Search VoyageForum
FR
32 jours de road trip en Afrique du Sud English translation pending
by Joyeux15 · 2020-01-28 · 12 replies
Petit carnet de route de mon voyage en AFS. J'ai voyagé du 25/12 au 26/01. Nous avons atterri à Joburg et sommes repartis de Cape Town. Nous avons fait 5266km et n'avions rien réservé d'autre qu'une voiture et deux nuits à Soweto. Nous avions un canevas : Johannesburg, Swaziland, Drakensberg, Lesotho, Port Eisabeth, la Garden Route, Cape Town et alentours.

La voiture Nous avions réservé une voiture sur internet chez Bidvest car rental, une toyota corolla quest, le coffre est relativement spacieux et nous a permis de ne rien laisser traîner dans la voiture. Nous avons loué pour un mois et avons bénéficié de l'assurance de la carte visa gold (attention, ça marche pas si vous louez plus d'un mois). Cela nous a coûté 369 Euros puis rien au moment de la prise en main et finalement 120 Euros de plus prélevé sur la carte de crédit quand nous l'avons ramenée (deuxième conducteur + retour dans une agence différente + frais de dossier + les péages). Vous avez un boitier pour les péages dans la voiture qui marche presque de partout (le TAG). Alors faîtes attention à la petite arnaque...ne payez que si le boitier ne bip pas à l'approche de la barrière 😉. Si vous voulez entrer au Lesotho, vous devez le préciser lors de la réservation car le loueur doit vous donner un genre de carte grise (il nous l'a envoyé par mail qqs jours plus tard). Pour le Swaziland, il vous fait le papier directement quand vous prenez la voiture. Mais bon...on a jamais eu besoin de ces papiers aux frontières... Aucun souci lors de la prise en charge ou du retour de la voiture, ça va vite et c'est efficace. N'oubliez pas que désormais il faut une carte de crédit (ça doit être écrit dessus) pour louer une voiture. J'ai transformé ma carte de débit en carte de crédit que j'utilise comme une carte de débit...c'est très simple.

Téléphone Avec le forfait Free, l'AFS est comprise. SMS illimités vers la France et l'AFS (pas au Lesotho ni Swaziland) et 25Go.

Johannesburg Arrivés le 25/12. Sortie rapide de l'aéroport et prise en charge rapide de la voiture...genre 2H en tout. Nous avons roulé jusqu'à Soweto, Authentic Backpaker and Bike (780 Rd pour 2 nuit, petit déjeuné inclus). Chambre double, salle de bain et toilettes communs. Accés libre à la cuisine ou ils peuvent te faire à manger mais il faut le préciser lors de la réservation. Petit jardin sympa et wifi (qui rame un peu). Parking sécurisé. L'endroit est cool et propre mais c'est vétuste. Les propriétaires sont très sympas et ont une petite fille de 5 ans très curieuse et rigolote. Pas grand chose à faire un 25/12, tout est fermé mais nous sommes à deux pas de la rue principale de Soweto ou ça vit bcp : restos, bars... 26/12 Nous avons fait la ballade en vélo dans Soweto avec Longui le propriétaire du backpacker. 500 Rd/pers, environ 2h et le lunch. Juste génial, Longui était étudiant en 1976 lors des événements, c'est un guide passionné et passionnant. Nous avons tenté un aprem à Johannesburg... mais le 26/12 tout est fermé et qd bien même, ça avait l'air assez difficile d’accès et peu engageant.

27/12 Route vers le Swaziland. Avant de partir nous avons fait les courses et complété notre équipement de camping : glacière, cafetière à piston, matelas, gonfleur, camping gaz, vaisselle en plastique... c'est moins cher qu'en France ! Entrée au Swaziland par Oshock (formalités très simples et rapides) sous la pluie. Arrivés à la Réserve de Malolotja, on opte pour le chalet tout équipé avec la cheminée (ça caille, il pleut et on est en altitude) à 600 Rd la nuit (chalet indépendant avec deux chambres et 5 couchages). Prix des entrées dans la réserve, 60 Rd/pers. Le chalet est au milieu des impalas qui broutent et la vue est magnifique (on le verra le lendemain). Wifi en libre accès à la réception. Pas de restauration le soir, prévoir sa nourriture.

28/12 Le temps est incertain, nous prolongeons d'une nuit dans le chalet. Ballade à pieds dans la réserve, c'est vraiment chouette (possibilité de randonnée plusieurs jours avec bivouac le long de la rivière). On se promène au milieu des phacochères, zèbres, brouteurs de toutes sortes et des singes Au retour, on a visité le camping de la réserve et on a regretté de pas avoir pu camper... très bel endroit.

29/12 Direction le nord, la réserve de Phophonyame. 80 Rd/pers. Très jolie cascade...on a pas été emballés...le paysage est pas aussi magique que la veille, c'est pas très typique. Retour par le barrage, la route est belle et arrivée à la réserve de Mliliwane plus au Sud. On rentre dans la réserve et on dort au Sondzela Backpaker : 625 Rd pour la nuit et les deux entrées. Chambre double avec salle de bain et toilettes communes. Endroit très sympa et très propre. Grande cuisine commune, coin salon, piscine, table de ping pong et babyfoot. Ils font à manger sur réservation, s'inscrire sur le tableau. Le wifi est payant. Que ce soit à Malolotja ou Mliliwane, nous sommes entrés après la fermeture de la réserve et de la réception et sans réservation et le veilleur de nuit nous a organisé le couchage sans souci.

30/12 Ballade en voiture et à pieds dans la réserve. Paysage très chouette et pas mal d'animaux...pas vus d’hippopotames. On sort en début d'aprem et on roule presque jusqu'à la frontière. Les paysages sont beaux. Nuit à Nhlangano chez Dee's guesthouse. On prend ce qu'on trouve car pas d'internet et pas de réservation ! Chambre double avec salle de bain et toilettes communes, petit déjeuner compris (gargantuesque) 500 Rd. Pas de cuisine commune, Dee nous fait à manger pour 130 Rd en tout, deux énormes assiettes avec viande et légumes !!!

31/12 On roule jusqu'à Dundee. C'est une route historique, pleins de batailles ont eu lieu le long de cette route. Ça peut être l'objet de qqs jours pour les amateurs. Camping au Kwa-rie, 250 Rd, accés wifi. Pas de cuisine mais des BBQ. On se croirait dans Alice au pays des merveilles... le camping est très "British" avec son lac, ses jardins, son jeu d’échec géant et toutes les baraques sont en terre cuite et toit de chaume, ça a du cachet.

Fin de la première partie...la suite plus tard. Les gens au Swaziland sont supers accueillants. Les paysages sont montagneux dans le nord plutôt des plaines dans le sud. Je crois que l'entrée au Swaziland devait être de l'ordre de 50 Rd et l'essence est moins chère.
Mon périple au Pérou English translation pending
by Yseea · 2020-01-06 · 1 reply
Fin mars, j’avais décidé de faire un grand voyage. Mais ou ? Plusieurs destinations s’offraient à moi. Il y avait le Costa Rica, le Brésil, et le Pérou. J’avais envie de changer de l’Asie ou je me suis souvent rendue comme Hong Kong, Chine, Thailande ile de khô Samuy, Inde. Mon choix se porte sur le Pérou ; je me dis que si je ne le fait pas maintenant, je ne le ferai jamais. Evidemment, je ne m’étais pas préparé physiquement, mais qui ne tente rien à rien ! Et les images du Machu Picchu me donnèrent une envie folle de voir physiquement cette cité perdue et non pas de la regarder sur un poster. J’ai 6 mois pour me préparer à l’altitude. Nous sommes le 1er septembre, nous partons très tôt et prenons le RER à Antony. L’aventure commence déjà dans le RER avec nos bagages.Arrivés à Charles de Gaulle rien qu’avec les couloirs nous avions déjà fait 3 km de marche, j’avais l’impression que mes pieds suivaient mes chaussures. Après avoir pris place dans notre avion, nous avons eu le droit comme il se doit au petit-déjeuner, au déjeuner et beaucoup beaucoup de turbulences !!!! Nous atterrissons à Miami, et là, galère ! Entre le passage de l’ESTA, la douane, puis à nouveau la douane pour reprendre l’avion pour Lima, Ce sont 3 heures d’attente et de marche dans les couloirs de l’aéroport de Miami. C’est sûr, l’année prochaine si je pars à l’étranger, je ne passe pas par les USA, je prends un vol direct. Nous voici à LIMA, il est 22H20, nous prenons un taxi (officiel) ou l’on paie deux fois le prix pour rejoindre le quartier de MIRAFLORES. Au retour nous paierons le prix correct. Notre hôtel est sympa, style auberge de jeunesse, nous dormons très bien, car le matelas est vraiment confortable, du reste tous les hôtels ou nous séjournerons auront tous une très bonne literie. Nous décidons de déjeuner dans le centre ville ; on nous sert un Pisco avec des grains de maïs grillé et j’en prendrai durant tous le séjour. Le Céviche que mon mari prend à l’air très bon, moi je prendrai une salade à base d’ avocat et de poulet. Puis nous partons l’après-midi vers le quartier de BARRANCO. D’ailleurs, nous y retournerons pour le retour car le quartier est vraiment agréable. Nous partons avec un bus le lendemain de la compagnie CRUZ DEL SUR, celle-ci est très bien, nous avons beaucoup de places, puisque nous prenons les places extra larges. Durant les 4 heures, on nous servira à boire et nous pourrons facilement nous détendre, car nos sièges s’inclinent à plus de 160 degrés. Nous arrivons à la gare de HUACACHINA et devons prendre un taxi pour nous amener à l’hôtel. Nous sommes surpris par ce que nous voyons, c’ést tellement hétéroclite, même si nous l’avions remarqué lorsque nous faisions notre itinéraire, nous n’en sommes pas néanmoins surpris. Nous mitraillons à tout va ces dunes à n’en plus finir, selon l’angle que nous avons ou bien le coucher de soleil qui s’amuse avec nous. Le lendemain, nous décidons de faire un tour de buggy ! ouille, j’ai la malchance de mettre mes tongs ! le sable est brûlant, je troque mes tongs pour les baskets de HB. et lui se retrouve comme dans le film « la grande vadrouille ».Je laisserai HB très tôt ne pouvant rester sur le buggy, les secousses devenant de plus en plus fortes. Nous, nous décidons de marcher dans le sable ; nous commençons à deviner ce que va être le reste du voyage, du reste HB est inquiet par l’altitude de Cuzco Nous dormons une 3ème nuit et passons la matinée à faire les petites boutiques. Pour ceux qui voudraient survoler les lignes ; ne prenez pas de petit-déjeuner, car ça tangue beaucoup et faites en sortes d’y aller le matin (pour cause de météo changeante.) J’ai eu franchement la nausée, en ayant pris qu’un café avec un jus d’orange. Je dois vous avouer que HB et moi avons été déçus par le survol, car il n’est pas facile de les apercevoir nettement, nous avons pu les photographier, mais je pense que le survol en avion peut-être exclu du voyage ! Peut-être que nous l’attendions avec trop d’impatience ? Une fois descendus de l’avion ; nous nous rendons au cimetière de CHAUCHILLA ou de récentes momies ont été découvertes et qui sont visibles à l’oeil nu, nous devons quitter rapidement le site car une tempête de sable nous surprend. Puis nous nous rendons chez un chercheur d’or, nous les voyons à l’oeuvre, mais nous ne pourrons prendre de photos, tellement leur travail à l’air épuisant, ils portent tous un foulard, car ce qu’ils respire est toxique (mercu Le lendemain, nous découvrons la ville, son marché, sa place d’armes, et sa fête foraine qui me fait bien rire tellement leurs attractions sont toutes petites, comme la roue ; mais je suis fatiguée et préfère rentrer à l’hôtel afin de profiter de ma chambre et du cadre du jardin. Nous passons donc une 2e nuit à NAZCA et repartons en fin d’après-midi pour AREQUIPA. Le voyage durera 10 heures, là je dois dire, que j’ai un peu moins apprécié la nuit. Pourtant il s’agit de la même compagnie. Nous arrivons à AREQUIPA, (la ville blanche) deuxième ville du Pérou, HB cherche le taxi qui va pouvoir nous emmener à notre hôtel, apparemment l’adresse leur est inconnue ; mais au bout de 20 minutes, un taxi nous prend en charge croyant connaitre l’endroit ou nous devons nous rendre. Oh malheur ! une heure plus tard, nous sommes toujours dans le taxi et tournons en rond ! le chauffeur demande à tour de rôle aux piétons et même aux agents de police, ou se trouve la rue.

La maison est très belle, une piscine avec des transats sont au Rez-de-chaussée. La propriétaire est bienveillante ; elle nous gâte ; elle nous bichonne, du reste lorsqu’elle m’entend tousser elle m’apporte systématiquement un maté de coca. Nous sommes à 2335 m et j’ai au tout début une sorte de crise de spasmophilie, HB a un peu le souffle court. Le 1er jour, nous nous rendons à la place d’Armes, la ville est nettement plus agréable que les précédentes, elle est plus structurée. Je profite d’une Péruvienne qui se promène avec son petit chevreau pour me faire photographier comme bon nombre de touristes. Nous visitons la cathédrale à l’intérieur et nous montons tout en haut du clocher afin d’immortaliser cette vue incroyable que je regarde tous les jours sur mon téléphone puisque je l’ai choisie comme fond d’écran, le volcan MISTI qui n’est pas complètement blanc mais qui impose par sa hauteur, il culmine à 6300 m. Lors de notre séjour, nous faisons la connaissance durant notre notre petit déjeuner d’un jeune couple de français mais demeurant à Londres, nous échangeons quelques banalités. Mais que ça fait du bien de parler du pays ! Nous nous rendrons au couvent de SANTA CATALINA inscrit au patrimoine de L’UNESCO le plus grand au monde puisqu’il pouvait contenir plus de 500 nones qui n’avaient aucun contact avec le monde extérieur. Actuellement il y a encore 25 religieuses qui y vivent, mais qui peuvent désormais depuis la visite de jean-Paul 2 parler et sortir ; La visite du mardi et Jeudi en fin d’après-midi est à privilégier, car à partir du moment ou la nuit tombe, toutes les rues sont illuminées avec des bougies Nous déambulerons souvent dans les rues afin de bien nous acclimater ; nous aurons notre premier coup de coeur ! mais c’est sans compter notre visite à CUZCO Nous prenons 4 jours plus tard l’avion en direction de CUZCO, le vol durera 1H avec la compagnie LATAM. Nous prenons possession de notre chambre, et avons un coup de coeur pour le cadre qui est assez atypique, puisqu’ils nous faut passer par la cour d’une école et souvent nous voyons les élèves le soir apprendre certaines danses ; un soir nous avons vus les élèves apprendre le charleston ! Les filles essayaient de danser alors que les garçons n’étaient pas très impliqués. Le dimanche les élèves parfois viennent nettoyer leur table de classe. Ils sont tous investis par les tâches ménagères. Lors de notre séjour nous avons assisté à la fête des écoles de CUZCO ; Les élèves représentent l’école avec leur costumes folkloriques ainsi que la danse de l’école. A l’hôtel, j’ai fait la connaissance d’une petite fille qui était trop mignonne, elle accompagnait sa maman qui y travaillait, je regarde souvent sa petite bobine, elle me faisait penser à ma petite fille tellement elle était vive. Durant mon séjour, j’ai pu apprécié, le médecin qui est venu à l’hôtel, elle m’a fait une piqure de cortisone et d’antibiotiques car j’avais une bronchite ; Je dois dire que pour une somme de 40 euros, elle s’est déplacée et restée une heure. Nous avons pris une excursion, je dois dire qu’elle fut �� la hauteur, pas moins de 5 sites en une journée, ce fut vraiment trop, nous étions claqués ; n’oublions pas que nous étions à 3400m d’altitude. Cuzco (nombril du monde), il est vrai qu’elle nous a bluffé tellement cette ville est spéciale par rapport à d’autres villes péruvienne. Si vous pouvez y rester plusieurs jours, ce ne sera que plus agréable. Nous y sommes restés 5 jours en tout, en deux fois, puisque nous sommes obligés de revenir sur nos pas, lorsque nous rentrons de Agua Calientes (machu Picchu) pour nous rendre vers d’autres villes Lors de notre excursion, nous étions dans un combi-car, qui pouvait contenir à peu près 20 personnes, la journée commença très tôt, le chauffeur vint nous chercher à 6 h du matin, et durant une heure nous allions chercher les autres touristes à leur hôtel. Mais à partir de 7heures, nous avons enfin commencé notre circuit. Nous nous sommes arrêtés dans le premier village Ollantaytambo, ou nous nous sommes arrêtés afin de faire quelques emplettes. Du reste sachez que pour aller au Machu Picchu, il y a un départ pour le train à partir de cette ville. Puis nous nous sommes rendus à CHINCHERO TOMBOMACHAY SALINAS DE MARAS et PISAC. Nous avons déjeuner à URUBUMBA, le site est vraiment très agréable, parmi les lamas et les perroquets. Cette journée fut vraiment très remplie, nous n’avions pas une minute à perdre, je me souviens que lorsque nous avons visité PISAC, il commençait à faire très froid. A la fin, nous suivions le guide sans plus trop savoir pourquoi nous montions encore et encore ! Après nos 4 jours passés à déambuler dans les ruelles de CUZCO, nous devions partir pour le MACHU PICCHU ! nous l’attendions cette étape, je dois dire que c’est pour elle que j’ai au début choisi ce pays. Puis nous sommes partis en direction de POROY, ou nous avons séjourné une journée entière avec les propriétaires de la maison ou nous avions réservé une nuit, nous avons assisté à l’une de leurs fêtes, et HB en a profité pour manger un CUY (cochon d’onde) pas moi ! rien que de voir sa tête et ses pattes, complètement aplatis comme le poulet portugais le Frango, ça ne me donnait absolument pas envie, aux dires de HB ; il parait que c’est délicieux. En aparté, dés qu’un Péruvien savait que nous étions français, il avait en mémoire la finale de la coupe du Monde de Football ! MERCI LES BLEUS. Nous avions choisi POROY, car nous ne voulions pas rater notre train du lendemain. Nous partions à 6h du matin avec la compagnie PERURAIL ( le train est franchement très onéreux, j’avais pris des places 360 degrés, mais franchement vous pouvez prendre la place normale ; on nous a expliqué par la suite, que PERU RAIL ET INCA RAIL sont des sociétés privées et elles sont ont le monopole pour se rendre au MACHU PICCHU cette excursion ramène à peu près 50 MILLIONS D’EUROS PAR AN. de plus, n’oubliez pas le retour comme moi ! Pour s’y rendre ; OLLAYMTAMTABO – soit vous dormez chez l’habitant, puis vous prenez le train durant 3h ; les prix varient entre 70Euros à 550 Euros pour le BELMOND › on arrive au plus tôt à midi; autant dire que l’on est fatigués puisque l’on s’est réveillés vers 5H du matin, on prend possession de notre chambre, puis une balade dans la ville qui est tout en hauteur ! puis on doit prendre un bus pour monter au machu Picchu pour un coût de 15 euros par personne ; il faudra se présenter une heure avant pour faire la queue, eh oui c’est le prix à payer ; la durée moyenne pour visiter la citadelle varie entre 2h et 4h pour notre part, voici ce que nous avons faits : POROY Chambre avec déjeuner et petit déjeuner 50 EUROS PERURAIL 80 euros X 2. =160 euros X 2 pour le retour 320 EUROS AGUA CALIENTE Chambre au GRINGO BILL’s 70 euros pour une nuit ; nous y sommes resté deux nuits. 140 EUROS visite du sanctuaire des papillons MARIPOSAS 5 euros X2 =10EUROS BUS (acheté sur Internet) 30 euros AR X 2 = 60 EUROS CITADELLE 60 euros X2 = 120 EUROS TOTAL pour cette seule excursion 700 EUROS. Et nous n’étions qu’à mi-séjour de notre voyage Certains prennent des places moins chères pour le train ; les prix vont entre 63 euros à 260 euros l’aller, et si vous ne voulez pas prendre le train ! c’est une grande aventure qui commence, car vous pouvez suivre le chemin en suivant les rails, mais apparemment cela est interdit ; mais la pratique est courante. j’ai découvert un lien, unsacesurledos.com (très bien détaillé) Le trajet du retour fut bien évidemment sensiblement le même que l’aller, retour en train à OLLAYTAMTABO, puis bus pour CUZCO et direction PUNO dans la soirée avec CRUZ DEL SUR Le trajet fut vraiment très mouvementé, par la suite, je changerais de compagnie et ne pris plus les places du Haut, car nous étions trop ballotés. Il s’avère que les sièges du BAS sont pour moi bien plus agréables que celles du hauts ; nous avons essayé d’autres compagnies qui étaient très bien, avec WIFI, toilettes, repas, télé pour ceux qui parlent bien l’espagnol, ce qui n’est pas mon cas. Lorsque nous sommes arrivés au petit-matin après 14h de trajet, il faisait très froid, et étions il faut le reconnaitre complètement décalqués ! Mais nous étions loin d’avoir atteint notre hôtel ! Nous devions prendre un taxi pour COPACCABANA, durée 3 heures, avec le passage de la frontière ; puis prendre un petit bâteau d’1h30 pour atteindre L’ISLA DEL SOL en BOLIVIE, une fois débarqués avec nos valises à roulettes, la vision d’une montagne de marche s’offre à nous ! nous sommes dépités, on est CREVES, on en peu plus ! pendant une minute nous songeons à repartir ; mais au loin ce ne sont pas des anges que nous voyons ce sont des ânes ! Oh merveilles des merveilles ; nous demandons si nous pouvons en louer. Chose faite, ils montent les valises, mais pas NOUS ! il fait chaud, nous avons dans les pâtes plus de 18 heures de bus, bateau et taxi. Mais au bout d’une demi-heure, nous arrivons ; C’est la plus belle des maisons, si , si je n’exagère pas, et surtout un accueil exceptionnel, on est au petit soin. De plus la vue est extraordinaire ! à oublier que nous sommes à 4200 m d’altitude. Nous avons l’impression d’être au bout du monde Nous y restons deux nuits, et nous sommes pendant deux jours face à ce lac immense (15 fois le lac Léman). La famille nous explique que le côté Nord est fermé , et pourquoi je demande – il y des problèmes avec les différentes communautés. A l’heure actuelle nous sommes fin septembre et l’ile est toujours fermé côté NORD. Lorsque nous, nous repartons, nous descendons ce qui n’est pas plus pratique de notre emplacement, et prenons un autre bâteau qui ne fera le trajet en une demi-heure, puis nous attend un taxi qui nous amènera à COPPACABANA, de là, nous prenons un bus, qui nous amène à LA PAZ , nous devrons descendre, car le bus doit monter sur une barge afin de traverser le lac, nous de même mais sur un petit bateau. Nous atteindrons LA PAZ en 4 heures, et là c’est le choc ! cette ville perchée ALTIPLANO à plus de 3600m avec plus d’un million d’habitants ; une circulation intense, et leurs pots d’échappements en hauteur ; évidemment à chaque passage d’une voiture, je tousse, je ne supporte plus cette odeur, j’ai l’impression d’avoir une centaine de personnes fumant sous mon nez ! mais non ; nous somme à la Paz. Au début, je me suis demandé si cela valait la peine d’être vue. OUI, il faut s’y rendre, en prenant le téléphérique, vous avez 3 lignes, vous avez une vue imprenable sur toute la ville. Vous verrez tout un quartier en altitude ou toutes les maisons sont colorées le quartier UNA CHUNA, puis nous irons voir la vallée de la lune qui est à 30 km de la Paz, l’érosion a formé des sortes de cheminées qui nous rappelle étrangement ce que nous avions vu aux USA, Brice Canyon. Nous retournerons d’ailleurs à la Paz pour notre retour sur LIMA pour PARIS. Départ deux jours plus tard pour Le SALAR (désert de sel) prés de la frontière CHILIENNE, après réflexion alors que nous ne sommes qu’à Agua Calientes, nous décidons de ne prendre qu’une journée et heureusement, nous partons de notre hôtel ou nous logeons dans des wagons, trop amusant, nous sommes avec deux chiliens, deux péruviens, et une colombienne, dont nous ferons leur connaissance par la suite, et resterons en contact même à notre retour en France. Nous roulons durant une centaine de kilomètres, nous nous arrêtons afin d’avoir des explications comme le geyser que nous voyons, l’eau n’est pas chaude, elle est glacée mais elle boue ! c’est étrange, l’explication nous sera donn

Nous voici à POTOSI, la ville me plait vraiment bien, elle est agréable, tous les soirs on assiste aux touristes revenant de leur excursion, et le matin c’est un balai de 4X4 qui défile sous nos yeux Le lac fait à peu près 11000 km carré et il est à une altitude de 3600 m, la profondeur du gisement peut atteindre plus de 100 m, il y a des cactus géants, c’est un paysage surréaliste ; la quantité du lithium représente la moitié des réserves du monde entierla réverbération est intense, heureusement nous ne quittons pas nos lunettes, mais l’air est frais, et nos bouches sont asséchées, nous buvons beaucoup d’eau, au retour, nous aurons une surprise lors du coucher de soleil, on a l’impression de regarder un miroir géant, on ne sait plus lorsque l’on fait une photo, si le ciel est en bas ou en haut. Après deux nuits, nous partons en direction de SUCRE qui est une altitude de 2800m une merveille, nous logeons dans l’ancienne ambassade du Brésil qui a été racheté par un particulier. Le cadre est tellement beau, que je n’ai pas envie de partir ; j’ai l’impression de me trouver en Andalousie. Le patio qu’il y a devant notre chambre est vraiment très reposant Les deux seules visites se porteront sur le site ou a été retrouvées des fossiles de dinosaures, et sur le palais et nous irons aussi nous reposer dans un parc ou il y a une petite Tour Eiffel (parc Simon Bolivar) nous resterons souvent sur la Plaza 25 de Mayo, puis la casa de la liberté. J’ai passé un moment très agréable à Sucre, et à part le Machu Picchu que j’ai adoré voir, je dois dire que la Bolivie reste un régal pour moi. Meme si LA PAZ est assez spéciale, LE LAC TITICACA (Copacabana) TOPOZI, LE DESERT DU SALAR, SUCRE valent vraiment le détour. Mon itinéraire durant un mois avec les prix des hôtels PEROU LIMA 2nuits KOKOPELLI HOSTEL (MIRAFLORES) 80 euros HUACACHINA 2 nuits DESERT NIGHTS HOSTEL 40 euros NAZCA 2 nuits LA MAISON DE LYDIA ( Très très bien) 60 euros AREQUIPA 3 nuits LA CASA DE MONI (Très jolie maison et propriétaire très bienveillante) 80 euros CUZCO 3 nuits CASA HOSPEDAJE (Site très agréable) 120 euros POROY 1 nuit LA OLLA PERUANA (Litterie excellente et propriétaires adorables) 50 euros avec le déjeuner et diner AGUA CALIENTE 2 nuits GRINGO BILL’S 140 euros BUS POUR PUNO 1 nuit BOLIVIE ISLA DEL SOL 2 nuits 100 euros CABANAS ECOLOGICAS SANTO CAMPO 80 euros UYUNI 1 nuit SLEEPBOX UYUNI (Très sympathique wagon) 50 euros TOPOSI 1 nuit THE KOALA DEN (Bof, sauf la situation) 50 euros SUCRE 2 nuits HOTEL MI PUEBLO SAMARY 140 euros Bus pour PUNO 1 nuit PUNO 1 nuit SOL PLAZA HOTEL 40 euros (sans intérêt) LIMA 1 nuit dans le quartier de Barranco, sans intérêt et très cher 80 euros TOTAL DE 1030 euros pour l’hébergement Total avion 1400 euros Américain Airline Paris via Miami via Lima avion par Latam Aréquipa Cuzco 150 euros avion par Latam Puno Lima 240 euros Total avion 1790 euros TRAJET BUS LIMA HUACACHINA 25 euros 4h 307,3km HUACACHINA NAZCA 30 euros 2 h25. 145,8 km AREQUIPA CUZCO 60 euros 10 h 513 km CUZCO PUNO 30 euros 7 h 386 km PUNO COPACABANA 80 euros 6 h 142 km COPACABANA LA PAZ 40 euros 4 h 154 km LA PAZ UYUNI 70 euros 11 h 541 km UYUNI POTOSI 20 euros 4 h 205 km POTOSI SUCRE 10 euros 3 h 155 km SUCRE LA PAZ 50 euros 12 h 692 km LA PAZ PUNO 50 euros 5 h 30 263 km TOTAL EUROS TRAJETS EN BUS 465 euros TOTAL HEURES 69, 55 heures 3504,10 kilomètres TAXI (estimation 300 euros) EXCURSION DESERT UYUNI 100 euros LA PAZ 20 euros CUZCO 120 euros Machu Picchu 500 euros Huacachina 20 euros Arequipa 20 euros NAZCA 160 euros TOTAL 940 EUROS Je n’ai pas compté les repas, mais vous pouvez très bien déjeuner pour 5 euros par personne. Comme d’habitude, lors de nos voyages, nous prenons un bon petit déjeuner vers 10h puis déjeunons vers 16 h. Nous ne dinions pas, mais vers 19 h ou 20h ; c’était une collation Je me suis souvent rendue sur les sites de voyages comme Voyageforum qui m’a beaucoup aidé pour préparer mon circuit. Bonnes vacances Toutes les photos et vidéos se trouvent sur mon site lesindiscretionsdefaustine.com
Surbooking avec Iberia: la galère pour être indemnisé English translation pending
by Jeansellier · 2019-11-16 · 7 replies
Bonjour , J ecoute regulierement l'emission " Cela peut vous arriver" de Julien Courbet sur RTL premiere radio de France. ( 9H30 -11H du lundi au vendredi) Une auditrice l'a contacté recemment désespérant d' etre indemnisée par Iberia . Le Lycée de son fils s'etait rendu au Pérou via Madrid mais les participants ont perdu plus de 3 jours à l'aller à cause de surbooking sur les vols France-Espagne puis Madrid-Lima

L'equipe de J.Courbet a essayé de contacter Iberia : pas de contact ni bureau en France meme , on apprend qu'ils sont absents au salon annuel du Tourisme qui se tient à Paris . La plate forme se trouve en Espagne , et ne répond exclusivement qu'en espagnol ou en anglais . Francophones passez votre chemin ! Sans parler de l'accueil déplorable du personnel . J'ignore comment s'est terminée cette histoire mais l'équipe de RTL était écoeurée par l'attitude d' Iberia.

Voilà qui fait reflechir pour se rendre en Amerique Latine !
Compte-rendu d'une croisière en Méditerranée en famille, Rhapsody OTS (19 octobre 2019) English translation pending
by Reglisse68 · 2019-11-02 · 12 replies
Voici le compte rendu d'une croisière effectuée à bord du Rhapsody of the seas (compagnie Royal Caribbean), du 19 au 26 octobre 2019 au départ de Venise (arrivée à Barcelone).

Les escales sont les suivantes : - VENISE (Italie) - ZADAR (Croatie) - KOTOR (Monténégro) - en mer - ROME (Italie) - LIVOURNE (Italie) pour visiter Pise ou Florence - MARSEILLE (France) - BARCELONE (Espagne)

Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.

Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - le retour - une partie budget.

Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.

QUELQUES MOTS SUR NOUS Après une grosse dizaine de croisières en amoureux, nous voici à nouveau à bord en famille pour la troisième fois. Nous avons voyagé avec nos deux enfants, âgés de 4 et 6 ans. Nous étions donc 4. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni des corvées quotidiennes… ! Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.

PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le samedi matin, décollage à 9h15 depuis l’aéroport de Bâle-Mulhouse. Après 1h de voiture nous avons déposé notre voiture au parking Bader pour 56€ les 12 jours (8 jours de croisière + 4 jours dans le sud de la France ensuite). Il suffit de réserver en ligne en avance, tout est très bien expliqué sur leur site Internet et en plus on récupère une voiture lavée à l’extérieur à la fin des vacances. Pratique, rapide, moins cher que les autres à cette date-là et efficace ! Pour récupérer ses clés il suffit de rentrer le code, reçu 24h avant sur votre téléphone portable, sur le boitier dans le hall de l’aéroport.

Vol easy-jet Bale-Venise pour 112€ pour nous 4 avec un bagage en soute, à ce prix-là ce n’est vraiment pas cher. Vol réservé dès l’ouverture du programme des vols.

Arrivés à l’aéroport Marco Polo à Venise nous avons pris un taxi pour nous rendre jusqu’au port. Le but était d’arriver rapidement jusqu’au port, de déposer nos valises, de s’enregistrer et d’aller se promener dans Venise pour donner un petit aperçu de cette ville magique à nos enfants.

Il existe de très nombreux moyens de rejoindre l’aéroport et le port de Venise (tout dépend du nombre de personnes qui voyagent, de votre budget et du temps disponible) : - 45€ en taxi, le tarif est fixe, 25 minutes de trajet, pas d’attente pour en trouver un sur place, dépose au pied de votre bateau. - 8€ par personne en bus de l’aéroport à la piazzale Roma. De là il faut finir le trajet soit à pied (15 à 20 minutes) soit en métro automatique people mover à 1€50 par personne (2 min dans le métro + 5 à 10 minutes de marche). - 15€ (14€ en ligne) par personne pour un trajet simple en vaporetto, ligne bleue alilaguna, 1h30 de trajet de l’aéroport au cruise terminal. Prévoir 5 à 10 minutes à pied pour rejoindre votre bateau.

On s’enregistre assez rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade puis on vous distribue votre sea pass.

Plutôt que de remonter à bord, nous choisissons de ressortir du terminal à 11h, puis de marcher 10 minutes jusqu’à l’arrêt de vaporetto « Tronchetto Mercato ». Nous attendons moins d’une minute et voilà que le vaporetto ligne 2 arrive. Le bureau de vente est fermé, il est censé être ouvert en regardant les horaires mais peu importe, on achète nos trois billets à bord, 7€50 par personne, moins de 5 ans gratuit ! Nous nous plaçons à l’arrière, le bateau est quasi-désert (il se remplira à la piazzale Roma) nous profitons du trajet. Nous descendons à l’arrêt « San Toma » (30 minutes de trajet, en grande partie dans le grand canal) puis nous marchons tranquillement pour rejoindre la piazzale Roma en passant par le marché. Cet itinéraire rapide ne montre pas la plus belle partie de Venise, mais permet de découvrir rapidement le principe de la ville : vivre sur l’eau en s’adaptant à cette contrainte. Mon mari et moi-même connaissons assez bien cette ville, donc cet aperçu rapide était parfait pour nos enfants. Nous faisons une pause à l’aire de jeux située dans le parc Papadopoli près de la piazzale Roma.

Nous remontons à bord un peu avant 14h puis nous allons manger au buffet. Nous inscrivons nos enfants à l’ocean adventure, nous nous installons dans notre cabine puis c’est le moment de l’exercice d’évacuation. 17h, heure du départ et heure de la sieste pour nos enfants !

LES ESCALES

🙂ZADAR 7h00 - 17h00 Le bateau est amarré à l’est de la ville. Le bateau est au port de gazenica. météo : Ensoleillé, parfait pour les visites ! Environ 22°C.

Le programme de la journée était le suivant : faire la grasse matinée (possible car longue escale), prendre le bus local, visiter la veille ville, revenir au bateau en bus local.

Nous sommes descendus du bateau un peu avant 10h, bien après le rush des excursions ! Le terminal était presque désert. Le port de gazenica est un ensemble récent et moderne capable d’accueillir les ferrys locaux et, ce jour-là, notre bateau. Des plans de la ville sont disponibles gratuitement.

Pour se rendre en ville, il existe le bus local numéro 9, son arrêt est dans le port, facile à trouver, à gauche en sortant du port, pas loin de la petite supérette. Le trajet en bus coute 10 kunas par personne (à payer au chauffeur), gratuit pour les enfants visiblement. Le dimanche il y a moins de bus. Le bus vous dépose ensuite au terminal de bus, et de là il faut attendre le bus numéro 2 qui va directement dans la vieille ville, avec le même ticket de bus. Le temps de transport est de 30 minutes, voire moins. Pour les plus pressés, il y a des taxis locaux. J’avais lu avant mon départ qu’il pratiquait des tarifs très élevés (entre 20 et 25€ le trajet), et sur place l’un d’eux est venu nous proposer 5€ nous voyant attendre à l’arrêt de bus, 2 minutes avant que le bus n’arrive au port. Nous avons tout de même pris le bus, il nous restait 60 kunas d’une croisière précédente que nous souhaitions utiliser.

Nous avons passé 3h dans l’ancienne cité à flanner, en passant notamment par la place des puits et le parc attenant, l’orgue marin, quelques belles églises, une aire de jeux pas loin de l’orgue en bord de mer et l’artère centrale qui relie la mer à une des portes de la ville. Il existe un petit train touristique que nous n’avons pas testé.

Pour rentrer au port, le but était de prendre le bus local comme le matin. Nous nous sommes donc assis à l’arrêt de bus et un chauffeur de taxi est venu nous proposer 10€ pour rentrer au port. Je lui ai montré notre porte-monnaie contenant les kunas, il nous restait 40 kunas, il est parti. Sur le moment nous avons pensé qu’il refusait et en fait un autre chauffeur est arrivé et nous a fait comprendre que ce prix lui convenait. Nous étions vraiment étonnés qu’il accepte pour l’équivalent de 5€ environ. Moralité, négociez votre taxi (peut-être plus délicat si vous sortez en même temps que tout le monde vers 8h -8h30).

Arrivés au port, nous avons pris 20 minutes pour lézarder au soleil pendant que nos enfants jouaient sur une aire de jeux déserte (un beau bateau pirate tout en bois).

Nous sommes remontés à bord vers 14h30 pour aller manger au buffet.

Bilan de notre journée à terre : Une belle journée sous le soleil où finalement la plus belle surprise a été l’orgue marin, un instrument unique dans son genre. Ayant déjà visité Split et Dubrovnik, Zadar a un intérêt plutôt limité. Il y a des parcs naturels mais qui sont situés entre 1h30 et 2h de trajet, et en octobre, la météo trop incertaine nous a poussés à nous concentrer sur la vieille ville.

🙂KOTOR 10h00 – 17h00 Le bateau est en tender. Des petites navettes font le trajet régulièrement entre le bateau et le port en moins de 10 minutes. Etant membres Diamond, nous n’avons pas eu besoin d’aller chercher un ticket pour réserver notre place dans une navette, le concierge s’en charge pour nous et nous avons obtenu le ticket numéro 2. Nous étions dans le premier bateau à partir. Les tickets sont à retirer à partir de 8h30. météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… ! 25°C environ.

Au programme de la journée : , voir depuis le bateau l’entrée dans cette magnifique baie (durée 1h environ), montée au château en passant par l’ancienne centrale électrique pour éviter de payer 8€ par personne, visiter le château et redescendre par les marches directement dans la vieille ville, puis visiter la ville fortifiée, laisser nos enfants se défouler à l’aire de jeux située dans le parc juste à côté du port, puis reprendre la navette pour rentrer au bateau.

Nous avons regardé les paysages défiler au fur et à mesure de l’entrée dans la baie. Ne manquer pas la petite église, seule sur son ile.

Nous sommes ensuite sortis du bateau à 10h, puis nous nous sommes dirigés à la gauche de la ville fortifiée, en longeant le cours d’eau en direction de l’ancienne centrale électrique. Le chemin pour monter est agréable, très souvent à l’ombre (ici un avantage !), peu emprunté, montant tranquillement en faisant des lacets. Plus on monte, plus la vue est belle sur la baie. Il faut compter 1h de montée en marchant tranquillement, prévoir des chaussures adaptées pour plus de sécurité et de confort. Plus on monte, plus on s’approche de la muraille, c’est impressionnant. Pendant la montée il y a une maison qui fait office de bar avec une vue splendide… A l’arrivée vous trouvez une belle petite chapelle, en bien mauvais état.

J’avais lu, lors de la préparation de notre voyage, qu’il était possible de rentrer gratuitement dans le château en passant par ce chemin, et en fait cela n’est plus possible aujourd’hui. Nous l’avons appris à nos dépends ! L’imprévu s’invite toujours dans les voyages… En fait à côté de l’échelle en bois qui permettait avant de rentrer gratuitement dans l’enceinte du château, il y a un gardien qui m’a gentiment hurlé, avant même que je pose la question, qu’il fallait redescendre et payer 8€ par personne si je voulais voir l’intérieur du château, le tout avec une amabilité plus que discutable…sous le regard de touristes Americains médusés du ton employé par le gardien. Bref, nous nous faisons une raison et nous entamons tranquillement la descente. Si vous souhaitez voir la chapelle qui domine la ville ou le château, il faut payer 8€ et cela permet soit de faire un aller-retour soit de monter par les marches et de redescendre par le chemin que nous avons emprunté. Nous avions choisi de monter par cet ancien chemin pour ne pas payer, monter sans marches d’escalier (plus simple avec des enfants), monter à l’ombre et surtout éviter la foule. Raté mais sans regret finalement, nous avons fait une belle balade, visiblement plus propre que la balade payante si on en croit les commentaires sur trip advisor et moins risqué car l’échelle est réalisée artisanalement et surplombe le vide…

Nous avons ensuite déambulé dans l’ancienne ville, en rentrant par la porte à l’ouest de la ville. La ville est belle mais envahie par les boutiques pour touristes et les restaurants. Il y a des églises à visiter, c’est un labyrinthe où les indications sont peu nombreuses. Nous sommes ensuite montés sur les remparts entre la porte à l’est de la ville et la porte principale. Sur les remparts, c’est plus calme, pas toujours propre mais cela a tout de même du charme.

En dehors de l’ancienne cité fortifiée, nous longeons la rue principale pour nous rendre dans le parc Slobode. Il y a une aire de jeux ombragée pour les enfants. Le sol est jonché de détritus, cela n’invite pas à la flânerie…

Retour à bord en prenant une navette (pas tenté par la nage bien que l’eau du port est très poissonneuse donc en théorie plutôt propre), puis pause repas à 15h.

bilan de notre journée à terre : Une belle randonnée, des fortifications magnifiques et une petite cité bien protégée. Si vous acceptez de payer, je pense que la vue est plus belle depuis l’intérieur du château, mais je doute que les 8€ soient réellement réinvestis pour mieux aménager la ville et gérer notamment les déchets…

🙂ROME 7H00 – 19H Le bateau est amarré à Civitavecchia, à 80km, soit environ 1h30 en voiture de Rome (sans les embouteillages).

météo : Superbe soleil, 28°C, sans vent ! Parfait !

Conscient que Rome ne peut pas se visiter en une seule journée, nous avons choisi de survoler les monuments principaux. Afin de minimiser les pertes de temps en trajet, nous avons fait le choix de ne pas prendre le train qui relie la gare de Civitavecchia et celle de Rome. Par facilité, nous avons passé notre journée avec un chauffeur francophone, nommé Carole. Pour 60€ par personne (enfant, adulte, le tarif est le même) elle vient vous chercher au port à 8h, vous emmène au plus près des monuments dans Rome puis vous ramène au port entre 17h et 17h30. A chaque arrêt nous avions entre 20 et 30 minutes pour nous promener librement. Nous avons donc fait le parcours suivant (pas dans cet ordre) : Belvédère de Rome, place S. Pierre, Fontaine de Trévi, Place d'Espagne, Place de Venise, Colisée, les forums impériaux et le Capitole, Cirque Maxime, Panthéon, Place de Navone. Un arrêt repas est prévu, environ 45 minutes, dans une pizzéria où les pizzas sont cuites au feu de bois sur place. Le repas est correct, les pizzas sont peu garnies, addition à 34€ pour 2 pizzas et des pâtes à la sauce tomate, c’est peu onéreux surtout pour une ville si touristique. Le restaurant est situé près d’un marché local, pas loin de l’endroit où César a été assassiné. Carole donne beaucoup d’explications, et fournit un excellent service pour le prix demandé. Il faut garder à l’idée que vous visitez seuls, elle conduit et donne des explications et montre des documents mais n’accompagne pas. Il faut aussi bien être conscient que ces arrêts courts ne permettent pas de visiter l’intérieur du Colysée ou du Vatican… Elle connait bien l’histoire de sa ville ce qui rend le parcours très instructif. Elle travaille en équipe avec d’autres chauffeurs, qui certains ne maitrisent pas totallement la langue française, si vous êtes intéressés par le côté historique et que vous ne parlez pas italien, il est je pense, préférable de demander expressément Carole comme chauffeur.

bilan de la journée : Une magnifique journée ensoleillée où nous avons enchainé les découvertes, un rapport qualité-prix parfait pour une excursion où, pour une fois, nous nous sommes laissés guider avec plaisir.

🙂LIVOURNE 7h– 17h Le bateau est amarré en ville, dans le port commercial. météo : un beau soleil et une température très agréable ! Non soyons sincères, une pluie diluvienne puis des petites averses pendant la journée.

Au programme de la journée : prendre la navette pour sortir du port, prendre le bus local, prendre le train pour Pise, visiter la place des miracles à Pise et revenir au bateau.

Vers 8h30, nous sommes sortis du bateau, à vrai dire, il fallait une grosse motivation pour sortir. Nous avons enfilé nos imperméables, protéger notre sac à dos avec une protection étanche puis nous avons couru jusqu’à la tente qui abrite les scanners pour la sécurité.

Nous sommes ensuite montés à bord du shuttle gratuit. Dans le bus, le chauffeur faisait de la publicité pour les tuscany bus, un bus qui vous emmène pour 8€ par trajet et par personne à Pise (jusqu’à la gare visiblement) puis qui vous ramène. Le problème c’est qu’il faut 20 minutes de marche à pied entre la gare de Pise et la place des miracles (ou prendre le bus mais l’attente peut aussi être de 20 minutes !), donc le temps réel sur la place est court (environ 1h30), trop court à notre gout. Cela reste une solution rapide, efficace et abordable pour ceux qui sont à Livourne lors d’une escale courte.

Le shuttle nous dépose via Cogorano. De là partent les tuscany bus, et dans une rue perpendiculaire (via grande) les bus locaux. Les billets de bus locaux sont de 1€50 par trajet et par personne et s’achètent dans tous les bureaux de tabac. Il faut prendre le lam blu à l’arrêt grande 4, direction la gare (stazione centrale). Les bus passent toutes les 10 minutes environ. Nous étions heureux d’attendre à l’abri de la pluie sous les arcades !

Arrivée à la gare, le train pour Pise, pour deux adultes et deux enfants, coute 8€20 par trajet et dure entre 15 et 20 minutes. Les trains sont fréquents. Les billets s’achètent sur des machines (français, anglais … au choix) et vous pouvez payer en liquide ou par carte. Nous avons pris le train de 9h19. Il faut juste faire attention quand vous sélectionnez le train car certains trajets sont plus onéreux que d’autres.

Arrivés à Pise, il pleut toujours des cordes, nous nous décidons à prendre le bus pour se rendre jusqu’à la place des miracles afin d’éviter les 20 minutes de marche sous la pluie. Il s’agit de la ligne Lam rossa direction park Pietrasantina, sortir à l’arrêt Torre 1. Le billet est de 1€50 (adulte et enfant à partir de 1mètre) et s’achète dans un billet de tabac, il y en a un dans la gare. Le bus était complet lorsqu’il est arrivé à la gare, le chauffeur a fait signe de monter par l’arrière, il m’a été impossible de valider nos tickets (une seule borne, près du chauffeur).

A 10h nous étions sur la place où tous les monuments sont concentrés. Le ciel était gris, mais il ne pleuvait presque plus. J’avais réservé en ligne 20 jours avant notre départ un billet pour le camposanto (cimetière), le baptistère et la cathédrale. Le billet est de 7€ par adulte, gratuit pour les enfants et permet d’accéder sans restriction d’horaires à la cathédrale. Nos enfants sont trop jeunes pour gravir la tour (8 ans minimum) et cela n’a pas un grand intérêt pour nous.

Le baptistère est magnifique, monter à l’étage cela vaut le détour. Soyez patients et attendez qu’une personne chante, le son résonne, c’est impressionnant.

Le cimetière est magnifique et vaut le détour. Nous avons cherché tous les animaux gravés et observé les peintures avec nos enfants pendant une heure, pourtant le lieu n’est pas immense.

La tour est penchée, magnifiquement ornée, mais victime de son succès donc envahie par les touristes.

La cathédrale est elle aussi majestueuse. Se poser sur un banc permet de profiter de cette prouesse architecturale très richement décorée.

Vers 13h15 nous reprenons le bus dans l’autre sens, puis le train, puis le bus local puis la navette sous une pluie diluvienne. A 14h30 nous sommes à bord. Comblés mais trempés et affamés !

Bilan de la journée : Avec l’escale de Rome, notre deuxième coup de cœur, malgré la pluie et les nombreux moyens de transports. Il est simple de visiter Pise par soi-même si on se limite à la place des miracles car tout est au même endroit.

🙂MARSEILLE 7h – 17h Le bateau est amarré loin de la ville. météo : 22°C, un beau soleil et pas de vent, parfait pour visiter !

Le programme de la journée prévoyait de visiter la bonne-mère puis le mucem (musée des civilisations de l’Europe et de la méditerranée).

Quelques informations concernant le transport entre le port et le centre-ville : - il y a une navette gratuite (il faut marcher en direction de la sortie du port pendant 15 minutes environ, ou plus selon où votre bateau est amarré) puis se résoudre à attendre. Nous en avons vu une à notre sortie du port et une lorsque nous sommes revenus dans l’après-midi, donc elle doit passer assez fréquemment, tout dépend aussi du nombre de bateau à quai… - il y a le bus de ville, 35T, il faut marcher plus loin que pour la navette, car il se prend à la sortie du port. Le terminus est Joliette, il faut reprendre un autre bus ensuite pour aller vers le vieux port ou marcher 20 minutes jusqu’au Mucem. On peut télécharger l’application RTM. - il y a des taxis. - il y a le transfert vendu par royal caribbean à 18$ par personne, un aller-retour, à acheter au bureau des excursions en avance ou directement sur le quai en euro (16€).

Nous disposions de 50$ de crédit à dépenser à bord et nous avons décidé de les utiliser pour acheter 4 transferts pour se faciliter la vie plutôt que 5 tee-shirts… Cela nous a réellement couté 20€ pour 4 du coup, une bonne affaire.

Nous sommes descendus, à 5 minutes de marche à pied du Mucem, de là nous avons continué notre promenade jusqu’à l’arrêt de bus Capitainerie où nous avons attendu le bus 60. Cette ligne est parfaite pour les touristes vu qu’elle se termine à la basilique Notre Dame de la Garde. Le bus coute 2€ par personne si vous l’achetez dans le bus. Normalement les enfants paient à partir de 6 ans. 20 minutes après nous dominions la ville de Marseille depuis la bonne-mère.

Nous visitons le site de 10h à11h : les terrasses, la crypte et la basilique de notre Dame de la Garde. Les bateaux suspendus dans basilique intriguent nos enfants !

Nous reprenons le bus 60 et nous sortons au terminus, le Mucem.

Après 20 minutes d’attente, et un passage en caisse de 14€ pour un prix famille, nous profitons des expositions de ce musée récent. Le Mucem est un musée national intéressant, même si le bâtiment semble immense par rapport à ce qu’on voit dans les expositions. Cela manque un peu d’indications pour passer d’une exposition à une autre, ou plutôt d’un étage à un autre mais avec un peu de bon sens on se repère aisément dans ce qui peut ressembler aux premiers abords à un labyrinthe. Nous avons vu l’exposition sur l’agriculture en méditerranée, les iles, et l’urbanisation. Après une pause sur la terrasse du bâtiment et un passage par une passerelle, nous flânons dans la dernière exposition puis nous nous dirigeons vers le fort saint Jean. C’est un site fortifié qui offre une belle promenade et une magnifique vue depuis la tour. Nous terminons vers 14h30 notre visite en flânant dans les jardins provençaux. Nous sortons par la passerelle du quartier du panier pour rejoindre la navette de RCCL qui nous ramènera en 20 minutes au port.

Après un bref passage par la sécurité, il est 15h15, direction la cabine pour déposer le sac puis le buffet pour se restaurer.

bilan de la journée : Une belle journée, entre culture, religion et tradition, le tout sous le soleil !

Bilan des différentes escales : une croisière très axées sur la découverte des monuments, souvent religieux (églises, cathédrales, basilique…) mais dans des pays différents, le tout presque tout le temps sous le soleil ! Un vrai bonheur.

DETAILS SUR LE BATEAU

Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est très varié ! Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir des beignets, un autre soir des crêpes, puis des churros… Le midi, parfois il y a une spécialité comme les tacos ou des donners à composer soi-même par exemple en plus des classiques. Et bien sûr toujours des bonnes glaces à compléter avec des fruits, du chocolat fondu…. Certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un muffin ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat pour préparer des chocolats au lait. Un vrai buffet qui pourra plaire à tout le monde, très propre et vraiment varié. Chaque jour il y avait également 5 ou 6 plats indiens, bien relevés, un délice…On a aussi eu droit à du poulet sauce aigre-douce délicieux. Pour les enfants ou les grands, hamburger à composer soi-même et hot-dog tous les midis et soirs ! Nous avons pour habitude faire manger nos enfants vers 19h15 au buffet puis de les emmener au club enfants puis d’aller manger en couple à 20h30 (deuxième service). Cette solution convient à toute la famille, et nous permet du coup de gouter au menu du soir au buffet lorsque cela nous tente. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, carpaccio de saumon, bisque de homard, beignet de crabe, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, poulet aux épices, de nombreux poissons et pour le dernier soir : pas de queue de homard ! Pas servis en méditerrannée… Pff, petite déception vivement notre prochaine croisière au départ de Hong-kong ! Pour le dessert, que du bonheur également, l’apple pie est excellente, le moelleux chaud au chocolat, le soufflé au grand-marnier également. Le tout à volonté bien entendu… ! Heureusement que nous marchons toute la journée et que nous ne prenons presque jamais les ascenseurs à bord pour bruler les calories… !

Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très nombreuses.

Côté spectacles... Nous avons vu plusieurs spectacles dont un d’excellente qualité : un jongleur nommé François, un français, que nous avons rencontré le lendemain soir au buffet. Il est sous contrat avec la compagnie et passe de bateaux en bateaux. Nous avons également vu un spectacle de danseurs et chanteurs sur le thème de la country et un magicien dont le spectacle un peu court (20 minutes) était sympathique.

Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans, de 9 à 11…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Ici le premier soir, le club a commencé à 21h, c’est un peu idiot quand le repas du soir est servi à 20h30 dans le restaurant principal… Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 9h-12h, 14h-17h ou 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate, fabrication de faux gâteaux en pâte à modeler… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 4 et 6 ans sont restés ensemble à notre demande, dans le groupe des 3-5 ans. Une nouveauté sur ce bateau, jamais observé sur d’autres navires RCCL précédemment, des moments « famille » sont planifiés tous les jours vers 17h15 à l’ocean adventure. Une activité est proposée pour les familles : création d’une chenille en papier en collant des ronds de toutes les couleurs, des jeux de société, de la peinture pour décorer des animaux…

Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée - piscines extérieures : testées le jour en mer car le temps était magnifique (avec vue sur le stromboli !). Les gilets flottants sont fournis aux enfants selon le poids gratuitement. Il n’y a pas de piscine pour les enfants sur ce navire, cependant une partie de la piscine est moins profonde, et il y a également une plage avec 5cm d’eau environ où ils peuvent jouer. Pas de jets, ni toboggans. En même temps, à cette saison, c’était déjà inespéré de pouvoir s’y baigner. - solarium (piscine intérieure + 2 jacuzzis) : piscine testée en journée, plutôt très calme. Jacuzzis très chauds mais sans bulles… Etrange ! Les jours de pluie les enfants propres sont autorisés au solarium de 9h à 11h et de 17h à 18h de mémoire.

Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine intérieure correcte avec deux lits en hauteur pour les enfants. Les rangements sont nombreux. Il y a un petit canapé et un bureau. La salle de bain a été changée entièrement. Le bateau est parti 15 jours juste à la fin de notre croisière pour une remise en état à Cadix en Espagne avant de traverser l’atlantique pour rejoindre Tampa en Floride.

Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier comme le viking crown lounge tout en haut. C’est l’avantage des bateaux « classe vision ». Il y a aussi un diamond lounge pour les membres « diamond et plus » comme nous. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec les jeux et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama (arrière du bateau).Dans ce salon, on peut manger (des petits canapés, des petits plats, prendre son petit-déjeuner) et prendre l’apéritif (alcoolisé ou non) à volonté. C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond (pratique pour les verres de vin pour le restaurant ou l’eau en bouteille pour la journée).

Le bateau n’est pas récent, mais il est entretenu. Certains points sont cependant à rénover notamment le fond des tiroirs ! Cela reste du détail.

DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau en dernier, c’était notre choix ! Habituellement les membres du programme Crown and Anchor sortent dans les premiers, mais là nous avons reçu les dernières étiquettes, comme si quelqu’un avait deviné notre idée (le concierge du diamond club ?) : dormir le plus longtemps possible plutôt que de réveiller nos monstres à 6h du matin ! Nous avions choisi de mettre trois de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants. Nous connaissons déjà Barcelone, et le fait d’avoir un vol retour en début d’après-midi, nous a obligé à se diriger vers l’aéroport dès la sortie du port. En taxi, prix fixe 39€, durée du trajet environ 20 minutes le samedi, plus en semaine d’après notre chauffeur. Il y a d’autres solutions (métro, aérobus), pas forcément très rentables à 4.

VOL RETOUR Effectué sur Easy jet, en direct, direction Nice pour aller voir les grands-parents. Il y a une belle aire de jeux à l’aéroport de Barcelone au terminal 2 porte B, après le passage de la sécurité. Il y a apparemment d’autres aires de jeux dans l’aéroport. Nous avons pris le vol Nice-Bale 4 jours après pour enfin rentrer à la maison.

BUDGET Côté budget : - 1655€ pour nous 4 pour la croisière en elle-même en tout compris - pas de frais de visa - 56€ de parking à l’aéroport de Bâle pour 12 jours - 423€ pour les vols Bale-Venise puis Barcelone-Nice puis Nice-Bale avec un bagage en soute de 23kg - 499€ pour les transports en taxi ou bus locaux, les visites, les souvenirs…. (dont 274€ pour visiter Rome ave le chauffeur). Soit un total d’environ 2630€ pour 8 jours de vacances à 4 en Méditerranée (puis 4 jours chez les grands-parents).

N'hésitez pas si vous avez des remarques ou des questions concernant ce compte-rendu !
L'archipel des Tuamotu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-10-19 · 22 replies
ANA'A , L'ÎLE FABULEUSE

INTRODUCTION AUX TUAMOTU

Anciennement nommé archipel des Îles Basses, Îles du Grand Océan, Îles Archipélagiennes ou encore Archipel de la Mer Mauvaise, les Pomautu , mot qui signifiait " Îles Soumises " et fut utilisé par la Royauté Tahitienne après la conquête, devinrent définitivement et officiellement les Îles Tuamotu en 1854. L' expression ' Archipel Dangereux ' ne concerne que Ana'a et les atolls environnants sur lesquels Ana'a étendait jadis sa domination. L' archipel est composé de 80 îles environ qui s'étirent sur une longue traînée de 1500 kms de long sur 600 kms de large, du Nord-Ouest au Sud-Est. Dans leur prolongement méridional se trouve le groupe des Gambier ou Mangareva. Au nord, se trouvent 8 îles, au Centre 52, au sud 16. Plusieurs îles sont inhabitées, soit parce qu'elles présentent peu d'interêt ou sont difficiles et dangereuses d'accès, soit parce que les missionnaires les ont vidées de leurs habitants, rapatriés vers des îles plus importantes, afin qu 'il ne reste pas de " poches païennes "- c'était l' expression utilisée - dans cet immense ensemble. Les principales sont Hao, découverte par Bougainville, Hikuera connue pour sa nacre, Takaroa, Ana'a découverte par Cook en 1773, Kaukura, Ahe et Takapoto fameuses pour leurs perles, Fakarava, Rangiroa, le plus vaste atoll de l' archipel. Certains atolls n' ont pas de passe et ne sont alimentés en eau océanique que par les ' hoa ' , des chenaux de faible profondeur qui, en cas de houle importante, font rapidement monter le niveau des lagons. C' est le cas de Ana'a. L' eau potable est souvent un problème récurrent auquel on remédie en consommant l' eau de pluie précieusement récupéré dans des citernes ou de l' eau distillée, l' eau naturelle étant saumâtre. Le climat est chaud et plutôt agréable, avec une saison des pluies irrégulière qui va de novembre à janvier. Les cyclones sont rares. Le dernier, en date de 1983, a ravagé Ana'a. Le précédent datait de 1906. La flore est pauvre, mais moins qu' elle ne l' était jadis. Le cocotier, l' hibiscus, le miro ( ou bois de rose ), et puis un tubercule comme le taro, l' arbre à pain - ou ' uru ', le bananier, le papayer, ont été progressivement introduits, alors que les populations avaient appris à creuser des fosses à culture, rapprochant les plantes de l' humidité latente de la lentille des eaux de précipitations retenues dans le socle corallien, après filtrage naturel de l' eau saumâtre entre pierres plates de corail superposées, l'une servant de bouchon. C 'est à Ana'a que des fosses de grande taille ( 18 à 28 mètres de long ), chacune dédiée à une plante, un tubercule ou un arbre fruitier bien défini - bananier ou papayer ou taro ou hibiscus ont été creusées et entretenues par les esclaves, des captifs saisis sur d' autres îles. Ceux qui ont eu la chance - une fois un accord de paix trouvé entre Tahiti et Ana'a - de rentrer enfin chez eux ont aussi rapporté cette façon de cultiver la terre arable en optimisant les rendements, là où c'était possible bien sur, certains atolls étant très plats et peu fertiles. La faune marine est riche, la faune terrestre est limitée par destruction des habitats originels, en raison de la chasse ( Ex : le Lori de Kühl à Rimatara pour les deux plumes rouges qui surmontent sa queue ) et aussi de l'introduction fatale d' espèces allogènes nocives. Beaucoup d' espèces d'oiseaux très fragiles du genre perruches ou pigeons, endémiques à parfois une seule île, ont été décimées par le rat noir, une véritable plaie.

DE L'USAGE DU COCOTIER

Ana'a est à l' origine de la diffusion du cocotier, ' l'arbre aux cent usages ', dans tout l' archipel. Jadis l'implantation du cocotier était limitée aux alentours de la maison d'habitation pour ensuite, très rapidement, devenir l' arbre de vie, planté à l'infini dans des cocoteraies intensives. Le cocotier est l'un des facteurs ayant contribué à l' influence grandissante de l' île dans la Grande Région aux 17ème et 18ème siècles. Les guerriers de l' atoll avaient l' habitude de planter des cocotiers sur les atolls conquis avant de rentrer chez eux avec leurs captifs, une forme d'expansionnisme et d'impérialisme économique avant la lettre. En 1860, Ana'a exportait déjà 200 tonnes de coprah par an vers Tahiti, alors que, par exemple, Fakarava n' en exportait que 20 tonnes, et Rangiroa 30. A la fin du 19ème siècle, le protectorat français choisit Ana'a pour devenir l'une des toutes premières îles exportatrices de coprah vers Tahiti. On notera que dans l' atoll voisin de Niau, a été bâtie une structure ultra-moderne qui produit directement sur place une huile de coco de qualité supérieure exceptionnelle, vendue à prix élevé sur place, à Tahiti bien sur, et qui commence à s'exporter en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La fabrication du coprah - ou séchage de la noix de coco - reste l'unique activité économique de l'île de Ana'a, permettant à ses habitants de vivre décemment. Toutes les deux semaines, le coprah stocké dans de petits entrepôts modernes, est transporté par bateau puis raffiné et transformé en huile à Tahiti même. La légende raconte que les guerriers Parata s' entraînaient régulièrement au lancer de javelot - ou ' patia fa ' - mais, à l' époque, ce n' étaient pas des noix de coco que l'on plantait au bout d' un mât, mais les têtes coupées de prisonniers vaincus au combat et ramenés captifs à Ana'a. C 'est sans doute plus qu' une légende car les écrits anciens corroborent cette version des choses. Ils suggèrent même que les Parata se réjouissaient d'entendre chanter le vent dans les crânes desséchés fichés sur de longs mâts... De nos jours, le lancer de javelot est toujours pratiqué à Ana'a, et est l'un des sports pratiqués aussi aux Fêtes de Juillet - ou Heiva I Tahiti - à Papeete, Tahiti. La hauteur du mât est fixée officiellement à 7 mètres à Tahiti. Les Ana'a excellent à ce jeu et remportent généralement les premières places. A Ana'a même, la hauteur des mâts peut atteindre 9 mètres et plus, voire 11 mètres. D' après les écrits anciens, du temps des Parata, la hauteur du mât pouvait atteindre 13 à 15 mètres.

Les Tuamotu furent, semble-t-il, conquises par des immigrants venus des Marquises au 16ème siècle, alors que l' on y introduisait déjà le cocotier. Rapidement placés sous influence des Tahitiens, ils furent soumis par ces derniers avant l' arrivée des Européens. A partir du 17ème siècle, quelques-uns de ces atolls furent découverts par des navigateurs tels Quiros, Lemaire, Schouten - en 1616 - Bougainville en 1768 et Cook en 1769 et 1773. Les rois de Tahiti conquirent Makatea et en firent un lieu de déportation pour des éléments rebelles de leur société; les rois Oton et Pomaré Ier finirent par dominer tout l' archipel. Sous présence française de plus en plus prégnante, les Tuamotu passèrent sous protectorat en 1842 en même temps que Tahiti, la puissance suzeraine, et devinrent dans la foulée colonie française en 1880, au même titre que le reste du territoire.

INTRODUCTION A ANA'A

UN PEU DE GEOGRAPHIE

L' atoll d' Ana'a est situé à 377 kms à l' est de Tahiti, et à 66 kms de Faaite, l' atoll le plus proche. C 'est une île de forme ovale de 28 kms de long et 7 kms de large pour une superficie de 38 km2 environ, ce qui la place comme le second plus grand atoll après Rangiroa. Les terres émergées sont constituées de 11 ' motu ' bordant un lagon de 90 km2. Géologiquement parlant, l' atoll est la crête corallienne d'une énorme montagne volcanique sous-marine de 3500 m de haut environ qui s'est formée il y a environ 60 millions d'années. Cette formation volcanique colossale, c'est l'île de Tahiti / Moorea, soulevée par des éruptions violentes successives qui ont fini par déformer le plancher océanique. Ce phénomène dit de bombement a aussi soulevé les îles avoisinantes de Mataiva et surtout Makatea - surélevée de 110 mètres - et puis Ana'a et Niau ( de 8 à 12 mètres ). L' atoll d' Ana'a fait donc partie de ce petit groupe des îles dites soulevées, car soumises à un certain moment de leur vie géologique à des forces telluriques puissantes. Cette particularité explique la présence de formations de corail fossilisé, de puits profonds et même de grottes, qui, au fil de l' eau et en bateau lors d'excursions, offrent un paysage exceptionnel entre lagon, récif et motu.

A NOTER Selon les traditions anciennes, les puits et cavités étaient des lieux d'accès au Pô, le monde des abysses, le monde des profondeurs ténébreuses et maléfiques, habité par certains dieux, par des créatures fabuleuses et par les morts, les ancêtres disparus. Face à ce monde du dessous, il y avait le monde de la lumière qui lui aussi avait ses dieux. Révérés ou craints, les dieux des deux mondes étaient ceux de la religion ancienne.

Le lagon compte de larges zones ensablées d'un blanc éblouissant et des piscines naturelles aux eaux peu profondes d'une clarté et d'une limpidité exceptionnelles. Vu du ciel, alors que l' avion se rapproche, l'atoll laisse apparaître les couleurs stupéfiantes de son lagon, des dégradés sans fin de bleu, de turquoise et d' un vert clair rappelant le jade. Ce camaïeu de couleurs est du à la faible profondeur du lagon, 5 à 8 mètres au lieu des 15 à 25 mètres - et plus parfois - habituels. Cette particularité naturelle est à l' origine d'un effet de réfraction lumineuse qui a surpris les premiers explorateurs et surprend toujours de nos jours si on vient à Ana'a en bateau. Le lagon vert clair se reflète dans les nuages de basse altitude. ' Te nuku taeroto ' est le nom donné à ce reflet couleur jade permettant de repérer Ana'a à distance uniquement quand il y a un plafond de nuages bas. Ce nuage serait visible par moments à partir de Tautira à Tahiti où on l' appelle " la montagne de Ana'a ". Ce phénomène unique n' existe que pour les atolls de Ana'a et de Niau.

Sur les rivages des ' motu ', au milieu des étendues d'eau, on verra des ' feo ', ces enrochements faits de corail fossilisé, alors que des méga-blocs de ce même corail se retrouvent posés sur le récif même, projetés là lors de convulsions volcaniques passées. Moins soumis que d'autres atolls à la submersion des océans en raison de son altitude plus élevée ( 8 à 12 mètres ), Ana'a a conservé une flore terrestre diversifiée. On y a recensé 55 espèces indigènes et 4 endémiques, dont un arbuste emblématique aux fleurs rouges appelé le ' kôfaiou 'ofai '. Cet atout naturel ainsi que sa superficie supérieure ont été mis à profit pour le développement de formes d'agriculture adaptées - dont les fameuses fosses à culture ou ' maite ' - qui expliquent la puissance et l' influence acquises par l' atoll aux temps pré-chrétiens.

LES GUERRIERS PARATA La société se divisait en plusieurs groupes : celui des esclaves, celui de la population ordinaire qui comptait le plus grand nombre et vivait une vie simple et tranquille, celui des grands prêtres qui formaient une caste supérieure à part et gouvernaient le peuple, celui des chefs- guerriers - ou ' ariki ' - en Pomautu, un groupe singulier qui au départ s'était constitué sous forme de milice pour se retrouver, au fil du temps, telle une armée, sous contrôle étroit des grands prêtres et à leur service. Dès le 17ème siècle, Ana'a imposait sa domination économique mais aussi guerrière et politique sur une grande partie de l' archipel. Les guerriers Parata - du nom donné au requin longimane, dit océanique à ailerons blancs, massif, belliqueux et dangereux - étaient redoutés pour la violence sanguinaire de leurs raids et razzias , en quête permanente d'esclaves sur les rivages d'autres atolls. La légende et la tradition sont ambivalentes en ce qui concerne les Parata : des chants célèbrent leurs exploits, leur témérité, leur courage, leur force physique, mais s'ils étaient audacieux, c'étaient surtout des combattants implacables, cruels et formatés pour la guerre, au sommet de leur forme physique, expérimentés, tacticiens hors pair, capables de construire des pirogues rapides et maniables. Mettant en pratique une expertise militaire exceptionnelle, ils tétanisaient littéralement leurs ennemis lorsque leurs pirogues abordaient les rivages. Ils combattaient toujours deux par deux, dos à dos pour éviter de prendre des coups de lance par derrière, et utilisaient des lances à double pointe d'une terrible efficacité. Naviguant uniquement de nuit et se repérant aux seules étoiles avec l' aide d'un grand prêtre présent à bord de la pirogue principale, ils attaquaient toujours par surprise, à l' aube. Vivant entre eux, ils avaient interdiction de se marier et de procréer, et leurs femmes ou compagnes étaient sacrifiées si elles se retrouvaient enceintes. Et puis surtout, ils étaient cannibales par obligation coutumière, contrairement au reste de la population, ce qui permettait aux grands prêtres de les garder sous influence et au service de leurs ambitions. On peut se demander légitimement pourquoi ils acceptaient aussi facilement un contrôle aussi étroit des grands prêtres : en fait, leurs ancêtres sur Ana'a avaient enfreint un tabou majeur, amenant le maléfice permanent sur leurs têtes et celles de leurs successeurs s'ils osaient un jour contester l' autorité supérieure. C' étaient des mercenaires au service d'une politique belliqueuse initiée par la caste religieuse. Ne pouvant fonder une famille et étant sans descendance, ils recrutaient certains captifs lors de leurs raids- c' était cela ou la mort - pour grossir leurs rangs.

La dernière guerre inter-insulaire eut lieu entre 1800 - peut-être avant dans les années 1790 - et 1820, entre Ana'a d'une part et Rangiroa plus Mataiva, Makatea, Fakarava, Arutua, Kaukura et Makemo. Elle fut terrible et sanglante, incitant une grande partie de la population de tous ces atolls à se cacher ou fuir par la mer et chercher protection auprès du roi Pomaré Ier de Tahiti, agacé par l' expansionnisme militaire de Ana'a. A noter que l' ancêtre originel de la lignée Pomaré des rois de Tahiti venait de Ana'a, ce qui créait un lien de sang compliquant les discussions. Des délégations de guerriers Parata très agressives se succédèrent à Tahiti ( les rencontres formelles se faisant à Tautira dans la presqu'île de Tahiti, , mais aussi à Moorea) , réclamant qu'on leur livre leurs captifs. Le roi Pomaré Ier qui avait accordé sa protection aux habitants de Rangiroa et des autres atolls et l' avait fait savoir, les faisait lanterner et boudait volontiers ces rencontres. Ce fut son successeur Pomaré II à qui revint le privilège de devoir trouver un terrain d'entente pour un accord qui permettait à Ana'a de garder une forme de suzeraineté sur un certain groupe d'atolls des Tuamotu nord, à Tahiti de contrôler un autre groupe d''îles et aux îles précédemment soumises et martyrisées par les Parata de retrouver leurs habitants et de vivre enfin en paix.

Une guerre intestine meurtrière entre guerriers Parata brisa l' équilibre de la société de l' île au moment de choisir entre religion mormone et religion catholique dans les années 1850. Tout s' écroula comme un château de cartes, et l' ancienne société disparut en un rien de temps. Ana'a était prête pour une autre histoire religieuse - avec l' abandon de l' ancienne religion - et politique, cette fois-ci sous protectorat français puis au sein de l' Etablissement des Pays d'Océanie Française.

Beaucoup plus tard, sous l' impulsion de l' administration coloniale, Ana'a devint un centre pour la culture du coprah, ce que l' île est toujours de nos jours. Le prix du coprah - fixé à environ 60 FCP au cours mondial - est subventionné par le Territoire et indirectement par la France, et fixé à 145 FCP le kilo pour la qualité supérieure, 55 FCP pour une qualité moindre, assez haut pour donner envie aux habitants de rester dans leur île ou d'y revenir après un séjour malheureux à Tahiti. En pleine saison, on peut collecter 30 sacs de 25 kgs par jour. On peut facilement calculer un revenu moyen pour un agriculteur actif et dynamique travaillant dans une belle cocoteraie qui reste tout à fait honorable : autour de 150.000 FCP par mois. La coprahculture se pratique toute l' année.

La pêche également est un atout de Ana'a. Près de l' ancien village de Putuahara, sur l'un des plus grands motu de l' atoll, se trouve une vaste zone de mares peu profondes, ancien domaine maritime royal, où l'on pêche le ' pati ' ou poisson-lait aux brillantes écailles ainsi que le ' kiokio ' ou " bone fish " en anglais, espèce communément consommée sur l' atoll. Un ' rahui ' - à savoir une interdiction temporaire de pêche - est imposé tous les ans du moi de mars au mois de mai sur la pêche au ' kiokio ' mais cette interdiction ne concerne pas la pêche à la mouche. La pêche au ' kiokio ' attire de plus en plus de visiteurs du monde entier qui viennent s'essayer à la pêche à la mouche - ou ' fly-fishing ' -, pratiquée depuis l' an 2000 environ, au départ par des visiteurs américains, éblouis par les paysages naturels marins de l' atoll et ses étendues uniques d' eau claire et peu profonde, très poissonneuses. Ana'a, au niveau international, concurrence la sublime île d' Aitutaki aux Cook ou le cap York en Australie, la Jordanie, la Slovénie, l' Alaska et tant d'autres destinations. On pêche aussi à Ana'a le tétrodon, ou ' fugu ' en japonais, pour le manger. Ce poisson se gonfle quand il se sent en danger. Mais surtout, sa consommation est toxique et mortelle si la poche de fiel proche de la région caudale vient à se déchirer. Le poisson devient alors inconsommable. Au Japon, les chefs découpent le poisson devant les clients des restaurants. La découpe à la polynésienne est différente mais les dangers sont les mêmes. Il y a des parcs à poisson privés un peu partout dans île, mais aussi un parc communal, accessible à tous, et où l'on peut venir collecter du poisson pour sa consommation personnelle. Cette mise en commun des ressources d' une île n 'est pas spécifique à Ana'a. Elle existe un peu partout en Polynésie.

L' avifaune de l' atoll est riche et variée, certains oiseaux étant endémiques à toutes les îles, d'autres ayant disparu de certains atolls : rousserolle des Tuamotu - ou ' kotiotio ' -, une sorte de grosse grive au ramage aussi mélodieux que celui du rossignol, fauvette des Tuamotu, chevalier errant ou ' uriri ', un oiseau ressemblant au vanneau européen qui fréquente les plages de sable, de corail et de cailloux ainsi que les récifs et qui, tout menu et passe-partout qu'il soit, ne se reproduit que dans l' hémisphère nord, en Sibérie, en Alaska et dans le Nord du Canada pour venir ensuite, à tire-d'aile, passer l' été austral dans les atolls des Tuamotu. Les jeunes ou premières nichées resteront toute une année sur place après ce long voyage entre les deux hémisphères. Côté lagon, ' hoa ' ou récif, on rencontre le héron blanc et le héron gris, le fou brun, le fou à pieds rouges - les fous nichent souvent dans les anfractuosités des énormes ' feo ' entourés d'eau et proches du récif -, le noddi noir et le noddi brun, la sterne blanche et la sterne huppée, la gygis blanche ou ' kotake '. Il y en a sans doute d'autres encore, Ana'a est une île à l' avifaune riche et diversifiée.

Le principal village d' Ana'a est Tukuhora, peuplé d'environ 500 âmes. Il existe des villages anciens, désormais inhabités depuis le cyclone ravageur de 1983 sur les motu Temarie au nord, Otepipi à l' ouest, Putuahara au sud-ouest, Tematahoa au sud-est, Tekahora au sud. Ces villages ne sont pas complètement désertés car habités pendant de longues semaines à la suite par les coprahculteurs qui y ont construit des cabanons. Par ailleurs, à l' occasion de processions et fêtes religieuses, les habitants de l' atoll se retrouvent dans les églises qui ont résisté au temps et aux cataclysmes naturels au milieu des maisons abandonnées et ont donc été préservées et plus ou moins rénovées. Selon l' Annuaire des Etablissements d'Océanie publié en 1863, l' atoll comptait alors environ 1300 habitants. En 1825, la population avait été estimée à 2500 habitants environ, dont un millier de captifs des deux sexes enlevés dans les atolls voisins et qui retournèrent dans leurs îles d'origine quand le roi Pomaré II signa un traité de paix définitif avec les guerriers d'Ana'a. On tourne donc bon an mal an autour de 1200 habitants originaires de l' atoll jusqu' à la fin du 19ème siècle. Le cyclone ravageur de 1906 fit de tels dégâts sur l' atoll, submergé par des vagues de 15 à 19 mètres, que celui-ci resta exsangue pendant des années sans compter la centaine d'habitants disparus pendant le cyclone. Et puis il y eut les maladies dont la grippe espagnole qui vont décimer une population affaiblie et appauvrie et faire tomber Ana'a dans l' oubli. Le nombre d'habitants qui était tombé à 400 en 1900 est remonté depuis aux alentours de 600 personnes. La population est très majoritairement catholique après avoir été très peu de temps mormone. Les mormons, sentant une partie de la population leur résister et leur échapper, en vinrent même à menacer physiquement des prêtres catholiques et à tuer, dans l'un des districts, un gendarme qui se portait au secours d'un prêtre avec un fusil. Le prêtre blessé à la tête survécut à ses blessures. On chercha longtemps les assassins sans les trouver ; ils s'étaient réfugiés dans une grotte de la pointe sud de l' atoll, et l' affaire remonta jusqu'à Tahiti qui envoya des militaires pour débusquer les coupables. On les trouva enfin et ils furent pendus sans délai sur place. Ce fut la fin de l' évangélisation mormone, d' anciens fidèles décidant de se convertir en masse au catholicisme tandis que d'autres décidèrent de fuir définitivement vers Tahiti. Cet épisode marqua aussi la fin de l' ancienne société pré-chrétienne.

On parle le ' Parata ' ou ' Putahi ' à Anaa. Et aussi le tahitien et le français, langue unitaire.

L' aérodrome - lien essentiel avec l' extérieur et Tahiti- existe depuis 1976.

UN PEU D HISTOIRE

Dans les temps anciens pré-chrétiens, Ana'a s'appelait autrement. Nganaia est l'un de ces anciens noms que l' on a trouvé dans un manuscrit de l' atoll de Manihi. Mais aussi Ngana ou Gana, mot altéré ensuite en Ana'a. Un autre nom, Hae-rangi a aussi pu être utilisé. On passe ensuite à la période européenne.

L' atoll aurait été aperçu pour la première fois par Pedro Fernandes de Queiros en février 1606. Pourtant, c'est Bougainville qui découvre et recense l' atoll en 1768. Cook abordera l' atoll en 1769, en le nommant Chain Island, puis c'est au tour du navigateur espagnol Domingo de Boenechea de visiter l' île en novembre 1772, puis une seconde fois en novembre 1774, en le nommant " Todos Los Santos ". Un autre navigateur espagnol, Jose de Andia y Varela abordera Ana'a également en novembre 1774, mais c'est le capitaine britannique Frederick William Beechey qui note dans son journal de bord le nom d' Ana'a le 1er avril 1837. Les recherches ethno-historiques et archéologiques menées depuis un siècle, ainsi que la tradition révèlent que l' île a connu des heures glorieuses. Au 17ème et au 18ème siècles, son influence sur le reste des Tuamotu fut prédominante. L' état de protection naturelle de l' île - qui ne compte aucune passe en raison du soulèvement géologique et est donc quasiment impossible à envahir - lié à à d' impressionnantes possibilités de production alimentaire, a permis le développement social et culturel d'un groupe cohérent, organisé et dynamique, et très structuré qui s'est imposé sur la grande région avec autorité et audace, mais aussi avec une violence aveugle terrifiante inconnue dans les atolls avoisinants. Aucune chefferie adverse n' était capable de faire face aux féroces guerriers Parata venus pour conquérir, mettre en esclavage et tuer. Au moment du basculement dans l' ère chrétienne et de l' évangélisation, une majorité de grands prêtres et de membres éminents des chefferies décide de fuir Ana'a plutôt que de se convertir. Ils emportent à Hawaii les objets de l' ancien culte, sculptures en bois et pierres sacrées, et aussi leur précieuse connaissance des rites et de l' histoire glorieuse de l'île. A partir de là, on perd leur trace.

C 'est pourquoi l' atoll d' Ana'a doit beaucoup à un ethnologue français, Frédéric Torrente, qui a redécouvert un manuscrit ignoré et qui dormait dans les archives du Bishop Museum de Hawaii et du Peabody Museum de Salem aux Etats-Unis. Ce manuscrit fut écrit par un sage paumotu, Paea-a-Avehe, né à Ana'a en 1889, et descendant d'une longue lignée de chefs et de grands prêtres. Paea consigna par écrit dans la langue natale ancienne l' ensemble des connaissances acquises ou transmises ( en particulier par son oncle, sage et prêtre traditionnel ), un millier de pages - hélas dans le désordre le plus complet - qui furent dument recopiées par le linguiste américain Franck Stimson, auteur du fameux dictionnaire paumotu dans les années 30. Torrente s' est rendu maintes fois à Ana'a pour rencontrer ses habitants. Ils ont ensemble, et avec l' aide des anciens encore en vie et celle, précieuse, de l' Académie Paumotu, redécouvert et traduit les récits mythiques de l' atoll, la religion ancienne, les chants, les odes aux guerriers valeureux, les histoires et traditions d'antan, les techniques d'utilisation des ressources, la cosmogonie. La thèse de doctorat de Torrente intitulée " Buveurs de mers, mangeurs de terres, histoire des guerriers d' Ana'a aux îles Tuamotu ' s'est construite au contact d'érudits locaux de l' association culturelle de l' atoll, Pu Tati Haga no Ganaa. Torrente note que l' île possédait " des sols plus riches et plus variés, de nombreux points d'eau douce et des ressources végétales plus abondantes. Son récif lui ouvrait aussi des potentialités de pêche et de collecte de coquillages plus vastes ". Ce qui " fournit un ensemble d'éclairage inédit sur la cosmogonie, les fondements mythiques de l' organisation sociale, la religion ancienne, les techniques d'exploitation des ressources, les récits mythiques sur les pérégrinations des grands guerriers, des chants louant les prouesses guerrières ou les chefs principaux de l' île et leurs généalogies rattachées à leurs principes cosmogoniques ". Cette thèse de doctorat - en date de 2010 - a permis aux Paumotu, souvent raillés pour leur histoire banale et de second ordre comparée à celle de Tahiti ou des Marquises - et en particulier aux habitants de Ana'a de retrouver la fierté de leurs origines et d'un passé prestigieux d' agriculteurs et de sculpteurs hors pair, de guerriers redoutables et redoutés.

ANA'A AUJOURD'HUI

L' atoll relève le défi de son développement en s'ouvrant à un éco-tourisme durable, adapté au rythme de vie des habitants, en proposant des micro-niches touristiques susceptibles d'attirer des visiteurs passionnés de nature et de culture, hors des sentiers battus. Ana'a a rejoint à titre de projet-pilote le cercle des destinations mondiales convoitées par les amateurs de ' fly-fishing '. Il s'agit de promouvoir l' autonomie de l' île en favorisant la gestion et la valorisation durable des ressources. Un projet original et ambitieux qui implique les élèves de l' école de Tukuhora, sous l' impulsion du directeur Jean-Pierre Beaury.





Il est proposé également, via un financement de l' Union Européenne ( programme BEST ) des formations qualifiantes aux métiers du tourisme au profit de jeunes résidents de l' île.

DETAILS PRATIQUES Le paiement de la pension se fait généralement par virement inter-bancaire avant l' arrivée sur le Territoire et dans l' île. Pas de carte de crédit. Les excursions se règlent cash. il faut donc prévoir de se munir d'argent liquide avant le départ de Tahiti. Dans un distributeur, à l' aéroport, ou en ville à Tahiti. Bureau de change à l' aéroport. Le FCP étant aligné sur l' euro ( 120 FCP pour 1 euro ), aucun problème. Taxe de change, quelle que soit la somme, de 500 FCP, en ce qui concerne l' euro uniquement. Une excursion à la journée est facturée 14000 FCP pour deux personnes ( déjeuner sur un motu inclus ). Pour les îles, prévoir de l' anti-moustiques ainsi qu 'un petit nécessaire de pharmacie contre les coupures sur corail. Egalement des chaussures pour marcher sur le corail, sur les platiers, sur la barrière, chaussures fermées ou sandales en plastique à porter avec de grosses chaussettes. Prévoir aussi de petites chaussettes à mettre dans les palmes. On se retrouve vite avec des ampoules. NB : Pour calmer les démangeaisons dues à des coupures sur corail, on utilise ici du jus de citron vert. A appliquer rapidement après l'incident. L' urine est également très efficace...

NOTRE SEJOUR Du 17 au 24 octobre. Un seul vol Air Tahiti par semaine, le jeudi. Au départ de Tahiti-Faa'a. Un second vol le dimanche est proposé au moment des vacances scolaires de Tahiti, qui permet de raccourcir le séjour à 4 nuitées, du dimanche au jeudi ou 3 nuitées du jeudi au dimanche. Intéressant quand on vient de France et que l'on veut découvrir plusieurs facettes de la Polynésie. Billet acheté sur le site Internet de la compagnie. Compter environ 22 à 25000 FCP pour un billet AR. ( environ 200 euros ). Il y a deux pensions : l'une se trouve dans la partie reconstruite du village principal, entre nouvelle mairie, école primaire et magasin principal. Elle est un peu coincée, et n' a aucune vue sur la mer. Il y fait chaud, le vent du soir n' arrive pas jusque là. A déconseiller donc. Il reste la pension Toku Taiga : Paiement par virement bancaire. Quatre bungalows confortables, propres, calmes en bord de mer, bien ventilés par le petit vent du soir et de la nuit. Peu ou pas de moustiques. Certains bungalows sont équipés de moustiquaires sur lit. Literie et oreillers très propres. Lits confortables et serviettes de douche de qualité. On peut dormir tout ouvert sur le lagon et la plage. Sécurité totale. Excellents petits déjeuners et dîners. On déguste le matin le miel récolté par Joël autour de sa propriété mais aussi sur les motu. Les abeilles prospèrent dans un milieu exceptionnel, butinant uniquement les fleurs indigènes, celle de cocotier, celle de kahaia - ou tafano -, celle de pandanus - ou 'fera ' en tahitien, l' arbre qui donne le tapa - , celle de tamanu - ou ati -, l' arbre tabou que l'on plantait uniquement dans les ' marae ' royaux et qui servait à fabriquer les tiki - et puis celle du miki-miki, un arbuste au bois rouge sombre, résistant à la salinité, que l'on trouve en première ligne le long des atolls et qui a la particularité de fleurir toute l' année. Joël vend son miel à Tahiti et à ses hôtes qui, parait-il, en rapportent jusqu'en France.

Pension chère ( effet d'aubaine réel dans une île comme Ana'a, hors sentiers battus ). Compter entre 25 et 30000 FCP la nuit en demi-pension. ( environ 250 euros ). C' est pourquoi les semaines où il y a deux vols au départ de Tahiti sont intéressantes financièrement: 3 ou 4 nuits maximum. Et en 3 nuits / 4 jours, on a largement le temps de faire la principale excursion et celles que propose Joël à la demi-journée. Connection internet correcte quand il s'agit de rentrer son courrier, un peu lente si on veut télécharger ou envoyer des photos. En fait, cela dépend du moment. Pour la petite histoire, le maire a ' oublié ' de se rendre à une réunion importante - il n' aime pas aller à Tahiti - où il fallait demander à être relié au nouveau câble sous-marin reliant Hawaii à Tahiti via les Marquises et les Tuamotu Nord et Centre. Du coup, Faaite, petit atoll voisin bénéficie d'une connexion Internet rapide, et Ana'a a raté le coche pour un moment ... La population est furieuse, mais le mal est fait !

17 octobre 1er jour. Vol de 4 heures un quart, avec deux escales, la première à Raroia, et l' autre à Makemo. Survol d'une multitude d'atolls, grands, petits, minuscules, beaucoup inhabités. Il fait un temps magnifique, les couleurs sont magnifiées.

















Arrivée vers 13h 30 et réception par notre hôte, Joël Dexter, propriétaire de la pension Anaa Toku Kaiga où nous allons résider une semaine entière. Installation en bungalow face au lagon magnifique, et longue baignade dans une eau claire, plus chaude qu'à Tahiti en ce moment. Beau temps chaud.







Pas de moustiques dans un bungalow confortable, mais il peut y faire chaud les nuits sans vent , au coeur de la saison chaude. Il faut donc ouvrir en grand les portes-fenêtres donnant sur le bord de lagon. Cela implique aussi d' accepter de se réveiller tôt, entre aboiements de chiens dans le lointain, cocoricos avant l' aube, chants de rousserolles dans les arbres entourant le bungalow à l'aube qui pointe, cloches de l' église qui sonnent dès 5 heures du matin, mer qui murmure en permanence sur le sable tout proche, bruits divers d'une île qui s'éveille tôt de toute façon... Il ne faut pas compter faire de grasse matinée dans les îles ! Balade à pied dans le village.



Excellent dîner à 3 + le propriétaire. Un autre visiteur est écossais d'origine, passionné de pêche à la mouche et qui a réservé 6 jours de suite pour s'adonner à son passe-temps favori. Il réside à Singapour et a fait ce long voyage via Auckland et Tahiti uniquement pour assouvir sa passion. Son dernier pays visité est la Papouasie Nouvelle Guinée où l'on pratique aussi cette pêche dans les îles éloignées.

18 octobre

Petit déjeuner et entraînement d' endurance dans le lagon. Nous y sommes seuls. Pas de concentration touristique à craindre à Ana'a... Ensuite nous allons retourner faire une longue balade à pied vers le village nouveau et reconstruit avec mairie surélevée en cas de cyclone, école primaire flambant neuve et magasin. Les gens sont souriants et accueillants, et l' on s'arrête souvent pour échanger. C' est, pour notre plaisir et typiquement la vie des îles et aussi la manière de recevoir les étrangers. Retour au bungalow pour le déjeuner. Début de rédaction de mon carnet de voyage et séjour à Ana'a. Demain est prévue une longue excursion à la journée vers le sud de l' atoll et ses merveilles naturelles. En compagnie justement du directeur de l' école primaire, issu d'une grande famille de l'île, parlant la langue ancienne, ayant travaillé longuement sur l' histoire glorieuse d' Ana'a , ancien ministre aussi du gouvernement territorial, et qui est l'un des initiateurs du programme de valorisation éco-touristique de l'île.

19 octobre Excursion à la journée. Départ à 8 heures et retour vers 17 heures. Nous sommes plusieurs à participer à cette excursion, et deux bateaux sont nécessaires pour transporter tout le monde. Des enseignants de l' atoll voisin de Makemo sont venus voir leurs collègues de l' école primaire d'Ana'a , suite à la mise en place cette rentrée d'une 6ème de transition entre le primaire et le collège ( Les enfants de Ana'a entreront en 5ème au collège de Makemo l' année prochaine ). Nous partons d'abord en direction du motu O' Terekia qui se distingue tout d'abord par son immense platier de corail, partie intégrante d'un ' hoa ' de grande largeur. Il est au sec en général, et il faut une houle puissante en extérieur pour que les chenaux se remplissent et fassent la jonction avec le lagon.









La cocoteraie est également immense. Cette immensité, c'est ce qui surprend au premier abord dans cet atoll ; tout semble hors normes. Dans la cocoteraie, des vestiges archéologiques nombreux, sous forme de petits ' marae ' formés de pierres dressées en cercle ou en rectangle ( comme aux Australes ), la plus haute pierre étant le dossier d'un siège de chef ou de grand prêtre.



Sur le platier se dressent à 3 mètres de hauteur des ' feo ' faits de corail fossilisé et tranchant , dont trois ont la particularité de sonner quand on les frappe avec une pierre. Selon la légende, ce seraient des entités malveillantes échappées du monde ténébreux du Pô qui, après avoir semé la terreur chez les habitants du village tout proche, auraient fini par être maîtrisées, forcées de rentrer dans des trous du sol à l' aube naissante, annonciatrice du pouvoir supérieur de la lumière sur les ténèbres, et enfin changées en pierres pour l' éternité.

Nous retournons ensuite aux bateaux et devons modifier l'itinéraire prévu pour la balade sur le lagon en raison d'un orage qui menace au sud de l' atoll où nous devons aller. Cap donc par le travers vers le motu Temarie et passage dans ce que l'on appelle ici le second lagon. Il se met à pleuvoir un peu au moment où nous arrivons au ' motu ', mais ce n' est rien à côté de ce qui tombe un peu plus loin...! Nous prenons trois gouttes sur la tête, et puis c'est fini. Nous rentrons à l' intérieur du motu pour visiter une église, l' Eglise St Michel, datant de 1880, bâtie par la Congrégation de Jésus, originaire de Plöermel en Bretagne et dont les membres ont aussi construit la cathédrale, et les multiples églises, séminaires et couvents que l' on peut toujours voir aux Gambier. La marque de la congrégation est un coeur rouge surmonté d'une croix, ou un coeur rouge transpercé d'une flèche. Ici, c' est le coeur à la croix qui est sculpté sur le fronton de l' église. L' endroit est infesté de moustiques comme rarement dans les îles, surtout l' entrée de l' église. On est cerné !





On s'enfonce un peu plus vers l' intérieur du motu pour trouver le cimetière qui, pour une fois, ne jouxte pas l' édifice religieux. S' y trouvent deux tombeaux imposants, plus un troisième dont la partie supérieure hors terre a été détruite il y a longtemps suite à une tentative avortée de violation de sépulture, les ossements se trouvant dans la partie souterraine. Il s'agissait sans doute pour le ou les voleur(s), de récupérer la ceinture, le collier de plumes précieux et la parure de tête qui accompagnaient le défunt d'un haut niveau social, chef ou grands prêtre, dans sa tombe. Quelques autres tombes plus récentes dans un coin.

Retour aux bateaux. Le temps s'améliore, il y a du bleu dans le ciel. Nous continuons du même côté, le long d'une longue plage de sable blanc de plusieurs kilomètres vers le motu Ogogo où se trouve ce que l' on appelle ici le tourbillon, ou le ' pito ' ( = nombril ) d' Ana'a, un trou bleu dans le platier où l'eau tourbillonne dans un sens pendant que le courant supérieur venant de l' océan provoque un tourbillon contraire. On peut s'y baigner dans les remous, c'est ce que nous faisons avec masque et tuba. On ne voit pas clairement le fond, mais on devine un tunnel qui relie ce trou à l' océan. Une particularité géologique, peut-être un ancien conduit de lave dont les habitants d'Ana'a pensaient qu'il reliait leur atoll à Fakarava.



Fin de la baignade et retour aux bateaux. Nous filons vers le sud du lagon vers le motu Tematahoa où l'on devine de loin dans le vert des cocotiers, la structure d'une superbe petite église, l' Eglise St Etienne bâtie en 1856, consacrée en 1858 et qui sert de temps en temps pour des offices, lors de fêtes religieuses. C 'est le seul édifice qui demeure du village initial qui existait alors sur cet îlot. Abîmée par le cyclone de 1906, elle a été rénovée dans les années 70. Les collecteurs de coprah et leurs familles viennent s'y mettre à l' ombre et au frais, au calme aussi, et y prier. Son intérieur est plus sophistiqué que celui de l' église St Michel. Pas de moustiques sur ce motu...



Petite histoire : La supervision de la construction originale avait été confiée à un grand prêtre de l' ancienne religion, converti... mais pas totalement convaincu ! A l' insu des missionnaires, peu au fait des anciens rites et coutumes, le grand prêtre s' est permis quelques fantaisies dans la décoration en bois qui orne le mur derrière l' autel et rappelle les lances que maniaient les Parata tandis que les statues de bois - dont la Vierge - tiennent des pierres dans la main, sans parler d'autres détails foncièrement païens dans la sculpture du bois. Bref, une façon de faire le lien entre l' ancien dieu et le nouveau mais sans renier ce qui était et rattachait au passé. Rappelons que la pierre tient une place prépondérante dans les rites anciens; elle est sacrée et chargée de ' mana ' (= puissance ). Elle sert à construire les ' marae ', à faire des outils et des armes. Une fois la visite de l' église terminée, nous nous enfonçons à l' intérieur du motu. Tout de suite, on tombe sur les fameuses fosses à culture, désormais en déshérence, qui permettaient aux habitants de l'île de vivre en autarcie alimentaire, mais étaient creusées et entretenues par des esclaves travaillant sous contrôle des Parata, et, de toute façon, condamnés à être tués et mangés le moment venu. On continue le long d'un sentier vers le récif, côté océan donc, un endroit sauvage et magnifique. Toujours beaucoup de ' feo ', une eau cristalline, des bancs de poissons dont un banc de perroquets constitué d'une centaine d'individus dont un - de couleur orangée vive - qui mène la troupe dans tous les sens, et de gros coquillages - du genre bulot -collés sur le récif au contact de la vague, dont certains d'entre nous vont ramasser une brassée pour le déjeuner à venir. La marée est basse, les bancs de poissons qui tournent dans tous les sens attendent le moment où ils pourront franchir le récif vers l' océan.

Retour par le même chemin et vers le bord de lagon. Et en quelques minutes nous sommes sur le motu Ovana où nous allons déjeuner. Il est 14 heures déjà. Une partie du groupe est venue directement pour préparer le repas, faire griller les poissons, et faire cuire un ' uru '. Repas typique et local : poissons grillé, uru, pain fait à base de germe de coco, corned beef américain - on en trouve absolument partout dans le Pacifique Sud. Eau et bière. Après le repas, repos dans l' eau tiède ou natation dans le chenal. La vie des îles, le week-end, quand il fait beau, . On est au ' district ' ou au ' secteur ', comme l' on dit ici. Les copraculteurs y passent la semaine et sont rejoints par leurs femmes et leurs enfants en fin de semaine. De petites cabanes simples voire sommaires ont été construites en lisière de la cocoteraie et donnant sur la plage et le lagon pour ces séjours en pleine nature. Bien sur, il y a les moustiques, mais certains ' motu ' en sont exempts, alors que d'autres ( peu en fait ) sont infestés. Difficile à comprendre... Quand il y a du vent le soir et la nuit, les moustiques se cachent et n' attaquent pas.

Il est 16 H 30 et donc temps de rentrer. Le lagon est navigable mais dangereux car parsemé de patates de corail entre lesquelles il faut serpenter en permanence. Notre pilote est un expert car il mène son bateau à vive allure. il faut être né sur l' atoll pour en connaître le lagon aussi parfaitement, d'autant qu'il n' y a pas de balises. L' expertise est particulièrement nécessaire quand on se retrouve pris dans un grain violent au milieu du lagon, et sans visibilité.

20 octobre ( dimanche )

Matinée plage et lagon. Nous sommes ici aussi pour nous relaxer. Le plan d'eau devant la pension est superbe. Pas de coraux, aucun danger. L' eau est claire. Et il n' y a personne. Notre ami écossais est parti à la pêche comme tous les matins dès 7 H 30.

On nous a dit que dans l' après-midi, il y aurait une compétition amicale entre jeunes de l' île de lancer de javelot traditionnel. Mais quelqu'un est décédé brutalement ce dimanche matin et la compétition a été annulée au dernier moment. Quand nous passons le long de l' aire derrière l' église dédiée au lancer de javelot, nous y rencontrons seulement un jeune couple. Le mât est dressé et le jeune homme s'entraîne, avec beaucoup de talent. Nous allons apprendre qu' il est le fils du champion reconnu de Ana'a lors de toutes les compétitions passées. Tel père, tel fils donc. Ensuite, nous allons assister aux répétitions du groupe de danse féminin à la salle omnisports flambant neuve construite auprès de l' école primaire. Demain lundi, en soirée , il y a spectacle de danse en costume traditionnel. Nous sommes conviés.

Suivez moi en page 2...
Intérêt du Linyanti campsite au nord-ouest de Chobe (en 4x4) English translation pending
by Hii · 2019-10-17 · 9 replies
Bonjour,

J'ai déjà voyagé 3 fois au Botswana en autonomie 4*4 (Kgalagadi botswanais, Moremi, Nxai, Makgadikgadi, Khwai et Savuti) je repars en mai avec un Toyota Hilux, téléphone sat, GPS T4Africa *2...

J'aurai voulu monté sur Linyanti campsite l'histoire d'être plus pénard que sur le river front de Chobe, même si je vais aller faire un tour.

Je sais qu'il n'y a que 7 km de piste dans ce coin et surtout, que les pistes pour monter ont l'air costauds point de vue sable. Mais ça doit être calme et sympa non ? Difficile de trouver des infos sur ce coin un peu délaissé de Chobe. En avez-vous quelques-unes ? 2 ou 3 nuits, c'est bien ? Vu la configuration, il doit bien y avoir un léopard et quelques lycaons à passer de temps en temps ?

J'hésite malgré tout un peu. Lire sur le sujet est décourageant. Pourtant, j'ai un bon feeling avec le coin. Je me trompe ? Vous connaissez un peu ?

Merci.

Benjamin
Délais de transcription de mariage English translation pending
by Lysyl · 2019-09-08 · 588 replies
Bonjour je suis française d’origine camerounaise mon mari est camerounais, nous avons déjà tout fait au niveau dossier mariage tout est ok nous sommes au niveau de l’attente de la transcription j’ai déposé le dossier de demande de transcription le 22 août 2019 est ce que quelqu’un peut me donner les délais d’attente de transcription pour l’obtention de visa de mon mari svp ? Et est ce qu’on demande encore quelque chose encore pour sa demande de visa merci pour vos réponses je vous souhaite une bonne journée
Le Yukon en RV et loueur à Whitehorse English translation pending
by 1000sabords · 2019-08-12 · 14 replies
Bonjour à tous, J'aimerais louer un RV à Whitehorse (Yukon). Pouvez-vous me conseiller un loueur ? Nous comptons faire une boucle : Whitehorse - Skagway (Ferry pour Haines) et retour par Haines Junction. Nous partons fin août. Merci pour vos conseils.
Croisière annulée sur le Mediterranea en mai 2020 English translation pending
by Jabanik · 2019-08-08 · 112 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je recherche des personnes qui seraient dans la même situation que moi avec une réservation annulée de la part de Costa. Ils m' ont dit que je n' était pas seule!! triste consolation 😠 J' ai reçu le 06/08/2020 un mail envoi automatique, donc impossible de répondre directement, me signifiant que la croisière au départ de Venise vers les îles grecques sur le "méditerranéa" est annulée sans aucun renseignements complémentaires. Je vais donc voir sur mon compte en ligne "My Costa" se qu' il s'y passe et je constate qu' ils m' ont mis d' office sur une croisière au départ de la Valette arrivée sur Marseille avec 2 passages du navire sur ce port, ça ne me convient pas du tout, je suis de la région PACA et je connais par coeur ce lieu!! Je leur ait fait savoir mon mécontentement de me mettre sur une croisière sans aucune attrait pour moi, personne ne réagit. Après de multiples appels, je ne suis pas plus avancée, les réponses au téléphone sont très évasives: c' est normal, le bureau de Gènes travaille sur mon dossier!! Chacun a sa façon de me dire d' attendre. Oui mais attendre quoi?? Si vous avez reçu des infos que je n' ai pas eu, je vous remercie de me tenir au courant.

Merci et bonne journée à tous
Dormir chez les Lolos Noirs sans guide. Incroyable! English translation pending
by TheWildTrip · 2019-07-07 · 47 replies


La tribu des Lolos noirs est une très petite ethnie vivant près de Bao Lac, la tribu ne compte que 4 000 individus et pourtant elle possède sa propre croyance et son propre langage, le nom vient de leurs costumes traditionnels qui sont majoritairement noir. Les Lolos noirs ne descende presque jamais de leur montagne, sauf le jour du marché ethnique, ce qui conduit évidemment à une consanguinité mais ce n’est pas un problème là bas, ils ne restent qu’entre eux.

Avant tout je précise que je ne suis pas passé par un tour opérateur comme les quelques personnes qui ont aussi eu cette expérience; justement j’écris aussi cette article pour vous donner l’astuce pour dormir dans le village. Nomade Aventure propose un tour de 15 Jours dans le Nord dont 4 Chez les Lolos Noirs pour plus de 1800 Euro, c’est une solution cher mais si vous ressentez le besoin d’avoir un guide et d’être entouré ça peut être une solution !

Il existe en fait des homestays "récents" et pas cher dont il est assez dur de trouver une trace sur internet, mais tout ce que vous avez à faire et d’aller au village et demander un « homestay », il faut juste oser. Ensuite je vous conseillerai d’aller passer le bonjour à Chièn et sa famille, je suis sur qu’il vous proposeront de dormir chez eux.

Le village



Il est encore tôt alors je décide de sortir faire un tour dans le village et les alentours; je commence par le lavoir, c’est la rivière irrigué par des bambous, qui est la seule source d’eau du village; tout le monde vient ici pour faire sa lessive ou avec un sceau et le transporte jusque chez eux. Je commence à voir de plus en plus de sourire sur les visages; les gens savent maintenant pourquoi je suis là et ont l’air plus heureux de me voir.





Un peu plus loin se trouve ce que j’appellerai le centre du village; ce n’est que quelques maisons de bois mais l’atmosphère est différente; je pense que ce sont les familles importantes qui vivent là, je ne les ai jamais vus sans leur costumes dans ce coin. En face il y a un terrain pour jouer, autrefois le terrain était une rizière donnant sur les montagnes.



C’est ici que je rencontre un petit bonhomme, qui porte déjà le costume traditionnel.



Puis je rencontre mon futur photographe; qui sera très heureux de jouer avec ma caméra et réussira même à me prendre en photo.





Après avoir joué un peu avec les enfants je continue ma route hors du village; les maisons sont de plus en plus éloigné, mais c’est ici que l’on trouve les rizières, elles sont partout, c’est magnifique.



La famille de Chièn

C’est là que je rencontre une femme, très gentille; je lui demande si je peux prendre une photo, elle est très contente de faire le modèle, puis elle me fait comprendre que je dois la suivre.



Elle m’amène jusqu’à sa maison où attendent son mari, son fils et sa fille. Je discute avec la famille, ils ont l’air très content lorsque je dis que je suis Français (je me fais comprendre); le mari me dit avec un mime que je traduit par dormir et en disant « Michalak »; que Frédéric Michalak aurait dormi ici !

Là j’ai un doute sur le fait d’avoir vraiment compris ou non, ce serai vraiment un grand hasard de tomber sur la même famille, je mets alors dans un coin de ma tête qu’il faut que je regarde le documentaire pour voir si c’est bien ça, et effectivement j’avais bien compris !







Le Monsieur que vous voyez là, c’est « Chièn », le mari; celui qui a effectivement accueilli l’équipe de Rendez vous en terre inconnu.

Bref la famille insiste pour que je mange et m’offre des friandises sucrés qu’ils font ici; je demande comment ils les font, ils me montrent d’énormes jarres, 3 fois plus larges que moi et grandes jusqu’à ma poitrine; débordant de graines, ce sont les provisions qu’ils font toute l’année, en ce moment ce n’est pas la période des récoltes. Elles étaient d’ailleurs toutes succulente ! Vraiment incroyable !



On arrive enfin à discuter un peu grâce au traducteur du téléphone qui me traduit en Vietnamien; et la petite fille parle assez bien Vietnamien, en effet depuis l’émission une école à été construite pas loin du village.

Ils me proposent alors de dormir chez eux; ce à quoi je dois répondre non car je reste à l’homestay à l’entrée du village; mais je leur dit oui pour demain ! Et là il n’y a pas de question d’argent, c’est la seule chose qui me dérangeait dans l’autre famille; c’était d’avoir l’impression d’être un client, chez les Chièn c’est uniquement un échange culturel.

Retour dans l’autre famille

Je rentre donc au homestay, ils ont préparé à manger pour tout le monde; petit aparté…

J’ai mangé beaucoup de choses depuis que je voyage; parfois périmé, ou très mal cuisiné, mais je n’ai jamais mangé quelque chose comme ça !

C’était de la viande avec le gras et la peau (ici on ne gâche rien), la viande avait surement périmée, ils ont dû la refaire cuire, ça a ensuite repérimée, ils l’ont refait cuire… Sinon je ne peut pas expliqué le goût atroce mais je ne fais pas la fine bouche et je mange, le respect avant tout. Et puis je me dit que si il le mange; alors il n’y a aucune raison de ne pas le faire.

Et avec ça je bois le fameux alcool de riz que j’avais déjà bu en Thaïlande et au Laos; mais l’alcool de riz de ce village est vraiment pas bon (je m’excuse); je pense qu’ils le font en fait avec du maïs (selon un local qui me montre du maïs lorsque je lui demande).



J’étais donc coincé dans une spirale infernal entre viande périmée et alcool de maïs vraiment pas bon pour essayé de faire passer; ce qui empirait le goût. Heureusement on me servait parfois du thé que je dont je me délectais comme si c’était un nectar venant directement du paradis.



Direction famille de Chièn ! Le lendemain je me rend chez les Lolos que j’ai rencontré hier ! Petit bémol… La maison est loin et la route est difficilement praticable avec la moto… Tant pis, je tente le coup, je fais comme les locaux je conduis le long des rizières, mais si je fait tomber ma moto je ne la retrouverai plus jamais. Je descends de grandes pentes, je me perd, puis passe sous une maison, une vraie galère de 3h.

Lorsque les locaux de la maison sous laquelle je suis passé pour trouver un chemin, sortent et viennent m’aider, ils m’indiquent le chemin mais en plein élan pour repartir, ils m’invitent à manger et picoler ! Il y a 4 hommes et 4 femmes qui vivent ensemble; les familles ici vivent dans la même maison. Ils sont tous très heureux de m’inviter, bon sur la photo ça ne se voit pas beaucoup; faut dire qu’ils n’ont pas vraiment l’habitude du sourire forcé des photos. En tout cas une famille incroyable ! Et ils sont d’autant plus content lorsque je sort le nom de mon hôte : « Chièn ».



Chez Chièn

Le lendemain matin je pars avec le père promener les bœufs dans la montagne, j’ai vraiment eu l’impression d’être dans un autre monde, plus rien n’a d’importance dans ces moments là





Cet article est un résumé rapide de l'article complet sur : the-wild-trip.fr/...ribu-des-lolo-noirs/
Séjour à Miami English translation pending
by ThLL · 2019-06-16 · 20 replies
Hello tout le monde!

Je me prépare pour aller a Miami en septembre mais j'ai plusieurs petite questions techniques.

J'ai activer le Maestro International sur ma carte de banque, prennent t'ils la carte bancaire la bas? Je sais que la plupart du temps ils utilisent la carte de crédit mais le Maestro est plus simple je trouve.

Nous allons louer une voiture avec Sixt. Pour l'instant je n'arrive pas a louer de voiture sur le site car apparemment ils ne veulent pas accepter ma carte de crédit. Quelqu'un a déjà eu ce soucis ici? Ma banque m'a certifié que le problème ne vient pas de ma carte du coup je fais des parties de ping pong entre Sixt et ING (ma banque).

C'est un vol de +/- 10h sur le Boeing B744, il y a t'il un port pour charger nos appareilles? J'ai fais pas mal de forum / Reddit mais rien sur le 744...

Merci d'avance!
Séjour à New York English translation pending
by MamG · 2019-06-15 · 16 replies
Bonjour nous partons à New York au mois de Septembre à 4 couples et 1 célibataire pour une douzaine de jours

nous avons réservé les billets d'avion et l'hôtel Holliday INN Manhattan Financiel Districk 99 Washingtonb ST New york

Si vous étes déjà allé dans cet Hôtel pouvez vous nous donner votre impression ? et nous dire si les petits déjeuner sont compris

Impossible de le savoir avec exactitude

Nous aurions vraiment du nous préoccuper avant mais nous avons fait confiance à notre agence

Merci beaucoup Mam G
Croisière avec MSC sur le Musica English translation pending
by Jmlocher · 2019-05-24 · 20 replies
Bonjour

J'ai réservé une croisière en Grèce à partir de Venise. Qui de vous a des infos sur les escales suivantes ! - Brindisi, Katakolon, Olympie, Santorin, Le Pirée, Corfou, Kotor, Venise. Je serais intéressé par votre vécu concernant les escales si vous les avez fait de vous mêmes ou autres. Nous sommes à 10 personnes mais aucune info sur ces escales. J'ai diffusé pas mal concernant les escales de mes dernières croisières méditerranées (Gênes, Civitavecchia - Rome, Palerme, Cagliari, Valence, ou si quelqu'un est encore intérressés.

Merci d'avance pour votre aide.

Salutations

Jean-Marc
Compte rendu MSC Prezioza dans les Caraïbes du 24 au 31 mars 2019 English translation pending
by Hahnemann · 2019-05-03 · 14 replies
Bonjour chers amis VF! Ce compte-rendu, je m’étais dès le départ bien promis de ne pas l’oublier, ou pire, négliger de le faire. Surtout parce que MSC était pour nous une toute première croisière avec une compagnie NON américaine, et c’était pleinement désiré! C’est que notre charmant voisin vedette Trump aux politiques pro-armes et protectionnistes m’avaient particulièrement révolté. Voilà pour mon petit boycott personnel… 😉 Quoi qu’il en soit, je serai souvent tenté de comparer avec les compagnies américaines que je connais.

Bref, nous avions acheté un forfait croisière Vacances Transat, comprenant les vols, les transferts, la croisière de 7 nuits (en cabine balcon B2 – Expérience Fantastica) et un forfait boissons de 12 consommations par personne pour les 7 jours… Une représentante Transat locale nous attendrait à destination et aussi pour le retour. Le vol Montréal / Pointe-à-Pitre était à 7h10 le jour même, arrivée prévue à 12h10, puis transfert en autobus (imaginez, 2 bus presque pleins de Québécois!).

Itinéraire : départ de Pointe-à-Pitre, Guadeloupe / Road Town, Tortola / Philipsburgh, St-Maarten / Roseau, Dominica / Basseterre, St-Kitts / St-Johns, Antigua / Fort-de-France, Martinique, et retour à Pointe-à-Pitre, Guadeloupe. Trois de ces endroits étaient nouveaux pour nous : Guadeloupe, Tortola et Dominica. Pour la Martinique, ça remonte à 1984!

Embarquement : nous sommes finalement débarqués du bus au port de Pointe-à-Pitre vers 12h45, au minuscule terminal de croisière (on est loin des terminaux monstres de Fort Lauderdale, Miami ou Cape Liberty!). Sur le formulaire d’embarquement l’heure mentionnée pour le « check-in » est 13h00. On se dit, c’est parfait, on arrive au bon moment. Bien non. Nous constatons que non seulement le personnel sur place est quasi inexistant, on nous laisse poireauter debout avec nos bagages…😠 À la chaleur, dont toutefois on ne se plaindra pas! A l’intérieur du terminal, une petite table où on met à notre disposition une minuscule ration de punch aux fruits, aussi tiède que dilué… J’ai déjà vu mieux comme accueil…

Quelques passagers dont moi-même se plaignent de la situation à une employée MSC ne fournissant en anglais que des réponses de politicienne. Vers 13h30 j’accroche un officier qui passait, lequel me répond de manière correcte que dans de petits ports comme ici, ce sont les employés du port et non ceux de MSC qui gèrent les bagages et qu’ils ne commencent à travailler qu’à 14h00. Patience, donc! Mais pourquoi on nous demande de se pointer à 13h00, alors?😐

En passant, leur document « Embarkation Form » est en anglais seulement, comme sur le site Internet, y compris dans notre compte-client. Faut croire que pour la branche américaine de MSC, MSC Cruises USA, les francophones de l’Amérique du Nord ne pèsent pas très lourd!🏴‍☠️

Ensuite, on a trouvé pour le moins inhabituel le processus d’embarquement, prise de photo, remise de la « Cruise Card », enregistrement / jumelage de notre carte de crédit, etc. Ma « distraction » m’a valu un peu plus tard un avertissement, que j’ai dû régler avec la réception : habitué chez les américains où l’enregistrement de la carte de crédit se fait toujours au check-in, j’ai malencontreusement oublié de le faire à un des « Cruise Card Activation Points ». J’y ai eu le bonheur de goûter en français à la médecine d’une employée franchement condescendante sinon arrogante.

Bon, assez « râlé »… Pour l’instant…. Globalement je dois dire que nous avons apprécié cette croisière, entre autres parce que nous avions une escale tous les jours. De surcroît, détail non négligeable, nous avons bénéficié de plusieurs occasions de discuter avec des passagers francophones, québécois comme nous bien sûr, mais aussi d’origine française, belge, suisse, allemande, africaine, etc., et de nombreux autres, de la Guadeloupe, et de la Martinique! Tous d’agréable compagnie.🙂

Donc nous montons à bord, tout contents et quelque peu désorientés. Assurément, une bonne visite de ce navire à la fois nouveau et assez imposant sera nécessaire. Dès lors, les décors variés retiennent notre attention : par exemple, le « Phoenician Plaza », que nous traversons soudainement, nous rappelle certains décors de films religieux du temps de Pâques! C’est du jamais vu pour nous, mais on se dit que, après tout, MSC est une compagnie européenne.😇

Nous découvrant soudainement comme Obélix un p’tit creux, nous montons au Buffet Inca & Maya, dont le décor mais surtout la disposition des espaces libre-service suscite quelque attention. Notons la qualité fonctionnelle et la beauté des tables. On déplore l’absence totale de beurre salé, auquel nous sommes habitués, seuls les emballages individuels de beurre non salé sont disponibles… Bon, va falloir faire avec.

L’estomac suffisamment distendu, nous descendons d’un pont pour rejoindre notre cabine. Apparemment nos cartes on allait les retrouver dans la cabine. On se dit tiens, comment on va faire maintenant pour entrer si on n’a pas nos cartes, sinon que la porte sera ouverte? Bien oui, la porte est entrebâillée et nos documents sont sur le lit… Avec nos cartes.

Sauf que, encore une nouveauté pour nous mais pas vraiment positive, les cartes indiquent aussi le numéro de cabine! T’as intérêt à ne pas perdre ta carte! 😠En passant, si ça vous intéresse, nous sommes allés faire poinçonner nos cartes à la réception, un beau trou de 6mm, parfait pour les garder accrochées au cou quand on est sur le bateau; c’est plus solide et pratique que les petites pochettes en plastique mince vendus partout.

« Briefing de sécurité » : ce n’est pas nouveau, mais comme il y a des passagers qui sont montés et d’autres qui descendent, la circulation à ce moment dans les espaces publics est perturbée et des membres du personnel semblent parfois dépassés, ce qui se répercute sur leur amabilité. Ça se reproduira en Martinique. De plus, il faut s’y rendre avec nos vestes de sauvetage, ce qui n’est pas la norme partout dans l’industrie.

Langue : nous avons été étonnés de constater sur un navire MSC que le personnel était de multiples nationalités, comme il est habituel de voir chez les compagnies américaines, à la différence près qu’ils étaient un peu plus nombreux à pouvoir nous servir dans la langue de Molière.

Les diverses communications écrites et le bulletin journalier au titre anglais « Daily Program », étaient ma foi traduits dans un français acceptable (ce qui n’est pas du tout une priorité chez Celebrity, au point qu’on préférait avoir l’original anglais!).

Pour ce qui est de la langue des excursions, ce n’est pas tant la difficulté de recueillir assez de participants, mais bien comme on nous l’a expliqué, de mettre la main sur des guides qui peuvent effectivement parler français. Je dois dire qu’on n’a pas eu à se plaindre de ce côté, MSC a fait les efforts requis.

Cabine : nous avions l’impression que la superficie de la cabine était suffisante et semblable aux cabines balcon ordinaires sur Celebrity ou Royal, mais la salle de bain, elle, est nettement plus petite. La douche est petite avec de petites portes pivotantes et non coulissantes… S’y glisser est un peu plus ardu; la pression de l’eau de la douche téléphone était faible, vraiment pas de quoi défriser, et l’eau chaude était longue à nous parvenir… 😕



Le cabinier était sympathique et faisait un très bon travail, sauf que le premier soir il nous avait oubliés (nous causant un petit souci le lendemain matin, nos seules débarbouillettes étant « usagées » de la veille…). Je me demandais par ailleurs si pour les passagers européens MSC mettait à disposition des gants de toilette au lieu des débarbouillettes? Gros gros questionnement… 😎😉

Concernant la localisation de la cabine 13103 au pont 13, dans partie centrale « cintrée », le porte-à-faux important du pont 14 (où se situe le Turquoise Bar) ne nous a pas dérangé au niveau de la vue ni empêché de jouir du soleil sur le balcon, n’étant pas friands des séances de « rôtissage »… Mais il y a eu un impact sur la luminosité en cabine, et surtout du bruit des chaises qu’on déplaçait, au bar juste au-dessus, quand nous étions assis sur notre balcon. Pas dans la cabine.



Pour la télé, nous avons été ravis de constater que plusieurs chaînes francophones étaient disponibles. Quant à la vérification à l’écran de notre compte de dépenses, c’est plutôt chaotique.

Rapport qualité/prix : pas donné pour une semaine. Pour deux, le forfait a coûté plus de 5,000$ CA. Ayant par le passé été par 3 fois échaudés avec des excursions achetées en ligne et à terre, nous avons acheté nos 6 modestes excursions de MSC, dont les prix variaient de 40 à 80 € par personne, soit près de 1,500$ CA au total. Très chères, surtout avec le taux de change et les frais que l’émetteur de la carte ajoute : 1.56! Mea culpa. 😊

Par contre, petite consolation, les frais de service sont plus raisonnables : 10 € au lieu de 14,50 USD chez Celebrity (juin 2018). Une différence concrète pour nous de plus de 4,00 $ CA /personne/jour, soit ± 26%.

Autre bon point : les sollicitations à bord pour nous faire dépenser en forfaits de toutes sortes sont nettement plus discrètes; à part le feuillet « Daily specials », je ne me rappelle pas avoir été harcelé de vive voix. 🙂

Service : bon en général, comparable à ce à quoi nous sommes habitués, sauf en salle à manger, pour le souper, où le service est très lent. On n’offre pas d’emblée le café au moment du dessert, faut le demander. Le vin est l’affaire de l’assistant serveur, pas vu de sommelier, du moins à notre table de 8, du premier service.

Nourriture : c’est plus difficile de comparer objectivement que je l’aurais cru. Dans l’ensemble on voit que la clientèle étant différente, le type et la variété sont différents, et pas grand-chose à redire au niveau de la qualité. Je parle surtout du buffet. Par contre, en salle à manger le soir, si la qualité est tout à fait satisfaisante, la présentation simpliste des assiettes nous a souvent déçus; de fait, j’aurais pu aller me faire une assiette semblable au buffet avec les mêmes plats (et je vous assure, je ne suis pas très doué en cuisine). Pas trop trop de fignolage, en tout cas bien moins que chez les américains (Celebrity, Royal Caribbean…).🤪

Divertissement : les spectacles au Platinum Theatre ont en commun le décor simpliste inchangé, ou presque (rideaux et escaliers, ils changent les couleurs de l’éclairage, c’est à peu près tout. Si les chanteurs, danseurs et acrobates sont très bons, parfois même impressionnants, c’est au niveau mise en scène que ça déçoit : les thèmes différents annoncés sont un prétexte pour nous faire accepter la répétition de la même formule soir après soir, exception faite des costumes. Le choix des pièces avait souvent peu à voir avec le thème. 😐 L’utilisation des allées par les artistes apportait toutefois un peu plus de couleur aux performances.

Voici les spectacles auxquels nous avons eu droit : Astérix vs Cléopatra / The Amazing Mask / My life in music / Flowers / Woodstock / Ghostmasters / et Sogno Italiano, que nous avons « sauté ». La langue de Shakespeare est donc à l’honneur…

Tenue vestimentaire : une seule soirée de gala, je pense que c’est assez. Les autres, tenue décontractée. Par ailleurs, on a trouvé que dans l’ensemble les passagers étaient assez respectueux des « normes ». On n’était plus tellement habitués à ça, chez les américains, où on a souvent vu des gens qui se laissaient un peu trop aller dans le décontracté…

Excursions : pour ce qui est de leur gestion logistique et du processus, de bons points et de moins bons. Le positif : avant chaque excursion, le déroulement au Platinum Theatre est bien rodé, avec grand écran explicatif, 😛remise des autocollants et débarquement, etc. Le négatif : le point de rencontre et les horaires de départ des excursions ne sont connus que la veille au soir, sur la page frontispice du Daily program, pas sur les billets.🙁

Je n’énumèrerai pas les excursions que nous avons faites; je pourrai donner des infos en MP, le cas échéant…

Débarquement : je ne sais pas comment ils y sont arrivés, mais même sans nous avoir demandé de remplir au préalable un questionnaire pré-débarquement, le tout s’est très bien déroulé. Chapeau.

En conclusion, pour ceux qui aiment, voici d’autres « images ».

Road Town - Tortola Bienvenue...



Merde, on passe où? 😉

Philipsburg - St-Maarten





Tchoo-Tchoo! 😎 Boutique Hollandaise - Excellent gouda vieilli 😛 Qu'y avait-il à cet endroit? 😕 Quelle tuile leur est tombée sur la tête? Nouveau parlement 😮

Roseau - Dominica











Suite sur autre message pour d'autres photos... Limite de 20 oblige...😄
Guadeloupe et Dominique en famille, juillet English translation pending
by Normandaluz · 2019-04-30 · 31 replies
Bonjour à tous/toutes !

Cet été, nous (famille franco-espagnole de 5 personnes, 2 adultes et enfants de 16, 11 et 5 ans) voyagerons en Guadeloupe, 17 jours, dont 4 consacrés à l'île de la Dominique.

J'aurais toute une série de questions à poser à ceux qui connaissent bien l'île, surtout par rapport à notre enfant de 5 ans (ce qui est possible de faire ou pas), mais avant tout, je voulais vous communiquer plus ou moins notre "programme", en sachant que c'est tout à fait flexible en fonction du temps, des envies, des aléas... Bref, les jours marqués c'est juste à titre indicatif...

Je suis preneur de tous les avis...

5 juillet -> avion depuis Orly avec LEVEL, 8h50 de vol et arrivée à 19H00 heure locale. Je n'ai pas encore réservé une voiture, j'aimerais que les démarches/paperasses soient le plus rapide possible pour éviter la fatigue supplémentaire... Et aussi, puisqu'on rendra la voiture avant de prendre l'express des îles pour la Dominique, s'il existe une compagnie de location qui accepte qu'on rende la voiture près du port à Pointe à pitre et non à l'aéroport sans surcoût ce serait génial (sinon, tant pis)

On prend la voiture et on se dirige au gîte que j'ai loué à Deshaies, à 15 mn en marchant de la plage Leroux.

6-> prendre nos marques, se remettre du jet lag, courses à Deshaies... Baignade...

7-> sur Deshaies, parc botanique et autres activités tout autour (vous connaissez des bons plans à faire sur Deshaies ?)

Le soir, j'ai noté "gwo ka chez Loulouse" à Malendure ou alors "concerts reggae au Zion park du Gosier à partir de 18:00"...

8-> Cul de sac marin et mangrove. Location de bateau sans permis

9-> chutes du Carbet (jusqu'à quelle chute peut on espérer aller avec un gamin de 5 ans?), découverte côte et arrière pays basse-terre, mini rando.

10-> Journée sur Grande Terre, partie nord.

11-> Ilets Pigeon et réserve Cousteau à Bouillante. Bateau à fond de verre "Nautilus" et initiation plongée pour les 2 ados. Soirée : j'ai noté "gwo ka au "nouveau coucher de soleil" sur la plage de Malendure.

12-> Gde Terre, partie sud (St François, plage du bois jolan, etc) À Sainte Anne, festival de gwo ka... J'attends d'avoir le programme pour connaître l'offre. quelqu'un connait? bonne ambiance ?

13-> Route de la traversée: zoo des mamelles, accrobranche, cascade des écrevisses...

14-> je rends la voiture à Pointe à pitre. Express des îles pour la Dominique, embarquement à 14:00 arrivée à 16:15. Nous logeons à Citrus Creek, à La Plaine (côte Atlantique), un ensemble d'écolodge et plantations écologique, au bord d'une rivière et à deux pas de la mer. L'hôtel nous offre un service de transfert-voiture de Roseau jusqu'à la côte Est.

Les 15, 16 et 17, nous visitons l'île avec une guide, conseillée sur plusieurs forums de voyage, -dont celui-ci d'ailleurs, qui s'appelle Tana. Très bon contact au téléphone et par mail. L'itinéraire dépendra de nos envies du moment, du climat, etc

le 18: départ de Roseau à 11:30 par l'express des îles, arrivée à 13:45 à poitne à pitre. J'ai réservé un hôtel à Pointe à pitre pour une nuit. Visite de l'ACTe (musée esclavage), marché... Départ le lendemain soir à 21:10 avec LEVEL pour Paris.

Voilà. Je reposterai des question plus précises d'ici quelques jours. Merci d'avance ! 😏
Retour de croisière aux Antilles, départ de Pointe-à-Pitre English translation pending
by Helstef · 2019-03-16 · 17 replies
Bonjour à tous

Nous sommes rentrés le 21 février 2019 de notre séjour Guadeloupe et croisière Antilles des étoiles plein les yeux et déjà l'envie furieuse de repartir très vite... Tout ne s'est pas passé comme prévu, à cause de problèmes familiaux ( dont le décès prématuré de mon beau-père 8 jours avant la croisière), se posait la question si nous devions maintenir nos vacances, …., dilemme, … grand dilemme... nous étions tous crevés, démoralisés, à plat...donc la décision est prise, on prend la route direction Paris puis vol jeudi matin pour Pointe à Pitre. Nous avons pu en profiter dans la mesure du possible

Donc, ceci est mon ressenti, et n'engage que moi. Merci pour votre compréhension

Un GRAND Merci à Rcoucou pour toutes ses fiches et ses conseils, j'ai glané beaucoup d'infos dans les CR de Vsylvie, Ptimini voyageuse, Claud05 et aussi Spoutnikette Tous ont participé à leurs manières à la réussite de cette croisière. Et j'ose dire, heureusement que je connaissais par cœur ce qui était possible de faire, que j'avais préparé les escales, car évidemment, j'avais oublié tout mon book et mes docs, 1h pour faire les bagages et partir de nuit à Bordeaux puis Paris 1 semaine après, ...snif...

Le mercredi 06/02/19, nous avions pris une chambre famille au B and B, propre et spacieuse à Chevilly Larue et on a utilisé les services de TRAVELCAR. Pour l'utilisation du parking gratuit du BEST WESTERN, nous devions laisser notre voiture à disposition contre faible, très faible rémunération si notre voiture était louée sur leur site; mais qu'importe. Nous sommes arrivés à 6h30, et sommes allés déposer la clef de notre KIA dans une boite aux lettres à la réception, nous avions au préalable pris des photos au cas où pour l'état des lieux puisque impossible d'utiliser correctement l'appli. puis nous avons pris la navette gratuite de l’hôtel. Pendant que nous attendions pour enregistrer les bagages AIR CARAÏBES, il y avait des machines à disposition pour sortir les cartes d'embarquement ainsi que les étiquettes bagages en soute. Donc on a pu tout imprimer, il faut dire que j'avais oublié tous les papiers à la maison, je n'avais que le no de réservation ! Quelle tête de linotte !! Pour votre information, bon point car, nous avons besoin que des passeports selon lesquels on fait le check-in en ligne 48h avant le départ. J'ai pu donc réserver à l'aller comme au retour nos sièges et le repas enfant pour notre fille de 8 ans.

Alors mauvais point pour AIR CARAÏBES, l'avion avait 1h30 de retard à l'aller. L'embarquement a été bâclé, tout le monde voulant embarquer en même temps les familles avec enfants en bas âge étaient coincées et n'arrivaient pas à embarquer avant les autres passagers comme c 'est normalement le cas. Bref, on s'installe. Nous avons pu tester l'A380, un monstre volant !! L'apéro a été rapidement servi en même temps que les plateaux enfants. Le repas était plutôt bon, même savoureux mon mari ayant pris une brandade de morue, moi un colombo de poulet. Le personnel de bord est plutôt aimable et serviable.

Levés tôt, on a fait une petite sieste bien réparatrice. Bon choix de films : le seigneur des anneaux, le grand bain, les chatouilles, Queen, etc....et quantités de dessins animés pour les plus jeunes et musique donc je me suis encombrée de ma tablette pour rien !! Atterrissage réussi, prise des bagages, A l'aéroport, le petit office de tourisme était fermé, mais j'ai pris les cartes, flyers intéressants... Puis nous sommes sortis à gauche pour récupérer notre navette PRO RENT, que j'avais pris soin d'appeler pendant qu'on attendait les valises en soute Evidemment, la navette était trop petite pour tous les passagers ayant réservé la voiture de location chez eux, donc une 2ème fut appelée, et évidemment, certains ont râlé !! typiquement français... MDR !!🙂😏 j'avais rempli tous les renseignements par internet, tarif plus attractif (réduction de 25pct) ainsi que l'autorisation de la CB, donc le check in fut vite fait et prise de la voiture aussi. Nous avons passé 3 jours en Guadeloupe avant de partir sur le PRECIOZA le dimanche 10 février Alors, inutile de venir le matin, comme cela se fait à Venise il est préférable d'arriver vers 14h30-15h car sinon les grilles sont fermées, et quand vous entrez dans l'enceinte du port, ils vous font passer au compte goutte. Bon, j'avais préparé dans la main tous les papiers et les passeports, donc quand il m'a vue, le monsieur nous a fait passer tout de suite, avec nos 2 enfants, je n'ai pas compris pourquoi...merci !!

le Précioza est toujours aussi imposant et impressionnant. J'avais oublié les étiquettes, donc un gentil monsieur me les a remplies et apposer sur les valises, ah quelle gentillesse ces Antillais !!

Nous sommes allés au pont 15 et avons pris une table dehors pas trop loin de la piscine

aller retour à la cafet et pina colada pour bien commencer le séjour !! Alors, nous avons eu quelques ratés qui finalement nous font sourire après coup, Nous n'avons jamais reçu nos cartes MSC dans la cabine, il a fallu que j'aille à la réception les réclamer, puis problème avec le coffre fort, donc retour à la réception, et je n'ai pas pensé à faire supprimer les frais de service, donc re re réception... et le dernier jour, j'ai dû faire la queue pour me faire rembourser quand même une centaine d'euros !!pas grave...on est relax en vacances... il y a avait 1 gilet de sauvetage taille enfant pour notre fille sur le lit en plus Alors pour l'exercice de sauvetage, j'ai été surpise, cela a duré moins longtemps qu'en Méditerranée, ils scannent notre carte. Nos amis n'y sont pas allés et n'ont jamais assister à cet exercice !! certains auraient ils des passes troit ??? MDR !!!😛😉 Attention tous les bars et boutiques ferment, alors, car en Martinique, on a dû aller chercher nos cocktails au seul bar ouvert au pont 5 près de la réception Non, mais, l'apéro c'est sacré !!!😛😉🙂
Tamil Nadu et Sud du Karnataka English translation pending
by Yan55 · 2019-02-28 · 56 replies
Bonjour à tous. Pour notre quatrième voyage en Inde, nous avons décidé de retourner dans le sud et ce sera donc le Tamil Nadu (car nous avions dû faire un choix lors de notre voyage en 2014 et il nous était impossible de visiter tous les innombrables sites de cet état si riche en découvertes), nous ne faisons que traverser le Kerala, déjà visité en 2014, et continuons par le sud du Karnataka, encore un état où il y a de quoi découvrir. Voici ce qu'a été notre trajet (lieux d'étape) : Mamallapuram - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Pudukottai - Karaikudi - Madurai - Kanyakumari - Kochi - Metupellayam - Ooty - Mysore - Kuchalnagar - Hassan - Belur - Chitradurga - Udupi - Murudeshwar - Gokarna - Delhi La fréquence et la facilité d'utilisation des bus qui sillonnent ces états nous ont permis de rejoindre tous les lieux désirés sans aucun problème, à un prix défiant toute concurrence. Lors de ces trajets en bus, nous avons toujours été les seuls occidentaux. Comme d'habitude, nous n'avons réservé aucun hôtel par internet, nous téléphonions un ou deux jours avant dans les hôtels où nous avions l'intention d'aller, car nous aimons pouvoir changer d'avis en cours de route et pouvoir choisir de rester plus longtemps dans un endroit ou, au contraire, d'écourter le séjour quand bon nous semble. Nous avions, à l'arrivée à Mamallapuram, acheté une carte SIM et 4G. (Il faut attendre 24h pour l'activer, donc l'acheter dans un endroit où l'on a l'intention de rester au moins deux jours) . -Départ le 10 janvier avec Air India. Nous décollons de PCDG à 21h, arrivée le 11 à Delhi où nous changeons d'avion, puis, après tout un tas de contrôles, départ pour Chennai où nous arrivons à 16h. Une fois sortis de l'aéroport, nous prenons un taxi prépaid pour aller à Mamallapuram (1500rps + taxes en cours de route : 50rps puis 75rps). A Mamallapuram, nous retournons à la Daphné guest-house où nous avions déjà séjourné en 2014. Elle est toujours aussi agréable, avec ses chambres donnant sur un grand balcon au-dessus d'un patio arboré (950rps). Mamallapuram est très touristique, mais c'est un endroit agréable pour commencer un séjour car ça permet de se reposer de la fatigue du vol et du décalage horaire. De plus, c'est une ville de pèlerinage où se trouvent de magnifiques temples et sculptures très anciens. Nous changeons des euros dans une des nombreuses petites boutiques de change (très bon taux : 80rps pour 1€) -Samedi 12 janvier : Balade jusqu'à l'immense et magnifique bas-relief représentant l'Ascèse d'Arjuna que nous prenons toujours plaisir à admirer. Nous ne retournons pas voir les "Cinq Ratha" mais déambulons paisiblement dans le grand parc où se trouvent plusieurs temples et la célèbre "butter ball". Ce qui est différent de notre voyage en 2014, c'est qu'il y a beaucoup plus de touristes indiens (plutôt bruyants) qu'à l'époque et, ça dans toute l'Inde (nous avions constaté le même phénomène à Orchha l'an dernier). Il y a aussi plein de pèlerins tout de rouge vêtus qui arrivent par cars entiers. La plage derrière le temple du Rivage est rouge de monde et c'est la fête foraine avec des stands de toutes sortes et des petits manèges actionnés à la main... C'est bientôt Pongal, ceci explique peut-être cet afflux de pèlerins ici. Les restaurants sont légions ici et pas tous terribles, c'est le lot des endroits très touristiques. Mamallapuram, ça va deux jours, mais pas plus... - Dimanche 13/01 : A 13h, nous partons pour Pondichéry, étape qui ne nous enchante pas vraiment car nous n'avions pas trouvé cette ville très intéressante en 2014, mais la route passe inévitablement par là, donc... Nous logeons à la Swades guest-house, très sympa malgré la chambre très petite : 1100rps (c'est la seule qui restait). La guest-house a l'avantage d'offrir deux terrasses super agréables et l'accueil est vraiment sympathique. Elle est située dans le quartier musulman, ce dont nous nous apercevons très vite par l'appel à la prière retentissant qui arrive d'une mosquée dont le haut-parleur donne presque sur la terrasse de la guest-house ! Réveil garanti à 5 heures du mat ! Balade au temple de Ganesh puis promenade jusqu'au bord de mer. Il y a énormément de vent. Le Goubert Salai, la rue qui longe le Golfe du Bengale, est piétonne tous les soirs à partir de 16h, et ça, c'est bien agréable... les habitants viennent se balader là et profiter de la fraîcheur du soir en famille. "Le Café", près de la statue de Gandhi, est un lieu incontournable pour savourer un lassi ou autre boisson sur la terrasse dans le vent marin. Il y a toujours beaucoup de monde... Nous allons dîner au "Indian Coffee House" où nous retrouvons enfin l'ambiance des vrais restos indiens, bon et vraiment pas cher, cuisine typiquement indienne, épicée juste comme il faut... Dommage que ça soit si loin de la guest-house...
From coast to coast English translation pending
by Noyellebis · 2019-02-05 · 29 replies
Bonjour à tous On a traversé les USA d'est en ouest au printemps 2018, depuis l'océan Atlantique jusqu'au Pacifique, en RV et en un peu plus de 2 mois; on est parti de Orlando le 30 avril (car la location de RV y était moins chère qu'à Miami), et on a décollé de SF le 5 juillet; c'était notre 14ème voyage environ aux USA, et on a cherché des coins qu'on ne connaissait pas (trop); les NP on connaît donc on n'y est pas allés sauf envie de les revoir, par exemple Bryce Canyon, mais pas les Everglades; et on est rando plutôt que villes On a donc atterri à Orlando, et on a passé une nuit au Best Western; le matin j'ai téléphoné à notre loueur de RV, qui nous a donné RDV à 11 h; on a pris un taxi. On récupère le RV et on va à un Wallmart pour remplir le frigo Puis nuit à Wekiwa Springs SP, où les douches sont gratuites, ce qui n'est pas toujours le cas dans les SP



Le lendemain on va aux sources de la Wekiwa; on s'y balade puis on part vers Fort Matanzas SP



L'océan Atlantique Malheureusement le ferry ne fonctionne plus, suite à l'ouragan Irma; donc pas de Fort Matanzas.. On repart vers Mike Roess Gold Head SP, où on passe la nuit







Mike Roess Gold Head SP Le lendemain on va faire le Ridge Trail le long de la Ravine Puis on entre en Georgie et on va dormir au General Coffee SP On arrive en South Carolina

On va à Baker Creek SP





On prend la Blue Ridge Parkway et on va à Crabtreefalls :





On s'arrête à Natchez Trace SP au Tennessee, où il y a beaucoup de monde On va ensuite aux Pinson Mounds SHP que j'avais notés; c'est intéressant et ça change.





Pinson Mounds



l'entrée du musée On passe au Missouri; on s'arrête pour la nuit dans un Truckstop à Hayti, je crois; la première et dernière fois qu'on expérimente ... 🙁 C'est très bruyant car les camions laissent tourner leurs moteurs toute la nuit, peut-être pour avoir la clim, ou pour leur cargaison. On arrive en Arkansas.
Combien de jours dans chaque ville au Cambodge English translation pending
by Puce123 · 2019-02-03 · 7 replies
Bonjour,

Je désire me rendre au Cambodge sous peu direction Siem Reap, Phnom Penh, Kampot & Kep pour une période de 15 à 18 jours.

Combien de jours me conseillez-vous dans chaque ville ?

Avez-sous une suggestion pour se loger ?

Quelle activité est à privilégier à chaque endroit ?

Merci à l'avance pour vos bons conseils.
L'Australie et la Nouvelle-Zélande en novembre English translation pending
by Chiffonnette · 2018-12-30 · 5 replies
Bonjour, Je pars en octobre/novembre pour l'Australie puis ensuite pour la Nouvelle Zélande, 2 semaines dans chaque pays en novembre. Je n'ai pas de dates précises…. Je souhaite visiter l'Ile sud de la NZ et entre Melbourne et Adelaide en Australie. 1/ Dans quel sens le feriez vous par rapport aux températures ? 2/ Au niveau aérien, y a t il des compagnies à privilégier, tout en obtenant de bons prix ? 3/ Je pense louer un petit van (nous sommes 2) en NZ et une voiture avec hotels en Australie. Avez vous des loueurs à me conseiller et des hotels sympas atypiques ? 4/ Tous conseils ou infos sont bons à prendre donc n'hésitez pas !
Janvier - février 2019 - À la découverte de la Nouvelle-Zélande English translation pending
by MichelThé · 2018-12-08 · 138 replies
Le 12 janvier prochain, avec mon épouse, nous partons pour visiter la Nouvelle-Zélande. Retour en France le 8 février. Comme je l’avais fait l’an passé pour notre voyage en Patagonie (“Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture”, sur ce même forum), je vais essayer de faire le suivi de notre voyage au jour le jour. C’est-à-dire que je vais, chaque soir, sur place, mettre à jour ce forum avec les évènements (et quelques photos) de la journée. Bien que nous ayons déjà beaucoup voyagé, ce sera seulement le second voyage que je mets sur le forum. Notre manière de voyager est un peu atypique, question d’âge. Ainsi, comme l’an dernier en Patagonie, nous avons choisi des hébergements modestes mais confortables. Pas d’hôtels internationaux à 4 ou 5 étoiles, mais des studios hôtels ou studios motels ; et quelquefois, nous irons dans de bons restaurants. Pas de grandes randonnées telles que dans le Parc Tangariro et/ou autre. Nous y passerions trop te temps et ce serait physiquement trop éprouvant pour nous. Nous ne resterons cependant pas assis tout le long de notre voyage, vous le verrez (si vous nous suivez), nous ferons tout de même quelques marches, mais moins difficiles, de seulement 6 ou 7 kms. Et nous n’hésiterons pas non plus à faire quelques excursions payantes, même si les avis les concernant sont quelquefois mitigés ; nous ne reviendrons pas faire ce que nous n’aurons pas fait en janvier-février 2019 ! Question déplacement, ce sera donc la voiture. Puisque nous ferons au moins 5000 kms, entre Auckland et Christchurch, nous l’avons choisie confortable. Nous avons réservé une Nissan Qashquai (ou similaire). Inutile de décrire ici notre voyage, une carte le fera mieux que tout un discours. Je tiens cependant à remercier ici les membres du forum pour l’inspiration qu’ils m’ont donnée avec leurs discussions ou interventions sur le forum ; cela nous a aidé à préparer notre trajet.

Retour de Sumatra en août 2018 English translation pending
by Ludmila60 · 2018-09-01 · 4 replies
bonjour

un petit retour de sumatra pour donner une idée, nous avions volontairement choisi de ne pas trop bouger et de faire cool... au passage, merci aux gens qui postent et font vivre ce forum, ça nous a aidé à préparer.. 1 euro = 16500 roupies

31/7 : arrivée à Medan depuis KL avec Air asia e(nviron 30 euros avec un bagage en soute réservé 2 mois auparavant). Taxi aeroport/centre ville 200 000 rp. Nuit réservée sur booking 400k rp à l’Orinko City Medan (belle chambre avec pdj, personnel sympa mais incapable d’aider pour organiser le transport du lendemain).

01/08 : départ pour Bukit Lawang. Minibus local pris à la gare routière Pas cher mais long, mauvaise route++. mieux vaut prendre les minibus organisés qui font du porte à porte, la différence de prix vaut le coup en économie de temps++. À Bukit Lawang, plus de guesthouses que de touristes, donc l’embarras du choix pour les nuits selon le confort voulu.

02/08 : trek dans la forêt pour voir les orang-outans. On a fait une journée complète sans la bouée sur la rivière car en cette saison il y a peu d’eau et les bouées raclent par terre, tout finit souvent à l’eau. C’est fun mais bon, on ne l’a pas fait. Et on a aussi évité de passer une nuit parce que certains voyageurs reviennent en disant qu’ils n’ont rien vu de plus que le premier jour .. Oui, on a vu 7 ou 8 orang-outans de très très près.. guide sympa, il faut demander à plusieurs et négocier d’arrache-pied. On a obtenu 50 euros pour une journée à 2 et notre guide était super. Sinon bukit lawang c’est petit et assez agréable.

03/8 : bukit lawang/berastagi : 170k rp/pers en minibus porte à porte… confort. Nuit au Sapo Karo (réservé sur booking 280k rp avec pdj), confortable, eau chaude, 10 mn du centre pour attraper les angkot ou manger au restau ou au marché de nuit. Après-midi sur la colline de Gundaling pour les vues sur les volcans. Sympa.

04/08 : montée au volcan. Pas besoin de guide, on peut y aller en angkot pour pas grand-chose et le chauffeur propose de chartériser jusqu’au parking pour 200k rp à 2 (environ 13 à 14 euros à 2 pour ne pas marcher 5 km sur une route sans intérêt) et il nous attend pour redescendre en ville. Le chemin est très facile à suivre et il y a plein de gens qui montent et descendent pour ceux qui ont peur de se perdre. On ne voyait pas trop l’intérêt d’y aller à 4 h du mat pour marcher dans la nuit et voir le lever du soleil sur le volcan pour redescendre aussitôt, on a préféré monter et descendre avec le soleil , et la vue est très jolie aussi…

05/08 : Berastagi/Lac Toba : 150k rp/pers en voiture partagée avec un couple rencontré à la guesthouse. Confort avec arrêt à la cascade de Sipiso piso. Départ à 13h arrivée à l’embarcadère de Parapat à 16h30. Ferry pour le lac 15krp chacun + 5k parce qu’on va au Mas cottage (réservé sur booking, chambre standard, devant le lac 513k rp pour 2 nuits) qui est un peu plus loin hors du village. Si on est à pied ça fait un peu de marche mais on a loué un scooter et on s’est baladés sur les petites routes de Samosir pendant plusieurs jours et c’était bien sympa. On est resté 2 nuits de plus.

09/08 : Lac Toba/Medan. Transfert 120k rp/pers + le ferry. Environ 5 h, route plutôt bonne. Arrivée au Thong’s inn (20 euros avec buffet pdj réservé sur agoda). Très belle chambre tout confort et navette gratuite pour l’aéroport le lendemain. Bon plan pour éviter la ville et ils sont en train de construire une piscine..

10/08 : Medan /Padang avec Sriwijaya airlines (réservé 3 jours avant le départ sur internet, faut être patient, on a du s’y reprendre 3 fois avant que le site accepte notre carte visa….) : 420k rp/pers. 1 h de vol avec une heure de retard au départ, avec un bagage en soute et un petit sandwich. Du moment qu’on n’a pas de correspondance internationale, c’est ok.

11/8 : Padang : visite du marché, temple chinois, restau padang ( ça revient plutôt cher et ce n’est pas meilleur que la cuisine habituelle, on a même bcp mieux mangé à certains endroits malgré ce qu’en dit le lonely planet, bof bof !) et petit tour à la plage d’Air Manis (très prisée des locaux avec les quads qui sillonnent la plage.. pour être un peu tranquille il faut aller tout au bout, là où on marche vers la petite ile accessible à marée basse mais de toute façon on oublie les maillots de bain, tout le monde est habillé et pas grand monde ne se baigne hormis qq enfants).

On a utilisé pas mal de Grab à Padang (à KL aussi d’ailleurs), c’est comme Uber, il faut l’appli mais on peut choisir de payer en cash au chauffeur, on a eu des courses à moins d’un euro en ville. C’est assez folklo car il y a des chauffeurs non pro qui viennent avec leur petite voiture et ne conduisent pas toujours très bien mais dans l’ensemble c’est une bonne affaire.

12/8 : Padang/Bukkitinggi : 50k rp/pers en minibus porte à porte. 1ere nuit à l’hotel Bamboosa : bof ensuite Grand Kartini Hotel (juste en face du Hello), belle grande chambre avec pdj à 300k rp la nuit, seul inconvénient :la mosquée adjacente, mais dans pas mal d’endroits on a dû apprendre à composer avec le muezzin de 4h30… Balade au fort, tour de l’horloge, marché etc.. Grosse négo pour aller dans la vallée d’harau, on a demandé partout et rencontrés au moins 5 types différents, on a été pris en sympathie par un concierge d’hôtel qui nous a envoyé son pote, on a décidé d’une journée à 500k rp… alors qu’on nous proposait plutôt 850k..

13/8 : Bukittinggi. Location de scooter. Taman panorama, tour du canyon, villages alentour, rizières etc…très chouette..

14/8 : le chauffeur (qui parlait très bien anglais, ce qui n’est pas tjrs le cas à Sumatra^^) nous a emmené uniquement là où on voulait, c’est-à-dire, pas de boutiques mais des villages avec des maisons traditionnelles et la vallée pour les paysages. Dans la vallée d’Harau il a rencontré un ami qui nous a emmené à une petite cascade non connue des touristes et nous a montré son petit homestay qu’il a construit. On a passé 1 h , bu le thé, goûté à tous les fruits du jardin, c’était très joli et sympa, on a glissé un billet en partant même si on ne nous demandait rien.

On aurait dû prendre nos affaires et rester une nuit là-bas.. il y a pas mal d’hébergements qui s’ouvrent parce que le tourisme se développe, ce n’est pas la peine de se ruer sur Abdi… (d’ailleurs, dans l’ensemble, pas besoin d’aller dans toutes les adresses du lonely planet, on peut trouver aussi bien ailleurs sans être formaté..)

15/8 : Bukkitinggi/Lac Maninjau. On a gardé notre chauffeur pour une 2ème journée. On a été d’abord voir une Rafflésia, cette grande fleur qui met 4 mois à s’épanouir pour mourir au bout de 7 jours. Ensuite on a pris la route de Maninjau avec arrêt au panorama (trop nuageux en pleine journée) et on finit par les fameux 44 lacets (bon, pour ceux qui conduisent dans les Alpes chez nous, y a pas de quoi s’affoler). Installation au Beach Guesthouse (oui, pour une fois le coup de cœur du lonely planet, ça nous arrive encore, si, si) : chambre devant le lac avec la petite terrasse, bon restau.. patrons serviables et sympas, seul ombre au tableau, la douche (froide bien sûr) qui ne coulait pas et retour au mandi et la casserole… pour 2 jours, no souci.

16/8 : Lac Maninjau. Location de scooter à la guesthouse, tour du lac (à faire absolument) avec multiples arrêts photos pour regarder les enfants qui se préparent pour le défilé de la fête de l’indépendance, baignade dans le lac.

17/8 : Lac Maninjau/ Padang. Transfert 85k rp/pers. 18/8 : Journée cool, shopping au marché pour rapporter des épices avec un petit tour à la plage. (on aurait dû louer un scooter pour se balader le long de la côte.. bon, tant pis). 19/8 : Départ pour Jophira-tintin où nous avions réservé 4 nuits pour passer les derniers jours à la plage. Arrivée en milieu de journée. Installation et plage. 20/8 : plage. 21/8 et 22/8 : plage sous la pluie battante alors on est restés un jour de moins et on est revenus à Bungus pour notre dernière nuit avant de prendre le retour air asia Padang/ KL (pareil que l’aller, réservé en juin). 23/8 : Padang/ Kuala lumpur.

On a un peu regretté de ne pas s’être un peu secoués pour faire un tour à Banda Aceh et Pulau Weh et de n’avoir pas passé une nuit dans la vallée d’Harau. On a rencontré des gens qui sont allés sur l’ile de Nias sans faire de surf et ont trouvé ça très sympa même si l’hébergement était un peu rustique.. On a galéré avec le téléphone : mauvaise idée que d’acheter une sim card chez Telkomsim à Medan, le pack vendu comportait beaucoup de datas utilisables sur les réseaux sociaux ou une chaine de films genre netflix, et ils ont un système d »internet » local qui fait qu’on n’avait pas internet partout sur sumatra.. les locaux eux-mêmes avaient l’air de dire que c’était un peu compliqué.. ma foi, pendant les vacances, on peut essayer de faire sans mais si on veut réserver son logement avant d’arriver c’est plus facile (surtout avec des transports porte à porte). On a passé des vacances très sympas, il n’y avait pas beaucoup de touristes même si on va tous dans les mêmes endroits, les indonésiens de Sumatra sont très gentils, on a accepté de nombreuses fois d’être pris en photos avec eux et on a même fait les fiers d’être champions de foot alors qu’on en a rien à faire !! (du foot, pas des indonésiens qui nous en parlaient !). Il a fait beau sauf les 2 derniers jours à la plage. On n’a pas dépensé tous nos sous parce que beaucoup de choses étaient bon marché, plus qu’on aurait cru. On avait déjà été à Java, Bali, Lombok, Flores, Sulawesi .. et Sumatra, c’est encore autre chose.
Bali - Makassar (Ujung Pandang) en ferry English translation pending
by Ramsa · 2018-08-05 · 19 replies
Bonjour

J'ai cherché !!! pas trouvé d'info et j'ai écrit à la compagnie maritime Pelni qui ne me répond pas ... Quelqu'un aurait-il des info sur la traversée Denpasar-Makassar en ferry ? à minima, quel jour de la semaine, durée et top du top le prix approximatif ? Merci d'avance !!
Correspondance de 50 minutes à Amsterdam pour Osaka English translation pending
by Cricrigiord · 2018-05-20 · 107 replies
Bonjour Ce sujet a été souvent développé dans ce forum, mais ce problème me tracasse quelque peu. Je dois prendre un billet KLM pour Osaka en partant de Lyon, et il y a un vol intéressant avec une correspondance de 50 minutes à Amsterdam. J'ai téléphoné à KLM et il m'a été répondu que ce temps de correspondance est suffisant. J'avoue que je suis un peu dubitatif. Qu'en pensez-vous ? Le fait de me dire qu'ils me dirigeront vers un autre vol si je rate ma correspondance ne me rassure pas pour autant. Pour le retour, c'est la même chose, mais je m'en fous, les vacances seront finies. Merci pour vos commentaires.
Annulation de vol Ryanair English translation pending
by BauwensJ · 2018-05-11 · 54 replies
Bonjour à tous,

Séjour à Naples prévu du 1er mai au mardi 8 mai. Le dimanche 3 mai dans l'après-midi, ryanair m'informe de l'annulation du vol retour. Il me propose soit l'annulation et remboursement, soit un autre vol retour. Pas de vol proposé le mercredi 9 mai, j'opte pour le vol du jeudi 10 mai soit deux jours plus tard.

Bizarrement, une confirmation de réservation m'est envoyée aller le 1er mai retour le 10 mai sous le même n° de réservation que la 1ère (celle du 1er au 8 mai) Est-ce une manière d'éviter de remplir ses obligations légales?

Aujourd'hui, j'essaye de remplir le formulaire en ligne de demande de compensation EU 261, proposé par Ryanair ; cela bloque dès la 1ère page : "le nom du client ne correspond pas au n° de réservation"

Test-Achat.be a mis en ligne un formulaire de plainte mis à disposition par l'Union européenne pour obtenir réparation. Mais avant d'envisager cette possibilité, j'aurai aimé avoir votre avis.

Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer. Joëlle
Voyager en toute sécurité au Sénégal? English translation pending
by Mariespagne · 2018-05-05 · 106 replies
Bonjour, Je pars au mois d'octobre avec un groupe d'amies au Sénégal dans une villa bord de mer. L'endroit se situe à une heure de Dakar , 360 km de la frontière du Mali et 370 km de la région Casamance et 670 km de la Mauritanie... J'ai beaucoup hésité à réserver mon billet mais sous l'influence de mes copines qui ne voient pas de danger, j'ai accepté... Qu'en pensez-vous? Merci
Charger les appareils en camping dans les parcs américains English translation pending
by Ramianne25 · 2018-04-11 · 29 replies
Bonjour,

La technique n'étant pas mon fort (suis une fille !), j'aimerais savoir le matériel dont j'aurai besoin pour notre voyage. Je précise que nous serons en camping dans les parcs, avec location de voiture. Je pense acheter un gps sur place dans un Walmart. Je pense avoir besoin de : - adaptateur prise de courant compatible usa - un convertisseur de courant à brancher sur l'allume cigares ? pour recharger les appareils en roulant (téléphone, gps, ordinateur, lecteur mp3....) - autres câbles..... ? je ne sais pas et surtout je ne sais quel matériel acheter !

Si quelqu'un peut me conseiller, j'en serais ravie.

Merci Ramg
"No show attestation" et TAP Air Portugal English translation pending
by Eze · 2018-02-07 · 28 replies
Bonjour à toutes et tous,

Il y a des décennies que je voyage en avion, frequent flyer sur un bon nombre de compagnies. Je viens vers vous car j'ai besoin d'un éclairage particulier concernant une "no show attestation" que me demande mon assurance Visa.

J'ai dû, pour des raisons de santé très sérieuse de mon épouse, annuler un vol Nice Funchal et retour. Elle était dans l'impossibilité totale de voyager.

J'ai envoyé une demande dans le cadre "réclamation" du site de la TAP Air Portugal. Ils ont accusé réception mais il ne semble pas que mon dossier ait été traité encore. J'attends et l'assureur aussi.

Auriez vous une idée du modus operandi de TAP pour obtenir ce précieux document ? J'ajoute que, peut être, TAP attend la date du retour (demain 8/2/18) pour fermer le dossier ?

J'ai comme dit au début beaucoup voyagé dans le monde entier pour raison professionnelle et privée mais n'ai jamais été confronté à ce genre de situation.

Merci.
Infos brutes retour de Sao Tomé English translation pending
by HerveR · 2018-01-14 · 22 replies
Bonjour

Voila, rentrés de 3 semaines à Sao Tomé (du 25 Dec 2017 au 11 Janv 2018). Je ne vous raconterai pas notre voyage, chacun voyage à sa façon, et les appréciations sont très personnelles. Tout de même, nous avons adoré ce pays et surtout ses habitants !

Donc quelques infos 'brutes' si ça peut aider d'autres voyageurs:

Quelques prix (en nouveaux dobras en service depuis le 1er janvier 2018, change à 25 pour 1 EUR): 5 tomates : 5 à 10 Dobras 2 coca : 40 2 jus de fruits : 30 7 à 8 bananes: 20 repas soir pour 2 avec boissons: 185 à 500 (gros maxi) 2 petits pains: 4 Taxi collectif Batepa => Sao Tomé : 20/pers Taxi collectif Sao Tomé => Neves : 20/pers

Sao Tomé (capitale) logement via AirBnB bungalow avec coin cuisine, dans un beau jardin : 20 EUR/nuit Location de voiture réservée via le net pour 7 jours : 165 EUR chez TORTUGA

Sao Joao dos Angolares Hotel Mionga : 30 EUR/nuit avec petit dej

Batepa: Quinta Naturales : chalet avec coin cuisine 35 EUR/nuit sans petit dej Contacts: Neide Vaz +239 994 50 58 (en Portugais ou Anglais) et José : +239 98 07 507 (en Portugais)

Autre contact dans la région : Arcadio (incontournable) à Belem (en portugais ou Francais) : arcadiosilv@gmail.com

Monte Forte: Roça Monte Forte : 40 EUR/ nuit avec petit dej Contact Carlos: motacarlos113@gmail.com (en Portugais ou Francais)

Retour à la capitale Sao Tomé: Beau logement avec terrasse, neuf (janv 2018) super équipé, bouilloire mais pas de gaz. 45 EUR/nuit sans petit dej, avec transfert à l'aéroport Contact : viphouse.praiafrancesa@gmail.com (en Francais ou Portugais) Fernando Simao +239 99 05 257 => prenez le temps de discuter avec lui, il vous apprendra des choses sur son pays, je ne vous en dit pas plus.

Voila, vous savez presque tout. Un grand MERCI à Jacques pour son guide 'trekking' qui intervient de temps en temps sur ce forum et qui a fait un travail formidable en toute discrétion.

Bon Voyage ...

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display