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Circuit de deux jours du départ de Chiang Rai? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si vous connaissez une agence qui fait un tour de 2 jours pour aller voir le triangle d'or, les montagnes à la frontière du Laos et mekong river. Merci :)
J'aimerais savoir si vous connaissez une agence qui fait un tour de 2 jours pour aller voir le triangle d'or, les montagnes à la frontière du Laos et mekong river. Merci :)
Les kangourous n'ont toujours pas d'arête! (Australie) English translation pending
Les Kangourous n’ont toujours pas d'arête !
Et inversement !
2008/2009
Escapade australienne.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ���’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Allusion a une célèbre émission d’Europe N*1 avec le regretté Francis BLANCHE et Cichignou, Les kangourous n'ont pas d'arête ;
Bonjour !
Comme vous en avez pris l’habitude les années passées, je vous ai mitonné un petit texte avec quelques anecdotes pour vous narrer l’escapade que je viens d’effectuer en Australie, où mon fiston, unique et préféré, passe un an à bosser et à améliorer son anglais afin de pouvoir continuer à voyager. Et ça marche ! Il a chopé le virus des voyages ! Et il est moins grave que celui de la castapiane !Et bien plus enrichissant ! Les photos sont visibles sur PICASAWEB à l’adresse suivante : http://picasaweb.google.com/home?tab=mq ou http://picasaweb.google.com/ferdex01 Je sais que certains d’entre vous attendent mes textes avec impatience, que d’autres les parcourent en diagonale, d’autres enfin : ‘’Corbeille’’.Ma fierté : Grâce à mes textes, quelques uns (3 au moins) en ont attrapé l’envie de voyager et ont largué les amarres. Si vous me passez un petit mot pour me dire ce que vous en pensez . . . bienvenue !Je peux vous garantir que ça me fera plaisir.Comme ce texte comporte environ 35 pages, je vous conseille de l’imprimer (à votre boulot, par exemple, ce qui vous en facilitera la lecture. .oO0Oo.
Donc petit trip à Kangourouland où mon fils travaille comme un chien, des 10 ou 15 heures part jour (ou par nuit) à nettoyer des bureaux, couper des herbes ou à cueillir des fruits sous un soleil de 40 °C, à l’ombre et comme il y a peu d’ombre. . .
Un petit voyage en train de seconde classe de Ban Krut à Hat Yai au sud de la Thaïlande. Pas de couchettes, mais comme il y a de la place pour caser mes longues jambes et les étendre, je peux un peu dormir. Le reste de la journée à Hat Yai : Hat Yai, est la ville où les musulmans de Malaisie viennent s’encanailler avec les belles Pam Pam girls Thaïes Et départ en Bus pour Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie. Ici, les bus sont spacieux et je fais de bonnes siestes, mais nous mettons 10 heures au lieu des 7 heures annoncées. Ô ! Temps suspend ton vol, dit-on en Asie, et même ton voyage en bus. « Comme ça tu peux dormir plus longtemps ! - Ben voyons ! » Encore une nuit dans le placard d’une des guest houses en face de la gare routière de Kuala Lumpur sur Jalan Pudu. Et le lendemain, trip en Bus jusqu'à Singapour. Et rebelote, retard de 2 heures. J’ai hâte de revoir ce fiston qui en met un coup pour améliorer grandement son anglais . (Conversations à bâtons pas toujours très rompus, d’ailleurs, avec des Taïwanaises, des Japonaises, des coréennes, des Allemandes, des Néerlandaises, des Thaïlandaises, des Italiennes, des Indonésiennes, des Philippines, des Estoniennes, des ETCeteriiennes. Et même d’autres Françaises !). Au lycée, il avait le choix entre pétard et radiateur d’une part et autres matières d’autre part. Il avait choisi la première option. Maintenant il a l’intelligence de rattraper les devoirs en retard.
Par contre les espaces entre les sièges de l’avion de la Low Cost compagnie Jet Star Airways, ont été dessinés pour des Pygmées et je ne peux y caser jambes et mes panards dépassent dans l’allée. Les hôtesses, heureusement compréhensives et souriantes, mais aussi les passagers prostatiques ou systiqueuses, me les écrasent royalement.L’AUSTRALIE. LA NOURRITURE AUSTRALEMENT(ARRIVEE A DARWIN INTERNATIONAL AIRPORT.)
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Ca y est ! J'entends déjà les "Anorexiques", les "Slim-addicts" Les maigrichons de tout poils, récriminer âprement : « Encore un chapitre sur la grounche. Il va encore nous bassiner avec ses considérations gastronomiques et ses recettes de cuisine. » Que nenni ! C'est un autre aspect de la bouffe que je vais évoquer ici. Ou plutôt de la parano à propos de la bouffe.
Déjà le formulaire à remplir dans l'avion m'avait mis la puce à l'oreille. Mais la litanie des immenses pancartes tout au long du chemin balisé pour sortir de l'avion et aller hors de la zone de transit était très explicite. "Pas un gramme de bouffe étrangère ne mettra le pied sur le territoire australien"
J'avais dans mon sac quelques friandises données par des amies Ban Krutieres pour non Dominique unique et préféré, très aimé aussi dans ce petit village du Golfe du Siam. Des fines lanières de poisson séché, délicieuses avec une p'tite bière; des crevettes séchées pour faire de succulentes soupes; de la pâte de foie de poisson (?) pour faire je ne sais trop quoi et une mandarine, tellement bonnes en Thaïlande
Et le la rage au ventre, à contre cœur, à contre courant, à contre emploi, et à contre esprit et je me suis exécuté et j’ai viré les friandises, dans une immense poubelle en inox, qui en plus me narguait. Mes parents, pas très riches, et ayant connus les affres de l'avant guerre et les restrictions de la guerre et de l'après guerre, (âpre guerre, aussi d’ailleurs : là je réponds au correcteur d’orthographe, vexé parce que je n’avais pas mis d’accent grave à ‘’après’’) m'avaient appris que la nourriture était quelque chose d'important, à ne pas gaspiller : "Finit ton assiette ! Pense aux petits nègres (On disait nègres en ce temps là et dans notre bouche, cela n'avait rien de péjoratif) qui n'ont rien à manger (Déjà ! Et soixante ans après, c’est toujours d’actualité, malheureusement) : On ne jette pas le pain ! Ne mange pas ton caviar à la louche, à la petite cuiller c'est aussi bon et ça dure plus longtemps ! Etc. !" Et ces injonctions, bien entendu, sont toujours gravées dans mon esprit. Je passe devant la meute des policiers spécialisés, au flair d'enfer, et aux "X-rays" implacables, qui reniflent la malheureuse mandarine solitaire que j'avais complètement délaissée dans le fond de mon petit sac ! Le plus costaud vient me sermonner et me menacer de peines toutes plus dures les unes que les autres que je suis susceptible d'encourir : Roué en place de grève (Ah ! Non ! Y’a pas de grève, ici, je m’en rendrai compte bientôt) enfermé au pain de mie local sec et à l'eau, empalé sur une termitière, électrocuté sur un transat électrique, gazé au gaz ''chili sauce'' (Ils n'ont pas de gaz moutarde ici), boxé par un kangourou, etc. Heureusement, il a un accent à couper à la scie circulaire et je n'entrave pas le moindre mot ! Sinon je ne te raconte pas la trouille que j'aurais eue. Je fais profil bas et des "sorry !" à n'en plus finir. La mandarine incriminée va rejoindre les autres marchandises au fond de la poubelle en inox qui là, heureusement le nargue, lui l" " Et à part ca, la bouffe australienne, ca donne quoi ? - Restons polis ! - C'est à dire ? - J'ai du percer un trou de plus à ma ceinture . . . - T’as grossi ? - GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! ! ! - O.K. Compris !" Ben oui ! Pour des prix raisonnables : des sandwichs, des hqmburgers, des chickenburgers, des fishburgers, des crocoburgers, des kangarooburgers, des chaispasquoiburgers, des ETCburgers, des spaghettis à la sauce Uhu (Vous savez la colle qui n’a même plus le mérite d’avoir l’odeur d’amandes, comme celle , en pots, dont on se délectait lorsqu’on était petits écoliers, après avoir lu.) . . . J’en passe et des pires ;
Mais ils sont tellement paranos à propos de la bouffe, qu’il est même interdit de passer les frontières entre les régions avec de la nourriture, surtout avec des fruits. Tu as intérêt de finir ton sandwich avant la douane sinon : Bastonnade !
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LE VISA WORKING HOLIDAY
Hou! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
Déjà ‘’Working’’ et ‘’Holiday’’, pour moi, ça ne va pas très bien ensemble. J’ai du mal. J'avais déjà eu une conversation fort animée avec la tenancière chambérienne de l'association sportive et touristique ''Tourisme et Travail'', fortement CGTisée, qui annonçait à peu près la même chose. Mais comme elle manquait d'humour, je n'avais pas insisté. L'Australie a renouvelé le concept, malin, tout à son avantage. L'exploitation des travailleurs a encore de beaux jours devant elle. Rien à voir cependant avec l’esclavage de mes amis birmans exiles plus ou moins clandestinement en Thaïlande ; Mais . . . Je vais vous résumer l'affaire : bon bizness pour le pays et les employeurs, des fermiers le plus souvent, dont l’immensité des terrains réduit les fermes des céréaliers de la Beauce à des jardins de banlieue. Ils sèment en hélicoptère et désinsectisent en avion. Mais faut des larbins pour cueillir les fruits. Ils avaient essayé de dresser les kangourous, mais ça n’a pas marché : pas folles les bêtes ! Le gouvernement australien, a donc passé des accords avec certains pays, la France en particulier, dont les ressortissants de moins de 31 ans, peuvent obtenir un visa '' Working Holiday''. Munis de ce sésame, ils peuvent venir dans le pays pour y travailler - principalement dans les fermes - et y voyager - surtout pour changer de fermes. C'est sensé être bien payé, surtout parce que les ‘’workers’’ en question effectuent des journées de 10 ou 12 heures. Mon fiston qui trempe dans la combine, mais du mauvais côté, a même durant 2 mois fait du '' night cleaning'' de bureaux pendant parfois 15 heures par nuit, avec la responsabilité (et donc les risques) d'une voiture à conduire. C’était pour la bonne cause. Avec le pécule amassé, il a pu payer deux mois de cours d’anglais intensif à un prix exorbitant, certes, mais d’une efficacité implacable. Lorsque ces ''workers'' ont empoché leur salaire hebdo, minoré des impôts y afférant, soit 13%, ils doivent encore payer leur hébergement - même s'ils sont logés par le fermier - et leur nourriture - même s'ils sont nourris par l'employeur. La plupart du temps ils engraissent le patron d'un ‘’Backpacker Hostel’’.
Il leur reste 6 ou 7 Euro - Parait qu’on ne mets pas de S à Euro, même au pluriel, mais la règle n’existait pas à mon époque - par heure, moins le lit et l'assiette, donc. Belle évolution sociale. Les boulots sont des plus plaisants : arrachage d'herbes, cueillette de pastèques dans des lessiveuses de plus de 20 kg à trimballer, taille des arbres, élagage, cueillettes de mangues à la peau allergisante à cause des insecticides et autres fongicides (bon appétit !), mines d'opale, mines de diamants, mines de crayons, nettoyage de coquilles d’huitres perlières, etc. Et tout ça sous un soleil de plomb. Le top serait nettoyage d’huitres perlières avec séjour de 15 jours en mer. Là, Dominique a trouvé un boulot peinard, enfin . . . Pendant 10 à 12 heures par jour il s'hypnotise à trier des mangues : Bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, bonne, pas bonne, bonne ! Ou à gerber sur des palettes des cartons de 10 kilos de fruits. Vive le progrès social.
Souvent pour calmer leurs nerfs malmenés par 12 heures de cueillette de pastèques ou de mangues allergisantes ou le tri fastidieux et hypnotique de celles-ci, ils ingurgitent, après leur journée, force bières, bourbons, rhums ou whiskies à des prix prohibitifs. Un des moyens pour l'Australie de récupérer l'argent engagé par les fermiers. Un autre moyen est la visite du pays avec des transports, des malbouffes et des hébergements plutôt chers. Le troisième, est les cours d’anglais. Nombreux en effet sont ceux qui viennent ici pour apprendre ou améliorer leur anglais. Bon plan, donc pour l'Australie et ses fermiers.
Certains de ces jeunes essaient quand même de gagner le plus d'argent possible et envisagent de voyager ou de monter des bizness avec les pécules amassés ou ce qu’il en reste. Le rêve capitaliste de la grande fortune est toujours présent et donc pas toujours américain. Mais sur des milliers de ces doux ‘’workers’’ rêveurs, et dans le monde de requins du bizness, à peine 1 pour 10 000 pourra espérer toucher le jackpot. Et comme ils n'ont apparemment pas d'Olivier BESANCENOT et autres syndicalistes pour prendre leur défense, les esclavagistes modernes ont encore de beaux jours devant eux.
Dominique, ton grand père paternel, anarcho-syndicaliste ardent, qui a fait les grèves de 1936 qui ont apporté beaucoup d’acquis sociaux et de 1953 à la poste, se retourne dans sa tombe.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi !
LES BACK PACKERS HOSTELS.
Hou! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
Les ''Working Holiday Workers'' qui ne sont pas logés par leurs fermiers, se retrouvent dans des ‘’Backpackers Hostels’’. Dortoirs de 4 à 20 lits selon l'établissement. Entre 22 et 25$ la nuit avec réduction pur une semaine. 2 $ ausrtaliens valent environ 1 euro, à un poil de cul près. En début de saison, comme au moment où je suis arrivé, le sujet de discussion exclusif est le boulot : « Vais-je en trouver ? - Payé combien ? - Sera-t-il moins dur que le dernier ? - T’as pas un plan ? - Y aura-t’il des nanas ? Ca, c’est une des questions cruciales de Dominique et de son pote Chico.» Je suis arrivé à Katherine au début de la cueillette des mangues dans la région. Un mec de Harvest, l’Addeco spécialisé local, passe pour employer des cueilleurs pour 3 semaines, 1 mois. Un autre mec de Harvest Staff, cette fois, le même mais en plus chef, passe ensuite pour lui aussi, embaucher des cueilleurs et des emballeurs, mais avec suite après en suivant les saisons de ‘’fruit picking’’ au fil des régions. Déjà plus intéressant pour ceux qui veulent une extension de visa, ce qui permettra de rester ou de revenir une année de plus. Mais dur ! Puis Helen passe pour son usine d'empaquetage : 4 semaines à 10 ou 12 heures par jour. Avec peut-être suite pour l’élagage des arbres. Et peut-être une autre suite avec la cueillette des citrons. Comme l'empaquetage est moins pénible que la cueillette, les esclaves se précipitent. Surtout qu'ensuite, il y aura la taille des arbres et une nouvelle période d'empaquetage, de citrons, donc, cette fois. On compare les tarifs, les avantages, les horaires, les possibilités d'extension de visa, les perspectives. La vie est ensuite rythmée par les départs matinaux et les retours plus ou moins tardifs. Dans la journée, je suis presque seul dans l’auberge, avec ceux qui n’ont pas trouvé de boulot et ceux qui n’en veulent pas. (Ben ! Moi, tiens !)
En outre, la promiscuité n'est pas toujours facile à vivre. Là, un hurluberlu hirsute, tatoué et odorant (Bière pas fraîche mâtinée de sueur pas fraîche non plus, de pipi pas frais et de musc d’ornithorynque, des effluves de kangouroutes en rut, voire peut-être même un petit relent d’opossum) vient d’arriver dans notre chambre. A peine son baluchon posé sur le lit il court acheter un gros, mais alors gros pack de bière. Il en gave le mini frigo, mais n’a pas le temps de les laisser refroidir, car il les descend les unes après les autres. S’il descend le Galibier à la même vitesse, il est sur de gagner l’étape à Briançon. Il se couche tout habillé sans même prendre le temps de faire son lit. Pas besoin de somnifère. Je ne vous parle pas des conditions d’hygiène. Le matin, à peine levé il dégoupille une canette pour breakfaster. Il ne boit que le week-end m’affirme t’il. Ben, il a l’air de bien se rattraper. Il prend des douches, mais ne change pas de vêtements, donc pas d’odeurs. Il bosse 3 ou 4 heures par jour pour un salaire de misère, mais qui lui permet quand même d’acheter des bières. Son accent m’occulte quel genre de travail il fait. Comme ça ne shlingue pas assez dans la piaule, il y mange, et des crevettes, en plus.
Certains, qui n'ont pas trouvé de travail flippent. L'un d'entre eux, un peu âgé, pique des colères contre tout le monde et passe ses journées devant la télé commune à regarder son téléphone, comme une télécommande et parfois se lève dans une frénésie de changement de chaines. Un autre en profite pour picoler du soit disant vin fait avec des extraits de viande, d'œuf et de poisson (sic). J'ai goûté : C'est infâme ! Un arrière goût de merde, là aussi pas fraîche ! J’ai vite recraché, mais pas comme les goûteurs, les œnologues ou les sommeliers professionnels qui testent les grands Bourgognes Et ces gens là concurrencent nos vignerons !
Une affichette dans la cuisine indique ‘’’Free Food’’. Mais les bocaux de sucre et de café incriminés sont désespérément vides pendant la semaine et demi où je suis là. J’écris ‘’good joke’’ au feutre indélébile à côté !
Au retour les esclaves envahissent la cuisine beaucoup trop petite. Comme ils n'ont pas eu le temps de faire des courses, c'est vite réglé. Seuls les Taïwanais mijotent de bons petits plats. La plupart se contente de spaghettis en boite, à la colle rosie par de la soit disant tomate, ou des sachets de ‘’Noodle Soup’’. Vachement équilibré ! Ou de sandwichs au pain de mie insipide avec pas grand-chose entre les tranches. Pendant le peu de temps où je serai là, je vais mijoter à mon fiston des petites merveilles pour le remplumer un peu, car il ne risque pas l'obésité ni la boulimie, lui. Vous pouvez me faire confiance pour le mijotage et le remplumage.. Une jeune Taïwanaise tres sympa au demeurant, viens systématiquement gouter et commenter mes plats et envie Dominique d'avoir un père si délicieusement attentionné. Vu le genre de nourriture ingurgité par la majorité travailleuse, ces jeunes peuvent craindre des carences graves et ils risquent fort des problèmes de santé plus tard, mais la médecine aura fait des progrès d’ici là.
Il y a en outre pas mal de vols. La bouffe disparait des frigos. Faut quand même avoir faim ! Mon fils, s'est fait voler sa sacoche pendant son sommeil par un colocataire qui a disparu juste après son forfait : Passeport, fric, cartes de crédit, permis de conduire français et international. Sympa. Comme dans d'autres ‘’Backpackers’’ il s’était déjà fait gauler son appareil photo et son lecteur MP3, bénéfice net, égal moins. Et il n'est pas le seul. Une jeune Allemande se serait fait voler sa virginité, mais elle était parait-il complice. J'en ai vu un qui s'est en plus fait faucher son ordinateur portable. Content le mec ! Je suis arrive à point pour les formalités de renouvellement de son passeport, car il n'en a pas vraiment le temps avec ces horaires de dingue. Dans son malheur, il a un peu de chance, car l’ambassade française en Australie refait des passeports, contrairement à celles qui sont dans d’autres pays qui ne font que des laissez-passer valables un mois.
Un soir, je fais sécher mon short rouge sur la rambarde du balcon devant ma chambre. 1/2 heure après plus de short, alors qu’il aurait du être toujours là, mais sec. (Ben oui ! 40° à l’ombre, ça vous sèche un short en un rien de temps !) Je pousse un grand coup de gueule à l'intention des asiatiques – probablement pas coupables vu leur gabarit - qui habitent dans les chambres environnantes. Mais bon . . . Le lendemain, comme par hasard, à la première heure, le short trône sur le banc à coté de notre ‘’dorm’’.
Il faut se faire respecter dans ces usines à sommeil !
Le manager voulait nous changer de chambre pour une à 8 lits prétextant que la 210 était une chambre de filles. Dominique n'y avait vu que des mecs, dont son voleur, qui, entre parenthèses court toujours. La police locale n'est pas plus efficace que la police française pour retrouver des voleurs qui ont spolié et détroussé des petites gens. Plus efficace pour virer la bouffe des arrivants ! Ou dégager les aborigènes un peu bourrés ! J'ai tenu ferme, bien râlé, comme je saïs le faire - Ceux qui me connaissent avaient peut-être remarqué ? Il a trouvé une autre solution ! Ben voyons !
Il se noue aussi quelques histoires d’amour et quelques rêves d’histoires d’amour. Chico, notre colocataire, est victime, un soir, d’une telle espérance d’une liaison philippino-germanique dont la partie allemande est dotée d’une laiterie avantageuse( ce n’est pas pour rien qu’on les surnomme les Teutons !) mais comme il n’y a pas eu de malentendu, ça n’a pas marché et il n’a pas concrétisé et s’est consolé avec quelques boites de bière locale.
Parfois un ‘’big possum’’, un opossum, sorte de singe local assez spécial, viens faire un tour sur les palmiers qui bordent l’auberge, mais j’ai beau me précipiter à l’appel de Chico, j’arrive trop tard pour la photo. Chico, c*est le bon pote de Dominique. Il est Australien, mais d’origine philippine. Ils bossent dans la même ‘’shed’’, partagent les repas et les désirs de ‘’nanas’’ et couchent dans le même lit, mais rassurez-vous à des étages différents ; Mon gamin, unique et préféré, n’a pas encore viré sa cuti et n’est pas adepte de cette définition de Boris VIAN : « La femme c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour remplacer l’homme quand on n’a pas la chance d’être homosexuel » Il n’a pas cette chance ! Au contraire.
Pour le ménage, le nettoyage de la piscine (Eh oui ! Classe ! Il y a une piscine !) et les petits travaux du backpacker, le patron malin lui aussi, fait appel aux bras des workers contre une réduc sur le loyer ou même la gratuité selon la quantité des tâches effectuées.
Hou ! La ! La ! On ne va pas être tres copains, ce pays et moi ! LES ABORIGENES Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
" . . . Ils (les Aborigènes) sont de loin, plus heureux que les Européens. Ils s'estiment riches de tout ce qui est nécessaire à la vie et ne sont encombrés d'aucune surabondance."Capitaine COOK Cette phrase en exergue, était vraie à l’époque de ce brave capitaine, mais . . . Il a bien contribué à la rendre caduque. Quand Zachary HICKS (Sic) se réveilla, ce matin la, sur le Endavour, le navire du Capitaine COOK, qui après avoir inventé le thon en boite, faisait le tour du monde, il ne savait pas qu'en criant " Earth ! Earth ! ", il allait signer le début des emmerdements des Aborigènes australiens. Leur cauchemar avait commencé. En effet ces braves gens qui vivaient de cueillette, de pêche (Oui ! de cueillette de pêches sauvages aussi !) et de chasse, d'airs de didjeridoos et de bonnes siestes depuis 46 000 ans, depuis l'ère glacière ou ils semblent être venus d'Asie du Sud Est pour se réchauffer, ne demandant rien à personne et encore moins aux Anglais. Ils ont eu une évolution spirituelle à défaut d'être matérielle, technique (quoique) ou même physique. Leur tradition orale est encore présente et puissante. Ils ont développé une vie spirituelle (Je ne dis pas religieuse même si ça devrait être à peux près la même chose.) extrêmement riche, croyant à une forme de réincarnation et à la survivance d'un Esprit Ancestral qui après la mort retourne sur le Site Sacré, tandis que l'âme mortelle (Le corps) disparait. Tout être vivant (plante, animal et humain) est lié au plan spirituel à ce Site Sacré. D’où l’importance du respect des terres, des lieux, des Sites sacrés. Mais les colons s’en tamponnaient, eux, des Sites sacrés. La cour suprême leur a donne raison, une fois, sur la possession de leur terres d'où jurisprudence, mais les gouvernements successifs ont vite promulgué des lois rendant caduques les effets de cette jurisprudence. Belle mentalité. Maintenant, le spectacle des ces Aborigènes est désolant. Ils touchent une sorte de pension qui leur permet de survivre, en tentant d’oublier leur dignité. Ils errent dans les rues, s'agglutinant dans les rares flaques d’ombre des rares arbres. Ils sont presque tous obèses, gonflés de pain de mie cotonneux, de ‘’junk food’’, de caca-cola, de bière, de promesses, de souffrances, de manque de dignité. Beaucoup sont alcooliques ou drogués à tel point qu’à Perth, les toilettes sont équipées de poubelles spéciales pour y jeter les seringues. Les Australiens n’ont pas fait mieux que les autres colonisateurs.
Les Aborigènes pratiquent divers arts de façon magistrale : La musique et la peinture, entre autres. Côté musique, l’instrument de prédilection est le didjeridoo, une sorte de long tube de bois, en principe creusé par les termites. En y soufflant d’une certaine façon, on obtient un son grave, extrêmement riche en harmoniques : La musique qui en résulte est très originale, belle, prenante et méditative. Les peintures sur écorces (et maintenant sur toiles) sont aussi très, très belles, modernes, surtout les envolées pointillistes abstraites, pour moi, profane, en tout cas. D’ailleurs elles valent plutôt cher !
Les Aborigènes, désœuvrés, crient souvent dans la rue, dans les centres commerciaux, lorsqu’ils se rencontrent et se hèlent. Ils font comme chez eux. D’ailleurs, ils sont chez eux ! Ben oui ! Mais leurs envahisseurs ne les aiment pas beaucoup, juste à voir les regards méprisants qu’ils leur jettent. Quoi ? Vous avez dit racisme, ségrégation ?
Hou ! La ! La ! On ne va pas être très copains, ce pays et moi !
KATERINE Petite ville, de province, plutôt chaude, pas à cause les quartiers mal famés, mais par le soleil qui tape comme un rétameur. Pas mal d’aborigènes. J’ai bien surpris la tenancière d’une petite stalle de restaurant thaï en lui parlant la langue de son pays. « Sawat dii khrap ! - Ho ! Pud passat thai dai ? - Chai. Pom pud passat thai dai nitnoï ! - Mai chai ! Pud passat thai mack mack ! » (Bonjour – Oh Vous parlez thai ? – Oui. Je parle thai un peu – Pas oui Vous parlez thai beaucoup, beaucoup !) Contente la ‘’phou yin’’ (femme)
A part Woodworth, le grand magasin local, genre Carrouf, mais surtout axé sur la bouffe, - enfin si on peut dire -, et l’air conditionné rafraîchissant, pas grand-chose à en dire ? Les boutiques spécialisées dans les boissons alcoolisées sont autorisées à en vendre à des heures fixes et au vu du passeport ou de l’ID Card du client. Le vendeur est autorisé par une licence spéciale et il risque une peine de prison, s’il ne vérifie pas le passeport, par exemple ! Et la meute de ‘’working holidays’’ workers. Et mon fiston, bien sur ! Sinon je n’aurais jamais mis les nougats dans ce bled. KATHERINE GORGES AH ! Oui ! En étant à Katherine, il est recommandé d’aller visiter ‘’Katherine Nitmiluk Gorge’’, des gorges situées sur un petit pipi local à une trentaine de kilomètres de la ville. Bon ! Ce sont des gorges. . . Celles du Verdon ont une autre gueule, quand même ! Mais si on fait la balade en bateau, très chère ou en kayak, moins chère parce qu’on risque de servir de casse croute aux crocodiles et aux alligators qui font la sieste sur les rives et sont plutôt affamés, ça occupe la journée. J’ai réussi à éviter ces deux pièges à touristes. Mais, heureusement muni d’une bouteille d’eau temporairement fraîche, je vais grimper sur la colline qui les surplombe. Beau panorama ! Les crocodiles sont bien cachés, je n’en vois aucun. Je pense redescendre par les escaliers prévus à cet effet, mais je me goure de chemin et me retrouve sur une sente qui monte le long des flancs de cette colline. Après le virage, on va arriver au sommet et surement redescendre par la droite jusqu’au bâtiment où se trouve le resto et le bureau des bateaux. Non ça sera donc après le prochain virage Que nenni ! Après la prochaine courbe, alors ? Ben non ! Comme je pense être pas très loin de la descente, je m’abstiens de faire demi-tour. Les arbres son trop riquiquis pour se mettre à l’ombre. Mon reste d’eau minérale chauffe de plus en plus et diminue au gré des rasades pourtant mesurées que je bois. Et le chemin monte toujours Le soleil tape de plus en plus, sur le coup de onze heures du matin et me fait bouillir la cafetière. Je commence à serrer les miches. Les mouches, le pire animal de l’Australie, en profitent pour me harceler. Les crocodiles sont bien moins pires. En tout cas l’agacement qu’ils provoquent dure moins longtemps. Et moi je continue de serrer les miches !
Pas âme qui vive ! A part, donc, les mouches. Mais les mouches ont-elles une âme ? Vaste question dont je vous invite à débattre à votre ‘’café philo’’ préféré. Finalement j’arrive au dernier virage de montée et à une carte qui me dit qu’il me reste encore autant de route à faire. Mais, là, ça va descendre. Et le soleil ! Et les mouches ! Mes jambes commencent à s’alourdir, à flageoler. Ma langue se dessèche de plus en plus. Et mes miches se serrent, elles aussi, de plus en plus. Finalement, j’arrive enfin aux toilettes du camping proche de la délivrance. L’eau des robinets est aussi chaude que le thé sans thé de ma bouteille. Mais : Ouf ! Sauvé ! J’ai bien compris à quel point la mort de soif doit être dure à vivre.
Au retour le chauffeur, reconnaissant mon accent inimitable me précise qu’il est lui aussi d’origine française. Mais il n’a plus l’accent de Fontainebleau d’où il est originaire. Il est là depuis 32 ans ayant épousé une Australienne, il a la double nationalité. Ce qu’il aime surtout ici : Les grands espaces. « Ici, on peut rouler 500 kilomètres sans croiser un autre véhicule. » La France ne lui manque pas du tout même s’il y est retourné une fois pendant un an pour la faire découvrir à sa femme.
CROC Croc ! LA figure typique de la guest house de Katherine. Le Crocodile Dundee local. Même accent ! Même dégaine ! Même chapeau. Il fait du nettoyage et des petits travaux pour la guest house en échange d’un lit dans un dortoir, gratos. Il a une soixantaine d’année. Il a été toute sa vie, ouvrier dans des fermes. Pendant un certain temps, dans une ‘’crocodile farm’’, ces fermes qui élèvent des crocodiles et des alligators (c’est caïman pareil !) où il nourrissait les crocodiles en leur tendant des poulets et autres quartiers de viande avec une perche. Le repas des crocodiles, moment toujours prisé par les estivants qui ont payé la peau des fesses pour visiter. Un jour, pour épater une belle blonde aux yeux bleus et à la poitrine généreuse, (une allemande ?) venue admirer des sacs à main, avant qu’on ne leur mette une poignée, Croc, faisant le dégourdi a voulu donner à manger directement à la main, sans la perche prévue à cet effet. Bonne idée. Question frime, ça le fait bien. Mais . . . Ca ne fait pas trop attention quand ça mange, les crocodiles. (« Attention ! Tu vas faire renverser ton assiette ! »)
Le bestiau a fait un bond*, comme ces animaux savent si bien le faire et lui a arraché un doigt en même temps que le poulet. D’où son surnom : Croc ! Périodiquement il organise une soirée BBQ à la piscine du Palm Court Backpacker Hostel où il récite quelques uns de ses poèmes. Pour lui rendre un petit hommage, en voici un que les amateurs de Rock’n Roll apprécieront. Pour les autres, ça vous fera réviser votre anglais ! Je respecte son manque de ponctuation ; certains poètes français ont aussi écrit ainsi HeroesEvery one has a heroAn idol a super starCould be Janis JOPLIN Jim MORRISONOr HENDRIX with his guitarNow I’ve sat down and wondered whyThese three great people had to dieI’ve shed a tear what can I sayI think to lead the world in rock’n rollFunk and blues punk and soulSome they pay a heavy tollToo big too fast without controlToo many have died on a down hill sideWith back stage needles to ease the rideWith contracts to keepNo time to sleepThe fans don’t see the pain insideThe constant drain on energyBecame too much to handleWith main line barbs and acidThe spoon above the candleThere was the stage collapseThe drug arrest the writing on the wallMore concert tours more drugs and boozeYou gave the world your allAlthough you’ve died you still live onYour fans they still adoreThey will never let you rest in peaceMay you live forever more.Written by Croc –The bastard from the bush –Brendan Boyce Pas mal, non ? Allez ! Encore un autre pour la route ! Je sais très bien que peu d’entre vous feront l’effort de le lire, mais . . . Là, je respecte même les fautes d’orthographe, à moins que ce ne soient des tournures locales, mais mon correcteur d’orthographe ne le sais pas, lui. Alors vous pensez : Moi ! Bluey and the crocBluey was a mate of mineHe’d been around a bitHe used to smoke, he used to drinkAnd to talk some shitHe’d caught the biggest fishHe’d run the fastest raceAnd he’d tell you true yeh black and blueOf truth there was no traceHe’d tell you about the women he’d hadWhen he was in the primeAnd how he’d dodge the husband shotgunAnd out the windows he would climbHe could talk underwater with a moutful of marblesTalk the left right off a chairAnd everybody knew it was rubbishBut Bluey didn’t careHe’d tell you how he thumped the local sergeantFor bashing on the kidJesus Christ was an amateurCompared to the things that Bluey didNow one day down at Daily RiverBluey was fishing for the dayAnd he snagged his lure on a sunken logAnd the lure was there to stayNow Bluey walked down the river bankNot a crocodile in sightBut it wouldn’t the first timeA reptile he’d had to fightWell this croc came out full steam aheadBut Bluey didn’t runThen he whipped him with its two meter tailAnt Bluey went for his gunWell the croc grabbed him mid sectionAnd tossed Old Bluey aboutThen Bluey started talking shitAnd the croc spat Bluey aboutI’ll see you another dayCried Bluey to the crocAnd grabbed his beer and planned his yarnPerched safely high upon a rockWell I an tell the boys I near soiled my pantsOr how I though I was gunna dieI’ll tell the boys there were three big crocsYes, I tell a little lieWhen Bluey reached the local pubThe pub was in a rageA five mile drive from the river to the pubThere were ten crocs by this stageWell I led the crocs a merry danceAnd we wrestle in the sandAnd I reckon I am the bravest manWho ever walked this landThe publican had said it all thatHe’d heard too much to careHe said Bluey if bullshit was worth a centYou’d be a flaming millionaire.Croc Alors ? Ce n’est pas une figure, ce Croc ? Lui aussi il breakfaste à la bière et c’est rare de le croiser sans une cannette à la main. Il enseigne pas mal d’expressions typiquement australiennes, particulièrement imagées, à Dominique ; ça enrichit son vocabulaire. Tu m’étonnes que maintenant il ‘’speak’’ mieux que moi. * : Ils peuvent faire des bonds de 5 mètres, lorsqu’ils sont dans l’eau. A terre, ils sont un peu plus patauds, mais courent quand même plus vite qu’un homme, surtout si celui-ci n’est pas dopé comme un champion olympique.
DARWIN
A l’aéroport maudit. Petite ville un peu plus grande que Katherine Le ‘’Chili backpacker où je loge à mon retour est muni d’un jaccusi bien agréable. C’est aussi un melting pot de d’jeuns de tous continents. L”ANGLAIS J’ai concocté quelques photos d’enseignes, panneaux, affiches qui montrent a quel point l’anglais contient de mots d’origine latine ou même française. Cela relativise la difficulté à l’apprendre ; Mon fils qui a compris ce là en use et abuse.
MES IMPRESSIONS DE L’AUSTRALIE
KANGOUROUS
Ben ! Je n'en ai pas vu ! Il n'y en a pas dans les villes.
J'en ai loupe un aux Katherine Gorge
Et j'aurai pu en voir si j'étais allé un matin au Park national ''Wildlife'', mais on ne peut pas y aller en bus public et le ‘’tour’’ qui y allait ce matin là était complètement ‘’booké’’
Mais je vous ai fait quand même quelques photos.
Et pour me venger, j’en ai mangé et cuisiné. Plutôt meilleur que les poulets insipides qu’ils ont par là. En fait, j’ai compris, ils élèvent des poulets pour les crocodiles et ils vendent aux restos et à ‘’ Woolworth’’ ceux que les bestiaux ne mangent pas.
LA LANGUE D’ABORD : C'est de l'anglais, mais je n'y comprends pas grand chose. Un putain d'accent à couper à la tronçonneuse, et bien affutée en plus, l’outil. Pour vous donner une idée ; Yes, c'est ya You c'est ya aussi How are you ? C’est Hawaya ?
Tout cela d’une voix nasillarde. Etc . . . Dominique mon fiston, après 8 mois ici, ne comprends pas toujours, mais quand même beaucoup mieux que moi.
Et on se plaignait de l’accent de Khaing Oo Maung, le Principal du BHSOH, la ‘’Migrant School’’, que, aidé par le staff de l’association MENGLABA, je pourvois en bénévoles qui y enseignent le français. Et ils sont encore plus difficiles à comprendre le soir après quelques bières.
LA BIERE ENSUITE Qu'est ce qu'ils en boivent ! Et en plus elle n'est pas terrible. Il n'est pas rare, au lever de voir des australiens breakfaster avec des bières Ben ! A la tienne !
LES FILLES ET LES FEMMES Belles et même très belles ou plutôt spectaculaires. Les femmes, plutôt bourges grandes classes ou plouques Les filles en short ou en minijupes comme les ''top models'' russes avec lesquelles je vous avait bassiné lors de mon voyage en TransSiberien (TRIP à l' AIR : http://voyageforum.com/v.f?post=793160 ) Blondes (On se demande inévitablement si la race des grands blonds a vraiment perdu la guerre de 39/45.)
Tu leur dit que tu es français, tu as déjà fait la moitié du chemin, me dit Domi qui, sur ce coup là, a probablement raison. Et beaucoup d'Indonésiennes et de Philippines qui font le nettoyage un peu partout ou sont vendeuses dans les boutiques ou caissières à Coles ou à Woolworth, les ‘’Carouf’’ locaux.
LES ROAD TRAINS De gros ''trucks'' comme dans les films américains, mais avec trois ou quatre semi remorques.
Impressionnants !
LES ROAD SIGN Les panneaux routiers jaunes Je vous en ai fait quelques photos.
C’est une marque de pantalons en plus Je ne suis pas rancunier. Lorsque j’ai effectué ma traversée transsibérienne, justement, j’en avais acheté un avant mon départ : il n’a pas fini le voyage et j’ai du aller – à ma grande honte (tu parles !) - au centre commercial ‘’Rue de la Soie’’ à Beijing pour m’acheter une fausse imitation de copie de simili jean ‘’Lee Cooper’’.
BACKPACKERS Les employés sont souvent des clients auxquels est accordée 1 ristourne + ou - importante ou des Philippines et des Indonésiennes qui font le nettoyage, comme au '' Chili Backpackers", à Darwin.
LE BUSH Pas pire que George Deubeulyou du même nom. Obhama va le remplacer. Et les américains qui croient que des élections vont changer leur vie. Si c’était le cas, il y a longtemps qu’elles seraient interdites.
LA CHAMBRE B7 AU CHILI BACKPACKER Lits superposés 2 mecs qui bossent toute la journée
1 mec qui dort 20 heures sur 24 et ne répond même pas lorsque je lui dis ‘’Good morning !’’ Et moi ! FRUSTRATIONS ET JOIES. Je n’ai pas vu de kangourou, ni de wallaby. Je n’ai pas été ému par les émeus. Pas oppressé par les opossums, Pas arborisé par les Aborigènes, Pas évolué à Darwin, Pas câliné de koala, Et Odile ne s’est pas fait croquer par un alligator : Ça, c’est caïman une bonne chose. Je la refais pour ceux qui n’avaient pas ri la première fois.
Par contre, après presqu’un an de séparation, j’ai passé une dizaine de jours avec mon gamin, et : Ça c’est une véritable bénédiction. Et pourtant on ne s’est trop souvent vu que le matin et le soir. Because ‘’mango packing’’ Et je crois que nous nous comprenons de plus en plus, de mieux en mieux. Je suis émerveillé par le niveau d’anglais qu’il a atteint, nettement meilleur que le mien maintenant. Et il n’a pas encore fini son année d’imprégnation anglostralienne. Faut dire qu’il a mis le paquet, qu’il a bossé dur, qu’il a bien rattrapé son retard scolaire dans cette langue. Oui, il s’en est donné la peine avec les cours intensifs de langue et de langues. Il a même appris un peu de japonais et de mandarin, la langue parlée à Taïwan, dont les ressortissant(e)s sont nombreux à pratiquer le ‘’ Working Holiday’’, et plus si affinité ! Et, plus tard, il veut refaire une année, avec encore des cours intensifs de niveaux plus élevés. Il va friser l’agrégation ! (Non ! Rassures-toi, Mireille, il n’en est pas encore là ! Mais . . .) Maintenant, c’est lui qui m’apprend des mots, des trucs de grammaire, qui me fait réviser les verbes irréguliers. Qui aurait pu dire ça il y a quelques années ? On a fait quelques bons repas ensemble. Des repas que nous avions mijoté, bien sur, car les restos ici . . . Raconté quelques anecdotes. Bu quelques petites bières, dont une dizaine de ‘’Beer Chang’’ qu’il aime bien et que j’avais apportées de Thaïlande. Et que le grand policier ne m’a pas fait jeter. La bière, ça doit être sacré, ici. On a bien discuté. Et je suis reparti.
ON THE ROAD AGAIN SINGAPOUR Je ne vais pas m'étendre sur Singapour que je vous avais présenté dans un précèdent texte. C'est une belle ville, selon nos critères européens, aux larges avenues bien clean, un peu comme Geneve (Suisse) mais sans jet d'eau et sans vue sur le Mont Blanc, et en plus chaus car c’est sur l’équateur. Dans cette ville, il y a des quartiers moins cleans, moins ordonnés. Je vous avais déjà parlé de Little India, le quartier ou je réside dans une petite Guest House familiale : Ali's Nest tenue pourtant par une famille d'origine Chinoise.
Ca permet de voir, de se rendre compte, parfois même un peu trop, de la vie de famille dans cette ville. Elle a probablement le grand mérite de proposer des chambres doubles à 25 ou 27 $ Singapour (soit de 12,5 à 14,5 €) petit dej’ simple compris. Pour ce prix là, dans les autres GH, vous avez un lit dans un dormitory. Le gros problème de cette GH est la surdité de la Grand Mère ; tout le monde crie pour lui parler et elle crie car c'est comme ça qu'elle pense qu'on doit parler ou pour s'entendre elle même, tout simplement. (Ben oui, tiens, puisqu’elle est sourde !) Depuis mon premier passage dans cet établissement, ils ont muni la télé d'un casque afin que la Mamie puisse la regarder et surtout, en fait, l'écouter sans empêcher tout le monde de dormir. Faut pas louper les feuilletons, quand même ! Ali est une mine d'or pour les renseignements à propos de sa ville.
Bref, Little India est un ilot bordelique (peu) organisé dans une ville genre clinique. Il y a des temples magnifiques aux bas reliefs colorés et kitchs comme des BD. Et on peut s'y régaler des mille parfums ou des mille goûts de la cuisine indienne, pour des prix qui n'ont rien à voir avec ceux du célèbre Hôtel Rafles.
Et le marché de ''Little India Arcade''
J'y ai découvert un autre quartier presqu'aussi bordelique : Chinatown. Mais pas le Chinatown conseillé par les guides touristiques, fussent-ils routardisés, mais le Chinatown populaire avec des marchés de vêtements (pas à ma taille, malheureusement) de fruits et légumes, d'épices parfumées et de food centers qui peuvent vous faire goûter toute les cuisines de cet immense pays : La Chine
ROUTE SINGAPOUR TO KUALA LUMPUR
Je prends un bus ! En soit ca n'a rien d'extraordinaire.
On traverse des hectares de palmiers à huile. Et le pullman fait un arrêt pipi dans une station service ‘’Petronas’’, celle des 2 tours jumelles de Kuala Lumpur.
Toujours rien d'extraordinaire.
Je descends donc faire un petit pissou et arrive à ce qui me semble des toilettes. Le symbole de la femme étant un visage de femme voilée et celui de l'homme étant une sorte de bonnet comme en porte certains musulmans ou comme le dôme d'1 mosquée. Je trouve un tantinet étrange, mais je me dis que c'est un petit clin d'œil pour les musulmans, majoritaires ici. Je jette un coup d'œil et comme ce sont bien des WC, j'envisage la besogne. Et je vais arroser le pissodrome. Je vois, en ressortant une paire de godasses qui monte la garde devant un cacatory et soudain un hurluberlu se met à me houspiller en malais, donc je ne m'effraie pas outre mesure, car je ne comprends pas - ou alors peut-être sous la torture, heureusement il ne va pas jusque là - mais je pense quand même avoir commis une bourde. Et une fois sorti de l'édicule clochemerlesque, j'en aperçois un autre avec les symboles normaux. On ne me l'avait jamais faite celle-ci ! Je savais, pour en avoir déjà vu, qu'il y avait souvent des salles de prières pour musulmans, mais des chiottes et des pissotières de prière, sorry, mais je ne connaissais pas. Je ne vois que cette explication.
Jusqu'ou s'arrêteront-ils ! Ca doit être parce que les bus ne s'arrêtent pas longtemps et pour que les fideles puissent prier en faisant leurs besoins. Mais pour faire la prosternation comment font-ils ? En regardant leur boussole, en plus ! Donc les chiottes normales sont réservées en fait pour les infidèles, les mécréants. J'espère que Al Quaïda ne saura rien de ma cagade, c'est le cas de le dire.
Déjà, une fois, en Malaisie ou en Indonésie, dans un pays sans fourchette ni cuiller en tout cas, je mangeais dans un resto dépourvu de couverts pour les non initiés. Et je vous garanti que c'est plus difficile de manger à la main qu'avec des baguettes. Il faut faire une boule avec le riz, la compacter avec la sauce et y glisser un morceau de viande. Pas facile, je vous dis ! Et je ne vous raconte pas les mains poisseuses au bout de trois bouchées. Et, là, j’avais dérogé aux règles de bienséance musulmane. . .
Donc dans un tel resto, un musulman m'a mis une avoinée car j'y mettais allégrement les deux mains, alors qu'il ne faut utiliser que la droite, la gauche étant impure, réservée pour s'essuyer le derrière ou changer de Tampax pour les femmes. Les gauchers et les manchots sont vachement emmerdés, dans ce genre d'endroit. Ils ont intérêt à acheter des ''take away'' et manger à la maison. J'avais répondu à ce brave quidam que moi, mes deux mains étaient impures car je m'essuyais alternativement avec les deux mains selon que le rouleau de papier était à droite ou à gauche. Alors fallait-il que je contracte l'anorexie voire que je meure de faim ? Il était reste coi, quoique . . . il ne devait pas en penser moins sur ce mécréant. Les rencontres du voyage . . .
KUALA LUMPUR A Kuala Lumpur aussi il y a un little India, près de la gare routière de Pudujaya sur Jalan Pudu, avec quelques guest houses aux chambres grande comme des placards et deux ou trois excellents restos indiens, et un Chinatown avec un marche de nuit spécialisé dans les contrefaçons comme le marche aux contrefaçons de Shanghai, le centre commercial ''Rue de la Soie'' à Beijing, le Silom Market à Bangkock. J'en passe et des meilleurs.
BAN KRUT La langue thaïe, s’écrit avec un alphabet thaï, avec des lettres superbement calligraphiées et elle est tonale. Elle peut s’écrire en lettres de notre alphabet, mais de façon intuitive et sans orthographe précise. L’écriture thaïe se compose d’environ 59 lettres plus les signes indiquant les tons, mais il y des lettres thaïes qui correspondent à nos lettres mais d’autres qui sont a mi-chemin entre deux lettres. Par exemple la lettre R est un mélange de R et de L, la lettre T est un mélange de T et de D. Ainsi AROÏ, (bon pour ce qui concerne la nourriture) s’entend parfois ALOÏ et Ban Krut se voit écrit : Ban Krut, Ban Krud, Ban Krood . Les différents livres qui enseignent le thaï de façon phonétique, ont tous des codifications différentes. Pas toujours facile de s’y retrouver. Contrairement à la langue chinoise, qui s’écrit en idéogrammes assez compliqués, qui cependant ont été codifiés pour s’écrire avec les lettres de notre alphabet, phonétiquement certes, mais avec une orthographe bien précise : le pinyin. Je rentre donc au bercail, à Ban Krut, où je loue une petite maison. Celle-ci est un peu éloignée du village et de la superbe plage d’une trentaine de kilomètres, pratiquement déserte, 7 ou 8 kilomètres, ce qui m’oblige à de nombreux trajets en motorbike. En outre la maison est un tantinet rustique : murs simplement crépis et non peints ou tapissés, sol crépi d’un ciment extrêmement lisse et particulièrement glissant lorsqu’on a les pieds mouillés, plafond au dessus des deux chambres seulement, etc . . . En Thaïlande, on se déchausse lorsqu’on pénètre dans un temple, mais aussi dans une maison. Joli symbole où on laisse ‘’la boue du chemin’’ à l’extérieur. Et bonne surprise à mon retour : Une maison, un peu moins rustique (murs peints, sol carrelé, plafonds partout) vient de se libérer et Eid, une masseuse sympa que je connais m’en avise rapidement. Et surtout cette maison qui compte une chambre de plus que celle que je loue actuellement, est située à un peu plus d’un kilomètre du centre ville, de la gare, du marché, de la quincaillerie, et des principaux restaurants.Vu le prix des repas, (entre 20 et 1OO Baths - 50 Baths valant environ 1 €) je mange toujours dans une gargote, un étal, un banc, une noodle shop, une échoppe ou un restaurant, différents des critères français, bien sur. Les normes draconiennes, exigées par les commissaires européens (même pas élus, vive la démocratie !) n’ont pas cours ici.Et je n’ai pas encore entendu parler de personnes ayant attrapé la listériose, la salmonellose, le visou ou la castapiane à cause d’un plat pas frais ou de vaisselle sale.Une petite turista de temps en temps, et encore . . . Et cerises sur le gâteau, elle est au même prix, 30 € par mois et se trouve à environ 100 mètres de la plage, dans une petite ruelle très calme ! ���’Elle est pas belle, la vie !’’ .oO0Oo. J’espère que je vous ai appris des choses qui vous intéressent, divertis, fait rêver un tantinet et donné l’envie de sortir de votre hexagone et de vos quatre murs, ou au moins fait passer une agréable moment. Amicalmement ! Fernand.
Où rencontrer des Thaïlandais en France? English translation pending
bonjour à tous, ma conjointe est thailandaise et souhaiterai rencontrer des thailandais vivant en France, j'ai essayé quelques recherches sur le net et elle aussi, mais on pas eu beaucoup de résultats. nous vivons actuellement en bretagne, , je ne sais si il y existe une communeauté. si vous pouviez nous aidés, on vous en remercie.😉
Nouvelle ligne ferroviaire du centre-ville de Bangkok à l'aéroport Suvarnabhumi (information) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous fais partager une info utile pour se simplifier l'arrivée à Bangkok!!!!!
La ligne ferroviaire de 28 kilomètres reliant le centre-ville de Bangkok à l’aéroport de Suvarnabhumi (Airport Link) a démarré officiellement ses opérations commerciales hier, et veut s’imposer comme la solution de transport la plus rapide disponible, ainsi qu’en une alternative aux taxis régulièrement critiqués par les passagers arrivant en Thaïlande. Seul problème encore pénalisant, l'absence d'accès direct au métro souterrain (MRT) à la station principale de Makkasan, qui rend parfois la tache difficile pour rejoindre l'Airport Link, poussant certains voyageurs à affronter les bouchons en taxi afin de rejoindre les stations d'un train censé, au final, faire gagner du temps. Néanmoins, la compagnie des Chemins de fer thaïlandais a annoncé la semaine dernière qu'une solution était en cours d'élaboration, avec l'ouverture d'une liaison au MRT station Phetchaburi d'ici la fin de l'année.
Moins de 30 minutes pour rejoindre l'aéroport A Phaya Thai, le métro aérien (BTS) est d'ores et déjà relié à la station SRT du même nom par une passerelle. Au total, 25 minutes sont nécessaires pour atteindre les sept autres stations du parcours : Ratchaprarop, Makkasan, Ramkhamhaeng, Hua Mak, Ban Thap Chang, Lat Krabang et Suvarnabhumi. La vitesse et l'efficacité des trains est donc bien réelle, ces derniers pouvant atteindre en principe jusqu'à 160km/h, faisant de l'Airport Link le système ferroviaire le plus rapide du Royaume. Pour la ligne express, qu'il faut prendre à Makkasan, le train est plus agréable et le trajet légèrement plus rapide, avec 15 minutes pour rejoindre l'aéroport. Toutefois, le prix est adapté en conséquence : 100 bahts aller/retour, avec des départs toutes les 30 minutes, qui étaient pour le lancement particulièrement ponctuels. L'enregistrement des bagages n'est quant à lui toujours pas disponible à Makkasan, et devrait être possible sur certaines compagnies aériennes à partir du 1er janvier 2011, lorsque le service sera entièrement opérationnel et passera à plein tarif. En effet, à partir de cette date là, le tarif sur la ligne express sera de 150 bahts et de 15 à 45 bahts pour la City Line, selon la distance parcourue. Jusqu’à présent, le service qui opérait auparavant sur une base d’essai gratuite a attiré entre 15.000 et 17.000 voyageurs par jour. Néanmoins, la compagnie des Chemins de fer thaïlandais espère que ce nombre atteindra à terme 50.000 passagers quotidiens. (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) mardi 24 août 2010
Je vous fais partager une info utile pour se simplifier l'arrivée à Bangkok!!!!!
La ligne ferroviaire de 28 kilomètres reliant le centre-ville de Bangkok à l’aéroport de Suvarnabhumi (Airport Link) a démarré officiellement ses opérations commerciales hier, et veut s’imposer comme la solution de transport la plus rapide disponible, ainsi qu’en une alternative aux taxis régulièrement critiqués par les passagers arrivant en Thaïlande. Seul problème encore pénalisant, l'absence d'accès direct au métro souterrain (MRT) à la station principale de Makkasan, qui rend parfois la tache difficile pour rejoindre l'Airport Link, poussant certains voyageurs à affronter les bouchons en taxi afin de rejoindre les stations d'un train censé, au final, faire gagner du temps. Néanmoins, la compagnie des Chemins de fer thaïlandais a annoncé la semaine dernière qu'une solution était en cours d'élaboration, avec l'ouverture d'une liaison au MRT station Phetchaburi d'ici la fin de l'année.
Moins de 30 minutes pour rejoindre l'aéroport A Phaya Thai, le métro aérien (BTS) est d'ores et déjà relié à la station SRT du même nom par une passerelle. Au total, 25 minutes sont nécessaires pour atteindre les sept autres stations du parcours : Ratchaprarop, Makkasan, Ramkhamhaeng, Hua Mak, Ban Thap Chang, Lat Krabang et Suvarnabhumi. La vitesse et l'efficacité des trains est donc bien réelle, ces derniers pouvant atteindre en principe jusqu'à 160km/h, faisant de l'Airport Link le système ferroviaire le plus rapide du Royaume. Pour la ligne express, qu'il faut prendre à Makkasan, le train est plus agréable et le trajet légèrement plus rapide, avec 15 minutes pour rejoindre l'aéroport. Toutefois, le prix est adapté en conséquence : 100 bahts aller/retour, avec des départs toutes les 30 minutes, qui étaient pour le lancement particulièrement ponctuels. L'enregistrement des bagages n'est quant à lui toujours pas disponible à Makkasan, et devrait être possible sur certaines compagnies aériennes à partir du 1er janvier 2011, lorsque le service sera entièrement opérationnel et passera à plein tarif. En effet, à partir de cette date là, le tarif sur la ligne express sera de 150 bahts et de 15 à 45 bahts pour la City Line, selon la distance parcourue. Jusqu’à présent, le service qui opérait auparavant sur une base d’essai gratuite a attiré entre 15.000 et 17.000 voyageurs par jour. Néanmoins, la compagnie des Chemins de fer thaïlandais espère que ce nombre atteindra à terme 50.000 passagers quotidiens. (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) mardi 24 août 2010
Billet de vol aller-retour nécessaire pour atterrir aux États-Unis? English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai lu pas mal de post concernant le sujet de n'avoir qu'un billet aller simple pour les Etats-Unis. Mais les avis divergent et je n'ai lu, pour la plupart, que des avis donné à la volée sans temoignage direct.
Y a t'il quelqu'un sur le forum qui à déjà été refusé sur un vol en partance pour les USA alors qu'il n'avait qu'un aller simple?? Ou qui à été remis dans un avion par les services d'immigration américains?
Car je dois decoller le 30 septembre pour San Francisco ( avec un aller simple...) avec comme projet de descendre ensuite par le Mexique jusqu'à où le vent me portera. Donc avant de contacter l'ambassade des US ou de faire une demande ESTA je voudrais être un peu mieux informé sur ce sujet. Ainsi je me pose aussi la question si une reservation de bus entre Los angeles et Mexico par exemple suffit pour que je souscrive en ligne via ESTA et ne soit pas ennuyé à mon arrivée sur le nouveau continent.
Merci d'avance pour les reponses que vous m'aporterez, et j'espere quelles ne vous rappelerons pas de mauvais souvenirs...
j'ai lu pas mal de post concernant le sujet de n'avoir qu'un billet aller simple pour les Etats-Unis. Mais les avis divergent et je n'ai lu, pour la plupart, que des avis donné à la volée sans temoignage direct.
Y a t'il quelqu'un sur le forum qui à déjà été refusé sur un vol en partance pour les USA alors qu'il n'avait qu'un aller simple?? Ou qui à été remis dans un avion par les services d'immigration américains?
Car je dois decoller le 30 septembre pour San Francisco ( avec un aller simple...) avec comme projet de descendre ensuite par le Mexique jusqu'à où le vent me portera. Donc avant de contacter l'ambassade des US ou de faire une demande ESTA je voudrais être un peu mieux informé sur ce sujet. Ainsi je me pose aussi la question si une reservation de bus entre Los angeles et Mexico par exemple suffit pour que je souscrive en ligne via ESTA et ne soit pas ennuyé à mon arrivée sur le nouveau continent.
Merci d'avance pour les reponses que vous m'aporterez, et j'espere quelles ne vous rappelerons pas de mauvais souvenirs...
Saïgon-Bangkok en trois semaines? English translation pending
salut a tous, j'ai decide de me lancer et partir un mois pour visiter l'Asie. du coup j'ai plein de questions, certaines peut etre naives:
- est il possible d'acheter un aller vers saigon et un retour depuis bangkok a prix raisonnable? tous les sites que j'ai essaye ont des prix interessants seulement pour les aller retour depuis la meme ville, ce qui m'obligerait a faire un vol supplementaire sur place (probablement aller vers bangkok, puis vol vers saigon, remontee par la terre vers bangkok et enfin vol retour).
- je vais passer par 3 pays (thailande, vietnam et cambodge), dois preparer les visas en france? c'est possible a marseille?
- pour l'argent, je prepare beaucoup de liquide en dollars avant de partir?
- ce programme est il realiste:
saigon (2-3 jours) grottes de cu chi tay ninh passage au cambodge phnom penh (2-3 jours) le lac tonle sap en bateau siem reap/ angkor vat (3 jours) passage en thailande ile de ko chang (4/5 jours) et enfin retour a bangkok
j'ai lu que le trajet de saigon a siem reap etait facile en bus de luxe ou en bateau, mais avez vous deja fait le trajet depuis le cambodge jusqu'a l'ile de koh chang? et combien revient un trajet de 100km en taxi?
- sans sortir des endroits touristiques, est-ce dangereux d'etre un touriste voyageant seul?
- y a t il des vaccins a faire avant de partir?
sinon, vos conseils ou bons plans sont les bienvenus. merci d'avance!
- est il possible d'acheter un aller vers saigon et un retour depuis bangkok a prix raisonnable? tous les sites que j'ai essaye ont des prix interessants seulement pour les aller retour depuis la meme ville, ce qui m'obligerait a faire un vol supplementaire sur place (probablement aller vers bangkok, puis vol vers saigon, remontee par la terre vers bangkok et enfin vol retour).
- je vais passer par 3 pays (thailande, vietnam et cambodge), dois preparer les visas en france? c'est possible a marseille?
- pour l'argent, je prepare beaucoup de liquide en dollars avant de partir?
- ce programme est il realiste:
saigon (2-3 jours) grottes de cu chi tay ninh passage au cambodge phnom penh (2-3 jours) le lac tonle sap en bateau siem reap/ angkor vat (3 jours) passage en thailande ile de ko chang (4/5 jours) et enfin retour a bangkok
j'ai lu que le trajet de saigon a siem reap etait facile en bus de luxe ou en bateau, mais avez vous deja fait le trajet depuis le cambodge jusqu'a l'ile de koh chang? et combien revient un trajet de 100km en taxi?
- sans sortir des endroits touristiques, est-ce dangereux d'etre un touriste voyageant seul?
- y a t il des vaccins a faire avant de partir?
sinon, vos conseils ou bons plans sont les bienvenus. merci d'avance!
Retour de trois semaines en Malaisie (29 juillet-21 août 2010) English translation pending
Bonjour a tous,
après avoir recuperé pas mal d'info sur le site, à notre tour de vous faire partager notre voyage.
Nous sommes partis le 29 juillet (3 adultes et 3 enfants agés de 5, 9 et 12 ans) et nous sommes rentrés le 21 aout.
Pour éviter la fatigue aux enfants nous avions décidé après avoir passé 2 jours à Kuala Lumpur et de louer ensuite une voiture chez Avis : cout total pour 16 jours de location 900 €. Les routes sont en tres bon état et nous n'avons pas eu de difficulté à conduire à gauche, il faut juste éviter de se tromper dans les ronds points mais tout c'est bien passé.
A Kuala nous avons logé à l'hotel Radius avec piscine (cout 160 RM la nuit soit environ 40 €) à louer via site type Booking avec promo car sinon en direct il fallait compter 250 RM)
Le 2 aout nous sommes parties sur l'Ile au Crabe à Pulau Ketam à partir de Port Klang à l'ouest de KL (petit village de pecheur) et nous sommes allés l'après midi à Kuala Selangor ou nous avons logé au firefly park resort (chalet en semaine 130 RM et 180 le We) ou nous avons pu voir le soir des lucioles en partant faire une ballade sur la riviere.
Le lendemain direction les Cameron Hillands ou la température est descendu de 35° à 20- 25° max avec de fortes pluies en fin de journée ou nous avons logé à Hillview resort (environ 160 RM), le fait d'avoir une voiture nous a permis de bouger et d'aller dans les plantations de notre choix sans être imposé par un tour operator (un vrai coup de coeur pour les cameron), les plantations de thés sont spendides et nous avons pu voir un village de orang asli (moderne plus tard nous avons vu pu voir dans la jungle des traditionnels) et visite d'une ferme aux papillons et aux insectes de tailles n'ayant rien a voir avec les notres. Nous sommes restés le 3 et le 4.
Le 5 aout nous avons repris la route qui tourne pas mal pour aller direction Penang à Gerogetow, ville historique , petit village de pecheur, les plages sans plus, nous sommes restés 2 nuits à l'hotel Hutton lodge (160 RM) hotel personnel sympa.
Le samedi 7 aout nous avons pris un bateau (2h30 de trajet en speed boat) le matin pour Langkawi, au programme ballade, plage , aquarium, téléphérique et vu sur la thailande, de retour le dimanche 8 au soir à Penang au même hotel.
Le 9 aout nous avons fait la traversée de Ouest en est de Georgetown à Kuala terranganu en tout 550 KM, un stop au Lac Tasik ou nous avons déjeuné, nous pensions faire cette étape en 2 jours mais aucune info sur les guides Routard et lonely sur les choses à voir, pas d'hotel ou s'arreter du coup on est arrivé en fin de journée à kuala terranganu ; nous avons logé à l'hotel Midtown à ne pas recommander (hotel non réservé de france).
Le 10 aout nous partions à Kapas, petite ile perdue ou tout est sauvage nous étions au Kimi chalet (très chaleureux, très familial, des gens très sympas, les bungalows au bord de l'eau sont moins humides que ceux en arriere), une ile ou nous avons pendant 3 jours pris nos masques et tubas et vu pleins de poissons. Coup de coeur pour cet endroit ou il n'y a pas encore beaucoup de monde mais n'hésitez pas à reserver car peu de logement sur place.
Le 13 nous partions a cherating ou nous n'avions rien reservé on est allé à Tajong inn (jolie chalet au bord de la plage et autour d'un petit lac, prix 120 RM. Cherating était un peu désert, mais nous avons eu la chance d'aller au sanctuaire des tortues et le soir nous avons pu même en remettre a l'eau donc les enfants étaient au top;par contre trop fatigué pour attendre toute la nuit l'arrivée des tortues.
Le 14 dans la journée on est parti à Jerantut Hill resort, nous l'avions choisi car il avait une piscine (les enfants ont apprécies et nous aussi) par contre il faut une voiture car il est a 2km de jerantut (ville sans interet).
Le 15 nous avons pris la pirogue (2 heures aller et retour) pour le tama negara, la nous logions au Travellers home (tres bon accueil, familial) pour 2 nuits, ballade dans la jungle la nuit et au canopy ou nous sommes allés tout seul c'est fléché dés l'entree du parc, environ 2/3 heures , les canopy s'est très sympa on est a 35 m au dessus de la jungle, les personnes ayant le vertige s'abstenir, mais sinon pas de problème notre fille de 5 ans a beaucoup apprécié et n'a pas eu peur ; l'après midi nous avions décidé d'aller voir des Orang asli , interressant même si nous étions 15 autour de ce village a photographier, on nous rassure en nous disant qu'ils sont ravis d'accueillir des gens , a voir.
Le 17 nous sommes repartis avec un stop au refuge des elephants à 100 Km de KL (un tour direct de KL prend 160 RM par personne, si vous êtes plusieurs autant louer un taxi ou une voiture cela devrait couter moins chere) et nous sommes revenus pour 2 nuits a l'hotel radius, ballade dans KL .
Le 19 nous sommes partis en taxi (260 RM pour un grand taxi) à Malacca (coup de coeur pour cette ville) et nous avons logé a la guest house Old Town guesthouse (lui est français et sa femme est malaise), très sympa la nuit nous a couté 75RM pour les sites, simple mais propre et très sympa.
Et nous sommes repartis de Malacca pour l'aeroport le 20 au soir (toujours le même taxi à 260 RM pour le retour), en bus cela coute 22 RM par personne.
Tous les hotels que je cite on un site internet Pour info les enfants n'ont pas eu de probleme avec le décalage horaire, par cotre côté bouf cela a été plus dur même nous adulte après avoir visité la Thailande, le vietnam et l'indonésie, on esperait retrouvé beaucoup de ses saveurs mais je dois dire qu'on s'est pas autant fait plaisir en malaisie. coté maladie : 1 ou 2 petites gastro d'une journée et une insolation à Kapas. Les prix annoncés sont toujours pour 3 dans les hotels puisque nous étions 2 familles avec 1 enfant ( a partir de 12 ans on compte comme un adulte).
voila un voyage bien sympa, les enfants ne se sont pas pleins, toujours partant, on a bien profité de notre voyage. bon voyage a vous map
Tous les hotels que je cite on un site internet Pour info les enfants n'ont pas eu de probleme avec le décalage horaire, par cotre côté bouf cela a été plus dur même nous adulte après avoir visité la Thailande, le vietnam et l'indonésie, on esperait retrouvé beaucoup de ses saveurs mais je dois dire qu'on s'est pas autant fait plaisir en malaisie. coté maladie : 1 ou 2 petites gastro d'une journée et une insolation à Kapas. Les prix annoncés sont toujours pour 3 dans les hotels puisque nous étions 2 familles avec 1 enfant ( a partir de 12 ans on compte comme un adulte).
voila un voyage bien sympa, les enfants ne se sont pas pleins, toujours partant, on a bien profité de notre voyage. bon voyage a vous map
Avis sur itinéraire au Vietnam et Angkor du 25 septembre au 22 octobre English translation pending
Bonjour,
je vais vous faire pars de notre itineraire du 25/09/2010 au 22/10/2010. Nous voudrions savoir si nous ne passons pas trop de jour dans certaines villes et si au contraire dans d'autres trop.
du jour 1 Hanoi au jour 4 Hanoi => 3 nuits
du jour 4 Baie d'halong + baie d'halong maritime ninh binh au jour 6 => 3 nuits Avez vous des adresses d'agences qui pourraient nous proposer ce circuit à des prix corrects?
du jour 6 transfert de nuit vers Hue (train pris à hanoi) au jour 9 => 2 nuits sur Hue et 1 nuits dans le train pour une arrivée matinale.
du jour 9 Da Nang au jour 11 => 2 nuits
du jour 11 Hoi An au jour 13 => 2 nuits
du jour 13 Nha Trang au jour 15 => 2 nuits
du jour 15 Da Lat au jour 17 => 2 nuits
du jour 17 Phan Tiet au jour 19 => 2 nuits
du jour 19 Ho chi Minh au jour 24 => 5 nuits Depuis Ho chi Minh nous souhaitons faire pendant ces 5 nuits un séjour sur le Delta du Mekong d'une nuit voir si possible. Et si encore mieux de le remonter et de passer au Cambodge directement pour nous rendre à Siem Reap. Connaissez vous des agences que vous pourriez nous conseiller sur Ho chi Minh?
jour 24 Siem reap Angkor au jour 27 => 3 nuits
puis retour France 🙁
merci de vos retours d'experiences et votre analyse.
je vais vous faire pars de notre itineraire du 25/09/2010 au 22/10/2010. Nous voudrions savoir si nous ne passons pas trop de jour dans certaines villes et si au contraire dans d'autres trop.
du jour 1 Hanoi au jour 4 Hanoi => 3 nuits
du jour 4 Baie d'halong + baie d'halong maritime ninh binh au jour 6 => 3 nuits Avez vous des adresses d'agences qui pourraient nous proposer ce circuit à des prix corrects?
du jour 6 transfert de nuit vers Hue (train pris à hanoi) au jour 9 => 2 nuits sur Hue et 1 nuits dans le train pour une arrivée matinale.
du jour 9 Da Nang au jour 11 => 2 nuits
du jour 11 Hoi An au jour 13 => 2 nuits
du jour 13 Nha Trang au jour 15 => 2 nuits
du jour 15 Da Lat au jour 17 => 2 nuits
du jour 17 Phan Tiet au jour 19 => 2 nuits
du jour 19 Ho chi Minh au jour 24 => 5 nuits Depuis Ho chi Minh nous souhaitons faire pendant ces 5 nuits un séjour sur le Delta du Mekong d'une nuit voir si possible. Et si encore mieux de le remonter et de passer au Cambodge directement pour nous rendre à Siem Reap. Connaissez vous des agences que vous pourriez nous conseiller sur Ho chi Minh?
jour 24 Siem reap Angkor au jour 27 => 3 nuits
puis retour France 🙁
merci de vos retours d'experiences et votre analyse.
Vietnam: acheter son billet de train ou d'avion le jour même? English translation pending
Bonsoir,
J'ai lu sur un aute post qu'il n'était pas possible de réserver un billet à la gare (pour une famille de 4 personnes). C'est possible. Mais le contraire arrive aussi. Voici mon expérience: En mai dernier, j'ai pris un train (à 14h30 environ) de Ninh Binh pour Hanoi avec une petite famille de 3 personnes (qui faisaient un TDM sur un an). Loan avait réservé pour moi. Mais mes 3 compagnons n'avaient pas de réservations, mais ont pu acheter leurs billet 10 mn avant l'arrivée du train. Nous avons juste attendu (pour récupérer mon billet ou acheter les leurs) car c'était l'heure de la sieste, et la guichetière n'arrivait pas. Patienter tranquillement et ne pas stresser comme on le ferait ici! J'ai également pu acheter un billet d'avion Hanoi-Hué le matin tôt pour l'après-midi 16 heures.
Je voulais juste signaler qu'une chose et son contraire sont possibles.
J'ai lu sur un aute post qu'il n'était pas possible de réserver un billet à la gare (pour une famille de 4 personnes). C'est possible. Mais le contraire arrive aussi. Voici mon expérience: En mai dernier, j'ai pris un train (à 14h30 environ) de Ninh Binh pour Hanoi avec une petite famille de 3 personnes (qui faisaient un TDM sur un an). Loan avait réservé pour moi. Mais mes 3 compagnons n'avaient pas de réservations, mais ont pu acheter leurs billet 10 mn avant l'arrivée du train. Nous avons juste attendu (pour récupérer mon billet ou acheter les leurs) car c'était l'heure de la sieste, et la guichetière n'arrivait pas. Patienter tranquillement et ne pas stresser comme on le ferait ici! J'ai également pu acheter un billet d'avion Hanoi-Hué le matin tôt pour l'après-midi 16 heures.
Je voulais juste signaler qu'une chose et son contraire sont possibles.
Bangkok: bonnes adresses de guest houses sur Khao San Road? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans peu de temps en Australie et ayant un stop over de 26h à Bangkok je comptais dormir vers Khao San Road. J'ai regardé rapidement sur internet mais à quoi s'attendre quand on nous propose la nuit en dortoir + petit déj à moins de 2€ la nuit ? Auriez vous de bonnes adresses d'auberge tout proche de Khao San avec eau chaude, pas trop bruyant... ?
Merci d'avance 🙂
Je pars dans peu de temps en Australie et ayant un stop over de 26h à Bangkok je comptais dormir vers Khao San Road. J'ai regardé rapidement sur internet mais à quoi s'attendre quand on nous propose la nuit en dortoir + petit déj à moins de 2€ la nuit ? Auriez vous de bonnes adresses d'auberge tout proche de Khao San avec eau chaude, pas trop bruyant... ?
Merci d'avance 🙂
Visa sur place au Qatar? English translation pending
Bonjour à tous,
Profitant d'une escale nous allons rester une journée à Doha mais nous ne trouvons pas de réponse claire concernant les dispositions administratives. Il est apparament possible de prendre son visa sur place directement. Est-ce valable aussi pour les suisses? Que faut-il prendre comme documents pour l'obtenir? Je crois que le paiement s'effectue uniquement par carte de crédit mais autrement je ne trouve pas d'autres précisions.
Merci d'avance.
Profitant d'une escale nous allons rester une journée à Doha mais nous ne trouvons pas de réponse claire concernant les dispositions administratives. Il est apparament possible de prendre son visa sur place directement. Est-ce valable aussi pour les suisses? Que faut-il prendre comme documents pour l'obtenir? Je crois que le paiement s'effectue uniquement par carte de crédit mais autrement je ne trouve pas d'autres précisions.
Merci d'avance.
Les compagnies aériennes LAN (Chili) et Tam (Brésil) fusionnent English translation pending
un vrai surprise quand même, je suis maintenant curieux de savoir qu'elle Alliance sera préférée.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gfezjQLc6vGZEw_-8p28XmC-eQww
source : AFP
il y déja aussi un site institutionel sur le détail cette fusion
http://www.latamairlines.com/index.php
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gfezjQLc6vGZEw_-8p28XmC-eQww
source : AFP
il y déja aussi un site institutionel sur le détail cette fusion
http://www.latamairlines.com/index.php
Recherche hôtel pas cher à Ho-Chi-Minh-Ville (Saigon) pas loin du marché Ben Thanh English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et recherchons un hotel/auberge sympa et pas cher à Ho Chi Minh Ville (Saigon) pas loin du marché Ben Thanh. Notre budget est de 20€ la chambre maxi pour une nuit. Nous recherchons plutôt l'éloignement des routards français et anglophones qui se retrouvent entre eux pour se bourrer la gueule le soir, etc ... en plus ce peut être sympa avec le marché à côté ...
Pensez-vous que ce soit le bon quartier pour rayonner et profiter de Saigon ? Merci pour votre aide si vous avez de bonnes adresses.
Bien cordialement.
Nous sommes un couple et recherchons un hotel/auberge sympa et pas cher à Ho Chi Minh Ville (Saigon) pas loin du marché Ben Thanh. Notre budget est de 20€ la chambre maxi pour une nuit. Nous recherchons plutôt l'éloignement des routards français et anglophones qui se retrouvent entre eux pour se bourrer la gueule le soir, etc ... en plus ce peut être sympa avec le marché à côté ...
Pensez-vous que ce soit le bon quartier pour rayonner et profiter de Saigon ? Merci pour votre aide si vous avez de bonnes adresses.
Bien cordialement.
Hôtel Bellagio à Las Vegas English translation pending
J'aimerais savoir si l'ont peut acheter de la bière au bellagio et la monter à la chambre.
Merci
Navette des îles Togians à Gorontalo? (Indonésie) English translation pending
Je pars pour 3 semaines mi-sept en sulawesi(programme:visite du pays torraja ensuite les iles toggians et pour finir gorontalo), ma preoccupation est de savoir les navettes des iles toggians a gorontalo?? j'entends ici et la qu'il n'y a qu'une navette par semaine le lundi?
merci d'avance pour vos reponses.....😉
Recherche d'une association en Inde du Nord pour faire un don English translation pending
Bonjour à tous les baroudeurs !!
Nous partons très bientôt pour l'Inde du Nord et nous souhaitons faire un don à une association là-bas. Problème, nous ne trouvons pas d'association dans nos "critères". Sur internet pas facile d'être sûrs de la sincérité et du sérieux des associations, parfois même difficile de savoir leur but où même leur situation géographique, c'est pourquoi nous nous tournons vers vous pour avoir peut-être des noms, des adresses mails ou des sites d'associations que vous connaissez ou dont vous auriez entendu parler. Pour être plus précis nous souhaitons trouver une association qui vient en aide aux enfants indiens, orphelinat ou centre de réinsertion pour les enfants des rues. Nous comptons sur vous et sur vos expériences 😉
Nous partons très bientôt pour l'Inde du Nord et nous souhaitons faire un don à une association là-bas. Problème, nous ne trouvons pas d'association dans nos "critères". Sur internet pas facile d'être sûrs de la sincérité et du sérieux des associations, parfois même difficile de savoir leur but où même leur situation géographique, c'est pourquoi nous nous tournons vers vous pour avoir peut-être des noms, des adresses mails ou des sites d'associations que vous connaissez ou dont vous auriez entendu parler. Pour être plus précis nous souhaitons trouver une association qui vient en aide aux enfants indiens, orphelinat ou centre de réinsertion pour les enfants des rues. Nous comptons sur vous et sur vos expériences 😉
Formulaire ESTA pour les Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je part aux USA pour le mois de septembre. J'ai reçu mon autorisation sur le site de l'ESTA. Ma question concerne le douane . Est ce que l'on doit conserver le numero de doosier de l'autorisation ? Ou bien il faut imprimer tout le formulaire IA* ?
Merci d'avance
Je part aux USA pour le mois de septembre. J'ai reçu mon autorisation sur le site de l'ESTA. Ma question concerne le douane . Est ce que l'on doit conserver le numero de doosier de l'autorisation ? Ou bien il faut imprimer tout le formulaire IA* ?
Merci d'avance
Campground + toilettes + point d'eau sur la Denali Highway? (Alaska) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour un short trip de 3 semaines en vélo à la fin de ce mois en Alaska.. pas d'idée définitive sur le parcours, je pense en gros partir d'Anchorage direction Fairbanks bifurquer sur le NP du Denali, camper 2-3 jours et reprendre la route.. Pour le reste du parcous je me tâte encore j'aimerais bcp monter sur Fairbanks visiter la ville .. mais d'un autre côté je souhaites aussi prendre la denali hway en direction de Paxson et redescendre sur le NP Wrangell qui a l'air vraiement fabuleux!! 😎.les kms ne me font pas peur mais quand même il faut que je réfléchisse au niveau timing 😠
la denali hway semble assez sauvage à première vue (merci google street).. Aurais-je la chance de croiser un semblant de camping ou du moins un terrain avec un point d'eau et une toilette si je l'emprunte? et si quelqu un à des retours d'info sur les coins sympa pour y poser la tente entre Cantwell, Paxson Glennallen je suis preneur🙂
Merci milles fois pour votre aide j'ai découvert ce forum il y a peu, c'est vraiement super!
Steve
Je pars pour un short trip de 3 semaines en vélo à la fin de ce mois en Alaska.. pas d'idée définitive sur le parcours, je pense en gros partir d'Anchorage direction Fairbanks bifurquer sur le NP du Denali, camper 2-3 jours et reprendre la route.. Pour le reste du parcous je me tâte encore j'aimerais bcp monter sur Fairbanks visiter la ville .. mais d'un autre côté je souhaites aussi prendre la denali hway en direction de Paxson et redescendre sur le NP Wrangell qui a l'air vraiement fabuleux!! 😎.les kms ne me font pas peur mais quand même il faut que je réfléchisse au niveau timing 😠
la denali hway semble assez sauvage à première vue (merci google street).. Aurais-je la chance de croiser un semblant de camping ou du moins un terrain avec un point d'eau et une toilette si je l'emprunte? et si quelqu un à des retours d'info sur les coins sympa pour y poser la tente entre Cantwell, Paxson Glennallen je suis preneur🙂
Merci milles fois pour votre aide j'ai découvert ce forum il y a peu, c'est vraiement super!
Steve
Doit on présenter la CB utilisée lors de l'achat avec Oman Air? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si quelqu'un qui a déjà utilisé Oman Air et acheté son billet en ligne sur le site de la compagnie par CB, a eu à présenter sa carte lors de l'embarquement?
J'ai égaré 😊 ma carte bancaire récemment et j'ai donc reçu une nouvelle carte avec de nouveaux codes... Comment faire pour leur prouver que la carte qui a servi lors du paiement était bien la mienne? J'ai déjà lu sur d'autres sujets du forum qu'il fallait un justificatif de la banque, voir l'ancienne carte que je n'ai plus... ça m'inquiète un peu tout ça...
Merci d'avance!
Fabien
Je voudrais savoir si quelqu'un qui a déjà utilisé Oman Air et acheté son billet en ligne sur le site de la compagnie par CB, a eu à présenter sa carte lors de l'embarquement?
J'ai égaré 😊 ma carte bancaire récemment et j'ai donc reçu une nouvelle carte avec de nouveaux codes... Comment faire pour leur prouver que la carte qui a servi lors du paiement était bien la mienne? J'ai déjà lu sur d'autres sujets du forum qu'il fallait un justificatif de la banque, voir l'ancienne carte que je n'ai plus... ça m'inquiète un peu tout ça...
Merci d'avance!
Fabien
le Canal Calédonien en Ecosse? English translation pending
Salut camarades🙂,
En préparation d'un voyage de 4 semaines en Ecosse en septembre 2010, je sollicite vos conseils& témoignages("vécus) sur le Canal Calédonien que j'aimerai découvrir sur l'eau de Corpach (à côté de Fort William) à Inverness(97kms).
Je suis allé sur le site de Caley cruisers, loueur de bâteaux, mais trop cher!!!
Existent-ils d'autres options, plus économiques? (ferry boats ...).
Pensez-vous qu'il soit possible d'effectuer le trajet dans une journée? Si je pouvais éviter de passer une nuit à bord, je préfèrerais..
Merci de votre réponse.
Amicalement,
Pascal aka Yellowmop.😉
En préparation d'un voyage de 4 semaines en Ecosse en septembre 2010, je sollicite vos conseils& témoignages("vécus) sur le Canal Calédonien que j'aimerai découvrir sur l'eau de Corpach (à côté de Fort William) à Inverness(97kms).
Je suis allé sur le site de Caley cruisers, loueur de bâteaux, mais trop cher!!!
Existent-ils d'autres options, plus économiques? (ferry boats ...).
Pensez-vous qu'il soit possible d'effectuer le trajet dans une journée? Si je pouvais éviter de passer une nuit à bord, je préfèrerais..
Merci de votre réponse.
Amicalement,
Pascal aka Yellowmop.😉
Cost of building a house in Thailand?
hi everyone 🙂, I’d like to know if any of you have recently—or within the last 2 years—built a house in Thailand and could give me an idea of the all-in price. I’m not looking for luxury, just a comfortable home with 3 bedrooms. I already have the land, which is in the Khorat region for those who know it. I’d really appreciate any info you can share—thanks in advance!
Best regards.
MSC Yacht Club: vrai "plus" ou simple marketing? English translation pending
Hello tout le monde !
Je sais, cela tient un peu du blasphème 😇 , mais vu que notre 14ème croisière Costa en Suite nous a laissé un peu... disons "sur notre faim" (même si "pas vraiment déçus") concernant les "avantages", que ce soit "des suites" ou "du Costa Club", qui semblent diminuer drastiquement au fil du temps, on se demande si on va pas essayer une première croisière MSC sur le Fantasia ou Splendida dans leur nouvelle catégorie "Yacht Club" qui, comme les Suites de Costa, semble "bypasser" complètement le système de fidélisation, les avantages sur le papier étant du niveau de la carte "black" même pour un primocroisiériste...
Quelqu'un a essayé ?
Et si oui, ce qui est écrit sur les divers media (catalogue, site internet...) est-il conforme à la réalité ? On voudrait pas non plus regretter pendant toute une croisière d'avoir fait des "infidélités" à Costa... 😊
Bien entendu, il est clair que ce qui importe, pour pouvoir comparer Costa et MSC sur ce point précis, c'est pas le prix dans l'absolu (les tarifs se trouvent dans les catalogues), mais le rapport qualité/prix... avec tout ce qu'il peut avoir de subjectif...
Pour le reste de MSC, on a déjà pas mal d'infos sur ce forum, et j'ai l'impression - peut-être subjective - que globalement, la note Costa est un peu meilleure que la note MSC...
Mon problème est le suivant : je me dis que si c'est "si bien", je ne comprends pas que, depuis 2 ans déjà que le "Yacht Club" (qui, lui, se positionne clairement, en tous cas sur le papier, en "haut de gamme", indépendamment de tout "commerce associé") a été annoncé par MSC, Costa n'ait du tout cherché à copier, ni même annoncé un concept semblable pour de futurs bateaux 😮...
Alors qu'ils ont copié l'un sur l'autre (je ne sais pas qui a commencé ? 🙂 ) pour ajouter une 4ème carte de fidélité (Gold Pearl ou Black)...
Bon, certains vont me répondre "chez Costa, y a les Samsara", mais ce concept contient aussi bien des cabines que des suites, et repose avant tout sur un marketing "pseudo-thérapeutique" aux accents "new-age", qui ne cible qu'une (petite ?) partie de la clientèle, et ne me convient pas du tout (ni même à Mme PAP, qui pourtant ne dédaigne pas une petite séance de SPA à chaque croisière 😎)... Et puis les plus belles suite des bateaux Costa ne sont jamais dans les "Samsara"...
D'où notre perplexité... 🤪
PS : Alexandre967 avait déjà tenté sans succès un questionnement en 2009 dans
http://voyageforum.com/voyage/experience_msc_yacht_club_fantasia_D2564129/
C'est pour cela que je relance le sujet...
Je sais, cela tient un peu du blasphème 😇 , mais vu que notre 14ème croisière Costa en Suite nous a laissé un peu... disons "sur notre faim" (même si "pas vraiment déçus") concernant les "avantages", que ce soit "des suites" ou "du Costa Club", qui semblent diminuer drastiquement au fil du temps, on se demande si on va pas essayer une première croisière MSC sur le Fantasia ou Splendida dans leur nouvelle catégorie "Yacht Club" qui, comme les Suites de Costa, semble "bypasser" complètement le système de fidélisation, les avantages sur le papier étant du niveau de la carte "black" même pour un primocroisiériste...
Quelqu'un a essayé ?
Et si oui, ce qui est écrit sur les divers media (catalogue, site internet...) est-il conforme à la réalité ? On voudrait pas non plus regretter pendant toute une croisière d'avoir fait des "infidélités" à Costa... 😊
Bien entendu, il est clair que ce qui importe, pour pouvoir comparer Costa et MSC sur ce point précis, c'est pas le prix dans l'absolu (les tarifs se trouvent dans les catalogues), mais le rapport qualité/prix... avec tout ce qu'il peut avoir de subjectif...
Pour le reste de MSC, on a déjà pas mal d'infos sur ce forum, et j'ai l'impression - peut-être subjective - que globalement, la note Costa est un peu meilleure que la note MSC...
Mon problème est le suivant : je me dis que si c'est "si bien", je ne comprends pas que, depuis 2 ans déjà que le "Yacht Club" (qui, lui, se positionne clairement, en tous cas sur le papier, en "haut de gamme", indépendamment de tout "commerce associé") a été annoncé par MSC, Costa n'ait du tout cherché à copier, ni même annoncé un concept semblable pour de futurs bateaux 😮...
Alors qu'ils ont copié l'un sur l'autre (je ne sais pas qui a commencé ? 🙂 ) pour ajouter une 4ème carte de fidélité (Gold Pearl ou Black)...
Bon, certains vont me répondre "chez Costa, y a les Samsara", mais ce concept contient aussi bien des cabines que des suites, et repose avant tout sur un marketing "pseudo-thérapeutique" aux accents "new-age", qui ne cible qu'une (petite ?) partie de la clientèle, et ne me convient pas du tout (ni même à Mme PAP, qui pourtant ne dédaigne pas une petite séance de SPA à chaque croisière 😎)... Et puis les plus belles suite des bateaux Costa ne sont jamais dans les "Samsara"...
D'où notre perplexité... 🤪
PS : Alexandre967 avait déjà tenté sans succès un questionnement en 2009 dans
http://voyageforum.com/voyage/experience_msc_yacht_club_fantasia_D2564129/
C'est pour cela que je relance le sujet...
Expatriation au Vietnam pour un famille de quatre English translation pending
Bonjour à tous et toutes, nous sommes une famille de 4 personnes (2 adultes et 2 enfants) et nous avons l'intention de nous expatrier au vietnam coté sud d'ici quelque temps et pour cela nous aurions besoin de votre aide concernant des renseignements que l'on arrive pas trouver sur le net concernant nos projets
- 1er Projet : une guest house
Le projet se situerai dans le sud du pays ou sur une ile et j'aimerai savoir a quoi m'attendre concernant la location d'un terrain (durée de location et cout) enfin un budget moyen ou maxi au M2
Le cout de construction concernant des bungalows soit en dur soit en bamboo les deux avec toi vegetal environ 35 a 40 M2
- 2eme Projet : une discotheque Le projet est en colaboration avec un ami donc si vous aviez des renseignements a nous donner concernant cette activité, les horraire d'ouverture, les autorisation a avoir et aupres de qui ?, vos avis concernant les discotheques vietnamienne....
- 3eme projet : tattoo & piercing Y a t il de la demande là bas, y a t il de nombreux tatoueurs et pierceur, vos avis
En esperant recevoir pas mal de renseignements Aux plaisirs de vous lire et vous remerciant par avance
- 2eme Projet : une discotheque Le projet est en colaboration avec un ami donc si vous aviez des renseignements a nous donner concernant cette activité, les horraire d'ouverture, les autorisation a avoir et aupres de qui ?, vos avis concernant les discotheques vietnamienne....
- 3eme projet : tattoo & piercing Y a t il de la demande là bas, y a t il de nombreux tatoueurs et pierceur, vos avis
En esperant recevoir pas mal de renseignements Aux plaisirs de vous lire et vous remerciant par avance
Bateau entre Togo-Bénin-Cameroun-Gabon-Sao Tomé? English translation pending
Bonjour à tous!
Après avoir écumé internet et jonglé avec les possibilités, nous sommes dans une petite impasse.
Nous souhaitons relier le Togo/ou/Bénin au Cameroun/ou/Gabon, en sautant le Nigeria et le Tchad. Question sécurité. Nous voulons bien sûr éviter l'avions, et souhaitons passer par la mer.
Savez vous si des connexion existent entre
Togo/Benin et Cameroun/Gabon ?
Passer par Sao Tomé est-ce une étape nécéssaire?
Faire juste une escale au Nigeria (genre Lagos) sans risquer d'y perdre la tête est elle ne option (avec les complications administratives...)
Si vous avez une pince à épiler pour cette écharde, nous prenons ;)
Jérémie et Claire
Nous souhaitons relier le Togo/ou/Bénin au Cameroun/ou/Gabon, en sautant le Nigeria et le Tchad. Question sécurité. Nous voulons bien sûr éviter l'avions, et souhaitons passer par la mer.
Savez vous si des connexion existent entre
Togo/Benin et Cameroun/Gabon ?
Passer par Sao Tomé est-ce une étape nécéssaire?
Faire juste une escale au Nigeria (genre Lagos) sans risquer d'y perdre la tête est elle ne option (avec les complications administratives...)
Si vous avez une pince à épiler pour cette écharde, nous prenons ;)
Jérémie et Claire
Voyage en Alaska avec Condor Airlines: TSA et ESTA? English translation pending
Bonjour,
Nous prenons l'avion pour l'Alaska dans 1 semaine le 1er août et j'ai reçu il y a 3 jours ce message de la Cie Condor me parlant d'un TSA, à remplir moins de 75h avant le vol et m'indiquant un lien auquel je ne pourrais accéder qu'à partir du 28/07, ce qui me laisse 24h pour remplir le truc.
J'ai déjà les Esta pour toute la famille et me demande si ce TSA est un nouveau truc en plus???
Le mail de Condor m'indique que ce nouveau système est effectif à partir du 1er août, jour de notre départ...
Bref, je n'y comprends rien...
Voici la copie du mail: Dear Condor customer,
please pay attention to the following important news in entry requirements for USA, valid for flights from 01.08.2010:
The Transportation Security Administration (TSA) requires you to provide your full name, date of birth, and gender for the purpose of watch list screening, under the authority of 49 U.S.C. section 114, the Intelligence Reform and Terrorism Prevention Act of 2004 and 49 C.F.R parts 1540 and 1560. You may also provide your Redress Number*, if available. Failure to provide your full name, date of birth, and gender may result in denial of transport or denial of authority to enter the boarding area. TSA may share information you provide with law enforcement or intelligence agencies or others under its published system of records notice. For more on TSA privacy policies, or to review the system of records notice and the privacy impact assessment, please see the TSA Web site at www.tsa.gov.
The statement of the following data is additionally required: statement to passport, country of residence, address for first night in the USA respectively statement of transit.
This information must be provided in full for all flights booked at this time no later than 75 hours before your planned departure so it can be passed on to the TSA. It is not possible to provide this information after this time using the online form. In this exceptional case, please speak to the check-in staff directly. Please note that a boarding pass will not be issued if the TSA is unable to successfully complete its safety check, and you will not be able to travel on your flight to the USA.
You will find the online form (USA data form) to enter your Secure Flight data here from 28.07.2010 via https://www.condor.com..................................... (j'ai modifié la fin du lien par "discrétion...) The whole information from Condor you find from 28.07.2010 via http://www.condor.com.......................................(j'ai modifié la fin du lien par "discrétion...) * If you have already had a security check by the USA security authority and received a negative result (e.g. based on a mistake in names) and you sought redress, you will have been given a redress number.
This e-mail got sent from a system. Please do not respond to this e-mail address
Condor Flugdienst GmbH Vorsitzender des Aufsichtsrates: Heiner Wilkens Geschäftsführung: Ralf Teckentrup (Vorsitzender), Uwe Balser, Dr. Ulrich Johannwille Sitz: Kelsterbach, Registergericht und -nummer: Amtsgericht Darmstadt, HRB 83385
Condor Flugdienst GmbH Chairman of the Supervisory Board: Heiner Wilkens Board of Directors: Ralf Teckentrup (Chairman), Uwe Balser, Dr. Ulrich Johannwille Registered Office: Kelsterbach (Germany) - Court of Justice and Registration: Amtsgericht Darmstadt - HRB 83385
Qu'en pensez-vous? Une solution serait évidemment d'attendre que les fameux liens ci-dessus soient actifs mais j'aimerais d'ores et déjà en savoir un peu plus... Merci! Marie
Voici la copie du mail: Dear Condor customer,
please pay attention to the following important news in entry requirements for USA, valid for flights from 01.08.2010:
The Transportation Security Administration (TSA) requires you to provide your full name, date of birth, and gender for the purpose of watch list screening, under the authority of 49 U.S.C. section 114, the Intelligence Reform and Terrorism Prevention Act of 2004 and 49 C.F.R parts 1540 and 1560. You may also provide your Redress Number*, if available. Failure to provide your full name, date of birth, and gender may result in denial of transport or denial of authority to enter the boarding area. TSA may share information you provide with law enforcement or intelligence agencies or others under its published system of records notice. For more on TSA privacy policies, or to review the system of records notice and the privacy impact assessment, please see the TSA Web site at www.tsa.gov.
The statement of the following data is additionally required: statement to passport, country of residence, address for first night in the USA respectively statement of transit.
This information must be provided in full for all flights booked at this time no later than 75 hours before your planned departure so it can be passed on to the TSA. It is not possible to provide this information after this time using the online form. In this exceptional case, please speak to the check-in staff directly. Please note that a boarding pass will not be issued if the TSA is unable to successfully complete its safety check, and you will not be able to travel on your flight to the USA.
You will find the online form (USA data form) to enter your Secure Flight data here from 28.07.2010 via https://www.condor.com..................................... (j'ai modifié la fin du lien par "discrétion...) The whole information from Condor you find from 28.07.2010 via http://www.condor.com.......................................(j'ai modifié la fin du lien par "discrétion...) * If you have already had a security check by the USA security authority and received a negative result (e.g. based on a mistake in names) and you sought redress, you will have been given a redress number.
This e-mail got sent from a system. Please do not respond to this e-mail address
Condor Flugdienst GmbH Vorsitzender des Aufsichtsrates: Heiner Wilkens Geschäftsführung: Ralf Teckentrup (Vorsitzender), Uwe Balser, Dr. Ulrich Johannwille Sitz: Kelsterbach, Registergericht und -nummer: Amtsgericht Darmstadt, HRB 83385
Condor Flugdienst GmbH Chairman of the Supervisory Board: Heiner Wilkens Board of Directors: Ralf Teckentrup (Chairman), Uwe Balser, Dr. Ulrich Johannwille Registered Office: Kelsterbach (Germany) - Court of Justice and Registration: Amtsgericht Darmstadt - HRB 83385
Qu'en pensez-vous? Une solution serait évidemment d'attendre que les fameux liens ci-dessus soient actifs mais j'aimerais d'ores et déjà en savoir un peu plus... Merci! Marie
Prix de la location d'un motorbike à Phu Quoc? (Vietnam) English translation pending
Bonjour à tous
Aprés avoir négocier le prix de la location de 3 motorbike automatique pour 18 jours, j'ai eu un discount à 100.000 VND/jour/ moto.
Est ce que quelqu'un pourrait me dire si on peut trouver mieux localement ? 😉
Merci
Bon terrain de golf près de l'hôtel Blue Bay Grand Esmeralda? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut me conseiller, un bon golf, près du BlueBay Gran Esmaralda?? J'ai comme golf, le Playacar, quelqu'un a d'autres idées? Et quand même accessible facilement du BlueBay ( qui est tout près de Playa Del Carmen)??
Merci 😉
Quelqu'un peut me conseiller, un bon golf, près du BlueBay Gran Esmaralda?? J'ai comme golf, le Playacar, quelqu'un a d'autres idées? Et quand même accessible facilement du BlueBay ( qui est tout près de Playa Del Carmen)??
Merci 😉
Centre de plongée de l'hôtel Royal Decameron Baru? (Colombie) English translation pending
J'irai au Decameron sur l'Île de Baru en Colombie au mois de janvier 2011. On me dit qu'il y a un centre de plongé à l'hôtel. Je cherche des informations concernant ce centre et le type de plongé qu'on peut y pratiquer (faune, température de l'eau et visibilité). De plus, les plongés se font-elles de la plage, etc. Merci d'avance pour les informations.
Cherche traductions d'une phrase en plein de langues English translation pending
Bonjour,
j'aimerais avec votre aide traduire la phrase ci-dessous en pleins de langues pour mon tour du monde.
Merci beaucoup pour toute l'aide que vous m'apporterez pour réaliser ce tour du monde sans argent !!
Un grand merci à vous !!
Pour les détails de mon projet, c'est par ici : www.roadstrip.eu Le départ est prévu en fin de semaine...
Merci beaucoup pour toute l'aide que vous m'apporterez pour réaliser ce tour du monde sans argent !!
Un grand merci à vous !!
Pour les détails de mon projet, c'est par ici : www.roadstrip.eu Le départ est prévu en fin de semaine...
Poivre de Kampot au Cambodge: bonnes adresses? English translation pending
Bonjour,
Nous serons au Cambodge en Août et terminerons notre voyage par un séjour à Kep. Etant tout proche de Kampot, nous souhaiterions visiter des poivrières et surtout acheter du poivre. Savez vous ou nous pouvons trouver des agriculteurs locaux qui cultivent ce poivre ? . Combien coute t il au kilo ?. Ce poivre est il vendu dans des coopératives d'agriculteurs ( peut être plus facile à trouver ?). Merci par avance pour vos infos.
Nous serons au Cambodge en Août et terminerons notre voyage par un séjour à Kep. Etant tout proche de Kampot, nous souhaiterions visiter des poivrières et surtout acheter du poivre. Savez vous ou nous pouvons trouver des agriculteurs locaux qui cultivent ce poivre ? . Combien coute t il au kilo ?. Ce poivre est il vendu dans des coopératives d'agriculteurs ( peut être plus facile à trouver ?). Merci par avance pour vos infos.