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Que faut-il prévoir pour aller en Russie et Tchétchénie? English translation pending
by Mariagehalal · 2015-02-24 · 11 replies
Bonjour je souhaiterai aller en Russie et en tchetchenie mais le problème je ne sais pas pas ce qu'il faut faire faire pour cela j aimerai que ce qui ont déjà été me donne des conseils merci d'avance
Double nationalité franco-américaine pour les États-Unis (urgent) English translation pending
by Cinephile10 · 2015-02-24 · 54 replies
Bonjour à tous,

Pour ceux qui ont la double nationalité franco-américaine, en voyageant avec le passeport américain de Paris New York par ex, au retour (New York-Paris), demandent-ils un papier spécifique? (visa, titre de séjour)

Merci mille fois si vous pouvez m'aider !!! Bonne journée à tous
Hôtel Memories Caribe ou Pestana à Cayo Coco? English translation pending
by Beauté · 2015-02-23 · 9 replies
Nous voulons partir en 2 semaines pour la mi avril et je lia beaucoup commentaires des 2 hotels . Mais jaimerais connaitre qqun qui a fait les 2 hotels..? Merci d avance je vous lirai!! Beauté
Road trip Ouest américain en Ford Mustang? English translation pending
by Wasssou · 2015-02-22 · 2 replies
Hello ! Je compte faire un road trip aux USA qui se composera de deux parties. Arrivé à San Fransisco puis départ jusqu'à Los Angeles en traversant toute la côte. Puis de Los Angeles partir dans les alentours de Las vegas pour visiter les parcs tel que le grand canyon, Death Valley, monument valley puis revenir à SFO.

je compte faire une location de voiture et vraiment je rêverai d'avoir un Ford Mustang mais est-ce que c'est raisonnable en vue des locations que je compte faire ? C'est surtout la deuxième partie qui m'inquiète.

Ne serait-ce pas préférable de prendre un SUV ? ou un 4x4? Et ravaler ma déception ?

Merci de vos réponses :)

Wass
Visite de Lima English translation pending
by Pourvoir · 2015-02-22 · 7 replies
Bonjour.

Je vais passer une journée complète et le matin du jour suivant à Lima. Mon hôtel se trouve à Miraflores. J’ai prévu des visites mais je ne sais pas dans quel ordre les effectuer afin d’avoir un parcours cohérent et sans risque. J’ai pensé effectuer les visites dans l’ordre suivant :

Premier jour : Première version. Départ le matin en taxi en direction du musée Larco. Visite du musée Larco. Marche à pied (suivre les flèches bleues sur le trottoir) en direction du musée d’anthropologie. Visite du musée.

Taxi en direction de la place San Martin. Visites jusqu’à la Plaza Mayor. Relève de la garde à midi. Visite des monuments autour de la place. Retour en taxi (je préfèrerais prendre le transport express en site propre mais je n’ai pas compris où acheter la carte magnétique car je suis inquiet en ce qui concerne les taxis qui ne sont pas sûrs) à Miraflores.

Seconde version. Départ le matin en taxi en direction de la place San Martin. Visites jusqu’à la Plaza Mayor. Relève de la garde à midi. Visite des monuments autour de la place.

Taxi en direction du musée Larco. Visite du musée Larco. Visite du musée d’anthropologie (est-ce utile ?).

Retour en taxi (Y a-t-il des transports en commun possibles depuis le musée jusqu’à Miraflores ?) à Miraflores.

Deuxième jour le matin : Visite de Miraflorès La pyramide Pucllana Le quartier Barranco.

Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez et me donner des coseils pour éventuellement modifier et améliorer mon programme ?

Merci d’avance. Cordialement. Pascal
Itinéraire Paris-Nice pour voir vignobles et canaux navigables English translation pending
by Pierreafeu · 2015-02-21 · 18 replies
Bonjour,

Mon nom est Pierre et ma conjointe Claudine, nous sommes de la rive sud de Montréal, nous serons à Paris du 3 au 7 mai, le retour vers Montréal sera le 15 mai de l'aéroport de Nice.

Le départ de Paris est le 7 mai, nous avons une voiture de location et voila mon questionnement:

Sur la route vers Nice nous aimerions voir deux vignobles de régions différentes et si possible voir un canal de navigation dans le but d'y passer une nuit, le canal du midi est un peu loin de ma destination, si je peux en rejoindre un sur ma route, je me proposais de passer par la A6 et j'ai remarqué la Saône et Loire, est-ce un canal pittoresque ou un fleuve? Le canal de navigation n'est pas une priorité, si vous me dites qu'il y a des coins fantastiques sans le canal alors je laisse tomber. Le tout en deux ou trois jours. Je garde le reste pour la Côte d'Azur.

J'ai remarqué qu'à partir de Lyon je peux prendre la A51, serait-ce un bon choix au lieu de prendre la A6 jusqu'à Aix-en-Provence.

Beaucoup de questions, imaginez je me suis retenu 🤪😄

Merci Pierre
Qatar Airways et paiement e-carte Bleue English translation pending
by Sebg35 · 2015-02-21 · 12 replies
Bonjour à tous,

J'ai fait l'erreur de payer nos billets d'avion pour notre voyage de Juillet 2015 en Malaisie sur Qatar Airways avec une E-carte Bleue.

Je me suis rendu compte après coup, qu'ils n'autorisaient pas les carte bleue virtuelle, puisqu'il peu être demandé de présenter la carte lors du retrait des billets.

J'ai contacté le support Qatar qui m'a proposé de faire comme ceci : -Faire une emprunte de compte montrant le paiement des billets.

J'ai également gardé une copie écran de la carte bleue virtuelle.

J'aimerai avoir vos avis, peut être avez vous déjà été dans ce cas ?

Merci d'avance,
Aller à Cayo Levantado English translation pending
by Nathd79 · 2015-02-20 · 4 replies
Bonjour,

Savez-vous si on peut aller passer la journée à Cayo Levantado en prenant simplement un bateau à Samana sans passer par un guide? Quel tarif?

Merci d'avance,
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
by Abcdm · 2015-02-20 · 9 replies
CHAPITRE 1 : Le projet J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.

(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)

C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !

Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.

L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.

Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.

Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant

Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.

CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.

William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !

CHAPITRE 3 : En route vers Majunga



Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga

Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.

Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB

Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …

Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga

Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.

Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.

Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …

CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.

Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.

CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !

Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…

Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)

Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !

Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !

Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !

Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb

CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !

Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!

Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs

CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».

Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.

CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.

Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !

Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala

Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.

En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).

Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB

CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.

Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)

Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !

CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.

Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche

Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…

Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs

CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.

La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?

Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.

Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster

CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !

Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.

CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran

Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….

Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied

CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.

Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !

Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !



Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha

CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.

CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.

Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.

Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !

Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.

A vous de jouer !
Kalimantan - Mahakam river et les dauphins de irrawaddy English translation pending
by Lowlow57 · 2015-02-20 · 3 replies
Bonjour tout le monde,

Je suis en train de préparer un voyage à Kalimantan et mon conjoint rêve de pouvoir voir les dauphins de irrawaddy. Seulement je me demande s'il y en a encore...

Est-ce que vous avez eu la chance d'en voir près de la Mahakam river ?

Merci pour vos conseils.
Croisière Bahamas à bord du Majesty of the Seas mars 2015 English translation pending
by Sandrine8682 · 2015-02-18 · 10 replies
Bonjour à tous !

En mars prochain, je vais faire une croisière dans les Bahamas à bord du Majesty of the Seas avec Royal Carribean pour 4 nuits.

Je suis entrain de réserver mes excursions et j'ai un doute sur l'une d'entres elles : J'ai envie de faire une excursion sur Key West avec Kayak et plongée, mais qui se termine à 17h.

L'horaire de départ du bateau est 18h et j'aimerais avoir un avis de ceux qui ont déjà fait une croisière avec le Majesty of the Seas : est ce que vous pensez qu'en ayant terminé l'activité à 17h, j'ai le temps de retourner jusqu'au bateau qui doit repartir 1h plus tard? Ou faut-il arriver longtemps à l'avance comme pour le premier jour d'embarquement sur Miami?

Merci d'avance pour vos réponses, j'attends votre avis avant de réserver 😉

Sandrine
Hôtel Pestena ou Playa Coco English translation pending
by Kenouil · 2015-02-18 · 11 replies
Bonjour nous désirons partir pour cayo coco le 28 mars et nous hésitons entre le playa coco ou le pestena. Lequel a votre avis est le mieux nous aimerions avoir le meilleur des 2 mondes tranquilité et bonne ambiance musique et danse. merci j'attends avec impatience des infos. plus capable du froid ici
Itinéraire nord Chili English translation pending
by Dams04 · 2015-02-18 · 11 replies
Bonjour à tous je pars dans 1 mois au chili et je galère un peu pour mon circuit

Voila un premier jet 1 Aeroport Santiago 18h 2 Santiago bus 3 Santiago Calama on prend une voiture de location 4 Calama - Humberstone - Iquique 5 Iquique - Arica 6 Arica - Parc Lauca - Putre - Arica 7 Arica - Huara 8 Huara - SPA 9 SPA que faire de la voiture de location ?? 10 SPA - excursion bolivie Uyuvi 11 excursion bolivie Uyuvi 12 excursion bolivie Uyuvi 13 excursion bolivie Uyuvi - SPA 14 SPA 15 ? 16 ? 17? 18 Valpareiso? 19Santiago ? 20 Santiago Avion 15h

Voila merci pour votre aide je précise qu'il y a un enfant de 2 ans avec nous
Bangkok durant Songkran English translation pending
by CrispyCaraml · 2015-02-17 · 10 replies
Bonjour , Je m'adresse aux connaisseurs , et j'aimerais savoir si durant Songkran , il est recommandé de réserver une chambre a l'avance a Bangkok ? D'ordinaire je ne réserve pas , je fait mon choix sur place , et je compte me rendre a Kao san Road (j'y logeait il y'a 3 ans , pas si terrible si ce n'est que c'est un peu galère pour les transports en communs ..). Merci
Air Europa: Billet retour obligatoire pour le Brésil English translation pending
by Kalixte · 2015-02-16 · 16 replies
Bonjour à tous. Je vous conte ma mésaventure: J'ai embarqué, avec un billet aller simple, sur air europa le 1er janvier à Orly pour Salvador de bahia avec escale à Madrid, mon bagage enregistré jusqu'à Salvador, ma carte d'embarquement stipulant mon enregistrement sur les deux vols. A l'escale de Madrid je me suis heurté à un ferme refus d'embarquement sur le vol Madrid Salvador au motif qui ne m'avait pas été opposé à Orly que je ne possédais pas de billet de sortie du Brésil. En effet je projettais de quitter le pays par la voie maritime. Afin de pouvoir embarquer et poursuivre mon voyage j'ai dû acheter un vol Salvador Buenos Aires (le moins cher) dont je n'ai pas eu l'usage et que air europa à refusé de me rembourser fusse sous la forme d'un avoir. Avez vous des éléments sur cette obligation de posséder un billet de sortie du Brésil. Pensez vous qu'il existe des voies de recours du fait que l'on m'a vendu le billet simple, et que l'on m'a enregistré et embarqué pour Salvador sans m'informer que je serai stoppé et piégé a Madrid.
Idée de circuit 3 semaines en famille: Madrid à Barcelone en passant par l'Andalousie English translation pending
by Copeled · 2015-02-15 · 9 replies
Bonjour à tous,

Après un voyage inoubliable dans les grands espaces de l'Ouest américain, la famille (5 personnes : 2 adultes et 3 ados qui auront 17, 15 et 13 ans au moment du départ) a choisi cette destination européenne pour sa richesse historique et culturelle (avec une architecture empreinte des conquêtes mauresques ou représentative de l'art nouveau, un vivier de grands peintre, un rythme de vie...). Comme je lie ma fréquentation de ce forum à la réussite de mon voyage aux U.S.A., je renouvelle l'ouverture d'une discussion pour demander leurs avis aux forumeurs "expérimentés" en matière d'Espagne afin qu'ils me confortent ou me réorientent dans l'élaboration de notre itinéraire. Voici donc notre projet. jour 1 (29 juillet) : Paris - Madrid en avion jour 2 : Madrid : Plaza de Espana (statue de Don Quichotte et tour de Madrid), Palacio Real (et la relève de la garde), basilique San Francisco, Plaza Major et quartier Austrias, Puerta del Sol jour 3 : Madrid : Musée du Prado, Parc du Retiro, Musée de la Reina Sofia jour 4 : Madrid - Tolède, 75 km, 1h : Muséo de Santa Cruz, l'Alcazar, Cathédrale Santa-Maria, Synagogue del Transito jour 5 : Tolède - Cordoue, 345 km, 3h20 jour 6 : Cordoue : la Juderia et la synagogue, les patios del Alcazar Viego, l'Alcazar et ses jardins jour 7 : Cordoue : La mezquita catedral, la Galeria de la Inquisicion jour 8 : Cordoue - Séville, 149 km, 1h45 : Medina Azahara, Plaza de Espana jour 7 : Séville : Real Alcazar et ses jardins, les Archives des Indes, la cathédrale et la Giralda jour 8 : Séville : ? jour 9 : Séville - Cadix (123 km) - Vejer de la Frontera (57 km) - Tarifa (52 km), 232 km, 2h50 : déjeuner dans la ville intra-muros de Cadix, un village blanc, baignade jour 10 : Tarifa - Gibraltar (50 km) - Juzcar (114 km) - Ronda (24 km), 188 km, 3h : plage, déjeuner anglais, le rocher ?, le village bleu jour 11 : Ronda - Antequera, 88 km, 1h20 : visite du parc El Torcal après 16h jour 12 : Antequera - Alhama de Grenada - Grenade, 138 km, 2 h jour 13 : Grenade : l'Alhambra et ses jardins, quartier de l'Albaicin jour 14 : Grenade - Cabo de Gata (San José, 188 km) - Oliva (386 km), 575 km, 5h40 jour 15 : Oliva - Peniscola (233 km) - Benicarlo (8 km), 240 km, 2h30 jour 16 : Benicarlo - Barcelone, 220 km, 2h15 : plage jour 17 : Barcelone : Barri Gotic, marché de la Boqueria, quartier de la Ribera, Palais de la musique catalane jour 18 : Barcelone : Sagrada Familia et park Güell, le Montjuic, la fondation Miro, téléphérique vers la plage jour 19 : Barcelone : ? jour 20 : Barcelone - Figueres - Barcelone, 145 km, 1h45 (puis retour) : Musée Dali jour 21 (20 août) : Barcelone - Paris

Voilà où j'en suis à 5 mois du départ... j'ai largement le temps de me "perfectionner" et de compléter les visites qui manquent sur Séville et Barcelone. Si vous avez un peu de votre temps à me consacrer, je vous en serai très reconnaissante.
Guides randonnées à Cuba English translation pending
by Brunomoncel · 2015-02-15 · 5 replies
Bonjour,

Nous préparons un voyage à Cuba, nous aimerions faire plusieurs randonnées avec ou sans guide, de un ou plusieurs jours. Quelles sont les randos possibles et quel est le tarif d'un guide à la journée?

Merci
Branchement feu arrière English translation pending
by Gillou05 · 2015-02-13 · 9 replies
Bonjour à tous, j'ai monté moi même un Surly LHT avec éclairage par moyeu dynamo. L'alimentation part du moyeu et monte au feu avant puis un 2e fil doit partir du feu avant et aller au feu arrière.

Ma question est : comment et par ou avez vous fait passer ce fil pour qu'il soit le plus discret possible mais aussi bien protégé des risques de projection de cailloux et autres accrochages de branches ? J'ai fait quelques tentatives mais rien qui ne me convienne vraiment. Et je n'ai pas trouvé de discutions non plus.

Si vous avez des photos, ce sera encore mieux. 😉

Gilles
Cuba à vélo avec les enfants: des idées? English translation pending
by PBoyer · 2015-02-13 · 25 replies
Bonjour! Notre tribu à vélo (papa, maman et enfants de 8, 6 et 3 ans) rêve d'un voyage à vélo à Cuba pour l'automne prochain. Nous avons l'expérience du cyclotourisme en famille mais nous ne connaissons pas Cuba, nous aurions besoin de suggestions d'itinéraires. Nous voyagerons avec notre triplette (papa et les deux plus vieux) et un vélo avec siège d'enfant et une remorque à bagage (Bob) pour le reste de l'équipage. Voici nos critères/contraintes pour le choix d'un itinéraire: Nous sommes à la recherche d'un parcours le plus plat possible. Nous parcourons en moyenne entre 30 et 40 km par jour (nous ne sommes pas encore au stade du camping, nous devons compter sur la présence d'hébergements).

Merci à l'avance de nous partager vos avis et expériences!

Pascale et sa tribu
Sumba. Hôtels home stay English translation pending
by Funzi · 2015-02-10 · 1 reply
Bonjour

En preparation de notre 2 eme sejour a sumba nous cherchons des infos sur le mercy homestay a pero beach

Des photos et renseignements nous aideraient beaucoup !

L hotellerie est encore peu au point la bas et il ne faut pas se tromper !

Merci par avance
Que faire des housses de transport durant le voyage? English translation pending
by Xjonas · 2015-02-09 · 16 replies
Salut les voyageurs! Cet été, ma copine et moi-même avons décidé de nous attaquer à l'Espagne. Nous allons partir d'Oviedo pour nous rendre à Séville, en suivant la Via de la Plata. Comme nous habitons la Suisse, nous nous rendrons à notre lieu de départ en avion. Ainsi se pose une question: que faites-vous de vos housses/valises/sacs qui vous servent à transporter le vélo durant vos voyages lorsqu'ils ne se présentent pas sous la forme d'une "boucle"? Merci pour vos précieux conseils!
Cherche projet solidaire août 2015 English translation pending
by Aliénord · 2015-02-08 · 6 replies
Bonjour!! je fais partie d'un équipe de 5 filles et nous sommes très motivées pour partir en projet solidaire cet été. nous sommes prêtes à payer les frais qu'il faudra, voire à investir sur place pour faciliter les conditions de vie des populations locales. Nous serions disponibles en aout 2015 Si vous avez un projet en tête, n'hésitez pas à faire un proposition!!

A bientot j'espere!
Arnaque à Assilah (Maroc) English translation pending
by Larmentiu · 2015-02-07 · 1 reply
Arnaque a ASSILAH . Attention collègues "marocains" de passage dans cette ville.Au restaurant "ANNAKLIL" (en face des campings de l'entrée Nord de ce village) on vous présentera la carte des plats avec les tarifs..mais lorsque la note arrivera, les prix facturés seront très différents de ceux acceptés lors de la commande.Et par hasard, apres réclamation, une nouvelle carte justificative est sortie d'un tiroir ! !avec prix multiplies quasiment par deux !j Donc , ce jour:repas couple:salade mixte;sole grillée avec légumes ;orange ;1 bouteille eau....528 dh.(50 euros) ! ! Prenez garde ..ou passez votre chemin. Amicalement.
Faire venir ma petite amie cambodgienne en France avec un visa touristique English translation pending
by Aurelien1759 · 2015-02-07 · 18 replies
Bonjour, je vous explique brièvement mon soucis, si quelqu'un peut avoir de bons conseils je le remercie grandement par avance.. je souhaite faire venir ma petite amie cambodgienne en France avec un visa touristique. J'ai obtenu une première attestation d'accueil de ma mairie en décembre, pour une durée de 3 mois (15 janvier-15 avril), malheureusement le Visa a été refusé par l'Ambassade... Nous souhaitons faire une nouvelle demande pour la période du 16 avril au 16 mai, seulement la mairie refuse tant qu'ils n'ont pas l'original de la première attestation. Celle-ci se trouve à l'ambassade de France à Phnom Penh, donc je ne suis pas certain de pouvoir la récupérer puisqu'ils ont gardé le document... Ou alors ils me disent que je dois attendre le 15 avril pour faire une nouvelle demande... Y-a t-il une autre solution, je ne veux pas attendre si longtemps pour refaire une attestation. De plus je me rends sur place début mars, j'aurais voulu ramener cette attestation avec moi. Est ce que quelqu'un de ma famille habitant dans une autre commune peut faire cette attestation? Merci pour votre aide Cordialement Aurélien
Arrivée Lima le 5 mars English translation pending
by Routard14 · 2015-02-05 · 9 replies
bonjours, j'arrive a lima le 5 mars par le vol de madrid, si il y a une personne ou des personnes dans ce cas j'aimerais partager des infos merci
Comment aller de Gênes à La Spezia? (escale de croisière) English translation pending
by Lomane · 2015-02-04 · 23 replies
Bonjour,

Nous partons en croisière sur cdf au mois d'aout avec le circuit Tosca. Nous accostons à Gênes et je voudrais faire les cinq terres ; mais il faut déjà que l'on aille jusqu"a la spézia. Il a t-il un train ?? Après j'ai trouvé les info pour le train de la spézia aux cinq terres . Si vous pouvez me renseigner merci d'avance.
Choix du véhicule pour les parcs de l'ouest des Etats-Unis English translation pending
by Jthouilliez · 2015-02-03 · 13 replies
Nous partons en mai faire un circuit de 30 jours englobant l'ensemble des grands parcs de l'ouest. Nous allons pour cela louer une voiture à notre arrivée à Los Angeles. J'ai lu sur le forum qu'une berline pouvait largement suffire. En fait nous sommes un couple avec chacun une valise et un sac. Je suis allé sur Autoescape, j'ai trouvé en classe moyenne une Chevrolet Malibu A/C. Ne connaissant pas trop ce genre de véhicule, pensez-vous qu'avec je pourrais emprunter sans risque (voir garde au sol) les différents itinéraires à l'intérieur des parcs? J'ai volontairement choisi la catégorie "routière et familiale" pour éviter un coffre trop petit ne pouvant contenir nos bagages. Merci d'avance pour vos conseils.
Qui part sur le Luminosa au départ de Toulon le 26 avril 2015 English translation pending
by Madisson · 2015-02-01 · 632 replies
BONJOUR A TOUS🙂🙂

qui fait cette croisiere au départ de toulon, et sait on si le départ à l embarcadère c'est bien toulon ou la seyne sur mer ?

où laisser ma voiture pendant 5 jours ? et comment récupérer ma voiture sachant

que je reprend le train de nice vers toulon le 30 avril (billet reservé 43e pour deux)

merci de vos conseils avisés ....😛
Permis de conduire français au Maroc English translation pending
by Taliouine12 · 2015-02-01 · 9 replies
bonjour

Je pose cette question à la place d'un ami

il est marocain et vit entre la france et le maroc

il a echangé son permis marocain à un francais. mais il a quitté la france car il a un travail ici au maroc

la question es possible de conduire avec son permis francais?

et surout il rentre une fois par an en france ca veut dire il passe beaucoup de temps ici et les grandes vacances en france

merci pour votre aide

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