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Deux semaines à vélo en août au Québec English translation pending
by Jpst · 2015-01-31 · 8 replies
Nous sommes un couple de Français et désirons faire du cyclo-camping cet été au Québec. Nous arriverons fin juillet à Québec et comptons louer des vélos hybrides sur place. Après avoir effectué des recherches nous avons planifié un itinéraire d'environ 1000km ce qui sur 18 jours ferait 56km par jour.

Nous partirions donc de Québec sur la Voie verte jusqu'à Rivière-du-Loup où nous traverserions le Saint-Laurent vers Saint-Siméon – Tadoussac – Saguenay – tour du lac Saint Jean puis retour via Chicoutimi - la Baie, direction parc des Grands Jardins par la route 381. Après avoir randonné une journée dans le parc à pied, nous rallierions la jonction de la 381 avec la 138 où nous prendrions le bus jusqu'à Saint-Anne de Beaupré (la 138 serait déconseillée aux vélos) pour terminer à vélo jusqu'à Québec par la route de la Nouvelle France.

Nous hésitons entre des sacoches ou louer une remorque Bob, je n'ai pas d'expérience avec la remorque et ne sais pas si le terrain est adapté.

Nous avons commencé à lister les campings sur le parcours, ils nous semblent assez onéreux, parfois un peu éloignés et envisageons donc des bivouacs sauvages, sont-ils tolérés?

Nous n'avons pas une idée précise du dénivelé sur le parcours et comme nous voulons aussi prendre le temps de nous poser, de nous balader à pied, il nous apparaît que la distance totale à parcourir à vélo est peut-être trop grande, quelles portions seraient les moins intéressantes à vélo et facilement faisables en bus (avec vélo et remorque???)?

Sur notre itinéraire, quels seraient les endroits à ne pas manquer?

Concernant l'équipement, nous partirons avec ce que nous utilisons pour une rando estivale en moyenne montagne.

Merci pour toutes suggestions, conseils qui nous seraient utiles.

Stéphanie et JP
Concours photo VF octobre 2014 "Vous montez ou vous descendez?" English translation pending
by Magellan18 · 2014-09-30 · 210 replies
Bonjour à tous,

Je lance le nouveau thème du concours photo VF d'octobre 2014 : "Vous montez ou vous descendez ?"

A l'aube de l'humanité l'homme n'avait pas grand choix pour s'affranchir des obstacles, en fait il ne devait compter sur lui même mais c'était sans compter sur son intelligence et sa réflexion, c'est ainsi qu'il inventa l'échelle puis plus tard l'escalier beaucoup plus esthétique et efficace. Avec l'avènement de l'électricité il fit "exploser" son imagination, ascenseurs, escaliers roulants, etc ...

Bon j'imagine que vous avez déjà une bonne idée sur ce thème. Aujourd'hui l'homme est capable de franchir monts et montagnes, pour cela il fit construire : routes, voies ferrées, chemins aménagés, que dis je ? funiculaires ou autres téléphériques. Coté distraction n'hésitez pas à aller faire un tour à la fête foraine ça monte et ça descend bien aussi. Vous aimez l'aviation ? ... clichés d'Ovbi (Objets volants bien identifiés) autorisés à condition qu'ils ne soient pas "cloués" au sol et que leur trajectoire s'inscrive dans une certaine déclivité.

Ponts à l'horizontal , buildings s'abstenir, ils seront hors sujet !

Si on résume, sur ce thème il s'agira bien de mettre en valeur tous les "outils" créés par l'homme pour monter ou descendre !

Règlement en quelques points :

Dépôt des images jusqu'au dimanche 19 octobre à 22h00 !

3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et le contexte de sa prise de vue. 1 seule photo par message svp.

Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).

Votes ouverts à tous du lundi 20 au dimanche 26 octobre à 00h00 !

Interdiction de voter pour ses propres clichés.

Photo n°1 = 3 points Photo n°2 = 2 points Photo n°3 = 1 point

Tout le monde peut (devrait) voter en précisant sans ambiguité le pseudo du déposant suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois de novembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui pour les votes.

Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Discussion autour du Concours photo VF octobre 2014 "Vous montez ou vous descendez ?"

Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci encore à Herikles pour sa collaboration).

Cordialement Magellan18
Problème de paiement par carte Visa aux États-Unis English translation pending
by Gatien13 · 2014-08-15 · 96 replies
Bonjour à tous,

J'ai un problème de paiement aux Etats-Unis. J'ai une carte bleue visa et mon frère aussi et ce matin en allant faire les courses, le paiement par carte bleue (celle de mon frère) a été refusé. Nous avons essayé de retirer de l'argent à un distributeur ATM et le paiement a été refusé. J'ai donc essayé avec ma carte bleue, j'ai réussi à retirer 20$ et puis maintenant, plus rien. Je n'arrive même pas à regarder mon solde sur le distributeur par exemple. Nous avons essayé un deuxième distributeur ATM et même problème...

Je précise que ce n'est visiblement pas un problème d'approvisionnement, ni de plafond bancaire car je n'ai pas fait d'achats avec ma carte bancaire depuis un moment.
Canada: les voyageurs devront payer 7 $ et s'enregistrer en ligne avant d'arriver dans le pays dès avril 2015 English translation pending
by Nikky · 2014-08-14 · 73 replies
Des millions de visiteurs au Canada devront payer des frais d'application de 7 $ à partir d'avril 2015 en vertu d'un nouveau plan de vérification de sécurité électronique.

Le gouvernement fédéral a fait état de ces frais pour les demandes d'entrée de voyageurs en ligne, vendredi, un élément clé de l'entente sur le périmètre de sécurité avec les États-Unis.

Les voyageurs qui n'ont pas besoin actuellement de visa pour visiter le Canada - incluant les citoyens du Royaume-Uni, de la France et d'autres pays - devraient désormais obtenir une autorisation de voyage en ligne avant d'arriver par la voie des airs.

Les citoyens américains en seraient exemptés.

Les visiteurs feraient leur demande par l'entremise du site de Citoyenneté et Immigration Canada en entrant des détails biographiques et des informations sur leur passeport - le genre de renseignements actuellement demandés par les agents aux ports d'entrée ou lors de demandes de visa.

Les responsables vérifieraient l'information à l'aide de bases de données du ministère de l'Immigration et de la police et mèneraient un examen du risque présenté par le demandeur.

Le gouvernement fédéral s'attend à environ 3,5 millions de demandes électroniques d'autorisation de voyage annuellement.

Une note d'Ottawa, publiée vendredi, fait valoir que ces mesures permettraient au Canada de déterminer l'admissibilité des citoyens étrangers avant leur arrivée au pays. Le fait que le gouvernement ne détient pas les pouvoirs nécessaires pour contrôler ces personnes avant leur arrivée au Canada entraîne des dépenses significatives, des délais et des inconvénients «pour les ressortissants étrangers inadmissibles, les autres voyageurs, les transporteurs aériens et le gouvernement canadien», a-t-on soutenu. En 2012-2013, plus de 7000 ressortissants étrangers exempts de visa ont été jugés inadmissibles à entrer au Canada pour diverses raisons à leur arrivée au pays par les airs, a indiqué le gouvernement.

Les frais de 7 $ doivent couvrir les coûts de traitement de chaque demande d'autorisation de voyage, qui serait valide pendant cinq ans à partir de la date de délivrance ou jusqu'à l'expiration du passeport ou des documents de voyage.

Durant les consultations, certains intervenants ont exprimé la crainte que ces frais nuisent au tourisme. La note fait valoir que le montant demandé est concurrentiel à l'égard de systèmes similaires en vigueur ailleurs, incluant aux États-Unis et en Australie.

source: La Presse
Femme voyageant en solo pour un an, 6 mois déjà... Allez quelques extraits! English translation pending
by Benetravel · 2014-06-22 · 22 replies
Je suis partie depuis le 9 janvier, j'ai commencé par le Guatemala qui m'a marquée à vie, pays magnifique et magique, des gens hors du commun, alors si ça vous dit, je vous raconte l'une de mes expériences les plus troublantes extraites de mon blog de voyageuse (http://www.benetravel.com), et si vous me dites que ça vous plait, je continuerai à en poster sur cette discussion!: Mes 24 heures chez les guérisseuses mayas.

Je suis arrivée à l'heure du déjeuner, chez Doña T. et sa fille Doña S (par respect pour elles je ne donnerais pas leur nom entier), toutes deux guérisseuses spirituelles depuis de nombreuses générations, on peut également les appeler chamanes, L'endroit est situé à même la route cabossée à la sortie de la ville de Chichicastenango. En bordure de cette route, une petite bicoque servant de boutique d'appoint sert de point de repère avec à sa droite un petit chemin de terre et quelques cahuttes qui sont, je le découvre avec surprise, le fief de ces 2 femmes et du reste de leur famille. À ce moment, j'avoue que je me suis dis rapidement: "Mon dieu!, je vais rester dans cet endroit pendant 24h?" Des poules décharnées passent entre mes jambes, des gamins insouciants jouent face à ce que l'on me dit être le potager. Doña S, qui deviendra rapidement mon amie, me montre l'autel où elles reçoivent les patients et où nous pouvons prier si nous le souhaitons, et c'est là qu'elle me demande de poser mon gros bardas et que nous allons déjeuner ensuite, juste elle et moi avec le menu habituel: des haricots noirs (frijoles), quelques légumes, le tout accompagné de leur fameuse tortilla de maïs dont je commence à ne plus supporter le goût... Enfin, elle m'offre un délicieux jus de papaye pour se désaltérer, car, comme elle me le dit si simplement, "nous sommes pauvres mais souhaitons manger sainement, et vivre proprement". Pendant l'après-midi, je me fais toute petite et contemple avec curiosité la vie quotidienne de ces 2 femmes, de nombreuses personnes venant de tout le pays viennent les consulter, la mère ayant reçu il y a une quinzaine d'année le prix du "héroe anónimo", qui veut dire le héros anonyme, et qui est remis par le gouvernement guatémaltèque en association avec de grandes entités internationales. Nous attrapons ensuite un bus, ou plutôt une fourgonnette qui nous mène jusqu'en ville car nous allons faire les achats nécessaires pour la cérémonie du feu qui aura lieu le lendemain matin à 6:00! Je suis impatiente!! Elles insistent pour me payer mon trajet, d'ailleurs, pendant ces 2 jours je n'aurais, une fois de plus, pas le droit de sortir mon argent, et cela me bouleverse... Car au début de mon séjour, mes premiers amis avaient de bons revenus, mais là, leur habitat et leurs habits montrent clairement à quel point cette grande famille est démunie! La nuit arrive vite, et le froid avec elle (et oui, nous sommes à 2000 mètres d'altitude!), ma nouvelle amie me montre l'endroit pour faire le Temascal: pour faire simple, c'est l'ancêtre du sauna, mais dans une sorte d'igloo en pierre, où toute la famille est réunie, à poil bien sûre! Me déshabiller dehors entre le vieux papa de 90 ans et le reste des enfants le regardant avec curiosité est au-dessus de mes forces, même si l'expérience me tente, je décline finalement l'offre et opte pour rester sale pour cette nuit! J'assume! Après un dîner simple mais bon, fait de fromage frais et d'avocat, le tout accompagné de l'invariable tortilla de maïs, je parle longuement avec Doña S et, à ma grande surprise, je découvre une femme qui s'est longtemps cherché et a senti de l'amertume, une femme qui a beaucoup souffert, avec des phases d'égarement et de dépression... Elle a bientôt 50 ans et me dit que cela fait seulement quelques années qu'elle a trouvé la paix en elle. Moi qui pensais que guérisseuse était synonyme d'harmonie, moi qui imaginais ces êtres d'exception comme des personnes au-dessus du commun des mortels! Et bien non, elles souffrent et ont un chemin de vie difficile, et pourtant, ce sont de grandes guides spirituelles recherchées et reconnues dans tout le pays et à l'étranger aussi... On me réveille à 5:55 pour participer à la cérémonie du feu, une activité presque quotidienne, que les locaux comme les étrangers prisent beaucoup. Pendant 2h30, tous assis autour d'un feu sacré dans la petite cour centrale de la maisonnée, nous demandons protection pour les nôtres, amis, famille, mais aussi, pays, nation... Pour les énergies de la terre, l'eau, l'air, les relations humaines, l'amour etc... Nous brûlons des cierges, des feuilles ayant toutes une signification particulière, la chamane et ses filles chantent et disent des prières, entendent des voix, ont des visions... C'est un moment intense et troublant où je ne fais qu'un avec le groupe, mais également avec les éléments de la nature. Quand la cérémonie se termine, nous avons un peu l'impression d'avoir fait évoluer le monde! Le tout, sans prendre aucune drogue :-). Après un petit déjeuner fait de thé au maïs! Et d'un morceau de pain doux, je vais avec Doña S, voir le fameux marché traditionnel de Chichicastenango, qui a lieu 2 fois par semaine, le jeudi ou dimanche, il est immense et coloré, des petits stands de tissus, sacs, bijoux se succèdent les uns derrière les autres dans un labyrinthe d'allées toutes plus animées les unes que les autres. Quand nous arrivons aux stands des fruits, j'insiste pour acheter quelques melons et papayes pour les partager avec sa famille au déjeuner, elle accepte enfin que je paie quelque chose, mais je vois bien dans son regard que c'est uniquement pour me faire plaisir afin que je sois bien avec ma conscience! De retour, juste après le déjeuner, Doña S. me propose de me faire mon analyse "nahuale", une sorte d'astrologie maya, à partir de ma date de naissance. Ce qu'elle me dit est troublant car je me reconnais complètement dans sa description, elle parle de mon caractère, mes vertus et obstacles, mes forces et faiblesses et surtout des 3 phases de la vie: la jeunesse, l'âge adulte, et le reste de la vie qui commence à 42 ans. Pas de lecture du futur, juste comment je me sentirais, mon harmonie avec la vie, avec ma vie. Merci doña S. pour le temps passé avec moi comme deux amies intimes, ce n'était que 24h mais je me souviendrais longtemps de cette rencontre avec ces 2 femmes remarquables et généreuses...
Passeport valide et aller simple possible? (États-Unis) English translation pending
by Maou2010 · 2014-05-10 · 16 replies
Bonsoir,

je suis actuellement en Inde, je vais fin mai passer 2 semaines en Iran puis mon souhaite serait de passer entre 1,5 et 3 mois en Californie. Alors que j'allais remplir le ESTA, sur le site
http://www.franceservice.com/immigration/visas/passeport.html ils disent qu'il faut nécessairement soit un passeport électronique soit un passeport optique délivré AVANT le 26 octobre 2005. Or mon passeport est optique mais délivré le 10 janvier 2006... Il semble possible de changer gratuitement son passeport contre un électronique mais cela prend un mois et je ne crois pas que ce soit possible depuis l'Inde... Qu'en pensez vous ? Parallèlement, ne sachant pas encore ma date de départ des USA mais sachant que cela ne se fera pas vers l'Iran. Je pensais aviser sur place... Il semble qu'il faille nécessairement avant l'entrée un aller retour ? Dans ce cas avez vous une astuce qui fonctionne ? (type ticket de bus qui sort du territoire ? compagnie et/ou type de billet dont on peut changer la date et/ou le routing a faible cout ? Ou carrément dont on peut se faire rembourser en perdant des frais administratifs sans utilisation de clause majeur bien sur....

MERCI d'avance pour vos conseils.
Ecrans individuels sur un vol Air France CDG-Miami? English translation pending
by Virginath · 2014-03-20 · 53 replies
Bonjour à tous,

J'ai le vague souvenir d'avoir lu ici (il y a longtemps) que l'appareil Air France assurant la liaison Paris-Miami ne disposait pas d'écrans individuels. Est-ce que quelqu'un peut m'éclairer sur la situation actuelle ? De quel type d'appareil s'agit-il, est-il équipé d'écrans individuels, et quelle est la configuration des sièges ?

Merci d'avance ! 🙂
2 semaines à Nice English translation pending
by GT1962 · 2014-03-08 · 31 replies
Bonjour, cet été nous serons 2 semaines a Nice dans un apartement, auriez vous des incontournables que nous devrions aller visiter ? Devrais-t-on louer un auto ou bien prendre les transport en commun ? Nous avons entendu parler de Cinque Terre, Menton Grasse, une visite de la corniche..... est-ce realisable d, aller visiter ces endroits en partant de Nice et est-ce compliquer? Pour les transport en commun y-a-t-il des forfaits a la semaine pour autobus ou train ? et pourquoi pas une suggestion d, un bon resto a prix raisonnable a Nice.

Beaucoup de question...mais quand on a une bonne idée avant de partir on sauve du temps et on profite pleinement de notre voyage

Merci a l, avance pour vos réponses !!!
Que voir en... Bourgogne English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-04 · 17 replies
Que voir en Bourgogne ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

La Bourgogne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Côte d'Or (21), Nièvre (58), Saône et Loire (71), Yonne (89).

1- CÔTE D'OR (21) Abbaye de Cîteaux : une abbaye cistercienne des environs de Dijon.Abbaye de Fontenay : construite au XIIe siècle, c'est la plus ancienne abbaye cistercienne en état. C'est à ce titre qu'elle est d'ailleurs classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Alésia : les lieux de la célèbre bataille entre romains et gaulois situés dans le village actuel d'Alise Sainte-Reine.Auxonne : une petite ville avec divers témoignages de son passé militaire (portes, remparts, tours…).Beaune : c'est la capitale des vins de Bourgogne et un haut lieu touristique dans la région. On y vient notamment pour le célèbre Hospice de Beaune à la fois musée et superbe édifice du XVe siècle dans lequel se déroule chaque année la vente aux enchères de la production des vignobles des environs.Château de Bussy-Rabutin : un château et son parc du XIIe siècle au nord-ouest de Dijon.Château de Châteauneuf : une forteresse militaire bourguignonne datant du XIIe siècle.Château de la Rochepot : joli château fort du XIIIe siècle entouré de bois.Dijon : la préfecture du département et de la région possède un joli centre-ville.Flavigny-sur-Ozerain : ce vieux village au nord-ouest de Dijon est classé parmi les "plus beaux villages de France".Route des Grands Crus : cette route touristique d'environ 60 km traverse les vignobles de Bourgogne et notamment les plus prestigieux.Semur-en-Auxois : une belle petite cité médiévale, entre Auxerre et Beaune, avec ses tours, ses remparts et ses vieilles maisons à colombages.Tombe de Vix : une sépulture celte du Ve siècle avant J.C. et son musée situés sur la commune de Vix.Patrimoine naturel Canal de Bourgogne : long de 240 km, il relie l'Yonne à la Saône en traversant les départements de l'Yonne et de la Côte d'Or. Comme nombre de canaux, sa vocation est désormais avant tout touristique avec ses balades ou croisières fluviales.Cirque du Bout du Monde : petite vallée entourée de falaises calcaires de plus de 500 m de haut. On peut y randonner et pratiquer l'escalade.Parc naturel régional du Morvan : ce parc de forêts, bocages et rivières est présent sur les quatre départements de Bourgogne. On peut y randonner.2- NIÈVRE (58) Bibracte : un site archéologique celtique au coeur de la Bourgogne sur le Mont Beuvray, à cheval sur les départements de la Nièvre et de la Saône et Loire.Château de Bazoches : joli château médiéval du nord du département ayant appartenu notamment à Vauban.Château-Chinon : cette ville dont François Mitterrand fut le maire pendant 22 ans est aussi la sous-préfecture de la Nièvre. La Charité-sur-Loire : au niveau touristique la commune offre à la visite son abbatiale, ses remparts et son vieux centre.Nevers : la préfecture de la Nièvre possède un vieux centre avec une belle cathédrale et un palais ducal.Patrimoine naturel Canal du Nivernais : ce canal de l'Yonne et de la Nièvre qui relie la Seine à la Loire peut se découvrir lors de croisières fluviales.Parc naturel régional du Morvan : ce parc de forêts, bocages et rivières est présent sur les quatre départements de Bourgogne. On peut y randonner.3- SAÔNE ET LOIRE (71) Abbaye de Cluny : une abbaye cistercienne du Xe siècle symbole du renouveau monastique de cette époque en Occident.Autun : cette sous-préfecture offre encore plusieurs témoignages de son passé romain (temple, porte, théâtre…) et médiéval, de même qu'une belle cathédrale et quelques autres monuments.Bibracte : un site archéologique celtique au coeur de la Bourgogne sur le Mont Beuvray, à cheval sur les départements de la Nièvre et de la Saône et Loire.Chalon-sur-Saône : c'est la plus grande ville de Saône et Loire au statut de sous-préfecture. Château de Cormatin : joli château de style Renaissance construit dans la commune du même nom au XVIIe siècle.Château de Pierre de Bresse : très beau château Renaissance du XVIIe siècle qui abrite aussi maintenant l'Ecomusée de la Bresse.Le Creusot : cette ville à la tradition industrielle comme on peut encore le voir est la troisième de Saône et Loire.Mâcon : la préfecture du département possède un beau centre. C'est aussi et surtout une bonne base pour découvrir les différentes caves et propriétés viticoles de Bourgogne et du Beaujolais.Paray-le-Monial : cette petite ville du Charolais a un centre intéressant avec de nombreux édifices religieux.Semur-en-Brionnais : avec les vestiges de son château et sa collégiale la commune fait partie des "plus beaux villages de France".Patrimoine naturel Parc naturel régional du Morvan : ce parc de forêts, bocages et rivières est présent sur les quatre départements de Bourgogne. On peut y randonner.Roche de Solutré : à côté de Mâcon, cette falaise de près de 500 m qui a d'abord une valeur préhistorique est aussi devenue au fil du temps un lieu de randonnée plus ou moins prisé…4- YONNE (89) Abbaye de Pontigny : une ancienne abbaye cistercienne des alentours d'Auxerre.Auxerre : la préfecture de l'Yonne possède un joli centre-ville avec notamment nombre de maisons moyenâgeuses à colombages. Juste à côte on peut également visiter les célèbres vignobles de Chablis.Avallon : grosse bourgade au sud-est d'Auxerre avec un vieux centre urbain.Château d'Ancy-le-Franc : un château Renaissance dans la commune du même nom.Château de Chastellux : une forteresse médiévale très bien conservée dans les environs d'Avallon.Château de Druyes : vaste château fort du XIIIe siècle.Château de Maulnes : un château à l'architecture particulière datant du milieu du XVIe siècle.Château de Saint-Fargeau : (re)construit au milieu du XVe siècle dans la commune du même nom.Château de Saint-Point : un château connu pour avoir été la propriété de Lamartine.Château de Tanlay : beau château Renaissance agrémenté d'un vaste parc.Château-chantier de Guédelon : construire un château médiéval selon les techniques de l'époque, c'est le projet entamé sur ce site en 1997 et qui doit durer 25 ans.Fontaines Salées : un site archéologique (Néolithique et période Celte) situé dans le périmètre du Parc naturel du Morvan.Joigny : petite ville connue pour son château et ses maisons à pans de bois typiques.Montréal : joli village fortifié au sommet d'une colline pas loin d'Avallon.Noyers : très belle cité médiévale d'ailleurs classée parmi les "plus beaux villages de France".Rogny-les-Sept-Ecluses : ce village possède comme son nom l'indique un ensemble d'écluses successives situées sur le canal de Briare datant de la fin du XIXe siècle.Sens : sous-préfecture et deuxième ville du département, Sens est connue pour sa cathédrale qui serait la première de style gothique à avoir été construite en 1135.Tonnerre : à l'est d'Auxerre, la petite ville possède un assez joli centre.Vézelay : ce vieux village avec ses remparts et ces anciennes demeures et reconnu pour sa basilique Sainte-Marie Madeleine qui attire aux alentours d'un million de visiteurs chaque année. Elle est d'ailleurs classée à l'UNESCO.Patrimoine naturel Canal de Bourgogne : long de 240 km il relie l'Yonne à la Saône en traversant les départements de l'Yonne et de la Côte d'Or. Comme nombre de canaux, sa vocation est désormais avant tout touristique avec ses balades ou croisières fluviales.Canal du Nivernais : ce canal de l'Yonne et de la Nièvre qui relie la Seine à la Loire peut se découvrir lors de croisières fluviales;Grottes d'Arcy-sur-Cure : un ensemble de grottes donc certaines ornées de peintures préhistoriques.Lac du Bourdon : vaste lac artificiel à vocation touristique (baignade, nautisme, randonnée…) situé pas très loin d'Auxerre.Parc naturel régional du Morvan : ce parc de forêts, bocages et rivières est présent sur les quatre départements de Bourgogne. On peut y randonner. 5- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Côte d'Or : Abbaye de Fontenay; Beaune; Flavigny-sur-Ozerain; Route des Grands Crus. Nièvre : Château de Bazoches; Parc naturel régional du Morvan. Saône et Loire : Parc naturel régional du Morvan; Semur-en-Brionnais. Yonne : Auxerre; Château-chantier de Guédelon; Noyers; Vézelay.

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Sunshine Carnival English translation pending
by Nathpier · 2014-02-11 · 28 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si quelqu'un connait ce bateau?

Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 ados. Ce qui motive notre choix, sont les glissades, piscines et activités pour nos ados, pendant que nous irons relaxer au coin adultes.

Pouvez-vous m'en parler.

Merci
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
by Mamieecaval · 2013-12-28 · 69 replies
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador

Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.



J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.

Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.

L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.

Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.

Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.

Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.

La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.



La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.

Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.

Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.



Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.

Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.

Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.

Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.

Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.



Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.

De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.

Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.

Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.



Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.



Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.



Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.

Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.



Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).

Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.

Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.

Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue:
http://mamieencavale.wordpress.com



Recherche des idées de visites (Italie, Malte) English translation pending
by Clown83 · 2013-10-23 · 28 replies
Bonjours à tous, Nous repartons le 1° décembre en croisière sur le "grand Holiday" 12 jours en méditerranée avec escales à Savone-Rome-La Spézia-Naples-Palerme-La Valette-Tunis-Palma de Majorque-Barcelone. Le navire faisant escale de 8h à 22h à Savone! Qu'il y a t'il à voir? qui peut nous indiquer des idées de visites, bons plans etc...sans passer par les excursions proposées à bord! de même pour La Spézia (à combien de kms de Florence) et pour La Valette où nous ferons escale que de 13h à 19h! que faut' il voir absolument en priorité (monuments, musées , etc...) si vous partez sur cette même croisière, nous pouvons partager les frais de co-voiturage (taxis etc...)

MERCI de vos réponses
Barcelone - Costa del Sol ou Costa Blanca English translation pending
by Isaby · 2013-10-14 · 5 replies
Allo à tous, Pourriez vous me donner vos conseils pour un voyage en Espagne...Ce sera en Sept 2014, à peu près 16 jours....Évidemment au moins 3 jours à Barcelone et le restant sur la Costa del sol et/ou Costa Blanca. Nous voulons louer un appart à Barcelone et ensuite louer une voiture et longer la côte en arrêtant une nuit en descendant, ensuite louer une villa sur la Costa del sol, j'ai des amis qui m'ont suggérer de louer quelques jours à Costa Blanca et quelques jours sur la Costa del sol, qu'en pensez-vous? Nous sommes deux couples dans la quarantaine....J'espère que c'est clair, sinon j'essaierai de l'être plus...merci à l'avance!
Critiques de Cuba et des cubains par... English translation pending
by Disuave · 2013-08-04 · 62 replies
mister president lui-même!!!

Surprenante analyse assez juste de Raoul!!!

http://www.mondialisation.ca/les-25-verites-de-raul-castro-sur-cuba/5343835

Maintenant que fera-t-il pour y remédier?

Le plus tôt sera le mieux avant que les touristes ne fuient vers d'autres cieux des Antilles...Ce serait dommage pour ce peuple qui en arrache.

Je sais : ceci n'est pas un livre, un film ou un documentaire sur ce pays mais une analyse intéressante pour discussion pour ceux et celles que Cuba intéresse.
Carte bancaire piratée aux États-Unis English translation pending
by Azollette · 2013-06-18 · 36 replies
Bonjour,

Comme nous l'avons déjà dit sur le site, notre voyage aux USA pour le mois août est tout organisé par internet mais voilà, il y a un mois notre carte bancaire a été piratée, nous avons du modifier les infos sur les sites qui le demandaient et faire téléphoner (notre anglais est pas terrible surtout au téléphone) à plusieurs hôtels les modifs de carte (suite à leur demande). Et après cela de nouveau la carte est piratée, difficile de savoir d'où ca vient. Si à chaque fois c'est la même chose ca peut durer longtemps! et pourtant nous devons bien modifier quand c'est demandé. Par exemple des hôtel disent sur leur site qu'ils testerons la CB une semaine avant la date d'arriver pour confirmer la réservation, sans préciser s'ils envoient un mail si ça marche pas. Ma question: quelqu'un a t il actuellement les mêmes déboires? Merci d'avance pour vos infos qui nous permettrons peut-être de faire des recroisements. Cdlt
Electricité dans les campings et auto-stop en Gaspésie? English translation pending
by Shanouw · 2013-05-29 · 12 replies
Bonjour,

Deux jeunes qui partent à "l'aventure" en Gaspésie ... avec petit budget.

Nous avons prévu un périple dans les différents parcs de cette région du 25 juin au 16 juillet, en tente et auto stop/bus. Etant en pleine haute saison, nous sommes donc dans l'obligation de réserver les campings ! Savez-vous si dans les blocs sanitaires, nous pourrions avoir accés à une prise électrique (pendant la douche/lavage de quenottes/etc) ? Car nous avons que les batteries de nos appareils photo respectifs à recharger et il est vrai que l'on rechigne à payer presque le double du prix de l'emplacement sans service pour simplement charger 2 batteries (on s'en fout de l'eau sur l'emplacement) ...

Deuxième p'tite question, durant la haute saison, pensez-vous qu'il est aisé d'atteindre les campings à l'intérieur des parcs (comme la réserve Faunique de Matane, parc de Gaspésie, parc de Forillon) à partir de la route principale en auto stop ?! Car on imagine qu'il y a du monde qui va sur la route à cette saison ... et comme il y a très (trop) peu de bus qui font la navette ...

Merci d'avance, 😉 Julie
New Amsterdam Holland ou Spirit Norwegian? (en Méditerranée) English translation pending
by Jo1212 · 2013-05-12 · 17 replies
Bonjour Nous sommes a préparer une croisière avec nos amis (qui n'ont jamais fait de croisiere)mon mari et moi pour l'automne 2014. Je sais que c'est un peu tôt mais je recherche des infos pour faire un bon choix. Et pouvoir en discuter avec eux par la suite. Premiere qquestion:Est-ce une bonne idée de réserver tôt ou si il est préférable d'attendre pour les spéciaux? Deuxième question: choisir le New Amsterdam de Holland America ou le Spirit de Norwegian? Nous sommes 2 couples dans la jeune cinquantaine. J'ai déjà voyagé avec Solstice de Celebrity que j'ai adoré et avec le Liberty deCarnival que j'ai trouvé trop bruyant et moins bien organisé pour les excursions.

L'itinéraire de Norwegian nous apparaît plus intéressant ainsi que le prix. Mais j'ai un peu peur pour la qualité sur le bateau. Nos amies veulent voir Venise et moi j'aimerais allé à Istanbul (Turquie)et faire quelques îles grecques, ayant fait déjà quelques escales en Méditerranée l'an passé. Revoir Venise ne me déplaît pas du tout!

Merci de vos commentaires
Bons plans pour éviter la foule à Angkor? English translation pending
by Bukowski · 2013-04-16 · 130 replies
Bonjour,

Je pars pour le Cambodge dans quelques jours, j'arrive à Siem Reap, et je reste 4 jours 1/2 pour visiter les temples d'Angkor. Je voyage en mode solo, et je souhaite donc éviter les hordes de touristes afin de faire de belles photos et une belle visite sur le site. Auriez-vous donc des conseils pour éviter les bus bondés de touristes? J'ai plus ou moins ma petite idée, à savoir faire la visite en sens inverse, commencer la visite à 5h du mat... L'exploit serait de faire une photo d'Angkor Vat au lever du soleil sans personne (mais je rêve...) Par avance merci.
Pushkar il y a quelques années... Nostalgie... English translation pending
by Migu · 2013-04-11 · 13 replies
Un reour sur les années 70/80

C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.

Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.

De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.

La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.

C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.

Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.

Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.

Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.

Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.

Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.

Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.

Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.

L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.

Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.

Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.

Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.

Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.

Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.

De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.

Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.

Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.

Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.

Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
Cinq jours pour voir la Côte d'Azur: comment faire? English translation pending
by Missdauphin · 2013-03-21 · 52 replies
Je suis québécoise et visiterai la Côte d'Azur du 19 au 23 mai prochains. Je repars de l'aéroport de Nice le 24.

Questions: 1- Suis-je mieux de voyager par bus ou par train? 2- Devrais-je faire différents arrêts et donc acheter une passe en fonction de cela? Quelle est la voie la plus économique? Mais aussi la plus logique? 3- Serait-il mieux d'aller directement à Nice, quitte à revenir sur mes pas avec un voyage organisé? 4- Je pensais arrêter 2 jours à Cannes. Serait-ce mieux une seule journée?

Je voyage seule cette fois-ci et si je peux rencontrer des personnes du groupe Voyage Forum, il me fera plaisir c'est certain!
Itinéraire à Cuba, Cayo Levisa et/ou Cayo Santa Maria? English translation pending
by Ananas37 · 2013-03-06 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je fais mon baptême sur le forum.

Je prépare notre prochain voyage de deux semaines à Cuba en février 2014.

Nous sommes deux adultes et notre fille de 11 ans.

On va optez pour la voiture de location et les casas particulares.

J'ai un doute sur l'utilité de faire et cayo santa maria et cayo Levisa. Je sais qu'ils sont différents mais est-ce qu'on loupe réellement quelque chose en ne faisant que cayo Levisa.

Pour info notre itinéraire serait :

Paris - santa Clara Cayo santa maria 2J Trinidad 3J Playa larga 1J Vinales 3J Cayo Levisa 2 J La havane 2 J

Qu'en pensez-vous ? Enlever l'étape de cayo santa maria permettrait de mettre plus de jours pour une autre étape déjà prévue mais j'ai peur qu'on loupe quelque chose d'essentiel.

Merci par avance pour toutes vos infos.

Sandra.
Itinéraire de quinze jours au Japon: que choisir? English translation pending
by Pierrelapo · 2013-03-04 · 30 replies
Bonjour !

Je pars au Japon cet été, seul, avec mon sac sur le dos. J'ai horreur des pièges à touristes, et j'aime découvrir des petites pépites, me fondre à la population. Mais s'aventurer dans un pays comme le Japon impose une certaine préparation. Pour établir l'itinéraire suivant je me suis inspiré de plusieurs guides touristiques (le problème étant, souvenez-vous, que je n'aime pas les pièges à touristes). Qu'en pensez-vous ?

KYOTO ET SES ALENTOURS - Le 26, arrivée à Osaka le matin… Transfert et premiers pas à Kyoto (quartiers de la ville) - Le 27 : Kyoto (quartiers de la ville) - Le 28 : Kyoto (quartiers de la ville) - Le 29 : Kyoto (Bambouseraie d’Arashiyama) - Le 30 : Nara - Le 31 : Koyasan (Mont Koya, Oku-no-in)

DIRECTION TOKYO ! Mais pour le 1er et le 2 août, j’hésite entre : - Lac Yamanaka-koe et/ou Kawaguchi (avec vue sur le Fuji) - Shirakawago / Takayama - Tsumago - Nagoya - Ascension sur 2 jours du Mont Fuji - Ou carrément faire un crochet à Okinawa, les iles du sud…

TOKYO ET SES ALENTOURS - Le 3 : Tokyo (quartiers de la ville) - Le 4 : Tokyo (dimanche : voir les cosplays, quartier d’Harajuku) - Le 5 : Tokyo (quartiers de la ville) - Le 6 : Tokyo (quartiers de la ville) - Le 7 : Yokohama - Le 8 : Nikko - Le 9 : Kamakura / Enoshima - Le 10 : Hakone

RETOUR A PARIS depuis Tokyo - Le 11

Je précise que je ne suis pas branché par les musées, les vieilles pierres… Enfin, Hiroshima et Nagasaki ne m'attirent pas plus que ça... Ai-je tort ?

Merci !
Hôtels sur Paris, Monte-Carlo et Nice? English translation pending
by Bubi · 2013-02-14 · 23 replies
Bonjour à vous, cette été, je devrais partir avec ma famille en Europe pour un mois et une semaine. Pour cette occasion, je vais utiliser l'option achat-rachat et pour la voiture, j'ai choisis une Peugeot 5008 diesel, alors, je vais faire mes déplacements en auto. En France, on va rester environ dix jours. Notre but est de visiter Paris plus possible pendent deux ou trois jours, une journée à Monte-Carlo et la reste de temps, on va passer à Nice. Est-ce que vous pouvez me donner vos conseils pour les hôtels? Je n'aimerais pas les payer trop cher car on va passer toute la journée en se promenant, on va manger au resto différant... Alors, toutes les truques pour économiser ou bien dépenser l'argents inutilement. Un gros merci à vous! Bubi
Voyage à Paris et sud ouest de la France en juillet 2013 English translation pending
by Chantalboura · 2012-12-31 · 38 replies
Bonjour, Cet été, nous prévoyons partir en France pour environ 18 jours ( mois de juillet) Nous voulons tout d'abord visiter Paris , pur une durée de 7 jours. Par la suite , nous aimerions aller dans le sud-ouest de la France....Nous avons besoin de suggestions, endroits intéressants à voir..quelle ville du sud de la France est la plus appropriée comme point d'arrivée en provenance de Paris en train? par la suite nous aimerions visiter les régions ( ville et village) avoisinantes , quel moyen de transport serait le mieux adapté? Endroits où se loger à bons prix.....quel itinéraire pourriez vous nous suggérer.

Merci !
Croisière sur le Celebrity Summit, départ de Porto Rico English translation pending
by Slamirande · 2012-11-25 · 35 replies
Bonjour,

Nous partons le 3 janvier 2013 en croisière sur le Cebrity Summit. Nos escales seront St-Croix, St-Kitts, Roseau Diminica, Grenade et St-Thomas.

Nous désirons organisé nous-mêmes nos excursions.. Y'a-t-il un incontournable?? Quelle ìle est le plus appropriée pour flâner et magsiner sans prendre de tour... Nous arrivons une journée à l'avance pour visiter un peu San Juan, des suggestions?

Si vous avez voyagé sur ce même bateau, êtes-vous satisfaits?

Merci beaucoup et au plaisir!

Sonia
Traverser les États-Unis en deux mois English translation pending
by Losteo · 2012-10-25 · 8 replies
Bonjour, Avec 2amis nous souhaiterions traverser les USA d'Est en Ouest durant l'été 2014 sur une période d'environ 2mois (Juillet-Aout). A ce sujet j'aimerais si c'est possible avoir des renseignements, critiques, avis astuces... de personnes ayant déjà fait un voyage similaire ou qui connaissent bien les USA. Je sais que le sujet a souvent été abordé mais j'ai des questions qui n'ont pas vraiment été abordée dans les autres cas.

Donc voila, pour nos dernières vacances en tant qu'étudiant (nous aurons 24,23 et 21ans) nous souhaiterions faire le trajet suivant: Paris-Washington-Baltimore-Philadelphie-New York- Chute du Niagara-Toronto-Chicago-Route US 66- Bryce Canyon- Grand Canyon- Monument Valley - Death Valley - Las Vegas - San Diego- LA- Sacramento-San Francisco

Pour ce trajet nous avons choisit de louer une voiture (on avait pensé à en acheter une sur place et la revendre mais j'ai vu que vous disiez que niveau assurance c'était trop compliqué). Nous avons misé sur un budget d'environ 4000e-4500e (sans compter l'avion) par personne (enfin plus proche des 4000e, nous comptons sur la différence Euro/Dollar). Budget détaillé: Voiture: 1200e/pers soit 3600e de budget voiture sachant qu'en regardant sur Hertz nous avons trouvé une voiture pour 2300e (en ayant précisé que nous prenons la voiture à Washington et la laissons à San Francisco), nous comptons sur environ 900-1000e de budget essence et nous gardons une marge de 300-400e en cas de probleme soit un total de 3600e Visite and co: 500e/personne Nourriture 780e/personne soit 13e/j en partant sur 60jours Logement: 800e/personnes (nous avons déjà des endroits où dormir normalement à Baltimore, Sacramento voir San Francisco soit environ 6nuits dans notre estimations, puis nous comptons aller dans des campings, motel, auberge de jeunesse, couch surfing, voir dormir dans la voiture cela ne nous pose pas de problème) Sorties nocturnes: 600e/personnes Ainsi qu'une enveloppe de 200e/personnes pour les imprevus Soit 4100e/personne

__

Est ce que d'après vous l'itinéraire est un bon choix? Un détour par Boston vaut-il le coup?

Est ce que le budget est adapté à notre voyage ou non? Voyez vous dans notre budget prévisionnel des oublis?

Est ce que c'est un soucis de passer la frontière USA/Canada Canada/USA, faut-il des documents précis?

Sachant que nous préparons en gros le voyage mais que nous choisirons qu'une fois sur place combien de temps nous restons à tel endroit, quand nous partons... est ce facile de trouver en plein été des auberges de jeunesses motel couchsurfing (difficile je pense sans prévenir trop à l'avance puisque nous saurons surement seulement 2,3j à l'avance les dates des destinations suivantes) camping sans réservation (hormis pour New York ou je pense que nous réserverons à l'avance dans une auberge de jeunesse puisque c'est le début de notre trip.

Concernant la voiture, comme précisé ci dessus j'ai fait une recherche sur le site de Hertz où j'ai trouvé une location pour 2300e cependant il était precisé qu'il n'y avait pas dans le prix l'ajout de conducteur et j'ai lu qu'il y avait des sortes de penalité quand on louait une voiture et que l'on avait en dessous de 24ans sachant que nous serons 2dans ce cas, à combien estimez vous en plus le prix à payer? Sachant qu'un de nous à 24ans auront nous cette pénalité tout de même? Le prix de l'essence est-il vraiment moins cher qu'en France? Si oui, de combien environ?

Avez vous des remarques, suggestions, adresses ou autres, nous prenons volontiers l'avis de chacun!

Merci d'avance pour vos réponses!
Arnaque à Varadero... English translation pending
by Banquier2009 · 2012-10-24 · 30 replies
bjr , je reviens de Varadero , j'y vais 3 ou 4 fois par année , sans faire le cave , je me considère généreux pour les pourboires ( mérités ) , mais je n'aime pas qu'on m'oblige a payer pour un service qui est supposé être gratuit , ex : au centre commercial , au centre - ville de Varadero , près de la calle 42 , les préposées aux toilettes EXIGENT 1 peso cuc minimum ( son salaire d'une journée de travail ) pour les toilettes , j'ai expliqué aux gentilles dames , que plusieurs personnes du Québec , doivent avoir 2 emplois pour se payer 1 semaine de vacances , les Québécois ne sont pas tous des René Angélil , et que l'argent ne pousse pas dans les arbres ici , je suggère de ne pas encourager ce petit manège , un pourboire , OUI , si la personne le veut bien , mais l'obligation de payer 1 cuc pour aller faire pipi , NON ...😉
Acheter de l'eau lors d'escale et ramener sur le bateau MSC Fantasia? English translation pending
by Nyve · 2012-09-19 · 15 replies
Bonjour,

Nous partirons bientôt en croisière sur la Méditerrannée soit du 15 au 22 octobre 2012 sur le MSC Fantasia. Est-ce que nous pouvons lors d'escale acheter de l'eau et la ramener sur le bateau. Est-ce que nous pouvons lors de l'escale de Barcelone prendre le bus touristique et revenir sur le bateau une heure avant son départ. Selon les informations que nous avons nous arriverons à Barcelone à 9h00 et partirons à 18h00. C'est notre première croisière. Nous avons lu beaucoup de commentaires et pensons et espérons que ce sera bien.

Merci de vos réponses
Trajet à vélo de Bordeaux à Saint-Jean de Luz English translation pending
by Dabanda · 2012-08-20 · 15 replies
Bonjour,

Pour mon premier voyage en vtc j'aimerais partir en vélo de Bordeaux jusqu'à Biarritz ou Saint-Jean de Luz.

Combien estimez-vous le temps de trajet par jour sachant que je n'aurais qu'une semaine (7jrs) de vacance. Bordeaux Saint-Jean en une semaine, plausible?

Y a t-il des campings peu onéreux? Je désires le faire avec un minimum de dépense pour dormir... Je suppose qu'avec la météo il ne serait pas bienvenue de dormir sur certains espaces verts au vu de l'incendie qu'il y à eu à Lacanau (risque d'amende...).

Bref que faut-il prévoir pour un novice comme moi? (quelles cartes, équipement...) Je recherche des sacoches étanches aussi ;o)...

Je vous remercie pour vos réponses.

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