour les 3h30 de trajet. Elles nous le vendent à 80$, une fortune donc. En fait sur le prix, je me suis mis d’accord avec Loan de Chez Loan chez qui nous résidions à Ninh binh (merci LARSAY !). Mais revenons à la baie. Je demande à notre « guide/accompagnateur » s’il n’y a pas un bus pour aller à Ninh binh. Il me répond que bien évidemment oui !! (je suis loin d’être le premier à vouloir directement rejoindre Ninh binh). Fort de cette info, j’appelle Loan pour lui annuler la voiture. Le lendemain, elle me rappelle pour me dire que le chauffeur n’a pas bien compris et se trouve déjà sur place. Négo et on aboutit à une réduction de 50% !! soit 40$. Bref passons cet épisode. Content d’avoir pris cette voiture car plus reposant que le bus local (même si il doit être loin d’être horrible et beaucoup moins cher).
Jour 7-8 :
Deux jours à Ninh Binh chez Loan (précisément elle est à Tam Coc). MERCI LARSAY. TOP, elle parle français, elle est jolie. Elle s’occupe de vous aux petits oignons, vous prêtent des vélos gratos. Achète les billets de train (prend une com dessus ce qui est normal mais encore une fois je préfère payer une com que de devoir aller à la gare de Ninh binh à 10km au lieu de faire du vélo dans les rizières ). Bref THE bon plan dans le coin. Presque nos deux jours préférés du séjour. Avons fait des balades top dans les rizières et les villages. Avons fait Tam Coc, Trang Anh (les deux sont intéressants, différents, Trang Anh a des grottes à couper le souffle). Ne pas écouter le guide du routard que j’ai trouvé très très décevant sur le Vietnam de manière générale (vive VF !!) Trang An est devenu limite plus touristique de Tam Coc car beaucoup beaucoup plus grand. A faire tôt le matin ou en fin de journée. Le deuxième soir départ en train pour Hué. Tarif proche de ceux de Sapa mais trains beaucoup moins conforts plus locaux avec blattes ! 12h de train avec 1h de retard…
Jour 9
Hué. N’ayant pas beaucoup de temps (15j) pour faire le Vietnam et encore je nous considère comme relativement sage (nous arrêtons notre périple à Hoi An, le sud sera pour une prochaine fois), je décide dans le programme de consacrer 1,5j et 1N à Hué. Nous sommes arrivés le matin à la gare. Comme nous avions peu de temps, on a décidé de se payer des transports. Donc taxi jusqu'à l'hôtel réservé par téléphone chez Loan (Phoenix Hotel dans le quartier routard. Petite rue tranquille 15$/nuit www.phoenixhotelhue.com) Ensuite négo avec deux motos taxi pour aller à la cité impériale (le plan du routard est trompeur, c'est relativement pas tout près du quartier routard). Le chauffeur dit qu'il va nous attendre quand on reviendra dans 1h. Je ne le croyais pas (sur les 1h pas sur le fait qu'il serait là). On a visité la cité impériale (55K dong) en peut être 2h et en faisant je pense tous les bâtiments. Comme nous avions encore pas mal de temps avant le soir et qu'on voulait faire « efficace » on a repris les motos taxis pour faire deux mausolées (Khai Dinh et Minh Mang)
Jour 10
Nous avions donné rdv à nos chauffeurs de moto-taxis à 8h le lendemain pour faire un autre mausolée (Tu Duc). Au total nous leur aurons donné 280K dong pour deux scooters. Ce qui nous aura fait Hotel/cité impériale/Khai Dinh/Minh Man/hotel + lendemain Hotel/Tu Duc/Marché. Peut être cher mais efficace en tout cas. Aucun temps perdu. Nous avions un bus pour Hoi An à 14h (rdv à 13h). La rivière de parfum ne nous a pas tenté après les balades en jonques à Tam Coc et Trang Anh.
Jour 11-12-13
Après un « très dur » voyage ;) nous avons décidé de nous poser et de profiter de Hoi An pendant 3j dans un bon hôtel le Thien Tanh Hotel (16 Ba Trieu Street, Hoi An). Tel : (+84.510) 3 916 545 E-mail : thienthanhhotel@dng.vnn.vn / www.hoianthienthanhhotel.com. Très mignon, comme disait une VF, on a « consommé ». Bar/resto/magasins... à des tarifs pas très vietnamiens. Mais c'était bien et on a profité d'un spa (palmarosaspa.vn) dans le nord de la ville à 10 mn des trois rues « centrales » à des prix tout à fait très bas !
Retour sur aéroport Danang via taxi (10$) (parking avec des taxis qui attendent à 10m de l'hotel) puis vol pour Hanoï et vol sur paris
Dernier point : l'argent et le change
Déjà, sentiment d'insécurité au Vietnam.... nul. On est parti qu'avec des dollars et c'était très bien. Pour ce qui est du change. A notre époque, le meilleur taux qu'on ait obtenu c'est 21 000 Dong / 1$. Ce taux s'obtient dans les bijouteries. C'est pas tout le temps indiqué, faut demander et... négocier car le taux peut se négocier. J'ai jamais vu au dessus de 21. Les banques sont légèrement moins intéressantes. Attention certains pratiquent des taux différents selon les coupures (comme les banques en fait). A Hanoi, plein de bijouteries partout (enfin dans la vieille ville), donc aucun problème A Lao Cai / Sapa : pas essayé. A Halong : non plus Ninh Binh : après négo, un taux de 21 dans une petite épicerie qui paye pas de mine et la gérante me sort des liasses de billets et pas des billets de 10 000;) Hué : là y a moins de bijouteries notamment dans le quartier routard. J'ai changé deux fois de l'argent à Hué. Dans le quartier routard le restaurant « Why Not » fait du change à 20,9 (assez marrant la serveuse vous amène à l'arrière du restaurant où des vieux vietnamiens sont assis autour d'une table et fument, on se croirait dans un film de mafia). Sinon bijouteries autour du marché près de la citadelle.
Voilà. C'était top, très varié. Merci encore à VF et à ses membres !
Première croisière "Visions d'Orient" pour Pâques 2012 English translation pending
Bonjour à tous !
Nous ne sommes jamais partis en croisière et sommes une famille de 6 personnes : 4 enfants de 13, 9, 7, et 2 ans. (ils auront 1 an de + pour la croisière ...)
J'aurai plusieurs questions car nous n'avons pas encore réservé, nous sommes en "réflexion".
En ce qui concerne le coté financier, ca va déjà être très juste pour pouvoir réunir la somme nécéssaire en un an, une fois à bord, y a t il beaucoup de choses à régler en supplément ? Si oui lesquelles ?
Avec 4 enfants, dont un en bas âge, allons nous vraiment pouvoir en profiter ?
Coté excursions, pour ceux qui connaissent la croisière "visions d'orient", quelles sont celles vraiment à faire et quelles sont celles que l'on peut faire par nous même sans problème ? (on emmènera surement que le plus petit de 3 ans je pense ... les grands voudront surement rester au club les connaissant)
Pour l'arrivée, nous partirons la veille de Paris en train couchette et arriverons le matin à la gare de Santa Lucia. Est ce que quelqun l'a déjà fait ? Y a t il assez de place pour dormir à 6 dans le même compartiment ?? Pensez vous qu'il faille arriver 1 jour avant pour visiter un peu Venise ?
Et sur le bateau en lui même, il s'agit du nouveau : le Costa Favolosa. Comme il n'a pas encore été mis à l'eau, je me doute bien que personne ne pourra me dire ce qu'il en a pensé ! Mais sinon sur les bateaux Costa en général, comment sont les cabines intérieures, il n'y a pas du tout de fenêtres ?? Car il y a quand même une différence de prix de 500€ entre une cabine exterieure et une intérieure, qu'en pensez vous ?
J'ai lu dans diverses discussions que des gens avaient été gênés par les italiens sans grand respect ... Savez vous si ils ont des congés aux vacances de Paques ??
Je suis preneuse de toutes les astuces et conseils que vous voudrez bien me donner afin que nous puissions prendre notre décision et réserver cette croisière dans de bonnes conditions.
Merci d'avance !
Nous ne sommes jamais partis en croisière et sommes une famille de 6 personnes : 4 enfants de 13, 9, 7, et 2 ans. (ils auront 1 an de + pour la croisière ...)
J'aurai plusieurs questions car nous n'avons pas encore réservé, nous sommes en "réflexion".
En ce qui concerne le coté financier, ca va déjà être très juste pour pouvoir réunir la somme nécéssaire en un an, une fois à bord, y a t il beaucoup de choses à régler en supplément ? Si oui lesquelles ?
Avec 4 enfants, dont un en bas âge, allons nous vraiment pouvoir en profiter ?
Coté excursions, pour ceux qui connaissent la croisière "visions d'orient", quelles sont celles vraiment à faire et quelles sont celles que l'on peut faire par nous même sans problème ? (on emmènera surement que le plus petit de 3 ans je pense ... les grands voudront surement rester au club les connaissant)
Pour l'arrivée, nous partirons la veille de Paris en train couchette et arriverons le matin à la gare de Santa Lucia. Est ce que quelqun l'a déjà fait ? Y a t il assez de place pour dormir à 6 dans le même compartiment ?? Pensez vous qu'il faille arriver 1 jour avant pour visiter un peu Venise ?
Et sur le bateau en lui même, il s'agit du nouveau : le Costa Favolosa. Comme il n'a pas encore été mis à l'eau, je me doute bien que personne ne pourra me dire ce qu'il en a pensé ! Mais sinon sur les bateaux Costa en général, comment sont les cabines intérieures, il n'y a pas du tout de fenêtres ?? Car il y a quand même une différence de prix de 500€ entre une cabine exterieure et une intérieure, qu'en pensez vous ?
J'ai lu dans diverses discussions que des gens avaient été gênés par les italiens sans grand respect ... Savez vous si ils ont des congés aux vacances de Paques ??
Je suis preneuse de toutes les astuces et conseils que vous voudrez bien me donner afin que nous puissions prendre notre décision et réserver cette croisière dans de bonnes conditions.
Merci d'avance !
Retour du Melia Cayo Guillermo (30 janvier au 6 février 2011) English translation pending
Mon amoureuse et moi revenons d’une semaine au Mélia Cayo Guillermo du 30 janvier au 06 février. C’était notre deuxième séjour à Cuba en tout-inclus (après le Barcelo Cayo Santa Maria en mars 2010). Pour ceux et celles que cela intéresse, voici mon compte-rendu :
Vol : de soir avec Transat. Beaucoup apprécié cet horaire qui permet de ne pas se lever en pleine nuit pour aller à l’aéroport à Montréal et de ne pas se lever à l’aurore le jour du départ de l’hôtel. Bien sûr, on arrive en fin de soirée et il fait noir, mais ça permet de garder des surprises (visite du site) pour le réveil du lendemain. Lunch très correct à bord de l’avion. Le transfert vers l’hôtel dure 40 minutes, ce qui est aussi très raisonnable.
Check in : très rapide à l’hôtel. Personnel courtois qui parle très bien anglais, et très serviable en cas de problème. Au départ, nous avions été logés juste au dessus de la terrasse du bar du lobby et près du théâtre. Nous avons demandé à changer et, surprise, on nous a offert une autre chambre sur le champ. Pour toutes sortes de raisons (2 lits au lieu d’un king, située au rez-de-chaussée, ce que nous détestons à cause de l’odeur d’humidité), nous avons décliné la proposition et décidé d’essayer de survivre au bruit pour la nuit. Le dame au comptoir nous à aussitôt offert une autre chambre avec nos spécifications pour le lendemain. Bref, un excellent service.
Chambre : nous sommes finalement atterri au 2210. Très belle chambre, grand balcon. Lit king très confortable. Toujours de l’eau chaude. Mobilier de base, fauteuil et chaise et petit bureau, confortable et très joli. Comme la chambre était située au dessus du buffet, on entendait en sourdine le bruit des climatiseurs le jour, mais cela s’arrêtait à 23h jusqu’à 9h le matin, donc pas de problème pour dormir.
Hôtel : Soyons honnêtes : il n’est pas très neuf. Les couleurs des bâtiments sont délavées, il arrive d’apercevoir des tâches de rouille sur la céramique. Certains équipements ne fonctionnent plus (douches extérieures sur le site, lampes sur les balcons, etc.) Bref, quelqu’un qui aime se plaindre pourrait passer sa semaine à photographier ces inconvénients mineurs et mettre ça sur tripadvisor… Ceci étant dit, cela ne nuit en rien à la qualité du séjour ni au confort. J’ai aussi entendu que l’hôtel sera rénové en avril prochain, ce qui permettra de corriger ces petites imperfections.
Taille du site : c’est un petit hôtel (240 chambres) et c’est très bien ainsi. Beaucoup moins d’attente au buffet, aux bars, etc. Toujours de la disponibilité pour des chaises à la piscine ou à la plage, ou pour les équipements nautiques (kayaks, pédalos).
Site : exceptionnel, tout simplement. Il y a un soin des détails dans l’aménagement paysager qui transforme le séjour en émerveillement complet. Les jardins d’eau sont superbes, la végétation est luxuriante. Il y a des hamacs un peu partout sur le site, des aménagements floraux de toute beauté. L’entrée de la plage est un poème pour les yeux. Bref, le site est petit, mais il y a 100 fois plus à voir que l’an dernier au Barcelo. Un gros 10/10 sur cet aspect, qui fait en sorte que la semaine n’est pas monotone ni répétitive tellement on se sent dépaysé d’un endroit à l’autre.
Nourriture : c’est Cuba, bien sûr : on n’y va pas pour la gastronomie. Mais de manière globale, c’est très correct. Les déjeuners sont bons, surtout si vous faites faire vos omelettes et crêpes devant vous (ce qui prend peu de temps puisqu’il n’y a pas foule : l’avantage d’un petit hôtel). Le midi, nous allions au Ranchon sur la plage, où l’on vous sert aux tables : poisson grillé, poulet grillé, viandes, etc. Rien de transcendant mais plutôt honnête. En tout cas, rien de franchement mauvais. L’avantage du Ranchon le midi, c’est que cela permet d’éviter de se retrouver au buffet trois fois par jour. On peut aussi aller au resto italien le midi, mais c’est nettement plus passable (pour ne pas dire mauvais). Le buffet, est aussi correct le midi avec un grand choix de salades et de plats froids. Buffet le soir : correct. Encore là, on peut se faire faire des pâtes et des pizzas plus qu’honnêtes.
Restos à la carte : sommes allés à l’International (très bien, vraiment) et au Cubain (entrées très très bonnes, reste du repas plus ordinaire).
Vin : agréablement surpris. Un bon vin de table espagnol, assez léger, qui accompagne tout. Bien sûr, ce n’est pas un grand cru, mais on est loin de la piquette de certains resorts.
Bars : super service partout. La qualité des cocktails est excellente (sauf à la piscine, mais c’est souvent ainsi). Que ce soit à la plage ou au lobby, les barmans sont patients, souriants, et font leur métier avec un très grand professionnalisme. On ne sent pas non plus qu’ils « courent » après les pourboires. Personnellement, j’en laisse beaucoup, mais j’ai apprécié de voir que tout le monde recevait un service égal, pourboire ou non. Ah oui, dernier détail, les cocktails sont fait avec les vrais ingrédients, pas avec de la slush aromatisée comme dans certains autres resorts.
Plage : de toute beauté. L’eau est magnifique, mais très peu profonde. Il n’y a pas de vagues (ce qui peu être décevant quand on aime les grosses vagues), mais cela a l’avantage de se sentir à l’aise de faire du kayak ou de marcher très (très) loin dans l’eau. À cause du peu de profondeur, la marée est spectaculaire et la plage devient extraordinairement large à marée basse. Il y a un banc d’algues devant le Mélia (surtout comme du gazon au fond de l’eau, pas de grands trucs filandreux comme au Québec), mais il suffit de marcher 3 minutes jusqu’au Sol pour qu’il n’y en ait plus.
Pilar : la plus belle plage, cependant, se trouve à 10km de l’hôtel : c’est la plage Pilar. Vous pouvez y aller avec l’excursion Transat en bateau, en autobus, ou en taxi. La formule la plus souple est le taxi puisque c’est vous qui décidez de votre heure d’arrivée et de départ. Le taxi coûte 5 cuc par personne allez-retour, et il vient vous chercher à l’heure que vous avez dite. Il y a un resto payant, mais très bon, qui permet de varier de l’hôtel. Aller à Pilar est un must-do! C’est vraiment une des plus belles plages au monde…
Excursions – animation - spectacles : je ne peux rien dire là-dessus. Mon amoureuse et moi cherchons le calme, et nous nous animons très bien tout seuls 😛 Il y a cependant un animateur à la piscine qui semble bien apprécié. Je ne peux rien dire non plus des spectacles : je ne les ai pas vus.
Météo : on a été très chanceux : 26 et plus avec du gros soleil tout les jours. Parfois quelques passages nuageux, mais jamais plus d’une heure. Le bonheur… Surtout que pendant la semaine, il tombait 2 tempêtes de neige sur Montréal.
Clientèle : 50% de Québécois, dont une minorité particulièrement voyante de gens qui ne sont pas les spécimens les plus édifiants. Un groupe de 15-16 était particulièrement lourd, envahissant et bruyant. Mais bon… 25% d’Espagnols 10% d’Italiens 10% de Britanniques 5% au hasard
Bref : un séjour extraordinaire! Est-ce que j’y retournerais? Demain si je le pouvais! Un très bel endroit si vous aimez vous reposer, profiter de la mer, relaxer. Un petit paradis, quoi.
J’espère que ça aide!
Vol : de soir avec Transat. Beaucoup apprécié cet horaire qui permet de ne pas se lever en pleine nuit pour aller à l’aéroport à Montréal et de ne pas se lever à l’aurore le jour du départ de l’hôtel. Bien sûr, on arrive en fin de soirée et il fait noir, mais ça permet de garder des surprises (visite du site) pour le réveil du lendemain. Lunch très correct à bord de l’avion. Le transfert vers l’hôtel dure 40 minutes, ce qui est aussi très raisonnable.
Check in : très rapide à l’hôtel. Personnel courtois qui parle très bien anglais, et très serviable en cas de problème. Au départ, nous avions été logés juste au dessus de la terrasse du bar du lobby et près du théâtre. Nous avons demandé à changer et, surprise, on nous a offert une autre chambre sur le champ. Pour toutes sortes de raisons (2 lits au lieu d’un king, située au rez-de-chaussée, ce que nous détestons à cause de l’odeur d’humidité), nous avons décliné la proposition et décidé d’essayer de survivre au bruit pour la nuit. Le dame au comptoir nous à aussitôt offert une autre chambre avec nos spécifications pour le lendemain. Bref, un excellent service.
Chambre : nous sommes finalement atterri au 2210. Très belle chambre, grand balcon. Lit king très confortable. Toujours de l’eau chaude. Mobilier de base, fauteuil et chaise et petit bureau, confortable et très joli. Comme la chambre était située au dessus du buffet, on entendait en sourdine le bruit des climatiseurs le jour, mais cela s’arrêtait à 23h jusqu’à 9h le matin, donc pas de problème pour dormir.
Hôtel : Soyons honnêtes : il n’est pas très neuf. Les couleurs des bâtiments sont délavées, il arrive d’apercevoir des tâches de rouille sur la céramique. Certains équipements ne fonctionnent plus (douches extérieures sur le site, lampes sur les balcons, etc.) Bref, quelqu’un qui aime se plaindre pourrait passer sa semaine à photographier ces inconvénients mineurs et mettre ça sur tripadvisor… Ceci étant dit, cela ne nuit en rien à la qualité du séjour ni au confort. J’ai aussi entendu que l’hôtel sera rénové en avril prochain, ce qui permettra de corriger ces petites imperfections.
Taille du site : c’est un petit hôtel (240 chambres) et c’est très bien ainsi. Beaucoup moins d’attente au buffet, aux bars, etc. Toujours de la disponibilité pour des chaises à la piscine ou à la plage, ou pour les équipements nautiques (kayaks, pédalos).
Site : exceptionnel, tout simplement. Il y a un soin des détails dans l’aménagement paysager qui transforme le séjour en émerveillement complet. Les jardins d’eau sont superbes, la végétation est luxuriante. Il y a des hamacs un peu partout sur le site, des aménagements floraux de toute beauté. L’entrée de la plage est un poème pour les yeux. Bref, le site est petit, mais il y a 100 fois plus à voir que l’an dernier au Barcelo. Un gros 10/10 sur cet aspect, qui fait en sorte que la semaine n’est pas monotone ni répétitive tellement on se sent dépaysé d’un endroit à l’autre.
Nourriture : c’est Cuba, bien sûr : on n’y va pas pour la gastronomie. Mais de manière globale, c’est très correct. Les déjeuners sont bons, surtout si vous faites faire vos omelettes et crêpes devant vous (ce qui prend peu de temps puisqu’il n’y a pas foule : l’avantage d’un petit hôtel). Le midi, nous allions au Ranchon sur la plage, où l’on vous sert aux tables : poisson grillé, poulet grillé, viandes, etc. Rien de transcendant mais plutôt honnête. En tout cas, rien de franchement mauvais. L’avantage du Ranchon le midi, c’est que cela permet d’éviter de se retrouver au buffet trois fois par jour. On peut aussi aller au resto italien le midi, mais c’est nettement plus passable (pour ne pas dire mauvais). Le buffet, est aussi correct le midi avec un grand choix de salades et de plats froids. Buffet le soir : correct. Encore là, on peut se faire faire des pâtes et des pizzas plus qu’honnêtes.
Restos à la carte : sommes allés à l’International (très bien, vraiment) et au Cubain (entrées très très bonnes, reste du repas plus ordinaire).
Vin : agréablement surpris. Un bon vin de table espagnol, assez léger, qui accompagne tout. Bien sûr, ce n’est pas un grand cru, mais on est loin de la piquette de certains resorts.
Bars : super service partout. La qualité des cocktails est excellente (sauf à la piscine, mais c’est souvent ainsi). Que ce soit à la plage ou au lobby, les barmans sont patients, souriants, et font leur métier avec un très grand professionnalisme. On ne sent pas non plus qu’ils « courent » après les pourboires. Personnellement, j’en laisse beaucoup, mais j’ai apprécié de voir que tout le monde recevait un service égal, pourboire ou non. Ah oui, dernier détail, les cocktails sont fait avec les vrais ingrédients, pas avec de la slush aromatisée comme dans certains autres resorts.
Plage : de toute beauté. L’eau est magnifique, mais très peu profonde. Il n’y a pas de vagues (ce qui peu être décevant quand on aime les grosses vagues), mais cela a l’avantage de se sentir à l’aise de faire du kayak ou de marcher très (très) loin dans l’eau. À cause du peu de profondeur, la marée est spectaculaire et la plage devient extraordinairement large à marée basse. Il y a un banc d’algues devant le Mélia (surtout comme du gazon au fond de l’eau, pas de grands trucs filandreux comme au Québec), mais il suffit de marcher 3 minutes jusqu’au Sol pour qu’il n’y en ait plus.
Pilar : la plus belle plage, cependant, se trouve à 10km de l’hôtel : c’est la plage Pilar. Vous pouvez y aller avec l’excursion Transat en bateau, en autobus, ou en taxi. La formule la plus souple est le taxi puisque c’est vous qui décidez de votre heure d’arrivée et de départ. Le taxi coûte 5 cuc par personne allez-retour, et il vient vous chercher à l’heure que vous avez dite. Il y a un resto payant, mais très bon, qui permet de varier de l’hôtel. Aller à Pilar est un must-do! C’est vraiment une des plus belles plages au monde…
Excursions – animation - spectacles : je ne peux rien dire là-dessus. Mon amoureuse et moi cherchons le calme, et nous nous animons très bien tout seuls 😛 Il y a cependant un animateur à la piscine qui semble bien apprécié. Je ne peux rien dire non plus des spectacles : je ne les ai pas vus.
Météo : on a été très chanceux : 26 et plus avec du gros soleil tout les jours. Parfois quelques passages nuageux, mais jamais plus d’une heure. Le bonheur… Surtout que pendant la semaine, il tombait 2 tempêtes de neige sur Montréal.
Clientèle : 50% de Québécois, dont une minorité particulièrement voyante de gens qui ne sont pas les spécimens les plus édifiants. Un groupe de 15-16 était particulièrement lourd, envahissant et bruyant. Mais bon… 25% d’Espagnols 10% d’Italiens 10% de Britanniques 5% au hasard
Bref : un séjour extraordinaire! Est-ce que j’y retournerais? Demain si je le pouvais! Un très bel endroit si vous aimez vous reposer, profiter de la mer, relaxer. Un petit paradis, quoi.
J’espère que ça aide!
L'Éthiopie, monde à part English translation pending
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Air France considère Emirates une menace English translation pending
Contrairement à son marketing "Emirates (et les compagnies asiatiques) ne sont pas nos concurrents" Air France semble se sentir assez ménacé par les compagnies du Golf. Lire l'article ici: http://www.arabianbusiness.com/air-france-ceo-calls-for-eu-curbs-on-gulf-carriers-expansion-356004.html
Jeu des photos, épisode N° 47, 5e année English translation pending
Bonjour,
Comme la tradition (et François) l'exige, je crée une nouvelle discussion sur le "jeu des photos", que nous avons inventé en 2005, si je me rappelle bien.
Si un petit courageux est volontaire, ce serait sympathique de faire un petit florilège des plus belles et des plus disputées des photos que nous avons tous proposées. Cela ne fait que quelques centaines de pages de discussion à feuilleter ! 🙂 Mais cela nous rappellerait de jolies souvenirs de joutes parfois difficiles.
Il faudrait que Dolma continue sur sa lancée et nous étudient également à travers ce jeu des photos parfois menacé mais toujours relancé.
En attendant, j'en mets une petite nouvelle...
La sempiternelle mais stimulante question : où est-ce ?
PS : je propose toujours des photos prises par moi-même. Chaque photo ayant son "histoire", cela serait sympa d'en faire un petit commentaire une fois qu'elle est trouvée...
Comme la tradition (et François) l'exige, je crée une nouvelle discussion sur le "jeu des photos", que nous avons inventé en 2005, si je me rappelle bien.
Si un petit courageux est volontaire, ce serait sympathique de faire un petit florilège des plus belles et des plus disputées des photos que nous avons tous proposées. Cela ne fait que quelques centaines de pages de discussion à feuilleter ! 🙂 Mais cela nous rappellerait de jolies souvenirs de joutes parfois difficiles.
Il faudrait que Dolma continue sur sa lancée et nous étudient également à travers ce jeu des photos parfois menacé mais toujours relancé.
En attendant, j'en mets une petite nouvelle...
La sempiternelle mais stimulante question : où est-ce ?
PS : je propose toujours des photos prises par moi-même. Chaque photo ayant son "histoire", cela serait sympa d'en faire un petit commentaire une fois qu'elle est trouvée...
Compte rendu de mon dernier séjour à Madagascar English translation pending
Bonsoir🙂
Comme promis, je vais essayer de faire un petit compte rendu de mon séjour à Mada.
Mon voyage avait une autre valeur pour moi cette année car je me rendais sur la Grande Ile pour célébrer mon mariage le 4 juin et aussi de parcourrir une fois de plus une partie de l'ile.
Je ne vais pas parler du mariage mais juste dire qu'il fut réussi et à la hauteur de nos espérances concernant le déroulement des procédures et des festivités.
Après être resté une quinzaine de jours à Tana pour finaliser tout concernant la cérémonie, nous nous décidames comme convenu de faire la partie sud ouest du pays; mais malheureusement, nous sommes obligés de la faire au pas de course car nous n'avons que 18 jours.
1° Donc départ de Tana pour Miandrivazo en s'arrêtant à Antsirabe pour le déjeuner dans un petit restaurant gasy en plein centre ville. Nous nous arrêtons en cours de route après Betafo à Anjoma Ramartina chez une tante de ma femme pour un diner succulent et puis une arrivée tardive à Miandrivazo au Gite de la Tsiribihina que nous connaissions pour y avoir loger en 2008, (prix de la chambre 13500 a, mais douche et wc sur le palier à l'étage, cet hôtel à un charme tout particulier).
2° Le deuxième jour, nous prenons la route directement pour Morondava car nous n'avions pas prévu de refaire la descente du fleuve et les grands Tsingy. Donc un arrêt déjeuner encore dans la famille mais cette fois sakalava à Ankilizato et arrivée à Morondava en perdant beaucoup de temps à contourner durant la dernière partie les nids de poule géants ( il faut quand même dire que cette route de Miandrivazo à Morondava est en plein chantier et presque terminée avec l'aide des chinois ).
3° Cette journée est consacrée à la découverte de la forêt de Kirindy et je remercie Alex de m'y avoir fait penser avant mon départ😉. Nous n'avons pas été déçu de cette réserve et nous avons eu la chance de voir des fosa de très près et aussi des lémuriens marrons dans une forêt dense sèche. Et pour finir cette journée nous assistons une nouvelle fois sans s'en lasser d'un somptueux coucher de soleil sur l'allée des baobabs qui font l'admiration de beaucoup de touristes qui passent dans ce secteur.😏 Je tenais tout particulièrement à parler de mon séjour à Morondava en parlant d'un restaurant qui tourne pas mal là bas c'est à dire le Couleur Café tenu par Daniel un vazaha très sympathique qui est marié avec une gasy de la région d'Antsohihy et qui ne rechigne pas à remettre sa tournée à ses clients et de plus les repas sont excellents et copieux et à des prix très raisonnable.
4° Après un séjour agréable à Morondava, nous prenons la route pour aller rejoindre Belo sur Mer qui n'est accessible par la route que durant la période séche car il y a des gués à franchir et surtout durant la saison des pluies et bien e, ntendus il y a plein de bourbiers et les enlissements sont fréquents. La piste est très agréable en 4X4 pour rejoindre Belo et nous rencontrons plein de baobabs fony ou bouteille et enfin la traversée des salines. Belo sur mer est un petit village vezo très acttif et surtout fort agréable pour y séjourner mais difficile pour y accéder. Nous choisissons de loger chez Tantine qui est une femme betsimisaraka très gentille et aux petits soins avec ses clients. Elle nous prépare avec amour nos déjeuners et diners ainsi que notre pique nique du lendemain.
5° Cette journée est consacrée à une ballade le long de la côte pour aller au port aux boutres dans une pirogue vezo et sous une chaleur accablante.🤪 Un pique nique copieux préparé par Tantine et partagé avec nos amis vezo nous remet d'aplomb pour reprendre la mer et rentrer à Belo.
6° Trajet de Belo à Manja Le parcours est long et difficile, il faut bien entendu un 4X4 mais il ne faut pas oublier que c'est un trajet de transition pour rejoindre Morombe au bord du canal du Mozambique. Nous logerons à l'Hôtel Kanto qui est le seul correct de cette petite ville de province forte intêressant à notre goût.
7° Manja à Morombe Le clou de ce trajet est la traversée de la Mangoky car le bac de Bevoay est en panne et nous sommes obligés de remonter en amont le fleuve pour pouvoir le traverser sur un bac de fortune fabriqué par 6 pirogues reliées par des cordes et nous passons donc notre petit 4X4 dessus avec la grande crainte de notre cousin chauffeur qui n'en menait pas large quand son véhicule monta sur le radeau gasy. Déjeuner à Bevoay mais très franchement dégeulasse et il me laissa quelques séquelles durant plusieurs jours. A Morombé nous prîmes comme hôtel la Pirogue d'Or tenu par un vazaha. Il est situé au bord de la plage et nous pouvons admirer le soir des magnifiques couchers de soleil.
8° journée de route et de détente à Andavadoaka et retour à Morombe. Je conseille de faire ce trajet et même de continuer la descente le long de la côte en passant par Salary et enfin Ifaty, chose que nous n'avons pas fait car notre 4X4 peinait dans les dunes et nous avions décidé de prendre la route de Tulear par l'intérieur. Journée de baignade à Andavadoaka et puis retour sur Morombé avec des paysages grandioses garnis de baobabs.
9° jour de repos à Morombé et baignade.
10° trajet pénible de Morombe à Ifaty avec en prime une panne d'alternateur sur notre 4X4 donc une arrivée de nuit à Ifaty et là nous nous décidons de loger à l'Hôtel Vovo telo et il faut aussi dire que partout durant le trajet nous avons négocié les prix des hôtels et bien souvent les prix diminuaient de 40 à 50%.
11 et 12 jours: séjour à Ifaty avec les déjeuners chez Freddy et les diners à notre hôtel avec en prime le soir après le diner le Mondial de Foot sur écran géant.
13° Ifaty-Tulear Viste de la ville et nous logons cher LALA qui est un bon choix.
14° Tulear-Isalo Nous commençons notre remontée de la N7 en direction de Ranohira en passant par Sakaraha et Ilakaka et nous choisissons comme hôtel l'Isalo Ranch pour deux nuits.
15° randonnée dans l'Isalo Nous avions décidé au départ de faire le parc de l'Andringitra mais en final comme ma femme n'avait pas fait celui de l'Isalo et bien nous changâmes d'avis et je dois reconnaitre que je fut content de le refaire une nouvelle fois et cette fois ci la piscine naturelle n'était pas en restauration et nous avons pu nous y baigner.
16° Isalo-Ambositra En passant par Ihosy ( capitale de l'ethnie Bara ) et Ambalavo.
17° le Pays Zafimaniry C'est ici que nous avons commencé à avoir froid et à rencontrer le crachin et la brume des hauts plateaux durant l'hivers australe. Notre hôtel est le Mania en plein centre ville c'est un hôtel très bien sécurisé.
18° Ambositra-Tana Avec un arrêt déjeuner chez Jenny à Antsirabe et aussi chez une amie de ma femme avec une visite à la société Socolait.
Voila le compte rendu de notre séjour à Mada.
Concernant la sécurité et bien rien de particulier à signaler sauf durant notre séjour à Tana à Analakely on a essayé de me prendre mon appareil photographique numérique dans ma main mais il n'a pas réussi à me le subtiliser grâce à la dragonne qui entourait mon poignet.
Cordialement😎
Comme promis, je vais essayer de faire un petit compte rendu de mon séjour à Mada.
Mon voyage avait une autre valeur pour moi cette année car je me rendais sur la Grande Ile pour célébrer mon mariage le 4 juin et aussi de parcourrir une fois de plus une partie de l'ile.
Je ne vais pas parler du mariage mais juste dire qu'il fut réussi et à la hauteur de nos espérances concernant le déroulement des procédures et des festivités.
Après être resté une quinzaine de jours à Tana pour finaliser tout concernant la cérémonie, nous nous décidames comme convenu de faire la partie sud ouest du pays; mais malheureusement, nous sommes obligés de la faire au pas de course car nous n'avons que 18 jours.
1° Donc départ de Tana pour Miandrivazo en s'arrêtant à Antsirabe pour le déjeuner dans un petit restaurant gasy en plein centre ville. Nous nous arrêtons en cours de route après Betafo à Anjoma Ramartina chez une tante de ma femme pour un diner succulent et puis une arrivée tardive à Miandrivazo au Gite de la Tsiribihina que nous connaissions pour y avoir loger en 2008, (prix de la chambre 13500 a, mais douche et wc sur le palier à l'étage, cet hôtel à un charme tout particulier).
2° Le deuxième jour, nous prenons la route directement pour Morondava car nous n'avions pas prévu de refaire la descente du fleuve et les grands Tsingy. Donc un arrêt déjeuner encore dans la famille mais cette fois sakalava à Ankilizato et arrivée à Morondava en perdant beaucoup de temps à contourner durant la dernière partie les nids de poule géants ( il faut quand même dire que cette route de Miandrivazo à Morondava est en plein chantier et presque terminée avec l'aide des chinois ).
3° Cette journée est consacrée à la découverte de la forêt de Kirindy et je remercie Alex de m'y avoir fait penser avant mon départ😉. Nous n'avons pas été déçu de cette réserve et nous avons eu la chance de voir des fosa de très près et aussi des lémuriens marrons dans une forêt dense sèche. Et pour finir cette journée nous assistons une nouvelle fois sans s'en lasser d'un somptueux coucher de soleil sur l'allée des baobabs qui font l'admiration de beaucoup de touristes qui passent dans ce secteur.😏 Je tenais tout particulièrement à parler de mon séjour à Morondava en parlant d'un restaurant qui tourne pas mal là bas c'est à dire le Couleur Café tenu par Daniel un vazaha très sympathique qui est marié avec une gasy de la région d'Antsohihy et qui ne rechigne pas à remettre sa tournée à ses clients et de plus les repas sont excellents et copieux et à des prix très raisonnable.
4° Après un séjour agréable à Morondava, nous prenons la route pour aller rejoindre Belo sur Mer qui n'est accessible par la route que durant la période séche car il y a des gués à franchir et surtout durant la saison des pluies et bien e, ntendus il y a plein de bourbiers et les enlissements sont fréquents. La piste est très agréable en 4X4 pour rejoindre Belo et nous rencontrons plein de baobabs fony ou bouteille et enfin la traversée des salines. Belo sur mer est un petit village vezo très acttif et surtout fort agréable pour y séjourner mais difficile pour y accéder. Nous choisissons de loger chez Tantine qui est une femme betsimisaraka très gentille et aux petits soins avec ses clients. Elle nous prépare avec amour nos déjeuners et diners ainsi que notre pique nique du lendemain.
5° Cette journée est consacrée à une ballade le long de la côte pour aller au port aux boutres dans une pirogue vezo et sous une chaleur accablante.🤪 Un pique nique copieux préparé par Tantine et partagé avec nos amis vezo nous remet d'aplomb pour reprendre la mer et rentrer à Belo.
6° Trajet de Belo à Manja Le parcours est long et difficile, il faut bien entendu un 4X4 mais il ne faut pas oublier que c'est un trajet de transition pour rejoindre Morombe au bord du canal du Mozambique. Nous logerons à l'Hôtel Kanto qui est le seul correct de cette petite ville de province forte intêressant à notre goût.
7° Manja à Morombe Le clou de ce trajet est la traversée de la Mangoky car le bac de Bevoay est en panne et nous sommes obligés de remonter en amont le fleuve pour pouvoir le traverser sur un bac de fortune fabriqué par 6 pirogues reliées par des cordes et nous passons donc notre petit 4X4 dessus avec la grande crainte de notre cousin chauffeur qui n'en menait pas large quand son véhicule monta sur le radeau gasy. Déjeuner à Bevoay mais très franchement dégeulasse et il me laissa quelques séquelles durant plusieurs jours. A Morombé nous prîmes comme hôtel la Pirogue d'Or tenu par un vazaha. Il est situé au bord de la plage et nous pouvons admirer le soir des magnifiques couchers de soleil.
8° journée de route et de détente à Andavadoaka et retour à Morombe. Je conseille de faire ce trajet et même de continuer la descente le long de la côte en passant par Salary et enfin Ifaty, chose que nous n'avons pas fait car notre 4X4 peinait dans les dunes et nous avions décidé de prendre la route de Tulear par l'intérieur. Journée de baignade à Andavadoaka et puis retour sur Morombé avec des paysages grandioses garnis de baobabs.
9° jour de repos à Morombé et baignade.
10° trajet pénible de Morombe à Ifaty avec en prime une panne d'alternateur sur notre 4X4 donc une arrivée de nuit à Ifaty et là nous nous décidons de loger à l'Hôtel Vovo telo et il faut aussi dire que partout durant le trajet nous avons négocié les prix des hôtels et bien souvent les prix diminuaient de 40 à 50%.
11 et 12 jours: séjour à Ifaty avec les déjeuners chez Freddy et les diners à notre hôtel avec en prime le soir après le diner le Mondial de Foot sur écran géant.
13° Ifaty-Tulear Viste de la ville et nous logons cher LALA qui est un bon choix.
14° Tulear-Isalo Nous commençons notre remontée de la N7 en direction de Ranohira en passant par Sakaraha et Ilakaka et nous choisissons comme hôtel l'Isalo Ranch pour deux nuits.
15° randonnée dans l'Isalo Nous avions décidé au départ de faire le parc de l'Andringitra mais en final comme ma femme n'avait pas fait celui de l'Isalo et bien nous changâmes d'avis et je dois reconnaitre que je fut content de le refaire une nouvelle fois et cette fois ci la piscine naturelle n'était pas en restauration et nous avons pu nous y baigner.
16° Isalo-Ambositra En passant par Ihosy ( capitale de l'ethnie Bara ) et Ambalavo.
17° le Pays Zafimaniry C'est ici que nous avons commencé à avoir froid et à rencontrer le crachin et la brume des hauts plateaux durant l'hivers australe. Notre hôtel est le Mania en plein centre ville c'est un hôtel très bien sécurisé.
18° Ambositra-Tana Avec un arrêt déjeuner chez Jenny à Antsirabe et aussi chez une amie de ma femme avec une visite à la société Socolait.
Voila le compte rendu de notre séjour à Mada.
Concernant la sécurité et bien rien de particulier à signaler sauf durant notre séjour à Tana à Analakely on a essayé de me prendre mon appareil photographique numérique dans ma main mais il n'a pas réussi à me le subtiliser grâce à la dragonne qui entourait mon poignet.
Cordialement😎
Périple sur l'EuroVelo 6 de Nantes à Orléans en septembre prochain English translation pending
Bonjour à tous,
Une amie et moi voulons faire l'EuroVélo 6 de Nantes à Orléans en septembre prochain:
- Quel temps pouvons-nous espérer à cette période de l'année?
- Est-ce résonnable de prévoir 20 jours pour faire les 420km?
- Nous voulons dormir dans des Auberges de Jeunesse, sont-elles nombreuses?
- Est-ce sécuritaire pour 2 filles de prévoir un tel périple?
- Quel est le porcentage de route pavée par rapport au gravier?
- J'ai lu quelque part qu'il était préférable de faire Nantes direction Orléans pour avoir un vent dans le dos?
Merci à tous pour vos précieuses informations... 🙂
Croisière sur le MSC Lirica English translation pending
bonjour a tous, nous partons de toulon le 4 juillet 2010 pour faire le tour de la mediterranée.
nous avons 3 ENFANTS de 4, 5 et 9ans, j'aimerai connaitre les experiences de chacuns concernant les enfants a bord ( miniclub, forfaits boissons, restaurant...)
ensuite j'hesite sur les excursions de rome et de tunis pour les faires par nos propres moyens .
si quelqun a des infos merci d'avance
Pourboires à Madagascar? English translation pending
J’habite un tout petit pays blotti dans les montagnes du nord-ouest d’Italie.
Je compte venir à Madagascar du 26 septembre au 10/11 octobre avec mon partenaire. J’ai déjà tout prévu et organisé (avions, parcours, transports, hôtels) et je ne me fais pas de soucis ni à propos du standard des hôtels, ni du temps, ni de moustiques, ni coté sécurité ou autre…
Mes questions sont :
- floraison en cette période (Antsirabe, Manakara, Akanin’ny nofy)
- les pourboires : nous n’avons pas cette habitude chez nous et lorsque je vais à l’étranger cela devient pour moi un cauchemar … c’est à dire donner le bon pourboire sans exagérer en trop ou peu (hotels, chauffeurs, guides)
merci pour toutes suggéstions Luciana
merci pour toutes suggéstions Luciana
Recherche île de Thaïlande peu touristique English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois un sejour d une semaine sur une ile de thailande; Je connais deja kohpipi et recherche quelquechose de similaire avec le moins de touriste possible..Le coté roots n est pas un soucis, au contraire si cela permet de trouver la perle rare. besoin de tranquilité absolue !! Ce peut etre aussi sur une ile touristique si l endroit est tres a l ecart du centre touristique de l ile... donc avis a tous ceux qui connaissent et peuvent me conseiller, herbergement jungle et bungalows sur ile paradisiaque sans trop de touriste;;; ca doit bien se trouver , non?
Merci a tous !
Je prévois un sejour d une semaine sur une ile de thailande; Je connais deja kohpipi et recherche quelquechose de similaire avec le moins de touriste possible..Le coté roots n est pas un soucis, au contraire si cela permet de trouver la perle rare. besoin de tranquilité absolue !! Ce peut etre aussi sur une ile touristique si l endroit est tres a l ecart du centre touristique de l ile... donc avis a tous ceux qui connaissent et peuvent me conseiller, herbergement jungle et bungalows sur ile paradisiaque sans trop de touriste;;; ca doit bien se trouver , non?
Merci a tous !
Hôtel Bahia Principe San Juan à Puerto Plata English translation pending
je vais réserver en fin de semaine pour le bahia principe 1 semaine en fevrier
comment es cette hotel cote nouriture propreté et surtout il me semble tres grang
alors es quil a un petit train qui se promaine sur le site pour electricite pareille au quebec ou besoin d'un adaptateur
vas reserver en formule club golden ou sont situer ces chambre et quel sont les avantages golden
merci
comment es cette hotel cote nouriture propreté et surtout il me semble tres grang
alors es quil a un petit train qui se promaine sur le site pour electricite pareille au quebec ou besoin d'un adaptateur
vas reserver en formule club golden ou sont situer ces chambre et quel sont les avantages golden
merci
La Havane chez l'habitant avec un enfant? English translation pending
Bonjour,
Je pars 15 jours au mois d'aout chez des amis qui habitent la Havane avec mon fils d'un an et demi et j'ai plusieurs questions
- n'y fait pas pas trop chaud au mois d'aout ?
- est-il facile de se déplacer à la havane (je serais au Vedado) pour aller à la plage par exemple sans voiture ?
- une petie excursion à Trinidad sur deux jours avec mon petit est elle envisageable en transport "en commun" ? Un bus part-il de la Havane ?
- 15 jours à la Havane, quel budget ? Sachant que je ne paye pas d'hotel...
Voilà, toute info est bonne a prendre...
merci !
Voilà, toute info est bonne a prendre...
merci !
Compte-rendu de voyage au Guatemala (mars 2009) English translation pending
Je suis revenue lundi dernier d'un voyage au Guatemala, alors en voici un bref aperçu. Pour les hôtels, il s'agit toujours d'une chambre pour deux personnes avec salle de bains privée. J'ai voyagé avec ma mère, qui a une cinquantaine d'années. J'ai beaucoup aimé mon voyage et somme toute, c'est très différent du Costa Rica et assez différent du Mexique où je suis déjà allée. Nous avons fait moins d'excursions dans des parcs qu'au Costa Rica, mais la culture a été beaucoup plus importante. C'est moins cher aussi, et il est beaucoup plus facile de trouver des plats autres que les rice and beans.
1: Arrivée à l'aéroport La Aurora à 20 h et navette (10 dollars) jusqu'à Antigua. La réservation que j'avais faite à la Casa Santa Lucia numero 2 n'a pas été retenue, mais nous avons trouvé une chambre a l'hôtel Internacional Mochilero (accès à la cuisine, Internet, 160 QTZ). 2:Visite d'Antigua. La ville est belle mais je trouve qu'on en fait vite le tour. Je dois avouer que je ne suis pas une très grande fan des villes. Nous avons pu assister à une procession du village de Jocotenango dans le cadre du carême. Souper au restaurant La Pena del Sol Latino, qui est chouette même si c'est très touristique. 3:Navette avec Adrenila Tours jusqu'au terminus Monja Blanca dans la capitale. Il nous en coûte 10 dollars et le trajet dure deux heure en raison du trafic. Autobus jusqu'à Coban (4 heures 30, 50 QTZ) Minibus jusqu'à Lanquin (2 heures) Lanquin est probablement l'endroit que j'ai préféré. Les paysages sont magnifiques, c'est isolé par un chemin de terre, c'est petit et la population qeqchi est très accueillante. Nous avons logé à El Retiro. Leur site est très enchanteur et l'hôtel offre toute sorte de services sur place (excursions, transport, restaurant, etc.) 4: Visite des Cuevas Las Marias et de Semuc Champey. C'était ma première fois dans une grotte, alors il m'est difficile de faire une évaluation, mais j'ai aimé mon expérience. À Semuc Champey, nous avons monté jusqu'au Mirador. La vue en vaut la peine, mais la montée est très difficile. Mes jambes tremblaient en redescendant. Les bassins de Semuc Champey sont paradisiaques. On nous avait dit que l'eau des bassins était chaude, mais je l'ai en fait trouvé rafraîchissante. 5:Navette de Lanquin à Flores par l'entremise de l'hôtel El Retiro. L'hôtel nous avait dit que nous arriverions à 14 heures, mais ça prend 2 heures de plus (sans trafic). 6:Nous sommes partis à Tikal aux petites heures du matin, il n'y avait même plus d'électricité sur l'île de Flores. Heureusement, nous avions des lampes frontales. Pour 150 quetzales, nous avons le trajet en minibus jusqu'au parc ainsi qu'un visite guidée. Je ne sais pas trop si ça en valait la peine. L'entrée au site (150 quetzales également) n'était pas comprise et notre groupe comptait 25 personnes (on nous avait dit la veille que c'était environ douze!). L'avantage, c'est que nous avons eu plus de renseignements et je ne suis pas certaine que nous en aurions vu autant sans le guide, étant donné qu'il faut marcher beaucoup pour passer d'un temple à un autre. 7:Autobus jusqu'à Rio Dulce (120 quetzales). Nous prenons immédiatement le bateau jusqu'à Livingstone. On nous dit qu'on va voir toutes sortes de choses en bateau et arrêter une vingtaine de minutes à une source d'eau chaudes pour se baigner. C'est en fait très expéditif et le chauffeur de la lancha (le bateau) n'a rien d'un guide. Il arrête 30 secondes à la plupart des sites et ne fait que les nommer sans donner d'autres explications. Nous voyons le castillo de san felipe, le lago de izabal, la isla de los pajaros, une lagune remplie de nénuphars et pour la baignade, nous n'avons que 10 minutes, alors c'est vraiment inutile de même y songer. À Livingstone, nous avons logé au African Place, qui n'a vraiment d'africain. Ce n'était pas cher pour 80 qtz la nuit, mais je trouvais que la famille à la réception écoutait pas mal la télévision, qui n'était pas bien loin de notre chambre. Mieux vaux en choisir une plus loin. 8 et 9: J'ai beaucoup aimé Livingston, qui est bien différent des autres villes du Guatemala. L'atmosphère fait plus vacances en quelque sorte. Le seul hic, c'est que si vous avez les cheveux longs, les femmes garifunas vous demandent très souvent si vous voulez qu'elles vous fassent des tresses. Nous avons fait l'excursion à la playa Blanca et aux siete Altares. C'était bien, mais comme il ne faisait pas très chaud ce jour-là, c'était moins agréable. À noter que le sandwich compris dans l'excursion est vraiment petit. Les siete altares sont jolis, mais ce n'est pas un incontournable. C'est dans la forêt tropicale, alors si vous n'y avez jamais mis les pieds ça peut valoir le coup, ou encore si vous avez plus d'une journée à Livingston. Le 2e jour, nous avons marché le long de la mer jusqu'à la plage Quehueche. C'est peut-être une heure de marche, mais on peut aussi s'y rendre en taxi pour un coût modeste. La plage est aussi belle qu'à Playa Blanca est ça coûte moins cher de s'y rendre. C'est agréable aussi de s'y rendre à payer, mais le bord de mer est jonché de détritus partout, sauf à cette plage et dans quelques sections privées. 10: Bateau jusqu'à Puerto Barrios et autobus jusqu'à Guatemala Ciudad. Le trajet en autobus devait durer 5 heures, mais un accident sur l'autoroute nous a bloqué pendant 5 heures! 11: Nous avons été voir le parque central et retirer des sous. Le parque central est joli, mais effectivement, à moins d'être un grand fan des grosses villes ou des musées, je crois que d'autre endroits du pays valent plus la peine d'être visités. Ma mère s'est d'ailleurs fait voler son appareil photo dans le parque central. Nous croyons q'un voleur a coupé la ganse de l'étui accroché à son épaule. Chichen bus jusqu'à Panajachel, où nous prenons un bateau pour San Pedro (25 qtz). 12:À San Pedro, nous logeons à el Hotelito Amanecer Sak'Cari. C'est 197 qtz, mais c'est vraiment super. Nous avons une terre fleurie qui donne sur le lac et comme c'est un peu isolé, il n'y a pas de bruit. L'eau potable est gratuite également. Nous marchons jusqu'à San Juan La Laguna où nous magasinons les tissus et regardons les ateliers. 13:Nous allons au marché de Chichicastenango (40 quetzales l'aller-retour en autobus). Le marché ne m'a pas particulièrement plu, on essaie trop de tout vous vendre, mais nous avons par contre donner 100 qtz a un guide de l'Inguat (Sebastian) qui nous a mener au site de Pascual Nabaj, le site de cérémonie maya où nous avons observé des rituels. C'était vraiment très impressionnant et enrichissant. Il nous a aussi fait visiter l'église de Santo Tomas. Je recommande cela. 14:Nous sommes allées au marché de Solola, qui est en effet beaucoup plus authentique. C'est bondé (mais pas de touristes), il y a de tout et nous voyons des femmes porter toutes sortes de choses sur leur tête (de l'immense panier rempli de choux à des paniers de fleurs et de dindons). Ma mère s'est cette fois-ci fait voler son porte-feuille dans la foule du marché. Heureusement, elle avait enlevé toutes ses cartes le matin même et avait seulement 100 qtz dans ses poches. Nous avons ensuite fait du kayak à San Pedro (vraiment pas cher comparativement aux prix en occident) 15:Pour 40 quetzales, nous nous rendons à Antigua en minibus. Nous assistons à une autre procession religieuse. 16:Nous magasinons un peu les agences et payons seulement 50 quetzales pour se rendre à l'aéroport La Aurora. Notre vol pour Miami est retardé, alors nous manquons notre correspondance pour Montréal. Heureusement, American AirLines nous paie l'hôtel, le souper et le déjeûner du lendemain. 17:Arrivée à Montréal
Voilà.
1: Arrivée à l'aéroport La Aurora à 20 h et navette (10 dollars) jusqu'à Antigua. La réservation que j'avais faite à la Casa Santa Lucia numero 2 n'a pas été retenue, mais nous avons trouvé une chambre a l'hôtel Internacional Mochilero (accès à la cuisine, Internet, 160 QTZ). 2:Visite d'Antigua. La ville est belle mais je trouve qu'on en fait vite le tour. Je dois avouer que je ne suis pas une très grande fan des villes. Nous avons pu assister à une procession du village de Jocotenango dans le cadre du carême. Souper au restaurant La Pena del Sol Latino, qui est chouette même si c'est très touristique. 3:Navette avec Adrenila Tours jusqu'au terminus Monja Blanca dans la capitale. Il nous en coûte 10 dollars et le trajet dure deux heure en raison du trafic. Autobus jusqu'à Coban (4 heures 30, 50 QTZ) Minibus jusqu'à Lanquin (2 heures) Lanquin est probablement l'endroit que j'ai préféré. Les paysages sont magnifiques, c'est isolé par un chemin de terre, c'est petit et la population qeqchi est très accueillante. Nous avons logé à El Retiro. Leur site est très enchanteur et l'hôtel offre toute sorte de services sur place (excursions, transport, restaurant, etc.) 4: Visite des Cuevas Las Marias et de Semuc Champey. C'était ma première fois dans une grotte, alors il m'est difficile de faire une évaluation, mais j'ai aimé mon expérience. À Semuc Champey, nous avons monté jusqu'au Mirador. La vue en vaut la peine, mais la montée est très difficile. Mes jambes tremblaient en redescendant. Les bassins de Semuc Champey sont paradisiaques. On nous avait dit que l'eau des bassins était chaude, mais je l'ai en fait trouvé rafraîchissante. 5:Navette de Lanquin à Flores par l'entremise de l'hôtel El Retiro. L'hôtel nous avait dit que nous arriverions à 14 heures, mais ça prend 2 heures de plus (sans trafic). 6:Nous sommes partis à Tikal aux petites heures du matin, il n'y avait même plus d'électricité sur l'île de Flores. Heureusement, nous avions des lampes frontales. Pour 150 quetzales, nous avons le trajet en minibus jusqu'au parc ainsi qu'un visite guidée. Je ne sais pas trop si ça en valait la peine. L'entrée au site (150 quetzales également) n'était pas comprise et notre groupe comptait 25 personnes (on nous avait dit la veille que c'était environ douze!). L'avantage, c'est que nous avons eu plus de renseignements et je ne suis pas certaine que nous en aurions vu autant sans le guide, étant donné qu'il faut marcher beaucoup pour passer d'un temple à un autre. 7:Autobus jusqu'à Rio Dulce (120 quetzales). Nous prenons immédiatement le bateau jusqu'à Livingstone. On nous dit qu'on va voir toutes sortes de choses en bateau et arrêter une vingtaine de minutes à une source d'eau chaudes pour se baigner. C'est en fait très expéditif et le chauffeur de la lancha (le bateau) n'a rien d'un guide. Il arrête 30 secondes à la plupart des sites et ne fait que les nommer sans donner d'autres explications. Nous voyons le castillo de san felipe, le lago de izabal, la isla de los pajaros, une lagune remplie de nénuphars et pour la baignade, nous n'avons que 10 minutes, alors c'est vraiment inutile de même y songer. À Livingstone, nous avons logé au African Place, qui n'a vraiment d'africain. Ce n'était pas cher pour 80 qtz la nuit, mais je trouvais que la famille à la réception écoutait pas mal la télévision, qui n'était pas bien loin de notre chambre. Mieux vaux en choisir une plus loin. 8 et 9: J'ai beaucoup aimé Livingston, qui est bien différent des autres villes du Guatemala. L'atmosphère fait plus vacances en quelque sorte. Le seul hic, c'est que si vous avez les cheveux longs, les femmes garifunas vous demandent très souvent si vous voulez qu'elles vous fassent des tresses. Nous avons fait l'excursion à la playa Blanca et aux siete Altares. C'était bien, mais comme il ne faisait pas très chaud ce jour-là, c'était moins agréable. À noter que le sandwich compris dans l'excursion est vraiment petit. Les siete altares sont jolis, mais ce n'est pas un incontournable. C'est dans la forêt tropicale, alors si vous n'y avez jamais mis les pieds ça peut valoir le coup, ou encore si vous avez plus d'une journée à Livingston. Le 2e jour, nous avons marché le long de la mer jusqu'à la plage Quehueche. C'est peut-être une heure de marche, mais on peut aussi s'y rendre en taxi pour un coût modeste. La plage est aussi belle qu'à Playa Blanca est ça coûte moins cher de s'y rendre. C'est agréable aussi de s'y rendre à payer, mais le bord de mer est jonché de détritus partout, sauf à cette plage et dans quelques sections privées. 10: Bateau jusqu'à Puerto Barrios et autobus jusqu'à Guatemala Ciudad. Le trajet en autobus devait durer 5 heures, mais un accident sur l'autoroute nous a bloqué pendant 5 heures! 11: Nous avons été voir le parque central et retirer des sous. Le parque central est joli, mais effectivement, à moins d'être un grand fan des grosses villes ou des musées, je crois que d'autre endroits du pays valent plus la peine d'être visités. Ma mère s'est d'ailleurs fait voler son appareil photo dans le parque central. Nous croyons q'un voleur a coupé la ganse de l'étui accroché à son épaule. Chichen bus jusqu'à Panajachel, où nous prenons un bateau pour San Pedro (25 qtz). 12:À San Pedro, nous logeons à el Hotelito Amanecer Sak'Cari. C'est 197 qtz, mais c'est vraiment super. Nous avons une terre fleurie qui donne sur le lac et comme c'est un peu isolé, il n'y a pas de bruit. L'eau potable est gratuite également. Nous marchons jusqu'à San Juan La Laguna où nous magasinons les tissus et regardons les ateliers. 13:Nous allons au marché de Chichicastenango (40 quetzales l'aller-retour en autobus). Le marché ne m'a pas particulièrement plu, on essaie trop de tout vous vendre, mais nous avons par contre donner 100 qtz a un guide de l'Inguat (Sebastian) qui nous a mener au site de Pascual Nabaj, le site de cérémonie maya où nous avons observé des rituels. C'était vraiment très impressionnant et enrichissant. Il nous a aussi fait visiter l'église de Santo Tomas. Je recommande cela. 14:Nous sommes allées au marché de Solola, qui est en effet beaucoup plus authentique. C'est bondé (mais pas de touristes), il y a de tout et nous voyons des femmes porter toutes sortes de choses sur leur tête (de l'immense panier rempli de choux à des paniers de fleurs et de dindons). Ma mère s'est cette fois-ci fait voler son porte-feuille dans la foule du marché. Heureusement, elle avait enlevé toutes ses cartes le matin même et avait seulement 100 qtz dans ses poches. Nous avons ensuite fait du kayak à San Pedro (vraiment pas cher comparativement aux prix en occident) 15:Pour 40 quetzales, nous nous rendons à Antigua en minibus. Nous assistons à une autre procession religieuse. 16:Nous magasinons un peu les agences et payons seulement 50 quetzales pour se rendre à l'aéroport La Aurora. Notre vol pour Miami est retardé, alors nous manquons notre correspondance pour Montréal. Heureusement, American AirLines nous paie l'hôtel, le souper et le déjeûner du lendemain. 17:Arrivée à Montréal
Voilà.
Hôtel Oasis Canoa à Bayahibe: compte-rendu du séjour English translation pending
Et bien voilà : déjà le retour. Que les 15 jours sont passés vite !!! Après avoir glané quelques informations sur l'hôtel, non sans difficultés, c'est à mon tour de vous faire part de mes différentes impressions sur mon voyage et mes excursions.
Comme à mon habitude il sera en plusieurs parties, je mettrai quelques photos et entre les différents posts, à vous de poser des questions. Je rappelle que c'est mon quatrième séjour en Rep. Dom. Je ne suis donc pas un blasé du pays mais je peux dire maintenant que je possède une petite expérience qui peut aider les quelques voyageurs voulant voir un petit peu plus loin que leur transat...
Le séjour a donc débuté le dimanche 22 février par un retard de 2h dû à une rupture d'approvisionnement en Kérozène pour la compagnie XL Airways, dommage. Sinon ben comme d'hab, repas moyen, film moyen. On est sur une compagnie charter donc pas de quoi pavoiser. Ah si ! à l'aller j'ai demandé une place sans personne devant (j'ai des grandes jambes) que j'ai eue sans problème. Et au retour, j'ai rien demandé, et je me suis aperçu que j'avais quelques cm de plus pour placer mes grandes jambes, bon point !
Arrivée Punta Cana, encore 2h de bus de nuit et nous sommes arrivés au Canoa en dernier vers 11h après avoir déversé les autres touristes dans les Dominiscus.
Accueil mal gracieux des employés au desk, on mange un petit peu au buffet, puis on s'écroule dans notre chambre ! > à suivre...
Comme à mon habitude il sera en plusieurs parties, je mettrai quelques photos et entre les différents posts, à vous de poser des questions. Je rappelle que c'est mon quatrième séjour en Rep. Dom. Je ne suis donc pas un blasé du pays mais je peux dire maintenant que je possède une petite expérience qui peut aider les quelques voyageurs voulant voir un petit peu plus loin que leur transat...
Le séjour a donc débuté le dimanche 22 février par un retard de 2h dû à une rupture d'approvisionnement en Kérozène pour la compagnie XL Airways, dommage. Sinon ben comme d'hab, repas moyen, film moyen. On est sur une compagnie charter donc pas de quoi pavoiser. Ah si ! à l'aller j'ai demandé une place sans personne devant (j'ai des grandes jambes) que j'ai eue sans problème. Et au retour, j'ai rien demandé, et je me suis aperçu que j'avais quelques cm de plus pour placer mes grandes jambes, bon point !
Arrivée Punta Cana, encore 2h de bus de nuit et nous sommes arrivés au Canoa en dernier vers 11h après avoir déversé les autres touristes dans les Dominiscus.
Accueil mal gracieux des employés au desk, on mange un petit peu au buffet, puis on s'écroule dans notre chambre ! > à suivre...